Results for "Neuve+ou+Labrador+|+3+>+98"
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Stationnement en camping-car sur Paris ou banlieue? English translation pending
souhaite connaître stationnement sur Paris pour 2 jours
Merci
Où acheter pas cher pour y vivre: Belize, Costa Rica, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Panama, Salvador? English translation pending
Bonjour,
je souhaite partir m'installer en Amérique Centrale pour changer de style de vie et à moindre frais. Je n'ai jamais été en Amérique Centrale ni ailleurs. Tout ce que je connais vient donc de quelques jours de recherche sur internet, décidé de sauter le pas après un an de réflexion. Je ne parle pas du tout espagnol, et qu'à moitié anglais mais je suis jeune et n'ai pas peur d'apprendre sur le tas.
- -> Ma priorité est de devenir propriétaire (réellement à 100%) d'un grand terrain (idéalement bord de mer ou île) pour y construire ma maison tranquillement et en même temps en faire au fil des années une activité touristique dans un pays qui trouve un juste milieu entre: - un coût de la vie peu cher - des attraits touristiques variés - une situation politique suffisamment stable pour ne pas me faire déposséder dans le futur - des facilités d'acquisition (liées à l'âge, revenus, quantité de praprasse, etc..)
Partir d'un terrain où il n'y a rien et même éloigné d'une zone déjà habitée ne me fait pas peur, je veux en faire le travail d'une vie. J'ai la chance de disposer depuis peu d'un capital de +/- 200.000 euros mais je n'aurai aucun revenu fixe. Mon investissement tout compris pour le terrain devra être de -100.000 euros (grand maximum, idéalement -60.000 euros)
- -> Je souhaite donc dans un premier temps faire un voyage de découverte en Amérique Centrale durant peut-être un mois (je vous laisse juger si c'est suffisant ou non) et apprécierais donc également tous vos avis sur les lieux qui pourraient me convenir au vu de mon projet.
Ce post est donc ouvert à tous ceux qui connaissent (suffisamment bien) soit un de ces pays, ou mieux plusieurs pays et qui peuvent en tirer des comparaisons constructives et chiffrées.
je souhaite partir m'installer en Amérique Centrale pour changer de style de vie et à moindre frais. Je n'ai jamais été en Amérique Centrale ni ailleurs. Tout ce que je connais vient donc de quelques jours de recherche sur internet, décidé de sauter le pas après un an de réflexion. Je ne parle pas du tout espagnol, et qu'à moitié anglais mais je suis jeune et n'ai pas peur d'apprendre sur le tas.
- -> Ma priorité est de devenir propriétaire (réellement à 100%) d'un grand terrain (idéalement bord de mer ou île) pour y construire ma maison tranquillement et en même temps en faire au fil des années une activité touristique dans un pays qui trouve un juste milieu entre: - un coût de la vie peu cher - des attraits touristiques variés - une situation politique suffisamment stable pour ne pas me faire déposséder dans le futur - des facilités d'acquisition (liées à l'âge, revenus, quantité de praprasse, etc..)
Partir d'un terrain où il n'y a rien et même éloigné d'une zone déjà habitée ne me fait pas peur, je veux en faire le travail d'une vie. J'ai la chance de disposer depuis peu d'un capital de +/- 200.000 euros mais je n'aurai aucun revenu fixe. Mon investissement tout compris pour le terrain devra être de -100.000 euros (grand maximum, idéalement -60.000 euros)
- -> Je souhaite donc dans un premier temps faire un voyage de découverte en Amérique Centrale durant peut-être un mois (je vous laisse juger si c'est suffisant ou non) et apprécierais donc également tous vos avis sur les lieux qui pourraient me convenir au vu de mon projet.
Ce post est donc ouvert à tous ceux qui connaissent (suffisamment bien) soit un de ces pays, ou mieux plusieurs pays et qui peuvent en tirer des comparaisons constructives et chiffrées.
Transport d'autos ou pièces vers le Maroc, prix et douane? English translation pending
salut a tous
je relance le sujet pour essayer d'étre précis dans mes calculs
les discussions ne vont pas trés loin
on reste assez vague.
donc voila, pour ceux qui le font ou veulent amener des autos ou pièces,
quel est le + simple mais surtout le - cher
biensur dans le but d'avoir le plaisir d'aller au maroc réguliérement et se faire un peu d'argent.
si qlqun a une solution
prix conteneur? + prix douane =?
ou le mieux c divestir dans un camion donc
prix tarif résonable chef douanier a la sorti du bateau = ?
excusez moi d'étre direct. ( c la réalité faut faire des calculs et la douane marocaine en fait parti)
je ne suis pas une entreprise. g vendu une r19 en 2009-2010 ce que g fais suite des discussion comme celle-ci
c'etait un bon plan mais la loi 2011 bref...
aujourdui les piéces auto ou scooters pourquoi pas a suivre
MERCI A TOUS ET BONNE SANT2
Procédures d'exportation d'une voiture neuve allemande vers l'Algérie? English translation pending
Salam à tous,
Voilà je souhaite acquérir un véhicule NEUF en allemagne au nom d'un ancien combattant ALGERIEN (Moudjahid). La voiture sera acheminer via Marseille.
Pour les gens qui connaissent VRAIMENT la procédure, comment dois je procéder au moment de l'achat et que dois je fournir comme justificatifs afin de passer sans problèmes les douanes algériennes.
1- Facture mentionnant voiture neuve au nom du Moudjahid. 3- Certificat de conformité du véhicule donné par le concessionnaire allemand normalement. 2- Carte grise WW Export à récupérer dans la préfecture en France ? au nom de qui ?? sachant que la préfécture ne délivre les WW que pour un résident en France qui a acquis un véhicule neuf à l'étranger et qui ne peux pas encore l'immatriculer, ou encore un étranger qui a acquis un véhicules en FRANCE pour export. Je suis ni dans le premier cas ni l'autre :( Dois-je l'exporter avec l'immatriculation export allemande ? Blanche avec barre rouge ?
C'est tellement flou la définition de véhicule neuf en Algérie, sans carte grise, première main, sans propriétaire précédant !! comment justifier qu'il est neuf ??
D'autres choses, précisions ? Merci bcp de vos aides
Voilà je souhaite acquérir un véhicule NEUF en allemagne au nom d'un ancien combattant ALGERIEN (Moudjahid). La voiture sera acheminer via Marseille.
Pour les gens qui connaissent VRAIMENT la procédure, comment dois je procéder au moment de l'achat et que dois je fournir comme justificatifs afin de passer sans problèmes les douanes algériennes.
1- Facture mentionnant voiture neuve au nom du Moudjahid. 3- Certificat de conformité du véhicule donné par le concessionnaire allemand normalement. 2- Carte grise WW Export à récupérer dans la préfecture en France ? au nom de qui ?? sachant que la préfécture ne délivre les WW que pour un résident en France qui a acquis un véhicule neuf à l'étranger et qui ne peux pas encore l'immatriculer, ou encore un étranger qui a acquis un véhicules en FRANCE pour export. Je suis ni dans le premier cas ni l'autre :( Dois-je l'exporter avec l'immatriculation export allemande ? Blanche avec barre rouge ?
C'est tellement flou la définition de véhicule neuf en Algérie, sans carte grise, première main, sans propriétaire précédant !! comment justifier qu'il est neuf ??
D'autres choses, précisions ? Merci bcp de vos aides
Se fixer à Bruxelles ou Bruges pour une semaine de visites? English translation pending
Bonjour,
Je regarde pour aller une semaine en Belgique en octobre, je me proposais de visiter Bruxelles, Bruges, Anvers et Gand je suis certaine qu'il y a plein d'autres belles villes mais je n'ai que 8 jours. Ma question est devrais-je rester loger à un seul endroit et prendre le train ou changer d'hotels, si c'est de rester fixe serais-je mieux Bruxelles ou Bruges? Comme je serai seule j'aimerais un ville ou je peux me balader le soir et aller prendre un café par exemple. Je cherche aussi un petit studio ou chambre avec cuisinette si vous avez des suggestions.
Merci
Merci
Petit camping en Ardèche ou environs? English translation pending
Bonjour,
Jusqu’à présent nous allions à la montagne chaque été, Pyrénées ou Alpes, toujours dans des camping type Familial, sans activités (il faut dormir quand on marche) là, nous voulons changer tt en restant dans une région chaude et ensoleillée mais à 1ere vue il y a beaucoup de monde dans certain coin de l’Ardèche et peu de petit camping. Nous ne sommes pas arrété sur un endroit en particulier alors si quelqu’un avait des plans de camping sympas, dans un endroit chouette (ballade, rivière, petit village) je serais ravie. Si quelqu’un est interressé par des renseignements sur les Haute- Pyrénnées Pyrénnées oriental et les Alpes maritime (côté montagne) pas de problème…Merci
Jusqu’à présent nous allions à la montagne chaque été, Pyrénées ou Alpes, toujours dans des camping type Familial, sans activités (il faut dormir quand on marche) là, nous voulons changer tt en restant dans une région chaude et ensoleillée mais à 1ere vue il y a beaucoup de monde dans certain coin de l’Ardèche et peu de petit camping. Nous ne sommes pas arrété sur un endroit en particulier alors si quelqu’un avait des plans de camping sympas, dans un endroit chouette (ballade, rivière, petit village) je serais ravie. Si quelqu’un est interressé par des renseignements sur les Haute- Pyrénnées Pyrénnées oriental et les Alpes maritime (côté montagne) pas de problème…Merci
Où vivre en décroissance sur un voilier? English translation pending
Salut, je m'appelle Guillaume et j' ai vraiment marre de vivre dans la société dans laaquelle on est . Le fait de devoire ce comporter comme des moutons obéissant, tout le monde va à l'école alors tu vas à l'école, tout le monde travail alors tu vas travailler. Le fait de devoir bosser toute sa vie, Pour finir avec un peu de chance, dans un hospice pour personnes agées. En tout cas moi sa fait déjà un moment que je pense réaliser un rêve, bien que fou pour certain, mais je pense qu'il faut réaliser ces rêves pour ne pas les regretter toute sa vie. partir vivre sur mon voilier de 27 pied et mon chien en essperant que je ne serrait pas le seul a avoire cette idée!!! alors j.aimerai avoir loppinion des gens comme ou il fait bon de vivre dans la decroissance sur un voilier et sans trop debourser dargent pour vivre a +
Voyage en mobylette pour trois ou quatre mois en Inde English translation pending
bonjour, nous sommes un couple de Français et envisageons de faire un périple de 3 ou 4 mois en mobylette à travers l'inde.
Est-il possible de faire venir les mobylette de France, comment et à quelle prix. (nous voudrions les équiper avant de partir en inde). sinon sur place y a t-il moyens facilement de trouver de quoi dormir, ( chez l'habitant, dans des monastères, en camping ou guest home?
est un voyage envisageable ou sommes nous un peu fous. quel itinéraire conseillez vous.
Merci de vos conseils
Hôtel Palladium Bavaro, Punta Cana ou Suites? English translation pending
Bonjour je désire partir pour les cinquante ans de mon mari dans ce complexe, pourriez-vous me dire laquelle partie est la meilleure?😉
Transport de Paris à Louvain-la-Neuve en Belgique? English translation pending
Bonjour,
je suis étudiante universitaire et j'irai à Louvain-la-neuve en Belgique pour l'hiver 2011. Par contre, j'ai regardé plusieurs compagnies de train et je n'arrive pas à obtenir un bon itinéraire et je ne suis pas en mesure de voir les prix.
Comment pourrais-je me rendre à Louvain-la-neuve à partir de Paris, tous les types de transports confondus?
Merci énormément à l'avance!!
Comment pourrais-je me rendre à Louvain-la-neuve à partir de Paris, tous les types de transports confondus?
Merci énormément à l'avance!!
Hôtel en République Dominicaine ou au Mexique avec accès piscine privée? English translation pending
Bonjour je cherche un hôtel soit en République ou au Mexique avec accès à une piscine privée de ma chambre. Si vous avez des noms me le faire savoir s.v.p.
Merci
Merci
Trajet Nairobi/Amboseli: où faire des pauses? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si certains ont déjà empreinté cette route car je sais qu'il faut environ 4h30 pour atteindre le parc d'Amboseli et parfois des pauses pipi s'imposent !
On m'a dit qu'il existait des aires de repos quand on va en direction du Masai Mara, du cop je me demandais si il y en avait sur ce trajet ? Ou des stations essence avec toilettes...?
Avis à tous ceux ayant fait ce trajet ! Merci
Avis à tous ceux ayant fait ce trajet ! Merci
Location d'un 4x4 ou autre en Islande: avis sur cette agence? English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt pour l'Islande et rien à faire, je me décide pas entre un 4x4 ou une écono...🤪. Avez-vous entendu parler de ''cheapJeep"? Leur prix est stupéfiant...même trop bizarre.😐 Un jeep grand cherokee pour 870.00/semaine (euro)...merveilleux. Mais je reste vigilante...J'aimerais avoir des commentaires (bons ou mauvais). Je suis tenté de réservé, mais je vais attendre si un de vous a eu une bonne ou mauvaise expérience...
Ha oui! Une agente de voyage m'a dit qu'il était interdit en Islande de dormir dans l'auto. Que lorsque des policiers voyaient une plaque de location, ils sont plus vigilant et donne des contraventions si tu te fais prendre...😕 C'est normal car les Islandais protègent leur île et l'érosion est surveillée. Je comprends tout ça, bien sur, mais je lis partout que ça se fait...et, si c'est possible, on dors où? Sûrement pas sur l'accotement...😛
Merci,
Natalie
Quel pays d'Afrique Centrale ou Australe choisir? English translation pending
Bonjour🙂
Voila une question d'ordre général:
Si vous aviez un pays d'Afrique Centrale ou australe, lequel choisisseriez vous????????? Si possible, merci de nous en donner les raisons.
Bonne journée à tous😉😎
Voila une question d'ordre général:
Si vous aviez un pays d'Afrique Centrale ou australe, lequel choisisseriez vous????????? Si possible, merci de nous en donner les raisons.
Bonne journée à tous😉😎
Vous partez où en Afrique Australe? English translation pending
Si les milliers de visiteurs pouvaient alimenter cette rubrique, ce serait super cool.
Allez, lancez vous, dites nous où vous partez cet été en Afrique Australe....😉 Faites nous rêver...😎 ça nous donnera des idées. C'est peut-être aussi un post pour déposer des nouvelles si l occasion se présente pendant le voyage, sur un ordinateur mal connecté, dans un cyber café ou un lodge grand luxe, ou avec votre iPhone... !
Allez je me lance : Notre voyage 2010 : Tanzanie. Du 25 Juillet au 15 Aout (2 pax). Si je ne poste rien avant fin Aout, c'est que je serai mort de soif au milieu du Serengeti. ou en train de traiter mes 4500 photos au format Raw... ! Mode de voyage : autonomie complète. 4x4 avec tente sur le toit. Budget 7985 euros tout compris. 3 semaines + un jour : Dar, Leshoto, Moshi-Kili, Arusha NP, Natron, Serengeti - Lobo, Serengeti - seronera, Ngorongoro NP, Manyara NP, Tarangire NP, Kondoa, Iringa, Ruaha NPx2, Mukomi NP, Selous NPx2, puis 4 jours sur l ile de Mafia faire des bulles. Objectif : rencontrer les gens. Choisir un endroit (NP?) où revenir se poser.
Allez, à votre... "tour" ! ! ! 😎 Franck
Allez, lancez vous, dites nous où vous partez cet été en Afrique Australe....😉 Faites nous rêver...😎 ça nous donnera des idées. C'est peut-être aussi un post pour déposer des nouvelles si l occasion se présente pendant le voyage, sur un ordinateur mal connecté, dans un cyber café ou un lodge grand luxe, ou avec votre iPhone... !
Allez je me lance : Notre voyage 2010 : Tanzanie. Du 25 Juillet au 15 Aout (2 pax). Si je ne poste rien avant fin Aout, c'est que je serai mort de soif au milieu du Serengeti. ou en train de traiter mes 4500 photos au format Raw... ! Mode de voyage : autonomie complète. 4x4 avec tente sur le toit. Budget 7985 euros tout compris. 3 semaines + un jour : Dar, Leshoto, Moshi-Kili, Arusha NP, Natron, Serengeti - Lobo, Serengeti - seronera, Ngorongoro NP, Manyara NP, Tarangire NP, Kondoa, Iringa, Ruaha NPx2, Mukomi NP, Selous NPx2, puis 4 jours sur l ile de Mafia faire des bulles. Objectif : rencontrer les gens. Choisir un endroit (NP?) où revenir se poser.
Allez, à votre... "tour" ! ! ! 😎 Franck
Selle Brooks normale ou Aged? English translation pending
je veux m'acheter une selle Brooks Flyer.
Le prix est le même pour une normale ou une Aged.
Le modèle "vieilli" me semble mieux car il se fait plus vite à la morphologie.
mais peut-être y a-t-il aussi des inconvénients?? Qu'en pensez vous?
Opai
Opai
Salle de gym à Sosua ou dans un hôtel? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir, vue qu'il n'y a aucun gym a mon hôtel, s'il y a un gym dans la ville de sosua, genre gold gym, ou sinon, est-il permis d'aller dans un autre hôtel pour utiliser leur salle de gym???
MErci!
MErci!
Maroc en camping-car c35: où trouver des pièces de rechange? English translation pending
bonjour a touts, on part a jour pour le maroc en camping car, pour y passer l'hiver. je voudrais des informations relative aux mecanician maroccain et sur la reperibilita de piece de rechange pour de vieux engine comme le notre...precisement une c35 citroen.en fait l'affidabilite' mecanique de notre vehicule ce le seul souci...ce necessaire on pense de ramener de piece de rechange a bord....merci de l'aide...
felipe
felipe
Faire le plein de Gazoil à Ceuta ou au Maroc? English translation pending
Je faisais toujours le plein détaxé à Ceuta. Mais Je me suis apercu qu'il n'y avait guére de différence.
Qu'en est il aujourd'hui ?
Achat de voiture neuve en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
J'envisage de prendre ma retraite en thailande en 2010 et je veux acheter un véhicule au nom de mon amie thailandaise dès maintenant , une Toyota Vios
Est il dans les coutumes du pays de négocier une remise dans les garages comme en France! Je crains que mon amie n'osera pas le faire elle même😊, d'autant plus que je l'achèterais sans crédit ! une précision sur la situation géographique : PAKCHONG
merçi de me faire partager votre éventuelle expérience d'expatrié .😉
Carte de crédit Visa ou MasterCard pour le Chili, la Bolivie et l'Argentine? English translation pending
Salut!
Je pars début novembre pour un voyage au chili, sud de la bolivie et argentine. J'ai entendu dire que les cartes de crédit VISA étaient plus souvent acceptées et mieux pour voyager que la carte de crédit mastercard. Est ce vrai?
- faut il que je prenne une carte de crédit VISA absolument pour être sure de pouvoir l'utiliser? ou bien la CC mastercard va aussi très bien?
Je compte voyager aussi un peu hors des sentiers les plus touristiques, les cartes de crédit sont-elles toujours acceptées?
Merci à toi voyageur d'avance pour ta réponse...
Maya
Je pars début novembre pour un voyage au chili, sud de la bolivie et argentine. J'ai entendu dire que les cartes de crédit VISA étaient plus souvent acceptées et mieux pour voyager que la carte de crédit mastercard. Est ce vrai?
- faut il que je prenne une carte de crédit VISA absolument pour être sure de pouvoir l'utiliser? ou bien la CC mastercard va aussi très bien?
Je compte voyager aussi un peu hors des sentiers les plus touristiques, les cartes de crédit sont-elles toujours acceptées?
Merci à toi voyageur d'avance pour ta réponse...
Maya
Le pays où le noir est couleur English translation pending
Djenné
« Le pays où le noir est couleur »
Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.
Non, vraiment, cette approche était bien différente.
Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.
Bamako
L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.
Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.
Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.
Le départ vers Djenné
Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.
Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.
A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.
Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !
Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.
Djenné
Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.
Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.
Le marché de Djenné
Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.
L’eau à Djenné
Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.
Le barrage
La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.
« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »
Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :
« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».
Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.
Le pays dogon
Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.
Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :
« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »
Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.
Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.
Eider
« Le pays où le noir est couleur »
Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.
Non, vraiment, cette approche était bien différente.
Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.
Bamako
L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.
Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.
Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.
Le départ vers Djenné
Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.
Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.
A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.
Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !
Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.
Djenné
Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.
Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.
Le marché de Djenné
Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.
L’eau à Djenné
Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.
Le barrage
La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.
« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »
Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :
« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».
Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.
Le pays dogon
Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.
Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :
« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »
Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.
Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.
Eider
Quel moyen de transport et où aller en Belgique? English translation pending
🏴☠️Bonjour, bonsoir
nous partons bientôt pour la Belgique (7 jours).
nous atterrissons à Charleroi.
Quel moyen de transport prendre, le bus ? le train ? et où arriver à Bruxelles quelle gare ? Nous y avons réservé un hôtel pour 2 nuits . L'hôtel est apparemment bien placé (à 5 minutes à pied de la Grand Place).
Ensuite quelles villes visiter ? Bruges? Liège? Anvers ?
nous n'avons réserver que les 2 premières nuits car nous n'avons pas encore d'idée pour la suite du voyage. je compte donc sur les "voyageurs du forum" pour m'éclairer.
merci, merci😉
Acheter un camping-car neuf ou ancien? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous et bravo pour votre site plein d'informations interessantes.Nous souhaitons acheter un camping car profilé pour 4 personnes avec un lit central a l'arrière.Nous hésitons entre un modèle récent, neuf, bourré d'électronique (avec ses inconvénients)mais avec une garantie constructeur ou un modèle plus ancien, moins d'électronique, des kilomètres en plus, une cellule plus ancienne, un moteur plus ancien.
Nous pensons voyager en Europe du sud, peut être l'Afrique du nord.
Notre budget est de 20.000 € à 40.000 euros
Merci de nous faire part de vos expériences et des avantages liés à l'achat de neuf ou plutot d'ancien, voir de nous conseiller certains modèles.
Scènes de vie ou photos volées? English translation pending
on a tous dans nos appareils des images de le vie quotidienne prisent dans la rue à l'insu de nos sujets, bien souvent nous faisons appel à nos téléobjectifs pour surprendre une expression, un événement ou une ambiance; cela nous apporte souvent de bonnes photos d'ambiance,
j'aimerai que nous les partagions en évitant tout ce qui est personnel, uniquement nos photos de voyage avec une description simple,
allez, je me lance 😊😊😊
1/ retour de pêche sur l'Île aux nattes ( Madagascar)
2/ repas villageois lors de la cérémonie du retournement des morts (Sainte Marie (Madagascar)
3/ l'attente des pêcheurs (Anse des cascades, La Réunion)
4/ école maternelle dans Soweto (Afrique du Sud)
5/ cette femme nous a accueilli chez elle dans Soweto 😮
6/ le pont de la rivière Saint Etienne après le cyclone Gamède à La Réunion
Acheter une mobylette au Pérou ou en Bolivie? English translation pending
Et bien est-ce que quelqu'un l'a deja fait?? 😉
L'idee me botte bien (trop lu Le club des 5 dans mon enfance 🙂). Est-ce possible? Est-ce qu'il existe des sites internet pour acheter des vehicules usages? Est-ce que ca pose un probleme pour immatriculer la mob?
Merci pour vos reponses
Sabrina
L'idee me botte bien (trop lu Le club des 5 dans mon enfance 🙂). Est-ce possible? Est-ce qu'il existe des sites internet pour acheter des vehicules usages? Est-ce que ca pose un probleme pour immatriculer la mob?
Merci pour vos reponses
Sabrina
Location de matériel de camping (ou pas) au Costa Rica English translation pending
Je veux faire l'ascension du Cerro Chirripo et peut-être du Tenorio. Rando de quelques jours en montagne, surtout que je veux prendre mon temps pour faire de la photographie.
Est-il facile de louer de l'équipement de camping sur place ou est-il préférable d'apporter sa propre tente? Sacs de couchage, autre équipement...
S'il est préférable de louer, quelles sont les bonnes adresses? Près des sites en question, de préférence...
Quelle est la fourchette de prix?
Est-il facile de louer de l'équipement de camping sur place ou est-il préférable d'apporter sa propre tente? Sacs de couchage, autre équipement...
S'il est préférable de louer, quelles sont les bonnes adresses? Près des sites en question, de préférence...
Quelle est la fourchette de prix?
Tente Jamet Brevent 4000 ou Vaude Taurus II English translation pending
Bonjour à tous et à toutes...
Ca fait maintenant 3/4 fois que part en vacances en rando vélo avec ma copine pendant les vacances. Nous avons uniquement fait pour l'instant des rando d'une semaine en france, mais nous envisageons cette année de partir deux semaines en Irlande (mon dieu que çà fait peur de prendre l'avion avec les vélos....) et une autre semaine en france.
Cette manière de voyager nous convenant parfaitement, nous envisageons d'acheter une nouvelle tente. En effet, celle que nous avons actuellement est une tente dôme assez spacieuse certes (2mx2mx1, 2m), mais elle n'est pas très étanche et est un peu encombrante quand elle est emballé. Elle doit dépasser les 60 cms il me semble et elle de piètre qualité (on avait du la payer 40€...).
Donc en cherchant sur internet, et donc sur VoyageForum, j'ai bien vu que le choix de la tente est un gros dilemme pour tout le monde et j'en est sélectionné 2, voir 3, pour lesqueles je demande votre avis.
La Vaude Taurus II - 197€ http://www.cyclo-randonnee.fr/tente-d-039-un-bon-rapport-qualite/prix-111/tente-vaude-taurus-ii-vert--197.html La Jamet Brevent 4000 - 142€ http://www.sports-aventure.fr/boutique/fiche_produit.cfm?ref=jamet_brevent4000&num=2&type=50&code_lg=lg_fr http://www.sports-aventure.fr/boutique/images_produits/fjamet_gavarnie400064.jpg La Vaude Mark II Light - 405€ http://www.cyclo-randonnee.fr/tente-a-montage-rapide-109/tente-ultra-legere-vaude-mark-ii-light-vert--405.html
Chacunes à ses avantages et inconvénients, et j'ai du mal à faire mon choix.
Ma préféré la Vaude Mark II Light, spacieuse 215x165, haute 115/125, facile à monter sous la pluie, deux grandes absides. Mais elle coûte 400€, le double des deux autres.
La Vaude Taurus II me plaît bien car elle est grande 230x(140/165), facile à monter sous la pluie, légère 2690grs. Par contre, elle ne fait que 95 au plus haut et au niveau des pieds, il ne doit pas rester bien haut. Il n'y a qu'une seule abside.
La Jamet Brevent 4000 quand à elle est un peu moins grande que la Taurus 205x150, mais plus haute 105. Elle a deux absides de 90 et un encombrement réduit emballé de 45x18. Par contre, le montage est plus classique, et donc problème pour montage sous la pluie.
Donc entre la Taurus et la Jamet, mon coeur balance. Ce qui me fait vraiment peur sur le Taurus, c'est le 95 de hauteur Max, et ce qui me gêne le plus sur la Brevent 4000 c'est qu'il faut monter la chambre intérieur en premier d'où les problèmes en cas de pluie, et le 205 de long. En effet, sur ma tente 2mx2m, j'ai les pieds qui touchent les murs de la tente et çà caille un peu.
Qu'elle est votre avis sur ces deux/trois tente ??? Laquelle me conseillez vous ???
Si vous avez d'autre référence à me proposer, n'hésitez pas. Mais il faut qu'elle soit trouvable en france assez facilement 😉. Je cherche une tente 3 saisons pour 2 personnes avec les mêmes critères que tout le monde. C'est à dire légère, spacieuse, pratiques, solides etc.... Vous connaissez la chanson. Je ne me suis pas encore fixé de prix, mais je cherche la bon compromis. Par exemple quand je compare ces 3 tentes, la Mark II Light me semble idéale, mais très très chère....
Merci de vos commentaire/suggestions.
Ca fait maintenant 3/4 fois que part en vacances en rando vélo avec ma copine pendant les vacances. Nous avons uniquement fait pour l'instant des rando d'une semaine en france, mais nous envisageons cette année de partir deux semaines en Irlande (mon dieu que çà fait peur de prendre l'avion avec les vélos....) et une autre semaine en france.
Cette manière de voyager nous convenant parfaitement, nous envisageons d'acheter une nouvelle tente. En effet, celle que nous avons actuellement est une tente dôme assez spacieuse certes (2mx2mx1, 2m), mais elle n'est pas très étanche et est un peu encombrante quand elle est emballé. Elle doit dépasser les 60 cms il me semble et elle de piètre qualité (on avait du la payer 40€...).
Donc en cherchant sur internet, et donc sur VoyageForum, j'ai bien vu que le choix de la tente est un gros dilemme pour tout le monde et j'en est sélectionné 2, voir 3, pour lesqueles je demande votre avis.
La Vaude Taurus II - 197€ http://www.cyclo-randonnee.fr/tente-d-039-un-bon-rapport-qualite/prix-111/tente-vaude-taurus-ii-vert--197.html La Jamet Brevent 4000 - 142€ http://www.sports-aventure.fr/boutique/fiche_produit.cfm?ref=jamet_brevent4000&num=2&type=50&code_lg=lg_fr http://www.sports-aventure.fr/boutique/images_produits/fjamet_gavarnie400064.jpg La Vaude Mark II Light - 405€ http://www.cyclo-randonnee.fr/tente-a-montage-rapide-109/tente-ultra-legere-vaude-mark-ii-light-vert--405.html
Chacunes à ses avantages et inconvénients, et j'ai du mal à faire mon choix.
Ma préféré la Vaude Mark II Light, spacieuse 215x165, haute 115/125, facile à monter sous la pluie, deux grandes absides. Mais elle coûte 400€, le double des deux autres.
La Vaude Taurus II me plaît bien car elle est grande 230x(140/165), facile à monter sous la pluie, légère 2690grs. Par contre, elle ne fait que 95 au plus haut et au niveau des pieds, il ne doit pas rester bien haut. Il n'y a qu'une seule abside.
La Jamet Brevent 4000 quand à elle est un peu moins grande que la Taurus 205x150, mais plus haute 105. Elle a deux absides de 90 et un encombrement réduit emballé de 45x18. Par contre, le montage est plus classique, et donc problème pour montage sous la pluie.
Donc entre la Taurus et la Jamet, mon coeur balance. Ce qui me fait vraiment peur sur le Taurus, c'est le 95 de hauteur Max, et ce qui me gêne le plus sur la Brevent 4000 c'est qu'il faut monter la chambre intérieur en premier d'où les problèmes en cas de pluie, et le 205 de long. En effet, sur ma tente 2mx2m, j'ai les pieds qui touchent les murs de la tente et çà caille un peu.
Qu'elle est votre avis sur ces deux/trois tente ??? Laquelle me conseillez vous ???
Si vous avez d'autre référence à me proposer, n'hésitez pas. Mais il faut qu'elle soit trouvable en france assez facilement 😉. Je cherche une tente 3 saisons pour 2 personnes avec les mêmes critères que tout le monde. C'est à dire légère, spacieuse, pratiques, solides etc.... Vous connaissez la chanson. Je ne me suis pas encore fixé de prix, mais je cherche la bon compromis. Par exemple quand je compare ces 3 tentes, la Mark II Light me semble idéale, mais très très chère....
Merci de vos commentaire/suggestions.
Punta Cana ou Varadero pour un premier voyage dans les Caraïbes? English translation pending
Bonjour, pourriez-vous nous aider, cela est notre premier voyage dans les caraîbes et nous sommes indécis entre Varadero et Punta cana, nous nous recherchons une belle plage avec un sable blanc pas de rocaille dedans, j'aime bien marcher pieds nus dans le sable. et une place qu'il est beaucoup de chose a faire pas eulement de la plage, belle page avec une eau claire et chaude pas trop de bibites car je déteste et de la bonne nourriture.merci nous attendons de vos nouvelles merci. nous ont veux partir pour Pâques du 10 au 18 avril 2009.😊🙂
Prix d'une tente Quechua Arpenaz T3 neuve? English translation pending
Bonjour,
tout est dans le titre,
pas trouvé d'info sur le site de D4
Merci,
tout est dans le titre,
pas trouvé d'info sur le site de D4
Merci,