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Le choc d'un désastre écologique en voyage English translation pending
C’est à une vision d’horreur à laquelle le voyageur est convié en arrivant à destination, une vision à laquelle il n’est nullement préparé. Pris par surprise, il écarquille les yeux en se demandant si il doit en croire ses yeux. Le spectacle est peu banal et il est donné à Tartous, en Syrie. Les guides évoquent une charmante bourgade située sur les rives de la Méditerranée et à proximité de sites historiques d’un grand intérêt. Il faut lire alors entre les lignes pour constater rétrospectivement que ces guides déploient des trésors de diplomatie, une véritable langue de bois, pour indiquer que la baignade n’ y est pas "vraiment recommandée". Ben voyons ! La plage de Tartous, toute de sable blond et qui s’étale sur des kilomètres à perte de vue est une véritable poubelle ! Sur ce qui aurait pu être un Saint-Tropez oriental, par la grâce d’un Allah plus précis dans son bouquin sur les affaires de propreté et d’hygiène et d’une Municipalité moins gangrenée par la corruption et l’immobilisme, sont disposées, environ tous les 100 mètres, d’énormes canalisations qui déversent en direct toutes les eaux usées de la ville. Grisâtres, glauques, répugnantes, ces masses liquides s’écoulent nonchalamment et inexorablement vers une mer devenue méconnaissable, d’une couleur indéfinissable, mélange de boueux et de gris, et exhalant des odeurs fétides susceptibles de retourner l’estomac des plus sensibles. La plage est une immense décharge publique improvisée où l’on jette absolument tout : plastiques, croûtes de maïs, verre, mégots, papiers… Des chats à la plage, allez à Tartous, vous en verrez treize à la douzaine, qui se disputent ou se partagent intelligemment quantité de sachets éventrés. En m’en prenant plein les mirettes de cet extraordinaire spectacle, j’éclate de rire tout seul en me remémorant les propos de l’hôtelier, la veille au soir, qui me vantait la vue sur mer de ses chambres et m’indiquait qu’elles étaient naturellement plus chères que les autres.
A part ça, certains cafetiers ont disposé transats et parasols sur la plage. Certes, il n’y a pas foule, mais tout de même, déguster un en-cas, avaler une boisson rafraîchissante sont des agréments offerts au chaland à une poignée de mètres, pour ne pas dire au milieu, des immondices et des débouchés des égouts. L’idée ne viendrait pas à l’esprit de ces stratèges de nettoyer toute la plage. Non, chacun n’a d’yeux que pour son petit périmètre. Je continue ma promenade et soudain, je m’immobilise. J’hallucine : un Monsieur est en train de faire trempette dans l’eau et il tient dans ses bras un bébé. Large sourire, heureux à l’évidence de profiter de la fraîcheur marine et faisant de grands signes à sa femme, qui le rejoint illico avec un appareil photos pour une série de clichés, avec bébé dans les bras, bébé dans l’eau etc. Dans ma précipitation, comme si je voulais profiter d’une vision fugace, j’ai complètement raté la mienne, de photo. Je prends mon temps pour une deuxième tentative. J’ai aujourd’hui dans mon album Syrie une photo représentant un papa tenant fièrement sa progéniture et barbotant dans une eau glauque et crade, en train de se faire photographier joyeusement par sa femme, le tout à proximité de canalisations bien visibles et bien actives. Horrible et affligeant ! Je me fais aujourd’hui la réflexion suivante : et si tout cela préfigurait l’avenir ? Ce que seront devenues nos plages et nos rivières dans un monde surchargé et surpeuplé. Tartous, ville pionnière d’une planète saccagée par la populace et les déchets ? Bien malin, celui qui peut aujourd’hui nous rassurer catégoriquement sur le sujet. Anne, une parisienne rencontrée au musée de Damas et voyageant également seule en Syrie, a beau me marteler que les eaux de la Seine étaient d’une incroyable saleté jusqu’au début des années ‘80 et que, dans les années ’70, les ouvriers en Grande-Bretagne se reposaient en été sur la plage de Brighton, notoirement sale et polluée, j’ai du mal à imaginer une prise de conscience collective à l’échelle mondiale et l’invention d’une solution radicale au problème des déchets ménagers et industriels. La croissance démographique est ce qu’elle est, c’est-à-dire implacable et désespérante et elle ne présage strictement rien de bon…
Je quitte Tartous triste et inquiet. Direction Safita, le Krach des Chevaliers, Homs, Damas, Palmyre, Deir Zohr. Le moral reviendra…
Khaldoun
A part ça, certains cafetiers ont disposé transats et parasols sur la plage. Certes, il n’y a pas foule, mais tout de même, déguster un en-cas, avaler une boisson rafraîchissante sont des agréments offerts au chaland à une poignée de mètres, pour ne pas dire au milieu, des immondices et des débouchés des égouts. L’idée ne viendrait pas à l’esprit de ces stratèges de nettoyer toute la plage. Non, chacun n’a d’yeux que pour son petit périmètre. Je continue ma promenade et soudain, je m’immobilise. J’hallucine : un Monsieur est en train de faire trempette dans l’eau et il tient dans ses bras un bébé. Large sourire, heureux à l’évidence de profiter de la fraîcheur marine et faisant de grands signes à sa femme, qui le rejoint illico avec un appareil photos pour une série de clichés, avec bébé dans les bras, bébé dans l’eau etc. Dans ma précipitation, comme si je voulais profiter d’une vision fugace, j’ai complètement raté la mienne, de photo. Je prends mon temps pour une deuxième tentative. J’ai aujourd’hui dans mon album Syrie une photo représentant un papa tenant fièrement sa progéniture et barbotant dans une eau glauque et crade, en train de se faire photographier joyeusement par sa femme, le tout à proximité de canalisations bien visibles et bien actives. Horrible et affligeant ! Je me fais aujourd’hui la réflexion suivante : et si tout cela préfigurait l’avenir ? Ce que seront devenues nos plages et nos rivières dans un monde surchargé et surpeuplé. Tartous, ville pionnière d’une planète saccagée par la populace et les déchets ? Bien malin, celui qui peut aujourd’hui nous rassurer catégoriquement sur le sujet. Anne, une parisienne rencontrée au musée de Damas et voyageant également seule en Syrie, a beau me marteler que les eaux de la Seine étaient d’une incroyable saleté jusqu’au début des années ‘80 et que, dans les années ’70, les ouvriers en Grande-Bretagne se reposaient en été sur la plage de Brighton, notoirement sale et polluée, j’ai du mal à imaginer une prise de conscience collective à l’échelle mondiale et l’invention d’une solution radicale au problème des déchets ménagers et industriels. La croissance démographique est ce qu’elle est, c’est-à-dire implacable et désespérante et elle ne présage strictement rien de bon…
Je quitte Tartous triste et inquiet. Direction Safita, le Krach des Chevaliers, Homs, Damas, Palmyre, Deir Zohr. Le moral reviendra…
Khaldoun
La plus belle région de France! English translation pending
J'ai eu la chance d'aller en Bretagne et de visiter Saint-Goustan à AURAY .. merveilleux petit port de pêche, extrêmentent charmant ... je me demandais s'il y avais beaucoup de ces petits coins cachés en France ... parce que j'aimerai bien y aller ... S.V.P. Faites moi des suggestions ... comme quel village ou quel endroit en particulier ... merci à tous ...
Seychelles avec partirpascher English translation pending
Bonjour,
Je pars aux Seychelles 🙂 avec partirpascher.com pour 12 jours à partir du 14 août, pour un combiné Mahé / Praslin.
Hôtels : Berjaya Mahé Beach Resort et Maison des Palmes.
Tout cela a l'air très bien mais le fait qu'il reste des disponibilités aussi tard et que le prix soit aussi bas m'intrigue un peu... Est-ce que quelqu'un est déjà parti là-bas avec partirpascher ? Si oui, y a-t-il eu des pépins ou avez-vous des conseils à me donner ? Et enfin, connaissez-vous ces hôtels (les photos sur internet sont moyennes) ?
Merci d'avance😉
Je pars aux Seychelles 🙂 avec partirpascher.com pour 12 jours à partir du 14 août, pour un combiné Mahé / Praslin.
Hôtels : Berjaya Mahé Beach Resort et Maison des Palmes.
Tout cela a l'air très bien mais le fait qu'il reste des disponibilités aussi tard et que le prix soit aussi bas m'intrigue un peu... Est-ce que quelqu'un est déjà parti là-bas avec partirpascher ? Si oui, y a-t-il eu des pépins ou avez-vous des conseils à me donner ? Et enfin, connaissez-vous ces hôtels (les photos sur internet sont moyennes) ?
Merci d'avance😉
Voyageurs hallucinants English translation pending
On croise souvent des voyageurs un peu "folklos" dans nos périples, on doit etre assez gratinés par ailleurs.
Pour l'instant, je dédie une palme à un Anglais complètement allumé, rencontré en Afrique, qui enchaine tour du monde sur tour du monde, avec une escale annuelle dans son home sweet home, qui voyage sans bagages et vétu de combinaisons de chirurgien jetables (faites de cette sorte de papier tissé hyper léger)
Il avait quelque chose d'hallucinant dans les plaines du Sahel...
Et vous avez vous rencontré d'autres voyageurs ou vacanciers aux dégaines ou attitudes pour le moins étonnantes?
Et vous avez vous rencontré d'autres voyageurs ou vacanciers aux dégaines ou attitudes pour le moins étonnantes?
Le Pérou au mois d'août English translation pending
🙂Bonjour à tout le monde🙂,
je souhaiterais avec des renseignements concernant mon voyage au Pérou au mois d'aout.Je pars avec un pote et on cherche un billet d'avion inferieur à 1200euros car la ca commence à devenir assez cher. Si quelqu'un a des idées je suis preneur.
Donc nous partons pour un mois et je voulais savoir si il etait envisageable de faire le Nord Ouest du coté d'Iquitos (connaissant l'Amazonie du coté brésilien, je suis très motivé pour voir le coté Péruvien) et de redescendre sur la region du Macchu Picchu et des Incas. Nous ne sommes pas encore impregner des imperatifs du Perou et des coins incontournables mais dans la suite on pensait partir sur le Lac Titicaca. Il va falloir que j'achete bientot le lonely et le routard!!!!!!!!!!!😏
J'ai lu la discussion de Helene35 et j'ai pas mal de renseignements mais j'aimerais avoir d'avantages d'infos sur le Nord : cote pacifique et l'amazonie, sur le climat dans les Andes au mois d'Aout, des infos pour preparer mon sac à dos genre les indispensables, les trekks à envisager et surtout si il faut en reserver (j'ai pu voir qu'il faut reserver 1-2mois pour partir sur le chemin des Incas😕!!!!!!!!!!!!😕)
Je reviens sur le climat, c juste pour savoir si une polaire + K-way suffisent ou bien prevoir plus chaud?
Un duvet est -il utile? Un récho?Une tente?: ceci en vue des trekks!!!!
Bref je vous attend, et je vous remercie d'avance de vos reponses
Bye, foxlooping
je souhaiterais avec des renseignements concernant mon voyage au Pérou au mois d'aout.Je pars avec un pote et on cherche un billet d'avion inferieur à 1200euros car la ca commence à devenir assez cher. Si quelqu'un a des idées je suis preneur.
Donc nous partons pour un mois et je voulais savoir si il etait envisageable de faire le Nord Ouest du coté d'Iquitos (connaissant l'Amazonie du coté brésilien, je suis très motivé pour voir le coté Péruvien) et de redescendre sur la region du Macchu Picchu et des Incas. Nous ne sommes pas encore impregner des imperatifs du Perou et des coins incontournables mais dans la suite on pensait partir sur le Lac Titicaca. Il va falloir que j'achete bientot le lonely et le routard!!!!!!!!!!!😏
J'ai lu la discussion de Helene35 et j'ai pas mal de renseignements mais j'aimerais avoir d'avantages d'infos sur le Nord : cote pacifique et l'amazonie, sur le climat dans les Andes au mois d'Aout, des infos pour preparer mon sac à dos genre les indispensables, les trekks à envisager et surtout si il faut en reserver (j'ai pu voir qu'il faut reserver 1-2mois pour partir sur le chemin des Incas😕!!!!!!!!!!!!😕)
Je reviens sur le climat, c juste pour savoir si une polaire + K-way suffisent ou bien prevoir plus chaud?
Un duvet est -il utile? Un récho?Une tente?: ceci en vue des trekks!!!!
Bref je vous attend, et je vous remercie d'avance de vos reponses
Bye, foxlooping
Adapter un porte bagage sur un VTT English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir s'il est possible d'adapter un porte bagage (du genre tubus ou sur mesure) sur un VTT "standard" sans fixations prévues pour un porte bagage.....
Merci d'avance !
Jérôme
J'aimerais savoir s'il est possible d'adapter un porte bagage (du genre tubus ou sur mesure) sur un VTT "standard" sans fixations prévues pour un porte bagage.....
Merci d'avance !
Jérôme
Indonésie - Sumatra - Java English translation pending
Sumatra kembali...
Samedi 30 Janvier 1999 - Partis de Nice dès l'aube, nous sommes arrivés à Amsterdam pour un vol "Garuda Indonesia" à destination de l'île de Sumatra. Un certain retard vient d'être annoncé : notre long-courrier ne quitte le sol hollandais que sept longues heures plus tard, à la suite de l'avarie d'une pompe hydraulique... De la salle d'attente, nous avons vu plusieurs employés chargés de boîtes à outils monter à bord, et comble du comique, le dernier armé d'une ventouse-débouche canalisations !
Les passagers de ce vol Amsterdam-Java sont en majorité de robustes hollandais en goguette... Insupportables. Ils circulent dans les étroits couloirs du Boeing, s'interpellant à pleins poumons, trinquant de leurs bouteilles de whisky achetées avant l'embarquement qu'ils abandonneront vides dans les allées de l'appareil, juste avant de débarquer sur la piste de Jakarta.
Nous arrivons dans un chaos indescriptible, rien n'a été prévu pour accueillir les nombreux voyageurs en transit, comme nous en attente d'un vol pour Sumatra. Nous avons bien sûr raté la correspondance qui s'est envolée depuis longtemps. On court dans l'immense dédale de couloirs à la recherche d'un guichet où nous espérons obtenir des détails sur la suite du voyage. C'est un peu au hasard qu'on finit par avoir nos coupons de vol Jakarta-Medan, prévu le lendemain lundi 1er février, vers 7h du matin.
Nous sommes une vingtaine de laissés pour compte. Enfin, un bus nous transporte jusqu'à un hôtel où chambres et repas ont été préparés à notre intention. Une cinquantaine d'heures après notre départ de Nice, nous posons le pied sur le sol de Sumatra !
Le correspondant de Nouvelles Frontières à Medan, Christophe, nous attend à l'hôtel Tiara afin de préparer la suite du voyage. Il nous pilote en ville dans sa voiture aux sombres vitres teintées dont il verrouille automatiquement les portières dès le démarrage. Il tient à nous faire déjeuner dans un restaurant "très bien pour vous", dit-il, "où vous serez bien servis"... Un Mc Do ! C'est vraiment pour ne pas lui faire de peine que nous acceptons de faire honneur au fast-food international.
Medan, capitale de Sumatra, est une ville d'importance moyenne (1 million d'habitants), la circulation automobile n'a rien de comparable à celle de l'Inde, et nous semble un peu endormie. Un musée, une mosquée et le palais du sultan, c'est à peu près tout ce qu'on peut visiter en une matinée. Peu de touristes, pour ne pas dire que nous sommes les seuls.
Première étape : au nord-est de l'île, destination Bukit-Lawang, en voiture avec chauffeur. Célèbre pour sa réserve animalière des orangs-outangs, ce village vit essentiellement du tourisme de passage. Nous sommes logés dans un charmant "losmen" situé au bord de la rivière Bohorok, une chambre ouverte sur la nature foisonnante, où insectes et bestioles viennent nous rendre visite. Un gros crapaud a élu domicile sur le tapis au pied du lit... Ne pas le déranger, et si c'était un prince charmant ensorcelé ?...
Il faut s'inscrire et payer pour un droit d'entrée dans la forêt refuge des grands singes roux protégés par la World Wildlife Foundation. On marche le long de la rivière au milieu d'une végétation touffue. Une étroite pirogue manoeuvrée par un câble tendu d'une rive à l'autre pour traverser le torrent, et nous progressons sur les pentes boueuses de la colline qui abrite les animaux surveillés comme des trésors par les employés de la réserve. Ces derniers emportent des seaux remplis de friandises : indifférents, les singes malicieux se dissimulent sur les hautes branches des arbres et observent ces humains qui sont à l'affût d'une vaine photo.
On repart plutôt déçu de ce trek attrape-touristes... La redescente sur un sentier transformé en toboggan de boue gluante est laborieuse, mais des jeunes garçons se proposent d'aider quelques personnes en difficulté, moyennant un petit backchich... Classique.
Les paysages sont magnifiques, montagnes et rivière noyées dans la brume du soir, les petites maisons blanches aux toits pointus s'alignent sur les rives comme sur un dessin d'enfant. Soirée et nuit dans un murmure d'eau et d'insectes bourdonnants. Notre royal crapaud sort pour un festin nocturne en se dandinant avec grâce...
Samedi 30 Janvier 1999 - Partis de Nice dès l'aube, nous sommes arrivés à Amsterdam pour un vol "Garuda Indonesia" à destination de l'île de Sumatra. Un certain retard vient d'être annoncé : notre long-courrier ne quitte le sol hollandais que sept longues heures plus tard, à la suite de l'avarie d'une pompe hydraulique... De la salle d'attente, nous avons vu plusieurs employés chargés de boîtes à outils monter à bord, et comble du comique, le dernier armé d'une ventouse-débouche canalisations !
Les passagers de ce vol Amsterdam-Java sont en majorité de robustes hollandais en goguette... Insupportables. Ils circulent dans les étroits couloirs du Boeing, s'interpellant à pleins poumons, trinquant de leurs bouteilles de whisky achetées avant l'embarquement qu'ils abandonneront vides dans les allées de l'appareil, juste avant de débarquer sur la piste de Jakarta.
Nous arrivons dans un chaos indescriptible, rien n'a été prévu pour accueillir les nombreux voyageurs en transit, comme nous en attente d'un vol pour Sumatra. Nous avons bien sûr raté la correspondance qui s'est envolée depuis longtemps. On court dans l'immense dédale de couloirs à la recherche d'un guichet où nous espérons obtenir des détails sur la suite du voyage. C'est un peu au hasard qu'on finit par avoir nos coupons de vol Jakarta-Medan, prévu le lendemain lundi 1er février, vers 7h du matin.
Nous sommes une vingtaine de laissés pour compte. Enfin, un bus nous transporte jusqu'à un hôtel où chambres et repas ont été préparés à notre intention. Une cinquantaine d'heures après notre départ de Nice, nous posons le pied sur le sol de Sumatra !
Le correspondant de Nouvelles Frontières à Medan, Christophe, nous attend à l'hôtel Tiara afin de préparer la suite du voyage. Il nous pilote en ville dans sa voiture aux sombres vitres teintées dont il verrouille automatiquement les portières dès le démarrage. Il tient à nous faire déjeuner dans un restaurant "très bien pour vous", dit-il, "où vous serez bien servis"... Un Mc Do ! C'est vraiment pour ne pas lui faire de peine que nous acceptons de faire honneur au fast-food international.
Medan, capitale de Sumatra, est une ville d'importance moyenne (1 million d'habitants), la circulation automobile n'a rien de comparable à celle de l'Inde, et nous semble un peu endormie. Un musée, une mosquée et le palais du sultan, c'est à peu près tout ce qu'on peut visiter en une matinée. Peu de touristes, pour ne pas dire que nous sommes les seuls.
Première étape : au nord-est de l'île, destination Bukit-Lawang, en voiture avec chauffeur. Célèbre pour sa réserve animalière des orangs-outangs, ce village vit essentiellement du tourisme de passage. Nous sommes logés dans un charmant "losmen" situé au bord de la rivière Bohorok, une chambre ouverte sur la nature foisonnante, où insectes et bestioles viennent nous rendre visite. Un gros crapaud a élu domicile sur le tapis au pied du lit... Ne pas le déranger, et si c'était un prince charmant ensorcelé ?...
Il faut s'inscrire et payer pour un droit d'entrée dans la forêt refuge des grands singes roux protégés par la World Wildlife Foundation. On marche le long de la rivière au milieu d'une végétation touffue. Une étroite pirogue manoeuvrée par un câble tendu d'une rive à l'autre pour traverser le torrent, et nous progressons sur les pentes boueuses de la colline qui abrite les animaux surveillés comme des trésors par les employés de la réserve. Ces derniers emportent des seaux remplis de friandises : indifférents, les singes malicieux se dissimulent sur les hautes branches des arbres et observent ces humains qui sont à l'affût d'une vaine photo.
On repart plutôt déçu de ce trek attrape-touristes... La redescente sur un sentier transformé en toboggan de boue gluante est laborieuse, mais des jeunes garçons se proposent d'aider quelques personnes en difficulté, moyennant un petit backchich... Classique.
Les paysages sont magnifiques, montagnes et rivière noyées dans la brume du soir, les petites maisons blanches aux toits pointus s'alignent sur les rives comme sur un dessin d'enfant. Soirée et nuit dans un murmure d'eau et d'insectes bourdonnants. Notre royal crapaud sort pour un festin nocturne en se dandinant avec grâce...
Respect des us et coutumes English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais lancer une discussion sur le respect des us et coutumes.... En fait, je me demande si je deviens intolérante et voudrais avoir d'autres avis sur la question pour élargir ma façon de voir les choses .. Afin qu'il n'y ait aucun malentendu, je précise d'entrer que je ne suis absolument pas raciste et que j'ai des amis faisant partie de communautés diverses et variées.
Je comprends tout à fait qu'il faille respecter les us et coutumes des pays dans lesquels on voyage, au niveau de la tenue vestimentaire et de certaines attitutes à avoir.. jusque là tout va bien..mais il s'agit en quelque sorte de prendre le "problème" à l'envers...
Ma réflexion a fait suite à la loi prônant l'absence de signes distinctifs dans les établissements scolaires.. Je me suis dis alors qu'on devrait appliquer cette loi aussi dans la rue.. je me suis mise à penser que les signes d'appartenance, surtout vestimentaires, à une communauté ne font que renforcer l'attitude agressive de certaines personnes vis à vis justement de ces communautés et ne facilitaient pas leur intégration en France ; je me demande par exemple, pourquoi je dois m'abstenir de tenir la main de mon ami dans certains pays et tolérer le voile (ou autre ..) quand je sors de chez moi - J'avoue en avoir marre de voire des personnes se balladant en affichant leurs signes d'appartenance à une communauté dans la rue et se plaindrent de ne pas être intégrées.
Le sujet est délicat et ma question est "Ne devrait-il pas y avoir une réciprocité à ce niveau.." ? pourquoi accepter les signes distinctifs des communautés quand je sors de chez moi alors que nous nous revendiquons comme un pays "libre", n'est-ce pas contradictoire de tolérer que des femmes (qui y sont sans doute forcées dans certains cas) se balladent entièrement couvertes, n'est-ce pas cautionner leur manque de liberté d'expression...
Le sujet est fort délicat et je m'attend naturellement à ce qu'il soit censuré ... mais vu les réactions de plus en plus nombreuses à ce sujet que je peux constater .. je pense qu'il y a un fort malaise entrain de se développer dans notre société à ce niveau..
Qu'en pensez-vous ? suis-je entrain de "basculer du "mauvais côté" ??
a
Je voudrais lancer une discussion sur le respect des us et coutumes.... En fait, je me demande si je deviens intolérante et voudrais avoir d'autres avis sur la question pour élargir ma façon de voir les choses .. Afin qu'il n'y ait aucun malentendu, je précise d'entrer que je ne suis absolument pas raciste et que j'ai des amis faisant partie de communautés diverses et variées.
Je comprends tout à fait qu'il faille respecter les us et coutumes des pays dans lesquels on voyage, au niveau de la tenue vestimentaire et de certaines attitutes à avoir.. jusque là tout va bien..mais il s'agit en quelque sorte de prendre le "problème" à l'envers...
Ma réflexion a fait suite à la loi prônant l'absence de signes distinctifs dans les établissements scolaires.. Je me suis dis alors qu'on devrait appliquer cette loi aussi dans la rue.. je me suis mise à penser que les signes d'appartenance, surtout vestimentaires, à une communauté ne font que renforcer l'attitude agressive de certaines personnes vis à vis justement de ces communautés et ne facilitaient pas leur intégration en France ; je me demande par exemple, pourquoi je dois m'abstenir de tenir la main de mon ami dans certains pays et tolérer le voile (ou autre ..) quand je sors de chez moi - J'avoue en avoir marre de voire des personnes se balladant en affichant leurs signes d'appartenance à une communauté dans la rue et se plaindrent de ne pas être intégrées.
Le sujet est délicat et ma question est "Ne devrait-il pas y avoir une réciprocité à ce niveau.." ? pourquoi accepter les signes distinctifs des communautés quand je sors de chez moi alors que nous nous revendiquons comme un pays "libre", n'est-ce pas contradictoire de tolérer que des femmes (qui y sont sans doute forcées dans certains cas) se balladent entièrement couvertes, n'est-ce pas cautionner leur manque de liberté d'expression...
Le sujet est fort délicat et je m'attend naturellement à ce qu'il soit censuré ... mais vu les réactions de plus en plus nombreuses à ce sujet que je peux constater .. je pense qu'il y a un fort malaise entrain de se développer dans notre société à ce niveau..
Qu'en pensez-vous ? suis-je entrain de "basculer du "mauvais côté" ??
a
Ascension à 6000 m en Bolivie ou Pérou English translation pending
La vue d un 5000 m inspire, un 6000 me fait baver, au dela, j en parle meme pas, ce serait indecent...
Selon vous, est il possible (en fait j y connais pas grand chose) de se faire un 6000 en Bolivie ou au Perou avec une condition physique correcte mais sans pour autant etre un habitue de l alpinisme ? Des suggestions ?
Merci pour vos precieux conseils,
Seb
Selon vous, est il possible (en fait j y connais pas grand chose) de se faire un 6000 en Bolivie ou au Perou avec une condition physique correcte mais sans pour autant etre un habitue de l alpinisme ? Des suggestions ?
Merci pour vos precieux conseils,
Seb
Rencontre à Bordeaux le 5 juin 2005 English translation pending
bon alors, les Aquitains, ca fait un bail qu'on s'est pas vu ? Les vacances d'été arrivent et ca va être difficile d'avoir tout le monde.
Certains ont trouvé que la dernière rencontre était un peu trop courte à leur goût et auraient souhaité qu'on ait plus de temps pour échanger. Alors, pourquoi pas passer la journée ensemble. genre un pique-nique et une visite (bassin d'Arcachon, St émilion, St Maixan ?...). et pour les plus courageux, on peut dîner ensemble. Le dimanche 5, ca vous convient (histoire de permettre aux non Aquitains de nous rejoindre) ? On organisera le point de rencontre et le co-voirutage par la suite.
bises - calou
Certains ont trouvé que la dernière rencontre était un peu trop courte à leur goût et auraient souhaité qu'on ait plus de temps pour échanger. Alors, pourquoi pas passer la journée ensemble. genre un pique-nique et une visite (bassin d'Arcachon, St émilion, St Maixan ?...). et pour les plus courageux, on peut dîner ensemble. Le dimanche 5, ca vous convient (histoire de permettre aux non Aquitains de nous rejoindre) ? On organisera le point de rencontre et le co-voirutage par la suite.
bises - calou
Sujet de dissertation géantropique English translation pending
La géantropie... j'en parle deci-delà sur VF. J'en parle aussi sur mon site. En gros, cette discipline obscure s'intéresse à toutes les formes de représentation de l'espace. Une parmi tant d'autres, et non des moindres, est le récit de voyage.
Ce sujet de dissertation a donc sa place ici:
Décrivez un lieu qui vous a marqué dans vos voyages, en insistant bien sur la manière dont vous l'avez ressenti avec tous vos sens. Le lecteur doit pouvoir se représenter l'espace décrit comme s'il y était.
A vos claviers... et merci d'avance
Ce sujet de dissertation a donc sa place ici:
Décrivez un lieu qui vous a marqué dans vos voyages, en insistant bien sur la manière dont vous l'avez ressenti avec tous vos sens. Le lecteur doit pouvoir se représenter l'espace décrit comme s'il y était.
A vos claviers... et merci d'avance
résumé de notre séjour au Kantenah Palladium English translation pending
voilà nous sommes rentrés mercredi apsmidi aps un séjour court mais fructueux dans ce bel hotel
Pour ceux que ça intéresse, le taux de change de l'euro est à 13, 20 pesos à l'hotel( commeà l'aéroport de Cancun) . L'hotel se compose de deux parties le kantenah et le colonial, le bracelet 'formule all inclusive"remis en arrivant est le meme dc vous pouvez accèder à tout. Le domaine est vaste, de jolies allées surélévées en bois mènent aux divers batiments où vous logerez. La clientèle européenne se fait plus discrète que la clientèle américaine fort bruyante et pas mal enclin aux boissons alcoolisées🤪 . Des spectacles tous les jours vers 9h30 . Trois fois par semaine, un marché artisanal (enfin si on veut) vient s'installer près du théatre et du bar dans le colonial et si vs ne faites aucune excursion vous pourrez marchander qques souvenirs. La piscine principale est immense, et aux détours des chemins de l'hotel vous en trouverez d'autres (adultes slt), de nombreux transats autour de la piscine et sur la plage (pris en général avt 9h30 /10h00 surtout pour les places ombragées). La plage est belle sur la partie exclusivement hotelière, plus loin, de nombreux déchets (bouteilles plastiques, cannettes etc jonchent le sol, il est à espérer qu'un jour le palladium se retroussera les manches pour faire un peu de nettoyage aux alentours). Si vous etes bon marcheur, allez à droite sur la plage de l'hotel, marchez sur les rochers pdt une bonne demi heure -3/4 d' heure et vous accèderez à une plage (privée semble til) mais hyper belle (ns n'avons pas été inquiétés tot le matin), un petite temple trone surélevé sur des rochers.Il est facile de louer une voiture ds l'hotel, un correspondant "BUDGET" est dispo dès 8h00 et jusqu'à 16h00 . Les repas soignés en général au resto buffet principal(saumon fumé excellent par ex), de bons poissons en général (par contre les fruits c'mieux ailleurs), viandes roties, pates cuisinées perso, c'varié et svt à thème. Les restaurants à la carte sont à réserver 24 h à l'avance. Les boissons sont en général servies à table, demandez ce dont vs voulez, on vs l'apporte (le personnel est très gentil et tjs souriant). C'un peu moins frais ds la partie "snack" le midi près de la piscine (attn aux mouches) malgré les portes coulissantes qui séparent les tables du buffet. Les chambres sont spacieuses et colorées et vs ne souffirez pas de la chaleur, la clim est puissante et en plus les ventilateurs aussi..
Pour ceux qui souhaitent circuler en voiture et qui hésitent, pas de soucis, on a eu les memes hésitations ... les routes sont bonnes, le seul souci vient des conducteurs mexicains dc si vous etes très prudent et attentif pas de problèmes. Nous avons fait en 6 jours de location environ 1200 kms ds les alentours. Vous pouvez très bien aller à Coba (42 kms de tulum)par vous memes pour visiter, Tulum est très proche (38 km je crois) ça va vite, Chichen Itza par la route de Coba est à 145 km (ya peu de monde sur la route à part des papillons) vous visiterez à votre rythme des endroits fabuleux. Et si vous etes courageux et amoureux des vieilles pierres, deux autres sites méritent votre attention : Muyil (environ 50 minutes de l'hotel kantenah) est complètent esseulée dc vs ne serez pas génés par les autres touristes (on l'a fait 2 fois tant c'tranquille et sympa). Plus loin sur la meme route à 206 km de l'hotel se trouve un autre site, récemment ouvert au public, plus vaste et plus prestigieux que Muyil, Chacchoben, idem pour les touristes, comme c'plus éloignée et moins connu ya personne mais c'très beau et la végétation différe des autres sites. Je vous le conseille, ça parait loin (3 h pour y accèder) mais la route est tte droite, peu de monde aussi, faudra juste partir tot .
J'en ai bcp dit, je peux répondre si vs avez des questions....
Pour ceux que ça intéresse, le taux de change de l'euro est à 13, 20 pesos à l'hotel( commeà l'aéroport de Cancun) . L'hotel se compose de deux parties le kantenah et le colonial, le bracelet 'formule all inclusive"remis en arrivant est le meme dc vous pouvez accèder à tout. Le domaine est vaste, de jolies allées surélévées en bois mènent aux divers batiments où vous logerez. La clientèle européenne se fait plus discrète que la clientèle américaine fort bruyante et pas mal enclin aux boissons alcoolisées🤪 . Des spectacles tous les jours vers 9h30 . Trois fois par semaine, un marché artisanal (enfin si on veut) vient s'installer près du théatre et du bar dans le colonial et si vs ne faites aucune excursion vous pourrez marchander qques souvenirs. La piscine principale est immense, et aux détours des chemins de l'hotel vous en trouverez d'autres (adultes slt), de nombreux transats autour de la piscine et sur la plage (pris en général avt 9h30 /10h00 surtout pour les places ombragées). La plage est belle sur la partie exclusivement hotelière, plus loin, de nombreux déchets (bouteilles plastiques, cannettes etc jonchent le sol, il est à espérer qu'un jour le palladium se retroussera les manches pour faire un peu de nettoyage aux alentours). Si vous etes bon marcheur, allez à droite sur la plage de l'hotel, marchez sur les rochers pdt une bonne demi heure -3/4 d' heure et vous accèderez à une plage (privée semble til) mais hyper belle (ns n'avons pas été inquiétés tot le matin), un petite temple trone surélevé sur des rochers.Il est facile de louer une voiture ds l'hotel, un correspondant "BUDGET" est dispo dès 8h00 et jusqu'à 16h00 . Les repas soignés en général au resto buffet principal(saumon fumé excellent par ex), de bons poissons en général (par contre les fruits c'mieux ailleurs), viandes roties, pates cuisinées perso, c'varié et svt à thème. Les restaurants à la carte sont à réserver 24 h à l'avance. Les boissons sont en général servies à table, demandez ce dont vs voulez, on vs l'apporte (le personnel est très gentil et tjs souriant). C'un peu moins frais ds la partie "snack" le midi près de la piscine (attn aux mouches) malgré les portes coulissantes qui séparent les tables du buffet. Les chambres sont spacieuses et colorées et vs ne souffirez pas de la chaleur, la clim est puissante et en plus les ventilateurs aussi..
Pour ceux qui souhaitent circuler en voiture et qui hésitent, pas de soucis, on a eu les memes hésitations ... les routes sont bonnes, le seul souci vient des conducteurs mexicains dc si vous etes très prudent et attentif pas de problèmes. Nous avons fait en 6 jours de location environ 1200 kms ds les alentours. Vous pouvez très bien aller à Coba (42 kms de tulum)par vous memes pour visiter, Tulum est très proche (38 km je crois) ça va vite, Chichen Itza par la route de Coba est à 145 km (ya peu de monde sur la route à part des papillons) vous visiterez à votre rythme des endroits fabuleux. Et si vous etes courageux et amoureux des vieilles pierres, deux autres sites méritent votre attention : Muyil (environ 50 minutes de l'hotel kantenah) est complètent esseulée dc vs ne serez pas génés par les autres touristes (on l'a fait 2 fois tant c'tranquille et sympa). Plus loin sur la meme route à 206 km de l'hotel se trouve un autre site, récemment ouvert au public, plus vaste et plus prestigieux que Muyil, Chacchoben, idem pour les touristes, comme c'plus éloignée et moins connu ya personne mais c'très beau et la végétation différe des autres sites. Je vous le conseille, ça parait loin (3 h pour y accèder) mais la route est tte droite, peu de monde aussi, faudra juste partir tot .
J'en ai bcp dit, je peux répondre si vs avez des questions....
déménager en amérique centrale, quel pays choisir? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple dans la trentaine (pas à la retraite encore!) et habitons à québec. Nous voulons faire un voyage de reconnaissance en amérique centrale dans le but de choisir un pays pour y vivre de façon permanente.
Je sais que tous les gens ont leurs goûts, leurs habitudes, etc....mais peut-être pouvez-vous nous aider à effectuer un choix. Nous sommes des gens de plein air, amoureux de la nature. Nous n'aimons pas trop la ville et les endroits touristiques nous font fuir!
Nous désirons donc trouver un petit endroit paisible dans la nature, plus précisement en montagne (car la chaleur, on ne supporte pas trop bien), pas loin d'un plan d'eau (lac ou rivière) non pollué et là ou il ne pleut pas 24/24 7/7. Nous pensons peut-être louer une maison au départ, puis construire par la suite.
Nous avons regardé beaucoup l'équateur mais étant donné les dernières mauvaises nouvelles concernant ce pays, nous commençons tranquillement à abandonner cette idée.
Notre voyage de reconnaissance se fera fin juillet- aout, je sais que c'est la saison des pluies au costa rica, mais lorsqu'on parle de la pluie, est-ce tous les jours de façon ininterrompu?
Nos questions sont d'ordre de coût de la vie, de sécurité et d'activités possibles à faire.
Concernant le travail, nous ne recherchons pas à travailler ou à prendre les jobs des ticos.
Merci à l'avance de tous vos commentaires, opinions ou suggestions.
Nous sommes un couple dans la trentaine (pas à la retraite encore!) et habitons à québec. Nous voulons faire un voyage de reconnaissance en amérique centrale dans le but de choisir un pays pour y vivre de façon permanente.
Je sais que tous les gens ont leurs goûts, leurs habitudes, etc....mais peut-être pouvez-vous nous aider à effectuer un choix. Nous sommes des gens de plein air, amoureux de la nature. Nous n'aimons pas trop la ville et les endroits touristiques nous font fuir!
Nous désirons donc trouver un petit endroit paisible dans la nature, plus précisement en montagne (car la chaleur, on ne supporte pas trop bien), pas loin d'un plan d'eau (lac ou rivière) non pollué et là ou il ne pleut pas 24/24 7/7. Nous pensons peut-être louer une maison au départ, puis construire par la suite.
Nous avons regardé beaucoup l'équateur mais étant donné les dernières mauvaises nouvelles concernant ce pays, nous commençons tranquillement à abandonner cette idée.
Notre voyage de reconnaissance se fera fin juillet- aout, je sais que c'est la saison des pluies au costa rica, mais lorsqu'on parle de la pluie, est-ce tous les jours de façon ininterrompu?
Nos questions sont d'ordre de coût de la vie, de sécurité et d'activités possibles à faire.
Concernant le travail, nous ne recherchons pas à travailler ou à prendre les jobs des ticos.
Merci à l'avance de tous vos commentaires, opinions ou suggestions.
Route Katmandou - Lhassa English translation pending
Bonjour !
je souahite partir en aout opur faire le trajet kathmandou lhassa par la route avec duex a trois amis. j'aimerais des conseils pour organiser ce voyage. en particulier comment s'y prendre pour voyager sans un groupe. Quel budget faut il prevoir pour un mois la bas ? des bonnes adresses pour le vol ?
merci de votre aide !!
aurelie
conseils sur itinéraire Calgary/Vancouver English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons pris nos billets d'avion pour notre périple au Canada. Nous arriverons le 24 août à Calgary et voici l'itinéraire envisagé :
Calgary 1 nuit, canmore/banff 4 nuits, lake louise 1 nuit, jasper 4 nuits, clearwater 1 nuit, kamloops 1 nuit, campbell river 1 nuit, ucluet 3 nuits, victoria 2 nuits, vancouver 3 nuits et retour au bercail. Sachant que nous ne sommes pas de grands randonneurs, et que nous aimerions voir des animaux.
Qu'en pensez-vous ? Y-a-t'il des endroits qui méritent plus de temps et d'autres moins ?
Merci pour vos conseils.
Georges 🙂
Nous avons pris nos billets d'avion pour notre périple au Canada. Nous arriverons le 24 août à Calgary et voici l'itinéraire envisagé :
Calgary 1 nuit, canmore/banff 4 nuits, lake louise 1 nuit, jasper 4 nuits, clearwater 1 nuit, kamloops 1 nuit, campbell river 1 nuit, ucluet 3 nuits, victoria 2 nuits, vancouver 3 nuits et retour au bercail. Sachant que nous ne sommes pas de grands randonneurs, et que nous aimerions voir des animaux.
Qu'en pensez-vous ? Y-a-t'il des endroits qui méritent plus de temps et d'autres moins ?
Merci pour vos conseils.
Georges 🙂
Club Eldorado à Majorque English translation pending
Je me rends au mois de juillet au club eldorado à majorque avec 3 enfants.
Est ce que quelqu'un parmi vous est déjà allé dans ce club, et y a t il beaucoup de choses à faire, à visiter à Majorque ... ?
Merci de vos réponses
Est ce que quelqu'un parmi vous est déjà allé dans ce club, et y a t il beaucoup de choses à faire, à visiter à Majorque ... ?
Merci de vos réponses
Question d'éthique en voyage English translation pending
Salut à tous!
Voila je susi étudiante en ethno et j'aurais quelques questions à vous poser pour un devoir que je fais ( sur les voyageurs à long terme)...
Tout d'abord concernant les motivations: qu'est ce qui vous pousse à partir, à tout quitter pendant six mois ou plus?
Ensuite sur les modalités du voyage: voyage seul ou à deux? Vers quelles destinations plus particulièrement, qu'est ce qui détermine le choix de la destination (nb rarement tourné vers des pays "occidentalisé" pourquoi?)? besoin d'écrire un carnet de voyage et de témoigner par construction d'un site? Pourquoi?
Ensuite sur "l'ethique" et la philo qui en découle: ce que je cherche à savoir par la c s'il y a une unité dans la façon de penser la vie et d'aborder les choses..Ya-t-il une démarche spécifique de vie avant le départ ou au retour, cad adhésion à assos, humanitaire? Est ce que le choix de partir est un rejet de certaines valeurs occidantales, d'un certain mode de vie ou d'un rythme de vie imposé? Voyage provoque un changement? Est-il plutot une parenthèse dans votre vie de tous les jours? L'adoption d'un certain style de vie? Un tournant pour vous?
Voila, j'avoue qu'il ya pas mal de questions si vous avez pas le temps faites un choix dans les questions (c'est le dernièr bloc qui m'intéresse le plus car pour les autres j'ai déjà pas mal d'info).. Je dit d'avance merci à tous ceux qui prendront le temps de me répondre....
Voila je susi étudiante en ethno et j'aurais quelques questions à vous poser pour un devoir que je fais ( sur les voyageurs à long terme)...
Tout d'abord concernant les motivations: qu'est ce qui vous pousse à partir, à tout quitter pendant six mois ou plus?
Ensuite sur les modalités du voyage: voyage seul ou à deux? Vers quelles destinations plus particulièrement, qu'est ce qui détermine le choix de la destination (nb rarement tourné vers des pays "occidentalisé" pourquoi?)? besoin d'écrire un carnet de voyage et de témoigner par construction d'un site? Pourquoi?
Ensuite sur "l'ethique" et la philo qui en découle: ce que je cherche à savoir par la c s'il y a une unité dans la façon de penser la vie et d'aborder les choses..Ya-t-il une démarche spécifique de vie avant le départ ou au retour, cad adhésion à assos, humanitaire? Est ce que le choix de partir est un rejet de certaines valeurs occidantales, d'un certain mode de vie ou d'un rythme de vie imposé? Voyage provoque un changement? Est-il plutot une parenthèse dans votre vie de tous les jours? L'adoption d'un certain style de vie? Un tournant pour vous?
Voila, j'avoue qu'il ya pas mal de questions si vous avez pas le temps faites un choix dans les questions (c'est le dernièr bloc qui m'intéresse le plus car pour les autres j'ai déjà pas mal d'info).. Je dit d'avance merci à tous ceux qui prendront le temps de me répondre....
Les baleines au Canada! English translation pending
bonjour
Nous pensons partir en mai pour le Canada. Pouvez-vous nous dire où on peut admirer les baleines et est-ce la bonne saison ? merci de tous les tuyaux que vous nous ferez partager !
Marijanick
Nous pensons partir en mai pour le Canada. Pouvez-vous nous dire où on peut admirer les baleines et est-ce la bonne saison ? merci de tous les tuyaux que vous nous ferez partager !
Marijanick
Le hasard au bout du monde English translation pending
voila, lors d un stage professionnel(3 jours) a londre, en 2002 je sympathise avec une collegue, celle ci repars ensuite dans son pays et a sa vie normale ainsi que moi
puis un an et demi plustard je marche dans une rue animé de bangkok et là "stupeur et presque tremblement" la fille est la avec son copain en train de faire un tour du monde!
alors friand d anecdote je serai ravi de vous lire sur ce sujet, qui a eut le tour?
puis un an et demi plustard je marche dans une rue animé de bangkok et là "stupeur et presque tremblement" la fille est la avec son copain en train de faire un tour du monde!
alors friand d anecdote je serai ravi de vous lire sur ce sujet, qui a eut le tour?
Inde du Sud - 1 English translation pending
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
Donne infos sur l'Irlande English translation pending
bonjour a tous,
et j'ai passé 2 mois en irelande alors si vous voulez des infos n'hesiter pas si je peux je vous reponderai.
j'ai travaillé, visité.......
salut
greg
et j'ai passé 2 mois en irelande alors si vous voulez des infos n'hesiter pas si je peux je vous reponderai.
j'ai travaillé, visité.......
salut
greg
Tibet English translation pending
j'ai un projet d'aller au Tibet en Juin 2005, arrivée à KTM, puis par la route, retour idem, le tout en 3 semaine c'est jouable ?
Le visa chinois coute combien ?
A +++🙂
Le visa chinois coute combien ?
A +++🙂
Rocheuses canadiennes mi-septembre English translation pending
Je compte aller dans les rocheuses du 12 au 17 septembre, faire le trajet habituel de Banff vers Jasper (venant de Vancouver, je ne pense pas passer par Calgary, a moins que ca en vaille la peine??)
Je me posais juste une question concernant les temperatures au mois de septembre. Pour ceux qui y sont deja alle, est-ce recommande le camping a cette periode de l'annee? Est-ce necessaire de devoir reserver avant de partir? Ca nous arrangerait plus de decider au jour le jour...
Merci d'avance et si vous avez des conseils quant aux sites a ne surtout pas manquer ou bien a des sites qui ne serait pas forcement indiquer dans les guides...
Marc
Je me posais juste une question concernant les temperatures au mois de septembre. Pour ceux qui y sont deja alle, est-ce recommande le camping a cette periode de l'annee? Est-ce necessaire de devoir reserver avant de partir? Ca nous arrangerait plus de decider au jour le jour...
Merci d'avance et si vous avez des conseils quant aux sites a ne surtout pas manquer ou bien a des sites qui ne serait pas forcement indiquer dans les guides...
Marc
Argentine-Chili, Chili-Argentine English translation pending
Bonjour
J'arrive à Buenos Aires fin septembre 2004. Je pensais ensuite descendre jusqu'à la péninsule de Valdez et la Terre de Feu et remonter par le chili jusqu'à Santiago et retour à BA début novembre pour accueillir une amie. En visitant certains sites, je me pose la question s'il n'est pas préférable de partir de BA pour Santiago et descendre (Valdivia, Chiloe, Les Fjords, Torres del Paine, Puerto Natales, Punta arenas, Ushuaia) et remonter vers la péninsule.
Pouvez-vous m'indiquer quel est l'itinéraire le plus sympa (fonction de la saison, des liaisons). Je compte circuler en bus.
Merci à tous
J'arrive à Buenos Aires fin septembre 2004. Je pensais ensuite descendre jusqu'à la péninsule de Valdez et la Terre de Feu et remonter par le chili jusqu'à Santiago et retour à BA début novembre pour accueillir une amie. En visitant certains sites, je me pose la question s'il n'est pas préférable de partir de BA pour Santiago et descendre (Valdivia, Chiloe, Les Fjords, Torres del Paine, Puerto Natales, Punta arenas, Ushuaia) et remonter vers la péninsule.
Pouvez-vous m'indiquer quel est l'itinéraire le plus sympa (fonction de la saison, des liaisons). Je compte circuler en bus.
Merci à tous
Histoires de rencontres... English translation pending
Toutoubidou, mes congés ont été acceptés, je vais voir Lou Reed. Mais... J'ai congé aussi lundi, et mardi? Et mercredi? Et jeudi? Lou Reed en Belgique, ou Lotus et Sandrine dans le sud??? C'est tout choisi! Entre Lou Reed et Lotus, ni une ni deux je fais mon sac, et je descends rencontrer cette forumeuse que j'aime beaucoup à travers ses posts. Le courant passera-t-il autant en "vrai" que sur le net?
Le voyage se passe et je suis plongée dans "Mohini", que la belle p'tite Marie m'a prêté.
J'arrive à la gare... Une jolie eurasienne et moi nous nous regardons, un grand sourire sur nos lèvres. Emues, heureuses et bavardes, nous sortons de la ville, la route est bordée de pins parasols, pins maritimes, d'oliviers, le soleil tape. Arrivées dans un mignon petit village, Lotus me montre ma chambre, je m'installe, prends une douche et elle m’emmène visiter le coin. Petite mauresque à 3h de l'après midi??? Ben quoi? C'est pas l'heure de l'apéro? 😇 ah bon... 😄
Les cigales chantent, nous partons faire les courses. Merci pour la belle bouteille de pastis, et les autres spécialités du coin... De retour à la maison, Lotus s'affaire à la cuisine. Les cigales chantent, mais je sens le Vietnam... J'ai encore les narines en folies... Canard au gingembre et riz cantonais... Je suis gâtée et reçue comme une reine. Waouh ce canard!!! Waouh Lotus!
Le lendemain, revisite de la région. Lotus la connaît bien, je n'aurais pas pu trouver meilleur guide. Le Castelet... Le rosé qui coûte moins cher que le perrier, les petites ruelles minuscules, d'autres touristes bien sur, c'est tellement joli.
Le soir dans le hamac, une petite mauresque en main, les montagnes de l'Esterel en face, je suis bien, vraiment bien. Et sidérée d'un tel accueil. Merci Lotus, mille fois merci! (le pantalon de soie vietnamien est super confortable!!! Je l'adore:))
Lundi, avant de partir bosser, tu me déposes à la gare, et je suis triste de te quitter. Entre Lou Reed et toi, je suis ravie d'avoir fait le bon choix! 😎/... Gare de Draguignan...
SandrineInde vient me chercher. On s'est déjà vue plusieurs fois, on s’étreint, heureuses de se revoir. La route jusque chez elle est bien belle encore... Nous passons l'après midi dans l'eau, à papoter entre Amies. Au soir nous partons vers la côte. Cannes, Nice, et rebelotte, accueil monumental.
Le lendemain, visite des petits villages des Alpes Maritimes, pic nic à 1200 mètres, quelle nature prodigieuse... Quel moment prodigieux... Voir photos :)
Au soir, surprise!!! Seshat arrive!!! 😎 waouh les petits farcis niçois, le barbecue, la glace italienne... On est bien... Amitiés d'ordinateurs est devenu amitiés réelles... Merci François! On en a bu des verres à ta santé!
Le lendemain, balade en Harley Davidson autour de Nice... Le délire...
Sans toi François, jamais nous ne nous serions rencontrés, jamais ces amitiés auraient pu naître, jamais je n'aurais passé d'aussi bons moments... J'avais les larmes aux yeux quand la porte du train, destination Bruxelles, s'est refermée...
J'aurais aimé rencontrer d'autres forumeurs du coin, mais je suis partie assez précipitamment. Yann, Ouais, Chris51, Fabricia, Douya, ... je suis sure que ce n'est que partie remise...
Voilà quelques photos montrant mon bonheur... (zut, trop lourdes, patience alors...)
En tout cas merci, merci et mille fois merci!!! 😎
Quand est ce que vous (re) montez????
Le voyage se passe et je suis plongée dans "Mohini", que la belle p'tite Marie m'a prêté.
J'arrive à la gare... Une jolie eurasienne et moi nous nous regardons, un grand sourire sur nos lèvres. Emues, heureuses et bavardes, nous sortons de la ville, la route est bordée de pins parasols, pins maritimes, d'oliviers, le soleil tape. Arrivées dans un mignon petit village, Lotus me montre ma chambre, je m'installe, prends une douche et elle m’emmène visiter le coin. Petite mauresque à 3h de l'après midi??? Ben quoi? C'est pas l'heure de l'apéro? 😇 ah bon... 😄
Les cigales chantent, nous partons faire les courses. Merci pour la belle bouteille de pastis, et les autres spécialités du coin... De retour à la maison, Lotus s'affaire à la cuisine. Les cigales chantent, mais je sens le Vietnam... J'ai encore les narines en folies... Canard au gingembre et riz cantonais... Je suis gâtée et reçue comme une reine. Waouh ce canard!!! Waouh Lotus!
Le lendemain, revisite de la région. Lotus la connaît bien, je n'aurais pas pu trouver meilleur guide. Le Castelet... Le rosé qui coûte moins cher que le perrier, les petites ruelles minuscules, d'autres touristes bien sur, c'est tellement joli.
Le soir dans le hamac, une petite mauresque en main, les montagnes de l'Esterel en face, je suis bien, vraiment bien. Et sidérée d'un tel accueil. Merci Lotus, mille fois merci! (le pantalon de soie vietnamien est super confortable!!! Je l'adore:))
Lundi, avant de partir bosser, tu me déposes à la gare, et je suis triste de te quitter. Entre Lou Reed et toi, je suis ravie d'avoir fait le bon choix! 😎/... Gare de Draguignan...
SandrineInde vient me chercher. On s'est déjà vue plusieurs fois, on s’étreint, heureuses de se revoir. La route jusque chez elle est bien belle encore... Nous passons l'après midi dans l'eau, à papoter entre Amies. Au soir nous partons vers la côte. Cannes, Nice, et rebelotte, accueil monumental.
Le lendemain, visite des petits villages des Alpes Maritimes, pic nic à 1200 mètres, quelle nature prodigieuse... Quel moment prodigieux... Voir photos :)
Au soir, surprise!!! Seshat arrive!!! 😎 waouh les petits farcis niçois, le barbecue, la glace italienne... On est bien... Amitiés d'ordinateurs est devenu amitiés réelles... Merci François! On en a bu des verres à ta santé!
Le lendemain, balade en Harley Davidson autour de Nice... Le délire...
Sans toi François, jamais nous ne nous serions rencontrés, jamais ces amitiés auraient pu naître, jamais je n'aurais passé d'aussi bons moments... J'avais les larmes aux yeux quand la porte du train, destination Bruxelles, s'est refermée...
J'aurais aimé rencontrer d'autres forumeurs du coin, mais je suis partie assez précipitamment. Yann, Ouais, Chris51, Fabricia, Douya, ... je suis sure que ce n'est que partie remise...
Voilà quelques photos montrant mon bonheur... (zut, trop lourdes, patience alors...)
En tout cas merci, merci et mille fois merci!!! 😎
Quand est ce que vous (re) montez????
Votre avis sur l'Irlande English translation pending
Salut,
L'Irlande est un pays que j'ai jamais visité et j'aimerais bien le faire pour cela j'aimerais avoir votre avis sur ce pays ??
Merci
L'Irlande est un pays que j'ai jamais visité et j'aimerais bien le faire pour cela j'aimerais avoir votre avis sur ce pays ??
Merci
Inde: Calcutta - Orissa - Darjeeling - Vallée du Gange English translation pending
Partis de Paris-Roissy le dimanche 29 décembre 1996 par un froid glacial, nous atterrissons enfin à Delhi, au petit matin. C'est l'hiver en Inde, aussi, les indiens ont l'air frigorifié, tout entortillés dans leurs châles, il fait 18°...Au bout de longues heures d'attente dans une salle sinistre de l'aéroport, nous embarquons à nouveau dans un Boeing Air-India à destination de Calcutta.
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
Retour du Tryp Cayo Coco English translation pending
Bonjour tout l'monde,
Pour ceux et celles qui sont intéressées, je vous fais part de quelques commentaires sur le Tryp Cayo Coco (j'y étais du 24 au 31 juillet)
Tout d'abord, déjà au départ avec Air Canada, 1 heure de retard sur le vol... Bof, on commence les vacances alors on en rigole un peu... Le vol se déroule très bien, escale de 3 hres à Toronto... on visite l'aéroport, ben l'fun. On quitte vers 16:00 pour Cayo Coco, tout se déroule très bien. On arrive au Tryp, en grosse gang, on veut nos chambres... on se glisse parmi les gens et hop on obtiens les clés... à nous les vacances. À 21:15 on admire la mer sous les étoiles.
Pour ce qui est du complexe, c'était très bien. Un site très propre, une très grande piscine, un peu brouillée à la fin de la journée mais très bien. Si dans ceux et celles qui me lisent et qui allaient au bar de la piscine, vous avez sûrement rencontré Ricardo (le barmaid) qui disait que l'eau était remplie de mauvaises intentions des vacanciers... (il blaguait bien sûr). Les chambres étaient bien, modeste mais très bien, toujours très propre (nous avions full bébelles pour la femme de chambre alors aurions-nous été gâtées ???) 😮. Serviettes propres à tous les jours, pour la bouteille d'eau, ben elle n'était pas renouvelée, pas grave on allait au bar pour le remplissage quotidien.
Côté nourriture, comme je ne vais pas dans le sud pour la grande gastronomie, le buffet était loin de me contenter. Je vous fais part de mon appréciation bien personnelle mais la majorité ne trouvait pas le buffet très bon. On réussit par contre à trouver des bonnes choses (pâtes et poissons).. Le matin, on y allait pour les omellettes (pas celles toutes faites là), mais fraichement faite avec évidemment une tonne d'huile!!! Les cubains utilisent bcp d'huile. Les crêpes excellentes mais avec de la mélasse... le sirop d'érable étant quelque peu trop épais. Ils ont 4 restaurants, cubain, italien, international et fruits de mer. Pour l'Italien c'était excellent (pas le vin par contre), international très bien aussi, le cubain... beau décor mais très salé la nourriture... fruits de mer sur la plage, j'y suis pas allée.
La plage... très très belle... le matin ils nettoient les algues... et dès que la marée baisse, la plage doit bien s'élargir d'un kilomètre... J'en ai vu plusieurs plages durant mes voyages et franchement, tout le monde s'accordait pour dire que la plage était très belle. On peut y marcher jusqu'au El Senador (qui soit dit en passant n'est vraiment pas recommandable) aux dires des québécois qui étaient là-bas et qui après 2 jours ont demandé un transfert. Je ne vais pas élaborer sur cet hôtel car je n'y étais pas mais je peux vous dire que les gens qui y logeait n'était pas content du tout. C'est quelque peu laissé à l'abandon.
Je peux vous parler du Blau Colonial (anciennement il faisait parti du Tryp). Il est présentement fermé pour rénovations et sera ouvert en décembre 2004... J'ai donc tenté d'y aller (ayant été il y a 3 ans) et ils ont condamné le chemin qui mène du Tryp au Blau... Pas grave, on a trouvé le moyen d'y entrer par la plage... C'est complètement désert, la piscine est vide, mauvaises herbes partout... Mais ils rénovent les chambres, pas vite mais ils rénovent... On verra bien ce que donnera l'ouverture en décembre. On aurait dît une petite ville fantôme...
Nous sommes allées au Sol Cayo Coco (il a vieillit cet hôtel) et le Melia (tranquille mais très bien). J'ai pas mangé au Sol (car on a le droit d'y aller de 9 à 5).
Les excursions... que dire de celle à la Playa Pillar... si vous allez à Cayo Coco, prenez cette excursion c'est de toute beauté. On va à la plage et de là, ils nous amènent sur une île où on peut faire du snorkling avec un guide (qui traine dans l'eau avec lui un sac remplit de bouffe à poisson) et croyez-moi, je faisais ma téteuse et je suivais le guide... y'en avait du poisson alentour de nous... Pas besoin de plonger pour voir les poissons, les coraux sont très hauts dans la mer... Après une bonne heure avec le guide, nous allons déguster la langouste et après, temps libre et là un petit 3 hres de snorkling (il faut mettre de la crème sur les jambes et le dos)... j'en suis revenue avec le derrière des cuisses qui chauffaient pas mal... L'excursion du Catamaran aussi est géniale. Si vous y allez, les trois responsables sur le Catamaran (pour la journée) sont très gentils, il y a Miguel, Georges (on prononce Orké) et l'autre m'en souviens plus... Pour les autres excursions, j'y suis pas allée alors je ne peux pas élaborer mais on m'a dit que c'était bien.
Alors en résumé, très bel hôtel, bouffe moyenne à pas trop bon, très familial, juste assez grand (idéalement dans la section 700-800 ou 900)... En haut de ça on s'éloigne du site (autre piscine dans la section 1000). Plage extraordinaire et le personnel est très gentil (sauf au bar central le soir quand il y a plein de monde). Pour les spectacles... Le magicien était bon, Miss Cayo Coco, Mister Cayo Coco et spectacle de dance... Je ne commente pas, j'ai pas vraiment assisté autre que le magicien...
Alors voilà, j'hésiterais pas à y retourner si ça peut être rassurant !!!
Lysblanc😎
p.s. Pour ceux et celles qui pensent faire une bonne chose en voyageant de nuit... avec Air Canada... soyez patients... on a atterrit à minuit à toronto, on a eu nos bagages à 2 hres du matin... un léger problème qu'on disait... pis on a dormi sur le sol dans l'aéroport... Le salon Feuille d'érable étant fermé la nuit... pratique hein d'être membre Elite....
Pour ceux et celles qui sont intéressées, je vous fais part de quelques commentaires sur le Tryp Cayo Coco (j'y étais du 24 au 31 juillet)
Tout d'abord, déjà au départ avec Air Canada, 1 heure de retard sur le vol... Bof, on commence les vacances alors on en rigole un peu... Le vol se déroule très bien, escale de 3 hres à Toronto... on visite l'aéroport, ben l'fun. On quitte vers 16:00 pour Cayo Coco, tout se déroule très bien. On arrive au Tryp, en grosse gang, on veut nos chambres... on se glisse parmi les gens et hop on obtiens les clés... à nous les vacances. À 21:15 on admire la mer sous les étoiles.
Pour ce qui est du complexe, c'était très bien. Un site très propre, une très grande piscine, un peu brouillée à la fin de la journée mais très bien. Si dans ceux et celles qui me lisent et qui allaient au bar de la piscine, vous avez sûrement rencontré Ricardo (le barmaid) qui disait que l'eau était remplie de mauvaises intentions des vacanciers... (il blaguait bien sûr). Les chambres étaient bien, modeste mais très bien, toujours très propre (nous avions full bébelles pour la femme de chambre alors aurions-nous été gâtées ???) 😮. Serviettes propres à tous les jours, pour la bouteille d'eau, ben elle n'était pas renouvelée, pas grave on allait au bar pour le remplissage quotidien.
Côté nourriture, comme je ne vais pas dans le sud pour la grande gastronomie, le buffet était loin de me contenter. Je vous fais part de mon appréciation bien personnelle mais la majorité ne trouvait pas le buffet très bon. On réussit par contre à trouver des bonnes choses (pâtes et poissons).. Le matin, on y allait pour les omellettes (pas celles toutes faites là), mais fraichement faite avec évidemment une tonne d'huile!!! Les cubains utilisent bcp d'huile. Les crêpes excellentes mais avec de la mélasse... le sirop d'érable étant quelque peu trop épais. Ils ont 4 restaurants, cubain, italien, international et fruits de mer. Pour l'Italien c'était excellent (pas le vin par contre), international très bien aussi, le cubain... beau décor mais très salé la nourriture... fruits de mer sur la plage, j'y suis pas allée.
La plage... très très belle... le matin ils nettoient les algues... et dès que la marée baisse, la plage doit bien s'élargir d'un kilomètre... J'en ai vu plusieurs plages durant mes voyages et franchement, tout le monde s'accordait pour dire que la plage était très belle. On peut y marcher jusqu'au El Senador (qui soit dit en passant n'est vraiment pas recommandable) aux dires des québécois qui étaient là-bas et qui après 2 jours ont demandé un transfert. Je ne vais pas élaborer sur cet hôtel car je n'y étais pas mais je peux vous dire que les gens qui y logeait n'était pas content du tout. C'est quelque peu laissé à l'abandon.
Je peux vous parler du Blau Colonial (anciennement il faisait parti du Tryp). Il est présentement fermé pour rénovations et sera ouvert en décembre 2004... J'ai donc tenté d'y aller (ayant été il y a 3 ans) et ils ont condamné le chemin qui mène du Tryp au Blau... Pas grave, on a trouvé le moyen d'y entrer par la plage... C'est complètement désert, la piscine est vide, mauvaises herbes partout... Mais ils rénovent les chambres, pas vite mais ils rénovent... On verra bien ce que donnera l'ouverture en décembre. On aurait dît une petite ville fantôme...
Nous sommes allées au Sol Cayo Coco (il a vieillit cet hôtel) et le Melia (tranquille mais très bien). J'ai pas mangé au Sol (car on a le droit d'y aller de 9 à 5).
Les excursions... que dire de celle à la Playa Pillar... si vous allez à Cayo Coco, prenez cette excursion c'est de toute beauté. On va à la plage et de là, ils nous amènent sur une île où on peut faire du snorkling avec un guide (qui traine dans l'eau avec lui un sac remplit de bouffe à poisson) et croyez-moi, je faisais ma téteuse et je suivais le guide... y'en avait du poisson alentour de nous... Pas besoin de plonger pour voir les poissons, les coraux sont très hauts dans la mer... Après une bonne heure avec le guide, nous allons déguster la langouste et après, temps libre et là un petit 3 hres de snorkling (il faut mettre de la crème sur les jambes et le dos)... j'en suis revenue avec le derrière des cuisses qui chauffaient pas mal... L'excursion du Catamaran aussi est géniale. Si vous y allez, les trois responsables sur le Catamaran (pour la journée) sont très gentils, il y a Miguel, Georges (on prononce Orké) et l'autre m'en souviens plus... Pour les autres excursions, j'y suis pas allée alors je ne peux pas élaborer mais on m'a dit que c'était bien.
Alors en résumé, très bel hôtel, bouffe moyenne à pas trop bon, très familial, juste assez grand (idéalement dans la section 700-800 ou 900)... En haut de ça on s'éloigne du site (autre piscine dans la section 1000). Plage extraordinaire et le personnel est très gentil (sauf au bar central le soir quand il y a plein de monde). Pour les spectacles... Le magicien était bon, Miss Cayo Coco, Mister Cayo Coco et spectacle de dance... Je ne commente pas, j'ai pas vraiment assisté autre que le magicien...
Alors voilà, j'hésiterais pas à y retourner si ça peut être rassurant !!!
Lysblanc😎
p.s. Pour ceux et celles qui pensent faire une bonne chose en voyageant de nuit... avec Air Canada... soyez patients... on a atterrit à minuit à toronto, on a eu nos bagages à 2 hres du matin... un léger problème qu'on disait... pis on a dormi sur le sol dans l'aéroport... Le salon Feuille d'érable étant fermé la nuit... pratique hein d'être membre Elite....
Retour du Grand Paradise Bavaro Punta Cana (juin 2004) English translation pending
Désolé, un peu long.
Résumé du Grand Paradise Bavaro, Rép. Dominicaine, juin 2004.
C’était notre premier voyage pour cette destination de la République Dominicaine et nous avons
été agréablement surpris de la qualité de cet Hotel, considéré è juste titre comme un 4 Étoiles.
Je tenterai d’être le plus précis possible avec objectivité.
Notre vol était en provenance de Toronto avec Air Transat, World of Vacations comme grossiste, et le vol s’est déroulé comme prévu tant pour l’aller que le retour. Bien sûr, les places étaient restreintes dans l’avion et la qualité de la bouffe, petite boite à lunch, était simplement infecte lors du vol.
L’Hotel, le Grand Paradise Bavaro, du groupe Amsha Marina, situé à environ 30 minutes du superbe aéroport de Punta Cana (PUJ) est situé dans la section plus au nord de la destination, voisin du Breezes, et du tout nouveau Bahia Principe Bavaro que nous avons aussi visité lors de notre séjour dont je ferai un bref résumé à la fin de celui-ci.
L’Hotel : (très important pour Princessa!)
504 chambres réparties sur 6 buildings de 3 étages chacun et ayant en son centre toutes les piscines, restos et activités. La réception est vaste et fort typique avec toit de chaume. Nous avons adoré le fait que tout soit fort bien regroupé et que vous êtes près de tout, quelque soit votre building.
Nous avions demandé d’être près de la mer (soit les bloc 2 ou 6), au troisième étage et avec possibilité d’avoir une vue sur la Mer ainsi qu ‘un lit King… Nous avons presque tout eu ce que nous avions demandé, mis à part les lits, car nous avions 2 lits doubles. Notre Chambre était le 6306 avec l’une des plus belles vues sur la Mer. Vue vraiment superbe!!!
Les lits étaient très confortables. Chaque chambre a son petit balcon privé et à l’abri des regards des voisins puisqu’un bon mur de béton les séparent.
Les chambres sont de bonne dimension, salle de bain par contre un peu réduite avec douche à même le bain et lavabo simple, planche à repasser, fer (vous devez le demander si inexistant) et séchoir à cheveux. Prises 110volts standard nord-américaine.
Peu de rangement, simple bureau avec 3 petits tiroirs mais un grand Garde-robe avec peu de tablettes.
L’aménagement est bien sans plus.
Par contre, cet Hôtel a vraiment peu de décoration et c’est malheureux, car ils pourraient aisément améliorer cet aspect car des immenses murs sont sans aucune décoration.
Note générale pour l’aspect.: 3.5*/5
La PLAGE! (Très très Important pour gringo).
Simplement MAGNIFIQUE! Vaste, sable pâle ultra-fin, eau chaude, turquoise et multicolore, possibilité d’y marcher des heures et des heures ( isolé au Nord, et plus de monde et d’Hotels au Sud).
Assez de palapas et de palmiers pour s’y dénicher une place à l’ombre pour ceux qui le désirent, mais évidemment, les meilleurs places sont réservées tôt le matin, ce qui n’était pas un problème pour gringo, toujours très matinal en vacances.
Peu de vagues, et la mer creuse assez rapidement.
Mis à part certaines plages de Cuba et de la riviera Maya, c’est l’une des belles plages que j’ai vu.
Kayaks, planches à voile, boogies board et équipement gratuits.
Catamarans fournis, mais vous devez laisser un dépôt de 500$US et prouver que vous pouvez naviguer seuls, sinon guide obligatoire à 90$US de l’Heure, soit une vraie arnaque…
Note générale pour la plage : 4.5*/5
La bouffe et restos : ( assez important pour nous deux.)
Resto buffet vraiment excellent avec beaucoup de variétés et nourriture chaude et bien présentée, pour tous les repas, soit petits-déjeuners, dîners et soupers.
Thèmes différents à chaque soir (français, anglais, italien, dominicain, mexicain, et gala).
Nous y avons souper que 2 fois et le buffet GALA (c’était le samedi soir) est à ne pas manquer!
Crevettes décortiquées à volonté cuites dans une sauce blanche, un délice! (allez voir nos photos et vous comprendrez!) amoureux de fromages et de viandes froides, pâtés de canard, bœuf, poulet, roast beef, steaks sur BBQ, tout y est et le service y est rapide et courtois. Même un fesse entière de prosciutto !
Faut mentionner que la grande majorité des touristes était Italiens et Allemands et que ceux-ci sont en général assez difficiles sur la bouffe.
Il y avait au moins 10 à 15 variétés de très bons fromages par repas! 10 variétés de très bons pains aussi.
Desserts variés et forts succulents!
Chinois :
Je dirais acceptable, mais peu de choix et portions assez réduites. Nous y avons mangé 1 seule fois.
Italien :
Excellent avec petit bar à fromage et viandes froides incluant de l’excellent proscuitto avec melon frais., un délice!
Grill, poissons et viandes grillées (près de la plage.)
Acceptable aussi, mais le bœuf n’était pas très tendre et le menu assez peu varié. Le seul resto à aire ouverte.
Note générale pour les restos : 4*/5. Princessa dit 4*, mais elle est tellement difficile lol…
Bars et boissons :
4 bars ouverts en permanence, dont un 24hres/24.
Bar du grill (notre préféré) situé tout près de la plage avec toujours un bon vent.
Bar de la piscine, aussi situé près de la mer, un peu plus occupé car l’équipe d’animateurs y est continuellement en action.
Piano-bar situé au lobby, au 3e étage, avec le soir de la belle musique et danse latine, vraiment très bien, mais dieu que c, est décourageant d’y voir toute la différence de talent entre les gringos et les latins lorsqu’ils se mettent à danser…lol
Bar de la discothèque ouvert de 11hres à 2 hres AM. Animé au début et tranquille par la suite.
La bière y est excellente (surtout la Bohemia en bouteille).
Les drinks sont assez décevants, car rares sont les drinks avec du vrais jus. De plus, la couleur et la saveur des drinks variaient vraiment beaucoup selon le barman.
Le Vin MAISON : OUACH! Vraiment exécrable, tant le rouge que le blanc! Vous deviez payer au moins 20$US pour avoir une bouteille de vin potabe (style Mouton Cadet et autres). Les Italiens et nous-mêmes étions fort déçus par le vin.
Note générale pour les bars et drinks : 2.5*/5, surtout à cause du vin.
Service en général :
Je dois avouer que je suis assez déçu de l’attitude en général du personnel dominicain, tant pour le service que par leur attitude et ce, malgré le fait que je parle espagnol et que je communique beaucoup avec eux lors de mon séjour. Certains sont fort gentils et courtois, mais en général, le sourire est assez rare et vous devez vous-même faire les efforts pour les faire sourire et créer une ambiance joyeuse et amicale. Par exemple, nous laissions un tip tous les matins à notre femme de chambre et elle n’a jamais fait un petit geste de remerciement ou d’appréciation. Son travail était fait, mais sans plus…
Même chose pour les serveurs et barmans, même si vous les tippez, ils agissent comme si cela leur est dû et j’avoue que vers la fin, fini les pourboires, car ils étaient rarement reconnaissants.
Note générale pour le service : 3*/5 (même un peu généreux selon Princessa).
Équipe d’animation :
Un seul mot : POURRIS!
J’avoue que je participe peu aux activités, mais ceux-ci étaient aussi en charge des excursions et des fameuses serviettes de plage .Une journée on a eu nos serviettes de plage seulement vers 16 hres après au moins 10 tentatives…
Si vous n’étiez pas une jolie célibataire de 20 ans aux seins nus et à la taille de guêpe, vous n’aviez même pas droit à leur attention.
Le seul animateur qui avait du bon sens, était Rickky, un Italien qui était là principalement pour les visiteurs italiens fort nombreux…
Note générale : 1.5*/5. (et je suis généreux).
Excursions :
Nous n’en avons fait aucune, mais certains ont essayé le snorkel, la pêche (sans aucune prise) et le baignade avec dauphins et requins et ont bien aimé.
Autres visites :
Nous avons visité le tout nouveau Bahia Principe Bavaro (ou Punta Cana) (15 minutes de marche du Grand Paradise) et un seul mot : WOW!
Ouvert en Juin 2004 et pas encore entièrement terminé, cet Hotel de 2 sections de 600 Chambres (1200 actuellement) est vraiment très luxueux et immense. Il y a environ 1.5km entre la plage et la réception, mais un service de navettes fort efficace peut vous transporter à vos chambres et partout sur le site.
Décoration Sublime, planchers de marbres partout, chambres vastes et modernes (désolé, nous n, avons pas pu prendre de photos des chambres) . L’Hotel semblait presqu’innocupé tellement il est grand. Ce sera sûrement l’un des plus chers et luxueux de Punta Cana. Il est encore possible d’avoir un bon deal pour cet Hotel, car pas encore terminé…
Nous avons aussi visité le Breezes et son Casino ( 60, 00$US perdus en 30 minutes lol).
Immense et semble très populaire pour les familles avec ados. Axés sur les activités et sports pour les jeunes; patinoire, murs d’escalade, jeux de toutes sortes et équipe d’animation fort active…
Par contre, c’est un peu gros comme resort et ayant visité 2 de leurs buffets, j’avais même de la difficulté à y circuler tellement il y a du monde… Sûrement un excellent choix pour ceux qui veulent de l’action. Par contre, à éviter pour ceux qui veulent la tranquillité.
Pour résumé en quelques mots, nous avons bien aimé le Grand Paradise et la plage Bavaro.
Je pense sincèrement que c’est un excellent rapport Qualité/prix.
Par contre, Punta Cana est une destination trop isolée et dès que vous voulez sortir de l’Hotel, ils vous attendent de pied ferme et vous chargent des prix de fous si vous désirez prendre un taxi ou autre pour aller visiter la ville de Higuey, ou sortir par vous-même… J’avoue que personnellement, 1 semaine est le maximum que je pourrais y passer.
Nous avions besoin de repos et c’est ce que nous avons aimé de cette destination ainsi que de cet Hotel.
Quant à moi, le Grand Paradise vaut amplement son 4 étoiles pour ce qui est du site et de la bouffe.
Désolé pour la longueur de ce résumé… Mon surnom de bla bla mucho est ainsi justifié…lol
De gringo y Princessa…
Bon pour ceux qui veulent savoir pourquoi je suis revenu un peu fatigué et que Princessa est revenue en pleine forme, sachez que le gringo était debout vers 5hres30 à chaque matin car il ne voulait rien manquer et de plus, je devais apporter le café de Princessa dès son lever princier afin de na pas gâcher ses vacances…Ainsi, je surveillais les rideaux de la chambre princière et dès qu’ils s’ouvraient, je me précipitais avec mon thermo de gringo rempli de café chaud…Mais ne lui dites surtout pas que je vous en ai parlé, car elle pourrait s’offusquer que cela soit rendu public…Et puis, comme elle le dit si bien, elle le mérite bien…
De gringo
Pour ceux qui aimeraient recevoir des photos, n'hésitez pas à communiquer avec moi, il me sera agréable de vous les faire parvenir.
m.gringo@sympatico.ca
Résumé du Grand Paradise Bavaro, Rép. Dominicaine, juin 2004.
C’était notre premier voyage pour cette destination de la République Dominicaine et nous avons
été agréablement surpris de la qualité de cet Hotel, considéré è juste titre comme un 4 Étoiles.
Je tenterai d’être le plus précis possible avec objectivité.
Notre vol était en provenance de Toronto avec Air Transat, World of Vacations comme grossiste, et le vol s’est déroulé comme prévu tant pour l’aller que le retour. Bien sûr, les places étaient restreintes dans l’avion et la qualité de la bouffe, petite boite à lunch, était simplement infecte lors du vol.
L’Hotel, le Grand Paradise Bavaro, du groupe Amsha Marina, situé à environ 30 minutes du superbe aéroport de Punta Cana (PUJ) est situé dans la section plus au nord de la destination, voisin du Breezes, et du tout nouveau Bahia Principe Bavaro que nous avons aussi visité lors de notre séjour dont je ferai un bref résumé à la fin de celui-ci.
L’Hotel : (très important pour Princessa!)
504 chambres réparties sur 6 buildings de 3 étages chacun et ayant en son centre toutes les piscines, restos et activités. La réception est vaste et fort typique avec toit de chaume. Nous avons adoré le fait que tout soit fort bien regroupé et que vous êtes près de tout, quelque soit votre building.
Nous avions demandé d’être près de la mer (soit les bloc 2 ou 6), au troisième étage et avec possibilité d’avoir une vue sur la Mer ainsi qu ‘un lit King… Nous avons presque tout eu ce que nous avions demandé, mis à part les lits, car nous avions 2 lits doubles. Notre Chambre était le 6306 avec l’une des plus belles vues sur la Mer. Vue vraiment superbe!!!
Les lits étaient très confortables. Chaque chambre a son petit balcon privé et à l’abri des regards des voisins puisqu’un bon mur de béton les séparent.
Les chambres sont de bonne dimension, salle de bain par contre un peu réduite avec douche à même le bain et lavabo simple, planche à repasser, fer (vous devez le demander si inexistant) et séchoir à cheveux. Prises 110volts standard nord-américaine.
Peu de rangement, simple bureau avec 3 petits tiroirs mais un grand Garde-robe avec peu de tablettes.
L’aménagement est bien sans plus.
Par contre, cet Hôtel a vraiment peu de décoration et c’est malheureux, car ils pourraient aisément améliorer cet aspect car des immenses murs sont sans aucune décoration.
Note générale pour l’aspect.: 3.5*/5
La PLAGE! (Très très Important pour gringo).
Simplement MAGNIFIQUE! Vaste, sable pâle ultra-fin, eau chaude, turquoise et multicolore, possibilité d’y marcher des heures et des heures ( isolé au Nord, et plus de monde et d’Hotels au Sud).
Assez de palapas et de palmiers pour s’y dénicher une place à l’ombre pour ceux qui le désirent, mais évidemment, les meilleurs places sont réservées tôt le matin, ce qui n’était pas un problème pour gringo, toujours très matinal en vacances.
Peu de vagues, et la mer creuse assez rapidement.
Mis à part certaines plages de Cuba et de la riviera Maya, c’est l’une des belles plages que j’ai vu.
Kayaks, planches à voile, boogies board et équipement gratuits.
Catamarans fournis, mais vous devez laisser un dépôt de 500$US et prouver que vous pouvez naviguer seuls, sinon guide obligatoire à 90$US de l’Heure, soit une vraie arnaque…
Note générale pour la plage : 4.5*/5
La bouffe et restos : ( assez important pour nous deux.)
Resto buffet vraiment excellent avec beaucoup de variétés et nourriture chaude et bien présentée, pour tous les repas, soit petits-déjeuners, dîners et soupers.
Thèmes différents à chaque soir (français, anglais, italien, dominicain, mexicain, et gala).
Nous y avons souper que 2 fois et le buffet GALA (c’était le samedi soir) est à ne pas manquer!
Crevettes décortiquées à volonté cuites dans une sauce blanche, un délice! (allez voir nos photos et vous comprendrez!) amoureux de fromages et de viandes froides, pâtés de canard, bœuf, poulet, roast beef, steaks sur BBQ, tout y est et le service y est rapide et courtois. Même un fesse entière de prosciutto !
Faut mentionner que la grande majorité des touristes était Italiens et Allemands et que ceux-ci sont en général assez difficiles sur la bouffe.
Il y avait au moins 10 à 15 variétés de très bons fromages par repas! 10 variétés de très bons pains aussi.
Desserts variés et forts succulents!
Chinois :
Je dirais acceptable, mais peu de choix et portions assez réduites. Nous y avons mangé 1 seule fois.
Italien :
Excellent avec petit bar à fromage et viandes froides incluant de l’excellent proscuitto avec melon frais., un délice!
Grill, poissons et viandes grillées (près de la plage.)
Acceptable aussi, mais le bœuf n’était pas très tendre et le menu assez peu varié. Le seul resto à aire ouverte.
Note générale pour les restos : 4*/5. Princessa dit 4*, mais elle est tellement difficile lol…
Bars et boissons :
4 bars ouverts en permanence, dont un 24hres/24.
Bar du grill (notre préféré) situé tout près de la plage avec toujours un bon vent.
Bar de la piscine, aussi situé près de la mer, un peu plus occupé car l’équipe d’animateurs y est continuellement en action.
Piano-bar situé au lobby, au 3e étage, avec le soir de la belle musique et danse latine, vraiment très bien, mais dieu que c, est décourageant d’y voir toute la différence de talent entre les gringos et les latins lorsqu’ils se mettent à danser…lol
Bar de la discothèque ouvert de 11hres à 2 hres AM. Animé au début et tranquille par la suite.
La bière y est excellente (surtout la Bohemia en bouteille).
Les drinks sont assez décevants, car rares sont les drinks avec du vrais jus. De plus, la couleur et la saveur des drinks variaient vraiment beaucoup selon le barman.
Le Vin MAISON : OUACH! Vraiment exécrable, tant le rouge que le blanc! Vous deviez payer au moins 20$US pour avoir une bouteille de vin potabe (style Mouton Cadet et autres). Les Italiens et nous-mêmes étions fort déçus par le vin.
Note générale pour les bars et drinks : 2.5*/5, surtout à cause du vin.
Service en général :
Je dois avouer que je suis assez déçu de l’attitude en général du personnel dominicain, tant pour le service que par leur attitude et ce, malgré le fait que je parle espagnol et que je communique beaucoup avec eux lors de mon séjour. Certains sont fort gentils et courtois, mais en général, le sourire est assez rare et vous devez vous-même faire les efforts pour les faire sourire et créer une ambiance joyeuse et amicale. Par exemple, nous laissions un tip tous les matins à notre femme de chambre et elle n’a jamais fait un petit geste de remerciement ou d’appréciation. Son travail était fait, mais sans plus…
Même chose pour les serveurs et barmans, même si vous les tippez, ils agissent comme si cela leur est dû et j’avoue que vers la fin, fini les pourboires, car ils étaient rarement reconnaissants.
Note générale pour le service : 3*/5 (même un peu généreux selon Princessa).
Équipe d’animation :
Un seul mot : POURRIS!
J’avoue que je participe peu aux activités, mais ceux-ci étaient aussi en charge des excursions et des fameuses serviettes de plage .Une journée on a eu nos serviettes de plage seulement vers 16 hres après au moins 10 tentatives…
Si vous n’étiez pas une jolie célibataire de 20 ans aux seins nus et à la taille de guêpe, vous n’aviez même pas droit à leur attention.
Le seul animateur qui avait du bon sens, était Rickky, un Italien qui était là principalement pour les visiteurs italiens fort nombreux…
Note générale : 1.5*/5. (et je suis généreux).
Excursions :
Nous n’en avons fait aucune, mais certains ont essayé le snorkel, la pêche (sans aucune prise) et le baignade avec dauphins et requins et ont bien aimé.
Autres visites :
Nous avons visité le tout nouveau Bahia Principe Bavaro (ou Punta Cana) (15 minutes de marche du Grand Paradise) et un seul mot : WOW!
Ouvert en Juin 2004 et pas encore entièrement terminé, cet Hotel de 2 sections de 600 Chambres (1200 actuellement) est vraiment très luxueux et immense. Il y a environ 1.5km entre la plage et la réception, mais un service de navettes fort efficace peut vous transporter à vos chambres et partout sur le site.
Décoration Sublime, planchers de marbres partout, chambres vastes et modernes (désolé, nous n, avons pas pu prendre de photos des chambres) . L’Hotel semblait presqu’innocupé tellement il est grand. Ce sera sûrement l’un des plus chers et luxueux de Punta Cana. Il est encore possible d’avoir un bon deal pour cet Hotel, car pas encore terminé…
Nous avons aussi visité le Breezes et son Casino ( 60, 00$US perdus en 30 minutes lol).
Immense et semble très populaire pour les familles avec ados. Axés sur les activités et sports pour les jeunes; patinoire, murs d’escalade, jeux de toutes sortes et équipe d’animation fort active…
Par contre, c’est un peu gros comme resort et ayant visité 2 de leurs buffets, j’avais même de la difficulté à y circuler tellement il y a du monde… Sûrement un excellent choix pour ceux qui veulent de l’action. Par contre, à éviter pour ceux qui veulent la tranquillité.
Pour résumé en quelques mots, nous avons bien aimé le Grand Paradise et la plage Bavaro.
Je pense sincèrement que c’est un excellent rapport Qualité/prix.
Par contre, Punta Cana est une destination trop isolée et dès que vous voulez sortir de l’Hotel, ils vous attendent de pied ferme et vous chargent des prix de fous si vous désirez prendre un taxi ou autre pour aller visiter la ville de Higuey, ou sortir par vous-même… J’avoue que personnellement, 1 semaine est le maximum que je pourrais y passer.
Nous avions besoin de repos et c’est ce que nous avons aimé de cette destination ainsi que de cet Hotel.
Quant à moi, le Grand Paradise vaut amplement son 4 étoiles pour ce qui est du site et de la bouffe.
Désolé pour la longueur de ce résumé… Mon surnom de bla bla mucho est ainsi justifié…lol
De gringo y Princessa…
Bon pour ceux qui veulent savoir pourquoi je suis revenu un peu fatigué et que Princessa est revenue en pleine forme, sachez que le gringo était debout vers 5hres30 à chaque matin car il ne voulait rien manquer et de plus, je devais apporter le café de Princessa dès son lever princier afin de na pas gâcher ses vacances…Ainsi, je surveillais les rideaux de la chambre princière et dès qu’ils s’ouvraient, je me précipitais avec mon thermo de gringo rempli de café chaud…Mais ne lui dites surtout pas que je vous en ai parlé, car elle pourrait s’offusquer que cela soit rendu public…Et puis, comme elle le dit si bien, elle le mérite bien…
De gringo
Pour ceux qui aimeraient recevoir des photos, n'hésitez pas à communiquer avec moi, il me sera agréable de vous les faire parvenir.
m.gringo@sympatico.ca
Les plus belles Eglises et Cathédrales! English translation pending
... Puisque les sondages sont à la mode sur VF, je me lance !!!
Quels sont vos plus beaux souvenirs d' Eglises ou de Cathédrales de par le monde. Les Mosquées, Synagogues et Temples, sont bienvenues aussi of course !!!
Pour moi, la plus petite et la plus secrète : En plein coeur du Begijnhof à Amsterdam, l'Eglise catholique clandestine, installée dans 2 résidences privées. Elle abrita des reliques du Miracle d'Amsterdam.
Nawal auréolée
.
Quels sont vos plus beaux souvenirs d' Eglises ou de Cathédrales de par le monde. Les Mosquées, Synagogues et Temples, sont bienvenues aussi of course !!!
Pour moi, la plus petite et la plus secrète : En plein coeur du Begijnhof à Amsterdam, l'Eglise catholique clandestine, installée dans 2 résidences privées. Elle abrita des reliques du Miracle d'Amsterdam.
Nawal auréolée
.