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Consignes au port d'embarquement des bateaux de croisière à Venise? English translation pending
Au port d'embarquement des bateaux de croisière MSC MUSICA , y a t il des consignes pour bagages ???
Mon arrivée est à 11h 30 , départ du bateau à 17 heures
Qui peut me dire si il y a des consignes pour les bagages près de la gare maritime ?? Comme nous avons du temps devant nous , nous voulons aller faire un petit tour ou manger quelque part.
merci pour vos réponse bien cordialement
Mon arrivée est à 11h 30 , départ du bateau à 17 heures
Qui peut me dire si il y a des consignes pour les bagages près de la gare maritime ?? Comme nous avons du temps devant nous , nous voulons aller faire un petit tour ou manger quelque part.
merci pour vos réponse bien cordialement
Piscine couverte sur bateaux NCL? et Celebrity millenium? English translation pending
bonsoir
est ce que le ncl jewel et le ncl pearl ont des piscines couvertes?
même question pour le celebrity millenium?
qui a déjà fait l'alaska avec ncl et peux m'en parler?
merci
Cherche forgeron en Chine pour faire un sabre English translation pending
bonjour,
je pars en chine 15 juillet -15aout avec un ami qui voudrait se faire faire sur place un sabre.
Pour ma part, je suis plutôt intéressé à rencontrer les gens ( en particulier dans les campagnes et montagnes du sud).
Et donc, je suis ok pour partir à la recherche d'un forgeron (dans un coin perdu du Guihzou par exemple).
Cela est donc une bouteille à la mer à tous ceux qui sont allé dans le sud de la chine et les coins perdus:
avez-vous le souvenir d'avoir vu des forgerons.
merci a tous.
Endroit paisible à la mer en France, début avril (avec bébé) English translation pending
Bonjour, je cherche un endroit paisible à la mer début avril.
Nous sommes 3 avec un bébé et ma compagne a besoin de calme pour étudier, j'en profiterai pour faire des ballades le long de la mer avec mon fils, cuisiner des bons produits du terroir.
Nous cherchons donc à louer une petite maison ou appartement dans un endroit nature sur le bord de la mer, où acheter ses poissons aux producteurs, respirer le grand air et se balader.
Nous venons de Belgique et j'hésite entre le Pas-de-Calais, La Normandie, La Bretagne...
Est-ce que quelqu'un aurait des bons plans à me proposer?
Merci d'avance pour vos réponses ;) et belle journée
Est-ce que quelqu'un aurait des bons plans à me proposer?
Merci d'avance pour vos réponses ;) et belle journée
Changement vol CDG - LAX avec escale à Munich ou Francfort? English translation pending
Changement VOLS CDG / LAX- Escale à Munich ou Francfort ?
Bjr
J'avais mes vols réservés chez UNITED ( en direct ) pour le 15 Mai 2018 ==> CDG / SFO & SFO / LAX et par hasard hier je me suis aperçu sur leur site que mes vols avaient changé d'horaires sans en être averti ... pas cool
Sur leur site ils demandent si j'accepte ou pas les modifs ... avant de les appeler j'ai étudié les possibilités avec des escales en Allemagne
Que pensez vous de la durée des escales surtout pour FRANCFORT ou j'ai lu sur des posts qui datent de plusieurs années (pas de récents) d'utilisation de Bus à l'aeroport ce qui peut rallonger sensiblement si ç'est tjrs d'actualité
* Par Exemple pour une escale à MUNICH à destination des USA, j'ai une escale au choix de 1h15 ou 1h40 - Si pas de soucis d'horaires 1h15 je pense que ça peu etre bon ... à priori le terminal d'arrivée à Munich et de départ pour Lax est le T.2
* Pour FRANCFORT, à priori c'est le meme terminal T.1 avec une escale de 1h15 ... mais avec cette histoire de Bus ... ça me parait compliqué
Merci de votre aide
Bjr
J'avais mes vols réservés chez UNITED ( en direct ) pour le 15 Mai 2018 ==> CDG / SFO & SFO / LAX et par hasard hier je me suis aperçu sur leur site que mes vols avaient changé d'horaires sans en être averti ... pas cool
Sur leur site ils demandent si j'accepte ou pas les modifs ... avant de les appeler j'ai étudié les possibilités avec des escales en Allemagne
Que pensez vous de la durée des escales surtout pour FRANCFORT ou j'ai lu sur des posts qui datent de plusieurs années (pas de récents) d'utilisation de Bus à l'aeroport ce qui peut rallonger sensiblement si ç'est tjrs d'actualité
* Par Exemple pour une escale à MUNICH à destination des USA, j'ai une escale au choix de 1h15 ou 1h40 - Si pas de soucis d'horaires 1h15 je pense que ça peu etre bon ... à priori le terminal d'arrivée à Munich et de départ pour Lax est le T.2
* Pour FRANCFORT, à priori c'est le meme terminal T.1 avec une escale de 1h15 ... mais avec cette histoire de Bus ... ça me parait compliqué
Merci de votre aide
Première croisière: MSC Preziosa vers Pointe-à-Pitre English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Voilà, c'est notre 1ère croisière et ... on se pose plein de questions
La croisière démarrant en novembre 2018, on a le temps mais bon, autant savoir ^^
Donc, croisière MSC avec le Preziosa, transatlantique au départ de Marseille, vers Pointe-à-Pitre, et vol retour vers Paris.
On nous a proposé un forfait boisson : on a pris On nous a proposé plusieurs types de cabines : on a pris cabine balcon, ambiance Fantastica qui, apparemment comprend la pension complète et les boissons au repas.
J'imagine que le forfait boisson supplémentaire couvre les boissons en dehors des repas? Toutes? Comment savent-ils, sur place, qui a un forfait boisson ou pas? (pas trop envie de me balader pendant 17 jours avec un bracelet plastifié 😛 )
En ce qui concerne les restaurants, ce n'est pas très clair. A-t-on accès à TOUS les restaurants ou seulement à quelques uns?
Difficile de savoir ce qui est payant, en supplément du forfait repas/boissons...
Qu'emporter comme vêtements? Sachant qu'on part dans le froid mois de novembre aussi ^^ Je me demande comment les croisiéristes s'habillent la journée aussi, sachant qu'il y a des activités qui présupposent une tenue "légère" (piscine, salle de sport)?
Toute info sera bonne à prendre, si vous avez des avis des conseils.... Grand merci d'avance
Voilà, c'est notre 1ère croisière et ... on se pose plein de questions
La croisière démarrant en novembre 2018, on a le temps mais bon, autant savoir ^^
Donc, croisière MSC avec le Preziosa, transatlantique au départ de Marseille, vers Pointe-à-Pitre, et vol retour vers Paris.
On nous a proposé un forfait boisson : on a pris On nous a proposé plusieurs types de cabines : on a pris cabine balcon, ambiance Fantastica qui, apparemment comprend la pension complète et les boissons au repas.
J'imagine que le forfait boisson supplémentaire couvre les boissons en dehors des repas? Toutes? Comment savent-ils, sur place, qui a un forfait boisson ou pas? (pas trop envie de me balader pendant 17 jours avec un bracelet plastifié 😛 )
En ce qui concerne les restaurants, ce n'est pas très clair. A-t-on accès à TOUS les restaurants ou seulement à quelques uns?
Difficile de savoir ce qui est payant, en supplément du forfait repas/boissons...
Qu'emporter comme vêtements? Sachant qu'on part dans le froid mois de novembre aussi ^^ Je me demande comment les croisiéristes s'habillent la journée aussi, sachant qu'il y a des activités qui présupposent une tenue "légère" (piscine, salle de sport)?
Toute info sera bonne à prendre, si vous avez des avis des conseils.... Grand merci d'avance
Moyen de transport de La Havane à Cayo Largo English translation pending
Bonjour,
je pars en vacances à Cuba en mars2018. J'ai réservé les billets d'avion et nous souhaitons partir 4 nuits à l'hôtel sol de cayo largo. Pouvez vous me dire comment on s'y rend ? ce que je dois réserver ?
Nous allons faire également une journée à vinales, comment nous rendre de LA HAVANE à VINALES ?
merci
je pars en vacances à Cuba en mars2018. J'ai réservé les billets d'avion et nous souhaitons partir 4 nuits à l'hôtel sol de cayo largo. Pouvez vous me dire comment on s'y rend ? ce que je dois réserver ?
Nous allons faire également une journée à vinales, comment nous rendre de LA HAVANE à VINALES ?
merci
Chez l'habitant à New York avec ma fille de 15 ans English translation pending
Bonjour, j'aimerais partir aux USA new York de préférence avec ma fille de 15 ans mais chez l'habitant et si possible parlant français ou comprenant l'anglais moyen aidez moi merci beaucoup p
Voyage au Québec (questions pratiques très basiques) English translation pending
Bonjour,
Je me pose plein de questions pratiques concernant notre futur voyage au Québec alors je les pose ici, regroupées, pour ne pas multiplier les posts:
Concernant les parcs: - je suppose qu'il n'y a pas moyen d'acheter de la nourriture à l'intérieur des parcs, si? nous voulions passer 3 à 4 jours dans chaque parc pour être immergés et ne pas avoir de route à faire chaque jour, mais du coup, au niveau des repas, il faut fonctionner sur du "non frais" pdt ces 4 jours? ou il y a moyen de trouver des dépanneurs? pour ceux qui ont passé plusieurs jours en parc, comment avez vous géré? - Par rapport aux ours et au danger dans les campings des parcs, y a t-il un risque réel la nuit à l'intérieur du camping? Je pense betement aux sorties pipi des enfants par exemple au cours de la nuit. Oui je sais mes questions sont très basiques mais autant les poser ;-) - Bcp de parcs proposent des activités, notamment adaptées aux enfants. En août, est ce pris d'assaut? ou bien est ce facile de participer à ce genre d'activités?
Pour le reste: - Les restaurants sont ils ouverts tard le soir ou faut il manger tot le soir? - Vaut il mieux privilégier les trajets avec les enfants le matin, ou bien en fin d'après midi? rapport à la chaleur, au monde par exemple? - Coté stations service, existe t-il un site qui les répertorie pour voir si cela tient la route? est ce que les coins classiques Charlevoix/Saguenay/Tadoussac/Mauricie/Parc du Bic sont bien fournis? ou est ce tendu? - Et côté supermarché, idem, y a t-il des chaines à privilégier pour payer moins cher? des endroits ou il est plus difficile de se fournir? (nous serons souvent en camping ou chalet donc il nous faudra faire souvent le plein de petits dej, bbq etc...)
Je crois que c'est tout pour l'instant, et c'est déjà pas mal :-) Merci!
Je me pose plein de questions pratiques concernant notre futur voyage au Québec alors je les pose ici, regroupées, pour ne pas multiplier les posts:
Concernant les parcs: - je suppose qu'il n'y a pas moyen d'acheter de la nourriture à l'intérieur des parcs, si? nous voulions passer 3 à 4 jours dans chaque parc pour être immergés et ne pas avoir de route à faire chaque jour, mais du coup, au niveau des repas, il faut fonctionner sur du "non frais" pdt ces 4 jours? ou il y a moyen de trouver des dépanneurs? pour ceux qui ont passé plusieurs jours en parc, comment avez vous géré? - Par rapport aux ours et au danger dans les campings des parcs, y a t-il un risque réel la nuit à l'intérieur du camping? Je pense betement aux sorties pipi des enfants par exemple au cours de la nuit. Oui je sais mes questions sont très basiques mais autant les poser ;-) - Bcp de parcs proposent des activités, notamment adaptées aux enfants. En août, est ce pris d'assaut? ou bien est ce facile de participer à ce genre d'activités?
Pour le reste: - Les restaurants sont ils ouverts tard le soir ou faut il manger tot le soir? - Vaut il mieux privilégier les trajets avec les enfants le matin, ou bien en fin d'après midi? rapport à la chaleur, au monde par exemple? - Coté stations service, existe t-il un site qui les répertorie pour voir si cela tient la route? est ce que les coins classiques Charlevoix/Saguenay/Tadoussac/Mauricie/Parc du Bic sont bien fournis? ou est ce tendu? - Et côté supermarché, idem, y a t-il des chaines à privilégier pour payer moins cher? des endroits ou il est plus difficile de se fournir? (nous serons souvent en camping ou chalet donc il nous faudra faire souvent le plein de petits dej, bbq etc...)
Je crois que c'est tout pour l'instant, et c'est déjà pas mal :-) Merci!
Quel itinéraire pour 17 jours à Bali? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille avec 2 enfants de 9 et 14 ans, et sommes en train de concocter l'itinéraire de nos prochaines vacances à Bali en juillet 2018.
J'aurais donc besoin de l'avis et des conseils avisés de la communauté des voyageurs pour confirmer si mon itinéraire est réaliste, mais surtout judicieux. Le voilà donc:
Arrivée à Denpasar Canggu - 2 nuits - acclimatation et premieres visites Pemuteran - 2 nuits - snorkeling Java - 1 nuit - Ascension du Kawah Ijen Munduk - 2 nuits - suite des visites/excursions Amed - 2 nuits - visites/excursions/snorkeling Ubud - 3 nuits - visites/excursions Gili Meno - 2 nuits - plages et nature Jimbaran - 2 nuits - plage et repos avant le depart
Entre autres interrogations, J'hésite entre Canggu et Seminyak pour les premières nuits, mais aussi entre Gili Meno et Nusa Lembongan pour la partie plages et natures.....
Notre intention est d'avoir des vacances actives, mais avec quand-meme quelques jours de plage, et d'essayer de sortir un peu des sentiers battus et des flots de touristes si possible, en s'appuyant sur des guides locaux si possible francophones pour que nos enfants comprennent également....
Voilà, je vous remercie d'avance de vos réponses, conseils et autre bons plans
D'avance merci à vous tous Patrice
Nous sommes une famille avec 2 enfants de 9 et 14 ans, et sommes en train de concocter l'itinéraire de nos prochaines vacances à Bali en juillet 2018.
J'aurais donc besoin de l'avis et des conseils avisés de la communauté des voyageurs pour confirmer si mon itinéraire est réaliste, mais surtout judicieux. Le voilà donc:
Arrivée à Denpasar Canggu - 2 nuits - acclimatation et premieres visites Pemuteran - 2 nuits - snorkeling Java - 1 nuit - Ascension du Kawah Ijen Munduk - 2 nuits - suite des visites/excursions Amed - 2 nuits - visites/excursions/snorkeling Ubud - 3 nuits - visites/excursions Gili Meno - 2 nuits - plages et nature Jimbaran - 2 nuits - plage et repos avant le depart
Entre autres interrogations, J'hésite entre Canggu et Seminyak pour les premières nuits, mais aussi entre Gili Meno et Nusa Lembongan pour la partie plages et natures.....
Notre intention est d'avoir des vacances actives, mais avec quand-meme quelques jours de plage, et d'essayer de sortir un peu des sentiers battus et des flots de touristes si possible, en s'appuyant sur des guides locaux si possible francophones pour que nos enfants comprennent également....
Voilà, je vous remercie d'avance de vos réponses, conseils et autre bons plans
D'avance merci à vous tous Patrice
Coût de la vie à Singapour English translation pending
Bonjour,
Pour nous aider à budgéter....
Si quelqu'un pouvait nous aider, le coût de la vie à Singapour, ça ressemble à quoi, bien manger, bien boire... et hébergement, hôtel ou?
Merci à l'avance de nous suggérer vos coups de coeur
Si quelqu'un pouvait nous aider, le coût de la vie à Singapour, ça ressemble à quoi, bien manger, bien boire... et hébergement, hôtel ou?
Merci à l'avance de nous suggérer vos coups de coeur
Voyage à Lanzarote et Gran Canaria en février - mars English translation pending
Bonjour, 🙂
J'envisage de partir environ 3 semaines aux Canaries entre, plus ou moins le 12/02/18 et le 07/03/18. Nous ne connaissons pas ce îles et nous pensions aller 1 semaine à Lanzarote puis, le temps qui restera visiter Gran Canaria. Ma femme et moi aimons découvrir la nature et marcher. On va essayer de trouver des cartes de randonnée à la journée. Pour l'hébergement nous avons pensé à des petits hotels ou des locations type B and B. Nous voudrions quelques conseils : quels endroits sont à voir absolument, des sites naturels de préférence. nous voulons aussi voir l'intérieur des îles : quelques indications seraient les bienvenues. avez vous des hébergements à nous conseiller (nous nous adaptons à presque tout et aimons la simplicité et les contacts humains !) pour finir : que pensez vous de la période choisie (mi février mi mars), je regarde la météo et me renseigne sur des sites mais je préfère l'avis de voyageurs comme ceux de "voyage forum" tout en sachant qu'avec la météo tout peut arriver !😕 merci pour tout.🙂 Alexandre
J'envisage de partir environ 3 semaines aux Canaries entre, plus ou moins le 12/02/18 et le 07/03/18. Nous ne connaissons pas ce îles et nous pensions aller 1 semaine à Lanzarote puis, le temps qui restera visiter Gran Canaria. Ma femme et moi aimons découvrir la nature et marcher. On va essayer de trouver des cartes de randonnée à la journée. Pour l'hébergement nous avons pensé à des petits hotels ou des locations type B and B. Nous voudrions quelques conseils : quels endroits sont à voir absolument, des sites naturels de préférence. nous voulons aussi voir l'intérieur des îles : quelques indications seraient les bienvenues. avez vous des hébergements à nous conseiller (nous nous adaptons à presque tout et aimons la simplicité et les contacts humains !) pour finir : que pensez vous de la période choisie (mi février mi mars), je regarde la météo et me renseigne sur des sites mais je préfère l'avis de voyageurs comme ceux de "voyage forum" tout en sachant qu'avec la météo tout peut arriver !😕 merci pour tout.🙂 Alexandre
Irun - Saint-Jacques-de-Compostelle à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes en train de préparer notre voyage vers Saint Jacques. Nous sommes partis du Mont Saint Michel et sommes arrivés à Roncevaux. Jusque Cognac à pieds et puis à vélo. Chemin excellent à l’écart du trafic, un réel plaisir. Pour l’Espagne nous cherchons un chemin pas trop difficile et surtout sans trop de trafic. Des différentes lectures il ressort :
Le Camino Norte est prévu pour être fait à pied mais à vélo ce n’est pas évident voir dangereux pour des VTTistes amateurs. Le « Chemins vélo » très rarement évoqués dans la littérature sont sur des routes nationales et donc dangereux.
Auriez vous un topo ou un tracé « sympathique » à faire à vélo depuis IRUN jusque Saint Jacques ?
Nous vous remercions d’avance pour vos informations
Nous sommes en train de préparer notre voyage vers Saint Jacques. Nous sommes partis du Mont Saint Michel et sommes arrivés à Roncevaux. Jusque Cognac à pieds et puis à vélo. Chemin excellent à l’écart du trafic, un réel plaisir. Pour l’Espagne nous cherchons un chemin pas trop difficile et surtout sans trop de trafic. Des différentes lectures il ressort :
Le Camino Norte est prévu pour être fait à pied mais à vélo ce n’est pas évident voir dangereux pour des VTTistes amateurs. Le « Chemins vélo » très rarement évoqués dans la littérature sont sur des routes nationales et donc dangereux.
Auriez vous un topo ou un tracé « sympathique » à faire à vélo depuis IRUN jusque Saint Jacques ?
Nous vous remercions d’avance pour vos informations
Transat du 8 au 22 décembre sur Costa Pacifica English translation pending
Bonjour à tous les membres,
Voici le récit succinct de notre transat à bord du Pacifica, en toute objectivité :
Nous craignions de fêter notre jubilee de mariage sous cette enseigne de croisière sur laquelle nous avions entendu ou lu des opinions diverses, mais comme nous souhaitions faire une transat sud, il n'y avait pas trop le choix ! Alors on s'est lancés et avons réservé sur le Costa Pacifica. Dans l'ensemble, nous n'avons pas eu trop à nous plaindre, ayant choisi une mini-suite, un accès à l'espace Samsara, et un forfait boisson Brindiamo, qui correspondait bien à nos besoins.
Le bateau est magnifique et la déco, entièrement déclinée sur le thème de la musique, bien que clinquante, est une réussite.
Quelques bémols, cependant :
- l'équipement de la mini-suite, n'est pas conforme à la plaquette de présentation, qui nous avait été envoyée au moment de la réservation,
- ce type de suite, pourtant plus cher, ne vous accorde aucun privilège VIP,
- une climatisation impossible à arrêter en cabine et de gros écarts de température dans les différents espaces du bord (attention aux sinus pour les personnes sensibles), - la nourriture servie à midi en version buffet est "plus que décevante" (hamburgers, kebbab, paella... de mauvaise qualité),
- bien que nous ayons précisé lors de la réservation et ensuite à notre arrivée à bord, qu'il s'agissait d'une croisière pour fêter nos 30 ans de mariage, une cérémonie fut organisée (car nous n'étions pas les seuls), mais ils ont oublié de nous y inviter ?!
- une bibliothèque avec très peu d'ouvrages en français,
- une réception télévision avec juste 3 chaînes d'infos et TV5 Monde, en Français ; impossible de suivre ses programmes et séries préférées.
- une offre Internet au tarif exorbitant et qui rame à mort !
- comme déjà évoqué sur quelques forum, les repas servis aux restaurants sont plutôt de bonne qualité, créatifs, bien présentés et suffisamment copieux, mais... les pâtes et le riz (pourtant fréquents aux menus) sont toujours trop peu cuits (aldente français et italien ne signifient visiblement pas la même cuisson), par contre la majorité des viandes et poissons le sont trop, une tendance aussi à panner les viandes, ce qui n'est pas forcément heureux... et l'ensemble est assez peu assaisonné, ce qui explique la présence à table de sel, poivre, huile d'olive et vinaigre balsamique basique...
Les desserts sont mieux réussis avec notamment des mousses de yaourt aromatisées sans sucre ajouté, qui sont délicieux.
Les vins servis à table ne sont pas de grande qualité.
Les musiques lors des animations (toujours les mêmes) et des spectacles sont assourdissantes et ces derniers sont plutôt décevants, malgré un magnifique théâtre.
Une mention spéciale pour les cours de gym et de danse, dispensés avec énergie et compétence par l'équipe.
Nous avons aussi apprécié le service en cabine et au restaurant, impeccables et cordiaux.
Un regret également : pas musique classique ni de jazz, sur les différentes scènes du paquebot ; un peu dommage.
Comme par hasard également, sans doute parce que nous avions signalé quelques problèmes à bord, nous n'avons jamais reçu le questionnaire de satisfaction, post croisière ?!
Peut-être aussi parce que nous n'avions pas assez consommé de photos que nous ne trouvions pas belles, casino, achats boutiques ou excursions, etc.
Ou alors est-ce parce que nous avions la mention "satisfait ou remboursé" inscrit dans notre package de commande ?
Nous avions préféré les prestations fournies par l'ancienne marque "Croisières de France" avec laquelle nous avions embarqué par 2 fois.
Premier séjour en Crète: transfert et conseils English translation pending
Bonsoir,
1er séjour à l'étranger décidé. Nous partons avec les enfants (6 et 10 ans), 12 jours de fin avril au 11 mai. J'ai réussi à acheter les billets d'avion avec la compagnie Aegian. Nous atterrissons à 16h30 à Heraklion. J'ai réservé un petit hôtel sur Booking, à Panormos pour les 12 jours. Nous ne sommes pas (encore?) de grands aventuriers ... Et voilà ... Depuis je navigue ici ou là sans parvenir à avancer.
Nous souhaiterions profiter un peu du calme dans les alentours de Panormos puis pourquoi pas louer une voiture 4 ou 5 jours de suite et recommencer à profiter autour de Panormos avant de reprendre l'avion.
- pour le transfert le jour 1 (et 12) Heraklion / Panormos. Pour le bus, c'est un peu compliqué. Il faut en prendre 2 puis l'arrêt est à 1 km de l'hôtel et apparemment la route ne cesse de monter... du coup avec les enfants et les valises ... pas top. Sinon 60 euros aller/retour ... L'hôtel nous propose un taxi aller/retour 150 euros. Sécurisant mais un peu cher pour nous. Auriez-vous une autre solution? Bon plan? Je trouve parfois moins cher sur le net mais ai peur de réserver sur des sites que je ne connais pas.
- quels sites à ne pas louper en famille autour de notre destination?
- quels restaurants bon rapport qualité/prix ...
D'avance merci pour vos réponses à venir, Carole
1er séjour à l'étranger décidé. Nous partons avec les enfants (6 et 10 ans), 12 jours de fin avril au 11 mai. J'ai réussi à acheter les billets d'avion avec la compagnie Aegian. Nous atterrissons à 16h30 à Heraklion. J'ai réservé un petit hôtel sur Booking, à Panormos pour les 12 jours. Nous ne sommes pas (encore?) de grands aventuriers ... Et voilà ... Depuis je navigue ici ou là sans parvenir à avancer.
Nous souhaiterions profiter un peu du calme dans les alentours de Panormos puis pourquoi pas louer une voiture 4 ou 5 jours de suite et recommencer à profiter autour de Panormos avant de reprendre l'avion.
- pour le transfert le jour 1 (et 12) Heraklion / Panormos. Pour le bus, c'est un peu compliqué. Il faut en prendre 2 puis l'arrêt est à 1 km de l'hôtel et apparemment la route ne cesse de monter... du coup avec les enfants et les valises ... pas top. Sinon 60 euros aller/retour ... L'hôtel nous propose un taxi aller/retour 150 euros. Sécurisant mais un peu cher pour nous. Auriez-vous une autre solution? Bon plan? Je trouve parfois moins cher sur le net mais ai peur de réserver sur des sites que je ne connais pas.
- quels sites à ne pas louper en famille autour de notre destination?
- quels restaurants bon rapport qualité/prix ...
D'avance merci pour vos réponses à venir, Carole
Retour pratique de 14 jours au Costa Rica (Caraïbes / centre / Corcovado / Manuel-Antonio) English translation pending
Bonjour,
Un retour sur un périple de 14 nuits au CR en Décembre 2017.
Voyageurs : Couple de 45/50 ans
Régions concernées : Caraïbe Sud / Tortuguero / Irazu / Uvita / Corcovado / Manuel Antonio
Météo : 2 jours de Tempête/pluie, 1 jour gris (Caraïbes Sud)… et 11 jours de soleil ensuite 😊
Organisation : Nous sommes passés par ToutCostaRica.com (TCR / Réseau solidaire Gratuit d’assistance et de services) pour la réservation de la voiture et les Cabinas/hôtels. Nous avons pris la carte TCR (65$) qui donne entre -15 et -30% pour les hôtels et activités. Nous avons effectué toutes nos réservations en direct de France, et aucun soucis ou problème à constater. La carte TCR est un bon plan à mon avis.
Globalement :
-Les DAB fonctionnent 2 fois/3, et sont souvent pris d’assaut.
-Un petit 4X4 est l’idéal. Les route impeccables (sauf quelques trous !) et praticables au début de nuit si bitumée.
-La vie est chère pour l’Am. centrale (compter 30 % en dessous de la France (bière 2€, dèj avec boisson 9/14 €, mojito 6 €, ….))
-Pas d’insécurité particulière, et des ticos particulièrement prévenant avec les touristes en nous avertissant de ne pas aller dans telle direction…
-Une nature exubérante, des animaux à tout va, et des paysages incroyables.
-Les prix ci-dessous comprennent les petit dèj pour 2 pour les hôtels et un plat + boisson/cocktail + eau pour les restos.
Jour 1 : Vol AF (impec). Nuit chez Pierre Détente (TCR : 70 $) : Cabinas sympa, au calme, bon cadre petit-déjeuner extérieur, hôtesse chaleureuse. Parfait pour partir direct le lendemain sans le bruit et la circulation d’Alajuela. Jour 2 : Livraison de la voiture à 7h00 directement à l’hôtel (Service TCR gratuit : super). Départ pour les Caraïbes Sud car Volcan Poas fermé… Arrivée 9 h plus tard (6 h prévues mais autoroute fermée suite à éboulement : grosse tempête pendant la nuit sur les Caraïbes avec des dégâts jusque dans les terres). Nous avons été obligés de passer par les montagnes de Turrialba … donc arrivée de nuit à 19 h. Hôtel pour 4 nuits au BLUE CONGA à Puerto Viejo (TCR : 75 $) : Chambre décevante car peu d’ouverture (fenêtre au niveau du plafond, donc pas de vue), mais bien placé, au calme avec un balcon. Hôtesse top, qui nous a aidé à changer nos activités (mer agitée suite à la tempête, vent et pluie). Super petite piscine et espace petit-déjeuner/détente. Finalement, bien ! Diner au Rojo à Puerto Viejo, cher et pas top (sauf les sushi, mais bon pas très local !) Jour 3 : Parc de Manzanillo et plages sur la route. Nous n’avons fait que 2 km dans le parc (impraticable car inondé suite à la tempête), mais superbe entrée en matière. Déjeuner chez ANDY (Cool & Calm Soda) sur le front de mer de Manzanillo. Super, très bon, accueillant, local, dépaysant et vue directe sur mer. 17 $/pax . Jaguar Rescue Center : un refuge où les animaux blessés sont recueillis et soignés pour être remis en liberté. Pas de jaguar mais plein d’animaux et des explications vraiment intéressantes. Diner : Le Monly dans rue principale de Puerto Viejo. Très bon poisson, sympa, table en bois. (22 $/pax). On recommande. Jour 4 : Le temps se calme (gris). Nous avons convenu d’une excursion chez les Bribris avec Kesh (Bribri lui-même) via TCR …. Super. Ballade pour découvrir un village Bribri, puis départ pour LE village de Kesh pour fabrication du Cacao et déjeuner (TOP). Fin d’après-midi, Kesh nous emmène à pied se baigner dans une cascade dans la Jungle (A/R = 60 mn de marche dure, limite escalade). Superbe journée avec Kesh, qui parle très bien Français et nous a fait découvrir plein de choses sur la faune, la flore, sa culture … A faire (50 $/pax la journée y compris le déjeuner) Diner : Pizzeria Todos Es Possible, en face du chemin du Blue Conga. Excellente pizza, cadre sympa !! (11 $/pax) Jour 5 : Parc de Cahuita sans guide. Nous sommes avertis qu’il n’est ouvert que sur 1.5 km compte tenu des dégâts de la tempête… Finalement, en passant la rivière à guet et en escaladant les arbres tombés nous arrivons à faire le tour complet (6 heures tout de même au lieu de 4) + baignade. Superbe Parc, à ne pas rater, très calme, paysages très variés, plein d’animaux (vipère jaune, coati, aguti, singes hurleurs, Iguane, raton laveur…). Pas le temps de déjeuner ! Apéro au Salsa Brava à Puerto Viejo : Génial bar sur la plage, ambiance et couleur reggae, avec une odeur bizarre de cigarette roulées 😊. Top, mais cher. Diner au Soda à droite du Monly. Excellent poisson et Ceviche. Bon accueil. Pas cher. Poissons et Parilladas top. Coup de cœur sauf les tables en plastique (11 $). Le seul diner « local » était donc le meilleur (les autres restos le soir étaient tenus par des européens) Les Caraïbes Sud sont magnifiques mais le temps ne nous a pas aidés. Cahuita Parc est un coup de cœur. Cette région s’est avérée être la plus chère du CR… et le coté Roots semble déjà loin. Beaucoup de restos et d’hôtel sont tenus par des étrangers…. Bref, un peu surfait maintenant, mais plages fantastiques… A découvrir avec ciel bleu, écoles de surf ouvertes et snorkeling. Jour 6 : Re-parc de Manzanillo, car beau temps. Impossible d’aller trop loin car on a oublié l’anti-moustique ! Baignade mais la mer reste anormalement agitée, on oubli le snorkeling. Route vers La Pavona (4h30) pour le bateau de 16h30 vers Tortuguero. Déj en voiture (tartelette coco et PanBon achetés sur la route. Sympa et bon). Descente de 1h15 en BateauBus pour arriver à Tortuguero, superbe. Jessica de « Tortuguero Tours » nous accueille chaleureusement à l’arrivée. Diner au Soda D’Leite en face de l’embarcadère à gauche. Bon, simple, rapide, pas cher (8 €). Bien ! Hotel : 2 nuits au Miss Junie’s (TCR : 60 $). Superbe hôtel en bois avec un coté canal et un coté mer. Calme, au bout du village. Très agréable. On recommande. Jour 7 : Excursion avec « Tortuguero Tours » (Francisco+Jessica qui parle Français). Full package (60$/pax) Canoé le matin (magnifique) + ballade de 2h30 l’après midi (très Bien) et Night tour (Bof). Jessica est de très bonne volonté, mais parle un peu trop pour bien repérer les animaux. On peu se contenter de Francisco à qui rien n’échappe…. Déjeuner dans le soda le plus près de Tortuguero Tours, en face : rapide, bon et pas cher. Apéro à la Taberna : taverne/bar/boite ouvert sur la rivière avec une vue magnifique, coucher de soleil splendide, musique locale, pêcheurs rasta en famille viennent boire un verre. Génial ! Coup de cœur ! Diner au Donde Richard : Sans prétention, cadre rasta sympa et nourriture correcte. Pas trop cher. (10 $) En résumé : Nous avons adoré. L’ambiance dans les rues de Tortuguero est très conviviale : multitude de famille dehors, stands de barbecues, très chouette. Jour 8 : Départ 9h00 de Tortuguero. Route vers Irazu via Turrialba (5h00). Déj à la gare routière de Turrialba sur la route : pratique mais vraiment pas bon !! Petit tour au village typique de COT avant de monter au volcan en fin d’après-midi (juste pour le panorama et les couleurs de fin de journée car l’entrée du parc est fermée). Magnifique route. Hôtel Grandpas à Irazu, route en bas du volcan. Petit chalet individuel en bois. Simple, propre. Calme. Petit déj top. Placé idéalement pour le volcan (TCR : 70$) Diner au 1921 en bas de la route du volcan. Cher pour des plats sans plus…. Peut être un mauvais soir ? (17 $) Jour 9 : Montée au volcan Irazu. Temps d’abord plombé, puis grand bleu avec vue sur le volcan Turrialba fumant ! Panorama à couper le souffle et il y a à nouveau un lac turquoise au fond du cratère. On y restera 3h30 !! Il faut être bien couvert, il fait très frais. Après-midi consacré à la route vers le Pacifique par la cordillère (4h00 de l’hôtel). Route somptueuse ou l’on veut s’arrêter tout le temps. Plusieurs sodas sur la route avec de belles vues. Vaut le passage. Baignade plage de Dominicalito au coucher soleil. Magnifique plage très locale avec que des Ticos. On peut voir sa voiture de la plage, donc no soucis pour les bagages. A voir. Hôtel à Uvita : 2 nuits au Villa Gaïa. En dehors d’Uvita/Bahia, grande et chouette Cabinas avec terrasse privée. Piscine très chouette avec vue mer. Demander les bungalow prés de la piscine (donc loin de la route !) pour être au calme. Réveil par les singes hurleurs… on a aimé (TCR : 70$) Diner : au resto de l’hôtel car chouette cadre. Poisson façon Thaï vraiment excellent. Dessert Budin Banana à tomber. Prix raisonnable. Cocktail bof. On y est retourné le lendemain et pris la même chose… (17 $) Jour 10 : Parc Marina Ballena. Grandiose panorama à faire à marée basse et remontante. Coin pour snorkeling le long des rocher à gauche de la queue de la Baleine (en regardant la mer). Ne pas hésiter à nager loin (pas de danger, courants faibles) pour avoir une bonne visibilité et voir vraiment des beaux et gros poissons (bref, aller là où sont les bateaux de snorkelling à 40$ par personne…). En revanche, à part la Queue de la Baleine, les autres plages du Parc nous ont déçus (galets, vagues….) et il faut reprendre la voiture pour les faire, il n’y a pas de sentier tout le long du parc. Ça casse la balade. Dèj à la Cusingua Ocean Vue. Top et peu cher compte tenu du cadre chic (17$), du service très soigné et de la belle vue la queue de Baleine. Super Ceviche avec chips de banane plantain. Coucher de soleil sur Playa Tortuga. Belle plage étonnante : beaucoup de bois flotté sur la plage, très beau tombant de jungle dans la mer, jolie rivière mais pas de baignade car trop de petit bois dans la mer. Superbe ! Diner : Voir Jour 9 😊 Jour 11 : Re-Parc Marina Ballena, pour re-snorkeling (on adore et on était frustré de ne pas en avoir fait dans les Caraïbes !). Déjeuner sur la route après playa tortuga au Boca Coronado : soda/resto où on se partage ceviche et salades. Bon, copieux, simple, super accueil et une magnifique vue sur la mer (la plupart des autres restos ont vue sur la route !) Route (2h15) pour le bateau de 16h30 à Sierpe direction Bahia Drake. Très belle descente en bateau face au soleil couchant jusqu’au village de Drake avec un sentiment de « bout du monde ». Vraiment bien agréable. Ne pas se mettre à l’avant du bateau, on voit moins bien. Diner Drake : Claudio’s Grill. Bof et très cher ! Nous ne le recommandons pas. Hotel 3 nuits : Jade Mar dans une Cabinas individuelle vue mer avec terrasse. A part la déco ☹, la vue, le lit, le cadre, l’emplacement dans le village et la terrasse au TOP ! (TCR : 80 $) Jour 12 : Parc Corcovado La Sirena. Superbe parc, forêt primaire et secondaire. Animaux et oiseaux au rendez-vous. Cher, mais à faire. (TCR via La Picolina tour= – 15%) Diner : Gringo Curts, Génialissime !! Le plan dans l’après midi pour un smoothie de fruits frais avec vue sur des dizaines d’oiseaux de couleurs tropicales à moins de 3 m (même toucan 😊) !! Et l’apothéose au diner avec un plat de poisson pour 2 à 11 $ vraiment excellent et parfumé servi dans une feuille de Bananier. A ne pas rater, coup de cœur… Le propriétaire est un amoureux de la nature et il partage son émerveillement. Jour 13 : Parc Corcovado Isla Cäno. Plongée sous-marine avec OSA Divers, vraiment bien, professionnels et secure. 2 plongées de 45 mn magnifiques avec Raie, Requins, murène, énormes bancs de poissons… Cher (car inclus l’entrée dans le parc), mais TOP ! Beaucoup de courants, assez physique. Pause déjeuner sur la belle plage de San Jocecito et retour en bateau. Ballade en fin d’après midi sur le sentier douanier (à gauche en regardant la mer) de Drake jusqu’à Playa Cocalito. Vraiment à faire, beaux panorama, ponts suspendus incroyables, et plage paradisiaque à l’arrivée. Apéro : A l’hôtel Jinetes de Osa, sur une petite table le long du sentier douanier. Superbe. Diner Gringo Curts : Quand on vous dit qu’on a aimé !! Jour 14 : ballade sur le sentier douanier, comme la veille mais jusqu’à Playa San Jocecito. Long (4h avec quelques stop baignade et photo) mais magnifique. Un régal pour les oiseaux : toucans, aras rouge. Quelques singes hurleurs. Pas beaucoup plus car nous avons eu la flemme de partir avant 7h !! Nous avions convenu avec le club de plongée la veille qu’ils nous ramèneraient en bateau avec leur palanquée du jour (ils s’arrêtent déjeuner tous les jour à San Jocecito) pour nous éviter de refaire le chemin côtier au retour. Nous sommes revenus vers 14h. Comme prévu, l’hôtel nous a descendu nos bagages à 14h15 et nous avons pu prendre le bateau à 14h30 pour Sierpe ! Remontée en bateau toujours aussi belle. Route vers Manuel Antonio. A l’arrivée, le choc : pleins de touristes, de bruit, de voitures, de boutiques. Nous n’étions plus habitués à tant de monde ! Apéro à El Avion et diner au Wagon. Festif et animé. On regrette l’intimité et la convivialité du Gringo Curts ! Hôtel Cabinas espadilla. Nouveau choc : climatisation à fond et impossible d’ouvrir les fenêtres ! Déco soignée, propre et très près de l’entrée du parc ce qui évite de reprendre la voiture (la circulation est dense) et de payer un parking. Mais globalement, un choc peu agréable ! Jour 15 : Parc manuel Antonio. Si l’entrée du parc fait peur (beaucoup de visiteurs), il y a peu de monde sur les très beaux sentiers vers la gauche : en y allant tôt, on a surpris des faons et des agutis. Par contre, les plages sont blindées et les capucins peu sauvages, ce qui enlève la magie … mais est très pratique pour les photos ! Parc génial pour les singes : paresseux, adorables titis, capucins et singes hurleurs. Retour vers San José, bonne route avec un stop sur le pont du Rio Tarcoles pour voir d’impressionnants crocodiles, les plus gros du Costa Rica. Conclusion : nature superbe, animaux variés, paysages grandioses, population accueillante et chaleureuse. Conseil : prendre des jumelles.
Jour 1 : Vol AF (impec). Nuit chez Pierre Détente (TCR : 70 $) : Cabinas sympa, au calme, bon cadre petit-déjeuner extérieur, hôtesse chaleureuse. Parfait pour partir direct le lendemain sans le bruit et la circulation d’Alajuela. Jour 2 : Livraison de la voiture à 7h00 directement à l’hôtel (Service TCR gratuit : super). Départ pour les Caraïbes Sud car Volcan Poas fermé… Arrivée 9 h plus tard (6 h prévues mais autoroute fermée suite à éboulement : grosse tempête pendant la nuit sur les Caraïbes avec des dégâts jusque dans les terres). Nous avons été obligés de passer par les montagnes de Turrialba … donc arrivée de nuit à 19 h. Hôtel pour 4 nuits au BLUE CONGA à Puerto Viejo (TCR : 75 $) : Chambre décevante car peu d’ouverture (fenêtre au niveau du plafond, donc pas de vue), mais bien placé, au calme avec un balcon. Hôtesse top, qui nous a aidé à changer nos activités (mer agitée suite à la tempête, vent et pluie). Super petite piscine et espace petit-déjeuner/détente. Finalement, bien ! Diner au Rojo à Puerto Viejo, cher et pas top (sauf les sushi, mais bon pas très local !) Jour 3 : Parc de Manzanillo et plages sur la route. Nous n’avons fait que 2 km dans le parc (impraticable car inondé suite à la tempête), mais superbe entrée en matière. Déjeuner chez ANDY (Cool & Calm Soda) sur le front de mer de Manzanillo. Super, très bon, accueillant, local, dépaysant et vue directe sur mer. 17 $/pax . Jaguar Rescue Center : un refuge où les animaux blessés sont recueillis et soignés pour être remis en liberté. Pas de jaguar mais plein d’animaux et des explications vraiment intéressantes. Diner : Le Monly dans rue principale de Puerto Viejo. Très bon poisson, sympa, table en bois. (22 $/pax). On recommande. Jour 4 : Le temps se calme (gris). Nous avons convenu d’une excursion chez les Bribris avec Kesh (Bribri lui-même) via TCR …. Super. Ballade pour découvrir un village Bribri, puis départ pour LE village de Kesh pour fabrication du Cacao et déjeuner (TOP). Fin d’après-midi, Kesh nous emmène à pied se baigner dans une cascade dans la Jungle (A/R = 60 mn de marche dure, limite escalade). Superbe journée avec Kesh, qui parle très bien Français et nous a fait découvrir plein de choses sur la faune, la flore, sa culture … A faire (50 $/pax la journée y compris le déjeuner) Diner : Pizzeria Todos Es Possible, en face du chemin du Blue Conga. Excellente pizza, cadre sympa !! (11 $/pax) Jour 5 : Parc de Cahuita sans guide. Nous sommes avertis qu’il n’est ouvert que sur 1.5 km compte tenu des dégâts de la tempête… Finalement, en passant la rivière à guet et en escaladant les arbres tombés nous arrivons à faire le tour complet (6 heures tout de même au lieu de 4) + baignade. Superbe Parc, à ne pas rater, très calme, paysages très variés, plein d’animaux (vipère jaune, coati, aguti, singes hurleurs, Iguane, raton laveur…). Pas le temps de déjeuner ! Apéro au Salsa Brava à Puerto Viejo : Génial bar sur la plage, ambiance et couleur reggae, avec une odeur bizarre de cigarette roulées 😊. Top, mais cher. Diner au Soda à droite du Monly. Excellent poisson et Ceviche. Bon accueil. Pas cher. Poissons et Parilladas top. Coup de cœur sauf les tables en plastique (11 $). Le seul diner « local » était donc le meilleur (les autres restos le soir étaient tenus par des européens) Les Caraïbes Sud sont magnifiques mais le temps ne nous a pas aidés. Cahuita Parc est un coup de cœur. Cette région s’est avérée être la plus chère du CR… et le coté Roots semble déjà loin. Beaucoup de restos et d’hôtel sont tenus par des étrangers…. Bref, un peu surfait maintenant, mais plages fantastiques… A découvrir avec ciel bleu, écoles de surf ouvertes et snorkeling. Jour 6 : Re-parc de Manzanillo, car beau temps. Impossible d’aller trop loin car on a oublié l’anti-moustique ! Baignade mais la mer reste anormalement agitée, on oubli le snorkeling. Route vers La Pavona (4h30) pour le bateau de 16h30 vers Tortuguero. Déj en voiture (tartelette coco et PanBon achetés sur la route. Sympa et bon). Descente de 1h15 en BateauBus pour arriver à Tortuguero, superbe. Jessica de « Tortuguero Tours » nous accueille chaleureusement à l’arrivée. Diner au Soda D’Leite en face de l’embarcadère à gauche. Bon, simple, rapide, pas cher (8 €). Bien ! Hotel : 2 nuits au Miss Junie’s (TCR : 60 $). Superbe hôtel en bois avec un coté canal et un coté mer. Calme, au bout du village. Très agréable. On recommande. Jour 7 : Excursion avec « Tortuguero Tours » (Francisco+Jessica qui parle Français). Full package (60$/pax) Canoé le matin (magnifique) + ballade de 2h30 l’après midi (très Bien) et Night tour (Bof). Jessica est de très bonne volonté, mais parle un peu trop pour bien repérer les animaux. On peu se contenter de Francisco à qui rien n’échappe…. Déjeuner dans le soda le plus près de Tortuguero Tours, en face : rapide, bon et pas cher. Apéro à la Taberna : taverne/bar/boite ouvert sur la rivière avec une vue magnifique, coucher de soleil splendide, musique locale, pêcheurs rasta en famille viennent boire un verre. Génial ! Coup de cœur ! Diner au Donde Richard : Sans prétention, cadre rasta sympa et nourriture correcte. Pas trop cher. (10 $) En résumé : Nous avons adoré. L’ambiance dans les rues de Tortuguero est très conviviale : multitude de famille dehors, stands de barbecues, très chouette. Jour 8 : Départ 9h00 de Tortuguero. Route vers Irazu via Turrialba (5h00). Déj à la gare routière de Turrialba sur la route : pratique mais vraiment pas bon !! Petit tour au village typique de COT avant de monter au volcan en fin d’après-midi (juste pour le panorama et les couleurs de fin de journée car l’entrée du parc est fermée). Magnifique route. Hôtel Grandpas à Irazu, route en bas du volcan. Petit chalet individuel en bois. Simple, propre. Calme. Petit déj top. Placé idéalement pour le volcan (TCR : 70$) Diner au 1921 en bas de la route du volcan. Cher pour des plats sans plus…. Peut être un mauvais soir ? (17 $) Jour 9 : Montée au volcan Irazu. Temps d’abord plombé, puis grand bleu avec vue sur le volcan Turrialba fumant ! Panorama à couper le souffle et il y a à nouveau un lac turquoise au fond du cratère. On y restera 3h30 !! Il faut être bien couvert, il fait très frais. Après-midi consacré à la route vers le Pacifique par la cordillère (4h00 de l’hôtel). Route somptueuse ou l’on veut s’arrêter tout le temps. Plusieurs sodas sur la route avec de belles vues. Vaut le passage. Baignade plage de Dominicalito au coucher soleil. Magnifique plage très locale avec que des Ticos. On peut voir sa voiture de la plage, donc no soucis pour les bagages. A voir. Hôtel à Uvita : 2 nuits au Villa Gaïa. En dehors d’Uvita/Bahia, grande et chouette Cabinas avec terrasse privée. Piscine très chouette avec vue mer. Demander les bungalow prés de la piscine (donc loin de la route !) pour être au calme. Réveil par les singes hurleurs… on a aimé (TCR : 70$) Diner : au resto de l’hôtel car chouette cadre. Poisson façon Thaï vraiment excellent. Dessert Budin Banana à tomber. Prix raisonnable. Cocktail bof. On y est retourné le lendemain et pris la même chose… (17 $) Jour 10 : Parc Marina Ballena. Grandiose panorama à faire à marée basse et remontante. Coin pour snorkeling le long des rocher à gauche de la queue de la Baleine (en regardant la mer). Ne pas hésiter à nager loin (pas de danger, courants faibles) pour avoir une bonne visibilité et voir vraiment des beaux et gros poissons (bref, aller là où sont les bateaux de snorkelling à 40$ par personne…). En revanche, à part la Queue de la Baleine, les autres plages du Parc nous ont déçus (galets, vagues….) et il faut reprendre la voiture pour les faire, il n’y a pas de sentier tout le long du parc. Ça casse la balade. Dèj à la Cusingua Ocean Vue. Top et peu cher compte tenu du cadre chic (17$), du service très soigné et de la belle vue la queue de Baleine. Super Ceviche avec chips de banane plantain. Coucher de soleil sur Playa Tortuga. Belle plage étonnante : beaucoup de bois flotté sur la plage, très beau tombant de jungle dans la mer, jolie rivière mais pas de baignade car trop de petit bois dans la mer. Superbe ! Diner : Voir Jour 9 😊 Jour 11 : Re-Parc Marina Ballena, pour re-snorkeling (on adore et on était frustré de ne pas en avoir fait dans les Caraïbes !). Déjeuner sur la route après playa tortuga au Boca Coronado : soda/resto où on se partage ceviche et salades. Bon, copieux, simple, super accueil et une magnifique vue sur la mer (la plupart des autres restos ont vue sur la route !) Route (2h15) pour le bateau de 16h30 à Sierpe direction Bahia Drake. Très belle descente en bateau face au soleil couchant jusqu’au village de Drake avec un sentiment de « bout du monde ». Vraiment bien agréable. Ne pas se mettre à l’avant du bateau, on voit moins bien. Diner Drake : Claudio’s Grill. Bof et très cher ! Nous ne le recommandons pas. Hotel 3 nuits : Jade Mar dans une Cabinas individuelle vue mer avec terrasse. A part la déco ☹, la vue, le lit, le cadre, l’emplacement dans le village et la terrasse au TOP ! (TCR : 80 $) Jour 12 : Parc Corcovado La Sirena. Superbe parc, forêt primaire et secondaire. Animaux et oiseaux au rendez-vous. Cher, mais à faire. (TCR via La Picolina tour= – 15%) Diner : Gringo Curts, Génialissime !! Le plan dans l’après midi pour un smoothie de fruits frais avec vue sur des dizaines d’oiseaux de couleurs tropicales à moins de 3 m (même toucan 😊) !! Et l’apothéose au diner avec un plat de poisson pour 2 à 11 $ vraiment excellent et parfumé servi dans une feuille de Bananier. A ne pas rater, coup de cœur… Le propriétaire est un amoureux de la nature et il partage son émerveillement. Jour 13 : Parc Corcovado Isla Cäno. Plongée sous-marine avec OSA Divers, vraiment bien, professionnels et secure. 2 plongées de 45 mn magnifiques avec Raie, Requins, murène, énormes bancs de poissons… Cher (car inclus l’entrée dans le parc), mais TOP ! Beaucoup de courants, assez physique. Pause déjeuner sur la belle plage de San Jocecito et retour en bateau. Ballade en fin d’après midi sur le sentier douanier (à gauche en regardant la mer) de Drake jusqu’à Playa Cocalito. Vraiment à faire, beaux panorama, ponts suspendus incroyables, et plage paradisiaque à l’arrivée. Apéro : A l’hôtel Jinetes de Osa, sur une petite table le long du sentier douanier. Superbe. Diner Gringo Curts : Quand on vous dit qu’on a aimé !! Jour 14 : ballade sur le sentier douanier, comme la veille mais jusqu’à Playa San Jocecito. Long (4h avec quelques stop baignade et photo) mais magnifique. Un régal pour les oiseaux : toucans, aras rouge. Quelques singes hurleurs. Pas beaucoup plus car nous avons eu la flemme de partir avant 7h !! Nous avions convenu avec le club de plongée la veille qu’ils nous ramèneraient en bateau avec leur palanquée du jour (ils s’arrêtent déjeuner tous les jour à San Jocecito) pour nous éviter de refaire le chemin côtier au retour. Nous sommes revenus vers 14h. Comme prévu, l’hôtel nous a descendu nos bagages à 14h15 et nous avons pu prendre le bateau à 14h30 pour Sierpe ! Remontée en bateau toujours aussi belle. Route vers Manuel Antonio. A l’arrivée, le choc : pleins de touristes, de bruit, de voitures, de boutiques. Nous n’étions plus habitués à tant de monde ! Apéro à El Avion et diner au Wagon. Festif et animé. On regrette l’intimité et la convivialité du Gringo Curts ! Hôtel Cabinas espadilla. Nouveau choc : climatisation à fond et impossible d’ouvrir les fenêtres ! Déco soignée, propre et très près de l’entrée du parc ce qui évite de reprendre la voiture (la circulation est dense) et de payer un parking. Mais globalement, un choc peu agréable ! Jour 15 : Parc manuel Antonio. Si l’entrée du parc fait peur (beaucoup de visiteurs), il y a peu de monde sur les très beaux sentiers vers la gauche : en y allant tôt, on a surpris des faons et des agutis. Par contre, les plages sont blindées et les capucins peu sauvages, ce qui enlève la magie … mais est très pratique pour les photos ! Parc génial pour les singes : paresseux, adorables titis, capucins et singes hurleurs. Retour vers San José, bonne route avec un stop sur le pont du Rio Tarcoles pour voir d’impressionnants crocodiles, les plus gros du Costa Rica. Conclusion : nature superbe, animaux variés, paysages grandioses, population accueillante et chaleureuse. Conseil : prendre des jumelles.
From France to Bulgaria by Train
September 2017. I’m setting off on a journey from the Atlantic to the Black Sea—entirely by TRAIN—crossing Switzerland, Austria, Slovenia, Serbia, and Bulgaria all the way to Varna. I leave the house, walk briskly for half an hour to the station. Haven’t carried a backpack in years. I arrive at the station drenched in sweat. It’s a scorching late summer. My T-shirt is soaked. First minor challenge, first thought: travel is discomfort. You have to put yourself in a state of discomfort, accept it, and move beyond it. My T-shirt will dry on me—portable, self-contained heating at a steady 37°C.

Departure on the Ouigo from Rennes station, arriving in Massy 1.5 hours later. And then the rush toward the exit. In a frantic rhythm, hundreds of passengers trample in the same direction like a single organism, as if driven by some urgency. The human snake with things to do. Meanwhile, the metal snake that teleported us here continues on its infinite path, perched on its two rails. At the station exit, ticket machines for the RER are under siege, lines stretching outside the building. I watch for a moment, then... veer off toward a café 200 meters away. A guy at the entrance greets me at the top of the stairs with humor. I stir my espresso and think how hot it is to be setting off on a trip—especially since I’m heading toward Southern Europe. Then comes a thought, maybe cliché but fitting: if you wait for ideal conditions to act, to leave, to do, you might wait forever.

PARIS, youth hostel at 8 Jules Ferry Street, 21 € for a bed in a dorm. Unbeatable price for sleeping in the capital. Friendly welcome and a nice neighborhood near République. They don’t ask for a hostel federation card. Paris is as beautiful as ever—and as polluted. My eyes and throat sting a little. I buy a ukulele (the reason for this stop in Paris), using my backpack as a case. First notes strummed in the empty hostel room. We’ll end up being four people sleeping here, mostly in their thirties or older. In the evening, I have a Grimp on the terrace of a nearby café. After a day of carrying my backpack in the heat, the first sips of cold beer are pure bliss. The window stays wide open all night because of the heat, to let in a little air. Feels like sleeping right on the boulevard, with motorcycles and cars passing all night long.

TGV from Paris to Strasbourg. The sound of the train is smooth and soft, almost nonexistent. I think to myself that the TGV is already a thing of the past—a time when we believed abolishing time would mean abolishing finitude, when in reality it only erased life. A time when we believed in the rise of a single, affluent upper-middle class with access to immediacy in a world of efficiency, profit, cleanliness, straight lines, no sweat, no dust. I think speed is part of the past. When you go fast, you rush, you’re never where you are—always just ahead, never here and now. Speed is a rejection of life, a sick movement, an illusion of power and joy. No yawning, no breathing, no dozing, no thinking. Speed abolishes time and space. People get sucked in. Quick, into the vacuum—never inspired, no time. Aspiration versus inspiration. A battle between unreal times (past and future) and the only real time: the present.


Second night. Youth hostel in Lucerne, Switzerland. Tough end to the day—tired, starting to get blisters. Lucerne, with its charms and hordes of tourists, wears me out. With my blisters, I drag myself to the station, buy some Asian takeaway, and wait for the bus to escape to the hostel. There, three massive Russian-speaking guys chat and down beers around a table on the terrace by the entrance. I sit a little apart. The Swiss hostel is twice as expensive as the one in Paris. The common areas are spacious, but the rooms are cramped and lack a sink. The opposite of the Parisian hostel, where the common spaces were minimal but the room was spacious and had a sink. I share the small room with two students from Singapore. Lights go out around 10 PM, but in the hallway, a group of overexcited girls from the next room scream, laugh, slam doors, and keep coming and going for over an hour. The next day, I’d find the girls’ bathroom floor covered in chips.

Day three. Departure from Lucerne station in the morning, change in Zurich, heading to Villach in Austria near the Slovenian border. The train is slow, skirting a large lake with mountains where rocks jut out by the water. The view through the window is soothing. The sounds of the train are pleasant. In front of me, two women speak softly while eating Swiss crackers. Then the train speeds up as we leave the lakeside. I decide to get off at Wörgl, a small station surrounded by mountains, instead of continuing to Salzburg. The train I take in Wörgl looks like our TER. Not many people, just three small carriages, well-balanced air conditioning. Good call: this little train winds through the Austrian mountains. It stops often, but the scenery is beautiful, and I’m in no hurry. Typical little villages, chalets on the mountainside, coniferous forests. To be honest, after a while, I get a bit tired of these endless valleys. Lack of perspective and distant views.


Villach. A pleasant town with a well-maintained old pedestrian center and its old bridge spanning the Drava. I arrive in the early evening. After a good walk, I pass through a mixed zone (industrial and sports) and find the youth hostel 2–3 km from the station. 25 € a night, but the hostel is "full," and of course, I haven’t booked. I never book in advance or use a phone to navigate. I prefer to improvise and ask for directions. I head back to the city center and find a room for 76 € in a three-star hotel. The guy at reception, very kind, looks like he stepped out of a comic book—a short, chubby guy with a serene face and voice. He’s not rushed at all, takes his time, which is really nice. The room isn’t great in terms of essentials, but a lot of effort (finishes, furniture) has gone into matching the hotel’s standards. No free space, window overlooking a narrow courtyard (smell of cooking in the morning), and a small, not-very-firm bed. Bathroom’s fine, and there’s a big screen (one channel in French). In the morning, a free breakfast with an incredibly varied spread—salty and sweet, meats, cooked dishes, pastries, dried fruits, cereals... Sitting with me in the room are mostly couples in their sixties.

Departure from Villach station. Train at 12:53 PM to Ljubljana. 17 €. Quite an old train, compartments with six seats, some patched up. I share a compartment with a very nice Croatian woman around 35. We start chatting, and I explain the nature of my trip. I also tell her about my first big train trip in Asia, which piques her interest, and she asks me quite a few questions. She’s seen documentaries about trains in Russia or India, and I give her a firsthand account from "reality." Her English is a bit better than mine, but we’re more or less on the same level, which I think helps the conversation flow and last. You could almost say we meet while traveling not because of shared interests but because our language levels match!


Ljubljana. No idea what this city looks like. I quickly checked a few forums and was expecting a somewhat dreary big city, pollution... Not at all. After a few minutes’ walk from the station, I enter a pedestrian and tourist area with beautiful, well-maintained, colorful buildings. The city seems immediately very pleasant, everything within reach. At the tourist office, I grab a map and see there’s no shortage of hostels. I find one in the city center in a large old building, with big rooms that haven’t been renovated in decades. 15 € a night. Ljubljana is actually a charming little city, touristy, with a completely pedestrianized center. Prices are already a bit lower than in big French cities. Example prices: 6 € for a large, very filling plate of excellent falafel, hummus, fries, and raw veggies; 2.5 € for a half-pint on a terrace in the city center; 1.50 € for a lungo coffee; 60 cents for a kind of jam-filled bread. In the narrow streets, you come across lots of bikes that seem to rule here. Pedestrians have to move aside. I reach a pedestrian crossing—maybe the only street in the city center open to cars. I’m about to cross (against the light for pedestrians), but a young Slovenian woman warns me in English; she says I could get fined for that.

The next day, it’s raining. During a break in the clouds, I manage to have breakfast on a terrace. I find a slightly more expensive hostel (21 €) but with nice common areas. A smaller room but better designed, with a locker for securing your bag. It’s going to rain all morning. I head up to the castle—a walk that, besides getting the legs moving, offers a great view of Ljubljana rather than the castle itself. Midday. It’s raining, so I eat a plate of fish with potatoes cooked by a street vendor at a market, sheltered by a flimsy umbrella. Not many people at the market brave the rain. But I’m loving it. The vendor, very Slavic-looking, corrects my attempt to say "thank you" in Slovenian ("hvala"). A few minutes’ walk away, I reach Ljubljana’s big park. You quickly arrive after a small climb into wild forest—seemingly not maintained at all. And we’re only 1 or 2 km from the tourist office! My feet are soaked—damn shoes that were supposed to be waterproof!
More travels and train sounds on my site crilef.free.fr and also crilef.fr

Departure on the Ouigo from Rennes station, arriving in Massy 1.5 hours later. And then the rush toward the exit. In a frantic rhythm, hundreds of passengers trample in the same direction like a single organism, as if driven by some urgency. The human snake with things to do. Meanwhile, the metal snake that teleported us here continues on its infinite path, perched on its two rails. At the station exit, ticket machines for the RER are under siege, lines stretching outside the building. I watch for a moment, then... veer off toward a café 200 meters away. A guy at the entrance greets me at the top of the stairs with humor. I stir my espresso and think how hot it is to be setting off on a trip—especially since I’m heading toward Southern Europe. Then comes a thought, maybe cliché but fitting: if you wait for ideal conditions to act, to leave, to do, you might wait forever.

PARIS, youth hostel at 8 Jules Ferry Street, 21 € for a bed in a dorm. Unbeatable price for sleeping in the capital. Friendly welcome and a nice neighborhood near République. They don’t ask for a hostel federation card. Paris is as beautiful as ever—and as polluted. My eyes and throat sting a little. I buy a ukulele (the reason for this stop in Paris), using my backpack as a case. First notes strummed in the empty hostel room. We’ll end up being four people sleeping here, mostly in their thirties or older. In the evening, I have a Grimp on the terrace of a nearby café. After a day of carrying my backpack in the heat, the first sips of cold beer are pure bliss. The window stays wide open all night because of the heat, to let in a little air. Feels like sleeping right on the boulevard, with motorcycles and cars passing all night long.

TGV from Paris to Strasbourg. The sound of the train is smooth and soft, almost nonexistent. I think to myself that the TGV is already a thing of the past—a time when we believed abolishing time would mean abolishing finitude, when in reality it only erased life. A time when we believed in the rise of a single, affluent upper-middle class with access to immediacy in a world of efficiency, profit, cleanliness, straight lines, no sweat, no dust. I think speed is part of the past. When you go fast, you rush, you’re never where you are—always just ahead, never here and now. Speed is a rejection of life, a sick movement, an illusion of power and joy. No yawning, no breathing, no dozing, no thinking. Speed abolishes time and space. People get sucked in. Quick, into the vacuum—never inspired, no time. Aspiration versus inspiration. A battle between unreal times (past and future) and the only real time: the present.


Second night. Youth hostel in Lucerne, Switzerland. Tough end to the day—tired, starting to get blisters. Lucerne, with its charms and hordes of tourists, wears me out. With my blisters, I drag myself to the station, buy some Asian takeaway, and wait for the bus to escape to the hostel. There, three massive Russian-speaking guys chat and down beers around a table on the terrace by the entrance. I sit a little apart. The Swiss hostel is twice as expensive as the one in Paris. The common areas are spacious, but the rooms are cramped and lack a sink. The opposite of the Parisian hostel, where the common spaces were minimal but the room was spacious and had a sink. I share the small room with two students from Singapore. Lights go out around 10 PM, but in the hallway, a group of overexcited girls from the next room scream, laugh, slam doors, and keep coming and going for over an hour. The next day, I’d find the girls’ bathroom floor covered in chips.

Day three. Departure from Lucerne station in the morning, change in Zurich, heading to Villach in Austria near the Slovenian border. The train is slow, skirting a large lake with mountains where rocks jut out by the water. The view through the window is soothing. The sounds of the train are pleasant. In front of me, two women speak softly while eating Swiss crackers. Then the train speeds up as we leave the lakeside. I decide to get off at Wörgl, a small station surrounded by mountains, instead of continuing to Salzburg. The train I take in Wörgl looks like our TER. Not many people, just three small carriages, well-balanced air conditioning. Good call: this little train winds through the Austrian mountains. It stops often, but the scenery is beautiful, and I’m in no hurry. Typical little villages, chalets on the mountainside, coniferous forests. To be honest, after a while, I get a bit tired of these endless valleys. Lack of perspective and distant views.

Villach. A pleasant town with a well-maintained old pedestrian center and its old bridge spanning the Drava. I arrive in the early evening. After a good walk, I pass through a mixed zone (industrial and sports) and find the youth hostel 2–3 km from the station. 25 € a night, but the hostel is "full," and of course, I haven’t booked. I never book in advance or use a phone to navigate. I prefer to improvise and ask for directions. I head back to the city center and find a room for 76 € in a three-star hotel. The guy at reception, very kind, looks like he stepped out of a comic book—a short, chubby guy with a serene face and voice. He’s not rushed at all, takes his time, which is really nice. The room isn’t great in terms of essentials, but a lot of effort (finishes, furniture) has gone into matching the hotel’s standards. No free space, window overlooking a narrow courtyard (smell of cooking in the morning), and a small, not-very-firm bed. Bathroom’s fine, and there’s a big screen (one channel in French). In the morning, a free breakfast with an incredibly varied spread—salty and sweet, meats, cooked dishes, pastries, dried fruits, cereals... Sitting with me in the room are mostly couples in their sixties.

Departure from Villach station. Train at 12:53 PM to Ljubljana. 17 €. Quite an old train, compartments with six seats, some patched up. I share a compartment with a very nice Croatian woman around 35. We start chatting, and I explain the nature of my trip. I also tell her about my first big train trip in Asia, which piques her interest, and she asks me quite a few questions. She’s seen documentaries about trains in Russia or India, and I give her a firsthand account from "reality." Her English is a bit better than mine, but we’re more or less on the same level, which I think helps the conversation flow and last. You could almost say we meet while traveling not because of shared interests but because our language levels match!


Ljubljana. No idea what this city looks like. I quickly checked a few forums and was expecting a somewhat dreary big city, pollution... Not at all. After a few minutes’ walk from the station, I enter a pedestrian and tourist area with beautiful, well-maintained, colorful buildings. The city seems immediately very pleasant, everything within reach. At the tourist office, I grab a map and see there’s no shortage of hostels. I find one in the city center in a large old building, with big rooms that haven’t been renovated in decades. 15 € a night. Ljubljana is actually a charming little city, touristy, with a completely pedestrianized center. Prices are already a bit lower than in big French cities. Example prices: 6 € for a large, very filling plate of excellent falafel, hummus, fries, and raw veggies; 2.5 € for a half-pint on a terrace in the city center; 1.50 € for a lungo coffee; 60 cents for a kind of jam-filled bread. In the narrow streets, you come across lots of bikes that seem to rule here. Pedestrians have to move aside. I reach a pedestrian crossing—maybe the only street in the city center open to cars. I’m about to cross (against the light for pedestrians), but a young Slovenian woman warns me in English; she says I could get fined for that.

The next day, it’s raining. During a break in the clouds, I manage to have breakfast on a terrace. I find a slightly more expensive hostel (21 €) but with nice common areas. A smaller room but better designed, with a locker for securing your bag. It’s going to rain all morning. I head up to the castle—a walk that, besides getting the legs moving, offers a great view of Ljubljana rather than the castle itself. Midday. It’s raining, so I eat a plate of fish with potatoes cooked by a street vendor at a market, sheltered by a flimsy umbrella. Not many people at the market brave the rain. But I’m loving it. The vendor, very Slavic-looking, corrects my attempt to say "thank you" in Slovenian ("hvala"). A few minutes’ walk away, I reach Ljubljana’s big park. You quickly arrive after a small climb into wild forest—seemingly not maintained at all. And we’re only 1 or 2 km from the tourist office! My feet are soaked—damn shoes that were supposed to be waterproof!
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Yucatan 2016 en famille avec 3 enfants English translation pending
Un rapide retour d'expérience qui se limite à peu près aux particularités que je n'ai pas trouvé avant de partir sur les forums....
Yucatan 2016 08
Contexte Aout 2016, 3 semaines, 2 adultes et 3 enfants (9, 11 et 13 ans). Parcours prévu pour être fait en bus… mais à la dernière minute, nous avons loué une voiture (sous la pression des commentaires d’autres voyageurs). Préparation depuis booking pour réserver des hôtels annulables avec chambre au moins pour 4 (souvent 2 lits matrimoniaux). Nous avions avec nous un matelas gonflable très compact une fois dégonflé.
Si c'était à refaire ? Quand le parcours est fixé, peut être vaut-il mieux chercher des hôtels plus sympas ou simplement les lister et ne pas réserver à l'avance... pour les périodes de faibles affluences touristiques. Prendre la peine d'acheter ce qui vous plait au moment où vous les trouver/voyez : on ne retrouve plus du tout la même chose après. L'été prévoir un planning souple pour cause de tempêtes : nous avions fait un détour pour voir Calakmul, mais nous avons eu une tempête tropicale... heureusement, comme nous avions prévu de voyager en transport en commun, nous avions prévu une nuit supplémentaire et le site a réouvert (ouf, car le détour est long). Idem, la journée consacrée à Ek Balam n'était que pluie... grosse grosse pluie....
Conseils/Remarques Conduite : topes bien sûr mais surtout les retourno qui fait arriver les voitures sur la voie de gauche sur les routes rapides. Baignade : prendre des Tshirts anti UV, de la crème solaire biodégradable (obligatoire par endroit, mais ça devrait être partout) ! Prévoir des chaussures pour nager : poisson pierre vu à 20m du bord à peine.... Transport Location de voiture : BSP.com (routard) : un site type booking pour la location de voiture, basée à Paris. Nous avons pris l’assurance supplémentaire Mondial Assistance (bcp de voyageurs précisent de ne pas prendre dans ce cas en plus l’assurance du loueur). Attention :
la carte bancaire et le conducteur doivent porter le même nom, sous peine de frais supplémentaire. le retour de la voiture a un point différent coute effectivement beaucoup plus cher, environ 200€, et cette somme n’est précisée qu’à la confirmation de la location chez BSP : le prix qui est indiqué au moment où vous validez le prix ne comprend donc pas cette somme.
Mérida 2 nuits. Il a fait chaud et plut en fin de journée. Ville vivante, nous avons adoré. Depuis l'aéroport : Bus : de l’aéroport, rejoindre la route principale (700m à peine), c’est là que les bus s’arrêtent (au point information de l’aéroport, une femme nous a dit qu’il n’y avait que des taxis… ce qui n’est pas faux… il faut juste chercher les bus plus loin...)
Hotel Zocalo Principe d’un backpackers, très bien placé sur la place centrale (Zocalo), personnel très accueillant et attentif, ambiance agréable. Il est possible d’y cuisiner ses repas et d’y manger. Les petits déjeuners : tout est sur la table : beaucoup de fruits frais (prévoir tips pour le service). Chambre pour 5 en contrebas, pas de climatisation, ventilateurs.
Visite - Musée Mondo Maya Très à l’écart du centre ville, en périphérie. Bon choix pour les heures chaudes avant d’attaquer les visites de sites. Tout en espagnol, peu de commentaires en anglais. Pas d’audioguide.
Y aller (et en revenir). Prendre le bus direction « siglo XXI » (indication sur le pare brise) sur la calle 60. Attention, pour le bus retour, ils ne s’arrêtaient pas car tous étaient plein. Davantage de bus passent de l'autre coté du grand carrefour à 150m en direction de Mérida centre.
Uxmal Très beau site, peu de monde. Guide francophone officiel : 700 pesos. Y aller (et en revenir). Au terminal de bus seconde classe (TAME ?), à 15 minutes à pied de la cathédrale. Un DAB sur place. Nous avons acheté nos billets la veille pour Uxmal. Horaires annoncées pour le dimanche matin : 6h, 8h, 9h. (nous avons choisi celui de 8h). Venir 10min avant le départ. Pas possible d’acheter les billets retours. Trajet en bus : 1h15, bus climatisé. Retour difficile car dimanche ? Après avoir attendu sur la route principale plus d’1h (avec d’autres personnes, qui sont finalement partis ailleurs ou en taxi). Les horaires étaient très floues (nous avons consulté plusieurs sources, des passants et personne ne savait vraiment). Nous avons finalement demandé au chauffeur d’un minibus qui déposait un groupe de français (!) si il pouvait nous emmener à Muna, à une quinzaine de km. Bon à savoir : Il est possible de faire venir des taxis de Muna pour vous y emmener (si quelqu'un peut vous en appeler un). Prix : 20 pesos/pers. A Muna, davantage de bus et de colectivo a priori ; effectivement, nous sommes descendus du minibus et un colectivo garé juste devant nous a quasi tous pris en charge pour Mérida : 30 pesos/pers (prix total, quasi pareil qu’en bus).
Celestun Sympa. Village touristique sans l’être. Village de pêcheurs surtout. Peu de monde, bien que plusieurs petits groupes de français croisés. Fête foraine sur la place. Un magasin vend des fruits et légumes (sur la route pour sortir de Celestun). La plage est de sable blanc, mais la mer n’est pas cristalline. Très chaude et qq vagues. Restaurants sur la plage. Resto ouverts midi OU soir, ils semblent fermer tôt le soir. Les restos sur la plage ferment avant 18h (resto de pêcheurs compris). Oubliez l’apéro Tequila en regardant le coucher de soleil. A la rigueur bière de la superette assis dans le sable (mais il semble interdit de boire de l’alcool sur la voie publique).
Visite de la biosphere. Vers 10h30. 1200 pesos à 5. Peu de barques déjà parties et beaucoup amarrées. Bien, parcourt rodé. Arrêt source : prévoir le maillot de bain : baignade dans une zone chaude et souffrée ? de la mangrove. Nous n’avons pas testé, nous somme allée sur une autre source où l’eau était effectivement cristalline (mais plus fraiche ?).
Hotel Posada Lillia : correct, mais un peu cher il me semble. Chambre basique. Petite terrasse donnant sur la rue. Assez central.
Haciend Dzibikak : sur la route retour vers Uman. Visite libre. Propriété de gringos qui se sont installées il y a une dizaine d’année. Ils vont surement bientôt ouvrir quelques chambres.
Cenote San Isidore à Chohola : formule assez cher il nous a semblé, pour quelque chose qui ne semblait pas mirobolant : on ne le saura jamais, on y a pas mis les pieds. Becal Un gars à vélo nous a proposé de visiter une chapellerie. Il nous y a conduit. Impossible à trouver sinon. Pas d’indications. Cela dit, nous n'avons pas eu trop à nous poser la question... Nous avons été repéré tout de suite ! Nous avons acheté nos chapeaux... Campêche Centre ville colonial mignon. Comme nous ne sommes restés qu'une nuit et que nous sommes arrivés un peu tard car nous avons essuyé une tempête tropicale en route. En arrivant, nous avions de l'eau jusqu'à la cheville dans les rues de Campeche. Sympa. Calakmul Nous sommes descendus en partie par la cote (stop déjeuner à Seyba Playa; belle plage mais réservée aux pêcheurs !)
Calakmul
Camping Yaa’che : cher, petit dej inclus, grande tente, 1 WC homme, 1 WC femme (toilettes sèches), douche : eau à l’eau de pluie, pas d’eau courante ni électricité. Route très cahotique pour atteindre le camping. Diner : formules au choix (très limité). Petit déjeuner : évitez le café. Nuit : vous êtes dans la jungle... c'est très bruyant et plein de bêtes ! Grotte des chauves-souris : impressionnant ! à voir. Impossible à trouver sans indications GPS (18.52330°N 89.82348°W) ou y être déposé (néanmoins, sur la route, il y a un panneau "attention chauve-souris" : il faut guetter le petit chemin qui quitte la route après un virage... se garer et marcher un peu. Chetumal Hotel Chetumal : grande chambre (2 grands lits doubles), bruyant (grand couloir froid), au RDC : Casino, défréchi, pas de serviettes (2 au lieu de 4), petit déjeuner frugal, climatisation pas réglable donc cher à mon sens. Tulum Hotel Casitas Linda clim par réglable, pas lunette WC, pas de pommeau de douche, pas de serviettes sinon, gentil, petits déjeuners OK, nos voisins ont croisé des mygales (? des grosses araignées) dans les allées. Hotel excentré par rapport au lieu animé, mais il donne sur la piste cyclable si vous description: pas top, les plages, les barres d’hotels, la mer, la ville.
Dans le Yucatan et plus encore d'après ce qu'on nous a dit dans l'état du Yucatan : les taxis ne prennent pas plus de 4 personnes, c’est écrit dessus et a priori, ils respectent les règles.
Pistes cyclables à Tulum Plage accessible et sympa à Tulum = coté nord de Tulum playa, avec vu sur le site de Tulum. Un resto sur la plage. Nous n'avons pas trouvé de resto qui correspondait à la description du Lonely...
Attention, nous nous sommes fait arrêté en voiture par la police : nous roulions un peu au dessus des limites : ils confisquent les papiers jusqu'à ce que vous reveniez pour payer.... à moins que... Paséo tour OK, très bien avec guide francophone, ce que nous cherchions pour que ce soit plus sympa pour les enfants. La ballade "dérivante" en se laissant porter par le courant dans la mangrove était très sympa et très agréable. Plus tard dans la ballade, nous avons aperçu les narines de plusieurs lamentins, un crocodile. Après la réserve, déjeuner et baignade dans un cénote peut être moins touristique que d'autres (il me semble qu'ils peuvent être assez différents entre eux). Akumal Aucun intérêt de ce qu'on a vu, sauf croiser des tortues à 2 pas du bord de la plage en snorkelling... et ça c'est génial ! RDV sur la plage publique, non payante en 2016, malgré le tourniquet pour y accéder. Ne pas céder aux avances des "guides" pour le snorkelling : rien d'obligatoire (toujours à cette date), suffit de dire qu'un guide vous attend plus loin ou que vous l'avez déjà fait hier... Beaucoup de monde, pas beaucoup d'ombres accessible du coup. Parking voiture payant obligatoire. Une plage plus loin censée être bien pour le snorkelling d'après le Lonely... mais accès payant. Akumal, c'est quand même un peu Mickeyland.
Les parcs Nous avons choisi de n'en faire aucun, par conviction... pour ne pas encourager l'exploitation des animaux (en particulier des dauphins)... mais je dois dire que la perspective de nager avec des dauphins était tentante !... Bon c'est vrai aussi que nous avons suivi les requins baleine et les dauphins pour les voir dans leur milieu... mais les pratiques de nos guides pour ces activités étaient encadrées... Un compromis pour résoudre une dissonance cognitive.... En tout cas, ce ne sont pas les parcs qui manquent, vu les publicités. Punta Allen Posada la conchita pour le logement : sans prise de tête mais peu ventilé. Tour Punta Allen, via la coopérative prix 2160 pour 5, gilets sauvetages adaptés aux enfants, palmes (aussi enfants), masque et tuba. Tour en bateau pour voir quelques dauphins, puis poursuivre jusqu'à la mangrove (l'autre coté de Sian Ka'an). Baignade dans une zone appelée "piscine naturelle": peu profonde, que du sable, pas de poissons ni d'algues ! Resto en bord de mer, sympa. Petit déj chez Lucy, sympa aussi. Plusieurs mini markets. Ambiance transquille de village, pas de stress, très agréable pour cela ! C'est d'ailleurs l'intérêt d'y passer 2 nuits. Après le trajet qui peut être fatiguant, avoir le loisir de prendre son temps et surtout d'être en décalé par rapport à tous les touristes qui font l'aller-retour dans la journée ! Le soir et le matin à Punta Allen, c'est vraiment autre chose ! Valladolid… Nous n'avons pas accroché. Nous avons été déçus par rapport à Mérida que nous avons beaucoup aimé. Peu d’intérêt pour flaner ou faire les magasins. Sur le zocalo, les bus s'arrêtent sur leur trajet entre Chichen Itza et Cancun pour faire la visite/emplettes : du coup, c'est encore moins convivial.... Mais ça a été notre ressenti.... Ek Balam Entrée pour le site et après les guichets, guichet pour le cénote (situé ensuite 2km plus loin, géré en coopérative) Nous n'avons sans doute pas apprécié le site à sa juste valeur, il a plu des trombes d'eau toute la journée.... Holbox style backpackers de luxe ou qui n'est pas trop roots, mais sympa. Un regret : effectivement, les descriptions annoncent très peu de véhicules à moteur thermique, oui, on ne croise que quelques rares voitures voire camion mais il y a plein de voiturettes de golf à moteur... et là, c'est vraiment dommage (mais j'avais le souvenir de notre passage à Gili Air en Indonésie où effectivement au pire, il y a des mobylettes... électriques). Hotel Los Arcos : wifi pas pratique, bruyant, fonctionnel, en plein centre (mais bon, ce n'est pas comme si c'était très grand). Tour requin baleine. Ajouter le prix de la taxe fédérale pour préservation. Beaucoup trop long depuis Holbox : 2h annoncée, en fait plus de 2h30 peut être même 3h. Mais ça je l'avais lu... mais je me suis dit que Holbox était plus sympa qu'Isla Mujeres. Par contre, ce que je n'ai lu NUL PART, c'est qu'il ne FAUT PAS être sensible au mal de mer (le spot est en pleine mer, sur une lancha pas conçue du tout pour ce type de navigation). Bref, la fin du trajet devient un calvaire. Et l'arrivée sur le site n'arrange rien, le bateau doit se positionner en permanence. D'ailleurs, vous voyez vite que sur les autres bateaux, ils sont aussi victimes de la mer.... Sur site, c’est encore pire coté mal de mer (mais si on arrive à se laisser prendre par l’action…on peut tenir la distance) par contre difficile de bouger. Le pilote du bateau doit suivre les requins, se positionner, éviter les autres bateaux, les nageurs, les requins voire les raies, revenir chercher ses clients. Tout va TRES vite. Le moment à coté des requins est TRES rapide, les requins nagent vite (heureusement qu'ils sont grands, ça permet de se consoler un peu). De plus : on est chanceux ou pas selon la trajectoire que suit le requin. Sinon, sur site : des raies mantas (pour les chanceux, ils peuvent les voir quand ils sont dans l'eau).
Prévoir protection soleil et anti-nauséeux. Nous qui ne buvons pas de coca... nous avons compris après pourquoi il y en avait autant sur le bateau. Si vous utilisez un appareil étanche pour faire des photos, lancer la prise de vue avant de sauter dans l'eau, sinon, c'est difficilement gérable (surtout quand on veut avoir un oeil sur ses 2 enfants qui sautent en même temps et qui font la largeur de la bouche d'un requin et que cette pensée vous a occupé une bonne partie de la nuit) : perso, j'en ai oublié de mettre mon tuba... jusqu'à ce que je comprenne pourquoi je n'arrivais pas à respirer... (mais j'ai fait quelques photos quand même ☺. La fin du tour : un ceviche dans un bel endroit de la Mangrove, un peu de snorkeling (sauf pour ma 2ème fille qui n'en pouvait plus de la mer). Cancun Playa Langosta : plage public, difficile à trouver (au km 5) attention aux bateaux, pas vu de quoi faire du snorkelling, sympa pour son coté local, et faire un break mais sans plus. Emplacement ombragé payant (et tous pris).
Hotel : chambre avec double lit matrimonial : souvent qu’avec 2 serviettes ! Hotel del rey : beaucoup plus cher que annoncé par les guides... nous en avons choisi un juste à coté.
Achat : achetez quand vous voyez, n’attendez pas, on ne retrouve pas les produits ailleurs : Les tapis de voiture, les poteries, le bois, les Tshirts, etc. A Cancun, tout est estampillé "Riviera Maya" ou "Cancun"... Puerto Morelos Village près mer, bonne ambiance, +++ pour le snorkeling
Cozumel Nous y avons passé une fin d'après midi et une soirée, avant de reprendre l'avion. Peu d'intérêt selon nous (à moins d'y aller pour faire de l'hotel ou de la plongée ?). Plage Azul (si c’est bien celle-là) : eau cristalline, snorkellling ++, attention poisson pierre à 20m du bord : prévoir des chaussures pour nager au Mexique !!!
Hotel Hostilito : super mais boite de nuit avec les basses à fond (nous y étions un samedi soir) Pas de plages à moins de 5km du centre. http://tributrip.blogspot.fr/p/blog-page_36.html
Contexte Aout 2016, 3 semaines, 2 adultes et 3 enfants (9, 11 et 13 ans). Parcours prévu pour être fait en bus… mais à la dernière minute, nous avons loué une voiture (sous la pression des commentaires d’autres voyageurs). Préparation depuis booking pour réserver des hôtels annulables avec chambre au moins pour 4 (souvent 2 lits matrimoniaux). Nous avions avec nous un matelas gonflable très compact une fois dégonflé.
Si c'était à refaire ? Quand le parcours est fixé, peut être vaut-il mieux chercher des hôtels plus sympas ou simplement les lister et ne pas réserver à l'avance... pour les périodes de faibles affluences touristiques. Prendre la peine d'acheter ce qui vous plait au moment où vous les trouver/voyez : on ne retrouve plus du tout la même chose après. L'été prévoir un planning souple pour cause de tempêtes : nous avions fait un détour pour voir Calakmul, mais nous avons eu une tempête tropicale... heureusement, comme nous avions prévu de voyager en transport en commun, nous avions prévu une nuit supplémentaire et le site a réouvert (ouf, car le détour est long). Idem, la journée consacrée à Ek Balam n'était que pluie... grosse grosse pluie....
Conseils/Remarques Conduite : topes bien sûr mais surtout les retourno qui fait arriver les voitures sur la voie de gauche sur les routes rapides. Baignade : prendre des Tshirts anti UV, de la crème solaire biodégradable (obligatoire par endroit, mais ça devrait être partout) ! Prévoir des chaussures pour nager : poisson pierre vu à 20m du bord à peine.... Transport Location de voiture : BSP.com (routard) : un site type booking pour la location de voiture, basée à Paris. Nous avons pris l’assurance supplémentaire Mondial Assistance (bcp de voyageurs précisent de ne pas prendre dans ce cas en plus l’assurance du loueur). Attention :
la carte bancaire et le conducteur doivent porter le même nom, sous peine de frais supplémentaire. le retour de la voiture a un point différent coute effectivement beaucoup plus cher, environ 200€, et cette somme n’est précisée qu’à la confirmation de la location chez BSP : le prix qui est indiqué au moment où vous validez le prix ne comprend donc pas cette somme.
Mérida 2 nuits. Il a fait chaud et plut en fin de journée. Ville vivante, nous avons adoré. Depuis l'aéroport : Bus : de l’aéroport, rejoindre la route principale (700m à peine), c’est là que les bus s’arrêtent (au point information de l’aéroport, une femme nous a dit qu’il n’y avait que des taxis… ce qui n’est pas faux… il faut juste chercher les bus plus loin...)
Hotel Zocalo Principe d’un backpackers, très bien placé sur la place centrale (Zocalo), personnel très accueillant et attentif, ambiance agréable. Il est possible d’y cuisiner ses repas et d’y manger. Les petits déjeuners : tout est sur la table : beaucoup de fruits frais (prévoir tips pour le service). Chambre pour 5 en contrebas, pas de climatisation, ventilateurs.
Visite - Musée Mondo Maya Très à l’écart du centre ville, en périphérie. Bon choix pour les heures chaudes avant d’attaquer les visites de sites. Tout en espagnol, peu de commentaires en anglais. Pas d’audioguide.
Y aller (et en revenir). Prendre le bus direction « siglo XXI » (indication sur le pare brise) sur la calle 60. Attention, pour le bus retour, ils ne s’arrêtaient pas car tous étaient plein. Davantage de bus passent de l'autre coté du grand carrefour à 150m en direction de Mérida centre.
Uxmal Très beau site, peu de monde. Guide francophone officiel : 700 pesos. Y aller (et en revenir). Au terminal de bus seconde classe (TAME ?), à 15 minutes à pied de la cathédrale. Un DAB sur place. Nous avons acheté nos billets la veille pour Uxmal. Horaires annoncées pour le dimanche matin : 6h, 8h, 9h. (nous avons choisi celui de 8h). Venir 10min avant le départ. Pas possible d’acheter les billets retours. Trajet en bus : 1h15, bus climatisé. Retour difficile car dimanche ? Après avoir attendu sur la route principale plus d’1h (avec d’autres personnes, qui sont finalement partis ailleurs ou en taxi). Les horaires étaient très floues (nous avons consulté plusieurs sources, des passants et personne ne savait vraiment). Nous avons finalement demandé au chauffeur d’un minibus qui déposait un groupe de français (!) si il pouvait nous emmener à Muna, à une quinzaine de km. Bon à savoir : Il est possible de faire venir des taxis de Muna pour vous y emmener (si quelqu'un peut vous en appeler un). Prix : 20 pesos/pers. A Muna, davantage de bus et de colectivo a priori ; effectivement, nous sommes descendus du minibus et un colectivo garé juste devant nous a quasi tous pris en charge pour Mérida : 30 pesos/pers (prix total, quasi pareil qu’en bus).
Celestun Sympa. Village touristique sans l’être. Village de pêcheurs surtout. Peu de monde, bien que plusieurs petits groupes de français croisés. Fête foraine sur la place. Un magasin vend des fruits et légumes (sur la route pour sortir de Celestun). La plage est de sable blanc, mais la mer n’est pas cristalline. Très chaude et qq vagues. Restaurants sur la plage. Resto ouverts midi OU soir, ils semblent fermer tôt le soir. Les restos sur la plage ferment avant 18h (resto de pêcheurs compris). Oubliez l’apéro Tequila en regardant le coucher de soleil. A la rigueur bière de la superette assis dans le sable (mais il semble interdit de boire de l’alcool sur la voie publique).
Visite de la biosphere. Vers 10h30. 1200 pesos à 5. Peu de barques déjà parties et beaucoup amarrées. Bien, parcourt rodé. Arrêt source : prévoir le maillot de bain : baignade dans une zone chaude et souffrée ? de la mangrove. Nous n’avons pas testé, nous somme allée sur une autre source où l’eau était effectivement cristalline (mais plus fraiche ?).
Hotel Posada Lillia : correct, mais un peu cher il me semble. Chambre basique. Petite terrasse donnant sur la rue. Assez central.
Haciend Dzibikak : sur la route retour vers Uman. Visite libre. Propriété de gringos qui se sont installées il y a une dizaine d’année. Ils vont surement bientôt ouvrir quelques chambres.
Cenote San Isidore à Chohola : formule assez cher il nous a semblé, pour quelque chose qui ne semblait pas mirobolant : on ne le saura jamais, on y a pas mis les pieds. Becal Un gars à vélo nous a proposé de visiter une chapellerie. Il nous y a conduit. Impossible à trouver sinon. Pas d’indications. Cela dit, nous n'avons pas eu trop à nous poser la question... Nous avons été repéré tout de suite ! Nous avons acheté nos chapeaux... Campêche Centre ville colonial mignon. Comme nous ne sommes restés qu'une nuit et que nous sommes arrivés un peu tard car nous avons essuyé une tempête tropicale en route. En arrivant, nous avions de l'eau jusqu'à la cheville dans les rues de Campeche. Sympa. Calakmul Nous sommes descendus en partie par la cote (stop déjeuner à Seyba Playa; belle plage mais réservée aux pêcheurs !)
Calakmul
Camping Yaa’che : cher, petit dej inclus, grande tente, 1 WC homme, 1 WC femme (toilettes sèches), douche : eau à l’eau de pluie, pas d’eau courante ni électricité. Route très cahotique pour atteindre le camping. Diner : formules au choix (très limité). Petit déjeuner : évitez le café. Nuit : vous êtes dans la jungle... c'est très bruyant et plein de bêtes ! Grotte des chauves-souris : impressionnant ! à voir. Impossible à trouver sans indications GPS (18.52330°N 89.82348°W) ou y être déposé (néanmoins, sur la route, il y a un panneau "attention chauve-souris" : il faut guetter le petit chemin qui quitte la route après un virage... se garer et marcher un peu. Chetumal Hotel Chetumal : grande chambre (2 grands lits doubles), bruyant (grand couloir froid), au RDC : Casino, défréchi, pas de serviettes (2 au lieu de 4), petit déjeuner frugal, climatisation pas réglable donc cher à mon sens. Tulum Hotel Casitas Linda clim par réglable, pas lunette WC, pas de pommeau de douche, pas de serviettes sinon, gentil, petits déjeuners OK, nos voisins ont croisé des mygales (? des grosses araignées) dans les allées. Hotel excentré par rapport au lieu animé, mais il donne sur la piste cyclable si vous description: pas top, les plages, les barres d’hotels, la mer, la ville.
Dans le Yucatan et plus encore d'après ce qu'on nous a dit dans l'état du Yucatan : les taxis ne prennent pas plus de 4 personnes, c’est écrit dessus et a priori, ils respectent les règles.
Pistes cyclables à Tulum Plage accessible et sympa à Tulum = coté nord de Tulum playa, avec vu sur le site de Tulum. Un resto sur la plage. Nous n'avons pas trouvé de resto qui correspondait à la description du Lonely...
Attention, nous nous sommes fait arrêté en voiture par la police : nous roulions un peu au dessus des limites : ils confisquent les papiers jusqu'à ce que vous reveniez pour payer.... à moins que... Paséo tour OK, très bien avec guide francophone, ce que nous cherchions pour que ce soit plus sympa pour les enfants. La ballade "dérivante" en se laissant porter par le courant dans la mangrove était très sympa et très agréable. Plus tard dans la ballade, nous avons aperçu les narines de plusieurs lamentins, un crocodile. Après la réserve, déjeuner et baignade dans un cénote peut être moins touristique que d'autres (il me semble qu'ils peuvent être assez différents entre eux). Akumal Aucun intérêt de ce qu'on a vu, sauf croiser des tortues à 2 pas du bord de la plage en snorkelling... et ça c'est génial ! RDV sur la plage publique, non payante en 2016, malgré le tourniquet pour y accéder. Ne pas céder aux avances des "guides" pour le snorkelling : rien d'obligatoire (toujours à cette date), suffit de dire qu'un guide vous attend plus loin ou que vous l'avez déjà fait hier... Beaucoup de monde, pas beaucoup d'ombres accessible du coup. Parking voiture payant obligatoire. Une plage plus loin censée être bien pour le snorkelling d'après le Lonely... mais accès payant. Akumal, c'est quand même un peu Mickeyland.
Les parcs Nous avons choisi de n'en faire aucun, par conviction... pour ne pas encourager l'exploitation des animaux (en particulier des dauphins)... mais je dois dire que la perspective de nager avec des dauphins était tentante !... Bon c'est vrai aussi que nous avons suivi les requins baleine et les dauphins pour les voir dans leur milieu... mais les pratiques de nos guides pour ces activités étaient encadrées... Un compromis pour résoudre une dissonance cognitive.... En tout cas, ce ne sont pas les parcs qui manquent, vu les publicités. Punta Allen Posada la conchita pour le logement : sans prise de tête mais peu ventilé. Tour Punta Allen, via la coopérative prix 2160 pour 5, gilets sauvetages adaptés aux enfants, palmes (aussi enfants), masque et tuba. Tour en bateau pour voir quelques dauphins, puis poursuivre jusqu'à la mangrove (l'autre coté de Sian Ka'an). Baignade dans une zone appelée "piscine naturelle": peu profonde, que du sable, pas de poissons ni d'algues ! Resto en bord de mer, sympa. Petit déj chez Lucy, sympa aussi. Plusieurs mini markets. Ambiance transquille de village, pas de stress, très agréable pour cela ! C'est d'ailleurs l'intérêt d'y passer 2 nuits. Après le trajet qui peut être fatiguant, avoir le loisir de prendre son temps et surtout d'être en décalé par rapport à tous les touristes qui font l'aller-retour dans la journée ! Le soir et le matin à Punta Allen, c'est vraiment autre chose ! Valladolid… Nous n'avons pas accroché. Nous avons été déçus par rapport à Mérida que nous avons beaucoup aimé. Peu d’intérêt pour flaner ou faire les magasins. Sur le zocalo, les bus s'arrêtent sur leur trajet entre Chichen Itza et Cancun pour faire la visite/emplettes : du coup, c'est encore moins convivial.... Mais ça a été notre ressenti.... Ek Balam Entrée pour le site et après les guichets, guichet pour le cénote (situé ensuite 2km plus loin, géré en coopérative) Nous n'avons sans doute pas apprécié le site à sa juste valeur, il a plu des trombes d'eau toute la journée.... Holbox style backpackers de luxe ou qui n'est pas trop roots, mais sympa. Un regret : effectivement, les descriptions annoncent très peu de véhicules à moteur thermique, oui, on ne croise que quelques rares voitures voire camion mais il y a plein de voiturettes de golf à moteur... et là, c'est vraiment dommage (mais j'avais le souvenir de notre passage à Gili Air en Indonésie où effectivement au pire, il y a des mobylettes... électriques). Hotel Los Arcos : wifi pas pratique, bruyant, fonctionnel, en plein centre (mais bon, ce n'est pas comme si c'était très grand). Tour requin baleine. Ajouter le prix de la taxe fédérale pour préservation. Beaucoup trop long depuis Holbox : 2h annoncée, en fait plus de 2h30 peut être même 3h. Mais ça je l'avais lu... mais je me suis dit que Holbox était plus sympa qu'Isla Mujeres. Par contre, ce que je n'ai lu NUL PART, c'est qu'il ne FAUT PAS être sensible au mal de mer (le spot est en pleine mer, sur une lancha pas conçue du tout pour ce type de navigation). Bref, la fin du trajet devient un calvaire. Et l'arrivée sur le site n'arrange rien, le bateau doit se positionner en permanence. D'ailleurs, vous voyez vite que sur les autres bateaux, ils sont aussi victimes de la mer.... Sur site, c’est encore pire coté mal de mer (mais si on arrive à se laisser prendre par l’action…on peut tenir la distance) par contre difficile de bouger. Le pilote du bateau doit suivre les requins, se positionner, éviter les autres bateaux, les nageurs, les requins voire les raies, revenir chercher ses clients. Tout va TRES vite. Le moment à coté des requins est TRES rapide, les requins nagent vite (heureusement qu'ils sont grands, ça permet de se consoler un peu). De plus : on est chanceux ou pas selon la trajectoire que suit le requin. Sinon, sur site : des raies mantas (pour les chanceux, ils peuvent les voir quand ils sont dans l'eau).
Prévoir protection soleil et anti-nauséeux. Nous qui ne buvons pas de coca... nous avons compris après pourquoi il y en avait autant sur le bateau. Si vous utilisez un appareil étanche pour faire des photos, lancer la prise de vue avant de sauter dans l'eau, sinon, c'est difficilement gérable (surtout quand on veut avoir un oeil sur ses 2 enfants qui sautent en même temps et qui font la largeur de la bouche d'un requin et que cette pensée vous a occupé une bonne partie de la nuit) : perso, j'en ai oublié de mettre mon tuba... jusqu'à ce que je comprenne pourquoi je n'arrivais pas à respirer... (mais j'ai fait quelques photos quand même ☺. La fin du tour : un ceviche dans un bel endroit de la Mangrove, un peu de snorkeling (sauf pour ma 2ème fille qui n'en pouvait plus de la mer). Cancun Playa Langosta : plage public, difficile à trouver (au km 5) attention aux bateaux, pas vu de quoi faire du snorkelling, sympa pour son coté local, et faire un break mais sans plus. Emplacement ombragé payant (et tous pris).
Hotel : chambre avec double lit matrimonial : souvent qu’avec 2 serviettes ! Hotel del rey : beaucoup plus cher que annoncé par les guides... nous en avons choisi un juste à coté.
Achat : achetez quand vous voyez, n’attendez pas, on ne retrouve pas les produits ailleurs : Les tapis de voiture, les poteries, le bois, les Tshirts, etc. A Cancun, tout est estampillé "Riviera Maya" ou "Cancun"... Puerto Morelos Village près mer, bonne ambiance, +++ pour le snorkeling
Cozumel Nous y avons passé une fin d'après midi et une soirée, avant de reprendre l'avion. Peu d'intérêt selon nous (à moins d'y aller pour faire de l'hotel ou de la plongée ?). Plage Azul (si c’est bien celle-là) : eau cristalline, snorkellling ++, attention poisson pierre à 20m du bord : prévoir des chaussures pour nager au Mexique !!!
Hotel Hostilito : super mais boite de nuit avec les basses à fond (nous y étions un samedi soir) Pas de plages à moins de 5km du centre. http://tributrip.blogspot.fr/p/blog-page_36.html
MSC Fantasia, transatlantique au départ de Martinique le 31 mars ou 7 avril 2018 English translation pending
Bonjour
Nous avons réservé sur le MSC Fantasia la croisière départ Fort de France le 31 mars 2018 (ou le 1er avril départ Pointe à Pitre, selon les avions !), 1 semaine tour des îles Caraïbes (Philippsburg, Roadtown St Kitts etc) puis retour F de France 7 avril 2018/Pte à Pitre 8 avril et départ de la transat' vers Gênes via Castries, Bridgtetown, Tenerife, Espagne etc. Donc 14 ou 21 jours selon le point de départ !
Sommes 2 Belges francophones soixantaine 🙂 33 croisières en tout dont une quinzaine sur MSC.
Connaissons bien le Fantasia pour l'avoir pris il y a tout juste 1 an (Dubai-Canal Suez-Gênes), et précédemment sur d'autres transat'.
Bateau pas récent mais confortable, dans la bonne moyenne question animation, service, repas etc, contrairement au Preziosa que nous avons pour notre plus grand déplaisir découvert en septembre dernier, une horreur...
Prêts à vous conseiller (sur le bateau et certaines escales), à recevoir vos bons conseils (à voir en Martinique et petites îles) et... à vous y rencontrer!
Cordialement
Philippe et Marie-France
État de route bus Bangkok - Trat (enceinte) English translation pending
Bonjour!
Enceinte de 3 mois, je me trouve à Bangkok où tout se passe très bien! On Compte aller avec mon mari à Koh Kut on prendra le bus de Bangkok jusqu'à Trat. J'aimerais savoir même si le Trajet est long, si le bus saute bcp? J'ai lu qu'il y a des bus VIP voire meme super VIP. Si vous pouvez me renseigner sur l'état des routes et si le voyage est tres mouvementé ou pas. Ce qui m'inquiete pas tant les virages, j'y suis habituée venant d'amerique latine et voyageant dans les routes des Andes, mais c'est surtot si ça saute bcp.
Merci!
Enceinte de 3 mois, je me trouve à Bangkok où tout se passe très bien! On Compte aller avec mon mari à Koh Kut on prendra le bus de Bangkok jusqu'à Trat. J'aimerais savoir même si le Trajet est long, si le bus saute bcp? J'ai lu qu'il y a des bus VIP voire meme super VIP. Si vous pouvez me renseigner sur l'état des routes et si le voyage est tres mouvementé ou pas. Ce qui m'inquiete pas tant les virages, j'y suis habituée venant d'amerique latine et voyageant dans les routes des Andes, mais c'est surtot si ça saute bcp.
Merci!
Visite des fjords et itinéraire Bergen - Bergen English translation pending
Bonjour!
J'organise pour les 30 ans de mon homme un voyage de 15 jours en Norvège pour aller voir les fameux Fjords sur la période fin août début septembre.
Je ne suis pas fan des compromis donc vous imaginez la galère que représente un tel travail de conception de voyage!
Alors point important: c'est un cadeau pour mon homme mais c'est lui qui conduit sinon il s'ennuie en voiture.. et en même temps je veux qu'il profite et passe pas ses journées en voiture. On a déjà fait pas mal de road trips notamment en Nouvelle Zélande et on avait réussi à allier route et repos mais je ne l'avais pas organisé donc je me rappelle plus du ratio route/repos, et là une donnée supplémentaire: on aura notre petite fille de 7 mois.
En pièce jointe j'ai mis une idée d'itinéraire que je souhaiterais faire. L'idée serait d'arriver en avion à Bergen et de repartir de Bergen. Pour ensuite faire une boucle en mode road trip en voiture avec arrêts dans hotels, auberges de jeunesse, hyttes...
J'essaie donc de concocter un itinéraire qui permette de voir les 3 principaux Fjords, Hardanger, Geiranger et Sognefjord. En passant par 2 routes différentes, ce qui a l'air compliqué. Et c'est d'autant difficile d'éviter les grosses autoroutes. Notamment pour aller de Geilo au Geirangerfjord en remontant pour ensuite descendre de Geiranger jusqu'à Bergen en passant par le Sognefjord.
J'ai vu un autre itinéraire qui m'avait semblé pas mal mais que je n'ai pas réussi à mettre sur gogole map, il n'accepte pas de me faire passer par notamment les routes 55,51 etc. itinéraire: Bergen, Nordheimund, Eidfjord, Geilo, Solvorn, Lom, Geiranger, Loen, Balestrand, Bergen. Mais quelle route prendre entre Loen, Balestrand et Bergen?
Je ne sais pas ce qui est le mieux, des journées avec 5h de route suivies de journées de pause, ou 2 à 3h de route par jour? La première option permet de se poser 2 nuit par logement ce qui est un plus... Mais je pense préférer la deuxième option.
Je suis donc preneuse sur des conseils liés aux villes par lesquelles passer et liés aux routes à emprunter! (notamment est-il possible de prendre la route 51 pour éviter la E6? Gogole map n'accepte pas de me faire passer par cette route...)
Merci beaucoup pour vos réponses à ce message assez conséquent...Blandine
Choisir une première croisière pour une semaine English translation pending
Bonjour ami(e)s croisiéristes,
Je vois sur ce forum (très intéressant) qu'un bon nombre d'entre vous sont de vrais passionnés de croisières.
Pour ma part, j'ai eu l'envie pour nos 30 ans de mariage, de faire une surprise à mon épouse et de l'emmener en croisière. Voulant bien faire et sachant que ce sera peut être la seule, j'ai choisi pour cette occasion, de faire une transatlantique sur le Queen Mary 2 en mai prochain.
Hier, j'ai trouver sur internet, un article du Daily Mail, un comparatif de croisières.
Je ne peux évidement plus changer, d'ailleurs je n'en ai pas envie et je pense avoir fait un bon choix, mais que pensez-vous de cet article ?
Voici une traduction automatique de cet l'article :
•Groupe de consommateurs Which? a publié son rapport annuel basé sur les expériences des passagers de croisière à bord •L'étude a examiné 13 compagnies de croisières et les a notées sur cinq étoiles dans huit catégories différentes •L'Océanie arrive en tête avec une note de 89% après avoir gagné cinq étoiles dans plusieurs catégories •La ligne de croisière la moins bien notée est Norwegian Cruise Line, qui a un taux de satisfaction de la clientèle de seulement 60% Par Jennifer Newton pour MailOnline PUBLIÉ: 11:29 GMT, 9 janvier 2018 | MISE À JOUR: 09:10 GMT, 10 janvier 2018 •
Les meilleurs et les pires navires de croisière de 2018 ont été révélés dans un nouveau rapport et il semble que les vacanciers préfèrent les petits navires qui ont moins de passagers. La recherche annuelle, par groupe de consommateurs Which? , montre que le fait d'avoir des ponts moins encombrés et plus d'espace dans les cabines est la clé pour impressionner les clients. Norwegian Cruise Line ne s'est pas très bien comportée dans ce domaine, un mauvais ratio passager-espace aidant à l'entraîner au bas de la table. L'étude a porté sur 13 compagnies de croisières et a interrogé les passagers sur leurs expériences en matière de service à la clientèle, d'espace de cabine, d'installations à bord, de divertissement et de rapport qualité-prix. Faites défiler vers le bas pour voir les gagnants et les perdants.
MEILLEURES LIGNES DE CROISIÈRE Océania, prix moyen 294 € par nuit, satisfaction du client 89%
Le MS Riviera, l'un des navires de la flotte appartenant à l'Océanie, qui a été nommé la meilleure ligne de croisière dans un nouveau rapport L'Océanie navigue vers des destinations à travers le monde, mais sur de plus petits navires ne transportant pas plus de 1250 croisiéristes. L'entreprise a obtenu cinq étoiles sur cinq dans de nombreuses catégories, y compris la note cruciale «passager-espace».
WHICH? La plupart des passagers ont loué la qualité de la nourriture disponible à bord ainsi que les installations telles que le spa, les centres de fitness et le sauna. Le seul inconvénient est le divertissement, pour lequel l'étude a seulement attribué trois étoiles, mais globalement WHICH? dit que l'expérience justifie l'étiquette de prix élevé. Saga, prix moyen 252 £ par nuit, la satisfaction du client 85 pour cent Le navire Sapphire appartenant à Saga. Saga est arrivé deuxième dans l'étude et est loué pour son rapport qualité-prix

• Un tableau montrant les compagnies de croisières classées en ordre par le WHICH? étude, qui les a notés sur cinq étoiles sur divers facteurs Vient en deuxième position dans WHICH? rapport est Saga, la ligne de croisière qui est exclusivement pour les plus de 50 ans. Le paquebot a obtenu des notes complètes dans plusieurs catégories, mais bien que le rapport indique qu'il ne pourrait pas correspondre parfaitement aux installations à bord des paquebots Oceania, il offre un excellent rapport qualité-prix, avec des pourboires à bord et du vin inclus dans le prix global. Quatre-vingt-cinq pour cent des passagers sont très satisfaits de leur expérience. MEILLEURES LIGNES DE CROISIÈRE P & O, prix moyen 163 £ par nuit, la satisfaction du client 71 pour cent
• P & O est nommée la meilleure compagnie de croisières des plus grands transporteurs et elle est très bien cotée pour les installations de bord et la qualité des cabines Parmi les grands superliners, le plus haut noté est P & O, qui est l'un des noms les plus reconnaissables du rapport. Lequel? Nous avons constaté que P & O a un taux élevé en ce qui concerne les installations de bord, la qualité de la cabine et le ratio passagers-espace. Cependant, le rapport a ajouté que les passagers se plaignaient de la «vente d'accessoires» tels que des excursions et des souvenirs. Marella (anciennement Thomson), prix moyen £ 152 par nuit, satisfaction du client 68 pour cent
• Marella Cruises est nommé neuvième sur la liste des 13, avec des passagers ne pas être impressionné par la quantité d'espace à bord Neuvième de la liste des 13 est Marella Cruises, où chaque navire transporte moins de 2.000 passagers. Malgré une cote élevée pour la valeur, Marella obtient des scores plus bas par WHICH? quand il s'agit du rapport passager-espace. Le rapport ajoute que les passagers n'ont pas non plus été impressionnés par les installations de bord. WHICH? a déclaré que des cotes moyennes pour plusieurs domaines clés signifiaient qu'il pourrait y avoir de meilleures options disponibles. PIRE Norwegian Cruise Line, prix moyen 175 £ par nuit, la satisfaction du client 60 pour cent
• Au bas de la table se trouve Norwegian Cruise Line, sur la photo, qui obtient un mauvais score sur le ratio passagers / espace Au bas du tableau se trouve la Norwegian Cruise Line, décrite comme un «géant parmi les compagnies de croisières», avec trois de ses 16 navires transportant plus de 4 000 passagers. Bien que le score global de 60% n'est en aucun cas un désastre, mais il est très mauvais pour le ratio passagers / espace, ce qui signifie qu'il y a souvent des files d'attente pour les restaurants, les bars et les divertissements. Le rapport dit: "Bien qu'il y ait des éloges pour sa" salle à manger freestyle ", ce qui signifie qu'il n'y a pas d'horaires fixes ou de sièges pré-assignés, il ne lui reste que trois étoiles pour le rapport passager-espace. Rory Boland, lequel? Travel Editor, a déclaré: «Voulez-vous avoir une croisière fantastique? Livre à bord d'un plus petit navire est le conseil simple. «Que vous vouliez adopter une grande marque ou un budget, un petit nom ou un luxe, les passagers qui ont navigué sur des navires d'une capacité de moins de 2 000 nous ont dit qu'ils avaient un meilleur moment que ceux des grands navires.
Read more: http://www.dailymail.co.uk/travel/travel_news/article-5246927/The-best-worst-cruise-lines-2018-named.html#ixzz53p3E9jtT Follow us: @MailOnline on Twitter | DailyMail on Facebook
Je vois sur ce forum (très intéressant) qu'un bon nombre d'entre vous sont de vrais passionnés de croisières.
Pour ma part, j'ai eu l'envie pour nos 30 ans de mariage, de faire une surprise à mon épouse et de l'emmener en croisière. Voulant bien faire et sachant que ce sera peut être la seule, j'ai choisi pour cette occasion, de faire une transatlantique sur le Queen Mary 2 en mai prochain.
Hier, j'ai trouver sur internet, un article du Daily Mail, un comparatif de croisières.
Je ne peux évidement plus changer, d'ailleurs je n'en ai pas envie et je pense avoir fait un bon choix, mais que pensez-vous de cet article ?
Voici une traduction automatique de cet l'article :
•Groupe de consommateurs Which? a publié son rapport annuel basé sur les expériences des passagers de croisière à bord •L'étude a examiné 13 compagnies de croisières et les a notées sur cinq étoiles dans huit catégories différentes •L'Océanie arrive en tête avec une note de 89% après avoir gagné cinq étoiles dans plusieurs catégories •La ligne de croisière la moins bien notée est Norwegian Cruise Line, qui a un taux de satisfaction de la clientèle de seulement 60% Par Jennifer Newton pour MailOnline PUBLIÉ: 11:29 GMT, 9 janvier 2018 | MISE À JOUR: 09:10 GMT, 10 janvier 2018 •
Les meilleurs et les pires navires de croisière de 2018 ont été révélés dans un nouveau rapport et il semble que les vacanciers préfèrent les petits navires qui ont moins de passagers. La recherche annuelle, par groupe de consommateurs Which? , montre que le fait d'avoir des ponts moins encombrés et plus d'espace dans les cabines est la clé pour impressionner les clients. Norwegian Cruise Line ne s'est pas très bien comportée dans ce domaine, un mauvais ratio passager-espace aidant à l'entraîner au bas de la table. L'étude a porté sur 13 compagnies de croisières et a interrogé les passagers sur leurs expériences en matière de service à la clientèle, d'espace de cabine, d'installations à bord, de divertissement et de rapport qualité-prix. Faites défiler vers le bas pour voir les gagnants et les perdants.
MEILLEURES LIGNES DE CROISIÈRE Océania, prix moyen 294 € par nuit, satisfaction du client 89%
Le MS Riviera, l'un des navires de la flotte appartenant à l'Océanie, qui a été nommé la meilleure ligne de croisière dans un nouveau rapport L'Océanie navigue vers des destinations à travers le monde, mais sur de plus petits navires ne transportant pas plus de 1250 croisiéristes. L'entreprise a obtenu cinq étoiles sur cinq dans de nombreuses catégories, y compris la note cruciale «passager-espace».
WHICH? La plupart des passagers ont loué la qualité de la nourriture disponible à bord ainsi que les installations telles que le spa, les centres de fitness et le sauna. Le seul inconvénient est le divertissement, pour lequel l'étude a seulement attribué trois étoiles, mais globalement WHICH? dit que l'expérience justifie l'étiquette de prix élevé. Saga, prix moyen 252 £ par nuit, la satisfaction du client 85 pour cent Le navire Sapphire appartenant à Saga. Saga est arrivé deuxième dans l'étude et est loué pour son rapport qualité-prix

• Un tableau montrant les compagnies de croisières classées en ordre par le WHICH? étude, qui les a notés sur cinq étoiles sur divers facteurs Vient en deuxième position dans WHICH? rapport est Saga, la ligne de croisière qui est exclusivement pour les plus de 50 ans. Le paquebot a obtenu des notes complètes dans plusieurs catégories, mais bien que le rapport indique qu'il ne pourrait pas correspondre parfaitement aux installations à bord des paquebots Oceania, il offre un excellent rapport qualité-prix, avec des pourboires à bord et du vin inclus dans le prix global. Quatre-vingt-cinq pour cent des passagers sont très satisfaits de leur expérience. MEILLEURES LIGNES DE CROISIÈRE P & O, prix moyen 163 £ par nuit, la satisfaction du client 71 pour cent
• P & O est nommée la meilleure compagnie de croisières des plus grands transporteurs et elle est très bien cotée pour les installations de bord et la qualité des cabines Parmi les grands superliners, le plus haut noté est P & O, qui est l'un des noms les plus reconnaissables du rapport. Lequel? Nous avons constaté que P & O a un taux élevé en ce qui concerne les installations de bord, la qualité de la cabine et le ratio passagers-espace. Cependant, le rapport a ajouté que les passagers se plaignaient de la «vente d'accessoires» tels que des excursions et des souvenirs. Marella (anciennement Thomson), prix moyen £ 152 par nuit, satisfaction du client 68 pour cent
• Marella Cruises est nommé neuvième sur la liste des 13, avec des passagers ne pas être impressionné par la quantité d'espace à bord Neuvième de la liste des 13 est Marella Cruises, où chaque navire transporte moins de 2.000 passagers. Malgré une cote élevée pour la valeur, Marella obtient des scores plus bas par WHICH? quand il s'agit du rapport passager-espace. Le rapport ajoute que les passagers n'ont pas non plus été impressionnés par les installations de bord. WHICH? a déclaré que des cotes moyennes pour plusieurs domaines clés signifiaient qu'il pourrait y avoir de meilleures options disponibles. PIRE Norwegian Cruise Line, prix moyen 175 £ par nuit, la satisfaction du client 60 pour cent
• Au bas de la table se trouve Norwegian Cruise Line, sur la photo, qui obtient un mauvais score sur le ratio passagers / espace Au bas du tableau se trouve la Norwegian Cruise Line, décrite comme un «géant parmi les compagnies de croisières», avec trois de ses 16 navires transportant plus de 4 000 passagers. Bien que le score global de 60% n'est en aucun cas un désastre, mais il est très mauvais pour le ratio passagers / espace, ce qui signifie qu'il y a souvent des files d'attente pour les restaurants, les bars et les divertissements. Le rapport dit: "Bien qu'il y ait des éloges pour sa" salle à manger freestyle ", ce qui signifie qu'il n'y a pas d'horaires fixes ou de sièges pré-assignés, il ne lui reste que trois étoiles pour le rapport passager-espace. Rory Boland, lequel? Travel Editor, a déclaré: «Voulez-vous avoir une croisière fantastique? Livre à bord d'un plus petit navire est le conseil simple. «Que vous vouliez adopter une grande marque ou un budget, un petit nom ou un luxe, les passagers qui ont navigué sur des navires d'une capacité de moins de 2 000 nous ont dit qu'ils avaient un meilleur moment que ceux des grands navires.
Read more: http://www.dailymail.co.uk/travel/travel_news/article-5246927/The-best-worst-cruise-lines-2018-named.html#ixzz53p3E9jtT Follow us: @MailOnline on Twitter | DailyMail on Facebook
MSC Seaside English translation pending
Bonjour,
nous partons dans deux jours pour MIAMI, pour la croisière du SEASIDE. Je viens de voir qques commentaires négatifs et j'aimerai avoir les retours des personnes ayant déjà été sur le SEASIDE. Je sais qu'elles ne doivent pas être très nombreuses, mais une ou deux impressions me rassurer ou pas.
J'ai lu, qu'il faillait payer 5 euros pour la tyrolienne, ça c'est normal, mais que les tobbogans étaient aussi payants. Est ce exact ?
Il est dit aussi que les services salle à manger sont déplorables, et que les buffets sont répétitifs. Je suis quand même fort étonnée étant une fidèle MSC, je n'ai jamais été déçue.
L'angoisse me gagne.😕
Merci d'avance pour vos réponses.
Croisièrement vôtre.😉
Patricia
Merci d'avance pour vos réponses.
Croisièrement vôtre.😉
Patricia
Frais divers pour une croisière tour du monde English translation pending
Bonjour je regarde en ce début d'année un possible Tdm pour 2020.ou2021.
Questions au habitués de la pratique , comment ça marche ? Qu'en est-il de tous les frais "cachés" par rapport au prix affiché ?
Pourboire au chauffeur en circuit individuel au Rajasthan English translation pending
Bonjour les voyageurs,
Avant toute chose bonne année à tous 😊
Je sais que cette thématique a déjà été abordée mais j’aimerai m’assurer que je suis dans le ´bon’
J’ai lu ça et là qu’un pourboire de 250 à 300 roupies par jour était la base pour gratifier le chauffeur qui nous accompagne pendant notre séjour.
Est ce bien correct ?
Merci pour votre retour
Bon’e Journée
Anne
Achat d'un van ou 4×4 au Chili English translation pending
Bonjour! Suite à un accident avec notre camper van adoré (pas de notre faute), celui-ci a été déclassé par l assurance. Nous sommes donc contraintes de changer nos plans de voyage. Nous sommes actuellement en Floride et envisageons d acheter un 4×4 aménagé (style montero ou pickup canopy) en Colombie ou au Chili.
Nous y serons vers le 20 janvier.
Si l un de vous ou l une de vos connaissances vend ce style de véhicule, n hésitez pas à nous contacter!
Merci à tous pour votre aide!
MSC Fantasia: très déçue (23 au 30 décembre 2017) English translation pending
Nous avons effectues une croisiere pour l'anniversaire de mon fils, nous sommes très deçus par rapport à COSTA tout est pompeux aucun respect des clients.
Bateau sans aucune décoration, theatre glacial ou nous sommes tous malades climatisation inadmissible.
Restaurant du soir menu nom pompeux ex cote de boeuf, qui se résume à un roosbeef tres bas de gamme impossible à manger plein de gras, aucun respect des plats antillais tel EX CHRISTOPHINE modifié plein de lard et purèe si le chef a une étoile, moi j'en possède 40 dans ma cuisine.L'animation en journèe nulle une maison de retraite fait mieux, le soir au restaurant c'est un véritable tombeau.J'ai l'impression que l'on s'est fait avoir.Concernant l'espace AUREA rien n'a été respecté, on nous avait promis un pack de toilette visage main et corps, nous avons réclamé à la reception, nous avons eu droit c'est pas nous c'est l'agence une personne tres desagreable.
INADMISSIBLE L ITINERAIRE ils ont conservés TORTOLA rien a voir tout est détruit, MSC AURAIT PU TROUVER MIEUX?j'ai l'impression d'avoir été trompèe par MSC.La romana également nulle.
A l'espace AUREA nous avons été harcelés pour payer les massages alors qu'ils étaient compris, quand on arrive à s'entendre comme par hasard c'est complet.IL A FALLU CRIER pour faire le massage de 55 mn qui s'est transformé en 30 minutes.
MSC devrait respecter ses clients, je ne reviendrai plus à MSC.Nos economies sont parties en fumee
a deconseiller fortement je retourne a costa
Croisière Costa au 22 janvier 2018 English translation pending
Bonjour, nous partons visiter les îles suivantes mais que pouvez nous nous conseiller à faire avec un petit budget? Nous aimons faire du snorkeling aussi, je veux à tout prix nager avec des dauphins. Je débute sur le site. Merci de votre aide
Novembre - décembre 2017: Thaïlande et Myanmar, un peu hors des sentiers battus English translation pending
Carnet d’un voyage de 38 jours en Thaïlande (Bangkok, Singburi, Uthai Thani, Kamphaeng Phet, Mae Sot) et au Myanmar (Malwamyine, Hpa An, Kyaik Hti Yo, Bago, Ngwe Saung, Chaung Tha, Sittwe, Mrauk U, Yangon)
8/11 de Bâle à Istanbul
Une journée marquée par de nombreuses heures d'attente tant à Bâle qu'à Istanbul, liées à des vols retardés et à une longue escale à Istanbul. Le grand aéroport Ataturk, s'il est bien calme dans les allées d'embarquement, est beaucoup plus fréquenté et cosmopolite dans la grande avenue commerciale où se concentrent magasins, boutiques hors-douane et restaurants. Malgré le retard de 2h à Bâle, il nous reste encore 6h à attendre avant le décollage prévu à 2h du matin et il n'est que 20h. Entre les tentatives de sieste, allongés sur un banc, la lecture de revues et de guides du voyage et une déambulation dans les allées commerciales, le temps finit quand même par passer et nous embarquons et décollons dans un Boeing 777 bien plein. Au bout de 8h et 25 mn nous voilà rendus à Bangkok. Les formalités de visas (exemption pour un séjour de moins de 30 jours) ont été expédiées en deux temps trois mouvements, les bagages par contre ont été plus longs à récupérer. Nous nous préparions à prendre l'airport link pour nous rapprocher du centre ville mais après nous être renseignés, l’employée de l' office du tourisme nous conseille plutôt de prendre le bus S1 qui part devant la sortie 7 et qui peut nous laisser devant le « Democracy monument » situé à 10mn à pied du Lamphu tree pour seulement 60B p.p. En dépit de quelques bouchons devant les postes de péages nous ne mettrons qu'une heure pour faire ce trajet jusqu'au monument. Si dans le bus il faisait frais, clim oblige, dans la rue par contre il fait moite et chaud (30°). Troisième retrouvaille avec le Lamphu tree ! Douche, rangement des vêtements d'hiver, nous ressortons plus légers et allons dîner à Khao San au Pannee restaurant que nous connaissions déjà. Ici à Khao San c’est toujours la même ambiance cosmopolite, routarde un peu artificielle, enclave du tourisme international dominée par le business de pacotille. Après la chaleur moite nous retrouvons aussi avec plaisir les odeurs, les sons et les couleurs de ce pays, on est bien contents d'être de nouveau en Asie ! Mon premier curry vert du séjour est le bienvenu et ses parfums à base de coco, galanga, citronnelle en bâton me ravissent. Monique quant à elle se pâme devant son premier phat thai. Promenade rapide dans le quartier et retour au Lamphu pour une nuit réparatrice de 10h.
9/11 de Bangkok à Singburi
C'est avec plaisir que nous nous installons à notre table habituelle, celle qui donne sur l'allée le long du canal, pour prendre le petit-déjeuner : toujours autant de choix entre les plats thaïs, les omelettes, les fruits, yaourts, toasts beurre et confitures. Nous quittons l'hôtel et hélons un taxi qui nous emmène à la station de bus de Mochit pour 100B (pile au compteur). Là on nous indique le guichet 32 où nous prenons deux tickets pour Singburi avec un départ à 10h. Nous partons à l'heure, le bus est loin d'être rempli et ne le sera pas jusqu'à l'arrivée 2h plus tard. Après avoir longtemps longé les faubourgs de Bangkok, avec leurs habitations et leurs commerces, la campagne avec ses rizières et ses champs a pris le relais. A la station de bus de Singburi, nous avons pris un songthaew pour faire les quelques km qui nous séparait du Sumali villa, notre hôtel pour deux jours. Nous sommes agréablement accueillis par le patron, Philippe un français installé depuis de longues années en Thaïlande. La chambre est grande, propre et dispose de tout le confort. Une grande piscine nous tend les bras, le jardin tout autour est très beau et de plus très bien entretenu. En fin d'après-midi je vais faire un petit tour à pied jusqu'au Wat tout proche, le premier du voyage mais qui sera suivi par de nombreux autres !!! Eloigné de tout restaurant digne de ce nom nous dînons au Sumali : une soupe Tom Yang Khung bien épicée (à base de coco, combawa, citronnelle, crevettes, champignons et légumes variés pour moi et un matsaman à la noix de cajou et au poulet pour Monique, délicieux !.
11/11 Sing Buri Bonne nuit dans un lit king size et avec une clim bien réglée. Petit-déjeuner sur la terrasse en face du jardin avec de bons produits. Discussion avec Philippe qui nous prête sa moto tricycle pour aller nous balader dans les environs. Ciel bleu et chaleur sont au rendez-vous. Nous mettons nos casques et c'est parti sur environ 10 km jusqu'au « Musée des héros » à Bang Rachan où est retracée l'héroïque résistance de quelques villageois qui ont arrêté et provisoirement battu l'armée birmane qui s'apprêtait à envahir la ville d'Ayutthaya en 1766. Musée pédagogique comme souvent dans ces pays avec force maquettes très bien faites, scènes grandeur nature où l'on présente les phases importantes des combats victorieux. Le musée est installé au milieu d'un grand jardin d'agrément où est repris la thématique de la résistance. De façon générale il y a, tant à la ville qu'à la campagne, de beaux parcs publics avec animation, petits commerces, stands de nourriture très fréquentés surtout le W-E par les habitants. Nous reprenons notre moto pour aller voir le grand Wat Phikung Thong réputé pour son très grand bouddha assis qui se voit à des km à la ronde. Le site plutôt kitch est très fréquenté, de plus on est samedi et il y a une belle animation. Des dizaines d'animaux en plâtre grandeur nature égaient les parterres de fleurs et de buissons, tout le bestiaire très coloré est représenté : lions, tigres, éléphants, biches et cerfs, lapin, coqs et poules, buffles.
Nous ressortons à pied pour aller voir le Wat Phra Non Chakrasi Worawihan situé juste à côté de l'hôtel. Alors qu'hier au soir tout semblait fermé aujourd'hui tout est ouvert et éclairé et les fidèles se pressent pour prier, allumer des bougies ou des bâtons d'encens, secouer un fagot de baguettes devant le grand Bouddha couché où y faire adhérer des feuilles d’or. Il est toujours étonnant pour des occidentaux de voir la ferveur que témoignent les Thaïs à la religion bouddhiste : des petits enfants aux vieillards, chacun vient s'agenouiller, prier et faire des offrandes. Beaucoup de commerces prolifèrent autour des temples, spécialement quand ils sont réputés. On est samedi, il y a beaucoup de monde et les gargotes qui entourent le temple sont toutes très sollicitées. Retour à l'hôtel pour se rafraîchir dans la piscine. Vers 17h la fille de Philippe qui doit aller au grand marché de nuit du samedi à Sing Buri se propose de nous y emmener : c'est un grand marché couvert où l'on trouve les secteurs habituels des marchés thaïs : celui de le nourriture avec les vendeurs de poissons, de viande, de fruits et légumes, celui des petites cantines qui cuisinent tout ce qu'il est possible de cuisiner en Asie et croyez-moi il n'y a pas de limite ! Il y a aussi les vendeurs de billets de loterie, de fringues, de parfums et de bijoux. Les allées étroites sont noires de monde et ça achète, et ça marchande avec le sourire. Retour à l'hôtel et diner de Kaï pta met Mamuang (noix de cajou et porc grillés) et de Panaeng pork (soupe parfumée et épicée à l’ananas).
12/11 de Singburi à Uthai Thani
Pan, la fille de Philippe nous emmène en ville pour essayer de régler nos problèmes de transport : en effet quitter Singburi pour Uthai Thani pourtant assez proche et sur une grande route n'est pas évident. Finalement elle va nous emmener assez loin à plus de 10 km de la ville pour nous laisser à un arrêt de bus le long de l'autoroute d'où nous allons prendre un minivan pour Nakhon Sawan. Après 2h d'autoroute nous voilà à la station de bus de Nakhon Sawan. À 11h30 un vieux bus brinquebalant va nous amener à Uthon Thani en redescendant l'autoroute n°1 vers Bangkok sur 25 km avant de bifurquer vers l'Est pour atteindre Uthaï Thani où nous arriverons au bout d'une heure ¼. Là il nous faut choisir un hôtel mais nous ne savons pas trop où nous sommes, finalement nous nous entassons difficilement dans un tuktuk, (à 2 avec les sacs c'est pas gagné) qui nous emmène au Payamai resort, la 1re adresse que j'avais sélectionnée : mauvaise pioche, c'est loin, isolé, rustique et cher. Retour en tuktuk en ville où nous allons au Phiboonsook hôtel : c'est un hôtel standard en pleine ville, sans charme avec des chambres classiques mais avec clim, sdb privative et propre, pour 650B, c'est donc d’un bon rapport qualité/prix. Nous nous installons puis allons découvrir la ville. Il est presque une heure et la ville semble dormir ! Les magasins ont tiré leurs rideaux, les restaurants et buvettes itou. Nous découvrons les bords de la rivière qui font le charme de la ville. Première constatation, il n'y a pas de touristes à l'horizon et les locaux parlant anglais sont quasi inexistants. Le long de la rivière nous rencontrons un couple de belges qui font les mêmes constatations que nous. Du bord de la rivière on aperçoit quelques maisons flottantes amarrées le long de la berge.
Nous voilà donc dans une ville authentiquement thaïe : peu ou pas d'inscription en anglais, peu de gargotes ouvertes le dimanche sauf près du marché, il est encore plus difficile de boire de la bière, la plupart des cantines sollicitées n'en ont pas et les magasins et débits de boissons ne les vendent qu'à certains créneaux horaires (9-12 et 17-20), il y a ici une prohibition de l'alcool qui surprend par rapport aux sites touristiques habituels où l'alcool coule à flot !!! Finalement nous allons boire un thé glacé dans un kiosque près du marché au bord de la rivière. Dans la soirée nous irons de même dîner dans le même kiosque de deux matsaman poulet et bœuf arrosés d'un délicieux citron pressé dans une mer de glaçons. Retour à l'hôtel, nuit moyenne la clim et la couette font alterner chaleur et fraîcheur, une horde de chiens ajoute une note bruyante....
13/11 Uthai Thani Petit-déjeuner de rôtis et cafés au kiosque musulman près de la rivière. Nous louons des vélos et partons en direction du « glass temple » ou Wat Tha Sung. C'est un temple moderne du milieu du 20e siècle dont la particularité est d'être à l’intérieur entièrement recouvert de miroirs. De même les colonnes sont recouvertes de milliers de losanges en verre qui se reflètent les uns les autres à l'image de la galerie des glaces de Versailles. L'effet est vraiment impressionnant et esthétique. A part un car de touristes il y a peu de monde. Avant de partir nous profitons des grands jardins et du lac qui entourent le temple.
Nous reprenons nos vélos et pédalons 30 mn pour rejoindre Uthai Thani et notre hôtel. Nous ressortons peu avant 14h en direction du port d'où partent les bateaux qui font la croisière sur la rivière.
Le batelier que nous avions réservé ce matin vient nous prendre pour une balade de 45 mn (100B pp) sur une petite barquette pour 2 passagers. Sympathique balade qui permet de longer les nombreuses maisons flottantes amarrées le long de la rivière. De retour, je loue un vélo pour aller voir de près le Wat Sangkat Rattana Khiri, celui perché sur la colline accessible par une longue montée en escalier de 445 marches, heureusement à l'ombre à cette heure. Très belle vue sur la ville et les environs, il n'y a pas un chat là haut, seul un bonze avec sa tenue safran et quelques ouvriers et ouvrières réparant une terrasse. Au loin on peut voir de belles rizières cerclées par les méandres d'une rivière. Vers 18h30 tenaillés par la faim nous cherchons de quoi dîner. C'est paradoxal car les petites cantines ne manquent pas mais il est impossible de se faire comprendre pour savoir ce qu'on y sert. Au marché nous trouvons notre bonheur et dînons d'un excellent padt thai à 40B la portion, soit à peine plus de 1 €. Nous terminons notre repas par des dimsuns.
14/11 d'Uthai Thani à Kamphaeng Phet Levés à 7h nous improvisons un petit-déjeuner sur place, grâce aux cafés disponibles à l'hôtel, et à quelques achats : le tout est très sucré, tant le café que les banana cakes que les yaourts. Nous faisons téléphoner la réceptionniste pour qu'elle nous appelle notre sympathique chauffeur de tuktuk utilisé l'avant veille. 5mn plus tard nous voilà à la station de bus. Le bus pour Nakhon Sawan mettra 1h30mn après moult détours avant d'arriver. Là nous attendrons jusqu'à 11h avant de reprendre un bus VIP à 2 étages pour Kamphaeng Phet. Peu après le départ nous nous arrêtons pour déjeuner (2 plats à 10B, c'est très bon marché) puis pour faire le plein et enfin vers 13h50 nous voilà rendus. Nous négocions un songthaeun (espèce de tuktuk collectif) avec un couple de Belges rencontré la veille à Uthai Thani. Le marchandage est laborieux compte tenu du fait que nous n'allons pas dans la même direction. Nous nous installons au Three J GH, sympathique GH routard dans le centre de K.P. avec un patron très avenant et de bons conseils pour tout ce qui concerne le ville et la région. Après nous être reposés, nous partons à pied vers le centre ville et la rivière Ping distante d'1 km environ. Nous commençons par passer devant le marché couvert qui à cette heure, il est près de 16h30, n'est plus fréquenté. Par contre et c'est évident c'est le marché de nuit presque en face qui a pris le relais. Les cuisiniers s'affairent et les clients ne manquent pas ! Nous continuons en direction de la rivière et nous nous promenons sur la grande allée qui la longe en compagnie des joggeurs et des promeneurs de chiens. Un temple chinois très coloré va servir de lieu pour une fête. Retour au marché de nuit où je vais dîner d'un « pad tyoui ? » (plat de très larges pâtes mélangées au wok avec des légumes variés et un peu de porc mariné, c'est bon, copieux et pas cher (35B=1€.)
15/11 Kamphaeng Phet Levé vers 7h30 petit-déjeuner sur place (salade de fruits, œufs frits, toasts, beurre et confiture). Nous louons des vélos (50B pp) et partons vers le site historique de K.P. Comme rien n'est indiqué nous nous perdons vers le nord de la ville et après un détour de plusieurs km nous arrivons à l'entrée Nord du site ! Nous payons l'entrée (150B pp) et nous voilà dans un cadre forestier et ombragé à visiter les uns après les autres les différents sites de K.P. Si certains ne sont que des ruines peu parlantes d'autres par contre sont très intéressantes comme le Wat Chang Rob avec sa galerie de 66 éléphants qui ceinture la base des quatre côtés du temple. Le Wat Singha et son grand Bouddha est également très beau ainsi que le Wat Phra si Riyabot et le Wat Phra Non. La balade est agréable et les oiseaux s'en donnent à cœur joie dans les grands arbres du site. Nous quittons le parc Nord puis pénétrons dans le parc sud avec le magnifique Wat Phra Khéo et ses trois bouddhas presque intactes encore recouverts du stuc d'origine. Retour à l'hôtel, vite un citron pressé et une Chang bien fraiche !!! Je ressors vers 17h faire un tour au marché de nuit et le long de la rivière Ping. Dîner dans un restaurant chinois tout près de l'hôtel : poulet à la sauce citron, springrolls deep fried, légumes bouillis.

16/11 de Kamphaeng Phet à Sukhothai
Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue ce matin, il s'agit d'une petite pluie fine, il fait un peu plus frais. Le patron du GH nous emmène à la station de bus, là plutôt que d'attendre encore plus d'une heure le bus pour Sukhothai nous embarquons à bord d'un songthaeun, la pluie a cessé et nous voyagerons assez confortablement et rapidement puisqu'il nous laissera à Sukhothai au bout d'1h20mn. Nous nous installons au Lotus village hôtel. 20 mn plus tard nous sommes attablés au Poo restaurant (ancien resto belge que nous avions déjà fréquenté il y a 3ans) à déguster pad thai et curry vert : délicieux !
17/11 visite du site de Sukhothai
Pour rejoindre le site d’old Sukhothai nous prenons un songthaeun juste après le Poo restaurant (durée 20mn et 30B pp). Nous louons deux vélos (2x30B) et partons visiter ce site déjà vu il y a 3 ans. C'est toujours aussi beau et la redécouverte du site en vélo est très agréable. Si au début nous avons été confrontés à des groupes de touristes importants, cela s'est rapidement tassé. Nous avons pu à partir de midi visiter tranquillement les plus importants monuments sans être dérangés le moins du monde. Une petite pause boissons et grignotis (springrolls) a été la bienvenue en compagnie d'un groupe de cyclistes français dont certains étaient aveugles et qui faisaient un grand tour de la Thaïlande en un mois à vélo ! L'après-midi nous avons visité d'autres temples et nous avons pu assister à une séance de danses folkloriques devant le monument du roi Ramkhamhaeng.

18/11 de Sukhothai à Mae Sot
Départ du Lotus village vers 11h20 en tuktuk. À la station de bus un minivan s'apprête à partir pour Tak, alors plutôt que d'attendre 2h un bus direct nous saisissons cette occasion, 1h plus tard nous voilà à Tak, une 1/2h plus tard nous reprenons un minivan pour Mae Sot que nous atteignons en 1h1/2 par une route en partie en travaux et qui sera bientôt une superbe 4 voies qui traversera à la manière suisse cette chaîne de montagne qui sépare la Thaïlande du Myanmar. Nous prenons 2 motos taxis pour la Phannu GH, très bien pour 500B avec clim et sdb privée. Balade dans deux temples typiquement birmans, avec leur stupa doré style « shwedagon » et leurs bonzes safran qui s'affairent ici à cueillir des noix de coco et à les ouvrir pour les boire ! Le marché de Mae Sot est très grand et actif et influencé par le Myanmar tout proche : on y voit des musulmans et musulmanes avec leurs habits caractéristiques, des birmans en longyis, des femmes maquillées au tanaka, des stands vendant des longyis et des restaurants proposant des spécialités birmanes... le soir nous sommes allés au plus proche, le restaurant Borderline, qui fait partie d'une ONG anglo-saxonne. On y trouve cette faune caractéristique, celle des « bonnes âmes occidentales » qui organisait ce soir là une exposition et un vernissage avec petits fours et boissons. une occasion pour justifier je suppose l'argent versé par les Etats occidentaux. Devant le resto se trouvait un énorme 4X4 blanc immaculé avec une plaque bleue (= ONG internationales), on sait au moins à quoi leur sert l'argent des dons !!!
19/11 de Mae Sot à Mawlamyine Nous quittons l'hôtel et avons un peu de mal au début à trouver un tuktuk pour nous emmener à la frontière toute proche (5km). Finalement un vieux tuktuk conduit par un chauffeur aussi vieux nous y emmènera à très petite vitesse. Les formalités sont vite remplies des deux côtés : à peine la frontière passée nous sommes « pris en main » par des rabatteurs qui nous pilotent et nous dirigent vers les bureaux de change et les minivans partagés qui attendent de partir pour Mawlamyine ou ailleurs. 10 mn plus tard nous sommes partis dans une Probox de Toyota, apparemment la voiture type la plus courante ici. On s'extraie de la circulation dense de la ville et prenons une route assez correcte pendant une heure, puis cela se dégrade, la route est pleine de nids de poule, de cassis et de dos d'ânes, c'est une route à deux voies étroites où deux camions ont du mal à se croiser et avec les motos, les tracteurs, les vélos, la conduite est sportive et notre chauffeur aime la conduite sportive, dès que la route se dégage il appuie sur le champignon et la voiture dépasse les 100 km/h. Un peu plus loin la route redevient plus large et mieux revêtue et au bout de 3h1/2 nous sommes rendus. Le taxi nous laisse à notre demande devant l'hôtel Cinderella mais les prix sont corsés (60$) et il n'y a de la place que pour ce soir. Nous essayons le Sandalwood tout proche: la chambre toute carrelée de blanc est propre, lumineuse avec AC, sdb et le petit-déjeuner pour 26500K soit 18€. Nous allons déjeuner au Cinderella réputé pour sa bonne cuisine et des prix corrects : nous mangerons, un massala de mouton, un « Konbao » de poulet copieux et goûteux avec plein de légumes, une bière, un jus de citron et deux cafés (20000K = 13 € à deux). Nous partons ensuite à pied visiter une partie de la colline aux pagodes. Nous commençons par celle du Bouddha en bambou vanné puis continuons par les suivantes en direction du Nord. Nous retrouvons des touristes occidentaux en nombre et surtout des Français. L'ambiance de fin d'après-midi est super, le soleil va bientôt se coucher et les chedis d'or reluisent au soleil couchant. De plus on a une belle vue sur la ville, le fleuve et les îles au loin. Nous vivons un beau moment un peu magique.
20/11 Mawlamyine

Levé vers 7h nous prenons le petit-déjeuner sur place : minimaliste surtout pour le beurre et la confiture qui permettrait de tartiner au mieux une demie tartine, café lyophilisé, 2 œufs avec toasts et un verre de jus sucré. N'ayant pas rencontré de touristes prêts à partager un taxi pour aller visiter les curiosités locales, je m'en vais enquêter auprès du Breeze GH par chance deux Françaises sont là en train de négocier le même tour que nous. Nous tombons vite d'accord et ¼ d'heure plus tard nous partons dans une Susuki Every presque neuve pour le sud en direction des deux pitons karstiques qui émergent singulièrement de la plaine évidemment les Birmans en ont profité pour construire des temples et pagodes au sommet de ces deux pitons et les braves touristes pieds nus sous une chaleur déjà intense n'ont pas le choix, il faut y aller ! Pas sûr que la vue vaille le déplacement. Un peu plus loin s'est construit le plus grand bouddha couché du monde, c'est kitch et original. A l'intérieur se trouve un musée didactique du bouddhisme : on y voit des scènes très réalistes avec des personnages grandeur nature en trois dimensions, plutôt gores quand il s'agit de représenter les méfaits de l'enfer avec le diable et toutes les tortures possibles et imaginables !
Un peu plus loin nous nous arrêtons au monastère Pa Auk, centre de méditation pour hommes ou femmes. C'est un immense terrain sur lequel ont été construit des temples et des petits bungalows pour les moines, disséminés dans la forêt. Dans chaque grande salle de méditation on trouve des dizaines de petites tentes moustiquaires qui permettent de s'isoler et de méditer dans le silence total. Nous terminons notre tour par la pagode U Zina, celle qui est située le plus au sud sur la colline des pagodes de Malwamyine. En fin d’après-midi je ressors faire quelques photos du coté du marché et de la vieille ville : Impressions du siècle dernier, de vieilles bâtisses décrépites, des coolies qui trimballent d'énormes sacs des bateaux aux entrepôts. Les ruelles étroites sont encombrées d'un fatras de colis et de sacs, la rue est sale ainsi que les environs immédiats des échoppes. Je remonte vers la rue principale passe devant une superbe mosquée de style anglais victorien puis remonte vers la prison de l'époque anglaise toujours utilisée. Certaines ruelles sont assez misérables et comme toujours il y a partout de petites cantines simplissimes installées dans des abris de fortune au bord des trottoirs. J'arrive ensuite à la pagode Mahamouni, la seule qui manquait à notre palmarès. La pagode à une forme originale de pyramide à degrés, alors que les chedis sont habituellement de forme courbe sans angles. Là aussi c'est une débauche d'or, de pierreries et de verre destinée à impressionner le croyant et à adorer Bouddha. Le coucher du soleil n'a pas eu lieu à cause des nuages, d'ailleurs il a plu dans la soirée. Vers 19h nous allons faire un tour au marché de nuit : une quinzaine de petites cantines, souvent tenues par des musulmans et qui proposent des plats à consommer sur de petites tables et chaises installées le long de la rivière Thanlwin.
21/11 de Mawlamyine à Hpa An
À 8h un tuktuk nous emmène au port d'où partent les bateaux pour Hpa An. Nous sommes une douzaine de touristes, (essentiellement des Français) et nous voilà partis pour 5h30 de navigation, au cours de laquelle nous longerons des champs fertiles où poussent des bananiers, de la canne à sucre et du riz. Au départ de Malwamyine nous croiserons de nombreux pêcheurs sur leurs barques, lançant leurs filets. De ci de là une pointe dorée dépassant des arbres signale un chedi, il fait chaud mais avec la brise du fleuve c'est supportable. Un arrêt est prévu peu avant la moitié du trajet pour aller visiter un vieux temple du XIXe siècle. Des tuktuk nous attendent à l'embarcadère et nous amènent en 5mn au monastère U Na Auk : L'ensemble est composé de très beaux bâtiments, on remarque en particulier dans deux temples, une superbe frise sculptée en haut relief relatant des épisodes de la vie de Bouddha. Il y a également de belles peintures d'or sur fond rouge et bordeaux. Les plafonds sont à caissons et surlignés d'or. Quant à l'extérieur l'or et l'argent coulent à flot, entre autres sur les frises métalliques qui ceinturent les temples. Retour à la barque puis c'est reparti pour encore 2h de navigation tranquille sur un fleuve calme et très large. Régulièrement des bateaux dragueurs raclent le fond du fleuve pour ramener des graviers. Vers 13h30 nous voilà arrivés à Hpa An. L'hôtellerie à Hpa An est relativement limitée donc souvent complète et d'un rapport qualité-prix défavorable! Après avoir visité plusieurs GH, le choix étant limité nous acceptons une chambre ridiculement petite (pas plus de 8m2) au Golden Sky..
22/11 Hpa An
Petit-déjeuner sur la terrasse du Golden sky d’où l’on bénéficie d'une belle vue sur les rizières environnantes. A 8h30mn on part faire un tour avec un tuktuk du Galaxy (5000K pp) avec nos amis pharmaciens Dominique et Alain et deux jeunes femmes israéliennes. Le tour consiste à visiter plusieurs grottes, la plupart ornées de bouddhas et de temples.
En plus des sites visités, l'intérêt du tour est de se balader dans cette campagne caractéristique avec ces rizières et ses pitons karstiques. On est en période de récolte et les paysans s'affairent dans les rizières, moissonnant à la main ou utilisant plus rarement un tracteur.
Ce tour nous a permis de voir : une belle grotte décorée, la Sadan cave, un temple du VIIe siècle remarquable par ses sculptures votives gravées dans la falaise, et la grotte aux 300 000 chauves-souris dont l'envol a duré au minimum 15 mn. Ce soir nous avons pu changer de chambre et occuper la 404 nettement plus spacieuse.
23/11 de Hpa An au Rocher d'Or (Kinpun) A 8h30 nous prenons le bus à la « clocktower » pour 2h30mn de bonne route jusqu'à Kyak thi yo. Là nous négocions une voiture privée pour 6000K pour nous amener en 15mn à Kinpun. Ici aussi l'hôtellerie est d'un mauvais rapport qualité-prix : le 1er hôtel visité le Sea Star est sale et cher, de plus le gérant ne semble pas avoir envie de nous louer des chambres ! Le 2me le Pann Myo Thu est « un peu » mieux, mais même pour 20$ c'est pas terrible mais on fera avec pour une nuit. On part ensuite vers la station de camion pour le Rocher d'Or. Sous un grand hangar, des camions dont la benne est équipée de 7 rangées de bancs superficiellement capitonnés attendent à tour de rôle d'avoir fait le plein à raison de 6 personnes par rangée. Ce choix de serrer les gens au maximum répond à mon avis à deux impératifs, rentabiliser le camion mais aussi empêcher les gens de bouger dans les virages, et Dieu sait, oups, Bouddha sait qu'ils sont nombreux. On monte une échelle de coupée et on s'entasse. Quand le camion est plein, il démarre et grimpe une route impossible à au moins 15 à 20% de pente, le moteur en surrégime en 1re ou 2nde. Au bout de 15 mn on s'arrête pour permettre à des fidèles de faire la quête pour les « bonnes œuvres » du bouddhisme puis on repart secoués dans tous les sens et agrippés au montant pour ne pas écraser son voisin dans les nombreuses épingles à cheveux. Nouvel arrêt pour payer et pour laisser passer les voitures qui descendent puis la montée infernale reprend : durée 45 mn jusqu'en haut, on passe devant une télécabine et c'est la dernière montée vers 1000m d'altitude. Tout le monde descend. Une longue allée bordée par les marchands du temple mène progressivement vers le Rocher d'Or. Des porteurs montent de grosses charges dans des hottes en osier. D'autres attendent avec des palanquins les pèlerins susceptibles de se payer 4 porteurs pour les trimballer jusqu'au Rocher. Les sollicitations pour laisser de l'argent sont nombreuses comme ces boites transparentes remplies de billets où ces plaques indiquant des dons. Autour du Rocher la ferveur est intense, des hommes (les femmes ne peuvent approcher le rocher) collent des feuilles d'or sur le rocher et prient. Plus loin un bonze tient son auditoire en haleine. Un peu partout les occasions de prier ou de brûler un cierge ne manquent pas. Plus au nord on quitte le sacré et re-voilà les marchands du temple avec leurs bondieuseries, leurs cochonneries chinoises, leurs sucreries... Retour au camion et redescente dans les mêmes conditions : accélération, freinage, virage et rebelote, toujours à la limite. Nuit calme à part les psalmodies d'un bonze, relayées par un haut parleur, et qui veut faire profiter tout la ville de sa sagesse nous abrutissant de Purima...purima...purima une bonne partie de la nuit
24/11 du Rocher d'Or à Bago
A 8h nous prenons le bus pour Bago que nous atteindrons en 3h. Paysage de campagne avec rizières, les montagnes se sont effacées. Le bus nous laisse à l'entrée de la ville car on suppose qu'il continue vers Yangon par la nationale. Les motos taxis et tuktuk nous tombent sur le râble pour nous proposer leurs services ! Comme ils sont tous en cheville avec des revendeurs de billets de bus nous nous retrouvons vite dans une pseudo agence de voyages. En effet des touristes sacs à dos comme nous, sont des clients potentiels car Bago n’est qu’une étape. Le gérant nous propose pour le lendemain un taxi à 5h du matin pour rejoindre la gare de bus de Yangon Dagon Ayar d'où partent les bus vers l'Ouest pour Chaung Tha ou pour Ngwe Saung. Bon même s'il a un peu une tête d'escroc nous lui faisons confiance. Il nous emmène ensuite gratis jusqu'à l'hôtel Amaragold recommandé par Dominique et Alain où nous nous installons. Chambre standard, clim, sdb privée, draps à changer, eau froide à volonté, location de vélos, personnel agréable et même petit-déjeuner aux aurores. je vais découvrir à vélo les principaux monuments de Bago : le plus emblématique est la pagode Shwemawdaw, l'équivalent de la schwedagon de Yangon, en plus moderne et avec moins de curiosités annexes. Peu de monde à cette heure (15h) il fait très chaud et humide. Entre temps j'ai perdu beaucoup de temps à changer de l'argent, une 1re fois chez KBZ où je n'ai pu changer que 100€ au maximum, une 2nde fois dans une autre banque où on a accepté de me changer 300€ en billets neufs, ces billets neufs ont intrigué les jeunes employés de la banque, ils les ont regardés, touchés, passé le doigt sur le fil, au final ça a duré près de 20 mn ! Après la grande pagode je me suis perdu a essayer de trouver deux autres temples mais le plan du routard comme celui de l'OT était tellement faux que j'ai laissé tomber, de plus rien n'est écrit en lettres latines, ni le nom des rues ni les temples. J'ai néanmoins trouvé le lac Pyan et son temple, puis le grand monastère qui jouxte un quartier populaire de type bidonville dont les habitants se débarrassent de leurs ordures en les jetant sur les bords de la rivière, pas très ragoutant ! J'ai ensuite eu du mal à trouver la pagode schwethalyaung réputée pour son grand bouddha couché : un de plus, pas remarquable me semble-t-il. Il est 17h45, la nuit tombe et je n'ai pas de lumière sur mon vélo, je retourne donc rapidement à l'hôtel. Pour dîner nous allons trois rues plus loin dans un restaurant populaire birman : nouilles légumes et cheveux d'ange avec poulet, correct et pas cher.
25/11 de Bago à Yangon et Ngwe Saung
Réveil à 4h30, petit-déjeuner rapide puis attente, longue, on s'impatiente vers 5h20 on fait téléphoner par l’employé de l’hôtel, on nous répond que le chauffeur va arriver dans 5mn finalement vers 5h45 le taxi arrive, chauffeur endormi. La route est assez dégagée et le conducteur conduit vite, bientôt les faubourgs de Yangon et déjà une grande activité règne au bord des routes. À 7h le taxi nous laisse devant la gare de bus Dragon. Les rabatteurs se précipitent tout autour du taxi, puis sachant que nous avons déjà un billet, se désintéressent de nous. Attente dans une « gare routière » d'un autre monde : un long bâtiment sommaire à deux étages, divisé en une vingtaine de box permettant l’accueil des passagers. Des minuscules cantines coincées entre les gaz d'échappement des bus et le bâtiment offrent de quoi se rassasier ou de quoi acheter des doses de bétel à chiquer, les doses de particules fines des gaz d’échappement sont gratuites ! Les alentours de la gare sont transformés en dépôts d'ordures. Démarrage vers 8h15 dans un bus correct mais sans AC (contrairement à l'annonce mais on ne le regrette pas !), 2me arrêt de 15 mn un plus loin sans raison apparente puis on repart tranquillement s'arrêtant pour prendre ou faire descendre des passagers. Très vite la ville laisse sa place à la campagne : des rizières à perte de vue, des lacs et des étangs, des digues, des rivières larges que l'on franchit par de grands ponts, des plantations de courges sur châssis... on y voit des paysans, moissonner le riz, faire des gerbes, de gros tas de riz sont étalés sur des bâches au bord de la route pour être séchés. Des meules de paille apparaissent un peu partout. Des bovins (zébus, buffles ou vaches) paissent ou se repaissent dans les mares. Des échassiers blancs de toutes tailles ponctuent de taches blanches les nuances de verts des rizières. Après quelques arrêts, dont un arrêt déjeuner nous arrivons à Ngwe Saung vers 14h30 soit 6h de trajet. De l'arrêt de bus nous partons à pied vers le « All Seasons » réservé sur booking car étant samedi nous avions quelques craintes concernant la disponibilité des chambres le W-E. L'hôtel est un bloc de couleur mauve sans esthétique particulière, le prix de 44$ est très nettement surévalué : les petits jeunes qui gèrent sur place sont gentils mais difficilement compréhensibles vue leur connaissance limitée de l'anglais. Pas de verre de bienvenue, pas de bouteille d'eau non plus, pas de wifi, de l'électricité seulement entre 18h et 6h. Ici on pratique des prix hors sol ! On le constatera également dans les restaurants où le prix de la bière Myanmar est uniformément à 3000 contre 2000 à Malwamyine et 2300 à Hpa An. Les plats aussi subissent une inflation. Ngwe Saung est un village-rue bordé de restaurants, bars, magasins divers, et plus loin sur plusieurs km de grands resorts qui se réservent les accès à la plage. Cela fait un drôle de mélange entre les resorts à 150$ la chambre et quelques petits hôtels et GH à 15€ la chambre. Dans l'après-midi nous allons voir quelques hôtels ou resorts pour trouver ce qui pourrait nous convenir. Après avoir tourné nous hésitons entre le Shwin Tha et le Seconda Casa. L'un est très éloigné, pas de wifi mais avec une belle vue depuis les bungalows sur la mer. Le Seconda Casa est moins cher avec clim, wifi, électricité 18h/24h, bungalow en bois mais sans vue directe sur la mer, par contre il est au centre du village. Finalement nous le choisissons. Dîner copieux au Golden Myanmar de soupe et riz aux légumes.
26/11 Ngwe Saung
Nous nous installons au Casa et partons faire un tour à la plage toute proche. La plage de sable blanc très vaste s'étire sur des km et est bordée de cocotiers et de resorts tout du long. Tous les 300m on peut voir des ensembles de tables, chaises et parasols, restaurants populaires, location de bouées, et de quads. La plage est parcourue par quelques quads, quelques chevaux et pas mal de motos qui utilisent la plage comme route de desserte. Mais ça reste somme toute assez calme, pourtant on est dimanche. L'eau est très chaude et les rouleaux ne sont pas très impressionnants. Pour me sécher, je pars me promener, sans appareil photo hélas et je tombe sur la remontée des filets par une douzaine de pêcheurs. Je ressors en fin d'après-midi et vais me balader vers le sud de la plage, en revenant je revois une nouvelle remontée des filets de pêche et cette fois-ci je peux la photographier : la pêche est bonne, des petits poissons blancs, type anchois, brillent et s'agitent dans le filet. En 5 mn les poissons sont transférés dans des paniers que deux hommes ramènent au village. Les filets sont disposés d'une certaine façon sur le sable prêts à être immergés une nouvelle fois. Diner au Home restaurant juste en face de notre hôtel : excellent vivaneau à la sauce citron ainsi que de grosses crevettes.
27/11 Ngwe Saung
Nuit un peu perturbée par une climatisation très bruyante et des couvertures rappeuses d'autant plus que nous n'avons pas de draps de dessus. Nous sommes maintenant les seuls clients de l'hôtel ! En effet cette station balnéaire n’est fréquentée que par des touristes birmans ou asiatiques le week-end. Première baignade de la journée dans une eau agréable, presque personne dans l'eau à des kilomètres à la ronde. Je m'en vais louer un vélo juste à côté de l'hôtel (3000/j) puis je pars sur la plage en direction du sud sur plusieurs km jusqu'à une rivière qu'il faudrait franchir à gué pour continuer vers un phare. Là un raidillon accède à la route goudronnée qui longe les resorts du N au S. En arrivant au village je prends une rue parallèle à la rue commerçante pour m'approcher du vrai village de pêcheurs et d'agriculteurs. Petites maisons en dur ou en bois, pimpantes ou non, c'est le village traditionnel typique de l'Asie du S-E. Diner le soir au Home restaurant d'un curry rouge aux crevettes et d'un curry vert au poulet (moins bon que le rouge).
28/11
Ngwe Saung
Balade matinale en vélo sur la plage, d'abord vers le Nord puis le sud : à cette heure (7h) il y a déjà de l'animation, deux birmans escortent deux vaches sur la plage qu'ils vont amener dans un champ un peu plus au nord, des touristes locaux se selfisent à qui mieux-mieux sur la plage. Si certains pédalent, d'autres courent, d'autres encore parcourent la plage en quad ou à moto. Petit-déjeuner sur la terrasse puis baignade dans une mer chaude à peine troublée par quelques rouleaux inoffensifs. Matinée lecture, puis déjeuner chez Home (pad thaï, bière et smoothie au coco.) puis balade à vélo dans les environs du village. En fin de journée je retourne à la plage, baignade puis photos de pêcheurs remballant des filets et répartissant des seaux de petits poissons sur des bâches et des filets pour les faire sécher. Beau coucher de soleil. Diner au Golden Myanmar (excellente soupe thaïe très copieuse et très piquante à 4500K.)
28/11 de Ngwe Saung à Chaung Tha Levé vers 7h je pars faire mon tour de plage quotidien à vélo sous un soleil encore légèrement voilé, la température est agréable et la plage est quasi déserte. Vers 10h nous allons au resto Home, où nous devons retrouver les motos taxi réservés par l'intermédiaire de la patronne. Ils arrivent peu avant 10h et nous partons à moto vers le Nord pour rejoindre Chaung Tha. Ce sera un superbe voyage, alternant pistes étroites dans la forêt, le long de plages désertes, traversant des villages de pêcheurs aux maisons sur pilotis. Il nous faudra également traverser des bras de fleuves et de rivières et pour ce utiliser trois traversiers (soit une barque pour 3 motos au maximum, soit pour le dernier une barque pouvant accueillir plusieurs motos et une dizaine de passagers. A midi donc au bout de 2h nous arrivons à Chaung Tha. Nos conducteurs nous montrent un 1er hôtel qui ne nous convient pas trop puis nous allons voir celui que nous pensions prendre et ce sera le bon, le Shwe Hin Tha : belle chambre au 1er étage avec lit à baldaquin et moustiquaire, ventilo et une belle vue sur le jardin, ses tecks et ses frangipaniers, on peut même voir la mer dans le coin ! Le prix est très raisonnable (33000k). Balade sur la grande plage, retour à l'hôtel. Dîner au restaurant de l'hôtel Shwe Ya Min (crevettes à l'ail et baracuda à la sauce lait de coco : moyen, c'est un peu sucré et ça manque bigrement de sel.) Il fait presque frais ce soir, il y a du vent, le soleil s'est caché en fin d'après-midi, on ne ressent pas d'humidité, mais les moustiques sont toujours là, hélas !!!
30/11 Chaung Tha Nuit un peu perturbée par des moustiques silencieux et voraces, de guerre lasse on a déplié les moustiquaires que l'on pensait inutile avec le ventilo ! Après, heureusement ça allait mieux, le ventilo permettait de garder un air un peu frais. On part sur la grande plage en direction du sud : la plage s’anime, les vendeurs sont de plus en plus nombreux, les estivants ont déplié leurs bâches et s'installent avec casse-croûtes et thermos. Les loueurs de chambres à air sont débordés, des ânes et quelques zèbres birmans attendent le chaland. C'est tout un monde bon enfant qui profite de la plage. Nous continuons notre chemin et passons devant les cahutes délabrées du quartier des pêcheurs : De grands espaces de séchage du poisson sur pilotis sont construits sur le bord de mer.
01/12 Chaung Tha Ce mati, début de week-end, petit-déjeuner buffet très copieux et de bonne qualité. Peu après nous partons à pied en direction de la belle plage située au Nord après du Hill garden resort. Personne, une superbe plage de sable blanc, des cocotiers et une mer chaude. Retour par la plage jusqu'à l'hôtel puis détour par la banque pour changer de l'argent (les billets de 20€ même neufs valent moins que ceux de 50€ !) puis j'achète les billets de bus pour Yangon. Retour par la plage, arrêt bière et noix de coco devant l'hôtel sur la plage. Vers 16h30 je pars faire mon tour photos sur la partie de la plage la plus animée, guettant des scènes intéressantes avec un bel éclairage et il y en a toujours !
02/12 Chaung Tha Aujourd’hui samedi il y a plus de monde, même sur notre plage déserte, des vacanciers ont loué des bouées et un zodiaque pour s'amuser dans les vagues. Quelle différence entre Ngwe Saung et Chaung Tha ? Les deux stations balnéaires ont leurs avantages et leurs faiblesses : N.S. dispose d'une plus belle plage en arc de cercle, il y a les pêcheurs qui ramènent leurs filets sur la plage le soir, la rue principale ombragée est agréable, les vélos sont pas chers à louer mais comme il y a peu d'hôtels accessibles à la clientèle birmane de classe moyenne il y a peu d’animation populaire comme à Chaung Tha. C.H. est un grand village avec des habitants et des pêcheurs, la plage est moins belle mais très animée et très populaire et les vélos y sont beaucoup plus chers à louer (1000K/h au lieu de 3000k/j). Il y a par contre une très belle plage déserte au nord. Balade au coucher du soleil pour m'immerger dans la fête pour les vacanciers, et observer les vendeurs essayant de gagner péniblement quelques kyats. En effet il y a une suite ininterrompue de vendeurs, femmes, enfants, hommes qui arpentent la plage ou hèlent le client depuis leur stand pour leur proposer : des plats cuisinés, des brochettes de crevettes ou de poissons, des coquillages, des boissons, des cadres , du poisson séché, des locations de vélos, bouées, zodiaques etc.
03/12 de Chaung Tha à Yangon A 9h30 le bus doit nous prendre devant l'hôtel mais à 10h toujours pas de bus, l'inquiétude grandit mais pas chez les birmans interrogés « wait, wait » nous disent-ils ! En effet le bus fait la tournée des hôtels pour récupérer ses clients, et vers 10h30 le voilà enfin et nous partons : le bus est correctement climatisé, les fauteuils confortables mais il y a peu d'espace entre les sièges alors avec une taille de 1m80 j'ai les genoux au niveau de la poitrine ! Même paysage qu'à l'aller : des rizières à perte de vue et la récolte va bon train, en effet on voit de gros tas de riz non décortiqué en bordure des routes et des rizières, des camions et des tracteurs chargés de gros sacs blancs. Le bus s'est arrêté 40 mn pour déjeuner puis au bout de 2h, encore 30 mn d’arrêt pour prendre de l'essence et on est arrivé dans les embouteillages de Yangon à la nuit tombée vers 18h soit après 7h30 de voyage. Le bus nous a laissé près du lac Inya, un taxi hélé nous a emmenés jusqu'à l'hôtel. L'hôtel au fond d'une impasse est super propre : grande chambre, lit confortable, sdb impeccable clim silencieuse et efficace et de plus excellent rapport qualité-prix (34€ avec petit-déjeuner). Nous dînons sur place, les restaurants avoisinants étant un peu loin.
04/12 de Yangon à Sittwe en avion
Balade le long du lac Inya et visite du Myanmar Plazza : immense mall à l'américaine avec toutes les enseignes chics du moment : Samsung, KFC, Adidas, Nike, le prêt-à-porter français, Bata, et un supermarché avec des produits français : fromage, vins, charcuterie etc. Une bulle capitaliste dans l'un des pays les plus pauvres du monde ! Si l'on met cela en regard des innombrables bidonvilles misérables longés hier soir en arrivant de Chaung Tha, c'est terrifiant ! Le Myanmar est déjà l'un des pays les plus corrompus de la planète, avec les appétits entraînés par son ouverture au monde, la situation va s’agraver et le peuple n'en profitera pas ! A l'aéroport nous attendrons notre vol pour Sittwe un peu plus longtemps que prévu soit un retard d'une heure ce qui semblerait normal pour cette compagnie. Finalement décollage à 14h35 dans un ATR 72 de la Mann Yadanarpon pour 1h10mn de vol : beaux paysages, d'abord des centaines de bras de fleuves et des rivières qui serpentent et cloisonnent des milliers de rizières plus ou moins grandes et plus ou moins vertes puis place à des collines et montagnes recouvertes de forêts et on longe finalement la côte sableuse du Golfe du Bengale avant d'atterrir à Sittwe. L'avion est au bord de la piste, nous descendons sur le tarmac, des employés déchargent les bagages, nous partons à pied vers le bâtiment, d'autres passagers nous remplacent et l'avion repart. Nous bagages arrivent dans des charrettes tirées par des hommes, chacun récupère les siens, dernier contrôle par un agent et nous prenons un tuktuk pour le centre ville (3500K). Nous le faisons arrêter au Shwe Thazin hôtel, c'est cher pour ce que c'est mais il n'y a pas beaucoup d'alternatives : le Memory est plein et les autres sont moins bien, donc on reste. Petite balade avant la nuit dans Strand street et le grand marché qui va fermer ses portes. Impressions un peu glauques de ce marché sombre, resserré, misérable, de ces quais sur le fleuve, transformé en dépotoir géant, de ces miséreux qui zonent et qui survivent... Dîner au River View, sur Main road, restaurant un peu occidentalisé même si la clientèle est locale essentiellement : excellent dîner de tempura de poissons et beignets de crevettes aux minuscules pommes de terre frites.
05/12 de Sittwe à Mrauk U
Levés aux aurores, en fait il fait nuit noire et il est 5h30, petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, puis taxi (3500 par couple) jusqu'à la station de bus d'où un beau bus part vers 6h30 pour Mrauk U.Le bus est plein et mettra 3h30 par une route en travaux et qui devrait d'ici 1 an ou 2 être entièrement bétonnée, pour l'instant ça cahote sec. De part et d'autres de la route, une fois de plus des rizières, des paysans qui travaillent : repiquent le riz ou le récoltent, le dépiquent puis le mettent en sac. Il y a plusieurs récoltes par an. De gros tas de sacs bien gonflés attendent les camions au bord de la route. D'après la presse locale les Chinois ont acheté la semaine dernière 50 000 tonnes de riz birman ! En arrivant à Mrauk U on partage un tuktuk collectif à 6 touristes (1000k pp) nous descendons au Prince GH avec un couple de jeunes allemands. Contrairement à l’avis du Routard qui n’y a pas mis les pieds depuis longtemps ! La GH est très sommaire, la chambre pas très propre et la salle de bains de même et le prix est nettement surévalué : 30$! Bon, comme on a réservé 2 nuits sur internet on reste ! Petite balade dans la ville assez pauvre avec de petites huttes en paille tressée ou en bois, rarement en dur. On voit en passant de ci de là de vieux chedis recouverts de végétation et de mousse, traces du passé glorieux médiéval de Mrauk U quand elle était la capitale du royaume d’Arakan du XVe au XVIIIe siècle. En fin de journée je pars explorer les environs et les points de vue en hauteur susceptibles de me fournir de belles photos au coucher ou au lever du soleil. Il y en a un depuis une pagode dorée située en hauteur près du Prince. Le sentier est un peu difficile à trouver au début et grimpe raide, mais la vue depuis là- haut mérite ces efforts. Belle vue sur les environs, bel éclairage avec les fumées nombreuses qui se dégagent du village à la tombée du jour. Dîner au GH avec un couple de médecins allemands sympathiques, Béatrice et Michel.

6/12 Mrauk U Nuit froide et humide la 1re du séjour ! Vers 6h30 je suis parti pour grimper vers la pagode dorée et assister au lever de soleil à 6h50. Là haut 4 jeunes birmans attendaient pour la même raison que moi avec leurs appareils photos prêts. Pour y aller depuis le Prince, prendre à gauche la route pour aller au village et tourner à gauche avant le pont (il y a un puits circulaire à côté de cette route) continuer sur 200m et prendre la 2me piste à gauche qui se dirige vers un portique décoré, juste avant cette entrée une large piste part à gauche vers un temple et 10 m plus loin à la hauteur d'un poteau électrique un petit sentier grimpe à droite, le suivre en montée raide jusqu'à la pagode dorée tout en haut, en cas d'embranchement prendre à gauche toujours en montée. Durée depuis le Prince 15/20 mn, attention le sentier est étroit et glissant surtout le matin avec la rosée ! En haut superbe panorama à voir le soir comme le matin. Nous partons ensuite chercher un nouveau gîte celui-là ne convenant vraiment pas. Après avoir testé le Shwe Thanzin, nous lui préférons le Mrauk U hôtel (50$ la chambre, belle et propre avec petit-déjeuner). Je pars vers le marché faire quelques photos et louer un vélo près des 3 pagodes de l'autre côté du pont, pour visiter quelques pagodes situées en dehors du centre de la ville, en particulier la Sakyamanaung (bel ensemble avec un chedi central entouré de 12 pagodons), la Ratanamaung, le temple Kothaung (avec ses multiples pinacles tout autour du haut mur d'enceinte et sa galerie intérieure couverte de milliers de Bouddhas minuscules ou non), la Paya Haridaung (belle vue), la Paya Peisi Daung (et ses bouddhas à dem- enterrés dans un petit temple octogonal mangé par la végétation. Avec un ciel malheureusement assez couvert les photos sont plombées ! Dîner avec Béa et Michel au Moe Cherry restauran, une adresse sympa avec de bons plats à prix correct.
7/12 Mrauk U Petit-déjeuner en compagnie de Claudia, une Allemande voyageuse professeur de français à Aix la Chapelle. Changement d’hôtel, nous quittons le Prince (mal nommé !) pour nous installer au Mrauk U hôtel. Visite ensuite des sites principaux de Mrauk U : le temple Shitthaung, les temples Andaw et Ratanabon, la pagode Laymyetnha, et Htut Kanthein : où que le regard se tourne, on peut voir des stupas se dresser sur les sommets des collines ou plus bas, leurs clochetons dépassant des maisons et des arbres alentours. Les palais principaux sont massifs avec d'épais murs d'enceinte à l'intérieur plusieurs galeries circulaires présentent des statues de bouddhas ou des scènes sculptées inspirées de la vie de Bouddha. Dans l'après-midi j'essaye de faire confirmer nos billets d'avion-indispensable !- par la standardiste de l'hôtel mais aucun numéro sur les dix essayés ne répond ! Le responsable de l'hôtel après plusieurs tentatives y arrivera finalement. Je reprends mon vélo pour aller explorer quelques temples vers l'ouest de Mrauk : la pagode Parabaw et la Lokamanaung. Certaines sont difficiles à trouver. Je reviens vers le grand temple pour tester les points de vue en hauteur qui pourrait être intéressants au couchant, certains sont excellents (celui à gauche avant d'arriver au Shittaung, ainsi que celui qui domine le Leymethna au Nord). Il yen a également un autre derrière l'hôtel Mrauk U.
8/12 Mrauk U Très bonne nuit, calme, fraîche, bonne literie. Je vais ramener le vélo puis reviens par le marché toujours aussi animé et intéressant à voir, humer et photographier. Vers 9h nous repartons voir et revoir les palais principaux du site de Mrauk U, pour admirer en particulier les statues de bouddhas et celles des femmes aux coiffures différentes dans le Htut Kanthein. Nous essayons de nous faire confirmer la possibilité de quitter Mrauk U et de rejoindre Sittwe par le ferry dimanche prochain mais les avis divergent. Finalement le gérant de l’hôtel nous confirme qu’il y a bien un ferry public « lent » qui quitte Mrauk U le dimanche matin à 7h et il peut nous prendre les billets. Ce soir il a un peu plu.
9/12 Mrauk U
Balade à pied vers le temple Koh Taung à travers la campagne et par des chemins très boueux, normal il a plu hier et dans la nuit. Des séances de photos avec des bonzes ont été organisées sur le site du temple et j'en profite !
10/12 de Mrauk U à Sittwe Il pleut, à 6h30 on prend le tuktuk pour l'embarcadère. Il règne ici une belle animation. Le vieux bateau est amarré au quai et deux planches de bois brut en pente permettent d'y accéder. C'est un peu casse- gueule pour les passagers mais encore plus pour y faire monter des motos et ce n'est pas ce qui manque. A 7h15 c'est le départ, le bateau est bien rempli et on commence à longer les rives du fleuve. C'est bucolique avec les pêcheurs qui attendent dans leurs barques que le poisson morde. Des rizières à perte de vue s'étendent des rives de la rivière au lointain, les buffles paissent, les paysans fauchent, c'est dimanche mais l'activité ne cesse pas. Au bout de 2h la rivière se transforme en fleuve et en bras de mer, le ciel toujours couvert laisse quelques fois filtré quelques rayons de soleil. Sur le bateau, les passagers dorment, mangent, regardent éventuellement la série télé où « les femmes pleurnichent et crient pendant que les hommes se disputent ou se battent », au bout de 4h précises la ville de Sittwe se signale, nous débarquons prenons un tuktuk avec Claudia. Balade dans l’après-midi le long de la mer jusqu'au point de vue aménagé autour du phare, lieu de rencontre familial privilégié ce dimanche.

11/12 de Sittwe à Yangon en avion Agréable petit-déjeuner buffet sur la terrasse panoramique du Memory au 5me étage avec le soleil levant en bonus. Je repars une dernière fois faire un tour au marché de fruits et légumes déjà bien animé puis à celui des poissons, forte odeur, sol mouillé, sale et glissant, un peu plus loin des barques font l'aller retour entre les barques de pêche et le quai pour décharger le poisson, d'autres transportent des passagers. Les alentours se limitent à une grande décharge à ciel ouvert, un peu plus à l'est de gros engins font des travaux de terrassement pour aménager, je suppose un nouveau port plus adapté aux conditions modernes. De part et d'autres de la zone centrale du marché les tuktuk et autres moyens de transports attendent le client dans un bel embouteillage le tout ponctué de klaxons, de cris, de rires donc d'une bonne ambiance. Des portefaix lourdement chargés essaient de se frayer un chemin dans les allées déjà très étroites du marché où stationnent les clients en train de choisir leurs poissons ou leurs légumes. Les mouches omniprésentes se régalent de toute cette marchandise, le soleil commence à taper dur et les gens se protègent du soleil avec leurs chapeaux originaux, triangulaires, en palmes tressées. Au secteur des bijoutiers, on les entend jouer du marteau, ou actionner des laminoirs pour amincir des feuilles d'or ou des tiges d'argent. Plus loin des ferblantiers débossellent des cruches et des récipients en fer blanc. Plus loin encore se tient le marché au riz : de gros sacs s'entassent devant et dans les magasins, des porteurs chargent et déchargent les sacs depuis des camions et des rickshaws. Les petites stations de vente de noix de bétel se succèdent le long de la rue, les vendeurs préparent à la chaîne un mélange à base de feuilles de bétel, de noix d'arec, d'épices et de chaux. Les rickshaws ont vraiment l'air d'être du siècle dernier, les mêmes que ceux utilisés par les anglais durant la colonisation. Leurs propriétaires sont à peine moins vieux ! Retour à l'hôtel puis départ en tutktuk pour l'aéroport où il nous faudra patienter plusieurs heures, l'avion prévu à l'origine à 13h35 a été retardé vers 14h (info communiquée il y a déjà quelques jours) puis finalement à 14h30 et définitivement à 15h07, c'est coutumier dans cette compagnie ! Durée du vol 1h14mn. A Yangon nous prenons un taxi (négocié à 5000 k) pour le Serene hôtel. La chambre réservée est moins belle qu'à l'aller et les draps douteux. Pas question de quitter Yangon sans avoir revu la Shwedagon ! On repart sur University Rd où l'on trouve un taxi pour aller à la Shwedagon (3000K). Le trafic est dense et les bouchons nombreux, il est plus de18h, il fait nuit mais le miracle joue à plein : en arrivant devant la pagode qui se signale au loin grâce à un éclairage bien conçu on tombe sous le charme : l'or qui étincelle de tous les côtés, les bougies qui brillent dans la nuit, les fidèles qui prient, d'autres qui se prennent des selfies, des familles qui déambulent avec enfants, d'autres encore vont arroser d'eau les statues de certains autels, cela porte chance, ça grouille de vie. Le fond sonore est assuré par une bonzesse qui récite dans un mauvais micro et de façon nasillarde des mantras bouddhiques, un peu énervants à la longue. Au bout de 1h30 nous rentrons en taxi et nous nous faisons déposer au Myanmar Plazza pour dîner dans un des nombreux restaurants qui occupent le dernier étage de ce centre commercial. Nous choisissons le Tadka Indian restaurant : bon choix, c'est délicieux (mutton korma masala et mutton madurai masala, du riz, un cheese naan et un pain tandoori à un prix abordable.)

12/12 de Yangon à Bangkok en avion
Nous quittons Yangon et le Myan
mar pour Bangkok : Le taxi nous dépose à l'aéroport, attente au Terminal 2 puis décollage dans un Boeing de Nok Air pour une heure de vol. A l’aéroport domestique Don Mueang nous prenons le bus A4 à la porte 6 jusqu'à Democracy monument, atteint en 30 mn pour rejoindre à pied Lamphutree house.
13/12 Bangkok
Ce matin nous partons à pied (20mn) en direction de l'embarcadère Phra Athit prendre le ferry en direction du Wat Arun. Le trajet en ferry sur la Chao Phraia est une expérience en soi et de plus à coût modéré (15B pp). Il y règne un trafic intense qui génère beaucoup de vagues, on y voit des ensemble de barges tirées par des remorqueurs et une quantité invraisemblable de « long boats » qui se croisent, se dépassent, s’évitent de justesse quelques fois. Amusante est aussi la façon dont l'employé à l’arrière du ferry signale au conducteur la manœuvre à effectuer par des grands coups de sifflet nuancés. C'est avec plaisir que nous revoyons le Wat Arun et ses couleurs variées que l’on doit au revêtement de céramique colorée. Puis nous traversons la Chao Phraia en direction du Wat Po autre merveille de Bangkok. C'est un grand espace qui renferme plusieurs temples, des stupas en céramique, des statues chinoises, de petits jardins, des centaines de bouddhas de toute tailles, une école de médecine, une autre de massage : le tout est très beau surtout le grand bouddha couché en or. Retour par le même trajet : ferry jusqu'au Wat Arun (2x4B) puis la ligne de ferry vers le nord (2x15B) jusqu'à Phra Athit. C'est toujours un vrai plaisir de se balader, tout autour de Khao San, dans ces rues très animées où se pressent les petites cantines, et les vendeurs de toutes sortes de choses. Dans l'après-midi une grosse averse nous rappelle le temps de la mousson quand nous venions ici en été. En fin de journée je repars faire un tour à Khao San où se retrouve toute une faune occidentale : vieux et jeunes routards s'y croisent dans les salons de massage, les magasins ou les bars et restaurants.
14/12 Journée attente et achat de quelques souvenirs à Khao San ; en fait il n'y a rien de bien folichon à acheter. Vers 18h nous prenons le taxi de l'hôtel pour 1h40mn de trajet à cause des bouchons. Décollage peu avant minuit dans un airbus A330 pour 10h de vol avec quelques turbulences jusqu’à Istanbul. Après 4h d'attente, nous reprenons un Boeing 737 pour 3h de vol avec 30 mn de retard dû à un trafic intense à Istanbul Ataturk. Fin du voyage
Impressions birmanes :
Quand on arrive au Myanmar venant d'un autre pays limitrophe, on est vite frappé par de nombreuses différences dans tous les domaines : – les Birmans sont habillés différemment, longhis pour les hommes et dans certaines régions des chapeaux en paille tressée de forme cylindrique et pyramidale tant pour les hommes que pour les femmes. – les hommes comme les femmes ont l'habitude soit de chiquer des noix de bétel et donc de cracher un filet rouge soit de fumer des cigares (cheroots) ou même la pipe.
– Les femmes et les enfants, plus rarement les hommes, sont maquillés avec le fameux tanaka, cette pâte que l’on étale sur le visage de façon plus ou moins esthétique, crème solaire locale et protection contre les piqûres de moustiques.
– Dans les temples, les chedis (pagodes ou stupas) ont une forme caractéristique en cloche souvent dorée, différentes des autres pays, les accès au temple se font par de grandes rampes d'escaliers couvertes.
– Sur quasiment toutes les routes, mêmes les plus pourries, il y a de multiples péages qui s'imposent à tous les moyens de transport selon un barème précis. – Concernant les moyens de transport on peut voir des tuktuk mobylette qui peuvent transporter plus de 10 passagers, on voit aussi des rickshaws antédiluviens de l'époque coloniale anglais. – Au Myanmar sur les routes on roule à droite, de plus les voitures comme les camions ont aussi le volant à droite ! Bonjour les dépassements quand on n’y voit rien !!! – Dans les rues, sur les trottoirs on peut voir des générateurs qui pallient les nombreuses coupures d'électricité. – De même dans les chambres d'hôtels il y a de gros boitiers régulateurs du courant électrique au’ dessus d’appareils comme les climatiseurs. – J'ai beaucoup aimé dans les réceptions d'hôtels ou dans les banques les nombreuses horloges indiquant l'heure de Hong-Kong, Londres, Paris, Pékin etc. – De même dans certains hôtels type resort le personnel de maison et d'entretien se balade avec des talkies-walkies dont on se demande à quoi ils peuvent servir !
Quelques « légers » désagréments :
En préambule de il ne faut jamais oublier que l'on est dans l'un des pays les plus pauvres du monde et qu'une ouverture au monde aussi récente après un enfermement aussi long entraîne pour les touristes occidentaux que nous sommes un certain nombre de désagréments. On ne peut pas s'extasier devant l'authenticité d'un pays encore peu touché par la mondialisation, même si elle avance à grands pas, et en même temps se plaindre de la mauvaise qualité des hôtels, de la nourriture, de l'hygiène ou des transports. C'est le revers de la médaille. Et si les Birmans en général ne semblent pas pour l'instant être obnubilés par l'appât du gain comme dans d'autres pays proches combien de temps cela durera-t-il ? Cela dit, nous ont un peu « lassés »:
- les ersatz de jus super sucrés que l’on trouve dans les hôtels au petit-déjeuner entre autres - l’inévitable pain toast, regrettable héritage anglais ! - le manque de sel dans les plats et de l'eau en bouteille au goût quelquefois désagréable - les incessantes quêtes, offrandes à Bouddha alors que les temples bouddhistes regorgent d'or et de pierreries - les coupures de courant dans la journée dans l'Ouest et un wifi faiblard et instable - la pollution liée, surtout en ville, aux gaz d'échappement des voitures et à la campagne à la poussière omniprésente. Il en résulte une passion inextinguible des Birmans pour le balayage, et ce dès le matin tôt !
Photographier au Myanmar Comme les autres pays d'Asie du Sud-Est le Myanmar est un paradis pour le photographe. En effet les gens se laissent facilement prendre en photos. Cela dit il vaut mieux être discret, se faire oublier en se cachant un peu, utiliser les grandes focales et plutôt l'écran orientable que le viseur pour être moins repérable et obtenir des portraits au naturel. Comme souvent dans ces pays il est difficile de gérer les contrastes entre ombre et lumière, en effet dans les marchés les étals sont au soleil et les marchandes à l'ombre ou abritées par de grands chapeaux ! Pour les instantanés, (scènes imprévues) il faut réagir très vite, on ne peut pas se permettre de perdre du temps dans des mises au point sophistiquées, ça passe ou ça casse, mieux vaut disposer d'un mode automatique efficace et rapide dans toutes les situations ! Par beau temps il faut privilégier les éclairages du matin ou de la fin d'après-midi, mais en cas de couverture nuageuse pas de solution, les photos seront plombées et sans relief, hélas !
Les hôtels
Si en Thaïlande les hôtels présentent un rapport qualité/prix assez juste et compréhensible ce n'est pas le cas au Myanmar. On a eu des chambres minables et sales pour plus de 30$, alors que d'autres étaient luxueuses et propres pour 36$. De plus les prix sont variables et peuvent évoluer selon la tête du client ou selon vos aptitudes au marchandage ! Dans un même hôtel on peut trouver des chambres minables et d'autres pas mal du tout ! Autant dire qu'il y a des efforts à faire ! Par contre on a eu rarement à se plaindre du personnel toujours agréable même s'il ne comprenait pas toujours nos demandes exprimées en anglais.
En résumé
C’est avec grand plaisir que nous avons retrouvé ces deux pays déjà visités auparavant. Nous avions délibérément opté pour une Thaïlande moins touristique et plus authentique (à l’exception de Sukhothai) et ne l’avons pas regretté, bien au contraire. Ce même raisonnement nous a guidés pour notre deuxième voyage au Myanmar. De ce fait nous avons croisé très peu de touristes occidentaux durant notre périple à l’exception de Hpa An, du Rocher d’Or et de Yangon.
Les grands moments du voyage
En Thaïlande, Kamphaeng Phet tout comme Uthai Thani sont des villes agréables authentiques et intéressantes surtout Kamphaeng Phet du fait de son parc historique. Sukhothai est incontestablement un site remarquable et incontournable. Au Myanmar, nous avons bien aimé Malwamyine, sa colline de superbes pagodes et ses environs, Hpa An pour ses paysages de rizières ponctuées de pitons karstiques, Le Rocher d’or pour l’animation qui y règne, Ngwe Saung et Chaungtha stations balnéaires birmanes typiques quant à Mrauk U c’est un très beau site encore très peu valorisé et d’une très grande beauté. L’alternance de collines boisée et de rizières d’où dépassent des stupas dont certains sont recouverts de végétation en fait son charme principal.
Sans répéter ce que nous avons constaté et relaté plus haut, si le Myanmar me parait sans conteste être un pays très pauvre à l’infrastructure touristique encore balbutiante, les progrès constatés en six ans sont notables : amélioration du réseau routier, mais il reste beaucoup à faire, construction de stations d’essence, de nouveaux hôtels, de banques et d’ATM (Distributeur Automatique de Billets). La mondialisation pointe également le bout de son nez avec la publicité en anglais omniprésente pour les nouveaux objets de consommation comme les smartphones ou les sodas étatsuniens et les fast food. J’ai souvent été étonné par le nombre très élevé des petites cantines qui squattent tous les espaces disponibles tant à la ville que dans les villages. Ayant compris que les Thaïs comme les Birmans cuisinent rarement chez eux et qu’ils mangent à n’importe quelle heure du jour dès qu’ils ont faim on comprend mieux l’importance de ces minuscules gargotes et leurs succès. Enfin pour terminer il faut évoquer l’extrême gentillesse de ces peuples du sud-est asiatique qui malgré la barrière de la langue nous ont toujours témoigné beaucoup d’attention et offert des sourires.
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Budget total pour 2 personnes et 38 jours : 3510 € NB : Le change avec des euros a toujours été plus intéressant qu'avec des $ compte tenu du prix d'achat de ces derniers en France.
avion Bâle/Mulhouse – Bangkok AR (Turkish) 983 € avion Yangon-Sittwe AR (Maan Yadanarpon) 414 € avion Yangon – Bangkok (Nok Air) 63 € transports terrestres/fluviales sur place 308 € hôtels (35 nuits soit 28 € par nuit) 981 € nourriture/restaurants 491 € visites + visas + divers 270 €
L’album de photos est visible en cliquant sur ce lien : https://photos.app.goo.gl/3RqpUbPvYp6xBRh92
NB : Les légendes ne sont pas visibles en mode diaporama
8/11 de Bâle à Istanbul
Une journée marquée par de nombreuses heures d'attente tant à Bâle qu'à Istanbul, liées à des vols retardés et à une longue escale à Istanbul. Le grand aéroport Ataturk, s'il est bien calme dans les allées d'embarquement, est beaucoup plus fréquenté et cosmopolite dans la grande avenue commerciale où se concentrent magasins, boutiques hors-douane et restaurants. Malgré le retard de 2h à Bâle, il nous reste encore 6h à attendre avant le décollage prévu à 2h du matin et il n'est que 20h. Entre les tentatives de sieste, allongés sur un banc, la lecture de revues et de guides du voyage et une déambulation dans les allées commerciales, le temps finit quand même par passer et nous embarquons et décollons dans un Boeing 777 bien plein. Au bout de 8h et 25 mn nous voilà rendus à Bangkok. Les formalités de visas (exemption pour un séjour de moins de 30 jours) ont été expédiées en deux temps trois mouvements, les bagages par contre ont été plus longs à récupérer. Nous nous préparions à prendre l'airport link pour nous rapprocher du centre ville mais après nous être renseignés, l’employée de l' office du tourisme nous conseille plutôt de prendre le bus S1 qui part devant la sortie 7 et qui peut nous laisser devant le « Democracy monument » situé à 10mn à pied du Lamphu tree pour seulement 60B p.p. En dépit de quelques bouchons devant les postes de péages nous ne mettrons qu'une heure pour faire ce trajet jusqu'au monument. Si dans le bus il faisait frais, clim oblige, dans la rue par contre il fait moite et chaud (30°). Troisième retrouvaille avec le Lamphu tree ! Douche, rangement des vêtements d'hiver, nous ressortons plus légers et allons dîner à Khao San au Pannee restaurant que nous connaissions déjà. Ici à Khao San c’est toujours la même ambiance cosmopolite, routarde un peu artificielle, enclave du tourisme international dominée par le business de pacotille. Après la chaleur moite nous retrouvons aussi avec plaisir les odeurs, les sons et les couleurs de ce pays, on est bien contents d'être de nouveau en Asie ! Mon premier curry vert du séjour est le bienvenu et ses parfums à base de coco, galanga, citronnelle en bâton me ravissent. Monique quant à elle se pâme devant son premier phat thai. Promenade rapide dans le quartier et retour au Lamphu pour une nuit réparatrice de 10h.
9/11 de Bangkok à Singburi
C'est avec plaisir que nous nous installons à notre table habituelle, celle qui donne sur l'allée le long du canal, pour prendre le petit-déjeuner : toujours autant de choix entre les plats thaïs, les omelettes, les fruits, yaourts, toasts beurre et confitures. Nous quittons l'hôtel et hélons un taxi qui nous emmène à la station de bus de Mochit pour 100B (pile au compteur). Là on nous indique le guichet 32 où nous prenons deux tickets pour Singburi avec un départ à 10h. Nous partons à l'heure, le bus est loin d'être rempli et ne le sera pas jusqu'à l'arrivée 2h plus tard. Après avoir longtemps longé les faubourgs de Bangkok, avec leurs habitations et leurs commerces, la campagne avec ses rizières et ses champs a pris le relais. A la station de bus de Singburi, nous avons pris un songthaew pour faire les quelques km qui nous séparait du Sumali villa, notre hôtel pour deux jours. Nous sommes agréablement accueillis par le patron, Philippe un français installé depuis de longues années en Thaïlande. La chambre est grande, propre et dispose de tout le confort. Une grande piscine nous tend les bras, le jardin tout autour est très beau et de plus très bien entretenu. En fin d'après-midi je vais faire un petit tour à pied jusqu'au Wat tout proche, le premier du voyage mais qui sera suivi par de nombreux autres !!! Eloigné de tout restaurant digne de ce nom nous dînons au Sumali : une soupe Tom Yang Khung bien épicée (à base de coco, combawa, citronnelle, crevettes, champignons et légumes variés pour moi et un matsaman à la noix de cajou et au poulet pour Monique, délicieux !.
11/11 Sing Buri Bonne nuit dans un lit king size et avec une clim bien réglée. Petit-déjeuner sur la terrasse en face du jardin avec de bons produits. Discussion avec Philippe qui nous prête sa moto tricycle pour aller nous balader dans les environs. Ciel bleu et chaleur sont au rendez-vous. Nous mettons nos casques et c'est parti sur environ 10 km jusqu'au « Musée des héros » à Bang Rachan où est retracée l'héroïque résistance de quelques villageois qui ont arrêté et provisoirement battu l'armée birmane qui s'apprêtait à envahir la ville d'Ayutthaya en 1766. Musée pédagogique comme souvent dans ces pays avec force maquettes très bien faites, scènes grandeur nature où l'on présente les phases importantes des combats victorieux. Le musée est installé au milieu d'un grand jardin d'agrément où est repris la thématique de la résistance. De façon générale il y a, tant à la ville qu'à la campagne, de beaux parcs publics avec animation, petits commerces, stands de nourriture très fréquentés surtout le W-E par les habitants. Nous reprenons notre moto pour aller voir le grand Wat Phikung Thong réputé pour son très grand bouddha assis qui se voit à des km à la ronde. Le site plutôt kitch est très fréquenté, de plus on est samedi et il y a une belle animation. Des dizaines d'animaux en plâtre grandeur nature égaient les parterres de fleurs et de buissons, tout le bestiaire très coloré est représenté : lions, tigres, éléphants, biches et cerfs, lapin, coqs et poules, buffles.
Nous ressortons à pied pour aller voir le Wat Phra Non Chakrasi Worawihan situé juste à côté de l'hôtel. Alors qu'hier au soir tout semblait fermé aujourd'hui tout est ouvert et éclairé et les fidèles se pressent pour prier, allumer des bougies ou des bâtons d'encens, secouer un fagot de baguettes devant le grand Bouddha couché où y faire adhérer des feuilles d’or. Il est toujours étonnant pour des occidentaux de voir la ferveur que témoignent les Thaïs à la religion bouddhiste : des petits enfants aux vieillards, chacun vient s'agenouiller, prier et faire des offrandes. Beaucoup de commerces prolifèrent autour des temples, spécialement quand ils sont réputés. On est samedi, il y a beaucoup de monde et les gargotes qui entourent le temple sont toutes très sollicitées. Retour à l'hôtel pour se rafraîchir dans la piscine. Vers 17h la fille de Philippe qui doit aller au grand marché de nuit du samedi à Sing Buri se propose de nous y emmener : c'est un grand marché couvert où l'on trouve les secteurs habituels des marchés thaïs : celui de le nourriture avec les vendeurs de poissons, de viande, de fruits et légumes, celui des petites cantines qui cuisinent tout ce qu'il est possible de cuisiner en Asie et croyez-moi il n'y a pas de limite ! Il y a aussi les vendeurs de billets de loterie, de fringues, de parfums et de bijoux. Les allées étroites sont noires de monde et ça achète, et ça marchande avec le sourire. Retour à l'hôtel et diner de Kaï pta met Mamuang (noix de cajou et porc grillés) et de Panaeng pork (soupe parfumée et épicée à l’ananas).
12/11 de Singburi à Uthai Thani
Pan, la fille de Philippe nous emmène en ville pour essayer de régler nos problèmes de transport : en effet quitter Singburi pour Uthai Thani pourtant assez proche et sur une grande route n'est pas évident. Finalement elle va nous emmener assez loin à plus de 10 km de la ville pour nous laisser à un arrêt de bus le long de l'autoroute d'où nous allons prendre un minivan pour Nakhon Sawan. Après 2h d'autoroute nous voilà à la station de bus de Nakhon Sawan. À 11h30 un vieux bus brinquebalant va nous amener à Uthon Thani en redescendant l'autoroute n°1 vers Bangkok sur 25 km avant de bifurquer vers l'Est pour atteindre Uthaï Thani où nous arriverons au bout d'une heure ¼. Là il nous faut choisir un hôtel mais nous ne savons pas trop où nous sommes, finalement nous nous entassons difficilement dans un tuktuk, (à 2 avec les sacs c'est pas gagné) qui nous emmène au Payamai resort, la 1re adresse que j'avais sélectionnée : mauvaise pioche, c'est loin, isolé, rustique et cher. Retour en tuktuk en ville où nous allons au Phiboonsook hôtel : c'est un hôtel standard en pleine ville, sans charme avec des chambres classiques mais avec clim, sdb privative et propre, pour 650B, c'est donc d’un bon rapport qualité/prix. Nous nous installons puis allons découvrir la ville. Il est presque une heure et la ville semble dormir ! Les magasins ont tiré leurs rideaux, les restaurants et buvettes itou. Nous découvrons les bords de la rivière qui font le charme de la ville. Première constatation, il n'y a pas de touristes à l'horizon et les locaux parlant anglais sont quasi inexistants. Le long de la rivière nous rencontrons un couple de belges qui font les mêmes constatations que nous. Du bord de la rivière on aperçoit quelques maisons flottantes amarrées le long de la berge.
Nous voilà donc dans une ville authentiquement thaïe : peu ou pas d'inscription en anglais, peu de gargotes ouvertes le dimanche sauf près du marché, il est encore plus difficile de boire de la bière, la plupart des cantines sollicitées n'en ont pas et les magasins et débits de boissons ne les vendent qu'à certains créneaux horaires (9-12 et 17-20), il y a ici une prohibition de l'alcool qui surprend par rapport aux sites touristiques habituels où l'alcool coule à flot !!! Finalement nous allons boire un thé glacé dans un kiosque près du marché au bord de la rivière. Dans la soirée nous irons de même dîner dans le même kiosque de deux matsaman poulet et bœuf arrosés d'un délicieux citron pressé dans une mer de glaçons. Retour à l'hôtel, nuit moyenne la clim et la couette font alterner chaleur et fraîcheur, une horde de chiens ajoute une note bruyante....
13/11 Uthai Thani Petit-déjeuner de rôtis et cafés au kiosque musulman près de la rivière. Nous louons des vélos et partons en direction du « glass temple » ou Wat Tha Sung. C'est un temple moderne du milieu du 20e siècle dont la particularité est d'être à l’intérieur entièrement recouvert de miroirs. De même les colonnes sont recouvertes de milliers de losanges en verre qui se reflètent les uns les autres à l'image de la galerie des glaces de Versailles. L'effet est vraiment impressionnant et esthétique. A part un car de touristes il y a peu de monde. Avant de partir nous profitons des grands jardins et du lac qui entourent le temple.
Nous reprenons nos vélos et pédalons 30 mn pour rejoindre Uthai Thani et notre hôtel. Nous ressortons peu avant 14h en direction du port d'où partent les bateaux qui font la croisière sur la rivière.
Le batelier que nous avions réservé ce matin vient nous prendre pour une balade de 45 mn (100B pp) sur une petite barquette pour 2 passagers. Sympathique balade qui permet de longer les nombreuses maisons flottantes amarrées le long de la rivière. De retour, je loue un vélo pour aller voir de près le Wat Sangkat Rattana Khiri, celui perché sur la colline accessible par une longue montée en escalier de 445 marches, heureusement à l'ombre à cette heure. Très belle vue sur la ville et les environs, il n'y a pas un chat là haut, seul un bonze avec sa tenue safran et quelques ouvriers et ouvrières réparant une terrasse. Au loin on peut voir de belles rizières cerclées par les méandres d'une rivière. Vers 18h30 tenaillés par la faim nous cherchons de quoi dîner. C'est paradoxal car les petites cantines ne manquent pas mais il est impossible de se faire comprendre pour savoir ce qu'on y sert. Au marché nous trouvons notre bonheur et dînons d'un excellent padt thai à 40B la portion, soit à peine plus de 1 €. Nous terminons notre repas par des dimsuns.
14/11 d'Uthai Thani à Kamphaeng Phet Levés à 7h nous improvisons un petit-déjeuner sur place, grâce aux cafés disponibles à l'hôtel, et à quelques achats : le tout est très sucré, tant le café que les banana cakes que les yaourts. Nous faisons téléphoner la réceptionniste pour qu'elle nous appelle notre sympathique chauffeur de tuktuk utilisé l'avant veille. 5mn plus tard nous voilà à la station de bus. Le bus pour Nakhon Sawan mettra 1h30mn après moult détours avant d'arriver. Là nous attendrons jusqu'à 11h avant de reprendre un bus VIP à 2 étages pour Kamphaeng Phet. Peu après le départ nous nous arrêtons pour déjeuner (2 plats à 10B, c'est très bon marché) puis pour faire le plein et enfin vers 13h50 nous voilà rendus. Nous négocions un songthaeun (espèce de tuktuk collectif) avec un couple de Belges rencontré la veille à Uthai Thani. Le marchandage est laborieux compte tenu du fait que nous n'allons pas dans la même direction. Nous nous installons au Three J GH, sympathique GH routard dans le centre de K.P. avec un patron très avenant et de bons conseils pour tout ce qui concerne le ville et la région. Après nous être reposés, nous partons à pied vers le centre ville et la rivière Ping distante d'1 km environ. Nous commençons par passer devant le marché couvert qui à cette heure, il est près de 16h30, n'est plus fréquenté. Par contre et c'est évident c'est le marché de nuit presque en face qui a pris le relais. Les cuisiniers s'affairent et les clients ne manquent pas ! Nous continuons en direction de la rivière et nous nous promenons sur la grande allée qui la longe en compagnie des joggeurs et des promeneurs de chiens. Un temple chinois très coloré va servir de lieu pour une fête. Retour au marché de nuit où je vais dîner d'un « pad tyoui ? » (plat de très larges pâtes mélangées au wok avec des légumes variés et un peu de porc mariné, c'est bon, copieux et pas cher (35B=1€.)
15/11 Kamphaeng Phet Levé vers 7h30 petit-déjeuner sur place (salade de fruits, œufs frits, toasts, beurre et confiture). Nous louons des vélos (50B pp) et partons vers le site historique de K.P. Comme rien n'est indiqué nous nous perdons vers le nord de la ville et après un détour de plusieurs km nous arrivons à l'entrée Nord du site ! Nous payons l'entrée (150B pp) et nous voilà dans un cadre forestier et ombragé à visiter les uns après les autres les différents sites de K.P. Si certains ne sont que des ruines peu parlantes d'autres par contre sont très intéressantes comme le Wat Chang Rob avec sa galerie de 66 éléphants qui ceinture la base des quatre côtés du temple. Le Wat Singha et son grand Bouddha est également très beau ainsi que le Wat Phra si Riyabot et le Wat Phra Non. La balade est agréable et les oiseaux s'en donnent à cœur joie dans les grands arbres du site. Nous quittons le parc Nord puis pénétrons dans le parc sud avec le magnifique Wat Phra Khéo et ses trois bouddhas presque intactes encore recouverts du stuc d'origine. Retour à l'hôtel, vite un citron pressé et une Chang bien fraiche !!! Je ressors vers 17h faire un tour au marché de nuit et le long de la rivière Ping. Dîner dans un restaurant chinois tout près de l'hôtel : poulet à la sauce citron, springrolls deep fried, légumes bouillis.

16/11 de Kamphaeng Phet à Sukhothai
Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue ce matin, il s'agit d'une petite pluie fine, il fait un peu plus frais. Le patron du GH nous emmène à la station de bus, là plutôt que d'attendre encore plus d'une heure le bus pour Sukhothai nous embarquons à bord d'un songthaeun, la pluie a cessé et nous voyagerons assez confortablement et rapidement puisqu'il nous laissera à Sukhothai au bout d'1h20mn. Nous nous installons au Lotus village hôtel. 20 mn plus tard nous sommes attablés au Poo restaurant (ancien resto belge que nous avions déjà fréquenté il y a 3ans) à déguster pad thai et curry vert : délicieux !
17/11 visite du site de Sukhothai
Pour rejoindre le site d’old Sukhothai nous prenons un songthaeun juste après le Poo restaurant (durée 20mn et 30B pp). Nous louons deux vélos (2x30B) et partons visiter ce site déjà vu il y a 3 ans. C'est toujours aussi beau et la redécouverte du site en vélo est très agréable. Si au début nous avons été confrontés à des groupes de touristes importants, cela s'est rapidement tassé. Nous avons pu à partir de midi visiter tranquillement les plus importants monuments sans être dérangés le moins du monde. Une petite pause boissons et grignotis (springrolls) a été la bienvenue en compagnie d'un groupe de cyclistes français dont certains étaient aveugles et qui faisaient un grand tour de la Thaïlande en un mois à vélo ! L'après-midi nous avons visité d'autres temples et nous avons pu assister à une séance de danses folkloriques devant le monument du roi Ramkhamhaeng.

18/11 de Sukhothai à Mae Sot
Départ du Lotus village vers 11h20 en tuktuk. À la station de bus un minivan s'apprête à partir pour Tak, alors plutôt que d'attendre 2h un bus direct nous saisissons cette occasion, 1h plus tard nous voilà à Tak, une 1/2h plus tard nous reprenons un minivan pour Mae Sot que nous atteignons en 1h1/2 par une route en partie en travaux et qui sera bientôt une superbe 4 voies qui traversera à la manière suisse cette chaîne de montagne qui sépare la Thaïlande du Myanmar. Nous prenons 2 motos taxis pour la Phannu GH, très bien pour 500B avec clim et sdb privée. Balade dans deux temples typiquement birmans, avec leur stupa doré style « shwedagon » et leurs bonzes safran qui s'affairent ici à cueillir des noix de coco et à les ouvrir pour les boire ! Le marché de Mae Sot est très grand et actif et influencé par le Myanmar tout proche : on y voit des musulmans et musulmanes avec leurs habits caractéristiques, des birmans en longyis, des femmes maquillées au tanaka, des stands vendant des longyis et des restaurants proposant des spécialités birmanes... le soir nous sommes allés au plus proche, le restaurant Borderline, qui fait partie d'une ONG anglo-saxonne. On y trouve cette faune caractéristique, celle des « bonnes âmes occidentales » qui organisait ce soir là une exposition et un vernissage avec petits fours et boissons. une occasion pour justifier je suppose l'argent versé par les Etats occidentaux. Devant le resto se trouvait un énorme 4X4 blanc immaculé avec une plaque bleue (= ONG internationales), on sait au moins à quoi leur sert l'argent des dons !!!
19/11 de Mae Sot à Mawlamyine Nous quittons l'hôtel et avons un peu de mal au début à trouver un tuktuk pour nous emmener à la frontière toute proche (5km). Finalement un vieux tuktuk conduit par un chauffeur aussi vieux nous y emmènera à très petite vitesse. Les formalités sont vite remplies des deux côtés : à peine la frontière passée nous sommes « pris en main » par des rabatteurs qui nous pilotent et nous dirigent vers les bureaux de change et les minivans partagés qui attendent de partir pour Mawlamyine ou ailleurs. 10 mn plus tard nous sommes partis dans une Probox de Toyota, apparemment la voiture type la plus courante ici. On s'extraie de la circulation dense de la ville et prenons une route assez correcte pendant une heure, puis cela se dégrade, la route est pleine de nids de poule, de cassis et de dos d'ânes, c'est une route à deux voies étroites où deux camions ont du mal à se croiser et avec les motos, les tracteurs, les vélos, la conduite est sportive et notre chauffeur aime la conduite sportive, dès que la route se dégage il appuie sur le champignon et la voiture dépasse les 100 km/h. Un peu plus loin la route redevient plus large et mieux revêtue et au bout de 3h1/2 nous sommes rendus. Le taxi nous laisse à notre demande devant l'hôtel Cinderella mais les prix sont corsés (60$) et il n'y a de la place que pour ce soir. Nous essayons le Sandalwood tout proche: la chambre toute carrelée de blanc est propre, lumineuse avec AC, sdb et le petit-déjeuner pour 26500K soit 18€. Nous allons déjeuner au Cinderella réputé pour sa bonne cuisine et des prix corrects : nous mangerons, un massala de mouton, un « Konbao » de poulet copieux et goûteux avec plein de légumes, une bière, un jus de citron et deux cafés (20000K = 13 € à deux). Nous partons ensuite à pied visiter une partie de la colline aux pagodes. Nous commençons par celle du Bouddha en bambou vanné puis continuons par les suivantes en direction du Nord. Nous retrouvons des touristes occidentaux en nombre et surtout des Français. L'ambiance de fin d'après-midi est super, le soleil va bientôt se coucher et les chedis d'or reluisent au soleil couchant. De plus on a une belle vue sur la ville, le fleuve et les îles au loin. Nous vivons un beau moment un peu magique.
20/11 Mawlamyine

Levé vers 7h nous prenons le petit-déjeuner sur place : minimaliste surtout pour le beurre et la confiture qui permettrait de tartiner au mieux une demie tartine, café lyophilisé, 2 œufs avec toasts et un verre de jus sucré. N'ayant pas rencontré de touristes prêts à partager un taxi pour aller visiter les curiosités locales, je m'en vais enquêter auprès du Breeze GH par chance deux Françaises sont là en train de négocier le même tour que nous. Nous tombons vite d'accord et ¼ d'heure plus tard nous partons dans une Susuki Every presque neuve pour le sud en direction des deux pitons karstiques qui émergent singulièrement de la plaine évidemment les Birmans en ont profité pour construire des temples et pagodes au sommet de ces deux pitons et les braves touristes pieds nus sous une chaleur déjà intense n'ont pas le choix, il faut y aller ! Pas sûr que la vue vaille le déplacement. Un peu plus loin s'est construit le plus grand bouddha couché du monde, c'est kitch et original. A l'intérieur se trouve un musée didactique du bouddhisme : on y voit des scènes très réalistes avec des personnages grandeur nature en trois dimensions, plutôt gores quand il s'agit de représenter les méfaits de l'enfer avec le diable et toutes les tortures possibles et imaginables !
Un peu plus loin nous nous arrêtons au monastère Pa Auk, centre de méditation pour hommes ou femmes. C'est un immense terrain sur lequel ont été construit des temples et des petits bungalows pour les moines, disséminés dans la forêt. Dans chaque grande salle de méditation on trouve des dizaines de petites tentes moustiquaires qui permettent de s'isoler et de méditer dans le silence total. Nous terminons notre tour par la pagode U Zina, celle qui est située le plus au sud sur la colline des pagodes de Malwamyine. En fin d’après-midi je ressors faire quelques photos du coté du marché et de la vieille ville : Impressions du siècle dernier, de vieilles bâtisses décrépites, des coolies qui trimballent d'énormes sacs des bateaux aux entrepôts. Les ruelles étroites sont encombrées d'un fatras de colis et de sacs, la rue est sale ainsi que les environs immédiats des échoppes. Je remonte vers la rue principale passe devant une superbe mosquée de style anglais victorien puis remonte vers la prison de l'époque anglaise toujours utilisée. Certaines ruelles sont assez misérables et comme toujours il y a partout de petites cantines simplissimes installées dans des abris de fortune au bord des trottoirs. J'arrive ensuite à la pagode Mahamouni, la seule qui manquait à notre palmarès. La pagode à une forme originale de pyramide à degrés, alors que les chedis sont habituellement de forme courbe sans angles. Là aussi c'est une débauche d'or, de pierreries et de verre destinée à impressionner le croyant et à adorer Bouddha. Le coucher du soleil n'a pas eu lieu à cause des nuages, d'ailleurs il a plu dans la soirée. Vers 19h nous allons faire un tour au marché de nuit : une quinzaine de petites cantines, souvent tenues par des musulmans et qui proposent des plats à consommer sur de petites tables et chaises installées le long de la rivière Thanlwin.
21/11 de Mawlamyine à Hpa AnÀ 8h un tuktuk nous emmène au port d'où partent les bateaux pour Hpa An. Nous sommes une douzaine de touristes, (essentiellement des Français) et nous voilà partis pour 5h30 de navigation, au cours de laquelle nous longerons des champs fertiles où poussent des bananiers, de la canne à sucre et du riz. Au départ de Malwamyine nous croiserons de nombreux pêcheurs sur leurs barques, lançant leurs filets. De ci de là une pointe dorée dépassant des arbres signale un chedi, il fait chaud mais avec la brise du fleuve c'est supportable. Un arrêt est prévu peu avant la moitié du trajet pour aller visiter un vieux temple du XIXe siècle. Des tuktuk nous attendent à l'embarcadère et nous amènent en 5mn au monastère U Na Auk : L'ensemble est composé de très beaux bâtiments, on remarque en particulier dans deux temples, une superbe frise sculptée en haut relief relatant des épisodes de la vie de Bouddha. Il y a également de belles peintures d'or sur fond rouge et bordeaux. Les plafonds sont à caissons et surlignés d'or. Quant à l'extérieur l'or et l'argent coulent à flot, entre autres sur les frises métalliques qui ceinturent les temples. Retour à la barque puis c'est reparti pour encore 2h de navigation tranquille sur un fleuve calme et très large. Régulièrement des bateaux dragueurs raclent le fond du fleuve pour ramener des graviers. Vers 13h30 nous voilà arrivés à Hpa An. L'hôtellerie à Hpa An est relativement limitée donc souvent complète et d'un rapport qualité-prix défavorable! Après avoir visité plusieurs GH, le choix étant limité nous acceptons une chambre ridiculement petite (pas plus de 8m2) au Golden Sky..
22/11 Hpa An
Petit-déjeuner sur la terrasse du Golden sky d’où l’on bénéficie d'une belle vue sur les rizières environnantes. A 8h30mn on part faire un tour avec un tuktuk du Galaxy (5000K pp) avec nos amis pharmaciens Dominique et Alain et deux jeunes femmes israéliennes. Le tour consiste à visiter plusieurs grottes, la plupart ornées de bouddhas et de temples.
En plus des sites visités, l'intérêt du tour est de se balader dans cette campagne caractéristique avec ces rizières et ses pitons karstiques. On est en période de récolte et les paysans s'affairent dans les rizières, moissonnant à la main ou utilisant plus rarement un tracteur.
Ce tour nous a permis de voir : une belle grotte décorée, la Sadan cave, un temple du VIIe siècle remarquable par ses sculptures votives gravées dans la falaise, et la grotte aux 300 000 chauves-souris dont l'envol a duré au minimum 15 mn. Ce soir nous avons pu changer de chambre et occuper la 404 nettement plus spacieuse.23/11 de Hpa An au Rocher d'Or (Kinpun) A 8h30 nous prenons le bus à la « clocktower » pour 2h30mn de bonne route jusqu'à Kyak thi yo. Là nous négocions une voiture privée pour 6000K pour nous amener en 15mn à Kinpun. Ici aussi l'hôtellerie est d'un mauvais rapport qualité-prix : le 1er hôtel visité le Sea Star est sale et cher, de plus le gérant ne semble pas avoir envie de nous louer des chambres ! Le 2me le Pann Myo Thu est « un peu » mieux, mais même pour 20$ c'est pas terrible mais on fera avec pour une nuit. On part ensuite vers la station de camion pour le Rocher d'Or. Sous un grand hangar, des camions dont la benne est équipée de 7 rangées de bancs superficiellement capitonnés attendent à tour de rôle d'avoir fait le plein à raison de 6 personnes par rangée. Ce choix de serrer les gens au maximum répond à mon avis à deux impératifs, rentabiliser le camion mais aussi empêcher les gens de bouger dans les virages, et Dieu sait, oups, Bouddha sait qu'ils sont nombreux. On monte une échelle de coupée et on s'entasse. Quand le camion est plein, il démarre et grimpe une route impossible à au moins 15 à 20% de pente, le moteur en surrégime en 1re ou 2nde. Au bout de 15 mn on s'arrête pour permettre à des fidèles de faire la quête pour les « bonnes œuvres » du bouddhisme puis on repart secoués dans tous les sens et agrippés au montant pour ne pas écraser son voisin dans les nombreuses épingles à cheveux. Nouvel arrêt pour payer et pour laisser passer les voitures qui descendent puis la montée infernale reprend : durée 45 mn jusqu'en haut, on passe devant une télécabine et c'est la dernière montée vers 1000m d'altitude. Tout le monde descend. Une longue allée bordée par les marchands du temple mène progressivement vers le Rocher d'Or. Des porteurs montent de grosses charges dans des hottes en osier. D'autres attendent avec des palanquins les pèlerins susceptibles de se payer 4 porteurs pour les trimballer jusqu'au Rocher. Les sollicitations pour laisser de l'argent sont nombreuses comme ces boites transparentes remplies de billets où ces plaques indiquant des dons. Autour du Rocher la ferveur est intense, des hommes (les femmes ne peuvent approcher le rocher) collent des feuilles d'or sur le rocher et prient. Plus loin un bonze tient son auditoire en haleine. Un peu partout les occasions de prier ou de brûler un cierge ne manquent pas. Plus au nord on quitte le sacré et re-voilà les marchands du temple avec leurs bondieuseries, leurs cochonneries chinoises, leurs sucreries... Retour au camion et redescente dans les mêmes conditions : accélération, freinage, virage et rebelote, toujours à la limite. Nuit calme à part les psalmodies d'un bonze, relayées par un haut parleur, et qui veut faire profiter tout la ville de sa sagesse nous abrutissant de Purima...purima...purima une bonne partie de la nuit
24/11 du Rocher d'Or à BagoA 8h nous prenons le bus pour Bago que nous atteindrons en 3h. Paysage de campagne avec rizières, les montagnes se sont effacées. Le bus nous laisse à l'entrée de la ville car on suppose qu'il continue vers Yangon par la nationale. Les motos taxis et tuktuk nous tombent sur le râble pour nous proposer leurs services ! Comme ils sont tous en cheville avec des revendeurs de billets de bus nous nous retrouvons vite dans une pseudo agence de voyages. En effet des touristes sacs à dos comme nous, sont des clients potentiels car Bago n’est qu’une étape. Le gérant nous propose pour le lendemain un taxi à 5h du matin pour rejoindre la gare de bus de Yangon Dagon Ayar d'où partent les bus vers l'Ouest pour Chaung Tha ou pour Ngwe Saung. Bon même s'il a un peu une tête d'escroc nous lui faisons confiance. Il nous emmène ensuite gratis jusqu'à l'hôtel Amaragold recommandé par Dominique et Alain où nous nous installons. Chambre standard, clim, sdb privée, draps à changer, eau froide à volonté, location de vélos, personnel agréable et même petit-déjeuner aux aurores. je vais découvrir à vélo les principaux monuments de Bago : le plus emblématique est la pagode Shwemawdaw, l'équivalent de la schwedagon de Yangon, en plus moderne et avec moins de curiosités annexes. Peu de monde à cette heure (15h) il fait très chaud et humide. Entre temps j'ai perdu beaucoup de temps à changer de l'argent, une 1re fois chez KBZ où je n'ai pu changer que 100€ au maximum, une 2nde fois dans une autre banque où on a accepté de me changer 300€ en billets neufs, ces billets neufs ont intrigué les jeunes employés de la banque, ils les ont regardés, touchés, passé le doigt sur le fil, au final ça a duré près de 20 mn ! Après la grande pagode je me suis perdu a essayer de trouver deux autres temples mais le plan du routard comme celui de l'OT était tellement faux que j'ai laissé tomber, de plus rien n'est écrit en lettres latines, ni le nom des rues ni les temples. J'ai néanmoins trouvé le lac Pyan et son temple, puis le grand monastère qui jouxte un quartier populaire de type bidonville dont les habitants se débarrassent de leurs ordures en les jetant sur les bords de la rivière, pas très ragoutant ! J'ai ensuite eu du mal à trouver la pagode schwethalyaung réputée pour son grand bouddha couché : un de plus, pas remarquable me semble-t-il. Il est 17h45, la nuit tombe et je n'ai pas de lumière sur mon vélo, je retourne donc rapidement à l'hôtel. Pour dîner nous allons trois rues plus loin dans un restaurant populaire birman : nouilles légumes et cheveux d'ange avec poulet, correct et pas cher.
25/11 de Bago à Yangon et Ngwe Saung
Réveil à 4h30, petit-déjeuner rapide puis attente, longue, on s'impatiente vers 5h20 on fait téléphoner par l’employé de l’hôtel, on nous répond que le chauffeur va arriver dans 5mn finalement vers 5h45 le taxi arrive, chauffeur endormi. La route est assez dégagée et le conducteur conduit vite, bientôt les faubourgs de Yangon et déjà une grande activité règne au bord des routes. À 7h le taxi nous laisse devant la gare de bus Dragon. Les rabatteurs se précipitent tout autour du taxi, puis sachant que nous avons déjà un billet, se désintéressent de nous. Attente dans une « gare routière » d'un autre monde : un long bâtiment sommaire à deux étages, divisé en une vingtaine de box permettant l’accueil des passagers. Des minuscules cantines coincées entre les gaz d'échappement des bus et le bâtiment offrent de quoi se rassasier ou de quoi acheter des doses de bétel à chiquer, les doses de particules fines des gaz d’échappement sont gratuites ! Les alentours de la gare sont transformés en dépôts d'ordures. Démarrage vers 8h15 dans un bus correct mais sans AC (contrairement à l'annonce mais on ne le regrette pas !), 2me arrêt de 15 mn un plus loin sans raison apparente puis on repart tranquillement s'arrêtant pour prendre ou faire descendre des passagers. Très vite la ville laisse sa place à la campagne : des rizières à perte de vue, des lacs et des étangs, des digues, des rivières larges que l'on franchit par de grands ponts, des plantations de courges sur châssis... on y voit des paysans, moissonner le riz, faire des gerbes, de gros tas de riz sont étalés sur des bâches au bord de la route pour être séchés. Des meules de paille apparaissent un peu partout. Des bovins (zébus, buffles ou vaches) paissent ou se repaissent dans les mares. Des échassiers blancs de toutes tailles ponctuent de taches blanches les nuances de verts des rizières. Après quelques arrêts, dont un arrêt déjeuner nous arrivons à Ngwe Saung vers 14h30 soit 6h de trajet. De l'arrêt de bus nous partons à pied vers le « All Seasons » réservé sur booking car étant samedi nous avions quelques craintes concernant la disponibilité des chambres le W-E. L'hôtel est un bloc de couleur mauve sans esthétique particulière, le prix de 44$ est très nettement surévalué : les petits jeunes qui gèrent sur place sont gentils mais difficilement compréhensibles vue leur connaissance limitée de l'anglais. Pas de verre de bienvenue, pas de bouteille d'eau non plus, pas de wifi, de l'électricité seulement entre 18h et 6h. Ici on pratique des prix hors sol ! On le constatera également dans les restaurants où le prix de la bière Myanmar est uniformément à 3000 contre 2000 à Malwamyine et 2300 à Hpa An. Les plats aussi subissent une inflation. Ngwe Saung est un village-rue bordé de restaurants, bars, magasins divers, et plus loin sur plusieurs km de grands resorts qui se réservent les accès à la plage. Cela fait un drôle de mélange entre les resorts à 150$ la chambre et quelques petits hôtels et GH à 15€ la chambre. Dans l'après-midi nous allons voir quelques hôtels ou resorts pour trouver ce qui pourrait nous convenir. Après avoir tourné nous hésitons entre le Shwin Tha et le Seconda Casa. L'un est très éloigné, pas de wifi mais avec une belle vue depuis les bungalows sur la mer. Le Seconda Casa est moins cher avec clim, wifi, électricité 18h/24h, bungalow en bois mais sans vue directe sur la mer, par contre il est au centre du village. Finalement nous le choisissons. Dîner copieux au Golden Myanmar de soupe et riz aux légumes.
26/11 Ngwe Saung
Nous nous installons au Casa et partons faire un tour à la plage toute proche. La plage de sable blanc très vaste s'étire sur des km et est bordée de cocotiers et de resorts tout du long. Tous les 300m on peut voir des ensembles de tables, chaises et parasols, restaurants populaires, location de bouées, et de quads. La plage est parcourue par quelques quads, quelques chevaux et pas mal de motos qui utilisent la plage comme route de desserte. Mais ça reste somme toute assez calme, pourtant on est dimanche. L'eau est très chaude et les rouleaux ne sont pas très impressionnants. Pour me sécher, je pars me promener, sans appareil photo hélas et je tombe sur la remontée des filets par une douzaine de pêcheurs. Je ressors en fin d'après-midi et vais me balader vers le sud de la plage, en revenant je revois une nouvelle remontée des filets de pêche et cette fois-ci je peux la photographier : la pêche est bonne, des petits poissons blancs, type anchois, brillent et s'agitent dans le filet. En 5 mn les poissons sont transférés dans des paniers que deux hommes ramènent au village. Les filets sont disposés d'une certaine façon sur le sable prêts à être immergés une nouvelle fois. Diner au Home restaurant juste en face de notre hôtel : excellent vivaneau à la sauce citron ainsi que de grosses crevettes.
27/11 Ngwe Saung
Nuit un peu perturbée par une climatisation très bruyante et des couvertures rappeuses d'autant plus que nous n'avons pas de draps de dessus. Nous sommes maintenant les seuls clients de l'hôtel ! En effet cette station balnéaire n’est fréquentée que par des touristes birmans ou asiatiques le week-end. Première baignade de la journée dans une eau agréable, presque personne dans l'eau à des kilomètres à la ronde. Je m'en vais louer un vélo juste à côté de l'hôtel (3000/j) puis je pars sur la plage en direction du sud sur plusieurs km jusqu'à une rivière qu'il faudrait franchir à gué pour continuer vers un phare. Là un raidillon accède à la route goudronnée qui longe les resorts du N au S. En arrivant au village je prends une rue parallèle à la rue commerçante pour m'approcher du vrai village de pêcheurs et d'agriculteurs. Petites maisons en dur ou en bois, pimpantes ou non, c'est le village traditionnel typique de l'Asie du S-E. Diner le soir au Home restaurant d'un curry rouge aux crevettes et d'un curry vert au poulet (moins bon que le rouge).
28/11
Ngwe SaungBalade matinale en vélo sur la plage, d'abord vers le Nord puis le sud : à cette heure (7h) il y a déjà de l'animation, deux birmans escortent deux vaches sur la plage qu'ils vont amener dans un champ un peu plus au nord, des touristes locaux se selfisent à qui mieux-mieux sur la plage. Si certains pédalent, d'autres courent, d'autres encore parcourent la plage en quad ou à moto. Petit-déjeuner sur la terrasse puis baignade dans une mer chaude à peine troublée par quelques rouleaux inoffensifs. Matinée lecture, puis déjeuner chez Home (pad thaï, bière et smoothie au coco.) puis balade à vélo dans les environs du village. En fin de journée je retourne à la plage, baignade puis photos de pêcheurs remballant des filets et répartissant des seaux de petits poissons sur des bâches et des filets pour les faire sécher. Beau coucher de soleil. Diner au Golden Myanmar (excellente soupe thaïe très copieuse et très piquante à 4500K.)

28/11 de Ngwe Saung à Chaung Tha Levé vers 7h je pars faire mon tour de plage quotidien à vélo sous un soleil encore légèrement voilé, la température est agréable et la plage est quasi déserte. Vers 10h nous allons au resto Home, où nous devons retrouver les motos taxi réservés par l'intermédiaire de la patronne. Ils arrivent peu avant 10h et nous partons à moto vers le Nord pour rejoindre Chaung Tha. Ce sera un superbe voyage, alternant pistes étroites dans la forêt, le long de plages désertes, traversant des villages de pêcheurs aux maisons sur pilotis. Il nous faudra également traverser des bras de fleuves et de rivières et pour ce utiliser trois traversiers (soit une barque pour 3 motos au maximum, soit pour le dernier une barque pouvant accueillir plusieurs motos et une dizaine de passagers. A midi donc au bout de 2h nous arrivons à Chaung Tha. Nos conducteurs nous montrent un 1er hôtel qui ne nous convient pas trop puis nous allons voir celui que nous pensions prendre et ce sera le bon, le Shwe Hin Tha : belle chambre au 1er étage avec lit à baldaquin et moustiquaire, ventilo et une belle vue sur le jardin, ses tecks et ses frangipaniers, on peut même voir la mer dans le coin ! Le prix est très raisonnable (33000k). Balade sur la grande plage, retour à l'hôtel. Dîner au restaurant de l'hôtel Shwe Ya Min (crevettes à l'ail et baracuda à la sauce lait de coco : moyen, c'est un peu sucré et ça manque bigrement de sel.) Il fait presque frais ce soir, il y a du vent, le soleil s'est caché en fin d'après-midi, on ne ressent pas d'humidité, mais les moustiques sont toujours là, hélas !!!
30/11 Chaung Tha Nuit un peu perturbée par des moustiques silencieux et voraces, de guerre lasse on a déplié les moustiquaires que l'on pensait inutile avec le ventilo ! Après, heureusement ça allait mieux, le ventilo permettait de garder un air un peu frais. On part sur la grande plage en direction du sud : la plage s’anime, les vendeurs sont de plus en plus nombreux, les estivants ont déplié leurs bâches et s'installent avec casse-croûtes et thermos. Les loueurs de chambres à air sont débordés, des ânes et quelques zèbres birmans attendent le chaland. C'est tout un monde bon enfant qui profite de la plage. Nous continuons notre chemin et passons devant les cahutes délabrées du quartier des pêcheurs : De grands espaces de séchage du poisson sur pilotis sont construits sur le bord de mer.
01/12 Chaung Tha Ce mati, début de week-end, petit-déjeuner buffet très copieux et de bonne qualité. Peu après nous partons à pied en direction de la belle plage située au Nord après du Hill garden resort. Personne, une superbe plage de sable blanc, des cocotiers et une mer chaude. Retour par la plage jusqu'à l'hôtel puis détour par la banque pour changer de l'argent (les billets de 20€ même neufs valent moins que ceux de 50€ !) puis j'achète les billets de bus pour Yangon. Retour par la plage, arrêt bière et noix de coco devant l'hôtel sur la plage. Vers 16h30 je pars faire mon tour photos sur la partie de la plage la plus animée, guettant des scènes intéressantes avec un bel éclairage et il y en a toujours !
02/12 Chaung Tha Aujourd’hui samedi il y a plus de monde, même sur notre plage déserte, des vacanciers ont loué des bouées et un zodiaque pour s'amuser dans les vagues. Quelle différence entre Ngwe Saung et Chaung Tha ? Les deux stations balnéaires ont leurs avantages et leurs faiblesses : N.S. dispose d'une plus belle plage en arc de cercle, il y a les pêcheurs qui ramènent leurs filets sur la plage le soir, la rue principale ombragée est agréable, les vélos sont pas chers à louer mais comme il y a peu d'hôtels accessibles à la clientèle birmane de classe moyenne il y a peu d’animation populaire comme à Chaung Tha. C.H. est un grand village avec des habitants et des pêcheurs, la plage est moins belle mais très animée et très populaire et les vélos y sont beaucoup plus chers à louer (1000K/h au lieu de 3000k/j). Il y a par contre une très belle plage déserte au nord. Balade au coucher du soleil pour m'immerger dans la fête pour les vacanciers, et observer les vendeurs essayant de gagner péniblement quelques kyats. En effet il y a une suite ininterrompue de vendeurs, femmes, enfants, hommes qui arpentent la plage ou hèlent le client depuis leur stand pour leur proposer : des plats cuisinés, des brochettes de crevettes ou de poissons, des coquillages, des boissons, des cadres , du poisson séché, des locations de vélos, bouées, zodiaques etc.
03/12 de Chaung Tha à Yangon A 9h30 le bus doit nous prendre devant l'hôtel mais à 10h toujours pas de bus, l'inquiétude grandit mais pas chez les birmans interrogés « wait, wait » nous disent-ils ! En effet le bus fait la tournée des hôtels pour récupérer ses clients, et vers 10h30 le voilà enfin et nous partons : le bus est correctement climatisé, les fauteuils confortables mais il y a peu d'espace entre les sièges alors avec une taille de 1m80 j'ai les genoux au niveau de la poitrine ! Même paysage qu'à l'aller : des rizières à perte de vue et la récolte va bon train, en effet on voit de gros tas de riz non décortiqué en bordure des routes et des rizières, des camions et des tracteurs chargés de gros sacs blancs. Le bus s'est arrêté 40 mn pour déjeuner puis au bout de 2h, encore 30 mn d’arrêt pour prendre de l'essence et on est arrivé dans les embouteillages de Yangon à la nuit tombée vers 18h soit après 7h30 de voyage. Le bus nous a laissé près du lac Inya, un taxi hélé nous a emmenés jusqu'à l'hôtel. L'hôtel au fond d'une impasse est super propre : grande chambre, lit confortable, sdb impeccable clim silencieuse et efficace et de plus excellent rapport qualité-prix (34€ avec petit-déjeuner). Nous dînons sur place, les restaurants avoisinants étant un peu loin.
04/12 de Yangon à Sittwe en avion
Balade le long du lac Inya et visite du Myanmar Plazza : immense mall à l'américaine avec toutes les enseignes chics du moment : Samsung, KFC, Adidas, Nike, le prêt-à-porter français, Bata, et un supermarché avec des produits français : fromage, vins, charcuterie etc. Une bulle capitaliste dans l'un des pays les plus pauvres du monde ! Si l'on met cela en regard des innombrables bidonvilles misérables longés hier soir en arrivant de Chaung Tha, c'est terrifiant ! Le Myanmar est déjà l'un des pays les plus corrompus de la planète, avec les appétits entraînés par son ouverture au monde, la situation va s’agraver et le peuple n'en profitera pas ! A l'aéroport nous attendrons notre vol pour Sittwe un peu plus longtemps que prévu soit un retard d'une heure ce qui semblerait normal pour cette compagnie. Finalement décollage à 14h35 dans un ATR 72 de la Mann Yadanarpon pour 1h10mn de vol : beaux paysages, d'abord des centaines de bras de fleuves et des rivières qui serpentent et cloisonnent des milliers de rizières plus ou moins grandes et plus ou moins vertes puis place à des collines et montagnes recouvertes de forêts et on longe finalement la côte sableuse du Golfe du Bengale avant d'atterrir à Sittwe. L'avion est au bord de la piste, nous descendons sur le tarmac, des employés déchargent les bagages, nous partons à pied vers le bâtiment, d'autres passagers nous remplacent et l'avion repart. Nous bagages arrivent dans des charrettes tirées par des hommes, chacun récupère les siens, dernier contrôle par un agent et nous prenons un tuktuk pour le centre ville (3500K). Nous le faisons arrêter au Shwe Thazin hôtel, c'est cher pour ce que c'est mais il n'y a pas beaucoup d'alternatives : le Memory est plein et les autres sont moins bien, donc on reste. Petite balade avant la nuit dans Strand street et le grand marché qui va fermer ses portes. Impressions un peu glauques de ce marché sombre, resserré, misérable, de ces quais sur le fleuve, transformé en dépotoir géant, de ces miséreux qui zonent et qui survivent... Dîner au River View, sur Main road, restaurant un peu occidentalisé même si la clientèle est locale essentiellement : excellent dîner de tempura de poissons et beignets de crevettes aux minuscules pommes de terre frites.
05/12 de Sittwe à Mrauk U
Levés aux aurores, en fait il fait nuit noire et il est 5h30, petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, puis taxi (3500 par couple) jusqu'à la station de bus d'où un beau bus part vers 6h30 pour Mrauk U.Le bus est plein et mettra 3h30 par une route en travaux et qui devrait d'ici 1 an ou 2 être entièrement bétonnée, pour l'instant ça cahote sec. De part et d'autres de la route, une fois de plus des rizières, des paysans qui travaillent : repiquent le riz ou le récoltent, le dépiquent puis le mettent en sac. Il y a plusieurs récoltes par an. De gros tas de sacs bien gonflés attendent les camions au bord de la route. D'après la presse locale les Chinois ont acheté la semaine dernière 50 000 tonnes de riz birman ! En arrivant à Mrauk U on partage un tuktuk collectif à 6 touristes (1000k pp) nous descendons au Prince GH avec un couple de jeunes allemands. Contrairement à l’avis du Routard qui n’y a pas mis les pieds depuis longtemps ! La GH est très sommaire, la chambre pas très propre et la salle de bains de même et le prix est nettement surévalué : 30$! Bon, comme on a réservé 2 nuits sur internet on reste ! Petite balade dans la ville assez pauvre avec de petites huttes en paille tressée ou en bois, rarement en dur. On voit en passant de ci de là de vieux chedis recouverts de végétation et de mousse, traces du passé glorieux médiéval de Mrauk U quand elle était la capitale du royaume d’Arakan du XVe au XVIIIe siècle. En fin de journée je pars explorer les environs et les points de vue en hauteur susceptibles de me fournir de belles photos au coucher ou au lever du soleil. Il y en a un depuis une pagode dorée située en hauteur près du Prince. Le sentier est un peu difficile à trouver au début et grimpe raide, mais la vue depuis là- haut mérite ces efforts. Belle vue sur les environs, bel éclairage avec les fumées nombreuses qui se dégagent du village à la tombée du jour. Dîner au GH avec un couple de médecins allemands sympathiques, Béatrice et Michel.

6/12 Mrauk U Nuit froide et humide la 1re du séjour ! Vers 6h30 je suis parti pour grimper vers la pagode dorée et assister au lever de soleil à 6h50. Là haut 4 jeunes birmans attendaient pour la même raison que moi avec leurs appareils photos prêts. Pour y aller depuis le Prince, prendre à gauche la route pour aller au village et tourner à gauche avant le pont (il y a un puits circulaire à côté de cette route) continuer sur 200m et prendre la 2me piste à gauche qui se dirige vers un portique décoré, juste avant cette entrée une large piste part à gauche vers un temple et 10 m plus loin à la hauteur d'un poteau électrique un petit sentier grimpe à droite, le suivre en montée raide jusqu'à la pagode dorée tout en haut, en cas d'embranchement prendre à gauche toujours en montée. Durée depuis le Prince 15/20 mn, attention le sentier est étroit et glissant surtout le matin avec la rosée ! En haut superbe panorama à voir le soir comme le matin. Nous partons ensuite chercher un nouveau gîte celui-là ne convenant vraiment pas. Après avoir testé le Shwe Thanzin, nous lui préférons le Mrauk U hôtel (50$ la chambre, belle et propre avec petit-déjeuner). Je pars vers le marché faire quelques photos et louer un vélo près des 3 pagodes de l'autre côté du pont, pour visiter quelques pagodes situées en dehors du centre de la ville, en particulier la Sakyamanaung (bel ensemble avec un chedi central entouré de 12 pagodons), la Ratanamaung, le temple Kothaung (avec ses multiples pinacles tout autour du haut mur d'enceinte et sa galerie intérieure couverte de milliers de Bouddhas minuscules ou non), la Paya Haridaung (belle vue), la Paya Peisi Daung (et ses bouddhas à dem- enterrés dans un petit temple octogonal mangé par la végétation. Avec un ciel malheureusement assez couvert les photos sont plombées ! Dîner avec Béa et Michel au Moe Cherry restauran, une adresse sympa avec de bons plats à prix correct.

7/12 Mrauk U Petit-déjeuner en compagnie de Claudia, une Allemande voyageuse professeur de français à Aix la Chapelle. Changement d’hôtel, nous quittons le Prince (mal nommé !) pour nous installer au Mrauk U hôtel. Visite ensuite des sites principaux de Mrauk U : le temple Shitthaung, les temples Andaw et Ratanabon, la pagode Laymyetnha, et Htut Kanthein : où que le regard se tourne, on peut voir des stupas se dresser sur les sommets des collines ou plus bas, leurs clochetons dépassant des maisons et des arbres alentours. Les palais principaux sont massifs avec d'épais murs d'enceinte à l'intérieur plusieurs galeries circulaires présentent des statues de bouddhas ou des scènes sculptées inspirées de la vie de Bouddha. Dans l'après-midi j'essaye de faire confirmer nos billets d'avion-indispensable !- par la standardiste de l'hôtel mais aucun numéro sur les dix essayés ne répond ! Le responsable de l'hôtel après plusieurs tentatives y arrivera finalement. Je reprends mon vélo pour aller explorer quelques temples vers l'ouest de Mrauk : la pagode Parabaw et la Lokamanaung. Certaines sont difficiles à trouver. Je reviens vers le grand temple pour tester les points de vue en hauteur qui pourrait être intéressants au couchant, certains sont excellents (celui à gauche avant d'arriver au Shittaung, ainsi que celui qui domine le Leymethna au Nord). Il yen a également un autre derrière l'hôtel Mrauk U.
8/12 Mrauk U Très bonne nuit, calme, fraîche, bonne literie. Je vais ramener le vélo puis reviens par le marché toujours aussi animé et intéressant à voir, humer et photographier. Vers 9h nous repartons voir et revoir les palais principaux du site de Mrauk U, pour admirer en particulier les statues de bouddhas et celles des femmes aux coiffures différentes dans le Htut Kanthein. Nous essayons de nous faire confirmer la possibilité de quitter Mrauk U et de rejoindre Sittwe par le ferry dimanche prochain mais les avis divergent. Finalement le gérant de l’hôtel nous confirme qu’il y a bien un ferry public « lent » qui quitte Mrauk U le dimanche matin à 7h et il peut nous prendre les billets. Ce soir il a un peu plu.
9/12 Mrauk U
Balade à pied vers le temple Koh Taung à travers la campagne et par des chemins très boueux, normal il a plu hier et dans la nuit. Des séances de photos avec des bonzes ont été organisées sur le site du temple et j'en profite !10/12 de Mrauk U à Sittwe Il pleut, à 6h30 on prend le tuktuk pour l'embarcadère. Il règne ici une belle animation. Le vieux bateau est amarré au quai et deux planches de bois brut en pente permettent d'y accéder. C'est un peu casse- gueule pour les passagers mais encore plus pour y faire monter des motos et ce n'est pas ce qui manque. A 7h15 c'est le départ, le bateau est bien rempli et on commence à longer les rives du fleuve. C'est bucolique avec les pêcheurs qui attendent dans leurs barques que le poisson morde. Des rizières à perte de vue s'étendent des rives de la rivière au lointain, les buffles paissent, les paysans fauchent, c'est dimanche mais l'activité ne cesse pas. Au bout de 2h la rivière se transforme en fleuve et en bras de mer, le ciel toujours couvert laisse quelques fois filtré quelques rayons de soleil. Sur le bateau, les passagers dorment, mangent, regardent éventuellement la série télé où « les femmes pleurnichent et crient pendant que les hommes se disputent ou se battent », au bout de 4h précises la ville de Sittwe se signale, nous débarquons prenons un tuktuk avec Claudia. Balade dans l’après-midi le long de la mer jusqu'au point de vue aménagé autour du phare, lieu de rencontre familial privilégié ce dimanche.

11/12 de Sittwe à Yangon en avion Agréable petit-déjeuner buffet sur la terrasse panoramique du Memory au 5me étage avec le soleil levant en bonus. Je repars une dernière fois faire un tour au marché de fruits et légumes déjà bien animé puis à celui des poissons, forte odeur, sol mouillé, sale et glissant, un peu plus loin des barques font l'aller retour entre les barques de pêche et le quai pour décharger le poisson, d'autres transportent des passagers. Les alentours se limitent à une grande décharge à ciel ouvert, un peu plus à l'est de gros engins font des travaux de terrassement pour aménager, je suppose un nouveau port plus adapté aux conditions modernes. De part et d'autres de la zone centrale du marché les tuktuk et autres moyens de transports attendent le client dans un bel embouteillage le tout ponctué de klaxons, de cris, de rires donc d'une bonne ambiance. Des portefaix lourdement chargés essaient de se frayer un chemin dans les allées déjà très étroites du marché où stationnent les clients en train de choisir leurs poissons ou leurs légumes. Les mouches omniprésentes se régalent de toute cette marchandise, le soleil commence à taper dur et les gens se protègent du soleil avec leurs chapeaux originaux, triangulaires, en palmes tressées. Au secteur des bijoutiers, on les entend jouer du marteau, ou actionner des laminoirs pour amincir des feuilles d'or ou des tiges d'argent. Plus loin des ferblantiers débossellent des cruches et des récipients en fer blanc. Plus loin encore se tient le marché au riz : de gros sacs s'entassent devant et dans les magasins, des porteurs chargent et déchargent les sacs depuis des camions et des rickshaws. Les petites stations de vente de noix de bétel se succèdent le long de la rue, les vendeurs préparent à la chaîne un mélange à base de feuilles de bétel, de noix d'arec, d'épices et de chaux. Les rickshaws ont vraiment l'air d'être du siècle dernier, les mêmes que ceux utilisés par les anglais durant la colonisation. Leurs propriétaires sont à peine moins vieux ! Retour à l'hôtel puis départ en tutktuk pour l'aéroport où il nous faudra patienter plusieurs heures, l'avion prévu à l'origine à 13h35 a été retardé vers 14h (info communiquée il y a déjà quelques jours) puis finalement à 14h30 et définitivement à 15h07, c'est coutumier dans cette compagnie ! Durée du vol 1h14mn. A Yangon nous prenons un taxi (négocié à 5000 k) pour le Serene hôtel. La chambre réservée est moins belle qu'à l'aller et les draps douteux. Pas question de quitter Yangon sans avoir revu la Shwedagon ! On repart sur University Rd où l'on trouve un taxi pour aller à la Shwedagon (3000K). Le trafic est dense et les bouchons nombreux, il est plus de18h, il fait nuit mais le miracle joue à plein : en arrivant devant la pagode qui se signale au loin grâce à un éclairage bien conçu on tombe sous le charme : l'or qui étincelle de tous les côtés, les bougies qui brillent dans la nuit, les fidèles qui prient, d'autres qui se prennent des selfies, des familles qui déambulent avec enfants, d'autres encore vont arroser d'eau les statues de certains autels, cela porte chance, ça grouille de vie. Le fond sonore est assuré par une bonzesse qui récite dans un mauvais micro et de façon nasillarde des mantras bouddhiques, un peu énervants à la longue. Au bout de 1h30 nous rentrons en taxi et nous nous faisons déposer au Myanmar Plazza pour dîner dans un des nombreux restaurants qui occupent le dernier étage de ce centre commercial. Nous choisissons le Tadka Indian restaurant : bon choix, c'est délicieux (mutton korma masala et mutton madurai masala, du riz, un cheese naan et un pain tandoori à un prix abordable.)

12/12 de Yangon à Bangkok en avion
Nous quittons Yangon et le Myan
mar pour Bangkok : Le taxi nous dépose à l'aéroport, attente au Terminal 2 puis décollage dans un Boeing de Nok Air pour une heure de vol. A l’aéroport domestique Don Mueang nous prenons le bus A4 à la porte 6 jusqu'à Democracy monument, atteint en 30 mn pour rejoindre à pied Lamphutree house.
13/12 Bangkok

Ce matin nous partons à pied (20mn) en direction de l'embarcadère Phra Athit prendre le ferry en direction du Wat Arun. Le trajet en ferry sur la Chao Phraia est une expérience en soi et de plus à coût modéré (15B pp). Il y règne un trafic intense qui génère beaucoup de vagues, on y voit des ensemble de barges tirées par des remorqueurs et une quantité invraisemblable de « long boats » qui se croisent, se dépassent, s’évitent de justesse quelques fois. Amusante est aussi la façon dont l'employé à l’arrière du ferry signale au conducteur la manœuvre à effectuer par des grands coups de sifflet nuancés. C'est avec plaisir que nous revoyons le Wat Arun et ses couleurs variées que l’on doit au revêtement de céramique colorée. Puis nous traversons la Chao Phraia en direction du Wat Po autre merveille de Bangkok. C'est un grand espace qui renferme plusieurs temples, des stupas en céramique, des statues chinoises, de petits jardins, des centaines de bouddhas de toute tailles, une école de médecine, une autre de massage : le tout est très beau surtout le grand bouddha couché en or. Retour par le même trajet : ferry jusqu'au Wat Arun (2x4B) puis la ligne de ferry vers le nord (2x15B) jusqu'à Phra Athit. C'est toujours un vrai plaisir de se balader, tout autour de Khao San, dans ces rues très animées où se pressent les petites cantines, et les vendeurs de toutes sortes de choses. Dans l'après-midi une grosse averse nous rappelle le temps de la mousson quand nous venions ici en été. En fin de journée je repars faire un tour à Khao San où se retrouve toute une faune occidentale : vieux et jeunes routards s'y croisent dans les salons de massage, les magasins ou les bars et restaurants.
14/12 Journée attente et achat de quelques souvenirs à Khao San ; en fait il n'y a rien de bien folichon à acheter. Vers 18h nous prenons le taxi de l'hôtel pour 1h40mn de trajet à cause des bouchons. Décollage peu avant minuit dans un airbus A330 pour 10h de vol avec quelques turbulences jusqu’à Istanbul. Après 4h d'attente, nous reprenons un Boeing 737 pour 3h de vol avec 30 mn de retard dû à un trafic intense à Istanbul Ataturk. Fin du voyage
Impressions birmanes :
Quand on arrive au Myanmar venant d'un autre pays limitrophe, on est vite frappé par de nombreuses différences dans tous les domaines : – les Birmans sont habillés différemment, longhis pour les hommes et dans certaines régions des chapeaux en paille tressée de forme cylindrique et pyramidale tant pour les hommes que pour les femmes. – les hommes comme les femmes ont l'habitude soit de chiquer des noix de bétel et donc de cracher un filet rouge soit de fumer des cigares (cheroots) ou même la pipe.
– Les femmes et les enfants, plus rarement les hommes, sont maquillés avec le fameux tanaka, cette pâte que l’on étale sur le visage de façon plus ou moins esthétique, crème solaire locale et protection contre les piqûres de moustiques.
– Dans les temples, les chedis (pagodes ou stupas) ont une forme caractéristique en cloche souvent dorée, différentes des autres pays, les accès au temple se font par de grandes rampes d'escaliers couvertes.
– Sur quasiment toutes les routes, mêmes les plus pourries, il y a de multiples péages qui s'imposent à tous les moyens de transport selon un barème précis. – Concernant les moyens de transport on peut voir des tuktuk mobylette qui peuvent transporter plus de 10 passagers, on voit aussi des rickshaws antédiluviens de l'époque coloniale anglais. – Au Myanmar sur les routes on roule à droite, de plus les voitures comme les camions ont aussi le volant à droite ! Bonjour les dépassements quand on n’y voit rien !!! – Dans les rues, sur les trottoirs on peut voir des générateurs qui pallient les nombreuses coupures d'électricité. – De même dans les chambres d'hôtels il y a de gros boitiers régulateurs du courant électrique au’ dessus d’appareils comme les climatiseurs. – J'ai beaucoup aimé dans les réceptions d'hôtels ou dans les banques les nombreuses horloges indiquant l'heure de Hong-Kong, Londres, Paris, Pékin etc. – De même dans certains hôtels type resort le personnel de maison et d'entretien se balade avec des talkies-walkies dont on se demande à quoi ils peuvent servir !
Quelques « légers » désagréments :
En préambule de il ne faut jamais oublier que l'on est dans l'un des pays les plus pauvres du monde et qu'une ouverture au monde aussi récente après un enfermement aussi long entraîne pour les touristes occidentaux que nous sommes un certain nombre de désagréments. On ne peut pas s'extasier devant l'authenticité d'un pays encore peu touché par la mondialisation, même si elle avance à grands pas, et en même temps se plaindre de la mauvaise qualité des hôtels, de la nourriture, de l'hygiène ou des transports. C'est le revers de la médaille. Et si les Birmans en général ne semblent pas pour l'instant être obnubilés par l'appât du gain comme dans d'autres pays proches combien de temps cela durera-t-il ? Cela dit, nous ont un peu « lassés »:
- les ersatz de jus super sucrés que l’on trouve dans les hôtels au petit-déjeuner entre autres - l’inévitable pain toast, regrettable héritage anglais ! - le manque de sel dans les plats et de l'eau en bouteille au goût quelquefois désagréable - les incessantes quêtes, offrandes à Bouddha alors que les temples bouddhistes regorgent d'or et de pierreries - les coupures de courant dans la journée dans l'Ouest et un wifi faiblard et instable - la pollution liée, surtout en ville, aux gaz d'échappement des voitures et à la campagne à la poussière omniprésente. Il en résulte une passion inextinguible des Birmans pour le balayage, et ce dès le matin tôt !
Photographier au Myanmar Comme les autres pays d'Asie du Sud-Est le Myanmar est un paradis pour le photographe. En effet les gens se laissent facilement prendre en photos. Cela dit il vaut mieux être discret, se faire oublier en se cachant un peu, utiliser les grandes focales et plutôt l'écran orientable que le viseur pour être moins repérable et obtenir des portraits au naturel. Comme souvent dans ces pays il est difficile de gérer les contrastes entre ombre et lumière, en effet dans les marchés les étals sont au soleil et les marchandes à l'ombre ou abritées par de grands chapeaux ! Pour les instantanés, (scènes imprévues) il faut réagir très vite, on ne peut pas se permettre de perdre du temps dans des mises au point sophistiquées, ça passe ou ça casse, mieux vaut disposer d'un mode automatique efficace et rapide dans toutes les situations ! Par beau temps il faut privilégier les éclairages du matin ou de la fin d'après-midi, mais en cas de couverture nuageuse pas de solution, les photos seront plombées et sans relief, hélas !
Les hôtels
Si en Thaïlande les hôtels présentent un rapport qualité/prix assez juste et compréhensible ce n'est pas le cas au Myanmar. On a eu des chambres minables et sales pour plus de 30$, alors que d'autres étaient luxueuses et propres pour 36$. De plus les prix sont variables et peuvent évoluer selon la tête du client ou selon vos aptitudes au marchandage ! Dans un même hôtel on peut trouver des chambres minables et d'autres pas mal du tout ! Autant dire qu'il y a des efforts à faire ! Par contre on a eu rarement à se plaindre du personnel toujours agréable même s'il ne comprenait pas toujours nos demandes exprimées en anglais.
En résumé
C’est avec grand plaisir que nous avons retrouvé ces deux pays déjà visités auparavant. Nous avions délibérément opté pour une Thaïlande moins touristique et plus authentique (à l’exception de Sukhothai) et ne l’avons pas regretté, bien au contraire. Ce même raisonnement nous a guidés pour notre deuxième voyage au Myanmar. De ce fait nous avons croisé très peu de touristes occidentaux durant notre périple à l’exception de Hpa An, du Rocher d’Or et de Yangon.
Les grands moments du voyage
En Thaïlande, Kamphaeng Phet tout comme Uthai Thani sont des villes agréables authentiques et intéressantes surtout Kamphaeng Phet du fait de son parc historique. Sukhothai est incontestablement un site remarquable et incontournable. Au Myanmar, nous avons bien aimé Malwamyine, sa colline de superbes pagodes et ses environs, Hpa An pour ses paysages de rizières ponctuées de pitons karstiques, Le Rocher d’or pour l’animation qui y règne, Ngwe Saung et Chaungtha stations balnéaires birmanes typiques quant à Mrauk U c’est un très beau site encore très peu valorisé et d’une très grande beauté. L’alternance de collines boisée et de rizières d’où dépassent des stupas dont certains sont recouverts de végétation en fait son charme principal.
Sans répéter ce que nous avons constaté et relaté plus haut, si le Myanmar me parait sans conteste être un pays très pauvre à l’infrastructure touristique encore balbutiante, les progrès constatés en six ans sont notables : amélioration du réseau routier, mais il reste beaucoup à faire, construction de stations d’essence, de nouveaux hôtels, de banques et d’ATM (Distributeur Automatique de Billets). La mondialisation pointe également le bout de son nez avec la publicité en anglais omniprésente pour les nouveaux objets de consommation comme les smartphones ou les sodas étatsuniens et les fast food. J’ai souvent été étonné par le nombre très élevé des petites cantines qui squattent tous les espaces disponibles tant à la ville que dans les villages. Ayant compris que les Thaïs comme les Birmans cuisinent rarement chez eux et qu’ils mangent à n’importe quelle heure du jour dès qu’ils ont faim on comprend mieux l’importance de ces minuscules gargotes et leurs succès. Enfin pour terminer il faut évoquer l’extrême gentillesse de ces peuples du sud-est asiatique qui malgré la barrière de la langue nous ont toujours témoigné beaucoup d’attention et offert des sourires.
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Budget total pour 2 personnes et 38 jours : 3510 € NB : Le change avec des euros a toujours été plus intéressant qu'avec des $ compte tenu du prix d'achat de ces derniers en France.
avion Bâle/Mulhouse – Bangkok AR (Turkish) 983 € avion Yangon-Sittwe AR (Maan Yadanarpon) 414 € avion Yangon – Bangkok (Nok Air) 63 € transports terrestres/fluviales sur place 308 € hôtels (35 nuits soit 28 € par nuit) 981 € nourriture/restaurants 491 € visites + visas + divers 270 €
L’album de photos est visible en cliquant sur ce lien : https://photos.app.goo.gl/3RqpUbPvYp6xBRh92
NB : Les légendes ne sont pas visibles en mode diaporama
Varsovie (Pologne) - Lviv (Ukraine) en train sans visa? English translation pending
Bonsoir :)
Je voulais savoir si c'est possible de rejoindre Lviv en Car ou en Train de Varsovie sans visa? Est - il possible d'entrée à Lviv juste avec mon passeport Belge?
Je voulais savoir si c'est possible de rejoindre Lviv en Car ou en Train de Varsovie sans visa? Est - il possible d'entrée à Lviv juste avec mon passeport Belge?