Results for "Vianden+|+9+>+219"
10911 results found.
Du blanc partout, pis du frette itou (Québec) English translation pending
I
Quand Raymond s’est affalé tout le long de son mètre 91, la face dans le banc de neige à 2 mètres en contrebas du balcon, la braguette de son sous-vêtement d’hiver Stanfield’s était encore grande ouverte. Quéquette et bijoux de famille humaient le grand air nordique. Raymond est rentré tout grelottant, givré de neige poudreuse et d’alcool. Un bonhomme de neige de 107 kilos est apparu à Jean Paul! - Tabarnak qui fa frette lé gars! - Cé quoi l’idée d’aller s’rouler dans neige par un frette de même? - Cibouère, chu tombé d’la galerie en pissant mon homme! Ché pas s’qu’yé arrivé! - Yé t’arrivé qu’tu devrais lâcher la boésson, s’est esclaffé Jean Paul.
Il était -38 au thermomètre et quasiment 3 heures à l’horloge. Le boucan de Raymond a réveillé lé ceuses qui dormaient encore. Ti-Phonse (Alphonse pour les intimes) est allé donner à manger au poêle à bois, Jean Paul taquinait un Raymond toujours déboussolé, André a sorti la pinte de gros gin pis le pot de miel et mis l’eau à bouillir. Quant à moi, j’étais incapable à autre chose que d’me rouler sur le plancher. - Toé Paquet, si t’arrêtes pas d’rire drè là ch’te câlisse dans l’banc neige!
J’me suis contenu net sec. Faut dire que Raymond impressionne avec son gabarit. Une armoire à glace capable de faire du vermicelle d’un gringalet ricaneux. N’empêche qu’on s’est payé sa gueule jusqu’au petit matin. À la barre du jour, vers 7 heures et -41 degrés, un constat s’imposait; il valut mieux sortir les cartes à jouer et le cordial en bouteille en place des motoneiges. Pas question de risquer un bris mécanique par un froid pareil. Les carrioles à moteur sont demeurées sous l’abri à bois de chauffage et nous, bien au chaud au camp 5. Chacun occupa l’avant-midi à sa guise. Jean Paul donna le biberon au poêle toutes les deux heures, André acheva d’entamer la caisse de bière, Ti-Phonse piqua une jasette aux poissons du lac et ramena cinq maigres dorés. J’ai griffonné quelques feuilles d’un cahier et relu des pages de Betting on the Muse : Poems & Stories de Henry Charles Bukowski. Raymond quant à lui ronfla sa mésaventure 3 heures durant, se leva dégrisé comme s’il ne s’était rien passé en clamant : - J’ai faim moé. Pas vous autres? Ya ti d’la boustifaille icitte dans? - On va faire cuire lé dorés à Ti-Phonse avec dé patates rôties pis dé oignons, j’ai répondu.
Sur le comptoir trônaient dans une grande assiette cinq dorés maigrichons. Théâtralement Raymond à ouvert grand les bras en ma direction. - Tabarnak Paquet, t’appelles ça du manger toé? Y’en a même pas assez pour un cure-dent comme toé! Ma t’en vas vous montrer cé quoi d’la bouffe cibouère!
Il était 9 heures 30. Raymond s’habilla, mit sa chapka de loup gris, empoigna la carabine, enfouit un chargeur à 6 balles dans une poche de son manteau et sortit en nous pointant du doigt. - Bougez pas de d’là vous autres! J’m’en r’viens ça s’ra pas ben ben long! - Hé Raymond j’y vas avec toé, a quémandé Ti-Phonse. - Embraye mon homme!
Ti-Phonse et Raymond contournèrent les rochers près du quai puis on les a vu filer tout droit en coupant au travers de la baie du lac. Pendant que Raymond faisait un pas, Ti_Phonse en faisait deux loin derrière. Cinq cent mètres plus loin ils disparurent, happés chacun par un sentier de la forêt boréale. En moins d’un quart d'heure, la poudrerie effaça leurs traces de raquettes sur la baie.
Quarante minutes plus tard, deux coups de fusil déchirent le blanc silence extérieur. On s’est fait des clins d’œil tous les trois pis on s’est mis fébrilement à éplucher les patates, trancher les oignons, bourrer le poêle de p’tit bois fendu, sortir la grande poêle de fonte noire à grillades, dresser la table, déboucher 2 litres de gros rouge pis, en faisant semblant de rien, on s’est assis de nouveau pis on a attendu. Nos deux chasseurs sont revenus vers 11 heures 30. Raymond a ouvert à grandeur la porte d’la cabane, deux cuisses de caribou sur les épaules, la barbe poivre et sel couverte de frimas et sa grande personne tout enveloppée d’un nuage de froidure à l’assaut de la chaleur intérieure. Il déposa les deux pièces de viande près de l’évier, le torse fièrement bombé: - Quin-toé! M’en vous l’avais dit hein? Ça mon homme, cé du manger à mon goût! Pis à vouère la table toute endimanchée d’même, j’ai comme l’impression que j’étions attendu!
Après le repas Ti-Phonse enveloppa discrètement ses dorés. Yé t’allé les mettre à congeler sur la corde de bois appuyée contre le mur extérieur du camp. En fin de journée les écureuils, les mésanges à tête noire et les geais gris en firent leur festin.
Au camp 6, le surlendemain, Ti-Phonse cé r’vengé de Raymond. Y nous a préparé d’autres dorés enrobés dans la chapelure de pain, frits dans le beurre avec du riz c’te fois là. Avec une bouteille de rouge pis deux blancs. Comme de coutume, André a bu d’la bière parce qu’y trouve que « l’vin cé d’la boésson de moumounes ». - Ti-Phonse, a dit Raymond, ton poésson était ben bon.
C’est seulement plus tard en soirée qu’on a appris que Raymond avait pas attendu Ti-Phonse pour tirer son caribou. Le silence complice entre les deux s’expliquait enfin.
II En hiver il faut quelques heures pour chasser le froid intérieur d’une cabane inhabitée depuis plusieurs mois. À chacun des camps le rituel est sensiblement le même; si possible arriver quelques heures avant la noirceur, déneiger l’accès aux escaliers et balcons de la porte d’entrée, allumer le poêle à bois au plus vite, trouer le lac gelé, y puiser l’eau, déballer la bouffe, fendre assez de bois pour une nuit sinon plus. Ces nécessités achevées, chacun étale sa literie, suspend mitaines et bas de laine sur des cordes à linge improvisées. Dehors le froid peut bien cogner aux portes et fenêtres, l’intérieur est douillet et confortable. Pour quiconque observant un campement noyé parmi les bouleaux et conifères ployés sous la neige, où la cheminé se signale d’une fumée droite et blanche comme un point exclamatif dans la nuit cristalline, la carte postale est invitante. La chaleur, la vraie chaleur est autour et parmi 5 complices venues se raconter des histoires à rêver debout encore un peu. À s’faire dé accroires qu’il y aura toujours six doigts dans une main :
Nous étions six depuis toujours. Tu es parti, nous sommes restés. Cinq demeurons encor à ce jour, Chagrins de tout. À ton Éternité.
III
Méfiant comme des gamins en train de préparer un mauvais coup, les renards roux ou argentés font partis des rencontres fortuites. Cette année les loups n’étaient pas au rendez-vous. Il y eut bien quelques concerts, entre meutes, 2 soirées de suites et de nombreuses pistes laissées autour des campements ou sur les rives des lacs mais pas le moindre museau en vue en 9 jours de randonnée. Preuve supplémentaire de leur existence, une carcasse de caribou éventrée près du ruisseau servant d’exutoire au lac du camp 4. Les loups reviendront. Dérangés ou repus pour l’instant, ils attendent notre départ pour terminer les ripailles. Il y a également les lièvres, boules de neige sur 4 pattes, toujours prêts à se dérober et des dizaines et dizaines de caribous, troupeaux locaux en perpétuel mouvement. Grégaires, curieux de nature et peu farouches, ils se déplacent en harde d’une vingtaine d’individus, parfois moins, souvent davantage.
Nous n’avons pas atteint les campements 7 et 8, les plus éloignés. Deux ennuis mécaniques aux motoneiges nous ont fait perdre un temps précieux. La fin de mon congé annuel du temps des fêtes approchait et je ne voulais pas manquer l’anniversaire d’une de mes sœurs avant de regagner Montréal et la routine du boulot.
Voilà. Neuf jours et 1 560 kilomètres plus tard, la fin de la récré avait sonnée. Ma quête avait-elle rapporté des fruits? Avais-je voyagé? Ou avais-je cherché et cherché encore mon frère dans l’un de ces camps où il vécu ses dix dernières années? Peut-être est-il au milieu de ce blanc silence à étreindre l’éternité, son éternité depuis bientôt un an. DeCléricy
Quand Raymond s’est affalé tout le long de son mètre 91, la face dans le banc de neige à 2 mètres en contrebas du balcon, la braguette de son sous-vêtement d’hiver Stanfield’s était encore grande ouverte. Quéquette et bijoux de famille humaient le grand air nordique. Raymond est rentré tout grelottant, givré de neige poudreuse et d’alcool. Un bonhomme de neige de 107 kilos est apparu à Jean Paul! - Tabarnak qui fa frette lé gars! - Cé quoi l’idée d’aller s’rouler dans neige par un frette de même? - Cibouère, chu tombé d’la galerie en pissant mon homme! Ché pas s’qu’yé arrivé! - Yé t’arrivé qu’tu devrais lâcher la boésson, s’est esclaffé Jean Paul.
Il était -38 au thermomètre et quasiment 3 heures à l’horloge. Le boucan de Raymond a réveillé lé ceuses qui dormaient encore. Ti-Phonse (Alphonse pour les intimes) est allé donner à manger au poêle à bois, Jean Paul taquinait un Raymond toujours déboussolé, André a sorti la pinte de gros gin pis le pot de miel et mis l’eau à bouillir. Quant à moi, j’étais incapable à autre chose que d’me rouler sur le plancher. - Toé Paquet, si t’arrêtes pas d’rire drè là ch’te câlisse dans l’banc neige!
J’me suis contenu net sec. Faut dire que Raymond impressionne avec son gabarit. Une armoire à glace capable de faire du vermicelle d’un gringalet ricaneux. N’empêche qu’on s’est payé sa gueule jusqu’au petit matin. À la barre du jour, vers 7 heures et -41 degrés, un constat s’imposait; il valut mieux sortir les cartes à jouer et le cordial en bouteille en place des motoneiges. Pas question de risquer un bris mécanique par un froid pareil. Les carrioles à moteur sont demeurées sous l’abri à bois de chauffage et nous, bien au chaud au camp 5. Chacun occupa l’avant-midi à sa guise. Jean Paul donna le biberon au poêle toutes les deux heures, André acheva d’entamer la caisse de bière, Ti-Phonse piqua une jasette aux poissons du lac et ramena cinq maigres dorés. J’ai griffonné quelques feuilles d’un cahier et relu des pages de Betting on the Muse : Poems & Stories de Henry Charles Bukowski. Raymond quant à lui ronfla sa mésaventure 3 heures durant, se leva dégrisé comme s’il ne s’était rien passé en clamant : - J’ai faim moé. Pas vous autres? Ya ti d’la boustifaille icitte dans? - On va faire cuire lé dorés à Ti-Phonse avec dé patates rôties pis dé oignons, j’ai répondu.
Sur le comptoir trônaient dans une grande assiette cinq dorés maigrichons. Théâtralement Raymond à ouvert grand les bras en ma direction. - Tabarnak Paquet, t’appelles ça du manger toé? Y’en a même pas assez pour un cure-dent comme toé! Ma t’en vas vous montrer cé quoi d’la bouffe cibouère!
Il était 9 heures 30. Raymond s’habilla, mit sa chapka de loup gris, empoigna la carabine, enfouit un chargeur à 6 balles dans une poche de son manteau et sortit en nous pointant du doigt. - Bougez pas de d’là vous autres! J’m’en r’viens ça s’ra pas ben ben long! - Hé Raymond j’y vas avec toé, a quémandé Ti-Phonse. - Embraye mon homme!
Ti-Phonse et Raymond contournèrent les rochers près du quai puis on les a vu filer tout droit en coupant au travers de la baie du lac. Pendant que Raymond faisait un pas, Ti_Phonse en faisait deux loin derrière. Cinq cent mètres plus loin ils disparurent, happés chacun par un sentier de la forêt boréale. En moins d’un quart d'heure, la poudrerie effaça leurs traces de raquettes sur la baie.
Quarante minutes plus tard, deux coups de fusil déchirent le blanc silence extérieur. On s’est fait des clins d’œil tous les trois pis on s’est mis fébrilement à éplucher les patates, trancher les oignons, bourrer le poêle de p’tit bois fendu, sortir la grande poêle de fonte noire à grillades, dresser la table, déboucher 2 litres de gros rouge pis, en faisant semblant de rien, on s’est assis de nouveau pis on a attendu. Nos deux chasseurs sont revenus vers 11 heures 30. Raymond a ouvert à grandeur la porte d’la cabane, deux cuisses de caribou sur les épaules, la barbe poivre et sel couverte de frimas et sa grande personne tout enveloppée d’un nuage de froidure à l’assaut de la chaleur intérieure. Il déposa les deux pièces de viande près de l’évier, le torse fièrement bombé: - Quin-toé! M’en vous l’avais dit hein? Ça mon homme, cé du manger à mon goût! Pis à vouère la table toute endimanchée d’même, j’ai comme l’impression que j’étions attendu!
Après le repas Ti-Phonse enveloppa discrètement ses dorés. Yé t’allé les mettre à congeler sur la corde de bois appuyée contre le mur extérieur du camp. En fin de journée les écureuils, les mésanges à tête noire et les geais gris en firent leur festin.
Au camp 6, le surlendemain, Ti-Phonse cé r’vengé de Raymond. Y nous a préparé d’autres dorés enrobés dans la chapelure de pain, frits dans le beurre avec du riz c’te fois là. Avec une bouteille de rouge pis deux blancs. Comme de coutume, André a bu d’la bière parce qu’y trouve que « l’vin cé d’la boésson de moumounes ». - Ti-Phonse, a dit Raymond, ton poésson était ben bon.
C’est seulement plus tard en soirée qu’on a appris que Raymond avait pas attendu Ti-Phonse pour tirer son caribou. Le silence complice entre les deux s’expliquait enfin.
II En hiver il faut quelques heures pour chasser le froid intérieur d’une cabane inhabitée depuis plusieurs mois. À chacun des camps le rituel est sensiblement le même; si possible arriver quelques heures avant la noirceur, déneiger l’accès aux escaliers et balcons de la porte d’entrée, allumer le poêle à bois au plus vite, trouer le lac gelé, y puiser l’eau, déballer la bouffe, fendre assez de bois pour une nuit sinon plus. Ces nécessités achevées, chacun étale sa literie, suspend mitaines et bas de laine sur des cordes à linge improvisées. Dehors le froid peut bien cogner aux portes et fenêtres, l’intérieur est douillet et confortable. Pour quiconque observant un campement noyé parmi les bouleaux et conifères ployés sous la neige, où la cheminé se signale d’une fumée droite et blanche comme un point exclamatif dans la nuit cristalline, la carte postale est invitante. La chaleur, la vraie chaleur est autour et parmi 5 complices venues se raconter des histoires à rêver debout encore un peu. À s’faire dé accroires qu’il y aura toujours six doigts dans une main :
Nous étions six depuis toujours. Tu es parti, nous sommes restés. Cinq demeurons encor à ce jour, Chagrins de tout. À ton Éternité.
III
Méfiant comme des gamins en train de préparer un mauvais coup, les renards roux ou argentés font partis des rencontres fortuites. Cette année les loups n’étaient pas au rendez-vous. Il y eut bien quelques concerts, entre meutes, 2 soirées de suites et de nombreuses pistes laissées autour des campements ou sur les rives des lacs mais pas le moindre museau en vue en 9 jours de randonnée. Preuve supplémentaire de leur existence, une carcasse de caribou éventrée près du ruisseau servant d’exutoire au lac du camp 4. Les loups reviendront. Dérangés ou repus pour l’instant, ils attendent notre départ pour terminer les ripailles. Il y a également les lièvres, boules de neige sur 4 pattes, toujours prêts à se dérober et des dizaines et dizaines de caribous, troupeaux locaux en perpétuel mouvement. Grégaires, curieux de nature et peu farouches, ils se déplacent en harde d’une vingtaine d’individus, parfois moins, souvent davantage.
Nous n’avons pas atteint les campements 7 et 8, les plus éloignés. Deux ennuis mécaniques aux motoneiges nous ont fait perdre un temps précieux. La fin de mon congé annuel du temps des fêtes approchait et je ne voulais pas manquer l’anniversaire d’une de mes sœurs avant de regagner Montréal et la routine du boulot.
Voilà. Neuf jours et 1 560 kilomètres plus tard, la fin de la récré avait sonnée. Ma quête avait-elle rapporté des fruits? Avais-je voyagé? Ou avais-je cherché et cherché encore mon frère dans l’un de ces camps où il vécu ses dix dernières années? Peut-être est-il au milieu de ce blanc silence à étreindre l’éternité, son éternité depuis bientôt un an. DeCléricy
Retour de la croisière "Îles et terres du soleil" sur le Costa Serena du 7 au 18 janvier 2008 English translation pending
De retour de la croisière "Iles et terres du Soleil" du 07 au 18 janvier 2008 sur le Costa Serena voici notre « compte-rendu » spécialement sur l’espace Samsara que nous avons testé pour la première fois.
Comme vous pourrez le lire et le voir ce ne fut pas pour nous une croisière « visites d’escales » nous les avions déjà faites l’an dernier sur MSC Musica, mais plutôt une croisière « Détente, repos et SPA ».
Arrivée au Palacrociere embarquement rapide à 12h contrôle des passeports OK, traditionnelle photo avec les bouées… et direction pont 9 au buffet pour nous faire patienter parce que les cabines ne sont pas finies.
Je dois dire que le buffet était plutôt bien garni et très bon… 1ère personne méga aimable une serveuse Maria Clemente à qui du coup achetons nos forfaits boissons.
· Café 27.50€ · Boys & girls 46€ · 13 eaux minérales 25.90€
Cabine disponible dès 13h30 : La cabine Samsara est de même configuration que les classiques, excepté que : Les couleurs sont différentes et 2 coffrets soins avec 6 petites bouteilles dans la salle de bain nous attendent ainsi que des peignoirs et chaussures Samsara et un courrier explicatif mais pas trop…
Des boissons spéciales fruitées (light) sont disponibles dans le minibar (ça sens le régime à plein nez, j’ai un peu peur…)
Sur le lit le fameux Today, les cartes de la chambre et les autres choses auxquels ma carte Pearl de compagnon a droit… soit une invitation pour le restaurant club pour un repas gratuit, une carte pour le casino pour 10€, … Les bagages arriveront à 15h30.
Nous partons à l’exploration du Samsara Nous sommes reçus par Fatima qui parle français qui fut très accueillante, gentille, souriante, serviable, très smart tout en restant très humaine pendant tout notre séjour.
A 15h15, présentation par Jean-Charles pour les passagers francophones, il donne des explications sur le navire, les excursions, le « Today », la carte de crédit/clef, etc…
1er repas du soir au Samsara
Méga et super extra surprise !!
D’abord on peut y aller de 18h15 (ou 30 selon les jours) jusqu’à 20h45 (ou 21h) ce qui est un atout non négligeable de ne pas être tenu à un horaire et quand on a faim d’attendre derrière des portes fermées entouré de gens qui font comme nous… La table à deux comme demandé, un maitre d’hôtel Jaime qui parle français, hyper stylé, serviable, impeccable !
Une salle petite (15 tables de 2 places et 3 tables de 4 places) idéalement silencieuse, soft, tout en était totalement chaleureuse avec une décoration faite de kimonos magnifiques sous verres muraux géants (voir les photos)
Le truc de la chaise qu’on te tire et de la serviette qu’on te met sur les genoux me manque…..
Nous avions reçu dans la boite au lettre le menu qui mes soupçons se sont confirmés est établi sur la base du light de chez light….
Heureusement, il était inscrit en petit (mais j’ai de bon yeux) que l’on pouvait avoir la carte des autres restaurants « classique », ce que nous nous sommes empressé de demander. Du coup nous avions double choix pour les menus, un régal.
Mais je dois avouer que les repas « light » du restaurant Samsara étaient vraiment d’un raffinement extrême, d’un goût beaucoup plus fin, de viandes beaucoup plus tendres, de légumes à l’eau…, mais de sauces nettement plus raffinées que dans les menus des autres restaurants.
Donc nous avons demandé d’obtenir en même temps que le menu du restaurant du Samsara en chambre tous les jours, le menu des autres restaurants. Alors le point négatif à ce sujet, le responsable administratif n’était vraiment pas au point, que ce soit les menus Samsara ou les menus restaurant, soit ils arrivaient après l’heure du début de service… soit pas du tout, administration donc totalement aléatoire.
Petit déjeuner au Samsara :
Donc la carte est la même que dans les autres restaurant sauf que là j’ai fait un test j’ai demandé des kiwis au lieu des fruits habituels et quelle ne fut pas ma surprise de voir arriver deux kiwis fraichement coupé et épluchés dans mon assiette Vraiment top. Les pancakes toujours aussi bons sinon qu’en plus ils ont l’air d’être fait plus sur demande Les œufs pochés sont servit mollets avec une sauce hollandaise, étonnant avec cette sauce mais très bon.
Repas de midi au Samsara : Que dire de plus pour vous vendre une cabine Samsara… le même rituel, une personne de service par passager pour tirer la chaise et mettre la petite serviette sur les genoux… un régal. Sinon pareil les deux menus disponibles, un choix vraiment fantastique, les viandes demandées saignantes ou à point arrivées comme demandées, seul petit bémol, peu de légume d’accompagnement mais toujours cuits avec raffinement (bon souvent à l’eau) mais des asperges, des mousses de courges, oignons confits, etc…
Les vins sont comme dans les autres restaurants gardés si non finis durant le repas, mais on a l’impression qu’ils sont peut-être moins perdus que dans les grandes salles.
Expérience Samsara :
Avant toute chose disons qu’on a été tous les jours faire du jacuzzi plus ou moins longtemps en fonction du nombre d’occupants (forfaits journées disponibles pour le prix de 35euros mais ils oublient de préciser que c’est un endroit silencieux de repos) bref deux jours où il y a eux des fraudeurs et/ou des gens bruyants, sinon excellent.
Le sauna, la salle chaude, le hammam, la salle silence, peu utilisées, mais le respect du silence y était assez respecté.
Soins Samsara - Massages :
Donc dans le forfait d’une cabine Samsara on a droit à deux soins (spécifiés sur le site) pas tous… On a choisi pour les soins offerts, chacun un massage balinais et un rasage et un soin visage tous les deux au collagène.
En plus on a droit aussi à un truc (indice) sur la masse corporelle et si on désire perdre du poids, le but de l’examen est de perdre du poids on a décliné on n’est pas là pour ça et même si sur les photos on dirait….
Soins facial et rasage : Avec peeling, massage visage et cuir chevelu, impeccable excepté le don que les esthéticiennes ont (peut-être que c’est des ordres) d’essayer de vous vendre des produits à la fins des soins… grrrrr c’est agaçant. Bref le seul qui s’est fait avoir c’est mon chéri… et oui il s’est fait refourguer 210 euros de produits ! Bon c’est pour les deux alors ça va on va utiliser les crèmes !!
Massage balinais : Mes pauvres ami(e)s… un vrai bonheur… On s’annonce à la réception, on nous fait remplir un questionnaire, sûrement pour dédouaner la compagnie en cas de mauvaises manipulations ce qui est normal). Elle masse avec l’aide du linge, masse le dos à même la peau avec de l’huile chaude, masse recto et verso, fait craquer (doucement) les membres, les doits de main aux doigts de pieds
Autre soins Massage exfoliant à l’huile au citron vert et massage suédois, un peu cher pour la durée du massage, 1h de soins pour 148 €uro À chaque sortie de soins Fatima (mais ça peut être celle qui vous a fait le soin) nous sert un thé vert sans sucre, très bon, mais il faut aimer le thé sans sucre
Médecin ; Comme nous l’a bien décrit notre ami suisse Copain58 nous avons eu une croisière mouvementée… À notre connaissance 4 évacuations 2 à Casablanca (dont un couple dont nous aimerions avoir des nouvelles s’ils lisent ce message, Monsieur le docteur de Nice) un hélitreuillage entre Barcelone et Funchal et un retour au port une heure après le départ de Lanzarote (Arrecife).
Malheureusement, nous avons dû aller aussi voir ce cher docteur, pour Alexandre. Les horaires de visite dès 17h on s’y rend on attend à peine 15 minutes, le docteur diagnostique une grippe, 39.6 de fièvre, repos obligatoire, nous donne des une boîte de paracétamol et demande de revenir le lendemain pour vérifier la fièvre Le lendemain visite chez le docteur à 8h. Le dossier était prévu dans les visites du matin, attente minimum, docteur à l’heure, prise de température 37.5 (oreille), même conseil que la vieille, repos pour la journée et paracétamol Facturation 2 visites dont une brève, €uro 35.- Correct.
Durant ces deux jours de chambre pour cause de maladie je me suis quand même rendue au restaurant et Jaime le maître d’hôtel me voyant seule le premier soir m’a proposé de faire monter une soupe et du thé dans la chambre pour Alexandre. Normalement le room service coûte 2€, rien n’a été facturé ! Service impeccable !
Idem pour le cabinier le matin de la deuxième visite on a demandé de faire la cambre durant notre visite chez le docteur cela à été fait et il avait même changé les draps en plus.
Visite de la pizzeria à 21h30, ouverte jusqu’à 1h30 du matin Nappe et serviette en tissu, Carte de pizzas, pizzas faites à la demande, pizza comprise dans le prix de la croisière (sur MSC c’est payant, chez Costa c’est gratuit)
Restaurant Bacco La catastrophe !!
2 personnes attendent déjà. Un maître d’hôtel nous dit attendez là sur un ton sec. Le même maître d’hôtel nous place finalement à une table à 2 en plein milieu du restaurant en plein milieu du passage des serveurs heureusement pas mais presque sur le passage des toilettes….
Le pianiste joue trop fort mais a prit une pause entre 20h et 20h45 !!
On nous donne la carte en français, une serveuse veut nous forcer à prendre un apéro puis insiste pour qu’on commande une demi-bouteille de vin je dois presque m’énerver à lui dire non
Nous commandons une entrée, un plat et un dessert
Nous recevons l’entrée, steak tartare, très gras, qualité passable, terrine de canard et fois gras, fois gras très écœurant, très mal assaisonné
Le filet de veau saignant avec purée de courge et brocoli est reçu avec extrêmement peu de courge, le blanc de canard, mais c’est bêtement un magret reçu trop cuit, gout sciure avec des légumes.
Ensuite vient le pompon, nous attendons sous une musique d’ascenseur (le pianiste est en pause…) plus de 20 minutes pour avoir le dessert
Nouvelle meringue avec un lit de fraise, très peu de goût de la meringue Biscuit aux chocolats blancs, bon mais sans plus…
Un couple derrière nous se plaint à force d’attendre et s’étonne aussi de ne plus entendre le pianiste depuis une demi-heure, hé oui le pianiste a fait une pause de 45 minutes en plein repas.
On nous offre une coupe de champagne d’office sans nous demander notre avis, donc coupe à la poubelle car nous ne l’avons pas consommée, il aurait été plus intelligent de nous demander aux clients si on désirait plutôt un café ou un digestif.
On demande ma carte pour faire payer la coupe de champagne de l’apéro et en sortant, on redemande ma carte pour essayer de facturer une 2ème fois… !
Outre le personnel qui n’est en rien engageant, le cadre est froid (argenté et bordeaux) et la musique aléatoire…
Réunion Costa club Rendez-vous à 20h au Costa club pour la photo du commandant ainsi qu’un discours, nous avons attendu, jusqu’à presque 20h45 et comme il ne venait pas, nous sommes partis, selon Florence (l’hôtesse françaises), il attendait que tout le monde soit présent, mais comme il tardait trop à venir cela faisait fuir les membres, nous n’étions pas les seuls à partir. Photo du Costa club : Je vais demander à un photographe pour les photos du Costa club, il me dit qu’il faut aller à la salle de carte, aucune indication d’où elles se trouvent ni dans le Today ni ailleurs… normal elles sont gratuites pas de pub là-dessus… dommage…
Conclusion : Une croisière très cool malgré les aléas docteur, un service Costa identique à ce que l’on a l’habitude. La nourriture n’a à notre avis pas baissé de qualité mais on n’a pas mangé dans un des restaurants classiques pour bien juger, seulement quelques plats par-ci par-là.
Le personnel de service et ménage est toujours aussi efficace et gentil, je n’en dirais pas autant du personnel de l’administration (Today faux et pas régulièrement en cabine, menus pas livrés ou tardivement, étiquettes bagages fausses) et réception (hautain(e)s et peu de langue française).
Une chose est certaine, l’expérience Samsara est une très bonne expérience, tant au niveau de la praticité des repas que du côté agréable du SPA.
Nous allons essayer de renouveler l’expérience le 11 novembre 2008 pour les 60 ans de Costa sur le Méditerannea si nous arrivons à avoir des places…
S’agissant des photos ne vous attendez pas à voir des spectaculaires photos de paysages, ayant déjà fait ce trajet l’an dernier sur MSC Musica nous avions déjà visité toutes les villes.
Nous avons essayer de prendre en photo le SPA ce qui est totalement interdit… donc pas de cabines de soins juste quelques photos mais qui vous donneront j’espère l’envie d’aller y faire un tour.
Sinon pour des renseignements spécifiques je suis à votre disposition.
http://www.flickr.com/photos/marie-alex/sets/72157603800898623/show/
Comme vous pourrez le lire et le voir ce ne fut pas pour nous une croisière « visites d’escales » nous les avions déjà faites l’an dernier sur MSC Musica, mais plutôt une croisière « Détente, repos et SPA ».
Arrivée au Palacrociere embarquement rapide à 12h contrôle des passeports OK, traditionnelle photo avec les bouées… et direction pont 9 au buffet pour nous faire patienter parce que les cabines ne sont pas finies.
Je dois dire que le buffet était plutôt bien garni et très bon… 1ère personne méga aimable une serveuse Maria Clemente à qui du coup achetons nos forfaits boissons.
· Café 27.50€ · Boys & girls 46€ · 13 eaux minérales 25.90€
Cabine disponible dès 13h30 : La cabine Samsara est de même configuration que les classiques, excepté que : Les couleurs sont différentes et 2 coffrets soins avec 6 petites bouteilles dans la salle de bain nous attendent ainsi que des peignoirs et chaussures Samsara et un courrier explicatif mais pas trop…
Des boissons spéciales fruitées (light) sont disponibles dans le minibar (ça sens le régime à plein nez, j’ai un peu peur…)
Sur le lit le fameux Today, les cartes de la chambre et les autres choses auxquels ma carte Pearl de compagnon a droit… soit une invitation pour le restaurant club pour un repas gratuit, une carte pour le casino pour 10€, … Les bagages arriveront à 15h30.
Nous partons à l’exploration du Samsara Nous sommes reçus par Fatima qui parle français qui fut très accueillante, gentille, souriante, serviable, très smart tout en restant très humaine pendant tout notre séjour.
A 15h15, présentation par Jean-Charles pour les passagers francophones, il donne des explications sur le navire, les excursions, le « Today », la carte de crédit/clef, etc…
1er repas du soir au Samsara
Méga et super extra surprise !!
D’abord on peut y aller de 18h15 (ou 30 selon les jours) jusqu’à 20h45 (ou 21h) ce qui est un atout non négligeable de ne pas être tenu à un horaire et quand on a faim d’attendre derrière des portes fermées entouré de gens qui font comme nous… La table à deux comme demandé, un maitre d’hôtel Jaime qui parle français, hyper stylé, serviable, impeccable !
Une salle petite (15 tables de 2 places et 3 tables de 4 places) idéalement silencieuse, soft, tout en était totalement chaleureuse avec une décoration faite de kimonos magnifiques sous verres muraux géants (voir les photos)
Le truc de la chaise qu’on te tire et de la serviette qu’on te met sur les genoux me manque…..
Nous avions reçu dans la boite au lettre le menu qui mes soupçons se sont confirmés est établi sur la base du light de chez light….
Heureusement, il était inscrit en petit (mais j’ai de bon yeux) que l’on pouvait avoir la carte des autres restaurants « classique », ce que nous nous sommes empressé de demander. Du coup nous avions double choix pour les menus, un régal.
Mais je dois avouer que les repas « light » du restaurant Samsara étaient vraiment d’un raffinement extrême, d’un goût beaucoup plus fin, de viandes beaucoup plus tendres, de légumes à l’eau…, mais de sauces nettement plus raffinées que dans les menus des autres restaurants.
Donc nous avons demandé d’obtenir en même temps que le menu du restaurant du Samsara en chambre tous les jours, le menu des autres restaurants. Alors le point négatif à ce sujet, le responsable administratif n’était vraiment pas au point, que ce soit les menus Samsara ou les menus restaurant, soit ils arrivaient après l’heure du début de service… soit pas du tout, administration donc totalement aléatoire.
Petit déjeuner au Samsara :
Donc la carte est la même que dans les autres restaurant sauf que là j’ai fait un test j’ai demandé des kiwis au lieu des fruits habituels et quelle ne fut pas ma surprise de voir arriver deux kiwis fraichement coupé et épluchés dans mon assiette Vraiment top. Les pancakes toujours aussi bons sinon qu’en plus ils ont l’air d’être fait plus sur demande Les œufs pochés sont servit mollets avec une sauce hollandaise, étonnant avec cette sauce mais très bon.
Repas de midi au Samsara : Que dire de plus pour vous vendre une cabine Samsara… le même rituel, une personne de service par passager pour tirer la chaise et mettre la petite serviette sur les genoux… un régal. Sinon pareil les deux menus disponibles, un choix vraiment fantastique, les viandes demandées saignantes ou à point arrivées comme demandées, seul petit bémol, peu de légume d’accompagnement mais toujours cuits avec raffinement (bon souvent à l’eau) mais des asperges, des mousses de courges, oignons confits, etc…
Les vins sont comme dans les autres restaurants gardés si non finis durant le repas, mais on a l’impression qu’ils sont peut-être moins perdus que dans les grandes salles.
Expérience Samsara :
Avant toute chose disons qu’on a été tous les jours faire du jacuzzi plus ou moins longtemps en fonction du nombre d’occupants (forfaits journées disponibles pour le prix de 35euros mais ils oublient de préciser que c’est un endroit silencieux de repos) bref deux jours où il y a eux des fraudeurs et/ou des gens bruyants, sinon excellent.
Le sauna, la salle chaude, le hammam, la salle silence, peu utilisées, mais le respect du silence y était assez respecté.
Soins Samsara - Massages :
Donc dans le forfait d’une cabine Samsara on a droit à deux soins (spécifiés sur le site) pas tous… On a choisi pour les soins offerts, chacun un massage balinais et un rasage et un soin visage tous les deux au collagène.
En plus on a droit aussi à un truc (indice) sur la masse corporelle et si on désire perdre du poids, le but de l’examen est de perdre du poids on a décliné on n’est pas là pour ça et même si sur les photos on dirait….
Soins facial et rasage : Avec peeling, massage visage et cuir chevelu, impeccable excepté le don que les esthéticiennes ont (peut-être que c’est des ordres) d’essayer de vous vendre des produits à la fins des soins… grrrrr c’est agaçant. Bref le seul qui s’est fait avoir c’est mon chéri… et oui il s’est fait refourguer 210 euros de produits ! Bon c’est pour les deux alors ça va on va utiliser les crèmes !!
Massage balinais : Mes pauvres ami(e)s… un vrai bonheur… On s’annonce à la réception, on nous fait remplir un questionnaire, sûrement pour dédouaner la compagnie en cas de mauvaises manipulations ce qui est normal). Elle masse avec l’aide du linge, masse le dos à même la peau avec de l’huile chaude, masse recto et verso, fait craquer (doucement) les membres, les doits de main aux doigts de pieds
Autre soins Massage exfoliant à l’huile au citron vert et massage suédois, un peu cher pour la durée du massage, 1h de soins pour 148 €uro À chaque sortie de soins Fatima (mais ça peut être celle qui vous a fait le soin) nous sert un thé vert sans sucre, très bon, mais il faut aimer le thé sans sucre
Médecin ; Comme nous l’a bien décrit notre ami suisse Copain58 nous avons eu une croisière mouvementée… À notre connaissance 4 évacuations 2 à Casablanca (dont un couple dont nous aimerions avoir des nouvelles s’ils lisent ce message, Monsieur le docteur de Nice) un hélitreuillage entre Barcelone et Funchal et un retour au port une heure après le départ de Lanzarote (Arrecife).
Malheureusement, nous avons dû aller aussi voir ce cher docteur, pour Alexandre. Les horaires de visite dès 17h on s’y rend on attend à peine 15 minutes, le docteur diagnostique une grippe, 39.6 de fièvre, repos obligatoire, nous donne des une boîte de paracétamol et demande de revenir le lendemain pour vérifier la fièvre Le lendemain visite chez le docteur à 8h. Le dossier était prévu dans les visites du matin, attente minimum, docteur à l’heure, prise de température 37.5 (oreille), même conseil que la vieille, repos pour la journée et paracétamol Facturation 2 visites dont une brève, €uro 35.- Correct.
Durant ces deux jours de chambre pour cause de maladie je me suis quand même rendue au restaurant et Jaime le maître d’hôtel me voyant seule le premier soir m’a proposé de faire monter une soupe et du thé dans la chambre pour Alexandre. Normalement le room service coûte 2€, rien n’a été facturé ! Service impeccable !
Idem pour le cabinier le matin de la deuxième visite on a demandé de faire la cambre durant notre visite chez le docteur cela à été fait et il avait même changé les draps en plus.
Visite de la pizzeria à 21h30, ouverte jusqu’à 1h30 du matin Nappe et serviette en tissu, Carte de pizzas, pizzas faites à la demande, pizza comprise dans le prix de la croisière (sur MSC c’est payant, chez Costa c’est gratuit)
Restaurant Bacco La catastrophe !!
2 personnes attendent déjà. Un maître d’hôtel nous dit attendez là sur un ton sec. Le même maître d’hôtel nous place finalement à une table à 2 en plein milieu du restaurant en plein milieu du passage des serveurs heureusement pas mais presque sur le passage des toilettes….
Le pianiste joue trop fort mais a prit une pause entre 20h et 20h45 !!
On nous donne la carte en français, une serveuse veut nous forcer à prendre un apéro puis insiste pour qu’on commande une demi-bouteille de vin je dois presque m’énerver à lui dire non
Nous commandons une entrée, un plat et un dessert
Nous recevons l’entrée, steak tartare, très gras, qualité passable, terrine de canard et fois gras, fois gras très écœurant, très mal assaisonné
Le filet de veau saignant avec purée de courge et brocoli est reçu avec extrêmement peu de courge, le blanc de canard, mais c’est bêtement un magret reçu trop cuit, gout sciure avec des légumes.
Ensuite vient le pompon, nous attendons sous une musique d’ascenseur (le pianiste est en pause…) plus de 20 minutes pour avoir le dessert
Nouvelle meringue avec un lit de fraise, très peu de goût de la meringue Biscuit aux chocolats blancs, bon mais sans plus…
Un couple derrière nous se plaint à force d’attendre et s’étonne aussi de ne plus entendre le pianiste depuis une demi-heure, hé oui le pianiste a fait une pause de 45 minutes en plein repas.
On nous offre une coupe de champagne d’office sans nous demander notre avis, donc coupe à la poubelle car nous ne l’avons pas consommée, il aurait été plus intelligent de nous demander aux clients si on désirait plutôt un café ou un digestif.
On demande ma carte pour faire payer la coupe de champagne de l’apéro et en sortant, on redemande ma carte pour essayer de facturer une 2ème fois… !
Outre le personnel qui n’est en rien engageant, le cadre est froid (argenté et bordeaux) et la musique aléatoire…
Réunion Costa club Rendez-vous à 20h au Costa club pour la photo du commandant ainsi qu’un discours, nous avons attendu, jusqu’à presque 20h45 et comme il ne venait pas, nous sommes partis, selon Florence (l’hôtesse françaises), il attendait que tout le monde soit présent, mais comme il tardait trop à venir cela faisait fuir les membres, nous n’étions pas les seuls à partir. Photo du Costa club : Je vais demander à un photographe pour les photos du Costa club, il me dit qu’il faut aller à la salle de carte, aucune indication d’où elles se trouvent ni dans le Today ni ailleurs… normal elles sont gratuites pas de pub là-dessus… dommage…
Conclusion : Une croisière très cool malgré les aléas docteur, un service Costa identique à ce que l’on a l’habitude. La nourriture n’a à notre avis pas baissé de qualité mais on n’a pas mangé dans un des restaurants classiques pour bien juger, seulement quelques plats par-ci par-là.
Le personnel de service et ménage est toujours aussi efficace et gentil, je n’en dirais pas autant du personnel de l’administration (Today faux et pas régulièrement en cabine, menus pas livrés ou tardivement, étiquettes bagages fausses) et réception (hautain(e)s et peu de langue française).
Une chose est certaine, l’expérience Samsara est une très bonne expérience, tant au niveau de la praticité des repas que du côté agréable du SPA.
Nous allons essayer de renouveler l’expérience le 11 novembre 2008 pour les 60 ans de Costa sur le Méditerannea si nous arrivons à avoir des places…
S’agissant des photos ne vous attendez pas à voir des spectaculaires photos de paysages, ayant déjà fait ce trajet l’an dernier sur MSC Musica nous avions déjà visité toutes les villes.
Nous avons essayer de prendre en photo le SPA ce qui est totalement interdit… donc pas de cabines de soins juste quelques photos mais qui vous donneront j’espère l’envie d’aller y faire un tour.
Sinon pour des renseignements spécifiques je suis à votre disposition.
http://www.flickr.com/photos/marie-alex/sets/72157603800898623/show/
Hôtel Cuatro Palmas, voltage et taux de change? English translation pending
Bonjour
Est-ce que quelqu'un pourrait me dire si les chambres du Cuatro Palmas ont du 110 ou 220 volts? Ma chambre sera dans la section coloniale ou dans l'édifice principale (PAS de l'autre coté de la rue).
Aussi, j'aimerais savoir quel est le taux actuellement à Cuba pour changer les $can. en CUC convertible?
Avez-vous payé dernièrement dans un resto ou un magasin avec votre carte de crédit? Quel a été le taux de change sur votre compte?
Merci pour vos renseignements. Je pars dans 6 dodos !!! 😎
Dianne
Est-ce que quelqu'un pourrait me dire si les chambres du Cuatro Palmas ont du 110 ou 220 volts? Ma chambre sera dans la section coloniale ou dans l'édifice principale (PAS de l'autre coté de la rue).
Aussi, j'aimerais savoir quel est le taux actuellement à Cuba pour changer les $can. en CUC convertible?
Avez-vous payé dernièrement dans un resto ou un magasin avec votre carte de crédit? Quel a été le taux de change sur votre compte?
Merci pour vos renseignements. Je pars dans 6 dodos !!! 😎
Dianne
Budget pour dix-sept jours en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour,
Nous(2adultes+3enfants) envisageons un voyage en afrique du sud en aout 2007.(17 JOURS)
Nous arriverons à l'aéroport de johannesbourg ou nous louerons une voiture.Nous pensons emmener nos tentes"2secondes" pour faire du camping(parc Kruger, réserve hluhluwe etc...)
Quelle budget prévoir?(camping, nourriture, visites?).Peut-on faire sa cuisine dans les campings?
Est-il préférable de prendre une carte familliale(1900 rands) pour la visite des parcs?
Merci pour vos conseils avisés.
Hôtel Sirenis La Salina Varadero English translation pending
j'aimerais savoir c'est dans quel bloc la meilleure place pour etre au centre sur le site ...genre pas trop loin de tout ..plage activités piscine & resto ...😉 Pour le cel j'ai avec Bell est-ce que ça fonctionne labas ...Merci
Nourriture hallal en Thaïlande? English translation pending
bonjour, pourrai je trouver de la nourriture hallal, des restos hallal.ou se trouve la communauter musulman en thailande.
Hôtel Catalonia Gran Dominicus à La Romana English translation pending
😉 bonjour je voudais savoir comment vous trouvez l'hotel la Catalonia dominicus a la Romana ?
la plage ? la nouriture? la propreté des chambres la température a ce temps ci de l'année ??
on part le4 février, merci de vos réponses
la plage ? la nouriture? la propreté des chambres la température a ce temps ci de l'année ??
on part le4 février, merci de vos réponses
Cuisine khmère English translation pending
Avant de parler de bons petit plats, voilà ce qui me semble une bonne introduction...
texte de Navuth TEP, déc. 96
Il convient de distinguer les habitudes alimentaires des gens de la ville de celles des provinciaux. Il existe une cuisine complexe et raffinée attachée à la maison royale, que l'on peut trouver dans de très rares restaurants. La base de la nourriture khmère est le riz. Manger se dit " manger du riz ", miam baï (citadins) ou hop baï (paysans). A noter que la baguette ( de pain) a survécu au Protectorat mais que les baguettes chinoises n'ont pas la faveur des Khmers... Petit-déjeuner Les citadins prennent leur petit déjeuner en dehors de chez eux, au restaurant ou chez les marchands de soupe ambulants. Ils prennent du riz avec du porc sauté et coupé en lamelles (baï sach chrouk )ou du riz au poulet ( baï sach maon), (mais le poulet est littéralement massacré en petits cubes), ou une sorte de porridge de riz accompagné de poisson, de porc ou de poulet ( borbor treï, borbor sach chrouk, borbor maon) ou de la soupe aux vermicelles chinois (kuï tiv). Ils boivent un jus clair de café noir ( kafé khmao) ou bien café au lait glacé(Kafé teuk dors kor teuk kork). A la campagne, les paysans petit-déjeunent chez eux avec le reste du riz de la veille (baï kork), ou du riz cuit pour l'occasion, ou de la soupe de riz ( borbor sor), tout cela accompagné de prahoc, ou de poisson séché ( treï ngit), ou de poisson fumé (treï cha'eu) ou des oeufs de cane salés (pong ti praï). Chez les paysans, le petit déjeuner n'est pas très important, car ils préfèrent prendre un vrai déjeuner vers 10 h du matin et un dîner vers 17 h. Déjeuner et dîner Les citadins déjeunent vers midi et dînent vers 19h. Les repas, autres que le petit-déjeuner se prennent plutôt à la maison. Les Plats Un repas équilibré comprend du riz blanc accompagné d'une soupe ou d'un plat. La présentation des plats comptent autant que la saveur. A noter cependant qu'en général on ne se sert pas du plat de service dans des assiettes. Chacun pioche directement dans le plat. Le Cambodgien mange avec une cuillére, sans fourchette ni baguettes. (Beaucoup de paysans mangent encore à l'indienne, avec la main droite). Outre le poisson (treï) surtout d'eau douce, frais ou séché, le Khmer mange du poulet ( sach moan) du porc (sach tchrouk), du boeuf (sach kor) des crevettes ( Bong kir), du crabe ( Kdam), de mer ou de rizière, des oiseaux (quand il en restait), des grenouilles ( Kong kèb), du serpent (Pous), des oeufs frais de cane ou de poule. Grillons grillés (Chang ret chin) et oeufs couvés (Pong tir kone), oeufs de tortue (Pong Andek) sont des amuse-gueules . A noter que le Cambodgien ne sait pas boire sans grignoter quelque chose. Sauces et condiments : Le poisson séché en saumure, prahoc, est le principal condiment. Les plats sont également relevés (mais jamais épicés comme en Thaïlande) de petits piments, herbes aromatiques, fruits acides, tamarin, menthe, gingembre, racines de lotus, citronnelle, poivre... toujours servis dans une petite coupelle à part. Une malsaine habitude alimentaire impose le glutamate, produit aromatique, mais dangereux et strictement interdits dans les pays occidentaux. Les légumes sont consommés cuits ou crus (jeunes feuilles, fleurs, fruit) parfois trempé dans une sauce (anluok teuk kroeung). Parmi les sauces d'accompagnement, toujours présentes, citons : - la coupelle de poivre moulu avec son citron, ( teuk mrich krôchma). - la coupelle de sauce avec quelques morceaux de piment ( teuk treï matis). - la coupelle de sauce soja ( teuk si'ive). - la coupelle de sauce au prahoc avec son citron ( teuk prahoc krochma). - la coupelle de sauce sucré avec des cacahouètes brisés ( teuk treï phaèm) Les soupes : Les plats liquides ou semi-liquides se présentent sous forme de soupe consistante comme le samlâ . Parmi les plus appréciés : Le Sngor tchruk treï, le Sngor chruk maon, le Sngor chruk sach kor, soupe de poisson( quelques grains de riz) ou de poulet ou de boeuf, accompagné du citron et ou du citronnelle. Le Samlâ machou, potage de liseron d'eau (Tror kuon) ou de nénuphar (Pro lit) assaisonné au tamarin et au safran contenant hachis de poisson, se servit avec de piment frais. Le Samlâ machou kreung, potage aigre-doux au tamarin et au safran contenant petits morceaux de boeuf ou de poulet ou de poisson et des légumes, mélangé avec beaucoup d'épice. Les spécialités Parmi les spécialités, le Baï chha, sort de riz cantonnais à la cambodgienne, le Trei aing, le Treï dot ou le Treï bâmpong, poisson grillé, accompagné des feuilles de salade avec des rondelles de concombre et des herbes aromatiques (chi), le Maon tim, poulet farci aux vermicelles et porc haché avec poivre. A Phnom Penh, et le long du Mékong, on peut déguster des grosses crevettes d'eau douce ( Bang korng teuk sab). Les desserts : Traditionnellement les repas ne comportent pas de dessert. Les sucreries (bâng 'aem) sont réservées aux repas de fête et aux offrandes ou considérées comme une friandise et consommées; pendant les pauses casse-croûte... Les plus appréciés des gâteaux khmers sont l'Ansamchrouk, rouleau de riz gluant fourré de viande de porc et de soja ou fourré de banane mûre, dit ( l'Ansamchék), le Num kom, le Num bort, pâte du riz gluant fourré de soja ou viande de porc haché, se consomment à l'occasion des fêtes religieuses, surtout à la fête du mariage car l'Ansamchrouk, selon la légende, est le symbole brahmanique du linga (sexe masculin) de Shiva et le Num korm, représente le yoni ( sexe féminin) de Uma, la femme de Shiva (en termes populaires gouailleurs de Phnom Penh, chercher le Num korm, signifier aller chercher une fille de joie.) · Les marchands ambulants vendent les Akao, boulettes de pâte de riz gluant et de sucre de palme, cuites à la vapeur, le Ta pè, riz gluant fermenté, et donc alcoolisé, accompagné de noix de coco râpée. · Le Trip baï est apprécié dans les campagnes. Il est fait avec du riz gluant mélangé avec du sucre et du lait de la noix de coco · Les enfants adorent les gâteaux en forme de poisson ou d'oiseau. Le Cambodgien a adopté quelques plats vietnamiens du Sud : Banh hoï, Banh zung, Nème neung... Ou chinois : Tao hou, Huy king, Chab chhay... Il consomme beaucoup de fruits. Boissons : Les boissons les plus en faveur, dans les campagne, sont les vins médicinaux traditionnels (Sra thmam), le vin du jus de palme( Teuk thmot chou) et l'alcool blanc (Sra sor). En ville, les gens préfèrent la bière locale ou des vins étrangers. Jus de canne, jus de coco, jus d'orange et jus de palme sont très appréciés. Les Khmers aiment l'eau parfumée au jasmin.
texte de Navuth TEP, déc. 96
Il convient de distinguer les habitudes alimentaires des gens de la ville de celles des provinciaux. Il existe une cuisine complexe et raffinée attachée à la maison royale, que l'on peut trouver dans de très rares restaurants. La base de la nourriture khmère est le riz. Manger se dit " manger du riz ", miam baï (citadins) ou hop baï (paysans). A noter que la baguette ( de pain) a survécu au Protectorat mais que les baguettes chinoises n'ont pas la faveur des Khmers... Petit-déjeuner Les citadins prennent leur petit déjeuner en dehors de chez eux, au restaurant ou chez les marchands de soupe ambulants. Ils prennent du riz avec du porc sauté et coupé en lamelles (baï sach chrouk )ou du riz au poulet ( baï sach maon), (mais le poulet est littéralement massacré en petits cubes), ou une sorte de porridge de riz accompagné de poisson, de porc ou de poulet ( borbor treï, borbor sach chrouk, borbor maon) ou de la soupe aux vermicelles chinois (kuï tiv). Ils boivent un jus clair de café noir ( kafé khmao) ou bien café au lait glacé(Kafé teuk dors kor teuk kork). A la campagne, les paysans petit-déjeunent chez eux avec le reste du riz de la veille (baï kork), ou du riz cuit pour l'occasion, ou de la soupe de riz ( borbor sor), tout cela accompagné de prahoc, ou de poisson séché ( treï ngit), ou de poisson fumé (treï cha'eu) ou des oeufs de cane salés (pong ti praï). Chez les paysans, le petit déjeuner n'est pas très important, car ils préfèrent prendre un vrai déjeuner vers 10 h du matin et un dîner vers 17 h. Déjeuner et dîner Les citadins déjeunent vers midi et dînent vers 19h. Les repas, autres que le petit-déjeuner se prennent plutôt à la maison. Les Plats Un repas équilibré comprend du riz blanc accompagné d'une soupe ou d'un plat. La présentation des plats comptent autant que la saveur. A noter cependant qu'en général on ne se sert pas du plat de service dans des assiettes. Chacun pioche directement dans le plat. Le Cambodgien mange avec une cuillére, sans fourchette ni baguettes. (Beaucoup de paysans mangent encore à l'indienne, avec la main droite). Outre le poisson (treï) surtout d'eau douce, frais ou séché, le Khmer mange du poulet ( sach moan) du porc (sach tchrouk), du boeuf (sach kor) des crevettes ( Bong kir), du crabe ( Kdam), de mer ou de rizière, des oiseaux (quand il en restait), des grenouilles ( Kong kèb), du serpent (Pous), des oeufs frais de cane ou de poule. Grillons grillés (Chang ret chin) et oeufs couvés (Pong tir kone), oeufs de tortue (Pong Andek) sont des amuse-gueules . A noter que le Cambodgien ne sait pas boire sans grignoter quelque chose. Sauces et condiments : Le poisson séché en saumure, prahoc, est le principal condiment. Les plats sont également relevés (mais jamais épicés comme en Thaïlande) de petits piments, herbes aromatiques, fruits acides, tamarin, menthe, gingembre, racines de lotus, citronnelle, poivre... toujours servis dans une petite coupelle à part. Une malsaine habitude alimentaire impose le glutamate, produit aromatique, mais dangereux et strictement interdits dans les pays occidentaux. Les légumes sont consommés cuits ou crus (jeunes feuilles, fleurs, fruit) parfois trempé dans une sauce (anluok teuk kroeung). Parmi les sauces d'accompagnement, toujours présentes, citons : - la coupelle de poivre moulu avec son citron, ( teuk mrich krôchma). - la coupelle de sauce avec quelques morceaux de piment ( teuk treï matis). - la coupelle de sauce soja ( teuk si'ive). - la coupelle de sauce au prahoc avec son citron ( teuk prahoc krochma). - la coupelle de sauce sucré avec des cacahouètes brisés ( teuk treï phaèm) Les soupes : Les plats liquides ou semi-liquides se présentent sous forme de soupe consistante comme le samlâ . Parmi les plus appréciés : Le Sngor tchruk treï, le Sngor chruk maon, le Sngor chruk sach kor, soupe de poisson( quelques grains de riz) ou de poulet ou de boeuf, accompagné du citron et ou du citronnelle. Le Samlâ machou, potage de liseron d'eau (Tror kuon) ou de nénuphar (Pro lit) assaisonné au tamarin et au safran contenant hachis de poisson, se servit avec de piment frais. Le Samlâ machou kreung, potage aigre-doux au tamarin et au safran contenant petits morceaux de boeuf ou de poulet ou de poisson et des légumes, mélangé avec beaucoup d'épice. Les spécialités Parmi les spécialités, le Baï chha, sort de riz cantonnais à la cambodgienne, le Trei aing, le Treï dot ou le Treï bâmpong, poisson grillé, accompagné des feuilles de salade avec des rondelles de concombre et des herbes aromatiques (chi), le Maon tim, poulet farci aux vermicelles et porc haché avec poivre. A Phnom Penh, et le long du Mékong, on peut déguster des grosses crevettes d'eau douce ( Bang korng teuk sab). Les desserts : Traditionnellement les repas ne comportent pas de dessert. Les sucreries (bâng 'aem) sont réservées aux repas de fête et aux offrandes ou considérées comme une friandise et consommées; pendant les pauses casse-croûte... Les plus appréciés des gâteaux khmers sont l'Ansamchrouk, rouleau de riz gluant fourré de viande de porc et de soja ou fourré de banane mûre, dit ( l'Ansamchék), le Num kom, le Num bort, pâte du riz gluant fourré de soja ou viande de porc haché, se consomment à l'occasion des fêtes religieuses, surtout à la fête du mariage car l'Ansamchrouk, selon la légende, est le symbole brahmanique du linga (sexe masculin) de Shiva et le Num korm, représente le yoni ( sexe féminin) de Uma, la femme de Shiva (en termes populaires gouailleurs de Phnom Penh, chercher le Num korm, signifier aller chercher une fille de joie.) · Les marchands ambulants vendent les Akao, boulettes de pâte de riz gluant et de sucre de palme, cuites à la vapeur, le Ta pè, riz gluant fermenté, et donc alcoolisé, accompagné de noix de coco râpée. · Le Trip baï est apprécié dans les campagnes. Il est fait avec du riz gluant mélangé avec du sucre et du lait de la noix de coco · Les enfants adorent les gâteaux en forme de poisson ou d'oiseau. Le Cambodgien a adopté quelques plats vietnamiens du Sud : Banh hoï, Banh zung, Nème neung... Ou chinois : Tao hou, Huy king, Chab chhay... Il consomme beaucoup de fruits. Boissons : Les boissons les plus en faveur, dans les campagne, sont les vins médicinaux traditionnels (Sra thmam), le vin du jus de palme( Teuk thmot chou) et l'alcool blanc (Sra sor). En ville, les gens préfèrent la bière locale ou des vins étrangers. Jus de canne, jus de coco, jus d'orange et jus de palme sont très appréciés. Les Khmers aiment l'eau parfumée au jasmin.
Hôtels Eldorador Caribe Club ou Bavaro Princess? English translation pending
Bonsoir,
Je recherche des personnes ayant séjouné fin Octobre début Novembre 2005 à cet hotel, j'ai besoin de votre avis sur la nourriture et ses méfaits éventuels et sur l'hygiene, et éventuellement si vous avez été malades.
Je compte sur tous les témoignages Francais, Canadien, Espagnol, Anglais...
Merci
Stéphanie
Une dizaine de jours en Egpte avec un petit budget English translation pending
Bonjour a tous
Je souhaite partir en égypte pendant une dizaine de jours fin février en couple, et je cherche le maximum de conseils de gens qui ont déjà voyagé sur place pour organiser au mieux mon séjour.
Je dois également préciser que j'ai un petit budget, et que je souhaite éviter les agences de voyages qui proposent des séjours trop encadrés auxquels il faut toujours rajouter quelques centaines d'euros de suppléments.😠
Donc si vous avez des plans pour le vol, l'hôtel, ce qu'il faut absolument voir et une idée du budget total pour une dizaine de jours, merci de me donner le maximum d'infos.😉
Je souhaite partir en égypte pendant une dizaine de jours fin février en couple, et je cherche le maximum de conseils de gens qui ont déjà voyagé sur place pour organiser au mieux mon séjour.
Je dois également préciser que j'ai un petit budget, et que je souhaite éviter les agences de voyages qui proposent des séjours trop encadrés auxquels il faut toujours rajouter quelques centaines d'euros de suppléments.😠
Donc si vous avez des plans pour le vol, l'hôtel, ce qu'il faut absolument voir et une idée du budget total pour une dizaine de jours, merci de me donner le maximum d'infos.😉
Résumé complet de l'hôtel Edenh Real Arena à Punta Cana du 12 au 19 janvier 2008 English translation pending
J'ai décidé de partir un topic reliant tous mes commentaires depuis mon retour pour faciliter que les gens lisent le tout dans un seul endroit contrairement a l'autre topic que mon résumé s'étend sur 3 pages de discussion. donc voila. Si vous avez d'autres questions ne vous gênez pas.
Résumé de mon voyage a l'hôtel EdenH Real Arena de Punta Cana durant 7 jours du 12 au 19 janvier 2008!
L'avion s'est tout a fait bien débrouiller comme toujours avec Air Canada on a une télévision a chaque siège et on a le choix entre une 15 aine de film gratuit donc pour le vol aucun retard.
ARRIVÉE A L'HÔTEL : On arrive a l'hôtel dans un autobus qui a environ 20 personnes a l'intérieur et seulement nous 4 qui débarquons pour le EdenH. Tous les gens dans l'autobus ont semblés avoir une crainte pour nous en voyant l'entrée remplit de poussières, terrain de tennis vraiment loin d'être fini, aucun trottoir vers l'entrée du site absolument rien et on est pas arrivée qu'on commence inconsciemment a paniquer avant même d'être rentrer a l'intérieur de l'hôtel.
ARRIVÉE AU LOBBY : Déja on voit une grosse fontaine a couper le souffle et on commence a être un peu plus en confiance . Le lobby est tout de même petit et d'une beauté ordinaire pas le plus beau que j'ai vu en 8 voyages dans le sud mais rien de laid non plus par contre. Un MASTODONTE du nom de PEDRO nous attend pour nous prendre nos baggages a l'entrée . Je parle de mastodonte car il a les bras plus gros que Hulk Hogan héhé mais il est d'une gentillesse incroyable et super sympathique. Déception par contre rendu au Check-In pour la chambre l'hôtel est vide et il nous dise que nous devons attendre a 3 heures pour avoir notre chambre. A 3 heures notre chambre n'était pas encore prête. Ce qui n'auguerait rien de vraiment bon pour débuter le voyage. On nous donne alors des chambres . Arrivée dans la chambre je m'aperçois alors qu'il y a un seul lit dans ma chambre alors que j'avais fait la demande pour 2 lits et le gars au lobby m'avait indiquer que ça allait bien être le cas d'ailleurs. Avec un peu d'astuce après être retournée au lobby, je leur ai dit que j'avais réservée une chambre de type concierge avec bain tourbillon sur le balcon et vue sur la mer ( CE QUI N'ÉTAIT PAS VRAI ) alors j'ai eu la chambre que je voulais au troisième étage, l'une des plus rapprochée de la mer avec un immense vue sur la mer a couper le souffle . Il était rendu près de 6 heures du soir mais on a pas regretter le 3 heures de plattitude avant d'avoir une chambre car elle en valait tellement la peine.
LA CHAMBRE : très confortable du côté des lits, le bain tourbillon a bien fonctionné toute la semaine, jamais manquer d'eau chaude même après 2 ou 3 gros bains tourbillon et douches par jour. Coffret de sécurité très gros pouvant même mettre votre laptop a l'intérieur. Mini-bar garni de 2 bières, 2 coca-cola, 2 sprites, 4 bouteilles d'eau et une machine a café a tous les jours. Autre aspect intéressant de la chambre, l'air conditionné fonctionne a merveille ainsi qu'il y a une belle trousse de produit de beauté incluant, savon, shampoing, sel de bain, rince bouche, brosse a dent, pâtes a dent, une creme au lait pour la peau, rasoir et crème a raser, bref il ne manquait rien et le tout d'une très bonne qualité . Une chambre qui en a fait rendre jaloux par la vue a plusieurs de ceux a qui je les ai fait visitée ma vue sur la mer. Pour les intéressés j'avais la chambre 1364.
PISCINES : Il y a 4 piscines sur le site . 3 bars dans les piscines avec des bancs pour prendre son verre comme dans un vrai bar . Une piscine relaxante avec une 20 aine de coussins déja entrée dans la piscines qui sont par contre plus ou moins confortable c'est fameux banc mais les piscines sont extraordinaires.
PLAGES : Évidemment ce n'est pas les plages de cuba malgré la beauté des palmiers dans le sable. Beaucoup d'algues voir même énormément qui ont fait gâchée la beauté de la mer je ne peux pas croire qu'il ne nettoye pas la plage. En marchant une heure de chaque côté de la mer, j'ai remarqué par contre que c'était a notre hôtel que la mer était la plus belle malgré tout.
NOURRITURE : La nourriture était tellement pas mangeable que j'ai engraissé d'au moins 10 livres durant ma semaine de voyages. BREF inquiètez-vous surtout pas de la nourriture on a tellement bien mangée dans tous les restaurants du site . Il y a le fameux bar a pâtes au buffet qui font sauter votre plat devant vous, également la viande du jour, un choix considérable de dessert tous aussi bon les uns que les autres. Les restos a la carte comme l'hôtel est récent aucun système de réservation vous y aller a l'heure que vous voulez. Le meilleur est le romantico, ce resto a été ouvert seulement il y a deux jours chaises avec des fleurs, des chandelles en coeur et tout et toutes les viandes sont excellentes je me rappelle pas avoir mangée un aussi bon filet mignon tellement il était tendre. Ensuite, après l'excellent romantico, il y a le steakhouse japonais il faut arriver un peu plus tôt a ce restaurant pour être sur d'avoir une place avec une des 3 plaques ou le cuisinier fait cuir le poulet, le steak, les GROSSES ET SUCCULENTES CREVETTES et le riz aux légumes mixer avec des oeufs . Seulement la soupe qui est pas mangeable et ce c'est valable pour tout l'hôtel du côté de la soupe de même que le vin est pas excellent non plus pas mal partout sur le site sauf au restaurant romantico. Ensuite il y a le resto américain steakhouse . La première fois que j'y suis allée le repas était tout de même très respectable plusieurs commandait une langouste qui était tout de même bonne mais rien de phénoménale. Le resto italien, j'ai trouvé les portions très petite, lasagne tradionnel, des pâtes sa reste des pâtes quand a moi c'était pas mal pareil comme les pates du buffet mais les desserts dans tous les restos a la carte sont super succulents. Le buffet maintenant : pas mal comme partout ailleurs, il est très répétitif de jours en jour mais il vous font cuir du poisson ou de la viande poulet ou boeuf tous les jours ainsi que le coin pizza et pâtes qui dépanne très bien toute la semaine. Moi j'aimais mieux aller manger au snack de la plage plutôt qu'au buffet le midi. On avait une machine a crème glacée a cornet tout de même bonne et rafraîchissante la crème glacée, pizza au four a bois, de la dinde ou roast beef tous les jours, natchos très bonne, hamburger et hot dog tous les jours de bon goût tout de même. Bref côté bouffe et surtout desserts vous avez pas a avoir peur je suis de nature difficile côté bouffe et j'ai mangé de tout toute la semaine.
BARS : Côté alcool les drinks sont bons mais les meilleurs sont par les serveurs suivant : Au bar de la piscine centrale, FERNANDO vous fera tout vos drinks préférés il connait tous les recettes de boisson dont le fameux Fernando Especial. au lobby bar demandé a Juan A. un bon café espagnole. quelques déceptions côté de la boisson car il y a énormément de boisson pas incluse dans le tout - inclus et qui sont payante.
Points négatifs de l'hôtel :
Au début de la semaine, il y avait un service incroyable, serviette dans les toilettes, on nous placait lorsqu'on s'assisait a la table du restaurant en replacant notre chaise . On avait un service digne de 5 étoiles voir même plus. Et tout d'un coup l'avant dernière journée, la MARDE a pogné. Trop de gens sont arrivés a l'hôtel et le mauvais service a commencé et c'était carrément désagréable. Manquait tout d'un coup papier de toilette dans la toilette pu de serviette se laver les mains on devait prendre un papier toilette dans les restos oufff . ça prit 3 heures pour se faire servir de la scrappe au resto américain qui était trop bondée. Commençait a manquer de serviette de plage . Cuisson et qualité de la nourriture avait baissée pas mal, moins de personnel alors qu'il en aurait dû en avoir bien davantage, de l'attente incroyable pour avoir un verre tout d'un coup alors que le service avait été tellement bon au départ. Bref j'ai passé 6 journées dans un hôtel digne de 5 étoiles mais les 2 dernières journées j'avais un des services les pires que je n'ai jamais vu. Des nouveaux touristes canadiens ont perdus près de 12 heures avant d'avoir leur chambre désirer et tout . Bref j'ai passé une semaine de rêve mais pour les prochaines semaines ce ne sera pas l'hôtel que j'ai eu durant mon voyage car il y a trop de touriste pour ce que l'hôtel ne pourrait en permettre.
Non le casino n'est pas encore ouvert il le sera dans environ 1 mois. Par contre le service de spa est ouvert mais les spa sur le site devrait l'être a partir de la semaine prochaine. Le Sport Bar avec table de billard est ouvert depuis 2 jours et est très bien avec un bon serveur la Jose de son prénom. Le Gym est très petit mais il est ouvert déja a l'hôtel. Terrain de tennis sont senser ouvrir durant cette semaine . Le restaurant romantico comme mentionné dans une partie de mon résumé était ouvert en début de semaine, fermé pour rénovation majeur et réouvert dans ce que j'appel un resto incroyablement beau et bon . A chaque jour il y avait quelques choses qui ouvraient . La discothèque est également très belle en haut bien que la musique est très limité . Il y a une piscine dans la disco extérieur mais personne ne s'est vraiment baigné très longtemps si ce n'est qu'une soirée la.
ANIMATION : L'hôtel offre plusieurs activités d'animation durant toute la journée.scéance d'étirement tous les matinsaérobie dans la piscine chaque matin a 11 heurestournoi de volleyball a la plage et a la piscinecours de salsa le soir vers 16 heurescour de tennis payant ( ce qui est rare et m'as décu un peu )massage $$$$$ beaucoup trop cher rien en bas de 61 $ US pour 50 minutesspectacle de soirée : Le Cirque du mercredi soir était absolument parfait et digne d'un très bon cirque . Par contre la soirée de Jazz était plus que ordinaire. La soirée du chanteur Cris Blizzard supposément de las végas était ordinaire aussi malgré qu'il chantait bien, les chansons avaient pas d'ambiance trop slow et c'était la vie des gens de toutes âges que j'ai fréquenté durant le voyage.Le bal en blanc manquait de vie au début de la soirée, je ne suis pas resté jusqu'a la fin car je partais très tôt ce matin mais il semble que la soirée en générale est quelque chose a vivre.
Bref autres points a notébeaucoup trop de personnels de l'hôtel ne comprenne aucunement l'anglais . Un grave manque, je peux très bien comprendre que les gens ne comprenne pas le français la plupart mais pour l'anglais la c'est assez difficile a comprendre .Le site est assez petit malgré 600 chambres ce qui est parfait pour moi, de ma chambre au lobby, environ 6 ou 7 minutes de marches maximum et j'étais collé sur la plage et le lobby en rentrant sur le site . Tout est donc collée et prêt et également fait sur le long alors pour ceux qui ont pas le sens de l'orientation cet hôtel est fait sur mesure pour vous .Les matchs de football de la NFL sont télédiffusé le weekend .AMATEUR DE HOCKEY : a partir de février les matchs du canadien pourront être visionner dans votre chambre pour 2.99 $ UStélévision 100 canaux sur une belle télévision plasma donc seulement un canal français TV5 mais de bons films en anglais et espagnole durant les soirées
TEMPÉRATURE :
5 journées de soleil et très peu de nuage et d'une belle chaleur donc rien a reprocher a la température. Les deux dernières journées ont été un peu moins bien mais après avoir pris autant de soleil ce n'est pas si grave . L'avant dernière journée il ventait beaucoup et assez nuageuse en début d'après-midi mais il a fait beau quand même et la dernière journée complète le vendredi la nuageux et pluie toute la journée sinon ce fût côté température irréprochable.
Si vous avez des questions ou commentaires vous pouvez m'écrire en privée ou sur ce site ou via email a secksystevie@hotmail.com
je me dois de noter cet hôtel 8.5 sur 10 dû au mauvais traitement des dernières heures que j'ai passé la-bas mais en générale j'ai passé une semaine de rêve.
Je peux parraître sec et chiâleux dans quelques commentaires mais j'aime autant mieux donné une opinion juste de l'hôtel pour les prochaines semaines .
DÉBARBOUILLETTE : Comme pas mal partout dans le sud les débarbouilette sont extrèmement rare mais on peut en trouver . Surtout qu'au buffet en début de semaine on avait suffisament de débarbouilette pour tout le monde a chaque fois qu'on allait se laver les mains. Par contre il n'avait pas de machine pour s'essuyer les mains ou de papiers en conséquence. Lorsqu'il n'avait plus de débarbouillette, il mettait simplement un papier de toilette pour les remplacer . Très mauvais de s'essuyer les mains avec du papiers débarbouilette.
L'hôtel est situé près du Dominicus et pas très loin a la marche du barcelo bavaro beach et melia caribe pas sûre du nom du melia caribe par contre. Paradisius Palma Real ou truc du genre aussi a côté semble être le meilleur hôtel de la région
COMPARAISON : Un couple de québécois rencontré la bas qui avait voyagé beaucoup m'ont dit que lorsque la construction et le rodage serait terminer cet hôtel sera assurément une légère coche supérieur au Bahia Principe de Punta Cana.
VÊTEMENT RESTO A LA CARTE, BUFFET et SNACK BAR : Au resto a la carte, les femmes pourraient yaller toute nue si elle le voudrait aucune restriction du côté de la gente féminine. Du côté masculin pas de camisole, ça prend un chandail a manche courte ou long et propre. Du côté des pantalons pas de pantalon 3/4 d'accepter ou bien de bermuda, short ou costume de bain. On se fait revirer de bord avec des pantalons 3/4 quand on est un homme . ça prend pantalon propre ou les jeans sont accepter.
Résumé de mon voyage a l'hôtel EdenH Real Arena de Punta Cana durant 7 jours du 12 au 19 janvier 2008!
L'avion s'est tout a fait bien débrouiller comme toujours avec Air Canada on a une télévision a chaque siège et on a le choix entre une 15 aine de film gratuit donc pour le vol aucun retard.
ARRIVÉE A L'HÔTEL : On arrive a l'hôtel dans un autobus qui a environ 20 personnes a l'intérieur et seulement nous 4 qui débarquons pour le EdenH. Tous les gens dans l'autobus ont semblés avoir une crainte pour nous en voyant l'entrée remplit de poussières, terrain de tennis vraiment loin d'être fini, aucun trottoir vers l'entrée du site absolument rien et on est pas arrivée qu'on commence inconsciemment a paniquer avant même d'être rentrer a l'intérieur de l'hôtel.
ARRIVÉE AU LOBBY : Déja on voit une grosse fontaine a couper le souffle et on commence a être un peu plus en confiance . Le lobby est tout de même petit et d'une beauté ordinaire pas le plus beau que j'ai vu en 8 voyages dans le sud mais rien de laid non plus par contre. Un MASTODONTE du nom de PEDRO nous attend pour nous prendre nos baggages a l'entrée . Je parle de mastodonte car il a les bras plus gros que Hulk Hogan héhé mais il est d'une gentillesse incroyable et super sympathique. Déception par contre rendu au Check-In pour la chambre l'hôtel est vide et il nous dise que nous devons attendre a 3 heures pour avoir notre chambre. A 3 heures notre chambre n'était pas encore prête. Ce qui n'auguerait rien de vraiment bon pour débuter le voyage. On nous donne alors des chambres . Arrivée dans la chambre je m'aperçois alors qu'il y a un seul lit dans ma chambre alors que j'avais fait la demande pour 2 lits et le gars au lobby m'avait indiquer que ça allait bien être le cas d'ailleurs. Avec un peu d'astuce après être retournée au lobby, je leur ai dit que j'avais réservée une chambre de type concierge avec bain tourbillon sur le balcon et vue sur la mer ( CE QUI N'ÉTAIT PAS VRAI ) alors j'ai eu la chambre que je voulais au troisième étage, l'une des plus rapprochée de la mer avec un immense vue sur la mer a couper le souffle . Il était rendu près de 6 heures du soir mais on a pas regretter le 3 heures de plattitude avant d'avoir une chambre car elle en valait tellement la peine.
LA CHAMBRE : très confortable du côté des lits, le bain tourbillon a bien fonctionné toute la semaine, jamais manquer d'eau chaude même après 2 ou 3 gros bains tourbillon et douches par jour. Coffret de sécurité très gros pouvant même mettre votre laptop a l'intérieur. Mini-bar garni de 2 bières, 2 coca-cola, 2 sprites, 4 bouteilles d'eau et une machine a café a tous les jours. Autre aspect intéressant de la chambre, l'air conditionné fonctionne a merveille ainsi qu'il y a une belle trousse de produit de beauté incluant, savon, shampoing, sel de bain, rince bouche, brosse a dent, pâtes a dent, une creme au lait pour la peau, rasoir et crème a raser, bref il ne manquait rien et le tout d'une très bonne qualité . Une chambre qui en a fait rendre jaloux par la vue a plusieurs de ceux a qui je les ai fait visitée ma vue sur la mer. Pour les intéressés j'avais la chambre 1364.
PISCINES : Il y a 4 piscines sur le site . 3 bars dans les piscines avec des bancs pour prendre son verre comme dans un vrai bar . Une piscine relaxante avec une 20 aine de coussins déja entrée dans la piscines qui sont par contre plus ou moins confortable c'est fameux banc mais les piscines sont extraordinaires.
PLAGES : Évidemment ce n'est pas les plages de cuba malgré la beauté des palmiers dans le sable. Beaucoup d'algues voir même énormément qui ont fait gâchée la beauté de la mer je ne peux pas croire qu'il ne nettoye pas la plage. En marchant une heure de chaque côté de la mer, j'ai remarqué par contre que c'était a notre hôtel que la mer était la plus belle malgré tout.
NOURRITURE : La nourriture était tellement pas mangeable que j'ai engraissé d'au moins 10 livres durant ma semaine de voyages. BREF inquiètez-vous surtout pas de la nourriture on a tellement bien mangée dans tous les restaurants du site . Il y a le fameux bar a pâtes au buffet qui font sauter votre plat devant vous, également la viande du jour, un choix considérable de dessert tous aussi bon les uns que les autres. Les restos a la carte comme l'hôtel est récent aucun système de réservation vous y aller a l'heure que vous voulez. Le meilleur est le romantico, ce resto a été ouvert seulement il y a deux jours chaises avec des fleurs, des chandelles en coeur et tout et toutes les viandes sont excellentes je me rappelle pas avoir mangée un aussi bon filet mignon tellement il était tendre. Ensuite, après l'excellent romantico, il y a le steakhouse japonais il faut arriver un peu plus tôt a ce restaurant pour être sur d'avoir une place avec une des 3 plaques ou le cuisinier fait cuir le poulet, le steak, les GROSSES ET SUCCULENTES CREVETTES et le riz aux légumes mixer avec des oeufs . Seulement la soupe qui est pas mangeable et ce c'est valable pour tout l'hôtel du côté de la soupe de même que le vin est pas excellent non plus pas mal partout sur le site sauf au restaurant romantico. Ensuite il y a le resto américain steakhouse . La première fois que j'y suis allée le repas était tout de même très respectable plusieurs commandait une langouste qui était tout de même bonne mais rien de phénoménale. Le resto italien, j'ai trouvé les portions très petite, lasagne tradionnel, des pâtes sa reste des pâtes quand a moi c'était pas mal pareil comme les pates du buffet mais les desserts dans tous les restos a la carte sont super succulents. Le buffet maintenant : pas mal comme partout ailleurs, il est très répétitif de jours en jour mais il vous font cuir du poisson ou de la viande poulet ou boeuf tous les jours ainsi que le coin pizza et pâtes qui dépanne très bien toute la semaine. Moi j'aimais mieux aller manger au snack de la plage plutôt qu'au buffet le midi. On avait une machine a crème glacée a cornet tout de même bonne et rafraîchissante la crème glacée, pizza au four a bois, de la dinde ou roast beef tous les jours, natchos très bonne, hamburger et hot dog tous les jours de bon goût tout de même. Bref côté bouffe et surtout desserts vous avez pas a avoir peur je suis de nature difficile côté bouffe et j'ai mangé de tout toute la semaine.
BARS : Côté alcool les drinks sont bons mais les meilleurs sont par les serveurs suivant : Au bar de la piscine centrale, FERNANDO vous fera tout vos drinks préférés il connait tous les recettes de boisson dont le fameux Fernando Especial. au lobby bar demandé a Juan A. un bon café espagnole. quelques déceptions côté de la boisson car il y a énormément de boisson pas incluse dans le tout - inclus et qui sont payante.
Points négatifs de l'hôtel :
Au début de la semaine, il y avait un service incroyable, serviette dans les toilettes, on nous placait lorsqu'on s'assisait a la table du restaurant en replacant notre chaise . On avait un service digne de 5 étoiles voir même plus. Et tout d'un coup l'avant dernière journée, la MARDE a pogné. Trop de gens sont arrivés a l'hôtel et le mauvais service a commencé et c'était carrément désagréable. Manquait tout d'un coup papier de toilette dans la toilette pu de serviette se laver les mains on devait prendre un papier toilette dans les restos oufff . ça prit 3 heures pour se faire servir de la scrappe au resto américain qui était trop bondée. Commençait a manquer de serviette de plage . Cuisson et qualité de la nourriture avait baissée pas mal, moins de personnel alors qu'il en aurait dû en avoir bien davantage, de l'attente incroyable pour avoir un verre tout d'un coup alors que le service avait été tellement bon au départ. Bref j'ai passé 6 journées dans un hôtel digne de 5 étoiles mais les 2 dernières journées j'avais un des services les pires que je n'ai jamais vu. Des nouveaux touristes canadiens ont perdus près de 12 heures avant d'avoir leur chambre désirer et tout . Bref j'ai passé une semaine de rêve mais pour les prochaines semaines ce ne sera pas l'hôtel que j'ai eu durant mon voyage car il y a trop de touriste pour ce que l'hôtel ne pourrait en permettre.
Non le casino n'est pas encore ouvert il le sera dans environ 1 mois. Par contre le service de spa est ouvert mais les spa sur le site devrait l'être a partir de la semaine prochaine. Le Sport Bar avec table de billard est ouvert depuis 2 jours et est très bien avec un bon serveur la Jose de son prénom. Le Gym est très petit mais il est ouvert déja a l'hôtel. Terrain de tennis sont senser ouvrir durant cette semaine . Le restaurant romantico comme mentionné dans une partie de mon résumé était ouvert en début de semaine, fermé pour rénovation majeur et réouvert dans ce que j'appel un resto incroyablement beau et bon . A chaque jour il y avait quelques choses qui ouvraient . La discothèque est également très belle en haut bien que la musique est très limité . Il y a une piscine dans la disco extérieur mais personne ne s'est vraiment baigné très longtemps si ce n'est qu'une soirée la.
ANIMATION : L'hôtel offre plusieurs activités d'animation durant toute la journée.scéance d'étirement tous les matinsaérobie dans la piscine chaque matin a 11 heurestournoi de volleyball a la plage et a la piscinecours de salsa le soir vers 16 heurescour de tennis payant ( ce qui est rare et m'as décu un peu )massage $$$$$ beaucoup trop cher rien en bas de 61 $ US pour 50 minutesspectacle de soirée : Le Cirque du mercredi soir était absolument parfait et digne d'un très bon cirque . Par contre la soirée de Jazz était plus que ordinaire. La soirée du chanteur Cris Blizzard supposément de las végas était ordinaire aussi malgré qu'il chantait bien, les chansons avaient pas d'ambiance trop slow et c'était la vie des gens de toutes âges que j'ai fréquenté durant le voyage.Le bal en blanc manquait de vie au début de la soirée, je ne suis pas resté jusqu'a la fin car je partais très tôt ce matin mais il semble que la soirée en générale est quelque chose a vivre.
Bref autres points a notébeaucoup trop de personnels de l'hôtel ne comprenne aucunement l'anglais . Un grave manque, je peux très bien comprendre que les gens ne comprenne pas le français la plupart mais pour l'anglais la c'est assez difficile a comprendre .Le site est assez petit malgré 600 chambres ce qui est parfait pour moi, de ma chambre au lobby, environ 6 ou 7 minutes de marches maximum et j'étais collé sur la plage et le lobby en rentrant sur le site . Tout est donc collée et prêt et également fait sur le long alors pour ceux qui ont pas le sens de l'orientation cet hôtel est fait sur mesure pour vous .Les matchs de football de la NFL sont télédiffusé le weekend .AMATEUR DE HOCKEY : a partir de février les matchs du canadien pourront être visionner dans votre chambre pour 2.99 $ UStélévision 100 canaux sur une belle télévision plasma donc seulement un canal français TV5 mais de bons films en anglais et espagnole durant les soirées
TEMPÉRATURE :
5 journées de soleil et très peu de nuage et d'une belle chaleur donc rien a reprocher a la température. Les deux dernières journées ont été un peu moins bien mais après avoir pris autant de soleil ce n'est pas si grave . L'avant dernière journée il ventait beaucoup et assez nuageuse en début d'après-midi mais il a fait beau quand même et la dernière journée complète le vendredi la nuageux et pluie toute la journée sinon ce fût côté température irréprochable.
Si vous avez des questions ou commentaires vous pouvez m'écrire en privée ou sur ce site ou via email a secksystevie@hotmail.com
je me dois de noter cet hôtel 8.5 sur 10 dû au mauvais traitement des dernières heures que j'ai passé la-bas mais en générale j'ai passé une semaine de rêve.
Je peux parraître sec et chiâleux dans quelques commentaires mais j'aime autant mieux donné une opinion juste de l'hôtel pour les prochaines semaines .
DÉBARBOUILLETTE : Comme pas mal partout dans le sud les débarbouilette sont extrèmement rare mais on peut en trouver . Surtout qu'au buffet en début de semaine on avait suffisament de débarbouilette pour tout le monde a chaque fois qu'on allait se laver les mains. Par contre il n'avait pas de machine pour s'essuyer les mains ou de papiers en conséquence. Lorsqu'il n'avait plus de débarbouillette, il mettait simplement un papier de toilette pour les remplacer . Très mauvais de s'essuyer les mains avec du papiers débarbouilette.
L'hôtel est situé près du Dominicus et pas très loin a la marche du barcelo bavaro beach et melia caribe pas sûre du nom du melia caribe par contre. Paradisius Palma Real ou truc du genre aussi a côté semble être le meilleur hôtel de la région
COMPARAISON : Un couple de québécois rencontré la bas qui avait voyagé beaucoup m'ont dit que lorsque la construction et le rodage serait terminer cet hôtel sera assurément une légère coche supérieur au Bahia Principe de Punta Cana.
VÊTEMENT RESTO A LA CARTE, BUFFET et SNACK BAR : Au resto a la carte, les femmes pourraient yaller toute nue si elle le voudrait aucune restriction du côté de la gente féminine. Du côté masculin pas de camisole, ça prend un chandail a manche courte ou long et propre. Du côté des pantalons pas de pantalon 3/4 d'accepter ou bien de bermuda, short ou costume de bain. On se fait revirer de bord avec des pantalons 3/4 quand on est un homme . ça prend pantalon propre ou les jeans sont accepter.
Hôtel Blau Colonial de Caya Coco? English translation pending
Que pensez-vous du choix du Blau Colonial à Cayo Coco?
Nos priorités: bel endroit, belle plage, mais aussi bonne bouffe, car nous avions déjà été déçu à Varadéro au Bahia Principe Varadéro 1920.....
Merci de vos commentaires!
Diama
Merci de vos commentaires!
Diama
Préparations d'un voyage au Rajasthan puis direction Goa English translation pending
Salut à tous, je dois me rendre au Rajasthan mi-fevrier et j'ai quelques petites questions et quelques doutes quand à certains détails.
Je voudrais savoir à quel point on pouvait improviser dans son itinéraire, en effet j'ai les grandes lignes de ce que je compte faire mais je ne sais pas du tout si le transport entre chaque ville doit être prévu bien à l'avance ou si on peut trouver des taxis facilement (j'aimerai privilégier le train au maximum et le taxi au bus si c'est possible, si tout se passe bien je serais accompagné donc les frais seront partagés).
Après une ou deux semaines je foncerai en train pour Goa où je compte faire le tour des plages et des sites mais de manière peut être plus posée 😇. Si je m'acclimate bien au pays je continuerais peut être quelques semaines en poussant plus à l'est.
Quant au sac à dos je compte prendre le minimum:
Un Jean Un short Deux trois sous-vêtements. Une trousse de toilette avec brosse à dent, dentifrice, et savon. Un sac de couchage. Quelques médocs dont un antipaludéen et de l'anti-chiasse... Une moustiquaire (la plus facile à transporter possible). Du Répulsif à moustique. Le Lonely Planet ;) Une photocopie de tous mes papiers. le tout dans un sac de 35L, sachant qu'aucune rando n'est au programme, un voyage de guest house en guest house, soft au possible.
Est ce que quelqu'un peut me conseiller, me dire si j'ai besoin de plus me prendre la tête ou non?
Merci.
PS: vous êtes tous les bienvenu(e)s si vous voulez faire un bout de chemin ;D
Je voudrais savoir à quel point on pouvait improviser dans son itinéraire, en effet j'ai les grandes lignes de ce que je compte faire mais je ne sais pas du tout si le transport entre chaque ville doit être prévu bien à l'avance ou si on peut trouver des taxis facilement (j'aimerai privilégier le train au maximum et le taxi au bus si c'est possible, si tout se passe bien je serais accompagné donc les frais seront partagés).
Après une ou deux semaines je foncerai en train pour Goa où je compte faire le tour des plages et des sites mais de manière peut être plus posée 😇. Si je m'acclimate bien au pays je continuerais peut être quelques semaines en poussant plus à l'est.
Quant au sac à dos je compte prendre le minimum:
Un Jean Un short Deux trois sous-vêtements. Une trousse de toilette avec brosse à dent, dentifrice, et savon. Un sac de couchage. Quelques médocs dont un antipaludéen et de l'anti-chiasse... Une moustiquaire (la plus facile à transporter possible). Du Répulsif à moustique. Le Lonely Planet ;) Une photocopie de tous mes papiers. le tout dans un sac de 35L, sachant qu'aucune rando n'est au programme, un voyage de guest house en guest house, soft au possible.
Est ce que quelqu'un peut me conseiller, me dire si j'ai besoin de plus me prendre la tête ou non?
Merci.
PS: vous êtes tous les bienvenu(e)s si vous voulez faire un bout de chemin ;D
Hôtel Domaine Sol Polynésia à Umag (Croatie) English translation pending
Salut à tous! (j'espère que mon message est au bon endroit car c'est le premier pour moi!)🤪
Nous avons l'intention de partir en Croatie, en Istrie, à Umag, au Domaine Sol Polynésia. Nous allons certainement louer un appartement car nous allons "bouger" pas mal.
Louer un appartement implique de se faire à manger nous-même (pas de soucis de ce côté car on est grand hein!).
Mes questions les voici : Est-ce que sur ce site, des personnes seraient déjà parties dans ce domaine ou dans cette région?
Quels sont vos avis sur le Sol Polynésia? Pour faire les courses là-bas, est-ce que c'est cher en comparaison à la Belgique? (Va-t-on se mettre sur la paille pour aller boire un verre dans un petit bistro?)
Un grand merci à tous ceux qui répondront 😉
Nous avons l'intention de partir en Croatie, en Istrie, à Umag, au Domaine Sol Polynésia. Nous allons certainement louer un appartement car nous allons "bouger" pas mal.
Louer un appartement implique de se faire à manger nous-même (pas de soucis de ce côté car on est grand hein!).
Mes questions les voici : Est-ce que sur ce site, des personnes seraient déjà parties dans ce domaine ou dans cette région?
Quels sont vos avis sur le Sol Polynésia? Pour faire les courses là-bas, est-ce que c'est cher en comparaison à la Belgique? (Va-t-on se mettre sur la paille pour aller boire un verre dans un petit bistro?)
Un grand merci à tous ceux qui répondront 😉
Hôtel Blau Colonial English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs!
J'ai besoin de commentaires récents provenant du Blau colonial. Ce que j'entends est plutôt négatifs et j'aimerais connaître vos expériences.
Merci!
Marrakech, nous revoilà! English translation pending
Vol sans histoires, survol de l’Espagne plus agréable que l’an passé puisque nous avons la chance de voyager par temps clair. Quelques photos surexposées ou lointaines de la terre qui défile sous nos pieds et nous voilà arrivés. Aéroport de la Menara, Marrakech. Tout le monde descend ! Lilou poursuit la BA qu’il a commencée à pratiquer dans l’avion, auprès d’une vieille dame. Il l’aide à transporter ses bagages et à monter dans la navette qui nous amène vers le poste de douane marocain. Nous n’avons pas longtemps à attendre, notre gentille Fouzia est là, deux bouquets de roses dans les mains. Nous tombons dans ses bras, quel plaisir de la revoir et quel soulagement ! Un minibus nous transporte tous les cinq jusqu’à la ville et l’entrée de la médina, il nous dépose devant un collège où une multitude d’adolescents joue, rie et se bouscule. La rue est poussiéreuse, bruyante, remplie de gens qui nous regardent curieusement. Nous sommes un peu crispés et le regard d’Huguette et de Michel, nous rappelle l’effroi que nous avions éprouvé lors de notre première visite à Marrakech. Très vite nous comprenons qu’il n’y a aucun danger à se trouver là, mais la rue que nous empruntons pour accéder au riad Massaoud n’est pas très engageante, elle non plus !
Aussi, lorsque la mignonne Fatima apparaît sur le seuil en nous ouvrant la porte, nous éprouvons une grande joie. Son sourire éblouissant et sa façon de nous accueillir nous font chaud au cœur. Nous découvrons le petit paradis dans lequel nous allons passer trois nuits. Encore quelques formalités et Fouzia, après m’avoir donné les vouchers qui nous permettront de voyager d’une ville à l’autre sans problème, nous propose un extra que l’on ajoute avec enthousiasme au programme. Demain soir, dîner spectacle chez Ali où nous pourrons assister à la fameuse Fantasia. Elle sera notre chauffeur et notre mentor. Super ! Visite guidée du riad. Il se compose de cinq chambres et d’une suite. Nos moyens ne nous permettant pas de fantaisie, ce seront bien sûr les chambres qui auront notre préférence ! Elles sont toutes mignonnes, bien décorées dans l’esprit marocain. Les salles de bain sont minuscules et astucieusement agencées. Le lavabo et robinetterie en cuivre, les miroirs et les belles portes de bois, les petits meubles en fer forgé et la couleur des tissus, tout cela concourt à notre ravissement.
La nuit est déjà tombée, le patio que l’on surplombe est légèrement éclairé. On devine la fontaine au centre, sous le palmier.
Vite, un brin de toilette, Michel et Huguette ont hâte de découvrir la fameuse place Djemaà el-Fna. Le riad est situé dans le quartier Laârouss au nord des souks et pour atteindre la place, nous apprenons qu’il faut les traverser, mais que leurs portes ferment à 21h. Devant la perplexité du parcours et effrayés à la pensée de ne pas retrouver notre route dans la soirée, nous optons pour un chemin plus long mais plus sûr. Ce sera donc la Koutoubia, la belle, la magnifique mosquée que nos amis ont très vite le plaisir d’admirer. Elle est là, majestueuse, impressionnante, se détachant sur le ciel étoilé et tellement auréolée de lumière, qu’elle fait pâlir d’envie ce minuscule croissant de lune qui s’obstine à rester à ses côtés. Les flashs des appareils photo crépitent et nous essayons nous aussi de garder en mémoire cette belle image.
La circulation est dense, le concert de klaxons omniprésent. Les gens se pressent et semblent aller dans la même direction et nous, nous essayons de suivre tant bien que mal le rythme. Les calèches sont alignées le long de la place De Foucault attendant d’éventuels clients. De l’autre côté de la route, le superbe complexe hôtelier du Club Med attire tous les regards. Les vigiles, à l’entrée, surveillent la « multitude », et semblent considérer d’un œil goguenard les « fauchés » qui ne peuvent accéder à ce luxe.
Des affiches placardées un peu partout, des oriflammes voletant au vent, un écran géant plus loin, nous rappellent que le festival international du cinéma a élu domicile à Marrakech. Nous comprenons mieux l’affluence de tous ces gens et leur empressement à se diriger vers cet endroit.
Les serveurs s’empressent autour de nous, ils ne veulent pas perdre leurs clients et essaient de nous vendre un maximum de plats. Légumes frits, brochettes de viandes assorties, pain rond et eau minérale composent notre repas. Un petit thé à la menthe clôture la prestation.
Les marchands de fruits secs et de jus d’oranges postés tout autour de la place essaient à leur tour de nous attirer dans leurs filets. Difficile de se promener sans être agrippé par les uns ou les autres. Difficile aussi de se sentir l’âme tranquille devant les jeunes femmes habillées misérablement, et qui s’accrochent à nos pas en mendiant une piécette d’un regard implorant. Difficile de ne pas être ému par ces jeunes garçons qui viennent chercher leur pitance dans les restes que les clients ont laissés dans leurs assiettes. Difficile de détourner les yeux de toute cette détresse. Mais en même temps, on a l’impression que tous ces mondes se côtoient dans une entente très fraternelle. Les uns tendent la main, les autres donnent sans retenue. Et la musique qui est toujours là, à donner un rythme échevelé et irréel à ce que l’on voit autour de nous.
Nous sommes comme saoulés par le bruit, les odeurs, les mouvements de la foule qui va et vient, nous changeons de direction sans savoir trop où diriger nos pas et la tête nous tourne de toute cette frénésie ! Les yeux de Michel et Huguette sont grands ouverts sur cet environnement hétéroclite. Les charmeurs de serpents nous font reculer, les porteurs d’eau d’opérette attendent le client pour la belle photo.
Nous commençons à saturer et n’aspirons qu’à une chose, retrouver la quiétude de notre logement. Une pression sur la sonnette de la porte d’entrée alerte Fatima. Aussi guillerette que dans l’après-midi, nous l’entendons dévaler l’escalier et crier-« Je suis là ! ». Effectivement, elle nous apprendra qu’elle ne sort pratiquement jamais du riad et qu’elle est toujours à portée de voix de ses patrons et des clients ! Drôle de vie que mène cette jeune fille ! Originaire de Fès, elle vit loin de sa famille et n’a pas beaucoup de contact avec l’extérieur. Son salaire est des plus minces et c’est une famille marocaine qui s’occupe de gérer cet endroit au bénéfice de la propriétaire qui elle, est Belge. Elle parle difficilement le Français mais s’exprime suffisamment bien pour que nous nous comprenions. Nous restons perplexes devant certains mots et les quiproquos qui en découlent nous font rire aux éclats. Ce qui ravit notre mignonne hôtesse ! Le voyage en avion, le dépaysement, le bruit sur la place Djemaà el-Fna nous ont littéralement vidés. Nous n’avons pas la légèreté de Fatima lorsque nous nous lançons à l’assaut de l’escalier qui mène au premier étage. La porte de nos chambres est munie d’un verrou impressionnant. La clé qui va avec, l’est tout autant ! Quelle discrétion pour entrer dans notre appartement ! On retrouve le même verrou sur la porte de la salle de bain. Décidément, on ne serait pas étonné de trouver une ceinture de chasteté dans les tiroirs de la commode ! Pourtant le lit a l’air bien accueillant ! Demain, il y a tellement de choses à faire qu’une bonne nuit de sommeil sera la bienvenue ! Le muezzin est fidèle à son poste. Ses appels à la prière nous réveillent à 6h30. Nous sommes assez loin de la Koutoubia, il doit y avoir une autre mosquée dans le quartier. Nous paressons encore une heure, au chaud sous les couvertures, le petit déjeuner n’étant servi qu’à 8h.Nous le prenons dans le petit salon marocain, sous la terrasse qui donne sur le patio. De grands rideaux servent de séparation avec la cour et suffisent à peine à atténuer le petit air frais qui s’y engouffre. Nous sommes bientôt en décembre, les matinées et les soirées sont froides, même au Maroc ! Nous découvrons avec la lumière du jour, le charme du riad. La fontaine au centre et celle qui est contre le mur. Fatima nous a gâtés. Ses crêpes sont excellentes ! Nous consultons le plan de la ville et optons pour une immersion dans les souks qui sont tout proche Et voilà ! Gazelle, Gazou, Moustache…fusent à nouveau ! Il me semble que c’était hier ! On se balade le nez au vent, on rit et essaie de ne pas se laisser tenter…déjà ! Bien entendu, nous craquons, enfin, Huguette et moi ! Pour une jolie pièce de métal, ah voilà, je me souviens, un diffuseur de parfum ! Le commerçant a l’air honnête et s’il ne l’est pas, en tous les cas, il est fort sympathique ! Ce qui nous suffit amplement pour justifier cet achat ! Les garçons rigolent, surtout Lilou qui connaît bien sa « Guichou » ! A mon avis, il a intérêt à avoir les poches pleines de dirhams ! Cela ne fait qu’un quart d’heure que nous avons commencé « les courses » ! Nous nous dirigeons vers le palais de la Bahia. Nous l’avons visité l’an dernier, mais c’est avec plaisir que nous retrouvons la magnificence de cette demeure du XIX ème siècle. L’an dernier, ayant laissé libre court à mon imagination et dévoilé quelques uns de mes fantasmes, je me contente donc cette année de photographier nos deux tourtereaux. Bahia (la belle) était le nom de la première épouse du vizir Ba Amhed. Il en avait 3 autres et 24 concubines. On comprend mieux la taille gigantesque de la « maisonnette » ! Il est bientôt midi, le restaurant « El-Badi » pas bien loin ! Un petit tour place des ferblantiers où nous admirons plus particulièrement la technique des vitriers. Nous retrouvons avec plaisir les membres du personnel du restaurant. Ils font sûrement semblant de nous reconnaître et nous faisons semblant de les croire. Tout le monde est content ! Les cigognes occupent la même place sur les remparts et s’affairent à construire ou à réparer leur nid. Nous avons le même plaisir à les contempler que l’an passé. Je comprends que l’on puisse revenir à Marrakech et ne pas s’en lasser. Bien installés sur la terrasse, nous plaisantons avec le serveur que j’avais pris en photo lors de notre premier séjour. Le tajine poulet-citron, le kefta aux œufs sont toujours aussi savoureux, les clémentines aussi parfumées ! Les remerciements que nous échangeons avec nos hôtes ressemblent bien à des « salamalecs », parfait ! Il est temps de dégourdir nos jambes et pour se faire, nous décidons d’aller jusqu’à la Ménara, à pied.
Quelques décamètres sous le soleil, le long de l’avenue Houmman El Fetouaki, nous fait prendre conscience de la difficulté ! Jean va prendre encore une fois la bonne décision. Direction place De Foucault. Il n’y a pas que des calèches, il y a aussi la gare routière. Plus bruyant, moins aéré, mais plus rapide, le bus n°11 sera notre calèche à nous. Les autochtones nous regardent curieusement. Un grand détour, travaux sur la chaussée obligent, nous fera découvrir la Place de la Liberté, l’avenue Mohammed V et le quartier du Guéliz, avant de repiquer sur l’avenue de la Ménara. Nous avons franchi les remparts de la ville depuis un bon moment et l’avenue que nous empruntons, file droit devant nous, laissant sur le côté les hôtels luxueux qui ont pris possession d’une grande partie de la palmeraie, autrefois beaucoup plus étendue. Le grand portail du jardin de la Ménara est grand ouvert, les gardiens ont moins de travail aujourd’hui. Nous sommes mardi et il n’y a pas la foule des week-ends. La quiétude règne, les gens se promènent avec nonchalance, pas de verbiage haut placé, pas de pique-nique sous les oliviers, quatre dromadaires paissent tranquillement devant les remparts de pisé qui entourent le domaine. Photo obligée devant le pavillon des sultans et de leurs élues, avec la chaîne de l’Atlas en arrière fond, une collation rafraîchissante sous les arbres du jardin et le traditionnel « nosnos » pour Jean. Le retour de ce lieu idyllique se fera à pied, nous en profiterons pour admirer les rosiers plantés tout le long de la route et pour rigoler en voyant avec quelle maestria, les Marocains se déplacent sur ce parcours. Parfois à plusieurs sur les mobylettes, les voitures qui doublent à droite dans un concert de klaxons rageurs, les calèches avec leurs chevaux efflanqués qui essaient de tracer la route au milieu des chevaux vapeurs, les petits ânes qui tirent des carrioles en rasant les trottoirs, les passages pour piétons qu’il faut franchir avec prudence …et…vélocité à la fois ! La vue des policiers dans les carrefours importants, fait fondre toute cette agressivité comme par magie. Houps, on ne rigole plus ! Et plus on se rapproche de la médina, plus le spectacle est assourdissant. Nous avions oublié, l’espace d’un instant, combien Marrakech était animée. En fond de décor, le minaret de la Koutoubia paraît nous faire un signe. Le magnifique jardin rempli de plusieurs essences d’arbres, de superbes rosiers aux belles couleurs et de palmiers élancés, nous procure à nouveau un sentiment de paix profonde. Il est bientôt 19h. Huguette veut nous faire peur et mime un suicide dans les eaux du bassin situé au centre de l’allée. Personne ne bronche, il doit y avoir une profondeur de…30 cm ! C’est l’heure de l’appel à la prière, les hauts parleurs dans le minaret amplifient la voix du muezzin.
Vite, il faut rentrer au riad, se faire belle et aller au rendez-vous que nous a posé Fouzia. C’est la fiesta ce soir, plutôt, la Fantasia.
Je cherche dans le guide touristique ce qu’est exactement la Fantasia, ça y est. « C’est la représentation symbolique de la grandeur des guerriers arabes et berbères du siècle dernier. » Voilà une explication qui nous laisse sur notre faim ! On a beau connaître la toile de Delacroix, représentant de superbes et fougueux guerriers armés de longs fusils, le mystère demeure. Fouzia est à l’heure et nous apprend qu’elle va rester avec nous toute la soirée, chic ! Elle pilote sa voiture comme un champion, nous prenons la direction de Casablanca. La route est sombre, mal éclairée et nous croisons de nombreuses voitures aux phares mal réglés. Situé au cœur de la Palmeraie de Marrakech, le palais d’Ali Mahal se présente à nos yeux dans une lumière si forte que nous en restons bouche bée ! C’est entre deux rangées d’impressionnants cavaliers, armés jusqu’aux dents et à l’allure fière que nous devons passer pour accéder à la première cour intérieure. C’est la parade avant le spectacle et je ne comprends pas que j’aurais dû donner un pourboire au cavalier que j’ai pris en photo. Il m’a bien semblé qu’il faisait la tête, mais bon !

Vêtu et enturbanné d’étoffes blanches, il porte un sac contenant des versets du Coran, ainsi qu’un grand poignard recourbé et protégé par un étui de velours. (Xavier aura presque le même !) Le harnachement de sa monture est très coloré. Son fusil (moukkala) est incrusté de nacre et d’ivoire. Heureusement que Fouzia est là pour tout nous expliquer ! De grands remparts entourent la superbe demeure. Sur le seuil de la deuxième cour, nous nous plions à la tradition, en nous faisant photographier avec deux belles jeunes filles arborant le costume des mariées. Tous les acteurs du spectacle à venir nous donnent l’aubade, cela sent un peu le folklore pour touristes, mais tant pis ! C’est sous une magnifique tente berbère que nous prenons place. Fouzia a choisi notre table et s’occupe de nous avec un professionnalisme épatant ! Sous son égide, nous avons l’air averti des habitués ! Nous ne pouvons contenir des exclamations réjouies devant les bons plats qui nous sont proposés ! La « Dakka Marrakchia » (les musiciens), accompagnent les danseuses des différentes provinces qui viennent chanter et danser devant les convives. Devant l’insistance de certaines danseuses, Jean et moi nous laissons prendre par la main et essayons d’esquisser quelques pas de danse ! Il faut bien amuser la galerie ! Le repas est somptueux, voyez plutôt : soupe marocaine (harira), méchoui, couscous et fruits. Un bouteille de vin rosé de la région de Meknès agrémente ces succulents mets. Puis la frénésie s’empare de l’assemblée, vite, il faut sortir pour ne pas rater le début du spectacle. Caméra aux poings, je m’installe sur les gradins à côté de Fouzia qui m’explique au fur et à mesure de leur entrée en scène, le rôle que joue chaque participant. Magique, grandiose et magnifique, le spectacle de Chez Ali est tout cela à la fois. J’ajouterais un peu tape à l’œil mais ne faisons pas la fine bouche, après tout nous sommes là pour passer un bon moment. Danseurs, musiciens, acrobates, cavaliers y vivent leur passion avec enthousiasme (sauf peut-être le chamelier qui a l’air de s’ennuyer passablement !). C’est aussi leur gagne-pain et ils ont le mérite de nous faire croire que ce n’est que par plaisir qu’ils caracolent devant nous ! J’ai encore dans l’oreille le rire de Fouzia lorsque j’ai crié en manquant lâcher la caméra, surprise par la rafale de fusil déclenchée par les cavaliers qui se dirigeaient droit sur nous. Je n’oublie pas non plus l’allégresse coquine avec laquelle elle a annoncé à nos hommes, la venue d’une superbe jeune femme qui a effectué une danse du ventre lascive et suggestive ! Bon, nous sommes en vacances et la danseuse est hors de portée de mains ! Le danger est somme toute assez limité ! Et puis, magie… magie, Fouzia me signale un ovni dans le ciel. Bah ! Ce n’est qu’un tapis volant où sont installés le sultan et sa favorite ! Vous voyez, au bout de deux jours, plus rien ne m’étonne !!! D’ailleurs le spectacle que nous venons de voir s’appelle « les Mille et une nuit »…alors !!! Plein d’étoiles dans les yeux, les petits touristes !
Retour à Marrakech, à fond les manettes ! Demain est un autre jour et nous avons beaucoup de choses à faire ! Des choses programmées, comme la visite du jardin Majorelle, et des choses imprévues, comme l’achat d’un jean par Huguette ! Il faut dire que nous nous sommes un peu perdus au sortir de la médina et les boutiques modernes le long du boulevard Allal El Fassi sont bien attrayantes. Nous avions presque oublié qu’il y avait une autre vie en dehors de celle de la médina ! A nouveau le choc des couleurs de ce magnifique jardin !
Une variété étonnante de plantes exotiques, de fleurs et d’essences, le tout rehaussé de couleurs vives, bleu, rouge, safran et vert, le bruit de l’eau qui sourd de tous les côtés, le chant des oiseaux, invisibles au milieu d’une telle profusion d’arbres, ravissent nos yeux et nos sens. Nos amis sont
ravis d’être là et Huguette mitraille tant qu’elle peut. Elle n’en revient pas du nombre de cactées qu’elle a sous les yeux !
Un petit tour dans la boutique et une pause alanguie sous la tonnelle, le temps passe lentement, on est bien ! Oubliés pour un moment, la cohue de la ville, la poussière de ses rues, le bruit assourdissant des moteurs !
Et puis il faut bien se décider à bouger, notre estomac réclame son dû. Nous allons leur faire découvrir le petit restaurant où nous avions mangé avec Nadine et Pierre.
Là, pas de touristes, les gens sont installés sommairement et mangent en silence. Nous sommes suivis par des yeux curieux et la jeune fille qui nous prend en charge est toute intimidée. Elle ne s’exprime pas facilement en français mais nous sert avec célérité les appétissants tajines qui fumaient à l’entrée. C’est chaud, bon et parfumé ! J’aurais bien fait un petit extra dans la pâtisserie qui est juste à côté, mais je suis obligée de rester sage, puisque je suis la seule gourmande ! --« Nadine, où es-tu ? » On traîne un peu la savate, ne sachant plus trop de quel côté diriger nos pas. La rue Bab Agnaou nous mène tout droit vers la place Djemaà el-Fna. Pourquoi ne pas faire un tour dans les souks ? Nous avons repéré un quartier où les marchands sont moins accrocheurs, où nous pourrons regarder sans avoir l’impression d’être constamment agressés. Achat d’un pantalon et chemise rose fuchsia pour Florence, de babouches pour Michel et Huguette. Je me laisse tenter par une tenue d’intérieur turquoise. Nous avions pourtant prévu de faire nos achats à Essaouira, mais la tentation est trop forte. Quant à Michel, il ne rêve que d’une chose, apprendre à jouer du rock and roll sur ces drôles d’instruments. Est-ce un « guembri », qu’il a dans les mains ? C’est un luth à 2 ou 3 cordes, qu’utilisent les Gnaoua de Marrakech. Les Gnaoua sont les descendants des esclaves d’origine africaine (Sénégal, Ghana et Soudan). Ils ont formé une confrérie de maîtres musiciens (les Màalem), de médiums, de charmeurs de serpents et d’adeptes. Ils organisent des festivals dans les différentes villes du Maroc. Autrefois exclusivement tournés vers la musique spirituelle, les festivals sont ouverts aujourd’hui à tous les genres. Essaouira accueillait en juin 2006 le Festival Gnaoua avec du Jazz & Blues. (Pour plus d’infos, tapez « gnaoua » sur Internet et vous aurez une foule d’informations plus intéressantes les unes que les autres.) J’y ai passé tellement de temps que j’oubliais de raconter la suite de nos vacances ! Quelques cartes postales écrites sur le coin d’une table du café de France nous rappellent que nous ne sommes pas seuls au monde ! Je ne suis qu’une écervelée, je poste certaines cartes sans avoir complété les adresses ! Zut, à recommencer ! Tiens, près de la poste, un restaurant nommé « chez Ali » ! Jean se souvient qu’on lui en a parlé à Pau. On a bien fait de s’arrêter là, c’est impeccable ! Bon petit repas aux produits locaux tout à fait délicieux ! Fouzia est venue nous retrouver au riad, dans la soirée. Un monsieur l’accompagne, c’est le responsable de l’organisation des circuits. Munie des vouchers que l’on m’a confiés, j’écoute attentivement ses conseils. Jean et Michel conduiront la voiture (un 4X4 Toyota Prado). Il y a eu des accidents sur la route que nous allons emprunter demain matin et on nous conseille de ne pas partir de bonne heure. Bien ! Il faut refaire nos bagages, l’excitation est à nouveau là, les vallées du Dadès et du Draa nous attendent. J’en rêve depuis longtemps et la perspective de passer une nuit dans le désert me transporte ! JEUDI 30 NOVEMBRE : Il faut dire adieu à notre mignonne Fatima. Cela nous fend le cœur. La veille, elle nous a montré le livre d’or du riad et cherché avec inquiétude le passage dans lequel un touriste anglais avait écrit son nom. Elle pointe son doigt et nous dit fièrement-« Là, c’est écrit, Fatima ! ». Alors ce matin, nous prenons notre plume et lui écrivons un petit mot chacune en n’oubliant pas d’écrire le nom de « Fatima ».
Aussi, lorsque la mignonne Fatima apparaît sur le seuil en nous ouvrant la porte, nous éprouvons une grande joie. Son sourire éblouissant et sa façon de nous accueillir nous font chaud au cœur. Nous découvrons le petit paradis dans lequel nous allons passer trois nuits. Encore quelques formalités et Fouzia, après m’avoir donné les vouchers qui nous permettront de voyager d’une ville à l’autre sans problème, nous propose un extra que l’on ajoute avec enthousiasme au programme. Demain soir, dîner spectacle chez Ali où nous pourrons assister à la fameuse Fantasia. Elle sera notre chauffeur et notre mentor. Super ! Visite guidée du riad. Il se compose de cinq chambres et d’une suite. Nos moyens ne nous permettant pas de fantaisie, ce seront bien sûr les chambres qui auront notre préférence ! Elles sont toutes mignonnes, bien décorées dans l’esprit marocain. Les salles de bain sont minuscules et astucieusement agencées. Le lavabo et robinetterie en cuivre, les miroirs et les belles portes de bois, les petits meubles en fer forgé et la couleur des tissus, tout cela concourt à notre ravissement.
La nuit est déjà tombée, le patio que l’on surplombe est légèrement éclairé. On devine la fontaine au centre, sous le palmier.
Vite, un brin de toilette, Michel et Huguette ont hâte de découvrir la fameuse place Djemaà el-Fna. Le riad est situé dans le quartier Laârouss au nord des souks et pour atteindre la place, nous apprenons qu’il faut les traverser, mais que leurs portes ferment à 21h. Devant la perplexité du parcours et effrayés à la pensée de ne pas retrouver notre route dans la soirée, nous optons pour un chemin plus long mais plus sûr. Ce sera donc la Koutoubia, la belle, la magnifique mosquée que nos amis ont très vite le plaisir d’admirer. Elle est là, majestueuse, impressionnante, se détachant sur le ciel étoilé et tellement auréolée de lumière, qu’elle fait pâlir d’envie ce minuscule croissant de lune qui s’obstine à rester à ses côtés. Les flashs des appareils photo crépitent et nous essayons nous aussi de garder en mémoire cette belle image.
La circulation est dense, le concert de klaxons omniprésent. Les gens se pressent et semblent aller dans la même direction et nous, nous essayons de suivre tant bien que mal le rythme. Les calèches sont alignées le long de la place De Foucault attendant d’éventuels clients. De l’autre côté de la route, le superbe complexe hôtelier du Club Med attire tous les regards. Les vigiles, à l’entrée, surveillent la « multitude », et semblent considérer d’un œil goguenard les « fauchés » qui ne peuvent accéder à ce luxe.
Des affiches placardées un peu partout, des oriflammes voletant au vent, un écran géant plus loin, nous rappellent que le festival international du cinéma a élu domicile à Marrakech. Nous comprenons mieux l’affluence de tous ces gens et leur empressement à se diriger vers cet endroit.
Les serveurs s’empressent autour de nous, ils ne veulent pas perdre leurs clients et essaient de nous vendre un maximum de plats. Légumes frits, brochettes de viandes assorties, pain rond et eau minérale composent notre repas. Un petit thé à la menthe clôture la prestation.
Les marchands de fruits secs et de jus d’oranges postés tout autour de la place essaient à leur tour de nous attirer dans leurs filets. Difficile de se promener sans être agrippé par les uns ou les autres. Difficile aussi de se sentir l’âme tranquille devant les jeunes femmes habillées misérablement, et qui s’accrochent à nos pas en mendiant une piécette d’un regard implorant. Difficile de ne pas être ému par ces jeunes garçons qui viennent chercher leur pitance dans les restes que les clients ont laissés dans leurs assiettes. Difficile de détourner les yeux de toute cette détresse. Mais en même temps, on a l’impression que tous ces mondes se côtoient dans une entente très fraternelle. Les uns tendent la main, les autres donnent sans retenue. Et la musique qui est toujours là, à donner un rythme échevelé et irréel à ce que l’on voit autour de nous.
Nous sommes comme saoulés par le bruit, les odeurs, les mouvements de la foule qui va et vient, nous changeons de direction sans savoir trop où diriger nos pas et la tête nous tourne de toute cette frénésie ! Les yeux de Michel et Huguette sont grands ouverts sur cet environnement hétéroclite. Les charmeurs de serpents nous font reculer, les porteurs d’eau d’opérette attendent le client pour la belle photo. Nous commençons à saturer et n’aspirons qu’à une chose, retrouver la quiétude de notre logement. Une pression sur la sonnette de la porte d’entrée alerte Fatima. Aussi guillerette que dans l’après-midi, nous l’entendons dévaler l’escalier et crier-« Je suis là ! ». Effectivement, elle nous apprendra qu’elle ne sort pratiquement jamais du riad et qu’elle est toujours à portée de voix de ses patrons et des clients ! Drôle de vie que mène cette jeune fille ! Originaire de Fès, elle vit loin de sa famille et n’a pas beaucoup de contact avec l’extérieur. Son salaire est des plus minces et c’est une famille marocaine qui s’occupe de gérer cet endroit au bénéfice de la propriétaire qui elle, est Belge. Elle parle difficilement le Français mais s’exprime suffisamment bien pour que nous nous comprenions. Nous restons perplexes devant certains mots et les quiproquos qui en découlent nous font rire aux éclats. Ce qui ravit notre mignonne hôtesse ! Le voyage en avion, le dépaysement, le bruit sur la place Djemaà el-Fna nous ont littéralement vidés. Nous n’avons pas la légèreté de Fatima lorsque nous nous lançons à l’assaut de l’escalier qui mène au premier étage. La porte de nos chambres est munie d’un verrou impressionnant. La clé qui va avec, l’est tout autant ! Quelle discrétion pour entrer dans notre appartement ! On retrouve le même verrou sur la porte de la salle de bain. Décidément, on ne serait pas étonné de trouver une ceinture de chasteté dans les tiroirs de la commode ! Pourtant le lit a l’air bien accueillant ! Demain, il y a tellement de choses à faire qu’une bonne nuit de sommeil sera la bienvenue ! Le muezzin est fidèle à son poste. Ses appels à la prière nous réveillent à 6h30. Nous sommes assez loin de la Koutoubia, il doit y avoir une autre mosquée dans le quartier. Nous paressons encore une heure, au chaud sous les couvertures, le petit déjeuner n’étant servi qu’à 8h.Nous le prenons dans le petit salon marocain, sous la terrasse qui donne sur le patio. De grands rideaux servent de séparation avec la cour et suffisent à peine à atténuer le petit air frais qui s’y engouffre. Nous sommes bientôt en décembre, les matinées et les soirées sont froides, même au Maroc ! Nous découvrons avec la lumière du jour, le charme du riad. La fontaine au centre et celle qui est contre le mur. Fatima nous a gâtés. Ses crêpes sont excellentes ! Nous consultons le plan de la ville et optons pour une immersion dans les souks qui sont tout proche Et voilà ! Gazelle, Gazou, Moustache…fusent à nouveau ! Il me semble que c’était hier ! On se balade le nez au vent, on rit et essaie de ne pas se laisser tenter…déjà ! Bien entendu, nous craquons, enfin, Huguette et moi ! Pour une jolie pièce de métal, ah voilà, je me souviens, un diffuseur de parfum ! Le commerçant a l’air honnête et s’il ne l’est pas, en tous les cas, il est fort sympathique ! Ce qui nous suffit amplement pour justifier cet achat ! Les garçons rigolent, surtout Lilou qui connaît bien sa « Guichou » ! A mon avis, il a intérêt à avoir les poches pleines de dirhams ! Cela ne fait qu’un quart d’heure que nous avons commencé « les courses » ! Nous nous dirigeons vers le palais de la Bahia. Nous l’avons visité l’an dernier, mais c’est avec plaisir que nous retrouvons la magnificence de cette demeure du XIX ème siècle. L’an dernier, ayant laissé libre court à mon imagination et dévoilé quelques uns de mes fantasmes, je me contente donc cette année de photographier nos deux tourtereaux. Bahia (la belle) était le nom de la première épouse du vizir Ba Amhed. Il en avait 3 autres et 24 concubines. On comprend mieux la taille gigantesque de la « maisonnette » ! Il est bientôt midi, le restaurant « El-Badi » pas bien loin ! Un petit tour place des ferblantiers où nous admirons plus particulièrement la technique des vitriers. Nous retrouvons avec plaisir les membres du personnel du restaurant. Ils font sûrement semblant de nous reconnaître et nous faisons semblant de les croire. Tout le monde est content ! Les cigognes occupent la même place sur les remparts et s’affairent à construire ou à réparer leur nid. Nous avons le même plaisir à les contempler que l’an passé. Je comprends que l’on puisse revenir à Marrakech et ne pas s’en lasser. Bien installés sur la terrasse, nous plaisantons avec le serveur que j’avais pris en photo lors de notre premier séjour. Le tajine poulet-citron, le kefta aux œufs sont toujours aussi savoureux, les clémentines aussi parfumées ! Les remerciements que nous échangeons avec nos hôtes ressemblent bien à des « salamalecs », parfait ! Il est temps de dégourdir nos jambes et pour se faire, nous décidons d’aller jusqu’à la Ménara, à pied.

Quelques décamètres sous le soleil, le long de l’avenue Houmman El Fetouaki, nous fait prendre conscience de la difficulté ! Jean va prendre encore une fois la bonne décision. Direction place De Foucault. Il n’y a pas que des calèches, il y a aussi la gare routière. Plus bruyant, moins aéré, mais plus rapide, le bus n°11 sera notre calèche à nous. Les autochtones nous regardent curieusement. Un grand détour, travaux sur la chaussée obligent, nous fera découvrir la Place de la Liberté, l’avenue Mohammed V et le quartier du Guéliz, avant de repiquer sur l’avenue de la Ménara. Nous avons franchi les remparts de la ville depuis un bon moment et l’avenue que nous empruntons, file droit devant nous, laissant sur le côté les hôtels luxueux qui ont pris possession d’une grande partie de la palmeraie, autrefois beaucoup plus étendue. Le grand portail du jardin de la Ménara est grand ouvert, les gardiens ont moins de travail aujourd’hui. Nous sommes mardi et il n’y a pas la foule des week-ends. La quiétude règne, les gens se promènent avec nonchalance, pas de verbiage haut placé, pas de pique-nique sous les oliviers, quatre dromadaires paissent tranquillement devant les remparts de pisé qui entourent le domaine. Photo obligée devant le pavillon des sultans et de leurs élues, avec la chaîne de l’Atlas en arrière fond, une collation rafraîchissante sous les arbres du jardin et le traditionnel « nosnos » pour Jean. Le retour de ce lieu idyllique se fera à pied, nous en profiterons pour admirer les rosiers plantés tout le long de la route et pour rigoler en voyant avec quelle maestria, les Marocains se déplacent sur ce parcours. Parfois à plusieurs sur les mobylettes, les voitures qui doublent à droite dans un concert de klaxons rageurs, les calèches avec leurs chevaux efflanqués qui essaient de tracer la route au milieu des chevaux vapeurs, les petits ânes qui tirent des carrioles en rasant les trottoirs, les passages pour piétons qu’il faut franchir avec prudence …et…vélocité à la fois ! La vue des policiers dans les carrefours importants, fait fondre toute cette agressivité comme par magie. Houps, on ne rigole plus ! Et plus on se rapproche de la médina, plus le spectacle est assourdissant. Nous avions oublié, l’espace d’un instant, combien Marrakech était animée. En fond de décor, le minaret de la Koutoubia paraît nous faire un signe. Le magnifique jardin rempli de plusieurs essences d’arbres, de superbes rosiers aux belles couleurs et de palmiers élancés, nous procure à nouveau un sentiment de paix profonde. Il est bientôt 19h. Huguette veut nous faire peur et mime un suicide dans les eaux du bassin situé au centre de l’allée. Personne ne bronche, il doit y avoir une profondeur de…30 cm ! C’est l’heure de l’appel à la prière, les hauts parleurs dans le minaret amplifient la voix du muezzin.
Vite, il faut rentrer au riad, se faire belle et aller au rendez-vous que nous a posé Fouzia. C’est la fiesta ce soir, plutôt, la Fantasia.
Je cherche dans le guide touristique ce qu’est exactement la Fantasia, ça y est. « C’est la représentation symbolique de la grandeur des guerriers arabes et berbères du siècle dernier. » Voilà une explication qui nous laisse sur notre faim ! On a beau connaître la toile de Delacroix, représentant de superbes et fougueux guerriers armés de longs fusils, le mystère demeure. Fouzia est à l’heure et nous apprend qu’elle va rester avec nous toute la soirée, chic ! Elle pilote sa voiture comme un champion, nous prenons la direction de Casablanca. La route est sombre, mal éclairée et nous croisons de nombreuses voitures aux phares mal réglés. Situé au cœur de la Palmeraie de Marrakech, le palais d’Ali Mahal se présente à nos yeux dans une lumière si forte que nous en restons bouche bée ! C’est entre deux rangées d’impressionnants cavaliers, armés jusqu’aux dents et à l’allure fière que nous devons passer pour accéder à la première cour intérieure. C’est la parade avant le spectacle et je ne comprends pas que j’aurais dû donner un pourboire au cavalier que j’ai pris en photo. Il m’a bien semblé qu’il faisait la tête, mais bon !

Vêtu et enturbanné d’étoffes blanches, il porte un sac contenant des versets du Coran, ainsi qu’un grand poignard recourbé et protégé par un étui de velours. (Xavier aura presque le même !) Le harnachement de sa monture est très coloré. Son fusil (moukkala) est incrusté de nacre et d’ivoire. Heureusement que Fouzia est là pour tout nous expliquer ! De grands remparts entourent la superbe demeure. Sur le seuil de la deuxième cour, nous nous plions à la tradition, en nous faisant photographier avec deux belles jeunes filles arborant le costume des mariées. Tous les acteurs du spectacle à venir nous donnent l’aubade, cela sent un peu le folklore pour touristes, mais tant pis ! C’est sous une magnifique tente berbère que nous prenons place. Fouzia a choisi notre table et s’occupe de nous avec un professionnalisme épatant ! Sous son égide, nous avons l’air averti des habitués ! Nous ne pouvons contenir des exclamations réjouies devant les bons plats qui nous sont proposés ! La « Dakka Marrakchia » (les musiciens), accompagnent les danseuses des différentes provinces qui viennent chanter et danser devant les convives. Devant l’insistance de certaines danseuses, Jean et moi nous laissons prendre par la main et essayons d’esquisser quelques pas de danse ! Il faut bien amuser la galerie ! Le repas est somptueux, voyez plutôt : soupe marocaine (harira), méchoui, couscous et fruits. Un bouteille de vin rosé de la région de Meknès agrémente ces succulents mets. Puis la frénésie s’empare de l’assemblée, vite, il faut sortir pour ne pas rater le début du spectacle. Caméra aux poings, je m’installe sur les gradins à côté de Fouzia qui m’explique au fur et à mesure de leur entrée en scène, le rôle que joue chaque participant. Magique, grandiose et magnifique, le spectacle de Chez Ali est tout cela à la fois. J’ajouterais un peu tape à l’œil mais ne faisons pas la fine bouche, après tout nous sommes là pour passer un bon moment. Danseurs, musiciens, acrobates, cavaliers y vivent leur passion avec enthousiasme (sauf peut-être le chamelier qui a l’air de s’ennuyer passablement !). C’est aussi leur gagne-pain et ils ont le mérite de nous faire croire que ce n’est que par plaisir qu’ils caracolent devant nous ! J’ai encore dans l’oreille le rire de Fouzia lorsque j’ai crié en manquant lâcher la caméra, surprise par la rafale de fusil déclenchée par les cavaliers qui se dirigeaient droit sur nous. Je n’oublie pas non plus l’allégresse coquine avec laquelle elle a annoncé à nos hommes, la venue d’une superbe jeune femme qui a effectué une danse du ventre lascive et suggestive ! Bon, nous sommes en vacances et la danseuse est hors de portée de mains ! Le danger est somme toute assez limité ! Et puis, magie… magie, Fouzia me signale un ovni dans le ciel. Bah ! Ce n’est qu’un tapis volant où sont installés le sultan et sa favorite ! Vous voyez, au bout de deux jours, plus rien ne m’étonne !!! D’ailleurs le spectacle que nous venons de voir s’appelle « les Mille et une nuit »…alors !!! Plein d’étoiles dans les yeux, les petits touristes !
Retour à Marrakech, à fond les manettes ! Demain est un autre jour et nous avons beaucoup de choses à faire ! Des choses programmées, comme la visite du jardin Majorelle, et des choses imprévues, comme l’achat d’un jean par Huguette ! Il faut dire que nous nous sommes un peu perdus au sortir de la médina et les boutiques modernes le long du boulevard Allal El Fassi sont bien attrayantes. Nous avions presque oublié qu’il y avait une autre vie en dehors de celle de la médina ! A nouveau le choc des couleurs de ce magnifique jardin !
Une variété étonnante de plantes exotiques, de fleurs et d’essences, le tout rehaussé de couleurs vives, bleu, rouge, safran et vert, le bruit de l’eau qui sourd de tous les côtés, le chant des oiseaux, invisibles au milieu d’une telle profusion d’arbres, ravissent nos yeux et nos sens. Nos amis sont
ravis d’être là et Huguette mitraille tant qu’elle peut. Elle n’en revient pas du nombre de cactées qu’elle a sous les yeux !
Un petit tour dans la boutique et une pause alanguie sous la tonnelle, le temps passe lentement, on est bien ! Oubliés pour un moment, la cohue de la ville, la poussière de ses rues, le bruit assourdissant des moteurs !
Et puis il faut bien se décider à bouger, notre estomac réclame son dû. Nous allons leur faire découvrir le petit restaurant où nous avions mangé avec Nadine et Pierre. Là, pas de touristes, les gens sont installés sommairement et mangent en silence. Nous sommes suivis par des yeux curieux et la jeune fille qui nous prend en charge est toute intimidée. Elle ne s’exprime pas facilement en français mais nous sert avec célérité les appétissants tajines qui fumaient à l’entrée. C’est chaud, bon et parfumé ! J’aurais bien fait un petit extra dans la pâtisserie qui est juste à côté, mais je suis obligée de rester sage, puisque je suis la seule gourmande ! --« Nadine, où es-tu ? » On traîne un peu la savate, ne sachant plus trop de quel côté diriger nos pas. La rue Bab Agnaou nous mène tout droit vers la place Djemaà el-Fna. Pourquoi ne pas faire un tour dans les souks ? Nous avons repéré un quartier où les marchands sont moins accrocheurs, où nous pourrons regarder sans avoir l’impression d’être constamment agressés. Achat d’un pantalon et chemise rose fuchsia pour Florence, de babouches pour Michel et Huguette. Je me laisse tenter par une tenue d’intérieur turquoise. Nous avions pourtant prévu de faire nos achats à Essaouira, mais la tentation est trop forte. Quant à Michel, il ne rêve que d’une chose, apprendre à jouer du rock and roll sur ces drôles d’instruments. Est-ce un « guembri », qu’il a dans les mains ? C’est un luth à 2 ou 3 cordes, qu’utilisent les Gnaoua de Marrakech. Les Gnaoua sont les descendants des esclaves d’origine africaine (Sénégal, Ghana et Soudan). Ils ont formé une confrérie de maîtres musiciens (les Màalem), de médiums, de charmeurs de serpents et d’adeptes. Ils organisent des festivals dans les différentes villes du Maroc. Autrefois exclusivement tournés vers la musique spirituelle, les festivals sont ouverts aujourd’hui à tous les genres. Essaouira accueillait en juin 2006 le Festival Gnaoua avec du Jazz & Blues. (Pour plus d’infos, tapez « gnaoua » sur Internet et vous aurez une foule d’informations plus intéressantes les unes que les autres.) J’y ai passé tellement de temps que j’oubliais de raconter la suite de nos vacances ! Quelques cartes postales écrites sur le coin d’une table du café de France nous rappellent que nous ne sommes pas seuls au monde ! Je ne suis qu’une écervelée, je poste certaines cartes sans avoir complété les adresses ! Zut, à recommencer ! Tiens, près de la poste, un restaurant nommé « chez Ali » ! Jean se souvient qu’on lui en a parlé à Pau. On a bien fait de s’arrêter là, c’est impeccable ! Bon petit repas aux produits locaux tout à fait délicieux ! Fouzia est venue nous retrouver au riad, dans la soirée. Un monsieur l’accompagne, c’est le responsable de l’organisation des circuits. Munie des vouchers que l’on m’a confiés, j’écoute attentivement ses conseils. Jean et Michel conduiront la voiture (un 4X4 Toyota Prado). Il y a eu des accidents sur la route que nous allons emprunter demain matin et on nous conseille de ne pas partir de bonne heure. Bien ! Il faut refaire nos bagages, l’excitation est à nouveau là, les vallées du Dadès et du Draa nous attendent. J’en rêve depuis longtemps et la perspective de passer une nuit dans le désert me transporte ! JEUDI 30 NOVEMBRE : Il faut dire adieu à notre mignonne Fatima. Cela nous fend le cœur. La veille, elle nous a montré le livre d’or du riad et cherché avec inquiétude le passage dans lequel un touriste anglais avait écrit son nom. Elle pointe son doigt et nous dit fièrement-« Là, c’est écrit, Fatima ! ». Alors ce matin, nous prenons notre plume et lui écrivons un petit mot chacune en n’oubliant pas d’écrire le nom de « Fatima ».
Première approche de l'Amérique du Sud: quel pays visiter? English translation pending
Pour changer un peu de l'Asie, mes recherches s'orientent vers l'amérique du sud pour un premier voyage l'année prochaine. Mais je ne sais vers quel pays me tourner, pour un séjour d'environ 45 jours, hors période estivale. Mon mari et moi voyageons seuls et je me débrouille en espagnol. Nous désirons un pays avec des plages et où la vie est bon marché (!!) mais je redoute l'affluence touristique américaine de certains pays.
Pouvez vous éclairer un peu ma lanterne ? Merci d'avance.
Informations sur les traditions québécoises? English translation pending
Bonjour à tous,
tout d'abord je me présente, je suis une lycéenne française et j'ai un dossier (un TPE exactement) à rendre sur les traditions québécoises. J'ai cherché rapidement quelques sites mais je me suis dit qu'il serait plus intéressant de demander directement aux Québécois 🙂
Si vous avez des liens n'hésitez pas.
Donc, pouvez vous me décrire précisément vos fêtes, coutumes, musique, cuisine, vêtement TRADITIONNEL(LE)S qui vous sont propres, vous Québécois, et me raconter un peu l'origine de ceux/celles-ci ? J'ai besoin d'un maximum d'infos précises. Cependant, les traditions qui n'existent plus ne m'intéressent pas. >>Les traditions toujours existantes au Québec. J'espère avoir étais claire, j'attends des réponses de votre part, ça me serait d'une grande aide 🙂
Bien à vous,
Donc, pouvez vous me décrire précisément vos fêtes, coutumes, musique, cuisine, vêtement TRADITIONNEL(LE)S qui vous sont propres, vous Québécois, et me raconter un peu l'origine de ceux/celles-ci ? J'ai besoin d'un maximum d'infos précises. Cependant, les traditions qui n'existent plus ne m'intéressent pas. >>Les traditions toujours existantes au Québec. J'espère avoir étais claire, j'attends des réponses de votre part, ça me serait d'une grande aide 🙂
Bien à vous,
Macapá-Belém en bateau avec le 4x4? (Brésil) English translation pending
Est-ce que quelqu'un a l'expérience en 4x4, du bateau de Macapa à Belem ? Merci à vous pour le temps que vous nous accordez et de l'information que vous nous donnez.
Voyager c'est vivre
Passage Russie-Japon en bateau English translation pending
bonjour à tous,
je projette de me rendre au japon par bâteau aprés avoir traverser le russie en train(au mois de mai ou juin 2008). Pour l'instant je n'ai trouvé qu'une façon: un ferry partant de vladivostok jusqu'à fushiki(toyama/honshu).
j'aurais donc quelques questions à vous poser:--sachant qu'idéalement je voudrais aller à hokkaido, savez-vous s'il existe un ferry depuis la côte russe vers hokkaido?--sinon j'aimerais savoir si certains d'entre vous ont emprunté le ferry depuis vladivostok jusqu'à fushiki à cette période et le tarif que vous avez obtenu ainsi que vos impressions (j'ai trouvé des infos et prix très différents sur: http://www.seat61.com/Trans-Siberian.htm et sur: http://www.bisintour.com/
Merci d'avance à tous
je projette de me rendre au japon par bâteau aprés avoir traverser le russie en train(au mois de mai ou juin 2008). Pour l'instant je n'ai trouvé qu'une façon: un ferry partant de vladivostok jusqu'à fushiki(toyama/honshu).
j'aurais donc quelques questions à vous poser:--sachant qu'idéalement je voudrais aller à hokkaido, savez-vous s'il existe un ferry depuis la côte russe vers hokkaido?--sinon j'aimerais savoir si certains d'entre vous ont emprunté le ferry depuis vladivostok jusqu'à fushiki à cette période et le tarif que vous avez obtenu ainsi que vos impressions (j'ai trouvé des infos et prix très différents sur: http://www.seat61.com/Trans-Siberian.htm et sur: http://www.bisintour.com/
Merci d'avance à tous
Retour du Paladien Filaos côté Hibiscus à Saly English translation pending
Tout simplement pour vous informer que je viens de passer une semaine formidable au Paladien Filaos côté Hibiscus à Saly. Hotel très simple mais super accueillant. Nourriture excellente et avec du choix. Franchement je ne regrette pas du tout ce voyage et le conseille vivement. C'est un pays à découvrir malgré la pauvreté que nous découvrons en dehors de l'hotel. J'ai les coordonnées d'un guide ou chauffeur super sympa et pas cher. N'hésitez pas à me les demandées.
Lors des excursions en brousse, apporter leur des petits cadeaux, ils en ont besoin (dentifrice, savon, brosse à dent, stylos, cahier, vêtement, chaussures, quelques bonbons...) un petit rien leur fera plaisir.
A bientôt
A bientôt
Accueil des bébés au Club Med Caravelle? English translation pending
Bonjour à tous,
C'est le premier message que je poste sur le site. J'aimerais aller avec mon mari et mon bébé en guadeloupe pour nos futures vacances. En lisant vos discussions, j'ai très peur de chaque hôtel: soit la bouffe est limite, soit le cadre est sale, soit c'est cher ou le personnel est froid, etc. Le seul qui a l'air de sortir du lot est le CLub med de la Caravelle... J'ai cru comprendre que seul Pierre et les vacances accueillaient les enfants de moins de 2 ans, savez-vous si la caravelle clu Med prévoit quelque chose pour les bébés?
Merci d'avance pour votre réponse
Partir en Thaïlande enceinte English translation pending
BONJOUR A TOUS
JE VAIS PARTIR EN THAILANDE 2 SEMAINES EN FEVRIER . J AIMERAIS SAVOIR S IL Y A DE GROS RISQUES SI JE SUIS ENCEINTE LA BAS . POUR LE MOMENT JE N AI PAS FAIT LE TEST CAR PEUR DU RESULTAT ET DE DEVOIR PEUT ETRE ANNULER MON VOYAGE DE TOUTE FACON SI LE CAS CONCEPTION IL Y A 3 JOURS DONC MEME UN TEST MAINTENANT SERAIT NEGATIF . J AI TEL AU CENTRE DE VACCINATION QUI N ONT PAS VOULU ME REPONDRE A CE SUJET IL M ONT DIT DE CONSULTER MON MEDECIN MAIS TJS MEME PROBLEME TROP PEUR QU ELLE ME DISE D ANNULER SI RESULTAT POSITIF . EST CE QUE CERTAINES D ENTRE VOUS ONT ETE DANS CE CAS ? ON M A PRESCRIT LA MALARONE ET JE ME FAIS VACCINER CONTRE L HEPATITE A LE 26/01. Y A T IL UN RISQUE SI JE SUIS ENCEINTE . MERCI POUR VOS REPONSES
JE VAIS PARTIR EN THAILANDE 2 SEMAINES EN FEVRIER . J AIMERAIS SAVOIR S IL Y A DE GROS RISQUES SI JE SUIS ENCEINTE LA BAS . POUR LE MOMENT JE N AI PAS FAIT LE TEST CAR PEUR DU RESULTAT ET DE DEVOIR PEUT ETRE ANNULER MON VOYAGE DE TOUTE FACON SI LE CAS CONCEPTION IL Y A 3 JOURS DONC MEME UN TEST MAINTENANT SERAIT NEGATIF . J AI TEL AU CENTRE DE VACCINATION QUI N ONT PAS VOULU ME REPONDRE A CE SUJET IL M ONT DIT DE CONSULTER MON MEDECIN MAIS TJS MEME PROBLEME TROP PEUR QU ELLE ME DISE D ANNULER SI RESULTAT POSITIF . EST CE QUE CERTAINES D ENTRE VOUS ONT ETE DANS CE CAS ? ON M A PRESCRIT LA MALARONE ET JE ME FAIS VACCINER CONTRE L HEPATITE A LE 26/01. Y A T IL UN RISQUE SI JE SUIS ENCEINTE . MERCI POUR VOS REPONSES
Trajet au sud de l'Inde (Kerala) English translation pending
Bonjour,
je pars au kerala au mois d'avril et j'ai fais une carte de tout ce que nous voulions voir pouvez vous me dire en combien de temps c'est faisable, combien cela nous couterai a peu pres et si sur ce trajet il y a d'autres chose d'incontournable a voir ?
voici le lien de la carte :
http://maps.google.fr/maps?hl=fr&tab=wl
sinon si vous avez des conseils a nous donner nous sommes preneur :)
Nos villes à voir seront : cochin, ernakulam, kaladi, kodungallur, alleppey, aranmula, chengannur, chenganacherry, kottayam, quillon, varkala, trichur, trivandrum, guruvayur et punnathur Kotta.
Nous fesons un voyage sac à dos donc le confort nous importe peu.
Qu'en pensez vous ?
merci d'avance
amicalement
Hôtel Melia Las Dunas à Cayo Santa Clara English translation pending
😉 bon matin....
J'aimerais avoir des informations concernant le mélia Las Dunas, on est un couple qui aime la tranquillité...pas trop d'enfants mais qui aime quand ca bouge le soir...danser...!! spectacle...!! Party......Pour ce qui est de la nourriture et du nombre de restos à la carte ca serait aussi apprécier d'avoir des commentaires....
Bonne journée et merci d'avance...sinon si vous avez d'autres hôtels à nous suggérer...ne vous gênez pas !!!
Mel 🙂
J'aimerais avoir des informations concernant le mélia Las Dunas, on est un couple qui aime la tranquillité...pas trop d'enfants mais qui aime quand ca bouge le soir...danser...!! spectacle...!! Party......Pour ce qui est de la nourriture et du nombre de restos à la carte ca serait aussi apprécier d'avoir des commentaires....
Bonne journée et merci d'avance...sinon si vous avez d'autres hôtels à nous suggérer...ne vous gênez pas !!!
Mel 🙂
Thaïlande: Ban Dong Yang à 50 kms de Mahasarakham English translation pending
Sawat dee kap,
enfin.....apres avoir eu tres dur a trouver ce que nous avions vecu lors de notre precedent voyage en Thailande, la decouverte, la surprise, l'emerveillement....Apres nos mauvaise aventure a Koh Phangan, mon sejour a l'hopital pour ma pneumonie, mon pied ouvert jusqu'a l'os, Saskia malade...... Ca y est, c'est a nouveau dans les profondeur de l'Issan que nous trouvons epanouissement...
Nous sommes donc rentrer sur Bangkok le 04 janvier, les medecins de Koh Phangan me disait qu'il allais probablement faloir reouvrir mon pied pour le nettoyer et le desinfecter...J'ai donc directement ete le landemain a la l'hopital a Bangkok ou ils m'on fait une radio des poumons afin de voir ou cela en etais, ils en on fait a Saskia egalement(qui a scandaliser les medecins en se mettant nue quand
quand ils lui ont demander d'enlever ses vetements) qui commencais a etre de plus en plus malade,
moi ce n'etais pas terminer et Saskia, ca demarais...Rebelotte, raffale d'antibiotique pour tous les deux.....
Pour mon pied, j'ai donc demander au medecin de regarder si il fallais le reouvrir....
Il m'as demander si je me croyais dans la brousse....Par contre, comme mon pied avais toujours 4 fois son volume, encore un petit baxter et un autre prescrit pour le landemain.....
Notre copain de Bangkok, Ning, nous propose de venir avec lui dans sa famille ou il retourne, pour les voir et ensuite pour faire le moine 7 jours dans le temples de son village, il nous dit qu'il en a parler a sa mere et qu'elle serais ravie, elle n'as jamais vu de farengs....Apres mon baxter le 06 au matin, nous voila partis pour la station de bus mochit II pour prendre le bus en direction de Mahasarakham ...Apres 07 heure de bus et 40 min de pickup, nous arrivons a Ban dong Yang a 50 km de mahasarakham, du coter du Laos....Effectivement, ils n'ont jamais vu de farengs, tous le village passe nous voir, les enfants nous fixe, certains pleure en nous voyant...C'est vraiment la campagne, douche thai(grand bassin avec pot a se renverser sur la tete), wc thai, eau froide.
on a qaund meme une piec ou on dort seul mais on est beaucoup dans la maison, pas d'internet dles 50km a la ronde.Le soir petite fete avec les amis de Ning qu'il n'as plus vu de puis plus d'un an....Ils sortent le wisky, nous on met la deuxieme bouteille, pendant la soiree il fait froid, ils font un feu, ils ont une petite faim, un thai part avec une lampe de poche coller sur le front et une espece de fourchette de 50cm de long, il traverse la rue, reviens apres dix minutes avec 5 poissons qu'il nettoye et font griller directement....
C'est sur c'est frais!!!Ensuite nous allons nous coucher sur notre matelas de sol...Nous sommes reveiller par pleins de bruits different, on descend, la ca nous fait penser a un camp de tzigane, au moins 25 personnes dans le jardin occuper a preparer le dejeuner....Chacun a son role, le Lao Kao coule deja a flo....8h00 du mat, y a du laap moe, laap ngie, kaognian et du lao kao....
La journee, encore pleins de monde passe voir les farengs, tous le monde est content et veux nous prendre avec, on nous fait visiter quelque maison et a chaque fois on nous donne a manger, on goutte de tout....Des voisines nous embarque pour aller visiter un temple et s'arrette sur la route chez un diseur de bonne avanture, assez speciale....Nous allons visiter le temple, on prend des cafes glacer et on ne peut absolument pas payer....Chaque jours je vais a la clinique du village faire nettoyer mon pied et changer le pensement, et la n'ont plus ils ne veulent pas qu'on paie, les premier farengs a se faire soigner a la clinique du village...Le landemain matin on est reveiller par des cris de cochon, quand on descend, tous le monde est occuper a laper....C'est le cochon...C'est domage, on a rien vu, ce n'est que partie remise, a midi, ils sortent un deuxieme cochon, et sous les yeux de pleins d'enfants et les notre, frappe le cochon, puis le vide de son sang....Ici les enfants savent d'ou vient la viande....
Ils en tuerons un troisieme et viennent nous chercher le soir pour la vache....Ning devais passer au temple, mais n'y vas pas....
Son grand pere dit que c'est un bad lock day...Chaque jours le lao kao coule, nous nous n'en buvons pas et ils ont asser dur a comprendre que parfois le soir, on boit du wisky mais pas le matin.....Des tables arrivent, une sono, on ne comprend pas trop, on sais que le landemain Ning devras rentrer au temple....Toute la nuit, ils lappes la vache, impossible de dormir et a 5h00 du mat, musique thai a fond les ballons...Quand on se levent, au moins 200 personnes mangent dans le jardin et boivent, boivent...
C'est la fete, on est assis avec Ning, vers 9h00 une ceremonie commencent, le pere de Ning lui coupe une meche de cheveux, puis c'est sa mere, puis tous le monde, nous aussi, de la on part au temple pour que le moine lui rase la tete et les sourcils....
Apres on retourne dans la maison de Ning, de nouveau, des ceremonies et puis on part avec un cortege impressionant, je suis dans un pickup avec Ning, a cause de mon pied....Tous les invites suivent le pickup en dansant avec de la musique, et en buvant....On passe dans tous le village, Saskia dansent evec le cortege, nous on lance des piece d'un bath dans la foule qui doivent les attraper pour le good luuk...Apres nous allons avec les proche de Ning a un autre temple pour une autre ceremonie....Les moines enlevent ses vetement, lui mette la toque orange.....Ca y est...Il est moine pour 7 jours....
Saskia reste dormir dans la famille de je passe 2 jours au temples, nouvelle experience pour moi, je decouvre la vie des moines...
Enfin, la vie des moines de ce temple....4h30 le going retentis, lever.....Une heure de nettoyage du temple, une heure de priere, apres marche dans le village pour recevoir les offrande, 7h30 retour au temple, toute les femmes et seulement les femmes, du village sont la pour regarder les moines manger et pour manger ensuite....Apres rien...11h30, 30 minutes pour manger...
Les moines ne peuvent pas acheter, mais peuvent donner l'argent a quelqu'un qui achete pour eux....L'apres midi, une heure de priere (25 min), une heure(25min)de nettoyege du temple et puis.....Rien....C'est finis....
La apres avoir passer 7 jours a Ban Dong Yang, nous sommes venus a Surin, eau chaude, toilette, lit, tv, la totale.....
Tous le monde etais content de nous rencontrer et nous retournons le 16 car ils font une soiree pour nous, en meme temps, on recupere Ning et nous retournons sur Bangkok le 17.....
Les douche froide, les toilette, dormir par terre, pas de conexion, les reveils on ete dur.....Mais en vivant 7 jours a la thai, chez des thais, avec que des thais, nous on appris enormement....On en a pris plein la tronche....Enfin.....
Circuit de deux semaines en France en pénichette English translation pending
Bonjour
Nous envisageons d'aller en France ( en Europe pour la 1ere fois) en pénichette pour le mois de septembre pour 3 semaines. Nous serions 2 couples. Nous voudrions un circuit de 2 semaines puis nous pourrions louer une auto et visiter. Mais nous n'arrivons pas à décider pour la région, tout semble intéressant.
Est-ce quelqu'un y est allé dans la même période et me raconter son expérience ? Je sais que je dois me décider bientôt car il faut réserver tôt. Je suis habitué au tout inclus dans le sud mais là c'est différent car on doit planifier plusieurs choses. Une fois que j'aurais décidé de la région ce sera un bon début ! Merci de me répondre et A+.
Carole 😏
Nous envisageons d'aller en France ( en Europe pour la 1ere fois) en pénichette pour le mois de septembre pour 3 semaines. Nous serions 2 couples. Nous voudrions un circuit de 2 semaines puis nous pourrions louer une auto et visiter. Mais nous n'arrivons pas à décider pour la région, tout semble intéressant.
Est-ce quelqu'un y est allé dans la même période et me raconter son expérience ? Je sais que je dois me décider bientôt car il faut réserver tôt. Je suis habitué au tout inclus dans le sud mais là c'est différent car on doit planifier plusieurs choses. Une fois que j'aurais décidé de la région ce sera un bon début ! Merci de me répondre et A+.
Carole 😏
Hôtel Brisas Santa Lucia Camaguey English translation pending
pouvez vous me parlé de l'hotel brisas santa lucia .
Yémen, Djibouti, Érythrée, Somaliland et Éthiopie English translation pending
Ceci est un extrait des mes mails lors de ce dernier voyage ou je raconte mes péripities à ma famille, mes amis.....
je suis arrive en vie, avec trois heures de retard, mais le mec de l hotel que j avais reserver d avance m a attendu. Tres bonne premiere impression, Sanaa est une ville magnifique de nuit. Le yemen reste quand meme destabilisant au premier abord vu que 50% des mecs se prommennent qvec une kalachnikov sous le bras et qu ils ont tous un immense couteau a la ceinture.
jusque la je suis en vie, en esperant que ca dure.
bises dju
Al salam aleikhoum, Ca y est j ai survecu a ma premiere journee au yemen. A 5h du mat je me suis fait reveiller par des hurlement, c etait l appel de la mosquee pour la premiere priere. Ici, les travaileurs n ont aucune excuse s ils sont en retard au boulot, mais bordel, ils peuvent pas s acheter un revei ??????????l(il n y a pas de point d exclamation sur les claviers arabes alors ce sera des point d exclamation). J ai quand meme reussi a me rendormir, mais a 7h, c est le receptionniste qui m a reveille en frappant a ma porte par erreur. J ai donc pris mon petit dejeuner puisque pour la premiere fois de ma vie, j etais reveiller a la bonne heure. A partir de la, je me suis promene dans la vieille ville. Tout le long de ma promenade, j ai pu decouvrir une etrange mutation, tous les hommes ont une joue proeminente. En fait il broute du Khat, une plante ethiopienne qui soit disant donne de l energie. A mon humble avis, ils croient avoir de l energie car ils ne passe leur journee qu a broute assis par terre. Sauf les chauffeur de taxi qui se deplacent assis. C est tres dangeureux car apres avoir brouter pendant une heure ils recrache la bouillie de feuille au sol; le probleme c est que comme ils sont trop plein d energie pour regarder ou ils crachent, il vaut mieux avoir des baskets fermees que des sandales.
La nourriture est a un prix derisoire. Pour cent rials(environ 40 centimes) on a un plat de riz et du thon. Toutes les viandes, poisson qu ils font cuire dans des fours en terre cuites sont tres allechants, le seul probleme c est qu il y a trop de cantine differente pour tout gouter.
la traverse de la ville en taxi coute environ 300 rials( 1euro30)
Les femmes sont tres belles, elles ont des yeux magnifique proteger par des grillages, des mains splendide proteger par des moufles. La place de la femme au yemen est tres particuliere, deja elles ont leurs caisses reserves dans les magasins, le seul soucis c est qu il n y a un vendeur que lors qu il a fini de servir les hommes. Si elles sont entrain de se faire servir et qu un homme arrive, le caissier arrete et vient s occuper du gentilhomme. La galanterie par contre est hallucinante, elles marche devant dans la rue, ainsi si jamais elle font une connerie, l homme n a pas a se retourner pour la frapper. Deux gamines en me croisant m ont dit"hello" et "Hi" et moi par politesse je leur est repondu. Immediatement comme dans un film tout le monde s est arrete dans la rue et les deux hommes les plus pres leur ont courtoisement remis la tete a sa place a grand coup de pied. L avantage de ce pays, c est qu au moins la femme sait rester a sa place. lorsque je me suis presente au hammam par exemple, l heure de sfemmes etant entrain de se finir elles ont obligeement ete expulse pour ne pas me faire trop attendre.
En dehors de ca la barriere de la langue est un tres gros probleme, mais je me debrouille. j espere que tout le monde va bien.
Bises dju...
Sana'a le 16/03/07 à 17h30 Dans 3 heures je quitte ce pays pour djibouti, Avec l esprit ouvert, on doit pouvoir se passionner pour ses gens qui ont une histoire tellement vibrante. Mais la violence et l hypocrisie sous jacente reste un mur dur a franchir. Le systeme de caste aussi developpe qu en inde et un racisme tres particulier font entrevoir toute une societe complexe et profonde. Le paysage a deja ete decrit par les plus grands auteur francais(Kessel, De Montfreyd, Nizan, Deniaux.....) et je n oserais pas m y essayer. Une brev description quand meme : la region de Sanaa situe entre 2400 metre pour la capitale et 3600 pour les hauts pateaux est parsemee par de villlage construit de 300 apres JC a aujourdhui en pierre que les hommes taillent encore a la main. Ses pierres sont poses de telle facont que le ciment, les jointures ne sont pas necsssaire. Ses maisons de trois etages faites pour resister aux pillages des Zaranigs rassemblees au sommet de montagne desertiques trenscendent le ciel bleue et le beige sec du desert. Les adjectifs francais sont trop peu precis pour qualifier l effet de ses paysages sur un occidental, un gringo, un gaijin...
Djibouti le 17/03/07 à 18h15 J'ai foulé hier soir pour la première fois le sol de la Corne. Et je me suis fait arnaqué déja 4 ou cinq fois. Tout d'abord, un hotel pourri et hors de prix, ensuite le change au marché noir de nuit( il n'y a pas de mauvais jeux de mots à double ou triple sens, quoique.....) enfin, les taxis pour qui il faut avoir l'appoint si l'on ne veux pas dire adieux au billet de 1000 ou 2000 francs djiboutiens. Djibouti, je ne parle rais pas beaucoup de la ville, car je ne l ai pas encore vraiment visité mais les rues sont large et coupé au couteau. Depuis hier soir je suis en pleine phase d'adaptation, après 3 ans en asie, je suis sous le choc et complètement hébété par ce continent. Ma façon de voyager est fondamentalement bouleversé; l'asie est sure, honnete, organisé et soumise. Ici, c'est le bordel, l'anarchie, le foutoir, le oai... Tout doit se faire par la force, tout est dangereux, surtout la nuit aux milieux des yankees et des legionnaires en goguette exités par la troisième factions des boubous. On sent un rapport physique a toute chose c'est dur, quand on est habitué a gérer les choses par l'intelect, les paroles alors qu'ici même si on tchatche pendant des heures, c'est peaux contre peaux, toujours tiré d'un coté, attrapé par une main qui ne vous lache pas ou un gamin mendiant qui ne vous lache plus. Ici pas de barrière de la langue puisque tout le monde parle le dollars. Les Yemenites avaient deja gagner dans mon estime la palme asiatique de la faineantise, de la lenteur, et de la nonchalance; ils viennent d'être détronnés par les Djiboutiens qui sont les nouveaux champions galactiques devant les martiens qui n'ont pourtant rien à faire de leurs vies sur Mars. Ici il faut appeller pour avertir qu'on va reserver au restaurant. Ici, un coup de tampon met trois jours, même avec un Bakshish(juste un coup detampon, pas un dossier!!!!!!!). A midi quand j'ai changé d'hotel pour un standing plus que correct, l'enregistrement a pris plus de 20 mins. Le tabac a mis PLUS DE 5 MINUTES pour me vendre un paquet de marlboro, qui était juste à coté de lui alors que j'avais l'appoint.
Demain, je prends une boutre( bateau archaique des pecheurs de perle), mais attendez le meilleur pour la fin, la receptionniste à la vitesse légendaire m'a informé comme un secret que les marins danakil étaient plutot lent et fainéant. Si j'arriveatraverser le golfe de Djibouti(20km) en moins d'une journée, j'espère pouvoirt trouver un véhicule à Obock pourt traverser la frontière Erythréenne jusqu'à Assab.
Bises Dju
Mes amis, a trop vouloir quelque chose, on finit par le trouver, et la attention, soit on est definitivement change, soit on en rigole. Arrive a Djibouti depuis la veille, plutot que de prendre un avion comme tout le monde, ayant appris que la frontiere erythreene etait ouverte, j ai voulu faire le cake marseillais( ou l aventurier belge si vous preferez). La veille de ma traversee, j ai appris que les legionnaires et les "marsoins" netaient pas des tendres et que les soldats bourees n etaient pas tous amicaux. Alors faisant preuve de mon inalterable courage, j ai tourne les talons et change de bar. Au matin, je me suis rendu au port de peche ou j ai negocie mon passage jusqu a Obock sur la barque du Khat. C est a partir de la aue commencent 4 longues heures d attente sous le soleil en attendant d em"barquer" sur ce splendide navire en plastique de 3.5 m de long. Le golf de Djibouti etant relativement calme, je bouquine donc engourdi par les rayons de soleil en ecoutant un peu de jazz. La premiere vague me surprend et je me retrouve trempe et glisse le cul au fond de la barque. Je range le plus vite possible mon precieux walkman et mon bouquin en essayant de les proteger de la flotte. C est ensuite que "le vent se leve" et ne s arretera pas jusqu a Massawa. Deuxieme vague enorme dans la gueule et des creux immense entre 50cm et 1m(moquez vous, mais en barque, on est vraimenty pas a l aise). Le commandant de ce galion, la barbe ruisselante et le sourrire eclatant de l homme en osmose avec sont element joue avec la masse liquide et sa precieuse marchandise a l abris dans des sacs etanches invente un nouveau jeu "mouille le blanc" dont je sui le principal protagoniste. Apres deux ou trois heures de traversee, trempe, brule par le soleil et ronge par le sel, on longe la cote( soit dit entre parenthese : innoubliable : le sable charge en metal et la roche ocre donne a la mer des couleurs allant de turquoise a emeraude en passant par de nombreuses teintes de gris. Je comprends pourquoi Henry de Montfreyd n a jamais pu quitter cette mer et y a laisser son ame) La vue de quelques tanks sur la rive a tout pour me rassurer. Et ces branleurs de militaire francais prenant le bain pete un boulon en voyant un blanc sur la barque des dealers de khat. Le debarque ment de la marchandise sur la dique volcanique se fait aisement, le mien se fait d un pas relativement moins assure. Enfin, Terre, je me sens comme les marins en escale aprtes trois mois de grement. Un pickup me porte au poste de police ou je fait tamponner mon visa de sorti et Allah Wakbar( dieux est grand) un taxi collectif(4x4 toyota) part pour Assab( Erythree). Le jour se couche sur le piste traversant la plaine. La piste, cette immense avenue devient vite invisible suite a la tempete de sable. Le pilote blase(moi mort de trouille) conduit a une vitessede 60 km/h sans visibilite. En pleine nuit, nous nous arretons au milieu du desert plusieurs fois pour livrer aux nomades le Khat et d autres marchandises que l on ne m autorise pas a voir( des armes je penses). Enfin (malheureusement) en pleine nuit, au milieu de quelques cabanes en palmier, harceler par le vent et le sable, le chauffeur me demande de descendre et de le payer. Il me dit que c est ici que j attends ma correspondance pour Assab et il s en va en voiture. Je me retrouve entoure par des dents blanches et les sourrires ne mettent pas particulierement a l aise. Un gamin, du moins ce que j en vois a la lumiere de sa lampe me demande mon passeport et mon visa, je l envoie(pas forcement gentiment, maintenant que j y repense) chier. Il s avere que c est le sous lieutenant du poste frontiere djiboutien de Moulhoule( et oui, ils ont ose donner un nom a ce bouge). Il m explique posement la situation : il faut que j attende qu une voiture(1 tout les 3 jours en moyenne) passe la frontiere et accepte de me prendre comme passager. Il refuse de me laisser dormir dans le casernement arguant que je ne risque rien, puisque c est le desert et qu il n y a personne. Gentiment, il me fournit une paillasse et une couverture me conseillant de dormir a meme le sol en compagnie des charmants gentlemen se defoncant au Khat. Epuise, mes habits plein de sel je dors comme un bebe sur de me reveiller de ce cauchemar ou de ne pas me reveiller du tout. Le soleil me reveil a son lever et j ere dans le desert en cercle concentrique autour de ce vilage de bedouin et decouvre que derriere les plus grandes dunes se trouve la mer. Je prends le the et le cafe avec les militaires et les regarde jouer a la petanque. L officier en charge m expliquela situation : quelques vehicules passent occasionellement, le soucis c est qu ils sont charge de riz et que les syndicats des chauffeurs interdit les passagers eventuels; donc ca va me couter un enorme bakshish. Je leur ments en leur disant que j ai tres peu d argent sur moi. Ni eux ni moi n y croyont. mais bon je ne vais pas leur dire que j ai sur moi l equivalent d une vie de salaire pour l ensemble des militaires ic present( en y repensant, je crois que j ai bien fait). J apprends a manger en me protegeant du vent et du sable et fait la tres desagreable experience de caguer en pleine tempete de sable. Maintenant, imaginez ce que c est de passes de 6h30 du matin a 14h en se disant qu on est impuissant, en terre inconnu, absolument dependant des autres et qu on va sans doute rester ici plus d une demi semaine entoure de militaires qui sont condamne a passer 1 an dans ce no man s land. A 14 heure la situation se debloque avec un vehicule transportant le riz des ONG qu il compte revendre au sultan local. j y embarque pour une somme me parraissan derisoire (2500fr djib). A l arriere du 4x4 parcourant la piste, je me leve admirant le paysage, hurlant ma rage de vivre comme dans tous les films qui ont trop berce ma vie. sauf que dans les films, les heros ne pleurent pas les yeux brules par la poussiere. Je me calfeutre donc du mieux possible. Le desert Dankali est d apres le "lonely planet", Kessel, Rimbaud... l un des desert les plus inhospitalier du monde, entre paysage lunaire( c est un desert volcanique) et piste noire et grise. Le passage de la frontiere se fait sans trop de soucis. Je suis juste un peu effrayer car les militaires de Moulhoule m ont avertit que le Sultan de Rhaitane( un membre de la tribu affar, semi autonome en erythree)interdit a tout less blancs de descendre du vehicule, c est a dire de poser le pied sur son sol. Apres 3 heures de trajet physiquement eprouvant, on pertent lesenormes sacs de riz sur nos epaules et effrayer je vois soudain la camionnette reparttir sans moi, me laissant abandonne dans ce petit village. De rage, de peur, je lui cour apres, m y accroche et saute a l arriere. Tout les villageois se metent a hurler et ne comprenant rien au Tigrenien(language de l ethnie majoritaire de l erythree), je repete comme une litanie, en boucle ce mot magique et liberateur : "Assab, Assab, Assab, Assab....." La voiture s arrete et on me fait physiquement comprendre que je dois descendre. j obeis contreint, la mort dans l ame. Je vois la comionette disparaitre et terifier de revivre mon experience de la veille, je reste assis dans un etat catathonique. En fait le pick up etait juste aller faire le plein d essence et livrer ce qu il n avait pas le droit d importer : le Khat qui en Erytrhree est interdit. A son retour, je m y accroche comme a une bouee et une fois repartit, hurle a nouveau ma joie et ma rage en bravant les elements( les yeux en pleur et imp
je suis arrive en vie, avec trois heures de retard, mais le mec de l hotel que j avais reserver d avance m a attendu. Tres bonne premiere impression, Sanaa est une ville magnifique de nuit. Le yemen reste quand meme destabilisant au premier abord vu que 50% des mecs se prommennent qvec une kalachnikov sous le bras et qu ils ont tous un immense couteau a la ceinture.
jusque la je suis en vie, en esperant que ca dure.
bises dju
Al salam aleikhoum, Ca y est j ai survecu a ma premiere journee au yemen. A 5h du mat je me suis fait reveiller par des hurlement, c etait l appel de la mosquee pour la premiere priere. Ici, les travaileurs n ont aucune excuse s ils sont en retard au boulot, mais bordel, ils peuvent pas s acheter un revei ??????????l(il n y a pas de point d exclamation sur les claviers arabes alors ce sera des point d exclamation). J ai quand meme reussi a me rendormir, mais a 7h, c est le receptionniste qui m a reveille en frappant a ma porte par erreur. J ai donc pris mon petit dejeuner puisque pour la premiere fois de ma vie, j etais reveiller a la bonne heure. A partir de la, je me suis promene dans la vieille ville. Tout le long de ma promenade, j ai pu decouvrir une etrange mutation, tous les hommes ont une joue proeminente. En fait il broute du Khat, une plante ethiopienne qui soit disant donne de l energie. A mon humble avis, ils croient avoir de l energie car ils ne passe leur journee qu a broute assis par terre. Sauf les chauffeur de taxi qui se deplacent assis. C est tres dangeureux car apres avoir brouter pendant une heure ils recrache la bouillie de feuille au sol; le probleme c est que comme ils sont trop plein d energie pour regarder ou ils crachent, il vaut mieux avoir des baskets fermees que des sandales.
La nourriture est a un prix derisoire. Pour cent rials(environ 40 centimes) on a un plat de riz et du thon. Toutes les viandes, poisson qu ils font cuire dans des fours en terre cuites sont tres allechants, le seul probleme c est qu il y a trop de cantine differente pour tout gouter.
la traverse de la ville en taxi coute environ 300 rials( 1euro30)
Les femmes sont tres belles, elles ont des yeux magnifique proteger par des grillages, des mains splendide proteger par des moufles. La place de la femme au yemen est tres particuliere, deja elles ont leurs caisses reserves dans les magasins, le seul soucis c est qu il n y a un vendeur que lors qu il a fini de servir les hommes. Si elles sont entrain de se faire servir et qu un homme arrive, le caissier arrete et vient s occuper du gentilhomme. La galanterie par contre est hallucinante, elles marche devant dans la rue, ainsi si jamais elle font une connerie, l homme n a pas a se retourner pour la frapper. Deux gamines en me croisant m ont dit"hello" et "Hi" et moi par politesse je leur est repondu. Immediatement comme dans un film tout le monde s est arrete dans la rue et les deux hommes les plus pres leur ont courtoisement remis la tete a sa place a grand coup de pied. L avantage de ce pays, c est qu au moins la femme sait rester a sa place. lorsque je me suis presente au hammam par exemple, l heure de sfemmes etant entrain de se finir elles ont obligeement ete expulse pour ne pas me faire trop attendre.
En dehors de ca la barriere de la langue est un tres gros probleme, mais je me debrouille. j espere que tout le monde va bien.
Bises dju...
Sana'a le 16/03/07 à 17h30 Dans 3 heures je quitte ce pays pour djibouti, Avec l esprit ouvert, on doit pouvoir se passionner pour ses gens qui ont une histoire tellement vibrante. Mais la violence et l hypocrisie sous jacente reste un mur dur a franchir. Le systeme de caste aussi developpe qu en inde et un racisme tres particulier font entrevoir toute une societe complexe et profonde. Le paysage a deja ete decrit par les plus grands auteur francais(Kessel, De Montfreyd, Nizan, Deniaux.....) et je n oserais pas m y essayer. Une brev description quand meme : la region de Sanaa situe entre 2400 metre pour la capitale et 3600 pour les hauts pateaux est parsemee par de villlage construit de 300 apres JC a aujourdhui en pierre que les hommes taillent encore a la main. Ses pierres sont poses de telle facont que le ciment, les jointures ne sont pas necsssaire. Ses maisons de trois etages faites pour resister aux pillages des Zaranigs rassemblees au sommet de montagne desertiques trenscendent le ciel bleue et le beige sec du desert. Les adjectifs francais sont trop peu precis pour qualifier l effet de ses paysages sur un occidental, un gringo, un gaijin...
Djibouti le 17/03/07 à 18h15 J'ai foulé hier soir pour la première fois le sol de la Corne. Et je me suis fait arnaqué déja 4 ou cinq fois. Tout d'abord, un hotel pourri et hors de prix, ensuite le change au marché noir de nuit( il n'y a pas de mauvais jeux de mots à double ou triple sens, quoique.....) enfin, les taxis pour qui il faut avoir l'appoint si l'on ne veux pas dire adieux au billet de 1000 ou 2000 francs djiboutiens. Djibouti, je ne parle rais pas beaucoup de la ville, car je ne l ai pas encore vraiment visité mais les rues sont large et coupé au couteau. Depuis hier soir je suis en pleine phase d'adaptation, après 3 ans en asie, je suis sous le choc et complètement hébété par ce continent. Ma façon de voyager est fondamentalement bouleversé; l'asie est sure, honnete, organisé et soumise. Ici, c'est le bordel, l'anarchie, le foutoir, le oai... Tout doit se faire par la force, tout est dangereux, surtout la nuit aux milieux des yankees et des legionnaires en goguette exités par la troisième factions des boubous. On sent un rapport physique a toute chose c'est dur, quand on est habitué a gérer les choses par l'intelect, les paroles alors qu'ici même si on tchatche pendant des heures, c'est peaux contre peaux, toujours tiré d'un coté, attrapé par une main qui ne vous lache pas ou un gamin mendiant qui ne vous lache plus. Ici pas de barrière de la langue puisque tout le monde parle le dollars. Les Yemenites avaient deja gagner dans mon estime la palme asiatique de la faineantise, de la lenteur, et de la nonchalance; ils viennent d'être détronnés par les Djiboutiens qui sont les nouveaux champions galactiques devant les martiens qui n'ont pourtant rien à faire de leurs vies sur Mars. Ici il faut appeller pour avertir qu'on va reserver au restaurant. Ici, un coup de tampon met trois jours, même avec un Bakshish(juste un coup detampon, pas un dossier!!!!!!!). A midi quand j'ai changé d'hotel pour un standing plus que correct, l'enregistrement a pris plus de 20 mins. Le tabac a mis PLUS DE 5 MINUTES pour me vendre un paquet de marlboro, qui était juste à coté de lui alors que j'avais l'appoint.
Demain, je prends une boutre( bateau archaique des pecheurs de perle), mais attendez le meilleur pour la fin, la receptionniste à la vitesse légendaire m'a informé comme un secret que les marins danakil étaient plutot lent et fainéant. Si j'arriveatraverser le golfe de Djibouti(20km) en moins d'une journée, j'espère pouvoirt trouver un véhicule à Obock pourt traverser la frontière Erythréenne jusqu'à Assab.
Bises Dju
Mes amis, a trop vouloir quelque chose, on finit par le trouver, et la attention, soit on est definitivement change, soit on en rigole. Arrive a Djibouti depuis la veille, plutot que de prendre un avion comme tout le monde, ayant appris que la frontiere erythreene etait ouverte, j ai voulu faire le cake marseillais( ou l aventurier belge si vous preferez). La veille de ma traversee, j ai appris que les legionnaires et les "marsoins" netaient pas des tendres et que les soldats bourees n etaient pas tous amicaux. Alors faisant preuve de mon inalterable courage, j ai tourne les talons et change de bar. Au matin, je me suis rendu au port de peche ou j ai negocie mon passage jusqu a Obock sur la barque du Khat. C est a partir de la aue commencent 4 longues heures d attente sous le soleil en attendant d em"barquer" sur ce splendide navire en plastique de 3.5 m de long. Le golf de Djibouti etant relativement calme, je bouquine donc engourdi par les rayons de soleil en ecoutant un peu de jazz. La premiere vague me surprend et je me retrouve trempe et glisse le cul au fond de la barque. Je range le plus vite possible mon precieux walkman et mon bouquin en essayant de les proteger de la flotte. C est ensuite que "le vent se leve" et ne s arretera pas jusqu a Massawa. Deuxieme vague enorme dans la gueule et des creux immense entre 50cm et 1m(moquez vous, mais en barque, on est vraimenty pas a l aise). Le commandant de ce galion, la barbe ruisselante et le sourrire eclatant de l homme en osmose avec sont element joue avec la masse liquide et sa precieuse marchandise a l abris dans des sacs etanches invente un nouveau jeu "mouille le blanc" dont je sui le principal protagoniste. Apres deux ou trois heures de traversee, trempe, brule par le soleil et ronge par le sel, on longe la cote( soit dit entre parenthese : innoubliable : le sable charge en metal et la roche ocre donne a la mer des couleurs allant de turquoise a emeraude en passant par de nombreuses teintes de gris. Je comprends pourquoi Henry de Montfreyd n a jamais pu quitter cette mer et y a laisser son ame) La vue de quelques tanks sur la rive a tout pour me rassurer. Et ces branleurs de militaire francais prenant le bain pete un boulon en voyant un blanc sur la barque des dealers de khat. Le debarque ment de la marchandise sur la dique volcanique se fait aisement, le mien se fait d un pas relativement moins assure. Enfin, Terre, je me sens comme les marins en escale aprtes trois mois de grement. Un pickup me porte au poste de police ou je fait tamponner mon visa de sorti et Allah Wakbar( dieux est grand) un taxi collectif(4x4 toyota) part pour Assab( Erythree). Le jour se couche sur le piste traversant la plaine. La piste, cette immense avenue devient vite invisible suite a la tempete de sable. Le pilote blase(moi mort de trouille) conduit a une vitessede 60 km/h sans visibilite. En pleine nuit, nous nous arretons au milieu du desert plusieurs fois pour livrer aux nomades le Khat et d autres marchandises que l on ne m autorise pas a voir( des armes je penses). Enfin (malheureusement) en pleine nuit, au milieu de quelques cabanes en palmier, harceler par le vent et le sable, le chauffeur me demande de descendre et de le payer. Il me dit que c est ici que j attends ma correspondance pour Assab et il s en va en voiture. Je me retrouve entoure par des dents blanches et les sourrires ne mettent pas particulierement a l aise. Un gamin, du moins ce que j en vois a la lumiere de sa lampe me demande mon passeport et mon visa, je l envoie(pas forcement gentiment, maintenant que j y repense) chier. Il s avere que c est le sous lieutenant du poste frontiere djiboutien de Moulhoule( et oui, ils ont ose donner un nom a ce bouge). Il m explique posement la situation : il faut que j attende qu une voiture(1 tout les 3 jours en moyenne) passe la frontiere et accepte de me prendre comme passager. Il refuse de me laisser dormir dans le casernement arguant que je ne risque rien, puisque c est le desert et qu il n y a personne. Gentiment, il me fournit une paillasse et une couverture me conseillant de dormir a meme le sol en compagnie des charmants gentlemen se defoncant au Khat. Epuise, mes habits plein de sel je dors comme un bebe sur de me reveiller de ce cauchemar ou de ne pas me reveiller du tout. Le soleil me reveil a son lever et j ere dans le desert en cercle concentrique autour de ce vilage de bedouin et decouvre que derriere les plus grandes dunes se trouve la mer. Je prends le the et le cafe avec les militaires et les regarde jouer a la petanque. L officier en charge m expliquela situation : quelques vehicules passent occasionellement, le soucis c est qu ils sont charge de riz et que les syndicats des chauffeurs interdit les passagers eventuels; donc ca va me couter un enorme bakshish. Je leur ments en leur disant que j ai tres peu d argent sur moi. Ni eux ni moi n y croyont. mais bon je ne vais pas leur dire que j ai sur moi l equivalent d une vie de salaire pour l ensemble des militaires ic present( en y repensant, je crois que j ai bien fait). J apprends a manger en me protegeant du vent et du sable et fait la tres desagreable experience de caguer en pleine tempete de sable. Maintenant, imaginez ce que c est de passes de 6h30 du matin a 14h en se disant qu on est impuissant, en terre inconnu, absolument dependant des autres et qu on va sans doute rester ici plus d une demi semaine entoure de militaires qui sont condamne a passer 1 an dans ce no man s land. A 14 heure la situation se debloque avec un vehicule transportant le riz des ONG qu il compte revendre au sultan local. j y embarque pour une somme me parraissan derisoire (2500fr djib). A l arriere du 4x4 parcourant la piste, je me leve admirant le paysage, hurlant ma rage de vivre comme dans tous les films qui ont trop berce ma vie. sauf que dans les films, les heros ne pleurent pas les yeux brules par la poussiere. Je me calfeutre donc du mieux possible. Le desert Dankali est d apres le "lonely planet", Kessel, Rimbaud... l un des desert les plus inhospitalier du monde, entre paysage lunaire( c est un desert volcanique) et piste noire et grise. Le passage de la frontiere se fait sans trop de soucis. Je suis juste un peu effrayer car les militaires de Moulhoule m ont avertit que le Sultan de Rhaitane( un membre de la tribu affar, semi autonome en erythree)interdit a tout less blancs de descendre du vehicule, c est a dire de poser le pied sur son sol. Apres 3 heures de trajet physiquement eprouvant, on pertent lesenormes sacs de riz sur nos epaules et effrayer je vois soudain la camionnette reparttir sans moi, me laissant abandonne dans ce petit village. De rage, de peur, je lui cour apres, m y accroche et saute a l arriere. Tout les villageois se metent a hurler et ne comprenant rien au Tigrenien(language de l ethnie majoritaire de l erythree), je repete comme une litanie, en boucle ce mot magique et liberateur : "Assab, Assab, Assab, Assab....." La voiture s arrete et on me fait physiquement comprendre que je dois descendre. j obeis contreint, la mort dans l ame. Je vois la comionette disparaitre et terifier de revivre mon experience de la veille, je reste assis dans un etat catathonique. En fait le pick up etait juste aller faire le plein d essence et livrer ce qu il n avait pas le droit d importer : le Khat qui en Erytrhree est interdit. A son retour, je m y accroche comme a une bouee et une fois repartit, hurle a nouveau ma joie et ma rage en bravant les elements( les yeux en pleur et imp
Visite de l'éléphant blanc à Koh Kong (Cambodge) English translation pending
Bonjour,
De passage a ko kong nous avons passe 2 jours avec ses enfants qui demande de l affection, alors si vous etes de passage, faites une halte a l elephant blanc, ils vous attendent.
neige & jean claude
De passage a ko kong nous avons passe 2 jours avec ses enfants qui demande de l affection, alors si vous etes de passage, faites une halte a l elephant blanc, ils vous attendent.
neige & jean claude