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Un an et demi de libre.. Le Canada pour première destination.. English translation pending
by Triade78 · 2015-01-16 · 72 replies
Les préparatifs du grand départ :

Voilà maintenant 9 mois que nous avons décidé de partir en Amérique du Nord, nous l'avons convenu le départ ne peut se faire sans préparations. Le fait d'être locataire nous engage, les abonnements doivent être résiliés, il faut aussi réflèchir que faire de notre voiture française..et j'en passe...

Mais revenons à comment nous souhaitons voir notre voyage se dérouler. Effectivement, nous comptons voyager dans le Canada de provinces en provinces...en profitant du Helpx et du Woofing pour proposer nos services en contrepartie d'un logement et de la possibilité d'améliorer notre anglais. Nous attendons aussi de ce programme qu'il soit convivial, et qu'il nous permette de faire de multitudes de rencontres.

Pour cela, nous avons décidé que nous acheterions un van aménagé. J'ai le plaisir de vous dire que nous sommes à l'heure actuelle propriétaires de ce van qui nous tenait tant à coeur mais tout ceci ne s'est pas fait tout seul. Retour sur l'achat de ce van.

Tout d'abord, le calcul du budget nous a fait réflechir. En effet, le coût du logement etait un poste important qu'il nous paraissait de couvrir sans travailler pour gagner de l'argent. Vous l'aurez compris, nous comptons partir en utilisant principalement nos économies sur ce voyage. Le van aménagé nous a donc paru la meilleure option pour voyager. En Janvier 2014, Inscrits sur le site pvtistes.com, nous avons consulté le forum pour toutes les informations disponibles en ce qui concerne l'achat du van. Nous avons aussi consulté la partie "Annonces" où des pvtistes peuvent vendre ou louer leurs biens, ici des vans.

Un van qui avait déja été vendu a attiré notre attention, nous avons donc contacté l'ancien vendeur qui nous a appris que les propriétaires étaient actuellement en Amérique Centrale, au Mexique et qu'il comptait le vendre là bas. Découragés, nous avons gardé contact tout de même avec l'ancien vendeur pour qu'il nous échange son expérience de ce road trip. Elle fut très enrichissante et nous l'en remercions. Merci "Polochon" si tu nous lis.

En Avril 2014, Quelle surprise lorsque le vendeur nous apprend que les propriétaires vont vendre le van. Nous prenons contact avec ces personnes, qui finalement est un couple de français très sympathique qui vont nous éclairer sur de nombreuses zones d'ombres de notre prochain périple. Effectivement, ils souhaitent vendre ce van au Mexique mais après des tentatives, il est très compliqué de vendre ce van au Mexique. Nous gardons contact tout au long de leur périple , des plages du Yucatan jusqu'à leur arrivée à Montréal.





30/09/2014 : Canada nous voilà !

Après avoir pris le bus, et le métro, nous voici à Montréal chez le meilleur ami d'Emilie, nous avons maintenant 6h de décalage horaire avec la France..



Le vol a duré 7h30 mais il s'est très bien passé. Air Transat est une compagnie que l'on recommande, nous avons été très bien servi. Les repas étaient compris, petit bonbon, et sourire des hôtesses au rendez vous.

L'immigration n'a pas été une mince affaire, on ne rentre pas comme ça au Canada.. Mais Emilie a eu son visa touristique de 6 mois et moi pour un an ayant le PVT.

Nous allons goûter la poutine, un plat typique québécois, nous vous en dirons des nouvelles . Trés bon mais nous avons pris une petite portion, qui au final etait tout à fait respectable. De plus comme le plat est bourratif il nous a amplement suffit.



Épuisés, mais contents. Demain on récupère le véhicule et commençons les formalités administratives pour transférer le véhicule à mon nom, s'en suivra un check up et réparations si nécessaires.
Partir vivre en Angola en famille English translation pending
by Malinat · 2007-04-30 · 36 replies
Bonjour,

Et oui, nous partons en angola après plusieurs jours de reflexion. L'angola, plus exactement à Lobito. Nous partons en famille (deux filles de 3ans1/2 et 9 ans). Je souhaiterai vraiment avoir des temoignages de personnes ayant vécu en angola (lobito) en famille. Je me dis que c'est surement une expérience unique même si c'est en angola !! je voudrai surtout m'assurer que mes filles y seront bien. Vous me direz ça depend aussi des parents, mais bon...

merci de m'éclairer sur cette partie de l'afrique

cdlt
Brésil: sécurité et appareil photo? English translation pending
by Cantora · 2005-01-07 · 89 replies
Bonjour,

Je ferai un voyage de 4 semaines au Brésil à Salvador de Bahia (1 semaine) et Rio de Janiero (3 semaines) avec mon mari et nos deux fils de 9 et 12 ans.

Je suis allée à Rio deux fois dans le passé (je parle portugais), mais j'ai su dernièrement qu'il y avait eu une augmentation de la violence faite aux touristes, particulièrement sur les plages. Je compte donc suivre les conseils de sécurité à la lettre... mais je me demandais par contre s'il était sage d'apporter mon appareil photo numérique avec moi cette fois-ci...serait-il moins tentant pour des Pivetes (petits voleurs) si j'utilisais à la place des appareils jetables lors de mes sorties ?

Qu'en pensez-vous ?

Julie
Partir vivre au Brésil English translation pending
by Futorbuasil · 2009-07-30 · 26 replies
je suis amoureuse d'un avocat bresilien vivant à jardinopolis ( a cote de reibeirao preto) cela fait 2 ans que nou parlons ensemble pdt parfois des nuits entières... tout se passe bien, il vient ( enfin !!!) me voir en octobre... dc voilà g tout plein de questions sur les demarches, la nationalité, les papiers..mon fils tout ça ...
Vivre dix mois par an à Madagascar English translation pending
by Michel1952 · 2007-09-27 · 13 replies
Bonjour .. J'aimerai avoir l'avis de personnes dans ma sitution J'ai reçu une malgache aux mois de juin juillet, mais malheureusement, son visa expiré, elle a du repartir a MADA ( aussi pour se remettre au boulot ) A la retraite au mois de mars 2008, eh oui a pile 56 ans, je voudrai aller vivre avec elle environ 10 mois par an Comment s'y prendre, devant le tas de solutions que j'entend a droite et a gauche, je ne sais plus trop que penser .................... peut'on vivre 10 mois la bas tout en conservant ses droits sociaux ( CPAM ), Quels avantages et inconvenient a un mariage malgache, francais ou les deux ?? visa ou résident temporaire ? Retraite versée en france ou a mada ?

Merci de vos eclairssissements
Woofing au Chili English translation pending
by Klye · 2007-09-26 · 13 replies
Salut, je part au Chili pendant 6 mois et j'ai l'intention d'être volontaire dans des fermes du réseau WOOF. Est- ce que quelqu'un pourrait me faire part de son expérience dans ces fermes et me conseiller?! Merci
Paiement par carte bancaire aux États-Unis: trucs et astuces English translation pending
by Leeloo75 · 2016-09-18 · 39 replies
Bonjour à tous,

Je me permets d'ouvrir un nouveau post concernant le paiement par CB aux US.

Je n'ai pas le talent ni la patience de faire un compte rendu même si égoïstement je me régale à lire ceux qui ont le courage de le faire.

Durant ce voyage, je me suis encore une fois régalée !!!😎

Je suis partie 3 semaines en road trip dans l'ouest, pour la troisième fois, je ne voulais pas me trimballer avec "trop" de liquide ni payer "trop" de frais bancaire.

Je souhaite surtout partager avec vous mon expérience en terme de cartes de paiement.

Je suis partie avec 2 cartes : - Une visa Premier à débit différé de La Banque Postale, considérée comme une carte de crédit - Une Mastercard à débit immédiat de la Banque en ligne N26. Cette carte est gratuite et je n'ai aucun frais de transaction ! Elle est considérée comme une carte de débit.

Compte tenu de ces éléments vous comprendrez que j'ai toujours privilégié la carte MasterCard de N26 pour mes paiements. En fonction du terminal, il faut soit passer la piste la piste magnétique soit insérer la carte dans le terminal comme en France.

Là cela se complique un peu, lorsque la carte était reconnue, j'ai du quelques fois taper mon code d'autre juste signé le reçu mais dans tous les cas, il a fallu lorsque cela était demandé répondre "CREDIT"

Dans certains hôtels on me disait votre carte ne fonctionne pas ! Je leur ai alors à chaque demandé de saisir directement les numéros de la carte sur le terminal et à chaque fois cela a fonctionné.

Comme il s'agit d'une banque en ligne à chaque paiement que ce soit en France ou à l'étranger, je reçois une notification sur mon mobile dans les secondes qui suivent mon paiement et je peux bloquer en quelques manipulations, les paiements internet et les retraits sur automates. (très pratique en cas d'utilisation frauduleuse).

Je n'ai donc pas utilisé la Visa.

Autre point : comment payer son essence? Quasi toutes les pompes sont automatiques. Je ne les ai jamais utilisées en tant que tel. Soit je payais en espèces et rentrais donc dans la boutique pour donner mon billet et revenais pour récupérer ma monnaie. Soit je payais à la boutique en CB en pré-payé et revenais une fois le plein fait pour valider le montant exact.

Dernier point la location de voiture, j'avais réservé sur le site de AVIS, avec Avis Prefered, j'ai été surclassé d'office et le second conducteur a été offert. La voiture a été prise dans le Montana et rendue à Vegas et le second conducteur et moi-même n'avons aucun lien familial. Aucune carte ne m'a été demandé lors de la prise en charge du véhicule.

Voilà j'espère que cela pourra éclairer certains pour leur prochain road trip.

Si vous avez d'autres questions n'hésitez pas ....😉

Leeloo
Faire des études aux États-Unis: la meilleure banque? English translation pending
by Pavlov · 2008-11-13 · 15 replies
Bonsoir tout le monde

Je pars aux états-unis pour une durée de 6mois ( 5mois à l'université et 1 mois de voyage) et j'aimerai savoir quelle est la meilleure banque pour un tel voyage. C'est à dire que j'aimerai retirer mon argent à un distributeur gratuitement (sans taxes). Y a t-il une banque qui propose ce service? HSBC?

Merci pour vos réponses.
S'installer au Brésil English translation pending
by Delffinna · 2006-02-18 · 13 replies
Bonjour, je suis à la recherche d'infos pour s'installer au Bresil, dans la région de Bahia, vers Trancoso ou Arraial d'Ajuda, je souhaiterais ouvrir ma propre pousada avec mon ami. Si vous avez des conseils à me donner n'hésitez pas ! Merci à vous, Delphine
Cours d'anglais dans une école pour adultes (Californie) English translation pending
by Sophielens · 2014-01-04 · 7 replies
Bonjour,

je commence mes recherches pour un petit séjour linguistique aux usa et je pense de plus en plus à la californie. J'ai 36 ans et j'aimerais suivre un ou deux mois de cours de langue puis voyager un peu!j'ai vu pas mal de post sur le sujet mais il me semble que bcp d'écoles s'adressent à des étudiants hors j 'ai 36 ans et j'ai pas une folle envie de me retrouver avec des personnes trop jeunes; J'aimerais donc savoir si qqun peux me conseiller certaines écoles s'adressant plus à des adultes; En fait je suis assez ouverte à la destination sauf que j 'apprécierais des températures clémentes!!!!! voilà....merci pour toutes les info si vous avez fait ce genre de petit trip

sophie
Reprise d'hôtel au Brésil sur Caponga, Fortaleza (Brésil) English translation pending
by Gcharl · 2013-05-25 · 12 replies
bondiya,

voila je recherche des personnes connaissant Fortaleza et plus précisément Caponga,

j'ai une connaissance qui a un hotel la bas qu'il na pas develloper et prefere le quitter pour affaire en France donc il ma proposer de le reprendre pour peu d'investissement ce qui m'étonne un peu mais faut dire quil est pas en manque d'argent!!!

tout d'abord je suis déjà aller au brésil (rio parrati buzios) mais je ne connais pas du tout le nord est, j'aimerais avoir des renseignement sur le tourisme et son développement surtout du coté de la praia caponga l'hotel s'apelle LA FRANCE et se trouve directement sur la plage si vous connaissais😉 on sais jamais...

je tiens a rajouté que je ne parle pas bresilien 🤪 mais jassimile vite est ce une barrière? je parle anglais un peu allemand et bien sur Français,

voila en gros j'attend vos conseils, avis et expériences sur cette région, a tous les niveaux tourisme mentalité des habitant devellopement securité etc....

ps: si l'affaire se fait j'aimerais bien rencontrer une personne qui vit la bas pour me guider un peu a mes début😊 sa serais sympa...comme je connais absolument rien ni personne😕.

merci d'avance😎 charles
Retour d'un séjour de 7 jours sur Santiago: idée d'itinéraire (Cap Vert) English translation pending
by Rdemonte · 2015-04-08 · 14 replies
Nous revenons d’un séjour d’une semaine au Cap-Vert, sur l’île de Santiago début mars 2015 et voulons partager notre expérience et informations pour ce merveilleux séjour. Les Cap-Verdiens sont véritablement très chaleureux et ouverts pour peu que vous « entamiez » la conversation, parfois difficile car une grande partie des habitants parlent d’abord le Créole (kriolu, kriol), et pas tous le portugais. Plus on s’éloigne des villages et plus les gens ne parlent « que » créole et donc la langue des signes et du regard s’impose ! Idée de visite possible pour 7 jours complets sur place avec location de voiture : Trois nuits passées à Praia (Hotel VIPPraia) et 4 nuits à Calheta Sao Miguel côte est (Villa Morgana) Location de voiture de l’aéroport à l’aéroport pour 40 euros par jours. Arrivée à Praia à 00H05 avec le vol en provenance de Lisbonne– Pour ceux qui n’ont pas leur Visa, serrez dans la file de gauche tout de suite en arrivant au contrôle des passeports, vous pouvez l’acheter directement dans cette file (25 euros). 1er Jour. Visite à Praia : Change des Euros contre Escudos CV à l’hôtel. Découverte des plages de Praia – Puis direction le marché de Sucupira – En fin d’après midi, visite du plateau. Le soir repas avec musique live au célèbre restaurant « Quintal da musica » sur le plateau également. 2ieme jour. Fin de visite de Praia, retour vers le plateau, le site le plus agréable pour flâner. Il faut y aller en journée et en soirée pour gouter aux différentes ambiances. Puis passage vers les quartiers de Prainha, quartier des ambassades, Achadda S.Antonio. Puis direction Cidade Velha (environ 15~20 mn de Praia)- Le site est classé patrimoine mondial de l’Unesco. Le vestige de la plus ancienne cathédrale « Hors Europe » et du village, première ville fondée hors Europe en 1587. Visite du village, bord de mer, le Pilori...il faut faire aussi une balade dans le fond de la Ribeira…vallée encaissée et riche en culture, canne à sucre, bananiers, manguiers, papayer etc. Retour et visite dans les deux anciennes rues restaurées « Rua banana » puis enfin nous montons au fort San Félipe pour découvrir le village de haut et belle vue sur la Ribeira. Puis nous poursuivons en longeant la cote pour arriver à Porto Moquito petit village tranquille de pécheurs en bout de route ! 3ieme jour. Nous quittons Praia pour rejoindre (en fin de journée) Calheta Sao Miguel – Découverte de l’intérieure de l’ile.. passage par São Domingos, puis nous montons vers Rui Vaz, paysage de pics et vallées, découverte des « sisals » ces grandes plantes grasses de la famille des agaves. Puis nous allons vers São Jorge dos Órgãos, charmant village exubérant de végétation proche du sommet de l’ile : le Pico da Antónia. Visite un peu plus haut du petit jardin botanique, accès gratuit. Puis en fin de journée arrivée dans notre hôtel « villa Morgana » à Calheta Sao Miguel 4ieme jour. Visite du village, essentiellement le port, découverte des poissons péchés et consommés, garoupa (famille des mérous), serra, chirugiens Chas-Chas, thon etc ainsi que de l’activité des femmes remplissant leur bassines plastiques multicolores. Puis direction « Porto Madeira » hameau isolé ou une communauté d’artistes s’était installés il y à plusieurs années sous l’impulsion de Misa, une artiste plasticienne. Les artistes ne sont plus nombreux (2 en mars 2015) et le projet est en « roue libre ». Nous repassons par Calheta et continuons pour la vallée d’Espinho Branco pour rencontrer les Rabelados, des Cap-Verdiens resté en marge de la société capverdienne et qui perpétue ses traditions de vie, croyances, habitat etc. La visite est d’autant plus intéressante que Jacques, un français vivant avec eux 3 mois par an, était là et nous à fait une visite découverte « pile-poil». Depuis de nombreuses années des artistes Rabelados propose leurs œuvres aux personnes visitant leur communauté. 5ieme jour. La matinée, petite randonnée facile dans la « Serra Malagueta » avec un guide local. Découverte de la faune et flore dans ce parc naturel au nord de l’ile. Le sentier peut se faire seul sans aucun problème si l’on ne redescend pas sur l’autre versant (retour par le même sentier) – Après midi relâche à l’hôtel. 6ieme jour. Direction Assomada, son célèbre marché aux fruits et légumes d’abord, puis vêtements et autres articles situé à quelques rues plus loin. Le marché aux poissons un peu plus loin. Animations, va et vient, couleurs, odeurs, un vrai spectacle. Prenez le temps de flâner, de regarder de prendre un petit repas dans la deuxième ville de Santiago. Puis nous descendons, à la sortie d’Assomada, par une petite route indiquée « Boa Entrada « se transformant en piste mais accessible en voiture pour aller voir le plus ancien et le plus grand arbre de l’ile… un fromager gigantesque appelé localement « pei de polom ». Il à environ 800 ans et cela vaut le coup d’œil ! Puis nous poursuivons la route jusqu'à Tarrafal en repassant par la très belle route montant jusqu'à l’entrée du parc naturel de « Serra Malagueta » puis nous redescendons vers Tarrafal. Découverte en fin d’après midi avec une belle lumière de cette ville du nord ouest de l’ile. La place principale à un charme certain de rythme tranquille et de lumière douce de fin de journée. Les fillettes s’amusent et rigolent en rentrant de l’école. La première petite plage est très agréable, la deuxième beaucoup plus grande. Les barques multicolores es pécheurs sont alignées sur le sable, comme dans beaucoup d’endroit sur l’ile les garçons jouent au foot sur la plage. Ce sont parmi les plus belles plages de sable blond de l’ile avec celle de Sao Francisco vers Praia. La grande plage est fermée vers le fond par une petite montagne dominant la ville. C’est le seul endroit ou nous verrons amarrés dans la baie quelques voiliers de tourisme. A la tombée de la nuit, nous repartons vers Calheta par la route traversant le nord de l’ile et redescendant en longeant la cote est. 7ieme jour. Dernier jour.. mais « complet » car notre vol retour est à 0h55. Nous partons visiter le matin la Ribera Grande toujours au nord ouest de l’ile. Nous remontons la vallée en voiture parmi les cultures et la canne à sucre, arrivé à la fin de la route (la suite monte en sentier sur le flanc de la montagne) un petit village ou l’on découvre quelques fabriques de rhum local.. le grogue (aguardiente en Portugais) . Les petites usines de production sont appelées « Trapiche » et se reconnaissent facilement aux amoncellements de « paille » sèche de la canne tout autour. Les cannes sont écrasées dans un pressoir manuel ou motorisé duquel s’échappe un liquide sucré qui va être entreposé durant quelques semaines dans des tonneaux en bois ou en plastique pour fermenter. Une fois la fermentation commencée, le liquide est mis dans des alambics sommaires chauffés par-dessous avec les anciennes cannes déjà pressées et séchées. Puis c’est le retour vers Praia en profitant du paysage par la route longeant la cote est. En fin d’après- midi nous arrivons vers la splendide plage déserte de Sao Francisco. Nous pouvons enfin profiter d’une baignade dans l’Atlantique. Avant de rejoindre l’aéroport à 10 mn de Praia en voiture, nous retournons sur le plateau de Praia pour goûter une dernière fois au Cap-Vert et choisissons le restaurant Avis de la rue piétonne avec deux groupes de musique live. Nous avons rendez vous à 22h00 à l’aéroport pour rendre notre voiture de location et avons tranquillement le temps de prendre notre avion pour le retour par Lisbonne. Une carte routière détaillée n’est pas indispensable pour peu que l’on est étudié un peu la physionomie de l’ile. Nous avons utilisé le guide du petit Futé 2014 qui s’est révélé assez fidèle, à jour et intéressant pour la découverte. N’hésitez pas à me questionner si besoin, je répondrais à toutes vos questions dans la mesure du possible.
EF de onze mois à San Francisco? English translation pending
by Angelique77 · 2012-10-16 · 7 replies
Bonjour,

Je suis actuellement entrain de finir mon BAC+2 (DUT TC) et j'envisage l'année prochaine de partir un an à l'étranger pour parfaire mon anglais. Je souhaite partir par un organisme car nous sommes un minimum encadrés. Je me suis donc renseignée sur Internet et sur quelques salons, et je me suis aperçue que EF était un organisme vraiment intéressant. Ainsi, la formule la plus adaptée à mon profil (selon moi) serait : Un an d’étude, préparation aux examens (en l’occurrence le TOEFL). J'ai une préférence pour la ville de San Francisco où j'ai de la famille qui y réside et qui pourra donc veiller sur moi durant toute cette année.

- Si vous avez déjà opté pour ce programme, pourriez-vous m'en parler un peu plus ? - Pensez-vous qu'il soit vraiment utile pour le test final et nous rend t-il complètement bilingue ? (si on bosse l'anglais bien-sûr). - Que pensez-vous du campus sur San Francisco ? - Avez-vous des préconisations particulières ?

Merci d'avance, Mathilde.M
Étudiant: meilleure solution bancaire pour deux mois aux États-Unis puis quatre mois au Canada? English translation pending
by Mkdj · 2012-02-15 · 3 replies
Bonjour à tous !

Je suis tout nouveau sur ce forum, mais il m'a déjà beaucoup servi lors de précédentes expériences à l'international. Aujourd'hui, après de nombreuses recherches plus ou moins fructueuses, j'ai décidé de rejoindre la communauté.

J'envisage de faire un stage de 2 mois à Miami, en Floride, de la mi-Juin à la mi-Aout, puis de partir 4 mois en échange à l'université de Waterloo, Canada, pour ma dernière année d'école d'ingénieur, sans passer par la case France. J'ai déjà trouvé mon stage, et mon dossier de candidature a été accepté par mon école. Il n'y a donc pas de gros problèmes à ce niveau là (si ce n'est celui du Visa J1, ou de la complémentaire santé / assurance, mais ceci est une autre histoire).

Ma question concerne la gestion de mes dépenses dans ces deux pays. Je me suis beaucoup renseigné, et j'ai deux solutions qui me paraissent intéressantes :

- L'option Jazz International à la Société Générale, qui me dispense de tous les frais et commissions prises par la banque. Si j'ai bien compris, ceci n'exclue pas le taux de change. Mais cela exclue-t-il les frais des ATM (aux USA notamment ?). Cette option me couterait 54€ pour un an, et je suis déjà client à la société générale.

- Ouvrir un compte à la BNP pour profiter de leur offre Global Student, gratuite jusqu'à 24 ans. Je n'ai pas trop compris le contenu de cette offre. Elle me permettrait de retirer des espèces sans frais dans les ATM Bank Of America aux USA et ScotiaBank à Miami. Cela couvre-t-il aussi les frais des ATM aux USA ? Par ailleurs, pour des paiements par carte, ai-je des frais à payer (2 ou 2.5% du montant ?) Enfin, cette offre nécessite-elle d'ouvrir un compte à la BoA et/ou à la ScotiaBank ? Etant donné que mes durées de séjours sont très courtes, j'aimerais éviter des démarches supplémentaires auprès des banques.

Par ailleurs, j'ai lu sur votre forum qu'il était possible d'obtenir des cartes de retraits sans aucun frais auprès de certaines banques (HSBC ?). Mais j'imagine que l'ouverture d'un compte / l'achat d'une carte ne sont pas données, pouvez-vous confirmer ?

Autrement, avez-vous des retours/expériences sur ces deux offres (notamment celle de la BNP) ? En vous remerciant par avance pour vos réponses, Mounir.
Vivre à Santos au Brésil? English translation pending
by Mouna2009 · 2009-09-17 · 14 replies
Bonjour tout le monde

Je compte m'installer et travailler deux ans au Brésil à Santos. Je ne connais pas du tout la ville ni le pays où je ne suis jamais allée. J'ai quelques questions pour ceux qui auraient déjà visités ou y sont installés: - Comment est Santos? Sympa? j'ai fait des recherches mais je ne trouve pas grand chose....Elle est pas très touristique en tout cas, n'est-ce pas? - Le plus proche aéroport et le meilleur moyen d'y arriver, c'est bien Sao Paulo? - Est-ce quelqu'un aurait une idée du loyer là-bas? Combien faudrait-il en Real pour avoir un joli appart sécurisé et neuf? - La sécurité justement, est-ce que c'est une ville où on peut sortir sans problèmes? - Est-ce qu'il vaudrait mieux acheter les meubles sur place? est-ce que c'est cher ou bien raisonnable? - Est-ce qu'il ya des centres commerciaux, des grandes surfaces etc ou bien c'est une très petite ville? - Qu'en est-il du coût de la vie en général?

Merci beaucoup d'avance de vos réponses qui aideront à réduire l'appréhension d'un nouveau départ!!!
Si on se faisait des films... English translation pending
by Eversmile · 2007-12-11 · 31 replies
Si on se faisait des films....à quoi ils ressembleraient???

J'en ai un pour ce soir:

A la réalisation: Wong Kar Wai... (avec son magicien photo Christopher Doyle)..; la musique serait de Loreena Mc Kennith, le scénario serait basé sur "Le riz de Rangoon" de Frédéric Marinacce, avec en personnage principal Alessio Boni - ou Gabriel Garcia Bernal- et aussi Eva Green...
Africa: A Heartfelt Love for a Continent
by Taamaden · 2026-05-06 · 7 replies
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)

The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more

“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.

And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.

The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...

Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ

(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),

Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe

(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),

as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...

The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)

For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:

Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper

Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)

The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.

The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...

That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.

Book information (the original French and the German translation):

Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.

Hery
Où aller à l'étranger pour devenir bilingue (Anglais)? English translation pending
by Orlane27 · 2012-08-04 · 13 replies
Bonsoir, Je suis actuellement en BTS Assistant de manager. Après mon BTS j'aimerai partir 1 ans à l'étranger pour pouvoir parler l'anglais couramment. Mais le problème est que je ne sais pas où partir (USA ? Angleterre ? Australie ? ) je ne sais pas quoi y faire (étude ? travail ? ...). Connaissez vous des organismes ? Avez vous des expériences ? Je ne sais vraiment quoi faire, je ne sais pas ce qui est bien ou à éviter. Merci d'avance
Le change des euros à Rio English translation pending
by Cocaconard · 2006-01-14 · 5 replies
Boa tarde todos. Je voudrais savoir où est-il le plus avantageux de chanG ses euros contre des Reals? A l'aeroport? Obrigado Michel
J'ai besoin de connaitre le Luxembourg English translation pending
by Dete · 2013-04-16 · 10 replies
Je suis brésilènne et je porte avec moi un petit livre que mon grand -grand-grand père lassé avec notre famille. Aujourd'hui ce petit livre est à moi (je 60 ans). Je m'oblige de connaître l'histoire de lui.

Je veux connaître ce lieu et aussi marcher pour le même lieu qu'il a percourrit.

Alors je vous demande. Quel est la meilleur époque d'aller a Luxembourg. Et se vous connaissez un hostel pas cher mais pas loin aussi que peux revivre cet histoire:

Merci de votre attention!

Manuscrito: "Christovão Even filho de João Batista e de Margarida Huberly nascido a Basten Goref Anton de Dierkirch, Grão Ducado de Luxemburgo no dia 15 setembro de 1844. Chegou em pernambuco dia 1º de agosto de 1869."

Ewen, Cristophan nascimento. 15/9/1844 Bastendorf, Luxemburg d. (?) Gender: Male Parents: Father: Ewen, Jean Baptiste (+- 1801/1861) Mother: Huberty, Marguerite (+- 1804/1866)
Avis compagnie American Airlines Paris-Bolivie English translation pending
by Steph3067 · 2015-08-18 · 13 replies
Bonjour,

Je souhaite m'envoler en Bolivie ( la Paz) le 18 octobre et je recherche de bonnes compagnies aériennes avec ou sans escales faciles. Le prix air France me rebute 2400e AR depuis Paris. Il y en a des moins cher comme airline mais fait escale à Miami
http://americanairlines.eu.amadeus.com/plnext/AAeurope4/Override.action , et comme je n'y connais rien et je ne parle pas anglais, je crains de me perdre ou de me gourer...

J'aimerai bien avoir vos avis sur américan airline qui n'est pas super top si je ne me trompe pas!

Merci pour vos conseils et vos informations, n'hésitez pas critiquer s'il faut et surtout si vous l'avez vécu

Stéphane
Mais que se passe t-il à Madagascar actuellement? English translation pending
by Kaoui · 2012-08-01 · 1145 replies
Bonjour, Étant amoureux de Mada et souhaitant y résider un jour prochain, je me pose des questions quant à y aller ou pas???🤪 tant l'insécurité y est grandissante de jours en jours!!... Mais que se passe t-il donc???... Que font les autorités????....Si quelqu'un peut m'éclairer, ce serait gentil. (j'affectionne plus particulièrement Tamatave et sa région..) Merci à tous!..
Problème de paiement ESTA English translation pending
by Dada1234 · 2012-02-05 · 20 replies
Bonjour tout le monde, Voila, je souhaite me rendre au Etats-Unis durant les vacances de Pâques et je dois remplir ma demande ESTA, le problème c'est que je n'ai pas de carte bleue et je ne sais pas comment faire pour payer... 😐 Merci d'avance pour vos réponses !
Modalités pour un voyage au Brésil? English translation pending
by Yehudit · 2011-01-20 · 5 replies
Bonjour,

j'envisage de me rendre dans deux semaines au Brésil, juste pour trois mois donc en tant que touriste. J'ai lu que pour un citoyen français le visa n'était pas obligatoire, est-ce vrai?et si celà s'avère vrai, a-t-on besoin d'un autre document? ou puis je aller juste avec mon passeport et carnet de santé... voilà merci beaucoup pour vos réponses!
Transfert d'argent aux États-Unis English translation pending
by Chatisis · 2008-03-13 · 23 replies
Bonjour,

Ma fille fait un stage aux USA actuellement et je voudrai lui envoyer de l'argent, quelle est la meilleure solution ( en termes de frais de change et frais de transfert) pour qu'elle reçoive cet argent.

Je précise qu'elle n'a pas de carte bancaire.

Merci
Borobodur vaut-il le coup? (Indonésie) English translation pending
by AgnèsH · 2007-05-09 · 20 replies
Salut à tous,

Je prépare mon circuit pour l'Indonésie et la question que je me pose: Vaut-il la peine d'aller à Borobodur et passer trois jours à Yogjakarta? Je pars avec mes enfants à Bali 16 jours + Mont Bromo et j'hésite encore pour Borobodur. Ne vaut-il pas mieux de passer 3 jours de plus à bali?

merci pour vos conseils
Voyage sport aux Etats-Unis English translation pending
by Bozon · 2005-09-08 · 12 replies
salut a tous,

je suis nouveau sur le forum, j'adore les voyages et je travail dans la branche, donc je pense que j'interviendrai souvans sur ce site🤪😉🙂😎

Etant fan de hockey et de basket je projet d'allé 4 jours aux usa cet hiver pour assisté a un match de nhl et un de nba, donc une ville qui a 2 equipe.

Comme ca sera mon premier voyage aux states j'aimerai savoir quel ville vous semble la mieux etant donné que j'aimerai visté un peu.

New york Los angeles Boston Chicago Denver Miami.. et toute autre ville ayant une equipe de nhl et de nba exepté Toronto car j'y suis deja allé.

merci
Retrait d'argent à Rio English translation pending
by Tutu31 · 2016-10-05 · 8 replies
Bonjour Nous partons a Rio de Janeiro le 14 octobre .pour retirer de l'argent au distributeur .Quel est la carte la plus utilisée et la mieu prise par les distributeurs Visa ou Mastercard Merci et bonne journée
Week-end à Porto ou Lisbonne? English translation pending
by Papaours · 2013-04-07 · 5 replies
nous prévoyons de partir en mai au Portugal pour un week end prolongé , j'hesite entre Porto Et Lisbone , que me conseillez vous , laquelle des 2 villes est la plus variee ps c'est notre premiere fois au Portugal merci
Comment retirer de l'argent dans les distributeurs automatiques aux États-Unis? English translation pending
by Nico1127 · 2010-01-25 · 20 replies
Bonsoir,

je me pose plein de questions pour organiser mon voyage aux Etats-Unis et notamment la suivante :

Pour retirer des dollars sur un distributeur Bank of America (banque en "partenaria" avec BNP, donc 0% de frais) à San Francisco, est-ce-que je tape tout simplement mon code à 4 chiffres comme en France ? 😮

M'en vient une autre 🤪 : disons que je retire 500 doll. aujourd'hui 25 janvier 2010 à SFO, le débit en euros sur mon compte BNP sera t-il effectué au cour du dollar du jour même du retrait ?

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