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Pays d'Europe de l'Est à me conseiller? English translation pending
Bonjour a tous
Cet été moi et mon père partiront dans un pays pendant une semaine . Je m'intéresse fort aux pays de l'Est ( apart la Grèce vu que j'y ai été 4fois et que j'ai des origines Grec donc je veux autre chose que ce pays ) , je trouve les pays de l'Est plus fascinants vu qu'ils ont des cultures bien différentes aux notres ( Europe Centrale ) , et d'où on y connaît pas grand chose et aux prix bien moins élevés que les notres ^^ . Bref
Savez-vous me conseillez un pays de l'Est suivant les critères : - Pays pas cher ( pas aussi cher que la Belgique , France etc ) - Population acceuillante - Riche en culture - Un pays ou on connaît un anglais de base ( même si nous comptons apprendre la base de leur langues du genre merci , bonjour etc ) - Pays sécurisé - Des routes modernes , pas ou on risque de se crever les pneues ou des routes complètemens bousillés
J'avais tête la Slovénie , Estonie ou Moldavie Merci pour vos réponses , je suis prenant et prendrai comptes de vos conseilles :)
Cet été moi et mon père partiront dans un pays pendant une semaine . Je m'intéresse fort aux pays de l'Est ( apart la Grèce vu que j'y ai été 4fois et que j'ai des origines Grec donc je veux autre chose que ce pays ) , je trouve les pays de l'Est plus fascinants vu qu'ils ont des cultures bien différentes aux notres ( Europe Centrale ) , et d'où on y connaît pas grand chose et aux prix bien moins élevés que les notres ^^ . Bref
Savez-vous me conseillez un pays de l'Est suivant les critères : - Pays pas cher ( pas aussi cher que la Belgique , France etc ) - Population acceuillante - Riche en culture - Un pays ou on connaît un anglais de base ( même si nous comptons apprendre la base de leur langues du genre merci , bonjour etc ) - Pays sécurisé - Des routes modernes , pas ou on risque de se crever les pneues ou des routes complètemens bousillés
J'avais tête la Slovénie , Estonie ou Moldavie Merci pour vos réponses , je suis prenant et prendrai comptes de vos conseilles :)
Retour de croisière du 21 au 29 juillet sur le MSC Meraviglia English translation pending
Bonjour à tous,
je me lance à mon tour dans un petit CR concernant notre croisière sur le MSC Meraviglia.
Nous sommes une famille de 4 personnes: 44 et 43 ans, et 2 garçons de 13 et 11 ans. Nous en sommes à notre 6ème croisières; les 3 premières avec MSC et les 2 dernières avec Croisière de France.
Globalement, cette croisière s'est très bien déroulée, nous en garderons un bon souvenir, mais nous devenons sans doute trop critiques (ce qui n'est pas bon signe 😛) et quelques détails nous ont quand même titillés.
Points positifs concernant le bateau:
- très différents des autres "gros" bateau MSC genre Spendida ou Fantasia; donc le sentiment de découvrir autre chose - Aquapark: très bien pour les enfants et même les grands enfants dont je fais partie - Piscines plutôt bien et beaucoup plus de transats disponibles - Galerie centrale originale même si j'ai limite trouver ça déplacer sur un bateau ... j'avais l'impression d'être dans un centre commercial (mais ce n'est que mon avis) - Bateau toujours à l'heure pour les escales voir même en avance (2h d'avance à Naples). Pour le débarquement de Marseille, à 8h05 nous étions en voiture ce qui nos a permis d'éviter les bouchons du retour😉
Points négatifs concernant le bateau (là aussi cela reste un ressenti personnel):
Après 2 croisières avec CdF, sur de plus petits bateaux, nous avons eu du mal à nous remettre dans l'ambiance de cette ville flottante. Nous avons également trouver que les prestations générales de MSC avaient diminuées. En vrac:
- aucune explication lors de l'embarquement pour: l'enregistrement de la CB, l'obtention du bracelet pour l'Aquapark, serviettes de piscine directement dans la chambre ... - climatisation beaucoup trop froide, musique beaucoup trop forte vers la piscine (sans exagération aucune) - système pour réserver le spectacle du soir qui ne fonctionnait pas dans notre cabine (ou alors on est trop bêtes), et qui à mon avis est totalement inutile (toujours des places de libres) - même spectacle proposé 2 soirs de suite à la même heure !? - animation programmée sur la dôme de la galerie lors du premier service ... et non programmée plus tard dans la soirée - notre chambre est restée 2 jours sans être nettoyée alors que nous étions à terre pendant les escales - bracelet enfant facturé en fin de séjour, sous l'appellation Extra Service, alors que rendu en temps et en heure (surveillez vos factures) - temps d'attente assez longs au restaurant du soir, sans doute à cause de la formule Flexi qui fait que tout le monde n'arrive pas en même temps, ce qui ne facilite pas le travail des serveurs (quelques erreurs dans le commandes). Mais nous sommes très compréhensifs car on ne sort pas autant d'assiettes en même temps d'un coup de baguette magique.
J'arrête là mes gérémiades car vous allez pensez que nous avons passé un mauvais séjour alors que pas du tout. J'insiste juste sur des points de détails.
Je reviendrai plus tard sur les escales. N'hésitez pas si vous avez des questions en particulier.
Didier
je me lance à mon tour dans un petit CR concernant notre croisière sur le MSC Meraviglia.
Nous sommes une famille de 4 personnes: 44 et 43 ans, et 2 garçons de 13 et 11 ans. Nous en sommes à notre 6ème croisières; les 3 premières avec MSC et les 2 dernières avec Croisière de France.
Globalement, cette croisière s'est très bien déroulée, nous en garderons un bon souvenir, mais nous devenons sans doute trop critiques (ce qui n'est pas bon signe 😛) et quelques détails nous ont quand même titillés.
Points positifs concernant le bateau:
- très différents des autres "gros" bateau MSC genre Spendida ou Fantasia; donc le sentiment de découvrir autre chose - Aquapark: très bien pour les enfants et même les grands enfants dont je fais partie - Piscines plutôt bien et beaucoup plus de transats disponibles - Galerie centrale originale même si j'ai limite trouver ça déplacer sur un bateau ... j'avais l'impression d'être dans un centre commercial (mais ce n'est que mon avis) - Bateau toujours à l'heure pour les escales voir même en avance (2h d'avance à Naples). Pour le débarquement de Marseille, à 8h05 nous étions en voiture ce qui nos a permis d'éviter les bouchons du retour😉
Points négatifs concernant le bateau (là aussi cela reste un ressenti personnel):
Après 2 croisières avec CdF, sur de plus petits bateaux, nous avons eu du mal à nous remettre dans l'ambiance de cette ville flottante. Nous avons également trouver que les prestations générales de MSC avaient diminuées. En vrac:
- aucune explication lors de l'embarquement pour: l'enregistrement de la CB, l'obtention du bracelet pour l'Aquapark, serviettes de piscine directement dans la chambre ... - climatisation beaucoup trop froide, musique beaucoup trop forte vers la piscine (sans exagération aucune) - système pour réserver le spectacle du soir qui ne fonctionnait pas dans notre cabine (ou alors on est trop bêtes), et qui à mon avis est totalement inutile (toujours des places de libres) - même spectacle proposé 2 soirs de suite à la même heure !? - animation programmée sur la dôme de la galerie lors du premier service ... et non programmée plus tard dans la soirée - notre chambre est restée 2 jours sans être nettoyée alors que nous étions à terre pendant les escales - bracelet enfant facturé en fin de séjour, sous l'appellation Extra Service, alors que rendu en temps et en heure (surveillez vos factures) - temps d'attente assez longs au restaurant du soir, sans doute à cause de la formule Flexi qui fait que tout le monde n'arrive pas en même temps, ce qui ne facilite pas le travail des serveurs (quelques erreurs dans le commandes). Mais nous sommes très compréhensifs car on ne sort pas autant d'assiettes en même temps d'un coup de baguette magique.
J'arrête là mes gérémiades car vous allez pensez que nous avons passé un mauvais séjour alors que pas du tout. J'insiste juste sur des points de détails.
Je reviendrai plus tard sur les escales. N'hésitez pas si vous avez des questions en particulier.
Didier
Aéroport de Bangkok et temps nécessaire entre deux vols English translation pending
Bonjour
J'ai besoin d'un conseil
A l'aéroport de Bangkok est il possible d'arriver avec un vol Air France
a 9h15 et d'attraper celui de Bangkok Airways qui part à 10h30
Je ne connais pas les terminaux
Si quelqu'un peut me renseigner je l'en remercie d'avance
Cordialement
Itinéraire 12 jours en Auvergne English translation pending
Bonjour ! 🙂
Je suis en train de voir à la portion de mon prochain voyage qui se passera en Auvergne pour 12 jours à la mi-avril prochain. J'aurai une voiture. J'ai déjà pas mal lu et fouiller mais comme toujours y a trop de choses donc je tente de faire le tri et ne garder que ce qui vaut vraiment la peine. Surtout parfois un lieu 3 étoiles peut décevoir si les étoiles ne sont là que pour ne voir qu'une église et rien de plus vraiment alors que je ne suis pas tellement église. Une à l'occasion ça va si elle vaut vraiment la peine, mais ce n'est pas ce que je recherche en priorité. Et de petits villages mignons et super sympas passent sous le radar des guides parce qu'ils n'ont aucun édifice de renom.
Déjà d'avance de la longueur de mon roman 😊
Je planifiais passer 2 jours dans l'Allier. Je logerai près de St-Pourçain. Au programme : Bourbon-l'Archambault, Souvigny, Moulins, Hérisson, Charroux en priorité. Ensuite on verra le temps qu'il restera.
Ensuite pour la 2e portion de mon séjour en Auvergne se passera surtout dans le Puy-de-Dôme, je logerai 10 jours près de Verrières un peu avant Saint-Nectaire.
Au programme : Me balader en sillonant les petites routes de la région pour découvrir de petits villages sympas avec un certain cachet. Les beaux lacs, les jolies rivières, les cascades aux douces mélodies, les vues à couper le souffle ou autres curiosités de la nature.
Je pensais déjà à : Puy de Dôme, St-Saturnin, Montpeyroux, St-Nectaire, Murol, le lac Chambon, le Mont Doré, St-Floret, Besse-et-St-Anataise et le lac Pavin, le massif du Sancy, Orcival, Issoire, Usson, Blesle, Brioude peut-être ? Est-ce que ça vaut le coup de pousser jusqu'à Bort-les-Orgues et les rives de la Dordogne ?
J'aimerais trouver quelques balades ou petites randos sympa à faire. Quelques chutes ou cascades à découvrir car j'aime bien. J'imagine que les offices de tourisme pourront m'aiguiller pour ça ? À moins qu'il y en ai vraiment à ne pas manquer.
Ensuite, je quitte l'Auvergne pour aller près de Semur-en-Brionnais. Ça c'est le plan en gros.
Bon voici quelques questions plus précises.
Quand je quitterai l'Allier, j'ai le choix de passer par Vichy peut-être ajouter un arrêt à Riom. Mais j'aurai déjà visiter plusieurs petites villes et villages et j'aime bien alterner avec des coins plus nature aussi. J'ai vu qu'il me serait possible à partir de Charroux d'aller vers l'ouest et de faire les Gorges de la Sioule. Je me demandais si cette route était aussi intéressante ? Je viendrais reprendre l'autoroute près de Riom pour contourner Clermont et me rendre à mon gîte. D'ailleurs, je n'arrive pas à trouver où caser Riom. En descendant vers St-Nectaire ou si je le visitais en même temps que le Puy-de-Dôme et peut-être le château de Tournoël.
Je sais qu'en empruntant de plus petites routes, on se fait parfois jouer des tours par des journées qui finissent par être plus longues que prévues. Surtout quand on arrête ici et là. En même temps, c'est un de mes plus grands plaisirs de rouler sur ces routes car c'est là qu'on fait souvent les plus belles découvertes.
Dans le même genre de questionnement, je me demandais si je pouvais prévoir visiter quelques endroits dans le Cantal à partir de mon gîte ou si les routes en montagne ne permettrait pas de faire tant de distance dans une journée. Le Puy Mary, Salers, Tournemire, Murat, Rion-ès-Montagnes sont au nombre des lieux qui ont attiré mon oeil. Je me pose la question particulièrement parce que je serai à la mi-avril, je me demandais si certains cols pouvaient être fermés à la circulation à cause de la neige en haut de certains sommets ce qui compliquerait mes balades.
Est-ce que ça vaut le coût de pousser jusqu'à St-Flour où si je vais déjà avoir beaucoup trop de choses à voir pour le peu de temps que j'aurai ? Je regarde les cartes Michelin et y a tellement de routes vertes, je sais qu'elles n'ont pas toutes la même valeur. Certaines sont vraiment plus belles que d'autres qui sont plus ordinaires à un point où on se demande pourquoi elle est en vert sur la carte. 😉
Dernière question promis !!!!
Départ de l'Auvergne pour le Brionnais encore une fois trop de choix... J'ai une bonne demie journée pour faire la route donc aussi bien en profiter.
Je me disais que je pourrais me reprendre pour Vichy si je ne l'ai pas vu à l'aller et peut-être aussi La Palisse.
Y a aussi la possibilité de couper à travers les Bois noirs et les Monts de la Madeleine jusqu'à Roanne, mais en regardant des images ça semble bien mais sans plus.
Ou alors je passe par Billom et Thiers pour aller ensuite vers les Gorges de la Loire et le château de La Roche. Ou encore passer à travers les Monts du Forez pour aller ensuite vers les Gorges.
Ou y a mieux et je ne l'ai pas vu encore.
Je suis désolée de toutes mes questions et de ce long message. Je vous remercie d'avance pour toute l'aide ou info que vous pourrez me donner 🙂 Je veux juste tenter maximiser mon séjour étant donné que je n'aurai peut-être pas la chance d'y revenir sous peu.
Merci 🙂
Je suis en train de voir à la portion de mon prochain voyage qui se passera en Auvergne pour 12 jours à la mi-avril prochain. J'aurai une voiture. J'ai déjà pas mal lu et fouiller mais comme toujours y a trop de choses donc je tente de faire le tri et ne garder que ce qui vaut vraiment la peine. Surtout parfois un lieu 3 étoiles peut décevoir si les étoiles ne sont là que pour ne voir qu'une église et rien de plus vraiment alors que je ne suis pas tellement église. Une à l'occasion ça va si elle vaut vraiment la peine, mais ce n'est pas ce que je recherche en priorité. Et de petits villages mignons et super sympas passent sous le radar des guides parce qu'ils n'ont aucun édifice de renom.
Déjà d'avance de la longueur de mon roman 😊
Je planifiais passer 2 jours dans l'Allier. Je logerai près de St-Pourçain. Au programme : Bourbon-l'Archambault, Souvigny, Moulins, Hérisson, Charroux en priorité. Ensuite on verra le temps qu'il restera.
Ensuite pour la 2e portion de mon séjour en Auvergne se passera surtout dans le Puy-de-Dôme, je logerai 10 jours près de Verrières un peu avant Saint-Nectaire.
Au programme : Me balader en sillonant les petites routes de la région pour découvrir de petits villages sympas avec un certain cachet. Les beaux lacs, les jolies rivières, les cascades aux douces mélodies, les vues à couper le souffle ou autres curiosités de la nature.
Je pensais déjà à : Puy de Dôme, St-Saturnin, Montpeyroux, St-Nectaire, Murol, le lac Chambon, le Mont Doré, St-Floret, Besse-et-St-Anataise et le lac Pavin, le massif du Sancy, Orcival, Issoire, Usson, Blesle, Brioude peut-être ? Est-ce que ça vaut le coup de pousser jusqu'à Bort-les-Orgues et les rives de la Dordogne ?
J'aimerais trouver quelques balades ou petites randos sympa à faire. Quelques chutes ou cascades à découvrir car j'aime bien. J'imagine que les offices de tourisme pourront m'aiguiller pour ça ? À moins qu'il y en ai vraiment à ne pas manquer.
Ensuite, je quitte l'Auvergne pour aller près de Semur-en-Brionnais. Ça c'est le plan en gros.
Bon voici quelques questions plus précises.
Quand je quitterai l'Allier, j'ai le choix de passer par Vichy peut-être ajouter un arrêt à Riom. Mais j'aurai déjà visiter plusieurs petites villes et villages et j'aime bien alterner avec des coins plus nature aussi. J'ai vu qu'il me serait possible à partir de Charroux d'aller vers l'ouest et de faire les Gorges de la Sioule. Je me demandais si cette route était aussi intéressante ? Je viendrais reprendre l'autoroute près de Riom pour contourner Clermont et me rendre à mon gîte. D'ailleurs, je n'arrive pas à trouver où caser Riom. En descendant vers St-Nectaire ou si je le visitais en même temps que le Puy-de-Dôme et peut-être le château de Tournoël.
Je sais qu'en empruntant de plus petites routes, on se fait parfois jouer des tours par des journées qui finissent par être plus longues que prévues. Surtout quand on arrête ici et là. En même temps, c'est un de mes plus grands plaisirs de rouler sur ces routes car c'est là qu'on fait souvent les plus belles découvertes.
Dans le même genre de questionnement, je me demandais si je pouvais prévoir visiter quelques endroits dans le Cantal à partir de mon gîte ou si les routes en montagne ne permettrait pas de faire tant de distance dans une journée. Le Puy Mary, Salers, Tournemire, Murat, Rion-ès-Montagnes sont au nombre des lieux qui ont attiré mon oeil. Je me pose la question particulièrement parce que je serai à la mi-avril, je me demandais si certains cols pouvaient être fermés à la circulation à cause de la neige en haut de certains sommets ce qui compliquerait mes balades.
Est-ce que ça vaut le coût de pousser jusqu'à St-Flour où si je vais déjà avoir beaucoup trop de choses à voir pour le peu de temps que j'aurai ? Je regarde les cartes Michelin et y a tellement de routes vertes, je sais qu'elles n'ont pas toutes la même valeur. Certaines sont vraiment plus belles que d'autres qui sont plus ordinaires à un point où on se demande pourquoi elle est en vert sur la carte. 😉
Dernière question promis !!!!
Départ de l'Auvergne pour le Brionnais encore une fois trop de choix... J'ai une bonne demie journée pour faire la route donc aussi bien en profiter.
Je me disais que je pourrais me reprendre pour Vichy si je ne l'ai pas vu à l'aller et peut-être aussi La Palisse.
Y a aussi la possibilité de couper à travers les Bois noirs et les Monts de la Madeleine jusqu'à Roanne, mais en regardant des images ça semble bien mais sans plus.
Ou alors je passe par Billom et Thiers pour aller ensuite vers les Gorges de la Loire et le château de La Roche. Ou encore passer à travers les Monts du Forez pour aller ensuite vers les Gorges.
Ou y a mieux et je ne l'ai pas vu encore.
Je suis désolée de toutes mes questions et de ce long message. Je vous remercie d'avance pour toute l'aide ou info que vous pourrez me donner 🙂 Je veux juste tenter maximiser mon séjour étant donné que je n'aurai peut-être pas la chance d'y revenir sous peu.
Merci 🙂
Combien de temps prévoir pour un périple jusqu'en Mongolie? English translation pending
Bonjour,
Combien de temps faut-il compter pour effectuer un périple sympa qui mènerait de France en Mongolie et retour par la route, sans trop se presser ?
Un voyage itinérant certes, mais pas un "road trip" de malade !...
Combien de temps faut-il compter pour effectuer un périple sympa qui mènerait de France en Mongolie et retour par la route, sans trop se presser ?
Un voyage itinérant certes, mais pas un "road trip" de malade !...
Circuit de 21 jours en Inde English translation pending
Nous aimerions avoir une idée de circuit, fin juin-mi juillet.
Nous atterrissons à Delhi. Notre idée aurait été d'aller à Jaipur-Agra, en passant par le parc national de Sariska.
Ensuite partir faire bronzette au sud. Ou aller ?? sans être confronté à la masse touristique ??
Que pouvons nous faire au Nord de sympa ?? Est ce que le trajet est long de Delhi à Varanasi ??
merci :)
Ensuite partir faire bronzette au sud. Ou aller ?? sans être confronté à la masse touristique ??
Que pouvons nous faire au Nord de sympa ?? Est ce que le trajet est long de Delhi à Varanasi ??
merci :)
France-Thaïlande en camping-car English translation pending
bonjour a tous,
Désormais nouveau sur le forum, nous sommes entrain de préparer notre voyage qui devrai commencer en avril 2015. A bord de notre camion aménagé camping car (iveco caisse de 91), et notre compagnon de route Sanka (notre chien). Le voyage devrai durer 1 ans minimum. Au départ nous voulions partir dans une direction et improviser notre itinéraire au fur et a mesure. Mais les contraintes géopolitique et puis le fait de transporter un animal nous font dire qu'il vaut mieux anticiper un minimum...
La première question est le passage après la Turquie pour rejoindre l’Asie. Deux possibilités à priori: soit par le nord (la région Caucasienne pour ensuite allez sur Kazakhstan et redescendre Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde) soit par le sud (Iran Turkménistan Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde). La région Caucasienne étant un peut tendue ces dernières années, nous nous interrogeons... L'Iran est il la solution? Et quel trajet demande le moins de difficultés pour les visas?
La deuxième question est après l'Inde. Faut il envisager un cargo pour rejoindre la Thaïlande ou bien le passage par le Bangladesh et la Birmanie est faisable?
Nous nous lançons dans cette aventure avec un enthousiasme indescriptible!!! Les préparatifs sont devenus notre quotidien. Alors j'en appel à la communautés de voyageurs et de vos expériences pour nous guider sur nos décisions!! 😉
Une bonne journée à tous!!
Lucas.
Désormais nouveau sur le forum, nous sommes entrain de préparer notre voyage qui devrai commencer en avril 2015. A bord de notre camion aménagé camping car (iveco caisse de 91), et notre compagnon de route Sanka (notre chien). Le voyage devrai durer 1 ans minimum. Au départ nous voulions partir dans une direction et improviser notre itinéraire au fur et a mesure. Mais les contraintes géopolitique et puis le fait de transporter un animal nous font dire qu'il vaut mieux anticiper un minimum...
La première question est le passage après la Turquie pour rejoindre l’Asie. Deux possibilités à priori: soit par le nord (la région Caucasienne pour ensuite allez sur Kazakhstan et redescendre Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde) soit par le sud (Iran Turkménistan Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde). La région Caucasienne étant un peut tendue ces dernières années, nous nous interrogeons... L'Iran est il la solution? Et quel trajet demande le moins de difficultés pour les visas?
La deuxième question est après l'Inde. Faut il envisager un cargo pour rejoindre la Thaïlande ou bien le passage par le Bangladesh et la Birmanie est faisable?
Nous nous lançons dans cette aventure avec un enthousiasme indescriptible!!! Les préparatifs sont devenus notre quotidien. Alors j'en appel à la communautés de voyageurs et de vos expériences pour nous guider sur nos décisions!! 😉
Une bonne journée à tous!!
Lucas.
Vol de pièce d'identité 1 semaine avant départ Croatie: pas de visa/passeport... English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà 1 an que j'économise en vue d'un petit road-trip en Croatie. SAUF QUE, je n'ai plus de carte d'identité (suite à un vol 😠). Je n'ai pas de passeport et on m'a bien indiqué que le livret de famille ne pouvait se substituer à de "vrai documents de voyage".
Le départ était prévu pour le 15 Juillet, trop tard donc pour attendre une nouvelle carte, pas assez légitime sans doute (tourisme) pour demander un passeport d'urgence. Je n'ai en ma possession que le papier du commissariat confirmant mon identité et le vol de mes papiers.
Je crains pour ma santé psychologique si je peux pas prendre un bol d'air comme attendu/prévu. Avez vous des solutions qui me permettraient de partir sans encombre ? Ma mairie ou un commissariat peuvent-il me fournir un justificatif valable pour circuler en Croatie et en Slovénie ? (je voyage à pied et en auto-stop).
Merci beaucoup pour votre attention. Quentin
Voilà 1 an que j'économise en vue d'un petit road-trip en Croatie. SAUF QUE, je n'ai plus de carte d'identité (suite à un vol 😠). Je n'ai pas de passeport et on m'a bien indiqué que le livret de famille ne pouvait se substituer à de "vrai documents de voyage".
Le départ était prévu pour le 15 Juillet, trop tard donc pour attendre une nouvelle carte, pas assez légitime sans doute (tourisme) pour demander un passeport d'urgence. Je n'ai en ma possession que le papier du commissariat confirmant mon identité et le vol de mes papiers.
Je crains pour ma santé psychologique si je peux pas prendre un bol d'air comme attendu/prévu. Avez vous des solutions qui me permettraient de partir sans encombre ? Ma mairie ou un commissariat peuvent-il me fournir un justificatif valable pour circuler en Croatie et en Slovénie ? (je voyage à pied et en auto-stop).
Merci beaucoup pour votre attention. Quentin
Mariage franco-algérien English translation pending
Bonjour, 🙂
Je suis française, adulte, pas de double nationalité, je vis en France, en Bretagne. J'ai rencontré un ami algérien, adulte, sans double nationalité, qui vit en Algérie, en Oranie.
Nous souhaiterions nous marier, mais apparemment , ça semble difficile, ou peut-être même impossible. Je ne sais pas.
Puisque tout passe maintenant par Internet et RdV.
Je suis déjà allée le voir en Algérie en février 2014. Moi, pas de problèmes pour y aller, puisque j'avais l'assurance voiture qui m'assurait question assurance rapatriement sanitaire, obligatoire maintenant. Seulement, lui n'a pas de voiture, donc pas il ne peut avoir cette assurance.
Nous souhaiterions vivre en France. Il faudrait qu'il puisse y venir.
Mais grand mais, je sais très bien qu'il faut ne pas risquer l'OQTF.
En allant sur les sites des Consulats de France en Algérie, Oran ou Alger, et de l'Ambassade , j'ai bien vu où ils disent de s'adresser.
Les assurances, ils proposent plusieurs compagnies d'assurance Voyage. Mais? Mystère question tarifs et conditions. Alors voilà.
Grandes questions:
- Comment faire?
- Quoi faire?
1/ pour qu'il puisse venir en France
2/ pour nous marier? En Algérie ou en France. En Algérie, d’après ce que j'ai lu ici, un mariage paraît plus possible. Mais peut-être pas évident ni rapide non plus.
Et aussi, comment pourrait-il venir en France, sans risque d' OQTF.
Merci d'avance pour vos réponses. Celles de ceux ou celles pour qui au moins l'une des possibilités ont vraiment marché.🙂
Ce qui serait bien peut-être dans un premier temps, c'est que lui puisse venir en France, sur un visa court séjour (90 jours ou 1 mois).
Je suis française, adulte, pas de double nationalité, je vis en France, en Bretagne. J'ai rencontré un ami algérien, adulte, sans double nationalité, qui vit en Algérie, en Oranie.
Nous souhaiterions nous marier, mais apparemment , ça semble difficile, ou peut-être même impossible. Je ne sais pas.
Puisque tout passe maintenant par Internet et RdV.
Je suis déjà allée le voir en Algérie en février 2014. Moi, pas de problèmes pour y aller, puisque j'avais l'assurance voiture qui m'assurait question assurance rapatriement sanitaire, obligatoire maintenant. Seulement, lui n'a pas de voiture, donc pas il ne peut avoir cette assurance.
Nous souhaiterions vivre en France. Il faudrait qu'il puisse y venir.
Mais grand mais, je sais très bien qu'il faut ne pas risquer l'OQTF.
En allant sur les sites des Consulats de France en Algérie, Oran ou Alger, et de l'Ambassade , j'ai bien vu où ils disent de s'adresser.
Les assurances, ils proposent plusieurs compagnies d'assurance Voyage. Mais? Mystère question tarifs et conditions. Alors voilà.
Grandes questions:
- Comment faire?
- Quoi faire?
1/ pour qu'il puisse venir en France
2/ pour nous marier? En Algérie ou en France. En Algérie, d’après ce que j'ai lu ici, un mariage paraît plus possible. Mais peut-être pas évident ni rapide non plus.
Et aussi, comment pourrait-il venir en France, sans risque d' OQTF.
Merci d'avance pour vos réponses. Celles de ceux ou celles pour qui au moins l'une des possibilités ont vraiment marché.🙂
Ce qui serait bien peut-être dans un premier temps, c'est que lui puisse venir en France, sur un visa court séjour (90 jours ou 1 mois).
Nouveau camping-cariste en France English translation pending
Bonjour à tous,
Nous venons d'hériter d'un camping car et avons l'intention de partir 15 à 20 jours en France début juillet.
Nous sommes novices en la matière mais en cherchant bien j'ai trouvé quelques sites internet intéressants reprenant les endroits où on peut s'arrêter et loger gratuitement.
Ma question est la suivante:
Malgré mes nombreux voyages (Mexique, République Dominicaine, Tunisie, Corse, Italie, Majorque...) je n'y connais absolument rien à la France et n'ai donc aucunes idées d'itinéraire.
Nous aimerons descendre dans le sud et remonter en nous arrêtant toutes les 2 à 3 heures maximum.
Je pense passer par Dijon, Les lacs de Morvan, l'Ardèche et les Gorges du Verdon mais il y a parfois 5heures de trajet entre eux donc il faut que je trouve encore des étapes intéressantes avec si possible un point d'eau où se baigner vu la saison (lac, étang, rivière, picine naturelle...)
Nous voyageons avec un chien et un enfant de 10ans
Merci pour vos idées :-)
Tokyo Reverse sur France 4 le 31 mars English translation pending
"Synopsis : Durant neuf heures, ce programme atypique dans la veine de la «slow TV» (expérience prônant la lenteur et s'étalant sur une longue durée) met en scène un personnage que l’on regarde déambuler à reculons dans les rues de Tokyo. Un dispositif technique innovant a été mis en place. Les séquences sont captées dans le sens inverse de leur diffusion. La caméra avance et filme le personnage en train de marcher à reculons. Un travail sur une chorégraphie inversée a été nécessaire pour que le héros ait l’air parfaitement naturel dans sa démarche. En partenariat avec Radio Nova, une création musicale originale accompagne les images."
Sur France 4 ce soir à 20h45
🙂
Sur France 4 ce soir à 20h45
🙂
Peur de tout quitter et partir voyager English translation pending
Bnjour je me présente je m'appel Alexis et j'ai 18 ans je souhaite partir faire le Tour de la France à pied dans un premier temps mais j'ai peur de faire le pas et de me lancer, malgré mon envie plus que forte de partir . J'ai toujour eu l'appel du voyage, de l'aventure et je souhaite vivre enfin se rêve car je n'apprécie pas du tout la société dans laquelle nous vivons qui est beaucoup trop matérialiste , où l'argent et au Coeur de toute les discutions et qui rend les gens " sale de mentalité" pour la plupart, je veux montrer à travers mon voyage que nous pouvons vivre et être heureux avec peu sans avoir tous se que l'on à aujourd'hui. Voila mais j'ai peur de faire se pas de tous laisser derrière moi et de décevoir ma famille . J'aimerais bien avoir des avis pour m'aider a murir mon choix et savoir si se premier voyage est une bonne idée. Merci de laisser vos avis sa serais vraiment sympa 🙂
Retour de croisière Tosca sur l'Horizon (CDF) du 22 au 29 septembre 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voici de retour après une semaine passée sur l'Horizon (Croisière de France).
Nous avions repéré notre croisière sur internet et avons décidé de la reserver à notre agence de voyage 15j avant le départ, la seule inquiétude que nous avions c'est qu'il fallait attendre d'être sur place pour connaitre notre numéro de cabine...
Dimanche 22 septembre 2013, 13h nous arrivons au port d'embarquement, beaucoup de gens faisaient déjà la queue! le verdict sur le numéro de la cabine tombe enfin : 5139
Nous arrivons dans notre cabine et là surprise nous sommes surclassées, nous aurions du avoir une cabine "découverte intérieure" et finalement nous avons une cabine "confort" (cabine avec hublot) ! Nous prenons connaissance du journal de bord avec le programme des soirées (soirée de gala, tropicale, blanche, décontractée).
Nous allons déjeuner au marché gourmand (buffet assez varié) puis allons à l'exercice d'évacuation.
Il est environ 17h quand nous commençons enfin à visiter le bateau en partant du pont 12 et 11 (spa, piscines, jacuzzis, salle de sport, buffet...), pont 8 (différents bars, casino, salle de jeu de carte, bibliothèque, discothèque, les boutiques souvenirs...), pont 7 (restaurant, théâtre)
A 20h nous allons au Grand Théâtre pour le premier spectacle qui était très bien, 21h15 repas au restaurant où nous faisons connaissance avec 2 autres couples. Un couple de jeune, lui est francais mais pas elle (lituanienne), ils ne communiquent qu'en anglais, et l'autre couple un peu plus âgé (la soixantaine), nous sommes entre les 2 âges puisque nous avons la trentaine. Le repas se passe bien, timidement...
suite prochainement avec le jour suivant!
De Las Vegas à Bryce: Zion ou Valley of fire English translation pending
Bonjour,
En mai prochain on part visiter quelques parcs de l'ouest américain
On commencera notre périple par un vol France ==> Las Vegas ( via Los Angeles )
Après une journée sur Vegas, notre 1er jour de route nous conduira jusqu'à Bryce Canyon.
On a deux impératifs :
- Récupération de la voiture de location à 8h30. - Arriver en fin d'après midi à Bryce de façon à voir le coucher de soleil car on n'y passera qu'une seule nuit.
A votre avis, quel itinéraire devons nous suivre et que pouvons nous visiter : Valley of Fire ou Bryce ?
Question subsidiaire : à votre avis, faut-il prendre l'assurance PAI avec la location de voiture ?
( pour info, on voyagera avec notre fille qui aura 4 ans )
Merci d'avance pour vos conseils
En mai prochain on part visiter quelques parcs de l'ouest américain
On commencera notre périple par un vol France ==> Las Vegas ( via Los Angeles )
Après une journée sur Vegas, notre 1er jour de route nous conduira jusqu'à Bryce Canyon.
On a deux impératifs :
- Récupération de la voiture de location à 8h30. - Arriver en fin d'après midi à Bryce de façon à voir le coucher de soleil car on n'y passera qu'une seule nuit.
A votre avis, quel itinéraire devons nous suivre et que pouvons nous visiter : Valley of Fire ou Bryce ?
Question subsidiaire : à votre avis, faut-il prendre l'assurance PAI avec la location de voiture ?
( pour info, on voyagera avec notre fille qui aura 4 ans )
Merci d'avance pour vos conseils
France - Ethiopie en 4x4 English translation pending
Bonjour quelqu' un a t'il des informations sur la façon ( itineraire ) de se rendre en Ethiopie en 4x4 depuis la france ? Et en sortir libre et en bonne santé !
Merci
Prix de l'épicerie à Saint-Martin? English translation pending
Bonjour je part a Saint Martin au Royal Palm Beach le 17 juillet 1 semaines nous avons une cuisine et voulons faire nos repas ou pouvons nous faire notre épicerie pour ne pas se ruiner ? car j'ai lu que le prix des restaurants est tres chere ! avez vous des sugestions ?+
Je voulais savoir aussi le prix de la biere , vin , fort est elle abordable ?
Devons nous louer une voiture ou bien prendre le taxi ?
ouf merci Sylvie
ouf merci Sylvie
Why do we always think that "ELSEWHERE" is better than our own country?
As soon as I return to France, I catch myself thinking, "it’s better elsewhere."
Wherever we’ve been, I feel this lightness of living—less restriction, less pressure, less sadness—and I start dreaming of somewhere else, of living somewhere else, a simpler life, more authentic, with colors everywhere: markets, clothes, homes...!!! Meeting kindred spirits, genuine people, gentle and kind, and letting go of all this modernism, this technological rat race, the indifference toward others, the confinement, the racism against the elderly in France, against the poor, the weak, the beautiful... fleeing the news, politics, jealousy, meanness, stupidity, greed... And in my moments of clarity, I tell myself that every country, every city has its pros and cons, and that maybe the best of all worlds isn’t down here. But I also remind myself that you have to know how to COME BACK in order to LEAVE again... yet still...!!! IS IT REALLY BETTER ELSEWHERE?😏😏😏
Complément d'enquête Air France / Emirates English translation pending
bonjour
avez vous regardé jeudi ?
qu'en avez vous pensez ?
j'ai trouvé la réaction de De Juniac un peu risible, avec son sens du déni...
dire que le lit plat existe chez AF sur la première alors qu'on lui pose la question du lit déjà présent en Affaires chez la concurrence ou dire que S4 est l'un des meilleurs salons au monde... il doit pas souvent voyager sur sa propre compagnie lui 😇
pareil quand il dit qu'AF-KLM offrira les meilleurs avions d'ici 2 ans 😄
avez vous regardé jeudi ?
qu'en avez vous pensez ?
j'ai trouvé la réaction de De Juniac un peu risible, avec son sens du déni...
dire que le lit plat existe chez AF sur la première alors qu'on lui pose la question du lit déjà présent en Affaires chez la concurrence ou dire que S4 est l'un des meilleurs salons au monde... il doit pas souvent voyager sur sa propre compagnie lui 😇
pareil quand il dit qu'AF-KLM offrira les meilleurs avions d'ici 2 ans 😄
Compte rendu de retour du Viva Wyndham Dominicus Palace (11 au 25 janvier 2013) English translation pending
Bonjour à tous
Ceci est le récit de deux jeunes retraités + 60 ans concernant leur 3ème séjour en République Dominicaine. Vacances du 11/01 au 25/01/2012. Cette fois deux semaines par rapport à nos deux derniers séjours d'une semaine.
Trajet France Rep Dom
La compagnie choisie est Air Caraïbes, Départ Orly Sud pour Santo Domingo via Port Au Prince (Haïti) voyage très long à l' aller car l'escale à Haïti s'éternise 02h30. Il faut dire que le pays n'est pas riche. L'embarquement des voyageurs est effectué en petit bus et le contrôle des cartes d'accès et des passeports se fait au pied de l'escalier avion à l'aide d'une lampe torche. Les voyageurs à mobilité réduite sont montés dans les bras de l'équipage et agents de piste. Au surplus, vent de face très fort et remise des gaz en approche de piste donc 30 minutes de vol de +. Le trajet Port au Prince dure 40 minutes. Nous avions choisi Air Caraïbes pour sa classe Caraïbes Eco Prémium, en effet je suis grand 1m95 et les vols charters me sont impossible. Enregistrement séparé à Orly et au retour à Santo Domingo + remise d'un accès prioritaire pour les formalités Police Douane et sécurité effectuées en 10 minutes (particulièrement apprécié). Le siège est grand et le pitch remarquable même lorsque le passager de devant baisse son dossier. J'ai pu étendre sans problème mes grandes jambes. C'est un vrai confort. Repas standard, bons vins français et un apéritif. Ecran individuel mais les écouteurs sont nuls. Retour rapide vent de dos et atterrissage à l'heure. Donc totalement satisfait par cette compagnie.
Voyage par le Tour Opérateur TOURINTER Accueil à l'aéroport par le correspondant et transfert par petit Van vers Bayahibe. Il n'y a pas totalement d'autoroute complète donc 1h30 de trajet la nuit. A l'aéroport nous avions dans notre pochette de voyage la carte de tourisme 15€ mais beaucoup de touristes français ne l'avaient pas, ils ont du s'adresser à un guichet et l'acheter avant de rentrer dans le pays et ce n'est pas toujours facile si on n'a pas la monnaie.
Viva Palace
Arrivés de nuit, accueil simple, mais rapide. Remise des clés de chambre et des serviettes de plage et transfert vers la chambre avec un porteur de valise. Chambre 3410, refaite récemment, petite mais bien propre. Un seul mais grand lit, douche à l'italienne. Mais pas de chaise, ni bureau, ni frigo. Mais cette chambre nous convient. Le livreur de valise nous dirige vers la Pizzéria qui est ouverte de 07h00 du soir à 07h00 du matin. Nous nous rendons compte que nous ne sommes pas loin de ce restaurant. L'ambiance y est calme et les Pizzas sont bonnes. Nous rentrons dans notre chambre et un tour sur notre terrasse nous montre que nous sommes au + près de la Pizzeria. Il y a peu de bruits et une musique très basse. Nous nous couchons dans le calme mais 30 minutes + tard c'est vacarme de cris, chants et hurlements. En effet, nous avons vraiment la chambre qui jouxte la Pizzéria et les fêtards qui sortent de la discothèque se retrouvent à la Pizzéria jusqu'à 05h30. Donc NUIT BLANCHE, valises pas ouvertes et vivement le RDV à 9h30 avec notre correspondant sur place. Bien décidés à fuir cette chambre le jour même. Nos vacances débutent mal. Le lendemain après un excellent petit déjeuner nous retrouvons notre correspondant, M. SANTOS qui nous demande si nous avons passé une bonne nuit. Il est abasourdi par notre récit et entame immédiatement les démarches avec l'accueil de l'hôtel qui, après accord, nous transfère en chambre supérieure front de mer (cadeau) 5904. Merci la direction de l'Hôtel. Par contre nous ne comprenons pas pourquoi, ils osent donner des chambres situées pareillement à leurs clients. Quelques jours + tard j'ai aperçu un vacancier sur la terrasse de cette maudite chambre. Peut être, dort-il avec des boules quiès.
Notre nouvelle chambre est immense avec deux grands lits, frigidaire et coffre fort (2USD jour). Télé, une seule chaîne en langue française TV 5 monde (journal de 20 h00 France 2 le soir à 19h00 local. Pour les accrocs des nouvelles du pays. La chambre est superbement placée face à la mer des caraïbes. Le Top après l'enfer.
L'Hôtel Il est immense car il jouxte le Viva Beach Les jardins sont magnifiques et entretenus à longueur de journée par des employés méritants.
La Plage En fait, il y en a deux, celle du Palace et l'immense du Beach. Celle du Palace est magnifique avec ses palapas et ses cocotiers, mais, il y a une bande de cailloux en entrant dans l'eau pas dangereuse mais désagréable, nous nous y sommes baignés l'AM du 1er jour avec des chaussures de bain. Elle jouxte la Piscine ou il y a une animation sonore assez importante. Ce n'est pas trop notre tasse de thé donc nous avons cherché ailleurs. Nous ne sommes pas contre l'animation, il en faut pour tous. Nous avons trouvé notre coin de paradis à l'opposé de la plage du Palace à côté du club nautique. Un plage de sable blanc sans corail, particulièrement longue et peu profonde. Une partie très large au soleil et une bande large de 4 rangs de cocotiers pour la partie ombrée. Douche en sortant et petit chemin de planche. Des chaises longues en quantité. Nous avons trouvé la mer particulièrement chaude. Sur la plage toute nationalités belges, français, canadiens de langue française et aussi des italiens en nombre que l'on retrouve principalement sur la bande au soleil, genre de "rôtissoire nationale". Nous ne sommes pas des adeptes de la réservation des chaises longues mais il s'avère que beaucoup de vacanciers ne se gênent pas et la deuxième semaine, lassés de se faire avoir, nous avons fait comme les autres nous avons mis nos serviettes le matin pour pouvoir s'assoir. Nous nous sommes aperçus aussi que nos voisins transalpins se réservaient un siège au soleil et un à l'ombre. Donc pas d'état d'âme et réservation chaque matin. Ce petit coin de plage à côté du club nautique est particulièrement plaisant avec le stand serviettes et une piscine et bar à proximité.
La Restauration
Buffet principal Le Yuca Comme tout les buffets nourriture à volonté, il y en a pour tout les gouts. Quelques animations le soir avec un petit apéro à l'entrée ne pas hésiter à le demander à l'hôtesse. Nous avons toujours trouver à manger à notre goût. On peut toujours critiquer, mais nous nous avons été très satisfaits de ce restaurant buffet avec un personnel gentil qui semble par moment un peu désorganisé, il faut dire qu'ils répondent à chaque sollicitation des clients lesquels pourraient s'abstenir de réclamer un poivrier ou se lever pour avoir un verre de bière en libre service. Bon choix de viandes et de pain. Poisson au grill extra (mahi mahi). Les vins comme d'habitude sont espagnols c'est à dire sucré et un fort goût de boisé (copeau de bois dans les cuves) sans doute. Enfin, il a plein d'autres boissons en libre service. On peut même se faire un Bloody Mary le matin au petit déjeuner. Un coup de cœur pour le chef responsable des omelettes et œufs du matin, un vrai pro et très sympathique.
Les restaurants à la carte: Nous avons fait dans l'ordre sans parti pris, Le BAMBOU asiatique : Pas d'apéro Service efficace plat copieux, bien présenté et bon
Le Viva Mexico : Accueil moyen Pas d'apéro Nourriture standard, très cuite voir sèche Pas de Téquila Déception, la soirée mexicaine au buffet général était nettement mieux.
Le Viva Café : un serveur particulièrement gentil travaillant dans des conditions très difficiles en effet, il n'y a pas de lumière dans ce resto situé sous chapiteau sur la plage. Si vous n'avez pas une lampe torche vous aurez du mal à commander et voir ce que vous vous mangez réellement. Dommage car en fait les plats étaient bons. Pas d'apéro pas de café.
L'Atlantis avec surplus de 20 USD par personnes : Pas d'apéro Très bons plats bien présentés mais le tout ne justifie pas les 20 USD de + à régler au check out du départ.
Vous allez dire, il est difficile mais non, nous avons trouvé que les restaurants ne sont pas à la hauteur de ce que nous avions eu dans d'autres hôtels en RD. Il manquait un vrai esprit restaurant dans chacun pour faire vraiment différent du buffet général. Pas d'apéritif, pas de choix de vin, pas de café, manque de lumière Viva Café. 20 usd pour l'Atlantis pas justifiés. Le bilan moyen, en fait le meilleur restaurant reste le Buffet général avec ses petites animations tout les deux jours.
Les Bars
Notre préféré celui du Lobby tenu du matin à 17h00 pour l'exceptionnel Raul puis par son compère Stalin en soirée. Des boissons premium Gin Bombay Johnny Walker etc et de bons rhum locaux. Raul vous fait des Martini Gin, des Margaritas etc de rêve et avec un énorme sourire et toujours un mot gentil. Les café expresso sont extra. Ils servent aussi du "champagne espagnol" à fuir absolument pourtant il y en a qui en raffole. Bonjour le Rôteux.
Le Bar piscine du Palace Nous y sommes peu allé, il est bien achalandé et il y a un stand grillades le midi et le soir à proximité. Le service est moyen il m'a semblé que les barmans attendent beaucoup les pourboires et ne se gênent pas pour se moquer ou chambrer les clients dans leur langue ce qui n'est pas très plaisant. Et oui l'emploi de barman est un emploi privilégié en Rep Dom pour les pourboires qui semblent monter à la tête de certains employés.
Le Bar El Trago
près plage Beach ouvert à 11h00, avant dès 09h00 café dit américain et viennoiserie, c'est le point de ralliement pour les départs en bateau vers Saona. Le Barman est bien seul pour autant de clients. Pas toujours souriant lorsqu'il est surbooké mais + pro lorsque la demande est moins forte.
Notons que nous avons trouvé une baisse dans les coktails cette année, disparu les vrais jus de fruits et Pina colada. Tout semble fait avec des sirops très sucrés. Pendant notre séjour la bière Présidente a disparu pour être remplacé par la Bohémian.
L'ambiance assez calme au palace mais l'animation du beach de 10h00 du matin à 01h00 + les rallonges de la discothèque font qu'il y a du bruit en permanence par une population de fêtards en majorité italienne. Nos voisins transalpins sont partout omniprésent, ils sont sympas mais leur nombre fait que l'ambiance est particulièrement bruyante. Le but est de les éviter que ce soit à la plage ou au restaurant choisir des horaires au buffet différent qu'eux car ils sont en famille ou en groupe. Au surplus cet hôtel a une direction italienne et nous avons ressenti un accueil particulièrement attentionné pour eux. Pas d'annonces en français ou autres langues pour le programme de la journée etc..Par contre les menus des restaurants sont en plusieurs langues.
Pour conclure: malgré notre mésaventure de la première chambre en 24h00 nous avions fait notre "trou" et nous avons passé un très bon séjour, il faut s'adapter à l'environnement. Cet hôtel n'est certainement pas un Palace nous lui donnons un 3 étoile et demi.
Les achats, les petits souvenirs made in china, chers dans les boutiques de l'hôtel et un peu moins dans une supérette près de l'entrée du Beach. Du rhum Barcelo impérial, un des meilleurs, 27 euros boutique hôtel, 21 euros supérette dominicus et 21 euros aussi au duty free aéroport Las americas. Par contre plein de choix au duty free. Pour la boutique dominicus prévoir pesos.
UN MUST Un restaurant sur la plage entre le Palace et l'Iberostar à 40 mètres du Palace, "Las Palmas" tenu par deux français Didier et Sylvie. Un restaurant à l'ambiance et à la nourriture de grande qualité. Menu langouste royale à 30€ ou 40USD. Allez y le matin à partir de 10h00 pour rencontrer Didier ou Sylvie et réserver pour le soir pour une soirée culinaire et particulièrement amicale. N'hésitez pas je suis sûr que vous y retournerez avant votre départ. Nous y avons passés deux soirées exceptionnelles.
Voilà un petit CR de notre séjour tel que nous l'avons vécu et rendu, tel notre ressenti.
Surprise au retour nous avons échappé à la Taxe de 20 USD vol régulier Air Caraïbes? Enfin c'était très bien.
Merci de nous avoir lu
Sommes à votre disposition pour toutes questions
REZE
Ceci est le récit de deux jeunes retraités + 60 ans concernant leur 3ème séjour en République Dominicaine. Vacances du 11/01 au 25/01/2012. Cette fois deux semaines par rapport à nos deux derniers séjours d'une semaine.
Trajet France Rep Dom
La compagnie choisie est Air Caraïbes, Départ Orly Sud pour Santo Domingo via Port Au Prince (Haïti) voyage très long à l' aller car l'escale à Haïti s'éternise 02h30. Il faut dire que le pays n'est pas riche. L'embarquement des voyageurs est effectué en petit bus et le contrôle des cartes d'accès et des passeports se fait au pied de l'escalier avion à l'aide d'une lampe torche. Les voyageurs à mobilité réduite sont montés dans les bras de l'équipage et agents de piste. Au surplus, vent de face très fort et remise des gaz en approche de piste donc 30 minutes de vol de +. Le trajet Port au Prince dure 40 minutes. Nous avions choisi Air Caraïbes pour sa classe Caraïbes Eco Prémium, en effet je suis grand 1m95 et les vols charters me sont impossible. Enregistrement séparé à Orly et au retour à Santo Domingo + remise d'un accès prioritaire pour les formalités Police Douane et sécurité effectuées en 10 minutes (particulièrement apprécié). Le siège est grand et le pitch remarquable même lorsque le passager de devant baisse son dossier. J'ai pu étendre sans problème mes grandes jambes. C'est un vrai confort. Repas standard, bons vins français et un apéritif. Ecran individuel mais les écouteurs sont nuls. Retour rapide vent de dos et atterrissage à l'heure. Donc totalement satisfait par cette compagnie.
Voyage par le Tour Opérateur TOURINTER Accueil à l'aéroport par le correspondant et transfert par petit Van vers Bayahibe. Il n'y a pas totalement d'autoroute complète donc 1h30 de trajet la nuit. A l'aéroport nous avions dans notre pochette de voyage la carte de tourisme 15€ mais beaucoup de touristes français ne l'avaient pas, ils ont du s'adresser à un guichet et l'acheter avant de rentrer dans le pays et ce n'est pas toujours facile si on n'a pas la monnaie.
Viva Palace
Arrivés de nuit, accueil simple, mais rapide. Remise des clés de chambre et des serviettes de plage et transfert vers la chambre avec un porteur de valise. Chambre 3410, refaite récemment, petite mais bien propre. Un seul mais grand lit, douche à l'italienne. Mais pas de chaise, ni bureau, ni frigo. Mais cette chambre nous convient. Le livreur de valise nous dirige vers la Pizzéria qui est ouverte de 07h00 du soir à 07h00 du matin. Nous nous rendons compte que nous ne sommes pas loin de ce restaurant. L'ambiance y est calme et les Pizzas sont bonnes. Nous rentrons dans notre chambre et un tour sur notre terrasse nous montre que nous sommes au + près de la Pizzeria. Il y a peu de bruits et une musique très basse. Nous nous couchons dans le calme mais 30 minutes + tard c'est vacarme de cris, chants et hurlements. En effet, nous avons vraiment la chambre qui jouxte la Pizzéria et les fêtards qui sortent de la discothèque se retrouvent à la Pizzéria jusqu'à 05h30. Donc NUIT BLANCHE, valises pas ouvertes et vivement le RDV à 9h30 avec notre correspondant sur place. Bien décidés à fuir cette chambre le jour même. Nos vacances débutent mal. Le lendemain après un excellent petit déjeuner nous retrouvons notre correspondant, M. SANTOS qui nous demande si nous avons passé une bonne nuit. Il est abasourdi par notre récit et entame immédiatement les démarches avec l'accueil de l'hôtel qui, après accord, nous transfère en chambre supérieure front de mer (cadeau) 5904. Merci la direction de l'Hôtel. Par contre nous ne comprenons pas pourquoi, ils osent donner des chambres situées pareillement à leurs clients. Quelques jours + tard j'ai aperçu un vacancier sur la terrasse de cette maudite chambre. Peut être, dort-il avec des boules quiès.
Notre nouvelle chambre est immense avec deux grands lits, frigidaire et coffre fort (2USD jour). Télé, une seule chaîne en langue française TV 5 monde (journal de 20 h00 France 2 le soir à 19h00 local. Pour les accrocs des nouvelles du pays. La chambre est superbement placée face à la mer des caraïbes. Le Top après l'enfer.
L'Hôtel Il est immense car il jouxte le Viva Beach Les jardins sont magnifiques et entretenus à longueur de journée par des employés méritants.
La Plage En fait, il y en a deux, celle du Palace et l'immense du Beach. Celle du Palace est magnifique avec ses palapas et ses cocotiers, mais, il y a une bande de cailloux en entrant dans l'eau pas dangereuse mais désagréable, nous nous y sommes baignés l'AM du 1er jour avec des chaussures de bain. Elle jouxte la Piscine ou il y a une animation sonore assez importante. Ce n'est pas trop notre tasse de thé donc nous avons cherché ailleurs. Nous ne sommes pas contre l'animation, il en faut pour tous. Nous avons trouvé notre coin de paradis à l'opposé de la plage du Palace à côté du club nautique. Un plage de sable blanc sans corail, particulièrement longue et peu profonde. Une partie très large au soleil et une bande large de 4 rangs de cocotiers pour la partie ombrée. Douche en sortant et petit chemin de planche. Des chaises longues en quantité. Nous avons trouvé la mer particulièrement chaude. Sur la plage toute nationalités belges, français, canadiens de langue française et aussi des italiens en nombre que l'on retrouve principalement sur la bande au soleil, genre de "rôtissoire nationale". Nous ne sommes pas des adeptes de la réservation des chaises longues mais il s'avère que beaucoup de vacanciers ne se gênent pas et la deuxième semaine, lassés de se faire avoir, nous avons fait comme les autres nous avons mis nos serviettes le matin pour pouvoir s'assoir. Nous nous sommes aperçus aussi que nos voisins transalpins se réservaient un siège au soleil et un à l'ombre. Donc pas d'état d'âme et réservation chaque matin. Ce petit coin de plage à côté du club nautique est particulièrement plaisant avec le stand serviettes et une piscine et bar à proximité.
La Restauration
Buffet principal Le Yuca Comme tout les buffets nourriture à volonté, il y en a pour tout les gouts. Quelques animations le soir avec un petit apéro à l'entrée ne pas hésiter à le demander à l'hôtesse. Nous avons toujours trouver à manger à notre goût. On peut toujours critiquer, mais nous nous avons été très satisfaits de ce restaurant buffet avec un personnel gentil qui semble par moment un peu désorganisé, il faut dire qu'ils répondent à chaque sollicitation des clients lesquels pourraient s'abstenir de réclamer un poivrier ou se lever pour avoir un verre de bière en libre service. Bon choix de viandes et de pain. Poisson au grill extra (mahi mahi). Les vins comme d'habitude sont espagnols c'est à dire sucré et un fort goût de boisé (copeau de bois dans les cuves) sans doute. Enfin, il a plein d'autres boissons en libre service. On peut même se faire un Bloody Mary le matin au petit déjeuner. Un coup de cœur pour le chef responsable des omelettes et œufs du matin, un vrai pro et très sympathique.
Les restaurants à la carte: Nous avons fait dans l'ordre sans parti pris, Le BAMBOU asiatique : Pas d'apéro Service efficace plat copieux, bien présenté et bon
Le Viva Mexico : Accueil moyen Pas d'apéro Nourriture standard, très cuite voir sèche Pas de Téquila Déception, la soirée mexicaine au buffet général était nettement mieux.
Le Viva Café : un serveur particulièrement gentil travaillant dans des conditions très difficiles en effet, il n'y a pas de lumière dans ce resto situé sous chapiteau sur la plage. Si vous n'avez pas une lampe torche vous aurez du mal à commander et voir ce que vous vous mangez réellement. Dommage car en fait les plats étaient bons. Pas d'apéro pas de café.
L'Atlantis avec surplus de 20 USD par personnes : Pas d'apéro Très bons plats bien présentés mais le tout ne justifie pas les 20 USD de + à régler au check out du départ.
Vous allez dire, il est difficile mais non, nous avons trouvé que les restaurants ne sont pas à la hauteur de ce que nous avions eu dans d'autres hôtels en RD. Il manquait un vrai esprit restaurant dans chacun pour faire vraiment différent du buffet général. Pas d'apéritif, pas de choix de vin, pas de café, manque de lumière Viva Café. 20 usd pour l'Atlantis pas justifiés. Le bilan moyen, en fait le meilleur restaurant reste le Buffet général avec ses petites animations tout les deux jours.
Les Bars
Notre préféré celui du Lobby tenu du matin à 17h00 pour l'exceptionnel Raul puis par son compère Stalin en soirée. Des boissons premium Gin Bombay Johnny Walker etc et de bons rhum locaux. Raul vous fait des Martini Gin, des Margaritas etc de rêve et avec un énorme sourire et toujours un mot gentil. Les café expresso sont extra. Ils servent aussi du "champagne espagnol" à fuir absolument pourtant il y en a qui en raffole. Bonjour le Rôteux.
Le Bar piscine du Palace Nous y sommes peu allé, il est bien achalandé et il y a un stand grillades le midi et le soir à proximité. Le service est moyen il m'a semblé que les barmans attendent beaucoup les pourboires et ne se gênent pas pour se moquer ou chambrer les clients dans leur langue ce qui n'est pas très plaisant. Et oui l'emploi de barman est un emploi privilégié en Rep Dom pour les pourboires qui semblent monter à la tête de certains employés.
Le Bar El Trago
près plage Beach ouvert à 11h00, avant dès 09h00 café dit américain et viennoiserie, c'est le point de ralliement pour les départs en bateau vers Saona. Le Barman est bien seul pour autant de clients. Pas toujours souriant lorsqu'il est surbooké mais + pro lorsque la demande est moins forte.
Notons que nous avons trouvé une baisse dans les coktails cette année, disparu les vrais jus de fruits et Pina colada. Tout semble fait avec des sirops très sucrés. Pendant notre séjour la bière Présidente a disparu pour être remplacé par la Bohémian.
L'ambiance assez calme au palace mais l'animation du beach de 10h00 du matin à 01h00 + les rallonges de la discothèque font qu'il y a du bruit en permanence par une population de fêtards en majorité italienne. Nos voisins transalpins sont partout omniprésent, ils sont sympas mais leur nombre fait que l'ambiance est particulièrement bruyante. Le but est de les éviter que ce soit à la plage ou au restaurant choisir des horaires au buffet différent qu'eux car ils sont en famille ou en groupe. Au surplus cet hôtel a une direction italienne et nous avons ressenti un accueil particulièrement attentionné pour eux. Pas d'annonces en français ou autres langues pour le programme de la journée etc..Par contre les menus des restaurants sont en plusieurs langues.
Pour conclure: malgré notre mésaventure de la première chambre en 24h00 nous avions fait notre "trou" et nous avons passé un très bon séjour, il faut s'adapter à l'environnement. Cet hôtel n'est certainement pas un Palace nous lui donnons un 3 étoile et demi.
Les achats, les petits souvenirs made in china, chers dans les boutiques de l'hôtel et un peu moins dans une supérette près de l'entrée du Beach. Du rhum Barcelo impérial, un des meilleurs, 27 euros boutique hôtel, 21 euros supérette dominicus et 21 euros aussi au duty free aéroport Las americas. Par contre plein de choix au duty free. Pour la boutique dominicus prévoir pesos.
UN MUST Un restaurant sur la plage entre le Palace et l'Iberostar à 40 mètres du Palace, "Las Palmas" tenu par deux français Didier et Sylvie. Un restaurant à l'ambiance et à la nourriture de grande qualité. Menu langouste royale à 30€ ou 40USD. Allez y le matin à partir de 10h00 pour rencontrer Didier ou Sylvie et réserver pour le soir pour une soirée culinaire et particulièrement amicale. N'hésitez pas je suis sûr que vous y retournerez avant votre départ. Nous y avons passés deux soirées exceptionnelles.
Voilà un petit CR de notre séjour tel que nous l'avons vécu et rendu, tel notre ressenti.
Surprise au retour nous avons échappé à la Taxe de 20 USD vol régulier Air Caraïbes? Enfin c'était très bien.
Merci de nous avoir lu
Sommes à votre disposition pour toutes questions
REZE
Croisière Tosca à bord de l'Horizon (30 juin 2013) English translation pending
Bonjour,
Je vais participer à la croisière Tosca de Croisières de France à bord de l'Horizon. Le départ est fixé au 30 juin 2013 et la croisière dure 8 jours... Je voulais juste savoir s'il y avait d'autres personnes du forum qui y participaient...? Cela pourrait être sympathique d'échanger quelques messages avant le départ en cas... Merci ! Sandba24
Je vais participer à la croisière Tosca de Croisières de France à bord de l'Horizon. Le départ est fixé au 30 juin 2013 et la croisière dure 8 jours... Je voulais juste savoir s'il y avait d'autres personnes du forum qui y participaient...? Cela pourrait être sympathique d'échanger quelques messages avant le départ en cas... Merci ! Sandba24
Projet de séjour en Ecosse English translation pending
Bonjour, bonsoir, je souhaiterais partir en Ecosse mais j'aurais besoin de conseil et d'avis. J'habite dans le centre de la France je voudrais savoir
- si vous pouvez me conseillais une ville en Ecosse qui serait vivante et riche en attraction
- quel est le plus intéressant (budget) entre le vol et le ferry, quel serais le prix
- des hotel pas très cher
J'ai jamais voyager, j'ai jamais quitter mon pays natal sa serait hyper gentil de me donner d'important conseil s'il vous plait
Le Col de Sarenne dénaturé? (vélo) English translation pending
Le Col de Sarenne que tant de cyclotouristes aiment va être refait, rebétonné suite au passage du prochain Tour de France 2013. Le lieu qui, de par son caractère sauvage, est vraiment exceptionnel à vélo risque de perdre progressivement de sa saveur. Refaire la route, c'est accroître la fréquentation automobile du site, et sans doute faire sauter la limitation de vitesse à 20 kms/h.
Le Tour de France pourrait ne pas passer par cette route pastorale, et changer son tracé en passant par Villard Reculas serait une chose simple, qui préserverait le site de Sarenne, très riche de par sa faune et sa flore.
Une pétition a été lancée à ce sujet: http://www.avaaz.org/fr/petition/Non_au_passage_du_Tour_de_France_2013_au_Col_de_Sarenne/
Le Tour de France pourrait ne pas passer par cette route pastorale, et changer son tracé en passant par Villard Reculas serait une chose simple, qui préserverait le site de Sarenne, très riche de par sa faune et sa flore.
Une pétition a été lancée à ce sujet: http://www.avaaz.org/fr/petition/Non_au_passage_du_Tour_de_France_2013_au_Col_de_Sarenne/
Québécoise se mariant avec un Français English translation pending
Bonjour
je suis québécoise et je suis amoureuse d'un français depuis fort longtemps. nous sommes tous les deux en procédure de divorce, une fois prononcé je compte m'installée chez lui en France. Je désire passer, avant ce jour, plus de 90 jours en sol français. Quelles sont les démarches pour un permis de séjour visiteur, car certains sites, ne mentionnent pas la meme chose. De plus j'ai un casier judiciaire, cela m'empêchera t il de faire ma vie la bas. La sentence est terminée depuis plusieurs années. Merci de m'éclairer
je suis québécoise et je suis amoureuse d'un français depuis fort longtemps. nous sommes tous les deux en procédure de divorce, une fois prononcé je compte m'installée chez lui en France. Je désire passer, avant ce jour, plus de 90 jours en sol français. Quelles sont les démarches pour un permis de séjour visiteur, car certains sites, ne mentionnent pas la meme chose. De plus j'ai un casier judiciaire, cela m'empêchera t il de faire ma vie la bas. La sentence est terminée depuis plusieurs années. Merci de m'éclairer
Train de nuit Bangkok - Chiang Mai? English translation pending
Bonjour à tous, j'arrive sur BKK vendredi soir le 4 mai a 22h50. Il sera trop tard a cette heure pour prendre un train de nuit vers Chiang Mai? S'il est trop tard, est-ce possible de savoir l'horaire pour le 5 mai au soir, et aussi, de quelle gare de train dois-je partir?
Merci pour vos réponses!! Pat
Merci pour vos réponses!! Pat
Circuit de 15 jours Texas-Louisiane - été 2012 English translation pending
Bonsoir à tous !
Voici mon tout 1er post sur Voyage-Forum ! En effet, je vais avoir besoin de votre aide concernant un circuit Texas-Louisiane, car visiblement, le Texas reste peu touristique (il suffit de voir le nombre de guides touristiques sur le Texas édités en français pour s'en rendre compte...), et je ne crois pas avoir trouvé de discussion répondant à mes questions ! 😉
J'ai donc, non sans mal, essayé de construire un circuit sur 15 jours entre le Texas et la Louisiane (ce serait pour juillet 2012) :
J1: Arrivée à Dallas - nuit à Dallas J2 : départ pour Fort Worth - nuit à Forth Worth J3: départ pour Austin - nuit à Austin J4 : départ pour Bandera - journée et nuit dans un ranch J5 : journée au ranch - nuit au ranch J6: Départ pour Corpus Christi assez tôt, pour pouvoir profiter des plages - nuit à Corpus Christi ou Port Aransas J7 : Départ pour Houston, visite de la NASA - nuit à Houston J8: Départ pour Lafayette, visite autour de Lafayette - nuit à Lafayette ou Breaux Bridge ? J9: Départ pour Baton Rouge, visite de Baton Rouge - nuit à Baton Rouge J10: Départ pour la visite des plantations - nuit à Napoleonville (Madewood Plantation House) J11: Départ pour Houma, visite autour de Houmas - nuit à Houma J12: Départ pour New Orleans - nuit à la New Orleans J13: New Orleans J14: New Orleans J15: New Orleans - Retour en France
Donc, que dites-vous de ce circuit ? J'ai "squeezé" volontairement San Antonio pour gagner une journée/nuit dans un ranch, auxquelles je tiens énormément (sauf si ça ne vaut vraiment pas le coup...). Est-ce une bonne idée ? Dallas : est-ce que cette ville "vaut le coup" (je tiens à préciser que je suis déjà allée à NY et que j'ai fait l'Ouest américain cet été) ? Je me pose la meme question pour Corpus Christi (qui nous fait quand meme faire un "détour")...
Bref : pour une découverte du Texas et de la Louisiane en 15 jours, est-ce que ce circuit vous parait intéressant ? Et petite question d'ordre pratique : comment faire pour avoir des tarifs d'avion raisonnables (autour de 1000€ AR, surtout en s'y prenant longtemps à l'avance) en faisant Lyon-Dallas aller et New Orleans-Lyon retour ? Faut-il s'adresser directement à un comptoir d'une compagnie aérienne (sur internet je trouve des tarifs exorbitants!!!) ?
Merci par avance à tous ceux qui trouveront des réponses à mes questions... 😇
Voici mon tout 1er post sur Voyage-Forum ! En effet, je vais avoir besoin de votre aide concernant un circuit Texas-Louisiane, car visiblement, le Texas reste peu touristique (il suffit de voir le nombre de guides touristiques sur le Texas édités en français pour s'en rendre compte...), et je ne crois pas avoir trouvé de discussion répondant à mes questions ! 😉
J'ai donc, non sans mal, essayé de construire un circuit sur 15 jours entre le Texas et la Louisiane (ce serait pour juillet 2012) :
J1: Arrivée à Dallas - nuit à Dallas J2 : départ pour Fort Worth - nuit à Forth Worth J3: départ pour Austin - nuit à Austin J4 : départ pour Bandera - journée et nuit dans un ranch J5 : journée au ranch - nuit au ranch J6: Départ pour Corpus Christi assez tôt, pour pouvoir profiter des plages - nuit à Corpus Christi ou Port Aransas J7 : Départ pour Houston, visite de la NASA - nuit à Houston J8: Départ pour Lafayette, visite autour de Lafayette - nuit à Lafayette ou Breaux Bridge ? J9: Départ pour Baton Rouge, visite de Baton Rouge - nuit à Baton Rouge J10: Départ pour la visite des plantations - nuit à Napoleonville (Madewood Plantation House) J11: Départ pour Houma, visite autour de Houmas - nuit à Houma J12: Départ pour New Orleans - nuit à la New Orleans J13: New Orleans J14: New Orleans J15: New Orleans - Retour en France
Donc, que dites-vous de ce circuit ? J'ai "squeezé" volontairement San Antonio pour gagner une journée/nuit dans un ranch, auxquelles je tiens énormément (sauf si ça ne vaut vraiment pas le coup...). Est-ce une bonne idée ? Dallas : est-ce que cette ville "vaut le coup" (je tiens à préciser que je suis déjà allée à NY et que j'ai fait l'Ouest américain cet été) ? Je me pose la meme question pour Corpus Christi (qui nous fait quand meme faire un "détour")...
Bref : pour une découverte du Texas et de la Louisiane en 15 jours, est-ce que ce circuit vous parait intéressant ? Et petite question d'ordre pratique : comment faire pour avoir des tarifs d'avion raisonnables (autour de 1000€ AR, surtout en s'y prenant longtemps à l'avance) en faisant Lyon-Dallas aller et New Orleans-Lyon retour ? Faut-il s'adresser directement à un comptoir d'une compagnie aérienne (sur internet je trouve des tarifs exorbitants!!!) ?
Merci par avance à tous ceux qui trouveront des réponses à mes questions... 😇
Allergies en France English translation pending
Bonjour,
Je pars en France la semaine prochaine et je suis sévèrement allergique aux noix, arachides, poisson et fruits de mer. Je prévoyais aller uniquement dans les supermarchés et préparer moi-même ma nourriture, pour limiter les risques. Mais qu'en est-il des restaurants? Est-ce que d'après vous ils sont sécuritaires pour quelqu'un comme moi?
Merci, Mélanie
Je pars en France la semaine prochaine et je suis sévèrement allergique aux noix, arachides, poisson et fruits de mer. Je prévoyais aller uniquement dans les supermarchés et préparer moi-même ma nourriture, pour limiter les risques. Mais qu'en est-il des restaurants? Est-ce que d'après vous ils sont sécuritaires pour quelqu'un comme moi?
Merci, Mélanie
De retour de Tunis, Sousse, Douz et Tozeur English translation pending
Rapide compte rendu d'un séjour itinérant de 10 jours en Tunisie.
(vols AF, voiture et hotels en individuel). le 14 ou le 15ème séjour?....
Les vols AF étaient complets à l'aller et au retour... près de 300e la place!
Tunis a changé, surtout l'avenue de France, à moitié barrée par des chars et des barbelés. Plus on se rapproche de la Médina, et plus c'est l'anarchie sous les arcades, mais ambiance bon enfant!
La circulation en voiture est devenue plus compliquée, plus personne ne respecte personne, ni les feux ni les stops, ni les sens interdits. La police est absente et lorsque présente, elle laisse faire.
Donc prudence au volant!
C'est tout ce qui a vraiment changé depuis mon dernier séjour!
Par contre de plus en plus de jeunes desoeuvrés au café ou près des mobylettes...
J'apprécie toujours autant le pays et ses habitants!
Sur la côte les hotels sont complets, même en surbooking!
Grosse clientèle de Tunisiens et Algériens, mais il n'y a personne dans les souks!
A Douz et Tozeur, hotels complets grace aux bus de Polonais et Russes!
On est loin, bien loin des images véhiculées par les médias...
Ce n'est pas le désert touristique annoncé!
J'ai pu discuté avec de nombreux Tunisiens que je connais depuis quelques années, ils sont très inquiets pour la fréquentation tourîstique pendant le ramadan, et sur les élections d'octobre, avec plus de 100 partis politques en présence.
La plupart sont mêmes circonspects sur la stabilité après les élections.
Personnellement, j'y retourne en novembre grace aux promos d'AF à partir de Marseille...140€ le vol aller-retour...
Escalades du bout du monde, l'Ubaye English translation pending
Escalades du bout du monde en France, l’Ubaye
Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.
Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.
Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.
Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.
Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.
La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.
Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.
Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.
La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.
L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.
Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.
Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.
Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.
La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !
Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.
De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.
Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !
En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !
Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.
Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.
Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !
Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.
Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.
Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.
Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.
Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.
Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.
Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.
Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.
La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.
Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.
Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.
La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.
L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.
Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.
Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.
Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.
La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !
Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.
De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.
Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !
En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !
Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.
Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.
Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !
Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.
Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.
Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.
Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Lettre d'invitation pour inviter un Cubain en France English translation pending
Bjr,
La semaine prochaine je vais au Consulat de Cuba à Paris avec mon attestation d'accueil délivrée par ma Mairie en poche et 200 €. Quelqu'un peut-il me dire si on ne risque pas de me demander autre chose ?
Merci.
Créer une entreprise de taxi-brousse à Madagascar English translation pending
bjrs à tous je suis malgache et j'ai grandit en france et je voudrai monté une petite entreprise de taxi brousse, j'ai aucune connaissance dans le metier donc je vous demande de l'aide si c'est possible de gagné un peu d'argent dans ce milieu?je vai m'acheté 2 mini bus pour commencé pour faire tamatave folpointe voila mon 1er projet. 2eme projet monté un cyber café avec 10 ordinateur, j'aimerai bien savoir si ya quelqu'un qui connai un peu ce secteur et si quelqu'un s'interesse à mon projet je sui preneur c'est tjrs mieu à deux.ca me soule de travaillé comme un malade en france j'envie de respiré😇