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Recherche cartes Eurovélo 6 English translation pending
Bonsoir à tous
Nous préparons notre périple à vélo de Vienne(Aut) à Bâle(Sui).
Nous recherchons le guide de "La suisse à vélo n°2" qui nous manque pour finir la préparation de notre voyage.
Nous avons vu qu'il est indisponible à la vente sur tous les sites, y aurait il une âme charitable qui accepterai de se séparer de la sienne?
Merci d'avance
Nous préparons notre périple à vélo de Vienne(Aut) à Bâle(Sui).
Nous recherchons le guide de "La suisse à vélo n°2" qui nous manque pour finir la préparation de notre voyage.
Nous avons vu qu'il est indisponible à la vente sur tous les sites, y aurait il une âme charitable qui accepterai de se séparer de la sienne?
Merci d'avance
Sulawesi et Flores English translation pending
J'ai pris beaucoupd'informations sur ce forum alors je renvoie la balle, sommes partis 30jsulawesi centre, sud et flores. J'essaie de donner des conseils qui ne sont pasdéjà écrits. Sommes 2 adultes, 2 enfants (6et 9), routards mais pas trop pour les enfants.Makassar rantepao : des bus deluxe de nuit, aucun souci, environ 10hEnviron 500000 pour un guidela journée pour cérémonies. Pour le reste, villages etsépultures, peut se faire seul sans problèmes et avec scooter (location près dela rivière).Sengkang : un trip sur le lac, très touriste mais à faire quand même. Par contre, le marché est bien plusauthentique, d'ailleurs on était les seuls touristes. Regardés comme des bêtescurieuses, avec des hello mister ! toutes les 30s, avec tout le monde quiessaie de toucher le visage de nos enfants, des sourires, des rires, bref, desmoments intenses que l'on ne trouve pas dans les excursionstouristiques...alors près du lac tempe, il n'y a rien à faire mais il y a toutà vivre.Dormir : 2, 3 hotels dont lepondok eco (piscine), 275000rManger : warung près dumarché, warung en face de la rue de l'hotel (squids frits exceptionnels).Transport : taxi pour bira750000r, mais bien negocié. Bira : entrée bira 20000rplage près des hotels ou 8km, lemo lemo (vous êtes seul). Attention aux marées sinon pas d'eau..., chantier naval grandsbateaux près du port ou bateaux moyens à 10km (scooter) Manger : les warungs sont bons( 1 près du port, 1 dans bira). Salassa guesthouse très moyen au niveau food.Transport : bira a selayar :ferry 30000r , 2hSelayar : 1h de route pourbenteg, trouver un vehicule qui part du ferry car pas de taxis..faut pashésiter à demander. 3 hotels a benteg , plutôtbord de mer, correct, 300000r1 jour bateau pour snorkellingsur Île en face , 350000r, le top, demander à tinabo homestay bord de mer.On était les seuls touristesdans benteg, dépaysement assuré.Manger : différents warung paschers.Louer scooter a tinabo 50000r, plage idyllique à 10km, on était les seuls toute la journée. Transport avion : selayar alabuan bajo par aviastar 18e par personne, faut faire un virement. Petit avion25 places, un aéroport au milieu de nulle part, il faut avoir confiance ! Aubout d'1h , on était arrivé. En pleine fin du ramadan, c'était pas gagné. ... Labuan bajo flores : tripbateau sur 2j, superbe, aller sur leport pour negocier. On a payé 1million/personneAttention, a rinca, faut payern'importe quoi : entrée 50000Appareil photo 50000Camera 150000Ranger 80000Parking bateau !!! 50000Taxe /personne 20000Et si vous allez a komodo, faut repayer ranger 80000....Bref, des fonds magnifiques, nuit sur le bateau superbe, dragons bien sur rinca seulement. Bajawa : 10h de buslocal...120000On a fait 3 villages et 2hotsprings :ceux de Nage sont beaucoup plus naturels que Soa et surtout eaufroide et chaude se mêlent, un délice ! Soa est artificiel.Soa 15000Nage 5000Logement : korina 250000 cher, pas terribleRiung : 3h de bajawa et 500000en sharecar.Attention, pas de plage, mangrove et moustiques...Bateau obligatoire 400000 sanslunch la journée, très sympa , belles plages, snorkeling.Mis à part la sortie, rien àfaire, village paisible . Sans bateau, coincé.Logement : 150000 wisma trèsbien Moni : 500000 private carriung a moni.Kelimutu peut être trèsnuageux le matin et se dégager après, comme ça depuis 3 jours. Donc le 4h30.... pas forcement très utile.Sympa de descendre à piedparmi les villages (notemment Pemo), belle balade dans les rizieres, environ 3h, mais de descente !Pour trouver le chemin, 10mnaprès le carpark en descendant, 30m avant un ruisseau avec muret , prenez àdroite, flèches rouges tout le long de la descente vers Moni. Cherchez pas lespanneaux, yen a pas. Facile à trouver quand on a pris le bon départ.Sources chaudes : ya 2endroits, un bétonne où les locaux se lavent, un autre dans les rizièresenviron 20mn de marche après la bifurcation à gauche pour le Kelimutu, juste unpoint d'eau. ..Ende : 1h30 en bemo depuisMoni.Ville très paisible, marché ikats et légumes bord de mer.Pour loger, hôtel Safarilargement suffisant à 125000la chambre.Pas de touristes donc vousêtes l'attraction ! Les gens sont super sympas.voilà, si ces infos peuvent compléter, bon voyage à tous.
Temps de correspondance Air France à CDG English translation pending
Bonjour à tous.
Je viens de réserver un billet de Bâle/Mulhouse à Bangkok via Paris CDG.
Je constate que mon vol de Mulhouse arrive à 12h25 au terminal 2G.
Le vol de Bangkok décolle à 14h terminal 2F.
Ceci n'est pas encore précisé vu que mon vol est pour fin novembre mais il me semble que la limite d'embarquement est d'une heure sur les vols long courrier d'AF.
Ce qui me laisse 35 min pour rejoindre la porte d'embarquement.
Est ce suffisant ? Est ce que AF à le droit de vendre des billets avec correspondance limites ?
Merci de vos réponses.
Pierre Richard le routard poissard...
Je viens de réserver un billet de Bâle/Mulhouse à Bangkok via Paris CDG.
Je constate que mon vol de Mulhouse arrive à 12h25 au terminal 2G.
Le vol de Bangkok décolle à 14h terminal 2F.
Ceci n'est pas encore précisé vu que mon vol est pour fin novembre mais il me semble que la limite d'embarquement est d'une heure sur les vols long courrier d'AF.
Ce qui me laisse 35 min pour rejoindre la porte d'embarquement.
Est ce suffisant ? Est ce que AF à le droit de vendre des billets avec correspondance limites ?
Merci de vos réponses.
Pierre Richard le routard poissard...
Taxes d'aéroports EasyJet English translation pending
Bonjour à tous,
N'ayant pas pu prendre un vol réservé sur Easyjet (Bâle - Copenhague) , j'ai demandé le remboursement des taxes. La réponse d'Easyet me laisse perplexe : " ... il s'avère que la compagnie easyJet ne paye aucune redevance aux aéroports de Bâle et de Copenhague".
Est-il possible qu'Easyjet ne paye aucune taxe dans les aéroports qu'elle dessert ?
D'avance, je vous remercie pour votre aide
Arnaud
N'ayant pas pu prendre un vol réservé sur Easyjet (Bâle - Copenhague) , j'ai demandé le remboursement des taxes. La réponse d'Easyet me laisse perplexe : " ... il s'avère que la compagnie easyJet ne paye aucune redevance aux aéroports de Bâle et de Copenhague".
Est-il possible qu'Easyjet ne paye aucune taxe dans les aéroports qu'elle dessert ?
D'avance, je vous remercie pour votre aide
Arnaud
Vienne (Autriche): un marchand de cycles pour emballer mon vélo? English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre d'un trajet qui me mènera de Bâle à Vienne les semaines prochaines, je suis à la recherche d'un marchand/réparateur de cycles dans la capitale autrichienne qui puisse, comme je vais le faire à l'aller, m'aider à démonter mon vélo pour l'emballer soigneusement dans un carton-vélo pour faire le retour vers Bâle en train puis vers Bordeaux en avion. Si quelqu'un connait une bonne adresse, je lui en serai très reconnaissant. Merci d'avance Yannick
Dans le cadre d'un trajet qui me mènera de Bâle à Vienne les semaines prochaines, je suis à la recherche d'un marchand/réparateur de cycles dans la capitale autrichienne qui puisse, comme je vais le faire à l'aller, m'aider à démonter mon vélo pour l'emballer soigneusement dans un carton-vélo pour faire le retour vers Bâle en train puis vers Bordeaux en avion. Si quelqu'un connait une bonne adresse, je lui en serai très reconnaissant. Merci d'avance Yannick
Traduction de chinois? English translation pending
Bonjour, j'aurais voulu avoir la traduction de ce qui est inscrit sur la "boule" de ce bracelet bouddhiste qui vient de Chine, surement une prière mais après...
Quelle banque choisir en Suisse? English translation pending
Bonjour à tous,
A compter du 1er Septembre 2012, je travaillerai en Suisse à Bâle tout en vivant en France à Saint-Louis. Je serai donc payée en Francs Suisse, et je souhaiterais "rapatrier" mon salaire sur un compte Français (puisque je vivrai en France).
J'avoue être un peu perdu entre toutes les possibilités existantes (virements permanents ou occasionnels, SEPA, etc). Quel est le moyen le plus avantageux, y a t-il des pièges à éviter, et savez-vous quelle(s) banque(s) Suisse facturent des frais non exagérés pour des opérations de type virements vers la France ?
D'autre part il me semble qu'il y a quelques astuces, comme demander à ce que les frais soient prélevés uniquement par la banque Française et non par la banque Suisse, mais je n'en suis pas certaine.
Bref, toutes les informations seront les bienvenues.
Merci d'avance !! 🙂
A compter du 1er Septembre 2012, je travaillerai en Suisse à Bâle tout en vivant en France à Saint-Louis. Je serai donc payée en Francs Suisse, et je souhaiterais "rapatrier" mon salaire sur un compte Français (puisque je vivrai en France).
J'avoue être un peu perdu entre toutes les possibilités existantes (virements permanents ou occasionnels, SEPA, etc). Quel est le moyen le plus avantageux, y a t-il des pièges à éviter, et savez-vous quelle(s) banque(s) Suisse facturent des frais non exagérés pour des opérations de type virements vers la France ?
D'autre part il me semble qu'il y a quelques astuces, comme demander à ce que les frais soient prélevés uniquement par la banque Française et non par la banque Suisse, mais je n'en suis pas certaine.
Bref, toutes les informations seront les bienvenues.
Merci d'avance !! 🙂
Iceland Express: transport tente "ronde instantanée" en avion English translation pending
Bonjour,
Nous allons en Islande cet été avec Iceland Express au départ de Bâle. Nous allons camper et nous pensons acheter une tente ronde style Quetcha. Mais nous ne savons pas comment cela se passe pour le transport en avion. Quelqu'un a-t-il déjà transporté ce type de toile en avion? Doit-on payer un supplément pour baggage supplémentaire et/ou hors gabarit? Merci beaucoup.
Granini
Nous allons en Islande cet été avec Iceland Express au départ de Bâle. Nous allons camper et nous pensons acheter une tente ronde style Quetcha. Mais nous ne savons pas comment cela se passe pour le transport en avion. Quelqu'un a-t-il déjà transporté ce type de toile en avion? Doit-on payer un supplément pour baggage supplémentaire et/ou hors gabarit? Merci beaucoup.
Granini
Itinéraire de +/-1.000km au départ de Belgique ce week-end? English translation pending
Bonjour,
Alors que je m'apprêtais à démarrer ce we pour descendre jusque bâle pour monter sur l'ev6 cap sur l'est, voilà que je reçois une convocation pour un entretien en vue d'un job le 16/05... paf, plan tombe à l'eau... du moins partie remise.
donc, un peu dans l'urgence, je suis à la recherche d'un itinéraire (+/-1.000km) au départ de la belgique (bxl), l'idée étant de prendre le train jusqu'à une frontière, faire une sorte de boucle pour à terminer à une gare... belge, près de la frontière. Je souhaite privilégier un maximum les petites routes calmes et si possible, tant qu'on y est 😛 suivre un parcours balisé car je n'ai pas bcp de temps pour faire un roadbook. Je pensais peut être au nord... pays bas, Allemagne, Danemark...
si tu as des suggestions, elles seront les bienvenues ! merci, Philippe, Bxl
donc, un peu dans l'urgence, je suis à la recherche d'un itinéraire (+/-1.000km) au départ de la belgique (bxl), l'idée étant de prendre le train jusqu'à une frontière, faire une sorte de boucle pour à terminer à une gare... belge, près de la frontière. Je souhaite privilégier un maximum les petites routes calmes et si possible, tant qu'on y est 😛 suivre un parcours balisé car je n'ai pas bcp de temps pour faire un roadbook. Je pensais peut être au nord... pays bas, Allemagne, Danemark...
si tu as des suggestions, elles seront les bienvenues ! merci, Philippe, Bxl
Tunnel du Saint-Gothard en Suisse English translation pending
je compte fin avril traverser en 3 jours la suisse de bale au tessin ; compte tenu de la petite longueur des étapes , et n'ayant pas l'intention d'éviter les villes et villages mais au contraire de les traverser , je n'envisage pas de prendre les autoroutes , et donc d'acheter la vignette . Mais quid du tunnel du st gothard ? et si la vignette y est obligatoire , le col est il ouvert en cette saison ?
merci
Formalités de transit et bagages avec American Airlines à Dallas? English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 30/10 pour San Salvador, départ de Bale à Londres à Dallas puis San Salvador
Quelles formalités suivrent à l'arrivée à Dallas, nous avons 1h30 avant la correspondance
Passeport et ESta en règles, compagnie American Airlines de Bale à San Salvador faut-il récupérer les bagages à Dallas
D'avance merci pour votre réponse😏
Compte rendu d’un séjour de dix-neuf jours en septembre 2011 sur l’île de Thassos et Lemnos/Limnos (Grèce) English translation pending
05/09
Arrivée à Salonique du vol Easyjet à 9h15 en provenance de Bâle ; 23° ciel bleu, nous prenons le bus 78 (0,80€) qui nous emmène en 1h à la stations de bus où nous attendrons 45mn le bus pour Kavala (il y en a presque toutes les heures, express ou omnibus). Il nous faudra 2h40 (c’est un omnibus) pour rejoindre Kavala. Du terminal de bus de Kavala il faut contourner le port (15 mn à pied) pour atteindre la zone où s’arrêtent les ferries. Nous avons 1h1/2 pour visiter rapidement la ville. Nous laissons nos bagages à la consigne du port (50 cts par bagage pour 3h) et allons nous concentrer sur la partie ancienne de la ville qui domine le port avec l’Imaret, beau bâtiment de l’époque turque, de même pour la maison de Méhmet Ali (vice-roi de l’Egypte) et de l’église d’où la vue sur la ville est magnifique.
Nous prenons le 1er ferry en partance pour Thassos, celui de 16h va à Skala Prinos (d’autres plus rarement vont de Kavala à Limena la capitale). Au bout de 1h30 nous arrivons à S. Prinos, le bus (2.8€ pp) nous attend et nous emmène à Limenas (Thasos –ville) où nous nous installons pour 5 jours.
6/9
Limenas est une petite ville agréable : elle dispose de deux plages situées de part et d’autres des ports de pêche et de celui des ferries ainsi que des curiosités antiques (quelques sites parsemés en ville). C’est une ville touristique et de ce fait le front de mer est colonisé par les restaurants, hôtels, boutiques de souvenirs de fringues, etc. C’est un tourisme essentiellement originaire des Balkans : Serbie, Roumanie, Bulgarie, un tourisme plutôt de classes moyennes.
Les plus beaux coins de Limena, à mon avis sont :
- le petit port de pêche et les maisons qui l’encadrent
- la petite chapelle sur le promontoire qui se situe après le port de pêche vers l’Est
- le théâtre sur l’acropole (superbe vue sur la ville) et les restes des murailles médiévales qui se visitent à partir d’un chemin qui débute près du port ou près de la petite chapelle perchée.
7/9
Avons pris le bus pour Panagia qui est un beau village de montagne caractéristique avec ses toits de lauzes. De là nous sommes descendus à pied (1h) par la route vers Skala Panagia et avons longé la mer jusqu’à Skala Potamia. Si la descente de Panagia à S. Panagia est agréable, rien de bien exaltant à voir le long de la plage, c’est une succession de bars, restaurants, studios et hôtels, les transats envahissent la plage de sable (au nom typiquement grec de « Golden Beach) mais ils sont à 90% vides.
8/9
Sommes allés nous promener et baigner sur les plages situés au Nord de Limena, celle de Mysteri (à 30mn du centre ville) à laquelle on accède par un chemin qui part de la route principale est très belle.
9/9
Prenons le bus qui nous emmène à Potos où nous allons passer quelques jours pour découvrir l’autre moitié de l’île.
Nous logeons en pleine ville dans une petite maison dans une ruelle calme à 5 mn de la plage. Potos est un gros village exclusivement tourné vers le tourisme et qui bénéficie de belles plages de sable de part et d’autres du port.
10/09
Nous prenons le bus pour le village de montagne de Théologos ; beau village de montagne aux belles maisons de pierre. De là nous redescendons à pied (2h45mn) en empruntant une piste qui redescend vers Potos et démarre près de l’église St-Georges à l’entrée du village puis continue en passant près du hameau de Mantaloudi et par les sites antiques de Larnaki et de Kastri (rien à voir). A une intersection près le chemin est facile à suivre et offre de belles possibilités de « maraude » avec tous les figuiers abandonnés et chargés qui ombragent le chemin.
11/09
Nous prenons le bus pour Limenaria (ville proche de 4 km) où il n’y a pas grand-chose à voir se ce n’est la grande villa construite sur le promontoire par une société allemande au début du siècle. Par contre un beau chemin complètement dallé (quel luxe !) permet de rejoindre Potos sans passer par la route.
12/09
Nous partons en bus pour Alyki, hameau au bord d’une très belle plage de sable abritée dans une belle anse. Au bout d’un petit promontoire on peut voir et visiter une antique carrière de marbre ainsi que les restes d’un site antique. C’est à notre avis un des plus beaux endroits de l’île. Nous revenons à pied par la route et reprenons le bus à la hauteur du monastère Archangelou (pas eu le temps de le visiter).
13/09 au bout de la plage Sud-Est de Potos un chemin grimpe jusqu’à une petite chapelle comme on en trouve des centaines en Grèce ménageant une belle vue sur le village. De là un chemin continue et permet d’aller jusqu’au bout du promontoire, belle vue au coucher du soleil.
14/09
Bus jusqu’à Skala Sotiras sur la côte un peu plus au Nord de Potos. De là nous montons à pied (1h) par la route jusqu’au village perché de Sotiras à moitié abandonné mais dont quelques maisons on été réhabilitées par des étrangers. Belle vue sur la côte.
15/09
Départ de Potos pour Skala Prinou (30mn) d’où nous prenons le ferry pour Kavala (1h10mn). 1h30 plus tard nous prenons le ferry de la Cie NEL pour l’île de Lemnos (4h40mn et 17€ pp), la vision du mont Athos à tribord au coucher du soleil est magnifique. A l’arrivée du bateau à Myrina la capitale de l’île, on nous propose un studio en ville, proposition que nous acceptons sans trop discuter vu l’heure, même si ce n’est pas terrible. Excellent repas par contre à la taverne qui donne sur la plage de Riha Nera, c’est le genre de taverne que nous aimons bien où on peut encore aller en cuisine et soulever les couvercles pour juger sur pièces, de plus les prix y sont restés assez corrects (3 plats bien servis et ¼ de vin pour 19€, dessert offert).
16/09 et 17/09
Nous changeons de « crèmerie » et allons nous installer dans un hôtel récent avec des studios tout équipés ( cuisine, AC, terrasse) pour à peine plus cher que la chambre de cette nuit (40€ au lieu de 30€). Baignade à la plage toute proche de Riha Nera : mer calme et chaude malgré un vent assez violent. Visite de la vieille ville avec ses belles maisons qui rappellent son passé turc d’il y a un siècle. De la citadelle (kastro) bien conservée, superbe vue sur la ville et les environs, on y croise de plus des hardes de daims.
18/09 au 20/09
Nos louons une voiture (25€ par jour) pour 2 jours pour visiter l’île car les moyens de transport collectif sont quasi inexistants.
De ce tour de l’île voilà les points à retenir, à notre avis.
- Le site antique d’Ifaistias et son très vieux théâtre,
- le site de Kavirio est plus intéressant de par sa situation en bord de mer que par les quelques pierres qui restent.
Le village de Kontopouli est un beau village typique de Lemnos avec ses tavernes où il fait bon manger à la grecque. C’est ici que nous verrons une famille de viticulteur fouler traditionnellement aux pieds le raisin.
Dernier arrêt à Moudros, lieu historique lié à a 1re guerre mondiale : rien de spécial à voir.
La route qui part de Myrina vers Kaspakas est très belle et traverse une région plus montagneuse où alternent les zones cultivées (vigne et céréales) et les zones de pacage pour les chèvres et moutons. Les dunes de Gomati sont une des curiosités de cette partie Nord de l’île mais rien d’extraordinaire. Kontias est également un beau village qui possède quelques belles maisons anciennes.
21/09
Départ retardé à 12h (au lieu de 9h) pour le ferry qui va nous ramener à Kavala. 1er jour gris et couvert, la traversée sera houleuse et orageuse avec un ciel noir plein d’éclairs. Arrivés à Kavala nous rejoignons à pied la station de bus d’où partent des bus pour Salonique toutes les heures. A 18h nous partons, toujours sous la pluie et arriverons à Salonique peu avant 21h. De la station nous prenons un bus urbain (n°8) qui nous laisse à 3mn à pied de l’hôtel réservé par Booking rue Egnata.
Pour calmer notre faim nous allons dîner d’excellents giros au resto le plus proche.
22/09
Découverte de Salonique et de ses principaux monuments : l’arc de Galère, la Rotonde, l’église Aghia Sophia, le musée de la civilisation byzantine (très beau) la tour blanche. Une mention spéciale pour le quartier du marché avec son ambiance très levantine. Cris oblige nous y verrons une manif de lycéens .
Conclusion générale
Prix
Les prix des chambres d’hôtels ou des studios (de 30€ à 51€) nous paraissent honnêtes, il est vrai que nous étions en basse ou demi saison.
Les prix des boissons et des repas sont nettement plus élevés, à l’exemple de ces 2 capuccinos à 7€ dans le bar d’une station de bus. Les plats traditionnels grecs (moussaka, tomates farcies etc.) sont au minimum à 5 ou 6 €, mais un plat de viande ou de poisson dépasse allègrement les 10€. Un Giros (dôner en Turquie) vaut entre 2.5 et 4 €.
Dans les magasins d’alimentation les prix sont exactement les mêmes qu’en France à quelques rares exceptions près (produits frais locaux etc.)
Les transports
Nombreux bus entre l’aéroport de Salonique et la ville (n°78)
Bus toutes les heures entre Salonique et Kavala
Nombreux ferries entre Kavala et Thassos avec 2 ports différents : Skala Prinos et Limena
5 ferries par semaine entre Lemnos et Kavala
Nombreux bus à Thasos qui font le tour de l’ile dans les deux sens plusieurs fois pas jour.
Lemnos : pratiquement pas de bus urbain. Voiture de location peu chère ( de 25 à 35 € par j.)
Budget total tout compris à deux : 1632 € pour 19 jours - Avion Bâle-Salonique : 183 € - Hôtels ou studios pour 18 nuits : 632 € - Transport sur place (bus, ferry, auto) 216 € - Nourriture et restaurants 452 € - Divers 69 €
Impressions générales Thasos est une belle île très variée et dont la partie centrale est entièrement occupée par des montagnes. On y trouve de belles plages de sable tout autour de l’île. Bien que très touristique l’île reste agréable à visiter du moins en septembre et dès que l’on quitte la mer il n’y a plus personne. Les nombreux bus qui circulent permettent de se passer de la location d’un véhicule et de se balader vers l’intérieur de l’île. Lemnos est une île agréable également, nettement moins touristique, beaucoup plus aride et moins montagneuse que Thasos. Ici par contre pas de bus il faut donc passer par la case location de véhicule si on veut un peu la découvrir. Un vent assez violent souffle régulièrement sur l’île à tel point qu’un couple de français qui faisait du cabotage a dû attendre 18 jours avant de pouvoir reprendre la mer en direction de Lesbos.
Album photos
Si vous voulez mettre des images sur ce récit de voyage cliquer sur le lien suivant : https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/Septembre2011DeSaloniqueAThasosEtLemnos?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNWvq7DD6bKrgwE&feat=directlink NB : pour les adresses précises (hôtels ou studios, agence de location de voitures) merci de me laisser un message Bien cordialement Jacou0109
Budget total tout compris à deux : 1632 € pour 19 jours - Avion Bâle-Salonique : 183 € - Hôtels ou studios pour 18 nuits : 632 € - Transport sur place (bus, ferry, auto) 216 € - Nourriture et restaurants 452 € - Divers 69 €
Impressions générales Thasos est une belle île très variée et dont la partie centrale est entièrement occupée par des montagnes. On y trouve de belles plages de sable tout autour de l’île. Bien que très touristique l’île reste agréable à visiter du moins en septembre et dès que l’on quitte la mer il n’y a plus personne. Les nombreux bus qui circulent permettent de se passer de la location d’un véhicule et de se balader vers l’intérieur de l’île. Lemnos est une île agréable également, nettement moins touristique, beaucoup plus aride et moins montagneuse que Thasos. Ici par contre pas de bus il faut donc passer par la case location de véhicule si on veut un peu la découvrir. Un vent assez violent souffle régulièrement sur l’île à tel point qu’un couple de français qui faisait du cabotage a dû attendre 18 jours avant de pouvoir reprendre la mer en direction de Lesbos.
Album photos
Si vous voulez mettre des images sur ce récit de voyage cliquer sur le lien suivant : https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/Septembre2011DeSaloniqueAThasosEtLemnos?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNWvq7DD6bKrgwE&feat=directlink NB : pour les adresses précises (hôtels ou studios, agence de location de voitures) merci de me laisser un message Bien cordialement Jacou0109
Les corps de deux touristes françaises retrouvés dans le nord de l'Argentine English translation pending
"Deux Françaises de 30 ans auraient été enlevées puis tuées par balle dans le nord-ouest du pays.
Les dépouilles de deux femmes âgées d'environ 30 ans ont été retrouvées vendredi en Argentine, près de la zone frontalière avec le Chili et la Bolivie, selon le quotidien argentin Clarin.
Les deux victimes visitaient la région de Salta depuis le 11 juillet. La télévision argentine annonce qu'elles auraient été enlevées mardi. Clarin ajoute qu'elles auraient signé le registre de leur hôtel le 16 juillet pour la dernière fois.
C'est un couple de touristes en randonnée qui a découvert les corps, le long d'un chemin de promenade à Quebrada de Villa San Lorenzo, vers 18h vendredi. Les deux femmes auraient été tuées par balle: l'une aurait été atteinte à la tête, l'autre dans le dos. L'une d'entre elles aurait été violée, selon les éléments de l'autopsie rapportés par les médias argentins.
Une conférence de presse, avec notamment le gouverneur et le ministre de la Sécurité, devrait apporter plus de détails sur ce double meurtre, dans les heures à venir."
Le voyage comporte toujours des dangers, et moi qui suis une femme et qui ai voyagé en solo, ça me touche beaucoup...
Le voyage comporte toujours des dangers, et moi qui suis une femme et qui ai voyagé en solo, ça me touche beaucoup...
Enregistrement en ligne chez Lufthansa pour vol opéré par Augsburg Airways English translation pending
Bonjour,
Nous avons des billets Lufthansa pour un voyage en Grèce. Nous prenons à Bâle un vol opéré par Augsburg Airways puis à Munich un vol opéré par Lufthansa. Sur le site de Lufthansa, si j'ai bien compris, je ne peux pas de faire de réservation en ligne pour le vol opéré par Augsburg Airways. Mais puis-je quand même faire l'enregistrement pour le vol Lufthansa, ou bien il faut absolument pouvoir enregistrer tout le voyage sinon rien ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Randonnée à la Réunion du 18 au 31 juin 2010 English translation pending
je voulais un avis sur le départ de la premiere etape st denis le brule est il preferable de prendre le depart du brule en prenant le bus pour atteindre ce point ou de commencer de st denis ? merci a tous pour vos reponses la bonne journee
Bonne surprise à l'aéroport Charles-de-Gaulle, transfert du terminal 2G vers le terminal 2E English translation pending
J'ai eu une excellente surprise samedi en correspondance sur mon vol de Bâle vers San Francisco en voyant un navette sous douane pour passer du G au E. Le filtre police est passé à l'arrivée du 2G et ensuite transfert direct vers le 2E sans repasser par la case scanner et fouille des baggages à mains.
Un gain de temps de plus de 30 minutes. En novembre ça existait pas encore !
Par contre, toujours pas de transfert sous douane pour les autres terminaux. Mais à la base je m'en fous, moi c'est toujours de G vers E ... LoL
Un gain de temps de plus de 30 minutes. En novembre ça existait pas encore !
Par contre, toujours pas de transfert sous douane pour les autres terminaux. Mais à la base je m'en fous, moi c'est toujours de G vers E ... LoL
Quinzes nouvelles destinations depuis l'aéroport Nantes Atlantique English translation pending
Voici ce que propose Nantes Atlantique pour le Printemps 2010:
- Bâle-Mulhouse en Juin - Djerba en Avril - Edimbourg en Avril - Fuerteventura en Avril - Funchal en Avril - Heraklion en Avril - Istanbul en A vril - Lamaca en Avril - Leeds-Bradford en Mars - Marrakech en Mars - Monastir en Avril - Palma en Avril - Porto en Avril - Prague en Avril - Punta Cana en Mai
Merci qui?
pouçin
- Bâle-Mulhouse en Juin - Djerba en Avril - Edimbourg en Avril - Fuerteventura en Avril - Funchal en Avril - Heraklion en Avril - Istanbul en A vril - Lamaca en Avril - Leeds-Bradford en Mars - Marrakech en Mars - Monastir en Avril - Palma en Avril - Porto en Avril - Prague en Avril - Punta Cana en Mai
Merci qui?
pouçin
22 mois de baroude: Afrique, Inde, Asie, Océanie... English translation pending
Bonjour à tous,
De retour en France après 22 mois de balade sur la boule...
Impressions et photos sur:
http://somewhereonearth.uniterre.com/
Prochaine étape, l'Amérique : du Mexique au Chili, un long flirt avec la Cordillère...
A suivre !
Les Flyingshoes
De retour en France après 22 mois de balade sur la boule...
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A suivre !
Les Flyingshoes
Traversée du Jura à vélo: la France ou la Suisse? English translation pending
Bonjour à tous!
Je partirai de Chamonix en juillet pour me rendre à Bâle en Suisse sur mon vélo de route. J'ai de bonnes jambes et l'expérience du vélo-camping avec des dénivellés importants (Rocheuses canadiennes). Mes préoccupations: la beauté du paysage et la tranquillité des routes.
Que me conseillez-vous? Les paysages de la France ou ceux de la Suisse? Malheureusement, je ne peux pas me permettre l'aller-retour!
Véloqcoise
Je partirai de Chamonix en juillet pour me rendre à Bâle en Suisse sur mon vélo de route. J'ai de bonnes jambes et l'expérience du vélo-camping avec des dénivellés importants (Rocheuses canadiennes). Mes préoccupations: la beauté du paysage et la tranquillité des routes.
Que me conseillez-vous? Les paysages de la France ou ceux de la Suisse? Malheureusement, je ne peux pas me permettre l'aller-retour!
Véloqcoise
Swiss pour train + avion English translation pending
Swiss propose des tarifs très intéressants (nettement plus que Lufthansa en vol direct) pour des Bâle-Munich via Zurich, dont la première partie (Bâle-Zurich) se fait en train.
Quelqu'un l'a-t-il déjà fait et comment cela se passe-t-il?
Faut-il arriver en avance à la gare de Bâle pour des formalités d'enregistrement ou est-ce un train normal?
A Zurich, comment se fait le transfert gare-aéroport? (je ne connais pas du tout Zurich)
Est-ce Swiss qui le prend en charge? Quelles sont les formalités à l'aéroport?
Merci pour toutes les informations!
Vols pour Prague avec Ryanair et EasyJet English translation pending
Bonjour, j'avais trouvé des offres pas chers pour Prague en partance de Bale-Mulhouse, avec Ryanair et EasyJet, le probleme est que sur leur site, la ligne n'existe plus. Cette ligne a ete cree en 2006, sa serait bizarre qu'elle soit deja supprimé.
Alors je voulais juste savoir si quelqu'un avait des infos sur cette ligne, ou sinon des offres aussi attractives, parcequ'un vol aller retour Bale-Prague pour 53euros, j'ai pas trouvé mieux ailleurs...XD
Paiement Ryanair English translation pending
Bonjour,
Je voudrais réserver un billet d'avion Ryanair pour aller de Bale-Mulhouse à Barcelone-Gérone. Il s'agit juste d'un aller simple. Le problème est que cela m'indique un prix en francs suisse ! comment faire pour payer euros ?? car si je paye en francs suisse, ma banque va me facturer des frais en plus ! Si vous savez ... merci !
@+ Ondine
Je voudrais réserver un billet d'avion Ryanair pour aller de Bale-Mulhouse à Barcelone-Gérone. Il s'agit juste d'un aller simple. Le problème est que cela m'indique un prix en francs suisse ! comment faire pour payer euros ?? car si je paye en francs suisse, ma banque va me facturer des frais en plus ! Si vous savez ... merci !
@+ Ondine
Marché de Sihanoukville English translation pending
Bonjour Pour ceux qui ont connu le " marché de Sihanouk ville " ce dernier a brulé completement cette nuit vers 22h(heureusement que c 'était de nuit ) reste que des cendres Catastrophe économique pour la région
adresse à tous les adhérents de VF mes meilleurs voeux cordialement michel
Voyager seul à vélo: ennui? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerai faire cet été mon premier voyage à vélo (Bâle à Budapest). Durée prévue = 15 jours.
La chose qui "m'inquiète" un peu est que voyager seul pendant 15 jours peut (vite) devenir très ennuyeux, d'où ma question aux habitués des voyages de plusieurs semaines en solo:
Comment faite vous pour ne pas vous ennuyer en route ?
J'aimerai faire cet été mon premier voyage à vélo (Bâle à Budapest). Durée prévue = 15 jours.
La chose qui "m'inquiète" un peu est que voyager seul pendant 15 jours peut (vite) devenir très ennuyeux, d'où ma question aux habitués des voyages de plusieurs semaines en solo:
Comment faite vous pour ne pas vous ennuyer en route ?
Retour du domaine de Samba English translation pending
bonjour à tous
et voila je suis revenue avec toutes ses images ... un baume au coeur rien de reprendre le travail . le stress ..
et une vie de dingue ... domaine de samba beau complexe avec tout son personnel .. toujours souriant ...
toujours aux soins de ses invites... bien repousse entre mer et brousse ... pas de bousculade comme à saly...
prestation je vous l avoue tres bien .... pour ce qui me concerne bien sur ... il ny en aura toujours qui ne seront pas content de ce domaine ..... belle prestation en ce qui concerne les soirees ...
pour les sorties guides locaux s imposent .... petites infos au passage si vous le souhaitez je peux vous en donner un de toute confiance ... sur mon mail prive ...
je pense que le senegal est un pays completement depaysant .. il faut y aller pour le voir .. je pense que ce n est pas le seul pays .......
si vous le voulez pour d autres informations venez me rejoindre sur mon mail prive
cordialement
bon dimanche
Connaissez-vous Skyeurope? English translation pending
Une nouvelle compagnie low cost s'implante à l'euroairport de Mulhouse Bale : Skyeurope
Elle volait deja depuis ORY
Avez vous deja volé avec cette compagnie??
air france ou swiss pour Bangkok English translation pending
Bonjour,
J'ai la possibilité, du fais que j'habite à 30 km de Bâle en Suisse. De choisir entre 2 compagnies pour partir à Bangkok. Swiss ou Air France ( les tarif étant quasi les mêmes) Les avions sont les 2 des A 340/300 Quels est d’après vous la compagnie offrant les meilleures préstastions ? 😉
J'ai la possibilité, du fais que j'habite à 30 km de Bâle en Suisse. De choisir entre 2 compagnies pour partir à Bangkok. Swiss ou Air France ( les tarif étant quasi les mêmes) Les avions sont les 2 des A 340/300 Quels est d’après vous la compagnie offrant les meilleures préstastions ? 😉
Heading to Cape Town via Hoedspruit or Nelspruit?
Hi everyone,
I’d be driving down the Panorama Route starting from Balule via Hoedshpruit to catch a flight to Cape Town. Is it wiser to head back up to Hoedspruit the next morning, stopping by the viewpoints again, or to go to Nelspruit Airport instead?
There’s not a huge time or distance difference—just about a 15-minute shorter drive to Nelspruit—but is it more interesting to take the route down to Nelspruit via Hazyview (which we wouldn’t have seen yet) or to revisit the viewpoints if we didn’t spend enough time there the day before?
Just to note, we’ll have rented the car from Hoedshpruit initially, and we’ll need to return it for our flight to Cape Town. I think we can switch the drop-off airport for an extra fee.
Taking all that into account, what would you recommend?
Thanks in advance!
Dan
17 jours dans les îles du Dodécanèse: Rhodes, Symi, Nisyros, Tilos English translation pending
Carnet : 17 j. dans les îles du Dodécanèse : Rhodes, Symi, Nisyros et Tilos (sept-oct 2019)
24/9 de Bâle à Rhodes
Partis de l’aéroport de Bâle/Mulhouse en fin de matinée, nous avons transité par Düsseldorf avant de redécoller pour l’île de Rhodes où nous sommes arrivés vers la fin de l’après-midi. À Rhodes nous sortons rapidement de l'aéroport et allons attendre le bus urbain qui arrivera 5mn plus tard pour nous emmener tout près de notre hôtel à l’arrêt Alexander Diakou, l'hôtel est à 3 mn de marche. Il est en retrait de la rue principale, le patron George a un humour grinçant assez particulier mais nous nous entendons bien. Notre chambre la 28 est dans l'annexe et est très calme. Diner dans un resto recommandé par George le Niohori : nous prenons une table à l’extérieur sur la rue, il fait très bon : bon dîner, pas cher nous retrouvons la cuisine grec, ses parfums et ses épices !!
25/9 de Rhodes à l’île de Symi
Temps chaud mais un peu nuageux ce matin : Nous quittons l'hôtel à pied en direction du port que nous atteignons en 25mn. Là nous achetons nos billets pour Symi (13€ pp). Le bateau est plein de touristes qui vont passer la journée à Symi avant de retourner le soir sur Rhodes. A Symi, nous sommes attendus par Yanis qui nous emmène dans sa vieille Peugeot jusqu'en haut de la vieille ville à Chorio où se trouve l’appartement que nous avons loué. C’est un grand appartement avec tout le confort et très bien équipé. Superbe vue de la moitié de la terrasse sur la ville et le port en bas.
Après avoir fait quelques achats dans un supermarché proche nous prenons notre 1er déjeuner sur la terrasse : très agréable moment ! En fin d'après-midi nous descendons vers le port en empruntant les quelques 350 marches de la rue « kalistrata » belle rue en pente bordée de vieilles maisons dont certaines en ruine. Le port de Symi est très touristique même si le flot des touristes en fin septembre est moindre ! De gros yachts mouillent dans le port et les magasins touristiques comme les restaurants et bars sont nombreux pour accueillir les riches plaisanciers.. Du port nous suivons l’agréable route qui longe la mer en direction du hameau de Niborios. Le soir nous dînons dans la taverne de George et Maria proche de notre appartement : nous y goûtons d’un plat excellent, un ragoût de poulpe.
Taverne de Georgio et Maria
26/9 De Symi à Niborios
Beau temps, comme d’habitude, nous descendons par la Kalistrata jusqu' au port. Nous longeons la mer et remontons en direction de Niborios par la belle route goudronnée, on y croisera juste quelques motos. En 20mn à pied depuis le port nous voilà devant une première petite plage agréable où se trouvent 2 estivants. Comme il n’y a pas mieux plus loin nous en profiterons pour nous baigner dans une eau pure et propre et relativement chaude pour la saison. Deux heures plus tard nous reprenons le chemin inverse en direction de la ville : les rues sont encombrées par des centaines de touristes « vomis » par les nombreux bateaux qui viennent d'accoster en provenance de Rhodes. J’essaye d'imaginer ce que ça doit être en juillet et aout !!! Nous achetons des spinakopitas (feuilletés aux épinards et féta) et remontons déjeuner sur notre terrasse. En fin d’après-midi je me propose de faire la balade en boucle depuis le site de Kontokastro jusqu'à Aghia Marina et Pedi : le chemin, bien marqué au départ avec des ronds rouges et bleus se perd très vite dans des amas de pierre calcaire et les cairns qui entre temps ont remplacé le marquage se confondent avec les amoncellements naturels de pierres. Plus de chemin, de guerre lasse je redescends tout droit en direction du port et de la plage de Pedi zigzagant entre les rochers et le peu de végétation sèche. Il reste un dernier obstacle à franchir : les clôtures métalliques qui empêchent les chèvres, mais aussi les humains de sortir de leurs pacages. Heureusement un habitant présent sur son balcon m'ouvre la clôture cadenassée et me permet de rejoindre la route à Pedi ! Diner chez George et Maria : pas de poulpe ce soir mais d'excellentes boulettes de courgettes et des artichauts à la « polita » c'est-à-dire à la mode de Constantinople.
27/9 de Symi à la plage de Pedi
Symi : ville de Gialos
Départ à pied pour la plage de Pedi par la route, au bout de 30 mn nous y voilà, mer d'huile et chaude. Quelques baigneurs mais on ne se bouscule pas. Un peu plus tard je pars me promener en empruntant le sentier qui mène à la plage d’Ag. Nikolaos. Belle promenade, courte qui offre un beau coup d’œil quand on arrive en surplomb de cette petite plage coincée dans une échancrure de la côte, encadrée par deux falaises et un vallon arboré. Balade en fin de journée le long de la marina. Parmi les gens qui déambulent le long du port, on ne peut pas ne pas voir un peu partout des réfugiés d’origine arabe par petits groupes qui squattent les espaces publics ils se tiennent là juste en face de superbes yachts dont les propriétaires prennent tranquillement l’apéritif indifférents à la misère humaine. Si on emprunte des rues un peu plus excentrées on voit également des campements misérables, des baluchons recouverts de bâches, de petites tentes occupant les moindres espaces libres entre les maisons devant lesquelles se trouvent des femmes avec de petits enfants, ce sont en quelque sorte de mini- bidonvilles.
28/9 de Symi au monastère de Panormitis
Vers 9h je descends à pied sur le port pour louer une petite vespa (15€). Nous partons ensuite en direction du monastère de Panormitis. La route est très sinueuse et enchaîne épingles sur épingles pour franchir la montagne qui domine Aigali, superbe vue sur la ville, Pedi et les îles environnantes. Vers 10h15 soit après 25mn de trajet nous descendons vers le monastère de Panormitis. C'est un grand ensemble moderne de bâtiments blancs qui encadrent la vieille église primitive. Pour l'instant la petite église est vide et nous avons tout le loisir d'admirer les fresques qui recouvrent toute l'église, les murs et le plafond. L'iconostase en bois brun sculpté est impressionnante. On remarque surtout deux icones entièrement recouvertes, à l'exception des visages, d'un habillage d'argent ciselé. Ce sont des icones miraculeuses qui font la notoriété de ce monastère. Un peu plus tard deux gros bateaux vont en moins d'un ¼ d'heure « vomir » plusieurs centaines de touristes qui par groupe entier vont essayer de rentrer dans l'église minuscule, nous avons eu de la chance car à 15mn près nous aurions eu du mal à profiter du site. Nous reprenons notre vespa et descendons en direction de la plage de Marathousta, c’est une belle plage de galets, 5 à 6 personnes en tout et pour tout s’y trouvent. La mer est toujours aussi claire et bonne. Les chèvres s'insinuent entre les parasols et les transats (gratuits) à la recherche de nourriture. Vers 14h nous reprenons la route en direction de Symi. Déjeuner sur notre terrasse. Vers 16H30 je reprends la moto pour faire des photos depuis la route en corniche qui domine la ville, puis balade à pied jusqu'au Kastro en ruine qui domine la ville, on y trouve toujours autant d'églises et toujours peintes de frais, par contre beaucoup de maisons sont ruinées et complètement abandonnées. Du Kastro on a une superbe vue sur la ville et le port.
29/9 Ile de Symi
Gialos : le port
Après le petit-déjeuner, je descends ramener la moto au loueur sur le port, puis je vais acheter 2 billets de ferry pour demain matin départ à 8h40. Un peu plus tard nous partons à pied, toujours sous un soleil ardent vers la plage de Pedi où nous nous installons sur des transats (gratuits) et profitons avec une demi-douzaine d'autres touristes d'une mer toujours aussi agréable, chaude et claire. Vers 13h je pars me balader en direction de la plage cachée d'Aghia Marina, rien d’exceptionnel, il y a beaucoup de béton, un resto chic et quelques yachts, l’accès à la plage est bétonné ! En fin de journée je redescends pour aller chercher les billets de bateau et me promener sur le port où les demandeurs d'asile sont toujours là occupant les bancs, les parcs publics, le téléphone à la main, la cigarette dans l'autre. Les femmes voilées se promènent et font des courses avec leurs enfants tenus par la main.
30/09 de l’île de Symi à Rhodes et l’île de Nysiros
A 8h Yannis est là pour nous emmener au port comme nous l'avions demandé par SMS hier. A peine 5mn d’attente et nous voyons arriver au loin le gros ferry de la Bluestar. Nous nous installons à l'extérieur et en 1h et 20 mn nous voilà de retour à Rhodes, toujours sous un beau soleil. Cela peut paraitre bizarre de revenir à Rhodes donc vers le Sud pour repartir vers le Nord Est cette fois-ci mais c’est la seule solution car il n’y a pas de liaison directe entre Symi et Nisyros.
Nous débarquons, essayons de trouver une consigne sur le port mais sans succès. Nous marchons un peu et nous nous arrêtons devant le premier resto sur la rue qui mène en ville pour demander si on peut y laisser nos bagages, sous condition de venir déjeuner. Pas de problème affirme la serveuse ! Nous partons, délivrés de nos sacs pour visiter le Rhodes médiéval où se presse déjà une foule dense pourtant il n'est que 10h. Si les rues commerçantes comme la rue Socratous sont bondées de touristes, il y a heureusement peu de monde dans les petites ruelles adjacentes et c’est là que l’on retrouve le calme et une ambiance très agréable. Puis on retombe dans une rue commerçante, on y parle toutes les langues, les magasins débordent de « cochonneries touristiques » et apparemment ça plait à voir le monde qui s’y bouscule. Nous terminons la visite par la fameuse rue des Chevaliers qui part du grand château, c'est très beau et bien conservé, on a aussi bien apprécié les anciens bâtiments turcs, comme les mosquées, le hammam, les fontaines et la bibliothèque, tout cela nous rappelle nos voyages en Turquie ! Retour vers le port et le restaurant, Monique n'en peut plus d'avoir arpenté les rues de la vieille cité médiévale, les calamars et les sardines sont les bienvenues ainsi que le petit vin blanc que l'on boit, non pas sous la tonnelle mais devant le port de passagers de Rhodes. Vers 15h15 nous montons dans le grand ferry de la Bluestar, le Patmos et c'est reparti pour envion 3h40 de navigation sur une mer d'huile : le bateau à l'air neuf, tout propre avec des sièges confortables, propices à une petite sieste.
En arrivant à Nisyros il fait déjà nuit mais l'hôtel est à 100m du port. Nous récupérons notre studio assez étroit et mal équipé au 2nd étage ! Diner dans un petit resto en bord de mer, service long mais bonne nourriture.
1/10 Ile de Nisyros

Nisyros : Ville de Mandraki
Excellent petit-déjeuner buffet varié et copieux compris dans le prix de la chambre. En attendant un changement de studio et d'étage nous allons découvrir Mandraki, la petite capitale de l'île de style cycladique avec ses maisons blanches groupées le long de la mer et son monastère perché sur un piton rocheux. Pendant que Monique déambule dans le village je monte par un chemin campagnard jusqu'à l'impressionnante muraille antique formée de gros moellons bien ajustés un peu dans le style de la forteresse de Sachsahuaman au Pérou. Retour au village, changement de chambre à l'hôtel, on y gagne au change, un étage de moins et un studio propre et bien équipé. On déjeune de spinakopitas achetés au village puis on loue une voiture pour découvrir le village de Pali, on continue par la route côtière jusqu'au bout au restaurant l'Oasis et la plage de nudistes de Lies. Pas vraiment envie de se baigner, il fait déjà un peu frais. Retour à l'hôtel et diner sur la belle place du village chez Irini.
2/10 Ile de Nysiros : le volcan
Le cratère du volcan
Vers 9h après le petit-déjeuner nous partons en voiture en direction du volcan. J'avais lu qu'il valait mieux arriver tôt pour éviter les nombreux bus de touristes qui déboulent après 11h. Effectivement à 9h15 nous sommes dix touristes à tout casser, sur le site et je serai même seul dans le cratère pendant bien 10 mn ! Impressionnant par sa taille et les fumerolles, l'odeur de soufre est forte et s'est sentie bien avant d'arriver au parking ! en partant 1h plus tard la situation a bien changé et les bus arrivent les uns après les autres ! Nous quittons le site pour aller visiter le beau village de Nikia tout proche : c’est un village blanc de montagne, tout en pente avec de belles vues sur le volcan et la caldeira. On repart pour s'arrêter cette fois au village d’Emborio également situé au bord de la caldeira, pour un arrêt boissons et encas de la terrasse du restaurant nous avons une superbe vue sur la caldeira. Retour par la même belle route sinueuse à Mandraki, repos et déjeuner de salade grecque sur notre terrasse. Pour dîner après avoir hésité nous retournons chez Irini, toujours aussi sympa et bon.
3/10 de Nysiros à l’île de Tilos
Dans la matinée nous prenons la voiture pour aller nous baigner sur la petite plage de sable noir de Pali toute proche. La mer est bonne il y a quelques nuages mais le soleil reste très présent. Retour à l'hôtel vers midi. Comme on peut garder la chambre, on en profite pour se reposer et déjeuner, A 16h15 pile le catamaran Express de Dodekanissos est là, de nombreux voyageurs en débarquent de moins nombreux y montent et c'est parti pour 50mn de navigation à belle allure (51km/H) sur une belle mer très calme. A Tilos nous sommes attendus par la gérante qui nous véhicule jusqu'en haut là où est construit l'immeuble « Marina studios » : Bel appartement, grand, de l'espace tant en cuisine que dans la salle de bains, l'équipement est complet et en bon état. Nous disposons d'une belle terrasse qui donne de côté en partie sur la mer et la montagne. De plus comme elle est propriétaire d’un supermarché situé près du port, ses hôtes bénéficient de la livraison gratuite en achetant chez elle. Un peu plus tard nous descendons par une longue volée de marches jusqu'à la skala où se pressent restaurants, magasins et les quelques restaurants qui sont bien pleins en particulier le Michalis que nous avons choisi ce soir, Monique prend des calamars frist et moi je goûte à la spécialité locale, le chevreau au citron et au four, excellent !
4/10 Ile de Tilos
Après le petit-déjeuner pris sur notre terrasse au soleil, nous descendons vers le village faire quelques achats et partons à pied en longeant la plage agréable vers le Sud, la route puis le chemin longe la côte puis s’élève vers la petite chapelle Ag Yoannis, et continue à flan de coteau en direction du village en ruine de Gera A la première bifurcation je prends à gauche et descends rapidement le sentier en marches raides vers la petite crique où subsistent des pacages pour chèvres ou moutons, la mer a aussi ramené de nombreux déchets (bois flottés, plastiques, cageots, filets...) qui s'entassent au fond d’un ravin. De là une piste un peu hasardeuse se fraie un passage entre des éboulis de gros rochers pour rejoindre la plage gravillonnée qui ferme se secteur. Deux touristes s'y sont installés, de là un chemin mal indiqué (par quelques cairns) traverse les ruines d'un ancien village et rejoint plus haut le sentier qui en 5km me ramènera à Livadia. Baignade sur la plage de Livadia, déjeuner sur notre terrasse, sieste puis diner au restaurant populaire Omonia.
5/10 Ile de Tilos
Ce matin je pars en direction de la plage de Lethra, le chemin démarre peu après l’hôtel Llidi Rock c’est un beau chemin qui domine la côte et la mer de temps en temps on peut voir une petite crique de galets, comme celle de Kokkino beach puis enfin apparait la plage de Lethra plus grande que les autres. N'ayant pas l'intention de me baigner je prends à un embranchement, le chemin indiqué qui monte à gauche en direction du vieux village en ruine de Mikro Horio. Le chemin est assez bien marqué, on passe quelques clôtures que l’on referme soigneusement après être passé. Près d'une fontaine où s'ébattent des chèvres on rejoint une piste carrossable qui mène à la route goudronnée, on la traverse et on remonte en pente raide vers le village de Mikro Horio que l’on aperçoit devant soi en hauteur. Vers la fin on monte sur un chemin entièrement dallé de pierres : le village est entièrement en ruine, seuls les murs subsistent, on aperçoit rarement quelques bois de charpente, les chèvres occupent les lieux, seule l'église et une petite chapelle sont entretenues et peintes de blanc. Dans la petite chapelle d’Ag. Sotiros on aperçoit à travers la porte des fresques du XVe siècle. Le seul bâtiment civil réhabilité sert de bar pour des occasions festives. Retour vers Livadia.
6/10 Ile de Tilos
Ombre et lumière...
Ce matin nous allons nous baigner sur la plage de Livadia un peu après le resto Nautilus, les transats sont gratuits, la mer est bonne quoiqu'un peu houleuse à cause du vent, le soleil est temporairement caché par les nuages, autant dire que la baignade a été courte ! Dans l’après-midi je pars me promener et prend la route qui monte en direction du col près des ruines du château Agriosykia, là je rejoins la route goudronnée et l'emprunte vers le Nord, superbe vue vers les plages de Tholos puis de Stavros, la route continue en lacets pour revenir vers la côte Est et redescendre vers Livadia, après de nombreux lacets en descente peu avant une remontée, un chemin indiqué part sur la droite de la route après un pont et descend parmi les chèvres en direction de Livadia. Le soir dîner chez Mikaelis je goûte une délicieuse spécialité : un « kotsi » (jarret ou jambon de porc à l'os cuit longtemps au four avec des patates).
7/10 Ile de Tilos
Levés aux aurores ou presque -) à 7h, nous descendons au village prendre le bus local à 8h30 jusqu'à Megalo Chori, là nous visitons ce petit village qui s'accroche au flanc de la montagne surmonté tout en haut par les ruines d'un kastro médiéval en ruines, pendant que Monique visite le village, je monte à l'assaut de la forteresse, ça monte sec et en 30mn me voilà en haut, complètement trempé, pourtant le soleil est caché aujourd'hui par une belle couche de nuages ! Le site est très escarpé et les derniers 200m sont assez sportifs avec des marches d'escaliers irrégulières et des rochers à franchir. Tout en haut on passe d'abord devant une vieille église avec des restes de fresques puis on arrive devant les pans de murs et les remparts du vieux Kastro : on a une belle vue de là haut sur tous les environs : Megalo Chori, la plage d’Eristos et celle d'Aghios Antonios, dommage qu'il n'y ait pas de soleil. Je redescends, retrouve Monique et prenons la route pour aller jusqu'à la plage d'Ag. Antonios : c'est un peu le bout du monde, le seul resto est encore fermé, dans le petit port se balancent quelques petits bateaux de pêcheurs. Pas un bruit, tout est calme et silencieux. La taverne est sympa mais elle n'ouvre qu'à 12h30 et le prochain bus ne partira qu'à 15h ce qui fait beaucoup de temps à passer sur place, d'autant que l'éventuelle baignade est compromise par un temps maussade. Nous profitons du calme du lieu avec quelques rares touristes et prenons le bus de 13h pour Livadia.
8/10 de l’île de Tilos à l’île de Rhodes
Rhodes : La tour St-Nicolas
Dernière trempette sur la plage de Livadia ce matin puis nous remontons au studio pour un frugal et rapide lunch, à 14h la gérante nous descend en voiture au port où nous attendrons l'arrivée du Dodekanisos express : En 2h avec une escale à Halki, dont le port à l'air bien sympathique, nous débarquons à Rhodes. Le sol est encore bien mouillé car il a plu une bonne partie de la journée, en 20 mn à pied nous voilà à l'hôtel où nous prenons la belle chambre n°9 bien refaite avec de beaux rideaux et une sdb toute neuve. Vers 20h nous allons diner chez George, Falafel taverna, dans notre quartier : cuisine correcte sans plus.
9/10 de Rhodes à Lindos et retour Beau soleil ce matin, nous partons à pied à la station de bus proche (15mn) pour prendre le bus de 10h pour Lindos. Belle route où alternent hôtels, zones commerciales, vergers et plantations diverses. Au bout d'une grosse heure nous voilà arrivés : le parking du haut est bondé de bus et de voitures et une longue file de touristes s’étire vers le village un peu plus bas. À l'entrée ça se bouscule, dans les ruelles étroites on a du mal à se croiser, ça parle russe, beaucoup ! allemand, anglais, serbo-croate et j'en passe et des meilleurs, par contre il y a très peu d'asiatiques ! Dès que l'on quitte les rues commerçantes c'est le vide, plus personne, on y voit de belles maisons avec de magnifiques portails en bois, encadrés par des massifs de bougainvilliers. Pendant que Monique m'attend au village, je pars à l'assaut de l'acropole en compagnie de nombreux touristes, nullement impressionnés par la montée des marches, l'entrée n'est pas donnée (12€) mais on est à Rhodes ! l’un des temples du tourisme grec. Il y a peu à voir mais la vue depuis là haut est splendide, une vue à 360° vers les plages, la mer, la lagune et les montagnes de l'intérieur. Retour en bus à Rhodes, excellent déjeuner tout près de chez nous chez Belmo Palace. Dans l’après-midi balade autour de la pointe Est de la ville par un grand vent qui fait déferler la mer en de grosses vagues écumeuses.
Lindos
10/10 Rhodes
Toujours du beau temps, nous partons en direction de la pointe Nord en passant près de l'ancienne mosquée « Reis » puis devant le quartier du port, avec des œuvres architecturales d’époque mussolinienne comme le théâtre et les bâtiments du port de style néo-vénitien. Nous prenons le soleil près des moulins du port, puis retournons vers la ville médiévale.
Rhodes : La loggia St-Jean
11/10 départ de Rhodes pour la France
Dernières courses alimentaires (feta, olives) avant le retour puis c’est le départ en bus pour l'aéroport. Là mauvaise surprise, pas d'avion pour Vienne ??? Incrédule je regarde mon billet et constate que notre vol était programmé pour le 10 c'est à dire hier !!! Je n’en crois pas mes yeux ! Serait-ce déjà Alzheimer !!! Que faire, la seule solution réaliste est d'aller au guichet de la Cie Aegean qui affiche un vol à 15h45 pour Paris CDG, heureusement il y a de la place et le prix reste honnête pour un billet acheté en dernière minute (160€ le vol). Nous décollons donc à l'heure dans un Airbus bien plein pour 3h 1/2 d’un vol agréable. Entre temps Monique a téléphoné à sa sœur pour regarder les horaires d'un TGV pour Strasbourg pour demain ainsi qu’un hôtel à Paris pour ce soir. Tout s'arrange, on a un TGV départ 8h40 de la gare de l'Est à prix doux (128€ pour 2) et un hôtel à 78€ (le Bellevue) pas trop loin de la gare de l'Est. Finalement on ne s’en sort pas trop mal, fin du voyage !
L’album de photos est visible sur Google photos en cliquant sur ce lien : https://photos.app.goo.gl/KGjdag3QfNcp8rUS6

24/9 de Bâle à Rhodes
Partis de l’aéroport de Bâle/Mulhouse en fin de matinée, nous avons transité par Düsseldorf avant de redécoller pour l’île de Rhodes où nous sommes arrivés vers la fin de l’après-midi. À Rhodes nous sortons rapidement de l'aéroport et allons attendre le bus urbain qui arrivera 5mn plus tard pour nous emmener tout près de notre hôtel à l’arrêt Alexander Diakou, l'hôtel est à 3 mn de marche. Il est en retrait de la rue principale, le patron George a un humour grinçant assez particulier mais nous nous entendons bien. Notre chambre la 28 est dans l'annexe et est très calme. Diner dans un resto recommandé par George le Niohori : nous prenons une table à l’extérieur sur la rue, il fait très bon : bon dîner, pas cher nous retrouvons la cuisine grec, ses parfums et ses épices !!
25/9 de Rhodes à l’île de Symi
Temps chaud mais un peu nuageux ce matin : Nous quittons l'hôtel à pied en direction du port que nous atteignons en 25mn. Là nous achetons nos billets pour Symi (13€ pp). Le bateau est plein de touristes qui vont passer la journée à Symi avant de retourner le soir sur Rhodes. A Symi, nous sommes attendus par Yanis qui nous emmène dans sa vieille Peugeot jusqu'en haut de la vieille ville à Chorio où se trouve l’appartement que nous avons loué. C’est un grand appartement avec tout le confort et très bien équipé. Superbe vue de la moitié de la terrasse sur la ville et le port en bas.
Après avoir fait quelques achats dans un supermarché proche nous prenons notre 1er déjeuner sur la terrasse : très agréable moment ! En fin d'après-midi nous descendons vers le port en empruntant les quelques 350 marches de la rue « kalistrata » belle rue en pente bordée de vieilles maisons dont certaines en ruine. Le port de Symi est très touristique même si le flot des touristes en fin septembre est moindre ! De gros yachts mouillent dans le port et les magasins touristiques comme les restaurants et bars sont nombreux pour accueillir les riches plaisanciers.. Du port nous suivons l’agréable route qui longe la mer en direction du hameau de Niborios. Le soir nous dînons dans la taverne de George et Maria proche de notre appartement : nous y goûtons d’un plat excellent, un ragoût de poulpe.
Taverne de Georgio et Maria26/9 De Symi à Niborios
Beau temps, comme d’habitude, nous descendons par la Kalistrata jusqu' au port. Nous longeons la mer et remontons en direction de Niborios par la belle route goudronnée, on y croisera juste quelques motos. En 20mn à pied depuis le port nous voilà devant une première petite plage agréable où se trouvent 2 estivants. Comme il n’y a pas mieux plus loin nous en profiterons pour nous baigner dans une eau pure et propre et relativement chaude pour la saison. Deux heures plus tard nous reprenons le chemin inverse en direction de la ville : les rues sont encombrées par des centaines de touristes « vomis » par les nombreux bateaux qui viennent d'accoster en provenance de Rhodes. J’essaye d'imaginer ce que ça doit être en juillet et aout !!! Nous achetons des spinakopitas (feuilletés aux épinards et féta) et remontons déjeuner sur notre terrasse. En fin d’après-midi je me propose de faire la balade en boucle depuis le site de Kontokastro jusqu'à Aghia Marina et Pedi : le chemin, bien marqué au départ avec des ronds rouges et bleus se perd très vite dans des amas de pierre calcaire et les cairns qui entre temps ont remplacé le marquage se confondent avec les amoncellements naturels de pierres. Plus de chemin, de guerre lasse je redescends tout droit en direction du port et de la plage de Pedi zigzagant entre les rochers et le peu de végétation sèche. Il reste un dernier obstacle à franchir : les clôtures métalliques qui empêchent les chèvres, mais aussi les humains de sortir de leurs pacages. Heureusement un habitant présent sur son balcon m'ouvre la clôture cadenassée et me permet de rejoindre la route à Pedi ! Diner chez George et Maria : pas de poulpe ce soir mais d'excellentes boulettes de courgettes et des artichauts à la « polita » c'est-à-dire à la mode de Constantinople.
27/9 de Symi à la plage de Pedi
Symi : ville de GialosDépart à pied pour la plage de Pedi par la route, au bout de 30 mn nous y voilà, mer d'huile et chaude. Quelques baigneurs mais on ne se bouscule pas. Un peu plus tard je pars me promener en empruntant le sentier qui mène à la plage d’Ag. Nikolaos. Belle promenade, courte qui offre un beau coup d’œil quand on arrive en surplomb de cette petite plage coincée dans une échancrure de la côte, encadrée par deux falaises et un vallon arboré. Balade en fin de journée le long de la marina. Parmi les gens qui déambulent le long du port, on ne peut pas ne pas voir un peu partout des réfugiés d’origine arabe par petits groupes qui squattent les espaces publics ils se tiennent là juste en face de superbes yachts dont les propriétaires prennent tranquillement l’apéritif indifférents à la misère humaine. Si on emprunte des rues un peu plus excentrées on voit également des campements misérables, des baluchons recouverts de bâches, de petites tentes occupant les moindres espaces libres entre les maisons devant lesquelles se trouvent des femmes avec de petits enfants, ce sont en quelque sorte de mini- bidonvilles.
28/9 de Symi au monastère de Panormitis
Vers 9h je descends à pied sur le port pour louer une petite vespa (15€). Nous partons ensuite en direction du monastère de Panormitis. La route est très sinueuse et enchaîne épingles sur épingles pour franchir la montagne qui domine Aigali, superbe vue sur la ville, Pedi et les îles environnantes. Vers 10h15 soit après 25mn de trajet nous descendons vers le monastère de Panormitis. C'est un grand ensemble moderne de bâtiments blancs qui encadrent la vieille église primitive. Pour l'instant la petite église est vide et nous avons tout le loisir d'admirer les fresques qui recouvrent toute l'église, les murs et le plafond. L'iconostase en bois brun sculpté est impressionnante. On remarque surtout deux icones entièrement recouvertes, à l'exception des visages, d'un habillage d'argent ciselé. Ce sont des icones miraculeuses qui font la notoriété de ce monastère. Un peu plus tard deux gros bateaux vont en moins d'un ¼ d'heure « vomir » plusieurs centaines de touristes qui par groupe entier vont essayer de rentrer dans l'église minuscule, nous avons eu de la chance car à 15mn près nous aurions eu du mal à profiter du site. Nous reprenons notre vespa et descendons en direction de la plage de Marathousta, c’est une belle plage de galets, 5 à 6 personnes en tout et pour tout s’y trouvent. La mer est toujours aussi claire et bonne. Les chèvres s'insinuent entre les parasols et les transats (gratuits) à la recherche de nourriture. Vers 14h nous reprenons la route en direction de Symi. Déjeuner sur notre terrasse. Vers 16H30 je reprends la moto pour faire des photos depuis la route en corniche qui domine la ville, puis balade à pied jusqu'au Kastro en ruine qui domine la ville, on y trouve toujours autant d'églises et toujours peintes de frais, par contre beaucoup de maisons sont ruinées et complètement abandonnées. Du Kastro on a une superbe vue sur la ville et le port.
29/9 Ile de Symi
Gialos : le portAprès le petit-déjeuner, je descends ramener la moto au loueur sur le port, puis je vais acheter 2 billets de ferry pour demain matin départ à 8h40. Un peu plus tard nous partons à pied, toujours sous un soleil ardent vers la plage de Pedi où nous nous installons sur des transats (gratuits) et profitons avec une demi-douzaine d'autres touristes d'une mer toujours aussi agréable, chaude et claire. Vers 13h je pars me balader en direction de la plage cachée d'Aghia Marina, rien d’exceptionnel, il y a beaucoup de béton, un resto chic et quelques yachts, l’accès à la plage est bétonné ! En fin de journée je redescends pour aller chercher les billets de bateau et me promener sur le port où les demandeurs d'asile sont toujours là occupant les bancs, les parcs publics, le téléphone à la main, la cigarette dans l'autre. Les femmes voilées se promènent et font des courses avec leurs enfants tenus par la main.
30/09 de l’île de Symi à Rhodes et l’île de Nysiros
A 8h Yannis est là pour nous emmener au port comme nous l'avions demandé par SMS hier. A peine 5mn d’attente et nous voyons arriver au loin le gros ferry de la Bluestar. Nous nous installons à l'extérieur et en 1h et 20 mn nous voilà de retour à Rhodes, toujours sous un beau soleil. Cela peut paraitre bizarre de revenir à Rhodes donc vers le Sud pour repartir vers le Nord Est cette fois-ci mais c’est la seule solution car il n’y a pas de liaison directe entre Symi et Nisyros.
Nous débarquons, essayons de trouver une consigne sur le port mais sans succès. Nous marchons un peu et nous nous arrêtons devant le premier resto sur la rue qui mène en ville pour demander si on peut y laisser nos bagages, sous condition de venir déjeuner. Pas de problème affirme la serveuse ! Nous partons, délivrés de nos sacs pour visiter le Rhodes médiéval où se presse déjà une foule dense pourtant il n'est que 10h. Si les rues commerçantes comme la rue Socratous sont bondées de touristes, il y a heureusement peu de monde dans les petites ruelles adjacentes et c’est là que l’on retrouve le calme et une ambiance très agréable. Puis on retombe dans une rue commerçante, on y parle toutes les langues, les magasins débordent de « cochonneries touristiques » et apparemment ça plait à voir le monde qui s’y bouscule. Nous terminons la visite par la fameuse rue des Chevaliers qui part du grand château, c'est très beau et bien conservé, on a aussi bien apprécié les anciens bâtiments turcs, comme les mosquées, le hammam, les fontaines et la bibliothèque, tout cela nous rappelle nos voyages en Turquie ! Retour vers le port et le restaurant, Monique n'en peut plus d'avoir arpenté les rues de la vieille cité médiévale, les calamars et les sardines sont les bienvenues ainsi que le petit vin blanc que l'on boit, non pas sous la tonnelle mais devant le port de passagers de Rhodes. Vers 15h15 nous montons dans le grand ferry de la Bluestar, le Patmos et c'est reparti pour envion 3h40 de navigation sur une mer d'huile : le bateau à l'air neuf, tout propre avec des sièges confortables, propices à une petite sieste.
En arrivant à Nisyros il fait déjà nuit mais l'hôtel est à 100m du port. Nous récupérons notre studio assez étroit et mal équipé au 2nd étage ! Diner dans un petit resto en bord de mer, service long mais bonne nourriture.
1/10 Ile de Nisyros

Nisyros : Ville de Mandraki
Excellent petit-déjeuner buffet varié et copieux compris dans le prix de la chambre. En attendant un changement de studio et d'étage nous allons découvrir Mandraki, la petite capitale de l'île de style cycladique avec ses maisons blanches groupées le long de la mer et son monastère perché sur un piton rocheux. Pendant que Monique déambule dans le village je monte par un chemin campagnard jusqu'à l'impressionnante muraille antique formée de gros moellons bien ajustés un peu dans le style de la forteresse de Sachsahuaman au Pérou. Retour au village, changement de chambre à l'hôtel, on y gagne au change, un étage de moins et un studio propre et bien équipé. On déjeune de spinakopitas achetés au village puis on loue une voiture pour découvrir le village de Pali, on continue par la route côtière jusqu'au bout au restaurant l'Oasis et la plage de nudistes de Lies. Pas vraiment envie de se baigner, il fait déjà un peu frais. Retour à l'hôtel et diner sur la belle place du village chez Irini.
2/10 Ile de Nysiros : le volcan
Le cratère du volcanVers 9h après le petit-déjeuner nous partons en voiture en direction du volcan. J'avais lu qu'il valait mieux arriver tôt pour éviter les nombreux bus de touristes qui déboulent après 11h. Effectivement à 9h15 nous sommes dix touristes à tout casser, sur le site et je serai même seul dans le cratère pendant bien 10 mn ! Impressionnant par sa taille et les fumerolles, l'odeur de soufre est forte et s'est sentie bien avant d'arriver au parking ! en partant 1h plus tard la situation a bien changé et les bus arrivent les uns après les autres ! Nous quittons le site pour aller visiter le beau village de Nikia tout proche : c’est un village blanc de montagne, tout en pente avec de belles vues sur le volcan et la caldeira. On repart pour s'arrêter cette fois au village d’Emborio également situé au bord de la caldeira, pour un arrêt boissons et encas de la terrasse du restaurant nous avons une superbe vue sur la caldeira. Retour par la même belle route sinueuse à Mandraki, repos et déjeuner de salade grecque sur notre terrasse. Pour dîner après avoir hésité nous retournons chez Irini, toujours aussi sympa et bon.
3/10 de Nysiros à l’île de Tilos
Dans la matinée nous prenons la voiture pour aller nous baigner sur la petite plage de sable noir de Pali toute proche. La mer est bonne il y a quelques nuages mais le soleil reste très présent. Retour à l'hôtel vers midi. Comme on peut garder la chambre, on en profite pour se reposer et déjeuner, A 16h15 pile le catamaran Express de Dodekanissos est là, de nombreux voyageurs en débarquent de moins nombreux y montent et c'est parti pour 50mn de navigation à belle allure (51km/H) sur une belle mer très calme. A Tilos nous sommes attendus par la gérante qui nous véhicule jusqu'en haut là où est construit l'immeuble « Marina studios » : Bel appartement, grand, de l'espace tant en cuisine que dans la salle de bains, l'équipement est complet et en bon état. Nous disposons d'une belle terrasse qui donne de côté en partie sur la mer et la montagne. De plus comme elle est propriétaire d’un supermarché situé près du port, ses hôtes bénéficient de la livraison gratuite en achetant chez elle. Un peu plus tard nous descendons par une longue volée de marches jusqu'à la skala où se pressent restaurants, magasins et les quelques restaurants qui sont bien pleins en particulier le Michalis que nous avons choisi ce soir, Monique prend des calamars frist et moi je goûte à la spécialité locale, le chevreau au citron et au four, excellent !
4/10 Ile de Tilos
Après le petit-déjeuner pris sur notre terrasse au soleil, nous descendons vers le village faire quelques achats et partons à pied en longeant la plage agréable vers le Sud, la route puis le chemin longe la côte puis s’élève vers la petite chapelle Ag Yoannis, et continue à flan de coteau en direction du village en ruine de Gera A la première bifurcation je prends à gauche et descends rapidement le sentier en marches raides vers la petite crique où subsistent des pacages pour chèvres ou moutons, la mer a aussi ramené de nombreux déchets (bois flottés, plastiques, cageots, filets...) qui s'entassent au fond d’un ravin. De là une piste un peu hasardeuse se fraie un passage entre des éboulis de gros rochers pour rejoindre la plage gravillonnée qui ferme se secteur. Deux touristes s'y sont installés, de là un chemin mal indiqué (par quelques cairns) traverse les ruines d'un ancien village et rejoint plus haut le sentier qui en 5km me ramènera à Livadia. Baignade sur la plage de Livadia, déjeuner sur notre terrasse, sieste puis diner au restaurant populaire Omonia.
5/10 Ile de Tilos
Ce matin je pars en direction de la plage de Lethra, le chemin démarre peu après l’hôtel Llidi Rock c’est un beau chemin qui domine la côte et la mer de temps en temps on peut voir une petite crique de galets, comme celle de Kokkino beach puis enfin apparait la plage de Lethra plus grande que les autres. N'ayant pas l'intention de me baigner je prends à un embranchement, le chemin indiqué qui monte à gauche en direction du vieux village en ruine de Mikro Horio. Le chemin est assez bien marqué, on passe quelques clôtures que l’on referme soigneusement après être passé. Près d'une fontaine où s'ébattent des chèvres on rejoint une piste carrossable qui mène à la route goudronnée, on la traverse et on remonte en pente raide vers le village de Mikro Horio que l’on aperçoit devant soi en hauteur. Vers la fin on monte sur un chemin entièrement dallé de pierres : le village est entièrement en ruine, seuls les murs subsistent, on aperçoit rarement quelques bois de charpente, les chèvres occupent les lieux, seule l'église et une petite chapelle sont entretenues et peintes de blanc. Dans la petite chapelle d’Ag. Sotiros on aperçoit à travers la porte des fresques du XVe siècle. Le seul bâtiment civil réhabilité sert de bar pour des occasions festives. Retour vers Livadia.
6/10 Ile de Tilos
Ombre et lumière...Ce matin nous allons nous baigner sur la plage de Livadia un peu après le resto Nautilus, les transats sont gratuits, la mer est bonne quoiqu'un peu houleuse à cause du vent, le soleil est temporairement caché par les nuages, autant dire que la baignade a été courte ! Dans l’après-midi je pars me promener et prend la route qui monte en direction du col près des ruines du château Agriosykia, là je rejoins la route goudronnée et l'emprunte vers le Nord, superbe vue vers les plages de Tholos puis de Stavros, la route continue en lacets pour revenir vers la côte Est et redescendre vers Livadia, après de nombreux lacets en descente peu avant une remontée, un chemin indiqué part sur la droite de la route après un pont et descend parmi les chèvres en direction de Livadia. Le soir dîner chez Mikaelis je goûte une délicieuse spécialité : un « kotsi » (jarret ou jambon de porc à l'os cuit longtemps au four avec des patates).
7/10 Ile de Tilos
Levés aux aurores ou presque -) à 7h, nous descendons au village prendre le bus local à 8h30 jusqu'à Megalo Chori, là nous visitons ce petit village qui s'accroche au flanc de la montagne surmonté tout en haut par les ruines d'un kastro médiéval en ruines, pendant que Monique visite le village, je monte à l'assaut de la forteresse, ça monte sec et en 30mn me voilà en haut, complètement trempé, pourtant le soleil est caché aujourd'hui par une belle couche de nuages ! Le site est très escarpé et les derniers 200m sont assez sportifs avec des marches d'escaliers irrégulières et des rochers à franchir. Tout en haut on passe d'abord devant une vieille église avec des restes de fresques puis on arrive devant les pans de murs et les remparts du vieux Kastro : on a une belle vue de là haut sur tous les environs : Megalo Chori, la plage d’Eristos et celle d'Aghios Antonios, dommage qu'il n'y ait pas de soleil. Je redescends, retrouve Monique et prenons la route pour aller jusqu'à la plage d'Ag. Antonios : c'est un peu le bout du monde, le seul resto est encore fermé, dans le petit port se balancent quelques petits bateaux de pêcheurs. Pas un bruit, tout est calme et silencieux. La taverne est sympa mais elle n'ouvre qu'à 12h30 et le prochain bus ne partira qu'à 15h ce qui fait beaucoup de temps à passer sur place, d'autant que l'éventuelle baignade est compromise par un temps maussade. Nous profitons du calme du lieu avec quelques rares touristes et prenons le bus de 13h pour Livadia.
8/10 de l’île de Tilos à l’île de Rhodes
Rhodes : La tour St-NicolasDernière trempette sur la plage de Livadia ce matin puis nous remontons au studio pour un frugal et rapide lunch, à 14h la gérante nous descend en voiture au port où nous attendrons l'arrivée du Dodekanisos express : En 2h avec une escale à Halki, dont le port à l'air bien sympathique, nous débarquons à Rhodes. Le sol est encore bien mouillé car il a plu une bonne partie de la journée, en 20 mn à pied nous voilà à l'hôtel où nous prenons la belle chambre n°9 bien refaite avec de beaux rideaux et une sdb toute neuve. Vers 20h nous allons diner chez George, Falafel taverna, dans notre quartier : cuisine correcte sans plus.
9/10 de Rhodes à Lindos et retour Beau soleil ce matin, nous partons à pied à la station de bus proche (15mn) pour prendre le bus de 10h pour Lindos. Belle route où alternent hôtels, zones commerciales, vergers et plantations diverses. Au bout d'une grosse heure nous voilà arrivés : le parking du haut est bondé de bus et de voitures et une longue file de touristes s’étire vers le village un peu plus bas. À l'entrée ça se bouscule, dans les ruelles étroites on a du mal à se croiser, ça parle russe, beaucoup ! allemand, anglais, serbo-croate et j'en passe et des meilleurs, par contre il y a très peu d'asiatiques ! Dès que l'on quitte les rues commerçantes c'est le vide, plus personne, on y voit de belles maisons avec de magnifiques portails en bois, encadrés par des massifs de bougainvilliers. Pendant que Monique m'attend au village, je pars à l'assaut de l'acropole en compagnie de nombreux touristes, nullement impressionnés par la montée des marches, l'entrée n'est pas donnée (12€) mais on est à Rhodes ! l’un des temples du tourisme grec. Il y a peu à voir mais la vue depuis là haut est splendide, une vue à 360° vers les plages, la mer, la lagune et les montagnes de l'intérieur. Retour en bus à Rhodes, excellent déjeuner tout près de chez nous chez Belmo Palace. Dans l’après-midi balade autour de la pointe Est de la ville par un grand vent qui fait déferler la mer en de grosses vagues écumeuses.
Lindos10/10 Rhodes
Toujours du beau temps, nous partons en direction de la pointe Nord en passant près de l'ancienne mosquée « Reis » puis devant le quartier du port, avec des œuvres architecturales d’époque mussolinienne comme le théâtre et les bâtiments du port de style néo-vénitien. Nous prenons le soleil près des moulins du port, puis retournons vers la ville médiévale.
Rhodes : La loggia St-Jean11/10 départ de Rhodes pour la France
Dernières courses alimentaires (feta, olives) avant le retour puis c’est le départ en bus pour l'aéroport. Là mauvaise surprise, pas d'avion pour Vienne ??? Incrédule je regarde mon billet et constate que notre vol était programmé pour le 10 c'est à dire hier !!! Je n’en crois pas mes yeux ! Serait-ce déjà Alzheimer !!! Que faire, la seule solution réaliste est d'aller au guichet de la Cie Aegean qui affiche un vol à 15h45 pour Paris CDG, heureusement il y a de la place et le prix reste honnête pour un billet acheté en dernière minute (160€ le vol). Nous décollons donc à l'heure dans un Airbus bien plein pour 3h 1/2 d’un vol agréable. Entre temps Monique a téléphoné à sa sœur pour regarder les horaires d'un TGV pour Strasbourg pour demain ainsi qu’un hôtel à Paris pour ce soir. Tout s'arrange, on a un TGV départ 8h40 de la gare de l'Est à prix doux (128€ pour 2) et un hôtel à 78€ (le Bellevue) pas trop loin de la gare de l'Est. Finalement on ne s’en sort pas trop mal, fin du voyage !
L’album de photos est visible sur Google photos en cliquant sur ce lien : https://photos.app.goo.gl/KGjdag3QfNcp8rUS6

Patagonie et sud du Chili, février - mars 2019 English translation pending
1ère partie : de Santiago et Valparaiso à la Patagonie chilienne et argentine - Février 2019
06/02 de Bâle/Mulhouse à Santiago par Madrid et Paris ! Pour profiter d’un tarif de vol imbattable par Air France à 500€ AR au départ de Madrid (au lieu de 1000€ au départ de Paris) nous avons d’abord pris un vol low cost de Bâle à Madrid.
07/02 Santiago Après 14h et 15 mn de vol, eh oui c’est loin l’Amérique du Sud ! nous voilà enfin à Santiago, il est 10h heure locale, il y a un beau soleil et le thermomètre affiche 20°. La queue labyrinthique devant l'immigration est impressionnante et comme nous sommes sortis les derniers de l'avion nous avons devant nous au minimum 400 personnes. Au bout d'1h enfin ça y est nous avons terminé les formalités de visa mais il y a encore la douane à passer et les contrôles sont assez tatillons surtout dans le domaine des végétaux et de l’alimentation. Bon, nous voilà enfin dehors, après avoir comparé les différentes offres de transport, nous optons pour un taxi et à quatre c’est rentable (20 000 CLP=26.50€). Notre chauffeur nous amène dans le centre ville en 30 mn, pas de bouchons ça circule très bien. Nous nous installons à l'auberge de jeunes, très bien située dans le centre à 10mn à pied de la Plaza de Armas. Notre chambre très petite abrite 4 lits en 2x2 lits superposés, pas de table ni de chaises, ni de cintres, la propreté est douteuse et comme la chambre donne au sud il y fait très chaud ! Bon pour une nuit on s’en contentera ! Nous déposons nos affaires et surtout nous nous changeons, et prenons une douche pour nous débarrasser des 30h de voyage ! Dehors il fait très chaud, pas loin de 30° ! Nous partons à pied en direction de la Plaza de Armas, dans le centre historique de la ville. Elle est semblable aux places de toutes les grandes villes d'Amérique latine avec ses nombreux bancs tous occupés par des jeunes, des vieux et des enfants, il y a de l’animation due aux musiciens ambulants, à la nombreuse marmaille qui crie et s’amuse, aux cireurs de chaussures, aux exaltées qui crient leur foi en Christ, aux soldats à cheval qui se font prendre en photo et bien sûr aux vendeurs de glaces et de sucreries.
La cathédrale qui occupe l'un des carrés de la place est grande, et ce qui étonnant, avec très peu de décors dorés surchargés comme on peut le voir au Pérou ou au Mexique. La nef est très longue et assez obscure du fait de la pierre sombre des grandes colonnes qui la rythment. Dans l’après midi une longue balade va nous amener d'abord à traverser le quartier branché et bohême de Lastarria avec son petit marché artisanal, ses restaurants originaux mais assez chers et de belles maisons du siècle dernier. Puis nous arrivons à la place d'Italie et traversons le rio Mapucho en direction du quartier de Bellavista. C'est un quartier de petites maisons très colorées avec de nombreuses peintures murales. Les bars et les restaurants se succèdent et ici aussi une foule se presse. Les prix sont également assez élevés. Nous nous arrêtons dans un petit bistro près de la Chascona, une des maisons de Pablo Neruda, pour boire bières et mojitos et goûter à des tapas vénézuéliennes. Nous retournons en ville en longeant le rio Mapucho, squatté par de nombreux SDF qui s'y installent sous des abris de fortune en toile. On se rend assez vite compte que la vie n'est pas facile pour de nombreux Chiliens qui vivent de petits boulots : vendeurs à la sauvette, cireurs de chaussures, mendiants. Dans de nombreuses rues, les gens étalent sur des draps de petits objets personnels, des jouets d'enfants, des vêtements qu'ils essaient de vendre. Nous dînons pas loin de notre hôtel dans un restaurant qui vend de petites empanadas (chaussons fourrés) à base de poissons et de viandes que nous accompagnons d’une cruche de sangria. Finalement malgré un voyage long et fatigant nous avons déjà bien arpenté à pied la ville.

Santiago : Plaza de Armas
08/02 de Santiago à Valparaiso La nuit fut assez chaude mais calme. Bon petit-déjeuner buffet sur place avec du salé et du sucré. Nous laissons nos bagages et partons en direction du marché aux poissons. C'est une belle halle métallique caractéristique du début du siècle et qui abrite, outre des vendeurs de poissons quelques restaurants assez touristiques spécialisés dans les produits de la mer. Nous passons ensuite de l'autre coté du fleuve pour découvrir la grande halle du marché aux légumes et aux fruits, les prix tout comme au marché aux poissons sont pour nous européens dérisoires, c'est normal vu le pouvoir d'achat plutôt bas des Chiliens. Nous remontons ensuite la rue très animées de Lopez de Bello où se tient tout un marché informel de vendeurs de tout ce qu'il est possible d'acheter. Finalement nous nous retrouvons à Bellavista et allons visiter la « Chascona » une des maisons de Pablo Neruda : visite intéressante grâce aux audiophones qui mettent bien en perspective la vie du poète en rapport avec les nombreux objets dont il aimait s'entourer et émouvante lors du récit de la fin de sa vie liée aux événements politiques. Après cette visite nous repartons à pied en direction du marché aux poissons pour déjeuner dans un restaurant « Riconcito de mar » que nous avions remarqué et qui nous paraissait moins touristique et avec des prix plus raisonnables que les autres : bonne pioche, nous y découvrons la qualité et la fraicheur des poissons : nous y avons mangé des calamars farcis, de gros coquillages que l’on appelle ici des machas, gratinés (grosses palourdes) au parmesan, le tout arrosé par une bouteille de vin blanc local. En apéro nous avons eu droit gratuitement à du pisco sour (apéritif à base de marc de raisins, de citron, de sucre et de banc d’œuf) et du cebiche. Il est temps maintenant de quitter Santiago, nous allons chercher nos bagages à l’hôtel et prenons un taxi pour la station Alameda d'où partent les bus pour Valparaiso. A la station il y a énormément de monde, il est vrai que nous sommes vendredi soir et que les habitants de Santiago partent pour le W.E. à la mer. Il est 17h et il y a une foule de gens qui font la queue devant les guichets, finalement nous obtenons 4 places pour le bus de 18h, nous avons donc 45 mn à attendre dans cette gare routière bondée où se pressent les Chiliens. Finalement nous partirons avec 15 mn de retard, et à la suite d'un gros bouchon sur l'autoroute peu après l'aéroport, nous perdrons encore près d'une heure. L’autoroute qui mène à Valparaiso traverse une région assez montagneuse. Nous arrivons à Valpo vers 21h. De la station de bus nous prenons directement un taxi qui va nous amener à notre GH dans la rue Urriola. C'est une belle et vieille maison typique de Valpo avec une structure en colombages de bois à l'intérieur .Nous allons diner dans un resto tout proche « La Alba » pour profiter de la terrasse que l’on atteint par plusieurs volées d'escaliers et enfin de là haut on jouit d’ une vue sur les toits de Valpo, le fond de l'air est frais mais la bière artisanale est excellente surtout accompagnée de croquetas, et d'une poêlée de champignons.
Marché aux poissons :
09/02 Valparaiso Lever vers 8H nous prenons un très bon petit-déjeuner varié avec oeufs, jambon et fromage, yaourt, salades de fruits... Nous démarrons notre visite de la ville par le Cerro Alegre où nous logeons et découvrons, émerveillés les innombrables peintures de très belle qualité qui couvrent les murs des maisons, les escaliers, les contremarches. C'est une explosion de couleurs vives, de portraits, de scènes plus ou moins fouillées... Il faut s’imaginer la ville de Valparaiso construite sur de nombreuses collines qui bordent la mer et dont les pentes s’inclinent vers la mer ménageant de nombreux points de vue tous aussi photogéniques les uns comme les autres. Nous allons ainsi cheminer, grimper, descendre des ruelles étroites et en forte pente. On traverse des quartiers assez misérables, des bidonvilles accrochés à la pente raide. En grimpant on arrive enfin à la place Bismarck d'où on jouit d'une belle vue sur les environs. Le ciel jusqu'à présent couvert commence à se dégager. Là haut, sur la place des ouvriers municipaux préparent une course de VTT pour demain qui a l’air assez casse-gueule et qui consiste à descendre depuis le haut de la ville jusqu'en bas par des ruelles étroites et en forte pente !!! Nous visitons en passant le cimetière n°2, celui des protestants, une version en plus petit du cimetière de la Recoleta de Buenos Aires.
Nous nous dirigeons ensuite vers le « museo de cielo abierto » en descendant une venelle abrupte en escaliers » sentant très fortement la pisse. » Une fois en bas, il nous faut remonter un autre escalier vers le début du musée à ciel ouvert : quelques fresques déjà un peu défraichies peintes par des artistes reconnus de l'époque ne nous convainquent pas trop. Puis on redescend jusqu'à la ville basse et arrivons à la place Victoria, c’est une place classique carrée avec la cathédrale (sans intérêt) sur un côté. Monique, comme à son habitude va demander aux locaux l’adresse d’un restaurant typiquement chilien et nous voilà dans un des ces endroits magiques, le restaurant J. Cruz caché dans une impasse. La salle est remplie de locaux qui sont tous venus pour manger une chorrillada, plat typique du Chili : frites, petits morceaux de viande, de chorizo et d'omelette, de la sauce et le tour est joué. Le patron sort sa guitare, joue quelques morceaux de musique ! La salle est entièrement décorée et tapissée de photos d'identité, de cruches, d'un obus et de tout et de n'importe quoi, l'ambiance est super, les plats goûteux et les prix doux. En ressortant nous allons boire un café à la terrasse ensoleillée d'un bar pas loin du paseo maritimo. Nous allons ensuite longer le port, balade sans intérêt où se succèdent de vieux bâtiments dont certains sont en ruine, on y croise aussi une faune interlope. En fin d’après-midi nous allons découvrir la place Sotomayor et ses environs : sur la place se tient un petit marché artisanal, des bouquinistes et des brocanteurs, le quartier qui entoure la place est plutôt défraichi tout comme la faune qui le fréquente ! Nous continuons notre chemin en partant vers les cerros, la queue devant l'ascenseur Artillera étant trop longue nous montons à pied vers les collines en passant par des venelles aléatoires et pentues qui finalement débouchent sur des routes plus importantes, là on peut voir des baraques misérables où logent les petites gens de Valpo. On redescend par l'ascenseur gratuit de la Cordillera et retournons vers l’hôtel. Nous allons prendre l'apéro sur la terrasse de l'Alba, endroit toujours aussi sympa avec vue sur la mer au loin et un fond musical de qualité avec du jazz ou de la pop. Pour dîner nous allons au resto « Montpellier » pour diner légèrement de bonnes empanadas tout à fait chiliennes malgré le nom du restaurant !
Valparaiso : Artiste à l’oeuvre
10/02 Valparaiso Après le petit-déjeuner nous descendons vers la ville basse prendre le collectivo 701 qui longe l'avenue Pratt jusqu'à la station de bus Rodaviario où nous réservons notre bus pour Santiago. Nous en profitons pour trainer au marché dominical des antiquaires où l'on retrouve les mêmes objets que chez nous, objets du quotidien d'il y a 50 ans en fer, bronze, outils, vaisselle, livres, ustensiles de gauchos (étriers, fer à marquer). Nous reprenons le bus et partons à la découverte du Cerro Concepcion situé juste à côté de notre Cerro Alegre. C'est un endroit très touristique avec de nombreux restaurants, bars et hôtels, les touristes y sont nombreux et il est vrai que l'endroit est agréable, on y dispose d'une belle vue sur le port et la ville il y a également de belles maisons colorées et des peintures murales. Vers 13h une petite faim nous ramène dans notre rue et nous allons déjeuner au restaurant « el pintor » d'un menu à base de produits de la mer, chowder ( soupe crémeuse de poissons et coquillages) et de reineta un poisson local. c'est très bon et le menu à 3 services est à 8900 CLP=12€. Petite sieste bienvenue puis on repart en direction de la place Sotomayor et de l'ascenseur Artilleria. Comme il y a tjrs une queue assez longue nous montons par l'escalier, ce qui me permet de faire quelques belles photos. Du paseo la vue sur le port et la ville est superbe, nous en profitons surtout qu'il fait un soleil magnifique depuis le début de l'après-midi. Nous redescendons vers le port et allons prendre l'ascenseur Cordillera. Enfin un dernier tour s’impose vers le Cerro Yougoslavia qui jouxte notre Cerro Alegre pour profiter du très bel éclairage à cette heure de fin d'après-midi (il est 18h30) et prendre quelques photos. Apéro de pisco sour et de papas bravas chez Alba puis dîner de pizza dans notre rue Urriola.
Valparaiso : ascenseur
11/02 Valparaiso Ciel un peu mitigé ce matin et il fait frais. Aujourd'hui nous partons pour la journée à Quintay, petit port situé à environ 50 km de Valpo : pour ce faire nous allons à la station de Rodoviario d'où partent (à une cuadra près) les bus pour Quintay. Le nôtre part à 11h.Par une route montagneuse nous traversons de grandes forêts et passons un col envahi par la brume. Puis le bus redescend vers la mer et on aperçoit au loin Playa grande et ses quelques immeubles touristiques. Quintay est un petit hameau dont les maisons se répartissent entre le plateau où s'arrêtent le bus et la caleta tout en bas au bord de la mer où se pressent 3 à 5 restaurants et quelques maisons quelques barques de pêcheurs flottent dans la petite baie bien secoués par la houle, un peu plus loin se trouve les restes des bâtiments « baleiniers » : en effet c'est ici que durant de nombreuses années et jusqu'en 1967 on été tuées, découpées, transformées des centaines de baleines pêchées dans les eaux proches de Quintay. On peut visiter les installations dont il ne reste rien si ce n'est des photos mais c'est quand même intéressant. Les conditions de travail devaient être très pénibles car les salaires étaient le triple du salaire moyen. Après cette visite nous revenons vers le centre de la caleta et allons nous installer sur la terrasse du Miramar, le meilleur resto de poissons du coin. Nous avons eu la dernière table sur la terrasse, Pierre-Paul et Patricia se décident pour une soupe de poissons, moi une merluzza con arroz et Monique un excellent poisson la reineta : les plats sont très copieux, les Frick n'arriveront pas au bout de leur soupe, Monique et moi terminons tout juste. Comme il nous reste environs 1h1/2 avant le départ du bus à 16h30 nous partons à pied en direction de la Playa chica, il nous faut remonter par la route jusqu'au plateau puis prendre un chemin à droite bien marqué par des barrières qui empêchent de pénétrer dans les terrains privés qui bordent le chemin. On traverse une belle forêt de résineux et d'eucalyptus puis on aperçoit la mer et la plage tout en bas, le chemin descend vers la plage qui est effectivement petite et encadrée par des rochers usés et polis par les grosses vagues qui déferlent régulièrement. Une trentaine de personnes sont installés là avec transat, parasols et tapis de plage. Il n’y a qu’une seule personne dans l'eau mais beaucoup d'enfants jouent de l'eau jusqu'aux cuisses. La mer est fraiche mais le soleil est radieux et la température de l'air plutôt élevée. Patricia regrette de n'avoir pas le temps de se baigner mais il nous faut remonter vers le village et il y en a pour 20 mn et il n’y a plus beaucoup de bus pour retourner à Valpo.
Fresque
12/02 de Santiago à Puerto Natales Levés aux aurores c'est-à-dire à 5h15, le taxi nous emmène un peu plus tard à la station de bus d'où nous partons à 6h vers Santiago jusqu’à la station Pajaritos où nous arrivons vers 7h30, 5 mn plus tard nous prenons le bus pour l'aéroport où nous arrivons à 8H pile. Attente puis décollage pour 2h40mn dans un airbus de la compagnie Latam pour Puerto Natales. Beau temps, du vent et 19° au thermomètre ! Nous prenons la navette chère (5000 pp=6.60€) qui nous laisse devant nos cabañas dans le centre de la ville. Installation dans notre cabaña propre un peu vieillotte mais avec tout le confort. Balade dans la ville, courses au supermarché Unimarc, récupération de la voiture chez Avis puis diner dans notre cabaña.
Guanaco
13/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Réveil peu avant 6h, petit-déjeuner, préparation des sandwichs puis départ dans notre Renault Symbol dont la porte arrière droite soit se verrouille sans que’on puise l’ouvrir soit ne peut être fermée. Nous prenons la route vers l'aéroport puis tournons à gauche vers la cueva Milodon et continuons, d'abord sur du ripio (piste gravillonnée avec nids de poule et tôle ondulée) puis sur du goudron, du demi-ripio et encore du goudron mais avec d'énormes nids de poule. Au bout d'1h1/2 nous sommes devant la Guarderia Serrano. Nous payons nos 21000 $ (28€) d'entrée et repartons toujours sur du ripio vers le lago Grey. Nous faisons quelques photos du site magnifique puis nous nous garons au bout de la piste devant l'hôtel Lago grey. Là, Pierre-Paul, Patricia et moi partons grimper les 650m de dénivelé jusqu'au mirador Ferrier : en 3 km la montée est rude essentiellement en marches raides et très hautes, il fait chaud et les polaires et les pulls s'enlèvent vite. Au bout de 1h50 nous arrivons au sommet et là les bourrasques de vent sont impressionnantes et glaciales. Nous essayons de faire quelques photos du superbe panorama qui s’offre à nous avec le massif del Peine et le glacier Grey mais c’est difficile vu la puissance des bourrasques. Nous redescendons et trouvons un abri sous le vent pour pique-niquer. Redescente un peu pénible en 1h45. Monique nous attend et nous allons faire la randonnée facile qui mène au bord du lago Grey. Superbe paysage avec les icebergs qui dérivent sur le lago et au fond l'imprenable et incontournable masse des Torres del Paine. Retour par le fameux pont suspendu qui balance violemment sous les coups de vent. Une queue se forme car on ne peut être plus de 6 à passer en même temps. Reprise de la voiture, le parking qui était vide ce matin est maintenant bien plein. Nous reprenons la piste vers l'entrée Serrano puis continuons en direction du lac Pehoe : superbe piste avec le massif en face de nous et les nuages qui jouent avec le soleil bien présent, un vrai régal. Arrivés à la hauteur de l'hôtel Pehoe, nous retournons vers P. Natales par la même route.
Torres del Paine
14/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Bonne nuit malgré un chauffage trop fort que l’on n’est pas arrivé à régler ! Levé vers 7h nous prenons un bon petit-déjeuner (œufs, tartines beurre confiture, fruits). Nous reprenons notre Renault Symbol en direction de TDP mais cette fois-ci par la route 9 en meilleur état jusqu'à Cerro Castillo, ensuite c'est du ripio avec souvent de la tôle ondulée. Le trajet est aussi plus long en km. Le temps est nettement plus couvert qu'hier et un vent très fort souffle par rafales. Le 1er mirador où nous nous arrêtons offre une vue magnifique sur un lac bleu turquoise avec le spectacle des Cuernos au fond. Les Torres seront invisibles tout au long de la journée. Nous allons progresser en direction de la laguna Amarga puis obliquer vers la cafétéria Pudeto pour atteindre Salto grande. Nous nous garons et partons, sous des rafales de vent courtes mais impressionnantes (notées à 80/90 kmh au début du chemin) vers le mirador des chutes de Salto Grande. Le ciel est couvert, il pleuviote par intermittence mais quand le vent s'arrête il fait chaud. Les Cuernos sont balayés incessamment par des nuages et les moments où ils sont bien visibles sont rares. Nous apercevons un peu plus loin, près du chemin, un troupeau de guanacos qui paît tranquillement dans la steppe. De temps à autre de brusques rafales de vent nous déséquilibrent et dans ce cas il faut bien s'arc-bouter où alors se tenir à quelque chose de fixe pour ne pas risquer d'être renversé. Le chemin se termine au bord d'un lac juste en face des Cuernos mais le vent très fort et les nuages nous obligent à repartir de suite. Retour à la voiture, piquenique dans la voiture en face de la cafétéria Pudeto. Nous continuons notre route vers le lac Pehoe déjà vu hier et rentrons à P.N. par La cueva del Milodon. Nous refaisons le plein après avoir fait quelques 500 km. Tour en ville, achats, change, choix d'un restaurant pour ce soir, jour de la St-Valentin. Nous nous décidons pour Don Jorge et pour un plat de viande typiquement chilien, « cordero a la parilla », c’est à dire un gros morceau d'agneau (4 côtes et un bon morceau de gigot grillé (soit 350g) et des patates, la viande étant travaillée ensuite dans une réduction au vin blanc (19500 CLP=26€) quand même !.
15/02 de Puerto Natales à El Calafate
Il a plu, tôt ce matin, mais le soleil n'est jamais loin. Nous partons voir quelques magasins de souvenirs mais les objets touristiques sont dans l'ensemble de piètre qualité et assez grossiers. Comme à Valpo on croise ici des quantités de chiens la plupart du temps affalés sur les trottoirs et devant les magasins, de temps en temps ils aboient et se défient les uns les autres. Puerto Natales est une ville agréable avec des rues en damiers et des maisons qui dépassent rarement 1 ou 2 niveaux. Le centre est dédié au tourisme avec nombreux bars, restos, magasins de sports et de modes, hôtels plus ou moins luxueux. Il y règne une ambiance bonne enfant et il y fait très doux, sauf quand le vent se lève. Quand on sort du centre ville on retrouve les quartiers d'habitation avec leurs petites cabanes de bois plus ou moins élaborées, certaines étant assez misérables. Nous allons déposer nos affaires à 11h à la réception de notre cabaña « ultima esperanza ». Déjeuner d'excellentes pizzas à prix doux chez « Mesita grande » puis taxi pour la station de bus. Le bus part à 14h et nous aurons deux arrêts pour passer la frontière avec l’ Argentine. En effet El Calafate est en Argentine tout comme El Chalten l’étape suivante. Le ciel est maintenant bleu et nous longeons une pampa désertique, on voit même des nandous (émeus). Est-ce dû à la frontière ? Mais nous aurons de nombreux contrôles policiers et même d'Interpol avec un scanner mobile sur un camion. Enfin la route quitte le plateau monotone de la pampa pour descendre dans une magnifique quebrada immense au bout de laquelle se trouve le lac d'el Calafate. Nous nous arrêtons à la station de bus à l'extérieur de la ville et prenons un taxi (piloté par Martin, un sympathique argentin qui vit la moitié de l'année à Genève et parle donc bien français). Il nous emmène à notre cabaña situé loin en dehors du centre ville. Nous déposons nos affaires dans une cabane très bien conçue en bois avec tout le confort, et une vue magnifique sur le lac. Martin nous emmène dans le centre ville pour que nous puissions faire quelques achats pour le diner. Puis il nous ramène à la cabaña. Problème il n'y a pas d'eau froide mais que de l'eau chaude, la patronne est désolée essaie de remédier au problème mais sans résultat. Elle nous apporte 2 gros bidons d'eau potable et nous offre une bouteille de vin !
Lagune d'El Calafate
16/02 El Calafate Martin notre taximan vient nous chercher pour nous emmener à la station de bus (Caltour) pour le glacier d'El Perito Moreno. Il faut presque 2h pour y aller à cause d'une organisation pas très professionnelle : les bus attendent le passage d'une employée qui fait payer le ticket d'entrée en fonction de la nationalité puis elle part avec l’argent liquide, et revient 10mn plus tard avec les tickets. Ceux qui paient par CB doivent sortir du bus pour aller payer ailleurs. Finalement au bout d'une 1/2h nous quittons le péage et il reste encore 27 km jusqu'au parking du bas. Finalement vers 11h nous sommes arrivés. Nous prenons le chemin (sendero de la costa) sous une pluie assez forte qui nous oblige à mettre nos capes de pluie. Le chemin agréable longe le lac et offre de magnifiques points de vue sur le glacier il y a très peu de gens sur ce chemin et c'est tant mieux : Ce glacier est vraiment impressionnant avec ces quelques 70 m de haut et plusieurs km de long. De temps à autre un grondement et un bruit de déflagration transperce le silence et des morceaux de glace s'effondrent dans le lac. Suivant les éclairages du soleil et les passages de nuages, le glacier prend des teintes différentes : dans certains cas un bleu irréel illumine la glace. En approchant des balcons centraux la foule se fait plus dense, les bus déversent leur quota de visiteurs. Avec la pluie les deux cafétérias ont fait le plein et il faut lutter pour trouver des places assises ! Je repars par le sentier de la côte pour retourner au parking du bas où nous nous retrouvons tous les quatre pour casse-croûter. Un rapace habitué des lieux nous regarde manger derrière une vitre. Dernière balade le long du sentier avec un peu de soleil et beaucoup moins de vent. A 16h le bus nous ramène à El Calafate. En ville c'est la fête du lac pour plusieurs jours et la ville est envahie par des milliers de touristes venus écouter des vedettes locales et internationales. La ville déjà très touristique en temps normal vibre sous les manifestations estivales. Nous faisons quelques courses et récupérons notre chauffeur de taxi, Martin devant son bar préféré le Wanaco .
Glacier du Perito Moreno
17/02 d’El Calafate à El Chalten
Nous allons payer la gérante qui, à notre surprise, nous fait cadeau de la 1re nuit pour cause de manque d'eau. Nous en profitons pour discuter de la situation du pays qu’elle estime mauvaise et si elle votera Macri lors des prochaines élections c'est à reculons car Kirschner n'est pas pour elle une alternative possible Elle la connaît très bien puisqu'elle possède 8 hôtels à El Calafate. Martin notre chauffeur est là à 11h pile et nous emmène en ville, il nous garde nos bagages dans son taxi pendant que nous allons faire un petit tour et trainer dans quelques magasins de souvenirs en pure perte, les articles sont soit hors de prix soit terriblement kitsch. Nous repérons également le resto « Petro » pour midi et allons y manger des empanadas : bonnes et pas trop chères. A l'heure dite nous allons au bar Wanako retrouver Martin qui nous emmène à la gare de bus d'où nous partons à 13h30 pour El Chalten, durée du trajet 2h30mn, et de nouveau la monotonie de la pampa argentine avec ses grandes étendues TOUJOURS clôturées de fils de fer barbelés, de temps à autre les restes d'un cadavre de guanaco y est encore accroché. Puis c'est la descente vers El Chalten par une ouverture dans ce grand plateau, les Andes apparaissent au loin mais bien cachées par les nuages. A ’ arrivée le bus nous arrête devant la maison du parc pour une séance d'information : on y apprend les conditions générales d'utilisation du parc, la présentation des principaux chemins, les prévisions météo pour les jours à venir. Nous allons ensuite rejoindre notre cabaña toute proche de la station de bus, les cabañas Cerro Torre. C'est une cabaña standard tout en bois dont la terrasse donne sur le Fitzroy. Pour l'instant le ciel est bien couvert et il pleut et on ne voit quasiment rien des mythiques montagnes environnantes. Un Belge nous affirme que demain il fera une journée superbe, on croise les doigts.
Massif du Fitzroy
18/02 El Chalten Réveil à 7H, en jetant un coup d'œil par la fenêtre je vois les sommets dégagés et le Fitzroy au loin, un rayon de soleil commence à colorer son sommet ! Belle journée en perspective. Nous prenons le petit-déjeuner, préparons les sandwiches pour midi et faisons nos sacs que nous laissons à la réception. Monique qui préfère ne pas faire la montée à la Laguna Capri se reposera à la cabane jusqu'à 11H puis ira se balader au village, quant à nous trois vers 9h nous sommes en route, remontant la rue principale du village jusqu'au début du chemin qui mène au Fitzroy en passant pas la lagune Capri. Il y a déjà beaucoup de monde sur la route et en arrivant au parking on se rend compte que nous ne serons pas seuls : Des groupes de marcheurs, Suisses, Allemands, Japonais, Français ont le même projet que nous ! Le temps est très favorable et nous enlevons rapidement nos diverses couches de polaires et pulls. Un premier mirador offre une belle sur la vallée d’El Chalten, on continue notre montée un peu plus d’une heure jusqu'à l'embranchement où à droite s'amorce une petite boucle vers le mirador du Fitzroy : Vue extraordinaire sur tout le massif du Fitzroy toujours en partie encapuchonné de nuages, ce qui rajoute au charme et à la magie du lieu ! Les photographes et autres selfieurs s'en donnent à cœur joie. Nous continuons et reprenons l'embranchement à gauche vers la lagune Capri alors que le chemin continue à droite vers le campement Poincenot. La plupart des marcheurs continue ce chemin alors qu'il est censé être fermé un peu plus loin à cause d'inondations dues aux pluies incessantes de ces derniers jours. Nous arrivons rapidement à la lagune et bénéficions d’une vue magnifique sur toutes les montagnes environnantes. Puis c'est la redescente avec, cerise sur le gâteau, la rencontre inopinée avec un huemul qui paissait tranquillement au bord du chemin pourtant emprunté par de très nombreux marcheurs pas toujours discrets ! Un peu plus loin, c'est un condor qui fera plusieurs passages au-dessus de nos têtes. Retour à El Chalten. Cette balade nous aura pris 4h pique-nique et nombreux arrêts photos compris Nous partons ensuite nous promener vers le mirador de Los Condores de l'autre côté du village, le temps est toujours aussi beau et le panorama tout aussi magnifique avec un autre angle de vue sur ce beau massif montagneux. Retour en ville, nous avons soif et c'est le moment de nous attabler à la « Vineria » bar sympa où nous étions hier mais à l'intérieur et qui était bondé et bruyant. Aujourd'hui nous profitons de la terrasse dehors et la conversation s'engage avec nos voisins de table, un couple de Roumains, puis deux Uruguayennes, enfin Michel le Belge déjà vu hier. Nous profitons des tarifs « happy hour » pour étancher notre soif ! Pour diner nous irons au restaurant Ahonikenk, partager un plat de lentilles et un bife de chorizo de très bonne qualité. Nous allons ensuite à la station de bus où nous attend notre bus, départ à 21h pour 10h de bus jusqu'à Los Antiguos au bord du Lago Carrera. Ce n’est pas un bus de luxe comme nous en avons déjà eu en Argentine, mais on s’en contentera.

Massif du Fitzroy
19/02 bus de nuit de El Chalten à Chile Chico
Il est 7h du matin, la station de bus de Los Antiguos, est déserte à cette heure, donc inutile d'espérer être au port de Chile chico à 8h, je m'en doutais, de plus, nous apprenons que la frontières n'ouvre qu'à 8h et que le colectivo qui va nous faire traverser la frontière n'arrive qu'à 9h comme il n'est que 7h 30 il nous faut prendre notre mal en patience. Arrive un taxi qui pour 3000 CLP peut nous emmener à la frontière du Chili, nous pensons qu'il serait bien d'anticiper et donc de partir en avance comptant sur un autre moyen de transport pour continuer notre avancée. Hélas, arrivés à la frontière de sortie de l'argentine, calme plat, il n'y a rien pas de taxi, rien le nomansland qui sépare les deux frontières est long de 5 km, la navette n'est plus autorisée à nous prendre à cet endroit, de plus elle risque d'être pleine en arrivant ici. En fait, le chauffeur de taxi argentin ne nous avait pas dit qu’il n’y avait pas de taxi chilien à la frontière !!!, ne reste plus que le stop, plutôt aléatoire vu le peu de voitures qui circulent, et nous sommes 4 bien chargés : cela réduit encore les possibilités. Pourtant, une voiture avec un couple d’Argentins se présente et Monique leur demande de nous emmener tous les 4 avec bagages dans leur VW ! Pas de problème ! Et effectivement quoiqu'un peu serrés à l’arrière, ils nous emmènent à Chile Chico et nous laissent devant l'office du tourisme où nous nous renseignons sur les possibilités de rejoindre Coyhaique, Là encore désillusion, pas d'autres bateaux pour aujourd'hui quant au bus il faut prendre un transport privé jusqu'à P. Tranquillo (4h), puis attendre combien de temps ? Pour attraper un bus aléatoire qui va à Coyhaique en 7h. Nous allons donc tenter d'acheter des billets de bâteau pour demain matin à 8h, hélas tout est plein même celui de l'après-midi ! C’est embêtant car nous avons loué une voiture à Coyhaique pour demain matin 9h ! Que faire ? D'abord attendre qu'éventuellement 4 places se libèrent dans le bateau du matin mais il faudra attendre 17h pour le savoir. Nous allons d'abord, sur les conseils de l'employée de l'OT nous préoccuper de notre hébergement : elle nous propose les cabañas de « Brisas del lago », et heureusement il y a de la place. C’est une cabane traditionnelle au bord du lac pour un prix honnête (60 000CLP pour les 4). Nous allons ensuite nous balader dans ce village agréable situé au bord du grand lac Général Carrera. Nous achetons de quoi bruncher dans un supermercado bien achalandé et nous nous installons dans notre cabane. Pour récupérer d'une nuit pas extraordinaire dans le bus nous nous payons une petite sieste réparatrice. Vers 17h nous allons aux nouvelles, n'avons pas de places pour le bateau de 8h nous en avons pour celui de 16h ce qui ne nous arrange pas totalement à cause du rendez-vous pour récupérer la voiture. La seule solution est de contacter le loueur de voiture pour lui demander s'il peut nous amener la voiture au port d’Ibanez à l'arrivée du bateau vers 18h et si oui à quel prix ? Encore faut-il pouvoir téléphoner sans utiliser notre téléphone français trop coûteux pour cette raison nous retournons à l'O.T. où l’employée très compétente et aimable nous laisse son téléphone et nous arrivons effectivement à régler notre problème pour un coût non négligeable (150€) mais c'est la meilleure solution. Dîner chez Petizos d'une excellente chorillada goûteuse et abondante. Nuit réparatrice.

L'hôtel "chic" de Chile Chico
20/02 de Chile Chico à Puerto Rio Tranquilo Vers 11h nous libérons la cabane, déposons nos affaires chez la propriétaire et partons faire un tour en ville, d'abord en longeant le lac qui est très beau, dommage que le vent aujourd'hui soit si glacial et impétueux. Pendant que Monique va se réfugier à l'abri du vent sous les arbres du jardin public, je pars à l'assaut du mirador qui domine la ville de 275 marches. Là haut le vent souffle de plus belle. On a une belle vue sur le lac et les environs. Sur la route en bas 3 jeunes font du stop dans l'espoir d'être pris alors qu'il ne passe qu'une voiture tous les 1/4h. De toute façon Chile Chico est un carrefour par où passent pas mal de touristes mais peu y restent. On les voit à la gare de bus ou devant le guichet de la compagnie de navigation. Vers 12h30 nous allons déjeuner au restaurant « Valle de Luna », Le menu de midi est à prix doux (6500). A 16h pile notre bateau quitte le petit port de Chile Chico, les places sont toutes prises et le ferry a fait le plein de véhicules. Le lac est agité et la houle est plutôt forte. Il nous faudra 2h1/2 pour atteindre Puerto Ibañez. Là M. Leclerc le loueur de voiture nous attend avec son employé pour nous livrer le 4x4 loué. Après les vérifications d'usage nous partons sur une route goudronnée avec notre Suzuki Grand Nomade 4x4 en direction de Villa Cerro Castillo. La route goudronnée continue puis il y a des km de nouvelles routes fraîches bétonnées, d'ailleurs on voit les ouvriers et les engins de chantier s'activer, malheureusement toute bonne chose à une fin, et le ripio remplace le goudron et le béton. La piste d'abord très large se réduit à une stricte piste à deux voies. Ça monte, ça descend, les virages se succèdent et le cadre général est grandiose : on longe de petits lacs, des rivières plus ou moins encaissées et à l'horizon de superbes montagnes aux pics acérés recouvertes de neige, il y a relativement peu de circulation, on croise toutes les 10 mn des voitures dans le sens inverse. Par endroits la piste est glissante et il me faut une fois contrebraquer rapidement pour redresser la voiture qui avait tendance à glisser vers le fossé. Il commence maintenant à faire nuit et il nous reste encore une vingtaine de km à faire nous voilà à P. Rio Tranquilo et il est 21h45mn. Nous trouvons facilement l'hosteria Costanera au bord de la route. Accueil ironique, sans chaleur (comme notre cabane) : confort plutôt spartiate, pas de chauffage à part un poêle dont les braises sont en train de s'éteindre, pas de miroir, ni de meubles dans les chambres dont l'une donne sur l'autre, pas d'eau chaude au lavabo, vaisselles sales, il nous faut réclamer du papier hygiénique et du savon. A cette heure tardive pour diner nous n'avons pas trop le choix et le faisons ici à l'hôtel, nourriture correcte mais bien plus chère que d'habitude. Le wifi est faiblard.

221 Cimetière de Chile Chico
21/02 Puerto Rio Tranquillo
Ce matin il fait très froid dans la chambre, PP et Patricia sont gelés, de plus pour démarrer le feu il n'y a que de grosses bûches impossibles à allumer sans brindilles, je pars chercher des brindilles aux alentours de la cabane et finalement arrive à redémarrer le feu dans le poêle. Nous prenons un petit-déjeuner de fortune. Après nous être plaints auprès des responsables de l'hôtel qui nous claquent la porte au nez ! nous partons acheter nos billets pour la « Capilla de mármol » l’incontournable curiosité du secteur qui explique que P. Rio Tranquilo soit devenu un village très touristique avec les dérapages que cela suppose.
A 10h nous sommes une dizaine à embarquer dans une barque qui va filer sur les eaux agitées du lago Carrera, nous sommes bien secoués, même arrosés sur le flanc babord du bateau. Puis au bout d'une 1/2heure nous arrivons et longeons les différentes curiosités, capilla de mármol, túnel, cathédrale, el champiñon... le temps est au beau fixe avec quelques nuages cependant, l'érosion a formé dans ces massifs de marbre du bord du lac de surprenantes formes en sculptant soit des colonnes soit des stalactites ou stalagmites de marbre coloré. A certains endroits les veines du marbre sont superbes et forment des motifs ressemblant au papier marbré. Retour sur un lac aux vagues encore plus déchainées, on est drôlement secoués pendant une petite demi-heure. Dans l’après midi nous prenons la voiture cette fois-ci en direction de la vallée des explorateurs, la route s'enfonce vers l’ouest par une grande vallée ouverte vers des pics enneigés. La vallée se rétrécit de plus en plus et nous faisons un 1er arrêt à la cascade de la Nutria au km 27. Belle chute d'eau bien verticale dans un superbe décor. Nous continuons en direction du mirador du glacier mais à peine avons-nous parcouru quelques km que nous tombons sur un panneau « ruta cortada ». Après nous être renseignés nous apprenons que la route est coupée depuis octobre 2018 à la suite d'un glissement de terrain occasionné par la chute d'un bout de glacier dans une lagune qui s'est elle même déversée dans la vallée coupant la route et recréant une lagune à la place de la route. La route restera sûrement fermée jusqu'en avril. Retour par la même route, arrêt devant un petit cimetière typique avec ses petites cabanes en bois recouvertes de tavaillons. Balade en ville : de gros travaux de réfection des rues et des trottoirs sont à l'œuvre, transformant ce village pionnier en future étape touristique majeure d'ici peu de temps. Ici aussi de nombreux jeunes sacs au dos font du stop à la sortie de la ville. L'animation principale consiste à prendre des barques à moteur pour aller voir la cathédrale de marbre au bord du lac, les rotations durent toute la journée et il y a foule. En me promenant je suis tombé sur le petit cimetière de P. Tranquilo, paisiblement installé au sommet d'une bute donnant sur le lac, un autre cimetière de Sète en quelque sorte. Bel éclairage en cette fin de journée. Dîner dans un restaurant juste sur la rue principale devant le lac. Nuit troublée par les conversations animées des fêtards alcoolisés installés dans la cabanas collée à la nôtre !
Capilla de Marmol
22/02 de puerto Rio Tranquillo à Cochrane Départ pour Cochrane, nous payons non sans avoir, après bien des critiques, fait baisser le prix de 10000 pesos ! Nous allons à l'OT tout proche pour nous renseigner sur la suite de notre voyage. Nous y réservons une nuit à Cerro Castillo, ayant plus ou moins définitivement écarté l'option de CaletaTortel compte tenu du grand nombre de km sur piste à faire ce qui correspond à plus de 7h de routes pénibles. Nous quittons P. Rio Tranquilo sous un beau soleil mais avec un fond d'air encore très froid. La route très belle longe longtemps le lago Carrera offrant de beaux points de vue, il y a pas mal de trafic sur la route et la piste est globalement bonne, nous sommes époustouflés par les différentes couleurs de bleus des lacs et rivières rencontrés. Nous allons voir le beau site de la confluencia entre le rio Baker et la rivière Neff. Nous nous sommes également arrêtés dans le petit et superbe village de Puerto Bertrand pour y réserver une cabaña pour dans deux nuits juste derrière l'hospedaje Mirabella. Nous reprenons notre route jusqu'à Cochrane, gros village assez étendu et qui semble vouloir s'agrandir à voir les lotissements qui se construisent à sa périphérie. Nous sommes logés dans une cabaña très propre et agréable chez ñadis cabanas. Nous allons déjeuner ensuite dans un petit restaurant situé au 1er étage d'un supermarché, nous y choisissons du poisson et entre autres une spécialité chilienne excellente le pastel de jaiba, un plat à base de crabe gratiné au fromage. Nous partons ensuite en direction du parc national de Tamango distant de 5km du centre de la ville, là en payant (5000 pesos) on peut parcourir plusieurs sentiers, vu l'heure un peu tardive il est déjà 17 h nous prenons le sendero de los carpinteros qui longe la rivière puis s'en éloigne en grimpant sur de petites collines qui la dominent. La couleur de l’eau est tjrs aussi surprenante quoique moins marquée vu l'heure et le ciel qui s'est couvert entre temps. C'est néanmoins une belle promenade digestive, nous parcourons ce chemin pendant environs 2h, notre point le plus élevé nous offrant une vue sur un petit ponton en bois au bord du lac.

Rio Negro : La palette du peintre
23/02 de Cochrane à Puerto Bertrand Il a plu cette nuit et surprise ce matin tous les sommets qui entourent la ville sont enneigés. Si le ciel est d'un beau bleu, le fond de l'air est très froid. Après le petit-déjeuner nous allons faire un tour en ville, acheter de nouvelles provisions au supermercado et reprenons la route pour le parc Patagonia situé dans la vallée de Chacabuco. Après quelques km nous sommes accueillis par un troupeau de guanacos qui broutent tranquillement au bord de la piste. Séance photos puis nous repartons dans cette belle vallée dont l'horizon est fermé par un superbe massif de montagnes enneigées. Un peu plus loin 2me troupeau de guanacos et on finira presque par s'en lasser tellement on en croisera sur la piste. Arrêt à la belle maison du parc : en fait il y a plusieurs bâtiments tous imposants, construits en grosse pierre grise, logique quand on connait les moyens du milliardaire Thompson, propriétaire du parc et de la vallée. Ici aussi des guanacos paissent à l'ombre des bâtiments. Après nous être renseignés sur les possibilités du parc nous décidons d'aller jusqu'à la lagune pour y voir éventuellement des flamands roses que nous ne verrons pas, par contre nous y verrons des cygnes à tête noire ! Devant la lagune nous pique-niquons dans les beaux abris prévus. Retour par la même piste, à l'embranchement nous reprenons la piste pour Puerto Bertrand situé à environ 35 km. Installation dans notre cabaña, du salon on a une superbe vue sur le lac. C'est la fête au village et la commune a offert un banquet aux anciens : sur un pré les cuisiniers s'affairent autour du feu où rôtissent de grand plats de saucisses pendant que deux moutons traditionnellement écartelés sur des grilles, rôtissent en dégageant de bonnes odeurs. On se balade dans ce sympathique village dont la partie basse touche le lac. Au bord du lac plusieurs prestataires de services touristiques offrent de faire du rafting, du kayak et d’autres activités aquatiques. En soirée on va dîner chez Doña Esther, typique hospedaje familial d’un autre temps : on a l’impression d’être invités à partager un repas dans la salle à manger d’une vieille tante ! menu unique à 8000CLP avec soupe en entrée, cordero con papas et leche de semola con mermelada de melón. Nous retournons au village où l'orchestre après avoir fait la balance joue 2 morceaux et part se reposer pendant que les futurs spectateurs dinent. La fatigue et le froid aidant nous ne « tiendrons pas la distance » l’orchestre ne commençant son spectacle qu’après 23h. Une bonne partie de la nuit nous entendrons, heureusement atténuée, la musique de la fête.
Carretera austral
24/02 de Puerto Bertrand à Villa Cerro Castillo Réveil à 6h30, petit-déjeuner sur place puis c'est le départ, le jour s'est levé et il gèle dehors, il faut gratter les vitres de la voiture. Le ciel est en partie dégagé et nous partons pour environ 200 km de ripio jusqu'à Villa Cerro Castillo. Si la piste n'est pas trop mauvaise jusqu'à Puerto Rio Tranquilo, il n'en sera pas de même entre P.R. Tranquilo et Castillo. La piste par endroit est complètement creusée en gigantesque tôle ondulée, c'est redoutable, elle est très sinueuse tout en montée puis en descente avec peu de visibilité dans les virages, si on y rajoute la poussière soulevée par les véhicules, nombreux à cette heure, le tableau sera complet. Le paysage reste magnifique. À V. Cerro Castillo nous nous arrêtons aux cabañas Tropero réservées il y a deux jours. Nous avons une belle cabane avec une chambre à l'étage et un beau salon-salle à manger. La patronne Eliana est, comme c'est presque toujours le cas, très sympathique. Après avoir fait quelques courses dans un supermarché nous allons déjeuner dans une petite gargote située juste à côté de chez nous l’hospedaje San Sebastián où nous prenons le menu du jour. Une fois de plus nous sommes les seuls touristes à y manger, avant que n'y viennent 3 jeunes filles israéliennes très bavardes. Comme partout au Chili, les rues sont envahies de chiens en maraude, pas méchants et qui passent le plus clair de la journée à dormir devant les pas de portes ou dans les bennes des pick-up. Vers 15h Pierre-Paul, Patricia et moi partons faire une balade en empruntant une piste carrossable qui part juste à côté de l'entrée principale du parc de Cerro Castillo fermé depuis 14h. Le chemin longe la rivière se dirige vers les marécages qui la bordent puis serpentent dans un sous bois entre montagne et plaine. Nous y croiserons un gaucho à cheval et de nombreux randonneurs sacs au dos. En fin de journée nous allons tous les quatre faire un tour au village avec un bel éclairage de fin de journée, un vieil homme avec lequel nous avons échangé quelques paroles sur le pas de la porte nous invite à rentrer dans sa petite cabaña, bien modeste, pour nous montrer son passeport car il a travaillé comme berger en Californie.
Lac Carrera
25/02 de Cerro Castillo à Coyhaique Nous quittons Cerro Castillo vers 9h 30 et prenons la route goudronnée (quel plaisir !) vers Coyhaique sous un ciel bleu et une température clémente. Dès notre arrivée nous filons à la station de bus pour être sûrs d’avoir nos billets pour Puerto Cisnes le lendemain, heureusement il y a de place ! Nous cherchons ensuite notre cabaña que nous trouvons après avoir un peu tourné dans le quartier : c'est un lotissement moderne situé au-dessus de la ville sur une pente de la montagne : c'est une maisonnette toute neuve avec tous les équipements modernes. Après le repas nous partons en voiture jusqu'à la réserve nationale de Coyhaique, située 6km au nord de la ville : on emprunte une piste un peu défoncée pour arriver au parc, où il faut payer l’entrée (3000 pour rejoindre le parking de la Laguna Verde. Nous en faisons le tour en 30 mn tranquillement, c'est un endroit agréable favorable au pique-nique, d'ailleurs de nombreux chiliens sont là pour en profiter comme nous, installés sur la pelouse face au lac. Au moment de repartir plus de batterie ! La voiture ne réagit plus, on ne peut même pas ouvrir les 4 portes. Que faire ? Heureusement il y a quelques traces ténues de réseau et nous arrivons à téléphoner au loueur qui heureusement est installé à Coyhaique et vient 30 mn plus tard nous dépanner.
Rencontre avec un gaucho
26/02 de Coyhaique à Puerto Cisnes
Nous la voiture chez le loueur qui nous emmène à la station de bus où nous laissons nos bagages à la consigne. Temps magnifique, nous allons nous promener autour de la place principale qui est de forme pentagonale. Là on voit passer beaucoup de marcheurs surtout des jeunes avec sacs au dos et pataugas. Vers 12h30 nous allons déjeuner de pizzas chez Mama Gaucha, excellent resto près de la place. Comme il fait beau nous « tuons » le temps en prenant le soleil sur la place pentagonale, je vais changer de l'argent et récupérer nos billets de bateau chez Naviera Austral. Vers 16h30 nous nous dirigeons vers la station de bus proche pour y attendre le nôtre qui partira à l'heure à 17h c'est un grand bus et la route goudronnée, à part quelques travaux, ne nous quittera plus jusqu'à destination. Il commence à faire nuit et nous arrivons à P. Cisnes mignon petit port lové au bord d’une belle baie. L'hotel Bellavista tout en bois est agréable avec ses petites chambres au 1er sous les combles. Les cloisons sont minces mais nos voisins discrets. Sur la recommandation de la patronne très sympathique nous allons dîner au Miramar de l'autre côté du pont : c'est un resto spécialisé en poissons.

Villa Cerro Castillo
28/02 de Puerto Cisnes à Quellon (île de Chiloe)
Réveil à 4h15, le petit-déjeuner a été préparé, il suffit juste de chauffer l'eau pour le café. À 5h nous sommes quelques dizaines de voyageurs à se peler de froid en attendant de pouvoir monter dans le bateau, à 6h, heure du départ, rien ne se passe ! À 7h apparaît enfin le bateau qui vient du large, à 7h50 nous sommes enfin autorisés à monter à bord lorsque les voitures et camions ont fini de manœuvrer. À 8h c'est le départ, rapide retour au port pour embarquer un retardataire et c'est sous un beau soleil que commence la croisière vers Chiloé : Le bateau se faufile dans des fjords évasés, le paysage est très beau, au loin on peut voir quelques montagnes aux sommets enneigés. La croisière va continuer ainsi, on somnole dans nos fauteuils puis on sort prendre l'air et faire quelques photos puis le vent se levant il fait plus froid. Escale à Malinka, puis c'est reparti jusqu'à Quellon où nous arrivons vers 20h, prenons un taxi pour rejoindre notre appartement « Donde coco » appartement confortable, installé au premier étage d’ un supermarché, pratique pour faire les courses !

En partance pour Chiloe Suite dans la 2me partie d'ic ipeu...
Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :
https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6
https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A
06/02 de Bâle/Mulhouse à Santiago par Madrid et Paris ! Pour profiter d’un tarif de vol imbattable par Air France à 500€ AR au départ de Madrid (au lieu de 1000€ au départ de Paris) nous avons d’abord pris un vol low cost de Bâle à Madrid.
07/02 Santiago Après 14h et 15 mn de vol, eh oui c’est loin l’Amérique du Sud ! nous voilà enfin à Santiago, il est 10h heure locale, il y a un beau soleil et le thermomètre affiche 20°. La queue labyrinthique devant l'immigration est impressionnante et comme nous sommes sortis les derniers de l'avion nous avons devant nous au minimum 400 personnes. Au bout d'1h enfin ça y est nous avons terminé les formalités de visa mais il y a encore la douane à passer et les contrôles sont assez tatillons surtout dans le domaine des végétaux et de l’alimentation. Bon, nous voilà enfin dehors, après avoir comparé les différentes offres de transport, nous optons pour un taxi et à quatre c’est rentable (20 000 CLP=26.50€). Notre chauffeur nous amène dans le centre ville en 30 mn, pas de bouchons ça circule très bien. Nous nous installons à l'auberge de jeunes, très bien située dans le centre à 10mn à pied de la Plaza de Armas. Notre chambre très petite abrite 4 lits en 2x2 lits superposés, pas de table ni de chaises, ni de cintres, la propreté est douteuse et comme la chambre donne au sud il y fait très chaud ! Bon pour une nuit on s’en contentera ! Nous déposons nos affaires et surtout nous nous changeons, et prenons une douche pour nous débarrasser des 30h de voyage ! Dehors il fait très chaud, pas loin de 30° ! Nous partons à pied en direction de la Plaza de Armas, dans le centre historique de la ville. Elle est semblable aux places de toutes les grandes villes d'Amérique latine avec ses nombreux bancs tous occupés par des jeunes, des vieux et des enfants, il y a de l’animation due aux musiciens ambulants, à la nombreuse marmaille qui crie et s’amuse, aux cireurs de chaussures, aux exaltées qui crient leur foi en Christ, aux soldats à cheval qui se font prendre en photo et bien sûr aux vendeurs de glaces et de sucreries.
La cathédrale qui occupe l'un des carrés de la place est grande, et ce qui étonnant, avec très peu de décors dorés surchargés comme on peut le voir au Pérou ou au Mexique. La nef est très longue et assez obscure du fait de la pierre sombre des grandes colonnes qui la rythment. Dans l’après midi une longue balade va nous amener d'abord à traverser le quartier branché et bohême de Lastarria avec son petit marché artisanal, ses restaurants originaux mais assez chers et de belles maisons du siècle dernier. Puis nous arrivons à la place d'Italie et traversons le rio Mapucho en direction du quartier de Bellavista. C'est un quartier de petites maisons très colorées avec de nombreuses peintures murales. Les bars et les restaurants se succèdent et ici aussi une foule se presse. Les prix sont également assez élevés. Nous nous arrêtons dans un petit bistro près de la Chascona, une des maisons de Pablo Neruda, pour boire bières et mojitos et goûter à des tapas vénézuéliennes. Nous retournons en ville en longeant le rio Mapucho, squatté par de nombreux SDF qui s'y installent sous des abris de fortune en toile. On se rend assez vite compte que la vie n'est pas facile pour de nombreux Chiliens qui vivent de petits boulots : vendeurs à la sauvette, cireurs de chaussures, mendiants. Dans de nombreuses rues, les gens étalent sur des draps de petits objets personnels, des jouets d'enfants, des vêtements qu'ils essaient de vendre. Nous dînons pas loin de notre hôtel dans un restaurant qui vend de petites empanadas (chaussons fourrés) à base de poissons et de viandes que nous accompagnons d’une cruche de sangria. Finalement malgré un voyage long et fatigant nous avons déjà bien arpenté à pied la ville.

Santiago : Plaza de Armas
08/02 de Santiago à Valparaiso La nuit fut assez chaude mais calme. Bon petit-déjeuner buffet sur place avec du salé et du sucré. Nous laissons nos bagages et partons en direction du marché aux poissons. C'est une belle halle métallique caractéristique du début du siècle et qui abrite, outre des vendeurs de poissons quelques restaurants assez touristiques spécialisés dans les produits de la mer. Nous passons ensuite de l'autre coté du fleuve pour découvrir la grande halle du marché aux légumes et aux fruits, les prix tout comme au marché aux poissons sont pour nous européens dérisoires, c'est normal vu le pouvoir d'achat plutôt bas des Chiliens. Nous remontons ensuite la rue très animées de Lopez de Bello où se tient tout un marché informel de vendeurs de tout ce qu'il est possible d'acheter. Finalement nous nous retrouvons à Bellavista et allons visiter la « Chascona » une des maisons de Pablo Neruda : visite intéressante grâce aux audiophones qui mettent bien en perspective la vie du poète en rapport avec les nombreux objets dont il aimait s'entourer et émouvante lors du récit de la fin de sa vie liée aux événements politiques. Après cette visite nous repartons à pied en direction du marché aux poissons pour déjeuner dans un restaurant « Riconcito de mar » que nous avions remarqué et qui nous paraissait moins touristique et avec des prix plus raisonnables que les autres : bonne pioche, nous y découvrons la qualité et la fraicheur des poissons : nous y avons mangé des calamars farcis, de gros coquillages que l’on appelle ici des machas, gratinés (grosses palourdes) au parmesan, le tout arrosé par une bouteille de vin blanc local. En apéro nous avons eu droit gratuitement à du pisco sour (apéritif à base de marc de raisins, de citron, de sucre et de banc d’œuf) et du cebiche. Il est temps maintenant de quitter Santiago, nous allons chercher nos bagages à l’hôtel et prenons un taxi pour la station Alameda d'où partent les bus pour Valparaiso. A la station il y a énormément de monde, il est vrai que nous sommes vendredi soir et que les habitants de Santiago partent pour le W.E. à la mer. Il est 17h et il y a une foule de gens qui font la queue devant les guichets, finalement nous obtenons 4 places pour le bus de 18h, nous avons donc 45 mn à attendre dans cette gare routière bondée où se pressent les Chiliens. Finalement nous partirons avec 15 mn de retard, et à la suite d'un gros bouchon sur l'autoroute peu après l'aéroport, nous perdrons encore près d'une heure. L’autoroute qui mène à Valparaiso traverse une région assez montagneuse. Nous arrivons à Valpo vers 21h. De la station de bus nous prenons directement un taxi qui va nous amener à notre GH dans la rue Urriola. C'est une belle et vieille maison typique de Valpo avec une structure en colombages de bois à l'intérieur .Nous allons diner dans un resto tout proche « La Alba » pour profiter de la terrasse que l’on atteint par plusieurs volées d'escaliers et enfin de là haut on jouit d’ une vue sur les toits de Valpo, le fond de l'air est frais mais la bière artisanale est excellente surtout accompagnée de croquetas, et d'une poêlée de champignons.
Marché aux poissons :09/02 Valparaiso Lever vers 8H nous prenons un très bon petit-déjeuner varié avec oeufs, jambon et fromage, yaourt, salades de fruits... Nous démarrons notre visite de la ville par le Cerro Alegre où nous logeons et découvrons, émerveillés les innombrables peintures de très belle qualité qui couvrent les murs des maisons, les escaliers, les contremarches. C'est une explosion de couleurs vives, de portraits, de scènes plus ou moins fouillées... Il faut s’imaginer la ville de Valparaiso construite sur de nombreuses collines qui bordent la mer et dont les pentes s’inclinent vers la mer ménageant de nombreux points de vue tous aussi photogéniques les uns comme les autres. Nous allons ainsi cheminer, grimper, descendre des ruelles étroites et en forte pente. On traverse des quartiers assez misérables, des bidonvilles accrochés à la pente raide. En grimpant on arrive enfin à la place Bismarck d'où on jouit d'une belle vue sur les environs. Le ciel jusqu'à présent couvert commence à se dégager. Là haut, sur la place des ouvriers municipaux préparent une course de VTT pour demain qui a l’air assez casse-gueule et qui consiste à descendre depuis le haut de la ville jusqu'en bas par des ruelles étroites et en forte pente !!! Nous visitons en passant le cimetière n°2, celui des protestants, une version en plus petit du cimetière de la Recoleta de Buenos Aires.
Nous nous dirigeons ensuite vers le « museo de cielo abierto » en descendant une venelle abrupte en escaliers » sentant très fortement la pisse. » Une fois en bas, il nous faut remonter un autre escalier vers le début du musée à ciel ouvert : quelques fresques déjà un peu défraichies peintes par des artistes reconnus de l'époque ne nous convainquent pas trop. Puis on redescend jusqu'à la ville basse et arrivons à la place Victoria, c’est une place classique carrée avec la cathédrale (sans intérêt) sur un côté. Monique, comme à son habitude va demander aux locaux l’adresse d’un restaurant typiquement chilien et nous voilà dans un des ces endroits magiques, le restaurant J. Cruz caché dans une impasse. La salle est remplie de locaux qui sont tous venus pour manger une chorrillada, plat typique du Chili : frites, petits morceaux de viande, de chorizo et d'omelette, de la sauce et le tour est joué. Le patron sort sa guitare, joue quelques morceaux de musique ! La salle est entièrement décorée et tapissée de photos d'identité, de cruches, d'un obus et de tout et de n'importe quoi, l'ambiance est super, les plats goûteux et les prix doux. En ressortant nous allons boire un café à la terrasse ensoleillée d'un bar pas loin du paseo maritimo. Nous allons ensuite longer le port, balade sans intérêt où se succèdent de vieux bâtiments dont certains sont en ruine, on y croise aussi une faune interlope. En fin d’après-midi nous allons découvrir la place Sotomayor et ses environs : sur la place se tient un petit marché artisanal, des bouquinistes et des brocanteurs, le quartier qui entoure la place est plutôt défraichi tout comme la faune qui le fréquente ! Nous continuons notre chemin en partant vers les cerros, la queue devant l'ascenseur Artillera étant trop longue nous montons à pied vers les collines en passant par des venelles aléatoires et pentues qui finalement débouchent sur des routes plus importantes, là on peut voir des baraques misérables où logent les petites gens de Valpo. On redescend par l'ascenseur gratuit de la Cordillera et retournons vers l’hôtel. Nous allons prendre l'apéro sur la terrasse de l'Alba, endroit toujours aussi sympa avec vue sur la mer au loin et un fond musical de qualité avec du jazz ou de la pop. Pour dîner nous allons au resto « Montpellier » pour diner légèrement de bonnes empanadas tout à fait chiliennes malgré le nom du restaurant !
Valparaiso : Artiste à l’oeuvre10/02 Valparaiso Après le petit-déjeuner nous descendons vers la ville basse prendre le collectivo 701 qui longe l'avenue Pratt jusqu'à la station de bus Rodaviario où nous réservons notre bus pour Santiago. Nous en profitons pour trainer au marché dominical des antiquaires où l'on retrouve les mêmes objets que chez nous, objets du quotidien d'il y a 50 ans en fer, bronze, outils, vaisselle, livres, ustensiles de gauchos (étriers, fer à marquer). Nous reprenons le bus et partons à la découverte du Cerro Concepcion situé juste à côté de notre Cerro Alegre. C'est un endroit très touristique avec de nombreux restaurants, bars et hôtels, les touristes y sont nombreux et il est vrai que l'endroit est agréable, on y dispose d'une belle vue sur le port et la ville il y a également de belles maisons colorées et des peintures murales. Vers 13h une petite faim nous ramène dans notre rue et nous allons déjeuner au restaurant « el pintor » d'un menu à base de produits de la mer, chowder ( soupe crémeuse de poissons et coquillages) et de reineta un poisson local. c'est très bon et le menu à 3 services est à 8900 CLP=12€. Petite sieste bienvenue puis on repart en direction de la place Sotomayor et de l'ascenseur Artilleria. Comme il y a tjrs une queue assez longue nous montons par l'escalier, ce qui me permet de faire quelques belles photos. Du paseo la vue sur le port et la ville est superbe, nous en profitons surtout qu'il fait un soleil magnifique depuis le début de l'après-midi. Nous redescendons vers le port et allons prendre l'ascenseur Cordillera. Enfin un dernier tour s’impose vers le Cerro Yougoslavia qui jouxte notre Cerro Alegre pour profiter du très bel éclairage à cette heure de fin d'après-midi (il est 18h30) et prendre quelques photos. Apéro de pisco sour et de papas bravas chez Alba puis dîner de pizza dans notre rue Urriola.
Valparaiso : ascenseur11/02 Valparaiso Ciel un peu mitigé ce matin et il fait frais. Aujourd'hui nous partons pour la journée à Quintay, petit port situé à environ 50 km de Valpo : pour ce faire nous allons à la station de Rodoviario d'où partent (à une cuadra près) les bus pour Quintay. Le nôtre part à 11h.Par une route montagneuse nous traversons de grandes forêts et passons un col envahi par la brume. Puis le bus redescend vers la mer et on aperçoit au loin Playa grande et ses quelques immeubles touristiques. Quintay est un petit hameau dont les maisons se répartissent entre le plateau où s'arrêtent le bus et la caleta tout en bas au bord de la mer où se pressent 3 à 5 restaurants et quelques maisons quelques barques de pêcheurs flottent dans la petite baie bien secoués par la houle, un peu plus loin se trouve les restes des bâtiments « baleiniers » : en effet c'est ici que durant de nombreuses années et jusqu'en 1967 on été tuées, découpées, transformées des centaines de baleines pêchées dans les eaux proches de Quintay. On peut visiter les installations dont il ne reste rien si ce n'est des photos mais c'est quand même intéressant. Les conditions de travail devaient être très pénibles car les salaires étaient le triple du salaire moyen. Après cette visite nous revenons vers le centre de la caleta et allons nous installer sur la terrasse du Miramar, le meilleur resto de poissons du coin. Nous avons eu la dernière table sur la terrasse, Pierre-Paul et Patricia se décident pour une soupe de poissons, moi une merluzza con arroz et Monique un excellent poisson la reineta : les plats sont très copieux, les Frick n'arriveront pas au bout de leur soupe, Monique et moi terminons tout juste. Comme il nous reste environs 1h1/2 avant le départ du bus à 16h30 nous partons à pied en direction de la Playa chica, il nous faut remonter par la route jusqu'au plateau puis prendre un chemin à droite bien marqué par des barrières qui empêchent de pénétrer dans les terrains privés qui bordent le chemin. On traverse une belle forêt de résineux et d'eucalyptus puis on aperçoit la mer et la plage tout en bas, le chemin descend vers la plage qui est effectivement petite et encadrée par des rochers usés et polis par les grosses vagues qui déferlent régulièrement. Une trentaine de personnes sont installés là avec transat, parasols et tapis de plage. Il n’y a qu’une seule personne dans l'eau mais beaucoup d'enfants jouent de l'eau jusqu'aux cuisses. La mer est fraiche mais le soleil est radieux et la température de l'air plutôt élevée. Patricia regrette de n'avoir pas le temps de se baigner mais il nous faut remonter vers le village et il y en a pour 20 mn et il n’y a plus beaucoup de bus pour retourner à Valpo.
Fresque12/02 de Santiago à Puerto Natales Levés aux aurores c'est-à-dire à 5h15, le taxi nous emmène un peu plus tard à la station de bus d'où nous partons à 6h vers Santiago jusqu’à la station Pajaritos où nous arrivons vers 7h30, 5 mn plus tard nous prenons le bus pour l'aéroport où nous arrivons à 8H pile. Attente puis décollage pour 2h40mn dans un airbus de la compagnie Latam pour Puerto Natales. Beau temps, du vent et 19° au thermomètre ! Nous prenons la navette chère (5000 pp=6.60€) qui nous laisse devant nos cabañas dans le centre de la ville. Installation dans notre cabaña propre un peu vieillotte mais avec tout le confort. Balade dans la ville, courses au supermarché Unimarc, récupération de la voiture chez Avis puis diner dans notre cabaña.
Guanaco13/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Réveil peu avant 6h, petit-déjeuner, préparation des sandwichs puis départ dans notre Renault Symbol dont la porte arrière droite soit se verrouille sans que’on puise l’ouvrir soit ne peut être fermée. Nous prenons la route vers l'aéroport puis tournons à gauche vers la cueva Milodon et continuons, d'abord sur du ripio (piste gravillonnée avec nids de poule et tôle ondulée) puis sur du goudron, du demi-ripio et encore du goudron mais avec d'énormes nids de poule. Au bout d'1h1/2 nous sommes devant la Guarderia Serrano. Nous payons nos 21000 $ (28€) d'entrée et repartons toujours sur du ripio vers le lago Grey. Nous faisons quelques photos du site magnifique puis nous nous garons au bout de la piste devant l'hôtel Lago grey. Là, Pierre-Paul, Patricia et moi partons grimper les 650m de dénivelé jusqu'au mirador Ferrier : en 3 km la montée est rude essentiellement en marches raides et très hautes, il fait chaud et les polaires et les pulls s'enlèvent vite. Au bout de 1h50 nous arrivons au sommet et là les bourrasques de vent sont impressionnantes et glaciales. Nous essayons de faire quelques photos du superbe panorama qui s’offre à nous avec le massif del Peine et le glacier Grey mais c’est difficile vu la puissance des bourrasques. Nous redescendons et trouvons un abri sous le vent pour pique-niquer. Redescente un peu pénible en 1h45. Monique nous attend et nous allons faire la randonnée facile qui mène au bord du lago Grey. Superbe paysage avec les icebergs qui dérivent sur le lago et au fond l'imprenable et incontournable masse des Torres del Paine. Retour par le fameux pont suspendu qui balance violemment sous les coups de vent. Une queue se forme car on ne peut être plus de 6 à passer en même temps. Reprise de la voiture, le parking qui était vide ce matin est maintenant bien plein. Nous reprenons la piste vers l'entrée Serrano puis continuons en direction du lac Pehoe : superbe piste avec le massif en face de nous et les nuages qui jouent avec le soleil bien présent, un vrai régal. Arrivés à la hauteur de l'hôtel Pehoe, nous retournons vers P. Natales par la même route.
Torres del Paine14/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Bonne nuit malgré un chauffage trop fort que l’on n’est pas arrivé à régler ! Levé vers 7h nous prenons un bon petit-déjeuner (œufs, tartines beurre confiture, fruits). Nous reprenons notre Renault Symbol en direction de TDP mais cette fois-ci par la route 9 en meilleur état jusqu'à Cerro Castillo, ensuite c'est du ripio avec souvent de la tôle ondulée. Le trajet est aussi plus long en km. Le temps est nettement plus couvert qu'hier et un vent très fort souffle par rafales. Le 1er mirador où nous nous arrêtons offre une vue magnifique sur un lac bleu turquoise avec le spectacle des Cuernos au fond. Les Torres seront invisibles tout au long de la journée. Nous allons progresser en direction de la laguna Amarga puis obliquer vers la cafétéria Pudeto pour atteindre Salto grande. Nous nous garons et partons, sous des rafales de vent courtes mais impressionnantes (notées à 80/90 kmh au début du chemin) vers le mirador des chutes de Salto Grande. Le ciel est couvert, il pleuviote par intermittence mais quand le vent s'arrête il fait chaud. Les Cuernos sont balayés incessamment par des nuages et les moments où ils sont bien visibles sont rares. Nous apercevons un peu plus loin, près du chemin, un troupeau de guanacos qui paît tranquillement dans la steppe. De temps à autre de brusques rafales de vent nous déséquilibrent et dans ce cas il faut bien s'arc-bouter où alors se tenir à quelque chose de fixe pour ne pas risquer d'être renversé. Le chemin se termine au bord d'un lac juste en face des Cuernos mais le vent très fort et les nuages nous obligent à repartir de suite. Retour à la voiture, piquenique dans la voiture en face de la cafétéria Pudeto. Nous continuons notre route vers le lac Pehoe déjà vu hier et rentrons à P.N. par La cueva del Milodon. Nous refaisons le plein après avoir fait quelques 500 km. Tour en ville, achats, change, choix d'un restaurant pour ce soir, jour de la St-Valentin. Nous nous décidons pour Don Jorge et pour un plat de viande typiquement chilien, « cordero a la parilla », c’est à dire un gros morceau d'agneau (4 côtes et un bon morceau de gigot grillé (soit 350g) et des patates, la viande étant travaillée ensuite dans une réduction au vin blanc (19500 CLP=26€) quand même !.
15/02 de Puerto Natales à El Calafate
Il a plu, tôt ce matin, mais le soleil n'est jamais loin. Nous partons voir quelques magasins de souvenirs mais les objets touristiques sont dans l'ensemble de piètre qualité et assez grossiers. Comme à Valpo on croise ici des quantités de chiens la plupart du temps affalés sur les trottoirs et devant les magasins, de temps en temps ils aboient et se défient les uns les autres. Puerto Natales est une ville agréable avec des rues en damiers et des maisons qui dépassent rarement 1 ou 2 niveaux. Le centre est dédié au tourisme avec nombreux bars, restos, magasins de sports et de modes, hôtels plus ou moins luxueux. Il y règne une ambiance bonne enfant et il y fait très doux, sauf quand le vent se lève. Quand on sort du centre ville on retrouve les quartiers d'habitation avec leurs petites cabanes de bois plus ou moins élaborées, certaines étant assez misérables. Nous allons déposer nos affaires à 11h à la réception de notre cabaña « ultima esperanza ». Déjeuner d'excellentes pizzas à prix doux chez « Mesita grande » puis taxi pour la station de bus. Le bus part à 14h et nous aurons deux arrêts pour passer la frontière avec l’ Argentine. En effet El Calafate est en Argentine tout comme El Chalten l’étape suivante. Le ciel est maintenant bleu et nous longeons une pampa désertique, on voit même des nandous (émeus). Est-ce dû à la frontière ? Mais nous aurons de nombreux contrôles policiers et même d'Interpol avec un scanner mobile sur un camion. Enfin la route quitte le plateau monotone de la pampa pour descendre dans une magnifique quebrada immense au bout de laquelle se trouve le lac d'el Calafate. Nous nous arrêtons à la station de bus à l'extérieur de la ville et prenons un taxi (piloté par Martin, un sympathique argentin qui vit la moitié de l'année à Genève et parle donc bien français). Il nous emmène à notre cabaña situé loin en dehors du centre ville. Nous déposons nos affaires dans une cabane très bien conçue en bois avec tout le confort, et une vue magnifique sur le lac. Martin nous emmène dans le centre ville pour que nous puissions faire quelques achats pour le diner. Puis il nous ramène à la cabaña. Problème il n'y a pas d'eau froide mais que de l'eau chaude, la patronne est désolée essaie de remédier au problème mais sans résultat. Elle nous apporte 2 gros bidons d'eau potable et nous offre une bouteille de vin !
Lagune d'El Calafate16/02 El Calafate Martin notre taximan vient nous chercher pour nous emmener à la station de bus (Caltour) pour le glacier d'El Perito Moreno. Il faut presque 2h pour y aller à cause d'une organisation pas très professionnelle : les bus attendent le passage d'une employée qui fait payer le ticket d'entrée en fonction de la nationalité puis elle part avec l’argent liquide, et revient 10mn plus tard avec les tickets. Ceux qui paient par CB doivent sortir du bus pour aller payer ailleurs. Finalement au bout d'une 1/2h nous quittons le péage et il reste encore 27 km jusqu'au parking du bas. Finalement vers 11h nous sommes arrivés. Nous prenons le chemin (sendero de la costa) sous une pluie assez forte qui nous oblige à mettre nos capes de pluie. Le chemin agréable longe le lac et offre de magnifiques points de vue sur le glacier il y a très peu de gens sur ce chemin et c'est tant mieux : Ce glacier est vraiment impressionnant avec ces quelques 70 m de haut et plusieurs km de long. De temps à autre un grondement et un bruit de déflagration transperce le silence et des morceaux de glace s'effondrent dans le lac. Suivant les éclairages du soleil et les passages de nuages, le glacier prend des teintes différentes : dans certains cas un bleu irréel illumine la glace. En approchant des balcons centraux la foule se fait plus dense, les bus déversent leur quota de visiteurs. Avec la pluie les deux cafétérias ont fait le plein et il faut lutter pour trouver des places assises ! Je repars par le sentier de la côte pour retourner au parking du bas où nous nous retrouvons tous les quatre pour casse-croûter. Un rapace habitué des lieux nous regarde manger derrière une vitre. Dernière balade le long du sentier avec un peu de soleil et beaucoup moins de vent. A 16h le bus nous ramène à El Calafate. En ville c'est la fête du lac pour plusieurs jours et la ville est envahie par des milliers de touristes venus écouter des vedettes locales et internationales. La ville déjà très touristique en temps normal vibre sous les manifestations estivales. Nous faisons quelques courses et récupérons notre chauffeur de taxi, Martin devant son bar préféré le Wanaco .
Glacier du Perito Moreno17/02 d’El Calafate à El Chalten
Nous allons payer la gérante qui, à notre surprise, nous fait cadeau de la 1re nuit pour cause de manque d'eau. Nous en profitons pour discuter de la situation du pays qu’elle estime mauvaise et si elle votera Macri lors des prochaines élections c'est à reculons car Kirschner n'est pas pour elle une alternative possible Elle la connaît très bien puisqu'elle possède 8 hôtels à El Calafate. Martin notre chauffeur est là à 11h pile et nous emmène en ville, il nous garde nos bagages dans son taxi pendant que nous allons faire un petit tour et trainer dans quelques magasins de souvenirs en pure perte, les articles sont soit hors de prix soit terriblement kitsch. Nous repérons également le resto « Petro » pour midi et allons y manger des empanadas : bonnes et pas trop chères. A l'heure dite nous allons au bar Wanako retrouver Martin qui nous emmène à la gare de bus d'où nous partons à 13h30 pour El Chalten, durée du trajet 2h30mn, et de nouveau la monotonie de la pampa argentine avec ses grandes étendues TOUJOURS clôturées de fils de fer barbelés, de temps à autre les restes d'un cadavre de guanaco y est encore accroché. Puis c'est la descente vers El Chalten par une ouverture dans ce grand plateau, les Andes apparaissent au loin mais bien cachées par les nuages. A ’ arrivée le bus nous arrête devant la maison du parc pour une séance d'information : on y apprend les conditions générales d'utilisation du parc, la présentation des principaux chemins, les prévisions météo pour les jours à venir. Nous allons ensuite rejoindre notre cabaña toute proche de la station de bus, les cabañas Cerro Torre. C'est une cabaña standard tout en bois dont la terrasse donne sur le Fitzroy. Pour l'instant le ciel est bien couvert et il pleut et on ne voit quasiment rien des mythiques montagnes environnantes. Un Belge nous affirme que demain il fera une journée superbe, on croise les doigts.
Massif du Fitzroy18/02 El Chalten Réveil à 7H, en jetant un coup d'œil par la fenêtre je vois les sommets dégagés et le Fitzroy au loin, un rayon de soleil commence à colorer son sommet ! Belle journée en perspective. Nous prenons le petit-déjeuner, préparons les sandwiches pour midi et faisons nos sacs que nous laissons à la réception. Monique qui préfère ne pas faire la montée à la Laguna Capri se reposera à la cabane jusqu'à 11H puis ira se balader au village, quant à nous trois vers 9h nous sommes en route, remontant la rue principale du village jusqu'au début du chemin qui mène au Fitzroy en passant pas la lagune Capri. Il y a déjà beaucoup de monde sur la route et en arrivant au parking on se rend compte que nous ne serons pas seuls : Des groupes de marcheurs, Suisses, Allemands, Japonais, Français ont le même projet que nous ! Le temps est très favorable et nous enlevons rapidement nos diverses couches de polaires et pulls. Un premier mirador offre une belle sur la vallée d’El Chalten, on continue notre montée un peu plus d’une heure jusqu'à l'embranchement où à droite s'amorce une petite boucle vers le mirador du Fitzroy : Vue extraordinaire sur tout le massif du Fitzroy toujours en partie encapuchonné de nuages, ce qui rajoute au charme et à la magie du lieu ! Les photographes et autres selfieurs s'en donnent à cœur joie. Nous continuons et reprenons l'embranchement à gauche vers la lagune Capri alors que le chemin continue à droite vers le campement Poincenot. La plupart des marcheurs continue ce chemin alors qu'il est censé être fermé un peu plus loin à cause d'inondations dues aux pluies incessantes de ces derniers jours. Nous arrivons rapidement à la lagune et bénéficions d’une vue magnifique sur toutes les montagnes environnantes. Puis c'est la redescente avec, cerise sur le gâteau, la rencontre inopinée avec un huemul qui paissait tranquillement au bord du chemin pourtant emprunté par de très nombreux marcheurs pas toujours discrets ! Un peu plus loin, c'est un condor qui fera plusieurs passages au-dessus de nos têtes. Retour à El Chalten. Cette balade nous aura pris 4h pique-nique et nombreux arrêts photos compris Nous partons ensuite nous promener vers le mirador de Los Condores de l'autre côté du village, le temps est toujours aussi beau et le panorama tout aussi magnifique avec un autre angle de vue sur ce beau massif montagneux. Retour en ville, nous avons soif et c'est le moment de nous attabler à la « Vineria » bar sympa où nous étions hier mais à l'intérieur et qui était bondé et bruyant. Aujourd'hui nous profitons de la terrasse dehors et la conversation s'engage avec nos voisins de table, un couple de Roumains, puis deux Uruguayennes, enfin Michel le Belge déjà vu hier. Nous profitons des tarifs « happy hour » pour étancher notre soif ! Pour diner nous irons au restaurant Ahonikenk, partager un plat de lentilles et un bife de chorizo de très bonne qualité. Nous allons ensuite à la station de bus où nous attend notre bus, départ à 21h pour 10h de bus jusqu'à Los Antiguos au bord du Lago Carrera. Ce n’est pas un bus de luxe comme nous en avons déjà eu en Argentine, mais on s’en contentera.

Massif du Fitzroy
19/02 bus de nuit de El Chalten à Chile Chico
Il est 7h du matin, la station de bus de Los Antiguos, est déserte à cette heure, donc inutile d'espérer être au port de Chile chico à 8h, je m'en doutais, de plus, nous apprenons que la frontières n'ouvre qu'à 8h et que le colectivo qui va nous faire traverser la frontière n'arrive qu'à 9h comme il n'est que 7h 30 il nous faut prendre notre mal en patience. Arrive un taxi qui pour 3000 CLP peut nous emmener à la frontière du Chili, nous pensons qu'il serait bien d'anticiper et donc de partir en avance comptant sur un autre moyen de transport pour continuer notre avancée. Hélas, arrivés à la frontière de sortie de l'argentine, calme plat, il n'y a rien pas de taxi, rien le nomansland qui sépare les deux frontières est long de 5 km, la navette n'est plus autorisée à nous prendre à cet endroit, de plus elle risque d'être pleine en arrivant ici. En fait, le chauffeur de taxi argentin ne nous avait pas dit qu’il n’y avait pas de taxi chilien à la frontière !!!, ne reste plus que le stop, plutôt aléatoire vu le peu de voitures qui circulent, et nous sommes 4 bien chargés : cela réduit encore les possibilités. Pourtant, une voiture avec un couple d’Argentins se présente et Monique leur demande de nous emmener tous les 4 avec bagages dans leur VW ! Pas de problème ! Et effectivement quoiqu'un peu serrés à l’arrière, ils nous emmènent à Chile Chico et nous laissent devant l'office du tourisme où nous nous renseignons sur les possibilités de rejoindre Coyhaique, Là encore désillusion, pas d'autres bateaux pour aujourd'hui quant au bus il faut prendre un transport privé jusqu'à P. Tranquillo (4h), puis attendre combien de temps ? Pour attraper un bus aléatoire qui va à Coyhaique en 7h. Nous allons donc tenter d'acheter des billets de bâteau pour demain matin à 8h, hélas tout est plein même celui de l'après-midi ! C’est embêtant car nous avons loué une voiture à Coyhaique pour demain matin 9h ! Que faire ? D'abord attendre qu'éventuellement 4 places se libèrent dans le bateau du matin mais il faudra attendre 17h pour le savoir. Nous allons d'abord, sur les conseils de l'employée de l'OT nous préoccuper de notre hébergement : elle nous propose les cabañas de « Brisas del lago », et heureusement il y a de la place. C’est une cabane traditionnelle au bord du lac pour un prix honnête (60 000CLP pour les 4). Nous allons ensuite nous balader dans ce village agréable situé au bord du grand lac Général Carrera. Nous achetons de quoi bruncher dans un supermercado bien achalandé et nous nous installons dans notre cabane. Pour récupérer d'une nuit pas extraordinaire dans le bus nous nous payons une petite sieste réparatrice. Vers 17h nous allons aux nouvelles, n'avons pas de places pour le bateau de 8h nous en avons pour celui de 16h ce qui ne nous arrange pas totalement à cause du rendez-vous pour récupérer la voiture. La seule solution est de contacter le loueur de voiture pour lui demander s'il peut nous amener la voiture au port d’Ibanez à l'arrivée du bateau vers 18h et si oui à quel prix ? Encore faut-il pouvoir téléphoner sans utiliser notre téléphone français trop coûteux pour cette raison nous retournons à l'O.T. où l’employée très compétente et aimable nous laisse son téléphone et nous arrivons effectivement à régler notre problème pour un coût non négligeable (150€) mais c'est la meilleure solution. Dîner chez Petizos d'une excellente chorillada goûteuse et abondante. Nuit réparatrice.

L'hôtel "chic" de Chile Chico
20/02 de Chile Chico à Puerto Rio Tranquilo Vers 11h nous libérons la cabane, déposons nos affaires chez la propriétaire et partons faire un tour en ville, d'abord en longeant le lac qui est très beau, dommage que le vent aujourd'hui soit si glacial et impétueux. Pendant que Monique va se réfugier à l'abri du vent sous les arbres du jardin public, je pars à l'assaut du mirador qui domine la ville de 275 marches. Là haut le vent souffle de plus belle. On a une belle vue sur le lac et les environs. Sur la route en bas 3 jeunes font du stop dans l'espoir d'être pris alors qu'il ne passe qu'une voiture tous les 1/4h. De toute façon Chile Chico est un carrefour par où passent pas mal de touristes mais peu y restent. On les voit à la gare de bus ou devant le guichet de la compagnie de navigation. Vers 12h30 nous allons déjeuner au restaurant « Valle de Luna », Le menu de midi est à prix doux (6500). A 16h pile notre bateau quitte le petit port de Chile Chico, les places sont toutes prises et le ferry a fait le plein de véhicules. Le lac est agité et la houle est plutôt forte. Il nous faudra 2h1/2 pour atteindre Puerto Ibañez. Là M. Leclerc le loueur de voiture nous attend avec son employé pour nous livrer le 4x4 loué. Après les vérifications d'usage nous partons sur une route goudronnée avec notre Suzuki Grand Nomade 4x4 en direction de Villa Cerro Castillo. La route goudronnée continue puis il y a des km de nouvelles routes fraîches bétonnées, d'ailleurs on voit les ouvriers et les engins de chantier s'activer, malheureusement toute bonne chose à une fin, et le ripio remplace le goudron et le béton. La piste d'abord très large se réduit à une stricte piste à deux voies. Ça monte, ça descend, les virages se succèdent et le cadre général est grandiose : on longe de petits lacs, des rivières plus ou moins encaissées et à l'horizon de superbes montagnes aux pics acérés recouvertes de neige, il y a relativement peu de circulation, on croise toutes les 10 mn des voitures dans le sens inverse. Par endroits la piste est glissante et il me faut une fois contrebraquer rapidement pour redresser la voiture qui avait tendance à glisser vers le fossé. Il commence maintenant à faire nuit et il nous reste encore une vingtaine de km à faire nous voilà à P. Rio Tranquilo et il est 21h45mn. Nous trouvons facilement l'hosteria Costanera au bord de la route. Accueil ironique, sans chaleur (comme notre cabane) : confort plutôt spartiate, pas de chauffage à part un poêle dont les braises sont en train de s'éteindre, pas de miroir, ni de meubles dans les chambres dont l'une donne sur l'autre, pas d'eau chaude au lavabo, vaisselles sales, il nous faut réclamer du papier hygiénique et du savon. A cette heure tardive pour diner nous n'avons pas trop le choix et le faisons ici à l'hôtel, nourriture correcte mais bien plus chère que d'habitude. Le wifi est faiblard.

221 Cimetière de Chile Chico
21/02 Puerto Rio Tranquillo
Ce matin il fait très froid dans la chambre, PP et Patricia sont gelés, de plus pour démarrer le feu il n'y a que de grosses bûches impossibles à allumer sans brindilles, je pars chercher des brindilles aux alentours de la cabane et finalement arrive à redémarrer le feu dans le poêle. Nous prenons un petit-déjeuner de fortune. Après nous être plaints auprès des responsables de l'hôtel qui nous claquent la porte au nez ! nous partons acheter nos billets pour la « Capilla de mármol » l’incontournable curiosité du secteur qui explique que P. Rio Tranquilo soit devenu un village très touristique avec les dérapages que cela suppose.
A 10h nous sommes une dizaine à embarquer dans une barque qui va filer sur les eaux agitées du lago Carrera, nous sommes bien secoués, même arrosés sur le flanc babord du bateau. Puis au bout d'une 1/2heure nous arrivons et longeons les différentes curiosités, capilla de mármol, túnel, cathédrale, el champiñon... le temps est au beau fixe avec quelques nuages cependant, l'érosion a formé dans ces massifs de marbre du bord du lac de surprenantes formes en sculptant soit des colonnes soit des stalactites ou stalagmites de marbre coloré. A certains endroits les veines du marbre sont superbes et forment des motifs ressemblant au papier marbré. Retour sur un lac aux vagues encore plus déchainées, on est drôlement secoués pendant une petite demi-heure. Dans l’après midi nous prenons la voiture cette fois-ci en direction de la vallée des explorateurs, la route s'enfonce vers l’ouest par une grande vallée ouverte vers des pics enneigés. La vallée se rétrécit de plus en plus et nous faisons un 1er arrêt à la cascade de la Nutria au km 27. Belle chute d'eau bien verticale dans un superbe décor. Nous continuons en direction du mirador du glacier mais à peine avons-nous parcouru quelques km que nous tombons sur un panneau « ruta cortada ». Après nous être renseignés nous apprenons que la route est coupée depuis octobre 2018 à la suite d'un glissement de terrain occasionné par la chute d'un bout de glacier dans une lagune qui s'est elle même déversée dans la vallée coupant la route et recréant une lagune à la place de la route. La route restera sûrement fermée jusqu'en avril. Retour par la même route, arrêt devant un petit cimetière typique avec ses petites cabanes en bois recouvertes de tavaillons. Balade en ville : de gros travaux de réfection des rues et des trottoirs sont à l'œuvre, transformant ce village pionnier en future étape touristique majeure d'ici peu de temps. Ici aussi de nombreux jeunes sacs au dos font du stop à la sortie de la ville. L'animation principale consiste à prendre des barques à moteur pour aller voir la cathédrale de marbre au bord du lac, les rotations durent toute la journée et il y a foule. En me promenant je suis tombé sur le petit cimetière de P. Tranquilo, paisiblement installé au sommet d'une bute donnant sur le lac, un autre cimetière de Sète en quelque sorte. Bel éclairage en cette fin de journée. Dîner dans un restaurant juste sur la rue principale devant le lac. Nuit troublée par les conversations animées des fêtards alcoolisés installés dans la cabanas collée à la nôtre !
Capilla de Marmol22/02 de puerto Rio Tranquillo à Cochrane Départ pour Cochrane, nous payons non sans avoir, après bien des critiques, fait baisser le prix de 10000 pesos ! Nous allons à l'OT tout proche pour nous renseigner sur la suite de notre voyage. Nous y réservons une nuit à Cerro Castillo, ayant plus ou moins définitivement écarté l'option de CaletaTortel compte tenu du grand nombre de km sur piste à faire ce qui correspond à plus de 7h de routes pénibles. Nous quittons P. Rio Tranquilo sous un beau soleil mais avec un fond d'air encore très froid. La route très belle longe longtemps le lago Carrera offrant de beaux points de vue, il y a pas mal de trafic sur la route et la piste est globalement bonne, nous sommes époustouflés par les différentes couleurs de bleus des lacs et rivières rencontrés. Nous allons voir le beau site de la confluencia entre le rio Baker et la rivière Neff. Nous nous sommes également arrêtés dans le petit et superbe village de Puerto Bertrand pour y réserver une cabaña pour dans deux nuits juste derrière l'hospedaje Mirabella. Nous reprenons notre route jusqu'à Cochrane, gros village assez étendu et qui semble vouloir s'agrandir à voir les lotissements qui se construisent à sa périphérie. Nous sommes logés dans une cabaña très propre et agréable chez ñadis cabanas. Nous allons déjeuner ensuite dans un petit restaurant situé au 1er étage d'un supermarché, nous y choisissons du poisson et entre autres une spécialité chilienne excellente le pastel de jaiba, un plat à base de crabe gratiné au fromage. Nous partons ensuite en direction du parc national de Tamango distant de 5km du centre de la ville, là en payant (5000 pesos) on peut parcourir plusieurs sentiers, vu l'heure un peu tardive il est déjà 17 h nous prenons le sendero de los carpinteros qui longe la rivière puis s'en éloigne en grimpant sur de petites collines qui la dominent. La couleur de l’eau est tjrs aussi surprenante quoique moins marquée vu l'heure et le ciel qui s'est couvert entre temps. C'est néanmoins une belle promenade digestive, nous parcourons ce chemin pendant environs 2h, notre point le plus élevé nous offrant une vue sur un petit ponton en bois au bord du lac.

Rio Negro : La palette du peintre
23/02 de Cochrane à Puerto Bertrand Il a plu cette nuit et surprise ce matin tous les sommets qui entourent la ville sont enneigés. Si le ciel est d'un beau bleu, le fond de l'air est très froid. Après le petit-déjeuner nous allons faire un tour en ville, acheter de nouvelles provisions au supermercado et reprenons la route pour le parc Patagonia situé dans la vallée de Chacabuco. Après quelques km nous sommes accueillis par un troupeau de guanacos qui broutent tranquillement au bord de la piste. Séance photos puis nous repartons dans cette belle vallée dont l'horizon est fermé par un superbe massif de montagnes enneigées. Un peu plus loin 2me troupeau de guanacos et on finira presque par s'en lasser tellement on en croisera sur la piste. Arrêt à la belle maison du parc : en fait il y a plusieurs bâtiments tous imposants, construits en grosse pierre grise, logique quand on connait les moyens du milliardaire Thompson, propriétaire du parc et de la vallée. Ici aussi des guanacos paissent à l'ombre des bâtiments. Après nous être renseignés sur les possibilités du parc nous décidons d'aller jusqu'à la lagune pour y voir éventuellement des flamands roses que nous ne verrons pas, par contre nous y verrons des cygnes à tête noire ! Devant la lagune nous pique-niquons dans les beaux abris prévus. Retour par la même piste, à l'embranchement nous reprenons la piste pour Puerto Bertrand situé à environ 35 km. Installation dans notre cabaña, du salon on a une superbe vue sur le lac. C'est la fête au village et la commune a offert un banquet aux anciens : sur un pré les cuisiniers s'affairent autour du feu où rôtissent de grand plats de saucisses pendant que deux moutons traditionnellement écartelés sur des grilles, rôtissent en dégageant de bonnes odeurs. On se balade dans ce sympathique village dont la partie basse touche le lac. Au bord du lac plusieurs prestataires de services touristiques offrent de faire du rafting, du kayak et d’autres activités aquatiques. En soirée on va dîner chez Doña Esther, typique hospedaje familial d’un autre temps : on a l’impression d’être invités à partager un repas dans la salle à manger d’une vieille tante ! menu unique à 8000CLP avec soupe en entrée, cordero con papas et leche de semola con mermelada de melón. Nous retournons au village où l'orchestre après avoir fait la balance joue 2 morceaux et part se reposer pendant que les futurs spectateurs dinent. La fatigue et le froid aidant nous ne « tiendrons pas la distance » l’orchestre ne commençant son spectacle qu’après 23h. Une bonne partie de la nuit nous entendrons, heureusement atténuée, la musique de la fête.
Carretera austral24/02 de Puerto Bertrand à Villa Cerro Castillo Réveil à 6h30, petit-déjeuner sur place puis c'est le départ, le jour s'est levé et il gèle dehors, il faut gratter les vitres de la voiture. Le ciel est en partie dégagé et nous partons pour environ 200 km de ripio jusqu'à Villa Cerro Castillo. Si la piste n'est pas trop mauvaise jusqu'à Puerto Rio Tranquilo, il n'en sera pas de même entre P.R. Tranquilo et Castillo. La piste par endroit est complètement creusée en gigantesque tôle ondulée, c'est redoutable, elle est très sinueuse tout en montée puis en descente avec peu de visibilité dans les virages, si on y rajoute la poussière soulevée par les véhicules, nombreux à cette heure, le tableau sera complet. Le paysage reste magnifique. À V. Cerro Castillo nous nous arrêtons aux cabañas Tropero réservées il y a deux jours. Nous avons une belle cabane avec une chambre à l'étage et un beau salon-salle à manger. La patronne Eliana est, comme c'est presque toujours le cas, très sympathique. Après avoir fait quelques courses dans un supermarché nous allons déjeuner dans une petite gargote située juste à côté de chez nous l’hospedaje San Sebastián où nous prenons le menu du jour. Une fois de plus nous sommes les seuls touristes à y manger, avant que n'y viennent 3 jeunes filles israéliennes très bavardes. Comme partout au Chili, les rues sont envahies de chiens en maraude, pas méchants et qui passent le plus clair de la journée à dormir devant les pas de portes ou dans les bennes des pick-up. Vers 15h Pierre-Paul, Patricia et moi partons faire une balade en empruntant une piste carrossable qui part juste à côté de l'entrée principale du parc de Cerro Castillo fermé depuis 14h. Le chemin longe la rivière se dirige vers les marécages qui la bordent puis serpentent dans un sous bois entre montagne et plaine. Nous y croiserons un gaucho à cheval et de nombreux randonneurs sacs au dos. En fin de journée nous allons tous les quatre faire un tour au village avec un bel éclairage de fin de journée, un vieil homme avec lequel nous avons échangé quelques paroles sur le pas de la porte nous invite à rentrer dans sa petite cabaña, bien modeste, pour nous montrer son passeport car il a travaillé comme berger en Californie.
Lac Carrera25/02 de Cerro Castillo à Coyhaique Nous quittons Cerro Castillo vers 9h 30 et prenons la route goudronnée (quel plaisir !) vers Coyhaique sous un ciel bleu et une température clémente. Dès notre arrivée nous filons à la station de bus pour être sûrs d’avoir nos billets pour Puerto Cisnes le lendemain, heureusement il y a de place ! Nous cherchons ensuite notre cabaña que nous trouvons après avoir un peu tourné dans le quartier : c'est un lotissement moderne situé au-dessus de la ville sur une pente de la montagne : c'est une maisonnette toute neuve avec tous les équipements modernes. Après le repas nous partons en voiture jusqu'à la réserve nationale de Coyhaique, située 6km au nord de la ville : on emprunte une piste un peu défoncée pour arriver au parc, où il faut payer l’entrée (3000 pour rejoindre le parking de la Laguna Verde. Nous en faisons le tour en 30 mn tranquillement, c'est un endroit agréable favorable au pique-nique, d'ailleurs de nombreux chiliens sont là pour en profiter comme nous, installés sur la pelouse face au lac. Au moment de repartir plus de batterie ! La voiture ne réagit plus, on ne peut même pas ouvrir les 4 portes. Que faire ? Heureusement il y a quelques traces ténues de réseau et nous arrivons à téléphoner au loueur qui heureusement est installé à Coyhaique et vient 30 mn plus tard nous dépanner.
Rencontre avec un gaucho26/02 de Coyhaique à Puerto Cisnes
Nous la voiture chez le loueur qui nous emmène à la station de bus où nous laissons nos bagages à la consigne. Temps magnifique, nous allons nous promener autour de la place principale qui est de forme pentagonale. Là on voit passer beaucoup de marcheurs surtout des jeunes avec sacs au dos et pataugas. Vers 12h30 nous allons déjeuner de pizzas chez Mama Gaucha, excellent resto près de la place. Comme il fait beau nous « tuons » le temps en prenant le soleil sur la place pentagonale, je vais changer de l'argent et récupérer nos billets de bateau chez Naviera Austral. Vers 16h30 nous nous dirigeons vers la station de bus proche pour y attendre le nôtre qui partira à l'heure à 17h c'est un grand bus et la route goudronnée, à part quelques travaux, ne nous quittera plus jusqu'à destination. Il commence à faire nuit et nous arrivons à P. Cisnes mignon petit port lové au bord d’une belle baie. L'hotel Bellavista tout en bois est agréable avec ses petites chambres au 1er sous les combles. Les cloisons sont minces mais nos voisins discrets. Sur la recommandation de la patronne très sympathique nous allons dîner au Miramar de l'autre côté du pont : c'est un resto spécialisé en poissons.

Villa Cerro Castillo
28/02 de Puerto Cisnes à Quellon (île de Chiloe)
Réveil à 4h15, le petit-déjeuner a été préparé, il suffit juste de chauffer l'eau pour le café. À 5h nous sommes quelques dizaines de voyageurs à se peler de froid en attendant de pouvoir monter dans le bateau, à 6h, heure du départ, rien ne se passe ! À 7h apparaît enfin le bateau qui vient du large, à 7h50 nous sommes enfin autorisés à monter à bord lorsque les voitures et camions ont fini de manœuvrer. À 8h c'est le départ, rapide retour au port pour embarquer un retardataire et c'est sous un beau soleil que commence la croisière vers Chiloé : Le bateau se faufile dans des fjords évasés, le paysage est très beau, au loin on peut voir quelques montagnes aux sommets enneigés. La croisière va continuer ainsi, on somnole dans nos fauteuils puis on sort prendre l'air et faire quelques photos puis le vent se levant il fait plus froid. Escale à Malinka, puis c'est reparti jusqu'à Quellon où nous arrivons vers 20h, prenons un taxi pour rejoindre notre appartement « Donde coco » appartement confortable, installé au premier étage d’ un supermarché, pratique pour faire les courses !

En partance pour Chiloe Suite dans la 2me partie d'ic ipeu...
Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :
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