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Itinéraire de quinze jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Seb6210 · 2010-08-26 · 22 replies
Bonjour je prepare une petite viré de 2 semaines dans l'ouest americain et j'aurais aimé savoir si ma boucle était réalisable facilement et si vous aviez des petites choses a me proposé de modifier.

Jour 1: Arrivé a las vegas Jour 2:Las vegas Jour 3: Las vegas jour 4 :Depart pour los angeles en passant barstow Jour 5 :Six flags los angeles Jour 6 : los angeles, beverly hills, hollywood blv etc jour 7 : depart par la cote pour monterey jour 8 : depart vers SF jour 9: SF jour 10: SF jour 11: depart vers mariposa au porte de yosemite jour 12: yosemite jour 13: ???????????????????????????????????????????? jour 14:Traversé de la death valley pour rejoindre vegas jour 15:Las vegas pour prendre le vol du retour

J'ai un trou a comblé le jour 13 je ne sais pas si je passe en core 1 jour de plus a yosemite ou si je me rajoute une etape un peu plus vers carson city ou un truc du genre.

Voila , réaliste tout ca ou pas ?Merci de vos avis
L'Ouest américain! c'est beau, c'est très beau et c'est possible aussi quand on n'est plus tout jeune English translation pending
by Ninou98 · 2010-08-24 · 132 replies
Bonsoir,

Nous sommes deux "novices" question voyages. A part quelques voyages professionnels, hyper organisés et quelques courtes échappées, en 18 ans de vie commune, nous ne sommes jamais partis en vacances.

En 2003, mon mari (dit Le Grand) a eu un cancer du pancréas. Il avait 53 ans à ce moment là, moi 48. On croyait notre vie finie. Les années 2003/2004 ont duré longtemps... très longtemps et notre terreur était de voir le cauchemar se terminer, car nous n'avions que peu d'espoir d'un réveil heureux. Pendant qu'il se battait contre cette saloperie, un de nos amis m'a demandé ce qu'il pouvait lui offrir pour lui faire vraiment plaisir. Je lui ai expliqué que le rêve d'enfant du Grand avait été de "voir en vrai les paysages des vrais westerns". Il lui a offert un livre somptueux qui n'a plus quitté sa "table de nuit" d'abord à la clinique, puis à la maison.

En 2005, Il a bénéficié d'une opportunité intéressante pour s'arrêter de travailler en janvier. Le 21 juin 2005 nous nous sommes envolés. Bien entendu, en raison de notre grand âge il n'était pas question de crapahuter en nous mettant dans des situations délicates. Donc le voyage que je vais vous raconter risque fort de décevoir les "aventuriers", quoique...

Nous n'avons rien préparé, nous avons juste réservé une voiture (chez Alamo via Auto Escape) et nos billets d'avion (par Expedia) : Paris-Montréal le 21 juin 2005 Toronto-San Francisco le 11 juillet San Francisco-Montréal le 20 septembre Montréal-Paris le 12 octobre.

Dans nos bagages le Guide vert et le Routard.

Le Grand a été un petit peu scout quand il était gamin, moi je n'ai jamais campé de ma vie et, surtout, je n'ai jamais imaginé que je camperai un jour. Pourtant, la veille du départ nous avons acheté une tente Quechua "On ne sait jamais..."

Après quelques jours au Québec,



le 11 juillet 2005 nous embarquons à Toronto pour San Franscico, c'est la journée des mésaventures. Et ça commence très tôt le matin. Les formalités de police se font directement avant l'embarquement. Nous tombons sur un policier américain qui affiche son nom sur une jolie petite étiquette agrafée sur le revers de sa poche poitrine : A. Di Narco, ça me fait rigoler mais je ne vais rigoler longtemps.

Il épluche nos passeport et la carte sur laquelle on doit tout décrire de nous : "I need an address in San Francisco". Oh, mais nous comprenons bien cher Monsieur, mais nous n'avons pas d'adresse à San Francisco. Nous atterrissons là-bas, nous prenons la voiture de location, dont voici le contrat, et nous partons à l'aventure. "I need an address in San Francisco". On se regarde éberlués. Ben, il ne nous a pas compris. Notre accent peut-être ? On recommence en articulant. "I need an address in San Francisco". Ca a duré au moins 20 minutes. Plus on s'énervait, plus il restait froid comme un zombie. Il a répété de sa voix monocorde "I need an address in San Francisco" une quinzaine de fois, jusqu'à ce que le Grand retourne dans le hall, appelle un hôtel de chaîne et demande à la réception l'adresse de leur hôtel à San Francisco. On écrit avec application l'adresse de cet hôtel où nous ne mettrons jamais les pieds et Monsieur Di Narco toujours aussi "souriant" nous donne le coup de tampon sésame pour nous permettre d'entrer aux Etats-Unis !

Il n'est pas 9 heures du matin, je suis déjà bien énervée par mon pote Di Narco, on a quelques 8 heures à passer dans les aéroports et les avions et je m'aperçois que j'ai oublié d'acheter des cigarettes et de "m'en griller une" avant d'entrer dans l'aéroport. Un paquet de cigarettes dans les boutiques de l'aéroport : 13 $can 😮 et une zone fumeurs infecte. Je sens que la journée va être géniale !

Comme nous n'avons rien préparé, nous choisissons dans l'avion notre première destination. Je propose au Grand de partir vers le nord pour visiter dans un premier temps Redwood National Park, puis nous irons vers Crater Lake.

On atterrit vers 17 heures. On récupère nos sacs de voyage tous sens dessus-dessous, verrous forcés. J'ai pris la précaution de répartir les médocs du Grand dans les trois sacs pour éviter toute catastrophe que ne manquerait pas de provoquer la perte de ses précieux remèdes. Heureusement que j'ai mis avec chaque paquet de gélules une copie de la lettre que son médecin a faite pour ses confrères américains "au cas où", sinon je pense qu'ils nous auraient arrêtés pour nous demander ce que l'on trafiquait LOL ! On va chercher la voiture... je n'ai toujours pas fumé. Sur le parking, pendant que le Grand fait son choix, je m'en allume une avec bonheur. La préposée de l'agence se précipite sur moi, hystérique, ici aussi on n'a pas le droit de fumer 😛. L'heure tourne, le Grand a faim, comme d'hab, j'ai envie de fumer, comme d'hab - enfin... encore plus que d'hab. On file vers le Nord. Objectif : un restau et un p'tit coin où il n'y a pas de panneau "No smoking".

On roule, la circulation est infernale. Je surveille les panneaux de limitation de vitesse et je rappelle à l'ordre Le Grand chaque fois qu'il dépasse le bon niveau sur le compteur. Ce qui l'énerve, puisque tous les autres roulent beaucoup plus vite. Mais je commence une crise de parano qui va me durer deux, trois jours. J'ai une peur bleue que l'on nous arrête pour excès de vitesse et que l'on se retrouve en prison, pour fausse déclaration à notre cher ami Di Narco.

On roule. En consultant la carte, j'ai décidé qu'on allait dormir à Petaluna, parce que le nom me plaît et que pour ce soir c'est bien assez loin. Péage sur le Richmond - San Rafael Bridge. Et qu'est-ce qu'ils ont oublié les deux gros malins ? ... de prendre des dollars à la machine à sous ! Le péage n'accepte ni nos euros, ni les dollars canadiens, ni les cartes Visa. Imaginez le sketch : faire demi tour, à un péage, dans la circulation dense, quand on ne connait pas la voiture et qu'on est passablement énervés, lui parce qu'il a de plus en plus faim, moi parce qu'on n'a toujours pas trouvé, sur cette 🤪 d'autoroute, une aire de repos... Ca commence à me plaire l'Amérique LOL ! On a fini par trouver des sous autochtones, on a eu beaucoup de mal à trouver un restau encore ouvert passé 22 heures et on s'est endormis comme des souches dans le premier motel venu.

Nous n'aurons plus de galère pendant tout notre voyage. On a tout concentré sur le premier jour.

12 juillet

Après quelques achats de première nécessité - glacière, eau, pique-nique - nous passons la première journée à découvrir la cote sur la route 1 entre Salmon Creek et Eureka. Il fait beau, il fait chaud, les paysages sont somptueux. On est heureux.





Notre premier coucher de soleil sur le Pacifique à Humbold bay me met les larmes aux yeux.



On dort à Eureka dans un joli petit motel. On nous avait dit qu'on pouvait "négocier" les prix dans les motels. On n'imaginait pas le faire. Mais quand la charmante réceptioniste nous voit discuter entre nous une fois qu'elle nous a annoncé son prix, d'elle même, elle descend de 65 $ à 40 😏. Le pli est pri. Lorsque que nous arrivons dans un hôtel, Le Grand demande le prix, se tourne vers moi, me dit quelque chose en français, je réponds systématiquement n'importe quoi en faisant "non" de la tête et presque à chaque fois le prix chute de 20 à 30%.

13 juillet

Redwood National Park. Nous découvrons les Visitors centers que nous allons beaucoup fréquenter. Nous prenons notre pass pour les parcs nationaux et pour un tout petit droit de passage le ranger nous explique que nous pouvons aller à Tall Trees Grove. Nous nous acquittons de ce droit et il nous donne la combinaison d'un cadenas. La gentillesse des rangers et des gens en général nous enchante.

Le parc est magique. Un océan vert cotoie le bleu. Les séquoia sont ici, on le découvrira plus tard, moins gros que ceux du Yosemite ou de Sequoia Park mais ils sont immenses. Deux jeunes femmes rangers avec qui nous allons dicuter un bon moment nous expliqueront d'ailleurs que la "bataille des sequoias" entre les parcs est sévère. L'un revendique le plus vieux, l'autre le plus gros, ici, ils ont les plus grands. Avec beaucoup d'humour d'ailleurs, elles nous diront "vous verrez aux USA, c'est toujours "le plus".





La balade à Tall Trees Grove est superbe. Nous marchons tous les deux seuls dans cette immense cathédrale de troncs rouges. La flore est abondante et colorée, en particulier les digitales qui ont du être génétiquement modifiées par les gènes des sequoias. Certaines sont plus grandes que moi - bon ça d'accord, ce n'est pas difficile - mais que le Grand aussi, donc elles font plus de 2 m ! Et je ne parle pas des fougères ! Je crois bien avoir entrevu un ours, mais cela s'est passé si vite... Ai-je rêvé ? Le Grand joue au trappeur et cherche des empreintes d'animaux. Ca marche ! Il repère des traces mais de là à savoir de quel animal il s'agit ? Tout ce qu'il peut dire c'est que ce doit être un gros félin. Un cougar peut être ?

Après un pique nique où de superbes oiseaux bleus tentent de nous piquer nos provisions, nous marchons jusqu'à Lady Bird Johnson Grove. Les séquoias sont un peu moins haut dans cette partie du parc, mais que c'est beau. Ici les sous bois sont envahis de rhododendrons et malgré l'époque tardive, certains sont encore en fleurs. Blanc limpide, jaune citron, rose nacré, rose bonbon, jaune vert. Impossible de choisir "le plus" beau. Ils ont tous un plus.

Nous reprenons notre route vers le nord, toujours en longeant la cote et en nous arrêtant pour admirer certains points. On aperçoit au loin quelques baleines. Direction Crescent City et Point St George. Le ranger, ce matin, nous a dit qu'il fallait voir le coucher du soleil à Point St George. Il avait raison.

Nos vrais conseils pour la Malaisie/Singapour English translation pending
by Fsimon · 2010-08-20 · 14 replies
Nous revenons de 3 semaines de Malaisie (juil/aout 2010), et nous voulons faire partager nos conseils ou nos opinions (nous sommes un couple de 36 ans sans enfant qui voyage pas mal en asie)

1 Singapour:

Nous sommes arrivés à singapour avant de monter sur Malacca, donc nous pouvons aussi en dire quelques mots...:) Nous sommes restés 3jours/2nuits - Pour nous l'essentiel c'est faire une virée sur une péniche le soir et prendre en photos la beauté de Singapour illuminé. A prendre sur Clark quay - Se ballader dans les quartiers indien et chinois (c'est assez rapide) - Se loger plutot vers bencoleen street, c'est assez central et animé. - Monter dans les nouvelles tours avec leur toit en planche de surf ! - Ne pas aller faire les zoo et en particulier celui de nuit, cest très décevant, et pas gratuit en plus. Vous aurez de meilleurs occasions pour voir des animaux... - Faites un tour au Rafles hotel, c'est le plus beau au monde, il est reconnu mondialement. Essayer leur cockail c'est bon! - Coté prix, tout est cher, voir plus cher que chez nous. Donc nous n'avons rien acheté. - Prenez le métro, on pourrait presque manger sur le sol , tout est propre ! - Pas d'arnaques et aucune en taxi. Les chauffeurs ont la recommandation d etre gentil avec les touristes. Il faut savoir qu'un touriste peut se plaindre de tt s'il le veut. Seul pays ou cela existe. - La nourriture est bonne mais les prix varis beaucoup donc n'entrez pas n'importe ou. Il y a des chaines très bonnes qui proposent des plats à 3 dollars. - Respectez bien les feu rouge à pieds...et regardez partout on roule à gauche. - N allez pas manger sur CLARCK QUAY au niveau des sea food, se sont de gros arnaqueurs, c'est super cher et pas bon du tout. D'ailleurs la rue derrière est pleine de bars à putes...

2 MALACCA: - une journée une nuit ca suffit ...croyez moi ;) Si c'est le we, le soir il y a le marché chinois dans les rues, c'est sympa. Sinon c'est assez rapide pour faire le tour. - Faites la petite balade sur la rivière c'est pas cher. - Coté restauration, le routard donne de bonnes adresses. - Pour les hotels souvent ils prennent plus et au check out ils restituent le trop perçu. - Pour y aller nous avions pris le car de singapour. D'ailleurs pour prendre le ticket, il est conseillé de le prendre la veille. (attention la boutique n'est pas dans le centre commecial mais à l'extérieur...)

3 Kuala lumpur: - Beaucoup dise KL dans les questions. - Loger dans le triangle d'or, c'est le mieux, central, animé, sympa et rassurant. - L'office du tourisme ne vous apprendra rien de mieux que dans les guides. - Ne prenez pas les hotels sur routard c'est dégueulasse, très sale et cher en plus :) - Pour 120 RM du propre, neuf et mur épai vous avez le yy38 et le radian, ils sont dans la meilleur rue pour dormir. - N'allez surtout pas au eight conseillé par le routard...c'est sale, vous entendez beaucoup les voisins, la douche est hyper crade. Les gérants sont sympas par contre. - C'est ici qu'il y a des massages thai, enfin ;) 60 RM de l'heure pour un body Que fait on la bas ? et bien il faut voir les tours petronas, marcher dans les quartiers tel le china town avec son marché. - Les taxis sont fortaitaires pour les touristes, compter 10 à 15 RM une course rapide. 30 RM de la grande station de cars au centre de KL. et 75 RM pour l'aeroport et PAS PLUS !!!!

4 CAMERON HIGHLANDS: - N'ALLEZ PAS AU TAMAN NEGARA !c'est un conseil d'ami. En effet, tout ceux qui ont fait cameron et taman le diront, taman est une arnaque à touriste , rien à voir, sentier pas aventureux, trop de touristes. - Il faut savoir qu'aux camerons tout le monde fait un treck en plus des visites indispensables des plantations de thé. C'est super beau à voir. - Par exemple nous avons fait un treck de 2 heures plus un cross en 4x4 sympa, et le lendemain la visite des thé. - Nous conseillons ILL view pour dormir, c'est une grande maison ancienne et rénovée avec une belle vue. prix sympas en plus. - Prenez une petite laine pour le soir ou le matin tot. Pas de treck en tongue c'est impossible ! ils vendent de bonnes chaussures pour presque rien la bas, n'en achetez pas en france. - A voir : la plus grande fleur du monde ! - Ou manger: peu importe, vous faites vite le tour , c'est petit la bas. - Attention: ils sont assez nonchalant, voir impoli et provoquant parfois. sauf ceux des excursions qui sont biens. - Parfois les bieres ne sont pas indiqués dans les menus, donc demandez directement au serveur (10 RM la bière) - Prenez un mer calme anti gerbe pour le car à l'aller et retour on ne sait jamais, ca tourne vraiment ;) attention le dernier car pour partir est à 1PM, durée 4h30 pour KL. Bien demander un car super vip car sinon vous tomberez sur le chauffeur de folie et aurez envie de rédiger votre testament ! ne plus il y a des vols de sacs - 2 jours 2 nuits ca suffit

5 PERHENTIAN:

KECIL - c'est simple, -de 30 ans dormez sur long beach, si possible aux extremités de la plage pour le calme. pour les autres , CORAL BAY au senja ou au shari la. - Au senja prenez see view obligatoire. Vous aurez une belle vue sur le coucher de soleil. Ceux de derriere sont crades. - Ah vous verrez ce nest du luxe...vous entendez vos voisins comme s'ils dormaient avec vous, les clims ont souvent des pb, c'est rustique, la lumiere passe entre les planches de bois!, les draps sont lavées à l'eau salé, beurk. donc faites au moins un seeview pour se récompenser. - On ne se bouscule pas la bas, on peut pas manger en dehors des heures de repas, il faut aller chercher soi meme le menu, et vérifiez bien l'addition...Sur long beach les restau sont vraiment à éviter, c'est dégueulasse. On vous conseille le mama sur corail bay par exemple ou celui au niveau du sentier sur coral bay. - Faites du snorkeling perso sur coral bay et d lagon, attention aux pieds, le snorkeling payant est à faire car pas cher sur cette ile. Sur long beach c'est la piscine, sans risque on peut nager. - Un vrai conseil, ne faites pas comme nous, mettez de la crème tout le temps meme s'il y a des nuages. J'ai été serieusement cramé alors qu'il y avait des nuages...et pourtant j'étais déjà bronzé. - Pour le sentier qui coupe long beach à coral bay, si vous n'avez pas de lampe la nuit, prenez votre appareil photo numérique ca marche aussi bien. - en résumé c'est l'ile pour le couché de soleil, ces cotés autentiques...et les prix

BESAR - ah enfin on dort mieux, les plages sont magnifiques, et en plus il y a des animaux...c'est le paradis. - Tous les hotels se ressemblent, mais le mieux c'est le tuna avec see view. Sinon vous avez le abdul, le cocohut (pas derriere surtout pas, car vous avez le bruit des transfo) Le P.I.R est le mieux mais trop cher, finalement le rapp qualité prix revient au tuna. Ils ont le meilleur restau de tout perhentian et leur club de plongé est excellent. - La bas il faut se ballader apres abdul il y a des km de plage deserte avec cocotier, la vous pouvez dire whaaaa! - Faites du snorkeling sur la plage de P.I.R car vous verrez plein de tortues rien que pour vous ! Et sinon après abdul il y a des poissons pret du bord! - Pour la plongé , ne pas hesiter, faites en , voir meme passez le padi. On vous conseille celui du tuna car les enseignants sont excellents, europeens, il y a meme un français, mais prenez si possible celui dont le prénom est FEZE, top top, après l'avoir connu vous aurez envie de faire de la plongé toute votre vie. - Ah oui , j'oublie, on déconseille de ramener un enfant de moins de 10 / 12 ans. Car s'il y a un pépin de santé et bien, c'est speed boat puis taxi, puis avion , puis taxi , en gros c'est trop tard :) - Nos astuces: allez marcher sur le sentier au niveau de cocohut ou juste au début de la plage du P.I.R, vous aurez la chance de voir les fameux singes, et regardez dans les arbres. - La bas on bronze, on se repose, on se ballade, et surtout on voit des poissons, des tortues, des requins gentils ! Mais vraiment, faites la plongé! - Un vrai conseil dites au chauffeur de taxi entre l'aéroport et les iles de conduire calmement , se sont des dingues, vous pensez mourir toutes les secondes. Le prix est de 74 RM. - Attention le dernier speed boat part à midi des iles. Eviter un vol à 17h par exemple! - Eviter les grosses valises, prenez des sac à dos. - Pour les filles , à besar les femmes ont de très beaux bikinis, évitez le 1 pièce speedo ;) - Sinon pensez bien à l'anti moustique, surtout quand vous prenez un sentier - sinon sur cette ile les gens sont gentils et ont cette fois ci le sens de l'accueil. - Pour air asia et les hotels reservez tot ! surtout les hebergements sur besar.

voila et bon voyage
L'Ouest américain c'est effectivement vraiment bien English translation pending
by Max68 · 2010-08-20 · 187 replies
Pour ceux qu'une version plus photogénique intéresserait j'ai créé un blog en parallèle initialement destiné à la famille et aux amis, vous y êtes donc les bienvenus: "http://retourdelouest.blogspot.com/";

Ca y est on est de retour Finalement 3 semaines passent vite, voir très vite.

Tout c’est parfaitement déroulé. Il faut savoir que c’est notre premier grand voyage, organisé par nos soins, et nous ne sommes ni Indiana Jones (pour le côté aventurier), ni Sherlock Holmes (pour aimer chercher), ni Lespartiate (pour le côté physique) et je ne vous parle pas de nos qualités de linguistes…

Il y a juste madame météo qui n’avait pas compris que ce n’était pas grave s’il ne pleuvait pas…bien qu’il faut admettre qu’on a eu une certaine dose de chance, au moment où on était présent la pluie était allée voir ailleurs si j’y étais. On a été mouillé qu’à White Pocket, sur le trajet Boulder – Torrey et à Phoenix la veille de notre départ. En revanche qu’est-ce qu’il a fait froid à San Francisco.

Cela a tout même modifié nos plans puisque aucune piste n’était considérée comme praticable par les Rangers, exit Cottonwood Canyon rd, House Valley Rd (par conséquent Wire Pass), Burr Trail suivi de Notom rd et naturellement Cathedral Valley. Nous n’avons même pas fait la partie macadamisée de la Burr Trail ; sous la pluie cela n’avait pas un charme fou.

Sinon merci à tous pour votre contribution qui a permis que notre voyage soit une réussite, je ne détaillerais pas de peur d’oublier quelqu’un mais tout de même un clin d’œil à Arnho, Lespartiate, Cendryon, Papj59, Gnou75 et naturellement Sedonax qui nous incite tous à « sortir des sentiers battus ».

Pour l’avion, nous avions pris un vol direct à l’aller (FRA – SF)et juste une escale à Chicago au retour (PHX-ORD-FRA), c’est vrai qu’un vol direct est plus cher mais tellement plus reposant et sécurisant (peu de risque de rater une correspondance ou de perdre des bagages).

Pour la voiture le même besoin de sécurité nous a motivé. Nous avions pris Hertz, donc pas de harcèlement au guichet pour nous vendre des options, pas de surcoût inopiné, un check in très rapide grâce au pré-enregistement, une voiture impeccable (révision ok, pneus neuf, nettoyé, 2 jeux de clés, etc..). Donc tout c’est bien passé, enfin pas tout à fait, effectivement ça va vite pour l'enregistrement mais la voiture met 3/4 d'heure à venir et ça n'est pas la bonne!. Bon 2 solution, la diplomatique (s'il vous plait, si vous voulez bien) ou à la Française (je ne veux pas de cette voiture, donnez-moi ce que j’ai réservé ! cela dit d’un ton péremptoire) la conclusion; la deuxième est plus efficace. Nous aurons la voiture que nous voulions ( Nissan Xterra donc un vrai 4x4 rapport long et court bref tout ce qu’il faut pour nous rassurer) mais 1 heure plus tard. Et cette heure m’a a coûté cher...il y avait beaucoup de magasins à proximité. Check out pas de problème. Conclusion c’est plus cher mais bien.

Notre famille Nous sommes 4 dont un ado de 13 ans (sportif, casquette à l’envers et très ado !) et une fille de 16 ans (cheval, magasins et prince charmant sont ses activités favorites). Nous-même sommes d’un tempérament disons actif (les rares tentatives de flânerie n’ont pas durées), éclectiques, pas trop mouton (donc la foule bof).

Petite parenthèse on dit qu’il y a beaucoup de monde en cette saison, cela me posait un problème de savoir par rapport à quoi. J’avais même posé plusieurs fois la question de savoir si cela s’apparentait plutôt à la côte d’Azur ou à la Creuse. Conclusion : la Creuse, parce qu’on y croise plus de français qu’à la cote d’azur (Death Valley je dirais 70%, Bryce presque autant) et qu’à l’exception de quelques grands sites on a pas croisé beaucoup de monde, je dirais même que les hôtels semblait loin d’être complets et les routes peu fréquentées (sauf Yosemite, Zion à cause des travaux et grand canyon).

Pour la préparation j’ai tout fais moi-même grâce à VF et ses généreux membres. Internet est un merveilleux outil. Madame et les enfants se sont peu impliqués ils ont préférés découvrir et se laisser porter. Cela me convenait, j’aime bien organiser, en revanche par avance toutes les critiques étaient interdites (il ne faut tout de même pas exagérer)

Petite parenthèse concernant les langues, cela inquiète beaucoup de personnes. Pour tout les besoins quotidiens un anglais approximatif est suffisant. Cela se complique s’il faut parler par téléphone, la gestuelle n’étant plus là pour nous aider. En revanche notre faible niveau d’Anglais nous a empêché de pouvoir dialoguer avec les autochtones, c’est vraiment dommage, d’autant plus que les Américains sont ouverts, agréables et curieux.

Le budget, à mes yeux très élevé, je ne m’étendrais pas sur ce point sauf si quelqu’un le souhaite.

Le parcours : un classique VF : San Francisco – Monterey et Big Sur – Yosemite – Mono Lake – Bodie – Alabama Hills – Death Valley – Las Vegas – Valley of Fire – Zion (express) – CBS et White Pocket – Bryce Canyon – Torrey et Capitol Reef – Moab – Monument Valley – Page – Grand Canyon – Sedona – Tucson – Phoenix 5.900 kms parcourus. ela va faire rire Arnho: une moyenne journalière de 5 heures en voiture et 5 heures de visite, ballade et rando. Si si j’ai fait les statistiques.

Photos: 4.500 du coup je me retrouve au pied d’une montagne et je ne sais pas comment m’y prendre. Je viens de télécharger Picassa et je vais voir si on peut s’entendre…

Les autres renseignements je les distillerais au fur et à mesure du récit.

Voici le début du récit (j’espère arriver à tenir jusqu’au bout des 3 semaines…)

A Frankfurt nous sommes tombé sur un agent de sécurité fort peu accorte, il ne faisait aucun effort et refusait de parler plus doucement ou en Allemand. Il nous a fait inscrire sur une liste à part. Du coup j'ai stressé pendant tout le trajet, qui était d'ailleurs très long (loin des hublots). Mais une fois sur le sol Américain tout c'est bien passé, l'agent des douanes parlait doucement et je le comprenais mieux, en 1/4 heure c'était réglé nous étions dehors avec nos bagages à la recherche de la navette qui nous déposerait à l'hôtel. Il fait gris et froid (12°). La aussi pas de problème. Nous arrivons à l'hôtel, très bien également avec une grande chambre. CA Y EST ON EST EN AMERIQUE!!! Un peu tour avant de dormir (cela fait nous fait une journée de 32 heures). Une petite douche, qui a fait son effet…et oui il faut d’abord deviner comment ça marche… à chacun d’en faire la découverte, Après au dodo, ici il est 22h00mn. Nous logeons au Sheraton de Fishermann’s, nous l’avions choisi car il y avait un piscine (elle doit être pratique pour refroidir les boissons !) et pour pouvoir se promener le soir sur Fishermann’s. Nous avons été content de cet hôtel, bonnes prestations, bien placé (à 50 m du câble car) pour nous même s'il est assez cher et que nous avons pas pu utiliser la piscine.

Le lendemain réveillé de bonne heure (6 heures locale) nous partons à la découverte de la ville (découverte oui, mais avec plans, guides, parcours et tout ce qu'il faut). Petit arrêt pour le petit déjeuner dans un café, Mon fils et moi commandons ce que nous croyons être un chocolat chaud et ma fille un jus de fruit, et bien non; nous recevons deux chocolat glacés (avec des glaçons pilés) et ma fille la même chose avec de la banane !, il y a encore des progrès à faire...d'autant plus qu'on a plutôt froid on ne pensait tout de même pas qu'il ne faisait que 12°. Nous embarquons dans une des attractions locales: le câble car (tramway à chaines prévu pour gravir les collines très raides de la ville), nous sommes 5 dans le wagon, 2 heures plus tard il y aura 100 mètres de queue au même endroit!!. C'est bien de visiter tôt mais tout les magasins sont fermé ma fille est déçue!). Nous commençons par le quartier chinois, très dépaysant, c'est effectivement très asiatique. Même les noms de rues sont sous-titrés

Non ce n'est pas la fête de l'oignon à Truchtersheim !

A la sortie du quartier nous nous arrêtons au "café de la presse", Français d'inspiration pour prendre un Thé. les petits déjeuners y ont l'air très bien, nous y reviendrons demain. Après un petit tour au milieu des Buildings avec visite d'un petit musée de la Well's Fargo (anciennes diligences) c'est sympa que je ne le pensais pas, avec des immeubles tous différents et des halls d’entrées impressionnantes.

Suivront le quartier d'Union Square, ça vous dit rien, et bien c'est le quartier des magasins!!! (Ma fille apprécie et nous y repasserons demain, on n'avait pas assez dépensé...). Nous y mangerons dans un restaurant à la mode, ce qui signifie beaucoup de monde (Cheesecake Factory). A San Francisco c'est facile de trouver un endroit "à la mode" c'est là où il y a 100 mètres de queue devant. Mon fils s'est trouvé des racines américaines (dans une autre vie) il adore des voitures plus impressionnante les unes que les autres, des hamburgers et des vêtements "A la mode".

Après nous prenons le métro pour le quartier de Mission (Latino) et celui de Castro (Gay)





puis nous avons marché, puis marché, puis marché. Là on sent le décalage horaire, l'après midi il faut que nous marchions, si on s'arrête on s'endort. Suive le Quartier Haight (Hippies) où il y a de très belles maisons Victoriennes, Mes préférées en haut de Masonic

Version remasterisé (Arnho est passé par là avec un pot de peinture)

nous prenons ensuite le bus pour nous rendre en haut de Lombard Street, la rue la plus sinueuse au monde (nous sommes en Amérique cela ne peut pas être moins!), et comme d'hab. si c'est à la mode … une file de voiture qui attendent de descendre longue de 3 kilomètres. C'est effectivement impressionnant. Ensuite nous rentrons à l'hôtel.

Si, si, Lombard St c’est de l’autre côté il suffit de suivre la file de voitures

Diner au port, nous ne sommes plus très frais, heureusement que les Américains mangent tôt. A 9h03 on s’effondre... Nous avons décidé d’annuler le tour en vélo vers Sausalito le froid a eu raison de notre volonté (et le peu d’enthousiasme des filles). Le lendemain direction chez « Mama’s » réputé pour les petits déjeuners, mais comme d’hab.…une demi heure avant 40 personnes qui attendent pour une capacité du restaurant de 30 places !. Alors petit tour sur une colline (Coït Tower) avec une belle vue, enfin s'il avait fait beau.

Et ça grimpe !!!

On longe un parc où il y pleins d'asiatiques qui font du ThaÏ-Chi. On traverse à nouveau le quartier chinois (c'est la 3ème fois en 2 jours qu'on prend la même rue...Petit déjeuner et en route pour louer la voiture. Petite parenthèse, ça n'est pas un vain mot que de dire que les américains sont bienveillants, impossible d'ouvrir une carte ou montrer un signe d'hésitation sans que quelqu'un vous interpelle pour vous venir en aide. Cela en devient gênant, j'aime bien regarder ma carte!.

A la place du vélo nous irons au Golden Gates Park : Japan Tea Garden (sympa mais très fréquenté et pas d’indication sur le nom des plantes)



et un petit tour au jardin (de plusieurs hectares) botanique. Mention spéciale pour ce dernier, il est magnifique, la végétation (beaucoup d’arbres) de tous les continents y sont représentés, on pourrait s’y perdre des heures (d’ailleurs assez facilement car pas beaucoup d’indications). Il y a même un bosquet de Redwood avec un sentier recouvert d’écorces, super agréable. Et au moins ils ne sont pas brulés comme à Yosemite. Non ce n'est pas un Redwood mais il est très beau

Ensuite Golden Gate Bridge puis Sausalito. C'est fou, il suffit de traverser le pont pour qu’il fasse beau. A sausalito (petit Saint Tropez local) la curiosité ce sont des maisons flottantes à la fois décalées et élégantes.

Non ce n'est pas une navette spaciale

Beau visage, non ...., le nez, la bouche, ...

Venez, venez, petits canards que le dragon vous mange...

J'arrête là car j'en ai tout plein comme ça, ces maisons sont vraiment un régal...j'en rappelle l'adresse Waldo Point au Nord de Sausalito

Retour à l'hôtel, ravitaillement, on n'est pas peu fier de notre 4x4. Repas dans un restaurant Italien et initiation au tarot pour les enfants, il ne faut pas s'endormir trop tôt. Cette fois on tiendra jusqu'à 22 heures, ce sera l’occasion d’initier les enfants au tarot.

Dimanche matin il y a messe (Gospel). On ne peut pas dire que les enfants sont enthousiastes !. Mais une fois la messe commencer c’est à la fois prenant, magique et décalé par rapport à ce que nous connaissons. Après nous quittons la ville pour la côte et Monterey. Le coup de cœur des parents : la messe, les maisons Victoriennes, les maisons flottantes, les enfants : le Golden Gates Bridge, les voitures (pour mon fils), les maisons flottantes

01 Août. Ce qui était prévu : Messe Gospel – Outlet à Gilroy – Big Sur (Julia Pfeiffer Burns – Pfeiffer Beach – Point Lobos ). La messe à durée plus longtemps, j’ai bien réussi à négocier : exit l’arrêt à l’Outlet, nous ne arrêterons pas nous plus à Point Lobos, en contre partie nous arriverons plus tôt à Monterey et pourrons y passer un peu de temps

Dès que nous avons quitté SF il fait beau et de plus en plus chaud. On aura la chance de faire la One avec soit du soleil soit un ciel légèrement brumeux. Nous sommes descendu jusqu’à Julia Pfeiffer Beach, oui une cascade sur une plage il faut le voir. La photo est paradisiaque pour le reste c’est juste un petit aller-retour.

En remontant on s’arrête à Pfeiffer Beach, histoire de pouvoir mettre les pieds dans l’eau (mais pas plus, elle est froide).



Je ne vous dit pas pour aller chercher la baguette le matin...

Nous passons devant Point Lobos, mais plus de courage, il est tout de même déjà 17 heures, direction le Travelodge, un motel près du centre qui fait très « américain ». Ce côté motel typique nous a bien plu, il est bien placé et relativement bon marché pour Monterey.

Le soir sur les conseils de d'Aurelien (GNOU75) nous dînons au Hulan’s bar, un peu excentré mais ambiance surfeur (mon fils est aux anges) et s’est très bon, un petit tour le long de la plage pour voir les lions de mer (c’est plus sympa qu’à SF) et un tour dans l’attrape touristes qu’est le Fishermann’s. Nous avons aussi jeté un coup d’œil aux « monuments historiques » rien de renversant. Petite parenthèse les forêts et bosquets sont très beau avec des essences d’arbres peu courantes chez nous (je pense notamment à l’Eucalyptus et au Redwood, mais il y aussi de très beaux pins).

02 Août. Ce qui était prévu : Trajet jusqu’à Fish Camp, Yosemite Valley (Tunnel View et Bridalveil) , Glacier Point et Sentinel Dome (notre 1ère rando) Nous avons fait tout ce qui était prévu.

Départ pour Yosemite, une demi journée de route dans la plaine californienne à longer des vergers immenses et une grande retenue d'eau.

Nous arrivons à l’hôtel (nous logeons à Fish Camp), le Narrows Gauge, encore une fois merci VF, l’adresse est super, c’est mignon, on a un balcon qui donne sur la forêt. Ce sera l'hôtel préféré de mon épouse, de tout ce que j'ai vu il n'y a pas aussi bien sur Yosemite et le prix est raisonnable, à recommander sans restriction Heureusement que j’ai pu annuler au Tenaya pour venir ici, on n’y est passé plus tard c’est l’usine. Casse croûte tiré du sac sur le balcon.

Pour l’après midi : Yosemite ou repos, ce sera Yosemite. Passage à la guitoune et nous voila munis de notre précieux Annual Pass.

Arnho m’avait prévenu pour les travaux, alors ce n’est pas la peine de se demander où ils sont, c’est toute la route qu’ils sont en train de refaire, entre l’entrée et Tunnel View. Entre les passages alternés derrière une voiture pilote, les Bump, les graviers et les novices c’est long, voir très long (1h30 de Fish Camp et Tunnel View). Nous ferons Bridalveil, belle cascade et il y encore de l’eau, mais beaucoup trop de monde pour nous. Mais cela valait la peine de venir la vallée est impressionnante, magnifique.

Direction Glacier Point, re-travaux, re-novices. Point de vue superbe et nous ne sommes pas les seuls à l’apprécier. Au retour on s’arrête à Sentinel Dome, il est 17 heures. La petite ballade, il faut compter 25 minutes aller et 20 minutes retour (ça descend). Le point de vue est magnifique, l’immensité du parc est époustouflante, et nous sommes presque seuls. Il vraiment le faire et cela ne prend qu’un peu plus d’une heure avec le temps de contempler. Les enfants d’abord réticents sont redescendus enthousiastes. Belle vue non

Bon, plus haut je ne peux pas monter. Du haut de Sentinel Dome on a une vue à 360°





Retour à l’hôtel, madame s’est fait plaisir, plus de travaux, personne sur la route, c’est le p… Et oui, chez nous c’est madame qui conduit, soit disant elle est malade en voiture si elle ne tient pas le volant !!!. Malheureusement c’est le jour de repos à l’hôtel nous devrons donc aller au Tenaya pour manger, Pizza rien de mémorable.

Notre coup de cœur : Sentinel Dome à l’unanimité

03 Août. Ce qui était prévu : Mariposa Grove – Traversée de Yosemite (Olmsted pt, Tenaya Lake, Tuolumne Meadows) – Mono Lake – Bodie – Nuit à Bridgeport Nous avons fait tout ce qui était prévu.

Le lendemain nous partons visiter Mariposa Grove. Départ 6h30, les enfants préfèrent rester dormir. Nous sommes aux pieds des arbres un peu avant 7 heures, seuls, enfin presque, on ne croisera qu’un seul couple pendant toute la ballade (2h30 tout de même). Les Séquoia sont impressionnants, mais c’est injuste de ne parler que d’eux car il y a beaucoup de pins et quelques Douglas magnifiques. Pin ou RedWood ?....ah, ah, je reconnais les spécialistes c'est une pomme de pin, celle du Redwood est très petite

Là je tiens à prévenir les âmes sensibles (comme nous) il y beaucoup d’arbres brûlés…c’est assez tristes, de plus des séquoia il y en a de moins en moins, peu de zone de ré-générescence, et les gros se meurent (lentement je vous l’accorde). Il faut privilégier la partie haute (vers « Télescope ») quitte à monter en « camion », la forêt y est moins abîmée et la concentration de Séquoia supérieure.



Les solitaires les plus impressionnants sont près du parking (cela convient à beaucoup de touristes mais la plus belle forêt est en haut. En redescendant on verra les files se former aux pieds de arbres, chacun voulant être pris en photo devant l’un ou l’autre de ces ancêtres.

Après retour à l’hôtel où les enfants se sont enfin levés (ils se sont vite adaptés au changement d’horaire). Petit déjeuner et en route pour la Tioga Pass. On aura le temps de la voir venir, il nous à fallut 1h à 1h30 de trajet EN PLUS pour faire Fish Camp Yosemite valley. Le Yosemite park nous laisse tout de même un sentiment mitigé, tous ces arbres brulés…C’est déjà à l’origine une forêt peu dense. J’espère que la forêt arrivera à reprendre le dessus et que cela ne se transformera pas en « peau de Leopard » ave une végétation faible et plus que des broussailles ou petits arbres (type méditerranéen). A partir d’Olmsted Point le paysage change, c’est blanc (les roches) et verts (les arbres). C’est une pause sympa et on y voit Half Dome de l’autre côté.





Ensuite la zone de Meadows (petits lacs de montagne herbacé). C’est bucolique tout plein. Petite pause déjeuner au Tenaya Lake. On aura guetté tout le long de la route pour voir un ours, mais rien, à part les panneaux BEAR KILLING.

Si, si, c'est la route qu'il faut emprunter pour descendre de Tioga Pass vers Lee Vining, et les barrières de sécurité sont en option 😉 ils sont fâchés avec les rambardes de sécurité nous en verront peu au cours de notre voyage.

Comme nous avons pris du retard cela fait juste pour aller à Mono Lake mais on tente tout de même, si on a plus le temps de faire Bodie, on le fera demain. Lorsqu’on débouche de la route de Yosemite en arrive en plein dans les paysages américains tel qu’on les imagine, immense avec des routes toutes droites et rien…



Petit crochet aux Tufas de Mono Lake bien que ce soit au bord du lac, je dirais plutôt au milieu de nul part. On se gare et qui voit-on arriver ... le shérif, présence improbable mais bien réelle puisqu’on le croisera à nouveau au retour le long de la petite route qui nous ramène à la highway.

Ce qui est appréciable chez les américains c’est le respect de la nature (ils arrivent parfaitement à concilier exploitation touristique et préservation de la nature) et l’organisation (il y a toujours des indications, explications, et même souvent des Rangers et naturellement une guitoune pour prélever l’obole). Cela doit coûter une fortune, l’entretien, la préservation et tout ce personnel. Le prix que l’on paye est sans aucune commune mesure avec les frais engagés… alors resquiller c’est indécent.

Ensuite nous nous rendons à Bodie. Si cela ne tenait qu’à moi ils augmenteraient le prix de la visite (le national pass ne marche pas) et ils mettraient du macadam sur la route, car la « tôle ondulée » c’est que bof (surtout si on prendre la route qui remonte du nord de Mono lake).



Le voyant de réserve s’est allumé au bout de 320 miles, très petit le réservoir et il nous reste à aller à Bodie et retourner jusqu’à Bridgeport, petit coup de stress. Dorénavant nous ferons le plein plus souvent pour ne pas avoir à surveiller l’aiguille de trop près. Ce sera l’occasion de voir une petite, voir très petite ville américaine au milieu de nul part. Très peu pour moi, cela me donnerait plutôt le cafard.

Nous arrivons au Virginia Creek, très typique, les chambres en rondins de bois et tout et tout. C’est un petit établissement très attachant et les portions énormes (prendre les versions small). Ils font des pizzas jusqu’à 60 cm de diamètre. Très bonne adresse notre meilleur petit déjeuner et le repas du soir était excellent (j'avais une escalope de veau avec une sauce citronnée) et ils sont sympathiques (et bon marché mais ils ne faut pas leurs répéter)



A cette étape nous avons rencontré PAT124 et sa famille c’était très sympathique.

Nuit correcte, je sens toujours le décalage, nous tombons de sommeil entre 21 et 22 heures et réveil pour moi vers 4h (et mon épouse 5h) puis somnolence jusqu’au matin, les enfants eux se sont habitué instantanément, si on les laissent faire ils dorment jusqu’à 9 h du matin. Ce rythme de sommeil restera jusqu’à la fin.

04 Août. Ce qui était prévu : Bridgeport – Alabama Hills et Lone Pine – Death Valley avec Mosaic Canyon, Sand Dunes, Badwater, Devil’s Golf Course, Artiste Drive avec Artist Palette Nous ferons en plus Mammoth Lake (rapidement) et en moins Badwater (n’apporte pas grand par rapport à Devil’s Golf)

Super petit déjeuner avec un demi pancakes (tout de même 30 cm de diamètre et 1 cm d’épaisseur, ce sera le meilleur que nous aurons mangé avec celui du café de la presse de SF. Un petit coucou à PAT (nous devrions nous retrouver ce soir au Furnace Creek). En route pour le Sud.

Petit crochet pour voir Mammoth Lake, nous allons jusqu’au pieds des pistes pour voir si elles sont comme les nôtres, mon fils cherche le Bike Park. Cet une belle station avec des habitations bien intégrées dans le paysage, ce doit être très agréable de venir skier ici.

J’avais prévu d’emprunter la Movie Flat Rd avant Lone Pine, seulement c’est une piste et très peu fréquenter, on a plutôt l’impression de rentrer dans un ranch, on laissera tomber et irons dans les Alabama Hills à partir de Lone Pine. On trouvera sans problème la piste puis le trail (court) qui nous mène jusqu’à la Mobius Arch. Paysage lunaire avec ces rochers arrondis et en forme de boule de glace empilées. L’arche est toute petite mais jolie. C’est une bonne entrée en matière. Comme souvent les trails ne sont pas toujours facile à trouver mais une fois sur place il y a panneau explicatif, indications, et balisage (cairns ou piquets).





Au retour arrêt sous un arbre (et il n’y en a pas beaucoup), cours d’eau à côté, parfait pour notre premier pique nique. Composition standard : pain de mie, bacon, cheese, tomate, yaourt (vendu à la pièce et cher), fruit. Information pour d’autres Alsacien, ils ont des Bretzels mais écrit Pretzel en Américain, ils sont très bon (nous en auront en permanence dans la voiture). Pour l’eau, ne jamais prendre de l’eau PURE (en fait trafiquée, elle est pas bonne. Il y a de la CRYSTAL et ARROWHEAD qui sont tout à fait correctes). Le coca a aussi un autre goût, bof les enfants lui préfèreront le Pepsi ou le Sprite (ou Canada Dry, cela me rappelle des souvenirs de jeunesse). Pour conserver le tout nous avons acheté une glacière souple que nous ramènerons avec nous (cela nous fait trop bizarre d’acheter et d’abandonner sur place à la fin). Nous ferons aussi l’acquisition d’un pare soleil circulaire, très pratique, que nous ramènerons également.

Ensuite petit tour à Lone Pine, cela ne prend pas beaucoup de temps (c’est minuscule) et comme dans beaucoup de petites villes John Wayne y ai le héros local, donc Saloon où allait JW, hôtel où dormait JW, etc, ..magasins western.



Concernant l’essence, ils ont 3 niveaux d’octanes 87, 89, 91, je nourrirais donc notre monture avec du 89 pour tout le trajet. Pour le paiement, avec la carte il me réclame un code Zip, je me souvient avoir lu une discussion à ce sujet sur le forum mais je ne me rappelle pas la solution, c’est pas grave nous utiliserons le cash (il y aura d’autant moins de frais). Souvent ils veulent un prépaiement (on leurs déposent 60 dollars, on va se servir et ils rendent la monnaie), pour faire simple je le ferais systématiquement. De façon générale les américains ne sont pas des gens compliqués et d’un naturel bienveillant. Ils font confiance et on peut leur rendre la pareil, il n’y a pas de système de sécurité dans les magasins et beaucoup de choses sont en libre service.

Ensuite direction la vallée de la mort, stressant, déjà rien que le nom, surtout pour de grand aventuriers comme nous. Ces longues routes au milieu de paysages lunaires avec du rien. Prudent nous économiserons la clim pour éviter de trop solliciter le moteur. A ce sujet sur une carte tout est plat, et bien dans la réalité ça monte et descend, même beaucoup. Il faut mieux faire la vallée de la mort d’ouest en est puisque le plateau de la sierra Nevada est beaucoup plus haut que celui de Las Vegas.

Un cactus pour nous montrer la route...

Sur tout notre parcours nous verrons surtout des déserts (certes différents), toutes ces surfaces inexploitables, c’est impressionnant, on comprend (sans approuver) pourquoi ils font de l’agriculture intensive là où ils peuvent. Ça y est nous arrivons dans la vallée de la mort, et bien non, c’est celle de Panama Springs il faut remonter les collines et descendre de l’autre côté, c’est impressionnant. Grandes montées et surtout grandes descente, pour la vue c’est top. Et oui ce n'est que la vallée de Panama Springs, la vallée de la mort c'est de l'autre côté !

Avis aux passagers au cœur fragile, d’autant plus que nous aurons notre dose de précipices, falaises et autres vues plongeantes. Madame qui a le vertige et est malade en voiture conduira presque tout le temps !.

Enfin la descente sur la vallée de la mort, il n’y a peut-être rien mais les roches sont de toutes les couleurs. Arrêts à quelques points de vue, les enfants ont peur d’user prématurément leurs chaussures et sont inquiet de savoir si ce sera long et si c’est « indispensable », ces interrogations ne les quitterons pas de tout le séjour.

Nous avons deux adolescents (13 et 16 ans), quand je lisais sur VF les carnets apparemment tous les jeunes participaient joyeusement et participait avec entrain aux marches, et bien nous nous devons avoir des exceptions. Pour eux des vacances idéales (même à l’autre bout du monde) commence par un réveil pas avant 9 h (no stress comme ils disent), une bonne dose de magasins (motivation principale), et arrivée à l’hôtel au plus tard à 17 h pour profiter de la piscine. De plus leurs premières questions sont : »il y aura beaucoup de marche aujourd’hui ? », « sont-elles longues ? » et n’y a-t-il pas moyen d’y déroger. Nous adopterons dès que possible le rythme suivant : levé 6h30, rando matinale sans les enfants, retour à l’hôtel pour le petit déjeuner des enfants, faire les valises. La route, avec des ballades dans l’ensemble courtes et arrivée à l’hôtel autour de 17h, piscine, repas et à nouveau un petit tour en fin de journée. Partie de tarot, qui deviendra un rituel, puis dodo un peu avant 22 heures. Pour motiver mon fils ont lui a promis de le laisser conduire un peu dès qu’il y aura des pistes désertes sans risque (il avait lu dans le carnet de Virginath que son fils avait eu ce privilège et trouvait donc naturel d’y avoir aussi droit). Pour ma fille se c’est beaucoup plus compliqué, son prince charmant est loin, elle n’a pas du tout le tempérament aventureux (rapidement inquiète) et bizarrement de se savoir si loin de la maison fait qu’elle ne se sent pas bien, il faudra presque 2 semaines pour que cela aille mieux, et encore heureusement qu’il y a le wifi dans presque tous les hôtels. Ils l’utiliseront beaucoup tous les deux. Dans la voiture mon fils qui est un grand bavard et d’un naturel joyeux (si on le contredit pas) nous a inventé plein de jeux pour passer le temps : il faut deviner un animal, baccalauréat oral, devinette avec indice, suite de nom commun avec une lettre défini au hasard, et naturellement la variante avec noms de marques ou de modèle de voiture, théâtre improvisée, interview, … Je trouve que de façon générale tout ce temps en vase clos avec nos enfants nous a permis de nous redécouvrir, et pour ma part la vision que j’avais d’eux a légèrement changée.

Pour notre part nous avions emmené un peu de lecture mais nous n'aurons jamais le temps de lire.

Bon je reprend le fil de notre histoire : 1er arrêt Mosaic Canyon. Attention on la joue prudent ; chapeau, crème vaporisateur, eau en quantité. C’est une très belle petite ballade, sans difficulté avec un peu d’ombre. Le canyon est en marbre et en punding (roche agglomérée) c’est très beau et assez court. De plus comme elle est en arrivant côté Stovepipe le sèche cheveux n’est réglé que sur 1 !.



Ensuite arrêt à Sand Dunes, magique même si les filles ne s’attarderont pas. A partir d’ici le sèche cheveux sera régler sur 3 (voir 4 si c’était possible).



Arrivé au Furnace Creek, alors ce qui imaginait une petite gargote en serons pour leur frais, c’est une grande installation dans une oasis avec piscine, Gilft Shop, plusieurs restaurants et tout plein de Français, mais vraiment tout plein (plus que de Hollandais en Dordogne, c’est dire !). La piscine, nous n'y irons pas, cela paraît paradoxal mais il faisait trop chaud. Pour l'hôtel il n'y a pas le choix, ceci dit c'est très bien, les chambres sont grandes et il y a tous les services, même 2 machines à laver le linge en libre service (malheureusement prises d'assaut).

Nous nous sommes reposé, avons mangé dans un des restaurants, j'avais pris un Wrap, c’était très correct, ils étaient aimables et le service rapide (comme souvent aux US).

Nous sommes repartis vers 18h – 18h30 direction Devil’s Golf, immense, irréel, le site dégage une ambiance toute particulière d’autant plus que le coucher de soleil approche à grands pas.

Ensuite directions Artist Drive et Artist Palette où nous resterons jusqu’à ce que le soleil soit définitivement couché. Le nom n’est pas usurpé, que de couleurs, de la roche rouge, verte, jaune, blanche, …magique. Si vous vous rendez à Death Valley il faut absolument y venir en fin de journée. Au début lorsque je lisais Photographing Southwest qui indiquait le meilleur moment pour venir, je me disais : « je ne suis pas photographe averti ce genre de considération n’est pas pour moi, c’est déjà bien d’y aller ! ». Et bien non, dans ce cas la montagne regarde vers le soleil couchant donc le matin c’est à l’ombre et en milieu de journée (si vous arriver à y aller sans que vos pneus fondent) c’est écrasé par le soleil, aucune couleur !.

Et ne j'ai fait que "contraste auto" sous picasa...

Petite parenthèse, pour moi c’est aussi une initiation à la photo (nouvel appareil et tout et tout). De plus tout le monde parle tellement de lever et de coucher de soleil que je veux aussi les découvrir. Conclusion : les couchers sont beaucoup plus beau, le soleil dégage une chaleur dans les couleurs qu’on ne retrouve pas le matin où la lumière est beaucoup plus blanche. Ensuite un arrêt à Golden Canyon mais impossible, plus de soleil, plus de magie…De plus la roche rend sans retenue toute la chaleur accumulée pendant la journée, c’est intenable on se croirait dans le four d’un ogre qui a décidé de nous mangé à l’étouffé.

Ensuite retour à l’hôtel après une journée bien rempli, on en a plein les yeux et la vallée de la mort dégage une ambiance vraiment particulière, prenante, presque angoissante, immense, irréelle.

Nos coup de cœur : on a du mal à dire tout était hors du temps pour nous

Si vous avez des questions n'hésitez pas, suite au prochain épisode...

Jean-François

la suite: http://voyageforum.com/v.f?post=3635210#3635210
Trois semaines à la Réunion pour faire des randonnées avec enfants English translation pending
by Prunellebis · 2010-08-18 · 19 replies
Nous envisageons de partir 3 semaines à la réunion l'été prochain (juillet/août) pour y faire principalement de la randonnée à la journée. Nous sommes habitués à faire de la randonnée dans les Pyrénées, le Massif Central, les Alpes etc, mais les randos de la réunion ont l'air vraiment difficiles du fait du relief. Nous avons 2 enfants qui auront 16 et 12 ans au moment du voyage. Seulement notre fils de 16 ans est hémiplégique... Il marche très bien (nous avons fait cette année un dénivelé de 930 m avec lui dans le parc des écrins et plusieurs de plus de 800 m) avec son baton de marche mais a besoin d'aide en terrain très accidenté. Je m'attends à un terrain très difficile à la Réunion et je crains pour lui : les randos seront-elles réalisables pour lui ? Qu'en pensez-vous ? Sinon nous pensons louer des maisons (Gites de France ou autres) dans 3 endroits différents, les mieux adaptés pour sillonner l'île sans avoir à passer tout notre temps en voiture... Sans doute une location à St Pierre (?). Sinon aucune idée encore pour l'instant pour les 2 autres endroits à trouver... Quels seraient les lieux les plus propices ? Mon mari va également faire un peu de plongée (niveau 1), et nous aimerions faire du snorkeling. Nous avons lu qu'il y a également des bateaux bulles qui proposent des sorties en mer à la découverte des fonds marins. Et aussi à la rencontre des dauphins. Qu'en pensez-vous ? Est-ce des pièges à touristes ou est-ce vraiment valable ? Voit-on vraiment bien les poissons ? Et a-t-on réellement des chances de voir des dauphins ? Cela fait beaucoup de questions d'un seul coup il est vrai, aussi je vous remercie d'avance infiniment pour vos réponses.
Pensez-vous que le bath va augmenter avant la fin de l'année 2010? (août 2010: 1 euro = 40 baths) English translation pending
by Kamoul73 · 2010-08-17 · 355 replies
le bath est un niveau tres bas😠🏴‍☠️ pensez vous quil va augmentez dici la fin de lannee jcompte me rendre en thailande en fin danné....

En decembre 2009 : 1 euro / 47 bath ... 😊
Vingt jours en Lituanie en été 2010 (juillet-août) English translation pending
by Deborah75001 · 2010-08-17 · 6 replies
Voyage en Lituanie : des forêts à la mer Baltique

(juillet aout 2010)

petite description et conseils pratiques pour les voyageurs

Voyage magnifique où nous avons découvert les villes de Kaunas et Vilnius, la forêt et les lacs du nord de la Lituanie, et fin la côte de la mer Baltique et l’isthme de Courlande.

Le voyage est très aisé, le pays est petit et relativement peu peuplé, les communications sont faciles et modernes (routes et infrastructures refaites grâce aux subventions de l’union européenne) et les distances sont relativement petites pour pouvoir tout découvrir.

On peut se faire comprendre en anglais dans la capitale, mais dans les régions reculées au nord et à l’est, nous n’avons pu communiquer qu’en russe, et sur la cote plutôt en allemand. Le polonais est également parlé à Vilnius (qui était polonaise jusqu’à 1939, lors de l’invasion soviétique, et qui fut incorporée ensuite à la Lituanie communiste).

Description du voyage

J1 Vol Paris Beauvais - Kaunas par Ryan Air :

Commentaire sur Ryan Air : Attention le départ est de Paris Beauvais donc il faut prendre l’autocar porte Maillot (15 euros) 3 heures avant le départ prévu du vol.

Prix du billet Paris Kaunas sur Ryan Air acheté sur internet : 80 euros par personne, mais attention ceci ne comprend pas de bagage enregistré, pour un bagage enregistré, il faut ajouter 20 euros par trajet, donc 40 euros de plus et avec une limite de 15 kg. Un seul bagage à main autorisé en sus, de 10 kg maximum.

Attention : il faut imprimer soi même son Boarding pass entre 14 jours et 4 h avant le départ de l’avion, sinon il y a un surcout important à payer. Moyennant ces restrictions auxquelles il faut se plier, la compagnie nous a donné entière satisfaction.

Aéroport de Kaunas : arrivée de nuit à 23h, le bureau de change de l’aéroport est ouvert et le taux est presque le même que celui que nous avons trouvé en ville par la suite.

Parité fixe du Litas lituanien, donc 1 euro = 3,45 litas

A l’aéroport on reçoit 3,43 litas. Commission de change 2 litas. En ville selon les banques on reçoit 3,44 ou même 3,45 litas pour un euro (commission de change fixe de 2 ou 3 litas par transaction).

L’information touristique est également ouverte même tard le soir et de manière générale chaque ville dispose d’un bureau d’information touristique efficace, de plans ainsi que des excellents petits guides de la série « in your pocket », notamment « Kaunas in your pocket » et « Vilnius in your pocket », vendus 6 litas pour le numéro courant, qui sont pratiquement aussi complets que les guides payants. On trouve dans les hotels les anciens numéros étalés sur le comptoir, qui sont alors gratuits. A part pour les expositions temporaires, le contenu est le même.

Logement à Kaunas : Hotel Metropolis, rue Daukanto 21, très central, proche de la rue principale piétonne Laisves.

Possible d’y aller en bus de l’aéroport en prenant le 29 : il s’arrête pratiquement devant l’hotel à l’arrêt Daukanto et circule même de nuit. Prix : 2 litas adulte, 1 litas enfant (ticket acheté dans le bus). Pour circuler en ville, on peut aussi acheter les billets dans les kiosques au prix de 1,80 litas adulte, 0,90 litas pour les enfants.

Attention : Au retour les bus circulent sur la rue Kestucio, de l’autre côté de la rue Laisves.

Nous avions réservé l’hotel Metropolis à l’avance sur Laterooms.com : il est très joli, avec une magnifique façade 1900, chambres très confortables même si un peu anciennes, buffet de petit déjeuner très copieux et excellent service. La chambre pour 3 est à 54 euros (185 litas), composée d’une suite parentale et d’une antichambre avec un lit simple. Serviettes et literie moelleuses.

Kaunas: Visite de la vieille ville, de la place Rotuses (de la mairie), de la rue piétonne Laisves qui rassemble des éléments de style architectural de l’Empire tsariste (avant 1914), d’art déco 1930 (période de l’indépendance lituanienne entre les deux guerres), et de rares bâtiments de style soviétique, jusqu’à la cathédrale St Michel (ancienne église orthodoxe « sobor » russe St pierre et Paul, ce qui se voit à l’architecture d’inspiration byzantine, l’intérieur a été détruit).

Après midi visite très intéressante du 9e fort (Devintas fortas), qui était un camp de concentration nazi où ont péri les 40.000 Juifs, puis une prison soviétique. Exposition très instructive sur le quotidien dans le camp avec visite des cellules de torture (cellule humide, cellule glacée etc). Très impressionnant. On peut y aller en bus du centre ville (partir de l'arrêt Kauno pilis par exemple et prendre le bus numéro 20, se faire montrer où descendre et dans quelle direction marcher (compter 1 km à pied à travers une zone résidentielle de banlieue).

De manière générale la ville semble peu peuplée, il y a peu de gens dans les rues comparé à d’autres grandes villes. Il faut savoir qu’avant guerre, il y avait 40% de juifs et une majorité de polonais et de russes. La ville ne comptait qu’une minorité très petite de Lituaniens. C’est encore plus le cas à Vilnius, qui était peuplée à 90% de Polonais et de Juifs (elle faisait d’ailleurs partie de la Pologne, ce qui est aujourd’hui décrit comme une « annexion » mais le mot est aberrant puisque la Lituanie indépendante n’existait pas depuis le 15e siècle !). Bref le principal problème que nous avons rencontré est une restitution biaisée et lacunaire de l‘histoire, avec la mise en exergue du roi lituanien Vytautas (allié des Polonais dans la bataille de Tannenberg contre les chevaliers teutoniques en 1410, grand moment de l’histoire lituanienne repris un peu partout dans les monuments historiques). Cela dit, depuis, la Lituanie a été intégrée à la Pologne, puis à l’empire russe, et n’a plus existé jusqu’en 1919. Le nationalisme d’aujourd’hui n’en est que plus vain, mais il est vraiment omniprésent.

J2 : le soir, départ pour Vilnius en train, il y a des trains ou des cars toutes les heures, mais le train est très agréable, tout neuf, tarif 17 litas, et plus rapide nous semble t il (1h15 de trajet).

J2 – J5 : Logement à Vilnius : nous avons passé 4 nuits à l’hotel Mikotel, en bas de la Rue Pylimo tout près de la gare. Hotel réservé à l’avance sur HRS au prix de 31 euros la chambre triple (en faisant la recherche pour 2 adultes, 1 enfant). Sur place les prix sont trois fois plus élevés, il est vraiment intéressant de réserver sur les sites de réservation par internet qu’il faut comparer entre eux. Ici HRS offrait le meilleur prix pour un séjour de 4 jours. La même compagnie possède aussi l’hotel Panorama en face de la gare et vous reloge sans supplément au Panorama qui est plus chic s’il manque de la place.

Visite de la vieille ville, du marché couvert, du quartier juif (de nombreux sites sont marqués par des plaques commémoratives dont la synagogue du Gaon de Vilna (détruite pendant la guerre par les nazis), les limites du ghetto, etc). Nombreuses églises de toutes confessions (catholique, protestante, orthodoxe, grécocatholique etc) et de la synagogue Rue Pylimo ainsi que de l’exposition consacrée à l’histoire des juifs situé rue Pylimo 4 et à celle du génocide des Juifs de Lituanie rue Pamenkalnio 12 (il a fermé pour réfection le lendemain de notre passage donc une nouvelle exposition devrait être présentée). A ne pas confondre avec le musée qui se nomme « Musée de l’holocauste » et qui retrace l’histoire des persécutions dont les Lituaniens ont été victimes à l’époque soviétique. Il n’empéche que pas mal de Lituaniens ont collaboré avec les nazis et que l’on retrouve parmi les noms des « victimes » de la répression soviétique bon nombre de criminels qui avaient participé au génocide des Juifs.

Vieille ville superbe datant de la Renaissance polonaise, avec de nombreux édifices en réalité polonais comme Ostra Brama (ausros vartai ou porte de l’aurore en lituanien) avec sa vierge noire.

Attention les légendes sont souvent trompeuses, les noms polonais sont traduits et modifiés en lituanien et l’histoire est souvent travestie de manière à « lituaniser » les faits.

Montée sur la colline de Gedyminas et visite du château. Promenade le long de la Neris. Visite du quartier bohême d’Uzupis avec sa célèbre constitution affichée sur les murs.

J 4 : excursion d’une journée à Trakai, départ en bus (6 litas soit 2 euros, nombreux départs de la gare routière qui est en face de la gare ferroviaire). Très jolie petite ville multiculturelle face à un joli lac où se trouve le splendide château de Trakai (exposition intérieure superbe surtout pour les enfants). La ville abrite également une minorité karaite, et l’on peut visiter leur temple et un petit musée retraçant l’histoire de ce groupe d’origine turque amené en Lituanie sous le règne du roi Vytautas.

Il est très agréable de partir se promener autour du lac et de se baigner à un endroit peu fréquenté, il faut juste quitter les abords du château qui sont souvent bondés de touristes.

J6 : Vilnius – Ignalina en train, 5 trains par jour.

Tarif : 14 litas soit 4 euros, 2 h de trajet, très facile.

J6- J 8 : Ignalina est une petite ville qui semble avoir été presque totalement soviétisée, à en croire les rues et la place principale tirés au carré, mais nous avons logé à l’extérieur, au « centre de sports d’hiver » d’Ignalina, face au merveilleux « Lac vert ». Longer la rue principale parallèlement aux voies ferrées jusqu’au centre commercial Maxima puis tourner à droite, marcher durant 10 minutes, puis tourner encore à droite, c’est indiqué « Lietuvos ziemos sporto centras » (centre lituanien de sports d’hiver, en raison des deux remonte-pentes qui permettent aux habitants de ce plat pays de faire du ski l’hiver sur les collines autour du lac).

Cet endroit est totalement paradisiaque et étonnement peu fréquenté. Le centre sportif propose une variété de chambres de différent confort allant des cabanes en bois (assez vétustes et sans salle de bains) aux chambres anciennes (style soviétique) avec Sdb et frigidaire, jusqu’à l’appartement complet avec cuisine. Compter 100 litas (30 euros) la double. Le tarif des appartements est cher en apparence mais largement négociable avec la direction si vous restez plusieurs jours. L’accueil est vraiment sympathique et les gens sont prêts à discuter et faire connaissance avec vous (il faut dire qu’ils doivent se sentir esseulés). Ils ne parlent que russe, par contre, mais se font comprendre avec des gestes aussi si l'on ne parle pas cette langue :)

Cet endroit est une pure merveille : l’hôtel est au pied d’un lac, cerné par les collines et les forêts, et il n’y a pratiquement personne ! L’eau est toute claire, aucune pollution, et plus chaude qu’on ne le pensait. La vue est imprenable. On se baigne de différents côtés du lac et le centre sportif propose une gamme d’activités : ski d’été, VTT, barque, pédalo, randonnées etc etc. Pratiquement pas de moustiques et aucune tique dans la forêt. C’est tout simplement un coin de paradis !

Le restaurant qui semble fermé en apparence, vous prépare en réalité de délicieux plats (prévoyez le matin ou la veille car ils ne cuisinent souvent que sur commande tellement l’endroit est désert, mais on peut toujours demander à la responsable d’appeler la cuisinière même en cas de fermeture du restaurant et elle viendra vous préparer un délicieux repas pour un prix très modique).

Sinon, on peut faire ses courses à Maxima qui est sur le chemin de la ville, ou manger en ville à l’hotel restaurant Zuvedra (site magnifique en terrasse, face à un autre lac).

J 9-J 10 : Paluse, à 4km d’Ignalina en car (se renseigner à l’avance sur les horaires car il y en a peu, le directeur du centre sportif nous a amenés en voiture).

Village ancien en bois qui est la porte vers le parc national d’Aukstaitija. Logement dans l’ensemble « Paluse » en cabanon de bois (sanitaires communs datant de l’époque soviétique mais avec eau chaude), possibilité aussi de loger dans les chambres du bâtiment principal.

Cadre splendide dans la forêt, baignade sur le lac où il y a une plage de sable fin. Possibilité de visiter d’autres villages de la région en voiture ou bien en bus, mais attention il y en a peu et il faut bien calculer.

Par exemple prendre le bus Paluse-Antalksne qui permet aussi de visiter l’ancien village de Salos 2 et les lacs qui se trouvent autour, et revenir par le bus du soir.

J 11 : retour sur Vilnius le soir, 1 nuit sur place pour pouvoir prendre le train à 6h45 du matin pour Klaipeda

J12 : Vilnius-Klaipeda en train : 4h30, tarif 51 litas mais il y avait une promotion à 43 litas soit 12,50 euros pour les vacances.

Arrivée à Klaipeda à la gare des bus, prendre le bus numéro 8 pour aller dans la vieille ville (arrêt Turgaus, ne pas le rater), et marcher à pied pour visiter et se diriger vers l’embarcadère.

Klaipeda est une ancienne ville allemande de la Hanse qui faisait partie de la Prusse orientale et s’appelait Memel ou Memelburg. Elle a été annexée par la Lituanie en 1923 et nommée Klaipeda.

Visite de la vieille ville de Klaipeda, notamment les vieilles maisons allemandes autour du marché, puis la place du théâtre avec le balcon d’où Hitler a prononcé la re annexion de Memel en 1939, et puis marcher vers le sud pour atteindre le « vieux ferry » (demander "stary parom" en russe), après la place du théâtre prendre Zveju gatve en laissant l’ancienne forteresse sur la gauche. On decouvre un paysage portuaire assez sinistré mais il faut vraiment aller sur l’autre rive, à Smiltine, pour que tout change.

Passage en bateau pour atteindre l’isthme de Courlande de l’autre côté de la lagune (Neringa).

Puis bus immédiat jusqu’à Nida, à 3km de la frontière russe (48 km, 9 litas).

J12-J 19 : isthme de Courlande, Nida (Neringa)

On avait envie d’une semaine à la mer Baltique pour profiter du site unique de l’isthme de Courlande, fine bande de terre de 100 km de long (dont la moitié sud est dans l’oblast de Kaliningrad qui fait partie de la Fédération de Russie), et qui sépare la mer Baltique de la lagune de Courlande.

Cette fine bande de sable est parfois appelée le Sahara lituanien. 15 villages de pécheurs y ont été ensevelis sous le sable au 18e siècle. C’était avant la guerre la Prusse orientale, donc une région allemande. Maintenant la bande est partagée entre la Russie (au sud) et la Lituanie (partie nord). Les allemands ont été expulsés après la guerre (notamment de Kaliningrad qui s’appelait Konigsberg, ville natale de Kant). Attention on ne peut pas passer dans la partie russe sauf avec un visa et de nombreux papiers en règle (attestation d’assurance, invitation etc).

Pour le logement, il est vraiment conseillé de réserver à l’avance, nous avons rencontré un voyageur qui a dû repartir sans avoir trouvé de chambre.

Voici deux sites qui nous ont aidés à trouver une chambre chez l’habitant :

http://www.countryside.lt/

http://www.kopos.lt/

Notre logis était « Pas Loreta », le studio A, pour 3 personnes, très bien équipé avec cuisine, SdB et petite terrasse avec table et bancs en bois. Logeuse qui parle allemand et russe :

Loreta Lorencikiene, Kuverto Str.1a-2, tarif du studio de 30 m2: 60 euros par jour (200 litas) en saison, on ne trouve pas moins cher à cause des nombreux touristes allemands et russes.

A Nida, la ville est du côté de la lagune de Courlande et les bateaux proposent des excursions d’1 à 6 heures, c’est splendide, voire vers le delta du fleuve Nemunas (Niémen).

Sur l’île, pour les germanistes, la visite de la maison de Thomas Mann s’impose, elle dispose d'une vue superbe sur la lagune. On peut y lire de nombreux textes que l’écrivain a consacrés à la presqu’île de Courlande.

Pour rejoindre la mer baltique, prendre l’une des nombreuses rues ou chemins dans la forêt qui traversent la fine presqu’île, on y est en 20 minutes à travers des superbes forêts de pins qui embaument, on arrive sur les dunes et l’on voit la mer à perte de vue, magnifique. Ne pas rater la montée sur la dune Parnidis (prendre la rue Taikos et suivre les flèches).

Il suffit de s’éloigner un peu des deux axes principaux pour trouver des plages pratiquement vides. La mer était à 21-22 degrés, parfois avec des vagues mais souvent totalement calme.

J 19 : Nida Kaunas en bus.

Voyage éprouvant à cause des embouteillages mais c’était le dimanche 15 aout donc grand retour de vacances, 6h de car, Tarif 64 litas soit 18,50 euros. Le bus embarque directement sur un ferry, pas besoin de descendre, et on passe dans ce cas par le nouveau débarcadère qui se trouve plus loin du centre ville. En fait, je pense que c'est plus rapide de prendre le bus jusqu'à Smiltiné, de prendre l'ancien ferry qui arrive dans la veille ville, puis le bus numéro 8 jusqu'à la gare de bus, et là de reprendre un bus pour Kaunas (il y en a 10 par jour), plutot que de prendre le bus soit disant "direct" Nida Kaunas (qui fait 4 arrêts sur la presqu'ile de Courlande et doit attendre pour embarquer sur un plus gros ferry).

Nous n’avons hélas pas réussi à réserver le mode de transport que nous aurions préféré qui était le bateau dit « Raketa » (fusée) soviétique qui remonte le fleuve Nemunas de Nida à Kaunas. La réservation se fait sur le site internet tiketa.lt et il faut réserver plusieurs semaines à l’avance pour voyager les jours d’affluence.

J 19 : Nuit à Kaunas, Réservation par internet au Best Western Santakos, 60 EUR, rue Gruodzio 21 tout près de la rue Laisves. C’est un hôtel 4 étoiles avec petite piscine en sous sol. La chambre était très spacieuse et joliment aménagée, mais le buffet de petit déjeuner était très décevant (pas de première fraicheur), nous avons regretté de ne pas avoir repris le Métropolis au retour.

J 20 : visite de Kaunas et départ en fin d’après midi pour l’aéroport, vol retour Kaunas Paris.

Commentaires :

Ce que nous avons adoré : les forêts, les lacs, les paysages sauvages de la presqu’ile de Courlande et bien sur Vilnius. La gentillesse des gens dans les endroits perdus.

Ce qui nous a agacés : le nationalisme permanent et vraiment pénible, le fait de cacher le passé polonais ou russe des villes comme Kaunas ou Vilnius, la traduction des noms polonais en lituanien, la mauvaise foi des légendes sur la Seconde Guerre mondiale, le déni de la collaboration, et la posture permanente de victimes du communisme qui est prise dans le discours officiel lituanien.

Deborah et ses deux loulous de 10 et 13 ans
Quatorze jours au Japon: que pensez-vous de notre parcours? English translation pending
by Abricotine19 · 2010-08-17 · 23 replies
Bonjour à tous,

Je pars avec mon ami faire un "Tour du Monde" de 6 mois à compter de Janvier 2011, et nous avons choisi le Japon comme 1ère destination de notre périple. Après quelques recherches, voici notre parcours d'une durée de 15 jours : 1/ Toyo et ses environs (4 jours) Tokyo : 2 jours Nikko (parc naturel) : 1 jour Hakone (Mont Fuji) : 1 jour

2/ Kyoto (4 jours) Kyoto (ville) : 2 js Village Himeji : 1 jour Nara : 1 jour

3/ Kanazawa & ses environs : 2 jours

4/ Takayama : 2 jours

5/ Matsumoto et la vallée de Kiso : 2 jours

6/ Retour Tokyo

Qu'en pensez-vous ? Celà vous paraît réalisable ? Intéressant ? Des idées ? Les inmanquables de cette région ? N'hésitez pas à me faire de vos remarques !!!

Merci par avance,

Abricotine

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L'Espagne et le Portugal: un émerveillement English translation pending
by Leonlemay · 2010-08-16 · 6 replies
RÉCIT DE VOYAGE EN ESPAGNE ET PORTUGAL

par Léon A. Lemay Partie 1Intro Septembre 2007, nouveau séjour en Europe. Cette fois : Le Portugal et l’Espagne. Je connais très peu l’Espagne pour n’y avoir séjourné qu’une fois. Le Portugal m’est encore inconnu. Certes, on peut vivre sans connaître la péninsule ibérique mais je veux ajouter dès maintenant ces pays à ma collection. Pourquoi cette partie de l’Europe ? Pour parodier Sir Edmund Hilary à qui on demandait pourquoi vaincre l’Everest, ce sommet de l’Himalaya ? : « Parce qu’il est là » aurait-il répondu.

Le service sur Suisse Air est impeccable. D’abord un choix d’apéro, de Perrier à cognac servi avec un bon chocolat suisse évidemment. Puis une autre décision difficile, pâtes ou poulet, avec vin ou autres breuvages. Écran individuel, hôtesses et stewards des plus affables, deux voisins Guylaine et Laurent qui feront aussi la même virée, ça commence bien. L’envolée vers Zurich prendra près de sept heures à l’aller mais huit heures vingt au retour. À Madrid, Rosa, notre guide de l’Agence Allambra choisie par Tours Chanteclerc nous attend. La cinquantaine, bonne expérience à cette fonction, belle culture historique, français difficile mais bien agréable malgré un accent terrible, terrible. Madrid Enfin, nous voici à l’Hôtel Castalonia-Gaudi. C’est la première occasion de rencontre des trente et un (le un, c’est moi) compères et commères qui vivront ensemble cette expérience de tour organisé. La plupart sont des retraités avec moult expériences de voyage apprendrai-je au fil des jours par des allusions aux différences et ressemblances avec le Vietnam, la Chine, le Brésil ou Haïti pour moi. Les couples plus jeunes sont des travailleurs en vacances. Tous m’apparaissent sympathiques a priori. On vient de tous les coins du Québec, notamment Québec, Ste-Hyacinthe, Huntington, Lotbinière et le grand Montréal. Deux couples de Franco-Ontariens sont aussi des nôtres.

L’hôtel est luxueux comme d’ailleurs le seront tous les autres établissements offerts par notre Tour-opérateur. Une heure ou deux de sommeil pour me remettre d’une longue veille et je m’empresse d’aller visiter le fameux musée Prado situé tout près de l’hôtel. La ville de Madrid est très représentative des autres grandes capitales européennes que je connais : des parcs, des monuments et, beaucoup de circulation. Je me réjouis de voir autant d’arbres le long des boulevards, surtout des platanes au tronc ressemblant au costume de camouflage des militaires, Les Madrilènes sont calmes, courtois et propres. Beaucoup de touristes aussi avec sacs à épaules et appareils photos qui, en couple, qui, en cortège suivent la guide à drapeau.

Le Prado est immense. Et vieux. Il aurait grandement besoin d’une cure de rafraîchissement mais d’abord un bon nettoyage tant à l’interne qu’à l’extérieur. Mais n’est-ce pas le contenu qui compte d’abord ? Sa collection, l’une des plus importantes au monde, réunit les œuvres de tous les âges, de nombreux pays, de tous les genres. Évidemment les artistes espagnols sont les mieux représentés à la pinacothèque avec Goya, Le Greco, Vélasquez et Murillo. Faute de temps, je n’ai pu me rendre aux peintres modernes comme Dali, Picasso et Miro. Mais j’ai admiré des œuvres de génies comme Titien, Le Tintorêt, Van Dyck et tant d’autres dont on retrouve les illustrations dans tout bon dictionnaire. Celui qui m’a le plus frappé est Raphaël, ce collègue de Michel-Ange, tant dans ses petits formats que dans d’immenses toiles à motifs religieux.

Mais où s’en va l’art ? Dali, Picasso et Miro sont morts. Et moi, je ne me sens pas tellement bien, me faut-il avouer !

En matinée du lendemain, un grand tour de Madrid. Au-delà des places fleuries, des monuments équestres et des fontaines où l’eau jaillit en cascades sur un rythme flamenco, ce qui séduit le touriste est le faste des devantures de commerces et résidences sur les grands boulevards. Les fenêtres sont couronnées de festons en forme de guirlande et les toits, de colonnades, de dentelles de pierre ou de personnages mythiques voire même au faite d’une banque j’ai vu un char romain avec attelage de chevaux qui semblent s’emballer sous le fouet de gladiateurs. Et combien de caryatides au drapé révélateur et de guerriers à la pudeur protégée par une feuille de vigne ! Je crois que c’est l’ensemble de ces détails qui fait la beauté d’une ville. On dirait que, ici, on s’impose d’ajouter l’esthétique à la froideur grisâtre de la pierre.

Mais, ce qu’il y a du monde en soirée ! On se dirait à la sortie d’un spectacle au Centre Bell. En groupe de 5 ou 10 ou davantage, on parle, on rit, on circule, on vit. Ici et là, on prend une glace. En fin d’après-midi, il est trop tôt pour les travailleurs de rentrer à la maison. On prend donc une bière ou un vin accompagné de tapas, ces délicieux canapés ou encore quelques pointes de pizza qui permettront d’attendre le souper servi après 21h. si non plus tard Ces apéros consommés aux bars et terrasses de tous les centres ville d’Espagne font partie de la culture locale. La température est fantastique soit de 28°en après-midi à 23° en fin de soirée. Vers 22h, on renouvelle l’apéro qui sera suivi d’une paella ou d’un poisson au nom fort exotique ou d’un des 100 choix au menu de tous les restaurants. Partout, du bon vin, j’en atteste. À minuit, toujours autant de bruit dans les rues. On dit qu’il n’est pas indiqué d’arriver dans un bar avant 23h. Tolède Bonne décision d’accepter, après hésitation, la sortie facultative vers Tolède. Ville médiévale et, pour un temps, la capitale de l’Espagne, cette petite ville construite en montagnes respire le calme et la paix. Les rues sont étroites et toutes en pentes. Les maisons sont basses, modestes et souvent regroupées à la mode arabe autour d’une petite cour où des plantes conservent une certaine fraîcheur. Beaucoup de couleurs surtout à cause des mille géraniums aux fenêtres. C’est l’après-midi, les rues sont quasi-désertes, les boutiques, en sieste. Est-ce l’euphorie de ce début de voyage : je ressens une joie de vivre toute méditerranéenne ?

De retour à Madrid, une longue marche au centre-ville permet de vraiment découvrir la qualité de vie en pays castillan. Le coût de la vie est cher surtout depuis l’avènement de l’euro. On nous met en garde contre les pick pockets et les gitans. Dès 20h, sur l’une des rues principales, une trentaine de prostituées offrent leurs services aux centaines de passants qu’elles ne semblent pas déranger outre mesure. Elles font partie de la vie du milieu. Quelques-unes me sollicitent du regard mais elles me font plus pitié qu’envie. Je prendrai plutôt le dîner avec trois sapeurs-pompiers suisses dont l’un m’annonce adorer le Québec où il est déjà venu. Où ? À Saint-Louis dans la province du Missouri ! Ma relation avec les partenaires Déjà le 8 septembre, l’anniversaire de Nicole, ma douce comme je l’appelle. Je parle souvent d’elle car nombre de mes co-voyageurs s’étonnent de son absence même si certains ont constaté qui j’utilise souvent l’Internet à son adresse. J’ai aussi consulté deux d’entre elles dans l’achat d’un bracelet. La référence à sa polyarthrite répond aux interrogations verbales ou souhaitées. J’aimerais devenir copain-copains avec plusieurs de mes collègues voyageurs plus jeunes mais dois-je constater à mon désarroi, ma crinière blanche me voue davantage de respect que d’amitié. Je déteste souper en solitaire mais me retiens de m’imposer à qui que ce soit. J’attends les invitations ou encore je choisis les tables à couverts multiples où j’ai ma place sans devoir quémander. Aussitôt au sein d’un groupe, je deviens me semble-t-il, le centre d’intérêts car je suis très verbal, parfois drôle et toujours intéressé à entendre mes partenaires parler de leurs intérêts.

Ce soir, je soupe avec Mireille et Guy, Micheline et Pierre ainsi qu’avec « Bibi » l’aînée du groupe. Micheline raconte avec enthousiasme son mariage récent et la grande noce qui a suivi. Les Vachon sont très discrets mais fort sympathiques. Quant à Bibi, notre belle grand-maman, elle ose tout en rougissant, raconter une p’tite histoire osée. On s’amuse. L’Escurial Une autre belle journée de découvertes s’amorce à l’Escurial, une résidence d’été pour je ne sais plus quelles familles royales. Résidence d’été seulement compte tenu de la fraîcheur du site et non le palais de leurs majestés. Le siège officiel de la royauté est au Palais Royal de nos jours bien que le roi n’y habite pas. Avec sa famille, il a sa résidence privée sur des terres sises à quelque vingt km de Madrid. Cette région située au nord-ouest de la capitale est la plus élevée de l’Espagne. Il y a de la neige et du froid pendant leur court hiver. On y fait même du ski. Au temps des cathédrales comme dit Plamondon, les gens avaient froid dans leurs maisons non chauffées et encore plus dans les grands palais.

Selon notre guide local, un jeune historien fort cultivé, la suite des rois de l’époque comprenait quelque 3000 serviteurs soit 1200 rattachés au roi et autant à sa conjointe. Quelque 600 autres s’occupaient des enfants. Il fallait donc loger et nourrir tout ce monde d’où la grandeur des installations aujourd’hui converties en centre administratif pour le gouvernement et en locaux universitaires. À l’Escurial, un pavillon était réservé aux visiteurs étrangers venus de l’une des possessions espagnoles en Amérique du Sud, aux Philippines, au Mexique ou autres colonies. Ces hommes d’affaires ou militaires ou ambassadeurs pouvaient attendre des semaines pour obtenir une audience ou même une seule signature sur un traité, une concession ou un projet d’implantation ou d’exploration ou de conquête militaire.

Connexe à la résidence royale, un immense monastère a été élevé en hommage à San Lorenzo. Il est remarquable notamment par la hauteur de sa voûte centrale et la richesse de sa décoration de fresques, de tapisseries de Goya, de peintures de Vélasquez, de Greco et de peintres flamands. D’une fenêtre dissimulée aux regards des autres participants, la famille royale pouvait assister à la messe sans être vue des clercs et notables qui occupaient la nef. Dans toutes ces églises du Moyen-Âge, le peuple, ces simples roturiers, était confiné derrière un mur à l’arrière de l’église d’où il ne pouvait qu’entendre l’office religieux.

Encore aujourd’hui, quelque cinquante moines exercent leur ministère à San Lorenzo, surtout en éducation et sans doute en recherches bibliques si on se fie à l’importance de la bibliothèque où se retrouvent notamment de gros volumes bien archivés produits localement depuis le temps de la contre-réforme. Une pièce de ce complexe immobilier est remarquable, la nécropole. Tous les rois et reines de l’histoire espagnole et leurs enfants qu’on appelle infantes et non princes ou princesses, y ont leur sépulture. Le tombeau du roi actuel est préparé même si le corps devra attendre un « purgatoire » de vingt-cinq ans après sa mort avant d’y être enseveli.

Les changements climatiques L’Espagne souffre beaucoup du réchauffement de la planète. Il n’y pleut presque plus. On a connu une canicule de plus de 40° cet été dont trois jours de plus de 48° dans la région de Granada. Les green peace locaux prétendent même que dans moins de vingt-cinq ans, une importante partie de son territoire deviendra désertique. Déjà les cultures et l’élevage subissent l’effet des sécheresses. Or, l’Espagne est d’abord un pays agricole ! C’est toute l’économie du pays qui doit désormais compter avec ce phénomène.

Salamanca Un autre trou dans ma culture : je ne connaissais pas Salamanca, la capitale du nord de l’Espagne. Ville universitaire de quelque 120,000 habitants, elle ne compte aucune industrie autre que le tourisme et l’éducation. Deux universités dont l’une, laïque, accueille 30 000 étudiants et l’autre, dite pontificale avec sa charte romaine, 10 000. Ce centre éducatif serait le troisième plus vieux d’Europe après les universités de Paris et d’Oxford. Christophe Colomb dit-on, y est venu en 1486 défendre son projet de voyage à la recherche de la route des Indes. Dès 1929, Franco y établit son quartier général par mesure de protection. La proximité du Portugal lui assurait un corridor de fuite au cas où il devrait partir rapidement. Le bien-aimé Jean-Paul II y est aussi venu en 1996 inaugurer de nouveaux locaux à son centre pontifical.

Notre guide local est féru de connaissances historiques, architecturales et artistiques. Grâce à lui, on découvre des merveilles d’ordre technique et esthétique dans la construction et la décoration d’édifices, de places et de parcs, autant de réalisations qui révèlent le génie des artistes, ingénieurs et architectes depuis le Moyen-Âge. Ainsi les deux cathédrales construites comme des siamoises l’une au 11e siècle, l’autre au XVIe émerveillent les touristes. Je retiens notamment le retable de la plus ancienne qui, à partir de 51 tableaux aux cadres dorés et aux illustrations aux couleurs vives de la Renaissance présentent l’histoire de Marie, de son enfance, de sa vie avec Jésus et de son couronnement dans le ciel. En complément dans le dôme du chœur, la grande allégorie du Jugement dernier où Dieu le Père sépare les bons (en robes blanches) des méchants (nus). Ces derniers glissent vers la grande gueule d’un dragon pendant que la Vierge et Saint Jean Baptiste intercèdent auprès du Père pour des malheureux non encore jugés. Que de travail ! Que de magnificence !

Avec quelques collègues dont les sœurs Carmen et Thérèse, nous assistons à une partie de la messe dans la ‘’nouvelle’’ cathédrale. Après vingt minutes, il n’y a eu que la lecture chantée de deux épîtres et de l’évangile du jour suivie d’un interminable sermon lu par l’un des quinze vénérables chanoines. Peut-être parle-t-il encore ! Il n’y a certes pas plus d’une cinquantaine de fidèles à cette célébration dominicale. Bien moins que les touristes qui ont déjoué la surveillance de deux gardes pour s’infiltrer dans le sanctuaire.

La tauromachie La campagne est jaunie par le soleil. Les foins sont engrangés mais il y a encore des grains à moissonner. Cette région agricole du nord de l’Espagne est réputée pour l’élevage de taureaux à corridas. Le prix d’une bête de quatre ans d’une race particulière dont j’oublie le nom, élevée et nourrie selon un guide strict peut atteindre 6 000 euros. On reconnaît un bon taureau à ses cornes effilées et à sa musculature athlétique. Dans leur environnement bucolique, ces bêtes sont calmes et non agressives mais avec le stress du transport, le confinement dans un étroit enclos et le bruit ambiant d’une foule pouvant atteindre 60,000 personnes, le petit bœuf fonce sur tout ce qui bouge dès son entrée en arène. Les fléchettes des picadors dans son échine l’attisent davantage.

La tauromachie n’est pas un sport ni un simple spectacle en Espagne, au Mexique, au Portugal et dans quelques amphithéâtres du sud de la France. C’est un culte, c’est le traditionnel combat entre la force brute et l’intelligence. C’est une démonstration de courage et d’habileté élevée au rang d’art. Les grands toréadors aspirent au statut de matadors pour devenir des héros nationaux pour lesquels on voue une quasi-vénération. Chaque grande ville espagnole et plusieurs centres urbains portugais ont leur « plaza de torros » où des dizaines de milliers de participants soulignent par d’enthousiastes « OLÉ » l’élégante esquive d’un rein cambré ou la spectaculaire arabesque de la cape aux couleurs de feu. Notre guide Rosa Castella semble déplorer notre peu d’intérêt à assister à une corrida le dimanche suivant. « Autre pays, autres nurses » comme dit mon médecin libanais. Tout le monde ne peut apprécier la poutine ! Le Portugal Nous sommes maintenant en route vers Porto. Déjà la prairie passe d’un jaune de foin séché du côté espagnol au vert tendre des nouvelles pousses dès qu’approche la frontière lusitanienne. Ce riche coloris révèle une plus grande pluviosité d’où possiblement une troisième récolte au lieu des deux seules moissons chez le voisin castillan. Région peu peuplée, on rencontre néanmoins plusieurs villages et même une petite ville nichée sur les flancs d’une colline. Rosa nous informe que le Portugal présente le plus bas taux de chômage de l’Union européenne. Non à cause d’un plus grand nombre d’emplois mais, dit-elle, parce que les chômeurs s’expatrient. Les Portugais en exil préfèrent les autres pays de l’UE au voisin immédiat. Les relations avec l’Espagne sont tièdes au plan économique et en plusieurs autres domaines. C’est évident, les Portugais n’aiment pas les Espagnols et ce, in secula seculorum.

Porto Les mesures d’aide sociale seraient-elles peu généreuses pour les sans-emplois ? Nous rencontrons davantage de gitanes, d’handicapés et de clochards qui tendent la main au portail des églises et même sur la rue. Porto est une grande ville industrielle de deux millions d’habitants, la plus importante après Lisbonne. Les édifices publics, le mobilier urbain, les places, rues et parcs auraient grandement besoin d’une cure de rajeunissement ou, à tout le moins d’un bon ménage. On semble se relever difficilement de l’austérité du régime Salazar qui a imposé sa dictature sur le pays pendant quelque quarante ans.

Porto c’est évidemment le pays de ce vin fortifié le plus exporté de par le monde. Nous avons droit à une visite-dégustation-vente chez le producteur Ramos-Pinto. Des jeunes filles dans la vingtaine nous accueillent dans un excellent français, langue qui, à ma grande surprise, à moins que j’aie mal compris, serait la langue seconde enseignée dans les écoles portugaises.

Les différentes maisons, presque toutes anglaises, qui produisent du Porto choisissent de cinq à dix cépages parmi les quelque vingt variétés cultivées dans la vallée du Douro à quelque cent kms de Porto. Pour le vinifier et le fortifier d’alcool, on apporte les raisins à Gaïa, ville sise en face de Porto sur l’autre rive du Douro, ce long fleuve de près de 1000 km qui traverse l’Espagne et le Portugal pour se jeter dans l’Atlantique à Porto. Vieillie en fûts de chêne plus ou moins longtemps selon la qualité désirée, on distingue trois sortes principales de cette divine boisson. D’abord les Tawny qui sont un mélange de portos de différentes années, donc non-millésimés. On conseille de ne pas les laisser vieillir plus de trois ans. Ils se conservent jusqu’à un an après le premier décapsulage. Les Vintage pour leur part continuent à vieillir jusqu’à 90 ans (j’en doute mais j’en fais l’expérience) s’ils sont conservés couchés et protégés de la lumière. Bonne nouvelle : on ne peut les conserver plus de 2-3 jours après leur ouverture. Les Very Late Vintage sont des vins de qualité supérieure élevés plus longtemps en fûts de chêne français. Enfin on produit aussi des portos blancs dont la couleur fonce en vieillissant sans toutefois altérer le goût.

La cathédrale de Porto, l’une des 100 églises de la ville est aussi un monument qui date de plusieurs siècles. Elle compte trois nefs. Le chœur et le retable (de retro tabula soit derrière l’autel, ai-je appris) sont d’une magnificence qu’on ne saurait retrouver de nos jours. Comme nombre d’autres édifices historiques portugais, cette église devrait être restaurée pour faire mieux valoir ses richesses. Qui en assumerait le coût ? La fréquentation des lieux de culte tant en Espagne qu’au Portugal diminue bien qu’elle soit encore de l’ordre de 50% des fidèles toujours selon notre guide. Étonnant car la pratique se situe à quelque 10 à 15% des catholiques chez-nous.

Fatima En route vers Lisbonne, nous faisons un crochet pour rejoindre Fatima, cette petite ville si renommée pour les neuf apparitions de la Vierge à trois enfants les premiers vendredis de septembre 1917 à mai suivant. Il n’y a pas foule en ce lundi après-midi de septembre. J’y vois deux types de visiteurs : les touristes de passage comme nous et de véritables pèlerins imbus de foi. Une dizaine de personnes terminent à genoux, à une chapelle extérieure près de la haute basilique, leur « chemin de croix ». Comme le veut la coutume locale, je brûle un cierge en faveur de ceux qui souffrent, tant dans leur cœur que dans leur corps. Dans une chapelle latérale à l’intérieur de la basilique, se trouvent les cercueils de Jacinthe et de François au lieu même des apparitions de la Vierge. La troisième témoin de ces manifestations homologuées par l’Église est Lucie devenue religieuse et décédée en 2004. Sa dépouille rejoindra sans doute celles de sa sœur et de son frère un de ces jours.

La basilique est plutôt modeste surtout quand on la compare à ces immenses édifices gothiques du Moyen-Âge visités au cours de ce périple. Quelques vitraux au haut des murs, un chœur simplement décoré d’une statue de la Vierge, autel et retable très simples et des bancs qui ne sauraient être plus ordinaires. Les murs n’ont ni tableaux ou fresques, ni chemin de croix. Ils sont nus. Les visiteurs déambulent lentement et avec foi jusqu’au lieu des apparitions. Notre guide signale que plus de 70 000 personnes ont été témoins de l’obscurcissement du ciel et d’une danse du soleil lors de la dernière manifestation de la Vierge en 1918. La partie arrière de l’église débouche sur un chœur extérieur avec autel face à une immense esplanade pavée qui peut certes accueillir 100 000 personnes lors de manifestations exceptionnelles comme la visite du pape. Au fond de ce terrain, s’élève une immense croix au Christ tordu comme celui de la croix pastorale de Jean-Paul II. Tout autour du sanctuaire, des boutiques fort nombreuses offrent des souvenirs de type religieux surtout : chapelets, statues de plâtre représentant la Vierge, les petits bergers, des personnages de crèches de Noël et autres colifichets. Moi qui ai été élevé dans la vénération de ce mystère de Fatima, je m’étonne de ma faible participation émotive à l’occasion de la visite en ces lieux. Il faut croire que ma foi devient avantage intériorisée.

Lisbonne Que d’autobus ! Chanceux d’avoir un bon véhicule, confortable et climatisé, et un bon chauffeur qui, en manque de nicotine, nous arrête pour des pauses techniques en haltes routières après quelque 100 à 150 kms de route. Aux approches de Lisbonne nous longeons le Tage, ce fleuve si important notamment pour le transport de marchandises de et vers la mer. Une centrale atomique, de nombreuses industries, des quartiers résidentiels de banlieue… somme toute une entrée semblable à celle de toute grande capitale européenne. La grande agglomération de Lisbonne compte plus de deux millions d’habitants. Plusieurs buildings de plus de douze étages voisinent notre hôtel situé assez loin du centre-ville. Le quartier pourrait être très joli si l’environnement était davantage soigné. Peu d’arbres, peu de parcs. Le pavé troué ressemble davantage à celui de Montréal. Papiers, sacs de plastique, mégots de cigarettes polluent le paysage. Bref, ce secteur n’est pas valorisant pour ces magnifiques hôtels ou maisons d’affaires aux devantures de verre et de marbre qui rivalisent de futurisme architectural.

Heureusement, ce commentaire ne s’applique qu’à ce quartier de Lisbonne. Dès qu’on rejoint le Vieux Lisbonne, de belles avenues ombragées de platanes, des monuments en l’honneur de personnages historiques dont Pombale, le premier ministre lors du terrible tremblement de terre de 1755, des places et des parcs avec arbres majestueux, monuments et fontaines remarquables, beaux édifices richement décorés, églises moyenâgeuses que d’aucuns aimeraient visiter et enfin, une particularité portugaise, des avenues piétonnières aux marqueteries de céramique dessinant d’élégantes ondulations aux couleurs noir et blanc comme celles du drapeau national. Bref, une ville et un pays qui entrent dans le 21e siècle en s’efforçant de rattraper le temps perdu lors des années de la dictature de Salazar et de ses successeurs jusqu’en 1975.

Un mot sur le plus dévastateur séisme de l’histoire portugaise qui emporta la vie de plus de 40 000 personnes et détruisit la plus grande partie de la ville. Profitant des circonstances, Pombale a fait redessiner la ville selon des perpendiculaires au Tage. On créa alors de beaux espaces verts, de larges avenues et des zones protégées en bordure du fleuve pour d’éventuels développements urbanistiques. Un visionnaire pour l’époque dont s’inspira sans doute Haussmann dans la transformation de Paris quelque 100 ans plus tard.

Un pont de plus de trois kms enjambe le Tage dont l’estuaire à Lisbonne est très très large. Il fut construit par les mêmes ingénieurs et selon la même technologie que le Golden Gate de San Francisco. Sur les quais, on retrouve les installations portuaires et une longue promenade à l’ombre de la Tour de Garde. Récemment rénovée, cette tour contrôlait jadis les entrées et sorties de et vers la mer. On y a aussi élevé un élégant monument en hommage aux explorateurs portugais qui ont ouvert les portes du monde à l’Europe faisant ainsi bénéficier leur pays et même tout le continent d’importantes richesses importées du Mozambique, de l’Angola et du Brésil.

La cathédrale de Lisbonne souligne aussi sa reconnaissance envers les explorateurs. Des fresques et des tableaux présentent des produits exotiques à cette époque comme le maïs, la canne à sucre, l’ananas et aussi des fleurs et des arbres rapportés par Vespucci, Colomb, Vasco de Gama et autres découvreurs. Lieu de culte ou attraction touristique, la foule à la cathédrale serait telle en périodes touristiques, qu’on ne peut plus y célébrer d’offices religieux tant il y a du bruit, de la circulation et des éclairs d’appareils photos.

Coût de la vie On poursuit l’exploration de ce coin de pays par une visite de la région balnéaire de l’Estoril. Peu de gens à la plage par ce temps nuageux.. Le sable est pâle et les plages sont longues contrairement à celles que nous retrouverons à Torremolinos dans les prochains jours. On dirait que la nature a festonné le rivage en de multiples sections par des hauts-fonds ou des caps rocheux s’avançant dans la mer créant ainsi des «domaines privés.» Il n’y a jamais foule tant les gens se répartissent leur coin d’Atlantique.

Au Portugal, les restaurants présentent toujours des poissons, des viandes et des pâtes au menu. Crème caramel, tarte et salade de fruits, gâteaux de toutes sortes et, un délice, des biscuits à la pâte d’amandes comblent les becs sucrés. Plus chers sur la carte, le veau et l’agneau. Le vin de la région est bon et peu dispendieux. Le coût des alcools, terrible, terrible. Un rhum au bar de l’hôtel à Lisbonne coûte 9 euros soit quelque 13 $ pour deux onces de Havana Club d’un an. De façon générale, les prix sont devenus semblables à ceux des autres pays de l’Europe depuis la venue de l’euro. Le mythe des vacances économiques en Espagne et Portugal doit être dénoncé. Certes ce n’est pas encore l’inflation de Paris, Genève, Londres et Rome mais on ne rééditera plus « Spain for 10$ a day »

RÉCIT DE VOYAGE Espagne-PortugalPartie II Adieu Lisboa Au jour 7 du voyage, nous entreprenons le retour en Espagne. Le trajet est long, 450 km de Lisbonne à Séville. Peu habitée, cette région au sud-est de la capitale est uniquement agricole. On y cultive surtout le chêne-liège dont l’écorce récoltée aux huit ans sert à la production non seulement des bouchons de bouteilles de vin mais des babillards, des revêtements de murs et, à ma grande surprise, de jolis sacs à main aussi résistants et hydrofuges que du cuir, m’assure une vendeuse. L’arbre n’est pas grand soit tout au plus cinq mètres. L’exfoliation de l’écorce sur le tronc et les plus grosses branches ne le fait pas mourir contrairement au sort qui attendrait les conifères et feuillus de chez-nous.

Ici et là, des élevages de bœuf à boucherie et vaches laitières. Du maïs-grain sèche sur pieds, le foin bien enveloppé dans le papier plastic blanc attend d’être engrangé (je présume). Aucune vigne cependant, l’environnement ne s’y prête pas sans doute. Pourtant je me rappelle avoir appris que dans la région de Porto, les ceps de vigne sont plantés dans le schiste soit cette pierre stratifiée et friable à travers laquelle les racines se fraient un chemin jusqu’à la nappe phréatique distante de 3 à 10 mètres. Ici, c’est pourtant de la bonne terre me semble-t-il. Tiens, des oliviers maintenant ! Il apparaît que de bonnes pluies seraient bénéfiques à cette nature tellement sèche. Et nous roulons, nous roulons par monts et par vaux, ce qui ne trouble pas plusieurs de mes co-voyageurs bien endormis par le ronronnement de l’autocar et les ronflements de Raymond.

Mais quel paysage dépaysant pour des Québécois ! Ici et là, gît un château abandonné et rongé par le temps, Et des fortifications au milieu de nulle part : pour qui, contre qui ? Et ces grottes, sont-elles habitées ? Des ponts au-dessus de rivières, mais il n’y a plus d’eau, bâtard ! comme dit Gérard Laflaque. Voilà maintenant des moutons, que mangent-ils, y a pas d’herbe, ou si peu ? Sur la cime d’arbres plus grands, des cigognes ont installé des pieds-en-l’air, des haltes dans leur livraison de bébés sans doute. Par ailleurs, il n’y a que très peu d’oiseaux sinon de beaux pi-que-beus comme on appelle ces si gracieux oiseaux blancs en Guadeloupe. Au faîte des collines plus ou moins éloignées, on distingue de nombreuses éoliennes vouées me semble-t-il à rafraîchir la région de leurs longues pales. Mon esprit vagabonde. Je divague. Je dors.

À 200 kms de la frontière espagnole, nous dînons à Vilamoura, l’un des plus jolis centres de vacances de l’Algarve et même de l’Andalousie voisine. C’est l’une des oasis préférées des Anglais. On dit d’ailleurs que le Portugal serait devenu LA destination- vacances préférée des riches fils d’Albion depuis que Peter Mayle, par ses deux best sellers, a fait vendre la Provence. Ils y ont aménagé un aéroport presque privé, des golfs et autres installations sportives et culturelles. Ils font aussi vivre des hôteliers et des restaurateurs, des constructeurs de villas, tennis et piscines et aussi, des aides domestiques. D’où leur présence constitue-t-elle un apport économique important pour cette région où sévit malgré tout un taux de chômage important.

Une autre richesse de la région est la culture des amandiers dont les fruits sont exportés dans tout l’Europe. Localement on en fait des biscuits et des gâteaux « divins », j’en témoigne. Dans des marais près de la mer, on produit aussi du sel. Partout, des oliviers et encore du chêne et encore des caroubiers, ce grand arbre de 10 à 12 mètres dont les fruits nourrissent surtout les animaux de ferme.

L’Espagne, un ravissement ! Enfin, c’est l’Espagne. Un superbe pont dont la structure en forme d’un grand A nous accueille en Andalousie, le pays du flamenco. L’origine arabe du pays se manifeste par plusieurs signes dont les constructions et les appellations de personnes, de lieux, de rivières, de mets et de boissons. On retrouve de nombreux gitans dans cette région. Ils peuvent vous tirer à la fois la bonne aventure et votre porte-monnaie prétendent de tenaces préjugés. Sur presque tous les pylônes de la ligne de distribution de l’électricité, on voit des nids de cigogne désertés semble-t-il en cette période de l’année.

Mireille, une compagne de voyage de Saint-Agapit de Lotbinière, a constaté dans un élan d’enthousiasme réaliste comme nous sommes chanceux de vivre cette expérience de voyage. D’emblée, je partage cette opinion. Nous poursuivons un périple de luxe tant dans les hôtels et restaurants que dans le choix des lieux et richesses patrimoniales de la péninsule ibérique. Et ces châteaux, ces musées, ces cathédrales nous révèlent la grandeur du génie de l’homme ! Certes, on peut aujourd’hui aller sur la lune et bientôt encore plus loin mais n’était-ce pas une prouesse semblable de construire au Moyen-Âge une cathédrale aussi grandiose que celle de Séville ? Sa grandeur, sa hauteur, son esthétique sont l’illustration même de la splendeur du style gothique. La finesse des parements de maçonnerie ou d’ébénisterie, les sculptures et les toiles qui l’ornementent, enfin les richesses en orfèvrerie et en joyaux de pierres précieuses de son musée soulèvent l’émerveillement de tous les visiteurs. Du moins de ceux et celles qui conservent encore cette faculté qui, mieux que tout autre indicateur, distingue les jeunes d’esprit.

Comme la plupart de mes collègues, je suis ravi de cette expérience de voyage jusqu’à maintenant. Je reconnais cette chance, ce privilège de le vivre. À ma mesure, je peux admirer les œuvres d’art ici rassemblées au cours des siècles mais une personne mieux formée pourrait certes apprécier davantage. Ainsi, un architecte ou ingénieur pourrait-il s’enthousiasmer de la réussite de l’élévation de ces ogives qui supportent les voûtes gothiques au poids énorme. Autre exemple, André, un architecte de Québec m’a signalé l’ingéniosité des constructeurs de palais à gérer les écarts de température par le choix des matériaux et l’aménagement de jardins et d’aires de circulation. De même un joaillier ou orfèvre jouirait de découvrir un ostensoir comme celui de la salle du trésor de cette même cathédrale de Séville où la couronne d’or autour de la cellule de l’hostie est constellée de rubis, de saphirs, d’émeraudes et autres pierres précieuses pour moi non-estimables.

Outre les connaissances scientifiques, l’intérêt influence aussi l’émerveillement. Ainsi un gamin de huit ans sera-t-il ébloui face à un vélo rouge mais indifférent à la beauté d’une rose au parfum subtil et à la robe au camaïeu d’oranger. Donc qu’on ne s’offusque pas si je passe rapidement devant une dentelle de Bruges ou une création de Saint-Laurent à la vitrine de ces belles boutiques du centre-ville de la capitale de la communauté autonome d’Andalousie. Séville Séville est certes la plus belle ville d’Espagne en autant qu’une aussi rapide visite permette un classement. Deux grandes expositions universelles en 1929 et en 1992 (je crois) ont permis d’ajouter plusieurs remarquables pavillons au patrimoine déjà tellement riche de ce royaume. À quelque horizon que les yeux curieux peuvent se balader, un monument, une tour, une porte, une place, un palais, une cathédrale, mosquée ou synagogue vient séduire le touriste et assurément l’objectif de la caméra-vidéo du collègue-voyageur Jean-Guy qui a tout photographié ou filmé pendant le voyage.

Le flamenco

Une diversion en soirée : un spectacle de flamenco. Haut en couleurs et certes en douleur pour les genoux de ces artistes de la « gigue espagnole ». Qu’on me pardonne cet affront à cette danse folklorique au rythme emballant. En groupe, en duo ou en solo, jeunes hommes et dames d’âges divers donnent en claquettes et en rapides torsions de tête et de bras la réplique à un quatuor de guitares, d’infatigables « performers » qui par la musique nous communiquent l’esprit espagnol. Cet esprit qui comprend non seulement la danse, la musique et les chants andalous soit cet ensemble qu’on appelle flamenco, mais aussi la corrida, les gitans, la paella et ce si doux parler mélodieux que j’aimerais tant maîtriser. Pourquoi une telle association de concepts ? Pour moi, c’est ça l’Espagne.

Ai-je déjà parlé de la Giralda, cette ancienne mosquée convertie en cathédrale suite à l’édit de je sais plus quel empereur qui, en 1492, rendit illégale toute autre religion que le catholicisme ? C’est à voir pour ceux dont le « disque dur » peut encore enregistrer les particularités d’un autre monument, si riches soient-elles. Faute de n’avoir pas suffisamment noté, je ne me rappelle que de ces superbes plafonds aux dentelles de cèdre. Or, d’une cathédrale à l’autre, on en vient à confondre les unes et les autres me semble-t-il. So watt ! comme dirait l’électricien. Et notre guide nous entraîne maintenant à l’Alcazar, la résidence d’été des rois à la construction et décoration de laquelle nombre d’artistes des écoles espagnole, française et italienne de l’architecture, de la peinture et de la sculpture ont contribué. Ce palais révélateur du génie arabe, l’Al-Cazar (Le Palais en arabe) doit certes figurer parmi les plus grands châteaux européens. Toute visite en Espagne devrait comprendre un arrêt ici.

Cordoba Au jour 10 de cette tournée éblouissante, nous nous arrêtons trop brièvement à Cordoue. Une course à travers l’ancienne cathédrale transformée en mosquée vers le 11è siècle, agrandie à quelques reprises aux 12e et 13e siècles tant la population musulmane devenait importante et finalement redevenue chrétienne au 15e sous Charles Quint. Pressée par le temps qu’on lui a imparti, la guide locale, une gentille Suissesse, a néanmoins réussi à nous faire admirer moult détails dans la conception de ce temple où se révèlent les influences du Coran et de la Bible. Plus tard, nous visiterons aussi une synagogue construite du temps où les trois principales religions monothéistes cohabitaient harmonieusement en Espagne. On nous rappelle que dès le 15e siècle, l’antisémitisme a sévi ici. Ainsi 400 000 Juifs ont dû se convertir au catholicisme et 200 000 autres s’exiler lorsque le roi imposa le catholicisme comme seule religion autorisée.

Torremolinos La route vers cette station balnéaire tellement connue de par le monde nous permet de contempler les nombreux attraits du paysage. Peu peuplé, le terrain est fort accidenté et vallonné. On croirait voir une photo d’une piscine à remous en pleine action. Les très grandes plantations présentent une géométrie telle que, peu importe l’angle de vision, les orangers sont alignés avec la précision d’un arpenteur géomètre. On doit présumer de bons systèmes d’irrigation pour obtenir des fruits aussi juteux que ceux vendus à prix très modique dans les haltes routières.

Mené par Bernard, le fun est dans le bus aujourd’hui. Le rire tonitruant de Gérald et le sourire séduisant de Micheline encouragent la relance des mots d’esprit d’un siège à l’autre. Nous sommes trente et une personnes dans le groupe. Au fil des jours, des alliances se forment. Deux quatuors seulement étaient déjà organisés avant le voyage. Plusieurs professions sont représentées dont architecture, commerce, éducation et médecine. Je me plais à fréquenter tout le monde avec qui un dialogue s’avère possible pour moi. Mais quelle source d’enrichissement ces échanges !

Nous voici maintenant à Torremolinos. La région est montagneuse. Nous joignons aussitôt notre luxueux hôtel Cervantes qui, presque au sommet d’une colline, domine de nombreux hôtels, boutiques, auberges, restaurants et autres commerces cordés le long d’un rue étroite qui serpente jusqu’à la plage. Chaque mètre carré de terrain même s’il est dénivelé à 15° est utilisé par les commerçants. Étonnamment les prix aux restaurants et boutiques sont relativement modiques voire même inférieurs à ceux des autres villes visitées jusqu’à ce jour. Pourtant cette jolie ville serait la station balnéaire la plus « in » de la côte méditerranéenne !

La plage est courte, le fond de mer disparaît sous nos pas dès une vingtaine de pieds. Le sable est de couleur foncée et la mer invitante par la clarté et la bonne température de l’eau, soit quelque 20° peut-être. En compagnie de Jean-Claude et de sa compagne Lise, nous nous joignons aux nombreux baigneurs qui profitent des derniers rayons de soleil de ce bel après-midi. À trois, nous dégustons toute une bouteille de Porto accompagnée de croustilles. Dommage que ladite bouteille n’ait contenu que 110 ml ! Voulant poursuivre une fort agréable conversation sur nos valeurs respectives en matières de relations de couple, les deux copains m’invitent pour l’apéro et de là au restaurant où nous partageons une grande assiette de fruits de mer dans laquelle se retrouvent écrevisses, calmar, sardines, pétoncles et autre bibites non-identifiées. Heureux moment avec cette infirmière du CH de Joliette et de son non moins sympathique conjoint, ex-chirurgien vasculaire recyclé en fonctionnaire de l’Agence régionale de la Santé de Lanaudière. La température est certes à 23° à 22h30. C’est ça les vacances ! Je suis presque heureux. Gibraltar 35 euros pour une visite au rocher. J’y vais, je n’y vais pas ? Bon it’s now or never. Ça aurait dû être never car je n’y trouve rien de particulièrement intéressant. Terre ou plutôt rocher anglais depuis sa conquête en 1714, Gibraltar a maintes fois été réclamé par l’Espagne. No way, Sa Majesté n’a jamais accepté de restituer ce bout de terrain où s’entassent plus de 29000 citoyens britanniques dont plusieurs ex-Marocains. L’importance stratégique au plan militaire de cet observatoire sur le détroit du même nom était évidente depuis fort longtemps mais l’est moins depuis l’arrivée des images satellites. Déjà au Moyen-Âge, les Arabes ont établi un poste à Tariffe pour pouvoir imposer des frais ou « tarifs » comme droits de passage des navires entre l’Afrique et l’Europe. Lors de la guerre de ’39, des sous-marins allemands ont réussi à déjouer les Alliés en franchissant le détroit sans moteur, portés uniquement par les forts courants marins.

Pour améliorer la valeur touristique des lieux, les Anglais entretiennent une colonie de quelque deux cents singes importés du Maroc. Ils semblent bien accommodés au lieu et peu dérangés dans leur épouillage par les flashes des appareils photos. On visite la grotte bien parée de stalactites et stalagmites. On y a aménagé une salle de concert pour profiter d’une bonne acoustique, paraît-il. C’est tout ce qu’il y a à voir. Des vendeurs de fringues et de colifichets pour touristes essaient de nous attirer dans les boutiques à ras de mer. Celles parmi nous qui succombent au shopping pourront payer en euros mais seulement après conversion en livres sterling. D’où des prix beaucoup plus élevés que « chez-nous » en Espagne

Sur la voie du retour vers Torremolinos, de nombreux et fort élégants complexes immobiliers habitent le paysage. Construits à flanc de montagnes ces condos de luxe monochromes, d’un beige pâle semblent avoir été construits tout récemment. À un endroit appelé Marbella, c’est le rendez-vous du jet set international et aussi un lieu d’habitation saisonnier pour les rois du pétrole du Golfe Persique et leurs imposantes suites. Un km plus loin, oh la-la mes amis, des yachts et voiliers dont la valeur dépasse certainement le million d’euros sont exhibés à la vue du pauvre peuple que nous sommes. Trente mètres sur dix de largeur pour certains. Sur l’un, deux couples prennent un cognac (?). Sur l’autre, une jeune naïade se fait bronzer les nounous. La plupart des embarcations semblent désertées pour le moment. « Mais à 16h, c’est la siesta, voyons »

Dans la rue du port, toutes les boutiques offrent des porcelaines Lladro. Les marques Gucci, Cartier, Rolex semblent attirer les Ferrari, Lexus et Mercedes. Je n’ai pas vu de maisons de haute couture bien que du prêt-à-porter haute gamme savamment disposé en vitrines ait suscité des regards presque concupiscents de plusieurs dames de notre groupe de joyeux naufragés.

Par monts et par vaux voire même par de nombreux tunnels taillés dans le granit, nous poursuivons notre retour vers notre hôtel Cervantes. Le soleil est encore là, l’air est toujours aussi doux. Avec tous ces buildings dispendieux implantés depuis moins d’une génération, je me demande où vivent maintenant les pêcheurs et autres roturiers qui habitaient les côtes ? Les a-t-on achetés, expropriés ou évincés ? À remarquer, notre parcours évite les zones de pauvreté à l’exception de la banlieue de Gibraltar où vivent les Marocains légaux et illégaux.

Sur le flanc de la montagne que nous côtoyons se trouvent de nombreuses habitations troglodytes creusées dans le roc ou dans des cavités naturelles. Des gitans les ont aménagées avec tout le confort moderne incluant l’eau courante, l’électricité et autres commodités. Un réseau souterrain de câbles alimente ces grottes. On nous dit que dans la région de Valence à Barcelone, une grotte bien modernisée peut valoir jusqu’à 70 000 euros. Il serait très IN d’habiter un trou semblable.

Granada Granada, Granada, écoute ma voix qui t'appelle, Granada, Granada, pourquoi Dieu te fit-il si belle ? Que j'aime tes douces guitares pleurant sous la lune Les jupes des brunes Gitanes, Où le vent qui flâne Vous fait croire un jour à l'amour...

Sur une introduction de cette délicieuse chanson de Jacques Larue (merci à Internet), nous nous dirigeons vers cette ville que tant de poètes ont chantée. La route qui nous y mène est fantastique et a dû coûter une fortune à construire. Nous sommes en pleines montagnes, c’est la chaîne Sierra Nevada. Parfois nous survolons presque des agglomérations tout au fond dans la vallée, parfois nos cheminons dans des cols qui rappellent le Grand Cayon. Des sommets jusqu’à récemment enneigés se perdent dans les nuages. Là où les pentes sont plus douces, des forêts d’oliviers permettent d’anticiper une bonne récolte dans les prochains mois car des fruits en quantité sont presque rendus à maturité.

Et voilà Grenade. C’est dimanche, la fête de la Vierge patronne de l’Andalousie. À l’église qui lui est consacrée, deux présentoirs de fleurs de quelque 5m par 5m se dressent à l’entrée. Leur parfum envahit la rue de ses effluves. Les fidèles contribuent une certaine somme et un bouquet s’ajoute aux centaines d’autres déjà étalés. Le profit servira à payer la rénovation du temple. Une très belle place au centre-ville est envahie par une foule de quidams tranquilles qui profitent de la douceur du temps et de la joyeuse compagnie de copains pour siroter une consommation ou une glace.

Une note sur l’économie La région de Grenade est aussi essentiellement agricole. Aucune industrie dans cette municipalité de plus de 250 000 habitants autre que le brasseur de la bière la plus populaire du sud-est espagnol, l’Alhambra. Selon notre guide Rosa, l’Espagne serait le pays qui connaît la plus grande croissance économique de l’Union Européenne. Les impôts sont modérés, il y a de plus en plus d’emplois surtout dans la construction. Les mesures de sécurité sociale sont peu généreuses contrairement à la France, ce qui aide vraisemblablement le Trésor public. Ainsi il n’y a pas d’aide aux chômeurs. Une veuve de travailleur n’aurait que 450 E par mois ce qui est nettement insuffisant pour vivre convenablement. Le logement et la propriété foncière connaissent une inflation démesurée depuis l’entrée du pays dans la zone européenne et aussi à cause de l’immigration des Européens du nord a la recherche de soleil pour adoucir leurs vieux jours. Conscients que ce boom économique n’est pas éternel, la population locale s’inquiète pour l’avenir.

L’augmentation du PIB serait de 3,8% pour 2007, toujours selon Rosa. Ce taux qui m’apparaît très fort devrait cependant être confirmé à une source plus sure. Rappelons-nous que l’Espagne était l’un des pays les plus pauvres de l’Europe à la naissance du l’Union européenne par le Traité de Maastricht en 1992. Comme plusieurs autres pays, il lui a fallu redresser le facteur endettement par rapport au PIB (produit intérieur brut) pour être admis au sein de l’UE.

Qualité de notre hébergement

Ma chambre est petite et donne sur un mur aveugle. On dirait que les personnes voyageant seules sont traitées avec moins d’égards que les couples même si un supplément important est exigé. On soigne particulièrement les salles de bain toutes garnies de super belles céramiques d’environ 10 po. par 15. Celles d’aujourd’hui sont signées Pierre Cardin, s’il vous plaît. La robinetterie est en equipolant comme dit mon plombier. Nos plus beaux hôtels à ce jour furent ceux du Portugal. Les lobby, les bars et les salles à manger étalaient les plus beaux marbres d’Europe.

Au programme aujourd’hui : la visite du château-cathédrale l’Alhambra (c’est-à-dire La Maison Rouge en arabe) et non la brasserie, hélas.

L’Alhambra Mosquée à l’origine, cette forteresse a été transformée en cathédrale vers 1515 (j’oublie le mois). Faut-il croire en un certain désabusement, je ne ressens plus d’émerveillement face aux dorures, aux dentelles dans l’agrégat de plâtre pourtant très remarquables, aux bassins et fontaines qui semblent défier les lois de la gravité, bref tout me semble du déjà-vu. La seule nouveauté réside dans les commentaires de la guide locale sur le sort des femmes du harem des sultans. Insultant ! dirions-nous aujourd’hui. Avec leurs jeunes enfants, elles étaient confinées à l’étage supérieur des appartements du pontife et gardées par des eunuques. Une véritable prison où aucun autre homme que leur « propriétaire » pouvait les voir.

Lors de son voyage de noces qui dura plus de six mois (la mariée ne parlait ni espagnol ni allemand, fallait bien apprendre à causer !), Charles Quint, nouveau roi d’Espagne et empereur germanique, décida après la mort de Ferdinand d’établir ses appartements royaux dans l’ancienne mosquée et d’y juxtaposer une cathédrale. Il édicta même que Granada serait la capitale du royaume et de ses possessions outremer, un territoire « sur lequel le soleil jamais ne se couche » dit la littérature. Son fils rétablit le tout après la mort du grand Charles V trente ans plus tard.

Pour qui a de bonnes jambes et du temps à disposer, la visite de ce complexe et de ses jardins fleuris vaut un cours d’histoire de l’art. Jusqu’à la venue récente de l’église Sagrada Familia à Barcelone, l’Alhambra était le site touristique le plus fréquenté d’Espagne. Je ne répéterai pas les superlatifs pour caractériser le tout. Je réfère plutôt le lecteur à Internet ou aux mille volumes publiés sur cette richesse si importante du patrimoine espagnol pour ne pas dire mondial.

Pour la première fois depuis treize jours, je suis épuisé en soirée. Le cumul de cette vie de bohème et trois heures de marche dans le palais et les jardins de l’Alhambra ont vaincu ma résistance. Mais il ne reste plus que trois jours avant de retrouver mon chez-moi. Il est temps car le décolleté plongeant de Rosa exhibe de généreuses boules qui me font loucher. Ça doit être ça la boulimie !

La solidarité dans l’équipe

Un incident : Mme Pellerin, notre aînée, a perdu son sac « kangourou » contenant son passeport et sa carte Visa. Elle est paniquée. Déjà que sa surdité l’isole des autres voyageurs. Elle se présente à la salle à manger pour s’enquérir si quelqu’un…À la course, elle repart aussitôt vers sa chambre. Instantanément, Guylaine et Lisette dans un élan de solidarité toute féminine partent à sa suite. La dame fouille frénétiquement ses bagages jusqu’à ce que « les filles » l’amènent à réfléchir sur ses activités depuis son arrivée d’excursion deux heures plus tôt. Elle se rappelle alors avoir sagement placé son sac sous l’oreiller. Ouf!

Je cause souvent avec Guylaine et son conjoint Laurent, un couple des plus charmants de Brossard. Laurent a le sourire et l’entregent d’André-Philippe Gagnon, un sourire explosif dès le premier contact avec un interlocuteur et un rire sonore qui révèle la belle joie de vivre de ce fils d’entrepreneur saguenéen. Guylaine est charmante. Jolie femme, elle n’accuse jamais ses 50 ans qu’ils célébreront à Paris l’été prochain. Professionnelle à la Caisse de dépôts et placements du Québec, elle est vive et spontanée mais, personne n’étant parfait, elle serait une magasineuse insatiable surtout dans les souliers selon son conjoint. Une vraie Imelda Marcos et ses mille paires de godasses!

Alicante, la blanche Les routes du Portugal et de l’Espagne sont des plus agréables. Malgré l’affluence de touristes en cette fin d’été, nous n’avons jamais souffert de bouchons de circulation. La E-15 appelée l’Autoroute méditerranéenne est sans péage jusqu’à Alicante. Cette ville de 250 000 habitants est appelée La blanche à cause de sa luminosité incomparable. Sa température est idéale soit 25 à 30° le jour et autour de 20° la nuit. Elle connaît une croissance incroyable depuis les dernières années. Le coût de la vie y aurait suivi la même courbe apprend-on. En banlieue, c’est Benidorm surnommé Manhattan à cause de ses nombreux gratte-ciel dont un hôtel de 54 étages.

Mais ce que la route est longue : 550 km à parcourir encore jusqu’à Barcelone dont 140 aujourd’hui. Le régulateur de vitesse est barré à 100 km/h. Nous traversons maintenant la Chaîne du littoral après avoir laissé la Chaîne blanche et auparavant la Sierra nevada. Tout le flanc de la montagne est orné de superbes villas et logements multiples aux formes des plus étonnantes et ravissantes, Mais de quelle vie est-il possible de jouir sur un plan aussi incliné ? Ce sont certes des résidences secondaires. Je vois mal des gamins jouer au foot sans devoir perdre le ballon dans les abysses.

Valence

À l’entrée de Valence nous faisons un court arrêt-photos à la Cité des Arts et des Sciences. On m’accusera d’abuser des superlatifs mais là, vraiment il y a de quoi tomber en bas de ses souliers. La conception et la réalisation de cet ensemble de bâtiments sont fantastiques. Ancien marécage, le site constitue désormais un environnement d’eau et de végétation judicieusement aménagé. Les édifices futuristes qui y sont installés sont d’une légèreté, d’une élégance incomparable à tout ce que j’ai pu admirer à quelque autre endroit. Pour réaliser ce grand complexe rassembleur d’artistes, de scientifiques et de touristes de tout acabit, on a détourné une rivière. On utilise maintenant ses eaux pour alimenter les nombreux bassins qui deviennent autant de miroirs où se reflètent les grandes œuvres architecturales. Ces plans d’eau sont reliés les uns aux autres par un canal où l’eau circule par gravité. Mon enthousiasme m’amène à prédire qu’on utilisera sans doute cette Cité dans les futurs manuels d’art pour représenter le 21e siècle. Dommage qu’on ne puisse s’attarder davantage. On rate ainsi l’occasion de pénétrer dans ces centres d’exposition, de rencontres, d’enseignement et sans doute d’édification pour tous ces groupes d’écoliers qu’on voit circuler. Si le contenu est semblable au contenant, le programme de notre circuit touristique devrait être réaménagé en renonçant à quelques cathédrales au profit de ce centre d’art et de science.

Quatre des nôtres ont convenu d’y retourner en soirée dont Denis, 6’2’’, 210 lbs et Laurent, 5’9’’, foulé dur. D’un pavillon à l’autre, un jeune homme à l’allure inquiétante talonnait nos solides bonhommes accompagnés de leurs méfiantes partenaires. Redoutant les voleurs à la tire ou au couteau contre lesquels on nous a maintes fois prévenus, nos collègues étaient sur leurs gardes. Voyant leur poursuivant se rapprocher, on a vite établi une stratégie de défense des plus astucieuses contre une possible attaque : en se retournant vivement, click-click en photos. L’adolescent s’est aussitôt enfui les jambes à son cou.

Ici et là à Valence, on procède à d’importants travaux de voirie préalables à la relocalisation du circuit du Grand Prix d’Espagne de Formule 1. La piste pénétrera notamment dans la Cité des Arts et des Sciences lui accordant ainsi une exposition privilégiée à travers la planète. Déjà plusieurs tours d’habitations de luxe s’élèvent tout autour de la Cité. Partout, de hautes grues annoncent l’essor du développement de la ville nouvelle.

Par ailleurs, la visite de la Cathédrale de Valence, de ses vieux et nouveau marché et de la ville ancienne avec ces lourdes tours du X!Vième siècle ne suscite plus autant de flashes que lors des premiers jours d’excursion.

Quelques observations Nous reprenons la route pour un dernier long trajet. Mme Pellerin conserve jalousement son siège au premier banc, les sœurs Joyal, les leurs à l’arrière du bus. Les autres font la rotation à chaque jour, ce qui facilite les échanges entre nouveaux voisins tout en permettant à chacun de profiter pour une journée de la vue panoramique du devant du bus. Presque à mi-hauteur de la Chaîne du littoral, nous traversons des vergers et encore des vergers d’orangers et autres agrumes. À la droite, des villes de grosseur moyenne ou petite enjolivent le littoral.

Ici et là dans la montagne subsistent de vieux châteaux qui ont perdu toute prétention sur leur fonction originale de gardien de l’environnement. Sur les terres basses près de la mer, on produit du riz selon une méthode d’inondation contrôlée dont je n’ai pas saisi le mode d’opération tel qu’expliqué par Rosa. Il n’y a qu’une récolte par année contrairement à certains pays d’Asie qui peuvent en compter trois.

On parle plusieurs langues ou dialectes en Espagne. Franco a échoué à imposer le castillan à toutes les provinces du pays. À remarquer que chacune des dix-sept provinces est autonome, le gouvernement central n’ayant que les affaires extérieures, la défense, la monnaie et autres gros dossiers à gérer. Barcelone La région de Barcelone est la plus autonomiste si l’on exclut le pays basque où règne l’ÉTA. Ici en Catalogne on enseigne le catalan (por que no ?) dans les écoles publiques. Le castillan devient la langue seconde. La rivalité entre Madrid et Barcelone se manifeste à tous les niveaux politiques, économiques, culturelles et autres. La plus évidente se révèle au niveau du football (soccer) où le Real Madrid est l’adversaire pour ne pas dire l’ennemi avoué de l’équipe Barcelona. Plus du tiers de la production industrielle du pays est concentré dans cette région voisine de la France. Le coût de la vie est aussi plus cher qu’ailleurs. Ainsi une salade au restaurant d’autoroute a coûté 6,9 euros, une bière 2,40, une pointe de tarte 3,45, un petit pain, 0,90 et, en ajoutant le beurre et la vinaigrette vendus séparément, la facture totalise 14,40 euros soit 20$. Des chips Pringles se vendent 3,45 E, 300 gr de biscuits Oreo 3,25 et un chocolat Kit Kat 1,8. Vraiment plus cher que chez-nous. Une astuce de restaurateurs : dès notre arrivée à table, on sert des petits pains et un plat d’olives, lesquels seront chargés 1,6 euro par personne sur la facture, consommés ou non.

Oublions ces attrape-touristes pour commenter trop rapidement le tour de Barcelone. La ville est super propre grâce notamment à une armée de balayeurs et aux nombreuses poubelles placées sur tous les trottoirs. Du nord au sud (mettons, car je ne m’oriente pas) une grande promenade piétonnière, la Ramblas, est bordée de platanes longs de 20 m qui se rejoignent au niveau du feuillage. Partout des îlots de fleurs et des petites boutiques ou terrasses de restaurants. Le pavé entièrement fabriqué de céramiques (à moins que ce soit du ciment) de 3’’ X 20’’, légèrement courbées et de deux teintes de brun réparties en bandes parallèles, le pavé dis-je, s’harmonise avec la couleur des édifices commerciaux environnants. Il y a continuellement des centaines voire des milliers de promeneurs dont beaucoup de touristes qui vont et viennent sans paraître pressés. La ville est constellée d’immeubles à voir, de monuments à admirer, de musées, de salles d’exposition, d’églises et d’œuvres de Gaudi à ne pas manquer de visiter sous peine d’être considérés comme béotiens.

Gaudi Il est 15 h. La température est stable à 24°. Je suis fatigué. Avec une bière, je m’installe sur la Place de la Catalogne pour observer la foule et les alentours tout en prenant des notes pour le présent récit. Je me remémore cette visite des œuvres du grand artiste Gaudi ce matin dont notamment le Parc Gaël, l’une de ses œuvres principales avec l’église Sagrada Familia (Sainte Famille). Quel génie ce Gaudi ! Gaël c’est son mécène, un riche baron. Ensemble ils ont voulu développer un complexe résidentiel de quelque soixante habitations. Gaudi construisit d’abord une maison modèle laquelle hélas ne trouva pas d’acheteur. Il décida donc de l’habiter tout en occupant ses temps libres à créer tout un environnement fantaisiste, coloré et tout à fait « pété » comme disent les jeunes. On dirait un village de pain d’épices créé pour une émission de télévision où habiteraient des créatures de Walt Disney ou les Schtroumps ou autres génies fantastiques. Le clocher de l’église de ce village flyé, notons que Gaudi était un grand catholique au service de sa foi d’abord, est bâti comme un cône de crème glacée à plusieurs boules. Une colonne du parc prend la forme d’une lavandière moulée dans le béton et couronnée de son panier à lessive. Elle monte la garde d’une longue tonnelle ombragée de lierre. Des murets qu’on dirait construit de colombins entièrement couverts de céramiques multicolores encadrent la voie de circulation et sont festonnés comme s’ils étaient fabriqués à la main par des enfants. Ici, c’est une fontaine au méchant dragon qui crache un feu de fleurs; là, une arche remplie d’animaux fantastiques mais pas du tout menaçants.

Merci aux appareils photos numériques sans lesquels nombre de Japonais seraient sortis d’ici appauvris. Je les vois attendre l’éclair de la caméra, debout, stoïques, statufiés, les bras pendants devant un âne à deux têtes et plus loin devant un bassin aux mille carpes de céramique multicolores. Là, c’est encore ce même oriental (anyway, ils se ressemblent tellement!) qui passe de posé à poseur. On dirait ces Orientaux tout désorientés dans ce monde joyeux. De vraies photos de passeport !

Et la cathédrale alors ! Bien qu’il faudra encore attendre près d’un siècle pour sortir les grues et les dizaines d’ouvriers, sculpteurs, céramistes et peintres qui s’y affairent, je suis, encore une fois, émerveillé par ce monument religieux auquel Gaudi a travaillé quelque quarante ans soit jusqu’à sa mort accidentelle en 1925 (je crois). L’église compte actuellement huit tours sur les douze dédiées aux apôtres. Quatre autres sont ou seront élevées en hommage aux évangélistes, une autre, plus grande encore, honore la Vierge et la dernière, le clocher de Jésus, culminera ce sanctuaire à nul autre pareil.

En façade, une centaine de personnages aux formes naturelles pour les plus petits et stylisées pour les plus importants forment un exceptionnel chemin de croix, c’est la Passion. Au sommet, un Christ ressuscité semble s’élever dans le ciel. Sur la façade arrière, c’est l’histoire de la Nativité qui est présentée dans la pierre. Il y a tellement de personnages que d’aucuns prétendent que le tout devient surchargé. Enfin, sur la troisième façade principale, c’est la Gloire du salut qui est représentée.

Encore une fois, le temps file. Il n’est plus possible de pénétrer et de pouvoir vérifier si une telle enveloppe annonce un contenu aussi remarquable. Le lecteur des présentes en sort chanceux. Je serais incapable de décrire adéquatement une telle œuvre d’art. Nos petits-enfants verront-ils ce chef d’œuvre complété ? Gaudi a exigé que les sculptures prévues soient des parties intégrantes de la structure de ce temple-musée. En conséquence elles doivent être exécutées par les artistes et ouvriers sur place, ce qui rend l’opération lente et dispendieuse. On compte sur les mécènes pour financer l’œuvre et aussi sur les milliers de visiteurs qui, à chaque année, paient 10 euros pour être admis sur le terrain et encore d’autre argent comme contribution volontaire ou pour l’achat de souvenirs. À noter que les Japonais sont très sensibles au fait que le chef actuel du chantier soit l’un des leurs. Un tel choix pourrait-il délier les bourses jaunes ?

Et voilà Au dernier soir, l’agence nous reçoit pour un dîner d’au revoir dans un chic hôtel du centre ville. Excellent repas arrosé de bon vin et couronné d’un champagne espagnol pour accompagner les profiteroles. L’atmosphère est des plus détendus. On remet la propina à Mme Rosa Mayné Castella et à Carlos au taux suggéré de 3 $ par jour pour la guide et 2 $ à cet excellent chauffeur qui nous a si habilement conduits sur les routes ibériques et dans le dédale des boulevards urbains.

Photos, échanges d’adresses, promesses de se revoir bref, les bonnes relations qui se sont nouées au cours de cette quinzaine de proximité se poursuivent et certaines pourront continuer au-delà du retour au pays.

Voilà qui complète la narration de cette autre belle expérience de voyage. J’ai fortement apprécié découvrir les richesses de l’Espagne et du Portugal, on l’aura deviné.

Je salue et remercie ceux et celles qui me font l’honneur de partager ce récit. Puisse-t-il vous inciter à le vivre avec autant d’intensité. Je vous le souhaite vivement.

Léon A. Lemay
Club Amigo Guardalavaca Holguin pour Noël 2010 English translation pending
by Sylvirtuelle · 2010-08-16 · 46 replies
🙂 Bonjour, Nous venons de réserver un voyage au Club Amigo à Holguin en villa pour 2 semaines pour y passer Noël et le Jour de l'An. J'apprécierais avoir les commentaires des gens qui sont allés dans la période des Fêtes pour nous parler de leur expérience d'y passer les Fêtes. Nous y sommes allées en 2005, mais ça peut changer beaucoup en 5 ans.

Aussi, j'aimerais avoir des "nouvelles fraîches" et objectives de l'hôtel, des possibilités de profiter du Brisas, des meilleures excursions, des trucs utiles à savoir en arrivant (plutôt que la dernière journée... comme c'est souvent le cas...on dit: ah... si on avait su ça en arrivant, les meilleurs choix que vous avez mangé (resto, snak bar, buffet), les meilleurs drinks, vos employés favoris. Mais, sachez que je voyage souvent et que je suis bien consciente que Cuba ce n'est pas de la haute gastronomie et que les chambres ne sont pas celles du Reine Elizabeth de Montréal :-)

Est-ce que vous vous êtes senti en sécurité sur le site, au village, sur la plage le soir (musique et danse) et à la discothèque Rocca?

TOUS VOS COMMENTAIRES CONSTRUCTIFS seront grandement appréciés !

En avril dernier nous sommes allées au Tryp Cayo Coco, on y était allés 5 ans auparavant... mais ils en avaient beaucoup reperdu... Si nous n'avions pas nos pesos dans la main pour parler à un employé, on était pratiquement ignoré. Il fallait tiper sans arrêt. J'espère que c'est plus modéré au Club Amigo; quoique je ne sois pas contre les pourboires, il y a des limites... Aussi, nous avons été très déçus des chambres avec grande flaque d'eau par terre et beaucoup de moisissure dans la salle de bain. À 4 personnes, on s'est fait VOLÉ 3 paires de lunettes. Finalement, les drinks étaient servis dans ce qu'on peut appeler des mini "verres de chambre de bain" en plastique...

J'ai très hâte de lire vos commentaires pour être à jour et passer un beau voyage! Merci beaucoup!
Bangkok: télévision française, bar français, communauté française, foot et piscine? English translation pending
by Vandermars · 2010-08-15 · 36 replies
Bonjour,

Je viens d'arriver sur Bangkok (pour la 4ème fois) rejoindre ma tendre et douce...J'ai plusieurs questions à vous soumettre et en particulier ceux qui vivent en thailande ou y ont vécu un certain moment..:

Est il possible de s abonner au satellite pour recevoir l ensemble des chaines françaises (dont canal +) ? Sinon y a t il un quelconque moyen de les regarder. Je pense notamment à la ligue 1. Connaissez vous des bars "Français" qui retransmettent les matchs...(surtout L'OM ;) à Bangkok ? l espoir fait vivre...

Je suis un peu accro au foot et me demandais ou peut on y jouer à Bangkok ? Avec des farang (étranger) ou thai et bien entendu les 2 ;) En club ou loisir...ça peut être bien sympa. Je me rappel d'un match de foot à bali (ubud) il y a 10 ans, c'était mythique ! J'aimerai bien ressentir cette bonne sensation de nouveau ;)

Je recherche un piscine olympique, si possible dans le secteur de Bang Na à Bangkok, pouvez vous m éclairer ?

Voila, Je n'ai pas vraiment trouvé de post pour mes Questions diverses, variées et peut être un peu bizarre pour certains, donc j envoi ça en vrac dsl ;).

Merci à Vous

Vincent
Formalités d'entrée sur le territoire algérien pour un résident marocain? English translation pending
by Layla92 · 2010-08-13 · 35 replies
Bonsoir,

J'ai vraiment besoin de votre précieuse aide en matière d'expérience ou de renseignements : Mon petit ami est d'origine marocaine et réside actuellement au Maroc. Il souhaite demander ma main auprès de mes parents qui vivent en Algérie. Quelqu'un peut me dire quelles sont les formalités préalable et les délais pour que lui et ses parents puissent venir en Algérie. Sachant que nous devons être prêt pour fin novembre... 😉 Date à laquelle je serais également en Algérie... Je suis un peu désespérée quand je lis tous les articles sur les loudeurs administratives... Merci d'avance si vous avez vécu cette situation ou si vous avez quelques sources sûres...
Visa pour cinq mois et demi en Thaïlande? English translation pending
by Floride85 · 2010-08-13 · 49 replies
Bonjour,

Pour passer 5 mois et demi en thailande avec sorties, comment faire?. Sur les formalités pour entrer en thailande, sur le site www.thailande.free.fr je lis la formule "plusieurs séjours de 60 jours" simple, double entrées, entrées multiples. Quelqu'un est-il passé par ce genre de visa? Qui plus est, je ne réside pas à paris mais en province ou le plus proche consulat est Lyon (loin de chez moi quand même) , peuvent-ils le faire par correspondance. Dans l'attente de votre aide. Cordialement
Appel à la prière à Kamala? (Thaïlande) English translation pending
by Pupuce75 · 2010-08-13 · 48 replies
Bonjour à tous,

J'ai entendu ou lu, que Kamala étant un lieu musulman, il y a l'appel à la prière plusieurs fois par jour. Est-ce bien correcte ? Est-ce dérangeant ? Je ne veux pas paraitre impolie, mais me concernant cela me gênerait d'entendre "hurler" 5 x par jour...

Merci
Recherche mission humanitaire une quinzaine de jours en octobre ou novembre 2010 English translation pending
by Vir49 · 2010-08-11 · 14 replies
Bonjour, nous sommes un couple et envisageons de partir en mission humanitaire pour une quinzaine de jours en octobre ou novembre. Nous savons que la durée est courte mais nous partirions sur le temps de nos congés. Nous sommes tous deux assistants socio éducatifs et travaillons auprès d'enfants confiés en famille d'accueil ou foyer éducatif agés de 1 mois à 21 ans. Pourriez vous nous indiquer si vous connaissez des associations ou ONG qui seraient intéressés? MErci d'avance
Carnet de voyage: Inde et Népal English translation pending
by Péninsule · 2010-08-10 · 3 replies
Depart: 12 juillet 2010, Gare centrale, Montreal

Heure: 23h45

C'est le coeur étourdi par les émotions que j'ai vu s'éloigner derrière moi la gare centrale. Un oubli, des préoccupations, des questionnements, des gens que j'aime (merci les filles!!)… je ne pouvais plus rien y faire. Il n'y avait que le présent et l'avenir qui m'attendait. L'excitation était palpable entre moi et Chloe. Main dans la main, yeux étincelants, sourire aux lèvres, nous laissions les images ensoleillées bercer tranquillement notre esprit. Je ne pouvais m'empêcher de rire et de réfléchir a l'importance de vivre l'instant, sans se soucier de demain. La folie apporte bien un brin de fantaisie dans ce monde trop souvent… crispé.

Le sommeil ne tardait pas a contrôler chacun des muscles de mon corps. Huit longues heures ont fallu avant d'arriver au terminus d'autobus de NY.

C'est ainsi, assise a l'aéroport JFK que j'observa au travers de la fenetre, l'engin qui nous mènera jusqu'à notre premier et dernier escale.

Depart: 13 juillet, Aeroport de Zurich, Suisse

Heure: 9h50 (heure locale)

Completement crevée, mais a la fois, débordante d'énergie a l'idée d'atterir, d'ici 8 heures, au pays des mille et une couleurs. Nous avions très hate de rencontrer nos hôtes, Hilda et Sreemar.

Arrive: 13 juillet, Mumbai, Inde

Heure: 21h50

Ainsi, c'est avec le plus grand des sourires que j'aperçois Sreemar parmi la foule exubérante. A travers ces gens, les cris, les odeurs, l'ecrasante humidité, j'entendis mon nom. "Marian?" qu'il disait. Des que mon regard se posa sur lui, j'ai tout de suite ressenti un attendrissement pour cet homme. Les vibrations négatives et surtout… étranges de d'une femme rencontre dans l'avion ont finalement laisse la place, quelques instants plus tard, a une énergie nouvelle et agréable. A bord de sa voiture, Sreemar nous prévient de la course folle qui nous attendait!

"Fermez vos yeux si vous sentez que vous avez peur, mais faites-moi confiance!"

Il est vrai qu'il n'est pas facile de se frayer un chemin parmi ces voitures ou le clignotant ne semble pas exister… :) Qu'en est-il des accidents? A première vue, nous pourrions croire que c'est chose courante!

"Il n'y a pas vraiment d'accidents. En fait, oui, il y en a, mais des petits. Il existe rarement des accidents graves ou mortels".

Normal! Rouler a une vitesse si lente sur l'autoroute… Nous étions loin des 130 km\h au Quebec.

Finalement, la voiture prend un petit chemin et se bute a une grande grille. De l'autre cote, un homme arrive et nous ouvre gentiment la porte. Sommes-nous arrives? Parmi le "slam" et les nombreux itinérants couches sur le bord des routes dans l'espoir de recevoir un bout de pain, se cache de spacieuses maisons. Du haut de ses trois etages, la maison de Sreemar abritait une terasse sur le toit nous permettant d'être les témoins de la vie quotidienne des gens de Borivali (quartier dans Mumbai).

Hilda nous attendait dans toute sa splendeur. Suite a un tour guide des lieux, elle nous amene vers notre chambre. Deux petits lits, deux ventilateurs, deux fenetres… Nous n'avions qu'une idée en tete: dormir! Enfin… suite a ces 24hres sans sommeil, notre corps ne se faisait pas prier. Le temps de déposer notre tete sur l'oreiller que nous nous retrouvions deja vers d'autres cieux.

Le lendemain matin, l'odeur du cafe me chatouilla le nez! Hilda nous avait prepare un petit dejeune très américain: corn flakes, bananes, cafe… Semble-t-il que notre choc serait attenue de cette façon! :)

Le ventre bien rempli, Chloe et moi avons termine d'écrire notre premier article pour le journal de Mont Laurier, communément appelé Le Courant (pour ceux et celles qui n'étiez pas au courant, nous avons droit a un espace dans le journal afin de partager des détails de nos aventures… sans compter nos émotions (joies, peines) et nos réflexions).

Sans rentrer dans les détails, je voulais simplement vous dire que nous avons découvert certaines rues de Mumbai ou des marches s'etendent a l'infini. Nous avons bien observe Hilda qui s'est fait une joie de nous enseigner les rudiments de base d'un bon marchandage a Mumbai.

Regle #1: Demontrer un fort désaccord sur le prix, peu importe s'il y a exagération ou non.

Regle #2: Faire "semblant" de vouloir partir. D'un pas decide, marchez l'équivalent de 2m environ, puis… ralentissez! Permettez au moins au vendeur de vous crier un prix plus qu'alléchant.

Regle #3: Se retourner, marcher vers le vendeur en lui démontrant que le prix est encore exorbitant, mais que vous accepter. L'important est l'expression du visage: ayez l'air sur de vous!

Quel caractère cette femme! Nous adorons et je me faisais une joie d'appliquer les leçons juste pour le plaisir de la chose!

Sreemar, quant a lui, nous a fait découvrir les différents moyens de transport indien! D'abord, nous avons pris le ricksaw (taxi sur 3 roues) afin de nous rendre a la gare de train. Le train, bonde (separant les hommes des femmes), semble nous transporter tout droit dans un jeu video.

Objectif du jeu?

1. D'abord être capable d'entrer dans le train.

2. Bien s'agripper dans l'espoir de ne pas tomber sur les rails.

3. Lorsque le train s'arrête et que ce n'est pas notre destination, tenir fermement la barre ou son voisin afin d'empêcher les autres occupants de nous sortir du train!

Nous ne l'avons pas pris, mais nous avons eu un plaisir fou a observer le spectacle qui s'offrait devant nous.

Entre les tours guides de la ville a bord de la voiture de Sreemar, la visite du Musee Chhatrapati Shivajo Maharaj Vastu Sangrahalaya (on dit en anglais... Prince of Wales Museum of Western India), les delicieux repas prepares par Hilda, les nombreuses conversations enrichissantes... nous avons developpe une belle relation avec nos hotes. Nous avons decouvert des gens empreint d'une grande generosite et d'une merveilleuse sensibilite. Il ne s'est pas passe une seule journee ou je n'ai pas ete emue par les propos attendrissant qu'Hilda ou Sreemar pouvait nous raconter.

Bref, je vous laisse ici… Chloe et moi venons tout juste d'acheter notre billet d'avion pour Kathmandu. Depart: demain matin, 8h05.

John, le directeur de l'orphelinat Grace Home, devra nous attendre a l'areoport. Il est présentement 00h41, heure de Mumbai… Une courte nuit m'attend.

Je sens qu'il sera difficile de se séparer de Sreemar et d'Hilda. Nous avons été accueilli comme des reines… Demain, du sirop d'érable et du miel biologique les attendent en guise de remerciement.

Au revoir, Inde! Bonjour, Nepal!!
Commentaires sur le Sri Lanka de juillet 2010 English translation pending
by DanielVoyage · 2010-08-09 · 14 replies
Voici quelques commentaires sur notre escapade Sri Lankaise. Je ne donnerai pas toutes mes impressions personnelles mais au contraire, essaierai de faire un compte-rendu qui peut vous aider dans la préparation de vos vacances. Je voyage sac à dos et ma femme valise à roulettes, on a donc essayé de satisfaire les 2, autant que possible …

4 juillet 2010, nous voilà dans l’avion de Sri Lankan Airlines pour un vol direct Paris Colombo. Arrivée à l’aéroport, échange des euros en roupies en prenant soin de demander des petites coupures. Négociation avec la première compagnie de taxis pour un circuit de 5 jours dans le Triangle Culturel _ circuit Colombo, Dambulla, Sirigyia, Anuradhapura, Polonnawura, Matale, Kandy avec voiture et chauffeur 21 000 rps ( moitié à Colombo, moitié à Kandy ) et nous voilà partis en voiture climatisée. Etape à Dambulla (2 nuits ) Logement choisi par le chauffeur chez Samman’s : 2000 rps hors taxe la nuit avec PDJ inclus. Visite des grottes sous une chaleur torride et fatigue du voyage. Très beaux Boudhas Le lendemain, visite de Sirigiya _ achat du pass culturel 5750 rps (indispensable si vous allez sur d’autres sites ) et découverte des demoiselles cachées dans une grotte dans le flanc du rocher. Sujets au vertige s’abstenir. Le soir on appréciera la dégustation des hoppers dans un restaurant local. Ensuite visite de Polonnawura en tuk-tuk, payée par le chauffeur. En fait cela lui évite de faire des kilomètres. Très beau musée. Etape à Anuradhapura (2 nuits ) Logement choisi par le chauffeur : Hotel Grand Holidays : 2500 rps net price avec PDJ inclus. Le lendemain, visite du site d’Anuradhapura à vélo (350 rps la journée mais un peu usagé). Le site est important et le vélo est la solution idéale pour tout parcourir, à son rythme et en toute liberté. Etape à Kandy ( 4 nuits ) _ au bout du lac, près du garden café et des courts de tennis En chemin, nous aurons visité le site de Nalanda : tout petit par rapport aux précédents mais il constitue une très jolie halte sur la route. A Matale, visite d’un jardin d’épices. Les commentaires sont intéressants, en français mais la boutique est un peu chère. Sur la route, il y a une multitude de jardins. A Kandy, nous demandons au chauffeur de nous déposer au SangriLa, déclinons son offre de guesthouse (le Majestic _ plus loin, plus chère, moins bien) et réglons le solde du circuit. Notre bilan des 5 jours avec la formule Voiture+Chauffeur Des avantages : un certain confort, ne pas se soucier des transports, ne pas porter son sac, avoir la clim si on souhaite, avoir l’impression qu’on dispose d’une voiture. Les inconvénients : accepter que le chauffeur choisisse son itinéraire, être catalogué comme ayant un fort pouvoir d’achat quand on aborde une boutique, abandonner ses envies d’autonomie, on est un peu en vase clos. Ce bilan est bien sûr le notre. Il est à nuancer en fonction du chauffeur. Revenons sur le SangriLa GuestHouse. L’ambiance est ici différente des précédents logements. Ce n’est pas un hôtel. Anoma veille sur nous, nous offre le thé et prépare les repas si on le souhaite. Sinon le Garden café tout proche est un excellent Take Away. Le boss Nandana nous accueille avec sourire et calme. Nous allons nous poser ici et prendre notre temps. Ma Véro profitera des massages ayurvédiques et commencera à apprécier le pays. Anoma l’accompagnera même pour du shopping et l’achat d’un penjâbi. C’est sûrement la bonne adresse. A Kandy, nous irons voir le jardin botanique, le temple de la Dent, l’orphelinat très très touristique des éléphants, le marché et diverses boutiques. Le week-end, possibilité de change chez les bijoutiers, Travellers acceptés. Etape à Nuwara Elyia ( 2 nuits ) Nous prenons le train de 8h20 depuis Kandy (attention changement à Peredenyia) pour Nuwara. Le train chemine dans un cadre très luxuriant. Le train s’arrête à Nanu Oya et là un taxi collectif nous propose le transfert pour 50 rps par personne. A Nuwara Elyia, il pleut, le ciel est gris et nous poserons nos sacs dans un petit hôtel, tout calme, d’une propreté irréprochable et qui mérite d’être connu. Nous sommes les seuls clients avec Tim que nous avons croisé dans le taxi. En soirée, on accompagnera Tim au Hill Club _ lieu très british pour lequel il faut chemise et cravate. L’hôtelier nous prêtera même les cravates car cela n’était pas sur ma liste de l’indispensable. C’est la première fois que je porte cravate et sandales, très chic. Le lendemain, on profitera d’une éclaircie pour visiter la San Pedro Tea Factory. L’après-midi, il pleut à nouveau et Véro plonge dans une déprime qui la mènera au lit, le 14 juillet. Vite allons plus loin. Etape à Haputale ( 2 nuits ) Train en 3ème classe pour Haputale et installation au Sri Lak View. (pas Lake). Ballade en tuk tuk ( 1200 rps) au cascade de Dyialuna pour une petite baignade magique sous la chute d’eau. Idéal pour faire oublier la pluie de Nuwara et la 3ème classe over crowded. Le lendemain, ballade dans les plantations et petit bus pour Ella Etape à Debarawewa ( 2 nuits ) Nous abordons notre descente vers la cote sud avec l’objectif d’aller voir le festival de Katagarama. Deux bus nous amèneront rapidement à proximité de Tissamaharama. Nous avions une adresse à Debarawewa (Regina) et nous sommes allés la voir, pour finalement y rester tellement cela nous convenait. La Regina Guesthouse est située, près de l’hôpital, dans une allée qui longe le canal, assez loin de la route pour être au calme et assez près pour accéder facilement aux bus (200 m). Après un petit thé dégusté sous la véranda, en devisant tranquillement avec les vendeurs de safari au parc de Yala, nous nous rendrons à la Perahera de Katagarama. (20_25 mn de bus). La foule est immense et colorée. Tout le monde se retrouve dans l’eau de la rivière, avec les éléphants, avant d’assister à la procession. Le lendemain sera plus calme. Ranjit (du Regina) nous a fourni des vélos pour faire un petit circuit qui longe le canal et nous amène à Tissa via les rizières et le lac. Ce sera l’occasion de se baigner et de faire plein de rencontres, d’autant plus que nous étions un week-end. Je suis vraiment fan du vélo en Asie. Etape à Tangalle ( 1 nuit ) Nous faisons un stop à Tangalle pour notre première étape au bord de la mer. Le hasard nous mènera au Kingfisher. A cette période de l’année, les touristes sont plutôt rares. Certains hôtels sont encore en préparation de l’afflux des foreigners et nous avons le choix. Mais la chambre nous convient (lit HyperKingSize), le menu aussi, la plage aussi. Par contre la météo n’est pas avec nous, ciel chargé et mer houleuse : mousson oblige. Etape à Mirissa ( 7 nuits ) Dernier stop de notre périple : Mirissa où une maison nous attend, les pieds dans l’eau. Ce sera l’occasion de vivre des vacances différentes avec un super pied à terre, de rencontrer des sri lankais délicieux, de cuisiner des poissons à volonté, de passer des journées dans un site de rêve à guetter la tortue qui vient nous saluer vers midi. Cette maison, évoquée sur un blog que j’avais lu avant de partir (
http://melaetthomas-srilanka2010.space-blogs.com/) , mais aussitôt oubliée, est la preuve que lors d’un voyage, l’imprévu peut réserver les plus belles surprises. Depuis Mirissa, nous irons à Matara, Weligama pour les achats de poissons, Galle, et aussi à Dondra pour une autre Perahera. Le dernier jour sera consacré au retour vers la France. Nous quitterons Mirissa le cœur gros car notre rencontre avec Gamini et sa famille nous a vraiment touchés, Train depuis Weligama vers Colombo. Dépose des bagages à la consigne pour faire les derniers achats les mains libres Bus n° 187 (devant la gare) pour l’aéroport. (prévoir un trajet de 1h30/2h entre les embouteillages et le changement pour la navette qui vous déposera devant le terminal).

Une fois, à la maison, les vacances ne sont pas forcément terminées car nous avons engrangé de nombreuses et belles images dans notre mémoire et notre cœur. C’est sûr, nous sommes prêts à reprendre nos sacs pour y retourner.

Récap des logements :

Dambulla : Samman’s : 2000 rps hors taxe PDJ inclus. Notre premier point de chute. Rien de spécial. Le plus est peut être son emplacement près du temple.

Anuradhapura : Grand Hotel Holidays : 2500 rps ttc PDJ inclus. Bon restaurant avec de nombreux locaux argentés qui apportent leurs propres bouteilles d’alcool. PDJ sympa _ chambre propre. Le plus class de notre périple.

Kandy : Sangrila 1500 rps ttc PDJ inclus. http://www.shangrilanka.com Bien situé, près du lac. Chambre agréable. Patron très sympa. Plus la présence inestimable de la gentille Amona qui assiste à merveille son patron Nandana.

Nuwara Elyia : Carnation Rest 1200 rps ttc. Unique View Road Tel : 052 222 3630 Mérite à être connu. Patron sympa qui n’est pas forcément à l’aise en anglais. Mais la maison est très propre, calme et les employés feront leur possible pour vous. Je répète que les étrangers sont assez rares dans ce lieu. Nous avons aimé.

Haputale : SriLak View : 1250 rps ttc. http://www.srilakviewholidayinn.com/index.htm Tel : 057 226 8125 Apparemment incontournable à Haputale. C’est vrai que les chambres avec balcon ont en général une belle vue. Le restaurant est un peu tristounet. Raja est sympa et saura vous aider.

Debarawewa : Regina Guest House : 1000 rps ttc. Tel : 047 223 7159 La maison est agréable et très bien située : 4 chambres avec véranda pour prendre thé et PDJ ou rice & curry. Ranjit le patron a de bons tuyaux pour les ballades.

Tangalle : Kingfisher : 800 rps ttc. http://lanka-houses.com/...ouse-restaurant.html Tel : 047 224 2472 Belles chambres, bien situé et restaurant qui vaut le détour. Calamars avec sauce 😛

Mirissa : 1000 rps ttc.

En raison de la saison – juillet, nous n’avons eu aucun problème à trouver de la place. En fait, à part le SangriLa de Kandy qui est encensé, à juste titre, je n’avais repéré aucun point de chute avant de partir et fait aucune réservation. On voit quand on arrive. D’ailleurs aucun planning n’était prévu non plus. Nous disposions d’un peu plus de 3 semaines : le choix a donc été : _ 1/3 sites culturels _ on peut aisément faire plus. _ 1/3 plantations de thé _ Adam’s Peak était un peu espéré mais la météo n’était pas avec nous. _ 1/3 plages : malgré la période de mousson, on a pu se baigner et bronzer à souhait.

Autres coups de cœur :

Little Folly à Ella : petit salon de thé avec super gâteaux _ 1 chambre aussi. Sur la route du Little Adam’s Peak.

Royal Restaurant à Tissamaharama _ près de la gare routière.

Mama’s Galle : bon restaurant en terrasse sur le toit.

Pagoda Restaurant à Colombo _ dans le Fort : super lamprais servis dans une feuille de bananier. (Sri Lankan dish of rice boiled in meat stock, and mixed with meat and vegetables. Rice is boiled in beef stock, then added to vegetables and meat and baked in a low oven after it is wrapped in a banana leaf. Baking the rice in a banana leaf gives a special flavour to the rice)

+ plein de petits restaurants locaux, où en général nous avons apprécié les rices & curries, les jus de fruits, les hoppers … et tous les fruits dont nous avons abusés _ mangues, ananas, ramboutan, bananes, king coconuts, avocats, pastèques, …
Classes Affaires et Première (suite) English translation pending
by Esteban100 · 2010-08-09 · 476 replies
Hello, Je m'autorise à copier notre ami Posseidon ci après pour ce nouveau post concernant les classes Affaires et Premiere 😎 Cordialement Esteban

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Bonjour à tous,

La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.

Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.

Merci à tous pour vos contributions. 🙂
Premier voyage au Japon, douze jours en avril 2011 English translation pending
by Kimy6791 · 2010-08-08 · 9 replies
Bonjour,

Tout d’abord, je voudrais remercier ceux qui m’ont déjà beaucoup aidé, directement ou indirectement.

Je me suis inspirée de tout ce que j’ai pu lire sur le forum ou dans les guides. Mais je n’arrive pas à me rendre compte de ce qui est faisable ou non. C’est notre 1er voyage au Japon et nous aimerions voir un maximum de choses. Mais nous ne sommes pas musées.

Pour le moment, j’essaye d’organiser mes journées à Tokyo.

J1 : Arrivée à Tokyo à 8h10. Direction hôtel pour déposer les bagages (peut-être le Toyoko Inn de Shinjuku, mais rien de définitif). Après-midi, début de la visite de Tokyo : Shinjuku Est et Ouest, (Gouvernement Métropolitain de Tokyo, pour la vue).

J2 : Tokyo : Parc de Ueno (Sanctuaire de Toshogu, Pagode), Asakusa (Temple Sensoji, av Kappabashi Dogugai), au retour arrêt à Shibuya (carrefour à la sortie « Hachiko »).

J3 : Nikko : Sanctuaire Toshogu, Sanctuaire Futarasan, Taiyuinbyo, Temple Rinno-Ji,

J4 : Tokyo : Marché aux poissons de Tsukiji, Ginza, Palais Impérial.

J5 : Kamakura : Temple Engakuji, Temple Kenchoji, Sanctuaire de Tsurugaoka Hachimangu, Grand Bouddha, Temple Hasedera.

J6 (dimanche) : Tokyo - Kyoto: Harajuku (Sanctuaire Meiji), Av Omote Sando, rue Takeshita Dori. Départ pour Kyoto en fin d’après-midi.

J7 : Kyoto J8 : Nara J9 : Kyoto J10 : Kyoto - Osaka : En fin d’AM, départ pour Osaka. J11 : Osaka J12 : Départ d’Osaka à 11h 25.

- est-ce que mes journées sont trop chargées ? (je sais que le J1 sera très dur) - ou est-il possible de rajouter quelques visites ? (Roppongi Hills ou autres) - Supprimeriez vous certaines visites pour les remplacer par d'autres ?

Pour les dates. J’avais prévu du 28 mars au 9 avril. Mais je me demande s’il ne serait pas préférable de reculer le circuit d’une semaine (4 au 16 avril) pour profiter des cerisiers en fleurs.

Tous vos commentaires sont les bienvenus. Bonne fin de WE Michèle
Ouest américain: carnet de voyage de Alain English translation pending
by Alain2904 · 2010-08-05 · 10 replies
Nous voila a l'aéroport de Roissy, tout ce passe bien jusqu'au moment ou, je passe le portique de détection, et big badaboum, j'ai droit au BIP BIP BIP..... Misére de moi; Monsieur si il vous plait venez par ici, levez les bras, ecartez les pieds, et voila qu'il se met a me tripoter de partout, mais tout va bien, ouf j'ai eu peur d'avoir quelques de prohibé sur moi. Mais cela aurai pu ce terminer la, si il n'y avait pas eu la fameuse phrase "c'est a qui ce sac noir?" Et la mon petit Sacha de 9ans, dit c'est a moi pourquoi ? Disons pour faire court, il a pris avec lui des talky walky, mais bon après la peur des agents de sécurité qui ont bien vu que c'etait des jouets, nous avons pu continuer. Mais comme plus haut cela aurai pu s'arrêter la , si d'un seul coup ma femme ne se mettait a crier , mais ou est mon sac a main? Nous l'avons cherché et heureusement il attendait sagement dans une barquette avant de passer au scanner, sauf que sa proprietaire, elle était dèjà partie, Bon ça fini bien . Donc nous embarquons avec AIR CANADA , pour Montréal et nous avons passé un bon vol. Hôtesses gentilles , services a bord super convenable, avion nickel avec écran et film pour chaque siege. Nous arrivons donc a Montréal pour une escale. Nous allons donc faire la queue comme tout le monde pour repasser le contrôle et la douane US, qui franchement aprés tout ce que j'ai entendu c'est super bien passé. Nous avons remis nos passeports a l'officier , qui nous a pris nos empreintes et une photos et vogue la galére. Nous n'avons même pas eu droit aux questions d'usage dont tout le monde parle.

Nous arrivons donc a LOS ANGELES aprés un voyage agréable aves les même prestations , sauf que la , et c'est ce que nous n'avons pas compris, si nous voulions manger, il fallait payer, mais bon, nous n'avions pas faim, vu que dans l'avion de Paris a Montréal ils nous ont gavé comme des oies. Nous prenons possession de notre véhicule que nous avions loué depuis Paris par AutoEscape, sauf que si on ne fait pas attention, le mec de la location qui est Alamo , essaye de nous faire prendre une catégorie de plus, car d'aprés lui les valises sont trop grandes. Après nous avoir annoncé la couleur du surplus a payer pour l'autre catégorie, je refuse et j'ai étais bien aspiré , car la voiture est largement suffisante. Donc nous prenons la voiture , mais avant je voudrais remercier un superbe ami qui nous a suivi dans ce voyage et qui nous rend un grand service, je nomme Monsieur TOMTOM GO , qui sans son aide dès le début, je pense que j’aurais disjoncté. Nous nous rendons a l’hotel Holiday Inn Universal Studio dont l’acceuil est chaleureux. Tout va bien jusque la, sauf le toilette bouché , avant même de s’en servir, mais le sav est rapide et efficace. Nous nous endormons tellement nous sommes crevé sans même manger et nous nous reveillons tout de même a 2h30 du matin, oui que chez nous en Françe, il est 11h30 . Pour la petite histoire, mon fils en profite pour ce connecter sur le net , afin de voir si il a eu son bac. Bonne nouvelle , il l’a eu avec mention bien. Nous pouvons nous re coucher, c’est que nous faisons pour encore quelques heures.



Mardi 06Juillet 2010

Ce matin , nous nous réveillons après quelques heures de sommeil. Nous allons prendre le petit déjeuné copieux au restaurant de l'hôtel, et après, nous nous préparons pour une virée sur Hollywood Boulevard, et le fameux boulevard des étoiles et des empreintes.

Le temps n'est pas de la parties, mais on fait avec , il pleut un peu et il y a des nuages. Nous avons rencontré Mickael Jackson mais nous ne sommes pas dupe, on sais bien que ce n'est pas lui surtout qu'il était accompagné de Maryline Monroe, mais on a pu avoir une photo.

Nous avons aussi vu, le fameux panneau HOOLLYWOOD , et avons beaucoup marché.

Pour ma part et cela n'engage que moi et pas le reste de la famille, ce sera une visite , mais sans plus, je n'ai pas accroché ce fameux boulevard, je n'y ai rien trouvé de spécial, mais bon il fallait le voir.

Par contre les hamburger de JOHNNY ROCKETS ou est inscrit original Hamburger, la ça vaux le déplacement. C'est simplement de la pure folie. Je n'ai jamais vu un truc pareil, et pourtant je suis un bon mangeur, et bien les frites sont restées dans l'assiette , et cela pour tout la famille.

Après ce merveilleux repas spécial cholestérol, nous sommes allé a VENICE BEACH, et la franchement nous avons trouvé cela super, et vivant. Nous avons discuté avec des vendeurs dont un, africain francophone qui vit la depuis 21 ans a Los Angeles.

A un moment nous avons été encerclé par des , comme on dirais chez nous des wecheweche pour nous vendre des cd de leur groupe, et on peux dire qu'on début on été pas fière, voir même une appréhension. Mais en discutant avec eux , rien de spécial, impressionnant il faut le dire , car on a une idée des gang des USA avec des mecs tatoués de partout. Mais au final on eu un bon feeling , on a chécké , et nous avons continué notre chemin On a rencontré de tout sur Venice Beach, des gens en rollers, des mecs qui font de la musculation , des joueurs de guitare en rollers, des patrouille de police sur la plage en 4x4, des hélico qui volent très bas pour surveiller. On ce croirais dans une autre dimension.

Nous nous Somme un peu reposé sur la plage ou il y a des sauveteurs, genre alerte a Malibu, mais on a pas vu de Pamela,

Nous avons repris la voiture pour aller a Santa Monica, et avons laissé de coté volontairement Beverly Hills et les maisons. Pour notre part , voir des grande demeures ne nous disait trop rien.

Santa Monica et une belle plage, et nous sommes allé sur la jeté, ou Forest Gump dans le film arrête de courir. Après une verre sur la terrasse du restaurant face a la mer, ou Jonathan c'est vu refuser une biere car il n' pas 21 ans , nous sommes repartis a notre hôtel , car il est bien tard , et nous somme vidé a cause du décalage horaire. Demain nous irons a Universal studio





























Mercredi 7 Juillet2010

Ce matin nous allons a Universal Studio, pour lequel nous avons pris des tickets spéciaux afin de ne pas faire la queue. Mais avant, nous prenons le petit déjeuné dans un Starbuck café.

Une fois le petit déjeuné avalé, nous prenons la navette de l'hôtel afin de nous rendre au parc. Nous arrivons de bonne heure , mais le parc n'est pas encore ouvert, mais cela n'a pas d'importance, nous sommes en vacances.

Les portes s'ouvrent, et nous avons droit a un petit pitch de la part d'une employée. Le seul soucis a notre niveau, c'est que nous ne parlons pas anglais , sauf Jonathan qui lui le parle très bien. Il faut savoir que la brochure aussi n'est pas en Français.

Une fois l'autorisation de passer accordée, nous allons directement prendre le petit train pour faire le tour des studios de tournage et les décors. La encore les explications sont en Anglais et nous ne comprenons rien de rien, mais c'est pas grave on regarde, et c'est cela le plus important.

Nous parcourons donc le parc avec un émerveillement, car il est vraiment bien conçu et n'a rien a voir avec un parc d'attraction traditionnel. Il y a bien des attractions comme celle des Simpson, ou il faut avoir le cœur bien accroché , et a ne surtout pas faire juste après avoir mangé. C'est au début de l'après midi que nous nous rendons compte de l'utilité des tickets coupe file. En effet , le matin il n'y avait pas beaucoup de monde , et nous pensions avoir fait une mauvaise opération en achetant les billets, mais l'après midi quand nous avons vu tout ce monde, et que nous avons surtout vu leur tête de désespoir a chaque fois que nous coupions la file, la, on c'est dit que finalement on a bien fait. Ce qui nous a permi de faire tout le parc et les attractions en toute sérénité.

Nous avons déjeuné dans un resto self Mexicain, ou on dira que c'est convenable, du moins pour nous qui ne sommes pas habitué a cette nourriture.

La journée ce passe très bien , nous faisons quelques emplettes qui diminues notre budget, mais rien d'alarmant. Quelques photos avec des personnages comme , Shrek, Dracula, Bob l'Eponge, et surtout il ne fallait pas rater les Simpson pour Sacha, sinon nous aurions eu droit a un incident diplomatique entre lui et nous. A vrai dire, il adore ce dessin animé, et nous ne pouvions lui faire ce coup .

Après tout cela la journée touche a sa fin , et il ne faut pas rater la dernière navette qui doit nous ramener a l'hôtel.

Il y a aussi d'autre personnes qui attendent la navette de l'hôtel , mais celle ci n'arrive pas, et plus le temps passe, plus la file s'agrandit, et toujours pas de navette. Aurions nous rater l'heure de la dernière navette? Impossible nous étions largement avant l'heure. Après plus d'une demie heure d'attente, nous décidons soit d'aller a pied , soit de prendre un taxi. J'opte pour le taxi, car il fait nuit, mais comme par magie, la navette arrive, mais ne peux pas prendre tout le monde. Sauf que nous nous sommes déjà à l'intérieur. Nous arrivons a l'hôtel, et allons diner au restaurant de l'établissement. Nous y avons bien diner et correctement. Il est aux environs de 23 heures et nous rentrons, car nous sommes vidés par cette journée, mais surtout par le décalage horaire qui agit encore sur nous. De tout façon, demain, nous devons nous lever de bonne heure, car nous quittons Los Angeles, pour Laughlin.







Jeudi 8 Juillet 2010

Ce matin c'est le départ pour LAUGHLIN ou j'ai réservé une chambre a l'hôtel AQUARIUS CASINO .

Nous voila donc sur la route de bonne heure, car nous voulons en profiter le plus possible. Dans le programme du jour , il y a de prévu BAGDAD CAFE, CALICO, et c 'est pourquoi nous partons de bonne heure, car on ne sais jamais , si nous étions détourné de notre route par quelque chose. Nous avons bien fait, car effectivement nous avons pris un peu de retard lors d'une sortie d'autoroute afin de faire le plein. Mais ce n'est pas le plein qu'il faut retenir, c'est plutôt le petit café juste a coté de la station d'essence fermée qui nous intéresse. Sur le parking , il y a quelques Harley , et nous décidons d'aller prendre le petit déjeuné dans ce restaurant. Nous franchissons la porte, et la, nous prenons un claque , et je me demande si nous ne somme pas passé dans une autre dimension. C'est simple , la déco est celle des années 50. En faite le resto est ainsi, depuis 1957, et nous sommes, , sur la mythique route 66. Toute la famille s'installe au comptoir, nous commandons a mangé, et discutons avec les patrons JOANIE et CHAPPO Ce sont de merveilleuses personnes, qui vous accueillent sans chichi, et avec une sincérité qui ne trompe pas. Nous y déjeunons royalement pour vraiment pas cher, un peu moins de 10 Dollars par personnes. A un moment , et cela, est la vérité, et je trouve cela super, un homme chapeau de cow boy sur la tête, entre dans la café, s'arrête, balaie la salle d'un regard, et avance doucement en direction du bar, et va s'asseoir au bout du bar, qui selon moi, est sa place habituelle, puisqu'il est connu par les patrons. Nous avons trouvé cela vraiment hallucinant et nous nous serions cru dans un film de western. Le déjeuné avalé, nous remercions Joanie et Chappo , signons le livre d'or et reprenons notre route pour Bagdad Café. A mon avis si vous passez dans le coin arrêtez vous , car pour moi c'est incontournable et tellement mythique.

Nous voilà donc arrivé a BAGDAD CAFE , ou l'accueil fut tout aussi chaleureux que précédemment. Ce qui est amusant, lorsque vous entrez dans ce café qui est bien délabré, c'est l'atmosphère qui s'y dégage. Il n'y avait pas un seul client lorsque nous sommes arrivé, mis a part 2 employés, et le patron nous met, la musique du film. Nous avons trouvé cela sympa. Discutions, photos, ils nous proposent de faire des photos derrière le bar , ce fût sympa. Nous avons consommé et j'ai acheté un tee shirt Bagdad Café Route 66. Un car de touriste Français arrive, les occupants déboulent dans le café comme des furieux, prennent des photos, ne consomment pas et repartent comme ils sont venus. Une femme qui voulait boire un café a juste demandé le prix , et elle est repartie (café a un dollars). Donc moi je ne dirais qu'une seule chose, j'ai eu honte a ce moment de l'attitude de mes compatriotes, et 'assume mes dires. Je n'oublierais jamais la richesse des rencontres de ce matin.

Nous avons encore discuté, signé le livre d'or et nous somme repartis en direction de CALICO. Calico!!!!!! a mon sens , sans intérêt, complétement contournable On paye 26 Dollars l'entrée, mais non en faite, c'est le parking par personne. Dans la ville, il faut encore payer pour pouvoir visiter la mine, faire le petit train, et vu l'heure, aucune activités n'est proposées. Donc simple visite, et rien de ce qui est écrit sur la brochure. Nous nous sommes donc baladé, bu un verre, et repartis en direction de LAUGHLIN. Arrivé a l'hôtel, nous payons un supplément de 19 dollars pour avoir la vue sur la rivière depuis le 16 éme étage. Nous avons profité de la piscine, qui nous a bien rafraichit. Un peu de Musculation pour Jo et après tout le monde au Steak House. Pendant que nous attendions une table, un homme, gagne devant nous 7600 Dollars a la machine a sou. Après un bon repas nous allons faire une ballade dans la ville en nocturne et vers Minuit allons faire un gros dodo, car demain c'est le GRAND CANYON qui nous tend les bras.

Vendredi 9 Juillet 2010

Ce matin, nous nous réveillons pas trop tôt par rapport aux autre jours. Nous nous préparons, et partons pour notre prochaine destination qui ce trouve être le GRAND CANYON.

Après avoir roulé un peu nous nous arrêtons a Kingman, ou nous trouvons un restaurant pour y prendre le petit déjeuné tranquillement. Une fois avalé, nous reprenons la route, et nous faisons une petite halte quelques miles avant notre destination , dans une station service tenue par des Indiens. Ils vendent des produits artisanaux, nous engageons la conversation, et j'en profite pour offrir un collier avec boucles d'oreilles a Sonia. C'est marrant, dans un coin de la station, un peu plus loin, il y a plein de boîtes aux lettres américaines qui sont agglutinées les unes avec les autres. Nous disons au revoir et continuons directement notre route jusqu'à notre hôtel, HOLIDAY INN EXPRESS GRAND CANYON VILLAGE. Nous posons nos valises, achetons un pass pour le parc a 25 Dollars directement a un hôtel, ce qui va nous éviter de faire la queue a l'entrée du parc. Et c'est bien vu, car lorsque nous nous présentons a l'entrée du parc, il y a une queue monstre, mais la file 1 et 5 sont libres. Elles sont prévues pour ceux qui ont déjà un pass. Présentation du pass au Shérif, et nous passons fièrement devant tout le monde (je rigole).

Nous garons la voiture au visitor center, et prenons la navette de la ligne bleue , qui nous dépose directement aux différents points de vue. Mais il y a aussi la ligne verte et rouge.

Nous somme allé sur différents points de vue , comme , Yvapaie, Mohave point , et d'autre encore. Vu que le temps était mitigé, nous n'avons pas fait le tour en hélico, car nous ne savions pas sur quel pied danser, si oui ou non il allé faire meilleur? Car, une fois de la pluie, et a un autre moment du soleil, alors on a laissé tomber, ce sera une occasion pour revenir.

Nous avons vu de beau paysages, un superbe canyon , des condors aussi , ce sont de bels oiseaux.

Nous nous sommes approché des ravins pour mieux voir, sauf Sonia , qui elle , souffre du vertige, même si il y a des barrières. C'est pas sympa de ma part , mais je l'ai un peu chambré.

Après avoir bien profité de cette après midi, il ce fait tard, et les enfants n'ont vraiment pas envie de voir le coucher du soleil, et ils ont faims. Nous quittons donc a contre cœur le parc, et nous dirigeons dans la ville , ou nous trouvons une pizzéria avec plein de monde . Nous commandons 2 pizza et 2 salades au buffet, et la ce fût notre erreur d'être rentré dans ce restaurant. Infecte, il n'y a pas d'autre mots, une facture a 80 dollars, mais immangeable. Si vous allez manger dans GRAND CANYON VILLAGE, , évitez surtout la pizzéria.

Vers 23 heures, après une ballade et un tour dans le super marché du coin , nous allons nous coucher, car demain nous allons a MONUMENT VALLEY ?et quelques chose nous dit que nous n'allons pas le regretter.



Samedi 10 Juillet 2010

Ce matin c'est le départ pour Monument Valley, nous nous préparons et nous rendons dans le restaurant de l'hôtel , afin d'y prendre le petit déjeuné, c'est une vrai fourmilière, il y déjà pas de monde qui déjeune. Au moment du check out la réceptionniste me demande une balance de 6 dollars , car les impôts ont augmentés. Je pense qu'elle voulait parler des taxes.

Je m'acquitte de cette somme qui je pense ne mettra pas notre voyage en péril, et repartons vers une nouvelle escale et de nouvelles aventures. Nous avons de la chance, car il fait vraiment beau et chaud

Nous traversons une fois de plus le parc du Grand Canyon pour aller sur Monument Valley, et nous en sortirons de l'autre coté.

En attendant pendant la traversé du parc, nous faisons encore des arrêts , tellement il y a de beaux points de vue. . Nous stoppons sur un magnifique point de vue , le NAVAJO POINT CACTUS, nous y rencontrons des américains eux aussi en vacances dans le coin, nous discutons un peu , ils nous réservent un bon accueil , plaisantons un peu et nous reprenons notre chemin. Il y aura encore et encore des arrêts pour admirer la beauté du décor. A la sortie du parc, nos faisons une halte devant le panneau du parc. La, il y a un couple de touriste Américains et je leur propose de les prendre en photo. Ils sont content de la photos, et maintenant c 'est a nous de prendre la pose, une famille arrive, et nous propose a notre tour de nous prendre en photo, nous acceptons , et reprenons , une fois le jeu de la photo finie, vers notre destination initiale.

Sur la route nous rencontrons des petits stands tenus par des Indiens Navajo, qui font de l'artisanat. Nous nous arrêtons plusieurs fois, mais le plus intéressant, c'est un canyon avec un marché d'artisans qui s'appelle, LITTLE COLORADO GORGE. A l'entrée c'est comme un parc , il faut s'acquitter de droit de passage de 2 dollars. En faite il s'agit de gorges magnifiques et d'une superbe beauté. Après avoir acheté quelques colliers et autre, nous repartons et reprenons notre route, ponctuée par encore quelques beaux arrêts. Avec Jo nous nous mettons en plein milieu de la route, et a un moment Jo ce couche sur le bitume, pour comme il dit, s'imprégner de l 'ambiance .Il m'a fait le même coup sur la route 66.

Nous remontons en voiture , je roule vraiment doucement tellement c'est beau, et je veux aussi profiter du paysage, mais un truc me perturbe un peu, nous ne trouvons pas l'hôtel et même le gps n'y arrive pas. Je décide donc, a la vue d'un poste de police, de demander a un officier( indien) qui ce trouve dans sa voiture, notre chemin. Il nous explique, ou du moins a Jo , car je ne parle pas Anglais, Jo me traduit, mais quelque chose me tracasse, car nous venons de l'endroit que le policier nous demande de prendre. Jo lui explique, et la, ce policier me regarde et il rigole presque , et me parle. Franchement pas besoin de parler Anglais pour comprendre a peu prêt ce qu'il voulait dire. En gros ça donne ceci: Tu n'est qu'un stupide touriste de trou du cul , qui ne comprend rien a rien. Mais je pense que cela était plus amical qu'autre chose. Et il avait raison , je n'avais pas poussé assez loin sur la route. Nous arrivons enfin a l'hôtel View et la aussi il faut payer pour avoir le droit de rentrer dans le parc. A la réception on nous annonce que les chambres ne sont encore prêtes, e t nous en profitons pour aller manger un bout et faire une petite balade. Nous allons voir le tour guide, nous faisons expliquer la balade de 2h30 à tout de même 60 dollars par personne et décidons de revenir une fois Jo retrouvé. Nous demandons conseil a la réceptionniste sur la qualité de la balade, et du prix, et voilà qu'elle nous dit, que nous pouvons faire le tour nous même avec notre voiture . La , j'ai du zappé quelques chose dans la préparation de notre voyage

Nous faisons donc la chevauché fantastique avec le Ford escape SUV , et la je me dis que j'ai bien fais de prendre ça comme véhicule, je comprend maintenant son utilité. Par contre nous croissons des berlines, et nous trouvons cela courageux, vu l'état de la route. D'ailleurs nous avons vu des voitures qui avaient du mal a remonter les pentes. Nous avons pris une belle claque pendant ce parcours, tellement c'est magnifique. Incontestablement pour l'instant c'est l'endroit que nous préférons. Si nous devions revenir, nous y resterons au moins 2 jours, et ferions une rando cheval et aussi a pied. Notre safari photo, est ponctué par du soleil, de la pluie, des orages et éclaires impressionnants. Nous remontons après plus de 2 heures de promenade, et prenons nos quartiers. Rien a dire sur la chambre qui est vraiment belle avec un terrasse.

Nous allons voir le couché du soleil , couché de soleil qui est vraiment différent de celui vu l'année dernière dans le désert en Égypte. Jo prend sa guitare joue un peu .Çà fait un peu western , c'est marrant!!!!

Nous allons diner au restaurant, et la, il faut toujours quelque chose qui vient ternir une belle journée. Il faut éviter le restaurant de l'hôtel, car c'est vraiment, mais vraiment pas bon du tout. La preuve c'est mis a part nous, les autres personnes aussi ont laissés leur assiettes presque pleines.

Donc si nous devions revenir a Monument Valley, nous laisserions de coté le restaurant. Après une balade , je laisse Sonia et les enfants ensemble, et je vais me coucher , car je suis vidé, et demain, il faut ce lever a 4h30 pour assister au levé du soleil.



DIMANCHE 11 JUILLET 20100

Ce matin je me réveil au environs de 4 h30 afin d'assister a un superbe spectacle de la nature: Le levé du soleil. Dans la chambre tout le monde dort, et je pense qu'ils n'ont pas le courage de venir voir cela tellement ils sont fatigués, mais quelques chose me dit qu'ils vont le regretter. Après m'être préparé un bon café, je m'installe tranquillement sur la terrasse de la chambre. Le spectacle a déjà commencé, et j'en prend plein la vue, c'est tellement merveilleux que je me crois dans un rêve. Il y a de très belles couleurs, le soleil pointe sont nez, et au fur et a mesure, cela donne un aspect différent a la valley. Jo arrive et tente de voir le spectacle, mais va se recoucher de suite , il est trop crevé. Sacha aussi arrive juste après, mais lui prend tout de même le temps de s'asseoir un peu, avec ces petits yeux qui lui piquent. Bon il ne reste pas longtemps juste le temps de voir un peu et de dire qu'il trouve cela très beau. Le spectacle terminé, nous nous préparons tous vers 7 h et allons au restaurant de l'hôtel, et la , c'est tout de même meilleur que le diner.

Avant de reprendre la route, les enfants , Sonia et pour ainsi dire moi aussi, décidons de faire une dernière fois un tour en voiture dans la valley. L a c'est encore plus beau que la veille, puisque aujourd'hui hui nous avons encore plus de soleil et sans nuages. Il faut dire que ce décor me rappel tellement tout les westerns que j'ai pu voir enfant en compagnie de mon père, ce qui donne encore plus de poids a ce site.

C'est vraiment un endroit magnifique et je pense que si nous y retournons un jour, nous y resterons plus longtemps. Nous reprenons la route pour Page, un peu de nostalgie dans le coeur.

Arrivé a Page, puisque la chambre n'est pas prête, nous allons faire une baignade au Lac Powel. Ce qui était prévu, mais un peu plus tard. Nous avons traversé le barrage qui est très beau et impressionnant, mais pas le temps de faire la visite. A l'entrée du lac, il faut payer l'octroie pour une semaine, alors que nous restons que 1 jour. Nous trouvons ce système pas très équitable, mais nous nous y plions.

Nous sommes resté entre 1h30 et 2 heures au lac , et après nous somme allé manger un truc dans un Mac Do de Page. ERREUR FATALE ; Burger froid, tables sales, employés pas sympa. Et franchement pas bon du tout. On nous avait bien dit d'éviter le Mac Do aux USA, mais il fallait bien que nous fassions notre propre expérience. Et bien maintenant nous somme fixé. Donc Mac Do de Page a proscrire.

Nous retournons a l'hôtel Holiday Inn Express de Page pour occuper notre chambre. Rien a dire c 'est une chambre propre, l'hôtel est bien, l'accueil sympathique. Nous allons profiter de la piscine ou la, nous rencontrons un couple de Français avec qui nous discutons et sympathisons. Il nous conseil de faire Antelope Canyon mais coté Lower afin d'éviter le monde. J'avais bien lu pendant ma préparation du voyage une chose ou deux sur Antelope , mais j' avais zappé pour différente raisons, et je ne pensais même pas que ça ce trouvait pas la. Ce qui me pousse a penser que parfois on crois avoir fait tout bien et que tout est carré , mais en fin de compte non. Pour la soirée, nous allons diner dans un restaurant Mexicain.

Après nous allons nous balader un peu.

Je ne sais pas, mais quelques chose me dérange dans cette ville, je ne sens pas l'ambiance et l'atmosphère des autres villes traversées. Peut être que nous n'avons pas trouvé le bon resto, la bonne adresse ou il y a de l'ambiance.

Debout depuis 4h30 du matin, il est temps pour moi , et pour tous d'aller ce coucher , car il est tout de même 23h15 et demain c'est le départ pour la ville de lumière , j' ai cité, LAS VEGAS . Mais avant je me connecte sur VOYAGE FORUM;COM et la j'ai une conversation avec Cendryon par post interposés qui me dit que puisque je suis a Page, ce serait dommage de louper Antelop. Nous décidons donc que demain nous a Antelop Canyon.





Lundi 12 Juillet 2010

Une fois n'est pas coutume, je suis encore le premier levé, je vais donc profiter qu'il y a une laverie dans l'hôtel, pour mettre du linge a laver. Une fois cela fait, Sonia descend avec les enfants pour le petit déjeuné. C'est incroyable tellement il y de monde. Même plus une table, les employés sont dépassés par le nombre de personnes qui attendent comme nous qu'une place ce libère. Il y a des personnes qui râles, et je comprends très bien ce qu'ils disent puisque ce sont de Français.

Ah!!!! sacrés Français, mais bon on est comme cela , n'est ce pas? Au bout d'un moment d'attente, je trouve enfin une table dans un coin pour 3 , le seul hic , c'est que nous sommes 4. Et bien on va faire avec en jonglant sur le coin de la table. Nous déjeunons tant bien que mal, je me risque a essayer une sorte de riz au lait, qui n'en ai pas et qui est complétement dégueulasse. Les américains en raffolent et ils mangent cela avec une sort de biscotte , beurk.

Nous nous dépêchons de finir et de donner la table a d'autre personnes.

Je récupère le linge dans le sèche linge, je tombe sur les Français rencontrés hier a la piscine, et j'en profite pour leur donner puisque eux reste encore un jour ou 2, notre passe pour le Lac Powel , valable encore 6 jours. Voilà, le check out efféctué, nous montons en voiture et démarrons. C'est a ce moment la que, ce que je vais vous raconter et vraiment incroyable et complétement dingue.

Je sors du parking de l'hôtel pour tourner a gauche, a ce moment arrive une voiture, qui pourtant était assez loin, mais visiblement je lui aurais couper la route. Nous nous retrouvons cote a cote au niveau du feu rouge, et je regarde a voiture sur ma gauche. Le passager coté conducteur me regarde méchamment, mais moi je lui fais un signe pour m'excuser, et lui vous savez pas ce qu'il me fait? 2 fois de suite le signe NAZI, oui je dis bien le signe nazi des SS de Hitler, tout en me menaçant avec sa tête. Je savais bien que quelque chose me gêné dans cette ville, maintenant je le sais. Je n'ai pas répondu a sa provocation , et j'ai repris ma route. Je mentirais en vous disant que cela ne m'a pas touché, car dans notre famille, nous avons perdu beaucoup de membres , soit déportés, soit exécuté pour résistance. Bon passons a autre chose. Après cette histoire nous avions bien l'intention de passer une bonne journée, et ce fut le cas , dés notre arrivée a antelop canyon. Un très bon accueil, un superbe guide, gentil, marrant et serviable. La visite fut merveilleuse et le guide tout en nous racontant l'érosion du canyon, a lancé du sable vers un puits de lumière , ce qui a eu un effet splendide, très bien pour la photo.

La visite terminée, je laisse un bon pourboire au guide, et je crois même que je suis le seul a l'avoir fait. Dire que que nous allions rater cela, merci encore a Cendryon du forum Voyage forum.com d'avoir insisté pour que nous le fassions. Nous voilà re partis pour notre destination, LAS VEGAS. Sur la route nous faisons escale dans une ville qui s'appelle KAIBAB, ville sympa, pour achter un pic-nique. Nous avons donc déjeuné entre 2 états: L'UTAH et L'ARIZONA. Devant nous le panneau ARIZONA et derrière UTAH.

Pendant le pic-nique un biker's candien c'est arrêté, croyant a faire a des américains, nous a demandé ou il pourrait trouver des chapeaux, car il en fait la collection. Mauvais pioche mon ami , mais cela ne nous a pas empêché de sympathiser et de lui proposer quelques chose a manger et a boire. Il a décliné l'invitation , car il venait de manger, a discuté encore avec nous et puis il a repris sa route sur sa moto, tel le rebelle d dans la série télévisée.

Dans l'aprés midi, nous avons fait une halte dans une ville qui doit valoir le coup de la visite, mais nous en avions pas le temps, cette ville HURRICANE, me semble être une ville du far west avec une histoire, puisque 'il y a même le musé.

Nous avons pris un café dans une station d'essence et ce que j'ai trouvé « drôle »c'est tout ces personnes qui viennent avec leur grand verre qu'ils remplissent. J'ai donc moi aussi joué les américains, et je me suis offert un grand, très grand verre de thé glacé. Bon maintenant que j'ai tout ce qu'il faut pour être dans le moule , et que je m'américanise, il est temps de reprendre la route pour Las Vegas.

Arrivé dans la ville, il y a eu comme un truc pas clair de la part du gps? Toua coup j'entends de la part du gps : VOUS ETES ARRIVE. Oups!!!!!je crois qu'il y a un souci , mais un méga. En faite nous sommes dans une banlieue de Las Vegas, mais si ce que je vois ressemble a une pyramide, le squatte voisin de mon travail ressemble alors au château de Versailles.

En plus c'est lugubre et pas tés rassurant cette histoire.

Bon on reprogramme le gps et on y retourne. Tournez a gauche, tournez a droite, et d'un seul coup un bruit d'enfer , nous regardons en face de nous, mais en l'aire, et on vois des avions de chasse qui décollent dans un vacarme hallucinants. Nous regardons partout et a gauche il y ajuste une base militaire , US AIR FORCE. Super bienvenue a Las Vegas.

Bon le gps comprends très bien que je vais me fâcher si il anous mène pas a bon port. Il a du avoir peur, puisque nous voilà devant l'hôtel. Je laisse la voiture au valet et les bagages au bagagiste et nous allons faire le check in et explorer ce fameux hôtel. Les enfants sont comme des fou car c'est la que vit Chris Angel le magicien. Moi perso jamais entendu parlé, je dois être un peu en retard dans la mise a jour des magiciens , chanteurs et autres. Bon en attendant; nous allons diner au restaurant du MGM, et après , nous allons faire une balade et faire un gros dodo, pour pouvoir explorer la ville dés demain , car nous en avons pour 4 jours





Suite du carnet

La journée du Mardi 13 sera exclusivement reservée a la promenade et un peu de farniente. La preuve, premier levé , mais pas trop tôt, nous allons au restaurant de l'hôtel afin d'y prendre le petit déjeuné, et comme nous allons rester dans les parages, nous en profitons pour prendre un forfais chacun de 29 dollars afin de pouvoir manger a tout les repas.

La journée sera après ponctuée de balades et de la piscine. Le seul souci de cette journée , et pas des moindres, c'est le message que notre fils nous a envoyé par internet pour nous annoncer la mort d'un superbe ami de la famille qui est aussi le père de son meilleur ami. Je sais , cela ne fait pas bien dans un carnet de voyage d'écrire cela, mais les voyages peuvent aussi contenir des évènements non prévisibles.

En plus nous sommes a Las Vegas et ne pouvons même pas être aux obséques. Aprés un appel téléphonique a notre amie Catherine pour essayer de lui remonter le moral et surtout pour savoir ce qui c'est passé, nous essayons de nous endormir.

Ce Mercredi 14 Juillet après une nuit courte et agitée, nous décidons de sortir du lit vers 9 h30 et de nous rendre aux Outlets, afin de faire des achats, et de nous changer les idées.

Nous prenons un petit déjeuné a coté de OUTLET CENTER DE LAS VEGAS, chez DONKY DONUT'S, et franchement c'est super bon. J'en avais jamais mangé des vrais, succulents!!!!!!!

Ensuite nous nous rendons dans le centre et achetons des LEVI'S et autre fringues.

L'après midi est bien avancée , nous allons faire la photo sous le panneau de Las Vegas, et nous devons attendre , car il y a beaucoup de monde. Une fois la photo faite, nous repartons vers notre hôtel, parcourons les autres hôtels par les passerelles et vers 17h nous allons profiter un peu de la piscine et du spa.

Vers 21 h nous allons diner et vers minuit la fatigue se faisant sentir, nous allons nous coucher en ayant une profonde pensée pour notre ami Eric.

Compte-rendu de croisière vers "le Nord extrême"(Norvège) avec le Costa Luminosa (20 juillet-1er août 2010) English translation pending
by Bleumarine23 · 2010-08-05 · 29 replies
C/R Croisière « Nord Extrême » du 20/07 au 01/08/2010 sur le Costa Luminosa

Petit C/R de notre vision de la Croisière sur le Costa Luminosa du 20 juillet au 01 août 2010 vers les Fjords norvégiens.

Certains moments ressemblent au C/R de Katsubleu…. :o))

Mardi 20 juillet 2010

Le grand jour est arrivé. A 9h07, nous partons en car du Heysel vers Amsterdam (Navette Costa). A midi et 26°, nous découvrons cet immense et gigantesque paquebot qui sera notre demeure pour 2 semaines. Du monde dans le hall de la gare maritime….Après la photo classique nous découvrons notre belle cabine et sa grande terrasse(4244) ; puis découverte du Luminosa. Il ne s’appelle pas Luminosa pour rien, tout est clinquant, brillant, limite kitch… ;o). On parcourt le bateau de long en large et de bas en haut.

A 17h00, ça y est, on part…exercice de sauvetage obligatoire et nous sommes tous, comme des moutons orangés, face au quai et aux nombreux curieux…ce qui nous a valu quelques fous rires…ça commence bien…Ensuite, réunion d’info avec Séverine (pas très comique…)Viiite, allons profiter de la terrasse pour voir le passage de l’écluse vers la Mer du Nord. Le spectacle en vaut la peine.

2° service, ouf quel monde devant le restaurant Taurus…on se croirait sur la Batte le dimanche (Grand marché de Liège). Bon, on a demandé une table francophone, et comme d’hab’, on se coltine une table de néerlandophones…Notre néerlandais étant basique, les conversations sont assez limitées. La table est située Pont 3 au fond près des grandes baies vitrées :o)). Premier repas bon mais sans plus, puis Spectacle, comme PAP86, le Hip-hop n’est pas ma tasse de thé mais les danseurs sont bons ; une chanteuse « à voix », toujours le même style… ;o)

Après cette journée de découverte, allons essayer notre lit

Mercredi 21 juillet 2010

La cabine n’est pas bien insonorisée – on entend parler les voisins par la porte de communication (fermée), bruits dans les parois (qui seront accentués lors de certains moments plus agités) et bruits du couloir (enfin les fêtards bruyants…)

Après le petit déjeuner » tric nonotte », nous allons à notre 1° conférence avec Stefano Paba, véritable puits de sciences, sur « les Vikings, les Maîtres de la mer »(3 pages de notes !!!). Nous repérons « Coudan » et son ami avec qui nous passerons d’excellents moments. Nous avions RV avec plusieurs membres de VF à 18h00, hier et personne….17h45, Cocktail de la Soirée de Gala, on rejoint nos camarades (1° service) qui nous disent avoir reçu leurs billets d’excursions, tiens, nous on a toujours rien…Après le Cocktail, nous allons au Tour Office nous inquiéter, et là, mes réservations sur le site Costa n’apparaissent nulle part !!!L’hôtesse (très sympa) nous dit que ça arrive parfois…ben tchiensss, enfin, il reste des places (francophones) aux 6 excursions choisies….

De retour à la cabine, nous voyons sur l’écran que celles-ci sont déjà débitées …Ils ne perdent pas de temps chez Costa….Petite ballade dans les shops avec un mari qui regarde en l’air…pourquoi donc ???Le repas de Gala est assez bon. Nous rejoignons nos amis lux (ou luxos) au Salon Elletra, je suis un peu dans le « gaz », vin ou tangage du bateau, je penche pour le bateau qui bouge pas mal. Nos nouveaux amis ont changé de table et il reste 2 places…on verra. On commande le pt déj dans la cabine, car demain, c’est la grande journée à Geiranger et notre RV est à 8h30 (grâce aux conseils avisés de PAP86).
Cost of building a house in Thailand?
by Jaturat · 2010-08-04 · 167 replies
hi everyone 🙂, I’d like to know if any of you have recently—or within the last 2 years—built a house in Thailand and could give me an idea of the all-in price. I’m not looking for luxury, just a comfortable home with 3 bedrooms. I already have the land, which is in the Khorat region for those who know it. I’d really appreciate any info you can share—thanks in advance! Best regards.
Full Size Suv chez Hertz à Phoenix, marque? English translation pending
by Filou2 · 2010-08-04 · 26 replies
Bonjour

je pars à Phoenix dans quelques jours. J'ai loué un 4x4, Nissan Xterra ou similaire. Quelqu'un a-t-il loué un Full Size SUV chez Hertz à Phoenix (catégorie SFAR) récemment et si oui, quelle voiture a-t-il réellement obtenu ?

Merci
Philippines: hôtel Surf Crystal Beach Resort ou Bagasbas (Daet)? English translation pending
by Denisc · 2010-07-29 · 20 replies
Bonjour, Nous partons aux philippines dans 10 jours, notre niveau est prêt de zéro c'est pourquoi je me suis orienté sur des beachBreak. J'ai trouvé ces deux là.

Quelqu'un peut il me donner son avis sur le Crystal Beach Resort de San narsico ? Est il possible de loger dans d'autres structures moins onéreuses et d'y louer quand même du matériel de surf ?

Daet : Je n'ai pas réussi à trouver la trace de location de planche quelqu'un connait il ? Sur deux commentaires (Wannasurf je crois) j'ai pu lire Sharky ... quelqu'un peut il m'éclairer sur ça ? saison ? type de bestiaux ...?

Merci à tous
Retour de trois semaines au Sri Lanka (juillet 2010) English translation pending
by Maysa · 2010-07-27 · 21 replies
Nous revenons de 3 semaines au Sri Lanka avec mon mari et mon fils de 8 ans. Dépaysement garanti!

Nous avons effectué une première partie avec guide durant 9 jours pour visiter l'île puis il nous a déposé dans l'Est pour profiter de la plage très propice à la baignade durant cette période, bien plus que dans le Sud où nous avons fini notre séjour. Les gens sont charmants et ce n'est rien de dire qu'ils apprécient les enfants. Notre fils a été choyé comme jamais. Les gens sortent de chez eux pour venir à votre rencontre afin d'échanger quelques mots.

Parlons maintenant des imprévus, des choses qui agacent et dont on ne parle pas beaucoup sur le forum.

Les tarifs des guides sont obsolètes. Vous pouvez doubler voir plus les prix de tout: logement, repas... Seuls, les transports en commun restent identiques à ceux afficher. Et les pourboires... Malgré notre guide des premiers jours, il a fallu laisser un sacret budget à cela! Et il est difficile lorsque l'on débarque de savoir combien donner. Un exemple: première excursion: parc d'Uda Walawe ( compris dans notre forfait avec le guide): vous avez en plus de votre guide, un chauffeur de 4*4 et un guide du parc. A la fin de votre safari, notre guide nous dit que l'on peut laisser un pourboire si nous sommes satisfait. Bien sûr, mais combien donner... Notre guide nous dit que 200rps, c'est bien... Donc on donne 200rps... On a cru que le guide du parc n'allait pas descendre tellement il faisait la gueule de ne recevoir que 200 rps. Nous étions très gênés de sa réaction, du coup, lorsque le chauffeur du 4*4 nous a déposé, nous lui avons donné 1000rps... Lui, avait l'air content... Bref, tout ça pour dire qu'il vaut mieux être prévenu sur les pourboires et trouver le juste milieu qu'il nous a fallu trouver au bout d'un temps certain et qui nous a augmenté le budget de départ.

Notre première partie de voyage nous a un peu surpris car nous avions le sentiment d'être un porte monnaie ambulant et que les relations avec les locaux étaient perverties par cet aspect des choses. Lors de notre 2è partie en solo, nous avons découvert une toute autre dimension de l'accueil de ces gens. Et là, ça a été formidable!

Je souhaitais aborder ce sujet car nous avons débordé de 500 e notre budget de départ. Ce qui n'est pas forcément possible pour tout le monde. Donc lorsque vous voyez dans un guide une guesthouse à 2500rps, vous pouvez compter 5000rps et, ce, même dans l'Est qui n'est pas encore très touristique mais qui va le devenir très rapidement.

Je reste à la disposition de tous si vous avez des questions.

Maysa
Quelle est la mentalité des Québécois? English translation pending
by Registoubkal · 2010-07-26 · 405 replies
Bonjour,

Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?

La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?

Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.

Merci !
Partir seul en Thaïlande à 18 ans: bonne idée? English translation pending
by Prisma · 2010-07-22 · 48 replies
Bonsoir a tous , je me présente , j'ai 18 ans , (19 dans un mois) , j'ai eu mon bac l'année dernière et j'ai fait un an de prepa , j ai validé mon année. J'ai un ami qui lui a eu son bac cette année et qui s est inscrit en fac de medecine pour l'an prochain. Lors d'une soirée , on s'est mis a discuter de tout et de rien , et puis de nos envie de voyage. Et là on s'est dis , pourquoi pas après tout.On est majeur et vacciné , on a des sous , pourquoi ne pas partir ? Et c est donc dans un élan aventurier et anticonformiste qu'on s'est mis a imaginer partir loin, en Thailande. De la simple imagination , c'est devenu aujourd'hui"hui un réel projet. Les études nous lassent , ok c est important , mais on pourra toujours reprendre plus tard. Donc voilà , on a vraiment envie de partir en Thailande , pour une durée indéterminée (assez longue tout de meme , 2mois voire plus). Ca peut sembler une mauvaise idée de partir si longtemps dans un pays inconnu , mais je ne vois pas le truc comme ça moi , notre voyage nous permettra de le connaitre.

Donc mes questions sont les suivantes :

- 18/19ans , est ce trop jeune pour partir seul ?

- Vu qu'on bosse tous les 2 cet été , au niveau de l'argent on tourne autour de 3000 chacun , est ce assez pour partir et parcourir un peu ce pays en ayant un train de vie assez modeste , douche, lit , eau et nourriture ?

- Au niveau administratif , suis je considéré comme un adulte (pour visa , billets...) ?

Donc voila , c est a peu près tout , merci de vos réponses.

PS: si des personnes de notre age de pref , sont intéressées , c est avec plaisir que nous partagerions cette expérience avec vous.
Itinéraire dans l'Ouest américain de six semaines en été 2011? English translation pending
by Rapturecaf · 2010-07-20 · 54 replies
Bonjour à tous, je vais dans l'ouest américain pendant 6 semaines en été 2011 avec un ami, j'aurais donc besoin de tout les experts pour m'aider à établir un itinéraire précis étalonné sur 6 semaines.

Je sais vraiment pas par quoi commencer, tout ce que je peux dire c'est que je partirai de Paris pour arriver à LAX.

J'aimerais faire de la ville mais aussi et surtout de la nature. (les incontournables national parks).

6 semaines me permettrais de voir pas mal de choses, d'ailleurs on voudrait voir le maximum pour 6 semaines. Budget No Limit.

J'ai des itinéraires en tête mais c'est ceux d'autres forumeurs qui eux partent pour 3 semaines, j'aurais peur de passer à côté de belles choses.

Pouvez m'aider à établir un itinéraire car je ne suis pas du tout par quoi commencer. Pour ce qui est de dormir, on prévoit d'aller chez des couchsurfers(cela marche très bien) mais aussi hôtels (par exemple Las Vegas et motel dans des zones plus naturelles )

Merci beaucoup,

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