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Conduire une auto en France avec un permis de conduire du Québec? English translation pending
by Pierroro · 2010-02-23 · 5 replies
Je suis québécois et je séjournerai prochainement en France et utiliserai occasionnellement une auto. J'ai un permis de conduire du Québec. Suis-je couvert par les assurances du propriétaire de l'auto français?
Achat d'un van en Australie English translation pending
by Gagnepartout · 2010-02-04 · 2 replies
je pars un an en Australie (whv)et je compte acheter un van là bas. quel sont les prix en moyenne ? les démarche pour les assurances, etc. les arnaques à éviter... c'est le moyen le plus économique ? je voudrais avoir des témoignages de personnes qui ont déjà eu cette expérience. merci 😉
Cotiser à la CFE et toucher les assedics? English translation pending
by Milouzine · 2010-01-18 · 16 replies
Bonjour,   Je suis actuellement en contrat local à temps partiel au Sénégal dans un lycée français et je côtise à la Caisse des français à l'étranger pour une assurance santé et la retraite. Cet été, je serai en congés payé en juillet et août et je souhaitais savoir : - si je pouvais toucher mes assedic. En côtisant à la CFE, les assedic sont ils au courant que je touche un salaire à l'étranger ? - si je le droit de travailler cet été en France ? Merci pour vos réponses !
Billet d'avion pour le Costa Rica acheté English translation pending
by Chabcha · 2010-01-04 · 18 replies
Bonjour,

Si cela peut intéresser, je viens d'acheter mon billet : PARIS/MADRID/ SAN JOSE A/R - départ le 09/04 - retour le 09/05/10 : 776€ ( sans assurance annulation) - (Go Voyages) - le PAR/MAD est à 07h35 - arrivée à SAN JOSE à 16h20 le même jour.

Retour : SAN JOSE 17h20- via Mad - arrivée le 10/05 à PARIS 16h05.

Chabcha
Remonter l'Afrique de l'Ouest en voiture jusqu'en France? English translation pending
by Coralreport · 2010-01-04 · 4 replies
Bonjour, Quelqu'un a-t-il déjà remonté l'Afrique de l'Ouest en voiture jusqu'en France? Je cherche des infos sur les assurances, passages en douane et complications éventuelles pour remonter une voiture achetée au Niger jusqu'en France. Merci pour vos renseignements! Coraline
Annulation d'un voyage en hôtel club English translation pending
by Monmartin · 2009-12-29 · 4 replies
bonjour,

m'est il possible d'annuler un voyage pour hotel club pour manque d'information prealable à la signature du contrat et ce sans avoir souscrit à une assurance annulation.

existe t'il un moyen juridique et ou autre ?

merci pour vos reponses
Soins pour la grippe gratuits à Cuba n'ayant pas pris le vaccin contre l'H1N1? English translation pending
by Solvie · 2009-12-12 · 7 replies
Bonjours je part début mars pour Cuba et j'ai entendu dire que si on attrapait une grippe là bas et qu'on devais avoir des soins notre assurance ne paieras pas si on n'as pas reçu le vaccin poue le H1N1 est-ce vrai???
En cas d'hospitalisation en Thaïlande English translation pending
by Funcky062 · 2009-12-03 · 17 replies
🙂 hi..je part lundi..et j aimerais savoir comment sa fonctionne en cas de pepin ou d hospitalisation en thailande ?? je crois que j ai une assurance rapatriment avec ma carte bleu... mais comment je fait en cas de reparation sur place.. ??? merci de votre aide..a+++😛
Location de voiture à Bali English translation pending
by Rocalamar1 · 2009-11-22 · 23 replies
Bonjour,

Je vois les prix des loueurs , environ 170000 idr/jour pour une petite japonaise ( environ 12 € ). Ce qui m'inquiète un peu ce sont les assurances, j'ai beau regarder sur le site des loueurs , c'est pas très explicite. Je veux être tranquille et être assuré correctement, quels conseils me donnez vous ? et quel ordre de prix à rajouter au prix initial? car je suppose que c'est sans assurance ce prix. merci
Location de voiture aux États-Unis English translation pending
by Inesines · 2009-10-04 · 2 replies
J'envisage un voyage en 2010 dans l'ouest américain . Je voudrais louer une voiture et je suis entrain de regarder les assurances qu'il faut prendre .J'ai un peu de mal à comprendre toutes les options proposées .Je suis allé voir sur le site de Alamo.Etant titulaire d'une carte visa premier , je voudrais avoir un maximum de protection pour éviter les surprises .Quelqu'un pourrait il m'expliquer ce qu'il faut prendre comme assurance et protection pour n'avoir aucun soucis en cas de probléme . Merci
Conseils pour bien voyager en Asie du Sud-Est English translation pending
by Hippolit · 2009-09-01 · 2 replies
Un Conseil a tous les gens qui veulent partir en voyage en asie du sud est.

Prevoyer votre voyage longtemps a l'avance, assurer vous de votre assurance.

Mefiez vous toujours des gens qui ont tout fait et tout vu.

Compter toujours un voyage de minimun 17 jours sur place, evitez de vouloir tous voir.

Je vie en asie et je peux repondre a vos questions. Ecrivez moi
Conduire la voiture de ma conjointe en Espagne? English translation pending
by Redadeco · 2009-08-26 · 5 replies
Tout est dans le titre+ si non doit-elle être présente avec moi quand je conduis?
Location de voiture aux États-Unis: option Road Size Service Plus? English translation pending
by Rexi · 2009-08-20 · 2 replies
Bonsoir,

J'ai loué une voiture chez Alamo pour un circuit de 3 semaines 1/2 fin septembre pour l'Ouest Américain. Les options prises chez Alomo sont : CDW Assurances passagers et effets personnels (PersPro) Assurance resp. civile d'un mio US$ chauffeur supp, plein d'essence et GPS En Fait un forfait tout compris

Concernant l'option Road Serice plus c'est pas clair pour moi, j'ai lu qques parts que cette option assurait contre la perte de clef, pneus crevés, panne d'essence, batterie, bris de glace, oubli de clef à l'intérieur.Bref des petits pépins qui peuvent vite arriver. Je trouve très bizzare que ce genre de mésaventures ne sont pas assurées automatiquement, (un risque de panne est plus grand que de faire un frontal...) mes questions sont donc ? Est-ce que ces infos sont correctes ? vaut-il la peine de prendre cette option ? est-on est quand même couvert en cas de panne sans cette option ?

D'avance merci pour vos précieux conseils🙂
Remboursement d'un billet d'avion Ryanair? English translation pending
by Ronando82 · 2009-08-12 · 8 replies
Bonjour à tous voilà mon problème. J'ai acheté en debut d'année 3billets d'avion A/R Marseille Malaga pour le 14 aout avec assurance. Seulement un des participant vient de perdre sa carte d'identité. Avec ryanair il ne pourra pas monter à bord. (source service client ryanair) J'ai donc chercher à annuler ma reservation pour me faire rembourser. j'ai téléphoné à - l'assureur de ryanair : impossible - mon assurance perso : impossible - à l'assurance de ma carte bancaire : impossible Que puis-je faire d'après vous ? Merci
Improvisation Nomade (8) Inde du Nord English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 1 reply
L’or du cordon Delhi.

Meriem m’a écrit une bien triste lettre. Depuis que nous nous sommes quittés à Bangalore, son assurance s’est envolée et aux matins de cauchemars atroces, elle se fait emmerder par des hommes douteux. Elle espère rencontrer d’autres personnes pour continuer la route car elle ne se sent pas la force de continuer dans les bus et les villes toute seule ainsi tourmentée. Pourtant, l’Inde est un pays tout à fait tranquille et il suffit d’un peu de persuasion pour décourager les quelques dragueurs qui y traînent. Une semaine plus tard, je reçois une nouvelle lettre où elle m’explique qu’elle partage depuis peu la vie d’une famille. Accueillie comme une princesse dans leur maison, elle apprend ainsi leurs coutumes de la meilleure façon qu’il soit. Être une femme, ainsi seule en voyage, permet d’être aidée et accueillie avec une confiance et une solidarité que les hommes ne peuvent espérer. De notre côté, nous découvrons la capitale envoûtante où tous les peuples de l’Inde se sont rassemblés, avec chacun leur culture, dans un dédale de quartiers entre moyen âge et science-fiction. Main bazar, dans le vieux quartier de Paharganj où une ruelle sinueuse et sombre mène à notre hôtel, le Barjang. Deux trois étages fermés autour d’une cour intérieure d’où s’élance vers la lumière un figuier mince et stérile. Une terrasse sur le toit où le linge sèche au soleil sur les barres de fer de travaux inachevés et où, la nuit, le personnel joue aux cartes en pariant de l’argent, sur des couvertures en loques, avant de sombrer dans un sommeil fébrile et alcoolique. Un vieux coq grincheux toussote au matin pour donner le signal du départ. Une tourterelle est venue nous dire bonjour à l’intérieur de la chambre. Les heures passent, tranquilles, plongés dans les livres que nous n’aurions jamais lus si nous n’avions eu ce temps, ce temps pour nous, et si nous n’avions pas encore la diarrhée qui nous oblige à rester à l’hôtel. Entre deux maux de ventre, nous courons dans les ambassades et les administrations pour préparer la suite de notre voyage. Trouver un moyen de prolonger notre visa en Inde nécessitera trois déplacements, l’obtention de l’accord français et du visa pakistanais prendra une semaine. Enfin, l’ambassade d’Iran nous refuse catégoriquement l’entrée, de la même manière qu’à Istanbul. Nous aurons notre dernière chance à Islamabad au Pakistan pour l’obtenir, avant de changer d’option.

Pendant ce temps, les quartiers se laissent découvrir un à un selon notre humeur et notre force. D’abord New Delhi, à la mode coloniale, avec ses avenues larges comme des autoroutes entre les palais, les monuments et les ambassades, fermées, barbelées et gardées par des militaires. Ensuite, Road point autour duquel s’élèvent les buildings aux cinquante étages des sièges sociaux des entreprises. Enfin, les vieux quartiers de Old Delhi, les plus pittoresques, où grouille une multitude inimaginable de gens et de choses. Jamais vu un amas semblable. Des bouchons de gens sur des centaines de mètres dans l’avenue principale pourtant large mais encombrée de charrettes tirées par des chevaux et même parfois des bœufs où s’entassent des marchandises venues de l’autre bout du pays. Odeurs des épices, couleurs des étoffes, aliments de toutes sortes, cris des marchands, l’avenue enfin se sépare en une multitude de ruelles qui s’enfoncent dans le cœur de la ville toujours aussi intensément peuplée. Derrière une arcade insignifiante, dans le bordel de la rue, s’ouvre la cour tranquille d’une mosquée magnifique où coulent des fontaines et dorment croyants et pigeons. Un havre de paix inattendu et reposant avant de replonger dans la cohue. Vient l’heure de la prière à la mosquée principale dont la cour intérieure est plus vaste qu’un terrain de football. Puis l’entrée du fort sur l’un des bras du Gange.

Extenués, nous sautons dans un pousse-pousse et nous laissons guider dans la foule. Un moyen de locomotion que nous utilisons peu mais qui, finalement, nous promène plus tranquillement que les rickshaws, ces mobylettes présentes dans l’Asie entière auxquelles on a ajouté une cabine et qui se faufilent facilement dans le bruit des pétarades et la fumée épaisse. Nous donnons quelques roupies au courageux qui pédalait pour nous, avant de traverser la gare principale et ainsi rejoindre notre hôtel de l’autre côté de la voie. Vautré le long d’une grille, gît un petit garçon enroulé de toiles immondes, troué, dévoré, liquéfié par la lèpre jusqu’au bout des doigts, les yeux gonflés et purulents perdus dans sa gamelle vide. Puis la foule nous emporte loin de cette image, partie intégrante de ce petit paradis terrestre qu’est la péninsule. Combien de temps lui reste-t-il à vivre ? Pas assez pour aller plus loin. Pas de maison, en Inde, pour tenir cachés, comme chez nous, les gens âgés, handicapés mentaux, lépreux et autres plaies que nous portons. Les personnes atteintes de sida, de tuberculose et d’innombrables maladies de peaux, se promènent dans la rue, près de nous, dans les transports en commun et les restaurants. Comme les autres, il leur faut travailler pour vivre ou bien mendier. Ils sont nombreux évidemment et font partie de la vie de tous les jours mais ils ne choquent que les occidentaux comme nous qui n’avons pas l’habitude de voir le spectacle d’un unijambiste sur son vélo, d’un cul de jatte sur son skate-board. Et avec le sourire s’il vous plaît !

Dans les rues de Delhi encore en terre battue, comme celles de notre quartier, un amas de boue formé de poussière et de déchets, bouche les quelques égouts qui dégueulent des eaux noires et puantes depuis que la pluie s’est mise à tomber cette nuit. Dans les ruelles de la capitale, où se promènent habituellement les animaux de la campagne, c’est redevenu le Moyen Âge. Le lendemain, il fait beau quand je fais les magasins pour acheter et envoyer souvenirs et cadeaux. Pas aisé de négocier ici, les commerçants veulent que, comme beaucoup d’occidentaux, j’achète en gros pour revendre ensuite dans mon pays. Un peu plus loin dans la rue, un brouhaha se fait entendre. D’un seul coup, mon vendeur panique. Deux policiers arrivent et d’après ce que je crois comprendre, ils ont décidé de remettre main bazar aux normes, au grand désarroi des commerçants qui se sont étalés partout. Ils renversent, balancent, se fâchent, donnent des coups de bâtons. Je n’en reviens pas : deux petits bonshommes en uniforme font la loi, avec seulement un bâton, dans la multitude de badauds, et se font craindre et respecter totalement. Ils iront jusqu’à renverser fours et tables et à couper au couteau un tas de fils électriques, comme une pelote de laine, branchés au poteau par enchantement. Les commerçants, si prompt à rester assis toute la journée en tailleur sur leurs marchandises à attendre les clients, s’agitent d’un coup comme si des géants avaient donné un coup de pied dans une fourmilière. Une demi-heure après, les uniformes s’étant retirés, on replace exactement aux mêmes endroits, fringues, frigos et fritures des gargotes et on fait des nœuds aux câbles électriques, passés parfois avec raccords au-dessus de la foule, avant de les accrocher sur les lignes des poteaux d’où elles venaient d’être retirées.

Un peu plus loin, un jeune homme fier, au regard sérieux, maquillé et vêtu de son plus beau costume, traverse la foule sur un cheval revêtu de parures multicolores. Cachée sous un voile, avec un sari brodé de dentelles blanches, une femme marche derrière. Elle a ses deux mains liées par un cordon doré qui s’étend jusqu’à son nouveau mari. Autour d’eux, dansent femmes et enfants de la fête, dans une musique enivrante et gaie. Des hommes suivent la farandole. Au bout de leurs bras, au-dessus de la foule, ils portent des luminaires géants dont les câbles électriques sont branchés sur un groupe électrogène qui suit derrière sur la remorque d’un vélo. L’hallucination passée, chacun reprend ses occupations. Pour ma part, je sirotais un délicieux banana lassi, tout simplement, un lait caillé à la banane.

Les neiges de l’Himalaya…

Naïnatal, croissant de lac argenté autour duquel le village est construit, au-dessus de la vallée immense du Gange qui s’étend à l’horizon en une plaine fumante. Le gros Bouddha, assis sur son trône dans la position du lotus, garde les yeux contemplatifs et le sourire serein, au fond de son temple derrière des portes closes. Volent au vent, comme une sainte toile d’araignée multicolore, mille farandoles de drapeaux étendues tout autour dans les arbres les plus hauts. L’air est vif et froid. A l’horizon, montent dans les nuages, les chaînes de l’Himalaya. Les gens d’ici ont la peau du visage et les mains brûlés par la rigueur du climat. Ils ont déjà les traits asiatiques du Népal et de la Chine, cachés derrière ces cols pratiquement infranchissables dont les premières griffes acérées et glaciales débutent à Naïnatal. À 2.500 mètres d’altitude, un mètre de neige a recouvert les montagnes où un sommet nous offre un beau panorama. Dire que nous avons en face de nous la plus haute chaîne du monde, que nous pouvons la saisir de nos mains, l’emporter avec nous en images… Malheureusement, pour s’en approcher davantage, il faut compter encore quelques journées de jeep et ce serait bien inutile en plein mois de janvier. Disons donc que nous l’avons aperçue. Il faudrait revenir en été et faire les pèlerinages qui relient les temples entres eux, sur les plateaux à plus de trois mille mètres, sur les steppes où vivent les yacks, dans les gorges profondes où se cachent les ermites, rejoindre la grande vallée de Lhassa, remonter les sentiers abrupts des plateaux du Tibet en direction du nord puis de l’ouest, redescendre dans les plaines de l’Asie centrale, du Tadjikistan et de l’Ouzbékistan avant d’arriver à Samarkand… Ce sera pour un autre voyage. C’est ce qu’inspire l’horizon avec le ciel, si bleu, au-dessus de tout, et l’espace devant soi. Maintenant redescendons sur terre, allons manger de bons beignets de légumes et boire un jus d’orange qui pourrait être délicieux si dans ce village, on n’y rajoutait pas du sel et du poivre. En chemin, nous croisons un petit groupe d’étudiants avec lequel nous faisons une bataille de neige. L’une des filles est pieds nus dans ses claquettes. J’en ai des frissons…

Bénarès

Le nom de la ville est revenu à ses origines : Varanassi. Mais, c’est toujours la même gare dégueulasse où pullulent vaches et mendiants, les mêmes taxis qui essaient de vous gratter de l’argent, les mêmes rues sales et bondées, les mêmes hôtels peu chers avec des lits en cordes, les sharpaïs, dont les draps ne sont jamais lavés, les mêmes chiottes immondes et la douche, un seau d’eau. La ville ne nous apparaît pas extraordinaire au premier coup d’œil. Seulement un dédale de ruelles profondes qui ne voient pas le soleil et où se croisent difficilement deux vaches mais qui s’ouvrent parfois sur des places et des fontaines agréables et silencieuses puisque que les voitures ne peuvent pas circuler dans le vieux centre. C’est sur la terrasse de l’hôtel, dominant ces murs et offrant la lumière et l’espace, qu’on est saisi par la mysticité de cette ville et du Gange, immense et adulé, qui s’étend sur une mer sauvage de brousse rougeâtre et sableuse à l’infini et d’où survient, chaque matin, par enchantement, un soleil apocalyptique. Plus bas, fument et brûlent des cadavres encore humides de leur dernier plongeon sacré. Ils se consument sur un bûcher avant d’être balancés à l’eau avec leurs cendres, et sont remplacés aussitôt par un autre cadavre, arrivé sur les épaules de la famille, sans pleur ni remords. Autour, des prêtres en grande robe psalmodient dans leur barbe, des chèvres frivoles volent les fleurs des défunts et les grignotent fièrement. Enfin, des enfants se chargent de veiller à ce que les corps soient entièrement brûlés. Regarder un tel spectacle est assez suffocant car, en plus de l’odeur particulière, l’air contenu dans la boîte crânienne a tendance à faire éclater les os après que le cerveau s’est écoulé en un jet putride des narines. Les touristes dubitatifs se promènent le long du fleuve sur des barques et s’amusent et crient à voir remonter parfois des membres pas tout à fait consumés et des os dans la lumière trouble des profondeurs du fleuve. Ils prennent des photos des croyants à moitié nus dans l’eau qui les ignorent tant ils sont profondément plongés dans la prière, l’extase ou la méditation. Le fleuve est si sacré qu’on l’adore et l’embrasse, qu’on parcourt des lieux pour y venir mourir et ainsi abréger le cycle de sa renaissance sur notre éprouvante planète. Enfin, après être venus sur les rives de ce fleuve et s’être laisser absorbés par toute la divination de ce spectacle, je pense que chacun voit sa vie autrement. Elle est plus légère à porter peut-être. Elle a goût à la fois d’insignifiance et d’infinité… Ne sommes-nous qu’une poignée d’éléments organiques devenant cendre ou poussière ? Dans le ciel de Bénarès, la danse des pigeons dressés dans les couleurs éternelles du coucher du soleil est un spectacle si joli. Ils s’élancent, se mêlent entre eux par centaines, se divisent sans jamais ni se perdre ni se mélanger, et enfin retombent comme des feuilles d’automne sur le chant de leur maître. Si la vie n’est qu’un instant, ce sera pour moi cet instant, celui de la danse multicolore des oiseaux dans les rayons tièdes d’un azur tropical.

Un peu plus de sable

Orchha. Andhra Pradesh.

Égaré dans la campagne avoisinante, je m’étais endormi à l’ombre d’un roncier, bercé par le ronronnement des abeilles. Quand j’ouvris les yeux, un Indien se tenait assis près de moi sans bruit et fumait un bidi qu’il avait taxé dans mon paquet pendant que je dormais. Puis, se leva et m’invita à le suivre sur ses terres et dans l’enceinte de sa ferme : une misérable cahute de bois sur un talus derrière lequel tombait une cascade. Après une petite heure passée avec sa famille, il m’indiqua le chemin du retour en m’ayant fait promettre de revenir manger le lendemain avec ma femme. Un peu plus loin, la flûte au bec, je sifflotais quand un gamin m’invita à m’asseoir sur son lit de paille surmonté d’un toit de feuilles sans mur mais qui était sa maison, au milieu des arbres et des champs. Grignoté avec lui et son chien quelques fruits amers avant qu’une autre bande de morveux m’en tire et que je les suive à travers les chemins poussiéreux et bordés d’épines en direction du village. Bien avant le dernier ravin, deux gamines prirent le relais en dansant et chantant avant de m’abandonner aux premières maisons. Je rentrai voir ma femme, gai et nonchalant comme un vrai Indien, sans lui dire mot. Le lendemain, elle découvrirait ces chemins, ces prairies qui entourent l’orgueilleuse demeure du prince de ces lieux. Un maharadjah avec son harem, ses paysans, ses dieux, ses soldats que nous pouvons encore admirer car ils sont peints sur les murs, quand l’érosion n’a pas effacé à jamais ces merveilles, vieilles de 500 ans.

Namaste, Inde, le 23 février 2005

Je suis dans un petit village qui borde une rivière. Dans les alentours, sur les collines, s'élèvent des temples où jadis, Rama venait voir son amoureuse. Nous étions sur une de ces collines hier soir, clignant des yeux sur le coucher de soleil. Un coucher tel qu'on ne peut en voir qu'ici : majestueux et béni des dieux. De l'autre côté la Lune, pleine, montait doucement comme pour mieux rassembler les éléments de notre 'honey moon' comme aiment à commenter nos amis villageois. Avec mon châle qui pend comme une cape du Moyen Âge, ma flûte et ma barbe, on me nomme Baba. J'ai à mon bras my wife who seems like the more beautifull indian girl, parée de tous ses bijoux sur sa peau brune et sous son voile transparent, et que tous les Indiens gardent en souvenir de cette nuit divine où tous et moi compris étions en transe, fixant interminablement son sari qui tournait au rythme envoûtant des tablas. Dans la matinée, je me rends sur le marché avec quelques bidies et sweet que je partage. Le temps qui semble arrêté. Surtout ne rien faire, mollement chasser les mouches en rongeant des carottes. Faire de la musique ou plutôt tripoter deux bouts de ferraille qui font glig glig, un bout de bambou et une peau de chèvre qui fait boum boum. Une femme se lève et chante en fermant les yeux. Elle répète inlassablement des lala lalala lala. Puis elle tombe et une autre prend le relais. Comme la vie peut être revenue à sa simplicité originelle. Il semble qu'il n'y ait besoin de rien de plus pour la laisser couler. Khajurâho

Je n’avais pas envie de quitter Orchha mais, à quelques heures de bus de là, se déroulait un autre festival de danse, dans des lieux saints : Khajurâho et les temples aux sculptures très connues du Kama Sutra. Dieu sait pourquoi, il y a mille ans, des hommes ont construit ces temples en pleine brousse, au milieu de nulle part, si ce n’est de l’Inde. L’Inde fut ensuite ravagée par des invasions mais qui épargnèrent cet endroit. Il n’y a rien ici à part le soleil. Et puis, dans le ciel, des avions : Ils déposent et ramènent les touristes. Khajurâho, pauvre village avec des hôtels de luxe. Les quelques Indiens de la région sont obnubilés par l’argent et escroquent les touristes trop crédules. Ils utilisent par exemple le prétexte d’une école qu’ils vous font par ailleurs visiter. En réalité, tout est factice comme dans une pièce de théâtre. Les professeurs, les élèves et surtout les documents qu’ils vous feront signer pour confirmer votre don ! Combien se sont fait avoir ? Il n’y a pas de villageois ici qui ne soit envieux de l’argent provenant des retombés de l’exploitation de ce patrimoine national. Les temples témoignent de l’apogée de l’amour sans tabou, libre mais décent, vulgaire mais d’une grande finesse comme ce pénis sculpté levé et raide le long d’une femme aux formes savoureuses et au regard épanoui, depuis un millénaire. Dans la soirée, nous prenons donc place pour le spectacle. Notre entourage est âgé et aisé, qu’il soit indien ou occidental. La nuit tombe, les musiciens s’accordent, la danseuse apparaît, le silence se fait et le spectacle débute. Il ne faut qu’un instant à la musique pour nous transporter, nous faire ressentir l’essence du peuple qui l’anime. Ainsi, toute l’Inde est dans sa musique. Rien ne sert de visiter les temples, de lire les livres, d’errer dans les montagnes ou les steppes. Elle dessine ses paysages : splendeur, richesse de sa nature, raconte l’histoire de son peuple, le tumulte de leurs passions, leur foi, leurs doutes, leurs joies, leurs souffrances et nous berce dans les délices de la beauté, la sensibilité et la poésie. L’émotion m’envahit progressivement et s’intensifie à mesure que le corps, dans toute sa souplesse et sa dextérité, s’identifie à la subtilité de la mélodie. Les mouvements de la danseuse sont si proches de la musique qu’ils semblent être la forme vivante des notes dans l’espace. Son corps tourne et vole sur la scène, d’une suavité et d’une finesse qui surplombe l’art indien. Enfin, l’orage est tombé sur nous avec, en quelques minutes, une pluie diluvienne. Les gens restaient pourtant figés sur leur tabouret. Les musiciens ne s’arrêtaient pas non plus et la danseuse ouvrait ses bras à la pluie en continuant de tourner dans un délire que le bruit de la foudre rendait plus incroyable. Et puis les gens ont commencé à courir pour se réfugier dans tous les sens comme si le spectacle les avait rendus fous. Mais, la plaine était nue et la boue s’épaississait. Finalement la musique s’étouffa et tout le monde reprit ses esprits ou alors seulement moi qui l’avais perdu. Je me frottai les yeux ruisselant sous les lourdes gouttes d’orage. Nous reprîmes, tremblants, le chemin qui nous avait amenés ici. Je repartais avec, dans le ventre, une sensation, une énergie qui m’avaient tout abasourdi.

Rajasthan

Avec 5 jours de retard sur Daoud et après une longue nuit de bus sans dormir, nous arrivons, Meriem, une amie et moi, à Agra pour y découvrir le Tadj Mahall, chef d’œuvre de l’architecture moghol. Un palais de marbre blanc, incrusté de pierres précieuses, construit en souvenir d’une fiancée défunte dont le mausolée repose à l’intérieur. Une jolie preuve d’amour qui ruina une dynastie mais qui est devenue une des merveilles du monde.

De nouveau sur la route, nous visitons Jaipur, la ville ocre puis Jodhpur la ville bleue qui, du fort surplombant la ville, colore les dunes du désert de Thar. Ce désert qui a abrité durant des siècles des guerriers invincibles et fiers dont les légendes courent encore : les Rajputs dont le visage est enturbanné d’un bandeau de cinq mètres de long au-dessus de leurs yeux clairs comme le sable, et qui arborent à la ceinture un sabre courbé, décoré de diamants. Les descendants de ces guerriers ont gardé les mêmes yeux et le même turban mais ont rangé leur sabre et leur vanité. Comme tous les Indiens de la péninsule, ils sont bruyants et tchacheurs mais toujours gentils, souriants et inoffensifs. Ce qui n’est pas négligeable quand on promène deux demoiselles. En Inde, il faut avoir de l’assurance, rire avec les gens, se moquer d’eux et de soi, élever la voix quand ça ne va pas, ne pas se laisser monter sur les pieds, les envoyer promener avec un shalow shalow quand ils sont trop insistants et tout va bien. Quant à eux, ils ne se fâchent jamais mais gardent toujours l’espoir de vous prendre un peu d’argent. Les négociations sont toujours longues et souvent il faut partir, les faire courir, négocier de nouveau. Il faut avoir la forme puisqu’on a affaire le plus souvent aux commerçants, aux conducteurs de taxis et aux hôteliers qui, tous, sont des rapaces. Difficile de rencontrer des gens qui n’auraient rien à faire de notre argent. Ceux qui gardent leur orgueil, leur suffisance, saupoudrés d’un peu de mépris. Ceux-là, je les estime plus que ceux qui nous flattent. Quelquefois il y en a qui sont prêts à vous aider, vous offrir quelque chose, vous accueillir sans intérêt mais franchement, c’est rare. Route de Khuri

Plus en s’enfonce dans le désert, moins il y a de villages. Les routes sont recouvertes de sable, les visages plus sévères. Les femmes se cachent davantage derrière leur voile et sont moins nombreuses à se montrer dans les rues. Une dernière journée de transport doit s’achever dans un endroit perdu d’où sortent quelques cabanes d’anciens nomades pas encore tout à fait sédentarisés. Ces nomades rejoignaient à dos de chameau le Pakistan de l’autre côté du désert. Les contrebandiers se sont organisés depuis et c’est en camion qu’ils font le trajet de nuit.

Cinquante mâles debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous qui sommes assis par terre au bord de la route. Un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Après quelques secondes de silence, une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs… Je vais au bouiboui boire un tchai. Verrai ce qui se passera avec les filles. De temps en temps, je jette quand même un coup d’œil pour regarder le spectacle : cette bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux occidentales perdues dans le désert. La réputation des occidentales en Inde et dans beaucoup de pays musulmans est très simple : ce sont des salopes. Il arrive qu’une personne avec qui vous avez fait connaissance finisse par vous demander si vous faites des films pornographiques. Surtout pour les filles. Une situation explicable par le fait que le commerce du porno a souvent été réalisé par des occidentaux et avec des femmes blanches. Et comme le porno est une des plus grosses entreprises commerciales à l’échelle mondiale, les petits Indiens et musulmans de tous pays dégottent, à prix bas, les copies de copies de journaux ou vidéos avec les seuls Blancs qu’ils aient jamais aperçus. On comprend pourquoi la civilisation occidentale est considérée comme décadente quand on s’aperçoit que les rares informations qu’ils possèdent sur nous reposent sur ce genre d’activité. Dans des pays, des régions où la condition des femmes et leur émancipation n’a pas changé depuis un millénaire, où le mariage est encore arrangé en famille, où la chasteté est respectée et l’adultère puni de mort, les films pornographiques sont des bombes atomiques… Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront… Voilà, je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : la bande de trous du cul se sauve en courant. Meriem s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux. Elle s’est levée pour le gifler mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire ces nigauds mais restent à distance. Puis, de nouveau, le cercle se reforme. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Elles savent qu’elles ne risquent rien tant qu’elles ne se laissent pas faire. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais, on rit ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. On monte sur le toit. Il démarre. C’est parti ! En route pour Khuri, le village perdu du désert où Daoud a trouvé refuge et nous attend pour un nouveau départ...

Arjun family

Sous un soleil de plomb, dans ce village du désert, seuls passent des dromadaires avec leurs grognements affreux pendant que dorment les ânes, les chiens, les chèvres et les vaches, à l’ombre de quelques arbustes épineux. Dans les maisons de sable et de branches recouvertes de chaume, on tente de garder un peu de fraîcheur de la nuit passée en fermant les portes de bois déteintes et les minuscules fenêtres avec des chiffons mouillés. C’est la sieste. Le silence. Enfin le silence. Intact comme le soleil. Le silence de mort du soleil de midi. Le paysage se défend d’être vu tant il brûle les yeux. Ce blanc que projettent les rayons ardents sur le sable des dunes. De plus haut, tout semble prêt à brûler avec ces ondulations, ces ondes de chaleur que l’on voit au-dessus d’un feu. On pourrait entendre, si on prêtait l’oreille, gémir et craquer ce petit arbuste recroquevillé sur lui-même, tant la chaleur est mauvaise. Ici, tout est couleur de sable, les chemins, les animaux, les enfants, les dunes et les murs des maisons. Tout, sauf ces petites fleurs dont le rouge étincelle. Ces petites fleurs, de ce même petit arbuste brûlé et chétif. Tout est couleur de sable. Tout, sauf ces petites fleurs et les femmes qui ressemblent aux petites fleurs, quand elles vont chercher l’eau des puits, l’eau tiède et gorgée de sable et de larves de moustiques.

Nous prenons la route des dunes au matin sur le dos des dromadaires où s’entassent couvertures, eau et vivres pour le voyage. Sur la route, dans le tintement des cloches, s’écartent les troupeaux avec les enfants qui les gardent, les antilopes et les chiens du désert. Puis, nous voilà sous les étoiles. Des millions d’étoiles, tant le ciel est pur et le noir de la nuit impénétrable. Autour, le silence, profond, infini. Les flammes mouvantes du feu qu’inspirent les rêves. La voix d’un homme. Il chante les chansons d’amour de son peuple éternel avec deux cordes de notre guitare. Nous sommes tous, joints aidant, plongés dans ce désert de dunes et d’épines qui a forgé cette voix. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… comme la première, où c’était ma voix que tu écoutais. Tu l’écoutais danser. Elle ne chante pas ma voix. Elle danse. Elle danse avec les mots. Suffisamment pour que tu viennes danser avec elle, cette nuit-là et toutes les autres jusqu’à aujourd’hui, peut-être demain, quelques heures. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… Un peu plus de sable, sur ces dunes, où notre sablier a choisi de s’achever…
Vaccins pour un tour du monde? English translation pending
by Helenebailli · 2009-07-28 · 6 replies
Bonjour a tous,

je crois que la partie Visa est bien plus amusante que la partie sante pour un tour du monde ( et encore j'ai pas encore regarde pour l'assurance...:(... Bref,

Voici mon tour du Monde :

Jan-Mars : Inde Mars-Juin : asie du SE Juil-Sept : aust - nz Oct-Dec : Am du sud

Tout combine, et apres qlq fouinages sur le net, il me semble que les vaccins recquis sont :

- La Fièvre Jaune - L’Hépatite A - La Fièvre Typhoïde- l'encephalite a tiques- La Rage L’EncéphaliteJaponaise- L’Hépatite B Mes questions sont :

1- Quid de La Méningite Cérébro-spinale ?

2-Est ce que j'oublie qlq chose ?

3- Peut on se passer d'un ou pls de ces vaccins ?

4- certains sont dispo en pharmacie, donc aller chez le medecin traitant pour faire la piqure, mais d'autre uniquement en centre de vaccination...Meme si en passant par une pharmaci c'est - cher, ne vaut il pas mieux tt faire ds un centre de vaccination, puisqu'on y va pour 1 ou 2, autant y aller pour tout, non ?

Merci de vos reponses
Exemple de lettre pour traverser la frontière américaine avec une voiture prêtée? English translation pending
by Amyrosie · 2009-07-27 · 5 replies
Bonjour,

Mon conjoint doit se rendre au New Hampshire en août et je voudrais lui prêter ma voiture. Je suis l'unique propriétaire sur les assurances, mais il est indiqué comme conducteur occasionnel. Où pourrais-je trouver un exemple de lettre qui lui permetterait de traverser la frontière sans problème? Je la signerais bien entendu.

Merci !!
Escale à Santorini et visite de l'Ile en 4 roues ou V.T.T. English translation pending
by Didiro · 2009-07-18 · 7 replies
J'aimerais avoir des informations pour louer un 4 roues ou V.T.T. pour une journée à Santorini, sur la sécurité dans l'Ile, si on est couvert par les assurances, le prix pour une journée, à quel endroit on loue ces véhicule, est-ce au même endroit que l'on loue des autos, si l'on peut être deux sur le 4 roues. J'ai entendu parler de ce moyen de transport, qui doit être bien spécial, à condition que l'on soit en sécurité.
Voyage au Maroc: changement de dates par l'agence English translation pending
by Chaimouna · 2009-06-18 · 6 replies
bonjour voila , je vous explique un peu ma situation donc au mois de février, nous avons réserver le bateau barcelone tanger. nous avons payer une assurance ou cas ou il y aurait un problème entre temps nous avons changer de voiture , nous avons acheter une renault trafic , donc nous sommes aller a l'agence le signaler, il nous on facturer 300 euros de plus , et nous on changer les date, nous étions en colère aujourd'hui je reçoit un coup de fil de l'agence, qui nous dit que la date qu'il m'avait donnez et mauvaise et qu'il y a plus de place jusqu'au29 août je lui demande si j'annule elle me dit que la compagnie italienne me facture 400 euros pour l'annulement je suis choquer , ma question j'ai prit une assurance , doit je payer cette taxe de 400 euros merci j'ai vraiment besoin de vos conseils je voulais y aller au culot , et labas a barcelone , voir ce qu'il se passe , mais j'ai peur que les espagnols nous lmaisse sur place
Floride: visite de Miami et autotour dans le sud English translation pending
by Salsavanille · 2009-06-03 · 16 replies
Bonjour voila mon parcour, j'ai déja les billet d'avion, pour la location de voiture, je vais passer par easycar, qui semble le moins cher tout assurance et deuxième conducteur inclus. Je part avec ma copine, si vous connaissez des hotels pas trop cher ( -100$ par nuit pour deux, charge comprise et petit dej) on vous remercie d'avance pour vos conseils.

Parcour autotour dans le sud de la floride, il nous manque que les hotels,

La Floride :Miami et Key West, Everglades, Sanibels, Orlando, Daytona, Cap Canaveral, Palm Beach, Miami Salsa Congress, Pour découvrir tous les joyaux de la Floride en autotour personnalisé de deux semaines conçu pour que nous puissions prendre notre temps. Une occasion parfaite pour un premier séjour aux Etats-Unis et découvrir en douceur et en profondeur la Floride. ses plages et sa Salsa. Nos étapes : du 19juillet au 03 Aout D19 : Marseille - Paris --. -- Miami Airport - Miami Beach (Dimanche 19 Juillet)

Envol en direction de Miami sur vols réguliers. Départ en matinée et arrivée en début d'après midi. A notre arrivée à Miami, prise de notre véhicule de location, réception de notre hôtel, et après-midi libre sur place. Nous vous recommandons de vous relaxer soit sur l'une des splendides plages de South Beach soit directement à votre hôtel.

L20 : Miami Beach et

M21 : Miami Beach

Journées pour découvrir Miami et ses environs. L'agglomération de Miami, plus de 3 millions d'habitants, apparaît comme le prototype de la ville américaine : autoroutes, grattes-ciel, grands espaces, grosses voitures, tenues colorées des habitants. Miami est aussi célèbre pour ses somptueuses villas, son quartier art déco (près de 800 demeures et immeubles datant de 1920-1950) et le quartier Little Havana, où des milliers de cubains se sont établis après le coup d'état castriste des années 60’. La région jouit d'un climat subtropical où l'ombre des parcs est toujours la bienvenue. Miami, sur le continent, est reliée à Miami Beach par des digues qui traversent la baie de Biscayne. Suggestions de visites : Coconut Grove, Bayside Market, le Quartier Art Déco, croisière sur la Bayside, Parrot Jungle and Gardens et ses jardins de perroquets, la jungle des singes à Monkey Jungle, le jardin zoologique Metrozoo, Vizcaya, le ventre culturel Metro-Dade…

M22 : Miami Beach – Key West (250 km)

Départ le Matin pour Key West par la fameuse route Overseas Highway, construite sur l’océan. Vous découvrirez le long de celle-ci les nombreux îlots (Keys) ainsi reliés les uns aux autres, aux noms aussi chantants que Key Largo, Plantation Key, Big Pine Key… Vous atteindrez Key West en fin de matiné. Découverte de cette petite ville sortie tout droit des cartes postales d’îles tropicales, où il fait bon vivre au ralenti, en sirotant un cocktail au soleil… Installation et nuit à Key West. Suggestions de visites : tour d’orientation à bord du Conch Train, devant la maison d’Ernest Hemingway, plages...

J23 : Key West

Continuation de votre découverte personnelle de la région de Key West. V24 : Key West

Continuation de votre découverte personnelle de la région de Key West. S25 : Key West - South Miami. (250 km)

Départ le matin pour South Miami, Installation à l’hôtel et nuit à South Miami.

D26 : South Miami – Everglades City (140 km)

Départ le Matin pour Naples en passant par les Everglades. Continuation vers Naples et ses boutiques de luxe. Suggestions de visites : visite des Everglades avec une ballade en hydroglisseur, découverte du village indien Miccosukee…

L27 : Naples –Sanibel (150 km)

Départ pour Sanibel le Matin et Journée à Sanibel pour profiter du plaisir des plages de sable blanc…

Installation à l’hôtel et nuit à Sanibel

M28 : Sanibel – Captiva Island – Sanibel

Plages et nuit à Sanibel M29 : Sanibel – Fort Myers – Fort Lauderdale (xx km)

Départ le Matin et Nuit à Fort Lauderdale

J30 : Fort Lauderdale - Palm Beach - Fort Lauderdale (70 km)

Visite de Palm Beach et Nuit à Fort Lauderdale V31 : Fort Lauderdale – Miami Beach (60 km) Départ enfind'après midi pour Miami Beach et soirée au Congrès de Salsa S01: Miami Beach Congrès de Salsa et Nuit à MIAMI Beach D02: Miami Beach Congrès de Salsa et Nuit à MIAMI Beach

L03: Miami Beach - Paris

Matinée détente, L’après midi, restitution de la voiture à l’aéroport de Miami. Envol à destination de Paris. Nuit à bord.

M04: Paris - Marseille

Arrivée à Paris en matinée. et Marseille début d’après midi
Frais d'hospitalisation à l'étranger English translation pending
by Satu · 2009-05-24 · 4 replies
J'aii eu la malchance d'attraper la Dengue à Bali. Comme c'était une Dengue hémorragique, je suis allé quelques jours à l'hôpital de Denpasar. Je n'avais aucune assurance maladie particulière. Tout à été pris en charge par l'assurance liée à la Mastercard Gold. A l'hôpital, j'avais tous les jours au téléphone ( parfois plus ) un médecin français basé à Paris qui me commentait les résultats des analyses. Je ne vois pas l'intérêt de prendre une assurance supplémentaire. A moins d'être philanthrope.

Jeavais fais un post à ce sujet, mais il a disparu.
Parking auto près de la gare de Donaueschingen? (Allemagne) English translation pending
by Dany1789 · 2009-04-25 · 1 reply
Voulant me rendre à Donaueschingen (Bad-Wurtemberg, Allemagne) par le train avec un vélo non démonté plus une remorque, et après renseignements pris auprès de le SNCF, je n'ai aucune assurance de pouvoir embarquer mon vélo, sur les trains des lignes françaises. Les réponses des agents SNCF sont tellement évasives que je modifie mon projet et envisage de m'y rendre en voiture.

Je dois laisser la voiture pour trois ou quatre semaines à Donaueschingen et je me demande s'il existe un parking-auto près de la gare? Quelqu'un ayant fait ce parcours peut-il m'éclairer sur cette possibilité?

Merci.
Location de moto aux Etats-Unis English translation pending
by Avim · 2009-04-08 · 16 replies
merci de vos infos sur location moto aux states voyage prevu au depart de las vegasle moins cher des loueurspeut on louer a des particuliersle plus sur des loueursdetails des assurances necessaires, peut on se couvrir sur certains risques en France

merci de votre aide
Obtention du visa russe à Hong Kong English translation pending
by ZJF · 2009-04-02 · 20 replies
Bonjour.

Encore plus simple d'obtenir le visa de Russie a Hong Kong. On n'a plus besoin de presenter le certificat d'assurance. Il reste comme papier : le passeport et sa photocopie, la photo, le formulaire fourni sur place, et le voucher que vous prenez par internet, imprimer bien propre et tout. Le jour de la demande de visa vous versez 740 HKD et vous venez le retirer le lendemain a 9 h. Le consulat Russe se trouve a deux pas du consulat de Chine.

C'est tout comme nouveaute, j'ai mon visa russe sous les yeux.
Faire le GR20 de fin mai à début juin 2009 English translation pending
by Gregsk77 · 2009-03-27 · 15 replies
Bonjour,

Nous sommes 3 et allons faire le GR20 fin Mai 2009: 1) Faut il prévoir crampons et piolet sur cette période? 2) Quelle assurance contracter pour être bien couvert en cas de pb 3) Les portables captent-ils par endroit? 4) Faut il prévoir une tente ou est-ce qu'il y a de la place dans les refuges à cette période? 5) Quelle quantité d'argent prendre par personne?

Merci 😉,
Location de scooter à Koh Tao et Koh Phangan English translation pending
by Paradismer · 2009-03-10 · 31 replies
Bonjour🙂,

Je pars dans moins d'une semaine en Thailande et nous aimerions louer un scooter sur Koh Tao et Koh Phangan, la location comprend t'elle l'assurance ? et comment le savoir car je n'ai pas envie d'avoir des problèmes là bas.

Connaitriez vous des loueurs sérieux (sans arnaque possible) sur ces 2 iles ?

Nous serons au Charm Churee Villa et au Koh Tao Cabana sur Koh Tao, et au Sabai Beach à Koh Phangan et je ne crois pas que ceux ci louent des scooters.

Donc si vous connaissez des bons plans pour la location, ça m'aiderait.

L'an dernier nous avons fait du scooter sur l'ile de Koh Jum mais c'etait par notre hotel et nous ne nous sommes pas posés de questions, mais là j'ai vu dans le lonely Planet qu'il y a pas mal d'arnaques sur les locations.

Merci pour vos réponses

Paradismer
Entrer au Mexique en auto en étant plaqué du Québec? English translation pending
by Simonsimon · 2009-03-03 · 2 replies
bonjour a tous pourriez vous m'aider pour savoir quesquil faut comme papier spéciaux pour entré au mexique en auto en étant plaqué du québec??? moi mon permis est valide, mon assurance aussi, bref je vois pas quesqui pourrais men empecher p-t etes vous deja aller et en savez plus.... si oui me contacter le plus tot possible !!

merci davance

slimcrimson@hotmail.com

simon!
Franchir les douanes américaines en voiture prêtée? English translation pending
by Tipou892 · 2009-02-08 · 2 replies
peut on franchir les douanes avec une voiture qui nous es preter par la famille
Combien coûte un rapatriement de la République Dominicaine au Canada? English translation pending
by Carobc · 2009-02-04 · 6 replies
Je prévois partir pour un long séjour de 1 an en République Dominicaine . Je me demande, au fond, a quoi sert une assurance voyage puisqu'il parrait que sitot que tu es malade gravement, la compagnie d'assurance va te rapatrier au Canada pour t'y faire soigner. Finalement, si je n'avais pas d'assurance, est-ce que j'aurais seulement a payer le billet d'avion standard pour etre rapatriée ou alors devrais-je payer un avion spécial ou des frais spéciaux?? Par exemple, si je me casse une jambe et que je n'ai pas d'assurance, je vais payer pour la radio et la chirurgie je ne sais koi, combien ca coute ca en République? Ou alors, si je meurs, dans quel sorte d'avion vont-ils me ramener (la soute d'air Canada ferait bien mon affaire apres tout lol) et combien cela couterait-il? J'ai fait un sejour de 5 mois l'hiver dernier et j'ai payé tres cher d'assurance, alors que les soins ne coutent pas si chers en république... Si qqun peut m'éclairer...

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