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Siem Reap - Phnom Penh: bus ou avion English translation pending
by Livngstone · 2013-09-14 · 15 replies
Bonjour,

je retourne au Cambodge en décembre (je parraine des enfants avec ENFANTS DU MONDE), à mon premier séjour j'avais pris l'avion (je ne me souviens plus de ce vol !!), pensez vous que le trajet SR-PP en bus offre une certaine découverte du pays, que les régions traversées sont typiques, agréables, bref , est ce que çà vaut le coup , je pense qu'il y a quand même 6 heures de route , pour 1 heure en avion ?

d'après une carte , on est bien loin du Tonlé Sap; mieux si vous avez été content d'une cie de bus , où mécontent d'une autre, dites moi (nous) tout!

merci! à bientôt.
Arrivée à Delhi (gesthouse?) et départ pour Haridwar English translation pending
by Manis · 2013-09-07 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je vais arriver à Dehli le matin après un vol Air India et souhaiterais me poser dans un endroit propice à un atterrissage en douceur (s'il en est ;-)) ou au moins pas trop rude, le temps de me remettre et de prendre le train pour Hariwar. je pense opter pour le quartier de Paharganj. Je me fous du confort (TV, aircon ect) et cherche plutôt un endroit convivial qui brasse des voyageurs mais qui ne soit pas trop dégeu ni isolé pour pouvoir éventuellement circuler à pied le soir. Bon, ca fait peut être beaucoup mais j'appréhende un peu l'arrivée à Delhi toute seule ;-)... Avez-vous des conseils pour rejoindre le ce quartier sans trop de prise de tête depuis l'aéroport (existe-il un système de taxi prépayé comme dans d'autres endroits en Inde ?).

Ensuite sur le trajet pour Hariwar/rishikech, je me demandais s'il y avait depuis Dehli des pakages ou bus qui vont directement à Rishikech ou si la voie à privilégier était de réserver un train (avant le départ ?) pour haridwar.

Idéalement, je ne passerais qu'une ou deux nuits à Dehli pour aller directement vers Haridwar. J'ai lu sur le LP que la ville est assez trépidante. auriez-vous une adresse de guesthouse tranquille où se poser tout en profitant de l'activité de la ville ?

Je suis preneuse de toute info, merci à tous pour votre attention :-)

Manis
Trajet Botswana-Namibie English translation pending
by Plac · 2013-09-06 · 11 replies
Bonjour, Après un séjour au Botswana, je désire regagner Windhoek en passant par la bande de Caprivi. Première option : Effectuer ce trajet en 4 jours. Qui peut me donner des bons plans pour passer les trois nuits séparant Kasane et Windhoek. J'ai aussi l'option de passer une nuit supplémentaire à Kasane et rentrer sur trois jours et dans ce cas faire deux haltes. Ce voyage sera situé fin octobre début novembre. Je connais bien la Namibie et le Botswana mais la dernière fois que je suis passé par la bande de Caprivi, c'était en 1996. Merci d'avance pour vos précieux conseils fifi
Népal Haut Mustang English translation pending
by Mlefevre · 2013-09-04 · 48 replies
Bonjour à tous, Voici le carnet de notre voyage réalisé en août dernier. Bonne lecture! Marie

Texte en images ici : Sibellelaterre

Texte seul :

RECIT MUSTANG NEPAL 2013

Nous gardions la nostalgie de notre premier voyage au Népal, et Fred et les enfants furent aussitôt partants quand je leur proposai d'y retourner en ce mois d'août 2013 ! Ceux qui connaissent un peu l'Asie savent que l'été est la période de la mousson. C'est pourquoi nous avons choisi de visiter le Mustang, ce petit royaume situé à la frontière du Tibet, qui bénéficie de l'abri du massif des Annapurnas. 11 jours de trek, 190 km, et 3 semaines en tout au Népal, car le Mustang se mérite !

Préparatifs : Ce petit bout de Népal très proche du Tibet n'est ouvert au tourisme que depuis 1992 et impose de passer par une agence. J'ai donc contacté Celtic Trekking qui nous avait déjà guidé pour le trek du Langtang en 2007. Il faut de surcroît s'acquitter d'un permis pas donné : 500 USD/personne pour 10 jours de présence dans le Haut Mustang. Et 50 USD par jour supplémentaire (à prévoir d'avance lors de l'achat du permis, aucune improvisation possible) La piste construite ces dernières années dans la vallée de la Kali Gandaki jusqu'à Jomsom, qui a « pourri » une partie du fameux tour des Annapurna (et sans doute bien amélioré le sort des habitants de la vallée, en dehors de ceux qui bénéficiaient des revenus du trek -les lodges), continue maintenant encore plus au nord. On dit que d'ici 2 ou 3 ans elle ira jusqu'au Tibet (en Chine donc) et que plus rien ne sera comme avant au Mustang. Ce serait donc le moment ou jamais de découvrir cette région jusqu'ici préservée du tourisme de masse et de la circulation motorisée. Pour aller jusqu'en Chine, il faut sur certains segments du parcours, rouler dans le lit de la Kali Kandaki, chose impossible en été car son niveau est trop haut. Nous ne devrions donc pas être gênés par la circulation...

Budget : Vols Qatar Airways A/R (depuis Paris, escale de qq heures à Doha, aéroport trop climatisé, prévoir une petite laine!)740 €/pers. Visas, à prendre en arrivant à l'aéroport (prévoir une photo) : 40 USD/pers. 2 nuits à Katmandu au Tings Tea Lounge Hotel, 2 chambres avec SDB, 110 USDX2 Bus Green Line Katmandu-Pokhara avec clim et pause-repas en route : 20 USD/pers Permis Mustang : 500 USD/pers Agence Celtic Trekking (guide francophone+ 2 porteurs, vol Pokhara-Jomosom A/R, 2 nuits et restos à Pokhara, hébergement et nourriture pendant les 10 jours de trek. 860 USD/pers. 1 nuit à Pokahra au Mount Kailash Hotel : 130 € 2 nuits Cosy Hotel Bhaktapur (2 chambres communicantes avec 2 SDB et clim) 95 USDX2 En dehors de la prise en charge par Celtic Trekking, tous les repas ont été pris au restaurant.

Soit 10000 € pour 3 semaines à 5, tout compris sauf pourboires au guide et aux porteurs.

Arrivée à Kathmandou 29/07/13 Vol sans histoire avec escale à Doha. Nous sommes impressionnés par le ciel de mousson : bien que volant à 10000 d'altitude, nous passons entre d'énormes nuages d'orage. C'est magnifique ! Puis nous passons sous les nuages...et voilà Kathmandou ! Nous sommes en basse saison et l'établissement des visas ne prend que quelques minutes. Quelqu'un de Celtic nous attend, on passe à l'agence régler les derniers détails, nous y laissons nos passeports pour que l'agence puisse s'occuper demain des permis, puis on nous conduit au Tings Tea Lounge Hotel. Les enfants gardaient un mauvais souvenir de Kathmandou (bruit, bouchons, pollution, ça n'a pas changé sauf qu'il y a beaucoup plus de 2 roues motorisés !) aussi j'ai choisi un hôtel douillet dans une rue calme. Les gens de l'hôtel, très attentionnés, nous préparent un bon dîner et hop au lit !

Pashupatinath, Bodnath, 30/07/13 Il y a 4 heures (en plus) de décalage horaire, si bien que pour une fois nous parvenons à faire la grasse matinée. Pas de pluie pour le moment, environ 25°C mais une atmosphère très humide. Il fait faim... Après avoir retiré des roupies à un distributeur, nous dégottons une pharmacie car j'ai oublié de prendre un antinauséeux et Caroline craint d'être malade dans le bus qui doit nous mener après-demain à Pohkara. On achète une tablette de quelques comprimés de métoclopramide (Primpéran) pour 0,5 € en espérant qu'il ne s'agisse pas d'un médicament contrefait... Puis nous nous entassons dans un taxi qui pour quelques euros nous mène à Pashupatinath (là où on tue les morts comme dit Marion!) Il s'agit d'un site religieux à la fois bouddhique et hindou situé sur les rives de la rivière Bagmati. C'est une rivière sacrée qui sert de lieu de crémation pour les Népalais. Les berges de la rivière sont aménagées en « ghats ». Le site d'incinération le plus en amont est réservé à la famille royale et plus on descend vers l'aval, plus on va les les sites réservés aux castes les plus basses (le système des castes est encore très présent au Népal). Les Népalais aisés viennent parfois de très loin pour se faire incinérer ici. C'est aussi un lieu de pèlerinage et il y a de très nombreux touristes asiatiques, visiblement très réceptifs aux temples, gravures, statues, dont le sens nous échappe le plus souvent, malgré les explications données par le guide qui s'est proposé à l'entrée du site (pas donnée, environ 8 €/pers) Il nous mène aussitôt « vers le vif du sujet » : ça fume par là ! Je vous épargne les gros plans... Plus en amont, les ghats des classes très supérieures. Ce qui nous plaît, c'est que ces 2 religions semblent se pratiquer à la bonne franquette. Il y a des animaux partout, tout le monde trouve ça normal. Ça « humanise » toutes ces sculptures effrayantes, cette profusion de temples. Chacun fait sa petite affaire dans son coin : ici des offrandes là un jeune garçon récupère des pièces à l'aide d'un aimant ici des hommes saints pratiquent des offrandes là passent des élégantes tiens voilà un mort, sans doute un riche homme d'affaire car il se dirige vers un ghat d'amont. Notre guide connaît son affaire et sait que la crémation ne va pas commencer de suite (il faut d'abord purifier le mort en lui trempant les pieds dans la Bagmati et en lui versant de l'eau dans la bouche -heureusement qu'il est mort!) Il nous emmène faire le tour du temple de Pashupatinath (1696), réservé aux Hindous. Il a son coin pour nous faire entrevoir la tête du buffle sacré. Le voilà ! Recto

et verso ! L'endroit est bien gardé !

Retour à la crémation : cérémonie sans chichis. Pas de musique (bonne idée les cérémonies funéraires sont déjà tellement tristes). Le corps est placé sur un bûcher. Le fils aîné enflamme le corps par la bouche puis un professionnel met le feu un peu partout sous le bûcher, rajoute de l'herbe sèche et du bois et c'est parti pour 3 ou 4h. Ensuite les os sont jetés dans la rivière sacrée (qui coule bien en cette saison mais ce n'est pas toujours le cas...)

Bon, nous ne sommes pas fans de bondieuseries, ni de l'art religieux, mais il faut reconnaître que la visite n'est pas inintéressante. Et puis il faut bien s'occuper le temps que les permis pour le Mustang soient établis.

Nous montons ensuite sur les hauteurs de Pashupatinath, très boisées, et alors que l'orage menace faisons une petite pause dans le petit café du sommet. Bien joué, 2 minutes après il pleut des cordes ! Il y a ici encore des dizaines de temples...et de chiens. Nous poursuivons la balade vers Bodnath, plus grand stupa d'Asie, bien verdi par les pluies de la mousson. Nous ne sommes pas loin de l'aéroport. Tout le monde déambule autour du stupa en tournant comme il se doit dans le sens des aiguilles d'une montre. Moines modernes : smartphone et bichon... Il est touchant de voir comme les Népalais prennent soin des animaux, domestiques ou non.

De Kathmandou à Pokhara 31/07/13 Compte-tenu de la saison, j'ai fait le choix de prendre un bus de la Cie Green Line (20 USD repas en route compris) pour rejoindre Pokhara. Le bus touristique classique est moins cher (quelques euros) mais le voyage durant 7h (pour 200 km) et les températures avoisinant les 30 ou 35°C avec une humidité très forte, la climatisation ne m'a pas semblé superflue. Shiba notre guide et Korma un des porteurs passent nous prendre au Tings Tea Lounge et nous rejoignons en taxi la station Green Line. Départ à 7h30. Il fait beau ! Il nous faut presque 1 h pour sortir de Kathmandou. La route est montagneuse et très belle, c'est assez frustrant de ne pas pouvoir s'arrêter pour quelques photos. Un peu avant midi nous faisons une halte dans un très beau resort sur la rive sud de la rivière Trisuli. La chaleur humide est étouffante mis le cadre est très agréable. Méfiance, la nourriture est assez épicée ! Je finis par me résoudre à faire des photos à travers la vitre du bus (1ère fois que ça m'arrive!) Quelques photos sont potables finalement.

Nous arrivons à Pokhara vers 15h et prenons le taxi jusqu'à l'hôtel Middle Path (bof) où nous posons nos affaires avant d'aller voir le lac. Pokahara est LA ville de villégiature du Népal. Le rythme y est moins trépidant qu'à Kathmandou, l'air moins pollué et la présence du lac donne un certain charme à la ville. Elle est très touristique et une fois de plus nous sommes étonnés de voir tous ces touristes asiatiques. Sans doute sont-ils moins effrayés par la Mousson que les Occidentaux qui pour la plupart évitent le Népal en été. Certes le ciel se couvre systématiquement en fin de journée et il pleut toutes les nuits mais nous avons jusqu'à présent toujours eu plusieurs heures de soleil par jour. Évidemment les sommets restent très discrets... Mais le ciel est souvent magnifique, à la différence de l'architecture de Pokkhara... Drôle de gardien de but...

Bus jusqu'à Tatopani 01/08/13 Celtic Trekking a réservé le 1er vol de la matinée, à 6h30, c'est celui qui a les meilleures chances de partir. A 5h30, nous sommes à l'aéroport, le ciel est bouché, Shiba le sent mal... L'unique avion qui effectue la liaison Pokhara-Jomson, 15 à 17 personnes, vole à vue et doit franchir un col escarpé. Le temps doit donc être dégagé au col, au départ, et à l'arrivée. Pas gagné en période de mousson... En attendant nous petit-déjeunons sur la terrasse. A l'arrière plan une famille française avec laquelle nous allons après quelques heures d'attente sympathiser (la Cie veut être sûre qu'elle ne pourra assurer le vol avant de rembourser les billets) et nous associer pour affréter un bus pour rejoindre Jomsom. En effet, en cas d'annulation du vol, on n'est pas prioritaire sur les vols des jours suivants, autant dire que l'on peut rester en rade une semaine avant que des places vacantes n'apparaissent. D'autre part le permis obtenu à prix d'or ne nous autorise l'accès au Haut Mustang que pendant 10 jours et les dates sont fixées lors de l'achat du permis. Donc chaque jour de retard raccourci d'autant la durée autorisée de notre séjour au Mustang ! Pas glop ! Un 3ème groupe constitué d'un Japonais et de ses 2 guides népalais se joint à nous : l'union fait la force et permet de partager le coût du bus. Voilà la bête ! Bah il n'y a que 150 km jusqu'à Jomsom.... Quand Shiba nous annonce que nous ne serons sans doute pas ce soir à Jomsom, je comprends que les choses ne sont pas si simples. C'est la saison des pluies et il y a des glissements de terrain après Beni, qui se situe à mi-parcours. Bref, nous voilà partis un peu après-midi, cahin-caha jusqu'à Beni. Ambiance colonie de vacances avec l'autre famille française. L'aventure c'est l'aventure après tout ! Pause-repas à Beni, pendant que nos 3 guides négocient un bus tout-terrain pour la suite du parcours. 1er éboulement, changement de bus. Tout le monde met la main à la pâte pour transbahuter les bagages, sauf le Japonais, qui doit d'ailleurs crever de chaud, déjà équipé pour la haute montagne et qui a des sacs hyper-lourds... La bande de jeunes apprécie de prendre l'air au bord de la rivière en furie. Vers 17h00, les guides décident de stopper pour aujourd'hui à Tatopani, histoire de profiter des sources chaudes. Le lodge convoité est en travaux, on se rabat sur celui situé juste au-dessus des sources chaudes (à éviter, sale, araignées et peut-être aussi puces dans certains lits) Pas facile de s'endormir dans cette chaleur très humide (surtout après avoir loupé une énorme araignée!)

Enfin à Jomsom, début du trek jusqu'à Kagbeni (12 km) 02/08/13 On décolle de bonne heure et après 2 km, c'est la panne. Démontage de la roue, quelques coups de clés impuissants, puis finalement remontage en croisant les doigts pour que ça tienne. Les roulements semblent fichus... Du coup nous sommes contents, quelques kilomètres plus loin de rencontrer un nouvel éboulis : changement de bus ! Pour faire 70 km, nous aurons pris en tout une dizaine de bus ! Les glissements de terrain semblent se produire toujours aux mêmes endroits si bien qu'il y a à chaque fois un bus fort opportunément placé entre 2 éboulements. Un vrai business ! Les Népalais semblent toujours étonnés de nous voir papouiller leurs chiens comme de grosses peluches. Ils ont vraiment des bonnes têtes, surtout dans les montagnes. En milieu de journée, après une douzaine d'heures de bus en 2 jours, nous arrivons ENFIN à Jomsom (2700 m) où nous déjeunons avant de débuter le trek par la 1ère étape, de quelques heures, le long de la Kali Gandaki vers Kagbeni, point d'entrée dans le Haut Mustang. A l'occasion de ce repas, je remarque que le Japonais se fait une injection d'insuline et je comprends mieux sa passivité lors des changements de bus pour le transport des bagages : il est diabétique insulino-dépendant (donc il doit gérer effort physique, apport calorique et insuline). Et la meilleure c'est que Shiba m'apprend ensuite qu'il part pour un trek d'un mois dans le Haut-Dolpo, une région particulièrement difficile d'accès qui nécessite de franchir plusieurs cols à plus de 5000 m. Le ravitaillement dans les villages est souvent impossible si bien qu'il aura pour lui seul une équipe d'une dizaine de personnes pour transporter les tentes et la bouffe. Chapeau ! De notre côté, nous avons 2 porteurs : Korma qui a fait le voyage avec Shiba le guide et nous depuis Kathmandou, et Moden qui a rejoint la veille Jomsom en bus. Avec leurs affaires personnelles, il portent chacun 25 à 30 kg. Arnaud demande à Korma d'essayer sa charge : ça lui semble très inconfortable, d'autant plus qu'il faut en permanence restaurer l'équilibre latéral. Dans cette région du Népal les chevaux et les mules sont très utilisés pour le port de charge car le terrain, moins escarpé que dans certaines autres régions, s'y prête bien. L'autre famille française (ils sont 6) n'a pas de porteur mais 3 chevaux et leur « muletier », qui vont à leur propre rythme. Du coup nous ne sommes pas trop déçus de ne pas avoir de mules/chevaux (Celtic nous a expliqué que pour 5 - soit seulement 2 mules - c'était difficile de trouver un muletier intéressé). En effet il ne faut pas s'attendre à un voyage avec des chevaux : ils ne font que transporter les bagages d'un point à un autre et on ne les voit quasiment pas.

Peu après Jomsom, nous rencontrons notre 1er gué (en saison des pluies le niveau des rivières est assez haut) que nous franchissons très élégamment dans la benne d'un tracteur opportuniste (business extrêmement lucratif apparemment). Le Nilgiri (plus de 7000 m) fait une soudaine apparition. Wouah !! Nous sommes actuellement à 2700 m d'altitude. La Kali Gandaki, rivière que nous allons remonter via quelques cols à plus de 4000 m jusqu'à Lo Manthang (3810m), capitale du Haut Mustang, prend sa source aux confins du Tibet et se jette au sud dans le Gange. A l'est le massif des Annapurna (8091m) et à l'ouest le Dhaulagiri (8167 m): la vallée fait donc plus de 5km de profondeur. Un record sur notre planète (fosses sous-marines exceptées!) Évidemment en été, durant la mousson, ces hauts sommets sont souvent pris dans les nuages. La saison idéale serait l'automne, mais ça ne colle pas avec les vacances scolaires... A cette époque il fait déjà frais mais les sommets éclatent de blancheur sur un ciel azur. En hiver, il fait si froid que le Haut Mustang se vide de ses habitants qui descendent dans les basses vallées avec leur bétail. Seuls les plus âgés incapables de faire la migration à pied, restent sur place garder les maisons. Une véritable épreuve avec des températures avoisinant les -30°C, sans chauffage ni eau courante. Jusqu'à ces dernières années, le Mustang avait un climat de désert d'altitude avec seulement 250 à 400 mm de précipitations/an (essentiellement sous forme de neige) contre 1360 mm à Kathmandou (700 mm à Nancy). Comme ailleurs, la météo n'est plus la même depuis quelques années et il pleut parfois en été au Mustang. Ces pluies sont bénéfiques pour les cultures, exclusivement concentrées aux abords des sources et villages. Il y a environ 15000 habitants dans le Haut Mustang (55X60 km) qui vivent dans des villages dont l'accès a souvent été grandement facilité par la construction de passerelles. Celle-ci mène au village de Ghyakar, en rive droite de la Kali Gandaki.

On aperçoit déjà Kagbeni dont les champs d'un vert presque fluorescent à cette époque de l'année égaient un paysage minéral et austère. On adore ! Des arbres ont été plantés pour tenter de freiner l'érosion de la rivière qui grignote peu à peu les terres cultivables. Nous pensons immédiatement au Maroc en voyant les ruines du vieux Kagbeni autour desquelles s'étend le village moderne. Juste avant l'arrivée au lodge situé sur les hauteurs du village, le Thorong Peak surgit des nuages ! Il semble si proche alors qu'il y a quelques secondes rien ne laissait soupçonner sa présence. Nous avons fait l'étape en compagnie des C. et le Dragon Lodge est assez grand pour tous nous accueillir. C'est sympa de faire le trek ensemble et le petit côté « colonies de vacances » plaît beaucoup aux enfants. La troupe composée de 6 ados de 14 (Rémi), 15 (Siméon), 17 (Marion), 18 (Pauline et Arnaud), 20 ans (Marie et Caroline) ne passe pas inaperçue !

J2 trek, vers Chele (16 km), 03/08/13 Nuit agitée pour Siméon qui a vomi à 5h du matin, tandis qu'Arnaud a attendu le petit-déjeuner pour vomir dans son assiette ! Siméon est à plat et va faire l'étape du jour à cheval. Un dernier regard vers Kagbeni, puis on passe devant Tirigaon qui se défend des assauts de la Kali Gandaki. Kagbeni disparaît au loin dans la vallée Au-dessus de Tirigaon s'élève le sentier qui file vers le Dolpo. Erosion ! La Ghilungpakola, un affluent rive droite de la Kali Gandaki. Nous grimpons sur un plateau à 3762 m où se trouve...un immense verger ! Eh oui ! Nous sommes à la latitude du Maroc ! Voilà les chorten qui annoncent l'arrivée à Tangbe, avec sa ruine aux allures de ksar marocain justement. Il fait chaud et la vue sur les sommets enneigés ne suffit pas à nous rafraîchir. Chhusang apparaît bientôt, oasis de verdure dans ce décor de western. Comme aux abords de chaque village, des chorten. Partout dans le Mustang on trouve des constructions troglodytes. Il en reste des centaines à inventorier. Nous longeons les petits champs, avant d'arriver au centre du village, transformé en parking surchargé ! Nous nous arrêtons dans un lodge pour déjeuner. Siméon est déjà là et se repose dans une chambre, KO ! Marion ne vaut pas mieux, elle est nauséeuse et épuisée. Arnaud va mieux, c'est déjà ça. Nos guides sont désolés et un peu inquiets pour la suite des événements car le trek n'est pas de tout repos compte-tenu de l'altitude. Demain nous devons franchir 4 cols dont l'un à plus de 4000 m. Pas de signes de gravité cependant, il faut attendre que ça aille mieux, voilà tout ! Gué débonnaire juste après le village, puis nous longeons à nouveau la Kali Gandaki avant de la franchir sur la passerelle située juste avant Chele (3050), notre étape du jour. Comme tous les jours dans cette vallée dès la fin de la matinée, ça souffle ! Le gradient entre les basses pressions des plaines du Teraï au sud et les hautes pressions des plateaux tibétains au nord crée un mouvement d'aspiration qui génère des vents violents, toujours orientés vers le nord. Quand il fait sec, ça génère une poussière terrible parait-il. Arnaud nous attend patiemment Marion, toujours patraque, et moi. Chele se trouve en haut de cette falaise, un dernier effort ! Partout dans le Mustang dont le peuple est très croyant, on trouve des signes religieux, ici des pierres gravées de prières. Vue imprenable sur le Nilgiri depuis le toit du lodge. Il joue à cache-cache avec les nuages. L'architecture du Mustang est caractéristique : maisons de pierre avec toit en pisé, en terrasse inaccessible aux animaux, où l'on fait sécher fruits, graines, et linge ! Le bois disposé à l'aplomb des murs est un signe de richesse (il n'est pas forcément destiné à servir de combustible, compte-tenu du peu d'arbres dans cette région) et a pour principale fonction de protéger les murs de la neige et de la pluie. La neige est dégagée manuellement des terrasses en pisé, très intolérantes à l'humidité. Les changements climatiques compliquent grandement l'entretien des maisons, prévues pour un climat de sécheresse alors qu'il pleut de plus en plus souvent dans le Mustang. Nous profitons des derniers rayons du soleil, et de la vue sur Chhusang et le Nilgiri, juste avant qu'un bel orage n'éclate. Il va pleuvoir toute la nuit...

J3 trek, vers Syangboche (18 km), 04/08/13 Nous avons quitté la kali Gandaki à Chele, en rive droite. Le sentier s'élève rapidement à flanc de falaise et on nous sommes bien contents de ne plus voir de piste ! Nous cheminons à l'ombre, toujours de concert avec les C., Siméon toujours à cheval et Marion en remorque derrière moi. Elle n'a plus de jambes et à défaut serre les dents, sur un rythme très lent. Nous croisons plein de mules, dans une belle lumière. Nous dépassons Samar et le sentier devenant moins escarpé, je me résous à donner un anti-nauséeux à Marion (craignant ses effets secondaires à type de vertige) Shiba ne la quitte pas d'une semelle, prêt à la rattraper en cas de faux pas. Je sers de remorqueur... Il fait toujours étonnament chaud et l'ombre est bienvenue ! Marion finit par rendre tripes et boyaux peu après Samar. Elle est vidée dans tous les sens du terme...alors que se profile à l'horizon le col de Bhena La (3860 m) Shiba décide de filer devant chercher le cheval de Siméon qui doit déjà être arrivé à Bhena, après le col. Arnaud et Fred restent avec Marion tandis que je continue à mon rythme (lent) car nous avons déjà perdu pas mal de temps alors que le temps semble se gâter. Je croise le muletier qui descend à grandes enjambées et qui semble inquiet (je ne sais pas ce que Shiba a bien pu lui dire pour le convaincre de redescendre – en fait il n'avait pas terminé son dal bhat, carburant indispensable aux Népalais de la montagne, mélange de riz, lentilles, légumes et sauce épicée qu'ils ingurgitent en quantité phénoménale, en rapport avec l'énergie dépensée sur les sentiers d'altitude) Je suis soulagée et prend enfin le temps d'apprécier les paysages qui m'entourent. Ici la montagne capture l'humidité des nuages, c'est plus vert qu'ailleurs et ça pousse en curieux îlots concentriques. Partout des cascades révèlent la présence des glaciers, cachés dans les nuages. Voilà Marion à cheval, ça va tout de suite mieux ! 800 roupies, soit 6 €, ce n'est pas cher payé pour tant d'efforts. Une fois franchi le Bhena La, Bhena apparaît au bout d'un faux plat et plus loin la piste réapparaît avec 2 ou 3 jeeps qui attendent le client. Petite pause dal bhat au lodge très rustique de Bhena. La petite fille du lodge sait ce qu'elle veut ! Shiba négocie la fin de l'étape en jeep pour Marion et moi qui l'accompagne. 2000 roupies (soit 16 euros environ) pour 30 mn de jeep (ce qui nous évite le franchissement d'un autre col à presque 4000 m) La piste a tout de même du bon finalement ! Le muletier de Siméon rebrousse chemin pour rentrer chez lui avant la nuit. Siméon va termin erl'étape à pied, ça va beaucoup mieux. Voici la fine équipe au dernier col avant l'étape à Syangboche. Voilà le petit hameau, tout au fond, c'est le Tibet. A l'est des sommets de plus de 6000 m. Le lodge est à droite à l'entrée du village. Ombres et lumières. Le Nilgiri et l'Annapurna se dévoilent. Soirée très sympa, en musique avec Marie C. à la guitare. Demain, nos routes se séparent : les C. ont un timing serré car ils reprennent l'avion vers la France le 13 août (nous c'est le 17) et la journée de retard causée par l'annulation du vol Pokhara-Jomsom les contraint à accélérer le rythme. Demain, puisque Siméon a retrouvé la forme, ils vont doubler l'étape jusqu'à Tsarang, de façon à pouvoir tout de même passer 2 jours à Lo Manthang, puis ils prendront une jeep pour redescendre fissa jusqu'à Syangboche, afin d'avoir un peu de marge au cas où le vol Jomsom-Pokhara serait lui aussi annulé. Entre les contraintes de permis et les aléas météo et les possibles (voire très probables) annulations de vols en période de mousson, il faut prévoir de la marge...heureusement la piste permet de faire quelques ajustements, mais on ne vient pas jusqu'ici pour faire de la jeep hein ! De notre côté nous allons continuer sur un rythme plus tranquille, en espérant retrouver les C. après-demain à Lo Manthang.

J4 trek, vers Ghami (3520m) (16 km) et Dhakmar (3820) (+8), 05/08/13 C'est beau hein ! Voilà le spectacle qui s'offre à nouveau sur les hauteurs de Syangboche, des sommets de plus de 8000 m ! Nos porteurs Korma et Moden ne sont pas insensibles non plus au spectacle. Marion qui semble aller mieux tient le rythme des C., très bons marcheurs, au début de la journée, mais très vite les nausées réapparaissent. Nous ralentissons le rythme tandis que les C. tracent vers Tsarang, ils ont un bout de chemin avant d'y arriver ! On traverse péniblement Tamagaon, non sans actionner au passage les moulins à prière, ça ne peut pas faire de mal ! Peu après Chhungar, elle vomit à nouveau, plus de jus ! Shiba et Korma redescendent vers Tamagaon dans l'espoir d'y trouver un cheval, en vain...Les 3 chevaux du hameau auraient été dévorés par les léopards des neiges, qui vivent tout-là-haut. Korma essaie de porter Marion (60 kg!) mais elle est trop faible pour se cramponner efficacement. Finalement l'ascension du col du Nyi La 4010 se fera clopin-clopant, en alternant marche très lente et portage sur les bâtons de marche tenus par Fred et Shiba. Nous voilà au col, Marion fait une drôle de mine ! Ensuite il n'y a plus qu'à descendre tranquillement vers le col de Ghami La : on embrasse toute la vallée de Ghemi et au second plan on aperçoit les falaises rouges de Dhakmar. Voilà le village de Ghami et en diagonale juste derrière le sentier qui mène à Dhakmar. Après avoir traversé les faubourgs champêtres du village, nous entrons dans Ghami, et nous installons au Dhaulagiri Lodge, tenu par une des nombreuses nièces du roi du Mustang. Cette grande maison de famille transformée en lodge est construite autour d'une cour intérieure qui sert de puits de lumière. La salle à manger est chaleureuse, avec ses meubles en bois peint et ses épais tapis de laine. Partout au Népal et au Mustang les terrasses et bords de fenêtres sont ornés de pots de fleurs. Ici la belle saison est courte et on veut en profiter au maximum. Notre chambre est située sur une jolie terrasse avec vue sur les toits. Après une petite collation, Marion accompagnée de Caroline reste se reposer au lodge (et profiter d'adorables petits chats!), tandis que Fred, Arnaud et moi, accompagné de Shiba, Korma et Moden, allons faire un tour à Dhakmar, au pied des falaises rouges. Une passerelle nous permet de franchir la Ghami La. Avec du recul nous pouvons maintenant apercevoir ces étonnants pénitents de pierre situés sur les hauteurs de Ghami. Nous sommes vite rattrapés par ces élégants cavaliers qui nous doublent à toute vitesse, au trot dans la montée à 3700 m. La géologie des environs est magnifique ! Vue vers le bas... On aperçoit le plus long mani (mur de prières) du Mustang. Vue vers le haut et Dhakmar... 1ère maison du village Les chorten à l'entrée du village, comme il se doit. Les champs de sarazin sont en fleurs. Mustang signifie en tibétain « Vallée fertile » ! En effet ! Les gens d'ici ont la sagesse de ne pas brûler le bois des quelques bosquets d'arbres qui poussent aux abords des villages. Les troncs des jeunes arbres sont d'ailleurs soigneusement protégés de l'appétit des chevaux, vaches et autres chèvres. L'ensemble dégage une parfaite impression d'harmonie. Même cet arbre vénérable a été respecté. Un joli pont de pierre marque l'entrée du village, quasi désert. Nous ne croisons que quelques petites vaches, toutes mignonnes mais minuscules (¼ des nôtres) et qui ne donnent qu'un unique litre de lait matin et soir (+/- 40 l/j chez nous!)

Ici aussi, les falaises sont creusées de grottes, qui ne sont plus guère utilisées. Extrait de wikipédia : Les habitations troglodytes des nombreuses falaises du pays conservent une grande partie de leur mystère. Vingt neuf cités troglodytes ont été découvertes et recensées par Michel Peissel1 en 1964. Un éboulement récent (1994) survenu dans l'une d'elles a mis au jour des ossements et des poteries que les services archéologiques népalais datent d'il y a plus de 3 000 ans. Le Mustang est un des plus grands sites préhistoriques d'Asie. En 2007 et 2008, des chercheurs de l'American Himalayan Foundation ont découvert des manuscrits prébouddhistes, des chambres funéraires et des peintures datant du XIIIe siècle, bien antérieures donc à la fondation du royaume de Lo

Sur les hauteurs du village paissent quelques chevaux, sans doute ceux des cavaliers qui nous ont doublés tout-à-l'heure. En effet, tous les habitants du village sont réunis sur un replat herbeux, à boire du thé et du tchang, confortablement installés sur d'épais matelas. Il ne semble pas y avoir d'occasion particulière à ce rassemblement. Il s'agit simplement de profiter du temps qui passe et d'une belle journée d'été. Le jour baisse, il est temps de retourner vers Ghami. Pas de douche chaude chez la nièce du roi (1ère et unique fois de tout le trek) Nous apprenons que Didier, le papa des C. s'est fait une entorse à la cheville et a du prendre une jeep à Ghami pour terminer l'étape jusqu'à Tsarang. Finalement, cette piste a tout de même quelques avantages !

J5 trek, vers Tsarang (13 km), 06/08/13 Le ciel est bien bas aujourd'hui, on se croirait en Islande ! Nous quittons le village de bonne heure, alors que les chèvres sont encore dans leur enclos. Le lodge nous a trouvé un cheval pour porter Marion jusqu'au col de Chinggel (3870m, 2500 roupies, 20 € pour 1h de montée aller. Je serais curieuse de savoir combien le muletier a effectivement touché...bon, ce n'est pas ça qui va grever le budget du voyage...) Nous apercevons au loin sur les rives de la Dhechyang Khola une tente orange. Il s'agit d'une « maison de thé » située sur le sentier entre Yara et Tangge, que nous aurions du emprunter si le niveau des rivières avait été moins haut. En période de mousson, ce parcours en boucle n'est pas possible du fait de la nécessité de franchir plusieurs gués assez profonds. Nous ferons donc un parcours en aller-retour, à l'exception d'une variante en repartant de Lo Manthang. Nous arrivons de bonne heure à Tsarang (3560 m), Marion commence à aller vraiment mieux, enfin ! Nous visiterons tout-à-l'heure le monastère de Tsarang. Tiens, un peu rayon de soleil sur les falaises blafardes. Partout des champs de sarazin ! Le monastère est vieux de 4 siècles. Il y a des moines de tous âges. Il est de tradition que le fils aîné, dès l'âge de 4 ou 5 ans, quitte sa famille pour devenir moine. C'est l'occasion d'apprendre à lire et à écrire, les math, l'anglais et peut-être aussi de profiter de bourses (souvent offertes par les USA) pour partir à l'étranger. Ces monastères font parfois office d’ascenseur social finalement, plus que de lieu de repli méditatif. C'est d'ailleurs assez amusant de voir, à la sortie de la prière, les moines consulter aussitôt leurs smartphones (oui, oui, même dans un endroit aussi paumé au fin fond du Mustang) C'est fou l’essor qu'a pris le téléphone portable par rapport à notre voyage de 2007 ! Il y en a partout ! Cette ancienne forteresse royale est aujourd'hui abandonnée. Elle a encore belle allure !

Voici à quoi ressemblent les chambres des lodges. C'est spartiate mais en général assez propre. Il y a en général un peu d'électricité en soirée et presque toujours une douche et WC en commun. Eau chaude (au gaz) partout sauf à Ghami. Nous sommes devenus experts dans le bidouillage des capricieux chauffe-eau chinois et de la mystérieuse robinetterie népalaise (sur les 4 ou 5 robinets présents, il faut deviner quel est le bon et comment le tourner!) Pour ceux qui veulent voyager léger, il y a toujours des couvertures bien chaudes (mais bien sûr pas lavées très souvent), prévoir alors un sac à viande ! Nous avions pris des draps housses pour recouvrir les matelas et des sacs de couchage utilisés en couverture car il ne faisait pas froid du tout.

Les repas sont en général roboratifs à défaut d'être raffinés. Qualité très variable selon les lodges. Mais on n'est pas là pour la gastronomie hein, et ça vaut mieux ! Dal bhat of course, pâtes, frites, pizzas, momos, springrolls. Prudence avec les légumes non cuits. Quasi pas de fruits. Au petit déjeuner, chapatis, tibetan bread, miel, confiture... Pop corn à toute heure ! (Hein Marion!)

Méfiance avec l'eau ! On peut bien sûr acheter de l'eau en bouteille (avec les problèmes de recyclage inhérents...) ou prendre de l'eau à l'une des nombreuses fontaines que l'on trouve partout dans les villages mais il faut alors la traiter (une pastille d'Aquatabs traite 1l d'eau en 1 h, on avait pris plusieurs bouteilles de 1l dans nos bagages car sur place on ne trouve que des contenants de 1,5l, pas pratique) Idem pour l'eau des ruisseaux, il y a du bétail partout !

J6 trek, vers Lo Manthang (15 km), 07/08/13 Il a plu cette nuit encore et les petits sommets sont saupoudrés de neige. Ne jamais négliger de monter sur le toit des lodges, la vue en vaut toujours la peine ! En route vers Lo Manthang, capitale du Royaume du Mustang. La vieille forteresse se détache de la falaise sur fond de sommets à 8000 m. Une passerelle permet de franchir la Tsarang Khola. Marion pète la forme ce matin, et l'ascension de ce petit col ne lui pose aucun problème. Nous croisons nos premiers yaks ! A peu près à mi-parcours nous dépassons (par la G hein!) le Sungda Chorten. Plus haut le paysage s'élargit. Comme partout, mani et grottes ponctuent le paysage. Il nous reste à franchir une chaîne de badlands, et après 6 jours de marche et une dizaine de cols à presque 4000 m, Lo Manthang et sa forteresse apparaissent enfin. Ce village d'environ 1000 habitants est à peine plus étendu que les autres mais beaucoup plus touristique ! Même la demeure du roi (qui n'a plus depuis la révolution maoiste de 2008 qu'une fonction honorifique) possède sa petite boutique (il faut bien vivre). Impossible de faire 50 m dans le village sans se faire (très gentiment) solliciter. L'image du Mustang sauvage et préservé s'en trouve légèrement écornée... Mais la principale activité du village reste bien l'élevage et l'agriculture. Les rues très étroites sont régulièrement balayées après le passage des troupeaux de chèvres et vaches, dont les bouses sont mises à sécher. L'architecture reste vraiment préservée, même si ici ou là commencent à apparaître quelques bâtiments (écoles, futurs lodges) qui dénotent un peu. Nous avons le plaisir de retrouver la famille C. qui loge au même endroit que nous. L'entorse de Didier n'est pas trop grave, il a pu aller aujourd'hui à cheval jusqu'à Choser, excursion que nous ferons demain. Les C. nous emmènent visiter (pas de photos!) un monastère du XVème siècle, rénové depuis une vingtaine d'années avec un soin méticuleux par un italien passionné Luigi Fieni, sur financement américain. Voir son site :
http://www.luigifieni.com/...ion/#/home/slideshow Il a su créer une équipe d'une quarantaine de restaurateurs, tous habitants de Lo Manthang, qui a mené à bien la restauration de plusieurs monastères du Haut Mustang. Il y a encore du boulot compte-tenu des fresques découvertes ces dernières années dans divers sites troglodytiques aux alentours de Choser (entre autres!)

J7 trek, vers Choser (10 kmX2) et retour Lo Manthang, 08/08/13 Nous faisons nos adieux, cette fois définitifs, à la famille C. qui prend ce matin une jeep vers Syangboche et nous voilà partis (20 USD/personne) pour cette balade à cheval vers Choser situé à une dizaine de km au nord de Lo Manthang. Shiba mais aussi Korma et Moden nous accompagnent (à pied!) et ça me fait plaisir de voir qu'ils partagent notre soif de découverte. Il faut dire que la vallée est superbe, ponctuée de champs multicolores, cernée de badlands aux nuances variées. Nous croisons une bande de joyeux moinillons, qui marchent d'un bon pas vers le monastère de Lo Manthang. Nous dépassons la passerelle qui mène à Nenyul, nous l'emprunterons au retour (à pied!) Un peu partout des forteresses en ruines, presque sur chaque colline ! Nous voilà à Choser, puis nous continuons vers Garphu (3900 m). Vue vers l'ouest. Nous visitons le tout petit village, et ces quelques habitations construites aux dépends de la falaise, avant de découvrir l'étonnant monastère semi-troglodytique de Niphu, puis nous continuons vers le sud, remontons sur quelques centaines de mètres le cours de la Ghoiche Khola, pour aller visiter des grottes situées au-dessus d'un terrain de foot. Accès payant et photos interdites, dommage. La visite est assez ludique, moins acrobatique que sur cette belle vidéo : http://thegreathimalayatrail.org/videos/mustang-... , mais aussi moins époustouflante. C'est étonnant de voir comment sur 2 continents distants de plusieurs milliers de km, des hommes ont réalisé le même type de constructions, même si à ma connaissance il n'y a pas au Maroc (autant?) de stigmates religieux dans les greniers de falaise (https://sites.google.com/...e-falaise-de-tizguit ). Nous redescendons la rivière, retrouvons les chevaux, gardés par quelques enfants occupés à éplucher des petits pois, et prenons la route du retour. C'est toujours amusant de franchir ce type de passerelle (les chevaux font le détour par la rivière...) Retour à Lo Manthang en milieu d'après-midi, ravis mais les fesses un peu endolories malgré les épais tapis de selle (sauf celles des filles qui font régulièrement du cheval et qui ont d'ailleurs été étonnées de constater que les chevaux népalais ne répondaient pas aux mêmes sollicitations que les chevaux occidentaux. En tout cas ils ont le pied très sûr et nous n'avons eu aucune frayeur) Nos 3 compagnons népalais sont frais comme des gardons alors qu'ils viennent de marcher 20 km à un rythme soutenu (au pas des chevaux) à 4000 m d'altitude, sans sac il est vrai : nous sommes épatés ! Il doit y avoir de quoi explorer pendant des semaines dans cette région mais avec un permis à 50 USD/j/pers., nous nous sommes contentés du parcours classique, un peu frustrant, mais bon... Aucune déception du côté des paysages, largement à la hauteur de nos attentes. Un chouïa étonné par le côté un (tout) petit mercantile de Lo Manthang, mais peut-on en vouloir à la population d'améliorer son rude ordinaire avec la manne touristique. Nous avions trouvé les gens plus « nature » lors de notre trek Langtang Gosaïnkund Helambu, mais c'était il y a 7 ans et je crois que l'usage du téléphone portable a bien changé les comportements. Les Népalais restent toutefois d'un contact très agréable et souriant, même « sans but lucratif » ! Petit tour aux abords du village en fin d'après-midi, avec un ciel menaçant mais la pluie ne sera que pour cette nuit, comme d'habitude. Le soir, nous faisons le point avec Shiba sur la suite du trek. Sur les 10 jours de permis, 1 a été perdu du fait de l'annulation du vol Pokhara-Jomsom, 5 ont été consacrés au parcours Kagbeni (entrée du Mustang)-Lo Manthang, 1 à la visite des environs de Lo Manthang, il nous en reste donc 3 pour quitter le royaume. Heureusement que Marion a tout-à-fait récupéré et que nous sommes maintenant un peu accoutumés à l'altitude (même si je suis toujours essoufflée rien qu'à me brosser les dents!) car nous allons réaliser les 75 km du retour en 3 étapes. Nous ne sommes pas habitués à de telles distances, surtout à 4000 m d'altitude mais avec une bonne pause en milieu de journée, ça devrait aller.

J8 trek (retour), vers Ghami via Ghar Gumpa (25 km, 7h30), 09/08/13 Pour cette rude étape, Shiba a trouvé une jeep que les porteurs pourront emprunter sur une partie du parcours, jusqu'à Tsarang. Malgré un temps maussade, cette étape aura été notre préférée, car absolument aucune piste à l'horizon et une grande variété de paysages, avec en plus quelques animaux sauvages. D'abord quelques marmottes assez craintives, puis un renard. Il y a un petit air de Mongolie par ici. Compte-tenu de la longueur de l'étape, Shiba avance à un bon rythme que je m'efforce de suivre (d'habitude je vais sans scrupules à MON rythme, lent et ponctué de nombreux arrêts photos) Effort inutile puisque je mets un temps infini à franchir les derniers mètres avant un col à 4300 m, victime d'une bonne hypoglycémie ! L'altitude ne facilite pas la récupération...A 4000 m il y a 40 % d'oxygène en moins ! Par ici le fond de l'air est plus frais et on voit enfin des yaks, j'adore ces grosses bestioles poilues. On arrive en milieu de journée au très ancien monastère de Ghar Gumba (VIIIème siècle) où nous allons manger un dal bhat et faire une petite sieste réparatrice. Requinqués, nous partons à l'assaut du Mui La (4170 m) que nous franchissons sans problème. Vue imprenable sur le village de Dhakmar que les garçons et moi avons visité quelques jours plus tôt, sous le soleil. On poursuit au-delà de Dhakmar vers Ghami, où les enfants retrouvent avec plaisir les petits chats du lodge (toujours pas d'eau chaude...) Korma et Moden les porteurs sont arrivés un peu avant nous. Gros dodo pour tout le monde !

J9 trek (retour), vers Samar (25 km, 8h), 10/08/13 Nous repassons par Chhungar, Tamagaon, Syangboche (pause-repas et sieste) et Bhena. Marion découvre des paysages dont elle n'a aucun souvenir alors que nous sommes passés par là il y a quelques jours. Elle a le sourire au col de Yamda La ! Peu de photos ce jour là car le temps est franchement couvert ! 5 cols sur cette étape finalement guère plus facile que la précédente mais on commence à avoir de l'entraînement ! Nous croisons une foule de randonneurs, à tel point que les gens ne se disent même plus bonjour ! Sans doute qu'en faisant une boucle on évite de croiser tout le flux montant...

J10 trek (retour, sortie du Mustang) (25 km, 5h30), vers Kagbeni, 11/08/13 Le temps est encore très couvert. Dommage car j'aurais aimé refaire le très beau sentier de falaise entre Samar et Chele avec le soleil... A droite la psserelle vers Ghyakar, à G de l'image, le sentier escarpé. Arrivée sur Chele, protégé par sa grande falaise. Pause à Chhusang, après le gué sur la Narsing Khola, dont le niveau a bien monté ! Travaux des champs. Nous croisons un bus (le seul de tout le trek). Nous n'aurons en ces 10 jours de trek pas croisé plus d'une dizaine de voitures : en cette saison la circulation est plus que raisonnable. N'empêche que la marche sur piste est fatigante, physiquement car on répète toujours les mêmes appuis et psychologiquement (pourquoi faire à pied un parcours accessible en voiture ? Raisonnement que je tiens depuis ma plus tendre enfance!) Un regard sur Tangge après avoir franchi le dernier col du trek. Et Kagbeni apparaît bientôt ! Ouf ! On en a plein les pattes ! Shiba passe au check point faire la sortie du parc du Mustang, nous sommes dans les temps. Il reste une dernière petite étape de 10 km demain jusqu'à Jomsom, à plat.

J11 trek, (retour) vers Jomsom (10 km), 12/08/13 Ces derniers km sont une formalité, nous longeons comme à l'aller la Kali Gandaki. Le tracteur n'est pas un luxe cette fois-ci : on entend distinctement les gros cailloux se faire rouler par le courant au fond de la rivière. Gué infranchissable à pied aujourd'hui ! Jomsom est en vue ! Voilà l'aéroport et même un avion ! Il a donc volé aujourd'hui ! Nous passons l'après-midi sur le toit du lodge a admirer le Nilgiri qui semble à portée de main ! Nous faisons nos adieux à Korma qui se hâte de retrouver sa famille car sa fille est malade, il prend le bus dès aujourd'hui. (nouvelles rassurantes depuis)

Bus retour Pokhara, 13/08/13 A 6h pétantes, nous sommes à l'aéroport : le ciel est bouché et l'histoire se répète. Vol annulé. Pfff ! Cette fois nous savons ce qui nous attend et ça ne nous réjouit pas. 10 bus, 12h de trajet (nous faisons cette fois équipe avec des Italiens et des Slovènes) On est KO debout à l'arrivée vers 22h à Pokhara. Shiba toujours efficace a réservé un bon restaurant mais nous sommes trop crevés pour faire honneur aux plats. Nous nous jetons épuisés sur les lits d'une petite guest house toute proche, joliment fleurie mais aux chambres exiguës et étouffantes. Nuit guère réparatrice.

Pokhara, 14/08/13 Adieux émus à Shiba et Moden. Avec Korma ils forment une belle équipe, soudée et toujours de bonne humeur ! Shiba nous a épaté avec son impeccable Français et sa capacité à expliquer clairement tout ce qui nous semble si « exotique » au Népal. On a aussi apprécié sa façon de gérer les aléas des transports, avec calme et efficacité. Bref, nous n'aimons pas voyager avec un guide mais en ces circonstances, nous avons vraiment apprécié sa présence !

Pendant que les enfants se douchent, nous partons Fred et moi acheter les billets de bus Greenline pour demain, trouver du liquide et un autre hôtel, plus confortable. A quelques pas de notre guesthouse, nous avisons le Mount Kailash Resort, et négocions un appartement dont nous pouvons disposer de suite. 2 chambres, une cuisine salle-à-manger, 2 SDB, 2 télés, la clim qui fonctionne 24/24 (les coupures d'électricité sont fréquentes et seuls les hôtels d'un certain standing ont leur propre générateur), joli jardin et très belle vue. A 9h00 du matin, nous investissons les lieux. Le confort moderne a un prix (130 €) mais on peut dire que nous n'avons jamais autant profité d'une chambre d'hôtel ! Très bon petit-déjeuner buffet au restaurant de l'hôtel, puis on digère béatement dans nos lits king size en regardant les programmes de la TV indienne : décadence totale ! Nous ne quittons la chambre que pour aller déjeuner au Caffe Concerto, de vraies pizzas cuites au four et nous régalons enfin de crudités et fruits frais (pas très prudent mais nous avons 2 SDB/WC dans la chambre et du Tiorfan qui marche super bien, alors en manque de verdure, nous osons!) On passe un bon moment à regarder déambuler les touristes, pas très nombreux et la plupart d'origine asiatique. Gants blancs, masques, ombrelles, mitraillage photographique à tout va, ils sont trop mignons ! Petite promenade digestive au bord du lac. Le coin de Lake Side Est nous a semblé plus agréable que Lake Side centre. Repas du soir au resto de l'hôtel, correct. Il y a plein d'Indiens aisés qui viennent en famille, c'est très exotique pour nous. Nous le sommes d'ailleurs aussi pour eux car à plusieurs reprises on nous a demandé de poser pour des photos souvenirs. Marrant !

Retour sur Khatamandou et Bhaktapur, 15/08/13 Délicieuse nuit dans des draps frais avec la clim... Au réveil, je jette un œil distrait par la fenêtre... le Machapuchare ou Fish Tail, montagne sacrée du Népal (dont l'ascension est interdite, 6993 m), me saute aux yeux. A gauche, la chaîne des Annapurnas (>8000) Le bus est à 5 mn de marche de l'hôtel. Nous quittons Pokhara à 8h, arrivée prévue dans 7h. Arrêt-déjeuner comme à l'aller au Riverside Resort, il fait moins chaud ou alors on s'habitue. Tout va pour le mieux jusqu'à l'approche du dernier col avant Katmandu, que nous mettrons 3h à franchir ! Il y a des travaux et donc une circulation alternée sans personne pour la réguler (alors que des militaires glandouillent qq km plus loin au niveau du col) Or il s'agit de la principale route du Népal où transitent chaque jour des centaines de camions (par exemple tout le carburant consommé au Népal vient de l'Inde par camions et par cette route!) 2 uniques malheureux gars avec une pelle (chacun!) pour ces travaux étalés sur plusieurs segments de centaines de mètres. Bref, 10h de bus encore pour aujourd'hui. Si j'avais su j'aurais envisagé de prendre un avion entre Pokhara et Katmandu (mais là aussi rien n'est certain : l'avion qu'avait pris la famille C. a du renoncer à atterrir à Katmandu du fait du mauvais temps et est retourné se poser à Pokhara ! Ils ont pris -avec succès (!)- le vol du lendemain et ont finalement eu sans problème leur vol de retour vers la France, ouf !) Mais avec des si... Toujours est-il qu'ayant anticipé les aléas des transports népalais, j'ai prévu de passer nos 2 dernières nuits à Bhaktapur, qui nous avait laissé un bon souvenir en 2007. Le bus nous dépose à Kathmandou et nous enchaînons avec le taxi pour Bhaktapur où j'ai réservé au Cosy Hotel dont le très sympathique personnel nous accueille chaleureusement. Il est 19h, ils commençaient à s'inquiéter...Nous avons 2 chambres communicantes, 2 SDB (exiguës), une clim qui fonctionne quand il y a du courant, mais l'architecture conserve assez bien la fraîcheur (fenêtres étroites...et chambres très sombres du coup) Dîner (médiocre) à l'hôtel et hop au lit !

Bhaktapur, 16/08/13 Nous sommes réveillés en musique vers 5h00 par une sorte de défilé, cela dure 1/2H ou 1h et puis...plus rien. Bizarre...mais pas désagréable. Moins en tout cas que les klaxons qui retentissent dans les rues étroites de Bhaktapur, ville théoriquement piétonne (du moins en 2007!) Vive les boules Quiès ! Bon petit-déjeuner sur le toit terrasse de l'h��tel. Nous somme surpris de voir défiler motos, triporteurs, motoculteurs, 4X4, taxis et même bus dans les rues de la vieille ville médiévale, dont le sol fait de briques (restauré il y a une quarantaine d'année) a du mal à encaisser toutes ces sollicitations. Par endroits on marche sur de la tôle ondulée en briques ! On se balade le nez au vent dans les ruelles de la ville, on se perd un peu entres les temples, les petites boutiques, les fontaines, les marchands ambulants, les bassins multicolores. Partout sèchent des piments, curieusement épargés par la volaille omniprésente ! Il y a sans doute plusieurs dizaines de puits à Bhaktapur, encore en fonction pour beaucoup. Nous faisons une pause-déjeuner au Sunny Café (bien) et profitons de la vue sur l'orage qui arrive. Belle pluie spectaculaire de mousson ! Ça dégringole et nous rentrons buller à l'hôtel jusqu'au soir, où nous ressortons dîner au Nyatapola Café (ferme à 19h, on a du speeder et ils n'avaient plus grand chose comme choix)

Bhaktapur et vol retour, 17/08/13 Notre vol est à 19h30 mais Qatar Airways demande d'être à l'aéroport 4h avant (en fait l'enregistrement ne débute que 3h avant le vol?!) Nous profitons de notre dernière matinée à Bhaktapur, Marion s'essaie à la poterie, c'est très physique semble-t-il. Appétissante boucherie...la plupart des Népalais sont végétariens ou quasi... Pause café à Durbar Square pendant que Caroline va vomir dans les toilettes (Ah ! Ça va mieux !) Marion attendra le voyage en avion pour en faire autant...Tant pis on avait trop envie de fruits et crudités ! Arnaud et Fred vont quant à eux attraper un énorme rhume dans l'avion (à moins que ce ne soit dans l'aéroport glacial de Doha où nous avons fait escale quelques heures)

Aujourd'hui c'est la rentrée, tout le monde est guéri et ne restent que les bons souvenirs !

En conclusion Points + : -les paysages somptueux -les gens toujours agréables -les lodges finalement assez confortables (du moins par rapport à ceux du Langtang Gosainkund Helambu) -les champs fleurs sauvages et bosquets d'arbres à leur apogée -les températures très douces -la gentillesse et l'efficacité de Shiba, Korma et Moden

Points - : -la piste (même si elle a d'autres avantages, en particulier pour les gens du coin) quasi omniprésente, qui griffe bien le paysage (et encore quasi pas de circulation quand nous y étions) -les nuages qui nous ont le plus souvent caché les sommets (l'automne est préférable, mais pb qd on a des enfants scolarisés) -le permis très cher, qui semble ne guère profiter aux habitants eux-mêmes -la (relative) fréquentation (mais on est sans doute particulièrement sensibles à cet aspect des choses) -la nécessité de passer par une agence (bien confortable mais guère de sentiment d'aventure, on se laisse porter. Là aussi on est sans doute un peu atypiques) -les transports, vraiment pénibles, 4 jours de bus pour 11 jours de trek...

Si c'était à refaire... Sans contrainte de date, je choisirais octobre. Je prendrais 2 jours de sécurité (faciles à occuper vers Muktinath par exemple) à Jomsom ou Kagbeni avant le trek afin de ne pas perdre bêtement 1 ou plusieurs jours de permis. J'étudierais en détail les possibilités de randos hors sentiers battus, ça ne doit pas manquer. Et surtout j'essaierais au maximum d'éviter la piste, entre autres en passant du côté de Tangge, quitte à prendre plus de 10 jours de permis.
Kayak au parc des Hautes Gorges English translation pending
by Quebecnoob · 2013-07-24 · 5 replies
bonjour, je vais passer une journée au parc des hautes gorges, je dormirai dans une tente huttopia aussi. je randonnée du draveur semble etre trop relevé pour moi, je vais me contenter du kayak sur le parcours canotable.

mais j'ai quelques questions: - faut il reserver le kayak quelques jours avant? - y a t-il des equipements à prendre pour la securité (sifflet, corde) ou tout est fourni sur place? aussi vous conseillez de faire la balade avec des sandales au cas où les pieds sont mouillées et ne pas porter de basket?? - c'est un aller-retour non stop ou peut on faire des pauses regulierement et sortir du kayak prendre des photos par exemple? - je crois qu'il y a une chute d'eau qu'on peut voir apres un long parcours en kayak. combien de temps faut-il compter pour faire ce parours?

merci
Visiter la vallée de Katmandou English translation pending
by Baudetpoitou · 2013-07-23 · 9 replies
Bonjour.

Je vais au Népal mi-octobre et je dispose (avant le début de mon trek) de 8 jours pour faire toute la vallée de KTM.

Je sais, grosso modo, ce qu’il faut visiter. Mais, je ne sais pas quels sont les distances entre chaque lieu et s’il faut dormir hors de KTM pour tout couvrir.

Si quelqu’un peut me fournir un « mode d’emploi », avec lieux à visiter et surtout s’il faut prévoir de coucher hors KTM, ça serait bien sympa.

Merci d’avance pour vos réponses

Christian
Loger à Trichy ou à Tanjore? (Inde) English translation pending
by DCvoyage · 2013-07-17 · 13 replies
tout est dans le titre ..

Les deux sont des grandes villes bruyante ai-je lu .. alors vite des conseils ... adresses si vous en avez, de guest house ou petits hôtels au calme ou un peu en dehors de la ville. A priori , nous avions opté pour 3 nuits à tanjore et un ar sur trichy. Nous serons motorisés. merci d'avance pour vos conseils.
Thaïlande: quel itinéraire orienté paysages, faunes et flores? English translation pending
by Yonafunu · 2013-07-09 · 9 replies
Bonjour voyageurs ! 🙂

Ma copine et moi allons en Thailande dans 3 semaines, du 2 Aout au 24 Aout. Je regarde depuis quelques temps les différents itinéraires proposés sur ce forum mais je n'arrive pas à faire mon choix. Ma copine étant biologiste elle aimerait voir le plus possible la faune/flore/nature de la Thailande. Pour ma part, les paysages/cascades/iles m'attirent aussi. Avez vous des idées originales, des lieux, ou des bons plans pour vivre au mieux ce voyage ?

Budget: pas vraiment de limite En vous remerciant par avance.

PS: nous ne sommes pas fan des elephants enchainés ou des tigres drogués, donc à proscrire. Si possible être le plus en "symbiose" avec la nature :)
Alerte au niveau critique de l'eau dans l'Ouest américain English translation pending
by YellowRock · 2013-07-07 · 14 replies
Bonsoir à tous,

Je fais ce petit post pour informer les prochains voyageurs de l'état du niveau d'eau dans l'ouest.

Les rivières et les lacs sont particulièrement à sec cette année. Pour exemple, je discutais avec le ranger du lake powell qui m'informait que le lac avait perdu depuis novembre 55% de son volume! 😮 Certains bras du lac sont à sec, des prairies apparaissent...

En arrivant de Kanab, on voit à peine le lac de la 89 alors qu'à l'accoutumé il est possible de le voir de très loin. Pour ceux qui partent en juillet aout, je serai ravie d'avoir des infos sur l'état du lac et des rivières que vous allez croiser. Je trouve cette situation très préoccupant, pour l'écosystème qui souffre beaucoup cette année, les locaux et même pour nous touristes.

Pour ceux qui pensait faire Red cliffs, je vous informe qu'il n'y a plus d'eau (depuis au moins un mois ! ). La balade est sympa mais perd beaucoup de son intérêt sans eau 😕.

A Kanarracreek, il ne reste qu'un filet d'eau. Les chutes d'eau sont quasi à sec.

Bon voyage 😎
Séjour en septembre à Koh Samui, météo? English translation pending
by Bwindi · 2013-07-01 · 18 replies
Bonjour,

Nous envisageons un séjour dans la région de Ko Samui fin septembre, quelles sont les conditions climatiques à cette période, nous irions ensuite au nord sur Chang Mai. D'avance merci 🙂
Thaïlande: qui connaît Khanom? English translation pending
by Azerty013 · 2013-06-20 · 3 replies
bonjour à tous

parmi vous qui connait le coin de khanom svp ?

si quelqu'un connait peut il m'expliquer le meilleur moyen de s'y rendre

le coin le plus sympa etc etc

merci d'avance

bien cordialement
En quinze jours: Phnom Penh, Kampong Cham, Angkor, Battambang et Sihanoukville English translation pending
by Anacrouse · 2013-06-17 · 291 replies
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos. Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec notre fille de 19 ans.

Pour ce séjour de 2 semaines nous avons choisi de confier toute l’organisation logistique à une agence réceptive francophone, sur la base d’un parcours et d’un choix hôtelier définis par nous après lecture de guides et échanges avec des voyageurs.

- JOUR 1 – dimanche

Arrivés à Phnom Penh de bon matin, nous commençons nos visites par la Pagode Vat Phnom juchée sur la seule colline de la ville, puis déjeuner au bord du fleuve Tonlé dans ce qui ressemble à une guinguette locale, suivi de la visite du musée national, du Palais Royal et la pagode d’argent. Enfin vers 17H30, nous avons fait comme tous les touristes, on a pris un bateau pour voir le coucher de soleil au confluent du Tonlé et du Mékong.

- JOUR 2 – lundi

Nous avons commencé par une escapade sur l’ile de la soie (Koh Dach). Des petites constructions traditionnelles sur pilotis s’égrènent le long de l’unique route où le fil de soie, livré en fuseaux, est (un peu) tissé par les familles sous chaque maison. La découverte de cette ile à production maraichère nous a pris à tout casser 1H30.

Nous avons poursuivi par la visite du marché central (Phsar Thmey) construit en 1930. On y trouve un peu de tout, notamment des tas d’insectes à manger, séchés, frits ou cuits à la vapeur. C’est mou sous la dent avec un gout de crevettes. Les yeux fermés, ça peut convaincre.

Puis nous avons fait un tour au marché russe. On peut acheter vraiment de tout, même l’inattendu, des sacs en croco et des vêtements à prix discount et beaucoup d’artisanat à marchander ferme.

Et on a terminé par le musée du génocide.

JOUR 3 – mardi

Après 1H30 de route, arrêt à Skun village célèbre pour ses araignées mygales frites et autres préparations culinaires locales à base d’insectes. Autant le dire, la patte d’araignée frite n’est pas excellente.

Poursuite du périple pour Kompong Cham où nous prenons un bateau pour remonter le Mékong pendant 1 heure environ, jusqu’au temple deWat Hanchey. Le paysage fait penser au Nil, fleuve nourricier aux berges sablonneuses qui rythme la vie des paysans. A 63 mètres au-dessus du fleuve, la vue est magnifique. Il ne reste du temple qu’un petit vestige écroulé dans l’enceinte d’une pagode moderne, monstruosité aux couleurs criardes avec de gigantesques fruits en béton éparpillés dans le jardin du monastère bouddhique.

Re-bateau dans le sens du courant pendant 45 minutes ça va plus vite, puis 25 km sur la route des terres rouges en direction de Chup, sesplantations d’hévéas et ses usines de traitement du latex. Arrivés là, on a pas eu de chance, car la récolte de latex s’arrête quelques jours par mois pour laisser les arbres se refaire une santé, et c’est pile maintenant.

Poursuite du périple par la visite des 2 collines de l’homme (Phnom Pros) et celle de la femme (Phnom Srei). De retour à Kompomg Cham, location de vélos pour emprunter un incroyable pont en bambou 800 mètres de long qui relie, durant la saison sèche, la ville à la petite île tranquille de KohPaen. C’est un endroit calme, avec des plages de sable, au beau milieu le Mékong.

Retour en ville pour rendre les vélos et boire une coco fraiche avant de poursuivre vers Kompong Thom à 2 heures de route.

- JOUR 4 – mercredi

Découverte du Sambor Prei Kuk, . On sort de la route principale pour prendre un chemin sablonneux. Peu de visiteurs, l'atmosphère est très tranquille. Il s'agit de 100 temples préangkoriens disséminés dans la foret. Ce site a dû être une splendeur mais le temps à mis à mal ces constructions dont il reste quelques vestiges en ruines réchappés des bombardements américains survenus en 1970.

En fin de matinée, dans le village Kompong Kdei, visite du pont Spean Praptos construit en gré au 12ème siècle. C’est le plus long pont à voûtes en encorbellement du monde.

Nous poursuivons notre route vers Siem Reap ; Sur la route on s’arrête déguster le krolann, gâteau de riz gluant aux haricots rouges cuit au lait de coco à l'étouffée dans une tige de bambou sur du feu de bois. C'est délicieux.

Avant d’arriver à Siem Reap : visite en bateau de Kompong Phluk, village bâti sur des perches de 7 m à 8 m environ pour se situer au-dessus du niveau haut des eaux du lac Tonlé en saison humide.

Dernier acte de la journée avant le plongeon dans la piscine de l’hôtel, récupération du pass de visite pour les jours suivants, en 15 minutes c’est plié, l’organisation est bien rodée.

- JOUR 5 – jeudi

Visite des temples du groupe Roulos : Prah Ko, Bakong, Lolei, les temples Pré Rup, Mébon Oriental, Neak Pean Preah Khan + allée des géants. On a renoncé au vélo, entre la chaleur, la poussière, et les distances, on est vite redescendus sur terre !

- JOUR 6 – vendredi

Visite des temples Prasat Kravan, Bantey Kdey, Benteay Srei, Angkor Wat. Sur la route de Benteay Srei, les petites marchandes de sucre de palme s’alignent en échoppes fumantes : la sève est chauffée pour extraire l’eau et recueillir le sucre. La pâte est ensuite moulée dans des petits cercles en bambou, puis séchée au soleil. C’est délicieux, un peu mou, fondant, un rêve de gourmand.

- JOUR 7 – samedi

Angkor Tom : Bayon, terrasse du roi lépreux, terrasse des éléphants, Ta Prohm, Ta kéo et Ta Nei petit temple ignoré des touristes, très paisible. On aurait pu faire plus de visites, mais on a été contraints par l’horaire de l’hélicoptère. On s’est fait cet énorme plaisir du survol des temples. C’est pas très impressionnant d’autant que le survol d’Angkor Vat est interdit, mais cela permet de prendre la mesure de certains sites. Magique quand même.

- JOUR 8 – dimanche:

De décembre à mai, les eaux sont très basses, il n'est pas possible de rallier Siem Reap et Battambang en bateau collectif rapide car la rivière Sangker est quasiment à sec. Notre agence nous a donc prévu un transfert en petit bateau privé en longeant Prek Toal, le sanctuaire des oiseaux. L'eau est tellement basse que les pécheurs sont debout au milieu du Tonlé Sap pour lancer leurs filets. La bifurcation sur la rivière marque le début des "champs" de jacinthes d'eau. Elles couvrent la rivière, parfois complètement et le bateau se fraye un chemin au milieu des feuilles, qui s'écartent un peu et reprennent immédiatement leur place le bateau passé. C’est très beau mais ralentit considérablement la progression du bateau car les jacinthes s’enroulent dans l’hélice.

Les tiges des jacinthes sont séchées au soleil sur les toits des maisons, puis tressées en vanneries diverses. 40 femmes se sont regroupées en coopérative. Un bateau atelier sert de boutique, c’est très sympa, aucune pression pour acheter quoi que ce soit…

Petit à petit, les bords de la rivière se resserrent, les virages se succèdent et le niveau de l'eau très bas montre ses limites : il ne permet pas de rejoindre Battambag en bateau, il faut débarquer bien avant et poursuivre le périple en 4x4 sur des pistes défoncées à travers champs pendant à peu près 2 heures en longeant peu ou prou les berges. Ce fut la partie pénible de l'équipée. La chaleur, quoiqu’importante, a été très supportable. Il y a de l'air sur le bateau, il avait un petit toit pour un peu d'ombre et une glacière remplie d’eau en bouteilles.

Le trajet en bateau a duré un peu plus de 5 heures. Nous sommes arrêtés pour voir la pagode Wat Chleu Khmao dite la pagode au bois noir. On peut visiter l’intérieur, il ne reste rien et le plancher est par endroit écroulé. Par un petit escalier on peut monter à l’étage, la vue est dégagée.

JOUR 9 – Lundi:

Battambang est en apparence une grosse ville avec des restes d’architecture coloniale au bord de la rivière et un marché jaune vif style art déco. L’architecture coloniale peut sembler décevante car la notion de protection du patrimoine est totalement absente du pays. Néanmoins j’avais préparé notre séjour grâce à un site qui permet d’organiser un trajet de visite architecturale. On s’est pris un tuk tuk et on a suivi le trajet, c’était intéressant, bien sympa et pas fatiguant !

Ensuite, expédition dans le village de VAT KOR, à 2km de Battambang pour la visite de la maison Khor Sang, construite en 1906. Le propriétaire actuel est le petit-fils du constructeur, parle le français et montre quelques photos souvenirs. La visite de la maison est à la fois instructive et émouvante.

Puis nous avons été visiter une fabrique le prahoc, cet élément incontournable de la gastronomie khmer, car on en trouve dans tous les plats ou presque. A vue de nez, ça sent le poisson pourri et à la vue d’œil…pas mieux ! Le prahoc, c’est du poisson fermenté, et comme le fromage qui pue chez nous, faut se boucher le nez pour en manger…

Pour se remettre de nez en ordre, direction Pheam Ek pour voir un atelier de galettes de riz, activité d’appoint pour les femmes d’une maison.

Nous poursuivons par un atelier de bâtons d’encens. Les fagots sont mis à sécher en gros bouquets jaunes au soleil dans la cour de l’atelier, c’est super beau. On sort de l’atelier couverts d’une poussière jaune, on tousse un peu…

Nous poursuivons notre périple à Phom Sampeau, un ensemble de temples au sommet d'un affleurement calcaire. La route passe en contrebas d’une immense tête de Bouddha sculptée à même la montagne.On accède aux temples par un escalier escarpé, arrivés au sommet, attention aux singes qui se nourrissent des bananes vendues par des petits marchands. Cette montagne, remplie de grottes, servait de charnier où les khmers rouge jetaient les cadavres des prisonniers après les avoir torturés. Un mausolée conserve les crânes des victimes.

Fin de la journée, on aura bien mérité une petite baignade dans la piscine de l’hôtel.

JOUR 10 – Mardi:

Visite de la pagode de Vat Damrei Sâconstruite en 1904 et qui a survécu aux Khmers Rouges. A l’extérieur des sculptures représentent des scènes très réalistes dont une avec des vautours en train de dépecer un mort de couleur verte.

Puis visite du musée de Battambang. La présentation des pièces est un peu désordonnée, ça sent la poussière. Il y a de belles pièces malheureusement peu mises en valeur, des linteaux sculptés, des têtes et stèles de Bouddha.

Poursuite de la matinée en direction du Prasat Banonoù se trouve un joli temple juché au sommet d’une colline. Il faut prendre son courage à deux mains, car c’est une ascension de 358 marches qui nous attend. En haut, la vue sur le paysage rural de la province de Battambang contribue au charme indéniable des lieux

Retour à Battambang pour l’attraction touristique locale, le bambou train, des petites plateformes en bambou posées sur 2 essieux propulsées par un moteur de tondeuse à gazon. Aucun entretien de la voie ferrée depuis sa création …Les rails ne sont plus parallèles et d’ailleurs ils ne sont plus alignés non plus. Il faut environ 15 minutes pour parcourir 7 km. La règle c’est que si un équipage arrive en face, c’est celui avec le moins de personnes dessus qui démonte. A la gare d’arrivée, quelques petits commerces attendent le chaland. En gros, votre mécanicien ne repartira pas tant que vous n’aurez pas consommé un petit quelque chose.

Mais on peut aussi visiter une briqueterie et c’est assez intéressant. Les briques sont moulées et cuites dans des gros fours à bois contenant 60 000 briquettes, ce qui permet la construction de 4 maisons.

- JOUR 11 – mercredi

Retour à Siem Reap en voiture, pour 170 km de route soit 4 heures de trajet pour prendre l’avion vers Sihanoukville. Arrivée en début d’après midi pour 3 jours au bord de la plage.

- JOUR 14 – samedi

14H départ vers l’aéroport de Phnom Penh, 3H50 de route pour 220 km avec un trafic épouvantable. Au km 184, la route de Sihanoukville à Phnom Penh passe devant la maison où Marguerite Duras a vécu entre 1924 et 1935, lorsque sa mère achète une concession, sujet du livre barrage contre le pacifique. Il reste une stèle.

Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage

A retenir : - Le trajet Siem Reap- Battambang en bateau, vraiment agréable

- L’organisation logistique de l’agence qui a permis de voir beaucoup de choses sans perte de temps dans d’excellentes conditions.

Ce que nous regrettons : - Le temps passé à Phnom Penh, trop long pour un séjour de 2 semaines, et le manque d’inventivité des visites faites. J’aurais dû plus fouiller un parcours à faire en tuk tuk pour découvrir ce qu’il reste d’architecture intéressante. On aurait pu facilement gagner une journée et la redonner à Siem Reap, Angkor mérite plus que 3 jours quoiqu’en disent les agences prêtes à tout et à n’importe quelle approximation pour vendre.

Ce qui peut se discuter: - Remonter le Mékong en bateau jusqu’à Vat Hanchey, C’est tout de même beaucoup de temps pour une visite d’un intérêt somme toute mesuré dans un périple de 15 jours, donc relativement court.

Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.

Je vous adresserai en retour le fichier format pdf qui fait 48 pages.

Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Boutique de vélo à Bâle English translation pending
by Yannick33 · 2013-06-16 · 11 replies
Bonjour à tous

J'arrive à l'aéroport de Bâle avec mon vélo démonté dans un carton. Je vais l'emmener via la navette dans le centre-ville de Bâle et je cherche un marchand de cycles qui pourrait le remonter avec moi et m'assurer les réglages. En connaissez-vous un? S'il n'était pas loin du point d'arrivée de la navette aéroport-centre, ce serait encore mieux... Merci d'avance Yannick
Camper aux abords des refuges en Slovénie English translation pending
by Mariap1 · 2013-06-15 · 8 replies
Bonjour, nous préparons un trek dans le Triglav et dans d'autres massifs de Slovénie à partir de la mi-juillet et sommes au courant que le camping sauvage y est formellement interdit. Nous savons également qu'il est fortement conseillé de réserver les nuits en refuge en avance. Comme nous commençons tout juste à ébaucher notre rando, est-ce que quelqu'un sait s'il est possible, en cas de refuge complet, de planter la tente aux abords directs du refuge, en payant bien sûr? ça pourrait nous éviter quelques déconvenues si jamais...Merci pour vos réponses.
Descente du fleuve Tsiribihina English translation pending
by Afrolatino · 2013-06-11 · 12 replies
Bonjour,

Je souhaite descendre le fleuve en 3 jours et 2 nuits avec une premiere nuit à miandrivazo et arrivé au tsingy. Les agences me proposent des prix à tomber genre 700 euros

Pouvez vous me donner des contacts s'il vous plait de confiance

amicalement
Qu'y a-t-il de mieux à voir en Inde du Sud? English translation pending
by Ilplilpli · 2013-06-08 · 5 replies
bonjour,

excusez ma question abrupte, mais je connais l'Inde du Nord, mais pas du tout l'Inde du Sud, alors voilà, qu'y-a-t-il de mieux à voir en Inde du Sud, en terme de ville, de paysage, de végétation... Je dispose de 2 ou 3 semaines, et partirai bien en Juillet. L'idéal : un endroit calme, avec plage, et dépaysement, mais pour trois jours, sinon le reste, je ne sais pas

Merci pour vos réponses avisées

Ilplilpli
Avis sur itinéraire de deux mois au Vietnam et au Laos cet été 2013? English translation pending
by Ben1412 · 2013-06-02 · 1 reply
Bonjour à vous expert de l'asie du sud est ;) voila nous souhaiterions mon amie et moi avoir votre avis sur un itinéraire de 2 mois à travers le vietnam et le Laos pourriez vous ns dire ce que vous en pensez, les endroits à ne pas manquer que nous avons oubliés et ceux mentionnés qui pourraient être évités ? par avance merci ;) so long...

NORD VIETNAM Hanoi (p43) Baie d’Along (parc National Ile de Cat Ba) (p97) baie d'hallong terrestre, ville de nimbin, Hanoi – Parc national de Ba Be (p91) Ha giang (p 141) – a moto sur les routes du nord ouest (p143) Sapa (p129) Dien bien phu (p125) Tay trang (poste frontiere) – passage au Laos

LAOS Tay trang (poste frontiere) Muang Khua (p229) Nong khiaw (p206) Luang prabang (p143-146-150) Vang Vieng (p130) Vientiane (p84) Tham kong lo (p242) Possible escale à Savannakhet Pakse (p267) de passage ou allé à Champasak (p276) Boloven (p296) loué une moto pour 3 jours les 4000 îles – don khong (p287) les cascades, à voir de préférence le matin, il y a peu de monde Nong khiang (poste frontiere) – bus au départ de Don khong (p289) pour stung treng à 9h le matin

COURT PASSAGE AU CAMBODGE, NOUS Y REVIENDRONS QUAND NOUS AURONS PLUS DE TEMPS

SUD VIETNAM Ho chi minh ville (p306) Parc national de cat tien Mui ne (p 256) Nha trang (p 236) Hoi han (p 198) plongée sous marine – descente en rappel ; trekking (p206) Hué (p169) Parc National Nha Ke Bang (p156) Hanoi
Aller de Phnom Penh à Chau Doc en bateau? English translation pending
by JMPe · 2013-05-24 · 8 replies
Bonjour tout le monde. J'ai besoin de votre aide : Est-il facile d'aller de de Phnom Penh à Chau Doc (Vietnam) en bateau ? Comment se passent les formalités à la frontière ? Avez-vous une compagnie à me conseiller ? Avez-vous une idée du coût et de la durée ? Le parcours est-il sympa ? Merci pour votre aide. Jean Michel.
Une petite semaine dans le ciel du Lesotho English translation pending
by Sharama · 2013-05-21 · 6 replies
Bonjour a tous,

je poste ici un compte rendu de notre toute récente déambulation au Lesotho. J'ai souvent profité des différents avis et post de ce forum. Sur le départ pour le Lesotho, en jetant rapidement un oeil je n'ai pas trouvé beaucoup d'information sur l'est du Lesotho, ni sur le lesotho en général à cette période…. Et donc je me décide, une fois n'est pas coutume de vous laisser qq infos pratiques et qq impressions sur ce superbe voyage.

Nous sommes parti de Johannesbourg du 9 au 15 mai. Le but était de rentrer dans le Lesotho via Sani pass et pour la suite, on verrait bien.

Nous avons fait le plein de bouffe de base ne sachant pas très bien à quoi nous attendre. De quoi tenir 5 jours et ça nous a bien servi.

D'autre part pour notre "chemin", nous avons un gps et une carte Lesotho "gps". La carte Lesotho donne une indication de l'état des piste. Plus le pointillé est serré, moins la piste est praticable…… et c'est assez précieux comme info dans ce pays!!! Mais cette carte n'est pas assez détaillée, et donc se complète très bien avec un gps standard qui lui connait quasi chaque chemin de mule!!!

Enfin, nous sommes descendus avec un 4x4 Land Rover, et on l'a pas regretté! Effectivement, ça n'est pas nécessaire pour aller au Lesotho, mais c'est complètement obligatoire pour Sani pass et pour sortir des routes et emprunter les pistes!

De Joburg, en conduisant "bien", il nous a fallu 6h30 pour rejoindre le Backpackers Sani pass. Conduire "bien" signifie être prêt à palabrer avec les flics pour excès de vitesse….. Il y a une technique locale (que je ne maitrise pas vraiment) qui consiste à sourire, à papoter avec le flic, à tourner autour du pot et ensuite à proposer qq centaines de Rands pour éviter d'aller jusqu'au poste formaliser l'infraction….. Les habitudes locales à ce qu'on dit!!!

Bref, le backpackers de Sani pass est beaucoup plus confidentiel que celui de ampitheaters (Drakensberg). Chambre standard pour 350R avec salle d'eau commune et ambiance rustique, nature, cozy. Le feu de bois le matin dans la pièce commune est très apprécié; et oui, il fait déjà froid!!!!

Nous voici parti pour Sani pass; malheureusement, la partie "verticale de Sani pass est dans les nuages…. Enfin je dis malheureusement, mais étant donné la raideur de la route, c'est peut-être mieux de ne pas sentir l'à pic aussi fort. La route est en meilleur condition que ce à quoi nous nous attendions. En conduisant tranquillement il n'y a aucun risque. Nous avons eu la chance de ne pas avoir beaucoup de monde sur le parcours, en saison et en général les week-end, ça peut-être très différents aux dires du guide du backpackers!

Arrivée au sommet, arrivée au soleil, arrivée à la frontière.

Un cabanon assez précaire sert de poste frontière. Le petit bâtiments est entouré d'une clôture pas tant dans un but de protection quelconque comme c'est généralement l'usage avec les post-frontière, mais plutôt pour garder les 30-40 chèvres du poste. Voir les "bergers" s'activer autour du troupeau avec leurs veste "police Lesotho" est assez cocasse!!!!

Passeport tamponnés, et taxe d'entrée de 30 Rand pour la voiture. Nous nous arrêtons au resto le plus haut du Lesotho pour prendre une boisson chaude et nous décidons que nous reviendrons faire Sani pass un jour de grand bleu!!

De Sani pass, il n'y a pas de route, mais des pistes qui rejoignent plus au moins les grandes routes. Nous longeons pendant assez longtemps une grosse rivière autour de laquelle s'organise villages, bergers, et écoles…. Et travaux de réparation/construction de route. Un Auto stoppeur qui nous accompagne pendant une grande partie du chemin nous informe que les Chinois (oui oui, encore eux) vous construire une route de Mokhotlong jusqu'à Sani pass qui à terme sera aussi goudronné. Info à confirmer, mais en tout cas, ça travaille ferme (et jaune) sur les berges de la rivière pour construire ponts, et soubassements de route.

Nous roulons jusque Mokhotlong. Indiquée comme petite ville sur la carte, c'est en réalité plus un gros village. C'est aussi le cul de sac de la route qui vient de Butha-Buthe. Nous logeons au Mokhotlong Guesthouse 550 R la chambre, décoration douteuse, mais lit confortable et petit chauffage d'appoint très appréciable. Ballade au coucher du soleil dans le village. Nous apprenons à sentir les gens. N'espérez pas passer inaperçu, ou même être discret, c'est quasi impossible….. Les gens vous regarde et ont de prime abord un air assez méfiant mais décrochez leurs votre sourire le plus amicale ou simplement un geste de la main sympathique et vous allez voir leurs visages s'ouvrir et ils vous répondront d'un sourire gigantesque, d'un grand signe de la mains, d'un "ok, pouce en l'air" ou du "tout va bien local" qui consiste pouce et auriculaire tendu à effectuer qq rotations de poignets! Bref après des premiers pas hésitant dans la bourgade, nous nous sentons finalement vraiment bien et bizarrement au fur et à mesure de la ballade, c'est comme si les gens nous remarquaient moins!!! Nous croisons les deux seuls blancs de la semaine. Ils font une ballades à cheval. Nous sommes trop bien à nous balader que nous n'en avons même pas vraiment envie!

Le lendemain matin, on se pointe vers 9h pour le petit dej, et l'effet est assez similaire à ce que vous auriez en demandant un petit dej dans un hôtel à 12h….. On comprend vite que les gens vive avec le soleil, debout 6h du mat, dodo 9h au plus tard. A nous de nous adapter, ceci dit, quand vous dormez dans des endroits loin de tout, sans chauffage et qu'il fait noir à 18h, et bien spontanément, vous êtes au lit un tantinet plus tôt que d'habitude!!!

Donc nous voici en direction de Katse Dam par les piste sous la pluie. Oui, mais ce que nous n'avions stupidement pas imaginé c'est la neige à 3000m…. Nous sommes contraint de faire demi tour dans 15 cm de neige, sans visibilité et sur une piste plus que douteuse. Avoir un bon 4x4 et bien plus encore un pilote habile est fondamental quand on s'aventure un peu n'importe ou!! Nous rejoignons la route de mokhotlong en remontant vers le Nord. La route remonte sur le haut plateau et nous nous retrouvons de nouveau dans 20 cm de poudreuse. Mais presque au soleil, et surtout sur du goudron (enfin, presque). Nous avons dormi à "Chalet in thé sky" 50 km au nord de Mokhotlong prendre une piste à droite sur 10km. Arrivée dans une vallée perdue magnifique. Neige, petit village, rivière, logement basique, pas d'électricité, mais qui tombe à point. Lampe au gaz et eau chaude!!! 440 Rand pour le Rondavel. Nous sommes complètement seul. A voir, A faire, on adore!!!

Le lendemain matin on a marcher dans la superbe vallée. Puis passage rapide à Afriski pour un café. Ambiance absurde et irréelle si il en est! On pensait dormir au "new oxbow lodge" mais une fois arrivé sur place l'endroit ne nous séduit pas plus que ça. Au fond d'une vallée très encaissée et déserte, nous décidons de continuer. Nous dormirons aux caves de Liphumg. Je ne pense pas que le logement soit vraiment prévu pour les voyageur étant donné qu'il est écrit "Staff only" à l'entrée de Rondavels, mais qu'importe, la manager nous accueille gentiment et nous dormons dons le Rondavel avec cuisine et salle de bains séparée pour 320 Rands avec la visite guidée des caves le lendemain matin. Ballade super sympa dans les villages alentour!

Nuit suivante à Maliba Lodge, on est tombé par hasard sur le seul lodge de luxe du Lesotho. La chambre était annoncée à 3000 Rand et voyant notre regard ébahit, la manager nous annonce d'emblée une réduction à 2000 Rand souper et petit déj inclus. Et il faut bien avouer, l'endroit est somptueux et nous profitons pleinement du cadre pour faire un peu de rando.

Le lendemain après avoir exploré la vallée reculée du Maliba Lodge, nous nous dirigeons vers Clarens. Sortie sans encombre du Lesotho. Le paysage est toujours aussi grandiose de l'autre coté de la frontière, mais, et c'est terriblement frappant, l'ambiance est complètement différente. Les routes un peu plus large. Personne sur les routes. Pas d'enfant qui rentrent de l'école, pas de village, pas de troupeaux qui se baladent ou d'âne qui ne fassent le zouave, pas de gens qui papotent et qui rigolent. Des clôtures. Des grosses fermes plic-ploc dans la campagne, et des lodges tout les 10 km! A oui, on est en Afrique du Sud.

Attention, bien se rappeler de ne plus faire un signe de la main à tout le monde que l'on croise, on vous prendrait pour un fou!

Pour terminer, voici qq petits conseils généraux.Ne pas prévoir des étapes trop longues. Pour nous 100 km par jour, c'était super et ça nous permettait de nous arrêter pour randonner ou pour juste profiter quand on voulait;GPS et carte assez utiles mais à utiliser avec précaution, l'état des routes/ pistes n'est pas toujours fiable.Attention en Mai, il fait froid et surtout dans la partie Est qui est la plus montagneuse.Logement en général rustique mais suffisent. Pas toujours de chauffage dans les chambre n'y d'électricité. Donc prévoir lampe de poche, briquet, et pourquoi pas un sac de couchage, bien que nous n'avons jamais manqué de couvertures!Prix en général (essence, logement, bouffe, …) similaire à l'Afrique du SudMonnaie locale équivalente au Rand, Les gens acceptent toujours le Rand mais parfois vous rendent la monnaie en monnaie locale. A écouler avant de repasser la frontière parce que évidement en AF personne n'en voudra!Prévoir en fin de journée de se poser tôt (vers 15h30-16h) parce qu'il fait noir tôt et surtout parce que si vous avez besoin d'un plan B pour votre logement, vous avez le temps de vous retourner. Il n'y a pas des lodges tout le 5 km!!!Prendre des vêtements chauds pour les enfants, si vous voulez donner qq choses. Nous avons regretté de ne pas avoir des petits gants pour enfants à distribuer. Nous avons distribué tout nos pains aux enfants, et des pommes et autres bananes (qui ont toujours étés accueillies avec un regards sceptique!!). Ça toujours été très bien vu. Les enfants demandent des "sweets" en tendant les mains. Je suis personnellement pas pour, mais pas de problème à partager un repas ou qq chose à grignotter. Pensez-y prenez plus qu'il ne vous en faut, ça se partage sans problème."Le raquet". Oui plusieurs personnes nous ont demandé de l'argent. Et on en a donné. Entre 10 et 20 Rand chaque fois, et toujours avec le sourire. Par contre, le flics, c'est une autres histoire. Vous avez intérêt à travailler votre tchatche Africaine ou alors à être blonde (et oui, parfois ça aide!!!) ou alors vous passez au porte monnaie!!Les photos des gens: parfois ils vont vous arrêter en rue et vous demander de les prendre en photos, parfois ils vont partir en courant et criant comme si vous alliez les shooter��… pour de vrai!!! heuuuuu j'ai pas tout compris, mais du coup on a pas fait de généralité, et on a fait gaffe!!!!Des paysages grandioses, des gens souriants, des surprises à tout les coin de rues, un climat variable, bref une superbe aventure!!!!

Bon voyage à vous!!

PS: et on est revenu à Jobourg avec la voiture la plus sale de tout les temps, j'étais fière!!!! :-)
Proposition d'itinéraire pour quinze jours au Québec à l'automne English translation pending
by Olivierdu67 · 2013-05-20 · 5 replies
Bonjour à tous Ca y est nous avons nos billets pour Paris Montreal et un retour Quebec Paris du 20 septembre 2013 au 5 octobre 2013

Reste à faire notre programme ... Nous pensons passer 1 journée 1/2 à Montréal (2 nuits), puis louer une voiture et partir vers la Mauricie pour notre première étape en passant par Trois Rivière.Première question : Nous hésitons à aller jusqu'à la Seigneurie du Triton ou aller à Sacacomie . (On souhaiterait éventuellement dormir en tipis ) Des idées d’activés ? Est ce qu'à cette époque on peut encore pêcher ? faire du canoé ? Rando : laquelle ? on resterait 2 nuitsAprès, je n'arrive pas à trouver l'itinéraire idéal ... sachant qu'on souhaiterait voir ces différents points :"Route Chemin du Roy jusqu'à Quebec Wendake Ile d'Orleans"Chute MontmorencyCharlevoix: Baie st Paul - Ile aux coudres- Les éboulements - St Irenée - La Malbaie - Port au persil - Baie ste Catherine (Baie des Rochers) Rando faire le Sentier de L’Acropole-des-Draveurs (Parc des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie)Tour du Saguenay (Sainte-Rose-du-Nord )TadoussacFaire le sentier des capsParc national des Grands Jardins les Bergeronnes - (obs baleines cap de Bon désir)Visite Quebec (2 jours derniers jours)Où verriez vous mes étapes ? des activités spécifiques ?

On souhaiterait faire un tour d'hydravion ... quel serait le meilleur endroit ?

J'imagine que ce ne doit pas être évident de répondre ... Je suis preneur de toutes propositions (même insolite :))

Merci d'avance Oliv'
Excursions dans le nord Laos English translation pending
by Andre69 · 2013-05-19 · 3 replies
Après avoir fait plusieurs séjours à Luang Prabang et ses environs, nous avons souhaité cette année, en mars et avril 2013, découvrir la vie des villages plus éloignés.Deux expériences nous ont ravis:🙂 - la première Nong Kiaw et Muong Noi, Le mini van public nous emmène de luang Prabang (gare routière sud) à Nong Kiaw, arrivés vers 12h, trouver un bungalow avec balcon, hamac et vue sur la Nam Ou n'est pas difficile( rustique avec salle de bains à 60.000 kips).La promenade à pied jusqu'à la grotte à la sortie du village est sympa.Le lendemain matin, prendre le bateau public jusqu'à Muong Noi(50.000kips) à 11h et arriver 1h30 plus tard dans ce petit village où, cette année, il y avait peu de touristes et de routards. La guest house Rattanavongsa en haut de l'embarcadère propose des chambres avec vue sur la Nam Ou (160.000 avec le petit dej) mais c'est aussi l'occasion de faire des trips super originaux à prix raisonnable.La journée pêche au filet , piquenique avec les poissons, rencontre avec un village fut merveilleuse. -la deuxième NamNga Bungalow, (site namngabungalows.com) Prendre, à la gare routière nord de luang Prabang, le bus pour Nong Kiaw et descendre à l'entrée de Nam Nga. Là Joel nous attend et nous emmène en pirogue (1h) au village de Ban Simoun où il nous héberge dans un bungalow récemment construit avec salle de bains!(100.000 kips).Pendant trois jours nous vivons au rythme d'un village où les touristes ne viennent pas...Pêche au filet (encore) et barbecue sur les berges, marche dans la jungle et découverte de nouvelles rizières en construction, visites et rencontres dans des villages Kamou, Hmongs, Lao Leu, spectacle impromptu de danse avec les écolirs et écolières du village...Autant d'occasions de mieux comprendre ces diffèrentes minorités. Excursions reposantes et découvertes super sympas. Le Nord Laos nous fascine toujours!
Cinq jours à Québec en juin English translation pending
by Patrice63 · 2013-05-08 · 7 replies
Je serais bientôt à Québec, du 07 au 13 juin. Cela fait 5 jours pleins, car j'arrive le 07 au soir pour repartir le 13 au matin. A ma place comment organiseriez-vous ce séjour ? Je pense que 3 jours pour Québec intra-muros sont suffisant. Après les chutes de montmorency me paraissent incontournable. Avec une ou deux journées de plus que feriez-vous ? En considérant que n'ayant pas de véhicule, je suis dépendant des transports en commun et que j'aurai un appartement dans le quartier Saint-Roch. Merci d'avance pour vos propositions.
Circuit en voiture + chauffeur en Inde du Sud avec petit budget English translation pending
by Coquelicot08 · 2013-04-28 · 16 replies
Avons en projet circuit environ 18 jours en Inde du sud en octobre 2013 (2 adultes). Recherchons infos pour location voiture avec chauffeur + réservation hotels. Depart de Bangalore - Kerala - backwaters - Cochin - allepey - Perriyar - etc .... jusqu'à Chennai. Nous avons un petit budget .... D'avance merci pour votre aide !!
Circuit de 26 jours en Inde du Sud - quelles villes et dans quel sens? English translation pending
by Fifine636 · 2013-04-22 · 8 replies
Bonjour, Grand voyage en Inde du Sud cet été avec 3 enfants (18, 13 et 10 ans) ! 26 jours, arrivée à Madras. Je me casse la tête à élaborer un circuit en toute liberté (train, bus, taxi) en essayant de tenir compte des trajets, des lieux où flâner, se reposer, juste passer... et former une boucle bien sûr. Et dans quel sens? Quelqu'un peut m’aider?? Merci!

Voici les premières idées.. - Arrivée Chennai l'après-midi. 1 nuit - Mamallapuram - pondychery - Tanjore - Rameswaram - Madurai - Periyar (réseves nat) – Kochin - Allepey – Mettapulayam : nuit pour prendre le train pour Ooti – Mysore puis retour sur Chennai - Mamallapuram : c’est là que je coince, car je voudrais prendre un peu de repos sur Mamallapuram avant de reprendre l'avion à chennai.
Peut-on faire du canoë avec une enfant de 5 ans et où au Québec? English translation pending
by Twinneez · 2013-04-19 · 5 replies
Bonjour,

J'ai lu beaucoup de chose sur le forum concernant des forfaits canot-camping pour naviguer sur les nombreuses rivières de Quebec. Mes 2 grands de 9 ans sont partants, la petite de 5 ans aussi, mais sera-t-elle acceptée par les loueurs d'équipement? Est-ce seulement raisonnable d'y aller avec elle?? Et je suppose que le courant n'est pas partout le même et que la navigation n'est pas facile partout, avez-vous des conseils à me donner sur quelle rivière je dois concentrer mes recherches???

Merci d'avance Twinneez
Quelle destination à Madagascar? English translation pending
by Juandenova · 2013-04-15 · 11 replies
J'aimerais connaître ton avis... j'aimerais partir 10/15jours a mada vers juin... au départ de la reunion... je ne me suis pas décidé entre:majunga, nosy be, tamatave(sainte marie??). Tu serais à ma place tu choisirais quel destination et pourquoi??? Merci d'avance.

Ps:je souhaite des réponses personnels.
Bon restaurant de fruits de mer à Bangkok English translation pending
by Atila · 2013-04-09 · 13 replies
Bonsoir à tous !

Tout est dans le titre, je crois...😉

Merci.
Préparation d'un voyage en Inde du Sud English translation pending
by Balou28000 · 2013-03-28 · 12 replies
Bonjour à tous, je suis à la recherche de conseils afin de partir en février 2014 en Inde du sud. Nous sommes deux couples. Nous hésitons encore avec une arrivée à Chennai ou Bangalore mais avec un départ de Cochin. Pouvez vous nous donner votre avis et l'itinéraire que vous nous proposez en fonction de vos expériences. Nous comptons louer une voiture avec un chauffeur-guide qu'en pensez vous et avez vous des agences à nous conseiller? merci pour vos réponses
Bivouac sauvage sur le Canal du Midi English translation pending
by Darigade · 2013-03-24 · 12 replies
recherche info pour faire du bivouac sauvage sur le canal du midi
Logement à Mahabalipuram? English translation pending
by Philina · 2013-03-18 · 10 replies
Bonjour !

nous partons (2 adultes et 2 enfants) cet été découvrir le TN et le kerala 3 semaines. j'ai parcouru un paquet de discussions et ai déjà beaucoup d'infos précieuses (MERCI !) j'en suis à la première étape : réserver les premières nuits. mes hésitations : - mamabalipuram : 2 ou 3 nuits ? - hôtel ? sri harul, siva GH repérés, d'autres adresses selon vous (récemment expérimentées !) ?

nous sommes dans des budgets de 500/1400 rps environ par nuit / critères : je suis assez portée sur l'ambiance/déco 😊 (couleurs chaleureuses, végétation...) + gens sympas + propreté de base ! pas très originale hein 😉 et je suis bien consciente que les goûts et les couleurs sont subjectifs...

si vous avez des adresses charmantes (hôtel/GH) sur la boucle "classique" TN et kerala...je suis preneuse !

merci et belle journée !

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