Results for "Mitte+|+9+>+196"
7688 results found.
Achat d'un appareil photo compact expert English translation pending
Bonjour,
Je suis équipé en Nikon (reflex) qui me convient très bien.
Afin de gagner en rapidité je souhaite m’équiper d'un compact expert utilisable en toute circonstance (ou presque).
Trop de choix tue le choix...
Nikon Coolpix A. Canon Powershot Fujifilm XQ1 Sony Cyber shot Olympus Stylus1 Fujifilm X100 Panasonic Lumix...
J'ai énormément de mal à faire un choix. La priorité pour moi est la qualité d'image. Je souhaite ne pas dépasser les 1000€ ou alors il faudrait vraiment que se soit justifié.
Quelle serait votre coup de cœur dans cette gamme?
Nikon Coolpix A. Canon Powershot Fujifilm XQ1 Sony Cyber shot Olympus Stylus1 Fujifilm X100 Panasonic Lumix...
J'ai énormément de mal à faire un choix. La priorité pour moi est la qualité d'image. Je souhaite ne pas dépasser les 1000€ ou alors il faudrait vraiment que se soit justifié.
Quelle serait votre coup de cœur dans cette gamme?
Pourquoi aimez-vous l'Inde (ou pas)? English translation pending
Bonjour à tous ,
Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).
Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....
Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).
Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).
Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....
Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).
Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
Douane États-Unis: confisquer mes médicaments? English translation pending
Bonjour,
Je suis épileptique (et je fais des crises d'angoisse également) et je me fais énormément de soucis pour mon voyage aux USA (j'ai déjà fait bcp de voyage mais les USA, ça rigole pas! C'est la première fois que j'y vais et j'ai TRES peur de me faire confisquer mes médicaments).
Je prends toujours une grande quantité de médicaments avec moi (environ pour 2 mois et je pars pour 2 semaines) car j'ai peur d'avoir un problème sur place. Je mets les médicaments dans mon bagage à main, dans celui de mon compagnon et dans la soute (partout en fait, on sait jamais). Je prends également la pilule, du fer et un antidépresseur (prescription de 3 médecins différents).
En ce qui concerne l'ordonnance des antiépileptiques (et des autres), mon neurologue la fait à la main et je vois pas qu'est ce qu'il faut traduire??? Il y a mon nom, celui du médicament, que mettre de plus???
J'ai peur qu'avec tout ces médicaments, la douane me pose problème. Avez-vous un conseil pour moi?
Merci d'avance
(PS: c'est la première fois pour moi que j'écris dans un forum)
Croisière tour du monde en 2017 English translation pending
bonjour,
j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017
Merci Sylvie
j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017
Merci Sylvie
Itinéraire de presque un mois et hôtel sur Bangkok English translation pending
Bonjour,
J’ai les billets d’avion, Malaisia arrivée le matin le 1 juillet, départ le 26 vers 18 H 30 pour 450 euros avec petite escale à KUL.
J’aimerais un petit ou un grand coup de main pour mon itinéraire, choix, pour hôtels, etc.
En gros, je dispose d’un petit mois, 25 jours et je suis accompagné d’un ado.
J’ai parcouru le Lonely planet, (vocalement après conversion word compliqué au passage avec des retours à la ligne et une conversion…) j’ai lu 10 000 choses et à la fin j’ai tout oublié
Je précise que je suis aveugle, du coup, j’ai vraiment du mal à situer les différentes villes du notamment du Nord.
Pour les iles et la plage, j’ai lu beaucoup de messages et au final je suis aussi hésitant voire perplexe face aux choix.
Effectivement, Samui et les 2 autre iles, j’y suis déjà passé et chaque année c’est disons moins attirant pour moi, notamment j’ai peur d’exploser mon budget, moi ça va mais mon ado il mange beaucoup plus et il faut l’occuper…
Par exemple il va vouloir faire de la plongée mais là aussi sans en avoir fait avant, ça va me couter un bras, hôtels, restos, etc. tarifs des bateaux qui m’ont l’air d’avoir bien flambé, idem pour les hôtels, restos, activités, ?
Car samui, sans véhicule, c’est sans cesse aussi discuter les taxis collectifs surtout le soir, soit sur une plage peu animée soit au contraire l’excès de Chaweng, peut-être plus agréable en juillet ? Lamai avec ses bars à filles, exclu de prendre le bungalow ici pourtant moins cher de mémoire, Chaweng j’ai pas logé là bas, mais ça me semble cher et tout le monde les uns sur les autres, des tas de restos mais à touristes.
Ko tao, j’ai cru comprendre que c’était cher et surtout aussi comme pour Ko pha ngan est-ce que je vais pas me retrouver coincé sur une plage sans pouvoir faire le tour facilement…
Je ne suis pas contre le calme mais il me faut à la fois le calme mais accès facilement aussi à des coins qui bougent et accès aux services, restos de tout prix, activités et pas être tributaire et coincé sur place avec le resto de l’hotel par exemple et m’ennuyer.
Sinon, à l’ouest, je serais plus attiré par les iles de l’autre coté, certes la météo mais un peu de pluie gênante mais avec la chaleur, ça passe, si c’est compensé par une vie plus agréable, beaucoup moins chère et des activités plus accessibles et des plages plus belles…
Donc du coté de phuket, etc.…
Aussi Ko Chang semble un bon compromis mais au mois de juillet je ne suis pas sûr mais me semble plus facile à organiser sur place, sauf que peut-être au mois de juillet les iles en face risquent de fermer ? Sur le papier de ce côté ça a l’air pas mal mais on lit tout et son contraire…
Pour le Nord, je me demande, s’il ne serait pas possible de faire une boucle du style Nord-Ouest, Nord-Nord, Nord-est et revenir à Bangkok avec des escales et des trajets moins longs et éviter de faire le trajet Bankok-Chiang mai tout simplement ou seulement à l’aller ?
J’ai lu le guide mais n’ai pas tout compris, j’ai l’impression qu’en revenant du Nord-est ce n’est pas si loin de BKK, après être allé à CM par exemple ou au N-O …
Autant dire que pour moi, les temples c’est pas ce que je recherche le plus et que mon ado lui si il a déjà fait les visites incontournables à Bangkok, une ou deux visites culturelles de temps en temps, il risque de n’être pas très demandeur de marches culturelles au soleil tous les jours sauf exceptions…
Par contre varier tous les 3 jours environ, voyager, découvrir, il doit y avoir moyens de faire des étapes et voir plein de trucs, bien profiter.
Car je dois concilier le fait de toujours faire toujours tout à pied, je veux éviter aussi sur place au maximum les galères pour aller trouver l’agence, acheter des billets de bus ou train, perdre trop de temps dans des circuits où on met plus d’énergie à organiser qu’à en profiter.
Par exemple, sukothai par exemple ou Ayutthaya à pied, ça serait une galère sans doute et des étapes qu’on pourrait éviter sans doute ?
Donc, plutôt animaux, balades sur rivières, balades dans les marchés, contacts locaux, etc. et des visites bien sûr mais facilement accessibles en bus ou à pied sans trop galérer.
Alors, j’avais vu je ne sais plus où en lisant le guide du coté de chiang rai par exemple, des escales possibles plus authentiques et des petits trajets sur la rivière pour rejoindre…
Chian mai disons 2 ou 3 jours maximum, visite temple et 3 bricoles, les treks j’ai fait il y a 25 ans environ, à CM, ça ne me tente pas, j’aimerais bien qu’il puisse approcher les éléphants mais pas dans ces treks avec lesquels on visite des villages qui doivent voir passer des centaines de milliers de touristes et puis j’ai vieilli et n’ai plus trop la santé.
Pour les éléphants, il y a bien les organismes de protection mais ça me semble souvent très couteux ou bien peut-être que dans d’autres régions que CM on pourrait le faire…
J’ai bien pensé à tous ces parcs nationaux que j’ai survolés mais là aussi à moins d’être véhiculé ça ne m’a pas l’air très pratique sauf peut-être à trouver des bons plans un peu organisés.
Par contre, en lisant la région du Nord-est, même si j’ai tout oublié, les noms des villes je trouvais ça plus intéressant, plus sympa que Chiang Mai, sauf pour quelques exceptions à faire à CM faisables rapidement et plein de choses à faire et à à voir et comme j’ai tout lu à l’oral faudrait que j’aille relire les orthographes.
Pour BKK les temples, grand palais etc. du côté de Kao san road…
Je suis long mais c’est mon premier questionnement, qu’est-ce qui est le mieux.
Du coté de kao san road, il me faut un hotel qui soit proche des transports, rivière mais pour moi le plus pratique ça me semble le métro.
Et est-ce si intéressant de loger vers kaosan road pour se balader dans BKK.
Par exemple, si je prends l’axe Sukhumvit sans voir je me le représente très bien, une grande artère coupée de sois numérotés, là je ne me perds pas, j’ai des tas de repères, le métro, les restos, des hotels, juste à repérer l’escalier qui coupe l’axe pour traverser ou prendre les métros, trouver facilement une agence dont j’ai l’adresse ou pasetc, juste le problème des filles le soir qui risquent de faire tourner la tête du garçon qui pense déjà beaucoup trop à ça…
Mais on peut loger après les premiers sois et éviter la partie la plus chaude.
Pour les prix, ça m’a pas l’air beaucoup moins cher du coté de kao san road en rapport qualité/prix que d’autres quartiers ?
Surtout si souvent on doit aller traverser la ville en taxis pour revenir le soir ou en sortir ou pour rejoindre les bus et trains ou l’aéroport…
Mais on pourra faire 3 quartiers durant le voyage, à l’arrivée, en revenant du Nord ou du Sud avant le départ et répartir ce qu’on fait pour plus de simplicité ?
Sachant qu’après l’arrivée, nous irons faire les visites grand palais, bouddha d’émeraude… probablement le marché du WE arrivant un mercredi mais aussi sans doute aller dans d’autres quartiers, monter une fois en haut d’un gratte-ciel, je ne sais et peut-être plein d’autres choses… Donc peut-être que kao san road et alentours serait mieux pour les premiers jours.
Est-ce que vous auriez des idées d’hôtels avec climatisation, relativement propres et pas trop bruyants, je n’ai pas de prix, mais plutôt vers 1 200-1 500 bats max, si ça peut être moins… je dis ça, avec les promos ensuite sur bbooking et Cie, j’affinerai ce que je peux mettre.
Tout ce que je peux économiser sur l’hôtel permettra plus de choses ensuite.
Un hôtel facile d’accès quand on vient des transports de l’aéroport, pas trop loin des transports pour aller dans les gares de bus ou train pour repartir et disons pas trop loin de kao san road pour les agences et de l’animation pour le soir si c’est dans ce quartier.
Mais pas non plus un hôtel sans fenêtre ou avec la grille qui donne sur la rue animée et les bestioles comme j’ai pu en observer par le passé.
J’aimerais ne pas avoir à trop marcher dans la pollution non plus, j’en ai un peu souffert les fois précédentes et être trop éloigné des coins touristiques.
Car un hotel peut sembler bien placé mais quand on y est, on doit se taper des boulevards et se prendre plein de gaz pour rejoindre…
Ou dans d’autres quartiers éventuellement avec accès au métro et à la rivière ou des suggestions.
Par exemple, est-ce qu’un hôtel dans un autre quartier, je dis ça au hasard de l’autre côté qui aurait un accès à la rivière facilement via le métro ou à pied, permettrait d’aller visiter ensuite le quartier des monuments ?
Idem le plus pratique pour rejoindre les gares de bus et train…
Important, il me faut un accès internet. Sinon, je ne suis pas trop exigeant sur le confort, la clim, le wifi ou internet, je suis ouvert.
Désolé, je sais il y a déjà des milliers de post, j’en ai lus beaucoup mais avec mon système de vocalisation, ce n’est pas non plus très pratique et ce site comme nombreux n’est pas parfaitement accessible et demande énormément de temps de lire, trouver les messages et je perds des heures…
Donc je commence par l’hôtel et tenter de dessiner à peu près un itinéraire.
Ensuite peut-être que je pourrai affiner.
Comme vous voyez, j’ai lu plein de trucs, je connais et en même temps, je suis un peu pommé.
Grands remerciement d’avance
J’ai les billets d’avion, Malaisia arrivée le matin le 1 juillet, départ le 26 vers 18 H 30 pour 450 euros avec petite escale à KUL.
J’aimerais un petit ou un grand coup de main pour mon itinéraire, choix, pour hôtels, etc.
En gros, je dispose d’un petit mois, 25 jours et je suis accompagné d’un ado.
J’ai parcouru le Lonely planet, (vocalement après conversion word compliqué au passage avec des retours à la ligne et une conversion…) j’ai lu 10 000 choses et à la fin j’ai tout oublié
Je précise que je suis aveugle, du coup, j’ai vraiment du mal à situer les différentes villes du notamment du Nord.
Pour les iles et la plage, j’ai lu beaucoup de messages et au final je suis aussi hésitant voire perplexe face aux choix.
Effectivement, Samui et les 2 autre iles, j’y suis déjà passé et chaque année c’est disons moins attirant pour moi, notamment j’ai peur d’exploser mon budget, moi ça va mais mon ado il mange beaucoup plus et il faut l’occuper…
Par exemple il va vouloir faire de la plongée mais là aussi sans en avoir fait avant, ça va me couter un bras, hôtels, restos, etc. tarifs des bateaux qui m’ont l’air d’avoir bien flambé, idem pour les hôtels, restos, activités, ?
Car samui, sans véhicule, c’est sans cesse aussi discuter les taxis collectifs surtout le soir, soit sur une plage peu animée soit au contraire l’excès de Chaweng, peut-être plus agréable en juillet ? Lamai avec ses bars à filles, exclu de prendre le bungalow ici pourtant moins cher de mémoire, Chaweng j’ai pas logé là bas, mais ça me semble cher et tout le monde les uns sur les autres, des tas de restos mais à touristes.
Ko tao, j’ai cru comprendre que c’était cher et surtout aussi comme pour Ko pha ngan est-ce que je vais pas me retrouver coincé sur une plage sans pouvoir faire le tour facilement…
Je ne suis pas contre le calme mais il me faut à la fois le calme mais accès facilement aussi à des coins qui bougent et accès aux services, restos de tout prix, activités et pas être tributaire et coincé sur place avec le resto de l’hotel par exemple et m’ennuyer.
Sinon, à l’ouest, je serais plus attiré par les iles de l’autre coté, certes la météo mais un peu de pluie gênante mais avec la chaleur, ça passe, si c’est compensé par une vie plus agréable, beaucoup moins chère et des activités plus accessibles et des plages plus belles…
Donc du coté de phuket, etc.…
Aussi Ko Chang semble un bon compromis mais au mois de juillet je ne suis pas sûr mais me semble plus facile à organiser sur place, sauf que peut-être au mois de juillet les iles en face risquent de fermer ? Sur le papier de ce côté ça a l’air pas mal mais on lit tout et son contraire…
Pour le Nord, je me demande, s’il ne serait pas possible de faire une boucle du style Nord-Ouest, Nord-Nord, Nord-est et revenir à Bangkok avec des escales et des trajets moins longs et éviter de faire le trajet Bankok-Chiang mai tout simplement ou seulement à l’aller ?
J’ai lu le guide mais n’ai pas tout compris, j’ai l’impression qu’en revenant du Nord-est ce n’est pas si loin de BKK, après être allé à CM par exemple ou au N-O …
Autant dire que pour moi, les temples c’est pas ce que je recherche le plus et que mon ado lui si il a déjà fait les visites incontournables à Bangkok, une ou deux visites culturelles de temps en temps, il risque de n’être pas très demandeur de marches culturelles au soleil tous les jours sauf exceptions…
Par contre varier tous les 3 jours environ, voyager, découvrir, il doit y avoir moyens de faire des étapes et voir plein de trucs, bien profiter.
Car je dois concilier le fait de toujours faire toujours tout à pied, je veux éviter aussi sur place au maximum les galères pour aller trouver l’agence, acheter des billets de bus ou train, perdre trop de temps dans des circuits où on met plus d’énergie à organiser qu’à en profiter.
Par exemple, sukothai par exemple ou Ayutthaya à pied, ça serait une galère sans doute et des étapes qu’on pourrait éviter sans doute ?
Donc, plutôt animaux, balades sur rivières, balades dans les marchés, contacts locaux, etc. et des visites bien sûr mais facilement accessibles en bus ou à pied sans trop galérer.
Alors, j’avais vu je ne sais plus où en lisant le guide du coté de chiang rai par exemple, des escales possibles plus authentiques et des petits trajets sur la rivière pour rejoindre…
Chian mai disons 2 ou 3 jours maximum, visite temple et 3 bricoles, les treks j’ai fait il y a 25 ans environ, à CM, ça ne me tente pas, j’aimerais bien qu’il puisse approcher les éléphants mais pas dans ces treks avec lesquels on visite des villages qui doivent voir passer des centaines de milliers de touristes et puis j’ai vieilli et n’ai plus trop la santé.
Pour les éléphants, il y a bien les organismes de protection mais ça me semble souvent très couteux ou bien peut-être que dans d’autres régions que CM on pourrait le faire…
J’ai bien pensé à tous ces parcs nationaux que j’ai survolés mais là aussi à moins d’être véhiculé ça ne m’a pas l’air très pratique sauf peut-être à trouver des bons plans un peu organisés.
Par contre, en lisant la région du Nord-est, même si j’ai tout oublié, les noms des villes je trouvais ça plus intéressant, plus sympa que Chiang Mai, sauf pour quelques exceptions à faire à CM faisables rapidement et plein de choses à faire et à à voir et comme j’ai tout lu à l’oral faudrait que j’aille relire les orthographes.
Pour BKK les temples, grand palais etc. du côté de Kao san road…
Je suis long mais c’est mon premier questionnement, qu’est-ce qui est le mieux.
Du coté de kao san road, il me faut un hotel qui soit proche des transports, rivière mais pour moi le plus pratique ça me semble le métro.
Et est-ce si intéressant de loger vers kaosan road pour se balader dans BKK.
Par exemple, si je prends l’axe Sukhumvit sans voir je me le représente très bien, une grande artère coupée de sois numérotés, là je ne me perds pas, j’ai des tas de repères, le métro, les restos, des hotels, juste à repérer l’escalier qui coupe l’axe pour traverser ou prendre les métros, trouver facilement une agence dont j’ai l’adresse ou pasetc, juste le problème des filles le soir qui risquent de faire tourner la tête du garçon qui pense déjà beaucoup trop à ça…
Mais on peut loger après les premiers sois et éviter la partie la plus chaude.
Pour les prix, ça m’a pas l’air beaucoup moins cher du coté de kao san road en rapport qualité/prix que d’autres quartiers ?
Surtout si souvent on doit aller traverser la ville en taxis pour revenir le soir ou en sortir ou pour rejoindre les bus et trains ou l’aéroport…
Mais on pourra faire 3 quartiers durant le voyage, à l’arrivée, en revenant du Nord ou du Sud avant le départ et répartir ce qu’on fait pour plus de simplicité ?
Sachant qu’après l’arrivée, nous irons faire les visites grand palais, bouddha d’émeraude… probablement le marché du WE arrivant un mercredi mais aussi sans doute aller dans d’autres quartiers, monter une fois en haut d’un gratte-ciel, je ne sais et peut-être plein d’autres choses… Donc peut-être que kao san road et alentours serait mieux pour les premiers jours.
Est-ce que vous auriez des idées d’hôtels avec climatisation, relativement propres et pas trop bruyants, je n’ai pas de prix, mais plutôt vers 1 200-1 500 bats max, si ça peut être moins… je dis ça, avec les promos ensuite sur bbooking et Cie, j’affinerai ce que je peux mettre.
Tout ce que je peux économiser sur l’hôtel permettra plus de choses ensuite.
Un hôtel facile d’accès quand on vient des transports de l’aéroport, pas trop loin des transports pour aller dans les gares de bus ou train pour repartir et disons pas trop loin de kao san road pour les agences et de l’animation pour le soir si c’est dans ce quartier.
Mais pas non plus un hôtel sans fenêtre ou avec la grille qui donne sur la rue animée et les bestioles comme j’ai pu en observer par le passé.
J’aimerais ne pas avoir à trop marcher dans la pollution non plus, j’en ai un peu souffert les fois précédentes et être trop éloigné des coins touristiques.
Car un hotel peut sembler bien placé mais quand on y est, on doit se taper des boulevards et se prendre plein de gaz pour rejoindre…
Ou dans d’autres quartiers éventuellement avec accès au métro et à la rivière ou des suggestions.
Par exemple, est-ce qu’un hôtel dans un autre quartier, je dis ça au hasard de l’autre côté qui aurait un accès à la rivière facilement via le métro ou à pied, permettrait d’aller visiter ensuite le quartier des monuments ?
Idem le plus pratique pour rejoindre les gares de bus et train…
Important, il me faut un accès internet. Sinon, je ne suis pas trop exigeant sur le confort, la clim, le wifi ou internet, je suis ouvert.
Désolé, je sais il y a déjà des milliers de post, j’en ai lus beaucoup mais avec mon système de vocalisation, ce n’est pas non plus très pratique et ce site comme nombreux n’est pas parfaitement accessible et demande énormément de temps de lire, trouver les messages et je perds des heures…
Donc je commence par l’hôtel et tenter de dessiner à peu près un itinéraire.
Ensuite peut-être que je pourrai affiner.
Comme vous voyez, j’ai lu plein de trucs, je connais et en même temps, je suis un peu pommé.
Grands remerciement d’avance
Road trip de San Francisco à Los Angeles, en passant par Las Vegas et les parcs nationaux English translation pending
Bonjour à tous, je me présente, Julien, de Ciney en Belgique ! Je reviens d'un road trip de 17 jours sur la côte ouest des USA et j'avais envie de vous faire part de cette expérience, ayant longuement parcouru les carnets concernant l'ouest américain de ce forum au moment de préparer notre voyage, dont voici l'itinéraire :
14 mai : Vol Bruxelles-Londres-Londres-San Francisco. Soirée à China Town 15 mai : San Francisco : Alcatraz, le Pier 39, Coït Tower, Golden Gate, Palace of Fine Arts 16 mai : San Francisco : Haight Ashbury, Painted Ladies puis route vers Yosemite 17 mai : Yosemite : Mistrail 18 mai : Yosemite-Tioga Road-June Lake 19 mai : Bodie-Mono Lake et route vers Death Valley 20 mai : Death-Valley, route vers Vegas, spectacle du Cirque du Soleil 21 mai : journée à Vegas 22 mai : Depart de Vegas, Valley of Fire, route vers Zion (Springdale) 23 mai : Zion : Angel's Landing Trail puis départ vers Bryce 24 mai : Bryce Canyon et route vers Page 25 mai : Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Glen Canyon Dam, route vers Monument Valley 26 mai : Monument Valley, Grand Canyon 27 mai : Seligman, Kingman, Oatman, Los Angeles 28 mai : Los Angeles : Universal 29 mai : Los Angeles : Hollywood Sign, Beverly Hills, Venice Beach 30 mai : Vol Los Angeles-New-York-Londres-Bruxelles
Nous avons au total parcouru 3700 kilomètres et marché en moyenne 13 kilomètres par jour !
Nous sommes partis à 5 : Nicolas, mon meilleur ami depuis 15 ans, Lucie ma compagne depuis 10 ans, Cédric et Anne-Sophie qui sont en couple et moi-même. Nicolas, Cédric et moi-même jouons ensemble depuis 2008 dans un groupe de rock festif bien belge, la Compagnie Picole (www.lacompagniepicole.be). Bref, une bande d'amis âgés de 26 à 33 ans, qui se connaissent plutôt bien, ce qui est important lorsque l'on se lance dans une telle aventure et que l'on vit en vase clos avec les mêmes personnes pendant 17 jours !
L'idée de ce voyage remonte à plusieurs années, lorsque Lucie et moi sommes partis en Tunisie avec Anne-Sophie et Cédric, ce dernier nous avait parlé d'un road trip effectué avec son papa en 2003. Nicolas en avait également effectué un avec l'école en 1999 et avait envie de repartir. Il était aussi parti en Floride, seul, aux alentours de 2005. C'est en été 2013, lors d'un post-Hellfest à Pornic avec Nicolas et Lucie que l'idée d'effectuer ce road trip a été plus sérieusement envisagée.
Notre première réunion a eu lieu en juin 2014. Sans s'être consultés précédemment, Nicolas et moi avons proposé quasi le même itinéraire. Cédric et Anne-Sophie nous ont confirmé leur participation à ce voyage en août et nous avons ensuite commencé à préparer le voyage plus sérieusement, à raison d'environ une réunion par mois. Nous nous sommes essentiellement basés sur deux guides (le Routard Parcs nationaux de l'ouest américain et le Petit Futé côte ouest des Etats-Unis, qui se complètent bien), et sur les nombreuses expériences partagées sur des forums comme celui-ci. Nos billets d'avion ont été réservés en octobre 2014. Question timing : nous nous sommes fixés 15 jours sur place plus 2 jours pour les trajets soit un total de 17 jours. Vu l'itinéraire à parcourir, nous avons décidé de réserver tous nos hôtels à l'avance, afin de ne pas perdre de temps une fois sur place. Pour nos déplacements, nous avons loué un mini-van (un Chrysler via la société Budget). J'avais au départ imaginé louer un SUV mais vu le nombre de personnes et le nombre de bagages, nous devions en prendre un énorme et les tarifs des minivans étaient plus avantageux. Coté animations, nous avons réservé des places pour la visite d'Alcatraz mais aussi pour le spectacle Ka du Cirque du Soleil présenté dans notre hôtel de Las Vegas, le MGM. Nos billets pour les studios Universal ont aussi été réservés à l'avance.
Notre itinéraire initial était la boucle inverse : LA, des parcs, Vegas, des parcs puis SF. Cependant nous nous sommes aperçus que de cette façon nous allions arriver un week-end à Vegas et, outre la foule, le prix des chambres doublait par rapport aux tarifs pratiqués en semaine. Nous avons alors simplement “retourné” l'itinéraire (voir ci-dessus) et le problème était réglé.
Enfin, vu que le taux de change entre le dollar et l'euro se rapprochait de plus en plus au fil des mois, Nicolas, notre GO, a proposé que nous payions à l'avance une bonne partie des hôtels, afin de ne pas y perdre trop financièrement. Ce qui a été fait pour 80% des endroits où nous dormions, qu'il s'agisse d'hôtels, de chalets ou de motels.
Nicolas et Anne-Sophie sont également occupés à rédiger des trips reports ! Celui de Nicolas sera sur son site Internet et sur Road Trippin. Cela devrait être intéressant de lire le récit du même voyage par des personnes différentes. Nicolas était notre pro de la photo, il en a réalisé plus de 5000 en 17 jours. Pour ma part, après avoir visionné de nombreuses vidéos de road trips sur Youtube, j'ai décidé de faire l'acquisition d'une caméra Go Pro 3+ silver Edition à la fin de l'année 2014. J'ai donc eu quelques mois pour apprendre à la maîtriser et à réaliser mes montages avec Go Pro Studio. Je suis revenu des USA avec environ 8000 fichiers, videos, photos et time lapses confondus. Je vous proposerai donc, à la fin de chaque post de découvrir nos aventures en vidéo. Je regrouperai sans doute plusieurs journées dans mes posts. Côté photos j'avais au départ décidé de ne pas en faire et de laisser cela à Nico. J'ai finalement craqué et j'ai commencé à en prendre au Yosemite avec mon I phone. J'en posterai éventuellement quelques-unes par la suite.
Pour nous préparer à cette aventure, Lucie et moi avons participé à des marches ADEPS pendant plusieurs mois, chaque dimanche, dans notre région. D'abord des promenades de 5 kilomètres puis rapidement une dizaine à chaque fois. Nous avons été rejoints à quelques occasions par Cedric et Anne-Sophie ainsi que par Nicolas. N'étant pas spécialement sportifs, nous souhaitions nous remettre en forme au vu des kilomètres à parcourir. Nous y avons pris beaucoup de plaisir. Et pour ma part, un peu de vélos d'appartement et des changements dans mes habitudes alimentaires afin d'éliminer une demi-douzaine de kilos superflus ;-)
Pendant plusieurs mois donc, ce voyage a été dans nos pensées quotidiennement et nous avons voulu le préparer le mieux possible afin d'en profiter pleinement. Nicolas tout particulièrement. De part sa profession d'informaticien, il maîtrise particulièrement Excell et nous a concocté un Roadbook impressionnant comprenant non seulement l'itinéraire, mais aussi toutes les distances à parcourir, les choses à faire/visiter, un listing des hôtels et leurs adresses, des statistiques de meteo pour tous les endroits où nous nous sommes rendus, un topo sur les différents fuseaux horaires, des tableaux de conversion des unités de mesure et un tableau destiné à être complété afin de savoir qui a payé quoi et qui doit quoi à qui. Un document auquel il a joint les brochures des sites que nous avions prévu de visiter, sans oublier les vouchers de réservations et les scans de nos papiers d'identité, visas, cartes bancaires...au cas où ! Appréhendant un peu les trajets dans les grandes villes, il avait aussi parcouru plusieurs fois certains itinéraires sur Google Street View, ce qui nous a bien aidés une fois sur place, vous le découvrirez !
Voilà pour le contexte et la façon dont le voyage a été organisé !
La vidéo de notre prenière étape est terminée, je reviens bien vite avec le compte-rendu de celle-ci !
14 mai : Vol Bruxelles-Londres-Londres-San Francisco. Soirée à China Town 15 mai : San Francisco : Alcatraz, le Pier 39, Coït Tower, Golden Gate, Palace of Fine Arts 16 mai : San Francisco : Haight Ashbury, Painted Ladies puis route vers Yosemite 17 mai : Yosemite : Mistrail 18 mai : Yosemite-Tioga Road-June Lake 19 mai : Bodie-Mono Lake et route vers Death Valley 20 mai : Death-Valley, route vers Vegas, spectacle du Cirque du Soleil 21 mai : journée à Vegas 22 mai : Depart de Vegas, Valley of Fire, route vers Zion (Springdale) 23 mai : Zion : Angel's Landing Trail puis départ vers Bryce 24 mai : Bryce Canyon et route vers Page 25 mai : Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Glen Canyon Dam, route vers Monument Valley 26 mai : Monument Valley, Grand Canyon 27 mai : Seligman, Kingman, Oatman, Los Angeles 28 mai : Los Angeles : Universal 29 mai : Los Angeles : Hollywood Sign, Beverly Hills, Venice Beach 30 mai : Vol Los Angeles-New-York-Londres-Bruxelles
Nous avons au total parcouru 3700 kilomètres et marché en moyenne 13 kilomètres par jour !
Nous sommes partis à 5 : Nicolas, mon meilleur ami depuis 15 ans, Lucie ma compagne depuis 10 ans, Cédric et Anne-Sophie qui sont en couple et moi-même. Nicolas, Cédric et moi-même jouons ensemble depuis 2008 dans un groupe de rock festif bien belge, la Compagnie Picole (www.lacompagniepicole.be). Bref, une bande d'amis âgés de 26 à 33 ans, qui se connaissent plutôt bien, ce qui est important lorsque l'on se lance dans une telle aventure et que l'on vit en vase clos avec les mêmes personnes pendant 17 jours !
L'idée de ce voyage remonte à plusieurs années, lorsque Lucie et moi sommes partis en Tunisie avec Anne-Sophie et Cédric, ce dernier nous avait parlé d'un road trip effectué avec son papa en 2003. Nicolas en avait également effectué un avec l'école en 1999 et avait envie de repartir. Il était aussi parti en Floride, seul, aux alentours de 2005. C'est en été 2013, lors d'un post-Hellfest à Pornic avec Nicolas et Lucie que l'idée d'effectuer ce road trip a été plus sérieusement envisagée.
Notre première réunion a eu lieu en juin 2014. Sans s'être consultés précédemment, Nicolas et moi avons proposé quasi le même itinéraire. Cédric et Anne-Sophie nous ont confirmé leur participation à ce voyage en août et nous avons ensuite commencé à préparer le voyage plus sérieusement, à raison d'environ une réunion par mois. Nous nous sommes essentiellement basés sur deux guides (le Routard Parcs nationaux de l'ouest américain et le Petit Futé côte ouest des Etats-Unis, qui se complètent bien), et sur les nombreuses expériences partagées sur des forums comme celui-ci. Nos billets d'avion ont été réservés en octobre 2014. Question timing : nous nous sommes fixés 15 jours sur place plus 2 jours pour les trajets soit un total de 17 jours. Vu l'itinéraire à parcourir, nous avons décidé de réserver tous nos hôtels à l'avance, afin de ne pas perdre de temps une fois sur place. Pour nos déplacements, nous avons loué un mini-van (un Chrysler via la société Budget). J'avais au départ imaginé louer un SUV mais vu le nombre de personnes et le nombre de bagages, nous devions en prendre un énorme et les tarifs des minivans étaient plus avantageux. Coté animations, nous avons réservé des places pour la visite d'Alcatraz mais aussi pour le spectacle Ka du Cirque du Soleil présenté dans notre hôtel de Las Vegas, le MGM. Nos billets pour les studios Universal ont aussi été réservés à l'avance.
Notre itinéraire initial était la boucle inverse : LA, des parcs, Vegas, des parcs puis SF. Cependant nous nous sommes aperçus que de cette façon nous allions arriver un week-end à Vegas et, outre la foule, le prix des chambres doublait par rapport aux tarifs pratiqués en semaine. Nous avons alors simplement “retourné” l'itinéraire (voir ci-dessus) et le problème était réglé.
Enfin, vu que le taux de change entre le dollar et l'euro se rapprochait de plus en plus au fil des mois, Nicolas, notre GO, a proposé que nous payions à l'avance une bonne partie des hôtels, afin de ne pas y perdre trop financièrement. Ce qui a été fait pour 80% des endroits où nous dormions, qu'il s'agisse d'hôtels, de chalets ou de motels.
Nicolas et Anne-Sophie sont également occupés à rédiger des trips reports ! Celui de Nicolas sera sur son site Internet et sur Road Trippin. Cela devrait être intéressant de lire le récit du même voyage par des personnes différentes. Nicolas était notre pro de la photo, il en a réalisé plus de 5000 en 17 jours. Pour ma part, après avoir visionné de nombreuses vidéos de road trips sur Youtube, j'ai décidé de faire l'acquisition d'une caméra Go Pro 3+ silver Edition à la fin de l'année 2014. J'ai donc eu quelques mois pour apprendre à la maîtriser et à réaliser mes montages avec Go Pro Studio. Je suis revenu des USA avec environ 8000 fichiers, videos, photos et time lapses confondus. Je vous proposerai donc, à la fin de chaque post de découvrir nos aventures en vidéo. Je regrouperai sans doute plusieurs journées dans mes posts. Côté photos j'avais au départ décidé de ne pas en faire et de laisser cela à Nico. J'ai finalement craqué et j'ai commencé à en prendre au Yosemite avec mon I phone. J'en posterai éventuellement quelques-unes par la suite.
Pour nous préparer à cette aventure, Lucie et moi avons participé à des marches ADEPS pendant plusieurs mois, chaque dimanche, dans notre région. D'abord des promenades de 5 kilomètres puis rapidement une dizaine à chaque fois. Nous avons été rejoints à quelques occasions par Cedric et Anne-Sophie ainsi que par Nicolas. N'étant pas spécialement sportifs, nous souhaitions nous remettre en forme au vu des kilomètres à parcourir. Nous y avons pris beaucoup de plaisir. Et pour ma part, un peu de vélos d'appartement et des changements dans mes habitudes alimentaires afin d'éliminer une demi-douzaine de kilos superflus ;-)
Pendant plusieurs mois donc, ce voyage a été dans nos pensées quotidiennement et nous avons voulu le préparer le mieux possible afin d'en profiter pleinement. Nicolas tout particulièrement. De part sa profession d'informaticien, il maîtrise particulièrement Excell et nous a concocté un Roadbook impressionnant comprenant non seulement l'itinéraire, mais aussi toutes les distances à parcourir, les choses à faire/visiter, un listing des hôtels et leurs adresses, des statistiques de meteo pour tous les endroits où nous nous sommes rendus, un topo sur les différents fuseaux horaires, des tableaux de conversion des unités de mesure et un tableau destiné à être complété afin de savoir qui a payé quoi et qui doit quoi à qui. Un document auquel il a joint les brochures des sites que nous avions prévu de visiter, sans oublier les vouchers de réservations et les scans de nos papiers d'identité, visas, cartes bancaires...au cas où ! Appréhendant un peu les trajets dans les grandes villes, il avait aussi parcouru plusieurs fois certains itinéraires sur Google Street View, ce qui nous a bien aidés une fois sur place, vous le découvrirez !
Voilà pour le contexte et la façon dont le voyage a été organisé !
La vidéo de notre prenière étape est terminée, je reviens bien vite avec le compte-rendu de celle-ci !
Impressions de Namibie, Botswana et Zimbabwe English translation pending
Bonsoir,
Nous voici rentrés de 4 magnifiques semaines en NAMIBIE, BOTSWANA et ZWIMBABWE.
Tout s'est bien passé mis à part le retour hier matin en train de Francfort à Bruxelles où mon mari s'est fait volé le sac à dos qui contenait, entre autre, un appareil photo CANON 700d, un zoom 55/250, un grand angle, une tablette et son téléphone portable, sans compte des lunettes de vue et divers chargeurs et batteries.
Nous nous sommes endormis peu de temps après le départ de l'aéroport et un malfrat en a profité. Nous nous sommes aperçus de la disparation du sac qui était placé au dessus avec les valises une fois arrivés à la gare de Cologne. Heureusement j'avais toutes les cartes photos avec moi ainsi que le vieil appareil photo canon 500D et surtout le téléobjectif. Côté photos j'ai malheureusement à déplorer que la perte de celles prises les 2 derniers jours avec le grand angle c'est à dire et surtout les chutes Victoria vues d'hélicoptère (j'étais devant près du pilote) et les photos de l'hotel Victoria falls.
Mais passons aux choses plus réjouissantes. Je remercie tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage et particulièrement Krikri, max68 (surtout pour en avoir parlé à Patrick l'an passé lors de notre rencontre en Islande, première tentative pour le convaincre d'aller en Afrique), Emma, Michelle, Lili, Pierre et les autres forumeurs .
Voici nos impressions de ces 4 semaines La météo : En Namibie : Que cela fait du bien d'avoir chaud, même très chaud à certains endroits car nous avons eu jusqu'à 38° aux heures les plus chaudes... J'adore ! On nous avait parlé de nuits froides : on n'a pas eu à se plaindre. En mai c'est parfait mais les namibiens sont unanimes pour dire qu'en juillet/aout c'est " glagla ". Nous avions dans les 20° au réveil. En revanche l'endroit où il ne faisait pas vraiment beau mais froid c'était à SWAKOPMUND : Brouillard le matin, ciel couvert...idem à WALVIS BAY mais ciel qui se dégage vers 11h et vent. Ailleurs : ciel sans nuages. Ce qu'il faut retenir c'est que dès que le soleil se couche et tant qu'il n'est pas levé le matin : fait frais !
Exception pour Kavango, Caprivi, Kasane (Botswana) et Victoria falls (Zimbabwe) : Nous avons visité cette région en dernière semaine. Les matins étaient plus frais, autour de 15 à 18°et les journées très agréables (max 28°).
L'agence Tourmaline a bien fait son job. Aucun soucis de réservation pour les hébergements et les activités. C'est Alex, le patron de la Londiningi guest house qui nous a fait le briefing de départ pour l'agence. Il nous attendait chez le louer de véhicule, Asco, pour nous expliquer aussi tout concernant l'auto. Nous avons apprécié d'avoir toutes ces explications en français.
La voiture J'avais demandé un Hillux automatique diesel . On nous a doté d'un véhicule neuf qui affichait seulement 4000 km au compteur. Les pneus étaient impeccables. Nous n'avons pas crevé. J'avais pris avec moi des grands sacs poubelles pour protéger les valises de la poussière, nous n'en n'avons pas eu besoin. Etait-ce parce que nous étions en mai, juste après la saison des pluies, ou parce que le véhicule était neuf ou bien parce que le coffre en alu fixé à l'arrière était bien étanche, mais nous n'avons pas eu beaucoup de poussière et nous nous sommes finalement passés des sacs poubelles.

Les routes Les routes asphaltées sont bien entretenues. Les " gravel roads " sont généralement larges bien entretenues. Les petites pistes sont un peu plus rudes mais pas de grosses difficultés pour notre part. Ce que nous avons trouvé dangereux : - Les limitations de vitesse sont hautes, trop par rapport à ce que nous connaissons. Les locaux roulent vite et certains touristes tentent de les imiter, ce qui n'est pas très raisonnable en raison des nombreux obstacles qui peuvent surgir (enfants, animaux – sauvages mais aussi et surtout les animaux domestiques ânes, vaches, chèvres- , tas de sable ou de gravier sur certaines routes, surtout secteur de Solitaire et plus précisément entre Solitaire et Rostock sur la C14. - Beaucoup de routes sont droites et interminables parmi des paysages désertiques ce qui sont des facteurs favorables à l'endormissement, une de nos principales craintes.
Ci-dessus : Zebra crossing
La nourriture Autre grand sujet de préoccupation des touristes " surtout français "… quoique les belges ne sont pas en reste... Nous avons très bien mangé en Afrique mais une nourriture plutôt de type européen alors que je m'attendais aussi à goûter des spécialités africaines. La majeure partie des plats proposés se composent de grillades (bœuf, agneau, gibier) ou poulet. Le gibier (game) n'est pas aussi fort en goût que celui que l'on trouve chez nous (sanglier, cerf, etc...) et c'est tant mieux pour moi qui préfère des goûts moins prononcés. Comme souvent lu sur le forum je confirme que la viande de Kudu est souvent la plus tendre. Les légumes accompagnants manquent souvent de cuisson. Croquant ça va, pas cuit bonjour les dégâts... Les pique-niques organisés par les lodges sont souvent opulents et très agréables. Le petit déjeuner au champagne sud africain après le vol en mongolfière est tout aussi exceptionnel qu'inoubliable

Les hébergements Nous ne faisions pas de camping. Nous avons eu l'occasion de tester des lodges, des guest houses et un hébergement basique au Spitkoppe. Les hébergements sont très biens, propres, parfois très luxueux. Ce qui est à déplorer c'est parfois le manque d'ambiance, surtout durant les diner : Peu ou pas de musique par exemple... alors quand on est de 2 ou 3 tables c'est tristounet. Par exemple, le buffet de l'eagle nest du Vingerklip était très chouette mais pas de musique... et personne n'osait moufeter... Seuls 3 lodges avaient un fond musical sympa : Le Hoodia, le Mowani et le Divava.
Voici notre " tierçé " de nos lodges préférés tout confondu (confort, accueil, nourriture, ambiance générale) :
1) Le Hoodia desert lodge : Il y a beaucoup de lodge dans le secteur de Sossusvlei. Le Hoodia est assez petit et discret, c'est sans doute aussi ce qui fait son charme. D'aucun diront que les chambres sont un peu petites mais il n'y a vraiment rien à reprocher à cet établissement ou le patron est très présent et super sympa. La nourriture est raffinée et excellente. Le staff est souriant et l'on sent qu'il y a une bonne ambiance. Ce lodge mérite amplement sa première place sur Tripadvisor. La journée organisée dans les dunes est exceptionnelle. D'ailleurs j'en avais lu tellement de bien que c'est pour cela que j'avais opté pour le Hoodia. Cette journée a vraiment dépassé mes espérances C'était incroyable ! Notre guide, Amgula était aux petits soins et nous avons pleinement apprécié tout ce qu'il nous a fait découvrir. Certes nous aurions pu aller dans le parc par nous même... cela aurait été très différent...

2) Le Divava lodge & spa : Situé sur les bords du Kavango, ce lodge pourrait être l'écho de la célèbre citation de Beaudelaire " Là, tout n'est qu'ordre et beauté, Luxe, calme et volupté ". Un personnel souriant et aux petits soins, une nourriture excellente et raffinée, une chambre immense et luxueuse : Le Divava etait certainement le plus beau des lodge que nous avons visité durant notre séjour. Nous avons eu l'occasion de faire 2 activités : Une promenade en bateau jusqu'aux Popa falls et un game drive à Mahango le matin à l'aube.
3) Na an Kusé lodge : C'est ici que nous avons littéralement " débarqué " lorsque nous sommes arrivés à l'aube de notre premier jour sur le sol Africain. L'accueil par Rhona était adorable. Nous avions été prévenus que notre chambre ne serait pas prête car ils avaient un mariage la veille. Avouez qu'à 6h30 du matin c'est un peu normal. Aussi, on nous avait proposé de faire 2 activités en arrivant. Rhona nous a offert du café en attendant le guide et à 7h00 nous étions dans le busch avec Kiki le guépard.. mais ça c'est une autre histoire... Pour ce qui est du lodge, il y a très peu de chambres. On peut donc dire qu'il est vraiment exclusif. L'environnement est très beau. Près de la piscine, il y a un petit canyon peuplé de daman des rochers (première rencontre animalière du matin). La chambre est immense et la déco plutôt " branchée ". Au matin, un babouin était sur la terrasse et un kudu grignotait un arbuste juste devant la fenêtre... Quelle introduction au voyage !

Note "coup de cœur" … pour le Khowareb lodge. Ce lodge est situé près de Sesfontein sur la rivière Khowareb. Nous y sommes restés 2 nuits, le temps d'apprécier la gentillesse du staff. Ici s'est tout de suite sentis bien. Pas de chichis et relax... La chambre est petite mais suffisante avec des murs en toile de tente et la salle de bain est totalement ouverte en extérieur. La nourriture est bonne et le staff chante après le repas. Ambiance ambiance... Côté accueil, la jeune fille était très présente et venait à notre rencontre avec un cocktail à chaque retour d'excursion. Nous avons fait 2 excursions avec le lodge : une visite de village himba – égale à ce que j'attendais- et une journée track rhino exceptionnelle où nous n'avons pas trouvé le rhino mais ... des lions et des éléphants...

Mention spéciale repas : Bien sur une guest house n'est pas un lodge avec le cadre et le personnel qui va avec mais nous avons apprécié la fameuse LONDININGI guets house, bien connue des forumeurs, avec un très bon accueil de Alex, le propriétaire qui nous a pris en charge chez Asco, le loueur de voiture et nous a fait le briefing au nom de l'agence Tourmaline. Les chambres sont tout à fait correctes mais le point fort c'est le diner. La cuisine est tout simplement délicieuse et nous avons pu apprécié un excellent steak de Kudu suivi d'une fine tarte aux pommes... je ne vous dit que ça ! Miam ...
So british : Quand on va au Victoria falls hotel, on se prépare à un retour dans le temps car l'hotel est de style colonial avec un nombre d'employés impressionnant. Même si les chambres sont vieillottes, le cadre de cet hotel tout simplement magnifique et nous avons apprécié de nous y relaxer pour nos deux derniers jours en Afrique.

Une déception On nous avait dit beaucoup de bien du Mowani lodge dans le Damaraland. Il est vrai que le site est très beau, que les chambres sont grandes mais quelle déception au niveau de la nourriture : un œuf mollet recouvert d'une sauce tomate insipide le tout posé sur un bout de saumon fumé, un morceau de bœuf très tendre recouvert d'une pâte de foie de volailles aux champignons (quel mélange!), et une meringue collante avec une glace. Le lendemain avec le game drive des éléphants du désert, nous avons tenté le lunch pour voir si c'était mieux : Petite salade avec quelques poivrons grillés marinés et dessert nommé injustement smothies mais qui se compose en fait de yaourt mixé avec les fruits du petit dej du matin, surtout du melon, le tout sans sucre... vraiment pas bon.
Les gens rencontrés lors du voyage : Nous avons eu l'occasion de rencontrer des namibiens blancs parlant soit anglais, soit afrikaans soit allemand et des namibiens noirs de différentes etnies, toujours très courtois et souvent très souriants. Nous parlions généralement en anglais ou en allemand et nous comprenions certains mots d'afrikaans.

Dans les lodges, nous avons eu l'occasion de rencontrer des clients sud africains et de discuter avec eux. Nous étions curieux de connaître leur culture, leur pays et leur esprit... C'est là que le nous ne sommes définitivement pas sur la même longueur d'ondes... En revanche nous avons eu de bons contacts avec des touristes allemands, un couple de vieux anglais ainsi que des canadiens de Vancouver très sympas.
Les paysages
La Namibie on y va pour les animaux mais aussi pour la diversité de ses paysages, et certains ne sont pas sans nous rappeler les USA (Vingerklip, Grootberg, désert...)
Les paysages sont vraiments exceptionnels, surtout au Nord, et diversifiés : déserts de sables, de cailloux, montagnes, verdure à Caprivi...

Les animaux A part le léopard que nous n'avons pas eu la chance de voir, nous avons vu les principaux animaux d'Afrique et des tas d'oiseaux magnifiques. Ci-dessous : Heure de pointe au point d'eau (Etosha)

Ci-dessous : Girafe de Bagatelle (Kalahari)

D'ailleurs à la fin, nous avons eu tendance à ne plus trop prêter attention aux éléphants et aux girafes tellement nous en avions vu et à nous focaliser sur le " shooting " de " zoziaux ", ce qui n'est pas toujours évident croyez moi ! Ci-dessous : Buffle et son oiseau (Chobe)


Les activités Nous avons beaucoup aimé les activités proposées par les lodges et les game drive. D'ailleurs, pour la petite histoire, à la fin de notre séjour à Etosha, Patrick était fatigué de conduire et moi je n'étais pas rassasiée d'animaux. Alors on s'est offert un game drive d'après-midi où nous n'étions que 2 passagers. Le guide nous a averti que l'après-midi on ne voyait pas beaucoup d'animaux actifs... Mais était-ce du aux bons yeux du guide ou à un énorme coup de chance, cet après-midi là fut exceptionnel: Nous avons vu un guépard en train de chasser et qui est ensuite tranquillement passé devant nous, un autre guépard qui venait de déguster sa proie, un lion, 3 rhino noirs et un rhino blanc... entre autres....

Parmi les activités exceptionnelles : Je ne vais pas tout raconter ici mais aucune ne nous a déçu, au contraire, nous en garderons un souvenir ému. Je dois ajouter que nous n'étions généralement pas nombreux, voire même certaines fois rien que nous deux : Marche avec le guépard à Na an kusé, Journée à Sossusvlei avec le Hoodia lodge, Ballon à Sossusvlei,

journée combiné catamaran + sandwich harbour,
(La photo du flamand rose ci-dessus a été prise a Sandwich Harbour, ce qui explique le jaune orangé de la dune en arrière plan)
rhino tracking à Khowareb, journée chez les buschmen avec le Fiume lodge (on parle peu de ce lodge sur le forum mais la journée découverte de la culture buchmen dans le village exclusif pour le lodge, est tout simplement magnifique),
(La photo de la madame buschmen topless ayant été censurée, je l'ai remplacée par les buschmens chasseurs)
Journée prise de vues et conseils photographiques avec Pangolin à Kasane (formidable), hélicoptère aux chutes Victoria...
En conclusion : Un voyage exceptionnel et l'on se dit qu'on a bien eu raison d'y aller ! Il n'y a pas eu une journée où l'on se soit ennuyé, pas une journée où l'on ait pas découvert quelque chose de différent. Comme pour les USA où nous sommes allés 4 fois, la Namibie et les pays voisins donnent très envie d'y retourner.
Ce qui nous a manqué : Les enfants. C'est la première fois que nous n'étions que tous les 2, mon mari et moi.
Si c'était à refaire : On séjournerait à Walvis Bay plutôt qu'à Swakopmund. On éviterait peut-être la bande de Caprivi car trop de route. On passerait peut-être par les Epupa falls au nord, ou bien le fish river canyon au sud... On passerait moins de temps dans le Damaraland...quoique...

Celui-ci nous attend l'année prochaine :

Je vous donne rendez-vous sur mon site pour suivre le carnet de voyage jour après jour. Pour l'instant il n'y a que la page de préparation mais si vous me laissez un peu de temps...
Nous nous sommes endormis peu de temps après le départ de l'aéroport et un malfrat en a profité. Nous nous sommes aperçus de la disparation du sac qui était placé au dessus avec les valises une fois arrivés à la gare de Cologne. Heureusement j'avais toutes les cartes photos avec moi ainsi que le vieil appareil photo canon 500D et surtout le téléobjectif. Côté photos j'ai malheureusement à déplorer que la perte de celles prises les 2 derniers jours avec le grand angle c'est à dire et surtout les chutes Victoria vues d'hélicoptère (j'étais devant près du pilote) et les photos de l'hotel Victoria falls.
Mais passons aux choses plus réjouissantes. Je remercie tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage et particulièrement Krikri, max68 (surtout pour en avoir parlé à Patrick l'an passé lors de notre rencontre en Islande, première tentative pour le convaincre d'aller en Afrique), Emma, Michelle, Lili, Pierre et les autres forumeurs .
Voici nos impressions de ces 4 semaines La météo : En Namibie : Que cela fait du bien d'avoir chaud, même très chaud à certains endroits car nous avons eu jusqu'à 38° aux heures les plus chaudes... J'adore ! On nous avait parlé de nuits froides : on n'a pas eu à se plaindre. En mai c'est parfait mais les namibiens sont unanimes pour dire qu'en juillet/aout c'est " glagla ". Nous avions dans les 20° au réveil. En revanche l'endroit où il ne faisait pas vraiment beau mais froid c'était à SWAKOPMUND : Brouillard le matin, ciel couvert...idem à WALVIS BAY mais ciel qui se dégage vers 11h et vent. Ailleurs : ciel sans nuages. Ce qu'il faut retenir c'est que dès que le soleil se couche et tant qu'il n'est pas levé le matin : fait frais !
Exception pour Kavango, Caprivi, Kasane (Botswana) et Victoria falls (Zimbabwe) : Nous avons visité cette région en dernière semaine. Les matins étaient plus frais, autour de 15 à 18°et les journées très agréables (max 28°).
L'agence Tourmaline a bien fait son job. Aucun soucis de réservation pour les hébergements et les activités. C'est Alex, le patron de la Londiningi guest house qui nous a fait le briefing de départ pour l'agence. Il nous attendait chez le louer de véhicule, Asco, pour nous expliquer aussi tout concernant l'auto. Nous avons apprécié d'avoir toutes ces explications en français.
La voiture J'avais demandé un Hillux automatique diesel . On nous a doté d'un véhicule neuf qui affichait seulement 4000 km au compteur. Les pneus étaient impeccables. Nous n'avons pas crevé. J'avais pris avec moi des grands sacs poubelles pour protéger les valises de la poussière, nous n'en n'avons pas eu besoin. Etait-ce parce que nous étions en mai, juste après la saison des pluies, ou parce que le véhicule était neuf ou bien parce que le coffre en alu fixé à l'arrière était bien étanche, mais nous n'avons pas eu beaucoup de poussière et nous nous sommes finalement passés des sacs poubelles.

Les routes Les routes asphaltées sont bien entretenues. Les " gravel roads " sont généralement larges bien entretenues. Les petites pistes sont un peu plus rudes mais pas de grosses difficultés pour notre part. Ce que nous avons trouvé dangereux : - Les limitations de vitesse sont hautes, trop par rapport à ce que nous connaissons. Les locaux roulent vite et certains touristes tentent de les imiter, ce qui n'est pas très raisonnable en raison des nombreux obstacles qui peuvent surgir (enfants, animaux – sauvages mais aussi et surtout les animaux domestiques ânes, vaches, chèvres- , tas de sable ou de gravier sur certaines routes, surtout secteur de Solitaire et plus précisément entre Solitaire et Rostock sur la C14. - Beaucoup de routes sont droites et interminables parmi des paysages désertiques ce qui sont des facteurs favorables à l'endormissement, une de nos principales craintes.
Ci-dessus : Zebra crossingLa nourriture Autre grand sujet de préoccupation des touristes " surtout français "… quoique les belges ne sont pas en reste... Nous avons très bien mangé en Afrique mais une nourriture plutôt de type européen alors que je m'attendais aussi à goûter des spécialités africaines. La majeure partie des plats proposés se composent de grillades (bœuf, agneau, gibier) ou poulet. Le gibier (game) n'est pas aussi fort en goût que celui que l'on trouve chez nous (sanglier, cerf, etc...) et c'est tant mieux pour moi qui préfère des goûts moins prononcés. Comme souvent lu sur le forum je confirme que la viande de Kudu est souvent la plus tendre. Les légumes accompagnants manquent souvent de cuisson. Croquant ça va, pas cuit bonjour les dégâts... Les pique-niques organisés par les lodges sont souvent opulents et très agréables. Le petit déjeuner au champagne sud africain après le vol en mongolfière est tout aussi exceptionnel qu'inoubliable

Les hébergements Nous ne faisions pas de camping. Nous avons eu l'occasion de tester des lodges, des guest houses et un hébergement basique au Spitkoppe. Les hébergements sont très biens, propres, parfois très luxueux. Ce qui est à déplorer c'est parfois le manque d'ambiance, surtout durant les diner : Peu ou pas de musique par exemple... alors quand on est de 2 ou 3 tables c'est tristounet. Par exemple, le buffet de l'eagle nest du Vingerklip était très chouette mais pas de musique... et personne n'osait moufeter... Seuls 3 lodges avaient un fond musical sympa : Le Hoodia, le Mowani et le Divava.
Voici notre " tierçé " de nos lodges préférés tout confondu (confort, accueil, nourriture, ambiance générale) :
1) Le Hoodia desert lodge : Il y a beaucoup de lodge dans le secteur de Sossusvlei. Le Hoodia est assez petit et discret, c'est sans doute aussi ce qui fait son charme. D'aucun diront que les chambres sont un peu petites mais il n'y a vraiment rien à reprocher à cet établissement ou le patron est très présent et super sympa. La nourriture est raffinée et excellente. Le staff est souriant et l'on sent qu'il y a une bonne ambiance. Ce lodge mérite amplement sa première place sur Tripadvisor. La journée organisée dans les dunes est exceptionnelle. D'ailleurs j'en avais lu tellement de bien que c'est pour cela que j'avais opté pour le Hoodia. Cette journée a vraiment dépassé mes espérances C'était incroyable ! Notre guide, Amgula était aux petits soins et nous avons pleinement apprécié tout ce qu'il nous a fait découvrir. Certes nous aurions pu aller dans le parc par nous même... cela aurait été très différent...

2) Le Divava lodge & spa : Situé sur les bords du Kavango, ce lodge pourrait être l'écho de la célèbre citation de Beaudelaire " Là, tout n'est qu'ordre et beauté, Luxe, calme et volupté ". Un personnel souriant et aux petits soins, une nourriture excellente et raffinée, une chambre immense et luxueuse : Le Divava etait certainement le plus beau des lodge que nous avons visité durant notre séjour. Nous avons eu l'occasion de faire 2 activités : Une promenade en bateau jusqu'aux Popa falls et un game drive à Mahango le matin à l'aube.

3) Na an Kusé lodge : C'est ici que nous avons littéralement " débarqué " lorsque nous sommes arrivés à l'aube de notre premier jour sur le sol Africain. L'accueil par Rhona était adorable. Nous avions été prévenus que notre chambre ne serait pas prête car ils avaient un mariage la veille. Avouez qu'à 6h30 du matin c'est un peu normal. Aussi, on nous avait proposé de faire 2 activités en arrivant. Rhona nous a offert du café en attendant le guide et à 7h00 nous étions dans le busch avec Kiki le guépard.. mais ça c'est une autre histoire... Pour ce qui est du lodge, il y a très peu de chambres. On peut donc dire qu'il est vraiment exclusif. L'environnement est très beau. Près de la piscine, il y a un petit canyon peuplé de daman des rochers (première rencontre animalière du matin). La chambre est immense et la déco plutôt " branchée ". Au matin, un babouin était sur la terrasse et un kudu grignotait un arbuste juste devant la fenêtre... Quelle introduction au voyage !

Note "coup de cœur" … pour le Khowareb lodge. Ce lodge est situé près de Sesfontein sur la rivière Khowareb. Nous y sommes restés 2 nuits, le temps d'apprécier la gentillesse du staff. Ici s'est tout de suite sentis bien. Pas de chichis et relax... La chambre est petite mais suffisante avec des murs en toile de tente et la salle de bain est totalement ouverte en extérieur. La nourriture est bonne et le staff chante après le repas. Ambiance ambiance... Côté accueil, la jeune fille était très présente et venait à notre rencontre avec un cocktail à chaque retour d'excursion. Nous avons fait 2 excursions avec le lodge : une visite de village himba – égale à ce que j'attendais- et une journée track rhino exceptionnelle où nous n'avons pas trouvé le rhino mais ... des lions et des éléphants...

Mention spéciale repas : Bien sur une guest house n'est pas un lodge avec le cadre et le personnel qui va avec mais nous avons apprécié la fameuse LONDININGI guets house, bien connue des forumeurs, avec un très bon accueil de Alex, le propriétaire qui nous a pris en charge chez Asco, le loueur de voiture et nous a fait le briefing au nom de l'agence Tourmaline. Les chambres sont tout à fait correctes mais le point fort c'est le diner. La cuisine est tout simplement délicieuse et nous avons pu apprécié un excellent steak de Kudu suivi d'une fine tarte aux pommes... je ne vous dit que ça ! Miam ...
So british : Quand on va au Victoria falls hotel, on se prépare à un retour dans le temps car l'hotel est de style colonial avec un nombre d'employés impressionnant. Même si les chambres sont vieillottes, le cadre de cet hotel tout simplement magnifique et nous avons apprécié de nous y relaxer pour nos deux derniers jours en Afrique.

Une déception On nous avait dit beaucoup de bien du Mowani lodge dans le Damaraland. Il est vrai que le site est très beau, que les chambres sont grandes mais quelle déception au niveau de la nourriture : un œuf mollet recouvert d'une sauce tomate insipide le tout posé sur un bout de saumon fumé, un morceau de bœuf très tendre recouvert d'une pâte de foie de volailles aux champignons (quel mélange!), et une meringue collante avec une glace. Le lendemain avec le game drive des éléphants du désert, nous avons tenté le lunch pour voir si c'était mieux : Petite salade avec quelques poivrons grillés marinés et dessert nommé injustement smothies mais qui se compose en fait de yaourt mixé avec les fruits du petit dej du matin, surtout du melon, le tout sans sucre... vraiment pas bon.
Les gens rencontrés lors du voyage : Nous avons eu l'occasion de rencontrer des namibiens blancs parlant soit anglais, soit afrikaans soit allemand et des namibiens noirs de différentes etnies, toujours très courtois et souvent très souriants. Nous parlions généralement en anglais ou en allemand et nous comprenions certains mots d'afrikaans.

Dans les lodges, nous avons eu l'occasion de rencontrer des clients sud africains et de discuter avec eux. Nous étions curieux de connaître leur culture, leur pays et leur esprit... C'est là que le nous ne sommes définitivement pas sur la même longueur d'ondes... En revanche nous avons eu de bons contacts avec des touristes allemands, un couple de vieux anglais ainsi que des canadiens de Vancouver très sympas.
Les paysages
La Namibie on y va pour les animaux mais aussi pour la diversité de ses paysages, et certains ne sont pas sans nous rappeler les USA (Vingerklip, Grootberg, désert...)
Les paysages sont vraiments exceptionnels, surtout au Nord, et diversifiés : déserts de sables, de cailloux, montagnes, verdure à Caprivi...

Les animaux A part le léopard que nous n'avons pas eu la chance de voir, nous avons vu les principaux animaux d'Afrique et des tas d'oiseaux magnifiques. Ci-dessous : Heure de pointe au point d'eau (Etosha)

Ci-dessous : Girafe de Bagatelle (Kalahari)

D'ailleurs à la fin, nous avons eu tendance à ne plus trop prêter attention aux éléphants et aux girafes tellement nous en avions vu et à nous focaliser sur le " shooting " de " zoziaux ", ce qui n'est pas toujours évident croyez moi ! Ci-dessous : Buffle et son oiseau (Chobe)


Les activités Nous avons beaucoup aimé les activités proposées par les lodges et les game drive. D'ailleurs, pour la petite histoire, à la fin de notre séjour à Etosha, Patrick était fatigué de conduire et moi je n'étais pas rassasiée d'animaux. Alors on s'est offert un game drive d'après-midi où nous n'étions que 2 passagers. Le guide nous a averti que l'après-midi on ne voyait pas beaucoup d'animaux actifs... Mais était-ce du aux bons yeux du guide ou à un énorme coup de chance, cet après-midi là fut exceptionnel: Nous avons vu un guépard en train de chasser et qui est ensuite tranquillement passé devant nous, un autre guépard qui venait de déguster sa proie, un lion, 3 rhino noirs et un rhino blanc... entre autres....

Parmi les activités exceptionnelles : Je ne vais pas tout raconter ici mais aucune ne nous a déçu, au contraire, nous en garderons un souvenir ému. Je dois ajouter que nous n'étions généralement pas nombreux, voire même certaines fois rien que nous deux : Marche avec le guépard à Na an kusé, Journée à Sossusvlei avec le Hoodia lodge, Ballon à Sossusvlei,

journée combiné catamaran + sandwich harbour,
(La photo du flamand rose ci-dessus a été prise a Sandwich Harbour, ce qui explique le jaune orangé de la dune en arrière plan)rhino tracking à Khowareb, journée chez les buschmen avec le Fiume lodge (on parle peu de ce lodge sur le forum mais la journée découverte de la culture buchmen dans le village exclusif pour le lodge, est tout simplement magnifique),
(La photo de la madame buschmen topless ayant été censurée, je l'ai remplacée par les buschmens chasseurs)Journée prise de vues et conseils photographiques avec Pangolin à Kasane (formidable), hélicoptère aux chutes Victoria...
En conclusion : Un voyage exceptionnel et l'on se dit qu'on a bien eu raison d'y aller ! Il n'y a pas eu une journée où l'on se soit ennuyé, pas une journée où l'on ait pas découvert quelque chose de différent. Comme pour les USA où nous sommes allés 4 fois, la Namibie et les pays voisins donnent très envie d'y retourner.
Ce qui nous a manqué : Les enfants. C'est la première fois que nous n'étions que tous les 2, mon mari et moi.
Si c'était à refaire : On séjournerait à Walvis Bay plutôt qu'à Swakopmund. On éviterait peut-être la bande de Caprivi car trop de route. On passerait peut-être par les Epupa falls au nord, ou bien le fish river canyon au sud... On passerait moins de temps dans le Damaraland...quoique...

Celui-ci nous attend l'année prochaine :

Je vous donne rendez-vous sur mon site pour suivre le carnet de voyage jour après jour. Pour l'instant il n'y a que la page de préparation mais si vous me laissez un peu de temps...
Voyage de 3 semaines Ouest canadien avec bébé English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir 3 semaines dans l'ouest du Canada à partir du 15 août avec notre fille qui aura un peu moins de 2 ans. Nous ferons une boucle à partir de Vancouver. rien n'est encore totalement défini mais sans doute Lake Louise, Calgary (enfin ses environs), Banff, Jasper, Whistler, Wells Gray et peut-être l'île de Vancouver. Nous aimons les coins sauvages, sans trop de monde et la randonnée. On visitera sans doute Vancouver mais on est vraiment pas très ville. Nous allons loger en camping (tente). J'aimerais savoir si les nuits seront très froides à cette période de l'année? Et les journées, à quel temps faut-il s'attendre en particulier en montagne? D'autre part quel véhicule faut-il louer? Y a-t-il des pistes sympas à faire? Sachant que nous avons déjà fait un voyage dans l'ouest des USA (où nous comptons bien retourner) ainsi qu'un au Botswana où nous avons eu l'occasion de faire pas mal de pistes et que nous aimons beaucoup cela. Mais à l'époque nous n'avions pas d'enfant donc nous serons peut-être un peu plus prudents... D'autre part y a-t-il des lieux moins connus et donc moins fréquentés que vous recommanderiez?
Merci beaucoup pour votre aide
Nous allons partir 3 semaines dans l'ouest du Canada à partir du 15 août avec notre fille qui aura un peu moins de 2 ans. Nous ferons une boucle à partir de Vancouver. rien n'est encore totalement défini mais sans doute Lake Louise, Calgary (enfin ses environs), Banff, Jasper, Whistler, Wells Gray et peut-être l'île de Vancouver. Nous aimons les coins sauvages, sans trop de monde et la randonnée. On visitera sans doute Vancouver mais on est vraiment pas très ville. Nous allons loger en camping (tente). J'aimerais savoir si les nuits seront très froides à cette période de l'année? Et les journées, à quel temps faut-il s'attendre en particulier en montagne? D'autre part quel véhicule faut-il louer? Y a-t-il des pistes sympas à faire? Sachant que nous avons déjà fait un voyage dans l'ouest des USA (où nous comptons bien retourner) ainsi qu'un au Botswana où nous avons eu l'occasion de faire pas mal de pistes et que nous aimons beaucoup cela. Mais à l'époque nous n'avions pas d'enfant donc nous serons peut-être un peu plus prudents... D'autre part y a-t-il des lieux moins connus et donc moins fréquentés que vous recommanderiez?
Merci beaucoup pour votre aide
Alghero, une autre facette de l'Italie English translation pending
Alghero... Je ne sais pas pourquoi le nom m'a fait rêver. Vous ne savez pas où c'est ? Moi non plus, en tous les cas pas avant de réserver mon vol.
J'ai 4 jours de liberté mais je n'ai rien préparé, je vais le faire à l'envers et regarder ce que propose Ryan Air au départ de Gérone *
Ce sera Alghero, en Sardaigne... Pourquoi pas ?
La première apparition donne le ton. Nous sommes en Italie, pas de doutes. Un joli couple, chic et coquin, assorti jusque dans le choix des vêtements, se promène le long de la jetée.

Une bande de nanas refait le monde, juchée sur une vieille catapulte en bois.

Les garçons de restaurant se battent avec le vent. Je doute qu'il soit possible de déjeuner dans des conditions pareilles. Pourtant, nous en rêvons de la pizza promise... Et pas question de s'enfermer !

* Au départ de Gérone (Espagne), 1 heure de vol, 48€ A/R.
Ce sera Alghero, en Sardaigne... Pourquoi pas ?
La première apparition donne le ton. Nous sommes en Italie, pas de doutes. Un joli couple, chic et coquin, assorti jusque dans le choix des vêtements, se promène le long de la jetée.

Une bande de nanas refait le monde, juchée sur une vieille catapulte en bois.

Les garçons de restaurant se battent avec le vent. Je doute qu'il soit possible de déjeuner dans des conditions pareilles. Pourtant, nous en rêvons de la pizza promise... Et pas question de s'enfermer !

* Au départ de Gérone (Espagne), 1 heure de vol, 48€ A/R.
Compte rendu de 15 jours en Iran, avril 2015 English translation pending
Petit compte rendu de nos 15J en Iran, du 17 avril au 3 mai 2015
Nous faisions ce voyage à l'occasion des 40 ans de ma femme, et j'ai opté pour un voyage que je souhaitais confort via l'agence Clé2Perse, avec comme contact Afrooz, qui parle Français. J'ai construit le circuit en me basant sur mes lectures, notamment sur ce forum. On l'a validé ensemble et j'ai choisi les hôtels où on voulait dormir, elle les a réservés pour nous. Je lui ai aussi demandé à dormir chez l'habitant 2 nuits. Nous avions un chauffeur parlant anglais sur tout le circuit, et la présence de guides francophones à la journée dans les villes principales (Shiraz, Ispahan, Kashan, Téhéran). Vol Alitalia Paris-Téhéran avec escale à Rome. Arrivée à 23h. Transfert vers Hotel Merhabad à l’aéroport Mehrabad pour vol vers Shiraz le lendemain matin (Compagnie Asaman, 50€ environ par personne) Taux de change : 1 euro = 35 600 rials (à l'aeroport de Téhéran, dans un bureau à Shiraz et un autre à Ispahan)
J1&J2 Shiraz Niyaesh Boutique Hotel. Chambre familiale en face de la réception hyper bruyante le premier soir, nous avons changé pour une chambre à l’étage beaucoup mieux même si plus petite le 2è soir. Jolie cour intérieure pour prendre les repas. Très bon Mirza Ghasemi (Aubergines à l’œuf) Visite du bazar pour se mettre en jambe : moyen. Petit resto sympa près du caravanserail Moshir pour boire notre premier thé (et pas le dernier!) Promenade agréable en fin de journée à Quran Gate et jardin attenant Guide le lendemain pour visite du Jardin Bagh e Eram, avec groupes d’enfants en sortie scolaire. Calme, apaisant. Mausolée du poète Hafez Forteresse Karim Khan, avec dans une rue derrière dégustation de faloudeh (dessert glacé qui a l'apparence de nouilles au citron, pas mauvais) Déjeuner au restaurant dans le complexe Haft Khan au restaurant Foroud. Déco lounge, musiciens traditionnels sur scène, cuisine traditionnelle dans les assiettes. 1M à 4 Mausolée du poète Sa'adi, avec encore des "Where do you come from ?", "Welcome to Iran!" Bel ensemble Shah-e-Cheragh, avec mosquée et mausolée qui brille de mille feux, avec ses miroirs. Entrée et visite du mausolée séparées homme/femme, il a fallu faire venir quelqu'un pour nous faire rentrer. Appareil photo interdit mais portable ok. Belle Mosquée Vakil, tchador de rigueur Magnifique mosquée rose Nazir Al molk, à visiter le matin pour les reflets psychedeliques de ses vitres colorées au sol, mais l'après midi, c'est beau aussi et y a moins de monde...
-J3 route pour petit village de Dehrmood, où nous devons passer la nuit chez l'habitant Sur la route, notre chauffeur nous arrête pour boire le thé chez les nomades, lui même étant issue d'une famille nomade. Puis on passe à coté d'un lac asséché, qui est en fait un lac salé, blanc. Arrivée à Dehrmood chez Hamid. Accueil par lui et sa mère. Beaucoup d'enfants nous entourent, ceux de la famille mais aussi ceux des voisins. On va visiter la cascade du village, et l'employé de la micro boutique en bas de la promenade menant à la cascade nous fait remplir son livre d'or ! De retour à la maison, les femmes embarquent ma femme pour lui faire revêtir un costume traditionnel (4 tenues superposées en faite, on dirait une matriochka tellement ça la grossit et lui fait une petite tête!) Le soir, dîner avec poulet Fassenjun, on fume la Chicha et des personnes nous rejoignent avec un instrument de musique, le santour (sorte de piano où l'on tape sur des cordes avec 2 petites baguettes). Une autre personne nous rejoint et se met lui à chanter. Première nuit à dormir sur un matelas au sol (couchage traditionnel), pas de volet, merci les masques anti lumière mis dans la valise avant de partir. On se lève, la grand mère est en train de faire du pain. Petit dej sous la tente. Et on s'en va assez émus d'avoir partagé cette belle soirée avec nos hôtes.
J3 : Meymand/Zein-O-Din Notre chauffeur nous propose d'aller voir le village troglodytique de Meymand près de Kerman. Bon détour mais pas déçus. Nous sommes tout seul. Notre chauffeur nous fait inviter à boire le thé chez une vieille femme qui vit seule dans une grotte au milieu d'un bric à brac. Elle nous fait goûter des boules de fromage aigre qu'elle vend. On lui achète aussi des herbes séchées. Visite de la Mosquée souterraine, puis visite du petit musée local avec un ancien guide, qui nous ouvre les portes spécialement. Nuit au Caravanserail Zein-O-Din. Chambres simple mais cadre extraordinaire. Buffet moyen et cher (350 000 rials par pers). On observe les étoiles après le dîner. Douches communes mais confortables.
J4&5 :Yazd Visite Temple du feu Arrêt dans une pâtisserie à l'angle près du Complexe Amir Chaqmâq on reviendra en acheter le lendemain. Baklava et assortiments 500 000 rials pour 3 petites boites et une grande Musée de l'eau intéressant avec histoire des Qanats Déjeuner au Ceasar, resto branché, avec succulent agneau grillé, kebab, 1M rials à 3. Hotel Malek o Tajar, toute petite chambre à l’étage, changement pour meilleure chambre mais bruyant le matin avec pdj, wifi payant mais pourri "problème avec la compagnie" (on ne l’a pas payé). Encore une salle de bain où la douche est vraiment au dessus de la cuvette des toilettes. Mosquée Jameh en fin d’apm: mauvaise lumière pou les photos, mais quel lieu! La plus belle mosquée de notre séjour (à nos yeux). On reviendra (2 fois même!) Ballade dans quartier historique Montagne zoroastrienne, prévoir de bonnes chaussures. Belle vue à 360° mais brume Démonstration de Zurkhanyeh à la salle de force à 20h : très recommandable ! On se laisse vite prendre par le tambour et le chant qui encourage les athletes à faire leur mouvement de force ou à tourner sur eux même un peu comme des derviches. Petits sachet de pistaches à la sortie. Direction l’hôtel pour Buffet avant qu’il ferme 350 000 rials par pers. Pas terrible mais découverte de la bière islamique au citron, pas mauvais (quand on n’aime pas la bière…)
J6 Meybod/Chak Chack/Kharanaq Meybod : château en terre bien conservé, glacière, caravanserail reconverti en boutiques d’artisanat Chak chak, belle route dans le désert avec montagnes, pas mal de marches pour accéder à ce lieu de pèlerinage Zoroastrien, belle vue Déjeuner à Kharanaq dans une sorte de resto routier, meilleur resto de la ville, le seul en fait, 300 000 rials à 3, kebabs & khoreshs. Pas si mal, un peu gras. Visite du village construit en terre. Quasiment que des maisons abandonnées mais rénovation en cours (y a encore BEAUCOUP de boulot). On peut rentrer dans beaucoup d'entre elles en faisant attention où on met les pieds... Retour à Yazd, Mosquée Jameh de nuit Rooftop Kohan hotel bien meilleure vue qu’au Farahan fait la veille. Islamic beer lemon dans la cour Dîner au Silk Road hotel, camel stew, ragoût d'aubergines, dough 230 000 Rials à 2
J7 Yazd/Garmeh Mosquée Jameh une dernière fois avec une meilleure lumière Khan e Lari Mansion : bof. On verra beaucoup mieux à Kashan Buffet Garden hotel, un peu à l’écart. Beau jardin mais on mange à l’intérieur, pas mal de choix mais assez cher (800 000 rials pour 2) Route vers Garmeh dans le désert Kavir, avec arrêt dans un caravanserail à l’abandon, beau potentiel mais là aussi, y a du boulot ! Arrivée à Garmeh : tour de la ville avec palmeraie. Diner et nuit à Ateshooni (35€/p full board) simple mais bon accueil du patron Maziar, qui après le repas joue du tambour et du Didgeridoo pour ses invités.
J8 Garmeh. Visite des villages aux alentours. Rencontre avec un vieux monsieur et sa femme qui nous invitent à boire le thé. Et nous invitent à revenir déjeuner après la visite d’autres villages. Au menu chameau, poulet fassenjun, masht. Encore une belle rencontre. Route vers Mesr et Fazahbad. Pause thé au Barandaz Lodge. Conseillé si vous voulez vraiment une immersion dans le désert (versus Ateshooni). En route vers les dunes mais malheureusement, vent et brume de sable, donc expérience assez désagréable hélas. Retour à Garmeh, pour un barbecue dans une autre Guesthouse de Maziar.
J9 Khur/Na'in/Ispahan Détour pour voir le Lac salé de Khur. Pentagones mais bruns et non blancs à cause de la pluie 3 semaines avant nous dit-on… Petit problème mécanique avec la voiture donc demi tour. Arrêt rapide à Anarak, puis Na’in avec belle mosquée Jameh, construite il y a mille ans et décorée de stucs admirablement préservé, beaucoup plus sobre que les autres vues dans le pays. Repas et Nuit à Ispahan chez un couple de retraités. Ballade nocturne le long de la rivière et de ses ponts by night. Beaucoup de gens sur et sous les ponts, qui pique-niquent, fument la chicha, draguent et chantent.
J10&11 Ispahan Visite d’Ispahan avec notre guide francophone, Mme Attefeh Batteni, qui parle un très bon français et nous donnera beaucoup d'informations sur les différents sites. Le meilleur guide notre séjour, vous pouvez l'appelez directement au +98(0)9131030353 ou +98(0)3117718307 mail : Attefeh.Batteni@gmail.com Visite de la mosquée Jameh d'abord , puis place de l’Imam avec mosquée Lotfollah (fabuleux), mosquée de l’Imam (malheureusement en partie masquée par des bâches pour accueillir des pèlerins), Palais Qapu. Tout ces lieux magnifiques réunis dans un si petit périmètre, on en prend plein les yeux . Déjeuner au Traditional Banquet Hall avec Beryani (viande d'agneau haché servi sur du pain, fondant, délicieux) et kebab. Mixte de famille Iranienne et de touristes. Après la nuit chez notre couple de retraités, j'ai choisi de nous faire plaisir en réservant une suite Qajar à l’hotel Abbasi (magnifique hôtel, avec son grand jardin, chambre immense avec coin salon TV dans pièce séparée, mais pas encore le standing international au niveau des chambres avec des petits détails négligés : rideau de douche moche qui colle aux fesses dans la baignoire, corbeille à linge kitsch, eau chaude et froide inversée)! Dîner à 2 pas chez Sherzad, khoresh-e-mast (yaourt au safran avec gras d'agneau qui donne une consistance type aligot, mais sucré, surprenant mais pas mauvais, plutôt en dessert), côtelettes d’agneau, dough, 600 000 rials à 2. Que des touristes en début de soirée, les iraniens arrivent eux à partir de 21h. Petit Ferani en rentrant à l’hôtel (sorte de bouillie à l’amidon nappée de sirop) Le lendemain, palais Shehel Sotun, les ponts de jour, Eglise arménienne Vank, déjeuner (buffet et tahchin, riz grillé avec souris d’agneau 1M à 4 avec chauffeur et guide), minarets tremblants (sans intérêt), shopping dans le bazar, achats de gaz et épices (sumac, safran, citrons noirs, sauce grenade pour fesenjun), salon de thé, dîner au Traditionnel Banquet Hall où on se refait un beryani et lamb kebab, dough, 500 000 rials à 2
J12 Abyaneh Grasse matinée dans notre suite, puis départ pour Abyaneh, joli village de terre rouge avec des petites vieilles qui portent toutes un foulard blanc avec des motifs fleuris (ca change des 50 nuances de noir de certains villages). Déjeuner à Natanz, avant de passer près du site sensible qu'on repère grace à la concentration de batteries anti aériennes... Dîner et Nuit à Manouhcheri Guest house : très beau petit hôtel plein de charme, belle chambre avec deco raffinée. Galerie d'art, boutique avec artisanat moins kitsch qu'ailleurs, bon resto, et même un home cinema au sous sol. Notre hôtel préféré de notre séjour.
J13 Visite des belles maisons Qadjar de Kashan, du Hammam (ne pas rater son toit) et des jardins Bagh e Fin. Petit tour dans le bazar avec au milieu un caravansérail avec son plafond incroyable.
J14&15 Téhéran Route vers Téheran. Déjeuner au pied du mont Darband, avec les téhéranis en balade. Puis direction Forum des artistes avec une expo sur le design, en passant devant l'ancienne ambassade américaine avec ses fresques anti USA. Verre au café 78. Dîner au resto Agha Bozorg. Nuit à l'hotel Ferdowsi. Chambre un peu vieillotte, surtout la sdb bien defraichie. Bon pdf buffet. Le lendemain, c'est notre dernier jour en Iran. Rdv avec notre guide pour visite du Palais du Golestan. Nous voulions ensuite visiter les Joyaux de la Couronne mais c'est ferié aujourd'hui (anniversaire du 1er Imam) donc la banque qui les accueille est fermée. Grrrrr. Dommage. Nous allons dejeuner à Tajrish Square, avec visite d'un petit bazar (le bazar principal en face du Golestan étant lui aussi fermé). Puis nous tentons le Musée du Cinema. Le jardin est ouvert et agréable mais là encore, musée fermé. Nous passons ensuite dans une sorte de mall à l'occidental, faisons quelques courses au supermarché (petit plaisir qu'on aime bien à l'etranger, flaner au milieu des rayons pour decouvrir des produits inconnus chez nous). Et finissons au Ghandi Center pour boire un dernier verre, manger une pizza avant de reprendre l'avion.
Bilan : Enchantés par notre séjour, et la formule chauffeur + guides, certes + coûteuse qu'un voyage en individuel, mais qui nous a aussi permis de prendre notre temps car nos temps de trajet était plus réduits et plus souples qu'en voyageant en bus. Le chauffeur nous a aussi permis de discuter avec des iraniens qui ne parlaient pas forcement anglais, surtout en dehors des grandes villes, en nous servant de traducteur. Et les guides français nous ont permis de mieux découvrir et comprendre les principaux sites, la religion (notamment les différences entre chiites et sunnites), l'histoire perse mais aussi la vie des iraniens aujourd'hui, etc... Les iraniens sont vraiment un peuple accueillant et ouvert, mais aussi lucide et frustré sur leur vie dans ce pays qu'ils considèrent souvent comme une prison. Nous n'avons jamais ressenti la moindre insécurité au cours de nos déplacements. Dépêchez vous d'aller dans ce pays au fort potentiel touristique, avant justement que le tourisme ne le change. Khoda Hafez
Nous faisions ce voyage à l'occasion des 40 ans de ma femme, et j'ai opté pour un voyage que je souhaitais confort via l'agence Clé2Perse, avec comme contact Afrooz, qui parle Français. J'ai construit le circuit en me basant sur mes lectures, notamment sur ce forum. On l'a validé ensemble et j'ai choisi les hôtels où on voulait dormir, elle les a réservés pour nous. Je lui ai aussi demandé à dormir chez l'habitant 2 nuits. Nous avions un chauffeur parlant anglais sur tout le circuit, et la présence de guides francophones à la journée dans les villes principales (Shiraz, Ispahan, Kashan, Téhéran). Vol Alitalia Paris-Téhéran avec escale à Rome. Arrivée à 23h. Transfert vers Hotel Merhabad à l’aéroport Mehrabad pour vol vers Shiraz le lendemain matin (Compagnie Asaman, 50€ environ par personne) Taux de change : 1 euro = 35 600 rials (à l'aeroport de Téhéran, dans un bureau à Shiraz et un autre à Ispahan)
J1&J2 Shiraz Niyaesh Boutique Hotel. Chambre familiale en face de la réception hyper bruyante le premier soir, nous avons changé pour une chambre à l’étage beaucoup mieux même si plus petite le 2è soir. Jolie cour intérieure pour prendre les repas. Très bon Mirza Ghasemi (Aubergines à l’œuf) Visite du bazar pour se mettre en jambe : moyen. Petit resto sympa près du caravanserail Moshir pour boire notre premier thé (et pas le dernier!) Promenade agréable en fin de journée à Quran Gate et jardin attenant Guide le lendemain pour visite du Jardin Bagh e Eram, avec groupes d’enfants en sortie scolaire. Calme, apaisant. Mausolée du poète Hafez Forteresse Karim Khan, avec dans une rue derrière dégustation de faloudeh (dessert glacé qui a l'apparence de nouilles au citron, pas mauvais) Déjeuner au restaurant dans le complexe Haft Khan au restaurant Foroud. Déco lounge, musiciens traditionnels sur scène, cuisine traditionnelle dans les assiettes. 1M à 4 Mausolée du poète Sa'adi, avec encore des "Where do you come from ?", "Welcome to Iran!" Bel ensemble Shah-e-Cheragh, avec mosquée et mausolée qui brille de mille feux, avec ses miroirs. Entrée et visite du mausolée séparées homme/femme, il a fallu faire venir quelqu'un pour nous faire rentrer. Appareil photo interdit mais portable ok. Belle Mosquée Vakil, tchador de rigueur Magnifique mosquée rose Nazir Al molk, à visiter le matin pour les reflets psychedeliques de ses vitres colorées au sol, mais l'après midi, c'est beau aussi et y a moins de monde...
-J3 route pour petit village de Dehrmood, où nous devons passer la nuit chez l'habitant Sur la route, notre chauffeur nous arrête pour boire le thé chez les nomades, lui même étant issue d'une famille nomade. Puis on passe à coté d'un lac asséché, qui est en fait un lac salé, blanc. Arrivée à Dehrmood chez Hamid. Accueil par lui et sa mère. Beaucoup d'enfants nous entourent, ceux de la famille mais aussi ceux des voisins. On va visiter la cascade du village, et l'employé de la micro boutique en bas de la promenade menant à la cascade nous fait remplir son livre d'or ! De retour à la maison, les femmes embarquent ma femme pour lui faire revêtir un costume traditionnel (4 tenues superposées en faite, on dirait une matriochka tellement ça la grossit et lui fait une petite tête!) Le soir, dîner avec poulet Fassenjun, on fume la Chicha et des personnes nous rejoignent avec un instrument de musique, le santour (sorte de piano où l'on tape sur des cordes avec 2 petites baguettes). Une autre personne nous rejoint et se met lui à chanter. Première nuit à dormir sur un matelas au sol (couchage traditionnel), pas de volet, merci les masques anti lumière mis dans la valise avant de partir. On se lève, la grand mère est en train de faire du pain. Petit dej sous la tente. Et on s'en va assez émus d'avoir partagé cette belle soirée avec nos hôtes.
J3 : Meymand/Zein-O-Din Notre chauffeur nous propose d'aller voir le village troglodytique de Meymand près de Kerman. Bon détour mais pas déçus. Nous sommes tout seul. Notre chauffeur nous fait inviter à boire le thé chez une vieille femme qui vit seule dans une grotte au milieu d'un bric à brac. Elle nous fait goûter des boules de fromage aigre qu'elle vend. On lui achète aussi des herbes séchées. Visite de la Mosquée souterraine, puis visite du petit musée local avec un ancien guide, qui nous ouvre les portes spécialement. Nuit au Caravanserail Zein-O-Din. Chambres simple mais cadre extraordinaire. Buffet moyen et cher (350 000 rials par pers). On observe les étoiles après le dîner. Douches communes mais confortables.
J4&5 :Yazd Visite Temple du feu Arrêt dans une pâtisserie à l'angle près du Complexe Amir Chaqmâq on reviendra en acheter le lendemain. Baklava et assortiments 500 000 rials pour 3 petites boites et une grande Musée de l'eau intéressant avec histoire des Qanats Déjeuner au Ceasar, resto branché, avec succulent agneau grillé, kebab, 1M rials à 3. Hotel Malek o Tajar, toute petite chambre à l’étage, changement pour meilleure chambre mais bruyant le matin avec pdj, wifi payant mais pourri "problème avec la compagnie" (on ne l’a pas payé). Encore une salle de bain où la douche est vraiment au dessus de la cuvette des toilettes. Mosquée Jameh en fin d’apm: mauvaise lumière pou les photos, mais quel lieu! La plus belle mosquée de notre séjour (à nos yeux). On reviendra (2 fois même!) Ballade dans quartier historique Montagne zoroastrienne, prévoir de bonnes chaussures. Belle vue à 360° mais brume Démonstration de Zurkhanyeh à la salle de force à 20h : très recommandable ! On se laisse vite prendre par le tambour et le chant qui encourage les athletes à faire leur mouvement de force ou à tourner sur eux même un peu comme des derviches. Petits sachet de pistaches à la sortie. Direction l’hôtel pour Buffet avant qu’il ferme 350 000 rials par pers. Pas terrible mais découverte de la bière islamique au citron, pas mauvais (quand on n’aime pas la bière…)
J6 Meybod/Chak Chack/Kharanaq Meybod : château en terre bien conservé, glacière, caravanserail reconverti en boutiques d’artisanat Chak chak, belle route dans le désert avec montagnes, pas mal de marches pour accéder à ce lieu de pèlerinage Zoroastrien, belle vue Déjeuner à Kharanaq dans une sorte de resto routier, meilleur resto de la ville, le seul en fait, 300 000 rials à 3, kebabs & khoreshs. Pas si mal, un peu gras. Visite du village construit en terre. Quasiment que des maisons abandonnées mais rénovation en cours (y a encore BEAUCOUP de boulot). On peut rentrer dans beaucoup d'entre elles en faisant attention où on met les pieds... Retour à Yazd, Mosquée Jameh de nuit Rooftop Kohan hotel bien meilleure vue qu’au Farahan fait la veille. Islamic beer lemon dans la cour Dîner au Silk Road hotel, camel stew, ragoût d'aubergines, dough 230 000 Rials à 2
J7 Yazd/Garmeh Mosquée Jameh une dernière fois avec une meilleure lumière Khan e Lari Mansion : bof. On verra beaucoup mieux à Kashan Buffet Garden hotel, un peu à l’écart. Beau jardin mais on mange à l’intérieur, pas mal de choix mais assez cher (800 000 rials pour 2) Route vers Garmeh dans le désert Kavir, avec arrêt dans un caravanserail à l’abandon, beau potentiel mais là aussi, y a du boulot ! Arrivée à Garmeh : tour de la ville avec palmeraie. Diner et nuit à Ateshooni (35€/p full board) simple mais bon accueil du patron Maziar, qui après le repas joue du tambour et du Didgeridoo pour ses invités.
J8 Garmeh. Visite des villages aux alentours. Rencontre avec un vieux monsieur et sa femme qui nous invitent à boire le thé. Et nous invitent à revenir déjeuner après la visite d’autres villages. Au menu chameau, poulet fassenjun, masht. Encore une belle rencontre. Route vers Mesr et Fazahbad. Pause thé au Barandaz Lodge. Conseillé si vous voulez vraiment une immersion dans le désert (versus Ateshooni). En route vers les dunes mais malheureusement, vent et brume de sable, donc expérience assez désagréable hélas. Retour à Garmeh, pour un barbecue dans une autre Guesthouse de Maziar.
J9 Khur/Na'in/Ispahan Détour pour voir le Lac salé de Khur. Pentagones mais bruns et non blancs à cause de la pluie 3 semaines avant nous dit-on… Petit problème mécanique avec la voiture donc demi tour. Arrêt rapide à Anarak, puis Na’in avec belle mosquée Jameh, construite il y a mille ans et décorée de stucs admirablement préservé, beaucoup plus sobre que les autres vues dans le pays. Repas et Nuit à Ispahan chez un couple de retraités. Ballade nocturne le long de la rivière et de ses ponts by night. Beaucoup de gens sur et sous les ponts, qui pique-niquent, fument la chicha, draguent et chantent.
J10&11 Ispahan Visite d’Ispahan avec notre guide francophone, Mme Attefeh Batteni, qui parle un très bon français et nous donnera beaucoup d'informations sur les différents sites. Le meilleur guide notre séjour, vous pouvez l'appelez directement au +98(0)9131030353 ou +98(0)3117718307 mail : Attefeh.Batteni@gmail.com Visite de la mosquée Jameh d'abord , puis place de l’Imam avec mosquée Lotfollah (fabuleux), mosquée de l’Imam (malheureusement en partie masquée par des bâches pour accueillir des pèlerins), Palais Qapu. Tout ces lieux magnifiques réunis dans un si petit périmètre, on en prend plein les yeux . Déjeuner au Traditional Banquet Hall avec Beryani (viande d'agneau haché servi sur du pain, fondant, délicieux) et kebab. Mixte de famille Iranienne et de touristes. Après la nuit chez notre couple de retraités, j'ai choisi de nous faire plaisir en réservant une suite Qajar à l’hotel Abbasi (magnifique hôtel, avec son grand jardin, chambre immense avec coin salon TV dans pièce séparée, mais pas encore le standing international au niveau des chambres avec des petits détails négligés : rideau de douche moche qui colle aux fesses dans la baignoire, corbeille à linge kitsch, eau chaude et froide inversée)! Dîner à 2 pas chez Sherzad, khoresh-e-mast (yaourt au safran avec gras d'agneau qui donne une consistance type aligot, mais sucré, surprenant mais pas mauvais, plutôt en dessert), côtelettes d’agneau, dough, 600 000 rials à 2. Que des touristes en début de soirée, les iraniens arrivent eux à partir de 21h. Petit Ferani en rentrant à l’hôtel (sorte de bouillie à l’amidon nappée de sirop) Le lendemain, palais Shehel Sotun, les ponts de jour, Eglise arménienne Vank, déjeuner (buffet et tahchin, riz grillé avec souris d’agneau 1M à 4 avec chauffeur et guide), minarets tremblants (sans intérêt), shopping dans le bazar, achats de gaz et épices (sumac, safran, citrons noirs, sauce grenade pour fesenjun), salon de thé, dîner au Traditionnel Banquet Hall où on se refait un beryani et lamb kebab, dough, 500 000 rials à 2
J12 Abyaneh Grasse matinée dans notre suite, puis départ pour Abyaneh, joli village de terre rouge avec des petites vieilles qui portent toutes un foulard blanc avec des motifs fleuris (ca change des 50 nuances de noir de certains villages). Déjeuner à Natanz, avant de passer près du site sensible qu'on repère grace à la concentration de batteries anti aériennes... Dîner et Nuit à Manouhcheri Guest house : très beau petit hôtel plein de charme, belle chambre avec deco raffinée. Galerie d'art, boutique avec artisanat moins kitsch qu'ailleurs, bon resto, et même un home cinema au sous sol. Notre hôtel préféré de notre séjour.
J13 Visite des belles maisons Qadjar de Kashan, du Hammam (ne pas rater son toit) et des jardins Bagh e Fin. Petit tour dans le bazar avec au milieu un caravansérail avec son plafond incroyable.
J14&15 Téhéran Route vers Téheran. Déjeuner au pied du mont Darband, avec les téhéranis en balade. Puis direction Forum des artistes avec une expo sur le design, en passant devant l'ancienne ambassade américaine avec ses fresques anti USA. Verre au café 78. Dîner au resto Agha Bozorg. Nuit à l'hotel Ferdowsi. Chambre un peu vieillotte, surtout la sdb bien defraichie. Bon pdf buffet. Le lendemain, c'est notre dernier jour en Iran. Rdv avec notre guide pour visite du Palais du Golestan. Nous voulions ensuite visiter les Joyaux de la Couronne mais c'est ferié aujourd'hui (anniversaire du 1er Imam) donc la banque qui les accueille est fermée. Grrrrr. Dommage. Nous allons dejeuner à Tajrish Square, avec visite d'un petit bazar (le bazar principal en face du Golestan étant lui aussi fermé). Puis nous tentons le Musée du Cinema. Le jardin est ouvert et agréable mais là encore, musée fermé. Nous passons ensuite dans une sorte de mall à l'occidental, faisons quelques courses au supermarché (petit plaisir qu'on aime bien à l'etranger, flaner au milieu des rayons pour decouvrir des produits inconnus chez nous). Et finissons au Ghandi Center pour boire un dernier verre, manger une pizza avant de reprendre l'avion.
Bilan : Enchantés par notre séjour, et la formule chauffeur + guides, certes + coûteuse qu'un voyage en individuel, mais qui nous a aussi permis de prendre notre temps car nos temps de trajet était plus réduits et plus souples qu'en voyageant en bus. Le chauffeur nous a aussi permis de discuter avec des iraniens qui ne parlaient pas forcement anglais, surtout en dehors des grandes villes, en nous servant de traducteur. Et les guides français nous ont permis de mieux découvrir et comprendre les principaux sites, la religion (notamment les différences entre chiites et sunnites), l'histoire perse mais aussi la vie des iraniens aujourd'hui, etc... Les iraniens sont vraiment un peuple accueillant et ouvert, mais aussi lucide et frustré sur leur vie dans ce pays qu'ils considèrent souvent comme une prison. Nous n'avons jamais ressenti la moindre insécurité au cours de nos déplacements. Dépêchez vous d'aller dans ce pays au fort potentiel touristique, avant justement que le tourisme ne le change. Khoda Hafez
MSC Divina, le retour: Miami - Rome (avril-mai 2015) English translation pending
Bonjour tout le monde , . Coucou c' est moi, aux anciens VF du Divina de ces 3 dernières semaines...
J' attendais sagement que l' un de vous s' y colle. 😊😊😊.. Il y en a des forts au Quizz, .. ou en danse, ...ou en prépa d' excursions, ... mais la : ??? ... raté l' heure du " tous a bord ", les VF, sur ce coup la.
😉 Allons y : - le 26 Avril , Roissy, salle d' embarquement du vol Américan Airlines vers Miami: .. nous y sommes enfin, la carte d' embarquement en poche, les valises: ???.. quelque part, mais plus avec nous. Les formalités derrière nous, le stress du petit matin ou tout ce fait : évanoui . Nous sommes beaucoup de " MSC " dans ce vol, quasi tous dans la même zone. Nous ne nous connaissons pas, et nous nous reconnaîtrons sur le rassemblement de la sortie de l' aéroport , hors " Frab" et nous : quasi les uns derrières les autres.
Les formalités d' usages pour rentrer aux US sont toujours au top. Ces américains sont toujours les meilleurs : - la plus longues file d' attente, - la plus belle gestion de masse avec gestes et fortes voies intégrés, pour l' affectation, depuis la file principale, aux files d' attentes individuelles des préposés de l' autorité suprême, - le coup de dès sur l' amabilité du dit, pour : - l' examen du passeport - la photo ( bien droit dans l' axe ) - les empreintes de tous les doigts .... et le OK final .... OUUUUUF : c' est fini ... et ils sont d' accord ! Que la fête commence.
Rassemblement pour les cars, arrivée au navire, ... classique.
Pour nous, inscrits en YC, l' embarquement est rapide et simple dès la descente du car. Tout se fait sans vous. En 6 minutes, nous sommes a la conciergerie, notre Suite est prête, .... Nous y reviendrons, mais la mise en bouche est toujours aussi franche quant au niveau du service.
Nous quittons Miami a 20 h locale, ... 6 heures du matin pour nous. Dîner, Dodo , nous serons invités a un exercice de sécurité " au théâtre " le lendemain matin ... ça : pas mal !
Nous étions déjà sur ce Divina pour son arrivée a Miami, il y a plus d' un an. Nous le trouvons vieilli, beaucoup de chaises longues des ponts, sont très marquées par les silhouettes américaines, .... certains bois d' habillages n' ont pas bien apprécié, cette année et demi sous un climat tropical, Les peintures sont nettes, mais l' impression ne correspond plus aux souvenirs que nous en avions. Le fait d' avoir voyagé , entre temps sur le Préziosa, plus neuf, ( et plus beau a notre sens ) en ajoute surement un peu.
Incontestablement, la vie a bord s' est " amèricanisée ". Par la cuisine et les usages d' animations, le Divina, ... MSC dirais je même, ne sont pas reconnaissables, même au YC pour la restauration. L' impression dominante du genre sera sur l' animation, ou partout les équipes s' expriment en anglais, peu de traductions , ou au minimum. vous ne comptez pas. Spectacle du soir :- 6 minutes de présentation, en anglais, avec plaisanteries intégrées ( ...? ) - 15 secondes pour le thème de la soirée sur les autres langues. - Sur les ponts , dans les salons : Anglais ( sauf quelques spécificités MSC : Quizz , Bingo ) La moitié des passagers était Européenne .... tant pis . Curieuse aussi, l' attitude du directeur de croisière: - quasi pas d' endroit pour danser le soir , ( certains vous en parlerons surement ici, mieux que moi ). - Aucune musique dans les bars ou atrium pendant les spectacles au théâtre ??? !!! même pas un fond musical dans la sono générale .... Du MSC ? - ça : non. Nous avons plusieurs fois traversé tout le bateau a 21 h 30 : ..... Rien ! Impressionnant, jamais vu ( ou entendu ) Sur RCI , ou autres US : oui. La : Non.
Les spectacles toutefois a la hauteur dans leur genre : variétés MSC toujours superbes , 5 ou 6 soirées " musique classique " de bons niveaux .... hors le gugusse pour la présentation : Bien.
Ce voyage sera modifié en cours de route. A l' appareillage de New York, nous apprenons que du mauvais temps, ( du vent ) a dissuadé " MSC " de nous amener aux Bermudes. Quelque part, ne pas se trouver embarquer dans des situations a forts potentiels de critiques, ensuite, est plus sage ..... Il est peu concevable de critiquer certaines attitudes , et de s 'en prendre, aussi, a leur contraire...... Sur le moment : .... du lard ou du cochon ? - il y a des hésitations. Nous naviguerons pendant 5 jours, arriverons aux Açores le matin du 6, pour n' en partir que le lendemain a midi. ( ça : bien ) A Lisbonne, l' escale sera plus longue d' une demi journée, et nous rattraperons le calendrier contractuel a Cadix , après nous être déplacé a la vitesse d' un pédalo entre ces deux ports, ... sous un bon gros soleil, fort apprécié ici. Notre axe de navigation assez haut pour des températures radieuses jusque la ..., représentant la plus grosse différence avec un retour des Caraïbes.
Le groupe VF devait ... et se retrouva, le premier jour de navigation. Frab, Tomcoat, Ringo, Lou, ... et moi , .... avec nos conjoints ( et la , cela fait tout de suite beaucoup plus ) dans le salon désigné.
Ceci représentant en fait, une excellente opportunité d' ouvrir a qui voudra.... si voulu. Mais attention : j' ai une preuve! ( ici avec notre chauffeur aux Açores )
Bises a la photo, A bientôt tous, et aussi pour le YC, mais après.
J' attendais sagement que l' un de vous s' y colle. 😊😊😊.. Il y en a des forts au Quizz, .. ou en danse, ...ou en prépa d' excursions, ... mais la : ??? ... raté l' heure du " tous a bord ", les VF, sur ce coup la.
😉 Allons y : - le 26 Avril , Roissy, salle d' embarquement du vol Américan Airlines vers Miami: .. nous y sommes enfin, la carte d' embarquement en poche, les valises: ???.. quelque part, mais plus avec nous. Les formalités derrière nous, le stress du petit matin ou tout ce fait : évanoui . Nous sommes beaucoup de " MSC " dans ce vol, quasi tous dans la même zone. Nous ne nous connaissons pas, et nous nous reconnaîtrons sur le rassemblement de la sortie de l' aéroport , hors " Frab" et nous : quasi les uns derrières les autres.
Les formalités d' usages pour rentrer aux US sont toujours au top. Ces américains sont toujours les meilleurs : - la plus longues file d' attente, - la plus belle gestion de masse avec gestes et fortes voies intégrés, pour l' affectation, depuis la file principale, aux files d' attentes individuelles des préposés de l' autorité suprême, - le coup de dès sur l' amabilité du dit, pour : - l' examen du passeport - la photo ( bien droit dans l' axe ) - les empreintes de tous les doigts .... et le OK final .... OUUUUUF : c' est fini ... et ils sont d' accord ! Que la fête commence.
Rassemblement pour les cars, arrivée au navire, ... classique.
Pour nous, inscrits en YC, l' embarquement est rapide et simple dès la descente du car. Tout se fait sans vous. En 6 minutes, nous sommes a la conciergerie, notre Suite est prête, .... Nous y reviendrons, mais la mise en bouche est toujours aussi franche quant au niveau du service.
Nous quittons Miami a 20 h locale, ... 6 heures du matin pour nous. Dîner, Dodo , nous serons invités a un exercice de sécurité " au théâtre " le lendemain matin ... ça : pas mal !
Nous étions déjà sur ce Divina pour son arrivée a Miami, il y a plus d' un an. Nous le trouvons vieilli, beaucoup de chaises longues des ponts, sont très marquées par les silhouettes américaines, .... certains bois d' habillages n' ont pas bien apprécié, cette année et demi sous un climat tropical, Les peintures sont nettes, mais l' impression ne correspond plus aux souvenirs que nous en avions. Le fait d' avoir voyagé , entre temps sur le Préziosa, plus neuf, ( et plus beau a notre sens ) en ajoute surement un peu.
Incontestablement, la vie a bord s' est " amèricanisée ". Par la cuisine et les usages d' animations, le Divina, ... MSC dirais je même, ne sont pas reconnaissables, même au YC pour la restauration. L' impression dominante du genre sera sur l' animation, ou partout les équipes s' expriment en anglais, peu de traductions , ou au minimum. vous ne comptez pas. Spectacle du soir :- 6 minutes de présentation, en anglais, avec plaisanteries intégrées ( ...? ) - 15 secondes pour le thème de la soirée sur les autres langues. - Sur les ponts , dans les salons : Anglais ( sauf quelques spécificités MSC : Quizz , Bingo ) La moitié des passagers était Européenne .... tant pis . Curieuse aussi, l' attitude du directeur de croisière: - quasi pas d' endroit pour danser le soir , ( certains vous en parlerons surement ici, mieux que moi ). - Aucune musique dans les bars ou atrium pendant les spectacles au théâtre ??? !!! même pas un fond musical dans la sono générale .... Du MSC ? - ça : non. Nous avons plusieurs fois traversé tout le bateau a 21 h 30 : ..... Rien ! Impressionnant, jamais vu ( ou entendu ) Sur RCI , ou autres US : oui. La : Non.
Les spectacles toutefois a la hauteur dans leur genre : variétés MSC toujours superbes , 5 ou 6 soirées " musique classique " de bons niveaux .... hors le gugusse pour la présentation : Bien.
Ce voyage sera modifié en cours de route. A l' appareillage de New York, nous apprenons que du mauvais temps, ( du vent ) a dissuadé " MSC " de nous amener aux Bermudes. Quelque part, ne pas se trouver embarquer dans des situations a forts potentiels de critiques, ensuite, est plus sage ..... Il est peu concevable de critiquer certaines attitudes , et de s 'en prendre, aussi, a leur contraire...... Sur le moment : .... du lard ou du cochon ? - il y a des hésitations. Nous naviguerons pendant 5 jours, arriverons aux Açores le matin du 6, pour n' en partir que le lendemain a midi. ( ça : bien ) A Lisbonne, l' escale sera plus longue d' une demi journée, et nous rattraperons le calendrier contractuel a Cadix , après nous être déplacé a la vitesse d' un pédalo entre ces deux ports, ... sous un bon gros soleil, fort apprécié ici. Notre axe de navigation assez haut pour des températures radieuses jusque la ..., représentant la plus grosse différence avec un retour des Caraïbes.
Le groupe VF devait ... et se retrouva, le premier jour de navigation. Frab, Tomcoat, Ringo, Lou, ... et moi , .... avec nos conjoints ( et la , cela fait tout de suite beaucoup plus ) dans le salon désigné.
Ceci représentant en fait, une excellente opportunité d' ouvrir a qui voudra.... si voulu. Mais attention : j' ai une preuve! ( ici avec notre chauffeur aux Açores )
Bises a la photo, A bientôt tous, et aussi pour le YC, mais après.
Parcours Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Je me présente je suis Célia, toute nouvelle inscrite sur le site ! 🙂 Cela fait un mois que je passe mon temps à lire les carnets de route et cela me fait vraiment rêver ! J'ai donc décidé d'ouvrir une discussion pour que vous me donniez votre avis sur l'itinéraire que j'ai imaginé. J'ai une idée de mon itinéraire dans les grandes lignes, mais je n'arrive pas à m'organiser .. J'ai passé de nombreuses heures à lire vos carnets de voyage mais je ne m'en sors pas...
Avec mon copain, nous nous sommes dits que pour la fin de nos études nous allions faire un voyage aux Etats-Unis. J'ai donc commencé à me renseigner, au début j'étais plus partie pour faire un circuit organisé style Nouvelles Frontières, et en tombant sur votre site, avec tous les conseils et les témoignages qu'on y trouve, nous avons plutôt décidé d'organiser nous même notre road trip !
Notre idée est de faire un voyage de 21 jours, allant de San Francisco à Los Angeles.
Voici donc le parcours: J1: Vol Toulouse / San Francisco J2-J3: San Francisco J4: San Francisco / Yosemite Park J5: Yosemite Park J6: Yosemite Park / Las Vegas J7-J8: Las Vegas J9: Las Vegas / Zion NP J10: Zion NP / Bryce Canyon J11: Bryce Canyon J12: Bryce Canyon / Arches NP J13: Arches NP J14: Arches NP / Monument Valley J15: Monument Valley / Grand Canyon J16: Grand Canyon J17: Grand Canyon / Kingman J18: Kingman / Los Angeles J19-20: Los Angeles J21: Vol Los Angeles / Toulouse
Mon parcours est-il faisable? Qu'est ce que vous en pensez? N'hésitez pas, je suis loin d'être une spécialiste, car c'est le premier voyage que j'organise ^^.
J'aurais besoin aussi de conseils car dans les parcs ( Yosemite, Zion NP, Bryce Canyon, Arches NP) nous aimerions faire des randonnées, mais j'ai le vertige.. Quelles randonnées nous conseillez-vous ? 🙂
Un grand merci d'avance ! :)
Je me présente je suis Célia, toute nouvelle inscrite sur le site ! 🙂 Cela fait un mois que je passe mon temps à lire les carnets de route et cela me fait vraiment rêver ! J'ai donc décidé d'ouvrir une discussion pour que vous me donniez votre avis sur l'itinéraire que j'ai imaginé. J'ai une idée de mon itinéraire dans les grandes lignes, mais je n'arrive pas à m'organiser .. J'ai passé de nombreuses heures à lire vos carnets de voyage mais je ne m'en sors pas...
Avec mon copain, nous nous sommes dits que pour la fin de nos études nous allions faire un voyage aux Etats-Unis. J'ai donc commencé à me renseigner, au début j'étais plus partie pour faire un circuit organisé style Nouvelles Frontières, et en tombant sur votre site, avec tous les conseils et les témoignages qu'on y trouve, nous avons plutôt décidé d'organiser nous même notre road trip !
Notre idée est de faire un voyage de 21 jours, allant de San Francisco à Los Angeles.
Voici donc le parcours: J1: Vol Toulouse / San Francisco J2-J3: San Francisco J4: San Francisco / Yosemite Park J5: Yosemite Park J6: Yosemite Park / Las Vegas J7-J8: Las Vegas J9: Las Vegas / Zion NP J10: Zion NP / Bryce Canyon J11: Bryce Canyon J12: Bryce Canyon / Arches NP J13: Arches NP J14: Arches NP / Monument Valley J15: Monument Valley / Grand Canyon J16: Grand Canyon J17: Grand Canyon / Kingman J18: Kingman / Los Angeles J19-20: Los Angeles J21: Vol Los Angeles / Toulouse
Mon parcours est-il faisable? Qu'est ce que vous en pensez? N'hésitez pas, je suis loin d'être une spécialiste, car c'est le premier voyage que j'organise ^^.
J'aurais besoin aussi de conseils car dans les parcs ( Yosemite, Zion NP, Bryce Canyon, Arches NP) nous aimerions faire des randonnées, mais j'ai le vertige.. Quelles randonnées nous conseillez-vous ? 🙂
Un grand merci d'avance ! :)
1 semaine à Porto (Portugal) English translation pending
Hello,
je vais début juin être à Porto du 3 au 9 juin, les 3 premiers jours seront bien occupés pour cause de Primavera.
Par contre pour les jours restants, j'aimerai ne pas louper certaines belles choses de cette ville que je n'ai pas encore la chance de connaitre...
Photographe, et curieux dans l'âme, merci donc de partager ce qui selon vous est obligatoire à voir à Porto :)
Et si vous avez aussi de bonnes adresses de resto/bar... je suis également preneur
(et même de logements, puisque nous n'avons toujours pas étudié la question)
Merci d'avance à tous pour vos partages d'informations !
je vais début juin être à Porto du 3 au 9 juin, les 3 premiers jours seront bien occupés pour cause de Primavera.
Par contre pour les jours restants, j'aimerai ne pas louper certaines belles choses de cette ville que je n'ai pas encore la chance de connaitre...
Photographe, et curieux dans l'âme, merci donc de partager ce qui selon vous est obligatoire à voir à Porto :)
Et si vous avez aussi de bonnes adresses de resto/bar... je suis également preneur
(et même de logements, puisque nous n'avons toujours pas étudié la question)
Merci d'avance à tous pour vos partages d'informations !
Le pays qui ne vous intéresse pas du tout? English translation pending
Bonjour
Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?
Pourquoi ?
Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?
Pour ma part c'est la Russie.
Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)
1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )
2) Le racisme anti noirs exacerbé
3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )
Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....
A vous 🙂
Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?
Pourquoi ?
Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?
Pour ma part c'est la Russie.
Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)
1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )
2) Le racisme anti noirs exacerbé
3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )
Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....
A vous 🙂
Ca m'énerve quand on me dit "whaaa t'as de la chance de voyager!"... English translation pending
Pas vous ??!... 🤪
Quand on me dit ça, j'essaie de faire comprendre qu'il s'agit d'abord d'un choix, et implique des concessions. Oui on a toujours de la chance de pouvoir avoir ou faire tel ou telle chose par rapport à quelqu'un d'autre ou à une autre situation.. Dans ce cas là, moi qui suis "démunie" de voiture (par choix), je peux rétorquer à quelqu'un "whaa t'as de la chance d'avoir une voiture".. ?? Ce qui m'agace par dessus tout c'est l'implicite insinuation que on a de la chance parce qu'on a les moyens financiers de. Le voyage n'est pas plus un luxe que de s'acheter la dernière voiture à la mode Et puis certains voient trop dans le "voyage", les vacances, le farniente, la tranquillité, bref n'y voit que les côtés positifs. Mais voyager c'est aussi la prise de risques, des coups durs, etc. Donc peut-être que quand ils auront compris que le voyage est tout aussi nécessaire pour son épanouissement personnel que faire du sport par exemple, et tout aussi onéreux (voire moins) que posséder toute la panoplie des derniers appareils high tech, alors ils arrêteront de nous dire "quelle chance de voyager".
Qu'en pensez-vous ?
Quand on me dit ça, j'essaie de faire comprendre qu'il s'agit d'abord d'un choix, et implique des concessions. Oui on a toujours de la chance de pouvoir avoir ou faire tel ou telle chose par rapport à quelqu'un d'autre ou à une autre situation.. Dans ce cas là, moi qui suis "démunie" de voiture (par choix), je peux rétorquer à quelqu'un "whaa t'as de la chance d'avoir une voiture".. ?? Ce qui m'agace par dessus tout c'est l'implicite insinuation que on a de la chance parce qu'on a les moyens financiers de. Le voyage n'est pas plus un luxe que de s'acheter la dernière voiture à la mode Et puis certains voient trop dans le "voyage", les vacances, le farniente, la tranquillité, bref n'y voit que les côtés positifs. Mais voyager c'est aussi la prise de risques, des coups durs, etc. Donc peut-être que quand ils auront compris que le voyage est tout aussi nécessaire pour son épanouissement personnel que faire du sport par exemple, et tout aussi onéreux (voire moins) que posséder toute la panoplie des derniers appareils high tech, alors ils arrêteront de nous dire "quelle chance de voyager".
Qu'en pensez-vous ?
Itinéraire en Patagonie (+ Chiloe et région des lacs) English translation pending
Bonjour
J'ai un "problème", je pars à la fin de l'année pour deux mois en Patagonie et aux Malouines. Vous me direz qu'il y a pire comme problème 😛 En fait mon problème est que je ne sais pas du tout comment planifier mon itinéraire. Je peine à faire mon choix des principales étapes.
J'ai 64 jours à disposition (en comptant le jour d'arrivé à Santiago et celui où je devrai prendre un vol pour Santiago à la fin), dont 15 sont déjà bloqués pour les Malouines. Le vol pour les Malouines est le 37e jours. J'ai donc 35 jours à disposition pour arriver à Punta Arenas. Puis encore 12 jours à mon retour des Malouines.
Je me déplacerai en avion, bus, bateau, éventuellement taxi. Pas de location de voiture, je n'ai pas le permis, j'ai toujours fait sans et il y peu de chance que cela change d'ici au départ.
Quelques question auxquelles je dois répondre : de quelle côté des Andes descendre vers le sud ? Argentine ? Chili ? La première idée qui m'est venue est de descendre le long de la Carretera austral par étapes en faisant quelques randonnées à la journée dans l'un ou l'autre des nombreux parcs de cette région Reste à savoir lesquels, ils ont l'air tous aussi beau les uns que les autres. Je n'ai pas beaucoup d'expérience donc je ne pense pas faire beaucoup de treks sur plusieurs jours. Mais j'aurai un tente avec moi c'est une certitude pour le Torres del Paine et certains endroits au Malouines, donc pas de problèmes pour camper si nécessaire. J'avais pensé passer la frontière Chili - Argentine en passant par Villa O'Higgins - El Chaltén, mais en décembre il n'y a qu'un seul bateau par semaine, cela risquerait de mettre pas mal de contraintes sur les étapes précédant la traversée. A ce que j'ai compris les bus ne sont pas aussi fréquent en Patagonie qu'ils ne le sont dans le nord du pays.
Comme autres étapes je prévois :
- Chiloe : durée à déterminer, j'ai du mal à m'imaginer le temps à y consacrer. Le parc Tantauco m'intéresserait mais je crains ne pas avoir suffisamment de temps. De toute façon il faudra faire des choix. - El Chaltén : 3j complets - El Calfate : 2j complets - Puerto Natales : 5j pour le Parc Torres del Paine. Qu'y a-t-il d'autre d'intéressant à faire/voir dans les environs ? En lisant des récits j'ai l'impression que tout le monde y va pour le parc et rien d'autre. Punta Arenas : Idem que pour Puerto Natales, que peut-on y faire ? J'exclus immédiatement Seno Otway et Isla Magdalena, avec le Malouines j'aurai mon compte de manchots. A moins qu'il n'y ait un autre intérêt à visiter ces endroits ? Quels autres points d'intérêt y-a-t-il dans les environs. J'ai noté le parc Pali Aike mais il me semble difficilement accessible sans voiture.
L'Araucanie et la Région des Lacs m'intéresseraient aussi mais ai-je suffisamment de temps ?
Si je traverse la frontière Cochrane éventuellement j'irais jusqu'à Caleta Tortel.
Mon itinéraire actuel est le suivant, comme vous le voyez il y a encore beaucoup de blancs) :
Les >> indiquent un déplacement (en avion, bus, ...), j'ai pour habitude de ne pas planifier d'activité particulière ces jours-là, on ne sais jamais, en cas de retard ou autre imprévu.
26.11.2015 J0 Genève >> Madrid >> Santiago 27.11.2015 J1 >> arrivée à Santiago, vol pour une ville au sud de Santiago à déterminer (Puerto Montt, Temuco, Valdivia, autre...) Je cite ces trois villes parce que ce sont celle qui me permettent d'éviter de passer une journée complète à l'aéroport de Santiago, il y a des vols en fin de matinée/début d'après-midi. Pour les autres cela ne me semble pas être le cas (du moins avec LAN) et nécessité d'attendre la fin de la journée. 28.11.2015 J2 29.11.2015 J3 30.11.2015 J4 01.12.2015 J5 02.12.2015 J6 03.12.2015 J7 04.12.2015 J8 05.12.2015 J9 06.12.2015 J10 07.12.2015 J11 08.12.2015 J12 09.12.2015 J13 10.12.2015 J14 11.12.2015 J15 12.12.2015 J16 13.12.2015 J17 14.12.2015 J18 15.12.2015 J19 16.12.2015 J20 17.12.2015 J21 18.12.2015 J22 19.12.2015 J23 20.12.2015 J24 21.12.2015 J25 22.12.2015 J26 23.12.2015 J27 >> El Chaltén 24.12.2015 J28 El Chaltén 25.12.2015 J29 El Chaltén 26.12.2015 J30 El Chaltén 27.12.2015 J31 >> El Calafate 28.12.2015 J32 El Calafate 29.12.2015 J33 El Calafate 30.12.2015 J34 >> Punta Arenas (éventuellement déplacement le 31 décembre ?) 31.12.2015 J35 Punta Arenas 01.01.2016 J36 Punta Arenas 02.01.2016 J37 >> Malouines 03.01.2016 J38 Malouines 04.01.2016 J39 Malouines 05.01.2016 J40 Malouines 06.01.2016 J41 Malouines 07.01.2016 J42 Malouines 08.01.2016 J43 Malouines 09.01.2016 J44 Malouines 10.01.2016 J45 Malouines 11.01.2016 J46 Malouines 12.01.2016 J47 Malouines 13.01.2016 J48 Malouines 14.01.2016 J49 Malouines 15.01.2016 J50 Malouines 16.01.2016 J51 >> Punta Arenas 17.01.2016 J52 Punta Arenas 18.01.2016 J53 >> Puerto Natales 19.01.2016 J54 Puerto Natales 20.01.2016 J55 Torres del Paine 21.01.2016 J56 Torres del Paine 22.01.2016 J57 Torres del Paine 23.01.2016 J58 Torres del Paine 24.01.2016 J59 Torres del Paine 25.01.2016 J60 Puerto Natales 26.01.2016 J61 >> Punta Arenas 27.01.2016 J62 Punta Arenas 28.01.2016 J63 Punta Arenas 29.01.2016 J64 >> Santiago (éventuellement vol 1 ou 2 jour avant si pas d'intérêt à rester ces deux jours à Punta Arenas, dans ce cas j'en profiterai pour visiter un peu Santiago. J'y suis déjà allé deux fois mais je n'ai pratiquement rien vu de cette ville.)
Je sais qu'il aurait été plus logique de placer Torres del Paine directement après El Calafate, mais c'est une contrainte avec les réservations que j'ai faites aux Malouines où déjà maintenant tout est déjà presque complet.
Merci d'avance pour vos suggestions.
J'ai un "problème", je pars à la fin de l'année pour deux mois en Patagonie et aux Malouines. Vous me direz qu'il y a pire comme problème 😛 En fait mon problème est que je ne sais pas du tout comment planifier mon itinéraire. Je peine à faire mon choix des principales étapes.
J'ai 64 jours à disposition (en comptant le jour d'arrivé à Santiago et celui où je devrai prendre un vol pour Santiago à la fin), dont 15 sont déjà bloqués pour les Malouines. Le vol pour les Malouines est le 37e jours. J'ai donc 35 jours à disposition pour arriver à Punta Arenas. Puis encore 12 jours à mon retour des Malouines.
Je me déplacerai en avion, bus, bateau, éventuellement taxi. Pas de location de voiture, je n'ai pas le permis, j'ai toujours fait sans et il y peu de chance que cela change d'ici au départ.
Quelques question auxquelles je dois répondre : de quelle côté des Andes descendre vers le sud ? Argentine ? Chili ? La première idée qui m'est venue est de descendre le long de la Carretera austral par étapes en faisant quelques randonnées à la journée dans l'un ou l'autre des nombreux parcs de cette région Reste à savoir lesquels, ils ont l'air tous aussi beau les uns que les autres. Je n'ai pas beaucoup d'expérience donc je ne pense pas faire beaucoup de treks sur plusieurs jours. Mais j'aurai un tente avec moi c'est une certitude pour le Torres del Paine et certains endroits au Malouines, donc pas de problèmes pour camper si nécessaire. J'avais pensé passer la frontière Chili - Argentine en passant par Villa O'Higgins - El Chaltén, mais en décembre il n'y a qu'un seul bateau par semaine, cela risquerait de mettre pas mal de contraintes sur les étapes précédant la traversée. A ce que j'ai compris les bus ne sont pas aussi fréquent en Patagonie qu'ils ne le sont dans le nord du pays.
Comme autres étapes je prévois :
- Chiloe : durée à déterminer, j'ai du mal à m'imaginer le temps à y consacrer. Le parc Tantauco m'intéresserait mais je crains ne pas avoir suffisamment de temps. De toute façon il faudra faire des choix. - El Chaltén : 3j complets - El Calfate : 2j complets - Puerto Natales : 5j pour le Parc Torres del Paine. Qu'y a-t-il d'autre d'intéressant à faire/voir dans les environs ? En lisant des récits j'ai l'impression que tout le monde y va pour le parc et rien d'autre. Punta Arenas : Idem que pour Puerto Natales, que peut-on y faire ? J'exclus immédiatement Seno Otway et Isla Magdalena, avec le Malouines j'aurai mon compte de manchots. A moins qu'il n'y ait un autre intérêt à visiter ces endroits ? Quels autres points d'intérêt y-a-t-il dans les environs. J'ai noté le parc Pali Aike mais il me semble difficilement accessible sans voiture.
L'Araucanie et la Région des Lacs m'intéresseraient aussi mais ai-je suffisamment de temps ?
Si je traverse la frontière Cochrane éventuellement j'irais jusqu'à Caleta Tortel.
Mon itinéraire actuel est le suivant, comme vous le voyez il y a encore beaucoup de blancs) :
Les >> indiquent un déplacement (en avion, bus, ...), j'ai pour habitude de ne pas planifier d'activité particulière ces jours-là, on ne sais jamais, en cas de retard ou autre imprévu.
26.11.2015 J0 Genève >> Madrid >> Santiago 27.11.2015 J1 >> arrivée à Santiago, vol pour une ville au sud de Santiago à déterminer (Puerto Montt, Temuco, Valdivia, autre...) Je cite ces trois villes parce que ce sont celle qui me permettent d'éviter de passer une journée complète à l'aéroport de Santiago, il y a des vols en fin de matinée/début d'après-midi. Pour les autres cela ne me semble pas être le cas (du moins avec LAN) et nécessité d'attendre la fin de la journée. 28.11.2015 J2 29.11.2015 J3 30.11.2015 J4 01.12.2015 J5 02.12.2015 J6 03.12.2015 J7 04.12.2015 J8 05.12.2015 J9 06.12.2015 J10 07.12.2015 J11 08.12.2015 J12 09.12.2015 J13 10.12.2015 J14 11.12.2015 J15 12.12.2015 J16 13.12.2015 J17 14.12.2015 J18 15.12.2015 J19 16.12.2015 J20 17.12.2015 J21 18.12.2015 J22 19.12.2015 J23 20.12.2015 J24 21.12.2015 J25 22.12.2015 J26 23.12.2015 J27 >> El Chaltén 24.12.2015 J28 El Chaltén 25.12.2015 J29 El Chaltén 26.12.2015 J30 El Chaltén 27.12.2015 J31 >> El Calafate 28.12.2015 J32 El Calafate 29.12.2015 J33 El Calafate 30.12.2015 J34 >> Punta Arenas (éventuellement déplacement le 31 décembre ?) 31.12.2015 J35 Punta Arenas 01.01.2016 J36 Punta Arenas 02.01.2016 J37 >> Malouines 03.01.2016 J38 Malouines 04.01.2016 J39 Malouines 05.01.2016 J40 Malouines 06.01.2016 J41 Malouines 07.01.2016 J42 Malouines 08.01.2016 J43 Malouines 09.01.2016 J44 Malouines 10.01.2016 J45 Malouines 11.01.2016 J46 Malouines 12.01.2016 J47 Malouines 13.01.2016 J48 Malouines 14.01.2016 J49 Malouines 15.01.2016 J50 Malouines 16.01.2016 J51 >> Punta Arenas 17.01.2016 J52 Punta Arenas 18.01.2016 J53 >> Puerto Natales 19.01.2016 J54 Puerto Natales 20.01.2016 J55 Torres del Paine 21.01.2016 J56 Torres del Paine 22.01.2016 J57 Torres del Paine 23.01.2016 J58 Torres del Paine 24.01.2016 J59 Torres del Paine 25.01.2016 J60 Puerto Natales 26.01.2016 J61 >> Punta Arenas 27.01.2016 J62 Punta Arenas 28.01.2016 J63 Punta Arenas 29.01.2016 J64 >> Santiago (éventuellement vol 1 ou 2 jour avant si pas d'intérêt à rester ces deux jours à Punta Arenas, dans ce cas j'en profiterai pour visiter un peu Santiago. J'y suis déjà allé deux fois mais je n'ai pratiquement rien vu de cette ville.)
Je sais qu'il aurait été plus logique de placer Torres del Paine directement après El Calafate, mais c'est une contrainte avec les réservations que j'ai faites aux Malouines où déjà maintenant tout est déjà presque complet.
Merci d'avance pour vos suggestions.
Denver-San Diego en 3 semaines: réaliste? English translation pending
Bonjour, je prépare un 3e road trip dans l'Ouest américain. Cherchant de la nouveauté, j'ai eu l'idée d'itinéraire suivant. Les connaisseurs pourraient ils me donner leur avis et leurs suggestions ?
Durée : 2 à 3 semaines.
Départ de Denver
Rocheuses
Moab et ses parcs
Éventuellement Bryce (déjà visité)
Éventuellement Zion (déjà traversé)
Las Vegas (même si déjà visité)
Mojave park
Borrego Springs park
San Diego
Des étapes incontournables sont-elles à ajouter, quitte à rallonger ? Que voir absolument à chaque endroit ? Des étapes sont-elles à retirer ? Quelle durée pour chaque endroit ? Où dormir pour ne pas se ruiner, surtout avec l'euro faible ?
Merci d'avance !
Des étapes incontournables sont-elles à ajouter, quitte à rallonger ? Que voir absolument à chaque endroit ? Des étapes sont-elles à retirer ? Quelle durée pour chaque endroit ? Où dormir pour ne pas se ruiner, surtout avec l'euro faible ?
Merci d'avance !
Location de voiture en Iran English translation pending
Bonjour,
De retour d'Iran ou je viens de passe 14 jours, je voulais partager mon expérience concernant la location de voiture dans le pays. On trouve peu de choses sur le sujet et les infos sont souvent fausses. Alors pour résumer, mon choix de la location est dicté par l'aspect pratique, je voyage avec des jeunes enfants et je préfère donc pouvoir moduler le plus possible mon voyage.
Je suis passé par europcar, environ 50 euros par jour pour une simple Logan : c'est cher, mais pour l'Iran c'est parait il un bon prix. Ce n'est donc absolument pas intéressent financièrement comparé au faible coût des trajets avec chauffeurs.
Comme il n'y a pas de CB il faut soit déposer le montant de la franchise (environ 1000e) ou rajouter 10 par jours pour l'assurance 0 franchise. A cela il faut ajouter un déposit de 300 e qu'il sont sensé renvoyer par virement bancaire au cas ou ils reçoivent des amendes dans le mois qui suit.
Les points positifs : - des routes de bonne qualité (y compris les routes secondaires) - L'essence est très peu cher, 10000 le litre soit moins de 30 centimes, les très rares péages sont presque gratuits (entre 10000 et 5000). - Nombreux anneaux d'indication, même pour des sites secondaires (aucune difficulté par exemple pour trouver le château d'alamut en pleine montagne). - peu de trafic sur les autoroutes
Les ponts négatifs : - La conduite des iraniens.... Jamais rien vu de tel, l'anarchie totale surtout lorsqu’il y a beaucoup de trafic. Les comportements sont complètement imprévisibles, dangereux. De ce point de vue la conduite dans Téhéran est quasiment un challenge. - Les embouteillages dans les villes, surtout le soir, lorsque tout le monde sort. Sur l'axe teheran-tabriz, Karaj à la sortie de Téhéran est un gros point noir.
Enfin sachez que vous êtes pistés, eurocar recevait en temps réel mes dépassements de vitesse...
Pour résumer, il n'est absolument pas compliqué de louer une voiture sans chauffeur en Iran, à condition de savoir s'adapter à la conduite locale.
De retour d'Iran ou je viens de passe 14 jours, je voulais partager mon expérience concernant la location de voiture dans le pays. On trouve peu de choses sur le sujet et les infos sont souvent fausses. Alors pour résumer, mon choix de la location est dicté par l'aspect pratique, je voyage avec des jeunes enfants et je préfère donc pouvoir moduler le plus possible mon voyage.
Je suis passé par europcar, environ 50 euros par jour pour une simple Logan : c'est cher, mais pour l'Iran c'est parait il un bon prix. Ce n'est donc absolument pas intéressent financièrement comparé au faible coût des trajets avec chauffeurs.
Comme il n'y a pas de CB il faut soit déposer le montant de la franchise (environ 1000e) ou rajouter 10 par jours pour l'assurance 0 franchise. A cela il faut ajouter un déposit de 300 e qu'il sont sensé renvoyer par virement bancaire au cas ou ils reçoivent des amendes dans le mois qui suit.
Les points positifs : - des routes de bonne qualité (y compris les routes secondaires) - L'essence est très peu cher, 10000 le litre soit moins de 30 centimes, les très rares péages sont presque gratuits (entre 10000 et 5000). - Nombreux anneaux d'indication, même pour des sites secondaires (aucune difficulté par exemple pour trouver le château d'alamut en pleine montagne). - peu de trafic sur les autoroutes
Les ponts négatifs : - La conduite des iraniens.... Jamais rien vu de tel, l'anarchie totale surtout lorsqu’il y a beaucoup de trafic. Les comportements sont complètement imprévisibles, dangereux. De ce point de vue la conduite dans Téhéran est quasiment un challenge. - Les embouteillages dans les villes, surtout le soir, lorsque tout le monde sort. Sur l'axe teheran-tabriz, Karaj à la sortie de Téhéran est un gros point noir.
Enfin sachez que vous êtes pistés, eurocar recevait en temps réel mes dépassements de vitesse...
Pour résumer, il n'est absolument pas compliqué de louer une voiture sans chauffeur en Iran, à condition de savoir s'adapter à la conduite locale.
Compte rendu Transat 2015 du groupe VF sur MSC Musica départ des caraïbes English translation pending
bonjour
à tous ceux qui nous ont suivi pour les préparatifs de cette transat et à ceux qui ont eu l'opportunité de nous accompagner sur le Musica
en ce qui nous concerne, une excellente croisière dans la bonne humeur et sans souci
je laisse le soin à tous ceux qui nous ont côtoyés d'exprimer ici leurs impressions et même si nous avons des avis différents sur certaines choses de rester courtois dans nos propos
les anecdotes sont les bienvenues pour égayer ce fil, même si sur le moment ce n'est pas très risible
Messieurs Dames à vos plumes ...🙂
à tous ceux qui nous ont suivi pour les préparatifs de cette transat et à ceux qui ont eu l'opportunité de nous accompagner sur le Musica
en ce qui nous concerne, une excellente croisière dans la bonne humeur et sans souci
je laisse le soin à tous ceux qui nous ont côtoyés d'exprimer ici leurs impressions et même si nous avons des avis différents sur certaines choses de rester courtois dans nos propos
les anecdotes sont les bienvenues pour égayer ce fil, même si sur le moment ce n'est pas très risible
Messieurs Dames à vos plumes ...🙂
Hijra, Algérie: visa, passeport, enfants, nationalité, etc English translation pending
Salam aleykoum je viens vers vous pour avoir des renseignements. Je compte partir m'installer en algerie avec mon mari et mes enfants.
Premièrement j'ai 26 ans de nationalité portugaise mon mari est né en algerie et à grandi en France il est arrivé bébé. Bref nous avons 3 enfants de 6 4 et 2 ans. Nous avons fait juste le hallal ici en France. Et comptons faire le civil en Algérie.
Deuxièmement j'aurai aimer savoir si les enfants n'ont pas le non de famille de leur père est ce que sa posera problème?il n'y a que la première qui a les deux noms. (oui mr à reconnu c enfants après leurs un an et on a fait le changement de nom de famille que pour la plus grande) les autres ont veut leur faire plus tard une fois mariés. Nos enfants nont pas de papier actuellement je ne sais pas s'il faut que je leur fasse portugais ou bien algérien en sachant que il ne peuvent être français qu'à partir d'un certains âge vu que aucune des parents n'est français.
Troisièmement faut il visa ou pas est ton obliger d'avoir carte d'identité pour voyages ou juste un passeport suffit. Ont part en bateau almeria ghazaouet faut til avoir le billet retour pour le visa?on va faire l'hébergement pour moi déjà sa sa sera fait. Ensuite j'aurai aimer savoir pour le mariage la bas qu'est ce qu'ils demandent.
A oui je précise qu'on part pour ne pas revenir. Et mon mari a un oncle qui travail à la mairie la bas que c lui qui s'occupe des papiers d'hébergement etc.
A oui j'aurai aimer savoir aussi je n'ai pas besoin Du titre republicain pour mineur pour mes enfants vu que je ne rentre pas si?ils seront inscrit à l'école locale. Voilà dsl sa fait beaucoup de question je sais mais bon.
Mon mari partira avec son passeport caduc vu que le biometrique on nous a dit 3 mois et vu que sa passe comme sa c bon piur lui le pb c pour les enfants et moi en fait.
Merci de me renseigner
Les aventuriers de l'Arche de Noé - Botswana English translation pending
Bonjour tout le monde,
Et voilà, toutes les belles choses ont une fin ... hélas.
Notre séjour au Botswana est terminé et nous avons regagné la région parisienne non sans regret. C'est toujours pareil pendant quelques jours, quelques semaines après le retour on a le sentiment d'être écartelé, le corps ici, mais la tête toujours là-bas 🤪
Alors, il est temps pour moi de vous conter nos aventures.
Il était une fois ...
Pendant plusieurs années nous sommes allés à la découverte de l'Asie. Et l'année dernière, pour la première fois, nous avons pris le cap de l'Afrique Australe ... direction la Namibie. Ce fut une révélation, un émerveillement de tous les instants. Et, alors que nous étions dans l'A380 qui nous ramenait à Paris, nous avions une certitude, nous allions poursuivre notre exploration de cette région de l'Afrique.
Alors que faire en en 2015 ? Revenir en Namibie ? aller au Zimbabwe ? En Afrique du Sud ? Et si en 2015 nous allions au Botswana.
Savuti, Moremi, Chobe, Okavango, ces noms magiques évoquent une nature sauvage et vierge, les plus belles zones de safari en Afrique et parmi les plus préservées … une arche de Noé.
Il nous revient aussi en mémoire Ushuaia Nature consacré au Botswana qui nous avait fait rêver il y a une quinzaine d'années. On peut penser ce que l'on veut de Nicolas Hulot mais il savait nous donner envie d'ailleurs ! "Prélude au crépuscule d'une faune"… rien que le titre était une invitation. La préparation ...
Ce voyage nous l'avons préparé longtemps à l'avance car nous savions qu'il fallait réserver très tôt les hébergements compte tenu de la politique de limitation du nombre de voyageurs. A peine revenus de Namibie, nous étions déjà dans la préparation du Botswana. En juin 2014, tout était bouclé, une fois encore grâce à l'aide formidable et précieuse des experts de VF. Merci à vous 😎.
Puis nous avons attendu, patiemment, que le temps s'égrène. Et qu'est-ce que c'est long une année !!!!! Une année où cette faune sauvage, ces paysages, l'Okavango ont nourri notre imaginaire. Nous nous imaginions au coin du feu sous la voute céleste, un verre d'une délicieuse boisson locale à la main à profiter tout simplement.
Pourtant, moins de 3 mois avant de partir, nous avons failli annuler. Un de nos parents était en train de perdre son combat contre une longue maladie et nous savions que l'échéance fatale était de quelques semaines, au mieux quelques mois. Le destin a choisi pour nous, la maladie emportant cet être cher de manière fulgurante quelques jours plus tard.
C'est donc avec des sentiments confus que nous sommes partis à la découverte du Botswana, mais renforcés par l'idée que la vie est courte et qu'il faut savoir en profiter avant qu'il ne soit trop tard. L'organisation ...
Nous avons confié l'organisation à l'agence Africa Cœur Safari, agence située à Kasane, créée par deux français tombés sous le charme du Botswana, Olivier et Cécile.Cécile a été mon interlocutrice tout au long de ces mois de préparation.
L'agence s'est occupée de la réservation des hébergements, de la location du véhicule, des permis pour les parcs, de l'organisation des activités que nous avions prévues (Journée à Victoria Falls, vol en hélicoptère, croisière sur la Chobe …)
J'ai même eu le plaisir de rencontrer Cécile, cofondatrice de l'agence, à Paris peu de temps avant notre départ. Elle était en France pour quelques semaines et m'a remis les réservations, les permis, le road book, la carte routière, la carte SIM … L'itinéraire ...
Si notre choix premier était de partir en lodges, nous avons vite abandonné cette idée compte tenu du coût exorbitant d'un tel projet. Nous avons donc opté pour un mix lodges / campings.
Pour l'itinéraire, il nous a aussi fallu faire des choix, notre expérience du 4x4 étant très limitée. Certes nous avons affronté avec succès des pistes de sable mou en Namibie telles que Sossusvlei ou Pelican Point ... mais difficile de considérer cela comme une expérience significative qui nous apporte la maîtrise suffisante du 4x4.
Nous avons donc éliminé les régions de Nxai Pan et Moremi qui paraissaient un peu compliquées pour nous et nous sommes arrêtés sur l'itinéraire suivant :
Le séjour en quelques chiffres ...
- 15 jours / 13 nuits, dont 7 nuits en camping, 6 en lodge, - 1ère expérience en camping, - 2 500 photos, - 1 500 km parcourus, - 1 € = 10,55 pulas, - 10 jours de pluie avant notre arrivée, - 0 crevaison 😛, - 1 embourbement 🏴☠️, - des dizaines de belles rencontres 🙂, - des centaines de merveilleux souvenirs 😎.
Et voilà, toutes les belles choses ont une fin ... hélas.
Notre séjour au Botswana est terminé et nous avons regagné la région parisienne non sans regret. C'est toujours pareil pendant quelques jours, quelques semaines après le retour on a le sentiment d'être écartelé, le corps ici, mais la tête toujours là-bas 🤪
Alors, il est temps pour moi de vous conter nos aventures.
Il était une fois ...
Pendant plusieurs années nous sommes allés à la découverte de l'Asie. Et l'année dernière, pour la première fois, nous avons pris le cap de l'Afrique Australe ... direction la Namibie. Ce fut une révélation, un émerveillement de tous les instants. Et, alors que nous étions dans l'A380 qui nous ramenait à Paris, nous avions une certitude, nous allions poursuivre notre exploration de cette région de l'Afrique.
Alors que faire en en 2015 ? Revenir en Namibie ? aller au Zimbabwe ? En Afrique du Sud ? Et si en 2015 nous allions au Botswana.
Savuti, Moremi, Chobe, Okavango, ces noms magiques évoquent une nature sauvage et vierge, les plus belles zones de safari en Afrique et parmi les plus préservées … une arche de Noé.
Il nous revient aussi en mémoire Ushuaia Nature consacré au Botswana qui nous avait fait rêver il y a une quinzaine d'années. On peut penser ce que l'on veut de Nicolas Hulot mais il savait nous donner envie d'ailleurs ! "Prélude au crépuscule d'une faune"… rien que le titre était une invitation. La préparation ...
Ce voyage nous l'avons préparé longtemps à l'avance car nous savions qu'il fallait réserver très tôt les hébergements compte tenu de la politique de limitation du nombre de voyageurs. A peine revenus de Namibie, nous étions déjà dans la préparation du Botswana. En juin 2014, tout était bouclé, une fois encore grâce à l'aide formidable et précieuse des experts de VF. Merci à vous 😎.
Puis nous avons attendu, patiemment, que le temps s'égrène. Et qu'est-ce que c'est long une année !!!!! Une année où cette faune sauvage, ces paysages, l'Okavango ont nourri notre imaginaire. Nous nous imaginions au coin du feu sous la voute céleste, un verre d'une délicieuse boisson locale à la main à profiter tout simplement.
Pourtant, moins de 3 mois avant de partir, nous avons failli annuler. Un de nos parents était en train de perdre son combat contre une longue maladie et nous savions que l'échéance fatale était de quelques semaines, au mieux quelques mois. Le destin a choisi pour nous, la maladie emportant cet être cher de manière fulgurante quelques jours plus tard.
C'est donc avec des sentiments confus que nous sommes partis à la découverte du Botswana, mais renforcés par l'idée que la vie est courte et qu'il faut savoir en profiter avant qu'il ne soit trop tard. L'organisation ...
Nous avons confié l'organisation à l'agence Africa Cœur Safari, agence située à Kasane, créée par deux français tombés sous le charme du Botswana, Olivier et Cécile.Cécile a été mon interlocutrice tout au long de ces mois de préparation.
L'agence s'est occupée de la réservation des hébergements, de la location du véhicule, des permis pour les parcs, de l'organisation des activités que nous avions prévues (Journée à Victoria Falls, vol en hélicoptère, croisière sur la Chobe …)
J'ai même eu le plaisir de rencontrer Cécile, cofondatrice de l'agence, à Paris peu de temps avant notre départ. Elle était en France pour quelques semaines et m'a remis les réservations, les permis, le road book, la carte routière, la carte SIM … L'itinéraire ...
Si notre choix premier était de partir en lodges, nous avons vite abandonné cette idée compte tenu du coût exorbitant d'un tel projet. Nous avons donc opté pour un mix lodges / campings.
Pour l'itinéraire, il nous a aussi fallu faire des choix, notre expérience du 4x4 étant très limitée. Certes nous avons affronté avec succès des pistes de sable mou en Namibie telles que Sossusvlei ou Pelican Point ... mais difficile de considérer cela comme une expérience significative qui nous apporte la maîtrise suffisante du 4x4.
Nous avons donc éliminé les régions de Nxai Pan et Moremi qui paraissaient un peu compliquées pour nous et nous sommes arrêtés sur l'itinéraire suivant :

Le séjour en quelques chiffres ...
- 15 jours / 13 nuits, dont 7 nuits en camping, 6 en lodge, - 1ère expérience en camping, - 2 500 photos, - 1 500 km parcourus, - 1 € = 10,55 pulas, - 10 jours de pluie avant notre arrivée, - 0 crevaison 😛, - 1 embourbement 🏴☠️, - des dizaines de belles rencontres 🙂, - des centaines de merveilleux souvenirs 😎.
Bienvenue au Maroc: découvrez mon pays en photos! English translation pending
Je veux partager avec vous , chers voyageurs , quelques merveilles de mon pays. Question de vous aider à mieux découvrir ce que vous ignorez de ce Joli pays dont je suis fière d'appartenir . BONNE VISITE . Chaque commentaire sera consacré à une ville ou région particulière. Je publierai , chaque fois que j'aurai le temps , quelques photos pour le plaisir de vos yeux.
N'hésitez pas à demander n'importe quelle information . Je ne connais pas tout certes, mais je ferai de mon mieux pour vous éclaircir les idées.
N'hésitez pas à demander n'importe quelle information . Je ne connais pas tout certes, mais je ferai de mon mieux pour vous éclaircir les idées.
Retour sur un beau voyage (Californie - Panama – Floride - Louisiane) English translation pending
Salut à tous,
Cette fois, c’est notre tour … , notre tour d’essayer d’apporter un (petit) plus au forum, notre tour d’apporter un petit retour d’expérience sur notre récent voyage de ce début 2015 en Amérique Centrale et du Nord. Ce n’est que justice d’apporter notre pierre après avoir été glaner des infos précieuses sur le site à l’occasion de la préparation de nos voyages précédents. Si, à l’époque, la vie professionnelle active ne nous laissait guère l’occasion faire un retour sur l’expérience acquise lors de ces voyages, il en va un peu différemment maintenant …
1) Nous …
Tous deux jeunes retraités dans la soixantaine naissante après une vie professionnelle active, affamés de découvertes et de voyages. Les enfants ont quitté le nid depuis quelques années et volent de leurs propres ailes et les 3 petits-fils poussent en taille (mais pas encore assez en sagesse).

2) Notre projet …
Si nous voyageons fréquemment en Europe (en moto de préférence, en city trip, en croisière ou en séjours divers), nous sommes également passionnés par l’Amérique du Nord (Canada et USA) où nous avons déjà fait une série de voyages touristiques sur une période de 35 ans, … notre premier voyage vers les USA datant en effet de 1980 …
Aux USA, comme au Canada, on se sent bien …, on s’y est toujours bien senti et on y a toujours été bien accueilli …
Cette fois, nous avons voulu y retourner en janvier 2015 : - pour quitter la morosité hivernale de nos régions durant cette période - pour flâner un peu au soleil en terre déjà largement connue … et ce sera donc la Californie du sud … et Las Vegas - pour découvrir une partie des USA que nous ne connaissions pas encore (à savoir la Floride et la Louisiane).
Le cahier des charges est donc clair : Repos et récupération en Californie (+ Las Vegas) et découverte des attraits essentiels de la Floride et de la Louisiane.
Ces deux pôles étant fort distants, voire assez incompatibles, un trait d’union entre eux s’imposait …
C’est là qu’un coup de chance s’est produit, à savoir la découverte de l’existence de croisières entre Los Angeles et Miami via le passage du Canal de Panama à cette époque de l’année.
Cette opportunité nous convenait parfaitement puisqu’elle faisait un lien « direct » entre Los Angeles et Miami, tout en nous permettant de faire une croisière et de découvrir très (trop) rapidement et très (trop) superficiellement malheureusement, des images du Mexique, du Costa Rica, de Colombie et de traverser le Canal de Panama.
Tenant compte que nous ne voulions pas dépasser les deux mois d’absence, notre calendrier fût donc le suivant de mi janvier à mi mars 2015 :
- deux semaines relax et cool en terrains connus en Californie - deux semaines de croisière entre Los Angeles et Miami en musardant le long de la riviera mexicaine avant de passer le canal de Panama - trois grosses semaines de découverte de la Floride et de la Louisiane
3) L’organisation et la préparation du voyage
Avant d’en arriver au récit de notre escapade, je me propose d’insister un peu plus largement que d’habitude sur la préparation et l’organisation de ce voyage. Expliquer un peu notre fonctionnement dans la préparation et la logistique peut peut-être aider à faciliter la réflexion de futurs nouveaux voyageurs.
Quand on est « jeune voyageur » avant que l’expérience (et les ans) ne vienne, il est précieux d’avoir l’éclairage de la manière dont d’autres s’y prennent. C’est dans cet esprit que j’ai développé un peu plus (voire trop) NOTRE fonctionnement. Que les vétérans du forum nous pardonnent …
La réussite d’un grand voyage est, pour nous, d’abord liée à la qualité de sa préparation et de son organisation avant départ.
Pour nous, la préparation fait partie intégrante du plaisir du voyage. Les 6 mois qui précèdent un tel parcours se passent à le préparer, à le mâcher, à y penser, à en rêver, à le peaufiner, à maltraiter internet, les guides, notre forum bien aimé, bref … c’est presque la plus belle phase du projet … et on se demanderait bien parfois, juste avant de partir, s’il est bien nécessaire de décoller, tant on l’a déjà fait de fois dans sa tête, ce voyage … (et aussi parfois parce qu’on a un peu peur d’être, parfois, déçus …)
Avertissement : Attention, ce qui sera mentionné dans la suite constitue « My Practices » et non « The Best Practices ». Autrement dit, il s’agit de nos pratiques convenant à notre personnalité et à notre mode de fonctionnement, sans autre prétention.
Et puis, quand même … comme le signale le sage adage « Chacun fait son lit comme il veut se coucher … ».
Micy
Cette fois, c’est notre tour … , notre tour d’essayer d’apporter un (petit) plus au forum, notre tour d’apporter un petit retour d’expérience sur notre récent voyage de ce début 2015 en Amérique Centrale et du Nord. Ce n’est que justice d’apporter notre pierre après avoir été glaner des infos précieuses sur le site à l’occasion de la préparation de nos voyages précédents. Si, à l’époque, la vie professionnelle active ne nous laissait guère l’occasion faire un retour sur l’expérience acquise lors de ces voyages, il en va un peu différemment maintenant …
1) Nous …
Tous deux jeunes retraités dans la soixantaine naissante après une vie professionnelle active, affamés de découvertes et de voyages. Les enfants ont quitté le nid depuis quelques années et volent de leurs propres ailes et les 3 petits-fils poussent en taille (mais pas encore assez en sagesse).

2) Notre projet …
Si nous voyageons fréquemment en Europe (en moto de préférence, en city trip, en croisière ou en séjours divers), nous sommes également passionnés par l’Amérique du Nord (Canada et USA) où nous avons déjà fait une série de voyages touristiques sur une période de 35 ans, … notre premier voyage vers les USA datant en effet de 1980 …
Aux USA, comme au Canada, on se sent bien …, on s’y est toujours bien senti et on y a toujours été bien accueilli …
Cette fois, nous avons voulu y retourner en janvier 2015 : - pour quitter la morosité hivernale de nos régions durant cette période - pour flâner un peu au soleil en terre déjà largement connue … et ce sera donc la Californie du sud … et Las Vegas - pour découvrir une partie des USA que nous ne connaissions pas encore (à savoir la Floride et la Louisiane).
Le cahier des charges est donc clair : Repos et récupération en Californie (+ Las Vegas) et découverte des attraits essentiels de la Floride et de la Louisiane.
Ces deux pôles étant fort distants, voire assez incompatibles, un trait d’union entre eux s’imposait …
C’est là qu’un coup de chance s’est produit, à savoir la découverte de l’existence de croisières entre Los Angeles et Miami via le passage du Canal de Panama à cette époque de l’année.
Cette opportunité nous convenait parfaitement puisqu’elle faisait un lien « direct » entre Los Angeles et Miami, tout en nous permettant de faire une croisière et de découvrir très (trop) rapidement et très (trop) superficiellement malheureusement, des images du Mexique, du Costa Rica, de Colombie et de traverser le Canal de Panama.
Tenant compte que nous ne voulions pas dépasser les deux mois d’absence, notre calendrier fût donc le suivant de mi janvier à mi mars 2015 :
- deux semaines relax et cool en terrains connus en Californie - deux semaines de croisière entre Los Angeles et Miami en musardant le long de la riviera mexicaine avant de passer le canal de Panama - trois grosses semaines de découverte de la Floride et de la Louisiane
3) L’organisation et la préparation du voyage
Avant d’en arriver au récit de notre escapade, je me propose d’insister un peu plus largement que d’habitude sur la préparation et l’organisation de ce voyage. Expliquer un peu notre fonctionnement dans la préparation et la logistique peut peut-être aider à faciliter la réflexion de futurs nouveaux voyageurs.
Quand on est « jeune voyageur » avant que l’expérience (et les ans) ne vienne, il est précieux d’avoir l’éclairage de la manière dont d’autres s’y prennent. C’est dans cet esprit que j’ai développé un peu plus (voire trop) NOTRE fonctionnement. Que les vétérans du forum nous pardonnent …
La réussite d’un grand voyage est, pour nous, d’abord liée à la qualité de sa préparation et de son organisation avant départ.
Pour nous, la préparation fait partie intégrante du plaisir du voyage. Les 6 mois qui précèdent un tel parcours se passent à le préparer, à le mâcher, à y penser, à en rêver, à le peaufiner, à maltraiter internet, les guides, notre forum bien aimé, bref … c’est presque la plus belle phase du projet … et on se demanderait bien parfois, juste avant de partir, s’il est bien nécessaire de décoller, tant on l’a déjà fait de fois dans sa tête, ce voyage … (et aussi parfois parce qu’on a un peu peur d’être, parfois, déçus …)
Avertissement : Attention, ce qui sera mentionné dans la suite constitue « My Practices » et non « The Best Practices ». Autrement dit, il s’agit de nos pratiques convenant à notre personnalité et à notre mode de fonctionnement, sans autre prétention.
Et puis, quand même … comme le signale le sage adage « Chacun fait son lit comme il veut se coucher … ».
Micy
Retour du Yunnan - avril 2015 English translation pending
Nous rentrons de 10 jours au Yunnan et, en échange de tous les conseIls glanés sur le forum, voici mon propre ´rapport´. Je n'y fait pas d'efforts littéraires, style télégraphique. Le but est de donner des renseignements plutôt pratiques. N'hésitez pas à me contacter pour d'autres infos.
Nous avons voyagé de deux façons : Tout d'abord en indépendants, durant 3 jours puis en semi liberté, durant 7 jours, en confiant l'organisation et les reservations à Ciel Yunnan (cielyunnan@gmail.com) Nous recommandons d'ailleurs totalement cette agence pour son sérieux, son efficacité et surtout sa flexibilité. Avant le voyage, nous avons eu plusieurs échanges de mails avec plusieurs propositions que Yan, le patron, a eu la patience de modifier selon nos souhaits. Il est vraiment d'une flexibilité totale que je tiens à souligner. Pendant le voyage, Yan demandait des nouvelles quotidiennes et nous pouvions le contacte au moindre souci. Ce qui n'a pas été nécessaire. Les chauffeurs et guides que nous avons eus ont été tres bien.
Nous n'avons pas choisi des adresses 100% Routard mais pas du tout grand luxe non plus. Je n'ai pas signalé de noms de restos car nous mangions généralement dans des petites gargottes locales sans nom. Nous en avions généralement pour +/- 40 Y pour deux, avec deux bières.
Vol Bruxelles-Kunming par Air France +/- 800€
Jour 1 Junlai Kunming Hotel, réservé par booking.com. 38€ Juste pour une nuit entre deux avions car tout pres de l'aeroport. Chambres grandes et correctes mais l'hôtel est vraiment dans un coin très crade, le personnel ne parle pas un mot d'anglais. Cela nous a posé problème car la voiture demandée pour le transfert de l'aéroport n'étant pas venue nous chercher, il a fallu trouver moyen de telephoner à l'hôtel et leur faire comprendre de venir nous chercher. Nous ne sommes d'ailleurs toujours pas certains d'avoir abouti au bon hôtel car il n'y avait aucun nom nulle part.
Jour 2 Vol pour Dali - 50 min -179€ pour deux sans les bagages, réservé par Bravofly
Dali Ji Rui Hôtel Dali réservé par Booking.com, 38€ la nuit Superbe adresse, hyper sympathique, juste en dehors des murs de la ville, à côté de la Porte Sud. La propriétaire (et ses deux enfants) parle parfaitement anglais et est d'une gentillesse sans pareille..... Comme une mère pour chaque client. Elle est d excellent conseil pour tout, restaurants, achats, excursions. Elle veille sur votre portefeuille mieux que vous-même. L'hôtel est à l'ancienne, avec des chambres magnifiquement décorées, fenêtres en bois sculpté, dominant une cour jardin où on peut se relaxer et prendre son petit dejeuner. Location de vélos 30 Y. Les proprietaires nous ont conseillé d'aller manger dans un quartier plus authentique et moins cher que le centre du vieux Dali, un peu plus haut que l'hotel, pres de la gare des bus. En effet, vraiment tres populaire et bon...mais il faut reussir a se faire comprendre (la jeune fille de l'hôtel a poussé la gentillesse jusqu'à venir voir si nous nous débrouillions bien). Le centre ville est très tès touristique, on marche au coude à coude dans les deux rues principales, remplies de boutiques de souvenirs en tous genres. Le site des trois pagodes est trés joli. Nous y sommes allés à pied sans problème, en une demi heure. Pensez à prendre de l'eau.... Nombreuses marches jusqu au dernier temple
Jours 3 et 4 Transfert à notre nouvel hôtel. Gratuit (grâce a la patronne du Ji Rui). A une quinzaine de km de Dali, au bord du lac Erhai. B&B Hill and Sea réservé par Booking.com, 54€ la nuit Cette guesthouse sera superbe dans un an ou deux..quand elle sera terminée. Elle est vraiment les pieds dans l'eau et la famille qui la tient est adorable. Les chambres actuelles sont vraiment tres jolies. Le clair de lune sur le lac, dans les chaises longues est magique. Le repas est tres bon aussi. Mais... Il faut savoir qu'ils sont en train de construire un nouveau bâtiment et que c'est donc LE chantier. Nous, cela ne nous a pas vraiment gênés. Autre point faible...seul le boss parle un semblant d'anglais. Un semblant. Mais il est tres gentil. Il existe une location de scooters (50 y par jour) et de velos à 200 metres mais (en tant qu'etrangers ?), ils n'ont rien voulu nous louer...donc nous avons ´emprunté' les vieux vélos de deux employés du B&B qui ont insisté pour nous les prêter gratuitement. Il existe encore un autre service de location plus loin, a un km, ainsi qu a Xhizhou. Cela vaut vraiment la peine de s'organiser pour louer un véhicule correct pour pouvoir aller plus loin que ce que nous avons pu faire sur nos vieilles bécanes. Nous avons roulé jusqu a Xizhou et puis jusqu au port de ferries situé encore plus loin, en longeant le bord du lac. Xizhou est dans les terres mais, plus où moins à son niveau, il y a une petite langue de terre rentrant dans le lac. Au début de cette langue, on trouve trois gargottes servant a boire et a manger. C'est bon, pas cher du tout et en plus, c'est sympa de s'y asseoir et de regarder passer les paysans en tenue locale, poussant des charettes ou portant leurs énormes charges à dos. Xizhou est un petit village, bien plus petit que Dali, dont le centre commence a être très touristique. Jolie place centrale avec des boutiques et des bistrots tavernes d'où partent quelques ruelles de boutiques mêlant souvenirs touristiques et objets courants modernes. Il y a une location de scooters et velos sur la place (aux etrangers ?) A quelques kilometres au nord, avant Shaping, petit port de ferries et de bateaux de tourisme. A voir pour la foule qui embarque... Et le niveau de pollution de certains ferries. En venant du sud, prenez un petit chemin a droite, juste avant la grand rue principale menant au port. Tres jolies photos a faire de barques à louer ainsi que de petis vieux pêchant en costume traditionnel. Il y a un vrai resto juste devant le port, sinon il y a des gargottes plus haut en s'eloignant. Jolie auberge de jeunesse dans cette grand rue.
Jour 5 Prise en charge par Ciel Yunnan. Le chauffeur, Mr Zhao, jovial bonhomme ne parlant pas anglais, etait là bien à l'heure pour nous emmener vers Shaxi, dans le nord. Il conduit tres prudemment, a l'air tres amusant et est très futé. Il comprend vite les gestes qu'on lui fait et utilise un traducteur sur son smartphone. Nous arrivons vers midi sur le site des grottes de Shibaoshan prix d'entree : 65€ + 40€ de bus obligatoire pour monter jusqu'au départ des chemins menant aux differentes grottes. Le site est beaucoup plus grand que nous l'imaginions. Il ne s'agit pas d'une grotte souterraine dans laquelle on penetre et avance dans l'obscurité, mais de simples petites cavités dispersées dans la forêt, renfermant des sculptures anciennes et diverses. Chaque emplacement est assez éloigné et relié par des chemins. Il y a moyen d'y randonner une journee dans la forêt, avec moultes montées et descentes à pic. Des plans sont dispersés dans la forêt...mais pas très clairs. Prévoir de quoi manger et boire. Nous avons regretté de ne pas avoir de guide, afin de pouvoir nous aventurer plus loin que les deux premieres grottes et même rejoindre le village de Shaxi, pas très loin.
Shaxi. Village qui devient lui aussi tres touristique. C est là que nous rencontrons le plus de touristes occidentaux depuis notre arrivee. Même un bistrot de bières belges...à prix raisonnables. Apres 5 jours de bière pipi de chat, un petit verre d'alcool fait plaisir. Mais tres jolies rues aux maisons décorées de bois sculpté. Nous avons logé au Tea and Horse Caravan Inn, a deux pas de la place principale. Très très joli hôtel de construction ancienne. Tres jolies chambres, terrasse, bois sculpté et superbe jardin. Tres calme. A deux pas de la place principale. Beaucoup de restos dans les alentours. La dame, très gentille, est venue nous chercher au parking avec un pousse-pousse vélo pour transporter nos bagages car impossible d'y accéder en voiture. Nous ne sommes restés qu'une demi journée et, de prime abord, si on ne randonne pas aux alentours, cela me parait suffisant.
Jour 6 Nous partons rejoindre le départ de la randonnée de la Gorge du Tigre. 2h de route. Notre jeune guide anglophone, Alvin, nous rejoint dans la petite ville avant le départ. Il est vraiment chouette, parle un anglais excellent, a une très bonne culture et répond à notre masse de questions sans aucune gêne. Pas de langue de bois. C'est un ´trek' vraiment tres accessible à tout un chacun ayant un minimum de condition physique. Evidemment, le premier jour, il y a une grosse montée de 28 petits lacets mais très faisable. Le second jour est plus long et plus en altitude mais plat. De simples baskets suffisent. En avril, nous etions en T shirt. Les paysages sont très beaux, surtout le deuxième jour. Montagnes très élevées, avec de beaux sommets et une végétation qui monte très haut. Mais, sans vouloir jouer les blasés, ceux qui randonnent en montagne en Europe ne tomberont pas le cul par terre. C'est très beau...mais pas époustouflant. Le fond de la gorge en lui-même est complètement équipé pour les milliers de touristes. Escaliers, passerelles, boutiques, parkings..... Au départ, nous avons pris le lunch dans la guesthouse Naxi Family...un de nos meilleurs repas. Deux grosses heures plus tard, arrivée à la Tea and Horse Guesthouse, avec vue sur les beaux sommets. Dortoirs et chambres pour deux. Pour 260 Y, celles ci sont simples mais avec une belle vue, douche et couverture chauffante. Personnel sympa. Bons repas. La carte est tres longue, avec des plats chinois, naxi et occidentaux decrits en chinois et anglais. Prix raisonnables Le lendemain vers 12h, fin de la rando et lunch à la Tina Guesthouse. Correct mais pas sympa du tout
Nous continuons notre route vers LiJiang. 2h de route. Ville de taille moyenne très verte avec un immense centre ancien restauré et classé par l'Unesco. C'est, comme prévu, très tres touristique. Ils accueillent 10 millions de touristes par an. Des milliers de boutiques de souvenirs etc... Nous avons eu de la chance et n'avons pas eu trop de foule mais on doit souvent y marcher au coude à coude. Plus rien d'authentique. Mais il faut avouer que ça n'est pas vilain et que ça a été très bien restauré. Boutiques bien plus chères qu'ailleurs. J'ai pu faire descendre le prix de mes achats de près de 70 %. Pas de resto à conseiller. Nous avons mangé dans un de ces restos où une quarantaine de cuisiniers proposent chacun une specialité différente. C est pratique, pas cher, très varié et pas mauvais. Il y avait le meme style de resto à Dali.
Train de nuit pour Kunming à 21.30. 152 Y en couchette dure. L'agence nous avait réservé les billets mais je crois que c est tres faisable soi même. Les couchettes dures sont tres suffisantes. Pas dures du tout. Choisir la couchette du bas, disposant de plus d'espace. C'est tres propre, les couvertures et draps sont fournis. Par contre, pour se debarbouiller, prevoir des lingettes. Il n'y a pas de porte, donc c'est aéré. Le couvre feu est a 22.30, donc la nuit est calme. Les réveils sont plutôt provoqués par les à coups de roulement. Dans la gare elle-même, pas de souci, tout est tès clairement indiqué sur les panneaux lumineux, en anglais. Et les annonces au micro sont egalement répétées en anglais.
Jour 7 Arrivée à 6.50 à Kunming. Notre nouveau chauffeur, Madame Cheun, nous attend et nous partons pour la région de Yuanyang et ses rivières. Elle roule très prudemment, il y a de nombreux travaux sur la route, donc le trajet prend plus de 6 heures.
Rizières : dépêchez vous d'y aller ..... La magie en a pris un coup et ça ne risque pas de s'arranger ! Urbanisation affolante, démentielle, on construit partout, partout. Mercantilisme poussé au maximum. Population locale exaspérée ...et on la comprend. Mais ce qui peut être encore visité reste magnifique et doit être vu, autant pour les paysages, splendides que pour les habitants, qui, malgré la modernité qui leur galope aux fesses, continuent à travailler de façon ancestrale, dans leurs beaux vêtements traditionnels. On peut d'ailleurs toujours trouver ceux ci dans les marchés ou boutiques aux alentours. Photographier les gens est très mal venu. Au mieux, on vous demande de l'argent, au pire on vous insulte. Valable aussi pour les enfants qui, si ils ne reclament pas la photo payante, vous font des grimaces. L'entrée dans le site comprenant plusieurs vallées est payante : 100 Y par personne, valable 3 jours. Ne perdez surtout pas votre billet. Il y a 3 plateformes d'observation principales dont l'entrée est règlementée : on poinçonne votre billet. Notre guide nous a dit qu'on avait droit à une visite par site et que le billet est valable 3 jours. A vérifier. Deux plateformes sont idéales pour le coucher du soleil : Bada, vallée large et étalée et The Tiger Mouth, vallée en forme de seau. La troisieme, à Duoyshu est plus belle au lever du soleil. Les guesthouses souvent reprises dans les guides sont dans ce village. Si vous passez deux nuits dans les rizières, arrangez vous pour passer un coucher de soleil sur chacun des sites, Bada et Tiger Mouth. Mais soyez prévenus....vous ne serez pas tout seul face à la magie...comptez plusieurs centaines de photographes amateurs impatients... Nous avions un guide qui nous a fait randonner deux heures mais je crois qu'en se renseignant un peu et en ayant le temps, on peut se debrouiller seul. Dans les rizieres, Il y a régulierement des panneaux indiquant les villages, en anglais. Mais je crois qu il vaut mieux avoir un véhicule pour passer d'une vallée à l'autre. Nous n'avons pas vu de location de scooters
Nous avons logé à la Jacky's Guesthouse dans le village de Duoyshu. Actuellement, elle est la mieux située dans cette vallée, avec quelques chambres avec vue directe sur les rizières (entre autres la B304 et B305). Il y a multitude de guesthouses mais la construction est tellement effrénée et dans tous les sens que tres peu ont encore une belle vue. Ceux qui comptent venir en 2016 peuvent prévoir un budget d'au moins 100€ par chambre et absolument louer une chambre dans l'hotel actuellement en construction, le Flowers II. ..., il est si bien situé qu ils pourront voir le lever du soleil sur les champs au pied de leur lit. Revenons à la Jacky's Guesthouse. Notre chambre etait bien située, grande, tres simple sans coquetterie, propre et avec douche. Il y a une grande terrasse pour admirer les rizieres ou boire un verre. Le personnel est tres tres gentil. Les commentaires des guides parlaient de l'excellente cuisine de Jacky. Nous n'avons pas eu de chance, c'etait tres quelconque et plutot européen que chinois. Mais peut être est ce dû au fait que nous avons mangé après plusieurs groupes. Car il faut signaler que cette guesthouse accueille de nombreux groupes français. ... Peut être est ce pour cela qu'elle propose du vin....? 68 y la bouteille. Le repas du soir coute 30 Y. Bref, nous avons bien mieux mangé dans le premier petit resto rencontré à gauche en remontant la grand rue, après être sortis du hameau, passés devant le parking et l'auberge de jeunesse. La GH demande 10 Y pour descendre vos bagages du parking vers la guesthouse. Au départ, cela nous a mis un peu de mauvaise humeur mais quand on a vu que le portage se faisait sur une distance assez longue à dos de ...femme... nous avons volontiers donné nos 10 Y.
Jour 8 Visite au marché local. Marché alimentaire couvert et de diverses choses dans la rue. Beaucoup de tissus, broderies et decorations de vétements traditionnels. Au début de la rue a droite, boutique vendant les tuniques traditionelles en velours boutonnees sur le côté. Prix annoncé:180Y Apres midi, promenade dans les rizieres avec guide.
ATTENTION PAS DE DISTRIBUTEURS D ARGENT FONCTIONNANT POUR LES CARTES ETRANGERES DANS LA REGION
Jour 9 Départ pour Juangshui (au moins 5h de route) en nous arrêtant au marché de la ville de Xinjie. Il y a un beau marché couvert alimentaire qui vaut la visite, moins pour ce qui est vendu que pour les vendeuses et clientes, nombreuses en costume traditionnel. En remontant la rue du marché et en prenant à droite vous tombez sur une longue rue commerçante ayant un petit marché de broderies artisanales au début puis un autre de diverses choses au bout. Vers la fin de la rue, on trouve de nombreuses boutiques vendant les tuniques traditionelles.
Nous avons eu gros bouchon sur la grand route longeant le fleuve, entre Mengzi et Juanshui. Nous avons du prendre la vieille route par la montagne. Paysages magnifiques, on domine toutes les vallées, d'abord larges, puis encaissées. Mais route tres sinueuse évidemment.
Arrivée à Jiangshui. De prime abord, cette ville a l'air simplemenr moderne, pas très attirante. De nombreux quartiers sont en démolition. Mais dès qu'on rentre dans la vieille ville, on change immédiatement d'avis. Les maisons sont anciennes, bien restaurées, très colorées mais la restauration sent moins le neuf kitch qu'à Lijiang. Les boutiques sont elles aussi totalement différentes. Pas uniquement du fatras pour touristes. Très beau parc et temple de Confucius (entree 60 Y). Sans parler de la maison de la famille Zhu et de son jardin. Quelques groupes de touristes mais vraiment tres peu. C'est vraiment notre coup de coeur du voyage.
Nous avons dormi au sein même de la Résidence Zhu qui fait hôtel (Zhu Garden family Hotel). Idyllique évidemment. Car en dehors du fait que cette résidence date du début du 20e siecle, qu'elle est meublée de meubles simili d'époque, que les chambres sont petites mais magnifiques et équipées grand luxe, dispersées parmi toutes les splendides cours et jardins intérieurs, les clients peuvent y déambuler après le départ des touristes simples visiteurs du musée. La soirée y est simplement magique. Le prix annoncé dans mes guides est de 480Y mais c'est à verifier. Wifi fonctionnant au top, pour une fois. Deux bémols pour ce genre d'hôtels de luxe : le personnel ne parle quasiment pas anglais et le petit déjeuner est continental et franchement basique.
Jour 10 Visite du village de Tuanshan (entree 50 Y) , en pleine campagne, à13 km de Jianshui. C'est un village de paysans, encore habité, avec ruelles anciennes, entouré de parcelles cultivées...on pourrait comparer à un village de Provence. Il est émaillé de maisons, temples et jolis jardins datant du début du 20e siecle. Certains sont mieux restaurés que d'autres. Très calme et beaucoup de charme. Assez grand, mine de rien. En chemin, arrêt au Pont du Double Dragon, très joli.
Retour vers Kunming Lost Garden Hôtel sur booking.com. 188 Y chambre avec salle de bain. Je ne sais pas si nous avons loupé quelque chose mais l'hôtel de charme décrit un peu partout ..... est assez Bof bof.... Notre chambre etait en sous sol, avec juste une fenêtre donnant sur une cour egalement en sous sol de 2.5 m / 2.5 m .... Ambiance assez glauque donc en ce qui concerne la chambre. Sinon, accueil sympa et en anglais et même français à certaines heures. Au premier, il y a un resto assez sympa mais ne servant que de la nourriture occidentale et pas forcément bon marché. Plus haut, terrasse couverte plus aérée. Il doit certainement y avoir d'autres chambres avec fenêtre.. C'est vraiment à 5 minutes à pied du Lac Vert. A 15 min du marché aux oiseaux. Ils proposent le transfert vers l'aeroport à 200 Y.
Deux bons plans pour manger, au bord du lac : 1. Quand on rejoint le lac, au plus près du Lost Garden, il y a deux trois restos en bord de lac. L'un deux, style snack, pas très sympa...mais sert la spécialité locale, les Nouilles qui traversent le pont, un grand bol de bouillon bouillant dans lequel on rajoute plein de trucs. A partir de 28 Y. 2. Plus sympa, en face du Green Lake Hotel, prendre le pont qui rejoint l'île sur le lac. Au bout du chemin, prendre à droite puis, en face des boutiques a souvenirs, il y a l'entrée d'une place fermée. Plein de gargottes servant chacune des spécialités locales différentes, avec même explication en anglais. De 8 à 15 Y. Très très bon et sympa. A l'extrême droite de la place, bar avec terrasse qui a l'air plus chicos, mais très sympa aussi, avec un serveur parlant parfaitement anglais. Le nom est Fargo ou Fagott...Grand choix de vins et possibilité de le boire au verre. 25 Y pour un grand verre de vin californien.
Voilà qui clôture mon (long) résumé d'un très chouette voyage. J'espère qu'il sera utile à quelqu'un. Bon voyage.
Prix Une petite bouteille d'eau : 2 Y Une petite bouteille de thé ou limonade : 5 Y Plat dans une gargotte locale : en moyenne 15 Y Pourboire chauffeur : 60 Y/jour Pourboire guide : 100 Y/jour (Montants conseillés par l'agence) Dans les restaurants, les serveuses n'ont pas l'air de comprendre la notion de pourboire et s'obstinent à vous rendre la monnaie :)
Nous avons voyagé de deux façons : Tout d'abord en indépendants, durant 3 jours puis en semi liberté, durant 7 jours, en confiant l'organisation et les reservations à Ciel Yunnan (cielyunnan@gmail.com) Nous recommandons d'ailleurs totalement cette agence pour son sérieux, son efficacité et surtout sa flexibilité. Avant le voyage, nous avons eu plusieurs échanges de mails avec plusieurs propositions que Yan, le patron, a eu la patience de modifier selon nos souhaits. Il est vraiment d'une flexibilité totale que je tiens à souligner. Pendant le voyage, Yan demandait des nouvelles quotidiennes et nous pouvions le contacte au moindre souci. Ce qui n'a pas été nécessaire. Les chauffeurs et guides que nous avons eus ont été tres bien.
Nous n'avons pas choisi des adresses 100% Routard mais pas du tout grand luxe non plus. Je n'ai pas signalé de noms de restos car nous mangions généralement dans des petites gargottes locales sans nom. Nous en avions généralement pour +/- 40 Y pour deux, avec deux bières.
Vol Bruxelles-Kunming par Air France +/- 800€
Jour 1 Junlai Kunming Hotel, réservé par booking.com. 38€ Juste pour une nuit entre deux avions car tout pres de l'aeroport. Chambres grandes et correctes mais l'hôtel est vraiment dans un coin très crade, le personnel ne parle pas un mot d'anglais. Cela nous a posé problème car la voiture demandée pour le transfert de l'aéroport n'étant pas venue nous chercher, il a fallu trouver moyen de telephoner à l'hôtel et leur faire comprendre de venir nous chercher. Nous ne sommes d'ailleurs toujours pas certains d'avoir abouti au bon hôtel car il n'y avait aucun nom nulle part.
Jour 2 Vol pour Dali - 50 min -179€ pour deux sans les bagages, réservé par Bravofly
Dali Ji Rui Hôtel Dali réservé par Booking.com, 38€ la nuit Superbe adresse, hyper sympathique, juste en dehors des murs de la ville, à côté de la Porte Sud. La propriétaire (et ses deux enfants) parle parfaitement anglais et est d'une gentillesse sans pareille..... Comme une mère pour chaque client. Elle est d excellent conseil pour tout, restaurants, achats, excursions. Elle veille sur votre portefeuille mieux que vous-même. L'hôtel est à l'ancienne, avec des chambres magnifiquement décorées, fenêtres en bois sculpté, dominant une cour jardin où on peut se relaxer et prendre son petit dejeuner. Location de vélos 30 Y. Les proprietaires nous ont conseillé d'aller manger dans un quartier plus authentique et moins cher que le centre du vieux Dali, un peu plus haut que l'hotel, pres de la gare des bus. En effet, vraiment tres populaire et bon...mais il faut reussir a se faire comprendre (la jeune fille de l'hôtel a poussé la gentillesse jusqu'à venir voir si nous nous débrouillions bien). Le centre ville est très tès touristique, on marche au coude à coude dans les deux rues principales, remplies de boutiques de souvenirs en tous genres. Le site des trois pagodes est trés joli. Nous y sommes allés à pied sans problème, en une demi heure. Pensez à prendre de l'eau.... Nombreuses marches jusqu au dernier temple
Jours 3 et 4 Transfert à notre nouvel hôtel. Gratuit (grâce a la patronne du Ji Rui). A une quinzaine de km de Dali, au bord du lac Erhai. B&B Hill and Sea réservé par Booking.com, 54€ la nuit Cette guesthouse sera superbe dans un an ou deux..quand elle sera terminée. Elle est vraiment les pieds dans l'eau et la famille qui la tient est adorable. Les chambres actuelles sont vraiment tres jolies. Le clair de lune sur le lac, dans les chaises longues est magique. Le repas est tres bon aussi. Mais... Il faut savoir qu'ils sont en train de construire un nouveau bâtiment et que c'est donc LE chantier. Nous, cela ne nous a pas vraiment gênés. Autre point faible...seul le boss parle un semblant d'anglais. Un semblant. Mais il est tres gentil. Il existe une location de scooters (50 y par jour) et de velos à 200 metres mais (en tant qu'etrangers ?), ils n'ont rien voulu nous louer...donc nous avons ´emprunté' les vieux vélos de deux employés du B&B qui ont insisté pour nous les prêter gratuitement. Il existe encore un autre service de location plus loin, a un km, ainsi qu a Xhizhou. Cela vaut vraiment la peine de s'organiser pour louer un véhicule correct pour pouvoir aller plus loin que ce que nous avons pu faire sur nos vieilles bécanes. Nous avons roulé jusqu a Xizhou et puis jusqu au port de ferries situé encore plus loin, en longeant le bord du lac. Xizhou est dans les terres mais, plus où moins à son niveau, il y a une petite langue de terre rentrant dans le lac. Au début de cette langue, on trouve trois gargottes servant a boire et a manger. C'est bon, pas cher du tout et en plus, c'est sympa de s'y asseoir et de regarder passer les paysans en tenue locale, poussant des charettes ou portant leurs énormes charges à dos. Xizhou est un petit village, bien plus petit que Dali, dont le centre commence a être très touristique. Jolie place centrale avec des boutiques et des bistrots tavernes d'où partent quelques ruelles de boutiques mêlant souvenirs touristiques et objets courants modernes. Il y a une location de scooters et velos sur la place (aux etrangers ?) A quelques kilometres au nord, avant Shaping, petit port de ferries et de bateaux de tourisme. A voir pour la foule qui embarque... Et le niveau de pollution de certains ferries. En venant du sud, prenez un petit chemin a droite, juste avant la grand rue principale menant au port. Tres jolies photos a faire de barques à louer ainsi que de petis vieux pêchant en costume traditionnel. Il y a un vrai resto juste devant le port, sinon il y a des gargottes plus haut en s'eloignant. Jolie auberge de jeunesse dans cette grand rue.
Jour 5 Prise en charge par Ciel Yunnan. Le chauffeur, Mr Zhao, jovial bonhomme ne parlant pas anglais, etait là bien à l'heure pour nous emmener vers Shaxi, dans le nord. Il conduit tres prudemment, a l'air tres amusant et est très futé. Il comprend vite les gestes qu'on lui fait et utilise un traducteur sur son smartphone. Nous arrivons vers midi sur le site des grottes de Shibaoshan prix d'entree : 65€ + 40€ de bus obligatoire pour monter jusqu'au départ des chemins menant aux differentes grottes. Le site est beaucoup plus grand que nous l'imaginions. Il ne s'agit pas d'une grotte souterraine dans laquelle on penetre et avance dans l'obscurité, mais de simples petites cavités dispersées dans la forêt, renfermant des sculptures anciennes et diverses. Chaque emplacement est assez éloigné et relié par des chemins. Il y a moyen d'y randonner une journee dans la forêt, avec moultes montées et descentes à pic. Des plans sont dispersés dans la forêt...mais pas très clairs. Prévoir de quoi manger et boire. Nous avons regretté de ne pas avoir de guide, afin de pouvoir nous aventurer plus loin que les deux premieres grottes et même rejoindre le village de Shaxi, pas très loin.
Shaxi. Village qui devient lui aussi tres touristique. C est là que nous rencontrons le plus de touristes occidentaux depuis notre arrivee. Même un bistrot de bières belges...à prix raisonnables. Apres 5 jours de bière pipi de chat, un petit verre d'alcool fait plaisir. Mais tres jolies rues aux maisons décorées de bois sculpté. Nous avons logé au Tea and Horse Caravan Inn, a deux pas de la place principale. Très très joli hôtel de construction ancienne. Tres jolies chambres, terrasse, bois sculpté et superbe jardin. Tres calme. A deux pas de la place principale. Beaucoup de restos dans les alentours. La dame, très gentille, est venue nous chercher au parking avec un pousse-pousse vélo pour transporter nos bagages car impossible d'y accéder en voiture. Nous ne sommes restés qu'une demi journée et, de prime abord, si on ne randonne pas aux alentours, cela me parait suffisant.
Jour 6 Nous partons rejoindre le départ de la randonnée de la Gorge du Tigre. 2h de route. Notre jeune guide anglophone, Alvin, nous rejoint dans la petite ville avant le départ. Il est vraiment chouette, parle un anglais excellent, a une très bonne culture et répond à notre masse de questions sans aucune gêne. Pas de langue de bois. C'est un ´trek' vraiment tres accessible à tout un chacun ayant un minimum de condition physique. Evidemment, le premier jour, il y a une grosse montée de 28 petits lacets mais très faisable. Le second jour est plus long et plus en altitude mais plat. De simples baskets suffisent. En avril, nous etions en T shirt. Les paysages sont très beaux, surtout le deuxième jour. Montagnes très élevées, avec de beaux sommets et une végétation qui monte très haut. Mais, sans vouloir jouer les blasés, ceux qui randonnent en montagne en Europe ne tomberont pas le cul par terre. C'est très beau...mais pas époustouflant. Le fond de la gorge en lui-même est complètement équipé pour les milliers de touristes. Escaliers, passerelles, boutiques, parkings..... Au départ, nous avons pris le lunch dans la guesthouse Naxi Family...un de nos meilleurs repas. Deux grosses heures plus tard, arrivée à la Tea and Horse Guesthouse, avec vue sur les beaux sommets. Dortoirs et chambres pour deux. Pour 260 Y, celles ci sont simples mais avec une belle vue, douche et couverture chauffante. Personnel sympa. Bons repas. La carte est tres longue, avec des plats chinois, naxi et occidentaux decrits en chinois et anglais. Prix raisonnables Le lendemain vers 12h, fin de la rando et lunch à la Tina Guesthouse. Correct mais pas sympa du tout
Nous continuons notre route vers LiJiang. 2h de route. Ville de taille moyenne très verte avec un immense centre ancien restauré et classé par l'Unesco. C'est, comme prévu, très tres touristique. Ils accueillent 10 millions de touristes par an. Des milliers de boutiques de souvenirs etc... Nous avons eu de la chance et n'avons pas eu trop de foule mais on doit souvent y marcher au coude à coude. Plus rien d'authentique. Mais il faut avouer que ça n'est pas vilain et que ça a été très bien restauré. Boutiques bien plus chères qu'ailleurs. J'ai pu faire descendre le prix de mes achats de près de 70 %. Pas de resto à conseiller. Nous avons mangé dans un de ces restos où une quarantaine de cuisiniers proposent chacun une specialité différente. C est pratique, pas cher, très varié et pas mauvais. Il y avait le meme style de resto à Dali.
Train de nuit pour Kunming à 21.30. 152 Y en couchette dure. L'agence nous avait réservé les billets mais je crois que c est tres faisable soi même. Les couchettes dures sont tres suffisantes. Pas dures du tout. Choisir la couchette du bas, disposant de plus d'espace. C'est tres propre, les couvertures et draps sont fournis. Par contre, pour se debarbouiller, prevoir des lingettes. Il n'y a pas de porte, donc c'est aéré. Le couvre feu est a 22.30, donc la nuit est calme. Les réveils sont plutôt provoqués par les à coups de roulement. Dans la gare elle-même, pas de souci, tout est tès clairement indiqué sur les panneaux lumineux, en anglais. Et les annonces au micro sont egalement répétées en anglais.
Jour 7 Arrivée à 6.50 à Kunming. Notre nouveau chauffeur, Madame Cheun, nous attend et nous partons pour la région de Yuanyang et ses rivières. Elle roule très prudemment, il y a de nombreux travaux sur la route, donc le trajet prend plus de 6 heures.
Rizières : dépêchez vous d'y aller ..... La magie en a pris un coup et ça ne risque pas de s'arranger ! Urbanisation affolante, démentielle, on construit partout, partout. Mercantilisme poussé au maximum. Population locale exaspérée ...et on la comprend. Mais ce qui peut être encore visité reste magnifique et doit être vu, autant pour les paysages, splendides que pour les habitants, qui, malgré la modernité qui leur galope aux fesses, continuent à travailler de façon ancestrale, dans leurs beaux vêtements traditionnels. On peut d'ailleurs toujours trouver ceux ci dans les marchés ou boutiques aux alentours. Photographier les gens est très mal venu. Au mieux, on vous demande de l'argent, au pire on vous insulte. Valable aussi pour les enfants qui, si ils ne reclament pas la photo payante, vous font des grimaces. L'entrée dans le site comprenant plusieurs vallées est payante : 100 Y par personne, valable 3 jours. Ne perdez surtout pas votre billet. Il y a 3 plateformes d'observation principales dont l'entrée est règlementée : on poinçonne votre billet. Notre guide nous a dit qu'on avait droit à une visite par site et que le billet est valable 3 jours. A vérifier. Deux plateformes sont idéales pour le coucher du soleil : Bada, vallée large et étalée et The Tiger Mouth, vallée en forme de seau. La troisieme, à Duoyshu est plus belle au lever du soleil. Les guesthouses souvent reprises dans les guides sont dans ce village. Si vous passez deux nuits dans les rizières, arrangez vous pour passer un coucher de soleil sur chacun des sites, Bada et Tiger Mouth. Mais soyez prévenus....vous ne serez pas tout seul face à la magie...comptez plusieurs centaines de photographes amateurs impatients... Nous avions un guide qui nous a fait randonner deux heures mais je crois qu'en se renseignant un peu et en ayant le temps, on peut se debrouiller seul. Dans les rizieres, Il y a régulierement des panneaux indiquant les villages, en anglais. Mais je crois qu il vaut mieux avoir un véhicule pour passer d'une vallée à l'autre. Nous n'avons pas vu de location de scooters
Nous avons logé à la Jacky's Guesthouse dans le village de Duoyshu. Actuellement, elle est la mieux située dans cette vallée, avec quelques chambres avec vue directe sur les rizières (entre autres la B304 et B305). Il y a multitude de guesthouses mais la construction est tellement effrénée et dans tous les sens que tres peu ont encore une belle vue. Ceux qui comptent venir en 2016 peuvent prévoir un budget d'au moins 100€ par chambre et absolument louer une chambre dans l'hotel actuellement en construction, le Flowers II. ..., il est si bien situé qu ils pourront voir le lever du soleil sur les champs au pied de leur lit. Revenons à la Jacky's Guesthouse. Notre chambre etait bien située, grande, tres simple sans coquetterie, propre et avec douche. Il y a une grande terrasse pour admirer les rizieres ou boire un verre. Le personnel est tres tres gentil. Les commentaires des guides parlaient de l'excellente cuisine de Jacky. Nous n'avons pas eu de chance, c'etait tres quelconque et plutot européen que chinois. Mais peut être est ce dû au fait que nous avons mangé après plusieurs groupes. Car il faut signaler que cette guesthouse accueille de nombreux groupes français. ... Peut être est ce pour cela qu'elle propose du vin....? 68 y la bouteille. Le repas du soir coute 30 Y. Bref, nous avons bien mieux mangé dans le premier petit resto rencontré à gauche en remontant la grand rue, après être sortis du hameau, passés devant le parking et l'auberge de jeunesse. La GH demande 10 Y pour descendre vos bagages du parking vers la guesthouse. Au départ, cela nous a mis un peu de mauvaise humeur mais quand on a vu que le portage se faisait sur une distance assez longue à dos de ...femme... nous avons volontiers donné nos 10 Y.
Jour 8 Visite au marché local. Marché alimentaire couvert et de diverses choses dans la rue. Beaucoup de tissus, broderies et decorations de vétements traditionnels. Au début de la rue a droite, boutique vendant les tuniques traditionelles en velours boutonnees sur le côté. Prix annoncé:180Y Apres midi, promenade dans les rizieres avec guide.
ATTENTION PAS DE DISTRIBUTEURS D ARGENT FONCTIONNANT POUR LES CARTES ETRANGERES DANS LA REGION
Jour 9 Départ pour Juangshui (au moins 5h de route) en nous arrêtant au marché de la ville de Xinjie. Il y a un beau marché couvert alimentaire qui vaut la visite, moins pour ce qui est vendu que pour les vendeuses et clientes, nombreuses en costume traditionnel. En remontant la rue du marché et en prenant à droite vous tombez sur une longue rue commerçante ayant un petit marché de broderies artisanales au début puis un autre de diverses choses au bout. Vers la fin de la rue, on trouve de nombreuses boutiques vendant les tuniques traditionelles.
Nous avons eu gros bouchon sur la grand route longeant le fleuve, entre Mengzi et Juanshui. Nous avons du prendre la vieille route par la montagne. Paysages magnifiques, on domine toutes les vallées, d'abord larges, puis encaissées. Mais route tres sinueuse évidemment.
Arrivée à Jiangshui. De prime abord, cette ville a l'air simplemenr moderne, pas très attirante. De nombreux quartiers sont en démolition. Mais dès qu'on rentre dans la vieille ville, on change immédiatement d'avis. Les maisons sont anciennes, bien restaurées, très colorées mais la restauration sent moins le neuf kitch qu'à Lijiang. Les boutiques sont elles aussi totalement différentes. Pas uniquement du fatras pour touristes. Très beau parc et temple de Confucius (entree 60 Y). Sans parler de la maison de la famille Zhu et de son jardin. Quelques groupes de touristes mais vraiment tres peu. C'est vraiment notre coup de coeur du voyage.
Nous avons dormi au sein même de la Résidence Zhu qui fait hôtel (Zhu Garden family Hotel). Idyllique évidemment. Car en dehors du fait que cette résidence date du début du 20e siecle, qu'elle est meublée de meubles simili d'époque, que les chambres sont petites mais magnifiques et équipées grand luxe, dispersées parmi toutes les splendides cours et jardins intérieurs, les clients peuvent y déambuler après le départ des touristes simples visiteurs du musée. La soirée y est simplement magique. Le prix annoncé dans mes guides est de 480Y mais c'est à verifier. Wifi fonctionnant au top, pour une fois. Deux bémols pour ce genre d'hôtels de luxe : le personnel ne parle quasiment pas anglais et le petit déjeuner est continental et franchement basique.
Jour 10 Visite du village de Tuanshan (entree 50 Y) , en pleine campagne, à13 km de Jianshui. C'est un village de paysans, encore habité, avec ruelles anciennes, entouré de parcelles cultivées...on pourrait comparer à un village de Provence. Il est émaillé de maisons, temples et jolis jardins datant du début du 20e siecle. Certains sont mieux restaurés que d'autres. Très calme et beaucoup de charme. Assez grand, mine de rien. En chemin, arrêt au Pont du Double Dragon, très joli.
Retour vers Kunming Lost Garden Hôtel sur booking.com. 188 Y chambre avec salle de bain. Je ne sais pas si nous avons loupé quelque chose mais l'hôtel de charme décrit un peu partout ..... est assez Bof bof.... Notre chambre etait en sous sol, avec juste une fenêtre donnant sur une cour egalement en sous sol de 2.5 m / 2.5 m .... Ambiance assez glauque donc en ce qui concerne la chambre. Sinon, accueil sympa et en anglais et même français à certaines heures. Au premier, il y a un resto assez sympa mais ne servant que de la nourriture occidentale et pas forcément bon marché. Plus haut, terrasse couverte plus aérée. Il doit certainement y avoir d'autres chambres avec fenêtre.. C'est vraiment à 5 minutes à pied du Lac Vert. A 15 min du marché aux oiseaux. Ils proposent le transfert vers l'aeroport à 200 Y.
Deux bons plans pour manger, au bord du lac : 1. Quand on rejoint le lac, au plus près du Lost Garden, il y a deux trois restos en bord de lac. L'un deux, style snack, pas très sympa...mais sert la spécialité locale, les Nouilles qui traversent le pont, un grand bol de bouillon bouillant dans lequel on rajoute plein de trucs. A partir de 28 Y. 2. Plus sympa, en face du Green Lake Hotel, prendre le pont qui rejoint l'île sur le lac. Au bout du chemin, prendre à droite puis, en face des boutiques a souvenirs, il y a l'entrée d'une place fermée. Plein de gargottes servant chacune des spécialités locales différentes, avec même explication en anglais. De 8 à 15 Y. Très très bon et sympa. A l'extrême droite de la place, bar avec terrasse qui a l'air plus chicos, mais très sympa aussi, avec un serveur parlant parfaitement anglais. Le nom est Fargo ou Fagott...Grand choix de vins et possibilité de le boire au verre. 25 Y pour un grand verre de vin californien.
Voilà qui clôture mon (long) résumé d'un très chouette voyage. J'espère qu'il sera utile à quelqu'un. Bon voyage.
Prix Une petite bouteille d'eau : 2 Y Une petite bouteille de thé ou limonade : 5 Y Plat dans une gargotte locale : en moyenne 15 Y Pourboire chauffeur : 60 Y/jour Pourboire guide : 100 Y/jour (Montants conseillés par l'agence) Dans les restaurants, les serveuses n'ont pas l'air de comprendre la notion de pourboire et s'obstinent à vous rendre la monnaie :)
Prix huile argan alimentaire au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je n'ai jamais acheté l'huile d'argan alimentaire au Maroc. Chaque fois que j'ai posé la question du prix, on me l'a offert. Combien cela coûte dans les coopératives par exemple.
merci de vos retours cdt A.
Je n'ai jamais acheté l'huile d'argan alimentaire au Maroc. Chaque fois que j'ai posé la question du prix, on me l'a offert. Combien cela coûte dans les coopératives par exemple.
merci de vos retours cdt A.
Itinéraire dans le Yucatan, retour de 15 jours en janvier 2015 English translation pending
Je croyais avoir posté ce récit, mais je ne le trouve plus alors le voici à nouveau.
Mon mari et moi avons passé 15 jours au Yucatan. Arrivée à Cancun vers midi, et départ vers 13:30 avec notre voiture louée chez Alamo, via Internet du Canada.
Note sur la voiture de location : La voiture est une VW assez récente, automatique, KM illimité, environ $105 USD pour 15 jours. Au Mexique, je savais qu’il y aurait des assurances supplémentaires sur place. Donc, $15 USD/jour pour l’assurance responsabilité obligatoire, plus 24% taxes. Un total d’environ $410 USD...soit $524 CAD, plus l’essence. Nous en avons mis pour environ $2600 Pesos MEX, et avons fait 2,600 km. Il aurait été difficile de faire le trajet que nous avons fait sans voiture, en quinze jours. Pas de regrets, mais un peu cher quand même.
Jour 1 - De Cancun à Piste, près de Chichen et nous nous installons à l’hôtel Chichen Itza, très bien et près de Chichen.
Jour 2 - Visite de Chichen Itza en matinée, presque personne sur le site, puis déjeuner à Izamal, ville coloniale pas très loin que nous avons beaucoup aimée, et visite de la ville en calèche. Départ vers Célestun, sur le golfe du Mexique où nous avons passé la nuit.
Jour 3 - Excursion à partir de la plage de la réserve de Célestun le matin : des centaines de flamands roses, crocodiles, oiseaux...La ville de Célestun n’a rien de spécial, sinon intéressante petite ville mexicaine, mais la réserve est très belle. En PM, départ pour Santa Elena ou nous avons couché deux nuits au Pickled Onion, dans une palapa. Superbe endroit, sympathique et très bien situé pour visiter Uxmal et la Ruta Puuc.
Jour 4 - Visite de Uxmal le matin et Ruta Puuc en PM. Uxmal est vraiment magnifique et plus intéressant que Chichen et Coba. Nous étions presque seuls sur la Ruta Puuc, et nous avons visité quatre sites, plus petits mais intéressants quand même.
Jour 5 - Départ pour Campeche. Arrivée pour le lunch, courte visite de la Plaza, la cathédrale, le Malecon (très fatigué, à mon avis) et autour mais nous décidons de rouler plus au Sud, jusqu’à Champotón, pour nous rapprocher de Palenque. Coucher à l’hôtel AAK-Bal. Très correct.
Jour 6 - De Champotón à Palenque, dans le Chiapas, où nous nous installons à l’hôtel Maya Tulipanes, Bien situé dans la Cañada, coin plus tranquille et à quelques minutes du centre ville à pied. En PM, visite des ruines de Palenque. Un endroit splendide et mystique, à mon avis.
Jour 7 - Nous avons conduit jusqu’à Aguas Caliente, et marché le long des chutes. Nous avons aimé la route de Palenque à Agua, dans la jungle et les montagnes. Retour à Palenque
Jour 8 - Départ de Palenque vers Bacalar, sur le magnifique lac d’eau fraîche transparente. Nous avons bien aimé cet endroit paisible et magnifique. Nous avons couché au B&B Amigos, sur le lac, très bien avec une salle de séjour et une cuisine communes et conviviales.
Jour 9 - Départ pour El Placer, près de Mahahual, sur les Caraïbes. Nous avions loué un appartement sur la mer pour 5 nuits. El Placer est à 25 minutes en voiture de Mahahual. Nous voulions un séjour à la mer, sans touristes, et c’est ce que nous avons eu. Du repos et des visites autour : Mahahual, Xcalak, à quelques km de Bélize. Il y avait beaucoup plus d’algues (seagrass ou sargasso, en espagnol) que d’habitude sur les plages de cette région, sauf à Mahahual.
Jour 14 - Deux jours à Hotel Aquatech Villas de Rosa, à Akumal. Apnée (tortues, raies, etc) et marche sur la plage; visite de Sian-Kan en bateau et descente sur le canal Maya. Joli et intéressant. Un très bon guide qui accompagnait un petit groupe d'Américains nous a invité à nous joindre à eux.
Jour 15 - Retour à Montréal de Cancun.
Les routes dans cette région sont généralement belles. À certains enfroits, il y a des nids de poules mais pas souvent. Oui, il y a les multiples “topes”, mais ils sont presque tous indiqués, et il faut faire attention à la vitesse. Nous avons été stoppé à chaque fois que nous changions de province (sauf en entrant au Chiapas !), mais les policier(e)s étaient toujours courtois. Nous avons montré nos passeports, cartes de visiteurs, et permis de conduire. Aucun problème.
Nous avons fait un très beau voyage. Belle température, deux jours nuageux, et un jour de pluie fine intermitente. Merveilleux !
Mon mari et moi avons passé 15 jours au Yucatan. Arrivée à Cancun vers midi, et départ vers 13:30 avec notre voiture louée chez Alamo, via Internet du Canada.
Note sur la voiture de location : La voiture est une VW assez récente, automatique, KM illimité, environ $105 USD pour 15 jours. Au Mexique, je savais qu’il y aurait des assurances supplémentaires sur place. Donc, $15 USD/jour pour l’assurance responsabilité obligatoire, plus 24% taxes. Un total d’environ $410 USD...soit $524 CAD, plus l’essence. Nous en avons mis pour environ $2600 Pesos MEX, et avons fait 2,600 km. Il aurait été difficile de faire le trajet que nous avons fait sans voiture, en quinze jours. Pas de regrets, mais un peu cher quand même.
Jour 1 - De Cancun à Piste, près de Chichen et nous nous installons à l’hôtel Chichen Itza, très bien et près de Chichen.
Jour 2 - Visite de Chichen Itza en matinée, presque personne sur le site, puis déjeuner à Izamal, ville coloniale pas très loin que nous avons beaucoup aimée, et visite de la ville en calèche. Départ vers Célestun, sur le golfe du Mexique où nous avons passé la nuit.
Jour 3 - Excursion à partir de la plage de la réserve de Célestun le matin : des centaines de flamands roses, crocodiles, oiseaux...La ville de Célestun n’a rien de spécial, sinon intéressante petite ville mexicaine, mais la réserve est très belle. En PM, départ pour Santa Elena ou nous avons couché deux nuits au Pickled Onion, dans une palapa. Superbe endroit, sympathique et très bien situé pour visiter Uxmal et la Ruta Puuc.
Jour 4 - Visite de Uxmal le matin et Ruta Puuc en PM. Uxmal est vraiment magnifique et plus intéressant que Chichen et Coba. Nous étions presque seuls sur la Ruta Puuc, et nous avons visité quatre sites, plus petits mais intéressants quand même.
Jour 5 - Départ pour Campeche. Arrivée pour le lunch, courte visite de la Plaza, la cathédrale, le Malecon (très fatigué, à mon avis) et autour mais nous décidons de rouler plus au Sud, jusqu’à Champotón, pour nous rapprocher de Palenque. Coucher à l’hôtel AAK-Bal. Très correct.
Jour 6 - De Champotón à Palenque, dans le Chiapas, où nous nous installons à l’hôtel Maya Tulipanes, Bien situé dans la Cañada, coin plus tranquille et à quelques minutes du centre ville à pied. En PM, visite des ruines de Palenque. Un endroit splendide et mystique, à mon avis.
Jour 7 - Nous avons conduit jusqu’à Aguas Caliente, et marché le long des chutes. Nous avons aimé la route de Palenque à Agua, dans la jungle et les montagnes. Retour à Palenque
Jour 8 - Départ de Palenque vers Bacalar, sur le magnifique lac d’eau fraîche transparente. Nous avons bien aimé cet endroit paisible et magnifique. Nous avons couché au B&B Amigos, sur le lac, très bien avec une salle de séjour et une cuisine communes et conviviales.
Jour 9 - Départ pour El Placer, près de Mahahual, sur les Caraïbes. Nous avions loué un appartement sur la mer pour 5 nuits. El Placer est à 25 minutes en voiture de Mahahual. Nous voulions un séjour à la mer, sans touristes, et c’est ce que nous avons eu. Du repos et des visites autour : Mahahual, Xcalak, à quelques km de Bélize. Il y avait beaucoup plus d’algues (seagrass ou sargasso, en espagnol) que d’habitude sur les plages de cette région, sauf à Mahahual.
Jour 14 - Deux jours à Hotel Aquatech Villas de Rosa, à Akumal. Apnée (tortues, raies, etc) et marche sur la plage; visite de Sian-Kan en bateau et descente sur le canal Maya. Joli et intéressant. Un très bon guide qui accompagnait un petit groupe d'Américains nous a invité à nous joindre à eux.
Jour 15 - Retour à Montréal de Cancun.
Les routes dans cette région sont généralement belles. À certains enfroits, il y a des nids de poules mais pas souvent. Oui, il y a les multiples “topes”, mais ils sont presque tous indiqués, et il faut faire attention à la vitesse. Nous avons été stoppé à chaque fois que nous changions de province (sauf en entrant au Chiapas !), mais les policier(e)s étaient toujours courtois. Nous avons montré nos passeports, cartes de visiteurs, et permis de conduire. Aucun problème.
Nous avons fait un très beau voyage. Belle température, deux jours nuageux, et un jour de pluie fine intermitente. Merveilleux !
Guadeloupe, entre forêt tropicale et littoral English translation pending
Tel un papillon déployant ses ailes sur la mer des Caraïbes, la Guadeloupe nous dévoile ses couleurs, de la forêt tropicale jusqu'au littoral. Voici le récit de notre séjour de quinze jours en famille, en mars 2015.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
.......................................................................................................................................................
Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...
Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse
La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon
L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois
Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses
Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude
Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet
Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin
Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière
Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. Fresnel
Compte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins
Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle
Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
.......................................................................................................................................................Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...

Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse

La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon

L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois

Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses

Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude

Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet

Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin

Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière

Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. FresnelCompte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins

Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle

Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine

"Take me east": Écrire un livre English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai toujours eu le rêve d'écrire un livre... sur n'importe quoi. Mais écrire un livre est une tache difficile, beaucoup de questions de posent, sur la légitimité, l'intérêt, le quand, la foi en la motivation pour mener à bien le projet, la peur du ridicule, de l'over-dramatisation, quelle langue, quel style, quel genre et arrivé à la moitié de mes interrogations, il me devient évident que je ne peux pas écrire ça tout seul.
Pourquoi? Parce que je ne suis pas un auteur averti. Je n'ai pas de formation littéraire, du moins pas plus que la moyenne. Je ne suis pas non plus un grand lecteur; en matière de récit de voyages, j'ai du lire un peu de David-Néel et c'est tout. Grand tort m'en fait, je préfère écrire que lire.
J'ai donc pris la décision, si je veux avoir une change de mener le projet à l'aboutissement, il me faut écrire ça en public. J'ai besoin d'un public pour déceler les maladresses si faciles à voir d'un point de vue extérieur mais imperceptibles de l'intérieur parce que l'on est bien plus critique envers les autres qu'envers soi-même. Et j'ai besoin d'un public aussi pour les encouragements qui me permettraient d'avancer. Et j'ai besoin d'un public pour toute les autres questions du premier paragraphe.
J'aimerais donc des pensées sur tout ce que j'écris dans ce post-même, avant même que je pose la 1ère ligne.
Déjà, pourquoi écrit-on un livre? J'ai d'abord pensé que pour partager quelque chose d'exceptionnel. Certains auteurs ont effectué des voyages toujours plus poussés et c'est le fait d’être le premier à être allé quelque part où à effectuer une action dangereuse qui légitimise la l'oeuvre. Désormais, je pense que le livre sur le voyage n'a pas tant de comptes à rendre que l'on pourrait penser: par exemple, il serait tout à fait honorable d'écrire un voyage vers chez ma grand-mère, à condition qu'il m'apporte suffisamment pour que je sois inspiré à écrire. Mon avis c'est que les meilleurs livres n'ont pas été écrits sur les meilleurs voyages (et qu'est ce que ça pourrait bien vouloir dire?) mais plutôt sur les meilleurs vécus, c'est à dire la richesse interne que ces voyages ont engendrés, la signature émotionnelle que l'on en a récolté canalisable en la volonté d'écrire. Dans mon cas, c'est l'optique que je vais essayer d'adopter. Je n'ai pas la prétention de placer mon voyage plus haut que d'autres qui n'ont pas écrit des livres ni plus bas que ceux d'auteurs à succès. J'ai envie de l'écrire parce qu'écrire est quelque chose que j'aime bien faire et j'ai envie de le publier parce que partager est quelque chose que j'aime aussi faire.
La thématique du livre que j'aimerais écrire est un voyage que j'ai effectué entre la République Tchèque et l'ile de Sakhaline en Russie, illustré par cette carte:
Le voyage a duré 1 an en observant les règles suivantes:Un transport coute aussi peu qu'une suite de pas: pas d'argentUn logement est aussi cher qu'une nuit sous les étoiles: gratuitLimite budgétaire de 2 euros/jour maximum (à dépenser de préférence pour la nourriture)Ne jamais solliciter l'hospitalité mais attendre qu'elle se présenteCe code sert à valoriser la dépendance à la coïncidence au lieu de la dépendance à l'organisation. J'ai posté certaines photos du voyage dans ce billet sur ce forum, si vous voulez voir la couleur: http://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-eurasie-par-autres-ne-vont-pas-en-auto-bateau-avion-stop-d6776856/
A ce stade, j'aimerais déjà savoir:Est ce que ça vous intéresse?Quelles thématiques seraient intéressantes à développer? A savoir un tel voyage représente beaucoup de facettes. Des cultures, des religions, des personnes, des co-voyageurs, les défis physiques, les feux de l'amour, et beaucoup d'autres choses.Réalité ou basé sur la réalité?Où l'écrire? Dans les carnets de voyage (ici)? Autre part sur ce forum? Un site d'écriture? Reddit? Français ou Anglais?Je ne commence pas à partir de rien. J'ai tenu un blog au cours de mon voyage, un blog, qui, transposé en traitement de texte contient dans les 500 pages... Il y a beaucoup d'informations et c'est un blog, pas un livre. Mais ce sera ma base pour le livre. J'ai aussi des photos et vidéos sur lesquelles me baser ainsi que l'itinéraire détaillé (j'avais une balise GPS qui enregistrait mes positions).
Je sais que beaucoup de mes questions pourraient être répondues par "écoutes ton cœur, seul toi peut prendre la décision." A quoi je réponds: "je compte bien prendre la décision mais j'aime quand même les conseils."
Enfin, pour mon prochain post ici si je ne me décourage pas du projet, sera le plan du livre ou du moins un plan partiel.
Merci d'avoir lu jusque là si vous avez lu jusque là et j'attends vos réactions.
J'ai toujours eu le rêve d'écrire un livre... sur n'importe quoi. Mais écrire un livre est une tache difficile, beaucoup de questions de posent, sur la légitimité, l'intérêt, le quand, la foi en la motivation pour mener à bien le projet, la peur du ridicule, de l'over-dramatisation, quelle langue, quel style, quel genre et arrivé à la moitié de mes interrogations, il me devient évident que je ne peux pas écrire ça tout seul.
Pourquoi? Parce que je ne suis pas un auteur averti. Je n'ai pas de formation littéraire, du moins pas plus que la moyenne. Je ne suis pas non plus un grand lecteur; en matière de récit de voyages, j'ai du lire un peu de David-Néel et c'est tout. Grand tort m'en fait, je préfère écrire que lire.
J'ai donc pris la décision, si je veux avoir une change de mener le projet à l'aboutissement, il me faut écrire ça en public. J'ai besoin d'un public pour déceler les maladresses si faciles à voir d'un point de vue extérieur mais imperceptibles de l'intérieur parce que l'on est bien plus critique envers les autres qu'envers soi-même. Et j'ai besoin d'un public aussi pour les encouragements qui me permettraient d'avancer. Et j'ai besoin d'un public pour toute les autres questions du premier paragraphe.
J'aimerais donc des pensées sur tout ce que j'écris dans ce post-même, avant même que je pose la 1ère ligne.
Déjà, pourquoi écrit-on un livre? J'ai d'abord pensé que pour partager quelque chose d'exceptionnel. Certains auteurs ont effectué des voyages toujours plus poussés et c'est le fait d’être le premier à être allé quelque part où à effectuer une action dangereuse qui légitimise la l'oeuvre. Désormais, je pense que le livre sur le voyage n'a pas tant de comptes à rendre que l'on pourrait penser: par exemple, il serait tout à fait honorable d'écrire un voyage vers chez ma grand-mère, à condition qu'il m'apporte suffisamment pour que je sois inspiré à écrire. Mon avis c'est que les meilleurs livres n'ont pas été écrits sur les meilleurs voyages (et qu'est ce que ça pourrait bien vouloir dire?) mais plutôt sur les meilleurs vécus, c'est à dire la richesse interne que ces voyages ont engendrés, la signature émotionnelle que l'on en a récolté canalisable en la volonté d'écrire. Dans mon cas, c'est l'optique que je vais essayer d'adopter. Je n'ai pas la prétention de placer mon voyage plus haut que d'autres qui n'ont pas écrit des livres ni plus bas que ceux d'auteurs à succès. J'ai envie de l'écrire parce qu'écrire est quelque chose que j'aime bien faire et j'ai envie de le publier parce que partager est quelque chose que j'aime aussi faire.
La thématique du livre que j'aimerais écrire est un voyage que j'ai effectué entre la République Tchèque et l'ile de Sakhaline en Russie, illustré par cette carte:

Le voyage a duré 1 an en observant les règles suivantes:Un transport coute aussi peu qu'une suite de pas: pas d'argentUn logement est aussi cher qu'une nuit sous les étoiles: gratuitLimite budgétaire de 2 euros/jour maximum (à dépenser de préférence pour la nourriture)Ne jamais solliciter l'hospitalité mais attendre qu'elle se présenteCe code sert à valoriser la dépendance à la coïncidence au lieu de la dépendance à l'organisation. J'ai posté certaines photos du voyage dans ce billet sur ce forum, si vous voulez voir la couleur: http://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-eurasie-par-autres-ne-vont-pas-en-auto-bateau-avion-stop-d6776856/
A ce stade, j'aimerais déjà savoir:Est ce que ça vous intéresse?Quelles thématiques seraient intéressantes à développer? A savoir un tel voyage représente beaucoup de facettes. Des cultures, des religions, des personnes, des co-voyageurs, les défis physiques, les feux de l'amour, et beaucoup d'autres choses.Réalité ou basé sur la réalité?Où l'écrire? Dans les carnets de voyage (ici)? Autre part sur ce forum? Un site d'écriture? Reddit? Français ou Anglais?Je ne commence pas à partir de rien. J'ai tenu un blog au cours de mon voyage, un blog, qui, transposé en traitement de texte contient dans les 500 pages... Il y a beaucoup d'informations et c'est un blog, pas un livre. Mais ce sera ma base pour le livre. J'ai aussi des photos et vidéos sur lesquelles me baser ainsi que l'itinéraire détaillé (j'avais une balise GPS qui enregistrait mes positions).
Je sais que beaucoup de mes questions pourraient être répondues par "écoutes ton cœur, seul toi peut prendre la décision." A quoi je réponds: "je compte bien prendre la décision mais j'aime quand même les conseils."
Enfin, pour mon prochain post ici si je ne me décourage pas du projet, sera le plan du livre ou du moins un plan partiel.
Merci d'avoir lu jusque là si vous avez lu jusque là et j'attends vos réactions.
Charlotte et Nico partent à l'Ouest: de Denver à Las Vegas English translation pending
Salut tout le monde !
Le 15 Septembre 2014 commençait pour nous une grande aventure, notre 1er voyage aux Etats Unis.
Nous c’est : - Charlotte 33 ans : prépare le programme, le road book, repère les hôtels et restos, fait le guide et le copilote. - Nico 37 ans : supervise les réservations, sert de coussin anti-stress dans l’avion 😛, conduit la voiture et prend les photos.
Ce voyage c’était notre quête, notre graal, et aussi accessoirement, notre voyage de noce. On étaient déjà un peu à l’ouest avant, mais maintenant c’est officiel : on n’est jamais complètement revenus ! J’ai souvent piqué des idées et des bonnes infos sur le forum et beaucoup lu vos carnets de voyage, alors, pour vous dire MERCI, à notre tour de vous raconter notre merveilleux voyage. Mais avant de commencer le récit, voici quelques infos pratiques liées au programme et au budget.
Itinéraire : 14 Septembre : Franche-Comté -> Paris 15 Septembre : Paris -> Denver 16 Septembre : Denver -> Aspen 17 Septembre : Aspen -> Moab 18 Septembre : Moab – Arches national Park 19 Septembre : Moab – Canyonlands national Park : Island in the sky 20 Septembre : Autour de Moab 21 Septembre : Moab –> Canyonlands National Park : The Needles -> Monticello 22 Septembre : Monticello -> Monument Valley 23 Septembre : Monument Valley -> Grand Canyon 24 Septembre : Grand Canyon -> Williams -> Flagstaff 25 Septembre : Flagstaff -> Page 26 Septembre : Page -> Coyote Butte South -> Page 27 Septembre : Page -> Antelope Canyon -> Tropic 28 Septembre : Tropic -> Bryce Canyon -> Springdale 29 Septembre : Zion 30 Septembre : Springdale -> Valley of Fire -> Las Vegas 1er Octobre : Las Vegas 2 et 3 Octobre : Las Vegas -> Paris -> Franche-Comté
Toutes les dépenses sont exprimées pour 2 personnes. Budget pour 17 nuits en hôtel ou motel : 1927 $ Budget repas – alimentation : 1062 $ (pique-niques midi, petits déj, et repas resto le soir) Budget essence : 257 $ Coût de location de la voiture : 777 euros (désolée je sais, c’est pas raccord avec le reste) Billets d’avion : 1893 euros Visites : 570 $
14 Septembre 2014 : La maison - Paris
Deux ans qu’on le prépare ce voyage. Deux ans de rêves, de recherches, de lecture, de révisions d’anglais. Selon nos habitudes, le planning est réglé comme du papier à musique, tous les hébergements sont réservés depuis longtemps, tout comme la voiture de location. La maison et le chat sont entre de bonnes mains (celles de papa en l’occurrence). La valise est bouclée. Bref, tout serait impec’ si les pilotes d’Air France n’avaient pas décrété 2 jours avant notre grand départ en voyage une grève qui risque de tout flanquer à l’eau !🤪
Et voilà que ces moments de joie se transforment en stress intense, et en heures perdues à essayer de joindre quelqu’un qui voudra bien sauver notre voyage. Des quatre vols de notre voyage, seul le premier doit être opéré par Air France. Ce sera sans doute notre chance, car nous sommes finalement contactés par Air France (suite à un message désespéré sur leur page Facebook). Nous voyagerons donc exclusivement avec Delta.
Notre voyage à l’aller se fait en deux temps. Il faut déjà prendre le train qui nous emmène à Paris. Depuis la Gare de l’Est nous attrapons tout de suite une navette qui nous mène à Charles de Gaulle. Ce soir, nous dormons dans un des hôtels autour de l’aéroport.
Sur le quai de la gare à Vesoul : c'est parti pour le grand voyage !
15 Septembre 2014 : Paris – Denver, le grand départ
Le lendemain matin, nous sommes de bonne heure à CDG. Nous découvrons cet aéroport, et trouvons sans problème notre porte d’embarquement. Premier contact avec les USA : un américain coiffé d’un beau stetson nous demande de l’aide pour s’orienter. Premier effort de compréhension : Monsieur vient de l’A-keeeen-za…. Euh…. Ah, OK ! L’Arkensas ! Et bien, bon retour chez toi et salue le Midwest pour nous.
Toutes les formalités se passent comme sur des roulettes, et en un clin d’œil, nous voilà à bord. Nous sommes placés à l’arrière de l’appareil qui n’est pas plein, il reste plein de places derrière nous. Le steward est très sympa, et sera aux petits soins avec nous tout au long du vol (il nous proposera même du cognac après le repas). Nous sommes agréablement surpris : la traditionnelle vidéo de sécurité est marrante, ce qui permet de se détendre un peu, il y a un grand choix de films, musique et jeux. L’avion est assez confortable et la nourriture est bonne (tout du moins à l’aller !).

9h30 de vol et 6777 km plus loin, nous atterrissons à Minneapolis. Nous serrons bien entendu, les derniers à passer l’immigration ! Super tentative de Nico de dérider la dame : « it’s our weeding travel »…. Euh, chéri, on dit « honeymoon ». Ca n’a pas marché, la dame nous a regardé comme s’il fallait nous coffrer d’urgence. Vite, vite, on récupère les bagages au tourniquet, on les remet sur le tapis derrière la porte automatique et on repasse la fouille (les derniers tant qu’à faire). Et là, ce sera moins cool. Comme nous voyageons avec un peu (mais juste un peu) de matériel informatique et photo (trois appareils photos, plusieurs zooms, 2 disques durs externes, ordi portable, go-pro), on a droit à l’inspection intégrale du matériel au papier anti-explosif. Je pars devant pour essayer de savoir par où il faut aller. Une charmante mamie vient à mon aide et m’indique notre porte d’embarquement pour Denver. Heureusement, l’aéroport est tout petit, et on arrive juste à temps. L’avion est déjà bondé. C’est clairement la classe en dessous de notre précèdent vol. Là, on passe en mode bétaillère. Même si on est moins bien installés, la fatigue se fait sentir, et je dormirais durant la majorité du vol qui dure 2h.
L’atterrissage se passe bien, nos bagages nous ont suivis (ô miracle !) et on trouve la sortie sans problème de même que le loueur auto. Chez Avis, il n’y a pas un choix phénoménal. On nous propose 3 véhicules, deux SUV et une Mustang. Nous choisissons un SUV Kia blanc. On charge tout le barda et en voiture Simone ! Direction l’hôtel, que j’ai pris soin de réserver le plus proche possible de l’aéroport. La prise en main de la voiture est un peu rock and roll, on n’a jamais conduit de boite automatique et ça demande un peu de rodage. Heureusement, nous arrivons à bon port sans trop de soucis (non on ne vous dira pas combien de fois on a calé, ni combien de fois, on a confondu l’embrayage et le frein ! 😊).
Le Baymont Inn and Suite est un bel hôtel de chaine. Notre chambre est juste super confortable, le lit queen suuuper bien, la salle de bain : une vraie salle de bal. Après presque 2 jours de voyage, on ne tient plus : une bonne douche et au lit pour faire une sieste histoire de recharger les batteries.

Quelques heures plus tard, nous sommes un peu reposés, et nous partons à la recherche d’un resto. Ce sera à quelques centaines de mètres de l’hôtel, le Moonlight Diner. La déco est très fifties, et c’est sans doute ça que l’on à le plus apprécié, plus que la nourriture. C’est pas que c’est mauvais, mais on n’a pas vraiment faim. En revanche, on reste scotchés par nos voisins qui engloutissent de vraies montagnes de pancakes recouverts de sirop d’érable et de chantilly… Vivement demain que le vrai voyage commence vraiment !


Le 15 Septembre 2014 commençait pour nous une grande aventure, notre 1er voyage aux Etats Unis.
Nous c’est : - Charlotte 33 ans : prépare le programme, le road book, repère les hôtels et restos, fait le guide et le copilote. - Nico 37 ans : supervise les réservations, sert de coussin anti-stress dans l’avion 😛, conduit la voiture et prend les photos.
Ce voyage c’était notre quête, notre graal, et aussi accessoirement, notre voyage de noce. On étaient déjà un peu à l’ouest avant, mais maintenant c’est officiel : on n’est jamais complètement revenus ! J’ai souvent piqué des idées et des bonnes infos sur le forum et beaucoup lu vos carnets de voyage, alors, pour vous dire MERCI, à notre tour de vous raconter notre merveilleux voyage. Mais avant de commencer le récit, voici quelques infos pratiques liées au programme et au budget.
Itinéraire : 14 Septembre : Franche-Comté -> Paris 15 Septembre : Paris -> Denver 16 Septembre : Denver -> Aspen 17 Septembre : Aspen -> Moab 18 Septembre : Moab – Arches national Park 19 Septembre : Moab – Canyonlands national Park : Island in the sky 20 Septembre : Autour de Moab 21 Septembre : Moab –> Canyonlands National Park : The Needles -> Monticello 22 Septembre : Monticello -> Monument Valley 23 Septembre : Monument Valley -> Grand Canyon 24 Septembre : Grand Canyon -> Williams -> Flagstaff 25 Septembre : Flagstaff -> Page 26 Septembre : Page -> Coyote Butte South -> Page 27 Septembre : Page -> Antelope Canyon -> Tropic 28 Septembre : Tropic -> Bryce Canyon -> Springdale 29 Septembre : Zion 30 Septembre : Springdale -> Valley of Fire -> Las Vegas 1er Octobre : Las Vegas 2 et 3 Octobre : Las Vegas -> Paris -> Franche-Comté
Toutes les dépenses sont exprimées pour 2 personnes. Budget pour 17 nuits en hôtel ou motel : 1927 $ Budget repas – alimentation : 1062 $ (pique-niques midi, petits déj, et repas resto le soir) Budget essence : 257 $ Coût de location de la voiture : 777 euros (désolée je sais, c’est pas raccord avec le reste) Billets d’avion : 1893 euros Visites : 570 $
14 Septembre 2014 : La maison - Paris
Deux ans qu’on le prépare ce voyage. Deux ans de rêves, de recherches, de lecture, de révisions d’anglais. Selon nos habitudes, le planning est réglé comme du papier à musique, tous les hébergements sont réservés depuis longtemps, tout comme la voiture de location. La maison et le chat sont entre de bonnes mains (celles de papa en l’occurrence). La valise est bouclée. Bref, tout serait impec’ si les pilotes d’Air France n’avaient pas décrété 2 jours avant notre grand départ en voyage une grève qui risque de tout flanquer à l’eau !🤪
Et voilà que ces moments de joie se transforment en stress intense, et en heures perdues à essayer de joindre quelqu’un qui voudra bien sauver notre voyage. Des quatre vols de notre voyage, seul le premier doit être opéré par Air France. Ce sera sans doute notre chance, car nous sommes finalement contactés par Air France (suite à un message désespéré sur leur page Facebook). Nous voyagerons donc exclusivement avec Delta.
Notre voyage à l’aller se fait en deux temps. Il faut déjà prendre le train qui nous emmène à Paris. Depuis la Gare de l’Est nous attrapons tout de suite une navette qui nous mène à Charles de Gaulle. Ce soir, nous dormons dans un des hôtels autour de l’aéroport.
Sur le quai de la gare à Vesoul : c'est parti pour le grand voyage !15 Septembre 2014 : Paris – Denver, le grand départ
Le lendemain matin, nous sommes de bonne heure à CDG. Nous découvrons cet aéroport, et trouvons sans problème notre porte d’embarquement. Premier contact avec les USA : un américain coiffé d’un beau stetson nous demande de l’aide pour s’orienter. Premier effort de compréhension : Monsieur vient de l’A-keeeen-za…. Euh…. Ah, OK ! L’Arkensas ! Et bien, bon retour chez toi et salue le Midwest pour nous.
Toutes les formalités se passent comme sur des roulettes, et en un clin d’œil, nous voilà à bord. Nous sommes placés à l’arrière de l’appareil qui n’est pas plein, il reste plein de places derrière nous. Le steward est très sympa, et sera aux petits soins avec nous tout au long du vol (il nous proposera même du cognac après le repas). Nous sommes agréablement surpris : la traditionnelle vidéo de sécurité est marrante, ce qui permet de se détendre un peu, il y a un grand choix de films, musique et jeux. L’avion est assez confortable et la nourriture est bonne (tout du moins à l’aller !).

9h30 de vol et 6777 km plus loin, nous atterrissons à Minneapolis. Nous serrons bien entendu, les derniers à passer l’immigration ! Super tentative de Nico de dérider la dame : « it’s our weeding travel »…. Euh, chéri, on dit « honeymoon ». Ca n’a pas marché, la dame nous a regardé comme s’il fallait nous coffrer d’urgence. Vite, vite, on récupère les bagages au tourniquet, on les remet sur le tapis derrière la porte automatique et on repasse la fouille (les derniers tant qu’à faire). Et là, ce sera moins cool. Comme nous voyageons avec un peu (mais juste un peu) de matériel informatique et photo (trois appareils photos, plusieurs zooms, 2 disques durs externes, ordi portable, go-pro), on a droit à l’inspection intégrale du matériel au papier anti-explosif. Je pars devant pour essayer de savoir par où il faut aller. Une charmante mamie vient à mon aide et m’indique notre porte d’embarquement pour Denver. Heureusement, l’aéroport est tout petit, et on arrive juste à temps. L’avion est déjà bondé. C’est clairement la classe en dessous de notre précèdent vol. Là, on passe en mode bétaillère. Même si on est moins bien installés, la fatigue se fait sentir, et je dormirais durant la majorité du vol qui dure 2h.
L’atterrissage se passe bien, nos bagages nous ont suivis (ô miracle !) et on trouve la sortie sans problème de même que le loueur auto. Chez Avis, il n’y a pas un choix phénoménal. On nous propose 3 véhicules, deux SUV et une Mustang. Nous choisissons un SUV Kia blanc. On charge tout le barda et en voiture Simone ! Direction l’hôtel, que j’ai pris soin de réserver le plus proche possible de l’aéroport. La prise en main de la voiture est un peu rock and roll, on n’a jamais conduit de boite automatique et ça demande un peu de rodage. Heureusement, nous arrivons à bon port sans trop de soucis (non on ne vous dira pas combien de fois on a calé, ni combien de fois, on a confondu l’embrayage et le frein ! 😊).
Le Baymont Inn and Suite est un bel hôtel de chaine. Notre chambre est juste super confortable, le lit queen suuuper bien, la salle de bain : une vraie salle de bal. Après presque 2 jours de voyage, on ne tient plus : une bonne douche et au lit pour faire une sieste histoire de recharger les batteries.

Quelques heures plus tard, nous sommes un peu reposés, et nous partons à la recherche d’un resto. Ce sera à quelques centaines de mètres de l’hôtel, le Moonlight Diner. La déco est très fifties, et c’est sans doute ça que l’on à le plus apprécié, plus que la nourriture. C’est pas que c’est mauvais, mais on n’a pas vraiment faim. En revanche, on reste scotchés par nos voisins qui engloutissent de vraies montagnes de pancakes recouverts de sirop d’érable et de chantilly… Vivement demain que le vrai voyage commence vraiment !


De The Maze à Valley of Fire (avec randonnées) English translation pending
Bonjour à tous! 🙂
Couple de trentenaires ayant découvert l'Ouest en 2013 et renouvelé l'expérience en 2014, nous repartons à nouveau 15 jours en Utah du 23 avril au 9 mai.
Le programme est plus ou moins bouclé mais je suis preneuse de tous les conseils et plans B en cas de mauvais temps.
J'ai essayé de ne pas surcharger les journées, afin d'avoir le temps de bien profiter des secteurs visités, mais j'ai peut-être sous ou surestimé la durée...
Jeudi 23 avril Vol Paris > SLC via Minneapolis. Ce qui était un vol direct arrivant à 13h30 (acheté hors de prix) s'est transformé en vol avec une escale...d'1h26, arrivée à 16h15 bref nous sommes ravis 🙁 D'autant que nous aurons un paquet de matériel de rando très léger choisi avec soin, qui va nous servir dès le 25 avril... Si nous ne loupons pas l'escale, récupération de voiture, courses puis tour à Temple Square assister aux répétitions du Mormon Choir. Nuit au Crystal Inn Hotel and Suites
Vendredi 24 avril (en espérant que nos bagages auront suivi sinon on est très mal) Route vers Moab en passant par Delta Pool Nuit au Motel 6 Green River (les prix sur Moab étaient prohibitifs!)
Du samedi 25 avril au mardi 28 avril Rendez-vous à Tex's Riverways pour un trajet en bateau vers Spanish Bottom Randonnée dans The Maze, sur les traces de mlefèvre et oliv2019 🙂
Mercredi 29 avril Retour sur Moab dans l'après-midi via Tex's Riverways Courses, lessive, tour en ville (Tom Till gallery...) Nuit au Motel 6 Green River
Jeudi 30 avril Route vers Capitol Reef (avec détour vers Spotted Wolf Overlook si on a le temps) Randonnée Navajo Knobs (Plan B en cas de fatigue: Little Wild Horse Canyon et Goblin Valley ou bien rando plus courte dans Capitol Reef: nous avons déjà fait Capitol Gorge, Cohab Canyon et Sulphur Creek...des idées?) Nuit au Boulder Mountain Guest Ranch
Vendredi 1 mai Boulder Mail Trail Camping vers Death Hollow
Samedi 2 mai Boulder Mail Trail de Death Hollow à Escalante Retour en stop au point de départ Nuit au Rainbow Country B&B (situé non loin de l'arrivée du Boulder Mail Trail, donc si on arrive trop tard ou que le stop ne prend pas, on va au B&B et on récupère la voiture le lendemain)
Dimanche 3 mai Willis Creek Cottonwood Canyon Road avec exploration de la zone entre Yellow Rock et Red Top. (Plan B si CCR impraticable:?) Route vers Kanab Nuit à Aiken's Lodge à Kanab
Lundi 4 mai Participation à la loterie de NCB Edmaier's Secret (Plan B si pluie: White Pass et East Temple Loop à Zion) Stud Horse Point Nuit à Aiken's Lodge à Kanab
Mardi 5 mai Participation à la loterie de NCB Colourful Canyon (accès par le sud) et Sidestep Canyon vu d'en haut (Un plan B est-il nécessaire?) Zone de slickrock sur la Johnson Canyon Road (merci Philippe!) Nuit à Savage Point B&B à Kanab
Mercredi 6 mai White Domes (en essayant cette année de pousser plus loin que les domes) Nuit à Savage Point B&B à Kanab
Jeudi 7 mai Snow Canyon (quelle balade?) Yant Flat(Je ne veux pas envisager de plan B, 🙁 on a déjà loupé cet endroit en 2014 à cause de la pluie, mais si jamais...des idées? J'avais pensé à Kanarra Creek mais s'il pleut...) Nuit au Dixie Palms Motel de St George
Vendredi 8 mai Valley of Fire: boucle aux 7 Merveilles (6 le matin et Fire Wave le soir), White Domes Trail, baignade dans le Lake Mead en cas de coup de chaud Nuit au Main Street Station de Las Vegas
Samedi 9 mai Vol LAS > Paris via Los Angeles
Couple de trentenaires ayant découvert l'Ouest en 2013 et renouvelé l'expérience en 2014, nous repartons à nouveau 15 jours en Utah du 23 avril au 9 mai.
Le programme est plus ou moins bouclé mais je suis preneuse de tous les conseils et plans B en cas de mauvais temps.
J'ai essayé de ne pas surcharger les journées, afin d'avoir le temps de bien profiter des secteurs visités, mais j'ai peut-être sous ou surestimé la durée...
Jeudi 23 avril Vol Paris > SLC via Minneapolis. Ce qui était un vol direct arrivant à 13h30 (acheté hors de prix) s'est transformé en vol avec une escale...d'1h26, arrivée à 16h15 bref nous sommes ravis 🙁 D'autant que nous aurons un paquet de matériel de rando très léger choisi avec soin, qui va nous servir dès le 25 avril... Si nous ne loupons pas l'escale, récupération de voiture, courses puis tour à Temple Square assister aux répétitions du Mormon Choir. Nuit au Crystal Inn Hotel and Suites
Vendredi 24 avril (en espérant que nos bagages auront suivi sinon on est très mal) Route vers Moab en passant par Delta Pool Nuit au Motel 6 Green River (les prix sur Moab étaient prohibitifs!)
Du samedi 25 avril au mardi 28 avril Rendez-vous à Tex's Riverways pour un trajet en bateau vers Spanish Bottom Randonnée dans The Maze, sur les traces de mlefèvre et oliv2019 🙂
Mercredi 29 avril Retour sur Moab dans l'après-midi via Tex's Riverways Courses, lessive, tour en ville (Tom Till gallery...) Nuit au Motel 6 Green River
Jeudi 30 avril Route vers Capitol Reef (avec détour vers Spotted Wolf Overlook si on a le temps) Randonnée Navajo Knobs (Plan B en cas de fatigue: Little Wild Horse Canyon et Goblin Valley ou bien rando plus courte dans Capitol Reef: nous avons déjà fait Capitol Gorge, Cohab Canyon et Sulphur Creek...des idées?) Nuit au Boulder Mountain Guest Ranch
Vendredi 1 mai Boulder Mail Trail Camping vers Death Hollow
Samedi 2 mai Boulder Mail Trail de Death Hollow à Escalante Retour en stop au point de départ Nuit au Rainbow Country B&B (situé non loin de l'arrivée du Boulder Mail Trail, donc si on arrive trop tard ou que le stop ne prend pas, on va au B&B et on récupère la voiture le lendemain)
Dimanche 3 mai Willis Creek Cottonwood Canyon Road avec exploration de la zone entre Yellow Rock et Red Top. (Plan B si CCR impraticable:?) Route vers Kanab Nuit à Aiken's Lodge à Kanab
Lundi 4 mai Participation à la loterie de NCB Edmaier's Secret (Plan B si pluie: White Pass et East Temple Loop à Zion) Stud Horse Point Nuit à Aiken's Lodge à Kanab
Mardi 5 mai Participation à la loterie de NCB Colourful Canyon (accès par le sud) et Sidestep Canyon vu d'en haut (Un plan B est-il nécessaire?) Zone de slickrock sur la Johnson Canyon Road (merci Philippe!) Nuit à Savage Point B&B à Kanab
Mercredi 6 mai White Domes (en essayant cette année de pousser plus loin que les domes) Nuit à Savage Point B&B à Kanab
Jeudi 7 mai Snow Canyon (quelle balade?) Yant Flat(Je ne veux pas envisager de plan B, 🙁 on a déjà loupé cet endroit en 2014 à cause de la pluie, mais si jamais...des idées? J'avais pensé à Kanarra Creek mais s'il pleut...) Nuit au Dixie Palms Motel de St George
Vendredi 8 mai Valley of Fire: boucle aux 7 Merveilles (6 le matin et Fire Wave le soir), White Domes Trail, baignade dans le Lake Mead en cas de coup de chaud Nuit au Main Street Station de Las Vegas
Samedi 9 mai Vol LAS > Paris via Los Angeles