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Voyage dans le nord-ouest de l'Iran English translation pending
by Dready35a · 2015-09-16 · 15 replies
Bonjour à tous,

avec mon mari, nous préparons un voyage en deux parties en Iran pour le printemps 2016 .Nous serons en autonome sauf excursions avec voiture et chauffeur quand nécessaire .

Pour la partie classique du circuit au Sud de Téhéran, il y a beaucoup d'infos et on s'en sort bien sauf pour les résas d'hôtels assez compliquées avec Internet. Quel conseil svp à ce sujet ? prendre un intermédiaire pour faire les réservations ou insister avec internet?

Pour la partie Nord Ouest de notre voyage, la préparation est un peu moins facile et nous avons grand besoin de votre aide et de vos suggestions .

Voici les villes qui délimitent notre itinéraire :

Téhéran Hamedan Hawraman Saqqez Urmia Maku Jolfa Tabriz Ardabil Zanjan Sultanya Anzali Qazvin Téhéran

Questions:

1)Combien de jours estimez-vous pour ce circuit avec les visites principales? 2)Quelles pourraient être les villes-étapes ? 3)Est-ce qu'il est possible d'utiliser souvent le bus et pour quelles routes est-il indispensable de prévoir une voiture avec chauffeur?

Nous vous remercions déjà chaleureusement pour votre aide. Très cordialement. Marie et Mario
Traversée Trabzon-Sochi ou Batumi-Sochi English translation pending
by Sunrider64 · 2014-12-27 · 16 replies
Bonjour,

Sélectionné pour participer au SunTrip 2015 dont le départ aura lieu début juin 2015 et qui ralliera Milan (Italie) à Astana (Kazakhstan). J'aimerais emprunter l'itinéraire sud par la Turquie. Je suis à la recherche d'informations récentes sur les liaisons maritimes en Ferry entre TRABZON (Turquie) et SOCHI (Russie) ou entre BAMUTI (Géorgie) et SOCHI (Russie). Ces liaisons FERRY sont-elle toujours actives malgré le contexte géopolitique actuel dans ces régions ? Auriez-vous des informations sur : - la fréquence et les jours des traversées ? - les compagnies maritimes qui les desservent ? - la possibilité d'embarquer un tricycle "solaire" (dimensions hors-tout : 0,85 m x 3,20 m) ? - les possibilité de réservation ? - les formalités administratives à accomplir ? - le passage de la frontière entre la Turquie et la Géorgie ?

Merci pour toutes les infos que vous me donnerez.
Passage frontière Ouzbékistan-Turkménistan English translation pending
by Natetsté · 2014-12-12 · 37 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes entrés en Ouzbékistan il y a quelques jours et nous venons d'avoir notre visa pour le Turkménistan à Tashkent, visa transit de 5 jours. Le problème, c'est que l'ambassade nous impose pour le visa transit une frontière en particulier, alors que nous avions prévu de passer beaucoup plus à l'ouest, un petit détour d'environ 1500km, si nous ne voulons pas trancher sur les sites touristique les plus important. Pour ma part j'aimerais quand même essayer de passer là où nous avions prévu, mais que pourrait-il se passer si les douaniers Turkmens nous demande de traverser à l'autre frontière ? car notre visa pour l'Ouzbékistan ne comporte qu'une seule entrée, est-ce que les douaniers Ouzbeks nous laisseraient re-rentrer pour pouvoir rejoindre l'autre frontière ? Est-ce que quelqu'un a déjà eu une expérience de ce genre? Je dois signaler que pour jouer un peu en faveur de ma requête, que nous avons comme compagnon de route un camping-car 4*4 de 1979 qui roule a 50km/h et consomme beaucoup.

Merci d'avance pour vos réponses !

Natésté, Kara, Pirate et Pinpon, notre monstre de 12 tonnes
Recherche des motards baroudeurs en Bretagne (préparation d'un voyage en Mongolie) English translation pending
by Littleviking · 2014-10-09 · 23 replies
Bonjour, Je me prépare à commencer un nouveau voyage qui consiste à rejoindre Oulan-Bator en partant de Rennes. J'ai peu d'expérience de voyage à moto (surtout sur piste). Je recherche du monde pour m'aider à préparer et appréhender ce voyage. J'ai beaucoup parcourue les topics sur le forum jusqu'à m'y perdre parfois et je serai ravi de pouvoir discuter, faire une petite virée (un peu de offroad) avec l'un de vous.

Merci pour votre temps et bonne journée.
Sécurité en Iran et influence du conflit israélo-palestinien English translation pending
by Jossel · 2014-07-19 · 11 replies
Bonjour, je projette de me rendre en Iran au mois d’Août mais le site france diplomatie et les commentaires autour de moi sur la situation politique et le conflit actuel au moyen orient pourraient m'inciter à renoncer alors que toutes les discussions sur les forums me donnent tres envie de partir! Qu'en est t'il de l'atmosphère sur place? A noter que je suis une femme et que j'envisage de voyager seule, mode sac à dos. Merci
Trekking en Iran English translation pending
by Cocottte · 2014-05-13 · 23 replies
Bonjour à tous les connaisseurs d'Iran!

Je retourne dans ce pays en août avec une amie (2ème voyage pour moi) et nous souhaitons faire quelques jours de rando/trekking dans les montagnes afin d'échapper un peu à la chaleur estivale qui ne manquera pas de nous accabler à Shiraz, Esfahan, Yazd ou Téhéran. Pensez-vous que les températures nous permettront de marcher en cette saison dans le Nord / Nord-Ouest du pays?

J'ai en tête de marcher dans la célèbre vallée d'Alamut, mais peut-être connaissez-vous d'autres coins où la marche est agréable? Précision, l'ascension de haut pic ne nous tente pas, nous voulons surtout découvrir à vitesse d'homme des coins un peu plus isolés.

Je préfère passer par un guide local.... ça existe? Une petite agence iranienne spécialisée dans les activités sportives ferait mon bonheur total! 🙂 Ou peut-être connaissez-vous un iranien anglophone qui pratique ce genre d'activités....

D'avance, merci!😎
Retour d'Iran le 12 avril English translation pending
by Choubry · 2014-04-14 · 27 replies
Après un séjour trop court dans ce grand pays, je viens rendre compte de mon parcours, de mes émotions et du plaisir que j'ai eu à rencontrer une population des plus amicales. Je tiens à préciser qu'il s'agit d'avis personnels donc sujets à controverse puisque totalement subjectifs. En premier lieu mon parcours : Arrivée à Shiraz, visa à l'aéroport, pas eu besoin de photos d'identité, hôtel Sasan (bon) - Visite de la ville et de ses mosquées - Petit tour à Persepolis, Naqsh-e Rostam, Pasargades A Kerman en bus VIP, compagnie Hamsafar (je recommande), hôtel Akhavan (excellent) - Promenade à Kalut, 400 km A/R pour 25 €! Splendide, passage par Shafi Abad, mignon village - Visite à Mahan et pas pu aller à Rayen, de jeunes iraniens nous ont embarqué pour faire la fête... A Yazd en bus, hôtel Marco Polo ou Orient (2 noms) joli, personnel sympa mais lits durs, enfin on s'y fait et treks chers. - Circuit habituel : Kharanaq (j'ai aimé), Chak Chak, Meybod (moyen) - Promenade dans des dunes de sable et des sortes d'étangs à l'intérieur de ces dunes à 10 km de Yazd, personne ne connaît, c'est super (voir photo). Passés à Toudeshk au Tak-Taku, patron gentil, chambre immense, on peut se promener aux alentours (du village, pas de la chambre). Partis à Esfahan en bus encore, dormis au Totia hôtel (excellent) - Le coup de cœur. Des mosquées splendides, des gens merveilleux (comment ne pas être invité chez eux). Quant à son square central, il ne me semble pas avoir d'équivalent dans le monde. Nous sommes rentrés ensuite d'Esfahan directement à l'aéroport de Téhéran heureux de notre voyage. Nous avons dû dépenser 900 € environ pour 15 jours hors cadeaux divers et il y a du choix. Maintenant deux choses importantes : Merci à ceux qui m'ont informé sur ce forum. Et si ceux qui désirent partir pensent que je puis les aider à préparer ce voyage, je suis à leur disposition.
Dernieres nouvelles d'Iran - Octobre 2013 English translation pending
by Dlef38 · 2013-10-23 · 12 replies
Bonjour à tous, un petit post de mise à jour avec quelques infos/prix au mois d'OCTOBRE 2013. Ceci est ma propre expérience, je ne garantis rien pour vous :)

Y ALLER Paris Orly - Istanbul - Téhéran avec Pégasus Airlines, billet aller-retour pour 3 semaines sur place.

A Orly ils ont tout d'abord refusé de m'enregistrer car je n'avais pas de visa et un billet de retour 3 semaines après, alors que le VOA est de 15 jours. Deux françaises sont arrivées quelques minutes après moi avec le même problème. Attente forcée et quelques coups de téléphone plus tard, ils enregistrent finalement nos bagages. Ouf :)

VISA ON ARRIVAL à Téhéran : simple formulaire à remplir (en gros nom, prénom, métier, adresse à l'arrivée (donner un hôtel pris au hasard dans les guides de voyage), combien de temps on veut rester (3 semaines pour ma part)). Pas de photo ni d'attestation d'assurance demandés. 50 euros (payés en cash avec un billet de 50 euros). -> 15 jours accordés. 30 minutes d'attente pour le visa (on était 3), 1h pour le contrôle des passeports (en pleine nuit, personne au poste), puis encore 30 minutes pour les empreintes (idem, le temps de réveiller la femme qui a pris nos empreintes...).

EXTENSION DE VISA à Isfahan : Aucune question spéciale, réponse immédiate : demandé 8 jours de +, obtenu 15 jours. Visa retiré 1/2 journée après. Il m'a juste demandé pourquoi j'avais fait mon visa à l'aéroport (j'ai répondu que Paris était trop loin de chez moi pour faire les empreintes) mais de toute façon le tampon était déjà mis sur mon passeport. Les français passés avant et après moi ont eu beaucoup de questions (les premiers ont répondu qu'ils dormaient chez des amis, du coup ont leur a tout d'abord refusé leur extension ; donnez le nom d'un hôtel pris au hasard dans les guides de voyage, ce n'est pas si compliqué !!! le deuxième couple voyageait à vélo, beaucoup de questions également)

- 2 photos AVEC VOILE OBLIGATOIRE pour les filles (possibilité de les faire faire dans le magasin en face, il faut de toute façon sortir pour faire la photocopie du visa et aller à la banque) : 60.000 RI (1,50 euros, moins cher qu'un photomaton en France) - Extension : 300.000 RI (7,50 euros) + 30.000 RI pour le formulaire - Photocopies visa : 3.000 RI

MONNAIE : n'échangez pas dans les banques, le taux de change est nettement inférieur à celui dans les bureaux de change (octobre 2013 : pour simplifier, 1 euro = 33.000 rials dans les banques vs 1 euro = 40.000 rials dans les bureaux de change). Le change dans la rue doit être encore + élevé (change officiel 1 euro = 44.000 rials) mais je ne m'y suis pas risquée. Arrivée à l'aéroport de Téhéran : monter au premier étage (escalator face au visa) pour changer votre argent (change très bon, égal à un bureau de change, contrairement aux banques du rez-de-chaussée).

VOITURES DE LOCATION : pour information (que je n'avais pas en partant) il y a un Europcar à l'aéroport. Pas + de renseignement à vous donner. Bon courage, car comme souvent dans tous ces pays, oubliez le code de la route, c'est le + fort qui passe d'abord, et non, ça ne passe pas toujours.

BUS / TAXIS (prix) : dans le désordre - Taxi Aéroport Téhéran -> ville : 400.000 RI (demandé 500.000 par le chauffeur, négocié à 360.000) - Bus Isfahan - Kashan : 60.000 RI - Bus Isfahan - Téhéran Aéroport (2 bus par jour, à 10h et 22h) : 160.000 en VIP (pas le choix ?) - Bus Yazd - Kerman : 90.000 RI - Bus Yazd - Shiraz : 120.000 RI (mais je crois bien que j'étais en VIP) - Taxi Kashan - Abyaneh : prix normal de 600 à 800.000 RI (1h15/1h30 aller). - Taxi collectif Kerman - Bam : demandé 120.000 RI, négocié à 70.000 RI. + ne pas oublier de compter le taxi jusqu'à la place des taxis collectifs (voiture perso pour moi, compter peut-être 30 à 40.000 du centre). - Bam : taxi de la dépose taxi collectif jusqu'au château : demandé 30.000 RI, négocié 20.000 RI. - Bus Kerman - Bam : 1 par jour ? 60.000 RI (ce qu'on m'a dit) - Taxi collectif Bam - Kerman (jusqu'au Terminal des bus de Kerman) : demandé 150.000, négocié 130.000 - Taxi Yazd - Kharanagh : prix normal 800.000 RI. Le taxi driver du Silkroad le fait à 700.000 (négocié à 600.000). - Taxi Yazd - Tours du vent à la périphérie de la ville : 70.000 RI

Taxis des Terminaux de bus jusqu'en ville : compter en général entre 40 et 70.000 KI.

Pour les 2 Terminaux d'Isfahan : prenez le bus, c'est moins cher ! (5000 RI pour un ticket seul je crois)(personnellement je n'ai jamais payé, les chauffeurs de bus m'ont toujours fait rentrer gratuitement). Ne demandez pas le "city center", ce n'est pas le centre ville de la ville mais un endroit précis. Demandez la place de l'Imam (Imam Square), on vous laissera au pont Si-o-Seh en arrivant du Terminal Sud (Soffeh) ou sur la place en arrivant du Terminal Nord (Kaveh).

MONUMENTS / MUSEES / etc L'entrée pour les étrangers est en général entre 100.000 et 150.000 RI.

DIVERS Tenue pour les filles : Foulard porté en chèche avec le cou dénudé ou porté au minimum seulement au niveau du chignon avec les cheveux qui dépassent : aucun problème Sandales ok, manches 3/4 ok (même vu quelques iraniennes avec des manches courtes au-dessus du coude), certaines iraniennes ont même des pantalons presque moulants couleur chair.... bref, la mini-jupe sera bientôt d'actualité ;-) Bus : Certaines femmes montent aussi par le devant, s'assoient aussi devant. Oui les hommes parlent aux femmes, et on ne m'a JAMAIS refusé une poignée de main. Certains iraniens nous ont même fait la bise sans aucun problème.

Bon voyage :)
Yazd: Silk Road Hotel versus Zein O Din English translation pending
by Cinnamooon · 2013-09-18 · 20 replies
Bonjour à tous,

Nous comptons passer 3 nuits à Yazd: 1 au Silk Road Hotel et 2 au Zein O Din Caravansérail. Or, j'ai cru comprendre que le caravansérail était loin de Yazd...quelqu'un peut confirmer?

Du coup, ça veut dire profiter de Yazd seulement une journée pour 2 jours dans le désert. Pour ceux qui sont passer par Yazd, est-ce que vous trouvez ça dommage ou pas? Est-ce que le désert vaut le coup d'y passer 2 jours au détriment de la ville de Yazd?

Merci d'avance pour vos réponses 😛
Court voyage de douze jours en Iran: trajet English translation pending
by Chocobox · 2013-02-21 · 18 replies
Bonjour,

j'arrive à téhéran le lundi 11 au matin et en repars dans la nuit du vendredi 21 au samedi 23.

Un voyage aussi court donc.

Voici mon trajet rapide-mais-quand-même-un-peu-réaliste. J'espère bien user et abuser des transports de nuit.

Lundi 11 : Téhéran Mardi 12 : au soir, bus de nuit vers Ispahan Mercredi 13 : Ispahan Jeudi 14 : Ispahan Vendredi 15 : un bus tôt vers Yazd Samedi 16 : Yazd + Bus de nuit pour aller loin... à Mashad Dimanche 17 : Mashad Lundi 18 : Bus vers Gorgan Mardi 19 : Gorgan (fête du feu) Mercredi 20 : Gorgan ? Jeudi 21 : en route vers Téhéran Vendredi 22 : Téhéran. Retour dans la nuit.

Il paraît que Téhéran n'est pas si intéréssante, mais je ne vois pas partir à Ispahan dès mon premier jour! Aussi, je décide d'y revenir le 21 car à cette période il sera peut-être difficile de trouver des bus/trains et je préfère donc "prendre de l'avance" sur mon retour. Je préfère être à Gorgan qu'à Mashad pour la fête du feu. Je ne sais pas quel peut être le climat à Mashad ce soir-là! Mais je peux aussi aller à Gorgan dans la journée du 19.

Que me conseillez-vous ? Si je devais retirer une ville... Yazd ?

Merci

(je précise que je ne connaissais pas Gorgan mais les alentours de cette ville me semblent très très beaux)
Iran: 1'100 km à vélo (site tour du monde à vélo) English translation pending
by Will26 · 2013-01-18 · 0 replies
Bonjour!

Je visite voyageforum hyper souvent, mais je n'avais jamais consulté cette rubrique. Du coup, pour fêter ça j'ai décidé de poster à mon tour un post. L'année passée j'ai fait un voyage d'un an autour du monde en vélo, et du coup je vous mets à disposition le chapitre consacré à la traversée du nord de l'Iran qui m'a particulièrement marqué. J'espère que ça donnera envie à certaines personnes de se rendre dans ce superbe pays. Vous pouvez trouver le reste du texte sur mon site.

Chapitre 27: L’Iran, l’Axe du Bien?

»Mais t’es fou! L’Iran c’est plein de terroristes! Mais pourquoi tu vas la-bas, les filles, y’en a pas! Mais n’y va pas maintenant, Israël va les faire tous sauter d’un moment à l’autre! ».

…ou….

Femmes sur-maquillées, talons hauts, foulards multicolores posés à l’arrière du crâne, couples de jeunes amoureux qui se tiennent la main dans la rue, boutiques de sacs à main, de jeans moulants et de parfums. Et aussi, tous ces nez cachés d’un sparadra indiquant, quand ce n’est pas du bluff, qu’un chirurgien esthétique est passé par là.

Que faut-il croire? Faut-il renoncer à se rendre dans un pays comme l’Iran à cause d’informations généralisant les actions d’un gouvernement ou de quelques individus à l’ensemble d’un pays? Ces premiers commentaires, prononcés par des personnes qui fondent leur jugement sur quelques images vues à la télé m’agacent profondément. Cela m’agace encore plus quand je sais via mes rencontres avec des cyclos du monde entier que les iraniens sont les pros de l’accueil et de la bienveillance. L’Occident, notamment via les médias, fait tout ce qu’il peut pour faire passer l’Iran pour le Grand Satan, accentuant le clivage entre les pays musulmans et occidentaux. D’accord, il y a le spectre de l’Ayatollah Khomeini et les déclarations ultra-provocatrices du président Ahmdinedjad. Mais, un gouvernement, surtout quand il est constitué de fanatiques, est-il vraiment le reflet des nations qui le constituent?

Trois invitations en trois heures

En arrivant à Téhéran, je tente tant bien que mal de libérer mon esprit de tous ces prejugés. Je me »créé une objectivité ». Barbus fanatiques et femmes en burqa ou patriarches souriant m’invitant à boire le thé: on verra bien qui m’attendra à l’aéroport. Quand je débarque, ce n’est pas comme au Népal, où je sautait de joie à l’idée de faire tamponner mon passeport. Là, je suis sur mes gardes. Encore une fois, les avertissements que j’ai entendu à droite et à gauche me reviennent à l’esprit: » surtout, prends le moins de photos possible, et essaye d’avoir l’air local, sinon on va te prendre pour un espion ». Pas de bol, tout le monde voit tout de suite que je suis un touriste, et malgré le pantalon enfilé à la hâte dans les toilettes pour faire »comme tout le monde », de nombreuses personnes me demandent »where are you from? ». Pour l’Iran, j’opte pour la réponse: »I am from Switzerland ». Ça changera un peu de ma rengaine habituelle.

Il est 11h du matin quand je commence à monter mon vélo à coté des tapis roulants crachant les derniers bagages. En deux minutes, le personnel de l’aéroport ainsi qu’un douanier viennent me saluer et me regarder monter mon vélo. Ces spectateurs ne sont pas comme en Inde, muets et inactifs. Ceux-ci me posent des questions, tentent de se faire comprendre malgré la barrière linguistique et leur présence n’est pas étouffante. Parfois aussi, ils mettent la main sur le vélo qui vacille sur sa bequille quand je visse mes écrous avec un peu trop de vigueur. Une femme d’une trentaine d’année parlant bien anglais fait la traduction pour ses compatriotes. Nous sympathisons et quand son mari arrive, il me propose de me déposer à Téhéran. J’accepte avec joie car l’aéroport se trouve à une bonne cinquantaine de kilomètre du centre-ville, et je suis attendu pour le déjeuner dans la capitale.

Musulmans pratiquants, Maryam et Jamal, ainsi que leur fils de cinq ans Mohamed, vivent à Téhéran, mais ont vécu quelques années au Canada précédemment. Jamal est professeur d’université et le couple parle parfaitement anglais. Le vélo accroché sur le toit de la voiture, nous roulons vers la capitale. Grâce à eux je peux prendre la température. Ils ont un franc parlé qui me surprend, surtout quand ils disent que le gouvernement est fou à lier. Ils ont été témoins aux premières loges des manifestations de 2009 contre le gouvernement animées principalement par des etudiants. Jamal me confie que trois ans après ces émeutes, plusieurs de ses élevés manquent encore à l’appel…

Quand nous arrivons dans le centre, ils me proposent de loger chez eux, mais je suis déjà attendu. Maryiam me gâte de tous les biscuits et sucreries présents dans la voiture, et Jamal me donne son numéro de téléphone pour le contacter en cas de soucis. À peine débarqué, les sacoches toujours giseantes sur le trottoir, un jeune homme s’avance, et me propose lui aussi son toit pour la durée de mon séjour à Téhéran.

Je suis attendu chez Madame Kazemi. Cette femme, je ne la connais pas, mais elle m’a gentillement proposé de m’heberger . Enfait, c’est grâce à mon petit cousin Oscar que j’ai quelqu’un qui m’attend à Téhéran. Pour faire simple, Madame Kazemi est la mère de la mère d’un camarade de classe d’Oscar qui, lui, vit au Havre. C’est donc cette première invitation que je vais honorer.

En cherchant la rue, puis l’immeuble, je constate une chose: les iraniens ne sont pas des as de l’orientation, ou tout du moins, il y a des lacunes quand il s’agit de donner une direction. Par la suite je constaterais que leur appréciation des distance est une des pire que j’ai rencontré dans ce voyage. Les sénégalais et les mauritaniens les battent à plates coutures dans ce domaine!

Il est déjà plus de 15h quand j’arrive chez Mme Kazemi, et je n’ai qu’une chose à faire: mettre mes pieds sous la table! Nous faisons connaissance autour des premiers mets iraniens que je déguste. Mme Kazemi a vécu de nombreuses années en France. Anesthésiste à la retraite, elle vit actuellement entre Paris et Téhéran. Avec son caractère et son goût pour l’art et la peinture, elle me rappelle ma grand-mère paternelle. Ainsi, grâce à Mme Kazemi, j’arrive en Iran en étant accueilli comme-ci j’arrivais chez moi!

Mes trois jours dans la capitale, je les passe à me mettre au diapason. Ce n’est pas très difficile. Comme je suis quasiment l’unique touriste du pays (je n’en rencontrerai que quatre en deux semaines), je suis sujet de toutes les attentions. On me renseigne, on m’aide à prendre le métro…etc.Je fais aussi la connaissance avec les Bazaars. Dans celui de Téhéran, ont peu s’y balader des heures sans passer au même endroit. Pas facile de chercher une boutique en particulier.

Une fois en phase avec le rythme de vie iranien (et avec les règles de circulation), je suis prêt à réceptionner le premier touriste rencontré en Perse:

Daniel

Daniel… mon beau-père, ce fou, ce fada, cet irresponsable qui me laisse aller en Iran alors que c’est si dangereux. Pis encore, il laisse sa famille et son boulot pour venir prendre le risque insensé de pédaler avec moi pendant une semaine. J’ai presque envie de lui remonter les bretelles à la sortie de l’avion, mais non, je suis content de retrouver mon beau-père et les paquets plein de chocolat, de gruyère et de roestis agissent en sa faveur.

Nous sommes fatigués tous les deux, mais super motivés. Lui, il a volé toute la nuit, ne dormant que deux heures. Pour ma part, j’ai quitté Téhéran la veille en fin d’apres-midi pour partir à la recherche de l’aéroport international distant de plus de 50km du centre-ville. Quasiment aucun panneau n’indiquait la direction à prendre, j’ai donc fait des allers et retours incessant sur les divers autoroutes sortant de la capitale. Quand finalement je trouve la bonne route, la nuit tombe, et sans phares opérationnels, je suis obligé de planter ma tente non loin du trafic. À 3h20, je remballe le tout pour être sur place quand Daniel arrive.

Pas de bol cette journée s’avèrera être l’une des plus dure de mon voyage. On s’échange les dernières nouvelles, moi celles de la route, lui celles de la maison qui sont toutes aussi excitantes! Quand tout est monté et qu’on se sent d’attaque, on met la machine en marche. Il est est 9h, et on met le cap à l’ouest, en plein vent de face… ce vent, si violent qu’à plein régime, nous dépassons difficilement les 11km/h. Baptême du feu donc pour Daniel qui se retrouve aussitôt face au pire ennemi du cycliste, véritable fléau qui en plus de nous crever physiquement porte un coup au moral. Pour en rajouter une couche, nous avons opté de contourner Téhéran en prenant plein de petites routes qui s’avèrent difficile à trouver. Ne pas savoir si on va dans la bonne direction avec ce vent de face rend cette journée extrêmement pénible moralement. Heureusement, on est heureux de rouler ensemble et en ce motivant mutuellement nous arrivons à avancer.

À mon départ, il y a presque 11 mois, une dizaine de copains m’avaient accompagnés jusqu’au premier campement. Nous avions bivouaqué près de Genève, puis mes amis sont rentrés en train. Daniel etait là, et il a continué a pedaler avec moi jusqu’au sud de Lyon. L’expérience avait été concluante et avait, au passage, réveillé l’âme d’aventurier de Daniel. 11 mois après, nous sommes bien heureux de renouveler l’expérience une nouvelle fois, dans un cadre bien plus exotique que le long du Rhône.

La carotte pour nous faire avancer durant cette journée difficile, ce sont nos pauses-kebabs. Ici, ce qu’on appelle un kebab, c’est une brochette de viande hachée, de boeuf, d’agneau ou de poulet, que l’on sert avec une grosse portion de riz (avec du beurre) et accompagné d’une tomate grillé. C’est bon, et j’en mangerai au moins une par jour jusqu’en turquie

Finalement, en fin de journée, nous parvenons à notre objectif, Karaj, et trouvons un hôtel bien mérité. Le lendemain, rebelotte, vent de face, mais avec cette fois-ci un trafic plus intense. Heureusement c’est plat et on sait où on va. En fin de journée, éloignés de plus de 50km de notre objectif, nous décidons de faire signe à un pick-up de s’arrêter et de nous prendre jusqu’à Quazvin. Daniel est là pour 5 jours seulement, et on ne va pas les passer sur des voies rapides dans des paysages plats et quelconques. De plus, ce coup de pousse de 50km nous permet de visiter cette ville, ancienne capitale, et de s’étonner encore et toujours devant toutes ces jeunes femmes qui donnent tord à toutes les idées que nous nous faisions de la femme musulmane. Bon, tout reste relatif, et ce sont les jeunes femmes qui se mettent extraordinairement en valeur malgré leurs contraintes vestimentaires. Souvent celles ci se baladent avec leurs mères, cachées sous un chador étouffant et glauque. Les plus de cinquante ans semblent bien plus ancrées dans les traditions que la nouvelle génération. Les jeunes avec qui nous discutons, et ils sont nombreux tant le pays est jeune, nous affirment tous que le gouvernement est fou, et qu’ils aiment les États-Unis. Notre ami Payam nous dira »Islam is a very beautiful religion, they just destroy it… »

Au troisième jour de vélo avec Daniel, et après une nouvelle matinée harassante, nous découvrons avec joie que la route qui semblait s’en aller buter contre une chaîne de montagne, se joue d’elle en longeant une rivière qui la traverse de part en part pour aller se jeter dans la Mer Caspienne. Ainsi, ce n’est pas un col qui nous attend, mais une descente magique de 40km dans des paysages splendides. Le soir, nous allons serrer la pince à cette rivière en allant planter notre tente à quelques mètres d’elle.

Le lendemain, dernière étape avant l’arrivée à la Caspienne, nous prenons notre petit déj dans un restaurant de Manjil. Le taulier de l’établissement, Bashir, vient discuter avec nous et nous nous lançons dans un dialogue farsi-français du tonnerre qui marche à merveille car nous nous comprenons. Bashir est un ancien haltérophile et me fait penser à notre bon vieil ami menuisier de l’uni: Daniel Rod. Finalement, il nous offre tout ce que nous avons consommer! Un exemple parmi d’autre de la générosité iranienne.

Quand nous arrivons enfin à Rasht, le but de notre chevauchée commune de 300km, nous profitons de la dernière journée pour aller visiter un joli village perché, Masuleh, et d’aller tremper nos pieds dans la Mer Caspienne. Quand le soir arrive, Daniel prend un taxi qui le ramène à l’aéroport de Téhéran en seulement 5h.

En voyageant avec Daniel, j’ai découvert plusieurs choses, par exemple c’est un pro pour faire un sac. Il ne prend que l’essentiel et ne s’encombre d’aucun superflu. Il se prête aussi parfaitement au jeu du bivouac et ne ronchonne pas à cause d’une nuit trop humide ou de pâtes pas suffisamment al dente. Paradoxalement, durant ces quelques jours d’effort et de vie au plein air, j’ai l’impression que là, il se repose réellement. Par rapport aux vacances far niente dont on a l’habitude en famille, il est ici plus relax, prends les imprévus avec humour et sympatise avec toute personne qui vient lui serrer la main. Daniel, il est temps que tu rentres parce que si tu restes sur la route plus longtemps tu ne retourneras jamais dans la routine audi-boulot-dodo! En tout cas merci pour ces quelques jours en ta compagnie et quand tu iras faire ton tour du monde et que je serai à mon tour dans cette routine, je viendrais volontiers te rejoindre pour quelques kilometres!

Communication breakdown

De nouveau seul, en tête à tête avec mon biclou, je fais face à plusieurs ennuis techniques en quelque jours. La plupart d’entres eux arrivent un peu trop tard, car s’ils étaient arrivés quand Daniel était encore avec moi, il aurai été possible d’y remédier immédiatement en récupérant les pièces de son vélo. Ma roue avant crêve deux fois de suite, puis ma bequille se casse en deux et mon compteur décide de ne plus fonctionner. Les piles spéciales de ma balise Spot qui envoie ma position vers mon site internet sont à plat, mon chargeur Nokia se brise en deux, mon phare arrière est out et celui de devant nécessite une intervention chirurgicale pour le sauver. Mon téléphone portable rend l’âme et je dois le remplacer par un nokia plus ancien perdant ainsi de nombreux numéros (mais gagnant le jeu Snake!).

Il me faut cinq jours pour rejoindre Tabriz. Pendant ces cinq jours, je traverse des paysages somptueux, notamment entre Khal Khal et Miyaneh. Une matinée, je monte de plus de 1’000m. Quand mes jambes fatiguent, je mets en pratique ce que j’ai appris à faire en Asie du Sud-Est avec Benoît à savoir: je me fait tirer par des camions. Sur les 25km de montée, j’arrive à »rider » des camions sur un total de presque 5km. Comment faire? Quand je vois en contre-bas un camion qui toussotte et qui peine à avancer, je décide que celui-ci sera ma cible. Je continue à pédaler, ou parfois je m’arrête même pour l’attendre. Quand il est suffisament proche, je commence à pedaler à fond pour avoir plus ou moins sa vitesse quand il arrive près de moi et tente de trouver une prise à l’arrière de la remorque. Ensuite, le tout est de rester le plus longtemps accroché, et ce malgré les gaz d’échappement et les crampes dans les bras, pour changer de la monotonie de la montée. Les échanges avec le chauffeur se font via le rétro, et souvent, ils se marrent! Quand je lâche un camion par épuisement, celui-ci s’arrête pour me laisser revenir à lui. Pour lui faire honneur, je rempile pour 1km de crampes dans le bras gauche. Au final, on ne peut pas dire que j’économise des forces car l’effort que cela demande est intense, mais au moins mon biceps gauche aura la classe à mon retour à lausanne, et fera craquer toutes les filles du bord du lac.

Gawdaraq

Au risque de le répéter, les Iraniens sont les gens les plus accueillant que j’ai rencontré durant ce voyage. Le soir d’une longue étape sur la route de Tabriz, dans une campagne presque verte et sans avoir vu aucun minaret (contrairement à ce qu’on croit, les paysages n’en sont pas hérissés). Cette longue journée de pédalage sur un faux-plat ascendant de 80km et un vent de face arassant touche à sa fin quand une voiture s’arrête et deux hommes aux environs de la trentaine et parlant bien anglais en sortent. On discute 1 minute et demie et il me proposent d’aller dans leur village. Il faut juste faire demi tour sur 5km. J’hésite, revenir sur mes pas étant une des choses que je déteste le plus au monde après les choux fleurs et les brocolis. Finalement j’accepte, et suis la voiture sur plus de …12km! Ça me fâche énormément, je suis fatigué, j’ai faim, je suis donc de mauvaise humeur. Quand finalement nous arrivons, le calme revient et j’offre un visage plus sympathique. Je me laisse guider dans les rues de Gowdaraq jusqu’à la maison des parents par les deux frères Hassan et Saeid. Quand nous arrivons à la maison, toute la famille est là, les femmes, les frères les parents, des enfants du voisinage. Tout de suite on étend une couverture sur le sol, et on prend tous l’apéro: miel, pastèque, fromage, galette hyper-fines…etc. je discute un peu plus avec Hassan et Saeid. L’un est hygiéniste dentaire, l’autre est designer graphique à Téhéran. Ils profitent des jours fériés commémorant le 23e anniversaire de la disparition de Khomeini pour passer quelques instants dans la maison familiale. Aussitôt l’apéritif terminé, ils me proposent d’aller jouer au volley. Il est 19h, je suis HS, mais je me joins au groupe qui a rendez-vous au filet du village pour le tournoi du soir. Comme partout, il y a les stars, les Ronaldo de la manchette, il y a les pères de famille un peu gênés par les kilos en trop et les mauvais, comme moi. Après un match ou je touche 2x la balle, pour la mettre dans le filet, je décide de couvrir l’évènement en prenant quelques photos. De retour à la maison, je constate que les femmes ont tué le poulet éclaboussant légèrement mes affaires de viscères où je ne sais quoi. Ici, on retombe dans les traditions, les femmes de Téhéran mettent la main à la pâte à côté de la Mère, et c’est elles qui s’occupent de tout tandis que les hommes »m’entretiennent ». Je leur demande s’ils font leurs prières et s’ils vont à la mosquée tous les jours. »What?!?! We go there once a year maybe! ». Les pièces de la maison sont non meublées. Tout le monde vit sur des tapis perses, épais, magnifiques. A onze heure, alors que j’ai atteins un rythme de 47 baillements par minute le repas est servi et nous nous réunissons tous dans une des pièces, sur des tapis autour d’une nappe en plastique. Poulet, riz, frites maison, salade de tomate-concombre-oignon: c’est délicieux. Une fois le repas fini, je m’écroule sur une couche posée dans une des pièces. Hassan et Saeid viennent me border.

Le lendemain, les deux frères se proposent pour m’aider à ratrapper les 12 km perdus la veille. Je m’accroche à la voiture grâce à la fenêtre arrière laissée ouverte et ensembles nous filons à 40km/h! Après de sincères remerciements, je reprends la route, sans voiture pour m’aider, en direction de Tabriz.

Tabriz

Sitôt seul, je tombe sur mes touristes n°2-3. Sophie et Barbara, bernoises à vélo, pedalant en pantalon et en voiles malgré la chaleur. Elles ne sont pas très bavardes, mais je sais d’elles qu’elles ont pour objectif la Mongolie. Cela fait trois mois qu’elles pédalent sur les même routes que je compte empreinter. Avant de nous séparer, je déchire les pages de mon guide don je n’ai plus besoin et qui pourront leur servir.

Encore une fois, je voulais m’arrêter avant la ville pour camper mais la force d’attraction a été la plus forte, j’arrive dans la »ville de Bouvier et Vernet » après une étape de 120km, une ultime montée vaincue à la force de mon bras gauche et une longue descente qui m’a literralement catapulté dans le centre ville.

Tabriz, tous ceux qui ont lu l’Usage du Monde, en sont familier. Dans les années cinquante, lors de son voyage en Fiat Topolino avec son ami peintre Vernet, Nicolas Bouvier a vécu plus de six mois dans cette ville. Pendant ma longue journée à parcourir la ville, je prends un plaisir immense à me perdre dans les dédales infinis du bazaar. Plus de dix kilomètres de galeries couvertes par des voûtes en briques rouge. Ce bazaar existe depuis un millénaire, et ces voûtes, conférant un côté intimiste en ce lieu où l’agitation règne en maître, datent du XVe siècle. En y allant tôt le matin, en ce jour férié qu’est le 3 juin, la plupart des boutiques sont fermées, et j’erre des heures dans ces allées calmes, peuplées uniquement de chats, véritables maîtres des lieux. Ensuite, je me rend à la Mosquée Bleue, construite en 1465 mais détruite lors d’un violent tremblement de terre en 1773. Bouvier, lui n’en a vu que des ruines, mais j’ai de la chance, la mosquée a été reconstruite et ses mosaïques bleues, couvrant toutes les paroies d’entant, partiellement reconstituées.

Le soir, alors que je cherche un endroit où manger, je tombe sur un autre cyclo au crâne rasé et à la barbichette pointue: Jean. En route pour l’Inde, il arrive droit de la Turquie qu’il a adoré. Heureux de pouvoir enfin parler un peu français, nous partageons le dîner puis le petit déjeuner du lendemain. Il me dit ce que je dois manger à tout prix quand je passerais la frontière turque.

Kandovan, Orumiyeh, finish en beauté

Je sors de Tabriz sur le tard, vers 11h. J’ai bien passé une heure à la poste pour acheter mes 30 timbres pour l’Europe. Difficile de se faire comprendre. Heureusement que Parisa, jeune employée, parlait anglais. On a bien discuté, et les employés m’ont traités de fou à nombreuses reprises quand Parisa leur à décrit mon périple! À 11h, je m’extirpe donc des tantacules de cette ville de plusieurs millions d’habitants et décide de faire un écart pour me rendre à Kandovan. Une trentaine de kilomètres à l’écart de ma route vers la Turquie, ce village est incroyable. Une érosion bizarre a taillé dans une sorte de conglomérat des formations rocheuses pointues qui ont été aménagées en maison troglodyte et qui sont toujours habitées. Après quelques kilomètres de montées sur la route qui y mène, je me rend compte que je suis de nouveau pris de diarrhée, et je sens que mes batteries se vident à vitesses grand V. Je mets fin au supplice en faisant les 25 derniers kilomètres (de montée) à bord d’un pick up. Après une balade de deux heures dans ses ruelles-escaliers, je remonte sur mon vélo, et grâce à la descente et au vent qui m’est favorable, bats mon record de vitesse: 72km/h!! Dans un paysage magnifique qui me rappelle les hauts plateaux boliviens, je tente de planter ma tente parmi les chardons, mais le vent qui est trop fort me force à me rabattre en contrebas.

Voyager en Iran sans faire du désert, c’est un comble! Heureusement, cette fin de parcours perse l’offre un désert auquel je ne me serais pas attendu: un désert de sel. Trente kilomètre à travers les reste d’un ancien lac, terres jaune ou blanche, buissons rares et éparses, terre inhospitalière mais magnifique. Avant de rejoindre les rives du Lac d’Orumiyeh, je passe mon 10’000km, point symbolique qui ne me laisse pas indifférent et qui porte un coup aussi à mon compteur car c’est peu après qu’il décidera d’arrêter de fonctionner. Au bord du lac, et tout au long de la traversée de la longue digue de 20km qui le coupe en deux, je m’émerveille devant ce paysage. Rives blanches, eau rouge, ciel bleu. La rive opposée semble n’être qu’à deux minutes de vélo tant l’air est clair. Il me faudra plus d’une heure pour l’atteindre. Le lac, véritable mélange entre la Mer Morte, tant il est salé, et la Mer d’Aral, car il est condamné a disparaître à cause de la déviation des cours d’eau qui l’alimente. C’est dans un paysage comme cela que je veux planter ma tente. De retour sur la terre ferme je rempli mes bouteilles d’eau et m’avance sur l’immense plage de sel, qui est si étendue à cause de la baisse du niveau de l’eau que je ne vois pas le lac. Après le repas, alors que le soleil disparaît progressivement derrière la mintagne, je me jette, euphorique, dans l’immensité de cette étendue en soufflant à perdre haleine dans mon harmonica. Plusieurs fois, j’ai l’impression d’avoir eté ramené en Bolivie. Uyuni Orumiyeh, même combat! Le lendemain, je ne fais pas le fier malgré le lever de soleil magique. En effet, une meute de gros chien entoure ma tente et aboie en ma direction pendant quelques minutes. Heureusement, ils semblent aussi euphoriques que moi la veille et son vite lassés de jouer les méchants et s’en retournent se courir après pour se croquer la queue. Profitant de cet instant de repris, je file.

Jeudi 7 juin, 308e jour et 10’033km, je m’apprête à quitter l’Iran qui m’a tant surpris et tant apporté. A fond la caisse et en pleine forme, je mets le cap sur la Turquie. Je roule bien, en une heure je couvre 22km, mais soudain, c’est le drame. Je n’avance plus. Je suis à plat. Pas mes pneus, mais mon corps. Je tente de m’arrêter pour grignoter des choses sucrées: j’avance de 5km, puis cale à nouveau. Pourtant, moralement je me sens en pleine forme, et hormis ces maux d’intestin qui accompagnent ma coulante, j’ai l’impression d’aller bien. Tant bien que mal, je me traîne jusqu’à la route qui se dirige vers la Turquie. Seulement 50km au compteurs quand je jette l’eponge. Je décide de faire du stop jusqu’à la frontière pour l’éviter les derniers 40 kilomètres de montées et de descentes sans endroits à l’ombre pour me reposer.

Il doit etre 13h quand je pousse mon vélo dans le meli mélo de la douane de Sero-Esendere. Rien n’est indiqué en anglais, et j’ai l’impression qu’il n’y a que des civils qui n’en savent pas long sur la procédure que je dois suivre. Finalement, j’ai mes deux tampons dans mon passeport, et crevé comme pas possible, je fais mes premiers pas en Kurdistan turc. PKK, me voilà!

Pour les photos, c'est ici
Retour de huit jours à Shiraz et Isfahan - budget et infos pratiques diverses English translation pending
by Aaurelie · 2012-12-10 · 25 replies
Bonjour,

Nous rentrons de 8 jours entre Shiraz et Isfahan, du 2 au 9 decembre 2012. Ce forum nous avait permis de prendre des infos avant de partir, mais nous avions difficilement evalue notre budget. Le Loney Planet parle en dollars ce qui ne reflete pas la realite... Voici donc quelques infos si ca peut aider les prochains partants. Ceci reflete notre propre experience et n'a pas vocation d'etre erige en exemple, bien entendu. Ce ne sont que des infos tres pratiques, nous vous laissons votre propre appreciation du pays, pour notre part nous avons adore et esperons y repartir tres bientot.

* TAUX DE CHANGE La semaine du 2/12 au 9/12 : 1 euro = 37600 IRR (change a Shiraz et Isfahan au meme taux) 1 dollar = 28 000 IRR

* BUDGET TOTAL 19 E/ jour / personne sur place (sans les billets ni le visa) - > transports locaux - bus VIP, taxis dar baste, petits restos, chambres doubles avec WC, visites Il est certain que ce montant peut etre baisse. Nous nous sommes fait plaisir sur les restos, avons pris des taxis prives, bus VIP etc. Il vaut mieux payer en IRR qu'en euros ou dollars, car les taux de change sont plus interessants dans les boutiques de change que dans les hotels ou autres.

* VISA A L'ARRIVEE Fait a l'aeroport de Shiraz. Nous avons attendu 1/2h, rempli une feuille d'infos et donne 50E chacun et nous avons eu notre visa sans aucun souci.

* TRANSPORTS Bus VIP entre Shiraz et Isfahan, 7h environ, impeccable : 165 000 IRR/ personne. Taxi du centre ville a la gare routiere a Shiraz = 40 000 IRR Taxi du centre ville a la gare routiere a Isfahan = 50 000 IRR Taxi du centre ville de Shiraz a l'aeroport = 80 000 IRR

* HOTELS - A Shiraz, nous sommes alles au Niayesh Boutique Hotel, negocie a 30 USD la chambre double/nuit. Impeccable, propre, chauffage quand le gaz veut bien marcher mais plein de couvertures si on a froid. P'tit dej compris. La cour centrale a beaucoup de charme. Personnel tres sympa. Ce que nous avons mange au resto etait tres bon. Nous le recommandons.

- A Isfahan, nous sommes alles au Totia Hotel. Un peu plus excentre d' Imam Square que les autres hotels (10 mn a pied). Sans aucun charme mais impeccable, tres propre, chauffage qui marche tres (trop) bien. Chambre double a 500 000 IRR avec SDB privee. P'tit dej compris.

* TOUR Le seul tour que nous ayons pris est pour aller a Persepolis. 30 USD pour chauffeur + guide + entrees a Persepolis et Necropolis avec Pars Tours. Tres bien.

En esperant que ces quelques infos pourront vous aider,

Bon voyage a vous dans ce beau pays !
Visa Azeri à Tbilissi (Géorgie) English translation pending
by Antoavelo · 2012-05-24 · 32 replies
Hello,

J'ai besoin de vos lumières ! Je suis parti de Genève à vélo et je me trouve à Istanbul, j'ai fait ma demande de visa ouzbek et j'attends lundi pour lancer celle du Turkménistan.

Cependant ce matin, nous avons été à l'ambassade Azeri qui on refusé notre demande. Apparemment, l'ambassade Azeri à Istanbul ne délivre des visas QUE pour les turques résident et les Azeri qui travaille en turquie avec obligation d'avoir une invitation...

Je me pose la question suivante, est-ce que j'essaie d'obtenir le visa turkmen puis je repars avec mon vélo et je fais le nécessaire en georgie à tbilissi pour le visa azeri? mais je dois être sur de pouvoir faire mon visa azeri à tbilissi étant Suisse, j'ai peur qu'on me dise la même chose à tbilissi, à savoir "you are swiss, no visa"

Mon itinéraire est le suivant, turquie, georgie, azerbaidjan, turkmenistan, ouzbekistan etc..

Merci d'avance pour tout renseignement

Antonin
Caucase et l'Ouzbékistan du 19 setptembre au 11 octobre English translation pending
by Skartist · 2011-08-25 · 18 replies
Bonjour à tous !

Juste pour vous présenter le voyage que je compte faire à partir du 19 septembre entre le Caucase et l'Ouzbeskitan

j'ai prévu une petite semaine pour faire Erevan - Tbilissi - Bakou puis j'enchaine par un vol Bakou - Moscou - Ourgentch pour passer 2 semaines en Ouzbekistan entre Ourgentch, Khiva, Boukhara, Samarkand, Chakhrisabz et Tachkent.

On va voir pour faire une escale à Noukous et Mouinak et sur les bords de la défunte mer d'Aral. Des personnes sont-elles aller la bas ? le paysage apocalyptique vaut-il le coup ? quid de la pollution ?

J'ai encore d'autres questions :

la ligne de chemin de fer Tachkent-Boukhara-Urgentch-Noukous est-elle de bonne facture ? peut-on se pointer à la gare un peu à l'improviste ? les trains circulent t-ils de nuit ? quid des visas turkmènes pour emprunter la ligne ?

Pour s'éloigner des grandes villes et de la pollution lumineuse, les nuits en yourte suffisent t'elles, sous entendu, peut admirer véritablement le ciel depuis par ces excursions ? peut-on voir la voie lactée par exemple ?

Sinon, j'ai cru comprendre que le visa touriste en Ouzbékistan n’octroyai pas le droit de dormir chez l'habitant , quelqu'un aurait des précisions la dessus ? est ce risqué de transgressé cette interdiction ? mon objectif étant de crécher au moins quelques nuitées chez des locaux

Merci par avance pour vos conseils, bons plans et autres choses insolites dont je n'aurais pas encore entendu parler (je suis très au fait de l'Histoire de ces pays )
Comment se débarrasser de son véhicule en Iran? English translation pending
by YannAlexis · 2010-05-15 · 21 replies
Bonjour,

Je viens d'apprendre qu'il est maintenant impossible d'obtenir un visa pour le Pakistan en dehors de son pays d'origine. Je suis à Téhéran et je dois continuer mon voyage en avion pour rejoindre l'Inde et donc laisser ma voiture. Est ce que quelqu'un a déjà exporté un véhicule depuis l'Iran et si oui avec quelle compagnie. Ou mieux est ce que quelqu'un connait la procédure pour laisser ou vendre un véhicule étranger en Iran ?

Merci d'avance.

Yann.
Faire un tour du monde à vélo avec un réchaud à cartouche de gaz? English translation pending
by Rémy44 · 2010-02-02 · 42 replies
Bonjour à tous

En pleine préparation d'un tour du monde (Eurasie et Amériques...), je me pose la question du type de réchaud à emporter. J'ai largement fait le tour du sujet sur le forum et ailleurs pour choisir un réchaud à essence, puisque c'est ce type qui est largement recommandé dans le cas des longues expéditions. Mais plus ça va, plus je (re)considère l'éventualité de rester au gaz, auquel je suis bien habitué en cyclorandonnée française... Ma consommation : de quoi faire cuire du riz ou des pâtes 1 fois par jour pour 1 personne, ni plus, ni moins. Soit 10 à 15 min de chauffe par jour, tous les jours dans les pays qui coûtent cher, tous les 2, 3 ou même 4 jours dans les pays qui coûtent peu cher (Asie, Asie du SE et Amérique latine en ce qui me concerne)

Il me semble que tout le monde est d'accord pour dire que le gaz est très pratique d'utilisation. Ce qui, il me semble, empêche les voyageurs au long cours de l'utiliser sont les points suivants : - sensibilité des mélange de gaz au froid (à 0°, il faut faire un gros câlin à sa bombonne de gaz avant et pendant qu'elle fonctionne...) - cartouche intransportables en avion (sauf à frauder, ce qui est évidemment très déconseillé !) - cartouches difficilement trouvables dans certaines régions du monde, ou au moins pas celles adaptable à son type de réchaud...

Inconvénients auxquels je répondrai dans l'ordre et en ce qui concerne mon projet : - j'ai bien l'intention d'évité les températures proches de 0°... donc si cela arrive, ce sera l'exception. - je ne compte pas emprunter de transport aérien. - et quant à la disponibilité des cartouches, c'est la tout l'objet de ce message... 🙂

Je précise également qu'en ce qui me concerne, je n'exclue pas d'emporter un petit réchaud à alcool, en cas d'impossibilité durable de trouver du gaz...

Sachant qu'il existe maintenant des bruleurs qui acceptent tous les types de cartouche A VALVE (msr, primus, coleman, et même Camping gaz pour certains) et sachant qu'il existe également des adaptateur permettant d'utiliser des cartouches A PERCER.

Les questions pour lesquels je requiers votre grande expériences sont les suivantes :

- quelle autonomie avec une cartouche de 400g ? Certains disent 4H de chauffe (donc 20 utilisations environ), mais cela me paraît peu d'après mon expérience personnelle... D'autres disent 15g pour faire bouillir 1L d'eau, ce qui fait déjà 25 utilisations disons...

- où est-il selon vous impossible de trouver des cartouches ?

Selon mes premières recherches : certains en ont trouvé en Chine (mais ailleurs que Pékin et Shanghai ?), à Almaty (Kazakhstan), à Hanoï (Vietnam), à Bangkok (Thaïlande). Elle sont légions aux Etats-Unis. Elles semblent assez répandues en Amérique du sud...

Merci d'ajouter votre expérience, ça servira sans doute à d'autres ! 😉 (j'ai eu beau chercher, je n'est pas trouvé de "site magique" qui référence les différents endroits du monde où l'on trouve des cartouches de gaz et de quels types...)
Visa de transit pour le Turkménistan? English translation pending
by Sylphide69 · 2010-01-21 · 31 replies
Bonjour,

Je recueille beaucoup d'infos concernant l'obtention du visa Turkmène, mais elles se contredisent et ne datent pas d'hier!! Quelqu'un aurait-il récemment traversé la frontière Turkmène depuis l'Iran? Pourriez vous me donner plus d'informations, notamment, s'il est possible d'obtenir ce visa de transit à la frontière? Est-il nécessaire d'avoir le visa pour le pays suivant, dans mon cas, l'Ouzbékistan?

Merci de vos réponses.
"A propos d'Elly...", film iranien English translation pending
by Eversmile · 2009-09-09 · 25 replies
A propos d'Elly...

Je suis sortie de la séance très émue et complètement conquise! Le film, d'entrée, nous plonge dans l'Iran d'une manière qu'il nous est peu donné de voir, ... ce qui permet de se demander si l'on ne subit pas, au mieux, une distorsion partisane des médias; au pire, un vrai lavage de cerveau... et nous montre un visage du pays assez éloigné des clichés qui nous le présentent comme un état rigide et ultra-conservateur, constamment oppressif pour les femmes.

L'actrice Golshifteh Farahani crève l'écran mais tous les acteurs, oui, TOUS, vraiment, sont formidables. Le scénario, pour peu qu'on n'ait pas lu le synopsis avant, réserve un beau suspens. La photo est agréable et c'est un vrai voyage au coeur d'une famille iranienne, avec une bonne dose de chaleur humaine et d'émotions... Le tout est bien rythmé; je n'ai pas ressenti une seconde d'ennui. Le réalisateur sait être intimiste sans être étouffant, faire monter la tension, émouvoir sans tomber dans la sensiblerie, et aérer son histoire en alternant habilement les scènes .

A mon sens, une belle réussite, dont il serait dommage de se priver... N'hésitez pas si vous le voyez à l'affiche!
Vaincre sa peur de l'avion English translation pending
by Maryjp · 2009-03-09 · 19 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir si vous connaissez des moyens de vaincre sa peur en avion ?? J'ai une peur bleu en avion, à chaque fois c'est pareil, là je pars dans 1 semaine et je suis déjà angoisée 🏴‍☠️ J'essai de me raisonner, on dit que statistiquement l'avion est plus sûr que la voiture, mais j'y arrive pas. J'ai déjà pris l'avions plusieurs fois, et pour des longs courriers, mais à chaque fois c'est pareil, je prend des somnifères, mais je dors pas !! je suis dans le coltar mais j'arrive pas à dormir. Je supporte pas cette attente de plusieurs heures, les gens me stressent ... le pire c'est qd y a un enfant près de moi qui est turbulent ... Je ne souhaite pas avoir des remarques telles que "reste chez toi" ou ce genre de truc, je souhaite juste des conseils. 😊 Merci.
Entrer en Israël avec une voiture de Jordanie? English translation pending
by Biskra · 2008-12-28 · 14 replies
Nous comptons partir de paris jusqu'en jordanie avec une voiture immatriculée france avec notre fils agé de 3 ans, à la base ns voulions ns arreter en jordanie mais ns aurions aimé entre en israel avec notre voiture pour une semaine : nous avons des passeports français, mais nous sommes d'origine arabe, musulmans, de plus notre fils est né en 2005 au maghreb, quels sont les problèmes avec la douane israélienne ? peut-on obtenir le visa sur une feuille volante ? quelle est la durée des fouilles ? ou alors vaut-il mieux renoncer à ce voyage et ns limiter à la jordanie ? merci à tous
Itinéraire de cinq semaines en Iran English translation pending
by Phil64 · 2008-06-19 · 26 replies
Shab bekheyr,

A la veille de mon départ, je me pose pas mal de questions, si vous pouvez m’aider un peu à y voir plus clair, merci d’avance. Ou pour reprendre notre ami Yang... les questions que j'ose vous poser...

Itinéraire ? Je pars 5 semaines, du 1er juillet au 5 aout et pense essentiellement me consacrer au centre : Teheran – Kashan – Qom – Abanyeh – Ispahan - Yazd – Kerman – Mahan – Rayen – Bam – Shiraz – persepolis. Ca c’est pour l’essentiel, puis si j’ai le temps je compléterai… qu’est ce qui manque d’après vous, à voir impérativement et non cité ci avant ? Inutile de me prévenir, je sais qu’il fera chaud, très chaud même, mais je suis habitué aux grosses chaleurs en voyage… Il me faut du temps pour vivre au gré des rencontres et puis me poser pour croquer. Je n’arrive pas à me décider pour l’ordre. Je pensais descendre en bus de villes en villes, mais ne serait-ce pas plus judicieux de prendre un train Teheran – Kerman par exemple et remonter vers la capitale ?

train ?

Peu de gens semblent voyager en train en Iran, pourquoi ? J’aimerai retrouver l’ambiance que j’ai connue dans les sleepers indiens. A lire Glatch cela semble possible…

Rando ? Loin de moi l’idée de m’affronter au Damavand et ses 5671 m ! mais je serais assez tenté par une petite balade dans les environs profitant d’un beau point de vue sur le « Fuji yama » persan… Que me conseillerez-vous ? Sinon quelle balade est la plus sympa aux alentours de Téhéran pour grimper sur les hauteurs ?

Confirmez vous la baisse des prix des sites ? j’ai lu ça sur un forum concurrent (gloups, je me suis trahi…) "Par contre, belle surprise, le tarif des visites de la plupart des mosquées et jardins est de 5000 Rials à chaque fois (moins de 0.50 euros) - même l'accès au site de Persepolis est à ce prix !!" Au lieu de 30000 sur le guide LP 2005. Et les hausse de prix ? A quoi faut-il s'attendre ? ceci pour prévoir au plus juste le budget, car pas de CB.

Resa vols interieurs ? Sinon, sur le site Iran Air je n’ai pas réussi à voir les dispo et tarifs pour les vols interieurs, le e-booking renvoie sur une page en farsi !

Eau potable ? Confirmez-vous l’eau potable dans la plus part des grandes villes ?

Cyber cafés ? Enfin, qu’en est-il des cyber cafés, en trouve t-on facilement et sont-ils bien équipés ?

Merci…
Itinéraire France-Chine à vélo en 2009 English translation pending
by Shazame · 2008-04-08 · 24 replies
Bonjour à tous !

Notre projet consiste à rejoindre Shanghai (Chine) à velo en partant des Sables d’Olonne (France-Vendée). Nous serons 2 personnes et nous partirons courant 2009.

Apres avoir lu et relu un maximum d’informations concernant ce projet nous nous lançons a créer notre propre post sur ce forum afin de beneficier de vos multiples experiences.

Déroulement du trajet

Départ : Les Sables d’Olonne → Italie Italie → Slovénie Slovénie → Croatie Croatie → Serbie Serbie → Bulgarie Bulgarie → Turquie Turquie → Iran Iran → Pakistan « Pakistan → Chine OU Pakistan → Inde → Chine »

Notre question est la suivante : Est-il préférable et surtout est-il possible de rejoindre la Chine via le Pakistan ou via l’Inde ?

Nous sommes ouverts à tous conseils et toutes critiques concernant la viabilité de cet itinéraire. Nous n’utiliserons pas de vélos couchés si certains s’interrogent au choix de nos vélos.

Nous vous remercions d’avance pour les informations que vous nous délivrerez.
Rénovation ou reconstruction de la citadelle de Bam? (Iran) English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-04-08 · 32 replies
Bonjour!!!!

Est ce qu'il y a des personnes qui sont allées en Iran depuis le tremblement de terre de 2003 voir la citadelle de Bam et si des personnes l'ont vue, pourrais je savoir si les travaux de rénovation ou de reconstruction sont bien avancés actuellement!!!😐

En bref, dans quel état se retrouve t elle actuellement?🙁

Merci😉
Obtention du visa double entrée pour l'Iran? English translation pending
by Bessette · 2007-12-23 · 10 replies
Bonjour, Je souhaite aller en iran 15 jours cet été (vol AZAL Paris-Téhéran), poursuivre 15 jours en Ouzbékistan (vol Iran Air Téhéran-Tachkent AR) et prendre dans la foulée le vol de retour téhéran-paris. Il me faut donc un visa double entrée : comment faire pour l'obtenir ? pour l'obtenir, est-on obligé d'avoir une invitation d'une agence locale ou une réservation d'hôtels (lesquels conseillez-vous?) : il semble que le visa double entrée soit un visa commercial. Merci de vos renseignements.
Recherche de fourgon: moderne ou à l'ancienne? English translation pending
by Mabgast · 2007-01-28 · 28 replies
Je cherche une camionnette pour, entre autres, un tdm dans quelques années (héhé !!) mais une question vient d'apparaitre dans ce qui me sert de cerveau...

Je vais surtout aller dans les pays du "tiers-monde" (je n'aime pas cette expression mais bon ça s'appelle comme ça) et il se pourrait bien que je tombe en panne donc je me demandais si les mécanos de là-bas sont capables de réparer un fourgon assez moderne genre DUCATO, SPRINTER, BOXER etc? Est-ce qu'il n'y pas trop d'électronique? Est-ce qu'il y a des pièces qui n'existent que dans les pays riches?? Est-ce que pour moi il me sera plus simple de réparer vite fait un vieux( j'ai prévu de m'y intéresser vraiment peut-être un stage)?

La question est donc : faut il mieux un vieux fourgon pour faire tour du monde ou un bien moderne ??

Et niveau essence, est-ce que c'est infernal de rouler avec un fourgon ancien lorsque l'on a un petit budget?

HELP ME PLEASE !!! merci a+
Quel visa pour le Turkménistan? English translation pending
by Yangguizi · 2006-11-15 · 33 replies
Je n'en suis pas encore à planifier mon voyage dans un des pays qui m'attire le plus, mais je réfléchis aux différentes options me permettant de visiter ce pays si fermé. D'après les infomations, parfois contradictoires, glanées à droite à gauche y compris sur ce forum, voilà ce que je trouve: Il y a bien sûr le voyage organisé, par agence locale ou étrangère. C'est l'option la plus facile, mais je ne l'utiliserais qu'en dernier recours, car je préfère voyager en indépendant autant que possible. Il y a le voyage avec un visa touriste. En principe, ce visa s'obtient grâce à une lettre d'invitation, et nécessite un guide sur place en permanence. C'est le même principe qu'en Corée du Nord. Il existe des témoignages de gens qui ont en fait réussi à se débarrasser du guide assez facilement, pendant la majeure partie de leur voyage. Si c'est vrai, ça pourrait être l'option la plus intéressante pour moi. Sinon, on en revient à l'option précédente, l'effet groupe en moins. Si le guide doit réellement toujours être présent, impose-t-il un itinéraire prémaché, ou bien a-t-on une certaine liberté de circulation et d'improvisation en sa présence? Il y a le voyage avec un visa de transit. Cela ne pose pas de problème majeur pour l'obtenir, que ce soit à Tashkent ou à Téhéran. Il permet de voyager seul, sans guide, pour un maximum de 5 jours (ce qui fait quand même très juste). Hélas, il faut du temps pour l'obtenir, et quand on a des vacances limitées, ça rend le projet irréalisable. Ainsi, pour un parcours Tashkent - Téhéran, on arriverait au calendrier optimal suivant: J 0: arrivée à Tashkent. 1ère destination: l'ambassade turkmène J+10: retrait du visa turkmène J+11: arrivée au Turkmenistan J+16: départ du Turkmenistan J+16 (soyons optimistes): arrivée à Mashad J+ 17 ou 18: arrivée à Téhéran J+19: retour à la maison, inch'allah

Ca ne fait donc que 5 jours de Turkmenistan pour environ trois semaines de vacances (transports compris), et dans le meilleur des cas, s'il n'y a aucun accroc nulle part! Ce n'est pas très efficace. Et il faut aussi compter avec les enquiquinements pour obtenir les visas iranien et ouzbèke avant le départ. Le problème pourrait être résolu s'il y avait une procédure accélérée pour obtenir le visa de transit. En avez-vous connaissance? Payer cher ne me fait pas peur. Sinon, dans quel pays est-il le plus rapide d'obtenir le visa?
L'ABC du voyageur English translation pending
by Wapata · 2006-06-18 · 88 replies
Bonjour, je vois que nous avons à faire à des 'pros' de la langue et des jeux de mots. Donc voici un petit jeu: prenons chaque lettre de l'alphabet et trouvons un mot commencant par cette lettre et surtout se rapportant au thème du forum cad le voyage. example A-avion / B- bateau / C- cheval / D-dromadaire / E-éléphant / F-fatigue / G-génial / H-hotel / I-immensité / J-jeu / K-kilomètre / M-malin / N-nature / O-ouf / P-passeport / Q-Québec / R-retour / S-sniff / T-Tataouine / U-ubac / V-visa / W-wagon / X-Xizang / Y-yen / Z-zébu ( donc zé plus soif 😛).

😎 à vous de jouer !! 😉

Arvi'
Seule en Iran English translation pending
by Galata · 2006-03-30 · 14 replies
Bonsoir, est-ce qu'il y a quelques unes d'entre vous qui seraient allées en Iran seule récemment? Est-ce possible? Comment dois-je m'habiller? Quels conseils me donneriez-vous ?
Que survole-t-on de Paris en Nouvelle-Zélande? English translation pending
by Kewtheskewer · 2006-02-28 · 11 replies
Bonjour à tous, je part en New-zelande en juillet et je me pose la question depuis quelques jours : En partant de Paris pour aller à Singapour quels pays survole-t-on? Et de Singapour à ChristChurch, survole-t-on l'Australie?

Merci, pour ceux qui l'ont fait de me renseigner.

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