Search VoyageForum
FR
Guatemala et un petit détour au Belize, en famille English translation pending
by GabyetJuju · 2017-12-23 · 25 replies
Bonjour !

De retour depuis le 16 novembre 2017 d'un voyage d'un peu plus de 3 semaines au Guatemala et au Belize, je résume rapidement notre périple ci-dessous, mais je reste à disposition de tout ceux qui se posent pleins de question sur ce merveilleux et intense pays, que nous avons adoré, en famille !

Quand : du 25/10 au 16/11/2017 (hors jours de vols) Qui : Une famille de 4 dont deux enfants de 5 et 8 ans, avec une certaine habitude du voyage longue distance, pas bégueules pour un sous, mais aimant un p'tit confort quand même, surtout depuis les enfants. Comment : itinéraire fabriqué assidument avec une agence locale très à l'écoute qui a accompagné nos désirs de voyages au Guatemala en respectant nos souhaits et en nous conseillant avec délicatesse. Transports : Location de voiture pendant 15 jours (4x4), sinon transferts en shuttle Hébergement : Principalement hôtels de bon confort, Ecolodges, 1 nuit chez l'habitant

Préambule : j'ai beaucoup "bossé " sur la destination avant de faire appel à l'agence locale, car cela constitue aussi mon plaisir de voyager. (merci aux forumers entre autres !) 3 semaines de voyage : c'est finalement assez court : réserver les hébergements, prévoir certains transports permet d'optimiser d'une part, et aussi de partir sereins avec de jeunes enfants en un temps aussi court sur ce type de destination aussi intense. C'est la seconde fois que je procède ainsi (la première c'était pour le Myanmar, d'habitude je fais tout toute seule) et je ne regrette pas. Les conseils étaient avisés sans être intrusifs, bref cela nous correspondait à ce moment là et pour cet endroit là. J0 : Bretagne, Paris, Mexico, Ciudad Guatemala J1,2 : Antigua, parfait pour atterrir dans tous les sens du terme. Belle ville coloniale, la dolce vita au Guatemala. J3 : Pacaya : Le plus accessible des volcans, parfait pour les enfants, belle expérience en famille, guide vraiment charmant. Un souvenir fantastique pour les enfants. J4 : Début de la location de voiture, Route vers Panajachel via Iximche (site maye bucolique autant que chamanique !) Quel, incroyable route est celle qui descend au Lac ! J5 : Visite San Pedro, Tuk tuk vers San Juan (gros coup de coeur) et nuit chez l'habitant (fabuleux de gentillesse) J6 : Visite Santiago et retour Pana J7 : Quetzaltenango, Zunil et Fuentes Georginas en famile parmi les famille chapinas, trop beau et trop sympa J8 : Route vers Nebaj et quelle route ! des paysage et de la géologie plein les yeux ! J9 : Marché de Nebaj et route vers Coban, enfin plutôt piste vers Coban, mais quelle aventure, quels paysages, quels Aldeas !! c'était vraiment géant comme trajet ! arrivés à Lanquin, nous nous sommes délectés de la piscine de rivière de l'Hostal, dans un cadre tropical, c'était une journée mémorable J10 : Seymuc Champey, détente, site naturel fabuleux. Etape incontournable que nous fumes contents de connaitre en tout début de saison. (en haute saison, ça sent l'usine à backpackers, même s'il faut relativiser vis à vis du nombre de visiteurs total , c'est pas le Mont Saint-Michel non plus..) J11 : Biotope del Quetzal : on a adoré: la foret primaire est juste sublime et le ptit bungalow, certe rustique mais avec une cheminée feu allumé à l'arrivé nous a séduit, reposé, transporté, on avait l'impression d'avoir (encore) changé de pays ! C'était top pour des amoureux de nature, même si on n'a pas vu de Quetzal... J12 et 13 : Via Quirigua (c'est à la fin du voyage qu'on réalisera la chance de voir des stèles si bien conservées) puis Livingston (on encore changé de pays ?) repos pendant 2 jours dans hôtel luxueux, ambiance caribéenne.. trajet en bateau juste fabuleux.. J14, Castillo San Felipe puis Flores, via la grève pendant 3 heures sur la route :-( enfin ça fait partie de l'expérience ;-) Flores hors saison c'est super sympa. J15 Aguateca et lagune de Petexbatun : quel privilège de vivre ça ! Punta Chiminos, ou l'accueil comme en famille et une partie de pêche et de rigolade en pleine jungle J16 Route vers Tikal ou pourquoi c'est sympa aussi de visiter ce site en deuxième partie de journée (moins de groupe, plus d'animaux..) et pourquoi la bonne option c'est de dormir sur place (moins pour le porte-feuille c'est sur..) J17 : Yahxa, visite du site et nuit sur place. Juste superbe. Encore un privilège, un luxe d'être là . En plus le top 3 des meilleures pizzas de toute notre vie à l'EcoSombrero. Coucher du soleil fabuleux. fin voiture de loc. J18 : Frontière du Belize (moi je n'avais jamais passé de frontière terrestre, enfant de l'Europe..) puis excursion dans la foulée (on s'est levé tôt) à ATM.Incontournable. Un maximum de superlatifs. On était le dernier groupe à rentrer dans la grotte. (c'est quand même très visité par nos amis d'outre-atlantique) et c'était un luxe car les 2 tiers de la visite, nous avions la grotte pour nous seuls. C'est un peu chaud pour les enfants, mais ça l'a fait. Pas de regret, souvenir incroyable en famille. Géologique et archéologique : 10/10

J19, 20, 21 et 22 : Détente et plongée à Caye Caulker (très belles plongées mais prix très US !!(aie) de la raie, du requin, de la tortue, des coraux en veux-tu en voilà et même un lamentin (le kiffe) ambiance à la jamaïcaine, gentillesse de la population garifuna et ladinos, détente absolue, même les américains en vacances dans cette île sont cool ;-))))Belle fin de voyage, premier vrais snorkelling pour ma fille de 8ans, une révélation ! J23 : retour Belize city, Miami, Paris, Bretagne

En quelques mots : Pays intense et très diverse, hors Tikal, Antigua et Atitlan, cela reste une destination relativement hors sentiers battus à la fréquentation très modérée. Gentillesse et bienveillance des Guatemaltèques rencontrés. Ce qui n'empêche pas les principes de précautions habituels en pays d'am centrale !!! Sachez-le, faites-le et allez-y! Nourriture : rassasiante mais récurrente. Pas de revanche de Moctezuma pour nous !!! Principe de précautions usuels sans être complètement paranos. Route : conduite pas si dangereuse, mais plus latine ! (expérience de taxi parisien serait un plus !) On prend son temps sur les pistes et voilà tout. Après en saison des pluies c'est surement autre choses attention ! Le plus difficile c'est l'absence de panneaux de direction. Merci MAPS ME. une carte routière en plus est nécessaire quand les mises à jour ne sont pas à jours...Sinon un brin d'espagnol et du bon sens vous sauveront la mise !

A part cela, ce fut pour nous un voyage extraordinaire. Mais honnêtement je dis cela à chaque retour. Tout est dans le regard, n'est ce pas ! cela dit, le Guaté m'a pas mal bousculé quand même. Je souhaite à cette nation : le meilleur, car ils le méritent (enfin).

Si vous avez des questions , n'hésitez pas, ce sera un plaisir de se re-plonger dans ce voyage ! Beaux rêves d'évasion à tous !
Itinéraire d'un enfant gâté dans les îles Marquises, Tuamotu et Maupiti English translation pending
by Max68 · 2017-12-23 · 58 replies
Bonjour à tous,

Afin de commencer à rêver je me suis mis à plancher pour notre voyage été 2019.😎

Je voudrais un type de voyage différent de ce qu'on a déjà fait, plus "lent", d'autres paysages, peu de voiture, des possibilités de balades, mais pas de longs treks et n'imposant pas un guide ou un chauffeur.😮 En parallèle il faut dire que je suis plongeur occasionnel (niveau 2). C'est comme cela que je suis arrivé en Polynésie", qui a ce côté "bout du monde", que je recherche. Partant de là, je me suis dit "autant aller jusqu'au bout du bout du monde" et choisir des îles et archipels très peu fréquentés.

A l'origine j'avais aussi inclus Rurutu (entre autre pour les baleines) et Raivavae (paradisiaque). Je les ai supprimé, ça n'est, apparemment, pas la meilleure saison pour ces îles du sud et Raf m'a, très justement, fait remarquer qu'il était dommage de ne pas passer de temps sur l'île de Tahiti, ni sur une île "haute" de la Société.

Mes "contraintes": - J'aurais aimé ne pas trop dépasser les 4 semaines. - Etre à Tahiti un week-end pour pouvoir profiter de la fête version Polynésienne et aller à une messe. - Etre un week-end à Nuku Hiva pour pouvoir essayer de plonger en profitant du bateau et du matériel de Xavier Curvat. - Finir par les Tuamotu, car apparemment plus on est proche de septembre, mieux c'est, pour la plongée. - J'aimerais voir des baleines. - et SURTOUT être compatible avec les contraintes des Pass et extensions d'Air Tahiti 🤪

Voici ce que j'ai imaginé: Mercredi 31/07 FRA -TAHITI Jeudi PPT - Nuku Hiva Vendredi à lundi NUKU HIVA (5 jours pleins) Mardi NH - Ua Pou Mercredi à vendredi UA POU (3 jours pleins) Samedi retour à Tahiti Dimanche à mardi TAHITI (3 jours pleins) mercredi Tahiti - Maupiti Jeudi à samedi MAUPITI (3 jours pleins) Dimanche Maupiti - Bora Bora Lundi Bora Bora - Rangiroa Mardi à Jeudi RANGIROA (3 jours pleins) Vendredi Rangiroa - Fajarava Samedi à mardi FAKARAVA (4 jours pleins) Mercredi Fakarava - Tahiti Jeudi Tahiti - FRA

Qu'en pensez-vous ? 😊

N'aurais-je pas un problème avec le Pass et les extensions Air Tahiti car je reste à Tahiti 3 jours au milieu de mon circuit ?

Merci à Raf, Michel et Jean-Pierre ainsi qu'à tous les auteurs des magnifiques carnets de voyage qui m'ont permis d'imaginer notre futur voyage 🙂 Et merci à tous ceux qui vont encore répondre et m'aider à fignoler ce voyage qui prévoit d'être magnifique 😛
Trois semaines au Vietnam English translation pending
by Kikijah · 2017-12-21 · 15 replies
Nous souhaitons partager avec la communauté des voyageurs notre

itinéraire de 3 semaines au Vietnam, novembre 2017. Saïgon- Delta du Mékong - Hoï An - Hué - Treck à Sapa - Baie d’Halong- Hanoï

Vol Paris - Saïgon (HCMV) 515€/pers avec la Cathy Pacific.

Nous arrivons en soirée dans cette métropole. Bien sûr il fait déjà nuit. Nous avions réservé une voiture avec l’hôtel. Nous sommes immédiatement engloutis par le flot incessant des scooters. Il y en a partout et tout le monde klaxonne.Le chauffeur nous dépose donc directement au « Trip Writer Hôtel », très bien situé dans une rue calme mais proche du quartier des « routards » et de la rue D Bui Vien, la rue fêtarde. Heureusement notre hôtel est au calme, propre et l’accueil très sympa. 80€/3nuits. Visites: la poste (très belle, merci Gustave), le palais de la réunification(intéressant), le marché de Ben Thanh, le musée des beaux-arts et le musée de la guerre (attention images chocs, à éviter avec des enfants). On trouve beaucoup de « sky bars ». Nous avons fait le « chil sky bar ». L’endroit est sympa et la vue superbe la nuit. Bons cocktails pour 5/6€ en « happy hour ».

Delta du Mékong : Nous avions réservé un guide pour visiter le delta. Hieu (c’est son prénom) nous attend à l’arrivée du bus à My Tho. Nous voulions sortir des sentiers battus, avec Hieu nous n’avons pas été déçus. Il nous a préparé un super programme. Hieu est un guide parlant très bien français, cultivé, sympathique, souriant et a beaucoup d’humour. Je le recommanderais volontiers (coordonnées par mail si vous le souhaitez). Nous partons faire un tour de bateau sur le Mékong pour rejoindre un marché aux poissons. Nous sommes déjà au cœur de la population locale. Nous reprenons le bateau pour rejoindre une île où nous goûtons fruits et miel local. Nous enfourchons des vélos pour une balade dans les vergers de pamplemoussiers. Notre déjeuner fut délicieux avec en dessert « l’œuf du dragon ». Après une petite sieste hamac, nous reprenons les vélos pour faire un tour de sampan dans un arroyo. Nous n’avons pas croisé un touriste de la journée. Nous passons la nuit dans un homestay, chez Taï. Notre chambre est une petite cabane en bois et bambou sur pilotis. Le lendemain matin, nous changeons de monture. Cette fois nous prenons les scooters. Nous parcourons beaucoup de petites routes et chemins, et traversons plusieurs bras du fleuve en bac. Hieu ne manque jamais une occasion pour s’arrêter voir les gens œuvrer dans les champs. Les gens sont très souriants malgré leur tâche. On sent qu’ils ne sont pas blasés des touristes. Chaque arrêt aura été l’occasion de belles rencontres.Cette région est très riche : riz, noix de coco, longane, fruit du dragon, gingembre, piment, papaye, pamplemousse, etc... Nous visitons aussi une usine de fabrication de bâtons d’encens.Nous prenons le déjeuner dans la famille de Hieu. Nous passons une deuxième nuit chez Taï. Notre troisième jour avec Hieu nous mènera à Can Tho. Nous croisons aujourd’hui quelques touristes lors de visites de fabrication de bonbons, barrés de céréales... Nous traversons un marché où certains vendeurs proposent du serpent. Une voiture privée nous amène à Can Tho pour la nuit. La ville est plutôt agréable et s’étend le long du Mékong . Nous nous levons très tôt le lendemain car on veut aller voir le marché flottant de CAN Raï. Il faut 35mn de bateau pour s’y rendre. Une belle balade et de belles photos au lever du jour sur le marché. Après un petit déjeuner, Hieu nous dépose à l’aéroport d’où partira notre vol pour Danang. Merci Hieu pour ces jours passés avec toi. Prix du circuit privé : 455€/2pers tout compris sauf les boissons autres que l’eau.

Vol Can Tho - Danang avec Vietjet air 75$/2pers. Transfert pour Hoï An en voiture commandée à l’hôtel. Nous arrivons l’après-midi au Life Beach Hôtel (100€/3nuits) situé près de la plage d’An Bang à 3kms du centre ville. L’hôtel est très bien: belle chambre propre avec SDB à l’air libre , petite piscine, bon petit déjeuner. Pour rejoindre le centre ville, c’est taxi (90000vnd/trajet) ou location de scooter (80000vnd/jour). La ville est belle mais bien sûr envahie de touristes. On peut acheter des coupons (120000vnd/5 coupons) pour visiter différents sites à choisir dans une liste au gré de vos envies. Il faut voir la ville s’illuminer le soir. C’est magnifique. Le soir nous prenons un petit cocktail et notre dîner au Soul Kitchen dans une petite cahute donnant sur la mer.

Transfert Hoï An - Hué en bus couchette réservé avec l’hôtel. Nous arrivons à l’ Orchid Hôtel en début d’après-midi: très belle chambre au septième ciel, euh! étage avec lit rond et jacuzzi dans la chambre. La classe pour 28€/nuit petit déjeuner compris. Nous visitons la cité impériale (150000vnd/pers). Le site est très beau malgré les souffrances endurées pendant la guerre et les intempéries. Autour de Hué, on peut aller voir plusieurs mausolées mais nous, nous n’aurons pas assez de temps pour le faire.

Vol Hué- Hanoi avec Vietjet air. 65$/2pers. Pour rejoindre le centre ville (gare) nous prenons le bus nº86, 30000vdn/pers. L’aéroport est à 30kms. Nous rejoignons notre hôtel, le Hanoi Sky Hôtel (28€/nuit). Hanoi n’a rien à envier à HCMV en terme de circulation de scooters. C’est aussi une vraie fourmilière. Mais le week-end, autour du lac Hoan Kiem, la circulation est interdite à tous véhicules. Que du bonheur ! Beaucoup de monde déambule . Certains jouent à divers jeux, se prennent en photo, dansent, chantent... c’est très animé et joyeux. Le samedi matin, nous visitons le très beau temple de la littérature (30000vdn/pers). L’après-midi nous nous promenons dans le quartier des 36 corporations. Le soir nous nous rendons à la gare pour prendre le train de nuit pour Lao Caï. Nous sommes 4 par compartiment et le confort est correct.

Nous avions choisi de réserver un guide pour visiter la région de Sapa auprès de l’agence Sapatourisme.com. Notre guide nous attend à la gare. Nous prenons un petit déjeuner dans un resto proche. Puis une voiture privée nous emmène à Bac Ha. Nous voulions absolument venir un dimanche car c’est le jour du marché. Le moment fut exceptionnel. Sur ce marché, on y vend de tout: légumes et fruits , vêtements, objets tissés mais aussi coqs, canards, cochons, buffles, oiseaux, etc.. Mais surtout on y rencontre les minorités ethniques. Les habits des femmes sont colorés. Elles sont belles. L’animation est partout. Ce marché restera sûrement l’un des grands moments de notre voyage. Après déjeuner nous allons visiter des petits villages alentour où vivent des "Hmong fleur" et des Tays. En fin d’après-midi nous prenons la direction de Sapa pour une nuit à l’hôtel. Le dîner du soir n’étant pas compris nous avons cherché un restaurant. Il faut bien choisir son lieu de restauration car nous on s’est planté. C’est la seule fois qu’on a mal mangé au au Vietnam. Le lendemain matin notre guide vient nous chercher à 9h pour prendre la direction en voiture privée du petit village de Ta Van où se situe le départ de notre Trek. Les chemins sont boueux et très glissant. Trois femmes hmongs décident de nous accompagner. Leur aide fut précieuse par moment tellement ça glisse. Elles ont dans leur panier, divers objets tissés. Et bien sûr en arrivant à la pause déjeuner elles essayent de vendre. Pour leurs services, nous leur achetons un petit sac à chacune. Après déjeuner nous reprenons la marche jusqu’au village de Seo Trung Ho où vit une famille de Dzao rouge qui nous accueillera pour la nuit. Dans la journée notre guide nous avait proposé un bain avec des herbes médicinales. Nous avons accepté sans savoir à quoi s’attendre (150000vnd/pers). La maison est très rustique. On cuisine au feu de bois, assis sur de petits sièges en bois. Avant dîner, notre bain nous attend. Deux draps tendus servent de paravent et plouf! dans la barrique ronde en bois (elle aussi). Un grand moment ! Que du bonheur. Nous dînons en compagnie de nos hôtes. Toute la famille est réunie autour de la table où sont posés divers plats savoureux et copieux, le tout arrosé d’alcool de riz. La soirée fut joyeuse. Sou-sou, un autre guide était présent aussi ce soir là et il a mis une belle ambiance en reprenant plusieurs chansons françaises. Le couchage est très Roots mais cette soirée restera inoubliable. Le lendemain matin nous reprenons le trek. Malheureusement comme la veille il y a beaucoup de brouillard , il est difficile de voir les paysages. Cette frustration est compensée par notre belle soirée de la veille. En descendant la visibilité devient meilleure, nous traverserons plusieurs hameaux où nous ferons de très belles rencontres et visiterons aussi quelques écoles. Le soir on nous ramène à Lao Caï d’où part le train pour Hanoï. Prix : 510€/2pers avec guide privé (tout compris sauf le dîner à Sapa et les consommations lors des repas).

Nous arrivons au petit matin à Hanoi. Nous prenons le bus pour l’île de Cat Ba. Départ 7h30; arrivée 11h30. 12€50/pers/trajet. Le bus nous dépose devant notre hôtel, le Cat Ba Central Hôtel au confort et à la propreté très sommaires mais pour 10€/nuit, on ne peut pas être trop exigeant. Par contre il est très bien situé. Nous louons un scooter pour aller voir le parc naturel. Pour atteindre un point de vue intéressant il faut effectuer une ascension assez périlleuse. Nous voulions aller visiter l’hôpital cave, mais la nuit commence déjà à tomber. Rouler la nuit c’est trop dangereux nous rentrons au centre-ville.

Baie d’Halong. Nous avions réservé un bateau pour aller sur cette baie légendaire. C’est le Hoang Bao qui nous accueille à son bord. Comme prévu nous sommes les seuls passagers car le prix nous semblait correct : 315€/2pers/2nuits3jours. Comme d’habitude tout est compris sauf les boissons. Nous larguons les amarres vers 9h30. Notre bateau est rustique et le confort sommaire mais ce n’est pas grave, il a l’air solide. Seule déception, le ciel est gris et il fait froid mais il n’y a pas de brouillard. Dès le début nous comprenons qu’on va en prendre plein les yeux. Nous nous installons sur le pont pour jouir du paysage, bien couverts et sous une couverture bien épaisse. Nous passons près de maisons sur l’eau. Les habitants pratiquent l’élevage de poissons et la pêche, of course . Après quelques ronds dans l’eau, on nous propose d’aller faire du kayak. Déjà plusieurs personnes pagayent dans le coin. On n’est pas trop motivé au début car ça caille quand même. Mais une fois installés dans notre frêle embarcation, on touche l’eau avec la main et on se rend compte qu’elle est chaude, probablement autour de 25º. Finalement c’est sympa ce tour en kayak. Nous retournons sur notre yacht (ça y est, je me la pête) pour aller visiter une ferme d’huîtres perlières. Beaucoup de bateaux y amènent les touristes pour essayer de leur vendre des bijoux perlés. Nous repartons pour rejoindre notre point d’ancrage pour la nuit. Nous sommes entourés de pics rocheux majestueux, comme pris au piège. Cette baie semble sans issue mais puisqu’on est rentré, on devrait pouvoir sortir. Le dîner est servi tôt, 18h00. C’est encore un très bon repas avec en vrac , huîtres, concombres, frites, nems, beignets de poisson, poulet cuisiné avec herbes, oignons et gingembre...et bien sûr le riz. On a toujours bien mangé sur ce bateau. Au moment d’aller se coucher, on s’installe sous deux grosses couvertures car évidemment il n’y a pas de chauffage. A part quelques claquements de fenêtre qui furent gênants, nous avons passé une bonne nuit. Quel émerveillement de se réveiller au milieu de ce paysage! C’est fascinant. Il fait encore plus froid ce matin. Pas d’eau chaude pour la douche, l’homme de bord nous tends un thermos rempli d’eau bouillante. Une petite toilette suffira ce matin. A 9h00, l’ancre est levée et en route pour de nouvelles aventures. Nous nous arrêtons devant une île occupée par une colonie de singes rares. C’est amusant de les voir évoluer dans leur espace naturel. L’après-midi nous allons faire du kayak. C’est bizarre de passer sous une grotte creusée sous la roche. Parfois on rentre dans le noir complet et quelques coups de pagaies plus tard, on débouche dans une sorte de cirque, comme un lac entouré de montagnes. Le silence est complet. C’est magique, nous sommes comme seuls au monde. Parfois on entend du bruit dans les arbres. Probablement que des singes nous espionnent. Deuxième nuit à bord. Notre bateau a besoin d’essence. Nous nous arrêtons à un endroit où ils pratiquent aussi l’élevage de poissons. Nous voyons de beaux spécimen, notamment une sorte de silure d’au moins 50kg. Belle bête ! Nous profitons pleinement du paysage. L’ après-midi la marée baisse et laisse apparaître sous les rochers de multiples cavités. L’érosion est évidente mais elle rend les rochers encore plus beaux. Comme convenu, nous rentrons au port de Cat Ba vers 15h. Notre bus pour retourner à Hanoi part à 16h.

Hanoi. Le bus ne peut nous déposer devant notre hôtel car il est situé dans une ruelle. Le jeune homme qui accompagne le bus nous propose gentiment de nous guider. Sympa, il prend même l’un de nos sacs à dos. Nous logeons au Serenity Hôtel, très bien placé, au calme, très propre et confortable. Prix :74€/3nuits. C’est notre deuxième passage à Hanoi et à chaque fois ce fut un week-end. Et donc, la circulation est interdite autour du lac. Nous retrouvons l’ambiance festive que nous connaissions. Le lendemain nous nous levons tôt pour aller voir le marché de Dong Xuan. Nous nous sentons moins sollicités qu’à celui de Saïgon et nous pouvons déambuler tranquillement. Nous en profitons pour acheter divers épices et du poivre. Le midi, nous déjeunons dans une gargote spécialisée dans le bun cha. C’est de la viande grillée servie dans un bol de bouillon et des légumes. Sur la table se trouve des nouilles de riz, diverses herbes, piments et ail. Chacun fait sa préparation. C’est très convivial. Nous rencontrons deux jeunes japonaises sympas. L’après-midi nous visitons une ancienne prison construite par les français pendant la colonisation. La propagande est partout. On peut voir les mauvaises conditions dans lesquelles étaient détenus les réfractaires au régime colonial et aussi une guillotine. Par contre on essaie de nous faire croire que les américains détenus pendant la guerre, étaient ici presque en camp de vacances. On voit des photographies où ils jouent au basket ou au volley-ball. On leur aurait même remis un petit sac et quelques cadeaux quand ils furent libérés après la guerre. John Mcain y a été prisonnier. Chacun arrange l’histoire à sa sauce. Les américains ne font rien d’autre avec leur films sur la guerre du Vietnam. Entrée 30000vnd/pers. Ensuite nous visitons le temple Ngoc Son qui se situe sur le lac, un charmant petit pont en permet l’accès. L’endroit est très plaisant mais un peu trop surpeuplé en ce dimanche après-midi. Entrée 30000vnd/pers. Pour dîner, nous renouvelons l’expérience de la veille, c’est à dire qu’on s’installe dans la rue, sur les fameux tabourets en plastique, pour déguster une soupe de riz. Il s’agit donc d’une soupe un peu gluante dans laquelle trempe des morceaux de viande et des petits morceaux de pâte de riz frit. Ce n’est pas de la grande cuisine mais le goût est bon. Pour continuer la soirée, nous allons voir un spectacle de marionnettes sur l’eau. C’est une curiosité typique du Vietnam. Les personnages évoluent à la surface de l’eau, manipulées par des personnes à l’aide de longues perches en bambou dissimulées sous l’eau. Le spectacle est accompagné par des musiciens et des chanteuses traditionnels. Le lendemain matin, nous partons en excursion dans la baie d’Halong terrestre. Nous avions réservé cette journée dans une agence à Hanoï qui nous promettait un trajet d’1h30 pour rejoindre Tam Coc. En fait il nous aura fallu 1h de plus. Nous voici embarqué dans un mini-bus avec une dizaine de personnes et un guide qui ne parle qu’en anglais. Nous commençons par le découverte d’un joli temple encore occupé par des moines bouddhistes et c’est déjà l’heure du déjeuner. Nous nous retrouvons dans une sorte de self surpeuplé de touristes comme nous. On se dit que ça va être comme ça toute la journée. Après déjeuner, comme promis, nous partons faire un tour de vélo. On s’attendait à pédaler sur des petites routes bucoliques entourées de rizières mais en fait la route est aussi fréquentée par les voitures et les bus. C’est un peu décevant. Nous arrivons sur le site d’un autre temple accroché à une falaise. Des scènes du film « Indochine » y ont été tournées. Ensuite nous partons faire LE tour en barque. Les paysages sont magnifiques mais c’est l’autoroute à barques. Ça gâche un peu la magie des lieux tous ces touristes avec leurs gilets oranges. Nous passons sous plusieurs grottes. Arrivés au bout du circuit, là où toutes les barques font demi-tour, on se fait quasiment racketter par plusieurs femmes qui ont toutes quelque chose à vendre. Nous avons quand même acheté une canette d’une boisson énergisante pour la rameuse, sous la pression d’une vendeuse. De retour à notre point de départ, la rameuse n’oublie pas de réclamer son pourboire. Finalement cette excursion nous laissera un sentiment mitigé et de touristes vaches à lait. Cela nous conforte dans notre choix de voyager seuls. Pour apprécier le site de Tam Coc, il aurait fallu y être dès 8h00, avant l’arrivée des groupes dont nous faisions partie. Cela nous servira de leçon. Pour notre dernier jour à Hanoï, nous retournons au marché de Dong Xuan et déambulons dans les ruelles déjà très animées le matin. C’est une curiosité de voir les vietnamiens vivent. Les villes sont sales et les mesures d’hygiène inexistantes. La conversation de la viande semble très hypothétique et est découpée sur de petits billots posés à même le sol. Nous avons mangé beaucoup de spécialités dans des gargotes pas toujours clean, goûter des fruits et légumes lavés on ne sait comment, dégusté des fruits de mer non cuits et malgré tout ça nous n’avons jamais été malades. Les scooters nous auront souvent étonné. Nous avons vu des chargements incroyables : plusieurs dizaines de kilos de marchandises entassées sur une hauteur impressionnante, barres métalliques de plusieurs mètres de long installées de chaque côté du conducteur qui essaie de les retenir avec ses jambes, 4 ou 5 personnes sur le même engin, et même un sapin de Noël avec boules et guirlandes installé à la place du passager.

Ce voyage au Vietnam, que nous abordions avec quelques réticences, se révélera être un de nos plus beau. Le fait d’avoir un guide dans le delta du Mékong et lors du trek à Sapa, a contribué à sa bonne qualité. Hieu d’abord, avec son très bon français et son humour. Il a été une source d’information intarissable et a su nous mettre au contact direct les vietnamiens grâce à son itinéraire « hors des sentiers battus ». Chu, ensuite, notre guide hmong noir, qui nous a patiemment attendu quand nous peinions sur les chemins boueux autour de Sapa. Les rencontres avec les minorités ethniques resteront des moments forts et la soirée dans la famille dzao rouge a été un instant de total immersion.
Passer l'hiver en Algarve en camping-car English translation pending
by JMFreson · 2017-12-11 · 33 replies
Bonjour,

Nous souhaitons passer l'hiver 2018/2019 en Algarve avec notre camping-car, descente tranquille en visitant le Portugal puis nous aimerions trouver un camping sympa et pas trop cher en Algarve pour nous installer 2 ou 3 mois et de là visiter le sud avec notre moto. Nous sommes demandeurs de tous renseignements qui nous permettent de préparer notre séjour, les bonnes adresses sont les bienvenues. Jean-Marc
Nord du Karnataka English translation pending
by Chris70 · 2017-12-09 · 11 replies
Après le carnet "Nord du Gujarat", voici venu ce "Nord du Karnataka". C'est ma première incursion dans un état du sud, j'ai lu en effet quelque part que le Maharastra et l'Orissa ne sont pas considérés comme au sud donc cela ne compte pas ! Bref, je commence gentiment le sud par son nord... 2 semaines pendant les vacances de Toussaint d'Hyderabad à Hyderabad en passant par Alampur, Hampi, Badami, Bijapur, Gulbarga et Bidar.

A peine rentrée d'Orissa en mars, voilà que se faufile un nouveau projet de voyage en Inde. Une des amies qui est venue au Gujarat en 2016 voudrait voir Ellora et Ajanta, peut-être le Madhya Pradesh ... avec sa fille adolescente. On discute, on regarde pour voir ce qu'elles peuvent faire, et je suis tentée car je me suis toujours dit que j'y retournerais après la mousson. Les chutes d'eau sur Ajanta, les réservoirs de Mandu pleins d'eau ... cela ne doit pas être mal. Bref, je m'incruste dans le projet et on part sur l'idée d'Ellora - Aurangabad et du nord du Karnataka mais au bout de 8 jours de discussions, d'essais d'un trajet cohérent on s'aperçoit que c'est galère ... pas d'avion direct entre Aurangabad et Hyderabad, il faudrait repasser par Mumbai et perdre beaucoup de temps donc changement de programme, ce sera des endroits tout nouveaux pour moi, mon amie n'ayant rien contre une autre destination indienne, elle ne connaît que le Rajasthan et le Gujarat. Cela fait des années que j'ai envie de découvrir Hampi, Fabienne m'a donné envie de voir Bidar, alors je lis, je cherche, je fais des plans sur la comète. Nous serons 4 femmes pour ce voyage, dont une grande adolescente de 17 ans.

Vol international Paris-Mumbai en journée, une petite nuit dans un hôtel proche de l'aéroport car notre vol domestique part à 7 h et nous voilà à 8 h 30 du matin le samedi 21 octobre à l'aéroport d'Hyderabad en train de faire connaissance avec notre chauffeur Kumar. J'ai envoyé à son patron mon programme approximatif et là, c'est parti illico. Nous n'avons pas le temps de dire ouf qu'il nous annonce que nous allons au Musée d'Hyderabad... Pourquoi pas, il faut bien commencer par quelque chose ! La route 2x2 voies entre l’aéroport Rajiv Gandhi et la ville est somptueuse, inhabituelle pour l’Inde, fleurie de chaque côté, bordée de grands arbres. L'arrivée en ville est plus chaotique, on passe devant de grands bâtiments anciens que j'aurais aimé photographier mais Kumar nous emmène illico au Musée de la ville, celui qu’il faut absolument avoir vu à Hyderabad, le musée Salarjung, musée privé d’un ancien Nizam (l’appellation locale du Maharajah d’Hyderabad) datant pour les collections de la fin du 19ème et du début du 20e siècle. Le musée a été déplacé en 1968, puis agrandit il y a une vingtaine d'années. Bref, c’est énorme et hétéroclite mais passionnant. Un seul regret, avoir radiné et ne pas avoir pris de droit photo car c’était assez époustouflant. Entrée à 500 rs, idem pour le droit photo. 40 000 objets sont rassemblés dans ce musée par thèmes (une salle des cannes ou des cuillères par exemple) ou par matière (les tissus, les jades, les ivoires …) La salle des ivoires est assez incroyable, avec des objets sidérants de beauté (un chameau avec un chargement hétéroclite nous a particulièrement impressionné). Il y a une salle des miniatures venant de toute l’Inde, des jouets anciens en terre cuite peinte ou non, en bois…)

Au milieu du musée, un vaste espace avec une bonne centaine de sièges en plastique occupés par des indiens. Il y en a aussi pas mal assis par terre, à attendre on ne sait quoi. Comme nous passons pas mal de temps dans le musée, on comprendra le pourquoi de cette foule un peu plus tard … Il y a une horloge avec un singe et un serviteur tout de blanc vêtu qui sortent toutes les heures et tapent sur une cloche, comme nous l’avons souvent vu en occident sur des horloges (enfin, c’est rarement un singe !). Là, quelques minutes avant l’heure dite, la foule se tait, le silence et total, tout le monde appuie sur le play du portable pour filmer la scène, puis on crie, on applaudit à la fin, et tout le monde se lève. Josette et Adèle, qui ont fini la visite bien avant nous et se sont assises sur un banc pas très loin de la « place de l’horloge » ont assisté à l’arrivée de la foule pour le carillon de midi. Dans les couloirs du musée, les gens s’interpellent en criant « the bell, the bell », et ils courent pour assister au spectacle, certains avec des enfants dans les bras. On se demande bien pourquoi cet empressement autour de cette horloge, parce que le musée comporte tellement de pièces bien plus intéressante. Avec Cathy, on a visité quasi toutes les salles, certaines au pas de course dont les salles européennes qui nous inspirent moins, certaines des pièces exposées sont très moches, voire hideuses, une drôle d’image de l’art européen ! Des tonnes de chaises et de fauteuils Louis quelque chose, des marquises en porcelaines en veux tu en voilà … Beurk ! Pendant ce temps-là, un étage en dessous, Adèle et Josette font l’attraction (d’ailleurs ce sera toujours elles qui feront l’attraction pendant ce voyage, Adèle pour sa jeunesse et sa peau de rousse et Josette pour sa chevelure toute blanche. Elles seront 10 fois plus sollicitées que nous pour des photos) et se prennent sur le banc pour un père noël improvisé car des femmes leur collent leurs enfants dans les bras pour des photos. C'est leur premier voyage en Inde et cette folie des photos qu'ont les indiens les étonnent.

Après ce bain de foule, direction le Chowmallah palace, un ensemble de palais des anciens Nizams d’Hyderabad. Pas mal de photos anciennes des nizams et de leurs familles qui me tapent dans l’œil, des panneaux explicatifs très modernes sur la dynastie des nizams, des beaux jardins à l’iranienne, de la vaisselle, des armes, des tenues d’apparat, des lustres en verre de Belgique, des voitures anciennes (on a zappé)... Une fois de plus, Adèle se retrouve avec un bébé dans les bras sans rien avoir demandé !







Il est déjà 14 h 30 et on retraverse toute la ville pour aller AU restaurant de byrianis d’Hyderabad, le Paradise, considéré par le chauffeur comme le temple du byriani et qu’il ne faut pas louper. Le resto est complet et on nous fait patienter sur des chaises avec une bonne vingtaine d’autres clients. Le restaurant est ancien mais a été complètement rénové, c’est beau, c’est classe avec des carrelages magnifiques au sol et sur une partie des murs façon carrocim. C’est immense et cela va vite car en à peine dix minutes, nous sommes appelées et on nous installe à l’étage. Service très long et nourriture très très épicée ...

On a perdu pas mal de temps avec cet épisode resto car le retour dans le quartier du Chor Minor est compliqué vers 16 h, la circulation est intense et nous mettrons un sacré moment. Dire que nous y étions juste avant... Il va me falloir m'affirmer auprès de ce nouveau chauffeur et faire les visites dans le sens où je les ai prévues. On ne visitera pas le Chor minor, emblème d'Hyderabad toujours par radinerie car on nous annonce sa fermeture dans 10 mn mais on tourne autour pour l'admirer, on se balade dans le quartier, passons un moment dans la Mecca majid. Il fait déjà sombre, les photos sont pas terribles.



Contre un des minarets du Chor minor, un temple hindou surveillé de près par la police. Quelqu'un sait-il si c'est récent ou toujours là ??

Le trajet pour arriver à l'hôtel sera assez long, les embouteillages sont dantesques ! Nous avons prévu de quitter Hyderabad dès le lendemain, c'est dommage car j'ai comme l'impression que nous aurions pu passer plus de temps dans le centre. Au retour, Golconde et les tombeaux des Qutb Shahi sont prévus mais ce sera difficile de faire plus ...
Première découverte du nord Vietnam, un très beau voyage mais... English translation pending
by Lol64 · 2017-11-28 · 425 replies
Voilà bientôt deux mois que nous sommes rentrés (voyage du 21/9 au 6/10), les impressions se sont un peu décantées, le tri des photos est en bonne voie et la rédaction du récit avance (doucement mais ça avance 😇). Il est donc grand temps que je commence ce carnet.

GENÈSE DU VOYAGE

Pourquoi le Vietnam ?

Depuis quelques années, nous avons l'habitude de partir systématiquement vers l'ouest qui nous a largement comblés. Cette fois-ci, une envie "d'autre chose" nous pousse à regarder vers l'Est. Pourquoi pas l'Asie ? Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. C'est une idée de mon homme, en ce qui me concerne, l'orient n'a pas encore réussi à faire naître, dans mes jambes et dans ma tête, ce fourmillement qui déclenche un voyage mais j'adopte volontiers l'idée, curieuse, comme toujours.

Je me colle au sujet, écluse la toile, les guides touristiques. D'emblée la Thaïlande et l'Inde seront écartés. J'en ai trop entendu parlé. La Chine me tente mais c'est si grand que je m'y perds avant même d'y poser un pied. J'ai envie d'authenticité, de beaux paysages, pas d'un parcours formaté. Je veux construire notre voyage.

Mon regard glisse sur la carte, cherche dans toutes les magnifiques photos postées par d'autres voyageurs, s'envole en parcourant des récits, des expériences, des impressions diverses et finit par s'arrêter sur le Vietnam. Pourquoi là ? Peut-être le vague souvenir de quelques cours d'histoire, la sensation d'un passé commun, d'un bout de chemin, prometteur et douloureux parcouru ensemble. Mettre une réalité, un présent sur le passé et faire basculer tous ces clichés un peu surannés dans le XXIème siècle.

Était-ce un bon choix pour une première découverte de l'Asie ?

Je n'ai pas de réponse juste une question qui s'impose à notre retour. Pour l'authenticité et le dépaysement, sans conteste oui. Pour la beauté des paysages, j'attendais sans doute plus que je n'ai trouvé. Un très beau pays mais pas de waouh, pas d'évidence, aucun de ces moments où l'on reste juste scotché. Mais c'est peut-être affaire de circonstances. je vous laisse juger au fil de mon récit, forcément subjectif, forcément engagé, comment pourrait-il en être autrement.

Ce sera le Nord, en automne

Très vite, la silhouette de dragon de ce pays qui s'étire du nord au sud et barbotte dans la Mer de Chine me met face à une évidence : les distances, les différences de climat, le peu de temps dont nous disposons, à peine 15 jours, ont vite fait d'opérer une saine sélection. Pas question, pour nous, de courir de train en avion. Ce sera donc le nord et juste le nord. Hanoi et Ha Long sont d'autorité sur la wish list. S'y rajouteront, au fil de mes recherches la baie d'Halong terrestre, facile à explorer en solo et le nord avec ses rizières que j'aimerais découvrir au moment des récoltes. On hésitera un peu avant d'inclure au programme, en prime, les montagnes et paysages minéraux de l'extrême nord-est.

L'automne, c'est théoriquement l'époque où la période des pluies s'achève dans le nord. J'ai la naïveté de croire ou de vouloir croire que c'est une saison propice. Mais la météo n'est pas une évidence, ni ici, ni ailleurs. Au final, nous ne nous en sommes pas trop mal sorti du moins dans la première partie de notre périple. Pour la fin, c'est une autre histoire ! Et ne croyez pas qu'une pluie de mousson dure juste 5' ou même 1h. Elle peut durer toute une journée, plusieurs journées même en reprenant à peine son souffle. Nous avons donc découvert le sens exact de l'expression "être trempé jusqu'aux os" 😏. Et en suivant les actualités climatiques après notre retour, je me suis dit que finalement, on s'en était bien tiré. Plus de détails dans le récit journalier si ça vous dit ...

Quelle formule ?

Nous avons pris l'habitude, ces dernières années de voyager en totale liberté, location de voiture, arrêts où on le souhaite, quand on le souhaite, aussi longtemps qu'on le souhaite et balades à pied sur le même mode.

Mais ici, impossible de louer et de conduire soi même une voiture. Les transports en commun me paraissent un mode de transport un peu rigide, surtout pour une durée de séjour courte. On n'est pas des adeptes de la moto. Donc il nous reste la solution de la voiture avec chauffeur et guide puisque généralement les chauffeurs ne font office ... que de chauffeur 😛

C'est une formule que nous appréhendions un peu et ce voyage confirmera nos craintes. Si cette solution comporte des avantages, elle a aussi un certain nombre d'inconvénients non négligeables. Pas l'idéal en ce qui nous concerne et je ne pense pas qu'on retentera un jour une telle expérience. Affaire à suivre ...

L'agence

Plusieurs mois avant le départ, j'ai demandé des devis à 3 agences locales parmi les mieux notées ou du moins, parmi celles le plus souvent citées, en précisant nos desideratas ainsi que l'itinéraire que nous souhaitions suivre, celui-ci ayant été affiné avec l'aide de gentils forumeurs 🙂

Les trois propositions reçues ont été sensiblement équivalentes au niveau du prix cependant, une des agences s'est montré assez peu réactive tandis que la deuxième a cherché dans un premier temps à nous "coller" un circuit tout fait puis dans un second temps à adhérer à toutes nos demandes sans le moindre conseil et enfin à nous inonder de publicités et de rappels. La troisième agence a été très pro du début à la fin, prompte dans ses réponses, à l'écoute de nos demandes, suggérant certaines modifications sans jamais de relance intempestive. C'est donc avec eux que nous avons signé pour 8 jours de circuit guidé dans le nord, la réservation d'une croisière plus quelques transferts programmés. Tout s'est parfaitement déroulé du début à la fin et nous n'avons regretté qu'une seule chose, que l'attitude de notre guide n'ait pas été à la hauteur de celle de son employeur, GP travel 😕

Remerciements

Avant de commencer le récit à proprement parlé (enfin 😊!) Je tiens à remercier tous les "piliers" du forum Vietnam (et les autres aussi) qui, au-delà des chamailleries qui émaillent parfois certaines discussions, m'ont beaucoup aidée à construire ce voyage, directement ou indirectement. Je ne citerai personne en particulier de peur d'en oublier mais je suis certaine qu'ils se reconnaîtront 😉

Merci aussi à tous ceux qui prennent la peine de faire, ici ou ailleurs des retours ou des carnets, des blogs, des sites, de partager des photos ou des impressions. Au-delà du simple plaisir de les lire, ils sont une source d'inspiration et une aide considérable.

S'il ne fallait mentionner qu'un site à consulter, je citerais celui de Hanh, une jeune vietnamienne, que j'ai trouvé particulièrement remarquable et bien construit. Merci à elle pour le partage !
Partir un mois en Nouvelle-Calédonie pour les vacances (camping-car) English translation pending
by Lyahoocharly · 2017-11-23 · 14 replies
Bonjour, Ma conjointe, mon fils et moi aimerions louer un camping-car pour découvrir cette ile paradisiaque qu' est la nouvelle-Calédonie. Nous nous posons la question de savoir si la chose est faisable et réaliste ?😐 En parcourant les discussions nous comprenons qu' en fin de journée, si nous choisissons de passer la nuit dans un camping nous allons rencontrer des difficultés car il semble que ces derniers ne sont pas tous forcément bien équipés (eau, électricité) comme partout en Europe par ex. Dans ce cas, exixte-t-il des restrictions (voire des interdictions) en choisissant de faire halte en bord de mer ou ailleurs (dans les tribus en demandant l' autorisation bien entendu) ? Merci d' avance pour votre accueil et votre aide afin "d' éclairer notre lanterne" ainsi que pour votre précieuse collaboration. A + Lyahoocharly
Février 2018 - d'Ushuaïa à El Chalten en voiture English translation pending
by MichelThé · 2017-11-22 · 77 replies
Notre voyage est prêt, le circuit finalisé, les vols et voitures réservées, de même que les hôtels. Nous partons fin janvier pour Buenos Aires. Courte visite de la capitale de l'Argentine et départ vers la Péninsule de Valdès (et ses environs), que nous ferons en voiture de location. Puis un vol jusqu'à Ushuaia et deux semaines pour traverser la Patagonie jusqu'à El Chalten, toujours en voiture de location. Je me donne pour but de faire vivre “en live” ce carnet de voyage, pour nos amis, et pour tous les membres du forum qui voudront bien suivre notre périple. Prochainement, je donnerai le détail de notre trajet.
La Birmanie en 3 semaines: Mawlamyine, Hpa An, Lac Inle, Bagan, Mrauk-U, Ngapali, Yangon English translation pending
by Fabt84 · 2017-11-11 · 27 replies
BIRMANIE

Les Hommes et les Ors du royaume Birman

Du 12 janvier au 4 février 2017

Mawlamyine - Hpa An - Lac Inle - Bagan - Mrauk-U - Ngapali - Yangon



Je vous livre ce carnet de voyage, quelques mois après notre retour. A votre écoute si vous avez des questions ! Bonne balade et à bientôt, ici même ou sur le blog 🙂

Introduction au voyage

Aaaaaaah la Birmanie… voilà de nombreuses années que nous avions cette destination en tête. La beauté des temples de Bagan, la sérénité du Lac Inle… De jolis clichés sûrement bien mérités qui nous trottaient en tête. Un vieux rêve, ce Bagan, tout autant que celui d’Angkor exaucé par bonheur il y a deux ans. Et puis on creuse, on se documente, et on voit au-delà, bien au-delà. On se dit que 3 semaines c’est bien, mais il faut trouver le créneau. Puis l’occasion se présente. Et nous y voilà. Conscients que cette destination est en plein boom dans les parutions touristiques et dans la presse spécialisée, que depuis les 10 dernières années le pays est en mutation. Conscients de la fragilité des écosystèmes de ce pays mis sous pression économique et touristique, pris en étau entre la Chine au nord et l’Occident qui presse, à raison, à l’ouverture au reste du monde. Conscients des exactions commises par cet état qui peine à sortir d’une dictature militaire autarcique. Conscients de ces populations maintenues si longtemps dans le dénuement, et éloignées du système éducatif, de ces minorités toujours opprimées et repoussées plus loin vers les frontières du pays. Conscients aussi que le pays est en mouvement, que son prix Nobel de la Paix a ouvert une brèche salvatrice dans le système établi, sans avoir non plus totalement bouleversé, hélas, l’ordre établi...

Il nous fallait aller voir cela avec nos yeux de voyageurs curieux, mais lucides.

Nous avons établi un circuit relativement dense mais qui devrait nous permettre de découvrir un petit bout du pays sans trop nous presser, sortant des sentiers battus et rebattus lorsque cela nous semble logique/utile. Dans les grandes lignes :

Arrivée Yangon et bus directement pour Mawlamyine Mawlamyine (2j) Hpa An (2,5j) Région du lac Inle (3,5j) Bagan (3,5j) Mrauk U (3j) Ngapali pour finir en douceur (3j) Yangon pour 1,5 jours avant le départ.

Réservations à l’avance pour être tranquilles sur place, souvent en direct avec les guesthouses, Agoda et booking en rares compléments. Comme toujours nous avons opté pour des petites guesthouses et hôtels familiaux indépendants tenus par la population locale (comprendre = pas trop rackettés par les puissances économiques du pays). Pour les bus nous avons préféré réserver à l’avance les trajets Yangon-Mawlamyine et Nyaung Shwe (Inle) - Nyaung U (Bagan). Réservations directement auprès des compagnies. Pour le reste toutes les infos sont en poche, nous verrons sur place avec les guesthouses ou les agences locales. La plupart des transferts se feront de nuit afin d'optimiser les déplacements. Nous prendrons un bateau pour aller de Mawlamyine à Hpa An et visiterons un monastère au passage. Nous ne prendrons que 2 vols intérieurs à la fin du séjour. Sittwe (Mrauk-U) -Thandwe (Ngapali) sur FMI Air et Thandwe - Yangon sur Mann Yadanarpon. Les 2 vols sont réservés 1 mois avant (haute saison oblige) par internet directement sur le site des compagnies, aucun problème (et excellente communication par mail ou Facebook messenger pour les deux).

Nous avons craqué pour une petite folie, obligatoirement réservable à l’avance : le survol du site de Bagan en ballon… Ultime ? Nous verrons bien. Doigts croisés.

J’ai pris contact un peu en dernière minute avec un “guide” sur la région d’Inle, Hein Linn, qui tient une petite et modeste agence locale. Un gars apparemment adorable, qui répond aux mails avec une grande gentillesse. Si je fais bon présage, on devrait passer 2 superbes journées grâce à lui. Nous avons rendez-vous à notre arrivée à Nyaung Shwe. A Suivre.

C’est parti !

Vous trouverez juste après :

Notre feuille de route (cliquez sur les liens pour accéder au détail des journées) La conclusion du voyage Quelques conseils pratiques et nos avis sur les hébergements

Tout le récit ici, jour par jour

--

Feuille de route

Il suffit de cliquer sur le titre de chaque journée pour accéder au détail directement sur le blog :-)

Jour 1 : Paris - Yangon - route vers Mawlamyine

Arrivée à Yangon Taxi jusqu’à la gare routière Pagode et street food, ou “le cochon dans tous ses états” Bus vers Mawlamyine Arrivée à Mawlamyine à 21h45 Cinderella hotel



Jour 2 : Mawlamyine - Pagodes et rochers d'or

Nwa La Bo et son rocher d’or Découverte de Mawlamyine, le marché Mosquées et églises La colline des pagodes Coucher de soleil depuis la pagode Kyaik Than Lan Dîner au Cinderella Restaurant







Jour 3 : Mawlamyine - Bilu Gyun et monastères

Bilu Gyun (île des ogres) Visites des ateliers d’artisans Monastère de Pa-Auk Retour à Mawlamyine Pagode Mahamuni Monastère Kyaung Seindon Mibaya Sublime coucher de soleil depuis Kyaikthalan, autres lumières







Jour 4: Mawlamyine - Hpa An - Rivière et monastère

En bateau sur Thanlwin vers Hpa An Village de Kawhnat-Kadoe Monastère de U Na Auk Continuation vers Hpa An Arrivée au Galaxy Hotel Tour dans Hpa An - déjeuner au San Ma Tau restaurant Coucher de soleil sur le Mont Hpa Pu







Jour 5 : Hpa An - Pagodes et grottes au sud et à l'est

Kyaik-Ka-Lat (ou Kyauk-Ka-lat) pagoda Lumbini garden et le Mont Zwe Ka Bin Waterfall Sadan Cave Grotte de Kwat Ka Taung et village de Lat Ka Na Dîner Lucky restaurant





Jour 6 : Hpa An - nord et ouest - Grottes et rizières sublimes

Bayin Nyi cave Balade dans un village dans la campagne Déjeuner au Thaï village restaurant Kaw Gone cave Ya-Thay-Pyan cave Superbes paysages de rizières au soleil couchant ! Bat cave Bus de nuit vers Nyaung Shwe





Jour 7 : Arrivée au Lac Inle - Nyaug Shwe

Fin du trajet et arrivée à Nyaung Shwe Accueil à l'Aquarius Inn guesthouse Balade dans Nyaung Shwe (marché) Déjeuner restaurant Unique Monastères Shwe Yan Pyay et Shwe Yaunghwe Kyaung Massages chez Thae Su Dîner au Green Chili





Jour 8 : Lac Inle - Merveilles de Nampan et du lac Sankar

Sur le Lac Inle Marché traditionnel de NamPan : marché des cinq jours Sur la rivière jusqu’au lac Sankar Village et monastère de Sankar Tharkhaung : déjeuner et distillerie d’alcool de riz Monastère et superbes stupas de Tharkhaung (Tarkong ou Thar Yarkone) Poterie du village de Kyauk Daing Soleil couchant sur la rivière Traversée du Lac Inle de nuit Dîner Everest 2 - Nepali









*********** la suite dans le prochain post ! 😏 ***********
Itinéraire de 3 semaines dans le Yucatán English translation pending
by Sand66690 · 2017-11-10 · 66 replies
Bonjour, je prépare notre itineraire pour février pour un peu plus de 3 semaines (22 nuits sur place). On sera 2 adultes et nos 3 enfants (18, 14 et 4 ans). On a prévu de louer une voiture pour toute la durée de notre séjour et voulons privilégier les visites, excursions sans que cela soit bien sûr trop la course. Les enfants ont l habitude de voyager régulièrement avec nous, du coup ils suivent bien.

Pour l instant, j ai prévu : 3 jours (3 nuits ) à isla mujeres 3 jours 1/2 (4 nuits) à valladolid (avec chichen itza, rio lagortos, ek balam) 1/2 jour à izamal 2 jours 1/2 (2 nuits) à merida (centre ville, 2 cenotes à San Antonio mulix) 1/2 jour (1 nuit) à uxmal 2 jours 1/2 (3 nuits) à campeche (avec edzna) 1/2 jour de trajet entre campeche et bacalar 2 jours 1/2 (3 nuits) à bacalar 3 jours (3nuits) à tulum 3 jours (3 nuits) à islam holbox.

Pouvez vous me dire ce que vous en pensez ? en sachant qu' on aura une voiture, je pense que ca devrait aller ? Et si vous avez des suggestions, j avais pensé rajouter calakmul mais j ai peur que ça fasse beaucoup ?
Itinéraire de 3 semaines en Nouvelle-Zélande: vos avis English translation pending
by Vlacar · 2017-11-07 · 5 replies
Bonjour,

Après 10 jours que nous passerons (ma copine et moi) sur l’Australie, nous débarquerons le 3 janvier au soir à Christchurch pour environ 3 semaines en Nouvelle Zélande.

Nous aurons un véhicule de location de type Hyundai Tucson depuis l’aéroport de Christchurch, et nous le rendrons à Auckland (un classic..)

Nous aurons l’avantage d’être déjà « acclimaté » au décalage horaire..

En consultant notamment le LP + différents sites proposants des voyages organisés, j’arrive à l’itinéraire suivant :

J1: arrivée en soirée à Christchurch / nuit à Christchurch J2 :Akaroa / nuit à Christchurch J3 : Christchurch – Lac Tekapo /nuit à Lac Tekapo J4 : Lake Tekapo - Mt Cook NP + Tasman lac + route sur Dunedin (arrêt à Moeraki boulders) / nuit à Dunedin J5 : Dunedin région /nuit à Dunedin J6 : Dunedin / Te Anau / nuit à Te Anau J7 : Milford Sound (Kayak) / nuit à Te Anau J8 : Doubful Sound (day tour) ou jours réserve pour Milford / nuit à Te Anau J9 : Te-Anau – Queenstown /nuit à Queenstown J10 : Journée « libre » à Queenstown / nuit à Queenstown J11 : Queenstown – Fox Glacier / nuit près de Fox Glacier J12 : Fox Glacier – Punakaiki / nuit à Greymouth J13 : Greymouth – Abel Tasman NP / nuit à Nelson ? Motueka J14 : Abel Tasman NP /nuit à Nelson ? Motueka ? J15 : Motueka/Nelson – Wellington / Nuit à Wellington J16 : Wellington / nuit à Wellington J17 : Wellington – Tongariro NP / nuit près du Tongariro NP ou ? J18 : Tongariro crossing / nuit près du Tongariro NP J19 : Tongariro Rotorua /nuit à Rotorua J20 : Rotorua région / nuit à Rotorua J21 : Rotorua – Matmata – Péninsule Coromandel /nuit ? J22 : Péninsule Coromandel – Auckland /nuit à Auckland J23 : vol retour depuis Auckland en milleu d’après-midi.

J’ai déjà réservé les nuits (annulables) jusqu’au jour numéro 7 (Te-Anau).

Que pensez-vous de cet itinéraire. Que faire de bien sur 1 journée au Abel Tasman NP et d’ailleurs ou dormir ? Nelson/Motueka

Dois-je impérativement réserver à l’avance tous mes hôtels/motels (voir nuit en backpackers) et partout ? J’ai réservé les premières nuits car très proche de nouvel an et également peu d’hébergement disponible sur certains site (lac Tekapo, Te-Anau).

J’attends vos conseils et critiques.

Bonne soirée. Vladimir
Escales à Aruba et Curaçao, îles des anciennes Antilles néerlandaises English translation pending
by Jemaflor · 2017-11-04 · 40 replies
Aruba et sa voisine Curaçao sont des territoires insulaires des Pays Bas … mais des Pays Bas d'outre-mer ! Situées dans la mer Caraïbe à proximité de la côte du Venezuela, elles offrent aux visiteurs leur festival de couleurs où domine le bleu et leur douce ambiance tropicale. J'y ai fait récemment escale et vous propose de partager dans ce récit quelques impressions illustrées de nombreuses photos. « Bon Bini ! » dans l'archipel, c'est ainsi que l'on dit « Bienvenu ! » dans la langue locale, le papiamento.

Pour débuter la visite, suivons l'ordre alphabétique avec un A comme … Aruba, la plus à l'ouest des deux îles.

Une île se dévoile de la plus belle façon depuis la mer. Des eaux bleues, une pointe de sable blanc … voilà que nous longeons lentement la côte sud. Depuis le pont supérieur d'un bateau de croisière on bénéficie toujours d'un point de vue imprenable ainsi, sous nos yeux admiratifs défile au ralenti le paysage côtier d'Aruba. N'est-il pas séduisant ce camaïeu de bleus ? Une belle invitation à poursuivre la découverte.



Cette île des petites Antilles s'étend sur un peu plus de trente kilomètres sur à peine onze de large. Ils sont plus 110 000 arubiens à y vivre et à jouir de l'agréable climat tropical dont bénéficie le territoire. Une île devenue autonome sur le plan administratif sauf en ce qui concerne la défense et les affaires étrangères encore sous la tutelle de la lointaine mère patrie, la Hollande, située au-delà de l'océan Atlantique à plus de 8000 kilomètres. Ici, nous sommes à quelques encablures des côtes d'Amérique du sud, plus précisément des côtes du Venezuela localisées à moins de trente kilomètres. Des côtes que l'on aperçoit depuis l'île … mais seulement par temps très clair ce qui n'est pas tout à fait le cas en cette journée nimbée par quelques brumes de chaleur, mais le soleil brille généreusement, ne soyons pas trop exigeant.



Avec cette vue plongeante, on le constate, un tel littoral où se succèdent tant de jolies plages donne le ton : Aruba est une destination rêvée pour les amateurs de farniente entre mer et cocotiers. Mais Aruba a bien d'autres atouts à offrir aux visiteurs, suivez-moi, je vais vous en présenter quelques-uns … Justement, nous venons d'accoster sur le quai de débarquement d'Oranjestad, la capitale insulaire.





Impatient de poser pieds à terre, je jette un dernier coup d’œil à la ville depuis « mon » belvédère au point de vue si privilégié. Dans le centre ville et en front de mer, un bâtiment se remarque un peu plus que ceux des alentours. Le Royal Plaza est un grand Mall à l'architecture un peu kitsch qui fait penser à … un gros gâteau. Ses murs roses évoquent un parfum fraise et ses frises et pignons blancs à de la meringue ou de la chantilly. Quant à la coupole centrale, j'ai envie de la comparer au chapeau d'un gros choux … à la crème bien sûr ! Nous irons nous balader sur le front de mer et voir de plus près le bâtiment mais ce sera à la fin de notre visite d'Aruba, en guise de dessert.

__



Pour l'instant, direction vers le centre de l'île, pour être plus précis nous prenons la route pour aller découvrir les étonnantes formations rocheuses de Casibari. Ici, on est bien loin des minuscules grains de sable des plages de rêve bordant l'île, des blocs de pierre gigantesques s'amoncellent en grappe ou par endroits semblent être le résultat d'un éboulement. Dans ce décor où chaque grain, enfin rocher ! pèse plusieurs tonnes, les hommes apparaissent minuscules comme des « lilliputiens » au pays des géants. On les aperçoit sur le sommet de Casibari, ils donnent ainsi une idée de l'échelle de ces énormes cailloux.



Il faut monter tout en haut pour admirer le paysage alentour : des amas de pierres arrondies qui contrastent avec les cactus droits comme des « i ». Et au-delà du premier plan, des yeux on balaye le panorama en mode 360°. D'un sommet à l'autre … Dans ce plat pays des Pays Bas ultramarin, en arrière plan, la pyramidale Jamanota avec ses 188 mètres de haut accroche le regard en prenant l'allure d'une vraie montagne.





C'est bien sûr le lent travail d'érosion qui a façonné ainsi ce relief, les angles des rochers sont tout en rondeur même si de plus près la surface paraît granitée. Et comme souvent, l'observation des formes des rochers a stimulé l'imagination des hommes. Vous le voyez le poisson de Casibari ? Sur la photo (du bas), on devine en scrutant ce rocher un profil évoquant celui d'un poisson. Une fissure dessine la bouche de ce gros « Nemo », il a l'air bien triste et terne sans aucune écaille colorée !



A bien contempler ces amas de rocs, voilà que ce paysage me remémore quelques souvenirs de voyage … Cet aspect ressemble beaucoup aux rochers de l'île de Virgin Gorda aux Îles Vierges Britanniques ou encore à ceux qui bordent aux Seychelles la fameuse plage d'Anse Source d'argent (île de La Digue). Si vous connaissez ces lieux enchanteurs, vous ne contredirez certainement pas ma comparaison, même si là, ce décor est à distance du rivage.

__



Avec un climat semi aride et peu de précipitations, Aruba offre des conditions idéales pour la pousse des plantes cactées. Aussi les cactus prolifèrent sur une grande partie du territoire et à certains endroits ce sont de véritables champs de cactus candélabres (cadushien papiamento) qui s'étendent à perte de vue. Des cactus, Il y en même autour des habitations. Une haie en cactus est aussi dissuasive qu'une barrière en fil de fer barbelé. Car, qui s'y frotte à de grands risques de s'y piquer !

__

On chemine maintenant sur une route sinueuse (et poussiéreuse) du centre de l'île. De chaque côté, les cactus sont en nombre, toujours ! Des cadushi que j'ai envie de nommer cactus « cierges », cette appellation semble parfaite dans un tel lieu où les fidèles catholiques se pressent. D'ailleurs la route d'accès s'avère être un chemin de croix, au vrai sens du terme. Tout le long de la route ont été placées des croix blanches.



Au point culminant de cette petite colline a été érigée une chapelle, très coquette avec ces murs peints en jaune. Alto Vista est un lieu de culte catholique construit en 1952. Cet emplacement dominant la région a été choisi car c'est ici que la première église catholique d'Aruba avait été bâtie, bien auparavant, c'était dans les années 1750 sur proposition d'un missionnaire espagnol.



L'intérieur avec son autel paré de bleu peut sembler exigu, il s'agit bien d'une chapelle. Cela suffit amplement pour les rares visiteurs voulant se recueillir mais tout est prévu pour les offices des dimanches : à l'extérieur, des bancs de pierre sont disposés en demi cercle pour accueillir une foule bien plus nombreuse.

Dans cette île où l'on n'économise pas les peintures de couleur pour décorer les habitations même modestes, on n'oublie pas d'égayer également les tombes des cimetières. Voici un exemple de cimetière arubien, avec des teintes éclatantes qui donnent une certaine gaîté aux dernières demeures locales.



__

Parmi les paysages insulaires, il y a une variété d'arbre très présente : les Divi divi . Ilssont même devenus un des emblèmes d'Aruba. Ces petits arbres ont la spécificité de résister à la sécheresse locale et surtout au vent. Ils s'adaptent en s'orientant dans le sens des alizés. Mais un emblème se doit d'être protégé, aussi les plus vieux spécimens avec leurs troncs tortueux et leur branchages effilés ont parfois besoin d'être soutenus par quelques poteaux.



Aruba, suite …. message suivant -->
Yellowstone... ou pas! English translation pending
by Stgeran69 · 2017-10-22 · 17 replies
Bonjour,

Je m'y prends très en avance mais dans l'optique d'un 3 ème séjour dans l'Ouest, je me permets de vous solliciter sur la présence de Yellowstone dans le parcours. Vous me direz que Yellowstone est un incontournable, et sans y avoir été, je pense la même chose ! La seule raison qui me fait bien hésiter est d'ordre "médical". Sans trop rentrer dans les détails, mon épouse souffre d'une fibromyalgie depuis 18 ans et les températures fraîches lui occasionnent des douleurs récurrentes. En 2011, nous avons fait l'Ouest pendant trois semaines en septembre et malgré un grand beau temps durant tout le parcours, les trajets lui ont occasionné beaucoup de fatigue. Pour en revenir à notre projet, nous ne ferons que du "contemplatif" , pas de trek. Mon interrogation concernait les températures à Yellowstone en mai, juin et septembre, vécues par les forumeurs. J'ai vu que tous les principaux points de vues étaient bien balisés et accessibles, c'est déjà çà. J'ai commencé à "établir" un parcours qui part de Los Angeles, Nouveau-Mexique, Arizona, Utah. En repartant de Moab, (et de ce fait en zappant Bryce que nous avons vu 2 fois), je ne vois pas grand chose d'intéressant en montant à Yellowstone. J'avais même pensé à aller au Mont Ruhsmore, mais dans les divers carnets de voyages, il n'a pas "bonne presse". Je pensais entrer au Yellowstone par Cody, visiter le parc et arriver à Salt Lake City pour prendre l'avion pour SFO. Pour finir, nos deux expériences dans l'Ouest ont eu lieu en septembre, et côté météo, c'était super. Alors Yellowstone en septembre, point de vue climat et végétation à votre avis c'est faisable ? Merci de vos patience, avis, et suggestions. Cordialement
Carnet d’un voyage de 17 jours à Sifnos et Sérifos en septembre 2017 English translation pending
by Jacou0109 · 2017-10-16 · 7 replies
Carnet d’un voyage de 17 jours à Sifnos et Sérifos en septembre 2017

5/9 De l’Euro-airport de Mulhouse au Pirée

Le départ a été matinal mais en contrepartie nous arrivons à Athènes à 14h. A Athènes il fait beau temps, la température est agréable. Nous prenons le bus X96 qui nous mènera directement au Pirée, de l'arrêt Demotiko il ne nous faut pas plus de 15 mn à pied pour atteindre l’hôtel que nous avions réservé sur internet. Nous y déposons nos bagages, allons voir sur le port si on peut déjà acheter un billet pour demain mais tous les guichets sont fermés, en fait ils n’ouvrent en général qu’une heure avant le départ des ferries. Finalement nous allons nous promener le long de la mer en commençant notre balade par le port de plaisance où sont amarrés de superbes yachts, nous poussons ensuite par une belle promenade le long de la mer jusqu'au Microlimani, le deuxième petit port un peu plus à l’est où nous nous attablons pour nous désaltérer et grignoter quelques encas typiquement grecs. Retour dans notre secteur et excellent dîner chez « Street souvlaki » sur le port : toujours aussi bon et pas cher !

6/9 Du Pirée à Sifnos

En attendant le départ de notre ferry traditionnel à 14h nous allons nous balader sous un chaud soleil en direction de la place Karaiskaki, là nous tombons sur un petit marché près de la belle basilique moderne (l’Eglise grecque semble ne pas subir la crise !) qui donne sur la place Themistokleous. Vers 12h nous retournons à l'hôtel récupérer nos sacs et partons sur le port acheter nos billets chez Zanteferries, le bateau est déjà là et nous montons nous installer sur le pont supérieur à l’arrière sous les auvents. Bien que quittant le Pirée assez tardivement nous avons préférer prendre ces ferries traditionnels plutôt que les catamarans dans lesquels on est enfermés et secoués sans même avoir la possibilité de mettre le nez dehors. Ici sur ce ferry par contre le voyage prend tout son sens, de plus le temps est magnifique, ciel bleu et une petite brise marine agréable. Nous ferons escale à Kythnos, Serifos et enfin Sifnos que nous atteignons vers 20h15 (départ à 14h) soit 6h15 de traversée. A Kamares le bus de 20h30 ne nous ayant pas attendu, nous allons dîner dans une taverne au bord de la mer le long de la rue principale en attendant celui de 21h30: excellent dîner avec des spécialités grecques : frites de courgettes, boulettes de viande aux herbes. A 21h30 nous prenons enfin le bus qui nous laisse à Artemonas où nous attend, heureuse surprise, Kostas et son 4/4 qui en moins de 5 mn nous véhicule au sommet de la colline où sont situés nos studios à côté d’un moulin.

7/9 Balade d’Artemonas à Kastro, retour par Kato Peli

A 9h, Kostas, comme il nous l’avait promis hier soir, nous emmène avec sa voiture faire des courses au village, et nous ramène aux studios. Le petit-déjeuner avalé nous partons à pied en direction du village perché de Kastro. Pour y arriver nous suivons les fléchages du sentier qui nous mène d’abord vers la chapelle de Poulati qui domine la mer et nous permet d’apercevoir le village perché de Kastro au loin. Belle balade le long de la mer, sous un chaud soleil. Kastro, est un des plus vieux village de l’île, il est comme tout site défensif, perché sur une colline face à la mer. Les maisons serrées les unes contre les autres forment une muraille continue de temps en temps on voit que du matériel antique (colonnes, monument funéraire…) à été réemployé dans la construction des maisons. Nous descendons pour aller visiter la petite chapelle en bas de Kastro face à la mer, beau point de vue sur le site de Kastro. Nous allons ensuite nous baigner sur la petite plage coincée en bas du village puis retournons par un autre chemin assez raide en direction de Kato Peli et d’Artemonas. La montée est rude et le soleil tape fort, les boissons prises sur la terrasse d’une taverne à Artemonas seront les bienvenues.

Dans la soirée nous descendons pour aller voir de quoi il retourne au festival gastronomique qui se tient à Artemonas pour trois jours. Première surprise, l’entrée est libre et tous les stands offrent gratuitement de quoi boire et grignoter. Presque toutes îles cycladiques sont représentées et proposent leurs spécialités : toasts aux fèves, soupe de pois chiches, saucissons, salades avec des câpres, pâtisseries diverses et bien sûr du vin et des alcools. Trop fatigués pour attendre le spectacle qui ne démarre pas avant 23h nous remontons au moulin.

8/9 Balade autour de Cheronisos

Très beau lever de soleil vers 7h sur Paros et Antiparos. Nous prenons le bus local à 9h juste devant le moulin pour Cheronissos. Arrivé là nous allons nous promener vers le bout du bout de la presqu'île, Pat et moi descendons depuis la chapelle jusqu'au bout de la falaise, ici c’est le domaine des chèvres ! Nous retournons sur nos pas et retournons à Cheronissos. Nous continuons notre balade en empruntant le chemin qui mène jusqu'à la chapelle Agios Filippos au bord de la mer : on est là tout au bout sur la partie Nord-Ouest de Sifnos et le paysage est très beau. Retour sous un chaud soleil à Cheronissos, repas dans une taverne au bord de la plage puis retour en bus à Artemonas. Le soir nous redescendrons participer à la fête gastronomique, goûtant d’autres spécialités.

9/9 Balade vers les mines et Agios Sostis, visite d’Apollonia

Une fois de plus nous prenons le bus à 9h devant le moulin pour aller jusqu'au début du chemin qui mène aux mines d’Agios Sostis. Il faut rappeler que la plupart des destinations de l’île sont assez bien desservis par les bus locaux. La balade, facile et bien signalisée comme d’habitude descend vers la mer en traversant un milieu très minéral sur la fin peu avant d'arriver aux mines et au monastère : c’est un bel endroit isolé au bout d’un cap. Les mines très anciennes sont impressionnantes avec leurs grottes d’accès creusés dans la roche. Retour par le même chemin, on y croise des chèvres, seul animal capable de vivre dans cet environnement minéral. On continue par un chemin très agréable dans les oliviers puis on passe devant de vieux moulins en ruine avant d'arriver aux nôtres vers 13h, après 4h de ballade en tout. En fin de journée nous descendons au village pour découvrir les charmes d'Artemonas, d'Ano Petali et d'Apollonia. Si Artemonas et Ano Petali paraissent calmes et endormis, Apollonia la capitale de l'île est beaucoup plus touristique. Dans la petite rue piétonne qui grimpe vers l'église principale, les restaurants et bars succèdent aux magasins de souvenirs (bijoutiers, chausseurs, agences de voyages). Nous décidons d'aller manger dans un resto recommandé par le routard et dont la vue depuis le « roof garden » est superbe sur les environs et la mer au loin. Nous prenons des spécialités comme le mastelo, un ragout à base de viande d'agneau ou de chèvre marinée au vin rouge aux épices avec des patates. Retour à Artemonas et balade dégustation dans les allées du festival de la gastronomie, cette fois-ci nous avons pu goûter à d'excellentes pâtisseries à base de pâtes d'amandes parfumées à la mandarine. Patrick et moi, stoïques, attendront la fin des longs discours des multiples représentants des îles invitées pour apprécier à partir de 23h15 de la musique typique du coin avec un orchestre de 4 musiciens (bouzouki, violon, claviers et batterie) : c'est une musique très orientale à l'influence ottomane évidente au rythme lancinant dont les couplets sont répétés à l'infini. Les locaux de tous âges enchaînent les danses où tout le monde se tient par la main en tournant dans une grande ronde.

10/09 Nous quittons Artemonas pour Plati Gialos

Un peu avant midi Kostas nous emmène tous les 4 avec nos bagages jusqu'à la station de bus où nous en prenons un pour Plati Gialos, petite station balnéaire située au S-E de Sifnos. Là, Evdokia que nous avions prévenue par mail, nous attend avec sa voiture pour nous déposer devant notre studio à 10 mn à pied de la plage. C'est un petit bâtiment sur 2 niveaux avec 4 studios qui donnent sur une oliveraie et un peu plus loin sur la mer. Les chambres sont super propres et bien agencées avec tout le confort, seul le coin cuisine est minuscule et sans espace de travail. Ca ne nous empêche pas de préparer une grosse salade grecque avec force ouzo que nous prenons sur notre nouvelle terrasse. Un peu plus tard nous partons nous baigner sur la plage de Plati puis allons dîner de spécialités locales dans un bon restaurant (Nero & Alaty) : figues rôties aux amandes et à la panceta, boulettes de pois chiches, des calamars frits et d’excellentes pommes de terre frites aux herbes.

11/09 Balade vers Chryssopigi

Le beau temps continu et on ne se pose même plus la question de savoir quel temps il fera le lendemain ! Nous partons en balade en direction du village de Plati puis nous grimpons sur la crête en direction de la « white tower » (ruine d’une tour) et redescendons vers l'église de Chryssopigi joliment située sur une presqu'île : l’intérieur révèle de magnifiques fresques ainsi que de belles icônes. Nous continuons à pied le long de la côte jusqu'au petit port de Faros, en passant nous avons repéré une belle petite plage, celle d’Apokofto, avec son resto et sa belle terrasse ombragée par des tamaris. Visite de Faros puis retour à la plage d’Apokofto, baignade puis excellent déjeuner à la taberna.

12/9 Balade en direction de Vathy par la chapelle de Profitis Ilias

Derrière notre maison démarre le sentier qui grimpe dure (260m de dénivelé en très peu de temps) en direction de la chapelle Profitis Ilias d’où se découvre un superbe panorama sur toute cette partie de l’île. Puis le chemin descend d'abord régulièrement puis de façon plus raide dans des éboulis assez pénibles à traverser vers Vathy, petite station balnéaire bien nichée dans sa baie. La mer est agitée et un vent fort souffle, le passage le long de la plage est inondé par les vagues poussées par le vent. Visite de la belle église de Taxiarchis et de sa belle iconostase. Retour en haut du village puis nous revenons sur Plati Gialos en faisant un détour par le massif du Kondou en passant par la baie de Fikiada et les maisons de Mousia. le chemin plus long est très agréable. La balade aura dure environ 5h. Retour au studio Evdokia notre soif est telle que Pat va aller faire un détour jusqu’au village pour aller acheter des bières bien fraîches, récompense très appréciée aprsè ces 5h sous un soleil sans pitié ! Déjeuner de salades grecques et de croquettes au fromage. Vers 20h nous descendons dîner une 3eme fois chez Nero, toujours aussi bons avec des spécialités comme : purée de fèves lentilles ? Avec des oignons caramélisés, salade d'aubergines, croquettes de fromages,

13/09 Nous quittons Sifnos pour Sérifos

Nos sacs sont vite rangés, le frère d’Evdokia nous amène en voiture à la station de bus, d'où part à 10h30 le bus pour Kamares, à 11h nous sommes à Artemonas puis repartons directement dans un autre bus pour le port de Kamares. Comme nous avons du temps de libre nous nous promenons dans ce petit port puis allons déjeuner (bien) chez « O Simos » sur le port. Le ferry est à l’heure et à 14h10 nous larguons les amarres pour Sérifos où nous arriverons 50 mn plus tard à Livadia le port principal. Spyros, qui gère cet appartement, nous attend avec sa voiture au port et nous emmène à l'appartement que nous avions réservé sur le net : situé sur une colline, il domine la plage et le quartier de Livadakia. C’est un superbe appartement sur deux niveaux avec à chaque étage une chambre à coucher avec sa salle de bains, ses toilettes ainsi qu’une terrasse dont la vue s’étend sur toute la baie et l’île de Sifnos au loin.

14/09 Baignade à Livadakia et découverte de Chora

Ce matin nous allons nous baigner sur la belle plage ombragée de Livadakia proche de notre studio : la mer est chaude calme, la plage de sable est agréable, les tamaris bienvenus pour éviter les coups de soleil, quant aux estivants on ne peut pas dire que l’on se bouscule. En fin d’après-midi nous prenons le bus pour Chora, la vieille ville perchée sur on éperon rocheux et qui domine tout le paysage. Nous retrouvons ici cette caractéristique de ces villages perchés cycladiques aux maisons en forme de cubes d’un blanc étincelant qui nous aveugle sous le soleil. Les ruelles sont très étroites et se faufilent entre les maisons escaladant le rocher jusqu’au sommet où se trouve des chapelles et les restes ruinés d’un ancien château, le Kastro. De là haut le panorama est époustouflant. Le seul endroit a peu près plat du village est occupé par la petite place « plateia » typique qui regroupe la mairie, l’église et de nombreux bars et restaurants. Nous redescendons à Livadakia en empruntant le sentier en escaliers qui dévalle la colline jusqu’à la mer. Diner chez Stomatis (papoutzakia d'aubergines, ragoût de porc, etc. très bonne cuisine).

15/9 Balade vers le village de Kallitsos

Levé matinal pour prendre le bus de 8h pour Chora : le bus est plein d'écoliers qui vont visiter le musée de Chora. Départ depuis Chora pour la balade qui doit nous mener à Kallitsos. Les débuts sont un peu laborieux car les panneaux sont rares et les rues nombreuses ! Finalement après nous être renseignés nous empruntons un autre chemin pas très bien tracé et qui nous mène jusqu'à un vieux pont, mais notre sentier s’arrête là. Après avoir consulté la carte, nous rebroussons chemin et empruntons une piste large qui descend vers une chapelle où nous retrouvons le vrai chemin signalisé. Arrivés à la chapelle de Stavros, un groupe de pèlerins venu fêter St Stavros nous invitent à partager avec eux nourriture et boissons, c’est sympathique et convivial puis nous reprenons le chemin vers Kallitsos accompagnés par une habitante de Kallitsos. Arriver sur place elle va nous inviter chez elle à boire un verre d'eau mélangé à du sirop de cerise, et un ami proche va même nous proposer de nous ramener à Livadia. Déjeuner au studio, plage et diner le soir de « giropitas » chez Markos le long de la plage.

16/9 En voiture jusqu’à Mega Livadi

Ici à Sérifos, le réseau de bus est très limité et les horaires peu pratiques, il est vrai que nous avons dépassé la mi-septembre et sommes en basse saison. C’est pourquoi nous avons décidé de louer une voiture pour les jours qu’il nous reste à passer ici. Ce matin nous sommes retournés sur la plage de Livadakia jusqu'à midi. L’après-midi nous sommes partis en voiture jusqu'à Mega Livadi, en direction de l’Ouest de l’île. Dès que l’on quitte Livadia on se retrouve dans une partie de l’île relativement désertique, avec très peu d’habitations en dehors de quelques implantations touristiques au bord des belles baies de Kato Ambeli et de Koutalas. Mega Livadi a été dans le passé une cité minière prospère mais dont il ne reste aujourd’hui que des ruines et des friches. Les montagnes environnantes ont toutes été exploitées et trouées comme du gruyère. Une révolte ouvrière avec grève pour obtenir de meilleures conditions de travail a été écrasée dans le sang en 1916 et on imagine les conditions de travail dans ces mines ! Retour à Livadi, ce soir nous dînons diner chez Margarita : Margarita tient un restaurant grec populaire tout au bout de la plage de Livadi : elle y sert des plats typiques et choses rare aujourd’hui en Grèce elle nous invite, comme au bon vieux temps, à aller choisir de visu à la cuisine les plats qui mijotent tranquillement. La cuisine est bonne et les prix très doux !

17/9 Changement de studios et balade en voiture vers la baie de Sikamia

Soleil radieux, la plage de Livadakia nous « tend ses bras », difficile de résister ! A midi faisons le check out avec Spyros puis le check in avec Indigo se révèle bien plus compliqué : en effet l’appartement que nous avions réservé et situé sur la montée vers Chora n’est plus disponible pour des problèmes de canalisations bouchées. On nous propose alors une autre maison qui ne nous convient pas, finalement nous acceptons de prendre deux studios en ville tout près de la plage de Livadi. Ils disposent de tout le confort et d’une belle terrasse donnant sur un jardin.

En attendant que les studios soient prêts nous prenons la voiture pour aller dans la direction de la baie de Sikamia tout au Nord à l’opposé de Livadi. La route très sinueuse passe en quelques km de 400m d’altitude au niveau de la mer. Une petite ballade permet depuis la plage d’aller rejoindre la chapelle d’Agios Georgios plantée là tout au bout d’une péninsule face à la mer. Nous retournons à la plage nous baigner puis allons désaltérer à la seule taberna du coin. Dîner sur la plage de Livadi chez Markos.

18/9 Visite du monastère de Taxiarches et de la baie de Plati Yialos

Après avoir fait quelques courses alimentaires en ville, nous allons nous baigner, une fois de plus à Livadakia. Déjeuner à l'appartement, puis départ en voiture pour le monastère de Taxiarches en passant par Kallistos. C’est un site extraordinaire du XVe siècle qui consiste en une église entièrement enfermée dans une muraille quadrangulaire haute de plus de 10m avec très peu d'ouvertures sur l’extérieur et toute blanche. Dans l’enceinte ont été aménagées les cellules des moines et les espaces communs, comme celui destiné à moudre la farine. L’église renferme de magnifiques icônes, un trône épiscopal en bois sculpté et une superbe iconostase en marbre et bois. C’est grâce au prêtre Makarios, présent sur place que nous avons pu visiter ce monastère. Nous quittons le monastère et empruntons une petite route qui descend en direction de la baie isolée d'Agios Gialos. Arrêt photos et buvette dans ce bout du monde où nous étions à cette heure les seuls touristes.

19/9 Balade à pied depuis Chora jusqu’à Gyftika

Levé matinal pour ne pas trop souffrir de la chaleur à 6h45. Départ en voiture pour Chora, le soleil se lève à peine, nous nous garons près des 3 moulins en haut du village là où justement démarre le sentier n°2 qui monte jusqu'à Gyftika. C’est un superbe chemin dallé qui à l’origine permettait aux mineurs d’accéder aux mines puis d’amener le minerai au port de Sérifos. Du sentier on jouit d’une vue époustouflante sur Chora, la mer, Livadia et les îles aux alentours. Nous atteignons la route goudronnée et continuons sur le chemin n° 4 en direction du Nord vers la chapelle Ag. Basileios et nous nous arrêtons sur la ligne de crête qui nous permet de voir la mer de l'autre côté vers Sikamia. Retour par le même chemin (durée totale 2h30). Descente en voiture à Livadia, baignade à Livadakia, déjeuner à l’appartement. dîner chez Stomatis.

20/9 De Sérifos au Pirée en ferry

Dernier jour à Sérifos, ciel un peu couvert, rafales de vent mais 1h plus tard sur la plage de Livadakia tout est rentré dans l’ordre ! Après avoir récupéré nos affaires et rendu la voiture chez le loueur, nous quittons Sérifos avec le ferry de Zanteferries à15h10.

Traversée agréable sur le Dionissos, nous arrivons au port du Pirée à 20h. Nous prenons un taxi qui va nous conduire à notre appartement situé dans le quartier Papagos où nous sommes attendus ayant prévenus de notre arrivée. Bel appartement avec tout le confort, même un balcon donnant sur un jardin intérieur. Seul bémol, la 2me chambre à coucher se trouve être le salon avec un convertible au matelas un peu affaissé. Nous dînons des tiropittas achetés à Sérifos.

21/9 d’Athènes à CDG puis à l’Euro-airport de Mulhouse

Nous avons la matinée devant nous et en profitons pour aller nous promener en direction du quartier de Plaka à Athènes que nous n’avions pas revu depuis quelque temps. Nous prenons le métro à la station Panormou jusqu’à Monastiraki. A cette heure matinale le quartier est calme et bénéficie d’un bel éclairage matinal. Nous nous dirigeons ensuite vers les halles couvertes et le marché de fruits et légumes d’Athènes : odeurs, couleurs, cris des marchands qui hèlent le chaland. Nous reprenons le métro à Syntagma et prenons notre dernier repas grec dans un petit restaurant sympathique près de notre appartement.

Départ en taxi en 35 mn jusqu’à l’aéroport. Décollage à 17h30, transit bousculé et à l’arrache à Roissy : nous n’avions que 15 mn entre la sortie de l’appareil le transfert par navette du 2F au 2G et la fin de l’embarquement. A 3 mn près c’était râpé, tout le monde était déjà dans l’avion il ne manquait que nous. Fin du voyage.

Budget total pour 2 personnes et 16 nuits sur place: 2245 €

Avion : 386 € Transports : 425 € Logement (moyenne de 53€/nuit): 847 € Nourriture 511 € Divers76 €

Nos impressions de voyage

Une fois de plus nous avons été impressionnés par l’aridité de ces îles et la sècheresse qui affecte sérieusement les arbres et les plantes. Le passé minier de ces îles, encore bien visible aujourd’hui, confirme la prédominance du minéral sur le végétal. Les nombreux murs de pierre témoignent de l’énorme travail réalisé par les anciens pour rendre la terre cultivable et pour empêcher les ovins et les caprins de prendre la poudre d’escampette.

On se demande de quoi vivraient les habitants sans le tourisme. La crise est aussi passée par là, on peut voir des ensembles immobiliers à vocation touristique arrêtés dont seules émergent les structures portantes en béton. Quand on fait ses courses au supermarché la vie parait bien chère puisque le coût des produits est quasi le même qu’en France, alors que le niveau de vie est nettement plus bas. Nous avons, bien évidemment aussi apprécié la gastronomie de ses îles et la variété des plats goûtés. Une mention spéciale pour l’hospitalité et la gentillesse des îliens que nous avons croisés et qui nous ont témoigné par leurs attentions le plaisir qu’ils avaient eu à nous rencontrer.

Sifnos : Nous avons beaucoup aimé Sifnos : d’une part on peut y randonner facilement compte tenu des nombreux sentiers très bien balisés (19), l’île présente plusieurs intérêts artistiques et culturels (églises, ruines médiévales ou antiques). Un réseau de bus varié et bien cadencé même début septembre. De nombreuses et belles plages, petites ou grandes, sableuses ou de galets. Des villages agréables et vivants comme Apollonia, Artemonas, Kamares, ou Kastro.

Sérifos : par comparaison, cette île nous a paru plus déserte, moins développée. A l’exception de Livadia il n’y a pas vraiment de villages, mais plutôt des hameaux. La randonnée y est un peu plus aléatoire qu’à Sifnos même si de gros efforts de signalisation ont été réalisés. On y trouve comme à Sifnos, de belles plages variées, ainsi qu’un patrimoine culturel et architectural notable avec le site exceptionnel de Chora et le monastère des Taxiarches.

Les photos de ce voyage sont visibles en suivant ce lien vers Google Photos :

https://photos.app.goo.gl/io6E6LdoWIlcgoGA3

NB : Pour voir les légendes il faut visionner l'album image par image et activer le logo « i » en haut à droite.
Come discover Ireland with us
by Pinacoladada · 2017-10-15 · 62 replies
IRELAND - INTRODUCTION

We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.

We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.

After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.

This way, we were able to stick to our daily schedule.

Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.

This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.

Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.

Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.

It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.

Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.

When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.

The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.

And off we went on our adventure!

It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.

However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.

Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.

You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at
https://www.eflow.ie/.

We prepaid these fees directly on the site mentioned above.

If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.

For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.

We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
Compte rendu croisière, USA et Canada, Anthem of the Seas (Royal Caribbean), octobre 2017 English translation pending
by Reglisse68 · 2017-10-14 · 17 replies
Voici le compte rendu d'une croisière à bord de l’Anthem of the Seas (compagnie Royal Caribbean), effectuée du 28 septembre au 7 octobre 2017 (9 nuits) au départ de Cape Liberty (commune de Bayonne, état du New Jersey, juste à côté de New York). Nous sommes restés une nuit à Bayonne avant d’embarquer.

Les escales sont les suivantes : - en mer - BOSTON (USA) - PORTLAND (USA) - BAR HARBOR (USA) - HALIFAX (Canada) - en mer - SAINT JOHN (Canada) - en mer - retour à BAYONNE (USA)

Le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant raisonnable côté budget ! Bien entendu la compagnie propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort. Vous trouverez aussi des informations sur le bateau en lui-même.

Le compte rendu est organisé par partie : - explication pour les visas - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - le dernier jour de visites dans le New Jersey - le retour, - une partie budget. Bien entendu ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt.

J’ai beaucoup utilisé googlemap pour planifier nos déplacements en transport en commun.

EXPLICATION CONCERNANT LES VISAS

Pour les USA, en tant que français, il faut obtenir l’ESTA. C’est une démarche à effectuer en ligne et cela coute 12$US par personne. Arrivé sur place personne ne vous demandera une attestation papier même si par sécurité nous l’avions imprimée.

Pour le Canada, vous n’avez pas besoin de visa ou d’une autorisation car vous arrivez par la mer (donc en bateau).

PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE (vol, visite du New Jersey, trajet jusqu’au port, embarquement)

Départ le mercredi 27 octobre depuis Zurich. Vol direct (Zurich-Newark) effectué sur United. Nous avons volontairement choisi d’atterrir à Newark car c’est l’aéroport le plus proche du port. Ils fournissent un oreiller, quelques films en français, une couverture et un repas pas vraiment à notre gout… Seul point positif du repas : une glace en dessert ! Arrivée à Newark à 13h05, sous 30°C…

Arrivés à l’aéroport, nous sommes partis à la recherche d’un ATM pour sortir de l’argent. On a comparé et c’est bien plus avantageux que de changer sur place (aéroport ou même en ville d’ailleurs). Après cela dépend de votre banque et du montant retiré car c’est une part fixe plus un pourcentage du montant retiré. Nous n’avons pas utilisé le dollar canadien lors des deux escales canadiennes, on a payé en dollars US ou par carte ne souhaitant pas faire du change par rapport à ce qu’on avait prévu de visiter pendant les deux escales au Canada.

Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et la maison de notre hôte en transport en commun. Il faut prendre le bus 62, puis le PATH puis le tram hudson bergen light rail. C’est faisable pour 6.60$US par personne mais c’est très (trop !) long, on ne le conseille pas si vous êtes pressés (environ 2h30 !), d’ailleurs on ne le conseille pas du tout. En taxi il faut compter environ 25$US et 20 minutes selon la circulation.

Nous avons choisi de dormir chez l’habitant pour trois raisons : le prix, le contact humain, la localisation par rapport au port. Nous avons dormi chez Michael, un hôte adorable qui habite à moins de 10 minutes en voiture du port et à 5 min de l’arrêt de tram à pied. Réservation faite sur airbnb. La maison est vraiment authentique et l’accueil très chaleureux ! Si jamais vous êtes dans le coin on vous conseille d’aller manger au restaurant mexicain juste à côté « el dorada », mais il faut être à jeun depuis au moins 48h si vous voulez finir votre plat ! Le restaurant est à 5 min à pied de chez Michael, le quartier est calme, et on s’est senti en sécurité.

Le programme de l’après-midi était le suivant : déposer les valises chez Michael, reprendre le tram, voir le mémorial du 11 septembre situé en face de Manhattan (liberty park), voir le coucher du soleil et reprendre le tram pour aller manger au restaurant mexicain puis revenir chez notre hôte.

Le lendemain matin, Michael nous a gentiment amené jusqu’au port en voiture, c’était très pratique. Il n’y pas de taxi qui circule à Bayonne, il faut donc en appeler un si vous en voulez un.

L’embarquement est comme d’habitude : rapide ! Une seule modification, votre sea pass (la carte d’accès à votre chambre et c’est aussi votre moyen de paiement) n’est plus donnée au comptoir d’embarquement mais directement à l’entrée de votre cabine. La cabine est disponible à partir de 13h.

A peine arrivés à bord, d’habitude nous allons voir la table qui nous a été attribuée pour le restaurant le soir mais cette information est écrite sur les sea pass alors on a dû modifier nos habitudes !

On monte alors au windjammer pour se restaurer. Une autre surprise : un passage obligé devant des éviers pour se laver les mains, c’est une excellente idée ! (cela complète les distributeurs de gel hydroalcoolique). Concernant le buffet c’est copieux et très varié ! On retrouve les classiques : hot dog, hamburger, frites, des plats en sauce, un morceau de bœuf grillé à la découpe, des crudités, des salades, des desserts, des fruits, du pain de plusieurs sortes… mais aussi deux endroits pour faire des plats de pates à la demande et des plateaux de fromage ! Les desserts ne sont pas toujours au top mais c’est vraiment histoire d’être tatillon…et au pire il y a toujours la possibilité de se manger une glace à l’italienne gratuite à côté de la piscine.

Après-midi farniente…et installation dans notre modeste cabine intérieure avec un balcon virtuel ! Très bonne idée ce balcon, pour se donner une idée de la météo dès le réveil. Départ 16h après avoir testé le « north star » pour observer Manhattan depuis cette capsule qui monte au-dessus du bateau, un instant magique… Personne ayant le vertige, s’abstenir !

Le lendemain, premier jour en mer, est très appréciable, un jour à rien faire cela repose un peu. Il permet aussi de découvrir le bateau et surtout les différentes activités… ! Très nombreuses sur ce bateau récent.

LES ESCALES

BOSTON 7h00 - 19h00 Le bateau est amarré au black falcon terminal.

météo : pluvieux, et par moment, très pluvieux ! Puis gris et froid dans l’après-midi. D’une manière générale on a beaucoup utilisé notre coupe-vent avec un gilet polaire en dessous, surtout les matins !

Au programme de la journée : voir les baleines, se rendre à Quincy market, faire une partie du Freedom trail, puis visiter Copley square.

Après un bon petit déjeuner (malgré ce qui est écrit sur le programme du jour vous pouvez à toutes les escales sortir de la nourriture, aucune fouille des sacs !) nous descendons les escaliers tranquillement en direction de la sortie.

Nous débarquons du bateau dans les premiers et après avoir pris une carte gratuite dans le terminal, nous cherchons l’arrêt de bus du silver line 2 sous une pluie fine. On paie directement son ticket au chauffeur (2$75 par personne). Vous pouvez aussi acheter des pass mais il faut prendre le bus beaucoup de fois pour que cela soit rentable. C’est assez bizarre car le bus rentre à mi-parcours dans un tunnel et on se retrouve comme dans un métro alors qu’on est dans un bus…

Nous sortons du bus à la station South station puis nous marchons sur Atlantic avenue 15 minutes jusqu’au port où débute les croisières pour voir les baleines, juste à côté de l’aquarium. Nous avons réservé et payé en avance depuis chez nous directement sur le site internet de la compagnie maritime, 98€ pour 2 personnes (115$US) pour une croisière de 4h. La compagnie maritime s’appelle Boston Harbor Cruise et nous n’avons pas été déçu. On a dû attendre une heure car nous étions en avance (10h-14h), heureusement nous nous sommes abrités à côté des caisses de l’aquarium en regardant les lions de mer à travers les baies vitrées !

On a attendu 20 minutes après avoir montré nos tickets sous une pluie battante, sur le ponton, en attendant que le bateau arrive puis s’amarre… La météo de l’Anthem annonçant 29°C et partiellement couvert pour Boston, nous n’étions pas spécialement habillés très chaudement, heureusement qu’on avait quand même pris nos imperméables ! Certains étaient en short et tee-shirt à manches courtes… !

Il faut 1h pour arriver sur le site d’observation des baleines. Nous avons pu les voir, c’était splendide et majestueux ! Après, il ne faut jamais oublier qu’on observe un animal marin dans son milieu naturel et que du coup on peut aussi ne pas en croiser une… !

Retour à Boston vers 14h15, sous une pluie fine ! Nous nous sommes dirigés vers Quincy market pour traverser ce lieu un peu hors du commun, c’est une food street mais dans un bâtiment magnifique (avec des wc publics gratuits et propres pour le côté pratique !).

Nous avons commencé le freedom trail depuis la Paul Revere house et terminé le parcours au parc Boston Common. Alors oui, j’avoue, on a fait le parcours (une partie) à l’envers par rapport à la chronologie… ! C’est très simple car il suffit de suivre la ligne composée de briques rouges tout le long du parcours. Les monuments sont payants si vous souhaitez les visiter. Nous avons ensuite tiré jusqu’à Copley square pour voir l’égise Trinity church et le gratte-ciel juste à côté. L’église est envahie par les échafaudages en ce moment… Par contre on a pu assister à un rassemblement pour l’Indonésie sur la place entre l’église et la bibliothèque, c’était très sympa (concert, des petits kiosques pour acheter de la nourriture faite par des locaux ou des articles fabriqués en Indonésie…). Nous avons ensuite longtemps marché pour rejoindre la station de bus South station pour reprendre le bus silver line 2 pour rejoindre le port puis le bateau.

Si vous voyagez avec des enfants, dans le parc Common square, il y a une aire de jeux énorme avec beaucoup de toboggans…. Et des écureuils qui viennent vous manger presque dans la main !

bilan de notre journée à terre : Une journée « mi-figue, mi-raisin »… Voir les baleines fut une expérience inoubliable (les prendre en photo c’est plus compliqué… !) ! Mais la pluie et le froid nous ont forcés à faire le freedom trail à un rythme soutenu sans prendre le temps de lire les explications et d’en profiter pleinement.

PORTLAND 8h00 – 17h00

Le bateau est à quai presque en ville (10 minutes à pied). Le nom du quai est Portland Ocean Gateway.

météo : une belle journée ensoleillée et sans vent, parfait pour visiter !

Au programme de la journée : faire le tour de la ville à pied en suivant l’itinéraire emprunté par les bus « sightseeing tour », remonter à bord du bateau pour manger, faire une petite croisière pour voir les phares puis déambuler dans le quartier commerçant « old port ».

Nous sommes descendus du bateau parmi les premiers, histoire de vraiment profiter de cette journée. Ils distribuent des plans gratuits à la sortie du port. Pour les personnes qui ont des difficultés à se mouvoir, il y a des petites voiturettes de golf qui vous déposent à la sortie du port gratuitement (5 min à pied, 1 min en voiturette). A 8h30 les rues étaient désertes, c’est parfait pour les photos… Il y a des petits commerçants qui s’installent pour vendre des petites choses aux touristes entre le bateau et la ville, la plupart des stands vendent des produits locaux. On trouve aussi un peu plus loin (et un peu plus tard dans la journée) des vendeurs de sandwich au homard (10$US).

Le tour de la ville permet de marcher sur la promenade ouest, puis de traverser la ville (sans passer par Old port qu’on a choisi de voir en fin d’après-midi) et enfin de longer la promenade est. Il faut compter 2h30 à 3h. Vers la promenade ouest il y a des magnifiques demeures, comme dans les films… La promenade est offre un superbe panorama sur la baie de Casco. Et une jolie vue du bateau ! A refaire on ne le referai pas à pied, car la ville n’est pas vraiment « à plat » ! C’est vraiment vallonné. Vous pouvez louer des vélos à la sortie du port mais le prix et l’état des vélos nous ont démotivés… avant même de savoir que ça grimpait sec parfois. Pour ceux qui veulent il y a une tour d’observation pas loin de la promenade est, il faut compter 10$US par personne et apparemment la vue est magnifique d’en haut. Nous n’avons pas testé. Il existe aussi des camions de pompiers, modifiés, qui font une boucle comme cela.

Nous sommes ensuite revenus au bateau pour manger. Il faut montrer sa carte d’identité en plus de la sea pass (ou votre passeport) car ils ont besoin d’une photo pour vous reconnaitre. Le windjammer était désert…

12h45, c’est l’heure de retourner vers les pontons qu’on a déjà traversé le matin mais cette fois pour attendre le bateau. Nous avons réservé une croisière sur le site internet de Portland discovery, 26$US par personne pour 1h30 de croisière dans la magnifique baie de Casco. Nous vous conseillons de vous mettre à l’étage et sur le côté droit du bateau pour être du bon côté pour observer les phares. On a pu voir aussi des magnifiques villas dans les iles. Petite pause bien méritée après la marche du matin !

15h, retour en ville. On s’est un peu promené dans les boutiques du Old port et finalement ce sont encore des boutiques de villes et non pas que des boutiques souvenirs pour touristes, c’est plus authentique. On a aussi « visité » une poissonnerie, c’est local et une pancarte était écrite à l’extérieur pour indiquer aux touristes qu’on pouvait entrer !

16h30 tous à bord !

bilan de notre journée à terre : Une belle journée entre découverte architecturale et magnifique paysage ! C’est l’escale que nous avons le moins apprécié mais il y a tout de même des choses à découvrir mais rien d’extraordinaire…

BAR HARBOR 7h00 – 17h00

Le bateau est « en tender ». Il n’est pas à quai. Le site de tender des bateaux se situent à Bar Harbor, à 15 min à pied de Green village.

La veille, nous avons récupéré nos tickets (uniquement si vous n’avez pas acheté des excursions via Royal Caribbean) au two 70 vers 16h30. Le système est simple et pratique. Vous faites la queue à l’entrée de la salle puis une personne vous montre à quelle heure vous voulez prendre le tender. Nous avons choisi le premier tender (7h30-8h) et nous sommes repartis avec deux tickets « tender 1 ». C’est vraiment pratique de pouvoir choisir ! Après n’aller pas les chercher à 18h, le choix risque d’être plus limité…

météo : un beau soleil bien chaud et un petit vent bien frais dès qu’on passe à l’ombre !

Au programme de la journée : prendre les bus gratuits, faire la randonnée de 1h30 « ocean path trail », faire une petite balade au bord du lac « jordan pond », visiter bar harbor

Nous avons donc pris le tender pour rejoindre la côté. Attention il existe deux sorties ce jour-là : un tender pour les excursions et un tender pour les autres qui visitent par eux-mêmes. La procédure est assez rapide et nous étions à Green village à 8h05 (15min de marche entre le port et Green village). Personne ne nous a demandé nos tickets de tender, nous sommes partis en étant loin d’être complet.

Arrivés à quai nous avons marché toujours tout droit en longeant les boutiques encore fermées. Le but étant de repérer où se situer le terminal du bus. Il faut savoir qu’il existe des bus gratuits (du 23 juin jusqu’au 8 octobre) qui parcourent le parc national d’Acadia. Il faut acheter un pass pour entrer dans le parc naturel (12$US par personne, valable 7 jours) et vous pouvez ensuite prendre les bus. Personne n’a contrôlé qu’on avait réellement en notre possession le fameux pass acheté sur internet sur le site officiel du parc : ni le chauffeur, ni lors du passage du péage pour entrer dans le parc. Pour information, les bus ne vous emmènent pas jusqu’au sommet du mont Cadillac (cadillac moutain).

Le premier bus numéro 3 n’étant qu’à 9h05 pour aller jusqu’à Otter clif, nous avons marché un peu dans Bar harbor. Pour ceux qui le désirent il existe un sentier côtier accessible à tous.

9h05 nous prenons le bus 3 pour se rendre jusqu’à l’arrêt Otter Clif. Il faut compter 25 minutes de bus. Il faut savoir qu’il y a les arrêts officiels mais qu’en réalité si vous le demandez, le chauffeur s’arrête n’importe où (à condition d’être en sécurité bien sûr). Si vous repérez le début d’une randonnée qui ne correspond pas à un arrêt de bus, il n’y a qu’à demander et le bus s’arrêtera… A l’arrêt Otter clif, il y a des toilettes, c’est correct.

La petite randonnée ocean path trail (3.4km) commence (ou termine) ici… c’est une promenade tranquille mais il faut prévoir des baskets car on marche parfois sur des rochers. On alterne entre la côte et la forêt, on alterne les paysages et on enlève et enfile les différentes couches de vêtements à chaque fois qu’on passe de l’un à l’autre… ! Au bout d’une heure et demie, sans se presser et en prenant de nombreuses photos, nous sommes arrivés à la plus grande plage de sable blanc du parc « sand beach ». C’est juste magnifique ! Pour le côté pratique, il y a des toilettes mais pas de restaurant ou boutique.

12h15, après une pause pique-nique en débardeur et les pieds dans l’eau, nous avons repris le bus. Bus numéro 4, pour aller jusqu’au lac « jordan pond ». La ligne 4 est la seule ligne de bus n’allant pas à Bar Harbor, elle s’appelle loop road et porte bien son nom.

En descendant du bus, nous avons contourné le bâtiment par la droite et nous avons traversé la forêt puis suivi le début du tour du lac (trop long pour nous : 2h30), puis nous avons fait demi-tour et nous sommes retournés à l’arrêt de bus en longeant le lac puis en passant par le bâtiment. Il faut compter 1h pour faire cette petite boucle en prenant des photos et en marchant tranquillement. Les paysages sont beaux et différents de ceux vus le matin même. On a pu voir quelques taches rouges parmi la forêt mais il faut savoir qu’il y a beaucoup de conifères donc les taches rouges, jaunes orangées, sont peu nombreuses. Le tour du lac doit être magnifique mais ne souhaitant pas rater le bateau nous n’avons pas pris le risque de le faire. Il y a une petite boutique et un restaurant au bord du lac.

15h nous attendons le bus numéro 5 pour revenir à Green village à Bar Harbor. Il faut compter 30 minutes pour revenir. Tous les horaires et itinéraires des bus sont disponibles sur
http://www.exploreacadia.com/

A notre retour à Bar Harbor, nous avons fait un peu de shopping, il y a énormément de boutiques pour les touristes… et nous avons ensuite repris un des derniers tender pour remonter à bord.

bilan de notre journée à terre : Une journée « nature » magnifique avec des paysages variés à couper le souffle !

HALIFAX 10h00 – 19h00

Le bateau est à quai juste à côté du musée de l’immigration, pier 21. Il y avait 4 bateaux à quai ce jour-là dont le Serenade of the seas ! Pourtant nous n’avons pas ressenti cette présence touristique importante lors des visites.

météo : un beau soleil mais qui ne nous a pas réchauffé !

Au programme de la journée : visiter la citadelle, prendre le bus pour aller visiter Peggy’s cove, revenir à Halifax et rentrer au bateau en passant par le front de mer. Le programme initial prévoyait de visiter le jardin public mais Halifax étant vallonné, nous aurions perdu trop de temps en trajet à marcher.

Nous avons marché entre le port et la citadelle, c’est assez simple de s’orienter car les noms des rues sont bien indiqués et vous pouvez trouver des plans gratuits à la sortie du bateau dans le bâtiment qu’on traverse. Il faut compter 30min sans trainer les pieds, et ça grimpe sec ! Par manque de chance pour moi, ils ne construisaient pas les citadelles au point le plus bas de la ville mais forcément le plus haut… La citadelle se visite gratuitement cette année. Nous y avons passé 1h30. Nous avons entendu le coup de fusil, le coup de canon et la cornemuse… La reconstruction d’une tranchée française pendant 14-18 est une excellente idée et est pour moi l’un des points les plus intéressants de la visite. Nous avons passé un moment également dans le musée situé au premier étage, géré par des bénévoles, tout est bilingue, et très bien expliqué par rapport à l’implication du Canada dans les différents conflits mondiaux. Pour moi c’est un incontournable même si vue de l’extérieur la citadelle n’est pas imposante (comme celle de San Juan à Porto Rico par exemple pour ceux qui connaissent).

Nous avons mis ensuite 20min à rejoindre le musée maritime, lieu de rendez-vous des départs pour les bus. Nous avons acheté, depuis chez nous, une visite en bus de Peggy’s cove. Nous avons payé 35€ par personne pour se rendre à Peggy’s cove et être sur place pendant 1h30 (13h-14h trajet aller, 14h-15h30 sur place, 15h30-16h30 trajet retour). Le chauffeur a été un excellent guide, pendant tout le trajet (aller et retour) il a expliqué des choses en anglais concernant Halifax, Peggy’s cove, la vie au quotidien, le détournement des vols américains sur Halifax pendant les attentats du 11 septembre, le crash aérien de swiss air près de Peggy’s cove… Le site de Peggy’s cove est très touristique (au moins une dizaine de bus ce jour-là) mais est vraiment splendide. Si on s’éloigne un peu sur les rochers, on voit encore bien le fameux phare mais on devient seuls au monde ! Les maisons sont typiques, les paysages traversés avant d’arriver au village sont lunaires… Le bus ne passe pas par le même trajet au retour et on découvre alors des jolis petits villages qui reflètent bien l’image qu’on peut avoir de cette région du monde (la petite barque rouge amarrée au petit ponton en bois..) avant de prendre l’autoroute. A partir du moment où on accepte l’idée que c’est très touristique, on n’est pas déçus ! C’est sans doute un mauvais choix si vous vous imaginez être en tête à tête… ! L’option location de voiture peut être intéressante si on part à la journée, c’est bien indiqué et cela permet de s’arrêter quand on veut si on voit des paysages qu’on souhaite photographier.

16h30, retour à Halifax sur le bord de mer. Nous nous sommes promenés dans un centre commercial sans intérêt puis nous avons retrouvé notre bateau en longeant la mer. On a fait en route un petit arrêt dans une boutique qui vendait des gâteaux parfumés au whisky. Très bons, local et à un prix raisonnable, payable en $US (et elle nous a rendu la monnaie en $CAN au véritable taux de change !). Il y a aussi une multitude de boutiques au pied du bateau, vous pouvez payer en $US mais le taux de change n’est pas à votre avantage ! Et presque tout n’est pas fabriqué sur place…

bilan de notre journée à terre : Une très belle journée ensoleillée où nous avons découverts deux trésors : le premier historique, le deuxième naturel !

SAINT JOHN 11h00 – 23h00

Le bateau est à quai au Marco Polo terminal (petite pensée pour Venise car c’est le nom de l’aéroport de la sérénissime), c’est en ville.

météo : du soleil qui chauffe !

Au programme de la journée : récupérer notre voiture de location, se rendre au Fundy trail park et randonner, voir les grottes, revenir à Saint John et visiter la ville.

Il faut savoir que lorsque nous avions réservé la croisière, les horaires pour cette escale étaient 9h-21h et finalement cela a été modifié : 11h-23h. Partir à 23h ne sert pas à grand-chose car à partir de 18h, de nombreux petits commerces et centres commerciaux et le marché sont fermés. Sauf si vous souhaitez visiter les différents pubs, il vaut mieux que le bateau arrive à 9h plutôt qu’à 11h…

Nous avions loués depuis chez nous, une petite voiture chez Avis à un prix dérisoire (35€ environ). L’agence se situe à 5 minutes à pied du bateau, toujours tout droit. Le kilométrage est illimité et toutes les voitures sont avec des boites automatiques. Nous avions réservé le plus petit modèle (Chevrolet spark) et nous nous sommes retrouvés avec une Toyota corolla (qui est en fait le plus petit modèle disponible dans cette agence).

L’application GPS dans une main, la carte en version papier dans l’autre, nous avons pris le chemin de Saint Martin. C’est assez simple et bien indiqué si on a pris la peine de regarder un peu le trajet avant. Il faut compter 1h entre saint John et l’entrée du Fundy trail park avec un petit arrêt de 5 minutes à Saint Martin.

Le parc était désert ! Le concept est assez nouveau pour nous. On paie l’entrée (17$can pour 2, 11€50 environ) et après vous avez une vingtaine de parking sur les 19km de parcours. A chaque parking, il y a une jolie vue, des tables pour pique-niquer, des belvédères, des explications sur la faune et la flore…Il y a un parcours « auto-moto-bus » et un parcours « à pied- vélo ». Les paysages sont jolis, originaux, loin de ce qu’on peut voir chez nous, nous étions seuls au monde… ! Nous avons fait 3 mini-randonnées : 30min pour voir « les pots de fleurs », 20 min pour voir une belle cascade, 60 min pour faire une boucle autour du centre depuis le parking P7 et traverser le pont suspendu. Le projet est de continuer cette route et donc d’agrandir le parc.

Pour revenir à Saint John, il faut compter 1h, avec quelques arrêts photo pour immortaliser les arbres à l’automne le long du trajet… et les panneaux de signalisation « attention élan » !

Nous sommes restés 30 minutes sur le site des grottes (entre Saint Martin et le Fundy trail park) qui sont immergées ou pas selon la marée. Il n’y a pas d’intérêt si vous passez devant à marée haute… Et là nous avons retrouvés les touristes : une dizaine de bus sur ce petit parking !

17h45, de retour à Saint Jean, dernier défi de la journée : mettre du carburant dans la voiture ! En réalité c’est simple, on se gare, on choisit son carburant, on se sert à la pompe (un seul pistolet donne plusieurs carburants) et on paie ensuite en demandant un reçu pour Avis. Pour nous ça sera 10$CAN soit 7€.

18h, heure à laquelle nous rendons la voiture à la personne qui lave les voitures même si l’agence est fermée. Nous marchons jusqu’au marché fermé, dommage… on se promène un peu en ville, rien d’exceptionnel, des belles boutiques d’antiquaires mais tout est fermé. Même l’église ne se visite pas. Aucun regret car notre journée a été splendide…

bilan de notre journée à terre : Une magnifique journée en pleine nature en amoureux… !

Ce soir-là au restaurant (pont 3, service de 20h15), nous avons commencé à manger avec une partie de la fenêtre obstruée par le quai et nous avons terminé en étant bien plus haut… la marée monte à une vitesse incroyable ! Le serveur nous a expliqué qu’au premier service (18h15), c’est le « mur de Berlin »… ils ont vu le quai presque tout le long du repas !

Les escales sont vraiment intéressantes et permettent la découverte de sites très variés. Les horaires sont parfaites pour visiter par soi-même, sauf à Saint John où on aurait pu mieux découvrir la ville en étant arrivé à 9h plutôt qu’à 11h…

DETAILS SUR LE BATEAU (et vu le bateau, cela risque d’être compliqué de ne rien oublier !) 1. Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : surtout utilisé au petit déjeuner, parfois à midi, et « visité » presque tous les soirs. A tous les repas c’est extrêmement varié ! Au petit déjeuner, vous trouverez du salé (œufs, omelette faite à la demande avec les ingrédients que vous voulez, des pommes de terre, des tomates au four, des saucisses, du riz aux légumes façon asiatique, du jambon à la coupe, des œufs bénédictes...), du sucré (confiture, beurre de cacahuètes, sirop d’érable et même du nutella, des fruits en grande quantité, des yaourts gélatineux, des céréales, du muesli et tout ce qu’on peut mettre dedans, des viennoiseries, des gaufres, des donuts, des muffins, des beignets chauds fourrés à la confiture, au chocolat, à la crème à la vanille…). Bref, celui qui sort du windjammer au petit déjeuner sans avoir mangé, c’est qu’il n’a pas faim ! Tout au fond vous avez une partie sans gluten, et ils font aussi à cet endroit-là des crêpes (à la pomme, la banane, chocolat, avec ou sans crème sur le dessus…) testée et pas bonne ! Ce n’est que mon avis bien sûr ! Au déjeuner, on trouve toujours une partie pasta pour créer son propre plat de pate à la demande, une partie hamburger, des plats mijotés, des légumes, du fromage, plein de pains différents, des plats typés indien, des frites… et le « ice cream men » qui sonne sa clochette pour signaler qu’il arrive avec les glaces ! Délicieuses d’ailleurs ! Sinon vous pouvez toujours en chercher une gratuitement à côté de la piscine, en version glace à l’italienne (fraise, vanille, chocolat au choix !). Les desserts proposés sont corrects mais pas forcément à notre gout. Disons aussi qu’en France, nous sommes trop habitués à avoir une très bonne pâtisserie d’une manière générale… C’est culturel ! Chaque soir au buffet, ils font un thème différent donc vous avez le buffet classique, toujours une partie hamburger, une partie wok (un peu long pour l’attente mais très bon !) et des plats correspondants au thème du jour (caraibes, italien, mexicain, asiatique, bermudes, maine….). On a testé parfois, en petite quantité car nous allons manger ensuite au restaurant « chic », les plats à thème justement et c’était très bon. Pas de déception. Le soir vous trouvez aussi un choix de glace important et beaucoup de dessert, souvent plus appétissants que ceux du midi.

- salle de restaurant Chic : Il y a 4 salles de restaurant pour le soir. Le Chic est très sobre, épuré, joli. On ne voit pas les tas de vaisselles sales qui trainent car ils ont prévu des cloisons au fond de la salle. Il reste un ilot à vaisselle au milieu mais avant il y en avait bien plus…

La carte du menu en français dès le deuxième soir a été créée spécialement pour l’anthem. Pour les habitués vous retrouverez les escargots, la salade césar, la souris d’agneau, le soufflé au chocolat… Tous les soirs il y a 3 ou 4 entrées qui changent et 5 ou 6 qui restent les mêmes (les classiques). Pareil pour le plat et les desserts.

Aucune déception sur les diners lors de notre croisière. Juste deux petits détails : la souris d’agneau était moins gouteuse que la dernière fois, et la viande n’est pas grillée mais plutôt rôtie… c’est vraiment histoire de trouver un défaut ! Il y a eu trois entrées à base de crabe et souvent des plats avec des crevettes, plus de produits de la mer que sur d’autres croisières… Nous nous sommes régalés ! Heureusement qu’on marche toute la journée et qu’on ne prend jamais les ascenseurs… !

- Lors de nos journées en mer, nous avons été mangés au Johnny rockets pour le déjeuner. En fait on paie ce qu’on mange. Sur d’autres bateaux de la compagnie on paie un forfait de 6$95 et on mange tout ce qu’on veut. Ce n’est pas cher, les hamburgers sont à 2$50, les oignons frits à 1$50… Il n’y a pas de sundae. C’est toujours aussi bon mais il y a un gros bémol qui n’est pas négligeable… Le restaurant est au niveau de la piscine extérieure, on mange donc à l’extérieur ce qui n’est vraiment pas agréable quand il fait 15°C avec un petit courant d’air frais dans le dos ! Il y a des tables un peu abritées mais c’est loin d’être idéal…! Nous on a finis par emmener nos hamburgers et nos oignons au windjammer situé pas loin…

- Sorrento’s : On a parfois mangé des morceaux de pizzas au Sorrento’s, elles sont très bonnes. On retrouve la margarita, celle au peperonni, et on découvre la hawaienne ou la mexicaine et aussi plusieurs anti-pastii à la demande. Très bonne adresse pour les petits creux…

- Dog house : C’est un camion genre food truck qui sert des hot dog avec plusieurs saucisses au choix et plusieurs condiments (choux, piments…). Classique mais bon ! Situé au seaplex.

- Il y a beaucoup de restaurants de spécialités que nous n’avons finalement pas testés. Ils font des formules si vous souhaitez acheter 3 menus ou 4 ou 5 dans plusieurs restaurants de spécialités et vous payez moins cher que si vous les achetez de manière séparée. Un menu au Wonderland (le restaurant créatif) coute 50$US par personne, le pass pour trois diners (dans trois restaurants de spécialités) coute 85$US par personne. Il y a un italien, un japonais (Izumi, mal situé tout le monde peut voir ce que vous mangez), un steack house… Il y a largement le choix !

- le snack du two 70 : il propose des paninis, des salades, des sandwichs chauds et des desserts… Testé et pas vraiment à notre gout ! Après les gouts et les couleurs c’est personnel… ! Il est souvent ouvert au petit déjeuner et entre 16h et 17h.

- le bistro du solarium : nous l’avons visité mais pas testé ! Il propose beaucoup de chose similaire au windjammer le matin mais le soir c’est plutôt axé méditerranéen comme cuisine. Cela donnait envie mais au bout d’un moment il faut bien se raisonner !

2.Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même et cette croisière s’y prête vraiment ! Nous n’avons pas acheté d’excursions proposées par la compagnie Royal Caribbean. Je ne peux donc pas juger de la qualité.

Par contre à bord il y avait l’embarras du choix ! J’ai gardé le catalogue complet en anglais si jamais vous avez des questions plus précises… D’une manière générale, c’est un constat qui n’engage que nous, c’est bien plus cher et vous passez moins de temps sur place mais vous n’avez rien à préparer et vous avez toutes les explications d’un guide local. Pour Peggy’s cove, les bus de la Royal restent 1h dans le village de pécheurs, nous nous sommes restés 1h30…

Je souhaite préciser que toutes les excursions vendues à bord n’étaient pas réservables en ligne avant le départ. Par exemple celle qui allait au Fundy park trail à Saint John n’existait pas en ligne et était en vente uniquement à bord (157$US par personne tout de même avec repas compris).

3.Côté spectacles... Nous avons assisté à plusieurs spectacles à bord de l’anthem of the seas. Souvent à 18h15 soit au théâtre soit au two 70.

Il y a trois spectacles qu’il vaut mieux réserver en ligne avant votre départ si vous ne voulez pas attendre lorsque vous serez à bord. C’est très simple à faire sur le site internet de royal caribbean.

Les trois spectacles sont The gift, Spectra’s Cabaret et We will rock you. Je ne souhaite pas m’étendre sur le sujet car je ne veux pas gâcher la surprise pour ceux qui iront les voir. Les trois sont d’une très bonne qualité. Notre coup de cœur va pour we will rock you qui dure 2h et où le public était debout pour applaudir les artistes ! Vraiment superbe malgré notre anglais limité qui ne nous permet pas de tout comprendre. Les décors et costumes sont superbes. Spectra’s cabaret allie les robots et le spectacle plus classique, c’est innovant et beau !

Nous avons également assisté à d’autres spectacles, il faut bien suivre le programme journalier.

4.Côté activités sportives ou pas sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté cette fois-ci… - piste de marche et course : peu utilisée vu qu’on marche toute la journée ! Mais c’est très agréable de pouvoir faire un tour en marchant tranquillement presque complet juste histoire de prendre un peu l’air les jours de navigation… - piscine extérieure et jacuzzis : pas testés car nous sommes trop frileux ! - piscine intérieure et jacuzzis : pas testés car bien qu’il y fasse plus chaud qu’à l’extérieur on a préféré aller au solarium où il fait vraiment chaud ! - solarium avec jacuzzis et piscine : très sympa, avec une vue tout à l’avant du bateau juste sublime… - terrain de golf : il n’y en n’a pas, et ça manque presque ! Non je plaisante, mais c’était fun de se faire une partie en tenue de soirée… - seaplex : c’est un espace à l’arrière du bateau qui concentre des tables de ping-pong, des babyfoots, une zone Xbox, un terrain de basket (qui fait aussi auto tamponneuses, piste pour rollers, zone pour faire du trapèze…). Nous avons fait beaucoup de fois les autos tamponneuses, c’est vraiment génial et avec une vue à couper le souffle ! Si vous ne voulez pas trop attendre, allez-y à 18h car une bonne partie des passagers commencent à manger et du coup c’est plus rapide. De 18h à 19h (heure de fermeture ce jour-là) le dernier en mer nous en avons fait pendant une heure, on ne descendait même plus des voitures… Par contre, pour ne pas se faire mal il faut absolument éviter les chocs frontaux, il vaut mieux taper en latéral un peu sur l’arrière. - salle de sport : très vaste, vous pouvez même faire du vélo en groupe (payant), elle est utilisée le soir par les membres du personnel ! - le simulateur de surf « flowrider » : pas testé sur ce bateau à cause de la météo, mais il est énorme par rapport à ceux présents sur l’oasis of the seas - le simulateur de vol « i fly » : génial ! Nous l’avons fait deux fois, il faut réserver, c’est vraiment à faire ! A tous les âges… - le bras articulé « north star » : c’est vraiment un beau spectacle si on choisit bien le moment ! Nous l’avons fait (sans réservation mais il faut réserver normalement à bord) deux fois : à New york pour voir Manhattan et à Halifax pour voir le coucher du soleil pendant que le bateau quittait le quai… Différent mais sublime dans les deux cas. En mer je ne sais pas si c’est vraiment fabuleux dans le sens où on n’a pas de repère.

5.Le bateau en lui-même et quelques ressentis... en vrac !

Bateau avec beaucoup d’endroits pour se poser juste pour rêver et voir la mer !

Le bateau est très classe, pas du tout « bling bling », chic et sobre à la fois, vraiment raffiné.

Les sièges du théâtre et du two 70 sont jolis mais inconfortables au possible surtout quand on y reste plus d’une heure et demie pour les spectacles… On a fini par se trouver un endroit très confortable et avec une vue splendide au two 70, juste à côté du bar, dans une espère de poire ajourée entièrement en bois avec une vue à plus de 180 degrès sur la mer…Les gros poufs ronds du solarium sont parfaits eux aussi !

Côté vêtements, il vaut mieux prévoir un gilet polaire et un imperméable, afin de pouvoir s’effeuiller au fur et à mesure de la journée lors des visites quand la température augmente.

Pour les personnes parlant peu ou mal anglais, nous n’avons jamais trouvé autant de personnels de bord parlant le français. Essentiellement des mauriciens, mais aussi des haïtiens ou turcs et aussi une femme à l’accueil au Guest service. Notre serveur le soir parlait français, c’est la première fois que cela nous arrive ! Le journal de bord est en anglais.

Petite nouveauté dans la salle de bain, il y a une veilleuse qui ne s’éteint jamais. C’est pratique la nuit !

La moyenne d’âge des passagers étaient très élevée, le soir au restaurant il y a avait un parking d’engins motorisés pour se déplacer lorsqu’on est une personne à mobilité réduite. Cela surprend ! Mais attention, méfiez-vous des petites mamies, on en a trouvé beaucoup dans les autos tamponneuses… ! Comme on se disait en rigolant, on évite les chocs trop violents car elles sont âgées mais elles, elles vous foncent dessus sans restriction !

Lors d’un jour en mer, nous avons eu l’opportunité de visiter gratuitement une suite en duplex… Pendant une heure, la suite était ouverte à tous ! C’est impressionnant (mais pas dans notre budget !)…

DEBARQUEMENT

Nous souhaitons sortir le plus rapidement possible, nous avons donc gardé nos valises dans notre chambre et nous avons quitté le bateau entre 7h30 et 8h très facilement, sans même devoir attendre dans une salle attribuée.

La sortie est simple et rapide ! Trouver un taxi qui vous accepte pour une course de moins de 10 minutes c’est plus compliqué. Pour sortir du port il existe une navette à 5$US par personne qui vous dépose à l’arrêt de tram du Hudson Bergen light rail (le tram qui relie Bayonne à Jersey city). Royal caribbean propose aussi des navettes pour aller visiter Manhattan rapidement puis vous déposer à l’aéroport pour 99$. Ils vendent aussi juste une navette qui va à l’aéroport mais je ne sais plus le prix.

De notre côté nous devions aller chez Michael notre hôte airBnB qui a eu la gentillesse d’accepter qu’on laisse chez lui nos valise pour la journée, notre vol de retour n’étant qu’à 18h30 depuis Newark. Nous avons attendu 20 minutes pour avoir un taxi qui en fait à grouper un couple qui allait à l’aéroport, un couple qui allait dans un hôtel et nous. Nous avons payé 10$US, ce n’est pas cher.

DERNIER JOUR DE VISITE

Au programme de ce dernier jour : déposer les valises chez Michael, prendre le tram, prendre le ferry pour visiter Ellis island et voir la statue de la liberté, reprendre le tram, repasser chez Michael pour prendre les valises, se rendre à l’aéroport.

Nous avons repris le tram et nous sommes descendus à liberty park. Il y a ensuite 30 minutes de marche en ligne droite pour enfin accéder au contrôle de sécurité du ferry ! La ligne droite semble interminable et des taxis clandestins ralentissent parfois à notre niveau… On a pu observer dans le parc des petits écureuils et des oies et beaucoup de sportifs ! Nous avions réservé nos tickets sur statue cruise (la compagnie maritime qui fait les trajets en ferry), le seul site autorisé officiellement à vendre des tickets de ferry. Nous avons payé 17€ par personne environ (si vous souhaitez accéder à la couronne c’est plus cher et le nombre de places est très limité). Il faut savoir que quand vous choisissez en ligne l’heure, il ne s’agit pas de l’heure du ferry mais de l’heure où vous serez autorisé à passer le contrôle de sécurité situé sur le quai. Nous avions réservé pour 10h, nous sommes arrivés à 9h30 et il n’y avait personne, on nous a laissé passer. On a pu du coup prendre le ferry de 9h35, juste à temps !

Le premier arrêt est à Ellis island. Nous avons visité le musée qui retrace l’histoire des migrants venus essentiellement d’Europe, c’est très émouvant. On a visionné un film de 30 minutes à l’étage et même sans tout comprendre (c’est en anglais, et sous titré en anglais aussi) on a pu découvrir toutes les étapes que devaient subir les migrants avant d’être autorisé à vivre aux USA… Il faut y aller, ça prend aux tripes vraiment… surtout quand on sait qu’il y avait aussi beaucoup d’enfants et de famille, pas que des hommes seuls. On s’imagine facilement à leur place. Il y a un audio guide en français gratuit, nous l’avons écouté un peu au début mais après on a préféré lire les descriptifs en anglais sur les panneaux très bien réalisés (avec des dessins, des schémas…). On y a passé 2h, et nous n’avons pas tout vu ! Si vous n’avez pas plus de temps que nous, surtout regardez le film et montez au premier étage voir tous les documents, les affiches, les tests psychologiques… Le film projeté au rez de chaussée est le même que celui projeté à l’étage, c’est dommage de ne pas avoir l’information avant, on a du dérangé un peu tout le monde vu qu’on s’était installé au milieu, pour pouvoir quitter la salle…

Deuxième arrêt en ferry : liberty island ! On a fait le tour en 20 minutes puis après avoir pris quelques photos nous avons repris le ferry. La statue est belle c’est certain mais c’est surpeuplé ! Ils sont en train de construire un musée sur cette ile. Si vous le pouvez quand vous achetez vos places de ferry, partez du new jersey et non de Manhattan, il y a beaucoup moins de monde et du coup dès que le ferry arrive, vous montez et vous n’avez pas à attendre pendant 30 minutes le suivant…

Troisième arrêt : retour à la case départ ! Et encore 30 minutes à marcher en ligne droite… !

Nous avons ensuite repris le métro et nous nous sommes rendus chez Michael.

On a pris 20 minutes pour discuter ensemble, lui et d’autres copains qui étaient chez lui, de voyage, de la vie à Bayonne qui commence à devenir une ville très tendance alors qu’avant personne ne voulait y vivre car ce n’est pas l’état de New York mais du New Jersey… Un bon moment !

Finalement on lui a demandé où est ce qu’on pouvait prendre un taxi car on n’en n’avait pas vu un seul dans les rues et en fait il a comparé le prix entre un taxi local (qu’on doit faire venir car ils ne circulent pas dans les rues car c’est trop peu fréquenté) et Uber. 10$US d’écart, il a réservé pour nous et cinq minutes après notre chauffeur était là. Vraiment si vous cherchez un endroit pour dormir, on vous conseille sans hésiter d’aller chez Michael, c’est vraiment un type ouvert, disponible et amical. On lui avait ramené deux morceaux de comté avec des affinages différents, fromage de notre belle région, et il était super heureux ! Il nous a vraiment facilité la vie en nous emmenant au port le matin, en nous gardant nos valises et en nous réservant le chauffeur. Et tout ça gratuitement. Sa maison n’est pas un hôtel 5 étoiles, mais c’est vraiment une expérience inoubliable !

Bilan de la journée : une dernière et belle journée sous le soleil ! Sous un soleil qui chauffe vraiment : 30°C ! Le musée est un gros coup de cœur émotionnel qu’on conseille.

LE RETOUR 15h30 nous arrivons à l’aéroport et nous finissons nos bouteilles d’eau bien sagement avant de passer les portiques de sécurité.

Rien à dire sur l’avion, il décolle, il vole, il atterrit, c’est le principal ! Il y a des films en français. Le repas n’est vraiment pas terrible, le petit déjeuner un peu mieux.

BUDGET La croisière nous a couté 1851€ pour deux sans les pourboires. C’est cher, on paie le fait que le bateau soit récent et plein d’innovations. Il faut savoir que nous avons réussi à économiser 480€ sur la croisière en elle-même (sans les pourboires) par rapport au tarif affiché sur le site français de royal caribbean. Nous avons réservé sur un site de voyage américain dont les prix étaient bien plus intéressants. Nous avons payé en dollar ce qui était bien mieux par rapport au taux de change que de payer en euro malgré les 55€ de frais débités par ma banque. Les prix affichés par la compagnie sont variables selon les pays, et pour une personne non résidente aux USA il est impossible de réserver sur le site de royal caribbean américain. Nous avons eu une correspondante qui parlait français pour réserver notre voyage.

Les pourboires nous ont couté 201€ pour 9 nuits à bord.

Le vol Zurich-Newark nous a couté pour deux adultes 901€, vol direct effectué par United.

L’ensemble des excursions, les transports, la nuit chez Michael, les restaurants en dehors du bateau, les quelques souvenirs achetés sur place, nous ont couté environ 400€.

Tout compris on est autour de 3400€ pour 10 jours de dépaysement total et des vacances inoubliables. Ce qui reste cher comme voyage en comparaison avec d’autres croisières.

Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
De retour à Dong Van et Bao Lac English translation pending
by Larsay · 2017-10-14 · 16 replies
De retour d’une balade en moto de 12 jours Hanoi-Ha Giang-Dong Van-Bao Lac-Babe-Hanoi après plusieurs années. Avant de décrire, je signale deux choses :

1. Les flics pullulent le long des routes, y compris les petites et surtout le samedi et le dimanche. Je me suis fait arrêter 4 fois en 2 jours, dont une fois pour soi-disant avoir brûlé un feu rouge alors qu’il ne marchait pas ; inutile de dire que j’ai tellement braillé qu’ils m’ont laissé partir, mais, à Soc Son, ça m’a coûté 500 000 dong parce que je roulais à gauche… au Vietnam, où on roule n’importe comment. Donc, attention, casque, respect des limites de vitesse, etc. Le pire est qu’il est maintenant inutile de faire celui qui ne comprend rien ; ils tapent en viet sur leur tablette la raison pour laquelle ils vous ont arrêté et vous montrent la traduction dans votre langue. Demandez à un Viet comment ça marche pour avoir un bon poste de flic bien juteux, c’est édifiant !

2. En conséquence de quoi ceux qui écrivent qu’il n’est pas nécessaire d’acheter le permis à Dong Van donnent un très mauvais conseil. Il se peut que certains hôtels ne le demandent pas, mais si vs vs faites arrêter sans permis, c’est au moins 500 000 dong d’amende !

A Ha Giang, j’ai passé deux nuits au Truong Xuan (Ha Giang Resort), qui change tous les ans. Dans un mois, 6 bungalows au ras de la rivière (40$ au lieu des 35$ pour les anciens bungalows), une immense piscine et le resto sur la rivière aussi + un grand bâtiment avec 20 chambres. Je suis finalement allé au fameux village thaï de Than Tha, à 3 km de Ha Giang sur la route de Thanh Thuy (poste-frontière). C’est vrai qu’il est très sympa. J’y ai remarqué 2 maisons d’hôtes, mais elles ne m’ont pas enthousiasmé.

Dong Van a bien changé ! De nombreux hôtels se sont construits, biens, y compris le Hoang Ngoc (400 000 et 500 000 D) qui est devenu un excellent 3 étoiles. Se sont ouverts également plusieurs restaurants, dont un à côté du Hoang Ngoc et un, le Green Park, au bout de la petite rue à gauche après l’hôtel. La cuisinière du hangar au fond de la 2e rue à droite est toujours fidèle au poste, excellent pour pas cher. Hélas, ce n’était pas encore la saison des délicieuses saucisses fumées de Dong Van, que le locaux ne font qu’en hiver. Je suis remonté en haut du pic où se trouvent les runines du vieux fort français (appelé là-bas la « Dong Van Fortress ») et où les guides n’emmènent pas leurs clients, trop fatigant pour eux de grimper 20 mn pour offrir à leurs clients une vue superbe de la région !

Le Hoang Ngoc organise de beaux trekkings d’une journée pour 600 000 dong + sandwiches. M. Hung de Hung Tours organise des trekkings dee 2 et plus de jours, mais il parait que les logements chez l’habitant sont plus que sommaires, ce que je veux bien croire vu que le trekking débute à Dong Van.

Retourné également à Lung Cu. Plus besoin de s’enregistrer au poste de police. J’y ai découvert le café Cuc Bac dans le village lolo à gauche du belvédère ; il est tenu par le Japonais Yoshiro Ogura, qui l’a ouvert en 2010 dans une belle vieille maison h’mong en pisé. Hélas, il était au Japon. Il y a maintenant une petite maison d’hôtes juste avant le café. Comme toujours, j’ai également pris de petites routes, celle pour aller au village de Tam Lung (première petite route – superbe - à gauche au milieu de Dong Van) et une autre, très belle aussi, la première à gauche sur la route de Ha Giang, qui serpente de vallée en vallée mais aucune indication d’où ça va.

Je confirme que, faute de clients, il n’y a pas de transport en commun entre Dong Van et Meo Vac. C’est le taxi ou la moto-taxi (10$).

Ensuite, Bao Lac et une énorme déception. Nouveaux hôtels (il y en avait besoin !), notamment le 3 étoiles Duc Thai, très bien sauf la patronne, une qui dit bonjour et sourit que lorsqu’elle se brûle (mais les employés sont très gentils, alors, on fait avec). Première déception avec les restos ; je pensais qu’avec tous ces nouveaux hôtles, l’ancien désert gastornomique de Bao Lac se serait peuplé, mais non. Les agences débarquent leurs clients dans les 3 restos derrière le marché, 3 horreurs où propreté, service et nourriture sont ignobles. On mange beaucoup mieux dans les restaurants sur la route de Méo Vac à l’entrée de Bao Lac. J’ai très bien diné 2 fois au An Tuan (sur la gauche en se dirigeant vers Meo Vac) ; patrons super-gentils et excellent cuisine familiale préparée par la maitresse de maison.

Deuxième déception, la plus grande, avec le marché hebdomadaire (je rappelle qu’il est tous les 5 jours LUNAIRES 5, 10, 15, etc.). J’étais retourné à Bao Lac pour ça et, contrairement aux 2 fois précédentes, pas de h’mongs avec des costumes extraordinaires, pas de dao lin mien avec leur coiffe unique faite d’un chignon et d’un long ruban blanc posé sur deux baguettes ; quelques lolos et hmong en costume de tous les jours, point final. Je n’ai pas trouvé l’explication à ce manque de visiteurs. Comme j’avais le temps, j’ai grimpé la route qui prend à droite au-dessus du village, direction Ha Van, 10 km de route superbe se terminant en cul-de-sac + petits chemins pour rentrer dans le village, très traditionnel et ils ne doivent pas voir souvent des touristes ! Je suis également retourné au village de Michalak ; BOF ! S’il n’y avait pas les mis les pieds, personne ne se déplacerait et tout le monde aurait bien raison (bien que le panorama sur la petite route soit beau).

Ensuite, route Bao Lac-Thinh Tuc-Babe, un jour de moto sous la pluie. Duy Tho et sa femme sont toujours aussi gentils et Cordons Bleu ! Excellente nouvelle : de Pac Ngoi partent à 7h un tas de minibus dans toutes les directions : à 250 000 D, Hanoi et Cao Bang ; à 450 000 D, Ha Giang et Haiphong ; à 550 000, Sapa et Along. Il y a aussi un bus Pac Ngoi-Hanoi à 13-14h, mais c’est 450 000. Je suppose que c’est la même heure de départ à partir des destinations ci-dessus direction Pac Ngoi.

Voilà !!!!!
Hôtel et climat sur la Costa del Sol en mars English translation pending
by Michou72 · 2017-10-01 · 7 replies
On aimerait aller passer un mois sur la Costa Del Sol pour relaxer, visiter avec les transports locaux. Quel est le meilleur hôtel et aussi me renseigner sur la météo durant le mois de mars. Merçi de vos conseils à l'avance
Notre tour de Sardaigne à moto English translation pending
by Aladin83 · 2017-09-28 · 17 replies
Sardaigne Sept 2016... Sept 2017 Depuis longtemps , la Sardaigne en moto nous branchait bien Encore en activité en 2016 nous y sommes partis pour deux semaines fin septembre début octobre ..... Pas envie de cavaler comme des fous , nous avons donc décidé de couper l'ile en deux et de faire la partie nord seulement .... Ayant vraiment aimé notre première expérience nous avons décidé d'y revenir en 2017 pour voir le sud.... Retraité tout frais donc un peu plus dispo nous y sommes donc partis début septembre pour presque trois semaines..... Et nous en sommes revenus enchantés Ce que je peux dire sur la Sardaigne en général .... Facile d'accès pour nous à présent car une ligne directe Toulon --> Porto Torres à été ouverte , et on arrive à y trouver des tarifs abordables ( pour nous cette année , environ 240 euros l'aller retour pour le couple avec la moto , cabine à l'aller et au retour ) La traversée se faisant de nuit , ça évite de perdre une journée de vacances..... Les Sardes sont dans leur très grande majorité , sympathiques serviables et accueillants ..... Niveau hébergement , nous avons utilisé booking.com la première année, Airbnb la seconde année il est possible de trouver des hébergements à prix correct, mais vérifiez bien les prestations et les commentaires des clients précédents avant de réserver Pour la restauration , la plupart des restos font pizzeria et proposent d'immenses et excellentes pizzas pour parfois moins de 10 euros Il y a bien sur bien d'autres choix culinaires ( typique sarde , Italien, viandes grillées etc etc...) Sur la route , il faut s'adapter à leur conduite car c'est "tout ou rien" Soit , pépère roule à 30 km/h quand la limite est à 50 , et là-bas ils n'ont pas encore bien le reflexe de se serrer pour vous laisser passer quand ils promènent .... Ou bien c'est tout l'inverse, quand c'est limité à 90 et que vous vous tenez aux abords de cette vitesse ( un peu au dessus parfois ) ils vous doublent comme des malades .... On rencontre beaucoup de radars sur les routes , mais je pense qu'ils ne fonctionnent pas car ils s'en foutent royalement ..... Les paysages sont différents nord sud mais fabuleux ..... Au nord , c'est un condensé , belles plages jolis villages Au sud , c'est plutôt immenses et belles plages .... Si vous en avez la possibilité ( voiture , 4 X 4, camping car ) pensez à embarquer un parasol avec des vrilles pour l'amarrer car le vent est souvent présent , ou bien , comme beaucoup font là bas , une tente de plage .... En effet les plages sont immenses et magnifiques, mais les zones d'ombre , y sont rares Pas d'équipement anti soleil sur ma moto , j'ai du batailler pas mal pour trouver des zones d'ombre.... Notre séjour 2016 (à cheval sur septembre octobre pour raisons familiales) j'ai regretté de ne pas être parti début septembre car nous avons eu quelques jours de pluie ( un peu à l'arrivée , un peu au milieu , et le jour du départ pour nous souhaiter un bon retour at home ) nous sommes donc partis avec Corsica Ferries de Toulon en début de nuit ( vers 22h00) pour arriver à Porto Torres le lendemain matin vers 6h00 L'ensemble de notre voyage sera divisé en 4 étapes de trois à quatre nuits selon les endroits Pour la première étape Nous sommes descendus (par le bord de mer) jusqu'à Bosa marina ou nous avions loué une chambre d'hôte (booking.com) Arrivés à destination , nous avons débarqués nos bagages afin d'être plus à l'aise avec la moto pour visiter les alentours .... Nous sommes donc remontés le jour même jusqu'à Alghero pour y visiter cette très jolie ville ( j'aurais pu m'y arrêter au passage mais je n'aime pas balader avec la moto chargée à bloc , car elle devient très lourde et difficile à manœuvrer à l'arrêt de plus certains bagages ne sont pas sécurisés et il est très facile de les subtiliser)..... La suite de notre première étape s'est donc composée de diverses visites (et restaus lol ) dans un cercle autour de Bosa (cercle parfois un peu grand avec incursion dans le sud jusqu'aux dunes de piscinas que nous n'avons finalement aperçues que de loin car difficiles d'accès avec mon type de moto ) Niveau repas , on peut manger un peu partout d'excellentes pizzas pour un prix très abordable , parfois moins de 10 euros pour une pizza que les dames ont du mal à finir (heureusement qu'on est là pour les aider lol ) Dans le secteur Bosa , à environ 30 bornes il y a un petit village qui s'appelle Cuglieri ... On m'y avait conseillé un bon restau (sur réservation et uniquement le soir ) me disant que je n'arriverais pas à finir mes plats .... J'y suis allé en disant que celui qui me calerait à table n'était pas né , je me suis trompé.... Le menu était à 30 euros mais ça vaut le coup de le faire au moins une fois dans le séjour pour ceux qui passeraient dans le coin voici le lien

https://www.google.fr/maps/place/Ristorante+Desogos/@40.1897558,8.568648,15z/data=!4m5!3m4!1s0x0:0xf6e1aa7cacc76e05!8m2!3d40.1897558!4d8.568648

Si vous voulez voir des photos du resto tapez " trattoria desogos cuglieri" dans google , il y est référencé

pour notre seconde étape nous avons traversé l'ile d'ouest en est pour atterrir à Cala Gonone petit village sympa au bord de mer sur la cote Est .... Toujours avec booking , logés en chambre d’hôte , propre confortable bon tit dej proprios sympas , rien a critiquer bien au contraire ( j'ai de toutes façons laissé des commentaires sur booking à chaque étape on peut sans doute les retrouver au besoin ) Le village est bien animé le soir , on y trouve plein de petits restos et pizzerias à prix correct et bons .... On nous y avait conseillé l'excursion en bateau jusqu'à Cala luna , ça à un coût , nous l'avons fait et n'avons pas regretté la dépense Un pilote sympa , parlant le français nous y à montré plein de beaux endroits , nous nous sommes baignés dans des endroits fantastiques (y-compris dans des grottes) Pensez à emporter de l'eau fraiche et votre pic nic ... Le reste du temps , nous avons comme d'habitude rayonné dans le secteur au gré de l'inspiration et des infos que madame a pris dans divers bouquins spécialisés ....

pour notre troisième étape Nous sommes remontés vers l'extrême nord en suivant le bord de mer jusqu'à Cannigione.... Logés avec booking dans un hôtel , de très très loin le plus cher , mais également le plus minable ( booking a étudié mon commentaire imagé pendant plusieurs jours avant de le mettre en ligne) Cette petite mauvaise expérience à part , la destination était, comme les autres, pas mal.... Proche de l'ile " La Maddaléna" et ses superbes plages , nous y sommes donc partis en ferry avec la moto pour y passer une très bonne journée ... Nous avons , comme précédemment , passé le reste du séjour en diverse visites rayonnant autour de cannigione .... Niveau resto , nous avons trouvé par hasard juste en face de l'église dans une rue en pente ( Via Vasco de gama) un tit resto qui ne payait pas de mine (chaises et tables en plastique blanc basiques) mais on y mangeait de la cuisine familiale très bonne pour un prix très très abordable d'ailleurs , c'était complet tous les soirs , ils ont pu nous caser le premier soir car nous n'étions que deux et nous avons réservé pour tous les soirs suivants ... Je n'aime pas les produits de la mer , mais madame a dit qu'elle n'avait jamais mangé de poulpe aussi tendre ....

pour notre quatrième et dernière étape Sur les conseils de certain(e)s de nos ami(e)s nous avons terminé notre séjour Nord à Stintino pour sa magnifique plage de "La Pelosa" en passant toujours par le bord de mer plus grand monde sur la plage vu que nous étions déjà début octobre , mais la température de l'eau encore bien agréable nous a permis de bien en profiter .... attention au stationnement , la police locale rode Donc parcmètre de rigueur , y compris pour les motos ... Toujours avec booking , un très bel hôtel pour un très bon rapport qualité prix belles chambres , très jolie piscine, excellent buffet tit dèj, navettes gratuites pour la plage, etc etc..... Beaucoup de plage , pour nous préparer à affronter le retour au frais à la maison , le reste du temps en visites aux alentours ( Castel sardo , sta teresa galura d'ou on aperçoit la Corse etc etc.....

Notre séjour tirant à sa fin nous sommes repartis en direction de Porto Torres sous la pluie prendre notre ferry qui partait vers 22h00 et qui est finalement parti après minuit

Notre boucle https://goo.gl/maps/MM6yrMw4mHr

L'anecdote de ce premier séjour sur le trajet aller tous ceux qui ont déjà voyagé avec corsica savent que les deux (trois) trois roues embarquent en premier et en principe débarquent dans les derniers (sauf si on arrive à se faufiler ) pour notre part l'embarquement s'est bien passé pas de souci particulier a l'arrivée , j'entends taper à la porte de la cabine nous nous réveillons tranquillou , madame va prendre sa douche , puis c'est mon tour .... pendant que je suis sous l'eau madame m'informe qu'on a tapé une seconde fois à la porte.... Pas de souci , j'ai pas encore entendu la diffusion , nous prévenant qu'on allait pas tarder à arriver donc je continue ma douche peinard... Madame s'inquiète , on a tapé une troisième fois , on a ouvert la porte en lui intimant de libérer la cabine !!!! Elle commence à s'inquiéter grave , moi je reste zen .... Je quitte la douche , je m'habille et on quitte (enfin) la cabine lol ... au passage , je fais remarquer à madame , qu'il n'était pas utile de s'affoler vu qu'il y a encore du monde à table pour le tit dèj.... Ce à quoi elle me répond que selon elle , il s'agit des nouveaux passager qui ont embarqué .... nous empruntons les escaliers conduisant aux garages et là en arrivant , surprise !!!! Le désert total , plus personne dans le garage , à l'exception d'une moto toute seule attendant ses passagers sous le regard goguenard de l'équipe Corsica qui ont du s'imaginer que nous avions eu une nuit chargée!!! Encore un peu et nous faisions demi-tour vers une autre destination ;-)

Second passage en Sardaigne départ de Toulon le Samedi 02 septembre 22h30 (prévu initialement) départ de Porto Torres le jeudi 21 septembre 22h30 bateau à l'heure Je donne là quelques précisions car les vacances n'ont pas vraiment bien commencé pour nous .... En effet quelques jours avant la météo annonce un fort coup de vent pour le jour de la traversée je reçois le jour du départ un message de corsica , m'informant que le départ est retardé d'un quart d'heure.... Tant qu'il n'est pas annulé , pas de soucis .... Heure H (plus 15 donc) nous décollons de la maison en direction de Toulon (port de commerce) Les 12 kms qui nous séparent de la sortie d'autoroute en direction de Toulon se passent sans encombres.... Et c'est là que les emmerdes commencent Dès la sortie d'autoroute , bouchon..... bouchon qui va jusqu'à la zone d'embarquement (1,5 km environ) ..... Bouchon tellement intense que je ne parviens même pas à faire de l'interfile.... Ca dure , et ça va durer jusqu'à l'embarquement (même si connaissant le coin, j'arrive à contourner une partie du bouchon) la moto chauffe , mon embrayage n'aime pas trop les démarrages successifs .... Je parviens , tant bien que mal , jusqu'à l'entrée du port de commerce ou on me parque avec d'autres motos attendant sur place .... Bien content , je béquille ma belle , coupe le moteur et m'en vais discuter avec les autres motards en partance .... Au bout d'un certain temps , on nous fait signe d'avancer jusqu’au point de contrôle Tout le petit monde démarre , arrivé à moi , signe de faiblesse de la batterie (du moins ce que j'ai envisagé sur l'instant) j'ai du mal a démarrer , je cale (ce qui n'arrive jamais ) je finis par redémarrer difficilement et je rejoins le groupe de motards.... Et là, dilemme !!!! Je fais quoi ? Si je l'arrête et qu'elle ne repart pas , ils ne me pousseront surement pas pour embarquer , et les vacances sont foutues..... Si je la laisse tourner sur place , c'est pas très bon , mais on ne devrait plus tarder à embarquer et une fois à bord , si je ne démarre plus , ils me vireront du bateau pour me faire sortir et j'aviserai pour la batterie à ce moment là.... L'embarquement ne devrait plus tarder , à contre cœur je choisis donc cette option , je laisse tourner en surveillant régulièrement ma température moteur ...... Et ça tourne et ça tourne et on attend et on attend , et on en finit plus d'attendre au bout d'une attente interminable qui m'inquiète de plus en plus , le bateau arrive , les arrivants débarquent et enfin nous embarquons!!!! le quart d'heure de retard annoncé s'est finalement transformé en pratiquement deux heures !!!! Enfin bon , nous voici à bord , on va pouvoir attaquer nos vacances , on verra à l'arrivée si ça démarre .... Après une nuit mouvementée , vu l'état de la mer , nous arrivons enfin à destination..... Retour auprès de ma moto , contact et ? Bingo elle démarre nickel.... La banane me revient instantanément au visage.... Nous débarquons tranquilles et commençons à rouler pour quitter le port .... Arrivés à la sortie du port , je m'arrête pour installer et démarrer mon gps , et machinalement , je regarde par terre .... Et là, gros pincement au coeur .... une belle tache d'huile toute fraiche sous la moto ... je m'écarte un peu en espérant que l'huile ne vient pas de ma moto , que c'était une tache déjà existante que je n'avais pas vu , mais le verdict arrive vite .... un très vilain goutte à goutte rapide me confirme bien que c'est ma moto qui fuit... j'ai beau essayer de regarder , avec les carénages je ne parviens pas à localiser la fuite , tout ce que je vois c'est que ça vient d'en haut !!! On est dimanche , tout est fermé c'est cuit , je ne peux rien faire , appel à l'assistance de rigueur le reste sera bien géré par l'assistance et le réseau BMW local ils ont récupéré ma bécane le lundi et le mardi elle était réparée Pour conclure la mésaventure ... ma bécane n'a pas aimé le bouchon , pas plus que de tourner sur place un bon moment après ( mais je n'avais pas le choix car fatigués nerveusement et physiquement nous avions vraiment besoin de ces vacances) elle a bien chauffé , un collier ou un raccord à du se desserrer engendrant la fuite d'huile ( le mécano n'était plus là à la réception de la bécane mais la secrétaire m'a dit qu'ils avaient fait du resserrage ) je me console en me disant que ça aurait pu être pire je ne me serais pas arrêté pour installer le gps , je n'aurais pas vu la fuite , au mieux j'aurais pu casser de la mécanique , au pire j'aurais pris de l'huile sur la bande de roulement de mon pneu AR et on aurait pu se casser la gueule dans une courbe!!!!! Bon , comme on dit souvent , après la pluie le beau temps , et des vacances qui démarrent mal , finissent souvent bien Et les nôtres se sont très bien finies Donc en zappant les deux premiers jours

Tout comme l'an passé nous avons décomposé notre boucle en plusieurs étapes de trois à quatre nuits ....

Première étape Nébida, un petit village au bord de mer près d'Iglésias Petit village calme et sympa pas très loin d'une grande et belle plage ( Fontanamare) et d'autres plages que nous avons peu vue car notre première étape a du coup été bien amputée .... un petit bar dans le village sympa et pas cher du tout un petit pizzaiolo qui fait de bonnes pizzas à emporter et quelques pizzerias Niveau logement cette année , nous essayons Airbnb , nous avons un logement entier , sans petit dej mais nous avons une cuisine équipée qui nous permet de faire ce qu'on veut Bien entendu les deux jours qui nous resteront dans le coin seront consacrées aux visites ( Iglesias, très joli village ) et aussi au farniente car cette année nous avons décidé de privilégier le repos....

Seconde étape

Un saut de puce d'environ 50 bornes pour nous emmener dans un petit village en pleine campagne , nommé Santadi.... Vraiment propice au repos car vraiment isolé de tout Pour certains points nous regretterons ce choix , mais par contre , un petit déjeuner à se taper le cul par terre tellement il était bon et copieux Santadi nous servira donc de base de départ pour partir visiter les alentours (parfois bien éloignés ) Sant antioco et tout le bord de mer jusqu'à la superbe plage de Santa Margherita di Pula..... ça fait de la route mais pas de regret Petit incident météo sur ce séjour , le jour ou nous avons voulu aller prendre le ferry pour l'ile de San Pietro , le temps était vraiment menaçant Nous nous y sommes dirigés tout de même , non sans avoir embarqué nos équipement de pluie Arrivés à proximité nous avons renoncé et avons bien fait car nous sommes rentrés sous des trombes d'eau ..... Ce sera le seul gros méchant coup de la météo sur notre séjour , un peu de crachin un peu plus loin sur une soirée mais rien de bien méchant ....

Troisième étape Nouveau Saut de puce , 70 bornes en direction de Cagliari Un fort vent nous y accompagne , l'arrivée à Cagliari étant très dégagée la tempête nous incommode un peu pour y arriver ... Enfin on en a vu d'autres hein ? Nous voici donc arrivés à bon port un appartement splendide avec une partie qui est privée pour nous En effet , la propriétaire et son fils partagent l'appart avec nous , mais ils sont tellement discrets qu'on ne s'aperçoit pas de leur présence la première soirée sera consacrée à la visite du centre historique Les deux jours suivants ce sera la magnifique plage de Torre del chia , car la fameuse plage du Poetto ne nous a vraiment pas emballés

Quatrième étape Le secteur Villasimius le secteur seulement car le logement y étant rare , nous nous rabattons sur un petit village appelé Capitana Pas vraiment emballé par le logement , la prochaine fois je regarderai mieux avant de réserver Enfin , cela ne nous a pas empêché de profiter des superbes plages du secteur IAl faut un peu rouler car les plages de capitana ne sont pas top , mais celles du secteur villasimius sont splendides .....

Cinquième et dernière étape Nous avons choisi le secteur Arbatax pour la beauté de ses plages , mais également pour nous rapprocher du point de retour Nous logerons donc à Tortoli , un village sympa et bien animé le soir Pendant trois jours ce sera donc plage la journée , principalement la jolie plage de Cea pour sa beauté , ses points d'ombre , sa facilité d'accès et son parking immense et le village le soir Arbatax , à nos yeux n'a pas représenté un très grand intérêt mais les alentours sont magnifiques Notre logement était beau et bien placé 5 à 10 minutes de marche à pied , donc un peu en retrait de la ville donc très calme le soir Seul regret , le petit dej qui était prévu était vraiment minable Pour un B&B j'ai été très déçu je ne le recommanderai pas

Etape retour Devant quitter notre chambre à 10h00 pour un départ bateau à 22h30 , ça nous laisse de la marge pour faire un petit détour Nous décidons donc de repasser par Stintino et sa merveilleuse plage de "La Pelosa" que nous avions tant aimée l'année précédente Dès le départ de Tortoli nous nous apercevons que nous retournons vers le nord car la différence de température se fait sentir En chemin nous repassons par Alghéro ou nous ferons un stop pour quelques achats souvenir et un petit resto tranquille Puis nous nous rendrons à Stintino et sa super plage pour finir notre journée avant de retourner à Porto torres prendre notre bateau qui sera à l'heure et qui nous ramènera tranquillement à la maison sur une mer très calme

Notre boucle septembre 2017

https://goo.gl/maps/y9bWK8DaXN22

Voila , nous avions envie de la Sardaigne en moto , nous avons fait un bout , puis l'autre bout , nous avons vraiment aimé
Dix jours en Crète avec voiture English translation pending
by Papillon83 · 2017-09-25 · 17 replies
bonsoir

bonsoir Nous nous sommes décidés à partir en crète le 8 octobre après les conseils de certains du forum ici nous avons besoin de conseils sur plusieurs points

1) arrivant le soir à 22H on se disait qu'il n'était peut être pas utile de louer la voiture en arrivant sachant que le lendemain on veut faire seulement le musée archéologique et ensuite partir découvrir le reste de la crète sachant qu'on veut loger vers le centre et visiter le musée on pense que la voiture sera plus un problème et préférons la louer le 9 après le musée petite question : savez vous s'il y a des bus d l'aéroport vers le centre le soir après 22h et s'il y a plusieurs arrêts ? peut on louer une voiture en ville ou doit on retourner à l'aéroport ?

2) connaissez vous des locations de voiture à des prix intéressants mais qui offre des voitures en bon état !!!!! ?

3) on hésite à loger à un endroit comme une personne nous l'a conseille entre la canée et heraklon ou plutôt faire un autotour

je vous donne le circuit que nous souhaitons faire sachant que nous sommes 10 jours sur place que nous souhaitons visiter des villages authentiques, faire une ou deux randonnées et un ou 2 sites archéologiques (lesquels sont les plus intéressants) et se reposer peut être à la fin vers des plages

1er nuit HERAKLON le lendemain visite du musée archéologique prise de la voiture et départ pour le circuit Cnossos j'hésite ? le guide du routard dit que ce n'est pas le site le plus parlant REHTYMNON LAC KOUNAS ???? cela vaut il le coup ? LA CANEE GORGE DE SAMARIA RANDONNEE LOUTRO FRANKOKASTELO PLAGE ET FORTERESSE PLAKIAS MONASTERE DE PREVETI PLAGE GORGE KOURTALIOTIKO ????? ZAROS RANDONNEE PHAESTOS AGIO TRIADA

si on fait un autotour que me conseilleriez vous comme lieu d'étape pour dormir et combien de nuits? sinon est ce mieux de loger dans le nord et dans le sud 5 nuits de chaque ? ce qui est le moins fatiguant en fait ! ensuite je ne sais pas si c'est mieux dans un sens que dans l'autre pour le tour que l'on prévoit

Merci de vos conseils et si vous avez des adresses de logement je prends
Géorgie - Septembre 2017 English translation pending
by Nancy · 2017-09-25 · 16 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Une photo des tours de la Svanétie, sur fond de Caucase, a suffi à nous donner envie de découvrir ce pays encore peu connu. Voyage beaucoup plus facile que nous l’avions imaginé lors de sa préparation. Un accueil chaleureux, une architecture typique, des paysages variés et grandioses, une gastronomie savoureuse et un vrai culte pour le vin. Une très belle découverte.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Ven 1er Sept – Vol Atlas Global - Paris CDG / Tbilissi via Istanbul - Arrivée du vol à 02h20 – 3 nuits à Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun – Road trip – Bodbé - 2 nuits à Sighnaghi Mar – Boucle autour de Telavi : Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto … Mer – Jvari – Ananuri – Tsminda Sameda Church – nuit à Stepantsminda Jeu – Mtskheta - Uplistsikhe – nuit à Koutaïssi Ven – Koutaïssi – Piste entre Sairme et Abastumani – Fort d’Akhaltsike - nuit à Akhaltsikhe Sam – Sapara Monastery - Vardzia – nuit à Vardzia Dim – Retour vers Tbilissi via Ninotsminda et Manglisi – Fin du road trip - 2 nuits à Tbilissi Lun – David Garedja via Gareji Line Mar – Envol vers Mestia – 2 nuits à Mestia Mer – Ushguli Jeu – Retour à Tbilissi – 4 nuits à Tbilissi Ven – Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun 18 Sept – Vol Atlas Global : départ à 05h05

BUDGET : Cours du lari (ou GEL et on voit aussi sur place ლ) : 1 lari = 0,35 €

Dépenses préalables : Vols réguliers sur Atlas Global via Istanbul : 337 €/p l’A/R Vols Tbilissi-Mestia sur Vanilla Sky : 65 laris le vol soit 90 € les 2 A/R

Dépenses sur place : Location Vitara Suzuki 4X4 : 343 € payé cash en € Essence : 121 € Hébergement : 849 € pour 17 nuits (hébergement très disparate, voir le détail plus bas) Autre : 859 € (essentiellement les repas, les sites sont pour la plupart gratuits) CB bien acceptée.

Budget total tout compris : environ 2 936 € (hors achats perso) 2 de nos hôtels étaient assez chers et nous avons souvent accompagné nos repas d’un (ou de plusieurs) verre(s) de vin. Il est donc assez facile de réduire ce budget.

GUIDES et CARTES : Lonely Planet – 5e Ed Mai 2016 – En anglais. Les guides Peuples du Monde - Géorgie – Patrick Kaplanian – En français Très bien documenté. Très utile pour un périple en voiture. Carte : Reise Know How Georgien – 1:350 000 Tbilisi City Map 2015 – Geoland – 1:10 000 Application Smartphone Maps.me

TRANSPORTS :

1 – Vols 1.1 – Internationaux Réservés sur Opodo. Atlas Global propose des vols via Istanbul avec des correspondances pas trop longues. Attention, nous étions tout heureux d’avoir trouvé un retour TBS/IST avec un départ l’après-midi. Mais Atlas Global a annulé ce vol quelques jours avant notre départ et nous a proposé un nouveau départ à … 5h du matin … Au final, je crains qu’il soit difficile de trouver des départs ou des arrivées autres qu’en pleine nuit. Ça reste un voyage long et inconfortable … Taxi de l’aéroport à l’hôtel : 30 laris (à l’arrivée comme au départ).

1.2 – Mestia Réservés auprès de Vanilla Sky, sur leur site : new.vanillasky.ge/FlightsPage.aspx De bonnes infos ici : travelsurfrepeat.com/...i-tbilisi-to-mestia/ Pour se rendre en Svanétie depuis Tbilissi, le trajet est long … Si vous manquez de temps, l’avion est une excellente option. 2 inconvénients : devoir réserver précisément 1 mois à l’avance (ce qui peut figer un peu le programme) et prévoir un plan B au cas où le vol serait annulé (mauvais temps). Nous avons pris le risque. Ce fut extraordinaire ! 45 minutes de vol dans un petit avion (15 places) avec le Caucase en toile de fond ! Superbe ! Une navette (un sprinter Mercédès bleu) nous conduit de Tbilissi (au métro Rustaveli, près du “monument du vélo” -je ne sais pas comment appeler cette drôle de sculpture-) jusqu’à l’aéroport de Natakhari (à environ 25km de Tbilissi), gratuitement (enfin, c’est inclus dans le prix du billet) à l’aller comme au retour. Départ à 7h30 précises (attention, il faut être à l’heure, il n’y a pas d’appel) pour un décollage à 9h. A Mestia, l’aéroport se situe à 2,5 km du centre. 10 laris en taxi. Nous l’avons rejoint à pied le jour du départ. Décollage de Mestia à 11h. La réservation est facile, elle se fait en ligne (1 mois à l’avance, pas plus tôt, mais pas plus tard non plus vu le peu de places …). On paie par CB et on reçoit le ticket par mail aussitôt. 65 laris le vol (130 l’A/R) navette incluse. Il faut présenter son passeport pour embarquer.

2 – Location de voiture (sans chauffeur) Suzuki Grand Vitara loué auprès de Cars4Rent pour 7 jours. cars4rent.ge/ Excellent service. Aucune mauvaise surprise. Je recommande sans réserve ! - 343 € payés cash en € (comme annoncé lors de la location), au moment de la prise en charge de la voiture. Le paiement en CB induit des frais. J’ai donc choisi l’option cash € ultra simple. - Pas de caution, pas d’empreinte de carte. - Voiture livrée à notre hôtel par Ika qui prend le temps de nous expliquer son fonctionnement et de répondre à nos questions. - Pas d’état des lieux, ni avant, ni après. La voiture était en très bon état. On lui a rendu dans le même état, mais affreusement poussiéreuse. Même le plein d’essence n’a pas été vérifié. - Plutôt que de louer un GPS, l’agence nous avait conseillé de télécharger Maps.me. Un adaptateur était déjà en place sur l’allume cigare pour recharger le smartphone et le support parebrise était également fourni. - Nous avons rendu la voiture à notre hôtel. Ika est venu la récupérer à l’heure dite. - Km illimité, 2 chauffeurs sans frais, permis français ok. Bref, une location ultra simple et un service très professionnel (j’avais posé des tas de questions par mail, j’ai toujours eu une réponse dans l’heure). Enfin, le plus important : la voiture était en très bon état. Nous n’avons eu aucun problème. Nous avions opté pour un 4X4, d’abord parce que j’imaginais un réseau routier très sommaire (ce qu’il n’est pas) et aussi pour nous donner la possibilité d’emprunter des pistes (ce que nous avons fait une fois, pour notre plus grand bonheur).

3 – Métro, bus, téléphérique Pour prendre le métro, le bus ou le téléphérique, il faut détenir une carte porte-monnaie. Elle s’achète à n’importe quel guichet et coûte 2 laris. Ensuite, on la charge comme on veut. Soit aux guichets, soit aux automates orange qu’on voit partout et qui proposent un menu en anglais. Pour info, pour recharger c’est le bouton tout en haut à gauche du menu en anglais (on a un peu cherché). La carte n’est pas nominative, ainsi une carte suffit pour 2. On la pose ensuite sur le lecteur du tourniquet pour entrer. 0,5 lari le trajet en métro. Correspondance en bus possible dans la limite d’1h30. C’est beaucoup plus simple à utiliser qu’à expliquer ! …. Le téléphérique est plus cher (2,5 lari le trajet entre le parc Rike et la citadelle Narikala).

HEBERGEMENTS : Notre critère de choix est toujours l’emplacement. Nous avons opté pour des hôtels plutôt que des guesthouses. L’anonymat des hôtels nous convient mieux … Trop tard, on ne changera plus à notre âge 😛. La propreté est une constante ! Le petit déj est servi (trop) tard, généralement à partir de 9h avec une qualité assez disparate. Prix indiqués par nuit. Paiement souvent cash.

Tbilissi (pour les premières nuits) Lowell Hotel – 19 K. Makashvili street 135 laris/nuit pdej inclus – Paiement CB Réservation faite sur booking.com Plus une pension de famille qu’un hôtel. Accueil chaleureux et souriant. Chambre claire et spacieuse. Petit dej inclus, pantagruélique et succulent. Nous avons compté jusqu’à 10 plats différents apportés sur la table ! Tous délicieux. Gros (seul) défaut : la localisation. Au-dessus de Rustavéli, au bout d’une longue rue en pente très raide, dans un quartier morne.

Tbilissi (pour les dernières nuits) D Corner Hotel – Jerusalem Square 2 193 laris/nuit pour la grande chambre familiale (il ne restait que celle-là) – Paiement CB Réservation faite sur place quelques jours avant. Pdej (inclus) archi dégueu en sous-sol. On a zappé. Gros (seul) avantage : la localisation. A 2 pas des rues piétonnes et animées de Shardeni, Bambis et Ereckle II. On a payé l’emplacement. Sans doute un peu trop cher, on aurait dû négocier.

Sighnaghi Nana’s GH – Sarajishvili 2 (Lonely Planet) 25 laris/nuit et /p + 10 laris le pdej soit un total de 140 laris pour nos 2 nuits – Paiement cash Belle demeure typique au parquet grinçant et au grand balcon de bois. Elle donne sur la petite place du village. Grande chambre. Sdb commune. Etonnamment, petit déj assez quelconque.

Stepantsminda (ou Kazbegi) Hotel Stepantsminda – Au cœur du village. 130 laris/nuit sans pdej - cash Grande chambre confortable, vue sympa sur l’église de la Trinité et le mont Kazbek

Kutaïssi Hostel Lion, Tamar The Queen 40 80 laris/nuit + 10 le pdej – cash Quelconque - Parking

Akhaltsikhe Old Town, 106 Eqvtime Atoneli str 80 laris pdej inclus – cash Réservé sur Booking la veille Bien situé, au pied du fort (Rabati Castle).

Vardzia Vardzia Resort www.vardziaresort.com 375 laris/nuit petit dej buffet inclus. Réservation faite par email, quelques semaines plus tôt. Folie douce qu’on a justifiée par le peu de choix à Vardzia et l’envie de se faire plaisir au milieu de notre voyage … Le prix est justifié. Coup de cœur !

Mestia Hotel Mestia, dans la rue principale 90 laris sans pdej – cash Immense chambre … vide. A côté de la place centrale et des bus pour Ushguli. C’est son seul intérêt …

REPAS :

Influence turque, iranienne, russe … La cuisine géorgienne est goûteuse dès lors qu’on sort du tout-venant qui lui est un peu roboratif à notre goût. Le pain géorgien, cuit au four, est délicieux.

Les khachapuris : voilà qui fait partie du tout-venant, vendus partout ! Pâte à pain recouverte de fromage fondu et agrémenté de viande, d’un œuf … Pour quelques laris, on est calé. Mon conseil : 1 pour 2, ça suffit.

Les khinkalis : de gros raviolis fourrés à la viande, au fromage, aux champignons, aux pommes de terre … Selon le lieu, c’est assez insipide et sec ou carrément divin. Mangez avec vos doigts, en le tenant par son chapeau (qu’on ne mangeait pas d’ailleurs, aucun intérêt, que de la pâte). Commencez par aspirer le bouillon avant de croquer le chausson (sous peine de s’ébouillanter les doigts). Attention, il peut être très chaud. Souvent vendus par assiette de 5. A l’unité à la maison du khinkali, Rustaveli ave (j’en parle plus bas).

Les churchkhelas : vous en verrez, c’est certain ! Ce sont ces longues crottes bizarres, accrochées par grappes colorées. Franchement, ça ne fait pas très envie. Il s’agit en fait d’une friandise. Des noix ou des noisettes enrobées d’un jus de raison gélifié parfumé (kiwi, grenade, raison noir …). Ça coûte entre 2 et 5 laris le churchkhela. Il faut y goûter. Ceux qui aiment les bonbons Haribo gélatineux aimeront sans aucun doute.

Le vin : La Géorgie a une grande expérience et une grande culture du vin. Le mode de production est assez différent du nôtre. Le résultat aussi. Vous aurez souvent l’occasion de les goûter, au restaurant, au verre, ou lors de visite de producteurs. Vous verrez aussi souvent des kvevri, ces grandes jarres de terre cuite qu’ils enterrent pour faire fermenter leur vin. L’expérience est intéressante, des vins blancs taniques, des vins orange, des vins rouges lourds et corsés … Nous qui sommes grand amateur de vins, nous avons été surpris et parfois déroutés, notamment avec les vins orange (qui sont obtenus à partir de cépages blancs qui fermentent en kvevri avec la peau et les rafles).

Quelques prix (en moyenne) : 1 bouteille d’eau d’1,5 litre en superette : 1-1,2 laris 1 khachapuri : 6 laris 1 salade tomate/concombre : 8-10 laris 1 chachlik (brochette) : 10-15 laris 1 plat de viande : 15-20 laris 1 coca / 1 bière : 2-3 laris 1 verre de vin au restau : 7 à 15 laris Le pain est parfois payant : 1 lari Le service est parfois ajouté : 10%

Quelques adresses sympas :

- Organique Josper Bar, Bambis rigi 12 à Tbilissi Difficile d’avoir une place en terrasse ! A l’entrée des rues piétonnes, ce restaurant joue la carte de la bonne cuisine dans une ambiance calme. On s’est régalé avec les côtes d’agneau au riz pilaf. Service très souriant. Un peu plus cher qu’ailleurs (plat à 30, verre de vin à 12).

- Bloom Café, Erekle II à Tbilissi Juste pour la superbe assiette de fruits de saison. 25 laris. C’est cher mais il y en a pour 4 ! Rafraichissant ! Un super goûter !

- Kanudosi Café à Sighnaghi Sur la route entre Bodbé et Sighnaghi. Magnifique vue sur Sighnaghi et la vallée. Cuisine simple et prix ultra doux. C’est surtout la vue qui vaut le coup.

- Pheasant’s tears, Baratashvili 18 à Sighnaghi Restaurant renommé, nous réservons la veille. Nous choisissons la formule Wine Tasting. 4 verres pour 25 laris, 7 pour 40. On choisit 7. Que l’on accompagne de 2 plats de viandes et de 2 plats de légumes. Tout est délicieux. De la très belle cuisine. Et les vins sont … surprenants ! Notamment les vins orange. 163 laris pour nous 2. L’expérience et la qualité des plats justifient le prix.

- Lomsia Hotel, Kostava 10 à Akhaltsikhe Excellent repas, prix raisonnables. Environ 50 laris pour nous 2 avec pour chacun 1 plat de viande, 1 plat de légumes et 1 verre de vin. Vraiment une belle adresse même si le cadre est plutôt aseptisé.

Et un gros coup de cœur :

- Khinkali House, 37 Rustaveli Ave, Tbilissi En face du métro Rustaveli. Ouvert 7/7 24/24 Je n’avais pas apprécié les khinkalis jusqu’à ce que je goûte ceux du Khinkali House. Ici, ils se commandent à la pièce. Entre 0,5 et 0,75 lari. Nous les avons tous goûtés. Nos préférés : le khinkali “Kalakuri”, à la viande mélangée de porc et bœuf et ceux aux pommes de terre (une purée en fait). Avec 4 kalakuri + 2 potatoes chacun, nous étions repus. Ce qui fait un bon repas pour 14 laris pour 2 ! Avec la boisson (sodas/bière). Imbattable. Malgré l’aspect austère du restaurant et la clim’ trop froide, nous y sommes allés 3 fois !

TBILISSI : Plus de 5 journées pleines nous ont permis de profiter pleinement de cette jolie ville, bien agréable à vivre. Et surtout d’y flâner, sans but précis.

On a particulièrement aimé : - le quartier Bethléem et surtout la maison aux vitraux (3 Betlehemi street) - le quartier des bains et la longue balade le long de la petite rivière jusqu’à la cascade (en pleine ville !) - le pont de la paix, de jour et de nuit - la vue depuis la citadelle, de jour et de nuit - la redescente à pied depuis la citadelle en passant par les églises Zemo et Kvemo Betlehemi - la vue depuis la statue de Vakhtang Gorgasali sous l’église Metekhi - l’avenue David Aghmashenebeli. Elle devient piétonne à la fin (au sud) - le parc du 9 avril pour s’y reposer et s’amuser des chiens qui viennent se rafraichir et jouer dans l’eau de la fontaine - le musée de la Géorgie (7 laris) - les églises … l’embarras du choix ! - le musée ethno (à faire seulement si vous avez du temps). Le bus 61 (départ sur la place de la Liberté) vous dépose au pied du funiculaire pour Turtle Lake. 1 lari pour monter jusqu’au lac. Turtle Lake est un étang assez mal entretenu, ce qui donne à l’ensemble un côté un peu tristounet que quelques restaurants, pourtant plutôt sympas, ne réussissent pas vraiment à égayer. Une tour svane atteste du musée ethno, un peu plus haut. On s’approche de la grille. Malheureusement, c’est seulement une sortie nous explique le gardien … Il faut donc descendre pour atteindre l’entrée, au choix, en empruntant la route goudronnée qui y mène ou en coupant à travers la colline par le petit sentier bien raide qui part de cette grille. Le gardien nous le montre, on s’y engage. On finit par quelques centaines de mètres sur la route pour enfin atteindre l’entrée. C’est un peu rageant de monter pour redescendre mais ça reste néanmoins plus facile de monter à Turtle Lake et de descendre ensuite pour atteindre l’entrée du musée que d’y monter depuis l’arrêt de bus. 3 laris l’entrée avec un plan. Les maisons ouvertes sont, pour certaines, commentées par d’aimables bénévoles. On finit notre visite au restaurant Rachasubani, accessible depuis le parc-musée, installé dans une jolie maison de bois. Nous y déjeunerons bien et pas cher. Leur pain est divin ! C’est une visite sympa, qui demande un peu de temps et qui prend plus de sens en fin de voyage plutôt qu’en début. Longue descente sur la route goudronnée pour retrouver le bus 61 qu’on reprend à droite de la station Rompetrol.

On a moins aimé : - le théâtre de marionnettes de Rezo Gabriadze, 30 laris la place. Nous avons vu “Diamond of Marshal De Fante”. Humour potache. J’attendais quelque chose de plus fin, de plus poétique. Et puis la lecture des sous-titres nous prive beaucoup du spectacle.

Nous n’avons pas pratiqué les bains. Nous avons juste visité le Orbeliani Bath (celui au portail en mosaïque bleu), tout juste ré-ouvert après sa complète restauration. C’est sublime !

Contrairement à ce que j’imaginais (face aux récits, aux photos, on imagine des tas de choses et on est toujours surpris de l’écart avec la réalité. D’où la nécessité de faire le voyage !), donc, contrairement à ce que j’imaginais, Tbilissi est une ville festive et gaie, où il est facile de trouver des coins sympas pour prendre un verre, bien manger, se reposer, profiter … Certains quartiers sont certes délabrés par manque de moyen pour les entretenir mais néanmoins toujours propres. D’autres, au contraire, ont profité d’un programme de restauration (comme D. Asghmashenebeli). Cette avenue est magnifique. Partout, l’accueil est souriant et chaleureux. Et pour peu que vous entriez en clamant garmardjoba, le sourire s’élargit encore.

DAVID GAREDJA : Par frilosité (à tort) et parce que nous voulions consacrer du temps à Sighnaghi (à raison), nous avons décidé d’aller à David Gareja (ou Gareji) depuis Tbilissi grâce aux minibus Gareji Line plutôt qu’avec notre voiture. Départ quotidien à 11h. Point de rencontre : le square Pouchkine (à côté de la place de la Liberté). Réservation inutile (ne perdez pas votre temps -comme on l’a fait- à venir la veille reconnaître les lieux, il n’y a aucune ambiguïté et aucun souci). On y arrive vers 10h30 et nous sommes aussitôt abordés par une jeune-fille qui nous demande si on va à David Gareja. Euh, oui … Ça se voit tant que ça ? Elle nous remet alors un petit prospectus avec les consignes et un plan du site. Pas mal ! En fait, tous les touristes qui se pointent au square Pouchkine vers 10h30 vont à David Gareja. A 11h, nous montons dans un minibus (il y en aura 2, je pense qu’il y en a autant que nécessaire), nous payons 25 laris/p (l’A/R) et nous partons. Nous arrivons à David Gareja à 13h40 après 2 pauses en route. Nous devons repartir à 16h. Ce qui nous laisse à peine 2h30. Philippe ronchonne dans sa barbe … On file vers Lavra, le monastère du bas. Bien restauré. Et puis, le cadre, une fois de plus est magnifique. Paysage aride aux strates colorées … On doit ensuite grimper aux grottes du monastère d’Udabno. On s’agace un peu car c’est mal fléché et notre temps est compté. En fait, c’est une grande boucle qu’on peut faire dans un sens ou dans l’autre. Commencez par monter jusqu’à la tour de guet. Là, un chemin raide grimpe à droite dans la colline. Laissez-le, ce sera le chemin de retour. Poursuivez vers quelques grottes en contrebas. Elles sont vides et sans intérêt. Un peu plus loin, une source dans une de ces grottes. Peut-être verrez-vous toujours l’affreux tuyau rouge qui en sort. Passez cette grotte et suivez le chemin sablonneux qui grimpe dans la colline vers la gauche. Vous allez arriver à la chapelle de la Résurrection où 2 militaires gardent la frontière, sur la crête d’une haute colline. Derrière vous (d’où vous venez), la Géorgie, face à vous, cette immense plaine aride, l’Azerbaïdjan. Les grottes sont creusées dans la falaise, côté Azeri. Donc, quand on regarde la chapelle, on ne les voit pas, on ne les devine même pas ! Contournez la chapelle et descendez dans la falaise en suivant les piquets de métal. Vous allez longer cette falaise et admirer les grottes en chemin. Au bout du chemin dans la falaise, vous remonterez de l’autre côté (côté Géorgie) pour boucler la boucle. Vous arriverez alors à la tour de guet par le sentier que vous avez délaissé tout à l’heure. On peut faire ce tour dans l’autre sens, ça marche aussi (c’est ce que nous avons fait d’ailleurs), mais je pense que c’est plus facile et plus simple dans ce sens-là. 2 heures suffisent à faire cette boucle, en ne traînant pas trop … Attention, prévoyez des chaussures adéquates. Les tongs ne sont vraiment pas adaptées du tout. Sandales à scratch mini. Apportez de l’eau, car pour une fois, pas de point d’eau. Enfin, protégez-vous du soleil. Il tape fort ici et les efforts que l’on fournit pour grimper nous transforment vite en poivron, tomate, pivoine … au choix. Un peu d’agilité est nécessaire, on a parfois des rochers à enjamber … Une personne âgée de notre groupe a dû faire ½ tour et je trouve un peu regrettable qu’elle n’ait pas été avertie avant.

Au retour, nous ferons une pause obligée à l’hôtel-restaurant Oasis d’Udabno, un lieu devenu mythique, qui ne peut pas laisser indifférent … On aime ou on déteste.

La piste pour atteindre David Gareja est faisable … Regret !! Nous aurions dû venir à David Gareja par nous-mêmes. Ça nous aurait évité les désagréments du groupe (temps compté, arrêts imposés et vieux grognons habituels …)

NOTRE ROAD TRIP : 7 jours au volant d’un Suzuki Vitara. Nous n’avions réservé aucun hôtel (sauf le dernier à Vardzia) pour nous laisser toute liberté. Nous avons bien fait car grâce à la qualité des routes, nous avons fait de nombreuses extensions non prévues.

Maps.me : Commençons par la logistique. Nous avions téléchargé l’application Maps.me sur le smartphone. Appli gratuite et qui fonctionne hors connexion. Comme un GPS. En mieux et en moins bien … En mieux, car elle marche aussi à pied, en ville. Pour les city trip, c’est super ! Elle connait le nom des hôtels, des restaurants, des églises … Assez magique ! En moins bien, car elle ne connait pas le “Faites demi-tour dès que possible”. Elle ne prévient pas si on se trompe. C’est ainsi qu’on s’est retrouvé à 10km de la frontière arménienne. Qu’importe, on y a vu des petits villages superbes ! On n’a pas regretté notre erreur. Donc, soyez quand même attentifs. J’avais une carte (papier) sur les genoux et ça complète bien. A part cette réserve, c’est une appli extraordinaire ! Et qui remplace sans problème un GPS.

L’essence : Des stations-service partout ! En moyenne 2,15 laris le litre de premium. Paiement par CB. Et on vient vous servir, comme chez nous … dans le temps. Attention quand même, pas de station à Vardzia (j’ai gagné un mojito sur ce coup-là 😎!). Faites-le plein à Aspindza.

Les routes : Elles sont en bon état. Même si parfois on trouve de gros nids de poule. Et puis, parfois, des vaches, des moutons, des dindons … Peu de barbelés, donc, les animaux décident. La piste Sairme-Abastumani (entre Koutaïssi et Akhaltsikhe) est un de nos plus grands souvenirs ! Par contre, la piste qui monte à l’église Tsminda Sameba à Stepantsminda (Kazbegi) est très très mauvaise. Je pense que le Vitara passait. La voiture oui, nous non … Trop peu aguerris à ce genre de conduite, nous avons préféré nous en remettre à un taxi local (80 laris l’A/R pour 4).

La conduite : En dehors de l’autoroute, peu de circulation. Nous pouvions nous arrêter facilement pour prendre une photo ou simplement profiter. Cela dit, les Géorgiens conduisent assez vite et ignorent le code de la route. Ils doublent quand ils veulent, avec ou sans visibilité, qu’il y ait ou non une bande blanche. Ceux d’en face n’ont plus qu’à s’écarter. Soyez donc toujours prêts à cette éventualité. Une fois qu’on a compris cette sale habitude (inconcevable chez nous sous peine d’injures, d’appels de phare, de coups de klaxons …), on est parés. Nous avons roulé sagement et prudemment, jamais de nuit, et n’avons eu aucun problème, ni même aucune frayeur.

Nos étapes :

Lundi : Tbilissi – Sighnaghi Pour la prise en main, étape courte et facile. On n’a pas voulu y inclure David Gareja par prudence et pour profiter de Sighnaghi, jolie petite bourgade avec ses maisons colorées aux balcons de bois. Bodbé : juste avant d’arriver à Sighnaghi, route goudronnée jusqu’au bout. Ne confondez pas avec la source qui elle est desservie par une piste. Du vécu.

Mardi : Boucle en Kakhétie : Sighnaghi – Kvelatsminda (église à double dômes) – Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto – Chavchavadze Museum – Numisi Wine Museum (à Velistsikhe) – Sighnaghi Ça peut paraitre lourd sur le papier mais, en fait, ça se fait tout seul. Nekresi : une navette monte les touristes pour 1,5 laris l’A/R. C’est raide, ça vaut le coup. Chavchavadze Museum à Tsinandali : 5 laris/p. Ça change des églises. Entrée (en voiture) par un grand portail de fer forgé. On la rate facilement, elle est mal indiquée. Numisi Wine Museum à Velistsikhe : 3 laris/p. Petite visite super sympa et très intéressante emmenée par une jeune fille joviale et dynamique. Un vrai moment de plaisir. Aucun regret sur le choix de revenir dormir à Sighnaghi plutôt que de faire étape à Telavi qui a moins de charme. Ça nous a d’ailleurs permis d’aller diner au Pheasants Tears à Sighnaghi (qu’on avait réservé la veille).

Mercredi : Sighnaghi – Jvari – Ananouri – Stepantsminda Nous grimpons vers le Caucase en empruntant la route militaire. Beaux paysages. Les collines de la Kakhétie se transforment en montagnes. Nous avons quitté Sighnaghi vers 8h15, pris tout notre temps dans les visites des magnifiques sites de Jvari et d’Ananouri et nous sommes arrivés à Stepantsminda (on parle aussi de Kazbegi) vers 15h15. Nous avons alors le temps de chercher un “taxi” pour monter à l’église Tsminda Sameba. On trouve 2 compagnons de route pour partager le taxi qui demande 80 laris pour l’A/R et 40 minutes sur place. 45 minutes d’une affreuse piste, rocailleuse, poussiéreuse, étroite, défoncée … Le chauffeur est parfois obligé de reculer pour laisser passer la voiture en sens inverse. Vraiment pas simple. Et beaucoup de voitures, c’est un vrai défilé, à cette heure-ci, dans les 2 sens. Conscients de nos limites, on est ravi d’avoir délégué cette montée difficile. En haut, beaucoup de monde. Ça reste magique !! D’autant qu’à 16h30, la lumière est très belle, le soleil est face à l’église et aux montagnes derrière. De l’autre côté, le Mont Kazbek. L’église en elle-même a assez peu d’intérêt. Mais c’est évidemment son cadre qui est magique. En 40 minutes, on a largement le temps de chercher les meilleurs points de vue pour les photos. Il y a un point d’eau au pied de l’église. Inutile de se charger. Soirée fraîche, nous sortons nos gilets (on avait fini par croire qu’on s’était chargé pour rien).

Jeudi : Stepantsminda – Mtskheta – Uplistsikhe – Koutaïssi Grosse étape … On quitte Stepantsminda à 7h30, sous un ciel couvert, heureux d’être monté à l’église hier après-midi. Après 2 heures de route (la même qu’hier), pauses photos comprises, nous arrivons à Mtskheta. Magnifique cathédrale Svetitskhoveli ! Vers midi, nous reprenons la route et nous arrivons rapidement à Uplistsikhe, site troglodyte. L’entrée est payante. C’est tellement rare ! 5 laris. Le temps est épouvantable : pluie et vent. Du coup, bien involontairement, nous abrégeons notre visite. Enfin, nous reprenons la route pour le dernier segment et nous arrivons à Koutaïssi que nous atteignons à 17h30 après 3 heures de route fatigante. La pluie et un bouchon dû à un accident nous ont ralentis. Par conviction, nous avons passé Gori sans nous y arrêter. Grosse étape, certes, mais rendue possible par la qualité de la route (c’est même une autoroute de Mtskheta jusqu’au-delà de Gori) et surtout par les visites qui ont découpé et allégé le trajet.

Vendredi : Koutaisi – Baghdati – Kur Sairme – piste via le col Zekari – Abastumani – Akhaltsikhe Magnifique journée ! Visite de Koutaisi en commençant par l’impressionnante Colchis Fountain. Puis nous filons vers le marché, coloré, vivant, animé, authentique. Puis bien sûr la cathédrale de Bagrati (bôf) et surtout le monastère de Gelati, magnifique. Nous décidons ensuite de rejoindre Akhaltsikhe en coupant court, tout droit par la piste. Nous serons récompensés de notre choix. La piste (25km) est bonne, facile et nous fait découvrir des paysages 360° de toute beauté ! Nous mettrons 1h50 pour parcourir ces 25km mais la moitié du temps, nous étions arrêtés pour prendre des photos !! Ce fut un des moments clé de notre voyage ! Le fort d’Akhaltsikhe est une reconstitution intéressante (6 laris)

Samedi : Akhaltsikhe – Sapara Monastery – Vardzia Petit crochet pour aller au monastère Sapara. Perdu dans la forêt. A notre arrivée, un pope vient nous ouvrir l’église, couverte de fresques. Belle découverte. Au calme. Les bus ne peuvent pas venir ici, la route est un cul de sac, trop étroite pour permettre à un bus de faire demi-tour (à ce jour …) L’étape est courte jusqu’à Vardzia. Nous y sommes vers midi, ce qui nous laisse l’après-midi pour visiter le site. 5 laris l’entrée. Il nous faudra 2 heures environ pour visiter ce site remarquable tant par les grottes elles-mêmes que par le paysage environnant. Nous profiterons de la fin de l’après-midi pour buller dans ce bel hôtel confortable. La piscine est belle mais fraîche. Vraiment fraîche, parole de Lorraine !

Dimanche : Vardzia – Akhalkalaki - Ninotsminda – Manglisi - Tbilissi Retour au bercail par une belle route qui longe un temps une rivière vigoureuse. Après Ninotsminda, nous allons longer de grands lacs où les hommes emmènent leurs troupeaux (moutons ou vaches) boire … Magnifiques scènes rurales. On choisit ensuite de rejoindre Tbilissi par Manglisi qui, pense-t-on, doit offrir de plus beaux paysages que la “nationale”. Nous ne regrettons pas notre choix. Route très agréable et surement moins fréquentée. Nous arriverons à Tbilissi vers 15h30.

Au final, en dehors de l’étape lourde de jeudi, nous avons trouvé cette grande boucle facile et magnifique. Nous rendons la voiture le lundi matin. A 9h, comme prévu, Ika est à l’hôtel Lowell pour la récupérer. Donc, on n’a même pas eu à tourner dans Tbilissi.

Tous les 2, nous aurions aimé poursuivre cette route. Rouler encore et encore à travers ces paysages parfois rudes, parfois bucoliques, parfois grandioses … Traverser ces villages ruraux où les pyramides branlantes de ballots de paille et les meules de foin flanquent chaque maison. S’arrêter devant les troupeaux de vaches qui déambulent selon leur bon vouloir puisqu’aucun barbelé ne les stoppe. Longer ces torrents vigoureux alimentés par des cascades qui dévalent des collines, admirer ces collines qui peu à peu se transforment en montagnes. Si c’était à refaire, on louerait 3/4 jours de plus pour aller à David Gareja par nous-mêmes, pour pousser jusqu’à Batumi et voir la Mer Noire. Ou juste pour faire durer le plaisir. Vous l’avez compris, ce périple fut une grande réussite.

Si vous hésitez encore (comme ce fut notre cas lors de la préparation de ce voyage) et que ce carnet vous rassure au point de vous lancer, j’aurai atteint mon but !

LA SVANETIE : C’est en avion depuis Tbilissi que nous arrivons à Mestia. Survol magique du Caucase.

A Mestia, je vous recommande la visite de la tour Khergiani (2 laris). On peut grimper jusqu’en haut, sur le toit, par une volée d’échelles impressionnantes mais sans danger. D’en haut, superbe vue sur Mestia. Elle se situe B. Khergiani str 13, à côté de l’hôtel café Old House. A ne pas confondre avec le musée du même nom. Le musée Mikheil Khergiani (3 laris) est très intéressant. Je ne connaissais pas cet alpiniste. Musée émouvant. On peut également grimper dans la tour de sa maison mais, ici la redescente est beaucoup plus impressionnante car la dernière grande échelle fait face au vide de la tour et n’est pas fixée (selon Philippe, moi, grande courageuse, je suis restée en bas … pour garder le sac. Quoi ??!!...😊) Enfin, le musée de la Svanétie (7 laris) propose une collection assez limitée mais très bien mise en valeur. J’ai aimé. Le Café Laila sur la place centrale propose d’excellents pains perdus (5 laris). Délicieux au petit déj. Avec, depuis la terrasse, les sommets blancs en toile de fond.

Nous nous rendons à l’Office du Tourisme, sur la grande place de Mestia. Quel est le meilleur moyen pour aller à Ushguli ? Le mec me répond sans hésiter : “louez un taxi, ça vous laissera plus de temps sur place, le bus ne vous laisse que 2 heures”. 200 laris … Bon ok … Puis, on va se renseigner auprès du ticket office des bus (voisin du Mestia Hotel où nous logions). 30 laris/p, départ à 9h, 2 heures de piste, retour à 16h … Les 2 heures sur place viennent de se transformer en 5 … Nous avons donc choisi l’option bus et bien nous en a pris. Nous sommes partis à 9h30 (le temps d’être plein), à 11h30 nous étions sur place. 4h30 sur place. Ça nous a largement suffi puisque nous n’avions pas prévu de randonner vers les glaciers. Et 60 laris au lieu de 200 … Selon vos projets, renseignez-vous bien. Il me parait impensable de venir à Mestia sans pousser jusqu’à Ushguli. La piste est longue et fatigante, trimballés que nous étions au fond du minibus. Néanmoins, quel spectacle ! Notre plus beau point de vue (par rapport à ce que NOUS avons fait) : depuis le hameau du milieu (celui qui est encore très préservé avec ses toits en lauze, désolée, je n’ai pas noté son nom), traversez la rivière par le pont et grimpez sur la colline en face. La vue y est extraordinaire !

Les randonneurs que nous avons croisés à Kazbegi (avec qui nous avons partagé notre taxi pour monter à l’église) venaient d’ici, de Svanétie, et le regrettaient déjà. Il semble (et je veux bien le croire !) que l’environnement de la Svanétie est plus beau que celui du Mont Kazbek. Si vous devez choisir ... Pour notre part et pour ce que nous avions prévu, 2 nuits à Mestia sont parfaitement suffisantes.

SI C’ETAIT A REFAIRE :

Je ne regrette pas d’avoir abandonné l’idée de coupler l’Arménie et la Géorgie sur ces 2 semaines. La Géorgie justifie largement 2 semaines.

Si nous avions su que les routes étaient aussi bonnes (et les pistes faciles pour les néophytes du 4X4 que nous sommes), nous aurions ajouté 3/4 jours de location de voiture pour pousser jusqu’à Batumi et aller à David Garedja par nous-mêmes. Rouler en Géorgie est un vrai bonheur ! D’autant qu’avec plus de 5 jours pleins à Tbilissi, nous commencions à tourner en rond le dernier jour … Heureusement, la ville est très agréable à vivre, donc, ce ne fut pas pénible, loin de là. Le voyage est devenu vacances. Pas de quoi se plaindre !

Escapade en Svanétie en avion : super bon plan !

Les églises : une indigestion ? Non … mais il faut reconnaître qu’au bout de quelques jours, on les confond un peu … Le cadre est souvent superbe (en Kakhétie, Jvari, Ananuri, Kazbegi bien sûr, Sapara …). Et, pour ma part, j’ai aussi assez souvent préféré l’extérieur à l’intérieur. La couleur chaude des pierres, les sculptures sur les murs, les tambours à 12 ou 16 pans, les tuiles vernissées … Quoi qu’il en soit, leur visite est gratuite, toujours intéressante. Après, qu’on y passe 10 minutes ou 1 heure, c’est selon. Et même si on les confond, quelle importance … il reste une impression générale, typique et cohérente. On saura désormais reconnaitre une église géorgienne. C’est le principal à mon sens. Seuls les experts me contrediront.

Gamardjoba (bonjour) et madloba (merci) : 2 mots magiques à retenir. Et facile à dire ! Plus facile que Mtskheta ….

DIVERS : L’accueil : chaleureux, serviables, souriants, aimables … on ne s’y attendait pas ! La langue : langue difficile. On a quand même appris à dire bonjour et merci … C’est tout … Pour le reste, communication en anglais, sans problème. La carte bancaire : largement utilisée Le climat à cette époque : idéal ! ciel limpide, beau soleil, température chaude (30°) mais supportable. Même en Svanétie, il a fait beau et bon. Nous n’avons sorti notre gilet qu’à Stepantsminda et en Svanétie, le soir. Vêtements : la visite des églises nécessite pour les femmes de porter un foulard sur la tête et une jupe. Le pantalon n’est pas permis (pour les femmes). Le nécessaire est gracieusement prêté à chaque entrée. Les hommes en short étaient également obligés de se couvrir les jambes avec … les jupes prêtées. L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes à Tbilissi, surtout des Russes. Moins ailleurs. Etonnamment, très peu de touristes sur les sites en Kakhétie (Nekresi, Alaverdi …). Les problèmes de santé : nous avons usé et abusé des points d’eau de source disponibles absolument partout. En pleine ville, près des églises, partout … Alors forcément, nos intestins se sont un peu rebellés. Rien de méchant. Nous n’avons d’ailleurs pas cessé de nous rafraichir de cette façon pour autant. Les moustiques : ràs Internet : wifi très largement répandu Electricité : adaptateur inutile Les achats perso : rien. Un magnet. Même pas pour nous …

On a beaucoup aimé : Les points d’eau potable partout. La piste entre Sairme et Abastumani, au Sud de Koutaïssi (pour rejoindre Akhaltsikhe) La liberté de visiter tous les lieux de culte (église, mosquée, synagogue) et la gratuité Les chiens et les chats errants, sympas, pas craintifs La limonade faite maison avec citron et menthe. Un goût de mojito sans alcool. Rafraichissant ! Les nombreux parcs à Tbilissi, ombragés, avec de nombreux bancs pour se poser

On a moins aimé : Les conduites de gaz extérieures qui défigurent les façades, triste reliquat de l’époque soviétique.

En conclusion : Quel magnifique périple que nous aurions tant aimé prolonger !
Week-end à Malaga English translation pending
by Datika · 2017-09-23 · 19 replies
Bonjour,

Nous allons passer trois jours a Malaga mi-Octobre pour voir notre fils qui y est en Erasmus. Nous partons le jeudi soir et repartons le lundi matin, cela fait donc trois journees entieres sur place. J hesite sur le programme: soir voir Malaga le vendredi matin et ensuite louer une voiture et partir a Seville ou nous resterions du vendredi soir au dimanche après-midi et ensuite retour a Malaga pour passer la nuit de dimanche a lundi. Ou alors plus relax, rester a Malaga et environs (Ronda, villages Blancs...) Le but premier est de voir notre fils😀Mais autant en profiter pour visiter un peu... Est ce que Ronda et environs valent la peine? Merci pour vos conseils!
Itinéraire à compléter au Laos English translation pending
by Relilu · 2017-09-19 · 14 replies
Bonjour

Je suis en train de préparer mon voyage au Laos. J'arrive à Vientiane le 28 octobre et je repars de Bangkok dans la nuit du 13 au 14 novembre. Jusqu'au samedi 4 novembre je pars avec des amis dans le Nord Ouest du Laos : je ne connais pas encore précisément l'itinéraire ça n'est pas moi qui organise cette partie. Donc le samedi 4 retour sur Luang Prabang normalement et après je prends la route seule, il me restera donc 9 jours!

Et là j'hésite beaucoup sur l'itinéraire à suivre: - 1: rester sur Luang prabang puis faire un aller retour vers Muang Noy puis aller à Viang Vieng puis la Plaine des Jarres et reprendre un vol à Vientiane - 2: Luang Prabang / Vang Vieng et Thakkek et prendre un vol à Nakhon Phanom. J'ai lu que Vang Vieng et Thakkek se ressemblaient qu'en pensez-vous? - 3: Luang Prabang / Vang Vieng / Paksé pour les Boloven et /ou 4000 Iles et prendre un vol à Paksé ou ubon ratchathani - 4: un autre itinéraire?

Quelques précisions: - s'il y a une rando à conseiller je suis preneuse d'informations - je ne pense pas faire les boucles en scooter étant donné que ça ne me tente pas trop de rouler seule, est-ce que c'est possible par un autre moyen? - pensez-vous que je puisse réserver mon vol retour laos / BKK sur place ou il vaut mieux que je réserve en avance? - je peux éventuellement prendre un vol de Luang Prabang ou Vientiane pour Paksé

Merci d'avance pour vos conseils!!!
Le Sri Lanka au mois d'août English translation pending
by Alicia999 · 2017-09-16 · 10 replies


Visiter le Sri Lanka au mois d'août est tout à fait possible même si la saison touristique s'étend plutôt de décembre à mars. Le Sri Lanka est l'une des rares destinations où l'on peut voyager toute l'année. Alors que la côte sud et la côte ouest sont ensoleillées à cette période, la côte Est est arrosée par la mousson. Inversement, lorsqu'il pleut à l'ouest en été, il fait généralement beau à l'Est, la période sèche s'étendant de juin à septembre. Disposant de 3 semaines au mois d'août, j'ai donc choisi de m'envoler au Sri Lanka pour y visiter la côte Est cette fois-ci. Contrairement aux autres côtes où la mer est souvent déchainée, la côte Est située entre Nilaveli et Batticaloa est relativement calme et vous pourrez généralement vous baigner sans crainte.



Il est utile de rappeler que la guerre a duré de 1983 à 2009 au Sri Lanka, opposant les Tigres Tamouls, de religion hindoue et les Cinghalais, bouddhistes. Les Tigres souhaitant l'indépendance du nord et l'Est de l'île, majoritairement peuplé par les Tamouls. Ce n'est qu'en 2009 que la guerre a pris fin, ce qui a fortement retardé le développement touristique sur la côte Est. Peu peu, des hôtels ont vu le jour et les européens sont d'ailleurs nombreux à avoir investi à Nilaveli, Uppuveli ou encore Batticaloa. Les plages sont donc encore désertes et c'est plus tôt le calme que l'on vient rechercher ici loin du tumulte des stations du sud. Mais si le Sri Lanka est à dominante bouddhiste, la côte Est est majoritairement hindoue et surtout musulmane. On croisera donc surtout des temples hindous sur notre chemin mais également des mosquées.

Comment se rendre sur la côte Est du Sri Lanka? Si vous souhaitez visiter la côte Est du Sri Lanka avec un chauffeur privé, vous pouvez contacter Ruwan, mon ami Sri Lankais qui est d'une extrême gentillesse et m'a accueilli plusieurs fois dans sa famille à Hikkaduwa. Par contre, si vous préférez organiser votre voyage vous-même, le bus et le train seront les transports bon marché à privilégier. Cette fois-ci, j'ai opté pour le train au départ de Colombo et j'ai réservé l'hôtel Omega tout proche de la gare afin d'être sur place tôt le matin. Un hôtel un peu cher comme dans toutes les grandes villes et loin d'être un luxe. Petite chambre mais climatisée. Restaurant au rez-de-chaussée fréquenté par des hommes qui vous dévisagent, se demandant ce qu'une étrangère vient faire dans un pareil endroit.



Il faut savoir qu'il n'est pas facile de trouver un hôtel correct et bon marché à Colombo. L'hôtel Omega est par contre tout proche de la gare. Un Tuk-Tuk vous y emmènera en quelques minutes pour une centaine de roupies. Si vous recherchez un hôtel proche de la gare de Colombo, voici la liste des hôtels disponibles sur Booking.

Le Sea fish, un restaurant près de la gare de Colombo Fort

Une petite parenthèse si vous êtes à la recherche d'un restaurant proche de la gare de Colombo Fort, je vous conseille le Sea fish. C'est mon chauffeur de Tuk-Tuk qui m'a emmené ici. Il est fréquenté par les touristes et les groupes en excursion mais les tarifs y sont corrects et les plats copieux. Indiquez le nom à votre chauffeur, il trouvera ce restaurant facilement.

Alors pour les trains à destination de Trincomalee, 2 départs au choix depuis la gare de Colombo. Changement à Galoya Junction pour le train de jour mais aucun risque de vous perdre, la gare est toute petite :-) Un train de nuit:

Colombo Fort/Trincomalee Départ 21.30 arrivée: 5.30

Un train de jour: Colombo Fort/Galoya Junction Départ 6.05 UDAYA DEVI (express train) arrivée: 11.36 Galoya Junction/Trincomalee 12.00 (local train) arrivée 13.40 2è train possible: 15.00 arrivée Trincomalee 16.37

Allez faire un tour sur le site Seat61 qui regorge d'informations pour les déplacements en train au Sri Lanka. Vous y trouverez les horaires, les tarifs et bien d'autres astuces pour préparer votre voyage. Par contre, vous ne pourrez pas réserver votre billet en ligne. Les trains disposent d'un ou plusieurs wagons de 'places réservées' qui peuvent être achetées jusqu'à 30 voir 45 jours avant le départ à la gare uniquement. Mais vous pourrez toujours monter dans le train sans place réservée. Le train pour Trincomalee n'était pas aussi bondé que ceux descendant vers le sud.



Si vous voyagez avec des bagages, je vous conseille plus tôt le train où vous disposerez de plus d'espace car parfois on ne vous autorisera pas à monter avec des bagages dans le bus ou bien on vous comptera 2 places au lieu d'une, ce qui m'est arrivé plusieurs fois. Le train reste tout de même moins risqué que le bus et à peine plus long. Il faut compter 8 heures pour rejoindre Trincomalee depuis Colombo. En prime, le voyage de jour nous permet de découvrir une bonne partie de l'île à un rythme de croisière.



Et vous pourrez déguster les nombreuses spécialités Sri lankaises vendues dans le train. A chaque arrêt dans les gares, des vendeurs montent dans le train pour y vendre de l'eau, des cacahuètes, des fruits, du café... Ils sont rapides comme l'éclair et vous les entendrez arriver au loin au son de leur voix comme s'ils chantaient.



Où séjourner près de Trincomalee? 3 choix possibles pour rayonner autour de Trincomalee. Choisir un hôtel à Trincomalee, Uppuveli ou Nilaveli. La plupart des personnes ayant visité l'Est du Sri Lanka préféraient apparemment séjourner à Nilaveli pour sa belle plage contrairement à Trincomalee qui est plus une ville ou Uppuveli qui commence à être envahi par les backpackers. Pour ma part, je n'ai pas été emballée par la plage de Nilaveli qui manque de cocotiers, mais le tsunami de 2004 a fait des dégâts malheureusement. Elle n'est pas toujours très propre car les locaux l'utilisent aussi pour la pêche, elle est fréquentée par les vaches qui viennent y dormir la nuit comme un peu partout au Sri Lanka ou en Inde et vous n'avez finalement pas grand chose à faire aux alentours. Sauf si vous prévoyez de faire du snorkelling et de nager avec les requins sur l'île de Pigeon island mais il vaut mieux arriver très tôt le matin afin d'éviter le raz-de-marée de touristes.



Par contre mon hôtel était sympa, le Bella Nilaveli Beach, tenu par Anna et son mari Sri lankais. J'avais réservé un bungalow qui venait d'être terminé, grande chambre et belle salle de bain en plein air.



Que penser d'Uppuveli? J'ai trouvé la plage d'Uppuveli très belle, propre et bordées de cocotiers, la carte postale parfaite. Davantage fréquentée par les touristes certes, ce que je déteste lorsque je voyage à l'étranger mais une plage telle que je les aime. Et de plus on y trouve un grand choix de petits restaurants le long de la rue à des prix tout à fait corrects.



Si vous séjournez à Nilaveli, la solution est donc de louer un scooter à la journée et de vous balader jusqu'à Trincomalee. En cherchant un peu, je suis tombée sur l'hôtel Nilaveli Hybrid Holiday qui peut vous fournir un scooter à la journée pour 1500 roupies, bon marché comparé au Tuk-Tuk qui vous demandera 700 roupies pour aller à Trincomalee. Voici leur e-mail si vous souhaitez les contacter avant votre départ: info@nilavelihhh.com - tel: 077 4366622.

Mais personnellement, j'ai eu un gros coup de coeur pour la plage de Trincomalee. Il faut dire qu'il faisait très beau ce jour-là, la mer était turquoise et les barques des pêcheurs et filets de pêche apportaient cette petite touche colorée qu'il manquait à Nilaveli.



J'ai beaucoup aimé ce petit coin plein de vie sur la plage de Trincomalee où les barques colorées et les filets des pêcheurs sont posés sur le sable en marchant le long de la plage sur la droite.

Que visiter à Trincomalee? Le Fort Frederick n'a pas beaucoup d'intérêt mais d'ici vous pouvez monter jusqu'au temple de Koneswaram situé sur un rocher. La promenade est très agréable et vous verrez de nombreuses biches sur votre chemin. Par contre, n'oubliez pas votre lotion anti-moustiques car ces petites bêtes aiment fréquenter les endroits situés sous les banyans 😎



Le temple Koneswaram est situé dans un beau cadre qui surplombe la mer avec la statue géante de Shiva tout en haut d'un rocher. Un bel endroit à ne pas manquer à Trincomalee pour la beauté du site.



Vous pourrez également visiter le temple de Kali situé au centre de Trincomalee, très coloré avec ses magnifiques sculptures des divinités hindoues. C'est un autre bel endroit à ne pas manquer que j'ai d'ailleurs préféré au temple de Koneswaram. Vous y verrez les Sri Lankais brûler des bâtons d'encens et faire des offrandes aux Dieux et avec un peu de chance vous assisterez peut-être à une belle cérémonie avec des musiciens.



Les sources thermales de Kanniya sont classées site archéologique depuis 2011. Un monastère bouddhiste était présent sur le site il y a encore quelques années mais il a été en partie détruit pendant la guerre. Il s'agit de 7 puits d'eau de sources chaudes où les familles tamoules viennent pour se purifier. Un site pas exceptionnel mais tout de même intéressant pour y voir les rituels des locaux.



Le marché de poissons est beau à voir, vous pourrez vous y balader tôt le matin pour y voir la pêche du jour. C'est un lieu qui est rarement fréquenté par les touristes en tout cas j'étais la seule touriste ce jour-là.



Vous trouverez également du poisson séché en vente un peu partout dans Trincomalee. Les échoppes sont très belles à voir pour nous occidentaux, peu habitués à cette pratique.



Le marché de fruits et légumes de Trincomalee vaut également le détour. On y trouve tout ce qui est cultivé au Sri Lanka comme les avocats, carottes, haricots, tomates, navets, lentilles, piments ou encore noix de coco, bananes, ananas, jaquier, ramboutans, papayes, mangues... Le choix est énorme et invite vraiment à cuisiner. J'ai toujours été impressionnée par les beaux étals d'avocats qui sont bien récoltés sur l'île. C'est également l'occasion d'acheter des épices comme la cannelle, la cardamone, le poivre noir, le clou de girofle ou la noix de cajou à un bien meilleur prix que dans les boutiques.



Si vous louez un scooter, vous pourrez vous balader jusqu'au port pour y voir les bateaux colorés et vous vous arrêterez en chemin regarder les pêcheurs tirer leurs filets, ce qui est toujours beau à voir. Le restaurant Kingfisher à Trincomalee

J'ai découvert un restaurant bien sympa situé juste derrière le port, le Kingfisher. Voici un petit aperçu de leur carte: rice & curry, fried rice, koththu, sea food, grill, fruit juice...J'ai mangé plusieurs fois dans ce restaurant, les prix étaient corrects et les plats très bons. Beaucoup de Sri lankais s'arrêtent d'ailleurs acheter leur lunch packet ou leur dîner.

Marble beach

Un autre bel endroit que j'ai découvert en me baladant. Marble Beach, une jolie plage située dans la baie de Trincomalee, fréquentée essentiellement par les locaux. Le site appartient encore à l'armée qui a réquisitionné beaucoup de terrains pendant la guerre. Celui-ci a été transformé en complexe de vacances. L'accès est toujours règlementé par 2 militaires qui vous soutireront quelques roupies pour le parking puis vous accèderez quelques minutes plus tard à ce petit coin de paradis. Vous pourrez vous y baigner sans crainte car il n'y pas de vagues et l'eau y est très claire. Les familles Sri Lankais viennent s'y baigner en fin de journée.

Ainsi s'achève ce premier article sur la côte Est du Sri Lanka dans lequel j'ai essayé de regrouper les principaux sites à voir entre Nilaveli et Trincomalee. J'espère vous avoir donné l'envie de pousser votre voyage jusqu'à la côte Est qui n'est pas toujours visitée lors d'un premier voyage au Sri Lanka par manque de temps. N'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions, des remarques ou des précisions à apporter à cet article. J'essaierai d'y répondre et serai heureuse de vous aider à préparer votre prochain voyage. Je vous donne rendez-vous dans un prochain article pour y découvrir cette fois-ci la côte située entre Trincomalee et Batticaloa. Si vous souhaitez lire l'article complet avec davantage de photos et informations complémentaires, je vous donne rendez-vous sur mon blog
http://oneday-onedream.com/sri-lanka-aout/
Vietnam / Cambodge / Birmanie: voyage organisé et personnalisé ou auto-organisation? English translation pending
by SandraLR · 2017-09-14 · 37 replies
Bonjour, je suis nouvelle sur le forum . Nous souhaiterions partir à 2 en Asie ( Cambodge, Vietnam ou Birmanie ) on ne sait pas encore . Etant donné que c'est la première fois que nous partons aussi loin( et pas habitué à trop voyager ), nous souhaiterions savoir s'il vaut mieux organiser soi même son séjour ou passer par une agence qui peux nous personnaliser notre voyage. Disons que le coût nous freine un peu dans ce 2 eme cas . merci
Préparation d'un voyage en Polynésie-Française octobre 2018 English translation pending
by Youtoo3 · 2017-09-13 · 96 replies
Bonjour,

Je commence à préparer un voyage en Polynésie. Celui ci aura lieu fin octobre 2018 pour une durée comprise entre 15 et 18 nuits sur place. Je serais avec mon épouse. Je suis plongeur, mais pas elle. Elle préfère les randonnées. Nous aimons tous les deux le snorkeling et le farniente aussi. Il s'agit donc de préparer un itinéraire qui nous permettra d'équilibrer nos loisirs.

Voici à ce jour, et après avoir consulté quelques guides et forum, l'itinéraire auquel j'ai pensé (16 nuits sur place) :

arrivée Tahiti en soirée et nuit sur place, puis 4 nuits Moorea 4 nuits Raiatea (avec une journée excursion sur Tahaa) 3 nuits Bora Bora 4 nuits Fakavara retour Tahiti et métropole.

Que pensez vous de cet itineraire ? Est-il bien équilibré ? Avez vous d'autres suggestions ?

merci

Jeff
Retour de croisière "Ronde Ibérique" MS Astoria English translation pending
by Tgvlent · 2017-09-12 · 8 replies
😉 La Ronde ibérique à bord du MS Astoria (Rivages du Monde) 😊 Arrivée la veille samedi 26 aout à Paris avec couchage à l'hôtel Mercure gare de Lyon, puisque le rdv est pour le lendemain 08h00 sur le parvis de cet hôtel. Réveil à 06h30, il pleut très fort et il ne fait que 16° alors que la veille la température était de 27°. Rassemblement dans hall de l'hôtel d'une vingtaine de participants à la croisière en attendant l'arrivée du personnel Rivage du Monde. 🏴‍☠️Tout le monde discute, et d'un coup une dame avec qui nous discutions s'écrit "il y a un type dehors qui est tombé et qui fait un malaise" une autre dit "non il lui passe les menottes" et on voit dehors sur la baie vitrée, une femme qui en colle une autre contre la vitre de manière assez brutale. Le sas de l'hôtel s'ouvre, et un type mal rasé, hirsute, habillé en quasi clochard brandit un sac à main et une carte de police en disant, " à qui est ce sac que l'on vient de saisir sur ce voleur ?" La dame avec je discutais s'écrit "c'est mon sac!!!" ouf ils n'ont pas eus le temps de le fouiller, rien ne manque, les policiers contents d'avoir établis un "flag" et ma voisine contente de récupérer son sac. Elle devra néanmoins porter plainte dans la foulée. Les accueillant de la croisière sont là et nous demandent de rejoindre le bus à 100 m., mais sous une pluie battante. Les policiers intiment l'ordre d'attendre les personnes étant allés porter plainte. Départ du bus pour Dunkerque à 08h30, avec + de 4h00 de route, de la pluie abondante jusqu'à Roissy, puis ça s'améliore, la pluie cesse aux environs de Senlis, et le soleil apparait aux environs de Lille. Arrivée à Dunkerque à 12h30, à l'embarcadère Freyssinet 12, un désert industriel, mais très bon accueil, les bagages sont immédiatement pris en charge, nos fiches sanitaires étant déjà remplies, embarquement en 3 minutes, guidage à la cabine, et explication sur l'emplacement du buffet. Visite rapide du bateau, c'est facile il ne fait que 160,07 mètres de long pour 21,03 de large, avec 7,60m. de tirant d'eau. Locaux communs /équipements : Nombre max. de passagers 520, membres d'équipage 280, 7 ponts passagers, 1 restaurant 520 places, 1 restaurant-buffet 300 places, 1 grande salle de spectacle 480 places, 1 piano-bar 160 places, 1 auditorium 350 places, 1 discothèque 85 places, 1 piscine (petite) Nous serons 420 passagers à bord, dont 183 néerlandophones. Les escales prévues : Dunkerque, Jersey, mer, La Corogne / Vigo, Porto, Lisbonne, Gibraltar, Malaga, Valence, Barcelone, Marseille. Cabine de 17m², éclairée par deux hublots non ouvrants. En synthèse, cabines et ensemble du navire très propres, personnel de restaurants, d'accueil, d'animation conférencière, avenants, serviables toujours disponibles. Nous avions à bord une fanfare, plutôt une Banda de fous furieux, agréables, amusants, ultra sympathiques "la Txaranga Belgica" une fanfare Belge qui anime les festivals du Pays basque (!!) Départ de Dunkerque à 17h30, passage par l'écluse, intéressant à voir. 19h00 conférence du directeur de croisière Marc Deckers, présentation des activités, des animateurs, de la conférencière et intervenant divers, petit soucis avec les Bataves (Néerlandophones) ils ont réservé le 1° service, et tout au long de la croisière bénéficieront d'attentions auxquelles les francophones n'auront pas droit. Ils resteront entre eux tout le temps de la croisière, sur les ponts, au piano bar etc.. ils ne répondent même pas lorsque on les salut en Français !! Repas obligatoire au 2° service pour tous les francophones, bon repas, cuisine agréable et de qualité durant toute la croisière. Bien que ne buvant pas d'alcool, le forfait bières attire notre attention, 29€ pour 10 pintes de 0,5l. les bouteilles d'eaux étant payantes la journée, mais les vins et eaux à volonté lors des repas Mer d'Huile dans la nuit. Lundi 28, escale au mouillage à Jersey, (Saint-Hélier) changement d'heure et débarquement en canots à partir de 13h00 (25 minutes de nav.) il fait très chaud + de 32° et c'est un jour férié le Banking Day, rien que ça, les banques sont fermées je ne pourrais pas déposer mes lingots dans ces banques, tant pis je les ramène à Marseille. Départ 19h00.

Mardi 29, journée mer, nombreuses activités ludiques proposées, temps couvert et seulement 17°, Gala et cocktail du commandant. (1 verre de proseco) mais spectacle "Paris Merveilles" par la troupe Edison Show Paris, Génial, des costumes de qualité beaucoup de plumes, et un corps de ballet de très haut niveau, avec des filles sympas qui donnaient les cours de gym aux passagers, et avec qui on discutait sur les ponts et salles diverses.

Mercredi 30 La Corogne arrivée à 06h45 pour débarquer les excursions de pèlerins pour Santiago (Saint Jacques de Compostelle) départ 08h15. Nous sommes restés à bord, connaissant déjà Santiago, mais pour voir le cap Finistère et la Côte des noyés, zone maritime la plus redoutée d'Espagne avec le cap Creus en Méditerranée. Pas de chance, il pleut très dru, la mer est force 4 et la visibilité au max à 1 mille. et il fait à peine 17° A midi ça se calme le soleil revient, mais le cap Finistère est passé. Arrivée à Vigo 19h10 pour réembarquer les divers pèlerins et miraculés, débarquement autorisé à 19h45, pour tous à bord 20h30 (ça fait court) départ 21h00. Jeudi 31 Leixoes (port de Porto) beau temps 26°, mise à quai 08h00, descente à terre à 08h20. Après le passage du pont mobile sur le Douro nous visitons le marché, où les poissons abondent, à des tarifs incroyables – 50% par rapport à chez nous, sauf paradoxalement les sardines beaucoup plus chères. 3h00 de marche à pieds pour aller à Porto centre ville, où des bouteilles d'un litre de ce vin se négocient à 1370 €, vous m'en mettrez une caisse!! Retour en métro au navire pour 1,20€ par personne, ça c'est dans mes moyens. Départ 14h00. Vendredi 01 septembre Lisbonne, arrivée 07h00, nous pensions être amarrés à proximité de la place du commerce, mais la gare maritime est en travaux, résultat mise à quai au terminal croisières Santa Apolonia, soit 25 minutes de marche pour rejoindre la place du commerce ou payer 15€ la navette!!. Nous avons fait un tour de manège sur le tramway 28, puis refait le parcours à pied pour aller au château Saint Georges et à la cathédrale. Beau temps température 18° le matin et 28° AM. Départ 16h30 (fumées d'un gros feu de foret visible lors de notre départ.) Le commandant Filipe Sousa quitte le bord et est remplacé par le commandant Antonio Maraïs. Samedi 02 Gibraltar, arrivée 16h45, beau temps 24° début de débarquement à 17h15, nous débarquons les premiers et fonçons à pieds vers Market Street (à 20minutes en marchant bien) connaissant les horaires de la ville. Mise à disposition de navettes gratuites par le bateau. Escale trop courte pour envisager de visiter les grottes et souterrains Les Néerlandophones sont appelés les premiers, puis les francophones, qui n'arriveront en ville que lorsque tous les magasins sont fermés. Quelques piétons débarqués les premiers ont réussis à prendre le téléphérique et monter en haut du rocher. Une croisiériste à réussi à se faire mordre par un singe, panique du médecin du bord téléphonant aux hôpitaux ou aux services de santé pour se renseigner si les Macaques sont vecteurs de maladies. Résultat de la consultation, désinfection à l'eau oxygénée et 180€ de facture. Départ 22h00.

Dimanche 3 Malaga beau temps, 18°/24°, arrivée 07 h00 au quai Paseo de los Curas, au centre ville, Le marché est fermé le dimanche ainsi que tous les magasins, hormis la cathédrale, pas grand choses d'ouvert, les excursionnistes sont allés à la maison natale Picasso. Départ 13h00 Lundi 4 Valence, beau temps, 37° mise à quai à 14 h00, nous avons pris le bus ligne 4 et allés en ville, Mairie, cathédrale, arènes, Gare renfe et stop, trop chaud et humide pour faire tout ce qui était prévu. Départ 20h00.

Mardi 5, Barcelone, notre amarrage était prévu au Port Veil, (où il y a le relais du téléphérique de Montjuic) des mesures de sécurité drastique en conséquence des événements récents nous ont imposés la gare maritime classique, d'où utilisation des navettes de la ville, le bateau n'avait pas prévu de navette vu la soudaineté de la décision des autorités. Arrivée 09h00 départ 19h00 beau temps 32° Mercredi 6, Marseille, arrivée 08h30 au Môle Gouret, débarquement selon les couleurs affectées et les destinations, bus gratuits à disposition pour gare Saint Charles ou Aéroport.

Très bonne organisation par l'équipe Rivage du Monde et d'animation des débarquements et embarquements durant toute la croisière. Grande disponibilité du personnel du bureau d'accueil et des excursions. Les photographes ne sont pas envahissants.

Histoire résumée du MS Astoria (à l'origine Stockholm)

Le Stockholm (en bref) est un paquebot construit en 1948 aux chantiers navals Götaverken de Göteborg pour la compagnie suédoise Svenska Amerika Linien. Il est connu pour avoir heurté et coulé le paquebot italien Andrea Doria au large de l’île de Nantucket le 25 juillet 1956. Gravement endommagé par la collision, il parvient à rejoindre New-York en compagnie de l’Île-de-France. Après avoir changé de nom et de compagnie de nombreuses fois, il devient l’Athéna de la Classic International Cruises. La compagnie fait faillite en septembre 2011. Le navire est saisi à Marseille et désarmé. En 2013, il est racheté par la compagnie Portuscale Cruises. L’Athena devient l’Azores. La cloche du Stockholm, repêchée par 50 m. de fond sur l'épave de l'Andréa Doria est exposée dans le hall de l'Astoria Histoire Le Stockholm est un paquebot construit en 1948 par les chantiers Götaverken de Göteborg pour la compagnie Svenska Amerika Linien. Il est mis en service le 7 février 1948. Il commence sa traversée inaugurale le 21 février 1948. Au cours d'une violente tempête, un passager décède. En effet, le navire n'a pas de stabilisateurs et tangue fortement lors des tempêtes, ce qui lui vaut le surnom "The worst roller on the North Atlantic" (le pire rouleau de l'Atlantique Nord). En 1952, le navire est envoyé aux chantiers AG Weser de Brême. Ses superstructures sont agrandies, une salle de cinéma est ajoutée et sa capacité maximale est augmentée. En 1955, le Stockholm retourne aux chantiers AG Weser et ses superstructures sont agrandies une seconde fois. Le 25 juillet 1956 aux alentours de 23 heures, alors que le navire navigue dans le brouillard au large de l'île de Nantucket, il percute le paquebot Andrea Doria. La collision arrache la proue du Stockholm, mais celui-ci reste à flot, contrairement à l'Andrea Doria qui coule 11 heures après la collision. Malgré sa proue enfoncée, le Stockholm réussit à rejoindre New-York par ses propres moyens. Il arrive à destination le 27 juillet 1956. Peu de temps après son arrivée, le navire entre en cale sèche aux chantiers Bethlehem Steel de New-York. Le 5 novembre 1956, le navire reprend du service. En 1959, le Stockholm est vendu à la centrale syndicale Est-allemande Freier Deutscher Gewerkschaftsbund. L'année suivante, le navire est renommé Völkerfreundschaft. Le navire est affrété par la compagnie Stena Line qui lui fait effectuer des croisières entre Göteborg et les Caraïbes tous les hivers de 1966 à 1985. En avril 1985, le paquebot est vendu à la compagnie Neptunus Rex Enterprises qui le renomme Volker. Il est désarmé à Holmestrand. Le 11 décembre de cette même année, le navire arrive en remorque à Southampton, mais le navire reste désarmé. Le 20 décembre 1986, le navire, devenu Fridtjof Nansen, quitte Southampton en remorque le 20 décembre 1986. Le 25 décembre, il arrive à Oslo. Il sert alors d'hébergement provisoire pour demandeurs d'asile. En mai 1989, le navire est vendu à la compagnie Star Lauro. Le 6 mai 1993, il quitte Oslo en remorque. Il arrive aux chantiers navals Varco Chiapella de Gênes le 27 mai. Le Fridtjof Nansen est renommé Italia I. Ses moteurs sont changés et ses superstructures sont entièrement reconstruites. En octobre 1994, l’Italia I devient l’Italia Prima et il est placé sous la direction de la compagnie Nina Cia. di Navigazione. En décembre 1995, la compagnie Neckermann Seereisen affrète le navire de croisière pour cinq ans. Le 6 janvier 1998, le contrat est rompu à la suite de problèmes financiers de la compagnie. Le navire est désarmé à Gênes. Peu de temps après, il est amené à Lisbonne et sert d'hôtel flottant durant l'Exposition Universelle. En septembre 1989, l’Italia Prima est affrété par la compagnie Valtur Tourisme, filiale du groupe italien de vacances Valtur qui le renomme Valtur Prima. En 2001, le navire est désarmé à La Havane. En décembre 2002, il est vendu à la compagnie Festival Cruises et devient le Caribe. En octobre 2004, il est désarmé à Lisbonne. Le 17 janvier 2005, il est vendu à la compagnie Nina Cia. di Navigazione qui le renomme Athéna. En 2005, il est affrété par la compagnie Classic International Cruises. En 2008, cette même compagnie achète le navire. Le 3 décembre 2008, alors que le navire de croisière traverse le golfe d'Aden, un groupe de 29 navires de pirates l'attaque. Heureusement, la réaction rapide de l'équipage force les pirates à prendre la fuite. Personne n'est blessé et le navire de croisière reprend sa route. En mai 2009, l’Athéna est affrété par la compagnie Phoenix Reisen. Le 13 septembre 2012, alors que le navire s'apprête à quitter le port de Marseille, il est saisi par les autorités maritimes du port avec le Princess Danaé à la suite de la faillite de sa compagnie. Au début de l'année 2013, il est racheté par la compagnie Portuscale Cruises avec le Princess Danaé, le Funchal et l’Arion. Le 8 juin 2013, le navire entre en cale sèche à Marseille et devient l’Azores. Sa coque devient noire et sa cheminée jaune. Depuis 2016, l'Azores se nomme Astoria, il est affrété par la compagnie française Rivages du Monde ; sa coque est noire et sa cheminée blanche. Il bat toujours pavillon portugais. Armateurs / Affréteurs : Svenska Amerika Linien (1948-1959), Freier Deutscher Gewerkschaftsbund (1959-1985), Neptunus Rex Enterprises (1985-1989), Star Lauro (1989-1994), Nina Cia. di Navigazione (1994-2002), Festival Cruises (2002-2005), Nina Cia. di Navigazione (2005-2008), Classic International Cruises (2008-2013), Portuscale Cruises (2013), Stena Line (1966-1985, uniquement l'hiver), Neckermann Seereisen (1992-1998), Valtur Tourisme (1989-2002), Classic International Cruises (2005-2008), Phoenix Reisen (2009), Rivages du monde (2016-2017) Pavillons : Suède (1948-1959), Allemagne de l'Est (1959-1985), Panama (1993-1994), Italie (1994-2002), Portugal (2002-2005), Madère (2005-aujourd'hui).
Itiinéraire dans la péninsule du Yucatan avec adolescents English translation pending
by Blans · 2017-09-10 · 25 replies
Bonjour à tous les voyageurs!

Je suis en tain de préparer un itinéraire pour la péninsule du Yucatan, fin février 2018. je n'ai encore rien réservé sauf les billets d'avion, à 600 euros, depuis Bilbao qui est à 3h30 de chez moi (par contre je n'ai pas trouvé de prix avantageux pour des vols avec une seule escale, nous en faisons deux, et nous passons par les états unis, mais nous avons déjà les formulaires ESTA puisque nous étions aux USA en avril dernier). J'aimerais avoir votre avis sur le circuit, qui se passera en autotour. Nous sommes 4, car nous voyageons avec nos deux ados.

- Jour 1:Arrivée Cancun à 19h30, nuit d'hôtel à Cancun après location de la voiture à l'aéroport... (si quelqu'un peut me conseiller une agence... je vais payer avec la carte Visa premier, dois je prendre en plus le 0 franchise???)

- Jour 2: Route vers Holbox le matin (2h+attente traversée et traversée.... Installation à l'hôtel, Balades sur les plages l'après-midi (pas de requins baleines en cette saison...) , dans le village...

- Jour 3: Matinée à Holbox (réserve Yum Balam?), puis traversée et route vers Las coloradas (3h30) (quelle est la meilleure route à prendre entre ces deux points??). Fin d'après midi et soirée à Las coloradas, nuit à rio Lagartos.

- Jour 4: départ le plus tôt possible pour les alentours de vallodolid, afin de visiter EK'balam et le cenote X'Canche, puis cénotes aux alentours de Valladolid (selon temps et motivation) Valladolid. Nuit à Valladolid ou Chichen Itza...?

- Jour 5: Chichen Itza à 8h, cénotes alentours valladolid (en fonction de ce que l'on a pu faire la veille... mais pas celles de Cuzama vers Mérida), Izamal, Mérida. Nuit à Mérida.

- Jour 6: Mérida (Marché), puis route vers le sud - repas hacienda Ochill- puis Cénotes (celle de san antonio (X'batun) et Kankirische). Arrivée Uxmal en soirée.. son et lumière??? Question: Est ce que cela vaut le coup? Peut-on manger à proximité d'Uxmal après ou avant? La route jusqu'à santa Elena est elle sécuritaire après la nuit tombée? Nuit à Santa Elena

- Jour 7: Uxmal à 8h, chocostory, Labna, (autres?) route vers Campeche (Edzna au passage? Ou le lendemain???)

- Jour 8: Campeche- visite le matin, route vers Chicanna (4h environ). ( Edzna au passage?, et si oui, quelle route privilégier par la suite pour se rendre à Calakmul?)- Nuit à Chicanna (est ce l'endroit le plus proche pour se rendre à Calakmul??)

- Jour 9: Calakmul avec départ à 7 ou 8 heures pour essayer de voir des animaux (avec ou sans guide? combien est-ce de prendre un guide?), puis route vers Bacalar. Nuit à Bacalar.

- Jour 10: Bacalar (kayak sur la lagune... mais il y a des crocodiles n'est ce pas??? ça ne craint rien??). Repas au lagoon club eventuellement. vers 15 heures, départ pour Tulum. Nuit Tulum.

- Jour 11: Réserve Sian ka'an avec guide. Ruines de Tulum en fin d'après midi. Nuit Tulum

- - Jour 12: Plages de Chemuyil, Akumal, (peut-être tour pour aller voir les tortues...?) snorkelling, et cénotes alentours. Nuit Tulum.

- Jour 13: Xel'Ha, cénotes, plage paamul. Nuit Tulum ou playa del carmen?

- Jour 14: Retour sur Cancun en matinée pour rendre la voiture un peu avant midi et prendre notre vol à 15h10.

Je précise que nous sommes sur place pendant le point break et que j'ai regardé le planning et vu qu'il n'y avait pas de concert sur les jours 11, 12, 13, 14, c'est pour ça que j'ia mis le circuit dans ce sens et non pas dans l'autre.... le point break ne nous intéresse absolument pas, et si nous pouvions éviter au maximum le remue ménage... Tulum est elle impactée aussi par l'évènement???

Ensuite, une dernière question d'ordre général: qu'y a t'il comme type de produits à cuisiner au Mexique? peut-on facilement se faire des sandwichs? Où achète t'on de quoi se nourri si l'on ne va pas au restaurant? je me pose la question car de nombreuses chambres familiales sont en fait des appartements avec kitchenettes....

Par ce circuit, je voulais alterner un peu toutes les activités possibles, et avoir un programme diversifié à ce niveau là... on est plus attiré par ce qui est aquatique, mais on ne veut pas rater quelques visites de temples!

Merci par avance à ceux qui prendront le temps de commenter mon itinéraire et de répondre à mes questions...
Notre fabuleux voyage dans la péninsule du Yucatan (août 2017) English translation pending
by Rinanella · 2017-09-09 · 82 replies
Voilà un article qui pourrait être utile à ceux qui préparent leur voyage et qui cherchent des idées d’itinéraires dans le Yucatán… enfin, la péninsule du Yucatán plus exactement, péninsule qui comprend l’Etat du même nom mais aussi celui de Campeche et de Quintana Roo.

Le MEXIQUE, ce pays est une combinaison de passion et de joie de vivre, ouvert sur le monde mais aussi secret et empreint de mysticisme. Le Mexique possède de longues plages de sable, d’anciens temples mayas et des villes les unes plus typiques que les autres sans oublier une excellente cuisine. Le Mexique adore ses traditions tout en étant très moderne. Accompagnez-moi dans notre escapade à travers un pays magnifique et laissez-vous tenter pour votre prochain voyage.

Le Yucatan : On y découvre une diversité et une richesse de paysage : entre plage de sable blanc et mer turquoise des Caraîbes, barrière de corail, dauphins, tortues et autres merveilles sous-marines, jungle très dense parsemée de Cénotes et de sites archéologiques majestueux, la péninsule du Yucatan nous invite au dépaysement.

Mais procédons par ordre :

Qui sommes-nous ? Nella, Rina et Raf. Belges d'origine italienne. Moi, 40 ans, je travaille dans le tourisme, je crée des voyages sur mesure depuis 20 ans à Bruxelles, créer et voyager c'est ma passion. Rina, 37 ans, banquier et passionné par l'histoire et les civilisations. Raf, 11 ans, déjà grand voyageur, c'est lui qui nous motive à continuer à marcher, escalader, foncer :-) une petite pile électrique qui s'intéresse à tout.



Dates de notre voyage : Raf terminant sa 6ème primaire, il était difficile de partir hors congés scolaires voire impossible. Nous avons fixé un départ le 13 aout et un retour le 2 septembre 2017 Nom des hôtels et nombre de nuits :

Partie Farniente (ou presque) :

AkumalAkumal Bay Beach Resort7N13-20 août

Circuit : Merida Fiesta Americana Merida 3N 20-23 août Campeche Socaire Hotel 2N 23-25 août Celestun Xixim Eco-Hotel 2N 25-27 août Chicen Itza Mayaland Hotel 1N 27-28 août Valladolid Hotel Meson de Marqués 2N 28-30 août Playa del Carmen Family Concierge La Esmeralda 2N 30 août - 1 sept

Ce que nous avons emporté dans nos valises: *trop de vêtements *un anti-moustique super puissant au butane (mais les moustiques sont encore plus puissants) * Crème solaire/après soleil/stick apaisant moustique (SUPER UTILE) *une grosse pharmacie de garde (anti-tout 😉) dont nous n'avons absolument pas eu besoin 😐 grâce à Dieu !! *un set de snorkeling avec masque, tuba, lunettes de plongée (2), chaussures ou chaussettes de plage (utile aussi dans les cénotes surtout) *3 essuies pliables Decathlon *nos gsm pour les photos *une camera sport, anti-choc et étanche (super utile) avec un baton stick pour les selfies ou pour plonger la camera dans l'eau. *2 guides (le Routard et le petit futé) *un carnet vide et un bic (pour nos notes voyages) *un pèse valise *une carte de la péninsule du Yucatan (étanche et indéchirable) et nous avions téléchargé l'application maps.me avec la carte de la péninsule du Yucatan (TRES pratique) *une housse thermique pour bouteille (très utile pour garder l'eau froide plus longtemps) *un kit de couture mini

Ce que nous aurions du avoir dans nos valises en plus : *des ponchos pluie (achetés sur place) : certes ils ne nous auront servi qu'1 seule fois à Uxmal, lors de la grosse pluie pendant la visite car nous avons vraiment eu un temps ensoleillé pendant tout le séjour mais ils se sont révélés bien utiles quand même pendant cette grosse heure de pluie. *des chapeaux pour se protéger du soleil (achetés sur place) *une crème pour l'après-piqure de moustique - achetée sur place - (nous avions un mini-stick apaisant mais il n'a pas suffit à nous 3) *un bon appareil photo pour immortaliser nos magnifiques souvenirs (un gsm ne remplacera jamais la qualité des bons appareils)

Précautions et préparation voyage : *passeports en ordre et valable au moins 6 mois après le retour *permis de conduire (pour la location de voiture) *pas de vaccins obligatoires mais nous avons tout de même fait le vaccin TYPHUS (vu le nombre de piqures de moustiques, je ne regrette pas de l'avoir fait) *une bonne préparation de la destination (lectures, forum, Tripadvisor, itinéraire de voyage, ..) *la réservation anticipée des hôtels : pas indispensable mais cela évite de perdre du temps à courir après une connexion internet, etc.... sachez qu'il est toujours possible d'annuler sans frais sous certaines conditions de réservation. La majorité de nos réservations ont été faites sur le site www.booking.com qui s'avérait souvent moins cher que les prix dont je pouvais bénéficier en travaillant dans le tourisme. seul hôtel où mon job m'a permis d'avoir un superbe prix (1/5 du prix booking !!!! c'est l'hôtel à Playa pour les 2 dernières nuits que j'ai contacté directement et qui m'a donné un prix Agent de voyage).

(à suivre......)
Guide et chauffeur francophone pour le Sri Lanka? English translation pending
by ChristopheNA · 2017-09-05 · 35 replies
Bonjour, je prepare mon voyage au sri Lanka ,10 jours en janvier. Je recherche un guide chauffeur francophone correct en prix. Si je peu avoir un non pour lui demander un devis. Merci

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display