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Quelques idées pour 15 jours en Martinique? English translation pending
bonjour
j'aimerais quelques idées de sortie pour un couple la trentaine avec des enfants - 10 ans
il y a bien sur montagne pelée, jardin de balata, plage ...
vous avez autres choses sympa à proposer ? j'ai aussi entendu parlé de la baignoire de Joséphine / un ilet accessible par bateau ? puis je avoir plus d'information svp ?
merci d'avance
j'aimerais quelques idées de sortie pour un couple la trentaine avec des enfants - 10 ans
il y a bien sur montagne pelée, jardin de balata, plage ...
vous avez autres choses sympa à proposer ? j'ai aussi entendu parlé de la baignoire de Joséphine / un ilet accessible par bateau ? puis je avoir plus d'information svp ?
merci d'avance
Bus entre l'aéroport Aimé Césaire et les Trois-Îlets English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Quelqu'un peut-il me dire s'il existe un service de bus entre l'aéroport Aimé Césaire et le Port de trois Ilets.
Merci de vos réponses.
Réserver son camping dans les parcs d'État de l'Utah English translation pending
Bonjour,
nous voulons nous balader dans des state parks du sud de l'utah (goblin valley, escalante). et y camper. ne sachant pas exactement combien de jours nous y passerons, nous aimerions ne pas y réserver. cela parait-il possible en arrivant relativement tôt le matin ?
merci
nous voulons nous balader dans des state parks du sud de l'utah (goblin valley, escalante). et y camper. ne sachant pas exactement combien de jours nous y passerons, nous aimerions ne pas y réserver. cela parait-il possible en arrivant relativement tôt le matin ?
merci
23 jours en famille au Botswana et en Namibie English translation pending
Jour 0 :
La route vers Francfort est très bonne et on arrive plus tôt que prévu à l’aéroport. Dans l’avion, on mange puis on regarde des films.
Jour 1 : Tsauchab River Camp 250km – 4h Arrivée à l’aéroport de Windhoek à 5:30. Dans l’avion, on avait très peu dormi. Transfert par Tourmaline à Windhoek pour le 4x4 ( équipé 2 tentes, frigo, réservoir eau, 2 réservoirs diesel ) chez Asco. Toyota Hilux toute neuve ( ce qui nous fait peur pour les dégâts et griffes éventuels ). Briefing par Asco sur la conduite ( première expérience 4x4 ) et sur l‘itinéraire par un guide de Tourmaline. Départ vers 10:00 vers un supermarché à Rehoboth pour acheter des provisions et manger un hamburger poulet ( genre KFC, pas impressionnant ). On reprend la route vers le camping du soir. C’est d’abord une très belle route asphaltée, puis une piste ( gravelroad ). La voiture tient très bien mais on dépasse pas les limites de vitesse car notre voiture enregistre toutes les données et en cas de problèmes, l’assureur ne couvrirait pas les dégâts ( ça arrive souvent ). Les distances sont longues, et sans repères, on craint d’avoir raté des bifurcations. On n’a pas de gps, c’est un peu plus stressant, mais on ne s’est perdu qu’une fois. On voit quelques springboks et babouins, un zèbre mort. Le frigo est très puissant, si on le met trop fort, il congèle! Il fonctionne de nuit sur une batterie autonome. Ça nous permet d’acheter à manger pour environ 3 jours. On arrive au camping, il est décoré de statues métalliques représentant des animaux, très artistique. L’emplacement est isolé, dans le lit asséché d’une rivière, au pied d’un grand arbre. Pas facile de rouler sur l’étroit passage. Une petite maison sert de sanitaire. Il n’y a personne à 2 km à la ronde, pas un bruit, que nous, qui installons pour la première fois tentes et braai. Il faut faire vite, la nuit tombe vite! Le ciel est infini, il fait de plus en plus froid. Un ouvrier vient allumer des braseros. Malgré les superbes cieux, on ira souvent dormir vers 20h30, pour se réveiller avec le lever du soleil vers 6h00.
Jour 2 : NWR Sesriem 120km – 2h Il faut du temps pour tout ranger, pas encore habitués. La nuit, Eline dit avoir vu des doigts toucher la toile de tente, elle pense que c’était un singe. En route vers Sesriem ! Les montagnes sont proches. On aperçoit quelques babouins, gazelles et oryx qui fuient. On s’installe au camping, on y achète une carte téléphone nationale. On dîne, Florine reste à l’ombre, malade. Je pars avec les enfants à l’attaque des dunes de Sossusvlei! Les dunes rouges sont superbes. Au parking, avec l’aide du guide touristique et d’un panneau, on part à la recherche d’Hiddenvlei. Il y a plein de traces de pas, on les suit. Le soleil tape, il n’y a pas une once de vent. Il y a de moins en moins de traces de pas, mais on continue ! On ne la trouvera jamais, on finit par rentrer, j’ai peur de m’évanouir. On arrive de justesse à la voiture, je m’y couche, la clim à fond ! Je regrette mon raccourci, on ne surestime pas le désert ! Sur la route du camping, on aperçoit nos 2 premières autruches, on sort de route pour les approcher, elles fuient. Au camping, on installe tentes et braai, Yorick va nager dans la piscine glacée, Eline photographie d’énormes grappes de nids de centaines d’oiseaux dans les arbres. Le camping est étendu, chaque emplacement est entouré d’un grand mur de pierre. Le soir, il y a des animaux qui bougent, on essaie de les approcher un peu, mais les frontales n’éclairent pas assez et on ne prend pas de risques. On va dormir tôt.
Jour 3 : Solitaire Guest Farm 130km – 2h30 Lever à 5h00, mais tout ranger nous prend du temps ! La moitié des campeurs sont déjà partis voir le lever du soleil sur le sommet d’une dune. Il se lève à mis chemin de Sossusvlei, on se gare, c’est magique ! La lumière et les ombres dans les dunes rouges sont somptueuses ! Au parking, nous ne prenons pas le risque de nous ensabler, nous utilisons une navette collective. Après coup, ça semblait faisable ! Du second parking, Deadvlei est facile d’accès. A cette heure, il n’y a que 3 autres familles, certaines parties sont encore dans l’ombre, mais c’est déjà impressionnant. Les ombres des acacias morts les déforment sur le sol d’argile blanc, on les photographie sous tous les angles. Des lignes de marcheurs grimpent vers Big Daddy Yorick et moi les rejoignons verticalement, puis redescendons la dune en courant. Eline attrape un gecko et le relâche peu après. C’était le lieu le plus envoûtant ! 2h30 de route vers Solitaire dans des paysages secs et montagneux, on croise des gnous. A Solitaire, on s’arrête à la célèbre boulangerie ( bus de touristes, surfait ), on nourrit la colonie d’écureuils de sol, on photographie les vieilles voitures. On flâne au camping avant de nous rendre au Solitaire Namib Carnivore Centre pour une traque aux guépards de 2h00. Dans une jeep avec 2 autres couples, le guide nous amène vers les guépards, à l’aide de leurs colliers émetteurs. On sort du véhicule, 2 s’approchent à 3 mètres pour recevoir des morceaux de viande puis repartent somnoler à l’ombre. On va voir le soleil se coucher en buvant un verre. Au retour, le guide retrouve le pull qu’Eline avait laissé s’envoler à l’aller. Ces guépards ont été recueillis petits, leur mère ayant été abattue par un fermier. Braai du soir et dodo tôt car la journée a été longue. J’avais choisi ce camping car mon guide Bradt disait qu’il y avait des mangoustes, c’est faux comme plusieurs autres de ses renseignements ( surtout sur les points d’eau d’Etosha ). Le camping est tranquille mais impersonnel.
Jour 4 : Villa Wiese (B&B) 280km – 4h En route vers Swakopmund, ou roule dans des déserts plats, on en profite pour donner une leçon de conduite aux enfants, ils démarrent comme des pros sans caler. On dépasse la ligne imaginaire de tropique du capricorne. On passe aussi de beaux défilés ( Gaub Pass ), on escalade le Vogelfederberg, on photographie des arbres à carquois. A Walvis Bay, on va voir les flamands roses et les pélicans. En route vers Swakopmund, vers le B&B. Des vrais lits… on savoure le luxe ( les enfants celui du wifi ) ! On fait des courses puis on va manger au Pizzeria Western Saloon un énorme hamburger ( qu’on n’a pas su terminer ), excellent !
Jour 5 : Spitzkoppe Camp 150km – 2h30 Départ à 7h00, la Villa nous a préparé une quiche comme déjeuner qu’on déguste dans le 4x4 en route vers Walvis Bay pour notre excursion en kayaks de mer avec Pelican Point Kayaking. Un café en attendant le départ ( la route était moins embouteillée que prévu ). Dans 2 jeeps tractant les embarcations, nous roulons vers Pelican Point. Les kayaks biplaces sont mis à l’eau, très vite des jeunes phoques du cap viennent sauter autour de nous, mordiller les gilets de sauvetage ou les pagaies. On approche aussi la berge où les adultes se prélassent. On est vraiment proches de ces animaux et c’est un plaisir de jouer ensemble. Cette excursion est celle qui m’a le plus marqué. Après le kayak, Florine et moi nageons un peu, mais les phoques restent à distance et l’eau est glaciale. Un thé et des sandwiches nous réchauffent sur la plage. Il n’y a que notre groupe et des milliers de phoques à perte de vue. La colonie sent fort, car de nombreux corps se décomposent ( on a ramené quelques os blanchis ). Au retour, on voit deux chacals gambader. On approche des milliers de flamands roses au bord de la lagune. Retour au centre où de nombreux marchands écoulent leurs curiosités ( on n’a pas résisté longtemps ). En route vers le Spitzkoppe qu’on atteint à la tombée de la nuit, heureusement que le guide nous a déconseillé de passer par Cape Cross ( gros détour pour voir le même genre de colonies de phoques ). Le camping est mal indiqué, les ouvriers peu aimables, mais dans un environnement à couper le souffle. On choisit son site aux pieds de ces montagnes lisses de granit rouge. Installation de la tente et du braai. Une gentille famille d’Afrique du Sud nous offre une bouteille de son propre vin ( les autres Sud Africains rencontrés étaient arrogants et désagréables avec les Africains noirs ). Un de nos campings coup de cœur !
Jour 6 : Brandberg White Lady Lodge 150km – 2h30 Yorick et moi nous réveillons à l’aurore et décidons d’escalader la montagne environnante. Au sommet, la vue est superbe, notre véhicule minuscule. On voit des traces de sortes de marmottes qui laisse des traînées odorantes d’urine sur le grès. Nous redescendons, déjeunons et rangeons tout pour partir. A la sortie du camp, une famille locale vend des souvenirs. Nous achetons un mobile, le petit garçon demande un présent et nous leur donnons des pommes, il est tellement heureux qu’il danse de joie, c’est une belle leçon pour nous. En route, nous apercevons une ancienne mine avec ses bâtiments en ruine. Quelques familles viennent y chercher des matériaux de construction. Nous roulons vers le Brandberg pour y voir les peintures rupestres. La visite guidée dure environ 2h30 et est assez fatigante car il fait très chaud et pas le moindre vent. La qualité de ces peintures bushmen vieille de plusieurs milliers d’année est surprenante, on ne s’en lance pas. Nous allons au camping proche, situé dans le lit d’une rivière asséchée. Des ânes et des vaches s’y promènent. Nous installons tentes et braai comme chaque soir. L’environnement du camping est très beau mais pas assez intime. Je m’y ensable pour la seule fois, un Sud-Africain la sort sans efforts.
Jour 7 : Palmwag Lodge 300km – 5h30 Nous partons vers Twyfelfontein pour une visite guidée de gravures bushmen vieilles de plus de 1500 ans. A la cafétéria on mange et on joue avec des oiseaux noirs gourmands. Nous repartons vers Palmwag. En route, nous croisons des koudous, des girafes et des gazelles. Des femmes damaras vendent de belles poupées le long de la route. Près de Palmwag, il y a un contrôle vétérinaire mais nous n’avions pas de viande fraîche. Les emplacements du camping sont petits mais bien délimités par divers buissons. Le soir, nous mangeons d’excellents steaks et hamburgers d’oryx sur la terrasse du restaurant du camping. On est prêts pour passer une excellente nuit !
Jour 8 : NWR Olifantsrus 250km – 4h30 Quelle nuit ! Florine s’est levée pour aller chercher de l’eau dans le coffre du 4x4. A peine recouchée, on entend d’énormes pas qui s’approchent, la voiture est secouée dans tous les sens, les enfants crient, … On sait qu’un éléphant détruit tout pour des fruits ou de l’eau qu’il sent avec son excellent odorat, et qu’il ne faut surtout pas crier pour ne pas l’énerver. On craint qu’il saccage les tentes ( et nous avec ), qu’il retourne la voiture. On chuchote aux enfants de ne pas faire le moindre bruit, de ne pas bouger. Il s’éloigne parfois puis revient secouer la voiture. Le lendemain, nous découvrons les arbustes arrachés, l’éléphant était venu manger les branchages et pour cela il s’appuyait et secouait la voiture. Nous devons nous rendre tôt à une marche guidée pour visiter les environs. A la limite du camp, nous voyons le pachyderme en train de manger. Nous restons à distance prudente et le contournons. La guide, intéressante, nous montre les plantes indigènes ( dont la welwitschia mirablis qui vit plus de 1000 ans et l’euphorbe très toxique ) et nous explique les modes de vie des animaux. Nous repartons pour Etosha. Après une heure de route, on ne trouve aucunes des indications de la carte, nous sommes partis dans la mauvaise direction. Pour ne pas perdre trop de temps et d’essence ( la jauge descend vite ), nous cherchons une piste à Warmquelle qui coupe par Omuramba vers la bonne route. On se renseigne auprès de policiers et villageois, mais les pistes qu’ils nous renseignent ne semblent mener nulle part. Finalement, on en suit une qui s’enfonce dans la montagne. On y a voit des dik-dik ( baptisées Anna par les enfants comme celle dans Reine des Neiges ). Cette piste comporte des passages ardus, on s’ensable presque à plusieurs reprises, on craint la panne sèche, on ne croise presque personne, mais les paysages montagneux sont beaux et sauvages, la conduite tout terrain euphorisante. On découvre aussi de magnifiques cornes de koudou. Finalement, on retrouve la route principale pour vite aller chercher de l’essence et des vivres à Kamanjab avant d’entrer dans Etosha. Nous arrivons peu de temps avant la fermeture du parc à Galton Gate. Nous rejoignons notre camp Olifantsrus à la tombée de la nuit. Sur le trajet nous croisons de nombreuses girafes. Le soir, Florine et moi installons la tente et préparons le souper pendant que les enfants vont au point d’eau voir des animaux. Ils ont la chance de voir un rhinocéros jouer dans la boue, ainsi que des hyènes. Le point de vue est situé en hauteur et la mare est éclairée de lumière rouge la nuit. Nous sommes contents d’être au lit, les soirées étant fraîches et la journée chargée en émotions.
Jour 9 : NWR Okaukuejo 130km Les soirées sont fraiches et les nuits froides, de 0° à 5°C. Pour cela, nous avions acheté et emporté des sacs de couchage Carinthia ainsi que des sacs à viande en soie, nous n’avons pas regretté ces achats et n’avons jamais eu froid. Le matin, dans la première partie du parc, nous ne voyons pas beaucoup d’animaux. Nous dînons dans un endroit protégé. En approchant Okaukuejo, les points d’eau sont beaucoup plus peuplés de zèbres, éléphants, girafes, autruches, gnous, gazelles, antilopes. Certains points d’eau sont à sec, d’autres non, certains sont en pleine effervescence, d’autres vides. Comme nous avons un peu de temps, nous sillonnons les pistes après le camp. C’est là qu’à l’écart, sur un engin de chantier, nous voyons un léopard se prélasser au soleil. Après, il se déplace à l’ombre d’un arbuste, et n’est plus repérable de la route, nous avons eu de la chance ! Au camp, nous installons le campement, Yorick nage dans la piscine. Les emplacements ne sont pas agréables mais c’est prévisible, vu le nombre de touristes. Nous allons au point d’eau, où de nombreuses familles d’éléphants viennent se désaltérer. Les puissants projecteurs éclairent la scène. Les touristes regardent le spectacle agglutinés derrière les murs de protection. Le soir, nous mangeons au buffet du restaurant, mais c’est très basique. La nuit, nous sommes bercés par les chants des coyotes et autres.
Jour 10 : NWR Namutoni 140km Nous continuons à visiter les points d’eau vers le prochain camping, ainsi que l’immense pan asséché. Nous ne savons jamais à l’avance si le lieu sera peuplé ou désert. Nous croisons la route de nombreux animaux, dont 2 hyènes timides. Nous ne sortons du véhicule que dans les endroits protégés. Nous sommes toujours contents de voir de grands groupes de pintades, elles sont comiques, on les appelle « les ptits poulets ». L’après-midi, nous atteignons Namutoni, ce joli fort est peu entretenu, mais nous pouvons monter sur une tour voir le soleil se coucher, ainsi qu’un rhinocéros, nous l’observons de derrière les barricades. Ce camping est assez calme pour Etosha, mais le point d’eau moins impressionnant.
Jour 11 : Hakusembe River Lodge 300km – 5h Au revoir Etosha, en route vers Rundu et la bande de Caprivi. La route est longue et nous traversons de nombreux villages qui vendent du bois pour braai et divers objets. Les femmes se déplacent le long des routes pour aller puiser l’eau au puits, les hommes attendent qu’on vienne les engager. Les paysages deviennent progressivement verdoyants. Le camping n’est pas facile à trouver mais est ravissant, au bord du fleuve. Bien sûr, interdiction de se baigner à cause des courants, hippopotames et crocodiles. Les emplacements sont vastes, nous flânons puis allumons un grand feu.
Jour 12 : Nunda Safari Lodge 250km – 3h30 Départ vers le parc Mahangu. On passe environ 2h30 dans ce magnifique parc. Il est très riche et compacte. On y voit de tout ( mais pas de félins ), surtout nos premiers crocodiles et hippopotames, ainsi qu’une sorte de varan. Les pistes sinuent et c’est aisé d’en sortir pour l’observation puis d’y revenir. Il y a très peu de touristes et on roule à notre rythme. Nous allons à notre camping. Le terrain est très bien situé, en bord de rivière, entouré de végétation, avec un seul vis-à-vis. Le fleuve est magnifique, avec des méandres et des roseaux, surtout au coucher du soleil et à l’aube dans la brume. Nous flânons sur la terrasse du bar, Yorick nage dans la piscine glaciale. Pendant que je récolte du bois à la tombée de la nuit, Eline entend un puissant bruit animal et part, suivie par son frère, s’enfermer dans la voiture, abandonnant leur mère à l’extérieur. Ce sont des cris d’hippopotames, semblant proches, le problème est qu’on ne sait pas du tout à quelle distance ils se trouvent. On reste donc sur nos gardes. Le soir, un chien tente de voler notre viande. Toute la nuit on entendra ces cris, ainsi que des piétinements autour du 4x4 ( hippopotame, phacochère, chien ? ).
Jour 13 : Namushsha 300km – 4h A l’aube les couleurs sont superbes. On aperçoit enfin la famille d’hippopotames jouer dans l’eau de l’autre côté du fleuve. C’est mon anniversaire et des guirlandes décorent la voiture. Nous partons vers notre prochain safari organisé ( il est facile de se perdre dans le parc Bwata Bwata ) prévu à 14h30. Arrivés, nous attendons notre guide qui part sans nous, l’accueil ne l’ayant pas prévenu. Un autre guide nous embarque et pousse le bateau à fond pour les rattraper, ce qui se fait. Nous nous asseyons dans la jeep ouverte avec une famille de Sud-Africains. Nous observons des oiseaux, des gnous, des babouins, des gazelles mais surtout une horde d’éléphants que nous approchons hors piste. On arrête le moteur, un gros mâle nous surveille, à 3 mètres de nous. C’est très impressionnant, on ne sait pas si ce n’est pas irresponsable de la part du guide. A la tombée de la nuit, nous reprenons le bateau, à vitesse normale et voyons le ciel se coucher sur les joncs. Les emplacements sont vastes et tranquilles, surplombant la rivière. Un oiseau qui fait bêêê nous fait beaucoup rire. La nuit, des animaux passent et repassent, on retrouvera des déjections d’herbivores le lendemain matin.
Jour 13 : Livingstone Camp 50km On part vers le camp Livingstone, assez difficile à trouver au bout d’une longue piste peu carrossable isolée. On s’arrête à un petit workshop au milieu de nulle part. L’artisan explique les techniques de sculpture. Il est un peu plus cher, mais au moins en lui achetant quelque chose on sait où va l’argent ( souvent, ce ne sont que des vendeurs de produits d’autres pays ). Aux embranchements, on voit parfois un petit panneau qui indique la direction à suivre, on pense chaque fois être perdus, mais finalement on arrive à destination. Le camping propose de très grands emplacements bien isolés. L’eau chaude est intermittente mais le propriétaire très réactif. Un chat poussiéreux, chasseur de serpents, nous tient compagnie. A 13h30 nous partons dans une vieille jeep ouverte en game drive. Le guide (propriétaire du camping) est passionné par l’Afrique et par l’explorateur Livingstone, il est intarissable. Il nous promène dans le parc Mamili, peuplé surtout d’oiseaux ( dont des aigles pêcheurs ), de gazelles et de phacochères. Le parc est paisible, on n’y croisera qu’un seul autre groupe ( qui nous désensableront ). On y verra nos premiers arbres à saucisses ainsi que des hippopotames d’assez près. Revenus au camp, on prépare le braai.
Jour 14 : Chobe Safari Lodge 250km – 4h Nous déjeunons tranquillement au soleil, les enfants câlinent le chat. Départ vers le Botswana. Nous faisons quelques provisions à Katima. Au poste frontière nous perdons plus de temps que prévu, nous arrivons de justesse au Chobe Safari Lodge pour la croisière en bateau de 15h00. Finalement, un ennui mécanique du bateau postpose le départ de 30 minutes. Le lodge est luxueux et gigantesque, remplis de touristes, on n’avait pas encore vu ça, la Namibie étant beaucoup moins aménagée pour le tourisme. Le Botswana propose des excursions plus professionnelles, mieux rodées, mais aussi beaucoup plus touristiques et onéreuses. Cette croisière, bien que les bateaux remplis au maximum et se suivant à la chaîne, est un très beau souvenir, il ne faut la manquer sous aucuns prétextes. On approche de très près des éléphants, des crocodiles, des hippopotames, sans les déranger. Le guide nous explique leurs mœurs avec humour. On voit le soleil se coucher sur le fleuve, on rentre juste après. Les emplacements au camping sont minuscules mais entourés d’arbres. Les sanitaires sont collectifs. Le soir nous entendons de nombreux cris d’animaux, dont ceux des hippopotames. Comme le camping est au bord de la rivière Chobe, un grillage électrifié ainsi que des gardes protègent de l’entrée de crocodiles. Biens sûr, nous « braaions ».
Jour 15 : Senyati Safari Camp Super réveil avec deux familles de phacochères autour de la voiture. Ils ne sont pas farouches, mais assez nerveux, ils poussent de nombreux cris. Ils arrachent le pain de nos mains, se disputent un peu, s’agenouillent pour manger. Un peu plus loin, une famille de biches broute tranquillement. Nous rangeons et partons découvrir Kasane, son supermarché, ses échoppes. On visite une ferme de crocodiles. La propriétaire qui nous guide est rude et sans états d’âme, à l’image de ses pensionnaires. C’est intéressant, on apprend par exemple qu’un crocodile, à distance sent notre sexe, nos spécificités. Après, nous repartons vers notre futur camping, distant d’une quinzaine de kilomètres. La piste pour y arriver est difficile, très sableuse ( impossible sans 4x4 ). L’emplacement, ouvert à tous, dispose de sanitaires particuliers, mais l’eau n’est pas toujours chaude ( système chauffé au bois ). Ce qui en fait notre camping préféré du Botswana, c’est le bar sur pilotis avec une vue plongeante sur le point d’eau, et mieux encore un tunnel conduisant à un bunker juste aux pieds des éléphants. Les familles s’enchainent, passant à quelques cm de nos yeux. Les mères entourent les bébés. Chaque horde reste une dizaine de minutes à s’abreuver, laissant ensuite sa place à une autre. Quel ballet, on ne s’en lasse pas. La viande pour le braai est composée en général de springbok ou de bœuf, sa qualité, comme sa marinade est très variable, mais toujours fraîche. Parfois, pour dîner, on achète au supermarché des cuisses de poulet, des tourtes ou des pains saucisses. Trouver du pain frais est par contre plus compliqué.
Jour 16 : Senyati Safari Camp Le réveil est matinal car des mini-bus viennent chercher des campeurs pour visiter les chutes Victoria. On a hésité à en faire partie, une journée étant bloquée. Finalement, la saison étant sèche, elles sont moins spectaculaires. L’autre désavantage est le prix : pour nous 4, une journée avec transport, visa, survol rapide en ulm revenait à 1100 euros. Aujourd’hui je vais vraiment tester le 4x4, seul au volant, sur des pistes jusqu’à Ngoma et retour à Kasane. Tourmaline le déconseille, trop de risques de s’ensabler, de griller l’embrayage, de se faire retourner par un éléphant. Selon les forums, c’est possible. Le 4x4 étant neuf, avec d’excellents pneus et un peu d’expérimentation, on s’en sort très bien, c’est enivrant d’être libre, de rouler à son rythme sur les pistes et en dehors. Si on y retourne, ce sera pour traverser ce parc en totale autonomie, peut-être quand les enfants seront en âge de conduire… La piste longe le fleuve et nous croisons de nombreux animaux. Il y a des arrêts prévus pour luncher ou se détendre les jambes. Eline et moi en profitons pour faire une bataille de … crottes séchées d’éléphants, on en a plein les cheveux et les vêtements, ça change des boules de neige ! Parfois sur le fleuve un pêcheur glisse sur son mokoro. Nous croisons des crânes blanchis de buffles, d’éléphants, de gazelles. Il y a de nombreuses antilopes, des crocodiles qui se réchauffent, des girafes, des aigles, … A un moment, nous devons traverser un énorme troupeau de buffles, nous roulons très lentement. A un autre moment, une horde d’éléphants traversent la piste juste devant nous, le dominant s’approche, nous coupons le moteur, relevons les vitres, nous taisons et ne bougeons, il touche le véhicule de sa trompe, nous analyse et repart avec le reste de son groupe. C’est un moment qu’on n’oubliera jamais! Rentrés au camp, nous retournons bien sûr au bunker.
Jour 17 : Planet Baobab 400km – 4h Longue route droite aujourd’hui. Il y a peu à voir le long des routes, il n’y a pas de villages. On fait nos courses à Nata car nous venons de passer un barrage vétérinaire et qu’on ne sait pas ce qu’on trouvera plus loin. On achète à dîner au supermarché, qu’on mange à un arrêt. On arrive vers 15h00 à Gweta, au camping Baobab, très facile à trouver avec ses grandes statues de fourmilier et de termitière. Là, on flâne au bord de la jolie piscine. Les enfants nagent, je vais faire des courses en ville. C’est la première et seule fois que je ne me sens pas à l’aise, pas en danger, mais ennuyé par un homme qui veut de l’argent et observé par les autres. Au camping, les emplacements sont petits et très ouverts, les communs sont collectifs. Autour des habitations ( très mignonnes ), il y a de magnifiques baobabs qui portent leurs fruits, c’est bizarre car tous les autres baobabs ne portaient rien. Le soir, les baobabs sont superbement illuminés. On mange dans leur restaurant, mais ce n’est vraiment pas bon pour le prix. Finalement, il aurait été préférable de rouler jusque Maun, cette nuitée n’était pas nécessaire.
Jour 18 : Old Bridge Backpackers 250km – 3h Le long de la route on stoppe auprès d’un essaim de vautours qui dépècent un animal mort, ils s’envolent dès que j’arrive à 10 mètres et attendent sur un arbre notre départ. On fait des courses dans Maun. C’est très compliqué de trouver le camping. Les routes ne correspondent pas avec notre plan, on doit demander la route à plusieurs reprises. Les emplacements sont très petits, les douches ouvertes et glacées. Par contre, le bar restaurant est vraiment sympa: une super musique rock – reggae, une flambée le soir, des serveurs souriants, des touristes cools, des plats démocratiques. Rien que pour ça, ça vaut la peine d’y aller, même si on est trop loin de la réserve pour y aller. On ne va pas dormir tard car demain on démarre très tôt.
Jour 19 : Old Bridge Backpackers Départ à 4h30 vers la réserve de Moremi. La Jeep est ouverte, le chauffeur roule dans la nuit à vitesse maximale, on n’est pas à l’aise car il ne saurait éviter un animal qui traverse et n’a pas tous des ceintures de sécurité, d’ailleurs il fera une fois un brusque écart pour éviter lui seul sait quoi. Mais après 15 minutes, emmitouflés dans nos vêtements les plus chauds et enroulés dans une couverture nous endurons le froid glacial qui passe à travers tout. On est en mode survie, on ne bouge plus, on ne regarde plus, on ne pense plus tellement on est transis, on espère juste arriver le plus vite possible. Après 1h30 de route, le jour se lève, on arrive dans Moremi, la voiture ralentit sur les pistes. On s’arrête pour le petit déjeuner que le guide nous a préparé. On a tellement eu froid, qu’après une heure on tremblait toujours. Le guide est expérimenté, il cherche pour nous faire plaisir le seul animal qu’on voulait encore voir, le lion. Il repère des empreintes récentes, essaie de les suivre, communique avec des collègues. Des vautours tournent, il sait donc qu’il y a un animal mort, mais pas juste en-dessous d’eux. Il sort des pistes et quadrille le terrain et voit 3 lionnes, la gueule sanguinolente, qui se repaissent à l’ombre d’un buisson. Nous sommes à 3 mètres d’elles qui nous regardent placidement, elles sont repues et fatiguées par leur chasse. Sans le guide, nous serions passés à côté sans les voir. On est heureux de cette intimité avec notre dernier big five. Toute la journée, nous verrons des girafes, éléphants, springboks, babouins, … Le midi, le guide nous a préparé des sandwiches et des salades que nous partageons avec les autres touristes. Nous rentrons au camping vers 16h00. La journée était positive grâce aux lionnes, mais vus le prix de l’excursion, sa dangerosité et ses désagréments sur la route, je pense qu’il est préférable d’aller camper dans la réserve et non si loin. On avait suivi les conseils de Tourmaline qui disait que ces camps sont dangereux à cause des hyènes qui les parcourent. Donc il est préférable de rouler Kasane – Maun d’une traite, de loger 1 nuit dans ce camping, puis de visiter la réserve seuls, d’y choisir un camping pour le soir, puis de repartir le lendemain soir vers Maun, ou d’aller directement à Ghanzy. Le soir nous profitons de l’agréable ambiance des lieux.
Jour 20 : Thakadu Camp 300km – 4h Nous faisons nos achats au supermarché car nous ne savons que trouver à Ghanzy. La route est bonne, le camping facile à trouver. Nous avons le temps de faire quelques courses, dont des souvenirs dans le magasin bushmen ( ce n’est pas clair, s’ils sont exploités ou si l’ argent leur revient ). En sortant, Eline donne un paquet de biscuits ( par hasard elle choisit celui qu’elle n’aime pas ) à un enfant vraiment content qui la gratifie d’un « thank you princess ». Durant le voyage, ce sera toujours difficile de savoir ce qui fait vraiment plaisir aux gens et qui en a vraiment besoin. On aurait dû prendre les anciens vêtements des enfants et les distribuer. Vers 16h00, un guide part avec nous faire la bushmen walk. Nous allons à 5 chercher le campement san à quelques centaines de mètres du camping. Tout d’abord le grand-père et le petit enfant montrent un jeu traditionnel, celui où on lance et rattrape avec un bâton une plume lestée. Ça semble facile mais ça ne l’est pas. C’est le patriarche qui nous donne ses explications dans sa langue à cliquet traduit ensuite en anglais par le guide. Il nous montre les plantes environnantes et leurs utilités. Il nous montre comment allumer un feu en frottant un bout de bois sur un autre, nous n’y arrivons pas. Ils vivent en famille d’une dizaine de personnes, 3 huttes autour du feu. Ils vivent encore comme leurs ancêtres mais ont perdus beaucoup de leurs droits, ils ne possèdent plus de territoire et n’ont donc plus le droit de chasser pour se nourrir ( sauf si comme ici le propriétaire leur laisse un bout de son terrain ( en échange des visites guidées, ils ne reçoivent qu’une casserole de riz, de l’eau et ce terrain )). Pour avoir chasser, le grand-père a été plusieurs mois en prison où il a été malmené, moqué, tatoué. Leur situation est critique, le gouvernement ne s’occupe pas d’eux, les autres populations ne les respectent pasils ne comprennent pas le besoin de posséder, ils ne vivent que dans l’instant présent. Ca nous met mal à l’aise, quand on fait ce genre de visite, ça leur permet de vivre leurs coutumes mais ils sont aussi exploités et exposés. Par contre, c’était une visite très enrichissante pour nous. Les peuples san en Namibie semblent avoir plus de droits, ils ont des communautés qui gèrent des réserves mais ils ont aussi dû changer leur mode de vie, vivre dans des maisons, être scolarisés. Le soir, nous faisons notre dernier braai. Les emplacements sont vastes, il y a peu de touristes. Il y a de nombreux terriers de porcs-épics, mais ils ne sortent que de nuit et on ne les verra pas. Le ciel étoilé est magnifique.
Jour 21 : Harnas Foundation 300km – 4h Nous préparons le 4x4, trions nos affaires, emballons nos souvenirs. La route est bonne mais beaucoup plus longue que prévue, nous avons peur d’arriver en retard pour la visite guidée. Finalement, on avait oublié qu’on avait gagné une heure en passant la frontière. La gravelroad n’est pas très bien indiquée et nous craignons souvent de nous être trompés. On passe les barrières pour arriver dans la partie humaine de la réserve. On s’installe, on est les seuls campeurs. Les sanitaires sont bien aménagés et les environs boisés. Un couple d’autruche se promène et essaie de chiper de la nourriture. Nous retournons vers l’accueil voir les animaux en cage et en liberté. Un phacochère dénommé Happy Meal nous suit partout, se frotte à nous et surtout à Yorick. Lors de la visite, le guide nous explique comment fonctionne leur institution, la vie des bénévoles et travailleurs, ainsi que la raison de la présence des différents animaux. On s’approchera de certains mais d’autres sont trop sauvages pour cela. On nourrit des mangoustes avec de la viande, ils se précipitent à plusieurs dizaines vers nous. On caresse des renards à grandes oreilles, on joue avec certains jeunes guépards. On termine par approcher un groupe de guépards adultes, on les caresse, on leur jette des poulets morts. C’est très impressionnant d’être si près d’eux. Les animaux approchés sont ceux qui ne pourront être remis en liberté pour diverses raisons. Nous terminons la journée au bar puis au restaurant. Le repas est simple, l’environnement agréable mais frisquet, le personnel gentil. Le soir, on va voir les babouins assez agressifs de l’autre côté de la clôture. Toute la nuit, sous le ciel étoilé, les lions rugissants nous bercent. Florine a dû se lever de nuit, quand elle a éclairé les environs il y avait plein d’yeux brillants qui la fixaient, elle n’a pas trainé !
Jour 22 : Après une dernière visite au centre, nous emballons tout, nettoyons un peu l’intérieur du véhicule, puis partons pour Windhoek. Ca nous prend plus de temps que prévu, il ne nous reste qu’une heure pour visiter le centre ville et acheter au marché quelques derniers souvenirs. Nous repartons rendre la voiture, on se perd un peu mais arrivons juste à temps. Asco vérifie le matériel rendu, mais n’est pas regardant pour la poussière et les petites rayures sur la carrosserie ( dues aux nombreux épineux le long des pistes ). Nous embarquons dans la camionnette vers l’aéroport. En route, nous achetons des hamburgers car le repas dans l’avion est agréable mais frugal. Le chauffeur est très sympa et ouvert comme tous les Namibiens rencontrés. Les Botswanais étaient agréables aussi, mais on était plus considérés comme touristes. Dans l’avion, les places assises sont moins bien situées qu’à l’aller et ce n’est pas facile de dormir ( on regarde aussi les mêmes films ). Sinon, le vol se passe bien.
Jour 1 : Tsauchab River Camp 250km – 4h Arrivée à l’aéroport de Windhoek à 5:30. Dans l’avion, on avait très peu dormi. Transfert par Tourmaline à Windhoek pour le 4x4 ( équipé 2 tentes, frigo, réservoir eau, 2 réservoirs diesel ) chez Asco. Toyota Hilux toute neuve ( ce qui nous fait peur pour les dégâts et griffes éventuels ). Briefing par Asco sur la conduite ( première expérience 4x4 ) et sur l‘itinéraire par un guide de Tourmaline. Départ vers 10:00 vers un supermarché à Rehoboth pour acheter des provisions et manger un hamburger poulet ( genre KFC, pas impressionnant ). On reprend la route vers le camping du soir. C’est d’abord une très belle route asphaltée, puis une piste ( gravelroad ). La voiture tient très bien mais on dépasse pas les limites de vitesse car notre voiture enregistre toutes les données et en cas de problèmes, l’assureur ne couvrirait pas les dégâts ( ça arrive souvent ). Les distances sont longues, et sans repères, on craint d’avoir raté des bifurcations. On n’a pas de gps, c’est un peu plus stressant, mais on ne s’est perdu qu’une fois. On voit quelques springboks et babouins, un zèbre mort. Le frigo est très puissant, si on le met trop fort, il congèle! Il fonctionne de nuit sur une batterie autonome. Ça nous permet d’acheter à manger pour environ 3 jours. On arrive au camping, il est décoré de statues métalliques représentant des animaux, très artistique. L’emplacement est isolé, dans le lit asséché d’une rivière, au pied d’un grand arbre. Pas facile de rouler sur l’étroit passage. Une petite maison sert de sanitaire. Il n’y a personne à 2 km à la ronde, pas un bruit, que nous, qui installons pour la première fois tentes et braai. Il faut faire vite, la nuit tombe vite! Le ciel est infini, il fait de plus en plus froid. Un ouvrier vient allumer des braseros. Malgré les superbes cieux, on ira souvent dormir vers 20h30, pour se réveiller avec le lever du soleil vers 6h00.
Jour 2 : NWR Sesriem 120km – 2h Il faut du temps pour tout ranger, pas encore habitués. La nuit, Eline dit avoir vu des doigts toucher la toile de tente, elle pense que c’était un singe. En route vers Sesriem ! Les montagnes sont proches. On aperçoit quelques babouins, gazelles et oryx qui fuient. On s’installe au camping, on y achète une carte téléphone nationale. On dîne, Florine reste à l’ombre, malade. Je pars avec les enfants à l’attaque des dunes de Sossusvlei! Les dunes rouges sont superbes. Au parking, avec l’aide du guide touristique et d’un panneau, on part à la recherche d’Hiddenvlei. Il y a plein de traces de pas, on les suit. Le soleil tape, il n’y a pas une once de vent. Il y a de moins en moins de traces de pas, mais on continue ! On ne la trouvera jamais, on finit par rentrer, j’ai peur de m’évanouir. On arrive de justesse à la voiture, je m’y couche, la clim à fond ! Je regrette mon raccourci, on ne surestime pas le désert ! Sur la route du camping, on aperçoit nos 2 premières autruches, on sort de route pour les approcher, elles fuient. Au camping, on installe tentes et braai, Yorick va nager dans la piscine glacée, Eline photographie d’énormes grappes de nids de centaines d’oiseaux dans les arbres. Le camping est étendu, chaque emplacement est entouré d’un grand mur de pierre. Le soir, il y a des animaux qui bougent, on essaie de les approcher un peu, mais les frontales n’éclairent pas assez et on ne prend pas de risques. On va dormir tôt.
Jour 3 : Solitaire Guest Farm 130km – 2h30 Lever à 5h00, mais tout ranger nous prend du temps ! La moitié des campeurs sont déjà partis voir le lever du soleil sur le sommet d’une dune. Il se lève à mis chemin de Sossusvlei, on se gare, c’est magique ! La lumière et les ombres dans les dunes rouges sont somptueuses ! Au parking, nous ne prenons pas le risque de nous ensabler, nous utilisons une navette collective. Après coup, ça semblait faisable ! Du second parking, Deadvlei est facile d’accès. A cette heure, il n’y a que 3 autres familles, certaines parties sont encore dans l’ombre, mais c’est déjà impressionnant. Les ombres des acacias morts les déforment sur le sol d’argile blanc, on les photographie sous tous les angles. Des lignes de marcheurs grimpent vers Big Daddy Yorick et moi les rejoignons verticalement, puis redescendons la dune en courant. Eline attrape un gecko et le relâche peu après. C’était le lieu le plus envoûtant ! 2h30 de route vers Solitaire dans des paysages secs et montagneux, on croise des gnous. A Solitaire, on s’arrête à la célèbre boulangerie ( bus de touristes, surfait ), on nourrit la colonie d’écureuils de sol, on photographie les vieilles voitures. On flâne au camping avant de nous rendre au Solitaire Namib Carnivore Centre pour une traque aux guépards de 2h00. Dans une jeep avec 2 autres couples, le guide nous amène vers les guépards, à l’aide de leurs colliers émetteurs. On sort du véhicule, 2 s’approchent à 3 mètres pour recevoir des morceaux de viande puis repartent somnoler à l’ombre. On va voir le soleil se coucher en buvant un verre. Au retour, le guide retrouve le pull qu’Eline avait laissé s’envoler à l’aller. Ces guépards ont été recueillis petits, leur mère ayant été abattue par un fermier. Braai du soir et dodo tôt car la journée a été longue. J’avais choisi ce camping car mon guide Bradt disait qu’il y avait des mangoustes, c’est faux comme plusieurs autres de ses renseignements ( surtout sur les points d’eau d’Etosha ). Le camping est tranquille mais impersonnel.
Jour 4 : Villa Wiese (B&B) 280km – 4h En route vers Swakopmund, ou roule dans des déserts plats, on en profite pour donner une leçon de conduite aux enfants, ils démarrent comme des pros sans caler. On dépasse la ligne imaginaire de tropique du capricorne. On passe aussi de beaux défilés ( Gaub Pass ), on escalade le Vogelfederberg, on photographie des arbres à carquois. A Walvis Bay, on va voir les flamands roses et les pélicans. En route vers Swakopmund, vers le B&B. Des vrais lits… on savoure le luxe ( les enfants celui du wifi ) ! On fait des courses puis on va manger au Pizzeria Western Saloon un énorme hamburger ( qu’on n’a pas su terminer ), excellent !
Jour 5 : Spitzkoppe Camp 150km – 2h30 Départ à 7h00, la Villa nous a préparé une quiche comme déjeuner qu’on déguste dans le 4x4 en route vers Walvis Bay pour notre excursion en kayaks de mer avec Pelican Point Kayaking. Un café en attendant le départ ( la route était moins embouteillée que prévu ). Dans 2 jeeps tractant les embarcations, nous roulons vers Pelican Point. Les kayaks biplaces sont mis à l’eau, très vite des jeunes phoques du cap viennent sauter autour de nous, mordiller les gilets de sauvetage ou les pagaies. On approche aussi la berge où les adultes se prélassent. On est vraiment proches de ces animaux et c’est un plaisir de jouer ensemble. Cette excursion est celle qui m’a le plus marqué. Après le kayak, Florine et moi nageons un peu, mais les phoques restent à distance et l’eau est glaciale. Un thé et des sandwiches nous réchauffent sur la plage. Il n’y a que notre groupe et des milliers de phoques à perte de vue. La colonie sent fort, car de nombreux corps se décomposent ( on a ramené quelques os blanchis ). Au retour, on voit deux chacals gambader. On approche des milliers de flamands roses au bord de la lagune. Retour au centre où de nombreux marchands écoulent leurs curiosités ( on n’a pas résisté longtemps ). En route vers le Spitzkoppe qu’on atteint à la tombée de la nuit, heureusement que le guide nous a déconseillé de passer par Cape Cross ( gros détour pour voir le même genre de colonies de phoques ). Le camping est mal indiqué, les ouvriers peu aimables, mais dans un environnement à couper le souffle. On choisit son site aux pieds de ces montagnes lisses de granit rouge. Installation de la tente et du braai. Une gentille famille d’Afrique du Sud nous offre une bouteille de son propre vin ( les autres Sud Africains rencontrés étaient arrogants et désagréables avec les Africains noirs ). Un de nos campings coup de cœur !
Jour 6 : Brandberg White Lady Lodge 150km – 2h30 Yorick et moi nous réveillons à l’aurore et décidons d’escalader la montagne environnante. Au sommet, la vue est superbe, notre véhicule minuscule. On voit des traces de sortes de marmottes qui laisse des traînées odorantes d’urine sur le grès. Nous redescendons, déjeunons et rangeons tout pour partir. A la sortie du camp, une famille locale vend des souvenirs. Nous achetons un mobile, le petit garçon demande un présent et nous leur donnons des pommes, il est tellement heureux qu’il danse de joie, c’est une belle leçon pour nous. En route, nous apercevons une ancienne mine avec ses bâtiments en ruine. Quelques familles viennent y chercher des matériaux de construction. Nous roulons vers le Brandberg pour y voir les peintures rupestres. La visite guidée dure environ 2h30 et est assez fatigante car il fait très chaud et pas le moindre vent. La qualité de ces peintures bushmen vieille de plusieurs milliers d’année est surprenante, on ne s’en lance pas. Nous allons au camping proche, situé dans le lit d’une rivière asséchée. Des ânes et des vaches s’y promènent. Nous installons tentes et braai comme chaque soir. L’environnement du camping est très beau mais pas assez intime. Je m’y ensable pour la seule fois, un Sud-Africain la sort sans efforts.
Jour 7 : Palmwag Lodge 300km – 5h30 Nous partons vers Twyfelfontein pour une visite guidée de gravures bushmen vieilles de plus de 1500 ans. A la cafétéria on mange et on joue avec des oiseaux noirs gourmands. Nous repartons vers Palmwag. En route, nous croisons des koudous, des girafes et des gazelles. Des femmes damaras vendent de belles poupées le long de la route. Près de Palmwag, il y a un contrôle vétérinaire mais nous n’avions pas de viande fraîche. Les emplacements du camping sont petits mais bien délimités par divers buissons. Le soir, nous mangeons d’excellents steaks et hamburgers d’oryx sur la terrasse du restaurant du camping. On est prêts pour passer une excellente nuit !
Jour 8 : NWR Olifantsrus 250km – 4h30 Quelle nuit ! Florine s’est levée pour aller chercher de l’eau dans le coffre du 4x4. A peine recouchée, on entend d’énormes pas qui s’approchent, la voiture est secouée dans tous les sens, les enfants crient, … On sait qu’un éléphant détruit tout pour des fruits ou de l’eau qu’il sent avec son excellent odorat, et qu’il ne faut surtout pas crier pour ne pas l’énerver. On craint qu’il saccage les tentes ( et nous avec ), qu’il retourne la voiture. On chuchote aux enfants de ne pas faire le moindre bruit, de ne pas bouger. Il s’éloigne parfois puis revient secouer la voiture. Le lendemain, nous découvrons les arbustes arrachés, l’éléphant était venu manger les branchages et pour cela il s’appuyait et secouait la voiture. Nous devons nous rendre tôt à une marche guidée pour visiter les environs. A la limite du camp, nous voyons le pachyderme en train de manger. Nous restons à distance prudente et le contournons. La guide, intéressante, nous montre les plantes indigènes ( dont la welwitschia mirablis qui vit plus de 1000 ans et l’euphorbe très toxique ) et nous explique les modes de vie des animaux. Nous repartons pour Etosha. Après une heure de route, on ne trouve aucunes des indications de la carte, nous sommes partis dans la mauvaise direction. Pour ne pas perdre trop de temps et d’essence ( la jauge descend vite ), nous cherchons une piste à Warmquelle qui coupe par Omuramba vers la bonne route. On se renseigne auprès de policiers et villageois, mais les pistes qu’ils nous renseignent ne semblent mener nulle part. Finalement, on en suit une qui s’enfonce dans la montagne. On y a voit des dik-dik ( baptisées Anna par les enfants comme celle dans Reine des Neiges ). Cette piste comporte des passages ardus, on s’ensable presque à plusieurs reprises, on craint la panne sèche, on ne croise presque personne, mais les paysages montagneux sont beaux et sauvages, la conduite tout terrain euphorisante. On découvre aussi de magnifiques cornes de koudou. Finalement, on retrouve la route principale pour vite aller chercher de l’essence et des vivres à Kamanjab avant d’entrer dans Etosha. Nous arrivons peu de temps avant la fermeture du parc à Galton Gate. Nous rejoignons notre camp Olifantsrus à la tombée de la nuit. Sur le trajet nous croisons de nombreuses girafes. Le soir, Florine et moi installons la tente et préparons le souper pendant que les enfants vont au point d’eau voir des animaux. Ils ont la chance de voir un rhinocéros jouer dans la boue, ainsi que des hyènes. Le point de vue est situé en hauteur et la mare est éclairée de lumière rouge la nuit. Nous sommes contents d’être au lit, les soirées étant fraîches et la journée chargée en émotions.
Jour 9 : NWR Okaukuejo 130km Les soirées sont fraiches et les nuits froides, de 0° à 5°C. Pour cela, nous avions acheté et emporté des sacs de couchage Carinthia ainsi que des sacs à viande en soie, nous n’avons pas regretté ces achats et n’avons jamais eu froid. Le matin, dans la première partie du parc, nous ne voyons pas beaucoup d’animaux. Nous dînons dans un endroit protégé. En approchant Okaukuejo, les points d’eau sont beaucoup plus peuplés de zèbres, éléphants, girafes, autruches, gnous, gazelles, antilopes. Certains points d’eau sont à sec, d’autres non, certains sont en pleine effervescence, d’autres vides. Comme nous avons un peu de temps, nous sillonnons les pistes après le camp. C’est là qu’à l’écart, sur un engin de chantier, nous voyons un léopard se prélasser au soleil. Après, il se déplace à l’ombre d’un arbuste, et n’est plus repérable de la route, nous avons eu de la chance ! Au camp, nous installons le campement, Yorick nage dans la piscine. Les emplacements ne sont pas agréables mais c’est prévisible, vu le nombre de touristes. Nous allons au point d’eau, où de nombreuses familles d’éléphants viennent se désaltérer. Les puissants projecteurs éclairent la scène. Les touristes regardent le spectacle agglutinés derrière les murs de protection. Le soir, nous mangeons au buffet du restaurant, mais c’est très basique. La nuit, nous sommes bercés par les chants des coyotes et autres.
Jour 10 : NWR Namutoni 140km Nous continuons à visiter les points d’eau vers le prochain camping, ainsi que l’immense pan asséché. Nous ne savons jamais à l’avance si le lieu sera peuplé ou désert. Nous croisons la route de nombreux animaux, dont 2 hyènes timides. Nous ne sortons du véhicule que dans les endroits protégés. Nous sommes toujours contents de voir de grands groupes de pintades, elles sont comiques, on les appelle « les ptits poulets ». L’après-midi, nous atteignons Namutoni, ce joli fort est peu entretenu, mais nous pouvons monter sur une tour voir le soleil se coucher, ainsi qu’un rhinocéros, nous l’observons de derrière les barricades. Ce camping est assez calme pour Etosha, mais le point d’eau moins impressionnant.
Jour 11 : Hakusembe River Lodge 300km – 5h Au revoir Etosha, en route vers Rundu et la bande de Caprivi. La route est longue et nous traversons de nombreux villages qui vendent du bois pour braai et divers objets. Les femmes se déplacent le long des routes pour aller puiser l’eau au puits, les hommes attendent qu’on vienne les engager. Les paysages deviennent progressivement verdoyants. Le camping n’est pas facile à trouver mais est ravissant, au bord du fleuve. Bien sûr, interdiction de se baigner à cause des courants, hippopotames et crocodiles. Les emplacements sont vastes, nous flânons puis allumons un grand feu.
Jour 12 : Nunda Safari Lodge 250km – 3h30 Départ vers le parc Mahangu. On passe environ 2h30 dans ce magnifique parc. Il est très riche et compacte. On y voit de tout ( mais pas de félins ), surtout nos premiers crocodiles et hippopotames, ainsi qu’une sorte de varan. Les pistes sinuent et c’est aisé d’en sortir pour l’observation puis d’y revenir. Il y a très peu de touristes et on roule à notre rythme. Nous allons à notre camping. Le terrain est très bien situé, en bord de rivière, entouré de végétation, avec un seul vis-à-vis. Le fleuve est magnifique, avec des méandres et des roseaux, surtout au coucher du soleil et à l’aube dans la brume. Nous flânons sur la terrasse du bar, Yorick nage dans la piscine glaciale. Pendant que je récolte du bois à la tombée de la nuit, Eline entend un puissant bruit animal et part, suivie par son frère, s’enfermer dans la voiture, abandonnant leur mère à l’extérieur. Ce sont des cris d’hippopotames, semblant proches, le problème est qu’on ne sait pas du tout à quelle distance ils se trouvent. On reste donc sur nos gardes. Le soir, un chien tente de voler notre viande. Toute la nuit on entendra ces cris, ainsi que des piétinements autour du 4x4 ( hippopotame, phacochère, chien ? ).
Jour 13 : Namushsha 300km – 4h A l’aube les couleurs sont superbes. On aperçoit enfin la famille d’hippopotames jouer dans l’eau de l’autre côté du fleuve. C’est mon anniversaire et des guirlandes décorent la voiture. Nous partons vers notre prochain safari organisé ( il est facile de se perdre dans le parc Bwata Bwata ) prévu à 14h30. Arrivés, nous attendons notre guide qui part sans nous, l’accueil ne l’ayant pas prévenu. Un autre guide nous embarque et pousse le bateau à fond pour les rattraper, ce qui se fait. Nous nous asseyons dans la jeep ouverte avec une famille de Sud-Africains. Nous observons des oiseaux, des gnous, des babouins, des gazelles mais surtout une horde d’éléphants que nous approchons hors piste. On arrête le moteur, un gros mâle nous surveille, à 3 mètres de nous. C’est très impressionnant, on ne sait pas si ce n’est pas irresponsable de la part du guide. A la tombée de la nuit, nous reprenons le bateau, à vitesse normale et voyons le ciel se coucher sur les joncs. Les emplacements sont vastes et tranquilles, surplombant la rivière. Un oiseau qui fait bêêê nous fait beaucoup rire. La nuit, des animaux passent et repassent, on retrouvera des déjections d’herbivores le lendemain matin.
Jour 13 : Livingstone Camp 50km On part vers le camp Livingstone, assez difficile à trouver au bout d’une longue piste peu carrossable isolée. On s’arrête à un petit workshop au milieu de nulle part. L’artisan explique les techniques de sculpture. Il est un peu plus cher, mais au moins en lui achetant quelque chose on sait où va l’argent ( souvent, ce ne sont que des vendeurs de produits d’autres pays ). Aux embranchements, on voit parfois un petit panneau qui indique la direction à suivre, on pense chaque fois être perdus, mais finalement on arrive à destination. Le camping propose de très grands emplacements bien isolés. L’eau chaude est intermittente mais le propriétaire très réactif. Un chat poussiéreux, chasseur de serpents, nous tient compagnie. A 13h30 nous partons dans une vieille jeep ouverte en game drive. Le guide (propriétaire du camping) est passionné par l’Afrique et par l’explorateur Livingstone, il est intarissable. Il nous promène dans le parc Mamili, peuplé surtout d’oiseaux ( dont des aigles pêcheurs ), de gazelles et de phacochères. Le parc est paisible, on n’y croisera qu’un seul autre groupe ( qui nous désensableront ). On y verra nos premiers arbres à saucisses ainsi que des hippopotames d’assez près. Revenus au camp, on prépare le braai.
Jour 14 : Chobe Safari Lodge 250km – 4h Nous déjeunons tranquillement au soleil, les enfants câlinent le chat. Départ vers le Botswana. Nous faisons quelques provisions à Katima. Au poste frontière nous perdons plus de temps que prévu, nous arrivons de justesse au Chobe Safari Lodge pour la croisière en bateau de 15h00. Finalement, un ennui mécanique du bateau postpose le départ de 30 minutes. Le lodge est luxueux et gigantesque, remplis de touristes, on n’avait pas encore vu ça, la Namibie étant beaucoup moins aménagée pour le tourisme. Le Botswana propose des excursions plus professionnelles, mieux rodées, mais aussi beaucoup plus touristiques et onéreuses. Cette croisière, bien que les bateaux remplis au maximum et se suivant à la chaîne, est un très beau souvenir, il ne faut la manquer sous aucuns prétextes. On approche de très près des éléphants, des crocodiles, des hippopotames, sans les déranger. Le guide nous explique leurs mœurs avec humour. On voit le soleil se coucher sur le fleuve, on rentre juste après. Les emplacements au camping sont minuscules mais entourés d’arbres. Les sanitaires sont collectifs. Le soir nous entendons de nombreux cris d’animaux, dont ceux des hippopotames. Comme le camping est au bord de la rivière Chobe, un grillage électrifié ainsi que des gardes protègent de l’entrée de crocodiles. Biens sûr, nous « braaions ».
Jour 15 : Senyati Safari Camp Super réveil avec deux familles de phacochères autour de la voiture. Ils ne sont pas farouches, mais assez nerveux, ils poussent de nombreux cris. Ils arrachent le pain de nos mains, se disputent un peu, s’agenouillent pour manger. Un peu plus loin, une famille de biches broute tranquillement. Nous rangeons et partons découvrir Kasane, son supermarché, ses échoppes. On visite une ferme de crocodiles. La propriétaire qui nous guide est rude et sans états d’âme, à l’image de ses pensionnaires. C’est intéressant, on apprend par exemple qu’un crocodile, à distance sent notre sexe, nos spécificités. Après, nous repartons vers notre futur camping, distant d’une quinzaine de kilomètres. La piste pour y arriver est difficile, très sableuse ( impossible sans 4x4 ). L’emplacement, ouvert à tous, dispose de sanitaires particuliers, mais l’eau n’est pas toujours chaude ( système chauffé au bois ). Ce qui en fait notre camping préféré du Botswana, c’est le bar sur pilotis avec une vue plongeante sur le point d’eau, et mieux encore un tunnel conduisant à un bunker juste aux pieds des éléphants. Les familles s’enchainent, passant à quelques cm de nos yeux. Les mères entourent les bébés. Chaque horde reste une dizaine de minutes à s’abreuver, laissant ensuite sa place à une autre. Quel ballet, on ne s’en lasse pas. La viande pour le braai est composée en général de springbok ou de bœuf, sa qualité, comme sa marinade est très variable, mais toujours fraîche. Parfois, pour dîner, on achète au supermarché des cuisses de poulet, des tourtes ou des pains saucisses. Trouver du pain frais est par contre plus compliqué.
Jour 16 : Senyati Safari Camp Le réveil est matinal car des mini-bus viennent chercher des campeurs pour visiter les chutes Victoria. On a hésité à en faire partie, une journée étant bloquée. Finalement, la saison étant sèche, elles sont moins spectaculaires. L’autre désavantage est le prix : pour nous 4, une journée avec transport, visa, survol rapide en ulm revenait à 1100 euros. Aujourd’hui je vais vraiment tester le 4x4, seul au volant, sur des pistes jusqu’à Ngoma et retour à Kasane. Tourmaline le déconseille, trop de risques de s’ensabler, de griller l’embrayage, de se faire retourner par un éléphant. Selon les forums, c’est possible. Le 4x4 étant neuf, avec d’excellents pneus et un peu d’expérimentation, on s’en sort très bien, c’est enivrant d’être libre, de rouler à son rythme sur les pistes et en dehors. Si on y retourne, ce sera pour traverser ce parc en totale autonomie, peut-être quand les enfants seront en âge de conduire… La piste longe le fleuve et nous croisons de nombreux animaux. Il y a des arrêts prévus pour luncher ou se détendre les jambes. Eline et moi en profitons pour faire une bataille de … crottes séchées d’éléphants, on en a plein les cheveux et les vêtements, ça change des boules de neige ! Parfois sur le fleuve un pêcheur glisse sur son mokoro. Nous croisons des crânes blanchis de buffles, d’éléphants, de gazelles. Il y a de nombreuses antilopes, des crocodiles qui se réchauffent, des girafes, des aigles, … A un moment, nous devons traverser un énorme troupeau de buffles, nous roulons très lentement. A un autre moment, une horde d’éléphants traversent la piste juste devant nous, le dominant s’approche, nous coupons le moteur, relevons les vitres, nous taisons et ne bougeons, il touche le véhicule de sa trompe, nous analyse et repart avec le reste de son groupe. C’est un moment qu’on n’oubliera jamais! Rentrés au camp, nous retournons bien sûr au bunker.
Jour 17 : Planet Baobab 400km – 4h Longue route droite aujourd’hui. Il y a peu à voir le long des routes, il n’y a pas de villages. On fait nos courses à Nata car nous venons de passer un barrage vétérinaire et qu’on ne sait pas ce qu’on trouvera plus loin. On achète à dîner au supermarché, qu’on mange à un arrêt. On arrive vers 15h00 à Gweta, au camping Baobab, très facile à trouver avec ses grandes statues de fourmilier et de termitière. Là, on flâne au bord de la jolie piscine. Les enfants nagent, je vais faire des courses en ville. C’est la première et seule fois que je ne me sens pas à l’aise, pas en danger, mais ennuyé par un homme qui veut de l’argent et observé par les autres. Au camping, les emplacements sont petits et très ouverts, les communs sont collectifs. Autour des habitations ( très mignonnes ), il y a de magnifiques baobabs qui portent leurs fruits, c’est bizarre car tous les autres baobabs ne portaient rien. Le soir, les baobabs sont superbement illuminés. On mange dans leur restaurant, mais ce n’est vraiment pas bon pour le prix. Finalement, il aurait été préférable de rouler jusque Maun, cette nuitée n’était pas nécessaire.
Jour 18 : Old Bridge Backpackers 250km – 3h Le long de la route on stoppe auprès d’un essaim de vautours qui dépècent un animal mort, ils s’envolent dès que j’arrive à 10 mètres et attendent sur un arbre notre départ. On fait des courses dans Maun. C’est très compliqué de trouver le camping. Les routes ne correspondent pas avec notre plan, on doit demander la route à plusieurs reprises. Les emplacements sont très petits, les douches ouvertes et glacées. Par contre, le bar restaurant est vraiment sympa: une super musique rock – reggae, une flambée le soir, des serveurs souriants, des touristes cools, des plats démocratiques. Rien que pour ça, ça vaut la peine d’y aller, même si on est trop loin de la réserve pour y aller. On ne va pas dormir tard car demain on démarre très tôt.
Jour 19 : Old Bridge Backpackers Départ à 4h30 vers la réserve de Moremi. La Jeep est ouverte, le chauffeur roule dans la nuit à vitesse maximale, on n’est pas à l’aise car il ne saurait éviter un animal qui traverse et n’a pas tous des ceintures de sécurité, d’ailleurs il fera une fois un brusque écart pour éviter lui seul sait quoi. Mais après 15 minutes, emmitouflés dans nos vêtements les plus chauds et enroulés dans une couverture nous endurons le froid glacial qui passe à travers tout. On est en mode survie, on ne bouge plus, on ne regarde plus, on ne pense plus tellement on est transis, on espère juste arriver le plus vite possible. Après 1h30 de route, le jour se lève, on arrive dans Moremi, la voiture ralentit sur les pistes. On s’arrête pour le petit déjeuner que le guide nous a préparé. On a tellement eu froid, qu’après une heure on tremblait toujours. Le guide est expérimenté, il cherche pour nous faire plaisir le seul animal qu’on voulait encore voir, le lion. Il repère des empreintes récentes, essaie de les suivre, communique avec des collègues. Des vautours tournent, il sait donc qu’il y a un animal mort, mais pas juste en-dessous d’eux. Il sort des pistes et quadrille le terrain et voit 3 lionnes, la gueule sanguinolente, qui se repaissent à l’ombre d’un buisson. Nous sommes à 3 mètres d’elles qui nous regardent placidement, elles sont repues et fatiguées par leur chasse. Sans le guide, nous serions passés à côté sans les voir. On est heureux de cette intimité avec notre dernier big five. Toute la journée, nous verrons des girafes, éléphants, springboks, babouins, … Le midi, le guide nous a préparé des sandwiches et des salades que nous partageons avec les autres touristes. Nous rentrons au camping vers 16h00. La journée était positive grâce aux lionnes, mais vus le prix de l’excursion, sa dangerosité et ses désagréments sur la route, je pense qu’il est préférable d’aller camper dans la réserve et non si loin. On avait suivi les conseils de Tourmaline qui disait que ces camps sont dangereux à cause des hyènes qui les parcourent. Donc il est préférable de rouler Kasane – Maun d’une traite, de loger 1 nuit dans ce camping, puis de visiter la réserve seuls, d’y choisir un camping pour le soir, puis de repartir le lendemain soir vers Maun, ou d’aller directement à Ghanzy. Le soir nous profitons de l’agréable ambiance des lieux.
Jour 20 : Thakadu Camp 300km – 4h Nous faisons nos achats au supermarché car nous ne savons que trouver à Ghanzy. La route est bonne, le camping facile à trouver. Nous avons le temps de faire quelques courses, dont des souvenirs dans le magasin bushmen ( ce n’est pas clair, s’ils sont exploités ou si l’ argent leur revient ). En sortant, Eline donne un paquet de biscuits ( par hasard elle choisit celui qu’elle n’aime pas ) à un enfant vraiment content qui la gratifie d’un « thank you princess ». Durant le voyage, ce sera toujours difficile de savoir ce qui fait vraiment plaisir aux gens et qui en a vraiment besoin. On aurait dû prendre les anciens vêtements des enfants et les distribuer. Vers 16h00, un guide part avec nous faire la bushmen walk. Nous allons à 5 chercher le campement san à quelques centaines de mètres du camping. Tout d’abord le grand-père et le petit enfant montrent un jeu traditionnel, celui où on lance et rattrape avec un bâton une plume lestée. Ça semble facile mais ça ne l’est pas. C’est le patriarche qui nous donne ses explications dans sa langue à cliquet traduit ensuite en anglais par le guide. Il nous montre les plantes environnantes et leurs utilités. Il nous montre comment allumer un feu en frottant un bout de bois sur un autre, nous n’y arrivons pas. Ils vivent en famille d’une dizaine de personnes, 3 huttes autour du feu. Ils vivent encore comme leurs ancêtres mais ont perdus beaucoup de leurs droits, ils ne possèdent plus de territoire et n’ont donc plus le droit de chasser pour se nourrir ( sauf si comme ici le propriétaire leur laisse un bout de son terrain ( en échange des visites guidées, ils ne reçoivent qu’une casserole de riz, de l’eau et ce terrain )). Pour avoir chasser, le grand-père a été plusieurs mois en prison où il a été malmené, moqué, tatoué. Leur situation est critique, le gouvernement ne s’occupe pas d’eux, les autres populations ne les respectent pasils ne comprennent pas le besoin de posséder, ils ne vivent que dans l’instant présent. Ca nous met mal à l’aise, quand on fait ce genre de visite, ça leur permet de vivre leurs coutumes mais ils sont aussi exploités et exposés. Par contre, c’était une visite très enrichissante pour nous. Les peuples san en Namibie semblent avoir plus de droits, ils ont des communautés qui gèrent des réserves mais ils ont aussi dû changer leur mode de vie, vivre dans des maisons, être scolarisés. Le soir, nous faisons notre dernier braai. Les emplacements sont vastes, il y a peu de touristes. Il y a de nombreux terriers de porcs-épics, mais ils ne sortent que de nuit et on ne les verra pas. Le ciel étoilé est magnifique.
Jour 21 : Harnas Foundation 300km – 4h Nous préparons le 4x4, trions nos affaires, emballons nos souvenirs. La route est bonne mais beaucoup plus longue que prévue, nous avons peur d’arriver en retard pour la visite guidée. Finalement, on avait oublié qu’on avait gagné une heure en passant la frontière. La gravelroad n’est pas très bien indiquée et nous craignons souvent de nous être trompés. On passe les barrières pour arriver dans la partie humaine de la réserve. On s’installe, on est les seuls campeurs. Les sanitaires sont bien aménagés et les environs boisés. Un couple d’autruche se promène et essaie de chiper de la nourriture. Nous retournons vers l’accueil voir les animaux en cage et en liberté. Un phacochère dénommé Happy Meal nous suit partout, se frotte à nous et surtout à Yorick. Lors de la visite, le guide nous explique comment fonctionne leur institution, la vie des bénévoles et travailleurs, ainsi que la raison de la présence des différents animaux. On s’approchera de certains mais d’autres sont trop sauvages pour cela. On nourrit des mangoustes avec de la viande, ils se précipitent à plusieurs dizaines vers nous. On caresse des renards à grandes oreilles, on joue avec certains jeunes guépards. On termine par approcher un groupe de guépards adultes, on les caresse, on leur jette des poulets morts. C’est très impressionnant d’être si près d’eux. Les animaux approchés sont ceux qui ne pourront être remis en liberté pour diverses raisons. Nous terminons la journée au bar puis au restaurant. Le repas est simple, l’environnement agréable mais frisquet, le personnel gentil. Le soir, on va voir les babouins assez agressifs de l’autre côté de la clôture. Toute la nuit, sous le ciel étoilé, les lions rugissants nous bercent. Florine a dû se lever de nuit, quand elle a éclairé les environs il y avait plein d’yeux brillants qui la fixaient, elle n’a pas trainé !
Jour 22 : Après une dernière visite au centre, nous emballons tout, nettoyons un peu l’intérieur du véhicule, puis partons pour Windhoek. Ca nous prend plus de temps que prévu, il ne nous reste qu’une heure pour visiter le centre ville et acheter au marché quelques derniers souvenirs. Nous repartons rendre la voiture, on se perd un peu mais arrivons juste à temps. Asco vérifie le matériel rendu, mais n’est pas regardant pour la poussière et les petites rayures sur la carrosserie ( dues aux nombreux épineux le long des pistes ). Nous embarquons dans la camionnette vers l’aéroport. En route, nous achetons des hamburgers car le repas dans l’avion est agréable mais frugal. Le chauffeur est très sympa et ouvert comme tous les Namibiens rencontrés. Les Botswanais étaient agréables aussi, mais on était plus considérés comme touristes. Dans l’avion, les places assises sont moins bien situées qu’à l’aller et ce n’est pas facile de dormir ( on regarde aussi les mêmes films ). Sinon, le vol se passe bien.
Séjour sur la côte ouest des États-Unis + Hawaï English translation pending
Bonjour,
Avec ma copine nous envisageons d'effectuer un voyage en septembre sur la cote Ouest des Etats-Unis pour visiter Los Angeles, Las Vegas, et Grand Canyon en 15jours, puis faire un petit détour d'une semaine par Hawai/ Honolulu avant de repartir en France.
Cependant, aprés reflexions nous hésitons a visiter Hawai.. C'est quand même un gros surplus financier, de temps.. Est-ce vraiment dommage de "se priver" de cette destination ou vaut-elle vraiment le coup d'être visité ? Le cout de la vie sur Hawai est vraiment beaucoup plus cher qu'en Californie ??
On est paumés, toutes infos sont bienvenues et on est vraiment en plein dilemme!
Thank'ss
Avec ma copine nous envisageons d'effectuer un voyage en septembre sur la cote Ouest des Etats-Unis pour visiter Los Angeles, Las Vegas, et Grand Canyon en 15jours, puis faire un petit détour d'une semaine par Hawai/ Honolulu avant de repartir en France.
Cependant, aprés reflexions nous hésitons a visiter Hawai.. C'est quand même un gros surplus financier, de temps.. Est-ce vraiment dommage de "se priver" de cette destination ou vaut-elle vraiment le coup d'être visité ? Le cout de la vie sur Hawai est vraiment beaucoup plus cher qu'en Californie ??
On est paumés, toutes infos sont bienvenues et on est vraiment en plein dilemme!
Thank'ss
Visites pour 3 jours à San Francisco English translation pending
Bonsoir à tous,
Je pars en roadtrip cet été, fin août début septembre pour 3 semaines avec ma copine. Le planning général est déjà bouclé, je réalise une boucle SF - SF, je ne reviendrai donc pas là dessus. "Il ne me reste plus" qu'à organiser les visites pour chaque journée. Je me suis inspiré de ce que j'ai pu lire ici et sur d'autres forums.
Jour 1 (samedi 19 août): nous atterrissons à 18h30 donc nous visiterons un peu aux alentours de notre logement mais rien de plus pour cette journée. Nous logerons sur Mason Street. Jour 2 (dimanche 20 août) : SF Jour 3 (lundi 21 août) : SF Jour 4 (mardi 22 août) : SF + prendre la voiture en fin d'après midi pour partir tôt le lendemain matin. xxx xxx Jour 21 (vendredi 8 septembre) : Retour à SF en fin d'aprèm pour rendre la voiture Jour 22 (samedi 9 septembre) : SF + décollage à 20h45.
J'ai effectué des recherches sur les lieux/monuments et autres curiosités que nous aimerions voir. J'ai essayé de les regrouper par secteur. Dans l'idéal, j'aimerai tout faire sur les 3 premiers jours mais je ne sais pas si j'arriverai à tous caser donc au pire, ce que nous n'avons pas pu voir au début (J2/3/4), nous le ferons à notre retour le jour 22.
Voici comment j'ai séparer les 3 blocs (reste à savoir quel bloc pour quel jour):
Chinatown / Grace Cathedral / Top of the mark / Union Square / Cable car museum (pas sur) / Nob Hill / Telegraph Hill / Financial District (Transamerica Pyramid) / Embarcadero Waterfront / Coit tower / Filbert Steps / Macondray Lane / Napier Lane
Russian Hill / Fisherman's Wharf / Alcatraz (certainement la visite de nuit) / Lombard street / Pier 39 / (Palace Of Fine Arts / Golden Gate / Fort point / Baker Beach / Crissy Field à caser le matin, je ne sais pas si ça se fait ?!)
Alamo Square / Painted Ladies / Corona Heights Park / Market Street / Grand View Park (Moraga steps) / GG Park / Haight Ashburry / Maison bleue / Dolores Park / Japanese Tea Garden (si possible le jour 4, mardi, car gratuit avant 10h) / Street Art : Clarion Alley, Balmy Alley + Woman Building Mural.
Tank Hill et Twin Peaks à caser le J22 ou alors je le fait le J4 le soir quand je prend la voiture pour avoir une vue de SF la nuit ou coucher de soleil + nuit...
Voilà. J'aimerai avoir votre avis et surtout l'ordre des visites pour éviter que je fasse des A/R inutiles. Je serai donc à pied pour visiter et privilégierai les transports en commun et nos pieds ^^. Merci par avance pour vos futurs conseils.
Victor.
Je pars en roadtrip cet été, fin août début septembre pour 3 semaines avec ma copine. Le planning général est déjà bouclé, je réalise une boucle SF - SF, je ne reviendrai donc pas là dessus. "Il ne me reste plus" qu'à organiser les visites pour chaque journée. Je me suis inspiré de ce que j'ai pu lire ici et sur d'autres forums.
Jour 1 (samedi 19 août): nous atterrissons à 18h30 donc nous visiterons un peu aux alentours de notre logement mais rien de plus pour cette journée. Nous logerons sur Mason Street. Jour 2 (dimanche 20 août) : SF Jour 3 (lundi 21 août) : SF Jour 4 (mardi 22 août) : SF + prendre la voiture en fin d'après midi pour partir tôt le lendemain matin. xxx xxx Jour 21 (vendredi 8 septembre) : Retour à SF en fin d'aprèm pour rendre la voiture Jour 22 (samedi 9 septembre) : SF + décollage à 20h45.
J'ai effectué des recherches sur les lieux/monuments et autres curiosités que nous aimerions voir. J'ai essayé de les regrouper par secteur. Dans l'idéal, j'aimerai tout faire sur les 3 premiers jours mais je ne sais pas si j'arriverai à tous caser donc au pire, ce que nous n'avons pas pu voir au début (J2/3/4), nous le ferons à notre retour le jour 22.
Voici comment j'ai séparer les 3 blocs (reste à savoir quel bloc pour quel jour):
Chinatown / Grace Cathedral / Top of the mark / Union Square / Cable car museum (pas sur) / Nob Hill / Telegraph Hill / Financial District (Transamerica Pyramid) / Embarcadero Waterfront / Coit tower / Filbert Steps / Macondray Lane / Napier Lane
Russian Hill / Fisherman's Wharf / Alcatraz (certainement la visite de nuit) / Lombard street / Pier 39 / (Palace Of Fine Arts / Golden Gate / Fort point / Baker Beach / Crissy Field à caser le matin, je ne sais pas si ça se fait ?!)
Alamo Square / Painted Ladies / Corona Heights Park / Market Street / Grand View Park (Moraga steps) / GG Park / Haight Ashburry / Maison bleue / Dolores Park / Japanese Tea Garden (si possible le jour 4, mardi, car gratuit avant 10h) / Street Art : Clarion Alley, Balmy Alley + Woman Building Mural.
Tank Hill et Twin Peaks à caser le J22 ou alors je le fait le J4 le soir quand je prend la voiture pour avoir une vue de SF la nuit ou coucher de soleil + nuit...
Voilà. J'aimerai avoir votre avis et surtout l'ordre des visites pour éviter que je fasse des A/R inutiles. Je serai donc à pied pour visiter et privilégierai les transports en commun et nos pieds ^^. Merci par avance pour vos futurs conseils.
Victor.
De retour de Santiago et Fogo 15 jours avec enfants 3 et 6 ans English translation pending
On a adoré ces destinations très chouettes avec enfants. On a apprécié les aides apportes par des voyageurs alors à nous de partager nos expériences
CAP VERT
SANTIAGO et FOGO
Pour ceux qui n’ont pas leur Visa, serrez dans la file de gauche tout de suite en arrivant au contrôle des passeports, vous pouvez l’acheter directement dans cette file (25 euros).
-Samedi 4: arrivée 12h50 Praia->Cidade Velha en taxi chez joseph rua Banana 238 9141127 très basique, pas d'eau le soir dans la sdb commune. 25€
rua banana charmante, son église, son fort sao Filipe, le vieux monastère et au couché de soleil : son esplanade et petite plage à la terrasse d'un bar. le Pilori...
-Dimanche 5: Cidade Velha. Nuit chez Abel
-Lundi 6: Cidade velha->Praia en alluguer. Apartamento Safrimo Rua Ministerio Juventude 10, Achada St. Antonio Praia +238 596 78 15 50€ via Booking : grand 2 pieces, propre, très bien mais dans un quartier un peu excentré. Heureusement les transports sont aisés à Praia. plateau est sympa pour se balader en fin de journée et prendre la température cap verdienne. Les petits musées locaux. Le beau marché aux légumes du Plateau. Le grand marché de "sucupira" en contre-bas décevant: pas grand chose, beaucoup de chinoiseries mais bien pour manger le midi. Petit parc pour enfant face au palais présidentiel.
-Mardi 7: vol pour Fogo Sao Filipe nuit Casa Beirama Praça Igreja, São Filipe (Mustafa)+2389792322 90€ 2 chambres en suite on avait envie de se faire plaisir mais c'était décevant tant pour le charme, l'accueil et le petit dej très basique. balade dans Sao Filipe, très chouette et aller-retour pour baignade à la plage calme du port (AR en alluguer).
-Mercredi 8: alluguer pour Cha de Cárdenas. Logés chez José Doce, très bien situé au pied du volcan (le plus proche). 30€ Chambre familiale basique avec Sdb commune mais l'accueil de José et de sa femme Carole est au top, le dîner bon et sympa dans une ambiance refuge, le petit dej copieux. Nous sommes montés au petit pic avec les enfants en 3 h. Ce site est incroyable, Fogo nous enthousiasme
-jeudi 9: descente du cratère vers Mosteiros à faire avec de bonnes chaussures et sans enfants de moins de 7 ans, l'inverse de nous donc! nuit chez Christine à Mosteiros. 40€. Grande chambre tres propre, dîner délicieux et petit dej qui remporte la palme du meilleur pt dej du Cap Vert.
-vendredi 10: retour de bonne heure pour Sao Filipe . Flannerie dans Sao Felipe et bille à la casa coloniale. Vol 17h25. Nuit Praia, Hotel Praia Maria, Rua Pedonal n30 - Plateau, (Teresa) 238 262 20 99. 50€. Un raté car n'ayant pas noté notre réservation (malgré leur mail de confirmation et 2 échanges pour questions) ils ont essayé de nous rendre responsable ( on s'est soit disant trompés de date puis on s'est soit disant trompés d'hôtel, puis on n'avait soit disant pas prévenu pour les enfants, le problème est que j'avais tous les mails d'échanges où les dates, adresses précises et nombres et âgés des personnes) puis ont essayé de nous faire payer 2 chambres... après 2 heures de discussion, nous avons eu une chambre sur rue avec concert en bas (avec ampli) et une autre chambre (non faite mis à part le lit) avec fenêtre sur hall intérieur. L'hôtel est très bien situé, le petit dej bien sur une terrasse agréable mais les chambres, soit fenêtre sur hall soit sur rue avec bar Resto en bas, manquent de calme si toutefois votre réservation a été bien prise en compte.
-samedi 11: route côte est, arrêt à Pedra Badejo, sans beaucoup d'intérêt changement à Calheta. Arrivée à Tarrafal hotel solmarina, rua de Baia Verde 238 266 12 19. 35€ Basique mais bien et vue imprenable. Petit bar Lounge vue plein ouest au bout de la pointe. Avec nos courbatures de Fogo, nous avons sèché les randonnées paraît-il sympas de la Serra Malaguetta et avons profité de la plage. Rythme très ralenti. Chouette
-Dimanche 12: Tarrafal hotel solmarina
-Lundi 13: Tarrafal hotel solmarina
-mardi 14: Tarrafal->Assomada Hotel Avenida 75€, 2 chambres bien mais sans charme. Le marché cité dans les guides est tres décevant car ormi le marché de fruits et légumes typique (mais comme ceux de Tarrafal, de Praia) le marché ou se vend tous le non alimentaire n'a pas de charme et ce sont des vêtements de seconde main ou du made in China qui se vendent. La route en revanche est magnifique et les paysages superbes. Beau point de vue à Picos.
-mercredi 15: marche d'Assomada->Rui Vaz Quinta Montanha (Lindorfo Ortet) +238 268 50 02 (ballade aussi ferme agronome goutte à goutte). 65€ Chambre impec, vue imprenable, accueil sympa. Attention c'est un vrai hotel isolé donc compliqué de dîner ailleurs. Le dîner est un peu cher pour ce que c'est et est servi dans une salle énorme qui manque de charme (service en chauffe plats de collectivité) d'autant plus que la nuit on n'a plus la vue. Quinta de Montanha, belles ballades autour. Points de vue splendides
-jeudi 16: RuiVaz-> Praia casa Privada Do Plato, rua dos Correios - 238 5907050.via Facebook. 72€ pour un appart 100m2 de 3 pieces super bien équipé et tres bien placé. Une super adresse et hôtes très sympas. Balade à Kebra Canela, plage sympa, au phare...
-Dimanche 5: Cidade Velha. Nuit chez Abel
-Lundi 6: Cidade velha->Praia en alluguer. Apartamento Safrimo Rua Ministerio Juventude 10, Achada St. Antonio Praia +238 596 78 15 50€ via Booking : grand 2 pieces, propre, très bien mais dans un quartier un peu excentré. Heureusement les transports sont aisés à Praia. plateau est sympa pour se balader en fin de journée et prendre la température cap verdienne. Les petits musées locaux. Le beau marché aux légumes du Plateau. Le grand marché de "sucupira" en contre-bas décevant: pas grand chose, beaucoup de chinoiseries mais bien pour manger le midi. Petit parc pour enfant face au palais présidentiel.
-Mardi 7: vol pour Fogo Sao Filipe nuit Casa Beirama Praça Igreja, São Filipe (Mustafa)+2389792322 90€ 2 chambres en suite on avait envie de se faire plaisir mais c'était décevant tant pour le charme, l'accueil et le petit dej très basique. balade dans Sao Filipe, très chouette et aller-retour pour baignade à la plage calme du port (AR en alluguer).
-Mercredi 8: alluguer pour Cha de Cárdenas. Logés chez José Doce, très bien situé au pied du volcan (le plus proche). 30€ Chambre familiale basique avec Sdb commune mais l'accueil de José et de sa femme Carole est au top, le dîner bon et sympa dans une ambiance refuge, le petit dej copieux. Nous sommes montés au petit pic avec les enfants en 3 h. Ce site est incroyable, Fogo nous enthousiasme
-jeudi 9: descente du cratère vers Mosteiros à faire avec de bonnes chaussures et sans enfants de moins de 7 ans, l'inverse de nous donc! nuit chez Christine à Mosteiros. 40€. Grande chambre tres propre, dîner délicieux et petit dej qui remporte la palme du meilleur pt dej du Cap Vert.
-vendredi 10: retour de bonne heure pour Sao Filipe . Flannerie dans Sao Felipe et bille à la casa coloniale. Vol 17h25. Nuit Praia, Hotel Praia Maria, Rua Pedonal n30 - Plateau, (Teresa) 238 262 20 99. 50€. Un raté car n'ayant pas noté notre réservation (malgré leur mail de confirmation et 2 échanges pour questions) ils ont essayé de nous rendre responsable ( on s'est soit disant trompés de date puis on s'est soit disant trompés d'hôtel, puis on n'avait soit disant pas prévenu pour les enfants, le problème est que j'avais tous les mails d'échanges où les dates, adresses précises et nombres et âgés des personnes) puis ont essayé de nous faire payer 2 chambres... après 2 heures de discussion, nous avons eu une chambre sur rue avec concert en bas (avec ampli) et une autre chambre (non faite mis à part le lit) avec fenêtre sur hall intérieur. L'hôtel est très bien situé, le petit dej bien sur une terrasse agréable mais les chambres, soit fenêtre sur hall soit sur rue avec bar Resto en bas, manquent de calme si toutefois votre réservation a été bien prise en compte.
-samedi 11: route côte est, arrêt à Pedra Badejo, sans beaucoup d'intérêt changement à Calheta. Arrivée à Tarrafal hotel solmarina, rua de Baia Verde 238 266 12 19. 35€ Basique mais bien et vue imprenable. Petit bar Lounge vue plein ouest au bout de la pointe. Avec nos courbatures de Fogo, nous avons sèché les randonnées paraît-il sympas de la Serra Malaguetta et avons profité de la plage. Rythme très ralenti. Chouette
-Dimanche 12: Tarrafal hotel solmarina
-Lundi 13: Tarrafal hotel solmarina
-mardi 14: Tarrafal->Assomada Hotel Avenida 75€, 2 chambres bien mais sans charme. Le marché cité dans les guides est tres décevant car ormi le marché de fruits et légumes typique (mais comme ceux de Tarrafal, de Praia) le marché ou se vend tous le non alimentaire n'a pas de charme et ce sont des vêtements de seconde main ou du made in China qui se vendent. La route en revanche est magnifique et les paysages superbes. Beau point de vue à Picos.
-mercredi 15: marche d'Assomada->Rui Vaz Quinta Montanha (Lindorfo Ortet) +238 268 50 02 (ballade aussi ferme agronome goutte à goutte). 65€ Chambre impec, vue imprenable, accueil sympa. Attention c'est un vrai hotel isolé donc compliqué de dîner ailleurs. Le dîner est un peu cher pour ce que c'est et est servi dans une salle énorme qui manque de charme (service en chauffe plats de collectivité) d'autant plus que la nuit on n'a plus la vue. Quinta de Montanha, belles ballades autour. Points de vue splendides
-jeudi 16: RuiVaz-> Praia casa Privada Do Plato, rua dos Correios - 238 5907050.via Facebook. 72€ pour un appart 100m2 de 3 pieces super bien équipé et tres bien placé. Une super adresse et hôtes très sympas. Balade à Kebra Canela, plage sympa, au phare...
Utilisation de Uber ou Ola en Inde English translation pending
Afin d'eviter toutes escoqueries et negociations a ne pas en finir, je souhaiterais savoir si certain d'entre vous utilise les services d'uber ou de Ola en Inde.
Merci de votre retour.
Auto-stop en Sardaigne English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis tombé amoureux de l'Italie il y a plusieurs années et je ne cesse d'y retourner ... Cet été je vais découvrir la Sardaigne pour la première fois et je me pose la question suivante :
Est il facile pour un jeune couple de voyageurs (très sociables et parlant plusieurs langues) de faire du stop en Sardaigne ? Est ce que les locaux ou voyageurs s'arrêtent facilement ?
J'aimerais bien avoir des retours de celles ou ceux ayant déjà tenté ; quand il s'agit de stop, chaque pays/région est différent ! 😮
Je suis tombé amoureux de l'Italie il y a plusieurs années et je ne cesse d'y retourner ... Cet été je vais découvrir la Sardaigne pour la première fois et je me pose la question suivante :
Est il facile pour un jeune couple de voyageurs (très sociables et parlant plusieurs langues) de faire du stop en Sardaigne ? Est ce que les locaux ou voyageurs s'arrêtent facilement ?
J'aimerais bien avoir des retours de celles ou ceux ayant déjà tenté ; quand il s'agit de stop, chaque pays/région est différent ! 😮
La Cité impériale de Huê sera ouverte en soirée pour les touristes à partir du 22 avril English translation pending
La Cité impériale de Huê sera ouverte en soirée pour les touristes à partir du 22 avril.
À compter du 22 avril prochain, la Cité impériale (Dai Nôi) de Huê, dans la province centrale de Thua Thiên-Huê (Centre), sera ouverte aux touristes en soirée, de 19h00 à 22h00. Elle sera un point d’orgue du parcours du patrimoine dans le Centre du Vietnam. Le prix du ticket d’entrée sera de 120.000 dôngs par personne pour les Vietnamiens, et de 150.000 dôngs pour les étrangers.
En allant à Dai Nôi en soirée, les visiteurs auront l’occasion d’admirer les rites royaux en lumière comme la cérémonie de relève de la garde à la Porte du Midi (Ngo Môn), la représentation de «Tiêu nhac» (petite musique du «Nha nhac», musique de cour vietnamienne) dans la cour du Palais de Thai Hoà, dans la Cité pourpre interdite (Tu Câm Thành) et au Jardin Cô Hà, le concert de «Dai nhac» (grande musique du «Nha nhac» dans la cour du temple Thê (ou temple des générations), mais aussi de chant de Huê au Palais de Truong Sanh…
Fret maritime d'un 4x4 entre le Vénézuela et la France English translation pending
Bonjour,
Je quitte le Vénézuéla et je souhaite faire transporter mon 4X4 par frêt maritime destination la France.
Quelqu'un peut-il me conseiller sur une compagnie maritime assurance ce type de frêt entre le Vénézuéla et la France ?
Merci Cordialement
Merci Cordialement
Québec - Toronto - Niagara à vélo en famille English translation pending
Bonjour,
Nous cherchons notre itinéraire pour nos vacances cette été. Nous sommes une famille avec 4 enfants (12, 12, 15, 17ans) et nous avons l'habitude des vacances en vélo en Europe. Nous envisageons une destination plus lointaine. Est ce que le trajet Québec, Montréal, Toronto, Niagara vous parait réalisable en un mois en conservant du temps pour les visites dans les grandes villes (2jours)?
Si vous avez d'autres idées au Canada ou ailleurs, nous sommes ouverts à toutes autres propositions.
Merci
Préparation d'un voyage de 20 jours au Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerai avoir des conseils et avis dans la préparation d'un voyage de 20 jours au Sri Lanka.
Nous avons déjà nos billets d'avions. Nous voyagerons avec Qatar Airways, du 16 aout au 04 septembre.
Ma femme et moi avons 38 ans. Nous avons un jeune enfant qui aura 27 mois lors du voyage.
Nous avons l'habitude de voyager aux 4 coins du Monde mais c'est notre premier "grand voyage" à 3.
Notre objectif durant ce voyage sera de découvrir la vie au Sri Lanka, la culture locale, visiter les sites incontournables, partager des bons moments avec les sri-lankais et... de se reposer aussi!
En étant 18 jours complets sur place, nous aimerions n'avoir que 3 points de chutes maximum, histoire de pas trop trimbaler notre petit loup et que cela ne soit pas la course.
Au vu de la période de visite, nous pensons surtout découvrir la partir Centre et Centre-Est du pays, histoire d'éviter les tracas causés par la mousson qui risque fort de sévir à l'Ouest et au Sud du pays.
Quelle station balnéaire serait sympa pour une fin de séjour sachant que nous voulons éviter les gros lieux touristiques?
Merci d'avance pour vos précieux conseils😉
Séjour de 5 jours à Banff seule et sans voiture (avec randonnée) English translation pending
Bonjour
Je souhaiterais aller découvrir la sublime région de banff et du lake louise en mai prochain. Je serais seule et ne souhaite pas vraiment louer de voiture. J'aimerais savoir si la météo est assez agréable pour cette saison ? Auriez vous des recommandations à me faire pour des randonnées ou excursions à faire ? Avez vous des sites Internet à me recommander ?
Un grand merci par avance pour vos réponses
Tarif pour la Martinique durant les vacances scolaires (février 2018)? English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je commence à préparer mon voyage pour les Vacances Scolaires de Février 2018. Logement réserver ( mon mari se moquait de moi , mais sur + de 10 demande pour une location ou je voulais 3 étaient disponible, 🤪 donc j'ai du faire mon choix très rapidement).
Ma question est pour cette période Vacances Scolaires de Février 2018 pour se qui sont déjà partis ou qui vont partir : A partir de quel prix intéressant je peux réserver mon billet, une fouchette me suffit.
Sur les comparateur de vol mes dates ne sont pas donner encore , c'est entre le 8 ou 9 février jusqu'au 24.02.18.
J'ai contacté une agence de voyage ils n'ont pas encore les tarifs mais ils m'ont dis de me basser pour un billet adulte vers 655 euros A/R et pour un enfant de 7 ans 555 euros A/R
Qu'en pensez-vous ? Je peux trouver nettement moins cher.
Quelles compagnies est la plus avantageuse en générale au niveau tarif et service ?
Merci pour vos infos et qui serviront à d'autres personnes par la même occasion.
Cordialement Moune.
Je commence à préparer mon voyage pour les Vacances Scolaires de Février 2018. Logement réserver ( mon mari se moquait de moi , mais sur + de 10 demande pour une location ou je voulais 3 étaient disponible, 🤪 donc j'ai du faire mon choix très rapidement).
Ma question est pour cette période Vacances Scolaires de Février 2018 pour se qui sont déjà partis ou qui vont partir : A partir de quel prix intéressant je peux réserver mon billet, une fouchette me suffit.
Sur les comparateur de vol mes dates ne sont pas donner encore , c'est entre le 8 ou 9 février jusqu'au 24.02.18.
J'ai contacté une agence de voyage ils n'ont pas encore les tarifs mais ils m'ont dis de me basser pour un billet adulte vers 655 euros A/R et pour un enfant de 7 ans 555 euros A/R
Qu'en pensez-vous ? Je peux trouver nettement moins cher.
Quelles compagnies est la plus avantageuse en générale au niveau tarif et service ?
Merci pour vos infos et qui serviront à d'autres personnes par la même occasion.
Cordialement Moune.
Compte rendu de croisière - MSC Fantasia - Émirats (5 au 12 février 2017) English translation pending
Bonsoir à tous,
Merci à Osny pour son compte rendu. Voici quelques compléments...
Un petit coucou à Allier34 en espérant qu'elle et sa famille ont bien rejoint Montpellier !
Très belle croisière sur un superbe bateau (qui me faisait un peu peur au départ en raison de sa taille et de sa capacité) mais il n'était sans doute pas plein. Beaux espaces bien aménagés et décoration sobre et chic. Superbe théâtre.
Venons-en à la croisière. Nous étions venus l'an dernier à Dubaï (et Mascate) sur le Musica et avions beaucoup apprécié la région. Donc retour cette année !
Itinéraire modifié comme l'a indiqué Osny mais ce n'est pas plus mal : un jour de mer après Abou Dhabi pour récupérer de la visite de la ville et du voyage, et une journée à la place avant d'attaquer Dubaï.
Bahrein : Bateau loin de la ville et pas de taxi. Transfert MSC cher comme l'a indiqué Osny. Mais il y a une navette gratuite qui vous emmène à Lulu Mall et là les taxis vous attendent. Tarifs prohibitifs à 2 : 100 € pour 3 heures de visite de la ville (mosquée, centre ville et fort). Possibilité de le faire pour 15€ par personne en petit bus (qui ne part que lorsqu'il est plein - une grosse vingtaine de personnes - ce qui est assez rapide). Le mini bus vous ramène au bateau après l'excursion - payer au pied du bateau le solde - une partie sinon la totalité vous est demandée au départ du fort. Premier arrêt : la mosquée (abaya obligatoire même si l'on est vêtue de long) qui ne soutient pas la comparaison avec celles d'Abou Dhabi ou de Mascate. Centre ville : arrêt devant un mall (wifi gratuit) hyper luxe - architecture superbe avec des éoliennes intégrées dans la façade. Fort : très bien rénové, permet de superbes photos avec les buildings en arrière plan. La devise locale est d'un cours élevé : 1 barhreini pour 2,60 €. En bref, escale à faire une fois - il n'est pas nécessaire d'y revenir !
DOHA Magnifique escale et superbe skyline. Là aussi, navette MSC (9,50 €) pas de taxis et une navette gratuite qui vous amène à la sortie du port.... et à 500 m à pieds à peine du magnifique musée des arts islamiques (gratuit). Très belles collections superbement mises en valeur. Extraordinaire architecture du bâtiment due à IM Pei (la pyramide du Louvre). De là vue extraordinaire du skyline du centre ville. Un peu plus loin sur la corniche (500m à peine) promenade agréable avec des boutres alignées, traverser l'avenue (2 fois 4 voies....) pour vous rendre au souk rénové de Doha. Ne pas rater le souk des faucons ni celui de l'or et son patio intérieur. Beaucoup de petits restaurants tout autour. En fonction de votre heure d'arrivée sur place privilégiez d'abord le souk puis le musée pour ne pas tomber sur l'heure de fermeture des boutiques du souk. La baie forme un arc de cercle avec le centre ville sur l'extrémité du cercle face au musée. Très belle escale - à revoir éventuellement.
La suite arrive !
Merci à Osny pour son compte rendu. Voici quelques compléments...
Un petit coucou à Allier34 en espérant qu'elle et sa famille ont bien rejoint Montpellier !
Très belle croisière sur un superbe bateau (qui me faisait un peu peur au départ en raison de sa taille et de sa capacité) mais il n'était sans doute pas plein. Beaux espaces bien aménagés et décoration sobre et chic. Superbe théâtre.
Venons-en à la croisière. Nous étions venus l'an dernier à Dubaï (et Mascate) sur le Musica et avions beaucoup apprécié la région. Donc retour cette année !
Itinéraire modifié comme l'a indiqué Osny mais ce n'est pas plus mal : un jour de mer après Abou Dhabi pour récupérer de la visite de la ville et du voyage, et une journée à la place avant d'attaquer Dubaï.
Bahrein : Bateau loin de la ville et pas de taxi. Transfert MSC cher comme l'a indiqué Osny. Mais il y a une navette gratuite qui vous emmène à Lulu Mall et là les taxis vous attendent. Tarifs prohibitifs à 2 : 100 € pour 3 heures de visite de la ville (mosquée, centre ville et fort). Possibilité de le faire pour 15€ par personne en petit bus (qui ne part que lorsqu'il est plein - une grosse vingtaine de personnes - ce qui est assez rapide). Le mini bus vous ramène au bateau après l'excursion - payer au pied du bateau le solde - une partie sinon la totalité vous est demandée au départ du fort. Premier arrêt : la mosquée (abaya obligatoire même si l'on est vêtue de long) qui ne soutient pas la comparaison avec celles d'Abou Dhabi ou de Mascate. Centre ville : arrêt devant un mall (wifi gratuit) hyper luxe - architecture superbe avec des éoliennes intégrées dans la façade. Fort : très bien rénové, permet de superbes photos avec les buildings en arrière plan. La devise locale est d'un cours élevé : 1 barhreini pour 2,60 €. En bref, escale à faire une fois - il n'est pas nécessaire d'y revenir !
DOHA Magnifique escale et superbe skyline. Là aussi, navette MSC (9,50 €) pas de taxis et une navette gratuite qui vous amène à la sortie du port.... et à 500 m à pieds à peine du magnifique musée des arts islamiques (gratuit). Très belles collections superbement mises en valeur. Extraordinaire architecture du bâtiment due à IM Pei (la pyramide du Louvre). De là vue extraordinaire du skyline du centre ville. Un peu plus loin sur la corniche (500m à peine) promenade agréable avec des boutres alignées, traverser l'avenue (2 fois 4 voies....) pour vous rendre au souk rénové de Doha. Ne pas rater le souk des faucons ni celui de l'or et son patio intérieur. Beaucoup de petits restaurants tout autour. En fonction de votre heure d'arrivée sur place privilégiez d'abord le souk puis le musée pour ne pas tomber sur l'heure de fermeture des boutiques du souk. La baie forme un arc de cercle avec le centre ville sur l'extrémité du cercle face au musée. Très belle escale - à revoir éventuellement.
La suite arrive !
Voyage seule en Floride English translation pending
Bonjour, Je songe peut être un voyage en solo en Floride, ce serait ma première fois en solo. On a de la difficulté à faire un compromis pour un voyage en famille, qu 'on fait habituellement (ados encore à l'école et leur congé ne tombe pas en même temps, etc.). J'ai vraiment envie d'aller passer quelques temps au soleil et j'aimerais allez en Floride, quelle ville serait assez sécuritaire et plaisante seule ?
Papaoutai English translation pending
On n’est pas chez Michel Drucker, alors forcément, l’amphithéâtre est assez clairsemé. La rencontre, réunissant deux auteurs, invités à débattre dans le centre-ville du Luxembourg est pour le moins intimiste. Il faut dire qu’au cœur de la discussion, il y a deux livres ayant pour thème la violence consubstantielle à la nature humaine, poussée à un degré d’horreur absolu...
L’événement est chapeauté par l’institut Pierre Werner qui se veut médiateur culturel entre la France, l’Allemagne et le Luxembourg.
Lors du dernier échange organisé par cet institut auquel j’ai pu assister, le micro était tendu à l’orientaliste allemand, essayiste et romancier, Navid Kermani, et Mathias Enard après la sortie de Boussole. Les heures passées en leur compagnie avaient été intenses et foisonnantes.
J’ai tout juste eu le temps de refermer l’un des ouvrages en question avant la rencontre de mercredi. Comment Baptiste est mort, d’Alain Blottière, auteur français, écrivain voyageur, qui s’est inspiré d’un fait divers (l’enlèvement d’une famille française par Boko Haram il y a quelques années au Cameroun) pour écrire un roman fort, remuant sur le fanatisme bestial, l’embrigadement, l’état de choc des otages (pendant, après), mais aussi la fascination du désert, le silence impalpable, la beauté ressentie jusqu’à l’exaltation de l’absolu dénuement, la poésie de peintures pariétales découvertes dans une grotte au cours d’une expérience qui aurait dû être traumatisante mais qui s’avère mystique pour le personnage principal....
On suit le long debriefing, mené par un interrogateur, flic supposé, d’un jeune ado qui a réchappé à l’horreur, et dont les silences en disent plus long que les bribes de témoignages qu’on tente de lui extorquer. Le gamin égrène ses souvenirs au compte-goutte, la défonce aux "pilules de courage" que les ravisseurs consomment comme des nounours haribo avant de commettre les pires exactions, le regard terrorisé du jeune frère, non pas devant les terroristes mais devant son frère aîné pour des raisons qu’on saura en lisant le bouquin...
Pour ce qui est de l’autre roman placé au cœur de ce débat, Retour en Barbarie, je l’ai acheté sur place, séduite par la "prestation" de son auteur… qui n’en a quasiment pas parlé ! Gaston Carré, journaliste, romancier franco-allemand, s’est effacé tout au long de la rencontre au profit de son interlocuteur, dont il n’a eu de cesse de vanter les talents.
Aux questions bateau de l’animateur (aussi efficace qu’un valium), qui l’invitait à commenter un passage de Retour en Barbarie, il a répondu avec l’humour, feignant d’un air halluciné de ne pas se souvenir des quelques phrases citées ou, interrogé sur le sens du titre choisi, expliquant que, là aussi, il avait complètement zappé que le titre de son précédent roman contenait déjà le mot Retour. Quand son éditeur lui en a fait la remarque, il en a conclu que le genre introspectif semblait être son registre de prédilection.
Ne l’ayant pas encore lu, mais en ayant un exemplaire superbement dédicacé, je suis juste en mesure de dire que, quand il apprend que son étudiant en médecine de fiston a envoyé balader ses études pour partir en Syrie et préfère prêter serment à Daech qu’à Hippocrate, un père se remet en question en se souvenant de la radicalité de sa propre jeunesse.
Ce que je peux déjà en dire, c’est qu’en exergue du bouquin, Gaston Carré a choisi un passage d’une belle chanson de Stromae :
Où t’es, papa où t’es ?
Dites-moi d’où il vient Enfin je saurai où je vais (…) Un jour ou l’autre on sera tous papa Et d’un jour à l’autre on aura disparu Serons-nous détestables ? Serons-nous admirables ? (…) Dites-nous qui donne naissance aux irresponsables
Papaoutai pourrait également résumer Comment Baptiste est mort...
L’événement est chapeauté par l’institut Pierre Werner qui se veut médiateur culturel entre la France, l’Allemagne et le Luxembourg.
Lors du dernier échange organisé par cet institut auquel j’ai pu assister, le micro était tendu à l’orientaliste allemand, essayiste et romancier, Navid Kermani, et Mathias Enard après la sortie de Boussole. Les heures passées en leur compagnie avaient été intenses et foisonnantes.
J’ai tout juste eu le temps de refermer l’un des ouvrages en question avant la rencontre de mercredi. Comment Baptiste est mort, d’Alain Blottière, auteur français, écrivain voyageur, qui s’est inspiré d’un fait divers (l’enlèvement d’une famille française par Boko Haram il y a quelques années au Cameroun) pour écrire un roman fort, remuant sur le fanatisme bestial, l’embrigadement, l’état de choc des otages (pendant, après), mais aussi la fascination du désert, le silence impalpable, la beauté ressentie jusqu’à l’exaltation de l’absolu dénuement, la poésie de peintures pariétales découvertes dans une grotte au cours d’une expérience qui aurait dû être traumatisante mais qui s’avère mystique pour le personnage principal....
On suit le long debriefing, mené par un interrogateur, flic supposé, d’un jeune ado qui a réchappé à l’horreur, et dont les silences en disent plus long que les bribes de témoignages qu’on tente de lui extorquer. Le gamin égrène ses souvenirs au compte-goutte, la défonce aux "pilules de courage" que les ravisseurs consomment comme des nounours haribo avant de commettre les pires exactions, le regard terrorisé du jeune frère, non pas devant les terroristes mais devant son frère aîné pour des raisons qu’on saura en lisant le bouquin...
Pour ce qui est de l’autre roman placé au cœur de ce débat, Retour en Barbarie, je l’ai acheté sur place, séduite par la "prestation" de son auteur… qui n’en a quasiment pas parlé ! Gaston Carré, journaliste, romancier franco-allemand, s’est effacé tout au long de la rencontre au profit de son interlocuteur, dont il n’a eu de cesse de vanter les talents.
Aux questions bateau de l’animateur (aussi efficace qu’un valium), qui l’invitait à commenter un passage de Retour en Barbarie, il a répondu avec l’humour, feignant d’un air halluciné de ne pas se souvenir des quelques phrases citées ou, interrogé sur le sens du titre choisi, expliquant que, là aussi, il avait complètement zappé que le titre de son précédent roman contenait déjà le mot Retour. Quand son éditeur lui en a fait la remarque, il en a conclu que le genre introspectif semblait être son registre de prédilection.
Ne l’ayant pas encore lu, mais en ayant un exemplaire superbement dédicacé, je suis juste en mesure de dire que, quand il apprend que son étudiant en médecine de fiston a envoyé balader ses études pour partir en Syrie et préfère prêter serment à Daech qu’à Hippocrate, un père se remet en question en se souvenant de la radicalité de sa propre jeunesse.
Ce que je peux déjà en dire, c’est qu’en exergue du bouquin, Gaston Carré a choisi un passage d’une belle chanson de Stromae :
Où t’es, papa où t’es ?
Dites-moi d’où il vient Enfin je saurai où je vais (…) Un jour ou l’autre on sera tous papa Et d’un jour à l’autre on aura disparu Serons-nous détestables ? Serons-nous admirables ? (…) Dites-nous qui donne naissance aux irresponsables
Papaoutai pourrait également résumer Comment Baptiste est mort...
Croisière Costa Magica Caraïbes English translation pending
Bonjour,
Aux membres qui viennent de revenir ou qui vont rentrés d'une croisière aux Caraïbes sur le Costa Magica, hormis la soirée gala et commandant, avez-vous une soirée blanche, ou Italienne, ou créole ? Merci pour vos réponses. Patrick.
Aux membres qui viennent de revenir ou qui vont rentrés d'une croisière aux Caraïbes sur le Costa Magica, hormis la soirée gala et commandant, avez-vous une soirée blanche, ou Italienne, ou créole ? Merci pour vos réponses. Patrick.
Transport le moins cher aéroport de Bergame - Milan à la gare centrale de Milan English translation pending
Bonjour ;
je vais me rendre a l’aéroport milan bergame et je veux savoir le moyen de transport le moins cher pour arriver à la gare centrale de milan Priére de me recommandé un hôtel ou un autre hebergement proche de la gare centrale de milan Merci pour votre aidor
je vais me rendre a l’aéroport milan bergame et je veux savoir le moyen de transport le moins cher pour arriver à la gare centrale de milan Priére de me recommandé un hôtel ou un autre hebergement proche de la gare centrale de milan Merci pour votre aidor
Croisière sur la côte Amalfitaine et vêtements English translation pending
Bonjour à tous.Je pars vendredi pour 1 semaine faire une croisière le long de la côte Amalfitaine...Départ de Naples.Pouvez vous me dire comment il faut que je m'habille !!!est ce qu'il faut des vêtements chauds ???et pensez vous que nous aurons beau temps🙂Merci pour vos réponses
Sortir de Yellowstone par le Sud, direction Salt Lake City (en camping-car) English translation pending
Je regarde sur google map et chaque fois que je veux faire le trajet du lac Yellostone en descendant par Grant Teton et ensuite Salt lake City, il me fait ressortir du parc comme si ce n'était pas possible d'entrée ou sortir par un chemin plus direct tel la 89 ou la 191/189..
J'ai un fithwhell de 30 pieds et la dernière fois que je suis allé dans Yellostone, je suis entrée par le Nord (Gardener) et sortie par l'est (Cody) et sans problème avec le même véhicule et le même fithwhell.
Serait très important que celui qui va me donner les détails de cette question y soit allé avec un équipement semblable...(Peut-être qu'il y a des viaduc?)
Merci de prendre le temps de me répondre
Serait très important que celui qui va me donner les détails de cette question y soit allé avec un équipement semblable...(Peut-être qu'il y a des viaduc?)
Merci de prendre le temps de me répondre
Circuit de 9 jours en Écosse English translation pending
Bonjour à tous ,
Nous partons en Ecosse du 2 au 11 mai et j'hésite pour le circuit Pouvez vous me dire si celui ci dessous est idéal si nous voulons avoir une vue d'ensemble de l'Ecosse Nous sommes 4 amies qui aimont la nature , la mer, les randonnées et...les pubs! Pouvez-vous également nous conseiller pour les logements , notamment sur l'île de Skye? Pour la région du loch Ness , faut-il dormir à Inverness ou y a t il une petite ville plus sympa? Est ce que Oban vaut vraiment le détour ? Merci à vous ! Patricia
Mardi soir : arrivée à Edimbourg mercredi Edimbourgh jeudiEdimbourg- Stirling-Loch Lomond Vendredi Loch Lomond - Glencoe ( voir si détour par Oban, station balnéaire) samedi Glencoe- Fort william-spean bridge- Iles de Skye Dimanche Iles de Skye lundi Îles de Skye - péninsule de applecross -Inverness mardi Région de Aviemore Inverness mercredi route du retour ( nationale 9)-Edimbourg jeudi Edimbourg -Bordeaux
Nous partons en Ecosse du 2 au 11 mai et j'hésite pour le circuit Pouvez vous me dire si celui ci dessous est idéal si nous voulons avoir une vue d'ensemble de l'Ecosse Nous sommes 4 amies qui aimont la nature , la mer, les randonnées et...les pubs! Pouvez-vous également nous conseiller pour les logements , notamment sur l'île de Skye? Pour la région du loch Ness , faut-il dormir à Inverness ou y a t il une petite ville plus sympa? Est ce que Oban vaut vraiment le détour ? Merci à vous ! Patricia
Mardi soir : arrivée à Edimbourg mercredi Edimbourgh jeudiEdimbourg- Stirling-Loch Lomond Vendredi Loch Lomond - Glencoe ( voir si détour par Oban, station balnéaire) samedi Glencoe- Fort william-spean bridge- Iles de Skye Dimanche Iles de Skye lundi Îles de Skye - péninsule de applecross -Inverness mardi Région de Aviemore Inverness mercredi route du retour ( nationale 9)-Edimbourg jeudi Edimbourg -Bordeaux
Kirghizistan 15 jours avec 2 enfants de 9 et 10 ans English translation pending
Bonjour à vous, les voyageurs!
Ma famille et moi sommes au kirghizistan durant les 15 premiers jours d'avril.
Nous arrivons à Bishkek, ensuite, nous envisageons de descendre sur Kochkor, avant de nous diriger vers la côte sud du lac Issyk-Kul, jusque Karakol.
Quelques jours en yourte nous tentent, avant de revenir sur Bishkek...
J'ai essayé, sans succès de contacter la Sakura Guest house, sur Bishkek. Existe-t-elle encore?
Avez-vous des adresses intéressantes de logements abordables sur notre parcours?
Vos avis, vos conseils, vos idées nous seront précieuses!
Dans l'impatience de vous lire, chers amis voyageurs!
Cordialement,
Paho
Aller voir un match universitaire à Miami English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons à Miami en février et nous avons envie de voir un match de sport. Notre objectif est de nous mêler aux américains. Le problème est qu'à cette période, il n'y a que des matchs universitaires (Miami hurricanes basketball et baseball).
Pensez-vous que cela soit une expérience à faire?
Nous ne passons que trois soirées à Miami et nous nous demandons si cela vaut le coup de consacrer l'une d'elle à cette activité.
Merci beaucoup pour votre aide!
nous partons à Miami en février et nous avons envie de voir un match de sport. Notre objectif est de nous mêler aux américains. Le problème est qu'à cette période, il n'y a que des matchs universitaires (Miami hurricanes basketball et baseball).
Pensez-vous que cela soit une expérience à faire?
Nous ne passons que trois soirées à Miami et nous nous demandons si cela vaut le coup de consacrer l'une d'elle à cette activité.
Merci beaucoup pour votre aide!
Itinéraire dans les Cyclades English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple dans la trentaine et desirons partir en Grèce vers la fin mai, début juin.
Nous n'avons malheureusement que 10 jours alors nous voulons optimiser ceux-ci. J'aurais donc quelques questions par rapport à notre itinéraire potentiel.
Voilà ce que nous avons en tête pour le moment. Nous allons attérir à Athène, y passer la journée et partir le lendemain matin vers les Cyclades.
Nous nous posserons tout d'abord à Sifnos pour 2 jours, ensuite nous irons à Milos pour 3 journée et passerons le même temps à Santorini. Nous repartirons en avion de cette dernière pour regagner le continent.
Sachant que nous voulons tout de même relaxer, est-ce que cela vous semble trop à la course ou si ça semble raisonnable?
Croyez-vous qu'il serait préférable de se concentrer sur 2 iles? Si oui, lesquelles nous recommenderiez-vous? Nous aimons la nature, les beaux paysages, la gastronomie, être dépaysé et les plages également.
Merci d'avance! Maxime
Nous sommes un couple dans la trentaine et desirons partir en Grèce vers la fin mai, début juin.
Nous n'avons malheureusement que 10 jours alors nous voulons optimiser ceux-ci. J'aurais donc quelques questions par rapport à notre itinéraire potentiel.
Voilà ce que nous avons en tête pour le moment. Nous allons attérir à Athène, y passer la journée et partir le lendemain matin vers les Cyclades.
Nous nous posserons tout d'abord à Sifnos pour 2 jours, ensuite nous irons à Milos pour 3 journée et passerons le même temps à Santorini. Nous repartirons en avion de cette dernière pour regagner le continent.
Sachant que nous voulons tout de même relaxer, est-ce que cela vous semble trop à la course ou si ça semble raisonnable?
Croyez-vous qu'il serait préférable de se concentrer sur 2 iles? Si oui, lesquelles nous recommenderiez-vous? Nous aimons la nature, les beaux paysages, la gastronomie, être dépaysé et les plages également.
Merci d'avance! Maxime
Location de véhicule avec chauffeur au Laos English translation pending
Bonjour ,
Nous désirons partir au Laos en novembre 2017 et nous voudrions louer les services d'un chauffeur avec voiture. Nous sommes 4 adultes. Si quelqu'un a des infos pourriez vous me les communiquer?
Cloclo79
Trouver un hôtel à Mumbai (Bombay) English translation pending
Bonjour, êtes vous allez récemment en inde ? à Bombay ?
Je cherche un hôtel pas trop cher , 15 euros , pour deux ou trois jours à Bombay .
De préférence vers le quartier touristique, question de sécurité .
A ce sujet, si vous avez des infos, je prend
Merci par avance, Corinne
Maroc oriental à moto English translation pending
Bonjour à tous
Pour la troisième année, nous partons certainement en septembre au Maroc avec une RT1200 BMW. Nous n'avons jamais été du côté oriental du Maroc ni très au sud (pas plus bas que Tafraoute). Je voulais savoir si cela valait le coup. Si oui que nous conseillez vous comme parcours ? Nous aimons sortir des sentiers battus tant que routes ou chemins restent praticables pour une routière. Durée du séjour, environ deux semaines.
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Pour la troisième année, nous partons certainement en septembre au Maroc avec une RT1200 BMW. Nous n'avons jamais été du côté oriental du Maroc ni très au sud (pas plus bas que Tafraoute). Je voulais savoir si cela valait le coup. Si oui que nous conseillez vous comme parcours ? Nous aimons sortir des sentiers battus tant que routes ou chemins restent praticables pour une routière. Durée du séjour, environ deux semaines.
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Singapour - Kuala Lumpur en bus ou train English translation pending
Bonjour,
Mon épouse et moi partons en malaisie à la fin du mois de février, jusque début mars.
Nous faisons un saut à Singapour de 4 jours avant de revenir à Kuala Lumpur. Nous y allons en avion mais le retour est plus cher (en plus nous cherchons autre chose) donc je voulais savoir si il y avait des bus ou des trains pour faire le chemin.
Quelqu'un aurait il des renseignements à ce propos ?
Durer, prix ?
Quoi choisir ?
Merci
Quentin et Delphine