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Cargo pour Baltimore ou Halifax: récupérer le camping-car, formalités? English translation pending
bonjour,
nous preparons un voyage de 2 ans en camping car avec nos 2 enfants sur l'amerique du canada en argentine. nous avons trouver une compagnie de cargo sea bridge qui assure la traversee ves l'amerique du nord, nous souhaitions arriver sur baltimore(usa); mais nous avons lu recemment qu'il était compliqué de récupérer son camping car car il faut , depuis janvier , une escorte et pas mal de paperasse.
savez vous s'il est plus facile de récuperer son camping car sur halifax (canada)ou si ce sont les memes demarches ? les demarches a baltimore sont elles si compliquees, peut on reserver a l'avance une escorte?
merci pour vos reponses
laetitia et greg
nous preparons un voyage de 2 ans en camping car avec nos 2 enfants sur l'amerique du canada en argentine. nous avons trouver une compagnie de cargo sea bridge qui assure la traversee ves l'amerique du nord, nous souhaitions arriver sur baltimore(usa); mais nous avons lu recemment qu'il était compliqué de récupérer son camping car car il faut , depuis janvier , une escorte et pas mal de paperasse.
savez vous s'il est plus facile de récuperer son camping car sur halifax (canada)ou si ce sont les memes demarches ? les demarches a baltimore sont elles si compliquees, peut on reserver a l'avance une escorte?
merci pour vos reponses
laetitia et greg
Critique au retour de l'hôtel Grand Club Villa Cojimar (Cayo Guillermo) English translation pending
Nous sommes un couple de Québécois dans la trentaine et avons passé 14 jours au Grand Caribe Club Cojimar du 14 au 28 août 2009. Voici nos commentaires généraux sur l’hôtel.
LE CONTEXTE
Nous avions lu toutes les critiques sur Trip Advisor et Voyage Forum… et étions en train de paniquer raide en voyant toutes les mauvaises critiques que les gens avaient écrites sur l’endroit. Voici nos impressions.
L’HOTEL
Très beau complexe quand on sait que c’est le bas de gamme des trois hôtels de Cayo Guillermo. Tout est frais peint, bien entretenu, et franchement, y’a rien a redire là-dessus. Les chambres sont en fait des petites villas, nous étions dans la numéro 56. Vu sur la mer (sans être trop près), propre, pas de craques, pas de bibittes, pas de problème de moisissures, comptant deux lits doubles et un lit simple. Système d’air climatisé LG haut de gamme, extra silencieux et efficace, nous n’en revenions pas, le meilleur que nous avons vu en quatre voyages à Cuba. Cependant, le séchoir à cheveux ne fonctionnait pas, nous devions lever le couvercle de la toilette pour tirer la chaine à la main et il n’y avait pas de shampoing aux chambres. Bref, nous avions notre séchoir, nos savons et tout le kit de toute façon, ce qui est à prévoir n’importe où à Cuba. Je le redis, super belle chambre. Toute la section qui va des 30 à 70 est belle dans une petite forêt un peu en retrait. Nous avions des amis dans la 112, chambre moins luxueuse mais direct sur la plage.
Il y a quatre hôtels à Cayo Guillermo (en ordre sur la plage) : Cojimar, Daiquiri, Melia, Sol. En ordre d’étoiles Cojimar, Sol, Daiquiri et Melia. Le plus beau et le plus cool selon nous : Daiquiri sans aucun doute.
PLAGE
Le gros hit de l’endroit. Mer turquoise, deux marées par jour. Très haute le matin, très basse vers 16h en après midi. Remonte vers le soir. Eau claire, on voit ses pieds comme dans un miroir même à 6 pieds de profondeur. A marée basse, on peut facilement marcher sur 3 km avant d’en avoir à la taille. On trouve des étoiles de mer facilement et des coquillages blancs. De beaux poissons autour du quai, bon à savoir, ils raffolent des bananes. Autre belle plage, c’elle de l’hôtel Melia. Petites huttes avec hamac qui sont gratuites et ouvertes à tous. Sable blanc qu’on ose à peine appeler du sable, on dirait de la pate à tarte tellement il est doux.
NOURRITURE
Un gros flop à l’hôtel Cojimar. Au buffet, on sert la même chose matin, midi et soir. Sans blague, on dirait de la bouffe à cochons. Pour déjeuner, du choux bouilli qui flotte dans la sauce tomate. Du poisson en flocon qui flottes dans un sauce huileuse au tomate, de la viande hachées en flocon dans de la sauce aux tomates. Yarrrk ! Évidement il y a du pain et des œufs à la coque, mais les cubain sautent dessus comme des fauves (j’y reviens plus tard dans ma critique), alors bonne chance si vous en voulez. Personnel des restos à la carte super sympathiques, courtois et serviables. Capables de parler trois langues. Mais encore là, vous avez cinq choix de repas et c’est tout. Au resto cubain, vous avez un choix de viande (poulet, crevette, bœuf ou poisson), accompagné de riz blanc, patates pilées et frites. Trois féculant par assiettes, c’est assez comique ! Arrivez tôt car une heure après ouverture, il ne reste plus de crevettes.
BAR
Ouf, mérite un critique assez sévère. Si vous êtes une femme et vous voulez vous faire servir, bonne chance. On passe devant vous et on vous sert en dernier. Un bon truc, trouvez un male qui accepte de commander à votre place. J’ai l’impression que les femmes ne sont pas des bonnes « tippeuses » et le mot de passe entre barman. Boissons d’un peu partout, belles spécialités, excellent café (pour en avoir un grand, demandez un « amicano negro », c’est le type qu’on voit en Amérique. Autrement, c’est de la mélasse au sucre J
EXCUSIONS
Nous avons fait le voyage à Moron. Belle petite ville mais les quêteux on vite fait de vous spotter. Ils suivent l’autobus dans ses déplacements. Résistez à l’envie de donner votre petit change, si un enfant vous offre une fleur spontanément, dites vous que la maman est pas loin et va venir vous demander un peso pour le « cadeau ». N’hésitez pas à dire « basta » à ceux qui vous collent au cul. Ils voudront votre montre, votre chandail, votre sac, n’importe quoi que vous voudrez bien offrir. Et ce n’est pas qu’ils sont extrêmement pauvre, ce sont des pros de l’arnaque. Nous avons loué une auto deux jours plus tard pour retourner à Moron par nous même… et avons vu toute l’organisation des quêteux lorsqu’un autobus approche. Comme observateur (et non plus comme harpât), s’était sansas ! Nous avons aussi visité la ville de Ciego d’Avila, facile à trouver avec une carte routière (dépliant touristique de l’hôtel fait l’affaire, y’a des cartes dessus). Nous sommes aussi allé voir la fameuse plage de Pilar, la réputation est surfaite, les plages des hôtels sont aussi belles selon nous. Ne payez surtout pas le forfait à 59$ pour aller voir ça. Le train touristique vous y amène aller/retour pour 5$ par personne. Nous avons visitez la Caverne de Jubali (pendant le jour), wow wow wow. Dans le fond, des milliers de chauves souris qui vous volent à 2 pouces de la tête. Assez impressionnant. Notez, les excursions sont très chères pour ce que l’on vous offre. Vous êtes mieux de louer un moyen de transport et vous déplacer vous-mêmes aux mêmes endroits qu’on propose. Nous avons fait de l’équitation pendant deux heures au coucher de soleil, beaux chevaux, bien nourri, puissant et répondent au quart de tour. Vaut la peine, mais dur pour les fesses !
FAUNE ET FLORE
Wow ! Il y a plein de Colobris dans les arbres en forme de parasol, des Ibis blancs, des Bernard l’hermite partout sur la terre et dans l’eau, des crabes bleus, des étoiles de mer faciles à trouver, des coquillages blancs, des caracol géants. Cactus en fleurs, plantes sensitives. Combiné aux paysages fantastiques, c’est le paradis du preneur de photos !!!
TRANSPORT
Nous avons loué un scooter, 25CUC pour 24 heures. Mais franchement, ça prend un réservoir pour se rendre au plus proche hôtel sur Cayo Coco, et revenir. Y’a très peu à voir si ce n’est de beaux paysage sur les remparts des ponts. Nous avons aussi loué une auto (petit Hyundai). 70CUC pur 24 heures. Faire le plein coûte 35CUC. Ca prend ça si vous souhaitez vous déplacer. Le poste de payage est de 2CUC par auto et facile à passer avec votre passeport. C’est le seul moyen d’aller sur le pont ou sans les terres de la province de Ciego D’Avila.
COMMUNICATIONS
Les ordinateur du Cojimar ne semblent pas fonctionner bien, nous sommes allés au Iberostart Daiquiri, là, ils sont génial. 6CUC pour une carte qui vous donne 60 minutes d’internet. Nous avons téléphoné au Québec, environ 3CUC la minute.
LES CUBAINS
Ho là là… Au Cojimar, le complexe est occupé à 95% par des cubains en vacances, 5% de touristes étrangers. C’est dommage, mais c’est un très gros problème pour nous les étrangers. On comprend qu’on est tous visiteurs, que nous sommes moins chez nous qu’eux… mais ils ne se gênent pas pour nous le faire sentir. En ligne, ils n’hésiteront pas à vous dépasser, et même à vous pousser pour vous sortir de la queue. A six qui passent devant vous et qui vous tassent du coude, la chicane à vite fait de pogner (et vous allez être le perdant). En attendant le pain, la personne devant vous partira avec toute la miche, au lieu de s’en prendre un tranche et vous laisser de quoi manger. De vrais fauves, et c’est un problème très important sur ce complexe. La plupart des touristes étrangers on demandé de changer d’hôtel à cause de ça. On comprend qu’ils vivent à ration toute l’année et veulent vraiment en profiter et se faire gâter en vacances… mais c’est très déplaisant. Ils sont mal élevés, lancent leur déchets partout, se foutent des gens qui les entourent, laissent leur enfants faire ce qu’ils veulent… et ce n’est pas trois individus isolés qui font ça… c’est la grosse majorité. C’est vraiment frappant et ça fait pitié à voir. Le directeur de l’hôtel ne sait pas comment imposer son autorité, le staff du buffet ne dit rien pour ne pas faire de chicane, le représentant de notre compagnie dit que c’est comme ça depuis avril et depuis que le Cojimar privilégie le tourisme cubain… plusieurs personnes ont quitté l’hôtel et se sont fait transférer pendant que nous étions là. Les cubains en ont marre de nous et on décidé de reprendre le contrôle du complexe. En somme, ce n’est pas un problème de Cubains mais bien un fantastique fiasco de mauvaise gérance !!!
BON SA SAVOIR Très joli endroit… très tranquille. Parfait pour une semaine… mais pas pour deux. Il y a peu à faire et au bout de 7 jours, on a fait le tour de tout ce qu’il y a là. Apporter du Muscol (et rien d’autre), beaucoup de maringouins après la pluie où à la Caverne de Jubali. Affamés, ils arrivent par centaine. Apporter votre shampoing, savons et sèche-cheveux. Il n’y en a pas dans les chambres. Fabriquez vous un accroche porte, sinon la femme de chambre arrive à 8h30 et rentre dans votre chambre si vous ne répondez pas en 15 secondes ou moins. Apporter votre masque de plongée, vos piles, votre appareil photo sous-marins, c’est impossible à trouver sur l’Ile. Apportez vous un tas de livres, y’a très peu à faire et à voir, vous aller trouver le temps long sinon. Le Cojimar fonctionne sur le même type de courant que nous… mais on ne sait pas pourquoi, il est plus fort alors vous risquez de faire bruler les moteurs de vos appareils. N’apportez rien de grande valeur comme un séchoir à cheveux de 100$, il va sauter après trois jours. Nous avons essayé trois types d’adapteurs, rien d’autre ne marche. Les poissons adorent les bananes, mais lèvent le nez sur le pain ou la viande. C’est surprenant. Si vous êtes un touriste exigeant sur la question de nourriture, le Cojimar n’est pas pour vous, optez pour le Daiquiri, vous ne serez pas déçu, c’est le meilleur choix de l’Ile selon nous. Si votre critère est de payer peu, voir de l’eau extra turquoise et vivre simplement, vous allez aimer.
LE CONTEXTE
Nous avions lu toutes les critiques sur Trip Advisor et Voyage Forum… et étions en train de paniquer raide en voyant toutes les mauvaises critiques que les gens avaient écrites sur l’endroit. Voici nos impressions.
L’HOTEL
Très beau complexe quand on sait que c’est le bas de gamme des trois hôtels de Cayo Guillermo. Tout est frais peint, bien entretenu, et franchement, y’a rien a redire là-dessus. Les chambres sont en fait des petites villas, nous étions dans la numéro 56. Vu sur la mer (sans être trop près), propre, pas de craques, pas de bibittes, pas de problème de moisissures, comptant deux lits doubles et un lit simple. Système d’air climatisé LG haut de gamme, extra silencieux et efficace, nous n’en revenions pas, le meilleur que nous avons vu en quatre voyages à Cuba. Cependant, le séchoir à cheveux ne fonctionnait pas, nous devions lever le couvercle de la toilette pour tirer la chaine à la main et il n’y avait pas de shampoing aux chambres. Bref, nous avions notre séchoir, nos savons et tout le kit de toute façon, ce qui est à prévoir n’importe où à Cuba. Je le redis, super belle chambre. Toute la section qui va des 30 à 70 est belle dans une petite forêt un peu en retrait. Nous avions des amis dans la 112, chambre moins luxueuse mais direct sur la plage.
Il y a quatre hôtels à Cayo Guillermo (en ordre sur la plage) : Cojimar, Daiquiri, Melia, Sol. En ordre d’étoiles Cojimar, Sol, Daiquiri et Melia. Le plus beau et le plus cool selon nous : Daiquiri sans aucun doute.
PLAGE
Le gros hit de l’endroit. Mer turquoise, deux marées par jour. Très haute le matin, très basse vers 16h en après midi. Remonte vers le soir. Eau claire, on voit ses pieds comme dans un miroir même à 6 pieds de profondeur. A marée basse, on peut facilement marcher sur 3 km avant d’en avoir à la taille. On trouve des étoiles de mer facilement et des coquillages blancs. De beaux poissons autour du quai, bon à savoir, ils raffolent des bananes. Autre belle plage, c’elle de l’hôtel Melia. Petites huttes avec hamac qui sont gratuites et ouvertes à tous. Sable blanc qu’on ose à peine appeler du sable, on dirait de la pate à tarte tellement il est doux.
NOURRITURE
Un gros flop à l’hôtel Cojimar. Au buffet, on sert la même chose matin, midi et soir. Sans blague, on dirait de la bouffe à cochons. Pour déjeuner, du choux bouilli qui flotte dans la sauce tomate. Du poisson en flocon qui flottes dans un sauce huileuse au tomate, de la viande hachées en flocon dans de la sauce aux tomates. Yarrrk ! Évidement il y a du pain et des œufs à la coque, mais les cubain sautent dessus comme des fauves (j’y reviens plus tard dans ma critique), alors bonne chance si vous en voulez. Personnel des restos à la carte super sympathiques, courtois et serviables. Capables de parler trois langues. Mais encore là, vous avez cinq choix de repas et c’est tout. Au resto cubain, vous avez un choix de viande (poulet, crevette, bœuf ou poisson), accompagné de riz blanc, patates pilées et frites. Trois féculant par assiettes, c’est assez comique ! Arrivez tôt car une heure après ouverture, il ne reste plus de crevettes.
BAR
Ouf, mérite un critique assez sévère. Si vous êtes une femme et vous voulez vous faire servir, bonne chance. On passe devant vous et on vous sert en dernier. Un bon truc, trouvez un male qui accepte de commander à votre place. J’ai l’impression que les femmes ne sont pas des bonnes « tippeuses » et le mot de passe entre barman. Boissons d’un peu partout, belles spécialités, excellent café (pour en avoir un grand, demandez un « amicano negro », c’est le type qu’on voit en Amérique. Autrement, c’est de la mélasse au sucre J
EXCUSIONS
Nous avons fait le voyage à Moron. Belle petite ville mais les quêteux on vite fait de vous spotter. Ils suivent l’autobus dans ses déplacements. Résistez à l’envie de donner votre petit change, si un enfant vous offre une fleur spontanément, dites vous que la maman est pas loin et va venir vous demander un peso pour le « cadeau ». N’hésitez pas à dire « basta » à ceux qui vous collent au cul. Ils voudront votre montre, votre chandail, votre sac, n’importe quoi que vous voudrez bien offrir. Et ce n’est pas qu’ils sont extrêmement pauvre, ce sont des pros de l’arnaque. Nous avons loué une auto deux jours plus tard pour retourner à Moron par nous même… et avons vu toute l’organisation des quêteux lorsqu’un autobus approche. Comme observateur (et non plus comme harpât), s’était sansas ! Nous avons aussi visité la ville de Ciego d’Avila, facile à trouver avec une carte routière (dépliant touristique de l’hôtel fait l’affaire, y’a des cartes dessus). Nous sommes aussi allé voir la fameuse plage de Pilar, la réputation est surfaite, les plages des hôtels sont aussi belles selon nous. Ne payez surtout pas le forfait à 59$ pour aller voir ça. Le train touristique vous y amène aller/retour pour 5$ par personne. Nous avons visitez la Caverne de Jubali (pendant le jour), wow wow wow. Dans le fond, des milliers de chauves souris qui vous volent à 2 pouces de la tête. Assez impressionnant. Notez, les excursions sont très chères pour ce que l’on vous offre. Vous êtes mieux de louer un moyen de transport et vous déplacer vous-mêmes aux mêmes endroits qu’on propose. Nous avons fait de l’équitation pendant deux heures au coucher de soleil, beaux chevaux, bien nourri, puissant et répondent au quart de tour. Vaut la peine, mais dur pour les fesses !
FAUNE ET FLORE
Wow ! Il y a plein de Colobris dans les arbres en forme de parasol, des Ibis blancs, des Bernard l’hermite partout sur la terre et dans l’eau, des crabes bleus, des étoiles de mer faciles à trouver, des coquillages blancs, des caracol géants. Cactus en fleurs, plantes sensitives. Combiné aux paysages fantastiques, c’est le paradis du preneur de photos !!!
TRANSPORT
Nous avons loué un scooter, 25CUC pour 24 heures. Mais franchement, ça prend un réservoir pour se rendre au plus proche hôtel sur Cayo Coco, et revenir. Y’a très peu à voir si ce n’est de beaux paysage sur les remparts des ponts. Nous avons aussi loué une auto (petit Hyundai). 70CUC pur 24 heures. Faire le plein coûte 35CUC. Ca prend ça si vous souhaitez vous déplacer. Le poste de payage est de 2CUC par auto et facile à passer avec votre passeport. C’est le seul moyen d’aller sur le pont ou sans les terres de la province de Ciego D’Avila.
COMMUNICATIONS
Les ordinateur du Cojimar ne semblent pas fonctionner bien, nous sommes allés au Iberostart Daiquiri, là, ils sont génial. 6CUC pour une carte qui vous donne 60 minutes d’internet. Nous avons téléphoné au Québec, environ 3CUC la minute.
LES CUBAINS
Ho là là… Au Cojimar, le complexe est occupé à 95% par des cubains en vacances, 5% de touristes étrangers. C’est dommage, mais c’est un très gros problème pour nous les étrangers. On comprend qu’on est tous visiteurs, que nous sommes moins chez nous qu’eux… mais ils ne se gênent pas pour nous le faire sentir. En ligne, ils n’hésiteront pas à vous dépasser, et même à vous pousser pour vous sortir de la queue. A six qui passent devant vous et qui vous tassent du coude, la chicane à vite fait de pogner (et vous allez être le perdant). En attendant le pain, la personne devant vous partira avec toute la miche, au lieu de s’en prendre un tranche et vous laisser de quoi manger. De vrais fauves, et c’est un problème très important sur ce complexe. La plupart des touristes étrangers on demandé de changer d’hôtel à cause de ça. On comprend qu’ils vivent à ration toute l’année et veulent vraiment en profiter et se faire gâter en vacances… mais c’est très déplaisant. Ils sont mal élevés, lancent leur déchets partout, se foutent des gens qui les entourent, laissent leur enfants faire ce qu’ils veulent… et ce n’est pas trois individus isolés qui font ça… c’est la grosse majorité. C’est vraiment frappant et ça fait pitié à voir. Le directeur de l’hôtel ne sait pas comment imposer son autorité, le staff du buffet ne dit rien pour ne pas faire de chicane, le représentant de notre compagnie dit que c’est comme ça depuis avril et depuis que le Cojimar privilégie le tourisme cubain… plusieurs personnes ont quitté l’hôtel et se sont fait transférer pendant que nous étions là. Les cubains en ont marre de nous et on décidé de reprendre le contrôle du complexe. En somme, ce n’est pas un problème de Cubains mais bien un fantastique fiasco de mauvaise gérance !!!
BON SA SAVOIR Très joli endroit… très tranquille. Parfait pour une semaine… mais pas pour deux. Il y a peu à faire et au bout de 7 jours, on a fait le tour de tout ce qu’il y a là. Apporter du Muscol (et rien d’autre), beaucoup de maringouins après la pluie où à la Caverne de Jubali. Affamés, ils arrivent par centaine. Apporter votre shampoing, savons et sèche-cheveux. Il n’y en a pas dans les chambres. Fabriquez vous un accroche porte, sinon la femme de chambre arrive à 8h30 et rentre dans votre chambre si vous ne répondez pas en 15 secondes ou moins. Apporter votre masque de plongée, vos piles, votre appareil photo sous-marins, c’est impossible à trouver sur l’Ile. Apportez vous un tas de livres, y’a très peu à faire et à voir, vous aller trouver le temps long sinon. Le Cojimar fonctionne sur le même type de courant que nous… mais on ne sait pas pourquoi, il est plus fort alors vous risquez de faire bruler les moteurs de vos appareils. N’apportez rien de grande valeur comme un séchoir à cheveux de 100$, il va sauter après trois jours. Nous avons essayé trois types d’adapteurs, rien d’autre ne marche. Les poissons adorent les bananes, mais lèvent le nez sur le pain ou la viande. C’est surprenant. Si vous êtes un touriste exigeant sur la question de nourriture, le Cojimar n’est pas pour vous, optez pour le Daiquiri, vous ne serez pas déçu, c’est le meilleur choix de l’Ile selon nous. Si votre critère est de payer peu, voir de l’eau extra turquoise et vivre simplement, vous allez aimer.
Hôtel Barcelo Maya Tropical ou autres à Riviera Maya? English translation pending
Salut nous sommes 2 couples qui voulons partir pour riviera maya vers le 13 décembre .
nous sommes jamais aller au mexique , donc c est une premiere et j aimerai avoir des conseils .
en premier , ce qui est tres important c est la plage , une grande plage et surtout une place ou ont peux faire de la plongé en apnée en avant de l hotel.on regarde pour un hotel 4 1/2 ou 5*.
apres avoir fait des recherches , l hotel qui semble rencontrer mes criteres son le barcelo maya tropical ou la section palace et le complexe iberostar paraiso lindo.
la plage et l eau est importante mais aussi la nourriture et la propreté du resort . donc si il y a des amateurs de plongé en apnée qui son aller a ces hotels j aimerai bien avoir vos commentaires.
je suis ouvert a toute suggestions pour d autres hotel aussi (a riviera maya seulement)
merci
en premier , ce qui est tres important c est la plage , une grande plage et surtout une place ou ont peux faire de la plongé en apnée en avant de l hotel.on regarde pour un hotel 4 1/2 ou 5*.
apres avoir fait des recherches , l hotel qui semble rencontrer mes criteres son le barcelo maya tropical ou la section palace et le complexe iberostar paraiso lindo.
la plage et l eau est importante mais aussi la nourriture et la propreté du resort . donc si il y a des amateurs de plongé en apnée qui son aller a ces hotels j aimerai bien avoir vos commentaires.
je suis ouvert a toute suggestions pour d autres hotel aussi (a riviera maya seulement)
merci
Francophones sur la croisière NCL Dawn dans les Antilles le 1er janvier 2010? English translation pending
Bonjour, y a-t-il de francophone qui partiront sur cette croisière? 9 jours dans les Antille du Sud (Samans, Antigua, Tortola, Barbades, St-Kitt's.
Annie
Visite du bateau de croisières Costa Concordia à Marseille English translation pending
😉Et voilà, pour la 2° fois, une agence de voyage du 84 m'a contacté afin de découvrir le COSTA CONCORDIA (que Bruno connaît très bien), le samedi 24 octobre à MARSEILLE.
Comme en mai 2008, après la visite du "COSTA MAGICA", le déroulement de la journée est le suivant :
Déroulement de la visite :
convocation des visiteurs à 10h30 embarquement à 10h45 visite de 11h à 12h cocktail offert à 12h déjeuner offert de 12h30 à 14h30 café offert de 14h30 à 15h débarquement à 15h
Certes, c'est un programme promotionnel mais très sympa à découvrir.
Je vous dirais plus sur cette visite que je vais agrémenter de belles photos.
On se tient au courant mais avant j'ai ma croisière à faire sur le Méditerranéa, le 22 septembre 2009.
JC
Comme en mai 2008, après la visite du "COSTA MAGICA", le déroulement de la journée est le suivant :
Déroulement de la visite :
convocation des visiteurs à 10h30 embarquement à 10h45 visite de 11h à 12h cocktail offert à 12h déjeuner offert de 12h30 à 14h30 café offert de 14h30 à 15h débarquement à 15h
Certes, c'est un programme promotionnel mais très sympa à découvrir.
Je vous dirais plus sur cette visite que je vais agrémenter de belles photos.
On se tient au courant mais avant j'ai ma croisière à faire sur le Méditerranéa, le 22 septembre 2009.
JC
Prague en République Tchèque (1re partie) English translation pending
Voyage à Prague, Budapest et Vienne, du 4 au 22 septembre 2008 (1re partie - Prague))
2e partie : Budapest http://voyageforum.com/...ost=2844761;#2844761 3e partie : Vienne http://voyageforum.com/...ost=2848303;#2848303
Préparation C’est notre quatrième voyage en Europe au cours des cinq dernières années. Comme les voyages précédents, nous avons préparé et planifié nous-mêmes notre voyage. Cette année, nous avons réservé sur Internet des appartements dans chacune des trois villes. Nous avons acheté les guides Évasion de Hachette : Évasion en ville, Prague; Évasion en ville, Vienne; Évasion, Budapest et la Hongrie. Ces guides sont faciles d’utilisation, légers et pratiques. La carte (plan détachable) qui accompagne les guides est un ajout précieux. Nous avons aussi utilisé des cartes touristiques de l’Institut géographique national.
Le journal de bord Nous avons fait notre Journal de bord à chaque jour. Plus tard, il devient un instrument de référence incontournable et permet de répondre aux questions telles que : Où étions-nous tel jour? Qu’est-ce que nous avons visité, mangé? Où logions-nous? Quelle température faisait-il? Il permet aussi de faire le présent texte.
Les photos À certaines photos, nous ajoutons un mémo vocal qui peut avoir une durée maximum de 60 secondes. Il arrive que nous fassions cet ajout immédiatement après la prise de photo, pour d’autres photos, c’est à la fin de la journée. La sensibilité du microphone de l’appareil photo donne un résultat surprenant dans les haut-parleurs de l’ordinateur; on peut entendre le bruit de la ville derrière notre voix ou encore le son des cloches d’une église.
Les transports Nous avons pris un vol direct Montréal-Vienne. Nous sommes demeurés :
7 nuits à Prague, en République tchèque ; 4 nuits à Budapest, en Hongrie ; 6 nuits à Vienne, en Autriche.
Nous avons pris le train pour le déplacement entre les villes :
le 5 septembre, de Vienne à Prague, durée 5 heures; le 12 septembre, de Prague à Budapest, durée 7 heures; le 16 septembre, de Budapest à Vienne, durée 4 heures.
PRAGUE
Le 5 septembre Nous arrivons à l’aéroport de Vienne en provenance de Montréal (Québec) au début de la journée. De l’aéroport, nous empruntons l’autobus pour nous rendre à la gare Sudbahnof qui est située dans le centre-ville de Vienne. Nous passons quelques heures à la gare et prenons le train en direction de Prague. Nous avions réservé nos billets depuis plusieurs semaines. Ce n’est pas un TGV, mais le train est très confortable et il s’arrête dans plusieurs villes. Ce voyage nous permet de voir différentes régions de l’Autriche et de la République tchèque.
Nous prenons possession de notre appartement à Prague vers 18 h 30, par un vendredi chaud du mois de septembre. Voici un extrait du Journal de bord : « Nous sommes arrivés à la gare avec 15 minutes de retard. Un jeune homme nous attendait sur le quai avec une pancarte sur laquelle était écrit notre nom, pour nous amener à l’appartement rue Opatovicka. Nous avons réglé la note et Bye! Bye! Cow-Boy, Prague est à nous. Nous avons soupé à un resto Italien « Orso Bruno ». J’ai mangé des pâtes aux cèpes cueillis par le cuisinier lui-même, le matin-même. C’était délicieux. Pour Nonzan, c’était des pâtes carbonara… » Le propriétaire-cuisinier qui parle français a travaillé sur les bateaux de croisières aux États-Unis. Il a ouvert son restaurant il y a seulement quelques mois. Un bon souper dans un endroit agréable.
Notre appartement de la rue Opatovicka est à quelques rues du centre-ville, dans le quartier qui a pour nom la Nouvelle Ville. Le guide Évasion décrit la Nouvelle Ville en ces termes : « Vous croiserez dans le quartier de vrais Pragois pressés de gagner leur bureau le matin; pressés de déjeuner sur le pouce dans les snacks, pressés de prendre le tramway pour retrouver leur domicile. Avec son plan d’urbanisme du XIVe siècle et son architecture du XIXe siècle, la Nouvelle Ville symbolise le quartier des affaires et du shopping ».
Notre appartement est situé dans un quartier tranquille avec tous les services (épicerie, centre d’achat, restaurants, pharmacie…), près du tramway et du métro et des principaux lieux à visiter du centre-ville.
L’immeuble de notre appartement et les immeubles avoisinants ont été rénovés. L’appartement est au 3e étage et comprend un grand salon, une cuisine très bien équipée, une chambre à coucher, une salle de bain et une autre salle de toilette. C’est un très bel appartement, un appartement luxueux avec de grandes fenêtres, des fenêtres doubles, c’est un endroit tranquille pour dormir. Les photos de l’appartement présentées dans le site Internet de location correspondent à ce que nous avons loué.
Prague, avec 1, 1 million d’habitants, se visite facilement à pied. La ville se divise en deux grands secteurs séparés par le fleuve Vltava. Il y a la rive gauche, c’est le quartier de la Mala Strana avec ses églises baroques, ses palais et le Château royal. Sur la rive droite, c’est la Vieille Ville (la place de la Vieille Ville, la maison municipale, l’ancien quartier juif…) et la Nouvelle Ville (la place Venceslas, l’avenue Nationale…). Entre les deux rives, il y a plusieurs ponts dont le célèbre pont Charles. Notre appartement est situé sur la rive droite, dans la Nouvelle Ville.
Le 6 septembre Nous faisons le marché et nous dînons à l’appartement. Nous apprécions déjà notre nouveau quartier. Dans l’après-midi, après quelques minutes de marche, nous voilà rendus le long de la Vltava. Ce que nous voyons, ce que nous découvrons est impressionnant. Je me rappelle alors ce que j’avais lu sur cette ville : « Et si Prague était la ville la plus romantique d’Europe? La plus spectaculaire aussi… ».

Nous nous promenons sur la rue Masarykovo-nabrezi le long de la Vltava. Quel beau fleuve avec ses îles, ses ponts, ses bateaux, son animation. Et un peu plus loin, nous apercevons sur la colline le quartier de la Mala Strana, le Château royal et la cathédrale Saint-Guy. Sur la rive droite, où nous sommes, on découvre un magnifique ensemble d’immeubles avec une architecture impressionnante. Les immeubles sont magnifiques : le Geothe institut abrite les services culturels de l’ambassade de l’Allemagne; la Maison qui danse est un édifice qui évoque un rideau de théâtre percé de fenêtres; il y a aussi le Théâtre national ainsi que d’autres immeubles d’habitation avec des sculptures sur les façades.
Nous nous rendons sur l’Île slave, Slovansky ostrov. En cette journée chaude, il est bon de se promener sur une île de la Vltava. Il y a quelques édifices dont l’un sert aux grands bals. Les jeunes Pragois y apprennent de nos jours à valser en gants blancs et les Pragoises en robes plissées. Au cours des prochains jours, nous emprunterons à plusieurs reprises cette rue qui borde le fleuve.
Durant la soirée, nous mangeons du jambon de Prague, salade, ainsi que bière et vin tchèques. Après souper, nous retournons sur le bord de la Vltava. C’est magnifique, tout est illuminé. À notre grande surprise, nous nous rendons jusqu’au pont Charles que nous visiterons dans les prochains jours.
Le 7 septembre Nous poursuivons notre exploration dans la Nouvelle Ville, et le cœur de notre visite est la place Venceslas et les alentours. Nous passons par la rue Narodni aussi appelée l’avenue Nationale. C’est dimanche et les commerces sont fermés. La présence sur cette avenue d’éditeurs, de libraires, de galeries d’art, de théâtres, dont le Théâtre national, a fait de Narodni Trida un lieu culturel important de Prague. Nous entrons dans un édifice, le palais Adria; il y a des expositions de peinture ainsi qu’un théâtre. Nous faisons une courte visite à l’église baroque Sainte-Ursule.
La place Venceslas est une large avenue qui nous rappelle les Champs-Élysées. Il y a des magasins, des restaurants, des hôtels, des boîtes de nuit et des cinémas. La place Venceslas est un endroit emblématique, les Pragois s’y sont réunis aux grandes heures de leur histoire. En 1968, des chars d’assaut soviétiques ont envahi ce lieu pour mettre fin au Printemps de Prague.
En haut de la place trône la statue de Saint-Venceslas à cheval (un prince chrétien assassiné par son frère en 935). Au bout de la place, il y a le Musée national et à côté, l’Opéra d’État. Nous sommes entrés dans le hall du musée, mais sans en faire une visite. À l’extérieur du musée, un vieux char d’assaut russe est exposé devant le Musée national. Nous dînons sur la place Venceslas au resto Valclavka Pizza. La pizza est bonne. En revenant vers notre appartement, nous marchons à travers cette ville qui ne finit pas de nous étonner. Nous découvrons un marché en plein air installé dans une rue piétonne.
Nous revenons dans notre quartier et allons au Super Market Tesco pour acheter notre souper. C’est un des endroits névralgiques de notre quartier; il y a la station de métro Narodni Trida, le tramway, des magasins, des petits restaurants et l’épicerie Tesco. Pour souper, nous achetons du saumon congelé qui sera accompagné d’une salade. Avant souper, nous prenons de la bière tchèque Pilsner Urquell dans notre confortable salon. On dit que le goût de la Pilsner est inimitable et c’est vrai, surtout si on prend cette bière avec un fromage au goût de fumée.
Après souper, nous prenons une marche au bord de la Vltava. Nous traversons le fleuve et nous nous rendons sur la rive gauche du fleuve à proximité de la Mala Strana.
Le 8 septembre Nous sommes dus pour aller dans la Vieille Ville. Et le centre de ce quartier est la place de la Vieille Ville. Nous arrivons juste à temps pour voir le spectacle de l’horloge astronomique qui sonne à chaque heure. Il y a déjà des centaines de curieux sur les lieux, le nez en l’air avec leur appareil photo, qui attendent l’heure. Le spectacle ne dure que quelques minutes, mais vaut le déplacement. Dans la partie basse de l’horloge figurent les signes du zodiaque et les douze mois de l’année.

La place de la Vieille Ville est décrite ainsi dans le guide : « La place de la Vieille Ville est la plus harmonieuse de Prague. De grande taille, elle est bordée d’un superbe ensemble de maisons dont les styles vont du médiéval à l’Art nouveau. Animée, avec ses cafés et ses restaurants et le carillon de l’horloge astronomique, elle est également un haut lieu de l’histoire tchèque ».
Il y a beaucoup de choses à voir et à visiter sur cette place. Nous visitons l’église Saint-Nicolas ainsi que l’église Notre-Dame-de-Tyn. Ce dernier édifice gothique, fondé en 1365, occupe l’emplacement d’une église romane. Au centre de la place de la Vieille Ville, se trouve un très imposant monument à la gloire du réformateur Jan Hus. Il a été inauguré à l’occasion du 500e anniversaire de sa mort, en 1915.
Nous nous rendons au sud-est de la Vieille Ville. Les visiteurs découvrent les plus captivantes pages de l’histoire architecturale tchèque. Il y a d’abord la somptueuse Maison municipale, la Tour poudrière, la Maison du cubisme, le Théâtre des États (c’est là que Mozart donna en 1787 la première représentation de son opéra Don Giovanni) et autres édifices remarquables. Nous sommes allés dans la Maison municipale, dans les espaces au sous-sol (entrée libre) pour voir le magnifique café-restaurant, Kavarna Obecni. Nous sommes montés dans la Tour poudrière. Nous avons aussi marché sur la rue Melantrichova qui fait partie d’un réseau de ruelles et sommes entrés dans un des nombreux magasins de cristal de bohême.
De retour vers notre quartier, nous arrêtons à notre épicerie favorite Tesco. Pour souper, nous mangeons une paela avec salade. Dans la soirée, nous nous promenons au sud de la Nouvelle Ville.
Le 9 septembre Nous faisons la grasse matinée jusqu'à 8 heures et nous prenons un copieux déjeuner. Nous quittons l’appartement à 10 heures. Nous faisons une première visite sur le pont Charles et poursuivons notre parcours dans l’ancien quartier juif, au nord de la Vieille Ville.
Le pont Charles, l’une des merveilles de Prague, n’est pas seulement une œuvre d’art, avec ses trente statues baroques, mais aussi l’emblème historique, le trait d’union entre la ville des bourgeois – côté Vieille Ville – et la ville de la noblesse – côté Mala Strana. Avant d’entrer sur le pont, nous devons traverser une série de magasins à souvenir, touristes obligent. Il y a plein de monde sur le vieux pont qui subit des réparations majeures. Nous sommes à la recherche d’une statue qui honore Saint-Félix-de-Valois et Saint-Jean-de-Matha. Où est-elle? On ne la trouve pas, nous reviendrons demain.
Nous poursuivons notre promenade le long du fleuve, pour nous rendre au nord de la Vieille Ville, dans l’ancien quartier juif. Rasé à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, à l’exception des synagogues et du cimetière juif, le quartier juif avec ses vieilles maisons a laissé la place à des immeubles plus récents. Le premier bâtiment important que nous rencontrons est le Rudolfinum qui abrite l’Orchestre philharmonique tchèque. C’est dans la salle Dvorak que s’ouvre chaque année, au mois de mai, le festival du Printemps de Prague. Un peu plus loin, il y a le musée des Arts décoratifs.
Il y a plusieurs synagogues dans ce quartier. Un billet forfaitaire donne accès à certaines synagogues et au cimetière juif. Nous choisissons de visiter la synagogue Vieille-Nouvelle. Nous jetons un coup d’œil du trottoir sur le vieux cimetière juif fondé en 1478 et en service jusqu’en 1787; ce petit cimetière contient 12 000 stèles, serrées les unes contre les autres.
Nous visitons la synagogue Vieille-Nouvelle qui est la plus ancienne d’Europe (1270). C’est notre première entrée payante depuis notre arrivée à Prague. Le bâtiment est à moitié enfoncé dans la terre, comme le veut la tradition, en signe d’humilité. La synagogue possède de précieux manuscrits, des lustres en bronze du XVIe et du XVIIe siècles. Nous restons un bon moment dans ce lieu qui est toujours voué au culte. Un lieu de recueillement, un endroit fascinant. Par la suite, nous passons devant le couvent Sainte-Agnès, composé de plusieurs bâtiments, qui fait partie des premières constructions de style gothique du pays.
De plus, au cours de cette journée, nous entrons dans une bibliothèque et à l’Université de Prague. Pour souper, nous mangeons un plat de nouilles et une salade. La soirée est chaude et les bars de notre quartier sont animés.
Le 10 septembre Nous consacrons cette journée à un des quartiers mythiques de Prague : la Mala Strana. Nous commençons notre promenade par le pont Charles et nous trouvons la statue des saints Jean-de-Matha, Félix-de-Valois et Yvan. Cette statue a été crée en 1714 et porte le numéro 28. D’autres statues représentent des saints des municipalités de la région de Lanaudière au Québec, telles Saint-Norbert, Sainte-Élisabeth, Saint-Côme.
En quittant le pont Charles, nous tournons à gauche et marchons le long du fleuve et admirons d’élégantes maisons. Nous allons sur l’île Kampa (un parc) et traversons la rivière du Diable pour découvrir deux moulins à roues qui ont résisté au temps. En poursuivant l’itinéraire, nous pouvons admirer plusieurs palais, dont le palais Schonborn, siège de l’ambassade des États-Unis.
Nous dînons dans un restaurant de la rue Nerudova : bouillon de poulet, goulache, crêpe au chocolat avec crème fouettée. C’est bon. Nous rencontrons un couple de français parti de leur pays depuis plusieurs mois et qui voyage en « motorisé ».
Nous visitons l’église Saint-Nicolas (une église gothique). Plusieurs palais et églises se trouvent le long de ce parcours. Les sculptures devant le musée Frank Kafka, montrant des hommes en train d’uriner, attirent l’attention des visiteurs. Longue marche dans la soirée.
Le 11 septembre Nous consacrons cette dernière journée à Prague pour visiter le Château royal et le quartier du Château. Nous utilisons le métro pour nous y rendre.
Enfin, nous voilà devant les fameuses façades du château qui surplombent la ville et qui a attiré notre regard depuis notre arrivée dans cette séduisante ville. Symbole du glorieux passé de la nation tchèque, ancien siège royal, le château fait toujours partie de la vie politique du pays puisqu’il abrite la présidence de la République. Nous assistons à la relève de la garde d’honneur qui a lieu toutes les heures.
Nous achetons des billets qui nous donnent accès à tous les sites visitables. De plus, nous louons des audio guides, disponibles en français. Les explications de l’audio guide sont passionnantes. Nous visitons le Château royal, le Palais royal, la cathédrale Saint-Guy, la ruelle d’Or. Cette ruelle est bordée de 16 maisonnettes aux couleurs vives. Ces maisons édifiées en 1579 abritèrent des orfèvres, puis les archers royaux. Plus tard, elles furent très prisées par les artistes et écrivains, dont Kafka. Nous visitons les jardins du château. Ces endroits sont magnifiques et remplis d’histoire.
Nous revenons à notre appartement à pied en passant par la Mala Strana, rue Karmelitska. Nous avons du couscous pour souper. Très beau séjour à Prague, avec en sus du beau temps et une température chaude.
2e partie : Budapest http://voyageforum.com/...ost=2844761;#2844761 3e partie : Vienne http://voyageforum.com/...ost=2848303;#2848303
Préparation C’est notre quatrième voyage en Europe au cours des cinq dernières années. Comme les voyages précédents, nous avons préparé et planifié nous-mêmes notre voyage. Cette année, nous avons réservé sur Internet des appartements dans chacune des trois villes. Nous avons acheté les guides Évasion de Hachette : Évasion en ville, Prague; Évasion en ville, Vienne; Évasion, Budapest et la Hongrie. Ces guides sont faciles d’utilisation, légers et pratiques. La carte (plan détachable) qui accompagne les guides est un ajout précieux. Nous avons aussi utilisé des cartes touristiques de l’Institut géographique national.
Le journal de bord Nous avons fait notre Journal de bord à chaque jour. Plus tard, il devient un instrument de référence incontournable et permet de répondre aux questions telles que : Où étions-nous tel jour? Qu’est-ce que nous avons visité, mangé? Où logions-nous? Quelle température faisait-il? Il permet aussi de faire le présent texte.
Les photos À certaines photos, nous ajoutons un mémo vocal qui peut avoir une durée maximum de 60 secondes. Il arrive que nous fassions cet ajout immédiatement après la prise de photo, pour d’autres photos, c’est à la fin de la journée. La sensibilité du microphone de l’appareil photo donne un résultat surprenant dans les haut-parleurs de l’ordinateur; on peut entendre le bruit de la ville derrière notre voix ou encore le son des cloches d’une église.
Les transports Nous avons pris un vol direct Montréal-Vienne. Nous sommes demeurés :
7 nuits à Prague, en République tchèque ; 4 nuits à Budapest, en Hongrie ; 6 nuits à Vienne, en Autriche.
Nous avons pris le train pour le déplacement entre les villes :
le 5 septembre, de Vienne à Prague, durée 5 heures; le 12 septembre, de Prague à Budapest, durée 7 heures; le 16 septembre, de Budapest à Vienne, durée 4 heures.
PRAGUE
Le 5 septembre Nous arrivons à l’aéroport de Vienne en provenance de Montréal (Québec) au début de la journée. De l’aéroport, nous empruntons l’autobus pour nous rendre à la gare Sudbahnof qui est située dans le centre-ville de Vienne. Nous passons quelques heures à la gare et prenons le train en direction de Prague. Nous avions réservé nos billets depuis plusieurs semaines. Ce n’est pas un TGV, mais le train est très confortable et il s’arrête dans plusieurs villes. Ce voyage nous permet de voir différentes régions de l’Autriche et de la République tchèque.
Nous prenons possession de notre appartement à Prague vers 18 h 30, par un vendredi chaud du mois de septembre. Voici un extrait du Journal de bord : « Nous sommes arrivés à la gare avec 15 minutes de retard. Un jeune homme nous attendait sur le quai avec une pancarte sur laquelle était écrit notre nom, pour nous amener à l’appartement rue Opatovicka. Nous avons réglé la note et Bye! Bye! Cow-Boy, Prague est à nous. Nous avons soupé à un resto Italien « Orso Bruno ». J’ai mangé des pâtes aux cèpes cueillis par le cuisinier lui-même, le matin-même. C’était délicieux. Pour Nonzan, c’était des pâtes carbonara… » Le propriétaire-cuisinier qui parle français a travaillé sur les bateaux de croisières aux États-Unis. Il a ouvert son restaurant il y a seulement quelques mois. Un bon souper dans un endroit agréable.
Notre appartement de la rue Opatovicka est à quelques rues du centre-ville, dans le quartier qui a pour nom la Nouvelle Ville. Le guide Évasion décrit la Nouvelle Ville en ces termes : « Vous croiserez dans le quartier de vrais Pragois pressés de gagner leur bureau le matin; pressés de déjeuner sur le pouce dans les snacks, pressés de prendre le tramway pour retrouver leur domicile. Avec son plan d’urbanisme du XIVe siècle et son architecture du XIXe siècle, la Nouvelle Ville symbolise le quartier des affaires et du shopping ».
Notre appartement est situé dans un quartier tranquille avec tous les services (épicerie, centre d’achat, restaurants, pharmacie…), près du tramway et du métro et des principaux lieux à visiter du centre-ville.
L’immeuble de notre appartement et les immeubles avoisinants ont été rénovés. L’appartement est au 3e étage et comprend un grand salon, une cuisine très bien équipée, une chambre à coucher, une salle de bain et une autre salle de toilette. C’est un très bel appartement, un appartement luxueux avec de grandes fenêtres, des fenêtres doubles, c’est un endroit tranquille pour dormir. Les photos de l’appartement présentées dans le site Internet de location correspondent à ce que nous avons loué.
Prague, avec 1, 1 million d’habitants, se visite facilement à pied. La ville se divise en deux grands secteurs séparés par le fleuve Vltava. Il y a la rive gauche, c’est le quartier de la Mala Strana avec ses églises baroques, ses palais et le Château royal. Sur la rive droite, c’est la Vieille Ville (la place de la Vieille Ville, la maison municipale, l’ancien quartier juif…) et la Nouvelle Ville (la place Venceslas, l’avenue Nationale…). Entre les deux rives, il y a plusieurs ponts dont le célèbre pont Charles. Notre appartement est situé sur la rive droite, dans la Nouvelle Ville.Le 6 septembre Nous faisons le marché et nous dînons à l’appartement. Nous apprécions déjà notre nouveau quartier. Dans l’après-midi, après quelques minutes de marche, nous voilà rendus le long de la Vltava. Ce que nous voyons, ce que nous découvrons est impressionnant. Je me rappelle alors ce que j’avais lu sur cette ville : « Et si Prague était la ville la plus romantique d’Europe? La plus spectaculaire aussi… ».


Nous nous promenons sur la rue Masarykovo-nabrezi le long de la Vltava. Quel beau fleuve avec ses îles, ses ponts, ses bateaux, son animation. Et un peu plus loin, nous apercevons sur la colline le quartier de la Mala Strana, le Château royal et la cathédrale Saint-Guy. Sur la rive droite, où nous sommes, on découvre un magnifique ensemble d’immeubles avec une architecture impressionnante. Les immeubles sont magnifiques : le Geothe institut abrite les services culturels de l’ambassade de l’Allemagne; la Maison qui danse est un édifice qui évoque un rideau de théâtre percé de fenêtres; il y a aussi le Théâtre national ainsi que d’autres immeubles d’habitation avec des sculptures sur les façades.Nous nous rendons sur l’Île slave, Slovansky ostrov. En cette journée chaude, il est bon de se promener sur une île de la Vltava. Il y a quelques édifices dont l’un sert aux grands bals. Les jeunes Pragois y apprennent de nos jours à valser en gants blancs et les Pragoises en robes plissées. Au cours des prochains jours, nous emprunterons à plusieurs reprises cette rue qui borde le fleuve.
Durant la soirée, nous mangeons du jambon de Prague, salade, ainsi que bière et vin tchèques. Après souper, nous retournons sur le bord de la Vltava. C’est magnifique, tout est illuminé. À notre grande surprise, nous nous rendons jusqu’au pont Charles que nous visiterons dans les prochains jours.
Le 7 septembre Nous poursuivons notre exploration dans la Nouvelle Ville, et le cœur de notre visite est la place Venceslas et les alentours. Nous passons par la rue Narodni aussi appelée l’avenue Nationale. C’est dimanche et les commerces sont fermés. La présence sur cette avenue d’éditeurs, de libraires, de galeries d’art, de théâtres, dont le Théâtre national, a fait de Narodni Trida un lieu culturel important de Prague. Nous entrons dans un édifice, le palais Adria; il y a des expositions de peinture ainsi qu’un théâtre. Nous faisons une courte visite à l’église baroque Sainte-Ursule.
La place Venceslas est une large avenue qui nous rappelle les Champs-Élysées. Il y a des magasins, des restaurants, des hôtels, des boîtes de nuit et des cinémas. La place Venceslas est un endroit emblématique, les Pragois s’y sont réunis aux grandes heures de leur histoire. En 1968, des chars d’assaut soviétiques ont envahi ce lieu pour mettre fin au Printemps de Prague.
En haut de la place trône la statue de Saint-Venceslas à cheval (un prince chrétien assassiné par son frère en 935). Au bout de la place, il y a le Musée national et à côté, l’Opéra d’État. Nous sommes entrés dans le hall du musée, mais sans en faire une visite. À l’extérieur du musée, un vieux char d’assaut russe est exposé devant le Musée national. Nous dînons sur la place Venceslas au resto Valclavka Pizza. La pizza est bonne. En revenant vers notre appartement, nous marchons à travers cette ville qui ne finit pas de nous étonner. Nous découvrons un marché en plein air installé dans une rue piétonne.Nous revenons dans notre quartier et allons au Super Market Tesco pour acheter notre souper. C’est un des endroits névralgiques de notre quartier; il y a la station de métro Narodni Trida, le tramway, des magasins, des petits restaurants et l’épicerie Tesco. Pour souper, nous achetons du saumon congelé qui sera accompagné d’une salade. Avant souper, nous prenons de la bière tchèque Pilsner Urquell dans notre confortable salon. On dit que le goût de la Pilsner est inimitable et c’est vrai, surtout si on prend cette bière avec un fromage au goût de fumée.
Après souper, nous prenons une marche au bord de la Vltava. Nous traversons le fleuve et nous nous rendons sur la rive gauche du fleuve à proximité de la Mala Strana.
Le 8 septembre Nous sommes dus pour aller dans la Vieille Ville. Et le centre de ce quartier est la place de la Vieille Ville. Nous arrivons juste à temps pour voir le spectacle de l’horloge astronomique qui sonne à chaque heure. Il y a déjà des centaines de curieux sur les lieux, le nez en l’air avec leur appareil photo, qui attendent l’heure. Le spectacle ne dure que quelques minutes, mais vaut le déplacement. Dans la partie basse de l’horloge figurent les signes du zodiaque et les douze mois de l’année.


La place de la Vieille Ville est décrite ainsi dans le guide : « La place de la Vieille Ville est la plus harmonieuse de Prague. De grande taille, elle est bordée d’un superbe ensemble de maisons dont les styles vont du médiéval à l’Art nouveau. Animée, avec ses cafés et ses restaurants et le carillon de l’horloge astronomique, elle est également un haut lieu de l’histoire tchèque ».Il y a beaucoup de choses à voir et à visiter sur cette place. Nous visitons l’église Saint-Nicolas ainsi que l’église Notre-Dame-de-Tyn. Ce dernier édifice gothique, fondé en 1365, occupe l’emplacement d’une église romane. Au centre de la place de la Vieille Ville, se trouve un très imposant monument à la gloire du réformateur Jan Hus. Il a été inauguré à l’occasion du 500e anniversaire de sa mort, en 1915.
Nous nous rendons au sud-est de la Vieille Ville. Les visiteurs découvrent les plus captivantes pages de l’histoire architecturale tchèque. Il y a d’abord la somptueuse Maison municipale, la Tour poudrière, la Maison du cubisme, le Théâtre des États (c’est là que Mozart donna en 1787 la première représentation de son opéra Don Giovanni) et autres édifices remarquables. Nous sommes allés dans la Maison municipale, dans les espaces au sous-sol (entrée libre) pour voir le magnifique café-restaurant, Kavarna Obecni. Nous sommes montés dans la Tour poudrière. Nous avons aussi marché sur la rue Melantrichova qui fait partie d’un réseau de ruelles et sommes entrés dans un des nombreux magasins de cristal de bohême.
De retour vers notre quartier, nous arrêtons à notre épicerie favorite Tesco. Pour souper, nous mangeons une paela avec salade. Dans la soirée, nous nous promenons au sud de la Nouvelle Ville.
Le 9 septembre Nous faisons la grasse matinée jusqu'à 8 heures et nous prenons un copieux déjeuner. Nous quittons l’appartement à 10 heures. Nous faisons une première visite sur le pont Charles et poursuivons notre parcours dans l’ancien quartier juif, au nord de la Vieille Ville.
Le pont Charles, l’une des merveilles de Prague, n’est pas seulement une œuvre d’art, avec ses trente statues baroques, mais aussi l’emblème historique, le trait d’union entre la ville des bourgeois – côté Vieille Ville – et la ville de la noblesse – côté Mala Strana. Avant d’entrer sur le pont, nous devons traverser une série de magasins à souvenir, touristes obligent. Il y a plein de monde sur le vieux pont qui subit des réparations majeures. Nous sommes à la recherche d’une statue qui honore Saint-Félix-de-Valois et Saint-Jean-de-Matha. Où est-elle? On ne la trouve pas, nous reviendrons demain.
Nous poursuivons notre promenade le long du fleuve, pour nous rendre au nord de la Vieille Ville, dans l’ancien quartier juif. Rasé à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, à l’exception des synagogues et du cimetière juif, le quartier juif avec ses vieilles maisons a laissé la place à des immeubles plus récents. Le premier bâtiment important que nous rencontrons est le Rudolfinum qui abrite l’Orchestre philharmonique tchèque. C’est dans la salle Dvorak que s’ouvre chaque année, au mois de mai, le festival du Printemps de Prague. Un peu plus loin, il y a le musée des Arts décoratifs.Il y a plusieurs synagogues dans ce quartier. Un billet forfaitaire donne accès à certaines synagogues et au cimetière juif. Nous choisissons de visiter la synagogue Vieille-Nouvelle. Nous jetons un coup d’œil du trottoir sur le vieux cimetière juif fondé en 1478 et en service jusqu’en 1787; ce petit cimetière contient 12 000 stèles, serrées les unes contre les autres.
Nous visitons la synagogue Vieille-Nouvelle qui est la plus ancienne d’Europe (1270). C’est notre première entrée payante depuis notre arrivée à Prague. Le bâtiment est à moitié enfoncé dans la terre, comme le veut la tradition, en signe d’humilité. La synagogue possède de précieux manuscrits, des lustres en bronze du XVIe et du XVIIe siècles. Nous restons un bon moment dans ce lieu qui est toujours voué au culte. Un lieu de recueillement, un endroit fascinant. Par la suite, nous passons devant le couvent Sainte-Agnès, composé de plusieurs bâtiments, qui fait partie des premières constructions de style gothique du pays.
De plus, au cours de cette journée, nous entrons dans une bibliothèque et à l’Université de Prague. Pour souper, nous mangeons un plat de nouilles et une salade. La soirée est chaude et les bars de notre quartier sont animés.
Le 10 septembre Nous consacrons cette journée à un des quartiers mythiques de Prague : la Mala Strana. Nous commençons notre promenade par le pont Charles et nous trouvons la statue des saints Jean-de-Matha, Félix-de-Valois et Yvan. Cette statue a été crée en 1714 et porte le numéro 28. D’autres statues représentent des saints des municipalités de la région de Lanaudière au Québec, telles Saint-Norbert, Sainte-Élisabeth, Saint-Côme.
En quittant le pont Charles, nous tournons à gauche et marchons le long du fleuve et admirons d’élégantes maisons. Nous allons sur l’île Kampa (un parc) et traversons la rivière du Diable pour découvrir deux moulins à roues qui ont résisté au temps. En poursuivant l’itinéraire, nous pouvons admirer plusieurs palais, dont le palais Schonborn, siège de l’ambassade des États-Unis.Nous dînons dans un restaurant de la rue Nerudova : bouillon de poulet, goulache, crêpe au chocolat avec crème fouettée. C’est bon. Nous rencontrons un couple de français parti de leur pays depuis plusieurs mois et qui voyage en « motorisé ».
Nous visitons l’église Saint-Nicolas (une église gothique). Plusieurs palais et églises se trouvent le long de ce parcours. Les sculptures devant le musée Frank Kafka, montrant des hommes en train d’uriner, attirent l’attention des visiteurs. Longue marche dans la soirée.
Le 11 septembre Nous consacrons cette dernière journée à Prague pour visiter le Château royal et le quartier du Château. Nous utilisons le métro pour nous y rendre.
Enfin, nous voilà devant les fameuses façades du château qui surplombent la ville et qui a attiré notre regard depuis notre arrivée dans cette séduisante ville. Symbole du glorieux passé de la nation tchèque, ancien siège royal, le château fait toujours partie de la vie politique du pays puisqu’il abrite la présidence de la République. Nous assistons à la relève de la garde d’honneur qui a lieu toutes les heures.
Nous achetons des billets qui nous donnent accès à tous les sites visitables. De plus, nous louons des audio guides, disponibles en français. Les explications de l’audio guide sont passionnantes. Nous visitons le Château royal, le Palais royal, la cathédrale Saint-Guy, la ruelle d’Or. Cette ruelle est bordée de 16 maisonnettes aux couleurs vives. Ces maisons édifiées en 1579 abritèrent des orfèvres, puis les archers royaux. Plus tard, elles furent très prisées par les artistes et écrivains, dont Kafka. Nous visitons les jardins du château. Ces endroits sont magnifiques et remplis d’histoire.
Nous revenons à notre appartement à pied en passant par la Mala Strana, rue Karmelitska. Nous avons du couscous pour souper. Très beau séjour à Prague, avec en sus du beau temps et une température chaude.Escale de croisière en Dominique English translation pending
J'aimerais avoir vos commentaire sur l'excursion pour aller Trafalgar Falls. J'aimerais savoir si c'est facile d'acces et si l'excursion en vaut vraiment la peine ou si c'est plus un attrape touriste. J'attend avec impatience vos commentaires car je suis rendu à l'étape de choisir mes excursion avec Princess. merci
Prendre le train en Inde sans ticket (régularisation dans le train)? English translation pending
Bonjour.
je souhaite prendre le train en Inde pour faire un New-Dehli - Bikaner le 19 novembre 2009. Malheureusement je ne trouve pas de train. Est-il trop tôt pour réserver? Je ne pense pas puisque j' ai trouvé un train pour le 18 novembre et le 20 novembre.
S'il existe un train le 19 novembre est-il possible de le prendre et de régulariser sa situation une fois monté? Où il n'est pas possible de monter dans un train sans ticket ( comme en Espagne ou pour l'Eurostar ) ?
Merci pour votre aide
Tanzanie: durée du trajet en taxi entre l'aéroport Dar es Salaam et le port du ferry pour Zanzibar? English translation pending
Bonjour !
Quelqu'un connaît-il le temps de trajet entre l'aéroport de Dar et le port des ferries pour Zanzibar ? Ca y est, nos billets pour Dar es Salaam pour juillet 2010 étant achetés, il me faut à présent réserver les vols intérieurs Dar - Kilimandjaro et retour. Nous aimerions embarquer sur le ferry de 14h00. Pensez-vous qu'avec un vol atterrissant à 12h30 (en provenance d'Arusha), cela nous en laisse le temps ? Les billets pour le Ferry seront pré-achetés. Par hasard, existe t-il des navettes entre l'aéroport et le port ?
Toute aide sera la bienvenue !
Euh... Et si quelqu' un a une idée du prix (approximatif) de la course, et bien... et bien ce serait vraiment bien !
Merci par avance, Joss
Quelqu'un connaît-il le temps de trajet entre l'aéroport de Dar et le port des ferries pour Zanzibar ? Ca y est, nos billets pour Dar es Salaam pour juillet 2010 étant achetés, il me faut à présent réserver les vols intérieurs Dar - Kilimandjaro et retour. Nous aimerions embarquer sur le ferry de 14h00. Pensez-vous qu'avec un vol atterrissant à 12h30 (en provenance d'Arusha), cela nous en laisse le temps ? Les billets pour le Ferry seront pré-achetés. Par hasard, existe t-il des navettes entre l'aéroport et le port ?
Toute aide sera la bienvenue !
Euh... Et si quelqu' un a une idée du prix (approximatif) de la course, et bien... et bien ce serait vraiment bien !
Merci par avance, Joss
Croisière "Îles et terres du soleil" sur le Costa Europa, départ le 16 septembre English translation pending
Hello bonjour,
J'ai navigué sur le forum et je n'ai vu personne qui partait le 16 au 27 septembre 2009 avec Costa sur l'Europa !!!!!.............
Pour ma part nous sommes un groupe de 8 , 4 couples qui nous lancions dans l'aventure , nous avons rendez-vous à Nice pour prendre le bus et direction Savone.
Y'a-t'il d'autres personnes?
Nous sommes tous de la région de Lyon .
A+ de vous lire.
Croisière sur le Costa Concordia le 29 août (départ de Marseille) English translation pending
Bonjour,
Voila , nous somme en couple et embarquons sur le costa concordia le 29 aout au depart de marseille. Y a t'il des personnes sur ce forum qui vont faire ce sejour a la meme periode?
les escales sont les suivantes: Savone , Naple , Palerme , Tunis , Palma de mallorque , Barçelone et retour sur marseille. - Dans un premier temp on aimerais savoir si on peut avoir le mal de mer? on pense aller voir notre medecin avant le depart pour une prescription de medicaments au cas ou....
- a savoir aussi quel budjet prevoir pour les 7 jours hor excursion( en moyenne)
- au niveau des escales , peut t'on ce débrouiller par nos propres moyens , les moyens de transports sont t'ils pratique autour des ports?
merci!🙂
Voila , nous somme en couple et embarquons sur le costa concordia le 29 aout au depart de marseille. Y a t'il des personnes sur ce forum qui vont faire ce sejour a la meme periode?
les escales sont les suivantes: Savone , Naple , Palerme , Tunis , Palma de mallorque , Barçelone et retour sur marseille. - Dans un premier temp on aimerais savoir si on peut avoir le mal de mer? on pense aller voir notre medecin avant le depart pour une prescription de medicaments au cas ou....
- a savoir aussi quel budjet prevoir pour les 7 jours hor excursion( en moyenne)
- au niveau des escales , peut t'on ce débrouiller par nos propres moyens , les moyens de transports sont t'ils pratique autour des ports?
merci!🙂
Meilleure croisière dans les Antilles? English translation pending
Nous n'avons jamais fait de croisière et nous aimerions tenter l'expérience. N'ayant aucune expérience nous aimerions connaitre la meilleure croisière à faire dans les antilles.
Nos critères: 4 ou 5 étoiles, excellente nourriture, excellent service, paradisiaque, activités offertes etc... Pour un budget de 2000$ par personne au mois de janvier 2010.
Vous nous conseillez quoi !?!?
J'attend vos réponses.
Nos critères: 4 ou 5 étoiles, excellente nourriture, excellent service, paradisiaque, activités offertes etc... Pour un budget de 2000$ par personne au mois de janvier 2010.
Vous nous conseillez quoi !?!?
J'attend vos réponses.
Croisière pour les Antilles au départ de New York le 13 janvier 2010 English translation pending
Bonjour,
Nous ferons notre première croisière sur le GEM au départ de NYC le 13 janvier prochain, j'aimerais pouvoir échanger avec d'autres personnes qui ont déjà effectués une croisière au départ de New York histoire de m'instruire sur le sujet. (Meilleur moyen pour se rendre à NYC) (Suggestion d'hotel) (Entendre parler de cette compagnie de croisière)(les iles, la proximité des plages) etc. etc.
Nous serons 6 personnes (ma femme, moi et nos enfants) alors ce serait plaisant de pouvoir échanger également avec d'autres francophones qui participeront aussi à cette croisière.
Merci à l'avance à tout ceux qui répondrons à la présente
Patof🙂
Nous ferons notre première croisière sur le GEM au départ de NYC le 13 janvier prochain, j'aimerais pouvoir échanger avec d'autres personnes qui ont déjà effectués une croisière au départ de New York histoire de m'instruire sur le sujet. (Meilleur moyen pour se rendre à NYC) (Suggestion d'hotel) (Entendre parler de cette compagnie de croisière)(les iles, la proximité des plages) etc. etc.
Nous serons 6 personnes (ma femme, moi et nos enfants) alors ce serait plaisant de pouvoir échanger également avec d'autres francophones qui participeront aussi à cette croisière.
Merci à l'avance à tout ceux qui répondrons à la présente
Patof🙂
Avis sur circuit au Cambodge du 15 au 26 septembre? English translation pending
bonsoir je voudrais avoir votre avis sur ce circuit est il assez complet ?
manque t'il des incontournable a ce programe ?
si oui les quels
merci d'avance
15 Septembre / jour 2 : Arrivée à PHNOM PENH à 09h05 vol TG696 Arrivée à Phnom Penh. A l'arrivée à Phnom Penh, accueil à l'aéroport par un membre de notre bureau et transfert à l'hôtel au centre de Phnom Penh. Début des visites accompagnées (avec guide et véhicule privé). La Pagode du Wat Phnom, le musée national (riche en statues provenant d'Angkor), le Palais Royal et la Pagode d’Argent. Coucher de soleil en bateau au confluent du Tonlé Sap et du Mékong. Nuit hôtel
16 Septembre / jour 3 : PHNOM PENH / UDONG / KOMPONG CHAM Petit déjeuner. Départ avec voiture et guide privé en passant par Udong l’ancienne capitale Royale du Cambodge pour Kompong Cham, En route découverte de Skun, petit village connu pour une spécialité culinaire, les araignées frites. A Kompong Cham, visite du temple Vat Nokor, puis découverte des plantations d'Hévéas de la région de Chhup, dont certains arbres ont été plantés par Michelin en 1930et de la petite usine (datant des années 30) de transformation du latex (fermée en Juillet et Août). Nuit hôtel tres simple
17 Septembre / jour 4: KOMPONG CHAM / KOMPONG THOM/ SAMBOR PREI KUK Petit déjeuner. Départ avec guide et véhicule privé pour Kompong Thom et ses routes bordées de palmiers à sucre. En chemin visite de Vat Kuk Nokor ( 12e siecle). Découverte de l’ancienne capitale et des temples de Sambor Prei Kuk, certainement les plus beaux exemples de l'art PréAngkorien du VIIe siècle. Certains temples en partie effondrés sont maintenus debout par les racines de banians et lianes. La végétation est totalement imbriquée dans les temples. Nuit hôtel
18 Septembre / Jour 5: KOMPONG THOM / SIEM REAP Petit déjeuner. Départ par la route (5 h) avec guide et véhicule privé pour Siem reap (les portes d'Angkor) ou se trouve le site mythique d'Angkor. Après installation à l'hôtel, on assistera au coucher du soleil depuis Phnom Bakend, et vue extérieure du Temple D'Angkor Vat, très bien éclairé en fin d'après midi.
19 Septembre / jour 6 : SIEM REAP (ANGKOR) Petit déjeuner. Le matin, avec guide et véhicule priv
é, découverte des sites d'Angkor Thom : le temple-montagne du Bayon, le Baphuon, la Terrasse du Roi Lépreux, l'ancien Palais Royal, et la Terrasse des Eléphants. Après midi, Visite du célèbre temple d'Angkor Vat "la ville qui devint une pagode". Le soir spectacle de danses traditionnelles Khmer avec repas (buffet)
20 Septembre / jour 7: SIEM REAP (ANGKOR). Petit déjeuner. Le matin, avec guide et véhicule privé, visite des temples préangkoriens (9e siècle) des Roluos : le Bakong, le Prah Ko, et Lolei suivi par la visite des temples les plus étonnants de l'ensemble du site d'Angkor, le Ta Prohm, le Ta keo, perdus dans une végétation luxuriante, ainsi que les temples de Neak Pean, du Preah Khan, et du Thomanon, ainsi que les grands bassins (les Baray). 21 Septembre / jour 8: BANTEAY SREI / KOBAL SPIEN Petit déjeuner. Excursion avec guide et véhicule privé au temple de Banteay Srei la "Cité des Femmes", un bijou de grés rose entièrement sculpté, dédié à Shiva et construit au 10e siècle par le roi Jayavarman V, en passant par le temple en briques d’argile de Prasat Kravan construit en l'an 921, suivi par la visite de Kobal Spien, "La rivière aux mille Lingas. (40 minutes de marche pour arriver a la rivière dont le lit est sculpté sur sa plus grande partie). L'après-midi, visite des sites du Baray Oriental construits par Rajendravarman : Banteay Kdey, Pré Rup, Preasat Khleang, Mébon Oriental. .
22 Septembre / jour 9: BENG MEALEA Petit déjeuner. Excursion de la journée, avec guide et véhicule privé au temple de Beng Mealea (environ 3h de route dans la campagne), un des temple des plus intéressants hors du site d'Angkor, presque aussi grand qu'Angkor Vat mais passablement effondré par endroit. Ce temple est en grande partie envahi par la jungle ce qui en fait un lieu extrêmement romantique et tel que l’ont rencontré les découvreurs d'Angkor il y a plus de cent ans et conservé en l’état. Au retour à Siem reap, visite d'une pagode-monastere actuelle ou les jeunes moines étudient et visite des Chantiers Ecoles ou une association apprend aux jeunes des villages, à sculpter sur pierre et bois dans le plus pur style Khmer
23 Septembre / jour 10 : LAC TONLE SAP / VILLAGES FLOTANTS / PREK TOAL/ BATTAMBANG Petit déjeuner. Départ le matin tôt pour le quai de Siem Reap au bord du lac Tonlé Sap. Départ en bateau sur le lac (environ 6h de bateau public, sans guide), au passage découverte du village flottant vietnamien et arrivée à Prek Toal (beau village flottant), continuation par la rivière Shanker pour arriver à Battambang. Tout au long de ce voyage vous apercevrez des petits villages sur les rives, des élevages de poissons, les riverains qui se baignent, les troupeaux dans l’eau, des pécheurs au filets carrés chinois et des scènes d’agriculture sur les 2 rives. (pendant la saison sèche, voyage en petit bateau hors bord) A l’arrivée à Battambang vous êtes attendus et transfert et installation à l’hôtel, fin d’après midi libre.
24 Septembre / jour 11: BATTAMBANG Petit déjeuner. Avec guide et voiture privée visite de la partie coloniale bien conservée de Battambang (2eme ville du Cambodge) et du marché central. Visite du temple de Phnom Sampeou lieu de pèlerinage Khmer juché sur une colline ou l’on trouve des grottes d’eau salée et des temples grottes bouddhistes. Au retour à Battambang, visite de la belle pagode de Vat Damrei Sâ construite au début du 20e siècle et qui a survécu aux Khmers Rouges. Les murs sont un mélange de chaux et de résine avec de beaux bas reliefs. Visite du petit musée au bord de la rivière, avec quelques belles pièces Angkoriennes, 25 Septembre / jour 12: BATTAMBANG / PURSAT / KOMPONG LUONG / KOMPONG CHHNANG/ PHNOM PENH Petit déjeuner. Avec guide et voiture privée départ pour Phnom penh en passant par la ville de Pursat située a mi chemin de Phnom penh. et visite a 40 km de Pursat du grand village flottant de Kompong Luong (12000 habitants) sur le lac Tonlé Sap, visite en bateau privé (barque). Cette ville flottante comporte des médecins, bars, karaokés, etc. Continuation par le village de Kompong Chhnang et ses ventes de poteries locales au bord des quais. Arrivée le soir à Phnom penh. 26 Septembre / jour 13: PHNOM PENH Petit déjeuner. Avec guide et voiture privée, visite du marché central, du musée du génocide et du marché russe ou l’on trouve de tout, antiquités, T shirts, disques, vêtements, nourriture, etc. c’est un marché toujours envahi et coloré. Nuit Hôtel.
15 Septembre / jour 2 : Arrivée à PHNOM PENH à 09h05 vol TG696 Arrivée à Phnom Penh. A l'arrivée à Phnom Penh, accueil à l'aéroport par un membre de notre bureau et transfert à l'hôtel au centre de Phnom Penh. Début des visites accompagnées (avec guide et véhicule privé). La Pagode du Wat Phnom, le musée national (riche en statues provenant d'Angkor), le Palais Royal et la Pagode d’Argent. Coucher de soleil en bateau au confluent du Tonlé Sap et du Mékong. Nuit hôtel
16 Septembre / jour 3 : PHNOM PENH / UDONG / KOMPONG CHAM Petit déjeuner. Départ avec voiture et guide privé en passant par Udong l’ancienne capitale Royale du Cambodge pour Kompong Cham, En route découverte de Skun, petit village connu pour une spécialité culinaire, les araignées frites. A Kompong Cham, visite du temple Vat Nokor, puis découverte des plantations d'Hévéas de la région de Chhup, dont certains arbres ont été plantés par Michelin en 1930et de la petite usine (datant des années 30) de transformation du latex (fermée en Juillet et Août). Nuit hôtel tres simple
17 Septembre / jour 4: KOMPONG CHAM / KOMPONG THOM/ SAMBOR PREI KUK Petit déjeuner. Départ avec guide et véhicule privé pour Kompong Thom et ses routes bordées de palmiers à sucre. En chemin visite de Vat Kuk Nokor ( 12e siecle). Découverte de l’ancienne capitale et des temples de Sambor Prei Kuk, certainement les plus beaux exemples de l'art PréAngkorien du VIIe siècle. Certains temples en partie effondrés sont maintenus debout par les racines de banians et lianes. La végétation est totalement imbriquée dans les temples. Nuit hôtel
18 Septembre / Jour 5: KOMPONG THOM / SIEM REAP Petit déjeuner. Départ par la route (5 h) avec guide et véhicule privé pour Siem reap (les portes d'Angkor) ou se trouve le site mythique d'Angkor. Après installation à l'hôtel, on assistera au coucher du soleil depuis Phnom Bakend, et vue extérieure du Temple D'Angkor Vat, très bien éclairé en fin d'après midi.
19 Septembre / jour 6 : SIEM REAP (ANGKOR) Petit déjeuner. Le matin, avec guide et véhicule priv
é, découverte des sites d'Angkor Thom : le temple-montagne du Bayon, le Baphuon, la Terrasse du Roi Lépreux, l'ancien Palais Royal, et la Terrasse des Eléphants. Après midi, Visite du célèbre temple d'Angkor Vat "la ville qui devint une pagode". Le soir spectacle de danses traditionnelles Khmer avec repas (buffet)
20 Septembre / jour 7: SIEM REAP (ANGKOR). Petit déjeuner. Le matin, avec guide et véhicule privé, visite des temples préangkoriens (9e siècle) des Roluos : le Bakong, le Prah Ko, et Lolei suivi par la visite des temples les plus étonnants de l'ensemble du site d'Angkor, le Ta Prohm, le Ta keo, perdus dans une végétation luxuriante, ainsi que les temples de Neak Pean, du Preah Khan, et du Thomanon, ainsi que les grands bassins (les Baray). 21 Septembre / jour 8: BANTEAY SREI / KOBAL SPIEN Petit déjeuner. Excursion avec guide et véhicule privé au temple de Banteay Srei la "Cité des Femmes", un bijou de grés rose entièrement sculpté, dédié à Shiva et construit au 10e siècle par le roi Jayavarman V, en passant par le temple en briques d’argile de Prasat Kravan construit en l'an 921, suivi par la visite de Kobal Spien, "La rivière aux mille Lingas. (40 minutes de marche pour arriver a la rivière dont le lit est sculpté sur sa plus grande partie). L'après-midi, visite des sites du Baray Oriental construits par Rajendravarman : Banteay Kdey, Pré Rup, Preasat Khleang, Mébon Oriental. .
22 Septembre / jour 9: BENG MEALEA Petit déjeuner. Excursion de la journée, avec guide et véhicule privé au temple de Beng Mealea (environ 3h de route dans la campagne), un des temple des plus intéressants hors du site d'Angkor, presque aussi grand qu'Angkor Vat mais passablement effondré par endroit. Ce temple est en grande partie envahi par la jungle ce qui en fait un lieu extrêmement romantique et tel que l’ont rencontré les découvreurs d'Angkor il y a plus de cent ans et conservé en l’état. Au retour à Siem reap, visite d'une pagode-monastere actuelle ou les jeunes moines étudient et visite des Chantiers Ecoles ou une association apprend aux jeunes des villages, à sculpter sur pierre et bois dans le plus pur style Khmer
23 Septembre / jour 10 : LAC TONLE SAP / VILLAGES FLOTANTS / PREK TOAL/ BATTAMBANG Petit déjeuner. Départ le matin tôt pour le quai de Siem Reap au bord du lac Tonlé Sap. Départ en bateau sur le lac (environ 6h de bateau public, sans guide), au passage découverte du village flottant vietnamien et arrivée à Prek Toal (beau village flottant), continuation par la rivière Shanker pour arriver à Battambang. Tout au long de ce voyage vous apercevrez des petits villages sur les rives, des élevages de poissons, les riverains qui se baignent, les troupeaux dans l’eau, des pécheurs au filets carrés chinois et des scènes d’agriculture sur les 2 rives. (pendant la saison sèche, voyage en petit bateau hors bord) A l’arrivée à Battambang vous êtes attendus et transfert et installation à l’hôtel, fin d’après midi libre.
24 Septembre / jour 11: BATTAMBANG Petit déjeuner. Avec guide et voiture privée visite de la partie coloniale bien conservée de Battambang (2eme ville du Cambodge) et du marché central. Visite du temple de Phnom Sampeou lieu de pèlerinage Khmer juché sur une colline ou l’on trouve des grottes d’eau salée et des temples grottes bouddhistes. Au retour à Battambang, visite de la belle pagode de Vat Damrei Sâ construite au début du 20e siècle et qui a survécu aux Khmers Rouges. Les murs sont un mélange de chaux et de résine avec de beaux bas reliefs. Visite du petit musée au bord de la rivière, avec quelques belles pièces Angkoriennes, 25 Septembre / jour 12: BATTAMBANG / PURSAT / KOMPONG LUONG / KOMPONG CHHNANG/ PHNOM PENH Petit déjeuner. Avec guide et voiture privée départ pour Phnom penh en passant par la ville de Pursat située a mi chemin de Phnom penh. et visite a 40 km de Pursat du grand village flottant de Kompong Luong (12000 habitants) sur le lac Tonlé Sap, visite en bateau privé (barque). Cette ville flottante comporte des médecins, bars, karaokés, etc. Continuation par le village de Kompong Chhnang et ses ventes de poteries locales au bord des quais. Arrivée le soir à Phnom penh. 26 Septembre / jour 13: PHNOM PENH Petit déjeuner. Avec guide et voiture privée, visite du marché central, du musée du génocide et du marché russe ou l’on trouve de tout, antiquités, T shirts, disques, vêtements, nourriture, etc. c’est un marché toujours envahi et coloré. Nuit Hôtel.
Maroc en liberté: organiser le voyage directement sur place? English translation pending
Je cherche à faire un voyage au Maroc (hors des sentiers battus si possible) fin novembre en voiture à travers différentes villes du pays. Est-il possible de l’organiser directement sur place (location de voitures, hôtels bon marchés, etc.), par l’intermédiaire d’agences locales (existe t-il quelques bons plans pour le concevoir ?), ou doit-on passer obligatoirement par un tour opérateur !
Secteur Marrakech, Ouarzazate, Atlas, Haut Atlas, Agadir, Essaouira.
Merci d’avance !
Moyens les plus économiques pour passer en Albanie depuis l'Italie? English translation pending
Passé cette accroche utopique, est-ce qu'une personne pourrait me conseiller sur les moyens les plus économiques pour passer de l'Italie à l'Albanie.
Je suppose qu'il existe des ferries, sont-ils bon marché ? Faut-il privilégier une compagnie plus qu'une autre ? Des liaison aériennes depuis le sud de l'Italie jusqu'à Tirana ?
Je suppose qu'il existe des ferries, sont-ils bon marché ? Faut-il privilégier une compagnie plus qu'une autre ? Des liaison aériennes depuis le sud de l'Italie jusqu'à Tirana ?
Croisière sur le Bleu de France (Tunis, Malte, Olbia, Ajaccio...) English translation pending
bonjour je pars avec mon ami le 30aout sur le bleu de france, je souhaiterai avoir qq infos sur cette croisiere , des astuces pr ne pas prendre les excursions. L'escale à tunis est l'AM or les souk ne sont que le matin?
Logement pour visiter Bordeaux et ses alentours? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux ''jeunes'' sexagénaires mordus de voyage. Nous envisageons d'aller visiter, en mi-septembre, et pendant 7 et 10 jours Bordeaux et sa région. Que devons-nous absolument aller visiter? Avez-vous un hôtel ou un gîte à nous suggérer ? Vos expériences seront très appréciées. Merci beaucoup de nous aider.🙂
L’ambassade de France cautionne la double tarification en Thaïlande English translation pending
L’événement de clôture de La Fête 2009 est l’exposition "Dvâravatî - aux sources du bouddhisme en Thaïlande" exposition déjà présentée à Paris au Musée Guimet, qui est l’initiateur et le maître d’œuvre de ce projet inédit. C’est la première fois qu’aura lieu en Thaïlande une exposition d'une telle envergure autour de cette civilisation méconnue et répétons-le, exposition initié et organisé par un musée français.
L’Ambassade de France en Thaïlande, désireuse d’intégrer ce bel exemple de coopération Franco-thaïe dans le cadre de La Fête 2009, a obtenu que l’exposition soit présentée à Bangkok après le Musée Guimet.
Et bien sur, les Thaïlandais, toujours égale a eux-mêmes pratique la double tarification. Un prix pour les Thaïs et le double du prix pour les étrangers alors que ce projet a été réaliser par des étrangers.
Comment l’ambassade peut-elle tolérer cette preuve de discrimination sans s’insurger ? L’ambassade de France cautionne-t-elle la double tarification ? Peut-être devrait-elle suggérer d’en faire autant en France ?
La question n’est pas la somme demandé mais de pratiquer des prix discriminant. Dans le cas du musée on passe du simple au double mais dans d’autres cas ca va jusqu'à dix fois le prix. De plus, ce projet étant une initiative étrangère, comment peuvent-ils pratiquer une double tarrification et surtout comment l’ambassade de France, représentante du pays des droits de l’homme dont l’un des principes est « l’égalité », peut elle tolérer ca ?
Source : http://www.lepetitjournal.com/content/view/45771/1013/
L’Ambassade de France en Thaïlande, désireuse d’intégrer ce bel exemple de coopération Franco-thaïe dans le cadre de La Fête 2009, a obtenu que l’exposition soit présentée à Bangkok après le Musée Guimet.
Et bien sur, les Thaïlandais, toujours égale a eux-mêmes pratique la double tarification. Un prix pour les Thaïs et le double du prix pour les étrangers alors que ce projet a été réaliser par des étrangers.
Comment l’ambassade peut-elle tolérer cette preuve de discrimination sans s’insurger ? L’ambassade de France cautionne-t-elle la double tarification ? Peut-être devrait-elle suggérer d’en faire autant en France ?
La question n’est pas la somme demandé mais de pratiquer des prix discriminant. Dans le cas du musée on passe du simple au double mais dans d’autres cas ca va jusqu'à dix fois le prix. De plus, ce projet étant une initiative étrangère, comment peuvent-ils pratiquer une double tarrification et surtout comment l’ambassade de France, représentante du pays des droits de l’homme dont l’un des principes est « l’égalité », peut elle tolérer ca ?
Source : http://www.lepetitjournal.com/content/view/45771/1013/
Excursion de croisière sur le Costa Europa, départ le 24 août English translation pending
NOUS PARTONS LE 24 AOUT AVEC COSTA EUROPA
NOUS PREPARONS NOS EXCURSIONS RECHERCHONS UN COUPLE OU PLUS QUI PEUT EVENTUELLEMENT
PARTAGER NOTRE "liberte d'excursion", en effet le BUS COSTA TROULALA ET LES TARIFS ENORMES DE LA COMPAGNIE
MAIS SURTOUT NOTRE LIBERTE NOUS POUSSENT LORS DE CHAQUE CROISIERE A PREPARER TOUTES NOS EXCURSIONS.
POUR LES CROISIERISTES QUI SOUHAITENT CONNAITRE LES TARIFS COSTA DE TOUTE LA CROISIERE NOUS POURRONS VOUS DONNER LES INFOS QUE NOUS AVONS PAR NOTRE CARTE COSTA CLUB.
PAR CONTRE POUR LA VISITE VIA PORT SAID VERS LE CAIRE VALLE DE GAZHE LE SPHYNX NOUS RECHERCHONS UN OU DEUX COUPLES POUR DEPART AVEC GUIDE ET VOITURE OU MINIBUS ET REPAS.
CORDIALEMENT A TOUS A VOUS LIRE
POUR LES CROISIERISTES QUI SOUHAITENT CONNAITRE LES TARIFS COSTA DE TOUTE LA CROISIERE NOUS POURRONS VOUS DONNER LES INFOS QUE NOUS AVONS PAR NOTRE CARTE COSTA CLUB.
PAR CONTRE POUR LA VISITE VIA PORT SAID VERS LE CAIRE VALLE DE GAZHE LE SPHYNX NOUS RECHERCHONS UN OU DEUX COUPLES POUR DEPART AVEC GUIDE ET VOITURE OU MINIBUS ET REPAS.
CORDIALEMENT A TOUS A VOUS LIRE
Croisière sur le Bleu de France du 6 septembre 2009 English translation pending
bonjour,
Qui part en croisiere le 06.09.2009 ???
si vous etes deja revenus de cette croisiere merci de nous donner des conseils concernant les visites à faire
cricri de marseille
Croisière "Méditerranée orientale" sur le Costa Pacifica, départ le 30 novembre de Savone English translation pending
Hello
Nous partons le prochain 30nov sur le Costa Pacifica 11j Méditerranée Orientale Escales :Katakolon/Olympie (Grèce), Le Pirée/Athènes (Grèce), Rhodes (Grèce), Limassol (Chypre), Alexandrie (Egypte) , Civitavecchia/Rome (Italie)
Vu la période, j'appréhende un peu le climat et les conditions de navigation du bateau en cette période (début decembre) ... si la mer est agitée , on arrive à dormir?
y a t il des gens qui ont déjà pratiqué des croisières en Médi à la même période?
sinon conseiller vous systématiquement de prendre les excursions proposées ?
Nous partons le prochain 30nov sur le Costa Pacifica 11j Méditerranée Orientale Escales :Katakolon/Olympie (Grèce), Le Pirée/Athènes (Grèce), Rhodes (Grèce), Limassol (Chypre), Alexandrie (Egypte) , Civitavecchia/Rome (Italie)
Vu la période, j'appréhende un peu le climat et les conditions de navigation du bateau en cette période (début decembre) ... si la mer est agitée , on arrive à dormir?
y a t il des gens qui ont déjà pratiqué des croisières en Médi à la même période?
sinon conseiller vous systématiquement de prendre les excursions proposées ?
Quelle croisière choisir pour passer par le canal de Panama? English translation pending
Bonjour ,
Pour le canal de Panama, je cherche le meilleur circuit a faire pour fin fevrier ou commencement de mars.
Quel bateau? J'aimerais partir de Fort Lauderdale ou un autre endroit . Les personnes qui ont deja
fait une croisiere pour le canal de panama quel serait le meilleur temps pour partir? Quel bateau?
quel circuit? Merci
Visite sur Bangkok et quoi d'autre? English translation pending
Bonjour à tous,
Que faire d'autres d'intéressant sur BKK, ou quoi supprimer dans cette liste suivante.
Mais surtout dans quelle ordre faire ces visistes.
certains informations proviennent de l'office du tourisme de Thaï : http://www.tourismethaifr.com/decouvrir_les_regions.tpl?region=2 mais aussi d'information glanées au gréer des visites de message sur VF, de site internets, de guides.
Voici la liste :
- 1 - LE GRAND PALAIS : WAT PHRA KAEO (Le Temple du Bouddha d’Emeraude) Ce splendide Grand Palais abrite plusieurs monuments et des temples ornés aux styles architecturaux différents. Des dorures, des tuiles étincelantes et des statues de Bouddha ornent l'ensemble architectural. Le magnifique Wat Phra Kaeo - trésor de l’art Thaïlandais abritant le Bouddha d’Emeraude, représentation de Bouddha la plus vénérée de Thaïlande - se trouve au cœur du site. D’autres monuments situés dans l’enceinte du Grand Palais méritent également une visite, notamment le Pavillon royal des décorations et des monnaies thaïlandaises, qui présente une exposition permanente d’insignes royaux, de décorations, de médailles et de pièces de monnaie datant du début du 11ème siècle. Le Grand Palais est ouvert tous les jours de 08h30 à 15h30, sauf lors des célébrations de cérémonies royales. Le prix d’entrée est de 200 bahts et comprend l’accès au Palais Vimanmek et au Pavillon des monnaies thaïlandaises. http://www.bangkoksite.com/Palaces/index.htm
- 2 - LE PALAIS VIMANMEK (La Résidence Céleste) Ce palais est le plus grand édifice en teck doré du monde, construit en 1901 par le Grand Roi Chulalongkorn (Rama V) pour servir de résidence royale. Il est situé derrière l’Assemblée nationale. Ce palais de trois étages compte 81 pièces, des halls et des antichambres. Rénové et restauré à la demande de Sa Majesté la Reine Sirikit, le palais renferme d’inestimables trésors ainsi qu’une collection de souvenirs royaux datant de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème siècle. Située dans l’aile est du Palais Vimanmek, la salle du trône Abhisek Dusit est un bâtiment en teck d’un étage construit sous le règne du Roi Rama V. La salle du trône abrite aujourd’hui le premier musée de Thaïlande consacré aux créations artisanales ; ces chefs d’œuvre sont réalisés par les membres de la Fondation SUPPORT, créée par Sa Majesté la Reine. Les visiteurs pourront admirer des objets d’artisanat laqués et des soies thaïes aux motifs uniques. On y trouve également des objets en vannerie yan lipao, (notamment de magnifiques plateaux et sacs à main confectionnés à partir de tiges de rotin finement tressées) ornés de bijoux aux motifs variés, embellis parfois d’ailes de scarabées multicolores aux reflets métalliques. Près de l’entrée du Palais Vimanmek se trouve le Musée des Carrosses royaux où sont exposés de superbes modèles d’anciens carrosses. Le Palais Vimanmek est ouvert tous les jours de 09h30 à 15h30. Les billets sont en vente jusqu’à 15h00. Des spectacles de danses thaïes traditionnelles ont lieu à 10h30 et à 14h30. Le prix d’entrée est de 100 bahts. L’entrée est gratuite pour les visiteurs munis d’un billet pour le Grand Palais. La location de voiturettes coûte 400 bahts de l’heure.
- 3 - WAT PHO (Bouddha couche) À proximité du site du Grand Palais, ce temple construit en 1688 est considéré comme le plus vaste de Bangkok. Le temple abrite le célèbre Bouddha couché, construit en 1832. Parée d’incrustations de nacre sur les yeux et les pieds, la statue dorée du Bouddha couché de 46 mètres de long et de 15 mètres de haut évoque l’accession de Bouddha au nirvana. La plante de ses pieds est décorée de 108 motifs, caractéristiques porte-bonheur du Bouddha. Wat Pho fut également le premier centre d’éducation publique du Royaume. Aujourd’hui, le temple est devenu un centre important de l’enseignement des massages thaïlandais traditionnels. Wat Pho est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00. Prix d’entrée : 20 bahts.
- 4 - SAN LAK MUEANG (Le Pilier de la Cité) À l’angle sud-est de Sanam Luang, ce sanctuaire abrite le pilier de la cité érigé par le Roi Rama Ier comme première pierre symbolisant la fondation de la nouvelle capitale, Bangkok. On prête au sanctuaire la réputation de pouvoir exaucer les vœux. Construit dans un bois cassia provenant de Java, le pilier de la cité renferme l’horoscope de la ville.
- 5 - WAT ARUN (Le Temple de l’Aube) Situé au bord du fleuve Chao Phraya sur la rive de Thonburi en face du Grand Palais, ce célèbre site est facilement accessible en bateau depuis la rive de Bangkok. Datant de la période d’Ayutthaya (1782-1809), ce temple fut agrandi par les Rois Rama II et Rama III, puis rénové sous le règne du Roi Rama IV. Il abrita le Bouddha d’émeraude pendant une brève période avant son transfert sur la rive opposée au Wat Phra Kaeo, près du Grand Palais construit par le Roi Rama Ier. Le principal centre d’intérêt de ce temple est sa pagode centrale haute de 79 mètres, « Phra Pang », entourée de quatre pagodes plus petites. La pagode centrale est ornée de pièces de porcelaine incrustées, étincelantes sous le soleil. Malgré son nom, le meilleur moment pour photographier le sanctuaire se situe en fin de journée, lorsque le soleil se couche derrière le temple, dans un ciel aux couleurs flamboyantes. Pour accéder au temple, des bateaux font régulièrement la navette au départ de l’embarcadère de Tha Tian, au sud-ouest du Grand Palais et de Wat Phra Kaeo. Les bateaux Chao Phraya Express s’arrêtent au quai de Tha Tian. Les excursions en bateau sur les canaux de Thon Buri prévoient également un arrêt au temple. La visite du temple s’effectue de 07h00 à 17h20. Prix d’entrée : 20 bahts.
- 6 - WAT TRIMIT (Le Temple du Bouddha d’Or) Situé à l’extrémité de Yaowarat Road dans Chinatown (le quartier chinois), ce temple abrite une extraordinaire représentation de Bouddha en or qui date de 700 ans. La statue, composée de cinq tonnes et demie d’or, représente le Bouddha en position assise. Auparavant recouverte de plâtre, le véritable trésor fut découvert lorsque le revêtement s’est brisé, révélant une statue entièrement faite d’or. C’est aujourd’hui une statue de Bouddha sacrée, d’une beauté unique. Le temple est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00. Prix d’entrée : 20 bahts.
- 7 - WAT BENCHAMABOPHIT (Le Temple de Marbre) Situé sur Si Ayutthaya Road, à proximité de l’intersection de Rama V Road, cet unique temple de marbre fut construit au cours du règne du Roi Chulalongkorn (1868-1910). Aux magnifiques proportions classiques et aux influences européennes évidentes que l’on retrouve dans les vitraux et le marbre de Carrare, ce temple abrite une superbe collection de statues de Bouddha en bronze dans un cloître. De par sa splendeur architecturale, le temple est souvent considéré comme l’un des plus beaux du monde. Le sanctuaire attire de nombreux visiteurs chaque année. Prix d’entrée : 20 bahts. Le temple est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00.
- 8 - WAT SUTHAT Situé sur Bamrung Mueang Road, ce temple est réputé pour ses magnifiques peintures murales et ses vantaux de porte en bois sculpté datant du règne du Roi Rama II. La salle de prière contient une collection de représentations dorées de Bouddha. Construit au début du 19ème siècle, le temple abrite quatre petites chapelles érigées dans chacun de ses coins. La principale statue de Bouddha, Phra Si Sakayamuni, date de la période de Sukhothai (1238-1438). La statue, d’une hauteur de 8 mètres et placée sur un piédestal de 6 mètres, est la plus grande moulure en bronze du royaume ; elle est considérée comme l’une des plus belles représentations de Bouddha de Thaïlande. Les cloîtres à l’intérieur du sanctuaire offrent une quiétude agréable et présentent plusieurs statues de Bouddha. Le temple est ouvert tous les jours de 09h00 à 20h00. Prix d’entrée : 20 bahts.
- 9 - LA GRANDE BALANCOIRE Construite il y a 200 ans, cette originale balançoire rouge située à proximité du Wat Suthat était autrefois utilisée lors de cérémonies brahmaniques pour honorer le dieu Shiva. Elle servait également à l’occasion de concours pendant lesquels les participants devaient se balancer le plus haut possible pour décrocher un sac rempli d’argent placé sur un poteau haut de 25 mètres. Le concours est interdit depuis plusieurs années, en raison d’accidents mortels qui s’y sont produits.
- 10 – WAT RAJBOPIT Au sud de Wat Suthat se trouve l’impressionnant Wat Rajbopit, construit sous le règne du Roi Rama V (1868-1910). Ses caractéristiques les plus frappantes sont les mosaïques de porcelaine de cinq couleurs incrustées dans le stupa principal. L’architecture de la chapelle principale est de style thaï, tandis que ses décorations intérieures reflètent l’influence européenne dont certains détails rappellent le style gothique. Les visiteurs seront particulièrement impressionnés par les délicates incrustations de nacre et les exquis bas reliefs sur les fenêtres et les vantaux des portes de la chapelle principale. Le temple est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00. L’entrée est gratuite.
- 11 - WAT SAKET ( Le temple du mont d’or) Situé près de l’avenue Ratchadamnoen, ce temple au stupa de 58 mètres de haut surmonté d’une coupole dorée, abrite une relique de Bouddha. Les visiteurs peuvent y accéder en montant 318 marches. Avant d’entrer dans l’enceinte de la pagode, il est intéressant de voir comment les Thaïlandais rendent hommage à Bouddha en offrant des fleurs et en allumant des bougies. La salle au niveau inférieur de la coupole embaume le santal et l’encens et attire de nombreux visiteurs thaïlandais. L’accès au sommet du mont ne coûte que 10 bahts et offre des vues superbes sur le temple et sur Bangkok. Les visiteurs peuvent admirer la coupole dorée entièrement recouverte de petits carrés d’or qui réfléchissent les rayons du soleil, d’où son nom de Temple du Mont d’Or. Depuis l’enceinte du site, les visiteurs peuvent profiter de la vue panoramique de Bangkok, plus particulièrement sur le quartier de Rattanakosin, qui abrite le Grand Palais ainsi que d’autres monuments historiques. Le Mont d’Or attire de nombreux visiteurs. Il est agréable et rare de profiter du silence de la pagode au milieu de l’animation de la ville. Le temple est ouvert tous les jours de 7h30 à 17h30. Prix d’entrée : 10 bahts.
- 12 – LE MUSEE NATIONAL DES BARGES ROYALES Situé sur le canal Bangkok Noi, près du fleuve Chao Phraya et non loin du pont Phra Pinklao, ce musée expose plusieurs barges royales ornées de sculptures et décorées de motifs uniques. Autrefois des vaisseaux de guerre, ces embarcations servent aujourd’hui lors des célébrations royales et des cérémonies officielles. La plus célèbre et la plus belle des barges, « Suphannahong », transporte le Roi lors d’une procession royale sur le fleuve à l’occasion de la cérémonie de Kathin, qui se tient généralement en octobre ou en novembre, et au cours de laquelle de nouvelles robes sont offertes aux moines selon la tradition bouddhiste. Les visiteurs pourront également admirer « Narai Songsuban Ratchakan Thi Kao », la dernière barge royale construite spécialement en 1996, à l’occasion du Jubilé d’or commémorant l’accession au trône de Sa Majesté le Roi. Les embarcations royales ont également servi au cours des célébrations du bicentenaire de Rattanakosin et lors de la cérémonie de réception de l’APEC en 2003. Les hangars aux barges sont ouverts au public tous les jours de 09h00 à 17h00. Entrée : 30 bahts. Taxe supplémentaire pour les caméscopes et les appareils photos (100 bahts par appareil).
- 13 - LE SANCTUAIRE ERAWAN À l’angle de Ratchadamri Road et de Phloen Chit Road, nombreux sont les Thaïlandais et autres touristes asiatiques en quête de la chance à visiter ce sanctuaire réputé pour son pouvoir d’exaucer les vœux. Les nombreux fidèles offrent des guirlandes de fleurs et prient devant la statue à quatre têtes du dieu hindou Brahma afin de lui rendre hommage et de voir leurs vœux exaucés. Pour accompagner leurs vœux ou pour exprimer leur gratitude au dieu, les fidèles offrent également des éléphants en bois ou organisent des spectacles de danses classiques thaïlandaises, accompagnés de musique. Le nombre des danseurs et la durée des représentations dépendent de la générosité des dons des fidèles. Les épais nuages de fumée d’encens qui s’élèvent du sanctuaire couvrent les gaz d’échappement des voitures de ce quartier animé.
- 14 - LA AMAISON DE JIM THOMPSON Associé de la première heure de l’hôtel Oriental, Jim Thompson, un Américain expatrié en service en Thaïlande, décida de se consacrer à développer l’industrie florissante de la soie thaïe. Grâce à son travail et à son dévouement, la soie thaïe est désormais célèbre dans le monde entier et reconnue à juste titre pour sa qualité, ses couleurs et ses motifs. Jim Thompson, architecte et jardinier-paysagiste de formation, fit également construire une magnifique série de maisons thaïlandaises traditionnelles, notamment celle où il vécut. Après sa mort tragique prématurée, la maison a été conservée en tant que musée abritant une collection inestimable d’objets d’art asiatiques. Le musée, situé dans le centre de la ville, Soi Kasemsan 2 sur Rama I Road, est accessible en bus, taxi et Skytrain. Prix d’entrée : 100 bahts. Le musée est ouvert tous les jours de 09h00 à 17h30 et la dernière visite a lieu à 16h30. http://www.jimthompsonhouse.com/
- 15 - LE ZOO DUSIT Situé sur Rama V Road, dans le quartier du Dusit, près du Royal Plaza, le zoo le plus ancien de Bangkok possède une collection de mammifères et d’oiseaux asiatiques et africains dans un jardin botanique. Doté d’un espace pour les enfants, le zoo est l’endroit idéal pour une sortie en famille. Le zoo est ouvert tous les jours de 08h00 à 18h00. Prix d’entrée : 30 bahts pour les adultes et 5 bahts pour les enfants.
- 16 - LE PARC LUMPHINI C’est le plus grand parc de Bangkok : il est considéré comme « le poumon vert » de la ville. Le parc est situé entre Wireless Road et Ratchadamri Road. Bordés d’arbres et d’arbustes, plusieurs chemins traversent le parc qui possède en son centre un lac artificiel où il est possible de louer des bateaux. C’est un lieu agréable où les Thaïlandais et les visiteurs étrangers aiment se détendre. Le matin, le parc accueille les joggeurs qui veulent garder la forme, et de nombreux Sino-Thaïs y pratiquent le Taï Chi. Vous trouverez des restaurants dans le parc ainsi que de nombreux endroits où déguster une boisson fraîche. On accède au parc par les entrées qui se trouvent à chacun de ses côtés. Entrée gratuite. Ouvert de 05h00 à 20h00.
- 17 - LE FLEUVE CHAO PHRAYA ET LES CANAUX DE BANGKOK (KHLONGS) Au 19ème siècle, Bangkok possédait un réseau complexe de canaux qui servaient de voies principales de transport. Non seulement le fleuve servait pour le transport mais également comme lieu de commerce et de vie pour la population qui habitait sur des maisons à pilotis au bord du fleuve, sur lequel naviguaient les bateaux étrangers arrivant à Bangkok. C’est ainsi que Bangkok fut autrefois surnommée « la Venise de l’Orient ». Il est toujours possible de partir à la découverte du fleuve et de ses canaux qui offrent aux visiteurs un aperçu de la vie sur le fleuve au cours des siècles passés.
- 18 - SERVICE RAPIDE DE BATEAUX Un service rapide de bateaux relie Bangkok à la province voisine de Nonthaburi. Le prix des billets varie de 6 à 15 bahts selon la couleur du drapeau hissé sur le bateau (bateau ligne locale : prix fixe de 6-10 bahts, bateau rapide drapeau orange/drapeau jaune : prix fixe de 10 bahts/15 bahts/25 bahts). Les bateaux partent de l’embarcadère proche de Krung Thep Bridge (le Pont de Bangkok). Plusieurs arrêts sont desservis des deux côtés du fleuve Chao Phraya pour les nombreux habitants de Bangkok qui prennent le bateau pour se rendre sur leur lieu de travail. Les principaux sites à voir au bord du fleuve sont le Temple de l’Aube, le Grand Palais et l’Université de Thammasat, accessibles depuis les embarcadères Tha Chang et Tha Phra Chan. Cette paisible croisière sur le fleuve constitue une halte méritée, loin du chaos pollué de la capitale, et offre une vue de Bangkok pittoresque et rafraîchissante tout en profitant de la brise du fleuve. Le service express des bateaux fonctionne tous les jours de 06h00 à 20h00.
- 19 - KHLONG MON Tous les jours, de 06h30 à 18h00, des bateaux partent toutes les 30 minutes de l’embarcadère Tha Thien derrière Wat Pho. Le prix du billet est dérisoire. La croisière est très pittoresque et permet aux passagers de découvrir le mode de vie des Thaïlandais ; tout en admirant les rives des canaux où se succèdent des temples, des vergers et des fermes d’orchidées, il est fascinant d’observer la vie des habitants le long des rives de ces canaux.
- 20 - KHLONG BANG KHU WIANG ET KHLONG BANG YAI Pour un prix dérisoire, des bateaux partent de l’embarcadère Tha Chang près du Grand Palais toutes les 20 minutes entre 06h15 et 20h00. Les visiteurs apprécieront les attractions pittoresques, notamment les temples au bord des canaux, le hangar abritant les Barges Royales, les maisons de style thaï et le marché flottant matinal de Khu Wiang qui ouvre de 04h00 à 07h00.
- 21 - QUARTIERS DE PATPONG-SURIWONG-SILOM Le quartier abrite de grands hôtels, notamment les hôtels Montien, Pan Pacific, Sofitel et Dusit Thani. Silom Road constitue la principale artère commerciale de Bangkok, de même que l’artère parallèle Suriwong Road, tandis que la rue de Patpong rejoint les deux zones commerciales. Le soir, ce quartier déborde d’animations. En plus des douzaines de boutiques spécialisées qui proposent toutes sortes de produits, ce quartier abrite également de nombreuses succursales de célèbres magasins de détail ainsi que plusieurs galeries commerciales. Les échoppes de rue se succèdent, principalement dans le fameux marché de nuit de Patpong. Ce quartier constitue également la principale zone commerciale et de divertissements de Bangkok. Les visiteurs adeptes du shopping trouveront un vaste choix de boutiques, supermarchés et galeries marchandes qui regorgent de bijoux, pierres précieuses, antiquités, céramiques, accessoires en cuir, vêtements, produits artisanaux, soies et cotonnades thaïes, appareils électroniques, appareils photos, produits informatiques, etc.
- 22 - QUARTIERS DE MAHESAK-SILOM-NEW ROAD À côté des grands hôtels tels que le Shangri-La, le Royal Orchid Sheraton, le Holiday Inn et l’Oriental, se trouve la principale zone de fabrication des bijoux et de commercialisation des pierres précieuses. Ce quartier compte de nombreuses boutiques, galeries d’art, grands magasins et galeries commerciales, notamment le « River City Complex », où l’on trouve une grande sélection de produits, surtout des antiquités, des vêtements sur mesure et des tableaux d’art contemporain thaïlandais et asiatique. Les Thaïlandais désignent le quartier chinois sous le nom de Yaowarat, où une véritable communauté chinoise a élu domicile depuis des années. Ses habitants se considèrent aujourd’hui comme des Thaïlandais. Nombreux sont ceux qui ne parlent plus le chinois ; cependant les traits de leurs visages en disent long sur leurs origines. Le quartier constitue un lieu intéressant à explorer. Les deux rues caractéristiques de Chinatown sont Yaowarat Road qui s’étend vers l’ouest au départ de Wat Trimit et Sampheng Lane, artère parallèle au sud de Yaowarat. L’animation de Yaowarat Road en fait la rue principale du quartier chinois. De plus, elle offre certainement l’une des plus importantes concentrations de boutiques d’or. On y trouve des douzaines de boutiques, toutes parées des couleurs rouge et or, où les prix pratiqués sont très compétitifs. L’or vendu est d’une qualité supérieure à 99% d’or pur. Les Thaïlandais achètent de l’or pour ses qualités décoratives et en tant qu’épargne pour les jours difficiles ; en effet, les boutiques rachètent l’or au prix du jour, moyennant une petite commission. Ce quartier est également connu pour sa délicieuse cuisine chinoise, notamment la soupe de nids d’hirondelles, les « dim sum » cuisinées à la vapeur, ainsi que d’autres mets chinois traditionnels. Les échoppes vendent également un grand choix d’herbes chinoises. Sampheng Lane, rue étroite et bondée, est principalement piétonne. Elle grouille d’activités commerciales, surtout dans le secteur des textiles et de la confection. C’est une rue fascinante où il est agréable de se promener.
- 23 - MARCHÉ PHAHURAT BOMBAY Une importante minorité indienne vit en Thaïlande. Les marchands venus du sud de l’Inde se sont dispersés dans toute l’Asie et un grand nombre d’entre eux se sont installés en Thaïlande. Les Indiens sont venus pour exercer le commerce des tissus colorés utilisés pour les saris et les magnifiques robes longues portées par les femmes indiennes. Au marché Phahurat, sur Phahurat Road, artère parallèle à Yaowarat Road, à l’ouest de Chinatown et en direction du fleuve, vous trouverez une grande variété de vêtements qui raviront les Indiennes et toutes les femmes en général. Le marché vend tous types de tissus, des cotonnades blanches unies aux batiks et soies pour satisfaire tous les goûts et confectionner des coussins, des rideaux, des décorations d’ameublement, des costumes, des robes et des jupes. Quels que soient vos besoins vestimentaires, ou si vous cherchez des boutons et des accessoires de mercerie, vous trouverez certainement ce qu’il vous faut. Les tissus vendus au mètre sont généralement très bon marché. Phahurat est un marché qui vaut vraiment le détour. On y trouve aussi bien des tissus que des épices. En vous promenant dans ses allées, vous sentirez cette odeur indienne épicée, mélange d’encens et de curry indien. Profitez du marché pour y acheter de l’encens afin de donner un parfum exotique à votre intérieur, explorez les minuscules rues adjacentes à la recherche d’épices et d’autres produits typiquement indiens, d’objets ménagers et de sacs à bandoulière en soie thaïe.
- 24 - QUARTIER DE SUKHUMVIT Cette longue voie publique est l’artère principale de Bangkok et compte les grands hôtels Landmark, Ambassador et Sheraton Grande. Les principales zones commerciales sont concentrées entre le Soi Nana (3) et le Soi Sukhumvit 24 et on y trouve également un marché de rue florissant. La pléiade de boutiques, centres commerciaux, galeries marchandes et grands magasins tels que Robinson et the Emporium (vendant surtout des marchandises de marques importées) proposent un grand choix de produits aux visiteurs. Ne manquez pas le magasin H1 sur Sukhumvit Soi 55, un endroit à la mode à Bangkok pour adopter un style de vie branché ; vous y découvrirez une boutique de meubles importés d’Italie, une librairie d’arts graphiques, des restaurants et des glaciers. Dans le quartier, les immeubles blancs sont entourés d’arbres et d’espaces verts.
- 26 - QUARTIERS DE PHLOEN CHIT ET PHATHUMWAN Ce quartier regroupe les hôtels Le Méridien, Grand Hyatt Erawan, Arnoma, Regent, Imperial et Novotel. Il y a également plusieurs grands magasins et centres commerciaux, tels que le Central World Plaza - qui abrite une boutique duty-free au 7ème étage - Central Chidlom, Gaysorn Plaza, Siam Square, Siam Discovery Centre et MBK (Mahboonkrong). Les visiteurs trouveront certainement quelque chose à leur goût.
- 27 - MARCHÉ DE NUIT DE SUAN LUM « Night Bazaar » Le marché de nuit de Suan Lum se trouve à l’est du Parc Lumphini. C’est un bel endroit moderne, paradis du shopping, où il est agréable de déambuler et faire des achats en soirée, de 17h00 à minuit. Vous y trouverez également de nombreux restaurants, pubs, débits de boissons en plein air et échoppes vendant des vêtements à la mode, des objets d’artisanat et des produits confectionnés à la main, issus du projet OTOP.
- 28 - QUARTIERS DE PRATUNAM-PHETCHABURI ROAD Le quartier est connu pour le prêt-à-porter bon marché vendu principalement dans les marchés de rue où le marchandage est de rigueur. Les hôtels Amari Watergate et Indra Regent se trouvent dans ce quartier. Sur Phetchaburi Road, à une centaine de mètres à l’ouest de l’hôtel Amari Watergate, de l’autre côté de la rue, se trouve Pantip Plaza, un immense magasin qui fera le bonheur des passionnés de l’informatique et du cyberespace tant il regorge de produits informatiques, matériels et logiciels, d’une qualité exceptionnelle. Véritable caverne d’Ali Baba remplie de produits informatiques, c’est l’endroit idéal où passer la journée. Non seulement vous pourrez y acheter un ordinateur de marque ou vous procurer les composants informatiques qui seront assemblés sur votre ordinateur pour un prix modique, mais vous pourrez également acheter des ordinateurs d’occasion ou faire réparer votre ordinateur pour un prix très raisonnable. Comme dans toutes les galeries marchandes en Thaïlande, vous trouverez également de bons restaurants. Dans le même quartier se trouve Baiyoke Tower II, l’immeuble le plus haut de Bangkok qui abrite des restaurants proposant des buffets aux 77ème et 78ème étages, d’où la vue panoramique sur la ville est spectaculaire. Vous pourrez également explorer les rues commerçantes et les petits marchés au pied de la tour.
- 29 - MARCHÉ DE BO BE Situé sur Krung Kasem Road, près de Saphan Khao et du Département de la Coopération économique et technique, au croisement de Lan Luang Road, ce célèbre marché aux vêtements ouvre ses portes à 10h00. On y trouve surtout des effets vendus en gros. Il convient donc de discuter les prix si vous avez l’intention d’acheter des vêtements en grandes quantités.
- 30 - MARCHÉ PAK KHLONG TALAD Le marché se trouve au pied du pont Phra Buddha Yodfa, le long de Chakrawat Road. Egalement appelé « marché aux fleurs », on y trouve des lis, des œillets, des roses, des marguerites, des orchidées, etc. Les fleuristes peuvent ainsi composer de magnifiques bouquets pour toutes les occasions.
- 31 - MARCHÉ DU WEEK-END DE CHATUCHAK Situé près du Terminal nord des bus, ce gigantesque marché ouvert le week-end est très populaire auprès des Thaïlandais et des étrangers. Le marché est ouvert tous les week-ends, de l’aube au coucher du soleil, de 7h00 à 18h00 environ. Le marché de Chatuchak est un lieu incontournable de Bangkok où vous pourrez acheter toutes sortes de produits locaux, ainsi que des vêtements, des animaux domestiques, etc. C’est un vrai paradis pour les chineurs et les personnes à l’affût de bonnes affaires. C’est également le lieu de rendez-vous des passionnés d’art et des artistes professionnels et amateurs.
- 32 - MARCHÉ DE LANG KRASUANG Situées entre le Royal Hotel et le Ministère de l’Intérieur, plusieurs boutiques vendent des produits d’occasions à des prix raisonnables. Vous y trouverez des vieux appareils photos, des machines à écrire, des instruments de musique, des radios et des appareils électriques en tous genres. Il est recommandé de marchander.
Que faire d'autres d'intéressant sur BKK, ou quoi supprimer dans cette liste suivante.
Mais surtout dans quelle ordre faire ces visistes.
certains informations proviennent de l'office du tourisme de Thaï : http://www.tourismethaifr.com/decouvrir_les_regions.tpl?region=2 mais aussi d'information glanées au gréer des visites de message sur VF, de site internets, de guides.
Voici la liste :
- 1 - LE GRAND PALAIS : WAT PHRA KAEO (Le Temple du Bouddha d’Emeraude) Ce splendide Grand Palais abrite plusieurs monuments et des temples ornés aux styles architecturaux différents. Des dorures, des tuiles étincelantes et des statues de Bouddha ornent l'ensemble architectural. Le magnifique Wat Phra Kaeo - trésor de l’art Thaïlandais abritant le Bouddha d’Emeraude, représentation de Bouddha la plus vénérée de Thaïlande - se trouve au cœur du site. D’autres monuments situés dans l’enceinte du Grand Palais méritent également une visite, notamment le Pavillon royal des décorations et des monnaies thaïlandaises, qui présente une exposition permanente d’insignes royaux, de décorations, de médailles et de pièces de monnaie datant du début du 11ème siècle. Le Grand Palais est ouvert tous les jours de 08h30 à 15h30, sauf lors des célébrations de cérémonies royales. Le prix d’entrée est de 200 bahts et comprend l’accès au Palais Vimanmek et au Pavillon des monnaies thaïlandaises. http://www.bangkoksite.com/Palaces/index.htm
- 2 - LE PALAIS VIMANMEK (La Résidence Céleste) Ce palais est le plus grand édifice en teck doré du monde, construit en 1901 par le Grand Roi Chulalongkorn (Rama V) pour servir de résidence royale. Il est situé derrière l’Assemblée nationale. Ce palais de trois étages compte 81 pièces, des halls et des antichambres. Rénové et restauré à la demande de Sa Majesté la Reine Sirikit, le palais renferme d’inestimables trésors ainsi qu’une collection de souvenirs royaux datant de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème siècle. Située dans l’aile est du Palais Vimanmek, la salle du trône Abhisek Dusit est un bâtiment en teck d’un étage construit sous le règne du Roi Rama V. La salle du trône abrite aujourd’hui le premier musée de Thaïlande consacré aux créations artisanales ; ces chefs d’œuvre sont réalisés par les membres de la Fondation SUPPORT, créée par Sa Majesté la Reine. Les visiteurs pourront admirer des objets d’artisanat laqués et des soies thaïes aux motifs uniques. On y trouve également des objets en vannerie yan lipao, (notamment de magnifiques plateaux et sacs à main confectionnés à partir de tiges de rotin finement tressées) ornés de bijoux aux motifs variés, embellis parfois d’ailes de scarabées multicolores aux reflets métalliques. Près de l’entrée du Palais Vimanmek se trouve le Musée des Carrosses royaux où sont exposés de superbes modèles d’anciens carrosses. Le Palais Vimanmek est ouvert tous les jours de 09h30 à 15h30. Les billets sont en vente jusqu’à 15h00. Des spectacles de danses thaïes traditionnelles ont lieu à 10h30 et à 14h30. Le prix d’entrée est de 100 bahts. L’entrée est gratuite pour les visiteurs munis d’un billet pour le Grand Palais. La location de voiturettes coûte 400 bahts de l’heure.
- 3 - WAT PHO (Bouddha couche) À proximité du site du Grand Palais, ce temple construit en 1688 est considéré comme le plus vaste de Bangkok. Le temple abrite le célèbre Bouddha couché, construit en 1832. Parée d’incrustations de nacre sur les yeux et les pieds, la statue dorée du Bouddha couché de 46 mètres de long et de 15 mètres de haut évoque l’accession de Bouddha au nirvana. La plante de ses pieds est décorée de 108 motifs, caractéristiques porte-bonheur du Bouddha. Wat Pho fut également le premier centre d’éducation publique du Royaume. Aujourd’hui, le temple est devenu un centre important de l’enseignement des massages thaïlandais traditionnels. Wat Pho est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00. Prix d’entrée : 20 bahts.
- 4 - SAN LAK MUEANG (Le Pilier de la Cité) À l’angle sud-est de Sanam Luang, ce sanctuaire abrite le pilier de la cité érigé par le Roi Rama Ier comme première pierre symbolisant la fondation de la nouvelle capitale, Bangkok. On prête au sanctuaire la réputation de pouvoir exaucer les vœux. Construit dans un bois cassia provenant de Java, le pilier de la cité renferme l’horoscope de la ville.
- 5 - WAT ARUN (Le Temple de l’Aube) Situé au bord du fleuve Chao Phraya sur la rive de Thonburi en face du Grand Palais, ce célèbre site est facilement accessible en bateau depuis la rive de Bangkok. Datant de la période d’Ayutthaya (1782-1809), ce temple fut agrandi par les Rois Rama II et Rama III, puis rénové sous le règne du Roi Rama IV. Il abrita le Bouddha d’émeraude pendant une brève période avant son transfert sur la rive opposée au Wat Phra Kaeo, près du Grand Palais construit par le Roi Rama Ier. Le principal centre d’intérêt de ce temple est sa pagode centrale haute de 79 mètres, « Phra Pang », entourée de quatre pagodes plus petites. La pagode centrale est ornée de pièces de porcelaine incrustées, étincelantes sous le soleil. Malgré son nom, le meilleur moment pour photographier le sanctuaire se situe en fin de journée, lorsque le soleil se couche derrière le temple, dans un ciel aux couleurs flamboyantes. Pour accéder au temple, des bateaux font régulièrement la navette au départ de l’embarcadère de Tha Tian, au sud-ouest du Grand Palais et de Wat Phra Kaeo. Les bateaux Chao Phraya Express s’arrêtent au quai de Tha Tian. Les excursions en bateau sur les canaux de Thon Buri prévoient également un arrêt au temple. La visite du temple s’effectue de 07h00 à 17h20. Prix d’entrée : 20 bahts.
- 6 - WAT TRIMIT (Le Temple du Bouddha d’Or) Situé à l’extrémité de Yaowarat Road dans Chinatown (le quartier chinois), ce temple abrite une extraordinaire représentation de Bouddha en or qui date de 700 ans. La statue, composée de cinq tonnes et demie d’or, représente le Bouddha en position assise. Auparavant recouverte de plâtre, le véritable trésor fut découvert lorsque le revêtement s’est brisé, révélant une statue entièrement faite d’or. C’est aujourd’hui une statue de Bouddha sacrée, d’une beauté unique. Le temple est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00. Prix d’entrée : 20 bahts.
- 7 - WAT BENCHAMABOPHIT (Le Temple de Marbre) Situé sur Si Ayutthaya Road, à proximité de l’intersection de Rama V Road, cet unique temple de marbre fut construit au cours du règne du Roi Chulalongkorn (1868-1910). Aux magnifiques proportions classiques et aux influences européennes évidentes que l’on retrouve dans les vitraux et le marbre de Carrare, ce temple abrite une superbe collection de statues de Bouddha en bronze dans un cloître. De par sa splendeur architecturale, le temple est souvent considéré comme l’un des plus beaux du monde. Le sanctuaire attire de nombreux visiteurs chaque année. Prix d’entrée : 20 bahts. Le temple est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00.
- 8 - WAT SUTHAT Situé sur Bamrung Mueang Road, ce temple est réputé pour ses magnifiques peintures murales et ses vantaux de porte en bois sculpté datant du règne du Roi Rama II. La salle de prière contient une collection de représentations dorées de Bouddha. Construit au début du 19ème siècle, le temple abrite quatre petites chapelles érigées dans chacun de ses coins. La principale statue de Bouddha, Phra Si Sakayamuni, date de la période de Sukhothai (1238-1438). La statue, d’une hauteur de 8 mètres et placée sur un piédestal de 6 mètres, est la plus grande moulure en bronze du royaume ; elle est considérée comme l’une des plus belles représentations de Bouddha de Thaïlande. Les cloîtres à l’intérieur du sanctuaire offrent une quiétude agréable et présentent plusieurs statues de Bouddha. Le temple est ouvert tous les jours de 09h00 à 20h00. Prix d’entrée : 20 bahts.
- 9 - LA GRANDE BALANCOIRE Construite il y a 200 ans, cette originale balançoire rouge située à proximité du Wat Suthat était autrefois utilisée lors de cérémonies brahmaniques pour honorer le dieu Shiva. Elle servait également à l’occasion de concours pendant lesquels les participants devaient se balancer le plus haut possible pour décrocher un sac rempli d’argent placé sur un poteau haut de 25 mètres. Le concours est interdit depuis plusieurs années, en raison d’accidents mortels qui s’y sont produits.
- 10 – WAT RAJBOPIT Au sud de Wat Suthat se trouve l’impressionnant Wat Rajbopit, construit sous le règne du Roi Rama V (1868-1910). Ses caractéristiques les plus frappantes sont les mosaïques de porcelaine de cinq couleurs incrustées dans le stupa principal. L’architecture de la chapelle principale est de style thaï, tandis que ses décorations intérieures reflètent l’influence européenne dont certains détails rappellent le style gothique. Les visiteurs seront particulièrement impressionnés par les délicates incrustations de nacre et les exquis bas reliefs sur les fenêtres et les vantaux des portes de la chapelle principale. Le temple est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00. L’entrée est gratuite.
- 11 - WAT SAKET ( Le temple du mont d’or) Situé près de l’avenue Ratchadamnoen, ce temple au stupa de 58 mètres de haut surmonté d’une coupole dorée, abrite une relique de Bouddha. Les visiteurs peuvent y accéder en montant 318 marches. Avant d’entrer dans l’enceinte de la pagode, il est intéressant de voir comment les Thaïlandais rendent hommage à Bouddha en offrant des fleurs et en allumant des bougies. La salle au niveau inférieur de la coupole embaume le santal et l’encens et attire de nombreux visiteurs thaïlandais. L’accès au sommet du mont ne coûte que 10 bahts et offre des vues superbes sur le temple et sur Bangkok. Les visiteurs peuvent admirer la coupole dorée entièrement recouverte de petits carrés d’or qui réfléchissent les rayons du soleil, d’où son nom de Temple du Mont d’Or. Depuis l’enceinte du site, les visiteurs peuvent profiter de la vue panoramique de Bangkok, plus particulièrement sur le quartier de Rattanakosin, qui abrite le Grand Palais ainsi que d’autres monuments historiques. Le Mont d’Or attire de nombreux visiteurs. Il est agréable et rare de profiter du silence de la pagode au milieu de l’animation de la ville. Le temple est ouvert tous les jours de 7h30 à 17h30. Prix d’entrée : 10 bahts.
- 12 – LE MUSEE NATIONAL DES BARGES ROYALES Situé sur le canal Bangkok Noi, près du fleuve Chao Phraya et non loin du pont Phra Pinklao, ce musée expose plusieurs barges royales ornées de sculptures et décorées de motifs uniques. Autrefois des vaisseaux de guerre, ces embarcations servent aujourd’hui lors des célébrations royales et des cérémonies officielles. La plus célèbre et la plus belle des barges, « Suphannahong », transporte le Roi lors d’une procession royale sur le fleuve à l’occasion de la cérémonie de Kathin, qui se tient généralement en octobre ou en novembre, et au cours de laquelle de nouvelles robes sont offertes aux moines selon la tradition bouddhiste. Les visiteurs pourront également admirer « Narai Songsuban Ratchakan Thi Kao », la dernière barge royale construite spécialement en 1996, à l’occasion du Jubilé d’or commémorant l’accession au trône de Sa Majesté le Roi. Les embarcations royales ont également servi au cours des célébrations du bicentenaire de Rattanakosin et lors de la cérémonie de réception de l’APEC en 2003. Les hangars aux barges sont ouverts au public tous les jours de 09h00 à 17h00. Entrée : 30 bahts. Taxe supplémentaire pour les caméscopes et les appareils photos (100 bahts par appareil).
- 13 - LE SANCTUAIRE ERAWAN À l’angle de Ratchadamri Road et de Phloen Chit Road, nombreux sont les Thaïlandais et autres touristes asiatiques en quête de la chance à visiter ce sanctuaire réputé pour son pouvoir d’exaucer les vœux. Les nombreux fidèles offrent des guirlandes de fleurs et prient devant la statue à quatre têtes du dieu hindou Brahma afin de lui rendre hommage et de voir leurs vœux exaucés. Pour accompagner leurs vœux ou pour exprimer leur gratitude au dieu, les fidèles offrent également des éléphants en bois ou organisent des spectacles de danses classiques thaïlandaises, accompagnés de musique. Le nombre des danseurs et la durée des représentations dépendent de la générosité des dons des fidèles. Les épais nuages de fumée d’encens qui s’élèvent du sanctuaire couvrent les gaz d’échappement des voitures de ce quartier animé.
- 14 - LA AMAISON DE JIM THOMPSON Associé de la première heure de l’hôtel Oriental, Jim Thompson, un Américain expatrié en service en Thaïlande, décida de se consacrer à développer l’industrie florissante de la soie thaïe. Grâce à son travail et à son dévouement, la soie thaïe est désormais célèbre dans le monde entier et reconnue à juste titre pour sa qualité, ses couleurs et ses motifs. Jim Thompson, architecte et jardinier-paysagiste de formation, fit également construire une magnifique série de maisons thaïlandaises traditionnelles, notamment celle où il vécut. Après sa mort tragique prématurée, la maison a été conservée en tant que musée abritant une collection inestimable d’objets d’art asiatiques. Le musée, situé dans le centre de la ville, Soi Kasemsan 2 sur Rama I Road, est accessible en bus, taxi et Skytrain. Prix d’entrée : 100 bahts. Le musée est ouvert tous les jours de 09h00 à 17h30 et la dernière visite a lieu à 16h30. http://www.jimthompsonhouse.com/
- 15 - LE ZOO DUSIT Situé sur Rama V Road, dans le quartier du Dusit, près du Royal Plaza, le zoo le plus ancien de Bangkok possède une collection de mammifères et d’oiseaux asiatiques et africains dans un jardin botanique. Doté d’un espace pour les enfants, le zoo est l’endroit idéal pour une sortie en famille. Le zoo est ouvert tous les jours de 08h00 à 18h00. Prix d’entrée : 30 bahts pour les adultes et 5 bahts pour les enfants.
- 16 - LE PARC LUMPHINI C’est le plus grand parc de Bangkok : il est considéré comme « le poumon vert » de la ville. Le parc est situé entre Wireless Road et Ratchadamri Road. Bordés d’arbres et d’arbustes, plusieurs chemins traversent le parc qui possède en son centre un lac artificiel où il est possible de louer des bateaux. C’est un lieu agréable où les Thaïlandais et les visiteurs étrangers aiment se détendre. Le matin, le parc accueille les joggeurs qui veulent garder la forme, et de nombreux Sino-Thaïs y pratiquent le Taï Chi. Vous trouverez des restaurants dans le parc ainsi que de nombreux endroits où déguster une boisson fraîche. On accède au parc par les entrées qui se trouvent à chacun de ses côtés. Entrée gratuite. Ouvert de 05h00 à 20h00.
- 17 - LE FLEUVE CHAO PHRAYA ET LES CANAUX DE BANGKOK (KHLONGS) Au 19ème siècle, Bangkok possédait un réseau complexe de canaux qui servaient de voies principales de transport. Non seulement le fleuve servait pour le transport mais également comme lieu de commerce et de vie pour la population qui habitait sur des maisons à pilotis au bord du fleuve, sur lequel naviguaient les bateaux étrangers arrivant à Bangkok. C’est ainsi que Bangkok fut autrefois surnommée « la Venise de l’Orient ». Il est toujours possible de partir à la découverte du fleuve et de ses canaux qui offrent aux visiteurs un aperçu de la vie sur le fleuve au cours des siècles passés.
- 18 - SERVICE RAPIDE DE BATEAUX Un service rapide de bateaux relie Bangkok à la province voisine de Nonthaburi. Le prix des billets varie de 6 à 15 bahts selon la couleur du drapeau hissé sur le bateau (bateau ligne locale : prix fixe de 6-10 bahts, bateau rapide drapeau orange/drapeau jaune : prix fixe de 10 bahts/15 bahts/25 bahts). Les bateaux partent de l’embarcadère proche de Krung Thep Bridge (le Pont de Bangkok). Plusieurs arrêts sont desservis des deux côtés du fleuve Chao Phraya pour les nombreux habitants de Bangkok qui prennent le bateau pour se rendre sur leur lieu de travail. Les principaux sites à voir au bord du fleuve sont le Temple de l’Aube, le Grand Palais et l’Université de Thammasat, accessibles depuis les embarcadères Tha Chang et Tha Phra Chan. Cette paisible croisière sur le fleuve constitue une halte méritée, loin du chaos pollué de la capitale, et offre une vue de Bangkok pittoresque et rafraîchissante tout en profitant de la brise du fleuve. Le service express des bateaux fonctionne tous les jours de 06h00 à 20h00.
- 19 - KHLONG MON Tous les jours, de 06h30 à 18h00, des bateaux partent toutes les 30 minutes de l’embarcadère Tha Thien derrière Wat Pho. Le prix du billet est dérisoire. La croisière est très pittoresque et permet aux passagers de découvrir le mode de vie des Thaïlandais ; tout en admirant les rives des canaux où se succèdent des temples, des vergers et des fermes d’orchidées, il est fascinant d’observer la vie des habitants le long des rives de ces canaux.
- 20 - KHLONG BANG KHU WIANG ET KHLONG BANG YAI Pour un prix dérisoire, des bateaux partent de l’embarcadère Tha Chang près du Grand Palais toutes les 20 minutes entre 06h15 et 20h00. Les visiteurs apprécieront les attractions pittoresques, notamment les temples au bord des canaux, le hangar abritant les Barges Royales, les maisons de style thaï et le marché flottant matinal de Khu Wiang qui ouvre de 04h00 à 07h00.
- 21 - QUARTIERS DE PATPONG-SURIWONG-SILOM Le quartier abrite de grands hôtels, notamment les hôtels Montien, Pan Pacific, Sofitel et Dusit Thani. Silom Road constitue la principale artère commerciale de Bangkok, de même que l’artère parallèle Suriwong Road, tandis que la rue de Patpong rejoint les deux zones commerciales. Le soir, ce quartier déborde d’animations. En plus des douzaines de boutiques spécialisées qui proposent toutes sortes de produits, ce quartier abrite également de nombreuses succursales de célèbres magasins de détail ainsi que plusieurs galeries commerciales. Les échoppes de rue se succèdent, principalement dans le fameux marché de nuit de Patpong. Ce quartier constitue également la principale zone commerciale et de divertissements de Bangkok. Les visiteurs adeptes du shopping trouveront un vaste choix de boutiques, supermarchés et galeries marchandes qui regorgent de bijoux, pierres précieuses, antiquités, céramiques, accessoires en cuir, vêtements, produits artisanaux, soies et cotonnades thaïes, appareils électroniques, appareils photos, produits informatiques, etc.
- 22 - QUARTIERS DE MAHESAK-SILOM-NEW ROAD À côté des grands hôtels tels que le Shangri-La, le Royal Orchid Sheraton, le Holiday Inn et l’Oriental, se trouve la principale zone de fabrication des bijoux et de commercialisation des pierres précieuses. Ce quartier compte de nombreuses boutiques, galeries d’art, grands magasins et galeries commerciales, notamment le « River City Complex », où l’on trouve une grande sélection de produits, surtout des antiquités, des vêtements sur mesure et des tableaux d’art contemporain thaïlandais et asiatique. Les Thaïlandais désignent le quartier chinois sous le nom de Yaowarat, où une véritable communauté chinoise a élu domicile depuis des années. Ses habitants se considèrent aujourd’hui comme des Thaïlandais. Nombreux sont ceux qui ne parlent plus le chinois ; cependant les traits de leurs visages en disent long sur leurs origines. Le quartier constitue un lieu intéressant à explorer. Les deux rues caractéristiques de Chinatown sont Yaowarat Road qui s’étend vers l’ouest au départ de Wat Trimit et Sampheng Lane, artère parallèle au sud de Yaowarat. L’animation de Yaowarat Road en fait la rue principale du quartier chinois. De plus, elle offre certainement l’une des plus importantes concentrations de boutiques d’or. On y trouve des douzaines de boutiques, toutes parées des couleurs rouge et or, où les prix pratiqués sont très compétitifs. L’or vendu est d’une qualité supérieure à 99% d’or pur. Les Thaïlandais achètent de l’or pour ses qualités décoratives et en tant qu’épargne pour les jours difficiles ; en effet, les boutiques rachètent l’or au prix du jour, moyennant une petite commission. Ce quartier est également connu pour sa délicieuse cuisine chinoise, notamment la soupe de nids d’hirondelles, les « dim sum » cuisinées à la vapeur, ainsi que d’autres mets chinois traditionnels. Les échoppes vendent également un grand choix d’herbes chinoises. Sampheng Lane, rue étroite et bondée, est principalement piétonne. Elle grouille d’activités commerciales, surtout dans le secteur des textiles et de la confection. C’est une rue fascinante où il est agréable de se promener.
- 23 - MARCHÉ PHAHURAT BOMBAY Une importante minorité indienne vit en Thaïlande. Les marchands venus du sud de l’Inde se sont dispersés dans toute l’Asie et un grand nombre d’entre eux se sont installés en Thaïlande. Les Indiens sont venus pour exercer le commerce des tissus colorés utilisés pour les saris et les magnifiques robes longues portées par les femmes indiennes. Au marché Phahurat, sur Phahurat Road, artère parallèle à Yaowarat Road, à l’ouest de Chinatown et en direction du fleuve, vous trouverez une grande variété de vêtements qui raviront les Indiennes et toutes les femmes en général. Le marché vend tous types de tissus, des cotonnades blanches unies aux batiks et soies pour satisfaire tous les goûts et confectionner des coussins, des rideaux, des décorations d’ameublement, des costumes, des robes et des jupes. Quels que soient vos besoins vestimentaires, ou si vous cherchez des boutons et des accessoires de mercerie, vous trouverez certainement ce qu’il vous faut. Les tissus vendus au mètre sont généralement très bon marché. Phahurat est un marché qui vaut vraiment le détour. On y trouve aussi bien des tissus que des épices. En vous promenant dans ses allées, vous sentirez cette odeur indienne épicée, mélange d’encens et de curry indien. Profitez du marché pour y acheter de l’encens afin de donner un parfum exotique à votre intérieur, explorez les minuscules rues adjacentes à la recherche d’épices et d’autres produits typiquement indiens, d’objets ménagers et de sacs à bandoulière en soie thaïe.
- 24 - QUARTIER DE SUKHUMVIT Cette longue voie publique est l’artère principale de Bangkok et compte les grands hôtels Landmark, Ambassador et Sheraton Grande. Les principales zones commerciales sont concentrées entre le Soi Nana (3) et le Soi Sukhumvit 24 et on y trouve également un marché de rue florissant. La pléiade de boutiques, centres commerciaux, galeries marchandes et grands magasins tels que Robinson et the Emporium (vendant surtout des marchandises de marques importées) proposent un grand choix de produits aux visiteurs. Ne manquez pas le magasin H1 sur Sukhumvit Soi 55, un endroit à la mode à Bangkok pour adopter un style de vie branché ; vous y découvrirez une boutique de meubles importés d’Italie, une librairie d’arts graphiques, des restaurants et des glaciers. Dans le quartier, les immeubles blancs sont entourés d’arbres et d’espaces verts.
- 26 - QUARTIERS DE PHLOEN CHIT ET PHATHUMWAN Ce quartier regroupe les hôtels Le Méridien, Grand Hyatt Erawan, Arnoma, Regent, Imperial et Novotel. Il y a également plusieurs grands magasins et centres commerciaux, tels que le Central World Plaza - qui abrite une boutique duty-free au 7ème étage - Central Chidlom, Gaysorn Plaza, Siam Square, Siam Discovery Centre et MBK (Mahboonkrong). Les visiteurs trouveront certainement quelque chose à leur goût.
- 27 - MARCHÉ DE NUIT DE SUAN LUM « Night Bazaar » Le marché de nuit de Suan Lum se trouve à l’est du Parc Lumphini. C’est un bel endroit moderne, paradis du shopping, où il est agréable de déambuler et faire des achats en soirée, de 17h00 à minuit. Vous y trouverez également de nombreux restaurants, pubs, débits de boissons en plein air et échoppes vendant des vêtements à la mode, des objets d’artisanat et des produits confectionnés à la main, issus du projet OTOP.
- 28 - QUARTIERS DE PRATUNAM-PHETCHABURI ROAD Le quartier est connu pour le prêt-à-porter bon marché vendu principalement dans les marchés de rue où le marchandage est de rigueur. Les hôtels Amari Watergate et Indra Regent se trouvent dans ce quartier. Sur Phetchaburi Road, à une centaine de mètres à l’ouest de l’hôtel Amari Watergate, de l’autre côté de la rue, se trouve Pantip Plaza, un immense magasin qui fera le bonheur des passionnés de l’informatique et du cyberespace tant il regorge de produits informatiques, matériels et logiciels, d’une qualité exceptionnelle. Véritable caverne d’Ali Baba remplie de produits informatiques, c’est l’endroit idéal où passer la journée. Non seulement vous pourrez y acheter un ordinateur de marque ou vous procurer les composants informatiques qui seront assemblés sur votre ordinateur pour un prix modique, mais vous pourrez également acheter des ordinateurs d’occasion ou faire réparer votre ordinateur pour un prix très raisonnable. Comme dans toutes les galeries marchandes en Thaïlande, vous trouverez également de bons restaurants. Dans le même quartier se trouve Baiyoke Tower II, l’immeuble le plus haut de Bangkok qui abrite des restaurants proposant des buffets aux 77ème et 78ème étages, d’où la vue panoramique sur la ville est spectaculaire. Vous pourrez également explorer les rues commerçantes et les petits marchés au pied de la tour.
- 29 - MARCHÉ DE BO BE Situé sur Krung Kasem Road, près de Saphan Khao et du Département de la Coopération économique et technique, au croisement de Lan Luang Road, ce célèbre marché aux vêtements ouvre ses portes à 10h00. On y trouve surtout des effets vendus en gros. Il convient donc de discuter les prix si vous avez l’intention d’acheter des vêtements en grandes quantités.
- 30 - MARCHÉ PAK KHLONG TALAD Le marché se trouve au pied du pont Phra Buddha Yodfa, le long de Chakrawat Road. Egalement appelé « marché aux fleurs », on y trouve des lis, des œillets, des roses, des marguerites, des orchidées, etc. Les fleuristes peuvent ainsi composer de magnifiques bouquets pour toutes les occasions.
- 31 - MARCHÉ DU WEEK-END DE CHATUCHAK Situé près du Terminal nord des bus, ce gigantesque marché ouvert le week-end est très populaire auprès des Thaïlandais et des étrangers. Le marché est ouvert tous les week-ends, de l’aube au coucher du soleil, de 7h00 à 18h00 environ. Le marché de Chatuchak est un lieu incontournable de Bangkok où vous pourrez acheter toutes sortes de produits locaux, ainsi que des vêtements, des animaux domestiques, etc. C’est un vrai paradis pour les chineurs et les personnes à l’affût de bonnes affaires. C’est également le lieu de rendez-vous des passionnés d’art et des artistes professionnels et amateurs.
- 32 - MARCHÉ DE LANG KRASUANG Situées entre le Royal Hotel et le Ministère de l’Intérieur, plusieurs boutiques vendent des produits d’occasions à des prix raisonnables. Vous y trouverez des vieux appareils photos, des machines à écrire, des instruments de musique, des radios et des appareils électriques en tous genres. Il est recommandé de marchander.
Possibilités de visites autour de Majunga? (Madagascar) English translation pending
1-Est-ce que le bateau pour Nosy-Bé est operationnel en ce moment??
2Peut-on facilement aller en Taxi brousse à:
Minsitjo
Soalala
Analalava
Ces villes presentent-elles un interet?
3-Existe t-il une liaison fluviale Majunga- Marovoy?
Dans moins de 3 semaines je serai à Majunga....
Merci pour vos reponses eventuelles et bonjour à tous les forumers de Madagascar.
Amicalement.
2Peut-on facilement aller en Taxi brousse à:
Minsitjo
Soalala
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Ces villes presentent-elles un interet?
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Dans moins de 3 semaines je serai à Majunga....
Merci pour vos reponses eventuelles et bonjour à tous les forumers de Madagascar.
Amicalement.
Traversée Montréal - New York en bateau: route naval? English translation pending
bonjour
J'aimerais savoir la route naval de Montréal à New York (cartes-itinéraire tracé-marche à suivre)
J'aimerais savoir la route naval de Montréal à New York (cartes-itinéraire tracé-marche à suivre)
Taxi à Louxor English translation pending
JE RECHERCHE L ADRESSE MAIL D UN TAXI POUR LOUXOR CAR J AIMERAI TOUT RESERVER AVANT MON DEPART.AVEZ VOUS DES ADRESSES A ME DONNER
MERCI
Hôtel avec une belle plage à Riviera Maya? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 couples qui veulent aller à la Riviera Maya le 7 janvier 2010 pour la première fois.Nos 3 derniers voyages ont été des croisières donc je ne connais pas trop les touts inclus.Je recherche une belle plage ou se baigner sans souliers de plage mais que nos conjoints puissent faire de la plongée en apnée sur la même plage.Un complexe pas trop gros car je ne veux pas toujours être en voiturette pour me déplacer.Et tres important la bouffe.Actuellement mon agent qui représente Air Canada me suggère 3 hôtels à des prix tres intéressants:Le Barcelo Maya tropical, Dreams Tulum REsort and Spa, Grand Riviera Princess.J'ai oubliée pres de Playa Del Carmen .Je sais que les plages à Playa del Carmen sont belles mais trop dispendieux.Mon agent préfère Grand Riviera Princess mais sur Tryp Advisor on dit que la plage n'est pas belle du tout, à date on conseille la plage du Barcelo.Alors j'attends une réponse de quelqu'un qui est allée dans ces hôtels récemment.
merci
Croisière sur le Bleu de France du 23 août English translation pending
bonjour tout le monde
comme vous avez du le lire dans nos autres post nous allons faire la croisière sur le BDF du 23 aout 😉
- nous aimerions juste savoir si vous savez quel service est le mieux pour le diner (19h30 OU 21h30) ? le diner doit il se faire uniquement au restaurant le "flamboyant" ?
- l'heure de début des spectacles
- connaissez vous BSP CROISIERE qui nous a fait notre réservation
- Comment se présente vos bons d'embarquement ? je demande car ne connaissant pas bsp croisiere et ne trouvant nul part d'avis à leur sujet nous sommes un peu inquiet 🏴☠️
merci d'avance à tous
comme vous avez du le lire dans nos autres post nous allons faire la croisière sur le BDF du 23 aout 😉
- nous aimerions juste savoir si vous savez quel service est le mieux pour le diner (19h30 OU 21h30) ? le diner doit il se faire uniquement au restaurant le "flamboyant" ?
- l'heure de début des spectacles
- connaissez vous BSP CROISIERE qui nous a fait notre réservation
- Comment se présente vos bons d'embarquement ? je demande car ne connaissant pas bsp croisiere et ne trouvant nul part d'avis à leur sujet nous sommes un peu inquiet 🏴☠️
merci d'avance à tous
Magnifique Malaisie, jour après jour English translation pending
En 2008, nous avions parcouru la Thaïlande en version routard, sac au dos. Cette région d’Asie nous avait enchantés. Eté 2009, nous continuons notre exploration de cette partie du Globe, départ pour la Malaisie… Avec nos jumelles Natacha et Lauriane, 16 ans, mais sans Mathieu qui du haut de ses 18 ans décide de rester en Suisse.
Mardi 30 juin et mercredi 1er juillet 09
Départ de Genève vers les 09h30 pour notre premier vol, direction Francfort, avec Lufthansa qui partage le vol pour Kuala Lumpur avec Qatarairways. A peine une heure de vol tranquille plus tard, nous voici en transit dans cet énorme aéroport. Pas de souci pour trouver la porte de notre prochain embarquement sur un A 330 de Qatar. L’avion n’est qu’à moitié plein et le vol est sans histoire jusque dans la péninsule arabique. Départ pour une longue escale à Doha, due aux modifications d’horaires intervenues après que nous ayons acheté nos billets. Au premier étage de l’aérogare, il y a un self service qui offre des repas, simples mais bons, aux passagers qui ont un transit de plus de 5 heures, ce qui est notre cas. Ce n’est marqué nulle part, nous tombons dessus par hasard. Nous tuons le temps avec des parties de cartes qui auront lieu tout au long de notre périple. Le jass, version suisse de la belotte, que nos filles de 16 ans maîtriseront relativement bien au retour. L’aéroport est actif toute la nuit, puisque des vols décollent et atterrissent sans interruption. Au final, nos parties de cartes auront bien meublé l’attente. Nous embarquons à l’heure pour la deuxième partie du voyage dans un autre A 330, mais qui sera archi-plein celui-là. Pas un siège de libre. Il faut dire que Kuala Lumpur ne sera qu’une escale puisque la destination finale de l’avion est Bali. Les premières heures du vol seront parfaites, mais dès notre entrée dans le Golfe du Bengale et la fin du sous-continent indien, nous voila partis pour 3 bonnes heures de turbulences plus ou moins importantes. Les repas sont souvent retardés, le personnel de bord part s’attacher fréquemment, les regards se font parfois inquiets. Le vol Rio-Paris a laissé des traces, même s’il n’y a aucune raison d’y penser. Finalement, l’approche du continent calme les ardeurs du Dieu Eole et nous nous posons sans dommage à Kuala Lumpur. Bienvenue en Malaisie ! 90 minutes de queue et d’attente pour passer les contrôles de l’immigration. Des panneaux et même un poste sanitaire font de la prévention sur le virus H1N1. Les fonctionnaires féminines sont voilées, ce qui nous rappelle que ce pays est majoritairement musulman. Après nos périples au Maroc, en Jordanie, à Oman ou encore en Turquie, nous sommes habitués. Vu le retard pris pour arriver au tapis des bagages, retrouverons-nous nos sacs ? Le tapis a cessé de tourner depuis longtemps, mais une employée gardait sérieusement une série de sacs dont les 4 nôtres. Pour rejoindre KL, nous optons pour le Airport Coach (10 RM p.pers.) qui nous amène à la gare centrale (KL Sentral). Vraiment simple, l’arrêt de bus se trouve au niveau 1, tout en bas du bâtiment de l’aéroport, sur la droite dès la sortie. De toute façon, des hommes « racolent » les voyageurs pour emprunter le bus, mais sans insistance ou agressivité. Notre but est la Red Palm GH. Nous pourrions prendre le Sky Train pour y parvenir, mais les heures de voyage nous incitent à nous y rendre au plus vite alors ce sera le taxi, plus simple et pas forcément plus cher à 4. Sur le même quai que l’arrivée des bus, il y a un comptoir où l’on annonce sa destination, le prix est fixé selon l’adresse donnée, un coupon nous est remis, un chauffeur est hélé. Pas de négociation, pas d’arnaque. Le taxi nous pose pile devant la Red Palm. L’endroit est routard à souhait. 2 chambres et un dortoir, toilettes et douche à l’étage. Le tout est propre, même si nous sommes étonnés par le plafond qui est en fait une sorte de rideau-bâche qui recouvre tout l’étage. En rajoutant l’épaisseur minime des murs (qui s’apparentent presque plus à du carton…), l’intimité ne sera pas de mise. Mais la convivialité des lieux, la gentillesse de la patronne et de son staff, l’emplacement idéal de la Red Palm, le prix raisonnable (70 RM la chambre pour 2) nous feront vraiment apprécier cet endroit. Une fois installés, nous partons dans Jalan Butik Bintang pour acheter une carte SIM. Comme l’an dernier, j’ai embarqué un vieux téléphone portable qui sera notre allié le plus précieux tout au long du voyage. 30 RM la carte, auxquels je rajoute 70 RM de crédit, cela nous fera tout le mois, avec plusieurs appels en Suisse. Les estomacs réclament pitance, nous mangeons dans la rue à proximité. Les stands extérieurs et les terrasses sont nombreux, nous reprenons nos habitudes de l’an dernier en Thaïlande. La nourriture est un peu plus chère, mais le choix est immense, dû à la diversité des communautés qui peuplent la Malaisie : Chinois, Malais, Thaïs, Indiens, Indonésiens, tous avec leur culture et leur cuisine. Nous voyons nos premiers rats, de belles pièces ! KL serait-elle plus sale que Bangkok ? La nuit est tombée depuis longtemps, la fatigue est là, mais nous ne pouvons nous empêcher d’aller admirer le spectacle fascinant des tours Petronas, éclairées et mises en valeur. Deux flèches de lumières qui montent vers le ciel … 20 minutes à pied nous sont suffisantes depuis la Red Palm pour nous y rendre. Nous y restons, prenons quantité de photos, sous tous les angles, on en fait le tour, des tours, détours. Cette fois, nous avons le compte, nous rentrons à la GH, pour une bonne nuit, enfin on l’espère. Premier jour, mais notre esprit est déjà en Asie, Genève est loin, en kilomètres, mais aussi dans nos têtes. Ce continent nous fascine.
Jeudi 2 juillet 09
La nuit aura tout de même été un peu bruyante, entre la rue et le manque d’isolation de la GH. Mais nous avons tout de même réussi à bien dormir. Nous descendons à la cuisine où le petit-dèj est à dispo, compris dans le prix de la chambre. Chacun peut se servir dans le frigo, faire son thé, café, griller ses toasts, faire son bol de céréales ou éplucher sa banane. Système très convivial, mais il faut faire sa vaisselle après. Une fois rassasiés, nous partons dans les énormes centres commerciaux à proximité de Bukit Bintang, les fameux « malls » qui font la réputation de KL. Les clients du Moyen-Orient sont nombreux. Puis ce sera direction Little India en prenant le Monorail. Le ticket s’achète à un comptoir en fonction de la destination. Nous faisons 3 arrêts pour RM 1, 60 p. pers.. Nous surplombons les rues, faisant fi des bouchons et de la circulation. Le Lonely Planet (ci après LP) donne une balade à faire dans le quartier et nous suivons l’itinéraire proposé. Ce sont surtout les commerces, d’or et de tissus qui sont Indiens, on ne se croirait pas à Mumbai. Les restaurants en plein air et autres gargottes pullulent et nous testons plusieurs sortes de beignets délicieux. Notre périple nous amène à Merdaka square, place où l’indépendance de la Malaisie fut proclamée. Un vaste et très bel endroit avec une grande pelouse et de beaux bâtiments. Après une petite pause à l’ombre, nous décidons de nous rendre aux Batu Caves, à une quinzaine de km au nord de la ville. Il nous faut à peine 10 min. à pied depuis Merdaka pour rejoindre un arrêt de bus à l’angle de Tun Lee et Petaling, au début de Chinatown. Le bus 11 qui va sur place s’apprête à partir et nous y montons in extremis. Le billet se prend directement dans le véhicule (2 RM). 45 min. plus tard, nous voilà sur le site. Il y a 272 marches, relativement raides, à monter. Mais avant, nous allons nous régaler dans un des restos indiens qui bordent l’endroit. Menus végétariens, dans une feuille de banane, sans couteau, ni fourchette. A la commande, nous ne savons pas trop ce que nous choisissons, mais tout sera bon et pas trop épicé. Il y a largement assez, pour à peine 20 RM à 4. Batu Caves est une énorme grotte qu’il faut atteindre par un escalier, lequel est sérieusement gardé par une grande statue à ses pieds. Des singes peu farouches peuplent l’endroit, mais ne sont pas agressifs envers les humains. A l’intérieur de la grotte, divinités indiennes et 2 temples. Nous reprenons ensuite le bus 11 jusqu’à Chowkit, où il y a un arrêt du monorail qui nous ramènera vers notre GH. Internet, jus de fruit frais, douche, nous faisons une pause. Il fait chaud (env. 35 °), le ciel est brumeux, mais c’est surtout l’humidité qui nous fait transpirer. Comme l’an dernier, il nous faudra quelques jours pour nous y faire. Le but de ce soir sera Chinatown, à environ 20 min. à pied de la GH. La rue de Jelan Petaling est entièrement dédiée au business, une sorte de Khao San Road local. T-shirts, sacs à main, montres, tout est contrefaçons. Les clients sont arabes, occidentaux, malais, japonais, vive la mixité ethnique lorsqu’il s’agit d’achats… Le site est suffisamment grand pour y passer quelques heures. On voit même des francophones remplir des sacs … Ikea ! Nous succomberons comme tout le monde à la tentation et après d’âpres marchandages, nous achèterons quelques vêtements. Les Chinois sont moins souriants que les Thaïs, en tous les cas quand il faut négocier ! Nous mangeons également sur place, sur la terrasse d’un établissement chinois. Excellent. Les prix sont par contre plus élevés que chez le voisin du Nord, ce sera la tendance générale tout au long du voyage. Retour vers la GH, parties de cartes sur la terrasse et finalement retour dans nos lits.
Vendredi 3 juillet 09
Nous récupérons du décalage horaire et nous nous levons vers les 09h30. Petit-dèj, vaisselle et nous allons acheter nos billets à la gare routière qui est à 10 min. à pied : 4 billets pour les Cameron Highlands pour 90 RM, départ à 10h30 le lendemain. Nous continuons vers le Central Market. Ici, pas de contrefaçons, mais de l’artisanat local, des tissus, de l’art. Nous voulons visiter la mosquée Masjid Jamek, mais nous sommes vendredi et tous les fidèles sont à la prière. Le lieu est donc fermé aux non-musulmans. Petite pause boisson, on étudie la suite de l’après-midi. Finalement, on part dans le quartier de Kampung Baru, au nord des Petronas. Dès la sortie du métro, il faut prendre sur la droite et nous trouvons de nombreux petits restos en plein air qui servent de la nourriture malaise en buffet. Chaque fois que l’on met un nouveau plat dans l’assiette, l’addition monte. Mais rien de dramatique, puisque 2 assiette suffisantes pour 4 ont coûté 10 RM ! Nous traversons le quartier à pied, sans voir l’ombre d’un Occidental. Le paysage contraste avec le centre-ville. Ici, pas de circulation infernale, pas de bus puant le gasoil, pas de klaxon, juste de petites maisons et ruelles tranquilles. Nous débouchons sur le marché de Chow Kit, là aussi très local. On y trouve surtout de la nourriture, viande, poisson, légumes, fruits, attention aux odeurs ! Mais cela reste très typique, là aussi sans Occidentaux. Retour ensuite à la GH, se poser un peu et préparer la suite. Nous passons quelques coups de fil pour réserver des chambres ou se renseigner sur des prix. Parties de carte, petit tour sur le net, nous profitons de la petite terrasse de la Red Palm. L’air est toujours aussi moite, la température ne bouge pas. Et pas de pluie, ni orage. Nous repartons manger dans les stands en plein air proche du métro de Bukit Bintang. Retour ensuite à la GH. Il faut dire que Wimbledon arrive à son terme et que notre « Rodger » national est toujours en lice, en passe de battre un record historique. Ce sera donc soirée télé ! Rodger a gagné, nous pouvons monter nous coucher l’esprit serein.
Samedi 4 juillet 09
Nous nous levons vers 09h00, histoire d’être prêts pour prendre notre bus direction les Cameron. Dernier petit-dèj, quelques photos avec la très sympathique patronne et nous prenons la direction de la gare routière avec nos sacs. Notre bus, assez vétuste, est là et nous attend. Nous chargeons et c’est le départ. Nous sortons de KL par de larges autoroutes où la circulation est aisée et tranquille. Les routes se font plus étroites et, comme en Thaïlande, un arrêt est prévu pour se restaurer. Les chauffeurs de bus respectent leurs heures de conduite apparemment. A Tapeh, visiblement notre bus a un problème et nous devrons attendre qu’un autre véhicule vienne nous prendre en charge. Dès Tapeh, la route commence à grimper et le nouveau (mais pas neuf) bus à peiner … Le reste du chemin sera long et très sinueux. Mais cela ne vaudra jamais les 1864 virages entre Chang Maï et Mae Hong Son de l’an dernier ! En arrivant à Tanah Ratah, un minivan nous attend, résultat de notre coup de fil de la veille à la Cameronian Inn GH pour annoncer notre heure d’arrivée. Le trajet est court, l’endroit est à 10 min. à pied du centre du village. La GH est très bien tenue et nous avons réussi à avoir la Family Room à 4 lits (100 RM). Il y a toute sorte de service, notamment la lessive. Il est temps de donner quelques habits à laver. Nous partons à pied acheter quelques succulents beignets de banane à un stand que nous avions repéré en venant et nous revenons les manger sur la terrasse avec un thé local. Le thé, nous en ferons une cure. Nous le boirons avec du lait condensé, comme les Malais, chaud ou froid. Le petit jardin est accueillant pour quelques partis de carte. Le soir commence à tomber et nous réalisons que nous sommes à prêt de 2000m. d’altitude, nous allons donc sortir nos jaquettes pour la seule fois du périple. Il fait frais ! Un petit orage éclate même, mais rien de bien terrible. Notre premier repas dans les montagnes sera chinois. Un Steamboat (fondue chinoise) avec toute sorte d’aliments à faire cuire dans le bouillon : crevettes, poissons, poulet, légumes, etc… A notre retour, la pluie s’est remise à tomber. Ce sera parfait pour aller dormir.
Dimanche 5 juillet 09
Aujourd’hui, ce sera un tour organisé avec une agence locale, proposé à la réception de la GH. Bien sûr, les plantations de thé peuvent se visiter seul, mais on se coupe des explications avisées d’un guide. Donc vers 09h00, une Jeep vient nous chercher. Notre guide du jour, Ravi, est originaire du Tamil Nadu en Inde. Bel exemple de la mixité des ethnies et religions qui peuplent la Malaisie. Il parle un anglais quasi parfait. Nous serons accompagnés de 2 autres couples, des Autrichiens et des Hollandais, pas très causants. Première visite de la journée, une explication en bordure d’une plantation de thé, sur l’origine, le fonctionnement et le développement de la culture du thé dans cette région du pays. Très intéressant. Puis, nous montons en Jeep proche du sommet du Gunung Brinchang, le plus haut du coin. L’air est vif. Nous faisons une petite marche en forêt pour atteindre un point de vue et Ravi nous explique l’usage de certaines plantes ou fleurs, inconnues sous nos latitudes. Puis, nous poussons jusqu’au sommet où il y a malheureusement pour le paysage d’énormes antennes TV. Une petite tour nous permet de prendre encore un peu de hauteur pour admirer les environs. Descente ensuite sur la Boh Teh Plantation. On peut visiter l’usine où les feuilles sont amenées pour la fabrication du thé. Les informations données sont instructives. La vue sur les collines environnantes est magnifique, avec tous ces buissons verts qui suivent les douces courbes du terrain. Un magasin permet d’acheter la production locale, le choix est vaste. La suite du programme : la Butterfly Farm où à part d’énormes papillons, il y a aussi une petite collection d’insectes et de reptiles. L’avantage d’avoir le guide est qu’il peut ouvrir les cages et que nous pouvons toucher ou prendre dans les mains des sauterelles géantes, d’énormes scarabées, des insectes ressemblant parfaitement à des feuilles d’arbres et même des scorpions. Les papillons sont effectivement assez gros et colorés. Bref la visite vaut la peine. Nous revenons à Tanah Ratah pour le repas de midi pris chacun de notre côté. Nous nous posons sur la terrasse d’un petit stand local pour une nouvelle dégustation de beignets (banane, patate douce, légumes) et de thé, sucré avec du lait … L’après-midi, nous sommes censés visiter un village Orang Asli, une ethnie qui vivait dans la forêt il y a encore peu et que le gouvernement malaisien sédentarise peu à peu. Ce sera le gros point noir du tour organisé. En terme de village, il s’agit en fait de 3 bicoques au bord de la route principale de Tapah. Un « pseudo-chef » de village, en habits traditionnels, fait un simulacre de démonstration de chasse à la sarbacane, proche d’une cascade. Evidemment, cela donne quelques belles photos, mais alors rien d’authentique ! Rien. Puis, nous rejoignons une poignée d’hommes dans une hutte, pour l’exécution d’une danse traditionnelle. Aucune réelle conviction et comme on les comprend. Cela ressemble fortement à de la prostitution touristique et cela nous met mal à l’aise. Seul moment plus divertissant : nous avons pu essayer à tour de rôle la sarbacane sur un panneau en bois disposé à 7-8 mètres de distance. Pas facile à viser. Petite anecdote, un des Orang Asli est un sosie quasi parfait de Michael Jackson, avant ses nombreuses opérations esthétiques… Il se donne d’ailleurs le prénom de Michael. C’est bon, la civilisation a rattrapé les Orang Asli. Bref, le tour était vraiment sympa le matin, mais la partie de l’après-midi n’est pas nécessaire. Elle permettra néanmoins aux Orang Asli de gagner quelques Ringitts, c’est tout. Nous nous arrêtons encore à la Bee Farm, où il y a une grosse ruche en démo. Nous n’y trouvons pas la Reine et quittons les lieux après quelques achats (savon au miel, thé au miel, etc…). Vers 17h00, retour à la GH. Notre guide aura été très sympathique et efficace. Après la douche, le repas du soir. Ce soir, ce sera indien et notre choix se porte sur le Chennai Curry House, dans la rue centrale, qui propose un Tandoori Set très alléchant pour 7 RM. Avec un magnifique Lassi, ce sera parfait. Au total, un excellent repas indien pour 45 RM à 4. Ce soir, pas de prolongation en ville, c’est la finale du tournoi de Wimbledon avec … Rodger bien sûr. Notre héros national a la bonne idée de faire traîner les choses et nous devons attendre 3 heures du matin pour le voir savourer la victoire.
Lundi 6 juillet 09
Vu l’heure du coucher, nous nous levons vers 11h00. Après le petit-dèj, nous étudions les chemins de randos dans les environs. Nous optons pour le T4 et le T6 qui offrent environ 3 heures de balade dans la forêt. La GH a un panneau avec les indications utiles et j’en fais une photo pour pouvoir les avoir avec moi lors de la marche. Le chemin démarre derrière la gare routière. Cela tombe bien, nous en profitons pour réserver nos billets pour KL pour demain (90 RM). Nous empruntons le chemin choisi et c’est parti pour 3 heures de balade. Il fait plus frais sous les arbres, mais cela ne nous empêche pas de transpirer abondamment. Le chemin est bien tracé et grâce à ma photo, nous trouvons facilement les embranchements. Mais on pourrait aussi se perdre facilement… D’ailleurs en partant en rando, il faut toujours donner son itinéraire à sa GH afin de pouvoir être plus facilement localisé au cas où on viendrait à s’égarer dans l’immensité de la forêt. Certains ont passé la nuit dehors et doivent encore s’en souvenir. Si les chemins sont tracés, il n’y a par contre aucune indication. Nous ne voyons aucun animal, même si la nature est belle et sauvage. De retour au village, nous stoppons dans un resto indien pour des Lassis bien mérités, ainsi que, soyons fous, des crêpes aux cacahuètes et à la noix de coco. Les prix de ces restos sont dérisoires et la nourriture est excellente. Retour à la GH où nous profitons du soleil de cette fin d’après-midi en jouant aux cartes. Avant de sortir manger, douche, vérification des mails, un petit thé (au lait sucré). La jaquette sera de nouveau de mise ce soir. Nous mangeons chinois. Indien à midi, chinois le soir, les amoureux de la cuisine asiatique que nous sommes sont comblés.
Mardi 7 juillet 09
Notre destination du jour est Malacca, mais il n’y a aucun bus direct. Nous devons de toute manière redescendre sur KL et c’est là que nous changerons de bus. Le patron de la GH nous pousse en voiture à la gare routière. Le bus redescend la route sinueuse des Cameron, c’est le même véhicule qu’à l’aller. Cela se voit, arrivés en plaine, nous devons faire un stop pour réparer un problème avec la pédale d’accélérateur. C’est un gamin de 12 ans qui part sous le bus avec des outils pour resserrer 2-3 boulons … Puis, ce sera l’autoroute jusqu’à KL. Les voies s’entrecroisent, les sorties sont nombreuses, je ne me verrais pas en voiture de location là au milieu. A la gare routière, j’achète 4 billets pour Malacca (52 RM), le départ est prévu dans moins d’une heure. Pour les bus, le système est différent de la Thaïlande. De nombreuses compagnies privées de transport se disputent les lignes et les clients, racolant le voyageur dès son entrée dans la gare routière. Difficile de faire un choix, pourquoi telle compagnie plutôt qu’une autre ? Les prix restent sensiblement les mêmes, mais ensuite il y a encore le choix entre les bus normaux, les VIP, les super VIP … Ceci fait que la gare routière de KL est une véritable ruche. Heureusement, un guichet d’information renseigne efficacement à quel guichet se rendre pour la destination voulue. Pour Malacca, malgré ce que le vendeur nous avait dit, le bus n’est pas direct et nous faisons des détours dans la campagne environnante. Une fois à Malacca, nous rejoignons notre GH en taxi. Là, c’est plus simple : c’est comme à KL, on achète son billet à un comptoir en fonction de la destination et un chauffeur est désigné pour nous conduire. C’est ainsi que nous arriverons à la Samudra Inn, une GH au dernier étage d’un petit immeuble. Cela ressemble à un énorme appartement divisé en chambres et organisé en petite GH. Nous aurons une chambre avec salle de bains et une autre sans, mais côte à côte. C’est simple, mais propre. Le proprio, en première apparence un peu froid et distant, se révèle en fait très sympa et plein de bons conseils. Nous sortons ensuite manger au Madinah Restoran où les plats sont excellents et bon marché. Il y a une place vers l’église St-Paul où une fête se déroule pour honorer le premier anniversaire de l’inscription de Malacca au patrimoine de l’UNESCO. Les différentes communautés de la ville (chinoise, indienne, malaise, portugaise) ont organisé des danses, des chants, des petits sketchs. Tout le gratin de la ville est là, de même que de nombreux habitants. Les danses indiennes ont un petit air de Bollywood, les costumes sont splendides et nous passons un excellent moment. Vers minuit, retour à pied à la GH en 10 min.
Mercredi 8 juillet 09
Nous prenons le petit-dèj en face de la GH, où il y a un resto qui fait tout à fait l’affaire. A 8h30 précises, Alias, le boss de Melakaonbike est là pour nous prendre en charge. Ce matin, ce sera VTT au programme. 20 minutes de transport plus tard, nous arrivons chez lui, dans la campagne environnante, où il a son stock de vélos. Et c’est parti pour 3 bonnes heures de randonnée écologique. Nous traversons des plantations de palmiers à huile où nous pouvons voir les ouvriers cueillir les énormes grappes de fruits au sommet des arbres. Ils utilisent une très longue perche (entre 5-7 mètres) qu’ils n’arrivent pas à lever d’un seul coup sans faire levier sur un tronc. La grappe de fruit découpée de l’arbre fait un bruit très sourd en tombant au sol. Normal, elle peut peser jusqu’à 50 kilos ! Alias nous explique comment on tire ensuite l’huile de ces petits fruits rouges. Il faut dire que la Malaisie a fait du palmier à huile sa culture principale, n’hésitant pas à arracher ou déforester d’autres plantations. Rentabilité …Puis ce sera les plantations d’arbres à caoutchouc, où l’on voit également des femmes venir faire des entailles dans les troncs pour que le caoutchouc liquide puisse se déverser dans de petits pots. Notre guide prend un peu de ce liquide blanc et nous confectionne en quelques minutes une balle qui fait des rebonds impressionnants. Plus loin dans la plantation, nous allons au dépôt où le caoutchouc est récolté et mélangé à de l’ammoniac pour le maintenir liquide. Nous assistons à ces opérations effectuées par des travailleurs indiens ou du Bangladesh, peu payés, mais semble-t-il heureux d’avoir un emploi en Malaisie. Tous sont très souriants et acceptent sans souci d’être pris en photo en plein labeur. Nous quittons ensuite les plantations pour pédaler sur les chemins de campagne. Les bords des routes sont remplis d’arbres fruitiers ou de plantes diverses utilisées en cuisine. Alias s’arrête souvent pour que l’on goûte des fruits ou pour nous expliquer l’utilisation de telle ou telle plante. C’est vraiment instructif et agréable. Vers 14h00, Alias nous ramène vers notre GH. Son éco-tour vaut vraiment la peine, alors j’y vais de mon petit coup de pub : www.melakaonbike.com , 80 RM p. pers. Seule précaution, mettre des manches longues et éventuellement des pantalons pour se prémunir des moustiques, très nombreux sous les arbres. Le resto du petit-dèj propose maintenant un énorme buffet pour le repas de midi, alors départ ! L’après-midi sera consacrée à la visite du centre de Malacca, ses églises portugaise et hollandaise, cette dernière en briques rouges. Nous parcourons aussi Chinatown qui a un ou deux temples magnifiques. En fin de journée, nous montons à la gare routière avec le bus 17 pour acheter nos billets de bus pour Mersing où nous partirons demain (22, 8 RM p. pers.). Retour à la GH, quelques courses au centre commercial Carrefour (eh oui…), puis on prend un verre pour souffler un peu de cette active journée. Vers 19h00, je me rends dans une laverie chinoise où nous avions déposé notre linge sale la veille (3, 5 RM le kilo). Il est vraiment facile de laver son linge dans ce pays, comme l’an passé. Cela permet de voyager vraiment léger, pas besoin de remplir les sacs. On ne change pas nos bonnes habitudes et nous mangeons encore au même resto en face de la GH. Il faut dire que le buffet est si varié qu’il faudrait une semaine pour tout goûter. Résultat : encore un excellent repas pour 27 RM pour 4. Depuis notre arrivée à Malacca, les gens nous paraissent plus ouverts, plus souriants et plus sympathiques. KL avait le défaut des grandes villes, impersonnelles et individualistes, les Cameron étaient en montagne, comme chez nous les gens sont certainement un peu plus « bourrus », mais là, vraiment la population est charmante. Les gens cherchent le contact, la discussion, veulent savoir d’où l’on vient, etc… Le soir, nous retournons sur la place des festivités où les spectacles continuent. Un homme a vu mon t-shirt rouge à croix blanche et a même pu me parler de la date du 1er août, fête nationale de notre Helvétie natale ! Un autre a pu me citer 4 ou 5 villes suisses, ce que pas mal d’Européens sont incapables de faire. Malacca nous a enchantés.
Jeudi 9 juillet 09
Notre bus est à 12h45, nous avons le temps. Nous partons prendre le petit-dèj, de l’argent à un ATM et nous cherchons aussi une pharmacie pour le plein d’anti-moustique. Il faut dire que Dominique est particulièrement visée par les insectes. Ils vont tous sur elle et elle est pas mal parsemée de piqûres. Après une menace d’orage, le temps s’est mis sur beau et il y a un air qui souffle, rendant l’atmosphère nettement respirable qu’à KL. Nous quittons Malacca avec la satisfaction d’avoir vu une ville agréable, avec des touches européennes, une recherche d’esthétisme, des décors nocturnes et en plus avec la chance d’avoir pu assister au festival des communautés. Maintenant, direction l’île de Tioman et le début de la partie balnéaire. Nous reprenons le bus 17 pour aller à la gare routière, le long de la grande route à la sortie de la GH. Il suffit de héler le bus sur le bord du trottoir, on monte et paie son billet dans le bus au chauffeur. Nous sommes un peu en avance, nous faisons le tour des nombreuses boutiques et commerces qui peuplent la grande gare routière de Malacca. Départ. Notre chauffeur se croit rapidement au GP de Malaisie au volant d’un bolide. Conduite rapide, dépassements risqués, nous sommes tout à l’arrière, mais pas rassurés. Arrêt de 30 minutes à Kluang, juste de quoi se dégourdir les jambes et acheter quelques beignets de banane, toujours aussi délicieux. Puis suite de la route jusqu’à Mersing, toujours à vive allure. Le paysage est assez monotone, palmiers, palmiers, palmiers … pour l’huile. Cette culture prend vraiment le pas sur toutes les autres, économie oblige, très rentable semble-t-il. Arrivés à Mersing, le bus fait un premier stop à un rond-point et un homme monte pour savoir qui prend le bateau pour Tioman. En fait, il racole les passagers et essaient de vendre des billets avant tout le monde pour sa propre agence, mais sans le dire bien sûr. Etant les seuls Occidentaux dans le bus, il s’adresse directement à nous. Je n’aime pas être forcé et connaissant la combine, je lui réponds que nous ne savons pas encore si nous prendrons le bateau demain ou après-demain. Il donne alors le nom de son agence … Direction l’hôtel Embassy où nous passerons la nuit pour embarquer demain matin. Nous avions réservé 2 chambres par téléphone (55 RM la double) et l’endroit est vraiment bien. Bonne literie, clim, douche et toilettes. Nous allons à la jetée nous renseigner pour nos billets de bateau. Plusieurs agences proposent des billets pour Tioman, tous au même prix d’ailleurs (35 RM le trajet, donc 70 RM A/R). Le choix se fait donc au feeling et pas besoin de chercher la meilleure opportunité. La différence est que les agences essaient aussi de vendre l’hébergement de leur choix, souvent leurs propres établissements. Pour notre part, nous irons sur Juara, où le Rainbow Chalets nous attend. Encore une réservation par téléphone. Finalement, nous prendrons nos billets à l’agence Larossa, au guichet 13. Le patron, sa femme et son fils sont très sympas et n’essaient pas de nous forcer pour quoi que ce soit. Vendu. Nous prendrons nos billets de retour en open, il suffira de confirmer la veille de la traversée pour avoir une place (mais ne pas oublier car le bateau est souvent plein me dit-on). Une fois nos billets en poche, nous passons une heure sur le net au meilleur prix rencontré dans le pays (1, 5 RM), avant d’aller prendre un succulent repas indien au Al Arif restoran où nous mangeons de délicieuses Murtabak (crêpes fourrées au poulet ou au bœuf) à tremper dans une sauce au curry. 30 RM pour 4, boissons comprises (jus de fruits frais et … thé au lait sucré). Dernières parties de cartes avant une bonne nuit.
Vendredi 10 juillet 09
Excellente nuit, dans une bonne literie, rafraîchis par la clim. Cet hôtel est imbattable rapport qualité-prix. Notre vendeur de billets vient nous chercher avec son van, comme convenu, ce qui nous évite la marche avec nos sacs jusqu’à la jetée. Là, suivant les conseils de la patronne, nous l’attendons pour qu’elle nous mène à l’embarquement, erreur. Car premiers arrivés, premiers montés à bord. Les bateaux ne sont pas grands. En arrivant, il faut s’inscrire sur une liste avec son nom et son numéro de passeport. Une fois la liste complète, on est recalé directement sur le prochain bateau. Ce qui a été notre cas. Du coup, 1h15 d’attente au port. Il faut encore s’acquitter d’une taxe de 5 RM p. pers. pour le fonds de conservation des parcs marins de Tioman. Sans cette taxe, pas de bateau. Bref, en gros, arriver en avance à la jetée et s’inscrire le plus vite possible sur la liste des passagers. Finalement, nous embarquons pour Tekek, sur la côte ouest de Tioman. 2 petites heures de traversée, nous voilà sur l’île. Le bateau commence par aller tout au nord, vers Salang où la majorité des gens quittent le navire. Le bateau redescend ensuite la côte pour finalement arriver à Tekek. Un chauffeur nous attend pour nous faire traverser l’île en voiture, direction la plage de Juara. 30 minutes de trajet, sur une route entièrement bétonnée, mais avec de fortes déclivités. La plage de Juara est quasi déserte, il faut dire qu’il y a peu d’hébergements ici et qu’ils sont bien espacés. Quelques restaurants aussi, mais rien qui va provoquer une surabondance de touristes. C’est ce que nous recherchons et ce sera parfait. Les Rainbow’s Chalets sont tout simples : un lit, une moustiquaire, WC et douche, ventilo au plafond, 50 RM la nuit, le tout sous les cocotiers, à 30 mètres de la mer. Ah oui, et une super petite terrasse pour se tenir à regarder les flots. L’endroit est calme, serein, reposant. Nous y serons bien pour quelques jours. Premier bain, l’eau est chaude et bizarrement peu salée. Pour le repas du soir, nous prendrons nos quartiers au Sunrise Café voisin où la nourriture est excellente et variée. Pour 60 RM à 4, nous prenons un très bon repas. Dès 21h00, le vent se met à souffler fort et l’orage arrive. La température baisse, le tonnerre gronde, les éclairs zèbrent l’obscurité. A l’abri sur notre terrasse, nous assistons à la colère du ciel. Une vraie averse tropicale. Le ventilo sera tout de même nécessaire pur passer une bonne nuit.
Samedi 11 juillet 09
Journée plage et farniente. Nous continuons de prendre nos repas au Sunrise, à 25 m. de notre bungalow, vu la gentillesse du personnel et la qualité de la nourriture. Puis, ce sera baignade et snorkelling. La plage est idéale pour profiter de l’eau, mais il n’y a pas grand-chose à voir sous la surface. Malgré une protection solaire de 30, le coup de soleil n’est pas évité pour le dos de Bibi. Pourtant, j’avais prévu un t-shirt dévolu exclusivement au masque-tuba, t-shirt que je n’ai pas mis… Au milieu de l’après-midi, grosse averse tropicale et nous restons sous les gouttes bien fraîches, les bras lever au ciel. Et le ciel bleu de revenir rapidement … Re-baignade, entrecoupées de parties de carte sur notre terrasse. Délassement. La marée est descendante, ce qui permet de faire un petit jogging le long de la plage, sur le sable dur avec Lauriane. Le repas du soir ? Au Sunrise. Les éclairs se rapprochent de Tioman, mais pas de pluie, seul le vent qui souffle fort… Au milieu de la nuit, la pluie s’en donnera à cœur joie, les grosses gouttes frappant notre toit en tôle, comme pour nous bercer.
Dimanche 12 juillet 09
Au réveil vers 10h00, le ciel est encore brumeux, hésitant entre nuages et soleil. J’ai 43 ans aujourd’hui. Cela fait presque 15 ans que je n’aurai pas fêté mon anniversaire en Suisse. Un petit vent rafraîchit l’atmosphère et la plage est déserte. Un si beau lieu et personne, pourvu que ce petit paradis ne succombe pas aux promoteurs. Le temps reste couvert, mais sec, toute la journée. Que du farniente, des baignades, des promenades le long de la plage, des parties de carte. Ce rythme nous convient. Pour ne pas déroger à nos (bonnes) habitudes, nous mangerons le soir au Sunrise : curry de poulet, poisson grillé, crevettes et les boissons, toujours pour 60 RM pour 4. Les filles présentent pas mal de petits boutons rouges qui démangent. Les mouches de sable. Inévitables ici. On ne sent rien sur le moment, c’est le soir que les boutons apparaissent et commencent à gratter. Et cela dure sur plusieurs jours. Mais comme toute piqûre, cela finit par passer. Il paraît qu’il ne faut pas s’étendre sur le sable pour éviter les désagréments.
Lundi 13 juillet 09
Nous allons changer de côte, histoire de voir Tioman version ouest. Direction ABC Beach. Les filles n’ont pas trop envie de marcher (vive les ados…) alors elles iront en taxi, mais s’occuperont de nos sacs. Et pour Dominique et moi, ce sera le Jungle Trekk. Le temps est plutôt beau, légèrement venteux. Dommage de partir, de belles vagues viennent casser sur Juara. Le taxi emmène nos filles pour les déposer au Marine Park, de l’autre côté de l’île. Il nous prend un bout, histoire de gagner un peu de bitume, la première partie de la traversée de l’île étant sans intérêt. Puis nous prenons le sentier, très bien tracé. Nous croisons quelques touristes qui font le chemin depuis Tekek. Nettement plus dur, ça grimpe sec dans l’autre sens … Les bruits de la forêt sont parfois inquiétants, la nature nous fait sentir tout petit. Ecureuils, lézards, geckos, fourmis géantes, nous observons la faune. Mais aucun singe. L’endroit est bien sauvage, bien plus que dans les Cameron. Après environ 2 heures de marche à un rythme tranquille, nous atteignons Tekek. Il nous faut encore rejoindre le Marine Park, à quelques centaines de mètres. C’est le bout de la route avant ABC. Les filles sont là, nous mangeons un petit repas, avant de mettre le cap sur les bungalows de Mokhtar’s Place que nous avions contactés la veille. L’endroit est conforme à notre philosophie de voyage, simple, mais propre. En plus, il y aura un accès internet. La plage en contrebas est de sable, mais très vite, le fond de l’eau est envahi de petits rochers ou de coraux, ce qui rend la baignade quasi impossible. Le seul endroit où se tremper est facile sur ABC est devant Nazri 1, tout au début de la plage côté Tekek. Déception. Nous sommes devant nos bungalows, sur le sable, lorsque deux gros varans déboulent sur la plage en se poursuivant. Le premier va dans l’eau pour échapper à son agresseur. C’est assez impressionnant, ces bêtes doivent mesurer dans les 1m50-1m80 avec leur longue queue. Nous pouvons facilement les photographier, mais selon les autochtones, il vaut mieux éviter d’essayer de les toucher. Petit tour ensuite sur le chemin bétonné qui suit la plage au milieu des bungalows. Envers du décor : le nombre incroyable de détritus qui jonchent les abords du chemin. L’avantage de cette côte est qu’il y a un beau coucher de soleil, pour autant que le ciel soit dégagé. Pour le repas du soir, il n’y a finalement pas énormément de choix et ce sera la terrasse du Mawar’s Beach. Bonne nourriture, un peu plus chère que sur Juara. Un petit air souffle, c’est agréable.
Mardi 14 juillet 09
Lever assez tard et petit-dèj au Mawar. Vers midi, nous partons à pied vers Panuba Beach, à environ 20 min. d’ABC. Le chemin monte un promontoire et redescend sur Panuba, dans la jungle. Comme sur ABC, à peine entrés dans l’eau, il n’y a plus de sable mais des rochers. Par contre, l’endroit est nettement mieux pour le snorkelling. Nous partons vers les rochers en bord de plage et nous voyons plein de poissons aux belles couleurs. Panuba est isolé. Un seul resto et aucune possibilité de passer sur ABC le soir, le sentier dans la forêt n’est pas éclairé. Vers le milieu de l’après-midi, les filles restent sur cette plage et avec Dom, je pars direction Monkey Bay. Nous décidons d’y aller en bateau et de revenir à pied, par le chemin dans la forêt. 15 min. de trajet sur l’eau et notre taxi nous dépose dans la baie. Nous y sommes seuls, sur une large plage. Aucune infrastructure, l’isolement total. Par contre, l’arrière-plage est vraiment sale, jonché de détritus soit laissés là par les visiteurs, soit rejetés par la mer. Le plastique est une véritable catastrophe écologique en matière de pollution. Après une baignade dans une eau transparente, nous reprenons le chemin de Panuba. Nous avions fait attention de ne pas laisser notre sac sans surveillance trop longtemps. Non pas qu’il y ait des voleurs humains ici, mais bien des singes chapardeurs. Des témoignages affirmaient que certains touristes snorkellaient et que les singes sont descendus de leurs arbres pour prendre les sacs laissés sur la plage. Avec argent, passeports, téléphones … Le sentier est relativement bien tracé et il suit toujours la ligne électrique. Nous atteignons rapidement Monkey Beach, une autre plage isolée et encore plus belle que Monkey Bay. Le sable y est doré et l’eau vraiment claire. Le trekk est plus sportif que celui de Juara, il faut souvent escalader, contourner, passer sous des arbres tombés en travers du chemin. Nous voyons quelques singes au long du parcours, notamment une femelle qui porte son petit sous son ventre, et évidemment les habituels lézards qui nous font souvent sursauter en filant dans les buissons à nos pieds. 90 minutes plus tard, nous arrivons sur ABC, trempés de sueur. Sans être exceptionnelle, la promenade était bien sauvage. Le long du chemin qui longe la plage, sur un pont, nous voyons notre premier serpent en Malaisie : un python de belle taille, posé et enroulé dans les branches d’un arbre à une dizaine de mètres des bungalows de Mawar, dont certains ont la fenêtre ouverte ! Une dernière baignade rafraîchissante vers Nazri 1 et nous nous douchons pour aller manger. Ce soir, le coucher de soleil nous joue son show. Couleurs splendides, photos réussies. Repas au Mawar et dessert au Nazri. Puis, il sera temps de rentrer préparer les sacs, nous partons demain tôt, le bateau est à 08h00. Cherating ? Lac Chini ? Nous n’avons guère eu le choix. Nous pensions aller au lac Chini, mais un coup de fil chez Rajan Jones nous apprend que sa GH est overbookée pour au moins une semaine. Des groupes scolaires. Il est contrarié, mais on sent qu’il veut nous être serviable. Selon lui, il pourrait nous loger chez l’habitant dans le village, mais sans assurance de pouvoir nous accompagner dans la jungle. Ce sera donc Cherating.
Mercredi 15 juillet 09
Nous nous levons tôt pour ne pas manquer notre bateau. Nous ne pouvons prendre le suivant, car notre bus pour Kuantan et Cherating part à midi de Mersing. La mer est ce matin assez agitée, la traversée sera quelque peu secouée. L’air conditionné est poussé à fond, il fait même froid dans le bateau. En arrivant à Mersing, nous allons directement récupérer nos billets de bus à l’agence Larossa, que nous avons appelée depuis Tioman pour confirmer notre achat. Les billets sont là, nous payons. Service efficace et avec le sourire. Le trajet pour Kuantan coûtera 17 RM p. pers. Nous prenons notre repas à la jetée où il y a 2-3 restos avant de foncer à un ATM dans le centre de Mersing pour reprendre de l’argent. Le patron de l’agence Larossa nous amène avec son minibus à la gare routière, nouvelle et désormais hors de la ville. Nous sommes en avance ou notre bus est en retard. Cela nous laisse le temps d’aller au petit marché qui est derrière la gare routière. Produits locaux, légumes, fruits, volailles et poissons. Un vendeur me laisse prendre un petit requin pour faire une photo, pas de souci et toujours un grand sourire. Notre bus arrive. En fait, il passe par Cherating, pas besoin de changer à Kuantan, bonne nouvelle. Il me suffit de payer un petit supplément. Les chauffeurs se relaient après une pause repas sur le bord de la route. Ils sont prudents et conduisent parfaitement. Après quelques heures, il nous dépose sur la route nationale, à 500 mètres à pied du village de Cherating. Nous trouvons rapidement la Payung GH qui propose une dizaine de bungalows dans un joli jardin, tous avec douche et WC, ventilo et moustiquaire, très propre, pour 40 RM. Nous avions réservé par téléphone, deux d’entre eux seront pour nous. Personne n’est à la réception, pas grave, nous laissons nos sacs à dos sur place et partons pour la plage. Une énorme plage de sable. La marée est basse, nous pouvons marcher sur le sable dur, sous un ciel voilé et sans soleil. Nous faisons le tour de Cherating, petit village sans vraiment d’animation, avant de revenir à la GH prendre possession de nos chalets. Douche et lavage à fond. Une laverie est en face de la GH, nous y amenons notre linge sale : 3, 70 RM le kilo. Le soir, nous faisons une excursion sur la rivière qui passe derrière la GH. Ce tour est proposé à l’entrée de la Payung. Le but, observer les milliers de lucioles qui bordent le cours d’eau. Nous passons une heure en pleine obscurité, dans une petite barque. Les lucioles sont là, telles des guirlandes animées. Notre guide les attire avec une lampe rouge et elles viennent virevolter au-dessus de nos têtes, le spectacle est fantastique, des centaines de fées clochettes issues d’un conte de Disney. Le batelier doit connaître la rivière par cœur, car il n’a aucune lumière pour se guider dans le noir. Au retour, nous nous posons pour le repas du soir dans les gargottes en face de la Payung. Les Malaisiens mangent là, très peu de touristes, l’assurance d’avoir un bon repas. La literie est bonne, nous passerons une bonne nuit.
Jeudi 16 juillet 09
A notre lever, nous cherchons quelque chose d’ouvert pour le petit-dèj. Quasiment tout est fermé. Cherating donne l’impression d’un village abandonné, d’une époque touristique florissante désormais révolue, comme si les étrangers, pressés de rejoindre les Perenthians oubliaient de s’arrêter ici. Pourtant, Cherating a beaucoup à offrir à ses visiteurs. Une plage superbe et sure, une rivière avec une faune bien présente, un sanctuaire aux tortues accessible à pied. Nous trouvons finalement de quoi nous sustenter et nous partons à la plage où les vagues nous permettent de nous amuser. Aucun caillou, ni rocher, que du sable. L’eau est brassée par le courant et n’est donc pas transparente. Mais elle est claire. La marée est à nouveau descendante et on peut marcher un long bout dans l’eau. Même problème que ce matin pour le repas de midi. Tout semble fermé. Il nous faut faire le village à pied pour trouver un petit resto, sans carte, où nous mangeons ce qui est proposé. Nous connaissons la rivière de nuit, nous y retournons, mais de jour ! 2 heures de découverte de la faune locale en compagnie d’un guide sur sa barque. Oiseaux aux belles couleurs, lézards de belles tailles, serpents de la mangrove enroulés dans les arbres (belles couleurs, noir et jaune fluo, magnifique, mais inquiétant car très venimeux paraît-il) et même des loutres qui nous font le spectacle, sautant et nageant autour de notre embarcation. Le guide a l’œil, il voit des choses que nous n’apercevons pas. Retour pour prendre une douche et notre repas au Matahari. Hasard, le cuistot était notre guide tout à l’heure. Le poisson se choisit à l’entrée de la terrasse et se paie au poids (5 RM les 100 gr.). Il est ensuite cuit dans une feuille de banane et agrémenté de la sauce choisie. Délicieux. La fin de la soirée se fera au Payung Café, à écouter de l’excellente musique.
Vendredi 17 juillet 09
Ce matin, lever tôt pour Bibi, car je vais pêcher en mer avec 2 autres personnes, des Chinois de Hong-Kong. Nous passons plus de 4 heures en mer et finalement sur la rivière, sans une seule touche ! Pourtant, nous avons vu des poissons, mais voler à côté du bateau, à faire des bonds inouïs, comme pour nous narguer de venir tenter de les arracher au monde du silence. Des méduses aussi, de belles tailles, mais au large. Heureusement qu’elles ne s’approchent pas des plages, la baignade serait impossible. En fin de matinée, je rejoins les filles à la plage, ces dames font bronzette. Cet après-midi, nous irons au sanctuaire aux tortues qui se trouvent à côté du Club Med. Car oui, il y a un Club Med à Cherating. Enfin, pas dans le village même, mais à quelques centaines de mètres, 30 minutes à pied. D’ailleurs, on ne voit personne de ce repaire venir à Cherating, ce genre de touristes préférant sans doute se calfeutrer dans leur retraite bien occidentale. Il est vrai que les pêcheurs-restauteurs de Cherating sont sans doute bien moins lookés que ceux de l’établissement. Bref, en 30 minutes de marche nous voilà aux portes du sanctuaire. Et soudainement, un gigantesque sanglier sort des buissons à une vingtaine de mètres devant nous. Il nous regarde, grogne et tape son sabot sur le sol. Il est prêt à charger et nous ne faisons pas trop les malins. Un sanglier sauvage ! Et en pays musulman, il ne risque pas grand-chose, personne ne le mangera. Nous serons sauvés par une moto pétaradante qui passe à toute allure et qui fait fuir l’animal dans la forêt. La diversité de la faune est incroyable dans ce pays. Autant l’an dernier nous n’avions vu que très peu d’animaux, autant cette année les rencontres sont fréquentes. L’accès au sanctuaire est gratuit. Il y a là 3 bassins avec de magnifiques tortues dont la carapace ressemble à du bois. En demandant à un préposé, il nous amène à l’endroit où les nids sont protégés dans une sorte de serre grillagée. En regardant la date de ponte, il découvre un nid en creusant le sable et nous voyons de minuscules tortues âgées d’à peine 2 mois tenter de remonter la pente pour partir à l’aventure. Le garde recouvre rapidement le nid de sable empêchant toute fuite. Il nous apprend que les tortues viennent pondre sur la plage, mais que le sanctuaire récolte les œufs pour les mettre en sûreté dans la serre, à l’abri des prédateurs. Puis, les petites tortues sont relâchées dans la mer. Le guide nous propose de relâcher des tortues prêtes à affronter la mer. Bien sûr ! Nous partons sur la plage déserte et il nous amène alors un bac avec une cinquantaine de ces petites bêtes. Nous pouvons les prendre dans la main, les poser dans le sable et observer leur obstination à regagner la mer. Toutes ne survivront pas, mais chacune a réussi à partir dans les vagues. Grand moment. Nous aurons vu des tortues pondre sur une plage du Sultanat d’Oman et nous en aurons relâchées en Malaisie. Nous apprenons que l’on peut laisser l’adresse de la GH (et le No de son bungalow) et les responsables du sanctuaire peuvent venir vous réveiller la nuit si des tortues arrivent sur la plage pour pondre. La possibilité de faire un don est laissée à notre libre appréciation et nous ferons donc un geste pour cette noble cause. Retour à Cherating. Il fait chaud, la marche est pénible. Alors nous essayons le stop. Rapidement, un jeune qui passe par là nous embarque et nous amène avec le sourire dans notre village, nous faisant économiser 30 minutes de marche en bord de route. Nous préparons la suite de notre voyage et il y a dans le village une agence de voyage qui fait aussi cybercafé. Nous y achetons nos billets de bus pour Kota Bahru et profitons pour aller vérifier nos mails. Le repas du soir est pris au Matahari, vu la qualité des plats et de l’accueil. Encore une bien belle journée.
Samedi 18 juillet 09
Journée tranquille, qui débute vers midi, vu l’heure à laquelle nos filles se lèvent. Le propriétaire de notre GH propose de nous conduire à Kemaman, une ville à 20 km au nord. Cela tombe bien, il nous faut prendre de l’argent et il n’y a pas d’ATM à Cherating. Nous ne voyons aucun touriste sur place et nous prenons la direction du marché (le long de la rivière, après la gare routière) pour faire le plein de fruits (mangue, bananes, ramboutan, mangosteen, etc..). Nous trouvons aussi notre ATM et faisons le plein de fruits et d’argent. Notre prochaine étape sera les Perenthians et là-bas non plus, pas d’ATM. Les gens sont aimables et nous saluent facilement. Il faut dire que nous avons du succès avec nos filles jumelles. Apparemment, ici c’est un honneur particulier. Le patron de la GH ne nous a pas attendus, ce qui n’était d’ailleurs pas prévu. Pour rentrer, ce sera donc le bus local. Cela nous rappelle un peu les bus thaïs, vieux et poussifs. Nous montons dans le bus, nous sommes les seuls Occidentaux dans un véhicule bondé. Nous payons nos tickets à un vieux monsieur. Il reste quelques places à l’arrière et des gens nous font signe pour venir nous asseoir. Pas de ventilation, pas de climatisation, nous sommes en sueur. L’arrière du bus est plein de gosses qui rentrent de l’école. Les éclats de rire fusent, nous devons être l’objet de plaisanteries … Des « Hello » ou «How are you » aussi, premiers mots pour un premier contact. Pour descendre du bus, facile. Une sonnette que l’on actionne et le chauffeur stoppe. Pas d’arrêts fixes. Arrivés à Cherating, sur le haut du village sur la route nationale, nous utilisons la technique malaisienne et nous descendons avec des signes de main aux autres passagers. Nous regagnons la GH et commençons à nous gaver de nos fruits. Départ pour la plage, où la marée est à nouveau basse. De loin, nous voyons deux sortes de camping-car, le long des arbres. Nous partons voir. Un Allemand et un Suisse ! Ce dernier nous explique avoir mis son véhicule sur un cargo et il compte rentrer au pays … dans 2-3 ans, qui sait ! C’est un habitué des périples, son fourgon Mitsubishi a déjà traversé les Amériques, de l’Alaska à la Patagonie. Nous profitons des vagues, en même temps que pas mal de jeunes. La plupart des filles se baignent habillées et voilées, religion oblige. Et toujours cet excellent repas au Matahari, avec du poisson frais, cuisiné dans une feuille de banane et accompagné de sauce Sambal bien épicée. Nous aurons vraiment passé du bon temps ici. Nous ne pensions rester qu’une nuit, vive la flexibilité du routard.
Dimanche 19 juillet 09
Les réveils s’étalent sur la matinée. Nous prenons notre petit-dèj en face de la GH. 7 Canai (petites crêpes, pour lesquelles j’ai un faible, surtout celles au citron) et boissons (thé au lait sucré, jus d’orange frais) pour 7 RM. Puis, nous partons à la plage. Moins de vagues, mais par contre sans doute quelques méduses puisque qu’avec Nat, nous nous faisons piquer dans le dos. Sans gravité, juste une petite sensation de brûlure. On regarde dans l’eau , on ne voit rien. A midi, nous allons au Muda Café, directement sur la plage, petite cahutte tenue par un monsieur d’une soixantaine d’année qui fait quelques plats simples, telles que des nouilles ou du riz frit. C’est un personnage que nous avons là, toujours à rire. Il nous initie au bricolage en fabriquant des sauterelles et crevettes géantes à l’aide de feuilles de bananiers. Toute la famille s’y met et les filles démontrent une belle dextérité. Le temps est brumeux, voire couvert. Venteux sur la plage, chaud et humide dès le bord de la mer abandonné. Nous revenons à la GH vers les 16h30 pour ranger nos affaires, préparer nos sacs, récupérer une lessive. La soirée se déroulera au rythme de Cherating, tranquille. Repas dans un resto local, et pour finir un thé au Payung Café à écouter une radio Rock.
Lundi 20 juillet 09
Il fallait bien que cela m’arrive au moins une fois, grosse indigestion pendant la nuit. Une belle série de crampes intestinales, mais sans vomissement ni diarrhées. Le réveil est pénible vu le manque de sommeil et j’évite donc le petit-dèj pendant que les filles se gavent de Roti Canai. Il nous faut être à 08h30 sur la route nationale, 500 mètres plus haut, pour attraper notre bus. Vers 08h45, soit pile à l’heure, notre bus Transnacional arrive. Il suffit de faire signe pour qu’il s’arrête, mais apparemment le chauffeur savait qu’il devait embarquer des passagers à Cherating. Direction Jerteh, où nous descendrons pour aller ensuite à Kuala Besut, port d’embarquement pour les Perenthians. Tout a été organisé par téléphone avec Aziz, le propriétaire des Mama’s Chalets. Un taxi nous attendra à Jerteh, puis nous prendrons nos billets de bateau. 6 heures de route plus tard et d’une conduite irréprochable (avec une pause repas), nous arrivons à Jerteh. Le bus nous dépose sur la route principale, il nous faut marcher 10 minutes pour rejoindre la gare routière où notre taxi doit nous prendre en charge. 4 occidentaux qui marchent avec leurs sacs, on devrait nous reconnaître. Les chauffeurs de taxi nous sollicitent, mais sans agressivité et sourient lorsque nous déclinons l’invitation. Un homme s’approche, il porte une pancarte avec notre nom, c’est notre chauffeur. Il nous conduit à Kuala Besut (30 RM le trajet) et nous amène devant le Mama’s Holidays office où nous prenons nos tickets de bateau (35 RM le trajet p. pers., soit 70 RM A/R). Dans tous les guides, il est fait mention de bateau lent ou de ferry, mais ce type de transport ne doit plus exister. Nous avons le temps de prendre un petit repas avant le départ pour les îles. Nous discutons avec les 2 employées du bureau qui sont très sympathiques et qui veulent savoir beaucoup de choses, surtout nos âges. Voici le temps d’embarquer, nous nous rendons à la jetée. Comme pour Tioman, il faut s’acquitter d’une taxe de 5 RM p. pers. pour la conservation des fonds marins. Puis nous montons dans le bateau. Bateau ? En fait une grosse barque avec une bâche. Un panneau indique que l’embarcation est faite pour 12 personnes, nous sommes 18 à bord, les bagages en plus. Au port, la mer semblait bien calme, mais une fois la digue franchie, les flots sont légèrement agités. Plein gaz pilote. Apparemment, cela ne gêne pas le marin qui surfe plus qu’il ne navigue. Les sauts sont nombreux et vu que nous sommes à l’avant, on déguste. Rien de dangereux, mais cela tape fort parfois dans le dos ou la nuque. Les Perenthians sont rapidement en vue et il nous faut 40 minutes pour les atteindre. Après avoir déposé quelques passagers sur d’autres plage, nous voici devant le Mama’s et une barque plus petite vient nous chercher car il n’y a pas de ponton pour débarquer. Aziz nous accueille personnellement, je le remercie pour l’arrangement de notre transport jusqu’ici. Nos bungalows seront parfaits. Bon lit, douche et WC, ventilo, petite terrasse, classique. Ils sont dans un petit jardin et ne donne pas sur la mer. Ce sera 60 RM l’unité, alors que ceux qui sont au bord de l’eau ont la clim, mais sont à 180 RM ! Nous avions vraiment bien fait de réserver, car tout est plein et il y a même des gens qui arrivent avec leurs sacs à dos et qui doivent repartir en bateau faute de place. Petite déception quand même : il n’y a pas de plage devant le Mama’s. Juste une fine bande de sable, rapidement remplacée par du corail ou des rochers qui cisaillent les pieds. Avec la marée descendante, ces coraux sont même hors de l’eau. C’est la fin de l’après-midi, nous n’allons pas chercher une plage maintenant, alors nous trouvons un petit coin pour nous tremper tout de même. Ce soir, nos testerons le resto de notre emplacement, le … Mama’s ! Nous comprenons le pourquoi de ce nom. Apparemment, c’est la cheffe de famille qui règne en maître sur les lieux et le reste de la troupe a chacun son rôle, la caisse, le service, la réception. Les prix du resto sont corrects, mais tout de même plus chers que sur le continent. Normal. Il faut dire que l’authenticité malaise de Cherating a disparu. Il n’y a que des Occidentaux ici ou des Chinois, mais tous avec un porte-monnaie de touriste. Il faut nous réhabituer à voir autant de voyageurs. Il va nous falloir un jour, on verra demain. En sortant de notre bungalow, nous nous retrouvons nez à nez avec un beau varan, et dans l’arbre en face de notre terrasse, à moins de deux mètres, il y a de belles chauves-souris. La Malaisie est finalement bien présente.
Mardi 21 juillet 09
Le lever est tardif pour les filles, j’ai donc le temps de me prendre un léger petit-dèj avant de partir à pied en exploration pour les plages. Je file au sud, direction Abdul’s Chalet par le Jungle Trekk qui commence derrière le petit club de plongée. Après 15 minutes dans la forêt, il faut longer différent resorts, par la plage, et je trouve mon bonheur, après 25 minutes à pied environ. Les touristes s’entassent sur la portion de sable devant leurs chalets, mais en marchant un peu, tout au bout du chemin, il y a une plage de rêve, déserte, sable blanc et eau limpide. C’est LA plage. Et en plus, il y a un petit bistrot pour les boissons et un petit repas de midi. Courte baignade dans une eau transparente et je reviens sur mes pas, faire part de ma découverte. Je retrouve les filles en train de manger. Je vais vers Aziz pour louer masques et tuba (5 RM par jour et p.pers.) et une fois tout le monde prêt, départ. La marche n’est pas pénible et nous atteignons facilement mon petit coin de paradis. Il n’y a personne. Baignade, snorkelling dans les rochers qui bordent la plage. L’endroit est un véritable aquarium, les poissons sont nombreux, multicolores, n’ont pas peur de l’homme et viennent même si près que nous pouvons les effleurer. Nous testerons le petit resto pour un repas simple, du riz frit. Retour vers 18h00 pour une douche et se poser un peu après ces bains d’eau de mer et de soleil. L’endroit était idéal, mais pendant la marche du retour, nous avons à nouveau été confronté à ce tourisme de masse, qui passe sa journée sur une chaise longue, entassés sur un bout de plage. Pour cela Tioman et surtout Juara était bien différente, même si la clarté de l’eau et la blancheur du sable n’étaient pas comparables. En soirée, ce sera la rencontre avec la famille Foletti, dont Caroline est une inconditionnelle du site voyageforum.com. Cela fait de nombreux mois que nous correspondons par message interposé et le hasard a fait que cette année, nos dates et destinations de vacances coïncidaient ici. Bornéo pour eux, la péninsule pour nous, mais point commun, les Perenthians. Rencontre avec Jean-Paul, leurs enfants. Discussions, le verre de fin de soirée, l’amitié n’est plus virtuelle. Au moment de se coucher, un bel orage éclate. Il pleut très fort, les éclairs déchirent le ciel, le tonnerre est assourdissant.
Mercredi 22 juillet 09
Au lever, plus de pluie, mais un ciel brumeux et gris, comme souvent le matin. Il faut avouer que cela enlève un peu de magie aux paysages de ces îles. Le petit-dèj du Mama’s est bien moins cher et tout aussi correct ailleurs, c’est notre base culinaire. Nous prenons la direction de notre plage sauvage que nous faisons découvrir à Caro et ses enfants. Une bonne heure de snorkelling où nous admirons coraux, poissons, anémones (et ses petits némos qui se laissent chatouiller les flancs). Toujours aussi peu de monde, c’est incompréhensible, vu la beauté de la plage et des fonds marins. Un petit repas à la gargotte, puis vers le milieu de l’après-midi, nous prenons le chemin de la plage du Perenthians Island Resort, à l’inverse vers le Nord, après le Coral View. La plage est énorme, d’un sable blanc immaculé et l’eau d’une transparence exceptionnelle. Il y a un petit ponton à quelques dizaines de mètres du bord, d’où on aperçoit parfois des tortues. Par contre, pas trop de snorkelling ici, le fond est sableux et le bord vers les rochers n’est pas très intéressant. Fin de journée, douche pour tout le monde. Il faut se décider assez rapidement pour les restos, car les tables se remplissent vite. Vers 22h00 par contre, tout commence à fermer et nous sommes les derniers à table. La pluie recommence à tomber, non pas sous forme d’orage, mais fine et régulière.
Jeudi 23 juillet 09
Lever assez tard, comme d’habitude sur ces îles. Après un petit repas, retour vers notre plage préférée, nous ne nous en lassons pas, sans les filles qui dorment encore. Le ciel est bleu, dégagé. Nous rencontrons Caroline et une de ses amies. Nous partons snorkeller, vers un petit cap qui s’appelle Shark Point et où les bateaux qui font le tour de l’île s’arrêtent. Le paysage sous-marin est vivant, habité et splendide. Il y a des centaines de poissons et même des bancs de petits calamars. Et soudain, tout à la pointe, un requin de récif, suivi bientôt d’un deuxième. Un des deux doit bien faire 1m50, il est plus gros que ceux que j’avais vus l’an dernier à Koh Tao. Nous restons à les observer raser le fond. Ils sont parfois à moins de 3 mètres de nous, spectacle fascinant. Le petit moment d’appréhension passé, nous essayons de les suivre et admirons l’ondulation de leur queue. Après ce magnifique spectacle, petit repas au resto de la plage, nous sommes désormais des habitués. Je m’aperçois après avoir mangé que j’ai oublié mon porte-monnaie au Mama’s. Je suis bon pour me faire les 25 minutes de marche de retour. Dom m’attend, mais pour revenir ce sera un taxi-boat ! Pour la fin de la journée, nos regagnons l’autre plage qui s’apparente presque à une piscine géante. Les filles sont là, avec les enfants Foletti. Elles ont vu une tortue peu avant notre arrivée. Et même peut-être un requin. Le planning est rôdé, vers 18h30 douche pour tout le monde et une heure plus tard nous sommes installés à la terrasse du Mama’s, au bord de l’eau. Tout comme hier, la pluie s’est remise à tomber.
Vendredi 24 juillet 09
Un touriste m’ayant signalé une bande de singe dans les arbres qui bordent l’arrière du Mama’s, je m’y rends dès mon lever. Aucun animal en vue. J’apprendrai plus tard qu’une tribu de singes noirs, avec le contour des yeux blancs, faisaient les fous quasiment sur les terrasses des bungalows du Coral View. La famille Foletti les a même photographiés. Ce matin, snorkelling sur la plage du Perenthians Island Resort, rien de spécial, si ce n’est un gros baliste que nous n’avons pas pu approcher. Nous resterons sur cette plage toute la journée, avec juste un intermède pour le repas de la mi-journée. Mer translucide, sable fin, soleil, que demander de plus pour cette fin de périple. Ce soir, nous prenons une bière et le repas avec les Foletti au Paradise Restaurant, sur des petites tables directement au bord de l’eau. Le ciel est partiellement nuageux et offre de belles couleurs pour le coucher du soleil. On ne voit pas l’astre disparaître dans mer, car l’île d’en face fait écran. Néanmoins, le ciel prend des teintes rosées, puis orangées. Plus tard dans la soirée, le ciel se couvrira et un violent orage éclatera finalement en milieu de nuit.
Samedi 25 juillet 09
Quelques gouttes tombent encore à notre lever, le ciel est bien couvert. Nous repartons vers notre plage isolée dans le but de voir les requins. Nous nous rendons à la nage à Shark Point et malgré que nous restions presque une heure dans l’eau, aucun squale ne montre le bout de son aileron. Nous profitons de l’eau avant de changer de plage après le repas de midi. Journée baignade. Repas au Mama’s le soir et nous finissons au Paradise avec les Foletti, en achetant une bouteille de whisky malaisien (l’équivalent du Mékong thaï) que l’on mélangera avec du coca. C’est une des rares fois où nous aurons bu de l’alcool dans ce pays. Discussions, nous apprenons à nous connaître, invitations : rendez-vous est pris à Bordeaux !
Dimanche 26 juillet 09
Le départ approche, c’est notre dernier jour sur ces îles avant le retour sur l’Europe. Pas de baignade ce matin, mais lever tard, petit-dèj et remplissage des sacs. Notre bateau pour Kuala Besut est prévu à midi. Petite séance d’au revoir avec nos amis bordelais. Nous embarquons plus ou moins à l’heure avec une famille de Danois pour prendre la direction d’autres plages afin de remplir l’embarcation. Le bateau est plein, la mer est calme. Cela ne secoue pas trop, bien moins qu’à l’aller. Par contre, il pleut, une pluie fine et légère, qui fouette le visage avec la vitesse du bateau. Nous avions été serrer la main à tout l’aimable personnel du Mama’s et un des serveurs est même avec nous sur le bateau. A Kuala Besut, nous croisons un autre serveur au port, il avait pris un autre bateau. C’est celui qui était venu nous chercher le jour de notre arrivée avec une petite barque. Très souriant il avait souvent ouvert la discussion avec nous, et évidemment surtout avec nos filles… Il était vraiment sympa et sur le quai de Kuala Besut, nous procédons à un échange de t-shirt. Mon « Swiss » jaune et vert contre un maillot de foot de Barcelone !!! C’est Lauriane qui a insisté et cela se fait très naturellement, avec photo … Un taxi nous attend après la jetée, commandé par Aziz. L’organisation est parfaite. Il nous emmènera à Kota Bahru (70 RM le trajet) en une petite heure de route. Il nous dépose devant la KB GH où nous laisserons nos sacs en dépôt (2 RM le sac), le temps de visiter une partie de la ville. Il n’y a pas grand-chose à voir. L’ambiance nous fait penser un peu à une ville du Moyen-Orient. Il faut dire que Kota Bahru s’est autoproclamée « the Islamic City of Malaysia ». Mais attention, toujours dans l’esprit tolérant du pays, pas d’extrêmisme affiché. Les magasins de tissus sont nombreux, nous faisons un ou deux supermarchés. Il n’y a rien à acheter de spécial. Nous allons tout de même au centre culturel, près du stade de foot, où il y a quelques spectacles gratuits. Lorsque nous y sommes passés, c’était des percussions. Nous profitons d’envoyer nos derniers mails depuis un cybercafé. Il est bientôt l’heure de rejoindre l’aéroport pour notre vol Air Asia à destination de KL, vol réservé en mars dernier pour le prix de 10 Euros par personne… Devant la KB GH, il y a des gens qui racolent le touriste en se présentant comme taxi. Le gérant de la KB nous dit qu’on peut y aller les yeux fermés, donc nous acceptons la proposition d’un homme qui peut nous conduire à l’aéroport pour 20 RM, ce qui semble être le tarif local. Pas de borne de taxi, ni même d’inscription sur les portières, mais une voiture privée bien pourrie, visiblement bientôt au bout du rouleau. En 25 minutes, nous arrivons à l’aéroport sans encombre. Nous sommes un peu en avance. Nous avisons alors un petit resto local, pile en face de l’aéroport, il n’y a que la grande route à traverser. On s’y rend pour déguster nos dernières Roti Canai malaisiennes, avec des thés au lait sucré. Notre vol est à l’heure, l’avion est plein. Comme l’an dernier, Air Asia propose des Airbus visiblement neufs avec sièges en cuir. Une petite heure de vol bien tranquille, je devise durant le trajet avec mon voisin qui veut savoir ce que nous avons pensé de la Malaisie. Au moment d’atterrir, nous survolons KL et nous avons la chance de passer quasiment à la verticale des tours Petronas. Nous les aurons vraiment vues sous tous les angles ! Une fois à KL, nous arrivons au terminal des vols domestiques (LCCT) et même si les vols empruntent les mêmes pistes, le bâtiment des vols internationaux (KLIA) n’est pas le même. Dès la sortie, il y a une navette qui nous conduit au bon endroit (1.50 RM p. pers.), un bus vert avec le sigle KLIA sur le pare-brise. Une fois dans ce terminal, nous avons le temps, notre vol Qatarairways ne décolle qu’à 03h15 du matin. C’est le dernier à partir…comme si nous voulions profiter de chaque minute dans ce pays. Nous anticipons notre retour en Occident en mangeant au Kentucky Fried Chicken, seul établissement encore ouvert. Au moment d’embarquer, nous sommes assez peu dans la salle d’attente. Notre A 330 sera-t-il plein ? Oui, car il arrive de Bali et la plupart des sièges sont déjà occupés. Jusqu’à Doha, le vol sera cette fois tranquille et nous arrivons un peu en avance au Qatar. Quelques courses au Duty Free et nous embarquons vers Genève. Hormis quelques turbulences au-dessus d’Istanbul, notre vol est sans histoire. Nous posons à l’heure, c’est le retour à la maison.
Il nous faudra quelques jours pour prendre du recul et apprécier à sa juste valeur ce que la Malaisie nous a offert. La Thaïlande nous avait enchantés, mais cette année, notre enchantement est encore plus grand. Plus d’authenticité, peut-être de sincérité dans les rapports humains, une faune exceptionnelle, une fréquentation occidentale moins marquée. Oui, la Malaisie est une destination exceptionnelle pour les amoureux de ce type de périple et du continent asiatique. Comme pour tous nos voyages, nos têtes sont pleines de souvenirs, que la lecture de nos carnets de route ou la vision de nos photos nous rappellent avec délice.
Mardi 30 juin et mercredi 1er juillet 09
Départ de Genève vers les 09h30 pour notre premier vol, direction Francfort, avec Lufthansa qui partage le vol pour Kuala Lumpur avec Qatarairways. A peine une heure de vol tranquille plus tard, nous voici en transit dans cet énorme aéroport. Pas de souci pour trouver la porte de notre prochain embarquement sur un A 330 de Qatar. L’avion n’est qu’à moitié plein et le vol est sans histoire jusque dans la péninsule arabique. Départ pour une longue escale à Doha, due aux modifications d’horaires intervenues après que nous ayons acheté nos billets. Au premier étage de l’aérogare, il y a un self service qui offre des repas, simples mais bons, aux passagers qui ont un transit de plus de 5 heures, ce qui est notre cas. Ce n’est marqué nulle part, nous tombons dessus par hasard. Nous tuons le temps avec des parties de cartes qui auront lieu tout au long de notre périple. Le jass, version suisse de la belotte, que nos filles de 16 ans maîtriseront relativement bien au retour. L’aéroport est actif toute la nuit, puisque des vols décollent et atterrissent sans interruption. Au final, nos parties de cartes auront bien meublé l’attente. Nous embarquons à l’heure pour la deuxième partie du voyage dans un autre A 330, mais qui sera archi-plein celui-là. Pas un siège de libre. Il faut dire que Kuala Lumpur ne sera qu’une escale puisque la destination finale de l’avion est Bali. Les premières heures du vol seront parfaites, mais dès notre entrée dans le Golfe du Bengale et la fin du sous-continent indien, nous voila partis pour 3 bonnes heures de turbulences plus ou moins importantes. Les repas sont souvent retardés, le personnel de bord part s’attacher fréquemment, les regards se font parfois inquiets. Le vol Rio-Paris a laissé des traces, même s’il n’y a aucune raison d’y penser. Finalement, l’approche du continent calme les ardeurs du Dieu Eole et nous nous posons sans dommage à Kuala Lumpur. Bienvenue en Malaisie ! 90 minutes de queue et d’attente pour passer les contrôles de l’immigration. Des panneaux et même un poste sanitaire font de la prévention sur le virus H1N1. Les fonctionnaires féminines sont voilées, ce qui nous rappelle que ce pays est majoritairement musulman. Après nos périples au Maroc, en Jordanie, à Oman ou encore en Turquie, nous sommes habitués. Vu le retard pris pour arriver au tapis des bagages, retrouverons-nous nos sacs ? Le tapis a cessé de tourner depuis longtemps, mais une employée gardait sérieusement une série de sacs dont les 4 nôtres. Pour rejoindre KL, nous optons pour le Airport Coach (10 RM p.pers.) qui nous amène à la gare centrale (KL Sentral). Vraiment simple, l’arrêt de bus se trouve au niveau 1, tout en bas du bâtiment de l’aéroport, sur la droite dès la sortie. De toute façon, des hommes « racolent » les voyageurs pour emprunter le bus, mais sans insistance ou agressivité. Notre but est la Red Palm GH. Nous pourrions prendre le Sky Train pour y parvenir, mais les heures de voyage nous incitent à nous y rendre au plus vite alors ce sera le taxi, plus simple et pas forcément plus cher à 4. Sur le même quai que l’arrivée des bus, il y a un comptoir où l’on annonce sa destination, le prix est fixé selon l’adresse donnée, un coupon nous est remis, un chauffeur est hélé. Pas de négociation, pas d’arnaque. Le taxi nous pose pile devant la Red Palm. L’endroit est routard à souhait. 2 chambres et un dortoir, toilettes et douche à l’étage. Le tout est propre, même si nous sommes étonnés par le plafond qui est en fait une sorte de rideau-bâche qui recouvre tout l’étage. En rajoutant l’épaisseur minime des murs (qui s’apparentent presque plus à du carton…), l’intimité ne sera pas de mise. Mais la convivialité des lieux, la gentillesse de la patronne et de son staff, l’emplacement idéal de la Red Palm, le prix raisonnable (70 RM la chambre pour 2) nous feront vraiment apprécier cet endroit. Une fois installés, nous partons dans Jalan Butik Bintang pour acheter une carte SIM. Comme l’an dernier, j’ai embarqué un vieux téléphone portable qui sera notre allié le plus précieux tout au long du voyage. 30 RM la carte, auxquels je rajoute 70 RM de crédit, cela nous fera tout le mois, avec plusieurs appels en Suisse. Les estomacs réclament pitance, nous mangeons dans la rue à proximité. Les stands extérieurs et les terrasses sont nombreux, nous reprenons nos habitudes de l’an dernier en Thaïlande. La nourriture est un peu plus chère, mais le choix est immense, dû à la diversité des communautés qui peuplent la Malaisie : Chinois, Malais, Thaïs, Indiens, Indonésiens, tous avec leur culture et leur cuisine. Nous voyons nos premiers rats, de belles pièces ! KL serait-elle plus sale que Bangkok ? La nuit est tombée depuis longtemps, la fatigue est là, mais nous ne pouvons nous empêcher d’aller admirer le spectacle fascinant des tours Petronas, éclairées et mises en valeur. Deux flèches de lumières qui montent vers le ciel … 20 minutes à pied nous sont suffisantes depuis la Red Palm pour nous y rendre. Nous y restons, prenons quantité de photos, sous tous les angles, on en fait le tour, des tours, détours. Cette fois, nous avons le compte, nous rentrons à la GH, pour une bonne nuit, enfin on l’espère. Premier jour, mais notre esprit est déjà en Asie, Genève est loin, en kilomètres, mais aussi dans nos têtes. Ce continent nous fascine.
Jeudi 2 juillet 09
La nuit aura tout de même été un peu bruyante, entre la rue et le manque d’isolation de la GH. Mais nous avons tout de même réussi à bien dormir. Nous descendons à la cuisine où le petit-dèj est à dispo, compris dans le prix de la chambre. Chacun peut se servir dans le frigo, faire son thé, café, griller ses toasts, faire son bol de céréales ou éplucher sa banane. Système très convivial, mais il faut faire sa vaisselle après. Une fois rassasiés, nous partons dans les énormes centres commerciaux à proximité de Bukit Bintang, les fameux « malls » qui font la réputation de KL. Les clients du Moyen-Orient sont nombreux. Puis ce sera direction Little India en prenant le Monorail. Le ticket s’achète à un comptoir en fonction de la destination. Nous faisons 3 arrêts pour RM 1, 60 p. pers.. Nous surplombons les rues, faisant fi des bouchons et de la circulation. Le Lonely Planet (ci après LP) donne une balade à faire dans le quartier et nous suivons l’itinéraire proposé. Ce sont surtout les commerces, d’or et de tissus qui sont Indiens, on ne se croirait pas à Mumbai. Les restaurants en plein air et autres gargottes pullulent et nous testons plusieurs sortes de beignets délicieux. Notre périple nous amène à Merdaka square, place où l’indépendance de la Malaisie fut proclamée. Un vaste et très bel endroit avec une grande pelouse et de beaux bâtiments. Après une petite pause à l’ombre, nous décidons de nous rendre aux Batu Caves, à une quinzaine de km au nord de la ville. Il nous faut à peine 10 min. à pied depuis Merdaka pour rejoindre un arrêt de bus à l’angle de Tun Lee et Petaling, au début de Chinatown. Le bus 11 qui va sur place s’apprête à partir et nous y montons in extremis. Le billet se prend directement dans le véhicule (2 RM). 45 min. plus tard, nous voilà sur le site. Il y a 272 marches, relativement raides, à monter. Mais avant, nous allons nous régaler dans un des restos indiens qui bordent l’endroit. Menus végétariens, dans une feuille de banane, sans couteau, ni fourchette. A la commande, nous ne savons pas trop ce que nous choisissons, mais tout sera bon et pas trop épicé. Il y a largement assez, pour à peine 20 RM à 4. Batu Caves est une énorme grotte qu’il faut atteindre par un escalier, lequel est sérieusement gardé par une grande statue à ses pieds. Des singes peu farouches peuplent l’endroit, mais ne sont pas agressifs envers les humains. A l’intérieur de la grotte, divinités indiennes et 2 temples. Nous reprenons ensuite le bus 11 jusqu’à Chowkit, où il y a un arrêt du monorail qui nous ramènera vers notre GH. Internet, jus de fruit frais, douche, nous faisons une pause. Il fait chaud (env. 35 °), le ciel est brumeux, mais c’est surtout l’humidité qui nous fait transpirer. Comme l’an dernier, il nous faudra quelques jours pour nous y faire. Le but de ce soir sera Chinatown, à environ 20 min. à pied de la GH. La rue de Jelan Petaling est entièrement dédiée au business, une sorte de Khao San Road local. T-shirts, sacs à main, montres, tout est contrefaçons. Les clients sont arabes, occidentaux, malais, japonais, vive la mixité ethnique lorsqu’il s’agit d’achats… Le site est suffisamment grand pour y passer quelques heures. On voit même des francophones remplir des sacs … Ikea ! Nous succomberons comme tout le monde à la tentation et après d’âpres marchandages, nous achèterons quelques vêtements. Les Chinois sont moins souriants que les Thaïs, en tous les cas quand il faut négocier ! Nous mangeons également sur place, sur la terrasse d’un établissement chinois. Excellent. Les prix sont par contre plus élevés que chez le voisin du Nord, ce sera la tendance générale tout au long du voyage. Retour vers la GH, parties de cartes sur la terrasse et finalement retour dans nos lits.
Vendredi 3 juillet 09
Nous récupérons du décalage horaire et nous nous levons vers les 09h30. Petit-dèj, vaisselle et nous allons acheter nos billets à la gare routière qui est à 10 min. à pied : 4 billets pour les Cameron Highlands pour 90 RM, départ à 10h30 le lendemain. Nous continuons vers le Central Market. Ici, pas de contrefaçons, mais de l’artisanat local, des tissus, de l’art. Nous voulons visiter la mosquée Masjid Jamek, mais nous sommes vendredi et tous les fidèles sont à la prière. Le lieu est donc fermé aux non-musulmans. Petite pause boisson, on étudie la suite de l’après-midi. Finalement, on part dans le quartier de Kampung Baru, au nord des Petronas. Dès la sortie du métro, il faut prendre sur la droite et nous trouvons de nombreux petits restos en plein air qui servent de la nourriture malaise en buffet. Chaque fois que l’on met un nouveau plat dans l’assiette, l’addition monte. Mais rien de dramatique, puisque 2 assiette suffisantes pour 4 ont coûté 10 RM ! Nous traversons le quartier à pied, sans voir l’ombre d’un Occidental. Le paysage contraste avec le centre-ville. Ici, pas de circulation infernale, pas de bus puant le gasoil, pas de klaxon, juste de petites maisons et ruelles tranquilles. Nous débouchons sur le marché de Chow Kit, là aussi très local. On y trouve surtout de la nourriture, viande, poisson, légumes, fruits, attention aux odeurs ! Mais cela reste très typique, là aussi sans Occidentaux. Retour ensuite à la GH, se poser un peu et préparer la suite. Nous passons quelques coups de fil pour réserver des chambres ou se renseigner sur des prix. Parties de carte, petit tour sur le net, nous profitons de la petite terrasse de la Red Palm. L’air est toujours aussi moite, la température ne bouge pas. Et pas de pluie, ni orage. Nous repartons manger dans les stands en plein air proche du métro de Bukit Bintang. Retour ensuite à la GH. Il faut dire que Wimbledon arrive à son terme et que notre « Rodger » national est toujours en lice, en passe de battre un record historique. Ce sera donc soirée télé ! Rodger a gagné, nous pouvons monter nous coucher l’esprit serein.
Samedi 4 juillet 09
Nous nous levons vers 09h00, histoire d’être prêts pour prendre notre bus direction les Cameron. Dernier petit-dèj, quelques photos avec la très sympathique patronne et nous prenons la direction de la gare routière avec nos sacs. Notre bus, assez vétuste, est là et nous attend. Nous chargeons et c’est le départ. Nous sortons de KL par de larges autoroutes où la circulation est aisée et tranquille. Les routes se font plus étroites et, comme en Thaïlande, un arrêt est prévu pour se restaurer. Les chauffeurs de bus respectent leurs heures de conduite apparemment. A Tapeh, visiblement notre bus a un problème et nous devrons attendre qu’un autre véhicule vienne nous prendre en charge. Dès Tapeh, la route commence à grimper et le nouveau (mais pas neuf) bus à peiner … Le reste du chemin sera long et très sinueux. Mais cela ne vaudra jamais les 1864 virages entre Chang Maï et Mae Hong Son de l’an dernier ! En arrivant à Tanah Ratah, un minivan nous attend, résultat de notre coup de fil de la veille à la Cameronian Inn GH pour annoncer notre heure d’arrivée. Le trajet est court, l’endroit est à 10 min. à pied du centre du village. La GH est très bien tenue et nous avons réussi à avoir la Family Room à 4 lits (100 RM). Il y a toute sorte de service, notamment la lessive. Il est temps de donner quelques habits à laver. Nous partons à pied acheter quelques succulents beignets de banane à un stand que nous avions repéré en venant et nous revenons les manger sur la terrasse avec un thé local. Le thé, nous en ferons une cure. Nous le boirons avec du lait condensé, comme les Malais, chaud ou froid. Le petit jardin est accueillant pour quelques partis de carte. Le soir commence à tomber et nous réalisons que nous sommes à prêt de 2000m. d’altitude, nous allons donc sortir nos jaquettes pour la seule fois du périple. Il fait frais ! Un petit orage éclate même, mais rien de bien terrible. Notre premier repas dans les montagnes sera chinois. Un Steamboat (fondue chinoise) avec toute sorte d’aliments à faire cuire dans le bouillon : crevettes, poissons, poulet, légumes, etc… A notre retour, la pluie s’est remise à tomber. Ce sera parfait pour aller dormir.
Dimanche 5 juillet 09
Aujourd’hui, ce sera un tour organisé avec une agence locale, proposé à la réception de la GH. Bien sûr, les plantations de thé peuvent se visiter seul, mais on se coupe des explications avisées d’un guide. Donc vers 09h00, une Jeep vient nous chercher. Notre guide du jour, Ravi, est originaire du Tamil Nadu en Inde. Bel exemple de la mixité des ethnies et religions qui peuplent la Malaisie. Il parle un anglais quasi parfait. Nous serons accompagnés de 2 autres couples, des Autrichiens et des Hollandais, pas très causants. Première visite de la journée, une explication en bordure d’une plantation de thé, sur l’origine, le fonctionnement et le développement de la culture du thé dans cette région du pays. Très intéressant. Puis, nous montons en Jeep proche du sommet du Gunung Brinchang, le plus haut du coin. L’air est vif. Nous faisons une petite marche en forêt pour atteindre un point de vue et Ravi nous explique l’usage de certaines plantes ou fleurs, inconnues sous nos latitudes. Puis, nous poussons jusqu’au sommet où il y a malheureusement pour le paysage d’énormes antennes TV. Une petite tour nous permet de prendre encore un peu de hauteur pour admirer les environs. Descente ensuite sur la Boh Teh Plantation. On peut visiter l’usine où les feuilles sont amenées pour la fabrication du thé. Les informations données sont instructives. La vue sur les collines environnantes est magnifique, avec tous ces buissons verts qui suivent les douces courbes du terrain. Un magasin permet d’acheter la production locale, le choix est vaste. La suite du programme : la Butterfly Farm où à part d’énormes papillons, il y a aussi une petite collection d’insectes et de reptiles. L’avantage d’avoir le guide est qu’il peut ouvrir les cages et que nous pouvons toucher ou prendre dans les mains des sauterelles géantes, d’énormes scarabées, des insectes ressemblant parfaitement à des feuilles d’arbres et même des scorpions. Les papillons sont effectivement assez gros et colorés. Bref la visite vaut la peine. Nous revenons à Tanah Ratah pour le repas de midi pris chacun de notre côté. Nous nous posons sur la terrasse d’un petit stand local pour une nouvelle dégustation de beignets (banane, patate douce, légumes) et de thé, sucré avec du lait … L’après-midi, nous sommes censés visiter un village Orang Asli, une ethnie qui vivait dans la forêt il y a encore peu et que le gouvernement malaisien sédentarise peu à peu. Ce sera le gros point noir du tour organisé. En terme de village, il s’agit en fait de 3 bicoques au bord de la route principale de Tapah. Un « pseudo-chef » de village, en habits traditionnels, fait un simulacre de démonstration de chasse à la sarbacane, proche d’une cascade. Evidemment, cela donne quelques belles photos, mais alors rien d’authentique ! Rien. Puis, nous rejoignons une poignée d’hommes dans une hutte, pour l’exécution d’une danse traditionnelle. Aucune réelle conviction et comme on les comprend. Cela ressemble fortement à de la prostitution touristique et cela nous met mal à l’aise. Seul moment plus divertissant : nous avons pu essayer à tour de rôle la sarbacane sur un panneau en bois disposé à 7-8 mètres de distance. Pas facile à viser. Petite anecdote, un des Orang Asli est un sosie quasi parfait de Michael Jackson, avant ses nombreuses opérations esthétiques… Il se donne d’ailleurs le prénom de Michael. C’est bon, la civilisation a rattrapé les Orang Asli. Bref, le tour était vraiment sympa le matin, mais la partie de l’après-midi n’est pas nécessaire. Elle permettra néanmoins aux Orang Asli de gagner quelques Ringitts, c’est tout. Nous nous arrêtons encore à la Bee Farm, où il y a une grosse ruche en démo. Nous n’y trouvons pas la Reine et quittons les lieux après quelques achats (savon au miel, thé au miel, etc…). Vers 17h00, retour à la GH. Notre guide aura été très sympathique et efficace. Après la douche, le repas du soir. Ce soir, ce sera indien et notre choix se porte sur le Chennai Curry House, dans la rue centrale, qui propose un Tandoori Set très alléchant pour 7 RM. Avec un magnifique Lassi, ce sera parfait. Au total, un excellent repas indien pour 45 RM à 4. Ce soir, pas de prolongation en ville, c’est la finale du tournoi de Wimbledon avec … Rodger bien sûr. Notre héros national a la bonne idée de faire traîner les choses et nous devons attendre 3 heures du matin pour le voir savourer la victoire.
Lundi 6 juillet 09
Vu l’heure du coucher, nous nous levons vers 11h00. Après le petit-dèj, nous étudions les chemins de randos dans les environs. Nous optons pour le T4 et le T6 qui offrent environ 3 heures de balade dans la forêt. La GH a un panneau avec les indications utiles et j’en fais une photo pour pouvoir les avoir avec moi lors de la marche. Le chemin démarre derrière la gare routière. Cela tombe bien, nous en profitons pour réserver nos billets pour KL pour demain (90 RM). Nous empruntons le chemin choisi et c’est parti pour 3 heures de balade. Il fait plus frais sous les arbres, mais cela ne nous empêche pas de transpirer abondamment. Le chemin est bien tracé et grâce à ma photo, nous trouvons facilement les embranchements. Mais on pourrait aussi se perdre facilement… D’ailleurs en partant en rando, il faut toujours donner son itinéraire à sa GH afin de pouvoir être plus facilement localisé au cas où on viendrait à s’égarer dans l’immensité de la forêt. Certains ont passé la nuit dehors et doivent encore s’en souvenir. Si les chemins sont tracés, il n’y a par contre aucune indication. Nous ne voyons aucun animal, même si la nature est belle et sauvage. De retour au village, nous stoppons dans un resto indien pour des Lassis bien mérités, ainsi que, soyons fous, des crêpes aux cacahuètes et à la noix de coco. Les prix de ces restos sont dérisoires et la nourriture est excellente. Retour à la GH où nous profitons du soleil de cette fin d’après-midi en jouant aux cartes. Avant de sortir manger, douche, vérification des mails, un petit thé (au lait sucré). La jaquette sera de nouveau de mise ce soir. Nous mangeons chinois. Indien à midi, chinois le soir, les amoureux de la cuisine asiatique que nous sommes sont comblés.
Mardi 7 juillet 09
Notre destination du jour est Malacca, mais il n’y a aucun bus direct. Nous devons de toute manière redescendre sur KL et c’est là que nous changerons de bus. Le patron de la GH nous pousse en voiture à la gare routière. Le bus redescend la route sinueuse des Cameron, c’est le même véhicule qu’à l’aller. Cela se voit, arrivés en plaine, nous devons faire un stop pour réparer un problème avec la pédale d’accélérateur. C’est un gamin de 12 ans qui part sous le bus avec des outils pour resserrer 2-3 boulons … Puis, ce sera l’autoroute jusqu’à KL. Les voies s’entrecroisent, les sorties sont nombreuses, je ne me verrais pas en voiture de location là au milieu. A la gare routière, j’achète 4 billets pour Malacca (52 RM), le départ est prévu dans moins d’une heure. Pour les bus, le système est différent de la Thaïlande. De nombreuses compagnies privées de transport se disputent les lignes et les clients, racolant le voyageur dès son entrée dans la gare routière. Difficile de faire un choix, pourquoi telle compagnie plutôt qu’une autre ? Les prix restent sensiblement les mêmes, mais ensuite il y a encore le choix entre les bus normaux, les VIP, les super VIP … Ceci fait que la gare routière de KL est une véritable ruche. Heureusement, un guichet d’information renseigne efficacement à quel guichet se rendre pour la destination voulue. Pour Malacca, malgré ce que le vendeur nous avait dit, le bus n’est pas direct et nous faisons des détours dans la campagne environnante. Une fois à Malacca, nous rejoignons notre GH en taxi. Là, c’est plus simple : c’est comme à KL, on achète son billet à un comptoir en fonction de la destination et un chauffeur est désigné pour nous conduire. C’est ainsi que nous arriverons à la Samudra Inn, une GH au dernier étage d’un petit immeuble. Cela ressemble à un énorme appartement divisé en chambres et organisé en petite GH. Nous aurons une chambre avec salle de bains et une autre sans, mais côte à côte. C’est simple, mais propre. Le proprio, en première apparence un peu froid et distant, se révèle en fait très sympa et plein de bons conseils. Nous sortons ensuite manger au Madinah Restoran où les plats sont excellents et bon marché. Il y a une place vers l’église St-Paul où une fête se déroule pour honorer le premier anniversaire de l’inscription de Malacca au patrimoine de l’UNESCO. Les différentes communautés de la ville (chinoise, indienne, malaise, portugaise) ont organisé des danses, des chants, des petits sketchs. Tout le gratin de la ville est là, de même que de nombreux habitants. Les danses indiennes ont un petit air de Bollywood, les costumes sont splendides et nous passons un excellent moment. Vers minuit, retour à pied à la GH en 10 min.
Mercredi 8 juillet 09
Nous prenons le petit-dèj en face de la GH, où il y a un resto qui fait tout à fait l’affaire. A 8h30 précises, Alias, le boss de Melakaonbike est là pour nous prendre en charge. Ce matin, ce sera VTT au programme. 20 minutes de transport plus tard, nous arrivons chez lui, dans la campagne environnante, où il a son stock de vélos. Et c’est parti pour 3 bonnes heures de randonnée écologique. Nous traversons des plantations de palmiers à huile où nous pouvons voir les ouvriers cueillir les énormes grappes de fruits au sommet des arbres. Ils utilisent une très longue perche (entre 5-7 mètres) qu’ils n’arrivent pas à lever d’un seul coup sans faire levier sur un tronc. La grappe de fruit découpée de l’arbre fait un bruit très sourd en tombant au sol. Normal, elle peut peser jusqu’à 50 kilos ! Alias nous explique comment on tire ensuite l’huile de ces petits fruits rouges. Il faut dire que la Malaisie a fait du palmier à huile sa culture principale, n’hésitant pas à arracher ou déforester d’autres plantations. Rentabilité …Puis ce sera les plantations d’arbres à caoutchouc, où l’on voit également des femmes venir faire des entailles dans les troncs pour que le caoutchouc liquide puisse se déverser dans de petits pots. Notre guide prend un peu de ce liquide blanc et nous confectionne en quelques minutes une balle qui fait des rebonds impressionnants. Plus loin dans la plantation, nous allons au dépôt où le caoutchouc est récolté et mélangé à de l’ammoniac pour le maintenir liquide. Nous assistons à ces opérations effectuées par des travailleurs indiens ou du Bangladesh, peu payés, mais semble-t-il heureux d’avoir un emploi en Malaisie. Tous sont très souriants et acceptent sans souci d’être pris en photo en plein labeur. Nous quittons ensuite les plantations pour pédaler sur les chemins de campagne. Les bords des routes sont remplis d’arbres fruitiers ou de plantes diverses utilisées en cuisine. Alias s’arrête souvent pour que l’on goûte des fruits ou pour nous expliquer l’utilisation de telle ou telle plante. C’est vraiment instructif et agréable. Vers 14h00, Alias nous ramène vers notre GH. Son éco-tour vaut vraiment la peine, alors j’y vais de mon petit coup de pub : www.melakaonbike.com , 80 RM p. pers. Seule précaution, mettre des manches longues et éventuellement des pantalons pour se prémunir des moustiques, très nombreux sous les arbres. Le resto du petit-dèj propose maintenant un énorme buffet pour le repas de midi, alors départ ! L’après-midi sera consacrée à la visite du centre de Malacca, ses églises portugaise et hollandaise, cette dernière en briques rouges. Nous parcourons aussi Chinatown qui a un ou deux temples magnifiques. En fin de journée, nous montons à la gare routière avec le bus 17 pour acheter nos billets de bus pour Mersing où nous partirons demain (22, 8 RM p. pers.). Retour à la GH, quelques courses au centre commercial Carrefour (eh oui…), puis on prend un verre pour souffler un peu de cette active journée. Vers 19h00, je me rends dans une laverie chinoise où nous avions déposé notre linge sale la veille (3, 5 RM le kilo). Il est vraiment facile de laver son linge dans ce pays, comme l’an passé. Cela permet de voyager vraiment léger, pas besoin de remplir les sacs. On ne change pas nos bonnes habitudes et nous mangeons encore au même resto en face de la GH. Il faut dire que le buffet est si varié qu’il faudrait une semaine pour tout goûter. Résultat : encore un excellent repas pour 27 RM pour 4. Depuis notre arrivée à Malacca, les gens nous paraissent plus ouverts, plus souriants et plus sympathiques. KL avait le défaut des grandes villes, impersonnelles et individualistes, les Cameron étaient en montagne, comme chez nous les gens sont certainement un peu plus « bourrus », mais là, vraiment la population est charmante. Les gens cherchent le contact, la discussion, veulent savoir d’où l’on vient, etc… Le soir, nous retournons sur la place des festivités où les spectacles continuent. Un homme a vu mon t-shirt rouge à croix blanche et a même pu me parler de la date du 1er août, fête nationale de notre Helvétie natale ! Un autre a pu me citer 4 ou 5 villes suisses, ce que pas mal d’Européens sont incapables de faire. Malacca nous a enchantés.
Jeudi 9 juillet 09
Notre bus est à 12h45, nous avons le temps. Nous partons prendre le petit-dèj, de l’argent à un ATM et nous cherchons aussi une pharmacie pour le plein d’anti-moustique. Il faut dire que Dominique est particulièrement visée par les insectes. Ils vont tous sur elle et elle est pas mal parsemée de piqûres. Après une menace d’orage, le temps s’est mis sur beau et il y a un air qui souffle, rendant l’atmosphère nettement respirable qu’à KL. Nous quittons Malacca avec la satisfaction d’avoir vu une ville agréable, avec des touches européennes, une recherche d’esthétisme, des décors nocturnes et en plus avec la chance d’avoir pu assister au festival des communautés. Maintenant, direction l’île de Tioman et le début de la partie balnéaire. Nous reprenons le bus 17 pour aller à la gare routière, le long de la grande route à la sortie de la GH. Il suffit de héler le bus sur le bord du trottoir, on monte et paie son billet dans le bus au chauffeur. Nous sommes un peu en avance, nous faisons le tour des nombreuses boutiques et commerces qui peuplent la grande gare routière de Malacca. Départ. Notre chauffeur se croit rapidement au GP de Malaisie au volant d’un bolide. Conduite rapide, dépassements risqués, nous sommes tout à l’arrière, mais pas rassurés. Arrêt de 30 minutes à Kluang, juste de quoi se dégourdir les jambes et acheter quelques beignets de banane, toujours aussi délicieux. Puis suite de la route jusqu’à Mersing, toujours à vive allure. Le paysage est assez monotone, palmiers, palmiers, palmiers … pour l’huile. Cette culture prend vraiment le pas sur toutes les autres, économie oblige, très rentable semble-t-il. Arrivés à Mersing, le bus fait un premier stop à un rond-point et un homme monte pour savoir qui prend le bateau pour Tioman. En fait, il racole les passagers et essaient de vendre des billets avant tout le monde pour sa propre agence, mais sans le dire bien sûr. Etant les seuls Occidentaux dans le bus, il s’adresse directement à nous. Je n’aime pas être forcé et connaissant la combine, je lui réponds que nous ne savons pas encore si nous prendrons le bateau demain ou après-demain. Il donne alors le nom de son agence … Direction l’hôtel Embassy où nous passerons la nuit pour embarquer demain matin. Nous avions réservé 2 chambres par téléphone (55 RM la double) et l’endroit est vraiment bien. Bonne literie, clim, douche et toilettes. Nous allons à la jetée nous renseigner pour nos billets de bateau. Plusieurs agences proposent des billets pour Tioman, tous au même prix d’ailleurs (35 RM le trajet, donc 70 RM A/R). Le choix se fait donc au feeling et pas besoin de chercher la meilleure opportunité. La différence est que les agences essaient aussi de vendre l’hébergement de leur choix, souvent leurs propres établissements. Pour notre part, nous irons sur Juara, où le Rainbow Chalets nous attend. Encore une réservation par téléphone. Finalement, nous prendrons nos billets à l’agence Larossa, au guichet 13. Le patron, sa femme et son fils sont très sympas et n’essaient pas de nous forcer pour quoi que ce soit. Vendu. Nous prendrons nos billets de retour en open, il suffira de confirmer la veille de la traversée pour avoir une place (mais ne pas oublier car le bateau est souvent plein me dit-on). Une fois nos billets en poche, nous passons une heure sur le net au meilleur prix rencontré dans le pays (1, 5 RM), avant d’aller prendre un succulent repas indien au Al Arif restoran où nous mangeons de délicieuses Murtabak (crêpes fourrées au poulet ou au bœuf) à tremper dans une sauce au curry. 30 RM pour 4, boissons comprises (jus de fruits frais et … thé au lait sucré). Dernières parties de cartes avant une bonne nuit.
Vendredi 10 juillet 09
Excellente nuit, dans une bonne literie, rafraîchis par la clim. Cet hôtel est imbattable rapport qualité-prix. Notre vendeur de billets vient nous chercher avec son van, comme convenu, ce qui nous évite la marche avec nos sacs jusqu’à la jetée. Là, suivant les conseils de la patronne, nous l’attendons pour qu’elle nous mène à l’embarquement, erreur. Car premiers arrivés, premiers montés à bord. Les bateaux ne sont pas grands. En arrivant, il faut s’inscrire sur une liste avec son nom et son numéro de passeport. Une fois la liste complète, on est recalé directement sur le prochain bateau. Ce qui a été notre cas. Du coup, 1h15 d’attente au port. Il faut encore s’acquitter d’une taxe de 5 RM p. pers. pour le fonds de conservation des parcs marins de Tioman. Sans cette taxe, pas de bateau. Bref, en gros, arriver en avance à la jetée et s’inscrire le plus vite possible sur la liste des passagers. Finalement, nous embarquons pour Tekek, sur la côte ouest de Tioman. 2 petites heures de traversée, nous voilà sur l’île. Le bateau commence par aller tout au nord, vers Salang où la majorité des gens quittent le navire. Le bateau redescend ensuite la côte pour finalement arriver à Tekek. Un chauffeur nous attend pour nous faire traverser l’île en voiture, direction la plage de Juara. 30 minutes de trajet, sur une route entièrement bétonnée, mais avec de fortes déclivités. La plage de Juara est quasi déserte, il faut dire qu’il y a peu d’hébergements ici et qu’ils sont bien espacés. Quelques restaurants aussi, mais rien qui va provoquer une surabondance de touristes. C’est ce que nous recherchons et ce sera parfait. Les Rainbow’s Chalets sont tout simples : un lit, une moustiquaire, WC et douche, ventilo au plafond, 50 RM la nuit, le tout sous les cocotiers, à 30 mètres de la mer. Ah oui, et une super petite terrasse pour se tenir à regarder les flots. L’endroit est calme, serein, reposant. Nous y serons bien pour quelques jours. Premier bain, l’eau est chaude et bizarrement peu salée. Pour le repas du soir, nous prendrons nos quartiers au Sunrise Café voisin où la nourriture est excellente et variée. Pour 60 RM à 4, nous prenons un très bon repas. Dès 21h00, le vent se met à souffler fort et l’orage arrive. La température baisse, le tonnerre gronde, les éclairs zèbrent l’obscurité. A l’abri sur notre terrasse, nous assistons à la colère du ciel. Une vraie averse tropicale. Le ventilo sera tout de même nécessaire pur passer une bonne nuit.
Samedi 11 juillet 09
Journée plage et farniente. Nous continuons de prendre nos repas au Sunrise, à 25 m. de notre bungalow, vu la gentillesse du personnel et la qualité de la nourriture. Puis, ce sera baignade et snorkelling. La plage est idéale pour profiter de l’eau, mais il n’y a pas grand-chose à voir sous la surface. Malgré une protection solaire de 30, le coup de soleil n’est pas évité pour le dos de Bibi. Pourtant, j’avais prévu un t-shirt dévolu exclusivement au masque-tuba, t-shirt que je n’ai pas mis… Au milieu de l’après-midi, grosse averse tropicale et nous restons sous les gouttes bien fraîches, les bras lever au ciel. Et le ciel bleu de revenir rapidement … Re-baignade, entrecoupées de parties de carte sur notre terrasse. Délassement. La marée est descendante, ce qui permet de faire un petit jogging le long de la plage, sur le sable dur avec Lauriane. Le repas du soir ? Au Sunrise. Les éclairs se rapprochent de Tioman, mais pas de pluie, seul le vent qui souffle fort… Au milieu de la nuit, la pluie s’en donnera à cœur joie, les grosses gouttes frappant notre toit en tôle, comme pour nous bercer.
Dimanche 12 juillet 09
Au réveil vers 10h00, le ciel est encore brumeux, hésitant entre nuages et soleil. J’ai 43 ans aujourd’hui. Cela fait presque 15 ans que je n’aurai pas fêté mon anniversaire en Suisse. Un petit vent rafraîchit l’atmosphère et la plage est déserte. Un si beau lieu et personne, pourvu que ce petit paradis ne succombe pas aux promoteurs. Le temps reste couvert, mais sec, toute la journée. Que du farniente, des baignades, des promenades le long de la plage, des parties de carte. Ce rythme nous convient. Pour ne pas déroger à nos (bonnes) habitudes, nous mangerons le soir au Sunrise : curry de poulet, poisson grillé, crevettes et les boissons, toujours pour 60 RM pour 4. Les filles présentent pas mal de petits boutons rouges qui démangent. Les mouches de sable. Inévitables ici. On ne sent rien sur le moment, c’est le soir que les boutons apparaissent et commencent à gratter. Et cela dure sur plusieurs jours. Mais comme toute piqûre, cela finit par passer. Il paraît qu’il ne faut pas s’étendre sur le sable pour éviter les désagréments.
Lundi 13 juillet 09
Nous allons changer de côte, histoire de voir Tioman version ouest. Direction ABC Beach. Les filles n’ont pas trop envie de marcher (vive les ados…) alors elles iront en taxi, mais s’occuperont de nos sacs. Et pour Dominique et moi, ce sera le Jungle Trekk. Le temps est plutôt beau, légèrement venteux. Dommage de partir, de belles vagues viennent casser sur Juara. Le taxi emmène nos filles pour les déposer au Marine Park, de l’autre côté de l’île. Il nous prend un bout, histoire de gagner un peu de bitume, la première partie de la traversée de l’île étant sans intérêt. Puis nous prenons le sentier, très bien tracé. Nous croisons quelques touristes qui font le chemin depuis Tekek. Nettement plus dur, ça grimpe sec dans l’autre sens … Les bruits de la forêt sont parfois inquiétants, la nature nous fait sentir tout petit. Ecureuils, lézards, geckos, fourmis géantes, nous observons la faune. Mais aucun singe. L’endroit est bien sauvage, bien plus que dans les Cameron. Après environ 2 heures de marche à un rythme tranquille, nous atteignons Tekek. Il nous faut encore rejoindre le Marine Park, à quelques centaines de mètres. C’est le bout de la route avant ABC. Les filles sont là, nous mangeons un petit repas, avant de mettre le cap sur les bungalows de Mokhtar’s Place que nous avions contactés la veille. L’endroit est conforme à notre philosophie de voyage, simple, mais propre. En plus, il y aura un accès internet. La plage en contrebas est de sable, mais très vite, le fond de l’eau est envahi de petits rochers ou de coraux, ce qui rend la baignade quasi impossible. Le seul endroit où se tremper est facile sur ABC est devant Nazri 1, tout au début de la plage côté Tekek. Déception. Nous sommes devant nos bungalows, sur le sable, lorsque deux gros varans déboulent sur la plage en se poursuivant. Le premier va dans l’eau pour échapper à son agresseur. C’est assez impressionnant, ces bêtes doivent mesurer dans les 1m50-1m80 avec leur longue queue. Nous pouvons facilement les photographier, mais selon les autochtones, il vaut mieux éviter d’essayer de les toucher. Petit tour ensuite sur le chemin bétonné qui suit la plage au milieu des bungalows. Envers du décor : le nombre incroyable de détritus qui jonchent les abords du chemin. L’avantage de cette côte est qu’il y a un beau coucher de soleil, pour autant que le ciel soit dégagé. Pour le repas du soir, il n’y a finalement pas énormément de choix et ce sera la terrasse du Mawar’s Beach. Bonne nourriture, un peu plus chère que sur Juara. Un petit air souffle, c’est agréable.
Mardi 14 juillet 09
Lever assez tard et petit-dèj au Mawar. Vers midi, nous partons à pied vers Panuba Beach, à environ 20 min. d’ABC. Le chemin monte un promontoire et redescend sur Panuba, dans la jungle. Comme sur ABC, à peine entrés dans l’eau, il n’y a plus de sable mais des rochers. Par contre, l’endroit est nettement mieux pour le snorkelling. Nous partons vers les rochers en bord de plage et nous voyons plein de poissons aux belles couleurs. Panuba est isolé. Un seul resto et aucune possibilité de passer sur ABC le soir, le sentier dans la forêt n’est pas éclairé. Vers le milieu de l’après-midi, les filles restent sur cette plage et avec Dom, je pars direction Monkey Bay. Nous décidons d’y aller en bateau et de revenir à pied, par le chemin dans la forêt. 15 min. de trajet sur l’eau et notre taxi nous dépose dans la baie. Nous y sommes seuls, sur une large plage. Aucune infrastructure, l’isolement total. Par contre, l’arrière-plage est vraiment sale, jonché de détritus soit laissés là par les visiteurs, soit rejetés par la mer. Le plastique est une véritable catastrophe écologique en matière de pollution. Après une baignade dans une eau transparente, nous reprenons le chemin de Panuba. Nous avions fait attention de ne pas laisser notre sac sans surveillance trop longtemps. Non pas qu’il y ait des voleurs humains ici, mais bien des singes chapardeurs. Des témoignages affirmaient que certains touristes snorkellaient et que les singes sont descendus de leurs arbres pour prendre les sacs laissés sur la plage. Avec argent, passeports, téléphones … Le sentier est relativement bien tracé et il suit toujours la ligne électrique. Nous atteignons rapidement Monkey Beach, une autre plage isolée et encore plus belle que Monkey Bay. Le sable y est doré et l’eau vraiment claire. Le trekk est plus sportif que celui de Juara, il faut souvent escalader, contourner, passer sous des arbres tombés en travers du chemin. Nous voyons quelques singes au long du parcours, notamment une femelle qui porte son petit sous son ventre, et évidemment les habituels lézards qui nous font souvent sursauter en filant dans les buissons à nos pieds. 90 minutes plus tard, nous arrivons sur ABC, trempés de sueur. Sans être exceptionnelle, la promenade était bien sauvage. Le long du chemin qui longe la plage, sur un pont, nous voyons notre premier serpent en Malaisie : un python de belle taille, posé et enroulé dans les branches d’un arbre à une dizaine de mètres des bungalows de Mawar, dont certains ont la fenêtre ouverte ! Une dernière baignade rafraîchissante vers Nazri 1 et nous nous douchons pour aller manger. Ce soir, le coucher de soleil nous joue son show. Couleurs splendides, photos réussies. Repas au Mawar et dessert au Nazri. Puis, il sera temps de rentrer préparer les sacs, nous partons demain tôt, le bateau est à 08h00. Cherating ? Lac Chini ? Nous n’avons guère eu le choix. Nous pensions aller au lac Chini, mais un coup de fil chez Rajan Jones nous apprend que sa GH est overbookée pour au moins une semaine. Des groupes scolaires. Il est contrarié, mais on sent qu’il veut nous être serviable. Selon lui, il pourrait nous loger chez l’habitant dans le village, mais sans assurance de pouvoir nous accompagner dans la jungle. Ce sera donc Cherating.
Mercredi 15 juillet 09
Nous nous levons tôt pour ne pas manquer notre bateau. Nous ne pouvons prendre le suivant, car notre bus pour Kuantan et Cherating part à midi de Mersing. La mer est ce matin assez agitée, la traversée sera quelque peu secouée. L’air conditionné est poussé à fond, il fait même froid dans le bateau. En arrivant à Mersing, nous allons directement récupérer nos billets de bus à l’agence Larossa, que nous avons appelée depuis Tioman pour confirmer notre achat. Les billets sont là, nous payons. Service efficace et avec le sourire. Le trajet pour Kuantan coûtera 17 RM p. pers. Nous prenons notre repas à la jetée où il y a 2-3 restos avant de foncer à un ATM dans le centre de Mersing pour reprendre de l’argent. Le patron de l’agence Larossa nous amène avec son minibus à la gare routière, nouvelle et désormais hors de la ville. Nous sommes en avance ou notre bus est en retard. Cela nous laisse le temps d’aller au petit marché qui est derrière la gare routière. Produits locaux, légumes, fruits, volailles et poissons. Un vendeur me laisse prendre un petit requin pour faire une photo, pas de souci et toujours un grand sourire. Notre bus arrive. En fait, il passe par Cherating, pas besoin de changer à Kuantan, bonne nouvelle. Il me suffit de payer un petit supplément. Les chauffeurs se relaient après une pause repas sur le bord de la route. Ils sont prudents et conduisent parfaitement. Après quelques heures, il nous dépose sur la route nationale, à 500 mètres à pied du village de Cherating. Nous trouvons rapidement la Payung GH qui propose une dizaine de bungalows dans un joli jardin, tous avec douche et WC, ventilo et moustiquaire, très propre, pour 40 RM. Nous avions réservé par téléphone, deux d’entre eux seront pour nous. Personne n’est à la réception, pas grave, nous laissons nos sacs à dos sur place et partons pour la plage. Une énorme plage de sable. La marée est basse, nous pouvons marcher sur le sable dur, sous un ciel voilé et sans soleil. Nous faisons le tour de Cherating, petit village sans vraiment d’animation, avant de revenir à la GH prendre possession de nos chalets. Douche et lavage à fond. Une laverie est en face de la GH, nous y amenons notre linge sale : 3, 70 RM le kilo. Le soir, nous faisons une excursion sur la rivière qui passe derrière la GH. Ce tour est proposé à l’entrée de la Payung. Le but, observer les milliers de lucioles qui bordent le cours d’eau. Nous passons une heure en pleine obscurité, dans une petite barque. Les lucioles sont là, telles des guirlandes animées. Notre guide les attire avec une lampe rouge et elles viennent virevolter au-dessus de nos têtes, le spectacle est fantastique, des centaines de fées clochettes issues d’un conte de Disney. Le batelier doit connaître la rivière par cœur, car il n’a aucune lumière pour se guider dans le noir. Au retour, nous nous posons pour le repas du soir dans les gargottes en face de la Payung. Les Malaisiens mangent là, très peu de touristes, l’assurance d’avoir un bon repas. La literie est bonne, nous passerons une bonne nuit.
Jeudi 16 juillet 09
A notre lever, nous cherchons quelque chose d’ouvert pour le petit-dèj. Quasiment tout est fermé. Cherating donne l’impression d’un village abandonné, d’une époque touristique florissante désormais révolue, comme si les étrangers, pressés de rejoindre les Perenthians oubliaient de s’arrêter ici. Pourtant, Cherating a beaucoup à offrir à ses visiteurs. Une plage superbe et sure, une rivière avec une faune bien présente, un sanctuaire aux tortues accessible à pied. Nous trouvons finalement de quoi nous sustenter et nous partons à la plage où les vagues nous permettent de nous amuser. Aucun caillou, ni rocher, que du sable. L’eau est brassée par le courant et n’est donc pas transparente. Mais elle est claire. La marée est à nouveau descendante et on peut marcher un long bout dans l’eau. Même problème que ce matin pour le repas de midi. Tout semble fermé. Il nous faut faire le village à pied pour trouver un petit resto, sans carte, où nous mangeons ce qui est proposé. Nous connaissons la rivière de nuit, nous y retournons, mais de jour ! 2 heures de découverte de la faune locale en compagnie d’un guide sur sa barque. Oiseaux aux belles couleurs, lézards de belles tailles, serpents de la mangrove enroulés dans les arbres (belles couleurs, noir et jaune fluo, magnifique, mais inquiétant car très venimeux paraît-il) et même des loutres qui nous font le spectacle, sautant et nageant autour de notre embarcation. Le guide a l’œil, il voit des choses que nous n’apercevons pas. Retour pour prendre une douche et notre repas au Matahari. Hasard, le cuistot était notre guide tout à l’heure. Le poisson se choisit à l’entrée de la terrasse et se paie au poids (5 RM les 100 gr.). Il est ensuite cuit dans une feuille de banane et agrémenté de la sauce choisie. Délicieux. La fin de la soirée se fera au Payung Café, à écouter de l’excellente musique.
Vendredi 17 juillet 09
Ce matin, lever tôt pour Bibi, car je vais pêcher en mer avec 2 autres personnes, des Chinois de Hong-Kong. Nous passons plus de 4 heures en mer et finalement sur la rivière, sans une seule touche ! Pourtant, nous avons vu des poissons, mais voler à côté du bateau, à faire des bonds inouïs, comme pour nous narguer de venir tenter de les arracher au monde du silence. Des méduses aussi, de belles tailles, mais au large. Heureusement qu’elles ne s’approchent pas des plages, la baignade serait impossible. En fin de matinée, je rejoins les filles à la plage, ces dames font bronzette. Cet après-midi, nous irons au sanctuaire aux tortues qui se trouvent à côté du Club Med. Car oui, il y a un Club Med à Cherating. Enfin, pas dans le village même, mais à quelques centaines de mètres, 30 minutes à pied. D’ailleurs, on ne voit personne de ce repaire venir à Cherating, ce genre de touristes préférant sans doute se calfeutrer dans leur retraite bien occidentale. Il est vrai que les pêcheurs-restauteurs de Cherating sont sans doute bien moins lookés que ceux de l’établissement. Bref, en 30 minutes de marche nous voilà aux portes du sanctuaire. Et soudainement, un gigantesque sanglier sort des buissons à une vingtaine de mètres devant nous. Il nous regarde, grogne et tape son sabot sur le sol. Il est prêt à charger et nous ne faisons pas trop les malins. Un sanglier sauvage ! Et en pays musulman, il ne risque pas grand-chose, personne ne le mangera. Nous serons sauvés par une moto pétaradante qui passe à toute allure et qui fait fuir l’animal dans la forêt. La diversité de la faune est incroyable dans ce pays. Autant l’an dernier nous n’avions vu que très peu d’animaux, autant cette année les rencontres sont fréquentes. L’accès au sanctuaire est gratuit. Il y a là 3 bassins avec de magnifiques tortues dont la carapace ressemble à du bois. En demandant à un préposé, il nous amène à l’endroit où les nids sont protégés dans une sorte de serre grillagée. En regardant la date de ponte, il découvre un nid en creusant le sable et nous voyons de minuscules tortues âgées d’à peine 2 mois tenter de remonter la pente pour partir à l’aventure. Le garde recouvre rapidement le nid de sable empêchant toute fuite. Il nous apprend que les tortues viennent pondre sur la plage, mais que le sanctuaire récolte les œufs pour les mettre en sûreté dans la serre, à l’abri des prédateurs. Puis, les petites tortues sont relâchées dans la mer. Le guide nous propose de relâcher des tortues prêtes à affronter la mer. Bien sûr ! Nous partons sur la plage déserte et il nous amène alors un bac avec une cinquantaine de ces petites bêtes. Nous pouvons les prendre dans la main, les poser dans le sable et observer leur obstination à regagner la mer. Toutes ne survivront pas, mais chacune a réussi à partir dans les vagues. Grand moment. Nous aurons vu des tortues pondre sur une plage du Sultanat d’Oman et nous en aurons relâchées en Malaisie. Nous apprenons que l’on peut laisser l’adresse de la GH (et le No de son bungalow) et les responsables du sanctuaire peuvent venir vous réveiller la nuit si des tortues arrivent sur la plage pour pondre. La possibilité de faire un don est laissée à notre libre appréciation et nous ferons donc un geste pour cette noble cause. Retour à Cherating. Il fait chaud, la marche est pénible. Alors nous essayons le stop. Rapidement, un jeune qui passe par là nous embarque et nous amène avec le sourire dans notre village, nous faisant économiser 30 minutes de marche en bord de route. Nous préparons la suite de notre voyage et il y a dans le village une agence de voyage qui fait aussi cybercafé. Nous y achetons nos billets de bus pour Kota Bahru et profitons pour aller vérifier nos mails. Le repas du soir est pris au Matahari, vu la qualité des plats et de l’accueil. Encore une bien belle journée.
Samedi 18 juillet 09
Journée tranquille, qui débute vers midi, vu l’heure à laquelle nos filles se lèvent. Le propriétaire de notre GH propose de nous conduire à Kemaman, une ville à 20 km au nord. Cela tombe bien, il nous faut prendre de l’argent et il n’y a pas d’ATM à Cherating. Nous ne voyons aucun touriste sur place et nous prenons la direction du marché (le long de la rivière, après la gare routière) pour faire le plein de fruits (mangue, bananes, ramboutan, mangosteen, etc..). Nous trouvons aussi notre ATM et faisons le plein de fruits et d’argent. Notre prochaine étape sera les Perenthians et là-bas non plus, pas d’ATM. Les gens sont aimables et nous saluent facilement. Il faut dire que nous avons du succès avec nos filles jumelles. Apparemment, ici c’est un honneur particulier. Le patron de la GH ne nous a pas attendus, ce qui n’était d’ailleurs pas prévu. Pour rentrer, ce sera donc le bus local. Cela nous rappelle un peu les bus thaïs, vieux et poussifs. Nous montons dans le bus, nous sommes les seuls Occidentaux dans un véhicule bondé. Nous payons nos tickets à un vieux monsieur. Il reste quelques places à l’arrière et des gens nous font signe pour venir nous asseoir. Pas de ventilation, pas de climatisation, nous sommes en sueur. L’arrière du bus est plein de gosses qui rentrent de l’école. Les éclats de rire fusent, nous devons être l’objet de plaisanteries … Des « Hello » ou «How are you » aussi, premiers mots pour un premier contact. Pour descendre du bus, facile. Une sonnette que l’on actionne et le chauffeur stoppe. Pas d’arrêts fixes. Arrivés à Cherating, sur le haut du village sur la route nationale, nous utilisons la technique malaisienne et nous descendons avec des signes de main aux autres passagers. Nous regagnons la GH et commençons à nous gaver de nos fruits. Départ pour la plage, où la marée est à nouveau basse. De loin, nous voyons deux sortes de camping-car, le long des arbres. Nous partons voir. Un Allemand et un Suisse ! Ce dernier nous explique avoir mis son véhicule sur un cargo et il compte rentrer au pays … dans 2-3 ans, qui sait ! C’est un habitué des périples, son fourgon Mitsubishi a déjà traversé les Amériques, de l’Alaska à la Patagonie. Nous profitons des vagues, en même temps que pas mal de jeunes. La plupart des filles se baignent habillées et voilées, religion oblige. Et toujours cet excellent repas au Matahari, avec du poisson frais, cuisiné dans une feuille de banane et accompagné de sauce Sambal bien épicée. Nous aurons vraiment passé du bon temps ici. Nous ne pensions rester qu’une nuit, vive la flexibilité du routard.
Dimanche 19 juillet 09
Les réveils s’étalent sur la matinée. Nous prenons notre petit-dèj en face de la GH. 7 Canai (petites crêpes, pour lesquelles j’ai un faible, surtout celles au citron) et boissons (thé au lait sucré, jus d’orange frais) pour 7 RM. Puis, nous partons à la plage. Moins de vagues, mais par contre sans doute quelques méduses puisque qu’avec Nat, nous nous faisons piquer dans le dos. Sans gravité, juste une petite sensation de brûlure. On regarde dans l’eau , on ne voit rien. A midi, nous allons au Muda Café, directement sur la plage, petite cahutte tenue par un monsieur d’une soixantaine d’année qui fait quelques plats simples, telles que des nouilles ou du riz frit. C’est un personnage que nous avons là, toujours à rire. Il nous initie au bricolage en fabriquant des sauterelles et crevettes géantes à l’aide de feuilles de bananiers. Toute la famille s’y met et les filles démontrent une belle dextérité. Le temps est brumeux, voire couvert. Venteux sur la plage, chaud et humide dès le bord de la mer abandonné. Nous revenons à la GH vers les 16h30 pour ranger nos affaires, préparer nos sacs, récupérer une lessive. La soirée se déroulera au rythme de Cherating, tranquille. Repas dans un resto local, et pour finir un thé au Payung Café à écouter une radio Rock.
Lundi 20 juillet 09
Il fallait bien que cela m’arrive au moins une fois, grosse indigestion pendant la nuit. Une belle série de crampes intestinales, mais sans vomissement ni diarrhées. Le réveil est pénible vu le manque de sommeil et j’évite donc le petit-dèj pendant que les filles se gavent de Roti Canai. Il nous faut être à 08h30 sur la route nationale, 500 mètres plus haut, pour attraper notre bus. Vers 08h45, soit pile à l’heure, notre bus Transnacional arrive. Il suffit de faire signe pour qu’il s’arrête, mais apparemment le chauffeur savait qu’il devait embarquer des passagers à Cherating. Direction Jerteh, où nous descendrons pour aller ensuite à Kuala Besut, port d’embarquement pour les Perenthians. Tout a été organisé par téléphone avec Aziz, le propriétaire des Mama’s Chalets. Un taxi nous attendra à Jerteh, puis nous prendrons nos billets de bateau. 6 heures de route plus tard et d’une conduite irréprochable (avec une pause repas), nous arrivons à Jerteh. Le bus nous dépose sur la route principale, il nous faut marcher 10 minutes pour rejoindre la gare routière où notre taxi doit nous prendre en charge. 4 occidentaux qui marchent avec leurs sacs, on devrait nous reconnaître. Les chauffeurs de taxi nous sollicitent, mais sans agressivité et sourient lorsque nous déclinons l’invitation. Un homme s’approche, il porte une pancarte avec notre nom, c’est notre chauffeur. Il nous conduit à Kuala Besut (30 RM le trajet) et nous amène devant le Mama’s Holidays office où nous prenons nos tickets de bateau (35 RM le trajet p. pers., soit 70 RM A/R). Dans tous les guides, il est fait mention de bateau lent ou de ferry, mais ce type de transport ne doit plus exister. Nous avons le temps de prendre un petit repas avant le départ pour les îles. Nous discutons avec les 2 employées du bureau qui sont très sympathiques et qui veulent savoir beaucoup de choses, surtout nos âges. Voici le temps d’embarquer, nous nous rendons à la jetée. Comme pour Tioman, il faut s’acquitter d’une taxe de 5 RM p. pers. pour la conservation des fonds marins. Puis nous montons dans le bateau. Bateau ? En fait une grosse barque avec une bâche. Un panneau indique que l’embarcation est faite pour 12 personnes, nous sommes 18 à bord, les bagages en plus. Au port, la mer semblait bien calme, mais une fois la digue franchie, les flots sont légèrement agités. Plein gaz pilote. Apparemment, cela ne gêne pas le marin qui surfe plus qu’il ne navigue. Les sauts sont nombreux et vu que nous sommes à l’avant, on déguste. Rien de dangereux, mais cela tape fort parfois dans le dos ou la nuque. Les Perenthians sont rapidement en vue et il nous faut 40 minutes pour les atteindre. Après avoir déposé quelques passagers sur d’autres plage, nous voici devant le Mama’s et une barque plus petite vient nous chercher car il n’y a pas de ponton pour débarquer. Aziz nous accueille personnellement, je le remercie pour l’arrangement de notre transport jusqu’ici. Nos bungalows seront parfaits. Bon lit, douche et WC, ventilo, petite terrasse, classique. Ils sont dans un petit jardin et ne donne pas sur la mer. Ce sera 60 RM l’unité, alors que ceux qui sont au bord de l’eau ont la clim, mais sont à 180 RM ! Nous avions vraiment bien fait de réserver, car tout est plein et il y a même des gens qui arrivent avec leurs sacs à dos et qui doivent repartir en bateau faute de place. Petite déception quand même : il n’y a pas de plage devant le Mama’s. Juste une fine bande de sable, rapidement remplacée par du corail ou des rochers qui cisaillent les pieds. Avec la marée descendante, ces coraux sont même hors de l’eau. C’est la fin de l’après-midi, nous n’allons pas chercher une plage maintenant, alors nous trouvons un petit coin pour nous tremper tout de même. Ce soir, nos testerons le resto de notre emplacement, le … Mama’s ! Nous comprenons le pourquoi de ce nom. Apparemment, c’est la cheffe de famille qui règne en maître sur les lieux et le reste de la troupe a chacun son rôle, la caisse, le service, la réception. Les prix du resto sont corrects, mais tout de même plus chers que sur le continent. Normal. Il faut dire que l’authenticité malaise de Cherating a disparu. Il n’y a que des Occidentaux ici ou des Chinois, mais tous avec un porte-monnaie de touriste. Il faut nous réhabituer à voir autant de voyageurs. Il va nous falloir un jour, on verra demain. En sortant de notre bungalow, nous nous retrouvons nez à nez avec un beau varan, et dans l’arbre en face de notre terrasse, à moins de deux mètres, il y a de belles chauves-souris. La Malaisie est finalement bien présente.
Mardi 21 juillet 09
Le lever est tardif pour les filles, j’ai donc le temps de me prendre un léger petit-dèj avant de partir à pied en exploration pour les plages. Je file au sud, direction Abdul’s Chalet par le Jungle Trekk qui commence derrière le petit club de plongée. Après 15 minutes dans la forêt, il faut longer différent resorts, par la plage, et je trouve mon bonheur, après 25 minutes à pied environ. Les touristes s’entassent sur la portion de sable devant leurs chalets, mais en marchant un peu, tout au bout du chemin, il y a une plage de rêve, déserte, sable blanc et eau limpide. C’est LA plage. Et en plus, il y a un petit bistrot pour les boissons et un petit repas de midi. Courte baignade dans une eau transparente et je reviens sur mes pas, faire part de ma découverte. Je retrouve les filles en train de manger. Je vais vers Aziz pour louer masques et tuba (5 RM par jour et p.pers.) et une fois tout le monde prêt, départ. La marche n’est pas pénible et nous atteignons facilement mon petit coin de paradis. Il n’y a personne. Baignade, snorkelling dans les rochers qui bordent la plage. L’endroit est un véritable aquarium, les poissons sont nombreux, multicolores, n’ont pas peur de l’homme et viennent même si près que nous pouvons les effleurer. Nous testerons le petit resto pour un repas simple, du riz frit. Retour vers 18h00 pour une douche et se poser un peu après ces bains d’eau de mer et de soleil. L’endroit était idéal, mais pendant la marche du retour, nous avons à nouveau été confronté à ce tourisme de masse, qui passe sa journée sur une chaise longue, entassés sur un bout de plage. Pour cela Tioman et surtout Juara était bien différente, même si la clarté de l’eau et la blancheur du sable n’étaient pas comparables. En soirée, ce sera la rencontre avec la famille Foletti, dont Caroline est une inconditionnelle du site voyageforum.com. Cela fait de nombreux mois que nous correspondons par message interposé et le hasard a fait que cette année, nos dates et destinations de vacances coïncidaient ici. Bornéo pour eux, la péninsule pour nous, mais point commun, les Perenthians. Rencontre avec Jean-Paul, leurs enfants. Discussions, le verre de fin de soirée, l’amitié n’est plus virtuelle. Au moment de se coucher, un bel orage éclate. Il pleut très fort, les éclairs déchirent le ciel, le tonnerre est assourdissant.
Mercredi 22 juillet 09
Au lever, plus de pluie, mais un ciel brumeux et gris, comme souvent le matin. Il faut avouer que cela enlève un peu de magie aux paysages de ces îles. Le petit-dèj du Mama’s est bien moins cher et tout aussi correct ailleurs, c’est notre base culinaire. Nous prenons la direction de notre plage sauvage que nous faisons découvrir à Caro et ses enfants. Une bonne heure de snorkelling où nous admirons coraux, poissons, anémones (et ses petits némos qui se laissent chatouiller les flancs). Toujours aussi peu de monde, c’est incompréhensible, vu la beauté de la plage et des fonds marins. Un petit repas à la gargotte, puis vers le milieu de l’après-midi, nous prenons le chemin de la plage du Perenthians Island Resort, à l’inverse vers le Nord, après le Coral View. La plage est énorme, d’un sable blanc immaculé et l’eau d’une transparence exceptionnelle. Il y a un petit ponton à quelques dizaines de mètres du bord, d’où on aperçoit parfois des tortues. Par contre, pas trop de snorkelling ici, le fond est sableux et le bord vers les rochers n’est pas très intéressant. Fin de journée, douche pour tout le monde. Il faut se décider assez rapidement pour les restos, car les tables se remplissent vite. Vers 22h00 par contre, tout commence à fermer et nous sommes les derniers à table. La pluie recommence à tomber, non pas sous forme d’orage, mais fine et régulière.
Jeudi 23 juillet 09
Lever assez tard, comme d’habitude sur ces îles. Après un petit repas, retour vers notre plage préférée, nous ne nous en lassons pas, sans les filles qui dorment encore. Le ciel est bleu, dégagé. Nous rencontrons Caroline et une de ses amies. Nous partons snorkeller, vers un petit cap qui s’appelle Shark Point et où les bateaux qui font le tour de l’île s’arrêtent. Le paysage sous-marin est vivant, habité et splendide. Il y a des centaines de poissons et même des bancs de petits calamars. Et soudain, tout à la pointe, un requin de récif, suivi bientôt d’un deuxième. Un des deux doit bien faire 1m50, il est plus gros que ceux que j’avais vus l’an dernier à Koh Tao. Nous restons à les observer raser le fond. Ils sont parfois à moins de 3 mètres de nous, spectacle fascinant. Le petit moment d’appréhension passé, nous essayons de les suivre et admirons l’ondulation de leur queue. Après ce magnifique spectacle, petit repas au resto de la plage, nous sommes désormais des habitués. Je m’aperçois après avoir mangé que j’ai oublié mon porte-monnaie au Mama’s. Je suis bon pour me faire les 25 minutes de marche de retour. Dom m’attend, mais pour revenir ce sera un taxi-boat ! Pour la fin de la journée, nos regagnons l’autre plage qui s’apparente presque à une piscine géante. Les filles sont là, avec les enfants Foletti. Elles ont vu une tortue peu avant notre arrivée. Et même peut-être un requin. Le planning est rôdé, vers 18h30 douche pour tout le monde et une heure plus tard nous sommes installés à la terrasse du Mama’s, au bord de l’eau. Tout comme hier, la pluie s’est remise à tomber.
Vendredi 24 juillet 09
Un touriste m’ayant signalé une bande de singe dans les arbres qui bordent l’arrière du Mama’s, je m’y rends dès mon lever. Aucun animal en vue. J’apprendrai plus tard qu’une tribu de singes noirs, avec le contour des yeux blancs, faisaient les fous quasiment sur les terrasses des bungalows du Coral View. La famille Foletti les a même photographiés. Ce matin, snorkelling sur la plage du Perenthians Island Resort, rien de spécial, si ce n’est un gros baliste que nous n’avons pas pu approcher. Nous resterons sur cette plage toute la journée, avec juste un intermède pour le repas de la mi-journée. Mer translucide, sable fin, soleil, que demander de plus pour cette fin de périple. Ce soir, nous prenons une bière et le repas avec les Foletti au Paradise Restaurant, sur des petites tables directement au bord de l’eau. Le ciel est partiellement nuageux et offre de belles couleurs pour le coucher du soleil. On ne voit pas l’astre disparaître dans mer, car l’île d’en face fait écran. Néanmoins, le ciel prend des teintes rosées, puis orangées. Plus tard dans la soirée, le ciel se couvrira et un violent orage éclatera finalement en milieu de nuit.
Samedi 25 juillet 09
Quelques gouttes tombent encore à notre lever, le ciel est bien couvert. Nous repartons vers notre plage isolée dans le but de voir les requins. Nous nous rendons à la nage à Shark Point et malgré que nous restions presque une heure dans l’eau, aucun squale ne montre le bout de son aileron. Nous profitons de l’eau avant de changer de plage après le repas de midi. Journée baignade. Repas au Mama’s le soir et nous finissons au Paradise avec les Foletti, en achetant une bouteille de whisky malaisien (l’équivalent du Mékong thaï) que l’on mélangera avec du coca. C’est une des rares fois où nous aurons bu de l’alcool dans ce pays. Discussions, nous apprenons à nous connaître, invitations : rendez-vous est pris à Bordeaux !
Dimanche 26 juillet 09
Le départ approche, c’est notre dernier jour sur ces îles avant le retour sur l’Europe. Pas de baignade ce matin, mais lever tard, petit-dèj et remplissage des sacs. Notre bateau pour Kuala Besut est prévu à midi. Petite séance d’au revoir avec nos amis bordelais. Nous embarquons plus ou moins à l’heure avec une famille de Danois pour prendre la direction d’autres plages afin de remplir l’embarcation. Le bateau est plein, la mer est calme. Cela ne secoue pas trop, bien moins qu’à l’aller. Par contre, il pleut, une pluie fine et légère, qui fouette le visage avec la vitesse du bateau. Nous avions été serrer la main à tout l’aimable personnel du Mama’s et un des serveurs est même avec nous sur le bateau. A Kuala Besut, nous croisons un autre serveur au port, il avait pris un autre bateau. C’est celui qui était venu nous chercher le jour de notre arrivée avec une petite barque. Très souriant il avait souvent ouvert la discussion avec nous, et évidemment surtout avec nos filles… Il était vraiment sympa et sur le quai de Kuala Besut, nous procédons à un échange de t-shirt. Mon « Swiss » jaune et vert contre un maillot de foot de Barcelone !!! C’est Lauriane qui a insisté et cela se fait très naturellement, avec photo … Un taxi nous attend après la jetée, commandé par Aziz. L’organisation est parfaite. Il nous emmènera à Kota Bahru (70 RM le trajet) en une petite heure de route. Il nous dépose devant la KB GH où nous laisserons nos sacs en dépôt (2 RM le sac), le temps de visiter une partie de la ville. Il n’y a pas grand-chose à voir. L’ambiance nous fait penser un peu à une ville du Moyen-Orient. Il faut dire que Kota Bahru s’est autoproclamée « the Islamic City of Malaysia ». Mais attention, toujours dans l’esprit tolérant du pays, pas d’extrêmisme affiché. Les magasins de tissus sont nombreux, nous faisons un ou deux supermarchés. Il n’y a rien à acheter de spécial. Nous allons tout de même au centre culturel, près du stade de foot, où il y a quelques spectacles gratuits. Lorsque nous y sommes passés, c’était des percussions. Nous profitons d’envoyer nos derniers mails depuis un cybercafé. Il est bientôt l’heure de rejoindre l’aéroport pour notre vol Air Asia à destination de KL, vol réservé en mars dernier pour le prix de 10 Euros par personne… Devant la KB GH, il y a des gens qui racolent le touriste en se présentant comme taxi. Le gérant de la KB nous dit qu’on peut y aller les yeux fermés, donc nous acceptons la proposition d’un homme qui peut nous conduire à l’aéroport pour 20 RM, ce qui semble être le tarif local. Pas de borne de taxi, ni même d’inscription sur les portières, mais une voiture privée bien pourrie, visiblement bientôt au bout du rouleau. En 25 minutes, nous arrivons à l’aéroport sans encombre. Nous sommes un peu en avance. Nous avisons alors un petit resto local, pile en face de l’aéroport, il n’y a que la grande route à traverser. On s’y rend pour déguster nos dernières Roti Canai malaisiennes, avec des thés au lait sucré. Notre vol est à l’heure, l’avion est plein. Comme l’an dernier, Air Asia propose des Airbus visiblement neufs avec sièges en cuir. Une petite heure de vol bien tranquille, je devise durant le trajet avec mon voisin qui veut savoir ce que nous avons pensé de la Malaisie. Au moment d’atterrir, nous survolons KL et nous avons la chance de passer quasiment à la verticale des tours Petronas. Nous les aurons vraiment vues sous tous les angles ! Une fois à KL, nous arrivons au terminal des vols domestiques (LCCT) et même si les vols empruntent les mêmes pistes, le bâtiment des vols internationaux (KLIA) n’est pas le même. Dès la sortie, il y a une navette qui nous conduit au bon endroit (1.50 RM p. pers.), un bus vert avec le sigle KLIA sur le pare-brise. Une fois dans ce terminal, nous avons le temps, notre vol Qatarairways ne décolle qu’à 03h15 du matin. C’est le dernier à partir…comme si nous voulions profiter de chaque minute dans ce pays. Nous anticipons notre retour en Occident en mangeant au Kentucky Fried Chicken, seul établissement encore ouvert. Au moment d’embarquer, nous sommes assez peu dans la salle d’attente. Notre A 330 sera-t-il plein ? Oui, car il arrive de Bali et la plupart des sièges sont déjà occupés. Jusqu’à Doha, le vol sera cette fois tranquille et nous arrivons un peu en avance au Qatar. Quelques courses au Duty Free et nous embarquons vers Genève. Hormis quelques turbulences au-dessus d’Istanbul, notre vol est sans histoire. Nous posons à l’heure, c’est le retour à la maison.
Il nous faudra quelques jours pour prendre du recul et apprécier à sa juste valeur ce que la Malaisie nous a offert. La Thaïlande nous avait enchantés, mais cette année, notre enchantement est encore plus grand. Plus d’authenticité, peut-être de sincérité dans les rapports humains, une faune exceptionnelle, une fréquentation occidentale moins marquée. Oui, la Malaisie est une destination exceptionnelle pour les amoureux de ce type de périple et du continent asiatique. Comme pour tous nos voyages, nos têtes sont pleines de souvenirs, que la lecture de nos carnets de route ou la vision de nos photos nous rappellent avec délice.