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Quelles visites avez-vous regretté de faire dans l'Ouest américain? English translation pending
J'aide des amis à préparer leur voyage dans l'ouest des USA. Ils veulent voir beaucoup de choses en peu de temps et il faut éliminer certaines étapes dans leur parcours.
Y-a-til des endroits que vous avez regretté d'y être allé ou peut-être vous êtes restés trop longtemps ? Merçi pour vos conseils. Kristen
Y-a-til des endroits que vous avez regretté d'y être allé ou peut-être vous êtes restés trop longtemps ? Merçi pour vos conseils. Kristen
Ouest américain 2010: de Dinosaur à Sedona (1ère partie) English translation pending

23 AOUT :
Ca commence par un vol à étape. J'aime pas trop. Déjà parce que ça rallonge inévitablement la durée du voyage. Ensuite parce que, deux jours avant le départ, la durée du transfert a été sensiblement raccourcie par rapport à la date de prise du billet. Aussi, en débarquant à Minéapolis, je ne dispose plus que d'une heure et quart pour boucler les formalités d'entrée avant que mon vol suivant pour Vegas ne quitte le tarmac. C'est court quand doit passer l'immigration, la douane, puis récupérer ses bagages et les remettre sur le bon tapis.
Il y a foule au contrôle des passeports. J'avise une file qui me semble un peu moins longue que les autres et je m'y installe.
Mauvaise pioche. La petite dame en uniforme derrière le guichet fait preuve d'un zèle assez remarquable. Surtout avec les ressortissants asiatiques, particulièrement nombreux dans ma file d'attente, et qui patientent tous de longues minutes avant de se faire délivrer l'autorisation de poursuivre leur chemin. Plusieurs Français derrière moi, tous en partance pour Vegas sur le même avion, partagent mon inquiétude grandissante.
La salle se vide lentement à mesure que je me rapproche péniblement du guichet. Au final, j'abandonne ma file pour une des nombreuses autres qui se sont vidées entretemps. Puis je stationne approximativement 30 secondes devant l'officiel avant que celui ci ne tamponne mon passeport en me souhaitant bon voyage. De plusieurs centaines de personnes après le débarquement, on n'est plus qu'une dizaine dans la salle. Je fulmine. Elle leur demandait quoi aux japonais, la petite dame en uniforme ? De réciter la constitution américaine avec l'accent du middle west ?!
Le douanier qui garde l'entrée me fait signe de filer directement sans passer au contrôle. Sympa.
Un dernier contrôle avant de gagner la porte d'embarquement, suivi d'un bon sprint lacets défaits dans les couloirs et je me retrouve heureusement installé dans mon siège pour le décollage de l'avion qui se fera finalement avec une vingtaine de minutes de retard.
15h50, heure locale. Je quitte McQuaran Airport pour la zone des loueurs de voitures. C'est la misère chez National et Alamo, les frères jumeaux. La section « 4X4 Standard » ne comporte que Deux Dodge Nitro et deux Jeep Patriot. J'opte pour la Jeep, plus petite mais plus habitable et d'une hauteur de caisse un peu supérieure.
J''ai réservé une chambre à l'Imperial Palace, sur le Strip, juste en face du Caesar Palace mais beaucoup moins classe. Beaucoup moins cher aussi : 25 euros la nuit pour une chambre de la taille d'un étage entier de chez Ibis, ça laisse songeur.


Je termine la journée sur le Strip. J'explore le tout nouveau complexe tendance architecture moderne – une nouveauté pour cette ville davantage portée sur le kitch à thème. Je l'ai vu se construire petit à petit lors des trois années précédentes. Somptueux mais un peu décevant. Trop sage, trop classique. Pas assez Vegas, quoi !


Je rentre assez tôt, pour Vegas, bien sûr... La journée de demain promet d'être longue.
24 Août :
Je me lève aux aurores. Le buffet pour le petit déjeuner n'ouvrant qu'à 7h00, je patiente en errant dans un Caesar Palace presque désert à cette heure. Curieuse ambiance. Toutes ces machines esseulées et ces lumières qui ne clignotent pour personne. Ça sent la punition biblique, la peste brune descendue sur New Babylone pour la vider en un clin d'œil de tous ses habitants.


Je prends la route après m'être gavé de gaufres, pancakes au sirop d'érable et fruits en salades. Une longue journée m'attend. Mon hôtel du soir est réservé à Vernal, dans le nord de l'Utah. Ca fait de la route. Entre 8 et 10 heures selon Mapquest, mon site de prédilection. Ensuite, ce sera une longue descente étalée sur 15 jours jusqu'à Sedona, au centre de l'Arizona.
Je remonte le long de l'I15 North, puis je bifurque sur l'I70 East en fin de matinée. Ce n'est pas le chemin le plus direct mais c'est plus scénique que de remonter direct jusqu'à Provo. Ensuite, c'est trois heures sans rencontrer le moindre poste d'essence. Y a intérêt à être prévoyant.
Une courte pause pour admirer le spectaculaire « Spotted Wolf Canyon ».

Une autre à Green river pour refaire le plein.
Le reste, la remontée de la partie nord de l'Utah jusqu'à Vernal, est largement moins rapide. On n'est plus sur l'autoroute. Ça grimpe et ca tourne. Les vaches en oublient certaines notions élémentaires de survie comme de bien regarder à droite et à gauche avant de traverser. Ça fait baisser la moyenne.
J'arrive à Vernal entre 19 et 20h. Le temps de prendre mes quartiers au Sage Motel et c'est parti pour une balade délassante dans le centre ville. Assez charmant, ma foi. Des paniers de fleurs partout. Un vieux cinéma de quartier comme dans les films. Un club de karaté avec une façade vitrée et le signe « open » en néons clignotants. Vue directe sur les athlètes en kimonos. Complètement improbable sur le vieux continent. Chez nous, les artistes martiaux se cachent. Comme s'ils avaient honte...


25 AOUT.
Les choses sérieuses commencent enfin. Premier arrêt au Walmart. Dès l'ouverture. Quelques réserves s'imposent. De l'eau, d'abord. Trois gallons (1 gallon = 3,6 litres) et un gros sac de Trailmix. Une caesar salade pour le midi et un sandwiche à la dinde pour le soir.
Je commence ma visite du Dinosaur national monument par la partie la plus proche et la plus accessible. J'entame ma première rando de l'année. Ce sera « Sounds of silence ». Une mise en jambe d'une heure trente à peine. La ballade est jolie mais pas inoubliable. A moins que ce ne soient ces quatre étés consécutifs dans le southwest qui m'aient rendu un peu trop exigeant. C'est l'inévitable rançon que l'on paye à ces contrées sauvages. Elles ont vite fait de transformer leurs arpenteurs en enfants gâtés, tellement habitués à rencontrer de l'extraordinaire à chaque pas que ce qui l'est un peu moins semble fade.





Je ne m'attarde pas car la journée promet d'être chargée. Je me dirige vers la partie du parc qui se trouve dans le Colorado. L'entrée se trouve juste une trentaine de kilomètres plus loin, juste après le petit village de Dinosaur. C'est ensuite le début d'une longue route qui va me conduire à l'aplomb du magnifique point de vue de Harper's Corner. J'y déguste ma salade dans un silence de cathédrale. Ici, deux types de formations rocheuses se heurtent et s’entredéchirent littéralement. Le genre de truc qu'on ne voit pas tous les jours.


Je débute l'après midi par descendre l'Echo park Road. Assez facile et très belle. Le ciel lui est d'un bleu luminueux et parfait. Voilà une après midi qui s'annonce sous les meilleurs augures.


Je biffurque en arrivant à l'embranchement avec la Yampa bench road. C'est une longue piste de 30 miles, assez facile et sablonneuse au début mais qui devient rocailleuse et dure à mesure qu'elle s'élève. Je n'ai pas l'intention de la suivre jusqu'au bout, mais seulement sur les 12 premiers miles. Sur cette distance, la Yampa recèle trois magnifique points de vue dont le premier « Castle park Overlook », me semble le plus beau.


Je retourne ensuite en arrière pour gagner Echo park où je compte passer la nuit.
J'y arrive en milieu d'après midi. Mon dernier objectif de la journée est de gagner le sommet de ce cirque naturel. Ce qui n'a rien de simple. Le sentier, qui démarre du bord de la piste, quelques centaines de mètres avant l'entrée du parc et à droite de la formation conue sous le nom de picasso face, est à peine visible. Il me faut une bonne dizaine de minutes pour le dénicher.


Il s'ensuit une rude grimpette à flan de falaise durant laquelle je perds de vue le fameux sentier. Parvenu vaille que vaille au sommet, il me faut maintenant traverser un long plateau sablonneux en direction de la falaise. Le plateau, de forme bombée, est recouvert de petits arbres qui bouchent la vue et rendent vaine toute tentative d'orientation. En clair : je ne sais plus du tout où je vais. Ma boussole me serait fort utile si je ne l'avais pas laissée au fond de ma valise... Je me pose un instant pour réfléchir. Je me remémore une photo de l'endroit publiée sur « ouestusa.fr » et prise en fin de journée. La situation du soleil et l'orientation des ombres me permettent de définir une direction qui m'amène finalement à destination. Épuisé et soulagé. Heureusement que le panorama est à la hauteur.


Le retour s'avère aussi compliqué que l'aller. Voilà une ballade à ne conseiller qu'aux randonneurs pourvus d'un sérieux sens de l'orientation. Ou aux possesseurs de GPS.
Je retrouve ma voiture et je pars m'installer au fond d’Echo park pour la nuit. Comme prévu, les moustiques s'y révèlent plutôt agressifs. C'est ma première nuit dans la jeep. J'installe mon matelas à l'arrière après avoir baissé les sièges. Trop fatigué pour ingérer mon sandwiche, je me contente de picorer dans le sac de trailmix. La nuit tombe doucement sur Echo park

26 AOUT :

Réveil matinal. Cette première nuit dans la voiture a été plutôt bonne. Le matelas est confortable et il fait moins froid que sous la tente. Mon programme initial prévoyait une exploration de Mitten park le long de la Yampa mais les efforts déployés la veille dans l'ascension m'ont coupé les jambes. Un dernier clin d'oeil à Picasso face et je m'engage dans la montée d'Echo park road. Puis une courte pause dans la riante cité de Dinosaur, et je retourne sur Vernal.


Je passe le reste de la matinée sur la Jones Hole road qui se révèle un peu décevante. Pause déjeuner encore plus décevante dans un Diner de Vernal, puis je quitte le coin en début d'après midi.
Direction Flaming gorge, une cinquantaine de miles plus au nord où j'ai prévu de passer le reste de la journée. Juste un détour par Sheep creek road qui vaut surtout par quelques superbes points de vue délivrés sur la baie lorsqu'on retourne vers Flaming gorge. Je m'inquiète un peu des nuages qui s'amoncèlent à l'ouest et qui pourraient me priver d'un coucher se soleil sur la gorge.




J'arrive à Flaming Gorge recreation area et je gagne aussitôt l'emplacement n°10, le mieux situé du parc. Le premier promontoire est à deux pas. Splendide. Un de ces points de vue devant lesquels je pourrais rester des heures.




Puis je remonte le petit sentier d'un mile qui mène au visitor center. C'est un parc assez petit – selon les critères américains, bien sûr – ce qui participe à son charme tranquille. Un vrai petit paradis. Je remonte le sentier d'un mile qui conduit au visitor center où j'échange quelques mots avec le sympathique couple de rangers qui tiennent l'endroit.


Puis je retourne au camping en désespérant d'assister à un coucher de soleil digne de ce nom. Par chance, le soleil réussit à percer de temps en temps pour habiller le paysage de taches de lumières.
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Je termine la soirée au minuscule lodge du parc. L'adorable petite vendeuse de la boutique de souvenirs - une de ces ados américaines pleines de vie dont on a l'impression qu'elles s'adressent à vous comme si vous étiez leur meilleure copine – me demande de lui apprendre à dire « I love you » en français. C'est une assez charmante fin de journée, je trouve.

27 AOUT :

Je suis dedout aussi tôt que le jour précédent. Pas question de rater le lever de soleil sur Flaming gorge. Pour cela, il faut se rendre à l'autre bout du parc, près du visitor center.



Je remballe mon matériel au bout d'une heure trente environ. En passant près du lodge, je me laisse tenter par un petit déjeuner copieux. De la salle où j'avale mes pancakes, j'assiste fasciné au furieux combat entre volatiles et rongeurs qui se déroule autour d'un gros distributeur de graines, sur la pelouse d'en face
Les oiseaux jouent la carte du nombre pendant que les canards imposent leur masse (qu'on me pende si j'aurais pensé dire ça un jour !). Les écureuils eux font plutôt dans le raid éclair. Sitôt la précieuse graine capturée, ils filent au loin avec leur butin à la manière de Scrat, dans l'Age de glace.
Cinq heures de route sont nécessaires pour rejoindre Moab, ma prochaine étape. La première partie est désertique et rectiligne, la seconde montagneuse et tortueuse.
Pour effectuer la troisième, à nouveau désertique, je choisis de délaisser l'intersate 70 pour emprunter la route 124 qui longe le Colorado jusqu'aux portes de Moab. Et comme je ne suis pas en retard sur mon programme, je décide de suivre l'Onion Creek road pendant quelque miles. Cette piste nichée à l'ombre des immenses Fishers towers suit la trace d'une petite rivière qu'elle traverse une bonne vingtaine de fois. C'est le retour au pays des roches rouges.






Je suis à Moab. Je commence par prendre possession de ma chambre à l'Apache motel, celui où, parait-il, résidait John Wayne pendant ses nombreux séjours dans la région. Puis, le temps d'engloutir quelques hamburgers et je file sur Canyonland.
Je fais une pause devant Mesa arch que j'avais pu admirer au lever du jour en été 2007. Les teintes rougeoyantes du petit matin ne sont plus de mise en ce milieu d'après midi mais le point de vue n'en est pas moins exceptionnel. Je patiente pendant qu'une famille de français se prend longuement en photo, les uns après les autres et les uns avec les autres devant la merveille. L'un d'eux finit par me remarquer. « Hé, je crois que le mec attend qu'on se barre », lance discrètement le plus jeune qui m'a remarqué. « Merci », répond le mec quand ils se décident enfin à libérer la place.



J'ai prévu de passer la fin de journée à chercher « False Kiva », le site découvert par Michael Fatali, célèbre photographe de l'ouest dont j'avais visité la galerie à Springdale il y a deux ans. Il s'agit d'une ruine indienne posée devant un fabuleux panorama.
Je commence par me tromper sur le départ de sentier. Ma faute. Complètement. Il y a écrit sur PTS que la piste démarre 200 « yards » avant le parking d'Alcove spring, Je lis 200 « feet ». C'est pas pareil. Pas du tout. Résultat, je m'engage sur un embryon de sentier qui ne tarde pas à disparaître et finis par me retrouver à l'aplomb de la falaise au creux de laquelle se trouve le site convoité mais sans aucun moyen de descendre. En me penchant, j'aperçois le bon sentier en contrebas sur la gauche mais une arête rocheuse m'en sépare et pour le récupérer je vais devoir retourner en arrière, pas loin de mon point de départ en fait. Et le soleil, lui, ne m'attend pas...


Je croise trois randonneurs sur le chemin du retour. Ils me donnent quelques précieuses informations qui vont me faciliter la tâche. Car l'endroit n'est pas facile à dénicher. Il est entièrement caché dans une petite grotte nichée au creux de la falaise. Une fois parvenu au bas du sentier, il faut grimper à nouveau le long d'un éboulis plutôt casse-gueule. Je tomberai d'ailleurs deux fois : la première en montant, assez douloureusement, l'autre en descendant. L'appareil photo est intact, c'est le principal. L'endroit, lui, est aussi magique que prévu.


Le retour est plus rapide et me permet de découvrir mon erreur initiale. Un coucher de soleil somptueux m'accompagne vers la sortie du parc. Comme une pluie rouge qui tombe sur Canyonland.


FIN DE LA PREMIERE PARTIE.. Ci dessous, lien vers la seconde partie
http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=4242976;#4242976
Accident responsable avec une voiture de location à Las Vegas: démarches? English translation pending
Bonjour à tous,
je vous écris car je n'arrive pas à trouver de réponse... J'ai eu un accident hier en voiture de location où j'ai été déclaré responsable (et je l'étais).
J'ai souscrit l'assurance SLI (la liability) et j'ai payé avec une visa premier.
Quelles sont maintenant les démarches ? Je pense que les deux voitures sont très abîmées... elles sont toutes les deux reparties sur un plateau.
Merci d'avance,
Laurent
je vous écris car je n'arrive pas à trouver de réponse... J'ai eu un accident hier en voiture de location où j'ai été déclaré responsable (et je l'étais).
J'ai souscrit l'assurance SLI (la liability) et j'ai payé avec une visa premier.
Quelles sont maintenant les démarches ? Je pense que les deux voitures sont très abîmées... elles sont toutes les deux reparties sur un plateau.
Merci d'avance,
Laurent
Être malade à bord d'une croisière sur le Costa Concordia: histoire vécue English translation pending
Acte I
Nous ne partons jamais en voyage sans assurance ni assistance : entre Cartes bancaires, assurance voiture, assurance habitation et autres multirisques familiales, nous sommes plutôt trop assuré que pas assez. Comme beaucoup, sans doute. Bref, nous partons l’esprit tranquille, et c’était le cas en décembre dernier lorsque nous embarquons sur le Costa Concordia. Compte rendu…
Nous avions choisi de nous rendre à Savone en voiture, avec un couple d’amis, non sans avoir réservé un parking (Parking Costa, 10 euros par jour, prix raisonnable), mais avec une petite inquiétude au cœur car impossible d’obtenir une confirmation écrite de la réservation. Le cœur déjà ! Arrive le 2ème jour, journée en mer. Je me sens patraque, de plus en plus patraque. J’avais eu un infarctus en 2002, parfaitement guéri depuis longtemps, mais il apparaît plus prudent d’aller demander l’avis du médecin de bord. Donc, en route pour l’hôpital de bord. Je ne parle pas Italien, les deux médecins que j’y ai trouvés ne parlent ni Français ni Anglais : c’est un infirmier qui fait la traduction.
Si je comprends bien, le médecin de service me dit que tout va bien, mon électro étant identique à l’électro de référence que je trimballe toujours avec moi, mais le « chef » déclenche le grand jeu et me voilà branché de partout, monitoring inclus, et médicaments massifs. Pas de raison de s’en plaindre, bien au contraire puisqu’au matin, à l’arrivée à Casablanca je me sentais tout à fait bien, tous les paramètres étant redevenus à peu près au beau fixe. Bravo.
Le « chef » me fait dire par son infirmier qu’il m’envoie chez un cardiologue pour décider de la suite du voyage. En même temps, on propose de l’aide à ma femme pour faire les valises « pour le cas où » et on nous fait signer un relevé de compte avec une nuit d’hôpital (réanimation) à plus de 1000 euros, débitée sur le champ. On signe également un accord de débarquement … Une ambulance est prévue par Costa pour nous emmener aux urgences.
En effet, à chaque escale, Costa, comme la plupart des cies de croisière, travaille avec une agence locale qui s’occupe des passagers « en souffrance ». Bonne organisation, c’est la vision optimiste, machine rôdée par l’expérience, vision plus réaliste …A bon entendeur.
Je vous passe les détails du transfert, mais c’est du grand art : Hollywood en plus rigolo. Les ambulanciers me trouvent en bonne forme. Ils me demandent de quitter mon lit pour passer sur leur brancard, l’infirmier de bord n’y trouve rien à redire, mais le « chef » y met vite bon ordre et me voilà dans une couverture de survie avec interdiction de faire le moindre mouvement pour passer du lit au brancard (les secouristes connaissent). Globalement débranché à l’exception de la perfusion de base, mille précautions plus tard, choyé, pouponné, je suis redevenu un peu inquiet devant tant de prévenance et nous quittons le bateau par une petite passerelle « spéciale pestiférés ». Arrêt devant l’ambulance au pied du bateau.
Au bout d’une demi-heure de discussions entre Costa (le compte est « fermé »), l’agent local Costa, et l’ambulancier, tout le monde tombe d’accord : ma femme doit trouver 90 euros en liquide. Cette petite formalité remplie (sans jeu de mot qui me concernerait), me voilà enfin hissé dans l’ambulance, toujours flanqué de mon petit goutte-à-goutte de base qui me rappelle le sérieux de la situation. Heureusement la porte reste grande ouverte, et je continue d’admirer le ciel uniformément bleu. Un petit vent frisquet s’était levé pour nous rappeler que Noël approchait à grands pas et j’ai commencé à apprécier la couverture.
Une autre demi-heure se passe encore, l’agent local (voir plus haut) ayant besoin de tout ce temps pour discuter avec les autorités locales.
Pause : dans beaucoup de pays il suffit d’une carte d’identité pour descendre en escale au cours d’une croisière. C’est le cas du Maroc. De plus, le Maroc était le seul pays de notre voyage à être en dehors de l’union Européenne. Nous étions donc partis avec nos seules cartes d’identité. Malheureusement un transfert en clinique n’est plus une escale et les formalités d’un voyageur individuel deviennent alors, et c’est tout à fait normal, exigibles. Dans ce cas forcément courant, une procédure existe pour délivrer ce qui, je crois, s’appelle un permis d’escale, élément indispensable pour sortir du pays. On découvrira par la suite que le détail de cette procédure peut donner lieu à des interprétations, disons cocasses ! Bref, leçon à retenir : ne pas se contenter des papiers a minima, mais en fonction du pays visité, prévoir le nécessaire en cas de pépin (remarque valable également pour ceux qui ratent un départ de bateau !)
Retour à l’ambulance : je suis à bord depuis une demi-heure et cela fait une heure que j’ai quitté le bateau dans une couverture de survie avec interdiction de faire le moindre mouvement. La porte est ouverte, je peux admirer le ciel, il est toujours bleu ; le vent reste frisquet, j’utilise chaque cm² de la couverture. L’agent local (il nous expliquera qu’il travaille pour toutes les grosses compagnies de croisière) arrive enfin, après avoir obtenu l’autorisation de sortir du port, mais sans le permis d’escale … car le permis d’escale ne peut plus être délivré tant que l’on ne connaît pas la date exacte de sortie du territoire. Kafka ne va pas tarder à jeter son ombre sur mon voyage, je devrais le pressentir, mais le départ en trombe de l’ambulance détourne mon attention sur des préoccupations beaucoup plus concrètes : comment rester sur le brancard alors que la camionnette saute de bosse en nid de poule, dans un tourbillon alimenté par les tentatives du conducteur pour les éviter – enfin, je suppose !
Me femme est trop occupée à rattraper les sacs qui veulent se faire la malle, mais moi je me dis que je me sens bien, vraiment bien et que si les chocs m’étaient vraiment interdits, le problème serait déjà réglé.
Soyons honnêtes, une fois sorti du port, les routes sont bien plus confortables. Du coup, plus rien d’intéressant à raconter jusqu’à ce que nous passions sous un pont, à côté de la grande mosquée. La grande mosquée est un monument incontournable de la visite de Casablanca.
Flash back : il me faut mentionner ici le geste commercial de Costa qui avait retiré l’excursion de Casablanca de notre « compte » au moment où nous quittions le navire. Certes, le geste n’était pas forcément spontané et on peut penser que sans l’amicale vigilance de nos copains de voyage pendant cette période évidemment un peu anxiogène pour mon épouse, ces petits détails seraient peut-être passés à la trappe. Il n’empêche que je dois reconnaître que nous n’avions plus droit à la grande mosquée et pourtant, juste après le pont, lorsque l’ambulancier nous a signalé sa présence, je n’ai pas hésité à me soulever de mon brancard pour y jeter un coup d’œil. La vue que j’en ai eue pendant une toute petite seconde m’a donné l’impression d’une vue volée. Faute avouée, faute à moitié pardonnée. A moitié seulement : j’aurais dû me méfier et deviner que Kafka allait s’allier à la justice divine pour me concocter une punition méritée.
Je n’ai pas eu à attendre bien longtemps.
Pourtant, nous finissons notre voyage sous un panneau rassurant « Urgences 24/24 7/7. C’était un dimanche, un peu frisquet, mais toujours pas le moindre nuage dans le ciel. Il était plus de 10 heures et demie, nous avions quittés le bateau depuis longtemps mais à part les 90 euros, l’excursion était gratuite, le goutte-à-goutte aussi.
On descend mon brancard et tous les bagages. Une rampe assez dure permet d’accéder à la porte d’entrée. Je pense surtout au pauvre brancardier qui devait m’y pousser, ainsi qu’à ma femme qui faisait ce voyage pour se reposer d’une grave opération et qui devait s’occuper des bagages (L’optimiste dira qu’il y a des périodes comme ça où les choses ne peuvent que s’améliorer)
On sonne et re-sonne, mais la porte reste fermée. Le ciel était bleu, le vent frisquet, la couverture tirée au maximum, mais la porte restait fermée parce que le gardien de nuit était parti en oubliant de rendre les clés et que personne à l’intérieur ne pouvait nous ouvrir. Les ambulanciers ne voulaient pas redescendre la rampe pour nous faire passer par l’entrée principale et j’ai donc continué à admirer le ciel bleu.
Au bout d’une demi-heure, les Dieux ont estimé que la seconde de vue volée était suffisamment punie et la porte du Paradis des urgences s’est ouverte. Les Dieux n’ont pas la même notion du temps que nous, forcément. De toutes façons, il n’existe aucun recours ni assurance contre les erreurs divines. Alors, on est entré dans cette clinique, superbe au demeurant, mais un peu surprenante quand on découvre qu’elle fait tout, absolument tout, mais pas les interventions cardiaques. Mais il n’y avait pas de raison de s’inquiéter car un cardiologue était prévenu et n’allait pas tarder à venir nous voir en consultation.
En attendant son arrivée, on me fait un électro pour vérifier celui du bateau. L’appareil est mignon, du genre de ces petites machines que l’on achète aux enfants pour jouer au médecin et qu’ils utilisent pour proposer un examen médical un peu plus poussé à leur petite copine.
Pour moi qui ne suis plus un enfant, mais qui commence un peu à connaître ce genre de gadgets, je suis beaucoup moins attiré par l’esthétique de la machine que par son fonctionnement. Et ça me chagrine un peu car elle n’arrive pas à se caler sur ma modeste personne. Un, deux, cinq essais et chaque fois, elle se met en erreur dès que l’infirmière déclenche l’enregistrement. On appelle une deuxième infirmière à la rescousse. Elle change les contacts, modifie un peu le câblage, remet du papier car il n’y en avait plus dans la machine mais il est vrai que la question métaphysique de savoir si oui ou non je suis toujours en vie commence à me traverser l’esprit car la machine refuse toujours de me déclarer vivant, ne fût-ce qu’un petit peu.
Le cardiologue arrive. Il fait venir une nouvelle infirmière et pendant qu’elle tente de soigner l’électrobidule, il ouvre le dossier que j’avais demandé au médecin du bord.
Sans doute un peu jaloux de la débauche de moyens qui avaient été déployés sur le bateau, il déclare qu’il n’a jamais vu un dossier aussi inexploitable avec ses myriades d’examens (prises de sang toutes les heures, multiples électro, Tension toutes les 20 minutes, liste des médicaments passés par les diverses perfusions etc), mais sans la moindre lettre d’accompagnement et donc sans diagnostic initial ni commentaire.
La bonne nouvelle, c’est qu’il me parle comme si j’étais vivant. Aux infirmières aussi d’ailleurs, puisqu’il les renvoie assez rudement après avoir découvert qu’il suffisait de mettre le papier à l’endroit pour que la machine veuille bien cracher son électro.
Cinq minutes plus tard, le diagnostic tombe : « je ne sais pas ce que vous avez eu, à part une poussée manifeste de tension, mais en tous cas, il n’y a aucune raison d’arrêter votre voyage. Doublez vos pilules rouges, forcez un peu sur les vertes si les symptômes reviennent, reposez vous un peu plus jusqu’à ce que tout ça se stabilise, mais je n’ai aucune raison de vous hospitaliser. » Quant à la tension, toujours un peu forte malgré les traitements de choc, il la trouve normale « Vous savez, sur un bateau tout le monde fait de la tension. S’il fallait débarquer tous ceux qui font trop de tension en croisière, il n’y aurait plus guère de croisières !» Et pour me convaincre définitivement, il ajoute « Et j’ai fait toutes mes études aux hôpitaux de Paris ».
Puis, il se retourne vers l’agent Costa qui venait de nous rejoindre sans avoir réglé le problème de notre entrée sur le territoire Marocain. Il aurait dû être content, l’agent Costa, puisque nous allions pouvoir remonter sur le bateau : au lieu de cela, il était gêné aux entournures « ben, c’est que le médecin chef n’est plus à bord et que sans son accord, je ne peux pas … »
Quinze minutes plus tard, je suis dans une chambre, avec les bagages. Le monsieur Costa local était reparti négocier mon retour à bord : sans doute étais-je le seul à n’avoir pas compris que le médecin chef avait déjà décidé que je ne remonterais pas à bord. L’avis du cardiologue n’était pas pour prendre une décision qui était déjà prise : le principe de précaution, n’est-ce-pas ? D’ailleurs, et pour le défendre, un agent Costa dira à nos amis restés à bord que la semaine précédente, c’est un cadavre qu’il avait dû débarquer…Je contemple mon goutte-à-goutte que l’on venait de changer. Il est plus de midi, une heure peut-être. Je n’ai pas faim.
Ma femme un peu plus, forcément.
Mais, au fond, nous sommes très chanceux car une aide-soignante à qui on n’avait pas expliqué que je n’étais pas vraiment là a cru, vu la qualité de la chambre, que j’étais un malade important et m’a apporté un repas tout à fait sympa … que nous nous sommes partagé.
Fin du premier acte
Deuxième acte, le pitch en avant-première : Nous sommes à Casablanca, sans autorisation de Police, dans une chambre d’hôpital, mais sans être officiellement hospitalisé. Que va faire mon assistance ? Va-t-elle considérer que je suis malade ? Va-t-elle me conseiller d’entamer une procédure contre Costa ? me dire d’appeler mon agence ? Et d’abord, quelle assistance contacter : l’assistance Macif (Inter-mutuelle assistance) ou l’assistance carte premier, ou l’assistance Renault pour la voiture qui est restée à Savone ?
Quant au remboursement de la croisière interrompue, cela relève de l’assurance et non pas de l’assistance : à quelle assurance faudra t’il s’adresser, étant entendu qu’il faut choisir ? Comment font elles pour vous décourager de demander le remboursement auquel vous avez droit ? : c’est le pitch du 3ème acte à venir, toujours en cours d’ailleurs, trois mois plus tard.
Nous ne partons jamais en voyage sans assurance ni assistance : entre Cartes bancaires, assurance voiture, assurance habitation et autres multirisques familiales, nous sommes plutôt trop assuré que pas assez. Comme beaucoup, sans doute. Bref, nous partons l’esprit tranquille, et c’était le cas en décembre dernier lorsque nous embarquons sur le Costa Concordia. Compte rendu…
Nous avions choisi de nous rendre à Savone en voiture, avec un couple d’amis, non sans avoir réservé un parking (Parking Costa, 10 euros par jour, prix raisonnable), mais avec une petite inquiétude au cœur car impossible d’obtenir une confirmation écrite de la réservation. Le cœur déjà ! Arrive le 2ème jour, journée en mer. Je me sens patraque, de plus en plus patraque. J’avais eu un infarctus en 2002, parfaitement guéri depuis longtemps, mais il apparaît plus prudent d’aller demander l’avis du médecin de bord. Donc, en route pour l’hôpital de bord. Je ne parle pas Italien, les deux médecins que j’y ai trouvés ne parlent ni Français ni Anglais : c’est un infirmier qui fait la traduction.
Si je comprends bien, le médecin de service me dit que tout va bien, mon électro étant identique à l’électro de référence que je trimballe toujours avec moi, mais le « chef » déclenche le grand jeu et me voilà branché de partout, monitoring inclus, et médicaments massifs. Pas de raison de s’en plaindre, bien au contraire puisqu’au matin, à l’arrivée à Casablanca je me sentais tout à fait bien, tous les paramètres étant redevenus à peu près au beau fixe. Bravo.
Le « chef » me fait dire par son infirmier qu’il m’envoie chez un cardiologue pour décider de la suite du voyage. En même temps, on propose de l’aide à ma femme pour faire les valises « pour le cas où » et on nous fait signer un relevé de compte avec une nuit d’hôpital (réanimation) à plus de 1000 euros, débitée sur le champ. On signe également un accord de débarquement … Une ambulance est prévue par Costa pour nous emmener aux urgences.
En effet, à chaque escale, Costa, comme la plupart des cies de croisière, travaille avec une agence locale qui s’occupe des passagers « en souffrance ». Bonne organisation, c’est la vision optimiste, machine rôdée par l’expérience, vision plus réaliste …A bon entendeur.
Je vous passe les détails du transfert, mais c’est du grand art : Hollywood en plus rigolo. Les ambulanciers me trouvent en bonne forme. Ils me demandent de quitter mon lit pour passer sur leur brancard, l’infirmier de bord n’y trouve rien à redire, mais le « chef » y met vite bon ordre et me voilà dans une couverture de survie avec interdiction de faire le moindre mouvement pour passer du lit au brancard (les secouristes connaissent). Globalement débranché à l’exception de la perfusion de base, mille précautions plus tard, choyé, pouponné, je suis redevenu un peu inquiet devant tant de prévenance et nous quittons le bateau par une petite passerelle « spéciale pestiférés ». Arrêt devant l’ambulance au pied du bateau.
Au bout d’une demi-heure de discussions entre Costa (le compte est « fermé »), l’agent local Costa, et l’ambulancier, tout le monde tombe d’accord : ma femme doit trouver 90 euros en liquide. Cette petite formalité remplie (sans jeu de mot qui me concernerait), me voilà enfin hissé dans l’ambulance, toujours flanqué de mon petit goutte-à-goutte de base qui me rappelle le sérieux de la situation. Heureusement la porte reste grande ouverte, et je continue d’admirer le ciel uniformément bleu. Un petit vent frisquet s’était levé pour nous rappeler que Noël approchait à grands pas et j’ai commencé à apprécier la couverture.
Une autre demi-heure se passe encore, l’agent local (voir plus haut) ayant besoin de tout ce temps pour discuter avec les autorités locales.
Pause : dans beaucoup de pays il suffit d’une carte d’identité pour descendre en escale au cours d’une croisière. C’est le cas du Maroc. De plus, le Maroc était le seul pays de notre voyage à être en dehors de l’union Européenne. Nous étions donc partis avec nos seules cartes d’identité. Malheureusement un transfert en clinique n’est plus une escale et les formalités d’un voyageur individuel deviennent alors, et c’est tout à fait normal, exigibles. Dans ce cas forcément courant, une procédure existe pour délivrer ce qui, je crois, s’appelle un permis d’escale, élément indispensable pour sortir du pays. On découvrira par la suite que le détail de cette procédure peut donner lieu à des interprétations, disons cocasses ! Bref, leçon à retenir : ne pas se contenter des papiers a minima, mais en fonction du pays visité, prévoir le nécessaire en cas de pépin (remarque valable également pour ceux qui ratent un départ de bateau !)
Retour à l’ambulance : je suis à bord depuis une demi-heure et cela fait une heure que j’ai quitté le bateau dans une couverture de survie avec interdiction de faire le moindre mouvement. La porte est ouverte, je peux admirer le ciel, il est toujours bleu ; le vent reste frisquet, j’utilise chaque cm² de la couverture. L’agent local (il nous expliquera qu’il travaille pour toutes les grosses compagnies de croisière) arrive enfin, après avoir obtenu l’autorisation de sortir du port, mais sans le permis d’escale … car le permis d’escale ne peut plus être délivré tant que l’on ne connaît pas la date exacte de sortie du territoire. Kafka ne va pas tarder à jeter son ombre sur mon voyage, je devrais le pressentir, mais le départ en trombe de l’ambulance détourne mon attention sur des préoccupations beaucoup plus concrètes : comment rester sur le brancard alors que la camionnette saute de bosse en nid de poule, dans un tourbillon alimenté par les tentatives du conducteur pour les éviter – enfin, je suppose !
Me femme est trop occupée à rattraper les sacs qui veulent se faire la malle, mais moi je me dis que je me sens bien, vraiment bien et que si les chocs m’étaient vraiment interdits, le problème serait déjà réglé.
Soyons honnêtes, une fois sorti du port, les routes sont bien plus confortables. Du coup, plus rien d’intéressant à raconter jusqu’à ce que nous passions sous un pont, à côté de la grande mosquée. La grande mosquée est un monument incontournable de la visite de Casablanca.
Flash back : il me faut mentionner ici le geste commercial de Costa qui avait retiré l’excursion de Casablanca de notre « compte » au moment où nous quittions le navire. Certes, le geste n’était pas forcément spontané et on peut penser que sans l’amicale vigilance de nos copains de voyage pendant cette période évidemment un peu anxiogène pour mon épouse, ces petits détails seraient peut-être passés à la trappe. Il n’empêche que je dois reconnaître que nous n’avions plus droit à la grande mosquée et pourtant, juste après le pont, lorsque l’ambulancier nous a signalé sa présence, je n’ai pas hésité à me soulever de mon brancard pour y jeter un coup d’œil. La vue que j’en ai eue pendant une toute petite seconde m’a donné l’impression d’une vue volée. Faute avouée, faute à moitié pardonnée. A moitié seulement : j’aurais dû me méfier et deviner que Kafka allait s’allier à la justice divine pour me concocter une punition méritée.
Je n’ai pas eu à attendre bien longtemps.
Pourtant, nous finissons notre voyage sous un panneau rassurant « Urgences 24/24 7/7. C’était un dimanche, un peu frisquet, mais toujours pas le moindre nuage dans le ciel. Il était plus de 10 heures et demie, nous avions quittés le bateau depuis longtemps mais à part les 90 euros, l’excursion était gratuite, le goutte-à-goutte aussi.
On descend mon brancard et tous les bagages. Une rampe assez dure permet d’accéder à la porte d’entrée. Je pense surtout au pauvre brancardier qui devait m’y pousser, ainsi qu’à ma femme qui faisait ce voyage pour se reposer d’une grave opération et qui devait s’occuper des bagages (L’optimiste dira qu’il y a des périodes comme ça où les choses ne peuvent que s’améliorer)
On sonne et re-sonne, mais la porte reste fermée. Le ciel était bleu, le vent frisquet, la couverture tirée au maximum, mais la porte restait fermée parce que le gardien de nuit était parti en oubliant de rendre les clés et que personne à l’intérieur ne pouvait nous ouvrir. Les ambulanciers ne voulaient pas redescendre la rampe pour nous faire passer par l’entrée principale et j’ai donc continué à admirer le ciel bleu.
Au bout d’une demi-heure, les Dieux ont estimé que la seconde de vue volée était suffisamment punie et la porte du Paradis des urgences s’est ouverte. Les Dieux n’ont pas la même notion du temps que nous, forcément. De toutes façons, il n’existe aucun recours ni assurance contre les erreurs divines. Alors, on est entré dans cette clinique, superbe au demeurant, mais un peu surprenante quand on découvre qu’elle fait tout, absolument tout, mais pas les interventions cardiaques. Mais il n’y avait pas de raison de s’inquiéter car un cardiologue était prévenu et n’allait pas tarder à venir nous voir en consultation.
En attendant son arrivée, on me fait un électro pour vérifier celui du bateau. L’appareil est mignon, du genre de ces petites machines que l’on achète aux enfants pour jouer au médecin et qu’ils utilisent pour proposer un examen médical un peu plus poussé à leur petite copine.
Pour moi qui ne suis plus un enfant, mais qui commence un peu à connaître ce genre de gadgets, je suis beaucoup moins attiré par l’esthétique de la machine que par son fonctionnement. Et ça me chagrine un peu car elle n’arrive pas à se caler sur ma modeste personne. Un, deux, cinq essais et chaque fois, elle se met en erreur dès que l’infirmière déclenche l’enregistrement. On appelle une deuxième infirmière à la rescousse. Elle change les contacts, modifie un peu le câblage, remet du papier car il n’y en avait plus dans la machine mais il est vrai que la question métaphysique de savoir si oui ou non je suis toujours en vie commence à me traverser l’esprit car la machine refuse toujours de me déclarer vivant, ne fût-ce qu’un petit peu.
Le cardiologue arrive. Il fait venir une nouvelle infirmière et pendant qu’elle tente de soigner l’électrobidule, il ouvre le dossier que j’avais demandé au médecin du bord.
Sans doute un peu jaloux de la débauche de moyens qui avaient été déployés sur le bateau, il déclare qu’il n’a jamais vu un dossier aussi inexploitable avec ses myriades d’examens (prises de sang toutes les heures, multiples électro, Tension toutes les 20 minutes, liste des médicaments passés par les diverses perfusions etc), mais sans la moindre lettre d’accompagnement et donc sans diagnostic initial ni commentaire.
La bonne nouvelle, c’est qu’il me parle comme si j’étais vivant. Aux infirmières aussi d’ailleurs, puisqu’il les renvoie assez rudement après avoir découvert qu’il suffisait de mettre le papier à l’endroit pour que la machine veuille bien cracher son électro.
Cinq minutes plus tard, le diagnostic tombe : « je ne sais pas ce que vous avez eu, à part une poussée manifeste de tension, mais en tous cas, il n’y a aucune raison d’arrêter votre voyage. Doublez vos pilules rouges, forcez un peu sur les vertes si les symptômes reviennent, reposez vous un peu plus jusqu’à ce que tout ça se stabilise, mais je n’ai aucune raison de vous hospitaliser. » Quant à la tension, toujours un peu forte malgré les traitements de choc, il la trouve normale « Vous savez, sur un bateau tout le monde fait de la tension. S’il fallait débarquer tous ceux qui font trop de tension en croisière, il n’y aurait plus guère de croisières !» Et pour me convaincre définitivement, il ajoute « Et j’ai fait toutes mes études aux hôpitaux de Paris ».
Puis, il se retourne vers l’agent Costa qui venait de nous rejoindre sans avoir réglé le problème de notre entrée sur le territoire Marocain. Il aurait dû être content, l’agent Costa, puisque nous allions pouvoir remonter sur le bateau : au lieu de cela, il était gêné aux entournures « ben, c’est que le médecin chef n’est plus à bord et que sans son accord, je ne peux pas … »
Quinze minutes plus tard, je suis dans une chambre, avec les bagages. Le monsieur Costa local était reparti négocier mon retour à bord : sans doute étais-je le seul à n’avoir pas compris que le médecin chef avait déjà décidé que je ne remonterais pas à bord. L’avis du cardiologue n’était pas pour prendre une décision qui était déjà prise : le principe de précaution, n’est-ce-pas ? D’ailleurs, et pour le défendre, un agent Costa dira à nos amis restés à bord que la semaine précédente, c’est un cadavre qu’il avait dû débarquer…Je contemple mon goutte-à-goutte que l’on venait de changer. Il est plus de midi, une heure peut-être. Je n’ai pas faim.
Ma femme un peu plus, forcément.
Mais, au fond, nous sommes très chanceux car une aide-soignante à qui on n’avait pas expliqué que je n’étais pas vraiment là a cru, vu la qualité de la chambre, que j’étais un malade important et m’a apporté un repas tout à fait sympa … que nous nous sommes partagé.
Fin du premier acte
Deuxième acte, le pitch en avant-première : Nous sommes à Casablanca, sans autorisation de Police, dans une chambre d’hôpital, mais sans être officiellement hospitalisé. Que va faire mon assistance ? Va-t-elle considérer que je suis malade ? Va-t-elle me conseiller d’entamer une procédure contre Costa ? me dire d’appeler mon agence ? Et d’abord, quelle assistance contacter : l’assistance Macif (Inter-mutuelle assistance) ou l’assistance carte premier, ou l’assistance Renault pour la voiture qui est restée à Savone ?
Quant au remboursement de la croisière interrompue, cela relève de l’assurance et non pas de l’assistance : à quelle assurance faudra t’il s’adresser, étant entendu qu’il faut choisir ? Comment font elles pour vous décourager de demander le remboursement auquel vous avez droit ? : c’est le pitch du 3ème acte à venir, toujours en cours d’ailleurs, trois mois plus tard.
Colombie: vos conseils de sécurité? English translation pending
Bonjour à tous !
Je sais que la sécurité en Colombie est un sujet épineux, j'ai lu beaucoup de sujet sur le forum à cet effet et il semblerait que l'oppinion sur l'aspect de la ''sécurité'' soit très partagé. Donc ma question porte plus sur le ''comment faire pour ne pas avoir l'air d'un gringos et être sécuritaire''. J'ai déjà visité l'Égypte (du temps où c'était plus calme qu'aujourd'hui), mais c'est le plus grand dépaysement que j'ai vu en tant que Canadien jusqu'à maintenant. Donc, en tant que jeune de 21 ans, j'ai définitivement besoin de conseil pour ne pas y laisser ma peau, mais ne pas rester enfoui sous les couvertes de ma chambre d'hotel.
J'aimerais aussi connaître vos suggestion pour les villes à visiter entre Quito et Bogota. J'ai environ 8 jours pour faire le trajet. Ainsi que sur les précautions/choses requises pour les Douanes.
Merci d'avance!
Je sais que la sécurité en Colombie est un sujet épineux, j'ai lu beaucoup de sujet sur le forum à cet effet et il semblerait que l'oppinion sur l'aspect de la ''sécurité'' soit très partagé. Donc ma question porte plus sur le ''comment faire pour ne pas avoir l'air d'un gringos et être sécuritaire''. J'ai déjà visité l'Égypte (du temps où c'était plus calme qu'aujourd'hui), mais c'est le plus grand dépaysement que j'ai vu en tant que Canadien jusqu'à maintenant. Donc, en tant que jeune de 21 ans, j'ai définitivement besoin de conseil pour ne pas y laisser ma peau, mais ne pas rester enfoui sous les couvertes de ma chambre d'hotel.
J'aimerais aussi connaître vos suggestion pour les villes à visiter entre Quito et Bogota. J'ai environ 8 jours pour faire le trajet. Ainsi que sur les précautions/choses requises pour les Douanes.
Merci d'avance!
La Birmanie commence à devenir chère... mais allez-y English translation pending
Bonjour a tous.
Ceci n'est pas un message polemique, loin de la ! J'adore ce magnifique pays qu'est la Birmanie, j'y ai passe a trois reprises 1 mois ces 5 dernieres annees et ai toujours apprecie ce son si chaleureux accueil.
Cependant, j'ai ete en decembre dernier confronte a une forte contrainte que je n'attendais pas, celle de l'argent : le pays subit 2 gros problemes majeurs : l'inflation, de plus de 100 pourcents en 5 ans, et la chute de l'euro et du dollar au marche noir face au kyat... Delirant ce dernier point, mais je l'ai vecu jour apres jour pendant les fetes. En 4 semaines, le dollar est passe de 860 kyats a 800kyats... Hallucinant, le taux etait de 1250 en 2007 et egalement en 2008 selon les dires d'autres routards rencontres en fevrier dernier.
Ce qui fait aujourd'hui la Birmanie un des pays les plus chers d'Asie du Sud Est, tres malheureusement. Manger dans la rue ne coute plus 1 dollar pour 2 comme en 2005, mais au moins un euro par personne pour un simple plat de nouilles sautees... Les hotels suivent la meme logique surtout a Mandalay et Yangon (12 USD la double sdb commune au Mother Land Inn 2 de Yangon, on croit rever quand c'etait le prix d'une double avec sdb privee et clim en 2005 - aujourd'hui a 18 dollars), et 17 doll la chambre pas tres clean de l'ET hotel de Mandalay (tout en s'excusant au telephone lors de la reservation d'augmenter les prix de 2 dollars suite a la chute du dollar...), avec ventil et sdb privee (12 doll en 2007).
Bref, attention a votre budget quand vous rentrez dans le pays, ne prevoyez pas trop court, on ne peut, je vous le rappele, pas retirer du cash dans le pays (sauf magouille qui vous coutera assez cher). Me concernant, avec ma femme, nous avons depenses 20 dollars par jour et par personne sur 4 semaines, mais le voyage fut tres fatiguant (transports de pire en pire). Nous nous sommes malheureusement prives de pas mal de choses sur ce pays (nous avons un budget a respecte car voyageons 6 mois), tel qu'un deplacement a Mrauk U, Ngpali et Chaungta, beaucoup trop cher a rejoindre (+ de 20 dollars pour Pyay - Ngpali...)
Pour information, niveau transport, compter 17 ou 8 dollars le Yangon-Inle ou le Yangon-Mandalay (a comparer avec 4,5 dollars en 2005, 7,5 en 2007...)
Cette fois-ci, j'ai decouvert Hpa-An, c'est une magnifique ville, allez-y. Louez-y un velo pour vous promener dans la campagne, c'est magnifique.
Concernant Malamyne (Moulmein), 2nd voyage en ce lieu et gros choc, la misere prend vraiment le dessus sur l'enrichissement de la population : beaucoup de "vraie" mendicite, c'est a dire sans raison touristique (dans le sens concentration de mendicite car il y a des touristes, ce qui n'est pas le cas dans cette ville). En fait, c'est le cas un peu dans toutes les villes maintenant. J'ai vraiment un sentiment de peine pour ce pays.
Derniere info, ma prediction personnelle a eu quelques brins de confirmation : nous avons rencontres deux couples qui aussitot arrives en Birmanie on achete un vol Air Asia pour le quitter... 3 jours plus tard... Pays trop cher pour eux (C'est sur qu'en restant a Yangon, Bago ou au Rocher d'Or, on n'a d'une part vraiment pas le meilleur de la Birmanie et d'autre part un gros trou au portefeuille). Peut etre trop rapide comme decision (de quitter le pays en 3 jours), mais cela peut se comprendre quand on routarde en Thailande, Cambodge ou Laos, et meme Vietnam ou Philippines, finalement moins cher que la Birmanie.
Voila les nouvelles financieres que je peux donner sur ce pays visite du 20 decembre 2010 au 16 janvier 2011.
Si vous souhaitez + de details sur les prix et sites a visites, n'hesitez pas a me contacter.
Ceci n'est pas un message polemique, loin de la ! J'adore ce magnifique pays qu'est la Birmanie, j'y ai passe a trois reprises 1 mois ces 5 dernieres annees et ai toujours apprecie ce son si chaleureux accueil.
Cependant, j'ai ete en decembre dernier confronte a une forte contrainte que je n'attendais pas, celle de l'argent : le pays subit 2 gros problemes majeurs : l'inflation, de plus de 100 pourcents en 5 ans, et la chute de l'euro et du dollar au marche noir face au kyat... Delirant ce dernier point, mais je l'ai vecu jour apres jour pendant les fetes. En 4 semaines, le dollar est passe de 860 kyats a 800kyats... Hallucinant, le taux etait de 1250 en 2007 et egalement en 2008 selon les dires d'autres routards rencontres en fevrier dernier.
Ce qui fait aujourd'hui la Birmanie un des pays les plus chers d'Asie du Sud Est, tres malheureusement. Manger dans la rue ne coute plus 1 dollar pour 2 comme en 2005, mais au moins un euro par personne pour un simple plat de nouilles sautees... Les hotels suivent la meme logique surtout a Mandalay et Yangon (12 USD la double sdb commune au Mother Land Inn 2 de Yangon, on croit rever quand c'etait le prix d'une double avec sdb privee et clim en 2005 - aujourd'hui a 18 dollars), et 17 doll la chambre pas tres clean de l'ET hotel de Mandalay (tout en s'excusant au telephone lors de la reservation d'augmenter les prix de 2 dollars suite a la chute du dollar...), avec ventil et sdb privee (12 doll en 2007).
Bref, attention a votre budget quand vous rentrez dans le pays, ne prevoyez pas trop court, on ne peut, je vous le rappele, pas retirer du cash dans le pays (sauf magouille qui vous coutera assez cher). Me concernant, avec ma femme, nous avons depenses 20 dollars par jour et par personne sur 4 semaines, mais le voyage fut tres fatiguant (transports de pire en pire). Nous nous sommes malheureusement prives de pas mal de choses sur ce pays (nous avons un budget a respecte car voyageons 6 mois), tel qu'un deplacement a Mrauk U, Ngpali et Chaungta, beaucoup trop cher a rejoindre (+ de 20 dollars pour Pyay - Ngpali...)
Pour information, niveau transport, compter 17 ou 8 dollars le Yangon-Inle ou le Yangon-Mandalay (a comparer avec 4,5 dollars en 2005, 7,5 en 2007...)
Cette fois-ci, j'ai decouvert Hpa-An, c'est une magnifique ville, allez-y. Louez-y un velo pour vous promener dans la campagne, c'est magnifique.
Concernant Malamyne (Moulmein), 2nd voyage en ce lieu et gros choc, la misere prend vraiment le dessus sur l'enrichissement de la population : beaucoup de "vraie" mendicite, c'est a dire sans raison touristique (dans le sens concentration de mendicite car il y a des touristes, ce qui n'est pas le cas dans cette ville). En fait, c'est le cas un peu dans toutes les villes maintenant. J'ai vraiment un sentiment de peine pour ce pays.
Derniere info, ma prediction personnelle a eu quelques brins de confirmation : nous avons rencontres deux couples qui aussitot arrives en Birmanie on achete un vol Air Asia pour le quitter... 3 jours plus tard... Pays trop cher pour eux (C'est sur qu'en restant a Yangon, Bago ou au Rocher d'Or, on n'a d'une part vraiment pas le meilleur de la Birmanie et d'autre part un gros trou au portefeuille). Peut etre trop rapide comme decision (de quitter le pays en 3 jours), mais cela peut se comprendre quand on routarde en Thailande, Cambodge ou Laos, et meme Vietnam ou Philippines, finalement moins cher que la Birmanie.
Voila les nouvelles financieres que je peux donner sur ce pays visite du 20 decembre 2010 au 16 janvier 2011.
Si vous souhaitez + de details sur les prix et sites a visites, n'hesitez pas a me contacter.
Transport aérien: respect de la réglementation européenne sur les retards et annulations English translation pending
La jurisprudence européenne a renforcé les droits des passagers quant aux indemnités prévues en cas d'annulation et de retard particulièrement en cas de 'problèmes techniques'.
Je remarque (expérience personnelle) que les compagnies aériennes respectent généralement les droits des passagers quand il s'agit de surbooking tant au niveau des renseignements qu'au niveau des indemnités versées.
Les choses se corsent quand il s'agit d'annulation et de retard : aucune information sur les recours, indemnitées versées au compte goutte , mauvaise fois (expérience personnelle également).
Je voudrais connaitre vos dernières expérience en la matière.
Je rappelle aux défenseurs des compagnies aériennes qu'un billet est un contrat. En cas de rupture de ce contrat, il me semble donc normal d'obtenir des compensations. Si en tant que passager, j'invoque un probléme technique (panne de voiture de réveil...) pour annuler mon vol, le transporteur me rira au nez et j'en serais de ma poche. L'inverse me semble donc logique.
La notion de sécurité n'est pas non plus à mettre à toutes les sauces. Un avion ne marche pas, on peut en louer un autre ou prévoir de posséder plus d'avions que de vols au cas où (mutualisation entre groupe de compagnies).
Je remarque (expérience personnelle) que les compagnies aériennes respectent généralement les droits des passagers quand il s'agit de surbooking tant au niveau des renseignements qu'au niveau des indemnités versées.
Les choses se corsent quand il s'agit d'annulation et de retard : aucune information sur les recours, indemnitées versées au compte goutte , mauvaise fois (expérience personnelle également).
Je voudrais connaitre vos dernières expérience en la matière.
Je rappelle aux défenseurs des compagnies aériennes qu'un billet est un contrat. En cas de rupture de ce contrat, il me semble donc normal d'obtenir des compensations. Si en tant que passager, j'invoque un probléme technique (panne de voiture de réveil...) pour annuler mon vol, le transporteur me rira au nez et j'en serais de ma poche. L'inverse me semble donc logique.
La notion de sécurité n'est pas non plus à mettre à toutes les sauces. Un avion ne marche pas, on peut en louer un autre ou prévoir de posséder plus d'avions que de vols au cas où (mutualisation entre groupe de compagnies).
Air France/KLM Flying Blue: Platinum à vie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes dans la période des envois des cartes du programme Flying Blue par AF/KLM pour l'année 2011. Il y a-t-il d'heureux nouveaux élus Platinum à vie parmi les voyageurs fréquents qui sont sur ce forum ? 😎
Pour ma part, j'ai reçu la mienne, pas d'indications particulières, c'est exactement une Platinum classique. Accompagnée d'un courrier d'accompagnement qui précise qu'elle sera maintenant renouvelée automatiquement tous les ans.
Bon vols à tous.
Changement d'escales sur la croisière Costa "Retour en Terre Sainte" English translation pending
COSTA vient de rechanger l'itineraire des croisieres sur le pacifica
plus d'escales en ISRAEL !!!!!!!
c'est remplacé par RHODES CHYPRE MARMARIS
quel dommage, cette croisiere sans l Egype et l'Israel !!!!
ils n'ont pas fini de brader ces croisieres qui ne se remplissent pas
Qui va ou a envie de découvrir le Costa Favolosa? English translation pending
Qui va ou a envie de découvrir le Costa Favolosa ?
Une idée comme une autre cet après midi : lancer ce post.
A vos plumes... Vous avez envie de le découvrir, vous allez le découvrir... c'est par ici..
A vos plumes... Vous avez envie de le découvrir, vous allez le découvrir... c'est par ici..
Douanes à New York? English translation pending
bonjour,
je me rend avec un ami a new york en mai, mais mon ami ne parle anglais du tout !!! pourra-t-il passer avec moi au poste de douane ?
pourra-t-il entrer sur le territoire ?
merci
je me rend avec un ami a new york en mai, mais mon ami ne parle anglais du tout !!! pourra-t-il passer avec moi au poste de douane ?
pourra-t-il entrer sur le territoire ?
merci
Concours photo du mois de février 2011 "Expressions et regards aux quatre coins du monde" English translation pending
Ami(e)s de la photo voyageuse bonjour,
Le 8ème concours international de photo VF est lancé par le comité d'organisation composé par Williama et Gevehi, sur le thème : “Expressions et regards aux 4 coins du monde”. Mettez en ligne vos portraits de voyage les plus expressifs : regards complices, naïfs ou hautains, de Joconde ou de braise... , expressions interrogatives, pleine de colère, de joie, de douleur, bouffonneries etc ... que ces images soient volées suivant le souhait de Gérard07 ou non ...
Une seule règle : le protagoniste sur l’image doit regarder l’objectif. S’il s’agit d’un groupe de personnes au moins l’une d’entre elles doit regarder vers l’objectif.
Règlement :
- 3 photos maximum par personne à poster jusqu'au 22 février minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil des images du concours, merci de poster 1 seule image par post. - On vote du 23 au 28 février. Tout le monde peut voter, participant ou non, avec un petit commentaire pour expliciter le pourquoi du comment du vote. - Le 1er mars proclamation des résultats, hymne, lâcher de ballons, champagne... - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours du mois de mars. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant. - Pour mémoire, les thèmes précédemment abordés sont : transports collectifs et publics du monde, métiers du monde, bleu, prières, scènes de rues du monde, on vous mène en bateau, le monde en musique.
Afin de ne pas encombrer ce topic de palabres et autres discussions vous avez l'espace voisin suivant http://voyageforum.com/voyage/discussion_relative_au_concours_photo_fevrier_2011_expressions_regards_D4047829/
Le 8ème concours international de photo VF est lancé par le comité d'organisation composé par Williama et Gevehi, sur le thème : “Expressions et regards aux 4 coins du monde”. Mettez en ligne vos portraits de voyage les plus expressifs : regards complices, naïfs ou hautains, de Joconde ou de braise... , expressions interrogatives, pleine de colère, de joie, de douleur, bouffonneries etc ... que ces images soient volées suivant le souhait de Gérard07 ou non ...
Une seule règle : le protagoniste sur l’image doit regarder l’objectif. S’il s’agit d’un groupe de personnes au moins l’une d’entre elles doit regarder vers l’objectif.
Règlement :
- 3 photos maximum par personne à poster jusqu'au 22 février minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil des images du concours, merci de poster 1 seule image par post. - On vote du 23 au 28 février. Tout le monde peut voter, participant ou non, avec un petit commentaire pour expliciter le pourquoi du comment du vote. - Le 1er mars proclamation des résultats, hymne, lâcher de ballons, champagne... - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours du mois de mars. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant. - Pour mémoire, les thèmes précédemment abordés sont : transports collectifs et publics du monde, métiers du monde, bleu, prières, scènes de rues du monde, on vous mène en bateau, le monde en musique.
Afin de ne pas encombrer ce topic de palabres et autres discussions vous avez l'espace voisin suivant http://voyageforum.com/voyage/discussion_relative_au_concours_photo_fevrier_2011_expressions_regards_D4047829/
Organisation de visite de Yellowstone English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'interroge sur l'organisation de notre visite de Yellowstone cet été.
Voilà le contexte : nous arriverons du South Dakota, donc de l'est, avec probablement une étape à Cody et pour une sortie de Yellowstone par le sud pour rejoindre Grand Teton.
Et voici mes questions : Nous arriverons sans soute tard à Cody puisqu'en provenance de Rapid City. Est-ce que ça vaut le coup d'y consacrer la journée suivante (et donc une nuit supplémentaire) avant d'entrer dans Yellowstone.L'entrée dans Yellowstone : la logique voudrait de passer par l'entrée Est (plus proche de Cody) mais j'ai tellement entendu parler de la Beartooth que je serais plutôt tenté de monter au nord prendre l'entrée nord-est (par Cooke City). Que me conseillez-vous ?Ensuite dans le parc : comme nous aimons changer d'endroit j'avais plutôt envie d'y passer 4 nuits mais à 2 ou 3 endroits différents (hôtel, motel, cabine, lodge, … pas de camping). Je sais qu'il est sans doute un peu tard pour loger dans le parc mais je vais essayer. Là aussi, que me conseillez vous comme étapes ?Dernière question (pour aujourd'hui 😉) : j'ai un plan succinct du parc avec les routes, mais je me demande s'il y a des sens uniques, en gros des sens de rotation obligatoire ?Voilà, merci beaucoup pour votre aide
Je m'interroge sur l'organisation de notre visite de Yellowstone cet été.
Voilà le contexte : nous arriverons du South Dakota, donc de l'est, avec probablement une étape à Cody et pour une sortie de Yellowstone par le sud pour rejoindre Grand Teton.
Et voici mes questions : Nous arriverons sans soute tard à Cody puisqu'en provenance de Rapid City. Est-ce que ça vaut le coup d'y consacrer la journée suivante (et donc une nuit supplémentaire) avant d'entrer dans Yellowstone.L'entrée dans Yellowstone : la logique voudrait de passer par l'entrée Est (plus proche de Cody) mais j'ai tellement entendu parler de la Beartooth que je serais plutôt tenté de monter au nord prendre l'entrée nord-est (par Cooke City). Que me conseillez-vous ?Ensuite dans le parc : comme nous aimons changer d'endroit j'avais plutôt envie d'y passer 4 nuits mais à 2 ou 3 endroits différents (hôtel, motel, cabine, lodge, … pas de camping). Je sais qu'il est sans doute un peu tard pour loger dans le parc mais je vais essayer. Là aussi, que me conseillez vous comme étapes ?Dernière question (pour aujourd'hui 😉) : j'ai un plan succinct du parc avec les routes, mais je me demande s'il y a des sens uniques, en gros des sens de rotation obligatoire ?Voilà, merci beaucoup pour votre aide
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong English translation pending
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong
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« Phoua khao khin màa, èt màa khin khun ! » (Nous mangeons nos chiens, mais nos chiens mangent les hommes !) Un homme katou
~
TABLE Introduction I. Orpailler II. Marcher III. Habiter IV. Contrôler V. Manger VI. Fumer VII. Tuer (Puis quelques photos à partir d'ICI ainsi que LÀ).
~
Introduction À deux reprises et à trois années d'intervalle, durant un mois chaque fois, j'ai marché, seul, sans guide, dans l'extrême sud-est du Laos, vers les confins de la province de Sékong, en direction des villages de l'ethnie Katou les plus isolés et les plus traditionnels de la région, dans lesquels je fus accueilli chaque nuit, devenant dès lors par ailleurs le tout premier touriste à se rendre en ces lieux. Ces étonnants et emblématiques villages circulaires, au caractère tribal original et remarquable, sont disséminés au cœur d'une zone résolument sauvage de montagnes escarpées et de forêts denses que l'on ne peut atteindre qu'à pied, la plupart du temps via d'étroits et improbables sentiers, rares traces tellement peu foulées qu'elles disparaissent continuellement sous la végétation envahissante.
La province de Sékong est la plus pauvre du Laos, et parmi les quelques groupes de populations qui la peuplent, les Katou figurent sans conteste au nombre des plus déshérités. Les Katou, les Khas-tuu, c'est-à-dire les "sauvages d'en haut" si l'on veut croire, entre toutefois d'autres hypothèses possibles, à une étymologie d'origine mixte, lao pour la première syllabe et katou pour la seconde.
Les Katou - ou Katu, Kantou - composent un des groupes ethniques les plus isolés et méconnus du Laos, même de leurs compatriotes. Population encore un peu crainte, car non laocisée, elle peuple une région montagneuse difficilement accessible, la Haute-Sékong, toujours peu connue à ce jour, et même redoutée de la plupart des Lao eux-mêmes : les Katou vivraient dans des contrées mystérieuses et dangereuses - un monde forestier demeuré non civilisé - voire s'avéreraient eux-mêmes dangereux. La réputation belliqueuse et sanguinaire des Katou n'est pourtant plus justifiée : leurs villages ne sont plus fortifiés, car les équipées sauvages et guerrières entre tribus voisines - les Katou de la province de Sékong se répartissent en sept sous-groupes - ont cessé depuis quelques décennies, et le tout dernier témoignage relatif à leurs fameuses Chasses au Sang rituelles, destinées à conjurer une catastrophe, un bouleversement ou une malédiction, date déjà de la fin des années 1930. Les sacrifices humains et les actes de cannibalisme qui s'ensuivaient - le sang et des organes vitaux étaient consommés par les chasseurs - ont désormais été remplacés par l'immolation rituelle occasionnelle de buffles.
Toujours est-il que les villageois Katou restés retranchés dans l'extrême est de la province de Sékong vivent encore véritablement en marge de la nation. Les influences culturelles et économiques lao s'arrêtent en effet de manière quasiment nette au pied des premiers escarpements qui composent leur pays, dans le sud de la Cordillère annamitique, chaîne montagneuse forestière formant une barrière naturelle ici difficilement franchissable entre le Laos et le Vietnam voisin. Un relief tourmenté, de petites vallées profondément encaissées et aux orientations diverses et variées, une nature éminemment sauvage et préservée où abonde une faune exceptionnellement riche, parmi laquelle de nombreuses espèces rares et endémiques à la région.
Bien que faisant épisodiquement, de la part des autorités, l'objet de tentatives d'intégration à la société lao, se traduisant par des incitations à transmigrer, c'est-à-dire à déplacer leurs habitats vers les vallées plus accessibles, et donc mieux contrôlables, les groupes Katou les plus reculés de la province sont néanmoins parvenus jusqu'à aujourd'hui, grâce à cet isolement géographique exceptionnel et radical, ainsi qu'à l'absence presque totale d'influences extérieures, à préserver une très forte indépendance culturelle. Ils ont par exemple pu perpétuer l'usage, au quotidien, de dialectes propres, ainsi que des croyances et rituels animistes particulièrement singuliers. De plus, contrairement à de nombreuses autres "enclaves ethniques" du pays, aucun groupe de population plus majoritaire et mieux intégré à la société lao, des bouddhistes notamment, n'est encore jamais venu s'implanter à proximité de leur territoire. Les Katou ont ainsi pu conserver nombre de leurs traditions ancestrales, généralement en étroite relation avec leur riche et dense environnement forestier.
Les Katou sont donc animistes et ils s'efforceront en permanence d'entretenir des rapports harmonieux avec les nombreux phii, les "esprits", qui peuplent la montagne, les grottes, la forêt, les cours d'eau, le village, les huttes, et d'autres lieux encore. Si cette harmonie a été rompue par viol d'une tradition ou d'un tabou, ou pour toute autre raison qui se manifestera le plus souvent par l'apparition d'une maladie, d'un décès ou encore d'une mauvaise récolte, seules les chamanes Katou sauront alors, par des méthodes ancestrales de divination, en définir l'origine, puis rétablir ce lien entre les humains et les "esprits" contrariés ou offensés.
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« Phoua khao khin màa, èt màa khin khun ! » (Nous mangeons nos chiens, mais nos chiens mangent les hommes !) Un homme katou
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TABLE Introduction I. Orpailler II. Marcher III. Habiter IV. Contrôler V. Manger VI. Fumer VII. Tuer (Puis quelques photos à partir d'ICI ainsi que LÀ).
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Introduction À deux reprises et à trois années d'intervalle, durant un mois chaque fois, j'ai marché, seul, sans guide, dans l'extrême sud-est du Laos, vers les confins de la province de Sékong, en direction des villages de l'ethnie Katou les plus isolés et les plus traditionnels de la région, dans lesquels je fus accueilli chaque nuit, devenant dès lors par ailleurs le tout premier touriste à se rendre en ces lieux. Ces étonnants et emblématiques villages circulaires, au caractère tribal original et remarquable, sont disséminés au cœur d'une zone résolument sauvage de montagnes escarpées et de forêts denses que l'on ne peut atteindre qu'à pied, la plupart du temps via d'étroits et improbables sentiers, rares traces tellement peu foulées qu'elles disparaissent continuellement sous la végétation envahissante.
La province de Sékong est la plus pauvre du Laos, et parmi les quelques groupes de populations qui la peuplent, les Katou figurent sans conteste au nombre des plus déshérités. Les Katou, les Khas-tuu, c'est-à-dire les "sauvages d'en haut" si l'on veut croire, entre toutefois d'autres hypothèses possibles, à une étymologie d'origine mixte, lao pour la première syllabe et katou pour la seconde.
Les Katou - ou Katu, Kantou - composent un des groupes ethniques les plus isolés et méconnus du Laos, même de leurs compatriotes. Population encore un peu crainte, car non laocisée, elle peuple une région montagneuse difficilement accessible, la Haute-Sékong, toujours peu connue à ce jour, et même redoutée de la plupart des Lao eux-mêmes : les Katou vivraient dans des contrées mystérieuses et dangereuses - un monde forestier demeuré non civilisé - voire s'avéreraient eux-mêmes dangereux. La réputation belliqueuse et sanguinaire des Katou n'est pourtant plus justifiée : leurs villages ne sont plus fortifiés, car les équipées sauvages et guerrières entre tribus voisines - les Katou de la province de Sékong se répartissent en sept sous-groupes - ont cessé depuis quelques décennies, et le tout dernier témoignage relatif à leurs fameuses Chasses au Sang rituelles, destinées à conjurer une catastrophe, un bouleversement ou une malédiction, date déjà de la fin des années 1930. Les sacrifices humains et les actes de cannibalisme qui s'ensuivaient - le sang et des organes vitaux étaient consommés par les chasseurs - ont désormais été remplacés par l'immolation rituelle occasionnelle de buffles.
Toujours est-il que les villageois Katou restés retranchés dans l'extrême est de la province de Sékong vivent encore véritablement en marge de la nation. Les influences culturelles et économiques lao s'arrêtent en effet de manière quasiment nette au pied des premiers escarpements qui composent leur pays, dans le sud de la Cordillère annamitique, chaîne montagneuse forestière formant une barrière naturelle ici difficilement franchissable entre le Laos et le Vietnam voisin. Un relief tourmenté, de petites vallées profondément encaissées et aux orientations diverses et variées, une nature éminemment sauvage et préservée où abonde une faune exceptionnellement riche, parmi laquelle de nombreuses espèces rares et endémiques à la région.
Bien que faisant épisodiquement, de la part des autorités, l'objet de tentatives d'intégration à la société lao, se traduisant par des incitations à transmigrer, c'est-à-dire à déplacer leurs habitats vers les vallées plus accessibles, et donc mieux contrôlables, les groupes Katou les plus reculés de la province sont néanmoins parvenus jusqu'à aujourd'hui, grâce à cet isolement géographique exceptionnel et radical, ainsi qu'à l'absence presque totale d'influences extérieures, à préserver une très forte indépendance culturelle. Ils ont par exemple pu perpétuer l'usage, au quotidien, de dialectes propres, ainsi que des croyances et rituels animistes particulièrement singuliers. De plus, contrairement à de nombreuses autres "enclaves ethniques" du pays, aucun groupe de population plus majoritaire et mieux intégré à la société lao, des bouddhistes notamment, n'est encore jamais venu s'implanter à proximité de leur territoire. Les Katou ont ainsi pu conserver nombre de leurs traditions ancestrales, généralement en étroite relation avec leur riche et dense environnement forestier.
Les Katou sont donc animistes et ils s'efforceront en permanence d'entretenir des rapports harmonieux avec les nombreux phii, les "esprits", qui peuplent la montagne, les grottes, la forêt, les cours d'eau, le village, les huttes, et d'autres lieux encore. Si cette harmonie a été rompue par viol d'une tradition ou d'un tabou, ou pour toute autre raison qui se manifestera le plus souvent par l'apparition d'une maladie, d'un décès ou encore d'une mauvaise récolte, seules les chamanes Katou sauront alors, par des méthodes ancestrales de divination, en définir l'origine, puis rétablir ce lien entre les humains et les "esprits" contrariés ou offensés.
Concours photo du mois de janvier 2011 "Le monde en musique" English translation pending
Le 7ème concours international de photo VF est lancé, sur le thème : le monde en musique ( musicien professionnel ou amateur , orchestre , fanfare , artiste de rue , procession religieuse , réunion familiale ou autres endroits, avec instrument à vent , à corde à percussion ou autre etc ......, un ou plusieurs musiciens adultes ou enfants sur le cliché mais il faut qu'il y ait de la musique qui sort de la photo !)
Règlement :
- 1 photo par personne à poster jusqu'au 24/01. - On vote du 25 au 31\01, tout le monde peut voter, participant ou non, avec un petit commentaire pour expliciter le pourquoi du comment du vote. - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours du mois de février. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant - Pour mémoire, les thèmes précédemment abordés sont : Transports collectifs et public du monde , métiers du monde , bleu , prières , scènes de rues du monde, on vous mène en bateau .
Pour ne pas encombrer ce post, les commentaires c'est
http://voyageforum.com/...en_musique_D3977930/
Règlement :
- 1 photo par personne à poster jusqu'au 24/01. - On vote du 25 au 31\01, tout le monde peut voter, participant ou non, avec un petit commentaire pour expliciter le pourquoi du comment du vote. - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours du mois de février. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant - Pour mémoire, les thèmes précédemment abordés sont : Transports collectifs et public du monde , métiers du monde , bleu , prières , scènes de rues du monde, on vous mène en bateau .
Pour ne pas encombrer ce post, les commentaires c'est
http://voyageforum.com/...en_musique_D3977930/
Alaska: location d'un truck-camper et meilleure période pour y voyager? English translation pending
Bonjour
Nous prévoyons un séjour de 15 jours en alaska durant l'été 2011 .. Pas beaucoup de post sur cette destination (idem brochures ..) Après des heures de recherche sur le net et sur ce forum, nous avons réussi à mettre en forme notre circuit
Cependant, j'ai deux points à éclaircir :
impossible de trouver une location de truck camper abc.motorhome m'a répondu qu ils n'en avaient plus, ni en juillet, ni en août (!) et me propose un 21 foot ... connaissez vous un autre loueur qui loue un truck camper svp ?
d'autre part nous aurions la possibilité de partir soit à partir du 15 juillet, soit à partir du 15 août ... laquelle choisir ? sachant :
en juillet ce serait l'idéal pour voir les ours mais y a t il vraiment trop de moustiques à cette période ??? (nous les craignons ...)
en aout : plus d'ours à katmai ???? et le climat ?? (bq plus froid qu'en juillet ?)
merci beaucoup pour vos réponses ..
en espérant qu'un passionné d'Alaska passera par là .. Bonne journée 🙂 Isabelle
Nous prévoyons un séjour de 15 jours en alaska durant l'été 2011 .. Pas beaucoup de post sur cette destination (idem brochures ..) Après des heures de recherche sur le net et sur ce forum, nous avons réussi à mettre en forme notre circuit
Cependant, j'ai deux points à éclaircir :
impossible de trouver une location de truck camper abc.motorhome m'a répondu qu ils n'en avaient plus, ni en juillet, ni en août (!) et me propose un 21 foot ... connaissez vous un autre loueur qui loue un truck camper svp ?
d'autre part nous aurions la possibilité de partir soit à partir du 15 juillet, soit à partir du 15 août ... laquelle choisir ? sachant :
en juillet ce serait l'idéal pour voir les ours mais y a t il vraiment trop de moustiques à cette période ??? (nous les craignons ...)
en aout : plus d'ours à katmai ???? et le climat ?? (bq plus froid qu'en juillet ?)
merci beaucoup pour vos réponses ..
en espérant qu'un passionné d'Alaska passera par là .. Bonne journée 🙂 Isabelle
Quitter le Québec pour aller vivre en Belgique English translation pending
Bonjour les amis,
Je suis nouvelle sur ce forum, et je voulais me renseigner sur les conditions pour aller s'installer en Belgique, je voulais savoir si mon mari en tant que canadien peut travailler en Belgique ? si quelqu'un peut me donner des informations sur le permis de travail pour les canadiens qui désirent travailler en Belgique, est ce qu'il peut postuler a une offre d'emploi sur des sites internet directement ? sa demande sera prise en considération vu que c'est un canadien qui postule pour un poste en Belgique?
Merci a tous
Bonne année 2011.🙂

Je suis nouvelle sur ce forum, et je voulais me renseigner sur les conditions pour aller s'installer en Belgique, je voulais savoir si mon mari en tant que canadien peut travailler en Belgique ? si quelqu'un peut me donner des informations sur le permis de travail pour les canadiens qui désirent travailler en Belgique, est ce qu'il peut postuler a une offre d'emploi sur des sites internet directement ? sa demande sera prise en considération vu que c'est un canadien qui postule pour un poste en Belgique?
Merci a tous
Bonne année 2011.🙂


Où faire un voyage au Québec avant d'y vivre? English translation pending
Bonjour,
AVec mon mari, nous souhaiterions partir vivre au Quebec mais moi je souhiaterai d'abord visiter le quebec, histoire de savoir où j'atterris. Pouvez vous me dire quels endroits, quels lieux sont les mieux appropriés pour ce genre de voyage afin de m'y faire une idée ?
Merci beaucoup😄
AVec mon mari, nous souhaiterions partir vivre au Quebec mais moi je souhiaterai d'abord visiter le quebec, histoire de savoir où j'atterris. Pouvez vous me dire quels endroits, quels lieux sont les mieux appropriés pour ce genre de voyage afin de m'y faire une idée ?
Merci beaucoup😄
Une adresse à Kaboul? English translation pending
Ce n'est pas demain la veille que l'on verra cette question affichée sur le forum asie de l'ouest. Et c'est bien dommage. L'Afghanistan est un pays assurément magnifique mais, pour le tourisme, on verra plus tard, bien plus tard, quoi répondre à ces grandes questions existentielles : qui connaît une guest-house pas chère à Kaboul? que pensez vous de mon itinéraire? que faire à Kaboul?
Pourtant, il y a beaucoup d'occidentaux en Afghanistan. Que font-ils là-bas? Ils protègent l'occident, paraît-il ! Je crois plutôt qu'ils rendent bien service à la Russie et la Chine en empêchant la réinstallation des "talibans". Une tentative vaine d'ailleurs, vouée à l'échec. L'histoire montre bien que ceux qui défendent leur terre finissent toujours par l'emporter ! Quand un type est capable de se faire sauter pour entraîner dans sa mort un maximum d'ennemis, il ne faut pas compter les voir abandonner du jour au lendemain leur lutte de libération !
Si il y a encore des gens qui rêvent d'une victoire sur les "talibans", qu'ils aillent voir Armadillo, l'extraordinaire documentaire sur la présence des Danois en Afghanistan ! Au fond, tous ces volontaires qui vont dans ce pays, quelle est leur motivation sinon celle de vivre une aventure personnelle hors-normes, loin d'un occident en déroute financière?
J'espère que les militaires français quitteront vite ce pays où on a rien à y faire !
Et puis, il faut faire des économies ! On a pas les moyens d'une ambition boursouflée !!!
Pourtant, il y a beaucoup d'occidentaux en Afghanistan. Que font-ils là-bas? Ils protègent l'occident, paraît-il ! Je crois plutôt qu'ils rendent bien service à la Russie et la Chine en empêchant la réinstallation des "talibans". Une tentative vaine d'ailleurs, vouée à l'échec. L'histoire montre bien que ceux qui défendent leur terre finissent toujours par l'emporter ! Quand un type est capable de se faire sauter pour entraîner dans sa mort un maximum d'ennemis, il ne faut pas compter les voir abandonner du jour au lendemain leur lutte de libération !
Si il y a encore des gens qui rêvent d'une victoire sur les "talibans", qu'ils aillent voir Armadillo, l'extraordinaire documentaire sur la présence des Danois en Afghanistan ! Au fond, tous ces volontaires qui vont dans ce pays, quelle est leur motivation sinon celle de vivre une aventure personnelle hors-normes, loin d'un occident en déroute financière?
J'espère que les militaires français quitteront vite ce pays où on a rien à y faire !
Et puis, il faut faire des économies ! On a pas les moyens d'une ambition boursouflée !!!
Rencontre VF Sud-Ouest à Bordeaux le 28 janvier 2011 English translation pending
NB: Le texte ci-dessous est une copie du message envoyé en début de semaine, mais mal "lisible" car je n'annonçais pas de date formelle.
Le Vendredi 28 Janvier 2011 est donc une date hypothétique.
Bonjour à tous,
Etes-vous partant pour une nouvelle soirée de rencontres à Bordeaux, au mois de Janvier? Si oui, merci de préciser vos attentes ou idées en réponse à ce message.
Par exemple: - Soirée informelle - auberge espagnole ... on y trouve ce que l'on y apporte OUI / NON - Soirée thématique - un pays, un continent, l'aide humanitaire, la randonnée ... OUI / NON - Le cadre - un bar? Un restaurant? Location d'une salle? CHOIX?
Répondez en message PUBLIC pour donner votre avis. Répondez moi en message PRIVE uniquement pour une question particulière, qui n'aurait pas d'intérêt sur le forum public.Merci.
Rendez-vous début Janvier 2011 pour faire la point 😉 La date sera fixée en commun (si nous sommes nombreux !!!) début Janvier 2011.
NB: ceux qui veulent bien organiser à mes côtés sont les bienvenus- liste des participants, des pays visités, des questions à poser, etc....-
A vos idées, A notre bonne volonté A notre soirée, FRED!
Bonjour à tous,
Etes-vous partant pour une nouvelle soirée de rencontres à Bordeaux, au mois de Janvier? Si oui, merci de préciser vos attentes ou idées en réponse à ce message.
Par exemple: - Soirée informelle - auberge espagnole ... on y trouve ce que l'on y apporte OUI / NON - Soirée thématique - un pays, un continent, l'aide humanitaire, la randonnée ... OUI / NON - Le cadre - un bar? Un restaurant? Location d'une salle? CHOIX?
Répondez en message PUBLIC pour donner votre avis. Répondez moi en message PRIVE uniquement pour une question particulière, qui n'aurait pas d'intérêt sur le forum public.Merci.
Rendez-vous début Janvier 2011 pour faire la point 😉 La date sera fixée en commun (si nous sommes nombreux !!!) début Janvier 2011.
NB: ceux qui veulent bien organiser à mes côtés sont les bienvenus- liste des participants, des pays visités, des questions à poser, etc....-
A vos idées, A notre bonne volonté A notre soirée, FRED!
Pré-acheminement annulé, quid de la correspondance XL Airways? English translation pending
Le 08/12/2010 nous sommes montés dans l'avion Air France Bordeaux Paris CDG pour prendre une correspondance pour les Maldives par XLAirways. Le voyage par Air France était un pré-acheminement pris par nous-même, le vol XLAirways et le séjour a été pris auprès de "Voyage Privé".
Notre avion n'a jamais décollé et le vol ainsi que tous les suivants ont été annulés. Le vol d'XLAirways est parti avec 6h de retard de CDG mais sans nous bien sûr!!!!
XLAirways , pas plus que notre voyagiste, n'a pas pu nous dérouter sur un autre vol.
Air France nous rembourse les prix des billets du pré-acheminement.
Nous avons demandé un report de notre séjour auprès de "Voyage Privé" en attente de réponse. Je suis plutot pessimiste car juridiquement ils n'ont aucun obligation; le vol sous leur responsabilité est parti. J'espère juste un geste commercial.
Bien sûr notre assurance ne couvre pas ce type d'annulation!!!!
J'aurai aimé savoir si quelqu'un s'est trouvé dans notre cas ce 08/12 ( ou autre moment) et comment il avait réglé le problème avec son voyagiste.
Merci de vos éventuelles réponses car nous sommes aujourd'hui complétement démoralisés.
Nouvelle circulaire carnets ATA English translation pending
akar, le 0 9 NOV 201O
NOTE DE SERVICE
A Messieurs:
- le Coordonateur ;
- les Directeurs
* du Contrôle interne ;
* de la Réglementation et de Ia Coopération lnternationale ;
* des Opérations douanières ;
* de la Facilitation et du Partenariat avec l'Entreprise ;
* du Renseignement et des Enquêtes douanières ;
* du Personnel et de la Logistique ;
* des Systèmes informatiques douaniers.
- les Directeurs régionaux;
- les Conseillers techniques ;
- le Chef du Bureau particulier ;
- le Chef du Bureau des Relations publiques et de la Communication ;
- le Chef de la Division formation ;
- le Chef de la Division de l’Orientation et de la Prospective.
Objet: Réglementation de la délivrance de passavants de circulation pour les véhicules.
Références: - Loi n087-47 du 28 décembre 1987 portant Code des Douanes;
- décret n02001-72 du 26 janvier 2001 relatif à l'importation des véhicules, cycles et cyclomoteurs usagés;
- note de service n0453 DGDIDERD/BE1 du 03 avril 1996 portant délivrance de passavants de circulation pour les véhicules;
- note de service n00445 DGD/DEUDFRED/BREP du 14 mars 2001 portant réglementation relative à la délivrance des passavants de circulation pour les véhicules;
- note de service n0532 DGD/DEL/DRCI/BRRI/atc du 12 mars 2009 portant nouveau formulaire du passavant de circulation des véhicules;
- note de service n0000991 DGD/DRCI/BRD/ab du 04 juin 2010 portant réglementation de la délivrance de passavants de circulation pour les véhicules.
Il me revient que l'application de la note de service citée en dernière référence, laisse subsister des difficultés d'application quant à l'utilisation du Carnet de Passage en Douane (CPD).
Afin de pallier ces difficultés relatives à la prise en charge notamment des véhicules des touristes et des sénégalais non-résidents, je porte à votre connaissance, les nouvelles dispositions ci-après qui intègrent, à titre exceptionnel et temporaire, l'acceptation des Carnets ATA comme élément de recevabilité de cette prise en charge. '1.
l
8, 10 Allées Robert Delmas - B.P. : 4033 DAKAR (Sénégal) - Tél. : 889.74.74 - 889.74.01 - 889 74 02 - Fax' 821 4484 E –mail : spdgd@douanes.sn
Ces dispositions renforcent celles déjà contenues dans la note de service citée en dernière référence et visent, à titre de rappel, à restaurer la fonction originelle du passavant, à assurer une application rigoureuse des règles et principes énoncés par le décret n°2001-72 du 26 janvier 2001 susvisé ainsi qu'une prise en charge correcte des véhicules entrant dans le territoire sénégalais.
I: Définition du passavant de circulation.
Le passavant est un titre qui permet la circulation dans la zone terrestre du rayon des douanes, des marchandises en provenance de l'étranger ou de l'intérieur du Pays, en vue de leur conduite au bureau des douanes le plus proche ou compétent pour y être déclarées.
Il : Conditions de délivrance des passavants de circulation
A: Principe
La délivrance des passavants pour la circulation des véhicules automobiles en provenance de l'étranger est interdite, à titre absolu, pour les véhicules ne répondant pas aux prescriptions d'âge édictées par le décret n°2001-72 du 26 janvier 2001 susvisé, à l'exception des cas répertoriés ci-dessous. L'observation de cette règle doit être de rigueur au niveau des Bureaux et Postes des Douanes frontaliers.
B : Ayants-droits au passavant de circulation
Le passavant ne peut être délivré qu'aux personnes non-résidentes ci-après:
- les touristes munis d'un Carnet de Passage en Douane (CPD) ou d'un Carnet ATA;
- les sénégalais non-résidents munis d'un CPD ou d'un Carnet ATA;
- les sénégalais non-résidents et non munis d'un CPD ou d'un Carnet ATA ;
- les ressortissants des pays membres de la CEDEAO et de la Mauritanie.
1 : Touristes munis d'un CPD ou d'un Carnet ATA :
Sont considérées comme touristes, les personnes de nationalité étrangère résidant à l'étranger plus de six (06) mois dans l'année.
Lorsqu'ils sont munis d'un CPD ou d'un Carnet AT A et entrent au Sénégal avec un véhicule quel que soit son âge, il leur est délivré un passavant de circulation destiné à couvrir uniquement la circulation du véhicule du point d'entrée à l'un des bureaux de domiciliation de Dakar-Port Nord ou Dakar-Port Sud où il sera procédé à l'enregistrement et au traitement du CPD ou du Carnet ATA.
A l'expiration du délai de séjour, si le véhicule, au moment de son entrée au Sénégal, avait excédé la limite d'âge fixée par le décret, il sera obligatoirement réexporté. Au cas contraire, il pourra être déclaré pour la réexportation ou pour la mise à la consommation.
2 : Sénégalais non-résidents munis d'un CPD ou d'un Carnet ATA:
Lorsqu'ils entrent au Sénégal avec un véhicule de tourisme de moins de 5 ans d'âge et munis d'un CPD ou d'un Carnet ATA, il leur est délivré un passavant de circulation destiné à couvrir uniquement la circulation du véhicule du point d'entrée à l'un des bureaux de domiciliation de Dakar-Port Nord et Dakar-Port Sud où il sera procédé à
l'enregistrement et au traitement du CPD ou du Carnet AT A.
A l'expiration du délai de séjour, il sera loisible au propriétaire du véhicule de le mettre directement à la consommation ou de le réexporter.
3 : Sénégalais non-résidents et non munis d'un CPD ou d'un Carnet ATA :
Lorsqu'ils entrent au Sénégal avec un véhicule de tourisme de moins de 5 ans d'âge et non munis d'un CPD ou d'un Carnet AT A , il leur est délivré un passavant de circulation destiné à couvrir uniquement la circulation du véhicule du point d'entrée à l'un des bureaux de domiciliation de Dakar-Port Nord ou Dakar-Port Sud pour une mise en dépôt, à l'issue de laquelle les formalités de dédouanement seront accomplies (admission temporaire ou mise à la consommation directe).
4 : Pour tous les autres cas, les dispositions du décret n° 2001-72 du 26 janvier 2001 relatif à l'importation des véhiculés, cycles et cyclomoteurs usagés seront appliquées sans possibilité de dérogation aucune.
Je rappelle que le délai de route des passavants de circulation ne peut excéder quarante huit (48) heures pour l'acheminement du véhicule du Bureau ou Poste frontalier au Bureau de dédouanement. Cet acheminement se fait sans prescription de l'escorte douanière. Le délai de route de 48 heures qui arrive à expiration un jour férié, doit être prorogé d'office jusqu'au premier jour ouvrable.
5 : Ressortissants de la CEDEAO et de la Mauritanie:
Lorsqu'ils entrent au Sénégal avec un véhicule quel que soit l'âge, il leur est accordé un passavant de circulation spécial de couleur verte dont la durée de validité ne peut excéder quatre vingt dix (90) jours dans l'année conformément à la réglementation communautaire en vigueur.
III : Gestion des passavants
A : Au niveau des Bureaux et Postes frontaliers
Le passavant ne doit être signé que par le Chef de Bureau ou de Poste des Douanes frontalier.
Les agents des Douanes des bureaux et postes frontaliers doivent prendre les précautions suivantes:
- ne délivrer de passavants qu'aux ayants-droit repris dans la présente note;
- viser les titres de voyage des ayants-droit à l'entrée et à la sortie du territoire national;
- viser le Carnet de Passage en Douane ou le Carnet ATA à l'entrée et à la sortie du territoire national;
- remplir dûment le formulaire du passavant de circulation en indiquant notamment les informations relatives à l'identité du requérant, aux caractéristiques du véhicule particulièrement le numéro de châssis du véhicule et le mode d'apurement du passavant;
3
- indiquer le déla - ,
- indiquer le délai de route accordé, l’identité exacte du conducteur et du propriétaire du véhicule et leurs adresses exactes au Sénégal.
Les Directeurs régionaux devront établir et transmettre, au plus tard le cinq (05) de chaque mois, au Directeur des Opérations Douanières, la liste complète des passavants délivrés le mois précèdent, ainsi que l'état de leur apurement.
B : Au niveau des Bureaux de dédouanement
Les Bureaux des Douanes de Dakar-Port Nord et Dakar-Port Sud sont chargés de l'enregistrement, du traitement et du suivi des CPD ou des Carnets ATA sur un registre spécial ouvert à cet effet. Ils devront s'assurer de la mise en dépôt effective des véhicules et de l'accomplissement des formalités de dédouanement.
De même, ils veilleront à transmettre aux bureaux et postes émetteurs, les passavants apurés avec indication de la destination finale, la mention du numéro de déclaration et de mise en dépôt.
La présente note de service annule et remplace la note de service n°000991 DGD/DRCIIBRD/ab du 04 juin 2010 portant réglementation de la délivrance de passavants de circulation pour les véhicules.
J'attache du prix à son exécution correcte. Je vous invite à en assurer une large diffusion auprès des agents placés sous votre autorité et à me rendre compte de toute éventuelle difficulté liée à son application .
Le "problème" des carnets ATA est donc enfin réglé officiellement ouf!!
NOTE DE SERVICE
A Messieurs:
- le Coordonateur ;
- les Directeurs
* du Contrôle interne ;
* de la Réglementation et de Ia Coopération lnternationale ;
* des Opérations douanières ;
* de la Facilitation et du Partenariat avec l'Entreprise ;
* du Renseignement et des Enquêtes douanières ;
* du Personnel et de la Logistique ;
* des Systèmes informatiques douaniers.
- les Directeurs régionaux;
- les Conseillers techniques ;
- le Chef du Bureau particulier ;
- le Chef du Bureau des Relations publiques et de la Communication ;
- le Chef de la Division formation ;
- le Chef de la Division de l’Orientation et de la Prospective.
Objet: Réglementation de la délivrance de passavants de circulation pour les véhicules.
Références: - Loi n087-47 du 28 décembre 1987 portant Code des Douanes;
- décret n02001-72 du 26 janvier 2001 relatif à l'importation des véhicules, cycles et cyclomoteurs usagés;
- note de service n0453 DGDIDERD/BE1 du 03 avril 1996 portant délivrance de passavants de circulation pour les véhicules;
- note de service n00445 DGD/DEUDFRED/BREP du 14 mars 2001 portant réglementation relative à la délivrance des passavants de circulation pour les véhicules;
- note de service n0532 DGD/DEL/DRCI/BRRI/atc du 12 mars 2009 portant nouveau formulaire du passavant de circulation des véhicules;
- note de service n0000991 DGD/DRCI/BRD/ab du 04 juin 2010 portant réglementation de la délivrance de passavants de circulation pour les véhicules.
Il me revient que l'application de la note de service citée en dernière référence, laisse subsister des difficultés d'application quant à l'utilisation du Carnet de Passage en Douane (CPD).
Afin de pallier ces difficultés relatives à la prise en charge notamment des véhicules des touristes et des sénégalais non-résidents, je porte à votre connaissance, les nouvelles dispositions ci-après qui intègrent, à titre exceptionnel et temporaire, l'acceptation des Carnets ATA comme élément de recevabilité de cette prise en charge. '1.
l
8, 10 Allées Robert Delmas - B.P. : 4033 DAKAR (Sénégal) - Tél. : 889.74.74 - 889.74.01 - 889 74 02 - Fax' 821 4484 E –mail : spdgd@douanes.sn
Ces dispositions renforcent celles déjà contenues dans la note de service citée en dernière référence et visent, à titre de rappel, à restaurer la fonction originelle du passavant, à assurer une application rigoureuse des règles et principes énoncés par le décret n°2001-72 du 26 janvier 2001 susvisé ainsi qu'une prise en charge correcte des véhicules entrant dans le territoire sénégalais.
I: Définition du passavant de circulation.
Le passavant est un titre qui permet la circulation dans la zone terrestre du rayon des douanes, des marchandises en provenance de l'étranger ou de l'intérieur du Pays, en vue de leur conduite au bureau des douanes le plus proche ou compétent pour y être déclarées.
Il : Conditions de délivrance des passavants de circulation
A: Principe
La délivrance des passavants pour la circulation des véhicules automobiles en provenance de l'étranger est interdite, à titre absolu, pour les véhicules ne répondant pas aux prescriptions d'âge édictées par le décret n°2001-72 du 26 janvier 2001 susvisé, à l'exception des cas répertoriés ci-dessous. L'observation de cette règle doit être de rigueur au niveau des Bureaux et Postes des Douanes frontaliers.
B : Ayants-droits au passavant de circulation
Le passavant ne peut être délivré qu'aux personnes non-résidentes ci-après:
- les touristes munis d'un Carnet de Passage en Douane (CPD) ou d'un Carnet ATA;
- les sénégalais non-résidents munis d'un CPD ou d'un Carnet ATA;
- les sénégalais non-résidents et non munis d'un CPD ou d'un Carnet ATA ;
- les ressortissants des pays membres de la CEDEAO et de la Mauritanie.
1 : Touristes munis d'un CPD ou d'un Carnet ATA :
Sont considérées comme touristes, les personnes de nationalité étrangère résidant à l'étranger plus de six (06) mois dans l'année.
Lorsqu'ils sont munis d'un CPD ou d'un Carnet AT A et entrent au Sénégal avec un véhicule quel que soit son âge, il leur est délivré un passavant de circulation destiné à couvrir uniquement la circulation du véhicule du point d'entrée à l'un des bureaux de domiciliation de Dakar-Port Nord ou Dakar-Port Sud où il sera procédé à l'enregistrement et au traitement du CPD ou du Carnet ATA.
A l'expiration du délai de séjour, si le véhicule, au moment de son entrée au Sénégal, avait excédé la limite d'âge fixée par le décret, il sera obligatoirement réexporté. Au cas contraire, il pourra être déclaré pour la réexportation ou pour la mise à la consommation.
2 : Sénégalais non-résidents munis d'un CPD ou d'un Carnet ATA:
Lorsqu'ils entrent au Sénégal avec un véhicule de tourisme de moins de 5 ans d'âge et munis d'un CPD ou d'un Carnet ATA, il leur est délivré un passavant de circulation destiné à couvrir uniquement la circulation du véhicule du point d'entrée à l'un des bureaux de domiciliation de Dakar-Port Nord et Dakar-Port Sud où il sera procédé à
l'enregistrement et au traitement du CPD ou du Carnet AT A.
A l'expiration du délai de séjour, il sera loisible au propriétaire du véhicule de le mettre directement à la consommation ou de le réexporter.
3 : Sénégalais non-résidents et non munis d'un CPD ou d'un Carnet ATA :
Lorsqu'ils entrent au Sénégal avec un véhicule de tourisme de moins de 5 ans d'âge et non munis d'un CPD ou d'un Carnet AT A , il leur est délivré un passavant de circulation destiné à couvrir uniquement la circulation du véhicule du point d'entrée à l'un des bureaux de domiciliation de Dakar-Port Nord ou Dakar-Port Sud pour une mise en dépôt, à l'issue de laquelle les formalités de dédouanement seront accomplies (admission temporaire ou mise à la consommation directe).
4 : Pour tous les autres cas, les dispositions du décret n° 2001-72 du 26 janvier 2001 relatif à l'importation des véhiculés, cycles et cyclomoteurs usagés seront appliquées sans possibilité de dérogation aucune.
Je rappelle que le délai de route des passavants de circulation ne peut excéder quarante huit (48) heures pour l'acheminement du véhicule du Bureau ou Poste frontalier au Bureau de dédouanement. Cet acheminement se fait sans prescription de l'escorte douanière. Le délai de route de 48 heures qui arrive à expiration un jour férié, doit être prorogé d'office jusqu'au premier jour ouvrable.
5 : Ressortissants de la CEDEAO et de la Mauritanie:
Lorsqu'ils entrent au Sénégal avec un véhicule quel que soit l'âge, il leur est accordé un passavant de circulation spécial de couleur verte dont la durée de validité ne peut excéder quatre vingt dix (90) jours dans l'année conformément à la réglementation communautaire en vigueur.
III : Gestion des passavants
A : Au niveau des Bureaux et Postes frontaliers
Le passavant ne doit être signé que par le Chef de Bureau ou de Poste des Douanes frontalier.
Les agents des Douanes des bureaux et postes frontaliers doivent prendre les précautions suivantes:
- ne délivrer de passavants qu'aux ayants-droit repris dans la présente note;
- viser les titres de voyage des ayants-droit à l'entrée et à la sortie du territoire national;
- viser le Carnet de Passage en Douane ou le Carnet ATA à l'entrée et à la sortie du territoire national;
- remplir dûment le formulaire du passavant de circulation en indiquant notamment les informations relatives à l'identité du requérant, aux caractéristiques du véhicule particulièrement le numéro de châssis du véhicule et le mode d'apurement du passavant;
3
- indiquer le déla - ,
- indiquer le délai de route accordé, l’identité exacte du conducteur et du propriétaire du véhicule et leurs adresses exactes au Sénégal.
Les Directeurs régionaux devront établir et transmettre, au plus tard le cinq (05) de chaque mois, au Directeur des Opérations Douanières, la liste complète des passavants délivrés le mois précèdent, ainsi que l'état de leur apurement.
B : Au niveau des Bureaux de dédouanement
Les Bureaux des Douanes de Dakar-Port Nord et Dakar-Port Sud sont chargés de l'enregistrement, du traitement et du suivi des CPD ou des Carnets ATA sur un registre spécial ouvert à cet effet. Ils devront s'assurer de la mise en dépôt effective des véhicules et de l'accomplissement des formalités de dédouanement.
De même, ils veilleront à transmettre aux bureaux et postes émetteurs, les passavants apurés avec indication de la destination finale, la mention du numéro de déclaration et de mise en dépôt.
La présente note de service annule et remplace la note de service n°000991 DGD/DRCIIBRD/ab du 04 juin 2010 portant réglementation de la délivrance de passavants de circulation pour les véhicules.
J'attache du prix à son exécution correcte. Je vous invite à en assurer une large diffusion auprès des agents placés sous votre autorité et à me rendre compte de toute éventuelle difficulté liée à son application .
Le "problème" des carnets ATA est donc enfin réglé officiellement ouf!!
Air Asia: Kuala Lumpur - Paris: 111 Euros English translation pending
Je reçois un email d'air asia annonçant l' ouverture en février d' une liaison KL>>PARIS ORLY au prix de 1.347.000 roupies indonésiennes, mais il faut réserver du 22 au 24 novembre 2010!
A toutes fins utiles....
Leur site : http://www.airasia.com/ph/en/
A toutes fins utiles....
Leur site : http://www.airasia.com/ph/en/
Ryanair: "La révolte des passagers d'un vol Ryanair" English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Un petit lien vers un article de Libé qui relancera le débat (ou plutôt qui mettra en évidence les failles) sur les super low cost...
http://www.liberation.fr/societe/01012302746-la-revolte-des-passagers-d-un-vol-ryanair
Bonne journée
Un petit lien vers un article de Libé qui relancera le débat (ou plutôt qui mettra en évidence les failles) sur les super low cost...
http://www.liberation.fr/societe/01012302746-la-revolte-des-passagers-d-un-vol-ryanair
Bonne journée
Arnaque SNCF Genève-Paris, vente internet de billet English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais prévenir les acheteurs potentiels de billets SNCF TGV sur la ligne Genève-Paris de ne pas acheter à partir du site web de la dite SNCF.
Voici pourquoi : Le billet réservé, payé par carte bleu, pour un trajet le 6 novembre 2010, à retirer à la borne à Genève, n'a pas pu être retirer car : il n'existe aucune borne SNCF à la gare de genève même dans la partie "française" (après la douane) Le "kiosque" SNCF est fermé le samedi et dimanche toute la journée (dixit les guichets suisses). Est il ouvert les autres jours, je me permets d'en douter.......... Résultat : le contrôleur français a refusé de prendre mon document de réservation émanant du site web SNCF en considération, avec les arguments suivant: c'est au client de vérifier les heures d'ouverture des bornes; 'pardon!!!) j'aurais pu me faire rembourser le billet, (il est marquer sur le document que le billet n'est ni échangeable ni remboursable...)
donc il me fait payer un billet à 90 euros alors que le mien était à 48€ et à moi de me débrouiller pour me faire rembourser avec un billet personnalisé qu'il m'a remis....
conclusion : la SNCF vend en ligne un produit qu'elle ne délivre pas, ce qui est frauduleux. mon conseil réserver le billet à partir du site suisse et/ou acheter au guichet suisse, en plus ils sont charmants ce qui ne fut pas le cas du dit contrôleur............ Il est clair que je ne réserverais plus rien via SNCF voyage car la rapide consultation d'internet a fait apparaitre des histoires similaires à bruxelles, donc méfiance.......... bien à vous et bon voyage
Je voudrais prévenir les acheteurs potentiels de billets SNCF TGV sur la ligne Genève-Paris de ne pas acheter à partir du site web de la dite SNCF.
Voici pourquoi : Le billet réservé, payé par carte bleu, pour un trajet le 6 novembre 2010, à retirer à la borne à Genève, n'a pas pu être retirer car : il n'existe aucune borne SNCF à la gare de genève même dans la partie "française" (après la douane) Le "kiosque" SNCF est fermé le samedi et dimanche toute la journée (dixit les guichets suisses). Est il ouvert les autres jours, je me permets d'en douter.......... Résultat : le contrôleur français a refusé de prendre mon document de réservation émanant du site web SNCF en considération, avec les arguments suivant: c'est au client de vérifier les heures d'ouverture des bornes; 'pardon!!!) j'aurais pu me faire rembourser le billet, (il est marquer sur le document que le billet n'est ni échangeable ni remboursable...)
donc il me fait payer un billet à 90 euros alors que le mien était à 48€ et à moi de me débrouiller pour me faire rembourser avec un billet personnalisé qu'il m'a remis....
conclusion : la SNCF vend en ligne un produit qu'elle ne délivre pas, ce qui est frauduleux. mon conseil réserver le billet à partir du site suisse et/ou acheter au guichet suisse, en plus ils sont charmants ce qui ne fut pas le cas du dit contrôleur............ Il est clair que je ne réserverais plus rien via SNCF voyage car la rapide consultation d'internet a fait apparaitre des histoires similaires à bruxelles, donc méfiance.......... bien à vous et bon voyage
Passage dans le parc national américain Black Canyon of the Gunnison (Colorado) English translation pending
Bonjour à vous tous,
Nous envisageons un passage dans le NP de Black Canyon of the Gunnison COLORADO vers le 8 et 9 juin 2011 l'ayant "évité", loupé de justesse cette année
La nuit aura été passée au campground de Squaw Flat en prévision d'une rando dans les Needles (Canyonlands) pas encore déterminée ( là, aucun souci nous trouverons de quoi se mettre sous le pied 😉😛) puis nous filerons vers le parc en question avec une arrivée 4 H environ après (la journée débutera très tôt puisque nous dormirons dans le 4X4 et le réveil, en général est très matinal) en traversant par l'UT 46 puis la CO 90 et nous surplomberons les panoramiques de la Scenic Drive de la South Rim pour le Sunset ( pas sûr, à voir selon l'heure d'arrivée)
Nuit prévue selon météo au campground de la South Rim...le 9 juin sera en principe consacré à la découverte en profondeur et à l'intérieur du Canyon Les infos de ce parc étant très pauvres😕🙁, je m'en refère à vos expériences de randos intéressantes surtout côté paysages et sentiers.
Je suis restée interloquée par une rando présentée par le NPS.gov "Red Rock Canyon" car elle requiert et nécessite un permis et de par ma petite expérience, je devine peut-être un bijou mais rien de moins sûr 😕 !!!car plus loin dans les écrits il est spécifé que toute descente dans le Canyon requiert un permis ( système de loterie sur papier) ????? Le Red Rock Canyon se situe à l'ouest de la South Rim et débouche sur la Gunnison River après 3,4 miles Aucune documentation sur le Web à part le NPS selon mes recherches donc pour le petit bijou c'est nettement moins sûr🏴☠️😇!!!
De votre côté, avez-vous entendu parler de ce trail et quels en sont vos appréciations? Et si vous avez d'autres suggestions de trails dans ce canyon nous étudierons avec minutie et plaisir , les efforts et les miles ne nous apeurent pas spécialement ; seuls le vertige et l'escalade pointue peuvent nous contraindre à rebrousser chemin Une journée entière est prévue pour approfondir ce parc
Merci de votre attention devant cette demande... @ très bientôt, Laurence
Nous envisageons un passage dans le NP de Black Canyon of the Gunnison COLORADO vers le 8 et 9 juin 2011 l'ayant "évité", loupé de justesse cette année
La nuit aura été passée au campground de Squaw Flat en prévision d'une rando dans les Needles (Canyonlands) pas encore déterminée ( là, aucun souci nous trouverons de quoi se mettre sous le pied 😉😛) puis nous filerons vers le parc en question avec une arrivée 4 H environ après (la journée débutera très tôt puisque nous dormirons dans le 4X4 et le réveil, en général est très matinal) en traversant par l'UT 46 puis la CO 90 et nous surplomberons les panoramiques de la Scenic Drive de la South Rim pour le Sunset ( pas sûr, à voir selon l'heure d'arrivée)
Nuit prévue selon météo au campground de la South Rim...le 9 juin sera en principe consacré à la découverte en profondeur et à l'intérieur du Canyon Les infos de ce parc étant très pauvres😕🙁, je m'en refère à vos expériences de randos intéressantes surtout côté paysages et sentiers.
Je suis restée interloquée par une rando présentée par le NPS.gov "Red Rock Canyon" car elle requiert et nécessite un permis et de par ma petite expérience, je devine peut-être un bijou mais rien de moins sûr 😕 !!!car plus loin dans les écrits il est spécifé que toute descente dans le Canyon requiert un permis ( système de loterie sur papier) ????? Le Red Rock Canyon se situe à l'ouest de la South Rim et débouche sur la Gunnison River après 3,4 miles Aucune documentation sur le Web à part le NPS selon mes recherches donc pour le petit bijou c'est nettement moins sûr🏴☠️😇!!!
De votre côté, avez-vous entendu parler de ce trail et quels en sont vos appréciations? Et si vous avez d'autres suggestions de trails dans ce canyon nous étudierons avec minutie et plaisir , les efforts et les miles ne nous apeurent pas spécialement ; seuls le vertige et l'escalade pointue peuvent nous contraindre à rebrousser chemin Une journée entière est prévue pour approfondir ce parc
Merci de votre attention devant cette demande... @ très bientôt, Laurence
Tour du monde de Paris à Oulan-Bator (Mongolie) en mobylette English translation pending
J'ai l'intention de faire un tour du monde en commençant par ralier Paris à la capital de la Mongolie (oulan-bator) avec une mobylette.
J'ai étudié en gros le parcours : Paris, Suisse, Autriche, Slovénie, Croatie, Monténégro, Albanie, Grèce, Turquie, Iran, Turkménistan, Kazakstan, Russie, Mongolie.
J'aimerais des infos sur les passages conseillés aux frontières pour l'iran - le turkménistan - le kazakstan et la mongolie.
J'ai entendu dire que le sud de la turquie était plus beau que le nord.
Avez vous des infos sur les endroits a ne pas manquer ?
Je compte passer du kazakstan en mongolie par la russie, car par la chine, j'ai eu vent qu'il fallait un permis chinois pour mettre ces roues là bas et qu'il y avait des problèmes de sécurité.
J'ai appris qu'il y avait des visas de transit, plus facile à obtenir qu'un visa touristique et je compte l'utiliser pour traverser le turkménistan (Etrek giziletrek / Turkmenbashi / Bekdash). Est ce possible ?
Peut-on aussi utiliser un visa de transit pour passer du kazakstan à la mongolie par la russie (visa de transit russe) Est ce facile à obtenir ?
Je suis preneur de toutes infos ou d'expérience concernant un tel voyage. Merci de prendre du temps à me répondre.
J'ai appris qu'il y avait des visas de transit, plus facile à obtenir qu'un visa touristique et je compte l'utiliser pour traverser le turkménistan (Etrek giziletrek / Turkmenbashi / Bekdash). Est ce possible ?
Peut-on aussi utiliser un visa de transit pour passer du kazakstan à la mongolie par la russie (visa de transit russe) Est ce facile à obtenir ?
Je suis preneur de toutes infos ou d'expérience concernant un tel voyage. Merci de prendre du temps à me répondre.
Californie - Oregon - Washington en août 2010: un carnet comme aucun autre! English translation pending
Bonjour à tous,
Ce carnet de voyage a pour but de résumer notre voyage de 3 semaines en californie / oregon / washington. N'ayant pas trouvé beaucoup d'info sur ces états lors de ma préparation, j’espère que celà pourrait interesser quelques personnes. N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires!
C’est notre 3e voyage aux USA en 3 ans et nous espérons bien continuer des dizaines d’années à cette moyenne !
Nous avons parcourus plus de 6000 kilometres au depart de san francisco et en repartant de las vegas:

Je vais détailler jour par jour notre voyage en essayant d’être succint, les photos parlant d’elle meme je l’espère!
Jour 1: Arrivee à san francisco Nous connaissions déjà SF d'un précédent voyage. Le decallage horaire ne nous a pas permis d'aller manger italien à North Beach mais je vous le recommande! Nous avons dormi au Golden Gate Hotel, un B&B au rapport qualité prix imbattable dans le centre de SF !
Jour 2: SF - Fort braggs
Début du voyage, après une petite heure passée au fisherman’s wharf, on décide de prendre notre voiture et de partir ! Ce sera cette année une Chevrolet Impala, full size mais aux allures de compact…(bof bof). Elle fera le job nous regretterons tout le long du voyage notre dodge Charger de l’année passée!

C’est parti ! Traversée mythique du Golden Gate et vue à couper le souffle sur SF.

Après une heure d’autoroute, nous prenons une petite route vers la mer qui donne le ton, magnifique ! Mendocino est un joli petit village avec de nombreux points de vue sur la cote, paisible surement un peu trop pour y passer la nuit (pas vu bcp de restos)


Il vaut mieux selon moi dormir à Fort braggs plus vivant. Diner au mendocino bistro très recommandé. Nuit au colombi, motel classique, propre et pas cher.
Jour 3: Fort Braggs-Crescent city On part à la découverte des géants ! Avenue of the giants: C'est une route parallele à l'autoroute. Il y a quelques arrêts "organisés" assez commerciaux le mieux est de s'arrêter n'importe où et de partir au milieu de ces arbres magiques.

Trinidad : Superbe point de vue sur la mer. Cette baie est un delice avec son petit phare, il ne faut surtout pas la louper.

Redwoods NP: Le redwood national park est similaire à l'avenue of the giants. Il y a de nombreux trails très agréables et faciles. Nous nous sommes retrouvé très facilement seuls! La petite route au bord de la cote est somptueuse !

Crescent city: Diner dans dans un restaurant du port. Steak de thon avec coucher du soleil sur la mer très agréable. Nuit au curly lodge, motel classique propre et pas cher.
Jour 4: Crescent City-Yachats
La cote de l'oregon est un endroit magique. Il faut bien avouer que le temps était de la partie.

Tous les caps sont plus magnifiques les uns que les autres, cape blanco, cape Sebastian, bandon beach ! vous pouvez vous arrêter partout et à chaque fois on a l’impression que c’est toujours plus beau !


Florence: petite ville très charmante. De nombreux petits bars sur l'eau ou vous pouvez siroter un verre.

Sea lion caves: une vraie arnaque à 15 dollars par personne. Passez votre chemin et allez voir les sea lions de Newport même si c’est moins sauvage. Par contre la vue sur le heceta headlight est magnifique !
Yachats: Petit village plein de charme. Nuit au Ocean cove inn, toutes les chambres ont vue vue sur la mer. très recommandé! Chaque chambre a sa petite table avec vue sur la mer et le supermarché à côté vend des bouteilles au frais (tire bouchon dans la chambre!) ;-). Nous avons diné ensuite au Roca Mar un mexicain délicieux.

Jour 5: Yachats-Lake Quinault
Journée beaucoup trop ambitieuse. Nous avons dûs malheuresement faire des choix. Je recommande de faire 3 jours sur la cote oregon plutot que 2.
Newport: Newport est une petite ville agréable dans une baie. Le spectacle des sea lions qui se prelassent sur le port est charmant (et puis moins de monde qu’au Fisherman's wharf). Nous y sommes restés 2 bonnes heures et l'avons payé par la suite :-)

On remonte la cote, arrêt à Depoe Bay (joli mais surtout interessant quand il y a des baleines) puis la fameuse 3 capes scenic drive magnifique ! Déjeuner au Cape Mears avec son phare.


Rapide passage à la fabrique de Fromage de Tillamook bizarrement l’endroit avec le plus de monde de toute la cote !
Visite malheuresement éclair de Canon Beach. On est complètement en retard et il faut qu’on roule sans s’arrêter…tant pis pour Astoria…tant pis pour la cote washington surement interessante également…

On passe rapidement Aberdeen. On comprend bien pourquoi Nirvana est né là…!
Lake Quinault: Nous avons passé la nuit au Rain forest hotel. Chambres de motel classiques mais sur le lac quinault et le restaurant est excellent (le saumon est très bien préparé). Attention cuisine et bar ferment à 9h et il est hors de question d'arriver à 8h58...
Jour 6: Lake Quinault-Port Angeles:
La encore journée un peu trop ambitieuse. Nous avons vu tous les points interessants mais il aurait fallu une journée supplémentaire pour faire des trails conséquents.
Un petit trail au Lake quinault au milieu des sitka et un trail dans la mousse à Hoh rain forest.


Nous avons déjeuné à Rialto Beach qui est surréaliste.

Fin de la journée à Hurricane ridge avec quelques amis pas très méfiants.


Diner au crab house de port angeles qui n'avait plus de crabe! Port angeles n'est pas une ville très fun mais le bar à vin du port avec son barman bogosse et ses groupies nous a bien amusé!
Jour 7: Port angeles-Seattle
Route + ferry vers Seattle, ambiance très grey’s anatomy !
Seattle est une ville agréable. le marché du pike place très vivant assez inédit pour les usa.


Seattle est une de ces rares villes américaines avec un centre et des trottoirs...
Quelques verres au Pike Place Brewery et diner dans Beltown au Black Bottle. Ambiance assez bobo, petites portions mais tout est très bon.

Nuit au Westin, hotel très central avec une vue superbe! mais assez cher...

Jour 8: Seattle-Mount rainier
Arrivée au Mont Rainier, le temps n’est pas de la partie. Il pleuvote, il fait gris nuageux. Du coup le mont n’est pas très à son avantage. Un petit trail de 2km qui monte et qui descend et au bout 2 jolis lacs pour nous tout seul.

Nuit au whitaker bunkroom. Rustique et ambiance « escalade » un peu trop elitiste … Je comprends pourquoi ils ne nous recommandaient pas le pub/burger du coin « highlander » rempli de bikers « sympathiques » que nous avons adoré !
Jour 9: Mount rainier-Portland
Il a plu toute la nuit, il continue de pleuvoir, on décide de partir directement vers Portland. Arrêt pour un ptit dej très « religieux »

Shopping dans Portland. il pleut, il fait gris, on est pas tres emballé. Rien à voir avec l'ambiance de seattle. C'est apparement la ville avec le plus grand nombre de strip clubs des usa, c'est peut etre un signe!
Diner au Deschutes brew pub. Ambiance chalheureuse, burgers classiques, Degustation de 6 bieres de la brewery, la mirror pond est une des meilleures bieres que j'ai pu gouter!

Nuit au Portland international guesthouse. Un bed & breakfast pas cher à 10 minutes à pieds du centre de portland à un prix imbattable 70 euros !
Jour 10: Portland
Comme Portland ne nous exite pas trop, on decide de partir à l’aventure autour de Portland (Brillante idée J )
Premier arrêt pour voir un covered bridge! Comme dans les films !

Silver falls state park: très joli petit parc avec un trail facile qui permet de voir 10 chutes d'eau. Parc peu touristique, les chutes étaient pour nous!

Passage devant des champs de sapins ! Apparement c’est ici que toute l’Amérique achète ses sapins de noel !

Arrêt chez Pozzi pour deguster un verre de pinot noir (et un iced tea pour le conducteur!). Chaudement recommandé !
Diner au bridgewater brew pub. Ambiance sympathique, burgers classiques, biere excellente.
Jour 11: Portland-Timberline lodge
Depart de Portland pour la columbia gorge river :
Le vista point permet d'avoir une vue sur toute la vallee. Nous avons ensuite fait la visite des falls dont la mutmotah.


Nous avons terminé la gorge par 2h de bateau à roue depuis cascade locks. Moyenne d'age 70 and mais croisière très agréable mais vent très puissant ! (paradis des planches à voile et kite).

Route vers le timberline lodge: très beaux paysage. Arrèt au trillium lake pour une vue splendide sur le mont hood.

Nuit et diner au timberline lodge. Le repas était excellent. La carte des vins digne d'un 3 etoiles francais mais les prix élevés (surtout prévoyez un budget pinot noir, vous ne serez pas déçus! qui a dit que les americains ne buvaient que du coca et de la biere!)


Jour 12 : Timberline Lodge – Bend
Le parcours initial était de nous rendre à Bend directement mais nous avons envie de rouler aujourd’hui donc on fait un détour jusqu'au John day Fossil.
On reprend 15 degrés, il fait chaud et il n’y a personne. Ces dunes sont vraiment impressionnantes et très particulières !

On arrive à Bend en fin de journée. Petite ville sympathique. Beaucoup de gens dans les rues. Grands amoureux de la Mirror Pond depuis Florence, nous ne pouvions aller qu’à la Deschute Public Place, le grand frère de celui de Portland. Meme bière, meme menu mais nous ne sommes pas déçus. Petit BBQ dehors organisé par le pub avec des groupes locaux plutôt sympathique.
Jour 13 : Bend – Crater Lake
Direction Crater lake mais par la fameuse Cascade lakes scenic Highway. Cette route passe par de nombreux lacs tous plus beaux les uns que les autres.

Arrivée au Crater Lake, nous faisons la boucle. Ce lac est une merveille. Les photos parlent d’elle-même !

Nuit au Dimaond Lake Lodge. Superbe endroit pour visiter le crater lake ! Coucher de soleil sur le lac avec quelques mirror ponds, le bonheur J. Diner au burger place du lodge. Pas très bon mais on s’y attendait.

Jour 14 :Crater Lake - Susansville
On est reparti pour le crater lake. Nouvelle visite la matinée. On ne peut pas annuler notre resa à Susansville et donc on se retrouve vers 11h sans savoir vraiment quoi faire de la journée !

On va voir lava beds. Après un super dejeuner avec un ecureuil de la taille d’un chaton pas farouche du tout, on est prêt à découvrir ce parc dont nous ne savons rien! J’aurais peut être du me renseigner, tout se passe sous terre. On voit tout le monde avec des casques descendre sous terre ! Ce n’est pas vraiment notre truc donc on décide de repartir !

Nuit A Susansville. Susansville ca sonne aux USA comme Fresnes ou Fleury-Mérogis. On a appris sur place que la moitié de la population est employée par les 2 prisons de la ville ! l’ambiance du coup est vraiment « particulière ». C’était peut etre psychologique mais on a trouvé tout le monde très aggressif. Mention spéciale au Black Bear Dinner où le service était tellement déplorable qu’à la moitié du repas on a decidé de partir. Heuresement le walgreen a côté vendait de la biere fraiche et des chips ! Motel Super 8 propre sans problème. Si vous le pouvez continuez jusqu'à Reno (qui n’est pas beaucoup plus encourageant mais au moins vous pourrez noyer votre desespoir dans une margarita et des machines à sous !)
Jour 15: Reno – South Lake Tahoe
Je vous passe les détails de notre départ de Sussansville mais un conseil ne pas y diner, ne pas y laver sa voiture et ne pas y prende de cafe ! meme les employes de starbucks sont limites !
On part vers Reno. On ne compte pas y rester très longtemps. Une petite photo devant le néon, un petit tour aux machines à sous et on est reparti ! Reno c’est comme le strip et le dowtown las vegas sur la meme rue…ca ne fait pas un super mélange C’est un peu tristounet et pas mal de gens bizarres dans les rues!

On repart donc rapidement pour Virginia City. La route est vraiment jolie avec des points de vue sur Reno impressionnants. On arrive à Virginia City, ambiance village du far west, grosses Harleys, plein de saloon (mini casino). Ca a beaucoup de charme dans le même esprit que Cripple Creek au colorado. Il y a une jolie petite librairie sur rue principale avec une section « ghost town » ! La patronne est très gentille.

On repart ensuite vers South Lake tahoe qui est une ville plutôt jolie (ville pas village !) qui change de Susansville. Nous étions dans la partie collée au Névada histoire de pouvoir aller s’encanailler à pied le soir !
Nuit au 968 hotel, très belles chambres, lit confortable et écran plasma imposant ! C’est un bon rapport qualité prix. La piscine est très agréable au milieu des pins.
Nous avons diné dans le restaurant de l’embassy suite qui est à la frontière avec le nevada. La terrasse est très agréable. Le thon est excellent et le burger était un burger J.
On est allé jouer au casino du Harrah’s. Abba était en concert ce soir là. La margarita du bar était fantastique et les machines à sous généreuses !

Jour 16: South Lake Tahoe – Yosemite Park
Direction le parc de Yosemite. Tiago pass sans souci, les paysages sont grandioses.


Yosemite est un parc fantastique, la vue sur le half dome depuis le glacier point est somptueuse


MAIS il y a beaucoup trop de monde surtout dans la yosemite valley. Les travaux créant des bouchons interminables n’ont pas vraiment aidé à ce que le charme opère et font surtout peur aux animaux !

Je ne vais pas trop m’étendre sur le sujet mais finalement c’est surtout le long du tiago pass vers le tenayaya lake que nous avons le plus apprécié le parc.
Cependant je vous recommande vivement le wawona hotel où nous avons diné et dormi au sud du parc. L’hotel date d’un temps où la voiture n’existait pas (on a du mal à y croire à Yosemite… J). Les chambres sont petites et le lit un poil dur mais dormir dans un lieu si historique n’a pas de prix ! Le diner était particulèrement bon !
Jour 17: Yosemite Park – Beatty
Après une matinée à revisiter Yosemite surtout le long du tioga pass nous nous retrouvons en début d’après midi au début de la death valley. Il est très amusant de passer d’un environnement montagneux, vert avec des sommets enneigés à une sorte de desert sans vie !

Je ne sais pas s’il y a beaucoup de trails à faire dans le parc. Ca ne nous est en tout cas pas venu à l’idée ! Les paysages sont sensationnels. Je ne rentre pas dans les détails, d’autres l’on surement beaucoup mieux fait que moi !

Après une route interminable limitée pour la premiere fois à 70 miles par heure nous arrivons à Beatty. Pas grand chose à y faire ni à y voir, nous atterissons dans un motel un peu space (atomic motel nouveau pheonix motel). Rien de très spécial mais fait l’affaire. Le resto sera une sorte de fast food burger-mexicain qui ne sert pas d’alcool et qui ferme a 8h du soir ! mais celà suffit pour terminer une journée assez chargée !
Jour 18+19: Las vegas
La fin de notre voyage se résumera à 2 jours dans la ville la plus folle du monde ponctué par 2 shows du Cirque du Soleil (Love et O tous les deux fabuleux dans leur genre) et quelques heures devant les bandits manchots!

Une ville pleine de charme !

Voila comment se termine notre 3e voyage aux USA. Nous avons comme toujours adoré traverser ces contrées si depaysantes et si proches de nous à la fois ! Nous espérons bien refaire un voyage encore plus beau l’année prochaine !

Ce carnet de voyage a pour but de résumer notre voyage de 3 semaines en californie / oregon / washington. N'ayant pas trouvé beaucoup d'info sur ces états lors de ma préparation, j’espère que celà pourrait interesser quelques personnes. N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires!
C’est notre 3e voyage aux USA en 3 ans et nous espérons bien continuer des dizaines d’années à cette moyenne !
Nous avons parcourus plus de 6000 kilometres au depart de san francisco et en repartant de las vegas:

Je vais détailler jour par jour notre voyage en essayant d’être succint, les photos parlant d’elle meme je l’espère!
Jour 1: Arrivee à san francisco Nous connaissions déjà SF d'un précédent voyage. Le decallage horaire ne nous a pas permis d'aller manger italien à North Beach mais je vous le recommande! Nous avons dormi au Golden Gate Hotel, un B&B au rapport qualité prix imbattable dans le centre de SF !
Jour 2: SF - Fort braggs
Début du voyage, après une petite heure passée au fisherman’s wharf, on décide de prendre notre voiture et de partir ! Ce sera cette année une Chevrolet Impala, full size mais aux allures de compact…(bof bof). Elle fera le job nous regretterons tout le long du voyage notre dodge Charger de l’année passée!

C’est parti ! Traversée mythique du Golden Gate et vue à couper le souffle sur SF.

Après une heure d’autoroute, nous prenons une petite route vers la mer qui donne le ton, magnifique ! Mendocino est un joli petit village avec de nombreux points de vue sur la cote, paisible surement un peu trop pour y passer la nuit (pas vu bcp de restos)


Il vaut mieux selon moi dormir à Fort braggs plus vivant. Diner au mendocino bistro très recommandé. Nuit au colombi, motel classique, propre et pas cher.
Jour 3: Fort Braggs-Crescent city On part à la découverte des géants ! Avenue of the giants: C'est une route parallele à l'autoroute. Il y a quelques arrêts "organisés" assez commerciaux le mieux est de s'arrêter n'importe où et de partir au milieu de ces arbres magiques.

Trinidad : Superbe point de vue sur la mer. Cette baie est un delice avec son petit phare, il ne faut surtout pas la louper.

Redwoods NP: Le redwood national park est similaire à l'avenue of the giants. Il y a de nombreux trails très agréables et faciles. Nous nous sommes retrouvé très facilement seuls! La petite route au bord de la cote est somptueuse !

Crescent city: Diner dans dans un restaurant du port. Steak de thon avec coucher du soleil sur la mer très agréable. Nuit au curly lodge, motel classique propre et pas cher.
Jour 4: Crescent City-Yachats
La cote de l'oregon est un endroit magique. Il faut bien avouer que le temps était de la partie.

Tous les caps sont plus magnifiques les uns que les autres, cape blanco, cape Sebastian, bandon beach ! vous pouvez vous arrêter partout et à chaque fois on a l’impression que c’est toujours plus beau !


Florence: petite ville très charmante. De nombreux petits bars sur l'eau ou vous pouvez siroter un verre.

Sea lion caves: une vraie arnaque à 15 dollars par personne. Passez votre chemin et allez voir les sea lions de Newport même si c’est moins sauvage. Par contre la vue sur le heceta headlight est magnifique !

Yachats: Petit village plein de charme. Nuit au Ocean cove inn, toutes les chambres ont vue vue sur la mer. très recommandé! Chaque chambre a sa petite table avec vue sur la mer et le supermarché à côté vend des bouteilles au frais (tire bouchon dans la chambre!) ;-). Nous avons diné ensuite au Roca Mar un mexicain délicieux.

Jour 5: Yachats-Lake Quinault
Journée beaucoup trop ambitieuse. Nous avons dûs malheuresement faire des choix. Je recommande de faire 3 jours sur la cote oregon plutot que 2.
Newport: Newport est une petite ville agréable dans une baie. Le spectacle des sea lions qui se prelassent sur le port est charmant (et puis moins de monde qu’au Fisherman's wharf). Nous y sommes restés 2 bonnes heures et l'avons payé par la suite :-)

On remonte la cote, arrêt à Depoe Bay (joli mais surtout interessant quand il y a des baleines) puis la fameuse 3 capes scenic drive magnifique ! Déjeuner au Cape Mears avec son phare.


Rapide passage à la fabrique de Fromage de Tillamook bizarrement l’endroit avec le plus de monde de toute la cote !
Visite malheuresement éclair de Canon Beach. On est complètement en retard et il faut qu’on roule sans s’arrêter…tant pis pour Astoria…tant pis pour la cote washington surement interessante également…

On passe rapidement Aberdeen. On comprend bien pourquoi Nirvana est né là…!
Lake Quinault: Nous avons passé la nuit au Rain forest hotel. Chambres de motel classiques mais sur le lac quinault et le restaurant est excellent (le saumon est très bien préparé). Attention cuisine et bar ferment à 9h et il est hors de question d'arriver à 8h58...
Jour 6: Lake Quinault-Port Angeles:
La encore journée un peu trop ambitieuse. Nous avons vu tous les points interessants mais il aurait fallu une journée supplémentaire pour faire des trails conséquents.
Un petit trail au Lake quinault au milieu des sitka et un trail dans la mousse à Hoh rain forest.


Nous avons déjeuné à Rialto Beach qui est surréaliste.

Fin de la journée à Hurricane ridge avec quelques amis pas très méfiants.


Diner au crab house de port angeles qui n'avait plus de crabe! Port angeles n'est pas une ville très fun mais le bar à vin du port avec son barman bogosse et ses groupies nous a bien amusé!
Jour 7: Port angeles-Seattle
Route + ferry vers Seattle, ambiance très grey’s anatomy !
Seattle est une ville agréable. le marché du pike place très vivant assez inédit pour les usa.


Seattle est une de ces rares villes américaines avec un centre et des trottoirs...
Quelques verres au Pike Place Brewery et diner dans Beltown au Black Bottle. Ambiance assez bobo, petites portions mais tout est très bon.

Nuit au Westin, hotel très central avec une vue superbe! mais assez cher...

Jour 8: Seattle-Mount rainier
Arrivée au Mont Rainier, le temps n’est pas de la partie. Il pleuvote, il fait gris nuageux. Du coup le mont n’est pas très à son avantage. Un petit trail de 2km qui monte et qui descend et au bout 2 jolis lacs pour nous tout seul.

Nuit au whitaker bunkroom. Rustique et ambiance « escalade » un peu trop elitiste … Je comprends pourquoi ils ne nous recommandaient pas le pub/burger du coin « highlander » rempli de bikers « sympathiques » que nous avons adoré !
Jour 9: Mount rainier-Portland
Il a plu toute la nuit, il continue de pleuvoir, on décide de partir directement vers Portland. Arrêt pour un ptit dej très « religieux »

Shopping dans Portland. il pleut, il fait gris, on est pas tres emballé. Rien à voir avec l'ambiance de seattle. C'est apparement la ville avec le plus grand nombre de strip clubs des usa, c'est peut etre un signe!
Diner au Deschutes brew pub. Ambiance chalheureuse, burgers classiques, Degustation de 6 bieres de la brewery, la mirror pond est une des meilleures bieres que j'ai pu gouter!

Nuit au Portland international guesthouse. Un bed & breakfast pas cher à 10 minutes à pieds du centre de portland à un prix imbattable 70 euros !
Jour 10: Portland
Comme Portland ne nous exite pas trop, on decide de partir à l’aventure autour de Portland (Brillante idée J )
Premier arrêt pour voir un covered bridge! Comme dans les films !

Silver falls state park: très joli petit parc avec un trail facile qui permet de voir 10 chutes d'eau. Parc peu touristique, les chutes étaient pour nous!

Passage devant des champs de sapins ! Apparement c’est ici que toute l’Amérique achète ses sapins de noel !

Arrêt chez Pozzi pour deguster un verre de pinot noir (et un iced tea pour le conducteur!). Chaudement recommandé !
Diner au bridgewater brew pub. Ambiance sympathique, burgers classiques, biere excellente.
Jour 11: Portland-Timberline lodge
Depart de Portland pour la columbia gorge river :
Le vista point permet d'avoir une vue sur toute la vallee. Nous avons ensuite fait la visite des falls dont la mutmotah.


Nous avons terminé la gorge par 2h de bateau à roue depuis cascade locks. Moyenne d'age 70 and mais croisière très agréable mais vent très puissant ! (paradis des planches à voile et kite).

Route vers le timberline lodge: très beaux paysage. Arrèt au trillium lake pour une vue splendide sur le mont hood.

Nuit et diner au timberline lodge. Le repas était excellent. La carte des vins digne d'un 3 etoiles francais mais les prix élevés (surtout prévoyez un budget pinot noir, vous ne serez pas déçus! qui a dit que les americains ne buvaient que du coca et de la biere!)


Jour 12 : Timberline Lodge – Bend
Le parcours initial était de nous rendre à Bend directement mais nous avons envie de rouler aujourd’hui donc on fait un détour jusqu'au John day Fossil.
On reprend 15 degrés, il fait chaud et il n’y a personne. Ces dunes sont vraiment impressionnantes et très particulières !

On arrive à Bend en fin de journée. Petite ville sympathique. Beaucoup de gens dans les rues. Grands amoureux de la Mirror Pond depuis Florence, nous ne pouvions aller qu’à la Deschute Public Place, le grand frère de celui de Portland. Meme bière, meme menu mais nous ne sommes pas déçus. Petit BBQ dehors organisé par le pub avec des groupes locaux plutôt sympathique.
Jour 13 : Bend – Crater Lake
Direction Crater lake mais par la fameuse Cascade lakes scenic Highway. Cette route passe par de nombreux lacs tous plus beaux les uns que les autres.

Arrivée au Crater Lake, nous faisons la boucle. Ce lac est une merveille. Les photos parlent d’elle-même !

Nuit au Dimaond Lake Lodge. Superbe endroit pour visiter le crater lake ! Coucher de soleil sur le lac avec quelques mirror ponds, le bonheur J. Diner au burger place du lodge. Pas très bon mais on s’y attendait.

Jour 14 :Crater Lake - Susansville
On est reparti pour le crater lake. Nouvelle visite la matinée. On ne peut pas annuler notre resa à Susansville et donc on se retrouve vers 11h sans savoir vraiment quoi faire de la journée !

On va voir lava beds. Après un super dejeuner avec un ecureuil de la taille d’un chaton pas farouche du tout, on est prêt à découvrir ce parc dont nous ne savons rien! J’aurais peut être du me renseigner, tout se passe sous terre. On voit tout le monde avec des casques descendre sous terre ! Ce n’est pas vraiment notre truc donc on décide de repartir !

Nuit A Susansville. Susansville ca sonne aux USA comme Fresnes ou Fleury-Mérogis. On a appris sur place que la moitié de la population est employée par les 2 prisons de la ville ! l’ambiance du coup est vraiment « particulière ». C’était peut etre psychologique mais on a trouvé tout le monde très aggressif. Mention spéciale au Black Bear Dinner où le service était tellement déplorable qu’à la moitié du repas on a decidé de partir. Heuresement le walgreen a côté vendait de la biere fraiche et des chips ! Motel Super 8 propre sans problème. Si vous le pouvez continuez jusqu'à Reno (qui n’est pas beaucoup plus encourageant mais au moins vous pourrez noyer votre desespoir dans une margarita et des machines à sous !)
Jour 15: Reno – South Lake Tahoe
Je vous passe les détails de notre départ de Sussansville mais un conseil ne pas y diner, ne pas y laver sa voiture et ne pas y prende de cafe ! meme les employes de starbucks sont limites !
On part vers Reno. On ne compte pas y rester très longtemps. Une petite photo devant le néon, un petit tour aux machines à sous et on est reparti ! Reno c’est comme le strip et le dowtown las vegas sur la meme rue…ca ne fait pas un super mélange C’est un peu tristounet et pas mal de gens bizarres dans les rues!

On repart donc rapidement pour Virginia City. La route est vraiment jolie avec des points de vue sur Reno impressionnants. On arrive à Virginia City, ambiance village du far west, grosses Harleys, plein de saloon (mini casino). Ca a beaucoup de charme dans le même esprit que Cripple Creek au colorado. Il y a une jolie petite librairie sur rue principale avec une section « ghost town » ! La patronne est très gentille.

On repart ensuite vers South Lake tahoe qui est une ville plutôt jolie (ville pas village !) qui change de Susansville. Nous étions dans la partie collée au Névada histoire de pouvoir aller s’encanailler à pied le soir !
Nuit au 968 hotel, très belles chambres, lit confortable et écran plasma imposant ! C’est un bon rapport qualité prix. La piscine est très agréable au milieu des pins.
Nous avons diné dans le restaurant de l’embassy suite qui est à la frontière avec le nevada. La terrasse est très agréable. Le thon est excellent et le burger était un burger J.
On est allé jouer au casino du Harrah’s. Abba était en concert ce soir là. La margarita du bar était fantastique et les machines à sous généreuses !

Jour 16: South Lake Tahoe – Yosemite Park
Direction le parc de Yosemite. Tiago pass sans souci, les paysages sont grandioses.


Yosemite est un parc fantastique, la vue sur le half dome depuis le glacier point est somptueuse


MAIS il y a beaucoup trop de monde surtout dans la yosemite valley. Les travaux créant des bouchons interminables n’ont pas vraiment aidé à ce que le charme opère et font surtout peur aux animaux !

Je ne vais pas trop m’étendre sur le sujet mais finalement c’est surtout le long du tiago pass vers le tenayaya lake que nous avons le plus apprécié le parc.
Cependant je vous recommande vivement le wawona hotel où nous avons diné et dormi au sud du parc. L’hotel date d’un temps où la voiture n’existait pas (on a du mal à y croire à Yosemite… J). Les chambres sont petites et le lit un poil dur mais dormir dans un lieu si historique n’a pas de prix ! Le diner était particulèrement bon !
Jour 17: Yosemite Park – Beatty
Après une matinée à revisiter Yosemite surtout le long du tioga pass nous nous retrouvons en début d’après midi au début de la death valley. Il est très amusant de passer d’un environnement montagneux, vert avec des sommets enneigés à une sorte de desert sans vie !

Je ne sais pas s’il y a beaucoup de trails à faire dans le parc. Ca ne nous est en tout cas pas venu à l’idée ! Les paysages sont sensationnels. Je ne rentre pas dans les détails, d’autres l’on surement beaucoup mieux fait que moi !

Après une route interminable limitée pour la premiere fois à 70 miles par heure nous arrivons à Beatty. Pas grand chose à y faire ni à y voir, nous atterissons dans un motel un peu space (atomic motel nouveau pheonix motel). Rien de très spécial mais fait l’affaire. Le resto sera une sorte de fast food burger-mexicain qui ne sert pas d’alcool et qui ferme a 8h du soir ! mais celà suffit pour terminer une journée assez chargée !
Jour 18+19: Las vegas
La fin de notre voyage se résumera à 2 jours dans la ville la plus folle du monde ponctué par 2 shows du Cirque du Soleil (Love et O tous les deux fabuleux dans leur genre) et quelques heures devant les bandits manchots!

Une ville pleine de charme !

Voila comment se termine notre 3e voyage aux USA. Nous avons comme toujours adoré traverser ces contrées si depaysantes et si proches de nous à la fois ! Nous espérons bien refaire un voyage encore plus beau l’année prochaine !

Comportement des vietnamiens? English translation pending
Je serai en Asie dans quelques semaines. Je voudrais passer par Hanoi et Dien Bien Phu.
Pourtant, j'hésite. J'ai déjà beaucoup voyagé, par le passé, au Laos où j'ai régulièrement rencontré des touristes de retour du Vietnam...presque tous se disaient dégoûtés par le comportement arnaqueur, agressif et méprisant des vietnamiens. Désolé pour les termes utilisés mais ce sont ceux que j'ai entendus. Des amis asiatiques laotiens, chinois rencontrés à Bruxelles ne sont pas plus tendres à l'égard des vietnamiens. Quelques très rares commentaires différents plus enthousiastes...mais provenant soit de gens ayant un parcours professionnel dans le pays soit ayant fait un trajet hors sentiers touristiques; or, Hanoi et Dien Bien Phu sont sûrement très touristiques...les habitants du nord ayant encore plus mauvaise réputation que ceux du nord.
Je me dis que c'est pas possible; les vietnamiens que j'ai pu rencontrer en Belgique étant souvent particulièrement instruits.
Quelqu'un pourrait-il m'expliquer ?
Merci.
Pierreclovis
Pierreclovis
Transcription de mariage franco-algérien English translation pending
m'étant mariée en mai en algérie, la transcription de mariage n'étant toujours pas réglée, je me demandais si mon mari pourrait venir me rejoindre pour une quinzaine de jours pour les fetes de fin d'année. Sachant que nous travaillons tous les deux, est-ce qu'il y a des chances que le visa soit refusé ?
merci d'avance pour vos réponses