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Retrait par CB Visa au Rwanda English translation pending
J ai Lonely Planet 2009, y a 3 ans au Rwanda pas de distributeur avec CB international, j espere qu aujourd hui ce fait n est plus. Dites moi ce qu il en est en 2012. On peut avoir cash avec CB visa dans banques Kigali mais c est pas le plus court, simple et pratique, Y a t il des distributeurs d argent avec retrait possible avec carte visa aujourd hui? J ai lu dans une discussion sur ce forum que le visa sur passeport a la frontiere se paie uniquement en US dollars? Est ce exact ou peut on esperer regler en shilling ougandais ou en francs rwandais. Bien a vous. Didier
Visite du Vatican English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis en train de planifier les visites pour mon séjour en Italie, et en voulant réserver les entrées pour les musées du Vatican et la chapelle Sixtine, HORREUR 🤪, il est impossible de réserver après le 14 juillet!!!!!! Cela veut il dire que toutes les entrées ont été réservées ou bien que pour cette période il est impossible de réserver et qu'il va falloir faire la longue, très longue queue! De plus je reste 3 jours à Rome, que me conseillez vous comme itinéraire? Mille Merci.....
Je suis en train de planifier les visites pour mon séjour en Italie, et en voulant réserver les entrées pour les musées du Vatican et la chapelle Sixtine, HORREUR 🤪, il est impossible de réserver après le 14 juillet!!!!!! Cela veut il dire que toutes les entrées ont été réservées ou bien que pour cette période il est impossible de réserver et qu'il va falloir faire la longue, très longue queue! De plus je reste 3 jours à Rome, que me conseillez vous comme itinéraire? Mille Merci.....
Togo-Bénin en juin/juillet: climat? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir pour 3 semaines en juin juillet et on s'interroge sur la destination Togo/Benin Après avoir parcouru le forum, il s'avère que c'est la saison des pluies. Est -ce que cette saison est particulièrement genante: sites/parcs fermés, routes bloquées ou est ce que les désagrements se limitent à une douche chaude d'1 heure en fin de journée ? (Vaut-il mieux s'orienter sur une autre destination??)
Sur 3 semaines, quel itinéraires nous conseillez vous ? Comment résoudre les problèmes administratifs entre les deux pays : obtention du visa depuis la France / sur place / forcément à la capitale??
Merci pour vos réponses 🙂
Nous envisageons de partir pour 3 semaines en juin juillet et on s'interroge sur la destination Togo/Benin Après avoir parcouru le forum, il s'avère que c'est la saison des pluies. Est -ce que cette saison est particulièrement genante: sites/parcs fermés, routes bloquées ou est ce que les désagrements se limitent à une douche chaude d'1 heure en fin de journée ? (Vaut-il mieux s'orienter sur une autre destination??)
Sur 3 semaines, quel itinéraires nous conseillez vous ? Comment résoudre les problèmes administratifs entre les deux pays : obtention du visa depuis la France / sur place / forcément à la capitale??
Merci pour vos réponses 🙂
Logement à Amsterdam? English translation pending
Bonjour à tous.
Je dois aller à Amsterdam du 15 au 22 Juin prochain et je cherche un logement pas trop cher.( là bas! c'est quoi pas trop cher?) Chez l'habitant, chambre d'hôte, pension de famille, auberge ou petit hôtel. Si quelqu'un à des bonnes adresses ça m'interresse. Je sais que c'est assez difficile à trouver en centre-ville. Mais je veux bien être un peu en extérieur s'il y a une ligne directe du bus ou tram. Merci à ceux qui vont pouvoir me répondre.
Je dois aller à Amsterdam du 15 au 22 Juin prochain et je cherche un logement pas trop cher.( là bas! c'est quoi pas trop cher?) Chez l'habitant, chambre d'hôte, pension de famille, auberge ou petit hôtel. Si quelqu'un à des bonnes adresses ça m'interresse. Je sais que c'est assez difficile à trouver en centre-ville. Mais je veux bien être un peu en extérieur s'il y a une ligne directe du bus ou tram. Merci à ceux qui vont pouvoir me répondre.
Air Pacific rebaptisée en Fiji Airways English translation pending
SUVA, lundi 14 mai 2012 ( Source Flash d’Océanie) – La compagnie arienne nationale fidjienne a annoncé lundi une sorte de retour aux sources identitaires en changeant son nom, Air Pacific, pour revenir à l’appellation Fiji Airways, pratiquée à ses origines.
Le nom de Fiji Airways avait été celui adopté peu après la création de la compagnie, à la fin des années 1950.
Avant cela, en 1951, c’est une petite compagnie fondée par l’aviateur australien Harold Gatty et nommée Katafaga Estates Limited qui avait commencé à exploiter de petits appareils.
Lorsque la compagnie a opté pour la dénomination « Air Pacific », en 1970, après douze ans sous le label « Fiji Airways » (officiellement adopté en 1958), elle mettait en avant sa volonté de symboliser un rayonnement régional pour tout le Pacifique.
Mais, selon le directeur général David Pflieger, qui s’exprimait au cours d’une conférence de presse tenue dans la capitale lundi en compagnie du Contre-amiral Premier ministre Franck Bainimarama et de l’Attorney-General (chef des services juridiques du gouvernement) et ministre (entre autres) du tourisme et l’aviation civile, Aiyaz Sayed-Khaiyum, le nom d’Air Pacific « ne fonctionne pas » en tant que marque identifiant clairement la destination.
« Il n’est pas reconnu et de ce fait il ne nous aide pas à vendre plus de billets ou à remplir nos sièges avec des passagers sur la destination Fidji », a-t-il analysé en citant à titre d’exemple, les noms de compagnies aériennes étroitement identifiées à leur destination : Air Tahiti, Air New Zealand, Hawaiian Airlines, Air France, Air China, Air Canada, Japan Airlines, Singapore Airlines, ou encore British Airways.
« Rebranding »
« Ce rebranding s’inscrit dans un plan plus général de changement radical (…) Revenir à Fiji Airways reflètera mieux notre rôle de transporteur national de Fidji (…) Nous voulons renforcer cette association (avec la notion de Fidji) et en même temps, promouvoir Fidji dans chaque pays que nous desservons », a annoncé David Pflieger dans un communiqué, en évoquant notamment un accent fort sur le patrimoine identitaire de l’archipel.
Un changement en douceur
Ce changement de marque, qui reste à être suivi par le dévoilement d’un nouveau logo et d’une charte graphique, devrait se mettre en marche progressivement « au cours des dix huit mois à venir », selon la société. Dès maintenant, un nouveau site a été mis en ligne (www.fijiairways.com). Il devrait en finale coïncider avec la livraison, à partir de mi- 2013, de trois appareils Airbus A330-200, a rappelé la compagnie lors de son annonce faite lundi 14 mai 2012, en présence du Premier ministre et contre-amiral Franck Bainimarama. Ces Airbus seront équipés de moteurs Trent 700 de chez Rolls-Royce. La nouvelle marque et le nouveau logo devraient être présentés « début juillet 2012 ». La présentation des nouvelles décorations des avions devraient coïncider avec la journée anniversaire de l’indépendance d l’archipel (Fiji Day), le 10 Octobre, fête nationale. La compagnie fidjienne, qui a fêté début septembre 2011 son soixantième anniversaire, emploie environ huit cent personnes et se targue d’acheminer sur la destination Fidji près de soixante dix pour cent du total des visiteurs (un peu plus de 675.00 décompt��s pour l’année 2011). « Il nous semble donc logique d’embrasser la culture et l’esprit de Fidji, des caractéristiques qui ont vu cette destination reconnue sur la durée par les clients en tant que l’une des destinations les plus amicales au monde. Ce qui, sans aucun doute, nous a aidé à obtenir le récent titre de l’une des dix compagnie aériennes les plus accueillantes du monde », souligne M. Pflieger.
Fin des privilèges de l’actionnaire Qantas
Fin mars 2012, le gouvernement fidjien a annoncé la mise en place d’un nouveau décret visant en substance à supprimer certaines dispositions du dispositif d’actionnariat de la compagnie arienne nationale Air Pacific, dont l’Australienne Qantas est un actionnaire de poids. Malgré une part du capital non majoritaire (46,32 pour cent) contre une part de 51 pour cent au gouvernement fidjien, Qantas disposait jusque là d’un droit de veto et de minorité de blocage qui lui assurait un contrôle qualifié d’ « effectif » sur la compagnie fidjienne. Ces droits permettaient notamment à Qantas d’exercer un réel contrôle et une influence dans la procédure de nomination aux postes-clés de la compagnie (Présidence et Vice-présidence du Conseil d’Administration) ou encore dans le vote du budget ou de décisions stratégiques. Toutefois, aux termes d’un décret promulgué cette semaine sous le nom de Actionnariat et Contrôle des Compagnies Aériennes (Civil Aviation -Ownership and Control of National Airlines- Decree 2012), qui modifie la loi existante, les dispositions privilégient désormais une majorité effective et « substantielle » à des intérêts nationaux. Au sein d’Air Pacific, d’autres partenaires régionaux (Air New Zealand, deux pour cent) ou encore les gouvernements de Kiribati, Tonga, Nauru et Samoa possèdent des partis, mais dans une moindre mesure. Selon le nouveau texte, désormais, toute compagnie aérienne enregistrée à Fidji devrait être la propriété de « personnes citoyennes de Fidji » à hauteur minimum de cinquante et un pourcent. Au plan du Conseil d’Administration, pour toute compagnie de ce secteur, il devra être composé d’au moins deux tiers de citoyens. Ces nouvelles dispositions visent aussi à contrôler totalement l’un des acteurs majeurs de l’économie nationale et qui achemine le gros des touristes vers Fidji, à hauteur, pour 2011 de pas moins de 675.000 visiteurs « Air Pacific transportant plus de soixante dix pour cent des visiteurs à Fidji, son succès est critique pour la santé de l’économie de Fidji », avait alors annoncé l’Attorney-General (chef des services juridiques du gouvernement) et ministre (entre autres) du tourisme et l’aviation civile, Aiyaz Sayed-Khaiyum. Ce dernier, en annonçant la mise en place de ces mesures, a aussi rappelé que des dispositions similaires étaient en place dans des pays comme l’Australie, le Royaume-Uni, la Nouvelle-Zélande, le Canada, les États-Unis, le Japon, la Corée du Sud, l’Inde, Singapour et de nombreux pays de l’UE. Qantas, depuis plusieurs mois, chercherait par ailleurs à se débarrasser de ses actions au sein d’Air Pacific, dans le cadre d’un plan de rigueur qui implique, en Australie, des coupures budgétaires drastiques et une réorientation de son cœur de cible vers l’Asie. Toutefois, les négociations entre Fidjiens et australiens semblent être au point mort, la compagnie fidjienne considérait le prix demandé par Qantas (environ 70 millions de dollars fidjiens, soit une trentaine de millions d’euros) en échange de la cession de ses parts « trop élevé », commentait encore lundi 14 mai 2012 M. Sayed Khaiyum. Le groupe australien est aussi en concurrence directe sur certaines lignes avec Air Pacific, notamment via sa compagnie à bas prix Jetstar, qui assure plusieurs vols par semaine entre Sydney et Nadi. « Qantas conservera toutefois ses droits d’actionnaire et ses droits à des dividendes », a voulu rassurer le gouvernement fidjien dans un communiqué qui réfute le terme de nationalisation, mais préfère parler de « conformité aux lois internationales et accords bilatéraux qui gouvernent les droits de dessertes aériennes accordés aux compagnies nationales volant à destination d’autres nations ». Mi-novembre 2011, Air Pacific avait choisi de se passer des services de Qantas pour les services au sol dans les aéroports australiens. Elle avait préféré la société Menzies Aviation sur les tarmacs de Sydney, de Brisbane et de Melbourne. Début août 2011, Air Pacific avait aussi franchi une première étape symbolique en se dotant de nouveaux logiciels de billetterie et de réservation et en se débarrassant des systèmes cent pour cent Qantas qu’elle utilisait jusque là. Le nouveau dispositif est une plateforme Altéa, un produit de gestion de clientèle conçu par un géant de ce secteur, Amadeus.
« Rebranding »
« Ce rebranding s’inscrit dans un plan plus général de changement radical (…) Revenir à Fiji Airways reflètera mieux notre rôle de transporteur national de Fidji (…) Nous voulons renforcer cette association (avec la notion de Fidji) et en même temps, promouvoir Fidji dans chaque pays que nous desservons », a annoncé David Pflieger dans un communiqué, en évoquant notamment un accent fort sur le patrimoine identitaire de l’archipel.
Un changement en douceur
Ce changement de marque, qui reste à être suivi par le dévoilement d’un nouveau logo et d’une charte graphique, devrait se mettre en marche progressivement « au cours des dix huit mois à venir », selon la société. Dès maintenant, un nouveau site a été mis en ligne (www.fijiairways.com). Il devrait en finale coïncider avec la livraison, à partir de mi- 2013, de trois appareils Airbus A330-200, a rappelé la compagnie lors de son annonce faite lundi 14 mai 2012, en présence du Premier ministre et contre-amiral Franck Bainimarama. Ces Airbus seront équipés de moteurs Trent 700 de chez Rolls-Royce. La nouvelle marque et le nouveau logo devraient être présentés « début juillet 2012 ». La présentation des nouvelles décorations des avions devraient coïncider avec la journée anniversaire de l’indépendance d l’archipel (Fiji Day), le 10 Octobre, fête nationale. La compagnie fidjienne, qui a fêté début septembre 2011 son soixantième anniversaire, emploie environ huit cent personnes et se targue d’acheminer sur la destination Fidji près de soixante dix pour cent du total des visiteurs (un peu plus de 675.00 décompt��s pour l’année 2011). « Il nous semble donc logique d’embrasser la culture et l’esprit de Fidji, des caractéristiques qui ont vu cette destination reconnue sur la durée par les clients en tant que l’une des destinations les plus amicales au monde. Ce qui, sans aucun doute, nous a aidé à obtenir le récent titre de l’une des dix compagnie aériennes les plus accueillantes du monde », souligne M. Pflieger.
Fin des privilèges de l’actionnaire Qantas
Fin mars 2012, le gouvernement fidjien a annoncé la mise en place d’un nouveau décret visant en substance à supprimer certaines dispositions du dispositif d’actionnariat de la compagnie arienne nationale Air Pacific, dont l’Australienne Qantas est un actionnaire de poids. Malgré une part du capital non majoritaire (46,32 pour cent) contre une part de 51 pour cent au gouvernement fidjien, Qantas disposait jusque là d’un droit de veto et de minorité de blocage qui lui assurait un contrôle qualifié d’ « effectif » sur la compagnie fidjienne. Ces droits permettaient notamment à Qantas d’exercer un réel contrôle et une influence dans la procédure de nomination aux postes-clés de la compagnie (Présidence et Vice-présidence du Conseil d’Administration) ou encore dans le vote du budget ou de décisions stratégiques. Toutefois, aux termes d’un décret promulgué cette semaine sous le nom de Actionnariat et Contrôle des Compagnies Aériennes (Civil Aviation -Ownership and Control of National Airlines- Decree 2012), qui modifie la loi existante, les dispositions privilégient désormais une majorité effective et « substantielle » à des intérêts nationaux. Au sein d’Air Pacific, d’autres partenaires régionaux (Air New Zealand, deux pour cent) ou encore les gouvernements de Kiribati, Tonga, Nauru et Samoa possèdent des partis, mais dans une moindre mesure. Selon le nouveau texte, désormais, toute compagnie aérienne enregistrée à Fidji devrait être la propriété de « personnes citoyennes de Fidji » à hauteur minimum de cinquante et un pourcent. Au plan du Conseil d’Administration, pour toute compagnie de ce secteur, il devra être composé d’au moins deux tiers de citoyens. Ces nouvelles dispositions visent aussi à contrôler totalement l’un des acteurs majeurs de l’économie nationale et qui achemine le gros des touristes vers Fidji, à hauteur, pour 2011 de pas moins de 675.000 visiteurs « Air Pacific transportant plus de soixante dix pour cent des visiteurs à Fidji, son succès est critique pour la santé de l’économie de Fidji », avait alors annoncé l’Attorney-General (chef des services juridiques du gouvernement) et ministre (entre autres) du tourisme et l’aviation civile, Aiyaz Sayed-Khaiyum. Ce dernier, en annonçant la mise en place de ces mesures, a aussi rappelé que des dispositions similaires étaient en place dans des pays comme l’Australie, le Royaume-Uni, la Nouvelle-Zélande, le Canada, les États-Unis, le Japon, la Corée du Sud, l’Inde, Singapour et de nombreux pays de l’UE. Qantas, depuis plusieurs mois, chercherait par ailleurs à se débarrasser de ses actions au sein d’Air Pacific, dans le cadre d’un plan de rigueur qui implique, en Australie, des coupures budgétaires drastiques et une réorientation de son cœur de cible vers l’Asie. Toutefois, les négociations entre Fidjiens et australiens semblent être au point mort, la compagnie fidjienne considérait le prix demandé par Qantas (environ 70 millions de dollars fidjiens, soit une trentaine de millions d’euros) en échange de la cession de ses parts « trop élevé », commentait encore lundi 14 mai 2012 M. Sayed Khaiyum. Le groupe australien est aussi en concurrence directe sur certaines lignes avec Air Pacific, notamment via sa compagnie à bas prix Jetstar, qui assure plusieurs vols par semaine entre Sydney et Nadi. « Qantas conservera toutefois ses droits d’actionnaire et ses droits à des dividendes », a voulu rassurer le gouvernement fidjien dans un communiqué qui réfute le terme de nationalisation, mais préfère parler de « conformité aux lois internationales et accords bilatéraux qui gouvernent les droits de dessertes aériennes accordés aux compagnies nationales volant à destination d’autres nations ». Mi-novembre 2011, Air Pacific avait choisi de se passer des services de Qantas pour les services au sol dans les aéroports australiens. Elle avait préféré la société Menzies Aviation sur les tarmacs de Sydney, de Brisbane et de Melbourne. Début août 2011, Air Pacific avait aussi franchi une première étape symbolique en se dotant de nouveaux logiciels de billetterie et de réservation et en se débarrassant des systèmes cent pour cent Qantas qu’elle utilisait jusque là. Le nouveau dispositif est une plateforme Altéa, un produit de gestion de clientèle conçu par un géant de ce secteur, Amadeus.
Femme seule en Ouganda English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir 3 à 4 semaines en Ouganda en mode "backpacker".
Pour ceux qui connaissent le pays et/ou ont voyagé là-bas, pouvez-vous me dire ce qu'il en est pour une jeune femme seule de 30 ans ?
merci d'avance,
J'envisage de partir 3 à 4 semaines en Ouganda en mode "backpacker".
Pour ceux qui connaissent le pays et/ou ont voyagé là-bas, pouvez-vous me dire ce qu'il en est pour une jeune femme seule de 30 ans ?
merci d'avance,
Automne/hiver à Stockholm: températures? English translation pending
Nous planifions passer 3 semaines à Stokholm en octobre prochain, nous voulons prendre le temps de vivre au rythme de la ville et des gens.
On parle de linge d'hiver, d'être bien emmitouflé pour novembre.
Mais pour une Québécoise qui demeure dans la région de Charlevoix, dois-je m'attendre plus à une température d'automne moyenne au Québec (2 C/ 11C) avec parapluie ou je dois penser Kanuk léger, tuque et mitaines? une bonne paire de souliers de marche ou bottes d'hiver?
Ici l'hiver nous pouvons facilement avoir des températures de -3OC en moyenne autour de -20 C/-10 C
Mer
On parle de linge d'hiver, d'être bien emmitouflé pour novembre.
Mais pour une Québécoise qui demeure dans la région de Charlevoix, dois-je m'attendre plus à une température d'automne moyenne au Québec (2 C/ 11C) avec parapluie ou je dois penser Kanuk léger, tuque et mitaines? une bonne paire de souliers de marche ou bottes d'hiver?
Ici l'hiver nous pouvons facilement avoir des températures de -3OC en moyenne autour de -20 C/-10 C
Mer
Road trip en juin-juillet 2012 Salt Lake...Salt Lake English translation pending
Bonjour,
On est des habitués de ce forum et c'est toujours avec plaisir que l'on revient vous lire pour nous inspirer.
Cela me fait penser que nous n'avons pas terminé notre CR de l'année dernière 😎
Notre profil: couple + 2 enfants qui auront 2 ans 1/2 et 4 ans 1/2 au moment du voyage.
On est rodé aux voyages en famille car depuis la première grossesse de Mme on s'est rendu aux USA tous les ans 😉
Le plus sport ayant été notre voyage de l'année dernière avec 3 semaines de road trip !
Voici notre programme de cette année: Arrivée le 16 juin à Salt Lake et un retour même aéroport le 3 juillet.
Dans le détail: 16 et 17 juin à Salt Lake au Crystal Inn Hotel 18 au 20 à Arches - Moab - Canyon Lands, Hotel: Holiday Inn Express 21 au 22 à Mesa Verde, Hotel Far view Lodge 23 Canyon de Chelly, Best Western Canyon de .. 24-25 à Flagstaff, Holiday Inn Express 26 -27 à Bryce Canyon au Best Western Plus 28 Capitol Reef, Best Western 29 au 3 juillet retour Salt Lake City Crystal Inn
Location de voiture, en cours de négo: Hert ou Alamo / National.
Au vue des tarifs ça sera certainement un chevrolet Tahoe ou équivalent chez National (Hertz + cher et voiture + petite).
Billets d'avion pris chez Air France il y a déjà quelques semaines pour un budget total de 3850€
Aller avec une escale à Atlanta et retour DIRECT Paris 😎
Nous avons, à l'inverse de l'année dernière, prévu de courir nettement moins car on était rentré usé par un périple de plus de 6000km en quelques jours.
Nous souhaitons donc profiter, faire quelques randonnées (j'aurais le petit sur le dos).
Le retour de plusieurs jours à Salt Lake City nous permettra de recharger les "accus", faire un peu de shopping et les enfants de la piscine (tant attendue !).
L'année dernière nous étions allé à Bryce Canyon et gardons un super souvenir d'une soirée rodéo et malheureusement notre courte escale ne nous avait pas permis de nous "offrir" une randonnée à pied en famille. L'objectif de cette année étant d'en profiter un max !
on est à votre écoute pour nous suggérer lieux, randonnées sur notre itinéraire !
Merci pour vos précieux conseils !
Un extrait de notre dernier séjour: http://www.sharpness.book.fr/galeries/landscape/
Emmanuel & Angélique
On est des habitués de ce forum et c'est toujours avec plaisir que l'on revient vous lire pour nous inspirer.
Cela me fait penser que nous n'avons pas terminé notre CR de l'année dernière 😎
Notre profil: couple + 2 enfants qui auront 2 ans 1/2 et 4 ans 1/2 au moment du voyage.
On est rodé aux voyages en famille car depuis la première grossesse de Mme on s'est rendu aux USA tous les ans 😉
Le plus sport ayant été notre voyage de l'année dernière avec 3 semaines de road trip !
Voici notre programme de cette année: Arrivée le 16 juin à Salt Lake et un retour même aéroport le 3 juillet.
Dans le détail: 16 et 17 juin à Salt Lake au Crystal Inn Hotel 18 au 20 à Arches - Moab - Canyon Lands, Hotel: Holiday Inn Express 21 au 22 à Mesa Verde, Hotel Far view Lodge 23 Canyon de Chelly, Best Western Canyon de .. 24-25 à Flagstaff, Holiday Inn Express 26 -27 à Bryce Canyon au Best Western Plus 28 Capitol Reef, Best Western 29 au 3 juillet retour Salt Lake City Crystal Inn
Location de voiture, en cours de négo: Hert ou Alamo / National.
Au vue des tarifs ça sera certainement un chevrolet Tahoe ou équivalent chez National (Hertz + cher et voiture + petite).
Billets d'avion pris chez Air France il y a déjà quelques semaines pour un budget total de 3850€
Aller avec une escale à Atlanta et retour DIRECT Paris 😎
Nous avons, à l'inverse de l'année dernière, prévu de courir nettement moins car on était rentré usé par un périple de plus de 6000km en quelques jours.
Nous souhaitons donc profiter, faire quelques randonnées (j'aurais le petit sur le dos).
Le retour de plusieurs jours à Salt Lake City nous permettra de recharger les "accus", faire un peu de shopping et les enfants de la piscine (tant attendue !).
L'année dernière nous étions allé à Bryce Canyon et gardons un super souvenir d'une soirée rodéo et malheureusement notre courte escale ne nous avait pas permis de nous "offrir" une randonnée à pied en famille. L'objectif de cette année étant d'en profiter un max !
on est à votre écoute pour nous suggérer lieux, randonnées sur notre itinéraire !
Merci pour vos précieux conseils !
Un extrait de notre dernier séjour: http://www.sharpness.book.fr/galeries/landscape/
Emmanuel & Angélique
Rocky Mountain National Park aux États-Unis English translation pending
Bonjour, je vais passer 3 semaines aux usa en aout et je suis entrain de me demander si je vais ou non supprimer ROCKY MOUNTAIN NATIONAL PARK de mon circuit, car cela collerait mieux avec l'articulation du circuit.
Est-ce que ce parc vaut le coup, en sachant que je prendrai aussi le train de pikes peak et que j'irai a yosemite et sequoia ?
Lieux incontournables sur notre itinéraire en Europe (en train)? English translation pending
Bonjour, nous avons pris notre Global Pass interrail et avons tracé notre itinéraire = AMSTERDAM - BERLIN - PRAGUE - BUDAPEST - SPLIT - île de HVAR - ZAGREB - SOFIA - ISTANBUL - THESSALONIQUE - ATHENES - PATRAS - MILAN
Nous sommes preneurs de tous les conseils concernant : - les jolis coins/paysages/plages - de bars/restos plus ou moins typiques - parcs / visites immanquables - personnes à rencontrer, commerce local ?!
Bref ce qui vous paraît immanquable dans les villes où l'on se rend, si vous y êtes déjà allé faire un tour ;)
Merci d'avance.
Nous sommes preneurs de tous les conseils concernant : - les jolis coins/paysages/plages - de bars/restos plus ou moins typiques - parcs / visites immanquables - personnes à rencontrer, commerce local ?!
Bref ce qui vous paraît immanquable dans les villes où l'on se rend, si vous y êtes déjà allé faire un tour ;)
Merci d'avance.
Visas pour un séjour de six mois en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais savoir si les informations que m'a données l'employé de l'ambassade de Thailande en France sont correctes.
Je souhaite partir un peu moins de 6 mois en Thai. Si j'ai bien compris, le plus simple est de : - prendre un billet d'avion avec retour avant 3 mois, - prendre un visa avec 1 seule entrée, - arrivé à l'aéroport, changer les dates de mon billet retour, - au bout de 2 mois, demander 1 mois supplementaire à un Office d'imigration, - ensuite, sortir du territoire pour rerentrer et demander un autre visa de 2 mois (peuvent-ils donner un visa de 3 mois ?), - et, le cas échéant, demander une prolongation d'1 mois à l'office d'imigration.
Est-ce correct ???
Merci davance pour vos précieux conseils!!!
Je souhaiterais savoir si les informations que m'a données l'employé de l'ambassade de Thailande en France sont correctes.
Je souhaite partir un peu moins de 6 mois en Thai. Si j'ai bien compris, le plus simple est de : - prendre un billet d'avion avec retour avant 3 mois, - prendre un visa avec 1 seule entrée, - arrivé à l'aéroport, changer les dates de mon billet retour, - au bout de 2 mois, demander 1 mois supplementaire à un Office d'imigration, - ensuite, sortir du territoire pour rerentrer et demander un autre visa de 2 mois (peuvent-ils donner un visa de 3 mois ?), - et, le cas échéant, demander une prolongation d'1 mois à l'office d'imigration.
Est-ce correct ???
Merci davance pour vos précieux conseils!!!
Les maisons de San Francisco English translation pending
C’est une maison bleue
Accrochée à la colline…
Plus qu’une chanson, un mythe, une quête, un idéal de vie, d’existence, de rêves. Sans doute que cette chanson est aussi accrochée à la mémoire collective et pas simplement à la colline… On ne peut s’empêcher de la fredonner, de s’en souvenir au moins au début, lorsqu’on se balade, plein de plaisir et d’émerveillement, dans cette cité. La première journée dans les rues de San Francisco. On se surprend même à la chercher, cette maison bleue, ou au moins, celle qui pourrait lui ressembler.
Au fur et à mesure de nos avancées dans les différents quartiers, au fur et à mesure que l’on prend la mesure (toute relative évidemment) de cette incroyable ville, on ressent, on imagine alors ce que cela pouvait être, il y a encore quelques années, lors des grands mouvements qui ont contribué à donner à San Francisco ce titre de capitale de la tolérance.
Dans les années 50, naît à North beach l’un des tout premier mouvement contestataire, les Beatniks, dont Jack Kerouac, le fantastique écrivain de On the road ou encore Big Sur, deviendra l’icône. Le roi des Beatniks, comme il lui plaisait à dire, était un grand critique du conformisme et des inégalités.
Dans les années 60, le mythique mouvement hippie voit le jour. Mouvement dont je me serai sans doute senti très proche si j’étais né quelques années plus tôt. Oui. Hippie, en fait HIP, veut dire Haight Ashbury Independant, du nom du quartier qui vit l'éclosion du mouvement. Les membres, complètement pacifistes et adeptes du flower power, s’opposent à la société de consommation.
Tandis que l’on se balade dans le Golden Gate Park et que mon fils grimpe tout en haut de la toile d’araignée en corde du jardin public… j’imagine ce que devait être ce fameux “Summer of love“ ou 100 000 jeunes se sont rassemblés ici même. Et moi, sans doute que je serai venu ici et que j’aurai dormi par terre dans le parc ou sur un matelas quelconque d’une maison de Haight Ashbury. Ouais. Ces maisons de Haight Ashbury… Elles pourraient nous en raconter des histoires sans doute.
Les maisons de San Francisco ont quelque chose d’incroyable, quand on les regarde bien, c’est qu’elles semblent toutes nous raconter une histoire. Beaucoup n’hésitent pas à afficher à la vue de tous, leurs opinions. Drapeaux américains, drapeaux gays, peintures et fresques murales, poster aux fenêtres, revendications diverses et variées…
Et puis en fait, en regardant les maisons de San Francisco, je cherche inévitablement à savoir avec laquelle je pourrai vivre. Oui. Avec laquelle je pourrai vivre. Parce que cela ne peut être qu’une communion ici. Peut-être que je cherche ma maison bleue. Celle de mes rêves. Celle qui m’attend quelque part. Oui, on a tous une maison bleue accrochée à la colline. Il paraît que l’on ne vient pas à San Francisco par hasard…
Et vous, vous l’avez trouvée votre maison bleue ?
Accrochée à la colline…
Plus qu’une chanson, un mythe, une quête, un idéal de vie, d’existence, de rêves. Sans doute que cette chanson est aussi accrochée à la mémoire collective et pas simplement à la colline… On ne peut s’empêcher de la fredonner, de s’en souvenir au moins au début, lorsqu’on se balade, plein de plaisir et d’émerveillement, dans cette cité. La première journée dans les rues de San Francisco. On se surprend même à la chercher, cette maison bleue, ou au moins, celle qui pourrait lui ressembler.
Au fur et à mesure de nos avancées dans les différents quartiers, au fur et à mesure que l’on prend la mesure (toute relative évidemment) de cette incroyable ville, on ressent, on imagine alors ce que cela pouvait être, il y a encore quelques années, lors des grands mouvements qui ont contribué à donner à San Francisco ce titre de capitale de la tolérance.
Dans les années 50, naît à North beach l’un des tout premier mouvement contestataire, les Beatniks, dont Jack Kerouac, le fantastique écrivain de On the road ou encore Big Sur, deviendra l’icône. Le roi des Beatniks, comme il lui plaisait à dire, était un grand critique du conformisme et des inégalités.
Dans les années 60, le mythique mouvement hippie voit le jour. Mouvement dont je me serai sans doute senti très proche si j’étais né quelques années plus tôt. Oui. Hippie, en fait HIP, veut dire Haight Ashbury Independant, du nom du quartier qui vit l'éclosion du mouvement. Les membres, complètement pacifistes et adeptes du flower power, s’opposent à la société de consommation.
Tandis que l’on se balade dans le Golden Gate Park et que mon fils grimpe tout en haut de la toile d’araignée en corde du jardin public… j’imagine ce que devait être ce fameux “Summer of love“ ou 100 000 jeunes se sont rassemblés ici même. Et moi, sans doute que je serai venu ici et que j’aurai dormi par terre dans le parc ou sur un matelas quelconque d’une maison de Haight Ashbury. Ouais. Ces maisons de Haight Ashbury… Elles pourraient nous en raconter des histoires sans doute.
Les maisons de San Francisco ont quelque chose d’incroyable, quand on les regarde bien, c’est qu’elles semblent toutes nous raconter une histoire. Beaucoup n’hésitent pas à afficher à la vue de tous, leurs opinions. Drapeaux américains, drapeaux gays, peintures et fresques murales, poster aux fenêtres, revendications diverses et variées…
Et puis en fait, en regardant les maisons de San Francisco, je cherche inévitablement à savoir avec laquelle je pourrai vivre. Oui. Avec laquelle je pourrai vivre. Parce que cela ne peut être qu’une communion ici. Peut-être que je cherche ma maison bleue. Celle de mes rêves. Celle qui m’attend quelque part. Oui, on a tous une maison bleue accrochée à la colline. Il paraît que l’on ne vient pas à San Francisco par hasard…
Et vous, vous l’avez trouvée votre maison bleue ?
Température et pluie au Panama mi-mai? English translation pending
Bonjour
Nous partons au Panama dans quelques jours et je voulais savoir quel temps il y faisait ? Pleut-il beaucoup ?
Avez vous un site internet local de méteo (je ne trouve rien sur google) ?
Merci
Nous partons au Panama dans quelques jours et je voulais savoir quel temps il y faisait ? Pleut-il beaucoup ?
Avez vous un site internet local de méteo (je ne trouve rien sur google) ?
Merci
Visiter la Malaisie pendant vingt jours: itinéraire? English translation pending
nous avons comme projet de visiter la malaisie 20 jours en partant de penang ou georgetown en allant vers singapour et le visiter durant 7 jours. et bornéo 13 a 14 jours. nous prévoyons partir le 20 janvier. ma question.... j ai de la difficulté a me faire un étineraire. quelqu un peut-il me donner des information pour avoir le meilleur itinéraire. est-il possible de réserver directement sur place des hotels.
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs !
Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas !
Bon, par ou commencer ?
Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa .
Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer.
Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona.
Projet fou mais réalisé presque sans encombres …
4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h.
A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes...
J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille.
Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Ordre de visite des parcs entre Moab et Las Vegas? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons visiter Bryce Canyon, Monument Valley et Grand Canyon en venant de Moab et pour finir à Las Vegas. Quel ordre nous conseillez-vous?
Jérémy
Nous souhaitons visiter Bryce Canyon, Monument Valley et Grand Canyon en venant de Moab et pour finir à Las Vegas. Quel ordre nous conseillez-vous?
Jérémy
Devise euro contre forint à l'aéroport Bruxelles-Charleroi English translation pending
Bonjour à tous,
Habitant à Montpellier, il n'y a pas un seul bureau de change qui accepte d'échanger l'euro contre le forint... Bien que je sais qu'il y a une seule Banque Courtois qui accepte d'échanger quelques devises étrangères comme $ américain, $ canadien, etc...
Concernant ma banque (Crédit Agricole), la conseillère m'a dit que c'est particulier.
Et les autres banques, il faut avoir un compte... Pas la peine d'aller plus loin.
Échec.
Donc, je prendrai l'avion de Montpellier à Bruxelles-Charleroi le samedi 12 mai, cette semaine.
J'ai appris sur Internet que l'aéroport de Bruxelles-Charleroi possède pas mal de bureaux de change :
- 2 dans le hall des départs - 2 dans le hall des arrivées - 1 à la quatrième étage - 1 dans la zone de récupération des bagages - 1 dans la Jetée A (Travelex) - 1 dans la Jetée B (£ et $)
Je me demande quel bureau de change possède les forints...
Est-ce que les frais de commissions à l'aéroport de Bruxelles-Charleroi sont plus élevés que dans les banques dans la capitale de la Belgique?
Personnellement, je possède 150 euros : je préfère l'échanger contre ... Forints avec des frais de commissions à l'aéroport de Bruxelles-Charleroi afin de ne pas me perdre dans Budapest. Car, les premiers jours (3 ou 4 jours), on apprend à s'adapter pour ne pas se perdre... Après tout, je pourrai donc comparer les frais de commissions des bureaux de change à Budapest (Vaci Ut entre les deux ponts (je ne me souviens pas de deux noms)).
Départ de Budapest le 19/05, bien entendu...
Cordialement,
F1.
Habitant à Montpellier, il n'y a pas un seul bureau de change qui accepte d'échanger l'euro contre le forint... Bien que je sais qu'il y a une seule Banque Courtois qui accepte d'échanger quelques devises étrangères comme $ américain, $ canadien, etc...
Concernant ma banque (Crédit Agricole), la conseillère m'a dit que c'est particulier.
Et les autres banques, il faut avoir un compte... Pas la peine d'aller plus loin.
Échec.
Donc, je prendrai l'avion de Montpellier à Bruxelles-Charleroi le samedi 12 mai, cette semaine.
J'ai appris sur Internet que l'aéroport de Bruxelles-Charleroi possède pas mal de bureaux de change :
- 2 dans le hall des départs - 2 dans le hall des arrivées - 1 à la quatrième étage - 1 dans la zone de récupération des bagages - 1 dans la Jetée A (Travelex) - 1 dans la Jetée B (£ et $)
Je me demande quel bureau de change possède les forints...
Est-ce que les frais de commissions à l'aéroport de Bruxelles-Charleroi sont plus élevés que dans les banques dans la capitale de la Belgique?
Personnellement, je possède 150 euros : je préfère l'échanger contre ... Forints avec des frais de commissions à l'aéroport de Bruxelles-Charleroi afin de ne pas me perdre dans Budapest. Car, les premiers jours (3 ou 4 jours), on apprend à s'adapter pour ne pas se perdre... Après tout, je pourrai donc comparer les frais de commissions des bureaux de change à Budapest (Vaci Ut entre les deux ponts (je ne me souviens pas de deux noms)).
Départ de Budapest le 19/05, bien entendu...
Cordialement,
F1.
Vietnam Airlines pour le Cambodge via escale à Ho Chi Minh de 8h30 English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà je viens ici afin d'avoir des informations sur l'aéroport d'Ho chi minh au Vietnam parce que je pars dans un mois au Cambodge, mais avant d'arriver à destination j'ai une escale de 8h30 dans cet aéroport. Je voulais savoir un peu comment se passe l'escale (faut-il que je récupère mes bagages, passer par les douanes, est que la zone de transit est grande, y a t il des boutiques ?) Je précise que je n'ai pas l'intention de sortir de l'aéroport pendant la durée de l'escale et que je voyage seule (je dois retrouver une amie directement au Cambodge). J'aimerai savoir si il y a de quoi s'occuper parce que j'ai pas mal de temps à tuer ^^ ! Je précise que je voyage tout le temps du trajet avec Vietnam Airlines.
Merci d'avance pour vos informations qui vont sans doute aider à mieux me préparer ce périple 😉 !!
Voilà je viens ici afin d'avoir des informations sur l'aéroport d'Ho chi minh au Vietnam parce que je pars dans un mois au Cambodge, mais avant d'arriver à destination j'ai une escale de 8h30 dans cet aéroport. Je voulais savoir un peu comment se passe l'escale (faut-il que je récupère mes bagages, passer par les douanes, est que la zone de transit est grande, y a t il des boutiques ?) Je précise que je n'ai pas l'intention de sortir de l'aéroport pendant la durée de l'escale et que je voyage seule (je dois retrouver une amie directement au Cambodge). J'aimerai savoir si il y a de quoi s'occuper parce que j'ai pas mal de temps à tuer ^^ ! Je précise que je voyage tout le temps du trajet avec Vietnam Airlines.
Merci d'avance pour vos informations qui vont sans doute aider à mieux me préparer ce périple 😉 !!
Europe de l'Est à moto ou en camping-car English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai pour dessein de partir cet été pour les pays de l'est. Comme but final, je fixe la Lituanie.
Je ne suis pas encore fixé sur le moyen de locomotion, soit à moto ou en camping car, je prévois plusieurs étapes, en essayant d'éviter les autoroutes.
En gros j'aimerais commencer par traverser l'Autriche en une journée, puis la République tchèque avec un arrêt à Ceské Budéjovice, puis un autre à Brno, ensuite la Pologne avec la visite de Varsovie, enfin la Lituanie. Quelques jours de repos sur la côte de la Baltique à Klaipéda, puis visite de Vilnius, que je connais déjà. Je me donne un mois pour faire ce voyage d'environ 2000 Km aller.
Je recherche toutes informations, les bons plans, les bonnes adresses, les lieux incontournables et les pièges à éviter.
Merci d'avance.
Je ne suis pas encore fixé sur le moyen de locomotion, soit à moto ou en camping car, je prévois plusieurs étapes, en essayant d'éviter les autoroutes.
En gros j'aimerais commencer par traverser l'Autriche en une journée, puis la République tchèque avec un arrêt à Ceské Budéjovice, puis un autre à Brno, ensuite la Pologne avec la visite de Varsovie, enfin la Lituanie. Quelques jours de repos sur la côte de la Baltique à Klaipéda, puis visite de Vilnius, que je connais déjà. Je me donne un mois pour faire ce voyage d'environ 2000 Km aller.
Je recherche toutes informations, les bons plans, les bonnes adresses, les lieux incontournables et les pièges à éviter.
Merci d'avance.
Aller à Santorin depuis la Crète? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite passer une nuit à SAntorin en Septembre. Quel est le meilleur moyen pour y aller ? Est-il possible d'y aller sans passer par les circuits méga touristiques ? Un bon plan pour passer la nuit ?
D'avance merci !
Joëlle
http://iledecrete.canalblog.com/
Je souhaite passer une nuit à SAntorin en Septembre. Quel est le meilleur moyen pour y aller ? Est-il possible d'y aller sans passer par les circuits méga touristiques ? Un bon plan pour passer la nuit ?
D'avance merci !
Joëlle
http://iledecrete.canalblog.com/
Itinéraire de vingt jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour, après avoir bien fouillé les différents topics du forum, nous avons réalisé une ébauche de circuit que l'on vous soumet.
Nous pensons partir en mai 2013, nous sommes deux adultes et un enfants de 8 ans.
Merci
1 SFO
2 SFO
3 SFO
4 Monterey
5 Sequoia Park
6 Sequoia Park
7 Death Valley
8 Death Valley - Vegas
9 Valley of fire - Zion
10 Zion
11 Bryce canyon
12 Capitol reef - Moab
13 Moab
14 Moab
15 Monument Valley
16 Page
17 Page
18 Grand Canyon
19 Grand Canyon
20 LA
21 LA
22 LA
Transport Montréal-Québec à minuit? English translation pending
Bonjour,
J'ai un vol qu'arrive le minuit du 30 juin a Montréal, et je dois partir immédiatement vers le Québec, est-ce que c'est possible de le faire a cette heure la??? ou je dois rester la nuit a Montréal pour partir le matin du 1er juillet? Comment faire pour aller vers le Québec? train, car?
Merci d'avance!
J'ai un vol qu'arrive le minuit du 30 juin a Montréal, et je dois partir immédiatement vers le Québec, est-ce que c'est possible de le faire a cette heure la??? ou je dois rester la nuit a Montréal pour partir le matin du 1er juillet? Comment faire pour aller vers le Québec? train, car?
Merci d'avance!
Travellers chèques au Panama English translation pending
Bonsoir,
j'aurai besoin de vos conseils quant à l'utilisation de Traveller chèques au Panama. Est-il facile de les changer dans les banques ? Est-il possible de régler certaines choses directement avec les TC : hôtels, restaurants...? Est-il préférable de les avoir en dollars plutôt qu'en euros ? Lesquels choisir : american express, visa ... ? Ou encore, dois-je oublier cette option ? 🤪
Merci d'avance.
Lesotho: descendre en rappel les chutes de Maletsunyane? English translation pending
Bonjour
L'un d entre vous a t il deja eté aux chutes de Maletsunyane dans le Lesotho ? Je souhaite juste descendre en rappel cette chute apres un voyage de 5 semaines en Namibie et Botswana. Je m'interroge si il faut une journee pleine pour s'y rendre en voiture de tourisme à partir de l’aéroport de Johanesbourg ?
Merci pour votre aide.
Bonne journee
Alexandre
L'un d entre vous a t il deja eté aux chutes de Maletsunyane dans le Lesotho ? Je souhaite juste descendre en rappel cette chute apres un voyage de 5 semaines en Namibie et Botswana. Je m'interroge si il faut une journee pleine pour s'y rendre en voiture de tourisme à partir de l’aéroport de Johanesbourg ?
Merci pour votre aide.
Bonne journee
Alexandre
Budget pour 25 jours dans l'Ouest américain? English translation pending
Budget pour 25 j dans l'ouest américain
Bonjour,
Ca y est, c'est décidé !!! Nous souhaitons partir à deux, dans l'ouest américain en septembre 2012 pour plus de 3 semaines. Avant d'acheter nos billets d'avion, nous étudions le budget pour savoir à combien de jours nous avons "droit" sur place. Nous avons choisi de faire une boucle "papillon" au départ de San Francisco, dont les nuits sont réparties ainsi :
3 à San Francisco 1 à San Luis 2 à Los Angeles 1 Las Vegas (hors we) 2 Grand canyon 2 Page 3 Moab 1 Capitol Reef 2 Bryce 1 Zion 2 Las vegas (hors we) 1 Death valley 1 Mammoth Lake 1 Yosemite 1 San Francisco
Hotels : Des agences de voyages me disent que le budget hôtel est sous évalué. Evidemment, c'est leur commerce. J'ai consulté le forum et j'ai donc tablé sur 25 j répartis ainsi : 4 nuits à San Francisco + disons 6 nuits dans des hôtels bien situés dans les parcs à 80 eur/nuit et le reste (14 j) à 50 eur/nuit dans des Motel6 ou Super8, ce qui donne un total de 1500 eur. Nous voulons réserver dès maintenant. Pensez-vous que c'est vraiment sous évalué, surtout pour septembre ? J'ai vraiment trouvé de tout sur ce forum, donc si vous pouviez me rassurer...
Location de voiture : Nous louerons une voiture le 3e jour à SF, donc 23 j. Budget environ 1000 eur (Monsieur veut une décapotable) + Essence 300 eur
Avion environ 1600 eur à 2.
Total = 4400 eur mais pour moi on est "large". Alors le but est de ne pas dépasser 5000 eur à deux. Nous ne sommes pas de gros mangeurs, style pique nique à midi et petit restau le soir et nous ne ferons pas de "folies". Qu'en pensez-vous ? Si vous avez des suggestions, je suis preneuse.
Ca y est, c'est décidé !!! Nous souhaitons partir à deux, dans l'ouest américain en septembre 2012 pour plus de 3 semaines. Avant d'acheter nos billets d'avion, nous étudions le budget pour savoir à combien de jours nous avons "droit" sur place. Nous avons choisi de faire une boucle "papillon" au départ de San Francisco, dont les nuits sont réparties ainsi :
3 à San Francisco 1 à San Luis 2 à Los Angeles 1 Las Vegas (hors we) 2 Grand canyon 2 Page 3 Moab 1 Capitol Reef 2 Bryce 1 Zion 2 Las vegas (hors we) 1 Death valley 1 Mammoth Lake 1 Yosemite 1 San Francisco
Hotels : Des agences de voyages me disent que le budget hôtel est sous évalué. Evidemment, c'est leur commerce. J'ai consulté le forum et j'ai donc tablé sur 25 j répartis ainsi : 4 nuits à San Francisco + disons 6 nuits dans des hôtels bien situés dans les parcs à 80 eur/nuit et le reste (14 j) à 50 eur/nuit dans des Motel6 ou Super8, ce qui donne un total de 1500 eur. Nous voulons réserver dès maintenant. Pensez-vous que c'est vraiment sous évalué, surtout pour septembre ? J'ai vraiment trouvé de tout sur ce forum, donc si vous pouviez me rassurer...
Location de voiture : Nous louerons une voiture le 3e jour à SF, donc 23 j. Budget environ 1000 eur (Monsieur veut une décapotable) + Essence 300 eur
Avion environ 1600 eur à 2.
Total = 4400 eur mais pour moi on est "large". Alors le but est de ne pas dépasser 5000 eur à deux. Nous ne sommes pas de gros mangeurs, style pique nique à midi et petit restau le soir et nous ne ferons pas de "folies". Qu'en pensez-vous ? Si vous avez des suggestions, je suis preneuse.
Circuit en Thaïlande cet été (urgent) English translation pending
Bonjour à tous!
Je devais partir en Martinique cet été avec mon ami, mais nous venons de nous séparer. Pour me remonter le moral mon père souhaite que l'on parte ensemble en Thaïlande début juillet et il me propose ce circuit. Je souhaitai connaitre votre avis, je viens souvent vous lire pour organiser mes voyages, mais là je n'ai ni le temps ni la foi de le faire...
Qu'en pensez vous? Est-ce une bonne approche de la Thaïlande? Je sais que ça ne vaudra jamais un voyage sac à dos...
Combiné circuit et sejour des capitales du siam au golf d'Andaman
Circuit en pension complète* + Séjour plage en petit déjeuner américain. 17 jours /14 nuits
Le Circuit
1ER JOUR: FRANCE / BANGKOK Rendez vous des participants à l'aéroport. Formalités d'embarquement puis envol à destination de Bangkok sur vol régulier Dîner et nuit en vol
2EME JOUR: BANGKOK Collation à bord. Arrivée à l'aéroport de Bangkok, accueil par votre guide, transfert à votre hôtel et installation. Nuit à l'hôtel 4* .
Bangkok est à la fois une province, et la capitale du royaume de Thaïlande comptant 7 millions d'habitants intra-muros. Le fleuve Chao Praya divise la ville en deux parties : d’une part, le vieux Bangkok avec ses vieux temples et le palais d'origine, les quartiers indiens et chinois, et d’autre part, le Bangkok moderne abritant les quartiers d’affaires et résidentiels et les commerces. Bangkok est ainsi une ville moderne et dynamique, surplombée par de nombreux gratte-ciels mais qui cache une indéniable identité thaïlandaise !
3EME JOUR: BANGKOK / DAMNOEN SADUAK / LE PALAIS ROYAL / BANGKOK Petit déjeuner à l'hôtel. Visite du marché flottant de Damnon Saduak, sillonant les canaux au milieu de barques aux activitées multiples. Temps libre pour les achats. Continuation sur Nakhon Pathom et son chédi (127 m de haut) Retour sur Bangkok et déjeuner en ville. Visite du célèbre Palais Royal, édifice Bouddhiste abritant le Wat Phra Keo (Bouddha d'Emeraude). Temps libre Dîner-spectacle de danses thaïlandaises Nuit à l'hôtel.
4EME JOUR: BANGKOK / AYUTHAYA / SUKHOTHAI Petit déjeuner. Départ pour Ayuthaya, ancienne capitale du Royaume du Siam. Visite de la ville: le Wat Srisanphet, fondé au XVème siècle était le plus beau temple de la ville. Déjeuner à Lopburi. Visite du Temple de San Phra Kan. Continuation vers Sukhotai. Dîner et nuit à Sukhotai.
5EME JOUR: SUKHOTHAI / CHIANG RAI Petit déjeuner. Visite du parc historique de Sukhothai, capitale du premier grand royaume thai au XIIIème siècle. Déjeuner. Départ pour Chiang Rai via Lampang (ville au nombreux temples de style birman). Visite de Wat Prakeo Don Tao. Arrêt et visite d'une plantation d'ananas.Dîner et nuit à Chiang Rai à l'hôtel Little Duck 3* ou Rimkok 3* ou similaire.
6EME JOUR: CHIANG RAI / TRIANGLE D'OR / CHIANG MAI Petit déjeuner. Départ pour la visite des tribus Akha et Yao: tribus primitives qui vivent essentiellement de l'agriculture et de leur artisanat Visite de la célébre region du triangle d'Or mince langue de terre aux confins des trois frontières thailandaise, laotienne et birmane. Déjeuner et promenade en pirogue sur la rivière Mae Kok: visite des tribus Karen. Départ pour Chiang Mai. Dîner et Nuit à l'hôtel 3* .
Chiang Mai, la « rose du Nord » est la seconde plus grande ville de Thaïlande, culturellement la plus significative du nord de la Thaïlande et la capitale de la province de Chiang Mai. Elle est située à 800 kilomètres au nord de Bangkok, parmi les plus hautes montagnes du pays. La ville se situe sur les rives de la Ping, un affluent important du fleuve Chao Praya. La force historique de Chiang Mai émane de son importante situation stratégique près de l’ancienne route de la soie, et ce longtemps avant l'afflux moderne des visiteurs étrangers. La ville est un centre important pour son artisanat, les ombrelles, les bijoux (en particulier l’argent) et ces sculptures sur bois.Sa principale attraction est le temple du Doi Suthep : principal temple bouddhiste de la province de Chiang Mai. Le temple est désigné sous le nom de Doi Suthep quiest en réalité le nom de la montagne sur laquelle il est localisé. Le temple est situé à 15 kilomètres de la ville de Chiang Mai et est un site sacré pour les Thaïs. Depuis le temple, il y a une vue impressionnante sur la ville de Chiang Mai.
7EME JOUR: CHIANG MAI Petit déjeuner. Départ pour l'ascension et la visite du très beau temple de Doi Shutep, sur la colline surplombant la ville, vous y accéderez par trois cents cinquante marches encadrées de serpents et de dragons géants en porcelaines, la légende veut que ce soit un éléphant blanc, porteur de reliques qui au XIVème siècle, élisit cet endroit et y mourut, aprés avoir barri 3 fois et en avoir fait 3 fois le tour. Le roi Kuena y fit aussitôt enterrer la relique et construisit un chédi. Déjeuner. Continuation des visites des centres d'artisanats de bois et d'argent. Dîner kantoke des tribus du nord et logement.
8EME JOUR: CHIANG MAI / BANGKOK Petit déjeuner. Départ pour le camp d'entraînement des éléphants et spectacle du travail des éléphants. Visite de la ferme aux Orchidées. Dejeuner. Retour à Chiang Mai et apres midi libre afin de profiter du célèbre marché de nuit de Chiang Mai. Dîner et nuit dans le train couchettes.
9EME JOUR: BANGKOK / BANG SAPHAN Arrivée en gare de Bangkok et départ vers votre lieu de séjour Bang Saphan dans un golfe de la mer d'Andaman. Installation à l'hôtel et nuit au CORAL 3* en chambres standard. Bang Saphan est un petit paradis pour adeptes de la nature et de la tranquillité, loin des zones touristiques, pour les amoureux de la nature, la culture et le sport. A 380 km au sud de Bangkok, l'accès par la route prend entre 4 et 5 heures.
Le Coral hôtel 3* supérieure (direction française) est un hôtel au style traditionnel bien intégré dans la nature. Implanté dans une cocoteraie d'un hectare en bordure de mer avec une plage sauvage de plusieurs dizaines de kilomètres. L'hôtel est situé à mi chemin de Bang Saphan Yai (on y trouve les commodités modernes telles que banques, commerces, marchés, bar, internet, ...) et de Bang Saphan Noi (petit village de pêcheurs aux maisons de bois qui garde l'aspect de la vie rurale thaï de toujours). De taille humaine et conviviale, ses maisons en boiserie sont dans un pur style thaïlandais du sud. Les chambres standard de confort simple sont réparties dans un petit bâtiment d'un étage et ont salle de douche, WC séparés, air conditionné, minibar, téléphone et TV satellite. Voiliers, kayaks (moniteur français), complètent les activités (avec participation).
Notre avis: accueil et ambiance pour cet hôtel, idéal pour les amateurs de nature qui fuient le tourisme de masse. Compromis idéal de détente ou farniente et d'activités sportives ou de découverte organisées par l'hôtel. Le Séjour 10/11/12/13/14/15/EME JOURS: Séjour plage au Coral Bang Saphan. Journées libres à l'hôtel en petit déjeuner américain.
16 EME JOUR: BAN SAPHAN / BANGKOK/FRANCE Temps libre pour vos derniers achats. Transfert à l'aéroport de Bangkok. Assistance à l'embarquement puis décollage pour la France. Services, collation et nuit à bord.
17 EME JOUR: FRANCE. INFOS VERITE:
* les visites du 3ème jour: Marché flottant et Palais Royal pourront s'effectuer en fin de programme mais seront respectées. * afin de préserver le budget de chacun, nous n'avons pas inclus toutes les excursions disponibles, elles vous seront proposées en option sur place: 1. Soiree à Phisanulok, Tour de ville en cyclo-pousse. Prix par personne: 500 THB (environ 12 EUR) 2. A Chiang Rai Promenade en bateau sur le fleuve Mekong, petite incursion au Laos. Prix par personne: 500 THB (environ 12 EUR) 3.A Chiang Mai - Ballade d’une heure à dos d’éléphant + 45 minutes de rafting et 30 minutes de promenade en charrette tirée par les bœufs . Prix par personne: 1200 THB (environ 28 EUR) 4. A Chiang Mai - Massage médical thérapeutique pendant 2 heures. Prix par personne: 700 THB (environ 16 EUR) 5. A Chiang Mai – Visite à la tribu des femme girafes. Prix par personne: 700 THB (environ 16 EUR)
Lors de votre séjour plage, à votre arrivée, l’hôtelier vous demandera une empreinte de carte bancaire afin de sécuriser vos éventuelles dépenses en extra. Vous ne subirez aucun débit si vous n'avez rien consommé...
Je devais partir en Martinique cet été avec mon ami, mais nous venons de nous séparer. Pour me remonter le moral mon père souhaite que l'on parte ensemble en Thaïlande début juillet et il me propose ce circuit. Je souhaitai connaitre votre avis, je viens souvent vous lire pour organiser mes voyages, mais là je n'ai ni le temps ni la foi de le faire...
Qu'en pensez vous? Est-ce une bonne approche de la Thaïlande? Je sais que ça ne vaudra jamais un voyage sac à dos...
Combiné circuit et sejour des capitales du siam au golf d'Andaman
Circuit en pension complète* + Séjour plage en petit déjeuner américain. 17 jours /14 nuits
Le Circuit
1ER JOUR: FRANCE / BANGKOK Rendez vous des participants à l'aéroport. Formalités d'embarquement puis envol à destination de Bangkok sur vol régulier Dîner et nuit en vol
2EME JOUR: BANGKOK Collation à bord. Arrivée à l'aéroport de Bangkok, accueil par votre guide, transfert à votre hôtel et installation. Nuit à l'hôtel 4* .
Bangkok est à la fois une province, et la capitale du royaume de Thaïlande comptant 7 millions d'habitants intra-muros. Le fleuve Chao Praya divise la ville en deux parties : d’une part, le vieux Bangkok avec ses vieux temples et le palais d'origine, les quartiers indiens et chinois, et d’autre part, le Bangkok moderne abritant les quartiers d’affaires et résidentiels et les commerces. Bangkok est ainsi une ville moderne et dynamique, surplombée par de nombreux gratte-ciels mais qui cache une indéniable identité thaïlandaise !
3EME JOUR: BANGKOK / DAMNOEN SADUAK / LE PALAIS ROYAL / BANGKOK Petit déjeuner à l'hôtel. Visite du marché flottant de Damnon Saduak, sillonant les canaux au milieu de barques aux activitées multiples. Temps libre pour les achats. Continuation sur Nakhon Pathom et son chédi (127 m de haut) Retour sur Bangkok et déjeuner en ville. Visite du célèbre Palais Royal, édifice Bouddhiste abritant le Wat Phra Keo (Bouddha d'Emeraude). Temps libre Dîner-spectacle de danses thaïlandaises Nuit à l'hôtel.
4EME JOUR: BANGKOK / AYUTHAYA / SUKHOTHAI Petit déjeuner. Départ pour Ayuthaya, ancienne capitale du Royaume du Siam. Visite de la ville: le Wat Srisanphet, fondé au XVème siècle était le plus beau temple de la ville. Déjeuner à Lopburi. Visite du Temple de San Phra Kan. Continuation vers Sukhotai. Dîner et nuit à Sukhotai.
5EME JOUR: SUKHOTHAI / CHIANG RAI Petit déjeuner. Visite du parc historique de Sukhothai, capitale du premier grand royaume thai au XIIIème siècle. Déjeuner. Départ pour Chiang Rai via Lampang (ville au nombreux temples de style birman). Visite de Wat Prakeo Don Tao. Arrêt et visite d'une plantation d'ananas.Dîner et nuit à Chiang Rai à l'hôtel Little Duck 3* ou Rimkok 3* ou similaire.
6EME JOUR: CHIANG RAI / TRIANGLE D'OR / CHIANG MAI Petit déjeuner. Départ pour la visite des tribus Akha et Yao: tribus primitives qui vivent essentiellement de l'agriculture et de leur artisanat Visite de la célébre region du triangle d'Or mince langue de terre aux confins des trois frontières thailandaise, laotienne et birmane. Déjeuner et promenade en pirogue sur la rivière Mae Kok: visite des tribus Karen. Départ pour Chiang Mai. Dîner et Nuit à l'hôtel 3* .
Chiang Mai, la « rose du Nord » est la seconde plus grande ville de Thaïlande, culturellement la plus significative du nord de la Thaïlande et la capitale de la province de Chiang Mai. Elle est située à 800 kilomètres au nord de Bangkok, parmi les plus hautes montagnes du pays. La ville se situe sur les rives de la Ping, un affluent important du fleuve Chao Praya. La force historique de Chiang Mai émane de son importante situation stratégique près de l’ancienne route de la soie, et ce longtemps avant l'afflux moderne des visiteurs étrangers. La ville est un centre important pour son artisanat, les ombrelles, les bijoux (en particulier l’argent) et ces sculptures sur bois.Sa principale attraction est le temple du Doi Suthep : principal temple bouddhiste de la province de Chiang Mai. Le temple est désigné sous le nom de Doi Suthep quiest en réalité le nom de la montagne sur laquelle il est localisé. Le temple est situé à 15 kilomètres de la ville de Chiang Mai et est un site sacré pour les Thaïs. Depuis le temple, il y a une vue impressionnante sur la ville de Chiang Mai.
7EME JOUR: CHIANG MAI Petit déjeuner. Départ pour l'ascension et la visite du très beau temple de Doi Shutep, sur la colline surplombant la ville, vous y accéderez par trois cents cinquante marches encadrées de serpents et de dragons géants en porcelaines, la légende veut que ce soit un éléphant blanc, porteur de reliques qui au XIVème siècle, élisit cet endroit et y mourut, aprés avoir barri 3 fois et en avoir fait 3 fois le tour. Le roi Kuena y fit aussitôt enterrer la relique et construisit un chédi. Déjeuner. Continuation des visites des centres d'artisanats de bois et d'argent. Dîner kantoke des tribus du nord et logement.
8EME JOUR: CHIANG MAI / BANGKOK Petit déjeuner. Départ pour le camp d'entraînement des éléphants et spectacle du travail des éléphants. Visite de la ferme aux Orchidées. Dejeuner. Retour à Chiang Mai et apres midi libre afin de profiter du célèbre marché de nuit de Chiang Mai. Dîner et nuit dans le train couchettes.
9EME JOUR: BANGKOK / BANG SAPHAN Arrivée en gare de Bangkok et départ vers votre lieu de séjour Bang Saphan dans un golfe de la mer d'Andaman. Installation à l'hôtel et nuit au CORAL 3* en chambres standard. Bang Saphan est un petit paradis pour adeptes de la nature et de la tranquillité, loin des zones touristiques, pour les amoureux de la nature, la culture et le sport. A 380 km au sud de Bangkok, l'accès par la route prend entre 4 et 5 heures.
Le Coral hôtel 3* supérieure (direction française) est un hôtel au style traditionnel bien intégré dans la nature. Implanté dans une cocoteraie d'un hectare en bordure de mer avec une plage sauvage de plusieurs dizaines de kilomètres. L'hôtel est situé à mi chemin de Bang Saphan Yai (on y trouve les commodités modernes telles que banques, commerces, marchés, bar, internet, ...) et de Bang Saphan Noi (petit village de pêcheurs aux maisons de bois qui garde l'aspect de la vie rurale thaï de toujours). De taille humaine et conviviale, ses maisons en boiserie sont dans un pur style thaïlandais du sud. Les chambres standard de confort simple sont réparties dans un petit bâtiment d'un étage et ont salle de douche, WC séparés, air conditionné, minibar, téléphone et TV satellite. Voiliers, kayaks (moniteur français), complètent les activités (avec participation).
Notre avis: accueil et ambiance pour cet hôtel, idéal pour les amateurs de nature qui fuient le tourisme de masse. Compromis idéal de détente ou farniente et d'activités sportives ou de découverte organisées par l'hôtel. Le Séjour 10/11/12/13/14/15/EME JOURS: Séjour plage au Coral Bang Saphan. Journées libres à l'hôtel en petit déjeuner américain.
16 EME JOUR: BAN SAPHAN / BANGKOK/FRANCE Temps libre pour vos derniers achats. Transfert à l'aéroport de Bangkok. Assistance à l'embarquement puis décollage pour la France. Services, collation et nuit à bord.
17 EME JOUR: FRANCE. INFOS VERITE:
* les visites du 3ème jour: Marché flottant et Palais Royal pourront s'effectuer en fin de programme mais seront respectées. * afin de préserver le budget de chacun, nous n'avons pas inclus toutes les excursions disponibles, elles vous seront proposées en option sur place: 1. Soiree à Phisanulok, Tour de ville en cyclo-pousse. Prix par personne: 500 THB (environ 12 EUR) 2. A Chiang Rai Promenade en bateau sur le fleuve Mekong, petite incursion au Laos. Prix par personne: 500 THB (environ 12 EUR) 3.A Chiang Mai - Ballade d’une heure à dos d’éléphant + 45 minutes de rafting et 30 minutes de promenade en charrette tirée par les bœufs . Prix par personne: 1200 THB (environ 28 EUR) 4. A Chiang Mai - Massage médical thérapeutique pendant 2 heures. Prix par personne: 700 THB (environ 16 EUR) 5. A Chiang Mai – Visite à la tribu des femme girafes. Prix par personne: 700 THB (environ 16 EUR)
Lors de votre séjour plage, à votre arrivée, l’hôtelier vous demandera une empreinte de carte bancaire afin de sécuriser vos éventuelles dépenses en extra. Vous ne subirez aucun débit si vous n'avez rien consommé...
Récit de quatre jours à Paris English translation pending
27/04/2012
Comme toute bonne parisienne (ex en l’occurrence pour moi), je connais très bien Paris de l'extérieur, mais de l’intérieur ???
J'ai donc décidé de consacrer 4 jours à la découverte de Paris !
Une touriste à Paris … rien que l'idée m'amuse beaucoup. Let's go !
29/04/2012 – 13h
Après un début un peu chaotique, mas fille annule à la dernière minute notre première journée parisienne, la pluie encore présente, je pars pour Paris, pas très enthousiaste. Et puis, arrivée sur la capitale, le soleil est au rendez-vous.
Je me gare à coté du Louvre, mais devant la file d'attente, je préfère me balader à l(extérieure et profiter du soleil.
Le Louvre est splendide de l'extérieur. Je n'avais jamais fait d'arrêt, même en étant passé des milliers de vois auparavant en voiture. La place du carrousel avec son arc est splendide et donne une perspective incroyable : la voie triomphale... qui donne jusqu'à la grande arche de la Défense en passant par les Champs-Elysées et l'arc de Triomphe.
Je continue ma balade par le jardin des Tuileries (très joli jardin comme tous ceux de Paris d'ailleurs), j'arrive à la Concorde, où la perspective est toujours aussi grandiose. On y voit même la plus grande tour de la Défense que mon frère a rénovée et rehaussée.
Bravo le frangin, d'ici j'ai une vue magnifique de ton travail :-)
La Concorde, comme tant d'autres magnifique place de Paris. Je la connais, naturellement, mais je n'ai jamais pris le temps de m'y arrêter, de contempler les alentours, la beauté de l'obélisque ou des statues des chevaux de Marly.
Il fait beau, je respire Paris, j'aime cette ville, je m'y sens chez moi....Même à une heure d'ici, j'ai l'impression de l'avoir quittée en déménageant sur Chartres il y a maintenant 8 ans de cela ! Que le temps passe, mais Paris sera toujours ma « ville de cœur » ; Qu'il fait bon la redécouvrir ainsi, en marchant...
Pause dans le jardin du Petit Palais. Ce musée a été crée pour l'exposition universelle de 1900.
Le monument abrite un décor peint et sculpté majestueux, tout comme ses escaliers, typiques du début du siècle dernier. Ce musée est à lui seul une œuvre d'art. Quant à sa collection permanente (et gratuite), elle vous fait faire un tour d'horizon depuis l'antiquité jusqu'au Paris de 1900. On y trouve de tout, sculptures, peintures, objets d'art... Le musée est varié et d'une richesse surprenante qui balaie les grands moments de l'histoire. J'ai été très agréablement surprise... et passer un dernier instant dans le jardin, paisible et très beau, pour écrire ces quelques lignes … je me sens bien, je suis à Paris.
14h05 – pour visiter le Grand Palais et voir cette magnifique verrière depuis l'intérieure, j'ai eu l'agréable surprise de me retrouver devant l'exposition internationale du livre ancien. Même si je n'y connais absolument rien en vieux manuscrits, il est vrai que certains sont admirables et intéressants de surcroît.
Le Grand Palais, construit lui aussi pour l'exposition universelle 1900, est splendide. Ce bâtiment rentre dans la lignée architecturale de la Tour Eiffel. J'aime énormément cette verrière, tout de fer et de lumière qui pénètre à travers le verre. Quant au salon, certains livres et manuscrits m'interpellent, plus que d'autres, sûrement par leur esthétique ou leur sujet, car je suis totalement ignare quant à leur valeur réelle.
15h15 – Suite de la balade sous un super soleil... Là, aucune honte, je fais ma vraie touriste et je m'arrête devant l'entrée de l’Élysée avec l'espoir de rencontrer Sarkobeurk …;-)
Faute de futur ex-Président, je croise Arielle Dombasle et Marc-Henry Lévy …:-)
Je remonte petit à petit les Champs-Elysée où m'a fille s'est décidée à me rejoindre.
16h30 – Axelle m'a rejoint sur l'avenue. Nous avons visité la boutique Vuitton, magnifique, excentrique, luxueuse. Interdit de prendre des photos, mais je savais pas ( ;-) ).... alors, j'en ai pris.
Puis, ultime visite ultra géniale : On est monté sur l'Arc de Triomphe. D'ici, une vue imprenable sur les toits de Paris, monuments et grandes artères. Avec un vent de dingue …
17h05 – Passage en dessous de l'Arc de Triomphe où nous avons assisté au changement de drapeau. Très joli de voir le nouveau drapeau s'élever dans le ciel aux prises du vent. Fin de ma première journée parisienne. J'aime définitivement Paris, MA VILLE !!!
Salaire en Irlande English translation pending
Bonjour
Quelqu'un est il capable de me dire ce que représente un salaire de 20000€ annuel en Irlande?
Je veux dire, y'a t-il des taxes a déduire dessus comme en France ou il faut enlever environ 20% !
Merci d'(avance de vos réponses !!
Gaelle
Quelqu'un est il capable de me dire ce que représente un salaire de 20000€ annuel en Irlande?
Je veux dire, y'a t-il des taxes a déduire dessus comme en France ou il faut enlever environ 20% !
Merci d'(avance de vos réponses !!
Gaelle
Recherche hôtel en bord de mer en Grèce ou Crète English translation pending
Bonjour à tous !!!
Voilà, mon mari et moi même cherchons un hotel sympa en tout inclus en bord de mer, sur la Grèce ou en Crète.
Avez vous de bonnes adresses à nous communiquer ?
D'avance merci à ceux qui prendront le temps de me répondre !
Aurore
Hollywood, CA English translation pending
"Ichten Ichten" m'a dit le vieux Hongrois assis à côté de moi dans l'avion, ce qu'on pourrait abusivement traduire par "tchin tchin", si on passait sous silence l'origine religieuse de la formule.
Après avoir éclusé sa mignonnette de Bourbon, Andrew (ou Andrész) m'a résumé sa vie. Émigré de Hongrie suite à l'invasion soviétique, il met le cap sur les États-Unis. Excellent nageur, il atterrit à Los Angeles, capitale mondiale de la natation dans les années 50-60 d'après ce qu'il me raconte, et enchaîne les compètes… Comme quoi Los Angeles peut être la capitale de plein de choses!
Le vol passe au-dessus de l'Écosse, de l'Islande, puis du Groenland, et enfin du Canada. Les paysages vus du ciel sont grandioses. Mon cher voisin, côté hublot, n'en finit pas de s'extasier, à raison. La planification rationnelle des terres agricoles, les délimitations rectilignes des parcelles et les contours soulignés des affleurements marquent l'arrivée en territoire étasunien.
Je reviens de nouveau pour un tournage, et ça me plaît bien.
La dernière fois j'étais à Malibu, au nord de l'agglomération, dans un endroit très particulier, excentré et privilégié. Là, la production a loué une maison avec tout ce qu'il faut à North Hollywood, pas loin des studios et des loueurs de matériel de ciné. Mais c'est justement là la question, dans cette ville étrange. Qu'est-ce qui est loin, et qu'est-ce qui est central, par rapport à quoi? Et au fond, qu'est-ce que ça peut faire? Il faut bien se rendre d'un endroit à un autre de la manière la plus efficace et confortable possible, alors tout le monde conduit pendant des heures, quoi qu'il arrive. Le centre n'existe pas, les quartiers périphériques, la banlieue pour faire vite, n'existent pas. Tout est périphérique de tout finalement, et tout est loin de tout, du moins à une distance qu'il n'est pas vraiment raisonnable de faire à pied. Il y a quelques points de repères cela dit: l'océan est une frontière absolue, avec Santa Monica, Venice Beach et LAX, l'aéroport international plus au sud. Puis il y a Downtown, le quartier des affaires si on peut dire, avec ses gratte-ciels, excroissances conceptuelles au milieu d'un horizon urbain assez plat, lacéré par les autoroutes. Les collines d'Hollywood sont un bon point de repère également, puisqu'il faut bien les contourner, ce qui donne du relief à la physionomie routière de la ville. Au nord des collines, c'est les studios, au sud c'est les paillettes, Hollywood Boulevard avec ses étoiles incrustées dans le trottoir. L'occasion de piétiner Tom Cruise ou Schwarzenegger... C'est le point touristique ultime de la ville, où les boutiques de fringues côtoient les boutiques d'accessoires pour starlettes de porno, jouxtant les figurants en tenue de super héros égayant le chaland devant le Kodak Theater, le temple des Oscars. Un petit arrière-goût de plastique…
J'ai eu le temps de faire quelques pas dans le centre-ville revendiqué, Downtown, pour voir, un jour en semaine. Est-ce que ces fameuses tours ne sont-elles pas elles-mêmes des décors? Pas grand monde dans les rues, il y a peut-être une vie intra-gratte-ciel: on arrive au parking sous-terrain, on monte dans l'ascenseur, on déjeune dans le restaurant du 7e étage et le soir on repart, sans sortir ou presque de la journée. On m'a beaucoup dit que l'intérêt de Los Angeles, c'est tout ce qu'il y a autour: les plages mais aussi les montagnes, les collines… C'est vrai que le "centre" c'est pas très glamour. John Carpenter est pas loin, ses films sont presque documentaires en fait!! Il faut s'imaginer la scène: un soleil de midi un peu voilé, sans direction franche; une circulation éparse au ralenti; des boutiques de fringues cheap, quelques taxiphones, des devantures de bijouterie racoleuses, des entrées de salles de spectacle toutes défraîchies, quelques restos de tacos, quelques grappes de passants, un ou deux handicapés à moitié endormis sur leur fauteuil roulant électrique en train de cuver; le bruit d'un avion qui passe au loin… Et des zombies! Pardon, des clochards barbus pas très célestes en Nike pourraves, fringues craspec et la peau pleine de croûtes, une vieille casquette sur la tête, penchés sur une poubelle pour récupérer ce qui est ingérable, sans bruit, avec le geste sûr de l'habitude, presque automatique. Difficile de se dire que Los Angeles n'est pas aussi une grande ville de came... Quelques rues plus loin, c'est le "toy district", avec ses boutiques de cotillons pour animer les goûters d'enfants: belle collection de piñatas! Plus loin encore, avant d'arriver à Tokyo Village, je n'en crois pas mes yeux! La rue des pipes à eau et autres accessoires de fumerie d'herbe médicinale! Dingue! Les uns après les autres, les fournisseurs alignent dans leurs rayons tout ce qu'il faut pour se soigner, il y en a pour tous les goûts. Il faut dire que l'herbe est légale en Californie si on a une prescription ordonnée par le praticien adéquat, praticien qu'on trouve très facilement sur Venice Beach par exemple… C'est quand même un truc que j'avais remarqué assez vite dans cette ville: à certains endroits tout à coup, on est surpris par cette odeur puissante et familière. Le doute n'est plus possible: ça fleure bon les sommités femelles, médicinales ou pas!!
Au hasard des souvenirs dans ce Los Angeles un peu halluciné je me rappellerai de la "freak show parade" de Venice Beach, avec tout ce qu'on peut imaginer de personnages plus déjantés les uns que les autres. Je me rappellerai que les avions striaient le ciel, qu'il a plu, que j'ai pris le métro, que de passer de la piscine au jacuzzi et vice-versa c'est quand même pas désagréable, que les sushis d'Hama étaient incroyables, et qu'une fois encore je repars un peu frustré de cette ville étrange que j'ai l'impression de ne pas bien comprendre, ou de ne pas bien regarder, et pour laquelle je n'ai pas encore eu assez de temps pour moi.
Un lien pour voir cinq morceaux tirés de chacun des deux concerts de The Switch, tournés simultanément: http://www.youtube.com/user/LaBlogotheque/videos, choisir les vidéos d’Other Lives, ou de Childish Gambino (sur ce coup là j'ai tourné le premier et monté le deuxième).
La dernière fois j'étais à Malibu, au nord de l'agglomération, dans un endroit très particulier, excentré et privilégié. Là, la production a loué une maison avec tout ce qu'il faut à North Hollywood, pas loin des studios et des loueurs de matériel de ciné. Mais c'est justement là la question, dans cette ville étrange. Qu'est-ce qui est loin, et qu'est-ce qui est central, par rapport à quoi? Et au fond, qu'est-ce que ça peut faire? Il faut bien se rendre d'un endroit à un autre de la manière la plus efficace et confortable possible, alors tout le monde conduit pendant des heures, quoi qu'il arrive. Le centre n'existe pas, les quartiers périphériques, la banlieue pour faire vite, n'existent pas. Tout est périphérique de tout finalement, et tout est loin de tout, du moins à une distance qu'il n'est pas vraiment raisonnable de faire à pied. Il y a quelques points de repères cela dit: l'océan est une frontière absolue, avec Santa Monica, Venice Beach et LAX, l'aéroport international plus au sud. Puis il y a Downtown, le quartier des affaires si on peut dire, avec ses gratte-ciels, excroissances conceptuelles au milieu d'un horizon urbain assez plat, lacéré par les autoroutes. Les collines d'Hollywood sont un bon point de repère également, puisqu'il faut bien les contourner, ce qui donne du relief à la physionomie routière de la ville. Au nord des collines, c'est les studios, au sud c'est les paillettes, Hollywood Boulevard avec ses étoiles incrustées dans le trottoir. L'occasion de piétiner Tom Cruise ou Schwarzenegger... C'est le point touristique ultime de la ville, où les boutiques de fringues côtoient les boutiques d'accessoires pour starlettes de porno, jouxtant les figurants en tenue de super héros égayant le chaland devant le Kodak Theater, le temple des Oscars. Un petit arrière-goût de plastique…
J'ai eu le temps de faire quelques pas dans le centre-ville revendiqué, Downtown, pour voir, un jour en semaine. Est-ce que ces fameuses tours ne sont-elles pas elles-mêmes des décors? Pas grand monde dans les rues, il y a peut-être une vie intra-gratte-ciel: on arrive au parking sous-terrain, on monte dans l'ascenseur, on déjeune dans le restaurant du 7e étage et le soir on repart, sans sortir ou presque de la journée. On m'a beaucoup dit que l'intérêt de Los Angeles, c'est tout ce qu'il y a autour: les plages mais aussi les montagnes, les collines… C'est vrai que le "centre" c'est pas très glamour. John Carpenter est pas loin, ses films sont presque documentaires en fait!! Il faut s'imaginer la scène: un soleil de midi un peu voilé, sans direction franche; une circulation éparse au ralenti; des boutiques de fringues cheap, quelques taxiphones, des devantures de bijouterie racoleuses, des entrées de salles de spectacle toutes défraîchies, quelques restos de tacos, quelques grappes de passants, un ou deux handicapés à moitié endormis sur leur fauteuil roulant électrique en train de cuver; le bruit d'un avion qui passe au loin… Et des zombies! Pardon, des clochards barbus pas très célestes en Nike pourraves, fringues craspec et la peau pleine de croûtes, une vieille casquette sur la tête, penchés sur une poubelle pour récupérer ce qui est ingérable, sans bruit, avec le geste sûr de l'habitude, presque automatique. Difficile de se dire que Los Angeles n'est pas aussi une grande ville de came... Quelques rues plus loin, c'est le "toy district", avec ses boutiques de cotillons pour animer les goûters d'enfants: belle collection de piñatas! Plus loin encore, avant d'arriver à Tokyo Village, je n'en crois pas mes yeux! La rue des pipes à eau et autres accessoires de fumerie d'herbe médicinale! Dingue! Les uns après les autres, les fournisseurs alignent dans leurs rayons tout ce qu'il faut pour se soigner, il y en a pour tous les goûts. Il faut dire que l'herbe est légale en Californie si on a une prescription ordonnée par le praticien adéquat, praticien qu'on trouve très facilement sur Venice Beach par exemple… C'est quand même un truc que j'avais remarqué assez vite dans cette ville: à certains endroits tout à coup, on est surpris par cette odeur puissante et familière. Le doute n'est plus possible: ça fleure bon les sommités femelles, médicinales ou pas!!
Au hasard des souvenirs dans ce Los Angeles un peu halluciné je me rappellerai de la "freak show parade" de Venice Beach, avec tout ce qu'on peut imaginer de personnages plus déjantés les uns que les autres. Je me rappellerai que les avions striaient le ciel, qu'il a plu, que j'ai pris le métro, que de passer de la piscine au jacuzzi et vice-versa c'est quand même pas désagréable, que les sushis d'Hama étaient incroyables, et qu'une fois encore je repars un peu frustré de cette ville étrange que j'ai l'impression de ne pas bien comprendre, ou de ne pas bien regarder, et pour laquelle je n'ai pas encore eu assez de temps pour moi.
Un lien pour voir cinq morceaux tirés de chacun des deux concerts de The Switch, tournés simultanément: http://www.youtube.com/user/LaBlogotheque/videos, choisir les vidéos d’Other Lives, ou de Childish Gambino (sur ce coup là j'ai tourné le premier et monté le deuxième).