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Voyage en train entre le Bénin et le Burkina Faso English translation pending
Je dois passer 6 mois près de Cotonou entre décembre et juin 2008. J'aimerais avoir des informations sur le trajet Cotonou-Ouagadougou pas bus ou pas train.
Envoyer des ordinateurs au Burkina Faso English translation pending
bonjour,
nous avons récolté / rassemblé et remis en état des ordinateurs dans le but de les donner à une association au Burkinan près de Ouagadougou.
afin de les acheminer nous avons penser à la solution des containers, connaitriez vous des adresses par hasard où nous pourrions nous renseigner pour les envoyer au moindre coût ? ce serait pour qu'ils arrivent fin février là bas.
je vous remercie par avance de vos éventuelles infos.
mariode
Structures de santé au Burkina Faso English translation pending
Bonjour, est-ce que des personnes ici pourraient me renseigner sur ce point : je cherche des coordonnées d'établissements de soins (notamment rééducation), dispensaires... au Burkina Faso (autre qu'à Ouagadougou).
Par la même occasion, tout témoignage dans le domaine de la santé est bienvenue !
Pourquoi ces questions ? Je suis étudiante en ergothérapie et j'ai le projet d'aller faire un stage cet été au Burkina Faso. (Ce n'est pas une idée en l'air, je suis partie travailler avec une asociation de protection de l'environnement à Mayotte cet été, donc je sais monter un projet, ect.. j'ai une réelle envie de voyager pour découvrir de nouvelles cultures, des façons de travailler, de se débrouiller avec le peu que l'on a et pas me dorer au soleil...)
Par la même occasion, tout témoignage dans le domaine de la santé est bienvenue !
Pourquoi ces questions ? Je suis étudiante en ergothérapie et j'ai le projet d'aller faire un stage cet été au Burkina Faso. (Ce n'est pas une idée en l'air, je suis partie travailler avec une asociation de protection de l'environnement à Mayotte cet été, donc je sais monter un projet, ect.. j'ai une réelle envie de voyager pour découvrir de nouvelles cultures, des façons de travailler, de se débrouiller avec le peu que l'on a et pas me dorer au soleil...)
Change d'argent au Burkina Faso English translation pending
Bonjour!
Je pars au Burkina fin juillet mais il ne me reste plus un seul francs CFA. Je voulais savoir d'abord comment faire pour m'en procurer à Ouagadougou sachant que j'arrive vers minuit! De plus si vous aviez une adresse d'auberge ou d'hotel sympa et pas trop cher ce serait le top!
Merci d'avance!
Comment envoyer des ordinateurs au Burkina? English translation pending
Bonjour,
nous sommes 4 jeunes de 24 ans qui sommes en train de récolleter des ordinateurs afin de les descendre à une association dans une ville proche de Ouagadougou (Burkina).
pour ce faire nous avons pensé à 2 possibilités, mais nous ne savons pas encore quelle est la meilleure : les descendre en mini camionette et laisser celle-ci à l'association ensuite. mais savez vous comment sont sûres les routes de la Mauritanie, Mali et Burkina ? est ce trop dangereux de descendre avec un matériel comme ça ? comment est la route ? y en a-t-il qui l'ont déjà fait ? ou alors de les acheminer par container jusqu'au Sénégal au moins, si on ne peut pas jusque Ouagadougou. Y en a -t-il parmi vous qui connaissent des compagnies fiables qui pourraient les acheminer de France jusque là ? si on s'arrête au Sénégal, comment est la frontière entre le Sénégal et le Mali, niveau sûreté ??
je vous remercie beaucoup de me faire partager votre expérience, si vous avez des idées autres auxquelles nous n'avons pas pensé...
à bientôt
Mariode.
nous sommes 4 jeunes de 24 ans qui sommes en train de récolleter des ordinateurs afin de les descendre à une association dans une ville proche de Ouagadougou (Burkina).
pour ce faire nous avons pensé à 2 possibilités, mais nous ne savons pas encore quelle est la meilleure : les descendre en mini camionette et laisser celle-ci à l'association ensuite. mais savez vous comment sont sûres les routes de la Mauritanie, Mali et Burkina ? est ce trop dangereux de descendre avec un matériel comme ça ? comment est la route ? y en a-t-il qui l'ont déjà fait ? ou alors de les acheminer par container jusqu'au Sénégal au moins, si on ne peut pas jusque Ouagadougou. Y en a -t-il parmi vous qui connaissent des compagnies fiables qui pourraient les acheminer de France jusque là ? si on s'arrête au Sénégal, comment est la frontière entre le Sénégal et le Mali, niveau sûreté ??
je vous remercie beaucoup de me faire partager votre expérience, si vous avez des idées autres auxquelles nous n'avons pas pensé...
à bientôt
Mariode.
Location de moto au Burkina Faso English translation pending
Bonjour
Je suis à la recherche d une location d une moto au moins 500 cm3..
des adresses ? Rien trouvé sur le forum
Merci !
Balou
Passeport périmé et vol pour le Burkina Faso English translation pending
Bonjour à tous enfaite je voudrais savoir votre avis et si possible un conseil à me donner
Enfaite ma mère a reservè un billet d'avion dans une agence à Barbès pour un vol de Paris-Ouagadougou
ma mère a payer en 3 fois et elle a fini de payer jusque là tous se passe comme prévu
mais en revoyant bien mon passeport je vois qu'il est périmé depuis JANVIER 2018 et le plus marrant c'est que l'agence ne nous la jamais fait remarquer et là je dois rénouveler mon passeport j'ai un rendez-vous le 17Juillet or que mon vol est prévu 09 Juillet Bravo l'artiste ma mère a payé 1200euros pour le vol initiallement mais dois payé 300 euros pour repouser mon vol jusqu'en fin juillet
QUE DOIS-JE FAIRE? A QUI AI LA FAUTE MA MERE ET MOI OU L'AGENCE?
MERci pour vos réponses.
Le Burkina Faso: la belle surprise! English translation pending
Le Burkina-Faso : Tiens ! Une destination à laquelle je n'aurais pas pensé: Qu'y t-il à voir, à faire, pas de plages, ni villes historiques classées, la poussière et la chaleur, pas de complexes touristiques... puis de récents attentats à Ouagadougou et dans le nord du pays n'incitent guère à s'y rendre.
Mais, invité depuis longtemps par des amis tombés sous le charme du pays et y vivant depuis 20 ans, cela rend la découverte du pays et le contact avec ses habitants particulièrement facile !
Notre rayon de circulation s'est "limité" au quart sud-ouest du Burkina, en gros dans un quadrilatère formé par Ouagadougou au centre, Gaoua au sud, Banfora au sud-ouest et Bobo-Dioulasso.
Bilan: Ce fût un régal ! Quel pays chaleureux, coloré, ouvert aux autres, et sûr. 😎
Aussi à peine remis de mon enthousiasme 4 mois après le retour, il est temps de partager, en images plutôt qu'en mots, quelques impressions tirées de la vie quotidienne.
Voici donc une toute petite sélection parmi beaucoup beaucoup de photos, dont quelques visages souriants, à l'image de la population burkinabé, toujours pris avec l'accord (ou à la demande) des personnes.
Pour commencer la visite, "on the road": 1.
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Notre rayon de circulation s'est "limité" au quart sud-ouest du Burkina, en gros dans un quadrilatère formé par Ouagadougou au centre, Gaoua au sud, Banfora au sud-ouest et Bobo-Dioulasso.
Bilan: Ce fût un régal ! Quel pays chaleureux, coloré, ouvert aux autres, et sûr. 😎
Aussi à peine remis de mon enthousiasme 4 mois après le retour, il est temps de partager, en images plutôt qu'en mots, quelques impressions tirées de la vie quotidienne.
Voici donc une toute petite sélection parmi beaucoup beaucoup de photos, dont quelques visages souriants, à l'image de la population burkinabé, toujours pris avec l'accord (ou à la demande) des personnes.
Pour commencer la visite, "on the road": 1.

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Burkina Faso en quelques photos English translation pending
Je voulais partager avec les membres de la communauté la galerie de photos de mon voyage au en Burkina Faso
Pour voir les photos cliquez sur le lien ci-dessous
https://www.flickr.com/photos/marcodileo/sets/72157675518504774/
Je l'ai visité: Ouagadougou - Bobo Dioulasso - Tiébélé - Niansogoni - Gaoua - Banfora - Kampti - Po - Nazinga - Karfiguéla - Sindou - Fabédougou - Boromo - Kokologo - Ouahabou - Sianko - Loropéni - Serefedougou - Nobére - Kampala - Ipele - Sissili - Boni - Darsalam - Pissi - Loumana - Koubri - Pa - Sidéradougou - Houndé - Léo - Périgban - Labola Kassianra - Ouo - Sabou - Douna - Yakranyimasso - Tengrela - Soumousso
Pour voir les photos cliquez sur le lien ci-dessous
https://www.flickr.com/photos/marcodileo/sets/72157675518504774/
Je l'ai visité: Ouagadougou - Bobo Dioulasso - Tiébélé - Niansogoni - Gaoua - Banfora - Kampti - Po - Nazinga - Karfiguéla - Sindou - Fabédougou - Boromo - Kokologo - Ouahabou - Sianko - Loropéni - Serefedougou - Nobére - Kampala - Ipele - Sissili - Boni - Darsalam - Pissi - Loumana - Koubri - Pa - Sidéradougou - Houndé - Léo - Périgban - Labola Kassianra - Ouo - Sabou - Douna - Yakranyimasso - Tengrela - Soumousso
Louer un 4x4 au Burkina Faso English translation pending
Salut
Je voudrais louer un 4x4 au Burkina Faso sans chauffeur si quelqu'un connais une adresse je suis preneur
du 30 octobre au 11 novembre
Merci a vous
johnny
Je voudrais louer un 4x4 au Burkina Faso sans chauffeur si quelqu'un connais une adresse je suis preneur
du 30 octobre au 11 novembre
Merci a vous
johnny
Partage conteneur pour le Burkina Faso English translation pending
J' ai de la famille dans le campement de réfugiés maliens au Nord du Burkina Faso. Je cherche des personnes à Marseille pour Partager un conteneur. Ma destination est Djibo dans nord du Burkina Faso mais Ouagadougou me suffit pour conteneur...
Voyageurs en Afrique de l'Ouest English translation pending
Y à t il des voyageurs sur le circuit : fleuve Sénégal sud mali burkina qui puisse envoyer des news?
Merci à vous
Je dois partir dans quelques jours
Voyages, Errances et autres Divagations English translation pending
Depuis 2 semaines j'ai commencé à tenir un blog intitulé "Voyages, Errances et autres Divagations", sur lequel je publie notamment des extraits de carnets de voyages...
En voici 3: Burkina: http://bandinidivague.wordpress.com/2014/05/14/9-mai-2009-a-bord-dun-avion-ouagadougou-marseille/
Inde: http://bandinidivague.wordpress.com/2014/05/15/30-avril-2-mai-2008-debuts-indiens-en-fanfare/
Vietnam: http://bandinidivague.wordpress.com/tag/vietnam/
Et puis le dernier posté, qui n'est pas à proprement parler un récit de voyage mais plus un hommage à deux de mes personnages préférés et qui évoquent pour moi le voyage et l'aventure: http://bandinidivague.wordpress.com/2014/05/21/vendredi-28-octobre-2011-corto-zorba-et-moi/
Voilà, en espérant que ça vous plaise! (je précise que si l'extrait choisi pour l'Inde n'en fait pas un portrait très flatteur, au final c'est sans doute un des pays qui m'a le plus marqué et où j'ai très envie de retourner!)
En voici 3: Burkina: http://bandinidivague.wordpress.com/2014/05/14/9-mai-2009-a-bord-dun-avion-ouagadougou-marseille/
Inde: http://bandinidivague.wordpress.com/2014/05/15/30-avril-2-mai-2008-debuts-indiens-en-fanfare/
Vietnam: http://bandinidivague.wordpress.com/tag/vietnam/
Et puis le dernier posté, qui n'est pas à proprement parler un récit de voyage mais plus un hommage à deux de mes personnages préférés et qui évoquent pour moi le voyage et l'aventure: http://bandinidivague.wordpress.com/2014/05/21/vendredi-28-octobre-2011-corto-zorba-et-moi/
Voilà, en espérant que ça vous plaise! (je précise que si l'extrait choisi pour l'Inde n'en fait pas un portrait très flatteur, au final c'est sans doute un des pays qui m'a le plus marqué et où j'ai très envie de retourner!)
Architectes au Burkina Faso English translation pending
bonjour,
je suis actuellement étudiante en école d'architecture à Saint-Etienne. je reviens du Burkina et le pays m'a tellement séduite que j'ai pour projet d'aller faire 4 mois de stage sur place fin 2015. lors de mon voyage j'ai rencontré des agences d'architecture à Ouagadougou, mais je dois bien avouer que le sud-ouest du pays m'a bien plus émerveillé.
je fais donc appel à vous pour savoir si quelqu'un a des pistes pour mon projet. Je retroune au Burkina Faso cet été je pourrais alors rencontrer des personnes s'il y a besoin.
merci d'avance.
je suis actuellement étudiante en école d'architecture à Saint-Etienne. je reviens du Burkina et le pays m'a tellement séduite que j'ai pour projet d'aller faire 4 mois de stage sur place fin 2015. lors de mon voyage j'ai rencontré des agences d'architecture à Ouagadougou, mais je dois bien avouer que le sud-ouest du pays m'a bien plus émerveillé.
je fais donc appel à vous pour savoir si quelqu'un a des pistes pour mon projet. Je retroune au Burkina Faso cet été je pourrais alors rencontrer des personnes s'il y a besoin.
merci d'avance.
Retour de voyage au Burkina Faso English translation pending
Bonjour à toutes et tous, comme j’ai pas mal utilisé ceforum pour la préparation de mon voyage je vous post ces quelques informationssur mon voyage qui s’est malheureusement fini beaucoup plus tôt que prévu pourraisons de santé.
Type de voyage : seul, sac à dos avec transports encommun
02/02 OUAGADOUGOU :Arrivée au petit aéroport de Ouagadougou. Attention le premier contrôle estcelui de votre carnet de vaccination pour la fièvre jaune. Donc à ne pasoublier. Ensuite pour ceux qui comme moi avaient obtenu leur visa par correspondance(directement par courrier auprès de l’ambassade du Burkina en France) lesformalités sont plus rapides. A Ouaga logement à la chambre d’hôtes Cocooning Faso tenu par une française. Chambre simplemais propre avec WC et douche (eau froide), ventilée avec moustiquaire, 8000FCFA la nuit. Petit déjeuner pour 1500 FCFA (pain, beurre, confiture, thé ouvrai café et pas nescafé. Transfert de l’aéroport pour 3000 FCFA avant 22h et5000 après. Le transfert est assez pratique quand on arrive après plusieursheures d’avions, un peu décalqué dans un pays qu’on ne connait pas. Ca évited’avoir à négocier avec les chauffeurs de taxi d’entrée. Dalila peut aussi vous faire un peu de change, pour vousdépanner et sans commissions ce qui peut être pratique. 03/02/2014 : Départ pour Boromo . Même pas à 1 km à pied de la chambred’hôtes Cocooning Faso, gare de bus TSR(demander à Dalila de vous expliquer). Ticket pour le bus de 9h00 pour 3000FCFA. Arrivé à Boromo, logement au SAMA CAMP tenu par Philippe et Kadi un couplefranco-burkinabé. Appelez Philippe à votre arrivée à la gare routière, il peutenvoyer quelqu’un venir ou venir lui-même vous chercher avec sa moto. C’estgratuit et très pratique parce que c’est impossible à trouver sinon et les gensdu village ne seront pas d’une grande aide. Si vous voulez réserver, téléphonezdirectement car internet ne passe pas a Boromo et ils n’ont pas accès au mail. Philippe et Kadi sont adorables, ça a vraiment été mon coupde cœur. Chambres simples mais propreset ventilées pour 5000 FCFA la nuit avec petit déjeuner compris et très trèscopieux. Les chambres du bâtiment principal ont été construites sur le principede la voute nubienne, donc elles restent très fraiches. Toilettes, simple troudans le sol et douche au sceau mais très propres (désinfectées plusieurs foispar jour). Possibilité de demander de l’eau chaude pour sa douche qui serachauffée sur le feu. Le repas est à 3500 FCFA, très très copieux aussi.
Philippe, Kadi et leur famille se plieront en 4 pour vousfaire plaisir, avec une gentillesse extrême. Philippe m’a pris sur sa moto pourune ballade dans le village et aux alentours sans rien me demander en retour (jene suis pas un rat non plus, je lui ai payé le plein d’essence et une Brakinaau maquis du coin, mais lui ne m’avait rien demandé). Il m’a emmené voir le sculpteur sur bois Bomavé, l’association des grandespersonnes d’Afrique et le village de Ourobono. Ils sont vraiment là pourvous faire plaisir et vous accueillir du mieux qu’ils peuvent. Vous pouvez acheterdes petits sceaux de karité à Kadi pour 5000 FCFA, c'est elle qui le fait c'est 100% naturel. Philippe est trèsintéressant et en connait beaucoup sur l’Afrique politique et culturelle. Onsent vraiment que Philippe aime le contact et discuter avec ses hôtes sanschercher à « faire du fric ». Je me suis senti comme à la maison(pastis offert le soir pour l’apéro). Lui et Kadi font vivre une partie de lafamille de Kadi (des enfants de sœurs de Kadi) grâce aux revenus du camp. Si vous passez à Boromo c’est là qu’il vous faut séjourner.
05/02/2014 : Pour ceux qui voyagent comme moi en transports en communsachez qu’il n’y a aucun chauffeur avec 4x4 sur Boromo pour aller voir leséléphants et qu’il est impossible d’aller les voir sans 4 x4 en ce moment vu qu’ilssont au fin fond du parc. J’ai eu personnellement la chance de pourvoir me « greffer »avec un groupe de clients du Sama Camp qui avaient leur propre 4 X 4 sinon je n’auraispas pu partir à la recherche des pachydermes. Philippe a le projet d’en acheterun justement pour amener les touristes « sac à dos » comme moi. Nous sommes donc partis à 6h30 du matin direction la forêtdes 2 Balé. Passage obligé chez le gardes du parc pour qu’un des leurs nousaccompagnent et nous guident vers les éléphants. Verdict : même après 4hpassé sur les pistes de la forêt et plus de 30 km parcouru nous n’avons vu aucunéléphant. Du coup les gardes ne nous ont pas fait payer. Nous avons juste donnéun pourboire au guide. Apparemment les gardes ayant reconstruit des points d’eaudans le parc les éléphants sont beaucoup plus dispersés et beaucoup plus, voireimpossible à voir. Il semblerait aussi que les gardes du parc et lepropriétaire du Kaicedra soient en conflit et que donc les gardes feraient toutpour que les éléphants ne s’approchent plus de cet endroit. Pour tous ce qui iraient à Boromo, il est déconseillé d’utiliserles services du guide Mamadou Karantao qui est cité dans différents guides devoyage, qui est apparemment un escroc. Ledénommé Pangassi d’Ourobono n’est pasdes plus honnêtes non plus avec ses clients apparemment. Bus Rahimo pour 3500 FCFA pour Bobo. Bus de 12h30 arrivé à13h30 et panne après 5 minutes de route. Réparé en 45 minutes (durites). Arrivé à Bobo Dioulasso à la gare routière. Direction Auberge chez Stéphane. Tenu par un couplefranco burkinabé dans le secteur de Belleville (très éloigné du centre, pasloin de l’aéroport). L’auberge devrait déménager en mars dans un autre quartierde Bobo avec une capacité de couchage réduite pour faire plus du « qualitatif ».Arrivé à la gare routière, le mieux est d’appeler Stéphane pour qu’il vousenvoie le taxi avec lequel il travaille, Albert, qui est adorable et qui nevous roulera pas. Le mieux est de faire comme ça car Stéphane ne fait pas depub à Bobo et donc très peu de taxi le connaisse. Chez Stéphane chambre propre, ventilée, avec salle de bain(douche froide) et WC privatif pour 9500 FCFA la nuit. Petit déjeuner possible et prix en fonctionde ce que vous choisissez. Repas possible pour 2000 FCFA. Stéphane est un mec qui« n’aime pas les cons » et qui peut vous fournir des bons plans pourBobo et vous indiquer les bonnes personnes ou les bons magasins si vous voulezacheter ou visiter.
06/02 : Sur les conseils de Stéphane, visite du centre ancien deBobo avec le guide qu’il juge fiable, pour 3000 FCFA pour à peu près 1h45 de visite.Il faut rajouter à ce prix 1000 FCFA pour la visite de la mosquée et 1000 pourl’office de tourisme pour la visite du centre. Visite intéressante etinstructive qui passe aussi par les différents artisans. Taxi pour 300 FCFA pour le CCF (centre culturel français) pourmanger sous une petite paillote. Endroit sympa. Visite du musée communal pour 1000 FCFA, visite intéressanteavec guide parlant très bien le français.
Puis à partir de là mon voyage à pris une autre tournurepuisque je suis tombé malade. J’ai d’abord cru à une bonne vieille turista maisaprès 3 jours passé dans ma chambre entre mon lit et les toilettes (c’est là qu’on s’aperçoit de l’utilité depayer un peu plus cher sa chambre pour avoirles WC avec, et pas extérieur à la chambre) j’aidécidé d’aller consulter un médecin à la clinique Rosetta. Clinique vétustemais avec un personnel compétent. Je vous donne le tuyau au cas ou vous auriezbesoin de vous faire soigner sur Bobo. Conclusion : hospitalisation 3 jours pour Salmonelle etrapatriement en France C’est là qu’on s’aperçoit de l’importance de bien vérifierles conditions et comment mettre en place les garanties de son assurancependant la préparation de son voyage. On y pense pas assez mais vérifiez bientout cela avant votre départ car une fois dans les problèmes, c’est là qu’on s’aperçoitde l’utilité des assurances Pour le retour sur Ouaga j'ai utilisé la compagnie TCV, j'ai trouvé que c'était la compagnie la plus pro et la mieux organisée, avec le matériel le mieux entretenu. Voilà donc le peu d’infos que je peux vous donner sur leBurkina. Si vous avez des questions profitez-en tant que c’est encore fraisdans ma tête.
Type de voyage : seul, sac à dos avec transports encommun
02/02 OUAGADOUGOU :Arrivée au petit aéroport de Ouagadougou. Attention le premier contrôle estcelui de votre carnet de vaccination pour la fièvre jaune. Donc à ne pasoublier. Ensuite pour ceux qui comme moi avaient obtenu leur visa par correspondance(directement par courrier auprès de l’ambassade du Burkina en France) lesformalités sont plus rapides. A Ouaga logement à la chambre d’hôtes Cocooning Faso tenu par une française. Chambre simplemais propre avec WC et douche (eau froide), ventilée avec moustiquaire, 8000FCFA la nuit. Petit déjeuner pour 1500 FCFA (pain, beurre, confiture, thé ouvrai café et pas nescafé. Transfert de l’aéroport pour 3000 FCFA avant 22h et5000 après. Le transfert est assez pratique quand on arrive après plusieursheures d’avions, un peu décalqué dans un pays qu’on ne connait pas. Ca évited’avoir à négocier avec les chauffeurs de taxi d’entrée. Dalila peut aussi vous faire un peu de change, pour vousdépanner et sans commissions ce qui peut être pratique. 03/02/2014 : Départ pour Boromo . Même pas à 1 km à pied de la chambred’hôtes Cocooning Faso, gare de bus TSR(demander à Dalila de vous expliquer). Ticket pour le bus de 9h00 pour 3000FCFA. Arrivé à Boromo, logement au SAMA CAMP tenu par Philippe et Kadi un couplefranco-burkinabé. Appelez Philippe à votre arrivée à la gare routière, il peutenvoyer quelqu’un venir ou venir lui-même vous chercher avec sa moto. C’estgratuit et très pratique parce que c’est impossible à trouver sinon et les gensdu village ne seront pas d’une grande aide. Si vous voulez réserver, téléphonezdirectement car internet ne passe pas a Boromo et ils n’ont pas accès au mail. Philippe et Kadi sont adorables, ça a vraiment été mon coupde cœur. Chambres simples mais propreset ventilées pour 5000 FCFA la nuit avec petit déjeuner compris et très trèscopieux. Les chambres du bâtiment principal ont été construites sur le principede la voute nubienne, donc elles restent très fraiches. Toilettes, simple troudans le sol et douche au sceau mais très propres (désinfectées plusieurs foispar jour). Possibilité de demander de l’eau chaude pour sa douche qui serachauffée sur le feu. Le repas est à 3500 FCFA, très très copieux aussi.
Philippe, Kadi et leur famille se plieront en 4 pour vousfaire plaisir, avec une gentillesse extrême. Philippe m’a pris sur sa moto pourune ballade dans le village et aux alentours sans rien me demander en retour (jene suis pas un rat non plus, je lui ai payé le plein d’essence et une Brakinaau maquis du coin, mais lui ne m’avait rien demandé). Il m’a emmené voir le sculpteur sur bois Bomavé, l’association des grandespersonnes d’Afrique et le village de Ourobono. Ils sont vraiment là pourvous faire plaisir et vous accueillir du mieux qu’ils peuvent. Vous pouvez acheterdes petits sceaux de karité à Kadi pour 5000 FCFA, c'est elle qui le fait c'est 100% naturel. Philippe est trèsintéressant et en connait beaucoup sur l’Afrique politique et culturelle. Onsent vraiment que Philippe aime le contact et discuter avec ses hôtes sanschercher à « faire du fric ». Je me suis senti comme à la maison(pastis offert le soir pour l’apéro). Lui et Kadi font vivre une partie de lafamille de Kadi (des enfants de sœurs de Kadi) grâce aux revenus du camp. Si vous passez à Boromo c’est là qu’il vous faut séjourner.
05/02/2014 : Pour ceux qui voyagent comme moi en transports en communsachez qu’il n’y a aucun chauffeur avec 4x4 sur Boromo pour aller voir leséléphants et qu’il est impossible d’aller les voir sans 4 x4 en ce moment vu qu’ilssont au fin fond du parc. J’ai eu personnellement la chance de pourvoir me « greffer »avec un groupe de clients du Sama Camp qui avaient leur propre 4 X 4 sinon je n’auraispas pu partir à la recherche des pachydermes. Philippe a le projet d’en acheterun justement pour amener les touristes « sac à dos » comme moi. Nous sommes donc partis à 6h30 du matin direction la forêtdes 2 Balé. Passage obligé chez le gardes du parc pour qu’un des leurs nousaccompagnent et nous guident vers les éléphants. Verdict : même après 4hpassé sur les pistes de la forêt et plus de 30 km parcouru nous n’avons vu aucunéléphant. Du coup les gardes ne nous ont pas fait payer. Nous avons juste donnéun pourboire au guide. Apparemment les gardes ayant reconstruit des points d’eaudans le parc les éléphants sont beaucoup plus dispersés et beaucoup plus, voireimpossible à voir. Il semblerait aussi que les gardes du parc et lepropriétaire du Kaicedra soient en conflit et que donc les gardes feraient toutpour que les éléphants ne s’approchent plus de cet endroit. Pour tous ce qui iraient à Boromo, il est déconseillé d’utiliserles services du guide Mamadou Karantao qui est cité dans différents guides devoyage, qui est apparemment un escroc. Ledénommé Pangassi d’Ourobono n’est pasdes plus honnêtes non plus avec ses clients apparemment. Bus Rahimo pour 3500 FCFA pour Bobo. Bus de 12h30 arrivé à13h30 et panne après 5 minutes de route. Réparé en 45 minutes (durites). Arrivé à Bobo Dioulasso à la gare routière. Direction Auberge chez Stéphane. Tenu par un couplefranco burkinabé dans le secteur de Belleville (très éloigné du centre, pasloin de l’aéroport). L’auberge devrait déménager en mars dans un autre quartierde Bobo avec une capacité de couchage réduite pour faire plus du « qualitatif ».Arrivé à la gare routière, le mieux est d’appeler Stéphane pour qu’il vousenvoie le taxi avec lequel il travaille, Albert, qui est adorable et qui nevous roulera pas. Le mieux est de faire comme ça car Stéphane ne fait pas depub à Bobo et donc très peu de taxi le connaisse. Chez Stéphane chambre propre, ventilée, avec salle de bain(douche froide) et WC privatif pour 9500 FCFA la nuit. Petit déjeuner possible et prix en fonctionde ce que vous choisissez. Repas possible pour 2000 FCFA. Stéphane est un mec qui« n’aime pas les cons » et qui peut vous fournir des bons plans pourBobo et vous indiquer les bonnes personnes ou les bons magasins si vous voulezacheter ou visiter.
06/02 : Sur les conseils de Stéphane, visite du centre ancien deBobo avec le guide qu’il juge fiable, pour 3000 FCFA pour à peu près 1h45 de visite.Il faut rajouter à ce prix 1000 FCFA pour la visite de la mosquée et 1000 pourl’office de tourisme pour la visite du centre. Visite intéressante etinstructive qui passe aussi par les différents artisans. Taxi pour 300 FCFA pour le CCF (centre culturel français) pourmanger sous une petite paillote. Endroit sympa. Visite du musée communal pour 1000 FCFA, visite intéressanteavec guide parlant très bien le français.
Puis à partir de là mon voyage à pris une autre tournurepuisque je suis tombé malade. J’ai d’abord cru à une bonne vieille turista maisaprès 3 jours passé dans ma chambre entre mon lit et les toilettes (c’est là qu’on s’aperçoit de l’utilité depayer un peu plus cher sa chambre pour avoirles WC avec, et pas extérieur à la chambre) j’aidécidé d’aller consulter un médecin à la clinique Rosetta. Clinique vétustemais avec un personnel compétent. Je vous donne le tuyau au cas ou vous auriezbesoin de vous faire soigner sur Bobo. Conclusion : hospitalisation 3 jours pour Salmonelle etrapatriement en France C’est là qu’on s’aperçoit de l’importance de bien vérifierles conditions et comment mettre en place les garanties de son assurancependant la préparation de son voyage. On y pense pas assez mais vérifiez bientout cela avant votre départ car une fois dans les problèmes, c’est là qu’on s’aperçoitde l’utilité des assurances Pour le retour sur Ouaga j'ai utilisé la compagnie TCV, j'ai trouvé que c'était la compagnie la plus pro et la mieux organisée, avec le matériel le mieux entretenu. Voilà donc le peu d’infos que je peux vous donner sur leBurkina. Si vous avez des questions profitez-en tant que c’est encore fraisdans ma tête.
Surclassement Air France English translation pending
Bonjour à tous,
c'était juste pour vous faire part d'une bonne expérience avec AF qui nous ont surclassé, ma fille et moi, de éco à business à l'aller entre Toulouse et Ouagadougou et de éco à premium au retour.
Merci !
Laurent
c'était juste pour vous faire part d'une bonne expérience avec AF qui nous ont surclassé, ma fille et moi, de éco à business à l'aller entre Toulouse et Ouagadougou et de éco à premium au retour.
Merci !
Laurent
Descente au Burkina avec un poids lourd English translation pending
Bonjour,
Je fais le voyage par la route depuis la france jusqu'au Burkina Faso pour découvrir le pays. Je vais également y vendre mon camion poids lourds (moins de 12 tonnes) à une famille locale. Je suis en contact avec le futur propriétaire à Ouagadougou. Quelqu'un pourrait me renseigner sur les démarches spécifiques à effectuer dans le cas d'un véhicule poids lourd ? J'ai très hâte de découvrir le pays des hommes intègres ! Merci de vos réponses
Je fais le voyage par la route depuis la france jusqu'au Burkina Faso pour découvrir le pays. Je vais également y vendre mon camion poids lourds (moins de 12 tonnes) à une famille locale. Je suis en contact avec le futur propriétaire à Ouagadougou. Quelqu'un pourrait me renseigner sur les démarches spécifiques à effectuer dans le cas d'un véhicule poids lourd ? J'ai très hâte de découvrir le pays des hommes intègres ! Merci de vos réponses
Visa de l'Entente - VTE (2013) English translation pending
Bonjour,
Ce visa étant toujours dans le flou et grâce aux informations des membres du forum, je suis parvenu à effectuer ce visa il y a quelques semaines.
Le VTE existe donc toujours! Il n'est pas possible de le faire en France (conseil donc, faites un visa transit de 3 jours). J'ai effectué ce visa à Ouagadougou (Burkina Faso) à la maison des passeports (demandez la BAC - Brigade Anti Criminalité - et c'est le batiment à gauche). Il vous faut 2 photos d'identité et 25.000CFA, se présenter le matin et votre visa sera près le lendemain à 15h.
Il est également possible de faire ce visa à Cotonou (Bénin) et Lomé (Togo) mais n'ai pas les adresses en ma possession.
Bon voyage à tous!
Ce visa étant toujours dans le flou et grâce aux informations des membres du forum, je suis parvenu à effectuer ce visa il y a quelques semaines.
Le VTE existe donc toujours! Il n'est pas possible de le faire en France (conseil donc, faites un visa transit de 3 jours). J'ai effectué ce visa à Ouagadougou (Burkina Faso) à la maison des passeports (demandez la BAC - Brigade Anti Criminalité - et c'est le batiment à gauche). Il vous faut 2 photos d'identité et 25.000CFA, se présenter le matin et votre visa sera près le lendemain à 15h.
Il est également possible de faire ce visa à Cotonou (Bénin) et Lomé (Togo) mais n'ai pas les adresses en ma possession.
Bon voyage à tous!
Séjour humanitaire au Burkina Faso English translation pending
BONJOUR ?
J'ai 19 ans , et je suis très intéressé par l' Afrique . Je suis déjà allé au Burkina faso en 2011 . J'aimerais y retourner dans le cadre d'un service civique pour une durée de 6 mois au sein d'une association à Ouagadougou si possible . Merci de me rendre réponse rapidement .
J'ai 19 ans , et je suis très intéressé par l' Afrique . Je suis déjà allé au Burkina faso en 2011 . J'aimerais y retourner dans le cadre d'un service civique pour une durée de 6 mois au sein d'une association à Ouagadougou si possible . Merci de me rendre réponse rapidement .
Dédouanement d'une dizaine d'ordinateurs? (destination le Burkina Faso) English translation pending
Bonjour,
Je pars au Burkina faso en voiture peut être au mois d'octobre, passage par le Maroc la Mauritanie et le Mali pour faire don de matériels informatiques à des associations à Ouagadougou et autres
je voudrai savoir comment ca se passe au niveau des frontières ?? dois-je payer quelques chose au passage ?
merci bcp
je voudrai savoir comment ca se passe au niveau des frontières ?? dois-je payer quelques chose au passage ?
merci bcp
Visa nécessaire entre le Burkina Faso et la Tunisie? English translation pending
bonjour j'aimerais savoir si existe un visa entre le burkina faso et la tunisie
Échange artistique au Burkina Faso, organisations humanitaires? English translation pending
Bonjour,
J'habite en Belgique et je vais vivre un échange culturel et artistique avec un groupe de 20 jeunes entre 15 et 30 ans en juillet 2012. Nous serons accueillis 2 semaines en brousse au nord du pays (province du Yatenga, commune de Rambo).
Je recherche des lieux à Ouagadougou ( 1 soirée à notre arrivée et 1 autre soirée avant de reprendre l'avion) où je pourrais les emmener leur faire découvrir des danses traditionnelles et/ou du théâtre ?...
On m'a déjà parlé de "Chez Zaka"... Y a-t-il autre chose ?....
Comme je poursuivrai mon séjour ensuite avec 1 ami, je recherche aussi à Ouaga ou aux environs, des "asbl" ou autres que des belges auraient créés comme par exemple orphelinat, centre d'accueil pour handicapés ou gens de la rue ou... et à qui nous pourrions rendre visite ?.... Mon seul but est d'être en contact avec des gens et de les encourager dans leurs actions mais bien sûr aussi de m'enrichir humainement !...
Pouvez-vous m'aider ? Grand merci,
Comme je poursuivrai mon séjour ensuite avec 1 ami, je recherche aussi à Ouaga ou aux environs, des "asbl" ou autres que des belges auraient créés comme par exemple orphelinat, centre d'accueil pour handicapés ou gens de la rue ou... et à qui nous pourrions rendre visite ?.... Mon seul but est d'être en contact avec des gens et de les encourager dans leurs actions mais bien sûr aussi de m'enrichir humainement !...
Pouvez-vous m'aider ? Grand merci,
Peut-on créer une association humanitaire au Burkina Faso? English translation pending
Bonjour,
J'ai une petite association en France qui et en partenariat avec une association du Burkina, mais après plusieurs séjours dans ce pays, aujourd'hui j'aimerai créer mon association sur place à Ouagadougou. J'aimerais m'installer pour longtemps.
Et-il possible à un Français de créer une association humanitaire au Burkina ?
Comment doit-on procéder pour les papiers administratifs ?
Où puis-je avoir des renseignements à ce sujet ?
Est-il possible à un président d'association humanitaire, de rester longtemps au Burkina ? (car notre souhait et de finir nos jours dans ce pays au service de la population.)
Je demande peut-être trop d'un seul coup, mais nous partons dans quelques mois au Burkina et j'aimerais connaitre à l'avance les possibilités.
Notre but avec mon épouse et de facilité les relations entre bénévoles internationaux et les bonnes associations du Faso.
De donner la possibilité à des donateurs éventuels de savoir où ce trouve leurs dons et ce que nous allons en faire sur le terrain.
De créer un petit dépôt pour donner la possibilité à toutes personnes internationaux de pouvoir envoyer des colis (vêtement, nourriture bébé et enfant, matériels scolaires, médicaments et matériels médicales, ......etc).
De créer des partenariat avec des bonnes associations locale afin de pouvoir leurs trouver des bénévoles ou des dons pour pouvoir continuer leurs travaux sur le terrain.
Tout cela et plus encore, pour aider les personnes international a venir en aide au peuple du Burkina.
Le pays des hommes intègre à besoin de nous, soyons nombreux à leurs venir en aide.
Merci.
J'ai une petite association en France qui et en partenariat avec une association du Burkina, mais après plusieurs séjours dans ce pays, aujourd'hui j'aimerai créer mon association sur place à Ouagadougou. J'aimerais m'installer pour longtemps.
Et-il possible à un Français de créer une association humanitaire au Burkina ?
Comment doit-on procéder pour les papiers administratifs ?
Où puis-je avoir des renseignements à ce sujet ?
Est-il possible à un président d'association humanitaire, de rester longtemps au Burkina ? (car notre souhait et de finir nos jours dans ce pays au service de la population.)
Je demande peut-être trop d'un seul coup, mais nous partons dans quelques mois au Burkina et j'aimerais connaitre à l'avance les possibilités.
Notre but avec mon épouse et de facilité les relations entre bénévoles internationaux et les bonnes associations du Faso.
De donner la possibilité à des donateurs éventuels de savoir où ce trouve leurs dons et ce que nous allons en faire sur le terrain.
De créer un petit dépôt pour donner la possibilité à toutes personnes internationaux de pouvoir envoyer des colis (vêtement, nourriture bébé et enfant, matériels scolaires, médicaments et matériels médicales, ......etc).
De créer des partenariat avec des bonnes associations locale afin de pouvoir leurs trouver des bénévoles ou des dons pour pouvoir continuer leurs travaux sur le terrain.
Tout cela et plus encore, pour aider les personnes international a venir en aide au peuple du Burkina.
Le pays des hommes intègre à besoin de nous, soyons nombreux à leurs venir en aide.
Merci.
Rencontres à Delga, Burkina Faso English translation pending
De Retour de Delga, Burkina Faso
Rencontres pour un voyage en solitaire au Pays des Hommes Intègres
Delga est un petit village de brousse fait de cases en banco, à 14 km de la ville de Kaya (105
km au nord de Ouagadougou), dont l’école en réalité accueille tous les enfants des villages
avoisinants. Sous la désignation de Delga, il s’agit en fait d’un groupement d’une dizaine de
villages, de cultures différentes mais à majorité Mossi, mais aussi Peulh et Moaga, qui vivent
autour de cette école.
Il y réside une seule petite boutique, un modeste marché et l‘unique maquis du canton (petite
buvette).
Les ressources de cette agglomération sont essentiellement agricoles pour les villages Mossi
et Moaga, d’élevage pour les villages Peulh. Les cultures sont celle du mil, du sorgho, de
l’arachide en majorité, et les revenus annuels des foyers ne dépassent que très rarement les
65 000 CFA (100 euros), quand ils y parviennent. C’est dire si il est difficile pour chaque foyer
de pouvoir scolariser ses enfants, d’autant plus pour le collège dont la participation
financière est beaucoup plus élevée que celle de l’école primaire (l’école n’étant pas gratuite).
Les communautés qui semblent vivre en harmonie selon des règles sociales ancestrales,
tâchent de se frayer un chemin vers la modernité avec une réelle circonspection face aux
réalités du monde actuel.
Cela se comprend dès le jour de l’arrivée, passant quelques heures d’après-midi au Palais de Déa (d’une étonnante simplicité, datant du fin 18em siècle, dont la gestion de l’espace est bien agréable), après la cérémonie de bienvenue du matin, auprès du Naba Tigré de Pikoutenga, des Chefs de villages du canton, et des représentants de toutes les parties concernées par cet échange. Etre la seule jeune femme de l’assemblé, étrangère (française qui plus est), est une situation singulière. Si le Naba Tigré, lors de la séance traditionnelle des chefs au Palais, avait tenu à ma présence, c’était me faire saisir bien des subtilités quand à sa position hiérarchique et au fonctionnement social de la communauté, notamment lors du salut de chaque groupe de Chefs et notables coutumiers des villages respectifs. Mi- allongés devant le Naba Tigré, ils présentaient leur respect et leurs écots, ces derniers relevant plus du symbole que de la fortune. Les représentants Peulh se plaçaient légèrement plus à distance du Naba Tigré, s’allongeant sur le coté avec une certaine nonchalance apparente. Puis, dans les quartiers du Naba Tigré, nous avons eu l’opportunité de parler de l’histoire des Mossis, du canton, des distorsions entre légendes et réalités quand à leur lignée, ou même des impératifs actuels.
J’ai croisé des élèves prometteurs, qui n’auront certainement pas l’opportunité de continuer leur parcours scolaire et travailleront au champs entre autre... Penser que bien des enfants à la tête bien faite ne pourront aller au collège et se résignent déjà à un avenir tracé, comme ils me l’ont confié avec dérision, ne cesse d’être présent à mon esprit. Assistés par la propagande scolaire du moins pire, “le travail est mon ami”, pour ne pas finir mendeur à l’image des enfants des rues que l’on croise une boîte de conserve à la main recueillant quelques maigres CFA pour un autre, les enfants cheminent entre maturité et enfance, récitant des poèmes du courant de pensée de la Négritude:
“Ma religion de grâce, ne me pose plus cette question. Ma religion n’est pas celle de la langue que je parle, Ma religion c’est ma race, celle de la couleur de ma peau, Celle de l’Afrique Authentique, Celle que mon cœur comprend.” Karim Traoré Logée à trois cents mètres de l’école, la maison était devenue une sorte d’annexe. Douze jours, c’est si court pour établir une relation avec toute une communauté étrangère à sa propre culture… Après le Nescafé rapido du petit matin, je rendais visite à Binta et sa famille au village de Basalayéré. Binta, femme charismatique à l’humour pince sans rire, est la représentante de la communauté des femmes. Elle m’offrait le petit déjeuner, la bouillie de mil, l’œil malin et attentif. Les premiers jours la bouillie était telle quelle, puis les jours suivants, Binta l’agrémenta de quelques carreaux de sucre et de beignets à base de farine de mil. Nos rires réservés dépassaient la barrière de la langue, mes esquisses d’échange en Mooré prêtant à l’hilarité de toute la famille et des visiteurs. Je pu apprendre sur la cuisine des plats principaux au feu trois pierres, observer les gestes à adapter aux cuiseurs à bois économes, ou les adaptations éventuelles à lui faire. Le mil est l’aliment majoritaire. Tous les jours l’on mange de la bouillie, du tô, et parfois des beignets, toujours à base de mil. Il est impératif que sa préparation avec les cuiseurs ne pose donc aucun problème. Sur le chemin du retour vers l’école, je visitais d’autres familles, notamment la famille Bendogo en charge du Bendré. Le Bendré est un tam-tam magnifique tout en rondeur, en premier lieu un langage à part entière frappé sur l’instrument que seuls les initiés peuvent entendre. Sa parole d’autorité sacrée m’avait été démontrée par le Naba Tigré lors de la séance traditionnelle des Chefs. Chaque génération, de 76 à 4ans, a la parole entre les mains chez les hommes de la famille Bendogo. Le Bendré est aussi le nom d’un journal de l’opposition. Le pays Mossi est la Tontenga Solomdé, la terre des contes. Tout enfant aime, récite, crée des contes. Beaucoup d’entre eux en écrivent à l’école, ils ont aimé en envoyer comme message, que j’ai soigneusement ramené. Faire des fresques de peinture avec les enfants sous la chaleur de la saison d’été est un grand moment ! Trois fresques prévues par classe, compte tenu de leurs effectifs, accrochées au mur d’un bâtiment attendaient les enfants tous les jours (au total sur le séjour 16). La préparation des couleurs attiraient particulièrement l’attention des enfants. Une foule de nez collés sur les fresques …
Tour de force que d’accéder aux différents mélanges et pinceaux d’une fresque à une autre, tour de force que de veiller à ce que chacun ait eu un pinceau en main. C’est si chouette de voir certains enfants les yeux brillants, une belle aisance avec les techniques de la peinture ! Et puis taquiner l’instituteur afin qu’il mette la main à la pâte avec ses élèves. Plutôt sceptiques au départ, ils y prenaient goût. Maryam, institutrice des CM1, avait finalement du mal à laisser le pinceau aux enfants ! Madhi (instituteur de CP) confiait «!On croit que c’est compliqué, c’est si simple ! Cela faisait des années que je n’avais pas eu l’occasion de dessiner, on oublie ! ». Il y a de belles fresques !
De 11h30 à 15h c’est la pause. Ma cour est envahie, pour des cours de mooré, une foule de questions, pour le partage de la marmite que je prépare. Si je suis rassasiée avec la bouillie du matin, la chaleur écrasante et une ou deux mangues, tous sont heureux de manger autre chose que le mil. Ainsi midi ou soir nous nous organisions un petit moment de partage, entre grands ou petits. Pour d’autres c’est aussi l’heure de la sieste sous l’ombre parcimonieuse, mais surtout en cette fin d’année scolaire de réviser avec sérieux pour affronter les examens. Les enfants révisaient beaucoup ensemble et s’entraidaient, comme des petits groupements poussant à l’ombre rare. Les parents de l’ami Dieudonné sont venu un soir avec un présent que je ne discernais pas dans la nuit noire, jusqu’à ce que le dit présent émette un son. Ils venaient m’offrir un coq. Offrir un coq est un grand présent du fait de sa valeur, un honneur pour celui qui le reçoit. Le coq est resté dans ma cour jusqu’au lendemain où nous l’avons tué, plumé et préparé avec les enfants. Un repas de fête accompagné d’une bonne marmite de riz au piment et oignons... Cette journée, dans l’excitation générale, reste un beau souvenir !! Les discussions et plaisanteries s’engagent avec Awa, Issouf, Solo, Mamata, Soumaïla, Ismaël, et bien d’autres durant ce jeudi sans école. C’est une belle occasion de découvrir leurs écrits, et leurs histoires personnelles et familiales. Beaucoup vivent chez les tantes, oncles ou grands parents. Leurs parents, les pères majoritairement, sont partis en Côte d’Ivoire afin de trouver du travail. Certains n’ont pas vu leurs parents depuis 7 ans, tel Soumaïla qui en a 11, dont les parents ont refait leur vie là bas avec un petit frère... Ils sont plus ou moins bien considérés par les familles qui les ont à charge. Si généralement les hommes ou les parents font parvenir un peu d’argent, certains ne donnent pas tant de nouvelles. Il est vrai que lors des rassemblements occasionnés par les séances cinéma du soir, la communauté des enfants, des jeunes et des femmes étaient majoritaires avec les anciens... Beaucoup moins d’hommes de 25 à 50 ans. A la tombé du soir, c’est donc au tour des séances cinéma avec le projo, le groupe électrogène, la batterie, l’installation électrique façon-façon, qui marche, qui ne marche pas, qui finit par marcher.... Des gens faisaient jusqu’à 10 km à pied pour venir. Les spectateurs ont attendu une fois jusqu’à 2 h que cela puisse fonctionner pour voir le cinéma. J’ai compris le pourquoi de l’emplacement près de ce qui tenait lieu de stade !! De l’engouement pour le cinéma plein air émanait une ambiance de fête, complètement intergénérationnelle quoi que l’on passe. A peine commençait on à aller flâner du coté du marché pour aller chercher l’essence dont le groupe électrogène avait besoin, qu’une foule d’enfants étaient déjà en place en première arc de cercle, pionçant un peu pour être d’attaque. L’installation «!tranquille!» était aussi l’opportunité pour les femmes de me chercher avec plaisanterie
Attroupement qui réunissait tous les cœurs d’enfants, même les plus anciens. Ces derniers, se plaçaient aux premières loges adressant un sourire jubilatoire au grand mur animé. Les grosses pierres qui avaient été placées pour dessiner une allée de bienvenue devant ma cours, disparaissaient de soir en soir pour servir les postérieurs des jeunes cinéphiles. Tout en pliant le matériel toujours à la tranquille, nous discutions et débattions entre nombreux traînards passionnés. Ainsi les débats autour des films s’organisaient avec spontanéité.
Séances finies autour de plus de minuit, une fois tout le monde sur les petits chemins de nuit, un peu tranquille dans ma cour, je voyais les silhouettes habituelles se profiler à l’entrée à pas feutrés.... Partage, mangeaille et discussions politiques avec les enfants du soir, qui pour certains n’allaient pas à l’école. J’ai une forte pensée pour Soumaïla et Daouda, et leurs camarades. On se couche tard. Chaleur de la nuit, jamais au dessous de 30°. Debout à 6h. Un petit dimanche de ballade au lac Dem, magnifique pause et occasion de voir l’œuvre du Naba Tigré et de notables coutumiers qui ont investi dans le reboisement et la culture tout autour du lac, ainsi que deux visites de courtoisie à la ville de Kaya lors de baptêmes de proches de l’association APV-CN, m’ont donné beaucoup de joie et de force. Une petite heure passée avec le grand père de Maryam à discuter du passé sur la natte, de ses années données à la France. Parti très jeune la servir il n’a revu le Burkina Faso qu’en 1961, après l’indépendance du pays des Hommes Intègres. L’envie de faire la fête et de danser avec tous est forte, mais il faut retourner à Delga pour la séance cinéma, pas question de décevoir tout le monde ! Les enfants. Il me faudrait bien des pages pour parler des enfants de Delga. Princesse Awa, la forte tête pleine d’humour représentante des élèves, personne ne la contre dit ou ne l’empêche de faire ce qu’elle désire. Issouf, fils du Naba Tigré, quand il fait signe d’un tête à tête avec moi tous s’évaporent. Solo, Souleymane, le conteur et le comédien à la personnalité bien trempée, petit homme sur qui on peut toujours compter. Daouda, qui vient m’offrir le journal du Bendré (datant de l’année suivante de l’assassinat de Thomas Sankara), que je lui échange avec des articles que je réservais pour de plus grands. Soumaïla resté trois matins durant, face à moi, accolé au mur de ma cour sans un mot, pour enfin venir discuter durant les soirées suivantes. Mamata, Rabsétou, Fatimata, Roukiétou, les jolies demoiselles qui m’ont accompagnée au puits, dans mes découvertes villageoises, à l’apprentissage du Mooré, à l’épluchage des oignons ou aux jeux des grimaces... Et tant d’autres bouts de femmes et d’hommes. Ils ont été patients et bienveillants à mon égard, et ce malgré mes impairs. La veille de mon départ fut très émouvante. Leur résignation face à un avenir quasi certain fait naître la colère en soi.
C’est pourquoi au cours de discussions à propos du projet des cuiseurs à bois économes avec les instituteurs, l’association des parents d’élèves et les notables coutumiers, il a été émit l’idée d’étudier la création d’une coopérative de réalisation de cuiseurs économes à Delga même, destinés à la vente à tempérament à une communauté de femmes sur Delga et ses alentours, ainsi qu’une autre sur la ville Kaya. Les revenus des femmes ne sont pas les mêmes sur la ville de Kaya qu’à Delga. Les femmes de Kaya qui vendent leur cuisine génèrent une économie plus rentable. Cette coopérative permettrait d’insuffler un peu d’économie sur la commune de Delga.
C’est une entreprise qui nécessitera du temps et une grande mobilisation, à laquelle la présence de l’autorité du Naba Tigré peut apporter un soutien fondamental. Une réunion regroupant les femmes influentes et les chefs de villages était planifiée en vu de communiquer sur ces idées dans un premier temps, ainsi que d’expliquer le fonctionnement, les avantages, et les nécessités que représente le cuiseur à bois économe. Je craignais que cette réunion ne soit boudée. Il est ardu de discerner si, en si peu de temps, la confiance est là. La méfiance et la réserve étant, au de là d’une caractéristique de la culture Mossi, bien compréhensible. De plus en plus de femmes sont arrivées à la réunion auprès de nos amis de l’association APV-CN. Les femmes de la communauté sont très sensibles à cette proposition, étant donné les problèmes qui se posent à elles au quotidien dans cette région semi sahélienne où le bois vient à manquer. Suite à cette réunion, à la veille de mon départ, les femmes m’adressèrent un nom de baptême Mossi: Wamanegba Ouédraogo. Ouédraogo est un nom très étendu dans la région Mossi du Centre nord du Burkina Faso, signifiant cheval, plus exactement étalon, selon la légende de la Princesse Yennega. Quand à Wamanegba, m’inclure dans la communauté par ce biais est un honneur bien entendu, mais il faut entendre avant tout le message qu’il contient et que je garde pour moi. Cérémonie de bonne arrivée dit cérémonie d’au revoir. Une fois encore il y avait du monde, exposition des fresques aux familles, remerciement pour le matériel donné à l’école, cadeaux qui m’ont été offerts (dont une tenue traditionnelle de femme), danse ce coup-ci avec les femmes, le Kiègba : au centre d’un cercle de rythme frappé avec les mains et de chant, deux femmes se tapent les fesses en tombant sur un rythme bien précis. Instant de jaugeage et de complicité féminine. Les discours extrêmement touchants, notamment des enfants représentés par Awa a eu raison de ma fatigue et de la densité du séjour. J’avais bien du mal à prononcer le mien, tant j’étais sous le coup de l’émotion. De la veille au matin même de ce dernier jour, les aux revoirs commençaient à se présenter, chacun ayant besoin d’un moment partagé. De la tristesse que je ne pensais pas voir se lisait sur certains visages. Nous avons pris notre temps toute la journée, bien après la cérémonie d’au revoir, jusqu’à 18h à Delga. Les anciens, les femmes, les instituteurs et bien sûr les enfants désiraient encore un peu discuter. J’avais moi-même bien du mal à partir. A l’instant du départ, la moto refusant de démarrer à plusieurs reprises déclenchait alors des cris et des rires d’enfants dans toute la cour de l’école... Elle a finie par démarrer…
Repartant pour Kaya, où je rejoignais l'équipe dynamique et sympathique de l'association APV-CN, aussi vulnérable que les enfants et les familles auxquels elle vient en aide, mon coeur était serré. De ces émotions que l'on ressent quand on quitte...
Diaporama
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157624740462248/show/
Cela se comprend dès le jour de l’arrivée, passant quelques heures d’après-midi au Palais de Déa (d’une étonnante simplicité, datant du fin 18em siècle, dont la gestion de l’espace est bien agréable), après la cérémonie de bienvenue du matin, auprès du Naba Tigré de Pikoutenga, des Chefs de villages du canton, et des représentants de toutes les parties concernées par cet échange. Etre la seule jeune femme de l’assemblé, étrangère (française qui plus est), est une situation singulière. Si le Naba Tigré, lors de la séance traditionnelle des chefs au Palais, avait tenu à ma présence, c’était me faire saisir bien des subtilités quand à sa position hiérarchique et au fonctionnement social de la communauté, notamment lors du salut de chaque groupe de Chefs et notables coutumiers des villages respectifs. Mi- allongés devant le Naba Tigré, ils présentaient leur respect et leurs écots, ces derniers relevant plus du symbole que de la fortune. Les représentants Peulh se plaçaient légèrement plus à distance du Naba Tigré, s’allongeant sur le coté avec une certaine nonchalance apparente. Puis, dans les quartiers du Naba Tigré, nous avons eu l’opportunité de parler de l’histoire des Mossis, du canton, des distorsions entre légendes et réalités quand à leur lignée, ou même des impératifs actuels.
J’ai croisé des élèves prometteurs, qui n’auront certainement pas l’opportunité de continuer leur parcours scolaire et travailleront au champs entre autre... Penser que bien des enfants à la tête bien faite ne pourront aller au collège et se résignent déjà à un avenir tracé, comme ils me l’ont confié avec dérision, ne cesse d’être présent à mon esprit. Assistés par la propagande scolaire du moins pire, “le travail est mon ami”, pour ne pas finir mendeur à l’image des enfants des rues que l’on croise une boîte de conserve à la main recueillant quelques maigres CFA pour un autre, les enfants cheminent entre maturité et enfance, récitant des poèmes du courant de pensée de la Négritude:
“Ma religion de grâce, ne me pose plus cette question. Ma religion n’est pas celle de la langue que je parle, Ma religion c’est ma race, celle de la couleur de ma peau, Celle de l’Afrique Authentique, Celle que mon cœur comprend.” Karim Traoré Logée à trois cents mètres de l’école, la maison était devenue une sorte d’annexe. Douze jours, c’est si court pour établir une relation avec toute une communauté étrangère à sa propre culture… Après le Nescafé rapido du petit matin, je rendais visite à Binta et sa famille au village de Basalayéré. Binta, femme charismatique à l’humour pince sans rire, est la représentante de la communauté des femmes. Elle m’offrait le petit déjeuner, la bouillie de mil, l’œil malin et attentif. Les premiers jours la bouillie était telle quelle, puis les jours suivants, Binta l’agrémenta de quelques carreaux de sucre et de beignets à base de farine de mil. Nos rires réservés dépassaient la barrière de la langue, mes esquisses d’échange en Mooré prêtant à l’hilarité de toute la famille et des visiteurs. Je pu apprendre sur la cuisine des plats principaux au feu trois pierres, observer les gestes à adapter aux cuiseurs à bois économes, ou les adaptations éventuelles à lui faire. Le mil est l’aliment majoritaire. Tous les jours l’on mange de la bouillie, du tô, et parfois des beignets, toujours à base de mil. Il est impératif que sa préparation avec les cuiseurs ne pose donc aucun problème. Sur le chemin du retour vers l’école, je visitais d’autres familles, notamment la famille Bendogo en charge du Bendré. Le Bendré est un tam-tam magnifique tout en rondeur, en premier lieu un langage à part entière frappé sur l’instrument que seuls les initiés peuvent entendre. Sa parole d’autorité sacrée m’avait été démontrée par le Naba Tigré lors de la séance traditionnelle des Chefs. Chaque génération, de 76 à 4ans, a la parole entre les mains chez les hommes de la famille Bendogo. Le Bendré est aussi le nom d’un journal de l’opposition. Le pays Mossi est la Tontenga Solomdé, la terre des contes. Tout enfant aime, récite, crée des contes. Beaucoup d’entre eux en écrivent à l’école, ils ont aimé en envoyer comme message, que j’ai soigneusement ramené. Faire des fresques de peinture avec les enfants sous la chaleur de la saison d’été est un grand moment ! Trois fresques prévues par classe, compte tenu de leurs effectifs, accrochées au mur d’un bâtiment attendaient les enfants tous les jours (au total sur le séjour 16). La préparation des couleurs attiraient particulièrement l’attention des enfants. Une foule de nez collés sur les fresques …
Tour de force que d’accéder aux différents mélanges et pinceaux d’une fresque à une autre, tour de force que de veiller à ce que chacun ait eu un pinceau en main. C’est si chouette de voir certains enfants les yeux brillants, une belle aisance avec les techniques de la peinture ! Et puis taquiner l’instituteur afin qu’il mette la main à la pâte avec ses élèves. Plutôt sceptiques au départ, ils y prenaient goût. Maryam, institutrice des CM1, avait finalement du mal à laisser le pinceau aux enfants ! Madhi (instituteur de CP) confiait «!On croit que c’est compliqué, c’est si simple ! Cela faisait des années que je n’avais pas eu l’occasion de dessiner, on oublie ! ». Il y a de belles fresques !
De 11h30 à 15h c’est la pause. Ma cour est envahie, pour des cours de mooré, une foule de questions, pour le partage de la marmite que je prépare. Si je suis rassasiée avec la bouillie du matin, la chaleur écrasante et une ou deux mangues, tous sont heureux de manger autre chose que le mil. Ainsi midi ou soir nous nous organisions un petit moment de partage, entre grands ou petits. Pour d’autres c’est aussi l’heure de la sieste sous l’ombre parcimonieuse, mais surtout en cette fin d’année scolaire de réviser avec sérieux pour affronter les examens. Les enfants révisaient beaucoup ensemble et s’entraidaient, comme des petits groupements poussant à l’ombre rare. Les parents de l’ami Dieudonné sont venu un soir avec un présent que je ne discernais pas dans la nuit noire, jusqu’à ce que le dit présent émette un son. Ils venaient m’offrir un coq. Offrir un coq est un grand présent du fait de sa valeur, un honneur pour celui qui le reçoit. Le coq est resté dans ma cour jusqu’au lendemain où nous l’avons tué, plumé et préparé avec les enfants. Un repas de fête accompagné d’une bonne marmite de riz au piment et oignons... Cette journée, dans l’excitation générale, reste un beau souvenir !! Les discussions et plaisanteries s’engagent avec Awa, Issouf, Solo, Mamata, Soumaïla, Ismaël, et bien d’autres durant ce jeudi sans école. C’est une belle occasion de découvrir leurs écrits, et leurs histoires personnelles et familiales. Beaucoup vivent chez les tantes, oncles ou grands parents. Leurs parents, les pères majoritairement, sont partis en Côte d’Ivoire afin de trouver du travail. Certains n’ont pas vu leurs parents depuis 7 ans, tel Soumaïla qui en a 11, dont les parents ont refait leur vie là bas avec un petit frère... Ils sont plus ou moins bien considérés par les familles qui les ont à charge. Si généralement les hommes ou les parents font parvenir un peu d’argent, certains ne donnent pas tant de nouvelles. Il est vrai que lors des rassemblements occasionnés par les séances cinéma du soir, la communauté des enfants, des jeunes et des femmes étaient majoritaires avec les anciens... Beaucoup moins d’hommes de 25 à 50 ans. A la tombé du soir, c’est donc au tour des séances cinéma avec le projo, le groupe électrogène, la batterie, l’installation électrique façon-façon, qui marche, qui ne marche pas, qui finit par marcher.... Des gens faisaient jusqu’à 10 km à pied pour venir. Les spectateurs ont attendu une fois jusqu’à 2 h que cela puisse fonctionner pour voir le cinéma. J’ai compris le pourquoi de l’emplacement près de ce qui tenait lieu de stade !! De l’engouement pour le cinéma plein air émanait une ambiance de fête, complètement intergénérationnelle quoi que l’on passe. A peine commençait on à aller flâner du coté du marché pour aller chercher l’essence dont le groupe électrogène avait besoin, qu’une foule d’enfants étaient déjà en place en première arc de cercle, pionçant un peu pour être d’attaque. L’installation «!tranquille!» était aussi l’opportunité pour les femmes de me chercher avec plaisanterie
Attroupement qui réunissait tous les cœurs d’enfants, même les plus anciens. Ces derniers, se plaçaient aux premières loges adressant un sourire jubilatoire au grand mur animé. Les grosses pierres qui avaient été placées pour dessiner une allée de bienvenue devant ma cours, disparaissaient de soir en soir pour servir les postérieurs des jeunes cinéphiles. Tout en pliant le matériel toujours à la tranquille, nous discutions et débattions entre nombreux traînards passionnés. Ainsi les débats autour des films s’organisaient avec spontanéité.
Séances finies autour de plus de minuit, une fois tout le monde sur les petits chemins de nuit, un peu tranquille dans ma cour, je voyais les silhouettes habituelles se profiler à l’entrée à pas feutrés.... Partage, mangeaille et discussions politiques avec les enfants du soir, qui pour certains n’allaient pas à l’école. J’ai une forte pensée pour Soumaïla et Daouda, et leurs camarades. On se couche tard. Chaleur de la nuit, jamais au dessous de 30°. Debout à 6h. Un petit dimanche de ballade au lac Dem, magnifique pause et occasion de voir l’œuvre du Naba Tigré et de notables coutumiers qui ont investi dans le reboisement et la culture tout autour du lac, ainsi que deux visites de courtoisie à la ville de Kaya lors de baptêmes de proches de l’association APV-CN, m’ont donné beaucoup de joie et de force. Une petite heure passée avec le grand père de Maryam à discuter du passé sur la natte, de ses années données à la France. Parti très jeune la servir il n’a revu le Burkina Faso qu’en 1961, après l’indépendance du pays des Hommes Intègres. L’envie de faire la fête et de danser avec tous est forte, mais il faut retourner à Delga pour la séance cinéma, pas question de décevoir tout le monde ! Les enfants. Il me faudrait bien des pages pour parler des enfants de Delga. Princesse Awa, la forte tête pleine d’humour représentante des élèves, personne ne la contre dit ou ne l’empêche de faire ce qu’elle désire. Issouf, fils du Naba Tigré, quand il fait signe d’un tête à tête avec moi tous s’évaporent. Solo, Souleymane, le conteur et le comédien à la personnalité bien trempée, petit homme sur qui on peut toujours compter. Daouda, qui vient m’offrir le journal du Bendré (datant de l’année suivante de l’assassinat de Thomas Sankara), que je lui échange avec des articles que je réservais pour de plus grands. Soumaïla resté trois matins durant, face à moi, accolé au mur de ma cour sans un mot, pour enfin venir discuter durant les soirées suivantes. Mamata, Rabsétou, Fatimata, Roukiétou, les jolies demoiselles qui m’ont accompagnée au puits, dans mes découvertes villageoises, à l’apprentissage du Mooré, à l’épluchage des oignons ou aux jeux des grimaces... Et tant d’autres bouts de femmes et d’hommes. Ils ont été patients et bienveillants à mon égard, et ce malgré mes impairs. La veille de mon départ fut très émouvante. Leur résignation face à un avenir quasi certain fait naître la colère en soi.
C’est pourquoi au cours de discussions à propos du projet des cuiseurs à bois économes avec les instituteurs, l’association des parents d’élèves et les notables coutumiers, il a été émit l’idée d’étudier la création d’une coopérative de réalisation de cuiseurs économes à Delga même, destinés à la vente à tempérament à une communauté de femmes sur Delga et ses alentours, ainsi qu’une autre sur la ville Kaya. Les revenus des femmes ne sont pas les mêmes sur la ville de Kaya qu’à Delga. Les femmes de Kaya qui vendent leur cuisine génèrent une économie plus rentable. Cette coopérative permettrait d’insuffler un peu d’économie sur la commune de Delga.
C’est une entreprise qui nécessitera du temps et une grande mobilisation, à laquelle la présence de l’autorité du Naba Tigré peut apporter un soutien fondamental. Une réunion regroupant les femmes influentes et les chefs de villages était planifiée en vu de communiquer sur ces idées dans un premier temps, ainsi que d’expliquer le fonctionnement, les avantages, et les nécessités que représente le cuiseur à bois économe. Je craignais que cette réunion ne soit boudée. Il est ardu de discerner si, en si peu de temps, la confiance est là. La méfiance et la réserve étant, au de là d’une caractéristique de la culture Mossi, bien compréhensible. De plus en plus de femmes sont arrivées à la réunion auprès de nos amis de l’association APV-CN. Les femmes de la communauté sont très sensibles à cette proposition, étant donné les problèmes qui se posent à elles au quotidien dans cette région semi sahélienne où le bois vient à manquer. Suite à cette réunion, à la veille de mon départ, les femmes m’adressèrent un nom de baptême Mossi: Wamanegba Ouédraogo. Ouédraogo est un nom très étendu dans la région Mossi du Centre nord du Burkina Faso, signifiant cheval, plus exactement étalon, selon la légende de la Princesse Yennega. Quand à Wamanegba, m’inclure dans la communauté par ce biais est un honneur bien entendu, mais il faut entendre avant tout le message qu’il contient et que je garde pour moi. Cérémonie de bonne arrivée dit cérémonie d’au revoir. Une fois encore il y avait du monde, exposition des fresques aux familles, remerciement pour le matériel donné à l’école, cadeaux qui m’ont été offerts (dont une tenue traditionnelle de femme), danse ce coup-ci avec les femmes, le Kiègba : au centre d’un cercle de rythme frappé avec les mains et de chant, deux femmes se tapent les fesses en tombant sur un rythme bien précis. Instant de jaugeage et de complicité féminine. Les discours extrêmement touchants, notamment des enfants représentés par Awa a eu raison de ma fatigue et de la densité du séjour. J’avais bien du mal à prononcer le mien, tant j’étais sous le coup de l’émotion. De la veille au matin même de ce dernier jour, les aux revoirs commençaient à se présenter, chacun ayant besoin d’un moment partagé. De la tristesse que je ne pensais pas voir se lisait sur certains visages. Nous avons pris notre temps toute la journée, bien après la cérémonie d’au revoir, jusqu’à 18h à Delga. Les anciens, les femmes, les instituteurs et bien sûr les enfants désiraient encore un peu discuter. J’avais moi-même bien du mal à partir. A l’instant du départ, la moto refusant de démarrer à plusieurs reprises déclenchait alors des cris et des rires d’enfants dans toute la cour de l’école... Elle a finie par démarrer…
Repartant pour Kaya, où je rejoignais l'équipe dynamique et sympathique de l'association APV-CN, aussi vulnérable que les enfants et les familles auxquels elle vient en aide, mon coeur était serré. De ces émotions que l'on ressent quand on quitte...
Diaporama
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157624740462248/show/
Burkina Faso: association Napam Beogo (artisanat) ouvert au public? English translation pending
Bonjour,
quelqu'un connaît-il l'association Napam Beogo? C'est une structure d'accueil, de formation et de travail dans le domaine de l'artisanat. Cette association est situé aà Ouagadougou. J'aimerai savoir si ce lieu est ouvert à tous public? Je pars pour le Burkina en avril et je recherche un endroit ou séjourné pour un petit budget sachant que je m'y rend seule.
Je pense que je vais bouger un peu donc je recherche également des campement et je souhaite être au plus près de l'habitant pour découvrir la richesse culturelle et humaine de ce pays.
Cordialement, Adjovie
quelqu'un connaît-il l'association Napam Beogo? C'est une structure d'accueil, de formation et de travail dans le domaine de l'artisanat. Cette association est situé aà Ouagadougou. J'aimerai savoir si ce lieu est ouvert à tous public? Je pars pour le Burkina en avril et je recherche un endroit ou séjourné pour un petit budget sachant que je m'y rend seule.
Je pense que je vais bouger un peu donc je recherche également des campement et je souhaite être au plus près de l'habitant pour découvrir la richesse culturelle et humaine de ce pays.
Cordialement, Adjovie
Acheter un vélo au Burkina Faso? English translation pending
bonjour je pense partir 15 jours cette hiver, debut décembre au burkina.
mon idée est d'acheté un vtt sur place mais mon voyage est tres court, je n'ai pas envie de passer 2 jours à trouver un vélo.
est il simple de trouver un vtt avec porte bagage, à ouagadougou??si vous avez des contacts, ne suis preneur!!
le climat est apparemment idéal en décembre, qu'en est-il le soir, frais, tente obligatoire ou moustiquaire suffit?
j'étudie aussi la carte en ce moment, si vous avez une idée de parcours pour 15 jours de vélo au départ de ouaga, ca m'intéresse
un grand merci pour votre aide
un grand merci pour votre aide
Travailler comme infirmière au Burkina Faso? English translation pending
bonjour,
je suis infirmière diplômée depuis un peu plus de 3 ans et exerçant dans un service de pédiatrie
je suis mariée à un burkinabé et vivons actuellement en France.
nous envisageons de partir vivre à Ouagadougou.
j'aurais aimé avoir des infos sur les possibilités qui me sont offertes d'exercer ma profession dans cette ville, contact, etc.....
merci beaucoup
cela nous permettra de prendre notre décision
Partir faire un stage en Guinée et suivre des cours au Burkina Faso English translation pending
Bonjour à tous!
C'est un cas complexe:
Je suis sur le point de partir pour la Guinée Conakry (Kankan) Pour un stage (de fin juin à Septembre). Je vais ensuite devoir rejoindre le Burkina Faso (Ouagadougou) en septembre pour y suivre des cours jusqu'à Février!
Je n'ai pas encore mes billets d'avion puisque j'ai tardé à avoir cette offre.
Plusieurs de mes questions restent sans réponse:
- Où dois-je atterrir? Le problème est que les aller simples sont plus chers que les A/R mais j'aurais aimé pouvoir atterrir à Conakry en Juin et repartir de Ouagadougou vers la France en Février! Comment trouver ces deux aller simples?
- Quels VISA sont nécessaires? Comment rejoindre Ougadougou par voie terrestre? En Bus? Par le Mali sachant que je suis proche de la frontière mais que ce sont des pistes jusqu'à Yanfolila (que je connais bien)? Par la Côte D'Ivoire?
- Y a-t-il par le plus grand des hasard un autre voyageur compliqué qui envisage ce périple Guinée-Ouaga à la même période??!! Grand, fort, baraqué, sachant très bien négocier...?
Si vous avez une réponse à l'une de ces question ou un conseil à me donner....merci à vous...
Et si vous êtes dans le coin à l'époque citée...
Merci Merci Merci...
C'est un peu la détresse par ici!
C'est un cas complexe:
Je suis sur le point de partir pour la Guinée Conakry (Kankan) Pour un stage (de fin juin à Septembre). Je vais ensuite devoir rejoindre le Burkina Faso (Ouagadougou) en septembre pour y suivre des cours jusqu'à Février!
Je n'ai pas encore mes billets d'avion puisque j'ai tardé à avoir cette offre.
Plusieurs de mes questions restent sans réponse:
- Où dois-je atterrir? Le problème est que les aller simples sont plus chers que les A/R mais j'aurais aimé pouvoir atterrir à Conakry en Juin et repartir de Ouagadougou vers la France en Février! Comment trouver ces deux aller simples?
- Quels VISA sont nécessaires? Comment rejoindre Ougadougou par voie terrestre? En Bus? Par le Mali sachant que je suis proche de la frontière mais que ce sont des pistes jusqu'à Yanfolila (que je connais bien)? Par la Côte D'Ivoire?
- Y a-t-il par le plus grand des hasard un autre voyageur compliqué qui envisage ce périple Guinée-Ouaga à la même période??!! Grand, fort, baraqué, sachant très bien négocier...?
Si vous avez une réponse à l'une de ces question ou un conseil à me donner....merci à vous...
Et si vous êtes dans le coin à l'époque citée...
Merci Merci Merci...
C'est un peu la détresse par ici!
Burkina Faso et Mali: état des pistes en août? English translation pending
Bonjour,
Nous partons au mali et au burkina faso 3 semaines en aout. Je m'inquiète de l'état des pistes, à cause de la saison des pluies. Dans les grandes lignes, voici le parcours envisagé: Ouagadougou Ouahigouya Koro ...prise en charge par 1 assoc pour visiter les Dogons, retour par le même trajet Bobo-Dioulasso, Banfora, Gaoua ...retour par Bobo-Dioulasso..à moins qu'une autre route plus direct soit praticable?
Pensez vous que les bus "classiques" pourront empreinter cet itinéraire? Pensez vous qu'on pourra organiser des excursions aux alentours de Banfora et de Gaoua (pays des Lobi)? Autre petite question: au niveau transport, pour les passages de frontières, les bus "s'enchainent" t ils bien?
Voilà...mes premières interrogations sur ce voyage...il y en aura encore certainement d'autres... J'attends vos conseils. Merci!
Nous partons au mali et au burkina faso 3 semaines en aout. Je m'inquiète de l'état des pistes, à cause de la saison des pluies. Dans les grandes lignes, voici le parcours envisagé: Ouagadougou Ouahigouya Koro ...prise en charge par 1 assoc pour visiter les Dogons, retour par le même trajet Bobo-Dioulasso, Banfora, Gaoua ...retour par Bobo-Dioulasso..à moins qu'une autre route plus direct soit praticable?
Pensez vous que les bus "classiques" pourront empreinter cet itinéraire? Pensez vous qu'on pourra organiser des excursions aux alentours de Banfora et de Gaoua (pays des Lobi)? Autre petite question: au niveau transport, pour les passages de frontières, les bus "s'enchainent" t ils bien?
Voilà...mes premières interrogations sur ce voyage...il y en aura encore certainement d'autres... J'attends vos conseils. Merci!
Avis sur itinéraire de trois semaines de Cotonou (Bénin) au Burkina Faso? English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis en train de réfléchir à un projet de voyage en Afrique pour août prochain d'environ 3 semaines. Ayant des amis à Cotonou, je pense en faire mon point de départ, pour la suite j'ai regarder un peu au hazard sur la carte une distance pas trop longue et j'ai pensé rejoindre Ouagadougou via le Togo et le Ghana pour prendre le vol du retour. J'étais, il y a une dizaine d'année au Bénin, où j'avais visité le nord et la côte, donc pour ce voyage j'aimerai bifurquer assez vite vers les pays voisins. Mais ne connaissant pas grand chose à l'Afrique et sachant les bons conseils que l'on peut pêcher sur ce fabuleux forum, je viens ici pour m'éclairer un peu.
Alors voilà mes interrogations :
- que pensez vous de cet itinéraire, sachant que je compte le réaliser en environ 3 semaines (dont plusieurs jours à Cotonou chez mes amis), et que l'on veut avoir tout de même un peu temps pour profiter des lieux les plus intéressants ?
- avez vous d'autres itinéraires à proposer, ou des points de passages à me conseiller sur cet itinéraire ?
- quel moyen de transport me conseillez vous ? on voudrait voyager léger et avec un budget serré. Aussi pouvoir s'immerger au mieux dans la population et vivre le plus d'expérience possible mais avec un minimum de sécurité( ==> exit le 4X4 de location ). Je pensais par exemple au taxi-brousse et autres autobus. Je rêverai aussi d'en faire une partie à moto, mais j'imagine qu'en acheter une d'occaz et la revendre serait peut être un compliqué non ?
- y a t'il des risques pour un couple de jeunes occidentaux ? je sais que le Bénin est un des pays les plus sûrs de la région mais qu'en est il des autres pays traversés ?
- qu'en est il des formalités administratives ?
- aussi si vous avez des bons plans pour les billets d'avion ...
Et toutes les autres remarques sont la bienvenue.
Je vous remercie d'avance pour votre aide !
Je suis en train de réfléchir à un projet de voyage en Afrique pour août prochain d'environ 3 semaines. Ayant des amis à Cotonou, je pense en faire mon point de départ, pour la suite j'ai regarder un peu au hazard sur la carte une distance pas trop longue et j'ai pensé rejoindre Ouagadougou via le Togo et le Ghana pour prendre le vol du retour. J'étais, il y a une dizaine d'année au Bénin, où j'avais visité le nord et la côte, donc pour ce voyage j'aimerai bifurquer assez vite vers les pays voisins. Mais ne connaissant pas grand chose à l'Afrique et sachant les bons conseils que l'on peut pêcher sur ce fabuleux forum, je viens ici pour m'éclairer un peu.
Alors voilà mes interrogations :
- que pensez vous de cet itinéraire, sachant que je compte le réaliser en environ 3 semaines (dont plusieurs jours à Cotonou chez mes amis), et que l'on veut avoir tout de même un peu temps pour profiter des lieux les plus intéressants ?
- avez vous d'autres itinéraires à proposer, ou des points de passages à me conseiller sur cet itinéraire ?
- quel moyen de transport me conseillez vous ? on voudrait voyager léger et avec un budget serré. Aussi pouvoir s'immerger au mieux dans la population et vivre le plus d'expérience possible mais avec un minimum de sécurité( ==> exit le 4X4 de location ). Je pensais par exemple au taxi-brousse et autres autobus. Je rêverai aussi d'en faire une partie à moto, mais j'imagine qu'en acheter une d'occaz et la revendre serait peut être un compliqué non ?
- y a t'il des risques pour un couple de jeunes occidentaux ? je sais que le Bénin est un des pays les plus sûrs de la région mais qu'en est il des autres pays traversés ?
- qu'en est il des formalités administratives ?
- aussi si vous avez des bons plans pour les billets d'avion ...
Et toutes les autres remarques sont la bienvenue.
Je vous remercie d'avance pour votre aide !