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Devises et travellers chèques pour le Myanmar et la Thaïlande English translation pending
Je pars en Thaïlande et Myanmar pour 5 semaines à partir du 8/07. Je ne sais pas comment m'en sortir avec le change, les dollars, les travellers chèques...
Je dois rester d'abord une dizaine de jours en Thaïlande avant de partir 20 jours en Birmanie. Pour éviter de trainer trop d'argent sur moi, je pensais emmener des traveller chèque, et les changer en dollars à Bangkok juste avant de rejoindre Rangoon, où il me faudra des dollars en liquide à cause de l'embargo. Mais un doute affreux me prend: est-ce que je pourrais obtenir facilement des dollars à Bangkok? Ne vaut-il pas mieux que j'amène directement de France la somme nécessaire aux 20 jours en Birmanie, quitte à la garder sur moi tout le temps de mon séjour préalable en Thaïlande?
Si quelqu'un s'est déjà retrouvé confronté à ce problème et a trouvé une bonne solution, merci de m'envoyer votre truc. Je n'ai décidément pas l'âme d'une gestionnaire !
Je dois rester d'abord une dizaine de jours en Thaïlande avant de partir 20 jours en Birmanie. Pour éviter de trainer trop d'argent sur moi, je pensais emmener des traveller chèque, et les changer en dollars à Bangkok juste avant de rejoindre Rangoon, où il me faudra des dollars en liquide à cause de l'embargo. Mais un doute affreux me prend: est-ce que je pourrais obtenir facilement des dollars à Bangkok? Ne vaut-il pas mieux que j'amène directement de France la somme nécessaire aux 20 jours en Birmanie, quitte à la garder sur moi tout le temps de mon séjour préalable en Thaïlande?
Si quelqu'un s'est déjà retrouvé confronté à ce problème et a trouvé une bonne solution, merci de m'envoyer votre truc. Je n'ai décidément pas l'âme d'une gestionnaire !
Achat de livres English translation pending
Bonjour,
Je suis fanatique de lecture. Je recherche des endroits où je pourrais acheter des livres pas cher (sur le net). Souvent les frais de port sont cher.
Donnez moi vos idées. Merci
Certificat de capacité de mariage pour le Maroc English translation pending
Bonsoir,
Quels sont les papiers vraiment necessaires pour l'obtention de certificat de capacité de mariage pour le consulat de france de casablanca ?
Merci
Quels sont les papiers vraiment necessaires pour l'obtention de certificat de capacité de mariage pour le consulat de france de casablanca ?
Merci
Peut-on passer en Russie par l'Abkhazie en voiture? English translation pending
Bonjour,
Je prévois de retourner en France depuis le Tadjikistan où je réside actuellement en voiture, en passant par l'Azerbaidjan et la Géorgie. puis la Russie, Ukraine...
La seule route a priori possible pour aller de Géorgie en Russie (krai de Krasnodar) passe par l'Abkhazie.
Quelqu'un sait-il si, en dépit de la situation actuelle, la frontière est ouverte à cet endroit ?
Merci ! 🙂
Je prévois de retourner en France depuis le Tadjikistan où je réside actuellement en voiture, en passant par l'Azerbaidjan et la Géorgie. puis la Russie, Ukraine...
La seule route a priori possible pour aller de Géorgie en Russie (krai de Krasnodar) passe par l'Abkhazie.
Quelqu'un sait-il si, en dépit de la situation actuelle, la frontière est ouverte à cet endroit ?
Merci ! 🙂
Moyen de transport le moins cher pour le Maroc et conseils sur Tanger English translation pending
Salut!
Je dois partir au Maroc en aout avec une amie mais on ne sait pas encore comment on va y aller alors j'aimerais avoir des infos et des conseils pour savoir ce qu'il y a de mieux pour s'y rendre et surtout quel est le moyen de transport le moins cher!
On doit être logé à Tanger, quels sont les meilleurs endroits à visiter dans cette ville??
merci d'avance! 🙂
Trois semaines au Brésil au départ de Sao Paulo English translation pending
Salut à tous!
Nouveau sur ce forum, j'ai parcouru la majeure partie des pages concernant le Brésil. J'y pars fin décembre pour une durée de trois semaines, avec comme premier point de chute Sao Paulo, où des amis m'attendent de pied ferme! Bonne entrée en matière pour indiquer que je serai donc avec des locaux, d'où un petit avantage linguistique. Durant ce séjour, j'aimerais visiter les points culturels les plus chauds, et suis (déjà) entrain de préparer un itinéraire, ce qui s'avère compliqué compte-tenu de la taille du pays et du budget d'étudiant dont je dispose. Mes plans actuels sont: Rio de Janeiro, Vitoria, Salvador de Bahia, Receife, Natal, Fortaleza, puis retour sur Sao Paulo. Mon impression est que j'ai les yeux plus gros que le ventre, et qu'il faudrait que je dégrossisse le programme. Je cherche donc des idées sur l'importance de ces villes (et autour de ces villes, donc savoir la durée nécessaire de séjour dans ces endroits), et, le cas échéant, si je suis entrain de faire l'impasse sur des endroits considérés comme "passages obligés" dans le pays (l'Amazonie et les chutes d'Iguaçu sont déjà prévues pour un prochain voyage en 2008 ou 2009). Mon voyage se fera très probablement en voiture, et les distances me paraissent immenses. A force de se pencher sur la chose, cela prend une allure d'irréalisable! Mais on va y arriver, positivons! :-) J'ai vu dans les différents topics que certains français sont installés là-bas, donc leurs conseils sont toujours importants! J'ai fait la Hongrie avec des expatriés l'an dernier, service impec", haha! Bon, assez de baratin, j'attends avec impatience vos propositions ou idées, chacun étant la bienvenue! Merci pour tout!
P.S: ce soir, la soirée des deux doublés pour la Seleçao: Ronaldo 2 buts, et Ronaldinho 2 passes décisives, le tout avec un 4-1 sans forcer. On attend la réaction française...
Nouveau sur ce forum, j'ai parcouru la majeure partie des pages concernant le Brésil. J'y pars fin décembre pour une durée de trois semaines, avec comme premier point de chute Sao Paulo, où des amis m'attendent de pied ferme! Bonne entrée en matière pour indiquer que je serai donc avec des locaux, d'où un petit avantage linguistique. Durant ce séjour, j'aimerais visiter les points culturels les plus chauds, et suis (déjà) entrain de préparer un itinéraire, ce qui s'avère compliqué compte-tenu de la taille du pays et du budget d'étudiant dont je dispose. Mes plans actuels sont: Rio de Janeiro, Vitoria, Salvador de Bahia, Receife, Natal, Fortaleza, puis retour sur Sao Paulo. Mon impression est que j'ai les yeux plus gros que le ventre, et qu'il faudrait que je dégrossisse le programme. Je cherche donc des idées sur l'importance de ces villes (et autour de ces villes, donc savoir la durée nécessaire de séjour dans ces endroits), et, le cas échéant, si je suis entrain de faire l'impasse sur des endroits considérés comme "passages obligés" dans le pays (l'Amazonie et les chutes d'Iguaçu sont déjà prévues pour un prochain voyage en 2008 ou 2009). Mon voyage se fera très probablement en voiture, et les distances me paraissent immenses. A force de se pencher sur la chose, cela prend une allure d'irréalisable! Mais on va y arriver, positivons! :-) J'ai vu dans les différents topics que certains français sont installés là-bas, donc leurs conseils sont toujours importants! J'ai fait la Hongrie avec des expatriés l'an dernier, service impec", haha! Bon, assez de baratin, j'attends avec impatience vos propositions ou idées, chacun étant la bienvenue! Merci pour tout!
P.S: ce soir, la soirée des deux doublés pour la Seleçao: Ronaldo 2 buts, et Ronaldinho 2 passes décisives, le tout avec un 4-1 sans forcer. On attend la réaction française...
Croisière à bord du Melody English translation pending
bonjour, 😉
pour la premiere fois je part en croisiere le 20 septembre a bord du melody merci de me donnetr quelques truc et la marche a suivre
MERCI A TOUS ET A TOUTES A ++++++++++
pour la premiere fois je part en croisiere le 20 septembre a bord du melody merci de me donnetr quelques truc et la marche a suivre
MERCI A TOUS ET A TOUTES A ++++++++++
Recherche logement à Bodnath (Népal) English translation pending
Namasté
Je recherche une chambre chez l'habitant, dans une famille népalaise de Bodnath, entre le stupa et l'international Buddhist academy. la période souhaitée est du 9 juillet à fin août.
merci.
Je recherche une chambre chez l'habitant, dans une famille népalaise de Bodnath, entre le stupa et l'international Buddhist academy. la période souhaitée est du 9 juillet à fin août.
merci.
Aide aux populations en Namibie English translation pending
bonjour à tous,
mon voyage est enfin prêt mais voilà encore une question qui me vient :
peut-on ou doit on emporter des stylos, cahiers ou autres fournitures scolaires, des médicaments, du savon ou que sais je encore pour aider à notre modeste niveau les populations, je pense notamment aux Himbas dans le nord du pays ?
loin de moi l'idée de vouloir à tout prix faire la charité mais je sais la joie et le bonheur que j'ai pu procurer à des enfants ou même quelques adultes dans des pays comme Cuba ou le Maroc avec 3 crayons et une savonette ...
qu'en est-il pour la Namibie ? je n'ai rien trouvé à ce sujet dans le forum ou dans les guides .
merci 🙂
vinnylove
Transport de vélos du Kirghizistan vers la France English translation pending
Bonjour,
Suite a une mauvaise chute de velo sur les pistes kirghizes, j'ai du être rapatrié en france avec toute ma petite famille. Le rapatriement a été tres bien assuré mais malheureusement l'avion sanitaire n'a pas pu ramener nos velos. Ils sont reste a Och (SO du Kirghizstan). Les passionnes de velo comprendront aisément que cela nous peine un peu.
Nous avons joint DHL. Ils peuvent seulement effectuer un retour par voie aerienne au prix de 1524€ pour 3 velos (on laisserait l'un des velos trop petit pour notre second fils).
Est ce que quelqu'un aurait une autre solution moins onereuse?
Ce serait bien si l'on pouvait deja les ramener a une adresse sure en Ukraine ou en Turquie.
Trek de l'Ausangate au Pérou? English translation pending
Qui pourrait me faire partager ses aventures ??? Itinéraire emprunté, difficultés, avec/sans guide ou muletier, avec ou sans MAM??? Entrainement requis? Durée de l'acclimatation conseillé à cusco ou région ??
merci !! nous sommes 6 VFistes à partir en septembre et l'ausangate fait parti de notre projet !
a++
turbu
Du bon usage d'une longe pour remorquer en montée... English translation pending
Bonjour à tous,
On a tous des souvenirs d'un vélo qui avance bien, et de l'autre qui se traîne 100 mètres derrière. Le premier prend froid à attendre l'autre qui s'épuise à rattraper son retard. Ca finit généralement par une mine sombre et des noms d'oiseaux... surtout s'il pleut.
On a trouvé par hasard la solution à nos soucis : une longe de 2m environ allant de l'arrière de la selle du plus fort à la potence du plus faible.
Résultat : dans les côtes, le plus fort tire le plus faible, et ce n'est pas du tout dangereux comme on pourrait le croire car le second ne risque pas de dépasser le premier (et si c'est le cas... il arrête de pédaler).
Dans les virages ça passe nickel et c'est beaucoup moins dangereux et usant que de se mettre à deux côte à côte avec le plus fort poussant du bras le plus faible tandis que les voitures dépassent le duo.
S'il y a une petite descente, le plus faible freine et retient le premier qui lui se met en roue libre : finaud mais jouable sur une petite distance (mais à ne pas faire avec des enfants, ça).
Tout ce qu'il faut c'est : * environ 1, 50 à 2m de corde de montagne * deux mousquetons (simples, pas à vis) * un gros élastique (de la taille d'une cordelette) d'environ 30 cm de long, fermé à chaque extrémité par deux boucles nouées solidement et elles-mêmes reliées entre elles par un mousqueton.
L'intérêt du système c'est : * de laisser à demeure l'élastique mousquetonné sur la potence du plus faible : en cas de besoin le plus fort n'a qu'à lui tendre son propre mousqueton et avec un peu d'habileté, on peut crocheter les deux mousquetons en vol, sans avoir besoin de s'arrêter ni de mettre pied à terre, idem pour le déclippage. * d'utiliser un élastique qui, même court, rajoute de la souplesse au système et gomme un peu les à-coups des reprises de pédalage du premier. * de calculer la longueur de corde utilisée de façon à ce que, étirée de la selle à la potence, et ramenée clippée à la selle, la corde ne traîne pas par terre, et puisse être déclippée et tendue au plus faible en un clin d'oeil.
Ca nous semble être une bonne astuce si deux cyclos partent en vacances ensemble avec des niveaux sportifs différents, ou si, au cours de longs voyages, l'un des cyclos attrape une tendinite et qu'il ne peut plus forcer sur un genou pendant les montées. On oserait presque le conseiller à des parents qui veulent emmener un enfant genre CM1-CM2 (quand même à l'aise sur un vélo) sans se démettre l'épaule à le pousser sans arrêt.
Le but n'est pas, pour le second, d'arrêter de pédaler, mais de mouliner sans forcer, sans se fatiguer, comme s'il roulait sur du plat.
Certes, ce n'est pas glorieux pour celui (et ici, celle :)) qui se fait remorquer, mais entre ça et se faire la gueule à la pause...
Florence
On a tous des souvenirs d'un vélo qui avance bien, et de l'autre qui se traîne 100 mètres derrière. Le premier prend froid à attendre l'autre qui s'épuise à rattraper son retard. Ca finit généralement par une mine sombre et des noms d'oiseaux... surtout s'il pleut.
On a trouvé par hasard la solution à nos soucis : une longe de 2m environ allant de l'arrière de la selle du plus fort à la potence du plus faible.
Résultat : dans les côtes, le plus fort tire le plus faible, et ce n'est pas du tout dangereux comme on pourrait le croire car le second ne risque pas de dépasser le premier (et si c'est le cas... il arrête de pédaler).
Dans les virages ça passe nickel et c'est beaucoup moins dangereux et usant que de se mettre à deux côte à côte avec le plus fort poussant du bras le plus faible tandis que les voitures dépassent le duo.
S'il y a une petite descente, le plus faible freine et retient le premier qui lui se met en roue libre : finaud mais jouable sur une petite distance (mais à ne pas faire avec des enfants, ça).
Tout ce qu'il faut c'est : * environ 1, 50 à 2m de corde de montagne * deux mousquetons (simples, pas à vis) * un gros élastique (de la taille d'une cordelette) d'environ 30 cm de long, fermé à chaque extrémité par deux boucles nouées solidement et elles-mêmes reliées entre elles par un mousqueton.
L'intérêt du système c'est : * de laisser à demeure l'élastique mousquetonné sur la potence du plus faible : en cas de besoin le plus fort n'a qu'à lui tendre son propre mousqueton et avec un peu d'habileté, on peut crocheter les deux mousquetons en vol, sans avoir besoin de s'arrêter ni de mettre pied à terre, idem pour le déclippage. * d'utiliser un élastique qui, même court, rajoute de la souplesse au système et gomme un peu les à-coups des reprises de pédalage du premier. * de calculer la longueur de corde utilisée de façon à ce que, étirée de la selle à la potence, et ramenée clippée à la selle, la corde ne traîne pas par terre, et puisse être déclippée et tendue au plus faible en un clin d'oeil.
Ca nous semble être une bonne astuce si deux cyclos partent en vacances ensemble avec des niveaux sportifs différents, ou si, au cours de longs voyages, l'un des cyclos attrape une tendinite et qu'il ne peut plus forcer sur un genou pendant les montées. On oserait presque le conseiller à des parents qui veulent emmener un enfant genre CM1-CM2 (quand même à l'aise sur un vélo) sans se démettre l'épaule à le pousser sans arrêt.
Le but n'est pas, pour le second, d'arrêter de pédaler, mais de mouliner sans forcer, sans se fatiguer, comme s'il roulait sur du plat.
Certes, ce n'est pas glorieux pour celui (et ici, celle :)) qui se fait remorquer, mais entre ça et se faire la gueule à la pause...
Florence
Retour d'un voyage en Asie du Sud-Est English translation pending
hello, je viens de rentrer de voyage. On est partis sac à dos au Myanmar, Vietnam, Cambodge et Thailande... si vous voulez des info, les miennes sont toutes fraiches...
a bientôt
Marion
Marion
De retour du pays qu'on aime: la Thaïlande English translation pending
Salut à tous, Et me voilà de retour du pays qu'on aime depuis lundi, pas eu le temps de venir sur le VF jusqu'à maintenant, voici de belles photos prise au sommet du Baiyoke au 84 ème étages à 307 mètres d'altitude de la on peut voir l'immensité de Bangkok comme on peutconstater sur les photos, puis une photo pour la fameuse """The Sixtieth Anniversary Celebrations""" Dans l'ensemble j'ai bien réussi pour le temps pas de pluie ainsi que pour le Sud aussi à Phuket et ses environs même du beau soleil alors que juste avant que j'arrivais ils ont eu pas mal de dégâts arbres arracher et inondation dans certains quartier dans le Sud de Phuket .


Obtention du visa bolivien au départ de San Pedro de Atacama au Chili? English translation pending
salut
je voulais savoir si il etait possible d'avoir un visa pour la bolivie
au depart de san pedro de atacama?
merci
Massif de l'Atakor (Algérie) English translation pending
En lisant Les plus beaux treks sahariens de Jean-Marc Porte et Thomas Bianchin (de TrekMag), il est note que le Massif de l´Akator serait "un secteur agreable meme en ete", en raison de l´altitude. Quelqu´un s´y est deja rendu a cette periode de l´annee et si oui, le climat est-il vraiment "agreable"? Y-aurait-il des contacts d´agence a Tamanrasset qui couvrirait ce massif en ete, car en France les agences reprennent les treks sahariens fin octobre? Merci d´avance. Naura
Cambodge, pour ne pas oublier... English translation pending
Voici un excellent article du Figaro sur le génocide cambodgien, et je vous le livre ici afin de ne pas oublier, et surtout d'être conscient de l'état de dépendance et de traumatisme misérable dans lequel est maintenu le peuple khmer, dont quelques dignitaires sans vergogne dilapident les richesses du pays ...... savez vous que d'ores et déjà les forêts du Cambodge sont annéanties et sans aucun espoir de retour à leur état originel, exploitées quelles sont ou plutôt saccagés par des potentats locaux issus de l'armée ..... que l'on entretient l'idée à la jeunesse de ce pays que le génocide est une bonne aubaine commerciale, d'ailleurs on est en train de mettre sur pied un parcours touristique du génocide ....... que les côtes du Cambodge viennent d'être vendues à des Sociétés Japonaises et Nord Coréennes afin d'y exploiter les gisements de pétrole et de gaz au large de Sihannoukville ........ et tout celà alors qu'un prétendu procés va s'ouvrir pour juger les responsables du génocide en fin d'année ou en début d'année prochaine, et que l'on assistera là à la plus abominable des pantomines qui servira sans doute à excuser, ou tout du moins à atténuer, toutes les atrocités commises par ceux qui sont toujours aux commandes de ce pays ......
Que penseront toutes les familles khmers, et principalement toute cette génération de plus de 40 ans, de cette farce qui va se jouer sans leur partition ..... ? rien, car on leur dénie le droit de penser et ils ne leur restent que leurs larmes pour exprimer leurs dernières souffrances, et encore elles sont épuisées depuis longtemps ........
Cambodge : le génocide sans deuil possible
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, les Khmers rouges prenaient le pouvoir au Cambodge avant d’installer un régime de terreur. vendredi 15 avril 2005.
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, de jeunes soldats Khmers rouges
vêtus de noir et faméliques entraient dans Phnom Penh sans résistance et évacuaient la ville immédiatement, premier acte du régime de terreur de Pol Pot qui allait durer près de quatre ans. La « glorieuse révolu tion » du Kampuchéa démocratique se mettait en marche alors que les ultramaoïstes prenaient le pouvoir au Cambodge, deux semaines avant que les communistes vietnamiens ne fassent tomber Saïgon. Très vite, les Khmers rouges vident les villes, synonymes de toutes les perditions de l’ancien régime honni du maréchal Lon Nol soutenu par les « impérialistes » américains, tombé comme un fruit mûr, et dont ils vont s’acharner à liquider tous les représentants : hauts cadres, soldats, fonctionnaires.
« Souvent, j’ai de longues périodes de désespoir, des insomnies, des idées très noires, et puis je finis par me récupérer, parce que je comprends que je peux aider les autres, faire le contraire de ce que nous ont infligé les Khmers rouges. C’est cela, mon seul remède contre la dépression. » Le professeur Ka Sunbaunat, 52 ans, dirige le « Programme national pour la santé mentale », au Cambodge, et les vingt psychiatres qui tentent vainement d’éloigner les fantômes d’épouvante qui hantent encore ce pays de 11, 5 millions d’habitants.
Trente ans après la prise du pouvoir des Khmers rouges, et les quatre années de génocide qui ont coûté la vie à 1, 7 million de Cambodgiens entre 1975 et 1979, la cicatrice est béante. « Au moins 80% de mes concitoyens âgés de plus de 40 ans, c’est-à-dire 45% de la population, souffre de stress post traumatique, de dépressions, d’anxiété, de perte d’identité, ils cauchemardent, ils ne font confiance à personne », explique le médecin, avant de s’interroger : « Comment guérir de quatre années de tortures sous Pol Pot ? »
A l’égal de tous les hommes de sa génération, Ka Sunbaunat a vu l’essentiel de sa famille massacrée par les enfants de son pays, des adolescents de 14 à 16 ans embarqués dans l’une des utopies les plus meurtrières du XXe siècle, tous embrigadés par quelques chefs révolutionnaires maoïstes khmers. La trace de tant de haine, de ces vies fracassées, est rouge sang. « Il y a trois ans, raconte Kor Borin, un jeune Khmer qui en 1979 n’a retrouvé que sa mère sur les 24 membres de sa famille, j’ai visité Auschwitz. Pendant trois jours, je n’ai plus pu parler ni rien avaler. C’est exactement ce que nous avions vécu. » Youk Chhang, le directeur du �� Centre de documentation du Cambodge », une ONG qui rassemble des milliers de témoignages en attendant un hypothétique procès, explique : « Les survivants sont comme des verres brisés, dans une société brisée. »
Malgré les dégâts immenses, c’est comme si ce génocide n’avait eu aucune importance. Aucun chef Khmer rouge n’a été condamné. Le procès, toujours annoncé, est toujours remis. En décembre 1979, nous avions été parmi les trois premiers journalistes à pénétrer dans ce pays martyr : les foules des survivants venaient d’être autorisées à retourner dans la capitale. Des dizaines de milliers d’humains faméliques, en haillons, remontaient sans bruit l’avenue Monivong, tirant des ballots ou de misérables chariots. Suivant de près ses camarades vietnamiens, l’ambassadeur d’URSS s’installait comme chez lui dans cette capitale arrachée de haute lutte aux camarades chinois, bousculant en klaxonnant les cohortes hagardes, au volant d’une Jaguar rouge. Les colonnes de rescapés comptaient trois femmes pour un seul homme. Les Vietnamiens posaient en libérateurs, en faisant visiter le lycée de Tuol Sleng (le camp S- 21), encore maculé dans ses moindres recoins du sang séché des 14 200 victimes qui y avaient été martyrisées, puis mises à mort sous l’autorité d’un ancien professeur de physique francophone, le camarade Kaing Kek Iev, alias Douch.
L’un des seuls prisonniers qui avait survécu à l’hécatombe en ce lieu (1), simplement parce qu’il savait réparer la gégène, expliquait en détail comment l’on peut transformer un portail scolaire de gymnastique en instrument d’abominables tortures. Les Vietnamiens ne nous épargnèrent aucune des grottes ou des champs, où débordant du sol tant ils étaient entassés, nous découvrions les charniers, le spectacle de familles entières enlacées, serrées dans l’épouvante, abattues à coups de manches de pioches ou étouffées dans des sacs en plastique. Dans le silence qui suit les grandes tragédies, la terre du Cambodge vomissait ses morts.
A l’époque, l’Occident s’intéressa fugacement à cette tragédie : les Soviétiques venaient d’envahir l’Afghanistan. Une actualité de guerre chassait opportunément l’autre. Car trop de pays, dont la France, avaient reconnu trop vite le régime khmer rouge, et voulaient le faire oublier. Trop d’intellectuels, à gauche, avaient soutenu l’avènement au pouvoir du « Frère N° 1 » Pol Pot, qui était forcément du bon côté, puisqu’il menait le bon combat, celui contre les Etats-Unis.
Au Cambodge, l’amnésie reste de mise. Ce 17 avril 2005, aucune cérémonie officielle ne marquera l’anniversaire du début de ce massacre. Le génocide couvre quelques lignes dans les livres d’histoire distribués aux enfants. Les dirigeants Khmers rouges, confortablement installés dans des villas sur la frontière avec la Thaïlande, se livrent à des autojustifications indécentes face aux journalistes qui acceptent de payer pour les interviewer. « Pas un seul d’entre eux n’a reconnu sa faute, n’a demandé pardon », constate Pierre Gilette, le rédacteur en chef de Cambodge soir. Sans jugements, ce génocide n’a officiellement pas de mémoire.
Peu d’intellectuels à Phnom Penh sont encore là pour témoigner ou s’interroger sur ce drame. Khun Samen, le conservateur en chef du Musée national et le directeur des Musées cambodgiens, raconte les 19 victimes de sa famille proche, et le miracle qui lui a valu de sauver sa vie : « Lorsque j’ai dit aux Khmers rouges que j’avais terminé ma quatrième année de licence, ils ne connaissaient pas ce mot, ils ont confondu cela avec la 4e année d’études primaires. » Il raconte : « Ils ont abattu tous les intellectuels, et nous manquons aujourd’hui cruellement de ces ressources humaines. Je n’ai pas de colère. Mais pourquoi les pol-potiens ont-ils tué des Khmers ? Probablement sur ordre des chefs des pays voisins. Nous avons été les victimes d’un atroce jeu de go entre communistes asiatiques, la Chine d’un côté, le Vietnam et l’URSS de l’autre. C’est le Vietnam qui a gagné. »
Lao Mong Hay, qui dirige aujourd’hui une ONG baptisée Centre pour le développement social, explique « l’ambivalence » du pouvoir actuel vis-à-vis des Khmers rouges en affirmant que « le régime de Hun Sen se sert des atrocités des Khmers rouges pour se légitimer. Tout est de la faute des Khmers rouges, prétend le gouvernement actuel. C’est un peu comme Krouchtchev qui blâmait Staline pour les horreurs du passé : le régime s’inscrit lui-même dans une continuité avec ce passé, et il n’y a pas de mémorial parce que de nombreux responsables politiques actuels ont été associés aux Khmers rouges ».
En trois décennies, le Cambodge a basculé d’un extrême à l’autre. Le Cambodge est un pays à vendre, où l’économie est privatisée par la parentèle des dirigeants. L’Etat se retrouve dépouillé de tous ses actifs de valeur. La violence est le mode de régulation du marché, et l’armée réprime la foule de plus en plus nombreuse des pauvres. « 80% de la population vit avec moins de deux dollars par jour, et 500 000 familles sont en situation de famine », explique le docteur Dallemagne, à Siem Reap.
Le gouvernement cambodgien, derrière un multipartisme de façade (2) est ainsi devenu un régime autoritaire. Accepter le procès des Khmers rouges constituerait un précédent périlleux pour lui : tous les responsables politiques du pays ne pourraient-ils pas un jour être condamnés pour leurs fautes ou leur détournement des biens publics ? « Cela contredit les usages ici, explique un diplomate anglo-saxon, car les gens qui tiennent le pouvoir au Cambodge estiment qu’ils peuvent faire n’importe quoi. » Alors c’est l’escalade dans l’indécence. Le gouvernement cambodgien vient, la semaine dernière, de « privatiser » le génocide, pour en retirer un bénéfice.
Choeung Ek, à une trentaine de kilomètres de Phnom Penh, est le charnier où l’on a retrouvé les corps de 14 200 suppliciés du lycée de Tuol Sleng. Le gouvernement a offert la concession à une société japonaise (JC Royal Company Co Ltd), moyennant le paiement d’une redevance annuelle de 15 000 US dollars, afin de développer le site pour son exploitation touristique. Les tarifs avancés rendront la visite impossible pour les Cambodgiens. Et ce génocide sans deuil possible.
SOURCE / François Hauter, lefigaro.fr
(1) Ils furent 9 prisonniers seulement, sur 14 200, à ne pas avoir été abattus. On pourra, sur ce sujet, acheter le DVD du remarquable documentaire de Rithy Panh, intitulé S-21.
(2) Ce gouvernement est composé d’une coalition de néocommunistes provietnamiens et de néomonarchistes, sous la houlette du premier ministre Hun Sen.
Que penseront toutes les familles khmers, et principalement toute cette génération de plus de 40 ans, de cette farce qui va se jouer sans leur partition ..... ? rien, car on leur dénie le droit de penser et ils ne leur restent que leurs larmes pour exprimer leurs dernières souffrances, et encore elles sont épuisées depuis longtemps ........
Cambodge : le génocide sans deuil possible
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, les Khmers rouges prenaient le pouvoir au Cambodge avant d’installer un régime de terreur. vendredi 15 avril 2005.
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, de jeunes soldats Khmers rouges
vêtus de noir et faméliques entraient dans Phnom Penh sans résistance et évacuaient la ville immédiatement, premier acte du régime de terreur de Pol Pot qui allait durer près de quatre ans. La « glorieuse révolu tion » du Kampuchéa démocratique se mettait en marche alors que les ultramaoïstes prenaient le pouvoir au Cambodge, deux semaines avant que les communistes vietnamiens ne fassent tomber Saïgon. Très vite, les Khmers rouges vident les villes, synonymes de toutes les perditions de l’ancien régime honni du maréchal Lon Nol soutenu par les « impérialistes » américains, tombé comme un fruit mûr, et dont ils vont s’acharner à liquider tous les représentants : hauts cadres, soldats, fonctionnaires.
« Souvent, j’ai de longues périodes de désespoir, des insomnies, des idées très noires, et puis je finis par me récupérer, parce que je comprends que je peux aider les autres, faire le contraire de ce que nous ont infligé les Khmers rouges. C’est cela, mon seul remède contre la dépression. » Le professeur Ka Sunbaunat, 52 ans, dirige le « Programme national pour la santé mentale », au Cambodge, et les vingt psychiatres qui tentent vainement d’éloigner les fantômes d’épouvante qui hantent encore ce pays de 11, 5 millions d’habitants.
Trente ans après la prise du pouvoir des Khmers rouges, et les quatre années de génocide qui ont coûté la vie à 1, 7 million de Cambodgiens entre 1975 et 1979, la cicatrice est béante. « Au moins 80% de mes concitoyens âgés de plus de 40 ans, c’est-à-dire 45% de la population, souffre de stress post traumatique, de dépressions, d’anxiété, de perte d’identité, ils cauchemardent, ils ne font confiance à personne », explique le médecin, avant de s’interroger : « Comment guérir de quatre années de tortures sous Pol Pot ? »
A l’égal de tous les hommes de sa génération, Ka Sunbaunat a vu l’essentiel de sa famille massacrée par les enfants de son pays, des adolescents de 14 à 16 ans embarqués dans l’une des utopies les plus meurtrières du XXe siècle, tous embrigadés par quelques chefs révolutionnaires maoïstes khmers. La trace de tant de haine, de ces vies fracassées, est rouge sang. « Il y a trois ans, raconte Kor Borin, un jeune Khmer qui en 1979 n’a retrouvé que sa mère sur les 24 membres de sa famille, j’ai visité Auschwitz. Pendant trois jours, je n’ai plus pu parler ni rien avaler. C’est exactement ce que nous avions vécu. » Youk Chhang, le directeur du �� Centre de documentation du Cambodge », une ONG qui rassemble des milliers de témoignages en attendant un hypothétique procès, explique : « Les survivants sont comme des verres brisés, dans une société brisée. »
Malgré les dégâts immenses, c’est comme si ce génocide n’avait eu aucune importance. Aucun chef Khmer rouge n’a été condamné. Le procès, toujours annoncé, est toujours remis. En décembre 1979, nous avions été parmi les trois premiers journalistes à pénétrer dans ce pays martyr : les foules des survivants venaient d’être autorisées à retourner dans la capitale. Des dizaines de milliers d’humains faméliques, en haillons, remontaient sans bruit l’avenue Monivong, tirant des ballots ou de misérables chariots. Suivant de près ses camarades vietnamiens, l’ambassadeur d’URSS s’installait comme chez lui dans cette capitale arrachée de haute lutte aux camarades chinois, bousculant en klaxonnant les cohortes hagardes, au volant d’une Jaguar rouge. Les colonnes de rescapés comptaient trois femmes pour un seul homme. Les Vietnamiens posaient en libérateurs, en faisant visiter le lycée de Tuol Sleng (le camp S- 21), encore maculé dans ses moindres recoins du sang séché des 14 200 victimes qui y avaient été martyrisées, puis mises à mort sous l’autorité d’un ancien professeur de physique francophone, le camarade Kaing Kek Iev, alias Douch.
L’un des seuls prisonniers qui avait survécu à l’hécatombe en ce lieu (1), simplement parce qu’il savait réparer la gégène, expliquait en détail comment l’on peut transformer un portail scolaire de gymnastique en instrument d’abominables tortures. Les Vietnamiens ne nous épargnèrent aucune des grottes ou des champs, où débordant du sol tant ils étaient entassés, nous découvrions les charniers, le spectacle de familles entières enlacées, serrées dans l’épouvante, abattues à coups de manches de pioches ou étouffées dans des sacs en plastique. Dans le silence qui suit les grandes tragédies, la terre du Cambodge vomissait ses morts.
A l’époque, l’Occident s’intéressa fugacement à cette tragédie : les Soviétiques venaient d’envahir l’Afghanistan. Une actualité de guerre chassait opportunément l’autre. Car trop de pays, dont la France, avaient reconnu trop vite le régime khmer rouge, et voulaient le faire oublier. Trop d’intellectuels, à gauche, avaient soutenu l’avènement au pouvoir du « Frère N° 1 » Pol Pot, qui était forcément du bon côté, puisqu’il menait le bon combat, celui contre les Etats-Unis.
Au Cambodge, l’amnésie reste de mise. Ce 17 avril 2005, aucune cérémonie officielle ne marquera l’anniversaire du début de ce massacre. Le génocide couvre quelques lignes dans les livres d’histoire distribués aux enfants. Les dirigeants Khmers rouges, confortablement installés dans des villas sur la frontière avec la Thaïlande, se livrent à des autojustifications indécentes face aux journalistes qui acceptent de payer pour les interviewer. « Pas un seul d’entre eux n’a reconnu sa faute, n’a demandé pardon », constate Pierre Gilette, le rédacteur en chef de Cambodge soir. Sans jugements, ce génocide n’a officiellement pas de mémoire.
Peu d’intellectuels à Phnom Penh sont encore là pour témoigner ou s’interroger sur ce drame. Khun Samen, le conservateur en chef du Musée national et le directeur des Musées cambodgiens, raconte les 19 victimes de sa famille proche, et le miracle qui lui a valu de sauver sa vie : « Lorsque j’ai dit aux Khmers rouges que j’avais terminé ma quatrième année de licence, ils ne connaissaient pas ce mot, ils ont confondu cela avec la 4e année d’études primaires. » Il raconte : « Ils ont abattu tous les intellectuels, et nous manquons aujourd’hui cruellement de ces ressources humaines. Je n’ai pas de colère. Mais pourquoi les pol-potiens ont-ils tué des Khmers ? Probablement sur ordre des chefs des pays voisins. Nous avons été les victimes d’un atroce jeu de go entre communistes asiatiques, la Chine d’un côté, le Vietnam et l’URSS de l’autre. C’est le Vietnam qui a gagné. »
Lao Mong Hay, qui dirige aujourd’hui une ONG baptisée Centre pour le développement social, explique « l’ambivalence » du pouvoir actuel vis-à-vis des Khmers rouges en affirmant que « le régime de Hun Sen se sert des atrocités des Khmers rouges pour se légitimer. Tout est de la faute des Khmers rouges, prétend le gouvernement actuel. C’est un peu comme Krouchtchev qui blâmait Staline pour les horreurs du passé : le régime s’inscrit lui-même dans une continuité avec ce passé, et il n’y a pas de mémorial parce que de nombreux responsables politiques actuels ont été associés aux Khmers rouges ».
En trois décennies, le Cambodge a basculé d’un extrême à l’autre. Le Cambodge est un pays à vendre, où l’économie est privatisée par la parentèle des dirigeants. L’Etat se retrouve dépouillé de tous ses actifs de valeur. La violence est le mode de régulation du marché, et l’armée réprime la foule de plus en plus nombreuse des pauvres. « 80% de la population vit avec moins de deux dollars par jour, et 500 000 familles sont en situation de famine », explique le docteur Dallemagne, à Siem Reap.
Le gouvernement cambodgien, derrière un multipartisme de façade (2) est ainsi devenu un régime autoritaire. Accepter le procès des Khmers rouges constituerait un précédent périlleux pour lui : tous les responsables politiques du pays ne pourraient-ils pas un jour être condamnés pour leurs fautes ou leur détournement des biens publics ? « Cela contredit les usages ici, explique un diplomate anglo-saxon, car les gens qui tiennent le pouvoir au Cambodge estiment qu’ils peuvent faire n’importe quoi. » Alors c’est l’escalade dans l’indécence. Le gouvernement cambodgien vient, la semaine dernière, de « privatiser » le génocide, pour en retirer un bénéfice.
Choeung Ek, à une trentaine de kilomètres de Phnom Penh, est le charnier où l’on a retrouvé les corps de 14 200 suppliciés du lycée de Tuol Sleng. Le gouvernement a offert la concession à une société japonaise (JC Royal Company Co Ltd), moyennant le paiement d’une redevance annuelle de 15 000 US dollars, afin de développer le site pour son exploitation touristique. Les tarifs avancés rendront la visite impossible pour les Cambodgiens. Et ce génocide sans deuil possible.
SOURCE / François Hauter, lefigaro.fr
(1) Ils furent 9 prisonniers seulement, sur 14 200, à ne pas avoir été abattus. On pourra, sur ce sujet, acheter le DVD du remarquable documentaire de Rithy Panh, intitulé S-21.
(2) Ce gouvernement est composé d’une coalition de néocommunistes provietnamiens et de néomonarchistes, sous la houlette du premier ministre Hun Sen.
Itinéraires de randonnées en Mongolie English translation pending
Salut !
J'ai convenu avec un chauffeur de 4x4 local d'un trip laissant des journées pour marcher. Je vais donc passer 1 jour ou jour dans la Vallée de l'Orkhon (notamment les chutes), puis au Lac Naiman Nuur, puis aux chutes Tsenkheriyn (près de Tsetserleg), ou encore au lac Terkhiyn Tsagaan.
Quelqu'un sait-il comment je pourrais me procurer des informations sur des randos 1-2 jours dans ces coins? car je crains que mon chauffeur soit juste chauffeur et pas accompagnateur de moyenne montagne 😉
Y'a t'il des itinéraires de randos dans le Lonelyplanet Mongolia??
merci !
Y'a t'il des itinéraires de randos dans le Lonelyplanet Mongolia??
merci !
Hôtel avec piscine à Ayutthaya et à Sukhothai? (Thaïlande) English translation pending
Je cherche et j'ai du mal à trouver un hotel avec piscine dans les 400/900B dans ces deux villes. Après visites et chaleur, il est important que je puisse apporter "une carotte" à mes filles. Donc un petit bain....
J'ai eu l'adresse du sherwood guest house à Ayuthaya qui connait???
merci d'avance
olivier
Retour de l'hôtel Tuxpan à Varadero English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai séjourné à l'hôtel Tuxpan de Varadero du 23 au 30 avril 2006.Nous étions 4 filles de 20 à 22 ans. Comme les opinions sont partagées en ce qui concerne cet hôtel, et bien je vous donne ma version afin de tenter de vous donner l'heure juste.
Tout d'abord, nous avions réservé de forfait avec Nolitours environ 3 à 4 semaines à l'avance. Si nous avions réservé 2 semaines avant, nous aurions sauvé 200 $, alors avis à tous pour ceux qui ne veulent pas payer trop cher et qui n'aiment pas réserver dernière minute. Nous avons eu un bon service de la compagnie. Il est certain que la classe économique d'Air Transat n'est pas ce qu'il y a de plus confortable mais pour 3 heures de vol, il n'y a pas de problèmes. La responsable de Nolitours à l'hôtel s'appelait May-Ling et était très gentille. C'est intéressant car elle est cubaine et elle connait très bien comment ça fonctionne là-bas, on peut donc lui poser toutes les questions qui nous passent par la tête.
Bon pour commencer nous sommes parties de Montréal vers 6h30 le matin, nous sommes donc arrivées à l'aéroport de Varadero vers 9h30. Vous pouvez changer votre argent canadien en pesos à l'aéroport, sinon il est possible de le faire à l'hôtel et c'est le même taux donc pas d'inquiétude si vous ne voulez pas tout changer au début. Le check in se fait normalement à 15h, donc quand vous arrivez plus tôt à l'hôtel vous devez laisser votre passeport à la réception jusqu'au lendemain (en fait ils font ça pour tout le monde je crois) et laisser vos valises dans le lobby donc assurez-vous de barrer vos valises. Nous n'avons pas été chanceuses car nos chambres ont été prêtes les dernières, soit vers 18h. Nous avions prévu le coup, nous avions maillots et crème solaire à portée de la main. Pour les serviettes de plage elles sont fournies mais vous devez faire un dépôt de 15 pesos convertibles qui vous est remis à la fin du voyage.
C'était la première fois que j'allais à Cuba. On m'a déjà dit que la bouffe n'était pas bonne nulle part. Et bien je dois dire que le buffet n'était pas très bon. Cependant, même si je suis extrêmement difficile, j'ai toujours trouvé quelque chose à manger. Il y a deux restos à la carte : El Rancho qui est un resto international et El Colibri, un resto créole et cubain. Les deux étaient très bons. D'habitude, il n'y a qu'un repas à la carte d'inclus, mais à cette période de l'année, l'hôtel n'est pas très achalandé donc c'est possible d'y aller au moins deux fois. Les réservations se font entre 10h et 12h la journée même ou une journée à l'avance. Il y a un petit snack bar à la plage qui ferme à 17 h et un à la piscine qui est censé être 24 hrs. Je dis censé parce qu'il n'est pas vraiment 24 hrs. En fait, ce restaurant devient le resto à la carte El Colibri le soir, il n'est donc pas possible d'y manger entre 15 h et 23 h. Ne vous faites pas prendre : il n'y a aucun endroit où manger entre environ 20h et 23 h car le buffet est fermé. C'est ce que je reproche à cet hôtel en fait car ça nous a posé problème une fois.
Pour ce qui est de l'hôtel en général, tout était très propre. La 1ere journée la piscine était un peu verdâtre mais elle a été nettoyée le lendemain et on a pu en profiter toute la semaine. La plage est à couper le souffle. Il y a eu deux journée où les vagues étaient plus fortes. La température est parfaite à cette période de l'année, il fait chaud et il ne pleut presque jamais. En fait, il y a environ 4 jours de pluie à Varadero dans le mois d'avril. L'équipe d'animation était vraiment l'fun. Je vous suggère de vous faire amis avec eux, non seulement ils savent s'amuser mais c'est également pratique à plusieurs égards. Allez voir William au bar de la piscine car il est génial. Il y a également Aldo de l'équipe d'animation qui a été super gentil avec nous autres toute la semaine. Pour ce qui est du pourboire, on ne s'est jamais senties obligées d'en donner (peut-être parce qu'on était 4 filles pis que c'était surtout des gars). Nous on l'a donné à la fin de la semaine à ceux qui on été vraiment été gentils. La discothèque de l'hôtel est l'fun mais la semaine où on était elle était souvent vide malheureusement. Il y a d'autres discothèques pour les touristes et les cubains aussi aux alentours, il faut prendre un taxi et ça coûte environ 15 pesos convertibles et après c'est bar open. Nous n'y sommes pas allées car on nous a dit que c'était vraiment pas safe juste 4 filles ensemble, je ne peux donc pas vous donner de commentaires là-dessus.
Nous avons fait 2 excursions durant le voyage. La journée en catamaran est géniale et c'est un incontournable selon moi. On va faire de la plongée en apnée en pleine mer. Il est possible de s'acheter une énorme langouste sur le bateau (grosse comme l'assiette) pour 10 pesos. Je vous le suggère elle était excellente. Ensuite on nous a emmené à Cayo Blanco où un buffet était servi. L'alcool est inclus sur le catamaran et sur l'île aussi. La plage était magnifique. De retour à Varadero, on a assisté à un spectacle de dauphins. C'était bref mais agréable. Pour ce qui est de la journée à la Havane, c'est chouette de visiter la capitale mais on a très peu de liberté durant le parcours. Bien souvent, on sort de l'autobus, on prend des photos et on repart. Ces 2 excursions coûtent environ 70 pesos chacune. Quand vous prenez l'excursion en catamaran, pous pouvez y retourner le vendredi pour aller voirle coucher de soleil. C'est agréable mais très long.
Bref, je suis très satisfaite du Tuxpan par rapport au prix que j'ai payé. C'est sûr qu'il y a toujours des imprévus. Ce n'est pas le moment de faire des caprices, les gens là-bas ont de la difficulté à se nourrir. Ce n'est jamais parfait mais j'ai passé des super belles vacances quand même et j'y retournerais sans aucun doute !!!! Bon voyage !
J'ai séjourné à l'hôtel Tuxpan de Varadero du 23 au 30 avril 2006.Nous étions 4 filles de 20 à 22 ans. Comme les opinions sont partagées en ce qui concerne cet hôtel, et bien je vous donne ma version afin de tenter de vous donner l'heure juste.
Tout d'abord, nous avions réservé de forfait avec Nolitours environ 3 à 4 semaines à l'avance. Si nous avions réservé 2 semaines avant, nous aurions sauvé 200 $, alors avis à tous pour ceux qui ne veulent pas payer trop cher et qui n'aiment pas réserver dernière minute. Nous avons eu un bon service de la compagnie. Il est certain que la classe économique d'Air Transat n'est pas ce qu'il y a de plus confortable mais pour 3 heures de vol, il n'y a pas de problèmes. La responsable de Nolitours à l'hôtel s'appelait May-Ling et était très gentille. C'est intéressant car elle est cubaine et elle connait très bien comment ça fonctionne là-bas, on peut donc lui poser toutes les questions qui nous passent par la tête.
Bon pour commencer nous sommes parties de Montréal vers 6h30 le matin, nous sommes donc arrivées à l'aéroport de Varadero vers 9h30. Vous pouvez changer votre argent canadien en pesos à l'aéroport, sinon il est possible de le faire à l'hôtel et c'est le même taux donc pas d'inquiétude si vous ne voulez pas tout changer au début. Le check in se fait normalement à 15h, donc quand vous arrivez plus tôt à l'hôtel vous devez laisser votre passeport à la réception jusqu'au lendemain (en fait ils font ça pour tout le monde je crois) et laisser vos valises dans le lobby donc assurez-vous de barrer vos valises. Nous n'avons pas été chanceuses car nos chambres ont été prêtes les dernières, soit vers 18h. Nous avions prévu le coup, nous avions maillots et crème solaire à portée de la main. Pour les serviettes de plage elles sont fournies mais vous devez faire un dépôt de 15 pesos convertibles qui vous est remis à la fin du voyage.
C'était la première fois que j'allais à Cuba. On m'a déjà dit que la bouffe n'était pas bonne nulle part. Et bien je dois dire que le buffet n'était pas très bon. Cependant, même si je suis extrêmement difficile, j'ai toujours trouvé quelque chose à manger. Il y a deux restos à la carte : El Rancho qui est un resto international et El Colibri, un resto créole et cubain. Les deux étaient très bons. D'habitude, il n'y a qu'un repas à la carte d'inclus, mais à cette période de l'année, l'hôtel n'est pas très achalandé donc c'est possible d'y aller au moins deux fois. Les réservations se font entre 10h et 12h la journée même ou une journée à l'avance. Il y a un petit snack bar à la plage qui ferme à 17 h et un à la piscine qui est censé être 24 hrs. Je dis censé parce qu'il n'est pas vraiment 24 hrs. En fait, ce restaurant devient le resto à la carte El Colibri le soir, il n'est donc pas possible d'y manger entre 15 h et 23 h. Ne vous faites pas prendre : il n'y a aucun endroit où manger entre environ 20h et 23 h car le buffet est fermé. C'est ce que je reproche à cet hôtel en fait car ça nous a posé problème une fois.
Pour ce qui est de l'hôtel en général, tout était très propre. La 1ere journée la piscine était un peu verdâtre mais elle a été nettoyée le lendemain et on a pu en profiter toute la semaine. La plage est à couper le souffle. Il y a eu deux journée où les vagues étaient plus fortes. La température est parfaite à cette période de l'année, il fait chaud et il ne pleut presque jamais. En fait, il y a environ 4 jours de pluie à Varadero dans le mois d'avril. L'équipe d'animation était vraiment l'fun. Je vous suggère de vous faire amis avec eux, non seulement ils savent s'amuser mais c'est également pratique à plusieurs égards. Allez voir William au bar de la piscine car il est génial. Il y a également Aldo de l'équipe d'animation qui a été super gentil avec nous autres toute la semaine. Pour ce qui est du pourboire, on ne s'est jamais senties obligées d'en donner (peut-être parce qu'on était 4 filles pis que c'était surtout des gars). Nous on l'a donné à la fin de la semaine à ceux qui on été vraiment été gentils. La discothèque de l'hôtel est l'fun mais la semaine où on était elle était souvent vide malheureusement. Il y a d'autres discothèques pour les touristes et les cubains aussi aux alentours, il faut prendre un taxi et ça coûte environ 15 pesos convertibles et après c'est bar open. Nous n'y sommes pas allées car on nous a dit que c'était vraiment pas safe juste 4 filles ensemble, je ne peux donc pas vous donner de commentaires là-dessus.
Nous avons fait 2 excursions durant le voyage. La journée en catamaran est géniale et c'est un incontournable selon moi. On va faire de la plongée en apnée en pleine mer. Il est possible de s'acheter une énorme langouste sur le bateau (grosse comme l'assiette) pour 10 pesos. Je vous le suggère elle était excellente. Ensuite on nous a emmené à Cayo Blanco où un buffet était servi. L'alcool est inclus sur le catamaran et sur l'île aussi. La plage était magnifique. De retour à Varadero, on a assisté à un spectacle de dauphins. C'était bref mais agréable. Pour ce qui est de la journée à la Havane, c'est chouette de visiter la capitale mais on a très peu de liberté durant le parcours. Bien souvent, on sort de l'autobus, on prend des photos et on repart. Ces 2 excursions coûtent environ 70 pesos chacune. Quand vous prenez l'excursion en catamaran, pous pouvez y retourner le vendredi pour aller voirle coucher de soleil. C'est agréable mais très long.
Bref, je suis très satisfaite du Tuxpan par rapport au prix que j'ai payé. C'est sûr qu'il y a toujours des imprévus. Ce n'est pas le moment de faire des caprices, les gens là-bas ont de la difficulté à se nourrir. Ce n'est jamais parfait mais j'ai passé des super belles vacances quand même et j'y retournerais sans aucun doute !!!! Bon voyage !
Lost in translation English translation pending
Ce film de Sofia Coppola et un vrai bijou...l'ambiance, la beauté de Scarlett Johanson, le talent de Bill Murray et les sensations étranges que l'on peut ressentir quand on voyage...
Islande et le remboursement de la TVA English translation pending
bonjour amis voyageur ....
Toujours dans la préparartion de mes séjours avec mon groupe d ados... Au cours de ma lecture de nombreux guides, j ai lu qu il était possible de se faire remboursé une partie de la TVA locale soit environ 15% du prix de nos achats.. il faut apparamenent se rendre a l aéroport avec des factures d au moins 5000 ISK et avoir acheter des produits dans les magasin Tax Free.... Quelqu'un parmis vous a-t il déja effectuer cette démarche ? apparament cette opération ce fait au dernier moment avant de prendre l'avion.....
sachant que j'ai mon avion de retour relativement tot 7h30 je voudrais savoir si ce bureau de "poste" est ouvert tot le matin ?
comment cela se passe t'il ? devant également gérer une compta je dois garder les factures....garde t'il les ticket de caisse ou autres factures? selon vous est -ce qu'il est possible d'effectuer cette opération dans Reykjavic ? Ne voudrais t'il pas mieux que je me rende la veille a l'aéroport ? merci d'avance
lionel
Toujours dans la préparartion de mes séjours avec mon groupe d ados... Au cours de ma lecture de nombreux guides, j ai lu qu il était possible de se faire remboursé une partie de la TVA locale soit environ 15% du prix de nos achats.. il faut apparamenent se rendre a l aéroport avec des factures d au moins 5000 ISK et avoir acheter des produits dans les magasin Tax Free.... Quelqu'un parmis vous a-t il déja effectuer cette démarche ? apparament cette opération ce fait au dernier moment avant de prendre l'avion.....
sachant que j'ai mon avion de retour relativement tot 7h30 je voudrais savoir si ce bureau de "poste" est ouvert tot le matin ?
comment cela se passe t'il ? devant également gérer une compta je dois garder les factures....garde t'il les ticket de caisse ou autres factures? selon vous est -ce qu'il est possible d'effectuer cette opération dans Reykjavic ? Ne voudrais t'il pas mieux que je me rende la veille a l'aéroport ? merci d'avance
lionel
Différence entre Punta Cana et Playa del Carmen? English translation pending
bonjours à vous ! 😛pouvez vous m'aider svp je suis partie deux fois à playa del carmen mais jamais en république dominicaine alors j'aimerais connaître la différence ? j'ai l'impression qu'il n'a pas grand chose à faire en république dominicaine😕, voilà ce que j'aime ; les belles plages les restos (j'adore les crustacés... langouste homard... ) j'aime me ballader boire un verre j'ai besoin d'avoir bcp d'ambiance ! playa del carmen j'ai bien aimé est ce que j'aimerais pareil la république dominicaine ???🤪 et pouvez vous me conseiller un hotel en comparaison à par ex l'iberostar tucan ou le kanthena palladium
merci !!😛
merci !!😛
De retour de trois semaines au Pérou English translation pending
Si vous avez besoin d'infos, nous rentrons de 3 semaines au Pérou.
Notre circuit:nuit à LimaCuzcoVallée SacréeMachu Picchumini trek AusangateCuzco- Train des Andes - PunoLac Titicaca, iles Uros-Amantani-TaquileArequipaCanyon du Colca 3 jourstentative (!) d'ascension du Chachani, avortée due à des problèmes d'altitude et un vent glacialLima
Nous rentrons ravis, et fourbus, mais prêts à vous aider si besoin Bon voyage Gilles
Nous rentrons ravis, et fourbus, mais prêts à vous aider si besoin Bon voyage Gilles
Location de voiture pour l'Ouest des Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir un avis concernant la location d'un véhicule pour l'ouest des US : je me suis renseigné auprès de Autoescape, qui a priori propose les meilleurs tarifs.
Ne sachant pas trop à quoi correspond leurs types de véhicule, quel est selon vous le meilleur gabarit pour deux personnes, sachant qu'on va relier tous les parcs du Montana (glacier/Yellostone) de l'Utah, de l'Arizona jusqu'à San Francisco... ça fait bcp de kilomètre ! Une compact me paraît un peu juste pour un si long trajet, et à l'inverse une full-size me semble surdimensionnée pour un couple...
merci pour vos avis !
Je souhaiterais avoir un avis concernant la location d'un véhicule pour l'ouest des US : je me suis renseigné auprès de Autoescape, qui a priori propose les meilleurs tarifs.
Ne sachant pas trop à quoi correspond leurs types de véhicule, quel est selon vous le meilleur gabarit pour deux personnes, sachant qu'on va relier tous les parcs du Montana (glacier/Yellostone) de l'Utah, de l'Arizona jusqu'à San Francisco... ça fait bcp de kilomètre ! Une compact me paraît un peu juste pour un si long trajet, et à l'inverse une full-size me semble surdimensionnée pour un couple...
merci pour vos avis !
Poids des bagages, objets autorisés ou interdits quand on va aux Etats-Unis English translation pending
Pendant que je suis dans ma phase interrogative, voici une autre question bête :
Que peut-on mettre dans ses valises quand on s'apprête à séjourner 4 semaines aux USA ? je ne parle pas du côté pratique des vêtements, mais du poids autorisé, des objets interdits, etc...
Y a-t-il des choses à éviter absolument ? Je crois savoir par exemple qu'il ne faut pas avoir de "casse-croûte" dans ses affaires, les contrôles sanitaires étant très stricts sur le sujet. Je sais aussi que le montant total des cadeaux qu'on apporte avec soi (je vais en séjour linguistique, et donc je veux donner un cadeau "français" à ma famille d'accueil) est limité à $100...mais y a-t-il d'autres détails à connaître ?
Dans le même style, peut-on garder un sac avec soi dans l'avion ? Genre sac à dos, pour y glisser un roman ou quelque chose de ce type ?
Merci d'avance ! 😉
Que peut-on mettre dans ses valises quand on s'apprête à séjourner 4 semaines aux USA ? je ne parle pas du côté pratique des vêtements, mais du poids autorisé, des objets interdits, etc...
Y a-t-il des choses à éviter absolument ? Je crois savoir par exemple qu'il ne faut pas avoir de "casse-croûte" dans ses affaires, les contrôles sanitaires étant très stricts sur le sujet. Je sais aussi que le montant total des cadeaux qu'on apporte avec soi (je vais en séjour linguistique, et donc je veux donner un cadeau "français" à ma famille d'accueil) est limité à $100...mais y a-t-il d'autres détails à connaître ?
Dans le même style, peut-on garder un sac avec soi dans l'avion ? Genre sac à dos, pour y glisser un roman ou quelque chose de ce type ?
Merci d'avance ! 😉
Logement à Hoh Chi Minh ville et Hanoi English translation pending
Partant n aout pour un mois au VN (arrivée HCM et départ HANOI), je suis preneur de toutes infos sur les coins sympa et plus précisemment sur les bonnes adresse d'hotels pour ces villes (bon rappor tqualité /prix of course)
Température à Cuba en août et en novembre? English translation pending
Bonjour à tous, je prévois faire un voyage à Cuba, à Holguin, fin août et là, je suis en train de changer d'idée parce que j'ai entendu parler que c'était la saison des pluies et des ouragans à cette période..
Quelqu'un pourrait-il me dire s'il a déjà voyagé en cette période et si oui, s'il y a vraiment de gros risques? Autrement, est-ce mieux mi-novembre?
Merci de vos réponses...
Sylvie
Quelqu'un pourrait-il me dire s'il a déjà voyagé en cette période et si oui, s'il y a vraiment de gros risques? Autrement, est-ce mieux mi-novembre?
Merci de vos réponses...
Sylvie
Visite d'Hammamet en Tunisie English translation pending
Bonjour !
Je fais mes vacances à hammamet cet été et je voudrais savoir ce que vous conseillez de visiter dans la région, quelque chose qui reste de culturel et de different ?
merci d'avance...
@+ 🙂
ps: nous somme une famille, donc pas quelque chose de rude ou d'éprouvant !!
Je fais mes vacances à hammamet cet été et je voudrais savoir ce que vous conseillez de visiter dans la région, quelque chose qui reste de culturel et de different ?
merci d'avance...
@+ 🙂
ps: nous somme une famille, donc pas quelque chose de rude ou d'éprouvant !!
Train de nuit et sleeper class en Inde English translation pending
Saluté,
Je pars en Inde cet été pendant un mois (mi juin - mi juillet) avec 4 autres amis. Pour satisfaire la curiosité de tout le monde, on compte visiter le nord et le sud de l’Inde (En gros Dehli, Jodhpur, Agra, Varanasi pour le Nord, pour le Sud Chenai et Madurai de prévu pour l’instant …) Cela implique pas mal de temps de transport (au moins 3 trajets de près de 11h de train pour le Nord)
Pour optimiser le plus possible nos trajets, on compte donc utiliser un maximum les trains de nuit et les « sleeper class » …
Si quelqu’un a un témoignage, des anecdotes sur ces trains de nuits je suis preneur …
Par exemple, Est-ce que l’on peut y dormir facilement ? Quelles précautions à prendre ? Est-ce qu’il ne faut pas hésiter à payer un peu plus pour dormir mieux … ? Le cadenas et la chaîne sont ils suffisants pour protéger les sacs lors des arrêts … ? En cas de tourista, les trains sont ils suffisamment équipés … ? Les sanitaires dans un train ?
Je serai aussi intéressé par le témoignage de quelqu’un qui a fait le trajet Varanasi – Chenai (40 heures de train …) ?
Bonne journée à tous … rOmAnO
Je pars en Inde cet été pendant un mois (mi juin - mi juillet) avec 4 autres amis. Pour satisfaire la curiosité de tout le monde, on compte visiter le nord et le sud de l’Inde (En gros Dehli, Jodhpur, Agra, Varanasi pour le Nord, pour le Sud Chenai et Madurai de prévu pour l’instant …) Cela implique pas mal de temps de transport (au moins 3 trajets de près de 11h de train pour le Nord)
Pour optimiser le plus possible nos trajets, on compte donc utiliser un maximum les trains de nuit et les « sleeper class » …
Si quelqu’un a un témoignage, des anecdotes sur ces trains de nuits je suis preneur …
Par exemple, Est-ce que l’on peut y dormir facilement ? Quelles précautions à prendre ? Est-ce qu’il ne faut pas hésiter à payer un peu plus pour dormir mieux … ? Le cadenas et la chaîne sont ils suffisants pour protéger les sacs lors des arrêts … ? En cas de tourista, les trains sont ils suffisamment équipés … ? Les sanitaires dans un train ?
Je serai aussi intéressé par le témoignage de quelqu’un qui a fait le trajet Varanasi – Chenai (40 heures de train …) ?
Bonne journée à tous … rOmAnO