Search VoyageForum
FR
Conseils sur itinéraire de vingt-deux jours sur les routes de l'Argentine? English translation pending
by Laurence49b · 2013-03-17 · 77 replies
Bonjour,

Je me décide enfin à vous consulter mais avant je vous dessine le décor:

Nous partirons à 4 personnes du 19 octobre au 10 novembre 13 soit 22 jours sur place, nous allons louer un 4X4 afin de circuler plus facilement sur le Paso de Sico et vers Iruya si notre programme nous y emmène ( il reste une journée de libre que nous conservons pour les aléas et fixerons notre choix à partir de San Pedro de Atacama ou pas ...)

L'itinéraire serait le suivant:

J1 19/10 Buenos Aires…1 nuit chez Yann à la QUERENCIA

J2 21/10 BsAs … Salta …1 nuit à ANTIGUO COVENTO

J3 22/10 Salta…Cafayate ..Quebradas de las Conchas…1 nuit à San Carlos LA VACA TRANQUILA

J4 23/10 Trail ‘’las Cascadas del Rio Colorado’’ ou Ruinas de Quilmes

Puis route vers Molinos et Cachi Quebrada las Flechas…1 nuit à la casa de Campo ‘’La Paya’’ ou à Cachi ‘’El Cortijo’’

J5 24/10 San Antonio de Los Cobres par El Cajon- Rin Tin Tin- Valle Encantado- PN Los Cardones …1 nuit à San Antonio de LC à l’hôtel de las Nubes

J6 25/10 San Antonio …Tolar Grande avec Onerom World Travel Matin : Viaduc de Polvorilla + trail Volcan Tuzgle AM : départ excursion Tolar Grande 4 h de ripio…1 nuit à la Casa Rosa ??

J7 26/10 Tolar Grande Ojos del Mar- El Mirador- Cône de Arita…1 nuit à la Casa Rosa ??

J8 27/10 Tolar Grande retour pour midi à San Antonio de LC

AM : Quebrada del Toro- Trail Ruinas de Tastil.. 1 nuit à San Antonio de LC

J9 28/10 San Antonio …San Pedro de Atacama par le p-aso de Sico Quebrada de Jerez à Toconao

1 nuit à SPDA à la Rose d’Atacama ou Atacama lodge

J10 29/10 SPDA…1 nuit à SPDA à la Rose d’Atacama ou Atacama lodge

J11 30/10 SPDA…1 nuit à SPDA à la Rose d’Atacama ou Atacama lodge

J12 31/10 SPDA Cerro Tocor chili ? & le plateau du Chajnantor…1 nuit à SPDA à la Rose d’Atacama ou Atacama lodge

J13 01/11 SPDA…Bolivie excursion ??? Lagunas Blanca, Verde, Colorado…1 nuit en refuge ou chez l’habitant

J14 02/11 Excursion Bolivie ??? Laguna Celeste… 1 nuit à Quetena

J15 03/11 retour excursion et à SPDA…1 nuit à la Rose d’Atacama

J16 04/11 SPDA à Susques par le paso de Jama … 1 nuit l’Hotel El Unquilar

J17 05/11 Susques à Purmamarca-Salinas Grandes-Cuesta de Lipan- camino de los siete colores

1 nuit à l’hotel à PURMAMARCA ou à TILCARA

J18 06/11 Pucara de Juella Ou Trail de 3h Cerro Amarillo Volcan Yacoraite.. 1 nuit à Cerro Chico à TILCARA

J19 07/11 Quebrada de Humahuaca- Mirador del Hornocal- Direction Iruya ou ? retour Tilcara ?

1 nuit à Cerro Chico à TILCARA ou à IRUYA

J20 08/11 Iruya - trail pour San Isidro ou 1 journée de + à SPDA

1 nuit à Cerro Chico à TILCARA ou à SPDA

J21 09/11 Tilcara- Salta 1 nuit à Antiguo Covento à SALTA ou à Bs As chez Yann

J22 10/11 vols intérieur + international J23 11/11 Arrivée en France

Nos préoccupations se situent en J12/J13, nous louerons les services d'une agence soit argentina exepcion soit Terra Andina pour partir dans le sud Lipez , mais il n'existe pas de garage privé et il n'y aurait que notre hôtel qui pourrait à la rigueur "garder" notre 4X4 seulement le parking de la Rose d'Atacama est celui de la ville et à ce jour l'Atacama Lodge n'a pas encore répondu à notre demande🙁particulière

Auriez-vous une solution à ce big problème? tout en sachant qu'il est impossible de passer une voiture louée en Argentine vers la Bolivie

J'ai beau me décarcasser je ne vois pas🤪! et je n'arrive pas à me résoudre à "No Bolivia"

2ème interrogation en J18 je n'arrive pas à trouver de site mentionnant le trail du Volcan Yacoraite. Un fois sur place existent-ils des traces de randonneurs qui nous y conduiraient et si non, connaissez-vous un site qui pourrait en parler ou avez-vous conservé vos points GPS dans vos archives? ou des infos venant d'un OT?

3ème en J4 la Laguna del Brealito vaut-elle vraiment le coup d'oeil?

Merci de nous renseigner sur ces points et si des suggestions vous viennent sur notre programme nous serons à l'écoute de vos propositions😊

@ très bientôt,

Laurence

Hôtel Aung Mingalar de Nyaungshwe (Birmanie) English translation pending
by Manou14 · 2013-03-16 · 26 replies
Bonjour, Je cherche des renseignements sur le Aung Mingalar Hôtel de Nyanungshew ( lac Inlé). J'ai trouvé peu de retour sur cette GH qui semble bien et au calme à quelques minutes du centre animé de Nyaungshew. La réponse à mon mail fut rapide par contre impossible de trouver un site internet correspondant à cet hôtel. Quelqu'un a t-il séjourné à cet endroit? J'avais d'abord sélectionné le Princess Garden hôtel Nyaungshew mais quelques retours négatifs (notamment en ce qui concerne le nouveau bâtiment très sonore) me font hésiter maintenant ... Nous recherchons un hébergement au calme, propre et confortable. Merci d'avance.
Trois copines dix-huit jours à la découverte de l'Ouest américain English translation pending
by Lexie3 · 2013-03-12 · 69 replies
Difficile de commencer ce récit, cela marque la fin de ce voyage qui n’a pas durée 18 jours mais presque 2 ans Tout a commencé lorsqu’une amie qui partait visiter l’ouest américain en voyage organisé nous propose de se joindre à elle, 15 jours pour 1600€ cela rendait le rêve abordable, et plus le temps avance plus le prix du voyage augmente, les excursions se rajoutent. Je décide d’entreprendre quelques recherche et tombe sur voyage forum, à force de lecture de carnets de voyages, de conseils je découvre des lieux qui me font rêver et décide de me lancer dans la création d’un séjour qui nous ressemblera. Prévu pour 2011 au départ, nos situations professionnelles nous feront finalement déplacer ce séjour à septembre 2012 soit un an de plus pour préparer et rêver! Nous 2 amies Virginie et moi-même presque trentenaire, fan de séries télés, de shopping pas très sportives, plutôt citadines. Se rajoutera ensuite Audrey quelques années de moins et plus baroudeuse que nous.

J’espère que ce carnet pourra aider certains, après toute l’aide que j’ai reçu ici il me semblai juste de vous donner un aperçu de ce que nous avons découvert, de nos louper et nos réussites. Piètre photographes nous sommes équipées de Bridge et j’ai acheté un trépied pour l’occasion. Ce qui n’aura servi a rien car je l’ai oublié plusieurs fois, ou je n’avais pas pris la pièce qui servait d’y fixer l’appareil photo, ou de toute façon ne connaissant rien a la photo je laisse mon appareil faire les réglages pour moi bref pour le cou ce n’est pas avec mes photos que je vais pouvoir vous faire rêver….

Mercredi 29 aout : le trajet C’est le grand jour!!!!! Le réveil sonne à 4h45.… moi qui aime dormir c’est con! l’excitation est là je chante Joe Dassin à tue tête sous la douche « l’ameriiiiiiique l’ameriiiiiiique » 😎 Départ d’Orly il est 6h et nous sommes en pleine forme. Le vol pour Los Angeles se fera pas British Airways avec une escale à Londres Heathrow. Nous décollons à 8h10 comme prévu, et comme en-cas BA nous sert une sandwich au salami….. A 8h j’ai plutôt du mal. Nous atterrissons à Londres avec 8 minutes d’avance ce qui nous arrange car notre correspondance n’est que de 1h10. Nos bagages doivent suivirent automatiquement, nous aurons juste le temps de repasser les contrôles et de nous rendre a l’autre bout du terminal pour embarquer pour notre vol Londres/LA. C’était tout juste mais faisable. Petit fou rire car nos écouteurs ne fonctionnement pas et donc pas de son pour nos films, l’hôtesse nous expliquera juste que nous n’avons pas branché les écouteurs sur le bon port…. Ok boulet ca commence. Repas plutôt bon , service et confort pas mal , le voyage commence bien. Atterrissage à Los Angeles à 13h heure locale, et là l’étape plutôt relou : plus de 2h pour sortir de l’aéroport, longue file pour l’immigration. Enfin notre tour, l’agent super sympa, nous répondons aux questions habituelles, et hop tampon sur notre passeport c’est ok. Nous allons récupérer nos bagages, Virginie trouve sa valise de suite et avec Audrey nous attendons, attendons attendons…. Plus aucun bagage sur le tapis Bon ok 1h de transit à Londres c’était un peu juste je m’en doutais, je relativise et me dit que nos bagages arriveront surement plus tard à notre hôtel dans la journée, nous faisons le tour du tapis et nous trouvons nos bagages par terre!!!! OK nous venons de perdre 10 min, soulagement nous cherchons la sortie, et là surprise: il faut faire la queue pour sortir!!!! Encore 15 min d’attente et un nouveau passage devant les officiers pour déclarer que non nous n’apportons pas d’armes ni de nourriture et nous sortons enfin. Direction les navettes de loueurs de voitures, nous découvrons nos premiers palmiers! J’essaye d’allumer le gps pour qu’il trouve les satellites, au bout d’un certain temps il se met en échec… ok ne pas paniquer j’ai lu sur le forum que ca arrive ca prend du temps. Notre tour arrive chez Alamo, je m’étais bien préparé à refuser toutes les options qu’ils devaient me refiler, finalement aucune insistance, surprise Audrey pourra conduire sans surtaxe (elle a moins de 25 ans) ce qui est pas mal nous allons pouvoir nous relayer. J’ai quand même cédé à « Don » l’employé de chez Alamo qui nous jure que le plein chez eux nous revient moins cher qu’ailleurs bon allez on lui fait confiance (le con il nous a menti!!! 67 € le plein. En moyenne les autres nous sont revenus 10$ moins cher. 10$ de perdue à 3 sur la totalité du voyage et un budget bien plus élevé ce n’est finalement rien du tout.) Allez c’est parti nous allons chercher notre voiture dans la catégorie midsize SUV. J’appréhendais un peu ce passage, nous avons le choix entre des Ford escape et des Jeep (je ne me rappelle plus du model) nous nous enflammons sur une Jeep, une fois dedans je dis « c’est hors de question!!!!!!! » je n’ai conduit jusqu’ici que ma clio, et là je me retrouve au volant d’une voiture énorme avec un pare choc super carré bref pas très à l’aise et les fauteuils étaient un peu dur, pas mal de route nous attend, allons essayer la Ford, voiture de papy plus confortable, pleins d’options de gadget et un toit ouvrant bref nous ne sommes pas très aventurières sur ce coup là ce sera la Ford noir! Nous installons nous 2 gros sacs (Virginie et moi) la valise moyenne d’Audrey ainsi que nos bagages à main dans le coffre qui sera tout pile. J’avais quelques craintes sur la taille quand j’ai du choisir et faire la resa et finalement cela s’avèrera parfait pour nous trois.

Bref me voici soulagée, j’avais quelques craintes pour les vols et la voiture et finalement tout se passe bien Et le GPS trouve enfin un signal!!!! Allez en route pour l’hôtel, Ah le bonheur de conduire sur les routes américaines et en voiture automatiques!!!! Tout est super fluide et se fera super facilement et naturellement. Surprise nous passons par l’autoroute pour aller a l’hôtel, ah ok l’autoroute traversse la ville bon bah c’est parti, il n’y a que 5 voies ca va, sauf quand je vois un énoooooooooooorme camion nous doubler dans le retro j’ai juste sortie un « oh putain!!! » les filles l’ont vu nous doubler tout aussi scotché ah oui ils ne mentaient pas sur les dimension……

Nous arrivons à notre hôtel le travelodge Hollywood Sunset vermont une petite demie heure plus tard. Il fait super chaud, le gérant nous laisse choisir si nous voulons une chambre a l’étage ou en bas, nous restons quelques nuits et nous prenons l’étage (ca fait plus cliché) La chambre n’est pas immense (surtout une fois nos valises posées) mais c’est très correct et propre. La chambre Je n’avais rien prévu de particulier pour ce premier soir en fonction de l’heure et de nos états de fatigues peut être Hollywood boulevard et le Hollywood sign Apres une douche (aaaaaaaaaaaaaaah on se sent mieux) et quelques déballages nous nous mettons en route pour le Hollywood sign vers 18h. Les filles émettent quelques doutes sur mon gps et l’endroit ou il nous emmène, j’avais rentré tous les points à l’avance et ce sera parfait! 6282 innsdale drive point de vue parfait, le soleil commence à décliner et la fatigue s’envole d’un coup! Wahoo il est là avec son D Hollywoo nous prenons la pause, plusieurs fois, vérifions nos photos, reprenons la pause , d’autres personnes arrivent et nous prennent en photo (j’avais évidement oublier le trépied..) de gauche à droite: Moi Virginie et Audrey Nous marchons un peu histoire de nous balader dans le parc plus haut mais 10 mètres plus loin, une vue sur Los angeles et son nuage de pollution, une autre pause photo, nous décidons de repartir à la voiture. Nous croisons un type avec ses chiens les filles jouent avec les chiens (moi je m’en fou) bref le gars s’en va et là je percute!!! Notre première star : Allan Tudyck Bon ok probablement aucun d’entre vous ne le connait, il a joué dans Firefly, Serenity et Dollhouse (séries et film de Joss Whedon le créateur de Buffy entre autre) et comme nous sommes avec Virginie super fan de Buffy et Whedon hey bien nous avions déjà rencontré Allan lors d’une convention à Londres. Bref le type s’en va avec ses chiens et là je fait: mais c’est pas Allan Tudyck (mais comme je ne reconnais jamais personne et confond toujours tout le monde je doute de moi) mais Virginie va confirmer. Il ballade ses chiens nous l’avons déjà rencontré et avons déjà eu nos photos et autographes avec lui (geek) bref nous le laissons filer mais toute heureuse d’avoir croisé notre première célébrité enfin célébrité pour nous. Je pense que si nous avions pu croiser Hugh Jackman je ne l’aurai pas laisser filer comme ça!

Nous rentrons à l’hôtel, et allons manger à pied manger au Wendy Nous mangerons en terrasse et seront les seules dehors les américains préfèrent la clim… La fatigue arrive d’un coup nous rentrons nous coucher pour 21h épuisées mais tellement heureuse d’y être ENFIN.

Jeudi 30 aout: Los Angeles Réveil à 3h les filles pensent qu’il est 7h… finalement à 6h30 elles ne peuvent plus dormir je file donc sous la douche en me disant que nous pourront de cette façon gagner 1h sur notre programme. Pas du tout nous auront du mal a trouver un rythme ce matin, départ donc à 9H (comment vous expliquer que je bouillais intérieurement, et puis finalement je me suis détendue ce sont les vacances) le petit déjeuné assez simple pris à l’hôtel. Donc à 9h direction Hollywood boulevard assez proche de notre hôtel. Nous nous garons dans une rue adjacente et mettons 2$ dans le parcmètre pour rester 1H. Il fait déjà 37° à 9h30.… nous découvrons émue et légèrement hystériques nos premières étoiles! Prenons la pause devant celles importantes pour nous, nous rendons au Chinese Theater ou nous circulons au travers de la foule et là Vi se met a nous appeler en criant et sautillant: elle a trouvé les empreintes de Bruce Willis…. Elle est très fan de Bruce que nous appelons d’ailleurs par son prénom. Nous ferons le chemin retour vers la voiture sur l’autre trottoir, à l’ombre cette fois, mais un peu speed nous avons peur de dépasser le temps du parcmètre. 1h est peut être un peu juste pour la visite, cela nous a suffit mais nous n’avons pas pu rentrer dans les boutiques de souvenirs touristiques. Il y avait un peu de monde à cette heure mais cela restait supportable, nous sommes repassé quelques jours plus tard devant vers 14 et là c’était noir de monde! photo moustache....

Nous reprenons la voiture cette fois ci pour nous rendre sur un lieu de tournage de Glee sauf que cela n’était pas prévu et que le matin même Audrey nous a demandé d’aller voir le tournage ok pas de soucis, elle me dit donc c’est sur Brand avenue. Heu ok mais quel numéro? Pas d’autres infos? Los Angeles c’est grand… notre GPS nous a donc envoyé super loin limite à la sortie de la ville….. Finalement Audrey va réaliser: ah non regarde c’est Brand Avenue mais a Glendale. Nous trouverons finalement Brand Avenue mais elle n’arrivera pas a reconnaitre le lieu. Une heure de perdue sur les autoroutes. Un peu rageant surtout que plusieurs fois avant le départ j’avais demandé les lieux que chacune souhaitait voir afin de les intégrer dans l’itinéraire. Bon après tout nous sommes en vacances donc relax. Nous continuons donc vers caroll avenue pour trouver le manoir des sœurs Halliwell dans Charmed. Séance photo et hop nous remontons en voiture pour nous rendre cette fois ci à Torrance bien plus au sud. Là nous arrivons enfin devant le lycée de Torrance qui est celui ayant servi au tournage de Beverly hills mais surtout de Buffy! Il nous semble tout petit! Mais wahoooooo!! Nous faisons le tour je rentre dans la cour intérieur mais elle est masquée par une bâche car travaux, petit déception quand même. Nous nous rendons ensuite à 5 min de là devant la maison qui était celle de Buffy dans la série. Il faut de plus en plus chaud! L’heure est déjà bien avancé, nous continuons notre périple en voiture et remontons cette fois ci jusqu’à hermosa beach, ou l’air marin nous fait un bien fou!! Nous apercevons le pacifique, et les cabanes de sauveteurs et crions donc!!! Apres une pose devant « la maison de la plage » de la serie Beverly hills. Nous reprenons la voiture (encore) et allons à Venice beach. En chemin nous passons devant des maisons très sympathique à Hermosa il fait bon vivre ici. Nous évitons les parking payants et nous garons dans une petite rue un peu plus loin. Il est 14h30 lorsque nous arrivons sur la promenade de bord de mer. Bon venice bah clairement nous n’avons pas aimé, c’est trop marginal pour nous, trop chelou. Nous nous installons dans un « restau » sur la ballade et les salades sont énormes!!!! Très bruyant rempli de touristes mais pas si mauvais. Nous quittons le restau vers 16h Nous passons par le skate park et là nous nous croyons vraiment dans 90210 Audrey se fait dragouiller par un skater qui nous dit de revenir le soir pour un happy hour. Mais bien sur…. Vu comment nous avons adoré l’après midi nous allons éviter de revenir le soir…… Passage devant muscle Beach ou un type bien trop bronzé avec un maillot de bain bien trop petit et trop orange nous fait des petits pas de danse…. Grand moment Retour à la voiture afin de prendre le plan et nous rendre aux canaux, très très jolis!!! Passage plutôt éclair, nous partons vers 17h direction santa Monica. Encore une fois une place dans la rue avec paramètre nous évitera de payer le parking. Nous nous installons sur la plage, profitons de cet fin d’après midi, et des températures plus agréables que celles de la journée. Il fait un peu plus plus frais nous allons finalement sur le santa Monica pier nous balader et faire un peu les boutiques, nous achetons chacune un chapeau de « cowboy » qui nous suivra pour le reste du séjour. Retour a l’hôtel avec un passage au KFC ou je commande entre autre un chocolate cake à 3,99$ je trouve ca cher pour un « muffin » sauf que ce n’est pas un muffin qu’ils me donnent mais un véritable gâteau pour 4 pers….. Retour à l’hôtel à 20h30 ou nous mangerons notre kfc sur nos lits bien fatiguées de notre journée.

Journée avec beaucoup de trajet en voiture pour nous rendre d’un lieu de tournage a un autre, mais les étapes Buffy étaient pour nous indispensable. J’avais prévu un peu de shopping sur la third street promenade à santa Monica, je pense que sans l’heure perdue le matin nous aurions pu être plus cool sur le timing.

Vendredi 31 aout : Los Angeles Ce matin lever a 6h30 pour un départ à 8h30.… nous progressons petit à petit sur notre temps de préparation.. Passage au supermarché d’a cote pour quelques courses. Nous nous rendons ensuite au 4616 Greenwood Place qui est l’adresse qui a servi d’extérieur pour les appartement de Melrose Place mais pour nous surtout l’extérieur de l’appartement de Giles (l’observateur de Buffy) arrêt photo et à 8h50 nous quittons ce lieu plutôt sympa pour nous rendre devant les studios Paramount. Petite photo devant la fameuse Paramount gate (pensée pour le film Hollywood) chez Giles À 9h20 nous nous dirigeons vers les studios universal. Spectacle de danse devant l’entrée par des « balayeurs » qui entrainent Audrey dans leur danse et qui suit plutôt bien leur chorégraphie! Grand show a l’américaine. Nous pénétrons dans le parc, Virginie se fait arrêter par un type pour répondre à un questionnaire qui va durer 2 minutes et en échange il nous offre un fast pass pour le tour des studios! Trop bonne opération! Nous filons donc vers le lower lot, et attaquons direct par la momie (2 minutes d’attente) attraction un peu courte à mon gout mais wahoo ca secoue. Ensuite direction transformer, ou là nous attendons 10min. GENIAL!! Mon dieu c’était trop bien fait!!! La 4D vraiment top!! A un moment je ne savais plus si l’écran bougeait ou si notre wagon avançait!! Vraiment bien fait! Bon n’ayant jamais vu les films dès qu’un transformer s’approchait j’avais peur et criait!! Virginie à donc pris les choses en main en me disant « les gris sont méchant ceux en couleurs sont gentils!! » ah ok ca aide a comprendre l’attraction en fait En sortant nous faisons la queue pour faire une photo avec Optimus Prime (un des transformer) et là le gars débarque dans un costume immense!! Nous en prenons vraiment plein la vue. Direction ensuite le jurassic park ou nous déposons nos sacs a la consigne pour 2$ au moins nos sacs resteront sec…. Contrairement à nous…. Nous sortons douchées!!!! L’attraction est vraiment sympa, et la descente finale terrible!!!! Et encore une fois a peine 10 min d’attente.

Direction ensuite Shrek que nous trouverons plutôt moyen (et puis l’attente dans la salle trop climatisée alors que nous sommes encore trempées)

À 12h30 nous commençons la queue pour les Simpson 30 min d’attente, vraiment top comme attractions, nous avons eu un peu mal au coup car beaucoup de choses se passent sur l’écran au dessus de nos têtes. La petite fille derrière moi se sera bien moquée de nous selon elle je ressemblais a un chat effrayé qui sautait partout.

Nous nous décidons pour aller manger sauf qu’en chemin nous rencontrons pleins de personnages avec qui nous allons faire des photos. Burger pas terrible mais bon nous sommes dans un parc nous ne nous attendions pas a de la haute gastronomie.

Direction ensuite le studio tour, ou grâce au pass obtenu par Virginie nous n’attendrons que 10 min au lieu des 50 affichées. Nous nous installons du cote gauche et ce fut un très bon choix. Honnêtement nous avons trouvé le tour plutôt moyen, le sont était très mauvais il était donc quasi impossible de comprendre ce que disait le guide. Par bonheur notre train à fait une pause de 5min juste en face de l’hôtel de ville de retour vers le futur. J’ai donc pu en profiter pour le mitrailler. Passage devant wistéria lane plus que décevant, nous apercevons uniquement 2 maisons (le tournage s’est arrêté ont-ils démonté tout le plateau???) ce qu'il reste de wisteria lane? Par contre le show king kong est vraiment top!! Wahoooo super impressionnant

En sortant nous nous dirigeons vers Waterworld pour le show de 16h plein de monde mais l’organisation vraiment top! La gestion de la foule est vraiment super! Nous nous retrouvons super bien installé vers le centre et 2 rangs derrière la wet zone (ouf car certains vont ressortir comme après 3 jurassic pars d’affilés) Encore une fois: wahoooo nan mais ils sont ouf ces américains!!!! Nous allons faire des photos avec les acteurs après le show et petit fou rire car en passant le bras derrière le grand méchant pour la photo j’ai naturellement sorti en anglais « oh merde vous êtes mouillé » bah son gilet était froid cela m’a surpris et lui m’a regardé et m’a répondu « of couuuuuuuuuuurse we are wet » cela a eu le mérite de le faire bien rire.

Nous allons ensuite flâner et faire les boutiques a la recherche de quelques souvenirs (je me suis offert un oscar: Best Me qui trône sur ma bibliothèque depuis mon retour)

Retour à l’hôtel ou nous nous habillons plus chaudement car ce soir concert gratuit sur la plage de santa Monica! Ce soir là nous avons vraiment galérer a trouver un place de parking! Finalement nous arrivons sur la plage et pas de concert….. Il a eu lieu la vielle…. Oui nous étions sur place la vieille et avons supposé qu’il s’agissait de répétitions…… Nous dinerons au Maria Del Sol au bout du pier, nous partageons une assiette énorme très sympa.

Journée super sympa et détente, peu de monde aux studios universal aucun regret donc de ne pas avoir pris le pass front of line.

la suite arrive bientôt. Et si l'un d'entre vous sais comment je peux réduire la taille des photos je prend!! je n'ai pas trouvé l'info dans la faq.
Nager avec des dauphins mais pas si ils sont en captivité! (croisière aux Caraïbes) English translation pending
by Siouxiesioux · 2013-03-12 · 39 replies
Bonjour, Depuis le mois de décembre , j'ai lu de nombreux cr de croisières aux Caraïbes pour préparer la mienne qui a déjà eu lieu . Je relève dans de nombreux textes que beaucoup de voyageurs souhaitent faire l'excursion : nager avec des dauphins . Pour beaucoup , c'est déjà fait , la saison se termine . D'autres y pensent déjà pour l'an prochain . S'il s'agit de nager en pleine mer avec des animaux en liberté, pas de problème , vous ne leur nuirez pas . Cependant, si , et c'est comme ça la plupart du temps, vous vous rendez dans un delphinarium, vous devez le faire en connaissance de cause . Ça se passe comment ? vous payez (cher) une rencontre d'une demi-heure avec une bête captive , qui vous tractera dans le bassin , fera quelques sauts et vous aurez l'énorme bonheur de l'"embrasser" . Pratique humaine et non animale , vous en conviendrez . J'en entends beaucoup prétendre que c'est le rêve de leur vie , et là , je tique : si c'est un rêve, c'est qu'ils admirent et aiment ces animaux sauvages, ... normalement. Alors, avant de partir , il faut savoir que vous contribuerez à la maltraitance de ces animaux que vous prétendez aimer, vous, vos enfants aussi ... Ils ont été capturés alors qu'ils faisaient partie d'un groupe, de leur famille , souvent massacrée pendant ce moment .(voir le film The cove qui raconte le massacre annuel de ces animaux dans une baie japonaise ; les plus beaux spécimens y sont choisis et "épargnés") Désemparés, totalement malheureux sans leurs proches , ils sont envoyés dans les divers delphinariums qui s’ouvrent à vitesse grand V dans les îles des Caraïbes parce que ça rapporte beaucoup . Ensuite, on les dresse : habitués à avaler beaucoup de poissons en peu de temps pour être rassasiés , on va au contraire les rationner , pour qu'ils obéissent , et finissent par faire ces tours qui plaisent tant et donnent l'impression qu'ils sont heureux .Ben oui , ils sourient comme nous .Donc ils sont contents . Heureux ? Affamés oui . Un poisson si le tour est bien fait . Puis viennent les touristes dans la piscine : entre 10 et 20 par demi-heure , toute la journée , et toujours le même cirque : le tour de bassin , le "bisou" , et un petit poisson à la clé . Et leur vie à eux ???? Dans un bassin malpropre , souvent souillé par leurs excréments, ils tournent . Leur sonar leur renvoie des échos insupportables à cause du béton alentour . Ils meurent plus vite , ne se reproduisent plus , ou accouchent de bébés morts-nés. Certains deviennent fous, agressifs ... mais ça rapporte . Et c'est facile à remplacer . Vous les aimez vraiment ? Oubliez la sortie dauphins , "spectacle" méprisable de la souffrance animale à laquelle VOUS pourriez contribuer. Désolée si ce message déplaît mais je suis révoltée par ces pratiques . Au moins , ceux qui l'ignoraient ne pourront pas dire qu'ils ne savaient pas. Anne
Informations/participation des membres VF aux croisières dans les Antilles en 2013-2014 English translation pending
by Madisson · 2013-03-08 · 281 replies
03/déc/2013

Biker31 - toulouse-paris - - pont 11 Betty50 - - - pont 10 Arduina08500 - paris - - pont 10

17/déc/2013

Luigi250771 - lyon-paris - air france - Mahane71 - lyon-paris - - pont 9

18/déc/2013

Arwenen - - -

24/déc/2013

Madisson - bordeaux-paris - air france - pont 11 Sigonette - paris - - Domidu56 - nantes-paris - -

25/déc/2013

Stegim - marseille-paris - air france - pont 10 Titienne7310 - paris - - pont 9

31/déc/2013

Zabou06 - - - Londaise - - -

08/jan/2014

Saimoidomi - - -

04/fév/2014

Simlh83 - - - pont 9/10

11/fév/2014

Poseidon26 - - corsair - pont 10

19/fév/2014

Canoma54 - - -

25/fév/2014

Artaban - bordeaux paris - - pont 10 Nini06 - nice paris - - pont 11 Rosa - - - pont 10 Dacy - - - pont 10 Ptitlou - - - pont 10 Jcnb - montpellier paris - -

Fév 2014

Coralie13 - - -

04/mars/2014

Carole8161 - - -

11/mars/2014

Pilou69 - lyon -paris - - pont 11

mars 2014

Sissi76770 - - -
Compte rendu de la croisière "Arc-en-ciel tropical" sur le Costa Mediterranea du 8 au 19 février 2013 English translation pending
by Wasagreg · 2013-03-06 · 10 replies
A deux semaines du retour je prends le temps de rédiger quelques lignes, ceci pour remercier toutes celles et ceux qui ont rendu la préparation de notre croisière plus aisée… par leur gentillesse et leur courtoisie et leurs précieux renseignements.

Nous sommes allés dans les caraibes, pour notre deuxième croisière avec Costa, appelée pour l’occasion sur le catalogue : arc-en-ciel tropical

Est-ce qu’elle porte bien son nom ? honnêtement oui )

Je ponctuerai mon compte-rendu de quelques photos, si elles apportent un éclairage supplémentaire à la multitude de photos déjà publiées sur les forums.

Jour 1 du départ : 8 février PARIS-MIAMI

Glacial et neige sur paris, aux aubes, avec deux de nos amis qui nous ont hébergés et qui feront la croisière avec nous, le décollage de l’avion : un boeing 747, American Airlines, embarquement assez fastidieux en ce qui concerne les Etats-Unis, des questions qui semblent n’avoir ni queue ni tête nous sont posées par les agents de sécurité et d’accueil de American Airlines, probablement pour voir notre réaction et faire un premier « écrémage »… on reste de marbre, ça semble assez stricte et c’est exacte. On embarque dans l’avion (poids max autorisé des valises en soute : 23kilos) l’avion est plus petit que l’A380 d’Air France, certes, mais honnêtement plus confortable, même les sièges sont plus spacieux y compris en classe normale. Pas d’écran individuel, mais nous avons tous a dispo une paire d’écouteurs gratos, distribution de boissons et repas très souvent, compris dans le forfait du billet acheté avec Costa dans la croisière. Décollage 8h10 et des poussières, vol très agréable, une dizaine d’heure qui passent plutôt facilement.

C’est à l’arrivée que ça se corse un peu, en gros pour les innombrables vérifications et fouilles jusqu’à l’arrivée dans la cabine ) sans plaisanter j’ai dû présenter au moins 15 fois mon passeport avant de pouvoir me jeter dans le lit de notre cabine, c’est carrément du grand n’importe quoi )

On a eu droit à la sortie de l’aéroport à 15h30 – 16h à une température assez étouffante et une monumentale averse orageuse qui a duré 30mn, l’arrivée dans le bateau vers 16h30.

Le temps de ranger les valises, de prendre la douche, le premier coup de sirène nous indique dès le premier soir à 19h de l’exercice de sécurité, tout est pro, nickel, ça dure une bonne demi-heure, sous une chaleur tenace et un magnifique coucher de soleil en face, sur les tours de Miami, qui est une immense mégapole.

Le bateau Costa Mediterranea est très beau, il a de la bouteille, 10 années de service et semble comme neuf, les ouvriers sont souvent en train de polir une boiserie, une tuyauterie en cuivre, ou de faire une légère touche de peinture blanche, il est d’une propreté insoupçonnable et sa décoration flamboyante, beaucoup de verreries et d’appliques lumineuses probablement de Murano , thème très inspiré de la mythologie marine et grecque. Il est grand, spacieux, et je me suis même perdu une fois en cherchant ma cabine un soir ) ce qui m’a étonné les premiers jours, et ont fini par s’y habituer, ce sont les vibrations du bateau, de conception moins récente que le costa favolosa…

La salle de sport, sauna+hammam sont parfaits, et pratiques pour les jours de navigation en pleine mer )

2eme jour : NASSAU Bahamas

Temps splendide, 28 degrés, on arrive par le chenal, au bout on aperçoit l’immense complexe hôtelier Atlantis, on ne voit que ça ou presque, sinon cette immense langue de sables blonds recouverte de cocotiers et de villas privées de richissimes vacanciers…et l’eau, ahhhh cette eau, dont les bleus sont intenses, riches, limpides, turquoises … l’émotion est palpable sur les ponts pour beaucoup de voyageurs, les yeux brillent de joie, et les miens de joie également : ça y est, on y est dans les caraibes, ça ressemble à ça…

On a choisi de faire la découverte de l’île par nous même, c’est tout à fait faisable, y compris pour les nuls en anglais que nous sommes (pour info le terminal de Nassau est généreusement pourvu en réseau wifi gratuit, très pratique pour faire un check de ses messages internet et pour surfer un peu), longue ballade dans les rues principales de Nassau, des boutiques de pierres précieuses par dizaines , de fringues, bars et restau, c’est très agréable, les couleurs arc-en-ciel sont toutes là, peintes sur les boiseries des façades, elles contrastent avec le bleu céruléen du ciel, aussi intense que celui de la Provence. On se dirige un peu au hasard et on montre jusqu’au fort, entrée payante, mais relativement correcte, rien de très enrichissant que ce fort, sinon la possibilité de marcher le long des coursives, des remparts, et d’avoir un point de vue de l’île en hauteur, et d’apercevoir d’en haut le port et l’hôtel Atlantis qu’on souhaite visiter.

On redescend à pieds, on se dirige vers la principale avenue, on fait signe à un taxi qui s’arrête, on négocie un peu, le tarif est plutôt attractif : 5 dollars par personnes pour nous déposer à l’hotel Atlantis, on pensait le faire à pieds, mais la longueur du parcours est bien plus longue qu’à vol d’oiseau, et ça nous permet de visiter le grand hall de l’hôtel encore « frais ». le bâtiment est immense, mais bien moins fastueux que celui de Dubai qui lui a 10 ans de moins…on ne reste pas très longtemps, on se ballade dans la crique où se trouvent des yachts luxueux, j’accoste une petite mamie locale qui vend quelques colifichets pour lui demander où se trouve la plage publique, on comprend, on suit les personnes, qui se faufilent par un petit chemin un peu sauvage entre deux complexes hôteliers, et on a notre première claque dans la G…. une plage splendide, pas trop fréquentée (ça n’a rien à voir avec la population qu’on a sur nos plages atlantiques en été) et une mer assez agitée, aussi limpide qu’une bouteille d’eau de montagne, et toujours avec une palette de bleus émouvants, l’eau est presque tiède, je m’étale sur le sable propre (en faisant bien attention aux multiples vendeurs de boissons qui attendent derrière) on fait un tour de garde pour surveiller nos affaires personnelles et aller nager, faire du PMT (Palmes Masques Tuba) que j’avais achetés pour l’occasions, et premiers poissons tropicaux rencontrés à 4 mètres du rivage.

Deux heures non-stop de plage, baignade et retour sur le chemin qui nous mène en ville, les taxis sont très nombreux, des petits Vans sont très vite remplis de touristes désireux de retourner vers leurs bateaux. Tarifs plus attractifs encore, c’est largement faisable en taxi et aucun besoin de Costa. On commence à avoir faim toute la troupe de copains, on décide donc de rentrer et de profiter du self service du bateau, on fait le plein de parts de pizzas et on va sur le pont arrière, cocktails en tout genre (merci le forfait boisson All Inclusive largement rentabilisé)

Spectacle, restaurant deuxième service, la fatigue nous écrase… la première journée a été splendide mais la suite l’a été encore plus… (à suivre)
Arnaques à éviter au Cameroun? English translation pending
by Simbou · 2013-03-03 · 113 replies
Bonjour, j'aimerais aller au Cameroun et j'aimerais savoir s'il y a des arnaques à éviter? Qui a eu des ennuis là-bas et quel genre? Je suis très confiante de nature et je suis partie plusieurs fois en Inde(sac à dos)et jamais le moindre problème en est il de même pour le Cameroun? Merci à tous et bonne journée.
Demande du visa court séjour pour l'Espagne English translation pending
by Myriammimi31 · 2013-03-02 · 93 replies
bonsoir, je suis une jeune fille célébataire agé de 29 ans d'oran je veux demander une visa court séjour pour l'espagne pour la première fois mais j'ai besoin de vos aides et experience dans ce domaine car j'ai peur que ma demande sera refusé alors svp aider moi a connaitre tout les astuces pour que mon dosssier sera valable et présentable merci d'avance
Hawaï: îles et logement? English translation pending
by Thl · 2013-03-01 · 12 replies
Bonjour,

Je réitère car aucune réponse :

Je vais à Hawaii cet été et je voulais savoir quelles îles il fallait privilégier sachant que j'aime les plages, j'ai 2 enfants de 9 et 14 ans, j'aime les marches à pied et les merveilles naturelles. Je reste 1 mois et je voulais choisir 3 îles entre Kaua'i, Oahu (bien sûr), Moloka'i, Maui et Big Island.Pour ceux qui ont visité, si vous pouvez me donner une description de chaque île et des choses à voir, ce serait sympa.

Logement : quel est le mode de logement le moins cher : habitant ? motel ? camping ?

Merci de vos avis.

Thierry
Quelques infos pratiques pour les Philippines (Banaue, Siquijor et Bohol) English translation pending
by Teamten · 2013-03-01 · 39 replies
Salut à tous

Nous rentrons juste d’un formidable séjour de trois semaines aux Philippines. Je poste un petit compte rendu qui, s'il casse pas des briques, peut peut être rendre service à quelqu’un, c'est le seul but...

MANILLE :

Pas le temps de se faire une idée bien arrêtée sur cette ville, mais notre arrivée de nuit nous a permis de voir beaucoup de monde dormant sur les trottoirs ou sur le bord de mer … La journée ; les abords du parc Rizal montre aussi une population très pauvre.

Sinon nous n’avons ressenti aucune agressivité durant notre journée à Manille, la ville nous a paru très propre.

Change à l’aéroport 53.5 P pour un euros, le lendemain 53.95 chez un « money changer » dans la rue, donc c’est un peu du quif-quif, surprenant…

Van depuis l’aéroport jusqu'à Manille 550 pesos pour 9

Hotel Lotus garden :

http://www.lotusgardenhotel-manila.com/ppc/?gclid=CPSJy_eL27UCFaLHtAodCkQAtg

Cet hotel doit être bien pour une personne seule ou un couple mais pour une famille, les chambres sont un peu juste, 1 grand lit + 1 petit lit ; nous avons préféré l’hotel city garden :

http://www.citygardenhotels.com/makati/

qui fait parti du même groupe et qui se trouve dans la même rue. Même prix : 3000 P pour 4, deux grands lits, petit déj. En buffet inclus ;

Bus de nuit pour Banaue avec la compagnie ohayami. 450-360 P/adulte-enfant.

Voyage sans encombre, départ à 22 h arrivée 9 heures plus tard.



BANAUE :



Dés notre arrivée, nous avons aimé Banaue, une ambiance de montagne, une population sympathique et un paysage …

Uyami green view Lodge :

http://ugreenview.wordpress.com/

Malgrès le nombre important de voyageur passant par cet hotel, nous avons trouvé cet hotel très sympa, le personnel très cool et les chambres correctes . 1500 P pour 4. Le resto est pas mauvais…

Les 4 points de vue de Banaue sont très faisables a pied de puis le village et permette de voir la vie des habitants (tous chaleureux) le long de cette ballade de +/- 2 heures A-R . Les « View point » sont a voir comme leur nom l’indique …Mais évidemment rien de comparable avec :

BATAD :





Waouh ! Jamais rien vu de pareil ! Une superbe promenade de 1 heure depuis Saddle que l’on rejoint en jeepney .

Attention a ceux qui prennent un tricycle depuis Banaue devrons s’arrêter à « batad juntion » et devrons donc se farcir une heure de montée à pinces pas forcement intéressante pour rejoindre Saddle ( les tricycle ne peuvent, pour l’instant, pas monter juqu’à saddle ; route rop pourrie )

La marche dans les rizières depuis Batad pour rejoindre la cascade est un incontournable, fabuleuse promenade ! Attention quand même aux personnes agés et aux petits z’enfants( moins de 7 ans s’abstenir) , la remontée depuis la cascade jusqu’à Batad peut être assez rude, surtout qu’il faut après retourner jusqu'à Saddle. Mais quel paysage que ces immenses rizières en terrasse vieilles de 2000 ans, extraordinaire !

4000 P pour 9 personnes ; comprenant le Jeepney + le guide ( pas indispensable mais …presque ) Une superbe journée.

La région de la cordillère est extraordinaire, on pourrait se dire que les rizières en terrasse, une fois qu’on en a vu une on les a toutes vues ; grossière erreur toutes sont différentes dans leur environnement et dans leur forme et toutes ont un charme différent…

Les rizières de BANGAAN sont très pittoresques, vue incroyable depuis la route mais la visite du petit village niché au milieu des rizières vaut vraiment la (petite) peine. La dame qui tient le petit shop est très très sympathique et vend des article de qualité.

2000 P le jeepney pour 9 pour la journée.





Les rizières de HAPAO et HUNGDUAN sont tout aussi incontournables, ne pas hésiter à se promener dans celles d’Hapao, magnifique ballade. Celles de Hungduan sont situées dans une vallée très sauvage, la route est aussi vertigineuse que la vue est belle

3000 P en jeepney pour 9 pour la jounée.





SAGADA possède aussi une ambiance particulière avec ses cercueils suspendus et ses grottes, ses rizières sont aussi très belles.

4500 P pour la journée pour 9.

Finalement la région de Banaue nous a époustouflé, faisable de 7 à 77 ans ! Et de voir les rizières à la période de la plantation fut aussi beau j'imagine qu'avant la récolte.

Changement de décor avec le retour à Manille et l’avion directement pour DUMAGUETE, et là, 1 journée nous a suffit pur nous faire une idée précise de Dumaguete ; très sympa ! « Petite » ville grouillante et agréable. Aller manger sur le bord de mer, non loin du jetty au resto mexicain dont j’ai oublié le nom, y’a « amigos » dedans … très très bon et pas cher du tout, leur tacos sont à tomber.

Le GO hotel est très bien :

http://www.gohotelsdumaguete-dwh.com/ppc/?gclid=CIfrg9Wc27UCFaLHtAodCkQAtg

un poil excentré mais finalement très proche en tricycle (10 P/pers. hotel-jetty) le personnel très gentil, les chambres nickelles pour 1800P et des brouettes pour deux vastes chambres doubles communicantes.

120/100 adulte/enfant le billet de ferry depuis Dumaguete pour rallier l’île de :

SIQUIJOR.





Très très jolie Siquijor, il s’y dégage une ambiance particulièrement relax, nous avons beaucoup aimé .

Pour loger, le coral cay resort :

http://www.coralcayresort.com/

très bon rapport qualité/prix pour ce resort extrêmement bien tenu les grand bungalows avec deux grands lits sont à 1600P, l’hotel possède aussi des chambres doubles à 950P

Le resto est très bon mais un poil cher…

De la plage, en marchant sur la droite en regardant la mer jusqu’au bout et en nageant droit devant pendant 300 ou 400 mètres, on « tombe » sur un excellent site de snorkelling avec pas de coraux et de poissons, l’eau y est très claire. En logeant au coral cay le mieux est d’emprunter les canoes mis gratuitement à la disposition des clients, de se rendre directement sur le site, d’accrocher le canoe à un rocher sous l’eau a un endroit peu profond et voilà…

Nous voulions au départ louer des motos pour faire le tour de l’île mais en l’absence de permis, ce fut impossible, nous avons donc loué un jeepney à la journée, avec visite des cascades de cambugahay et la plage de Salangdoon. Les deux sites sont très agréables. 1800P pour le jeepney pour 9.





Le bateau pour BOHOL depuis Siquijor coûte 800/400 adulte/enfant et dure 3 heures (nous sommes repassé par Dumaguete)

A BOHOL Panglao plus précisement) nous avons logé à l’excellente VILLA BELZA :

http://www.villabelza.com/

Très bien tenu par EVA et son fils Christopher, tous deux très sympathiques. Les bungalows sont très bien, très vastes, 2350 P pour 4 avec fan.

Le service du resto est un peu lent, défaut vite excusé par la qualité de la carte, tout y est très bon !

La plage de Alona beach ; mouais…L’ambiance un peu anarchique des boutiques et resto est assez rigolote, la plage devait être très belle il y a queqlues années… Eva sait conseiller une autre plage plus sympathique …



Nous avons loué un van (2800P/9 pers.) pour faire les touristes de base et voir les différents sites de Bohol en une journée, à savoir :

Les Chocolate hill sont à voir absolument, situées dans un environnement très bucolique leur vue est saisissante à 360 degrés, étonné de lire à droite à gauche que se site n’est pas terrible, pour notre part nous avons beaucoup aimé ! Faut dire qu’on n’est pas encore blazés…



Pareil pour la balade sur la rivière Lobok (1000 P le petit bateau), formidable balade au fil de l’eau, a faire absolument…

Le gros Python de Bohol dort toujours à point fermé après avoir mangé ses deux cochons de 30 kilos chacun, y’en a qui aiment bien être pris en photo à coté…

Même en étant pas encore blazés, nous avons trouvé la visite de la ferme aux papillon valable que pour manger un morceau dans l’excellente cafet. de l’endroit…

La visite des Tarsier nous à procuré, à nous adultes, des sensation mitigées. Formidable de voir ces petits primates aux grands yeux étonnés, mais le site fait quand même un peu zoo… Les enfants, qui eux ne se posent pas ce genre de questions furent très contents de cette visite ... « If they happy, I’m happy… »

La visite de Balicasag fut encore plus mémorable. Cette île possède un tombant…à tomber ! Presque aussi beau que Sipadan , pas aussi spectaculaire quand même , mais des tortues, beaucoup de coraux et de poissons petits et gros et une eau très claire font de ce site un des plus beau que nous ayont vu jusqu’à présent. Pas mal de plongeurs qui partent vite fait, donc nous avons eu le site quasiment pour nous seuls et le repas du midi préparé par le pêcheur sur la plage fut tout aussi formidable ( grosses crevettes à 1200/kg et gros poisson à 600/kg ) un BBQ d’enfer ! Très très belle journée que cette jounée à Balicasag.

2500 P la location du bateau pour 9 pour la journée.

50 P/pers. le « permis » de snorkeller.

150P/pers le petit bateau pour aller de l’île, au tombant (après le repas nous y sommes retourné à la nage sans problème depuis la plage )





Et puis, le lendemain, retour à Dumaguete en bateau avion jusqu’à Manille et retour en France (550 Pesos la taxe d’aéroport de Manille)

Et voilà, ce fut notre petit parcours aux Philipines, nous retiendrons l’extrême gentillesse des gens, la beauté des endroits que nous avons visité et une grande diversité entre le nord et le sud.

Nous retournerons aux Philippines, c’est sur !
Etats-Unis: le tarif des voitures de location explose ou c'est moi qui m'y prend mal? English translation pending
by Caussat · 2013-02-26 · 101 replies
Bonjour à tous,

Par rapport à l'an dernier (où il me semblait que ça avait déjà pas mal augmenté), je suis effaré des prix demandés (au moins par Avis) pour cet été. Petite simulation pour la même location que l'an dernier : +20% !!!

Le constatez vous également ? Vous auriez trouvé des parades (codes réduction ou autre) ?

Merci d'avance.
Voyager avec des enfants aux États-Unis English translation pending
by Kimy6791 · 2013-02-21 · 33 replies
Bonjour,

J'ai du mal à comprendre toutes les critiques de ces derniers jours (semaines). Nous sommes toujours partis en vacances avec nos enfants, même très jeunes. 😛

Voyager en avion à 5 au début des années 80 était un luxe, alors nous partions en camping (caravane puis camping car) avec nos 3 enfants.

En 1980, nous avons fait la Grèce (7000km AR) avec notre fille âgée de 18 mois... Sur place nous avons eu les mêmes critiques que sur ce forum (les 3ème âges en voyage organisé ne comprenaient pas...). C'est vrai que ma fille ne se souvient pas du voyage, mais sur place elle était très heureuse (piscine ou plage le soir, aller voir les voisins au camping....) Et l'année d'après nous avons fait la Corse en itinérant avec notre fille et notre fils (il avait 6 semaines.....).

En 1991 nous avons commencé à voyager en avion avec nos 3 enfants (12 ans, 10 ans et 6 ans). Nous avons toujours essayé de tenir compte de l'âge des enfants, et tous nos voyages se sont très bien passés. Supers souvenirs pour toute la famille.

Le mois prochain, ma fille partira 1 semaine à NY (et oui, encore NY 🙂 ) avec ses 2 enfants (2 ans et 5 ans). Le petit de 5 ans rêve de découvrir NY, alors ses parents ont voulu lui faire plaisir....

Mais que tous ceux qui partiront prochainement aux USA se rassurent, il n'y aura pas 2 em... de plus dans l'avion, ils ont déjà pris l'avion pour des vols long courrier.

Dans une autre discussion Bastinj a écrit :

Mais apparemment les jeunes parents (qui, en âge, ne sont pourtant plus si jeunes) ne raisonnent plus comme les anciens

Au contraire, je pense qu'ils raisonnent comme leurs parents..... Ces enfants qui ont commencé à voyager très jeunes, prendre plaisirs aux voyages très jeunes, continuent avec leurs enfants.

Mais je comprends très bien qu'un enfant qui n'est jamais parti loin de chez lui étant petit, ne partira pas "à l'autre bout du monde" avec ses enfants. 🏴‍☠️
Overstay: si vous refusez de payer, voilà à quoi vous attendre (Thaïlande) English translation pending
by Fexon · 2013-02-20 · 51 replies
Bonjour,

Une jeune compatriote de 22 ans se retrouve actuellement dans une prison thailandaise pour avoir refusé de payer ses 3 jours d'overstay. 🤪

>>>> lire l'article en anglais>>>
Compte rendu de la croisière "Douce Méditerranée" sur le Costa Pacifica du 27 janvier au 3 février 2013 English translation pending
by Fiora · 2013-02-19 · 21 replies
Cr croisière douce méditerranée Du 27 janvier 2013 au 3 février 2013

Croisière prévu pour les 80 ans de ma mère Pour elle la première, pour moi déjà deux 1) en 2009 avec MSC la méditerranée, 2) en mai 2012 la mer baltique toujours avec MSC Nous étions donc toutes les deux. Cabine avec Balcon au pont 6 au centre du bateau Réservée sur le site « logitravel » en novembre 2012 1 er jour Marseille Embarquement à 14h Cabine 6275 L’embarquement se passe ainsi, lors de votre arrivée, vous allez vous inscrire, on vous donne un numéro ( 1 à 6) , votre carte costa, où se trouve votre nom , votre cabine, le nom de votre restaurant, ainsi que l’heure de vos repas et le numéro de votre table , une carte rouge ( taille identique à celle de costa) ainsi qu’ une fiche de votre état de santé à remplir et à rapporter au même endroit , vous ne pourrez pas embarquer si vous n’avez pas rendu la fiche de votre état de santé . Lorsque l’on appelle votre numéro, vous passez la porte d’embarquement, on vous prend en photo avec du personnels habillés en marin et la photo de la mer à l’arrière (cela commence) puis vous embarquez sur le bateau, au personnel d’embarquement vous présentez votre ticket d’embarquement et la carte costa , ils vous prennent en photo cette fois pour que vous soyez identifié sur la carte costa. Puis du personnel vous aide à trouver votre étage et votre cabine. Vous arrivez, bien sûr nos valises n’étaient pas encore arrivées, mais comme il est déjà 15h30. Nous sommes allées prendre une collation au self « la paloma ».pont 9. Selon son étage et la situation de la cabine dans le bateau, il faudra se repérer, car la Paloma se trouve au pont 9 arriére. Un petit bémol (par rapport à MSC), pour manger au self, pas de plateau , mais des assiettes certes grandes, mais vous ne pouvez pas tout mettre sur une assiette surtout les liquides, donc vous trouverez une place et vous serez certainement obligé de vous relever pour aller chercher un verre d’eau ou de jus d’orange, ou un café ou du thé. Regardez, au centre du self, il y a un escalier vous aurez la possibilité de manger votre collation à cet endroit, il y a beaucoup moins de monde, mais cela oblige de monter avec l’assiette et redescendre pour les boissons, nous, nous avons trouvé cela plus agréable tout au loin de notre séjour. (de plus vous vous trouvez au pont 10 avec des ascenseurs moins occupés). Donc retour à la cabine où nous avons trouvé nos valises, nous avons défaits celle-ci, il y a beaucoup de place dans la penderie, donc pas de soucis. Nous avons lu le « Today » qui était posé sur le lit, ce petit journal, est bien utilise pour tous les renseignements qu’il fournit, nous avons vu que nous avions un exercice de sauvetage à 16h30. Nous avons été à l’accueil qui se trouve au pont 3 au centre du bateau (ascenseurs panoramiques). Nous avions vu que notre repas était prévu au 2 ème service, vu l’âge de ma mère qui m’accompagnait, j’ai préféré être au 1 er service, donc il a fallu aller voir le maitre d’hôtel qui se trouvait au pont 3 devant le restaurant le my way et attendre notre tour pour changer l’ heure, éventuellement la place et le nombre de personne que vous souhaitez être à table ( nous étions nombreux à vouloir changer dans un sens ou l’autre) . Nous avions pris notre gilet de sauvetage, qui se trouve dans la cabine, dans la penderie, pour aller au point de rassemblement (écrit sur le « Today ») et rappeler au hautparleur. Nous il s’agissait du théâtre, nous avons donc écouté notre interprète française (Rachel) nous expliquer comme se déroulera notre séjour, puis nous avons été invités à rejoindre nos points de rassemblement pour le sauvetage, les points sont différents dépendants de l’emplacement dans le bateau. Avant de partir nous avons remis nos cartes rouges, indiquant de cette façon que nous avions participée à cette simulation. L’heure du premier repas à sonner et nous sommes donc allées rejoindre notre restaurant, le New York pont trois à l’arrière du bateau. Nous étions au centre du restaurant, donc bien dégagé, ce qui nous a permis pendant toute la traversée de profiter des animations du restaurant, Gala avec le capitaine avec l’équipage, la soirée italien, sans nous déplacer. Nous avons aussi découvert nos voisins 2 couples qui ne se connaissaient pas, nous sommes restées toute la traversée avec eux a table et nous nous sommes réellement apprécié (En principe à moins d’une demande express, nous sommes installées à table avec des personnes qui parlent la même langue que nous).Nous étions donc 6, un couple venant de Nice, et un venant de la région parisienne. Tous les repas ont été bon, il y a largement de quoi satisfaire les plus exigeant, nous avons commandé à tour de rôle du vin que nous avons partagé avec nos compagnons, nous avons demandé des carafes d’eau (servi gratuitement) vraiment de bons moments de partage avec nos compagnons (Valérie, Maryse, Jean Luc, Jean) qui étaient charmants. Après quelques repas, nous avons pu faire mieux connaissance avec nos serveurs, charmants et attentifs comme toujours des philippins bien agréables (en fin de séjour, j’ai glissé dans la main de chaque serveur un petit billet, pour leur témoigner nos remerciements.)Petit remarque sur les philippins, je trouve presque normal qui ne soient pas toujours au top avec les croisiéristes, car vraiment, il y a des croisiéristes qui les traitent vraiment comme leurs larbins…et je pèse mes mots, genre, je laisse tomber ma serviette, j’attends qu’ils me la ramassent….ou, je fais tomber ma fourchette et hop un petit signe pour en avoir une autre…mais surtout on ne se baisserai pas pour la ramasser…et je ne vous raconte pas tout ce que j’ai pu voir au cours de mes différentes croisières… Après ce premier repas, nous sommes allées au théâtre donc à l’avant du bateau, le théâtre est sur deux niveaux, le premier on voit bien, mais on est au ras de la scène, le niveau au-dessus le pupitre de commande est juste en face de la scène, du coup on n’est pas si bien. Premier spectacle, pas terrible. (mais déjà sur les deux autres traversées, je n’avais que moyennement aimé), nous y sommes retournée pour la première soirée de Gala, où nous avons eu droit à une coupe de champagne.( enfin vin blanc pétillant….bof) et des petits fours (uniquement pour ceux qui sont en bas….), suivi d’un discours du commandant, et de la présentation de ses lieutenants puis un spectacle « fungo », un peu redondant à mon gout, mais les changements de costumes étaient remarquables, je n’y suis pas retourné au théâtre, je n’aime pas trop leur spectacle. Puis l’heure de la première nuit a sonnée, nous sommes donc allées la cabine, demain, nous avons une dure journée de ballade dans Barcelone. ( Bon nous sommes au pont 6 mais au centre, donc à côté de l’escalier d’apparat et des ascenseurs panoramiques montant du 3 au 9 , ce qui fait que la musique émanant du pont 3 avec le bruit qui monte , impossible de fermer l’œil jusqu’à 1 h du matin car la musique s’arrête à 1 h, pas grave j’avais emporté mes boules Quies , je les ai mis tous les soirs .(ma mère dort bien et n’a rien entendu). En rentrant dans la cabine, nous trouvons le « Today » pour Barcelone, Costa nous propose une navette pour aller du port à la ville pour 6 € par personne, comme nous pouvons aller prendre les billets facilement dans des bornes appeler « Totem Multimédia » qui grâce à la carte Costa on peut prendre les tickets sans faire la queue au centre de réservations où il y a toujours une grande file d’attente ( c’est bien pratique) je les prendrais le lendemain matin.
Guide francophone à Siem Reap? English translation pending
by Saintex94 · 2013-02-18 · 52 replies
Bonjour à tous, Je pars à Siem Reap mercredi 27/02, et je cherche en vain un chouette guide francophone qui puisse nous aider à sortir un peu des sentiers battus. J'ai essayé plusieurs contacts indiqués sur VF, mais aucune réponse. J'attends votre aide avec impatience Merci à tous
Déballage de sac! English translation pending
by Escabo · 2013-02-09 · 38 replies
Bonjour à tous! Je prépare un tour du monde pour cet été et je suis en train de penser à ce que je vais bien pouvoir mettre dans mon sac. Je compte voyager en stop en mode sac à dos/routard. Voici mon itinéraire: http://ensmelle.blogspot.ch/2012/12/litineraire.html

Pour l'instant voilà ce que je pense prendre:

vêtements: - 1 Jean - 1 pantalon de randonnée convertible en short - 1 short - 2 paires de chaussettes - 4 calçons - 2 tee shirt respirant - 1 tee shirt normal (histoire d'être un peu plus "décontract") - 1 sweat - 1 polaire fine - 1 veste soft shell - 1 veste type gore tex mais pas gore tex - 1 maillot de bain - 1 collant de type "course à pied" pour mettre sour le pantalon quand il fait froid

- 1 vieille montre - 1 quart en alu - 1 gourde - 1 casquette et un chapeau de paille - 1 marqueur (pour le stop) - 2 guides LP - 1 matelas de sol - 1 hamac - 1 duvet - 1 une couverture de survie épaisse qui servira aussi de tarp - 1 moustiquaire (je me pose la question d'en acheter une une fois en AM du Sud.... des conseils?) - 1 paire de lunettes de solei - bonnet/gants fins - 1 pharmacie - Creme solaire et antimoustiques - 1 couteau suisse - 1 trousse de toilette

- 1 Eeepc -1 appareil photo -1 vieux portable (pour les escales un peu longues en cours de route) - 1 adaptateur universel de prises

- 1 paire de tongs - 1 paire de basket type "trail" (pour les randos/trek) - 1 paire de chaussures "normales"

Bon je n'ai pas encore listé les ptits trucs comme des sac de congélations, boules quies, ....

Le tout sera réparti entre un sac principal de 65 litres surement et un deuxième de 25-30L pour les sorties à la journée.

Vous auriez des conseils quant à des trucs à prendre/ne pas prendre??

Merci
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada: la suite English translation pending
by Jdakota · 2013-02-05 · 27 replies
9 : Sur le Iceline trail

Dernier jour à Lake Louise. J'ai bien aimé ce petit séjour. Je choisis d’aller admirer le lac une dernière fois au lever du jour. Quelques canoës glissent déjà sur la surface froide et lisse. C’est la formule « sunrise canoe expérience ». Vous embarquez à 6h30 avec un café, des muffins et un journal pour une heure trente de promenade. Chouette idée, malgré le prix.





La fraîcheur de l’air ambiant autant que la curiosité me pousse à entrer dans le Château Fairmont qui défigure le site. Très prout prout l’ambiance intérieure. C’est officiel, je déteste cet endroit sur toutes ses coutures.





Aujourd'hui, le Iceline trail est au programme. Le ciel est de nouveau parfaitement bleu mais la météo annoncée pour le lendemain est moins enthousiasmante. C'est pourquoi, avant de rejoindre le point de départ du Iceline trail, je décide d'aller faire un détour jusqu'au Belvédère du lac Peyto, à 40 km du début de la promenade des glaciers. Mazette, quel point de vue ! En plus y a personne ce qui est assez rare.





Bon, les choses sérieuses maintenant. L'iceline trail est une longue et difficile ballade (18km) qui conduit jusqu'à la ligne des glaciers (comme l'indique son nom). Le départ se situe au pied des chutes Takakkaw. C'est une boucle, donc il faut décider de quel côté partir. Je choisis le sentier qui s'enfonce vers le fond le la vallée en traversant le camping. A côté de moi, un groupe se prépare lui aussi à partir. Leur guide québecquoise leur résume le début du trail : traverser la route avant de commencer à gravir la montagne en face. Ce qui est l'inverse de ce que j'ai décidé de faire. Je reste sur ma première idée, puis le doute s'installe à mesure que je progresse et je décide de revenir sur mes pas et de suivre l'itinéraire dicté par la cousine.

La pente est rude et longue. Très rude et très longue. On dépasse de très loin le haut des chutes Takakkaw qu'on peut admirer de l'autre côté le la vallée.





Une fois sortis de la forêt, on continue de grimper dans la caillasse. Et on va y rester longtemps dans la caillasse.





Bon, je ne vais pas vous mentir, je suis moyennement emballé. Ce décor de pierraille grise ne me fait pas rêver. Puis quelques petits lac viennent heureusement agrémenter ce décor assez frustre.









La barre montagneuse qui annonce la fin de cette vallée grise est elle aussi assez graphique.





La redescente nous entraîne à nouveau sous les arbres. Et elle est très longue, elle aussi. Les efforts consentis la veille ajoutés à ceux d'aujourd'hui se font douloureusement sentir. La descente est un calvaire à cause de mon genou droit qui refuse de se plier. Je me dis que ce serait une bonne idée de ranger mon Canon dans son sac. Heureuse inspiration : 5 minutes plus tard, je dérape sur une portion glissante de sentier. Et c'est parti pour un superbe gadin en forme de vrille. Je me relève quelques mètres plus bas couvert de boue. La vache, c'est vraiment l'année des chutes ! La suite est assez pénible car je suis loin d'être arrivé. Je me dis que c'est une chance d'avoir pu entendre cette guide avant de partir, car faire cette ballade dans l'autre sens aurait été beaucoup moins intéressant et la descente de l'autre côté bien plus raide.

Une belle rencontre sur le chemin du retour.



Pour ma dernière soirée à Lake Louise, je m'offre un bon repas au Bill Peyto Café. La bière qui l'accompagne et excellente. Le service, par contre, n'est pas très réactif. Ne vous étonnez de devoir attendre de longues minutes au seuil de la salle avant que quelqu’un ne vienne vous proposer de vous installer. Mon inquiétude vient de mon genou droit. Très douloureux et totalement raide. Je ne me vois pas continuer à enchaîner les randos de ce type dans cet état. J’avais très envie de tenter la « Paradise Valley » et ses « Giant steps » mais il ne faut plus y compter dans cet état.

10 août : sur La promenade de glaciers.

Contrairement aux prévisions, le ciel est toujours bleu au dessus de lake Louise. Pour ce qui est du genou, c'est ce à quoi je l'attendais. Impossible de le plier sans ressentir une vive douleur. Ca ne va pas être pratique. Dernier petit déjeuner à la station avec les workers de la transcanadienne. Salut les gars.

Originalement appelée Icefield parkways, la promenade des glaciers est une route de 250 km environ qui conduit de Lake Louise à Jasper en coupant au cœur de la chaine des Rocheuses. Une belle surprise pour commencer. Une file de voitures arrêtée au bord de la route. Ca signifie généralement qu'un animal se trouve à proximité. Et un rare. On a rarement vu une marmotte provoquer un embouteillage. Ici, c'est un ours brun. Depuis le temps que j'espérais en voir un de près ! Bon, les photos prises à travers les vitres de bagnole, c'est pas le top. Du coup, je garderai le cliché pour moi.

Premier arrêt sur les berges du lac Herbert d’où s’élève une jolie brume matinale.





Puis ce sont les bords du lac Bow. Un gigantesque miroir. C’est beau, c’est grandiose. Et c’est le bon moment pour les photos.









Puis c'est le retour au lac Peyto qui mérite bien une seconde visite. D’autant qu’il est un peu plus tard qu’hier et que la lumière est différente. La montagne est moins exposée et le lac moins sensible aux reflets. En redescendant du chemin qui mène au belvédère, je croise un gars qui parcourt la région sur un vélo orné d'énormes sacoches. J'en ai déjà vu un certain nombre comme lui ces derniers jours. Difficile de ne pas être admiratif. Il me demande si ça vaut la peine de monter là haut. Je le lui confirme et il s’engage dans la montée sans descendre de son vélo. Vu la pente, je ne mettrais pas une pièce sur ses chances d’arriver là haut comme ça.









Je repars. Cette première partie de l'Icefield parkway est incroyable. Les lacs se succèdent, plus somptueux les uns que les autres. Les Waterfowl Lakes pour continuer.









J'arrive au glacier Athbasca pour la pause du midi. Pas emballé par le spectacle. Franchement, les glaciers de la vallée de Chamonix ont une autre gueule. Peut-être que la lumière n'est pas bien orientée. En montagne, c'est capital. Le plus beau panorama revient fade et sans charme sous un contre jour aveuglant. C'est sans doute un peu le cas ici.



Le temps d'une pause déjeuner revigorante à la cafète du complexe et je repars. Le ciel s'est dégradé. La montagne au loin est moins visible, recouverte d'une fine couche de brume. Mais les paysages sont aussi moins spectaculaires dans cette seconde moitié de l'Icefield, bien moins étroite. Mes arrêts suivants se font aux chutes Sunwapta et Athabasca. Pas mémorable. Vous ne vous y sentirez pas seuls.









Jasper approche. Je passe devant le camping Wapiti qui affiche complet. Je poursuis jusqu'au camping Whistler qui est immense. Il y a la queue à l'entrée. Une jeune employée remonte la file des voitures et échange quelques mots avec chaque conducteur. Tout ça ne me dit rien qui vaille, comme dirait Han Solo. Elle arrive à mon niveau et confirme mes craintes. Le camping est complet et seuls ceux qui ont une réservation y trouveront une place. Un camping overflow, peut-être ? Non, pas d'overflow, sorry. Je fais comment, alors ? Elle me propose de sortir du parc. Auquel cas, je serais remboursé de mon ticket d'entrée. Sortir du parc, ça signifie 1h30 de route, et autant pour revenir le lendemain. Sans aucune garantie de trouver quelque chose à la sortie. J'enrage. « Le pays où les campings sont toujours complets », je crois que c'est comme ça que je nommerais l'ouest du Canada jusqu'à la fin de mes jours. Je reviens vers le Wapiti que j'avais dépassé un peu plus tôt. Je me gare sur le côté et je vais directement à l'arrière de la petite cabane d'accueil où se trouve une petite blonde qui tape à l'ordinateur. Miracle. Elle pense qu'elle peut trouver une place pour ma petite tente. Pour une nuit seulement. C'est déjà ça. Demain est un autre jour.

Je gagne l'emplacement désigné et plante ma tente. Juste à côté, un groupe de retraités canadiens se reposent sur leurs transats, à l'ombre de leurs RV. Comment je sais que ce sont des canadiens ? Parce que des américains m'auraient déjà souhaité la bienvenue, ou seraient venus m'inviter à prendre un verre. Les canadiens, eux, ne bougeront pas une oreille.

Je file découvrir Jasper. Pas désagréable. Beaucoup moins animé que Banff. Deux rues principales parallèles où défilent les restaurants, souvent chers, et les boutiques pour touristes chinois. Je vous ai déjà parlé des chinois ? Incroyable. Ils sont partout, ici, dans l'ouest. Une colonisation, au vrai sens du terme, c'est à dire un remplacement de population. Paraît que ça agace pas mal les indiens.







Je repère une laverie, puis je passe par le visitor center. Un employé sympa m'indique un camping à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville. Il m'assure qu'en m'y pointant de bonne heure le matin, je trouverai une place pour le soir. Y a intérêt que ce soit vrai. Sinon, je reviens planter ma tente dans son jardin.

Je termine l'après midi près de Pyramid Lake. Il y a ici une petite île assez jolie avec de beaux points de vue sur les environs. Je me promets de revenir le lendemain matin pour y déguster mon traditionnel café / muffin, « le petit déjeuner des champions ! ».





11 août : autour du lac Maligne jusqu'à Spirit island.

Comme prévu, je vais déguster mon muffin sur les berges de Pyramid Lake. Une belle surprise m'y attend : un troupeau de Wapiti qui sort de la forêt juste devant moi pour aller s'abreuver au lac. Je m'en approche avec mille précautions.









Mais si les hommes font généralement fuir les animaux, les animaux, eux, attirent inévitablement l'homme. Obéissant à cette loi fondamentale de la nature, une tribu d'italiens forts bruyants qui campaient pas loin débarquent aussitôt à grand renfort d'interjections braillardes. Les cervidés se font la malle.

Je me dirige ensuite vers le Snaring river campground. Je parviens effectivement à y trouver un emplacement pour le soir. J'installe rapidement ma tente avant de filer vers le lac Maligne, distant d'une cinquantaine de kilomètres. La route est assez chouette, on y longe notamment le lac Medecine qui à la caractéristique de se vider en hiver. J'arrive enfin et je me précipite pour réserver une place sur la dernière croisière vers Spirit Island, celle de 17h00.



Nous sommes en milieu de matinée et cela me laisse le temps de faire la randonnée vers les Bald hills, à partir desquelles on peut profiter d'une vue somptueuse sur la plus grande partie du lac Maligne. Rappelons qu'il fait tout de même 25 kilomètres de long. La première partie de la ballade est très facile. Plus qu'un sentier, c'est un chemin large à la pente légère qui nous fait gentiment progresser. Les choses se corsent lorsqu'on bifurque sur un petit sentier de montagne beaucoup plus raide. Il ne faut heureusement pas trop longtemps pour sortir de sous les arbres et gagner une partie plus plane d'où le lac se laisse enfin découvrir. La vue est belle mais encore une fois le ciel s'est couvert. La malheureuse et triste histoire du lac O'Hara sous la pluie s'est reproduite. La pluie en moins, quand même...











Je continue à grimper, puis progresse le long de la corniche qui surplombe l'ensemble du site. J'y croise un couple de retraités savoyards, Marie Claude et Jean Noël, qui échangent avec un couple de jeunes français expatriés à New York. Ils sont en train d'évoquer les grands parcs américains qu'ils ont traversés quelques semaines plus tôt et qui les ont manifestement marqués. Impossible de ne pas me mêler à cette conversation sur mon sujet favori. En plus, ils sont tous très sympas. Marie Claude et Jean Noël ont entrepris un voyage de six mois à travers l'Amérique du Nord. Partis de New York après avoir récupéré leur camping car livré par cargo, ils sont aux deux tiers de leur impressionnant périple. Il ne leur reste qu'à descendre les rocheuses, puis à traverser les grandes plaines pour rejoindre le Québec où ils resteront 2 mois avant de rentrer en France. Il y a pire façon d'occuper sa retraite, non ? Ils m'apprennent que l'accès au mont Edith Cavell, ma destination prévue pour le lendemain, est fermé jusqu'à nouvel ordre à cause de la rupture d'un glacier qui est venu envahir la route et détruire les installations du parking des visiteurs. Super.



La ballade est moins longue qu'annoncée sur le guide et je suis assez vite redescendu sur les berges du lac. L'heure de ma croisière approche et je constate avec une amertume teintée d'agacement - c'est vraiment trop injuste ! - que l'autre extrémité du lac est recouverte de nuages et qu'il va me falloir renoncer à l'idée de bénéficier d'une belle lumière sur Spirit Island et son écrin somptueux de crêtes enneigées. La croisière est assez longue, 45 minutes au moins. Une fois accostés, on nous autorise à peine 10 minutes sur place avant de regagner le bateau. Ca laisse peu de temps pour fignoler ses réglages. Bon, de toute façon, vu la qualité de la lumière...









3 sonneries rythment la mini ballade qui permet de faire le tour du site. La première signifie : « Messieurs dames, il est temps de revenir tranquillement vers le ponton ». La seconde : « J'en vois quelques uns qui traînent. S'ils veulent bien se magner le cul, on n'a pas toute la nuit ! ». La troisième : « Couvrez-vous bien, les nuits sont fraîches par ici, A demain matin, les gars. Enfin, pour ceux qui ne se seront pas fait bouffer par les ours. ». En ce qui me concerne, je suis de retour au bateau dès la seconde. Discipliné, le gars.



Retour au port. Je tombe sur Marie Claude en retournant à ma voiture. Nous restons une bonne heure avec elle et son mari à papoter sur le parking, près de leur camping car. Ils ont affiché la carte géante de leur périple sur le côté du véhicule. Cela leur a valu une belle popularité parmi les américains, souvent intrigués par ce petit véhicule compact si éloigné de leurs standards monumentaux. Agréable conversation en tout cas.

Je suis sur le chemin du retour quand un véhicule garé sur le bord de la route attire mon attention. Comme je l'ai déjà précisé, au canada comme aux usa, véhicules garés en catastrophe sur le bord de la route signifie bel animal à proximité. Je me gare moi aussi et je descends, appareil photo en main. Il y a effectivement un immense cervidé en train de brouter sur le bas côté. Je m'apprête à déclencher quand une nouvelle voiture arrive face à moi. La femme au volant freine et se met à crier : « Bear on the road! ». Je me retourne et je découvre qu'un ours brun est en train de traverser la route à une trentaine de mètres derrière moi (je ne suis pas affirmatif sur la distance : à chaque fois que je raconte l'anecdote, l'ours se rapproche !). Je regagne prudemment mon véhicule et me dirige lentement vers le plantigrade. Mais il est maintenant entré dans les hautes herbes qui bordent la route et n'a manifestement pas l'intention de se laisser tirer le portrait. Il disparaît dans la forêt avant que je n'ai pu l'immortaliser. Fuck !

Je termine la journée en traînassant dans le rues de Jasper. Je me laisse tenter par un resto qui affiche une pizza BBQ chicken au menu. Je suis un inconditionnel de ce plat succulent quoique pas très fin qu'on ne trouve que très rarement en France. Celle ci ne fera pas partie des meilleures que j'ai goûté. La palme, en ce domaine très particulier, reste à « ZAK », pizzeria située sur la main street de Moab, Utah, USA. Avis aux amateurs.

12 août : de Jasper au parc du mont Robson.

Je ne suis pas pressé ce matin. Je replie ma tente malgré les deux nuits déjà réglées. Le mont Edith Cavell n'étant plus au programme, je n'ai plus de raison de m'attarder à Jasper. Et ce satané genou m'oblige à mettre la pédale douce sur les randonnées. Plus question d'enchainer les difficultés comme en début de séjour. Du coup, je réfléchis à l'idée de pousser mon périple jusqu'à Vancouver. Cela n'entrait pas dans mon projet initial mais comme je ne reviendrais probablement jamais dans cette région du monde, l'idée de la quitter sans avoir fait quelques pas dans cette cité mythique m'ennuie un peu.

Revenu à Jasper, je lance une lessive au lavomatic près du visitor center avant de m'y rendre. J'ai la bonne surprise d'y croiser mes retraités savoyards de la veille. J'apprends qu'ils ont passé la nuit en douce dans un coin de mon camping après s'être fait éjecter de l'overflow par des indiens peu accueillants qui l'avaient annexé pour préparer un pow wow. Deux nuits auparavant, ils s'étaient discrètement installés sur un parking, faute de trouver de la place ailleurs, quand un type s'est pointé en voiture et a braqué ses pleins phares sur leur camping car en les menaçant d'appeler la police s'ils ne déguerpissaient pas immédiatement. Sympas les autochtones ! Bref, ils sont venus se renseigner ici sur ce qu'il est possible de faire lorsque tous les campings sont complet. Ils me conseillent une pause au Mont Robson sur la route de Vancouver.

Je quitte Jasper en début d'après midi. Le bilan est maigre. Des campings surchargés, le lac Maligne sous les nuages, l'annulation du mont Edith Cavell et un ours brun qui joue les divas, mon court séjour dans ce parc aura donc été marqué jusqu'au bout du signe de la frustration. Mais comme rien n'est jamais complètement négatif, une rencontre sympathique aura permis d'éclairer un peu ce sombre tableau.



Le route n'est pas très longue jusqu'au mont Robson. Deux heures au grand maximum. Je m'installe au camping – incroyable, il y a de la place ! - et je pars pour une petite ballade jusqu'au lac Kinney qui se trouve au pied de la massive montagne, sur le chemin de la mythique randonnée vers le lac Berg.







Le temps est incertain et la ballade pas désagréable sans pour autant mériter le détour. Pas grand chose à dire sur le reste de cette journée.



13 août : sur la route de Vancouver.

Ma première pause de la journée se fait à Clearwater. Les chutes du parc national de Well's Grey. Bon, pour être franc, les chutes d’eau, ça ne m'émeut pas plus que ça. Je me contente d’une pause rapide aux Spahat falls, puis aux Helmcken falls.







Et puis l'idée, c'est de se rapprocher autant que possible de Vancouver pour y passer la plus grande partie de la journée du lendemain.

Je stoppe pour la nuit à Hope, petite bourgade entourée de montagnes à une centaine de kilomètres de Vancouver. Pour les cinéphiles, c'est là que fut tourné le premier Rambo, excellent film de Georges P. Cosmatos sur les stigmates du Vietnam, bien meilleur que ses suites, à l'exception du dernier qui rééquilibre de justesse une franchise partie en couille dans les années 80. Après 10 jours de camping, j'ai envie d'un lit, un vrai, avec un matelas, des draps propres et des oreillers, et aussi d'une salle de bain pour moi tout seul et d'une télé pour zapper jusqu'à en avoir mal aux yeux.

Au Confort Inn ou je pose ma valise, je croise un jeune Italien très sympa qui doit retrouver des amis à lui de l'autre côté des rocheuses mais qui hésite à s'y rendre. Il semble redouter une hypothétique tempête qu'on lui a annoncée au dessus des montagnes. Curieux...

J'irais bien piquer une tête dans la piscine mais elle a été annexée par une bande de gosses braillards et je choisis d'aller plutôt me balader en ville. Agréable fin de journée avec une belle lumière au dessus des néons qui coiffent la plupart des constructions. Je m'achète un combo burger que je ramène dans ma chambre.

14 août : sur le port de Vancouver.

J'arrive aux abords de Vancouver. Quel bordel ! Des travaux à n'en plus finir et les embouteillages qui vont avec. Je dois trouver le Dogwood campgrounds. Il se trouve à environ 25 kilomètres de la ville mais la sortie d'autoroute qui est censée y mener n'existe plus. Je reviens en arrière pour emprunter la précédente. A force d'approximations successives, je finis par trouver. Pas très cher et il y a de la place. Une bonne adresse. De mon emplacement situé à deux pas du pont de l'autoroute, on profite à fond de la circulation. Avec un peu d'autosuggestion, on doit pouvoir s'imaginer que le torrent de véhicules est en fait celui de la rivière Bow qui coulait près du lake Louise campground.

Je m'installe et je file. Le ciel est d'un bleu immaculé ce qui est, parait-il, assez rare par ici. Il en faut du temps pour gagner le centre. Vancouver semble bien plus étendu que Calgary, ce qui n'était pas évident sur la carte. Je me dirige directement vers le Stanley Park. C'est un parc très réputé qui se trouve à la pointe ouest de la presqu’ile, face à l’océan. Un petit arrière goût de Californie. Je me gare à proximité du Lyon’s Gate bridge et j'achète un ticket de parking valable une heure dans l'ensemble du parc. Le tarif est prohibitif. Comme d'hab.





Je traîne un peu dans le coin, descend jeter un œil sur le pont qui est ici considéré comme le Golden Gate local, mais qui est loin d'en avoir le charme et les proportions, et manque de me faire percuter par un cycliste qui débouche à tombeau ouvert. Et en plus il m'engueule, ce malade !

Je fais le tour de ce très beau parc qui possède une variété d'arbres magnifiques dont certains ont été se percher dans des lieux très inattendus.









Je reviens vers le port et trouve miraculeusement à me garer. Je remarque alors que mon véhicule a laissé sur le sol derrière lui une importante traînée de liquide. Séquence inquiétude. C'est quoi ce truc ? (Ceux qui savent, et ils sont certainement nombreux, sont priés de se taire !) Il faut que je trouve une agence Alamo pour faire vérifier ça. Il y en a justement une dans le centre. Sauf que non. C'est juste un dépôt de véhicules et personne ne s'y trouve. En fait, je vais devoir aller jusqu'à l'aéroport. C'est parti pour une découverte intégrale de Vancouver du nord au sud. Pas passionnant. J'arrive à l'aéroport. Je me dirige vers l'agence Alamo. J'explique en quinze seconde mon problème à un des employés qui le solutionne en deux moins de temps. Tout va bien, man, c'est la clim. Quand il fait chaud dehors, ça dégivre dedans. Et ça coule à l'extérieur. Il y a des moments dans la vie où on se sent très con.

Allez, on retourne sur le port.









Je suis de retour dans la baie. Je trouve un parking qui fait une promo entre 18 et 21 heures et y laisse ma voiture pour aller me balader dans le centre. Pas désagréable. On y retrouve l'habituel château Fairmont qui ne risque pas ici de dégrader grand chose. D'autant que celui-ci a une certaine allure.









Il y a un quartier historique appelé « Gastown », tout petit mais assez charmant. On y trouve une vieille horloge qui expulse toutes les heures des jets de vapeurs. Les japonais adorent.





Il y a aussi cette péninsule artificielle nommée Canada place qui offre une vue imprenable sur la baie. Il est agréable d'y musarder en fin de journée lorsque la lumière dorée du soleil couchant baigne sa promenade. Surtout lorsqu'il n'y a pas foule comme aujourd'hui. Et il est difficile dans ces instants là de ne pas se remémorer la chanson éponyme de Véronique Sanson.















Je repars à la nuit tombée. Chouette soirée, finalement. Je retraverse doucement Vancouver d'ouest en est en observant la vie nocturne qui gagne les rues. Normalement, je devrais mettre une petite vingtaine de minutes à retrouver ma tente, sauf qu'il y a un accident sur l'autoroute et que ça va ma prendre un peu plus du triple.

Pour la suite, CLIQUEZ ci dessous ... http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5841339;#5841339
Cambodge: première expérience de voyage non organisé par deux femmes seniors English translation pending
by Ostrogo · 2013-02-05 · 89 replies
Nous avons décidé de partir seules, ma soeur et moi (68 et 67 ans) au Cambodge pour la 1ère fois intégralement par nous-mêmes (la durée, les dates, le prix des voyages organisés ne nous conviennent pas et nous voulons tenter l'aventure). Nous y serons entre le 20 mars et le 20 avril. Pas d'appréhension pour l'hébergement (grâce aux forums, guides papier, tripadvisor) mais ce qui m'inquiète ce sont les déplacements : comment faire entre l'aéroport de Phnom Penh et la guest house en ville, faut-il des précautions pour prendre un taxi, négocier un prix, sur quelle base ? Peut-on circuler dans le pays en transport collectif avec des valises à roulettes sans que cela soit épuisant ? Sur quel critère choisir un guide pour la visite des sites d'Angkor ? Vaut-il mieux tout organiser avant notre départ ou suivre notre inspiration au fur et à mesure ? Et ce n'est que le début de mes interrogations... Merci pour vos informations et conseils.
Compte-rendu de croisière MSC Splendida du 27 janvier 2013 - Barcelone, Tunis, Palerme, Rome, Gênes English translation pending
by Glacerine · 2013-02-04 · 157 replies
La croisière est terminée, nous voilà de retour dans le quotidien.

Personnellement j’aime prendre le temps du retour écrit, ça me permet de prolonger les vacances et d’ancrer durablement les souvenirs. Nous étions plusieurs membres du forum sur la même croisière, avec sans doute autant d’expériences différentes sur le bateau et sur les escales. Je me permets donc de démarrer… D’abord l’embarquement et le bateau, puis je posterai à la suite ce que nous avons fait sur les escales.

Jour 1 – 27 janvier 2013 – Embarquement à Marseille et tour d’horizon du bateau

Monsieur Glacerine et moi-même (je continue à utiliser les identifiants du forum) arrivons à Marseille la veille par le train, les horaires SNCF ne nous permettant pas d’arriver le jour-même. À Cherbourg nous n’avons pas de TGV, il faut plus de temps pour faire Cherbourg-Paris (3h30) que pour Paris-Marseille (3h00), sans compter la correspondance à Paris… Le trajet est long, mais on est motivé !

L’expérience du déroutage au retour sur St Tropez (au lieu de Marseille pour cause d’intempéries) me confirme qu’il reste sage d’arriver plusieurs heures avant le démarrage de l’embarquement, pour garder une marge confortable en cas d’imprévus (pannes et retards sur la route, changement de dernière minute du port d’embarquement, etc.).

Pour éviter de multiplier les déplacements avec les valises, nous avons dormi à l’hôtel à proximité immédiate de la gare St Charles. À 11 heures nous libérons la chambre et nous décidons de rejoindre directement le terminal de croisière en taxi. La course nous coûte 27 euros en juin dernier pour le même trajet effectué un samedi nous avions payé 22 euros, mais là nous sommes dimanche et nous devons payer un supplément.

Nous arrivons au terminal de croisière un peu avant 11h30. Il fait beau mais assez froid, et nous prenons un café à l’intérieur du terminal pour nous réchauffer. La procédure d’embarquement, prévue à 13h30, démarre à 13h00. Les passagers ayant effectué le pré-enregistrement sur le site Internet de MSC sont appelés en premier nous sommes beaucoup moins nombreux à embarquer à Marseille qu’en juin dernier (ce dimanche 27 janvier nous sommes environ 400 à embarquer) et la procédure est très rapide. À 13h30, nous sommes arrivés dans notre cabine.

Nous avons réservé une cabine balcon au pont 12. C’est la copie conforme de celle que nous avions sur le Fantasia en juin dernier, jusque dans les couleurs. La cabine est belle, confortable, spacieuse bien que légèrement plus petite que celle que nous avions en juin ; mais ça se joue vraiment à pas grand-chose. Et le balcon est tellement agréable…

Sur le Fantasia notre cabine avait une porte interne (fermée à clé) communiquant avec la cabine adjacente. Tous les sons passaient par cette porte : quand nos voisins parlaient (même à voix basse) on les entendait, quand ils déplaçaient un verre ou un objet, on entendait aussi… Ils avaient fait attention, nous aussi, alors ça s’était bien passé mais ça reste un sérieux inconvénient.

Pour notre séjour sur le Splendida, pas de porte communicante dans la cabine… et ça fait vraiment toute la différence. Pas un son ne filtre d’une cabine à l’autre nous savons que nous avons des voisins de chaque côté, mais à aucun moment nous ne les entendrons de toute la semaine. Les cabines sont parfaitement insonorisées… à condition de ne pas tomber sur une cabine communicante. C’est bon à savoir.

Sur le lit nous trouvons le programme (et les indications) du jour. Deny, notre cabinier, vient se présenter à notre arrivée. Comme la plupart de ses collègues, il ne parle pas français mais avec quelques mots d’anglais et par gestes, on arrive toujours à se comprendre. Les personnels d’étage sont extrêmement disponibles, souriants, et très réactifs lorsque nous leur signalons le moindre réapprovisionnement à effectuer. Le service est vraiment excellent.

Nous montons ensuite au pont 14 pour déjeuner à la cafétéria, c’est d’ailleurs la seule fois où nous y déjeunerons le midi. La nourriture y est abondante et variée, mais il faut souvent jouer des coudes pour trouver une place assise, et la foule autour des buffets est assez compacte. Comme toujours il faut aller vers le fond pour trouver un peu de calme. Beaucoup de passagers mangent le midi à la cafétéria, ce que je peux comprendre : l’ambiance est décontractée, l’amplitude horaire y est plus importante, et il est toujours possible d’y manger un morceau quelle que soit l’heure de retour des escales. Les boissons (eau, jus de fruit, café) sont gratuites (ce qui n’est pas le cas au restaurant) et en accès libre toute la journée. Le jus de fruit et le café de la cafétéria ne sont franchement pas terribles, mais ça dépanne.

En ce qui nous concerne, nous préférons le restaurant, y compris le midi. Personnellement je n’aime pas trop manger dans des assiettes en plastique, et quitte à payer mes boissons je préfère profiter du service à table. D’autant que la qualité des plats est nettement meilleure au restaurant qu’à la cafétéria.

À 16h30, munis de nos gilets de sauvetage, conformément aux indications du programme du jour trouvé sur notre lit, nous nous rendons au théâtre pour le briefing de sécurité. Une carte rouge nominative nous a été remise à l’embarquement, que nous devons remettre au personnel de bord pour le pointage. Je ne sais pas ce qui est mis en place pour les réfractaires au briefing, mais ils sont forcément identifiés. Après essai des gilets, nous sommes ensuite escortés jusqu’au point de regroupement qui nous est assigné en cas d’alerte.

En juin dernier sur le Fantasia, il n’y avait pas eu de pointage, mais nous avions eu deux réunions de sécurité : le premier briefing à chaque embarquement (comme ici à Marseille), et un deuxième exercice général pour tous les passagers, avec prise de photos dans chaque point de regroupement de chaque passager avec son gilet.

Sur le Splendida en janvier, nous n’avons eu qu’un seul briefing de sécurité l’exercice général (avec les photographes) est réservé aux seuls passagers ayant embarqué à Gênes, qui est le plus gros port d’embarquement sur ce trajet. Manifestement les choses ont été réorganisées et optimisées, le pointage permettant de vérifier que tous les passagers ont été briefés.

Le briefing de sécurité est suivi d’une réunion d’information générale sur la croisière, mais nous n’y assistons pas. Il s’agit avant tout d’une réunion commerciale de présentation des excursions et des services vendus à bord cela ne nous intéresse pas vraiment. Nous préférons explorer le bateau.

À 19h15 nous nous rendons au théâtre pour le spectacle. En juin dernier sur le Fantasia, nous avions pleinement apprécié les spectacles, différents chaque soir. Ce premier soir sur le Splendida, nous y allons donc avec l’assurance de passer un excellent moment, et nous ne sommes franchement pas déçus. De manière générale, les spectacles sont même un cran au-dessus par rapport à ceux que nous avons eu sur le Fantasia : les décors sont plus jolis et plus élaborés, nous avons moins de chanteurs de variété au profit de numéros plus variés. Danseurs, chanteurs, illusionniste, contorsionnistes, numéros de jonglage, aériens et de portés… les spectacles sont courts (30 minutes) mais de qualité.

Nous avions demandé le 1er service de restauration, mais nous sommes affectés au 2ème service, au restaurant Villa Verde. Nous aurions préféré manger plus tôt, mais après tout il faut tenter l’expérience... Aussi nous ne demandons pas à changer.

Nous sommes affectés à une table de 6 personnes, avec deux couples qui voyagent ensemble. Dans ce cas de figure c’est toujours un peu plus compliqué pour s’intégrer car ils se connaissent déjà très bien, et à bord ils passent déjà leurs journées ensemble : forcément cela joue sur la conversation. Mais tout le monde joue le jeu et nous passons des soirées fort agréables. Ce premier soir nous voyons des passagers manifester bruyamment leur mécontentement et quitter le restaurant car ils auraient préféré dîner seuls à table. En ce qui nous concerne, nous préférons toujours partager notre table. Chaque soir nous dînons au même endroit avec les mêmes passagers : nous apprécions ces moments, cela permet de lier connaissance, d’agrémenter encore un peu plus nos journées, et même de s’organiser sur les escales.

Au restaurant, pour chaque table nous avons plusieurs serveurs de multiples nationalités (plutôt indonésiens et philippins). Jamais de femmes (elles sont affectées aux bars, on ne les voit jamais aux restaurants, je ne sais pas pourquoi), toujours des hommes, toujours dans une tenue impeccable.

Sur cette croisière, à notre table nous avons pour serveur principal un des rares serveurs italiens. Il fait honneur à sa nationalité : toujours très gai, volubile, exubérant, indiscipliné, il joue et blague avec les passagers, prenant même beaucoup de libertés avec le matériel… ce qui nous a fortement surpris. Le deuxième soir, il a commencé à écrire sur les nappes avec son stylo, et il continuera ainsi qu’à la fin du séjour. Un soir où il était particulièrement déchaîné, il a déchiré toutes les cartes des menus après que nous ayons commandé (Ollé !), il a jeté des verres par-dessus son épaule à la manière russe, et il a décollé une des volutes en métal doré appliquée sur les piliers pour en faire un porte-manteau. Notre table étant située près de l’entrée, son responsable était posté à deux mètres de lui on aurait pu penser qu’il allait réagir, mais pas du tout : chaque soir il l’observait sans broncher dégrader un peu plus le matériel. Nous étions assez estomaqués. Notre serveur était sympathique et familier chaque soir il a assuré le show à table, il nous a fait beaucoup rire et il a eu un énorme succès auprès des passagers dont il avait la charge malgré tout il faut admettre qu’il était assez ingérable et honnêtement… je n’aurais pas aimé l’avoir dans mon équipe. Cela dit, il était (fort heureusement pour le bateau) une exception, et pour le reste le service était extrêmement stylé et feutré.

Nous avons très bien mangé sur le Splendida. On ne peut pas qualifier la nourriture de gastronomique, mais les plats étaient bons, souvent excellents, bien meilleurs que sur le Fantasia en juin dernier où l’équipe devait être différente.

Le point noir du 2ème service, c’est l’horaire du repas à 21h00 (et même 21h30 à Rome). Le repas du midi est parti loin (et encore, sur les escales bien souvent nous n’avons pas mangé le midi), et ça incite à grignoter dans l’après-midi. Le soir, le temps que tout le monde s’installe et de prendre les commandes, avec la durée du service (les serveurs sont moins pressés qu’au 1er service), on ne sort pas de table avant 22h45, plutôt 23h00. À moins de danser jusque tard dans la nuit, cela ne laisse pas le temps de digérer avant de se coucher ; il n’y a rien de pire pour la ligne, surtout quand les repas sont copieux. La prochaine fois, nous demanderons à changer de service.

L’an dernier sur le Fantasia, avec le 1er service nous avions réussi à mieux gérer nos repas et comme nous marchions beaucoup sur le bateau (mine de rien !) et sur les escales, nous avions même perdu un peu de poids.

Cette année sur le Splendida, en marchant pourtant plus sur les escales (7 à 8 km sur les plus courtes, et entre 12 et 15 km à Palerme), et en faisant pourtant attention à ce que nous mangions (nos voisins de tables plaisantaient même de nous voir si raisonnables) : j’ai pris tout de même un kilo. Dérisoire et rien de dramatique, mais si je n'avais pas fait attention…

Ça peut faire sourire mais pour moi ce n’est pas une simple question de coquetterie : depuis deux ans et demie, j’ai réussi à modifier durablement mon alimentation, ce qui m’a permis de perdre progressivement 25 kilos, une moyenne de 5 kilos tous les 6 mois, je suis assez contente du résultat. Avec 110 kilos mon IMC était celui d'une obésité massive ; aujourd’hui avec 84 kilos (enfin… 85 depuis le retour !) je ne suis plus qu'en surpoids excessif (dixit encore une fois l'IMC). Cette question était donc loin d’être anodine pour moi, et sur le bateau je n'étais sans doute pas la seule à m'en inquiéter.

Cela dit, je ne suis pas au régime sec (cela serait impossible à tenir sur la durée) et j’ai vraiment très bien mangé sur le Splendida. En prévention nous nous étions donné 3 règles simples, que nous avons réussi à respecter tout au long de la croisière : D'abord, à table jamais plus qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus que ce que je mange habituellement le soir). Ceux qui ont fait une croisière savent combien on peut être tenté de manger plus que de raison à table, au restaurant comme à la cafétéria ; à la cafétéria c'est même pire : on croit qu'on va pouvoir contrôler ce qu'on met dans son assiette, mais au final les assiettes (pourtant très grandes) débordent, et en plus on peut y retourner à volonté... Deuxième règle : on prend ce qui nous plait sur la carte SAUF les plats de riz et de pâtes, seuls vrais interdits que nous nous sommes imposés. Dernière règle que nous nous étions fixée, et que nous avons également réussi à tenir : collation à bord uniquement si on a pas mangé le midi durant l'escale, et uniquement des fruits frais, on ne touche pas aux pâtisseries proposées à la cafétéria l'après-midi (sinon c'est la débandade).

La carte était chaque jour suffisamment goûteuse et variée pour respecter sans frustration les règles que nous nous étions fixées. Nous avons vraiment bien mangé. Les poissons grillés et les fritures de légumes étaient même excellentes. Les desserts le soir étaient un peu moins bons, mais je n'aime pas le sucré ; ce n'est donc pas très objectif.

Pour terminer la soirée, nous passons dans les bars et à la discothèque. En juin la clientèle était très variée, très populaire, avec beaucoup d’enfants et d’ados. Le soir en juin, les bars étaient bondés, malgré la foule qui faisait la fête à l’extérieur sur l’Aquapark.

En janvier, les animations extérieures sont rapatriées à l’intérieur. Le bateau étant annoncé comme complet avant le départ, je m’attendais donc à une foule compacte sur les ponts intérieurs. Eh bien, pas du tout. Nous n’avons jamais eu de problème pour trouver une place assise dans les bars le soir, et passé 11h30 les ponts étant même plutôt désertiques. Je pense que le bateau n’était finalement pas complet, mais il faut aussi reconnaître que sur cette croisière de janvier, la moyenne d’âge est un peu plus élevée.

Du fait de cette moyenne d’âge un peu plus élevée (par rapport à juin où ça grouillait d’enfants et d'ados), la musique en discothèque nous convenait davantage, et nous espérions pouvoir en profiter.

Ce sera notre seule vraie déception de la croisière : il s’avère littéralement impossible de danser librement en discothèque. Les animateurs sont omniprésents et la totalité de la piste est occupée par la danse en ligne… et la danse en ligne c’est absolument pas notre truc, nous détestons ça autant l’un que l’autre. Les animateurs font leur job, et le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils ont la pêche et de l’endurance. À chaque fois c’est le même rythme : ils assurent la danse en ligne durant 30 minutes, courte pause de 10 minutes au cours de laquelle on peut enfin danser un peu (mais durant cette pause, la musique est différente et nous convient beaucoup moins), puis c’est reparti pour 30 minutes de danse en ligne en occupant toute la piste. Arrrgghhh...

Le seul moyen d’échapper à la danse en ligne c’est la Piazetta ou certains salons ; les chanteurs y sont bons mais l’espace de danse y est nettement plus restreint, occupé par des couples sur de la danse de salon... Mais la danse de salon, nous ne savons pas faire. Notre frustration est d’ailleurs partagée par nos voisins de table, qui ont fait les mêmes constats et qui ont été confrontés aux mêmes difficultés, c’est un peu dommage. Pour les fans de Zumba c’est super, les autres n’ont plus qu’à faire tapisserie et à ramasser les miettes (bon d’accord, sur ce coup-là c’est un jugement un peu négatif… mais j’étais vraiment déçue, et Monsieur Glacerine l'était encore plus que moi).

Le seul soir où nos voisins de table ont réussi à danser correctement en discothèque, c’est le soir de l’escale à Rome, précisément le soir où nous avons jeté l’éponge et où n’avons même pas cherché à y retourner. Mais bon, ce n’était sans doute pas notre jour : gros coup de stress au retour de Rome, puis nous avons loupé le spectacle à cause des horaires qui avaient changé ce jour-là, et pour finir nous ne sommes pas allés à la seule soirée où nous aurions pu danser librement… Il y a des jours comme ça...

Voilà pour l’embarquement et nos impressions générales du bateau. Demain je posterai l’escale de Barcelone !
Concours du mois de février 2013: « Des terres cultivées à travers le monde » English translation pending
by KaniBé · 2013-02-02 · 173 replies
Je vous propose comme thème pour ce mois de février 2013 : « Des terres cultivées à travers le monde »

= Des fruits, des légumes, des fleurs, des céréales, du coton, du cacao, du tabac, chanvre ou cann… (à sucre ?), tout ce que les hommes (ou femmes, malheureusement parfois les enfants !) labourent, sèment, plantent ou récoltent

Les photos devront montrer ce travail de culture sous différentes formes, jardins, champs, terrasses, vergers, vignobles, rizières, etc……et inciter au voyage.

Ainsi, l’intervention humaine dans un cadre naturel devra être nettement visible, même s’il y a utilisation d’outils, machines ou animaux.

Ne seront pas retenues: Les photos de « produits » qui ne sont plus en terre : au restaurant, dans la cuisine, ceux bien rangés sur un étal d’un vendeur, les fruits de la mer, les images type « nature-morte le matériel agricole bien rangé dans hangar….

- Participation au concours : Ouvert à tous les membres de VF

Chaque participant peut poster jusqu’à 3 photos (vos plus belles évidemment), en les numérotant (photo1, photo2 et photo3), un commentaire libre est le bienvenu.

L’envoi des photos est ouvert du dimanche 03 février au mercredi 21 février à minuit.

- Les votes auront lieu à partir du jeudi 22 à 00h01 jusqu’au mardi 27 février à minuit.

Pour faciliter le « dépouillement », merci de bien préciser : le pseudo, le numéro de la photo et son classement. Ex : Photo n°1 = 3 pts. Photo n°2 = 2 pts. Photo n°3 = 1 pt

En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1e places sur le podium ! L’heureux (se) gagnant(e) aura l’insigne honneur d’organiser le concours photo du mois de mars 2013. A défaut de manifestation du lauréat au 28 février, son (sa) dauphin(e) prendra sa place…….

Pour les discussions autour du thème, c’est ici :
http://voyageforum.com/forum/discussion_autour_concours_mois_fevrier_2013_terres_cultivees_travers_monde_D5797661/

Pour le diaporama, c'est ici (Encore merci à Heriklès):

https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
La Thailande jamais colonisée English translation pending
by Franncky · 2013-02-02 · 101 replies
les Thaïlandais sont très fiers de rappeler que leur pays n'a jamais été colonisé , réflexions que même les expats reprennent parfois. Mais lors de mon voyage au PDS , il m'a semble , dans les endroits touristiques et plus particulièrement dans les iles du sud que la colonisation est omniprésente.Une majorité de commerce sont tenus par des "farangs" qui ont maries une thaïlandaise (souvent rencontrée dans un bar) .Ces commerces ont un aspect , pour la plupart, très européen , tout comme l'ambiance.Le personnel y est paye le même prix que dans les gargotes locales alors que les bénéfices y sont jusqu’à 10 fois supérieur pour le même produit et parfois le personnel est meme des birmans clandestins encore meilleur marche.La demande de produits européens faites par les nombreux retraites installés favorise aussi l'ouverture de commerce typiquement "farangs". Bref si la Thailande n'a jamais etait colonisee comme l'entend un livre d'histoire , il me semble que ce n'est pas le cas dans la realite et on voit de plus en plus de thai en admiration devant ces étrangers fortunes ou se gavant dans des commerces genre pizzeria ou club de plongée qui essaient de copier le style européens et font ainsi perdre l’authenticité de ce beau pays (j'entend par authenticité quand le rapport culture locale et influence étrangère penche du cote local)
Un mot sur ce sport australien chelou English translation pending
by Stefride · 2013-01-30 · 12 replies
Les Australiens, ils ont plein de trucs un peu bizarres.

On a déjà parlé du fait qu'ils conduisent du mauvais côté, qu'ils ont des animaux chelous ou encore qu'ils mangent des produits concepts. Mais un des trucs qui fait des Australiens, des australiens, en dehors du fait que ce sont les seuls à vivre dans un continent qui est perdu sur une ile, et bien ce sont leurs sports.

Biensur, il y en a des normaux. Je veux dire, des internationalement reconnus comme normaux. Par exemple le Tennis, le Basket, la Natation, la Formule 1, le Curling... Mais ils ont également des sports que tout le monde, comprenez le reste du monde, s'accorde à dire qu'ils sont moins conventionnels, voir suspects: le cricket, le football australien ou encore le Netball. Bon, je ne m'attarderai pas sur les trucs encore plus obscures et mystérieux comme le Bocce, le Boulingrin, le Trugo, le Campdrafting, le Korfball, la Trottinette freestyle ou encore la Radiogoniométrie sportive. Je vous promets que tous ces sports existent.

Bref, aujourd'hui je vais donc essayer de vous initier aux joies du Cricket. Pourquoi? Parceque je suis allé voir un match de cricket, du coup, je me sens comme une envie de partager cette expérience. Attention c'est un peu tendu-mafflu. Je vais essayer de vous l'expliquer avec des mots simples, car j'ai eu la chance d'avoir eu une explication complète par un expert. Pas un de ces experts de la TV qui font un gros plan pivotant ralenti zoom x8 pour prouver que Isabelle la coccinelle a tué Edith la Termite, grace au poison très rare de Gaston le python. Non je parle d'un expert local, australien pur souche certifié Kangourou premium.

Je sais ce que les râleurs vont dire alors je leur coupe la bouse de vache sous la botine: je sais, à la base de la base du début, c'est anglais. Mais 1, les anglais sont pas spécialement connus pour être plus normaux, 2, je suis pas en Angleterre, 3, je fais ce que je veux.

Mais comme je suis gentil tout plein, je vais vous le simplifier, et je ne vais vous parler qu'une seule des versions du cricket, la KFC Twenty20 Big Bash, une des plus simples. Mais sachez qu'il y en a des autres, le Sheffield Shield, la Ryobie Cup, le Backyard Cricket, le Beach Cricket... Mais je veux pas vous embrouiller, donc on va prendre la KFC (oui oui, comme la chaine qui vous prépare le poulet croustillant) Big Bash.

Commençons par le début: c'est un sport d'équipe, 2 équipes de 11 joueurs, appelons les poulets vu le sponsor principal, où pour gagner on doit marquer le plus de points possibles. Jusque là facile et pas trop étrange, ça ressemble même à un autre sport que je connais mais quoi? Sais plus, pas grave.

Pour jouer, il faut un terrain. Tiens, si je vous demande une forme de terrain, comme ça au pif, qu'est ce qu'il vous vient? Rectangle? Carré? Rond si vous êtes un peu foufou. Rien de tout ça. Garder en tête que ça doit être bizarroïde. Oval. Non mais qui joue sur un terrain oval? C'est pas fini. Dans tous les sports dit "normaux", qui plus outre quand ils donnent lieu à des compétitions locales et internationales (enfin, dans notre cas ici, inter-excolonies-britaniales), la forme, elle ne change pas. Et bah là, si. Selon la ville ou vous êtes, voir le quartier, l'oval va changer de forme, il sera plus ou moins oval, plus ou moins long, plus ou moins rond. L'axe varie de 90 à 150 mètres. Du coup ça devient très réglo quand ceux qui s'entrainent sur 90m doivent jouer sur 150, mais passons.

Au milieu de cet ovaloïde, appelons le patate, pourquoi? Bah ça va mieux avec poulet que galetas. Au milieu donc, il y a le pitch. Alors c'est pas du tout un pain au lait fourré à la confiture pomme-pastèque que l'on met dans sa potche, non non, enfin si mais pas là. C'est un rectangle de 20m par 3m, avec à chaque bout des lignes que les kangourous appellent des bowling creases. Des lignes blanches au sol tout simplement, mais du coup comme c'était simple, ils y ont mis un nom chelou.

Bref, voilà, on a notre terrain. A non, zut flutte crotinette, il en manque un petit bout. Deux en réalité, un à chaque bout du pitch. Ca s'appelle les wickets. Rien à voir avec les nounours poilus de star wars. Un wicket c'est 3 batons plantés dans le sol, l'un à côté de l'autre, et posés en équilibre dessus, 2 petits bout de bois, les bails.

Là c'est bon, on a le terrain tout équipé, finition ronce de noyer.

Le matériel maintenant. Là, c'est facile, il y a une balle, même forme et aspect qu'une balle de baseball. Je ne vais pas rentrer dans les détails de taille et poids exacts, je laisse ça aux fanatiques de wikifaitfoi. Il y a également besoin d'une batte, pas tout à fait comme celle de baseball, elle est plate, pas ronde, un peu plus large, mais grosso-approximo de la même longueur.

Donc nous disions plus haut, pour gagner, faut marquer le plus de points possible. Mais comment donc marque-t-on des points sur une patate dans laquelle on a planté des bouts de bois? haha, ça se complique. Pour comprendre, faut mettre les poulets sur le terrain (KFC, joueurs, poulets, vous suivez?). D'une des deux équipes, on prend deux poulets, que l'on appellera batsman, pas Batman, traduisez batteur (parcequ'ils utilisent chacun une batte, pas parcequ'ils sont membres de Tokyo Hotel). On les place sur le pitch de la patate, chacun à un wicket, autrement dit le rectangle du milieu de l'oval, chacun à un bout de bois, eh oh on se concentre s'il te plait Kévin! Voilà pour la première équipe. Parmi la seconde, on en prend un, le wicket-keeper, qui sera placé juste derrière le wicket d'un des batsman adverses. Il porte des gants. Les dix autres sont placés partout ailleurs sur la patate, et sont susceptibles d'être lanceurs (bowlers), c'est-à-dire d'avoir à lancer la balle. Ils sont placés, faisons les bouger. Lorsqu'un de ces dix joueurs est désigné pour lancer la balle, il prend une course d'élan et, arrivé au niveau d'un des wickets, lâche la balle en direction de l'autre guichet, et donc d'un des batsman. Le lancer se fait bras tendu et la balle rebondi au sol avant d'atteindre la batte adverse. Ceci dit le rebond n'est pas obligatoire.

Les points, nous y voilà (enfin!). Déjà, on dit un run, pas un point. Faire simple on vous dit. Il y a trois possibilités: Possibilité 1. le batsman frappe la balle (qui part sur la patate) et court jusqu'au wicket d'en face (à l'autre bout du pitch de 20m) avant que l'équipe adverse ne récupère la balle et ne touche (détruisent en fait) le Wicket. S'il court plusieurs fois, il aura plusieurs runs, tant que les wickets ne sont pas touchés les batteurs peuvent courir (oui forcément, si un batteur change de wicket parcequ'il vient de frapper, l'autre fait pareil et va prendre sa place). Dés qu'il s'arrête, ils encaissent les runs et l'autre équipe peut lacher la pression, plus la peine de courrir. Possibilité 2. le batsman frappe la balle, qui ne parvient pas à être interceptée par l'équipe adverse avant de sortir du terrain: 4 runs. Bim. Possibilité 3. le batsman frappe la balle, qui ne parvient pas à être interceptée par l'équipe adverse avant de sortir du terrain sans toucher le sol: 6 runs. Bim².

Voilà, on a la base. Si vous avez tout saisi jusqu'ici, bravo, on peut continuer. Si non, dommage, je continue quand même.

Il est possible pour l'équipe qui lance, d'éliminer les batteurs (=de les sortir du terrain, un autre doit alors prendre sa place). Il y a 10 façons de faire ça. Ah bah oui hein, c'est pas bizarre et compliqué pour rien! Mais bon c'est pas si dur, on se concentre, on inspire bien, on mange une cacahuète et on y va (enfin je conseille quand même la cacauhète avant d'inspirer). 1. Bowled: littéralement: ballé, oui, ça se conjugue, je balle, tu balles, nous ballon, vous raquette. Bref. Bowled c'est éliminer le batteur en réussissant à détruire avec la balle le wicket devant lequel est le batteur actif (donc si tu suis petit malinou que tu es, tu comprends maintenant pourquoi le batteur se place devant le wicket) 2. Caught: littéralement: pêcho. L'un des joueurs sur la patate (y compris le lanceur) réussit à attraper au vol la balle précédemment touchée par la batte du batteur, donc sans qu'elle touche le sol. Standing ovation du public garanti. 3. Leg before wicket: la balle a été interceptée par une partie du corps du batteur alors qu'elle allait détruire son wicket. En gros ça veut dire que si l'équipe adverse tente de jeter de loin la balle sur le wicket, et que le batteur se met sur la trajectoire, bah bien essayé mais tu sors. Bon il y a des conditions, mais je rentre pas dans les détails après vous allez dire que je complique tout. 4. Run out: Un des joueurs détruit l'un des wickets avec la balle pendant que les batteurs adverses sont en train de courir pour marquer un run: ça veut dire qu'ils auraient du arrêter de courrir plus tôt. 5. Stumped: le wicket keeper détruit le wicket du batteur actif avec la balle alors que celui-ci n'a pas soit une partie de son corps, soit une partie de la batte en contact avec la zone située derrière la limite du batteur 6. Hit wicket: le batteur détruit involontairement son propre guichet au cours du lancer = c'est un champion classe internationale 7. Hit the ball twice: le batteur frappe volontairement deux fois la balle avec sa batte. Donc pas de contrôle puis frappe, ce serait trop facile... 8. Handled the ball: le batteur touche volontairement la balle avec une main ayant lâché la batte, sans l'approbation de l'équipe adverse. En revanche, si l'autre équipe fait une petite réunion pour décider que c'est bon, alors c'est bon, sympa comme règle. 9. Obstructing the field: le batteur gène volontairement l'un des joueurs adverses. 10. Timed out: le batteur met plus de trois minutes après l'élimination du batteur précédent pour rejoindre l'aire de jeu. Oui hein, magne toi le popotin Brian, c'est pas comme ci le match durait pas déjà trois plombes.

Voilà, vous avez une bonne base maintenant. Ah presque zut, j'ai oublié le roulement des équipes. Alors, pas très dur, suffit de savoir compter jusqu'à 20: Une rencontre est divisé en innings, c'est encore un mot tordu pour dire manche. Au cours d'une manche, l'une des équipes, batte (on dit qu'ils sont "in", yeah yeah, trop des oufs les keum, t'as vu) et essaie de faire le plus de runs possibles. L'autre équipe, dite "out" (booooouuuuuuuuuuuuuuuuuhhhhhhh la loose), tente de mettre fin à cette période de jeu (on va voir comment dans une seconde) ou d'empêcher l'équipe "in" de marquer. On pourrait les appeler "les rageux de pas être in" Une manche est elle-même divisée en over (série) de six lancers effectués par un même lanceur. Un joueur ne peut effectuer deux overs consécutifs. Les overs sont lancés alternativement de chaque côté du pitch.

Un match de cricket peut être soit limité en temps, soit limité en nombre de lancers. Comme je suis gentil, j'ai pris la version facile, limitée en over, 20 de chaque côté. Et là les bilingues disent haaaaaaaa mais c'est pour ça twenty20! Bah oui, ça veut dire 20-20... inventifs ces cricketeurs.

En dehors des restrictions de temps ou de lancers, une manche peut prendre fin de diverses manières, aller, un effort, c'est presque fini :

1. Dix des onze batteurs de l'équipe in ont été éliminés. L'équipe est dite all out. Tu m'étonnes, c'est la loose. 2. L'équipe in n'a plus qu'un batteur disponible parce que tous ses coéquipiers non éliminés sont blessés. Ca c'est dommage. 3. Le capitaine de l'équipe in déclare forfait pour la manche. Il est fatigué peut être? 4. Le capitaine de l'équipe in décide d'arrêter la manche, tactique qui lui permet de disposer de plus de temps pour éliminer l'équipe adverse par la suite. Attention, c'est renard ça (rusé-renard-poulet-KFC ooooouuuuuuuuh je suis chaud patate>>> oooooouuuuuuuuhhhhh blague dans la blague) 5. L'équipe in a marqué assez de points pour remporter la rencontre.

Et voilà! C'est aussi pas simle que ça le cricket! Alors ici, deux solutions. La première, tu as compris tout parfaitement et veux essayer ça en vrai, dans ce cas passe ce petit guide du cricket à tes amis (que ceux qui ont un certain QI quand même, faut qu'ils comprennent aussi). La seconde, t'as rien pigé, ou du moins pas tout. C'est normal, c'est australien. Dans ce cas, bondis trois fois, pieds joins, prend une tartine de Vegimite (si tu n'as pas ce produit suspect sous la main, de la sauce barbecue fera l'affaire), dit "No worries, mate" et recommence la lecture depuis le début.
Hôtel à Bangkok: avec ou sans cafard? English translation pending
by Cacahuet95 · 2013-01-30 · 144 replies
Bonjour,

J'ai décidé de faire ce post pour tous ceux, qui comme moi ont horreur des cafards et ne conçoivent pas qu'un hôtel est un "bon hôtel" à partir du moment où il y a des cafards dans les chambres ou au milieu de la nourriture dans les buffets, j'en passe et des meilleures.

Je veux bien qu'on soit cool mais là, il y a franchement des limites et, à la vue de mes recherches par mot-clé tant sur Agoda que sur Tripadvisor, je suis totalement AHURIE :

1) De retrouver parmi les très nombreuses réponses faites ici même à des "demandeurs d'hôtels propres" la plupart de ceux que je vais vous lister, 2) De constater que MALGRE ce "léger" détail, certaines personnes leur ont quand même mis 4/5 étoiles ou des notes au dessus de 7/10 !

Je ne comprends pas bien ce genre d'évaluation ! Et encore moins ce genre de conseil ! Et que signifie "propreté" après cela ?

Par conséquent, j'ai passé une demie-journée à relever ( pour l'instant juste sur Agoda et Tripadvisor) TOUS les hôtels de Bangkok où il y avait eu des remarques à propos de cafards.

Je vous précise que cela peut aller du "simple cafard mort dans la salle de bain ou ailleurs" à "l'hôtel qui grouille de cafards", "l'hôtel infesté", "des cafards dans les lits", "des cafards qui se promènent sur les murs et/ou dans les couloirs", "des cafards qui se promènent dans le restaurant" jusqu'à même "des cafards dans vos assiettes ou vos cafés" !

Par conséquent : FAITES COMME MOI AVANT DE CHOISIR >>> tapez le nom de votre hôtel suivi du mot cafard dans les moteurs de recherches (google, tripadvisor et agoda pour commencer) puis faites ensuite la même recherche en anglais : vous ne serez pas déçus !!!

Rien que sur Tripadvisor : 338 avis répondaient à la requête sur la seule ville de Bangkok....

Je décide de vous présenter ce classement de manière alphabétique, et je le complèterai de vos témoignages le cas échéant.

Pour les hôtels dont les évaluations ont été récurrentes à ce sujet, je vous les ferai apparaître en gras.

Enfin, j'ai commencé, en parallèle, la même recherche avec le mot "punaises", en français et en anglais et là encore : ce n'est pas triste !

J'étofferai donc ma liste avec cette information supplémentaire.

Pour finir, j'essaierai de faire un fichier PDF de cette liste que je déposerai sur le net, plus tard.

- -

Tous les témoignages dans ce sens sont les bienvenus ;-)

- -

PS : et que l'on vienne pas me dire que "c'est normal" de trouver quelques cafards en Thaïlande ! La Thaïlande, c'est une chose, la propreté SURTOUT dans un hôtel : c'en est une autre !!!
Le Sénégal en zone d'insécurité? English translation pending
by Liesel · 2013-01-23 · 134 replies
Bonjour à tous, Etant en parti déjà engagé, notamment pour le transport jusqu'à Dakar, pour un séjour d'une dizaine de jours en Casamance, j'aurais bien voulu savoir, avant de poursuivre mes réservations, si ce séjour n'était pas un peu trop risqué au vu de ce qui se passe en ce moment au Mali et par voie de conséquence les dangers qui débordent sur tous les payes environnants tel que le Sénégal, si des forumistes, ayant séjournés ces derniers temps en Casamance ou qui ont pu avoir des nouvelles "crédibles" de personnes qui y résident ou qui y sont actuellement en vacances dans la région ont pu remarquer une insécurité ou une tension particulière dans cette région. Vous remercie d'avance.

Liesel
Orissa, Sikkim, Nagaland, Bénarès, Gujurat... (Inde 2012) English translation pending
by Parvat · 2013-01-21 · 60 replies
Rayagada, (Sud Orissa) 8 novembre 2012



C'est mon anniversaire :o) Je me suis offerte un vol "Bruxelles Le Caire Bombay Hyderabad Vizakapatnam", où je suis arrivée hier soir. Ce matin, levée à 05h pour attraper le train de 06h du mat' pour Koraput, mais c'est bien sur, il était annulé... Alors j'ai sauté dans un autre pour Rayagada, et j'ai téléphoné à Léon qui viendra me chercher. Léon est australien, on se connait il y a 3 ans via un forum anglophone sur l'Inde. Il vit dans un vrai p'tit coin de paradis...

Quand il arrive, j'ai la surprise de voir toutes les (7) jeunes filles du guest house venues avec lui pour m'accueillir!!! Rita bien sur, ma chère et tendre Rita avec qui j'ai une grande complicité, Hassy, Paro, Rokny, Kumla, et deux nouvelles. Une très jolie, Septie, et Daly.

Après deux heures de route,

, avec un stop à un petit marché, je suis installée au paradis...

(Kumla et Rita dans le jardin)

Pas un seul bruit de moteur, une nature tellement belle que même après 4 séjours, je suis toujours aussi émerveillée. D'ailleurs comment faire autrement, on ne peut qu'être émerveillé...



Je prends le thé avec tout le monde...

(Septie)

(Rokny et Septie)

(Hassy)

Papote, offre plus de la moitié du contenu de mon sac à Léon, les yeux écarquillés devant les 2kg de cacao, l'origan, le thym, les fromages et autre saucissons. Puis fais une sacrée bonne sieste. Vu que je n'ai pas pu m'endormir dans les avions, je suis dans un état d'épuissementrrrrzzzz....

9/11 Je lis "La Nuit Bengali"... "Dans le huis-clos de la maison de son employeur, Allan va s'immerger dans l'Inde traditionnelle et se frotter à la différence de culture et de religion. Petit à petit, va se construire un amour auprès de la fille de son hôte avec laquelle il entretient une grande complicité."

Balade autour du village... 😎😎😎











.../...
Projet d'un mois en Thaïlande English translation pending
by Mat3034 · 2013-01-08 · 12 replies
bonjour, il y a pas mal de temps que je me ballade sur le forum, j'ai pu récupérer des infos a gauche et a droite, mais je cherche aujourd'hui a concretiser tout ca avec des conseils et bonnes adresses pour finaliser mon projet.

alors j'arrive a bkk le 1er mars, je compte reste 2-3 jours pour notemment découvrir les marchés artisanaux (meme si je vais aller a chiang may après) pour prendre la température. j'aimerais aussi voir une soirée boxe thai et profiter bien sur de faire la fete dans un quartier plutot animé. j'envisagais le secteur silom vers le parc...qu'en pensez vous ? avez vous une bonne adresse la bas.

oh fait je ne recherche pas le luxe, mais une chambre propre avec douche et au moins ventilo.

2 eme etape chiang may, je compte prendre le train de nuit et y rester une ou 2 semaines, j'ai planifié l'artisanat a chang may et alentours (si vous avez des conseils je suis preneur), des treks, ballades en scoot etc... avez vous aussi quelques adresses sympa pour dormir et faire la fete le soir ?

3 eme etape, je vais redescendre vers samuy et profiter des plager et plongée sur koh tao, idem, je suis preneur pour tous vos conseils, hebergements, activités etc..

merci a tous pour votre aide

mat
Paludisme ou effets secondaires pour un voyage en Afrique du Sud? English translation pending
by Ludovique · 2013-01-08 · 83 replies
Bonjour c'est encore moi 😏

Je suis en train de me creuser le cerveau pour savoir si je prend ou non un traitement contre le palu (ou la malaria?) Nous comptons rester 3/4 jour au parc Kruger, et je sais que c'est une zone à risque. De plus nous partons en février, soit en été là-bas ce qui n'arrange pas les choses!! Bien entendu, j'ajoute que ma peau, c'est du miel pour les moustiques!

Bon, très bien.

MAIS, (parce qu'il y a toujours un "mais") lorsque j'ai lu les effets secondaires de ces médicaments, j'ai vraiment pris peur!! Exemple : " les traitements anti-paludéens présentent des contre-indications, et peuvent provoquer des effets secondaires indésirables. Le Lariam, par exemple, pourra avoir tendance à vous déprimer. De nombreuses personnes se plaignent également de troubles intestinaux. Les médecins reconnaissent que tous les médicaments prescrits, à base de quinine, ont des effets secondaires lourds." " Si vous prenez un traitement préventif il va camoufler le palu, et celui ci peut réapparaitre jusqu'à 2 mois plus tard." "L'efficacité n'est pas sûre à 100%"

Certains disent qu'ils s'en sont très bien tirés sans traitement, qu'il faut simplement être vigilent et avoir les bon réflexes. D'autres que c'est trop dangereux et qu'il faut prendre le traitement avant....

I'm lost!

Et vous, vous en pensez quoi?

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display