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Choix entre le Turkménistan et le Tadjikistan English translation pending
J'aimerais avoir l'avis de voyageurs ayant voyagé à la fois au Turkménistan et au Tadjikistan pour avoir leurs impressions (positives et négatives) sur chacun de ces 2 pays, sachant que je souhaite n'en visiter qu'1 seul cette année.
A savoir : beauté des paysages, accueil de la population, intérêt touristique (archéologie, marchés, villes ou villages traditionnels). Je dispose de 2 semaines, pensant que cela est suffisant pour avoir une bonne idée sur le pays que j'aurai choisi.
Rome et Naples English translation pending
Bonjour,
Je serai en Italie du 04 au 19 mai : arrivée à Rome et retour de Naples. Voici ce que je compte faire :
- 6 jours / 7 nuits à Rome - 4 nuits / 3 jours à Naples - Naples / Pompéi / Sorrento. 1 nuit à Sorrento. - Sorrento / Positano / Amalfi / Ravello / Salerne. Nuit à Salerne. - Salerne / Paestrum. Nuit à Salerne. - Salerne / Herculanum / Vésuve / Naples. Nuit à Naples à proximité de l'aéroport.
Qu'en pensez-vous ? Pour visiter Pompéi, Sorrento ... je me déplacerai en voiture. Merci d'avance.
Je serai en Italie du 04 au 19 mai : arrivée à Rome et retour de Naples. Voici ce que je compte faire :
- 6 jours / 7 nuits à Rome - 4 nuits / 3 jours à Naples - Naples / Pompéi / Sorrento. 1 nuit à Sorrento. - Sorrento / Positano / Amalfi / Ravello / Salerne. Nuit à Salerne. - Salerne / Paestrum. Nuit à Salerne. - Salerne / Herculanum / Vésuve / Naples. Nuit à Naples à proximité de l'aéroport.
Qu'en pensez-vous ? Pour visiter Pompéi, Sorrento ... je me déplacerai en voiture. Merci d'avance.
Mexique, papillon, archéologie... English translation pending
Bonjour,
Voici un étinéraire que je voudrais faire. Je veux voir ce que vous en pensez.
But: voir les monarques pas trop loin de Mexico city. voir le site archéologique à Palenque.
Passion: la nature, l'histoire, la photographie. Les grandes villes ne sont pas ma passion. Inquiétude: pas certain où aller dormir (quelle ville), quoi faire et quoi voir aux alentour de Mexico city et Morelia. Un tout inclus pourrait se glisser dans une partie du voyage, mais pas pour tout le voyage.
Trajet: Je pensais voler à Mexico city et ensuite vers Villahermosa. J'arrive un samedi à Villahermosa. Je pensais prendre dimanche et lundi pour visiter le site archéologique. Mardi matin: avion de Villahermosa à Mexico city. Visite des papillons selon les journées de beau temps au courrant de la semaine. Retour à la maison le dimanche suivant.
Est-ce que je serais mieux de passer plus de temps près de Villahermosa? Possiblement aller au bord de la mer, visiter d'autres sites archéologiques.. Je ne sais trop quoi faire aux environs de Mexico city. J'ai peur d'être prise dans une grosse ville et ne pas voir autant de nature que je le désire. Toutes vos idées sont appréciées, merci.
Voici un étinéraire que je voudrais faire. Je veux voir ce que vous en pensez.
But: voir les monarques pas trop loin de Mexico city. voir le site archéologique à Palenque.
Passion: la nature, l'histoire, la photographie. Les grandes villes ne sont pas ma passion. Inquiétude: pas certain où aller dormir (quelle ville), quoi faire et quoi voir aux alentour de Mexico city et Morelia. Un tout inclus pourrait se glisser dans une partie du voyage, mais pas pour tout le voyage.
Trajet: Je pensais voler à Mexico city et ensuite vers Villahermosa. J'arrive un samedi à Villahermosa. Je pensais prendre dimanche et lundi pour visiter le site archéologique. Mardi matin: avion de Villahermosa à Mexico city. Visite des papillons selon les journées de beau temps au courrant de la semaine. Retour à la maison le dimanche suivant.
Est-ce que je serais mieux de passer plus de temps près de Villahermosa? Possiblement aller au bord de la mer, visiter d'autres sites archéologiques.. Je ne sais trop quoi faire aux environs de Mexico city. J'ai peur d'être prise dans une grosse ville et ne pas voir autant de nature que je le désire. Toutes vos idées sont appréciées, merci.
Villages western aux Etats-Unis et au Mexique? English translation pending
bonjour
merci de me donnez vos avis les villages westerns avec ou sans attractions sont plus interessants ( et au niveau du cout ) a visiter aux etats unis ou au mexique ?
merci de me donnez vos avis les villages westerns avec ou sans attractions sont plus interessants ( et au niveau du cout ) a visiter aux etats unis ou au mexique ?
Expositions temporaires et manifestations culturelles à Montréal et Québec début août? English translation pending
Bjr,
Je decolle pour Montreal demain matin, samedi 31 juillet 2010, j'y reste jusqu'au 3 aout, je pars ensuite pour quebec jusqu'au 8 aout, je me dirigerai ensuite direction new-york.
Ma question est la suivante : Y a t-il des expositions temporaires ou des manifestations culturelles (de toutes sortes) a montreal et quebec pdt le laps de temps ou je m'y trouverai ?
Merci 🙂
Je decolle pour Montreal demain matin, samedi 31 juillet 2010, j'y reste jusqu'au 3 aout, je pars ensuite pour quebec jusqu'au 8 aout, je me dirigerai ensuite direction new-york.
Ma question est la suivante : Y a t-il des expositions temporaires ou des manifestations culturelles (de toutes sortes) a montreal et quebec pdt le laps de temps ou je m'y trouverai ?
Merci 🙂
Petites excursions dans et autour de Bogota? English translation pending
Bonjour
J'irai a Bogotá prochainement pendant une semaine. J'ai une partie de l'agenda fixe. Mais j'aurai probablement des demis journées, voire une journée de libre. Pourrait-on me conseiller quelques excursions à faire dans la ville et sa région? Nature, archéologie, culture? Des visites réalisables en bus ou transport en commun?
D'avance merci!!!!! Jo
J'irai a Bogotá prochainement pendant une semaine. J'ai une partie de l'agenda fixe. Mais j'aurai probablement des demis journées, voire une journée de libre. Pourrait-on me conseiller quelques excursions à faire dans la ville et sa région? Nature, archéologie, culture? Des visites réalisables en bus ou transport en commun?
D'avance merci!!!!! Jo
Endroits incontournables et sécurité en Colombie? English translation pending
Bonjour,
j'envisage de visiter la colombie début 2009. j'aimerais pouvoir profiter de l'expérience de ceux qui y sont déjà allés. quels sont les endroits incontournables ? et ceux à éviter à tout prix ? et la grande question : point de vue sécurité, qu'en est-il vraiment ??? merci d'avance pour tous les tuyaux que vous pourrez me donner 🙂
j'envisage de visiter la colombie début 2009. j'aimerais pouvoir profiter de l'expérience de ceux qui y sont déjà allés. quels sont les endroits incontournables ? et ceux à éviter à tout prix ? et la grande question : point de vue sécurité, qu'en est-il vraiment ??? merci d'avance pour tous les tuyaux que vous pourrez me donner 🙂
Visites et prix à Side? (Turquie) English translation pending
Bonjour, qq un qui pourrait il de me dire les visites a faire a side et le prix, les pti resto sympa et uen fourchette de rpix aussi ( pti budget oblige ) 🤪
Musée d'archéologie à Héraklion (Crète) English translation pending
Bonjour,
On précisait sa fermeture en 2006, j'aimerais savoir si quelqu'un est au courant de la ré-ouverture du musée archéologique d'Heraklion? je prévoie m'y rendre en juin prochain et j'espérais trouver l'info avant le départ.
Merci 🙂
On précisait sa fermeture en 2006, j'aimerais savoir si quelqu'un est au courant de la ré-ouverture du musée archéologique d'Heraklion? je prévoie m'y rendre en juin prochain et j'espérais trouver l'info avant le départ.
Merci 🙂
Informations touristiques et archéologiques sur le sud de l'Équateur? English translation pending
Nous sommes actuellement au Perou et nous hesitons a faire une incursion d'une dizaine de jours en Sud Equateur cela n'etant pas prevu a notre programme nous n'avons pas de guide a disposition et nous souhaiterions donc savoir ce qui est interessant a voir et a faire dans cette partie de l'Equateur.
Merci.
Athènes et une île des Cyclades en une semaine? English translation pending
Bonjour,
Je vais peut-être partir fin juin à Athènes une semaine et je voulais savoir s'il était également possible de faire au moins une île des cyclades (laquelle serait la mieux?)et par quel moyen y accéder. J'ai entendu dire qu'il y avait des bus (ce qui veut dire qu'ils prennent le ferry?) avec Ktel mais le site ne marche pas et j'aurais voulu connaitre les prix. Ou sinon quelles sont les excursions à la journée que l'on peut faire d'Athènes pour pas trop cher? Mon budget est assez limité d'autant que les billets d'avion c'est déjà minimum 200 euros pour fin juin.
Merci d'avance.
archeostage English translation pending
coucou,
je suis en train de chercher un archeostage pour cet ete dans un pays francophone ou avec une equipe qui parle francais.
J'attends vos propositions et remercie d'avance
Ania de Pologne
je suis en train de chercher un archeostage pour cet ete dans un pays francophone ou avec une equipe qui parle francais.
J'attends vos propositions et remercie d'avance
Ania de Pologne
Vol Lima - Cuzco et avis sur Nazca English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage un voyage au Pérou et en Bolivie pour juin/juillet prochains, et ayant un peu de mal à optimiser mon itinéraire, je me pose plusieurs questions. Dont celles-ci :
Arrivant à Lima, peut-on envisager un vol vers Cuzco dès le lendemain ? Est-ce déconseillé à cause du MAM, et il serait préférable de monter en altitude de manière plus progressive ?
Quel est votre avis sur Nazca ? Cela mérite-t-il de s'y rendre ? Vous n'avez pas été déçus ?
Merci d'avance pour vos réponses et conseils.
J'envisage un voyage au Pérou et en Bolivie pour juin/juillet prochains, et ayant un peu de mal à optimiser mon itinéraire, je me pose plusieurs questions. Dont celles-ci :
Arrivant à Lima, peut-on envisager un vol vers Cuzco dès le lendemain ? Est-ce déconseillé à cause du MAM, et il serait préférable de monter en altitude de manière plus progressive ?
Quel est votre avis sur Nazca ? Cela mérite-t-il de s'y rendre ? Vous n'avez pas été déçus ?
Merci d'avance pour vos réponses et conseils.
"Authenticité" et tourisme de masse English translation pending
Bonjour,
je me permet une petite réflexion suite aux posts de plus en plus nombreux de voyageurs qui semblent être , de plus en plus, en quête d'authenticité lors de leurs voyages.
On se dit en permanence que voyager "hors des sentiers battus" nous permettrait de découvrir plus de culture et des gens plus authentiques.
Eh bien pour ma part je pense que c'est un concept qui va bientôt devenir une mode touristique.
Trouver de l'"authentique" selon moi dépend de l état d'esprit dans lequel on voyage.
Je prend l'exemple de Bali, c'est a Kuta (endroit le plus touristique et le plus débauché de l'ile) que j'ai découvert le Bali authentique et traditionnel, la ou j'ai appris le plus sur la culture balinaise, les traditions, les cérémonies etc....(j'y suis resté 3 mois) .Je trouve, a titre personnel, que beaucoup trop de voyageurs cherchent à avoir l'authenticité d'un pays, d'une population, servi sur un plateau ( c'est un constat, pas une critique).
Si on prend le temps de se poser un temps soit peu dans un lieu, même ultra touristique, et de discuter avec les gens, de s'attarder un peu, les locaux seront ravis de vous faire découvrir autres choses que les boites, la bintang et la plage (en parlant de Kuta).
Je suis le premier a fustigé le tourisme de masse qui malheureusement défigure beaucoup de lieux, mais je suis heureux de constaté qu'en creusant un peu, le coté culturel demeure encore bien ancrée dans la population locale.
Donc amis voyageurs, prenez un peu plus le temps de creuser votre sujet :) car l'authentique se cache partout, même dans les hauts lieux du tourisme. (je n'en dirais malheureusement pas autant pour ce qui est des paysages :( ......)
Pensez vous aussi que tourisme de masse et authenticité peuvent coexister?
Pensez vous aussi que tourisme de masse et authenticité peuvent coexister?
Appartement à Vienne et visites des alentours English translation pending
Bonjour je pars à Vienne du 15 au 20/3 avec des amis et je cherche un appartement à louer.
Quels sites pouvez vous me conseiller ?
Je souhaiterais sortir un peu de Vienne. Que puis je visiter aux alentours ( villages, sites....) ? Merci
Je souhaiterais sortir un peu de Vienne. Que puis je visiter aux alentours ( villages, sites....) ? Merci
Pékin et la Grande Muraille en 1 semaine, en indépendant English translation pending
Bonjour,
Je voudrais partir 1 semaine en Septembre (apparemment meilleure saison) pour visiter Pékin et la grande muraille. Pour des raisons de temps et économiques, je n'envisage pas plus et pas plus longtemps. Est-ce pratique pour partir seul et en indépendant avec un budget limité ?
Pour le choix de l'hôtel, quel(s) quartier serai(ent) le plus recommandé(s) ? Comment faire pour le transport "aéroport - hôtel ?" Existe-il des agences locales qui organisent des visites guidées (en Français si possible...) ? Comment me rendre depuis Pékin, à la grande muraille ? Peut-on prendre des photos où on veut ? Y-a-til des restrictions ? Quels sont les risques spécifiques à ce pays et cette région ?
Je voudrais partir 1 semaine en Septembre (apparemment meilleure saison) pour visiter Pékin et la grande muraille. Pour des raisons de temps et économiques, je n'envisage pas plus et pas plus longtemps. Est-ce pratique pour partir seul et en indépendant avec un budget limité ?
Pour le choix de l'hôtel, quel(s) quartier serai(ent) le plus recommandé(s) ? Comment faire pour le transport "aéroport - hôtel ?" Existe-il des agences locales qui organisent des visites guidées (en Français si possible...) ? Comment me rendre depuis Pékin, à la grande muraille ? Peut-on prendre des photos où on veut ? Y-a-til des restrictions ? Quels sont les risques spécifiques à ce pays et cette région ?
Mali: livres nouveautés 2014-2015 English translation pending
Ouvrages sur le MALI (2014–2015)
Les livres listés ici sont classés par ordre alphabétique des auteurs. Divers types d'ouvrages et catégories sont présentés : belles-lettres, proverbe, policier, linguistique, politique actuelle (crise malienne et opération Serval surtout), musique, archéologie, histoire, religion, photographie, voyage, guide etc. La liste compte plus de 80 ouvrages au total (et n'a pourtant aucune prétention à l'exhaustivité).
Voici la liste d'ouvrages contre l'oubli d'un pays blessé ...
Ag Erless, Mohamed (2014). Proverbes dictons touaregs. Préface d'Odile Dayak, illustrations de Michel Damblant. Brest : Géorama.
Bamba, Habi (2014). Koulouba – La colline du pouvoir. Histoire d'amour dans un Mali en pleine révolte. Turin : Editions L'Harmattan Italia.
Barrera, Bernard (2015). Opération Serval : Notes de guerre, Mali 2013. Préface de Henri Bentégeat. (Documents). Paris : Editions du Seuil. (à paraître le 7 mai 2015)
Baumgardt, Ursula / Diallo, Abdourahmane (éds.) (2014). La transmission culturelle. L'exemple du peul. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.
Bengaly, Abraham (2015). La protection juridictionnelle des droits de l'homme au Mali. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Blaise, Mario (2015). Histoires de Migrants. Africains de l'Ouest, Domiens et Haïtiens. (Les Impliqués). Paris : Editions L'Harmattan.
Bombaert, Patrick (2015). Le pays dogon / Mali : la région est un vaste plateau s'élevant progressivement depuis le fleuve jusqu'à la falaise. (Calvendo Places). Unterhaching : Calvendo Verlag GmbH. (calendrier !)
Bondaz, Julien (2014). L'exposition postcoloniale : musées et zoos en Afrique de l'Ouest (Niger, Mali, Burkina Faso). Paris : Editions L'Harmattan.
Boukari-Yabara, Amzat (2014). Mali. (Monde arabe/Monde musulman). Louvain-la-Neuve, Paris : De boeck Sup.
Brunet-Jailly, Joseph / Charmes, Jacques / Konaté, Doulaye (sous la direction de) (2015). Le Mali contemporain. Bamako : IRD et Editions Tombouctou. (voir la couverture en bas)
Camara, Mandjan (2015). Les larmes du cœur. Recueil de poèmes. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Casajus, Dominique (2015). L'alphabet Touareg : Histoire d'un vieil alphabet africain. (Le passé recomposé). Paris : Editions du CNRS. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article672&lang=fr)
Chêne-Sanogo, Alima (2014). Enjeux fonciers et développement durable au Mali (tome 1). PAF (Presses Académiques Francophones).
Cissé, Samba (2014). Le curriculum de l'enseignement fondamental au Mali – enjeux, défis et perspectives pou run enseignement de masse et de qualité : l'école fondamental Nioro I du CAP de Nioro. Sarrebruck (Saarbrücken) : Editions Universitaires Européennes.
Collectif (Boubacar Keita, Daniel Rondeau, Wanda Diebolt, Vincent Berjot) (2014). Mali, post-crise. De nouvelles perspectives pour le patrimoine, Séminaire du 23 juin 2014. Paris : Riveneuve Editions.
Commission de la défense (2014). Rapport d'information sur l'opération Serval. Paris : Assemblée nationale – Bibliothèque parlementaire. (Format Kindle)
Contamin, Laurent (2015). Sténopé. Une annonciation. (Théâtre des cinq continents). Paris : Editions L'Harmattan.
Corlan-Ioan, Simona (2014). Invention de Tombouctou. Histoires des récits occidentaux sur la ville pendant les XIXe–XXe siècles. (Etudes africaines). Paris : Editions L'Harmattan.
Coulibaly, Chéibane (2015). Politiques agricoles et stratégies paysannes au Mali de 1910 à 2010. Mythes et réalités à l'Office du Niger. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Dabo, Sadibou (2014). Musique traditionnelle et civilisation orale chez les Manding. Paris : Editions L'Harmattan.
Daniel, Serge (2014). Les mafias du Mali. Trafics et terrorisme au Sahel. Paris : Descartes & Cie.
De Grunne, Bernard (2014). Djenné-jeno : 1000 ans de sculpture en terre cuite au Mali. Bruxelles : Fonds Mercator.
Delorca, Frédéric (2015). Au cœur des mouvements anti-guerre (Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, Mali, Ukraine...). Témoignage sur quinze ans d'engagement. (Frontières). Paris : Editions du Cygne.
De Vathaire, Albert (2014). Tombouctou. La vie d'un jeune officier de l'artillerie coloniale 1926–1928. (Mémoires du XXe siècle). Paris : Editions L'Harmattan.
Diallo, Bakary (2014). Au delà des frontières. Rungis : La Doxa Editions.
Diango, Sirafily (2014). Il pleut sur le Nord. (Regards sur une crise). Bamako : Editions La Sahélienne.
Diarisso, Dianguina (2014). Et les oiseaux chantaient l'aurore. Préface de Gaoussou Diawara. Roman. Paris : Editions L'Harmattan.
Diarra, Facoh Donki (2014). La colère du prince. Roman historique. Bamako : Cauris Livres.
Dicko, Younouss Hamèye (2010/14). Anaïssoune ou Au temps de la baraka. Bamako : Editions Jamana. (Format Kindle, 2014)
Dilley, Roy (2015). Henri Gaden à travers l'Afrique de l'Ouest (1894–1939). Fils de Bordaux, aventurier africain. Traduit par Jean-Louis Balans. (Connaissance des hommes). Paris : Editions L'Harmattan.
Eyema, Rodrigue Magloire (2015). Le rescapé du Bouéta. Roman. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Favreau, Amaëlle (2014). Un art de la fête au Mali - Masques et marionnettes dans le théâtre traditionnel des peulpes bamana, malinké et bozo. (Mémoires de recherche de l'Ecole du Louvre). Paris : RMN (Réunion des Musées Nationaux).
Goundiam, Séga (2014). Mali. Réflexions sur un enchaînement de crises. De l'écroulement à l'émergence. (Regards sur une crise). Bamako : Editions La Sahélienne (coédition aves les Presses Universitaires du Sahel).
Gout, Frédéric (2015). Retour du Mali. Paris : Editions Tallandier.
Gout, Frédéric (2015). Libérez Tombouctou ! Journal de guerre au Mali. (Témoignage). Paris : Editions Tallandier.
Groupe Synopsis / Hanne, Olivier (dir.) (2014). Mali, une paix à gagner – Analyses et témoignages sur l'opération Serval. Préface de Jean-Paul Laborde. Panazol : Editions Lavauzelle.
Guy, Jacques (2015). Les Saharas cachés. Une méharée imaginaire. Paris : Société des Ecrivains.
Holder, Gilles / Sow, Moussa (sous la direction de) (2014). L'Afrique des laïcités, Etat, religion et pouvoirs au sud du Sahara. Bamako : IRD et Editions Tombouctou. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article200&lang=fr)
Jolly, Eric (2014). Démasquer la société dogon. Sahara–Soudan, janvier–avril 1935. (Les Carnets de Bérose). Lahic / DPRPS-Direction des patrimoines. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article465&lang=fr)
Kedzierska-Manzon, Agnieszka (2014). Chasseurs mandingues. Violence, pouvoir et religion en Afrique de l'Ouest. Paris : Editions Karthala.
Keita, Naffet / Magassa, Seydou / Sangaré, Boukary (2015). Téléphonie et mobilité au Mali. Etats-Unis : Langaa RPCID (online store).
Keita, Seydou (2014). (Photographies de) Seydou Keita. Avant-propos de Youssouf Tata Cissé. (Photo poche). Paris : Centre national de la photographie.
Konaré, Alfa Oumar (2015). Nous ferons le Mali (vol.1) – Un peuple, un but, une fois. Bamako : Cauris Livres.
Konaré, Alfa Oumar (2015). Nous ferons le Mali (vol.2) – Forgeons le bien commun. Bamako : Cauris Livres.
Konaré, Alfa Oumar (2015). La bataille du souvenir. Bamako : Cauris Livres.
Konaré, Katiatou (2014). Guide du Manden – Guide culturel et touristique. Du Mali à la Guinée. (Cauris guides). Bamako : Cauris Livres, L'Oiseau Indigo diffusion.
Konaté, Moussa (2014). Meurtre à Tombouctou. (Noir). Paris : Métailié.
Ladislas, Nze Bekale (2014). Introduction aux finances des collectivités territoriales d'Afrique francophone (Bénin, Burkina Faso, Gabon, Mali, Sénégal). (Recherches). Paris : Publibook.
Lazarevic, Serge (2015). 1111 jours otage au Mali. (Histoires authentiques). Le Chesnay : Editions Jean-Pierre Otelli.
Lemaire, Marianne (éd.) (2014). Celles qui passent sans se rallier. La mission Paulme–Lifchitz, janvier–octobre 1935. (Les Carnets de Bérose). Lahic / DPRPS-Direction des patrimoines. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article508&lang=fr)
Le Roux, Hubert / Sabbagh, Antoine (2015). Paroles de soldats – Les français en guerre, 1983–2015 (Liban, Koweït, Bosnie, Rwanda, Afghanistan, Libye, Mali, Centrafrique). Paris : Editions Tallandier.
Lessana, Marie-Magdeleine (2014). Un théâtre de l'émotion au Mali. Récit. Paris : Editions L'Harmattan.
Maiga, Aboubacar (2014). Nation en sommeil : suivi de nouvelles du Mali. Préface d'Alassane Souleymane. (édition française). Bamako : Editions La Sahélienne. (Format Kindle)
Maïga, Mahmoud-Alpha Boncaneya (2014). Mali : le chaos généralisé. Raccourci d'un journal de voyage. Brazzaville, Paris : Editions Paari – Makitec Sarl.
Mathias, Gregor (2014). Les guerres africaines de François Hollande. Préface de Jean-Louis Triaud. (L'urgence de comprendre). La Tour d’Aigues : Editions de l'Aube.
Meillassoux, Claude (2015). Bamako. Urbanisation d'une communauté africaine. Préface de Jean Copans, introduction par Moussa Sow et Jean-Paul Colleyn. Editions de Tombouctou, avec le concours de l'IRD et de l'IMAF, Bamako (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article641&lang=fr)
Monteleone, Marcello (2014). Le culte de la terre au pays dogon (Mali). Entre coutumes foncières et décentralisation. Turin : Editions L'Harmattan Italia.
Nencini, Robert (2015). Mali : Livre photographique. Editions Corridor Elephant. (Format Kobo Edition, eBook)
Ngono, Emmanuel (2015). Le Président Amadou Toumani Touré et l'expérience malienne du consensus. Paris : Editions L'Harmattan.
Notin, Jean-Christophe (2014). La guerre de la France au Mali. Paris : Editions Tallandier.
Olivier de Sardin, Jean-Pierre / Ridde, Valéry (dir.) (2014). Une politique publique de santé et ses contradictions. La gratuité des soins au Burkina Faso, au Mali et au Niger... (Hommes et Sociétés). Paris : Editions Karthala.
Orsenna, Eric (2015). Mali ô Mali. (Littérature & Documents). Paris : Le Livre de Poche.
Paul, Elisabeth (2014). Les tribulations d'une coopérante belge au Mali. carpe (per)diem. Récit romanesque. (Rue des écoles). Paris : Editions L'Harmattan.
Paulme, Denise / Lifchitz, Deborah (2015). Lettres de Sanga. Editées par Marianne Lemaire. Paris : CNRS Editions. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article653&lang=fr)
Pelizzari, Elisa / Sylla, Omar (sous la direction de) (2014). Enfance et sacrifice au Sénégal, Mali, Gabon. Ecoles coraniques. Pratiques d'initiation. Abus et crimes rituels. Turin : Editions L'Harmattan Italia.
Perret, Thierry (2014). Mali. Une crise au Sahel. (Terrains du siècle). Paris : Editions Karthala.
Salvaing, Bernard / Kounta, Albakaye O. (2014). Instituteur des sables : Bocar Cissé, témoin du Mali. Brinon-sur-Sauldre : Editions Granvaux. (http://editionsgrandvaux.free.fr/spip.php?article532)
Sangaré, Yacouba (2014). Les sanctions en droit du travail – Etude comparative entre le droit français et le droit africain du travail : cas du Mali. PAF (Presses Académiques Francophones).
Scarpa, Rémi / Barrera, Bernard (sous la direction de) (2015). Offensive éclair au Sahel : La Brigade Serval au combat. Villers sur Mer : Pierre de Taillac Editions.
Seydou, Christiane (traductrice et éditrice scientifique) (2014). Héros et personnages du Massina. Récits épiques peuls du Mali. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.
Seydou, Christiane (traductrice et éditrice scientifique) (2014). Les guerres du Massina. Récits épiques peuls du Mali. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.
Sidibé, Sékou Assane (2015). Vision d'un Mali nouveau – "Nos jeunes ont besoin de racines pour se développer et des ailes pour voler". Suresnes : LEN (Les Editions du Net).
Siméant, Johanna (2014). Contester au Mali. Formes de la mobilisation et de la critique à Bamako. (Les Afriques). Paris : Editions Karthala.
Soumaoro, Soumaïla (2014). L'identité des Soumaoro-Kanté. (Hors collection). Bamako : Editions La Sahélienne.
Sow, Fanta (2014). La filière du miel en milieu rural du Sénégal, Guinée, Mali – les stratégies de développement de la filière du miel en milieu rural du Sénégal, Guinée, Mali. PAF (Presses Académiques Européennes).
Sy, Jacques Habib (éd.) (2014). L'Afrique, berceau de l'écriture. Et ses manuscrits en péril. Volume 2 : Contenus et défis de la conservation (Caméroun, Maghreb, Mauritanie, Tombouctou). Sous la direction de Jacques Habib Sy. Paris : Editions L'Harmattan.
Temedt Association "Justice–Paix–Développement" (2014). Esclavage au Mali. Des victimes témoignent. Paris : Editions L'Harmattan.
Tiquet, Père Jean / Bailleul, Charles / Meynet, Pierre (2015). Espèces arbustives spontanées du Burkina Faso, du Mali et du Sénégal... 260 espèces avec leurs caractéristiques en photos. (Hommes et Sociétés). Paris : Editions Karthala.
Tounkara, Aly (2015). Femmes et discriminations au Mali. (Etudes africaines). Paris : Editions L'Harmattan.
Traoré, Adama Fankele (2014). Le rôle des agents de base sur le développement en Afrique : cas du Mali. Paris : Editions L'Harmattan.
Traoré, Amadou Ousmane (2014). Elevage de poules pondeuses en milieu tropical. Production, gestion économique, audit vétérinaire. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Traoré, Aminata Dramane / Diop, Boubacar Boris (2014). La gloire des imposteurs. Lettres sur le Mali et l'Afrique. Paris : Philippe Rey.
Traoré, Cheick Oumar (2014). Les télécentres communautaires au Mali – Les pilotes comme agents de changement dans les télécentres communautaires au Mali. PAF (Presses Académiques Francophones).
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VIVE LE MALI !!!
Hery

Les livres listés ici sont classés par ordre alphabétique des auteurs. Divers types d'ouvrages et catégories sont présentés : belles-lettres, proverbe, policier, linguistique, politique actuelle (crise malienne et opération Serval surtout), musique, archéologie, histoire, religion, photographie, voyage, guide etc. La liste compte plus de 80 ouvrages au total (et n'a pourtant aucune prétention à l'exhaustivité).
Voici la liste d'ouvrages contre l'oubli d'un pays blessé ...
Ag Erless, Mohamed (2014). Proverbes dictons touaregs. Préface d'Odile Dayak, illustrations de Michel Damblant. Brest : Géorama.
Bamba, Habi (2014). Koulouba – La colline du pouvoir. Histoire d'amour dans un Mali en pleine révolte. Turin : Editions L'Harmattan Italia.
Barrera, Bernard (2015). Opération Serval : Notes de guerre, Mali 2013. Préface de Henri Bentégeat. (Documents). Paris : Editions du Seuil. (à paraître le 7 mai 2015)
Baumgardt, Ursula / Diallo, Abdourahmane (éds.) (2014). La transmission culturelle. L'exemple du peul. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.
Bengaly, Abraham (2015). La protection juridictionnelle des droits de l'homme au Mali. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Blaise, Mario (2015). Histoires de Migrants. Africains de l'Ouest, Domiens et Haïtiens. (Les Impliqués). Paris : Editions L'Harmattan.
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Seydou, Christiane (traductrice et éditrice scientifique) (2014). Les guerres du Massina. Récits épiques peuls du Mali. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.
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Traoré, Amadou Ousmane (2014). Elevage de poules pondeuses en milieu tropical. Production, gestion économique, audit vétérinaire. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
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Traoré, Cheick Oumar (2014). Les télécentres communautaires au Mali – Les pilotes comme agents de changement dans les télécentres communautaires au Mali. PAF (Presses Académiques Francophones).
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VIVE LE MALI !!!
Hery

Rome: le Colisée, le Forum et le Palatin English translation pending
bonjour ^^
j'ai réservé un billet pour le colisée le forum et le palatin. J'aimerais savoir si la visite du musée palatin est prévu dans ce ticket ou si c'est en sus une fois sur place. Je souhaiterais aussi savoir s'il est possible de sortir n'importe quand de ces site si nous voyons que nous manquons de temps pour le reste de Rome prévu cet après midi là. Le colisée le forum et le palatin nous avions prévu de 9h30 à 12h mais Est-ce suffisant ?
Merci de votre attention
j'ai réservé un billet pour le colisée le forum et le palatin. J'aimerais savoir si la visite du musée palatin est prévu dans ce ticket ou si c'est en sus une fois sur place. Je souhaiterais aussi savoir s'il est possible de sortir n'importe quand de ces site si nous voyons que nous manquons de temps pour le reste de Rome prévu cet après midi là. Le colisée le forum et le palatin nous avions prévu de 9h30 à 12h mais Est-ce suffisant ?
Merci de votre attention
Ouverture d'un centre-musée d'archéologie amérindienne en Guyane English translation pending
La ville de Kourou vient d'inaugurer le Centre d'archéologie amérindienne de Kourou dont le but de mettre en avant la culture et l'histoire amérindienne dans la région.
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Naples et côte Amalfitaine (Sorrento) - 10 jours - août 2013 English translation pending
Cette année, arrivée d'un bébé pour la fin d'année, le programme des vacances est plus calme. Au programme 10 jours entre Naples et la cote Amalfitaine. Vous trouverez quelques bonnes et moins bonnes adresses.
De retour de voyage, si nous devions décrire en une ligne Naples, nous dirions : Ville sale, souvent stressante, parfois inquiétante, vide autour du 15 aout. De prime abord difficile de l'apprécier. En creusant quelques splendides monuments, des souterrains à visiter, un peu plus agréable après quelques jours et quelques repères. Pour Sorrento : Bondé comme une vraie bonne station balnéaire de la Méditerranée. Des plages publiques quasi innexistantes et bondés. Bref à savourer avec un hotel ayant une piscine, ou le must, accès à la mer. Facile d'accès de Naples, et bon point de départ pour Capri et les villages voisins (Amalfi, Positano) que hélas nous visiterons une prochaine fois. Pour tout le détail, jour après jour, tout est écrit ci-dessous.
Dimanche 11 août 2013 Après 8 jours passés en France, départ de Villejuif pour CDG. C'est parti pour 10 jours à Naples et sur la Côte Amalfitaine. Vol pour Naples Capodichino sans encombre, taxi (tarif fixe par zone) pour piazza Cavour, 5 minutes plus tard nous sommes accueillis par Elio qui nous fait découvrir notre B&B pour les 5 prochaines nuits : Cerasiello B&B, via Supportico Lopez, 20. C'est un appartement de 4 chambres refait et loué par des architectes. Belle pièce à vivre, immense terrasse, chambre petite mais agréable, bref vu les prix pratiqués à Naples, à 80€/nuit, c'est plutôt une bonne adresse. (Ajout ultérieur : au fur et à mesure nous découvrons les petits moins des lieux : serviettes ultra-rêches et sentant le renfermé, douche arrosant autant dehors que dedans...) Une fois installés nous partons pour une première exploration du coin. Le Guide Voir (Hachette) propose une balade dans la zone Capodimonte et i Virgini autour du palazzo dello Spagnolo, palazzo Sanfelice, piazza sansevero et Santa Maria di Sanita. On dira : des églises tous les 50m, des rues et ruelles tortueuses et sales, des poubelles plein la rue, un quartier très populaire... aux lieux de culte près, on se croirait au Vietnam ou en Inde. De retour à Piazza Cavour, nous basculons via Duomo où nous visitons la très belle cathédrale de Naples. Puis nous marchons sur la via dei Tribunali où les façades d'églises s'alignent le long des pavés. 19h30 passées, tous les monuments sont fermés, nous nous arrêtons dîner à la pizzeria I Decumani. Les pizza ne sont pas top. Entrée en la matière moyenne pour la ville d'origine de la pizza. Fin de soirée à arpenter les ruelles pour retourner au B&B.
Lundi 12 août Après avoir petit-déjeuné sur la terrasse de l'appartement, nous prenons le métro pour Montesanto puis le funiculaire pour le quartier Vomero. Au sommet, nous visitons le château d'Elmo d'où les panoramas sur Naples et les îles de la baie sont splendides puis nous visitons la chartreuse Saint-Martin : belle église, grand cloître, salles musée sur les carrosses, les bateaux et toujours de belles vues sur le golfe. Après ces visites, nous remontons jusqu'au métro Vanvitelli où nous déjeunons au ristorante Gorizia (via Bernini). Avec la ligne 1 du métro, nous filons à piazza Dante. De là nous découvrons Spaccanapoli et nous continuons notre visite du Decumano Maggiore. Au programme piazza Dante, piazza del Gesù Nuovo, l'église Gesù Nuovo, Santa Chiara, piazza San Domenico où nous faisons une pause glace / pâtisserie chez Scaturchio. Après la pause nous visitons l'église San Domenico. Nous sillonnons ensuite entre la via San Gregorio Armeno (très belle et pleine de boutiques d'artisanat et de souvenirs), l'église éponyme, San Lorenzo Maggiore, avant de repartir pour piazza Bellini (plein de bars sympas). Finalement devant les nombreux resto fermés, nous nous retrouvons via Bellini, à côté de l'académie des beaux-arts où nous dinons à l'Hamburgueria Mr.Burg. Burger et salade de bon rapport qualité-prix. Fin de soirée et retour via piazza Cavour et le musée archéologique national.
Mardi 13 août Lever une peu plus matinal cette fois pour essayer de monter au sommet du Vésuve avant les grandes chaleurs. Train piazza Cavour - Garibaldi où nous filons prendre la ligne Circumvesuviana. Cela dit le temps de faire la queue pour les billets, laisser passer 2 trains faute de compréhension (et pourtant on parle italien ! - pour info les trains pour Sorrento (via Pompei) mais aussi ceux pour Sarno ou Poggiomarino (via Scaffati) passent par Ercolano Scavi), il est déjà 10h lorsque nous arrivons à Ercolano Scavi. De là nous prenons une navette pour le Vésuve (vesuvio express - 20€ trajet + vésuve). Après 30min de route nos attaquons la montée. Les guides annoncent 15 à 30min de grimpette, on se cale sur 30min. Arrivés au sommet nous profitons des vues sur le volcan, ses fumerolles et la vue sur la baie de Naples, hélas un peu encombrée par les nuages. En toute franchise si l'expérience de monter sur un volcan reste sympa, cela n'a rien d'exceptionnel. Nous redescendons tranquillement au parking où le bus nous redescend à Ercolano (Herculanum). Nous déjeunons un peu en contre-bas de la gare, via 4 novembre, au restaurant La Fornacella. Bonne adresse, nous avons testé les linguine alle vongole et la pizza, ce fut très bon. Service au top pour ne rien gâcher. L'après-midi, nous visitons les restes de Ercolano (Herculanum). Le site est plus petit et moins fréquenté que Pompei. Autre avantage, si Pompei a été enseveli par les cendres et pierres issues de l'explosion du Vésuve en 79 ap. J.C., Herculanum a été recouvert de boue et lave ce qui a aidé à la conservation et limité le pillage. Sur le papier le site est tout à son avantage. Nous décidons de prendre l'audio guide pour mieux comprendre. Là en revanche, à 10€ les 2 audio guides, pas à jour (salles fermées et inversement ouvertes mais pas commentées), on déchante. Fin de visite avec le bon vieux Routard et le Guide Voir (une bonne découverte, notamment pour les cartes de Naples et les suggestions de balades) à l'ancienne. Après la visite, retour à Naples par le train. Nous pressons le pas pour ne pas le rater, il aura finalement un bon 1/4 d'heure de retard (!). Puis passage par l'hôtel pour nous doucher après cette chaude journée. On flemmarde avant de ressortir dîner. Et là constat numéro 2 (le 1 est que Naples est très sale voir régulièrement proche du taudis même dans les zones touristiques, et nous fait penser régulièrement à l'Inde) : Naples la semaine du 15 août c'est fermé ! Trouver un resto proche de chez nous aura été un défi. Au final 30 minutes de marche via Carbonara puis sur la partie est de via dei Tribunali pour finalement remonter via Duomo et finir à piazza Cavour à 2 pas de chez nous, où nous trouvons un resto : Le Lombardi (via Fiora 12-14 / piazza Cavour). D'extérieur, rien d'incroyable, quelques tables sur le boulevard. Dedans une salle classique. En revanche la soupe de fruits de mer (proche d'un plateau de fruits de mer avec un petit bouillon au fond) et le service sont exquis.
Mercredi 14 août Pour commencer, grasse mat'. Une fois réveillés, petit-déjeuner exécuté, nous partons pour l'embarcadère. Métro 1 de piazza Cavour à Université puis 10 minutes à pied. Ça c'est la théorie. Comme la veille, impossible d'acheter un billet de métro, portiques ouverts, nous nous engouffrons. Pas comme la veille, nous tombons sur des contrôleurs. On argue de notre bonne (mauvaise) foi de Français. Ils nous demandent 44€ par personne. On gesticule, il refusent. On continue, ils finissent par nous laisser repartir en arrière acheter des billets. De retour au niveau sol, l'heure a tourné, on prend l'option taxi (10min, 7€). À posteriori nous le découvrirons, bien nous en a pris car le métro s'arrête à Dante, les stations suivantes, toutes neuves sont fermées. Une fois à l'embarcadère donc, nous achetons nos billets A/R pour Ischia (cher ! 19€/pers./trajet). Après 30min de navigation, nous voilà à Ichia porto. On file au terminus des bus, le temps d'acheter les tickets, de nous battre avec le chauffeur qui, pressé de partir, avait fermé les portes, Ruth à moitié montée, moi courant derrière, nous voici partis pour l'ouest de l'île. Au final, indécis et ne voyant pas l'arrêt Forio, nous nous retrouvons à Sant´Angelo (où nous voulions passer). Le village est charmant, le panorama magnifique, nous mangeons à La Vita è dolce. Ok, sans prétention. Nous cherchons ensuite un bout de sable... En vain. Nous partons du coup pour la plage de Citara en taxi (20€ pour 10min, c'est hors de prix mais c'est le prix fixe officiel). Le chauffeur nous dépose dans un coin plage publique agréable, proche d'une station de bus pour le retour à Ischia. Baignade, bronzette au milieu de la foule, il est l'heure de repartir. Problème, nous ne sommes pas les seuls à vouloir repartir, le bus est bondé, impossible d'y monter. Le suivant ? Annoncé dans 30 minutes. Un taxi commun pour Ischia ? Introuvable. Nous dégotons en dernier recours un faux taxi qui nous emmène à Ischia pour 30€ (moins que le prix fixe). Au final nous arrivons 10 minutes avant le départ du bateau. De retour à Naples nous marchons le long de Santa Lucia jusqu'au Castello dell Ovo où nous dinons dans le Borgo Marinaro au restaurant La Scialuppa. Bonne adresse du Routard. L'ambiance du Borgo oscille entre romantique (avec la mer), kitsch voir faux (de vieilles bâtisses éclairées faiblement au pied de la forteresse) et chic (couples bien habillés, serveurs en tenue et cartes... plus chères). Retour au B&B en taxi.
Jeudi 15 août. Attention si la semaine du 15 août Naples se vide, le 15 août il n'y a plus personne, plus rien d'ouvert, même pas les églises. On exagère un peu mais pas loin quand même. Nous profitons de la fin de matinée pour visiter l'intéressant musée national d'archéologie. Direction ensuite Toledo (terminus métro Dante puis à pied) pour découvrir le quartier espagnol. Les guides disent : rien de particulier, s'y balader pour découvrir le quartier et ses habitants. Tout est dit. Ruelles pavées sur un plan perpendiculaires (moins sales quoique...), linges séchant étendu sur les façades, habitants sur les balcon(net)s... De retour sur la via Toledo, nous remontons vers piazza Carita, mangeons alla tavola calda Augustus puis glace à la Scimmia. Nous filons ensuite à San Lorenzo Maggiore visiter l'église et les restes archéologiques greco-romains. Relativement décevant car 1- l'église est fermée pour le 15 août, 2- le prix est plus élevé que prévu (9€) et 3- la salle capitulaire et les salles angevines (bibliothèque et atrium) sont fermées pour restauration. Envieux de continuer la découverte des sous-sols napolitains, nous allons à Napoli sotterano. Une association entretient la culture archéo-spéléologique locale. Moyennant 9€30, nous partons pour 1h30 de balade. Par chance juste à temps pour intégrer un groupe francophone réduit (6 personnes) et profiter de l'entrain et des explications de la guide tout en découvrant d'anciennes citernes grecques, romaines, d'étroits passages utilisés par les puisatiers (100m de long où nous nous faufilons à la lueur d'une bougie - très bonne expérience, sauf si vous êtes claustrophobe). La 2ème partie de la visite nous emmène dans un basso (petit logement typique napolitain donnant sur le niveau) dans la cave duquel est visible une petite partie de l'ancien amphithéâtre romain. Là aussi découvrir que derrière cette porte où nous sommes passés plusieurs fois se cache une cave renfermant des restes archéologiques...Naples est plein de surprises ! Après ces découvertes, nous nous offrons une pause au Grand Caffé de Napoli. Là le problème prend la forme d'une nuée de pigeons. À chaque reste ou verre même vide laissé sur une table, une nuée de pigeons arrive, emportant tout sur son passage. On a connu plus sympa... Ensuite direction une pizzeria (à deux pas du bar Nilo recommandé par le Routard) où un autel rassemble divers objets dont un cheveu de Maradona précieusement mis en valeur. Pizza moyenne. Balade digestive pour rentrer au B&B.
Vendredi 16 août Journée de transition vers la côte Amalfitaine. Après avoir fait nos sacs et petit-déjeuné, nous filons à Garibaldi prendre le circumvesuviana pour Sorrento. À quelques pas de la gare, perché sur la falaise se trouve le Grand Hotel Europa Palace où nous séjournerons 4 nuits. Arrivés sur place, nous ne sommes pas déçus du cadre. Somptueux bâtiments, vue sur la baie de Naples, piscine et mer en contre bas accessibles par ascenseur, c'est parti pour les 4 derniers jours de vacances à 2 avant l'arrivée de Jacquot début décembre. On en profite ! Déjeuner Piazza Tasso au Syracuse, sieste, piscine, séance bronzage, mer, lecture, spremuta orange/citron, ... Bref repos. Fin de soirée dans le vieux Sorrento où nous dinons au Inn Buffalito (Vicomte I Fuoro, 21), très bon, service très agréable et très efficace puis parcourons les rues commerçantes / souvenirs.
Samedi 17 août Journée farniente. Piscine, déjeuner au resto de l'hôtel, mer, baignade, bronzette puis promenade au long des lieux d'intérêt de Sorrente, dîner au restaurant Da Gigino, balade vers le port puis glace en guise de dessert.
Dimanche 18 août Direction Capri ! On descend au port avec l'ascenseur, au passage on découvre la plage publique minuscule et déjà bondée ainsi que les petites plages (pontons en réalité) privées et là on se dit qu'à Sorrento, avoir un hôtel sans accès plage est nettement moins confortable. Tickets achetés, nous embarquons pour 20min de traversée. Arrivée à Marina Grande sur l'île de Capri, il y a un monde fou. Nous nous échappons pour Capri-ville via le bus (moins fréquent que le funiculaire mais plus pratique et légèrement moins cher - 1,50€ contre 1,80€ ). Arrivés à Capri, même constat, les ruelles grouillent de mini-bus, taxi locaux (cabriolet mais un toit textile pour protéger du soleil), de touristes, ... On file pour Anacapri en bus. Enfin un peu de calme. La ville est même très calme et nous profitons pour découvrir les sentes et ruelles moins larges qu'une voiture. De fil en aiguille, nous nous arrêtons déjeuner derrière l'église Sainte Sophie. Nous prenons ensuite un bus pour le phare (faro) de la pointe Carena. Le coin est idyllique. Possibilité de se baigner en contre bas dans la crique, panoramas carte-postales. On en profite. Retour sur Anacapri puis directement Marina (Capri est vraiment plein à craquer). Finalement nous prenons le bateau qui nous ramène à Sorrento. De retour à l'hôtel nous récupérons notre nouvelle chambre (la précédente étant remplie de fourmis). Nous voilà surclassés avec petit salon et vue sur la mer. Baignade en mer puis dîner au Fenice. Adresse du Routard décevante.
Lundi 19 août Au programme, traversée en bateau de Sorrento à Amalfi en passant devant Positano pour la photo. Visite de Amalfi, bus pour Ravello et visite. Retour en bus Ravello - Amalfi puis Amalfi - Sorrento. Ça c'est sur le papier. Sauf qu'au petit-déjeuner Ruth ne se sent pas bien. Après une bonne sieste tout est rentré dans l'ordre. Plan B activé pour la journée. Mer, bronzette, déjeuner au centre de Sorrento au Aurora Light (plutôt bon mais plutôt cher vu la quantité). Puis re-mer, re-bronzette, quelques longueurs, ... Bref on emmagasine de l'énergie pour les prochains mois à défaut d'emmagasiner des photos dans l'appareil. Pour dîner, direction le restaurant Villa Rubinacci. Bon et dans des prix équivalent aux autres restos testés.
Mardi 20 août Dernière journée. Dernière occasion pour farniente, peaufiner notre bronzage, puis viens le temps de faire les bagages et rendre la chambre. Notre train étant en fin de journée, nous retournons à la mer nous baigner et profiter des rayons de soleil depuis le ponton. Déjeuner sur place. Avant de partir, l'hotel nous met à disposition une chambre de courtoisie pour pouvoir nous doucher et nous changer. Direction ensuite la gare de Sorrento pour y prendre le Circumvesuviana pour Naples puis un TGV pour Milan. Finito !
Vous pouvez retrouver quelques photos sur notre blog : La dolce vita - Naples et la cote Amalfitaine
De retour de voyage, si nous devions décrire en une ligne Naples, nous dirions : Ville sale, souvent stressante, parfois inquiétante, vide autour du 15 aout. De prime abord difficile de l'apprécier. En creusant quelques splendides monuments, des souterrains à visiter, un peu plus agréable après quelques jours et quelques repères. Pour Sorrento : Bondé comme une vraie bonne station balnéaire de la Méditerranée. Des plages publiques quasi innexistantes et bondés. Bref à savourer avec un hotel ayant une piscine, ou le must, accès à la mer. Facile d'accès de Naples, et bon point de départ pour Capri et les villages voisins (Amalfi, Positano) que hélas nous visiterons une prochaine fois. Pour tout le détail, jour après jour, tout est écrit ci-dessous.
Dimanche 11 août 2013 Après 8 jours passés en France, départ de Villejuif pour CDG. C'est parti pour 10 jours à Naples et sur la Côte Amalfitaine. Vol pour Naples Capodichino sans encombre, taxi (tarif fixe par zone) pour piazza Cavour, 5 minutes plus tard nous sommes accueillis par Elio qui nous fait découvrir notre B&B pour les 5 prochaines nuits : Cerasiello B&B, via Supportico Lopez, 20. C'est un appartement de 4 chambres refait et loué par des architectes. Belle pièce à vivre, immense terrasse, chambre petite mais agréable, bref vu les prix pratiqués à Naples, à 80€/nuit, c'est plutôt une bonne adresse. (Ajout ultérieur : au fur et à mesure nous découvrons les petits moins des lieux : serviettes ultra-rêches et sentant le renfermé, douche arrosant autant dehors que dedans...) Une fois installés nous partons pour une première exploration du coin. Le Guide Voir (Hachette) propose une balade dans la zone Capodimonte et i Virgini autour du palazzo dello Spagnolo, palazzo Sanfelice, piazza sansevero et Santa Maria di Sanita. On dira : des églises tous les 50m, des rues et ruelles tortueuses et sales, des poubelles plein la rue, un quartier très populaire... aux lieux de culte près, on se croirait au Vietnam ou en Inde. De retour à Piazza Cavour, nous basculons via Duomo où nous visitons la très belle cathédrale de Naples. Puis nous marchons sur la via dei Tribunali où les façades d'églises s'alignent le long des pavés. 19h30 passées, tous les monuments sont fermés, nous nous arrêtons dîner à la pizzeria I Decumani. Les pizza ne sont pas top. Entrée en la matière moyenne pour la ville d'origine de la pizza. Fin de soirée à arpenter les ruelles pour retourner au B&B.
Lundi 12 août Après avoir petit-déjeuné sur la terrasse de l'appartement, nous prenons le métro pour Montesanto puis le funiculaire pour le quartier Vomero. Au sommet, nous visitons le château d'Elmo d'où les panoramas sur Naples et les îles de la baie sont splendides puis nous visitons la chartreuse Saint-Martin : belle église, grand cloître, salles musée sur les carrosses, les bateaux et toujours de belles vues sur le golfe. Après ces visites, nous remontons jusqu'au métro Vanvitelli où nous déjeunons au ristorante Gorizia (via Bernini). Avec la ligne 1 du métro, nous filons à piazza Dante. De là nous découvrons Spaccanapoli et nous continuons notre visite du Decumano Maggiore. Au programme piazza Dante, piazza del Gesù Nuovo, l'église Gesù Nuovo, Santa Chiara, piazza San Domenico où nous faisons une pause glace / pâtisserie chez Scaturchio. Après la pause nous visitons l'église San Domenico. Nous sillonnons ensuite entre la via San Gregorio Armeno (très belle et pleine de boutiques d'artisanat et de souvenirs), l'église éponyme, San Lorenzo Maggiore, avant de repartir pour piazza Bellini (plein de bars sympas). Finalement devant les nombreux resto fermés, nous nous retrouvons via Bellini, à côté de l'académie des beaux-arts où nous dinons à l'Hamburgueria Mr.Burg. Burger et salade de bon rapport qualité-prix. Fin de soirée et retour via piazza Cavour et le musée archéologique national.
Mardi 13 août Lever une peu plus matinal cette fois pour essayer de monter au sommet du Vésuve avant les grandes chaleurs. Train piazza Cavour - Garibaldi où nous filons prendre la ligne Circumvesuviana. Cela dit le temps de faire la queue pour les billets, laisser passer 2 trains faute de compréhension (et pourtant on parle italien ! - pour info les trains pour Sorrento (via Pompei) mais aussi ceux pour Sarno ou Poggiomarino (via Scaffati) passent par Ercolano Scavi), il est déjà 10h lorsque nous arrivons à Ercolano Scavi. De là nous prenons une navette pour le Vésuve (vesuvio express - 20€ trajet + vésuve). Après 30min de route nos attaquons la montée. Les guides annoncent 15 à 30min de grimpette, on se cale sur 30min. Arrivés au sommet nous profitons des vues sur le volcan, ses fumerolles et la vue sur la baie de Naples, hélas un peu encombrée par les nuages. En toute franchise si l'expérience de monter sur un volcan reste sympa, cela n'a rien d'exceptionnel. Nous redescendons tranquillement au parking où le bus nous redescend à Ercolano (Herculanum). Nous déjeunons un peu en contre-bas de la gare, via 4 novembre, au restaurant La Fornacella. Bonne adresse, nous avons testé les linguine alle vongole et la pizza, ce fut très bon. Service au top pour ne rien gâcher. L'après-midi, nous visitons les restes de Ercolano (Herculanum). Le site est plus petit et moins fréquenté que Pompei. Autre avantage, si Pompei a été enseveli par les cendres et pierres issues de l'explosion du Vésuve en 79 ap. J.C., Herculanum a été recouvert de boue et lave ce qui a aidé à la conservation et limité le pillage. Sur le papier le site est tout à son avantage. Nous décidons de prendre l'audio guide pour mieux comprendre. Là en revanche, à 10€ les 2 audio guides, pas à jour (salles fermées et inversement ouvertes mais pas commentées), on déchante. Fin de visite avec le bon vieux Routard et le Guide Voir (une bonne découverte, notamment pour les cartes de Naples et les suggestions de balades) à l'ancienne. Après la visite, retour à Naples par le train. Nous pressons le pas pour ne pas le rater, il aura finalement un bon 1/4 d'heure de retard (!). Puis passage par l'hôtel pour nous doucher après cette chaude journée. On flemmarde avant de ressortir dîner. Et là constat numéro 2 (le 1 est que Naples est très sale voir régulièrement proche du taudis même dans les zones touristiques, et nous fait penser régulièrement à l'Inde) : Naples la semaine du 15 août c'est fermé ! Trouver un resto proche de chez nous aura été un défi. Au final 30 minutes de marche via Carbonara puis sur la partie est de via dei Tribunali pour finalement remonter via Duomo et finir à piazza Cavour à 2 pas de chez nous, où nous trouvons un resto : Le Lombardi (via Fiora 12-14 / piazza Cavour). D'extérieur, rien d'incroyable, quelques tables sur le boulevard. Dedans une salle classique. En revanche la soupe de fruits de mer (proche d'un plateau de fruits de mer avec un petit bouillon au fond) et le service sont exquis.
Mercredi 14 août Pour commencer, grasse mat'. Une fois réveillés, petit-déjeuner exécuté, nous partons pour l'embarcadère. Métro 1 de piazza Cavour à Université puis 10 minutes à pied. Ça c'est la théorie. Comme la veille, impossible d'acheter un billet de métro, portiques ouverts, nous nous engouffrons. Pas comme la veille, nous tombons sur des contrôleurs. On argue de notre bonne (mauvaise) foi de Français. Ils nous demandent 44€ par personne. On gesticule, il refusent. On continue, ils finissent par nous laisser repartir en arrière acheter des billets. De retour au niveau sol, l'heure a tourné, on prend l'option taxi (10min, 7€). À posteriori nous le découvrirons, bien nous en a pris car le métro s'arrête à Dante, les stations suivantes, toutes neuves sont fermées. Une fois à l'embarcadère donc, nous achetons nos billets A/R pour Ischia (cher ! 19€/pers./trajet). Après 30min de navigation, nous voilà à Ichia porto. On file au terminus des bus, le temps d'acheter les tickets, de nous battre avec le chauffeur qui, pressé de partir, avait fermé les portes, Ruth à moitié montée, moi courant derrière, nous voici partis pour l'ouest de l'île. Au final, indécis et ne voyant pas l'arrêt Forio, nous nous retrouvons à Sant´Angelo (où nous voulions passer). Le village est charmant, le panorama magnifique, nous mangeons à La Vita è dolce. Ok, sans prétention. Nous cherchons ensuite un bout de sable... En vain. Nous partons du coup pour la plage de Citara en taxi (20€ pour 10min, c'est hors de prix mais c'est le prix fixe officiel). Le chauffeur nous dépose dans un coin plage publique agréable, proche d'une station de bus pour le retour à Ischia. Baignade, bronzette au milieu de la foule, il est l'heure de repartir. Problème, nous ne sommes pas les seuls à vouloir repartir, le bus est bondé, impossible d'y monter. Le suivant ? Annoncé dans 30 minutes. Un taxi commun pour Ischia ? Introuvable. Nous dégotons en dernier recours un faux taxi qui nous emmène à Ischia pour 30€ (moins que le prix fixe). Au final nous arrivons 10 minutes avant le départ du bateau. De retour à Naples nous marchons le long de Santa Lucia jusqu'au Castello dell Ovo où nous dinons dans le Borgo Marinaro au restaurant La Scialuppa. Bonne adresse du Routard. L'ambiance du Borgo oscille entre romantique (avec la mer), kitsch voir faux (de vieilles bâtisses éclairées faiblement au pied de la forteresse) et chic (couples bien habillés, serveurs en tenue et cartes... plus chères). Retour au B&B en taxi.
Jeudi 15 août. Attention si la semaine du 15 août Naples se vide, le 15 août il n'y a plus personne, plus rien d'ouvert, même pas les églises. On exagère un peu mais pas loin quand même. Nous profitons de la fin de matinée pour visiter l'intéressant musée national d'archéologie. Direction ensuite Toledo (terminus métro Dante puis à pied) pour découvrir le quartier espagnol. Les guides disent : rien de particulier, s'y balader pour découvrir le quartier et ses habitants. Tout est dit. Ruelles pavées sur un plan perpendiculaires (moins sales quoique...), linges séchant étendu sur les façades, habitants sur les balcon(net)s... De retour sur la via Toledo, nous remontons vers piazza Carita, mangeons alla tavola calda Augustus puis glace à la Scimmia. Nous filons ensuite à San Lorenzo Maggiore visiter l'église et les restes archéologiques greco-romains. Relativement décevant car 1- l'église est fermée pour le 15 août, 2- le prix est plus élevé que prévu (9€) et 3- la salle capitulaire et les salles angevines (bibliothèque et atrium) sont fermées pour restauration. Envieux de continuer la découverte des sous-sols napolitains, nous allons à Napoli sotterano. Une association entretient la culture archéo-spéléologique locale. Moyennant 9€30, nous partons pour 1h30 de balade. Par chance juste à temps pour intégrer un groupe francophone réduit (6 personnes) et profiter de l'entrain et des explications de la guide tout en découvrant d'anciennes citernes grecques, romaines, d'étroits passages utilisés par les puisatiers (100m de long où nous nous faufilons à la lueur d'une bougie - très bonne expérience, sauf si vous êtes claustrophobe). La 2ème partie de la visite nous emmène dans un basso (petit logement typique napolitain donnant sur le niveau) dans la cave duquel est visible une petite partie de l'ancien amphithéâtre romain. Là aussi découvrir que derrière cette porte où nous sommes passés plusieurs fois se cache une cave renfermant des restes archéologiques...Naples est plein de surprises ! Après ces découvertes, nous nous offrons une pause au Grand Caffé de Napoli. Là le problème prend la forme d'une nuée de pigeons. À chaque reste ou verre même vide laissé sur une table, une nuée de pigeons arrive, emportant tout sur son passage. On a connu plus sympa... Ensuite direction une pizzeria (à deux pas du bar Nilo recommandé par le Routard) où un autel rassemble divers objets dont un cheveu de Maradona précieusement mis en valeur. Pizza moyenne. Balade digestive pour rentrer au B&B.
Vendredi 16 août Journée de transition vers la côte Amalfitaine. Après avoir fait nos sacs et petit-déjeuné, nous filons à Garibaldi prendre le circumvesuviana pour Sorrento. À quelques pas de la gare, perché sur la falaise se trouve le Grand Hotel Europa Palace où nous séjournerons 4 nuits. Arrivés sur place, nous ne sommes pas déçus du cadre. Somptueux bâtiments, vue sur la baie de Naples, piscine et mer en contre bas accessibles par ascenseur, c'est parti pour les 4 derniers jours de vacances à 2 avant l'arrivée de Jacquot début décembre. On en profite ! Déjeuner Piazza Tasso au Syracuse, sieste, piscine, séance bronzage, mer, lecture, spremuta orange/citron, ... Bref repos. Fin de soirée dans le vieux Sorrento où nous dinons au Inn Buffalito (Vicomte I Fuoro, 21), très bon, service très agréable et très efficace puis parcourons les rues commerçantes / souvenirs.
Samedi 17 août Journée farniente. Piscine, déjeuner au resto de l'hôtel, mer, baignade, bronzette puis promenade au long des lieux d'intérêt de Sorrente, dîner au restaurant Da Gigino, balade vers le port puis glace en guise de dessert.
Dimanche 18 août Direction Capri ! On descend au port avec l'ascenseur, au passage on découvre la plage publique minuscule et déjà bondée ainsi que les petites plages (pontons en réalité) privées et là on se dit qu'à Sorrento, avoir un hôtel sans accès plage est nettement moins confortable. Tickets achetés, nous embarquons pour 20min de traversée. Arrivée à Marina Grande sur l'île de Capri, il y a un monde fou. Nous nous échappons pour Capri-ville via le bus (moins fréquent que le funiculaire mais plus pratique et légèrement moins cher - 1,50€ contre 1,80€ ). Arrivés à Capri, même constat, les ruelles grouillent de mini-bus, taxi locaux (cabriolet mais un toit textile pour protéger du soleil), de touristes, ... On file pour Anacapri en bus. Enfin un peu de calme. La ville est même très calme et nous profitons pour découvrir les sentes et ruelles moins larges qu'une voiture. De fil en aiguille, nous nous arrêtons déjeuner derrière l'église Sainte Sophie. Nous prenons ensuite un bus pour le phare (faro) de la pointe Carena. Le coin est idyllique. Possibilité de se baigner en contre bas dans la crique, panoramas carte-postales. On en profite. Retour sur Anacapri puis directement Marina (Capri est vraiment plein à craquer). Finalement nous prenons le bateau qui nous ramène à Sorrento. De retour à l'hôtel nous récupérons notre nouvelle chambre (la précédente étant remplie de fourmis). Nous voilà surclassés avec petit salon et vue sur la mer. Baignade en mer puis dîner au Fenice. Adresse du Routard décevante.
Lundi 19 août Au programme, traversée en bateau de Sorrento à Amalfi en passant devant Positano pour la photo. Visite de Amalfi, bus pour Ravello et visite. Retour en bus Ravello - Amalfi puis Amalfi - Sorrento. Ça c'est sur le papier. Sauf qu'au petit-déjeuner Ruth ne se sent pas bien. Après une bonne sieste tout est rentré dans l'ordre. Plan B activé pour la journée. Mer, bronzette, déjeuner au centre de Sorrento au Aurora Light (plutôt bon mais plutôt cher vu la quantité). Puis re-mer, re-bronzette, quelques longueurs, ... Bref on emmagasine de l'énergie pour les prochains mois à défaut d'emmagasiner des photos dans l'appareil. Pour dîner, direction le restaurant Villa Rubinacci. Bon et dans des prix équivalent aux autres restos testés.
Mardi 20 août Dernière journée. Dernière occasion pour farniente, peaufiner notre bronzage, puis viens le temps de faire les bagages et rendre la chambre. Notre train étant en fin de journée, nous retournons à la mer nous baigner et profiter des rayons de soleil depuis le ponton. Déjeuner sur place. Avant de partir, l'hotel nous met à disposition une chambre de courtoisie pour pouvoir nous doucher et nous changer. Direction ensuite la gare de Sorrento pour y prendre le Circumvesuviana pour Naples puis un TGV pour Milan. Finito !
Vous pouvez retrouver quelques photos sur notre blog : La dolce vita - Naples et la cote Amalfitaine
Angkor: splendeurs et misères English translation pending
Bonjour,
Angkor, le plus grand complexe archéologique du monde, est confronté à une fréquentation touristique exponentielle : 40.000 visiteurs en 1994, 3 millions en 2012... soit un million de moins qu'à Versailles.
L'APSARA (Autorité pour la Protection du Site et l'Aménagement de la Région d'Angkor) aidé par l'Unesco encadre une trentaine de missions essentiellement de reconstruction. Menées par différents pays, voire même par un milliardaire hongrois, ces travaux portent parfois préjudice aux pierres et souvent sont exécutés en dépit des fouilles et restaurations. Dégager la végétation qui enserre les temples peut sembler légitime pour mettre à jour ces merveilles, mais c'est aussi supprimer une protection naturelle qui, pendant des siècles a protégé du soleil et des moussons les murs et ornements.
J'ai lu ces différentes informations dans un article de presse qui m'a paru intéressant et souhaité les partager.
Bonne lecture
Angkor, le plus grand complexe archéologique du monde, est confronté à une fréquentation touristique exponentielle : 40.000 visiteurs en 1994, 3 millions en 2012... soit un million de moins qu'à Versailles.
L'APSARA (Autorité pour la Protection du Site et l'Aménagement de la Région d'Angkor) aidé par l'Unesco encadre une trentaine de missions essentiellement de reconstruction. Menées par différents pays, voire même par un milliardaire hongrois, ces travaux portent parfois préjudice aux pierres et souvent sont exécutés en dépit des fouilles et restaurations. Dégager la végétation qui enserre les temples peut sembler légitime pour mettre à jour ces merveilles, mais c'est aussi supprimer une protection naturelle qui, pendant des siècles a protégé du soleil et des moussons les murs et ornements.
J'ai lu ces différentes informations dans un article de presse qui m'a paru intéressant et souhaité les partager.
Bonne lecture
Récit et expérience de deux mois en Colombie English translation pending
Lorsque j'ai dit à ma famille et mes amis que je partais pour deux mois en Colombie, j'ai eu toutes sortes de réactions. J'ai tout autant entendu de « super, j’aimerais vraiment être à ta place » que de « tu es fou, tu vas te faire enlever à coup sûr ». Et au final, je suis bien revenu, sans aucun problème. C’est en outre ce dernier type de remarque qui m’a donné envie de relater mon expérience colombienne. Je vois sur ce forum et ailleurs de nombreux commentaires de gens qui paraissent incroyablement effrayés par la Colombie (parmi tout un tas d’autres pays) et qui se posent énormément de questions très variées, bien que la thématique de la sécurité soit le plus souvent abordée.
Je n’ai pas la prétention de décrire la Colombie en un post sur ce forum comme par magie, non seulement parce que mon séjour n’a été que de deux mois, mais aussi parce que je n’ai évidemment pas parcouru le pays dans son intégralité, loin de là. Mais j’aimerais éclaircir la vue bien noircie de certaines personnes qui ne voient de la Colombie que ce qu’ils veulent bien, et rassurer toutes les autres qui hésitent à y passer du temps, quelle qu’en soit la durée.
Je suis parti en Colombie du 5 mai 2011 au 6 juillet 2011. C’est certes presque deux ans plus tard que je raconte mon expérience, mais mes souvenirs sont encore tous frais ! Je vais tenter d’expliquer mon séjour et mes impressions en catégories, et non pas en fonction de leur déroulement. Je vais le faire en plusieurs post à la suite puisque sur un seul, ça fait trop chargé.
1. Bref aperçu historique 2. Géographie générale et climat 3. Politique actuelle et sécurité 4. Culture 5. Lieux visités et alentours - 1. Bogotá - 2. Villa de Leyva - 3. Santa Marta 6. Transports 7. Alimentation et restauration 8. Coût de la vie
1. Bref aperçu historique
Je m’excuse d’avance auprès des grands historiens pour les bonds historiques et la brièveté de l’histoire colombienne dont je vais parler.
À ma connaissance, les plus anciennes traces de civilisation de Colombie datent du Vème siècle av.J.-C. Jusqu’aux invasions espagnoles des XVème et XVIème siècles, un nombre incalculable de tribus coexistent et s’entrecroisent, depuis les Tchibtchas dans les environs de Bogotá jusqu’aux très connus Incas dans les Andes, au Sud-Ouest. En 1499, un certain Alonso de Ojeda découvrit l’actuelle Colombie et la revendiqua au nom du Royaume d’Espagne. Attirés par des promesses de richesses, nombreux ont alors été les espagnols à quitter leur terre natale pour s’installer en Amérique du Sud. La Colombie connu un fort engouement en particulier pour ses richesses minières, or et émeraudes, et les européens se servirent dans les masses d’amérindiens pour faire office d’esclaves gratuits. Bien évidemment, cette conquête ne se fit pas sans effusion de sang, et les conquistadors, mieux armés et plus organisés que les autochtones, aussi nombreux pussent-ils être, les massacrèrent. Les maladies importées d’Europe continuèrent de décimer des populations déjà fragilisées par les conquêtes successives (à noter qu’inversement, de nombreux européens souffrirent des maladies présentes en Amérique du Sud). Comme dans l’ensemble des Amériques, la traite des noirs eue lieu. Un intense métissage se créa alors petit à petit, issu des croisements générationnels entre les différentes cultures et origines. On donna le nom de Vice-royauté de Nouvelle-Grenade a une zone géographique qui s’étendait alors de l’Équateur jusqu’au Venezuela, incluant la Colombie et le Panama. En faisant un gigantesque bond dans le futur, le 10 juillet 1810 (un peu à la même époque où notre bon vieux Napoléon se faisait du mauvais sang), une assemblée fut élue par les habitants de la capitale, qui commencèrent à défier l’autorité souveraine du colon espagnol. On proclama l’indépendance en 1813 et la République de Colombie fut officialisée le 17 janvier 1819. Simón Bolívar fut déclaré président, notamment en raison du grand rôle qu’il avait joué (il est pour la plupart des pays d’Amérique du Sud un symbole extrême de liberté). Ce n’est qu’en 1830 que ce que l’on nomme alors la Grande Colombie implose pour donner naissance aux pays que nous connaissons aujourd’hui (1903 pour le Panama). Curieusement, pendant longtemps, la Colombie fut l’un des pays souffrant le moins des problèmes de dictature et de prises de pouvoir par coups d’état. Les premiers grands problèmes politiques colombiens débutent avec ce que l’on nomme El Bogotazo en 1948, en raison de l’assassinat d’un candidat aux élections présidentielles. Il s’agit alors, initialement, d’un vaste mouvement populaire de protestation suivi de violentes répressions. Naissant à Bogotá, le conflit s’étend peu à peu aux autres villes et finit par couvrir le pays entier. Jusqu’en 1960, c’est alors la période dite de La Violencia, une longue guerre civile au cours de laquelle mourront, selon Le Monde Diplomatique, quelques 300.000 personnes. Durant cet interminable conflit, les milices privées (futurs FARC) connaîtront un essor fulgurant, de même que les premiers mouvements guérilleros gauchistes et communistes, tout ceci en opposition aux militaires. Avec un coup d’état de Rojas Pinilla, général, en 1953, on tente de rétablir une démocratie correcte et de remettre à flot un pays mouvementé. C’est véritablement à partir de cette date que les groupes armés fleuriront, fermement opposés à un pouvoir militaire. Le général est renversé en 1957, et s’établit un régime particulier sans élections mais avec une alternance des partis libéraux et conservateurs. Les paramilitaires sont crées dans les années 60 afin de contrer les actions de ceux que l’on nomme les guérilleros. Ce contexte spécial et tendu sur l’échiquier politique, allié aux problèmes récurrents d’insurrections, favorisa grandement le développement du narcotrafic, élément que l’on retient malheureusement le plus souvent à propos de la Colombie. En 1991, une nouvelle constitution est adoptée et provoque un renouveau historique en Colombie tout en ouvrant la porte aux négociations avec les groupes rebelles (sans toutefois le résoudre – suite Politique actuelle et sécurité).
Je suis parti en Colombie du 5 mai 2011 au 6 juillet 2011. C’est certes presque deux ans plus tard que je raconte mon expérience, mais mes souvenirs sont encore tous frais ! Je vais tenter d’expliquer mon séjour et mes impressions en catégories, et non pas en fonction de leur déroulement. Je vais le faire en plusieurs post à la suite puisque sur un seul, ça fait trop chargé.
1. Bref aperçu historique 2. Géographie générale et climat 3. Politique actuelle et sécurité 4. Culture 5. Lieux visités et alentours - 1. Bogotá - 2. Villa de Leyva - 3. Santa Marta 6. Transports 7. Alimentation et restauration 8. Coût de la vie
1. Bref aperçu historique
Je m’excuse d’avance auprès des grands historiens pour les bonds historiques et la brièveté de l’histoire colombienne dont je vais parler.
À ma connaissance, les plus anciennes traces de civilisation de Colombie datent du Vème siècle av.J.-C. Jusqu’aux invasions espagnoles des XVème et XVIème siècles, un nombre incalculable de tribus coexistent et s’entrecroisent, depuis les Tchibtchas dans les environs de Bogotá jusqu’aux très connus Incas dans les Andes, au Sud-Ouest. En 1499, un certain Alonso de Ojeda découvrit l’actuelle Colombie et la revendiqua au nom du Royaume d’Espagne. Attirés par des promesses de richesses, nombreux ont alors été les espagnols à quitter leur terre natale pour s’installer en Amérique du Sud. La Colombie connu un fort engouement en particulier pour ses richesses minières, or et émeraudes, et les européens se servirent dans les masses d’amérindiens pour faire office d’esclaves gratuits. Bien évidemment, cette conquête ne se fit pas sans effusion de sang, et les conquistadors, mieux armés et plus organisés que les autochtones, aussi nombreux pussent-ils être, les massacrèrent. Les maladies importées d’Europe continuèrent de décimer des populations déjà fragilisées par les conquêtes successives (à noter qu’inversement, de nombreux européens souffrirent des maladies présentes en Amérique du Sud). Comme dans l’ensemble des Amériques, la traite des noirs eue lieu. Un intense métissage se créa alors petit à petit, issu des croisements générationnels entre les différentes cultures et origines. On donna le nom de Vice-royauté de Nouvelle-Grenade a une zone géographique qui s’étendait alors de l’Équateur jusqu’au Venezuela, incluant la Colombie et le Panama. En faisant un gigantesque bond dans le futur, le 10 juillet 1810 (un peu à la même époque où notre bon vieux Napoléon se faisait du mauvais sang), une assemblée fut élue par les habitants de la capitale, qui commencèrent à défier l’autorité souveraine du colon espagnol. On proclama l’indépendance en 1813 et la République de Colombie fut officialisée le 17 janvier 1819. Simón Bolívar fut déclaré président, notamment en raison du grand rôle qu’il avait joué (il est pour la plupart des pays d’Amérique du Sud un symbole extrême de liberté). Ce n’est qu’en 1830 que ce que l’on nomme alors la Grande Colombie implose pour donner naissance aux pays que nous connaissons aujourd’hui (1903 pour le Panama). Curieusement, pendant longtemps, la Colombie fut l’un des pays souffrant le moins des problèmes de dictature et de prises de pouvoir par coups d’état. Les premiers grands problèmes politiques colombiens débutent avec ce que l’on nomme El Bogotazo en 1948, en raison de l’assassinat d’un candidat aux élections présidentielles. Il s’agit alors, initialement, d’un vaste mouvement populaire de protestation suivi de violentes répressions. Naissant à Bogotá, le conflit s’étend peu à peu aux autres villes et finit par couvrir le pays entier. Jusqu’en 1960, c’est alors la période dite de La Violencia, une longue guerre civile au cours de laquelle mourront, selon Le Monde Diplomatique, quelques 300.000 personnes. Durant cet interminable conflit, les milices privées (futurs FARC) connaîtront un essor fulgurant, de même que les premiers mouvements guérilleros gauchistes et communistes, tout ceci en opposition aux militaires. Avec un coup d’état de Rojas Pinilla, général, en 1953, on tente de rétablir une démocratie correcte et de remettre à flot un pays mouvementé. C’est véritablement à partir de cette date que les groupes armés fleuriront, fermement opposés à un pouvoir militaire. Le général est renversé en 1957, et s’établit un régime particulier sans élections mais avec une alternance des partis libéraux et conservateurs. Les paramilitaires sont crées dans les années 60 afin de contrer les actions de ceux que l’on nomme les guérilleros. Ce contexte spécial et tendu sur l’échiquier politique, allié aux problèmes récurrents d’insurrections, favorisa grandement le développement du narcotrafic, élément que l’on retient malheureusement le plus souvent à propos de la Colombie. En 1991, une nouvelle constitution est adoptée et provoque un renouveau historique en Colombie tout en ouvrant la porte aux négociations avec les groupes rebelles (sans toutefois le résoudre – suite Politique actuelle et sécurité).
Itinéraire pour un mois et demi Pérou - Bolivie - Argentine? English translation pending
Bonjour,
Je dispose de 1 mois / 1 mois et demi max pour voyager en Amérique Latine. Je me suis fixé sur 3 pays : Le Pérou, La Bolivie et l'Argentine.
J'aimerai savoir si certains d'entre vous aurait un itinéraire à me proposer pour ce labs de temps? Quelles sont les choses qui sont absolument à voir?
Ma première idée serait de me concentrer sur le sud du Pérou, traverser la Bolivie puis le nord de l'Argentine. Les sites que j'aimerai voir en priorité sont : - Cuzco (Pérou) - Macchu Picchu (Pérou) - Lac Titicaca (Pérou) - Salar d'Uyuni (Bolivie) - Chûtes d'Iguazu (Argentine)
Dans l'idéal, j'aimerai finir par Iguazu pour pourquoi pas prendre un Bus jusqu'à Rio (puis vol retour de rio vers paris) car j'ai vraiment envie de voir cette ville.
Merci pour votre partage! :)
Stéphane.
Je dispose de 1 mois / 1 mois et demi max pour voyager en Amérique Latine. Je me suis fixé sur 3 pays : Le Pérou, La Bolivie et l'Argentine.
J'aimerai savoir si certains d'entre vous aurait un itinéraire à me proposer pour ce labs de temps? Quelles sont les choses qui sont absolument à voir?
Ma première idée serait de me concentrer sur le sud du Pérou, traverser la Bolivie puis le nord de l'Argentine. Les sites que j'aimerai voir en priorité sont : - Cuzco (Pérou) - Macchu Picchu (Pérou) - Lac Titicaca (Pérou) - Salar d'Uyuni (Bolivie) - Chûtes d'Iguazu (Argentine)
Dans l'idéal, j'aimerai finir par Iguazu pour pourquoi pas prendre un Bus jusqu'à Rio (puis vol retour de rio vers paris) car j'ai vraiment envie de voir cette ville.
Merci pour votre partage! :)
Stéphane.
A Fes et Rabat pour 6 jours fin juin: recherche activités nautiques English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami et moi seront à Fes/Meknès 4 jours puis 2 jours à Rabat fin juin.
Nous souhaitons effectuer en matinée une visite ou deux culturelles, et en après-midi des activités nautiques telles que du canoë kayak, wakeboard, voiles, voire balades à cheval, or nous ne trouvons rien de ce type sur internet et pour ces deux villes.
J'ai pu voir qu'il y a des lacs à Fes, mais je ne trouve aucunes activités nautiques pour Fes et Rabat disponibles!😕
Si vous avez des idées ou des centres/organismes aptes à nous proposer ce genre d'activités, nous sommes preneur!
Nous vous remercions d'avance pour vos bonnes adresses et idées 😉
Ps: pour les activités culturelles je n'ai pas eu de mal à trouver des sites 😄
Ps: pour les activités culturelles je n'ai pas eu de mal à trouver des sites 😄
Recherche de sponsor avant le départ et de travail durant le tour du monde? English translation pending
Salut à tous !
Je me présente d'abord, j'ai 27 ans, suis égyptologue et je m'appelle Jill (c'est un prénom féminin je précise!!!). Depuis toute petite, c'est l'archéologie, les découvertes, la nature et les contacts qui me passionnent. Depuis un petit temps déjà, je songe à faire un TDM pour toutes les raisons qui se trouvent sur ce forum, vivre des aventures, rencontrer d'autres cultures, gens et apprendre à connaitre ses limites et les repousser, mais surtout parce que cela correspond bien plus à ma nature au fil du temps... J'ai plusieurs questions qui sont évidemment d'ordre personnel pour chacun ! comment faire ce TDM? y en a qui parlent de la faire à pied... rien qu'à pied ça me semble super et en mm genre tu te retrouves en pleine brousse ou en plein désert, ou traverser d'une ville à une autre, je vois pas où tu passes la nuit ? sauf en marchant parfois pendant des jours... le vélo? j'adore c'ets plus rapide que la marche !:):) et le rythme convient out à fait à la découverte... mais faut se trimbaler avec? est-ce super-contraignant ou pas? ou cela dépend-t-il des pays? est-ce que ça implique l'achat et la vente du vélo plusieurs fois sur le parcours? ou enfin combi d'avion (de continent à continent) et de transport en commun...? J'imagine que cette première question va un peu conditionner le nombre de pays, la durée (pour ceux qui en ont une) Idéalement pour moi, je termine mon doctorat dans 3 ans (allez- savoir pourquoi je m'y suis mise en premier, pour les sous pour économiser pour le TDM!!!:):) moi qui suis ni carriériste ni assez tordue pour écrabouiller les autres dans le domaine professionnel, mais bien plus forte livrée à moi-même dans un pays)
comment trouver des sponsors? y aller au culot ? chez KODAK, Décathlon... et est-ce que trouver un transport implique "forcément" d'avoir un thème bien précis (comme les problèmes d'approvisionnement d'eau par exemple, etc)
et ma dernière question concerne la recherche du boulot, lorsqu'on arrive à bout du budget ou presque et que ça permet aussi de vraiment entrer en contact plsu étroit avec les gens sur place... comment et quand en rechercher? avant le départ, pendant...
voilà merci bcp !!
et continuons à faire vivre la mémoire des hommes, car ce n'est qu'avec la connaissance des gens qu'ils sortent de leur oubli.
Jill
Je me présente d'abord, j'ai 27 ans, suis égyptologue et je m'appelle Jill (c'est un prénom féminin je précise!!!). Depuis toute petite, c'est l'archéologie, les découvertes, la nature et les contacts qui me passionnent. Depuis un petit temps déjà, je songe à faire un TDM pour toutes les raisons qui se trouvent sur ce forum, vivre des aventures, rencontrer d'autres cultures, gens et apprendre à connaitre ses limites et les repousser, mais surtout parce que cela correspond bien plus à ma nature au fil du temps... J'ai plusieurs questions qui sont évidemment d'ordre personnel pour chacun ! comment faire ce TDM? y en a qui parlent de la faire à pied... rien qu'à pied ça me semble super et en mm genre tu te retrouves en pleine brousse ou en plein désert, ou traverser d'une ville à une autre, je vois pas où tu passes la nuit ? sauf en marchant parfois pendant des jours... le vélo? j'adore c'ets plus rapide que la marche !:):) et le rythme convient out à fait à la découverte... mais faut se trimbaler avec? est-ce super-contraignant ou pas? ou cela dépend-t-il des pays? est-ce que ça implique l'achat et la vente du vélo plusieurs fois sur le parcours? ou enfin combi d'avion (de continent à continent) et de transport en commun...? J'imagine que cette première question va un peu conditionner le nombre de pays, la durée (pour ceux qui en ont une) Idéalement pour moi, je termine mon doctorat dans 3 ans (allez- savoir pourquoi je m'y suis mise en premier, pour les sous pour économiser pour le TDM!!!:):) moi qui suis ni carriériste ni assez tordue pour écrabouiller les autres dans le domaine professionnel, mais bien plus forte livrée à moi-même dans un pays)
comment trouver des sponsors? y aller au culot ? chez KODAK, Décathlon... et est-ce que trouver un transport implique "forcément" d'avoir un thème bien précis (comme les problèmes d'approvisionnement d'eau par exemple, etc)
et ma dernière question concerne la recherche du boulot, lorsqu'on arrive à bout du budget ou presque et que ça permet aussi de vraiment entrer en contact plsu étroit avec les gens sur place... comment et quand en rechercher? avant le départ, pendant...
voilà merci bcp !!
et continuons à faire vivre la mémoire des hommes, car ce n'est qu'avec la connaissance des gens qu'ils sortent de leur oubli.
Jill
Jalal-Abad et Chayek au Kirghizistan English translation pending
Bonjour,
J'aimerais recuieillir quelques informations sur la ville de Jalalabad en soit.
Si des personnes y ont voyage, quelle en est leur experience? Cette ville offre t'elle un visage different des villes du nord du pays? Ou est-ce encore une de ces agglomerations sovietiques tracees a la regle
, comme il y en a partout?
Il y a t'il des jours de la semaine plus favorables, ou par exemple l'on peut visiter le bazar local?
Par ailleurs, de mon experience personnelle, je recomande l'oblast de Jumgar, et la petite ville de Chayek, un oasis de fraicheur a la limite d'un plateau d'une aridite incroyable. Cette region est tres excentree, difficile d'acces. On peut y arriver en descendant par l'ouest du lac Songkol. La route est longue, particulierement defoncee, cependant on y passe par de formidables gorges dans la montagne, et il y a des formations geologiques tres diverses. Vous pouvez ensuite remonter sur Susamyr, Karabalta...
Je pense que cette region gagnerait a entrer parmis les nombreuses destinations au Kyrghyzstan.
Sinon, le village d'Orochor, sur la rive sud d'Yssykkol, ce n'est pas loin de Karakol, et il y a a proximite du lac des capacites de logement.
, comme il y en a partout?
Il y a t'il des jours de la semaine plus favorables, ou par exemple l'on peut visiter le bazar local?
Par ailleurs, de mon experience personnelle, je recomande l'oblast de Jumgar, et la petite ville de Chayek, un oasis de fraicheur a la limite d'un plateau d'une aridite incroyable. Cette region est tres excentree, difficile d'acces. On peut y arriver en descendant par l'ouest du lac Songkol. La route est longue, particulierement defoncee, cependant on y passe par de formidables gorges dans la montagne, et il y a des formations geologiques tres diverses. Vous pouvez ensuite remonter sur Susamyr, Karabalta...
Je pense que cette region gagnerait a entrer parmis les nombreuses destinations au Kyrghyzstan.
Sinon, le village d'Orochor, sur la rive sud d'Yssykkol, ce n'est pas loin de Karakol, et il y a a proximite du lac des capacites de logement.Tuyaux sur les sorties et visites de Varsovie? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je pars à Varsovie de Jeudi soir à dimanche après-midi et je suis à la recherche de conseils/tuyaux en ce qui concerne les sorties notamment (bar, resto sympa, original etc...) voire pourquoi pas les visites s'il y a un lieu, un monument, une visite qui vous a particulièrement plu! Ayant réservé un peu "à l'arrach'" (hier soir) et ne m'étant toujours pas procuré de guide, je suis preneur de vraiment tout ce que vous me suggérerez! 🙂
Merci!
Visiter Djemila et Timgad (Algérie): aspects pratiques? English translation pending
Bonjour,
Me rendant en Algérie dès le 27 avril, je souhaite (entre autre) visiter Djemila et Timgad depuis Sétif et Batna. Or, tant les guides papiers que le forum donnent peu d’infos pratiques pour se faire.
Y a t’il moyen de trouver un toit près des deux sites ou dois-je envisager un aller retour depuis les deux villes ?
Bref, comment avez-vous procédé ?
Merci d’avance
Michel
Me rendant en Algérie dès le 27 avril, je souhaite (entre autre) visiter Djemila et Timgad depuis Sétif et Batna. Or, tant les guides papiers que le forum donnent peu d’infos pratiques pour se faire.
Y a t’il moyen de trouver un toit près des deux sites ou dois-je envisager un aller retour depuis les deux villes ?
Bref, comment avez-vous procédé ?
Merci d’avance
Michel
Merida et Progresso au Mexique English translation pending
Bonjour, ya t'il qqun qui connait ces 2 petites villes au nord-ouest de cancun ?
je crois que c'est un coin moin touristique que Cancun, car il n'y a pas de mégahotel pour troupeau de touriste !
je pars 11 jours la bas fin mars, et je rammase de l'info sur les petits hotels, les resto (style buibui), les bus cancun/merida, les activités, les fetes etc.... tout quoi
merci pour vos conseils
Pascale
merci pour vos conseils
Pascale
Soudan: compte rendu et informations English translation pending
Après le Kenya, et l’Ethiopie, le Soudan. Mai-juin 2007
Remerciement. Je remercie le « forumvoyagiste » Mvbergen Michel qui m’a été d’un précieux conseil. Consulter ses posts sur forumvoyage est vraiment instructif.
L’idée. Je propose une synthèse de ce morceau de voyage en rapportant des éléments pratiques, anecdotiques et réflexions à débattre. Soyez indulgent.
Livre : le Bradt, Sudan 1e édition, en anglais, semble complet pour les anglicistes. Pour les autres, le guide Africa de Lonely Planet (édition anglaise) suffit. Il couvre tous les pays du continent Africain.
Décalé. Je voulais aller visiter le Soudan pour prolonger mon voyage en Egypte de novembre 2006. C’est une erreur. La qualité intrinsèque des sites soudanais est bien inférieure à celle des sites égyptiens, au sens touristique seulement ! Peut-être faut-il inverser le sens du trajet et visiter d’abord le Soudan, ensuite aller en Egypte… dans la foulée ; et c’est ma deuxième erreur, revenir à l’époque pharaonique, cinq mois après l’avoir quitter … Donc l’intérêt du voyage au Soudan n’est pas là - dans l’archéologie - pour un touriste qui fait tout à l’envers. Quand on visite le Soudan, on s’invite au désert, et le voyage est intense, le désert vous prend tout, jusqu’à la substantifique moelle ; on en sort épuisé, et Assouan est vécu alors comme un paradis. Je vais tenter de le décrire. Il est évident que 15 jours de Soudan au mois de juin est largement suffisant, sauf à vouloir mourir.
Visa . Aller lire mon post sur l’Ethiopie, récit de voyage, où je donne la procédure pour obtenir le visa de transit (15 jours) à Addis Abeba.
1 - Metemma, La frontière côté Soudan. Formalités. On passe par trois bureaux dans l’ordre : frontière et douane, police ou on nous prend l’empreinte digitale. Aucune difficulté.
Bus. Passer la frontière tôt pour avoir une place dans le taxi ou le bus pour Gedaref, l’attente peut-être longue quand la dernière place vous file sous le nez, comme ça m’est arrivé. À Gedaref, pour aller à Khartoum, on change de gare. Et si on arrive trop tard il n’y a plus de bus pour la capitale. À Gedaref je suis resté sur le bord de la route Port Soudan – Khartoum pendant toute l’après midi avant qu’un bus ne me prenne. Attendre est une vertu à posséder au Soudan.
2 – Khartoum. Arrivée tardive. Un jeune, avec moi dans le bus, me dépose devant l’hôtel, sa famille étant venue le chercher en voiture. Je prends une chambre au Salli Hôtel, bien situé mais pas terrible. C’est l’hôtel moins cher de Khartoum et les autres sont pires ou fermés. Il y a un ventilateur indispensable. Je mets la barre trop haute au regard du standard du Soudan. À près coup, l’hôtel est très correct pour le prix. Cependant le camping Blue Nile est très bien m’a-t-on affirmé.
L’enregistrement. Les posts de Mvbergen détaillent bien toute la procédure. L’enregistrement a changé de lieu, il se fait maintenant près de l’ambassade des USA, dans un bâtiment neuf et le lieu peut-être pérenne.
Billet du ferry. Acheter à Khartoum le billet du bateau pour l’Egypte est recommandé. Il faut aller à la gare des trains située à l’extérieur de la ville par le bus. Beaucoup d’attente, donc de perte de temps, mais ainsi on est certain d’avoir une place. On peut prendre une couchette (deux par cabine) qui n’est pas indispensable ou dormir à la belle étoile. Le trajet en train est épuisant au dire de ceux qui l’ont pris.
Etouffant. À Khartoum, il fait très chaud, trop chaud. 45 degrés, c’est terrible. En plus le vent de sable de la veille voilera la ville pendant deux jours à cause de la poussière en suspension. Pour se rafraîchir on boit de délicieux jus de fruit naturel très frais. Une institution ? Un bourlingueur que j’ai rencontré au parc national de Molé au Ghana il a y 2 mois, se souvenait encore des délices de ces jus de fruit. Je le cite « et en plus, ils mettent du sucre dans le jus de citron. Ce n’est pas partout que ça se fait ! ». C’est clair, on en prend tout le temps, ils sont indispensables et pas chers. À Khartoum, la chaleur est telle que l’on ne mouille pas son tee-shirt. On transpire en continue certes, mais l’évaporation de la sueur est instantanée. Et lorsque je suis entré au Méridien, légèrement climatisée, pour l’accès internet, j’ai beaucoup transpiré jusqu’à ce que la température de mon corps baisse suffisamment; à la sortie, j’ai suffoqué quelques instants. C’est la première fois que je vivais une telle sensation.
2- Méroé. C’est certainement le site majeur du Soudan. Il se remarque de la route. Le bus nous dépose tout près, on finit à pied, sous le soleil et la chaleur. Dès que l’on s’écarte du goudron, le désert est là. La marche pour aller vers les pyramides se fait sur un terrain dur. À l’entrée, tout le confort : accueil chaleureux, dépôt du sac à dos, thé, rafraîchissements payants, guides, chameaux ; du quatre étoiles Michelin. J’y vais à pied, seul. Un groupe de pyramides domine le désert de sable jaune ocré, d’une couleur parfaite ; un peu plus loin en contrebas, un deuxième groupe de pyramides. Je suis le premier visiteur, aucune trace sur le sable. Je monte la dune pour arriver aux pieds des pyramides – glissades, essoufflement, sueur -. Comme toujours dans le désert, il y a la brise, qui chasse le sable ; on comprend que les pyramides puissent être ensevelies - le sable les protége -, un sable est si léger, si fin. Le silence est total. Le soleil est implacable, il écrase tout ; et donne au désert cette capacité d’insonoriser les bruits, de faire apparaître les gens sortis de nulle part ; et tout à coup, un guide à côté de moi, un peu plus bas le chamelier et son chameau. Je ne l’ai pas vu venir, ni entendu s’approcher. Le guide me propose à nouveau son service, et n’insiste pas face à mon refus. Les Soudanais sont discrets. Je reprends ma flânerie dans ce lieu magique, magique aussi la présence des pyramides.
3 – Atbara. De retour sur le goudron, en attendant le passage d’un bus, je lève mon pouce, et je suis pris. Ils sont deux dans la cabine étroite, on va être trois entassés pendant 40 Km. Les Soudanais sont comme ça. Je descends au Nile Hotel, l’hôtel bourgeois., Je pressens qu’on quitte la modernité après Atbara, je veux passer une dernière nuit dans un vrai lit, avec des draps propres mais rapiécés Les lokanda seront pour demain.
4 - Karima. Le taxi-brousse - encore bien - traverse le désert de Bayuda jusqu’à Merowe et s’arrête devant l’embarcadère. Superbe traversée. Prendre le bac pour traverser le Nil, puis le taxi pour Karima. Si on indique au chauffeur le nom de l’hôtel, il nous y dépose. Je descends au Al Nasser Hotel où je prends une chambre simple et bien. On doit se faire enregistrer à l’autre bout de la ville, à la sécurité, face au stade de foot. C’est la dernière formalité policière à accomplir au Soudan. Il n’y a plus de policier ensuite, tout du moins je n’en ai plus vu. Et je me sens plus libre jusqu’à la fin du voyage, à oublier même que la police existe.
Les taxis passent tout près du Jebel Barkal. En prendre un et se faire déposer derrière la colline. Le cadre est enchanteur comme toujours dans le désert de sable, le dos à la route. On visite deux pyramides. C’est très amusant de monter le Jebel Barkal, encore plus pour le descendre. D’en haut la vue est infinie. Faire le tour du Jebel Barkal, pour y voir les restes d’un temple et aller à la billetterie pour les autres sites (lire le post de Michel ou tout est bien expliqué). En procédant ainsi, on ne paye pas le prix de la visite du Jebel Barkal. Personne n’est dupe cependant. La visite de Nuri peut se faire de la route. Il faut y aller cependant pour le passage du Nil en pirogue, pour la ballade qui rejoint la route, et pour ensuite revenir à Merowe (qui n’est pas Meroe hi hi, tout le monde le dit) et prendre un taxi pour Deir Ghazali.
Ce site est en plein désert. Pas un désert de sable - il y en a peu finalement sur terre - mais un désert de cailloux, de rocher, de croûte. Le paysage est beau, pas très beau. Quelques buissons, le soleil implacable, la chaleur et la brise salutaire, le silence. Bonne excursion, mais dure négociation. La voiture est indispensable pour s’y rendre. On peut signer le livre d’or.
De Kamira, on va en bus à El Kurru. Au carrefour, on peut essayer le stop. Là encore très bonne expérience, même si on ne va pas très loin. Le chauffeur s’excusera, apportera de l’eau et des gâteaux, des dattes, de quoi attendre le passage du bus. Cette gentillesse spontanée… Très beau village avec deux boutiques d’alimentation, stock de coca-cola.
5 – Dongola. Le trajet Karima – Dongola se fait dans un pick-up primitif. On est entassé sur le banc en bois, les bagages s’accrochent à l’extérieur du véhicule. Il n’y a pas de bâche, ni de toit. On va manger du sable pendant tout le trajet. Les places de la cabine sont pour les femmes et les enfants en bas âge. On va suivre une nouvelle route, tantôt utilisable, tantôt en fin de chantier. Aussi les risques d’ensablement sont réels, et notre véhicule s’ensable. Le trajet devient insupportable quand une voiture est devant à cause de la poussière. À mi-chemin il y a un réservoir et tout le monde boit : chacun un petit peu pour un premier tour, puis plus abondamment ensuite. Je bois la quantité d’eau saumâtre d’un chameau. Arrivé à Dongola, j’ai le début d’une insolation. Je bois encore 4 litres de coca pour le sucre, d’une traite, puis encore deux litres, sans pisser ni suer. Le désert est terriblement évaporateur.
6 – Wawa. J’y arrive très tard, vers minuit. Le chauffeur du bus réveille le guide et me confie à lui. Le bus s’en va. Le guide m’installe un lit et je dors dessus dans mon duvet. Le lendemain, il me conduit à Soleb. C’est vendredi, pas de transport, je suis coincé à Wawa. J’ai tout mon temps, je vais beaucoup apprendre. Wawa est un tout petit village, à côté du Nil juste après la rive mise en culture. Les maisons sont dans le désert, sans ombre. Le village est étendu. Je fais la curiosité des enfants en me lavant à la fontaine. Les gens viennent me voir, et l’on se comprend comme on peut. Le soir, je suis invité à dormir chez un d’entre eux. Il m’indique un lit. Il apporte le repas que nous partageons. Et puis il se lève, ses copains sont là. Sympa.
7 – Abri –– Le ferry.
Plus grand chose à dire. À Wadi Halfa, je retrouve les occidentaux (7) que j’avais perdu à Metemma. Chacun raconte sa traversée du Soudan. Bonne expérience.
La procédure d’embarquement est bien décrite dans le Bradt, les étapes sont nombreuses … Les officiels aident les touristes, semblent plutôt cool, sans doute pressés qu’ils sont de nous voir quitter le pays : rester 16 voire 17 jours au lieu de 15 ne pose pas de problème; ils vérifient très superficiellement le passeport
À 20h, le soir, le bateau passe devant Abou Simbel. Premier cadeau de l’Egypte.
L’islam. En parler brièvement, rapporter le peu que je l’ai vu et ressenti – observations partielles non partisanes –. L’islam et les femmes. Plus je monte vers le Nord, plus je prends conscience du peu de femmes dans les rues, pour ne pas dire aucune à la fin. Autrement, les femmes s’effacent au fur et à mesure que je m’approche de L’Egypte. Le monde masculin, je l’avais déjà constaté à Shiva, oasis d’Egypte dans le désert libyen. L’occidental que je suis ressent un malaise. Vraiment l’islam a un problème avec les femmes. La présence (invisible) des femmes est totale : les maisons sont bien tenues, le linge est lavé et séché, les familles sont nourries, on entend parfois leurs rires qui s’échappent des cours et des maisons. Mais elles ne font pas less courses, ne tiennent pas les magasins… L’islam et la solidarité. L’islam produit une société plus solidaire. Il n’y a pas de pauvreté extrême comme en Ethiopie. Les gens sont pauvres, ils ont peu à manger. Ils sont tous pauvres à peu près dans la même proportion. Je n’ai vu personne mendier au Soudan. Pourtant il y a des riches. Quel contraste avec l’Ethiopie. L’islam et les plaisirs. Des jeunes soudanais m’ont fait goûter de l’alcool, très bon et très fort. Ils étaient fiers de m’en proposer, ils ont ri de ma surprise. Ils sont allés ensuite danser et ils ont emporté la bouteille avec eux – sans doute en avait-il plusieurs –. Je n’imagine pas qu’ils dansent entre mecs. Ils m’ont invité aller avec eux, j’ai refusé ; peut-être ai-je eu tord. L’alcool, la musique, la danse ne font pas de ces jeunes de mauvais musulmans…
Conseil. Allez visiter le Soudan, seulement en hiver... Les soudanais sont très prévenant avec les touristes, et une fois le contact pris, ils sont responsables de nous, jusqu’à nous materner. Le tronçon Metemma – Khartoum - Wadi Halfa est sans danger. Il faut y aller non pas pour l’Etat – le Darfour – mais pour la population.
Suite, pour deux, trois tuyaux en Egypte.
Remerciement. Je remercie le « forumvoyagiste » Mvbergen Michel qui m’a été d’un précieux conseil. Consulter ses posts sur forumvoyage est vraiment instructif.
L’idée. Je propose une synthèse de ce morceau de voyage en rapportant des éléments pratiques, anecdotiques et réflexions à débattre. Soyez indulgent.
Livre : le Bradt, Sudan 1e édition, en anglais, semble complet pour les anglicistes. Pour les autres, le guide Africa de Lonely Planet (édition anglaise) suffit. Il couvre tous les pays du continent Africain.
Décalé. Je voulais aller visiter le Soudan pour prolonger mon voyage en Egypte de novembre 2006. C’est une erreur. La qualité intrinsèque des sites soudanais est bien inférieure à celle des sites égyptiens, au sens touristique seulement ! Peut-être faut-il inverser le sens du trajet et visiter d’abord le Soudan, ensuite aller en Egypte… dans la foulée ; et c’est ma deuxième erreur, revenir à l’époque pharaonique, cinq mois après l’avoir quitter … Donc l’intérêt du voyage au Soudan n’est pas là - dans l’archéologie - pour un touriste qui fait tout à l’envers. Quand on visite le Soudan, on s’invite au désert, et le voyage est intense, le désert vous prend tout, jusqu’à la substantifique moelle ; on en sort épuisé, et Assouan est vécu alors comme un paradis. Je vais tenter de le décrire. Il est évident que 15 jours de Soudan au mois de juin est largement suffisant, sauf à vouloir mourir.
Visa . Aller lire mon post sur l’Ethiopie, récit de voyage, où je donne la procédure pour obtenir le visa de transit (15 jours) à Addis Abeba.
1 - Metemma, La frontière côté Soudan. Formalités. On passe par trois bureaux dans l’ordre : frontière et douane, police ou on nous prend l’empreinte digitale. Aucune difficulté.
Bus. Passer la frontière tôt pour avoir une place dans le taxi ou le bus pour Gedaref, l’attente peut-être longue quand la dernière place vous file sous le nez, comme ça m’est arrivé. À Gedaref, pour aller à Khartoum, on change de gare. Et si on arrive trop tard il n’y a plus de bus pour la capitale. À Gedaref je suis resté sur le bord de la route Port Soudan – Khartoum pendant toute l’après midi avant qu’un bus ne me prenne. Attendre est une vertu à posséder au Soudan.
2 – Khartoum. Arrivée tardive. Un jeune, avec moi dans le bus, me dépose devant l’hôtel, sa famille étant venue le chercher en voiture. Je prends une chambre au Salli Hôtel, bien situé mais pas terrible. C’est l’hôtel moins cher de Khartoum et les autres sont pires ou fermés. Il y a un ventilateur indispensable. Je mets la barre trop haute au regard du standard du Soudan. À près coup, l’hôtel est très correct pour le prix. Cependant le camping Blue Nile est très bien m’a-t-on affirmé.
L’enregistrement. Les posts de Mvbergen détaillent bien toute la procédure. L’enregistrement a changé de lieu, il se fait maintenant près de l’ambassade des USA, dans un bâtiment neuf et le lieu peut-être pérenne.
Billet du ferry. Acheter à Khartoum le billet du bateau pour l’Egypte est recommandé. Il faut aller à la gare des trains située à l’extérieur de la ville par le bus. Beaucoup d’attente, donc de perte de temps, mais ainsi on est certain d’avoir une place. On peut prendre une couchette (deux par cabine) qui n’est pas indispensable ou dormir à la belle étoile. Le trajet en train est épuisant au dire de ceux qui l’ont pris.
Etouffant. À Khartoum, il fait très chaud, trop chaud. 45 degrés, c’est terrible. En plus le vent de sable de la veille voilera la ville pendant deux jours à cause de la poussière en suspension. Pour se rafraîchir on boit de délicieux jus de fruit naturel très frais. Une institution ? Un bourlingueur que j’ai rencontré au parc national de Molé au Ghana il a y 2 mois, se souvenait encore des délices de ces jus de fruit. Je le cite « et en plus, ils mettent du sucre dans le jus de citron. Ce n’est pas partout que ça se fait ! ». C’est clair, on en prend tout le temps, ils sont indispensables et pas chers. À Khartoum, la chaleur est telle que l’on ne mouille pas son tee-shirt. On transpire en continue certes, mais l’évaporation de la sueur est instantanée. Et lorsque je suis entré au Méridien, légèrement climatisée, pour l’accès internet, j’ai beaucoup transpiré jusqu’à ce que la température de mon corps baisse suffisamment; à la sortie, j’ai suffoqué quelques instants. C’est la première fois que je vivais une telle sensation.
2- Méroé. C’est certainement le site majeur du Soudan. Il se remarque de la route. Le bus nous dépose tout près, on finit à pied, sous le soleil et la chaleur. Dès que l’on s’écarte du goudron, le désert est là. La marche pour aller vers les pyramides se fait sur un terrain dur. À l’entrée, tout le confort : accueil chaleureux, dépôt du sac à dos, thé, rafraîchissements payants, guides, chameaux ; du quatre étoiles Michelin. J’y vais à pied, seul. Un groupe de pyramides domine le désert de sable jaune ocré, d’une couleur parfaite ; un peu plus loin en contrebas, un deuxième groupe de pyramides. Je suis le premier visiteur, aucune trace sur le sable. Je monte la dune pour arriver aux pieds des pyramides – glissades, essoufflement, sueur -. Comme toujours dans le désert, il y a la brise, qui chasse le sable ; on comprend que les pyramides puissent être ensevelies - le sable les protége -, un sable est si léger, si fin. Le silence est total. Le soleil est implacable, il écrase tout ; et donne au désert cette capacité d’insonoriser les bruits, de faire apparaître les gens sortis de nulle part ; et tout à coup, un guide à côté de moi, un peu plus bas le chamelier et son chameau. Je ne l’ai pas vu venir, ni entendu s’approcher. Le guide me propose à nouveau son service, et n’insiste pas face à mon refus. Les Soudanais sont discrets. Je reprends ma flânerie dans ce lieu magique, magique aussi la présence des pyramides.
3 – Atbara. De retour sur le goudron, en attendant le passage d’un bus, je lève mon pouce, et je suis pris. Ils sont deux dans la cabine étroite, on va être trois entassés pendant 40 Km. Les Soudanais sont comme ça. Je descends au Nile Hotel, l’hôtel bourgeois., Je pressens qu’on quitte la modernité après Atbara, je veux passer une dernière nuit dans un vrai lit, avec des draps propres mais rapiécés Les lokanda seront pour demain.
4 - Karima. Le taxi-brousse - encore bien - traverse le désert de Bayuda jusqu’à Merowe et s’arrête devant l’embarcadère. Superbe traversée. Prendre le bac pour traverser le Nil, puis le taxi pour Karima. Si on indique au chauffeur le nom de l’hôtel, il nous y dépose. Je descends au Al Nasser Hotel où je prends une chambre simple et bien. On doit se faire enregistrer à l’autre bout de la ville, à la sécurité, face au stade de foot. C’est la dernière formalité policière à accomplir au Soudan. Il n’y a plus de policier ensuite, tout du moins je n’en ai plus vu. Et je me sens plus libre jusqu’à la fin du voyage, à oublier même que la police existe.
Les taxis passent tout près du Jebel Barkal. En prendre un et se faire déposer derrière la colline. Le cadre est enchanteur comme toujours dans le désert de sable, le dos à la route. On visite deux pyramides. C’est très amusant de monter le Jebel Barkal, encore plus pour le descendre. D’en haut la vue est infinie. Faire le tour du Jebel Barkal, pour y voir les restes d’un temple et aller à la billetterie pour les autres sites (lire le post de Michel ou tout est bien expliqué). En procédant ainsi, on ne paye pas le prix de la visite du Jebel Barkal. Personne n’est dupe cependant. La visite de Nuri peut se faire de la route. Il faut y aller cependant pour le passage du Nil en pirogue, pour la ballade qui rejoint la route, et pour ensuite revenir à Merowe (qui n’est pas Meroe hi hi, tout le monde le dit) et prendre un taxi pour Deir Ghazali.
Ce site est en plein désert. Pas un désert de sable - il y en a peu finalement sur terre - mais un désert de cailloux, de rocher, de croûte. Le paysage est beau, pas très beau. Quelques buissons, le soleil implacable, la chaleur et la brise salutaire, le silence. Bonne excursion, mais dure négociation. La voiture est indispensable pour s’y rendre. On peut signer le livre d’or.
De Kamira, on va en bus à El Kurru. Au carrefour, on peut essayer le stop. Là encore très bonne expérience, même si on ne va pas très loin. Le chauffeur s’excusera, apportera de l’eau et des gâteaux, des dattes, de quoi attendre le passage du bus. Cette gentillesse spontanée… Très beau village avec deux boutiques d’alimentation, stock de coca-cola.
5 – Dongola. Le trajet Karima – Dongola se fait dans un pick-up primitif. On est entassé sur le banc en bois, les bagages s’accrochent à l’extérieur du véhicule. Il n’y a pas de bâche, ni de toit. On va manger du sable pendant tout le trajet. Les places de la cabine sont pour les femmes et les enfants en bas âge. On va suivre une nouvelle route, tantôt utilisable, tantôt en fin de chantier. Aussi les risques d’ensablement sont réels, et notre véhicule s’ensable. Le trajet devient insupportable quand une voiture est devant à cause de la poussière. À mi-chemin il y a un réservoir et tout le monde boit : chacun un petit peu pour un premier tour, puis plus abondamment ensuite. Je bois la quantité d’eau saumâtre d’un chameau. Arrivé à Dongola, j’ai le début d’une insolation. Je bois encore 4 litres de coca pour le sucre, d’une traite, puis encore deux litres, sans pisser ni suer. Le désert est terriblement évaporateur.
6 – Wawa. J’y arrive très tard, vers minuit. Le chauffeur du bus réveille le guide et me confie à lui. Le bus s’en va. Le guide m’installe un lit et je dors dessus dans mon duvet. Le lendemain, il me conduit à Soleb. C’est vendredi, pas de transport, je suis coincé à Wawa. J’ai tout mon temps, je vais beaucoup apprendre. Wawa est un tout petit village, à côté du Nil juste après la rive mise en culture. Les maisons sont dans le désert, sans ombre. Le village est étendu. Je fais la curiosité des enfants en me lavant à la fontaine. Les gens viennent me voir, et l’on se comprend comme on peut. Le soir, je suis invité à dormir chez un d’entre eux. Il m’indique un lit. Il apporte le repas que nous partageons. Et puis il se lève, ses copains sont là. Sympa.
7 – Abri –– Le ferry.
Plus grand chose à dire. À Wadi Halfa, je retrouve les occidentaux (7) que j’avais perdu à Metemma. Chacun raconte sa traversée du Soudan. Bonne expérience.
La procédure d’embarquement est bien décrite dans le Bradt, les étapes sont nombreuses … Les officiels aident les touristes, semblent plutôt cool, sans doute pressés qu’ils sont de nous voir quitter le pays : rester 16 voire 17 jours au lieu de 15 ne pose pas de problème; ils vérifient très superficiellement le passeport
À 20h, le soir, le bateau passe devant Abou Simbel. Premier cadeau de l’Egypte.
L’islam. En parler brièvement, rapporter le peu que je l’ai vu et ressenti – observations partielles non partisanes –. L’islam et les femmes. Plus je monte vers le Nord, plus je prends conscience du peu de femmes dans les rues, pour ne pas dire aucune à la fin. Autrement, les femmes s’effacent au fur et à mesure que je m’approche de L’Egypte. Le monde masculin, je l’avais déjà constaté à Shiva, oasis d’Egypte dans le désert libyen. L’occidental que je suis ressent un malaise. Vraiment l’islam a un problème avec les femmes. La présence (invisible) des femmes est totale : les maisons sont bien tenues, le linge est lavé et séché, les familles sont nourries, on entend parfois leurs rires qui s’échappent des cours et des maisons. Mais elles ne font pas less courses, ne tiennent pas les magasins… L’islam et la solidarité. L’islam produit une société plus solidaire. Il n’y a pas de pauvreté extrême comme en Ethiopie. Les gens sont pauvres, ils ont peu à manger. Ils sont tous pauvres à peu près dans la même proportion. Je n’ai vu personne mendier au Soudan. Pourtant il y a des riches. Quel contraste avec l’Ethiopie. L’islam et les plaisirs. Des jeunes soudanais m’ont fait goûter de l’alcool, très bon et très fort. Ils étaient fiers de m’en proposer, ils ont ri de ma surprise. Ils sont allés ensuite danser et ils ont emporté la bouteille avec eux – sans doute en avait-il plusieurs –. Je n’imagine pas qu’ils dansent entre mecs. Ils m’ont invité aller avec eux, j’ai refusé ; peut-être ai-je eu tord. L’alcool, la musique, la danse ne font pas de ces jeunes de mauvais musulmans…
Conseil. Allez visiter le Soudan, seulement en hiver... Les soudanais sont très prévenant avec les touristes, et une fois le contact pris, ils sont responsables de nous, jusqu’à nous materner. Le tronçon Metemma – Khartoum - Wadi Halfa est sans danger. Il faut y aller non pas pour l’Etat – le Darfour – mais pour la population.
Suite, pour deux, trois tuyaux en Egypte.