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Bousculade au temple Chamunda à Jodhpur (30 septembre 2008) English translation pending
by Albalb · 2008-09-30 · 3 replies
Selon un premier bilan, au moins 89 personnes ont été tuées lors d'une bousculade monstre qui se produite au temple Chamunda dans l'enceinte du fort Mehrangarh, à Jodhpur, mercredi vers 0h30. La plupart des fidèles étaient en pleins préparatifs de la grande fête hindoue des lumières, Diwali du 28 octobre prochain, qui marque la nouvelle année selon le calendrier religieux. Au moins 10.000 fidèles étaient rassemblés, lorsqu'un mur s'est apparemment effondré, tuant d'abord plusieurs pèlerins puis provoquant un mouvement de panique et une bousculade. Alain
Enfants demandeurs de cadeaux au Ghana? English translation pending
by Frisaz · 2008-09-28 · 17 replies
Bonjour, Il semble qu'au Togo et le Benin, les enfants appellent les touristes pour leur demander des cadeaux, est ce le cas aussi au Ghana?

Nous en avons beaucoup souffert au Maroc et au Sénégal, mais par contre pas du tout au Burkina, ce que nous avons énormément apprécié.Pouvez vous nous renseigner sur cela? Merci d'avance, bonne journée!
Indonésie: stage à Bandung, Malang ou Padang? English translation pending
by Opium25 · 2008-09-26 · 16 replies
Bonjour!!! Je pars en indonésie 1 mois en juillet 2009 faire un stage dans le cadre de mes études de médecine. On me propose 3 villes que je dois classer par ordre de préférence c'est a dire padang (sumatra) malang et bandung (java). Mon souci est que je n'ai pas beaucoup d'info a propos de ces villes et g du mal a faire mon choix!!!! Je voulais savoir si vous aviez des infos, des conseils, des plans pour choisir la ville la plus sympa pour une étudiante, la plus acceuillante et bien desservie me permettant de pouvoir bouger un peu car je compte quand meme essayer de visiter au maximum. Voila, en vous remerciant par avance... Marion
Quand l'obscurantisme met une petite souris "universelle" au pilori... English translation pending
by Eliade · 2008-09-26 · 28 replies
sans doute vous demanderez vous ce que fait cet article dans un forum voyage ! et bien il s'agit du personnage Mickey Mouse lu et traduit dans le monde entier, est victime, faut d'une chasse àl'homme, d'une traque à la souris la plus populaire de notre planète ! le journaliste Mohamed Abdellatif Al-Cheikh Al-Jazirah nous donne un beau récit de de ce qu'il appel "un drame culturel" et il rappelle qu'il ne s'agit pas de l'Arabie Saoudite mais d'une personne venue d'ailleurs ... cet aventure ! va peut-être donner des idées à des réalisateurs ! Mickey Mouse victime d'une fatwa !

copié-collé le Courrier international

MONDE ARABE • Mickey Mouse doit disparaître Installé en Arabie Saoudite, le prédicateur Mohammed Al-Munjid a émis une fatwa contre ce personnage qu'il juge "impur". Une décision qui irrite la presse locale. AFP Depuis qu'elle existe, la littérature cherche à inventer des métaphores et les considère comme un noble art au service de l'expression artistique. Lors des conquêtes musulmanes, nous nous sommes frottés à d'autres cultures et la littérature arabe a repris, traduit et puisé dans leurs richesses, procédés et autres formes esthétiques. Avec cette conception de la littérature, Kalila wa Dimna a été traduit du persan en arabe par le fameux Ibn Al-Mouqaffa. Faire parler les animaux pour adresser un message au lecteur a constitué une évolution importante, et les Arabes considèrent ce livre comme un apport important à leur littérature et en sont fiers.

On a toujours considéré qu'il s'agissait d'une belle métaphore – à ne pas prendre au pied de la lettre – et je n'ai jamais lu qu'un religieux, qu'il soit docteur de la loi ou simple prédicateur, en ait demandé l'interdiction. Quant à la production littéraire arabe autochtone, elle a également inventé des animaux doués de parole. Je me rappelle encore de nombreux exemples d'une littérature populaire qui avait beaucoup de succès. Depuis qu'il y a la télévision, ils ont été adaptés en dessins animés, qui ne sont rien d'autre qu'une forme différente de Kalila wa Dimna.

Et voilà que soudain apparaît, sur la chaîne de télévision par satellite Al-Majd, un homme de religion syrien. Il fait partie de ceux qui vivent parmi nous en Arabie Saoudite et se drapent dans les habits de notables religieux. Il se présente comme un publiciste religieux "saoudien" et déclare que "Mickey Mouse doit être tué". Il explique, plein d'assurance, que "la souris est impure selon la loi religieuse" et qu'en conséquence "Mickey Mouse doit être tué comme doit l'être une souris". Cela tient d'une confusion entre la réalité et la métaphore, mais cela aboutit à quelque chose qui dépasse le personnage de Walt Disney. C'est à se demander si notre drame culturel a atteint le point où il ne reste plus que Mickey Mouse comme cible pour les guerriers de la réislamisation.

A ma connaissance, les dessins animés mettant en scène la souris américaine sont diffusés en Arabie Saoudite depuis que la télévision y existe, c'est-à-dire depuis une quarantaine d'années – et depuis bien avant que la Syrie nous ait fait "cadeau" de ce cheikh. Autant que je me souvienne, aucun de nos propres cheikhs n'a jamais demandé, durant toutes ces années, de tuer cette souris. Ce qui m'excède, c'est que les médias du monde entier ont présenté cet appel à tuer Mickey comme s'il émanait d'un Saoudien, provoquant des réactions tous azimuts et des ricanements à propos de notre culture, qui, comme ils disent, ne permet pas seulement de tuer des êtres humains, mais va jusqu'à vouloir assassiner des personnages de bande dessinée. Pour conclure, je voudrais dire à ce religieux que nous avons suffisamment de problèmes comme ça en Arabie Saoudite. Qu'il nous épargne ses surenchères chez nous. S'il veut faire la morale, qu'il aille le faire dans son propre pays. Et que Dieu soit avec lui ! Mohamed Abdellatif Al-Cheikh Al-Jazirah
Afrique du Sud: voyager dans la partie ouest ou est? English translation pending
by Kojadis · 2008-09-25 · 9 replies
Bonjour,

nous voulons partir ma femme et moi en afrique du sud pour notre prochain voyage. Mais étant donné que nous ne pouvons partir que 10 jours et vu tout ce qu'il y a à voir nous nous sommes rendu compte qu'il vaut mieux ne visiter qu'un coté du pays afin d'en profiter pleinement.

Seulement je ne sais pas quel coin il vaut mieux voir en priorité entre la partie ouest (le cap) et est (durban et plus haut). En sachant qu'on aimerait évidemment voir quelques animaux, visiter au moins une ville typique, se ballader tranquillement dans le pays au gré de nos découvertes etc.

On penche plutôt pour la partie est pour l'instant mais si certains d'entre vous pouvaient nous donner confirmation où au contraire préciser pourquoi l'ouest serait mieux ca serait très gentil.
Hôtel La Crique à Sainte-Marie à éviter (Madagascar) English translation pending
by Sifaka · 2008-09-24 · 48 replies
Pour son personnel, non, tjs aussi adorable;pour son décor, non, tjs aussi beau, malgrè qques cocotiers en moins;pour la mer, non tjs aussi belle;pour la bouffe, non ça va;alors pour jean Louis qui conduit le bateau et qui aime et connait si bien les baleines, non, non;, surtout pas !!!

Parce que le patron, qui a l'air si sympa, en ts les cas qui l'a été, avant, a balancé une omelette, qu'il s'apprêtait à manger, sur le visage de son jeune cuisinier;pretexte, trop de sel(en plus, ce n'était même pas lui, le resmponsable);résultat licencié comme Rémi(a sa demande), le maître d'hôtel qui en avait marre d'être traité comme un moins que rien:ex;heures sup pas payées(et pour les autres c'est même chose);après le cyclone Ivan, alors qu'il était en congé, obligé de venir travailler à la Crique, et interdiction de s'occuper de sa maison, en mauvais état(légèrement exclavagiste, tt cela).😠 Une jeune maman serveuse, avait son dimanche, comme il y avait du monde, obligée de revenir et même pas payée en heures sup'(ils travaillent, 6 jours sur 7). Un endroit calme et idylique qui est devenu un truc à fric;ex presque ts les jours(aout, juillet) débarque le Balonettro et d'autres bateaux avec tourist en masse, svt, très peu discrets et envahissants (bjour le calme).Je suis d'accord qu'il fasse de l'argent, ms moi je suis cliente pour presque un mois et je venais à la Crique, pour le silence et la gentilesse de tous.De plus qd arrive un bateau, vs les clients de la Crique, êtes mis au fond et la meilleure table, avec nappe blanche et fleurs coupées, est reservée aux 40(quelle horreur) touristes pas du tt envahissants(du genre, mettre la musique de son gsm, à fond, ou passer derrière vous, trempé, merci pour les gouttes, aucune excuse, ou vs bousculez, pour aller vers sa table, la terrasse est étroite!). Si vs apercevez, une grde et forte blondasse (patronne ou amie des patrons???), observez son comportement envers le personnel, méprisant et colonialiste.(ne vs inquiétez pas, elle sera très aimable avec vs, sauf, si vs lui montrez que vs n'aimez pas son attitude). Et le popom;un jour ns sommes sortis avec PRIVA, un jeune ;au bout de deux heures, panne de moteur;il bouge pas;évidemt, il avait oublié, la trousse à outils et le gsm;faut pas le stresser le petiot(déjà qu'il a horreur des baleines );heureusemt qu'on avait un gsm;on est venus ns chercher(aucune excuse ni du patron, ni de Priva le boudeur);le lendemain, on veut ns le refiler(il ne s'est même pas fait engueler, alors que les autres, c'est une autre histoire);non, ns on veut Jean Louis, un vrai marin.+ tard on apprend, que Priva est allé, en bateau, à la Cocoteraie, et qu'au retour, il était complètement saoul;apparemt, c'est pas la 1ière, ni la dernière fois; avis à ceux qui ont envie de mourir jeune(la mer, on ne plaisante pas!!) Voilà, c'est ce que j'avais à dire.j'ai lgtps hésité, avt d'écrire, cela, car c'était un endroit que j'aimais bcp ms le coup de l'omelette, du bateau, ça passe pas.
Tempête et chemin cathare mars 2007 English translation pending
by Lucbertrand · 2008-09-23 · 5 replies
Chemin cathare mars 2007

Voyage au pays des citadelles du vertige

Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.

Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?

Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.

Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.

Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.



Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.

Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.

Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.

Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.

Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.



La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.

Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.

Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.

Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.



Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!

Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?

Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.

Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.

Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle. Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.

Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.

Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.

L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.

Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?

Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.

Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.

Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse

8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Fort Rajwada à Jaisalmer? (Inde) English translation pending
by Lisa078 · 2008-09-23 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je pars bientôt pour le Rajasthan avec mon mari. Nous avons prévu de loger 3 nuits à Jaisalmer et plus particulièrement au Fort Rajwada (proposé par notre guide). Lorsque je lis les commentaires sur différents sites, les avis sont partagés et sont même extrêmes (du waw au beurk). L'un d'entre vous a-t-il été récemment dans cet hotel et pouvez-vous me dire si je dois essayer de changer de logement.

Merci pour vos conseils et bonne journée.
Circuit de dix-sept jours au Japon: endroits à visiter? English translation pending
by Wargla007 · 2008-09-22 · 33 replies
Bonjour Mon fils de 15 ans et mon mari vont partir 17 jours en avril au japon afin de découvrir ce manifique pays ( réve de mon fils). ils ont déja les billets d avion mais ils n'ont aucune idée de ce qu il faut aller voir pour se déplacer, ils vont utiliser les moyens de transport rapide

ils atterissent a tokyo et repartent de tokyo

vous qui connaissaient le pays, pouvez-vous nous aider à faire le circuit afin d optimiser au maximum ces 15 jours sur place.

merci d avance
Que visiter en une semaine au départ de Bangalore? English translation pending
by Syllia92 · 2008-09-22 · 2 replies
Bonjour,

Je suis invitée a un mariage en Inde à Bangalore le 27 decembre c'est une belle occasion pour moi d'aller dans ce pays que je ne connais pas, j'aurais après le mariage 1 semaine pour profiter du pays et notamment passer le jour de l'an. Je ne sais pas trop ou aller tellement il y a de choses a voir et 1 semaine c'est court !!! je pense y retourner par la suite afin de mieux m'impregner du pays mais là je ne pourrais pas rester + d'1 semaine, donc je pensais aller voir le Taj Mahal mais Bangalore est au sud et Agra au Nord, comment relier ces 2 villes au plus rapide, vol intérieur ? le prix ? est-ce simple? ou iriez vous pour passer une belle semaine et surtout passer un beau jour de l'an au départ de Bangalore ? je pensais aussi au radhjastan ou Goa mais j'ai lu pas mal de choses négatives sur GOA surtout pour le jour de l'an. Merci pour votre aide, et si vous avez des adresse de guest je suis preneuse aussi, apparement il faut reserver à l'avance car sinon il est difficile de trouver sur place vrai ou faux ?

Merci de votre aide
Loi anti tabac aux Philippines, à Borneo et Brunei? English translation pending
by Plumetplume · 2008-09-22 · 3 replies
Bien que je sache que cela est mauvais pour la santé, je suis fumeur et j'aimerais connaître la réglementation en vigueur dans ces pays peut on fumer dans la rue, lieux publics ?
Mon premier voyage à vélo en famille English translation pending
by Bikos · 2008-09-20 · 18 replies
La Loire à vélo, où l'idée d'un voyage en famille ... L'idée est venue d'Amandine il y a quelques mois quand elle me dit: « Papa ? Quand-est-ce qu'on fait du vélo et du camping ? »Je me penchais donc sur la question et essayait de rassembler plusieurs points essentiels: destination, aspect ludique, choix des étapes et des points de chutes intermédiaires. Fort de son succès grandissant, « la Loire à vélo » me paraissait être le choix idéal. Tant par sa bio-diversité avec ce contact permanent avec les éléments naturels comme la Loire et sa campagne aux mille et un visages, ainsi que par son aspect historique avec ses innombrables « châteaux de la Loire ». De plus j'étais passé par là en 2006 lors de « Paris-Lisbonne ». Entre nature, patrimoine et symbole le choix est vite fait ! Nous partons le 9 août de Vitry-sur-seine pour notre premier voyage à vélo en famille. Un train nous amène de Paris à Orléans, début de notre périple. Notre aventure dure 12 jours avec un aller-retour entre Paris et Tours. Nous parcourons 440 km avec 1 jour de repos à mi-parcours. Une étape de 17 km pour notre plus petite étape (Vitry-gare d'Austerlitz ...gare d'Orléans-Olivet) et 56 km (bravo à mes enfants !!!) pour notre plus grande étape (Muides-sur-Loire- Olivet).

Beaucoup de paysages assez incroyables, des châteaux aux histoires toutes différentes (Chambort, Blois, Amboise, le Clos-lucé, et bien d'autres ...), des cultures de pommes, de poires, de maïs, de blé et de fleurs. La Loire en constant fond de carte postale. Puis des rencontres spontanées et inattendues, comme Annick et Christian, jeunes retraités partis à pied sur la route de Saint-Jaques de Compostelle, pour une aventure de plusieurs mois ! Nombre de voyageurs à vélos ou à pied sur les routes cet été, et bien plus de séniors que de jeunes !! Les campings étaient aussi l'occasion de rencontrer du monde, avec ce mode de voyage tellement simple et tellement intense par le vécu ! Le temps nous a parfois fait mal avec un vent de face jusqu'à Tours et quelques averses glacées ! Le soleil a joué à cache-cache avec nous, mais les nuits ont été correctes, heureusement ! Côté vélo nous n'avons eu qu'un seul problème. Celui d'Amandine qui au fur et mesure perd ses gardes-boue, puis un jeu grandissant dans le boitier de pédalier. Son genou en prend un coup, et entre magasins fermés et délais trop longs, nous achetons un vélo en promo, et à sa taille. L'ancien étant devenu petit ... La surprise est venu de Julien, qui du haut des 8 ans qui malgré un gros chagrin a montré les qualités d'un futur grand. Choix de vitesses, et placement derrière ou à côté de moi pour se protéger du vent ! Il a bien appris !Incroyable ! Séverine, elle, a vécu son voyage avec plaisir et avec une totale décontraction. Moi qui lui ai tellement pris le choux avec mon vélo ceci, mon vélo cela ! Elle parle même d'autres possibilités, d'autres voyages à vélo ! Je suis comblé ! Pour ma part je n'en était pas à mon premier voyage, mais la joie de partager ma passion avec ma famille me semblait être évidente et importante Ils savent ce que c'est et ce que je fais quand je pars désormais ! Cette expérience à été incroyable et ce n'est q 'un début ! D'autres idées vont je pense, voir le jour !
Achats à Hanoï: affiches, plantes et souvenirs English translation pending
by Picsou · 2008-09-20 · 8 replies
Bonhjour a tous,

J arrive et je repars de Hanoi la semaine prochaine. Je suis a la recherche de souvenirs a ramener affiches de propagande, de preference originale et pas une copie des objets en bois, j en ai vu a Hoi An mais ils me semblent assez kitsch, je recherche quelque chose qui sort de l habituel bouddha je voudrais eventuellement ramener un bonsai, a priori la legislation francaise l autorise. Existe il des boutiques s
Bon plan randonnée au Laos English translation pending
by Guyomic · 2008-09-18 · 11 replies
j'ai fait une randonnee superbe hors des sentiers battus a Vieng Phukha dans le nord du Laos, 3 jours 2 nuits pour 700 000 kips par personnes tout compris et on a pas negocier le prix tellement le guide etait sympa et honnete. derriere l' office il y a une guest house que tient une jolie famille a 20 000 kip la chambre pour deux.

Je voyage avec 2 amis, nous nous sommes retrouves la bas un peu par hasard sur les conseils d'un voyageur et sur quelques lignes datant un peu concernant ce lieu sur Voyage forum. Notre guide s'appellait Boun LOUAM, il tient le ''tout neuf'' office du tourisme du village. Son numero de telephone est le (020) 5708138. Il parle un anglais correct et nous avons passe un moment inoubliable avec lui et son acolyte ''Mister Tomcha'' qui a des cheveux a la place de la barbe, oui oui. La route reliant Luang Nam Tha au village est neuve (ca prend environ 3 heures a dos de pick up), il y a un an c'etait encore des cailloux et du sable. je pense sincerement qu'etant plus facilement accessible, ce lieu va vite devenir frequente et touristique. nous avons aussi sejourne dans le village plusieurs jours, avons sympathise avec les habitants mais surtout avec les enfants.On a pas croise un seul touriste...J'avoue que ca fait franchement du bien apres la Thailande.

peace😛
Fiction tibétaine: Chomolungma 2008 English translation pending
by Trekkerbeub · 2008-09-17 · 12 replies
C'est en ayant appris que les Chinois souhaitaient hisser la flamme olympique au sommet de l'Everest que m'est venu le besoin d'écrire une fiction sur ce thème. Je la publierais en plusieurs semaines afin d'aiguiser votre curiosité, du moins je l'espère... Vpoici la page 1 :

PREPARATIFS

Nous voilà de retour au col du Chang-Tsé, pour la cinquième fois en un mois. Je n’arrive toujours pas à comprendre le plaisir qu’ont les occidentaux à gravir ces hauteurs. Passés ces 7000 m d’altitude, chaque pas est une souffrance, surtout avec ces 35 Kg de matériel que nous portons depuis Tingri. Encore 100 m de dénivelés en direction du sommet du Tchang-Tsé et nous rejoindrons notre dépôt. Tséring prend la tête de la cordée. Il connaît parfaitement cette montagne qui la nourrit. Depuis vingt ans il guide les alpinistes du monde entier vers les plus hauts sommets du Tibet. Il est suivi de Dorje Lama dont la foi inébranlable nous galvanise depuis la mise en place de notre projet. Khampa, prend le milieu de la cordée. C’est la force brute de notre expédition. Du haut de ses 1.90m, c’est 120 Kg de muscles en action, capables de nous assurer tous les cinq en cas de difficulté. Il est suivi de Pangma, notre intendante qui nous nourrit de Tsampa, de thé au beurre, mais surtout de son attention de chaque instant, de son affection et de sa détermination à toute épreuve. Je ferme la marche. Nous arrivons enfin à notre caverne où nous stockons après chaque expédition la nourriture, le carburant, les bouteilles d’oxygène et tout le matériel d’alpinisme nécessaire à notre ultime ascension. Nous installons enfin le campement pour passer la nuit avant de redescendre vers Tingri, notre camp de base. Le sifflement de la buse du réchaud à fioul rompt le silence monacal de notre retraite loin du monde des hommes. Là haut, tout amène à la réflexion, à la méditation. La faible lueur de la flamme éclaire nos visages graves. La neige fond peu à peu dans la casserole. Pangma y verse une poignée de thé vert, une autre de sel puis une grosse motte de beurre de Yak. Elle nous sert en prenant soin de garder une partie du précieux breuvage pour gonfler la farine d’orge grillée qui nous nourrira ce soir. Nous prenons notre repas tous ensemble, sans un mot, puis nous couchons dans nos duvets à l’épreuve des plus grands froids. Je suis le premier à me lever. Je récite quelques mantras et prie Chomolungma, la Déesse mère de la terre qui règne sur ces cimes dont nous côtoyons les flancs depuis 1 mois. J’accomplis une libation de thé ainsi que quelques offrandes à notre nouvelle Déesse protectrice qui, j’espère nous aura adopté. Chomolungma me laisse admirer son trône immaculé, tout là haut, qui s’enflamme de la lumière rouge du soleil levant. C’est Elle, que l’astre vient saluer en tout premier lieu. Ce spectacle éblouissant m’inspire le respect le plus profond. Mes compagnons m’ont rejoint sans un mot pour s’émouvoir de la beauté pure, unique de ce crépuscule qui éclaire le théâtre de l’aventure, de la destinée que nous nous sommes choisis.

1

La suite dans 1 semaine ...
Excursion à Tagaytay ou l'île Corregidor? (Philippines) English translation pending
by Plumetplume · 2008-09-17 · 19 replies
prochainement en escale à Manille, j'hésite entre une excursion à tagaytay ou l'ile de corregidor pouvez vous m'aider à faire mon choix.
Temps d'attente à l'aéroport de Pole Caraïbes pour récupérer ses bagages? English translation pending
by Kajou · 2008-09-17 · 7 replies
Quelqu'un pourrait me dire, à peu près combien de temps il faut compter pour récupérer ses bagages ; arrivée de paris à 15H20 à pointe à pitre ?

Car je souhaiterai prendre le bateau à st françois à 17H !!! merci...😉
Meilleur hôtel pour un mariage en République Dominicaine? English translation pending
by Vero1301 · 2008-09-16 · 7 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir quelle est le meilleur hotel qui offre le mariage en R-D. Ont voudrais le souper sur le bord de la mer, cérémonie sur la plage avec belles décos, musiciens pour la cérémonie, déjeuné au lit..champagne..le gros kit là!!😉 peut-être une belle suite, massage en duo...ect.

Où pourrais-je trouver des photos de mariage sur la bord de la mer aussi....?😊

Ont serais une quinzaines environ.

Merci j'attend vos réponses.😎
Apprendre à parler l'hindi English translation pending
by Cindy60 · 2008-09-16 · 9 replies
Bonjour à tous !!

J'aimerais savoir si quelqu'un connais un bouquin ou dvd efficace pour s'initier à l'indi ? Je pars en inde du sud et j'aimerais connaitre quelques mois histoire de savoir me debrouiller un minimum !! Merci d'avance! ! !
Endroits à visiter et à éviter à Marseille? English translation pending
by Standardmed · 2008-09-16 · 4 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Fin d'année, je désire me rendre à Marseille. Comme je ne connais absolument pas la ville, j'aimerai qu'on me conseille certains coins. J'aimerai également savoir quels coins sont déconseillés car dangereux.

En vous remerciant!

Mehdi

PS: Allez l'OM
Les Thais et leur qualités English translation pending
by Notongting · 2008-09-15 · 142 replies
La Thailande sans les Thailandais serait bien triste pour les amoureux de ce pays . D'apres votre experience personnelle qu'elle soit petite ou grande qu'elle sont d'apres vous les principales qualites des Thailandais ?
Hôtel Arenas Blancas à Varadero English translation pending
by Math007 · 2008-09-14 · 6 replies
je voudrais savoir si quelqu'un pourrait me donner des details sur l'hotel arenas blancas de varaderoex:si cest le fun etc: merci d'avance
Croisière "Îles et terres du soleil" sur le Costa Serena English translation pending
by Gorich · 2008-09-13 · 38 replies
Bonjour,

je viens de réserver une croisière pour février 2009 sur le Costa Serena. Je pars en couple avec nos 2 enfants 3 et 4 ans. Escales: Barcelone, casablanca, Lanzarote, santa cruz de Ténerife, madère et Malaga. Je cherche des conseils sur les visites à faire lors de ces escales. à +
Vaccins pour un voyage en Corée du Sud? English translation pending
by Didi21 · 2008-09-13 · 5 replies
mon papa pars début octobre en corée du sud. Je m'inquiète par rapport aux vaccins éventuels. Il n'est pas vacciné contre l'hepatite A et B !! est ce que cela est nécessaire qu'il le fasse et sinon hormis le rappel polio à jour, il n'y a rien d'autre à faire ??? Merci pour vos réponses
Séjour de onze jours en Provence: cuisine de la région et curiosités à visiter? English translation pending
by Tarahteta · 2008-09-12 · 21 replies
Bonjour ou Bonsoir à tout le monde!!!

Je vais passer 11 jours en Provence pour explorer la région. J'ai jamais été au sud de France. J'ai trouvé pas mal d'info dans l'internet mais en tous cas je voudrais demander conseil à ceux qui habitent dans cette région. je connais mal la région ou plus exactement je ne la connais pas du tout. Merci à tous qui va répondre à mes questions: 1. La cuisine de région, a-t-elle des particuliarités? Que pouvez-vous conseiller de gouter? 2. Je voyage sans voiture, pouvez-vous conseiller quelques curiosités à visiter? Tout ce qui mérite d'une attention de votre point de vue.

Merci d'avance à tous.

Nastia.
S'installer et travailler à Nosy Be à Madagascar English translation pending
by Patdesous · 2008-09-12 · 18 replies
bonjour quelqu un a til des bons tuyaux pour s installer et bosser a nosy bay a madasgascar
Achat de graines alimentaires à Bangkok English translation pending
by Solale · 2008-09-12 · 16 replies
Bonjour! Je serai à Bangkok dans une semaine et j'aimerais savoir dans quels marché ou magasin je pouvais trouver des graines type sésame, pavot, lin...? Malheureusement à la Réunion, très peu d'endroits ou s'en procurer... Merci pour vos réponses!🙂
Cayo Largo après l'ouragan Ike? English translation pending
by 2MOM · 2008-09-11 · 6 replies
J'ai été a Cayo Largo au mois de mars et j'aimerais bien s'avoir s'il y a reçu beaucoup de domage merci🙁
Séjourner quelques jours à Taghazout? (Maroc) English translation pending
by Ardillon · 2008-09-09 · 6 replies
Bonjour nous partons au mois d'octobre à AGADIR nous pensons séjourner quelques jour à TAGHAZOUT bien ou pas bien merci pous vos commentaires. A+
Temple de Madurai en travaux (Inde) English translation pending
by Boutabou · 2008-09-09 · 5 replies
Bonjour, Je dois aller à Madurai, en févier, avec un compagnon de voyage qui a prévu d'y séjourner 4 jours/4 nuits. J'ai lu plusieurs fois que le temple est en travaux. Je lis aussi dans le routard que Madurai est une ville "cher" (achats, commissions, etc..) 1/ Vaut-il mieux éviter Madurai ? 2/ Ecourter le séjour ? 3/ Nous serons 2 jours à Rameswaram AVANT Madurai, et 2 jours à Munnar APRÈS Madurai. Vaut-il mieux rester un (ou deux ou trois) jour(s) de plus dans ces villes et laisser tomber un long séjour à Madurai ? Merci pour vos réponses

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