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Projet de voyage de deux semaines en Suisse English translation pending
Bonjour,
Je prévois un voyage professionnel et touristique de 2 semaines en suisse fin mai 2012 / début juin 2012.
J'ai réfléchi à ce que j'aimerais visiter et le choix est fort vaste en Suisse! J'ai donc dû faire des choix quant aux destinations. J'ai choisi d'écarter plusieurs destinations de mon itinéraire faute de temps pour tout visiter...
Je voyagerais seule en train en mode backpacker. J'aime bien la ville (attraits architecturaux et historiques) autant que la campagne, la montagne, les lacs...
Voici l'itinéraire auquel je pense... : Jour 1: Arrivée en Suisse sur Genève; visite de Genève; coucher à Genève. Jour 2 à 5: Congrès professionnel sur Genève; coucher à Genève jour 2, 3 et 4. Visite de Lausanne le jour 3 (reprise du congrès à 14h30). Visite de Vevey le soir du jour 5 et coucher à Vevey le jour 5. Jour 6: Lac Léman, vignoble de Lavaux et Château de Chillon; déplacement vers Zermatt (environ 2h30) et coucher à Zermatt Jour 7: Train des glaciers vers Saint-Moritz; coucher à Saint-Moritz Jour 8: Déplacement vers Zurich (environ 3h45); Visite de Zurich; coucher à Zurich Jour 9: Visite de Scaffhousen; coucher à Scaffhousen Jour 10: Visite de Lucerne; coucher à Lucerne Jour 11: Roundtrip train Pilatus; coucher à Lucerne Jour 12: Visite de Berne; coucher à Berne Jour 13: Visite de Fribourg; coucher à Fribourg Jour 14: Visite de Gruyères et de Moléson-sur-Gruyères; coucher à Moléson-sur-Gruyères Jour 15: retour à Genève et avion de retour
J'attends vos suggestions de changements à cet itinéraire (tout incontournable que j'aurais omis)! Cet itinéraire est précis bien qu'il soit encore en réflexion... Merci de vos commentaires, Isabelle
J'ai réfléchi à ce que j'aimerais visiter et le choix est fort vaste en Suisse! J'ai donc dû faire des choix quant aux destinations. J'ai choisi d'écarter plusieurs destinations de mon itinéraire faute de temps pour tout visiter...
Je voyagerais seule en train en mode backpacker. J'aime bien la ville (attraits architecturaux et historiques) autant que la campagne, la montagne, les lacs...
Voici l'itinéraire auquel je pense... : Jour 1: Arrivée en Suisse sur Genève; visite de Genève; coucher à Genève. Jour 2 à 5: Congrès professionnel sur Genève; coucher à Genève jour 2, 3 et 4. Visite de Lausanne le jour 3 (reprise du congrès à 14h30). Visite de Vevey le soir du jour 5 et coucher à Vevey le jour 5. Jour 6: Lac Léman, vignoble de Lavaux et Château de Chillon; déplacement vers Zermatt (environ 2h30) et coucher à Zermatt Jour 7: Train des glaciers vers Saint-Moritz; coucher à Saint-Moritz Jour 8: Déplacement vers Zurich (environ 3h45); Visite de Zurich; coucher à Zurich Jour 9: Visite de Scaffhousen; coucher à Scaffhousen Jour 10: Visite de Lucerne; coucher à Lucerne Jour 11: Roundtrip train Pilatus; coucher à Lucerne Jour 12: Visite de Berne; coucher à Berne Jour 13: Visite de Fribourg; coucher à Fribourg Jour 14: Visite de Gruyères et de Moléson-sur-Gruyères; coucher à Moléson-sur-Gruyères Jour 15: retour à Genève et avion de retour
J'attends vos suggestions de changements à cet itinéraire (tout incontournable que j'aurais omis)! Cet itinéraire est précis bien qu'il soit encore en réflexion... Merci de vos commentaires, Isabelle
Treize jours entre Danang et Hoi An English translation pending
Bonjour,
De retour de 13 jours entre Danang et Hoi An, voilà le petit rapport habituel, subjectif bien entendu, donc sujet à des contradictions COURTOISES.
DANANG
Beaucoup mieux que je m’y attendais. La ville n’est pas laide du tout et les locaux sympas. Le cadre est magnifique, avec sa grandes baie, la péninsule de Soc Trang, et les montagnes à l’horizon. C’est une ville d’affaires en plein expansion (gigantesques développements immobiliers dans les banlieues), donc les hôtels sont plus chers et souvent complets. J’ai eu la chance de tomber sur une moto-taxi qui, après 6 hôtels complets, m’a emmené au Mai Son Hotel, 113 Nguyen Van Linh, 2 étoiles immaculé avec de petites touches tels que des draps à fleurs, des taies d’oreiller brodées, ventilo + clim, et un minibar bien garni. $15 la chambre, le strict minimum dans le centre de Danang. En plus, adjacent à l’hôtel, un très bon restaurant qui semble populaire chez les « danangiens » (la bière Larue aussi est populaire, chaque table en descend au minimum une caisse !) et un bon restaurant chinois à 5 mn à pied, le Phi Lu (178 Nguyen Van Linh), suggéré par le Guide du Routard. Donc, je recommande cet hôtel. A plus cher, le très chrétien Dai A, près de la minuscule cathédrale rose bonbon, est bien, mais pourquoi payer plus cher ?
Les hôtels ne louent pas de moto, mais j’ai fini par trouver la bonne adresse : Chi Thué xe may Halong, 139 Nguyen Tri Phuong Tél 09 27 20 03 et 09 05 50 64 06. 150 000 dongs par jour pour une automatique (ce qui m’a permis de découvrir qu’il ne faut pas louer une automatique si vous voulez grimper des cols ; pas de frein moteur dans les descentes, donc on descend aux freins, qui finissent par trop chauffer).
Ca m’a permis de faire une superbe balade le 1er jour, avec le beau Musée Cham (tout petit, ça prend au plus 1 heure), la grimpette en haut de la péninsule (très belles vues sur toute la région) et la Montagne de marbre, dont j’ai bien aimé le village d’ateliers de sculptures sur marbre, les jolies pagodes, et le très beau panorama que l’on a du haut du dernier promontoire (l’escalier est raide !). Par contre, la fameuse China Beach et ses développements de resorts toutes plus moches les unes que les autres …… Donc, quand vous faites Danang-Hoi An, je recommande 2 arrêts, le musée Cham et la Montagne de marbre, cette dernière étant sur la route.
Le lendemain, magnifique balade pour le Col des Nuages (il n’y en avait pas !), qui offre des panoramas spectaculaires de toute la région de Danang au sud et la côte au Nord. Descente sur la plage de Lang Co, belle et vouée à un développement effréné de resorts pour m’as-tu vu nouveaux riches si j’en juge par les immenses projets annoncés par les grands panneaux au bord de la route après le village. Quelques ngha nghi pas trop chères ($15) et 3 grandes resorts ; deux sont épouvantables de saleté, toutes les allées, le devant des bungalows, et la plage étant jonchées de détritus balancés par les touristes chinois et autres, et une très belle resort, la Lang Co Beach Resort, pas très chère vu la beauté des jardins et l’élégance des bungalows : de $100 pour un bungalow vue jardin à 120 pour un front de plage.
Le bus public pour la suite, Hoi An, prend 45 mn pour 50 000 dongs. Il y en a un toutes les demies-heures.
HOI AN
J’y étais en pleine saison (chaude, merci !), donc c’était bourré de touristes MAIS, contrairement à ce qu’écrivent certains, c’est « à voir absolument » pour un tas de raisons : vieille ville adorable, maisons et pagodes à visiter très intéressantes, un marché quotidien très coloré au coin du pont, et petites rues du vieux quartier absolument charmantes –le soir, avec tous les lampions multicolores et les terrasses de restaurants sur la rivière, c’est très romantique - gastronomie locale délicieuse, locaux très souriants et gentils, 2 belles plages, et les ruines Cham de My Son.
Le mini-hôtel Minh A recommandé par les guides est définitivement fermé. Les prix que je donne sont Haute saison, donc négotiables hors. L’hôtel le moins cher que j’ai visité est le Phu Tin I (à ne pas confondre avec le beau 3 étoiles Phu Tin II) en plein dans la vieille ville, un grand bazar RAS sauf qu’il y a des chambres sans fenêtres à $10 et avec à $15. J’ai passé 4 nuits impec au Huy Phuong, au coin du pont et du très chouette marché journalier. Chambres sans fenêtre à $25 (20 sans le petit déj), avec fenêtre haute à $30, et 50 avec grande fenêtre sur la rivière. Plus loin dans la même rue, et plus chers, le An Nuy et le A Han. Pour les fortunés, je recommande l’Ancient House River ; attention, il y a aussi une Ancient House Resort, appartenant à la même famille, sur la route de Cu Dai ; celle-là est sur la rivière, au bord du chemin qui la longe jusqu’à Cu Dai ; chambres de $100 à 200, et une grande terrasse en bois pour des dîners romantiques sur la rivière.
Question restaurants, ils pullulent autant que les boutiques de vêtement et les magasins de chaussures. J’ai fait 3 repas excellents au Dao Tien, sur la même rue que mon hôtel ; pas étonnant d’ailleurs, car le chef est un ancien du 4 étoiles luxe Victoria Hoi An, une sacrée référence ; en plus, vous faites une bonne action car une grande partie des profits servent à éduquer des enfants défavorisés : 1 an d’études gratuites en hospitalité, cuisine, et anglais, et après, ils placent les élèves dans les établissements alentours, et les suivent. J’ai également bien dîné au Hai San, sur la rivière, et au minuscule Café du Port. Evidemment, L’Adresse avec un grand A, c’est le Café des amis de M. Nguyen Kim, un phénomène qui a tout fait : pro de tennis, champion du Vietnam de saut en hauteur, cuisinier pour des généraux sud-vietnamiens, et maintenant restaurateur (enfin, c’est sa femme qui fait la cuisine, lui, il rigole avec les clients). DE-LI-CIEUX !!! Menu fixe en 3 volets (produits de la mer, viandes, ou végétarien), mais qui change presque tous les jours ; si vous faites comme moi et devenez copain avec le patron, il demande à sa femme de vous préparer un plat surprise pas dans le menus (elle m’a servi des nouilles frites à l’anguille noire qui étaient divines). Je me suis vraiment régalé 6 fois. J’oubliais, c’est un fana de Brassens, qu’il vous passe à toutes les sauces, y compris en russe, flamand, créole, africain, et autres. En dessert, vous allez au bout de la rue et juste avant le pont piétonnier, un allemand propose un tas de bonnes glaces.
Question plages, il y en a 2 belles : Cua Dai, mais c’est plein de « resorts » toutes plus prétentieuses les unes que les autres, ce qui s’accorde avec la majorité de la clientèle ! La plus belle à mon goût est le Palm Garden. Je signale à 100 m de la plage l’hôtel Sea and Sand, à $15-20 la chambre, le seul pas cher à Cua Dai. J’aime bien la plage de An Bong ; pas d’hôtel mais un tas de restaurants de plage, plutôt chers (surtout le Soul Food, où je n’ai pas mangé, car, en plus des prix, j’ai été accueilli par un jeune français mal élevé donc je donne mon argent ailleurs). On va aux deux en bicyclette ; si vous allez à Cua Dai, en revenant, repérer à environ 1 km, sur votre gauche, le café Black and White et prenez la petite route au coin ; vous tombez sur une grande mangrove de palmiers d’eau qui rappelle étrangement le delta du Mékong par endroits ; vous prenez ensuite à droite et le chemin continue parallèle à la rivière jusqu’à Hoi An.
MY SON
Ah ! L’Histoire !!! C’est à faire ! Y aller en solo (moto ou taxi, la route est excellente jusqu’au bout) l’après-midi car le matin, tous les bus arrivent et vs avez 50 personnes entre vous et votre appareil photo. Après, j’ai essayé de traverser la Chaîne Annamite sur une piste, mais elle était tellement épouvantable que j’ai dû faire demi-tour au bout de 15 km d’enfer. Dommage ! Hoi An Motorbike Adventure organise un tour de deux jours dans le massif, avec trekking à une source chaude et une nuit chez les Co Tu ; bien tentant mais j’aime trop ma liberté pour me trimballer avec un guide.
LES ILES CHAM
Alors là, je me suis régalé ! Ca m’a rappelé St Barts il y a 35 ans, un petit paradis que j’ai bien connu (j’espère que ça ne va jamais devenir le St Barts du 21e siècle, un des exemples les plus répugnants de destruction d’un site magnifique pour le plus grand plaisir des richards du monde entier).
Pour y aller, vous avez 3 choix :
- Le bateau public (100 000 dongs) qui part d’en face du Café des Arts à 7h30. Le problème est qu’il revient à Hoi An à midi, donc il faut passer une nuit dans l’île (ce que je recommande vivement)
- Les tours organisés par Cham Diving Club, avec 2 volets : avec plongées ou snorkeling seulement
- En bateau rapide de location, mais ce n’est pas cadeau : $200 pour la journée !
Petites criques, avec des plages de rêve comme on dit. Celle à gauche du village, Bai Ong, est la moins bien à mon goût car à 15 mn à pied du port et bordée de restaurants, donc c’est bourré de touristes. A droite du village, la 1ère plage est aussi accessible à pied. Les 2 autres et le mignon petit port de pêche de Bai Huong sont accessibles en moto ou bateau. Louer une moto et faite la route qui surplombe la côte, c’est très beau (hélas, on ne peut pas aller jusqu’au bout ; zone militaire, donc bodoï à Kalachnikov -et grand sourire ; il faut dire que la « caserne » a une vue magnifique et que l’ennemi chinois est loin !).
Hélas, je n’ai pas pu plonger car je me suis salement brûlé le mollet avec le pot d’échappement de la moto, mais il paraît que c’est très bien (et le Cham Diving Club supérieurement organisé par un italien super sympa, Ludovico, et 2 français).
Pour dormir, il y a les maisons d’hôtes, mais c’est du spartiate (et pas un mot d’anglais et de français). En arrivant, on va vous proposer 2 pensions de famille dans le village. A fuir !!!! Ce n’est pas qu’elles sont mal, mais il y en un énorme problème dans le village, que, depuis le temps que je le subis au Vietnam, j’ai fini par baptiser vulgairement « Radio Casse-couilles » : pas d’électricité jusqu’à 18h, donc les « Autorités », toujours omniprésentes, ont décidé de remplacer la télé des maisons par des haut-parleurs qui commencent à gueuler à 5h du matin et continuent pratiquement sans interruption jusqu’à 18h. La plaie intégrale ! Les 2 pensions en question se trouvent juste sous la tour radio, donc …. Deux solutions si vous voulez dormir tranquille :
- Une petite nga nghi face a la minuscule rizière en allant vers la plage de Bai Ong. Les hauts-parleurs sont plus loin et tournés dans l’autre sens, donc on les entend moins. Chambres très propres et grande terrasse sur la « rizière ». 300 000 dong et possibilité de repas sur la terrasse. Nha Nghi Vu Truong Tél 05103 864 783 Portable 0167 76 63 110.
- Une belle maison thaïe en bois noir sculpté sur la plage de Bai Chong (juste avant le port de pêche de Bai Huong), avec un dortoir (plancher vernis) et sanitaires extérieurs impec. Deux restaurants. 300 000 dongs /pers, 30 000 pt déj, 80 000 dîner. Bateau Bai Lang-Bai Chong 10 000 dong (100 000 bateau rapide). Tél portable 09 35 56 05 14 (Mlle Tri, elle parle anglais)
En conclusion, je n’ai pas regretté une seule minute de mon tour, et je vous recommande d’en faire autant (je dirais au minimum 1 jour Danang – ou toute la journée et aller à Hoi An en fin d’après-midi - 2 jours Hoi An et 2 jours Cham).
De retour de 13 jours entre Danang et Hoi An, voilà le petit rapport habituel, subjectif bien entendu, donc sujet à des contradictions COURTOISES.
DANANG
Beaucoup mieux que je m’y attendais. La ville n’est pas laide du tout et les locaux sympas. Le cadre est magnifique, avec sa grandes baie, la péninsule de Soc Trang, et les montagnes à l’horizon. C’est une ville d’affaires en plein expansion (gigantesques développements immobiliers dans les banlieues), donc les hôtels sont plus chers et souvent complets. J’ai eu la chance de tomber sur une moto-taxi qui, après 6 hôtels complets, m’a emmené au Mai Son Hotel, 113 Nguyen Van Linh, 2 étoiles immaculé avec de petites touches tels que des draps à fleurs, des taies d’oreiller brodées, ventilo + clim, et un minibar bien garni. $15 la chambre, le strict minimum dans le centre de Danang. En plus, adjacent à l’hôtel, un très bon restaurant qui semble populaire chez les « danangiens » (la bière Larue aussi est populaire, chaque table en descend au minimum une caisse !) et un bon restaurant chinois à 5 mn à pied, le Phi Lu (178 Nguyen Van Linh), suggéré par le Guide du Routard. Donc, je recommande cet hôtel. A plus cher, le très chrétien Dai A, près de la minuscule cathédrale rose bonbon, est bien, mais pourquoi payer plus cher ?
Les hôtels ne louent pas de moto, mais j’ai fini par trouver la bonne adresse : Chi Thué xe may Halong, 139 Nguyen Tri Phuong Tél 09 27 20 03 et 09 05 50 64 06. 150 000 dongs par jour pour une automatique (ce qui m’a permis de découvrir qu’il ne faut pas louer une automatique si vous voulez grimper des cols ; pas de frein moteur dans les descentes, donc on descend aux freins, qui finissent par trop chauffer).
Ca m’a permis de faire une superbe balade le 1er jour, avec le beau Musée Cham (tout petit, ça prend au plus 1 heure), la grimpette en haut de la péninsule (très belles vues sur toute la région) et la Montagne de marbre, dont j’ai bien aimé le village d’ateliers de sculptures sur marbre, les jolies pagodes, et le très beau panorama que l’on a du haut du dernier promontoire (l’escalier est raide !). Par contre, la fameuse China Beach et ses développements de resorts toutes plus moches les unes que les autres …… Donc, quand vous faites Danang-Hoi An, je recommande 2 arrêts, le musée Cham et la Montagne de marbre, cette dernière étant sur la route.
Le lendemain, magnifique balade pour le Col des Nuages (il n’y en avait pas !), qui offre des panoramas spectaculaires de toute la région de Danang au sud et la côte au Nord. Descente sur la plage de Lang Co, belle et vouée à un développement effréné de resorts pour m’as-tu vu nouveaux riches si j’en juge par les immenses projets annoncés par les grands panneaux au bord de la route après le village. Quelques ngha nghi pas trop chères ($15) et 3 grandes resorts ; deux sont épouvantables de saleté, toutes les allées, le devant des bungalows, et la plage étant jonchées de détritus balancés par les touristes chinois et autres, et une très belle resort, la Lang Co Beach Resort, pas très chère vu la beauté des jardins et l’élégance des bungalows : de $100 pour un bungalow vue jardin à 120 pour un front de plage.
Le bus public pour la suite, Hoi An, prend 45 mn pour 50 000 dongs. Il y en a un toutes les demies-heures.
HOI AN
J’y étais en pleine saison (chaude, merci !), donc c’était bourré de touristes MAIS, contrairement à ce qu’écrivent certains, c’est « à voir absolument » pour un tas de raisons : vieille ville adorable, maisons et pagodes à visiter très intéressantes, un marché quotidien très coloré au coin du pont, et petites rues du vieux quartier absolument charmantes –le soir, avec tous les lampions multicolores et les terrasses de restaurants sur la rivière, c’est très romantique - gastronomie locale délicieuse, locaux très souriants et gentils, 2 belles plages, et les ruines Cham de My Son.
Le mini-hôtel Minh A recommandé par les guides est définitivement fermé. Les prix que je donne sont Haute saison, donc négotiables hors. L’hôtel le moins cher que j’ai visité est le Phu Tin I (à ne pas confondre avec le beau 3 étoiles Phu Tin II) en plein dans la vieille ville, un grand bazar RAS sauf qu’il y a des chambres sans fenêtres à $10 et avec à $15. J’ai passé 4 nuits impec au Huy Phuong, au coin du pont et du très chouette marché journalier. Chambres sans fenêtre à $25 (20 sans le petit déj), avec fenêtre haute à $30, et 50 avec grande fenêtre sur la rivière. Plus loin dans la même rue, et plus chers, le An Nuy et le A Han. Pour les fortunés, je recommande l’Ancient House River ; attention, il y a aussi une Ancient House Resort, appartenant à la même famille, sur la route de Cu Dai ; celle-là est sur la rivière, au bord du chemin qui la longe jusqu’à Cu Dai ; chambres de $100 à 200, et une grande terrasse en bois pour des dîners romantiques sur la rivière.
Question restaurants, ils pullulent autant que les boutiques de vêtement et les magasins de chaussures. J’ai fait 3 repas excellents au Dao Tien, sur la même rue que mon hôtel ; pas étonnant d’ailleurs, car le chef est un ancien du 4 étoiles luxe Victoria Hoi An, une sacrée référence ; en plus, vous faites une bonne action car une grande partie des profits servent à éduquer des enfants défavorisés : 1 an d’études gratuites en hospitalité, cuisine, et anglais, et après, ils placent les élèves dans les établissements alentours, et les suivent. J’ai également bien dîné au Hai San, sur la rivière, et au minuscule Café du Port. Evidemment, L’Adresse avec un grand A, c’est le Café des amis de M. Nguyen Kim, un phénomène qui a tout fait : pro de tennis, champion du Vietnam de saut en hauteur, cuisinier pour des généraux sud-vietnamiens, et maintenant restaurateur (enfin, c’est sa femme qui fait la cuisine, lui, il rigole avec les clients). DE-LI-CIEUX !!! Menu fixe en 3 volets (produits de la mer, viandes, ou végétarien), mais qui change presque tous les jours ; si vous faites comme moi et devenez copain avec le patron, il demande à sa femme de vous préparer un plat surprise pas dans le menus (elle m’a servi des nouilles frites à l’anguille noire qui étaient divines). Je me suis vraiment régalé 6 fois. J’oubliais, c’est un fana de Brassens, qu’il vous passe à toutes les sauces, y compris en russe, flamand, créole, africain, et autres. En dessert, vous allez au bout de la rue et juste avant le pont piétonnier, un allemand propose un tas de bonnes glaces.
Question plages, il y en a 2 belles : Cua Dai, mais c’est plein de « resorts » toutes plus prétentieuses les unes que les autres, ce qui s’accorde avec la majorité de la clientèle ! La plus belle à mon goût est le Palm Garden. Je signale à 100 m de la plage l’hôtel Sea and Sand, à $15-20 la chambre, le seul pas cher à Cua Dai. J’aime bien la plage de An Bong ; pas d’hôtel mais un tas de restaurants de plage, plutôt chers (surtout le Soul Food, où je n’ai pas mangé, car, en plus des prix, j’ai été accueilli par un jeune français mal élevé donc je donne mon argent ailleurs). On va aux deux en bicyclette ; si vous allez à Cua Dai, en revenant, repérer à environ 1 km, sur votre gauche, le café Black and White et prenez la petite route au coin ; vous tombez sur une grande mangrove de palmiers d’eau qui rappelle étrangement le delta du Mékong par endroits ; vous prenez ensuite à droite et le chemin continue parallèle à la rivière jusqu’à Hoi An.
MY SON
Ah ! L’Histoire !!! C’est à faire ! Y aller en solo (moto ou taxi, la route est excellente jusqu’au bout) l’après-midi car le matin, tous les bus arrivent et vs avez 50 personnes entre vous et votre appareil photo. Après, j’ai essayé de traverser la Chaîne Annamite sur une piste, mais elle était tellement épouvantable que j’ai dû faire demi-tour au bout de 15 km d’enfer. Dommage ! Hoi An Motorbike Adventure organise un tour de deux jours dans le massif, avec trekking à une source chaude et une nuit chez les Co Tu ; bien tentant mais j’aime trop ma liberté pour me trimballer avec un guide.
LES ILES CHAM
Alors là, je me suis régalé ! Ca m’a rappelé St Barts il y a 35 ans, un petit paradis que j’ai bien connu (j’espère que ça ne va jamais devenir le St Barts du 21e siècle, un des exemples les plus répugnants de destruction d’un site magnifique pour le plus grand plaisir des richards du monde entier).
Pour y aller, vous avez 3 choix :
- Le bateau public (100 000 dongs) qui part d’en face du Café des Arts à 7h30. Le problème est qu’il revient à Hoi An à midi, donc il faut passer une nuit dans l’île (ce que je recommande vivement)
- Les tours organisés par Cham Diving Club, avec 2 volets : avec plongées ou snorkeling seulement
- En bateau rapide de location, mais ce n’est pas cadeau : $200 pour la journée !
Petites criques, avec des plages de rêve comme on dit. Celle à gauche du village, Bai Ong, est la moins bien à mon goût car à 15 mn à pied du port et bordée de restaurants, donc c’est bourré de touristes. A droite du village, la 1ère plage est aussi accessible à pied. Les 2 autres et le mignon petit port de pêche de Bai Huong sont accessibles en moto ou bateau. Louer une moto et faite la route qui surplombe la côte, c’est très beau (hélas, on ne peut pas aller jusqu’au bout ; zone militaire, donc bodoï à Kalachnikov -et grand sourire ; il faut dire que la « caserne » a une vue magnifique et que l’ennemi chinois est loin !).
Hélas, je n’ai pas pu plonger car je me suis salement brûlé le mollet avec le pot d’échappement de la moto, mais il paraît que c’est très bien (et le Cham Diving Club supérieurement organisé par un italien super sympa, Ludovico, et 2 français).
Pour dormir, il y a les maisons d’hôtes, mais c’est du spartiate (et pas un mot d’anglais et de français). En arrivant, on va vous proposer 2 pensions de famille dans le village. A fuir !!!! Ce n’est pas qu’elles sont mal, mais il y en un énorme problème dans le village, que, depuis le temps que je le subis au Vietnam, j’ai fini par baptiser vulgairement « Radio Casse-couilles » : pas d’électricité jusqu’à 18h, donc les « Autorités », toujours omniprésentes, ont décidé de remplacer la télé des maisons par des haut-parleurs qui commencent à gueuler à 5h du matin et continuent pratiquement sans interruption jusqu’à 18h. La plaie intégrale ! Les 2 pensions en question se trouvent juste sous la tour radio, donc …. Deux solutions si vous voulez dormir tranquille :
- Une petite nga nghi face a la minuscule rizière en allant vers la plage de Bai Ong. Les hauts-parleurs sont plus loin et tournés dans l’autre sens, donc on les entend moins. Chambres très propres et grande terrasse sur la « rizière ». 300 000 dong et possibilité de repas sur la terrasse. Nha Nghi Vu Truong Tél 05103 864 783 Portable 0167 76 63 110.
- Une belle maison thaïe en bois noir sculpté sur la plage de Bai Chong (juste avant le port de pêche de Bai Huong), avec un dortoir (plancher vernis) et sanitaires extérieurs impec. Deux restaurants. 300 000 dongs /pers, 30 000 pt déj, 80 000 dîner. Bateau Bai Lang-Bai Chong 10 000 dong (100 000 bateau rapide). Tél portable 09 35 56 05 14 (Mlle Tri, elle parle anglais)
En conclusion, je n’ai pas regretté une seule minute de mon tour, et je vous recommande d’en faire autant (je dirais au minimum 1 jour Danang – ou toute la journée et aller à Hoi An en fin d’après-midi - 2 jours Hoi An et 2 jours Cham).
Carnet de voyage, autotour en Floride avec deux enfants English translation pending
Bonjour,
Il n'est jamais vraiment facile de raconter ses vacances à son entourage ni d'être certain de garder intacts tous ses souvenirs. C'est pour cela que je laisse ici une trace de notre périple. Bien entendu, n'hésitez pas à poser vos questions, j'y répondrai volontiers.
Nous sommes quatre, deux adultes et deux enfants de 4 ans 1/2 et 9 ans.
Nous sommes partis du 26 juin au 10 juillet 2011 et selon le circuit suivant :

C'était la troisième fois que j'y allais, la deuxième pour mon épouse et la première pour les enfants. Nous avons déjà bougés un peu en Europe mais c'est notre premier long voyage en famille.
Il n'est jamais vraiment facile de raconter ses vacances à son entourage ni d'être certain de garder intacts tous ses souvenirs. C'est pour cela que je laisse ici une trace de notre périple. Bien entendu, n'hésitez pas à poser vos questions, j'y répondrai volontiers.
Nous sommes quatre, deux adultes et deux enfants de 4 ans 1/2 et 9 ans.
Nous sommes partis du 26 juin au 10 juillet 2011 et selon le circuit suivant :

C'était la troisième fois que j'y allais, la deuxième pour mon épouse et la première pour les enfants. Nous avons déjà bougés un peu en Europe mais c'est notre premier long voyage en famille.
Hébergements sur Florès et plages à l'est de Maumère? (Indonésie) English translation pending
Bonjour à tous,
Ma copine et moi partons pour l'Indonésie en mai prochain pour 6 semaines. Ce sera notre premier vrai voyage (à part Disneyworld...) alors nous voulons planifier notre voyage un peu à l'avance et réserver un peu à l'avance puisque nous ne sommes pas très habitués à ce genre de voyages.
En résumé, nous arrivons à Bali, puis allons à Lombok, aux îles Gilis et finalement, à Flores.
Ma copine a déjà trouvé beaucoup d'endroits, mais elle n'a pas encore fait énormément de recherches sur Flores, surtout que c'est moins connu... Alors je voulais savoir si quelqu'un connaissait de bons sites d'hébergement à Flores.
Et aussi, nous voulons savoir s'il y a des endroits à visiter à l'est de Maumère, surtout en ce qui concerne les plages.
Finalement, si vous avez des suggestions sur Flores ou même sur Bali/Lombok/Gilis, ce serait grandement apprécié!
Votre aide est grandement appréciée. Merci à tous!
Ma copine et moi partons pour l'Indonésie en mai prochain pour 6 semaines. Ce sera notre premier vrai voyage (à part Disneyworld...) alors nous voulons planifier notre voyage un peu à l'avance et réserver un peu à l'avance puisque nous ne sommes pas très habitués à ce genre de voyages.
En résumé, nous arrivons à Bali, puis allons à Lombok, aux îles Gilis et finalement, à Flores.
Ma copine a déjà trouvé beaucoup d'endroits, mais elle n'a pas encore fait énormément de recherches sur Flores, surtout que c'est moins connu... Alors je voulais savoir si quelqu'un connaissait de bons sites d'hébergement à Flores.
Et aussi, nous voulons savoir s'il y a des endroits à visiter à l'est de Maumère, surtout en ce qui concerne les plages.
Finalement, si vous avez des suggestions sur Flores ou même sur Bali/Lombok/Gilis, ce serait grandement apprécié!
Votre aide est grandement appréciée. Merci à tous!
Retour sur quinze jours au Sri Lanka (juillet 2011) English translation pending
Sri Lanka – du 18 juillet au 1e aout 2011
Quelques remarques préalables :
Prix :Lonely Planet : l’édition actuelle du Lonely Planet Sri Lanka date de 2009 (données donc de 2008). Les prix ont ainsi changé de manière importante (multipliés par 2 voire 3). Faites donc attention en préparant votre budget (le notre a eu du plomb dans l’aile).Tous les prix des hébergements et de la nourriture vous seront toujours indiqués sans les 10 % de « service », ajoutés ensuite. C’est à prendre en compte dans votre budget.Hébergement :Pensez à demander si le petit-déjeuner est compris dans le prix de la chambre. Mieux vaut ainsi une chambre à 3000 Rs, petit déjeuner inclus, qu’une chambre à 2500 Rs sans le petit-déjeuner.N’hésitez pas à négocier un peu le tarif proposé (on peut facilement faire passer un hébergement de 3000 Rs à 2500 Rs ou de 2500 Rs à 2000 Rs).Propreté : les critères de propreté des chambres au Sri-Lanka sont un peu moins élevés que ceux auxquels nous sommes habitués. Une chambre dite « propre » comportera des draps propres et des toilettes nettoyées. Par contre, vous trouverez des fourmis, des toiles d’araignées et souvent de la poussière. Vous pouvez prévoir d’emmener un « drap de soie » avec vous, c’est comme un duvet mais sous forme de drap, très léger et compact. Si votre lit n’est pas clean, vous pouvez ainsi dormir plus tranquille.Vaccins, paludisme et eau potable :Vaccins : vérifier que vous êtes à jour sur les vaccins DTPolio, Rougeole, Hépatite C. Et faites vous vacciner pour l’Hépatite A et la Fièvre Typhoïde.Paludisme : actuellement, le Sri Lanka est repassé en zone 2 pour le paludisme. Il est donc fortement conseillé de prendre un traitement préventif (nous avons pris de la Savarine, que nous avons supporté sans aucun désagrément). Parlez-en à votre médecin. Dans tous les cas, il est indispensable d’emmener une bombe anti-moustique spéciale tropique (la « 5 sur 5 » est pas mal) et de prendre des chambre avec moustiquaire. Les moustiques tigre, vecteurs du paludisme, mais aussi de l’encéphalite japonaise ou de la dengue, pique généralement à partir du coucher du soleil.Eau potable : nous n’avons rencontré aucun problème d’eau potable dans les pensions que nous avons fréquentées. Nous ne sommes pas du tout tombés malades (même pas une petite turista). Dans les restaurants, préférez tout de même commander une bouteille d’eau plutôt que de l’eau du robinet.Transports :Les transports au Sri-Lanka comprennent : le tuk-tuk ou rickshaw (tricycle motorisé), le taxi, le bus et le train.Par ordre de rapidité on peut les classer, du moins rapide au plus rapide : tuk-tuk (20 km/h de moyenne) < train (25 km/h de moyenne) < bus (30-35 km/h de moyenne) < taxi (45 km/h de moyenne).Par ordre de prix on peut les classer, du moins cher au plus cher : train / bus < tuk-tuk < taxiRepas :Les plats sri-lankais sont très pimentés. Si vous n’aimez pas le piment, précisez-le avec insistance auprès du serveur. N’hésitez pas à insister, sinon, ils vous mettront quand même « un petit peu » de piment, ce qui correspond pour un palais non habitué à une bouche en feu.Si vous le pouvez, commandez vos plats en avance (genre dans l’après-midi), sinon vous risquez d’attendre au moins une heure pour un rice and curry.Le « Rice and curry » est le plat de base de la cuisine sri-lankaise. Il se présente sous la forme d’un plat de riz accompagnés de différents petits plats (entre 4 et 8 généralement). Vous trouverez ainsi un « dal » de lentilles (lentilles au curry, légèrement mixées), un curry de pomme de terre, des haricots, des aubergines, des papadum (galette de farine de lentilles frite) et un curry de viande (bœuf, poulet ou porc) ou de poisson.Le « Devilled chicken (ou beef, fish…) » est une préparation à base de tomates et d’oignons, revenus et légèrement caramélisés. Très bon si bien réalisé.Les « String hoppers » : petit déjeuner typique sri-lankais, ce sont des nouilles très fines, accompagnées de légumes, et parfois de viande ou de poisson.Budget total pour 15 jours, vol compris : un peu moins de 1000 Euros par personne.
Jour 1 : On prend l’avion à Roissy avec la compagnie Royal Jordanian (590 € par personne. Billets achetés en décembre 2010). Environ 11 heures de vol avec une escale de 1h30 à Amman. La compagnie possède des avions en très bon état. Le personnel est sympathique et les services très corrects (repas agréables et boissons servies régulièrement). Arrivée à l’aéroport de Colombo à 5h00 du matin, heure locale. Il fait déjà 28° C et le taux d’humidité est important. Les services d’immigration ne sont pas super rapides mais tout se passe bien. Un panneau indique que les personnes possédant ou consommant des drogues illégales encourent la peine de mort… ça fait un peu bizarre comme accueil. Dans le hall de l’aéroport, on réserve un taxi pour aller à la gare de Gampaha (2200 Rs, 30 min) afin de prendre un train pour Anuradhapura. A la gare, le gars du guichet ne nous comprend pas et nous refile des billets de 3e classe. Heureusement, on arrive à trouver des places assises dans le train de 6h18 (320 Rs, 5h). Normalement, nous aurions dû arriver à 9h30, mais de multiples arrêts en pleine voie nous ont retardés de plus d’une heure et demie. Les noms des gares sont bien indiqués en alphabet latin. A la gare, un rabatteur pour l’hôtel Milano Tourist Rest nous accoste et nous propose de nous emmener gratuitement à cet hôtel coup de cœur du Lonely Planet. On le suit pour voir. L’hôtel n’est pas celui le plus proche du centre-ville et les prix sont plutôt élevés (4000 Rs la ch. double avec Air conditionné). Par contre, les chambres sont de taille correcte et plutôt propres. Une moustiquaire est fournie. La cuisine est bonne, sans plus, et dans la moyenne des prix pratiqués à Anuradhapura. Attention, dans cette ville, les prix (nourriture, hébergement, transport…) sont plus élevés qu’ailleurs. Nous réservons un tuk-tuk (rickshaw) pour aller à Mihintale. C’est un peu cher (2000 Rs A/R et il nous attend sur place) mais après les 17h de trajet on n’a pas envie de s’embêter à chercher. Un conseil pour Anuradhapura particulièrement, préférez trouver un tuk-tuk vous-mêmes que demander à l’hôtel. Les prix seront généralement moins chers (on l’a apprit après). Le site de Mihintale est intéressant, c’est bien comme entrée en matière pour notre séjour. Il y a de nombreuses marches à monter mais la vue d’en haut est pas mal. Vous pourrez observer deux espèces de singes (le macaque à toque et l’entelle gris), des écureuils (dont l’écureuil géant gris ou écureuil géant de Ceylan) et quelques espèces d’oiseaux. L’entrée du temple se situe au 2e niveau (500 Rs / pers.). Il Faut bien sûr se déchausser, ne pas porter une tenue trop courte et pour les femmes, avoir les épaules couvertes. Vous pourrez voir une statue de Bouddha ou encore un grand Dagoba de 70 m de haut. Préférez les heures les moins de chaude de la journée. Ensuite, retour à l’hôtel, repas (550 Rs le Rice and curry) et repos.
Jour 2 : Aujourd’hui, visite d’Anuradhapura. On loue des vélos à l’hôtel (300 Rs / jour / pers., c’est cher et les vélos sont en mauvais état). Direction la billetterie pour acheter un pass pour les Cités anciennes (5500 Rs / pers. Il donne accès à des sites sur Anuradhapura, Polonnaruwa, Sigiriya, Kandy et Dambulla. Par rapport aux prix par site, c’est vraiment valable). On ne trouve pas la 1e billetterie, alors on se dirige vers le musée archéologique, qui vend lui aussi le pass. Par contre, le musée est poussiéreux et sans grand intérêt. Seuls une ou deux statues sont intéressantes, ainsi que des urinoirs de moines taillés dans le granit. Un gars nous suit pendant la visite en nous disant 2 ou 3 mots par salle. A la fin, il veut qu’on lui refile un pourboire (ça arrivera souvent au Sri Lanka). Ensuite, direction le Dagoba de Thuparama. Le site de ce Dagoba est assez boisé, et bon nombre de singes y traine. Ce Dagoba serait l’un des plus anciens, sinon le plus ancien au monde. Il refermerait également une clavicule de Bouddha. Nous nous dirigeons ensuite vers l’ancien monastère qui s’étend sur un parc de plusieurs hectares. Différentes choses sont intéressantes sur ce site : le grand Dagoba d’Abhayagiri (en restauration lors de notre passage), le Bouddha Samadhi (ticket dans le pass, malheureusement coiffé d’un toit en tôle du plus mauvais goût). Les bassins des éléphants sont aussi pas mal, mais on n’a pas trouvé le cobra à cinq têtes sculpté (il faisait trop chaud pour chercher). En revenant vers l’entrée, on a visité le musée d’Abhayagiri construit à partir d’une donation chinoise pour commémorer la venue d’un moine chinois il y a plusieurs siècles. Ce musée est en bon état, mais tout petit. Nous avons mangé au Bamboo Inn (à 50 m de l’entrée du site). C’est une guest house (GH) assez récente, la nourriture est bonne et pas chère (200 Rs / pers. Le rice and curry). Cette GH dispose pour le moment de 4 chambres et elle devraient en avoir 3 de plus l’année prochaine. Le bâtiment a été construit avec goût et c’est très bien placé (par contre on n’a pas visité les chambres). On fait un détour par l’ancien palais impérial qui ne présent que peu d’intérêt (voire aucun). On voulait voir ensuite l’Isurumuniya Vihara (un temple troglodyte), mais on n’avait plus le temps. Je vous conseille d’ailleurs de le faire en premier (200 Rs / pers, pas dans le pass). On n’a pas non plus eu le temps de voir le Sri Maha Bodhi (l’arbre de Bouddha). Retour à l’hôtel, on fait venir un tuk-tuk pour nous emmener à la nouvelle gare routière afin de prendre un bus pour Polonnaruwa. Attention, le dernier part à 16h30. Le trajet se passe bien (120 Rs / pers., 2h30), mai sil faut aimer la conduite sportive ! Arrivé à Polonnaruwa, on prend un tuk-tuk pour la Devi GH (100 Rs). C’est propre mais encore un peu cher (3000 Rs avec AC). La nourriture est bonne mais un peu chère.
Jour 3 : Ce matin, réveil à 7h00 pour visiter Polonnaruwa. On part avec des vélos loués à la GH (200 Rs/vélo, en bien meilleur état que ceux du Milano). Arrivé sur le site à 8h30, il fait déjà 30°C à l’ombre (l’entrée du site est comprise dans le pass). La journée promet d’être chaude. Heureusement, le site est très boisé et on peut ainsi faire des pauses au frais (tout est relatif). On se dirige en premier vers le nord du site. On commence par voir les Devale dédiés aux dieux hindous. Ils ne sont pas en super état et toutes les statues sauf celle de Shiva sont manquantes. Ensuite, on s’arrête pour visiter le Menik Vihara, un petit dagoba entouré de différents bâtiments en ruine. En continuant vers le nord, on tombe sur le Rankot Vihara, le plus haut dagoba du site. De belles sculptures subsistent tout autour. Juste à côté, vous pourrez voir les ruines de l’ancien hôpital. Dans l’une des pièces, on trouve une sorte de sarcophage qui servait en fait pour des bains d’huiles essentielles pour les patients. Les archéologues ont également trouvés dans cet hôpital des instruments chirurgicaux aux formes très proches de ceux que nous utilisons aujourd’hui. Un peu plus loin vers le nord, il ne faut pas manquer le Lankatikala et le Kiri Vihara. Le premier correspond aux ruines d’un très beau temple abritant une statue géante de Bouddha (intégrées au bâtiment mais sans sa tête). Le second est un dagoba (en restauration lors de notre passage). Quelques belles « pierres de lune » (des « paillassons » en pierre sculptés en demi-cercle) sont visibles dans les ruines alentour. Enfin, en poussant encore au nord, on arrive au clou du spectacle avec quatre très belles statues de Bouddha sculptées dans un même bloc de granit. La première sur la gauche est vraiment magnifique. Elle représente Bouddha en méditation. Celle de droit, qui représente la mort de Bouddha, est aussi très belle (on reconnait la différence entre Bouddha qui dort et Bouddha mort à la position de ses pieds. S’ils sont au même niveau, c’est qu’il dort ; s’ils sont en décalé, c’est qu’il est mort). On repart ensuite au sud vers le palais impérial et différents autres bâtiments. Il y a beaucoup plus de monde (on dirait que les bus évitent la partie nord) et à notre goût, c’est moins intéressant. On ressort du site pour visiter le musée archéologique (entrée dans le pass). Avec un peu de chance, vous pourrez voir comme nous un magnifique varan géant sur les bords du canal (2m20 de la tête à la queue). Le musée est plutôt sympa avec quelques belles maquettes du site. Ne pas rater au nord du musée les bains royaux et la salle du Conseil royal avec un très beau lion sculpté. Retour à la GH pour un déjeuner copieux (450 Rs/pers.), puis une jeep réservée la veille nous emmène voir les éléphants du parc de Kaudulla (5000 Rs la location avec chauffeur). On voulait voir Mineriya, mais le chauffeur nous propose plutôt d’aller à Kaudulla, c’est un peu moins cher (4000 Rs au lieu de 5400 Rs pour deux) et il y a moins de monde. Sur la route pour y aller, on aperçoit un immense troupeau d’éléphants sur les bords du parc de Mineriya (ils étaient plus de 150). Le spectacle est superbe. Dans le parc, on a eu pour guide Ruwan Perera. On vous le conseille, il est passionné et très agréable. On a pu voir différents oiseaux (4 races d’aigles et des toucans, cigognes, marabouts, pélicans, perroquets…), des buffles et bien sûr des éléphants (visitez le parc entre 6h00 et 9h00 ou entre 15h00 et 18h00 pour les apercevoir, c’est l’heure où ils viennent à découvert pour boire). La jeep nous emmène ensuite à Sigiriya (1500 Rs, 40 min). C’est la loose pour trouver un hébergement pas cher. On finit par trouver à l’Eco Tourist House une chambre à 4500 Rs (avec AC et petit déjeuner). C’est super cher et la chambre sent fort la naphtaline. Le repas est correct mais trop cher pour la qualité donnée (675 Rs/pers.).
Jour 4 : Petit déjeuner correct à la GH (en passant on ne voit pas trop ce que cette GH à d’Eco, elle n’est ni économique, ni écologique…). On prend un tuk-tuk pour le rocher de Sigiriya (100 Rs, 10 min). Il vaut mieux prévoir d’y aller tôt le matin (genre 8h00-8h30) ou en fin d’après-midi pour ne pas trop souffrir de la chaleur pendant l’ascension (billet compris dans le pass). Vu d’en bas, le rocher est assez impressionnant. On commence par les jardins. A un croisement, on prend la direction du rocher du cobra et on continue la montée par ce chemin. Arrivées aux fresques, on ne peut que rester en admiration. Elles représentent des nymphes célestes et auraient été peintes entre le Ve et le Xe siècle. Elles sont dans un superbe état de conservation. On continue la montée et on passe entre les pattes de lion sculptées pour arriver au sommet. La vue est époustouflante ! Sur ce terrain de 1,8 Ha, différentes ruines sont présentes dont un grand bassin. La descente est un peu plus facile que la montée. Le musée à la sortie présente quelques pièces intéressantes et une reconstitution en vidéo du site au moment de son apogée (billet dans le pass). Retour à la GH en tuk-tuk pour récupérer nos bagages, puis direction Dambulla avec le même tuk-tuk (900 Rs pour l’ensemble du trajet, 35 min). Arrivé au temple, on dépose nos bagages au petit restaurant du site (50 Rs / bagage) et on en profite pour manger un excellent rice and curry pas cher (200 Rs / pers.) Le restaurant est situé sur la droite après l’entrée. Après le repas, on se dirige vers le guichet du temple pour apprendre que c’est 1200 Rs / pers. (pas dans le pass). Tant pis, on trouve ça trop cher et on n’y va pas. On se dirige alors vers le musée de Dambulla (différent du musée du Bouddhisme et le seul à être dans le pass). On aurait mieux fait de passer notre chemin, c’est minable, poussiéreux et inintéressant. D’ailleurs, nous étions les seuls à le visiter (10 min, top chrono). On prend un tuk-tuk pour la gare des bus (100 Rs), puis on tope direct un bus pour Kandy (75 Rs/pers., 2h15. Il y a deux bus toutes les 30 min, jusqu’à 21h00). Arrivé à Kandy, on se dirige à pied vers la Nature Walk Resort. C’est un peu en hauteur au nord-est du lac. On nous propose une chambre à 3000 Rs, 2500 Rs après négociation (avec AC et petit-déjeuner). C’est super propre (le plus propre que nous ayons eu). Le rice and curry est à 500 Rs, le fried rice à 450 Rs. C’est assez bon.
Jour 5 : Le petit-déjeuner du Nature Walk est très correct. Un bon point pour le jus de fruits frais. Direction ensuite vers la Tour de l’Horloge pour voir le marché couvert qui est à proximité. Juste à côté, on est abordé par un gars qui dit être un employé de notre GH. Le baratin est bien ficelé et le but est de nous amener à une échoppe pour nous vendre des épices à prix exorbitant (malheureusement, 90 % des personnes qui vous aborderont pour vous aider voudront en fait vous vendre quelque chose, ou récupérer un pourboire). Le marché ressemble au final plus à un attrape-touriste qu’à un marché local. Seules deux allées font vraiment locales. D’ailleurs ce sont les seules où les prix sont affichés. On tope ensuite un bus pour nous rendre au Jardin botanique de Peradeniya (13 Rs/pers., 25 min). L’entrée du jardin coute 1100 Rs/pers., c’est juste 22 fois plus cher que pour les locaux (ils payent 50 Rs). Je veux bien que les touristes payent un peu plus, mais là, c’est plus qu’exagéré. Malheureusement, beaucoup de choses semblent fonctionner comme cela au Sri Lanka. C’est dommage. Le jardin est tout de même plutôt sympa et c’est agréable de s’y balader. Il y a un nombre impressionnant de grandes chauves-souris (Chauve souris géante d'Inde). La serre aux orchidées renferme quelques beaux spécimens. Par contre, la serre aux cactus était fermée, et le jardin aux épices avait simplement disparu. A la sortie du jardin, on prend un tuk-tuk pour faire le circuit des trois temples (Gadaladeniya, Lankatilake, Embekka). Le circuit coute 2500 Rs avec retour sur Kandy. Ca vaut vraiment le coût. Les 3 temples sont intéressants avec chacun leurs particularités (200 Rs / pers. Chaque). Les piliers en bois sculptés d’Embekka sont particulièrement beaux, ainsi que deux des quatre autels du dagoba de Gadaladeniya. La route pour y aller emprunte des chemins de forêt et la vue est agréable. Compter heures environ pour l’ensemble des trois temples (il y a un peu de chemin entre chaque). Retour à Kandy et repas à la GH.
Jour 6 : Départ de la GH à 7h30 pour prendre un train pour Haputale. Pour les horaires sur internet, il faut rechercher à partir de la gare de Peradeniya, et non celle de Kandy (prévoir donc d’aller jusqu’à Peradeniya, à 10 km de Kandy). Le trajet coute 210 Rs/pers. et dure plus de 6 heures ! C’est long, sachant que le train est bondé et que vous devrez surement faire une partie du trajet debout. Toutefois, la vue est plutôt sympa. Arrivé à Haputale, on se rend au Sri Lak View Hotel (1800 Rs. la chambre double avec AC). Le problème, c’est que le ménage n’a pas été fait et les draps n’ont pas été changés. Ca commence mal ! En plus, il règne dans la chambre une forte humidité et ça pue le moisi. On devait rester deux jours, on n’y restera qu’un seul. Direction le monastère d’Adisham (50 Rs/pers.). Il se trouve à un peu plus de 3 km du centre d’Haputale. Le trajet est plutôt sympa à faire à pied et on passe à côté du premier champ de thé planté dans la région en 1870. C’est un monastère bénédictin dans le pur style anglais. C’est assez marrant à voir au Sri Lanka. Le soir, c’est rice and curry à l’hotel (450 Rs/pers.). Correct, mais servi plus que tiède.
Jour 7 : Départ 8h30 pour le Lipton’s Seat (point de vue situé à 1990 m d’altitude). On prend un bus pour la Tea Factory de Dambatenna (22 Rs/pers., 35 min). Après, il faut compter 2 heures d’ascension (7km) au milieu des plantations de thé et des villages de cueilleurs. La ballade est sympa et le point de vue final pas mal, tant qu’il n’ya pas de nuages. Retour à Haputale en bus, et on prend le train de 2h15 pour Ella (ligne vers Badulla, 50 Rs/pers., 1h00). Le village d’Ella est très sympa, et toutes les pensions semblent de bonne facture. On opte pour la Lizzie Villa GH. Elle est sur les hauteurs et plutôt tranquille (2000 Rs la nuit, sans AC). C’est propre, sans chichi, voire un peu défraichi. Les repas sont un peu cher (650 Rs le rice and curry au poulet). On mangera en ville (il y a pas mal de restaurant ici). On choisit un petit restaurant en haut du village, l’Ella Village Restaurant. Grand bien nous en a pris, le rice and curry était excellent (500 Rs).
Jour 8 : Petit-déjeuner plus que moyen à la GH (c’est le moins bon depuis le début). Ensuite, départ pour le Little Adam’s Peak. Il faut prendre la route pour Passara et au bout d’un peu plus d’un km, tourner par le chemin à gauche de la pépinière (jusqu’ici le LP indique le bon chemin). En suite, il faut suivre le chemin (et non les indications du Lonely) jusqu’à un petit « bar ». Prendre à gauche, puis la 2e à droite. Vous passez une barrière et 300 m plus loin, il faut prendre l’escalier qui monte sur la droite. Le trajet complet dure un peu moins d’une heure. Repas composé de sandwichs acheté au Ella Village Restaurant ( 250 Rs/pers., commandés la veille), puis on prend un tuk-tuk pour voir la Tea Factory, le Temple de Dowa et les Chutes d’eau de Rawana (1200 Rs le trajet, 2h00). La visite de la Tea Factory est intéressante (200 Rs/pers.) et le prix du thé à la fin est très abordable. Attention, c’est fermé le dimanche ; et le lundi, une partie des activités ne fonctionne pas. Le Temple de Dowa présente quelques très belles peintures et des portes richement décorés (200 Rs/pers.). Vous pourrez également admirez une sculpture d’un bonze « Star Trek » (il est tout bleu). Par contre, le Buddha sculpté dans la roche à l’extérieur était entouré d’échafaudages. Enfin, les Chutes de Rawana ne présentent pas un intérêt extraordinaire, mais c’était quand même sympa à voir. Le soir, on retourne au Ella Village Restaurant pour gouter les « String Hoppers », une spécialité de nouilles (500 Rs/pers.). C’était délicieux.
Jour 9 : Départ ce matin pour Ella Rock. Il faut longer la voie de chemin de fer en direction de Baduruwella sur environ 2 km. Après le pont en métal, vous verrez un arbre de la Bodhi (figuier des pagodes, toujours entouré de petits autels bouddhistes) sur votre gauche. Il faut prendre le chemin qui descend juste après. Ensuite, travers le pont, prendre le chemin à droite, puis le premier à gauche. Continuer au milieu des hautes herbes (2 fois à droite), puis à gauche par le sentier qui monte. Ensuite, c’est toujours tout droit. Cela monte pas mal sur la fin, et il faut bien compter deux bonnes heures pour l’aller. Mais la vue d’en haut est superbe. Petit pique-nique sur le chemin, au milieu de la citronnelle, puis retour à la GH pour un après-midi farniente. Le soir, Chicken Devilled à notre « cantine », trop bon !
Jour 10 : Départ 8h30 pour prendre le bus pour Welawaya (49 Rs/pers., 1h00). On a eu de la chance, on n’a pas eu à attendre (mais il y en a un toutes les 30 min). Au bout d’une heure de route dans les gorges (Ella Gap), on arrive à destination. Un DAB nous permet de récupérer un peur d’argent pour la fin du séjour. On prend un tuk-tuk pour aller voir les statues de Buduruwagala (500 Rs, 20 min). C’est au milieu de la forêt (200 Rs/pers.). Il y a 7 statues sculptées dans une falaise de granit, dont une de Bouddha de 17 m de haut. Elles sont assez belles et l’endroit est agréable. Retour à Welawaya pour prendre un bus pour l’Udawalawe National Park. Il faut prendre le bus pour Colombo (63 Rs/pers., 1h30). On a attendu 45 min et à son arrivé, les bus était bondé. On a du faire tout le trajet debout. Pour le parc, n’y entrées pas avant 15h00, sinon vous risquez de ne pas voir beaucoup d’éléphants. On a loué une jeep à l’entrée du parc (3000 Rs) et payé le droit d’entrée (5136 Rs pour deux). On ne le savait pas encore, mais le mieux est de pousser jusqu’au village d’Udawalawe et d’aller à la GH Walawa Park View Hotel. Ils ont une jeep et c’est un peu moins cher (2500 Rs). Le parc est très beau et ressemble par certains aspects à la savane africaine. Il compte normalement plus de 500 éléphants. On en a vu une vingtaine, mais dont quatre de très très près (moins de 3 mètres), et des petits de un à trois mois. On a pu voir également des crocodiles, des aigles pêcheurs et des buffles. Ce fut une belle ballade de presque 3 heures. Ensuite, après les traditionnels pourboires (250 Rs pour le chauffeur et pour le guide), on a repris le bus pour Colombo et on s’est arrêté au village d’Udawalawe (13 Rs, 20 min). On pensait voir les éléphants orphelins de l’Elephant Transit Home, mais il n’y a plus de visite à 18h00. C’est 9h00, 12h00 et 15h00. On ira demain matin. Le guide du parc nous a indiqué le Welawa Park View Hotel comme étant correct et pas trop cher. C’est le cas (1200 Rs, ou 1800 Rs avec AC). Les chambres sont propres. Par contre, il n’y a pas d’électricité avant 18h30 et pas d’eau chaude. Le curry est excellent et à un prix honnête (400 Rs/pers.).
Jour 11 : Après un petit déjeuner copieux à la GH (400 Rs/pers, mais on a eu le droit à de succulentes crêpes à la noix de coco et au miel), on se rend à pied à l’Elephant Transit Home, un orphelinat pour éléphants beaucoup mieux géré que celui de Pinawela (500Rs/pers., pas d’attractions pour touristes, les éléphants ne sont nourris que par les soigneurs). Vers 9h00, la petite troupe d’une soixantaine d’éléphanteaux âgés d un mois à 3 ans s’approche. C’est mignon de les voir avaler leur ration de lait en 3 secondes chrono. Après ce petit réveil avec les pachydermes, on prend un bus pour Embilitiya (48Rs/pers., 45 min), puis un bus pour Matara et on descend à Tangalle (68 Rs/pers., 1h30). Un tuk-tuk nous emmène à l’hôtel The Nature (250 Rs, 15 min). Cet hôtel est situé entre la mangrove et la mer et dispose d’une piscine (3000 Rs sans AC, petit déjeuner non compris). C’est très joli et très propre. Petite ballade sur la plage pour ramasser des coquillages. La mer est trop démontée pour pouvoir se baigner. On a pu voir un superbe coucher de soleil sur la lagune et déguster une nourriture agréable avec le bruit des vagues en fond sonore (de 450 à 575 Rs le plat).
Jour 12 : Le petit déjeuner est assez cher à l’hôtel (500 Rs), mais ça va. Matinée glandage en bord de mer. Cet après-midi, on part voir le temple de Mulgirigala. Il faut d’abord prendre un tuk-tuk pour Tangalle (250 Rs, 15 min), puis un bus pour Belliata (18 Rs/pers., 25 min), puis enfin une dernier bus pour Mulgirigala (19Rs/pers., 30 min). Malheureusement, le temple est plus que défraichi (200 Rs/pers.). Il est même en état de saleté avancé. Et il y règne une humidité impressionnante. Dommage, il y avait des peintures qui auraient pu être belles avec un peu d’entretien. Pour monter la centaine de marche qui mène au sommet, on perd quelques litres de sueur… Et la vue est bouchée par les arbres… Retour en tuk-tuk à l’hôtel (1000 Rs, 30 min).
Jour 13 : Ce matin, petit-déjeuner au Gandhi Garden, un hôtel juste à côté du notre. C’est pas mal mais toujours un peu cher (500 Rs/pers.). L’hôtel semble plutôt sympa, mais il ne restait plus de chambre abordable quand nous sommes arrivés (que des « cabines » à 4000 Rs la nuit). Ensuite on prend un tuk-tuk pour Tangalle, puis un bus pour Matarra (48 Rs/pers., 1h15). Arrivé sur place, on se rend en tuk-tuk à Polhena, une plage située à 3 km au sud-ouest de la ville (200 Rs). Là on cherche une GH. On trouve une petite dame qui nous emmène à une maison en bord de mer, avec trois chambres (à 5m d’une plage quasi privée, Sarisha Beach Resort, dépend de l’hôtel Blue Coral). C’est mignon, assez propre et pas trop cher (2000 Rs). On y mange un curry agréable et pas cher du tout (280 Rs le végétarien). Après-midi baignade et ballade sur la plage. Le propriétaire organise aussi des sorties snorkling ou ballade dans la jungle, mais on n’a pas eu le temps d’un profiter. Le long de la plage, on peut apercevoir des pêcheurs sur poteau (comme sur la couverture du LP). On se demande comment ils peuvent tenir dessus en plein soleil. Ils ne pêchent que de petits poissons (genre de la friture) avec des cannes à pêches très artisanales…
Jour 14 : On prend le train à Matara pour Colombo (230 Rs/pers, 3h30). Matara étant le point de départ du train, on a pu avoir des places assises. Ceux qui sont montés à bord plus tard n’ont pas eu cette chance. Arrivé à Colombo, on a voulu visiter un peu, mais c’est pas super agréable… voire totalement inintéressant. On prend alors un bus pour Negombo. Ne prenez pas les petits bus climatisé, ils vous compteront une place supplémentaire par bagage (au final 160 Rs/pers., 1h00). Negombo ne présente non plus que peu d’intérêt, la plage n’est pas super propre. On attend dans une GH en bord de mer jusqu’au soir avant de prendre un tuk-tuk pour l’aéroport (800 Rs, 30 min).
En conclusion, ce fut un voyage très agréable où on a pu découvrir de nombreux aspects de ce pays. On a juste été étonné de la certaine uniformité culturelle entre les régions (que ce soit au niveau architectural ou au niveau culinaire). 15 jours sur place nous a semblé être une bonne durée, mais on n’a pas fait le nord ou les plages de l’est.
Quelques remarques préalables :
Prix :Lonely Planet : l’édition actuelle du Lonely Planet Sri Lanka date de 2009 (données donc de 2008). Les prix ont ainsi changé de manière importante (multipliés par 2 voire 3). Faites donc attention en préparant votre budget (le notre a eu du plomb dans l’aile).Tous les prix des hébergements et de la nourriture vous seront toujours indiqués sans les 10 % de « service », ajoutés ensuite. C’est à prendre en compte dans votre budget.Hébergement :Pensez à demander si le petit-déjeuner est compris dans le prix de la chambre. Mieux vaut ainsi une chambre à 3000 Rs, petit déjeuner inclus, qu’une chambre à 2500 Rs sans le petit-déjeuner.N’hésitez pas à négocier un peu le tarif proposé (on peut facilement faire passer un hébergement de 3000 Rs à 2500 Rs ou de 2500 Rs à 2000 Rs).Propreté : les critères de propreté des chambres au Sri-Lanka sont un peu moins élevés que ceux auxquels nous sommes habitués. Une chambre dite « propre » comportera des draps propres et des toilettes nettoyées. Par contre, vous trouverez des fourmis, des toiles d’araignées et souvent de la poussière. Vous pouvez prévoir d’emmener un « drap de soie » avec vous, c’est comme un duvet mais sous forme de drap, très léger et compact. Si votre lit n’est pas clean, vous pouvez ainsi dormir plus tranquille.Vaccins, paludisme et eau potable :Vaccins : vérifier que vous êtes à jour sur les vaccins DTPolio, Rougeole, Hépatite C. Et faites vous vacciner pour l’Hépatite A et la Fièvre Typhoïde.Paludisme : actuellement, le Sri Lanka est repassé en zone 2 pour le paludisme. Il est donc fortement conseillé de prendre un traitement préventif (nous avons pris de la Savarine, que nous avons supporté sans aucun désagrément). Parlez-en à votre médecin. Dans tous les cas, il est indispensable d’emmener une bombe anti-moustique spéciale tropique (la « 5 sur 5 » est pas mal) et de prendre des chambre avec moustiquaire. Les moustiques tigre, vecteurs du paludisme, mais aussi de l’encéphalite japonaise ou de la dengue, pique généralement à partir du coucher du soleil.Eau potable : nous n’avons rencontré aucun problème d’eau potable dans les pensions que nous avons fréquentées. Nous ne sommes pas du tout tombés malades (même pas une petite turista). Dans les restaurants, préférez tout de même commander une bouteille d’eau plutôt que de l’eau du robinet.Transports :Les transports au Sri-Lanka comprennent : le tuk-tuk ou rickshaw (tricycle motorisé), le taxi, le bus et le train.Par ordre de rapidité on peut les classer, du moins rapide au plus rapide : tuk-tuk (20 km/h de moyenne) < train (25 km/h de moyenne) < bus (30-35 km/h de moyenne) < taxi (45 km/h de moyenne).Par ordre de prix on peut les classer, du moins cher au plus cher : train / bus < tuk-tuk < taxiRepas :Les plats sri-lankais sont très pimentés. Si vous n’aimez pas le piment, précisez-le avec insistance auprès du serveur. N’hésitez pas à insister, sinon, ils vous mettront quand même « un petit peu » de piment, ce qui correspond pour un palais non habitué à une bouche en feu.Si vous le pouvez, commandez vos plats en avance (genre dans l’après-midi), sinon vous risquez d’attendre au moins une heure pour un rice and curry.Le « Rice and curry » est le plat de base de la cuisine sri-lankaise. Il se présente sous la forme d’un plat de riz accompagnés de différents petits plats (entre 4 et 8 généralement). Vous trouverez ainsi un « dal » de lentilles (lentilles au curry, légèrement mixées), un curry de pomme de terre, des haricots, des aubergines, des papadum (galette de farine de lentilles frite) et un curry de viande (bœuf, poulet ou porc) ou de poisson.Le « Devilled chicken (ou beef, fish…) » est une préparation à base de tomates et d’oignons, revenus et légèrement caramélisés. Très bon si bien réalisé.Les « String hoppers » : petit déjeuner typique sri-lankais, ce sont des nouilles très fines, accompagnées de légumes, et parfois de viande ou de poisson.Budget total pour 15 jours, vol compris : un peu moins de 1000 Euros par personne.
Jour 1 : On prend l’avion à Roissy avec la compagnie Royal Jordanian (590 € par personne. Billets achetés en décembre 2010). Environ 11 heures de vol avec une escale de 1h30 à Amman. La compagnie possède des avions en très bon état. Le personnel est sympathique et les services très corrects (repas agréables et boissons servies régulièrement). Arrivée à l’aéroport de Colombo à 5h00 du matin, heure locale. Il fait déjà 28° C et le taux d’humidité est important. Les services d’immigration ne sont pas super rapides mais tout se passe bien. Un panneau indique que les personnes possédant ou consommant des drogues illégales encourent la peine de mort… ça fait un peu bizarre comme accueil. Dans le hall de l’aéroport, on réserve un taxi pour aller à la gare de Gampaha (2200 Rs, 30 min) afin de prendre un train pour Anuradhapura. A la gare, le gars du guichet ne nous comprend pas et nous refile des billets de 3e classe. Heureusement, on arrive à trouver des places assises dans le train de 6h18 (320 Rs, 5h). Normalement, nous aurions dû arriver à 9h30, mais de multiples arrêts en pleine voie nous ont retardés de plus d’une heure et demie. Les noms des gares sont bien indiqués en alphabet latin. A la gare, un rabatteur pour l’hôtel Milano Tourist Rest nous accoste et nous propose de nous emmener gratuitement à cet hôtel coup de cœur du Lonely Planet. On le suit pour voir. L’hôtel n’est pas celui le plus proche du centre-ville et les prix sont plutôt élevés (4000 Rs la ch. double avec Air conditionné). Par contre, les chambres sont de taille correcte et plutôt propres. Une moustiquaire est fournie. La cuisine est bonne, sans plus, et dans la moyenne des prix pratiqués à Anuradhapura. Attention, dans cette ville, les prix (nourriture, hébergement, transport…) sont plus élevés qu’ailleurs. Nous réservons un tuk-tuk (rickshaw) pour aller à Mihintale. C’est un peu cher (2000 Rs A/R et il nous attend sur place) mais après les 17h de trajet on n’a pas envie de s’embêter à chercher. Un conseil pour Anuradhapura particulièrement, préférez trouver un tuk-tuk vous-mêmes que demander à l’hôtel. Les prix seront généralement moins chers (on l’a apprit après). Le site de Mihintale est intéressant, c’est bien comme entrée en matière pour notre séjour. Il y a de nombreuses marches à monter mais la vue d’en haut est pas mal. Vous pourrez observer deux espèces de singes (le macaque à toque et l’entelle gris), des écureuils (dont l’écureuil géant gris ou écureuil géant de Ceylan) et quelques espèces d’oiseaux. L’entrée du temple se situe au 2e niveau (500 Rs / pers.). Il Faut bien sûr se déchausser, ne pas porter une tenue trop courte et pour les femmes, avoir les épaules couvertes. Vous pourrez voir une statue de Bouddha ou encore un grand Dagoba de 70 m de haut. Préférez les heures les moins de chaude de la journée. Ensuite, retour à l’hôtel, repas (550 Rs le Rice and curry) et repos.
Jour 2 : Aujourd’hui, visite d’Anuradhapura. On loue des vélos à l’hôtel (300 Rs / jour / pers., c’est cher et les vélos sont en mauvais état). Direction la billetterie pour acheter un pass pour les Cités anciennes (5500 Rs / pers. Il donne accès à des sites sur Anuradhapura, Polonnaruwa, Sigiriya, Kandy et Dambulla. Par rapport aux prix par site, c’est vraiment valable). On ne trouve pas la 1e billetterie, alors on se dirige vers le musée archéologique, qui vend lui aussi le pass. Par contre, le musée est poussiéreux et sans grand intérêt. Seuls une ou deux statues sont intéressantes, ainsi que des urinoirs de moines taillés dans le granit. Un gars nous suit pendant la visite en nous disant 2 ou 3 mots par salle. A la fin, il veut qu’on lui refile un pourboire (ça arrivera souvent au Sri Lanka). Ensuite, direction le Dagoba de Thuparama. Le site de ce Dagoba est assez boisé, et bon nombre de singes y traine. Ce Dagoba serait l’un des plus anciens, sinon le plus ancien au monde. Il refermerait également une clavicule de Bouddha. Nous nous dirigeons ensuite vers l’ancien monastère qui s’étend sur un parc de plusieurs hectares. Différentes choses sont intéressantes sur ce site : le grand Dagoba d’Abhayagiri (en restauration lors de notre passage), le Bouddha Samadhi (ticket dans le pass, malheureusement coiffé d’un toit en tôle du plus mauvais goût). Les bassins des éléphants sont aussi pas mal, mais on n’a pas trouvé le cobra à cinq têtes sculpté (il faisait trop chaud pour chercher). En revenant vers l’entrée, on a visité le musée d’Abhayagiri construit à partir d’une donation chinoise pour commémorer la venue d’un moine chinois il y a plusieurs siècles. Ce musée est en bon état, mais tout petit. Nous avons mangé au Bamboo Inn (à 50 m de l’entrée du site). C’est une guest house (GH) assez récente, la nourriture est bonne et pas chère (200 Rs / pers. Le rice and curry). Cette GH dispose pour le moment de 4 chambres et elle devraient en avoir 3 de plus l’année prochaine. Le bâtiment a été construit avec goût et c’est très bien placé (par contre on n’a pas visité les chambres). On fait un détour par l’ancien palais impérial qui ne présent que peu d’intérêt (voire aucun). On voulait voir ensuite l’Isurumuniya Vihara (un temple troglodyte), mais on n’avait plus le temps. Je vous conseille d’ailleurs de le faire en premier (200 Rs / pers, pas dans le pass). On n’a pas non plus eu le temps de voir le Sri Maha Bodhi (l’arbre de Bouddha). Retour à l’hôtel, on fait venir un tuk-tuk pour nous emmener à la nouvelle gare routière afin de prendre un bus pour Polonnaruwa. Attention, le dernier part à 16h30. Le trajet se passe bien (120 Rs / pers., 2h30), mai sil faut aimer la conduite sportive ! Arrivé à Polonnaruwa, on prend un tuk-tuk pour la Devi GH (100 Rs). C’est propre mais encore un peu cher (3000 Rs avec AC). La nourriture est bonne mais un peu chère.
Jour 3 : Ce matin, réveil à 7h00 pour visiter Polonnaruwa. On part avec des vélos loués à la GH (200 Rs/vélo, en bien meilleur état que ceux du Milano). Arrivé sur le site à 8h30, il fait déjà 30°C à l’ombre (l’entrée du site est comprise dans le pass). La journée promet d’être chaude. Heureusement, le site est très boisé et on peut ainsi faire des pauses au frais (tout est relatif). On se dirige en premier vers le nord du site. On commence par voir les Devale dédiés aux dieux hindous. Ils ne sont pas en super état et toutes les statues sauf celle de Shiva sont manquantes. Ensuite, on s’arrête pour visiter le Menik Vihara, un petit dagoba entouré de différents bâtiments en ruine. En continuant vers le nord, on tombe sur le Rankot Vihara, le plus haut dagoba du site. De belles sculptures subsistent tout autour. Juste à côté, vous pourrez voir les ruines de l’ancien hôpital. Dans l’une des pièces, on trouve une sorte de sarcophage qui servait en fait pour des bains d’huiles essentielles pour les patients. Les archéologues ont également trouvés dans cet hôpital des instruments chirurgicaux aux formes très proches de ceux que nous utilisons aujourd’hui. Un peu plus loin vers le nord, il ne faut pas manquer le Lankatikala et le Kiri Vihara. Le premier correspond aux ruines d’un très beau temple abritant une statue géante de Bouddha (intégrées au bâtiment mais sans sa tête). Le second est un dagoba (en restauration lors de notre passage). Quelques belles « pierres de lune » (des « paillassons » en pierre sculptés en demi-cercle) sont visibles dans les ruines alentour. Enfin, en poussant encore au nord, on arrive au clou du spectacle avec quatre très belles statues de Bouddha sculptées dans un même bloc de granit. La première sur la gauche est vraiment magnifique. Elle représente Bouddha en méditation. Celle de droit, qui représente la mort de Bouddha, est aussi très belle (on reconnait la différence entre Bouddha qui dort et Bouddha mort à la position de ses pieds. S’ils sont au même niveau, c’est qu’il dort ; s’ils sont en décalé, c’est qu’il est mort). On repart ensuite au sud vers le palais impérial et différents autres bâtiments. Il y a beaucoup plus de monde (on dirait que les bus évitent la partie nord) et à notre goût, c’est moins intéressant. On ressort du site pour visiter le musée archéologique (entrée dans le pass). Avec un peu de chance, vous pourrez voir comme nous un magnifique varan géant sur les bords du canal (2m20 de la tête à la queue). Le musée est plutôt sympa avec quelques belles maquettes du site. Ne pas rater au nord du musée les bains royaux et la salle du Conseil royal avec un très beau lion sculpté. Retour à la GH pour un déjeuner copieux (450 Rs/pers.), puis une jeep réservée la veille nous emmène voir les éléphants du parc de Kaudulla (5000 Rs la location avec chauffeur). On voulait voir Mineriya, mais le chauffeur nous propose plutôt d’aller à Kaudulla, c’est un peu moins cher (4000 Rs au lieu de 5400 Rs pour deux) et il y a moins de monde. Sur la route pour y aller, on aperçoit un immense troupeau d’éléphants sur les bords du parc de Mineriya (ils étaient plus de 150). Le spectacle est superbe. Dans le parc, on a eu pour guide Ruwan Perera. On vous le conseille, il est passionné et très agréable. On a pu voir différents oiseaux (4 races d’aigles et des toucans, cigognes, marabouts, pélicans, perroquets…), des buffles et bien sûr des éléphants (visitez le parc entre 6h00 et 9h00 ou entre 15h00 et 18h00 pour les apercevoir, c’est l’heure où ils viennent à découvert pour boire). La jeep nous emmène ensuite à Sigiriya (1500 Rs, 40 min). C’est la loose pour trouver un hébergement pas cher. On finit par trouver à l’Eco Tourist House une chambre à 4500 Rs (avec AC et petit déjeuner). C’est super cher et la chambre sent fort la naphtaline. Le repas est correct mais trop cher pour la qualité donnée (675 Rs/pers.).
Jour 4 : Petit déjeuner correct à la GH (en passant on ne voit pas trop ce que cette GH à d’Eco, elle n’est ni économique, ni écologique…). On prend un tuk-tuk pour le rocher de Sigiriya (100 Rs, 10 min). Il vaut mieux prévoir d’y aller tôt le matin (genre 8h00-8h30) ou en fin d’après-midi pour ne pas trop souffrir de la chaleur pendant l’ascension (billet compris dans le pass). Vu d’en bas, le rocher est assez impressionnant. On commence par les jardins. A un croisement, on prend la direction du rocher du cobra et on continue la montée par ce chemin. Arrivées aux fresques, on ne peut que rester en admiration. Elles représentent des nymphes célestes et auraient été peintes entre le Ve et le Xe siècle. Elles sont dans un superbe état de conservation. On continue la montée et on passe entre les pattes de lion sculptées pour arriver au sommet. La vue est époustouflante ! Sur ce terrain de 1,8 Ha, différentes ruines sont présentes dont un grand bassin. La descente est un peu plus facile que la montée. Le musée à la sortie présente quelques pièces intéressantes et une reconstitution en vidéo du site au moment de son apogée (billet dans le pass). Retour à la GH en tuk-tuk pour récupérer nos bagages, puis direction Dambulla avec le même tuk-tuk (900 Rs pour l’ensemble du trajet, 35 min). Arrivé au temple, on dépose nos bagages au petit restaurant du site (50 Rs / bagage) et on en profite pour manger un excellent rice and curry pas cher (200 Rs / pers.) Le restaurant est situé sur la droite après l’entrée. Après le repas, on se dirige vers le guichet du temple pour apprendre que c’est 1200 Rs / pers. (pas dans le pass). Tant pis, on trouve ça trop cher et on n’y va pas. On se dirige alors vers le musée de Dambulla (différent du musée du Bouddhisme et le seul à être dans le pass). On aurait mieux fait de passer notre chemin, c’est minable, poussiéreux et inintéressant. D’ailleurs, nous étions les seuls à le visiter (10 min, top chrono). On prend un tuk-tuk pour la gare des bus (100 Rs), puis on tope direct un bus pour Kandy (75 Rs/pers., 2h15. Il y a deux bus toutes les 30 min, jusqu’à 21h00). Arrivé à Kandy, on se dirige à pied vers la Nature Walk Resort. C’est un peu en hauteur au nord-est du lac. On nous propose une chambre à 3000 Rs, 2500 Rs après négociation (avec AC et petit-déjeuner). C’est super propre (le plus propre que nous ayons eu). Le rice and curry est à 500 Rs, le fried rice à 450 Rs. C’est assez bon.
Jour 5 : Le petit-déjeuner du Nature Walk est très correct. Un bon point pour le jus de fruits frais. Direction ensuite vers la Tour de l’Horloge pour voir le marché couvert qui est à proximité. Juste à côté, on est abordé par un gars qui dit être un employé de notre GH. Le baratin est bien ficelé et le but est de nous amener à une échoppe pour nous vendre des épices à prix exorbitant (malheureusement, 90 % des personnes qui vous aborderont pour vous aider voudront en fait vous vendre quelque chose, ou récupérer un pourboire). Le marché ressemble au final plus à un attrape-touriste qu’à un marché local. Seules deux allées font vraiment locales. D’ailleurs ce sont les seules où les prix sont affichés. On tope ensuite un bus pour nous rendre au Jardin botanique de Peradeniya (13 Rs/pers., 25 min). L’entrée du jardin coute 1100 Rs/pers., c’est juste 22 fois plus cher que pour les locaux (ils payent 50 Rs). Je veux bien que les touristes payent un peu plus, mais là, c’est plus qu’exagéré. Malheureusement, beaucoup de choses semblent fonctionner comme cela au Sri Lanka. C’est dommage. Le jardin est tout de même plutôt sympa et c’est agréable de s’y balader. Il y a un nombre impressionnant de grandes chauves-souris (Chauve souris géante d'Inde). La serre aux orchidées renferme quelques beaux spécimens. Par contre, la serre aux cactus était fermée, et le jardin aux épices avait simplement disparu. A la sortie du jardin, on prend un tuk-tuk pour faire le circuit des trois temples (Gadaladeniya, Lankatilake, Embekka). Le circuit coute 2500 Rs avec retour sur Kandy. Ca vaut vraiment le coût. Les 3 temples sont intéressants avec chacun leurs particularités (200 Rs / pers. Chaque). Les piliers en bois sculptés d’Embekka sont particulièrement beaux, ainsi que deux des quatre autels du dagoba de Gadaladeniya. La route pour y aller emprunte des chemins de forêt et la vue est agréable. Compter heures environ pour l’ensemble des trois temples (il y a un peu de chemin entre chaque). Retour à Kandy et repas à la GH.
Jour 6 : Départ de la GH à 7h30 pour prendre un train pour Haputale. Pour les horaires sur internet, il faut rechercher à partir de la gare de Peradeniya, et non celle de Kandy (prévoir donc d’aller jusqu’à Peradeniya, à 10 km de Kandy). Le trajet coute 210 Rs/pers. et dure plus de 6 heures ! C’est long, sachant que le train est bondé et que vous devrez surement faire une partie du trajet debout. Toutefois, la vue est plutôt sympa. Arrivé à Haputale, on se rend au Sri Lak View Hotel (1800 Rs. la chambre double avec AC). Le problème, c’est que le ménage n’a pas été fait et les draps n’ont pas été changés. Ca commence mal ! En plus, il règne dans la chambre une forte humidité et ça pue le moisi. On devait rester deux jours, on n’y restera qu’un seul. Direction le monastère d’Adisham (50 Rs/pers.). Il se trouve à un peu plus de 3 km du centre d’Haputale. Le trajet est plutôt sympa à faire à pied et on passe à côté du premier champ de thé planté dans la région en 1870. C’est un monastère bénédictin dans le pur style anglais. C’est assez marrant à voir au Sri Lanka. Le soir, c’est rice and curry à l’hotel (450 Rs/pers.). Correct, mais servi plus que tiède.
Jour 7 : Départ 8h30 pour le Lipton’s Seat (point de vue situé à 1990 m d’altitude). On prend un bus pour la Tea Factory de Dambatenna (22 Rs/pers., 35 min). Après, il faut compter 2 heures d’ascension (7km) au milieu des plantations de thé et des villages de cueilleurs. La ballade est sympa et le point de vue final pas mal, tant qu’il n’ya pas de nuages. Retour à Haputale en bus, et on prend le train de 2h15 pour Ella (ligne vers Badulla, 50 Rs/pers., 1h00). Le village d’Ella est très sympa, et toutes les pensions semblent de bonne facture. On opte pour la Lizzie Villa GH. Elle est sur les hauteurs et plutôt tranquille (2000 Rs la nuit, sans AC). C’est propre, sans chichi, voire un peu défraichi. Les repas sont un peu cher (650 Rs le rice and curry au poulet). On mangera en ville (il y a pas mal de restaurant ici). On choisit un petit restaurant en haut du village, l’Ella Village Restaurant. Grand bien nous en a pris, le rice and curry était excellent (500 Rs).
Jour 8 : Petit-déjeuner plus que moyen à la GH (c’est le moins bon depuis le début). Ensuite, départ pour le Little Adam’s Peak. Il faut prendre la route pour Passara et au bout d’un peu plus d’un km, tourner par le chemin à gauche de la pépinière (jusqu’ici le LP indique le bon chemin). En suite, il faut suivre le chemin (et non les indications du Lonely) jusqu’à un petit « bar ». Prendre à gauche, puis la 2e à droite. Vous passez une barrière et 300 m plus loin, il faut prendre l’escalier qui monte sur la droite. Le trajet complet dure un peu moins d’une heure. Repas composé de sandwichs acheté au Ella Village Restaurant ( 250 Rs/pers., commandés la veille), puis on prend un tuk-tuk pour voir la Tea Factory, le Temple de Dowa et les Chutes d’eau de Rawana (1200 Rs le trajet, 2h00). La visite de la Tea Factory est intéressante (200 Rs/pers.) et le prix du thé à la fin est très abordable. Attention, c’est fermé le dimanche ; et le lundi, une partie des activités ne fonctionne pas. Le Temple de Dowa présente quelques très belles peintures et des portes richement décorés (200 Rs/pers.). Vous pourrez également admirez une sculpture d’un bonze « Star Trek » (il est tout bleu). Par contre, le Buddha sculpté dans la roche à l’extérieur était entouré d’échafaudages. Enfin, les Chutes de Rawana ne présentent pas un intérêt extraordinaire, mais c’était quand même sympa à voir. Le soir, on retourne au Ella Village Restaurant pour gouter les « String Hoppers », une spécialité de nouilles (500 Rs/pers.). C’était délicieux.
Jour 9 : Départ ce matin pour Ella Rock. Il faut longer la voie de chemin de fer en direction de Baduruwella sur environ 2 km. Après le pont en métal, vous verrez un arbre de la Bodhi (figuier des pagodes, toujours entouré de petits autels bouddhistes) sur votre gauche. Il faut prendre le chemin qui descend juste après. Ensuite, travers le pont, prendre le chemin à droite, puis le premier à gauche. Continuer au milieu des hautes herbes (2 fois à droite), puis à gauche par le sentier qui monte. Ensuite, c’est toujours tout droit. Cela monte pas mal sur la fin, et il faut bien compter deux bonnes heures pour l’aller. Mais la vue d’en haut est superbe. Petit pique-nique sur le chemin, au milieu de la citronnelle, puis retour à la GH pour un après-midi farniente. Le soir, Chicken Devilled à notre « cantine », trop bon !
Jour 10 : Départ 8h30 pour prendre le bus pour Welawaya (49 Rs/pers., 1h00). On a eu de la chance, on n’a pas eu à attendre (mais il y en a un toutes les 30 min). Au bout d’une heure de route dans les gorges (Ella Gap), on arrive à destination. Un DAB nous permet de récupérer un peur d’argent pour la fin du séjour. On prend un tuk-tuk pour aller voir les statues de Buduruwagala (500 Rs, 20 min). C’est au milieu de la forêt (200 Rs/pers.). Il y a 7 statues sculptées dans une falaise de granit, dont une de Bouddha de 17 m de haut. Elles sont assez belles et l’endroit est agréable. Retour à Welawaya pour prendre un bus pour l’Udawalawe National Park. Il faut prendre le bus pour Colombo (63 Rs/pers., 1h30). On a attendu 45 min et à son arrivé, les bus était bondé. On a du faire tout le trajet debout. Pour le parc, n’y entrées pas avant 15h00, sinon vous risquez de ne pas voir beaucoup d’éléphants. On a loué une jeep à l’entrée du parc (3000 Rs) et payé le droit d’entrée (5136 Rs pour deux). On ne le savait pas encore, mais le mieux est de pousser jusqu’au village d’Udawalawe et d’aller à la GH Walawa Park View Hotel. Ils ont une jeep et c’est un peu moins cher (2500 Rs). Le parc est très beau et ressemble par certains aspects à la savane africaine. Il compte normalement plus de 500 éléphants. On en a vu une vingtaine, mais dont quatre de très très près (moins de 3 mètres), et des petits de un à trois mois. On a pu voir également des crocodiles, des aigles pêcheurs et des buffles. Ce fut une belle ballade de presque 3 heures. Ensuite, après les traditionnels pourboires (250 Rs pour le chauffeur et pour le guide), on a repris le bus pour Colombo et on s’est arrêté au village d’Udawalawe (13 Rs, 20 min). On pensait voir les éléphants orphelins de l’Elephant Transit Home, mais il n’y a plus de visite à 18h00. C’est 9h00, 12h00 et 15h00. On ira demain matin. Le guide du parc nous a indiqué le Welawa Park View Hotel comme étant correct et pas trop cher. C’est le cas (1200 Rs, ou 1800 Rs avec AC). Les chambres sont propres. Par contre, il n’y a pas d’électricité avant 18h30 et pas d’eau chaude. Le curry est excellent et à un prix honnête (400 Rs/pers.).
Jour 11 : Après un petit déjeuner copieux à la GH (400 Rs/pers, mais on a eu le droit à de succulentes crêpes à la noix de coco et au miel), on se rend à pied à l’Elephant Transit Home, un orphelinat pour éléphants beaucoup mieux géré que celui de Pinawela (500Rs/pers., pas d’attractions pour touristes, les éléphants ne sont nourris que par les soigneurs). Vers 9h00, la petite troupe d’une soixantaine d’éléphanteaux âgés d un mois à 3 ans s’approche. C’est mignon de les voir avaler leur ration de lait en 3 secondes chrono. Après ce petit réveil avec les pachydermes, on prend un bus pour Embilitiya (48Rs/pers., 45 min), puis un bus pour Matara et on descend à Tangalle (68 Rs/pers., 1h30). Un tuk-tuk nous emmène à l’hôtel The Nature (250 Rs, 15 min). Cet hôtel est situé entre la mangrove et la mer et dispose d’une piscine (3000 Rs sans AC, petit déjeuner non compris). C’est très joli et très propre. Petite ballade sur la plage pour ramasser des coquillages. La mer est trop démontée pour pouvoir se baigner. On a pu voir un superbe coucher de soleil sur la lagune et déguster une nourriture agréable avec le bruit des vagues en fond sonore (de 450 à 575 Rs le plat).
Jour 12 : Le petit déjeuner est assez cher à l’hôtel (500 Rs), mais ça va. Matinée glandage en bord de mer. Cet après-midi, on part voir le temple de Mulgirigala. Il faut d’abord prendre un tuk-tuk pour Tangalle (250 Rs, 15 min), puis un bus pour Belliata (18 Rs/pers., 25 min), puis enfin une dernier bus pour Mulgirigala (19Rs/pers., 30 min). Malheureusement, le temple est plus que défraichi (200 Rs/pers.). Il est même en état de saleté avancé. Et il y règne une humidité impressionnante. Dommage, il y avait des peintures qui auraient pu être belles avec un peu d’entretien. Pour monter la centaine de marche qui mène au sommet, on perd quelques litres de sueur… Et la vue est bouchée par les arbres… Retour en tuk-tuk à l’hôtel (1000 Rs, 30 min).
Jour 13 : Ce matin, petit-déjeuner au Gandhi Garden, un hôtel juste à côté du notre. C’est pas mal mais toujours un peu cher (500 Rs/pers.). L’hôtel semble plutôt sympa, mais il ne restait plus de chambre abordable quand nous sommes arrivés (que des « cabines » à 4000 Rs la nuit). Ensuite on prend un tuk-tuk pour Tangalle, puis un bus pour Matarra (48 Rs/pers., 1h15). Arrivé sur place, on se rend en tuk-tuk à Polhena, une plage située à 3 km au sud-ouest de la ville (200 Rs). Là on cherche une GH. On trouve une petite dame qui nous emmène à une maison en bord de mer, avec trois chambres (à 5m d’une plage quasi privée, Sarisha Beach Resort, dépend de l’hôtel Blue Coral). C’est mignon, assez propre et pas trop cher (2000 Rs). On y mange un curry agréable et pas cher du tout (280 Rs le végétarien). Après-midi baignade et ballade sur la plage. Le propriétaire organise aussi des sorties snorkling ou ballade dans la jungle, mais on n’a pas eu le temps d’un profiter. Le long de la plage, on peut apercevoir des pêcheurs sur poteau (comme sur la couverture du LP). On se demande comment ils peuvent tenir dessus en plein soleil. Ils ne pêchent que de petits poissons (genre de la friture) avec des cannes à pêches très artisanales…
Jour 14 : On prend le train à Matara pour Colombo (230 Rs/pers, 3h30). Matara étant le point de départ du train, on a pu avoir des places assises. Ceux qui sont montés à bord plus tard n’ont pas eu cette chance. Arrivé à Colombo, on a voulu visiter un peu, mais c’est pas super agréable… voire totalement inintéressant. On prend alors un bus pour Negombo. Ne prenez pas les petits bus climatisé, ils vous compteront une place supplémentaire par bagage (au final 160 Rs/pers., 1h00). Negombo ne présente non plus que peu d’intérêt, la plage n’est pas super propre. On attend dans une GH en bord de mer jusqu’au soir avant de prendre un tuk-tuk pour l’aéroport (800 Rs, 30 min).
En conclusion, ce fut un voyage très agréable où on a pu découvrir de nombreux aspects de ce pays. On a juste été étonné de la certaine uniformité culturelle entre les régions (que ce soit au niveau architectural ou au niveau culinaire). 15 jours sur place nous a semblé être une bonne durée, mais on n’a pas fait le nord ou les plages de l’est.
Rêves d'Amériques 2011: In the West again (mise à jour page 1 et suite page 4)! English translation pending
Mai 2011...le grand retour dans l'ouest est proche.
Cette année nous avons recentré le périple, recadré nos objectifs, aux grandes virées véhiculées nous avons privilégiées les haltes prolongées dans des lieux stratégiques afin d'en découvrir les environs...mais à pied. Bon la voiture sera toujours présente pour l'accès à certains spots mais les semelles de nos chaussures de randos vont plus chauffer cette année et nous allons mouiller le maillot, c'est sûr... Forts des encouragement de multiples habitués de Vforum tels que Philippe (Sedonax), Notre Spartiate, ma petite belge préférée Val (bon ok je n'oublie pas non plus la VRAIE belge tellement sympathique et dynamique, Jacqueline 😄), Bern, ITAT, elTigrou, et autres...nous prenons le taxi pour Roissy en milieu de matinée. Les bonnes surprises se multiplient: enregistrement facile à l'arrivée, contrôles de douanes sans personnes, puis de sécurité sans sonner et à peine le temps de dire ouf (enfin un peu plus tout de même) et nous voilà devant notre "coucou" de l'année...Première carte de l "Aventure" 2011...😛

Après 08 heures de vol et quelques films de visualisés et nous voilà déjà à Detroit, MI notre "halte" de l'an passé. Nous avons de l'avance mais finalement nous serons retardés de 15 minutes car l'avion devant est toujours "amarré" au sas. Il est 16h00 heure locale, et nous ne sommes pas pressés, notre prochain vol étant à 19h46. Autre bonne surprise du jour: personne aux douanes!!! Nous passons en 10-15 minutes 😮 La jeune femme de l'immigration nous gratifie également d'un beau sourire et nous demande ce que nous avons prévu de visiter...!!!! Récupération des valises sans accroc et passage des douanes sans fouille des bagages! Nous voilà sur le sol Américain de nouveau, pour plus de 3 semaines!!! Nous prenons le petit train...


Et nous nous rendons au terminal A pour attendre notre prochain vol et pour nous habituer à l'heure locale, petit repas au restaurant Grill, très correct.
Nous embarquons finalement sur le "taxi" Delta Airlines pour rejoindre notre destination finale, Phoenix! Nous arrivons en Arizona à 21h10, il fait nuit mais très chaud. Nos valises ont bien suivi et nous les récupérons rapidement. En revanche première mauvaise surprise du jour: notre hôtel (le Radison Phoenix Airport) ne fait pas partie de ceux dont les numéros sont affichés sur l'écran pour appeler les navettes...et nous n'avons pas encore de téléphone...oups... Après discussion un vigile sympa prend son téléphone et appelle l'hôtel pour nous: une navette sera là dans 10 minutes. Great!!! Bon mais voilà après 30 minutes à patienter dehors (certes vu les 35°C du soir nous ne risquons pas de prendre froid) nous décidons de prendre finalement un taxi... 10 minutes plus tard et 20$ en moins 🏴☠️ nous voilà à l'hôtel où l'accueil n'est pas des plus jovial...comme le coup de la navette m'a déjà fait monter la tension, je décide de la relâcher en faisant entendre ma grosse voix en exprimant mon mécontentement après 20 heures de voyage...Le gérant fini par s'excuser, et il nous offre les petits déjeuner du lendemain pour compenser les soucis rencontrés 😛 Bon sinon l'hôtel est très bien, confortable et le petit déjeuner très bon.
Samedi 21 Mai:
Nous avons bien dormi, et nous nous réveillons, reposés, vers les 06h00 ce qui n'est pas un mauvais début! Après avoir pris la navette pour l'aéroport (je suis très content car nous avons déjà de l'avance sur notre planning), nous prenons celle pour l'agence Alamo, ou plutôt pour le Hall des Agences! Nous trouvons notre agence et notre conseiller... Et là patatrac...c'est là que tout bascule et que vous entrez...dans la quatrième dimension...celle des escrocs de tout vol où les véhicules SUV encore Mid (petits) l'année d'avant sont devenus Standard (traduisez Chevrolet Equinox) et où pour obtenir un véhicule digne de ce nom, vous devez rajoutez un supplément de pas moins de 19.9$ par jour (et encore offre du jour!!!) bref ni vu ni connu je t'entourloupe avec les taxes encore non payées et ce rajout nous avons une rallonge de 800$ à notre prix de départ...🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️ galère... En plus nous avons perdu une heure en discussion inutile mais nous nous retrouvons au volant d'un excellent véhicule qui fera ses preuves le long de la route et des pistes: un Dodge Durango (équipé pour 7 personnes, autant dire qu'à deux;..)!!! Il fait déjà un bon 86°F et nous prenons la route, direction le quartier de Mesa où se trouve le Bass Pro Shop (un Outdoor World comme celui de l'an passé!!! Truffé de tout ce qu'il faut pour bien randonner, chasser, pêcher...). Nous allons quand même perdre un sacré temps pour: trouver le magasin (l'autoroute étant fermée juste à notre sortie 🏴☠️), faire le plein avec tout ce qu'il nous faut (chaussures waterproof, chaussettes de même utilité, ponchos, lampe frontale, habits de rando...), passer ensuite au Wall Mart pour complément alimentaire et glacière de survie...bref nous sommes de nouveau sur la route à 15h (j'entends déjà les habitués grincer des dents sur ce qu'il reste à parcourir...) et il fait maintenant 96°F (soit 36°C) et nous prenons plein est...vers Apache trail.
Nous sommes tout de suite plongé dans le bain avec un premier arrêt dans un musée peu avant Goldfield et un décor très...allez on peut le dire Far West...😄

Ne manque plus qu'un vautour sur ce cactus Saguaro...

Quelques centaines de mètres plus loin sur la droite nous prenons le petit chemin qui mène à Goldfield vraie fausse ville minière reconstituée, joyeux fourre tout des environs...mais c'est très amusant de se plonger dans cette petite ville et les vues de la montagne de la Superstition dans le fond sont magnifiques, surtout avec un ciel d'un bleu aussi profond...
Collection privée du coin...

L'église au fond et saloon au premier plan...un sacré mélange...

Nous déambulons dans LA rue principale de Goldfield...

Et toujours ce magnifique décors...

Ce n'est pas tout mais de la route nous attends, nous filons plus à l'est non sans avoir salué le train de Goldfield au passage...
A 16h55 nous sommes à Canyon Lake et prenons quelques clichés avant de poursuivre vers Tortilla Flat (17h15), 6 habitants, et son fameux saloon, le Superstition Saloon dont les toilettes valent le détour...

Mais surtout connu pour ses murs tapissés de billets de banque...et bien gardés!!!

Autres vues de la petite bourgade, autrefois relai de diligences...

Sa petite école...

Après le passage du très beau Apache Lake (à 18h25), nous parvenons enfin au Roosevelt Dam...il est 19h00 passé... Nous appelons nos logeurs à Sedona pour prévenir que nous arriverons deux heures plus tard...comptez plutôt 3 heures-3 heures 30 nous répond Ed...oups again...nous ne sommes pas rendus... Pour autant nous profitons tout de même des derniers instants de jour sur le lac et le pont...



Nous finissons notre route à 22h15. Nos hôtes du B&B Lantern Light Inn Ed et Kris nous attendaient...ils sont adorables mais nous les laissons bien vite aller se reposer. Nous faisons de même aprés cette première journée riche en évènements.
L'aventure commence fort!
Cette année nous avons recentré le périple, recadré nos objectifs, aux grandes virées véhiculées nous avons privilégiées les haltes prolongées dans des lieux stratégiques afin d'en découvrir les environs...mais à pied. Bon la voiture sera toujours présente pour l'accès à certains spots mais les semelles de nos chaussures de randos vont plus chauffer cette année et nous allons mouiller le maillot, c'est sûr... Forts des encouragement de multiples habitués de Vforum tels que Philippe (Sedonax), Notre Spartiate, ma petite belge préférée Val (bon ok je n'oublie pas non plus la VRAIE belge tellement sympathique et dynamique, Jacqueline 😄), Bern, ITAT, elTigrou, et autres...nous prenons le taxi pour Roissy en milieu de matinée. Les bonnes surprises se multiplient: enregistrement facile à l'arrivée, contrôles de douanes sans personnes, puis de sécurité sans sonner et à peine le temps de dire ouf (enfin un peu plus tout de même) et nous voilà devant notre "coucou" de l'année...Première carte de l "Aventure" 2011...😛

Après 08 heures de vol et quelques films de visualisés et nous voilà déjà à Detroit, MI notre "halte" de l'an passé. Nous avons de l'avance mais finalement nous serons retardés de 15 minutes car l'avion devant est toujours "amarré" au sas. Il est 16h00 heure locale, et nous ne sommes pas pressés, notre prochain vol étant à 19h46. Autre bonne surprise du jour: personne aux douanes!!! Nous passons en 10-15 minutes 😮 La jeune femme de l'immigration nous gratifie également d'un beau sourire et nous demande ce que nous avons prévu de visiter...!!!! Récupération des valises sans accroc et passage des douanes sans fouille des bagages! Nous voilà sur le sol Américain de nouveau, pour plus de 3 semaines!!! Nous prenons le petit train...


Et nous nous rendons au terminal A pour attendre notre prochain vol et pour nous habituer à l'heure locale, petit repas au restaurant Grill, très correct.
Nous embarquons finalement sur le "taxi" Delta Airlines pour rejoindre notre destination finale, Phoenix! Nous arrivons en Arizona à 21h10, il fait nuit mais très chaud. Nos valises ont bien suivi et nous les récupérons rapidement. En revanche première mauvaise surprise du jour: notre hôtel (le Radison Phoenix Airport) ne fait pas partie de ceux dont les numéros sont affichés sur l'écran pour appeler les navettes...et nous n'avons pas encore de téléphone...oups... Après discussion un vigile sympa prend son téléphone et appelle l'hôtel pour nous: une navette sera là dans 10 minutes. Great!!! Bon mais voilà après 30 minutes à patienter dehors (certes vu les 35°C du soir nous ne risquons pas de prendre froid) nous décidons de prendre finalement un taxi... 10 minutes plus tard et 20$ en moins 🏴☠️ nous voilà à l'hôtel où l'accueil n'est pas des plus jovial...comme le coup de la navette m'a déjà fait monter la tension, je décide de la relâcher en faisant entendre ma grosse voix en exprimant mon mécontentement après 20 heures de voyage...Le gérant fini par s'excuser, et il nous offre les petits déjeuner du lendemain pour compenser les soucis rencontrés 😛 Bon sinon l'hôtel est très bien, confortable et le petit déjeuner très bon.
Samedi 21 Mai:
Nous avons bien dormi, et nous nous réveillons, reposés, vers les 06h00 ce qui n'est pas un mauvais début! Après avoir pris la navette pour l'aéroport (je suis très content car nous avons déjà de l'avance sur notre planning), nous prenons celle pour l'agence Alamo, ou plutôt pour le Hall des Agences! Nous trouvons notre agence et notre conseiller... Et là patatrac...c'est là que tout bascule et que vous entrez...dans la quatrième dimension...celle des escrocs de tout vol où les véhicules SUV encore Mid (petits) l'année d'avant sont devenus Standard (traduisez Chevrolet Equinox) et où pour obtenir un véhicule digne de ce nom, vous devez rajoutez un supplément de pas moins de 19.9$ par jour (et encore offre du jour!!!) bref ni vu ni connu je t'entourloupe avec les taxes encore non payées et ce rajout nous avons une rallonge de 800$ à notre prix de départ...🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️ galère... En plus nous avons perdu une heure en discussion inutile mais nous nous retrouvons au volant d'un excellent véhicule qui fera ses preuves le long de la route et des pistes: un Dodge Durango (équipé pour 7 personnes, autant dire qu'à deux;..)!!! Il fait déjà un bon 86°F et nous prenons la route, direction le quartier de Mesa où se trouve le Bass Pro Shop (un Outdoor World comme celui de l'an passé!!! Truffé de tout ce qu'il faut pour bien randonner, chasser, pêcher...). Nous allons quand même perdre un sacré temps pour: trouver le magasin (l'autoroute étant fermée juste à notre sortie 🏴☠️), faire le plein avec tout ce qu'il nous faut (chaussures waterproof, chaussettes de même utilité, ponchos, lampe frontale, habits de rando...), passer ensuite au Wall Mart pour complément alimentaire et glacière de survie...bref nous sommes de nouveau sur la route à 15h (j'entends déjà les habitués grincer des dents sur ce qu'il reste à parcourir...) et il fait maintenant 96°F (soit 36°C) et nous prenons plein est...vers Apache trail.
Nous sommes tout de suite plongé dans le bain avec un premier arrêt dans un musée peu avant Goldfield et un décor très...allez on peut le dire Far West...😄

Ne manque plus qu'un vautour sur ce cactus Saguaro...
Quelques centaines de mètres plus loin sur la droite nous prenons le petit chemin qui mène à Goldfield vraie fausse ville minière reconstituée, joyeux fourre tout des environs...mais c'est très amusant de se plonger dans cette petite ville et les vues de la montagne de la Superstition dans le fond sont magnifiques, surtout avec un ciel d'un bleu aussi profond...
Collection privée du coin...
L'église au fond et saloon au premier plan...un sacré mélange...

Nous déambulons dans LA rue principale de Goldfield...

Et toujours ce magnifique décors...

Ce n'est pas tout mais de la route nous attends, nous filons plus à l'est non sans avoir salué le train de Goldfield au passage...
A 16h55 nous sommes à Canyon Lake et prenons quelques clichés avant de poursuivre vers Tortilla Flat (17h15), 6 habitants, et son fameux saloon, le Superstition Saloon dont les toilettes valent le détour...

Mais surtout connu pour ses murs tapissés de billets de banque...et bien gardés!!!

Autres vues de la petite bourgade, autrefois relai de diligences...

Sa petite école...

Après le passage du très beau Apache Lake (à 18h25), nous parvenons enfin au Roosevelt Dam...il est 19h00 passé... Nous appelons nos logeurs à Sedona pour prévenir que nous arriverons deux heures plus tard...comptez plutôt 3 heures-3 heures 30 nous répond Ed...oups again...nous ne sommes pas rendus... Pour autant nous profitons tout de même des derniers instants de jour sur le lac et le pont...



Nous finissons notre route à 22h15. Nos hôtes du B&B Lantern Light Inn Ed et Kris nous attendaient...ils sont adorables mais nous les laissons bien vite aller se reposer. Nous faisons de même aprés cette première journée riche en évènements.
L'aventure commence fort!
Dubaï: avis sur programme clé en main en octobre 2011? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Je compte me rendre à Dubaï en octobre prochain pour 1 semaine avec mon épouse. Nous avons 28 ans. J'aimerais profiter de votre expérience afin d'avoir un avis sur le programme que j'ai confectionné. Merci d'avance pour votre aide !! N'hésitez pas à rectifier des infos qui seraient erronées.
Nous serons loger au Gloria Hôtel, qu'en pensez-vous ? Est-il bien placé ? Il se situe juste en face de Palm Jumeirah, proche du métro.
Jour 1 :
Matin : Baignade à Jumeirah beach=> Entrée 5 AED /personne + transats 15 AED /transats. Déjeuner : malik burger fo compte 70 a 80 AED pour 2
Après midi : Dubai Mall + Burj Dubai + Spectacle fontaines.
Pour l'ascension de Burj Dubai (ou Burj Khalifa) il faut compter 100 AED/personne sur internet avec date et heure précise, possibilité de réserver jusqu'à' 30 jours avant, ou réserver sur place pour le lendemain au même prix. http://www.burjkhalifa.ae/observation-deck/ticket-information.aspx https://tickets.atthetop.ae/eticketing/homepage.aspx Tenez l'imprimante pr��te, car le site met en place un délai d'impression des tickets de 5 minutes.
Sur place le prix est de 400 AED / personne.
Info pratique : l'entrée est dans le centre commercial de Dubai mall. Le meilleur moment pour le Burj Dubaï est le coucher du soleil, le creneau 17h30-18h30 est celui qui part en premier. Prévoir 1h environ.
Spectacle des fontaines : à partir de 18h30 jusqu'à 22h gratuit, durée 10 mn.
Jour 2 :
Matin : Mall of the Emirates + Ski
Pour le Ski il faut compter 200 AED / personne pour 2 heures. http://www.skidxb.com/home/about-ski-dubai/opening-times-and-standard-pricing.aspx
Après midi : Burj AL Arab (tour voilier) + Plage à coté + Diner Souk Madinat avec vue sur le Burj Al Arab.
Jour 3 :
Journée: Atllantis : Aquaventure + Aquarium The lost chambers Il y a des navettes gratuites départ de dubai mall et retour aussi a dubai mall, à la reception prendre une brochure avec les horaires. Visite de l'hotel : gratuite Ils font le ticket combo la journée visite du parc Aquaventure + de l'aquarium "lost chambers" pour 250 AED par personne : http://www.expedia.fr/pub/agent.dll/nojs=1/qscr=tsdt/ofid=11361/loid=1079/stat=5/wtid=28?affcid=expe.FR.002.003.dubai%2Fvisiter%2Fentree-au-parc-aquatique-aquaventure-et-a-l-at.10469404.2049515.generique
Une question revient sans cesse : Atlantis ou le wild wadi park ?? votre avis m'intéresse !
De plus d'après ce que j'ai pu lire, la nourriture est interdite à Aquaventure, il faut donc prévoir 120 AED/personne
Soirée : resto Dubaï Marina
Jour 4 :
Matin : Plage Umm Suqeim 3, près des hôtels Jumeirah et Burj Al Arab. Où peut-on faire du jet ski à Dubaï ? à quel prix ?
Après-midi : Safari 4x4 ou quad. Connaissez vous les prix ? avec quel organisme ?
Jour 5 :
Matin : Quartier de Deira Souk de l'or / des épices / de l'électronics + traversée en Abra. Prix de la traversée : 0,5 AED ou 100 AED pour la balade d'une heure Où se trouve exactement Electronik Souk ? Où peut-on trouver des produits électroniques bon marché ?
Peux être Dubai Museum à Bur Dubai qui présente bien succinctement l'histoire de Dubai, des Emirats et des Emiratis pour 3 AED (visite de 1 heure 30 grand max)
Après midi : baignade Al Mamzar beach park au nord de Deira.
Jour 6 :
Journée à Abu Dhabi En bus : dubaï station Ghubaiba à Abu Dhabi main station même pas 3 euros ou au départ de la "Bur Dubai Bus Station " qui se trouve devant le supermarché
Partir le matin tôt de Dubaï pour arriver à 9 h à la grande mosquée (avant les cars de touristes qui débarquent vers 10h). 11h, le village "héritage" de l'autre côté de la baie, Repas sur la corniche et Emirate Palace l'après midi Visite par bus normal de Abu Dhabi => 1 AED d'un bout à l'autre de chaque terminus.
Est-il préférable de s'y rendre et se promener en bus ? ou de louer une voiture ? car la grande mosquée semble être loin du centre ville et il semble qu'il y ai peu de taxi ...
Jour 7 :
Matin : Dernière baignade Jumeirah beach
Après-midi : Mall Ibn Battuta
Jour 8 : retour en France
Ce programme est-il complet ? j'ai essayer de faire des regroupements pas zones géographique pour limiter les temps de trajet... si vous avez d'autres suggestions n'hésitez pas !
L'hôtel Gloria est proche du métro, donc est-il préférable de se promener en métro ou de prendre le taxi (qui n'est pas très cher apriori) ? Combien coûte le transfert Aéroport / Gloria hôtel environ ?
Vous me conseillez quelles plages ?
En fonction des endroits où peut-on bien manger ? à midi ? le soir ?
Divers :
Adaptateur anglais.
Il vaut mieux échanger ses euros en ville ou dans les mall plutôt qu'à l'aéroport.
optionnel : Visite de Dubaï en bus Bus touristique. Principe : le bus passe toute les 1/2 heures au même endroit, on monte et descend quand on le souhaite. tarif http://www.bigbustours.com/eng/dubai/ ... d=tickets%20and%20prices. 60 USD / personne, est- ce que cela vaut le coup ?? Il y a 2 circuits: le premier ( bleu) tourne ds la nouvelle ville et les plages le second( rouge) tourne ds la vieille ville mais on peut passer de l'un à l'autre sans problème et avec le même ticket
Merci d'avance pour votre aide et pour le partage de votre expérience ! Vos réponses m'aideront et aideront beaucoup d'autres personnes je pense ...
Je compte me rendre à Dubaï en octobre prochain pour 1 semaine avec mon épouse. Nous avons 28 ans. J'aimerais profiter de votre expérience afin d'avoir un avis sur le programme que j'ai confectionné. Merci d'avance pour votre aide !! N'hésitez pas à rectifier des infos qui seraient erronées.
Nous serons loger au Gloria Hôtel, qu'en pensez-vous ? Est-il bien placé ? Il se situe juste en face de Palm Jumeirah, proche du métro.
Jour 1 :
Matin : Baignade à Jumeirah beach=> Entrée 5 AED /personne + transats 15 AED /transats. Déjeuner : malik burger fo compte 70 a 80 AED pour 2
Après midi : Dubai Mall + Burj Dubai + Spectacle fontaines.
Pour l'ascension de Burj Dubai (ou Burj Khalifa) il faut compter 100 AED/personne sur internet avec date et heure précise, possibilité de réserver jusqu'à' 30 jours avant, ou réserver sur place pour le lendemain au même prix. http://www.burjkhalifa.ae/observation-deck/ticket-information.aspx https://tickets.atthetop.ae/eticketing/homepage.aspx Tenez l'imprimante pr��te, car le site met en place un délai d'impression des tickets de 5 minutes.
Sur place le prix est de 400 AED / personne.
Info pratique : l'entrée est dans le centre commercial de Dubai mall. Le meilleur moment pour le Burj Dubaï est le coucher du soleil, le creneau 17h30-18h30 est celui qui part en premier. Prévoir 1h environ.
Spectacle des fontaines : à partir de 18h30 jusqu'à 22h gratuit, durée 10 mn.
Jour 2 :
Matin : Mall of the Emirates + Ski
Pour le Ski il faut compter 200 AED / personne pour 2 heures. http://www.skidxb.com/home/about-ski-dubai/opening-times-and-standard-pricing.aspx
Après midi : Burj AL Arab (tour voilier) + Plage à coté + Diner Souk Madinat avec vue sur le Burj Al Arab.
Jour 3 :
Journée: Atllantis : Aquaventure + Aquarium The lost chambers Il y a des navettes gratuites départ de dubai mall et retour aussi a dubai mall, à la reception prendre une brochure avec les horaires. Visite de l'hotel : gratuite Ils font le ticket combo la journée visite du parc Aquaventure + de l'aquarium "lost chambers" pour 250 AED par personne : http://www.expedia.fr/pub/agent.dll/nojs=1/qscr=tsdt/ofid=11361/loid=1079/stat=5/wtid=28?affcid=expe.FR.002.003.dubai%2Fvisiter%2Fentree-au-parc-aquatique-aquaventure-et-a-l-at.10469404.2049515.generique
Une question revient sans cesse : Atlantis ou le wild wadi park ?? votre avis m'intéresse !
De plus d'après ce que j'ai pu lire, la nourriture est interdite à Aquaventure, il faut donc prévoir 120 AED/personne
Soirée : resto Dubaï Marina
Jour 4 :
Matin : Plage Umm Suqeim 3, près des hôtels Jumeirah et Burj Al Arab. Où peut-on faire du jet ski à Dubaï ? à quel prix ?
Après-midi : Safari 4x4 ou quad. Connaissez vous les prix ? avec quel organisme ?
Jour 5 :
Matin : Quartier de Deira Souk de l'or / des épices / de l'électronics + traversée en Abra. Prix de la traversée : 0,5 AED ou 100 AED pour la balade d'une heure Où se trouve exactement Electronik Souk ? Où peut-on trouver des produits électroniques bon marché ?
Peux être Dubai Museum à Bur Dubai qui présente bien succinctement l'histoire de Dubai, des Emirats et des Emiratis pour 3 AED (visite de 1 heure 30 grand max)
Après midi : baignade Al Mamzar beach park au nord de Deira.
Jour 6 :
Journée à Abu Dhabi En bus : dubaï station Ghubaiba à Abu Dhabi main station même pas 3 euros ou au départ de la "Bur Dubai Bus Station " qui se trouve devant le supermarché
Partir le matin tôt de Dubaï pour arriver à 9 h à la grande mosquée (avant les cars de touristes qui débarquent vers 10h). 11h, le village "héritage" de l'autre côté de la baie, Repas sur la corniche et Emirate Palace l'après midi Visite par bus normal de Abu Dhabi => 1 AED d'un bout à l'autre de chaque terminus.
Est-il préférable de s'y rendre et se promener en bus ? ou de louer une voiture ? car la grande mosquée semble être loin du centre ville et il semble qu'il y ai peu de taxi ...
Jour 7 :
Matin : Dernière baignade Jumeirah beach
Après-midi : Mall Ibn Battuta
Jour 8 : retour en France
Ce programme est-il complet ? j'ai essayer de faire des regroupements pas zones géographique pour limiter les temps de trajet... si vous avez d'autres suggestions n'hésitez pas !
L'hôtel Gloria est proche du métro, donc est-il préférable de se promener en métro ou de prendre le taxi (qui n'est pas très cher apriori) ? Combien coûte le transfert Aéroport / Gloria hôtel environ ?
Vous me conseillez quelles plages ?
En fonction des endroits où peut-on bien manger ? à midi ? le soir ?
Divers :
Adaptateur anglais.
Il vaut mieux échanger ses euros en ville ou dans les mall plutôt qu'à l'aéroport.
optionnel : Visite de Dubaï en bus Bus touristique. Principe : le bus passe toute les 1/2 heures au même endroit, on monte et descend quand on le souhaite. tarif http://www.bigbustours.com/eng/dubai/ ... d=tickets%20and%20prices. 60 USD / personne, est- ce que cela vaut le coup ?? Il y a 2 circuits: le premier ( bleu) tourne ds la nouvelle ville et les plages le second( rouge) tourne ds la vieille ville mais on peut passer de l'un à l'autre sans problème et avec le même ticket
Merci d'avance pour votre aide et pour le partage de votre expérience ! Vos réponses m'aideront et aideront beaucoup d'autres personnes je pense ...
Idée de budget pour profiter à fond de Marrakech? English translation pending
Bonjour, nous avons réservé pour une semaine un petit Riad début Août, au tout début du ramadan, beaucoup critiquent le choix de cette période mais pour ma part je pense qu'il sagit d'un bon choix pour découvrir et comprendre les Marocains et leur culture.
Bref je voudrais savoir combien je peux compter comme budget pour profiter pleinement de cette ville, sachant que l'avion, le Riad et les transferts sont déja payés.
Donc budget pour les repas (bonnes adresses sans excès) les visites, sachant que nous allons suivre un rythme plutôt calme en visitant le matin et en sortant le soir, les souvenirs habituels...
Bref un buget pas sérré mais pas pharaonique non plus.
Merci pour vos réponses.
Manu😉
Croisière en Méditerranée sur le MSC Lirica English translation pending
bonjour, comme je l'ai dit sur une autre discussion, nous allons faire notre premiere croisiere méditérannée à bord du msc lirica le 23 juin.
en fait nous avons lu qu'il fallait avoir des tenues correctes lors des repas, est ce que ceci est vrai et quel type de tenue il faut?
ensuite pour les escurssions libres, y a t il à bord du bateau des depliants expliquants des lieux et comment y aller ?
destinations : GENES, ROME, SALERNE, AJACCIO, PALMA DE MAJORQUE .
qui peut nous aider pour passer une agréable semaine avec des astuces prix, et sites à voir.... merci
qui peut nous aider pour passer une agréable semaine avec des astuces prix, et sites à voir.... merci
Discussion autour du thème du concours du mois de juin 2011 "Bouffe" English translation pending
C'est ici pour faire tous les commentaires à propos du concours photo du mois de Juin 2011
Croisière Armonia "Sur les pas d'Ulysse" du 10 au 17 juin 2011 English translation pending
😉😉😉 Bonjour à tous,
Partant le 8 juin de chez nous et embarquant le 1O juin pour cette croisière, j'aimerais avoir des avis récents de ceux qui ont fait ce circuit sur l'Armonia (Venise, Ancône, Corfou, Santorin, Athènes, Argostoli, Kotor, Venise).
Ce que je cherche ce sont surtout vos impressions du bateau en lui-même, déco, accueil, personnel, restauration, agencement des cabines extérieures au pont 9, spectacles, ambiance générale, choix du circuit.
Avez-vous été satisfaits ?
Je n'ai trouvé que peu de renseignements sur des croisières effectuées en 2011 (d'après le catalogue, il y en a eu sept entre 1er avril et 20 mai).
Merci à vous, Choumi😎
Partant le 8 juin de chez nous et embarquant le 1O juin pour cette croisière, j'aimerais avoir des avis récents de ceux qui ont fait ce circuit sur l'Armonia (Venise, Ancône, Corfou, Santorin, Athènes, Argostoli, Kotor, Venise).
Ce que je cherche ce sont surtout vos impressions du bateau en lui-même, déco, accueil, personnel, restauration, agencement des cabines extérieures au pont 9, spectacles, ambiance générale, choix du circuit.
Avez-vous été satisfaits ?
Je n'ai trouvé que peu de renseignements sur des croisières effectuées en 2011 (d'après le catalogue, il y en a eu sept entre 1er avril et 20 mai).
Merci à vous, Choumi😎
Circuit de quinze jours aux Philippines English translation pending
Bonjour tout le monde.
Je compte partir aux Philippines avec un ami du 4 au 17 Septembre et on compte faire ça en mode sac à dos. :)
J'ai des milliards de questions sur les Philippines alors je vais essayer de poser les plus importantes:
- Est-ce que les traveller’s chèques sont un bon plan sur ces îles? - Est-ce qu'il est possible de se faire plaisir avec 200 euros pour 15 jours (bouf, transport, et activités?) - Il semble qu'à cette période coté climat, c'est la saison des pluies: est-ce qu'il y fait quand même bon? (entre 25 - 30°) ou en plus de la pluie on se les gèles ? - Manille ne nous intéresse pas (mais alors pas du tout) donc existe-t-il une(ou plusieurs) île qui nous permettrait d'allier mer, baie et spot rando? N'ayant que 15 jours devant nous il serait-dommage d'en passer la moitié dans les transports :) - Pour des raisons perso. j'aurais besoin d'avoir accès à une borne wifi 1 fois par semaine: est-ce qu'il y a une bonne couverture internet dans le coin? (Cette question peut sembler bête mais si c'est pas le cas je me contenterai du morse ^_^). - Je pensais pouvoir manger quelque chose de vraiment "éxotique" (ver, scorpion ou autre) mais on m'a dit que les Philipins mangeaient comme des Occidentaux: est-ce vrai ?
- Enfin: si vous avez un conseil, une expérience de vie sur le sujet je suis preneur: c'est mon premier voyage sans mes parents et à l'étranger donc toutes expérience est bonne à prendre. :p
Merci
Je compte partir aux Philippines avec un ami du 4 au 17 Septembre et on compte faire ça en mode sac à dos. :)
J'ai des milliards de questions sur les Philippines alors je vais essayer de poser les plus importantes:
- Est-ce que les traveller’s chèques sont un bon plan sur ces îles? - Est-ce qu'il est possible de se faire plaisir avec 200 euros pour 15 jours (bouf, transport, et activités?) - Il semble qu'à cette période coté climat, c'est la saison des pluies: est-ce qu'il y fait quand même bon? (entre 25 - 30°) ou en plus de la pluie on se les gèles ? - Manille ne nous intéresse pas (mais alors pas du tout) donc existe-t-il une(ou plusieurs) île qui nous permettrait d'allier mer, baie et spot rando? N'ayant que 15 jours devant nous il serait-dommage d'en passer la moitié dans les transports :) - Pour des raisons perso. j'aurais besoin d'avoir accès à une borne wifi 1 fois par semaine: est-ce qu'il y a une bonne couverture internet dans le coin? (Cette question peut sembler bête mais si c'est pas le cas je me contenterai du morse ^_^). - Je pensais pouvoir manger quelque chose de vraiment "éxotique" (ver, scorpion ou autre) mais on m'a dit que les Philipins mangeaient comme des Occidentaux: est-ce vrai ?
- Enfin: si vous avez un conseil, une expérience de vie sur le sujet je suis preneur: c'est mon premier voyage sans mes parents et à l'étranger donc toutes expérience est bonne à prendre. :p
Merci
Vous souhaitez partir en Australie? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ouvre ce topic pour les gens qui souhaitent voyager en Australie que ce soit dans un but linguisitque ou bien encore pour voyager... Je ferais mon possible pour répondre à l'ensemble de vos questions...
N'hésitez pas, cela fait 7 mois que je suis en Australie...
J'ouvre ce topic pour les gens qui souhaitent voyager en Australie que ce soit dans un but linguisitque ou bien encore pour voyager... Je ferais mon possible pour répondre à l'ensemble de vos questions...
N'hésitez pas, cela fait 7 mois que je suis en Australie...
Bons plans pour visiter l'Argentine en quinze jours? English translation pending
🙂 Bonjour, Nous souhaitons pour notre prochain séjour visiter l'Argentine. Ce pays est grand!! en conséquence nous pensons en faire une partie avec quelques destinations "phares" si l'on peut dire. Donc déjà le nord de ce pays avec la capitale et avec les chutes du "Iguazu" par exemple. Nous sommes à la recherches d'agences de voyages (style comme Pérou Insolite si vous connaissez). Nous évitons les circuits pas au pas de courses, ne pas faire des 400 kms en bus pour voir un site et repartir vite fait!!!Ce séjour serait pour une durée de 15 jours voir une extension si nécessaire pour souffler. Voilà très grossièrement notre idée.
Je connais bien ce site, forum (VoyageForum.com) qui m'a donné des renseignements sérieux, etc....En attendant vos réponses. Bien à vous tous et cordialement.
Croisière "Bleu Azur" avec le Bleu de France? English translation pending
bonjour j'aimerai savoir si il ya des personnes qui vont faire cette croisiere dans les mois a venir, afin de me donner des indications futur sur leur escale sachant que moi je part au mois de juillet alors si vous partez avant pourriez vous a votre retour me donner quelque indication surtout pour la corse que je n'ai jamais fait, je voudrai savoir si on est pas loin de la ville ainsi que les excursions proposait par le bateau et vos impression sur celle ci par contre je peux vous donner des indications sur le bateau et les escales a barcelonne, palerme, sardaigne et ibiza.
La République Dominicaine en routard possible? English translation pending
Bonjour à tous 😉
J'ai l'opportunité d'avoir des vols secs pour partir en République Dominicaine (Punta cana).
Est ce que vous pensez qu'il est possible de louer un scooter et de faire le tour de l'ile en une semaine? Combien cela coute a peu pres?
Egalement, si je souhaite faire quelques plongées, avec vous une idée des prix?
Quand j'entend partir a la routard, s'est en petit budget et en étant en mode "itinerant" durant une semaine ;-)
Vous avez deja tente l'experience?
Merci par avance pour vos réponses,
Cordialement,
David
J'ai l'opportunité d'avoir des vols secs pour partir en République Dominicaine (Punta cana).
Est ce que vous pensez qu'il est possible de louer un scooter et de faire le tour de l'ile en une semaine? Combien cela coute a peu pres?
Egalement, si je souhaite faire quelques plongées, avec vous une idée des prix?
Quand j'entend partir a la routard, s'est en petit budget et en étant en mode "itinerant" durant une semaine ;-)
Vous avez deja tente l'experience?
Merci par avance pour vos réponses,
Cordialement,
David
De Chicago à Washington en trente jours au mois de juillet prochain English translation pending
Bonjour les forumeurs et meuses!
La menace radioactive ayant eu raison de notre projet de séjour au Japon en juillet prochain, nous allons à l'arrache mettre en place un plan B...
Après 2 séjours d'un mois chacun dans l'Ouest, nous allons mettre le cap à l'Est pour 30 jours avec un mix nature/villes entre Chicago et Washington. Je viens donc vers vous, spécialistes de cette région (et les autres sont welcome!) pour bénéficier de vos lumières...
Avant que vous ne jetiez un coup d’œil à ma carte, sachez que les étapes entre Chicago et Boston ne sont pas figées et que je suis donc ouvert à toute proposition de détour ou de changement de ville étape. La seule contrainte est de fixer des étapes pas trop longues en voiture (4/5h), ce qui nous laisse du temps pour randonner un peu...
Et maintenant, à la demande générale, voici le programme:
1er juillet: vol Paris-Chicago 2 au 4 juillet: Chicago avec feu d'artifice et tout le tintouin le 4 juillet 5 juillet: de Chicago à Hamilton (Canada) 6 juillet: chutes du Niagara (côté canadien) et nuit à Rochester (en passant, on pourrait voir le côté US des chutes) 7 juillet: de Rochester à Lake Placid 8 juillet: de Lake Placid à North Conway (histoire de voir un peu la White mountain National Forest) 9 juillet: de North Conway à Bar Harbor 10 juillet: Acadia NP 11 juillet: de Bar Harbor à Boston 12, 13 juillet: Boston 14 juillet: de Boston à Plymouth 15 juillet: Cape Cod (aller retour en ferry depuis Plymouth) 16 juillet: de Plymouth à New York par la route 1 17,18,19,20,21,22 juillet: New York (et on y retournera en octobre prochain 1 semaine...) 23 juillet: de New York à Philadelphie 24, 25 juillet: Philadelphie 26,27,28,29,30 juillet Washington DC
Ceci posé, je compte encore une fois sur vos commentaires, comme toujours, car j'ai monté ça en trois jours et je me suis peut-être planté dans les grandes largeurs...
Merci,
Arnaud
Edit: Hi à max68 pour son coup de main et sa bonne idée de partir de Chicago, merci maxou 😉
La menace radioactive ayant eu raison de notre projet de séjour au Japon en juillet prochain, nous allons à l'arrache mettre en place un plan B...
Après 2 séjours d'un mois chacun dans l'Ouest, nous allons mettre le cap à l'Est pour 30 jours avec un mix nature/villes entre Chicago et Washington. Je viens donc vers vous, spécialistes de cette région (et les autres sont welcome!) pour bénéficier de vos lumières...
Avant que vous ne jetiez un coup d’œil à ma carte, sachez que les étapes entre Chicago et Boston ne sont pas figées et que je suis donc ouvert à toute proposition de détour ou de changement de ville étape. La seule contrainte est de fixer des étapes pas trop longues en voiture (4/5h), ce qui nous laisse du temps pour randonner un peu...
Et maintenant, à la demande générale, voici le programme:
1er juillet: vol Paris-Chicago 2 au 4 juillet: Chicago avec feu d'artifice et tout le tintouin le 4 juillet 5 juillet: de Chicago à Hamilton (Canada) 6 juillet: chutes du Niagara (côté canadien) et nuit à Rochester (en passant, on pourrait voir le côté US des chutes) 7 juillet: de Rochester à Lake Placid 8 juillet: de Lake Placid à North Conway (histoire de voir un peu la White mountain National Forest) 9 juillet: de North Conway à Bar Harbor 10 juillet: Acadia NP 11 juillet: de Bar Harbor à Boston 12, 13 juillet: Boston 14 juillet: de Boston à Plymouth 15 juillet: Cape Cod (aller retour en ferry depuis Plymouth) 16 juillet: de Plymouth à New York par la route 1 17,18,19,20,21,22 juillet: New York (et on y retournera en octobre prochain 1 semaine...) 23 juillet: de New York à Philadelphie 24, 25 juillet: Philadelphie 26,27,28,29,30 juillet Washington DC
Ceci posé, je compte encore une fois sur vos commentaires, comme toujours, car j'ai monté ça en trois jours et je me suis peut-être planté dans les grandes largeurs...
Merci,
Arnaud
Edit: Hi à max68 pour son coup de main et sa bonne idée de partir de Chicago, merci maxou 😉
De retour de la croisière "Cocktail Caraïbes" avec Costa English translation pending
Je suis désolée d'avoir tardé autant pour vous raconter notre périple. Notre croisière a eu lieu du 11/02/11 au 25/02/11 sur le Costa Atlantica (nous connaissions déjà ce bateau car nous l'avions déjà pris lors d'une précédente croisière "Perles des antilles". Il est toujours aussi bien, esthétique, confortable, bien insonorisé).
Nous étions 4 (2 adultes + 2 adolescents). Nous avions une chambre unique : un lit double en bas et des lits superposés d'une personne au dessus de nos têtes (pas très intime comme ambiance mais c'était pour la bonne cause). Nous avions choisi une cabine intérieure pour ne pas faire exploser le budget et car nous savions que nous ne passerions pas beaucoup de temps dans la chambre.
Le bateau est parti de Miami. En fait, il s'agissait de deux croisières en une. Nous avons fait un premier tour d'une semaine pour revenir à Miami et faire un second tour avec des escales différentes. Nous avons préféré les escales de la 1ère semaine. Nous avons eu en tout 4 jours en mer (non consécutifs) et cela nous a fait beaucoup de bien car nous avons pu ainsi profiter du soleil pour faire bronzette et pour nous reposer des jours où nous devions nous lever tôt lors des escales.
Pour avoir déjà fait des croisières d'une semaine, nous avons beaucoup apprécié que celle-ci dure 2 semaines. En effet, nous avons pu nous remettre tranquillement du décalage horaire et nous nous sommes vraiment reposés. Une semaine passe beaucoup trop vite. Le temps de s'habituer à ce nouveau rythme et il faut déjà repartir. Par contre, l'inconvénient c'est que les menus du restaurant étaient très ressemblants d'une semaine à l'autre et que les spectacles du soir étaient les mêmes.
Nous avions choisi de réserver les vols d'avion à part (achat sur le site d'Expédia). Nous avons bien fait car cela nous a fait économiser 900 euros. Nous sommes partis avec American Airlines à partir de Paris.
Jour 1 : Notre vol est arrivé le jour J à 15H00 à Miami (retard d'une demi heure). Le temps était gris mais il faisait bon (22°c). Comme d'habitude, le passage à la douane a été long (1 heure). Mais, nous avions jusqu'à 19H30 pour embarquer. Donc, nous avions une bonne marge de manoeuvre. Nous avons préféré prendre un vol direct pour éviter un maximum les retards de vol. Notre avion est arrivé à peu près à l'heure. Nous avons pris ensuite un taxi (24 dollars pour tous les 4 + 4 valises) jusqu'au port (5 mn d'attente et environ 25 mn de trajet). Nous n'avons pas fait la queue pour monter sur le bateau. Il n'y avait personne aux comptoirs Costa. Nous avons pris possession de notre chambre. Nos bagages sont arrivés assez vite dans la chambre. Ensuite, nous sommes allés boire un rafraichissement, nous avons fait enregistrer notre carte bancaire à l'accueil puis nous avons rangé nos affaires dans les placards de la chambre (un peu difficile de ranger les valises vides compte tenu de la taille de la chambre mais on a fait avec). Nous avons pris une douche pour aller diner au restaurant Tiziano. Nous avons préféré dîner au 1er service (18H15) car, dans les premiers jours, nous étions vite fatigués (décalage horaire oblige). Nous nous arrangions pour aller diner vers 18H40-45 pour que cela ne fasse pas trop tôt. Personne ne nous a jamais fait de remarque. Nous avions une table de 4 personnes. Nous sommes allés nous coucher assez tôt (vers 22H) car la journée avait été très longue.
Je vous raconterai la suite de notre voyage demain si possible.
Nous étions 4 (2 adultes + 2 adolescents). Nous avions une chambre unique : un lit double en bas et des lits superposés d'une personne au dessus de nos têtes (pas très intime comme ambiance mais c'était pour la bonne cause). Nous avions choisi une cabine intérieure pour ne pas faire exploser le budget et car nous savions que nous ne passerions pas beaucoup de temps dans la chambre.
Le bateau est parti de Miami. En fait, il s'agissait de deux croisières en une. Nous avons fait un premier tour d'une semaine pour revenir à Miami et faire un second tour avec des escales différentes. Nous avons préféré les escales de la 1ère semaine. Nous avons eu en tout 4 jours en mer (non consécutifs) et cela nous a fait beaucoup de bien car nous avons pu ainsi profiter du soleil pour faire bronzette et pour nous reposer des jours où nous devions nous lever tôt lors des escales.
Pour avoir déjà fait des croisières d'une semaine, nous avons beaucoup apprécié que celle-ci dure 2 semaines. En effet, nous avons pu nous remettre tranquillement du décalage horaire et nous nous sommes vraiment reposés. Une semaine passe beaucoup trop vite. Le temps de s'habituer à ce nouveau rythme et il faut déjà repartir. Par contre, l'inconvénient c'est que les menus du restaurant étaient très ressemblants d'une semaine à l'autre et que les spectacles du soir étaient les mêmes.
Nous avions choisi de réserver les vols d'avion à part (achat sur le site d'Expédia). Nous avons bien fait car cela nous a fait économiser 900 euros. Nous sommes partis avec American Airlines à partir de Paris.
Jour 1 : Notre vol est arrivé le jour J à 15H00 à Miami (retard d'une demi heure). Le temps était gris mais il faisait bon (22°c). Comme d'habitude, le passage à la douane a été long (1 heure). Mais, nous avions jusqu'à 19H30 pour embarquer. Donc, nous avions une bonne marge de manoeuvre. Nous avons préféré prendre un vol direct pour éviter un maximum les retards de vol. Notre avion est arrivé à peu près à l'heure. Nous avons pris ensuite un taxi (24 dollars pour tous les 4 + 4 valises) jusqu'au port (5 mn d'attente et environ 25 mn de trajet). Nous n'avons pas fait la queue pour monter sur le bateau. Il n'y avait personne aux comptoirs Costa. Nous avons pris possession de notre chambre. Nos bagages sont arrivés assez vite dans la chambre. Ensuite, nous sommes allés boire un rafraichissement, nous avons fait enregistrer notre carte bancaire à l'accueil puis nous avons rangé nos affaires dans les placards de la chambre (un peu difficile de ranger les valises vides compte tenu de la taille de la chambre mais on a fait avec). Nous avons pris une douche pour aller diner au restaurant Tiziano. Nous avons préféré dîner au 1er service (18H15) car, dans les premiers jours, nous étions vite fatigués (décalage horaire oblige). Nous nous arrangions pour aller diner vers 18H40-45 pour que cela ne fasse pas trop tôt. Personne ne nous a jamais fait de remarque. Nous avions une table de 4 personnes. Nous sommes allés nous coucher assez tôt (vers 22H) car la journée avait été très longue.
Je vous raconterai la suite de notre voyage demain si possible.
Rando-rencontre en forêt de Fontainebleau dimanche 1er mai 2011 English translation pending
🙂 Chers Véfiste , chères véfistes.
Chaque mois vous vous rendez dans le 18 ème arrondissement pour regarder les excellentes diapositives 😉des randonneurs de Vf mais le seul problème 😐c'est que vous êtes assis durant 2 heures , sans la moindre activité physique , vous vous empiffrez de mauvaises calories , vous buvez de cocktails remplis de sucre et de plein de choses mauvaises pour votre corps ...... en résumé vous grossissez 🙁!!!
Mais heureusement Super-Lahaut🙂 intervient chaque année pour vous remettre en forme , pour vous dégourdir les pattes , pour vous faire reprendre de la vitalité de façon à ce que vous soyez en forme pour repartir en randonnée durant vos voyages l'été approchant .
Alors Super-Lahaut🙂 propose une rando-rencontre à tous les véfistes le dimanche 1 mai en forêt de Fontainebleau (Nouvel itinéraire par rapport aux années précédentes car Super-Lahaut🙂 aime changer un peu ses habitudes et Super Lahaut🙂 pense démarrer cette fois ci de Montigny sur Loing (Sud Fontainebleau) pour rejoindre la ville de Fontainebleau)
Ce sera alors un départ prévu vers les 9 heures du matin à la gare de Lyon (A confirmer quelques jours avant )pour rejoindre le point de départ aux alentours de 10 heures (environ 1 heure de train)pour effectuer une rando d'environ de 15,322kms à 22,568 kms !!(retour en fin d'après midi !)
Mais attention Super-Lahaut🙂 n'est pas Super-Super-Lahaut car Super-Lahaut🙂 aime prendre son temps et marche d'une allure normale pas comme certains sur ce site .....dont un certain S...n dont je tairai son pseudo !
Super-Lahaut🙂 aime aussi les bonnes choses à manger alors penser à ramener cacahuètes, saucissons et autres biscuits pour prendre l'apéro durant le pique nique du midi !!Super-Lahaut🙂 apportera une bouteille de rosé pour que chaque participant reprenne de l'énergie pour la suite de la journée !!
Rando Super-Lahaut🙂 , rando super apero !!😉
En cas de tempête ou de neige la rando-rencontre serait reportée !!🙁
Chaque mois vous vous rendez dans le 18 ème arrondissement pour regarder les excellentes diapositives 😉des randonneurs de Vf mais le seul problème 😐c'est que vous êtes assis durant 2 heures , sans la moindre activité physique , vous vous empiffrez de mauvaises calories , vous buvez de cocktails remplis de sucre et de plein de choses mauvaises pour votre corps ...... en résumé vous grossissez 🙁!!!
Mais heureusement Super-Lahaut🙂 intervient chaque année pour vous remettre en forme , pour vous dégourdir les pattes , pour vous faire reprendre de la vitalité de façon à ce que vous soyez en forme pour repartir en randonnée durant vos voyages l'été approchant .
Alors Super-Lahaut🙂 propose une rando-rencontre à tous les véfistes le dimanche 1 mai en forêt de Fontainebleau (Nouvel itinéraire par rapport aux années précédentes car Super-Lahaut🙂 aime changer un peu ses habitudes et Super Lahaut🙂 pense démarrer cette fois ci de Montigny sur Loing (Sud Fontainebleau) pour rejoindre la ville de Fontainebleau)
Ce sera alors un départ prévu vers les 9 heures du matin à la gare de Lyon (A confirmer quelques jours avant )pour rejoindre le point de départ aux alentours de 10 heures (environ 1 heure de train)pour effectuer une rando d'environ de 15,322kms à 22,568 kms !!(retour en fin d'après midi !)
Mais attention Super-Lahaut🙂 n'est pas Super-Super-Lahaut car Super-Lahaut🙂 aime prendre son temps et marche d'une allure normale pas comme certains sur ce site .....dont un certain S...n dont je tairai son pseudo !
Super-Lahaut🙂 aime aussi les bonnes choses à manger alors penser à ramener cacahuètes, saucissons et autres biscuits pour prendre l'apéro durant le pique nique du midi !!Super-Lahaut🙂 apportera une bouteille de rosé pour que chaque participant reprenne de l'énergie pour la suite de la journée !!
Rando Super-Lahaut🙂 , rando super apero !!😉
En cas de tempête ou de neige la rando-rencontre serait reportée !!🙁
Croisière sur le Lirica le 6 mai 2011 English translation pending
Bonjour à tous, en particulier a Alcati, desbelles, bruno, cricri, Pap, Vero, et tout les noms que j'ai oublié😉😉😉
ça y est c'est parti, j'ai réservé une croisière sur LIRICA avec AZUR CROISIERE départ le 6 mai 2011😎😎😉
Itinéraire: Nice/genes Ajaccio, rome, Salerne, Tunis, Palma, marseille, retour Nice/genes
je n'ai pas trop pu écrire jusquà présent car comme certains le savent, ma fille Alicia va accoucher fin du mois, et on est en plein préparatifs, aujourd'hui relache pour moi, donc j'en profite pour venir sur le forum, bien que tout les jours je venais voir ce qui s'y passait😉😉😉
J'aurais besoin de conseils si c'est possible😊😊
Tout d'abord Ajaccio que peut t'on voir en sachant que l'on reste de 10 h à 18 h
Rome ( on va rester a Civitavecchia, je ne sais pas si le Dimanche il y a le marché ou pas??????que peut t'on faire d'autre a part Rome
Salerne on ne connait pas du tout ( j'ai vu qu'il y avait a 25 kilometres Amalfie comment peut t'on y aller en taxis ou bien en bus???????
Tunis on connait déjà, à moins qu'il nous change l'escale mais pour l'instant il n'y a rien de fait!!!!!
Palma ( que peut t'on visiter a part la cathedrale?????) escale de14h à 21 h
Pour Marseille 14h à 19 h peut t'on aller en taxis sur la canebière est ce que quelqu'un connait le prix du taxis.
Tout vos renseignements me seront utiles pour préparer notre croisière
Merci pour vos réponses
A Bientot
Amicalement-brigitte
Avis sur itin��raire de dix-sept jours en Namibie? English translation pending
Bonjour,
J'ai pour projet de partie en Namibie en autotour. Je suis en train de d'établir un itinéraire. J'aimerais connaitre vos avis.
Jour 1: Windhoek Londiningi B&B Jour 2:Waterberg Waterberg Wilderness Jour 3:ETOSHA NWR Namutoni Jour 4: ETOSHA NWR Namutoni Jour 5:ETOSHA NWR Okaukuejo Jour 6:TWYFELFONTEIN Aabadi Camp Jour 7:BRANDBERG Brandberg White Lady Lodge Jour 8:WALVIS BAY Free Air Guest house Jour 9:WALVIS BAY Free Air Guest house Jour 10:SESRIEM NWR Sesriem Jour 11:SESRIEM NWR Sesriem Jour 12:TIRAS Koimasis Guestfarm Jour 13:AUS Klein Aus Vista Jour 14:FISH RIVER CANYON Canon Roadhouse Jour 15: FISH RIVER CANYON Canon Roadhouse Jour 16: MARIENTAL Anib Lodge Jour 17: Windhoek retour :(
Dans le Damaraland, pour l'instant je suis sur Brandberg, mais j'hésite beaucoup avec Palmwag, qui apparemment est plus riche en faune. Faut il que je rajoute un jour? Ou est ce que ça n'en vaut pas la peine?
Merci d'avance pour toutes vos idées et renseignements!
Anne
J'ai pour projet de partie en Namibie en autotour. Je suis en train de d'établir un itinéraire. J'aimerais connaitre vos avis.
Jour 1: Windhoek Londiningi B&B Jour 2:Waterberg Waterberg Wilderness Jour 3:ETOSHA NWR Namutoni Jour 4: ETOSHA NWR Namutoni Jour 5:ETOSHA NWR Okaukuejo Jour 6:TWYFELFONTEIN Aabadi Camp Jour 7:BRANDBERG Brandberg White Lady Lodge Jour 8:WALVIS BAY Free Air Guest house Jour 9:WALVIS BAY Free Air Guest house Jour 10:SESRIEM NWR Sesriem Jour 11:SESRIEM NWR Sesriem Jour 12:TIRAS Koimasis Guestfarm Jour 13:AUS Klein Aus Vista Jour 14:FISH RIVER CANYON Canon Roadhouse Jour 15: FISH RIVER CANYON Canon Roadhouse Jour 16: MARIENTAL Anib Lodge Jour 17: Windhoek retour :(
Dans le Damaraland, pour l'instant je suis sur Brandberg, mais j'hésite beaucoup avec Palmwag, qui apparemment est plus riche en faune. Faut il que je rajoute un jour? Ou est ce que ça n'en vaut pas la peine?
Merci d'avance pour toutes vos idées et renseignements!
Anne
Qu'est ce qu'une cabine garantie? English translation pending
Bonjour,
Les préparatifs approchent et donc plein de questions en tête 😛 J'ai lu le terme "cabine garantie" mais je ne sais pas ce que c'est.... Est ce possible pour une cabine de 2 adultes et 2 enfants (8 ans et 1ans et demi au moment du départ) Est ce que seules les cabines garanties ont la possibilité (chance) d'être surclassées ?
Nous souhaitons une cabine extérieure.
Merci une nouvelle fois de vos réponses (d'autres questions arrivent 😊)
Les préparatifs approchent et donc plein de questions en tête 😛 J'ai lu le terme "cabine garantie" mais je ne sais pas ce que c'est.... Est ce possible pour une cabine de 2 adultes et 2 enfants (8 ans et 1ans et demi au moment du départ) Est ce que seules les cabines garanties ont la possibilité (chance) d'être surclassées ?
Nous souhaitons une cabine extérieure.
Merci une nouvelle fois de vos réponses (d'autres questions arrivent 😊)
Pourquoi Sapa et pas une autre ville vietnamienne? English translation pending
Bonjour
Je tiens tout d'abord à préciser que je ne veux agresser personne en posant cette question, j'éspère ne pas avoir de réponse agressive 🙂.
La question que je me pose est la suivante :
Pourquoi tout le monde va a Sappa ?
Je suppose que des rizières, on peut en voir ailleurs ?
Je vois que tous les guides, tous les forums auguillent sur cette destination.
Si je décide d'aller dans une autre ville de la région, est ce que je vais avoir du mal à trouver un hotel, ou peut être que je ne serai pas le bienvenue ?
D'ailleurs, quelqu'un a-t-il une autre ville plus tranquille à me conseiller dans les environs ?
Merci
Boucle de vingt-cinq jours Denver-Denver: votre avis? English translation pending
Bonjour,
Je sais que je vais paraître un peu girouette 😊 car j'ai déjà posté un itinéraire plus ou moins bouclé ( Californie- Utah- Arizona etc..avec les parcs de l'Ouest) mais, comme je le dis dans mon profil, j'aime avoir des plans pour en changer 😛 donc je me suis rendue bien vite compte, après avoir recueilli différents avis, en MP notamment, que je vais passer à côté des meilleures randos dans les parcs de l'Ouest, car avec mes 2 puces je ne vais pas pouvoir faire plus de disons 3 heures de marche avec les chaleurs de l' Ouest. donc tant pis je range soigneusement cet itinéraire ( pour 2013 ??😉) ; me revoilà partie pour des heures de lecture et de pages internet pour concocter un nouveau trajet en lien avec nos aspirations. nos centres d'intêrêt : les loisirs sportifs, les randos ( mais pas sous grosse chaleur), les chevaux, la nature, les animaux , les traditions, le folklore, dormir dans des endroits typiques ( cabins, tipis, ; roulottes !!). ce sera en Juillet 2012 ( oui, je suis une girouette qui anticipe 🤪), 2 adultes, 2 enfants ( environ 8 ans et 5 1/2 ans au moment du voyage). donc cela donne maintenant une boucle Denver/Denver ( pourquoi Denver ? : vol direct depuis Londres, toujours pour les enfants; tandis que Salt Lake cirty par exemple stop à Chicago).
Jour 1 (arrivée le soir selon horaires 2011 🤪) et 2 DENVER (CO) Jour 3: trajet vers DINAUSOR en début d'après midi. nuit à Vernal ( je n'ai rien trouvé plus près, ce qui oblige à faire la route en sens inverse le lendemain). quelqu'un aurait-il une adresse ? Jour 4: DINAUSOR : Harper corner drive, cold desert trail. Nuit à Vernal. Jour 5: DINAUSOR- dinausor quary, titled rock drive Trajet Grand Teton via Flaming Gorge. Nuit en route Jour 5 : GRAND TETON (WY) Chapel of the transfiguration; mormon row, trail jenny lake. nuit au colter bay Jour 6: GRAND TETON- Trajet vers Yellowstone en fin de journée. Nuit à Old Faithful snowlodge and cabin . prévu : canoe sur le lac; cunnigham cabin; randonnée à cheval ( 1 heure); lakeshore trail; scenic drive Jour 7 à 12: YELLOWSTONE nuits à Canyon village et dernière nuit à Roosevelt ( à réserver dès cet été). 1 jour secteur Old faithful 1/2 journée West basin/ Grant Village 1/2 journée lake village 1/2 journée canyon de Yellowstone 1 journée : secteur Mammoth 1/2 journée : secteur Madison Norris 1/2 journée secteur Tower Roosevelt 1/2 journée : pour revoir les coups de coeurs ou les balades pas faites
en plus des randos sont prévus aussi balades à cheval, en diligence, bateau sur le lac, expo des visitors centers. dernier jour : trajet par Lamar Valley puis Beartooth Scenic Drive- Nuit à Red Lodge (MT)
Jour 13: CODY : old town trail, buffalo bill center, gun fight devant chez Irma 😉, cody nite rodéo. nuit au red pole Ranch Jour 14 : BIGHORN CANYON (MT) par la Bighorn Scenic Byway. Mason Lovell Ranch; devil canyon overlook. nuit à Buffalo. Jour 15 :BIGHORN NATIONAL FOREST puis Devil’s Tower ( tower trail + circle of sacred smoke sculpture). Nuit à Spearfish Jour 16 : SOUTH DAKOTA (SD) Spearfish canyon scénic byway Deadwood, Crazy Horse, Broken Boot Gold Mine (mine), Rocker ville( ghost town) Monument Crazy Horse Wind Cave Mont Rushmore le soir ( pour 19 heures) nuit à Keystone. Jour 17 et 18: BLACK HILLS Mont Rushmore le matin. Balade à cheval Custer state park (Wildlife loop road, iron mountain road) Blacks Hill Wild Horse sanctuary ( tour de 2 heures) 1ere nuit à Keystone et 2eme nuit à Hotspring Jour 19: BADLANDS loop road de 60 minutes + window trail + door trail + fossil exhibit trail nuit au Badlans Ranch Resort Jour 20: trajet vers le Wyoming par le Nebraska (NE) Wounded knee massacre site Agate Fossil Beds, Scotts Bluff Nuit à Scottbluff Jour 21 : Guernsey ( Guernsey deep rut hill) et Fort Laramie trajet vers Cheyenne. Nuit à Cheyenne ( very expensive 🏴☠️). Jour 22: CHEYENNE (WY) on y sera pendant les Frontier Days du 20 au 29 Juillet 2012. 2eme nuit à Cheyenne si quelqu'un a un bon plan je prends mais on veut dormir sur place pour profiter des Frontier Days donc je sais que j'en ai pour au moins 150 $ pour une nuit en motel à cette période. Jour 23: ESTES PARK (CO) aperçu des Rocky Mountains ; lily lake trail- bear lake trail et beaver boardwalk sur la trail ridge road ( une partie) nuit à Estes Park ( whispering pines) Jour 24: retour à DENVER en fin de journée. Jour 25 : vol
Merci déjà d'être arrivés jusqu'à cette ligne 😉. je vous remercie par avance pour vos avis, éventuels bons plans sur cette boucle. et je ne change plus de secteur !!
pour toutes ces couleurs dans le texte, je sais pas , j'arrive pas à remettre normal !! merci merci
Je sais que je vais paraître un peu girouette 😊 car j'ai déjà posté un itinéraire plus ou moins bouclé ( Californie- Utah- Arizona etc..avec les parcs de l'Ouest) mais, comme je le dis dans mon profil, j'aime avoir des plans pour en changer 😛 donc je me suis rendue bien vite compte, après avoir recueilli différents avis, en MP notamment, que je vais passer à côté des meilleures randos dans les parcs de l'Ouest, car avec mes 2 puces je ne vais pas pouvoir faire plus de disons 3 heures de marche avec les chaleurs de l' Ouest. donc tant pis je range soigneusement cet itinéraire ( pour 2013 ??😉) ; me revoilà partie pour des heures de lecture et de pages internet pour concocter un nouveau trajet en lien avec nos aspirations. nos centres d'intêrêt : les loisirs sportifs, les randos ( mais pas sous grosse chaleur), les chevaux, la nature, les animaux , les traditions, le folklore, dormir dans des endroits typiques ( cabins, tipis, ; roulottes !!). ce sera en Juillet 2012 ( oui, je suis une girouette qui anticipe 🤪), 2 adultes, 2 enfants ( environ 8 ans et 5 1/2 ans au moment du voyage). donc cela donne maintenant une boucle Denver/Denver ( pourquoi Denver ? : vol direct depuis Londres, toujours pour les enfants; tandis que Salt Lake cirty par exemple stop à Chicago).
Jour 1 (arrivée le soir selon horaires 2011 🤪) et 2 DENVER (CO) Jour 3: trajet vers DINAUSOR en début d'après midi. nuit à Vernal ( je n'ai rien trouvé plus près, ce qui oblige à faire la route en sens inverse le lendemain). quelqu'un aurait-il une adresse ? Jour 4: DINAUSOR : Harper corner drive, cold desert trail. Nuit à Vernal. Jour 5: DINAUSOR- dinausor quary, titled rock drive Trajet Grand Teton via Flaming Gorge. Nuit en route Jour 5 : GRAND TETON (WY) Chapel of the transfiguration; mormon row, trail jenny lake. nuit au colter bay Jour 6: GRAND TETON- Trajet vers Yellowstone en fin de journée. Nuit à Old Faithful snowlodge and cabin . prévu : canoe sur le lac; cunnigham cabin; randonnée à cheval ( 1 heure); lakeshore trail; scenic drive Jour 7 à 12: YELLOWSTONE nuits à Canyon village et dernière nuit à Roosevelt ( à réserver dès cet été). 1 jour secteur Old faithful 1/2 journée West basin/ Grant Village 1/2 journée lake village 1/2 journée canyon de Yellowstone 1 journée : secteur Mammoth 1/2 journée : secteur Madison Norris 1/2 journée secteur Tower Roosevelt 1/2 journée : pour revoir les coups de coeurs ou les balades pas faites
en plus des randos sont prévus aussi balades à cheval, en diligence, bateau sur le lac, expo des visitors centers. dernier jour : trajet par Lamar Valley puis Beartooth Scenic Drive- Nuit à Red Lodge (MT)
Jour 13: CODY : old town trail, buffalo bill center, gun fight devant chez Irma 😉, cody nite rodéo. nuit au red pole Ranch Jour 14 : BIGHORN CANYON (MT) par la Bighorn Scenic Byway. Mason Lovell Ranch; devil canyon overlook. nuit à Buffalo. Jour 15 :BIGHORN NATIONAL FOREST puis Devil’s Tower ( tower trail + circle of sacred smoke sculpture). Nuit à Spearfish Jour 16 : SOUTH DAKOTA (SD) Spearfish canyon scénic byway Deadwood, Crazy Horse, Broken Boot Gold Mine (mine), Rocker ville( ghost town) Monument Crazy Horse Wind Cave Mont Rushmore le soir ( pour 19 heures) nuit à Keystone. Jour 17 et 18: BLACK HILLS Mont Rushmore le matin. Balade à cheval Custer state park (Wildlife loop road, iron mountain road) Blacks Hill Wild Horse sanctuary ( tour de 2 heures) 1ere nuit à Keystone et 2eme nuit à Hotspring Jour 19: BADLANDS loop road de 60 minutes + window trail + door trail + fossil exhibit trail nuit au Badlans Ranch Resort Jour 20: trajet vers le Wyoming par le Nebraska (NE) Wounded knee massacre site Agate Fossil Beds, Scotts Bluff Nuit à Scottbluff Jour 21 : Guernsey ( Guernsey deep rut hill) et Fort Laramie trajet vers Cheyenne. Nuit à Cheyenne ( very expensive 🏴☠️). Jour 22: CHEYENNE (WY) on y sera pendant les Frontier Days du 20 au 29 Juillet 2012. 2eme nuit à Cheyenne si quelqu'un a un bon plan je prends mais on veut dormir sur place pour profiter des Frontier Days donc je sais que j'en ai pour au moins 150 $ pour une nuit en motel à cette période. Jour 23: ESTES PARK (CO) aperçu des Rocky Mountains ; lily lake trail- bear lake trail et beaver boardwalk sur la trail ridge road ( une partie) nuit à Estes Park ( whispering pines) Jour 24: retour à DENVER en fin de journée. Jour 25 : vol
Merci déjà d'être arrivés jusqu'à cette ligne 😉. je vous remercie par avance pour vos avis, éventuels bons plans sur cette boucle. et je ne change plus de secteur !!
pour toutes ces couleurs dans le texte, je sais pas , j'arrive pas à remettre normal !! merci merci
Rencontre VF le jeudi 3 mars à Montréal English translation pending
Oyez Oyez! 🙂
Je propose un premier rendez vous dans le hall des arrivées de l'aéroport Intl, le mercredi 2 mars vers 16h! 😏
Soyez nombreux! 😏 (J'atterris à 15h 15 avec Swiss Air)
Sinon le lendemain jeudi 3 Mars, ou? A quelle heure? A vous de voir... (pas un moule frites rue St Denis siouplait 😎 )
Sinon le lendemain jeudi 3 Mars, ou? A quelle heure? A vous de voir... (pas un moule frites rue St Denis siouplait 😎 )
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Splendida du 15 au 26 janvier 2011 English translation pending
bonjour a tous nous rentrons de croisiere a bord du splendida pour dire que c'etait merveilleux une croisiere sublime avec de super escales barcelone casablanca les iles canaries madere malaga et rome on en n'a pris pleins les yeux pendant tous le sejour .Pour ce qui est du bateau le top deco super raffine et chic des chambres bien agencees avec balcon .Pour le service tres bien et super souriant rien a redire la qualite de la nourriture tres bonne on c'est regale avec ma femme .Pour les animations bien sympas avec leur show diifferents chaque soir on s'est bien amuse .Pour finir ce fut une experience exceptionnelle et a refaire
Soixante-quatorze jours dans l'Ouest américain du 29 mars au 11 juin English translation pending
Voyage Forum me demande de créer une nouvelle file parce que la précédente est trop longue. Donc, voici notre programme "à jour", jusqu'au 21 avril rien ne devrait plus bouger, au-delà ça peut encore évoluer.
Merci à tous qui m'avez tant aidée par vos conseils et vos commentaire, à choisir les sites et les randonnées. Nous ne passerons pas un jour certainement sans avoir une pensée pour vous.
1- mardi 29 mars - Maison > Las Vegas
2 - 30 mars - Las Vegas > Cameron (permis Grand Falls) > Flagstaff
3 - 31 mars - Flagstaff > Grand Falls > Sedona
4 - 1 avril - Sedona
5 - 2 avril - Sedona
6 - 3 avril - Sedona
7 - 4 avril - Sedona > Cottonwood > Payson > Tonto National Monument > Lost Dutchman
8 - 5 avril - Lost Dutchman SP > Goldfield
9 - 6 avril - Lost Dutchman SP > Boyce Thompson Arboretum > Saguaro National Park East > Saguaro NP West
10 - 7 avril - Saguaro West (Arizona Sonora Desert Museum) > Alamogrodo ou White Sands
11 - 8 avril - White Sands
12 - 9 avril - White Sands > Guadalupe NP (via Sacramento)
13 - 10 avril - Guadalupe NP
14 - 11 avril - Guadalupe NP > Carlsbad Caverns (Kings Palace Ranger led Tour)
15 - 12 avril - Carlsbad Caverns > Carrizozo > Santa Fe
16 - 13 avril - Santa Fe
17 - 14 avril - Santa Fe > Taos > Chaco Culture
18 - 15 avril - Chaco Culture > Bitsi Badlands
19 - 16 avril - Bisti Badlands (Peut-être Shiprock)
20 - 17 avril - Bisti Badlands > Shiprock > Canyon de Chelly
21 - 18 avril - Canyon de Chelly
22 - 19 avril - Canyon de Chelly (Crépuscule Hope Arch) > Retour Canyon de Chelly pour la nuit
23 - 20 avril - Canyon de Chelly > Gooseneck SP > Valley of Gods
24 - 21 avril - Valley of Gods > Monument Valley (The View)
25 - 22 avril - Monument Valley > Moky Dugway > Muley Point
26 - 23 avril - Muley Point > Mule Canyon > The Needles
27 - 24 avril - The Needles
28 - 25 avril - The Needles > Moab (Marching Men - Delicate)
29 - 26 avril - Moab
30 - 27 avril - Moab - Island in the Sky
31 - 28 avril - Island in the Sky (Mesa Arch)
32 - 29 avril - Island in the Sky > Deadhorse Point pour le coucher du soleil
33 - 30 avril - Dead Horse Point > Shafer Trail > White Rim
34 - 1 mai - White Rim > Potash Road > Five Hole Arch
35 - 2 mai - Five Hole Arch > Globlin Valley > Little Wild Horse Canyon
36 - 3 mai - Crack Canyon > Hanksville
37 - 4 mai - Hanksville > Factory Butte > Capitol Reef
38 - 5 mai - Capitol Reef
39 - 6 mai - Capitol Reef > Cathedral Valley
40 - 7 mai - Cathedral Valley > on sort par Thousand Lake
41 - 8 mai - Caineville Temples Moon and Sun > Nottom Road > Cedar Mesa Campground
42 - 9 mai - Nottom Road > Burr Trail > Devil's Garden
43 - 10 mai - Devil's Garden > Golden Cathedral
44 - 11 mai - Sur Hole in the Rock Road (programme cool Choprock canyon ?) On dort au RH de Coyotte Gulch
45 - 12 mai - Coyotte Gulch
46 - 13 mai - Coyotte Gulch > Harris Wash > Henrieville (The Blues) > Kodachrome Basin
47 - 14 mai - Kodachrome Basin > Mosy Cave > Bryce Canyon (Upper Inspiration Point ) > Kodachrome Basin
48 - 15 mai - Kodachrome Basin SP > Willis Creek > Kodachrome Basin
49 - 16 mai - Cottonwood Canyon Road
50 - 17 mai - Cottonwood Canyon Road (Wahweap – White Rocks) – Nuit Alstrom Point
51 - 18 mai - Page
52 - 19 mai - Page Croisière Rainbow bridge – Old Paria Movie Set
53 - 20 mai - Antelope Canyons – Waterhole Canyon – Cathedral Wash – Great Wall
54 - 21 mai - CBN
55 - 22 mai - Whire Pass - Buckskin Gulch
56 - 23 mai - Page
57 - 24 mai - Horse Shoe Bend > Petrified Forest
58 - 25 mai - Petrified Forest > Grand Canyon
59 - 26 mai - Grand Canyon
60 - 27 mai - Grand Canyon > Seligman
61 - 28 mai - Seligman > Havasupai
62 - 29 mai - Havasupai
63 - 30 mai - Havasupai > Seligman
64 - 31 mai - Seligman > Zion
65 - 1 juin - Zion
66 - 2 juin - Zion > Toroweap
67 - 3 juin - Toroweap > Mesquite
68 - 4 juin - Mesquite > Little Finland (Gold Butte)
69 - 5 juin - Gold Butte (Little Finland) > Valley of Fire
70 - 6 juin - Valley of Fire > Red Rock Canyon
71 - 7 juin - Red Rock Canyon > Death Valley
72 - 8 juin - Death Valley
73 - 9 juin - Death Valley
74 - 10 juin - Death Valley > Las Vegas
75 - 11 juin - Las Vegas > Maison
Merci à tous qui m'avez tant aidée par vos conseils et vos commentaire, à choisir les sites et les randonnées. Nous ne passerons pas un jour certainement sans avoir une pensée pour vous.
1- mardi 29 mars - Maison > Las Vegas
2 - 30 mars - Las Vegas > Cameron (permis Grand Falls) > Flagstaff
3 - 31 mars - Flagstaff > Grand Falls > Sedona
4 - 1 avril - Sedona
5 - 2 avril - Sedona
6 - 3 avril - Sedona
7 - 4 avril - Sedona > Cottonwood > Payson > Tonto National Monument > Lost Dutchman
8 - 5 avril - Lost Dutchman SP > Goldfield
9 - 6 avril - Lost Dutchman SP > Boyce Thompson Arboretum > Saguaro National Park East > Saguaro NP West
10 - 7 avril - Saguaro West (Arizona Sonora Desert Museum) > Alamogrodo ou White Sands
11 - 8 avril - White Sands
12 - 9 avril - White Sands > Guadalupe NP (via Sacramento)
13 - 10 avril - Guadalupe NP
14 - 11 avril - Guadalupe NP > Carlsbad Caverns (Kings Palace Ranger led Tour)
15 - 12 avril - Carlsbad Caverns > Carrizozo > Santa Fe
16 - 13 avril - Santa Fe
17 - 14 avril - Santa Fe > Taos > Chaco Culture
18 - 15 avril - Chaco Culture > Bitsi Badlands
19 - 16 avril - Bisti Badlands (Peut-être Shiprock)
20 - 17 avril - Bisti Badlands > Shiprock > Canyon de Chelly
21 - 18 avril - Canyon de Chelly
22 - 19 avril - Canyon de Chelly (Crépuscule Hope Arch) > Retour Canyon de Chelly pour la nuit
23 - 20 avril - Canyon de Chelly > Gooseneck SP > Valley of Gods
24 - 21 avril - Valley of Gods > Monument Valley (The View)
25 - 22 avril - Monument Valley > Moky Dugway > Muley Point
26 - 23 avril - Muley Point > Mule Canyon > The Needles
27 - 24 avril - The Needles
28 - 25 avril - The Needles > Moab (Marching Men - Delicate)
29 - 26 avril - Moab
30 - 27 avril - Moab - Island in the Sky
31 - 28 avril - Island in the Sky (Mesa Arch)
32 - 29 avril - Island in the Sky > Deadhorse Point pour le coucher du soleil
33 - 30 avril - Dead Horse Point > Shafer Trail > White Rim
34 - 1 mai - White Rim > Potash Road > Five Hole Arch
35 - 2 mai - Five Hole Arch > Globlin Valley > Little Wild Horse Canyon
36 - 3 mai - Crack Canyon > Hanksville
37 - 4 mai - Hanksville > Factory Butte > Capitol Reef
38 - 5 mai - Capitol Reef
39 - 6 mai - Capitol Reef > Cathedral Valley
40 - 7 mai - Cathedral Valley > on sort par Thousand Lake
41 - 8 mai - Caineville Temples Moon and Sun > Nottom Road > Cedar Mesa Campground
42 - 9 mai - Nottom Road > Burr Trail > Devil's Garden
43 - 10 mai - Devil's Garden > Golden Cathedral
44 - 11 mai - Sur Hole in the Rock Road (programme cool Choprock canyon ?) On dort au RH de Coyotte Gulch
45 - 12 mai - Coyotte Gulch
46 - 13 mai - Coyotte Gulch > Harris Wash > Henrieville (The Blues) > Kodachrome Basin
47 - 14 mai - Kodachrome Basin > Mosy Cave > Bryce Canyon (Upper Inspiration Point ) > Kodachrome Basin
48 - 15 mai - Kodachrome Basin SP > Willis Creek > Kodachrome Basin
49 - 16 mai - Cottonwood Canyon Road
50 - 17 mai - Cottonwood Canyon Road (Wahweap – White Rocks) – Nuit Alstrom Point
51 - 18 mai - Page
52 - 19 mai - Page Croisière Rainbow bridge – Old Paria Movie Set
53 - 20 mai - Antelope Canyons – Waterhole Canyon – Cathedral Wash – Great Wall
54 - 21 mai - CBN
55 - 22 mai - Whire Pass - Buckskin Gulch
56 - 23 mai - Page
57 - 24 mai - Horse Shoe Bend > Petrified Forest
58 - 25 mai - Petrified Forest > Grand Canyon
59 - 26 mai - Grand Canyon
60 - 27 mai - Grand Canyon > Seligman
61 - 28 mai - Seligman > Havasupai
62 - 29 mai - Havasupai
63 - 30 mai - Havasupai > Seligman
64 - 31 mai - Seligman > Zion
65 - 1 juin - Zion
66 - 2 juin - Zion > Toroweap
67 - 3 juin - Toroweap > Mesquite
68 - 4 juin - Mesquite > Little Finland (Gold Butte)
69 - 5 juin - Gold Butte (Little Finland) > Valley of Fire
70 - 6 juin - Valley of Fire > Red Rock Canyon
71 - 7 juin - Red Rock Canyon > Death Valley
72 - 8 juin - Death Valley
73 - 9 juin - Death Valley
74 - 10 juin - Death Valley > Las Vegas
75 - 11 juin - Las Vegas > Maison
Trois semaines en Syrie: mai 2010 English translation pending
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Mardi 04 mai : le voyage. Départ aux aurores. Il faut être à l’aéroport à 06h.30. On passe au bureau de Turkisch Airlines parce que l’orthographe du nom de famille de Francine est incorrecte. Plus moyen de corriger. On nous dit que, en principe, cela ne devrait pas poser de problème. Nous ne sommes rassurés qu’à moitié. 08 h. 00, l’avion décolle. Pas très neuf. La nourriture et le service sont quelconques. Escale à Istamboul où on s’emmêle pes pinceaux avec le décalage horaire. Des files un peu partout. L’embarquement dure longtemps et nous ne décollons qu’à 15 h.30. Cette fois, le service, c’est vraiment Bysance : apéro, vin, mezze, …avion impeccable, hôtesses souriantes. Et c’est la même compagnie avec un vol non européen ! Atterrissage en douceur à Damas. Il est 17h.00, heure locale. Si les deux files à l’immigration sont assez longues, les formalités sont rapides. Pas de fouille des bagages, pas de questions. Dans le hall des arrivées, pas de harcèlement non plus de la part des chauffeurs de taxi comme c’est trop souvent le cas. Comme nous expliquons que nous prenons le bus, on nous conduit au guichet et c’est le conducteur du bus lui-même qui nous achète les billets voyant que nous ne maîtrisons pas encore la monnaie locale. Bref, le premier contact avec la Syrie est encourageant. Au terminal du bus, on retrouve l’ambiance des gares routières avec des chauffeurs de taxi qui se disputent le client. On négocie le prix. Nouvelle discussion pour imposer notre hôtel (que nous avons réservé), le chauffeur voulant nous emmener ailleurs. Comme toujours, quand on reste ferme et calme, tout s’arrange avec même le sourire. Premier couac, pas de trace de notre réservation au Salam Hotel qui affiche « complet » J’explique vaille que vaille que j’ai envoyé deux courriels - l’ordinateur est « kaput !» - , que j’ai aussi téléphoné – « fallait confirmer par fax ! » – Le dialogue de sourd avec la mauvaise foi en prime. Comme nous restons à la réception – tactique souvent efficace - et que, semble-t-il, nous pertubons la sieste de l’employé, un garçon d’étage nous emmène à un autre hôtel, le Sultan Hôtel , à quelques pas du premier. Complet aussi, mais si nous acceptons, il reste une toute petite chambre sans commodités. Mieux vaut un tien que deux tu l’auras, on accepte et on ajoute qu’on pourrait séjourner quelques jours à Damas. C’est le sésame. Le lendemain, on nous trouvera une autre chambre. Ce qui fut fait et nous ne le regretterons pas. 19 h.30, après une bonne douche, premier contact avec la ville. Faudra s’habituer à la circulation totalement anarchique. Feux de signalisations, passages pour piétons et agents de la circulation (c’est quoi ça ?) sont purement décoratifs. Tactique : suivre une dame (pas un homme habitué à slalomer entre les voitures), ne pas paniquer ni se laisser impressionner par les coups de klakson. Après avoir fait le tour de quelques banques, on en trouve enfin une qui accepte las cartes Visa, Master Card et même Maestro. La soirée se termine dans une sorte de café dans une rue assez sombre où on fume le narguilé. Manifestement, ce n’est pas un endroit fréquenté par les étrangers et encore moins par les femmes. L’aacueil y sera fabuleux. Les serveurs, nombreux, sont sans cesse près de nous, nous posent des questions, ils ont déjà entendu parler de la Belgique (Vous parlez français ou autre chose ?) Et le café turc y est sublime.
Mercredi 05 : Damas. Petit déjeuner à l’hôtel, déménagement des bagages, ensuite, direction du musée qui n’est pas très loin. Le musée est un peu vieillot, poussiéreux, mais contient de belles pièces pas toujours bien mises en valeur. Le plus remarquable est l’ancienne synagogue avec ses superbes fresques. Visite agréable puis petit café dans le parc tout aussi agréable. Retour à l’hôtel où nous prenons possession de notre nouvelle chambre, au 5e étage (avec ascenseur, heureusement), calme confortable avec une belle vue sur la ville. L’après-midi, on se dirige vers la mosquée des Omeyades. Pour l’atteindre, il faut traverser le souk, tout en contrastes. A côté – ou plutôt en face – de boutiques qui présentent des niqabs, on rencontre des dessous de toutes les couleurs plus affriolants les uns que les autres. Et les acheteuses, qui discutent ferme les pris avec les vendeurs (toujours des hommes) sont très souvent des femmes voilées de la tête au pied. Cela fait rêver… (et, à entendre les rires étouffés, elles rêvent semble-t-il). Le souk grouille de monde mais, contrairement aux souks marocains, l’étranger n’est pas harcelé ; on peut regarder à son aise sans être interpellé ; si on se bouscule, on se sourit. On flane jusqu’à la mosquée que nous ne visiterons pas aujourd’hui. On se renseigne sur la façon de se vêtir. Les femmes peuvent louer de grandes robes à capuchon pour se voiler la tête. A l’entrée, un cerbère, bon enfant, veille au respect de la tenue vestimentaire. En attendant on visitera le superbe palais Azrem puis on continuera jusqu’à la porte Bab Charqui située à l’autre extrémité de la vieille ville, traversant le quartier chrétien avec ses vieilles ruelles et ses magasins d’allure plus riches. En passant on visitera encore l’église souterraine d’Aramée. Cela fait quelques kilomètres de marche et c’est avec plaisir qu’on trouve un restaurant situé aussi dans une vieille maison. La carte n’est pas riche, mais les mets proposés sont de qualité et servis en abondance. L’addition nous laissera pantois. Peu de monde ; des jeunes gens qui jouent aux cartes et deux femmes (mère et fille) qui fument le narguilé. Comme c’est notre premier jour, cela nous étonne quelque peu (Ah les préjugés, ils sont tenaces même quand on croit s’en être débarrassé). Mais nous nous habituerons vite.
Jeudi 06 : Damas. On ne se lève pas trop tôt car il faut passer à la banque. Démarche inutile car j’ai stupidement oublié après l’avoir noté dans le carnet de voyage que le 6 avril est un jour férié et, pour arranger les affaires, le lendemain, vendredi, est aussi férié. Il faudra donc utiliser nos cartes de crédit, ce qui n’était pas prévu, si tôt du moins. On se consolera en allant boire notre café pour tuer le temps en attendant l’ouverture de la mosquée et surtout du vestiaire dont le fonctionnaire, zélé, n’autorisera l’accès qu’à 10 h.00 pile bien que les portes soient ouvertes. On commencera par la visite du tombeau de Saladin, puis on entre dans la mosquée. Le choc ! On avait bien vu des photos, mais la réalité dépasse tout ce qu’on pouvait imaginer. L’immense cour, les mosaïques d’une beauté extraordinaire, les tapis de prière. On en a plein la vue. Et puis le monde… Beaucoup sont des visiteurs, pas mal d’Iraniennes reconnaissables à leur tchador et…à leur guide muni de son petit drapeau, qui veille à ce qu’aucune brebis de son troupeau ne s’égare. A l’intérieur, un affichage électronique donne en permanence l’heure exacte ainsi que la température (elle passera de 25 à 28° le temps de notre visite). On y prie, on lit, on s’y repose, on photographie, on bavarde, on écoute des prêches (femmes d’un côté, homme de l’autre), on y dort même. Au centre, le tombeau de Saint-Jean que les pèlerins viennent toucher. Dans une pièce adjacente, un autre tombeau. Là, c’est de l’hystérie, on se bouscule pour toucher le tombeau ; la pièce est petite et la chaleur accablante. A la sortie des femmes entièrement voilées se frappent la poitrine sous la direction d’un « maître de cérémonie » qui, tel un officier des galères, donne le rythme. Impressionnant. Nous ne nous lasserons pas de cette ambiance. Finalement, nous aurons passé toute la matinée dans la mosquée des Omeyades. L’après-midi, on se rend au souk de l’artisanat, pas loin de l’hôtel. Il est installé dans une ancienne madrassa dlont les chambres d’étudiants ont été transformées en petites ateliers que l’on peut visiter. On regarde, on apprécie, mais si on manifeste clairement qu’on n’a pas l’intention d’acheter, qu’on est là seulement pour regarder, les artisans n’insistent pas, restent aussi souriants et accueillants. A la fin de notre séjour, nous y ferons quelques achats. Le marchandage est de rigueur, mais il sera d’autant plus facile que les artisans nous avaient reconnus. En fin de journée, nous montons au terminal des bus pour acheter nos billets pour nous rendre à Boshra le lendemain. Démarche parfaitement inutile, qui nous permettra d’apprécier une fois de plus l’amabilité des Syriens toujours prêts à vous aider. Le soir, nous dînerons a l’Abu Kamal, renseigné par le Routard, restaurant un rien kitch, réputé pour son limon be nana, un mélange de jus de citron vert et de feuilles de menthes. Délicieux (comme le repas d’ailleurs), le meilleur que nous ayons bu en Syrie. Et l’addition est douce.
Vendredi 07 : Boshra. Taxi jusqu’au terminal situé assez loin. En route, comme c’est vendredi, tout est fermé. Le bus, ponctuel, part à 10 h.00 précises et une heure trente après, nous sommes à Boshra, sous un soleil de plomb. Le bus fait descendre tout le monde avant le terminal, ce qui nous pose un problème car il est bien recommandé d’acheter immédiatement les billets de retour. Comme on nhésite sur la marche à suivre, le patron ( ???) d’un restaurant nous propose son aide, téléphone au terminal où on lui répond ( ???) que le bus de 18 h.00 est déjà complet qu’il reste, ait deux places dans celui de 16 h.00. Il se charge de les réserver et on payera quand le bus arrivera. Cela sent l’arnaque, d’autant plus que nous rencontrerons d’autres touristes qui, eux aussi, ont des places réservées dans le même bus achetées dans d’autres restaurants. Bon, pas moyen de faire autrement, on verra bien. On visite donc Boshra, le magnifique théâtre romain, quelques belles mosaïques, et l’ancienne ville romaine encore partiellement habitée avec sa mosquée et quelques églises en ruines. En attendant l’hypothétique bus, on se régale de jus de fruits et de thé aux pétales de roses sous une terrasse ombragée. 15 h.45, on va aux nouvelles, là où le bus devrait nous prendre. On retrouve notre personnage et d’autres clients détenteurs aussi des « deux dernières places ». Une certaine inquiétude règne, les soupçons d’arnaque montent de quelques degrés. On nous fait bien comprendre qu’il ne faut pas s’inquiéter, mais quand même… Pas facile de se loger à Boshra en cas de pépin. Le bus arrive, notre personnage discute avec le chauffeur, ne nous réclame rien et nous invite à monter à bord ; les autres montent aussi. On est un peu serrés, mais l’essentiel est d’y être. On payera dans le bus, moins cher que le billet aller. Quant aux autres passagers, ils avaient payé le billet à l’avance…au même tarif. Encore une bonne leçon pour notre méfiance européenne. Comme tous les soirs, avant de rejoindre l’hôtel, nous allons boire notre jus de pamplemousse au petit snack du coin de la rue.
Samedi 08 : Damas-Maaloula- Saidnaya ; les monastères chrétiens. On pensait partir tôt après être passés à la banque censée ouvrir à 09 h.00. En fait, elle n’ouvrira qu’à 09 h.30 et il faudra encore attendre que tout le monde soit en place pour que le public puisse enfin accéder au guichet. On comblera le retard en prenant un taxi pour le terminal des microbus qui vont à Maaloula. A peine arrivés, déjà partis. Comme apparemment il y a des horaires à respecter, on n’attend pas que le véhcule soit rempli comme c’est souvent le cas dans d’autres pays. Le village est très joli, très coloré contrairement à la plupart des villages syriens dont les maisons sont grises, de la couleur de la terre. Le monastère de Santa Tecla, construit sous la roche, n’a rien de remarquable, si ce n’est la grotte et la source bien gardée de sorte que personne ne souille l’eau qui en jaillit - Santa Tecla est une sainte honorée tant par les musulmans que par les chrétiens. Plus intéressant est le monastère de Saint Serge que l’on atteint après une jolie promenade dans un défilé fort étroit creusé par une rivière asséchée à ce moment de l’année. Nous suivons un groupe de jeunes filles entièrement vêtues de noir qui ont l’air de s’amuser follement, prennent des photos et nous accueillent avec des sourires que l’on devine à l’éclat de leurs yeux. Le monastère contient quelques belles icônes et une table d’autel, ancienne table de sacrifices païens, interdite comme table d’autel après le Concile de Nicée. Un moine polyglotte nous explique dans un français impeccable l’originalité et la symbolique des deux principales icônes avant de réciter le Notre Père en araméen, la langue du Christ encore parlée, mais non écrite, à Maaloula et dans un village proche. On ne comprend pas, évidemment, mais il faut reconnaître que c’est assez surprenant. D’après la carte, Saidnaya n’est pas très éloignée. Comme il nous reste du temps, en y allant aujourd’hui, on pourrait gagner une journée. On négocie le prix avec le chauffeur de taxi local. Il se débrouille un peu en anglais et nous expliquera qu’il comprend encore l’araméen, mais ne le parle plus, à la différence de ses parents. Encore une langue en voie de disparition. En une vingtaine de minutes, il nous dépose devant le couvent Notre-Dame de Saydnaya, un couvent de femmes de rite orthodoxe perché sur un rocher. Moins beau, plus moderne que les précédents, mais un vrai labyrinthe avec quelques mosaïques et la petite chapelle de l’icône de la vierge, un lieu plein de de recueillement où une nonette trempe des bouts de coton dans l’huile sainte, bouts de coton qui auraient la propriété de favoriser l’enfantement. Nous ne tenterons pas l’expérience. Nous suivons une autre nonette qui a l’air bien pressée ; rien de religieux dans sa quête, elle allait tout bêtement s’acheter une glace. En redescendant, nous voyons la caverne des idoles et ses statues taillées dans la roche, spectacle impressionnant qui nous avait échappé en faisant la montée en taxi. Retour à Damas en minibus. Le soir, au restaurant, parmi la clientèle notre attention est attirée par un cheik sorti tout droitd’une super production américain : grand, aristocratique, vêtu d’un habit blanc immaculé, coiffé de son keffieh accompagné de son épouse ( ???) en jean T-shirt moulé et basket. Après le synchrétisme religieux, le synchrétisme vestimentaire orient-occident.
Dimanche 09 : Damas-Palmyre : Le bus part à 10 h.00 précises. Voyage confortable, mais le paysage est monotone. Désert de pierres. Le bus s’arrête devant un restaurant routier au milieu de nulle part. Pause- café. Des jeunes tentent de nous faire comprendre que nous sommes à Palmyre. Le chauffeur ne nous disant rien on remonte dans le bus. Nouvelles discussions. Des passagers nous font signe que nous devons descendre. On s’exécute ; à l’horizon, on ne voit que quelques palmiers. Comme il ne reste plus personne, sauf les deux jeunes et…une voiture, il ne nous reste qu’une solution : embarquer. Par habitude, on n’accepte pas le prix demandé, rediscussion, marchandage et accord sur le prix. En route, le conducteur connaît – évidemment – un hôtel. J’ai pointé un nom dans notre guide – l’hôtel Ishtar -, mais il n’en démord pas. Moi non plus. Un dialogue s’installe ( ??) - Cet hôtel n’existe plus - Faux. Je sais qu’il existe - Oui, mais il est complet - On verra. Le coup est classique. Ces « démarcheurs », comme dans beaucoup de pays, reçoivent un pourboire quand ils amènent des clients. Il nous débarque devant l’hôtel fantôme, un grand sourire et « welcome in Palmyra » Quant au prix du taxi, après le marchandage, j’avais payé ni plus ni moins que le tarif « officiel » Hôtel impeccable avec accès à internet ce qui nous permet d’avoir les premières nouvelles de Belgique. On y fait la rencontre d’un vieux Suisse qui voyage seul, extrêmement sympa mais un rien barjo… Il est en grande conversation en anglais avec un monsieur propriétaire d’une voiture. Ce dernier nous propose un marché : pour 1000 livres (env. 17 € ) il nous conduira le visiter les deux tombeaux qui n’ouvrent qu’à certaines heures, billets d’entrée compris ;entre les visites, une petite promenade dans la palmeraie et, le soir, il viendra nous prendre pour nous conduire voir le coucher de soleil à la citadelle. Le surlendemain, il nous conduira à l’arrêt des bus qui vont directement à Hama et nos places seront réservées. Le payement : quand nous prendrons le bus. Le programme est respecté avec la différence que le Suisse qui devait nous accompagner ne s’est pas présenté. La visite des tombeaux, des hypogées plutôt, ne manque pas d’intérêt, mais, comme ils n’ouvrent pas toute la journée, on s’y bouscule. L’intérêt de venir avec une voiture particulière permet d’attendre des moments où il y a moins de monde.Tout se passe comme prévu, …sauf le soleil qui ne sera pas au rendez-vous masqué par un vent de sable et, évidemment, tintin pour le coucher de soleil. Beaucoup de monde là-haut, malgré tout, cela sent le raki, because un buffet destiné à un groupe de français. La vue sur Palmyre est impressionnante.
Lundi 10 : Palmyre, la merveilleuse. Le site restant ouvert jour et nuit, on se lève tôt. A 07 h.00 notre petit déjeuner est déjà prêt (on aurait pu se lever encore plus tôt). Nous serons donc sur le site avant l’arrivée des voyages organisés. Grandiose. On en a le souffle coupé. Cela dépasse ce que nous avions imaginé. On y flânera pendant presque 5 heures, la faim, la soif – nous avons mal évalué notre réserve d’eau - et la chaleur nous incitant à revenir vers notre hôtel. Pendant cette première promenade, nous aurons l’occasion d’aider une bédouine dans tous ses états : elle est à la recherche des deux chèvres qu’elle devait garder. Elle nous fait comprendre qu’elle recevra une solide semonce si elle ne les récupère pas. Comme nous avions remarqué ces chèvres peu de temps auparavant et grâce à nos jumelles, nous pourrons lui indiquer quelle direction prendre. On aura même fait une bonne action. Une petite frayeur aussi quand, voulant me rendre à des tombeaux aperçus dans le lointain, je tombe sur deux énormes molosses qui faisaient leur sieste à l’ombre d’une petit rocher. Manifestement leurs grognements signifiaient plutôt qu’ils ne voulaient pas être dérangés. J’ai pris acte et fais un long détour pour leur plus grand bien et pour le mien. Douche, repas, petit repos bien mérité et, en fin de journée, on y retourne. C’est chouette pour les photos car on dispose d’une autre lumière. Nous ne quittons le site qu’après le coucher de soleil, décevant, comme la veille, mais quel bonheur, quel calme quand, dans le site ne restent que quelques touristes silencieux, les gardes qui s’en retournent leur journée terminée avec leurs chameaux qui, eux aussi, ont besoin de repos. Contrairement à ce que nous appréhensions, pas de harcèlement, pas d’offres de « souvenirs ». On est loin des sites touristiques où on est accroché sans cesse par des démarcheurs. La journée se terminera avec un délicieux « mansaf » - le plat traditionnel des bédouins – un vrai, à l’agneau et non avec des restes de poulets comme nous en avons vu dans les restos. (en général, ces restos ne sont pas fameux et il vaut mieux manger à l’hôtel).
Mardi 11 : Palmyre-Hama. A l’heure dite, notre chauffeur est là et il nous conduit au point d’arrêt du bus que nous aurions eu bien du mal à trouver par nos propres moyens. Comme prévu aussi, nos places sont réservées. Heureusement car le bus sera complet. On voyagera avec 1 Autrichien, 1 Allemand et une Hollandaise, ce qui permettra d’échanger quelques informations. Excellent bus, ponctuel – il part à 11 h. précises - climatisé, bon chauffeur… A 14 h. nous sommes à Hama, ville très animée. Nos trois amis ont réservé par téléphone des chambres à l’hôtel où nous comptions aller et on leur a répondu que c’était complet. Un taxi nous emmène dans la rue où se trouvent tous les hôtels. Le Noria ne nous paraît pas sympa parce que le gars qui nous y emmène prend nos bagages sans nous laisser le choix. Je proteste, je l’enjoins de laisser là nos bagages et…je vais voir plus loin. Je retouve nos trois amis à l’hôtel Ryad qui n’était donc pas complet et où il restait même de la place. Pas le temps de souffler car on s’arrange pour partir en excursion pour Apamée qu’il vaut mieux voir en fin de journée quand il ne fait plus trop chaud. Départ à 15 h.30. Dans le minibus, nous ne sommes que 5 avec un chauffeur très sympa qui, ayant remarqué que nous nous intéressions beaucoup aux paysages, aux vieilles pierres et à la photographie (notre ami autrichien étant un véritable artiste en la matière) fera plusieurs arrêts en cours de route, notamment pour voir une noria perdue dans les champs dans un endroit idyllique à souhait. On y passera un bon bout de temps à faire des photos et à s’en mettre plein les yeux. Quand nous arrivons à Apamée, il est passé 17 h.. Il fait encore chaud, mais il ya une petite brise bien agréable. Et…pas un chat dans le site. On mettra 1 H.30 pour parcourir l’immense colonnade de deux km. Très différent de Palmyre et moins enchanteur. Au retour, on traverse une plaine très fertile qui est un peu le grenier à blé de la région. On ne rentrera à l’hôtel qu’à la nuit tombée. Même pas le temps de prendre une douche si on veut aller manger au restaurant Azpasia. Le luxe à petits prix (pour nous Européens), cuisine très fine dans un cadre superbe.
Mercredi 12 : Villes mortes et château de Saladin. Le départ est fixé à 08 h30. Cette fois, nous sommes 6. 2 Tchèques, 2 Françaises et nous deux. Nos amis d’hier ayant choisi d’aller au Krak des chevaliers. Le chauffeur est taciturne et la communication n’est pas aisée. Il se montre aussi moins attentif à ce que nous voulons photographier. La journée sera bien remplie. On commence par le musée de Maarat al Noman, un musée superbe qui possède une collection extraordinaire de mosaïques bysantines. Interdiction de photographier les mosaïques et surtout pas la place face au musée où se trouvent les services de la police secrète. Puis on se dirige ensuite vers la première des villes mortes Sergilla. Impressionnant, belle promenade dans des ruines d’une ville qui semble avoir été bombardée et qui garde de beaux restes. De Segilla, on se rend à Al Bara ; moins de choses à voir, mais deux très beaux tombeaux pyramidaux. Le château de Saladin, vu du dessous est vraiment impressionnant, mais la visite de l’intérieur nous laisse sur notre faim, hormis une citerne remarquable. Le retour se fera à grande vitesse, notre chauffeur semblant pressé de rentrer. On dîne au grand restaurant près de l’aqueduc. Nourriture quelconque, serveur peu agréable. On comprend qu’il n’y ait pas beaucoup de monde.
Jeudi 13 : Hama -Qas Ihn Wardan – Al Scounje et citadelle de Missiaf. Comme le départ n’est prévu que pour 15 h.00, nous consacrons la matinée à la visite de la vieille ville de Hama, avec ses ruelles, son palais Al Azem et ses norias. De belles photos, mais il manquera le son. Le bois à l’air de gémir continuellement dans un boucan incroyable. Les « 4 norias »se trouvent beaucoup plus loin dans le haut de la ville. Superbe. Thé sur une terrasse avec vue sur les norias. La rivière, le bruit des norias , moins fort que celles qui sont en ville et le spectacle. Le plaisir des yeux et des oreilles. Il nous reste du temps pour aller au musée, mais aucun chauffeur de taxi ne connaît pas, ni les gens auwquels on s’adresse dans notre arabe plus que basique. Finalement on nous dépose devant une mosquée (problème évident de communication) à la grande suprise de notre taximan étonné de voir des étrangers avides de prière à cette heure. A 15 h. on embarque, en compagnie de deux français et de jeunes qui s’avèrent être des compatriotes. Malheureusement, on hérite du même chauffeur que la veille.. Premier arrêt, la forteresse de Qas Ihn Wardan, une ancienne forteresse bysantine au milieu de nulle part, très belle avec ses pierres où l’ocre alterne avec le noir du basalte. Très beaux restes de la basilique. Bref, une visite fort intéressante. Deuxième arrêt, le village de Skrounje avec ses maisons en pain de sucre, faites de pisé et recouvertes de peinture ocre.. Aujourd’hui, elles servent de remises pour les animaux. On nous invite à passer à l’intérieur d’une d’entre elles, soi-disant encore habitée, mais cela se révèle un attrape-touristes. Dommage parce que du point de vue de l’architecture, de la ventilation et du confort, ces maisons méritent d’être vues. Le thé qu’on nous « offre » se révèle « payant », événement exceptionnel dans un pays où, lorsqu’on est accueilli, le thé est la première chose qui est offerte à l’étranger. Bien sûr, le coût est minime, mais le geste choque car il est contraire à la culture de ce peuple si accueillant. Avant de quitter cette « maison », je vais en voir d’autres un rien plus loin, guidé par des enfants qui ne demandent qu’une chose avec leur grand sourire : qu’on les prenne en photos. Le chauffeur n’est pas très content parce qu’il a dû attendre plus longtemps que prévu. Sur le chemin du retour, ascension à la citadelle de Missiaf, un tas de ruines haut perchées avec une vue imprenable à 360° et un magnifique coucher de soleil. C’était d’ailleurs le but de la visite. Au retour, on longe des villages avec des maisons semblables à celles de Skroungé – et en plus grand nombre – mais le chauffeur se montre sourd à nos appels. On prendra le repas du soir dans un grand restaurant au bord de l’Oronte, renseigné dans notre guide, un restaurant très kitch, où les habitants de Hama viennent en famille. Excellent repas à prix doux. On flâne ensuite dans le parc, très fréquenté le soir. Beaucoup de femmes en nikab. Hama semble être une ville plus conservatrice.
Vendredi 14 : Hama-Alep. Un taxi jusqu’au terminal assez éloigné du centre. Voyage très confortable en moins de 2 heures. Le terminal d’Alep est assez loin du centre lui aussi et il faut impérativement prendre un taxi. Un chauffeur se précipite, exige 400 livres (le tarif normal oscille entre 100 et 200). Je veux refuser, mais pas question de s’adresser à un autre taxi : il est policier et me montrer sa carte. Il ne connaît pas l’adresse de notre hôtel et veut absolument que nous allions à l’hôtel Baron. Flic ou pas flic, je le somme de nous laisser à un coin de rue. Je laisse Francine avec les bagages et je me mets à la recherche de l’hôtel que nos compatiotes nous avaient recommandéen essayant de me fixer des repères. Personne ne connaît. Cela dure un certain temps. Finalement quelqu’un croit savoir et m’y emmène. L’hôtel étant nouveau et sa façade étroite écrasée entre deux immeubles, il n’était pas évident de le découvrir. Je réserve la chambre, démarche inutile car les clients y sont rares. Problème : où ai-je laissé Francine ? Comme j’ai pas mal tourné dans le secteur, impossible de retrouver mes repères. Et cela va durer une demi heure. Tout est bien qui finit bien. L’hôtel est impeccable, tout neuf, dans une vieille maison qui vient d’être rénovée de fond en comble. En face un câprier et la terrasse pittoresque d’un bistro où on vient fumer le narguilé. Café et thé de bien venue, douche et direction du musée qui se trouve à 500 mètres de l’hôtel, dans la même rue. Très beau musée avec des pièces très intéressantes, notamment des sculptures taillées dans le basalte. Parfois l’éclairage est déficient, mais cela n’enlève rien à notre plaisir.
Samedi 15 : Alep. On se lève tôt pour être à la citadelle à l’ouverture de celle-ci à 9 heures. Cela a l’air loin, il faut traverser tout le souk. Comme il est en légère pente et qu’on ne s’y bouscule pas à ces heures, le parcours ne nous paraît pas difficile. A la sortie du souk, la vue sur la citadelle est impressionnante. On peut prendre ses photos à son aise, pas un seul touriste à l’horizon. La visite en soi nous prendra deux bonnes heures. Rien à voir avec le château de Saladin. L’intérieur est vraiment intéressant, bien mis en valeur.. A la sortie, il était prévu de visiter le hammam mais il était fermé et, à voir les détritus qu’il y avait devant la porte, il n’atait pas fermé de la veille.. Tant pis, on s’attardera dans le souk et on visitera la grande mosquée. Très belle aussi, pas autant que la mosquée des Omeyades bien sûr : une immense place publique où on bavarde, où on mange, voire on y fait la sieste. Le long de la mosquée un quartier où on vend essentiellement des douceurs. Un marchand, très habile et très sympa nous fait déguster « un peu de tout ». C’est tentant et c’est si bon. Un touriste turc, à nos côtés, qui manifestement connaisait l‘adresse, en remplit tout un sac. Comme nous ne sommes pas là pour acheter, du moins ce jour-là, on demande à notre marchand de nous laisser sa carte. Bien volontiers ; il ne se fait pas d’illusions : le touriste qui va revenir, il connaît. Il sera agréablement surpris le surlendemain de nous revoir (pourtant pas facile à retrouver dans le souk). Mais on ne pouvait pas se priver de ses friandises dont nous ne retrouverons jamais l’équivalent. Au retour, on fait le détour vers le quartier Jdeidé, le quartier chrétien d’Alep. Un autre monde où, quasi simultanément nous entendrons sonner les cloches et résonner le muezzin. On visitera quelques églises, mais on ne s’y retrouve guère entre les maronites, les chétiens syriaques et les arméniens. On verra magnifiques tableaux dans l’église arménienne, notamment celui des quarante martyrs, mais le diacre qui baragouine un peu le français et l’anglais nous semble un rien borné et nous prendrons congé de lui très diplomatiquement. Le quartier est beaucoup plus calme, plus riche aussi semble-t-il avec ses ruelles bordées de maisons de pierres. C’est là que se trouvent de bons petits restaurants mais, après cette longue journée, nous ne sommes pas très présentables et nous nous contenterons d’un aubergine farcie, délicieuse, dans un restaurant turc populaire et archi sympathique malgré la chaleur qui se dégage des fourneaux. Et qui est là ? Notre Suisse de Palmyre qui nous conte son voyage en train. Bonne nouvelle en revenant à l’hôtel : le patron a négocié pour un très bon prix un taxi pour la matinée de demain.
Dimanche 16 : Saint-Siméon, Ain Darah –Mouchabbak- Alep. Le taxi nous attend à 8 h.30. Notre chauffeur, très sympathique ne connaît que quelques mots d’anglais, ce qui le rend bien malheureux. J’insiste parce que, un peu partout, les Syriens sont avides de communiquer, mais la barrière des langues les en empêche, tout comme nous avec les quelques mots arabes que nous avons appris et qu’il est parfois difficile de placer ; mais cela leur fait tellement plaisir. Reste les sourires si sympathiques et si parlants. Bref, il suit à la lettre les consignes qui lui ont été données à l’hôtel, notamment celle de ne pas rouler trop vite. L’ennui, c’est que nous ne sommes plus habitués à rouler si lentement. C’est d’ailleurs peut-être plus dangereux car malgré leur conduite en apparence assez folle, tous les chauffeurs, qu’ils soient des chauffeurs de bus ou de taxis sont extrêment habiles et n’ont jamais commis d’imprudences inutiles, même à Damas où tout ce qui ressemble à une atteinte à la liberté de circuler (feux rouges, passages piétonniers, agents de circulation, …) est considéré comme élément décoratif. Bref on se sent plus sûr en voiture qu’à pieds. Bon, nous mettrons une heure pour atteindre Saint-Siméon. Déjà beaucoup de groupes, mais il suffit de faire la visite en sens inverse. Superbe basilique, très beaux chapiteaux et magnifique ensemble. Notre chauffeur nous accompagnera tout au long de notre visite tout aussi émerveillé que nous (cela devait être la première fois qu’il y allait ; d’ailleurs il a dû demander plusieurs fois le chemin). Ce sera la même chose pour se rendre à Ain Darah, un site dont il ne reste pas grand-chose mais le peu qui reste vaut le détour : quelques beaux bas-relief en basalte et des traces de pieds aussi grandes qu’étranges dans ce qui reste d’un temple dédié à Ishtar. On bavarde comme on peut avec des gamins qui vendent un excellent sirop de grenade. Au retour, on demande au chauffeur de nous conduire, si c’est possible, dans une église que nous avions aperçue de loin. C’est la basilique paleochrétienne de Mouchabbak, relativement bien conservée, une des plus belles dit-on du Moyen Orient. Nous aurons la chance de voir arriver un berger avec son troupeau de moutons qui viennent s’abreuver à des puits très profonds que nous n’aurions sans doute pas vus sans sa présence. Une ouverture étroire par laquelle le berger puise pour remplir un abreuvoir. Un peu plus loin, entraîné par la curiosité, je descendrai par un couloir taillé dans la roche jusqu’à la nappe phréatique. Retout à Alep vers 14 h. Et chaque fos qu’on repasse par l’hôtel on s’arrête pour boire ces délicieux jus de fruits qu’on sert dans les échoppes de la rue adjacente où on finit par nous connaître. L’après-midi sera consacrée par une dernière promenade dans les souks et les premiers achats. Le marchandage est de rigueur, évidemment. On en profite pour chercher la fabrique de savon. Après plusieurs demandes et des réponses souvent contradictoires, un gamin qui travaille dans une fabrique de chaussures reçoit l’autorisation de nous y conduire. Pas facile à trouver en effet, d’autant plus qu’à cette époque, la fabrique ne fonctionne pas ; c’est le moment du séchage. On s’y promènera seuls, au milieu de milliers de briques de savon entassées dans de belles caves voûtées. Dans les environs, quelques belles ruelles étroites où nous sommes accostés par une jeune fille qui nous demande si on veut voir « la fabrique ». Etonnement, puisque nous en sortons. Dans le fond, ce qu’elle veut, c’est nous faire visiter sa maison. On attendra quelques instants devant la porte, le temps que les femmes qui sont à l’intérieur se couvrent la tête (très beaux foulards d’ailleurs). La maison, en effet est digne d’être vue, avec son patio, sa petite fontaine, les grilles aux fenêtres et les savons habilement agencés en guise de décoration. Elle nous raconte que son père est (était ?) aussi un fabricant de savons. Sa sœur nous apportera le thé puis une boisson rafraichissante faite « maison » à base de citron. Encore un excellent souvenir. Au retour, on s’arrêtera encore pour voir un ancien asile psychiatrique installé dans une belle demeure. Je m’aperçois que je n’ai plus assez d’argent liquide. Les distributeurs automatiques ne prennent que les cartes locales ou…ne fonctionnent pas. Me voilà obligé de faire ce que je ne fais jamais : changer de l’argent dans la rue. On a vite fait de me trouver quelqu’un qui m’entraîne dans une arrière-boutique. Le taux de change ne me convient évidemment pas ; comme je connais le taux officiel, je commence à marchander (eh oui, même le change se marchande). L’entreprise n’est pas facile. Je fais donc mine de partir. Comme le gars a semble-t-il fort envie de mes dollars, il accepte un taux très proche du taux officiel. Je vérifie quand même les coupures. Le compte y est, pas d’arnaque. On se sourit, on se sert la main. Tout le monde est satisafait. Mais, après coup, on se dit, une fois de plus, que nous, les Européens, nous sommes d’indécrottables gens méfiants. Après cette longue journée, on retourne dans le quartier chrétien là où sont les bons restaurants. On hésite à entrer chez Sissi, le restaurant le plus renommé de Syrie. On demande pour voir la carte… stupéfaction. Pour un cadre pareil, les plats, l’ambiance…c’est à ne pas rater. Je goûte au Kebab aux griottes, la spécialité de la maison…hmmm. Petit problème au moment de payer : la machine refuse la carte visa. Heureusement que nous avions deux cartes. La Mastercard ne posant pas de problèmes. Au retour, on se laisse séduire par la vitrine d’une pâtisserie près de notre hôtel. On entre, on déguste, on achète. Le patron nous explique que c’est une, si pas la plus ancienne d’Alep et nous demande de faire une photo avec lui. Bien volontiers. Nous l’avons envoyée par courriel en espérant qu’il l’aura reçue.
Lundi 17 : Alep-Krak des Chevaliers. Taxi pour nous rendre au terminal (deux fois moins cher que celui du chauffeur flic lors de notre arrivée) L’attente ne sera pas longue (elle ne l’est jamais). Le vendeur de billets nous conduit au bus et emmène nos passeports. Le bus démarre et c’est un peu un instant de panique. Le chauffeur s’en f. Finalement, les passeports nous sont rendus à la sortie du terminal. C’est la première fois, à l’exception du taximan-policier-arnaqueur d’Alep, qu’on prend conscience que la police est omniprésente. Excellent bus jusqu’à Tartous. La gare des bus se trouve assez loin du cente à côté d’un immense marchés aux légumes. Ici, pas une seule femme voilée. Comme notre destination est le Krack ou nous avons l’intention de loger, reste à trouver un moyen de locomotion. Après un thé bien mérité, je trouve enfin quelqu’un qui m’indique un bus antédiluvien qui irait vers le Krak. Avant de monter dans ce bus bondé, nouveau contôle policier avec enlèvement et restitution des passeports à la sortie. On ne panique plus cette fois même si on se demande si la personne qui s’empare de vos passeports est un vrai policier ou un quidam qui passait par là. Le bus est archiplein, très peu confortable – c’est le moins qu’on puisse dire – Tout le monde nous regarde, avec curiosité, sans plus. Un vieillard assis à mes côtés me tient de longs discours auxquels je ne comprends rien, bien entendu, mais la situation reste embarrassante car ce brave homme ne semble pas avoir conscience qu’on puisse parler une autre langue que la sienne. Cahin-caha, au sens propre, on emprunte l’autoroute et on roule, on roule ; j’ai l’impression qu’on retourne à Hama. Soudain, le bus s’arrête brutalement au-dessus d’un pont et le chauffeur le nous fait signe de descendre. Le bus repart…sans nous et nous voilà, avec nos sacs, sur une pont. En regardant en-dessous, je vois une route. Un petit chemin sur le talus nous indique que l’endroit est parfois fréquenté. Et sur la route, miracle, un panneau indicateur : Krak des Chevaliers. A peine a-t-on mis le pied sur cette route qu’une voiture vient dans notre direction et nous invite à monter, moyennement payement, bien sûr. C’est un taxi sauvage. On marchande, comme d’habitude et tout le monde est satisfait. Mais la voiture, dont j’ignore la marque était ou très ancienne ou conçue seulement pour le seul conducteur, toujours est-il que jusqu’au Krack, je me suis demandé quand je devrais sortir pour la pousser. Je donne l’adresse de l’hôtel, le chauffeur connaît. On voit le Krack, on passe devant le Krack, on s’éloigne du Krak…Où va-t-on ? On m’avait pourtant dit que de l’hôtel on avait une vue imprenable sur le Krak. Et c’était vrai, après moults détours, on atteint l’hôtel Beibars, la merveille. Une chambre confortable sur la colline en face du Krak. Faut-il dire que le coucher de soleil était un spectacle aussi fascinant qu’inoubliable. Drôle d’hôtel, bâti au flanc de la colline où la réception est en haut et es chambres en bas numérotées -1, -2, -3. Après nous être installés et douchés, premier contact avec le Krak. Il faut vingt minutes pour l’atteindre. Il fait un vent épouvantable, de surplus, de face, ce qui rend la marche un peu difficile. On se contente de faire le tour par l’extérieur, de prendre quelques photos et on rentre à l’hôtel pour dîner et admirer le coucher de soleil. Le repas est un immense buffet où on se sert à volontiers de mezzés, de kebab et de fruits. Dommage, avec ce vent, il fait trop froid pour manger sur la terrasse. Mais on ne peut pas tout avoir.
Mardi 18 : Krak des Chevaliers. Excellent petit dejeuner sous forme de buffet aussi : fromage blanc, fromage en portions, confiture, tomates, olives, pain à volonté. Avant de partir, je demande de négocier un taxi pour visiter les environs dans l’après-midi. A 9 h. , nous sommes à l’entrée du Krak. On cherche un guide parlant français. D’autres touristes nous avaient conseillé de prendre un guide pour s’y retrouver dans ce labyrinthe et profiter de la visite. Coup de chance, s’amène un couple de français à la recherche aussi d’un guide. On finira par en trouver un, marchander, comme d’habitude, et partager les frais. La solution est la bonne. Sans guide, on aurait raté des salles importantes tant le krak est un dédale de coiuloirs, de salles, d’écuries, de citernes…Magnifique. Le guide ayant accompli sa besogne, il nous reste du temps pour flâner dans cet immense monument. De retour à l’hôtel, le taxi nous attend. Le ciel est gris et il fait froid. Notre chauffeur-guide est un jeune homme de la famille (dans cet hôtel, tout se fait en famille). On visite en premier lieu le Monastère orthodoxe de Saint-Georges qui abrite deux églises, l’ancienne et la nouvelle. Dans l’ancienne, une remarquable iconostase en ébène, très travaillée et une belle collection d’icones. Pendant que nous visitons, le chauffeur s’en va. On espère qu’il reviendra. La visite teminée, le chauffeur revient : il nous a acheté des glaces (pas facile à manger en voiture). En chemin vers Safita, il se perd plusieurs fois ; on ne se plaint pas, cela nous permet de bien voir le pays, une région très verte, très vallonnée, d’emprunter de jolies petites routes, … On arrive quand même à Safita. La tour que nous souhaitons visiter se trouve en haut du vieux quartier (très beau en la demeure). La côte est raide, les pavés usés, la rue étroite…mais le chauffeur s’entête et veut nous emmener au sommet en voiture alors que nous préférerions faire le trajet à pied pour admirer les vieilles maisons. Finalement, on coupera la poire en deux, lui en voiture, nous à pied et…quand on arrive, la tour est fermée, tout le monde a perdu de vue que musées et monuments sont fermés le mardi. Notre chauffeur tentera bien l’impossible, mais en vain. On aura vu de beaux paysages et un chouette monastère. La journée n’a pas été perdue.
Mercredi 19 : Krak-Tartous. Avant de partir, petite inquiétude. Je paye l’hôtel avec un billet de cent dollars reçu à la banque avant de partir. Un client (un policier ???) qui déjeunait demande en anglais à voir mon billet. Sans réfléchir, je m’exécute. Il me déclare que mon billet est faux ; je lui rétorque qu’il vient de la banque. Il n’en démord pas et il me le rend. Je paye évidemment avec un autre billet, déclaré vrai, celui-ci. A ce moment me prend un doute. Et si le gars avait subtilisé mon billet pour le remplacer par un autre, un vrai faux celui-là. Trop tard. Fallait pas être naïf. P lus tard, je serai rassuré, mon billet était vrai et je suis tombé sur un c. qui voulait faire l’intéressant devant le patron de l’hôtel. Mais, à l’avenir, je ne remettrai jamais un billet à un inconnu, du moins sans en avoir relevé le numéro au préalable Un autre cousin – dans ce patelin il n’y a apparemment qu’une seule famille – nous emmène en taxi à Tartous. Si on calcule bien, un taxi jusqu’à l’autoroute, puis arrêter un bus problématique (quand ils sont pleins, ils ne s’arrêtent pas), c’est un sacré gain de temps. La région que nous traversons est très vallonnée avec beaucoup de serres (tomates, haricots à rame, … Arrivés à Tartous, nous nous installons à l’hôtel Daniel qui semble vivre ses derniers jours : vieillot, peinture écaillée, photos d’une époque qui devait être merveilleuse, …Accueil chaleureux, thé de bienvenue, mais ambiance tristounette. Cela sent l’eau de javel, preuve que l’entretien se fait. Les chambres sont confortables, une bonne literie, une salle de bains nikel, partout une propreté impeccable ( ayant séjourné trois nuits, on constatrea que, en effet, tout est nettoyé de fond en comble chaque jour. Que s’est-il passé pour que cet hôtel, chaleureusment recommandé dans les guides anciens soit dans un tel déclin ? Nous ne le sauronsjamais. Installation, douche et on visite la ville, pas très grande. La très belle ancienne cathédrale abrite aujourd’hui un superbe musée. On flâne. Malheureusement le bord de mer est désastreux. Apparemment, il est en travaux et sera séparé des restaurants et des terrasses par une avenu à 4 bandes. Bonjour les piétons !!! On se met à la recherche d’un restaurant de poissons. La visite de celui renseigné par le guide, n’est pas alléchante. Les poissons ont l’œil glauque et semblent avoir quitté leur habitat marin depuis un certain laps de temps. Pas un client à l’intérieur – mauvais signe – on pense à l’expression « pas un chat », comme si ce petit félidé avide pourtant de poissons évitait cette adresse. Les restos du bord de mer, avec nos clichés de touristes, nous paraissent du genre « pour gros budgets ». Un coup d’oeuil à la carte, une invitation à voir les poissons – le regard vif, et le teint frais, ceux-ci – et on se décide pour le Tic-Tac, nom curieux, peu syrien, mais bon… Le patron pèse les poissons devant nous…Repas superbe, salade grecque, hommos, mezzés, sauce à l’ail et au citron…à se lécher les babines et l’addition, …légère (moins de 12 € par personne ; bien sûr, pour la moyenne des locaux, le prix n’est sans doute pas donné, mais pour nous, Européens, on imagine ce qu’un tel repas nous aurait coûté dans n’importe quel pays d’Europe. Nous déciderons d’ailleurs de faire du tic-tac notre resto pour tout le séjour (le reste des plats, notemment le poulet grillé, étant à l’avenant. Le thé et le café, nous les prendrons au bistro « Le Moulin à vent » lieu de rencontre des joueurs de cartes et des fumeurs de narghilé. Comme nous y retournerons maintes fois, nous sommes adoptés – on nous amène nos consommations sans même nous demander ce que nous souhaitons, comme si nous étions des clients fidèles ; je serai même invité à jouer aux cartes, mais le jeu nous paraît compliqué et comment se faire expliquer les règles.
Jeudi 20 : Tartous-Marqab. Notre but aujourd’hui est de visiter la citadelle de Markab. On devrait prendre un collectif pour Banya. Le chauffeur du taxi qui nous avait emmené un peu plus tôt à la poste et que nous retrouvons garé dans la rue par où passent les collectifs en arrêtent plusieurs, mais ils sont tous complets. C’est bien la première fois que nous avons affaire à un chauffeur de taxi qui, au lieu de nous offrir ses services, se met en quête d’un transport en commun. On finit par trouver un collectif. Le chauffeur roule vite, mais bien et ¾ d’heures plus tard, nous sommes à Banyas. Changement de décor ; beaucoup de femmes voilées ici, contrairement à Tartous et nous nous sentons l’objet de la curiosité des gens, une curiosité très affable. On nous renseigne un « garaj » de collectifs et, bien que nous soyons les seuls clients – le chauffeur nous emmène sans attendre de remplir son bus (cela aurait pu durer longtemps, le château n’attirant que de très rares touristes individuels.) Restera un problème : comment revenir ? Mais la question se posera plus tard. De la citadelle, haut perchée, la vue est impressionnante, mais les restaurations le sont moins et les joints sont un peu trop apparents. Nous ferons la visite en compagnie d’un monsieur, qui ne se dit pas guide, mais souhaite améliorer son français et d’ajouter de nouveaux mots à son vocabulaire (dit-il). Il ne s’en tire pas mal et nous donne beaucoup d’explications. Comme l’église est en restauration, l’équipe d’archéologues hongrois chargés de celle-ci sont partis avec la clé –même s’ils avaient été là, je pense que le chantier aurait été interdit – Dommage car il y a une jolie fresque à l’intérieur et on la devine difficilement. Qu’importe, notre guide improvisé fera des acrobaties pour faire des photos afin que nous ayions quand-même une idée de la fresque, remarquable en effet. Ce « guide » ne nous demandera rien, mais nous lui laisserons le pourboire qu’il a bien mérité. En se promenant sur le chemin de ronde, nous rencontrons un couple de touristes syriens qui, en anglais, nous posent les questions traditionnelles, « d’où êtes-vous ? avez-vous des enfants ? Que faites-vous dans la vie ? …Chacun repart de son côté et, à la sortie du château, ils nous attendent pour nous redescendre et, en cours de route, nous proposent de les accompagner à Lattaquié dont ils sont originaires, ce qui nous permettrait de voir le châteu de Saladin. Pas de chance, on l’a déjà vu. Ils nous déposeront donc là où s’arrêtent les transports en commun pour Tartous. Pas plus de cinq minutes après, un collectif vide se présente. On fera le plein de voyageurs en chemin.
Vendredi 21 : Tartous-Arouad : Aujourd’hui, c’est…dimanche en Syrie. Pas grand-chose à faire si ce n’est aller jusqu’à l’ïle d’Arouad. Beaucoup de monde, bien entendu. C’est le jour où on s’y déplace en famille pour aller manger au restaurant. Alors qu’il est impossible de faire autre chose qu’un aller-retour, la police en civil (mais facile à repérer à leur aspect rébarbatif) est présente en nombre et exige de contrôler nos passeports et de savoir à quel hôtel nous sommes descendus. On embarque et une vingtaine de minutes plus tard on aborde dans un tout petit port assez joli. On fait un premier tout de l’île, ce qui ne prendra qu’une trentaine de minutes. On y voit des chantiers navals, quelques ruines, … Au deuxième tour, on passe par les ruelles assez labyrinthiques, mais qui ne sont pas très longues, on fait le tour de l’ancienne citadelle, puis on revient au port. C’est une promenade agréable, mais il n’y a strictement rien à voir. C’est plus beau de loin que de près (façades de maisons mal –ou pas- entretenues, détritus un peu partout, surtout quand on s’approche des rochers ; seuls les endroits près des restaurants ont été nettoyés) On reprend le bateau. Plutôt que de ne rien faire, on se rend à la station de taxis face à la cathédrale afin de nous renseigner sur le prix d’un taxi qui nous conduirait sur le site d’Amrit à 7 ou 8 km. De Tartous. Bonne idée car un tarif officiel est même de mise : 350 livres pour nous conduire avec une heure d’attente sur le site. La visite du temple et du stade, en flânant nous prend une heure. De retour au taxi, nous pensions qu’il allait nous ramener. C’était perdre de vue (par ignorance, rien dans les guides) qu’il y avait une autre partie du site à voir, avec deux tombeaux-tours dont l’un, resté en bon état, est digne d’intérêt. Le chauffeur nous accompagne, nous aide à descendre sous les tours. Il nous fait comprendre que la plus grande prudence s’impose, qu’il ne s’agit pas de s’éloigner car le site est juste à côté d’un domaine militaire (une partie du site semble même être à l’intérieur) et que ces militaires sont particulièrement chatouilleux de la gachette.`La visite terminée – elle aura duré près de deux heures – il nous ramène à la station. Les autres chauffeurs nous invitent à leur table et nous offrent le…maté. Assez étonnés de trouver ici cette boisson typiquement argentine. On nous explique que, en effet, le maté vient d’Argentine en bateau et qu’il y a pas mal d’amateurs de ce breuvage en Syrie. Ce qui nous sera confirmé dans la suite de notre voyage. Le patron, très sympathique qui parle un peu l’anglais et qui est fana du football m’entraîne sur ce terrain. Il connaît les équipes européennes et même certaines équipes belges, Anderlecht, le Standard. Il est plus calé que moi dans ce domaine où il est intarrissable. Dernier dîner au Tic-Tac avec une autre sorte de poisson encore meilleur (et oui, cela se peut) que celui de la veille)
Samedi 22 : Tartous-Damas. Dernier thé au Moulin à vent. Tout le monde nous dit au revoir. La station des bus Kadmous (de loin la meilleure compagnie) n’est pas trop loin, mais il faut quand même prendre un taxi. Un car toutes les heures ; contôle habituel des passeports et embarquement. Comme le trajet comporte le temps de midi, on bénéficie d’un arrêt dans un restaurant de la compagnie Kadmous et à 13 h.30, nous retrouvons l’hôtel où nous avions débarqué il y a trois semaines déjà. On consacre l’après-midi à faire des repérages dans le souk pour les derniers achats avant notre départ. On en profite aussi pour explorer les à-côtés du souk et faire des photos un peu plus originales, comme ces femmes entièrement voilées en extase devant des dessous féminins plutôt coquins en grande discussion (marchandage ? Mode d’emploi ?) avec le vendeur, bien évidemment masculin. Arrêt, presque obligatoire à la pâtisserie Bakdash- on ne peut pas la rater, les Syriens y font la file - pour goûter le fameux mohallabia. Bof ! Ce n’est pas désagréable, mais, sans plus (question de goût, bien sûr), visite d’endroits que nous n’avions pas eu le temps (ou que nous avions délibérément laisser pour la f ) de visiter les premiers jours de notre arrivée.
Dimanche 23 : Deir mar Mussa. L’endroit que je rêvais de voir mais que Francine redoutait avec une ascension de plus de 400 marches dans la montagne, en plein soleil. Comme elle redoute cette « épreuve », on décide d’aller voir et, si c’est réellement trop difficile, on décidera de faire autre chose. Donc, on se lève tôt. Taxi vers la station des taxis collectifs et des bus de ligne. On prendra celui pour Alep, plus rapide. Comme il ne part pas tout de suite, on boit un café et on constate que…Francine a oublié son passeport à l’hôtel, que sa carte d’identité est restée dans un sac…à l’hôtel également. Pas de pièces d’identité donc et la police est présente. Bon, on risque le tout pout le tout. Elle présente au policier un document sans valeur officielle reçu à l’aéroport sur lequel se rouve son nom, sans plus. Et cela passe. Ouf. Après une heure de route on nous débarque à l’entrée du chemin qui mène à Al Nabek. Un taxi y attend un voyageur potentiel. Pas besoin de négocier le prix, il y a un tarif officiel et on le respecte. Reste à parcourir une quinzaine de km sur une piste de terre dans une région très aride, inondée de soleiL Et on arrive au pied du monastère. Pas question pour celui qui ne voudrait, ou ne pourrait pas monter, d’attendre en-dessous. Rien, nada, pas un poil d’ombre. On commence donc l’ascension qui, au bout du compte, est mloins pénible que ce qu’on avait imaginé car les marches ne sont pas hautes et les paliers sont fréquents. Et enfin, …la première récompense, une vue extraordinaire sur la plaine désertique avec, dans le dos, les premiers bâtiments du monastère. L’accueil est des plus chaleureux. Ce monastère est un lieu œcuménique cél èbre en Syrie où se rencontrent chrétiens de toutes obédiences et musulmans. Cela nous fera un peu penser aux moines de Tibérine en Algérie. Nous arrivons à l’heure du petit déjeuner pour ceux qui y ont passé la nuit. Nous sommes invités à partager le repas et à boire le thé. Ensuite on découvre l’église. Le choc. Une toute petite église des 11e-12e siècles dont les murs sont entièrement recouverts de fresques dans un état de conservation extraordinaire. C’est fabuleux. On n’a pas envie de sortir ; on prend des photos. Avant de quitter définitvement le monastère, on reviendra encore admirer ces fresques vraiment uniques. Ensuite une jeune Française résidant au Liban nous fait visiter la partie réservée aux femmes. Cela monte encore un peu plus haut avec un passage sur une passerelle qui donne le vertige. Là, c’est le calme absolu. La fromagerie est malheureusement fermée. On revient au bâtiment principal. Le père Paolo discute avec des jeunes qui font une sorte de retraite. Il est omniprésent, parle très bien plusieurs langues (arabe, français, anglais, italien, espagnol) et répond à toutes les questions. Ceux qui ont séjourné préparent collectivement le repas auquel nous sommes conviés. Nous n’avons pas faim mais, par courtoisie, nous mangerons un des petits biscuits préparés poiur l’anniversaire d’un moine. Pendant que Francine profite du calme et du repos, je m’éloigne un peu. Tout autour se trouvent des grottes qui furent habitées par des ermites dans le passé. J’apprendrai que le moine dont on fête l’anniversaire a passé un an dans une de ces grottes avant d’intégrer la communauté. Inimaginable. Les ermites du désert qui nous apparaissaient plutôt comme des personnages légendaires existent donc toujours. Pour le retour, le père Père Paolo appelle le village (il y a un téléphone qui permet de ne pas être entièrement coupé du monde) et commande un minibus pour emmener les six personnes, dont nous, qui souhaitent partir. C’est avec regret que nous allons quitter ce lieu magique. Le temps de redescendre (une grosse demie-heure) et le minibus arrivait. Al Najek un bus pris au passage nous ramène à Damas. Une journée fabuleuse qui marquera dans nos souvenirs. Comme on se prépare tout doucement au départ, on fait quelques courses dans le quartier avant de se rendre au restaurant.
Lundi 24 : Shahba-Qanavat-Souweia. En regardfant la carte, nous nous rendons compte qu’il y a encore quelques sites intéressants au Sud de Damas que nous avions négligés, faute de temps quand nous sommes allés à Boshra. On s’organise pour voir Shabha et, si c’est possible, Qanavat et Souweiha. Cela va dé pendre des moyens de transport. On verra sur place. Un collectif nous amène à Shahba dont le musée est construit autour de mosaïques réputées parmi les plus belles de Syrie. Bien qu’abritées, elles sont donc « in situ ». Des balustrades permettent de les admirer. Pas de bol, en me penchant, guide et documents tombent…sur les mosaïques. Pas fier, pas question de descendre…C’est avec le sourire pourtant qu’un des gardiens ira chercher une échelle et descendra récupérer mes affaires. Chez nous, j’aurais eu droit à une solide eng. Et à des remarques désobligeantes (et méritées). En sortant du musée, on trouve facilement un taxi qui nous conduit à Qanavat. Dès que l’on sort des sentiers battus ou des grands centres, , il n’est plus nécessaire de négocier le prix. Qanavat est une toute petite ville, une bourgade, construites sur et dans les ruines (des colonnes servent d’appui aux grilles des maisons), une petite ville très fleurie avec un beau théâtre antique et les restes d’un grand temple. Toute la ville est un musée. On prend un café et on mange quelques petites choses locales, ce qui a l’air d’amuser et de faire plaisir aux gens qui nous saluent, nous souhaitent un bon séjour. Attiré par de bizarres pierres sculptées au milieu d’un jardin, on s’approche pour les voir de plus près, une dame agée, une Druze, reconnaissable à son habit, nous fait entrer chez elle pour nous montrer sa maison et nous offrir le thé, ce qui nous permet de voir l’intérieur d’une maison traditionnelle où on vit encore comme au bon vieux temps, avec ses tapis, ses coussins, ses couvertures et…une réserve de matelas, sans doute pour quand il y a beaucoiup d’invités. La vieille a un visage magnifique et rit continuellement en regardant jouer ses deux petites filles qui s’amusent comme des diables en voyant ces étrangers qui parlent une drôle de langue. Elle meurt d’envie de faire la conversation, et, par gestes, on comprend que les gamines sont ses petites-filles, que son fils travaille, … Il faudra bien se quitter. Nouveau taxi pour Souweida. Le chauffeur emmène un autre passager qui sait où se trouve exactement le musée. Heureusement car, s’il est sur notre chemin, il faut le trouver et il reste pas mal de route pour arriver au centre de la ville. Le musée est intéressant, bien aménagé, très didactique. Nous sommes les seuls visiteurs et un gardien nous accompagne surtout pour surveiller si non ne prend pas de photos et accessoirement pour nous guider dans les salles. Quelques belles mosaïques également. On se dirige à pied vers le centre ville. C’est long, en effet et, rapidement on trouve un collectif pour revenir à Damas. Le policier de service a bien du mal à consulter notre passeport et encore plus à tenter de réécrire les informations en écriture arabe. De guère lasse, il abandonne et nous rend nos papiers. Mardi 25. Damas. Notre dernier jour. On laisse les bagages à l’hôtel. On tuera le temps à flâner dans les souks, à faire quelques achats. Je me laisse tenter par de très belles chemises – on est dans le quartier - de bonne qualité, faites en Syrie à des prix qui, pour nous, défient toute concurrence. On trouve encore des choses à voir (Damas est inépuisable) et nous irons prendre notre dernier repas du soir tout au bout qu quartier chrétien au restaurant L’Oriental, pas facile à trouver. Accueil chaleureux, décor magnifique. Juste ce qu’il fallait avant de repartir.
Mercerdi 26 : Vol de nuit, Damas-Istanbul-Bruxelles où nous aterrissons aux environs de 10 h.00 du matin.
Conclusions : trois semaines, c’est suffisant et pas assez. C’est pourquoi nous avions d’emblée rejeter le choix d’aller à Petra et au Wadi Rum. Nous ne l’avons pas regretté. Nous avons rencontré d’autres touristes, surtout en tours organisés qui étaient sur les genoux, circulaient des aurores au coucher de soleil en galopant, s’étonnaient de nous voir bien reposés et de nous retrouver quelques jours après aux mêmes endroits qu’eux qui circulaient en bus climatisés. D’une part, en relisant ce journal, je trouve que nous avons vu beaucoup de choses, en visitant pourtant à notre aise. Nous le devons à la qualité et à la fréquence des transports en commun et à l’amabilité des chauffeurs de taxi qui ont toujours eu la patience et la gentillesse de nous attendre le temps qu’il fallait, sans jamais demander le moindre supplément ni accepter le moindre pourboire. D’autre part, nous n’avons pas eu le temps de visiter le nord-est, c’est-à-dire la vallée de l’Euphrate. Il nous aurait fallu quatre ou cinq jours supplémentaires. Nous aurions aimé aussi séjourner plus longtemps à certains endroits pour mieux entrer en contact avec les gens. Combien de fois n’avons-nous pas été invités à prendre le thé, à fumer même le narghilé, .. Mais nous devions trop souvent quitter nos hôtes et leur formidable hospitalité parce qu’il y avait encore ceci ou cela à voir. Nous avons surtout regretté de ne pas avoir fait un peu plus d’effort avant de partir pour essayer d’avoir une connaissance un peu meilleure dela langue arabe la plus basique, sans se faire trop d’illusions, l’arabe, pour nous, n’étant pas une langue facile à appréhender. Bref, nous avons passé trois semaines merveilleuses, sans aucun souci, sans aucun pépin grâce, à l’accueil, la gentillesse et l’attention des Syriens. Je ne pourrais jamais assez le répéter. Evidemment, il faut apprendre à respecter les gens et leurs coutumes. Se déchausser pour entrer non seulement dans une mosquée (c’est élémentaire me direz-vous, mais nous avons vu des touristes récalcitrants : et si on leur volait leurs souliers ???!!!!) mais aussi quand on pénètre chez l’habitant. Pas de souci en ce qui concerne la tenue vestimentaire, tout est accepé en principe, mais il y a des limites à respecter surtout dans des villes comme Hama, plus religieuse semble-t-il à voir le nombre de femmes voilées ; s’y promener en short est insultant et…du plus haut ridicule. Si la personne qui vous a rendu service refuse le pourboire, ne pas insister. Nous avons assisté à un incident à Palmyre où une touriste avait donné, sans aucune raison, de l’argent à un enfant qui ne demandait rien. Comme nous avons pu comprendre, les parents sont intervenus en faisant comprendre qu’ils avaient été offensés, qu’ils n’étaient pas des mendiants. Le guide de ce groupe a d’ailleurs copieusement sermonné cette touriste. Evidemment, nous n’avons qu’une vue très superficielle du pays. On aimerait en savoir plus. La langue est hélas une barrière. Eux aussi voudraient en savoir plus sur nous, notre façon de vivre. C’est ce qu’on devine quand ils nous interrogent. Ils savent très bien que, dans l’ensemble, nous avons des préjugés. Notre embarras lorsque, invités à prendre un thé sur le trottoir, nos hôtes nous ont demandé « pourquoi vous, les Européens, vous n’aimez pas les Arabes ? » Comme nous voulions relativiser les choses, ils ont poursuivi « Et pourquoi alors ne pouvons-nous pas voyager dans vos pays comme vous le faites dans le nôtre ? » Toute cette discussion dans la plus grande sérénité, sans la moindre trace d’hostilité envers nous (mais bien d’amertume) Tout n’est pas idyllique en Syrie, bien sûr. Et on en a conscience. Il y a des sujets tabous, il faut être prudent pour prendre des photos non pas des gens, à condition d’avoir leur accord, mais c’est en général l’inverse : c’est eux qui demandent à ca qu’on les photographie, par contre faire attention le long des routes. Gare à ceux qui prennent des photos aux abords d’une zone militaire. En général, les chauffeurs de taxi, surtout, mais aussi de bus ont l’œil sur nos appareils photos et préviennent du danger que tout le monde court. C’est pourquoi à Amrit, comme je le signalais plus haut, il est préférable d’y aller en taxi, le chauffeur sachant jusqu’où on peut pé nétrer dans le site. Nous avons l’intention de retourner en Syrie, cette fois en combinant Syrie-Jordanie en ne complétant la Syrie que par une incursion le long de l’Euphrate.
Mardi 04 mai : le voyage. Départ aux aurores. Il faut être à l’aéroport à 06h.30. On passe au bureau de Turkisch Airlines parce que l’orthographe du nom de famille de Francine est incorrecte. Plus moyen de corriger. On nous dit que, en principe, cela ne devrait pas poser de problème. Nous ne sommes rassurés qu’à moitié. 08 h. 00, l’avion décolle. Pas très neuf. La nourriture et le service sont quelconques. Escale à Istamboul où on s’emmêle pes pinceaux avec le décalage horaire. Des files un peu partout. L’embarquement dure longtemps et nous ne décollons qu’à 15 h.30. Cette fois, le service, c’est vraiment Bysance : apéro, vin, mezze, …avion impeccable, hôtesses souriantes. Et c’est la même compagnie avec un vol non européen ! Atterrissage en douceur à Damas. Il est 17h.00, heure locale. Si les deux files à l’immigration sont assez longues, les formalités sont rapides. Pas de fouille des bagages, pas de questions. Dans le hall des arrivées, pas de harcèlement non plus de la part des chauffeurs de taxi comme c’est trop souvent le cas. Comme nous expliquons que nous prenons le bus, on nous conduit au guichet et c’est le conducteur du bus lui-même qui nous achète les billets voyant que nous ne maîtrisons pas encore la monnaie locale. Bref, le premier contact avec la Syrie est encourageant. Au terminal du bus, on retrouve l’ambiance des gares routières avec des chauffeurs de taxi qui se disputent le client. On négocie le prix. Nouvelle discussion pour imposer notre hôtel (que nous avons réservé), le chauffeur voulant nous emmener ailleurs. Comme toujours, quand on reste ferme et calme, tout s’arrange avec même le sourire. Premier couac, pas de trace de notre réservation au Salam Hotel qui affiche « complet » J’explique vaille que vaille que j’ai envoyé deux courriels - l’ordinateur est « kaput !» - , que j’ai aussi téléphoné – « fallait confirmer par fax ! » – Le dialogue de sourd avec la mauvaise foi en prime. Comme nous restons à la réception – tactique souvent efficace - et que, semble-t-il, nous pertubons la sieste de l’employé, un garçon d’étage nous emmène à un autre hôtel, le Sultan Hôtel , à quelques pas du premier. Complet aussi, mais si nous acceptons, il reste une toute petite chambre sans commodités. Mieux vaut un tien que deux tu l’auras, on accepte et on ajoute qu’on pourrait séjourner quelques jours à Damas. C’est le sésame. Le lendemain, on nous trouvera une autre chambre. Ce qui fut fait et nous ne le regretterons pas. 19 h.30, après une bonne douche, premier contact avec la ville. Faudra s’habituer à la circulation totalement anarchique. Feux de signalisations, passages pour piétons et agents de la circulation (c’est quoi ça ?) sont purement décoratifs. Tactique : suivre une dame (pas un homme habitué à slalomer entre les voitures), ne pas paniquer ni se laisser impressionner par les coups de klakson. Après avoir fait le tour de quelques banques, on en trouve enfin une qui accepte las cartes Visa, Master Card et même Maestro. La soirée se termine dans une sorte de café dans une rue assez sombre où on fume le narguilé. Manifestement, ce n’est pas un endroit fréquenté par les étrangers et encore moins par les femmes. L’aacueil y sera fabuleux. Les serveurs, nombreux, sont sans cesse près de nous, nous posent des questions, ils ont déjà entendu parler de la Belgique (Vous parlez français ou autre chose ?) Et le café turc y est sublime.
Mercredi 05 : Damas. Petit déjeuner à l’hôtel, déménagement des bagages, ensuite, direction du musée qui n’est pas très loin. Le musée est un peu vieillot, poussiéreux, mais contient de belles pièces pas toujours bien mises en valeur. Le plus remarquable est l’ancienne synagogue avec ses superbes fresques. Visite agréable puis petit café dans le parc tout aussi agréable. Retour à l’hôtel où nous prenons possession de notre nouvelle chambre, au 5e étage (avec ascenseur, heureusement), calme confortable avec une belle vue sur la ville. L’après-midi, on se dirige vers la mosquée des Omeyades. Pour l’atteindre, il faut traverser le souk, tout en contrastes. A côté – ou plutôt en face – de boutiques qui présentent des niqabs, on rencontre des dessous de toutes les couleurs plus affriolants les uns que les autres. Et les acheteuses, qui discutent ferme les pris avec les vendeurs (toujours des hommes) sont très souvent des femmes voilées de la tête au pied. Cela fait rêver… (et, à entendre les rires étouffés, elles rêvent semble-t-il). Le souk grouille de monde mais, contrairement aux souks marocains, l’étranger n’est pas harcelé ; on peut regarder à son aise sans être interpellé ; si on se bouscule, on se sourit. On flane jusqu’à la mosquée que nous ne visiterons pas aujourd’hui. On se renseigne sur la façon de se vêtir. Les femmes peuvent louer de grandes robes à capuchon pour se voiler la tête. A l’entrée, un cerbère, bon enfant, veille au respect de la tenue vestimentaire. En attendant on visitera le superbe palais Azrem puis on continuera jusqu’à la porte Bab Charqui située à l’autre extrémité de la vieille ville, traversant le quartier chrétien avec ses vieilles ruelles et ses magasins d’allure plus riches. En passant on visitera encore l’église souterraine d’Aramée. Cela fait quelques kilomètres de marche et c’est avec plaisir qu’on trouve un restaurant situé aussi dans une vieille maison. La carte n’est pas riche, mais les mets proposés sont de qualité et servis en abondance. L’addition nous laissera pantois. Peu de monde ; des jeunes gens qui jouent aux cartes et deux femmes (mère et fille) qui fument le narguilé. Comme c’est notre premier jour, cela nous étonne quelque peu (Ah les préjugés, ils sont tenaces même quand on croit s’en être débarrassé). Mais nous nous habituerons vite.
Jeudi 06 : Damas. On ne se lève pas trop tôt car il faut passer à la banque. Démarche inutile car j’ai stupidement oublié après l’avoir noté dans le carnet de voyage que le 6 avril est un jour férié et, pour arranger les affaires, le lendemain, vendredi, est aussi férié. Il faudra donc utiliser nos cartes de crédit, ce qui n’était pas prévu, si tôt du moins. On se consolera en allant boire notre café pour tuer le temps en attendant l’ouverture de la mosquée et surtout du vestiaire dont le fonctionnaire, zélé, n’autorisera l’accès qu’à 10 h.00 pile bien que les portes soient ouvertes. On commencera par la visite du tombeau de Saladin, puis on entre dans la mosquée. Le choc ! On avait bien vu des photos, mais la réalité dépasse tout ce qu’on pouvait imaginer. L’immense cour, les mosaïques d’une beauté extraordinaire, les tapis de prière. On en a plein la vue. Et puis le monde… Beaucoup sont des visiteurs, pas mal d’Iraniennes reconnaissables à leur tchador et…à leur guide muni de son petit drapeau, qui veille à ce qu’aucune brebis de son troupeau ne s’égare. A l’intérieur, un affichage électronique donne en permanence l’heure exacte ainsi que la température (elle passera de 25 à 28° le temps de notre visite). On y prie, on lit, on s’y repose, on photographie, on bavarde, on écoute des prêches (femmes d’un côté, homme de l’autre), on y dort même. Au centre, le tombeau de Saint-Jean que les pèlerins viennent toucher. Dans une pièce adjacente, un autre tombeau. Là, c’est de l’hystérie, on se bouscule pour toucher le tombeau ; la pièce est petite et la chaleur accablante. A la sortie des femmes entièrement voilées se frappent la poitrine sous la direction d’un « maître de cérémonie » qui, tel un officier des galères, donne le rythme. Impressionnant. Nous ne nous lasserons pas de cette ambiance. Finalement, nous aurons passé toute la matinée dans la mosquée des Omeyades. L’après-midi, on se rend au souk de l’artisanat, pas loin de l’hôtel. Il est installé dans une ancienne madrassa dlont les chambres d’étudiants ont été transformées en petites ateliers que l’on peut visiter. On regarde, on apprécie, mais si on manifeste clairement qu’on n’a pas l’intention d’acheter, qu’on est là seulement pour regarder, les artisans n’insistent pas, restent aussi souriants et accueillants. A la fin de notre séjour, nous y ferons quelques achats. Le marchandage est de rigueur, mais il sera d’autant plus facile que les artisans nous avaient reconnus. En fin de journée, nous montons au terminal des bus pour acheter nos billets pour nous rendre à Boshra le lendemain. Démarche parfaitement inutile, qui nous permettra d’apprécier une fois de plus l’amabilité des Syriens toujours prêts à vous aider. Le soir, nous dînerons a l’Abu Kamal, renseigné par le Routard, restaurant un rien kitch, réputé pour son limon be nana, un mélange de jus de citron vert et de feuilles de menthes. Délicieux (comme le repas d’ailleurs), le meilleur que nous ayons bu en Syrie. Et l’addition est douce.
Vendredi 07 : Boshra. Taxi jusqu’au terminal situé assez loin. En route, comme c’est vendredi, tout est fermé. Le bus, ponctuel, part à 10 h.00 précises et une heure trente après, nous sommes à Boshra, sous un soleil de plomb. Le bus fait descendre tout le monde avant le terminal, ce qui nous pose un problème car il est bien recommandé d’acheter immédiatement les billets de retour. Comme on nhésite sur la marche à suivre, le patron ( ???) d’un restaurant nous propose son aide, téléphone au terminal où on lui répond ( ???) que le bus de 18 h.00 est déjà complet qu’il reste, ait deux places dans celui de 16 h.00. Il se charge de les réserver et on payera quand le bus arrivera. Cela sent l’arnaque, d’autant plus que nous rencontrerons d’autres touristes qui, eux aussi, ont des places réservées dans le même bus achetées dans d’autres restaurants. Bon, pas moyen de faire autrement, on verra bien. On visite donc Boshra, le magnifique théâtre romain, quelques belles mosaïques, et l’ancienne ville romaine encore partiellement habitée avec sa mosquée et quelques églises en ruines. En attendant l’hypothétique bus, on se régale de jus de fruits et de thé aux pétales de roses sous une terrasse ombragée. 15 h.45, on va aux nouvelles, là où le bus devrait nous prendre. On retrouve notre personnage et d’autres clients détenteurs aussi des « deux dernières places ». Une certaine inquiétude règne, les soupçons d’arnaque montent de quelques degrés. On nous fait bien comprendre qu’il ne faut pas s’inquiéter, mais quand même… Pas facile de se loger à Boshra en cas de pépin. Le bus arrive, notre personnage discute avec le chauffeur, ne nous réclame rien et nous invite à monter à bord ; les autres montent aussi. On est un peu serrés, mais l’essentiel est d’y être. On payera dans le bus, moins cher que le billet aller. Quant aux autres passagers, ils avaient payé le billet à l’avance…au même tarif. Encore une bonne leçon pour notre méfiance européenne. Comme tous les soirs, avant de rejoindre l’hôtel, nous allons boire notre jus de pamplemousse au petit snack du coin de la rue.
Samedi 08 : Damas-Maaloula- Saidnaya ; les monastères chrétiens. On pensait partir tôt après être passés à la banque censée ouvrir à 09 h.00. En fait, elle n’ouvrira qu’à 09 h.30 et il faudra encore attendre que tout le monde soit en place pour que le public puisse enfin accéder au guichet. On comblera le retard en prenant un taxi pour le terminal des microbus qui vont à Maaloula. A peine arrivés, déjà partis. Comme apparemment il y a des horaires à respecter, on n’attend pas que le véhcule soit rempli comme c’est souvent le cas dans d’autres pays. Le village est très joli, très coloré contrairement à la plupart des villages syriens dont les maisons sont grises, de la couleur de la terre. Le monastère de Santa Tecla, construit sous la roche, n’a rien de remarquable, si ce n’est la grotte et la source bien gardée de sorte que personne ne souille l’eau qui en jaillit - Santa Tecla est une sainte honorée tant par les musulmans que par les chrétiens. Plus intéressant est le monastère de Saint Serge que l’on atteint après une jolie promenade dans un défilé fort étroit creusé par une rivière asséchée à ce moment de l’année. Nous suivons un groupe de jeunes filles entièrement vêtues de noir qui ont l’air de s’amuser follement, prennent des photos et nous accueillent avec des sourires que l’on devine à l’éclat de leurs yeux. Le monastère contient quelques belles icônes et une table d’autel, ancienne table de sacrifices païens, interdite comme table d’autel après le Concile de Nicée. Un moine polyglotte nous explique dans un français impeccable l’originalité et la symbolique des deux principales icônes avant de réciter le Notre Père en araméen, la langue du Christ encore parlée, mais non écrite, à Maaloula et dans un village proche. On ne comprend pas, évidemment, mais il faut reconnaître que c’est assez surprenant. D’après la carte, Saidnaya n’est pas très éloignée. Comme il nous reste du temps, en y allant aujourd’hui, on pourrait gagner une journée. On négocie le prix avec le chauffeur de taxi local. Il se débrouille un peu en anglais et nous expliquera qu’il comprend encore l’araméen, mais ne le parle plus, à la différence de ses parents. Encore une langue en voie de disparition. En une vingtaine de minutes, il nous dépose devant le couvent Notre-Dame de Saydnaya, un couvent de femmes de rite orthodoxe perché sur un rocher. Moins beau, plus moderne que les précédents, mais un vrai labyrinthe avec quelques mosaïques et la petite chapelle de l’icône de la vierge, un lieu plein de de recueillement où une nonette trempe des bouts de coton dans l’huile sainte, bouts de coton qui auraient la propriété de favoriser l’enfantement. Nous ne tenterons pas l’expérience. Nous suivons une autre nonette qui a l’air bien pressée ; rien de religieux dans sa quête, elle allait tout bêtement s’acheter une glace. En redescendant, nous voyons la caverne des idoles et ses statues taillées dans la roche, spectacle impressionnant qui nous avait échappé en faisant la montée en taxi. Retour à Damas en minibus. Le soir, au restaurant, parmi la clientèle notre attention est attirée par un cheik sorti tout droitd’une super production américain : grand, aristocratique, vêtu d’un habit blanc immaculé, coiffé de son keffieh accompagné de son épouse ( ???) en jean T-shirt moulé et basket. Après le synchrétisme religieux, le synchrétisme vestimentaire orient-occident.
Dimanche 09 : Damas-Palmyre : Le bus part à 10 h.00 précises. Voyage confortable, mais le paysage est monotone. Désert de pierres. Le bus s’arrête devant un restaurant routier au milieu de nulle part. Pause- café. Des jeunes tentent de nous faire comprendre que nous sommes à Palmyre. Le chauffeur ne nous disant rien on remonte dans le bus. Nouvelles discussions. Des passagers nous font signe que nous devons descendre. On s’exécute ; à l’horizon, on ne voit que quelques palmiers. Comme il ne reste plus personne, sauf les deux jeunes et…une voiture, il ne nous reste qu’une solution : embarquer. Par habitude, on n’accepte pas le prix demandé, rediscussion, marchandage et accord sur le prix. En route, le conducteur connaît – évidemment – un hôtel. J’ai pointé un nom dans notre guide – l’hôtel Ishtar -, mais il n’en démord pas. Moi non plus. Un dialogue s’installe ( ??) - Cet hôtel n’existe plus - Faux. Je sais qu’il existe - Oui, mais il est complet - On verra. Le coup est classique. Ces « démarcheurs », comme dans beaucoup de pays, reçoivent un pourboire quand ils amènent des clients. Il nous débarque devant l’hôtel fantôme, un grand sourire et « welcome in Palmyra » Quant au prix du taxi, après le marchandage, j’avais payé ni plus ni moins que le tarif « officiel » Hôtel impeccable avec accès à internet ce qui nous permet d’avoir les premières nouvelles de Belgique. On y fait la rencontre d’un vieux Suisse qui voyage seul, extrêmement sympa mais un rien barjo… Il est en grande conversation en anglais avec un monsieur propriétaire d’une voiture. Ce dernier nous propose un marché : pour 1000 livres (env. 17 € ) il nous conduira le visiter les deux tombeaux qui n’ouvrent qu’à certaines heures, billets d’entrée compris ;entre les visites, une petite promenade dans la palmeraie et, le soir, il viendra nous prendre pour nous conduire voir le coucher de soleil à la citadelle. Le surlendemain, il nous conduira à l’arrêt des bus qui vont directement à Hama et nos places seront réservées. Le payement : quand nous prendrons le bus. Le programme est respecté avec la différence que le Suisse qui devait nous accompagner ne s’est pas présenté. La visite des tombeaux, des hypogées plutôt, ne manque pas d’intérêt, mais, comme ils n’ouvrent pas toute la journée, on s’y bouscule. L’intérêt de venir avec une voiture particulière permet d’attendre des moments où il y a moins de monde.Tout se passe comme prévu, …sauf le soleil qui ne sera pas au rendez-vous masqué par un vent de sable et, évidemment, tintin pour le coucher de soleil. Beaucoup de monde là-haut, malgré tout, cela sent le raki, because un buffet destiné à un groupe de français. La vue sur Palmyre est impressionnante.
Lundi 10 : Palmyre, la merveilleuse. Le site restant ouvert jour et nuit, on se lève tôt. A 07 h.00 notre petit déjeuner est déjà prêt (on aurait pu se lever encore plus tôt). Nous serons donc sur le site avant l’arrivée des voyages organisés. Grandiose. On en a le souffle coupé. Cela dépasse ce que nous avions imaginé. On y flânera pendant presque 5 heures, la faim, la soif – nous avons mal évalué notre réserve d’eau - et la chaleur nous incitant à revenir vers notre hôtel. Pendant cette première promenade, nous aurons l’occasion d’aider une bédouine dans tous ses états : elle est à la recherche des deux chèvres qu’elle devait garder. Elle nous fait comprendre qu’elle recevra une solide semonce si elle ne les récupère pas. Comme nous avions remarqué ces chèvres peu de temps auparavant et grâce à nos jumelles, nous pourrons lui indiquer quelle direction prendre. On aura même fait une bonne action. Une petite frayeur aussi quand, voulant me rendre à des tombeaux aperçus dans le lointain, je tombe sur deux énormes molosses qui faisaient leur sieste à l’ombre d’une petit rocher. Manifestement leurs grognements signifiaient plutôt qu’ils ne voulaient pas être dérangés. J’ai pris acte et fais un long détour pour leur plus grand bien et pour le mien. Douche, repas, petit repos bien mérité et, en fin de journée, on y retourne. C’est chouette pour les photos car on dispose d’une autre lumière. Nous ne quittons le site qu’après le coucher de soleil, décevant, comme la veille, mais quel bonheur, quel calme quand, dans le site ne restent que quelques touristes silencieux, les gardes qui s’en retournent leur journée terminée avec leurs chameaux qui, eux aussi, ont besoin de repos. Contrairement à ce que nous appréhensions, pas de harcèlement, pas d’offres de « souvenirs ». On est loin des sites touristiques où on est accroché sans cesse par des démarcheurs. La journée se terminera avec un délicieux « mansaf » - le plat traditionnel des bédouins – un vrai, à l’agneau et non avec des restes de poulets comme nous en avons vu dans les restos. (en général, ces restos ne sont pas fameux et il vaut mieux manger à l’hôtel).
Mardi 11 : Palmyre-Hama. A l’heure dite, notre chauffeur est là et il nous conduit au point d’arrêt du bus que nous aurions eu bien du mal à trouver par nos propres moyens. Comme prévu aussi, nos places sont réservées. Heureusement car le bus sera complet. On voyagera avec 1 Autrichien, 1 Allemand et une Hollandaise, ce qui permettra d’échanger quelques informations. Excellent bus, ponctuel – il part à 11 h. précises - climatisé, bon chauffeur… A 14 h. nous sommes à Hama, ville très animée. Nos trois amis ont réservé par téléphone des chambres à l’hôtel où nous comptions aller et on leur a répondu que c’était complet. Un taxi nous emmène dans la rue où se trouvent tous les hôtels. Le Noria ne nous paraît pas sympa parce que le gars qui nous y emmène prend nos bagages sans nous laisser le choix. Je proteste, je l’enjoins de laisser là nos bagages et…je vais voir plus loin. Je retouve nos trois amis à l’hôtel Ryad qui n’était donc pas complet et où il restait même de la place. Pas le temps de souffler car on s’arrange pour partir en excursion pour Apamée qu’il vaut mieux voir en fin de journée quand il ne fait plus trop chaud. Départ à 15 h.30. Dans le minibus, nous ne sommes que 5 avec un chauffeur très sympa qui, ayant remarqué que nous nous intéressions beaucoup aux paysages, aux vieilles pierres et à la photographie (notre ami autrichien étant un véritable artiste en la matière) fera plusieurs arrêts en cours de route, notamment pour voir une noria perdue dans les champs dans un endroit idyllique à souhait. On y passera un bon bout de temps à faire des photos et à s’en mettre plein les yeux. Quand nous arrivons à Apamée, il est passé 17 h.. Il fait encore chaud, mais il ya une petite brise bien agréable. Et…pas un chat dans le site. On mettra 1 H.30 pour parcourir l’immense colonnade de deux km. Très différent de Palmyre et moins enchanteur. Au retour, on traverse une plaine très fertile qui est un peu le grenier à blé de la région. On ne rentrera à l’hôtel qu’à la nuit tombée. Même pas le temps de prendre une douche si on veut aller manger au restaurant Azpasia. Le luxe à petits prix (pour nous Européens), cuisine très fine dans un cadre superbe.
Mercredi 12 : Villes mortes et château de Saladin. Le départ est fixé à 08 h30. Cette fois, nous sommes 6. 2 Tchèques, 2 Françaises et nous deux. Nos amis d’hier ayant choisi d’aller au Krak des chevaliers. Le chauffeur est taciturne et la communication n’est pas aisée. Il se montre aussi moins attentif à ce que nous voulons photographier. La journée sera bien remplie. On commence par le musée de Maarat al Noman, un musée superbe qui possède une collection extraordinaire de mosaïques bysantines. Interdiction de photographier les mosaïques et surtout pas la place face au musée où se trouvent les services de la police secrète. Puis on se dirige ensuite vers la première des villes mortes Sergilla. Impressionnant, belle promenade dans des ruines d’une ville qui semble avoir été bombardée et qui garde de beaux restes. De Segilla, on se rend à Al Bara ; moins de choses à voir, mais deux très beaux tombeaux pyramidaux. Le château de Saladin, vu du dessous est vraiment impressionnant, mais la visite de l’intérieur nous laisse sur notre faim, hormis une citerne remarquable. Le retour se fera à grande vitesse, notre chauffeur semblant pressé de rentrer. On dîne au grand restaurant près de l’aqueduc. Nourriture quelconque, serveur peu agréable. On comprend qu’il n’y ait pas beaucoup de monde.
Jeudi 13 : Hama -Qas Ihn Wardan – Al Scounje et citadelle de Missiaf. Comme le départ n’est prévu que pour 15 h.00, nous consacrons la matinée à la visite de la vieille ville de Hama, avec ses ruelles, son palais Al Azem et ses norias. De belles photos, mais il manquera le son. Le bois à l’air de gémir continuellement dans un boucan incroyable. Les « 4 norias »se trouvent beaucoup plus loin dans le haut de la ville. Superbe. Thé sur une terrasse avec vue sur les norias. La rivière, le bruit des norias , moins fort que celles qui sont en ville et le spectacle. Le plaisir des yeux et des oreilles. Il nous reste du temps pour aller au musée, mais aucun chauffeur de taxi ne connaît pas, ni les gens auwquels on s’adresse dans notre arabe plus que basique. Finalement on nous dépose devant une mosquée (problème évident de communication) à la grande suprise de notre taximan étonné de voir des étrangers avides de prière à cette heure. A 15 h. on embarque, en compagnie de deux français et de jeunes qui s’avèrent être des compatriotes. Malheureusement, on hérite du même chauffeur que la veille.. Premier arrêt, la forteresse de Qas Ihn Wardan, une ancienne forteresse bysantine au milieu de nulle part, très belle avec ses pierres où l’ocre alterne avec le noir du basalte. Très beaux restes de la basilique. Bref, une visite fort intéressante. Deuxième arrêt, le village de Skrounje avec ses maisons en pain de sucre, faites de pisé et recouvertes de peinture ocre.. Aujourd’hui, elles servent de remises pour les animaux. On nous invite à passer à l’intérieur d’une d’entre elles, soi-disant encore habitée, mais cela se révèle un attrape-touristes. Dommage parce que du point de vue de l’architecture, de la ventilation et du confort, ces maisons méritent d’être vues. Le thé qu’on nous « offre » se révèle « payant », événement exceptionnel dans un pays où, lorsqu’on est accueilli, le thé est la première chose qui est offerte à l’étranger. Bien sûr, le coût est minime, mais le geste choque car il est contraire à la culture de ce peuple si accueillant. Avant de quitter cette « maison », je vais en voir d’autres un rien plus loin, guidé par des enfants qui ne demandent qu’une chose avec leur grand sourire : qu’on les prenne en photos. Le chauffeur n’est pas très content parce qu’il a dû attendre plus longtemps que prévu. Sur le chemin du retour, ascension à la citadelle de Missiaf, un tas de ruines haut perchées avec une vue imprenable à 360° et un magnifique coucher de soleil. C’était d’ailleurs le but de la visite. Au retour, on longe des villages avec des maisons semblables à celles de Skroungé – et en plus grand nombre – mais le chauffeur se montre sourd à nos appels. On prendra le repas du soir dans un grand restaurant au bord de l’Oronte, renseigné dans notre guide, un restaurant très kitch, où les habitants de Hama viennent en famille. Excellent repas à prix doux. On flâne ensuite dans le parc, très fréquenté le soir. Beaucoup de femmes en nikab. Hama semble être une ville plus conservatrice.
Vendredi 14 : Hama-Alep. Un taxi jusqu’au terminal assez éloigné du centre. Voyage très confortable en moins de 2 heures. Le terminal d’Alep est assez loin du centre lui aussi et il faut impérativement prendre un taxi. Un chauffeur se précipite, exige 400 livres (le tarif normal oscille entre 100 et 200). Je veux refuser, mais pas question de s’adresser à un autre taxi : il est policier et me montrer sa carte. Il ne connaît pas l’adresse de notre hôtel et veut absolument que nous allions à l’hôtel Baron. Flic ou pas flic, je le somme de nous laisser à un coin de rue. Je laisse Francine avec les bagages et je me mets à la recherche de l’hôtel que nos compatiotes nous avaient recommandéen essayant de me fixer des repères. Personne ne connaît. Cela dure un certain temps. Finalement quelqu’un croit savoir et m’y emmène. L’hôtel étant nouveau et sa façade étroite écrasée entre deux immeubles, il n’était pas évident de le découvrir. Je réserve la chambre, démarche inutile car les clients y sont rares. Problème : où ai-je laissé Francine ? Comme j’ai pas mal tourné dans le secteur, impossible de retrouver mes repères. Et cela va durer une demi heure. Tout est bien qui finit bien. L’hôtel est impeccable, tout neuf, dans une vieille maison qui vient d’être rénovée de fond en comble. En face un câprier et la terrasse pittoresque d’un bistro où on vient fumer le narguilé. Café et thé de bien venue, douche et direction du musée qui se trouve à 500 mètres de l’hôtel, dans la même rue. Très beau musée avec des pièces très intéressantes, notamment des sculptures taillées dans le basalte. Parfois l’éclairage est déficient, mais cela n’enlève rien à notre plaisir.
Samedi 15 : Alep. On se lève tôt pour être à la citadelle à l’ouverture de celle-ci à 9 heures. Cela a l’air loin, il faut traverser tout le souk. Comme il est en légère pente et qu’on ne s’y bouscule pas à ces heures, le parcours ne nous paraît pas difficile. A la sortie du souk, la vue sur la citadelle est impressionnante. On peut prendre ses photos à son aise, pas un seul touriste à l’horizon. La visite en soi nous prendra deux bonnes heures. Rien à voir avec le château de Saladin. L’intérieur est vraiment intéressant, bien mis en valeur.. A la sortie, il était prévu de visiter le hammam mais il était fermé et, à voir les détritus qu’il y avait devant la porte, il n’atait pas fermé de la veille.. Tant pis, on s’attardera dans le souk et on visitera la grande mosquée. Très belle aussi, pas autant que la mosquée des Omeyades bien sûr : une immense place publique où on bavarde, où on mange, voire on y fait la sieste. Le long de la mosquée un quartier où on vend essentiellement des douceurs. Un marchand, très habile et très sympa nous fait déguster « un peu de tout ». C’est tentant et c’est si bon. Un touriste turc, à nos côtés, qui manifestement connaisait l‘adresse, en remplit tout un sac. Comme nous ne sommes pas là pour acheter, du moins ce jour-là, on demande à notre marchand de nous laisser sa carte. Bien volontiers ; il ne se fait pas d’illusions : le touriste qui va revenir, il connaît. Il sera agréablement surpris le surlendemain de nous revoir (pourtant pas facile à retrouver dans le souk). Mais on ne pouvait pas se priver de ses friandises dont nous ne retrouverons jamais l’équivalent. Au retour, on fait le détour vers le quartier Jdeidé, le quartier chrétien d’Alep. Un autre monde où, quasi simultanément nous entendrons sonner les cloches et résonner le muezzin. On visitera quelques églises, mais on ne s’y retrouve guère entre les maronites, les chétiens syriaques et les arméniens. On verra magnifiques tableaux dans l’église arménienne, notamment celui des quarante martyrs, mais le diacre qui baragouine un peu le français et l’anglais nous semble un rien borné et nous prendrons congé de lui très diplomatiquement. Le quartier est beaucoup plus calme, plus riche aussi semble-t-il avec ses ruelles bordées de maisons de pierres. C’est là que se trouvent de bons petits restaurants mais, après cette longue journée, nous ne sommes pas très présentables et nous nous contenterons d’un aubergine farcie, délicieuse, dans un restaurant turc populaire et archi sympathique malgré la chaleur qui se dégage des fourneaux. Et qui est là ? Notre Suisse de Palmyre qui nous conte son voyage en train. Bonne nouvelle en revenant à l’hôtel : le patron a négocié pour un très bon prix un taxi pour la matinée de demain.
Dimanche 16 : Saint-Siméon, Ain Darah –Mouchabbak- Alep. Le taxi nous attend à 8 h.30. Notre chauffeur, très sympathique ne connaît que quelques mots d’anglais, ce qui le rend bien malheureux. J’insiste parce que, un peu partout, les Syriens sont avides de communiquer, mais la barrière des langues les en empêche, tout comme nous avec les quelques mots arabes que nous avons appris et qu’il est parfois difficile de placer ; mais cela leur fait tellement plaisir. Reste les sourires si sympathiques et si parlants. Bref, il suit à la lettre les consignes qui lui ont été données à l’hôtel, notamment celle de ne pas rouler trop vite. L’ennui, c’est que nous ne sommes plus habitués à rouler si lentement. C’est d’ailleurs peut-être plus dangereux car malgré leur conduite en apparence assez folle, tous les chauffeurs, qu’ils soient des chauffeurs de bus ou de taxis sont extrêment habiles et n’ont jamais commis d’imprudences inutiles, même à Damas où tout ce qui ressemble à une atteinte à la liberté de circuler (feux rouges, passages piétonniers, agents de circulation, …) est considéré comme élément décoratif. Bref on se sent plus sûr en voiture qu’à pieds. Bon, nous mettrons une heure pour atteindre Saint-Siméon. Déjà beaucoup de groupes, mais il suffit de faire la visite en sens inverse. Superbe basilique, très beaux chapiteaux et magnifique ensemble. Notre chauffeur nous accompagnera tout au long de notre visite tout aussi émerveillé que nous (cela devait être la première fois qu’il y allait ; d’ailleurs il a dû demander plusieurs fois le chemin). Ce sera la même chose pour se rendre à Ain Darah, un site dont il ne reste pas grand-chose mais le peu qui reste vaut le détour : quelques beaux bas-relief en basalte et des traces de pieds aussi grandes qu’étranges dans ce qui reste d’un temple dédié à Ishtar. On bavarde comme on peut avec des gamins qui vendent un excellent sirop de grenade. Au retour, on demande au chauffeur de nous conduire, si c’est possible, dans une église que nous avions aperçue de loin. C’est la basilique paleochrétienne de Mouchabbak, relativement bien conservée, une des plus belles dit-on du Moyen Orient. Nous aurons la chance de voir arriver un berger avec son troupeau de moutons qui viennent s’abreuver à des puits très profonds que nous n’aurions sans doute pas vus sans sa présence. Une ouverture étroire par laquelle le berger puise pour remplir un abreuvoir. Un peu plus loin, entraîné par la curiosité, je descendrai par un couloir taillé dans la roche jusqu’à la nappe phréatique. Retout à Alep vers 14 h. Et chaque fos qu’on repasse par l’hôtel on s’arrête pour boire ces délicieux jus de fruits qu’on sert dans les échoppes de la rue adjacente où on finit par nous connaître. L’après-midi sera consacrée par une dernière promenade dans les souks et les premiers achats. Le marchandage est de rigueur, évidemment. On en profite pour chercher la fabrique de savon. Après plusieurs demandes et des réponses souvent contradictoires, un gamin qui travaille dans une fabrique de chaussures reçoit l’autorisation de nous y conduire. Pas facile à trouver en effet, d’autant plus qu’à cette époque, la fabrique ne fonctionne pas ; c’est le moment du séchage. On s’y promènera seuls, au milieu de milliers de briques de savon entassées dans de belles caves voûtées. Dans les environs, quelques belles ruelles étroites où nous sommes accostés par une jeune fille qui nous demande si on veut voir « la fabrique ». Etonnement, puisque nous en sortons. Dans le fond, ce qu’elle veut, c’est nous faire visiter sa maison. On attendra quelques instants devant la porte, le temps que les femmes qui sont à l’intérieur se couvrent la tête (très beaux foulards d’ailleurs). La maison, en effet est digne d’être vue, avec son patio, sa petite fontaine, les grilles aux fenêtres et les savons habilement agencés en guise de décoration. Elle nous raconte que son père est (était ?) aussi un fabricant de savons. Sa sœur nous apportera le thé puis une boisson rafraichissante faite « maison » à base de citron. Encore un excellent souvenir. Au retour, on s’arrêtera encore pour voir un ancien asile psychiatrique installé dans une belle demeure. Je m’aperçois que je n’ai plus assez d’argent liquide. Les distributeurs automatiques ne prennent que les cartes locales ou…ne fonctionnent pas. Me voilà obligé de faire ce que je ne fais jamais : changer de l’argent dans la rue. On a vite fait de me trouver quelqu’un qui m’entraîne dans une arrière-boutique. Le taux de change ne me convient évidemment pas ; comme je connais le taux officiel, je commence à marchander (eh oui, même le change se marchande). L’entreprise n’est pas facile. Je fais donc mine de partir. Comme le gars a semble-t-il fort envie de mes dollars, il accepte un taux très proche du taux officiel. Je vérifie quand même les coupures. Le compte y est, pas d’arnaque. On se sourit, on se sert la main. Tout le monde est satisafait. Mais, après coup, on se dit, une fois de plus, que nous, les Européens, nous sommes d’indécrottables gens méfiants. Après cette longue journée, on retourne dans le quartier chrétien là où sont les bons restaurants. On hésite à entrer chez Sissi, le restaurant le plus renommé de Syrie. On demande pour voir la carte… stupéfaction. Pour un cadre pareil, les plats, l’ambiance…c’est à ne pas rater. Je goûte au Kebab aux griottes, la spécialité de la maison…hmmm. Petit problème au moment de payer : la machine refuse la carte visa. Heureusement que nous avions deux cartes. La Mastercard ne posant pas de problèmes. Au retour, on se laisse séduire par la vitrine d’une pâtisserie près de notre hôtel. On entre, on déguste, on achète. Le patron nous explique que c’est une, si pas la plus ancienne d’Alep et nous demande de faire une photo avec lui. Bien volontiers. Nous l’avons envoyée par courriel en espérant qu’il l’aura reçue.
Lundi 17 : Alep-Krak des Chevaliers. Taxi pour nous rendre au terminal (deux fois moins cher que celui du chauffeur flic lors de notre arrivée) L’attente ne sera pas longue (elle ne l’est jamais). Le vendeur de billets nous conduit au bus et emmène nos passeports. Le bus démarre et c’est un peu un instant de panique. Le chauffeur s’en f. Finalement, les passeports nous sont rendus à la sortie du terminal. C’est la première fois, à l’exception du taximan-policier-arnaqueur d’Alep, qu’on prend conscience que la police est omniprésente. Excellent bus jusqu’à Tartous. La gare des bus se trouve assez loin du cente à côté d’un immense marchés aux légumes. Ici, pas une seule femme voilée. Comme notre destination est le Krack ou nous avons l’intention de loger, reste à trouver un moyen de locomotion. Après un thé bien mérité, je trouve enfin quelqu’un qui m’indique un bus antédiluvien qui irait vers le Krak. Avant de monter dans ce bus bondé, nouveau contôle policier avec enlèvement et restitution des passeports à la sortie. On ne panique plus cette fois même si on se demande si la personne qui s’empare de vos passeports est un vrai policier ou un quidam qui passait par là. Le bus est archiplein, très peu confortable – c’est le moins qu’on puisse dire – Tout le monde nous regarde, avec curiosité, sans plus. Un vieillard assis à mes côtés me tient de longs discours auxquels je ne comprends rien, bien entendu, mais la situation reste embarrassante car ce brave homme ne semble pas avoir conscience qu’on puisse parler une autre langue que la sienne. Cahin-caha, au sens propre, on emprunte l’autoroute et on roule, on roule ; j’ai l’impression qu’on retourne à Hama. Soudain, le bus s’arrête brutalement au-dessus d’un pont et le chauffeur le nous fait signe de descendre. Le bus repart…sans nous et nous voilà, avec nos sacs, sur une pont. En regardant en-dessous, je vois une route. Un petit chemin sur le talus nous indique que l’endroit est parfois fréquenté. Et sur la route, miracle, un panneau indicateur : Krak des Chevaliers. A peine a-t-on mis le pied sur cette route qu’une voiture vient dans notre direction et nous invite à monter, moyennement payement, bien sûr. C’est un taxi sauvage. On marchande, comme d’habitude et tout le monde est satisfait. Mais la voiture, dont j’ignore la marque était ou très ancienne ou conçue seulement pour le seul conducteur, toujours est-il que jusqu’au Krack, je me suis demandé quand je devrais sortir pour la pousser. Je donne l’adresse de l’hôtel, le chauffeur connaît. On voit le Krack, on passe devant le Krack, on s’éloigne du Krak…Où va-t-on ? On m’avait pourtant dit que de l’hôtel on avait une vue imprenable sur le Krak. Et c’était vrai, après moults détours, on atteint l’hôtel Beibars, la merveille. Une chambre confortable sur la colline en face du Krak. Faut-il dire que le coucher de soleil était un spectacle aussi fascinant qu’inoubliable. Drôle d’hôtel, bâti au flanc de la colline où la réception est en haut et es chambres en bas numérotées -1, -2, -3. Après nous être installés et douchés, premier contact avec le Krak. Il faut vingt minutes pour l’atteindre. Il fait un vent épouvantable, de surplus, de face, ce qui rend la marche un peu difficile. On se contente de faire le tour par l’extérieur, de prendre quelques photos et on rentre à l’hôtel pour dîner et admirer le coucher de soleil. Le repas est un immense buffet où on se sert à volontiers de mezzés, de kebab et de fruits. Dommage, avec ce vent, il fait trop froid pour manger sur la terrasse. Mais on ne peut pas tout avoir.
Mardi 18 : Krak des Chevaliers. Excellent petit dejeuner sous forme de buffet aussi : fromage blanc, fromage en portions, confiture, tomates, olives, pain à volonté. Avant de partir, je demande de négocier un taxi pour visiter les environs dans l’après-midi. A 9 h. , nous sommes à l’entrée du Krak. On cherche un guide parlant français. D’autres touristes nous avaient conseillé de prendre un guide pour s’y retrouver dans ce labyrinthe et profiter de la visite. Coup de chance, s’amène un couple de français à la recherche aussi d’un guide. On finira par en trouver un, marchander, comme d’habitude, et partager les frais. La solution est la bonne. Sans guide, on aurait raté des salles importantes tant le krak est un dédale de coiuloirs, de salles, d’écuries, de citernes…Magnifique. Le guide ayant accompli sa besogne, il nous reste du temps pour flâner dans cet immense monument. De retour à l’hôtel, le taxi nous attend. Le ciel est gris et il fait froid. Notre chauffeur-guide est un jeune homme de la famille (dans cet hôtel, tout se fait en famille). On visite en premier lieu le Monastère orthodoxe de Saint-Georges qui abrite deux églises, l’ancienne et la nouvelle. Dans l’ancienne, une remarquable iconostase en ébène, très travaillée et une belle collection d’icones. Pendant que nous visitons, le chauffeur s’en va. On espère qu’il reviendra. La visite teminée, le chauffeur revient : il nous a acheté des glaces (pas facile à manger en voiture). En chemin vers Safita, il se perd plusieurs fois ; on ne se plaint pas, cela nous permet de bien voir le pays, une région très verte, très vallonnée, d’emprunter de jolies petites routes, … On arrive quand même à Safita. La tour que nous souhaitons visiter se trouve en haut du vieux quartier (très beau en la demeure). La côte est raide, les pavés usés, la rue étroite…mais le chauffeur s’entête et veut nous emmener au sommet en voiture alors que nous préférerions faire le trajet à pied pour admirer les vieilles maisons. Finalement, on coupera la poire en deux, lui en voiture, nous à pied et…quand on arrive, la tour est fermée, tout le monde a perdu de vue que musées et monuments sont fermés le mardi. Notre chauffeur tentera bien l’impossible, mais en vain. On aura vu de beaux paysages et un chouette monastère. La journée n’a pas été perdue.
Mercredi 19 : Krak-Tartous. Avant de partir, petite inquiétude. Je paye l’hôtel avec un billet de cent dollars reçu à la banque avant de partir. Un client (un policier ???) qui déjeunait demande en anglais à voir mon billet. Sans réfléchir, je m’exécute. Il me déclare que mon billet est faux ; je lui rétorque qu’il vient de la banque. Il n’en démord pas et il me le rend. Je paye évidemment avec un autre billet, déclaré vrai, celui-ci. A ce moment me prend un doute. Et si le gars avait subtilisé mon billet pour le remplacer par un autre, un vrai faux celui-là. Trop tard. Fallait pas être naïf. P lus tard, je serai rassuré, mon billet était vrai et je suis tombé sur un c. qui voulait faire l’intéressant devant le patron de l’hôtel. Mais, à l’avenir, je ne remettrai jamais un billet à un inconnu, du moins sans en avoir relevé le numéro au préalable Un autre cousin – dans ce patelin il n’y a apparemment qu’une seule famille – nous emmène en taxi à Tartous. Si on calcule bien, un taxi jusqu’à l’autoroute, puis arrêter un bus problématique (quand ils sont pleins, ils ne s’arrêtent pas), c’est un sacré gain de temps. La région que nous traversons est très vallonnée avec beaucoup de serres (tomates, haricots à rame, … Arrivés à Tartous, nous nous installons à l’hôtel Daniel qui semble vivre ses derniers jours : vieillot, peinture écaillée, photos d’une époque qui devait être merveilleuse, …Accueil chaleureux, thé de bienvenue, mais ambiance tristounette. Cela sent l’eau de javel, preuve que l’entretien se fait. Les chambres sont confortables, une bonne literie, une salle de bains nikel, partout une propreté impeccable ( ayant séjourné trois nuits, on constatrea que, en effet, tout est nettoyé de fond en comble chaque jour. Que s’est-il passé pour que cet hôtel, chaleureusment recommandé dans les guides anciens soit dans un tel déclin ? Nous ne le sauronsjamais. Installation, douche et on visite la ville, pas très grande. La très belle ancienne cathédrale abrite aujourd’hui un superbe musée. On flâne. Malheureusement le bord de mer est désastreux. Apparemment, il est en travaux et sera séparé des restaurants et des terrasses par une avenu à 4 bandes. Bonjour les piétons !!! On se met à la recherche d’un restaurant de poissons. La visite de celui renseigné par le guide, n’est pas alléchante. Les poissons ont l’œil glauque et semblent avoir quitté leur habitat marin depuis un certain laps de temps. Pas un client à l’intérieur – mauvais signe – on pense à l’expression « pas un chat », comme si ce petit félidé avide pourtant de poissons évitait cette adresse. Les restos du bord de mer, avec nos clichés de touristes, nous paraissent du genre « pour gros budgets ». Un coup d’oeuil à la carte, une invitation à voir les poissons – le regard vif, et le teint frais, ceux-ci – et on se décide pour le Tic-Tac, nom curieux, peu syrien, mais bon… Le patron pèse les poissons devant nous…Repas superbe, salade grecque, hommos, mezzés, sauce à l’ail et au citron…à se lécher les babines et l’addition, …légère (moins de 12 € par personne ; bien sûr, pour la moyenne des locaux, le prix n’est sans doute pas donné, mais pour nous, Européens, on imagine ce qu’un tel repas nous aurait coûté dans n’importe quel pays d’Europe. Nous déciderons d’ailleurs de faire du tic-tac notre resto pour tout le séjour (le reste des plats, notemment le poulet grillé, étant à l’avenant. Le thé et le café, nous les prendrons au bistro « Le Moulin à vent » lieu de rencontre des joueurs de cartes et des fumeurs de narghilé. Comme nous y retournerons maintes fois, nous sommes adoptés – on nous amène nos consommations sans même nous demander ce que nous souhaitons, comme si nous étions des clients fidèles ; je serai même invité à jouer aux cartes, mais le jeu nous paraît compliqué et comment se faire expliquer les règles.
Jeudi 20 : Tartous-Marqab. Notre but aujourd’hui est de visiter la citadelle de Markab. On devrait prendre un collectif pour Banya. Le chauffeur du taxi qui nous avait emmené un peu plus tôt à la poste et que nous retrouvons garé dans la rue par où passent les collectifs en arrêtent plusieurs, mais ils sont tous complets. C’est bien la première fois que nous avons affaire à un chauffeur de taxi qui, au lieu de nous offrir ses services, se met en quête d’un transport en commun. On finit par trouver un collectif. Le chauffeur roule vite, mais bien et ¾ d’heures plus tard, nous sommes à Banyas. Changement de décor ; beaucoup de femmes voilées ici, contrairement à Tartous et nous nous sentons l’objet de la curiosité des gens, une curiosité très affable. On nous renseigne un « garaj » de collectifs et, bien que nous soyons les seuls clients – le chauffeur nous emmène sans attendre de remplir son bus (cela aurait pu durer longtemps, le château n’attirant que de très rares touristes individuels.) Restera un problème : comment revenir ? Mais la question se posera plus tard. De la citadelle, haut perchée, la vue est impressionnante, mais les restaurations le sont moins et les joints sont un peu trop apparents. Nous ferons la visite en compagnie d’un monsieur, qui ne se dit pas guide, mais souhaite améliorer son français et d’ajouter de nouveaux mots à son vocabulaire (dit-il). Il ne s’en tire pas mal et nous donne beaucoup d’explications. Comme l’église est en restauration, l’équipe d’archéologues hongrois chargés de celle-ci sont partis avec la clé –même s’ils avaient été là, je pense que le chantier aurait été interdit – Dommage car il y a une jolie fresque à l’intérieur et on la devine difficilement. Qu’importe, notre guide improvisé fera des acrobaties pour faire des photos afin que nous ayions quand-même une idée de la fresque, remarquable en effet. Ce « guide » ne nous demandera rien, mais nous lui laisserons le pourboire qu’il a bien mérité. En se promenant sur le chemin de ronde, nous rencontrons un couple de touristes syriens qui, en anglais, nous posent les questions traditionnelles, « d’où êtes-vous ? avez-vous des enfants ? Que faites-vous dans la vie ? …Chacun repart de son côté et, à la sortie du château, ils nous attendent pour nous redescendre et, en cours de route, nous proposent de les accompagner à Lattaquié dont ils sont originaires, ce qui nous permettrait de voir le châteu de Saladin. Pas de chance, on l’a déjà vu. Ils nous déposeront donc là où s’arrêtent les transports en commun pour Tartous. Pas plus de cinq minutes après, un collectif vide se présente. On fera le plein de voyageurs en chemin.
Vendredi 21 : Tartous-Arouad : Aujourd’hui, c’est…dimanche en Syrie. Pas grand-chose à faire si ce n’est aller jusqu’à l’ïle d’Arouad. Beaucoup de monde, bien entendu. C’est le jour où on s’y déplace en famille pour aller manger au restaurant. Alors qu’il est impossible de faire autre chose qu’un aller-retour, la police en civil (mais facile à repérer à leur aspect rébarbatif) est présente en nombre et exige de contrôler nos passeports et de savoir à quel hôtel nous sommes descendus. On embarque et une vingtaine de minutes plus tard on aborde dans un tout petit port assez joli. On fait un premier tout de l’île, ce qui ne prendra qu’une trentaine de minutes. On y voit des chantiers navals, quelques ruines, … Au deuxième tour, on passe par les ruelles assez labyrinthiques, mais qui ne sont pas très longues, on fait le tour de l’ancienne citadelle, puis on revient au port. C’est une promenade agréable, mais il n’y a strictement rien à voir. C’est plus beau de loin que de près (façades de maisons mal –ou pas- entretenues, détritus un peu partout, surtout quand on s’approche des rochers ; seuls les endroits près des restaurants ont été nettoyés) On reprend le bateau. Plutôt que de ne rien faire, on se rend à la station de taxis face à la cathédrale afin de nous renseigner sur le prix d’un taxi qui nous conduirait sur le site d’Amrit à 7 ou 8 km. De Tartous. Bonne idée car un tarif officiel est même de mise : 350 livres pour nous conduire avec une heure d’attente sur le site. La visite du temple et du stade, en flânant nous prend une heure. De retour au taxi, nous pensions qu’il allait nous ramener. C’était perdre de vue (par ignorance, rien dans les guides) qu’il y avait une autre partie du site à voir, avec deux tombeaux-tours dont l’un, resté en bon état, est digne d’intérêt. Le chauffeur nous accompagne, nous aide à descendre sous les tours. Il nous fait comprendre que la plus grande prudence s’impose, qu’il ne s’agit pas de s’éloigner car le site est juste à côté d’un domaine militaire (une partie du site semble même être à l’intérieur) et que ces militaires sont particulièrement chatouilleux de la gachette.`La visite terminée – elle aura duré près de deux heures – il nous ramène à la station. Les autres chauffeurs nous invitent à leur table et nous offrent le…maté. Assez étonnés de trouver ici cette boisson typiquement argentine. On nous explique que, en effet, le maté vient d’Argentine en bateau et qu’il y a pas mal d’amateurs de ce breuvage en Syrie. Ce qui nous sera confirmé dans la suite de notre voyage. Le patron, très sympathique qui parle un peu l’anglais et qui est fana du football m’entraîne sur ce terrain. Il connaît les équipes européennes et même certaines équipes belges, Anderlecht, le Standard. Il est plus calé que moi dans ce domaine où il est intarrissable. Dernier dîner au Tic-Tac avec une autre sorte de poisson encore meilleur (et oui, cela se peut) que celui de la veille)
Samedi 22 : Tartous-Damas. Dernier thé au Moulin à vent. Tout le monde nous dit au revoir. La station des bus Kadmous (de loin la meilleure compagnie) n’est pas trop loin, mais il faut quand même prendre un taxi. Un car toutes les heures ; contôle habituel des passeports et embarquement. Comme le trajet comporte le temps de midi, on bénéficie d’un arrêt dans un restaurant de la compagnie Kadmous et à 13 h.30, nous retrouvons l’hôtel où nous avions débarqué il y a trois semaines déjà. On consacre l’après-midi à faire des repérages dans le souk pour les derniers achats avant notre départ. On en profite aussi pour explorer les à-côtés du souk et faire des photos un peu plus originales, comme ces femmes entièrement voilées en extase devant des dessous féminins plutôt coquins en grande discussion (marchandage ? Mode d’emploi ?) avec le vendeur, bien évidemment masculin. Arrêt, presque obligatoire à la pâtisserie Bakdash- on ne peut pas la rater, les Syriens y font la file - pour goûter le fameux mohallabia. Bof ! Ce n’est pas désagréable, mais, sans plus (question de goût, bien sûr), visite d’endroits que nous n’avions pas eu le temps (ou que nous avions délibérément laisser pour la f ) de visiter les premiers jours de notre arrivée.
Dimanche 23 : Deir mar Mussa. L’endroit que je rêvais de voir mais que Francine redoutait avec une ascension de plus de 400 marches dans la montagne, en plein soleil. Comme elle redoute cette « épreuve », on décide d’aller voir et, si c’est réellement trop difficile, on décidera de faire autre chose. Donc, on se lève tôt. Taxi vers la station des taxis collectifs et des bus de ligne. On prendra celui pour Alep, plus rapide. Comme il ne part pas tout de suite, on boit un café et on constate que…Francine a oublié son passeport à l’hôtel, que sa carte d’identité est restée dans un sac…à l’hôtel également. Pas de pièces d’identité donc et la police est présente. Bon, on risque le tout pout le tout. Elle présente au policier un document sans valeur officielle reçu à l’aéroport sur lequel se rouve son nom, sans plus. Et cela passe. Ouf. Après une heure de route on nous débarque à l’entrée du chemin qui mène à Al Nabek. Un taxi y attend un voyageur potentiel. Pas besoin de négocier le prix, il y a un tarif officiel et on le respecte. Reste à parcourir une quinzaine de km sur une piste de terre dans une région très aride, inondée de soleiL Et on arrive au pied du monastère. Pas question pour celui qui ne voudrait, ou ne pourrait pas monter, d’attendre en-dessous. Rien, nada, pas un poil d’ombre. On commence donc l’ascension qui, au bout du compte, est mloins pénible que ce qu’on avait imaginé car les marches ne sont pas hautes et les paliers sont fréquents. Et enfin, …la première récompense, une vue extraordinaire sur la plaine désertique avec, dans le dos, les premiers bâtiments du monastère. L’accueil est des plus chaleureux. Ce monastère est un lieu œcuménique cél èbre en Syrie où se rencontrent chrétiens de toutes obédiences et musulmans. Cela nous fera un peu penser aux moines de Tibérine en Algérie. Nous arrivons à l’heure du petit déjeuner pour ceux qui y ont passé la nuit. Nous sommes invités à partager le repas et à boire le thé. Ensuite on découvre l’église. Le choc. Une toute petite église des 11e-12e siècles dont les murs sont entièrement recouverts de fresques dans un état de conservation extraordinaire. C’est fabuleux. On n’a pas envie de sortir ; on prend des photos. Avant de quitter définitvement le monastère, on reviendra encore admirer ces fresques vraiment uniques. Ensuite une jeune Française résidant au Liban nous fait visiter la partie réservée aux femmes. Cela monte encore un peu plus haut avec un passage sur une passerelle qui donne le vertige. Là, c’est le calme absolu. La fromagerie est malheureusement fermée. On revient au bâtiment principal. Le père Paolo discute avec des jeunes qui font une sorte de retraite. Il est omniprésent, parle très bien plusieurs langues (arabe, français, anglais, italien, espagnol) et répond à toutes les questions. Ceux qui ont séjourné préparent collectivement le repas auquel nous sommes conviés. Nous n’avons pas faim mais, par courtoisie, nous mangerons un des petits biscuits préparés poiur l’anniversaire d’un moine. Pendant que Francine profite du calme et du repos, je m’éloigne un peu. Tout autour se trouvent des grottes qui furent habitées par des ermites dans le passé. J’apprendrai que le moine dont on fête l’anniversaire a passé un an dans une de ces grottes avant d’intégrer la communauté. Inimaginable. Les ermites du désert qui nous apparaissaient plutôt comme des personnages légendaires existent donc toujours. Pour le retour, le père Père Paolo appelle le village (il y a un téléphone qui permet de ne pas être entièrement coupé du monde) et commande un minibus pour emmener les six personnes, dont nous, qui souhaitent partir. C’est avec regret que nous allons quitter ce lieu magique. Le temps de redescendre (une grosse demie-heure) et le minibus arrivait. Al Najek un bus pris au passage nous ramène à Damas. Une journée fabuleuse qui marquera dans nos souvenirs. Comme on se prépare tout doucement au départ, on fait quelques courses dans le quartier avant de se rendre au restaurant.
Lundi 24 : Shahba-Qanavat-Souweia. En regardfant la carte, nous nous rendons compte qu’il y a encore quelques sites intéressants au Sud de Damas que nous avions négligés, faute de temps quand nous sommes allés à Boshra. On s’organise pour voir Shabha et, si c’est possible, Qanavat et Souweiha. Cela va dé pendre des moyens de transport. On verra sur place. Un collectif nous amène à Shahba dont le musée est construit autour de mosaïques réputées parmi les plus belles de Syrie. Bien qu’abritées, elles sont donc « in situ ». Des balustrades permettent de les admirer. Pas de bol, en me penchant, guide et documents tombent…sur les mosaïques. Pas fier, pas question de descendre…C’est avec le sourire pourtant qu’un des gardiens ira chercher une échelle et descendra récupérer mes affaires. Chez nous, j’aurais eu droit à une solide eng. Et à des remarques désobligeantes (et méritées). En sortant du musée, on trouve facilement un taxi qui nous conduit à Qanavat. Dès que l’on sort des sentiers battus ou des grands centres, , il n’est plus nécessaire de négocier le prix. Qanavat est une toute petite ville, une bourgade, construites sur et dans les ruines (des colonnes servent d’appui aux grilles des maisons), une petite ville très fleurie avec un beau théâtre antique et les restes d’un grand temple. Toute la ville est un musée. On prend un café et on mange quelques petites choses locales, ce qui a l’air d’amuser et de faire plaisir aux gens qui nous saluent, nous souhaitent un bon séjour. Attiré par de bizarres pierres sculptées au milieu d’un jardin, on s’approche pour les voir de plus près, une dame agée, une Druze, reconnaissable à son habit, nous fait entrer chez elle pour nous montrer sa maison et nous offrir le thé, ce qui nous permet de voir l’intérieur d’une maison traditionnelle où on vit encore comme au bon vieux temps, avec ses tapis, ses coussins, ses couvertures et…une réserve de matelas, sans doute pour quand il y a beaucoiup d’invités. La vieille a un visage magnifique et rit continuellement en regardant jouer ses deux petites filles qui s’amusent comme des diables en voyant ces étrangers qui parlent une drôle de langue. Elle meurt d’envie de faire la conversation, et, par gestes, on comprend que les gamines sont ses petites-filles, que son fils travaille, … Il faudra bien se quitter. Nouveau taxi pour Souweida. Le chauffeur emmène un autre passager qui sait où se trouve exactement le musée. Heureusement car, s’il est sur notre chemin, il faut le trouver et il reste pas mal de route pour arriver au centre de la ville. Le musée est intéressant, bien aménagé, très didactique. Nous sommes les seuls visiteurs et un gardien nous accompagne surtout pour surveiller si non ne prend pas de photos et accessoirement pour nous guider dans les salles. Quelques belles mosaïques également. On se dirige à pied vers le centre ville. C’est long, en effet et, rapidement on trouve un collectif pour revenir à Damas. Le policier de service a bien du mal à consulter notre passeport et encore plus à tenter de réécrire les informations en écriture arabe. De guère lasse, il abandonne et nous rend nos papiers. Mardi 25. Damas. Notre dernier jour. On laisse les bagages à l’hôtel. On tuera le temps à flâner dans les souks, à faire quelques achats. Je me laisse tenter par de très belles chemises – on est dans le quartier - de bonne qualité, faites en Syrie à des prix qui, pour nous, défient toute concurrence. On trouve encore des choses à voir (Damas est inépuisable) et nous irons prendre notre dernier repas du soir tout au bout qu quartier chrétien au restaurant L’Oriental, pas facile à trouver. Accueil chaleureux, décor magnifique. Juste ce qu’il fallait avant de repartir.
Mercerdi 26 : Vol de nuit, Damas-Istanbul-Bruxelles où nous aterrissons aux environs de 10 h.00 du matin.
Conclusions : trois semaines, c’est suffisant et pas assez. C’est pourquoi nous avions d’emblée rejeter le choix d’aller à Petra et au Wadi Rum. Nous ne l’avons pas regretté. Nous avons rencontré d’autres touristes, surtout en tours organisés qui étaient sur les genoux, circulaient des aurores au coucher de soleil en galopant, s’étonnaient de nous voir bien reposés et de nous retrouver quelques jours après aux mêmes endroits qu’eux qui circulaient en bus climatisés. D’une part, en relisant ce journal, je trouve que nous avons vu beaucoup de choses, en visitant pourtant à notre aise. Nous le devons à la qualité et à la fréquence des transports en commun et à l’amabilité des chauffeurs de taxi qui ont toujours eu la patience et la gentillesse de nous attendre le temps qu’il fallait, sans jamais demander le moindre supplément ni accepter le moindre pourboire. D’autre part, nous n’avons pas eu le temps de visiter le nord-est, c’est-à-dire la vallée de l’Euphrate. Il nous aurait fallu quatre ou cinq jours supplémentaires. Nous aurions aimé aussi séjourner plus longtemps à certains endroits pour mieux entrer en contact avec les gens. Combien de fois n’avons-nous pas été invités à prendre le thé, à fumer même le narghilé, .. Mais nous devions trop souvent quitter nos hôtes et leur formidable hospitalité parce qu’il y avait encore ceci ou cela à voir. Nous avons surtout regretté de ne pas avoir fait un peu plus d’effort avant de partir pour essayer d’avoir une connaissance un peu meilleure dela langue arabe la plus basique, sans se faire trop d’illusions, l’arabe, pour nous, n’étant pas une langue facile à appréhender. Bref, nous avons passé trois semaines merveilleuses, sans aucun souci, sans aucun pépin grâce, à l’accueil, la gentillesse et l’attention des Syriens. Je ne pourrais jamais assez le répéter. Evidemment, il faut apprendre à respecter les gens et leurs coutumes. Se déchausser pour entrer non seulement dans une mosquée (c’est élémentaire me direz-vous, mais nous avons vu des touristes récalcitrants : et si on leur volait leurs souliers ???!!!!) mais aussi quand on pénètre chez l’habitant. Pas de souci en ce qui concerne la tenue vestimentaire, tout est accepé en principe, mais il y a des limites à respecter surtout dans des villes comme Hama, plus religieuse semble-t-il à voir le nombre de femmes voilées ; s’y promener en short est insultant et…du plus haut ridicule. Si la personne qui vous a rendu service refuse le pourboire, ne pas insister. Nous avons assisté à un incident à Palmyre où une touriste avait donné, sans aucune raison, de l’argent à un enfant qui ne demandait rien. Comme nous avons pu comprendre, les parents sont intervenus en faisant comprendre qu’ils avaient été offensés, qu’ils n’étaient pas des mendiants. Le guide de ce groupe a d’ailleurs copieusement sermonné cette touriste. Evidemment, nous n’avons qu’une vue très superficielle du pays. On aimerait en savoir plus. La langue est hélas une barrière. Eux aussi voudraient en savoir plus sur nous, notre façon de vivre. C’est ce qu’on devine quand ils nous interrogent. Ils savent très bien que, dans l’ensemble, nous avons des préjugés. Notre embarras lorsque, invités à prendre un thé sur le trottoir, nos hôtes nous ont demandé « pourquoi vous, les Européens, vous n’aimez pas les Arabes ? » Comme nous voulions relativiser les choses, ils ont poursuivi « Et pourquoi alors ne pouvons-nous pas voyager dans vos pays comme vous le faites dans le nôtre ? » Toute cette discussion dans la plus grande sérénité, sans la moindre trace d’hostilité envers nous (mais bien d’amertume) Tout n’est pas idyllique en Syrie, bien sûr. Et on en a conscience. Il y a des sujets tabous, il faut être prudent pour prendre des photos non pas des gens, à condition d’avoir leur accord, mais c’est en général l’inverse : c’est eux qui demandent à ca qu’on les photographie, par contre faire attention le long des routes. Gare à ceux qui prennent des photos aux abords d’une zone militaire. En général, les chauffeurs de taxi, surtout, mais aussi de bus ont l’œil sur nos appareils photos et préviennent du danger que tout le monde court. C’est pourquoi à Amrit, comme je le signalais plus haut, il est préférable d’y aller en taxi, le chauffeur sachant jusqu’où on peut pé nétrer dans le site. Nous avons l’intention de retourner en Syrie, cette fois en combinant Syrie-Jordanie en ne complétant la Syrie que par une incursion le long de l’Euphrate.
Croisière sur le Costa Magica en juin 2011, départ du Havre English translation pending
Je souhaite me rendre en voiture au Havre pour la croisière précitée.
Existe-t-il un parking longue durée au port de croisières ?
Cordialement, JD
Croisière sur le MSC Splendida le 26 janvier 2011: escale à Alexandrie English translation pending
Bonjour
Nous serons au depart de notre premiere croisiere (2adultes et 1 enfant 21mois) sur le splendida le 26 janvier de Genes. Nous sommes un peu curieux de savoir comment va se passer l'escale à Alexandrie, malgre les attentats recents dans cette ville? Si des personnes parmis vous on prevu de faire une escale à Alexandrie, allez vous la maintenir?
Merci
Eric
Nous serons au depart de notre premiere croisiere (2adultes et 1 enfant 21mois) sur le splendida le 26 janvier de Genes. Nous sommes un peu curieux de savoir comment va se passer l'escale à Alexandrie, malgre les attentats recents dans cette ville? Si des personnes parmis vous on prevu de faire une escale à Alexandrie, allez vous la maintenir?
Merci
Eric