Results for "Fortuna+|+46+>+92"
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Photos de mon séjour en Pologne English translation pending
http://vjobret.free.fr/tourdeurope2.htm
1 mois en Pologne :
j'ai successivement visité Auswchitz / Birkenau, Cracovie, Kielce, Varsovie, Ostrolenka, Lomza, quelques places du Mazuri, puis, en rentrant, je suis passé par Wroclaw...
Je suis resté 3 semaines à Ostroleka, ville moyenne de 60 000 habitants où je me suis fait assez rapidement quelques copains / copines (je suis même parti 2 fois en "week end" avec eux !)
Je suis en plus invité l'année prochaine !
Les polonais m'ont semblé accueillants, généreux, humble, sympa...
C'est un peuple qui a le coeur sur la main, ils sont moins superficiels et moins attachés à l'argent que les français.
C'est un beau pays avec de magnifiques forêt et lacs.
En plus, les femmes sont très jolies. Oui, le style polonais est très agréable !
A part ça, le seul défaut, c'est que dans certaines régions du nord, il n'y a pas de routes -> tu passes dans la foret à 40 km / h par des chemin "caillouteux" et poussièreux !
Pour la langue, ça ne posait pas de probleme, la plupart des gens (des jeunes) que je fréquentais parlaient aussi anglais.
D'un point de vue humain, ce fut un séjour très enrichissant !
1 mois en Pologne :
j'ai successivement visité Auswchitz / Birkenau, Cracovie, Kielce, Varsovie, Ostrolenka, Lomza, quelques places du Mazuri, puis, en rentrant, je suis passé par Wroclaw...
Je suis resté 3 semaines à Ostroleka, ville moyenne de 60 000 habitants où je me suis fait assez rapidement quelques copains / copines (je suis même parti 2 fois en "week end" avec eux !)
Je suis en plus invité l'année prochaine !
Les polonais m'ont semblé accueillants, généreux, humble, sympa...
C'est un peuple qui a le coeur sur la main, ils sont moins superficiels et moins attachés à l'argent que les français.
C'est un beau pays avec de magnifiques forêt et lacs.
En plus, les femmes sont très jolies. Oui, le style polonais est très agréable !
A part ça, le seul défaut, c'est que dans certaines régions du nord, il n'y a pas de routes -> tu passes dans la foret à 40 km / h par des chemin "caillouteux" et poussièreux !
Pour la langue, ça ne posait pas de probleme, la plupart des gens (des jeunes) que je fréquentais parlaient aussi anglais.
D'un point de vue humain, ce fut un séjour très enrichissant !
Hôtel Hammamet Club *** English translation pending
- personnel super sympa repas trop bon (attention les kilos à la fin du séjour!) chambre nikel propre superbe plage sable fin animation tous les jours
j'y suis est allé avec mon club de salsa semaine 12-19/06/2005, 70 salsaleros y salsaleras trop trop bien !
Quelques conseils bien utiles : on peut faire du change (dinards 1 dianrds environ 0.65 à 0.70) directement sur place soit à l'accueil de l'hôtel soit au guichet nouvelle frontière Possibilité sur place de faire du chameau sur les hauteurs derrière l'hotel, très sympa (2h de ballades) mais selles un peu dur donc prévoir un jean ou autre sinon pour les excusions il y a une agence nouvelle fontière dans le hall mais comme on était nombreux on a pris des mini-van taxi pour nos déplacements important : négocier les tarifs avant de partir, demander à l'accueil de l'hôtel avant de partir les prix des destinations en taxi pour avoir une idée! HAMMAMET ==> Medina 4 dinards l'aller, location d'un van taxi HAMMAMET <===>TUNIS aller retour pour la journée 240 dinards (environ 20 euros par personne sur une base de 8 personnes) Tunis étant à 1h de route quand même! en face de l'hôtel une boutique (avec des prix affiché, sûrement la seule du pays) qui vends des poteries et des fayances idées cadeau très sympa ! la plage de l'hôtel est gardé donc fini les harcellements de "vendeurs à la sauvette " ... attention aux prix, sont généralement multipliés par 8 voir 10 (prix pour touriste fortuné), donc bien négocier!
en espérant que cela vous sera utile et bon séjour au Hammamet club !
j'ai fait une page avec toutes les photos, par ici s'il vous plait:
http://jt3.free.fr/photos/tunisie.html
@+ MATOU13009
j'y suis est allé avec mon club de salsa semaine 12-19/06/2005, 70 salsaleros y salsaleras trop trop bien !
Quelques conseils bien utiles : on peut faire du change (dinards 1 dianrds environ 0.65 à 0.70) directement sur place soit à l'accueil de l'hôtel soit au guichet nouvelle frontière Possibilité sur place de faire du chameau sur les hauteurs derrière l'hotel, très sympa (2h de ballades) mais selles un peu dur donc prévoir un jean ou autre sinon pour les excusions il y a une agence nouvelle fontière dans le hall mais comme on était nombreux on a pris des mini-van taxi pour nos déplacements important : négocier les tarifs avant de partir, demander à l'accueil de l'hôtel avant de partir les prix des destinations en taxi pour avoir une idée! HAMMAMET ==> Medina 4 dinards l'aller, location d'un van taxi HAMMAMET <===>TUNIS aller retour pour la journée 240 dinards (environ 20 euros par personne sur une base de 8 personnes) Tunis étant à 1h de route quand même! en face de l'hôtel une boutique (avec des prix affiché, sûrement la seule du pays) qui vends des poteries et des fayances idées cadeau très sympa ! la plage de l'hôtel est gardé donc fini les harcellements de "vendeurs à la sauvette " ... attention aux prix, sont généralement multipliés par 8 voir 10 (prix pour touriste fortuné), donc bien négocier!
en espérant que cela vous sera utile et bon séjour au Hammamet club !
j'ai fait une page avec toutes les photos, par ici s'il vous plait:
http://jt3.free.fr/photos/tunisie.html
@+ MATOU13009
Le thé vert en Thailande: phénomène de mode? English translation pending
Depuis quelque temps .. il fleurit le phénomène thé vert en boisson (et pas mal de dérivées ). dans Bangkok et en Thailande en général .. es un phénomène de mode ??
En tout cas pour les voyageurs .. assoiffer .. lire ce petit article ( pris sur le net ) .. et si l'envie vois dit .. acheter ..
les prix vont entre 15 et 25 bt .. cela ne peut pas faire de mal ???.. d;'autant plus que indirectement vous favoriser l'économie des différentes ethnies du nord .. qui du coup ne sont pas obliger de se donner en spectacle pour les touristes .. et peuvent Bien subvenir a leur besoins, et garder leur traditions ..
c'est l'occasion se faire un petit intermède a coca. pepsi . et autres composantes chimiques .?
Plante utilisée par les chinois 2.500 ans avant J.C., le thé vert est apprécié depuis des siècles au Japon et ce sont les jésuites au XVème siècle qui l'ont introduit en occident. Les feuilles de thé vert sont recoltées jeunes et rapidement séchées et roulées. Contrairement au thé noir, il est non fermenté et donc riche en tanin. Ses principaux composants sont la théophylline et la théobromine. Le thé vert et aussi riche en caféine, théine et vitamine C. Le thé vert est stimulant, il a une action tonique et excitante pour lutter contre la fatigue. Des études ont mis en valeur le rôle antioxydant du thé vert, ainsi il peut être recommandé dans la prévention de l'apparition des maladies cardio-vasculaires et l'arthérosclerose. Le thé vert facilite l'élimination rénale de l'eau, il est connu aussi pour faciliter le métabolisme des graisses en réserve dans notre organisme et est donc très utile pour aider à la perte de poids dans certains types des surcharges pondérales généralisées (obésité) ou localisées (cellulite). Le thé vert est un véritable amincissant et tonique, mais il peut provoquer le soir des troubles du sommeil Pour le rendre moins excitant, il faut augmenter le temps d'infusion afin que les tanins puissent se diffuser plus largement.

Plante utilisée par les chinois 2.500 ans avant J.C., le thé vert est apprécié depuis des siècles au Japon et ce sont les jésuites au XVème siècle qui l'ont introduit en occident. Les feuilles de thé vert sont recoltées jeunes et rapidement séchées et roulées. Contrairement au thé noir, il est non fermenté et donc riche en tanin. Ses principaux composants sont la théophylline et la théobromine. Le thé vert et aussi riche en caféine, théine et vitamine C. Le thé vert est stimulant, il a une action tonique et excitante pour lutter contre la fatigue. Des études ont mis en valeur le rôle antioxydant du thé vert, ainsi il peut être recommandé dans la prévention de l'apparition des maladies cardio-vasculaires et l'arthérosclerose. Le thé vert facilite l'élimination rénale de l'eau, il est connu aussi pour faciliter le métabolisme des graisses en réserve dans notre organisme et est donc très utile pour aider à la perte de poids dans certains types des surcharges pondérales généralisées (obésité) ou localisées (cellulite). Le thé vert est un véritable amincissant et tonique, mais il peut provoquer le soir des troubles du sommeil Pour le rendre moins excitant, il faut augmenter le temps d'infusion afin que les tanins puissent se diffuser plus largement.

Obtention du visa de transit pour Moscou? English translation pending
Qui peut me renseigner sur l'obtention d'un visa de transit pour Moscou. Je n'ai pas prendre le vol de Moscou ce matin et il me faut de toute urgence un visa de transit pour Mardi prochain.
J'ai déjà téléphoné à l'ambassade à Paris et ils m'ont renvoyé sur un site qui exige outre les formulaires et le titre de transport le document ci-dessous:
l’original de l’attestation d'assurance maladies et rapatriement fournie par une "compagnie d’assurance russe ou par une compagnie française ayant un contrat de réassurance avec un partenaire russie, qui doit porter au titre obligatoire le numéro du contrat, le nom de l'assuré, les dates du séjour en Russie et le tampon."
Qu'est-ce que cela signifie et comment l'obtenir?
Merci
Quels endroits et monuments à ne pas manquer à Delhi? English translation pending
Bonsoir à tous et à toutes,
C'est mon premier message ici. J'ai beaucoup lu mais je n'ai jamais posté. J'y ai trouvé de très nombreux et bons conseils pour la préparation de mon voyage. Je pars mardi pour mon premier voyage en Inde (avec une amie). Nous arrivons à Delhi, nous irons à Agra, Bénarès et Calcutta. Je prépare notre itinéraire et Bénarès est, je pense, la partie la plus intéressante et excitante du voyage. Mais j'ai un peu de mal avec Delhi. Alors je fais appel à vous... Quels sont les sites de Delhi à ne pas manquer? Nous partons 3 semaines, je pense qu'il ne faudra pas trop s'attarder à Delhi puisqu'un long périple nous attend...
Merci d'avance car j'ai besoin de vos lumières.
Crapaud 🙂
Musique bretonne à St Pierre et Miquelon au sud de Terre-Neuve, avis aux musiciens! English translation pending
salut,
Nous sommes (petits groupes de bretons exilés à St pierre et Miquelon) motivés pour organiser un fest-noz le 18 août prochain. Saint pierre et miquelon est un petit archipel français situé au sud de Terre-Neuve.
Tout musicien ou danseur breton est le bienvenu ! Nous vous invitons à "rester" chez nous, comme disent les gens d'ici.
C'est vraiment une étape incontournable si vous voguez aux alentours de terre-neuve.
N'hésitez pas à nous contacter ! Encore plus si vous avez biniou, bombarde, accordéon, guitare ou même une vois pour nous faire danser !!
Kenavo,
Angelique et Marzhina
Nous sommes (petits groupes de bretons exilés à St pierre et Miquelon) motivés pour organiser un fest-noz le 18 août prochain. Saint pierre et miquelon est un petit archipel français situé au sud de Terre-Neuve.
Tout musicien ou danseur breton est le bienvenu ! Nous vous invitons à "rester" chez nous, comme disent les gens d'ici.
C'est vraiment une étape incontournable si vous voguez aux alentours de terre-neuve.
N'hésitez pas à nous contacter ! Encore plus si vous avez biniou, bombarde, accordéon, guitare ou même une vois pour nous faire danser !!
Kenavo,
Angelique et Marzhina
Quel itinéraire pour deux semaines en Espagne? English translation pending
Bonjour à vous,
Je quitte Montréal le 15 août pour une belle aventure de 4 mois avec mon copain...Je serai 1 mois en Europe et 3 mois en Asie...Pour l'Europe je serai 2 semaines à Paris et 2 semaines en Espagne...Pour Paris tout est Ti-guidou...Par contre j'aimerais avoir votre avis sur un itinéraire intéressant pour un 2 semaines en Espagne....
Merci!!! Profiter de la vie!!!!!
Merci!!! Profiter de la vie!!!!!
Concilier voyage et vie professionnelle? English translation pending
Ben voila j'ai un probleme : j'aime trop voyager! un probleme que beaucoup partagent ici! mais il prend de plus grande proportion quand je n arrive pas a me satisfaire de quelques semaines par ci par la. pour decouvrir un pays et avoir le temps d'en voir un maximum et surtout de decouvrir les gens qui y habitent, leur culture et leur facon de voir le monde. meme si je suis toujours partie dans des pays similaires au mien, ca m a permis d avoir un regard different sur la france et j'y ai surtout appris beaucoup de choses sur moi meme et a relativiser les choses.
c est bien beau tout ca, masi quand on veut partir de 6 a 1 an dans un pays, faut de l argent et avoir le droit de travailler ailleurs! le temps passe et je galere toujours dans l hotellerie qui nest pas franchement ma tasse de the! mais grace a ce forum j ai pu voir que certains gardent toujours leur passion des voyage (desole papa maman c est pas un virus de jeunesse qui va me passer!) et qui a toujours des moyens de trouver des bonnes combines
bref, j aimerai avoir vos temoignages : comment vous faites pour concilier voyage et vie professionnelle. car quand meme j en ai marre de galerer et d avoir un budget souvent trop serre pour pouvoir profiter pleinement de mes voyages! travailler pour le routard ou lonely planet serait bien mais cest pas donne a tout le monde!
bref, j aimerai avoir vos temoignages : comment vous faites pour concilier voyage et vie professionnelle. car quand meme j en ai marre de galerer et d avoir un budget souvent trop serre pour pouvoir profiter pleinement de mes voyages! travailler pour le routard ou lonely planet serait bien mais cest pas donne a tout le monde!
Préparation d'un voyage en Inde à vélo English translation pending
Salut🙂 j'aurais aimé un ptit coup de pouse
voilà j'aimerai préaprer un voyage en Inde a vélo, or je n'ai j'amais fais de voyage en Inde et à vélo
mes question sont les suivante
sacoches ou cariolle les plus les moins, je serai plutôt cariolle
quel vélo?, j'ai un bon vtt, dois men procurer un autre
quel outillage? précautions
quels rêgles d'or?
merci beaucoup😄
Du mangoustan, viiiiiiiite! English translation pending
Bonjour à tous,
Est-ce que l'un des VFistes Bruxellois pourrait me dire où trouver du mangoustan frais à Bruxelles ? Je sais où trouver du durian (bof) mais pas du mangoustan et là je frise la crise de manque, il y a urgence ... Jamais vu ce fruit dans les supermarchés ... 😕
Merci d'avance
Est-ce que l'un des VFistes Bruxellois pourrait me dire où trouver du mangoustan frais à Bruxelles ? Je sais où trouver du durian (bof) mais pas du mangoustan et là je frise la crise de manque, il y a urgence ... Jamais vu ce fruit dans les supermarchés ... 😕
Merci d'avance
Les casinos à Las Vegas English translation pending
Bonjour,
j, ai une couple de questions au sujet de Las Vegas pour mon prochain voyage en fin de juillet
J'ai entendu dire que les gains au casino sont imposable vrai????? et a combien de pourcent??
Quand vous jouez les consommations sont gratuites????
Merci
J'ai entendu dire que les gains au casino sont imposable vrai????? et a combien de pourcent??
Quand vous jouez les consommations sont gratuites????
Merci
Itinéraire en Ouzbékistan English translation pending
Je pars avec ma copine ce samedi pour Tashkent avec l’Aéroflot. Ci-dessous une idée d’itinéraire et j’aimerais bien avoir les conseils de personnes connaissant l’Ouzbékistan. On adore marcher et on souhaiterait faire des petites excursions à la journée.
Je me débrouille moyennement en turc et on aimerait bien aller dans des petits villages typiques avec de beaux paysages (différents de nos montagnes) et prendre le temps de parler avec les Ouzbeks (une fois que j’aurais assimilé les différences entre le turc et l’ouzbek).
Une forte chaleur pourrait nous pousser à passer plus de temps dans le Ferghana, mais sans passer au Kirghizstan, est-ce que cette région en vaut la peine ? Si à Khiva on décide d’aller au Ferghana Kirghiz, est-ce qu’on pourra obtenir un visa dans la ville de Ferghana ou est-ce qu’il nous faudra repasser par Tachkent obligatoirement ?
J’ai lu Que Kounia Ourgentch au Turkmenistan était très joli. Mais est-ce que ça vaut la peine de passer du temps pour obtenir un visa, passer une frontière, changer de l’argent, etc. juste pour voir d’autres mausolées ou d’autres mosquées ?
Est-ce que la mer d’Aral vaut le déplacement ? Si ceux sont juste quelques bateaux rouillés et qu’on n'a que 2h30 sur place pour les voir je me pose des questions. Par contre si le paysage est lunaire, l’atmosphère spéciale, etc. on fera le déplacement.
ITINERAIRE 01 Tashkent (1j) 02 Samarcande (3j) 05 Village de Yangigazgan, désert de Kyzykkum et lac Aïdarkul (4j) 09 Boukhara (3j) 13 Khiva (3j) 16 Ferghana (6j répartis entre la ville de Ferghana, Margilan et Kokand, excursions souhaitées) 21 Tashkent (1j retour en France)
Christophe
Est-ce que la mer d’Aral vaut le déplacement ? Si ceux sont juste quelques bateaux rouillés et qu’on n'a que 2h30 sur place pour les voir je me pose des questions. Par contre si le paysage est lunaire, l’atmosphère spéciale, etc. on fera le déplacement.
ITINERAIRE 01 Tashkent (1j) 02 Samarcande (3j) 05 Village de Yangigazgan, désert de Kyzykkum et lac Aïdarkul (4j) 09 Boukhara (3j) 13 Khiva (3j) 16 Ferghana (6j répartis entre la ville de Ferghana, Margilan et Kokand, excursions souhaitées) 21 Tashkent (1j retour en France)
Christophe
Archéologie: Angkor plus vieux English translation pending
Dans le bassin occidental d'Angkor, des archéologues fouillent une nécropole vieille de 3.000 ans. Un ouvrage qui relance la recherche sur le passé du Cambodge.
Angkor, ses temples, ses statues, et désormais, ses vieux os. Dans la moitié Ouest du Baray, onze dépouilles sont sorties de terre, après 3.000 ans de repos. L'équipe franco-cambodgienne des fouilleurs, emmenée par l'EFEO (École française d'Extrême-Orient), doit faire vite. Dans quelques jours, la saison des pluies débute. Le Baray, bassin de 8 km sur 2, 3 km, construit au XIe pour approvisionner en eau la cité d'Angkor, commencera à se remplir.
"On bénéficie pour le moment de la sécheresse", observe Christophe Pottier, responsable du site pour l'EFEO de Siem Reap (la ville moderne adjacente à Angkor - NDLR). Ce dernier avait repéré l'endroit en 1998, lors de prospections. L'idée était de cartographier les installations de la région d'Angkor antérieures au IXe siècle, époque des premières constructions des temples monumentaux de la cité. Sur le lieu des actuelles fouilles, Christophe Pottier recueille des fragments de céramique. "Ils sont mis de côté, jusqu'à l'année dernière, se souvient-il. En y regardant de plus près, je me suis aperçu que ces poteries ne correspondaient pas à celles précédemment recueillies à Angkor." Elles présentent en revanche des similitudes avec celles du site préhistorique cambodgien de Samrong Sen, fouillé en 1901. Il creuse la piste d'une installation ancienne, fait de même avec le sol, et en mai 2004, un squelette de femme est exhumé. Il était entouré d'ustensiles en céramique. Un morceau de charbon récupéré dans les restes de l'Homo Sapiens permet une datation au carbone 14 : la dépouille remonte à 1.000 ans av. J.-C.
Le crâne, les dents et les membres En 2005, avec le soutien du ministère des Affaires étrangères français, de l'UNESCO, et d'une donatrice, Béatrix Latham, l'EFEO monte une mission de plus grande envergure, sous le contrôle de l'autorité cambodgienne du site d'Angkor, APSARA. Trois paléoanthropologues (anthropologues du paléolithique - NDLR) sont dépêchés du Musée national d'histoire naturel de Paris. Chacun a sa spécialité anatomique. Caroline Soudey s'occupe des dents, Mélanie Frelat, des membres, et Nicolas Buchet, du crâne. "La nécropole du Baray n'est pas en soi exceptionnelle dans la région, on a par exemple retrouvé des restes d'Homo Erectus en Thaïlande, remarque Caroline, mais pour le Cambodge, où la recherche préhistorique en est à ses balbutiements, le site revêt une grande importance." D'autant plus d'importance que l'histoire pré-angkorienne des Khmers est en grande partie à découvrir. De la monnaie nationale, sur les billets du riel cambodgien, au drapeau du pays, Angkor est omniprésent. Ses monuments sont le symbole et le ciment de la nation cambodgienne. Le pouvoir royal actuel s'inscrit dans l'héritage du mythe fondateur de l'intronisation de Jayavarman II, premier monarque d'Angkor en 802. "Des découvertes comme celles du Baray peuvent questionner l'identité des cambodgiens, souligne Christophe Pottier, mais elles permettront aussi de distinguer le vrai du faux dans le discours sur le +substrat culturel khmer+ qui aurait résisté à l'influence indienne et hindouiste." Les squelettes transportés au fur et à mesure passeront à la loupe des chercheurs. Ils révéleront en partie le mode de vie des ancêtres cambodgiens. Ceux encore en terre attendront la prochaine sécheresse pour les rejoindre.
Nicolas Barriquand
Nécropole-land La découverte de la nécropole du Baray est victime de l'engouement des Cambodgiens. Depuis un reportage télévisé, ils se pressent en masse sur le site. La rumeur selon laquelle on aurait trouvé un squelette de plus de 2 m alimente le mouvement. On compte parfois 2.000 visiteurs par jour. "Avant le reportage, l'endroit était vide, confie Mélanie, chercheuse sur place, il avait des allures de désert mongolien." Désormais, vendeurs de boissons fraîches et bouis-bouis de fortune ont pris racine. Le parking des motos est chaque jour plus étendu. Et la police a été mandatée pour contenir la foule. Certains font brûler de l'encens pour leurs très anciens aïeux. La rumeur ne précise pas si des promoteurs ont envisagé d'y construire des hôtels...
Le crâne, les dents et les membres En 2005, avec le soutien du ministère des Affaires étrangères français, de l'UNESCO, et d'une donatrice, Béatrix Latham, l'EFEO monte une mission de plus grande envergure, sous le contrôle de l'autorité cambodgienne du site d'Angkor, APSARA. Trois paléoanthropologues (anthropologues du paléolithique - NDLR) sont dépêchés du Musée national d'histoire naturel de Paris. Chacun a sa spécialité anatomique. Caroline Soudey s'occupe des dents, Mélanie Frelat, des membres, et Nicolas Buchet, du crâne. "La nécropole du Baray n'est pas en soi exceptionnelle dans la région, on a par exemple retrouvé des restes d'Homo Erectus en Thaïlande, remarque Caroline, mais pour le Cambodge, où la recherche préhistorique en est à ses balbutiements, le site revêt une grande importance." D'autant plus d'importance que l'histoire pré-angkorienne des Khmers est en grande partie à découvrir. De la monnaie nationale, sur les billets du riel cambodgien, au drapeau du pays, Angkor est omniprésent. Ses monuments sont le symbole et le ciment de la nation cambodgienne. Le pouvoir royal actuel s'inscrit dans l'héritage du mythe fondateur de l'intronisation de Jayavarman II, premier monarque d'Angkor en 802. "Des découvertes comme celles du Baray peuvent questionner l'identité des cambodgiens, souligne Christophe Pottier, mais elles permettront aussi de distinguer le vrai du faux dans le discours sur le +substrat culturel khmer+ qui aurait résisté à l'influence indienne et hindouiste." Les squelettes transportés au fur et à mesure passeront à la loupe des chercheurs. Ils révéleront en partie le mode de vie des ancêtres cambodgiens. Ceux encore en terre attendront la prochaine sécheresse pour les rejoindre.
Nicolas Barriquand
Nécropole-land La découverte de la nécropole du Baray est victime de l'engouement des Cambodgiens. Depuis un reportage télévisé, ils se pressent en masse sur le site. La rumeur selon laquelle on aurait trouvé un squelette de plus de 2 m alimente le mouvement. On compte parfois 2.000 visiteurs par jour. "Avant le reportage, l'endroit était vide, confie Mélanie, chercheuse sur place, il avait des allures de désert mongolien." Désormais, vendeurs de boissons fraîches et bouis-bouis de fortune ont pris racine. Le parking des motos est chaque jour plus étendu. Et la police a été mandatée pour contenir la foule. Certains font brûler de l'encens pour leurs très anciens aïeux. La rumeur ne précise pas si des promoteurs ont envisagé d'y construire des hôtels...
Travailler au Nicaragua cet automne English translation pending
Bonjour!! Je part cet automne pour le nicaragua et j'ai l'intention d'y rester le plus lontemps possible, donc, si possible, de me trouver un emplois là-bas, peu importe le genre, qui me permettrait de gagner un minimum pour ne pas flamber tout mon argent trop vite. Je parle parfaitement anglais et je me débrouille bien en espgnol. Je veux savoir si c'est envisageable. J'avais pensé à aller voir du côté de san juan del sur, come il y a plus d'hotel et de restaurants...j'aimerais vos conseils!!
Le plateau repas sur les compagnies aériennes English translation pending
Voila un sujet qui vas changer et éviter à certains de parler toujours de la même chose ce qui deviens lassant Que penser vous des plateaux repas sur les compagnies voici un site marrant
http://www.airlinemeals.net/
Avec tout les plateaux de bon nombres de compagnies dans le monde ! 😛
http://www.airlinemeals.net/
Avec tout les plateaux de bon nombres de compagnies dans le monde ! 😛
les plus beaux ponts English translation pending
et nous ce que nous aimons c'est photographier les ponts!
A vous de nous faire rever!
A vous de nous faire rever!
l'après Tsunami... de samaritain à malfrat English translation pending
Reconnu par la police, il passe de "bon Samaritain" à malfrat
Un Australien, considéré comme un héros après avoir sauvé 20 personnes lors des tsunamis en Thaïlande, a comparu jeudi devant un tribunal après avoir été reconnu à la télévision par la police qui le recherchait pour agression.
Thomas David Connell a été arrêté lors de son retour en Australie en janvier après la catastrophe en raison d'une effraction dans une maison en 2002.
Il a comparu jeudi devant un tribunal de l'Etat du Queensland où il était poursuivi pour agressions avec blessures corporelles et violation de domicile.
Cet homme de 31 ans avait été baptisé "le bon Samaritain de la plage de Patong" pour avoir porté secours à plusieurs personnes lorsque cette région touristique a été frappée le 26 décembre dernier par les raz de marée.
La police australienne a indiqué qu'elle l'avait reconnu à l'occasion d'un interview sur une chaîne de télévision internationale, au cours de laquelle M. Connell racontait son action dans les opérations de secours.
Lors de l'audience, le prévenu a indiqué qu'il était victime d'une erreur de personne.
Un Australien, considéré comme un héros après avoir sauvé 20 personnes lors des tsunamis en Thaïlande, a comparu jeudi devant un tribunal après avoir été reconnu à la télévision par la police qui le recherchait pour agression.
Thomas David Connell a été arrêté lors de son retour en Australie en janvier après la catastrophe en raison d'une effraction dans une maison en 2002.
Il a comparu jeudi devant un tribunal de l'Etat du Queensland où il était poursuivi pour agressions avec blessures corporelles et violation de domicile.
Cet homme de 31 ans avait été baptisé "le bon Samaritain de la plage de Patong" pour avoir porté secours à plusieurs personnes lorsque cette région touristique a été frappée le 26 décembre dernier par les raz de marée.
La police australienne a indiqué qu'elle l'avait reconnu à l'occasion d'un interview sur une chaîne de télévision internationale, au cours de laquelle M. Connell racontait son action dans les opérations de secours.
Lors de l'audience, le prévenu a indiqué qu'il était victime d'une erreur de personne.
Idée de logement pas cher sur Paris? English translation pending
Bonjour!
Je suis à la recherche d'une auberge de jeunesse ou d'un hôtel pas cher à Paris.... et bien situé!
Merci de votre aide,
Je suis à la recherche d'une auberge de jeunesse ou d'un hôtel pas cher à Paris.... et bien situé!
Merci de votre aide,
Prix de l'hébergement au Sénégal? English translation pending
bonjour a tous,
je vais partir pour des p'tites vacances pas trop roots au senegal cet été, et j'aimerais savoir combien faut-il prévoir comme budget hébergement ? le lonely parle d'une moyenne de 20 à 40 euros mais ça me parait beaucoup... 😕
je voudrais des chambres simples mais propres dans des guesthouse essentiellement (et de temps en temps chez l'habitant).
Merci ! 😉
je vais partir pour des p'tites vacances pas trop roots au senegal cet été, et j'aimerais savoir combien faut-il prévoir comme budget hébergement ? le lonely parle d'une moyenne de 20 à 40 euros mais ça me parait beaucoup... 😕
je voudrais des chambres simples mais propres dans des guesthouse essentiellement (et de temps en temps chez l'habitant).
Merci ! 😉
Tour du monde à pieds (Europe et Afrique) - 35000 km English translation pending
::
bonjour, ça fait un presque 2 ans que je prépare l'itiniéraire d'un tour du monde à pieds (europe + afrique du nord est/ouest). un parcours de 35000 km en 10 ans tout au plus m'attendent avec un projet de partage (fresque).
j'aurais voulu avoir quelques expériences plus ou moins similaires de personnes ayant passé le cap ou prêts à partir… principalement ces 2 continents. asie bienvenus ;)
merci à vous! 😉
bonjour, ça fait un presque 2 ans que je prépare l'itiniéraire d'un tour du monde à pieds (europe + afrique du nord est/ouest). un parcours de 35000 km en 10 ans tout au plus m'attendent avec un projet de partage (fresque).
j'aurais voulu avoir quelques expériences plus ou moins similaires de personnes ayant passé le cap ou prêts à partir… principalement ces 2 continents. asie bienvenus ;)
merci à vous! 😉
Remorque Cyclone de Radical Design: mon retour d'expérience English translation pending
Bonjour,
De retour de 4 jours d’un trajet La Rochelle / Sables d’Olonnes / Pouzauge / Parthenay / Poitiers. Le jeu était d’éviter un maximum les grands axes de circulation et de choisir systématiquement les chemins vicinaux et autres toutes petites routes perdues du bocage. L’aspect kilométrique ne comptait pas.
Le but : tester la remorque Radical Design dont j’ai fait l’acquisition il y a quelques semaines, dans des conditions « opérationnelles » identiques à ce que seront des randos plus longues (France / proche Europe) à venir.
Cette remorque remplace 2 portes bagages AV / AR et 5 sacoches pour des raisons de limitation de volume et de praticité de transport. Le poids total tracté (remorque + contenu) était de 24, 5 kg. C’est beaucoup mais c’était aussi volontaire. Dans l’avenir, je reverrai certains objets et contenants pour gagner 2 à 3 kg. Cela m’a permis de voyager en totale autonomie (hébergement / nourriture du soir / petit déjeuner) et aussi dans un relatif confort, toujours bienvenue à la fin de 7 heures de route !
Voici donc mon avis personnel (qui ne sera peut-être pas celui de quelqu’un d’autre) tiré de 4 jours sur un parcours venté (!) et vallonné, à raison de 100 à 110 km quotidiens :
AVANTAGES :
- Volume : la capacité totale interne est de 100 litres, c’est franchement énorme mais j’ai quand même trouvé le moyen de les utiliser. Il suffit dêtre organisé avec les affaires rangées dans des petites housses Nylon correspondantes à un usage particulier. On trouve tout très vite.
- Compacité : une fois fermé, le sac est « clean », pas de bazar qui dépasse de tous les côtés. Une housse étanche avec coutures thermosoudées est disponible pour recouvrir intégralement la remorque (option payante) car le Cordura 1000 est perméable à la pluie battante à longue.
- Stabilité : le centre de gravité est très bas, la remorque est profilée donc très stable et offre une prise au vent de face et latérale très réduite par rapport aux sacoches.
- Confort de roulement : à ma grande surprise, le silence est total, au point que dans certains cas, je me suis surpris à vérifier si la remorque était toujours là ! Sur du plat une fois lancé, on l’oublie complètement.
- Praticité : les roues et le timon se démontent en quelques instants, on peut porter le « sac » à l’épaule grâce à la bretelle, où passer les roues en position « caddie » pour un remorquage à la main (voir photos sur le site de Radical). Lors d'un transport en train (TER), on peut accrocher verticalement le vélo dans le local prévu à cet effet, et poser la remorque debout à côté. Chose difficilement réalisable avec 5 sacoches lorsqu'on est seul ! Idem sur le quai d'une gare où dans une rue, le vélo tenu par la potence dans une main, la remorque en position "caddie" dans l'autre et le tour est joué en moins d'une minute.
- Accrochage /décrochage hyper rapide : pas plus de 5 secondes, remorque chargée ou pas. Aucune influence sur le cadre, quelque soit la position de la remorque par rapport au vélo, contrairement à la BOB.
- Qualité : tout respire la qualité : choix des matériaux, coutures, assemblages du châssis, système d’accroche, roues. C’est fait de manière quasi artisanale par cette PME en Hollande, on est loin des produits de masse Made in China.
INCONVENIENTS :
- Petits détails à revoir : dès l’examen à l’ouverture du carton, j’ai trouvé des choses qui clochent. Le fond par exemple, est simplement constitué de la double toile Cordura « tendue » sur le châssis en aluminium. Ce qui fait que la charge « bombe » l’ensemble vers le bas, ça m’a inquiété. J’ai résolu le problème en découpant un panneau en carton-mousse rigide à la forme du châssis, que j’ai ensuite glissé entre les deux toiles, en appui sur le cadre. Pour 350 gr en plus, l’avantage est considérable. La housse (option payante) n’est pas fournie avec un cordon de serrage, donc lorsque la remorque n’est pas complètement chargée, elle a tendance à flotter au vent et donc à passer dans les rayons. J’ai du insérer un élastique (pour piquets de tente) pour remédier au problème.Il y a de petites entretoises sur l'axe des roues (bout de tube plastique) qui se perdent très facilement lorsque ces dernières sont démontées. Malgré les avertissements d'un ami (merci Arnaud !) j'ai trouvé le moyen d'en perdre une dès la descente du train, ce qui m'a obligé à un bricolage de fortune avant dêtre dépanné par un garagiste à l'aide d'un vieux bout de tuyau d'arrosage... Pour le prix, Radical pourrait en fournir un petit stock de rechange.
- Traction : c’est clair, en montée, il y a une sensation d’être « tiré en arrière » par rapport à un vélo compact avec porte-bagages classiques.
- Prix : chacun ses moyens mais à 410 Euros prix catalogue et hors port (je me suis rapproché d’un autre participant du Forum qui souhaitait la même pour grouper nos achats et heureusement bénéficier d’une réduction), c’est un investissement très conséquent, qu’il faut faire –à mon avis- dans l’optique d’une utilisation sur de nombreuses années à venir.
- Usage limité hors goudron : on peut sans problème utiliser des petits chemins roulants, à condition que le sol ne soit pas trop meuble et que la surface de roulage face un minimum de 90 cm de large. Par contre, ce n’est pas fait pour du « single » monotrace comme une BOB.
COMPORTEMENT ROUTIER :
C’était mon inquiétude, j’ai lu tout et n’importe quoi au sujet des remorques 2 roues donc j’avais hâte de tester par moi-même.
- sur le plat : sans vent et sauf au démarrage, franchement la remorque s’oublie au bout de quelques instants. Les manœuvres se font bien plus facilement qu’avec un vélo chargé de bagages. On peut sans problème donner un coup de guidon pour éviter un obstacle au dernier moment sans risquer de se prendre une gamelle (je suis tombé plusieurs fois dans le passé dans ces conditions) à cause du poids et de l’inertie sur le cadre. La stabilité au vent latérale est exemplaire. Vitesse moyenne de 20 / 22 km/h.
- En montée : c’est clair, la remorque se fait sentir. Je suis un cycliste moyen (sorties VTT 2 fois par semaine), le résultat sur une petite côte est une moyenne de 12 à 14 km /heure, sur une « bosse » raide, je suis tombé à 8 km/h, voir moins (c’était en fin de journée…). Il faut mouliner un maximum, un peu comme sur un VTT tout suspendu. Par contre, pour le passage d’un petit « coup de cul », il est tout à fait possible de se mettre quelques instants en danseuse, chose impossible avec un vélo chargé (casse gueule au possible et risque d’abîmer le cadre).
- En descente : c’est vraiment le fun ! Chargée, la remorque est très stable et permet de la vitesse sans aucun risque (relatif). Mon record est de 62 km/h, le système d’accroche au vélo permet des prises d’angles fortement inclinés dans les virages, tout en contrôlant parfaitement le vélo entre les jambes (ce qui était très dangereux voir impossible à ces vitesses avec les sacoches).
CONCLUSION : bien que de courte durée, je pense avoir exploré un maximum les possibilités de cette remorque (hormis la haute montagne mais ce n’est pas non plus mon objectif). Sans compter le facteur « attractivité » : clairement, c’est un équipement qui attire l’attention des badauds comme de certains autres cyclistes randonneurs (les moule-burnes / mollets rasés concentrés sur leur compteur ne daignent même pas vous accorder un regard, mais ça on a l’habitude..). J’ai eu droit à mon lot d’exclamations étonnées et de questions... Si vous êtes du genre névrosé et renfermé sur vous-même, ce n’est peut être pas l’équipement qu’il vous faut !
Bref, je ne regrette vraiment pas cet achat et j’espère qu’il m’accompagnera loin et longtemps !
Site du fabricant :

h


http://img147.echo.cx/img147/8397/cimg12056zd.jpg (système de béquille "maison" que j'utilise depuis plusieurs années. 3 sections de piquets de tente en fibre de verre, un vieil embout en caoutchouc de Camelbak pour empêcher de glisser du point d'appui, elle se positionne à volonté selon la nature du terrain, se déplie d'un seul geste du poignet façon " Daredevil " 😉 et ne prend aucune place repliée en 3 dans la pochette latérale du sac à dos. Le poids est bien sur minime.)
@+
B&R
De retour de 4 jours d’un trajet La Rochelle / Sables d’Olonnes / Pouzauge / Parthenay / Poitiers. Le jeu était d’éviter un maximum les grands axes de circulation et de choisir systématiquement les chemins vicinaux et autres toutes petites routes perdues du bocage. L’aspect kilométrique ne comptait pas.
Le but : tester la remorque Radical Design dont j’ai fait l’acquisition il y a quelques semaines, dans des conditions « opérationnelles » identiques à ce que seront des randos plus longues (France / proche Europe) à venir.
Cette remorque remplace 2 portes bagages AV / AR et 5 sacoches pour des raisons de limitation de volume et de praticité de transport. Le poids total tracté (remorque + contenu) était de 24, 5 kg. C’est beaucoup mais c’était aussi volontaire. Dans l’avenir, je reverrai certains objets et contenants pour gagner 2 à 3 kg. Cela m’a permis de voyager en totale autonomie (hébergement / nourriture du soir / petit déjeuner) et aussi dans un relatif confort, toujours bienvenue à la fin de 7 heures de route !
Voici donc mon avis personnel (qui ne sera peut-être pas celui de quelqu’un d’autre) tiré de 4 jours sur un parcours venté (!) et vallonné, à raison de 100 à 110 km quotidiens :
AVANTAGES :
- Volume : la capacité totale interne est de 100 litres, c’est franchement énorme mais j’ai quand même trouvé le moyen de les utiliser. Il suffit dêtre organisé avec les affaires rangées dans des petites housses Nylon correspondantes à un usage particulier. On trouve tout très vite.
- Compacité : une fois fermé, le sac est « clean », pas de bazar qui dépasse de tous les côtés. Une housse étanche avec coutures thermosoudées est disponible pour recouvrir intégralement la remorque (option payante) car le Cordura 1000 est perméable à la pluie battante à longue.
- Stabilité : le centre de gravité est très bas, la remorque est profilée donc très stable et offre une prise au vent de face et latérale très réduite par rapport aux sacoches.
- Confort de roulement : à ma grande surprise, le silence est total, au point que dans certains cas, je me suis surpris à vérifier si la remorque était toujours là ! Sur du plat une fois lancé, on l’oublie complètement.
- Praticité : les roues et le timon se démontent en quelques instants, on peut porter le « sac » à l’épaule grâce à la bretelle, où passer les roues en position « caddie » pour un remorquage à la main (voir photos sur le site de Radical). Lors d'un transport en train (TER), on peut accrocher verticalement le vélo dans le local prévu à cet effet, et poser la remorque debout à côté. Chose difficilement réalisable avec 5 sacoches lorsqu'on est seul ! Idem sur le quai d'une gare où dans une rue, le vélo tenu par la potence dans une main, la remorque en position "caddie" dans l'autre et le tour est joué en moins d'une minute.
- Accrochage /décrochage hyper rapide : pas plus de 5 secondes, remorque chargée ou pas. Aucune influence sur le cadre, quelque soit la position de la remorque par rapport au vélo, contrairement à la BOB.
- Qualité : tout respire la qualité : choix des matériaux, coutures, assemblages du châssis, système d’accroche, roues. C’est fait de manière quasi artisanale par cette PME en Hollande, on est loin des produits de masse Made in China.
INCONVENIENTS :
- Petits détails à revoir : dès l’examen à l’ouverture du carton, j’ai trouvé des choses qui clochent. Le fond par exemple, est simplement constitué de la double toile Cordura « tendue » sur le châssis en aluminium. Ce qui fait que la charge « bombe » l’ensemble vers le bas, ça m’a inquiété. J’ai résolu le problème en découpant un panneau en carton-mousse rigide à la forme du châssis, que j’ai ensuite glissé entre les deux toiles, en appui sur le cadre. Pour 350 gr en plus, l’avantage est considérable. La housse (option payante) n’est pas fournie avec un cordon de serrage, donc lorsque la remorque n’est pas complètement chargée, elle a tendance à flotter au vent et donc à passer dans les rayons. J’ai du insérer un élastique (pour piquets de tente) pour remédier au problème.Il y a de petites entretoises sur l'axe des roues (bout de tube plastique) qui se perdent très facilement lorsque ces dernières sont démontées. Malgré les avertissements d'un ami (merci Arnaud !) j'ai trouvé le moyen d'en perdre une dès la descente du train, ce qui m'a obligé à un bricolage de fortune avant dêtre dépanné par un garagiste à l'aide d'un vieux bout de tuyau d'arrosage... Pour le prix, Radical pourrait en fournir un petit stock de rechange.
- Traction : c’est clair, en montée, il y a une sensation d’être « tiré en arrière » par rapport à un vélo compact avec porte-bagages classiques.
- Prix : chacun ses moyens mais à 410 Euros prix catalogue et hors port (je me suis rapproché d’un autre participant du Forum qui souhaitait la même pour grouper nos achats et heureusement bénéficier d’une réduction), c’est un investissement très conséquent, qu’il faut faire –à mon avis- dans l’optique d’une utilisation sur de nombreuses années à venir.
- Usage limité hors goudron : on peut sans problème utiliser des petits chemins roulants, à condition que le sol ne soit pas trop meuble et que la surface de roulage face un minimum de 90 cm de large. Par contre, ce n’est pas fait pour du « single » monotrace comme une BOB.
COMPORTEMENT ROUTIER :
C’était mon inquiétude, j’ai lu tout et n’importe quoi au sujet des remorques 2 roues donc j’avais hâte de tester par moi-même.
- sur le plat : sans vent et sauf au démarrage, franchement la remorque s’oublie au bout de quelques instants. Les manœuvres se font bien plus facilement qu’avec un vélo chargé de bagages. On peut sans problème donner un coup de guidon pour éviter un obstacle au dernier moment sans risquer de se prendre une gamelle (je suis tombé plusieurs fois dans le passé dans ces conditions) à cause du poids et de l’inertie sur le cadre. La stabilité au vent latérale est exemplaire. Vitesse moyenne de 20 / 22 km/h.
- En montée : c’est clair, la remorque se fait sentir. Je suis un cycliste moyen (sorties VTT 2 fois par semaine), le résultat sur une petite côte est une moyenne de 12 à 14 km /heure, sur une « bosse » raide, je suis tombé à 8 km/h, voir moins (c’était en fin de journée…). Il faut mouliner un maximum, un peu comme sur un VTT tout suspendu. Par contre, pour le passage d’un petit « coup de cul », il est tout à fait possible de se mettre quelques instants en danseuse, chose impossible avec un vélo chargé (casse gueule au possible et risque d’abîmer le cadre).
- En descente : c’est vraiment le fun ! Chargée, la remorque est très stable et permet de la vitesse sans aucun risque (relatif). Mon record est de 62 km/h, le système d’accroche au vélo permet des prises d’angles fortement inclinés dans les virages, tout en contrôlant parfaitement le vélo entre les jambes (ce qui était très dangereux voir impossible à ces vitesses avec les sacoches).
CONCLUSION : bien que de courte durée, je pense avoir exploré un maximum les possibilités de cette remorque (hormis la haute montagne mais ce n’est pas non plus mon objectif). Sans compter le facteur « attractivité » : clairement, c’est un équipement qui attire l’attention des badauds comme de certains autres cyclistes randonneurs (les moule-burnes / mollets rasés concentrés sur leur compteur ne daignent même pas vous accorder un regard, mais ça on a l’habitude..). J’ai eu droit à mon lot d’exclamations étonnées et de questions... Si vous êtes du genre névrosé et renfermé sur vous-même, ce n’est peut être pas l’équipement qu’il vous faut !
Bref, je ne regrette vraiment pas cet achat et j’espère qu’il m’accompagnera loin et longtemps !
Site du fabricant :


h



http://img147.echo.cx/img147/8397/cimg12056zd.jpg (système de béquille "maison" que j'utilise depuis plusieurs années. 3 sections de piquets de tente en fibre de verre, un vieil embout en caoutchouc de Camelbak pour empêcher de glisser du point d'appui, elle se positionne à volonté selon la nature du terrain, se déplie d'un seul geste du poignet façon " Daredevil " 😉 et ne prend aucune place repliée en 3 dans la pochette latérale du sac à dos. Le poids est bien sur minime.)
@+
B&R
logement et déplacement à Terre Neuve Labrador et St Pierre et Miquelon English translation pending
Bonjour,
Je vais à Terre Neuve et au Labrador du 12/06/2005 au 16/07/2005.
J'ai mon billet d'avion A/R pour Terre Neuve, je cherche maintenant des informations pour circuler et me loger sur place. J'envisage : soit de louer une voiture (je cherche un loueur pas cher à St John's me permettant de rendre la voiture dans la région de Lewisporte en connaissez vous et à quels tarifs ?) et me loger dans des auberges de jeunesse ou assimilé (en existe t'il sur Terre Neuve ?) ou chez l'habitant (où trouver l'info, les adresses et les prix ?) ou autrement dans dans des hotels pas chers ou dans des campings (louent t'ils des bungalows ?). soit de louer un camping car (petit pour 2 personnes), je cherche un loueur pas cher à St John's me permettant de le rendre dans la région de Lewisporte. En connaissez vous et à quels tarifs ?Durant mon périple, je souhaite prendre le bateau de Lewisporte pour Goose Bay puis de Goose Bay à Nain. Connaissez vous les tarifs les plus économiques pour le trajet Goose Bay - Nain ? avec une cabine pour dormir pendant ces quelques jours. Faut il réserver longtemps à l'avance ? J'ai essayé de contacter la compagnie mais n'ai obtenu aucune réponse... Quelqu'un sur place à peut être plus de facilité pour obtenir ces renseignements.
Pour le retour de Nain à St john's, je compte prendre l'avion, j'ai trouvé la compagnie Provincial Airline, quelqu'un la connait il ? faut il réserver les billets longtemps à l'avance ?
De même je souhaiterais me rendre à St Pierre et Miquelon pour visiter ces lontaines Terres Françaises. Qu'y a t'il à voir ? Comment s'y rendre à partir de Terre Neuve ? quel est le coût du voyage ? Peut on y loger de manière économique ? Peut on se rendre à Miquelon et comment ?
Je sais que je pose beaucoup de questions, mais la date du départ approche, et je n'arrive pas à avoir toutes ces informations. Merci à tous pour les réponses que vous pourriez m'apporter.
Patrick
Je vais à Terre Neuve et au Labrador du 12/06/2005 au 16/07/2005.
J'ai mon billet d'avion A/R pour Terre Neuve, je cherche maintenant des informations pour circuler et me loger sur place. J'envisage : soit de louer une voiture (je cherche un loueur pas cher à St John's me permettant de rendre la voiture dans la région de Lewisporte en connaissez vous et à quels tarifs ?) et me loger dans des auberges de jeunesse ou assimilé (en existe t'il sur Terre Neuve ?) ou chez l'habitant (où trouver l'info, les adresses et les prix ?) ou autrement dans dans des hotels pas chers ou dans des campings (louent t'ils des bungalows ?). soit de louer un camping car (petit pour 2 personnes), je cherche un loueur pas cher à St John's me permettant de le rendre dans la région de Lewisporte. En connaissez vous et à quels tarifs ?Durant mon périple, je souhaite prendre le bateau de Lewisporte pour Goose Bay puis de Goose Bay à Nain. Connaissez vous les tarifs les plus économiques pour le trajet Goose Bay - Nain ? avec une cabine pour dormir pendant ces quelques jours. Faut il réserver longtemps à l'avance ? J'ai essayé de contacter la compagnie mais n'ai obtenu aucune réponse... Quelqu'un sur place à peut être plus de facilité pour obtenir ces renseignements.
Pour le retour de Nain à St john's, je compte prendre l'avion, j'ai trouvé la compagnie Provincial Airline, quelqu'un la connait il ? faut il réserver les billets longtemps à l'avance ?
De même je souhaiterais me rendre à St Pierre et Miquelon pour visiter ces lontaines Terres Françaises. Qu'y a t'il à voir ? Comment s'y rendre à partir de Terre Neuve ? quel est le coût du voyage ? Peut on y loger de manière économique ? Peut on se rendre à Miquelon et comment ?
Je sais que je pose beaucoup de questions, mais la date du départ approche, et je n'arrive pas à avoir toutes ces informations. Merci à tous pour les réponses que vous pourriez m'apporter.
Patrick
questions Equateur et trajet equateur/amérique centrale? English translation pending
Bonjour,
Petite question à ceux qui ont bourlingué entre Amérique centrale et latine sur le trajet suivant.
Je souhaite aller en Equateur (mi-juin 05), y rester environ 2 mois, puis me rendre en Amérique centrale (visite d’un ami au Salvador, peut être si ça vaut le coup, m’arrêter qlq jours au Costa Rica au passage), puis me rendre au Mexique où j’ai peut être une opportunité de boulo.
Pouvez –vous me conseiller sur le trajet : Equateur / Amérique Centrale. (Salvador, Costa Rica ou direct Mexique).
Je préfère ne pas faire trop de pays quitte à rester plus longtemps dans ceux choisis (surtout Equateur et Mexique).
- Donc comment fait-on pour rejoindre directement le Mexique ?
- Ou directement le Costa Rica (ou Salvador) ?
- Faut-il prendre l’avion ? Avez-vous une idée (estimation) d’un prix ? c’est direct sur place la réservation ? Ou puis-je me renseigner ?
- Ou, on peut quand même tenter traversée Colombie puis Panama ? et comment alors ? pour quel temps et argent ??
Merci pour vos contributions !……
D’ailleurs, petite questions subsidiaires ! :
En fait, je voudrais commencer par l’équateur, parce que ce pays m’attire (diversité, politiquement, petit pays, contrastes naturels….) et deuxièmement pour apprendre l’espagnol avant de me rendre au Mexique pour travailler ! (ça serait mieux !) J’ai qlq base de 2 ans d’espagnol il y a 10 ans ! mais motivé ! Est –ce que vous connaissez des combines, lieux, systèmes, organismes, pas trop cher, pour me remettre à flot en arrivant et avant de poursuivre mon voyage dans e pays ???
Deuxième question subsidiaire : en Equateur, le deuxième mois, je voudrais partir découvrir et vivre un ptit bout de temps près d’un peuple de la forêt amazonienne. Ce monde naturel inconnu, ces sociétés/cultures liées à la nature m’intéresse. (Dans un autre registre, je suis aussi les mouvements des communautés face à la pensée du développement économique/marchandisation et les relations internationales qui pèsent sur ce pays, FMI etc…).
Mais là, ça serait pour vivre cette expérience de rencontre simple avec ce milieu naturel et une de ses sociétés.
Pouvez-vous me conseillez déjà comment me renseigner ?, Ou il est possible d’aller ? Quelles possibilités existent-ils de se rendre dans un lieu préservé ?, Quels sont les moyens ou façon de réaliser ce souhait sans pour autant dépenser fortune pour récolter un voyage organisé ? (Précision : j’ai déjà un peu voyagé, travailler (en france) sur les méfaits à la fois écologique et culturel du tourisme, travaille depuis qlq années dans un asso d’échanges interculturel… bref, je suis sensible aux différences et respectueux… tout ça pour vous dire que j’essaye de faire un peu attention ! par ailleurs, je suis prêt à un peu de démerde, peut échanger mes mains s’il faut fournir un peu de travail pour la communauté en échange d’un toit ….. ) Voilà, donc peut être est-il possible d’échanger un peu sur des endroits accessibles, intéressant que vous connaissez.
Voili, voilà, en vous remerciant pour votre temps passé à l’échange, a bientôt,
Tom
Petite question à ceux qui ont bourlingué entre Amérique centrale et latine sur le trajet suivant.
Je souhaite aller en Equateur (mi-juin 05), y rester environ 2 mois, puis me rendre en Amérique centrale (visite d’un ami au Salvador, peut être si ça vaut le coup, m’arrêter qlq jours au Costa Rica au passage), puis me rendre au Mexique où j’ai peut être une opportunité de boulo.
Pouvez –vous me conseiller sur le trajet : Equateur / Amérique Centrale. (Salvador, Costa Rica ou direct Mexique).
Je préfère ne pas faire trop de pays quitte à rester plus longtemps dans ceux choisis (surtout Equateur et Mexique).
- Donc comment fait-on pour rejoindre directement le Mexique ?
- Ou directement le Costa Rica (ou Salvador) ?
- Faut-il prendre l’avion ? Avez-vous une idée (estimation) d’un prix ? c’est direct sur place la réservation ? Ou puis-je me renseigner ?
- Ou, on peut quand même tenter traversée Colombie puis Panama ? et comment alors ? pour quel temps et argent ??
Merci pour vos contributions !……
D’ailleurs, petite questions subsidiaires ! :
En fait, je voudrais commencer par l’équateur, parce que ce pays m’attire (diversité, politiquement, petit pays, contrastes naturels….) et deuxièmement pour apprendre l’espagnol avant de me rendre au Mexique pour travailler ! (ça serait mieux !) J’ai qlq base de 2 ans d’espagnol il y a 10 ans ! mais motivé ! Est –ce que vous connaissez des combines, lieux, systèmes, organismes, pas trop cher, pour me remettre à flot en arrivant et avant de poursuivre mon voyage dans e pays ???
Deuxième question subsidiaire : en Equateur, le deuxième mois, je voudrais partir découvrir et vivre un ptit bout de temps près d’un peuple de la forêt amazonienne. Ce monde naturel inconnu, ces sociétés/cultures liées à la nature m’intéresse. (Dans un autre registre, je suis aussi les mouvements des communautés face à la pensée du développement économique/marchandisation et les relations internationales qui pèsent sur ce pays, FMI etc…).
Mais là, ça serait pour vivre cette expérience de rencontre simple avec ce milieu naturel et une de ses sociétés.
Pouvez-vous me conseillez déjà comment me renseigner ?, Ou il est possible d’aller ? Quelles possibilités existent-ils de se rendre dans un lieu préservé ?, Quels sont les moyens ou façon de réaliser ce souhait sans pour autant dépenser fortune pour récolter un voyage organisé ? (Précision : j’ai déjà un peu voyagé, travailler (en france) sur les méfaits à la fois écologique et culturel du tourisme, travaille depuis qlq années dans un asso d’échanges interculturel… bref, je suis sensible aux différences et respectueux… tout ça pour vous dire que j’essaye de faire un peu attention ! par ailleurs, je suis prêt à un peu de démerde, peut échanger mes mains s’il faut fournir un peu de travail pour la communauté en échange d’un toit ….. ) Voilà, donc peut être est-il possible d’échanger un peu sur des endroits accessibles, intéressant que vous connaissez.
Voili, voilà, en vous remerciant pour votre temps passé à l’échange, a bientôt,
Tom
Quel appareil-photo pour Madagascar? English translation pending
Salut !
Je pars 3 sem en mai à Madagascar, c mon premier grand voyage en dehors de France !
J'aimerais faire de belles photos de la faunes, paysages, je n'ai pas d'appareil actuellement. Je ne sais pas quoi prendre, numerique je pense.
mais un compact ? plus discret peut-être, mais avec un zoom mini
un appareil zoom 8 ou 10 ? mais plus voyant et encombrant
piles ? bat ?
Si quelqu'un a 2/3 conseils !
Merci beaucoup !!
Je pars 3 sem en mai à Madagascar, c mon premier grand voyage en dehors de France !
J'aimerais faire de belles photos de la faunes, paysages, je n'ai pas d'appareil actuellement. Je ne sais pas quoi prendre, numerique je pense.
mais un compact ? plus discret peut-être, mais avec un zoom mini
un appareil zoom 8 ou 10 ? mais plus voyant et encombrant
piles ? bat ?
Si quelqu'un a 2/3 conseils !
Merci beaucoup !!
Ouest USA: Yosemite et Grand Canyon English translation pending
Avez-vous des infos pour les hotel à proximité ou dans Yosemite et Grand Canyon? En sachant, que pour Yosemite, j'arriverai par la CA 140.
Merci d'avance de me faire part de vos expériences ;-)😛
Merci d'avance de me faire part de vos expériences ;-)😛
Besoin de simples infos sur la Suisse... English translation pending
Bonjour a tous!
Cet été (juin-juillet-aout...peut-etre plus) j'ai decider d'explorer la suisse, mais comme je prevois de voyager tres leger, et a pied ou sur le pouce, jai quelque questions pour ceux qui ont deja visité ou qui habite la Suisse.
Comment est-ce vu par les gens en suisse de voyager sur le pouce, autant par les authorités que par les habitants, est-ce facile ou meme inimaginable :P ?
Je sais tres bien que la vie en Suisse est dispendieuse, mais a quoi est-ce qu' un routard peu bien s'attendre comme budget pour manger sainement mais tres simplement?
Et finalement, pour dormir...est-il bien percu par les gens de les approcher pour leur demander un petit coin de terre pour se tenter une nuit? Comme je l'ai beaucoup pratiqué a travers le canada, j'aimerais bien repéter l'expérience :)
Alors en espérant quelque réponse :)
Merci a tous!
Cet été (juin-juillet-aout...peut-etre plus) j'ai decider d'explorer la suisse, mais comme je prevois de voyager tres leger, et a pied ou sur le pouce, jai quelque questions pour ceux qui ont deja visité ou qui habite la Suisse.
Comment est-ce vu par les gens en suisse de voyager sur le pouce, autant par les authorités que par les habitants, est-ce facile ou meme inimaginable :P ?
Je sais tres bien que la vie en Suisse est dispendieuse, mais a quoi est-ce qu' un routard peu bien s'attendre comme budget pour manger sainement mais tres simplement?
Et finalement, pour dormir...est-il bien percu par les gens de les approcher pour leur demander un petit coin de terre pour se tenter une nuit? Comme je l'ai beaucoup pratiqué a travers le canada, j'aimerais bien repéter l'expérience :)
Alors en espérant quelque réponse :)
Merci a tous!
Gwalior: au royaume des Scindia English translation pending
Au coeur du Madhya Pradesh, état de l'Inde du Nord, un voyage hors du temps.
C'est un petit avion à hélices qui nous emmène vers Gwalior, au sud de Delhi. Une heure de vol. Les moteurs font un boucan d'enfer, parmi les voyageurs (nous sommes 12 à bord...) certains habitués se sont prudemment équipés de boules Q. A basse altitude, on admire le paysage et les vestiges des civilisations si nombreux le long de la Yamuna, affluent du Gange, tout aussi sacré que le fleuve mythique.
Atterrissage impeccable d'un pilote chevronné qui manifeste visiblement son plaisir de poser l' avion comme si c'était une 2CV... Il nous fait une démonstration de la souplesse du petit zinc en traçant habilement quelques arabesques sur la piste avant de stopper devant un minuscule bâtiment perdu dans la campagne. Un vieux taxi délabré nous emmène vers l'Usha Kiran Palace. Le conducteur est un drôle de type qui nous mitraille de questions sur notre programme. Il se fait collant, insistant, exactement le genre que nous évitons à tout prix. Inutile d'en savoir davantage : nous refusons fermement ses propositions de balades. Emerveillement devant notre hôtel : cette résidence princière, tout près du palais Jaï Vilas, est située au milieu de jardins fleuris. Sa façade, très ouvragée, est sculptée de moucharabiehs. L'écrivain Pierre Loti a séjourné dans cette superbe maison où le maharajah de Gwalior recevait ses hôtes célèbres au 19ème siècle. Depuis ces temps lointains, la propriété a été rénovée et on y trouve le confort des palaces de luxe.
La chambre 206 est une vaste pièce dont les fenêtres donnent sur le parc. Un coin salon avec des fauteuils, deux grands lits avec table-coiffeuse, dressing, salle de bain de dimensions victoriennes... C'est parfait. Une douce atmosphère règne dans ce paradis à l'écart des rues surpeuplées de la vieille cité. Après-midi de farniente sous les arbres centenaires. Douceur, élégance, intimité, tout n'est que plaisir dans cette parenthèse hors du temps. Quelques clients discrets, recherchant eux-aussi la solitude, se sont éparpillés dans les jardins pour goûter la fraîcheur du crépuscule.
Une jeune fille de type indien au milieu d'une famille française : la demoiselle s'exprime parfaitement dans notre langue : forcément, elle est la fille adoptive de ce sympathique couple de bretons qui sont venus l'adopter, il y a quinze ans, au coeur de l'Inde. Et comme le dit son père avec humour : "elle est devenue plus bretonne que moi !".
Après un solide breakfast, nous n'avons ce matin que quelques mètres à parcourir à pied pour pénétrer dans le musée du Jaï Vilas Palace. Ce palais des mille et une nuits appartient au maharajah de Gwalior, Madhavrao Scindia, souverain allié à d'autres illustres familles : Baroda, Cachemire et Jaïpur. Gigantesque construction du 19ème siècle, de style baroque italien, où logent encore les propriétaires, 35 pièces (seulement...) ont été consacrées aux visiteurs. Trésors extravagants, tant en diversité qu'en originalité. Entre autres curiosités, un gramophone construit par Thomas Edison en 1877, instruments de musique traditionnels (sitars, tablas, tampuras, sarangis, pianos et violons précieux). Une collection de vasques chinoises d'une valeur inestimable, bibelots en cristal taillé, miroir à double face dédié à la reine-impératrice Victoria et au prince Albert, landau d'argent à tête de cygne, tigres empaillés morts au champ d'honneur des chasses royales...
Dans l'immense salon d'apparat, le plus grand tapis d'Asie, fabriqué par des prisonniers pendant douze années, qui mesure 33x23 mètres, entièrement brodé d'or fin. Les deux lustres de cristal les plus lourds du monde (3, 5 tonnes et 248 ampoules chacun) ont été fixés au plafond d'une solidité à toute épreuve : on a hissé dix éléphants sur la structure afin d'en éprouver les capacités - les énormes bêtes y sont restées pendant une semaine : on en a déduit que les lustres n'arracheraient pas les solives ainsi testées.
Une vaste table dans la salle à manger est préparée comme au temps des splendeurs : vaisselle d'or et d'argent, verres de cristal taillé, linge brodé de soie. Il y avait tant de domestiques dans ce palais qu'un serveur était placé derrière chaque invité. Un étonnant train miniature circulait en boucle au centre de la table devant les convives, les wagons d'argent contenant liqueurs et cigares dont les amateurs se servaient au passage...
Vertige devant cette débauche de trésors accumulés de père en fils par la dynastie, dont la fortune a réchappé des bouleversements de l'Indépendance. On sait que le souverain actuel a réussi sa reconversion dans les "affaires" et la politique. Nous sortons épuisés par tant d'abondance... Symbole éloquent de la prospérite des lieux : devant le palais, un troupeau de vaches grasses broute l'herbe d'une verte prairie.
De retour dans notre hôtel, je complimente le jardinier qui a composé de superbes bouquets qu'il vient de cueillir dans les massifs. Il sourit, flatté, et me demande le numéro de ma chambre : "Je vais monter le même bouquet rien que pour vous"... Après le déjeuner, je découvre un grand vase contenant des fleurs magnifiques posé sur la table de notre coin-salon. Le temps passe comme dans un rêve.
Matin du troisième jour consacré à la forteresse Man Singh, construite au 16ème siècle et restaurée au milieu du 19ème. Un très vieux taxi, fourni par l'hôtel, nous embarque en cahotant. Le chauffeur est une vraie brute qui conduit comme un pied, évite de peu un camion en plantant ses roues dans le fossé. Passent deux indiens qui aident le chauffeur et le guide à remettre la guimbarde sur la route. C'est bien la dernière fois que nous demanderons des taxis au réceptionniste de l'hôtel car, depuis le début du séjour, ce ne sont que tacots délabrés et chauffeurs déjantés qui nous trimbalent... Ceci ne va pas gâcher le plaisir de découvrir la merveille des merveilles, la citadelle de grès doré, aux délicates céramiques bleu turquoise.
Au sommet du promontoire qui domine la campagne, un immense palais fortifié dresse ses murailles aux teintes ocrées, rehaussées de frises sculptées de délicats motifs bleu vif, vert et or, qui étincellent sous les feux du soleil. Apparition magique, c'est éblouissant de beauté, et coupe le souffle. A l'intérieur des remparts, c'est le même luxe : le souverain-bâtisseur était le seigneur et maître de huit épouses, qui possédaient chacune sa cour, ses appartements et ses hammams. Amoureux éperdu d'une neuvième beauté, cette dernière accepta d'être sa femme à condition de posséder son propre palais. Le souverain fou d'amour céda et fit bâtir une résidence pour la belle, à quelques kilomètres de la forteresse.
Sur l'esplanade du palais, trois jeunes garçons d'une dizaine d'années nous proposent des tours de magie : ils sont irrésistibles de drôlerie, font les pitres et gagnent sans peine les roupies bien méritées. Notre guide s'avère très cultivé. Il a fait de longues études afin d'être professeur d'histoire et d'archéologie... mais le système tordu de l'administration indienne ne lui attribuera un emploi qu'à condition de verser une grosse somme qu'il est bien incapable de réunir. Injustice, corruption des fonctionnaires, dont le pouvoir cède au fric avec la complicité des autorités qui pratiquent les mêmes magouilles.
De surprenantes sculptures jaïnes, 17 mètres de hauteur, bordent la route qui mène aux temples hindous Teli-kha-Mandir. Nous invitons le guide à partager notre repas. Il raconte qu'il a tenu le rôle d'un maharajah dans une vidéo tournée par une équipe française, il y a quelques mois, dans le palais Jaï Vilas. A ce jour, je n'ai pas encore pu voir ce documentaire...
Nous allons visiter le temple d'un musicien très célèbre, Tansen, si talentueux, que ses nombreux admirateurs lui ont bâti dans les faubourgs de Gwalior. C'est un rodéo infernal d'une heure et demie dans les rues défoncées de la vieille ville pour atteindre enfin le monument. Des "tempos" monstrueux sillonnent les ruelles étroites de ce quartier surpeuplé. Ce sont des rickshaws qui peuvent transporter une douzaine de personnes dans une carcasse posée sur trois roues bringuebalantes, crachant des jets de fumée pestilentielle dans un bruit assourdissant.
De retour dans la fraîcheur et le calme de l'hôtel, attablés devant le rituel five o'clock sous les amaltashs du parc, étranges arbres au feuillage bleuté où nichent des ribambelles d'oiseaux. Aurons-nous de l'eau chaude, ce soir, dans la salle de bain ? C'est sous un jet glacial que je me suis douchée ce matin. La direction de l'hôtel qui avait stoppé la chaudière après le départ d'un groupe de touristes, a bien voulu redémarrer l'engin. C'est, hélas, notre dernière nuit à Gwalior : demain, retour à Delhi.
Dans les bureaux du petit aérodrome, un groupe d'indiens se congratule et bénéficie d'un traitement de faveur : boissons et petits gateaux leur sont servis, derrière les vitres de notre salle d'attente... Nous attendons depuis un bon moment, assoiffés et envieux... Un charmant monsieur bedonnant nous fait apporter un verre de thé et des biscuits : c'est un "pot" pour fêter son départ à la retraite, offert par ses collègues. On embarque en sa compagnie dans le petit avion qui nous avait amenés ici.
Même enchantement dans le délicieux vacarme assourdi par les petites boules Q dont nous nous sommes munis cette fois-ci. Six passagers pesés ainsi que leurs bagages. Le pilote s'amuse comme un fou, c'est un vétéran de l'armée de l'air indienne. A très basse altitude, voici la vue sublime sur le joyau : Taj Mahal d'Agra, éblouissant sous le soleil, la Yamuna serpente en scintillant dans la vallée et le Fort de grès rouge entouré de ses murailles surveille l'immense ville d'Agra. Atterrissage sur les chapeaux de roues, trois petits tours sur place pour secouer encore un peu les passagers hilares et ravis... Une ovation salue l'arrivée de l'avion à Delhi : les collègues du nouveau retraité lui rendent un hommage respectueux que nous partageons avec émotion...
C'est un petit avion à hélices qui nous emmène vers Gwalior, au sud de Delhi. Une heure de vol. Les moteurs font un boucan d'enfer, parmi les voyageurs (nous sommes 12 à bord...) certains habitués se sont prudemment équipés de boules Q. A basse altitude, on admire le paysage et les vestiges des civilisations si nombreux le long de la Yamuna, affluent du Gange, tout aussi sacré que le fleuve mythique.
Atterrissage impeccable d'un pilote chevronné qui manifeste visiblement son plaisir de poser l' avion comme si c'était une 2CV... Il nous fait une démonstration de la souplesse du petit zinc en traçant habilement quelques arabesques sur la piste avant de stopper devant un minuscule bâtiment perdu dans la campagne. Un vieux taxi délabré nous emmène vers l'Usha Kiran Palace. Le conducteur est un drôle de type qui nous mitraille de questions sur notre programme. Il se fait collant, insistant, exactement le genre que nous évitons à tout prix. Inutile d'en savoir davantage : nous refusons fermement ses propositions de balades. Emerveillement devant notre hôtel : cette résidence princière, tout près du palais Jaï Vilas, est située au milieu de jardins fleuris. Sa façade, très ouvragée, est sculptée de moucharabiehs. L'écrivain Pierre Loti a séjourné dans cette superbe maison où le maharajah de Gwalior recevait ses hôtes célèbres au 19ème siècle. Depuis ces temps lointains, la propriété a été rénovée et on y trouve le confort des palaces de luxe.
La chambre 206 est une vaste pièce dont les fenêtres donnent sur le parc. Un coin salon avec des fauteuils, deux grands lits avec table-coiffeuse, dressing, salle de bain de dimensions victoriennes... C'est parfait. Une douce atmosphère règne dans ce paradis à l'écart des rues surpeuplées de la vieille cité. Après-midi de farniente sous les arbres centenaires. Douceur, élégance, intimité, tout n'est que plaisir dans cette parenthèse hors du temps. Quelques clients discrets, recherchant eux-aussi la solitude, se sont éparpillés dans les jardins pour goûter la fraîcheur du crépuscule.
Une jeune fille de type indien au milieu d'une famille française : la demoiselle s'exprime parfaitement dans notre langue : forcément, elle est la fille adoptive de ce sympathique couple de bretons qui sont venus l'adopter, il y a quinze ans, au coeur de l'Inde. Et comme le dit son père avec humour : "elle est devenue plus bretonne que moi !".
Après un solide breakfast, nous n'avons ce matin que quelques mètres à parcourir à pied pour pénétrer dans le musée du Jaï Vilas Palace. Ce palais des mille et une nuits appartient au maharajah de Gwalior, Madhavrao Scindia, souverain allié à d'autres illustres familles : Baroda, Cachemire et Jaïpur. Gigantesque construction du 19ème siècle, de style baroque italien, où logent encore les propriétaires, 35 pièces (seulement...) ont été consacrées aux visiteurs. Trésors extravagants, tant en diversité qu'en originalité. Entre autres curiosités, un gramophone construit par Thomas Edison en 1877, instruments de musique traditionnels (sitars, tablas, tampuras, sarangis, pianos et violons précieux). Une collection de vasques chinoises d'une valeur inestimable, bibelots en cristal taillé, miroir à double face dédié à la reine-impératrice Victoria et au prince Albert, landau d'argent à tête de cygne, tigres empaillés morts au champ d'honneur des chasses royales...
Dans l'immense salon d'apparat, le plus grand tapis d'Asie, fabriqué par des prisonniers pendant douze années, qui mesure 33x23 mètres, entièrement brodé d'or fin. Les deux lustres de cristal les plus lourds du monde (3, 5 tonnes et 248 ampoules chacun) ont été fixés au plafond d'une solidité à toute épreuve : on a hissé dix éléphants sur la structure afin d'en éprouver les capacités - les énormes bêtes y sont restées pendant une semaine : on en a déduit que les lustres n'arracheraient pas les solives ainsi testées.
Une vaste table dans la salle à manger est préparée comme au temps des splendeurs : vaisselle d'or et d'argent, verres de cristal taillé, linge brodé de soie. Il y avait tant de domestiques dans ce palais qu'un serveur était placé derrière chaque invité. Un étonnant train miniature circulait en boucle au centre de la table devant les convives, les wagons d'argent contenant liqueurs et cigares dont les amateurs se servaient au passage...
Vertige devant cette débauche de trésors accumulés de père en fils par la dynastie, dont la fortune a réchappé des bouleversements de l'Indépendance. On sait que le souverain actuel a réussi sa reconversion dans les "affaires" et la politique. Nous sortons épuisés par tant d'abondance... Symbole éloquent de la prospérite des lieux : devant le palais, un troupeau de vaches grasses broute l'herbe d'une verte prairie.
De retour dans notre hôtel, je complimente le jardinier qui a composé de superbes bouquets qu'il vient de cueillir dans les massifs. Il sourit, flatté, et me demande le numéro de ma chambre : "Je vais monter le même bouquet rien que pour vous"... Après le déjeuner, je découvre un grand vase contenant des fleurs magnifiques posé sur la table de notre coin-salon. Le temps passe comme dans un rêve.
Matin du troisième jour consacré à la forteresse Man Singh, construite au 16ème siècle et restaurée au milieu du 19ème. Un très vieux taxi, fourni par l'hôtel, nous embarque en cahotant. Le chauffeur est une vraie brute qui conduit comme un pied, évite de peu un camion en plantant ses roues dans le fossé. Passent deux indiens qui aident le chauffeur et le guide à remettre la guimbarde sur la route. C'est bien la dernière fois que nous demanderons des taxis au réceptionniste de l'hôtel car, depuis le début du séjour, ce ne sont que tacots délabrés et chauffeurs déjantés qui nous trimbalent... Ceci ne va pas gâcher le plaisir de découvrir la merveille des merveilles, la citadelle de grès doré, aux délicates céramiques bleu turquoise.
Au sommet du promontoire qui domine la campagne, un immense palais fortifié dresse ses murailles aux teintes ocrées, rehaussées de frises sculptées de délicats motifs bleu vif, vert et or, qui étincellent sous les feux du soleil. Apparition magique, c'est éblouissant de beauté, et coupe le souffle. A l'intérieur des remparts, c'est le même luxe : le souverain-bâtisseur était le seigneur et maître de huit épouses, qui possédaient chacune sa cour, ses appartements et ses hammams. Amoureux éperdu d'une neuvième beauté, cette dernière accepta d'être sa femme à condition de posséder son propre palais. Le souverain fou d'amour céda et fit bâtir une résidence pour la belle, à quelques kilomètres de la forteresse.
Sur l'esplanade du palais, trois jeunes garçons d'une dizaine d'années nous proposent des tours de magie : ils sont irrésistibles de drôlerie, font les pitres et gagnent sans peine les roupies bien méritées. Notre guide s'avère très cultivé. Il a fait de longues études afin d'être professeur d'histoire et d'archéologie... mais le système tordu de l'administration indienne ne lui attribuera un emploi qu'à condition de verser une grosse somme qu'il est bien incapable de réunir. Injustice, corruption des fonctionnaires, dont le pouvoir cède au fric avec la complicité des autorités qui pratiquent les mêmes magouilles.
De surprenantes sculptures jaïnes, 17 mètres de hauteur, bordent la route qui mène aux temples hindous Teli-kha-Mandir. Nous invitons le guide à partager notre repas. Il raconte qu'il a tenu le rôle d'un maharajah dans une vidéo tournée par une équipe française, il y a quelques mois, dans le palais Jaï Vilas. A ce jour, je n'ai pas encore pu voir ce documentaire...
Nous allons visiter le temple d'un musicien très célèbre, Tansen, si talentueux, que ses nombreux admirateurs lui ont bâti dans les faubourgs de Gwalior. C'est un rodéo infernal d'une heure et demie dans les rues défoncées de la vieille ville pour atteindre enfin le monument. Des "tempos" monstrueux sillonnent les ruelles étroites de ce quartier surpeuplé. Ce sont des rickshaws qui peuvent transporter une douzaine de personnes dans une carcasse posée sur trois roues bringuebalantes, crachant des jets de fumée pestilentielle dans un bruit assourdissant.
De retour dans la fraîcheur et le calme de l'hôtel, attablés devant le rituel five o'clock sous les amaltashs du parc, étranges arbres au feuillage bleuté où nichent des ribambelles d'oiseaux. Aurons-nous de l'eau chaude, ce soir, dans la salle de bain ? C'est sous un jet glacial que je me suis douchée ce matin. La direction de l'hôtel qui avait stoppé la chaudière après le départ d'un groupe de touristes, a bien voulu redémarrer l'engin. C'est, hélas, notre dernière nuit à Gwalior : demain, retour à Delhi.
Dans les bureaux du petit aérodrome, un groupe d'indiens se congratule et bénéficie d'un traitement de faveur : boissons et petits gateaux leur sont servis, derrière les vitres de notre salle d'attente... Nous attendons depuis un bon moment, assoiffés et envieux... Un charmant monsieur bedonnant nous fait apporter un verre de thé et des biscuits : c'est un "pot" pour fêter son départ à la retraite, offert par ses collègues. On embarque en sa compagnie dans le petit avion qui nous avait amenés ici.
Même enchantement dans le délicieux vacarme assourdi par les petites boules Q dont nous nous sommes munis cette fois-ci. Six passagers pesés ainsi que leurs bagages. Le pilote s'amuse comme un fou, c'est un vétéran de l'armée de l'air indienne. A très basse altitude, voici la vue sublime sur le joyau : Taj Mahal d'Agra, éblouissant sous le soleil, la Yamuna serpente en scintillant dans la vallée et le Fort de grès rouge entouré de ses murailles surveille l'immense ville d'Agra. Atterrissage sur les chapeaux de roues, trois petits tours sur place pour secouer encore un peu les passagers hilares et ravis... Une ovation salue l'arrivée de l'avion à Delhi : les collègues du nouveau retraité lui rendent un hommage respectueux que nous partageons avec émotion...
Chercher personnes pour partager expérience de trekking English translation pending
Bonjour a vous tous, je suis nouveau depuis quelque temp sur ce forum. je n'avait pas encore écrit, car j'était bien occuper a tout lire! Et bien voila tout, jadore le trekking :)
Je suis pas mal perdu dans une mer dinformation, je veux commencer quelque rendoner, meme des longue dès cette été. Je tien a dire que je ne par pas de nul par par contre. Je fait de la survie en forêt depuis que jai 12 ans, et aussi de la carte et bousole. j'ai effectuer de nombreuse rendoner de quelques jours. J'ai mes carte d'instructeur en survie militaire d'été et d'hivers.Je suis présentement instructeur spécialiste en survie dans larmer de réserve pour les cadet de l'armé. J'ai quand meme une bonne base niveau débrouillardise, utilisation déquipement et tout ce qui concerne la forêt. J'étudie en plus au cégep en milieu naturel au cégep de st-félicien ( jsuis un gars du lac ;)) vous voyer donc a coup sur mon intéret.. Le hic, c'est que je connait plein de chose...militaire! jai un assortiment asser incroyable pour les randoner, la survie, le séjour en foret... mais militaire! cest lour, encombrant, mal répartie le stock militaire. Je me doit donc apprendre le civil! les petit poele, le gore text au lieu du coton, les tente 4 saision au lieu des tente en caoutchouc... vous voyer le genre!
Je suis québécois, et je cmpte bien découvrir des personne expérimenter pour me montrer des rudiement de tout cela dès cette été. Je suis très motiver, le plein air me facine depuis toujours. j'aimerai en venir a traverser le groenland ou quelque chose du genre d'ici 10 ans ou plus. Qui sait, p-e quelqun voudra marcher avec moi ici!
Bon, jarete ici, jattend de vos nouvelle, ou de tes nouvelle celle ou celui qui lira ce message.
Je suis pas mal perdu dans une mer dinformation, je veux commencer quelque rendoner, meme des longue dès cette été. Je tien a dire que je ne par pas de nul par par contre. Je fait de la survie en forêt depuis que jai 12 ans, et aussi de la carte et bousole. j'ai effectuer de nombreuse rendoner de quelques jours. J'ai mes carte d'instructeur en survie militaire d'été et d'hivers.Je suis présentement instructeur spécialiste en survie dans larmer de réserve pour les cadet de l'armé. J'ai quand meme une bonne base niveau débrouillardise, utilisation déquipement et tout ce qui concerne la forêt. J'étudie en plus au cégep en milieu naturel au cégep de st-félicien ( jsuis un gars du lac ;)) vous voyer donc a coup sur mon intéret.. Le hic, c'est que je connait plein de chose...militaire! jai un assortiment asser incroyable pour les randoner, la survie, le séjour en foret... mais militaire! cest lour, encombrant, mal répartie le stock militaire. Je me doit donc apprendre le civil! les petit poele, le gore text au lieu du coton, les tente 4 saision au lieu des tente en caoutchouc... vous voyer le genre!
Je suis québécois, et je cmpte bien découvrir des personne expérimenter pour me montrer des rudiement de tout cela dès cette été. Je suis très motiver, le plein air me facine depuis toujours. j'aimerai en venir a traverser le groenland ou quelque chose du genre d'ici 10 ans ou plus. Qui sait, p-e quelqun voudra marcher avec moi ici!
Bon, jarete ici, jattend de vos nouvelle, ou de tes nouvelle celle ou celui qui lira ce message.
trouver l'email d'une personne English translation pending
J'ai perdu de vue depuis quelques années certains de mes amis vivant à l'étranger et je me demande s'il existe un "annuaire" (gratuit!) permettant de trouver un email seulement à partir du prénom, nom et pays.
Help!!
Help!!
Voyage à Terre-Neuve English translation pending
Nous devons nous rendre à Terre-Neuve pour 12 jours le 22 juin prochain. Notre but est de voir les icebergs et de faire des randonnées pédestres. Y aurait-il quelqu'un qui s'est déjà rendu et qui pourrait nous dire les points importants qu'il ne faut pas manquer à Terre-Neuve. Nous avons pensé aller à St-Pierre-et-Miquelon. Est-ce que ça en vaut la peine.
Merci à l'avance pour les renseignements car nous ne trouvons pas beaucoup de gens qui y sont allés et peuvent nous conseiller
Merci à l'avance pour les renseignements car nous ne trouvons pas beaucoup de gens qui y sont allés et peuvent nous conseiller