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Avis sur itinéraire 4 semaines dans l'Ouest américain (avec enfants) English translation pending
Bonjour à tous,
d'abord un grand merci à tous ceux qui écrivent des retours de leurs voyages. Cela m'a beaucoup aidé à préparer les précédents. Aujourd'hui, je cale un peu sur le prochain : 4 semaines dans l'ouest américain, avec deux enfants de 8 et 12 ans.
Nous aimons randonner. Les enfants aimeraient faire des activités sportives ou originales. J'ai choisi, en lisant le forum de ne pas aller à Yellowstone. Un prochain voyage, j'espère ! On aimerait bien dormir plusieurs nuits au même endroit, même si là encore, des discussions sur le forum m'ont permis de comprendre qu'il y avait des étapes incontournables où il ne fallait clairement passer qu'une nuit.
J'aimerais savoir si on pourrait enlever une ou deux étapes, sans perdre grand chose, car il y aurait à faire ou à voir davantage à d'autres étapes.
Voilà donc mon projet :
J1 : vol
J2 : San Francisco
J3 : San Francisco
J4 : San Francisco
J5 : Yosemite
J6 : Yosemite
J7 : Mammoth Lakes
J8 : Vallée de la mort
J9 : L'as Vegas
J10 : Zion
J11 : Bryce Canyon
J12 : Capitole Reef
J13 : Moab
J14 : Moab
J15 : Moab
J16 : Mésa Verde
J17 : Monument valley
J18 : Page
J19 : Page
J20 : Grand Canyon
J21 : Grand Canyon
J22 : Kingman
J23 : Los Angeles
J24 : Los Angeles
J25 : Los Angeles
J26 : San Siméon
J27 : Monterey
J28 : Monterey
J29 : vol
J30. Retour
Merci d'avance pour vos remarques Solange
Merci d'avance pour vos remarques Solange
Voyager, ce n'est pas (forcément) backpacker English translation pending
Salut salut,
Fort d'un nouveau voyage dans les Canaries (Fuerteventura pour être exact), je prolonge ici une discussion que j'avais entamé sur ce même forum et cette même rubrique il y a maintenant quelque chose comme 3 ans.
A ce moment-la, je venais d'essayer de voyager pour la première fois, a 22 ans, avec un Pass Interrail, sac sur le dos, sans avoir rien prévu ou presque, avec pour premiere destination Milan. J'étais revenu plus ou moins la queue entre les jambes. J'avais alors posté un message sur ce forum disant que je m'étais trompé sur l'idée de voyage, que peut-être je n'étais pas fait pour ca. Et a ce moment, nombreuses ont été les réponses productives et intelligentes sur le fait que l'idée de voyage, ca ne veut rien dire. Que je n'étais pas nécessairement forcé de faire comme les backpackers les plus célèbres que l'on trouve sur le net, sac sur le dos, a passer d'hostel en hostel toutes les semaines et qui s'en accommodent trés bien.
Trois ans plus tard, grâce à mon travail et ma volonté personnelle de voyager, j'ai pu bouger plusieurs fois et pris l'habitude de voyager. Et fort de ma superficielle mais néanmoins importante expérience acquise sur ces derniéres année, je pense qu'il est nécessaire pour moi de faire le point sur cette discussion pour que peut-être, d'autres personnes dans le meme cas que moi il y a trois ans puissent se reconnaitre et, je l'espère, etre rassuré par ce que j'ai vécu.
Et donc, je le confirme aujourd'hui, voyager, c'est un concept multiple. Il n'existe pas de bonne ou de mauvaise façon de voyager. Lors de mes premiers voyages, j'ai tenu a m'enfermer dans le carcan baroudeur et globe-trotteur quitte a ce que cela me frustre. Mais je pense qu'il nécessaire de dire le plus possible qu'il n'y a aucune honte a ne pas opter pour ce profil. Oui, un vrai voyageur peut detester les auberges de jeunesse. Oui, un vrai voyageur n'est pas forcement un mec qui n'aura aucun mal a parcourir le monde seul s'il en a envie. Non, un vrai voyageur n'est pas forcement quelqu'un qui va etre le meilleur pour trouver les bons plans a petits prix et optimiser ses dépenses.
Un vrai voyageur, c'est juste quelqu'un qui aime vivre et voir de nouvelles choses. Et ca s'arrête la. Il m'a fallu du temps et des voyages aux profils bien différents our me rendre compte, et chaque nouvelle destination apporte son lot d'apprentissage.
Et comme vous pouvez vous en douter, je correspond a la petite liste au dessus. Je préfère voyager avec quelqu'un, meme si voyager seul n'est pas non plus un vrai probleme. En revanche, voyager seul en auberge de jeunesse, c'est quelque chose que je supporte pas. Je ne supporte pas non plus economiser et prendre trois bus pour faire en 6 heures quelque chose que j'aurais pu faire en 2 en louant ma voiture, ou simplement en voyageant avec la mienne. La frustration qui découle de mon envie de beaucoup voir mais d'être limité par les transports et leurs horaires et itinéraires est absolument énorme pour moi, alors que cela ne posera pas beaucoup de problèmes a d'autres.
En bref, j'espère par ce message aider des voyagers relativement debutants qui auraient des doutes sur leur capacité a voyager parce qu'ils n'ont pas autant apprécié certains de leurs voyages comme ils en rêvaient, le soir, en furetant sur les blogs de voyage sur le net. L'important, c'est de trouver SA façon personnelle de voyager, celle qui maximisera notre plaisir face a l'inconnu.
Fort d'un nouveau voyage dans les Canaries (Fuerteventura pour être exact), je prolonge ici une discussion que j'avais entamé sur ce même forum et cette même rubrique il y a maintenant quelque chose comme 3 ans.
A ce moment-la, je venais d'essayer de voyager pour la première fois, a 22 ans, avec un Pass Interrail, sac sur le dos, sans avoir rien prévu ou presque, avec pour premiere destination Milan. J'étais revenu plus ou moins la queue entre les jambes. J'avais alors posté un message sur ce forum disant que je m'étais trompé sur l'idée de voyage, que peut-être je n'étais pas fait pour ca. Et a ce moment, nombreuses ont été les réponses productives et intelligentes sur le fait que l'idée de voyage, ca ne veut rien dire. Que je n'étais pas nécessairement forcé de faire comme les backpackers les plus célèbres que l'on trouve sur le net, sac sur le dos, a passer d'hostel en hostel toutes les semaines et qui s'en accommodent trés bien.
Trois ans plus tard, grâce à mon travail et ma volonté personnelle de voyager, j'ai pu bouger plusieurs fois et pris l'habitude de voyager. Et fort de ma superficielle mais néanmoins importante expérience acquise sur ces derniéres année, je pense qu'il est nécessaire pour moi de faire le point sur cette discussion pour que peut-être, d'autres personnes dans le meme cas que moi il y a trois ans puissent se reconnaitre et, je l'espère, etre rassuré par ce que j'ai vécu.
Et donc, je le confirme aujourd'hui, voyager, c'est un concept multiple. Il n'existe pas de bonne ou de mauvaise façon de voyager. Lors de mes premiers voyages, j'ai tenu a m'enfermer dans le carcan baroudeur et globe-trotteur quitte a ce que cela me frustre. Mais je pense qu'il nécessaire de dire le plus possible qu'il n'y a aucune honte a ne pas opter pour ce profil. Oui, un vrai voyageur peut detester les auberges de jeunesse. Oui, un vrai voyageur n'est pas forcement un mec qui n'aura aucun mal a parcourir le monde seul s'il en a envie. Non, un vrai voyageur n'est pas forcement quelqu'un qui va etre le meilleur pour trouver les bons plans a petits prix et optimiser ses dépenses.
Un vrai voyageur, c'est juste quelqu'un qui aime vivre et voir de nouvelles choses. Et ca s'arrête la. Il m'a fallu du temps et des voyages aux profils bien différents our me rendre compte, et chaque nouvelle destination apporte son lot d'apprentissage.
Et comme vous pouvez vous en douter, je correspond a la petite liste au dessus. Je préfère voyager avec quelqu'un, meme si voyager seul n'est pas non plus un vrai probleme. En revanche, voyager seul en auberge de jeunesse, c'est quelque chose que je supporte pas. Je ne supporte pas non plus economiser et prendre trois bus pour faire en 6 heures quelque chose que j'aurais pu faire en 2 en louant ma voiture, ou simplement en voyageant avec la mienne. La frustration qui découle de mon envie de beaucoup voir mais d'être limité par les transports et leurs horaires et itinéraires est absolument énorme pour moi, alors que cela ne posera pas beaucoup de problèmes a d'autres.
En bref, j'espère par ce message aider des voyagers relativement debutants qui auraient des doutes sur leur capacité a voyager parce qu'ils n'ont pas autant apprécié certains de leurs voyages comme ils en rêvaient, le soir, en furetant sur les blogs de voyage sur le net. L'important, c'est de trouver SA façon personnelle de voyager, celle qui maximisera notre plaisir face a l'inconnu.
Première découverte du nord Vietnam, un très beau voyage mais... English translation pending
Voilà bientôt deux mois que nous sommes rentrés (voyage du 21/9 au 6/10), les impressions se sont un peu décantées, le tri des photos est en bonne voie et la rédaction du récit avance (doucement mais ça avance 😇). Il est donc grand temps que je commence ce carnet.
GENÈSE DU VOYAGE
Pourquoi le Vietnam ?
Depuis quelques années, nous avons l'habitude de partir systématiquement vers l'ouest qui nous a largement comblés. Cette fois-ci, une envie "d'autre chose" nous pousse à regarder vers l'Est. Pourquoi pas l'Asie ? Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. C'est une idée de mon homme, en ce qui me concerne, l'orient n'a pas encore réussi à faire naître, dans mes jambes et dans ma tête, ce fourmillement qui déclenche un voyage mais j'adopte volontiers l'idée, curieuse, comme toujours.
Je me colle au sujet, écluse la toile, les guides touristiques. D'emblée la Thaïlande et l'Inde seront écartés. J'en ai trop entendu parlé. La Chine me tente mais c'est si grand que je m'y perds avant même d'y poser un pied. J'ai envie d'authenticité, de beaux paysages, pas d'un parcours formaté. Je veux construire notre voyage.
Mon regard glisse sur la carte, cherche dans toutes les magnifiques photos postées par d'autres voyageurs, s'envole en parcourant des récits, des expériences, des impressions diverses et finit par s'arrêter sur le Vietnam. Pourquoi là ? Peut-être le vague souvenir de quelques cours d'histoire, la sensation d'un passé commun, d'un bout de chemin, prometteur et douloureux parcouru ensemble. Mettre une réalité, un présent sur le passé et faire basculer tous ces clichés un peu surannés dans le XXIème siècle.
Était-ce un bon choix pour une première découverte de l'Asie ?
Je n'ai pas de réponse juste une question qui s'impose à notre retour. Pour l'authenticité et le dépaysement, sans conteste oui. Pour la beauté des paysages, j'attendais sans doute plus que je n'ai trouvé. Un très beau pays mais pas de waouh, pas d'évidence, aucun de ces moments où l'on reste juste scotché. Mais c'est peut-être affaire de circonstances. je vous laisse juger au fil de mon récit, forcément subjectif, forcément engagé, comment pourrait-il en être autrement.
Ce sera le Nord, en automne
Très vite, la silhouette de dragon de ce pays qui s'étire du nord au sud et barbotte dans la Mer de Chine me met face à une évidence : les distances, les différences de climat, le peu de temps dont nous disposons, à peine 15 jours, ont vite fait d'opérer une saine sélection. Pas question, pour nous, de courir de train en avion. Ce sera donc le nord et juste le nord. Hanoi et Ha Long sont d'autorité sur la wish list. S'y rajouteront, au fil de mes recherches la baie d'Halong terrestre, facile à explorer en solo et le nord avec ses rizières que j'aimerais découvrir au moment des récoltes. On hésitera un peu avant d'inclure au programme, en prime, les montagnes et paysages minéraux de l'extrême nord-est.
L'automne, c'est théoriquement l'époque où la période des pluies s'achève dans le nord. J'ai la naïveté de croire ou de vouloir croire que c'est une saison propice. Mais la météo n'est pas une évidence, ni ici, ni ailleurs. Au final, nous ne nous en sommes pas trop mal sorti du moins dans la première partie de notre périple. Pour la fin, c'est une autre histoire ! Et ne croyez pas qu'une pluie de mousson dure juste 5' ou même 1h. Elle peut durer toute une journée, plusieurs journées même en reprenant à peine son souffle. Nous avons donc découvert le sens exact de l'expression "être trempé jusqu'aux os" 😏. Et en suivant les actualités climatiques après notre retour, je me suis dit que finalement, on s'en était bien tiré. Plus de détails dans le récit journalier si ça vous dit ...
Quelle formule ?
Nous avons pris l'habitude, ces dernières années de voyager en totale liberté, location de voiture, arrêts où on le souhaite, quand on le souhaite, aussi longtemps qu'on le souhaite et balades à pied sur le même mode.
Mais ici, impossible de louer et de conduire soi même une voiture. Les transports en commun me paraissent un mode de transport un peu rigide, surtout pour une durée de séjour courte. On n'est pas des adeptes de la moto. Donc il nous reste la solution de la voiture avec chauffeur et guide puisque généralement les chauffeurs ne font office ... que de chauffeur 😛
C'est une formule que nous appréhendions un peu et ce voyage confirmera nos craintes. Si cette solution comporte des avantages, elle a aussi un certain nombre d'inconvénients non négligeables. Pas l'idéal en ce qui nous concerne et je ne pense pas qu'on retentera un jour une telle expérience. Affaire à suivre ...
L'agence
Plusieurs mois avant le départ, j'ai demandé des devis à 3 agences locales parmi les mieux notées ou du moins, parmi celles le plus souvent citées, en précisant nos desideratas ainsi que l'itinéraire que nous souhaitions suivre, celui-ci ayant été affiné avec l'aide de gentils forumeurs 🙂
Les trois propositions reçues ont été sensiblement équivalentes au niveau du prix cependant, une des agences s'est montré assez peu réactive tandis que la deuxième a cherché dans un premier temps à nous "coller" un circuit tout fait puis dans un second temps à adhérer à toutes nos demandes sans le moindre conseil et enfin à nous inonder de publicités et de rappels. La troisième agence a été très pro du début à la fin, prompte dans ses réponses, à l'écoute de nos demandes, suggérant certaines modifications sans jamais de relance intempestive. C'est donc avec eux que nous avons signé pour 8 jours de circuit guidé dans le nord, la réservation d'une croisière plus quelques transferts programmés. Tout s'est parfaitement déroulé du début à la fin et nous n'avons regretté qu'une seule chose, que l'attitude de notre guide n'ait pas été à la hauteur de celle de son employeur, GP travel 😕
Remerciements
Avant de commencer le récit à proprement parlé (enfin 😊!) Je tiens à remercier tous les "piliers" du forum Vietnam (et les autres aussi) qui, au-delà des chamailleries qui émaillent parfois certaines discussions, m'ont beaucoup aidée à construire ce voyage, directement ou indirectement. Je ne citerai personne en particulier de peur d'en oublier mais je suis certaine qu'ils se reconnaîtront 😉
Merci aussi à tous ceux qui prennent la peine de faire, ici ou ailleurs des retours ou des carnets, des blogs, des sites, de partager des photos ou des impressions. Au-delà du simple plaisir de les lire, ils sont une source d'inspiration et une aide considérable.
S'il ne fallait mentionner qu'un site à consulter, je citerais celui de Hanh, une jeune vietnamienne, que j'ai trouvé particulièrement remarquable et bien construit. Merci à elle pour le partage !
GENÈSE DU VOYAGE
Pourquoi le Vietnam ?
Depuis quelques années, nous avons l'habitude de partir systématiquement vers l'ouest qui nous a largement comblés. Cette fois-ci, une envie "d'autre chose" nous pousse à regarder vers l'Est. Pourquoi pas l'Asie ? Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. C'est une idée de mon homme, en ce qui me concerne, l'orient n'a pas encore réussi à faire naître, dans mes jambes et dans ma tête, ce fourmillement qui déclenche un voyage mais j'adopte volontiers l'idée, curieuse, comme toujours.
Je me colle au sujet, écluse la toile, les guides touristiques. D'emblée la Thaïlande et l'Inde seront écartés. J'en ai trop entendu parlé. La Chine me tente mais c'est si grand que je m'y perds avant même d'y poser un pied. J'ai envie d'authenticité, de beaux paysages, pas d'un parcours formaté. Je veux construire notre voyage.
Mon regard glisse sur la carte, cherche dans toutes les magnifiques photos postées par d'autres voyageurs, s'envole en parcourant des récits, des expériences, des impressions diverses et finit par s'arrêter sur le Vietnam. Pourquoi là ? Peut-être le vague souvenir de quelques cours d'histoire, la sensation d'un passé commun, d'un bout de chemin, prometteur et douloureux parcouru ensemble. Mettre une réalité, un présent sur le passé et faire basculer tous ces clichés un peu surannés dans le XXIème siècle.
Était-ce un bon choix pour une première découverte de l'Asie ?
Je n'ai pas de réponse juste une question qui s'impose à notre retour. Pour l'authenticité et le dépaysement, sans conteste oui. Pour la beauté des paysages, j'attendais sans doute plus que je n'ai trouvé. Un très beau pays mais pas de waouh, pas d'évidence, aucun de ces moments où l'on reste juste scotché. Mais c'est peut-être affaire de circonstances. je vous laisse juger au fil de mon récit, forcément subjectif, forcément engagé, comment pourrait-il en être autrement.
Ce sera le Nord, en automne
Très vite, la silhouette de dragon de ce pays qui s'étire du nord au sud et barbotte dans la Mer de Chine me met face à une évidence : les distances, les différences de climat, le peu de temps dont nous disposons, à peine 15 jours, ont vite fait d'opérer une saine sélection. Pas question, pour nous, de courir de train en avion. Ce sera donc le nord et juste le nord. Hanoi et Ha Long sont d'autorité sur la wish list. S'y rajouteront, au fil de mes recherches la baie d'Halong terrestre, facile à explorer en solo et le nord avec ses rizières que j'aimerais découvrir au moment des récoltes. On hésitera un peu avant d'inclure au programme, en prime, les montagnes et paysages minéraux de l'extrême nord-est.
L'automne, c'est théoriquement l'époque où la période des pluies s'achève dans le nord. J'ai la naïveté de croire ou de vouloir croire que c'est une saison propice. Mais la météo n'est pas une évidence, ni ici, ni ailleurs. Au final, nous ne nous en sommes pas trop mal sorti du moins dans la première partie de notre périple. Pour la fin, c'est une autre histoire ! Et ne croyez pas qu'une pluie de mousson dure juste 5' ou même 1h. Elle peut durer toute une journée, plusieurs journées même en reprenant à peine son souffle. Nous avons donc découvert le sens exact de l'expression "être trempé jusqu'aux os" 😏. Et en suivant les actualités climatiques après notre retour, je me suis dit que finalement, on s'en était bien tiré. Plus de détails dans le récit journalier si ça vous dit ...
Quelle formule ?
Nous avons pris l'habitude, ces dernières années de voyager en totale liberté, location de voiture, arrêts où on le souhaite, quand on le souhaite, aussi longtemps qu'on le souhaite et balades à pied sur le même mode.
Mais ici, impossible de louer et de conduire soi même une voiture. Les transports en commun me paraissent un mode de transport un peu rigide, surtout pour une durée de séjour courte. On n'est pas des adeptes de la moto. Donc il nous reste la solution de la voiture avec chauffeur et guide puisque généralement les chauffeurs ne font office ... que de chauffeur 😛
C'est une formule que nous appréhendions un peu et ce voyage confirmera nos craintes. Si cette solution comporte des avantages, elle a aussi un certain nombre d'inconvénients non négligeables. Pas l'idéal en ce qui nous concerne et je ne pense pas qu'on retentera un jour une telle expérience. Affaire à suivre ...
L'agence
Plusieurs mois avant le départ, j'ai demandé des devis à 3 agences locales parmi les mieux notées ou du moins, parmi celles le plus souvent citées, en précisant nos desideratas ainsi que l'itinéraire que nous souhaitions suivre, celui-ci ayant été affiné avec l'aide de gentils forumeurs 🙂
Les trois propositions reçues ont été sensiblement équivalentes au niveau du prix cependant, une des agences s'est montré assez peu réactive tandis que la deuxième a cherché dans un premier temps à nous "coller" un circuit tout fait puis dans un second temps à adhérer à toutes nos demandes sans le moindre conseil et enfin à nous inonder de publicités et de rappels. La troisième agence a été très pro du début à la fin, prompte dans ses réponses, à l'écoute de nos demandes, suggérant certaines modifications sans jamais de relance intempestive. C'est donc avec eux que nous avons signé pour 8 jours de circuit guidé dans le nord, la réservation d'une croisière plus quelques transferts programmés. Tout s'est parfaitement déroulé du début à la fin et nous n'avons regretté qu'une seule chose, que l'attitude de notre guide n'ait pas été à la hauteur de celle de son employeur, GP travel 😕
Remerciements
Avant de commencer le récit à proprement parlé (enfin 😊!) Je tiens à remercier tous les "piliers" du forum Vietnam (et les autres aussi) qui, au-delà des chamailleries qui émaillent parfois certaines discussions, m'ont beaucoup aidée à construire ce voyage, directement ou indirectement. Je ne citerai personne en particulier de peur d'en oublier mais je suis certaine qu'ils se reconnaîtront 😉
Merci aussi à tous ceux qui prennent la peine de faire, ici ou ailleurs des retours ou des carnets, des blogs, des sites, de partager des photos ou des impressions. Au-delà du simple plaisir de les lire, ils sont une source d'inspiration et une aide considérable.
S'il ne fallait mentionner qu'un site à consulter, je citerais celui de Hanh, une jeune vietnamienne, que j'ai trouvé particulièrement remarquable et bien construit. Merci à elle pour le partage !
Un mois à VTT sur les chemins de Compostelle English translation pending
Bonjour a tous,
Je voulais vous raconter le voyage duquel je viens de rentrer car j'ai lu dans plusieurs post sur ce site qu'il était impossible de suivre la totalité des chemins de Compostelle en VTT et que très souvent l'on devait quitter les sentiers balisés pour prendre la route. Ceci est bien evidemment faux pour un VTTiste entrainé, le chemin en lui même étant pour une grande partie facile. Le secret étant bien sur d'être léger et donc organisé.

Je me présente je m'appelle Renaud j'ai 26 ans et pratique beaucoups le vélo que ce soit en route ou en VTT. J'ai effectué l'année dernière comme 1ère experience de voyage a VTT en autonomie complète les chemins du soleil, pour ceux qui ne connaissent pas il s'agit de la grande traversée des pré-alpes a VTT, de Grenoble à Nice le tout en 11 jours. L'experience m'ayant beaucoups plus malgrés sa grande difficulté, je souhaitais passer a l'etape supérieur. J'ai donc opté pour les chemins de Compostelle en partant directement de la maison de ma mère située en Savoie car la branche des chemins de Compostelle reliant Genéve au Puy en velay y passe tout près.

Etant donné le nombre de kilomètres a parcourir et en lisant les retours d'experience de pèlerins, j'oublie directement l'autonomie complète. Le but va ètre la légereté j'oublie donc la tente et le duvet. Je ne dormirais que dans des gites, puis les fameuses albergues en Espagne. Afin d'avoir une bonne répartition du poids pour pouvoir passé partout dans les chemins j'opte pour un simple sac a dos de 30l et 0 sacoche. Le VTT dont j'ai fais l'acquisition cette année et un lapierre XR529, tout suspendu, a la fois léger et confortable pour ces longues journées, un vrai régal.
Sa y est les congés sont posés ( tout le mois de Septembre ) et le 31 aout, le velo le sac a dos l'itineraire et le VTTiste sont fin près. Le sac est réduit a paux de chagrin, il ne pèse que 6 kilos. Top départ pour un mois de VTT !
Les 4 premiers jours consisiterons a relier La bridoire au Puy en velay. Les 2 premiers jours ont un parcours assez facile, la seul difficulté étant qu'il se passe sous un temps excecrable. Après une première soirée passé chez un ami, je découvre le 2ème soir un accueil jacquaire sur la commune de St romain de surieu ou je suis superbement accueilli. Pour ceux qui ne connaissent pas un accueil jacquaire et une personne qui accueil chez elle les pèlerins. Ceux-ci fonctionnent au donativo, c'est a dire que pour le gite et le couvert on donne la somme que l'on souhaite dans une boite. Suite a ces 2 étapes tranquilles a travers les plaines du dauphiné, le chemin traverse le Rhône et s'attaque au massif du Pillat, 1er maillon du massif central. Ces 2 jours s'avèrent eprouvant de pas leur dénivelé mais très jolie. L'arrivée au Puy ce fait par une grande descente puis environ 10km tranquil bord de la Loire. Ces 4 premiers jours étaient calme sur les chemins, car je n'y est pas croisé de velos et que je doublais une dizaine de pèlerins a pied par jour. On est encore loin de la grande foule.

Le Puy en velay est une très belle ville que je n'aurais pas assez le temps de découvrir car il faut repartir le lendemain de mon arrivée à la 1ère heure. C'est le départ de la Via Podiensis, qui relie le Puy a St Jean pied de port. A la sortie du Puy, sa monte directement et je suis tout de suite surpris par la foule de pèlerins qu'il me faut doubler. J'en double désormais une bonne centaine par jour. Juste après la belle ville de Sauge, je croise le 1er collègue VTTiste du séjour. Il se prénomme Stephan, Autrichien. Il est partit voila une vingtaine de jours d'Insbruck par relier Compostelle puis Lisbonne en redescendant par la voie Portugaise des chemins. Sa petite particularité et déja d'être énormément trop chargé (il promenait même derrière son sac une grille de barbecue...) et surtout il effectue la totalité de cet énorme trajet avec un VTT de ... DH. On prend un repas ensemble et faisons connaissance. Il repart bien avant moi car je devais faire des courses. Je le rattrape une demi heure plus tard sur une piste en très léger faux plat montant en train de pousser son vélo en transpirant comme un phoque mais tout sourire aux lèvre. Je me dit que je suis vraiment un enfant comparé a lui ^^.

Le parcours traverse ensuite le magnifique plateau de l'aubrac. Ces paysages sont iréels et bien casse patte en vélo. Il faut surtout bien s'organiser niveau eau et nourriture car les distances entre deux ravitaillements sont très longues. C'est malgrés tout je pense les 2 jours que j'ai préferé de tout le parcours au niveau VTT. Les pèlerins sont très etonnés de voir un VTT grimper a pareil endroit.


Après l'Aubrac le chemin passe dans la magnifique ville de Conques qui vaut vraiment le coup d'oeil.

Après Conques pendant plusieurs jours le chemin suit plus ou moins le Lot. On ne fait que de monter et descendre les collines du bord de celui-ci ce qui donne de superbes vues mais a VTT on est forcé de pousser sur de court passages. Certains pèlerins préfèrent couper en marchant sur le bord de la route qui longe le Lot.

Les jours suivant nous font traverser les très beaux villages et villes d'Estaing, de Cajarc, de Cahors, de Montcuq, d'Auvillard et de Navarrenx.


Les 3 derniers jours sur le chemin Français n'ont en revanche d'interet que ces très jolies villages car le paysage lui y est redondant. Plus aucun relief des champs de maîs et de tournesol fanés a perte de vue, tel est la traversée du Gers. Quand soudain lors de la dernière étape avant St jean pied de port, on voie surgir les 1er petits relief et au loin les Pyrénnées, magnifiques, sortant de terre sans réel petites montagnes avant a l'inverse de ce que l'on peut trouver dans les Alpes. Puis enfin l'arrivée a St jean pied de port, vraiment magnifique mais blindé de monde. Appareamment en ce mois de Septembre, 600 pèlerins décollent de là chaques jours direction Roncevaux. Les pèlerins y sont beaucoups plus cosmopolite a partir d'ici et beaucoups plus jeune aussi.

Je voulais vous raconter le voyage duquel je viens de rentrer car j'ai lu dans plusieurs post sur ce site qu'il était impossible de suivre la totalité des chemins de Compostelle en VTT et que très souvent l'on devait quitter les sentiers balisés pour prendre la route. Ceci est bien evidemment faux pour un VTTiste entrainé, le chemin en lui même étant pour une grande partie facile. Le secret étant bien sur d'être léger et donc organisé.

Je me présente je m'appelle Renaud j'ai 26 ans et pratique beaucoups le vélo que ce soit en route ou en VTT. J'ai effectué l'année dernière comme 1ère experience de voyage a VTT en autonomie complète les chemins du soleil, pour ceux qui ne connaissent pas il s'agit de la grande traversée des pré-alpes a VTT, de Grenoble à Nice le tout en 11 jours. L'experience m'ayant beaucoups plus malgrés sa grande difficulté, je souhaitais passer a l'etape supérieur. J'ai donc opté pour les chemins de Compostelle en partant directement de la maison de ma mère située en Savoie car la branche des chemins de Compostelle reliant Genéve au Puy en velay y passe tout près.

Etant donné le nombre de kilomètres a parcourir et en lisant les retours d'experience de pèlerins, j'oublie directement l'autonomie complète. Le but va ètre la légereté j'oublie donc la tente et le duvet. Je ne dormirais que dans des gites, puis les fameuses albergues en Espagne. Afin d'avoir une bonne répartition du poids pour pouvoir passé partout dans les chemins j'opte pour un simple sac a dos de 30l et 0 sacoche. Le VTT dont j'ai fais l'acquisition cette année et un lapierre XR529, tout suspendu, a la fois léger et confortable pour ces longues journées, un vrai régal.
Sa y est les congés sont posés ( tout le mois de Septembre ) et le 31 aout, le velo le sac a dos l'itineraire et le VTTiste sont fin près. Le sac est réduit a paux de chagrin, il ne pèse que 6 kilos. Top départ pour un mois de VTT !
Les 4 premiers jours consisiterons a relier La bridoire au Puy en velay. Les 2 premiers jours ont un parcours assez facile, la seul difficulté étant qu'il se passe sous un temps excecrable. Après une première soirée passé chez un ami, je découvre le 2ème soir un accueil jacquaire sur la commune de St romain de surieu ou je suis superbement accueilli. Pour ceux qui ne connaissent pas un accueil jacquaire et une personne qui accueil chez elle les pèlerins. Ceux-ci fonctionnent au donativo, c'est a dire que pour le gite et le couvert on donne la somme que l'on souhaite dans une boite. Suite a ces 2 étapes tranquilles a travers les plaines du dauphiné, le chemin traverse le Rhône et s'attaque au massif du Pillat, 1er maillon du massif central. Ces 2 jours s'avèrent eprouvant de pas leur dénivelé mais très jolie. L'arrivée au Puy ce fait par une grande descente puis environ 10km tranquil bord de la Loire. Ces 4 premiers jours étaient calme sur les chemins, car je n'y est pas croisé de velos et que je doublais une dizaine de pèlerins a pied par jour. On est encore loin de la grande foule.

Le Puy en velay est une très belle ville que je n'aurais pas assez le temps de découvrir car il faut repartir le lendemain de mon arrivée à la 1ère heure. C'est le départ de la Via Podiensis, qui relie le Puy a St Jean pied de port. A la sortie du Puy, sa monte directement et je suis tout de suite surpris par la foule de pèlerins qu'il me faut doubler. J'en double désormais une bonne centaine par jour. Juste après la belle ville de Sauge, je croise le 1er collègue VTTiste du séjour. Il se prénomme Stephan, Autrichien. Il est partit voila une vingtaine de jours d'Insbruck par relier Compostelle puis Lisbonne en redescendant par la voie Portugaise des chemins. Sa petite particularité et déja d'être énormément trop chargé (il promenait même derrière son sac une grille de barbecue...) et surtout il effectue la totalité de cet énorme trajet avec un VTT de ... DH. On prend un repas ensemble et faisons connaissance. Il repart bien avant moi car je devais faire des courses. Je le rattrape une demi heure plus tard sur une piste en très léger faux plat montant en train de pousser son vélo en transpirant comme un phoque mais tout sourire aux lèvre. Je me dit que je suis vraiment un enfant comparé a lui ^^.

Le parcours traverse ensuite le magnifique plateau de l'aubrac. Ces paysages sont iréels et bien casse patte en vélo. Il faut surtout bien s'organiser niveau eau et nourriture car les distances entre deux ravitaillements sont très longues. C'est malgrés tout je pense les 2 jours que j'ai préferé de tout le parcours au niveau VTT. Les pèlerins sont très etonnés de voir un VTT grimper a pareil endroit.


Après l'Aubrac le chemin passe dans la magnifique ville de Conques qui vaut vraiment le coup d'oeil.

Après Conques pendant plusieurs jours le chemin suit plus ou moins le Lot. On ne fait que de monter et descendre les collines du bord de celui-ci ce qui donne de superbes vues mais a VTT on est forcé de pousser sur de court passages. Certains pèlerins préfèrent couper en marchant sur le bord de la route qui longe le Lot.

Les jours suivant nous font traverser les très beaux villages et villes d'Estaing, de Cajarc, de Cahors, de Montcuq, d'Auvillard et de Navarrenx.


Les 3 derniers jours sur le chemin Français n'ont en revanche d'interet que ces très jolies villages car le paysage lui y est redondant. Plus aucun relief des champs de maîs et de tournesol fanés a perte de vue, tel est la traversée du Gers. Quand soudain lors de la dernière étape avant St jean pied de port, on voie surgir les 1er petits relief et au loin les Pyrénnées, magnifiques, sortant de terre sans réel petites montagnes avant a l'inverse de ce que l'on peut trouver dans les Alpes. Puis enfin l'arrivée a St jean pied de port, vraiment magnifique mais blindé de monde. Appareamment en ce mois de Septembre, 600 pèlerins décollent de là chaques jours direction Roncevaux. Les pèlerins y sont beaucoups plus cosmopolite a partir d'ici et beaucoups plus jeune aussi.

Retour de l'Ouest américain, de Yellowstone à Las Vegas English translation pending
Voilà maintenant quelques semaines que nous sommes rentrés des terres lointaines de l'Ouest américain.
Pour ma part, j'ai eu la chance de parcourir ces endroits pour la troisième fois. J'étais accompagnée cette fois de ma mère et de mon frère, qui eux, découvraient toutes ces merveilles pour la première fois.
Nous avons préparé ce voyage pendant plusieurs mois, pour finalement partir du 08 Juin au 01 Juillet 2017. J'en profite pour remercier tous les membres de ce forum qui partagent leurs expériences, cela m'a grandement aidé pour la préparation de mes trois voyages aux USA. Je vais donc à mon tour, partager les expériences positives, et négatives (!!!) de ce voyage, afin peut-être, qu'elles aident d'autres voyageurs !
Voici donc notre parcours en 23 jours :

Pour ma part, j'ai eu la chance de parcourir ces endroits pour la troisième fois. J'étais accompagnée cette fois de ma mère et de mon frère, qui eux, découvraient toutes ces merveilles pour la première fois.
Nous avons préparé ce voyage pendant plusieurs mois, pour finalement partir du 08 Juin au 01 Juillet 2017. J'en profite pour remercier tous les membres de ce forum qui partagent leurs expériences, cela m'a grandement aidé pour la préparation de mes trois voyages aux USA. Je vais donc à mon tour, partager les expériences positives, et négatives (!!!) de ce voyage, afin peut-être, qu'elles aident d'autres voyageurs !
Voici donc notre parcours en 23 jours :

Voyage à Orlando entre jeunes: conseils English translation pending
Bonjour à tous,
Du 15 juin au 2 juillet, nous partons pour la Floride. Nous sommes 4 jeunes de 21 à 25 ans.
Pendant notre séjour, nous souhaitons aller à Orlando. Nous prendrons en bus depuis Miami.
Nous avons besoin de conseils : Quels parcs conseilleriez vous ? Avez vous des sites à nous recommandez pour effectuer la réservation ? Quels logements ( hôtel, quartier, airbnb) conseilleriez vous , sachant que nous sommes à pied ?
Je vous remercie d'avance pour votre aide.
Bonne journée :)
Du 15 juin au 2 juillet, nous partons pour la Floride. Nous sommes 4 jeunes de 21 à 25 ans.
Pendant notre séjour, nous souhaitons aller à Orlando. Nous prendrons en bus depuis Miami.
Nous avons besoin de conseils : Quels parcs conseilleriez vous ? Avez vous des sites à nous recommandez pour effectuer la réservation ? Quels logements ( hôtel, quartier, airbnb) conseilleriez vous , sachant que nous sommes à pied ?
Je vous remercie d'avance pour votre aide.
Bonne journée :)
MSC Fantasia: retour de Dubaï, mars 2017... vu de la 15009 English translation pending
Coucou,
Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !
ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.
Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!
Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.
Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )
Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )
La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.
Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.
Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.
Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )
La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).
Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.
Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.
Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.
Cordialement,
Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !
ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.
Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!
Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.
Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )
Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )
La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.
Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.
Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.
Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )
La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).
Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.
Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.
Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.
Cordialement,
Émerveillement en Jordanie English translation pending
premier jour 6/11/2016
Aéroport d'Amman ...Un représentant de.....nous attend puis Wallid , notre guide parfaitement francophone prend le relais ...la troupe est au complet , départ pour l'hôtel ...arrivée ??? Inch Allah nous dit le guide . !!!! Si tout va bien dans une demi heure ....
Je partage ma chambre avec Armelle , voyageuse au long cours pour son travail et qui occupe sa retraite en continuant ses découvertes ...qd on a le virus du voyage !!!! Je veux bien la croire ... Nous arrivons ds notre chambre ...surprise ...Nous réveillons son occupant au caleçon écossais qui vient de s'endormir ... La deuxième chambre a un grand lit ...Nous ne sommes pas en couple ... La troisième chambre est lugubre et ma co turne redescend contester à la réception ..évidemment elle est habituée aux 5 étoiles ... On nous octroie enfin une chambre qui lui convient et nous emménageons ..enfin ..mais il manque une lampe ... re contestations pour obtenir une deuxième lampe ... Ce n'est pas tout à fait une routarde .... Enfin nous pouvons nous coucher ....ouf ....
Demain visite d'Amman , baptisée Amman après la conquête musulmane en 635 par les chevaliers de la dynastie des Omeyyades . 3 millions d'habitants soit le tiers de la population de la Jordanie dont une grande majorité est composée d'immigrés ...notamment des palestiniens arrivés en 1948 au moment de la création de l'état d'Israël et maintenant , bien intégrés ...puis une nouvelle vague en 1967 suite à l'occupation de la Cisjordanie par Israël ...puis encore de nouvelles arrivées après la guerre du golfe dues ã la position pro irakienne de l'OLP ...les palestiniens travaillant ds les émirats arabes durent quitter ces pays ...et aussi des réfugiés irakiens chrétiens pour la plupart et aussi des circassiens et tchétchènes d'origine caucasiennes. A cela s'ajoute 5% de bédouins dont seulement 4% est considérée comme nomade ou semi nomade ... 98% de la population est arabe et descendent de tribus de diverses origines ..82% de la population est citadine et une grande partie du pays est recouvert par le désert ...Des cultures le long de la vallée du Jourdain ...les ressources naturelles sont les phosphates et la potasse... 90% des jordaniens sont musulmans et sunnites...Il y a 6 % de chrétiens , principalement grecs orthodoxes et Druzes ..
Au programme visite de la citadelle JABAL AL'QALA'A Elle donne une idée des occupations successives . Elle a été bâtie par l'empereur romain Marc Aurèle entre 160 et 181 après JC sur le modèle du temple d'artemis à Ephèse .. Les premiers vestiges datent de l'époque romaine ( temple d'hercule , érigé sous Marc Aurèle pour vénérer Heracles ) où la ville s'appelait Philadelphie puis on retrouve des traces byzantines (chapiteaux des colonnes et églises byzantines bâties au Ve ou VI e siècle après JC où l'on peut admirer de belles mosaïques .... Puis les Omeyyades y laissèrent aussi leurs traces avec le palais sur la terrasse supérieure au Nord , une grande place ( peut être l'agora ?une mosquée et une salle d'audience , seule à ne pas avoir été détruite suite au tremblement de terre de 749 ....On la reconnaît facilement grâce à son dôme en bois rajouté et d'ailleurs plus grand que l'original (!?!?!?)
Tout autour s'étage , sur les contreforts des sept collines , la ville proprement dite avec ses maisons beiges et cubiques . Elle est la capitale du royaume hachémite , s'est étendue surtout sous le règne du roi Hussein II auquel son fils Abdallah II a succédé .
Il y a une partie basse populaire et une partie plus modernes avec ses buildings et ses quartiers d'affaire . Après la visite du petit musée national archéologique où les merveilles sont exposées par ordre chronologique du néolithique ã l'époque romaine .des statues sans tête , des têtes sans corps (!!!)ET la copie de la stèle de Mesha dont l'original se trouve au Musée du Louvre !!!! Les inscriptions narrant la victoire du roi mohabite Mesha contre le royaume d'Israël , sont en mohabite ( hébreu ancien ) , datent de 850 Av JC et ont été décryptées par un alsacien .
Nous quittons le musée pour nous diriger vers un théâtre romain , l'odéon qui servait à des spectacles ou des réunions politiques .Il pouvait contenir 600 spectateurs .
Nous reprenons la route pour Jerash , où se situent les ruines de l'ancienne cité romaine , Gerasa , à une cinquantaine de kms en direction de la frontière syrienne . C'est la ville la mieux conservée de la decapole romaine ( dix villes les plus importantes de la période romaine ) et deuxième site le plus visité après Petra ...immanquable !!! Alexandre le grand puis ses successeurs , les Seleucides , puis les romains ( Pompée en 63 av JC ) puis le général romain Trajan qui s'empare de Petra en 106 après Jc et étend alors son autorité ã la région , font de cette ville ce qu'elle est devenue , puissante et prospère . La visite de l'empereur Hadrien en 129 entraîne la construction de l'arc du même nom en son honneur ...il est situé ds la partie sud .
Sans doute , était il fermé par trois portes en bois .... Sur le gauche en remontant , l'hippodrome avec ses vestiges de gradins .
Après être passé sous la porte sud , sur la gauche les vestiges du temple de Zeus ( plusieurs terrasses et escaliers) et on arrive sur une immense place ovale bordée de colonnes , impressionnante par sa dimension et l'état de conservation de ses colonnes aux chapiteaux de style ionien .
Place publique , agora , marché avec des boutiques autour ?????au centre , une colonne sur un socle .....peut être y avait il une statue ? En tout cas le plus grand forum de tout l'empire romain et un des éléments clés de la ville ......
De là , démarre la rue des colonnes , artère principale nord sud ou cardo maximus sur les pavés de laquelle on peut encore distinguer les traces des roues des chars ....des grands pavés perpendiculaires faisaient office " de passages cloutés " !!!!! Des traces d'un système d'égout sont encore visibles .
Cette rue est bordée de colonnes dont les chapiteaux ioniens ont été remplacé par des chapiteaux de style corinthien.
En remontant , une place de dimensions moindres avec une fontaine en son centre et des sculptures animales sur des blocs faisant penser à une " boucherie " ?!?!?!
Sur la gauche , la cathédrale .... Puis une énorme porte sculptée précédée de quatre colonnes ( propylèe cad devant la porte en grec ) à laquelle fait suite un immense escalier de 30 m de large conduisant à une première terrasse , puis un deuxième de 100 m menant à une colonnade dont certains fragments bougent sous l'effet du vent !!!! C'est le sanctuaire d'Artemis , fille de Zeus et déesse de la fertilité , protectrice de la ville que l'on pourra admirer en le contournant par le haut ., , .
Nous arrivons à un amphithéâtre restauré , le théâtre nord , à l'acoustique exceptionnelle (on a pu la tester car Véronique , jeune femme à la superbe voix n'a pas hésité à entonner un air ) , Il a été édifié en 165 sous Marc Aurèle et utilisé au départ comme salle de conseil de la ville et dont on peut encore voir certains noms gravés sur les sièges. On peut admirer les carrelages de la scène , d'origine ...
Puis le théâtre sud ( 90 après JC ) , ses 5000 places et son acoustique aussi exceptionnelle que le précédent , nous accueille avec un concert de trois autochtones ( grosse caisse , tambour et cornemuse , sans doute un souvenir des anglais !!!!)
Un peu plus loin , une église byzantine , érigée en lieu et place d'un temple, l'église St Côme , St Damien où l'on peut admirer les plus belles mosaïques du site ...( divers animaux , écritures ...)
Des merveilles plein les yeux , des explications plein la tête ( et encore , ce ne sont des vestiges QUE d'une ville presqu'entièrement romaine !!!!!) Facile !!!!!
Sur la route de Madaba , nous nous arrêtons visiter la forteresse arabe d'Ajlun , construite sur une colline dominant la riche vallée du Jourdain .
Elle fut construite en 1184 sous la dynastie des Ayyoubides , sur les ruines d'un monastère byzantin ( rien ne se perd !!!) on peut voir d'ailleurs des morceaux de collines ou de chapiteaux au milieu des murs de pierre ...
Ajlun faisait partie d'une série de forteresses bâties afin de limiter l'expansion des croisés ....
Un peu plus loin au sud , nous visiterons Ferak , forteresse croisée ... Des tours carrées , des meurtrières , des souterrains , un fossé entourant la forteresse et un pigeonnier permettant de transmettre des messages à l'aide de pigeons voyageurs ....et nous sommes transportés dans un autre siècle en quelques km ....une autre époque , une autre architecture , une autre richesse , une autre histoire ......
Toutes ces facettes qui permettent d'entrevoir l'histoire de ce pays , petit par sa taille mais grand par son histoire .....
Aéroport d'Amman ...Un représentant de.....nous attend puis Wallid , notre guide parfaitement francophone prend le relais ...la troupe est au complet , départ pour l'hôtel ...arrivée ??? Inch Allah nous dit le guide . !!!! Si tout va bien dans une demi heure ....
Je partage ma chambre avec Armelle , voyageuse au long cours pour son travail et qui occupe sa retraite en continuant ses découvertes ...qd on a le virus du voyage !!!! Je veux bien la croire ... Nous arrivons ds notre chambre ...surprise ...Nous réveillons son occupant au caleçon écossais qui vient de s'endormir ... La deuxième chambre a un grand lit ...Nous ne sommes pas en couple ... La troisième chambre est lugubre et ma co turne redescend contester à la réception ..évidemment elle est habituée aux 5 étoiles ... On nous octroie enfin une chambre qui lui convient et nous emménageons ..enfin ..mais il manque une lampe ... re contestations pour obtenir une deuxième lampe ... Ce n'est pas tout à fait une routarde .... Enfin nous pouvons nous coucher ....ouf ....
Demain visite d'Amman , baptisée Amman après la conquête musulmane en 635 par les chevaliers de la dynastie des Omeyyades . 3 millions d'habitants soit le tiers de la population de la Jordanie dont une grande majorité est composée d'immigrés ...notamment des palestiniens arrivés en 1948 au moment de la création de l'état d'Israël et maintenant , bien intégrés ...puis une nouvelle vague en 1967 suite à l'occupation de la Cisjordanie par Israël ...puis encore de nouvelles arrivées après la guerre du golfe dues ã la position pro irakienne de l'OLP ...les palestiniens travaillant ds les émirats arabes durent quitter ces pays ...et aussi des réfugiés irakiens chrétiens pour la plupart et aussi des circassiens et tchétchènes d'origine caucasiennes. A cela s'ajoute 5% de bédouins dont seulement 4% est considérée comme nomade ou semi nomade ... 98% de la population est arabe et descendent de tribus de diverses origines ..82% de la population est citadine et une grande partie du pays est recouvert par le désert ...Des cultures le long de la vallée du Jourdain ...les ressources naturelles sont les phosphates et la potasse... 90% des jordaniens sont musulmans et sunnites...Il y a 6 % de chrétiens , principalement grecs orthodoxes et Druzes ..
Au programme visite de la citadelle JABAL AL'QALA'A Elle donne une idée des occupations successives . Elle a été bâtie par l'empereur romain Marc Aurèle entre 160 et 181 après JC sur le modèle du temple d'artemis à Ephèse .. Les premiers vestiges datent de l'époque romaine ( temple d'hercule , érigé sous Marc Aurèle pour vénérer Heracles ) où la ville s'appelait Philadelphie puis on retrouve des traces byzantines (chapiteaux des colonnes et églises byzantines bâties au Ve ou VI e siècle après JC où l'on peut admirer de belles mosaïques .... Puis les Omeyyades y laissèrent aussi leurs traces avec le palais sur la terrasse supérieure au Nord , une grande place ( peut être l'agora ?une mosquée et une salle d'audience , seule à ne pas avoir été détruite suite au tremblement de terre de 749 ....On la reconnaît facilement grâce à son dôme en bois rajouté et d'ailleurs plus grand que l'original (!?!?!?)
Tout autour s'étage , sur les contreforts des sept collines , la ville proprement dite avec ses maisons beiges et cubiques . Elle est la capitale du royaume hachémite , s'est étendue surtout sous le règne du roi Hussein II auquel son fils Abdallah II a succédé .
Il y a une partie basse populaire et une partie plus modernes avec ses buildings et ses quartiers d'affaire . Après la visite du petit musée national archéologique où les merveilles sont exposées par ordre chronologique du néolithique ã l'époque romaine .des statues sans tête , des têtes sans corps (!!!)ET la copie de la stèle de Mesha dont l'original se trouve au Musée du Louvre !!!! Les inscriptions narrant la victoire du roi mohabite Mesha contre le royaume d'Israël , sont en mohabite ( hébreu ancien ) , datent de 850 Av JC et ont été décryptées par un alsacien .
Nous quittons le musée pour nous diriger vers un théâtre romain , l'odéon qui servait à des spectacles ou des réunions politiques .Il pouvait contenir 600 spectateurs .
Nous reprenons la route pour Jerash , où se situent les ruines de l'ancienne cité romaine , Gerasa , à une cinquantaine de kms en direction de la frontière syrienne . C'est la ville la mieux conservée de la decapole romaine ( dix villes les plus importantes de la période romaine ) et deuxième site le plus visité après Petra ...immanquable !!! Alexandre le grand puis ses successeurs , les Seleucides , puis les romains ( Pompée en 63 av JC ) puis le général romain Trajan qui s'empare de Petra en 106 après Jc et étend alors son autorité ã la région , font de cette ville ce qu'elle est devenue , puissante et prospère . La visite de l'empereur Hadrien en 129 entraîne la construction de l'arc du même nom en son honneur ...il est situé ds la partie sud .
Sans doute , était il fermé par trois portes en bois .... Sur le gauche en remontant , l'hippodrome avec ses vestiges de gradins .
Après être passé sous la porte sud , sur la gauche les vestiges du temple de Zeus ( plusieurs terrasses et escaliers) et on arrive sur une immense place ovale bordée de colonnes , impressionnante par sa dimension et l'état de conservation de ses colonnes aux chapiteaux de style ionien .
Place publique , agora , marché avec des boutiques autour ?????au centre , une colonne sur un socle .....peut être y avait il une statue ? En tout cas le plus grand forum de tout l'empire romain et un des éléments clés de la ville ......
De là , démarre la rue des colonnes , artère principale nord sud ou cardo maximus sur les pavés de laquelle on peut encore distinguer les traces des roues des chars ....des grands pavés perpendiculaires faisaient office " de passages cloutés " !!!!! Des traces d'un système d'égout sont encore visibles .
Cette rue est bordée de colonnes dont les chapiteaux ioniens ont été remplacé par des chapiteaux de style corinthien.
En remontant , une place de dimensions moindres avec une fontaine en son centre et des sculptures animales sur des blocs faisant penser à une " boucherie " ?!?!?!
Sur la gauche , la cathédrale .... Puis une énorme porte sculptée précédée de quatre colonnes ( propylèe cad devant la porte en grec ) à laquelle fait suite un immense escalier de 30 m de large conduisant à une première terrasse , puis un deuxième de 100 m menant à une colonnade dont certains fragments bougent sous l'effet du vent !!!! C'est le sanctuaire d'Artemis , fille de Zeus et déesse de la fertilité , protectrice de la ville que l'on pourra admirer en le contournant par le haut ., , .
Nous arrivons à un amphithéâtre restauré , le théâtre nord , à l'acoustique exceptionnelle (on a pu la tester car Véronique , jeune femme à la superbe voix n'a pas hésité à entonner un air ) , Il a été édifié en 165 sous Marc Aurèle et utilisé au départ comme salle de conseil de la ville et dont on peut encore voir certains noms gravés sur les sièges. On peut admirer les carrelages de la scène , d'origine ...
Puis le théâtre sud ( 90 après JC ) , ses 5000 places et son acoustique aussi exceptionnelle que le précédent , nous accueille avec un concert de trois autochtones ( grosse caisse , tambour et cornemuse , sans doute un souvenir des anglais !!!!)
Un peu plus loin , une église byzantine , érigée en lieu et place d'un temple, l'église St Côme , St Damien où l'on peut admirer les plus belles mosaïques du site ...( divers animaux , écritures ...)
Des merveilles plein les yeux , des explications plein la tête ( et encore , ce ne sont des vestiges QUE d'une ville presqu'entièrement romaine !!!!!) Facile !!!!!
Sur la route de Madaba , nous nous arrêtons visiter la forteresse arabe d'Ajlun , construite sur une colline dominant la riche vallée du Jourdain .
Elle fut construite en 1184 sous la dynastie des Ayyoubides , sur les ruines d'un monastère byzantin ( rien ne se perd !!!) on peut voir d'ailleurs des morceaux de collines ou de chapiteaux au milieu des murs de pierre ...
Ajlun faisait partie d'une série de forteresses bâties afin de limiter l'expansion des croisés ....
Un peu plus loin au sud , nous visiterons Ferak , forteresse croisée ... Des tours carrées , des meurtrières , des souterrains , un fossé entourant la forteresse et un pigeonnier permettant de transmettre des messages à l'aide de pigeons voyageurs ....et nous sommes transportés dans un autre siècle en quelques km ....une autre époque , une autre architecture , une autre richesse , une autre histoire ......
Toutes ces facettes qui permettent d'entrevoir l'histoire de ce pays , petit par sa taille mais grand par son histoire .....
Itinéraire nord Vietnam automne 2017 English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage au Vietnam fin septembre-début octobre 2017. Ce serait, pour nous, une première découverte de l'Asie. Notre priorité : les paysages, les grands espaces et une certaine diversité. Ne connaissant ni la langue ni le pays et disposant de peu de temps, le voyage se fera probablement en voiture avec guide et chauffeur.
A force de lire vos carnets, blogs, discussions et de regardez des tas de magnifiques photos, j'ai fini par tracer un itinéraire qui nous plait bien. Problème : il est trop long, 3 nuits de trop sur la durée maximale envisageable 😠 ! Je compte sur vous tous pour m'aider à choisir. Que faut-il supprimer ? Le secteur Mu Cang Chai (oui mais à cette période, ce doit être joli 😇), le secteur Huang Su Phi (passer 2 nuits à l'ecolodge Panhou me tente beaucoup et puis, ça changerait un peu de la route 😉), le secteur Cao Bang (il parait que les chutes à la fin de la saison des pluies sont particulièrement jolies et puis, les paysages dans le coins sont notés *** 😊). Je tourne en rond sans arriver à trancher. Peut-être trouverez-vous l'argument qui fera mouche ... Merci d'avance pour votre aide. 🙂
J1 arrivée, nuit Hanoi J2 visite Hanoi, nuit Hanoi J3 Hanoi > Nghia Lo J4 Nghia Lo > Mu Cang Chai J5 Mu Cang Chai > Bac Ha J6 Bac Ha > Huang Su Phi via Xinman, nuit Panhou (?) J7 HSP, rando journée J8 HSP > Ha Giang J9 Ha Giang > Dong Van J10 Dong Van > Bao Lac via Meo Vac J11 Bao Lac > Cao Bang J12 Cao Bang, journée vers les chutes de Ban Gioc J13 Cao Bang > région de Hanoi J15 Ha long croisière J16 Halong > Baie d'Halong terrestre J17 Baie d'Halong terrestre J18 Baie d'Halong terrestre J19 vol retour
Nous envisageons un voyage au Vietnam fin septembre-début octobre 2017. Ce serait, pour nous, une première découverte de l'Asie. Notre priorité : les paysages, les grands espaces et une certaine diversité. Ne connaissant ni la langue ni le pays et disposant de peu de temps, le voyage se fera probablement en voiture avec guide et chauffeur.
A force de lire vos carnets, blogs, discussions et de regardez des tas de magnifiques photos, j'ai fini par tracer un itinéraire qui nous plait bien. Problème : il est trop long, 3 nuits de trop sur la durée maximale envisageable 😠 ! Je compte sur vous tous pour m'aider à choisir. Que faut-il supprimer ? Le secteur Mu Cang Chai (oui mais à cette période, ce doit être joli 😇), le secteur Huang Su Phi (passer 2 nuits à l'ecolodge Panhou me tente beaucoup et puis, ça changerait un peu de la route 😉), le secteur Cao Bang (il parait que les chutes à la fin de la saison des pluies sont particulièrement jolies et puis, les paysages dans le coins sont notés *** 😊). Je tourne en rond sans arriver à trancher. Peut-être trouverez-vous l'argument qui fera mouche ... Merci d'avance pour votre aide. 🙂
J1 arrivée, nuit Hanoi J2 visite Hanoi, nuit Hanoi J3 Hanoi > Nghia Lo J4 Nghia Lo > Mu Cang Chai J5 Mu Cang Chai > Bac Ha J6 Bac Ha > Huang Su Phi via Xinman, nuit Panhou (?) J7 HSP, rando journée J8 HSP > Ha Giang J9 Ha Giang > Dong Van J10 Dong Van > Bao Lac via Meo Vac J11 Bao Lac > Cao Bang J12 Cao Bang, journée vers les chutes de Ban Gioc J13 Cao Bang > région de Hanoi J15 Ha long croisière J16 Halong > Baie d'Halong terrestre J17 Baie d'Halong terrestre J18 Baie d'Halong terrestre J19 vol retour
Évaluation des distances en Nouvelle-Zélande pour un séjour de 3 semaines English translation pending
Bonjour à tous !
Ca y est, après des semaines à écumer les discussions de ce forum, les blogs, les carnets de voyage, les guides touristiques et que sais-je encore, mon compagnon et moi commençons à avoir une idée un peu plus précise de ce dont nous souhaiterions profiter en NZ et de l'itinéraire qui serait le nôtre. Malgré tout, nous aurions besoin d'un petit coup d'œil et de pouce pour savoir si nos souhaits sont réalisables ! Et c'est là qu'on vous appelle à l'aide ... !
Pour vous aider : Nous sommes un couple de trentenaires en bonne forme physique, habitué des longs trajets en voiture et qui privilégie la randonnée en pleine nature à la ville et la foule (même si la notion de foule en NZ doit être toute relative ... !). Nos vols sont book��s (1 semaine à Sydney du 02 au 09/11 puis arrivée à Xch le 10/11 et départ d'Auckland le 01/12), la location du campervan aussi (du 10/11 au 30/11).
Nos souhaits : profiter de la diversité des paysages de NZ et notamment : Aoraki/Mt Cook, Fiordland, Malborough Sounds pour le Sud ; Tongariro, Rotorua, Bay of Islands pour le Nord C'est plutôt l'itinéraire et la faisabilité de la chose qui nous pose problème, même si nous sommes conscients que le facteur météo peut tout changer. Je fais donc appel à toutes les bonnes âmes de ce forum pour nous aider ! Et je les remercie d'ors et déjà pour leurs fréquentes apparitions dans d'autres discussions, qui nous ont beaucoup aidées (je pense notamment à Fantail, Eze et Sheepie et Evergrin pour son retour d'expérience, ainsi qu'à tous les autres !).
J1 (je 10/11) : Arrivée Xch 1:10 pm (Temps pour récupérer le véhicule et faire quelques courses) Selon temps restant, direction Péninsule de Banks (Xch – Akaroa : 92km, 1h35 ?) ou route pour Aoraki/Mt Cook (Xch – Géraldine : 150km, 2h ?). Nous aurons déjà "subi" le décalage horaire en Australie donc on devrait pouvoir assumer la route !
Nuit à Akaroa ou entre Chch et Tekapo (environs de Geraldine ?)
J2 (ve 11/11) : Lake Tekapo/Lake Pukaki/Aoraki-Mt Cook Selon le lieu de repos, route jusqu’à Lake Tekapo et Lake Pukaki (Akaroa-Tekapo 276km, 3h30 // Geraldine-Tekapo 87km, 1h10) Balade autour des lacs à voir (des idées ? je n'ai pas trouvé beaucoup d'échos de randos dans cette région ...) et si il reste du temps, route vers Aoraki/Mt Cook (Tekapo-Aoraki 106km, 1h15) Si temps restant, Kea Point Track.
Nuit à Tekapo ou à Aoraki/Mt Cook
J3 (sa 12/11) : Selon ce qui aura été fait la veille, rando Aoraki/Mt Cook Très tentée par la Mueller Hut Route. Quel niveau ? On entend parfois que l’arrivée vaut le coup mais que la route en elle-même n’est pas exceptionnelle. D’autres avis ? Sinon Hooker Valley Track. Joli ? Pensez-vous qu’il risque d’y avoir plus de monde du fait que ce soit un samedi ?
Nuit à Aoraki/Mt Cook
J4 (di 13/11) : route vers Te Anau sur la journée entière. Temps difficile à estimer (423km, 7h ??), mais on fera des pauses régulières pour profiter un peu du paysage. Et nous serons 2 conducteurs habitués des longs trajets (même si pas habitués à la conduite à gauche).
Nuit à Te Anau
J5 (lu 14/11) : Levé aux aurores pour faire route jusqu’à Milfrod Sound. Dans l’idéal, croisière sur le premier bateau avec arrêt à l’observatoire marin. Sur la route du retour, prendre le temps de faire des randos : Routeburn Key Summit vaut-il le coup ? D’autres idées ? (J’ai entendu parler de Mirror Lakes et de Lake Marian, des avis ?)
Nuit à Te Anau ou entre Te Anau et Fortrose (202km, 2h20)
J6 (ma 15/11) : route des Catlins sur la journée pour pouvoir s’arrêter régulièrement entre Fortrose et Balclutha. Si temps restant suffisant, route vers Wanaka (227km, 2h45)
Nuit à Wanaka si possible, sinon entre Balclutha et Wanaka ?
J7 (me 16/11) : Wanaka : randos autour de Wanaka : Rob Roy ? Mount Iron Track ? Si temps restant, route vers Haast avec arrêt aux Blue Pools
Nuit à Wanaka ou si possible à Haast
J8 (je 17/11) Haast : rando Ship Creek Route jusqu’à Fox Glacier et dans l’idéal on voulait faire Copland Track to Welcome Flat Hot Pools. Est-ce envisageable de la faire sur une grosse après-midi ou faut-il vraiment la journée ? Nous ne sommes pas particulièrement attirés par la région de Fox Glacier et Franz Joseph Glacier en dehors de cette rando. Cela vaut-il le coup d’y consacrer deux journées ? Ou vaut-il mieux que de Haast nous filions directement plus au Nord ? J’aimais assez l’idée de faire une pause bain chaud après plusieurs jours de route. Je pense au final que comme pour toutes les autres étapes, c’est la météo qui va nous guider. Mais si des gens parmi vous ont une expérience de cette rando ou des propositions d’autres choses à faire dans la région, nous sommes preneurs. J’ai beau explorer le site du DOC, pas toujours évident de se faire un avis.
Nuit à Welcome Flat Hot Pools ou sur la route entre Fox Glacier et Greymouth ?!
J9 (ve 18/11) Redescendre de la rando, Route vers Greymouth ou Westport si possible (Fox - Greymouth : 196km, 2h35 ; Greymouth - Westport : 101km, 1h30). J’ai entendu beaucoup de choses contradictoires à propos de la West Coast : très belle mais très pluvieuse, à faire absolument ou ne vaut pas un tel détour, etc. Je ne sais plus trop quoi penser … Si on la fait en campervan en prenant le temps d’admirer les paysages, combien de temps ? Il nous faut remonter vers le Nord après, et même si la région d’Aoraki/Mt Cook est la région qui me semble la plus belle et celle que je veux faire en priorité, je ne suis pas sûre de vouloir y passer deux fois, alors que nous avons peu de temps et que j’aimerais profiter de la diversité de paysages qu’offre la NZ. Je pensais donc remonter par la West Coast. Bonne ou mauvaise idée ?
Nuit à Westport ?
J10 (sa 19/11) Route de Greymouth ou Westport vers Abel Tasman NP. Détour par Karamea pour rapides randos autour de Opapara Basin et Heaphy Track (Westport – Karamea : 97km, 1h30) ? Passage par St Arnaud et la rivière Buller ? (Westport – St Arnaud : 155km, 2h St Arnaud – Marahau : 117km, 1h45 St Arnaud – Takaka : 159km, 2h30). Rando jusqu'au Cape Farewell puise redescendre vers Abel Tasman NP (Motueka - Puponga : 107km, 1h50 ?) ?
Nuit dans les environs d’Abel Tasman. Est-il possible d’accéder à Totaranui en campervan ? J’en ai entendu parler mais sans certitude.
J11 (di 20/11) Abel Tasman NP : water-taxi, kayak de mer, randonnée.
Nuit à Abel Tasmen NP
J12 (lu 21/11) Route vers Malborough Sounds (Takaka – Picton : 245km, 3h35 ?) Balade dans les Malborough Sounds : Queen Charlotte Drive ? Faire des portions de la Queen Charlotte Track avec le bateau ? sinon le Snout Track est-il intéressant ?
Nuit aux Malborough sounds
J13 (ma 22/11) Kaikoura le matin. Dégustation à Blenheim l’après-midi.
Nuit à Blenheim
J14 (me 23/11) Ferry le matin, visite de Wellington l’après-midi (Te papa)
Nuit aux environs de Wellington ?
J15 (je 24/11) Région de Wellington : région de Martinborough ? vaut-elle le coup (Wellington- Martinborough : 79km, 1h10) ? route vers le départ de Tongariro (Martinborough – Ohakune : 288km, 3h35 Martinborough – Turangi : 323km, 4h).
Nuit au départ (est-il possible de la faire en sens inverse ? Y a-t-il des navettes dans l’autre sens ?)
J16 (ve 25/11) Tongariro Alpine Crossing.
Nuit vers Taupo
J17 (sa 26/11) Route de Taupo vers Rotorua avec Huka Falls, forêt de Redwood, lacs bleu et vert, Wai-o-tapu. Rotorua. Route vers Matamata (66km, 50min). Est-il envisageable de faire tout ça sur la journée ?
Nuit à Rotorua ou nuit à Matamata ?
J18 (di 27/11) Hobbiton et route vers Raglan (Matamata – Raglan : 108km, 1h30).
Nuit à Raglan
J19 (lu 28/11) route de Raglan vers Waipoua Forest (405km, 5h15). Route vers Bay of Islands (94km, 1h20).
Nuit à Paihia
J20 (ma 29/11) croisière sur Bay of Islands et route vers Cape Reinga (215km, 2h55). Retour vers Auckland. (451km, 7h ?)
Nuit sur la route entre Bay of Islands et Auckland ?
J21 (me 30/11) route retour vers Auckland. Rendre le campervan Visite de Auckland : se balader en ville ou dans les environs. J’ai repéré la Coast to Coast Walk et Rangitoto. Que privilégier en fonction de ce que nous aurons fait avant ?
Nuit à Auckland
J22 (je 01/12) : Départ Auckland 8:00 am
Je crains que tout cela ne fasse beaucoup (trop ?) de route (et de texte ?!) et ne laisse pas assez le temps de profiter. Nous lever tôt ne nous gêne pas, mais je ne veux pas non plus suivre le modèle d'un tour-operator japonais ... En espérant que vous pourrez nous aider à affiner tout ça !
Florine
Ca y est, après des semaines à écumer les discussions de ce forum, les blogs, les carnets de voyage, les guides touristiques et que sais-je encore, mon compagnon et moi commençons à avoir une idée un peu plus précise de ce dont nous souhaiterions profiter en NZ et de l'itinéraire qui serait le nôtre. Malgré tout, nous aurions besoin d'un petit coup d'œil et de pouce pour savoir si nos souhaits sont réalisables ! Et c'est là qu'on vous appelle à l'aide ... !
Pour vous aider : Nous sommes un couple de trentenaires en bonne forme physique, habitué des longs trajets en voiture et qui privilégie la randonnée en pleine nature à la ville et la foule (même si la notion de foule en NZ doit être toute relative ... !). Nos vols sont book��s (1 semaine à Sydney du 02 au 09/11 puis arrivée à Xch le 10/11 et départ d'Auckland le 01/12), la location du campervan aussi (du 10/11 au 30/11).
Nos souhaits : profiter de la diversité des paysages de NZ et notamment : Aoraki/Mt Cook, Fiordland, Malborough Sounds pour le Sud ; Tongariro, Rotorua, Bay of Islands pour le Nord C'est plutôt l'itinéraire et la faisabilité de la chose qui nous pose problème, même si nous sommes conscients que le facteur météo peut tout changer. Je fais donc appel à toutes les bonnes âmes de ce forum pour nous aider ! Et je les remercie d'ors et déjà pour leurs fréquentes apparitions dans d'autres discussions, qui nous ont beaucoup aidées (je pense notamment à Fantail, Eze et Sheepie et Evergrin pour son retour d'expérience, ainsi qu'à tous les autres !).
J1 (je 10/11) : Arrivée Xch 1:10 pm (Temps pour récupérer le véhicule et faire quelques courses) Selon temps restant, direction Péninsule de Banks (Xch – Akaroa : 92km, 1h35 ?) ou route pour Aoraki/Mt Cook (Xch – Géraldine : 150km, 2h ?). Nous aurons déjà "subi" le décalage horaire en Australie donc on devrait pouvoir assumer la route !
Nuit à Akaroa ou entre Chch et Tekapo (environs de Geraldine ?)
J2 (ve 11/11) : Lake Tekapo/Lake Pukaki/Aoraki-Mt Cook Selon le lieu de repos, route jusqu’à Lake Tekapo et Lake Pukaki (Akaroa-Tekapo 276km, 3h30 // Geraldine-Tekapo 87km, 1h10) Balade autour des lacs à voir (des idées ? je n'ai pas trouvé beaucoup d'échos de randos dans cette région ...) et si il reste du temps, route vers Aoraki/Mt Cook (Tekapo-Aoraki 106km, 1h15) Si temps restant, Kea Point Track.
Nuit à Tekapo ou à Aoraki/Mt Cook
J3 (sa 12/11) : Selon ce qui aura été fait la veille, rando Aoraki/Mt Cook Très tentée par la Mueller Hut Route. Quel niveau ? On entend parfois que l’arrivée vaut le coup mais que la route en elle-même n’est pas exceptionnelle. D’autres avis ? Sinon Hooker Valley Track. Joli ? Pensez-vous qu’il risque d’y avoir plus de monde du fait que ce soit un samedi ?
Nuit à Aoraki/Mt Cook
J4 (di 13/11) : route vers Te Anau sur la journée entière. Temps difficile à estimer (423km, 7h ??), mais on fera des pauses régulières pour profiter un peu du paysage. Et nous serons 2 conducteurs habitués des longs trajets (même si pas habitués à la conduite à gauche).
Nuit à Te Anau
J5 (lu 14/11) : Levé aux aurores pour faire route jusqu’à Milfrod Sound. Dans l’idéal, croisière sur le premier bateau avec arrêt à l’observatoire marin. Sur la route du retour, prendre le temps de faire des randos : Routeburn Key Summit vaut-il le coup ? D’autres idées ? (J’ai entendu parler de Mirror Lakes et de Lake Marian, des avis ?)
Nuit à Te Anau ou entre Te Anau et Fortrose (202km, 2h20)
J6 (ma 15/11) : route des Catlins sur la journée pour pouvoir s’arrêter régulièrement entre Fortrose et Balclutha. Si temps restant suffisant, route vers Wanaka (227km, 2h45)
Nuit à Wanaka si possible, sinon entre Balclutha et Wanaka ?
J7 (me 16/11) : Wanaka : randos autour de Wanaka : Rob Roy ? Mount Iron Track ? Si temps restant, route vers Haast avec arrêt aux Blue Pools
Nuit à Wanaka ou si possible à Haast
J8 (je 17/11) Haast : rando Ship Creek Route jusqu’à Fox Glacier et dans l’idéal on voulait faire Copland Track to Welcome Flat Hot Pools. Est-ce envisageable de la faire sur une grosse après-midi ou faut-il vraiment la journée ? Nous ne sommes pas particulièrement attirés par la région de Fox Glacier et Franz Joseph Glacier en dehors de cette rando. Cela vaut-il le coup d’y consacrer deux journées ? Ou vaut-il mieux que de Haast nous filions directement plus au Nord ? J’aimais assez l’idée de faire une pause bain chaud après plusieurs jours de route. Je pense au final que comme pour toutes les autres étapes, c’est la météo qui va nous guider. Mais si des gens parmi vous ont une expérience de cette rando ou des propositions d’autres choses à faire dans la région, nous sommes preneurs. J’ai beau explorer le site du DOC, pas toujours évident de se faire un avis.
Nuit à Welcome Flat Hot Pools ou sur la route entre Fox Glacier et Greymouth ?!
J9 (ve 18/11) Redescendre de la rando, Route vers Greymouth ou Westport si possible (Fox - Greymouth : 196km, 2h35 ; Greymouth - Westport : 101km, 1h30). J’ai entendu beaucoup de choses contradictoires à propos de la West Coast : très belle mais très pluvieuse, à faire absolument ou ne vaut pas un tel détour, etc. Je ne sais plus trop quoi penser … Si on la fait en campervan en prenant le temps d’admirer les paysages, combien de temps ? Il nous faut remonter vers le Nord après, et même si la région d’Aoraki/Mt Cook est la région qui me semble la plus belle et celle que je veux faire en priorité, je ne suis pas sûre de vouloir y passer deux fois, alors que nous avons peu de temps et que j’aimerais profiter de la diversité de paysages qu’offre la NZ. Je pensais donc remonter par la West Coast. Bonne ou mauvaise idée ?
Nuit à Westport ?
J10 (sa 19/11) Route de Greymouth ou Westport vers Abel Tasman NP. Détour par Karamea pour rapides randos autour de Opapara Basin et Heaphy Track (Westport – Karamea : 97km, 1h30) ? Passage par St Arnaud et la rivière Buller ? (Westport – St Arnaud : 155km, 2h St Arnaud – Marahau : 117km, 1h45 St Arnaud – Takaka : 159km, 2h30). Rando jusqu'au Cape Farewell puise redescendre vers Abel Tasman NP (Motueka - Puponga : 107km, 1h50 ?) ?
Nuit dans les environs d’Abel Tasman. Est-il possible d’accéder à Totaranui en campervan ? J’en ai entendu parler mais sans certitude.
J11 (di 20/11) Abel Tasman NP : water-taxi, kayak de mer, randonnée.
Nuit à Abel Tasmen NP
J12 (lu 21/11) Route vers Malborough Sounds (Takaka – Picton : 245km, 3h35 ?) Balade dans les Malborough Sounds : Queen Charlotte Drive ? Faire des portions de la Queen Charlotte Track avec le bateau ? sinon le Snout Track est-il intéressant ?
Nuit aux Malborough sounds
J13 (ma 22/11) Kaikoura le matin. Dégustation à Blenheim l’après-midi.
Nuit à Blenheim
J14 (me 23/11) Ferry le matin, visite de Wellington l’après-midi (Te papa)
Nuit aux environs de Wellington ?
J15 (je 24/11) Région de Wellington : région de Martinborough ? vaut-elle le coup (Wellington- Martinborough : 79km, 1h10) ? route vers le départ de Tongariro (Martinborough – Ohakune : 288km, 3h35 Martinborough – Turangi : 323km, 4h).
Nuit au départ (est-il possible de la faire en sens inverse ? Y a-t-il des navettes dans l’autre sens ?)
J16 (ve 25/11) Tongariro Alpine Crossing.
Nuit vers Taupo
J17 (sa 26/11) Route de Taupo vers Rotorua avec Huka Falls, forêt de Redwood, lacs bleu et vert, Wai-o-tapu. Rotorua. Route vers Matamata (66km, 50min). Est-il envisageable de faire tout ça sur la journée ?
Nuit à Rotorua ou nuit à Matamata ?
J18 (di 27/11) Hobbiton et route vers Raglan (Matamata – Raglan : 108km, 1h30).
Nuit à Raglan
J19 (lu 28/11) route de Raglan vers Waipoua Forest (405km, 5h15). Route vers Bay of Islands (94km, 1h20).
Nuit à Paihia
J20 (ma 29/11) croisière sur Bay of Islands et route vers Cape Reinga (215km, 2h55). Retour vers Auckland. (451km, 7h ?)
Nuit sur la route entre Bay of Islands et Auckland ?
J21 (me 30/11) route retour vers Auckland. Rendre le campervan Visite de Auckland : se balader en ville ou dans les environs. J’ai repéré la Coast to Coast Walk et Rangitoto. Que privilégier en fonction de ce que nous aurons fait avant ?
Nuit à Auckland
J22 (je 01/12) : Départ Auckland 8:00 am
Je crains que tout cela ne fasse beaucoup (trop ?) de route (et de texte ?!) et ne laisse pas assez le temps de profiter. Nous lever tôt ne nous gêne pas, mais je ne veux pas non plus suivre le modèle d'un tour-operator japonais ... En espérant que vous pourrez nous aider à affiner tout ça !
Florine
A Breton in Brittany
I’m a Burgundian—true, pure, through and through. I’d never want to leave this region, which, objectively speaking, is the most beautiful in the world. It’s overflowing with wonders. But—because there’s always a but—I decided to marry a Breton, a true, pure, tough, stubborn one who only talks about that and has a flag in the hallway (tied to the Burgundian flag on the wall). That’s how my life went off the rails, and this is my story!
January 2014 The trip to Kenya was planned for September. We were deep into researching our future route! For once, I agreed to leave my magnificent region. But then, in the middle of a Manau song (cliché #1), she announces she’s got a bun in the oven. Before she could explain what that expression meant, I asked what kind of candy it was... We canceled the trip because the due date was set for September! Though, I could’ve gone alone. What’s that, my love? You say no? But... there’s no but? Alright, my love! Yes, yes, I’m drinking my herbal tea and going to bed!
April 2015 The trip still wasn’t happening this year either. I preferred to spend my savings on my son, whom I’ll call Mister M! One day, while she’s listening to Celkilt (cliché #2) and drinking Breizh Cola (cliché #3) in front of Breizh TV (cliché #4), she gets a phone call. Her family in Brittany invites us because they want to see Mister M. What joy... I loooooove my in-laws... No, I’m kidding. They’re nice. Yes, yes. Stop teasing me. Okay, fine, it annoys me even though I’m excited to discover the region. The only time I went there, I was 3 years old (in Brittany, not with my in-laws), and it rained a lot (cliché num... nooooo, my dad told me that, it’s not a cliché!). My wife, though, is thrilled to go "home" and show me around. Hmm... We’ll see at the end of the month... I’ve got 15 days of peace left.
Day 1 It’s the big departure. The two cats are at the kennel, the little one is ready, but the wife isn’t yet (I hate whoever invented makeup). The Punto is packed to the brim—one more handbag and it’ll explode. Here we go, off on the open road. We’ll stop in Carnac because with a kid, the drive is long, and my luck is that I’ll see my family before the big dive into the in-laws’ place. The one I’ll call Uncle Racist is on vacation in Carnac with his wife, Auntie PSG! So let’s make a stop there and take the chance to visit, even if my wife thinks the alignments are just "piles of stones." She’ll change her mind. In the meantime, I tease her by asking, when I see a sign, if Nantes is in Brittany. I nearly ended up in the eternal box from the sheer aggression. I’m not getting into that debate. Only my Burgundy interests me.
But we chat, we chat, and here’s Carnac. Uncle Racist welcomes us. It’s late, Mister M has already eaten and gone to bed. For us, it’s a good beef bourguignon (let’s be chauvinistic!) prepared by Auntie PSG. A football evening (my wife is delighted), and it’s time to hit the hay and dream of... Dijon. Really, what a beautiful region!

Just one photo for now, but the rest is coming for Day 2. Yeahhhh, I don’t take photos while driving, come on.
January 2014 The trip to Kenya was planned for September. We were deep into researching our future route! For once, I agreed to leave my magnificent region. But then, in the middle of a Manau song (cliché #1), she announces she’s got a bun in the oven. Before she could explain what that expression meant, I asked what kind of candy it was... We canceled the trip because the due date was set for September! Though, I could’ve gone alone. What’s that, my love? You say no? But... there’s no but? Alright, my love! Yes, yes, I’m drinking my herbal tea and going to bed!
April 2015 The trip still wasn’t happening this year either. I preferred to spend my savings on my son, whom I’ll call Mister M! One day, while she’s listening to Celkilt (cliché #2) and drinking Breizh Cola (cliché #3) in front of Breizh TV (cliché #4), she gets a phone call. Her family in Brittany invites us because they want to see Mister M. What joy... I loooooove my in-laws... No, I’m kidding. They’re nice. Yes, yes. Stop teasing me. Okay, fine, it annoys me even though I’m excited to discover the region. The only time I went there, I was 3 years old (in Brittany, not with my in-laws), and it rained a lot (cliché num... nooooo, my dad told me that, it’s not a cliché!). My wife, though, is thrilled to go "home" and show me around. Hmm... We’ll see at the end of the month... I’ve got 15 days of peace left.
Day 1 It’s the big departure. The two cats are at the kennel, the little one is ready, but the wife isn’t yet (I hate whoever invented makeup). The Punto is packed to the brim—one more handbag and it’ll explode. Here we go, off on the open road. We’ll stop in Carnac because with a kid, the drive is long, and my luck is that I’ll see my family before the big dive into the in-laws’ place. The one I’ll call Uncle Racist is on vacation in Carnac with his wife, Auntie PSG! So let’s make a stop there and take the chance to visit, even if my wife thinks the alignments are just "piles of stones." She’ll change her mind. In the meantime, I tease her by asking, when I see a sign, if Nantes is in Brittany. I nearly ended up in the eternal box from the sheer aggression. I’m not getting into that debate. Only my Burgundy interests me.
But we chat, we chat, and here’s Carnac. Uncle Racist welcomes us. It’s late, Mister M has already eaten and gone to bed. For us, it’s a good beef bourguignon (let’s be chauvinistic!) prepared by Auntie PSG. A football evening (my wife is delighted), and it’s time to hit the hay and dream of... Dijon. Really, what a beautiful region!

Just one photo for now, but the rest is coming for Day 2. Yeahhhh, I don’t take photos while driving, come on.
Vos hébergements ''coup de coeur'' au Québec English translation pending
Bonjour à tous les VFistes,
Fréquentant le forum ''Québec'' depuis quelque temps, j'ai remarqué qu'une des questions qui revenait le plus souvent était celle de l'hébergement. ''Avez vous une idée d'hébergement pour tel ou tel endroit?''
Je me dis qu'il pourrait être utile et ''pertinent'' d'ouvrir une discussion dans laquelle les VFistes posteraient un message avec une adresse d'hébergement qui leur a plu.
Alors je lance la discussion en espérant qu'elle sera régulièrement alimentée de façon à apparaître dans les premiers messages plutôt que de ''sombrer'' dans les ''profondeurs'' du forum Section Québec!!
Pour plus de facilité de lecture je propose de présenter chaque message avec le nom de l'hébergement - la ville (ou le secteur) - le site internet dudit hébergement si il existe - et éventuellement un ptit commentaire personnel. On peut éventuellement ajouter une photo en lien avec cet hébergement, pourquoi pas !
Merci à tous les VFistes qui participeront à cette discussion 😉
Pour plus de facilité de lecture je propose de présenter chaque message avec le nom de l'hébergement - la ville (ou le secteur) - le site internet dudit hébergement si il existe - et éventuellement un ptit commentaire personnel. On peut éventuellement ajouter une photo en lien avec cet hébergement, pourquoi pas !
Merci à tous les VFistes qui participeront à cette discussion 😉
Choisir l'Isan pour 2 semaines? English translation pending
Hello,
Je vais partir pour la 6ème fois en Thaïlande mi-mars, pour un court voyage de 2 semaines.
Je souhaiterai avoir votre avis sur une visite de l'Isan. Je dois avouer qu'un doute m'habite et voici pourquoi.
Lors d'un de mes périples, je me suis retrouvé à Chayaphum, puis Nong bua deng. Je ne connaissais rien de ces endroits, et pour vous dire la vérité, je m'y suis un peu embêté.... Je pensais bien qu'il n'y aurait pas les mêmes services que dans une station balnéaire du sud, mais là, il n'y avait quasiment pas de service du tout. Par exemple, celui qui arrive à trouver un taxi, un tuk tuk ou n'importe quoi dans le même genre à Nong Bua deng après 20h est bien plus fort que moi. On sait que les Thais ne sont pas tous allé à Oxford apprendre l'anglais. Mais là bas, c'est une prouesse d'en trouver un qui parle anglais. Moi et mes 10 mots de Thai, on ne faisait pas les malins...
Donc voilà, j'ai 2 semaines à passer en Thaïlande et je me demandais si j'avais une image biaisée de l'Isan parce que je me suis retrouvé dans un endroit (trou?) un peu trop perdu, ou si il valait la peine de prendre du temps pour visiter cette région.
Si votre réponse est oui, alors proposez-moi des coins qui valent la peine d'être vus. Ce que j'aime : Beaux paysages, des activités de touriste (plages, parcs (genre Sukothai), marchés, musées, temples qui valent la peine d'être vu, bars pour rigoler le soir).
Si votre réponse est non, bah c'est pas pô grave ! Il est normal qu'on ne trouve pas de service touristique dans une région qui ne l'est pas (c'est la même chose dans mon pays). D'ailleurs si un touriste se retrouvait coincé dans mon village un soir après 20h, je le plaindrai !
D'avance merci pour votre réponse.
Je vais partir pour la 6ème fois en Thaïlande mi-mars, pour un court voyage de 2 semaines.
Je souhaiterai avoir votre avis sur une visite de l'Isan. Je dois avouer qu'un doute m'habite et voici pourquoi.
Lors d'un de mes périples, je me suis retrouvé à Chayaphum, puis Nong bua deng. Je ne connaissais rien de ces endroits, et pour vous dire la vérité, je m'y suis un peu embêté.... Je pensais bien qu'il n'y aurait pas les mêmes services que dans une station balnéaire du sud, mais là, il n'y avait quasiment pas de service du tout. Par exemple, celui qui arrive à trouver un taxi, un tuk tuk ou n'importe quoi dans le même genre à Nong Bua deng après 20h est bien plus fort que moi. On sait que les Thais ne sont pas tous allé à Oxford apprendre l'anglais. Mais là bas, c'est une prouesse d'en trouver un qui parle anglais. Moi et mes 10 mots de Thai, on ne faisait pas les malins...
Donc voilà, j'ai 2 semaines à passer en Thaïlande et je me demandais si j'avais une image biaisée de l'Isan parce que je me suis retrouvé dans un endroit (trou?) un peu trop perdu, ou si il valait la peine de prendre du temps pour visiter cette région.
Si votre réponse est oui, alors proposez-moi des coins qui valent la peine d'être vus. Ce que j'aime : Beaux paysages, des activités de touriste (plages, parcs (genre Sukothai), marchés, musées, temples qui valent la peine d'être vu, bars pour rigoler le soir).
Si votre réponse est non, bah c'est pas pô grave ! Il est normal qu'on ne trouve pas de service touristique dans une région qui ne l'est pas (c'est la même chose dans mon pays). D'ailleurs si un touriste se retrouvait coincé dans mon village un soir après 20h, je le plaindrai !
D'avance merci pour votre réponse.
Wild Wild West Ireland English translation pending
Bonsoir 🙂
Des moutons broutant une herbe verte poussant sur de hautes falaises dominant une mer agitée sous un ciel toujours plus gris... Une caricature de l'Irlande ? Pas vraiment ! Au fil des kilomètres, l'île offre cependant de jolies surprises. 3000 km en famille et en fourgon sur les routes étroites et sinueuses d'Irlande et d'Irlande du Nord. Partout, l'océan.
Des moutons broutant une herbe verte poussant sur de hautes falaises dominant une mer agitée sous un ciel toujours plus gris... Une caricature de l'Irlande ? Pas vraiment ! Au fil des kilomètres, l'île offre cependant de jolies surprises. 3000 km en famille et en fourgon sur les routes étroites et sinueuses d'Irlande et d'Irlande du Nord. Partout, l'océan.
Échappée Ouest américaine en février… English translation pending
Au départ, ce voyage n’était pas prévu !
Il aurait pu ne pas dépasser l’état de discussion enthousiaste d’une morne soirée de novembre.
Mais après tout, pourquoi pas ? Les prix sont raisonnables en cette saison, notre crédit maison vient de se terminer. Et puis, ce serait l’occasion de retourner dans cette vallée de la mort que nous n'avons fait qu’effleurer l’été dernier. Et puis, l'occasion aussi de faire Valley of Fire occultée par manque de temps. Et puis, il reste de la place pour CBS. Et puis... Et puis… Avouons-le, après 2 voyages, nous avons attrapé le virus !
Mon mari ne peut avoir qu’une semaine, pas grave, nous repousserons les limites de cette semaine au maximum et 8j c’est toujours mieux que rien !! Allez go ! Nos enfants n’en reviennent pas ! Si, si on repart aux States en février 😎😎😎 !
Le programme a été vite fait avec les ingrédients ci-dessus et aussi l’envie de faire nos 1ères pistes et visites en dehors des sentiers balisés. Un petit post sur ce forum pour conforter l’affaire (au passage, un grand grand merci à ceux qui m’ont répondu🙂🙂), les sites de référence pour approfondir (blog d’Itat, ouestusa), et les indispensables Photographing the southwest et aussi le guide du routard.
Et au final, voilà le résultat:
J1 : Vol Paris – Las Vegas (nuit LV) J2 : Death Valley, secteur Furnace Creek : Dante’s View, Devil’s Golf course, Badwater, Natural Bridge, Artists Drive, Gower Gulch Loop(nuit Stovepipe Wells) J3: Death Valley, secteur Stovepipe Wells : Mesquite Flat Sand Dunes, Mosaïc canyon, Titus canyon road (nuit LV) J4 : Lac Mead North Shore – Bowl of fire - Valley of Fire (nuit St George) J5 : Zion (Kolob Canyon) - Yant Flat (nuit St George) J6 : Snow canyon - Zion (nuit Kanab) J7 : CBS – White Pocket (nuit Kanab) J8 : Valley of Fire (nuit LV) J9 : Vol Vegas- Paris (accès direct aux journées en cliquant sur Jx)
Avant de commencer, je voudrais saluer Diamina et son « Apologie du Sud-Ouest des Etats Unis en hiver ». A la lecture de son « carnet » 😉, j'avais pensé qu'une visite hivernale était effectivement une idée à retenir, et l'avais gardée dans un coin de mon esprit. Sans son récit enthousiaste, je ne suis pas sûre que j’aurais envisagé ce voyage 😮 !
Bon maintenant, on y va ….
Il aurait pu ne pas dépasser l’état de discussion enthousiaste d’une morne soirée de novembre.
Mais après tout, pourquoi pas ? Les prix sont raisonnables en cette saison, notre crédit maison vient de se terminer. Et puis, ce serait l’occasion de retourner dans cette vallée de la mort que nous n'avons fait qu’effleurer l’été dernier. Et puis, l'occasion aussi de faire Valley of Fire occultée par manque de temps. Et puis, il reste de la place pour CBS. Et puis... Et puis… Avouons-le, après 2 voyages, nous avons attrapé le virus !
Mon mari ne peut avoir qu’une semaine, pas grave, nous repousserons les limites de cette semaine au maximum et 8j c’est toujours mieux que rien !! Allez go ! Nos enfants n’en reviennent pas ! Si, si on repart aux States en février 😎😎😎 !
Le programme a été vite fait avec les ingrédients ci-dessus et aussi l’envie de faire nos 1ères pistes et visites en dehors des sentiers balisés. Un petit post sur ce forum pour conforter l’affaire (au passage, un grand grand merci à ceux qui m’ont répondu🙂🙂), les sites de référence pour approfondir (blog d’Itat, ouestusa), et les indispensables Photographing the southwest et aussi le guide du routard.
Et au final, voilà le résultat:
J1 : Vol Paris – Las Vegas (nuit LV) J2 : Death Valley, secteur Furnace Creek : Dante’s View, Devil’s Golf course, Badwater, Natural Bridge, Artists Drive, Gower Gulch Loop(nuit Stovepipe Wells) J3: Death Valley, secteur Stovepipe Wells : Mesquite Flat Sand Dunes, Mosaïc canyon, Titus canyon road (nuit LV) J4 : Lac Mead North Shore – Bowl of fire - Valley of Fire (nuit St George) J5 : Zion (Kolob Canyon) - Yant Flat (nuit St George) J6 : Snow canyon - Zion (nuit Kanab) J7 : CBS – White Pocket (nuit Kanab) J8 : Valley of Fire (nuit LV) J9 : Vol Vegas- Paris (accès direct aux journées en cliquant sur Jx)
Avant de commencer, je voudrais saluer Diamina et son « Apologie du Sud-Ouest des Etats Unis en hiver ». A la lecture de son « carnet » 😉, j'avais pensé qu'une visite hivernale était effectivement une idée à retenir, et l'avais gardée dans un coin de mon esprit. Sans son récit enthousiaste, je ne suis pas sûre que j’aurais envisagé ce voyage 😮 !
Bon maintenant, on y va ….
Voyage de longue durée en Islande English translation pending
Ouf ! Malgré l'époque tardive pour la réservation, l'embarquement du camping-car est confirmé sur le Norrona pour le 23 mai.
Retour : le 2 septembre. Soit près de 14 semaines de voyage et de découverte de ce pays.
Evidemment plusieurs questions se posent :
- Le séjour excède trois mois. Il faut donc une prolongation du séjour touristique limité à trois mois. Normalement en contactant l'Ambassade d'Islande en France, cette prolongation devrait être accordée facilement. Quelqu'un a t il l'expérience de ce type d'action ? Quel délai prend elle ?
- Nous avons l'intention de réaliser ce voyage en effectuant des boucles par régions. Nous décrirons donc une cycloïde tout autour de l'île avec comme route maîtresse, bien sûr, la N1. Enfin chaque fois que cela sera possible. Dans le Sud Est, il n'y a pratiquement pas de possibilités de boucles. Question : dans quel sens effectuer cette cycloïde ? Commencer par le Nord d'abord pour privilégier les nuits "sans nuit" ? où par le Sud ? suivant les conditions climatiques des saisons, y a t il un sens plus intéressant que l'autre ? Notre choix est il le bon ? J'ai entendu parler de quelqu'un qui avait deux fois le tour de l'île pour un voyage de cette durée.
- Puisqu'on a le temps, quels sont les lieux à ne pas manquer. Ceux qui ne sont pas dans les guides.
- Le contrôle des denrées alimentaires à l'arrivée est il draconien ? Pour les produits frais, je m'en doute et c'est normal, mais pour les conserves ? Rassurez vous, je n'ai pas l'intention d'amener des conserves pour 14 semaines. Mais une petite choucroute de temps en temps, ça fait du bien .........
- Quelles sont les pistes F néanmoins accessibles au camping-car sous réserve des conditions météo. J'ai déjà monté de la tôle ondulée sur des pistes à 17-18% de dénivelé. Le plus problématique ce seront les gués, que je ne franchirais pas s'ils dépassent la moitié de la roue.
- les excursions en bus 4x4 sont elles intéressantes : prix, délai, vue du paysage pendant le trajet, arrêts , ............ ?
- En cas d'utilisation des services médicaux, avez vous des conseils ? Numéros d'appel, formalités ...........
Voilà ......... Merci à tous pour vos conseils et remarques si vous en faites. Kenavo
Evidemment plusieurs questions se posent :
- Le séjour excède trois mois. Il faut donc une prolongation du séjour touristique limité à trois mois. Normalement en contactant l'Ambassade d'Islande en France, cette prolongation devrait être accordée facilement. Quelqu'un a t il l'expérience de ce type d'action ? Quel délai prend elle ?
- Nous avons l'intention de réaliser ce voyage en effectuant des boucles par régions. Nous décrirons donc une cycloïde tout autour de l'île avec comme route maîtresse, bien sûr, la N1. Enfin chaque fois que cela sera possible. Dans le Sud Est, il n'y a pratiquement pas de possibilités de boucles. Question : dans quel sens effectuer cette cycloïde ? Commencer par le Nord d'abord pour privilégier les nuits "sans nuit" ? où par le Sud ? suivant les conditions climatiques des saisons, y a t il un sens plus intéressant que l'autre ? Notre choix est il le bon ? J'ai entendu parler de quelqu'un qui avait deux fois le tour de l'île pour un voyage de cette durée.
- Puisqu'on a le temps, quels sont les lieux à ne pas manquer. Ceux qui ne sont pas dans les guides.
- Le contrôle des denrées alimentaires à l'arrivée est il draconien ? Pour les produits frais, je m'en doute et c'est normal, mais pour les conserves ? Rassurez vous, je n'ai pas l'intention d'amener des conserves pour 14 semaines. Mais une petite choucroute de temps en temps, ça fait du bien .........
- Quelles sont les pistes F néanmoins accessibles au camping-car sous réserve des conditions météo. J'ai déjà monté de la tôle ondulée sur des pistes à 17-18% de dénivelé. Le plus problématique ce seront les gués, que je ne franchirais pas s'ils dépassent la moitié de la roue.
- les excursions en bus 4x4 sont elles intéressantes : prix, délai, vue du paysage pendant le trajet, arrêts , ............ ?
- En cas d'utilisation des services médicaux, avez vous des conseils ? Numéros d'appel, formalités ...........
Voilà ......... Merci à tous pour vos conseils et remarques si vous en faites. Kenavo
États-Unis en camping-car, été 2015 English translation pending
Bonjour,
Cet été 2015 nous voudrions voyager en camping car aux états unis tout le monde me déconseille alors que moi c'est un pays qui m'attire seulement si je me sent libre d'aller visiter ce que je veux et surtout au rythme que je veux. J'aimerai alors l'avais de personnes qui ont déjà fait ce type de voyage et avec toute leur expériences les bonnes comme les mauvaises. J'ai plusieurs questions : nous sommes 9 faut il louer 2 camping car ou un grand ( 2 familles ) si nous louons un camping car à une agence pouvons nous faire des vols internes et relouer dans une même agence un camping car. Est il galère de stationner avec le camping car ? pour dormir les campings faut il réserver à l'avance ? pour manger est il galère de se rendre dans les hypermarchés ? Le camping sauvage est il possible ? Nous voulons rester 3 semaines environ quel sera notre budget camping car ? Enfin si vous avez de l’expérience en la matière je suis preneuse !!!!
Iceland Trip 2014 English translation pending
😉 Voilà , je me lance pour un petit résumé de notre escapade islandaise
quand ? du 26 juin au 13 juillet 2014 soit 17 jours/16 nuits sur place
Qui ? deux amis sapeurs-pompiers et potes de travail habitués à voyager ensemble ...
Comment ? vols Nice - Londres - Keflavik par Easy jet
Sur place ? circuit avec 4x4 loué type Jimny , conduit avec brio par mon collègue habitué aux grandes échelles des pompiers et aux 4x4 en feux de forets - ( très bien pour deux avec les bagages) au gré de nos locations réservées , de la météo , des envies du moment , des nuits en camping non réservées ...
Le climat ? typiquement " islandais " quelques belles journées de soleil , 3 jours de mauvais temps ( pluie pluie ) et le reste des journées variables , averses , soleil , vent , bref pas si catastrophique que ça ; le pire : une journée de pluie et surtout de brouillard 🙁 à rien y voir dans les fjords de l est !
Les hébergements : satisfait à 100% : 4 en GH très bien , 5 nuits en Auberges de jeunesse de la HI en chambres Twin un régal toujours dans des endroits superbes , 2 nuits en camping sauvage ( Jokulsarlon et piste F 88 au bord de la rivière Jokulsa ) 3 en camping , 2 en cottages à Vik Cout : 29 euros par nuit et par personne de moyenne ...pas si cher que ça au final !
Le cout de la vie ? On peut voyager à " différentes vitesses " en Islande . Les restos coutent assez cher mais sont de qualité . En faisant ses achats en supermarchés ( bonus ) et en cuisinant sa popote dans les cuisines des AJ on peut très bien s'en tirer . On a fait 4 bon restos pour se faire plaisir Bilan : plus de 200 euros tete pour les 4 restos ) Pour tout le reste entre les courses en supermarché et les petits snacks on en a eu pour moins de 200 euro chacun
Le change ? Pas mauvais , 1 euro entre 149,5 et 151 ISK - Pour les achats faits avec carte visa peu de charges ...
Le carnet : un résumé jour par jour agrémenté de quelques photos
Et voilà c'est parti :
Jeudi 26 juin soirée
Aéroport NICE Cote-d'Azur 20h00. Un peu d'angoisse ces deux derniers jours suite à une grève des aiguilleurs du ciel plusieurs vols étant annulés mardi et mercredi. Aujourd'hui le trafic normal doit reprendre. Enregistrement sans soucis , ouf ! Take-off à 22h22 , vol de 1h30 sans problème vers LONDRES -LUTON en Airbus A 319 de EASY-JET ( les bagages aussi c'est ok car on a bataillé pour respecter 20 kg/pers. ). Petite marche de 20' pour trouver notre hôtel IBIS où nous débarquons à minuit. Chambre petite et fonctionnelle, très clean & bon dodo.
Photo 1 : trajet aérien

photo 2 : circuit prévu en Islande

quand ? du 26 juin au 13 juillet 2014 soit 17 jours/16 nuits sur place
Qui ? deux amis sapeurs-pompiers et potes de travail habitués à voyager ensemble ...
Comment ? vols Nice - Londres - Keflavik par Easy jet
Sur place ? circuit avec 4x4 loué type Jimny , conduit avec brio par mon collègue habitué aux grandes échelles des pompiers et aux 4x4 en feux de forets - ( très bien pour deux avec les bagages) au gré de nos locations réservées , de la météo , des envies du moment , des nuits en camping non réservées ...
Le climat ? typiquement " islandais " quelques belles journées de soleil , 3 jours de mauvais temps ( pluie pluie ) et le reste des journées variables , averses , soleil , vent , bref pas si catastrophique que ça ; le pire : une journée de pluie et surtout de brouillard 🙁 à rien y voir dans les fjords de l est !
Les hébergements : satisfait à 100% : 4 en GH très bien , 5 nuits en Auberges de jeunesse de la HI en chambres Twin un régal toujours dans des endroits superbes , 2 nuits en camping sauvage ( Jokulsarlon et piste F 88 au bord de la rivière Jokulsa ) 3 en camping , 2 en cottages à Vik Cout : 29 euros par nuit et par personne de moyenne ...pas si cher que ça au final !
Le cout de la vie ? On peut voyager à " différentes vitesses " en Islande . Les restos coutent assez cher mais sont de qualité . En faisant ses achats en supermarchés ( bonus ) et en cuisinant sa popote dans les cuisines des AJ on peut très bien s'en tirer . On a fait 4 bon restos pour se faire plaisir Bilan : plus de 200 euros tete pour les 4 restos ) Pour tout le reste entre les courses en supermarché et les petits snacks on en a eu pour moins de 200 euro chacun
Le change ? Pas mauvais , 1 euro entre 149,5 et 151 ISK - Pour les achats faits avec carte visa peu de charges ...
Le carnet : un résumé jour par jour agrémenté de quelques photos
Et voilà c'est parti :
Jeudi 26 juin soirée
Aéroport NICE Cote-d'Azur 20h00. Un peu d'angoisse ces deux derniers jours suite à une grève des aiguilleurs du ciel plusieurs vols étant annulés mardi et mercredi. Aujourd'hui le trafic normal doit reprendre. Enregistrement sans soucis , ouf ! Take-off à 22h22 , vol de 1h30 sans problème vers LONDRES -LUTON en Airbus A 319 de EASY-JET ( les bagages aussi c'est ok car on a bataillé pour respecter 20 kg/pers. ). Petite marche de 20' pour trouver notre hôtel IBIS où nous débarquons à minuit. Chambre petite et fonctionnelle, très clean & bon dodo.
Photo 1 : trajet aérien

photo 2 : circuit prévu en Islande

L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Notre parcours dans l'Ouest américain en juillet 2014 en 30 jours English translation pending
Bonjour tout le monde !
Puisque certains me l'avaient demandé, voilà notre parcours avec les questions qui me viennent pour l'instant (je les mets en italique, j'espère que cela apportera de la lisibilité).
Pour rappel, nous sommes une famille de 4 (papa, maman, Hugo qui aura 11 ans et Calista qui aura 8 ans). Les parents et Hugo sont des marcheurs, on espère juste que mademoiselle va suivre ! Nous sommes plus "nature" que "ville", c'est pourquoi il n'y aura pas de grande visite dans les villes sur notre parcours. Ce sera notre 2ème voyage dans l'Ouest, le premier pour nos enfants. Nous partons du lundi 7 juillet au mercredi 6 août.
J1 Paris - Los Angeles Vol au départ de CdG vers LA avec une escale à Atlanta. Atterrissage à 21H10. Prise du véhicule et nuit à LA.
J2 Los Angeles - Las Vegas (270 miles - 4H00) Arrêt à Santa Monica et au Griffith Observatory. Route vers LV. Nuit au Desert Rose. Y a-t-il une heure où il y a moins de bouchons pour sortir de la ville ?
J3 Las Vegas Spectacle Kà le soir. Nuit au Desert Rose.
J4 Las Vegas - Mesquite (110 miles - 2H10) Départ pour la VoF en cours d'après-midi. Nuit au Casablanca Hotel & Casino.
J5 Mesquite - Springdale (105 miles - 2H45) Détour par Yant Flat. Balade dans les Narrows en fin d'après-midi si on a encore de l'énergie (et sinon ce n'est pas grave, nous (les parents) l'avons déjà fait). Nuit au Hampton Inn.
J6 Springdale - Panguitch (76 miles - 1H35) Angel's Landing trail le matin (Pour les hommes. Nous, les filles, on les accompagnera jusqu'à ce qu'on ne puisse plus...). Canyon overlook trail (si on arrive à trouver de la place sur le parking). Route vers Panguitch et passage par le Red Canyon. Nuit à Harold's Place.
J7 Panguitch - Bryce Canyon (18 miles - 25 minutes) Levé matinal pour être au sunrise point. Balade dans Bryce Canyon (mais je n'ai pas encore regardé quoi faire : en 2012 nous avions fait Queen Garden trail et Navajo Loop). Nuit au Ruby's Inn (oui je sais que c'est une usine à touristes, mais nous avions d'abord réservé au Grand Staircase Inn à Cannonville, or il nous a paru important de pouvoir profiter de la piscine avec les enfants si déjà on les fait se lever tôt le matin... Et le Best Western est encore plus cher, je n'arrive plus à équilibrer mon budget si je le prends 😕 )
J8 Bryce Canyon - Torrey (140 miles - 4H10) Arrêt à Devils Garden sur la HITRR et à Zebra slot canyon s'il n'y a pas eu d'orage les jours précédents. Montée à Torrey par la 12. Nuit au Best Western.
J9 Torrey - Park City (214 miles - 3H35) Scenic drive de Capitol Reef avec balade Cassidy Arch trail ou Capitol Gorge. Plus l'oasis de Fruita bien sûr ! Nuit au Park City Peaks
J10 Park City - Jackson (254 miles - 4H25) Promenade dans la ville et soirée à Bar J. Nuit au Virginian Lodge (qu'est-ce qu'ils sont chers les hôtels à Jackson !!)
J11 Jackson - Old Faithful (100 miles - 2H20) Passage par le Grand Teton (nous avons surtout noté un arrêt à la Chapel of the Transfiguration et Antelop Flat Road pour l'instant.) En regardant les photos sur le site de Thibaud, nous avons été plus attirés par la route 191. Mais depuis j'ai aussi lu que la Teton Park Road est superbe. Donc à votre avis, laquelle choisir ?? On ne va de toutes façons pas pouvoir monter par les deux côtés en même temps, il va falloir faire un choix ! Continuation vers Old Faithful et nuit sur place en Lodge Cabin (ça va être du camping pour nous !😉)
J12 Yellowstone Nuit à Old Faithful.
J13 Yellowstone Nuit à Mammoth Hot Springs.
J14 Yellowstone Nuit à Lake Village.
J15 Yellowstone - Rock Springs (275 miles - 5H10) Matinée encore à Yellowstone. Après-midi sur la route. Nuit à la Quinta.
J16 Rock Springs - Grand Junction (249 miles - 5H00) Passage par Flaming Gorge. Je n'ai pas encore trop regardé les modalités pour accéder jusque là : c'est facile d'accès ? Il y a moyen de se dégourdir les jambes ou c'est juste un point de vue ? Nuit au Fairfield Inn & Suites.
J17 Grand Junction - Moab (120 miles - 2H50) Passage par le Colorado NM. Route vers Moab en passant par la 128. Balade aux Fisher Towers si pas trop tard et si les enfants suivent ! Nuit au Aarchway Inn.
J18 Moab Arches : Devil's Garden trail ou bien c'est trop difficile pour les enfants ? Trempette dans la piscine et repos. Delicate Arch le soir. Nuit au Aarchway Inn.
J19 Moab Rafting sur le Colorado en matinée. Trempette dans la piscine et repos. Balade vers Corona Arch : accessible sans SUV ou bien c'est une piste ? Si c'est difficilement accessible, vaut-il mieux qu'on fasse Negro Bill Canyon ? Nuit au Aarchway Inn.
J20 Moab Levé très tôt pour être au sunrise à Mesa Arch. Thibaud, quand tu indiques 40 minutes sur ton site, c'est 40 minutes l'aller ou bien l'aller/retour ? Sinon, quoi voir ou faire d'autre dans Island in the sky avant de rentrer à l'hôtel ? Trempette dans la piscine et repos. En fin d'après-midi, Dead Horse Point SP. Nuit au Aarchway Inn.
J21 Moab - Monticello (137 miles - 2H50) Canyonlands - The Needles. Nous y avons prévu les marches Cave Spring et Chesler Park Viewpoint. Nuit au Inn at the Canyon.
J22 Monticello - Monument Valley (145 miles - 3H40) Détour par le Natural Bridge NM. Puis Gooseneck SP et Valley of the Gods. Nous aurions voulu dormir au B&B à Valley of the Gods, donc nous avons téléphoné, mais malheureusement les propriétaires ne sont pas là du 27 au 30 juillet... et pour nous ça aurait été le 28. Donc nuit à The View (c'est top aussi mais on connaît déjà 😉).
J23 Monument Valley - Chinle (96 miles - 2H10) Visite de Monument Valley le matin. Route pour Chinle l'après-midi. Nuit au Holiday Inn.
J24 Chinle - Page (166 miles - 3H15) Visite du Canyon de Chelly le matin. Route pour Page à midi. Visite de Antelope Canyon et Horseshoe Bend. Nuit à Page.
J25 Aux alentours de Page Soit on a été tiré au sort pour The Wave. Soit on ira voir Toadstool Hoodoos et Buckskin Gulch. Est-ce qu'il faut un permis pour Buckskin Gulch ? Il m'avait semblé avoir lu ça quelque part... Si oui, il y a un nombre limité ? Nuit à Page.
J26 Page - Sedona (158 miles - 3H00) Route vers Sedona et après-midi sur place. Mais peut-être qu'on fera aussi un crochet par Desert View pour montrer un bout du Grand Canyon aux enfants. Dans ce cas, 217 miles et 4H20 de route. Nuit au King Ransom.
J27 Sedona Nuit au King Ransom.
J28 Sedona - Tucson (232 miles - 3H40) Matinée à Sedona. Route vers Tucson l'après-midi. Je serais bien passée par l'Apache Trail et le Boyce Thompson Arboretum SP, mais cela nous ferait 284 miles et 5H20 de route. Arrivant en fin de séjour, il faudra sûrement compter avec de la fatigue et peut-être de la lassitude de la part des enfants, donc je pense que nous prendrons la route la plus rapide et que nous garderons l'Apache Trail pour un autre voyage... Nuit au Westward Look Wyndham Grand.
J29 Tucson Visite du Saguaro NP. Nuit au Westward Look Wyndham Grand.
J30 Tucson - Tombstone - Bisbee (198 miles - 3H35) Nuit au Westward Look Wyndham Grand.
J31 Tucson - Paris Vol retour au départ de Tucson à 13H00 avec une escale à Atlanta.
Puisque certains me l'avaient demandé, voilà notre parcours avec les questions qui me viennent pour l'instant (je les mets en italique, j'espère que cela apportera de la lisibilité).
Pour rappel, nous sommes une famille de 4 (papa, maman, Hugo qui aura 11 ans et Calista qui aura 8 ans). Les parents et Hugo sont des marcheurs, on espère juste que mademoiselle va suivre ! Nous sommes plus "nature" que "ville", c'est pourquoi il n'y aura pas de grande visite dans les villes sur notre parcours. Ce sera notre 2ème voyage dans l'Ouest, le premier pour nos enfants. Nous partons du lundi 7 juillet au mercredi 6 août.
J1 Paris - Los Angeles Vol au départ de CdG vers LA avec une escale à Atlanta. Atterrissage à 21H10. Prise du véhicule et nuit à LA.
J2 Los Angeles - Las Vegas (270 miles - 4H00) Arrêt à Santa Monica et au Griffith Observatory. Route vers LV. Nuit au Desert Rose. Y a-t-il une heure où il y a moins de bouchons pour sortir de la ville ?
J3 Las Vegas Spectacle Kà le soir. Nuit au Desert Rose.
J4 Las Vegas - Mesquite (110 miles - 2H10) Départ pour la VoF en cours d'après-midi. Nuit au Casablanca Hotel & Casino.
J5 Mesquite - Springdale (105 miles - 2H45) Détour par Yant Flat. Balade dans les Narrows en fin d'après-midi si on a encore de l'énergie (et sinon ce n'est pas grave, nous (les parents) l'avons déjà fait). Nuit au Hampton Inn.
J6 Springdale - Panguitch (76 miles - 1H35) Angel's Landing trail le matin (Pour les hommes. Nous, les filles, on les accompagnera jusqu'à ce qu'on ne puisse plus...). Canyon overlook trail (si on arrive à trouver de la place sur le parking). Route vers Panguitch et passage par le Red Canyon. Nuit à Harold's Place.
J7 Panguitch - Bryce Canyon (18 miles - 25 minutes) Levé matinal pour être au sunrise point. Balade dans Bryce Canyon (mais je n'ai pas encore regardé quoi faire : en 2012 nous avions fait Queen Garden trail et Navajo Loop). Nuit au Ruby's Inn (oui je sais que c'est une usine à touristes, mais nous avions d'abord réservé au Grand Staircase Inn à Cannonville, or il nous a paru important de pouvoir profiter de la piscine avec les enfants si déjà on les fait se lever tôt le matin... Et le Best Western est encore plus cher, je n'arrive plus à équilibrer mon budget si je le prends 😕 )
J8 Bryce Canyon - Torrey (140 miles - 4H10) Arrêt à Devils Garden sur la HITRR et à Zebra slot canyon s'il n'y a pas eu d'orage les jours précédents. Montée à Torrey par la 12. Nuit au Best Western.
J9 Torrey - Park City (214 miles - 3H35) Scenic drive de Capitol Reef avec balade Cassidy Arch trail ou Capitol Gorge. Plus l'oasis de Fruita bien sûr ! Nuit au Park City Peaks
J10 Park City - Jackson (254 miles - 4H25) Promenade dans la ville et soirée à Bar J. Nuit au Virginian Lodge (qu'est-ce qu'ils sont chers les hôtels à Jackson !!)
J11 Jackson - Old Faithful (100 miles - 2H20) Passage par le Grand Teton (nous avons surtout noté un arrêt à la Chapel of the Transfiguration et Antelop Flat Road pour l'instant.) En regardant les photos sur le site de Thibaud, nous avons été plus attirés par la route 191. Mais depuis j'ai aussi lu que la Teton Park Road est superbe. Donc à votre avis, laquelle choisir ?? On ne va de toutes façons pas pouvoir monter par les deux côtés en même temps, il va falloir faire un choix ! Continuation vers Old Faithful et nuit sur place en Lodge Cabin (ça va être du camping pour nous !😉)
J12 Yellowstone Nuit à Old Faithful.
J13 Yellowstone Nuit à Mammoth Hot Springs.
J14 Yellowstone Nuit à Lake Village.
J15 Yellowstone - Rock Springs (275 miles - 5H10) Matinée encore à Yellowstone. Après-midi sur la route. Nuit à la Quinta.
J16 Rock Springs - Grand Junction (249 miles - 5H00) Passage par Flaming Gorge. Je n'ai pas encore trop regardé les modalités pour accéder jusque là : c'est facile d'accès ? Il y a moyen de se dégourdir les jambes ou c'est juste un point de vue ? Nuit au Fairfield Inn & Suites.
J17 Grand Junction - Moab (120 miles - 2H50) Passage par le Colorado NM. Route vers Moab en passant par la 128. Balade aux Fisher Towers si pas trop tard et si les enfants suivent ! Nuit au Aarchway Inn.
J18 Moab Arches : Devil's Garden trail ou bien c'est trop difficile pour les enfants ? Trempette dans la piscine et repos. Delicate Arch le soir. Nuit au Aarchway Inn.
J19 Moab Rafting sur le Colorado en matinée. Trempette dans la piscine et repos. Balade vers Corona Arch : accessible sans SUV ou bien c'est une piste ? Si c'est difficilement accessible, vaut-il mieux qu'on fasse Negro Bill Canyon ? Nuit au Aarchway Inn.
J20 Moab Levé très tôt pour être au sunrise à Mesa Arch. Thibaud, quand tu indiques 40 minutes sur ton site, c'est 40 minutes l'aller ou bien l'aller/retour ? Sinon, quoi voir ou faire d'autre dans Island in the sky avant de rentrer à l'hôtel ? Trempette dans la piscine et repos. En fin d'après-midi, Dead Horse Point SP. Nuit au Aarchway Inn.
J21 Moab - Monticello (137 miles - 2H50) Canyonlands - The Needles. Nous y avons prévu les marches Cave Spring et Chesler Park Viewpoint. Nuit au Inn at the Canyon.
J22 Monticello - Monument Valley (145 miles - 3H40) Détour par le Natural Bridge NM. Puis Gooseneck SP et Valley of the Gods. Nous aurions voulu dormir au B&B à Valley of the Gods, donc nous avons téléphoné, mais malheureusement les propriétaires ne sont pas là du 27 au 30 juillet... et pour nous ça aurait été le 28. Donc nuit à The View (c'est top aussi mais on connaît déjà 😉).
J23 Monument Valley - Chinle (96 miles - 2H10) Visite de Monument Valley le matin. Route pour Chinle l'après-midi. Nuit au Holiday Inn.
J24 Chinle - Page (166 miles - 3H15) Visite du Canyon de Chelly le matin. Route pour Page à midi. Visite de Antelope Canyon et Horseshoe Bend. Nuit à Page.
J25 Aux alentours de Page Soit on a été tiré au sort pour The Wave. Soit on ira voir Toadstool Hoodoos et Buckskin Gulch. Est-ce qu'il faut un permis pour Buckskin Gulch ? Il m'avait semblé avoir lu ça quelque part... Si oui, il y a un nombre limité ? Nuit à Page.
J26 Page - Sedona (158 miles - 3H00) Route vers Sedona et après-midi sur place. Mais peut-être qu'on fera aussi un crochet par Desert View pour montrer un bout du Grand Canyon aux enfants. Dans ce cas, 217 miles et 4H20 de route. Nuit au King Ransom.
J27 Sedona Nuit au King Ransom.
J28 Sedona - Tucson (232 miles - 3H40) Matinée à Sedona. Route vers Tucson l'après-midi. Je serais bien passée par l'Apache Trail et le Boyce Thompson Arboretum SP, mais cela nous ferait 284 miles et 5H20 de route. Arrivant en fin de séjour, il faudra sûrement compter avec de la fatigue et peut-être de la lassitude de la part des enfants, donc je pense que nous prendrons la route la plus rapide et que nous garderons l'Apache Trail pour un autre voyage... Nuit au Westward Look Wyndham Grand.
J29 Tucson Visite du Saguaro NP. Nuit au Westward Look Wyndham Grand.
J30 Tucson - Tombstone - Bisbee (198 miles - 3H35) Nuit au Westward Look Wyndham Grand.
J31 Tucson - Paris Vol retour au départ de Tucson à 13H00 avec une escale à Atlanta.
Le jeu de la photo à retrouver continue... English translation pending
Bonjour,
Il y a quelques jours nous nous demandions si nous devions ouvrir une nouvelle discussion car les pages à la recherche de la photo ne cessaient d'augmenter et la décision vient d'être prise par VF qui a fermé la discussion...
Elle se terminait par une photo d'Akrotiri de MoniqueM, un site qui a bien évolué depuis que je l'ai vu en 1979 !!!
C'est parti pour une centaine de pages de recherche... Quelle est la première destination ?

Il y a quelques jours nous nous demandions si nous devions ouvrir une nouvelle discussion car les pages à la recherche de la photo ne cessaient d'augmenter et la décision vient d'être prise par VF qui a fermé la discussion...
Elle se terminait par une photo d'Akrotiri de MoniqueM, un site qui a bien évolué depuis que je l'ai vu en 1979 !!!
C'est parti pour une centaine de pages de recherche... Quelle est la première destination ?

Choix d'une île du Sud en Thaïlande (2 jours) English translation pending
Bonjour à tous!
Pour peaufiner mon itinéraire de voyage pour début mars 2014, j'aimerais choisir une île pour la fin du voyage.
J'ai fait des recherches, lu des posts, livres et quelques blogs sur internet mais plus je cherche et plus je suis perdue pour faire un choix car je découvre de nouvelles îles et certains avis sont divergents.
Concernant mes attentes, je ne cherche pas une île déserte, ni une île surpeuplée, un juste milieu me paraît bien pour les commodités tout en ayant la possibilité de se reposer et de visiter l'île. J'aimerais une île avec une superbe plage (je ne rentre pas dans les détails: eau transparente et vue de carte postale seraient le top). Bronzer et se reposer c'est bien mais j'aimerais aussi me baigner (donc eau pas trop froide) et faire du snorkelling (divers poissons et tortues en débutant)/voire de la plongée (mais je n'ai jamais pratiqué). Comme j'aime bien bouger et profiter des paysages, si l'île a des points de vue, des excursions possibles, des ballades et des activités ce serait encore mieux. J'ai envie de faire des excursions sans séjourner sur une île aussi (je compte 2 jours pour 2 endroits différents), de Phuket par exemple (baie de Phang Nga et baie d'Ao Phra Nang).
Je ne veux pas spécialement loger en hôtel, des guesthouses suffiront tout en ayant un aspect pratique, si c'est galère pour se déplacer et y accéder, je vais perdre du temps et de l'énergie. Etant donné le timing serré, je ne peux consacrer que 2 jours pleins (voire 3 suivant mes choix) sur une île. Le temps et l'accès sont donc à prendre en compte. Je passe à Bangkok, Chiang Mai et ensuite j'hésite pour Phuket (pourquoi pas plutôt Krabi ou autre selon l'avion et le choix de l'île). Mon vol retour sera probablement de Bangkok ou Phuket mais je n'ai pas réservé donc pour l'instant rien n'est fixe.
J'ai noté plusieurs îles et j'ai quelques préférences sans réussir à faire un choix qui enveloppe toutes mes envies + l'aspect pratique, si vous avez du temps à consacrer à mon post, je serais ravie d'avoir vos différents avis et expériences 😉
- Ko Samet (mais il y a eu une marée noire cette année il me semble) - Samui (mais me parait trop touristique) - Ko Pha Ngan me plait mais son accès est long s'il faut passer par Samui - Ko Tao pour la plongée - Ko Yao - Ko Muk - Ko Phi Phi me plaît mais est touristique - Ko Lanta pour le côté nature mais long d'accès j'ai l'impression - Kao Lak - îles Similan: ça a l'air joli en photos et très tourné plongée - îles Surin
Merci de m'avoir lue et pour votre participation 🙂
Pour peaufiner mon itinéraire de voyage pour début mars 2014, j'aimerais choisir une île pour la fin du voyage.
J'ai fait des recherches, lu des posts, livres et quelques blogs sur internet mais plus je cherche et plus je suis perdue pour faire un choix car je découvre de nouvelles îles et certains avis sont divergents.
Concernant mes attentes, je ne cherche pas une île déserte, ni une île surpeuplée, un juste milieu me paraît bien pour les commodités tout en ayant la possibilité de se reposer et de visiter l'île. J'aimerais une île avec une superbe plage (je ne rentre pas dans les détails: eau transparente et vue de carte postale seraient le top). Bronzer et se reposer c'est bien mais j'aimerais aussi me baigner (donc eau pas trop froide) et faire du snorkelling (divers poissons et tortues en débutant)/voire de la plongée (mais je n'ai jamais pratiqué). Comme j'aime bien bouger et profiter des paysages, si l'île a des points de vue, des excursions possibles, des ballades et des activités ce serait encore mieux. J'ai envie de faire des excursions sans séjourner sur une île aussi (je compte 2 jours pour 2 endroits différents), de Phuket par exemple (baie de Phang Nga et baie d'Ao Phra Nang).
Je ne veux pas spécialement loger en hôtel, des guesthouses suffiront tout en ayant un aspect pratique, si c'est galère pour se déplacer et y accéder, je vais perdre du temps et de l'énergie. Etant donné le timing serré, je ne peux consacrer que 2 jours pleins (voire 3 suivant mes choix) sur une île. Le temps et l'accès sont donc à prendre en compte. Je passe à Bangkok, Chiang Mai et ensuite j'hésite pour Phuket (pourquoi pas plutôt Krabi ou autre selon l'avion et le choix de l'île). Mon vol retour sera probablement de Bangkok ou Phuket mais je n'ai pas réservé donc pour l'instant rien n'est fixe.
J'ai noté plusieurs îles et j'ai quelques préférences sans réussir à faire un choix qui enveloppe toutes mes envies + l'aspect pratique, si vous avez du temps à consacrer à mon post, je serais ravie d'avoir vos différents avis et expériences 😉
- Ko Samet (mais il y a eu une marée noire cette année il me semble) - Samui (mais me parait trop touristique) - Ko Pha Ngan me plait mais son accès est long s'il faut passer par Samui - Ko Tao pour la plongée - Ko Yao - Ko Muk - Ko Phi Phi me plaît mais est touristique - Ko Lanta pour le côté nature mais long d'accès j'ai l'impression - Kao Lak - îles Similan: ça a l'air joli en photos et très tourné plongée - îles Surin
Merci de m'avoir lue et pour votre participation 🙂
Parcours de cinq semaines en Chine English translation pending
Bonjour à tous. Voilà maintenant quelques mois que je me penche sur un séjour en Chine. Je devais partir avec un ami, mais il semblerait que finalement, je parte seul.
J'ai lu en intégralité le Petit Futé et le Guide du Routard, j'ai passé des dizaines d'heures (voire des centaines...) sur le net à lire les périples d'autres personnes et à parcourir ce forum...et je pense avoir à peu près terminé mon parcours de 5 semaines.
Après beaucoup d'hésitation, j'aimerai vous le soumettre, afin d'avoir vos avis...
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J1 Lundi 18 novembre Départ en avion
J2 Mardi 19 novembre Arrivée à Pékin. Repos ou balade dans les alentours (éventuellement Tour de la cloche et des tambours, temple de confucius et des lamas)
J3 Mercredi 20 novembre Pékin : Temple du ciel, visite des hutongs en vélo (puis complexe olympique ou autre)
J4 Jeudi 21 novembre Pékin : Cité interdite +colline du charbon + Tiananmen
J5 Vendredi 22 novembre Grande muraille (Mutianyu).
J6 Samedi 23 novembre Pékin Palais d'été (Départ à 18h55 pour Pingyao en train couchette)
J7 Dimanche 24 novembre Arrivée à 7h33 à Pingyao
J8 Lundi 25 novembre Pingyao. (Départ à 20h47 ou 21h38 pour X'ian en train couchette).
J9 Mardi 26 novembre Xi'an (ville et éventuellement alentours)
J10 Mercredi 27 novembre Xi'an - armée en terre cuite
J11 Jeudi 28 novembre Xi'an – Mont Huashan
J12 Vendredi 29 novembre Xi'an – Départ pour Guilin en avion
J13 Samedi 30 novembre Balade à Guilin (grotte de la flûte aux roseaux)
J14 Dimanche 1 décembre Yangshuo (balade à vélo aux alentours)
J15 Lundi 2 décembre Croisière sur la rivière Li
J16 Mardi 3 décembre Alentours de Yanghsuo et retour à Guilin
J17 Mercredi 4 décembre Trajet Guilin-Kunming (train à 15-17h)
J18 Jeudi 5 décembre Arrivée à Kunming vers 11h. Trajet Kunming-Dali. Repos.
J19 Vendredi 6 décembre Journée en bateau sur le lac Erhai (pêche au cormorans ?)
J20 Samedi 7 décembre Balade aux alentours de Dali.
J21 Dimanche 8 décembre Xizhou et Shaxi. Trajet pour Lijiang en soirée.
J22 Lundi 9 décembre Lijiang. Balade dans la vieille ville et étang du dragon noir.
J23 Mardi 10 décembre Trajet Lijiang-Qiaotou. Trek dans les gorges du saut du tigre.
J24 Mercredi 11 décembre Suite du trek. Nuit à Qiaotou (sauf si je trouve un bus pour Shangri-la après le trek)
J25 Jeudi 12 décembre Trajet Qiaotou-Shangri-la (2h). Shangri-la.
J26 Vendredi 13 décembre Shangri-la et alentours
J27 Samedi 14 décembre Shangri-la et alentours
J28 Dimanche 15 décembre Shangri-la et alentours
J29 Lundi 16 décembre Deqin et alentours
J30 Mardi 17 décembre Deqin et alentours
J31 Mercredi 18 décembre Deqin et alentours
J32 Jeudi 19 décembre Deqin et alentours
J33 Vendredi 20 décembre Deqin. Bus de nuit Deqin -> Kunming
J34 Samedi 21 décembre Arrivée à Kunming le matin. Eventuellement Xi Shan (montagne de l'ouest).
J35 Dimanche 22 décembre Forêt de pierre de Shilin (sauf si problème de transport, auquel cas ça saute).
J36 Lundi 23 décembre Kunming. Vol vers Paris
J37 Mardi 24 décembre Arrivée à Paris
__
Autres itinéraires envisagés :
A la base, je voulais passer à Chengde, mais j'ai l'impression que c'est redondant avec le Palais d'Eté de Pékin.
J'ai aussi voulu aller à Zhangjiajie et Fenghuan, mais j'ai le sentiment que ça fait faire beaucoup de trajet...
J'ai aussi envisagé de faire le vol Xi'an -> Hong-Kong et d'y passer 2-3 jours, dont un à Ocean Park tant pour les attractions que pour l'aquarium et le zoo, mais tout seul, je ne suis pas sûr d'en profiter autant, et la vie à Hong-Kong étant plus chère, cela me fera des économies.
J'ai tiré un trait sur Yuanyang, car je suis déjà allé à Sapa au Vietnam, et cela m'a l'air assez similaire.
Autres points :
J'ai tablé sur un budget moyen de 40€ par jour tout compris.
Un point qui me tient à coeur aussi, serait de faire du cheval du côté de Shangri-la ou Deqin. Savez-vous si c'est possible de participer à une excursion de 2-3 jours à cheval ? Un idée du budget ?
C'est mon premier voyage seul, j'ai déjà eu l'occasion de partir à deux au Vietnam et en Malaisie (dont une semaine seul), et j'ai fais quelques autres pays avec ma famille. J'ai 24 ans, et suis un homme, pour info. Du genre assez timide, cela me forcera à aller vers les gens...mais si vous avez des conseils à me donner, je suis preneur car j'avoue que j'ai un peu la trouille :)
Je me suis acheté un guide de conversation pour m'aider, je suis actuellement en train de le parcourir...
Je pars avec mon sac à dos, le plus léger possible (je me suis fait opérer de la colonne vertébrale l'an dernier, et je ne dois pas porter plus de 10kg :s). Je suis ouvert à dormir en auberge de jeunesse et hôtels pas chers. Je suis prêt à dormir dans des conditions pas terrible la plupart du temps, mais une nuit sur 3-4 dans un hôtel un chouya plus cher pour vraiment me reposer.
Merci d'avance pour tous vos avis et conseils ! Ce forum est une mine d'or !
J'ai lu en intégralité le Petit Futé et le Guide du Routard, j'ai passé des dizaines d'heures (voire des centaines...) sur le net à lire les périples d'autres personnes et à parcourir ce forum...et je pense avoir à peu près terminé mon parcours de 5 semaines.
Après beaucoup d'hésitation, j'aimerai vous le soumettre, afin d'avoir vos avis...
__
J1 Lundi 18 novembre Départ en avion
J2 Mardi 19 novembre Arrivée à Pékin. Repos ou balade dans les alentours (éventuellement Tour de la cloche et des tambours, temple de confucius et des lamas)
J3 Mercredi 20 novembre Pékin : Temple du ciel, visite des hutongs en vélo (puis complexe olympique ou autre)
J4 Jeudi 21 novembre Pékin : Cité interdite +colline du charbon + Tiananmen
J5 Vendredi 22 novembre Grande muraille (Mutianyu).
J6 Samedi 23 novembre Pékin Palais d'été (Départ à 18h55 pour Pingyao en train couchette)
J7 Dimanche 24 novembre Arrivée à 7h33 à Pingyao
J8 Lundi 25 novembre Pingyao. (Départ à 20h47 ou 21h38 pour X'ian en train couchette).
J9 Mardi 26 novembre Xi'an (ville et éventuellement alentours)
J10 Mercredi 27 novembre Xi'an - armée en terre cuite
J11 Jeudi 28 novembre Xi'an – Mont Huashan
J12 Vendredi 29 novembre Xi'an – Départ pour Guilin en avion
J13 Samedi 30 novembre Balade à Guilin (grotte de la flûte aux roseaux)
J14 Dimanche 1 décembre Yangshuo (balade à vélo aux alentours)
J15 Lundi 2 décembre Croisière sur la rivière Li
J16 Mardi 3 décembre Alentours de Yanghsuo et retour à Guilin
J17 Mercredi 4 décembre Trajet Guilin-Kunming (train à 15-17h)
J18 Jeudi 5 décembre Arrivée à Kunming vers 11h. Trajet Kunming-Dali. Repos.
J19 Vendredi 6 décembre Journée en bateau sur le lac Erhai (pêche au cormorans ?)
J20 Samedi 7 décembre Balade aux alentours de Dali.
J21 Dimanche 8 décembre Xizhou et Shaxi. Trajet pour Lijiang en soirée.
J22 Lundi 9 décembre Lijiang. Balade dans la vieille ville et étang du dragon noir.
J23 Mardi 10 décembre Trajet Lijiang-Qiaotou. Trek dans les gorges du saut du tigre.
J24 Mercredi 11 décembre Suite du trek. Nuit à Qiaotou (sauf si je trouve un bus pour Shangri-la après le trek)
J25 Jeudi 12 décembre Trajet Qiaotou-Shangri-la (2h). Shangri-la.
J26 Vendredi 13 décembre Shangri-la et alentours
J27 Samedi 14 décembre Shangri-la et alentours
J28 Dimanche 15 décembre Shangri-la et alentours
J29 Lundi 16 décembre Deqin et alentours
J30 Mardi 17 décembre Deqin et alentours
J31 Mercredi 18 décembre Deqin et alentours
J32 Jeudi 19 décembre Deqin et alentours
J33 Vendredi 20 décembre Deqin. Bus de nuit Deqin -> Kunming
J34 Samedi 21 décembre Arrivée à Kunming le matin. Eventuellement Xi Shan (montagne de l'ouest).
J35 Dimanche 22 décembre Forêt de pierre de Shilin (sauf si problème de transport, auquel cas ça saute).
J36 Lundi 23 décembre Kunming. Vol vers Paris
J37 Mardi 24 décembre Arrivée à Paris
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Autres itinéraires envisagés :
A la base, je voulais passer à Chengde, mais j'ai l'impression que c'est redondant avec le Palais d'Eté de Pékin.
J'ai aussi voulu aller à Zhangjiajie et Fenghuan, mais j'ai le sentiment que ça fait faire beaucoup de trajet...
J'ai aussi envisagé de faire le vol Xi'an -> Hong-Kong et d'y passer 2-3 jours, dont un à Ocean Park tant pour les attractions que pour l'aquarium et le zoo, mais tout seul, je ne suis pas sûr d'en profiter autant, et la vie à Hong-Kong étant plus chère, cela me fera des économies.
J'ai tiré un trait sur Yuanyang, car je suis déjà allé à Sapa au Vietnam, et cela m'a l'air assez similaire.
Autres points :
J'ai tablé sur un budget moyen de 40€ par jour tout compris.
Un point qui me tient à coeur aussi, serait de faire du cheval du côté de Shangri-la ou Deqin. Savez-vous si c'est possible de participer à une excursion de 2-3 jours à cheval ? Un idée du budget ?
C'est mon premier voyage seul, j'ai déjà eu l'occasion de partir à deux au Vietnam et en Malaisie (dont une semaine seul), et j'ai fais quelques autres pays avec ma famille. J'ai 24 ans, et suis un homme, pour info. Du genre assez timide, cela me forcera à aller vers les gens...mais si vous avez des conseils à me donner, je suis preneur car j'avoue que j'ai un peu la trouille :)
Je me suis acheté un guide de conversation pour m'aider, je suis actuellement en train de le parcourir...
Je pars avec mon sac à dos, le plus léger possible (je me suis fait opérer de la colonne vertébrale l'an dernier, et je ne dois pas porter plus de 10kg :s). Je suis ouvert à dormir en auberge de jeunesse et hôtels pas chers. Je suis prêt à dormir dans des conditions pas terrible la plupart du temps, mais une nuit sur 3-4 dans un hôtel un chouya plus cher pour vraiment me reposer.
Merci d'avance pour tous vos avis et conseils ! Ce forum est une mine d'or !
Taxis du sud Vietnam: tous des arnaqueurs? English translation pending
Le titre est volontairement provocateur mais je dois dire que les taxis du Sud m'ont bien énervé. 3 trajets = 3 tentatives d'arnaque en quelques jours.
1) On est arrivé en bus de Phnom Penh. On ne savait pas où l'on était par rapport au quartier de Pham Ngu lao. J'avais bien mon iPhone et le GPS mais j'étais assez fatigué, 1 ou 2 coups de fil à donner , etc. J'ai quand même mis en route l'enregistrement du trajet et voilà le résultat :

Et encore, on est parti réellement un peu plus à l'Est du point vert. Ce premier enfoiré s'est bien sucré avec son trajet à rallonge (Taxi Vinasun , immatriculation 56P 0221).
2) A Rach Gia, on est allé de la station de bus au débarcadère pour Phu Quoc. On a donc pris 4 moto-taxi. Et pour une fois on a fait l'erreur de ne pas demander le prix avant. Ces enfoirés nous ont demandé 10 dollars chacun alors qu'il doit y avoir 2 kms. Là on s'est bien énervé et on s'en tiré pour 4 $ chacun mais c'est encore beaucoup trop.
3) Aeroport de Saigon . On on a donc pris un taxi à 4. Il y a un péage à la sortie , le taxi a payé et nous a sorti un papier en vietnamien nous demandant de payer 200 000 Dongs soit 10 $ pour le péage. Il a essayé de se justifier en nous montrant l autocollant des Saigon Air Taxi disant que les passagers devaient payer les toll fee. En fait sans le faire exprès, ceux qui étaient derrière lui avaient vu qu il avait payé le péage de 10 000 Dong et que le petit papier qu il nous présentait il l'avait sorti de son vide-poche. Là je ne suis pas énervé mais j'ai téléphoné directement à Saigon Air Taxi puisque j'avais le numéro en grand devant moi (sur l'autocollant disant qu on devait payer le toll fee) et j'ai expliqué ce qui se passait et je leur ai passé le conducteur. Evidemment on n'avait pas à payer ses 200 00 Dongs. Au moins un enfoiré de taxi qui ne nous a pas eu.
Ca reste quand même bien fatigant de toujours toujours faire attention pour ne pas se faire arnaquer.
1) On est arrivé en bus de Phnom Penh. On ne savait pas où l'on était par rapport au quartier de Pham Ngu lao. J'avais bien mon iPhone et le GPS mais j'étais assez fatigué, 1 ou 2 coups de fil à donner , etc. J'ai quand même mis en route l'enregistrement du trajet et voilà le résultat :

Et encore, on est parti réellement un peu plus à l'Est du point vert. Ce premier enfoiré s'est bien sucré avec son trajet à rallonge (Taxi Vinasun , immatriculation 56P 0221).
2) A Rach Gia, on est allé de la station de bus au débarcadère pour Phu Quoc. On a donc pris 4 moto-taxi. Et pour une fois on a fait l'erreur de ne pas demander le prix avant. Ces enfoirés nous ont demandé 10 dollars chacun alors qu'il doit y avoir 2 kms. Là on s'est bien énervé et on s'en tiré pour 4 $ chacun mais c'est encore beaucoup trop.
3) Aeroport de Saigon . On on a donc pris un taxi à 4. Il y a un péage à la sortie , le taxi a payé et nous a sorti un papier en vietnamien nous demandant de payer 200 000 Dongs soit 10 $ pour le péage. Il a essayé de se justifier en nous montrant l autocollant des Saigon Air Taxi disant que les passagers devaient payer les toll fee. En fait sans le faire exprès, ceux qui étaient derrière lui avaient vu qu il avait payé le péage de 10 000 Dong et que le petit papier qu il nous présentait il l'avait sorti de son vide-poche. Là je ne suis pas énervé mais j'ai téléphoné directement à Saigon Air Taxi puisque j'avais le numéro en grand devant moi (sur l'autocollant disant qu on devait payer le toll fee) et j'ai expliqué ce qui se passait et je leur ai passé le conducteur. Evidemment on n'avait pas à payer ses 200 00 Dongs. Au moins un enfoiré de taxi qui ne nous a pas eu.
Ca reste quand même bien fatigant de toujours toujours faire attention pour ne pas se faire arnaquer.
Retour de la Mer Morte avec le Mélody English translation pending
Hier à 16:33
Bonjour à tous,
j'intitule ainsi ce CR car en fait elle était le but de cette croisière et une terrible sciatique m'ayant pas mal handicapée le sur- lendemain de notre embarquement je n'ai pu réunir mes forces que pour affronter cette excursion. Nous ne sommes pas là pour parler de nos petites misères, mais ceci pour vous expliquer le manque de détails sur les escales que j'ai pour la plus part passées dans la cabine.
Donc le 25 nous commençons par quitter l'aéroport de Nice à 14H au lieu des 11H30 prévues, ce sont des cars niçois et non Italiens comme d'habitude qui nous enmèment à Gênes. Arrivée à Gênes vers 16H30, grace au merveilleux sésame qu'est la carte black que nous présentons dans le hall d'enregistrement nous sommes de suite dirigés vers un bureau et montons immédiatement à bord, nos valises nous suivent quelle rapidité jamais cela n'avait été aussi rapide si ce n'avait été ce fichu car, mais bon oublions cela ce n'est pas bien grâve, rangement des valises , enregistrement de la carte club à l'accueil, la douche et hop c'est déjà l'heure du repas. La cabine je ne vous en parlerai pas car nous demandons touours la même elle est située à côté du Doc et je l'ai apprèciée une fois de plus. Ils ont changé les tentures et le dessus de lit un lourd satin rouge avec des motifs noirs similaire a celui qui est dans les chambre rouge du Fantasia et splendida pour ceux qui connaissent du coup la cabine semble moins vieillotte et toujours aussi spacieuse chose aussi que je vais apprècier mais cela je ne le savais pas encore. Donc premier souper au resto nous retrouvons quelques serveurs connus mais beaucoup sont nouveaux. Intallés à une table tous les 2 toujours grâce au précieux sésame, le repas est le bienvenu car avec le retard du car depuis ce matin 5H nous n'avons pas mangé.
Après le repas malgré la fatigue nous décidons d'aller faire quelques danses au "Galaxy" grossière erreur car c'est je pense là le départ de mes déboires.
Le lendemain Civitavecchia nous décidons d'aller nous promener dans la ville et faire quelques emplettes ainsi que rendre visite à un bijoutier qui est sur la grande avenue principale, nous avons sympathisé lors d'escales il y a quelques années de cela et à chaque escale nous passons lui dire bonjour.
Repas de midi retour au bateau ce n'est que l'après midi que des douleurs commencent a se faire sentir, nuit d'enfer, le lendemain journée en mer je reste allongée pensant que cela va se calmer, le surlendemain 2ème jour en mer je demande à mon mari d'aller chercher le Doc car l'escale d'Israel approche et après tout je suis là pour aller voir la mer morte et pas pour rester dans la cabine. Toc toc c'est le Doc, en tête je vois arriver une infirmière tenant une piqure en l'air suivie du Doc très sympas tous les 2 mais d'origine Ukrainienne ils ne parlent pas un mot de Français, je montre donc le lieu de ma douleur , la fesse, la cuisse le genou en fait tout est douloureux, il me tatouille et hop le verdict tombe " nervous " et aussitôt la piqure est faite. Il ne me reste plus qu'à attendre, mon époux rejoint seul le resto aussitôt tout le personnel très inquiet demande de mes nouvelles, et le Room service vient m'apporter de quoi me restaurer dans la cabine (gratuitement) Le soir je peux me mettre debout mais la douleur est toujours ma compagne, le lendemain même chose, mon époux retourne chez notre voisin le doc qui lui délivre une plaquette d'anti inflammatoire (voltarène en france) du coup je suis mieux dans le canapé où j'arrive à me caler ( heureusement que c'est un 4 places assises) et je vais y passer mes nuits durant la croisière. 3éme jour escale à Limassol il y a une navette shuttle qui méne au centre ville je décide d'y aller pour voir si je supporte le car et si je peux marcher car nous allons bientôt arriver à HaÎfa et je passe par des moments de désespoir et d'espoir quand les douleurs s'estompent. Toc Toc on frappe à la porte c'est le Room service qui livre une première bouteille de champagne Moët & Chandon brut impérial et un plateau d'une dizaine de fraises au chocolat livrés dans la cabine remontent un peu le moral Entre temps j'avais appelé l'assistance de notre assusance ne sachant au juste comment j'allais me sortir de ce problème ayant déjà une facture du médecin de 115€ si d'autres soins s'imposaient il valait mieux prévenir, donc le service concerné m'ouvre un dossier et m'informe qu'un médecin va me rappeler, 5 minutes a peine dring dring c'est le toubib de chez Gan il me pose quelques questions et également la composition de la fameuse piqure, fastoche j'ai le détail sur la facture, sa conclusion c'est très bien et de quelle nationalité est le médecin Ukrainien sa réponse me rassure aucun problème c'est très bien reposez vous et continuer le traitement. Je me hasarde quand même à lui dire que dans 2 jours je dois aller visiter Masada et la mer Mer morte et là il me dit le car est déconseillé ( AR il y a quand même 500 kms) mais d'après lui aucune contre indication au fait de marcher. La veille la douleur est un peu moins vive donc j'irai à la mer morte pas question de capituler je vais à l'accueil pour demander si il me serait possible de sortir en priorité afin de choisir une place dans le car ou je puisse me caler, té j'avais oublié que le précieux sésame black offre cela et à mon arrivée au car petite vitesse un gros panneau réservé sur les places derrière le chauffeur m'attend, je me cale le mieux possible très digne je ne peux tenir assise que sur la bordure des siége tout retrait en arrière redeclanche les douleurs, donc le sac à dos dans le dos pour me caler, en avant marquise c'est parti pour la mer morte A bientôt pour la visite de la mer morte
j'intitule ainsi ce CR car en fait elle était le but de cette croisière et une terrible sciatique m'ayant pas mal handicapée le sur- lendemain de notre embarquement je n'ai pu réunir mes forces que pour affronter cette excursion. Nous ne sommes pas là pour parler de nos petites misères, mais ceci pour vous expliquer le manque de détails sur les escales que j'ai pour la plus part passées dans la cabine.
Donc le 25 nous commençons par quitter l'aéroport de Nice à 14H au lieu des 11H30 prévues, ce sont des cars niçois et non Italiens comme d'habitude qui nous enmèment à Gênes. Arrivée à Gênes vers 16H30, grace au merveilleux sésame qu'est la carte black que nous présentons dans le hall d'enregistrement nous sommes de suite dirigés vers un bureau et montons immédiatement à bord, nos valises nous suivent quelle rapidité jamais cela n'avait été aussi rapide si ce n'avait été ce fichu car, mais bon oublions cela ce n'est pas bien grâve, rangement des valises , enregistrement de la carte club à l'accueil, la douche et hop c'est déjà l'heure du repas. La cabine je ne vous en parlerai pas car nous demandons touours la même elle est située à côté du Doc et je l'ai apprèciée une fois de plus. Ils ont changé les tentures et le dessus de lit un lourd satin rouge avec des motifs noirs similaire a celui qui est dans les chambre rouge du Fantasia et splendida pour ceux qui connaissent du coup la cabine semble moins vieillotte et toujours aussi spacieuse chose aussi que je vais apprècier mais cela je ne le savais pas encore. Donc premier souper au resto nous retrouvons quelques serveurs connus mais beaucoup sont nouveaux. Intallés à une table tous les 2 toujours grâce au précieux sésame, le repas est le bienvenu car avec le retard du car depuis ce matin 5H nous n'avons pas mangé.
Après le repas malgré la fatigue nous décidons d'aller faire quelques danses au "Galaxy" grossière erreur car c'est je pense là le départ de mes déboires.
Le lendemain Civitavecchia nous décidons d'aller nous promener dans la ville et faire quelques emplettes ainsi que rendre visite à un bijoutier qui est sur la grande avenue principale, nous avons sympathisé lors d'escales il y a quelques années de cela et à chaque escale nous passons lui dire bonjour.
Repas de midi retour au bateau ce n'est que l'après midi que des douleurs commencent a se faire sentir, nuit d'enfer, le lendemain journée en mer je reste allongée pensant que cela va se calmer, le surlendemain 2ème jour en mer je demande à mon mari d'aller chercher le Doc car l'escale d'Israel approche et après tout je suis là pour aller voir la mer morte et pas pour rester dans la cabine. Toc toc c'est le Doc, en tête je vois arriver une infirmière tenant une piqure en l'air suivie du Doc très sympas tous les 2 mais d'origine Ukrainienne ils ne parlent pas un mot de Français, je montre donc le lieu de ma douleur , la fesse, la cuisse le genou en fait tout est douloureux, il me tatouille et hop le verdict tombe " nervous " et aussitôt la piqure est faite. Il ne me reste plus qu'à attendre, mon époux rejoint seul le resto aussitôt tout le personnel très inquiet demande de mes nouvelles, et le Room service vient m'apporter de quoi me restaurer dans la cabine (gratuitement) Le soir je peux me mettre debout mais la douleur est toujours ma compagne, le lendemain même chose, mon époux retourne chez notre voisin le doc qui lui délivre une plaquette d'anti inflammatoire (voltarène en france) du coup je suis mieux dans le canapé où j'arrive à me caler ( heureusement que c'est un 4 places assises) et je vais y passer mes nuits durant la croisière. 3éme jour escale à Limassol il y a une navette shuttle qui méne au centre ville je décide d'y aller pour voir si je supporte le car et si je peux marcher car nous allons bientôt arriver à HaÎfa et je passe par des moments de désespoir et d'espoir quand les douleurs s'estompent. Toc Toc on frappe à la porte c'est le Room service qui livre une première bouteille de champagne Moët & Chandon brut impérial et un plateau d'une dizaine de fraises au chocolat livrés dans la cabine remontent un peu le moral Entre temps j'avais appelé l'assistance de notre assusance ne sachant au juste comment j'allais me sortir de ce problème ayant déjà une facture du médecin de 115€ si d'autres soins s'imposaient il valait mieux prévenir, donc le service concerné m'ouvre un dossier et m'informe qu'un médecin va me rappeler, 5 minutes a peine dring dring c'est le toubib de chez Gan il me pose quelques questions et également la composition de la fameuse piqure, fastoche j'ai le détail sur la facture, sa conclusion c'est très bien et de quelle nationalité est le médecin Ukrainien sa réponse me rassure aucun problème c'est très bien reposez vous et continuer le traitement. Je me hasarde quand même à lui dire que dans 2 jours je dois aller visiter Masada et la mer Mer morte et là il me dit le car est déconseillé ( AR il y a quand même 500 kms) mais d'après lui aucune contre indication au fait de marcher. La veille la douleur est un peu moins vive donc j'irai à la mer morte pas question de capituler je vais à l'accueil pour demander si il me serait possible de sortir en priorité afin de choisir une place dans le car ou je puisse me caler, té j'avais oublié que le précieux sésame black offre cela et à mon arrivée au car petite vitesse un gros panneau réservé sur les places derrière le chauffeur m'attend, je me cale le mieux possible très digne je ne peux tenir assise que sur la bordure des siége tout retrait en arrière redeclanche les douleurs, donc le sac à dos dans le dos pour me caler, en avant marquise c'est parti pour la mer morte A bientôt pour la visite de la mer morte

Conseils sur parcours RN7 avec nos enfants en juillet 2012? (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons un peu plus de 3 semaines au mois de juillet pour faire la RN7 avec nos enfants (un petit de 5 ans et un bébé de 17 mois).
Nous souhaiterions avoir vos avis sur notre circuit, vos conseils d'hébergements (j'ai noté les propositions du guide et ce que j'ai trouvé dans le lonely et le guide du routard), nous recherchons des chambres d' un confort standard et correct mais surtout avec une bonne hygiène (enfants obligent) et des sanitaires dans la chambre avec eau chaude., vos avis aussi sur les sites à faire avec des petits, des idées de parcours dans les parcs (bébé sera dans le sac à dos et le grand peut marcher 2 à 3heures de suite(mais on ne peut pas lui demander la lune non plus.), j'ai aussi quelques craintes sur l'insécurité à la lecture de certains commentaires et expériences de forumeurs (y'a t-il des lieux à éviter à tout prix?, quelles sont les précautions d'usage?...)
Nous venons de mayotte, et nous avons déjà le contact d'un chauffeur guide indépendant pour notre circuit, avec qui, nous avons élaboré le programme suivant:J1 :Arrivée à Tana en début d'après-midi, on part direct pour Andasibe. Hôtel Feon’ny ala.J2: visite du parc Andasibe. Feon’ny ala J3: Retour Tana , nuit à Tanà. Hôtel NiaouliJ4 : Tana, nuit à Tanà. Hôtel NiaouliJ5 ET J6: ANtsirabe nuit à Antsirabe. Le RetraitJ7: AMBOSITRA nuit à Sous le soleil de madà.J8 : Nuit à Sous le soleil de madàJ9 :nuit à Sous le soleil de madàJ10 : nuit à Sahambavy au Lac hôtel. Ce trajet peut durer 4h et demi. On aura quelque piste à faire.J11 : Train (Lac Hôtel à Mizilo). Il y a encore 45mn en voiture environs de Mizilo à Manakara. Le train fait aussi à peut près le même temps mais il reste longtemps là au gare de Mizilo pour faire de chargement et de déchargement des marchandises. C’est pour ça que je vous propose de descendre là et de finir en voiture jusqu’à Manakara et nuit à Manakara.J12: Balade en pirogue sur le canal de pangalanes, nuit à Manakara. Hôtel AntaimoroJ13 ET14 : Parc de Ranomafana, nuit à Ranomafana. Chez GaspardJ15: AMbalavao, nuit à Ambalavao. Hotel BougaivilliéesJ16 ET J17:nuit Andringitra, camp catta.J18: nuit à Ambalavao. Hotel BougainvilliéesJ19 ET J20: Parc de l'iSALO, nuits à Ranohira.Chez AliceJ21,22,23,24 : Nuit à Ifaty. Chez Freddy. Il y a 26 km entre Ifaty et Tuléar. On fait ce parcours en 1h et demi. C’est une piste en sable.J25 : Nuit à Tuléar. Hôtel l’Escapade.J26 : Vol vers Tana tôt le matin et retour Mayotte dans la foulée si "air peut être" le veut bien ;).Je vous remercie sincèrement d'avoir pris la peine de lire notre message avec les détails de notre parcours et de donner vos avis, idées, conseils.
TROPICALEMENT!
Nous partons un peu plus de 3 semaines au mois de juillet pour faire la RN7 avec nos enfants (un petit de 5 ans et un bébé de 17 mois).
Nous souhaiterions avoir vos avis sur notre circuit, vos conseils d'hébergements (j'ai noté les propositions du guide et ce que j'ai trouvé dans le lonely et le guide du routard), nous recherchons des chambres d' un confort standard et correct mais surtout avec une bonne hygiène (enfants obligent) et des sanitaires dans la chambre avec eau chaude., vos avis aussi sur les sites à faire avec des petits, des idées de parcours dans les parcs (bébé sera dans le sac à dos et le grand peut marcher 2 à 3heures de suite(mais on ne peut pas lui demander la lune non plus.), j'ai aussi quelques craintes sur l'insécurité à la lecture de certains commentaires et expériences de forumeurs (y'a t-il des lieux à éviter à tout prix?, quelles sont les précautions d'usage?...)
Nous venons de mayotte, et nous avons déjà le contact d'un chauffeur guide indépendant pour notre circuit, avec qui, nous avons élaboré le programme suivant:J1 :Arrivée à Tana en début d'après-midi, on part direct pour Andasibe. Hôtel Feon’ny ala.J2: visite du parc Andasibe. Feon’ny ala J3: Retour Tana , nuit à Tanà. Hôtel NiaouliJ4 : Tana, nuit à Tanà. Hôtel NiaouliJ5 ET J6: ANtsirabe nuit à Antsirabe. Le RetraitJ7: AMBOSITRA nuit à Sous le soleil de madà.J8 : Nuit à Sous le soleil de madàJ9 :nuit à Sous le soleil de madàJ10 : nuit à Sahambavy au Lac hôtel. Ce trajet peut durer 4h et demi. On aura quelque piste à faire.J11 : Train (Lac Hôtel à Mizilo). Il y a encore 45mn en voiture environs de Mizilo à Manakara. Le train fait aussi à peut près le même temps mais il reste longtemps là au gare de Mizilo pour faire de chargement et de déchargement des marchandises. C’est pour ça que je vous propose de descendre là et de finir en voiture jusqu’à Manakara et nuit à Manakara.J12: Balade en pirogue sur le canal de pangalanes, nuit à Manakara. Hôtel AntaimoroJ13 ET14 : Parc de Ranomafana, nuit à Ranomafana. Chez GaspardJ15: AMbalavao, nuit à Ambalavao. Hotel BougaivilliéesJ16 ET J17:nuit Andringitra, camp catta.J18: nuit à Ambalavao. Hotel BougainvilliéesJ19 ET J20: Parc de l'iSALO, nuits à Ranohira.Chez AliceJ21,22,23,24 : Nuit à Ifaty. Chez Freddy. Il y a 26 km entre Ifaty et Tuléar. On fait ce parcours en 1h et demi. C’est une piste en sable.J25 : Nuit à Tuléar. Hôtel l’Escapade.J26 : Vol vers Tana tôt le matin et retour Mayotte dans la foulée si "air peut être" le veut bien ;).Je vous remercie sincèrement d'avoir pris la peine de lire notre message avec les détails de notre parcours et de donner vos avis, idées, conseils.
TROPICALEMENT!
Préparatifs de croisière Sole Mio chez Croisière de France en avril 2012 English translation pending
Bonjour,
J'ouvre un post en vue de notre prochaine croisière sur l'Horizon 2012 de roisière de France en avril 2012.
A toute fin utile, le tarif (en photo jointe) et le descriptif des excursions qui seront proposés sur le bateau pour cette croisière :
SOLE MIO
Marseille 09:00 17:00
Livourne 9:00 20:00
Sta Margherita 8:00 18:00
Marseille 9:00 17:00
LIVOURNE
LE MEILLEUR DE FLORENCE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs trajet en bus
Excursion indispensable de cette « ville – musée » qui a été le berceau de la Renaissance. Vous vous enfoncerez dans le cœur de Florence par sa zone piétonne, où vous serez accompagnés par un guide local. Ensuite, vous visiterez sa fameuse Cathédrale Sainte-Marie Dei Fiori, la Basilique de Santa Croce, le Ponte Vecchio, la Place de la Signoria.
Vous disposerez de temps libre pour déjeuner, réaliser vos achats ou pour visiter quelques-uns de ses intéressants musées.
(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)
FLORENCE A VOTRE GUISE
* Longs trajet en bus
Cette excursion a été créée pour ceux qui ont déjà visité Florence et qui souhaitent la visiter par eux mêmes. Vous serez accompagnés jusqu'à un point proche de la zone piétonnière, où l’on vous fournira un plan et quelques informations pour passer une agréable journée. À Florence vous disposerez de temps libre jusqu'à l'heure indiquée par votre guide. Retour au port.
(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)
FLORENCE – PISE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs trajet en bus
Excursion indispensable pour découvrir ces deux fameuses villes de la belle Italie. Vous partirez en autocar avec votre accompagnateur en direction de la ville de Florence où vous rencontrerez votre guide locale. Vous commencerez la visite pour connaitre ses principaux monuments, comme l’extérieur de la Cathédrale Santa Maria dei Fiori, le Ponte Vecchio ou la Place de la Signoria. Vous disposerez ensuite de temps libre pour déjeuner ou pour réaliser vos achats. A l’heure convenue avec le guide, vous vous dirigerez vers Pise. Vous visiterez la magnifique Place des Miracles, formée par la Cathédrale, le Baptistère et la fameuse tour penchée où Galilée réalisait ses expériences. Vous visiterez la Cathédrale et le Baptistère, pour ensuite disposer de temps libre.
Retour au port.
(Durée environ 9 heures et 30 minutes)
PISE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ du port de Livourne en autocar pour rejoindre la ville de Pise. Vous vous dirigerez à pied vers la Place des Miracles, ou vous rencontrerez votre guide local. Vous découvrirez l’histoire des monuments les plus reconnus : La Tour Penchée (visite extérieure), le Baptistère, le cimetière Monumental et la Cathédrale décorée avec du marbre et des chaires spectaculaires de Bonanno et de Nicola Pisano. A la fin de la visite vous disposerez de temps libre, pour profiter des nombreux petits marchés ou acheter un souvenir, ou tout simplement réaliser vos plus belles photos.
(Durée environ 4 heures et 30 minutes.)
PISE ET LES VINS DE TOSCANE
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Avec cette excursion vous découvrirez la très agréable ville de Pise avec la dégustation d’une sélection raffinée de vins de toscane. Vous disposerez de temps libre à Pise pour visiter seul la magnifique Place des Miracles avec sa tour penchée et réaliser vos achats. Ensuite vous partirez en direction des collines de la Toscane de la province de Lucques. Ici, se produisent quelques uns des meilleurs vins au monde, parmi eux le fameux chianti. Vous assisterez à une scène typique de ce petit village de Lucques. Vous pourrez découvrir comment se produisent le vin et l’huile en visitant les vignobles. Vous apprécierez une dégustation de ces produits typiques et vous disposerez de temps libre pour pouvoir acheter les meilleurs vins.
(Durée environ 5 heures et 30 minutes)
SANTA MARGHERITA (Portofino)
PORTOFINO
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Départ en bateau vers Portofino, le célèbre village rendez-vous du jet set international. De la « Piazzetta » une agréable promenade guidée nous fait grimper du port de pêche jusqu’ á l’église de Saint Georges. Perchée dramatiquement sur la falaise, l’église a un intérieur dégagé qui souligne les vues pintoresques du promontoire.
Un temps libre nous permettra de nous promener le long du port avec ses nombreuses boutiques de luxe et de nous relaxer a la terrasse de l’ un des cafés en admirant la promenade et le va et viens des bateaux.
Retour en bateau au quai de Santa Margherita.
(Durée environ: 3 heures et 30 minutes)
IMAGES DE LA RIVIERA
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Embarquement sur le bateau pour le transfert á l’abbaye médiévale de San Fruttuoso, située dans une profonde baie du Promontoire de Portofino. Visite intérieure de la construction et temps libre pour apprécier le charmant bourg de pêcheurs.
Continuation en bateu vers Camogli, un autre charmant village dont le nom signifie « maisons des femmes », parceque les façades multicolores des maisons aidaient les pêcheurs à reconnaitre la côte et à rentrer au port même par mauvais temps.. Promenade le long du front de mer, avec ses splendides maisons paintes en trompe l’oeil. Départ en bus vers Rapallo, le village le plus important de cette partie de la Riviera, une gracieuse station balnéaire de la fin du siècle XIX, embellie par le chataeau médiéval qui garde le port. La belle promenade est toujours mouvementée, et après une visite d’orientation vous pourrez vous relaxer dans l’uns des cafés. Retour á Santa Margherita et au bateau.
(Durée environ: 7 heures)
GÊNES LA SUPERBE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ en bus á travers la Riviera di Levante pour rejoindre Gênes. L’ancienne rivale de Venise dans le domaine du commerce mondial est une ville d’une beauté oute particulière, presque sécrète qu’il faut découvrir en marchant à travers les differents quartiers monumentaux.
Notre promenade commence par l’historique Via Garibaldi, anciennement connue comme « Via Aurea », la rue d’or, l’orgueuil de la ville. Cette rue est flanquées par les opulents palais des anciens marchands et nobles de la ville, comme les célèbres Palazzo Rosso et Palazzo Bianco ( palais rouge et palais blanc) et l’ ancienne résidence des Dori Tursi, qui aujourd’hui abrite la Maison Municipale et oú sont éxposés des réliques de la ville tel qu le violon de Paganini et des manuscits de Cristophe Colomb. Visite intérieure des palais et rafraichissement.
Continuation vers la place De Ferrari, ou se trouvent l’ Opéra Carlo Felice et le Palais Ducal, ancienne résidence des doges Gênois. Continuation par les tipiques ruelles du centre historique jusqu’ á la Cathedrale de S. Laurence et visite intérieure, vavant de rejoindr le quartier restructuré du port ancien, avec le plus grand Aquarium d’ Europe et l’Expo de Renzo Piano.
De retour au bus nous allons rejoindre le quartier de Castelletto pour avoir une vue panoramique de la vieille ville et nous continuoNs le tour en bus avec le Corso Italia, la promenade, en passant l´abbaye de St Julien du XII siècle et l’élégant quartier d’Albaro avec ses belles villas du XVI siècle. Retour à Santa Margherita.
Notes : Les passagers doivent pouvoir marcher confortablement pour environs une heure et demie et monter environs 30 marches. Dans la Cathédrale de St. Laurent le code d’habillement est strictement respecté. Shorts, mini jupes et épaules découvertes ne sont pas acceptés. Les Dimanches et fête religieuses seule la visite individuelle sans explication de groupe est permise.
(Durée environ: 7 heures)
SAVEURS DE LA RIVIERA
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita.
Embarquement sur le bateau pour une belle croisière côtière jusqu’ á la station balnéaire de Rapallo, une charmante ville de la Riviera italienne que nous déouvrirons avec une belle promenade guidée et un temps libre pour profiter de l’animation. Ensuite vous rejoindrez Guido Porrati, un chef renommé, dans sa cuisine pour une experience mémorable qui vous conduira á la découverte des gouts uniques de cette région italienne. Une expérience énologique et culinaire conduite en français et tissue d’histoires et anecdotes tirés de la tradition locale. Les ingrédients et les plats sont encadrés dans la tradition de façon à en apprecier non seulement le goût, mais aussi la valeur et l’histoire. Un menu souvenir et un guide des vins locaux sont inclus dans l ´excursion.
(Durée environ : 6 heures)
LES CINQ TERRES
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ en bateau public du quai de Santa Margherita : vous apprécierez la sauvage côte du Lévant avant d’apprécier la beauté des Cinq Terres. Vpous passerez la journée en promenade entres ces uniques villages, pérchés sur les collines, allongés entre les rochers et la mer.
Chaque village est unique et ils ne sont que a quelques minutes l’un de l’autre.
En arrivant á Riomaggiore vous allez commecer vôtre marche par la « Via dell’ Amore » (chemin de l’amour) jusqu´á Manarolaou vous visiterez la marina et le village. Ensuite vous aborderez le petit train pour Vernazza, pinturesque village de pêcheurs ou vous aurez un temps libre. Aucune visite des Cinq Terres ne peut se dire complète sans visiter Monterosso, probablement le plus fameux des villages. Vous y arriverez par bateau et vous aurez un temps libre pour déjeuner et découvrir les minuscules boutiques. Retour en Bus á Santa Margherita.
NOTE : En cas de mauvais temps ou mer agitée l’allée en bateau peut être substituée par un transfert en bus.
(Durée environ: 8 heures)
J'ouvre un post en vue de notre prochaine croisière sur l'Horizon 2012 de roisière de France en avril 2012.
A toute fin utile, le tarif (en photo jointe) et le descriptif des excursions qui seront proposés sur le bateau pour cette croisière :
SOLE MIO
Marseille 09:00 17:00
Livourne 9:00 20:00
Sta Margherita 8:00 18:00
Marseille 9:00 17:00
LIVOURNE
LE MEILLEUR DE FLORENCE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs trajet en bus
Excursion indispensable de cette « ville – musée » qui a été le berceau de la Renaissance. Vous vous enfoncerez dans le cœur de Florence par sa zone piétonne, où vous serez accompagnés par un guide local. Ensuite, vous visiterez sa fameuse Cathédrale Sainte-Marie Dei Fiori, la Basilique de Santa Croce, le Ponte Vecchio, la Place de la Signoria.
Vous disposerez de temps libre pour déjeuner, réaliser vos achats ou pour visiter quelques-uns de ses intéressants musées.
(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)
FLORENCE A VOTRE GUISE
* Longs trajet en bus
Cette excursion a été créée pour ceux qui ont déjà visité Florence et qui souhaitent la visiter par eux mêmes. Vous serez accompagnés jusqu'à un point proche de la zone piétonnière, où l’on vous fournira un plan et quelques informations pour passer une agréable journée. À Florence vous disposerez de temps libre jusqu'à l'heure indiquée par votre guide. Retour au port.
(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)
FLORENCE – PISE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs trajet en bus
Excursion indispensable pour découvrir ces deux fameuses villes de la belle Italie. Vous partirez en autocar avec votre accompagnateur en direction de la ville de Florence où vous rencontrerez votre guide locale. Vous commencerez la visite pour connaitre ses principaux monuments, comme l’extérieur de la Cathédrale Santa Maria dei Fiori, le Ponte Vecchio ou la Place de la Signoria. Vous disposerez ensuite de temps libre pour déjeuner ou pour réaliser vos achats. A l’heure convenue avec le guide, vous vous dirigerez vers Pise. Vous visiterez la magnifique Place des Miracles, formée par la Cathédrale, le Baptistère et la fameuse tour penchée où Galilée réalisait ses expériences. Vous visiterez la Cathédrale et le Baptistère, pour ensuite disposer de temps libre.
Retour au port.
(Durée environ 9 heures et 30 minutes)
PISE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ du port de Livourne en autocar pour rejoindre la ville de Pise. Vous vous dirigerez à pied vers la Place des Miracles, ou vous rencontrerez votre guide local. Vous découvrirez l’histoire des monuments les plus reconnus : La Tour Penchée (visite extérieure), le Baptistère, le cimetière Monumental et la Cathédrale décorée avec du marbre et des chaires spectaculaires de Bonanno et de Nicola Pisano. A la fin de la visite vous disposerez de temps libre, pour profiter des nombreux petits marchés ou acheter un souvenir, ou tout simplement réaliser vos plus belles photos.
(Durée environ 4 heures et 30 minutes.)
PISE ET LES VINS DE TOSCANE
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Avec cette excursion vous découvrirez la très agréable ville de Pise avec la dégustation d’une sélection raffinée de vins de toscane. Vous disposerez de temps libre à Pise pour visiter seul la magnifique Place des Miracles avec sa tour penchée et réaliser vos achats. Ensuite vous partirez en direction des collines de la Toscane de la province de Lucques. Ici, se produisent quelques uns des meilleurs vins au monde, parmi eux le fameux chianti. Vous assisterez à une scène typique de ce petit village de Lucques. Vous pourrez découvrir comment se produisent le vin et l’huile en visitant les vignobles. Vous apprécierez une dégustation de ces produits typiques et vous disposerez de temps libre pour pouvoir acheter les meilleurs vins.
(Durée environ 5 heures et 30 minutes)
SANTA MARGHERITA (Portofino)
PORTOFINO
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Départ en bateau vers Portofino, le célèbre village rendez-vous du jet set international. De la « Piazzetta » une agréable promenade guidée nous fait grimper du port de pêche jusqu’ á l’église de Saint Georges. Perchée dramatiquement sur la falaise, l’église a un intérieur dégagé qui souligne les vues pintoresques du promontoire.
Un temps libre nous permettra de nous promener le long du port avec ses nombreuses boutiques de luxe et de nous relaxer a la terrasse de l’ un des cafés en admirant la promenade et le va et viens des bateaux.
Retour en bateau au quai de Santa Margherita.
(Durée environ: 3 heures et 30 minutes)
IMAGES DE LA RIVIERA
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Embarquement sur le bateau pour le transfert á l’abbaye médiévale de San Fruttuoso, située dans une profonde baie du Promontoire de Portofino. Visite intérieure de la construction et temps libre pour apprécier le charmant bourg de pêcheurs.
Continuation en bateu vers Camogli, un autre charmant village dont le nom signifie « maisons des femmes », parceque les façades multicolores des maisons aidaient les pêcheurs à reconnaitre la côte et à rentrer au port même par mauvais temps.. Promenade le long du front de mer, avec ses splendides maisons paintes en trompe l’oeil. Départ en bus vers Rapallo, le village le plus important de cette partie de la Riviera, une gracieuse station balnéaire de la fin du siècle XIX, embellie par le chataeau médiéval qui garde le port. La belle promenade est toujours mouvementée, et après une visite d’orientation vous pourrez vous relaxer dans l’uns des cafés. Retour á Santa Margherita et au bateau.
(Durée environ: 7 heures)
GÊNES LA SUPERBE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ en bus á travers la Riviera di Levante pour rejoindre Gênes. L’ancienne rivale de Venise dans le domaine du commerce mondial est une ville d’une beauté oute particulière, presque sécrète qu’il faut découvrir en marchant à travers les differents quartiers monumentaux.
Notre promenade commence par l’historique Via Garibaldi, anciennement connue comme « Via Aurea », la rue d’or, l’orgueuil de la ville. Cette rue est flanquées par les opulents palais des anciens marchands et nobles de la ville, comme les célèbres Palazzo Rosso et Palazzo Bianco ( palais rouge et palais blanc) et l’ ancienne résidence des Dori Tursi, qui aujourd’hui abrite la Maison Municipale et oú sont éxposés des réliques de la ville tel qu le violon de Paganini et des manuscits de Cristophe Colomb. Visite intérieure des palais et rafraichissement.
Continuation vers la place De Ferrari, ou se trouvent l’ Opéra Carlo Felice et le Palais Ducal, ancienne résidence des doges Gênois. Continuation par les tipiques ruelles du centre historique jusqu’ á la Cathedrale de S. Laurence et visite intérieure, vavant de rejoindr le quartier restructuré du port ancien, avec le plus grand Aquarium d’ Europe et l’Expo de Renzo Piano.
De retour au bus nous allons rejoindre le quartier de Castelletto pour avoir une vue panoramique de la vieille ville et nous continuoNs le tour en bus avec le Corso Italia, la promenade, en passant l´abbaye de St Julien du XII siècle et l’élégant quartier d’Albaro avec ses belles villas du XVI siècle. Retour à Santa Margherita.
Notes : Les passagers doivent pouvoir marcher confortablement pour environs une heure et demie et monter environs 30 marches. Dans la Cathédrale de St. Laurent le code d’habillement est strictement respecté. Shorts, mini jupes et épaules découvertes ne sont pas acceptés. Les Dimanches et fête religieuses seule la visite individuelle sans explication de groupe est permise.
(Durée environ: 7 heures)
SAVEURS DE LA RIVIERA
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita.
Embarquement sur le bateau pour une belle croisière côtière jusqu’ á la station balnéaire de Rapallo, une charmante ville de la Riviera italienne que nous déouvrirons avec une belle promenade guidée et un temps libre pour profiter de l’animation. Ensuite vous rejoindrez Guido Porrati, un chef renommé, dans sa cuisine pour une experience mémorable qui vous conduira á la découverte des gouts uniques de cette région italienne. Une expérience énologique et culinaire conduite en français et tissue d’histoires et anecdotes tirés de la tradition locale. Les ingrédients et les plats sont encadrés dans la tradition de façon à en apprecier non seulement le goût, mais aussi la valeur et l’histoire. Un menu souvenir et un guide des vins locaux sont inclus dans l ´excursion.
(Durée environ : 6 heures)
LES CINQ TERRES
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ en bateau public du quai de Santa Margherita : vous apprécierez la sauvage côte du Lévant avant d’apprécier la beauté des Cinq Terres. Vpous passerez la journée en promenade entres ces uniques villages, pérchés sur les collines, allongés entre les rochers et la mer.
Chaque village est unique et ils ne sont que a quelques minutes l’un de l’autre.
En arrivant á Riomaggiore vous allez commecer vôtre marche par la « Via dell’ Amore » (chemin de l’amour) jusqu´á Manarolaou vous visiterez la marina et le village. Ensuite vous aborderez le petit train pour Vernazza, pinturesque village de pêcheurs ou vous aurez un temps libre. Aucune visite des Cinq Terres ne peut se dire complète sans visiter Monterosso, probablement le plus fameux des villages. Vous y arriverez par bateau et vous aurez un temps libre pour déjeuner et découvrir les minuscules boutiques. Retour en Bus á Santa Margherita.
NOTE : En cas de mauvais temps ou mer agitée l’allée en bateau peut être substituée par un transfert en bus.
(Durée environ: 8 heures)
Traversée des Pyrénées par la HRP English translation pending
Je viens de réaliser la traversée de Banyuls à Hendaye par la Haute randonnée Pyrénéenne. Ce fut un fabuleux voyage d'altitude dont j'ai essayé de traduire l'ambiance par ce récit
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décid�� de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décid�� de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
Retour de cinq semaines au Pérou du 12 juillet au 16 août 2011 English translation pending
Bonjour,
pour ceux qui seraient intéresses je vous poste mon itinéraire au Pérou du 12/07/2011 au 16/08/2011:
- Arrivée Lima (centre ancien) 2 nuits - Trajet Lima / Ayacucho (paysages superbes après Pisco) : 9h en théorie, le voyage a duré 11h (le bus avait "soif" dés qu'on est arrivé dans les Andes. Il est possible de scinder en 2 fois ce trajet en prennant le bus à Saint-Clémente prés de Pisco (nous ne l'avons pas fait ; sans regret pour les iles Balest : il pleuvait sur la côte). - Ayacucho: 3 nuits (visite de la ville et des alentours). trajet Ayacucho/ andahuyalas: 9h (avec pause folklo dans une petite ville où il y avait une fête) - Andahuylas: 1 nuit (visite de la forteresse de Sondor : site superbe); trajet albacay par bus expresse dans l’après midi - Albacay:1 nuit ( juste une étape pour dormir, ville sans interet) - Cusco: 6 nuits + 1 nuit à agua caliente pour le machu pichu . Nous avions oublié lors de notre 1ere semaine que le Pérou était un pays trés touristique !). Hormis le machu Pichu nous avons visité tout les sites à partir de Cusco - trajet Cuzco / Puno par bus touristique (avec visite: intéressant mais ambiance pas très sympa) - Puno: 2 nuits (visite ville + site de sulustani: site intéressant, puno est assez laide mais très vivante: nombreux marchés) - ile Amantani: 1 nuit chez l'habitant retour Puno par Taquile et nouvelle nuit à Puno - Arequipa: 2 nuits (en fait nous aurions mieux fait d'aller directement sur le canyon de colca par le bus 4M..) - Canyon de colca:3 nuits (une nuit à cabacondé, 2 nuits au fond du canyon) - retour Arequipa (où nous sommes restés en tout 2 jours) - retour Lima par avion - Lima : 2 nuits à Miraflores pour visiter les musée (Larco et le musée archéologique) - aprés avoir accompagné mon épouse à l'aéroport (elle ne pouvait resté que 4 semaine), j'ai pris le bus pour Huaraz - Huaraz: 3 nuits: visite de Chavin + balade sur la laguna Churup (qui vaut surtout, en redescendant vers Huaraz, pour la traversée des villages de la vallée - Caraz: 3 nuits: visite laguna 69 et Punta Winchus (ma meilleure journée au Pérou) - retour Lima (une nuit avant de prendre l'avion
Conclusion: pays superbe. Certains lieux (incontournables cependant) sont très, très touristiques (en gros le triangle Cuzco / puno / Arequipa) d'autres sont encore vides de gringos (cordière centrale). Ce que j'ai préféré ce sont les péruviens: adorables (même dans les lieux touristiques comme Cuzco, en s'écartant un peu les gens sont tés sympas). Un conseil pour les repas: ne suivez pas les guides et allez systématiquement dans les restos bondés de péruviens: vous ne serez jamais déçus (et en plus vous ferez des économies: un repas complet le midi coute à peine plus d'un euro) J'ai évité les trajets en bus de nuit: les paysages sont tellement beaux ! Hormis pour Sullustani où il n'y pas le choix, nous n'avons pas eu besoins de passer par des agences. Dernier conseil: si vous ne parlez pas espagnol et que vous souhaitez visiter ce pays, achetez une méthode d'apprentissage expresse et au boulot !
Si vous avez des questions n'hésitez pas et pardonnez mon ortografe
- Arrivée Lima (centre ancien) 2 nuits - Trajet Lima / Ayacucho (paysages superbes après Pisco) : 9h en théorie, le voyage a duré 11h (le bus avait "soif" dés qu'on est arrivé dans les Andes. Il est possible de scinder en 2 fois ce trajet en prennant le bus à Saint-Clémente prés de Pisco (nous ne l'avons pas fait ; sans regret pour les iles Balest : il pleuvait sur la côte). - Ayacucho: 3 nuits (visite de la ville et des alentours). trajet Ayacucho/ andahuyalas: 9h (avec pause folklo dans une petite ville où il y avait une fête) - Andahuylas: 1 nuit (visite de la forteresse de Sondor : site superbe); trajet albacay par bus expresse dans l’après midi - Albacay:1 nuit ( juste une étape pour dormir, ville sans interet) - Cusco: 6 nuits + 1 nuit à agua caliente pour le machu pichu . Nous avions oublié lors de notre 1ere semaine que le Pérou était un pays trés touristique !). Hormis le machu Pichu nous avons visité tout les sites à partir de Cusco - trajet Cuzco / Puno par bus touristique (avec visite: intéressant mais ambiance pas très sympa) - Puno: 2 nuits (visite ville + site de sulustani: site intéressant, puno est assez laide mais très vivante: nombreux marchés) - ile Amantani: 1 nuit chez l'habitant retour Puno par Taquile et nouvelle nuit à Puno - Arequipa: 2 nuits (en fait nous aurions mieux fait d'aller directement sur le canyon de colca par le bus 4M..) - Canyon de colca:3 nuits (une nuit à cabacondé, 2 nuits au fond du canyon) - retour Arequipa (où nous sommes restés en tout 2 jours) - retour Lima par avion - Lima : 2 nuits à Miraflores pour visiter les musée (Larco et le musée archéologique) - aprés avoir accompagné mon épouse à l'aéroport (elle ne pouvait resté que 4 semaine), j'ai pris le bus pour Huaraz - Huaraz: 3 nuits: visite de Chavin + balade sur la laguna Churup (qui vaut surtout, en redescendant vers Huaraz, pour la traversée des villages de la vallée - Caraz: 3 nuits: visite laguna 69 et Punta Winchus (ma meilleure journée au Pérou) - retour Lima (une nuit avant de prendre l'avion
Conclusion: pays superbe. Certains lieux (incontournables cependant) sont très, très touristiques (en gros le triangle Cuzco / puno / Arequipa) d'autres sont encore vides de gringos (cordière centrale). Ce que j'ai préféré ce sont les péruviens: adorables (même dans les lieux touristiques comme Cuzco, en s'écartant un peu les gens sont tés sympas). Un conseil pour les repas: ne suivez pas les guides et allez systématiquement dans les restos bondés de péruviens: vous ne serez jamais déçus (et en plus vous ferez des économies: un repas complet le midi coute à peine plus d'un euro) J'ai évité les trajets en bus de nuit: les paysages sont tellement beaux ! Hormis pour Sullustani où il n'y pas le choix, nous n'avons pas eu besoins de passer par des agences. Dernier conseil: si vous ne parlez pas espagnol et que vous souhaitez visiter ce pays, achetez une méthode d'apprentissage expresse et au boulot !
Si vous avez des questions n'hésitez pas et pardonnez mon ortografe
Itinéraire de quinze jours à Bali: vos avis? English translation pending
Bonjour,
nous partons en couple à Bali fin aout début septembre pour notre 1er grand voyage aussi loin.
nous n'avons pas encore décidé le mode de déplacement (scooter, taxi, guide). je pense que ça sera un mix de tout ça.
nous commençons à préparer l'itinéraire mais nous avons peur d'étre un trop ambitieux pour 15j. nous voulons en profiter à fond mais ne pas courir pour ne pas bacler et revenir crever. nous ne voulons pas changer d'hotels tous les jours....
voila le 1er jet, merci de nous dire ce que vous en penser, ce que vous enlèverez ou rajouterez, bref vos commentaires. nous aimons la randonnée et pratiquons le snorkelling. en gras les villes ou nous pensons dormir.
merci++++
1er jour : départ de paris 11h 2ème jour : arrivée denpasar 15h. transfert sanur pour la 1ere nuit 3 et 4ème jour : nusa lembogan pour repos 5,6 et 7ème jour : ubud 8 et 9ème jour : passage à padang bay, candidasa et 2 nuits à amed 10 et 11ème jour : kintamini, lovina, munduk 12 et 13ème jour : pemuteran et mejangan 14ème jour : retour aéroport pour décollage 16h
qu'en pensez vous ?
1er jour : départ de paris 11h 2ème jour : arrivée denpasar 15h. transfert sanur pour la 1ere nuit 3 et 4ème jour : nusa lembogan pour repos 5,6 et 7ème jour : ubud 8 et 9ème jour : passage à padang bay, candidasa et 2 nuits à amed 10 et 11ème jour : kintamini, lovina, munduk 12 et 13ème jour : pemuteran et mejangan 14ème jour : retour aéroport pour décollage 16h
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