Results for "marchandage"
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Hôtel 5* à Djerba en Tunisie English translation pending
BONJOUR
J' ENVISAGE DE PARTIR CET ETE A DJERBA ET JE RECHERCHE UN HOTEL 5* QUI SOIT VERITABLEMENT BIEN ET AGREABLE A TOUS NIVEAUX (nourriture, ambiance, plage, thalasso...). L' OFFRE ETANT PARTICULIEREMENT IMPORTANTE ( Hotel Vinci el Kantara, Hotel Yadis Beach, Hotel Sofitel Palm Djerba, Hotel Movenpick, etc ) JE NE SAIS VERS LEQUEL ME DIRIGER. JE VOUS REMERCIE DE BIEN VOULOIR ME FAIRE PART DE VOTRE EXPERIENCE. MERCI D' AVANCE. VINCENT
J' ENVISAGE DE PARTIR CET ETE A DJERBA ET JE RECHERCHE UN HOTEL 5* QUI SOIT VERITABLEMENT BIEN ET AGREABLE A TOUS NIVEAUX (nourriture, ambiance, plage, thalasso...). L' OFFRE ETANT PARTICULIEREMENT IMPORTANTE ( Hotel Vinci el Kantara, Hotel Yadis Beach, Hotel Sofitel Palm Djerba, Hotel Movenpick, etc ) JE NE SAIS VERS LEQUEL ME DIRIGER. JE VOUS REMERCIE DE BIEN VOULOIR ME FAIRE PART DE VOTRE EXPERIENCE. MERCI D' AVANCE. VINCENT
Logistique pour l'Asie (Vietnam, Thaïlande et Laos) English translation pending
Je vais partir pour la première fois en Asie début juillet
et j'aurais besoin de quelques renseignements pour mieux organiser mon parcours. L'un de vous pourrait-il me répondre?
Pour commencer:
Est-il nécessaire de demander un visa pour le Viet-Nam avant de partir ou peut-on le faire à partir de la Thaïlande ou du Laos?
Si l'on prend un billet au Viet-nam, les vols Ho-chi-Minh ville Bangkok sont-ils aussi chers que les prix annoncés en France. (Je ne suis pas très fortunée!😕)
Pour visiter Angkor, peut-on aussi facilement regagner Bangkok de Siam Rep que dans le parcours dans le sens inverse dont on parle toujours?
Tout plein de mercis.🙂
et j'aurais besoin de quelques renseignements pour mieux organiser mon parcours. L'un de vous pourrait-il me répondre?
Pour commencer:
Est-il nécessaire de demander un visa pour le Viet-Nam avant de partir ou peut-on le faire à partir de la Thaïlande ou du Laos?
Si l'on prend un billet au Viet-nam, les vols Ho-chi-Minh ville Bangkok sont-ils aussi chers que les prix annoncés en France. (Je ne suis pas très fortunée!😕)
Pour visiter Angkor, peut-on aussi facilement regagner Bangkok de Siam Rep que dans le parcours dans le sens inverse dont on parle toujours?
Tout plein de mercis.🙂Népal à la Mongolie en passant par la Chine English translation pending
bonjour, on est à la recherche du moyen le plus intéressant pour atteindre la mongolie en traversant la chine en partant du népal ou du tibet ... si vous avez des tuyaux, on est toute ouïe!!!
et puis ossi si vous connaissez les tarifs oulan bator / pékin par le transibérien, et s'il est possible de faire des escales le temps qu'on veut...
merci!!! M&M
et puis ossi si vous connaissez les tarifs oulan bator / pékin par le transibérien, et s'il est possible de faire des escales le temps qu'on veut...
merci!!! M&M
Magazine littéraire English translation pending
Certains ont ils déjà acheté le dernier numéro de la revue "magazine littéraire" ? Celui ci est consacré aux écrivains voyageurs. Bien sûr, je me la suis procurée et les articles sont nombreux et intéressants. Je ne sais comment vous le décrire et vous inciter à l'acheter. Je vous conseille, si ce n'est déjà fait, d'aller chez votre magasin de journaux le plus proche et de jeter un oeil sur le sommaire afin d'en voir exactement la richesse du contenu.
Kénavo et bonnes lectures.
Kénavo et bonnes lectures.
Hôtel Pine Bay Resort Kusadasi English translation pending
Salut à vous tous,
Je pars en vacances dans cet hôtel en Août prochain avec ma petite fille qui aura 20 mois et mon mari. Seulement par rapport à nos dates de congés et le fait que nous nous y sommes pris un peu tard, les choix étaient limités et par conséquent, nous nous sommes tournés vers le Pine Bay. Nous connaissions déjà KUSADASI car nous étions déjà allés au Club KUSTUR mais le Pine Bay est totalement inconnu pour nous. Quelqu'un peut il me rassurer sur ce choix et me donner ses impressions SVP ? Merci bcp.
Je pars en vacances dans cet hôtel en Août prochain avec ma petite fille qui aura 20 mois et mon mari. Seulement par rapport à nos dates de congés et le fait que nous nous y sommes pris un peu tard, les choix étaient limités et par conséquent, nous nous sommes tournés vers le Pine Bay. Nous connaissions déjà KUSADASI car nous étions déjà allés au Club KUSTUR mais le Pine Bay est totalement inconnu pour nous. Quelqu'un peut il me rassurer sur ce choix et me donner ses impressions SVP ? Merci bcp.
Navigation sur le Niger English translation pending
Je pars cet été au Mali et je me demandais si c'était possible et pas trop dangereux de rejoindre tombouctou en bateau depuis Bamako.
Est il possible de rejoindre le burkina par gao ou faut il redescendre sur Bamako et rester sur les grands axes?
Tous les bons plans m'intéresse
Est il possible de rejoindre le burkina par gao ou faut il redescendre sur Bamako et rester sur les grands axes?
Tous les bons plans m'intéresse
Déplacements et hôtels au Rajasthan en Inde du Nord English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Je vais passer une bonne partie des mois juillet-aout pour la première fois en Inde ; direction, après mon arrivée à Delhi, plutôt vers le nord (Hardwar, Dharamsala) et aussi, une partie du Rajasthan (Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur… :)
Merci à l’un(e) d’entre vous de me donner quelques p’tits « tuyaux », plutôt du genre pratique comme les « bons » moyens de déplacements, des endroits où passer ses nuits, des gens déjà connus sur place (je souhaite en rencontrer beaucoup d’autres)… ; je me suis déjà noté quelques idées prises comme ça sur les forums ;-)
Si jamais vous vous trouvez dans les mêmes endroits durant cette période, ça serait sympa de pouvoir se dire bonjour…
A bientôt peut-être.
Astrid
Je vais passer une bonne partie des mois juillet-aout pour la première fois en Inde ; direction, après mon arrivée à Delhi, plutôt vers le nord (Hardwar, Dharamsala) et aussi, une partie du Rajasthan (Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur… :)
Merci à l’un(e) d’entre vous de me donner quelques p’tits « tuyaux », plutôt du genre pratique comme les « bons » moyens de déplacements, des endroits où passer ses nuits, des gens déjà connus sur place (je souhaite en rencontrer beaucoup d’autres)… ; je me suis déjà noté quelques idées prises comme ça sur les forums ;-)
Si jamais vous vous trouvez dans les mêmes endroits durant cette période, ça serait sympa de pouvoir se dire bonjour…
A bientôt peut-être.
Astrid
Transports, réservation d'hôtels, argent pour le Chili, Pérou et Bolivie English translation pending
bonjour à tous,
je pars cet été (mois d'aout) avec 5 amis en amérique du sud, et quelques questions se posent. L'itinéraire, très dense, est à peu près arrêté, néanmoins :
- Faut-il réserver les hotels à l'avance, notamment à Cuzco et San Pedro de Atacama - coins très touristiques, donc manque de places possible? On vise des hotels vraiment bons marchés (entre 5 et 15 euros maxi la nuit).
- Faut-il réserver les excursions en 4x4 autour de San Pedro (salar d'atacama, geysers, volcan, etc.)?
- Pour passer du Chili à la Bolivie, quel itinéraire/ quel moyen de transports? deux solutions : soit faire Calama - Uyuni - La Paz par le train (un par semaine, voyage chaotique mais inoubliable parait-il) puis le bus, sachant que nous ne souhaitons pas rester à Uyuni (manque de temps malheureusement, sans quoi le salar d'uyuni eut été envisagé). Y'a-t-il moyen de quitter facilement Uyuni pour Oruro puis La Paz? 2° solution : Calama - Arica - La Paz, avec une excursion au Parc Lauca. Quelle est la fréquence des bus entre Arica et La Paz? Facile à dénicher? Temps de trajet? Quelle solution privilègeriez-vous?
- L'excursion au Macchu Piccu en une journée est-elle réalisable? Est-ce vrai (vu dans un guide récent) que le droit d'entrée sur le site coute 75$?
- Comment s'y prendre en terme d'argent? Travellers cheques, carte bleue, monnaie locale ou dollars en liquide?
En espérant ne pas vous avoir assomer avec toutes ces questions🤪, merci d'avance pour vos réponses😎
stephen
En espérant ne pas vous avoir assomer avec toutes ces questions🤪, merci d'avance pour vos réponses😎
stephen
Itinéraire pour le Cambodge English translation pending
Bonjour,
Ca y est 🙂… les billets d’avion sont réservés et livrés à domicile : aller / retour Paris Bangkok, destination Cambodge…. pour deux jeunes qui en veulent !
Nous sommes en train de préparer un itinéraire de voyages… et on s’dit que la difficulté réside dans les temps de transport. Alors pour 3 semaines et demi, je souhaiterais connaître la faisabilité du parcours « théorique » que nous nous donnons.
Point départ Bangkok, direction le poste frontalier Aranya Prathet et premier arrêt à Battambang : ville élégante à l’atmosphère coloniale. Puis, par voie fluviale (Stung Sangker) relier Battambang à Siem Reap et les temples d’Angkor… De là et toujours par voie fluviale (lac Tonlé Sap), relier Siem Reap à Phnom Penh.
Pour la suite, notre choix s’est posé sur la découverte du Nord-Est du Cambodge, et donc laisser de côté pour cette année le Sud et ses stations balnéaires.
Alors.. à partir de Phnom Penh, rejoindre Kratie par voie fluviale, étape utile pour atteindre la région de Ratanakiri. Puis, monter jusqu’à Ban Lung, meilleure base pour explorer les richesses naturelles des alentours.
Après avoir atteint le bout du monde, nous pensons rejoindre Bangkok par liaisons aériennes, de Ban Lung jusqu’à Phnom Pen, puis de Phon Penh jusqu’à Bangkok.
Maintenant à vous de jouer… est-ce que l’itinéraire proposé est envisageable sur 3 semaines et demi ? les transports choisis sont-ils judicieux ?
Je vous remercie d’avance pour tous les conseils que vous pourrez nous donner, afin de faire de ce voyage une expérience humaine inoubliable….
Tane.
Ca y est 🙂… les billets d’avion sont réservés et livrés à domicile : aller / retour Paris Bangkok, destination Cambodge…. pour deux jeunes qui en veulent !
Nous sommes en train de préparer un itinéraire de voyages… et on s’dit que la difficulté réside dans les temps de transport. Alors pour 3 semaines et demi, je souhaiterais connaître la faisabilité du parcours « théorique » que nous nous donnons.
Point départ Bangkok, direction le poste frontalier Aranya Prathet et premier arrêt à Battambang : ville élégante à l’atmosphère coloniale. Puis, par voie fluviale (Stung Sangker) relier Battambang à Siem Reap et les temples d’Angkor… De là et toujours par voie fluviale (lac Tonlé Sap), relier Siem Reap à Phnom Penh.
Pour la suite, notre choix s’est posé sur la découverte du Nord-Est du Cambodge, et donc laisser de côté pour cette année le Sud et ses stations balnéaires.
Alors.. à partir de Phnom Penh, rejoindre Kratie par voie fluviale, étape utile pour atteindre la région de Ratanakiri. Puis, monter jusqu’à Ban Lung, meilleure base pour explorer les richesses naturelles des alentours.
Après avoir atteint le bout du monde, nous pensons rejoindre Bangkok par liaisons aériennes, de Ban Lung jusqu’à Phnom Pen, puis de Phon Penh jusqu’à Bangkok.
Maintenant à vous de jouer… est-ce que l’itinéraire proposé est envisageable sur 3 semaines et demi ? les transports choisis sont-ils judicieux ?
Je vous remercie d’avance pour tous les conseils que vous pourrez nous donner, afin de faire de ce voyage une expérience humaine inoubliable….
Tane.
Envoi de colis depuis la Chine English translation pending
bonjour à tous,
j'espère pouvoir partir en chine en septembre. Je suis une grande fan de mobilier chinois, et j'ai peur de craquer pour un meuble dans un magasin une fois là-bas.
J'aimerai savoir si certains d'entre vous on déjà fait revenir des gros colis (genre meubles ou autre chose) de Chine pour la France.
Je viens de faire une petite recherche parmi les grands transporteurs internationaux, et ce que je trouve de moins chez est chez ups, qui sont à 790 $ pour 70 kg envoyés.
Est-ce que quelqu'un a déjà utilisé cette pratique, ou a d'autres bons plans à me faire part? J'attends toutes vos bonnes idées...
merci à tous!
j'espère pouvoir partir en chine en septembre. Je suis une grande fan de mobilier chinois, et j'ai peur de craquer pour un meuble dans un magasin une fois là-bas.
J'aimerai savoir si certains d'entre vous on déjà fait revenir des gros colis (genre meubles ou autre chose) de Chine pour la France.
Je viens de faire une petite recherche parmi les grands transporteurs internationaux, et ce que je trouve de moins chez est chez ups, qui sont à 790 $ pour 70 kg envoyés.
Est-ce que quelqu'un a déjà utilisé cette pratique, ou a d'autres bons plans à me faire part? J'attends toutes vos bonnes idées...
merci à tous!
Thaïlande: intérêt de Chiang Mai? English translation pending
bonjour,
c est interessant d aller sur Chiang Mai ou pas ?
j envisage d aller en juin sur BKK, puis le cambodge et finit sur Samet ou Samui à la fin du periple.
mais je pourrais inserer qqes jours sur C.Mai..si ca en vaut vraiment la peine.
merci pour les suggestions.
c est interessant d aller sur Chiang Mai ou pas ?
j envisage d aller en juin sur BKK, puis le cambodge et finit sur Samet ou Samui à la fin du periple.
mais je pourrais inserer qqes jours sur C.Mai..si ca en vaut vraiment la peine.
merci pour les suggestions.
Viva Dominicus Beach Bayahibe English translation pending
Nous partons bientôt pour le viva dominicus beach si vous avez étaient dans cet hôtel pouvez vous nous donner des commentaires ? est il vraiment très bruyant ?
Que pensez vous de bayahibe ?
Quelles sont les recommandations que vous pouvez nous faire ?
Les choses à ne pas manquer !
Etc Etc ….
Merci par avance !😎
Que pensez vous de bayahibe ?
Quelles sont les recommandations que vous pouvez nous faire ?
Les choses à ne pas manquer !
Etc Etc ….
Merci par avance !😎
Passage des frontières en Asie Sud-Est English translation pending
Bonjour,
Je vais en Malaisie, Thaïlande, Laos, Cambodge et Viet-Nam en esayant de prendre l'avion le moins possible. On m'a dit par exemple que passer la frontière Thaïlande/Malaisie ou encore Laos/Cambodge par voie terrestre avec un sourire était assez périlleux. Pouvez-vous me renseigner?
Merci et bon week end.
Je vais en Malaisie, Thaïlande, Laos, Cambodge et Viet-Nam en esayant de prendre l'avion le moins possible. On m'a dit par exemple que passer la frontière Thaïlande/Malaisie ou encore Laos/Cambodge par voie terrestre avec un sourire était assez périlleux. Pouvez-vous me renseigner?
Merci et bon week end.
Seule en Europe de l'est English translation pending
je souhaite partir en Europe de l'est en aout mais je ne sais pas du tout à koi m'attendre donc si vous pouvez m'aider...
en fait je compte baser mon voyage sur deux festival: celui du sziget à budapest début aout et celui de samotharki en grèce fin aout et donc faire Hongrie, Roumanie, Grèce.
Est ce que vous pensez que c'est possible de voyager seule pour une fille? Je cherche des renseignements sur les transports: le train ou le bus? interail? est-ce sur? régulier? peut on faite du stop? Est ce que vous connaissez des coins sympas, des festivals, des paysages à ne pas manker, des endroits ou il fait bon se poser avec une guitar, ou on peu rencontrer des gens cool...???? Est ce qu'il faut des visas, un passeport ( je passe aussi par la Bulgarie ) Est ce qu'il y a d'autres pays à ne pas manker: Rep Tcheque, Slovaquie....
Merci d'avance à ce qui prennent le temps de me répondre...!!
Est ce que vous pensez que c'est possible de voyager seule pour une fille? Je cherche des renseignements sur les transports: le train ou le bus? interail? est-ce sur? régulier? peut on faite du stop? Est ce que vous connaissez des coins sympas, des festivals, des paysages à ne pas manker, des endroits ou il fait bon se poser avec une guitar, ou on peu rencontrer des gens cool...???? Est ce qu'il faut des visas, un passeport ( je passe aussi par la Bulgarie ) Est ce qu'il y a d'autres pays à ne pas manker: Rep Tcheque, Slovaquie....
Merci d'avance à ce qui prennent le temps de me répondre...!!
Bayahibe Palace. English translation pending
J'aimerais que la personne qui revient tout juste de cet hotel me réponde, ce serait bien apprécié. Je vais au Palace le 15 avril prochain avec mon époux et mes 2 fils 14-15 ans. pourrais-tu me dire quel bloc de chambre serait bien pour nous, nous avons demandé 2 chambres sur le même étage. Nous aimerions être près de la mer. J'aimerais savoir si tu as eu de la pluie car si je regarde le site de météo il y a toujours un certain pourcentage de pluie chaque jour et ça m'inquiète. Penses-tu que mes ados vont s'ennuyer le soir? Est-ce cool le village de Bayahibe? Je ne suis pas certaine de faire des excursions car pour 4 ça devient cher. Merci beaucoup pour tes réponses.
des infos et vos expériences sur la polynésie English translation pending
Salut à tous,
je suis étudiant en tourisme et je prépare mon travail de fin d'études sur la polynésie. je suis donc à la recherche d'un max d'info sur ces iles, ainsi que tous les bons plans pour si rendre, les logements chez l'habitant, etc... ce qu'il est interessant de faire sur place
mon travail s'oriente plus vers la découverte de façon originale et hors du commun de la polynesie en privilégiant le contact avec la population locale et en decouvrant la culture polynésienne.
Alors, si vous avez déja voyage, ou m habite là-bas, ou que votre voyage s'est effectue d'une maniere originale, n'hésitez pas à me le raconter.
De plus, je compte me rendre sur place afin de tester tout cela, alors si vs avez des bons plans pr que mon budget n'explose pas pr y aller, pensez à moi !!
Merci beaucoup, j'attends de vos nouvelles
voyageurjéjé
je suis étudiant en tourisme et je prépare mon travail de fin d'études sur la polynésie. je suis donc à la recherche d'un max d'info sur ces iles, ainsi que tous les bons plans pour si rendre, les logements chez l'habitant, etc... ce qu'il est interessant de faire sur place
mon travail s'oriente plus vers la découverte de façon originale et hors du commun de la polynesie en privilégiant le contact avec la population locale et en decouvrant la culture polynésienne.
Alors, si vous avez déja voyage, ou m habite là-bas, ou que votre voyage s'est effectue d'une maniere originale, n'hésitez pas à me le raconter.
De plus, je compte me rendre sur place afin de tester tout cela, alors si vs avez des bons plans pr que mon budget n'explose pas pr y aller, pensez à moi !!
Merci beaucoup, j'attends de vos nouvelles
voyageurjéjé
Retour de l'hôtel Sirenis English translation pending
bonsoir a tous, et oui je suis de retour pour vous donner quelque nouvelle de l'hotel sirenis!
c'est un hotel super😉
j'ai passé un sejour vraiment agreable, si vous parté là bas vous ne serez pas du tout déssu
pour les chambres elles sont bien ( sur tout point de vu isolation ) pour les femmes de ménage donner un pourboir dés le deuxieme jours et vous serez les servi !
point de vu restaurant il sont bien (restaurant fruit de mer il faut reserver au plus vite car il est vraiment demandé ) le service est bien aussi.
au sujet de la plage elle est superbe !!! domage qu'il y a des rocher dans l'eau et il y a beaucoup de vent ( heureusement car il fait tres chaud au soleil.)
le seul point faible de l'hotel s'est qu'il manque d'activitée le soir heureusement qu'il y avait un billard s'en cas les soirée serai un peu triste ( il propose juste un spectacle vers 22 h
bon si vous voulez plus d'info je ferai suite a vos questions. didier 😉
Grande traversée du Zanskar English translation pending
je pars avec mon amie cet été au Ladakh. J'organise le trek de Lamayuru à Darsha de façon à le faire en totale autonomie, est-ce délirant d'après ceux qui l'ont fait ?
Plusieurs questions : les chemins sont ils suffisamment tracés et clairs ? Où peut-on se ravitailler hors Padum ? Et que peut-on y trouver ? les tentes-restau qui sont désignés dans les guides sont-ils une option possible et sure durant le trajet ?
Plusieurs questions : les chemins sont ils suffisamment tracés et clairs ? Où peut-on se ravitailler hors Padum ? Et que peut-on y trouver ? les tentes-restau qui sont désignés dans les guides sont-ils une option possible et sure durant le trajet ?
Coût de la vie, climat sur Taiwan English translation pending
J'ai l'intention de partir à Taiwan cet été pour faire un stage hospitaleier puisue je suis étudiante en 4ème année de médecine .Je voulais correspondre avec des personnes ui y ont déjà été ou qui iront, afin de savoir le shabitudes de vie, les conditions de vie mais aussi le cout de la vie, le climat.Et si comme pratiquement tout les pays d'Asie, la santé est importante.
Infos pour un mois au Cambodge English translation pending
SALUT A TOUS DURANT LE MOIS DE JUILLET JE PARS 1 MOIS AU CAMBODGE QUI A DES INFO CONCERNANT LE PAYS HEBERGEMENT NOURRITURE TRANSPORT CLIMAT ETC VOILA MERCI POUR VOS REPONSES
CIAO
CIAO
Budget mensuel pour l'Amérique Centrale? English translation pending
Bonjour!
J'aimerais si vous le voulez bien pour ceux qui sont déjà allés en Amérique Centrale le budget que vous avez utilisé en moyenne par mois pour tous. Je vous demande juste ça le montant, ce n'est pas très long à écrire! Merci, ça va me rendre service!
J'aimerais si vous le voulez bien pour ceux qui sont déjà allés en Amérique Centrale le budget que vous avez utilisé en moyenne par mois pour tous. Je vous demande juste ça le montant, ce n'est pas très long à écrire! Merci, ça va me rendre service!
Hotel Playa Real à Juan Dolio English translation pending
Je cherche des infos sur l hotel Playa real situe pres de Juan dolio en RD, ainsi que sur l environnement immediat.
D'avance merci à ceux ou celles qui se donneront la peine de me repondre.😉
D'avance merci à ceux ou celles qui se donneront la peine de me repondre.😉
Voyageur et touriste English translation pending
Je suis allée en Gambie l'année dernière, je suis restée 2 semaines dans un village ( Juffureh) et au bout d'un moment j'avais un peu l'impression de " faire parti" du village. Et quand je voyais débarquer des bateaux de touristes, ils arrivaient par groupe de 50; je les regardais un peu comme si je faisais parti du village et qu'ils venaient troubler la vie du village. Mais en même temps, tous les gamins se déguisaient pour ces touristes et les suivaient en leur demandant de l'argent; et jamais ils se comportaient comme ca autrement. C'était une impression étrange car à ce moment là je ne savais plus de quel "groupe je faisais parti".
Dans un bouquin, l'idiot du voyage, l'auteur décrit ca, il compare cette situation à celle que vit un ethnologue quand il part étudier une population et qu'à la fois il doit s'intégrer dans le groupe qu'il étudie mais en meme temps rester à l'écart.
dans ce bouquin, l'auteur oppose le voyageur au touriste
j'aimerais bien avoir votre avis sur la question, est ce que certain ont vécu cette expérience, rester un certain temps au meme endroit et finalement avoir un regard différent sur les gens qui vont et viennent??
Dans un bouquin, l'idiot du voyage, l'auteur décrit ca, il compare cette situation à celle que vit un ethnologue quand il part étudier une population et qu'à la fois il doit s'intégrer dans le groupe qu'il étudie mais en meme temps rester à l'écart.
dans ce bouquin, l'auteur oppose le voyageur au touriste
j'aimerais bien avoir votre avis sur la question, est ce que certain ont vécu cette expérience, rester un certain temps au meme endroit et finalement avoir un regard différent sur les gens qui vont et viennent??
Quel hôtel choisir English translation pending
Bonjour,
Je voudrais passer 15 jours debut mai à la Guadeloupe pour mon voyage de noce et j'héssite entre plusieurs hotels: l'Eden Palm, le Toubana, le Domaine de l'anse du rocher, le rayin vert, le domaine de malendure et le golf village. Pourriez vous me donner votre avis sur ces hotels sachant que je souhaite alterner visite de l'ile et pose romentique sur la plage ou au bord de la piscine. Merci d'avance pour vos conseils. Illio
Je voudrais passer 15 jours debut mai à la Guadeloupe pour mon voyage de noce et j'héssite entre plusieurs hotels: l'Eden Palm, le Toubana, le Domaine de l'anse du rocher, le rayin vert, le domaine de malendure et le golf village. Pourriez vous me donner votre avis sur ces hotels sachant que je souhaite alterner visite de l'ile et pose romentique sur la plage ou au bord de la piscine. Merci d'avance pour vos conseils. Illio
Inde du Sud English translation pending
Bonjour, 🙂 nous arrivons de nuit ( à 23h55) mi mai à Bangalore.
Comment se rendre de l'aéroport au centre ville.
Quelqu'un a t'il un hotel à nous conseiller à Bangalore ?
Merci pour vos réponses 😎
Alod
Langkawi en Malaisie English translation pending
Bonjour à tous
Nouveau membre de ce forum je m'adresse a vous pour avoir de plus amples informations sur un voyage en Malaise que je dois faire en mars 2004. Qui peut-etre mieux informé que celui qui y a deja été????
Donc voila avec ma femme nous partons pour 10 jours sur l'ile de langkawi et plus specialement sur pantai cenang au langkawi village resort. En fait j'aimerais avoir tout type de renseignements sur l'ile : les attractions, les meilleurs centres d'interets les plus belles plages.... Mais surtout la vie au quotidien style combien coute réellement une course en taxi pour faire une quinzaine de kilometres, quels sont les endroits les plus sur pour louer un vehicule, les sorties noctures sont-elle dangereuses, les restos les plus sympa ou le touriste n'est pas reparé à 3000, dollar ou euro, travellers ou carte visa, ou puis-je changer, et tout les petits details ou anecdotes de la vie en Malaise et sur cette ile.
Je sais que j'en demande beaucoup mais, nous n'avons pas l'habitude de voyager dans ces pays donc vous comprendrez un peu nos interrogations. Et puis si quelqu'un pouvait définitivement rassurer ma femme qui a peur d'attentat dans ce pays compte tenu du climat international ca serait sympa de le faire.
Merci d'avance à celui qui aura la patience de me lire et la sympathie de me repondre.
Nouveau membre de ce forum je m'adresse a vous pour avoir de plus amples informations sur un voyage en Malaise que je dois faire en mars 2004. Qui peut-etre mieux informé que celui qui y a deja été????
Donc voila avec ma femme nous partons pour 10 jours sur l'ile de langkawi et plus specialement sur pantai cenang au langkawi village resort. En fait j'aimerais avoir tout type de renseignements sur l'ile : les attractions, les meilleurs centres d'interets les plus belles plages.... Mais surtout la vie au quotidien style combien coute réellement une course en taxi pour faire une quinzaine de kilometres, quels sont les endroits les plus sur pour louer un vehicule, les sorties noctures sont-elle dangereuses, les restos les plus sympa ou le touriste n'est pas reparé à 3000, dollar ou euro, travellers ou carte visa, ou puis-je changer, et tout les petits details ou anecdotes de la vie en Malaise et sur cette ile.
Je sais que j'en demande beaucoup mais, nous n'avons pas l'habitude de voyager dans ces pays donc vous comprendrez un peu nos interrogations. Et puis si quelqu'un pouvait définitivement rassurer ma femme qui a peur d'attentat dans ce pays compte tenu du climat international ca serait sympa de le faire.
Merci d'avance à celui qui aura la patience de me lire et la sympathie de me repondre.
Hôtel pas cher en République Dominicaine? English translation pending
Salut a tous, je pars dans 5 j en rep dom, pour 17j, de santo domingo a cabarete, et je n ai trouve sur le net aucun hotel pas chers? Y a t il quelqu un pour m aider sur ce coups la?????J'offre ce trip a ma copine, mais je ne me voit pas payer un hotel 3 etoiles tous les soirs...Please help!
Lionel
Lionel
Achat objectif app. photo Kuala Lumpur (Malaisie) English translation pending
Bonjour, je pars à Kuala Lumpur dans un mois et j ai besoin d un objectif d un appareil photo de marque c. (modele EOS)...(35mm - 200mm) (je sais pas si j ai le droit de citer la marque sur le forum)
Je voulais savoir si c etait possible d en acheter sur place et si vous connaissiez les prix?? sachant qu en france c est au moins 600 euros, est il interessant de le faire sur place et est ce qu il y en aura???
merci !
Je voulais savoir si c etait possible d en acheter sur place et si vous connaissiez les prix?? sachant qu en france c est au moins 600 euros, est il interessant de le faire sur place et est ce qu il y en aura???
merci !
Tibet: épopée très longue avec photos English translation pending
En fait avec Marsu (c Ivo qui ecrit la), on a ete faire un tour au Tibet, et on s'est dit qu'on allait raconter toutes ces belles choses. Alors on s'est laisse aller sur un clavier, il y a 6 pages. On espere que ca va vous plaire, et surtout vous donner envie d'aller faire un tour sur le pays du toit du monde.
Un rayon matinal éclaire doucement les terrasses de la vallée de KTM. Le vert éclatant mélangé aux couleurs dorées des tiges de riz coupées accompagnent notre regard sur la longue route menant à la terre interdite du Tibet. Nos corps ballottés de tous côtés sentent à peine les vibrations du bus tellement nos sens sont en éveil. Partout où notre regard se pose, nos yeux volent un instant de vie, captent un geste, un sourire, une moue pleine de rides jetant un regard tendre sur un petit enfant. Le travail des champs ne peux attendre, le riz doit être battu. D’un mouvement habile une femme au corps velouté dans son sari chatoyant, fait tournoyer autour de sa tête un long bâton, qu’elle abat de manière régulière sur les gerbes de riz posées a ses pieds. Mouvement lent, langoureusement rythmé, simplement naturel.
C’est le début du voyage, on a oublié la course poursuite dans Thamel, les taxis, la poussière, les combats de klaxons, les Tata imposants dans la lumière matinale, l’agitation qui les entoure, les visages curieux fixés sur les quelques occidentaux que nous sommes. Le Tata, c’est un monstre moderne qui trimballe les voyageurs et la marchandise, qui passe partout ou presque, coloré et chromé, au klaxon puissant, moyen de transport fonctionnel et multiforme, qui s’impose par sa présence à l’arrêt comme sur la route.
Des gens partout, sur les sièges, debout dans la travée, assis sur le toit, des hommes au teint couleur terre, des femmes portant des tissus aux milles nuances, des enfants souriants dans le vide, nous détaillant. Ce sont pour la plupart des gens de la terre, aux paniers chargés et aux mains calleuses, qui voyagent à travers le pays. L’aide du chauffeur, qui fait office de contrôleur, rameute les voyageurs en criant par la porte entrouverte, accroché d’une main, penché au dessus de la route. Il monte sur le toit pour encaisser le trajet, les billets croisés entre ses doigts, tape du poing sur la cabine pour signifier les arrêts au chauffeur, siffle pour aider à la manœuvre dans les parties délicates. Il est jeune et agile, son visage et lisse et souriant, il a de la prestance lorsqu’il se glisse par la porte. À l’approche d’un village, une jeune fille s’apprête à descendre : elle est jeune aussi, porte une robe punjabi aux couleurs miroitantes, elle se tient à coté de la porte, ses cheveux longs lâchés brillent dans le courant d’air, elle tient son sac d’une main, se tenant de l’autre, son bras frôlant le visage du jeune qui regarde dehors. Le Tata file, loin dessous c’est la rivière, des parcelles de riz, devant un village s’approche. Klaxon tonitruant, on rentre a vive allure, le jeune tape du poing. Freinage brusque, balancement des corps dans tout le bus, le coude de la jeune fille vient frapper le visage du jeune. Dans le même élan, elle descend du bus, son bras tendu vient laisser une caresse douce sur la joue du garçon, avec tendresse, pour s’excuser du choc, et plus encore car tout deux sont jeunes, mais enfermés dans la rigueur d’une société. Une fois sortie, c’est le plus beau de ses sourires qu’elle lui offre. Témoignage d’une jeunesse cloîtrée qui demande à vivre, ailleurs que dans l’instant furtif.
Un nuage de poussière s’élève devant nous laissant passer un rayon de lumière qui éclaire les montagnes drues et arides. Les strates semblables à des coulées de lave forment les montagnes des plateaux tibétains. La lumière glisse langoureusement dans les sillons de l’érosion de la dernière saison des pluies.
On a changé de monde, même si on garde en tête la longue montée dans la gorge, la rivière plusieurs centaines de mètres en contre bas, les pentes escarpées et encore boisées, la piste sinueuse accrochée aux flancs, l’eau qui ruisselle sur la roche. À quel moment sont apparues les premières pierres, quand ont disparus arbres, bambous plantes, terre grasse? L’aridité prend le dessus, la poussière s’élève derrière le véhicule, et malgré les cahots, les yeux parcourent chaque détail de ce nouveau monde, de ce grand vide qui nous aspire, de cet instant sorti du néant des mémoires et de l’imagination. Le toit du monde est sec, recouvrant d’une toile bleue tendue vers l’infini des pierres semées par un petit Poucet errant depuis l’éternité, laissant à penser que ici tout est sans repères. Ce petit Poucet, c’est celui que vous croiserez au bord de la route, jouant avec une roue de vélo, tirant sur un mégot ou bien que vous apercevrez sous l’habit d’un petit berger fouettant un âne, dirigeant un troupeau de chèvres, flattant un yack. C’est peut être la petite fille venant vous voir dans un village avec sa petite figure sale, ses yeux noirs de profondeur, mais éclatants d’une beauté intérieure. Le petit Poucet, c’est celui qui marche au fond de vous, qui vous cherche.
Shigatse
À l’aurore, l’air est frais à 4200 mètres, les rayons de soleil bataillent doucement pour réchauffer les parcelles de terre gelée. L’immense allée de bowling de 987 mètres de long par 24 de large, flanquée de part et d’autre de boutiques en tous genres, se dresse devant nous en jurant dans le décor. Lorsqu’on jette un coup d’œil à l’intérieur, nos yeux se butent sur des locaux vides, derrières les belles devantures à la gloire du communisme, les dépotoirs s’accumulent. Les tibétains avec leur allure rustre et sans façons font presque vulgaires dans ce décor aseptisé, leur beauté naturelle rehaussée par les rouges, turquoises et ambres ornant leurs cheveux n’arrivant pas à compenser cette incongruité. Caché entre deux majestueuses devantures, un discret bouiboui pointe devant une bande de joyeux nomades jouant avec ardeur à un jeu de dés sans signification pour nous. Ils font peu cas de notre passage, l’attrait du jeu étant plus fort. Nos pas nous mènent de nouveau devant une grande allée, plus sobre, bordée de pèlerins aux coiffures complexes et aux habits divers. Les moulins tournent, les Om mani padme hum fusent et sous nos yeux éblouis par la forte lumière des couleurs ocres, blanches et jaunes, le monastère de TashiLompo s’élève fier et majestueux devant nous.
Le chemin des pèlerins parsemé d’arbres divers nous entraîne dans son sillage, à l’assaut d’une bâtisse orange feu, précédée d’un escalier pentu et glissant menant à une porte masquée d’une tenture. Dans le désordre, les pèlerins surgissent du passage, le visage composé en prosternations, les lèvres marmonnant les Om mani padme hum de façon incessante, aucune cohésion dans la descente, tout le monde se lance de manière désordonnée, concentrés dans leur dévotion. On attaque l’escalier essayant de se faire un chemin au travers des pèlerins, intrus que nous sommes, je ressens une forme de rejet, spécialement lorsque nous arrivons à l’intérieur et que je nous sens coincés entre l’énorme Bouddha de 26 mètres et les pèlerins qui sont tous à leur adoration. Impressionnée par le regard perçant de Bouddha et l’émotion de la ferveur des pèlerins, je suis assaillie d’un sentiment de gène et de voyeurisme, qui me pousse à contourner respectueusement par la gauche et avec humilité cette immense force de spiritualité pour retourner à ma place, au grand air.
Un groupe attire le regard, ils sont une dizaine entre enfants, adultes et le Monk de la famille. Ils tranchent parmi les autres avec leurs cheveux scintillants finement tressés, ornés de parures de turquoises et d’ambres pour les femmes. Les hommes portent entremêlés dans leur grosses tresses de minces fils rouges ou noirs qui attirent l’œil comme un aimant, parfois au centre un énorme anneau en os de yack est glissé dans l’enroulement complexe de leur chevelure. Les gros manteaux doublés en fourrure de yack sont portés avec élégance, leurs habits sont simples mais raffinés, nomades de l’est ils se doivent d’être à l’abris des intempéries et des vents violents, ils sont beaux, plein de prestance, se tiennent droit pour montrer qu’ils sont fiers de leurs origines. Une seule manche couvre leur corps tandis que l’autre est artistiquement nouée autour de la taille. Difficile de deviner leur forme sous ces épaisseurs mais on arrive tout de même à percevoir leur grâce.
Parmi eux une petite princesse des hauts plateaux virevolte en tous sens avec espièglerie comme tous les enfants de son âge. Un petit manteau de soie rose lui cintre la taille, tombant en cascade de froufrou sur ses frêles chevilles. Ses délicates tresses remontées comme ceux de la princesse Léa contraste avec les cheveux noirs de jais du reste de la troupe par un semblant de reflets blond-roux. Un sourire resplendissant d’innocence reste suspendu à ses lèvres pendant qu’elle titille sa grand-mère au regard attendri appuyée sur un bâton qui supporte le poids de son âge.
Contraste entre âge et innocence, entre technologie et temps passé, entre Occident et Asie qui se mélangent dans une même dévotion. À leur suite deux personnes arrivent pour continuer le pèlerinage, pour mettre les dissemblances plus en évidence. Une jeune fille aux habits modernes, jeans moulant, pull échancré, coupe stylé, tient dans une main le beurre de yack qui sert à entretenir le feu des offrandes. De l’autre, elle soutient avec tendresse une autre main, plus usée, plus foncée, plus marquée par la vie. Lorsqu’on lève les yeux sur cette main on découvre une femme sans âge, aux rides souriantes cachées derrière une grosse paire de lunettes sortie d’une autre époque. Elle prend son bol nacré usé par les années pour puiser l’eau de la fontaine sacrée tandis que la jeune fille utilise sans broncher une vieille bouteille de Pepsi machouillée pour exécuter le même geste.
Les pas résonnent dans les petites ruelles du monastère, nous voilà entourés de jeunes, de vieux, de tibétains sans âge. Des voix rauques, des yeux curieux, une odeur de yack rance emplit leur aura comme une deuxième peau. Le croisement Asie-Occident se soude, les sourires se font hésitants, puis plein de franchise à la limite de la rigolade de part et d’autre. Échange de mots via le guide, échange d’écriture, curiosité dans les deux camps. L’un essayant de prononcer tant bien que mal dans la langue de l’autre. Intérêt des différences, les piercing, les cheveux blonds, les bijoux lourds, les vêtements tout est susceptible d’attirer l’attention de l’autre sans permettre d’en comprendre les significations profondes. Jeunesse insouciante qui prend le temps de connaître l’autre, de lire au fond de lui pour y trouver ce qu’il y a de meilleur, qui porte une attention sincère sans arrière pensée. Les adieux sont émouvants, l’impression d’avoir touché un bout de vie, d’âme, d’avoir trouvé des amis sincères qui n’attendent rien d’autre qu’un sourire provenant du cœur.
La cœur lourd, la tête pleine de sourire, de joie on découvre sous un nuage de poussière la petite ville de Gyatse. Ici tout est simple et grandiose de simplicité. Pas de fioriture à l’essence chinoise, juste la simplicité tibétaine malgré l’imposant fort dominant la ville. Le monastère dégage une atmosphère de grandeur, de sérénité qui nous prend dans ses filets. Les murs noirs aux mille représentations de Bouddha nous clouent sur place, nos petites lampes arrivent à peine a rendre la splendeur du lieu. Les pèlerins profitent de cette parcelle de lumière pour vénérer avec encore plus d’émotion ce dieu de la générosité.
Lhassa
Cinq jours que nos corps subissent les contre coups de la piste défoncée que notre jeep suit sans fin. Un sourire éclaire tout a coup le visage de notre chauffeur sans nom car malgré nos efforts la communication est impossible. Un sourire parce que devant nous se dresse enfin Lhassa, le but ultime de cette longue route. On a eu beau se le faire dire, on a essayé de se préparer mentalement mais le choc est grand, Lhassa n’est pas le reflet d’une petite ville paisible avec un temple aux consonances magiques, nous ramenant aux textes féeriques de Henrich Harrer ou Alexandra David-Neel, flanqué au centre de la ville comme on l’imaginait. C’est la première ville du Tibet autonome où il y a le moins de tibétains, son centre et ses environs sont remplis de chinois, l’allure en est chinoise. Cachées derrière les grandes devantures de magasins à rayons vides de monde, se dressent les petites rues sinueuses et pleines de vie du quartier tibétain dans une ville dite tibétaine. Découvrir les grandes artères chinoises nous donne l’impression de vivre dans deux univers parallèles, où les longs trottoirs luisants sont habités par les nomades mendiants qui regardent devant eux les fringues des boutiques de luxe comme s’il s’agissait d’habits d’extra-terrestre.
Une petite porte s’ouvre sur un grand couloir à ciel ouvert, la pénombre se mélange à la fumée et semble nous envelopper dans un doux cocon . Une rumeur s’élève au loin presque indescriptible, un petit chant imperceptible, des mots éparses incompréhensibles, les mains rudes pleines de sillons, sales, presque sans forme, se tendent vers nous. Dans l’autre main dans un tourbillon incessant, un moulin à prière tourne presque sans effort comme si une force ultime aidait au roulement. Au bout de la voie une essence de pin s’insinue dans nos narines, des dizaines de pèlerins assis de façon éparse, en structure finie mais chaotique, tournent d’un même rythme lancinant leur moulins tout en répétant de manière imperceptible le chant de leurs offrandes. Leurs regards sont souriants et accueillants, nos pas glissent doucement entre eux comme si nous nous promenions sur un nuage, le bien-être s’emparent de nous, sans nous sentir intrus ou malvenus. Nous laissons nos regards se fondre dans leurs yeux malins où toute une vie tient. Leur peau mate, durcie par le soleil, recueille les mystères d’une vie de nomade perdu au milieu des plateaux vides et silencieux. Les mains tendues égrainant les chapelets nous dirigent avec bonté vers l’immense moulin à prière tourné avec ferveur par des doigts calleux. De nouveau la pénombre nous oblige a plisser les yeux pour voir et sentir au travers des effluves les pèlerins assis en rond autour des moines à la voix sourde entonnant les prières. Des sourires invitant nous attirent a l’intérieur pour un tour dans un autre monde…..
On touche le cœur du Tibet, celui des anciens et des fervents religieux, force tranquille et combien reposante quand on connaît l’histoire ensanglantée du pays. Ces gens, cette cours des miracles fantastique, leur nombre, le mouvement des moulins omniprésent dans les yeux, leur son dans les oreilles, le balancement des corps, les bouches qui ruminent et mâchent, glaviots et chicots. Rentrer dans ce lieu, c’est renouer avec le Tibet antique, avec ses couleurs et ses traditions religieuses : il y a un sentiment très fort a vivre cela, a sentir tous ces regards pointés sur soi, cette bienveillance dont ils sont chargés alors que nous sommes des intrus. La bâche qui recouvre l’assemblée devient une tenture, les chaudrons fument de thé salé, et partout tournent les moulins, les tissus sont des trônes, les cartons deviennent tapis, ils sont beaux de leur age, de leur saleté, de leur difformités, et nous, nous sommes choquant de notre modernité, de notre regard pacifique et si éloigné de ce qu’ils connaissent. Nous sommes bercés du son des moulins, de ce marmonnement sorti de ces nombreuses bouches, de ces regards encore et toujours fixés sur nous. Cette tranquillité qu’ils sont capables de transmettre, laminant tout ce que nous croyons savoir, sur nous, sur les autres. Mon souhait le plus profond a alors été de ressentir cela au plus profond de moi, d’être en communion avec cette assemblée, en paix avec moi même également, avec les raisons du voyage. Nous n’avons pas su comment décrire, transmettre cet instant, ou bien plutôt ces instant, si forts que nous y sommes revenus, de même que nous n’avons pas voulu trahir le bien-être et la confiance de ces pèlerins en prenant des images qui n’auraient été que des reflets vides de sens.
Soir
On roule depuis des heures, les kilomètres s’accumulent au ralenti, la vallée s’allonge loin devant nous, bordée de collines. Des collines devant, des montagnes derrières, des sommets posés sur l’infini du plateau tibétain. Nous sommes assis, le programme télé dans le pare-brise est différent de celui des vitres arrières et des portières, le ronronnement du moteur, les vibrations et les cahots encore et toujours sont les seuls éléments réels. Dehors, c’est l’explosion des teintes, le grand feu d’artifice pour notre retour dans les plaines du Népal, la route du retour que nous avions parcourue au petit matin il y a peu, vers l’avant, en direction de Lhassa. Les rivières sont sages, gelées dans leur lit, les berges blanches de glace sont le présage d’un hiver proche et rude, bloquant la route et les cols, isolant cette partie du monde sous une cloche de froidure. On se croirait sur Mars, la planète rouge, le sol parsemé de caillasses, de rochers, modulé par les glissements de terrain sur les pentes arides, aux lignes cassées par les empilements en équilibres sur les promontoires, et si ce n’était des ruines ou bien des troupeaux éparpillés, on pourrait croire toute vie absente. Il faut imaginer une sorte de couloir, le fond de vallée, qui s’étire langoureusement en de larges virages, cerné par une haute dentelle décharnée, accessible par des pentes empierrées, des talus abrupts. Ces broderies semblent avoir été arrachées par des doigts géants, déchirées d’un mouvement brusque, laissant des cicatrices dans chaque profil de la roche, ouvrant des brèches, déformant les strates colorées, remontant du plus profond de la terre des couleurs chaudes et douces. Le soleil couchant renforce la teinte qui se nuance à l’infini, palette magique et folle, oxyde de fer, érosion, terres soulevées durant des siècles, offertes en pâture aux éléments naturels, aujourd`hui spectacle magique pour touristes en mal de vie. L’homme comme nous le connaissons ne peut vivre ici, mais on ne s’étonne plus de trouver ses maisons colorées, ses troupeaux éparpillés dans les collines, des enfants marchant dans la poussière, un panier en osier sur le dos. On regarde avec normalité un chariot chargé, un tracteur transportant vers nulle part une quinzaine de personnes, un cavalier tendu sur sa montures, des bottes colorées aux pieds. Mais nous nous émerveillons toujours autant, le charme agit toujours, comme des enfants à qui on raconte encore une même histoire. Nous sommes sans voix face à ce dernier cadeau, à ces couleurs, ces ombres, ces nappes de soleil surgissant dans un recoin, isolées dans l’ombre. Le lendemain, c’est le dernier col, les derniers nomades, devant nous en arc de cercle et chargés de blanc, les sommets du Tibet, du Népal et de l’Inde, pesant de tout leur poids sur le tissus de velours qui se tend au sol, creux et rondeurs, courbes de femme allongée, la peau brunie par le soleil, lissée par les ages. Pas de vent, les drapeaux de prières se laissent aller dans cet instant de répit, attendant la neige prochaine et le calme du plateau durant la période d’hiver. Quant à nous, nous amorçons notre descente vers la frontière, les gorges embrumées, les arbres suspendus au dessus du vide, les rizières et nous nous réjouissons de retrouver le Népal, avec au fond de la bouche, des yeux et du cœur des sensations éternelles.
Escapade au Tibet, 3 novembre - 15 novembre 2003
Marsu et Ivo pour Luc, Maeva, Ismaël, Chantal, Yves 😉
Un rayon matinal éclaire doucement les terrasses de la vallée de KTM. Le vert éclatant mélangé aux couleurs dorées des tiges de riz coupées accompagnent notre regard sur la longue route menant à la terre interdite du Tibet. Nos corps ballottés de tous côtés sentent à peine les vibrations du bus tellement nos sens sont en éveil. Partout où notre regard se pose, nos yeux volent un instant de vie, captent un geste, un sourire, une moue pleine de rides jetant un regard tendre sur un petit enfant. Le travail des champs ne peux attendre, le riz doit être battu. D’un mouvement habile une femme au corps velouté dans son sari chatoyant, fait tournoyer autour de sa tête un long bâton, qu’elle abat de manière régulière sur les gerbes de riz posées a ses pieds. Mouvement lent, langoureusement rythmé, simplement naturel.
C’est le début du voyage, on a oublié la course poursuite dans Thamel, les taxis, la poussière, les combats de klaxons, les Tata imposants dans la lumière matinale, l’agitation qui les entoure, les visages curieux fixés sur les quelques occidentaux que nous sommes. Le Tata, c’est un monstre moderne qui trimballe les voyageurs et la marchandise, qui passe partout ou presque, coloré et chromé, au klaxon puissant, moyen de transport fonctionnel et multiforme, qui s’impose par sa présence à l’arrêt comme sur la route.
Des gens partout, sur les sièges, debout dans la travée, assis sur le toit, des hommes au teint couleur terre, des femmes portant des tissus aux milles nuances, des enfants souriants dans le vide, nous détaillant. Ce sont pour la plupart des gens de la terre, aux paniers chargés et aux mains calleuses, qui voyagent à travers le pays. L’aide du chauffeur, qui fait office de contrôleur, rameute les voyageurs en criant par la porte entrouverte, accroché d’une main, penché au dessus de la route. Il monte sur le toit pour encaisser le trajet, les billets croisés entre ses doigts, tape du poing sur la cabine pour signifier les arrêts au chauffeur, siffle pour aider à la manœuvre dans les parties délicates. Il est jeune et agile, son visage et lisse et souriant, il a de la prestance lorsqu’il se glisse par la porte. À l’approche d’un village, une jeune fille s’apprête à descendre : elle est jeune aussi, porte une robe punjabi aux couleurs miroitantes, elle se tient à coté de la porte, ses cheveux longs lâchés brillent dans le courant d’air, elle tient son sac d’une main, se tenant de l’autre, son bras frôlant le visage du jeune qui regarde dehors. Le Tata file, loin dessous c’est la rivière, des parcelles de riz, devant un village s’approche. Klaxon tonitruant, on rentre a vive allure, le jeune tape du poing. Freinage brusque, balancement des corps dans tout le bus, le coude de la jeune fille vient frapper le visage du jeune. Dans le même élan, elle descend du bus, son bras tendu vient laisser une caresse douce sur la joue du garçon, avec tendresse, pour s’excuser du choc, et plus encore car tout deux sont jeunes, mais enfermés dans la rigueur d’une société. Une fois sortie, c’est le plus beau de ses sourires qu’elle lui offre. Témoignage d’une jeunesse cloîtrée qui demande à vivre, ailleurs que dans l’instant furtif.
Un nuage de poussière s’élève devant nous laissant passer un rayon de lumière qui éclaire les montagnes drues et arides. Les strates semblables à des coulées de lave forment les montagnes des plateaux tibétains. La lumière glisse langoureusement dans les sillons de l’érosion de la dernière saison des pluies.
On a changé de monde, même si on garde en tête la longue montée dans la gorge, la rivière plusieurs centaines de mètres en contre bas, les pentes escarpées et encore boisées, la piste sinueuse accrochée aux flancs, l’eau qui ruisselle sur la roche. À quel moment sont apparues les premières pierres, quand ont disparus arbres, bambous plantes, terre grasse? L’aridité prend le dessus, la poussière s’élève derrière le véhicule, et malgré les cahots, les yeux parcourent chaque détail de ce nouveau monde, de ce grand vide qui nous aspire, de cet instant sorti du néant des mémoires et de l’imagination. Le toit du monde est sec, recouvrant d’une toile bleue tendue vers l’infini des pierres semées par un petit Poucet errant depuis l’éternité, laissant à penser que ici tout est sans repères. Ce petit Poucet, c’est celui que vous croiserez au bord de la route, jouant avec une roue de vélo, tirant sur un mégot ou bien que vous apercevrez sous l’habit d’un petit berger fouettant un âne, dirigeant un troupeau de chèvres, flattant un yack. C’est peut être la petite fille venant vous voir dans un village avec sa petite figure sale, ses yeux noirs de profondeur, mais éclatants d’une beauté intérieure. Le petit Poucet, c’est celui qui marche au fond de vous, qui vous cherche.
Shigatse
À l’aurore, l’air est frais à 4200 mètres, les rayons de soleil bataillent doucement pour réchauffer les parcelles de terre gelée. L’immense allée de bowling de 987 mètres de long par 24 de large, flanquée de part et d’autre de boutiques en tous genres, se dresse devant nous en jurant dans le décor. Lorsqu’on jette un coup d’œil à l’intérieur, nos yeux se butent sur des locaux vides, derrières les belles devantures à la gloire du communisme, les dépotoirs s’accumulent. Les tibétains avec leur allure rustre et sans façons font presque vulgaires dans ce décor aseptisé, leur beauté naturelle rehaussée par les rouges, turquoises et ambres ornant leurs cheveux n’arrivant pas à compenser cette incongruité. Caché entre deux majestueuses devantures, un discret bouiboui pointe devant une bande de joyeux nomades jouant avec ardeur à un jeu de dés sans signification pour nous. Ils font peu cas de notre passage, l’attrait du jeu étant plus fort. Nos pas nous mènent de nouveau devant une grande allée, plus sobre, bordée de pèlerins aux coiffures complexes et aux habits divers. Les moulins tournent, les Om mani padme hum fusent et sous nos yeux éblouis par la forte lumière des couleurs ocres, blanches et jaunes, le monastère de TashiLompo s’élève fier et majestueux devant nous.
Le chemin des pèlerins parsemé d’arbres divers nous entraîne dans son sillage, à l’assaut d’une bâtisse orange feu, précédée d’un escalier pentu et glissant menant à une porte masquée d’une tenture. Dans le désordre, les pèlerins surgissent du passage, le visage composé en prosternations, les lèvres marmonnant les Om mani padme hum de façon incessante, aucune cohésion dans la descente, tout le monde se lance de manière désordonnée, concentrés dans leur dévotion. On attaque l’escalier essayant de se faire un chemin au travers des pèlerins, intrus que nous sommes, je ressens une forme de rejet, spécialement lorsque nous arrivons à l’intérieur et que je nous sens coincés entre l’énorme Bouddha de 26 mètres et les pèlerins qui sont tous à leur adoration. Impressionnée par le regard perçant de Bouddha et l’émotion de la ferveur des pèlerins, je suis assaillie d’un sentiment de gène et de voyeurisme, qui me pousse à contourner respectueusement par la gauche et avec humilité cette immense force de spiritualité pour retourner à ma place, au grand air.
Un groupe attire le regard, ils sont une dizaine entre enfants, adultes et le Monk de la famille. Ils tranchent parmi les autres avec leurs cheveux scintillants finement tressés, ornés de parures de turquoises et d’ambres pour les femmes. Les hommes portent entremêlés dans leur grosses tresses de minces fils rouges ou noirs qui attirent l’œil comme un aimant, parfois au centre un énorme anneau en os de yack est glissé dans l’enroulement complexe de leur chevelure. Les gros manteaux doublés en fourrure de yack sont portés avec élégance, leurs habits sont simples mais raffinés, nomades de l’est ils se doivent d’être à l’abris des intempéries et des vents violents, ils sont beaux, plein de prestance, se tiennent droit pour montrer qu’ils sont fiers de leurs origines. Une seule manche couvre leur corps tandis que l’autre est artistiquement nouée autour de la taille. Difficile de deviner leur forme sous ces épaisseurs mais on arrive tout de même à percevoir leur grâce.
Parmi eux une petite princesse des hauts plateaux virevolte en tous sens avec espièglerie comme tous les enfants de son âge. Un petit manteau de soie rose lui cintre la taille, tombant en cascade de froufrou sur ses frêles chevilles. Ses délicates tresses remontées comme ceux de la princesse Léa contraste avec les cheveux noirs de jais du reste de la troupe par un semblant de reflets blond-roux. Un sourire resplendissant d’innocence reste suspendu à ses lèvres pendant qu’elle titille sa grand-mère au regard attendri appuyée sur un bâton qui supporte le poids de son âge.
Contraste entre âge et innocence, entre technologie et temps passé, entre Occident et Asie qui se mélangent dans une même dévotion. À leur suite deux personnes arrivent pour continuer le pèlerinage, pour mettre les dissemblances plus en évidence. Une jeune fille aux habits modernes, jeans moulant, pull échancré, coupe stylé, tient dans une main le beurre de yack qui sert à entretenir le feu des offrandes. De l’autre, elle soutient avec tendresse une autre main, plus usée, plus foncée, plus marquée par la vie. Lorsqu’on lève les yeux sur cette main on découvre une femme sans âge, aux rides souriantes cachées derrière une grosse paire de lunettes sortie d’une autre époque. Elle prend son bol nacré usé par les années pour puiser l’eau de la fontaine sacrée tandis que la jeune fille utilise sans broncher une vieille bouteille de Pepsi machouillée pour exécuter le même geste.
Les pas résonnent dans les petites ruelles du monastère, nous voilà entourés de jeunes, de vieux, de tibétains sans âge. Des voix rauques, des yeux curieux, une odeur de yack rance emplit leur aura comme une deuxième peau. Le croisement Asie-Occident se soude, les sourires se font hésitants, puis plein de franchise à la limite de la rigolade de part et d’autre. Échange de mots via le guide, échange d’écriture, curiosité dans les deux camps. L’un essayant de prononcer tant bien que mal dans la langue de l’autre. Intérêt des différences, les piercing, les cheveux blonds, les bijoux lourds, les vêtements tout est susceptible d’attirer l’attention de l’autre sans permettre d’en comprendre les significations profondes. Jeunesse insouciante qui prend le temps de connaître l’autre, de lire au fond de lui pour y trouver ce qu’il y a de meilleur, qui porte une attention sincère sans arrière pensée. Les adieux sont émouvants, l’impression d’avoir touché un bout de vie, d’âme, d’avoir trouvé des amis sincères qui n’attendent rien d’autre qu’un sourire provenant du cœur.
La cœur lourd, la tête pleine de sourire, de joie on découvre sous un nuage de poussière la petite ville de Gyatse. Ici tout est simple et grandiose de simplicité. Pas de fioriture à l’essence chinoise, juste la simplicité tibétaine malgré l’imposant fort dominant la ville. Le monastère dégage une atmosphère de grandeur, de sérénité qui nous prend dans ses filets. Les murs noirs aux mille représentations de Bouddha nous clouent sur place, nos petites lampes arrivent à peine a rendre la splendeur du lieu. Les pèlerins profitent de cette parcelle de lumière pour vénérer avec encore plus d’émotion ce dieu de la générosité.
Lhassa
Cinq jours que nos corps subissent les contre coups de la piste défoncée que notre jeep suit sans fin. Un sourire éclaire tout a coup le visage de notre chauffeur sans nom car malgré nos efforts la communication est impossible. Un sourire parce que devant nous se dresse enfin Lhassa, le but ultime de cette longue route. On a eu beau se le faire dire, on a essayé de se préparer mentalement mais le choc est grand, Lhassa n’est pas le reflet d’une petite ville paisible avec un temple aux consonances magiques, nous ramenant aux textes féeriques de Henrich Harrer ou Alexandra David-Neel, flanqué au centre de la ville comme on l’imaginait. C’est la première ville du Tibet autonome où il y a le moins de tibétains, son centre et ses environs sont remplis de chinois, l’allure en est chinoise. Cachées derrière les grandes devantures de magasins à rayons vides de monde, se dressent les petites rues sinueuses et pleines de vie du quartier tibétain dans une ville dite tibétaine. Découvrir les grandes artères chinoises nous donne l’impression de vivre dans deux univers parallèles, où les longs trottoirs luisants sont habités par les nomades mendiants qui regardent devant eux les fringues des boutiques de luxe comme s’il s’agissait d’habits d’extra-terrestre.
Une petite porte s’ouvre sur un grand couloir à ciel ouvert, la pénombre se mélange à la fumée et semble nous envelopper dans un doux cocon . Une rumeur s’élève au loin presque indescriptible, un petit chant imperceptible, des mots éparses incompréhensibles, les mains rudes pleines de sillons, sales, presque sans forme, se tendent vers nous. Dans l’autre main dans un tourbillon incessant, un moulin à prière tourne presque sans effort comme si une force ultime aidait au roulement. Au bout de la voie une essence de pin s’insinue dans nos narines, des dizaines de pèlerins assis de façon éparse, en structure finie mais chaotique, tournent d’un même rythme lancinant leur moulins tout en répétant de manière imperceptible le chant de leurs offrandes. Leurs regards sont souriants et accueillants, nos pas glissent doucement entre eux comme si nous nous promenions sur un nuage, le bien-être s’emparent de nous, sans nous sentir intrus ou malvenus. Nous laissons nos regards se fondre dans leurs yeux malins où toute une vie tient. Leur peau mate, durcie par le soleil, recueille les mystères d’une vie de nomade perdu au milieu des plateaux vides et silencieux. Les mains tendues égrainant les chapelets nous dirigent avec bonté vers l’immense moulin à prière tourné avec ferveur par des doigts calleux. De nouveau la pénombre nous oblige a plisser les yeux pour voir et sentir au travers des effluves les pèlerins assis en rond autour des moines à la voix sourde entonnant les prières. Des sourires invitant nous attirent a l’intérieur pour un tour dans un autre monde…..
On touche le cœur du Tibet, celui des anciens et des fervents religieux, force tranquille et combien reposante quand on connaît l’histoire ensanglantée du pays. Ces gens, cette cours des miracles fantastique, leur nombre, le mouvement des moulins omniprésent dans les yeux, leur son dans les oreilles, le balancement des corps, les bouches qui ruminent et mâchent, glaviots et chicots. Rentrer dans ce lieu, c’est renouer avec le Tibet antique, avec ses couleurs et ses traditions religieuses : il y a un sentiment très fort a vivre cela, a sentir tous ces regards pointés sur soi, cette bienveillance dont ils sont chargés alors que nous sommes des intrus. La bâche qui recouvre l’assemblée devient une tenture, les chaudrons fument de thé salé, et partout tournent les moulins, les tissus sont des trônes, les cartons deviennent tapis, ils sont beaux de leur age, de leur saleté, de leur difformités, et nous, nous sommes choquant de notre modernité, de notre regard pacifique et si éloigné de ce qu’ils connaissent. Nous sommes bercés du son des moulins, de ce marmonnement sorti de ces nombreuses bouches, de ces regards encore et toujours fixés sur nous. Cette tranquillité qu’ils sont capables de transmettre, laminant tout ce que nous croyons savoir, sur nous, sur les autres. Mon souhait le plus profond a alors été de ressentir cela au plus profond de moi, d’être en communion avec cette assemblée, en paix avec moi même également, avec les raisons du voyage. Nous n’avons pas su comment décrire, transmettre cet instant, ou bien plutôt ces instant, si forts que nous y sommes revenus, de même que nous n’avons pas voulu trahir le bien-être et la confiance de ces pèlerins en prenant des images qui n’auraient été que des reflets vides de sens.
Soir
On roule depuis des heures, les kilomètres s’accumulent au ralenti, la vallée s’allonge loin devant nous, bordée de collines. Des collines devant, des montagnes derrières, des sommets posés sur l’infini du plateau tibétain. Nous sommes assis, le programme télé dans le pare-brise est différent de celui des vitres arrières et des portières, le ronronnement du moteur, les vibrations et les cahots encore et toujours sont les seuls éléments réels. Dehors, c’est l’explosion des teintes, le grand feu d’artifice pour notre retour dans les plaines du Népal, la route du retour que nous avions parcourue au petit matin il y a peu, vers l’avant, en direction de Lhassa. Les rivières sont sages, gelées dans leur lit, les berges blanches de glace sont le présage d’un hiver proche et rude, bloquant la route et les cols, isolant cette partie du monde sous une cloche de froidure. On se croirait sur Mars, la planète rouge, le sol parsemé de caillasses, de rochers, modulé par les glissements de terrain sur les pentes arides, aux lignes cassées par les empilements en équilibres sur les promontoires, et si ce n’était des ruines ou bien des troupeaux éparpillés, on pourrait croire toute vie absente. Il faut imaginer une sorte de couloir, le fond de vallée, qui s’étire langoureusement en de larges virages, cerné par une haute dentelle décharnée, accessible par des pentes empierrées, des talus abrupts. Ces broderies semblent avoir été arrachées par des doigts géants, déchirées d’un mouvement brusque, laissant des cicatrices dans chaque profil de la roche, ouvrant des brèches, déformant les strates colorées, remontant du plus profond de la terre des couleurs chaudes et douces. Le soleil couchant renforce la teinte qui se nuance à l’infini, palette magique et folle, oxyde de fer, érosion, terres soulevées durant des siècles, offertes en pâture aux éléments naturels, aujourd`hui spectacle magique pour touristes en mal de vie. L’homme comme nous le connaissons ne peut vivre ici, mais on ne s’étonne plus de trouver ses maisons colorées, ses troupeaux éparpillés dans les collines, des enfants marchant dans la poussière, un panier en osier sur le dos. On regarde avec normalité un chariot chargé, un tracteur transportant vers nulle part une quinzaine de personnes, un cavalier tendu sur sa montures, des bottes colorées aux pieds. Mais nous nous émerveillons toujours autant, le charme agit toujours, comme des enfants à qui on raconte encore une même histoire. Nous sommes sans voix face à ce dernier cadeau, à ces couleurs, ces ombres, ces nappes de soleil surgissant dans un recoin, isolées dans l’ombre. Le lendemain, c’est le dernier col, les derniers nomades, devant nous en arc de cercle et chargés de blanc, les sommets du Tibet, du Népal et de l’Inde, pesant de tout leur poids sur le tissus de velours qui se tend au sol, creux et rondeurs, courbes de femme allongée, la peau brunie par le soleil, lissée par les ages. Pas de vent, les drapeaux de prières se laissent aller dans cet instant de répit, attendant la neige prochaine et le calme du plateau durant la période d’hiver. Quant à nous, nous amorçons notre descente vers la frontière, les gorges embrumées, les arbres suspendus au dessus du vide, les rizières et nous nous réjouissons de retrouver le Népal, avec au fond de la bouche, des yeux et du cœur des sensations éternelles.
Escapade au Tibet, 3 novembre - 15 novembre 2003
Marsu et Ivo pour Luc, Maeva, Ismaël, Chantal, Yves 😉
Autotour dans le Yucatan au Mexique English translation pending
bonjour,
je projete de partir 15 jours en janvier ou février faire un autotour dans la province du yucatan, je voudrais avoir des infos au niveau du risque pour les bagages et les personnes, connaitre l'état des routes et le cout de la vie, peut on partir qu'avec des euros. je compte faire le circuit sur 8 jours et 7 jours de repos sur l'hotel le shangri la. si vous avez des infos et des conseils il seront les bienvenus. mon espagnol et mon anglais sont un peu limites est ce que les mexicains parlent un peu le francais !
je projete de partir 15 jours en janvier ou février faire un autotour dans la province du yucatan, je voudrais avoir des infos au niveau du risque pour les bagages et les personnes, connaitre l'état des routes et le cout de la vie, peut on partir qu'avec des euros. je compte faire le circuit sur 8 jours et 7 jours de repos sur l'hotel le shangri la. si vous avez des infos et des conseils il seront les bienvenus. mon espagnol et mon anglais sont un peu limites est ce que les mexicains parlent un peu le francais !