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M'installer à Marrakech English translation pending
by Lemcath · 2007-11-06 · 86 replies
Je suis enseignante en Belgique. Prof de français. J'envisage une expérience à Marrakech. J'ai actuellement une proposition d'emploi. J'aurais besoin de renseignements : prix d'un loyer (appart 2 chambres), prix d'une voiture d'occasion, le coût de la vie etc... Donnez-moi un maximum d'infos. Merci à tous !
Balades "authentiques" à pied dans le Nord thaïlandais et au Laos? English translation pending
by Julieetsim · 2012-04-02 · 28 replies
salut à tous! Voila bientôt le départ (18 mai)😉 pour bangkok et ensuite direction le nord et enfin le Laos. Je voudrai visiter le nord et faire des balades "authentiques" en tous les cas éviter le plus possible les zoo humains🤪🤪 Je vais voyager seule donc je ne pense pas que me lancer seule (fille) sur les chemins soit vraiment une bonne idée... mais je voulais vous demander vos avis, idées de coins à voir absolument et dont on ne parle pas forcément dans les guides... Merci JU
Rencontrer le peuple Himbas à Opuwo ou Epupa Falls? (Namibie) English translation pending
by Dédémimi · 2012-01-12 · 23 replies
Rebonjour, pouvez-vous me dire s'il vaut mieux rencontrer le peuple himbas à Opuwo ou bien à Epupa falls? Merci. Michèle.
Chaleur en août dans l'Ouest américain English translation pending
by Fritfamilly · 2016-09-26 · 36 replies
Bonjour à tous, Je suis une petite nouvelle sur ce forum, je lis attentivement depuis deux semaines les différents sujets et carnets de voyage de vous tous , avec envie et impatience de pouvoir bientôt moi aussi vivre tous ces magnifiques moments que vous partagez gentiment. Nous préparons notre premier road trip pour les USA ( 5 jours à NY + une boucle dans l'Ouest ) , nous y serons du 29 Juillet au 15 Août 2017, nous partons avec nos 3 enfants qui seront d'ici là âgés de 18, 14 et 8 ans, nous avons déjà bien avancés dans nos préparatifs mais je me pose beaucoup de questions par rapport à la chaleur dans l'Ouest. En effet , en bons Picards que nous sommes, nous ne sommes pas trop habitués à nous inquiéter de ce paramètre, je serais donc preneuse de tous vos bons conseils pour que ce premier voyage dans l'Ouest ne se transforme pas en cauchemar calorifique ! Merci beaucoup d'avance !

Nathalie
Préparation voyage Namibie octobre 2015 English translation pending
by Jacomo32 · 2015-07-20 · 350 replies
Bonjour,

Je me lance à ouvrir ce post après avoir lu pas mal de choses sur VF et aussi y avoir posé des questions sur des posts ouverts par d'autres mais je crois qu'il ne faut pas abuser, les sujets des autres ne sont pas faits pour que moi j'y pose mes questions, alors voila. Présentation : couple de retraités ayant l'habitude de voyager en autonomie, amoureux du désert (et en ayant une certaine expérience) et animés par une très grande envie de voir des animaux ailleurs que dans des zoos européens, la Namibie nous a paru une bonne destination. Nous avons les billet d'avion (on en a parlé ici), le véhicule est réservé (on en a parlé là), nous serons 47 jours sur place, il nous faut bâtir un itinéraire et c'est là que les questions commencent. Nous avons bien sur repéré des lieux que nous aimerions visiter, maintenant il nous faut approfondir et nous ne trouvons pas toujours les informations sur la toile. Nous avons "le petit futé" 2015, les carnets de route Marcus sur l'Afrique australe, le guide JPM sur l'Afrique australe et je devrai recevoir très prochainement le guide T4A ; en cartographie : Afrique australe Reise au 1/2 500 00, Namibie T4A au 1/1 000 000, Namibie Huber. Nous pensons naviguer en 8 (non, pas 2 fois pliés en 4) : un 1er tour partant de Windhoek et circulant dans le sens anti horaire (Caprivi, Etosha, Epupa, Purros), retour à Windhoek, second tour au Sud dans le sens horaire (le Sud-Est, Fish River, Lüderitz, Swakopmund). Bien sur je ne cite pas tous les endroits où nous pensons aller, c'est juste pour donner une idée globale du parcours. Nous avons loué un véhicule avec tente de toit et nous n'envisageons pas d'aller en lodge, nous pensons ne fréquenter que des campements ou faire des bivouacs "sauvages". Aucune réservation n'est envisagée, nous voyageons beaucoup "au gré des rencontres", qu'elles soient humaines, animales ou paysagères, donc pas de timing contraignant (sauf l'avion de retour). Première question, j'ai vu (prépa de Madikéra), message 160 et suivants, que vous parliez de N° de routes et je ne les retrouve pas tous, j'en déduis que vous avez des cartes beaucoup plus précises que les miennes, d'ailleurs dans la suite 2 passages le long du Fish River Canyon sont évoqués et je n'en vois qu'un sur mes cartes. Alors, quelle carte utiliser pour avoir les détails concernant le Fish River Canyon ? Merci de m'avoir lu.
Travailler six mois à Londres (ou autre destination anglophone) English translation pending
by Emmibass · 2010-11-13 · 65 replies
Bonjour, désolé si ce sujet est déja beaucoup abordé, mais j'ai un peu tout retourné sur le forum, j'ai déja beaucoup lu avant d'ouvrir cette nouvelle discussion ^^ Entre les renseignements qui datent de plusieurs années et les gens qui cherchent quelque chose de lègèrement diiférent, je me suis dit qu'il est peut-être préférable d'ouvrir ma propre discussion, cela est plus rassurant. De plus, j'aimerais savoir si d'autres personnes sont actuellement dans mon cas de figure. (pour une entre-aide éventuelle?)

Donc voilà, j'envisage le fait de partir de janvier a juin (peut-être plus longtemps, moins longtemps, a un autre moment ... ect.) a Londres (ou autre destination anglophone comme Dublin par exemple). Rien est fixé.

- J'ai 19 ans et j'ai eu mon bac l'an dernier. - Mon niveau d'anglais est correct, mais je risque de galérer au début je pense. - Ma seule expérience professionnelle est un taff sur un week-end et 2 petits stages. Autant dire que je n'en ai pas vraiment. - J'aimerais travailler la-bas, petit boulot (mcdo, starbucks, pubs, restos ... du classique) , mais j'ai entendu dire que la crise fait des ravages ... - Niveau logement ca serait coloc ou rien, question d'argent mais aussi pour éviter de me retrouver seul, ca na pas beaucoup d'intéret je trouve. - J'ai lu par ci par là qu'il est mieux d'aller en auberge de jeunesse au début, histoire de se faire 2,3 contacts bien utiles. - Niveau budget j'ai environ 1000e de coté et au pire mon père pourrait dépanner ... mais il serait mieux que ce voyage s'auto-finance par lui-même.

Comment dois-je m'y prendre? Est-il mieux que je fasse tout sur place? ou au contraire dois-je tout planifier au millimètre près avant le départ?

Donc en bref, j'aimerais savoir si ma volonté de partir est bien raisonnable. Dois-je tenter l'aventure les yeux fermés? Ou attendre encore un peu que je sois plus mature pour me lancer dans ce genre de choses? Je ne veux pas que ce séjour devienne une très mauvaise surprise. J'ai très envie de le faire, mais y renoncer ne me pose aucun problème tant que c'est la bonne décision. Je prèfère prendre une sage décision afin de ne pas me retrouver a enchainer les galeres et vider la carte bleue. ^^

J'espère connaitre votre avis. En tout cas, merci beaucoup a vous de m'avoir lu

Bonne soirée!
Emploi au Cameroun pour un Européen English translation pending
by Africainblan · 2008-06-30 · 101 replies
Depuis que participe a ce forum je retrouve beaucoup de question sur l'emploi le logement le mode de vie sur Douala ou Yaounde. Je me suis intéresser aux européens qui sont sur place et qui sont venu par hasard soit rencontré leur dulciné soit venir vivre une paisible retraite. J'ai rapidement fait un constat c'est que toujours les memes préoccupations reviennent logement emploi etc.. Certains européen se pose la question de savoir comment s'intaller ici trouver un emploi ou tout simplement vivre. Nous sommes un petit groupe blanc et camerounais nous pouvons vous offrir la possibilité de trouver un emploi de s'occuper de vos papiers sur place du logement etc, mais cela demande du temps. Si vous etes interressez contacter moi. Mais les emplois qui sont recherche ici sont plutot des emploi de manager ou de directeur commercial, sinon pour les investisseur en tout genre on s'occupe de vos formalitées sur place. Bienvenue au Cameroun et soyez assuré qu'ici ont vis en paix et en securite a condition de respecter quelques regles élémentaires
Travailler à Disney World Floride English translation pending
by Justinescofi · 2006-10-30 · 2318 replies
Bonjour,

Je pars le 6 fevrier 2007 vivre à Orlando en Floride. Je vais travailler en merchandising position pour Disney! Et j'ai une copine qui doit me rejoindre dans le courant du mois de mars (elle aussi chez disney) Est ce que quelqu'un a deja vecu cette experience?? J'ai plein de question concernant les maisons: sont elles toutes regroupées au meme endroit? Si ma copine est dans une autre maison est obligatoirement pres de la mienne ou peut elle etre a l'autre bout du parc? Combien sommes nous par maison? la salle de sport est elle loin des maisons? Par rapport au centre d'Orlando, seront nous loin? est il envisageable d'aller prendre un verre dans le centre vers 21h et d'etre de retour retour à 23h. (en fait c'est pour me rendre compte si c galere d'aller en ville) on m'a dit qu'il y avait des bus mis a notre dispo gratuitement mais sont ils fiables, assez nombreux pour tout les utilisateurs? ils nous derservent pres d centres commerciaux mais est ce en ville ou bien laché au milieu de nulpart? A t on des facilités pour ouvrir un compte en banque? Voila pour l'instant!!! merci a vous tous PS: j'ai vecu un an à londres je n'ai pas peur de me retruover seule livrée à moi même, mais c juste pour etre sur de ne pas me sentir enfermée dans ce parc!!

à bientot!

justine
Italie: Autour des volcans English translation pending
by Jemaflor · 2014-11-26 · 11 replies
Pays de la dolce vita, du farniente, doté d’un riche patrimoine archéologique et culturel, l’Italie est également une terre de volcans. Au cours d’un récent voyage, j’ai découvert le plus impressionnant des volcans du pays, l’Etna ainsi que Naples et sa baie dominée par l’imposant Vésuve.

Avec ce texte d’impressions de voyage ne vous attendez pas à lire un reportage scientifique sur le volcanisme mais plutôt à parcourir un récit d’une balade dépaysante (et illustrée) autour de quelques volcans … Une balade évoquant aussi deux des îles-volcans des Eoliennes : Stromboli et Vulcano. Bien que ces souvenirs de visites estivales remontent déjà à quelques années, j’ai pensé qu’ils avaient leur place dans ce carnet de voyage. Aucune activité sismique dangereuse n’est annoncée … alors, suivez moi (sans risque) dans mon périple autour de ces quatre volcans italiens.

Cap au sud, direction la Sicile et le plus célèbre des volcans d’Italie, l’Etna.



Petit matin calme d’automne, les premiers rayons du soleil donnent une superbe teinte dorée aux façades de Messine. Et si l’aspect de la cité paraît si tranquille, l’histoire de la ville montre qu’il n’en a pas toujours été de la sorte. La date du 28 décembre 1908 est gravée dans toutes les mémoires siciliennes, ce jour-là, un terrible tremblement de terre a transformé en quelques minutes l’agglomération de l’époque en un champ de ruines … et surtout quel drame humain ! On a peine à imaginer que seuls 4000 habitants survécurent au cataclysme dans une ville qui en comptait 64000 juste avant les effroyables secousses telluriques.



Prenons la route en direction de l’Etna, le but de la visite du jour. Une très belle voie qui pour quitter la ville nous fait emprunter plusieurs tunnels creusés dans les flancs de la montagne côtière. Une centaine de kilomètres sépare le centre de Messine du fameux volcan. C’est seulement après avoir passé la belle Taormine (rendue célèbre par sa plage, son micro climat et son théâtre antique) que la vue s’ouvre sur la silhouette du géant de Sicile.



Fabio qui nous accompagne dans cette balade nous fait partager, en bon sicilien, sa fascination pour ce colosse volcanique. C’est cette montagne qu’il observe chaque matin depuis sa terrasse en buvant son cappuccino. Y-a-t-il un panache de fumée ? Le sommet de l’Etna est-il masqué par une auréole de brume ou ourlé d’une écharpe de nuages ? Et en hiver … le sommet est-il couvert de neige ? Voilà ce que scrutent quotidiennement les habitants de la région, enfin ceux dont les maisons possèdent une vue donnant sur le volcan. Quelques kilomètres plus loin, la route d’accès au massif volcanique nous oblige à quitter l’autostrada, àbifurquer sur la droiteet à emprunter une petite route qui serpente sur le versant sud de l’Etna. On le sait, les régions volcaniques sont particulièrement fertiles et c’est aussi le cas ici. Sur les bords de la voie se succèdent de nombreuses cultures méditerranéennes : parcelles de vignes, champs d’orangers et de citronniers, plantes maraîchères … l’agriculture, on l’a compris, est la principale ressource des habitants des abords de l’Etna. Une population assez dense rassemblée dans des villages que la route traverse. Cependant, en ce dimanche matin d’octobre, nous sommes obligés de contourner le gros bourg de Zeffrana dont le centre est bouclé à la circulation automobile. La raison ? C’est jour de la traditionnelle Ottobrata. Des festivités qui ont lieu dans le village chaque année en début d’automne, l’ambiance y est familiale et toujours décontractée.





On vient paraît-il de tous les environs afin de profiter des réjouissances locales. Procession, ripailles, musique et grande braderie dans toutes les ruelles. Les produits locaux de saisons y sont en vedettes. Sur les étalages et dans des paniers, le miel, les champignons et les châtaignes se font concurrence. Justement, à propos de châtaignes, le parcours qui fait suite au village chemine à travers de petits vallons boisés de châtaigniers, les bogues écrasées sur le bitume en témoignent. Et là, quelques promeneurs, paniers à la main, partent d’un bon pas pour une promenade en quête de châtaignes et pourquoi pas, de quelques champignons.



Passés les bosquets, voilà que l’Etna nous apparaît au détour d’un virage, un cône surmonté d’un élégant panache de fumerolles. Super, le cratère vient d’éructer quelques gaz ! Ce grandiose cône s’avère être le volcan le plus élevé d’Europe, son sommet culmine à quelques 3350 mètres d’altitude … environ, car à vrai dire cette hauteur varie régulièrement au grès des éruptions successives. L’Etna n’est pas seulement le plus haut volcan d’Europe c’est aussi un des plus actifs au monde, sa dernière impressionnante éruption date de novembre 2013. Haroun Tazzief, le célèbre volcanologue à l’inimitable accent rocailleux avait un faible pour ce volcan, il l’a étudié tout au long de sa carrière de scientifique. Il aimait dire à son sujet qu’ici on pouvait observer tous les types d’activités volcaniques : émissions de gaz, projections éruptives de cendres et de scories et coulées de magma. Lors des colères de l’Etna la lave épaisse et abondante émane le plus souvent de bouches éruptives ou de failles rocheuses disséminées sur les versants du volcan. D’ailleurs la route vers le sommet sillonne parmi quelques anciennes coulées maintenant figées, un amoncellement chaotique de roches acérées et sombres.



Avec le temps, la végétation reprend progressivement ses droits et se mets à pousser entre les fissures des roches, les genets et les immortelles sont parmi les premières plantes à s’adapter à ces terrains quelque peu hostiles elles apportent ainsi de la couleur avec leurs petites fleurs jaune qui contrastent avec ce sol sombre. Plus en altitude, à même les champs de cendres noires, ce sont des coussinets d’astragalus qui ponctuent le paysage. Encore quelques lacets et l’on parvient au terminus de la route, un parking recouvert de bitume façonné sur le relief d’une ancienne coulée volcanique. Il est temps à présent d’aller fouler ce sol d’allure lunaire qui alterne entre champs de scories noires ou rouges et gros blocs magmatiques.





A chaque pas, les chaussures roulent et s’enfoncent un peu sur ce terrain pentu fait de gravas de lave et de poussières. Le tour du cratère principal, le Silvestri (éruption de 1986) est la balade la plus accessible et donc la plus fréquentée ! On fait ainsi en quelques minutes le chemin de crête avec le regard sans cesse hésitant entre la vue vertigineuse des versants et l’observation du fond du cratère.



Un peu plus en hauteur, la bouche éruptive millésime 2001 est encore plus impressionnante, on progresse d’abord sur une pente de poussières noires puis dans un environnement de cendres rouges, les pas crissent sur ce sol très particulier et que dire du point de vue. Etrange et captivant, on domine le cratère Silvestri et son chemin de ronde parcouru quelques minutes auparavant.



On peut aussi jeter un regard vers le sommet de l’Etna, beaucoup plus haut et qui nécessite pour l’atteindre une randonnée longue et bien plus sportive même si une partie du parcours peut être faite en télécabines puis en véhicules tout-terrain … des télécabines qui servent également en hiver. En effet, nous sommes ici dans une station de sport d’hiver où l’on peut pratiquer le ski de piste, lorsqu’il y a suffisamment de la neige.



Une station détruite par une coulée de magna, c’était lors de l’éruption de 2003 ! Aussi les bâtiments en bois, type chalets de montagnes, ceux qui accueillent les visiteurs ou les skieurs sont désormais amovibles … si un risque d’éruption est annoncé par les volcanologues qui auscultent en permanence l’Etna, les constructions peuvent être démontées et préservées. Pas bête l’idée ! Avant de quitter le site, observons cet amateur de lave, pas simplement pour la contempler ou l’étudier, non, il s’agit là d’un sculpteur qui exprime son art en utilisant cette matière originale, le magma solidifié. Un talentueux artiste dont les œuvres sont pour le moins peu communes.



Il y a des moments au cours des voyages où l’on savoure vraiment d’avoir été plutôt chanceux … comme en cette matinée illuminée par un soleil radieux. La vision de ces paysages volcaniques n’en a été que plus belle. Chanceux, car au moment de prendre la route du retour, une épaisse brume poussée par le vent est venue masquer en quelques minutes l’ensemble du volcan, depuis son sommet jusqu’aux versants … à l’image d’un rideau, s’abaissant pour clôturer le spectacle !



Le soleil, il sera bien présent lorsque l’on quittera le port de Messine. Une mer calme au joli ton de bleu, nous sommes sûrement sous la bienveillante protection de la Madone, sainte patronne de la ville dont on aperçoit la statue perchée au sommet de cette colonne. Le bateau s’engage maintenant dans le détroit qui sépare l’insulaire Sicile de la Calabre à l’extrémité de l’Italie continentale. Puis ensuite, ce seront les côtes nord de la Sicile que nous logerons alors que le soleil, en se couchant, nous offre un ciel embrasé.





En regardant l’horizon en direction du Nord, la silhouette d’une île se détache. Comme émergeant du fond des abysses, c’est un cône presque parfait qui apparaît dans cette atmosphère crépusculaire. A son sommet on distingue un panache formant un long nuage. Je reconnais là, l’aspect caractéristique de l’île volcan Stromboli … et voilà que me reviens en mémoire mes souvenirs de visite datant d’il y a quelques années. * Stromboli, le volcan phare des îles Eoliennes avec son village de pêcheurs, minuscule, au pied de l’imposante montagne et sa plage de sable volcanique, noir comme du charbon.





Mais le souvenir le plus fort de mon passage à Stromboli est sans aucun doute la vision de l’activité éruptive. En effet, le cratère crache à intervalles réguliers des gerbes de magma incandescent. Un spectacle fascinant auquel j’avais assisté depuis la mer, c’était en début de nuit et la lave en feu déchirait la pénombre, un grand souvenir !



Suite de ce récit : "Autours des volcans italiens" ... à Vulcano et à Naples au pied du Vésuve : message suivant ->

Et plus de détails avec cet autre récit de souvenirs plus anciens, déjà en ligne sur VF : *Récit de voyage à Stromboli et Vulcano … et dans les autres Îles Eoliennes : Sur VF : http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;#4409520
Are we "bores" with our travel stories?
by Jemaflor · 2011-08-06 · 315 replies
Reading an excerpt from "The Art of Boring People by Telling Your Travel Stories" by Matthias Debureaux first made me smile, then got me thinking… Are we "travel-bores" with our travel stories?

"Annoying is the one who, like Ulysses, had a wonderful trip. Because for every silver-tongued storyteller with marvelous tales, how many bores and nuisances… The traveler, drunk on grand images and magical encounters, has only one thing on their mind: pelting us with anecdotes, life lessons, and ideals. They’ll paint the most beautiful and distant Edens… the traveler has an endless pharmacy of stories. But nothing is designed to immunize us against travel tales. We should impose a quarantine on returning travelers. At least a dozen hours in a sobering cell. What’s the point? Months, years later, they’ll never miss an opportunity to reminisce. The evocation of their odyssey is a perpetual fireplace fire."

A provocative text, sure, but isn’t the person telling their travel story doing it mostly for themselves? Just to relive the joy of their trip? At friendly gatherings or with family, we sometimes have to endure the enthusiast… without necessarily sharing their passion for the destination!

The advantage of writing—and also of exchanges on sites like VF—is that only those who want to read a story do so… with the option to skip it anytime!

So, what do you think, authors and fans of travel stories published online?

Jean

P.S.: "The Art of Boring People by Telling Your Travel Stories" by Matthias Debureaux, Éditions Cavatines, 2005 Excerpts read in "The Taste of Travel" Éditions Mercure de France, 2008

P.S.: As a little wink… I still invite you to check out my latest travel story about a trip to the Aeolian Islands… see the story and photos by following this link: http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;page=unread#unread

I hope I didn’t "bore" you too much with this story 😉
"Je déteste voyager" English translation pending
by Yangguizi · 2006-07-29 · 75 replies
Hier soir, j'engageais la conversation avec un italien dans le métro, et sans que je me souvienne bien pourquoi, nous avons vaguement abordé le thème du voyage.

D'emblée il m'affirma ceci en faisant la grimace: "je déteste voyager". Il évoqua rapidement ses enfants en bas âge et le fait que ça l'avait changé, mais nous sommes malheureusement arrivés à ma station et j'ai du mettre subitement un terme à cette conversation. Je ne saurais donc pas pourquoi il détestait tant voyager.

Comme j'imagine que personne ici ne partage un tel sentiment, certains parmi vous ont-il quand même déjà fréquenté des gens détestant voyager? Quelles peuvent bien être leurs raisons?
Noël à New York English translation pending
by Vazyvite · 2008-12-23 · 28 replies
Hello everybody ... je suis à New York pour la semaine.

1er jour et j'ai testé le fameux Airtrain à partir de JFK. Cette navette automatique vous amène à la station Jamaica pour la ligne E qui arrive à Manhattan. J'ai mis 1h20 pour arriver à la station 28th Street avec un changement à Lexington. Petite surprise, on paye le billet Airtrain de 5$ à la sortie donc pas de panique pour chercher à payer avant de monter. J'ai pris aussi la Metrocard à 25$ pour la semaine.

Il fait frisquet avec -5° environ et encore un peu de neige sur les bords de trottoirs.

Bon allez dodo après un Big Mac 😎
Overbooking à l'hôtel Riu Bellevue Park English translation pending
by Smallball · 2009-08-27 · 50 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je suis à 12 jours de mon départ pour le Riu Bellevue Park et mon Tour Opérateur Jetair m'apprend que Riu leur a signalé que le club était en overbooking et que mon séjour était annulé. Je précise que ma réservation a été faite le 11 février de cette année et que la période su séjour était prévue du 8 au 19 septembre. ( 7 mois pour découvrir un overbooking !? ) D'après le Bellevue Park, tous les clients ayant réservé pour cette période seront relogés dans d'autres Riu.

Je souhaiterais que toutes les personnes concernées par ce problème se manifestent sur ce forum et nous disent quelle solution de rechange leur a été proposée.

Merci pour votre aide 😕

PS: J'espère que les administrateurs de ce forum accepteront ce sujet et ne le déplaceront pas dans une autre rubrique. De plus si les professionnels de ce site ont des conseils à donner, je suis preneur.
Hôtel Oasis Canoa à Bayahibe le 2 mai? English translation pending
by Cajegualma · 2008-04-10 · 34 replies
Bonjour à tous

Nous partons pour la première fois en Rèp-Dom le 2 Mai 2008 à l'Oasis Canoa Beach, et je voudrais savoir, si parmi vous, il y en a qui seront du voyage?
En Isaan: une famille, un village English translation pending
by GeorgesOZ · 2017-04-07 · 270 replies
1 Frères et Soeurs

Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.

Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.

Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.

Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.

Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.

Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.

Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.

La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.

Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.

Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.

Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.

Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.

La suite bientôt!
Meilleur croisiériste? English translation pending
by Bungiel · 2012-08-26 · 24 replies
Bonjour, j'ai fais jusqu'à maintenant 4 croisieres. 3 avec Carnival dans les caraibes et 1 avec Celebrity sur la mer baltique. J'aimerais avoir votre opinion sur les différentes compagnies de croisieres. Ce que je perçoit est que les européens voyagent beaucoup sur le Costa alors qu'ici en amérique on nous dit que c'est décevant, surtout pour la nourriture. Holland en amérique a tres bonne réputation. Msc moins bonne. Carnival est tres bon. A ma grande surprise sur le Celebrity Constellation lors de ma croisiere en mer baltique, il y avait assez peu d'europeens. Donc quelle est votre appréciation des compagnies de croisière?

Merci et au plaisir de vous lire
Sept semaines en Australie sans prendre l'avion English translation pending
by Orionide · 2011-09-18 · 111 replies
bonjour,

Nous sommes une famille de 4 et désirons visiter l'Australie l'été prochain (juillet-août 2012). Vu les prix d'avion nous aterrirons à Sydney où on compte rester 3-4 jours puis de cette ville faire le grand tour Sydney-Townsville-tennant creek-Port Augusta-Sydney. les prix des vols intérieurs étant chers (surtout à 4: enfants de plus de 12 ans) et ayant du mou en temps est-ce réalisable selon vous en tenant compe bien sûr qu'on est prêts à faire quelques journées de route entière mais aussi se poser à différents endroits. Cela pourrait donner: Sydney-Townsville en 17 jours (inclus la visite de Sydney). La route Townsville-Tennant Creek en 6 jours (300 bornes par jour) Tennant creek-Port Augusta en 17 jours Et enfin Port Augusta -Sydney en une semaine. Qu'en pensez-vous ? Où vais-je vraiment trop vite ? Merci pour vos futurs éclaircissements.
Pérégrinations namibiennes: orange is the new black? English translation pending
by Simc4 · 2019-10-05 · 463 replies
Encore un carnet sur la Namibie…. Purée ça saoule un peu à la fin…. Je vous répondrai : qu’importe le voyage pourvu qu’on ait l’ivresse. En tout cas, soyez rassurés (ou pas) ce récit ne sera pas aussi « en direct » que celui de Tidju, pas aussi « fleuri d’expressions » que celui de Tahie (j’adore ton Nom di chtoupette), pas aussi « exhaustif et documenté » que celui de Rouquine… Sans parler de toutes les magnifiques photos que ces trois là (et bien d’autres avant eux) ont déjà balancées sur ce forum. Bref il sera, je pense, à notre image, un peu dilettante….🤪 Soyez indulgents... Nous avons voyager en juillet août et aussi en couple (59 et 55); l'un n'empêchant pas l'autre.😉 Et contrairement à la plupart des membres participant au VF Namibie nous n’avons pas opté pour le logement en tente sur le toit. Nous dormirons les 30 nuits en « dur » dans différents lodges, guestfarms ou guesthouses De plus nous avons choisi d’adopter un rythme peu soutenu (nous restons quasi chaque fois 2 nuits au même endroit) et des étapes courtes. Voici notre itinéraire (5550 km quand même) : Windhoek - Mariental - -Luderitz 2 nuits - Tirasberge 2 nuits - Sesriem 2 nuits Rantberge 2 nuits - Swakopmund 2 nuits - Brandberg 2 nuits - Grootberg 2 nuits Camp Aussicht - Opuwo - Epupa Falls 2 nuits - Kunene River Lodge 2 nuits - Kamanjab Etosha Okaukuejo 2 nuits - Etosha Namutomi 2 nuits - Otjiwarango - Okondjima - Windhoek
Trente jours à Cuba: total désillusion! English translation pending
by Termi69 · 2017-08-26 · 121 replies
Cuba ! Le Che, Fidel Castro, la Révolution, la Baie des Cochons, La Havane, les voitures américaines des années 50, les cigares Cohiba, le rhum, la salsa, les plages, ... Autant de symboles et d'images qui ont construit une icône mondiale d'un monde possible anti capitaliste et romantisé à l'extrême.

58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?

Pour le savoir, durant 30 jours de Juillet et Août, nous avons sillonné Cuba, de Viñales à Santiago de Cuba en faisant halte dans une dizaine de villes.

Et bien, il faut être allé à Cuba pour le voir ... et le croire !

1°/ C'est un peuple dont le salaire mensuel d'Etat s'étale entre 8.50 € pour un employé et 25 €/mois pour un médecin, obligeant ces derniers, tout comme des milliers d’avocats, ingénieurs, radiologues, professeurs ou géologues à abandonner leur profession pour conduire les touristes, sous un soleil d'enfer, en pédalant sur un vélo - taxi, en faisant le ménage ou en louant une chambre ou deux de leur "casa" ! Nombre d'entre eux sont désespérés, et nourrissent un sentiment d'impuissance face à l'absurdité de la situation conduisant les "cerveaux" du pays à accomplir des tâches sans aucun rapport avec leurs études.

Les taxes et prélèvements peuvent atteindre 90% et les amendes aux motifs totalement ubuesques relèvent tout simplement d'un racket d'Etat accentuant encore le marché noir et autres magouilles pour s'en sortir.

Un système où les plus anciens renoncent à toucher leur maigre retraite insuffisante pour survivre et tentent d'avoir une petite activité, synonyme d'un quotidien un peu amélioré.

Certains quartiers de la Havane sont identiques à des zones qui auraient subi un bombardement tant ce qu'il reste des bâtiments s'apparente plus à un amas de gravats qu'à des constructions... Certains sont d'ailleurs habités.

Des rues où des hommes et femmes par dizaines tuent le temps, assis devant le perron de leur maison, en regardant passer les voyageurs.

2°/ Dans de nombreux domaines, le comportement des cubains atteint une ... bêtise abyssale : Un peuple sans aucune conscience écologique, jetant leurs déchets à même la rue, la plage ou la mer des Caraïbes !

- Jamais nous n'aurons vu de telles plages-poubelles, jonchée de détritus par milliers. Au point que trouver une plage "praticable" relève de la gageure.

Déchets alimentaires, gobelets, assiettes en plastique, bouteilles de bières brisées à même les rochers, et ce sur des centaines des mètres ...

- A cela, il faut encore ajouter un manque de respect vis à vis des autres qui laisse pantois : les cubains n'hésiteront pas à mettre de la musique "à fond", à l'aide de baffles dignes d'une soirée en discothèque, sans jamais se soucier si le volume assourdissant peut gêner les personnes assises à moins de 2 mètres.

Ils n'hésiteront pas' non plus, à jeter à la mer la bouteille de rhum qu’ils auront bue en se baignant... Que dire du harcèlement verbal dont sont victimes quotidiennement les touristes européennes avec des propositions sans équivoque ...

- Le surpoids et l'obésité qui touchent près des 43 % de la population, l'envie de consommer et la perte du respect de son compañero ont remplacé dans les ventres et les cerveaux les idéaux qui les nourrissaient il y a encore 20 ans.

(A ce sujet, la cuisine est très décevante : intoxication alimentaire (oui ! Et d'autres voyageurs rencontrés en ont été victimes également), plats pratiquement inmangeables tant le poisson ou le blanc de poulet manquaient de fraîcheur au point de ne pouvoir les couper, légumes ayant de toute évidence traînés dans le frigidaire, ou assiette de quelques fruits à un prix exorbitant ont accompagné notre périple de bout en bout.

On ne peut que trop vous inviter à vous méfier des langoustes dont la fraîcheur de la plupart d'entre elles restent à démontrer. Autant dans les casas que dans les restaurants).

- Rarement, nous n'avions été reçus avec autant de visages fermés et sans sourire. Marquant souvent une réelle antipathie, et parfois même de l'agressivité.

- Là encore, jamais nous n'aurons vécu de tentatives quasi systématiques d'arnaques, accompagnées de mensonges ou d'histoires à dormir debout.

Au restaurant, en prenant un taxi, en achetant une bouteille d'eau dans une "supérette" ou bien même un billet de bus.

Même la compagnie nationale de cars "Viazul" se livre à des stratagèmes incroyables pour obliger les touristes à prendre des taxis collectifs aux pratiques encore plus scandaleuses, à des tarifs souvent supérieurs et avec des temps de parcours.

Pour exemple, il nous aura fallu 7 heures pour parcourir 230 kilomètres, entassés à 17 dans un de ces taxis collectifs, après avoir été changés de véhicule, comme du bétail, séparés de nos premiers compagnons de route, sans aucune explication. Pour finalement tous se retrouver dans le même véhicule lors des derniers kilomètres après que le chauffeur ait prétexté une panne imaginaire d'un autre taxi collectif...

Nous pourrions décliner en dizaines d'exemples la manière dont le mensonge est utilisé de manière récurrente par une large majorité de cubains qui ne voient dans le touriste qu'une bourse à vider.

3°/ - Que penser de la prostitution où de jeunes hommes et des femmes de tout âge se vendent pour une bière, et où des hommes n'hésitent pas à offrir leur épouse ou leur fille pour quelques Cuc, l'équivalent de quelques euros ?

Quand on pense que le Che parlait de l'Homme nouveau ...

- La corruption a gangrené toute la société obligeant les cubains à se livrer à "un negocio" plus ou moins illégal dans l'angoisse permanente d'être contrôlé et pris en flagrant délit.

Apprendre au détour d’une conversation qu'un cubain est mort, il y a quelques années, d'un infarctus lors un contrôle inopiné alors qu'il préparait "illégalement" une langouste à un touriste qu'il avait reçu dans sa "casa" laisse sans voix...

Enfin, entendre les mêmes témoignages dans toute l'île sur le sentiment d'impuissance, le désarroi ou la désillusion des cubains ne fait que renforcer l'idée que le romantisme révolutionnaire cubain est un mirage savamment entretenu.

Non, Cuba n'est pas le pays, ni le peuple que l'on pensait découvrir ou redécouvrir. Le choc entre le fantasme et la réalité est rude et mettra vos certitudes en pièces si vos yeux et votre cerveau daignent en accepter l'existence.

Bien entendu, certains s'horrifieront à la lecture de ces lignes jurant qu'ils n'ont jamais rien vu de tel. Et pour cause !

Certains voyageurs y seront allés dans des périodes de faible affluence ou hors vacances cubaines. D'autres auront voyagé par l'intermédiaire de tour - opérateurs qui prennent grand soin de débarquer leurs clients dans les zones les plus touristiques de chaque ville en évitant soigneusement les quartiers dont l'image et les odeurs pestilentielles relèvent plus du tiers monde que de ce qu'en attendent des touristes avides d'entendre de la musique cubaine ou de boire un daikiri dans un des bars fréquenté par Ernest Hemingway !

Quant aux plages, ils préféreront réserver des chambres dans un des hôtels 5 étoiles de Varanero aux plages parfaitement propres et fréquentées exclusivement par des étrangers et sous bonne surveillance. Sur ces plages-là, point de cubains ! Et pour cause ...

D'autres soutiendront avoir fréquenté des plages "cubaines". C'est fort probable mais certainement pas pendant les mois de vacances de Juillet et Août !

Heureusement, dans ce pays en lente désagrégation politique, morale et sociétale, une petite minorité de cubains, très cultivée pour l'essentiel, tente de survivre dans ce qui était pour eux aussi un espoir. Celui de voir surgir de Cuba un monde équitable, juste et moderne.

Ce sont eux qui nous confié le plus souvent et le plus sincèrement leurs désillusions.. Eux aussi qui nous ont accueilli avec cœur, sincérité et envie d'expliquer la situation politique, économique et morale passée et actuelle.

(Ce sont d'ailleurs ces « casa particulares » là qui vous aideront dans l'organisation de votre périple et vous éviteront souvent de très nombreuses arnaques de taxis et restaurateurs sans scrupules. De plus, ils vous proposeront une cuisine souvent authentique, fraîche et traditionnelle à des prix défiants toute concurrence. Vous tiendrez là vos véritables anges gardiens même si les problèmes d'eau, électricité, climatisations plus ou moins défaillantes, literies ou tout simplement confort de base sont légions ! Et même si sur la douzaine de casas que nous avons habitées, très peu nous ont accueilli chaleureusement. Souvent, la très bonne première impression se transforme rapidement en absence d'un réel intérêt pour leurs hôtes ou de manière plus pragmatique en relation exclusivement commerciale).

En résumé, celles et ceux d'entre vous qui viendront chercher ou ramener de Cuba les repères historiques et traditionnels de l'île y trouveront leur compte : images éternelles ou phrases célèbres de Fidel et du Che sur les murs, cigares authentiques ou non à gogo, musique cubaine dans presque tous les bars, rhum à volonté, ..

Pour les autres, vous voilà prévenus ...

Le Che avait en horreur le mensonge :

Hasta la verdad ( vérité )... Siempre ?
17 jours seul aux Philippines, inclure Boracay? English translation pending
by Eldede · 2015-01-10 · 41 replies
Bonsoir, Je prépare un voyage aux philippines, pour la première fois. J'ai regardé un peu les forums et divers sites et voilà ou j'en suis: Tout d'abord je pars seul fin février pendant 17 jours. J'arrive à Cebu. Je n'ai jamais plongé mais si j'en ai l'opportunité pourquoi pas, bien que ca ne soit pas ma priorité. J'aimerai alterner villes/rencontres/bar/voir club et endroit calme/jolis paysages/relax et bronzette sur des belles plages.

J'étais à la base parti sur un trajet Cebu - Bohol - Boracay - El nido

En regardant les vols internes, de boracay a palawan il faut que je transfert à manille, un peu la galère en temps et argent. Je suis en train de me demander si je n'abandonnerai pas Boracay pour rester plus en base à cebu. J'ai vu que ca pouvait être un point de départ pour plusieurs endroits dont bohol ou voir calangaman dont les photos m'ont fait rêver. Donc est ce que 5 jours à cebu et 10 jours à palawan ne ferait pas trop ? Assez pour profiter de la diversité des philippines ?

Sinon concernant les logements en général je ne prévois pas trop en cas de changement de plan sur place, mais j'ai cru voir que des endroits pouvait être vite complet (el nido par exemple), vaut il mieux réserver avant ou je peux trouver sans difficulté sur place ? Et qu'en est-il du couchsurfing dans ces endroits ?

Merci merci,

Et si des backpackers ou n'importe qui est seul (ou pas) fin février dans le coin n'hésitez pas, c'est toujours plus cool de faire un bout de route à plusieurs

EDIT: je vais aussi voir avec ma compagnie si je peux rentrer de Manille, qui pourrait me faire finir par el nido - coron - manille par exemple
Notes de voyage en Equateur English translation pending
by Lechefrando · 2012-11-27 · 11 replies
Bonjour à tous,

Voila ça y est, je suis rentré d'Equateur et j'ai encore plein d'images dans la tête. Je vais essayer de partager avec vous ce récit dans ce pays très diversifié tant au niveau des paysages que du ...climat.

Tout commence par un vol Air France/KLM à destination de Quito via Amsterdam; 15h de voyage! C'est long et en plus l'avion est plein, pas moyen de s'allonger pour piquer un petit somme! Nous arrivons crevés sur Quito où il pleut et où nous attend notre contact de l'agence francophone ITK Travel (www.incatrek-ecuador.com) Jose-Luis.Il est super cool et parle très bien le français ce qui nous arrange. Juste un mot sur notre petit groupe, nous sommes 4 amis voyageant souvent ensemble et notre habitude pour visiter un pays est toujours la même: résa d'un circuit via un tour-opérator local et si possible francophone pour qu'il n'y est pas d'ambiguités sur le sens des mots, résa d'un guide avec sa voiture et réservation à l'avance des nuitées dans des hotels sélectionnés par nos soins.

Notre programme pour les 15 prochains jours reste très classique: Quito; Otavalo;lagune Quicocha;Mitad del mundo;Amazonie pendant 4 jours dans le parc de Cuyabeno;laguna Quilotoa;Cotopaxi; Baños; Nariz del Diablo;Ingapirca;Cuenca;Puerto-Lopez; Isla de la Plata; parc Machalilla et retour via Guyaquil.Ce programme était ambitieux, trop ambitieux puisque nous avons fait l'impasse sur la lagune Quilotoa préférant prendre notre temps pour visiter plutôt que courir pour tout voir.A Quito nous logeons à l'hôtel Sierra Madre (www.hotelsierramadre.com) à deux pas du quartier branché de Quito. Hotel de bon confort où le personnel est aux petits soins, les chambres confortables et la douche chaude.... aléatoire!! Les chambres du 1èr et du 3ème étage sont très grandes et au 3ème une terrasse donne sur les toits de la ville, c'est sympa sauf quand il pleut ce qui était notre cas.Très bonne et grosse nuit grace au décalage horaire et c'est parti pour le marché d'Otavalo. Le bon jour pour voir le fameux marché c'est le samedi et nous étions... le mercredi, chercher l'erreur! Nous avons donc été déçus par ce marché ce qui n'a pas empêcher nos épouses de commencer l'achat intensif de souvenirs.Nous continuons notre route vers Cotocachi la ville réputée pour son artisanat du cuir.C'est vrai que les boutiques et échopes rencontrées ne vendent que du cuir et pas cher!

Nous continuons notre route vers la lagune de Quicocha que nous découvrons sous la pluie mais le paysage est tout de même grandiose. Nous en profitons pour prendre au bar local notre premier " Canelazo" sorte de punch servi tiède et fabriqué à base de cannelle, rhum et le jus d'un fruit appelé "tomate del arbol"; c'est très bon et suivant la quantité de Rhum plus ou moins ... chaud...Nous arrivons finalement à notre étape du soir à l'Hacienda Pinsaqui (www.haciendapinsaqui.com) Superbe hôtel avec des chambres immenses et poële à bois . Le dîner fut excellent et la nuit calme. Au matin nous découvrons les jardins de cet hôtel qui sont de toute beauté. Vraiment très bien ce qui ne sera pas le cas de tout nos hébergements.Le lendemain visite du site de la mitad del mundo. Il faut savoir qu'il en existe plusieurs et notre guide nous a emmené en voir un plus" artisanal" où le propriétaire des lieux explique très bien l'histoire de cette ligne et la relation qui existe avec les peuples anciens d'Equateur. Nous visitons ensuite Quito où nous découvrons une capitale plus moderne qu'imaginé et où nous visitons tous les sites répertoriés dans les guides et entre autre:le Convento Santo Francisco, l'église de la Compagnie de Jesus, le palais présidentiel, etc...

Le lendemain est un grand jour, nous partons pour l'Amazonie ou plus exactement la province de l 'Oriente. Avion de Quito à Lago Agrio 40 mn de vol, minibus de Lago Agrio à Puente Cuyabeno 2h de route et enfin 2 h de pirogue à moteur avec tout le chargement (valises, sacs et nourriture pour le lodge) prise de contact avec notre guide Amazonien seul habilité à nous accompagner dans la jungle; il s'appelle "Pajarito" pour ceux qui connaissent un peu l'espagnol cela veut dire petit oiseau. Il a été surnommé ainsi grace à son don d'imitation des cris d'oiseaux et dieu sait si il y en a! Voici son mail: patvarg2002@yahoo.es Très sympa, nous faisant découvrir patiemment notre environnement à nous pauvres européens qui ne voyons rien et n'entendons rien! mais au bout de 4 jours on commençait à bien dicerner le chant du Toucan d'un cri de singe! Notre lodge le Cuyabeno Lodge (www.neotropicturis.com) est rustique mais confortable avec grand lit et moustiquaire, douche chaude! un vrai bonheur. Beaucoup d'invités dans la cabane mais on s'y fait, cucarachas, grenouilles bizarres, et un iguane qui passait par là et a eu la peur de sa vie et nous aussi!! Nous avons eu la chance lors de nos escapades dans la jungle, de voir un anaconda de 6 m de long. Impressionant! Le guide nous a dit que c'était le premier de l'année qu'il voyait de cette taille!! La cuisine fut excellente pendant 4jours et nous nous sommes demandés comment le cuistot pouvait varier les repas alors que le 1er supermarché est à 4h de pirogue? Ce lodge est tenu par une communauté indigène: Les Sionas et l'argent déboursé pour l'hébergement leur revient en partie.

Retour vers la civilisation et la Cordillère des Andes.Nous traversons un paysage de rêve et arrivons au parc Cotopaxi. Paysage à couper le souffle et il fait beau. Nous montons jusqu'à 4600 m mais n'y restons pas longtemps un mal de crane causé par l'altitude nous oblige à redescendre.Inutile de décrire le décor les mots seront trop peu explicites il faut y aller pour voir!!! Nous renonçons à voir la laguna Quilotoa et devons donc nous trouver un hébergement pour la nuit. Nous sommes à Pujili (célèbre pour son marché) et notre guide connaît un petit gîte où nous pourrons passer la nuit. Nous arrivons donc au "Asi-Whasi" très rustique mais avec le minimum de confort. Nous avons négocié la nuit et le petit déjeuner pour 20$. Pour le dîner notre guide décide de faire des courses et nous préparera un repas typique. Nous avons passé une superbe soirée en compagnie des responsables du gîte en nous régalant de soupe (incontournable en Equateur) de poulet, porc pates et haricots, sans oublier le fameux canelazo!

Nous reprenons la route le lendemain en direction de Baños. En chemin nous passons les villes de Salasaca, Pelileo et Patate. Arrivés à Baños nous visitons la ville qui est une porte d'accès à l'Amazonie toute proche. Beaucoup de visages pales rencontrés! nous couchons dans un établissement de premier ordre le "Luna Runtun" (www.lunaruntun.com) qui surplombe la ville avec vue imprenable; les chambres sont agréables et radieuses. Direction le marché de Guamote (c'est le bon jour) c'est a voir absolument, ne pas rater ce marché aux bestiaux. Pour suivre nous arrivons à Alausi pour prendre le fameux train des Andes qu'il faut... éviter à tout prix. C'est en effet un train tout ce qu'il ya de moderne, climatisé et hotesses d'accueils où nous ne rencontrons que des touristes. Arrivés à la fameuse narine du diable après 30mn de descente accueil par des vendeurs de toutes sortes bar-restaurant et danses folkloriques!! que pour les touristes.

Ruines Incas d'Ingapirca à voir pour ceux qui ne connaissent pas le Machu Pichu; mais ce n'est pas grandiose! nuit à la posada d'Ingapirca (www.posadaingapirca.com) où le personnel est très gentil, les chambres très belles et des cheminées dans les chambres qui ...nous enfument. Cuenca. Cette ville est vraiment à visiter pour nous la plus belle d'Equateur, où les gens semblent plus aisés, plus gais et le soir c'est très animé, vraiment sympa.Couché à l'Hotel Victoria (www.grupo-santaana.net ) bon établissement en centre ville.

Journée calvaire (7h de route) pour rejoindre la cote pacifique et Puerto Lopez où nous arrivons exténués à notre hotel le Mandala (www.hosteriamandala.com ). Il est situé au bord de mer et les chambres sont des paillotes très confortables. La responsable parle plusieurs langues est très charmante et son personnel avenant. Nous restons 3 jours sur la cote où nous visitons le parc Machalilla, la Isla de la Plata où nous observons les fameux fous à pattes bleues et d'autres oiseaux. La cote Pacifique ne nous laissera pas un souvenir extraordinaire, les villages sont pauvres et délabrés (ce qui n'est pas le cas dans le reste du pays) et franchement il n'y a pas beaucoup de choses à voir et en plus il a fait mauvais temps 3 jours de suite!

Fin de ces vacances, nous prenons le chemin du retour vers Guyaquil que nous ne visitons pas (pressés par l'horaire d'avion) mais faisons quand même un détour pour voir et photographier les fameux iguanes en liberté. Fin de notre séjour dans ce très beau pays. Je recommande ITK et Antoine son Directeur pour sa gentillesse ainsi que Jose-Luis notre guide.

Une pensée pou Anacrouse qui nous a donné la recette de la lotion anti moustiques, ça marche ainsi que pour la posologie homéopathique pour le mal des hauteurs qui fonctionne.... moins bien. Je suis bien sur à la disposition des amis de ce forum pour toutes questions pratiques. Ecuador ama la vida!
Cuba (Varadero) ou Mexique (Ixtapa) English translation pending
by Mousseliine · 2011-03-09 · 23 replies
Bonjour,

Je me demande quelle destination choisir ? Je partirais la semaine prochaine avec mon fils de 10 ans.

Varadero me semble attrayant pour la plage mais en même temps beaucoup de commentaires négatifs sur Voyage à rabais sur les hôtes : bouffe... courrir pour avoir une chaise.
Croisière sur le Celebrity Equinox du 29 août 2011 English translation pending
by Jcb83 · 2011-01-09 · 44 replies
Bonjour à tous,

Adepte des croisières depuis quelques années et ayant effectué plusieurs voyages avec le Costa Tropicale , le MSC ARMONIA , et 2 croisières avec la Royal Carribean a bord du Brilliance et du Navigator of the seas , 2 magnifiques bateaux avec un service irréprochable à mes yeux par rapport à MSC !!!! Nous partons cette année avec le Celebrity Equinox du 29 Aout , départ de ROME pour une croisière de 12 jours , GRECE , TURQUIE et ITALIE . Nous souhaiterions savoir si la compagnie vaut le coup , si le service est de bon niveau , si les buffets sont aussi excellents que chez la RCL , si les cabines avec balcon sont spacieuses et confortables . Y a t'il d'autres personnes qui partent à cette date ?

Merci pour vos réponses .

a bientot .😉
Résistance English translation pending
by Geob · 2007-09-29 · 56 replies
C'etait sur la radio France Inter, il y a quelques etes de cela, une emission etait consacree aux reporters de guerre. Ce jour la, un journaliste francais, qui avait couvert la premiere guerre de Tchetchenie, repondait aux questions. Il se declarait stupefait par le courage inoui des tchetchenes, il en avait vu attaquer un char sovietique avec un couteau. Que des gens preferent voir leur ville detruite, Grosny, plutot que de la supporter envahie par une armee etrangere lui fit penser a la France, en 1940. Comme je m'interesse beaucoup a cette periode, j'ai vite compris ou il allait en venir...pas l'animateur. Alors il parla de cette honte sur notre histoire, de notre peuple qui se lance dans une fuite eperdue sur les routes, de pas la moindre resistance pour empecher les allemands d'entrer dans Paris, du lache soulagement de l'armistice, ajouterai-je, eh oui, nous sommes le peuple le plus intelligent, le plus cultive de la terre, il nous fallait donc conserver notre patrimoine historique !!! (Sur l'annee 40, lire absolument Une etrange defaite, de Marc Bloch, chez "Folio", et aussi "Le Bouquet", d'Henri Calet, un ecrivain que j'admire beaucoup) Dans nos societes du "principe de precaution" et de la "festivation generalisee", le mot resistance sonne comme une inconvenance, une faute de gout. Alors, quand je lis qu'un francais qui vit en Birmanie, et dont je souhaite qu'il passe ces evenements sans encombres avec sa famille, repond a un jeune Birman qui lui demande qu'est-ce qu'on peut faire : Rien !, je veux croire qu'il a sans doute repondu sur le coup de l'emotion, car, lui meme, s'engage fortement en diffusant ses propres photos. Penser froidement, sincerement, qu'il y a rien a faire, c'est reduire le combat d'Ang Sang Suu Khy a l'entetement d'une femme bornee, et celui de Mandela a un engagement d'un romantisme echevele ! Oui, si ce francais avait vecu en Afrique du Sud, au debut des annees 60, qu'aurait-il repondu a ce jeune avocat, alors que le regime de l'apartheid etait terriblement puissant : il n' ya rien a faire Nelson ! A Paris, j'habite non loin de l'avenue des "Cinq Lyceens fusilles" Cinq jeunes lyceens francais, en 40, n'ont pas ete effleures par l'idee qu'il y avait rien a faire, alors ils ont fait et distribues des tracts contre l'occupation, et ils l'ont payes de leur vie. Maintenant vous connaissez tous la lettre de Guy Mocquet, ses derniers mots ne refletent aucuns regrets sur son engagement. Et ce simple secretaire d'etat d'un gouvernement en deroute, revulser a l'idee qu'il n' y a rien a faire, s'envole pour Londres, tandis que Simone de Beauvoir -ou Sartre?- ecrivait dans son journal, a l'annonce de l'armistice, qu'enfin la vie normale allait reprendre ! Lisez donc les lignes qui suivent, pour que le mot resistance retrouve toute sa valeur dans notre culture, jusque dans notre quotidien, oui, meme dans la vie de tous les jours, ces lignes qu'auraient pu ecrire Ang Sang Suu Khy, le "Nelson Mandela" du 21 ieme siecle :

Bien sur ce n'est pas le mur que je trouerai avec ma tete, je n'ai pas assez de force pour le trouer, mais le seul fait qu'il soit un mur de pierre et que je sois trop faible n'est pas une raison pour que je me soumette. F.Dostoievski. "les carnets du sous-sol"
Contrefacons à Bangkok English translation pending
by Katchan · 2007-08-05 · 66 replies
Incroyable le marche de la contrefacon a bangkok! C'est delirant, on trouve presque tout en terme de marques contrefaites. Je regarde des montre de luxe proposees a 30 euros! C'est vrai que c'est tentant, meme si j'imagine bien que la montre peut avoir une duree de vie assez reduite au regard de l'originale... Quel est le risque de revenir avec une montre contrefaite a son poignet? Est-ce risque pour moi vis-a-vis de la justice francaise? Je voudrais me laisser tenter, mais si le jeu n'en vaut pas la cahndelle, alors non.
Lorsque... (réflexions sur les réponses) English translation pending
by Kola · 2007-07-07 · 203 replies
Lorsque les Ego... d'ici ou d'ailleurs... n'occuperont plus le devant de la scène, lorsque l'ironie sera humour et non pas sarcasmes, lorsqu'il n'y aura plus de vieilles rancœurs... plus de comptes à régler, lorsqu'on lira un message, quelque qu’il soit, avec les yeux grands ouverts (et le cœur aussi, grand ouvert... ) lorsqu'on ne sera pas blessant juste pour le plaisir de faire un bon mot, lorsqu'on saura se détourner d'un message, lorsqu'on apprendra à ne pas avoir un avis sur tout... lorsque sagesse et réflexion feront nos doigts raisonnables et patients, l'agressivité ne les précipitera plus sur le clavier... On sera juste spontanés... lorsque la candeur l'emportera sur le cynisme, lorsque.......

Alors peut être que...
Retour de croisière sur le Costa Deliziosa du 27 juin au 8 juillet 2014 English translation pending
by Alcati · 2014-07-09 · 73 replies
😉 Bonjour à vous tous,

Nous venons de rentrer à la maison après avoir passé 12 jours sur le COSTA DELIZIOSA. Partis le 27 juin de SAVONE pour faire une croisière nommée : MAGIE DU BOSPHORE, nous avons débarqué hier vers 10h30 à SAVONE.

Pour ceux qui ne me connaissent pas encore, je suis inscrit sur ce forum depuis 2008 et j'ai pour habitude de faire un compte-rendu avec des photos à l'appui à chaque fin de croisière. Ceci afin de vous aider à découvrir certains endroits. J'ai pris le VICTORIA, le MEDITERRANEA, l'ATLANTICA, le DELIZIOSA, le FAVOLOSA en à nouveau le DELIZIOSA.

Je commente comme il se doit mon vécu à bord. Je ne suis pas quelqu'un de difficile et surtout de râleur. J'observe, je constate, je vis ma croisière à mon rythme et je suis très intéressé par tout ce qui touche la vie en mer, au paquebot que j'ai choisi, à sa technologie, aux personnels de bord et surtout à l'organisation sans oublier le circuit tel qu'il est organisé.

Je ne vais pas vous cacher qu'il y a des imprévus, une organisation est différente d'un navire à l'autre et surtout un comportement ou une organisation qui peut avoir une influence sur nous les passagers s'il s'agit d'un renouvellent d'équipage, du service animation ou tout simplement du service..

Déjà, il faut savoir que nous ne payons pas tous le même tarif. Lorsque vous prenez votre catalogue Costa et que vous réservez votre croisière à l'avance, vous avez tout au long de l'année des promotions pour la même croisière. Pour la mienne, il y a eu des promos jusqu'au dernier moment car le navire n'avait que 2700 passagers. Donc, à vous de voir et de suivre ce type de promotion soit sur le net ou en agence.

Revenons à nos moutons car cette croisière m'intéressait du fait que nous faisions escale deux jours dans le port d'Istanbul. Je connais bien ce trajet pour l'avoir fait 3 fois. Franchement, cela vaut le coup car là vous vivez vraiment d'excellents moments sans avoir à courir. Alors excursion ou pas, on peut vraiment tout faire.

Je vais vous parler du circuit (des escales), de l'ambiance à bord et de l'organisation.

Ma femme, mes petits enfants (11 et 15 ans) et moi-même, sommes partis la veille du Vaucluse pour nous rendre à Savone, c'est-à-dire le 26 juin 2014, en voiture. Nous nous sommes rendus dans la petite localité de FINALE LIGURE afin de nous balader et nous restaurer. C'est un endroit que nous connaissons bien depuis plusieurs année. Auparavant, j'ai réservé deux chambres d’hôtel à l'IDEA HOTEL PLUS à 1 km du port de Savone. Une petit info important, il y a tout prêt de l’hôtel, un immense magasin de chaussures pour hommes, femmes et enfants de bonne qualité et à de bons prix. Nous avons donc apprécié cette nuit et j'ai fait découvrir le port et le centre de Savone aux jeunes. Il y a de bons resto, pourquoi s'en priver...

Le 27 juin, arrivée sur le port à 10h00. A quai, se trouvaient, le NEO RIVIERA, le CLASSICA et le DELIZIOSIA qui lui était près du Palais des croisières. J'ai suivi le cheminement pour stopper mon véhicule sous les petites tentes blanches réservées à l'accueil des véhicules personnels. Une hôtesse me remet une carte d’embarquement n° 5. Nous descendons du véhicule et je patiente en attendant le préposé aux véhicules. A l'arrière, l'équipe de bagagistes s'affairent dans mon coffre et prennent en charge les valises (au total 6) étiquetées - cabine 6207 et 6209. Je prépare ma monnaie et le document faisant foi que j'ai bien réservé sur le net, le parking pour 12 jours. Avant de remettre les billets au préposé car le paiement se fait en liquide uniquement, nous faisons un tour de voiture pour constater les petits chocs ou traces diverses. Il me remet un double de la souche et je paie non pas 10 fois 12 € mais 132 € en tout... Une taxe de 12 € vient de greffer en plus pour chaque client !!!

Libre de nos mouvements après avoir remis la clef du véhicule, nous sortons vers l'arrière du navire afin de voir les boutiques et faire des photos derrière le paquebot et aussi sur le petit pont métallique du port de plaisance.

Après avoir bu un verre dans la rue principale de Savone, nous revenons sur nos pas vers 11h30 au Palais des croisières puis je m'arrête au comptoir des hôtesses afin de changer ma carte d'embarquement. Je vis mes derniers instants du niveau de ma carte "PEARL" et cela me donne la possibilité de gagner deux groupes puisque je suis maintenant dans le groupe 3 au lieu du 5, à l’arrivée. L’embarquement se fait en douceur car nous avons attendu que 20 minutes maxi. Nous connaissons le navire et nous filons au buffet - pont 9. Petite formalité en entrant dans le navire : photo obligatoire pour la sécurité lors des escales (entrée et sorties).

Vers 14h00, nous nous rendons au pont 6 et nous prenons en compte notre cabine. 4 valises sur 6 sont présentes et les 2 autres sont à quelques mètres et vont être livrées d'un moment à l'autre. Nous rangeons nos affaires dans les placards et je goute à l'ensoleillement sur le balcon un moment. En face de moi, le NEO RIVIERA et sur ma gauche : le CLASSICA. Je précise que durant cette croisière, j'ai la chance de photographier pas mal de paquebot.

Comme je n'ai réservé aucune boisson avant d'arriver sur le navire, je vais le faire auprès d'une personne du "ROOM SERVICE" et là, je prends un package de 13 bouteilles d'eau minérale à 28.69 € et un package "BOYS and GIRLS" à 47.82 €. Je précise là que je ne suis pas fan du "all inclusive". Personnellement, nous sommes pas fans d'alcool et mon tarif boisson en fin de croisière me reviendra tout compris à 150.00 € maxi pour 12 à quatre. Je donne cette précision car nous avons été témoin d'abus avec le "all inclusive" sur ce navire. Certains d'entre vous réservent cette formule aussi et là je vous le confirme, d'autres en profites en manipulant les serveurs. Comme vous le savez, vous êtes servi par un préposé aux boissons qui lui remplit votre verre sur votre demande. D'autres, sans réservation profitent de cette option et boivent à l’œil pendant toute la croisière. Par contre, la bouteille réservée sur package, elle, vous sera apportée sur la table. Alors, je vous le dis franchement tout est une histoire de combine et à vous de bien regarder ce qui est pratiqué sur les navires. Si vous êtes bien avec votre serveur, pourquoi payer une bouteille de vin à plus de 20.00 € alors qu'il suffit de placer 10.00 € dans la poche et là vous avez du vin tous les soirs...

Costa à une politique pour l'ensemble de sa compagnie et un règlement aussi. Sachez quand même que lorsque vous êtes sur l'un de ses navires, chacun fait ce qu'il veut en tout bien et tout honneur.

Le premier jour, on vous donne un numéro de table pour le soir car comme vous le savez, soit vous pouvez manger au buffet matin, midi et soir - pont 9 ou le soir ponts 2 ou 3 - restaurant Albatros. A part, votre table réservée le soir, le matin au petit déjeuner et à midi, on vous place en fonction des places et du secteur ordonnés. Si vous êtes avec des amis ou en famille, faites votre choix vous même car vous risquez d'être séparés.

Sur cette croisière, je ne donnerais d'excellentes notes aux maîtres d'hôtel. Je dirais même et excusez-moi du mot employé, mais ce fut un beau bordel et une très mauvais organisation au restaurant Albatros. Le premier soir, nous sommes conviés à une table de 4. Norma, car j'attendais un couple de personnes âgées qui devait nous rejoindre. Donc pas de vague le premier soir. Le lendemain, après en avoir fait part au maître d’hôtel du changement souhaité, il me réponds avec un large sourire que tout sera fait pour le soir suivant. Je reçois un billet dans la cabine pour me notifier du changement de table. Nous nous avançons vers la nouvelle table le 2ième soir et là : surprise...mes petits enfants se retrouvent à une table très éloignée avec des italiens. Je n'ai rien contre ces personnes là mais pour mes petits, c'est leur premier croisière et de plus, mes jeunes n'ont pas souhaités avoir une autre table autre que la nôtre, je me vois dans impossibilité de diner ce soir là...

Je me dis que cela n'est pas grave et nous trouverons une nouvelle solution pour le 3ième jour. En quittant la salle à manger sans avoir assister au repas, j'invite ma communauté à rejoindre le buffet... Nous passons du pont 3 au pont 9 et allons prendre des assiettes pour manger. Je suis interpellé par un pizzaiolo qui me fait comprendre que ce soir : pas de buffet et demain aussi et ainsi de suite. Sauf en cas de retour d'escale tardive... Bravo COSTA, là vraiment trop fort... On va pouvoir manger mais à condition de payer 8 € par personne = une pizza, 1 dessert et une boisson. Je rêve car je me dis mais c'est quand même fou de vivre cela sur le DELIZIOSA. D'autres personnes arrivent et là, on entend hurler au scandale...L'ambiance présente fait que cela déclenche l'arrivée d'un responsable qui s'en prend plein la tête... Un chose est sur, regardez ou lisez bien votre TO DAY car cela est bien mentionné...

Je crois que là, COSTA ne s'est pas fait que des amis et la fidélité en a pris un coup car cela s'est bien avéré : plus de buffet le soir !!!

Je me dis que l'on a plus de 11 jours de croisière devant nous alors, cela devrait le faire...On va en profiter. Je vous invite à faire attention à la vente des boissons à bord. Lisez tout ce que vous signez car le premier soir plus d'une trentaine de personnes sont allées revoir leur commande au "bureau informations" du fait que les commandes avaient été doublées...comme par hasard...

Allez des photos et je vous raconte la suite en texte et en images... Je vous rassure, il y a eu de la tranquillité quand même.

JC
Organ Pipe Cactus NM (Arizona) English translation pending
by Erjome · 2014-04-27 · 53 replies
Bonsoir,

Je peaufine les étapes de cet été et j'ai besoin de vos avis svp histoire de ne pas avoir de regret;

De San Diego à Tucson l'étape est longue en direct mais nous serons 2 chauffeurs. J'avais repéré Yuma mais malheureusement la prison est fermée le mercredi (ainsi que le mardi) l'été. Du coup je regardais Organ pipe cactus mais cela rallonge encore l'étape.

Est ce qu'Ajo mountain drive vaut le détour (sans faire de rando bien sûr) en sachant que le lendemain matin je ferai Saguaro west ? Est ce jouable dans la journée ?

Merci.
De retour de Marrakech (cela ne conserne que mon avis) English translation pending
by Lydia03 · 2011-06-22 · 183 replies
bonjour me voila de retour de marrakech

je vais faire simple et rapide et cela ne conserne que mon avis

.... C'est ABSOLUMENT NUL les gens agressif et la vie tres chers ...

voila notre sejour d'une semaine

insultes des que tu refuse l'achat de qlq choses , ou les propositions d'un taxi

il y a sur la place djema el fna un gars avec des serpents voila que je m'amuse a prendre une photo de ce serpent le monsieur me demande ensuite de l'argent ... je lui donne environs 2 euro en pieces ... voila quil se met a huler .vous les francais vous etes racistes avec des grand geste ect voila que ses potes s'en melents ...quoi quoi tu donne que 2 euro a mon ami ? vous etes des racistes ? en criant bien fort ) la j'ai eu un peur peur de me faire frappé , donc a la fin en plus des 2 euro je lui donne donc un billet ( tout cela a cause d'une photo d'un vilain serpent ! - -- ensuite toute les 2 mn qlqun te taxe une clope au bout de 8 ou 9 eme cigarettes mon ami dit ( non ) et la le gars regarde mon ami et lui di ..je vais te crevé...........genial ! bref on sen va en taxi pour se rendre a lhotel en cour de route le chauffeur insite pour que l'on visite le marcher aux epices ou je ne sais quoi je repond que NON on rentre a lhotel svp ...terminé les visites pr nous .......

la le chauffeur s'arrete ......barrez vous de ma voiture les francais ....dégagez de la ... super on sen va donc du taxi ...sans rien dire ... sans trop savoir ou nous sommes vraiment .

a chaques refus d'achat d'objet des crie et des insultes biensur bref au bout du 2 eme jours j'ai demandé a marmara si cetais possible de repartir de suite ...la reponse a été NON bref une semaine d'enfer pour nous plus jamais je n'irai a marrakech !!!

je repete cela ne conserne que mon vecu et mon avis

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