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Voyage en Islande en hiver: pense-bête? English translation pending
Bonjour,
Suite à une mûre réflexion d'une journée, j'ai décidé de m'offrir un billet d'avion pour dans 3 semaines... en Islande.
Je me demandais si d'autres avaient déjà voyagé à cette saison, à quoi penser en premier?
Est il nécessaire de réserver des hôtels avant le voyage, sachant que les conditions météos peuvent être très variables et donc l'itinéraire modifié au jour le jour?
Ma question principale concerne la location du véhicule: 4x4 ou pas 4x4?
Je n'en ai jamais conduit, je pars seule.
Mon projet?
Thingvellir, Gulfoss, Jokulsarlon, Myvatn, Dettifoss (j'aimerais beaucoup si c'est possible) Si j'ai je temps pénincule de Snaefelness.
Glymur ça le ferait? Je ne sais pas en hiver...
Je me suis déjà rendue dans ce pays en été, j'ai envie de tester en hiver.
Il y a des endroits que je ne pourrai voir, mais que je rêverai: Askja, Hveravellir ou Landmannlaugar. Peut être existe t'il des excursions spéciales en véhicules spéciaux pour ces destinations en hiver?
Et pour les aurores? Prévoir des vêtements très chauds j'imagine? Combien de temps peut on attendre? Y a t 'il des endroits favoris pour les observer en Islande?
Merci de vos conseils :)
Passer de l'Islande au Groenland English translation pending
Bonjour à tous,
Quelqu'un peut-il m'aider? Je suis à la recherche d'un billet d'avion (ou n'importe quoi qui se déplace dans les airs) pour me rendre de l'Islande au Groenland fin juillet. Je ne trouve nulle part sur internet de billet d'avion disponible (il semblerait qu'aucun avion ne vole jamais). Lagence de voyage Connection ne trouve rien non plus pour m'aider. Quelqu'un connait-il un endroit magique ou il est possible d'acheter un billet?
En espérant que vous saurez m'aider, bonne journée/soirée,
Mandrill
Quelqu'un peut-il m'aider? Je suis à la recherche d'un billet d'avion (ou n'importe quoi qui se déplace dans les airs) pour me rendre de l'Islande au Groenland fin juillet. Je ne trouve nulle part sur internet de billet d'avion disponible (il semblerait qu'aucun avion ne vole jamais). Lagence de voyage Connection ne trouve rien non plus pour m'aider. Quelqu'un connait-il un endroit magique ou il est possible d'acheter un billet?
En espérant que vous saurez m'aider, bonne journée/soirée,
Mandrill
Location de voiture en Islande English translation pending
bonjour,
la location d'une voiture est elle moins chère si on la prend en centre ville de Reykyavik après l'arrivée au lieu de réserver depuis la France ? Quelqu'un a t il déjà pris cette option ?
Islande: de Keflavik à Gardur en bus? English translation pending
Bonjour,
Je part en Islande du 26juillet au 15aout. J'arriverai le soir vers 22h30 à l'aéroport de keflavik, est-il possible de prendre le bus jusqu'à Gardur (ou nous irons au camping) ? si oui quelle ligne de bus devons nous prendre?
Sinon, si quelqu'un là déjà fait à pied combien de temps faut-il compter entre les 2 ville??
Merci beaucoup!!
Priscille
Islande du 10 au 25 août - "rush" sur les réservations? English translation pending
Hola,
nous partons en Islande en plein rush du /10 au 25 aout/ nous ne voulons pas millimétrer notre périple, qui se fera en voiture mais avons été un peu inquiété par la visite dans deux ou trois agence de voyage spécialisé. Nous ne ferons pas appel a ce type de structure, nous y sommes passé histoire surtout pour glaner quelques infos.
Les gentils organisateurs nous ont communiqué leur stress (un peu) sur les réservations au mois d'aout, comme quoi il fallait faire ca tout de suite, que c'était blindé, patati patata...
On ne sait pas trop si ils nous ont dit ça pour nous vendre vite leur voyage ou si effectivement, sur les locations de voiture et les hébergements il y avait plus de demande que d'offre, donc pénurie, donc nécessité de réserver dès maintenant pour aout pour ne pas se trouver à la porte. Qu'en pensez vous?
Merci d'avance
Merci d'avance
Avis sur itinéraire de vingt-deux jours en Islande en mai? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais partir en Islande en mai, mais mon premier problème est la durée. En partant du 1er au 26 mai, grâce aux jours fériés je peux m'en sortir en prenant seulement 15 jours de congés. Mais de ce que j'ai lu certaines parties de l'île risquent de ne pas encore être accessible à cette époque... J'aimerais donc vous présenter mon itinéraire pour avoir vos avis.
Par rapport à la carte attachée à ce message, voila ce que j'avais prévu en durée (itinéraire dans le sens contraire des aiguilles d'une montre en 4x4 de location). Je me suis entièrement inspiré du routard qui me parait assez complet, mais si j'oublie des zones je serais ravi que vous me le disiez!
0) - Optionnel - Reykjavik et alentours : le temps qu'il reste à la fin du voyage, c'est vraiment pas ce qui m'intéresse le plus. 1) Jour 1 : Péninsule de Reykjanes. 2) Jour 2 : Le Cercle d'Or. 3) Jour 3 : Hekla. 4) Jour 4 : Îles Vestmann. 5) Jour 5 : Þórsmörk Valley. 6) Jour 6 : Skogar et environs (Mýrdalsjökull). Peut-être deux jours si promenade sur le glacier. 7) Jours 7 & 8 : Landmannalaugar. Est-ce qu'il est possible d'y accèder en mai en 4x4 de location? J'ai peur à cause des nombreux gués notamment. 8) Jour 9 : Kirkjubæjarklaustur et environs. Alentours accessibles en mai? 9) Jours 10 & 11 : Parc National de Skaftafell et environs (environs = Jökulsárlón, Stafafell). 10) Jour 12 : Fjords de l'est (Hallormsstadhur inclus). 1 journée est-elle suffisante? 11) Jour 13 : Askja. Accessible en mai? De ce que j'ai lu il faut bien prévoir la journée pour l'aller-retour et quelques promenades. 12) Jour 14 : Parc National de Jokulsargljufur. 13) Jour 15 : observation des baleines à Húsavík et repos pour le reste de la journée. 14) Jours 16 & 17 : Myvatn et alentours. 2 journées sont-elles suffisantes? 15) Jour 18 : Route de Myvatn à la péninsule de Vatnsnes en s'arrêtant dans quelques fjords., tour de la péninsule de Vatnsnes en voiture. 16) Jours 19 & 20 : fjords du nord-ouest. Hornstrandir innaccessible en Mai de ce que j'ai compris. 17) Jour 21 : Péninsule de Snæfellsnes. 18) Jour 22 : retour vers Reykjavik.
Dans le tas, il faudrait rajouter le centre (Hveravellir) mais je doute que ça soit possible en mai avec un 4x4 de location.
Voila j'ai listé ce qui me parait intéressant et que je n'aimerais pas rater. Vous qui avez déjà visité cette île plusieurs fois, pensez vous que j'ai vu juste pour les durées? J'ai pas compté les trajets car à part dans les fjords du nord ouest j'ai l'impression que tout est plutôt proche.
J'attends quelques avis avant d'en parler à mes amis pour réserver un vol du 1er au 26 mai. D'ailleurs, est-il encore possible de voir des aurores en mai? Je veux y aller à cette période car je pense qu'il y aura moins de touristes, pour les 3 jours fériés, et parce que je ne suis pas sûr de pouvoir prendre des congés en septembre.
Merci par avance :)
J'aimerais partir en Islande en mai, mais mon premier problème est la durée. En partant du 1er au 26 mai, grâce aux jours fériés je peux m'en sortir en prenant seulement 15 jours de congés. Mais de ce que j'ai lu certaines parties de l'île risquent de ne pas encore être accessible à cette époque... J'aimerais donc vous présenter mon itinéraire pour avoir vos avis.
Par rapport à la carte attachée à ce message, voila ce que j'avais prévu en durée (itinéraire dans le sens contraire des aiguilles d'une montre en 4x4 de location). Je me suis entièrement inspiré du routard qui me parait assez complet, mais si j'oublie des zones je serais ravi que vous me le disiez!
0) - Optionnel - Reykjavik et alentours : le temps qu'il reste à la fin du voyage, c'est vraiment pas ce qui m'intéresse le plus. 1) Jour 1 : Péninsule de Reykjanes. 2) Jour 2 : Le Cercle d'Or. 3) Jour 3 : Hekla. 4) Jour 4 : Îles Vestmann. 5) Jour 5 : Þórsmörk Valley. 6) Jour 6 : Skogar et environs (Mýrdalsjökull). Peut-être deux jours si promenade sur le glacier. 7) Jours 7 & 8 : Landmannalaugar. Est-ce qu'il est possible d'y accèder en mai en 4x4 de location? J'ai peur à cause des nombreux gués notamment. 8) Jour 9 : Kirkjubæjarklaustur et environs. Alentours accessibles en mai? 9) Jours 10 & 11 : Parc National de Skaftafell et environs (environs = Jökulsárlón, Stafafell). 10) Jour 12 : Fjords de l'est (Hallormsstadhur inclus). 1 journée est-elle suffisante? 11) Jour 13 : Askja. Accessible en mai? De ce que j'ai lu il faut bien prévoir la journée pour l'aller-retour et quelques promenades. 12) Jour 14 : Parc National de Jokulsargljufur. 13) Jour 15 : observation des baleines à Húsavík et repos pour le reste de la journée. 14) Jours 16 & 17 : Myvatn et alentours. 2 journées sont-elles suffisantes? 15) Jour 18 : Route de Myvatn à la péninsule de Vatnsnes en s'arrêtant dans quelques fjords., tour de la péninsule de Vatnsnes en voiture. 16) Jours 19 & 20 : fjords du nord-ouest. Hornstrandir innaccessible en Mai de ce que j'ai compris. 17) Jour 21 : Péninsule de Snæfellsnes. 18) Jour 22 : retour vers Reykjavik.
Dans le tas, il faudrait rajouter le centre (Hveravellir) mais je doute que ça soit possible en mai avec un 4x4 de location.
Voila j'ai listé ce qui me parait intéressant et que je n'aimerais pas rater. Vous qui avez déjà visité cette île plusieurs fois, pensez vous que j'ai vu juste pour les durées? J'ai pas compté les trajets car à part dans les fjords du nord ouest j'ai l'impression que tout est plutôt proche.
J'attends quelques avis avant d'en parler à mes amis pour réserver un vol du 1er au 26 mai. D'ailleurs, est-il encore possible de voir des aurores en mai? Je veux y aller à cette période car je pense qu'il y aura moins de touristes, pour les 3 jours fériés, et parce que je ne suis pas sûr de pouvoir prendre des congés en septembre.
Merci par avance :)
Icelandair pour les États-Unis? English translation pending
Bonjour à tous
Je vais peut-être prendre Icelandair (j'hésite avec SAS) pour aller à New York, surtout parce que l'escale est juste un peu plus d'une heure, sans parler du prix. Si possible j'aimerais avoir quelques avis sur cette compagnie aerienne. Merci d'avance.
Islande fin février - début mars 2012 English translation pending
Bonjour,
Je prépare avec un ami un voyage d'une dizaine de jours en Islande, départ prévu vers le 25 février.
Nous faisons ça complétement à la dernière minute, mais nous partons sur un coup de tête !
Malgré tout, j'essaye quand même d'organiser ça un minimum pour essayer de rentabiliser au mieux notre voyage.
Je sais que les routes principales sont praticables même en plein hiver, mais est ce que la location d'un véhicule premier prix (genre opel corsa) est suffisant ? Evidemment nous allons éviter de nous engager dans des routes trop reculées, mais ça serait dommage de se retrouver coincé parce qu'on a voulu faire des économies sur la voiture.
Nous voulons faire pas mal de randonnées dans la neige, dans des paysages sauvages, tant que faire se peut, donc que conseillez vous ? - Location pour toute la durée du séjour dans une auberge de jeunesse à Reykjavík et de se déplacer tous les jours en voiture ? Le but est aussi de voir des aurores boréales, nous avons fait l'expérience en Norvège et le meilleur moyen était de s'aventurer en voiture dans des endroits peu fréquentés. - Une autre ville ou une autre région serait plus appropriée ? (si il reste des hôtels disponibles)
Concernant les vêtements, nous ne sommes pas frileux et j'ai vu que les températures ne sont pas si glaciales.
Donc en gros, pour deux fans de randonnées d'hiver qui veulent observer les aurores boréales, quelle serait la meilleure solution ?
La journée nous voulons aussi bouger et essayer de voir de nombreux spots tout autour de L'Islande, donc c'est pour ça que j'hésite concernant l'hébergement. Je ne pense pas qu'il soit possible d'arriver un jour dans une ville et de tomber comme ça sur un hôtel disponible..
Bref, si vous avez des suggestions, je suis preneur.
merci d'avance !
Je prépare avec un ami un voyage d'une dizaine de jours en Islande, départ prévu vers le 25 février.
Nous faisons ça complétement à la dernière minute, mais nous partons sur un coup de tête !
Malgré tout, j'essaye quand même d'organiser ça un minimum pour essayer de rentabiliser au mieux notre voyage.
Je sais que les routes principales sont praticables même en plein hiver, mais est ce que la location d'un véhicule premier prix (genre opel corsa) est suffisant ? Evidemment nous allons éviter de nous engager dans des routes trop reculées, mais ça serait dommage de se retrouver coincé parce qu'on a voulu faire des économies sur la voiture.
Nous voulons faire pas mal de randonnées dans la neige, dans des paysages sauvages, tant que faire se peut, donc que conseillez vous ? - Location pour toute la durée du séjour dans une auberge de jeunesse à Reykjavík et de se déplacer tous les jours en voiture ? Le but est aussi de voir des aurores boréales, nous avons fait l'expérience en Norvège et le meilleur moyen était de s'aventurer en voiture dans des endroits peu fréquentés. - Une autre ville ou une autre région serait plus appropriée ? (si il reste des hôtels disponibles)
Concernant les vêtements, nous ne sommes pas frileux et j'ai vu que les températures ne sont pas si glaciales.
Donc en gros, pour deux fans de randonnées d'hiver qui veulent observer les aurores boréales, quelle serait la meilleure solution ?
La journée nous voulons aussi bouger et essayer de voir de nombreux spots tout autour de L'Islande, donc c'est pour ça que j'hésite concernant l'hébergement. Je ne pense pas qu'il soit possible d'arriver un jour dans une ville et de tomber comme ça sur un hôtel disponible..
Bref, si vous avez des suggestions, je suis preneur.
merci d'avance !
Retour d'Islande, montage diaporama English translation pending
Bonjour,
pour ceux qui souhaiteraient avoir un panorama d'ensemble du pays avant de vous engager dans ces contrées, un nouveau montage en 2 parties sur l'Islande est accessible depuis mon Blog JDK Travel The World
Partie 1 : l'Ouest et le Nord de l'île Partie 2 : l'Est et le Sud de l'île
Panorama de l'île sur 2 semaines de voyage ... circuit organisé avec l'association Alsace-Islande. à découvrir entre autres, des paysages fabuleux des 4 coins de l'île :Reyjkavik et la péninsule de Reykjanesle Cercle d'Or (Geysir, Thingvellir et Gulfoss)la côte Ouest (Glymur, Hraunfossar et Barnafoss...)la péninsule du Snaefellsnes (Arnastapi, le glacier Snaefellsjökull)la côte Arctique au Nord (Akureyri, Husavik, Godafoss ...)la région autour du lac du Myvatn (Krafla, château de lave troué de Dimmuborgir ...)le parc national du Nord-Est (Dettifoss, Asbyrgi, ...)les Fjords de l'EstJökulsarlon, le lac aux Icebergs, le glacier Svinafeljökullles terres du Landmannalaugarla côte Méridionale (plage de Vik, Skogafoss, ...)l'archipel des îles Vestmann (Heimaey, volcan Eldfell)... et bien d'autres choses Pour tous ceux qui hésiteraient encore à découvrir cette destination !
pour ceux qui souhaiteraient avoir un panorama d'ensemble du pays avant de vous engager dans ces contrées, un nouveau montage en 2 parties sur l'Islande est accessible depuis mon Blog JDK Travel The World
Partie 1 : l'Ouest et le Nord de l'île Partie 2 : l'Est et le Sud de l'île
Panorama de l'île sur 2 semaines de voyage ... circuit organisé avec l'association Alsace-Islande. à découvrir entre autres, des paysages fabuleux des 4 coins de l'île :Reyjkavik et la péninsule de Reykjanesle Cercle d'Or (Geysir, Thingvellir et Gulfoss)la côte Ouest (Glymur, Hraunfossar et Barnafoss...)la péninsule du Snaefellsnes (Arnastapi, le glacier Snaefellsjökull)la côte Arctique au Nord (Akureyri, Husavik, Godafoss ...)la région autour du lac du Myvatn (Krafla, château de lave troué de Dimmuborgir ...)le parc national du Nord-Est (Dettifoss, Asbyrgi, ...)les Fjords de l'EstJökulsarlon, le lac aux Icebergs, le glacier Svinafeljökullles terres du Landmannalaugarla côte Méridionale (plage de Vik, Skogafoss, ...)l'archipel des îles Vestmann (Heimaey, volcan Eldfell)... et bien d'autres choses Pour tous ceux qui hésiteraient encore à découvrir cette destination !
Traversée de l'Islande à VTT en août 2010 English translation pending
Salut à tous !!
Voici en "quelques" lignes le résumé de ma traversée de l'Islande par la F35, le style est loin d'être conventionnel et le texte largement perfectible mais ça permet de donner un bon aperçu de ces 10 jours. Pour toute les fautes d'orthographes (oui il y a bien un S à fautes et un à orthographes...) disons que c'est une sorte de jeu pour pimenter la lecture...
Le lien Facebook http://www.facebook.com/album.php?aid=7 … d9c8ee3ae3 permet de voir quelques une des photos et voici un petit film que j'ai fais lors de la traversée: http://www.youtube.com/watch?v=AvmC5HsBgLU
Si vous avez des questions n'hésitez pas je me ferais plaisir d'y répondre !!!
nicolas point hebinger at gmail point com
Jour 1
Je me réveil fatigué, Une fois n’est pas coutume j’arrive tout juste à la gare pour embarquer tout mon chargement, 25 kg de remorque et de vélo et de l’autre côté 15 kg de sacoches et d’équipement je ne me suis jamais autant senti mule !!!! Il fait beau, le soleil éclaire les combes Bourguignonne qui semblent me dire « mais que vas tu faire la haut ! Il pleut, il fait froid ! Pourquoi ne reste tu pas au chaud ici ? » A ce moment je prends réellement conscience que je me dirige droit vers quelque chose qui va inévitablement me transformer. En effet c’est ma première aventure en solitaire. Cela va à l’encontre de ma la vie de tous les jours où le chemin pour aller travailler est toujours le même le bureau toujours à sa place et le papier peint de ce même bureau toujours aussi pourri. Arriver à Roissy Charles de Gaulle, je m’offre gratuitement une petite séance de musculation pour rejoindre le terminal 1. Et oui, je ne sais pas pourquoi je n’ai pas eu la présence d’ésprit de prendre un chariot… C’est un peu la course pour l’enregistrement, après une bonne heure d’attente il faut déposer le vélo à un deuxième comptoir et payer le supplément de 28 € à un troisième.. Mais bon je monte dans l’avion avec comme prochain plancher des vaches, le plancher des moutons !!!!
Arrivée en Islande, bizarrement il fait beau (…), ma première vision de l’Islande est une splendide vue aérienne et comme on dit toujours que c’est la première impression qui compte l’aventure démarre plutôt bien. Première étape, arriver au camping le plus rapidement possible, en effet à ce moment j’espère toujours démarrer dès le lendemain matin. Malgré quelques déboires de trajet, dont une navette qui devait allée au camping et qui me laisse en plan à 10 km à pied du camping. Mais heureusement un « gentil » chauffeur islandais me remet sur les rails et j’arrive à 18h au camping de Reykjavik. Je m’installe tranquillement, remonte mon vélo et je prends la décision de remettre mon départ à Lundi car je n’ai pas eu le temps de me ravitailler. De plus c’est le « week-end des commerçants » où ceux ci descendent le rideau pour 2 jours… Heureusement je découvre le 10-11 qui est une chaîne de commerce ouverte 24h/24h et 7/7 jours. Je suis impressionné par le type de tente qui habille le camping. En effet je ne voie que de la petite tente de randonnée, rien à voir avec les caravanes et les mobile home que l’on croise régulièrement dans les Alpes. Ici la plupart des campeurs font de l’itinérant (trek, vélo, auto-stop), j’ai enfin l’impression d’être un peu chez moi au milieu de toute ces nationalités à la recherche terrain de jeu vierge et de grands espaces. Ma première impression concerne le camping qui contrairement aux campings que j’ai pu côtoyer. En France le confort des équipements de campings (caravane, mobilhome) n’a rien à envier à nos habitats classiques, ici il n’y a que de la petite tente, Au passage c’est vrai que la caravane dans l’avion pour 28€ ils ne doivent pas accepter…. Je fais la connaissance de 3 hollandais qui viennent d’achever un trek de 12 jours dans les Fjords de l’Ouest durant lequel ils n’ont eu à essuyer qu’un seul jour de pluie ! On discute un peu de mon parcours et ils me donnent quelques conseils bien utile. Ma 2eme rencontre c’est un anglais d’une vingtaine d’année qui viens de réaliser exactement le même périple que celui que je vais entreprendre. J’écoute attentivement ces remarques et ces conseils (du moins ce que mon anglais me permet de comprendre) peut être un peu trop car je prend un peu peur quand il me parle du vent au centre du pays.
Jour 2 Dimanche 01 Août 2010-08-25
Je me réveil après une excellente nuit, je pense que la journée de transport de la veille et des 2h de décalage avec la France y sont pour quelques choses . Premier objectif de la journée trouvée un magasin pour faire quelques courses. Optimiste je tente un dimanche matin en plein « week-end des commerçants » de mettre la main sur un des fameux magasin Bonus (dont l’enseigne est une tirelire cochon toute rose !!!). Bien évidemment rien n’est ouvert et je dois me rabattre sur une station service dans laquelle je trouverais un peu de pain de mie et de la charcuterie. Un petit détour par le centre ville complètement vide renforce un peu plus mon sentiment de solitude, je décide donc de rentrer au camping, là-bas au moins je me sent moins seul… En passant devant la réception je découvre qu’un magasin ouvert 24h/24h se trouve à moins de 5 min à pied du camping… Cela suffit à me remonter le moral et ni une ni deux je me rends au magasin où forcement j’achète plus que nécessaire ce qui me vaudra un repas du midi beaucoup trop lourd. Mais compte tenu des dix jours de vélos qui m’attendent ce surplus de nourriture est loin d’être perdu.
L’après midi est consacré à l’achat du billet de bus pour BLONDUOS, au tri des affaires que je vais laisser à la consigne du camping de Reykjavik et surtout à une bonne sieste de 2h ! Je décide également de lister précisément toute la nourriture dont je vais avoir besoin (et oui mieux vaut tard que jamais…) Par jour je prévois : 4 chocos pour le petit déjeuner, 4 tranches de pain de mie et 4 tranches de charcuterie pour le midi, et un repas lyophilisés pour le soir. Quelques abricots secs ainsi que 4 barres de céréales pour la journée. Au final j’ai pu acheté qu’une dizaine de barre de céréales ce qui s’avérera beaucoup trop juste mais que je parviendrais à compenser par quelques achats dans les campings. Je décide également de trier mes affaires pour que l’une de mes sacoches ne soit ouverte qu’une fois le matin et qu une fois le soir. J’y entasse toutes mes affaires propres, mon sac de couchage et mon matelas. Cette solution sera la bonne, car malgré le temps rien ne fut mouillé . En fin de journée je retourne me promener le long du port où l’activité à bien augmenté depuis ce matin. Je me surprend à n’avoir envie de rien. Ni d’être ailleurs ni de faire autre chose. J’arrive peut être pendant un court instant à vivre le moment présent si difficile à saisir dans la vie de tous les jours. J’ai toujours un peu d’appréhension quand au départ du lendemain mais mes jambes commencent à fourmillées, elles veulent pédalées. Bizarrement les soirs sont toujours des moments privilégiés où l’appréhension disparaît et où il ne reste plus que l’envie de partir !
Jour 3 Lundi 02 Août 2010-08-27
7h je me réveil sous la pluie. Malgré tout je suis hyper motivé. Je déjeune rapidement et à 7h45 j’enfourche mon vélo direction le terminal de bus BSI pour un départ prévu à 8h30. L’arrivée à BLONDUOS est prévue 13 h, j’ai donc tout le temps de contemplé les paysages Islandais encore et toujours torturés par les éléments ! Quelques touristes asiatiques égaillent également un peu mon trajet avec leur course de part et d’autre du bus pour photographier les chevaux, les montagnes, un arbres, un pylône… J’arrive à BLONDUOS sous le soleil ! J’ai repéré depuis le bus une table de pique-nique sur laquelle je m’empresse de manger mes sandwichs avant le départ. 14h00 je me lance enfin dans ma traversée de l’Islande. Afin d’éviter un peu la circulation j’opte pour la piste 724 au lieu de la route n°1 qui comme j’ai pu le constater tout au long du trajet est quand même « assez » fréquentée. Mon démarrage se fait en 2 temps, car au bout de 500m je suis obligé de réajuster mes sacoches et d’enlever une épaisseur car le cuissard d’hiver et le T-shirt à manche longue son de trop. Les premières impressions sont bonnes la piste est parfaite, le soleil à disparu mais le plafond reste haut et il ne pleut pas .
Je fais ma première « rencontre de la route », c’est un couple de hollandais ayant sensiblement mon âge. Ils se rendent vers les Fjords de l’Ouest après avoir coupé le centre du pays par la piste F35. Nous échangeons pendant 15 min de nos expériences respectives. J’apprends qu ils ont passé plus de 3 mois en Patagonie où ils ont rencontrés la véritable solitude. En effet sur 500 km de leur parcours ils n’ont pas croisé âme qui vive. Je repars admiratif de leur aventure et impatient de faire de nouvelles rencontres. J’arrive à la l’intersection de la piste 724 avec la piste F35. Deux solutions s’offrent à moi soit je tente de rejoindre un camping à 40 km au sud sur la F35 soit je remonte au Nord par la F35 et un bout de la route N°1 pour rejoindre un autre camping à 5 km. J’opte alors pour la deuxième solution. Je pense que si je n’avais pas été seul j’aurais plutôt penché pour la solution la moins raisonnable mais là je décide d’aller au plus court. C’est sous une pluie battante que j’arrive à 18h au camping. Je vais à la rencontre de deux cyclistes qui s’avèrent être un couple de Grenoblois . Dès les premiers phrases je sens qu’ils sont exténués par leur traversée. D’ailleurs ils décident de dormir dans le refuge plutôt que de monter la tente. Il est 20h et je suis déjà couché. J’écrit mes quelques notes de la journée et je m’endors bercé par le bruit de la pluie sur la toile.
Jour 4 : Mardi 03/08/2010
Je me réveil après une nuit moyenne, bien que je me sois couché très tôt la nuit a été assez agitée. Je déjeune et je part rapidement sous un plafond nuageux très bas pour affronter, ce que je pense être une des seules véritable monté de ma traversée (et quelle montée 300 m de D+ …) Malheureusement ces 300 m on suffit à me mettre dans le brouillard du coup la vue est complètement bouchée même sur la piste je ne vois pas à plus de 50 m. Du coup j’en profite pour avancer aidé par le vent qui depuis le début continue à souffler dans mon dos. Le brouillard ne freine pas les 4*4 qui continuent de me dépasser ou de me croiser beaucoup trop vite. Au bout d’une heure j’aperçois émergeant du brouillard un tandem lourdement chargé. Petite présentation en anglais pour se rendre compte que nous sommes tous les trois (enfin les quatre car une petite fille de 11 mois les accompagnes dans la remorque!!!) On discute un peu et j’apprends qu’ils sont sur l’île depuis 1,5 mois tout simplement parce que son métier s’est d’écrire des aventures… ! La petite fille commence à se réveiller il est temps pour eux de repartir et de réactiver la berceuse sur roue. Au moment de partir je leur demande si ils ont un site sur lequel je pourrais lire leur aventure. La réponse ne se fait pas attendre : « - il suffit de taper « Planète D » sur Google… » « - c’est bizarre c’est le titre d’un livre que j’ai lu il y a quelques mois sur un couple partis pendant 2,5 ans faire le tout du monde en tandem » « - Oui c’est nous !! » « - ………. !!!!!!!!! » Du coup on reprend pendant quelques minutes notre discussion mais la petite Lirio sonne à nouveau le départ. Je suis tout excité par cette rencontre car la probabilité les rencontrer une fois dans ma vie est minime et qui plus es au milieu de nul part dans un brouillard à coupé au couteau. Je repart galvanisé par cette rencontré en me demandant ce que la piste va bien pouvoir m’apportée après tout ça. Dans l’immédiat la piste m’apporte surtout un rapide repas sous la pluie et le vent agrémenter d’une petite sieste à l’abris d’un talus. (Et dire que certain s’ennuie à l’ombre d’un cocotier…) Par endroit le brouillard se dissipe un peu pour laisser apparaître quelques centaines de mètres de paysage rapidement engloutis par une nouvelle nappe. La pluie reprend de plus belle, je recommence mon manège, veste de pluie, pantalon de pluie, chaussette gore tex et gants en gore tex …. Dans 2 km je croise un premier camping et je commence à me demander si malgré l’heure (14h) je ne ferais pas mieux de m’arrêter. Le prochain camping est a + de 45 km, la piste commence sérieusement à se dégrader et le brouillard ne semble pas vouloir céder. Je décide de m’arrêter et par la même occasion de laisser un peu ma fierté de côté… Je monte ma tente sous la pluie et après une bonne douche chaude je retrouve le réconfort de mon duvet. Je partage mon après midi entre sieste et lecture. En fin de journée je fais la connaissance de Ramone, un suisse-italien, qui est venu installé sa tente à côté de la mienne. On passe la soirée à discuter à l’abris dans la Guest Hous. On rencontre un groupe d’Allemand et un groupe de Français qui font un circuit à cheval dans le centre du pays et bonne nouvelle ils nous apprennent que 10km au Sud le temps était plutôt dégagé et que c’est seulement en arrivant ici que le brouillard à gâché un peu la fête. Ramone est en Islande depuis 10 jours et comme moi il voyage seul et à vélo. Dans un premier temps on a pensé partir ensemble le lendemain mais finalement on décide d’un commun accord de se retrouver aux différentes étapes afin que chacun puisse garder son autonomie. Il est 22h le jour est toujours là, mais épuisé je quitte la tranquillité de la salle commune pour ma tente et mon sac de couchage.
Jour 5 : Mercredi 04 août 2010
Au réveil je suis un peu dépité, le temps est toujours couvert et froid. Je déjeune rapidement et je pars au moment où Ramone émerge de sa tente . On convient de se retrouver à Hveravellir qui est notre prochaine étape. A peine j’amorce la descente que le ciel se dégage pour laisser apparaître au loin les montagnes et glaciers dans une palette de couleur extraordinaire. Le mariage du blanc et du bleu de la glace avec le noir profond de la lave donne à l’horizon un aspect irréel. D’habitude les cartes postales ont tendances à embellir quelques peu certains paysage mais ici aucun artifice n’est nécessaire pour mettre en beauté ces vastes étendues désertiques. Je roule toute la matinée sous un beau soleil qui me fait totalement oublié les 2 précédentes journées. J’arrive vers 13h à Hveravellir et je tombe tout de suite sous le charme des lieux. Alors que ça ne devais être qu une étape de midi je décide de dormir là se soir et de prendre l’après midi pour visiter les sites alentour. Je mange rapidement et je débute par une petite visite du site principal qui recèle de sources d'eau chaude, de fumeroles et autres bains d’eau bouillante tout ça dans une atmosphère soufré quelques peu dérangeant à la longue. Un peu plus tard je repère sur ma carte un hypothétique point de vue sur le glacier Langjökull situé à environ 15 km par la piste ???? Ni une ni deux j’enfourche mon vélo et me voilà parti en direction du glacier. Je redécouvre le bonheur de rouler sans la remorque et je sent rapidement que physiquement les deux premières journées ont vraiment été bénéfique. J’arrive sous une averse mais la vue est à coupé le souffle ! Je reste un bon moment à contempler le paysage. Mais la pluie et le vent abrègent le spectacle, je repars avant de trop me refroidir. Comme par hasard arrivée en bas de la côte le soleil reviens... Pourtant on m’avait prévenu « Si le temps vous déplaît, attendez juste une minute ».
Je repère un sentier balisé qui va à Hveravellir, histoire de ne pas reprendre la même piste je décide de prendre ce chemin que je parcours à pied car la lave et les rochers m’empêchent de rouler et je ne veux pas risquer de casser quelque chose sur le vélo. En arrivant au camping je tombe sur Ramone qui boit un chocolat chaud !!! On se raconte un peu notre journée et bien que la journée soit assez avancée Ramone décide quand même de se rendre à Kerlingarfjoll ! Pour ma part je profite tranquillement de la soirée pour faire sécher tout mon équipement et faire quelques photos du coucher de soleil. Je me couche frigorifier mais heureux de cette superbe journée.
Jour 6 : Jeudi 05 Août 2010
Ce matin les nuages sont revenus, j’espérait que le beau temps de la veille continu mais c’est un plafond nuageux assez haut qui m’accueille pour le petit déjeuné. Je repars sans regret d Hveravellir qui a su m’apporter une journée exceptionnelle. Au bout d’une heure je commence à apercevoir le glacier Hofsjökull. Pendant plusieurs kilomètres j’ai la chance d’avoir pour moi tout seul, en point de mire, les langues du glaciers éclairées ça et là par des rayons de soleil. Je suis tellement absorbée par cette vision qu’à ce moment je ne pense à rien d’autre et que j’en oublie même la tôle ondulée de la piste qui secoue mon vélo et ma remorque dans tous les sens.
Je m’arrête à l’intersection d’une piste sans nom qui rejoint la base du glacier. Un 4*4 fais les 100 « roues » devant un important guet . Je m’installe confortablement sur mon vélo pour le spectacle. Ne trouvant pas de solution immédiate le conducteur descend, met ses cuissardes et décide de sonder le fond de la rivière à pied. Au moment où il arrive sur la rive opposée, après avoir franchi la partie la plus dangereuse de la rivière, il s’étale de tout son long dans l’eau. Je ne peux m’empêcher de sourire. Cette chute met fin à son projet de traversée du guet. Il rejoins son 4*4, se sèche et repart vaincu « Veni, Vidi, (pas) Vici ». Depuis quelques temps j’aperçois de gros nuages plus au sud, progressivement je me retrouve encerclé par les averses et finalement le cercle se referme. La pluie ne me quittera plus pendant les quatre prochaines heures. Je rejoins Kerlingarfjoll sous une pluie battante. Le site est magnifique mais le temps qui ne s’améliore pas m’empêche de jouir pleinement du spectacle. C’est donc trempé jusqu’aux os que j’arrive au refuge de Kerlingarfjoll. Une fois n’est pas coutume je tombe à nouveau sur Ramone entrain de lire ! Je commence à me dire que l’on a pas finis de se retrouver… J’ai à peine le temps de monter ma tente et de manger que je repars avec Ramone marcher en direction des HotSpot que l’on nous garantie comme étant de « vrai » Hot Spot à 40°C. Je suis vraiment satisfait, car malgré les efforts des précédentes journées je suis en pleine forme et j’arrive à récupérer quasi-instantanément. La randonnée se déroule toujours sous une pluie battante mais la beauté des paysages relèguent la pluie au second plan. Nous arrivons sur le site après 1h30 de marche. Les couleurs sont vraiment irréelles, le jaune du soufre, l’ocre et le rouge de la terre mélangé au blanc et aux bleu des glaciers sont tout simplement magnifiques. Nul par ailleur je n’ai pu voir une diversité de couleur réunie sur un seul site, c’est tout simplement époustouflant. Une fois arrivé je prends conscience que je suis parti beaucoup trop sereins !!! En effet sous mon pantalon de pluie et ma veste en Gore Tex je n’ai rien d’autre qu’un T shirt et 1 caleçon !!! Tant que l’on montais la chaleur était entretenu par l’effort de la marche mais une fois que le rythme a baissé le froid à commencé à sérieusement se faire sentir, mettant fin à mes envies de baignade dans les HotSpot. Rentrée dans une eau à 40°C ne pose aucun soucis mais sortir sous une pluie battante et remettre des habits détrempés était de trop pour moi. Du coup j’accélère volontairement la visite du site et on repart en courant par la piste. Malheureusement Ramone à une jambe douloureuse, séquelle d’une fracture vieille de 2 ans. On doit donc stopper notre course au bout de 2 km. Mais au moins j’aurais pu me réchauffer. Finalement on termine par une marche soutenus avec un vent de face avec encore et toujours de la pluie ! Arrivé au camping je n’arrive même plus à bouger les bras tellement j’ai eu froid !!! Mais une douche chaude et un Pannini frites, dans la salle commune du refuge, me font rapidement oublier les quelques petits désagréments de cette journée.
Jour 7 : Vendredi 06 août 2010
Ce matin je décide de prendre mon temps, Ramone lui veut partir le plus rapidement possible pour rejoindre Geyser qui se trouve à plus de 100 km… Je commence par déjeuner mes 4 chocos habituels devant ma tente puis je remet le couvert avec Ramone au refuge. En effet il est possible de prendre le petit déjeuner pour 1300 Kr. Malgré ses bonnes résolutions Ramone n’est toujours pas près quand je quitte Kerlingarfjoll sous les nuages. La descente est plutôt « animée » en effet l’état de la piste ne me permet pas de maîtriser parfaitement ma monture qui finis une ou deux fois en hors piste. Dans un premier temps j’avais décidé, compte tenu de la grosse journée de la veille, de faire une petite étape pour récupérer un peu. Suite aux conseils du premier couple que j’ai rencontré j’entreprends de dormir près du lac Hvítárvatn face aux deux magnifiques langues glacières. Après avoir rejoins l’intersection entre la F35 et la piste de Kerlingarfjoll , la pluie reprend du service et s’associe à un vent de face ce qui transforme la piste en un parcours de connaisseurs… Après quelques rencontres j’ai confirmation que le site où j’entreprend de passer la nuit est magnifique cela me redonne un peu le moral que le climat commence à faire flancher. J’apprends également qu il faut traverser un guet pour accéder aux rives du lac. Bizarrement cet obstacle me motive, en effet je n’ai encore pas eu l’occasion d’essayer mes sandales ! J’arrive devant le guet, je « chausse » mon équipement aquatique et c’est parti, hormis le fait que cela me rafraîchisse les idées ça passe sans problème jusqu au moment où je me rends compte que la remorque et les sacoches sont à moitié dans l’eau… ! Je n’ai plus qu’à croiser les doigts en espérant que l’on ne m’ai pas menti sur la parfaite étanchéité de celle-ci.
Je rechausse mes baskets et direction le lac. Le site est vraiment magnifique, au premier plan le « camping » et à ma droite un petit refuge sans prétention mais qui s’accorde parfaitement avec la sobriété du site. Au second plan face au lac apparaît à travers les nuages une montagne ??? entourée de deux langues glacières. J’entame mes sandwichs et un couple de français arrive en 4*4. On discute un peu de nos voyages respectifs et ils repartent plein Nord. Peut être que je les recroiserais en France, seulement 6 km séparent nos deux domiciles… Malgré la beauté du site je n’ai pas vraiment le moral, la pluie et le vent sont toujours là et je commence sérieusement à me demander si je ne devrais pas poursuivre ma route. Après ¼ d’h ma décision est prise se soir je dors à Geyser malgré la distance qu’il me reste encore à parcourir cette décision me galvanise et je reprends la piste le sourire aux lèvres. Cette après midi me fera connaître les pires conditions de mon séjour mais je n’en ressort pas affecté outre mesure. J’immortalise la fin de la fin de la piste F35 en photographiant mes pieds à cheval entre la route et la piste. Je m’arrête à Gulfoss par principe mais mon état de fatigue et le temps m’empêchent d’apprécier réellement la grandeur du site. Il est passé 19h quand j’arrive à Geyser épuisé. Une petite surprise m’attends, les douches du camping sont dans la piscine à proximité du magasin de souvenir, je me retrouve donc dans une baignoire de 20 m par 10 m dans une eau à 38° !!!! Je m’y prélasse plus d’une heure, les muscles se détendent et mon esprit refait le parcours de la journée. La fatigue commence sérieusement à se faire sentir, je sort et je réintègre mes habits mouillés direction ma maison de toile. Un croque monsieur au magasin de souvenir et un repas lyophilisé à l’abris de ma tente seront les deux seules activités de ma soirée. Je m’endors toujours accompagnée par la pluie.
Jour 8 : samedi 07 août 2010
9h30 le réveil est difficile, il a plu toute la nuit et j’ai le moral à zéro. Je remets mes habits encore bien humide de la veille et je déjeune à l’abris des sanitaires. Je ne suis pas pressé de repartir j’en profite donc pour aller visiter le site de Geysir que je n’ais pas eu le courage de parcourir la veille. Il y a déjà énormément de monde sur le site, il faut dire que c’est un des sites du « Triangle d’Or » qui avec Gulfoss et Pingvellir font partis des visites incontournables d’Islande. Le Geyser est impressionnant mais les fumeroles et marmites bouillonnantes alentour font vraiment pâles figures comparés à celles que j’ai pu observer à Hveravellir. Je décide de prendre un peu de hauteur en « escaladant » la colline derrière Geyser. Vers 11h30 miracle !!!! Le vent permet au soleil de se frayer un passage à travers les nuages. Je redescends rapidement au camping pour mettre toute mes affaires à sécher. Je profite de la chaleur émise par les quelques rayons de soleil qui ont été autorisé à traverser le plafond nuageux. Cela fait 3 jours que je n’ai pas vu le soleil et cette éclaircie a le mérite de me remonter le moral. Peux de temps après avoir finis mes sandwichs, mes voisins de camping m’invite chez eux pour manger !!! Par principe j’ai décidé de ne pas refuser une invitation et après ma semaine passée sur le vélo, un deuxième repas ne peux pas me faire de mal. Je suis donc accueilli sous la tonnelle de la caravane par 1 thé chaud et 2 croques monsieur spécialement préparé pour moi !!!! Notre anglais approximatif à tous les trois nous permet de discuter succinctement de nos vacances respectives. J’apprends qu ils sont à la retraite et que chaque année avec leurs petits enfants ils font le tour de l’Islande de camping en camping. La pluie qui redémarre sonne la fin de notre discussion, je rassemble rapidement tous mon équipement, le range à l’abris dans mes sacoches et j’enfourche mon fidèle destrier direction Laugarvatn à contre « couvent »... Le regain de moral apporté par la soleil s’est rapidement estompé et la morosité reprend le dessus. Plutôt que de ne pas avancer j’ai décider pour les deux jours à venir de faire des petites étapes. Laugarvatn aujourd’hui et Pingvellir demain.
Je monte ma tente au camping et je décide d’aller marché un peu sur un petit sentier de randonnée juste à flan de montagne. Je n’arrive pas à apprécier le paysage. Je m’assois sur un banc et je médite pendant une bonne heure avant de rejoindre la station essence pour me réchauffer et me faire berner par un « appétissant » morceau de gâteau qui au goût se révèle être infâme… Mes poils se dressent quand j’aperçois un couple entrain de manger une glace. Comment est ce possible de manger une glace par un temps pareil ?! Mais je relativise rapidement car entre la voiture chauffé et la station essence il y a tout au plus quelques dizaines de mètres qui ne suffisent pas à transformer la glace en chocolat chaud. La soirée est sans intérêt, bien que réchauffer par une bonne douche soufrée je suis contraint de manger mon repas lyophilisé à l’abris de l’abside de ma tente. Vingt minutes après je suis couché…Une journée à oublier.
Jour 9 : Dimanche 08 août 2010
J’ouvre un œil et bizarrement la lumière dans la tente est beaucoup plus intense que d’habitude. J’ouvre progressivement la fermeture éclaire, malgré tout je reste méfiant, je commence à connaître le temps Islandais… Mais là je dois me rendre à l’évidence le temps et magnifique et comble de tout c’est un ciel sans nuages qui m’accueil. Je saute hors de ma tente et m’installe sur ma table en bois personnelle (eh oui c’est le grand luxe aujourd’hui !!!) Je sors mon pot de « Nutella » acheté la veille, en une seconde le couvercle et sur le dos, la seconde suivante mon couteau l’attaque de front. Heureusement que le soleil est là, parce la pâte à tartiner doit sûrement être excellente pour les joins de salle de bain mais pour le petit déjeuner elle repassera… Juste derrière le camping la montagne me fait de l’œil, celle ci ne « semble » pas bien haute et vu que je ne suis toujours pas bien remis de mon étape de l’avant veille je décide d’aller marcher. Il n’y a pas de chemin j’entreprend donc une ascension frontale. Rapidement je me retrouve dans un passage très escarpé, cela commence plus à s’approcher de l’escalade que de la marche. Mais après 15 bonnes minutes je sors de ce passage délicat et je poursuit mon ascension. Souvent en montagne, il est difficile d’évalué le sommet réel puisque régulièrement un nouveau sommet apparaît et encore un autre…Finalement ma « petite » montagne à quand même nécessité 2h de marche avant de laisser apparaître un magnifique cairn au sommet. Depuis le somment j’ai une magnifique vue à 360°. C’est seulement la deuxième fois depuis mon premier coup de pédale de lundi dernier que je peux observer les rayons du soleil sublimer les paysages. Je passe plus d’une heure avec pour seul compagnie « mon » cairn à observer les montagnes et le lac de Laugarvatn. J’improvise une descente, par un chemin encore plus escarpé qu’à l’allée, qui me mène à une minuscule forêt de buisson dont je met plus de vingt minutes à sortir tellement la végétation est dense. Quelques égratignures plus tard je renoues avec mes sandwichs pain, charcuterie, pain et je prends la direction de Pingvellir. Fondé des 930, Pingvellir est considéré comme un des plus vieux parlements du monde. Le site est située à la divergence des plaques tectoniques américaines et européennes.
La circulation est dense sur la piste 365. En effet celle ci est accessible aux véhicules de tourismes et fait parti du circuit du Triangle d’Or. Le soleil a séché la piste et je goutte au joie de la poussière à chaque fois que je croise une voiture. J’arrive à l’office de tourisme de Thingvellir où je manque de vaciller tant la foule est importante et soudaine. Il me faut quelques minutes pour me réhabituer après cette semaine de quasi solitude. J’installe ma tente un peu à l’écart et je médite une bonne partie de l’après midi sur comment terminer mon voyage. En effet il me reste 3 jours avant de retourner à Reykjavik, deux solutions s’offrent à moi : - Je prend le chemin le plus direct soit une cinquantaine de km et lundi soir je suis à Reykjavik - Je fait un détour par Hveragerdisbaer ce qui repousse mon arrivée au Mardi mais qui me permet de poursuivre quelques peu mon périple. Aussi bizarre que cela puisse paraître cette question me travaille une bonne partie de l’après midi. D’un côté je me dis que ça serait dommage de ne pas profiter des jours qu il me reste pour approfondir ma découverte de l’Islande, et d’un autre côté je ne veux pas rallonger mon voyage uniquement pour «amortir » le voyage. Chaque chose a une fin et je doit apprendre à passer à autre chose sans vouloir indéfiniment retarder l’échéance. Je laisse cette question en suspend et je pars à pied pour le site même de Thingvellir situé à quelques kilomètres. En passant par l’office du tourisme je reconnais la vélo de Ramone ! Moi qui pensais ne plus le revoir après que l’avoir quitté à Kerlingarfjoll. Il est entrain de manger un sandwich quand je le salut d’une grande tape dans le dos. On passe une bonne demi heure à relater nos deux derniers jours. Il est 17h 30 et encore une fois Ramone décide de couvrir les 50 derniers kilomètres qui nous sépare de Reykjavik dans la soirée. C’est sa dernière nuit en Islande et il a réservé une chambre dans un hôtel 3 étoiles de la capitale. Après deux nuits dans des cabanes/refuges au milieu de nul part je comprend que la perspective d’un bon lit lui donne des jambes.
Avant de partir il tient absolument à m’offrir quelque chose en échange des pastilles Micropure que je lui avais donné à Hveravellir et qui paraît lui ont « sauvées la vie »… Mon cadeau sera suisse : du Toblerone qui passera de vie à trépas en moins d’une heure… On échange nos adresses mails et je pars à pied visiter l’hémicycle et lui à vélo rejoindre le Blue Lagoon et son lit 3 étoiles.
Au retour de Thingvellir je renoues avec les bienfaits de la marche, découverts 2 ans plutôt lors de ma traversée de la France par le GR5. En effet on prend vraiment le temps de découvrir et d’apprécier le paysage, tout est plus lent, à chaque pas la pensée se met en mouvement. A ce moment se sont les pâtes du dîner qui occupent ma pensée, elles commence à se dessiner dans mon esprit et me font de plus en plus saliver au fur et à mesure que je m’approche de la tente.
C’est repus que je me couche après cette belle journée sous le signe du soleil !!!
Lundi 09 août 2010
Une fois n’est pas coutume c’est la chaleur qui m’oblige à sortir de ma tente !!! Le soleil et le ciel bleu se sont à nouveau associés. La journée s’annonce magnifique. Le temps de ce Lundi m’invite à prolonger mon voyage en direction de Hveragerdisbaer. Je démarre tranquillement avec un léger vent de face mais pas de quoi entraver mon moral. Au bout de quelques kilomètres je m’arrête en bord de route pour admirer le bleu du lac de Thingvallavatn sublimer par les rayons du soleil. Je suis interpellé par la sensation qui me traverse à ce moment. En effet tout est grand, beau, magnifique mais je ne ressens rien de particulier. Est ce l’accumulation des visions toute plus belle les unes que les autres de cette dernière semaine qui banalise ce que je suis entrain d’observer ? Je décide de prendre une photo témoin, pour pouvoir à tête reposée, me repasser l’image et juger de la réelle beauté du site. La route 360 que j’emprunte est beaucoup moins monotone que les paysages désertiques de la F35. En effet chaque virage est sujet à découverte. J’apprécie vraiment cette route qui contraste avec la monotonie de la piste. Après quelques kilomètres je m’arrête méditer une petite dizaine de minute dans une splendide baie sur une plage de sable noir. J’en profite au passage pour manger un Lion qui dans ces moments mériterait sans contestation toutes les étoiles Michelin !!! A midi je découvre un nouveau cadre idyllique. C’est une petite chapelle surplombant le lac qui fera office de point de vue pour mon repas. Hormis ce « putain » de dérailleur qui commence sérieusement à déconner tout se passe pour le mieux. Le soleil brille, les oiseaux chantent !!!!
Pour rejoindre Hveragerdisbaer je suis obligé de reprendre les axes principaux, les paysages deviennent beaucoup moins marqués et c’est le grand retour du vent (de face tant qu’à faire !!!). Les routes que j’empruntent sont sans grand intérêt d’autant que je dois me contenter de 1 m, quand ça n’est pas 50 cm, de bas côté de la route n°1. Finalement je me concentre sur mon objectif qui est d’atteindre le camping.
Le camping est petit mais bien sympa, il est tenu par un gros type chauve, fan de Harley Davidson, dont le bureau fait office de supérette four tout. J’évite de trop regarder sa marchandise de peur qu il essaye de me refourguer sa camelotte. Je monte ma tente et après une petite sieste, direction le magasin Bonus pour faire deux trois courses. Comme à chaque fois après quelques jours de rationnement, en entrant dans le magasin je veux tout acheter, tout manger, mais je ne sais pas quoi choisir, alors je prends, je repose, je repars dans un autre rayon, je n’arrive même plus à savoir ce dont j’ai besoin !!! Je finis par acheter les mêmes saucisses que celles que j’avais détestées à Reykjavik !!! En attendant le repas je parcours un peu la ville que l’on qualifierait en France de village étant donné la faible superficie. La « ville » est vide et pas vraiment structurée. Ici il y a de la place alors on s’étale. Il est difficile de discerné un véritable centre, je suppose que la présence des quelques commerces est le signe que je suis au cœur de la ville. Dans l’ensemble je ne m’y sent pas vraiment à l’aise ce qui me fait envier nos pittoresques villages français.
De retour au camping j’attaque la cuisson des fameuses saucisses qui s’avèrent à nouveau être infâme (en même temps c’est pas comme si je ne le savais pas…) à celles ci j’ajoute quelques pâtes assaisonnées de trois grains de sel sauvés du fond de mon sac. Ce somptueux dîner me laisse un goût de bourrage d’estomac que je complète par un magnifique Kit Kat fondu pour équilibré le tout…
Après ce repas riche en émotion, j’hésite à me coucher tout de suite ou à poursuivre mon exploration de la ville. J’opte pour la deuxième solution et me dirige vers une rivière à la périphérie. Je longe quelques instants la rive et je m’assoie devant une chute d’environ 3 m de haut. Je m’apprête à repartir quand tout à coup je vois un saumon qui tente de remonter la chute !!! Ebahit je reste sur place et le ballet recommence !! Finalement je passe plus d’une heure en compagnie d’un couple d’Allemand à les observer tenter de rejoindre leurs frayères en amont. C’est la première fois que j’ai l’occasion d’observer se phénomène de mes propres yeux et c’est tout simplement époustouflant. Je réintègre ma tente à la nuit tombée ravi de cette petite séance sur la vie des salmonidés.
Mardi 10 août 2010
Je me réveille un peu vaseux, avec des mots de têtes. Je fais rapidement le rapprochement avec ma bonne idée de la veille, de me coucher avec les pieds mouillés suite à ma soirée Saumon !!! J’avale rapidement mon petit déjeuné et après avoir rangé mon campement je décolle pour ma dernière étape. Je sent tout de suite que les derniers 45 km vont être très dure. Le vent a changé de sens pour qu on puisse à nouveau converser en tête à tête !!! Mes jambes me font mal et j’ai l’impression d’être scotché à la route. Pour couronner le tout je commence par une montée de quelques kilomètres qui me permet d’accéder au magnifique « Plateau de la Misère » que je surnomme ainsi en hommage à la grosse heure que je passe à essayer d’avancer tant bien que mal face à un vent d’enfer. Afin que mon bonheur soit entier mon « putain » de dérailleur se met à sauter sans arrêt. Ce qui lui a permis au passage de faire le plein d’insulte pour au moins 1 an… Je découvre les joies du pédalage en descente et les joies de l’observation micrométrique de la route grâce à une vitesse proche de la marche arrière… Passé le « Plateau de la Misère » le vent faibli un peu et les seuls réels désagréments sont l’alternance des largeurs de bas côtés qui varient de 1 m à 30 cm. Une petite photo devant le panneau d’entrée de Reykjavik, un petit détour par l’enseigne au Cochon Rose (Bonus) et à 14h ma boucle est bouclée. Me voici de retour au camping de Reykjavik. Je fête ça avec quelques sandwichs et une bonne sieste. Je consacre le reste de l’après midi à faire un peu de lessive, quelques courses et à nettoyer ma fidèle monture qui a souffert de la poussière de la piste.
Voici en "quelques" lignes le résumé de ma traversée de l'Islande par la F35, le style est loin d'être conventionnel et le texte largement perfectible mais ça permet de donner un bon aperçu de ces 10 jours. Pour toute les fautes d'orthographes (oui il y a bien un S à fautes et un à orthographes...) disons que c'est une sorte de jeu pour pimenter la lecture...

Le lien Facebook http://www.facebook.com/album.php?aid=7 … d9c8ee3ae3 permet de voir quelques une des photos et voici un petit film que j'ai fais lors de la traversée: http://www.youtube.com/watch?v=AvmC5HsBgLU
Si vous avez des questions n'hésitez pas je me ferais plaisir d'y répondre !!!
nicolas point hebinger at gmail point com
Jour 1
Je me réveil fatigué, Une fois n’est pas coutume j’arrive tout juste à la gare pour embarquer tout mon chargement, 25 kg de remorque et de vélo et de l’autre côté 15 kg de sacoches et d’équipement je ne me suis jamais autant senti mule !!!! Il fait beau, le soleil éclaire les combes Bourguignonne qui semblent me dire « mais que vas tu faire la haut ! Il pleut, il fait froid ! Pourquoi ne reste tu pas au chaud ici ? » A ce moment je prends réellement conscience que je me dirige droit vers quelque chose qui va inévitablement me transformer. En effet c’est ma première aventure en solitaire. Cela va à l’encontre de ma la vie de tous les jours où le chemin pour aller travailler est toujours le même le bureau toujours à sa place et le papier peint de ce même bureau toujours aussi pourri. Arriver à Roissy Charles de Gaulle, je m’offre gratuitement une petite séance de musculation pour rejoindre le terminal 1. Et oui, je ne sais pas pourquoi je n’ai pas eu la présence d’ésprit de prendre un chariot… C’est un peu la course pour l’enregistrement, après une bonne heure d’attente il faut déposer le vélo à un deuxième comptoir et payer le supplément de 28 € à un troisième.. Mais bon je monte dans l’avion avec comme prochain plancher des vaches, le plancher des moutons !!!!
Arrivée en Islande, bizarrement il fait beau (…), ma première vision de l’Islande est une splendide vue aérienne et comme on dit toujours que c’est la première impression qui compte l’aventure démarre plutôt bien. Première étape, arriver au camping le plus rapidement possible, en effet à ce moment j’espère toujours démarrer dès le lendemain matin. Malgré quelques déboires de trajet, dont une navette qui devait allée au camping et qui me laisse en plan à 10 km à pied du camping. Mais heureusement un « gentil » chauffeur islandais me remet sur les rails et j’arrive à 18h au camping de Reykjavik. Je m’installe tranquillement, remonte mon vélo et je prends la décision de remettre mon départ à Lundi car je n’ai pas eu le temps de me ravitailler. De plus c’est le « week-end des commerçants » où ceux ci descendent le rideau pour 2 jours… Heureusement je découvre le 10-11 qui est une chaîne de commerce ouverte 24h/24h et 7/7 jours. Je suis impressionné par le type de tente qui habille le camping. En effet je ne voie que de la petite tente de randonnée, rien à voir avec les caravanes et les mobile home que l’on croise régulièrement dans les Alpes. Ici la plupart des campeurs font de l’itinérant (trek, vélo, auto-stop), j’ai enfin l’impression d’être un peu chez moi au milieu de toute ces nationalités à la recherche terrain de jeu vierge et de grands espaces. Ma première impression concerne le camping qui contrairement aux campings que j’ai pu côtoyer. En France le confort des équipements de campings (caravane, mobilhome) n’a rien à envier à nos habitats classiques, ici il n’y a que de la petite tente, Au passage c’est vrai que la caravane dans l’avion pour 28€ ils ne doivent pas accepter…. Je fais la connaissance de 3 hollandais qui viennent d’achever un trek de 12 jours dans les Fjords de l’Ouest durant lequel ils n’ont eu à essuyer qu’un seul jour de pluie ! On discute un peu de mon parcours et ils me donnent quelques conseils bien utile. Ma 2eme rencontre c’est un anglais d’une vingtaine d’année qui viens de réaliser exactement le même périple que celui que je vais entreprendre. J’écoute attentivement ces remarques et ces conseils (du moins ce que mon anglais me permet de comprendre) peut être un peu trop car je prend un peu peur quand il me parle du vent au centre du pays.
Jour 2 Dimanche 01 Août 2010-08-25
Je me réveil après une excellente nuit, je pense que la journée de transport de la veille et des 2h de décalage avec la France y sont pour quelques choses . Premier objectif de la journée trouvée un magasin pour faire quelques courses. Optimiste je tente un dimanche matin en plein « week-end des commerçants » de mettre la main sur un des fameux magasin Bonus (dont l’enseigne est une tirelire cochon toute rose !!!). Bien évidemment rien n’est ouvert et je dois me rabattre sur une station service dans laquelle je trouverais un peu de pain de mie et de la charcuterie. Un petit détour par le centre ville complètement vide renforce un peu plus mon sentiment de solitude, je décide donc de rentrer au camping, là-bas au moins je me sent moins seul… En passant devant la réception je découvre qu’un magasin ouvert 24h/24h se trouve à moins de 5 min à pied du camping… Cela suffit à me remonter le moral et ni une ni deux je me rends au magasin où forcement j’achète plus que nécessaire ce qui me vaudra un repas du midi beaucoup trop lourd. Mais compte tenu des dix jours de vélos qui m’attendent ce surplus de nourriture est loin d’être perdu.
L’après midi est consacré à l’achat du billet de bus pour BLONDUOS, au tri des affaires que je vais laisser à la consigne du camping de Reykjavik et surtout à une bonne sieste de 2h ! Je décide également de lister précisément toute la nourriture dont je vais avoir besoin (et oui mieux vaut tard que jamais…) Par jour je prévois : 4 chocos pour le petit déjeuner, 4 tranches de pain de mie et 4 tranches de charcuterie pour le midi, et un repas lyophilisés pour le soir. Quelques abricots secs ainsi que 4 barres de céréales pour la journée. Au final j’ai pu acheté qu’une dizaine de barre de céréales ce qui s’avérera beaucoup trop juste mais que je parviendrais à compenser par quelques achats dans les campings. Je décide également de trier mes affaires pour que l’une de mes sacoches ne soit ouverte qu’une fois le matin et qu une fois le soir. J’y entasse toutes mes affaires propres, mon sac de couchage et mon matelas. Cette solution sera la bonne, car malgré le temps rien ne fut mouillé . En fin de journée je retourne me promener le long du port où l’activité à bien augmenté depuis ce matin. Je me surprend à n’avoir envie de rien. Ni d’être ailleurs ni de faire autre chose. J’arrive peut être pendant un court instant à vivre le moment présent si difficile à saisir dans la vie de tous les jours. J’ai toujours un peu d’appréhension quand au départ du lendemain mais mes jambes commencent à fourmillées, elles veulent pédalées. Bizarrement les soirs sont toujours des moments privilégiés où l’appréhension disparaît et où il ne reste plus que l’envie de partir !
Jour 3 Lundi 02 Août 2010-08-27
7h je me réveil sous la pluie. Malgré tout je suis hyper motivé. Je déjeune rapidement et à 7h45 j’enfourche mon vélo direction le terminal de bus BSI pour un départ prévu à 8h30. L’arrivée à BLONDUOS est prévue 13 h, j’ai donc tout le temps de contemplé les paysages Islandais encore et toujours torturés par les éléments ! Quelques touristes asiatiques égaillent également un peu mon trajet avec leur course de part et d’autre du bus pour photographier les chevaux, les montagnes, un arbres, un pylône… J’arrive à BLONDUOS sous le soleil ! J’ai repéré depuis le bus une table de pique-nique sur laquelle je m’empresse de manger mes sandwichs avant le départ. 14h00 je me lance enfin dans ma traversée de l’Islande. Afin d’éviter un peu la circulation j’opte pour la piste 724 au lieu de la route n°1 qui comme j’ai pu le constater tout au long du trajet est quand même « assez » fréquentée. Mon démarrage se fait en 2 temps, car au bout de 500m je suis obligé de réajuster mes sacoches et d’enlever une épaisseur car le cuissard d’hiver et le T-shirt à manche longue son de trop. Les premières impressions sont bonnes la piste est parfaite, le soleil à disparu mais le plafond reste haut et il ne pleut pas .
Je fais ma première « rencontre de la route », c’est un couple de hollandais ayant sensiblement mon âge. Ils se rendent vers les Fjords de l’Ouest après avoir coupé le centre du pays par la piste F35. Nous échangeons pendant 15 min de nos expériences respectives. J’apprends qu ils ont passé plus de 3 mois en Patagonie où ils ont rencontrés la véritable solitude. En effet sur 500 km de leur parcours ils n’ont pas croisé âme qui vive. Je repars admiratif de leur aventure et impatient de faire de nouvelles rencontres. J’arrive à la l’intersection de la piste 724 avec la piste F35. Deux solutions s’offrent à moi soit je tente de rejoindre un camping à 40 km au sud sur la F35 soit je remonte au Nord par la F35 et un bout de la route N°1 pour rejoindre un autre camping à 5 km. J’opte alors pour la deuxième solution. Je pense que si je n’avais pas été seul j’aurais plutôt penché pour la solution la moins raisonnable mais là je décide d’aller au plus court. C’est sous une pluie battante que j’arrive à 18h au camping. Je vais à la rencontre de deux cyclistes qui s’avèrent être un couple de Grenoblois . Dès les premiers phrases je sens qu’ils sont exténués par leur traversée. D’ailleurs ils décident de dormir dans le refuge plutôt que de monter la tente. Il est 20h et je suis déjà couché. J’écrit mes quelques notes de la journée et je m’endors bercé par le bruit de la pluie sur la toile.
Jour 4 : Mardi 03/08/2010
Je me réveil après une nuit moyenne, bien que je me sois couché très tôt la nuit a été assez agitée. Je déjeune et je part rapidement sous un plafond nuageux très bas pour affronter, ce que je pense être une des seules véritable monté de ma traversée (et quelle montée 300 m de D+ …) Malheureusement ces 300 m on suffit à me mettre dans le brouillard du coup la vue est complètement bouchée même sur la piste je ne vois pas à plus de 50 m. Du coup j’en profite pour avancer aidé par le vent qui depuis le début continue à souffler dans mon dos. Le brouillard ne freine pas les 4*4 qui continuent de me dépasser ou de me croiser beaucoup trop vite. Au bout d’une heure j’aperçois émergeant du brouillard un tandem lourdement chargé. Petite présentation en anglais pour se rendre compte que nous sommes tous les trois (enfin les quatre car une petite fille de 11 mois les accompagnes dans la remorque!!!) On discute un peu et j’apprends qu’ils sont sur l’île depuis 1,5 mois tout simplement parce que son métier s’est d’écrire des aventures… ! La petite fille commence à se réveiller il est temps pour eux de repartir et de réactiver la berceuse sur roue. Au moment de partir je leur demande si ils ont un site sur lequel je pourrais lire leur aventure. La réponse ne se fait pas attendre : « - il suffit de taper « Planète D » sur Google… » « - c’est bizarre c’est le titre d’un livre que j’ai lu il y a quelques mois sur un couple partis pendant 2,5 ans faire le tout du monde en tandem » « - Oui c’est nous !! » « - ………. !!!!!!!!! » Du coup on reprend pendant quelques minutes notre discussion mais la petite Lirio sonne à nouveau le départ. Je suis tout excité par cette rencontre car la probabilité les rencontrer une fois dans ma vie est minime et qui plus es au milieu de nul part dans un brouillard à coupé au couteau. Je repart galvanisé par cette rencontré en me demandant ce que la piste va bien pouvoir m’apportée après tout ça. Dans l’immédiat la piste m’apporte surtout un rapide repas sous la pluie et le vent agrémenter d’une petite sieste à l’abris d’un talus. (Et dire que certain s’ennuie à l’ombre d’un cocotier…) Par endroit le brouillard se dissipe un peu pour laisser apparaître quelques centaines de mètres de paysage rapidement engloutis par une nouvelle nappe. La pluie reprend de plus belle, je recommence mon manège, veste de pluie, pantalon de pluie, chaussette gore tex et gants en gore tex …. Dans 2 km je croise un premier camping et je commence à me demander si malgré l’heure (14h) je ne ferais pas mieux de m’arrêter. Le prochain camping est a + de 45 km, la piste commence sérieusement à se dégrader et le brouillard ne semble pas vouloir céder. Je décide de m’arrêter et par la même occasion de laisser un peu ma fierté de côté… Je monte ma tente sous la pluie et après une bonne douche chaude je retrouve le réconfort de mon duvet. Je partage mon après midi entre sieste et lecture. En fin de journée je fais la connaissance de Ramone, un suisse-italien, qui est venu installé sa tente à côté de la mienne. On passe la soirée à discuter à l’abris dans la Guest Hous. On rencontre un groupe d’Allemand et un groupe de Français qui font un circuit à cheval dans le centre du pays et bonne nouvelle ils nous apprennent que 10km au Sud le temps était plutôt dégagé et que c’est seulement en arrivant ici que le brouillard à gâché un peu la fête. Ramone est en Islande depuis 10 jours et comme moi il voyage seul et à vélo. Dans un premier temps on a pensé partir ensemble le lendemain mais finalement on décide d’un commun accord de se retrouver aux différentes étapes afin que chacun puisse garder son autonomie. Il est 22h le jour est toujours là, mais épuisé je quitte la tranquillité de la salle commune pour ma tente et mon sac de couchage.
Jour 5 : Mercredi 04 août 2010
Au réveil je suis un peu dépité, le temps est toujours couvert et froid. Je déjeune rapidement et je pars au moment où Ramone émerge de sa tente . On convient de se retrouver à Hveravellir qui est notre prochaine étape. A peine j’amorce la descente que le ciel se dégage pour laisser apparaître au loin les montagnes et glaciers dans une palette de couleur extraordinaire. Le mariage du blanc et du bleu de la glace avec le noir profond de la lave donne à l’horizon un aspect irréel. D’habitude les cartes postales ont tendances à embellir quelques peu certains paysage mais ici aucun artifice n’est nécessaire pour mettre en beauté ces vastes étendues désertiques. Je roule toute la matinée sous un beau soleil qui me fait totalement oublié les 2 précédentes journées. J’arrive vers 13h à Hveravellir et je tombe tout de suite sous le charme des lieux. Alors que ça ne devais être qu une étape de midi je décide de dormir là se soir et de prendre l’après midi pour visiter les sites alentour. Je mange rapidement et je débute par une petite visite du site principal qui recèle de sources d'eau chaude, de fumeroles et autres bains d’eau bouillante tout ça dans une atmosphère soufré quelques peu dérangeant à la longue. Un peu plus tard je repère sur ma carte un hypothétique point de vue sur le glacier Langjökull situé à environ 15 km par la piste ???? Ni une ni deux j’enfourche mon vélo et me voilà parti en direction du glacier. Je redécouvre le bonheur de rouler sans la remorque et je sent rapidement que physiquement les deux premières journées ont vraiment été bénéfique. J’arrive sous une averse mais la vue est à coupé le souffle ! Je reste un bon moment à contempler le paysage. Mais la pluie et le vent abrègent le spectacle, je repars avant de trop me refroidir. Comme par hasard arrivée en bas de la côte le soleil reviens... Pourtant on m’avait prévenu « Si le temps vous déplaît, attendez juste une minute ».
Je repère un sentier balisé qui va à Hveravellir, histoire de ne pas reprendre la même piste je décide de prendre ce chemin que je parcours à pied car la lave et les rochers m’empêchent de rouler et je ne veux pas risquer de casser quelque chose sur le vélo. En arrivant au camping je tombe sur Ramone qui boit un chocolat chaud !!! On se raconte un peu notre journée et bien que la journée soit assez avancée Ramone décide quand même de se rendre à Kerlingarfjoll ! Pour ma part je profite tranquillement de la soirée pour faire sécher tout mon équipement et faire quelques photos du coucher de soleil. Je me couche frigorifier mais heureux de cette superbe journée.
Jour 6 : Jeudi 05 Août 2010
Ce matin les nuages sont revenus, j’espérait que le beau temps de la veille continu mais c’est un plafond nuageux assez haut qui m’accueille pour le petit déjeuné. Je repars sans regret d Hveravellir qui a su m’apporter une journée exceptionnelle. Au bout d’une heure je commence à apercevoir le glacier Hofsjökull. Pendant plusieurs kilomètres j’ai la chance d’avoir pour moi tout seul, en point de mire, les langues du glaciers éclairées ça et là par des rayons de soleil. Je suis tellement absorbée par cette vision qu’à ce moment je ne pense à rien d’autre et que j’en oublie même la tôle ondulée de la piste qui secoue mon vélo et ma remorque dans tous les sens.
Je m’arrête à l’intersection d’une piste sans nom qui rejoint la base du glacier. Un 4*4 fais les 100 « roues » devant un important guet . Je m’installe confortablement sur mon vélo pour le spectacle. Ne trouvant pas de solution immédiate le conducteur descend, met ses cuissardes et décide de sonder le fond de la rivière à pied. Au moment où il arrive sur la rive opposée, après avoir franchi la partie la plus dangereuse de la rivière, il s’étale de tout son long dans l’eau. Je ne peux m’empêcher de sourire. Cette chute met fin à son projet de traversée du guet. Il rejoins son 4*4, se sèche et repart vaincu « Veni, Vidi, (pas) Vici ». Depuis quelques temps j’aperçois de gros nuages plus au sud, progressivement je me retrouve encerclé par les averses et finalement le cercle se referme. La pluie ne me quittera plus pendant les quatre prochaines heures. Je rejoins Kerlingarfjoll sous une pluie battante. Le site est magnifique mais le temps qui ne s’améliore pas m’empêche de jouir pleinement du spectacle. C’est donc trempé jusqu’aux os que j’arrive au refuge de Kerlingarfjoll. Une fois n’est pas coutume je tombe à nouveau sur Ramone entrain de lire ! Je commence à me dire que l’on a pas finis de se retrouver… J’ai à peine le temps de monter ma tente et de manger que je repars avec Ramone marcher en direction des HotSpot que l’on nous garantie comme étant de « vrai » Hot Spot à 40°C. Je suis vraiment satisfait, car malgré les efforts des précédentes journées je suis en pleine forme et j’arrive à récupérer quasi-instantanément. La randonnée se déroule toujours sous une pluie battante mais la beauté des paysages relèguent la pluie au second plan. Nous arrivons sur le site après 1h30 de marche. Les couleurs sont vraiment irréelles, le jaune du soufre, l’ocre et le rouge de la terre mélangé au blanc et aux bleu des glaciers sont tout simplement magnifiques. Nul par ailleur je n’ai pu voir une diversité de couleur réunie sur un seul site, c’est tout simplement époustouflant. Une fois arrivé je prends conscience que je suis parti beaucoup trop sereins !!! En effet sous mon pantalon de pluie et ma veste en Gore Tex je n’ai rien d’autre qu’un T shirt et 1 caleçon !!! Tant que l’on montais la chaleur était entretenu par l’effort de la marche mais une fois que le rythme a baissé le froid à commencé à sérieusement se faire sentir, mettant fin à mes envies de baignade dans les HotSpot. Rentrée dans une eau à 40°C ne pose aucun soucis mais sortir sous une pluie battante et remettre des habits détrempés était de trop pour moi. Du coup j’accélère volontairement la visite du site et on repart en courant par la piste. Malheureusement Ramone à une jambe douloureuse, séquelle d’une fracture vieille de 2 ans. On doit donc stopper notre course au bout de 2 km. Mais au moins j’aurais pu me réchauffer. Finalement on termine par une marche soutenus avec un vent de face avec encore et toujours de la pluie ! Arrivé au camping je n’arrive même plus à bouger les bras tellement j’ai eu froid !!! Mais une douche chaude et un Pannini frites, dans la salle commune du refuge, me font rapidement oublier les quelques petits désagréments de cette journée.
Jour 7 : Vendredi 06 août 2010
Ce matin je décide de prendre mon temps, Ramone lui veut partir le plus rapidement possible pour rejoindre Geyser qui se trouve à plus de 100 km… Je commence par déjeuner mes 4 chocos habituels devant ma tente puis je remet le couvert avec Ramone au refuge. En effet il est possible de prendre le petit déjeuner pour 1300 Kr. Malgré ses bonnes résolutions Ramone n’est toujours pas près quand je quitte Kerlingarfjoll sous les nuages. La descente est plutôt « animée » en effet l’état de la piste ne me permet pas de maîtriser parfaitement ma monture qui finis une ou deux fois en hors piste. Dans un premier temps j’avais décidé, compte tenu de la grosse journée de la veille, de faire une petite étape pour récupérer un peu. Suite aux conseils du premier couple que j’ai rencontré j’entreprends de dormir près du lac Hvítárvatn face aux deux magnifiques langues glacières. Après avoir rejoins l’intersection entre la F35 et la piste de Kerlingarfjoll , la pluie reprend du service et s’associe à un vent de face ce qui transforme la piste en un parcours de connaisseurs… Après quelques rencontres j’ai confirmation que le site où j’entreprend de passer la nuit est magnifique cela me redonne un peu le moral que le climat commence à faire flancher. J’apprends également qu il faut traverser un guet pour accéder aux rives du lac. Bizarrement cet obstacle me motive, en effet je n’ai encore pas eu l’occasion d’essayer mes sandales ! J’arrive devant le guet, je « chausse » mon équipement aquatique et c’est parti, hormis le fait que cela me rafraîchisse les idées ça passe sans problème jusqu au moment où je me rends compte que la remorque et les sacoches sont à moitié dans l’eau… ! Je n’ai plus qu’à croiser les doigts en espérant que l’on ne m’ai pas menti sur la parfaite étanchéité de celle-ci.
Je rechausse mes baskets et direction le lac. Le site est vraiment magnifique, au premier plan le « camping » et à ma droite un petit refuge sans prétention mais qui s’accorde parfaitement avec la sobriété du site. Au second plan face au lac apparaît à travers les nuages une montagne ??? entourée de deux langues glacières. J’entame mes sandwichs et un couple de français arrive en 4*4. On discute un peu de nos voyages respectifs et ils repartent plein Nord. Peut être que je les recroiserais en France, seulement 6 km séparent nos deux domiciles… Malgré la beauté du site je n’ai pas vraiment le moral, la pluie et le vent sont toujours là et je commence sérieusement à me demander si je ne devrais pas poursuivre ma route. Après ¼ d’h ma décision est prise se soir je dors à Geyser malgré la distance qu’il me reste encore à parcourir cette décision me galvanise et je reprends la piste le sourire aux lèvres. Cette après midi me fera connaître les pires conditions de mon séjour mais je n’en ressort pas affecté outre mesure. J’immortalise la fin de la fin de la piste F35 en photographiant mes pieds à cheval entre la route et la piste. Je m’arrête à Gulfoss par principe mais mon état de fatigue et le temps m’empêchent d’apprécier réellement la grandeur du site. Il est passé 19h quand j’arrive à Geyser épuisé. Une petite surprise m’attends, les douches du camping sont dans la piscine à proximité du magasin de souvenir, je me retrouve donc dans une baignoire de 20 m par 10 m dans une eau à 38° !!!! Je m’y prélasse plus d’une heure, les muscles se détendent et mon esprit refait le parcours de la journée. La fatigue commence sérieusement à se faire sentir, je sort et je réintègre mes habits mouillés direction ma maison de toile. Un croque monsieur au magasin de souvenir et un repas lyophilisé à l’abris de ma tente seront les deux seules activités de ma soirée. Je m’endors toujours accompagnée par la pluie.
Jour 8 : samedi 07 août 2010
9h30 le réveil est difficile, il a plu toute la nuit et j’ai le moral à zéro. Je remets mes habits encore bien humide de la veille et je déjeune à l’abris des sanitaires. Je ne suis pas pressé de repartir j’en profite donc pour aller visiter le site de Geysir que je n’ais pas eu le courage de parcourir la veille. Il y a déjà énormément de monde sur le site, il faut dire que c’est un des sites du « Triangle d’Or » qui avec Gulfoss et Pingvellir font partis des visites incontournables d’Islande. Le Geyser est impressionnant mais les fumeroles et marmites bouillonnantes alentour font vraiment pâles figures comparés à celles que j’ai pu observer à Hveravellir. Je décide de prendre un peu de hauteur en « escaladant » la colline derrière Geyser. Vers 11h30 miracle !!!! Le vent permet au soleil de se frayer un passage à travers les nuages. Je redescends rapidement au camping pour mettre toute mes affaires à sécher. Je profite de la chaleur émise par les quelques rayons de soleil qui ont été autorisé à traverser le plafond nuageux. Cela fait 3 jours que je n’ai pas vu le soleil et cette éclaircie a le mérite de me remonter le moral. Peux de temps après avoir finis mes sandwichs, mes voisins de camping m’invite chez eux pour manger !!! Par principe j’ai décidé de ne pas refuser une invitation et après ma semaine passée sur le vélo, un deuxième repas ne peux pas me faire de mal. Je suis donc accueilli sous la tonnelle de la caravane par 1 thé chaud et 2 croques monsieur spécialement préparé pour moi !!!! Notre anglais approximatif à tous les trois nous permet de discuter succinctement de nos vacances respectives. J’apprends qu ils sont à la retraite et que chaque année avec leurs petits enfants ils font le tour de l’Islande de camping en camping. La pluie qui redémarre sonne la fin de notre discussion, je rassemble rapidement tous mon équipement, le range à l’abris dans mes sacoches et j’enfourche mon fidèle destrier direction Laugarvatn à contre « couvent »... Le regain de moral apporté par la soleil s’est rapidement estompé et la morosité reprend le dessus. Plutôt que de ne pas avancer j’ai décider pour les deux jours à venir de faire des petites étapes. Laugarvatn aujourd’hui et Pingvellir demain.
Je monte ma tente au camping et je décide d’aller marché un peu sur un petit sentier de randonnée juste à flan de montagne. Je n’arrive pas à apprécier le paysage. Je m’assois sur un banc et je médite pendant une bonne heure avant de rejoindre la station essence pour me réchauffer et me faire berner par un « appétissant » morceau de gâteau qui au goût se révèle être infâme… Mes poils se dressent quand j’aperçois un couple entrain de manger une glace. Comment est ce possible de manger une glace par un temps pareil ?! Mais je relativise rapidement car entre la voiture chauffé et la station essence il y a tout au plus quelques dizaines de mètres qui ne suffisent pas à transformer la glace en chocolat chaud. La soirée est sans intérêt, bien que réchauffer par une bonne douche soufrée je suis contraint de manger mon repas lyophilisé à l’abris de l’abside de ma tente. Vingt minutes après je suis couché…Une journée à oublier.
Jour 9 : Dimanche 08 août 2010
J’ouvre un œil et bizarrement la lumière dans la tente est beaucoup plus intense que d’habitude. J’ouvre progressivement la fermeture éclaire, malgré tout je reste méfiant, je commence à connaître le temps Islandais… Mais là je dois me rendre à l’évidence le temps et magnifique et comble de tout c’est un ciel sans nuages qui m’accueil. Je saute hors de ma tente et m’installe sur ma table en bois personnelle (eh oui c’est le grand luxe aujourd’hui !!!) Je sors mon pot de « Nutella » acheté la veille, en une seconde le couvercle et sur le dos, la seconde suivante mon couteau l’attaque de front. Heureusement que le soleil est là, parce la pâte à tartiner doit sûrement être excellente pour les joins de salle de bain mais pour le petit déjeuner elle repassera… Juste derrière le camping la montagne me fait de l’œil, celle ci ne « semble » pas bien haute et vu que je ne suis toujours pas bien remis de mon étape de l’avant veille je décide d’aller marcher. Il n’y a pas de chemin j’entreprend donc une ascension frontale. Rapidement je me retrouve dans un passage très escarpé, cela commence plus à s’approcher de l’escalade que de la marche. Mais après 15 bonnes minutes je sors de ce passage délicat et je poursuit mon ascension. Souvent en montagne, il est difficile d’évalué le sommet réel puisque régulièrement un nouveau sommet apparaît et encore un autre…Finalement ma « petite » montagne à quand même nécessité 2h de marche avant de laisser apparaître un magnifique cairn au sommet. Depuis le somment j’ai une magnifique vue à 360°. C’est seulement la deuxième fois depuis mon premier coup de pédale de lundi dernier que je peux observer les rayons du soleil sublimer les paysages. Je passe plus d’une heure avec pour seul compagnie « mon » cairn à observer les montagnes et le lac de Laugarvatn. J’improvise une descente, par un chemin encore plus escarpé qu’à l’allée, qui me mène à une minuscule forêt de buisson dont je met plus de vingt minutes à sortir tellement la végétation est dense. Quelques égratignures plus tard je renoues avec mes sandwichs pain, charcuterie, pain et je prends la direction de Pingvellir. Fondé des 930, Pingvellir est considéré comme un des plus vieux parlements du monde. Le site est située à la divergence des plaques tectoniques américaines et européennes.
La circulation est dense sur la piste 365. En effet celle ci est accessible aux véhicules de tourismes et fait parti du circuit du Triangle d’Or. Le soleil a séché la piste et je goutte au joie de la poussière à chaque fois que je croise une voiture. J’arrive à l’office de tourisme de Thingvellir où je manque de vaciller tant la foule est importante et soudaine. Il me faut quelques minutes pour me réhabituer après cette semaine de quasi solitude. J’installe ma tente un peu à l’écart et je médite une bonne partie de l’après midi sur comment terminer mon voyage. En effet il me reste 3 jours avant de retourner à Reykjavik, deux solutions s’offrent à moi : - Je prend le chemin le plus direct soit une cinquantaine de km et lundi soir je suis à Reykjavik - Je fait un détour par Hveragerdisbaer ce qui repousse mon arrivée au Mardi mais qui me permet de poursuivre quelques peu mon périple. Aussi bizarre que cela puisse paraître cette question me travaille une bonne partie de l’après midi. D’un côté je me dis que ça serait dommage de ne pas profiter des jours qu il me reste pour approfondir ma découverte de l’Islande, et d’un autre côté je ne veux pas rallonger mon voyage uniquement pour «amortir » le voyage. Chaque chose a une fin et je doit apprendre à passer à autre chose sans vouloir indéfiniment retarder l’échéance. Je laisse cette question en suspend et je pars à pied pour le site même de Thingvellir situé à quelques kilomètres. En passant par l’office du tourisme je reconnais la vélo de Ramone ! Moi qui pensais ne plus le revoir après que l’avoir quitté à Kerlingarfjoll. Il est entrain de manger un sandwich quand je le salut d’une grande tape dans le dos. On passe une bonne demi heure à relater nos deux derniers jours. Il est 17h 30 et encore une fois Ramone décide de couvrir les 50 derniers kilomètres qui nous sépare de Reykjavik dans la soirée. C’est sa dernière nuit en Islande et il a réservé une chambre dans un hôtel 3 étoiles de la capitale. Après deux nuits dans des cabanes/refuges au milieu de nul part je comprend que la perspective d’un bon lit lui donne des jambes.
Avant de partir il tient absolument à m’offrir quelque chose en échange des pastilles Micropure que je lui avais donné à Hveravellir et qui paraît lui ont « sauvées la vie »… Mon cadeau sera suisse : du Toblerone qui passera de vie à trépas en moins d’une heure… On échange nos adresses mails et je pars à pied visiter l’hémicycle et lui à vélo rejoindre le Blue Lagoon et son lit 3 étoiles.
Au retour de Thingvellir je renoues avec les bienfaits de la marche, découverts 2 ans plutôt lors de ma traversée de la France par le GR5. En effet on prend vraiment le temps de découvrir et d’apprécier le paysage, tout est plus lent, à chaque pas la pensée se met en mouvement. A ce moment se sont les pâtes du dîner qui occupent ma pensée, elles commence à se dessiner dans mon esprit et me font de plus en plus saliver au fur et à mesure que je m’approche de la tente.
C’est repus que je me couche après cette belle journée sous le signe du soleil !!!
Lundi 09 août 2010
Une fois n’est pas coutume c’est la chaleur qui m’oblige à sortir de ma tente !!! Le soleil et le ciel bleu se sont à nouveau associés. La journée s’annonce magnifique. Le temps de ce Lundi m’invite à prolonger mon voyage en direction de Hveragerdisbaer. Je démarre tranquillement avec un léger vent de face mais pas de quoi entraver mon moral. Au bout de quelques kilomètres je m’arrête en bord de route pour admirer le bleu du lac de Thingvallavatn sublimer par les rayons du soleil. Je suis interpellé par la sensation qui me traverse à ce moment. En effet tout est grand, beau, magnifique mais je ne ressens rien de particulier. Est ce l’accumulation des visions toute plus belle les unes que les autres de cette dernière semaine qui banalise ce que je suis entrain d’observer ? Je décide de prendre une photo témoin, pour pouvoir à tête reposée, me repasser l’image et juger de la réelle beauté du site. La route 360 que j’emprunte est beaucoup moins monotone que les paysages désertiques de la F35. En effet chaque virage est sujet à découverte. J’apprécie vraiment cette route qui contraste avec la monotonie de la piste. Après quelques kilomètres je m’arrête méditer une petite dizaine de minute dans une splendide baie sur une plage de sable noir. J’en profite au passage pour manger un Lion qui dans ces moments mériterait sans contestation toutes les étoiles Michelin !!! A midi je découvre un nouveau cadre idyllique. C’est une petite chapelle surplombant le lac qui fera office de point de vue pour mon repas. Hormis ce « putain » de dérailleur qui commence sérieusement à déconner tout se passe pour le mieux. Le soleil brille, les oiseaux chantent !!!!
Pour rejoindre Hveragerdisbaer je suis obligé de reprendre les axes principaux, les paysages deviennent beaucoup moins marqués et c’est le grand retour du vent (de face tant qu’à faire !!!). Les routes que j’empruntent sont sans grand intérêt d’autant que je dois me contenter de 1 m, quand ça n’est pas 50 cm, de bas côté de la route n°1. Finalement je me concentre sur mon objectif qui est d’atteindre le camping.
Le camping est petit mais bien sympa, il est tenu par un gros type chauve, fan de Harley Davidson, dont le bureau fait office de supérette four tout. J’évite de trop regarder sa marchandise de peur qu il essaye de me refourguer sa camelotte. Je monte ma tente et après une petite sieste, direction le magasin Bonus pour faire deux trois courses. Comme à chaque fois après quelques jours de rationnement, en entrant dans le magasin je veux tout acheter, tout manger, mais je ne sais pas quoi choisir, alors je prends, je repose, je repars dans un autre rayon, je n’arrive même plus à savoir ce dont j’ai besoin !!! Je finis par acheter les mêmes saucisses que celles que j’avais détestées à Reykjavik !!! En attendant le repas je parcours un peu la ville que l’on qualifierait en France de village étant donné la faible superficie. La « ville » est vide et pas vraiment structurée. Ici il y a de la place alors on s’étale. Il est difficile de discerné un véritable centre, je suppose que la présence des quelques commerces est le signe que je suis au cœur de la ville. Dans l’ensemble je ne m’y sent pas vraiment à l’aise ce qui me fait envier nos pittoresques villages français.
De retour au camping j’attaque la cuisson des fameuses saucisses qui s’avèrent à nouveau être infâme (en même temps c’est pas comme si je ne le savais pas…) à celles ci j’ajoute quelques pâtes assaisonnées de trois grains de sel sauvés du fond de mon sac. Ce somptueux dîner me laisse un goût de bourrage d’estomac que je complète par un magnifique Kit Kat fondu pour équilibré le tout…
Après ce repas riche en émotion, j’hésite à me coucher tout de suite ou à poursuivre mon exploration de la ville. J’opte pour la deuxième solution et me dirige vers une rivière à la périphérie. Je longe quelques instants la rive et je m’assoie devant une chute d’environ 3 m de haut. Je m’apprête à repartir quand tout à coup je vois un saumon qui tente de remonter la chute !!! Ebahit je reste sur place et le ballet recommence !! Finalement je passe plus d’une heure en compagnie d’un couple d’Allemand à les observer tenter de rejoindre leurs frayères en amont. C’est la première fois que j’ai l’occasion d’observer se phénomène de mes propres yeux et c’est tout simplement époustouflant. Je réintègre ma tente à la nuit tombée ravi de cette petite séance sur la vie des salmonidés.
Mardi 10 août 2010
Je me réveille un peu vaseux, avec des mots de têtes. Je fais rapidement le rapprochement avec ma bonne idée de la veille, de me coucher avec les pieds mouillés suite à ma soirée Saumon !!! J’avale rapidement mon petit déjeuné et après avoir rangé mon campement je décolle pour ma dernière étape. Je sent tout de suite que les derniers 45 km vont être très dure. Le vent a changé de sens pour qu on puisse à nouveau converser en tête à tête !!! Mes jambes me font mal et j’ai l’impression d’être scotché à la route. Pour couronner le tout je commence par une montée de quelques kilomètres qui me permet d’accéder au magnifique « Plateau de la Misère » que je surnomme ainsi en hommage à la grosse heure que je passe à essayer d’avancer tant bien que mal face à un vent d’enfer. Afin que mon bonheur soit entier mon « putain » de dérailleur se met à sauter sans arrêt. Ce qui lui a permis au passage de faire le plein d’insulte pour au moins 1 an… Je découvre les joies du pédalage en descente et les joies de l’observation micrométrique de la route grâce à une vitesse proche de la marche arrière… Passé le « Plateau de la Misère » le vent faibli un peu et les seuls réels désagréments sont l’alternance des largeurs de bas côtés qui varient de 1 m à 30 cm. Une petite photo devant le panneau d’entrée de Reykjavik, un petit détour par l’enseigne au Cochon Rose (Bonus) et à 14h ma boucle est bouclée. Me voici de retour au camping de Reykjavik. Je fête ça avec quelques sandwichs et une bonne sieste. Je consacre le reste de l’après midi à faire un peu de lessive, quelques courses et à nettoyer ma fidèle monture qui a souffert de la poussière de la piste.
Deux semaines en Islande en été 2011 English translation pending
Bonjour,
Nous avons, avec mon épouse, le projet de partir deux semaines en Islande dans le courant de l'été prochain. Nous ne savons pas exactement à quelle période encore, mais ce sera très probablement entre la mi-juin et la fin Août. Nous souhaiterions louer un petit 4x4 (type Jimny) et faire principalement du camping (sauvage ou non) et à quelques reprises lors du voyage, trouver un logement (auberge de jeunesse, B&B ou hôtel bon marché) histoire de se resourcer un peu.
Après avoir pris quelques renseignement ici même ou sur quelques sites internet, nous avons établi quelques lieux qui nous intéressent particulièrement. Cependant ceux-ci sont plus ou moins répartis aux quatres coins de l'Islande et celà risque donc d'être difficile de tout voir, il faudra donc faire des choix.
j'ai donc quelques questions au sujet de ce type de voyage :
- Est-ce une bonne idée de partir sans itinéraire établi et voir là-bas au jour le jour ? - Il semble que ce ne soit pas un problème pour trouver de la place dans les campings, mais qu'en est-il des autres logements ? - Est-ce qu'un Suzuki Jimny est suffisant pour atteindre des coins comme le Laki, Askja, Kerlingarfjoll ? - Plus généralement, pour un premier voyage en Islande de deux semaines, vaut-il mieux faire un tour aux quatres coins du pays ou est-ce préférable de ne privilégier qu'un coin (sud / sud-ouest par exemple), sachant que nous comptons faire des randonnées d'une journée maximum ? - Enfin, pour la réservation de l'avion et du 4x4, est-ce possible d'attendre jusqu'au mois de Mars-Avril ? Ou vaut-il mieux réserver au plus vite ?
Merci d'avance ! 🙂
Nous avons, avec mon épouse, le projet de partir deux semaines en Islande dans le courant de l'été prochain. Nous ne savons pas exactement à quelle période encore, mais ce sera très probablement entre la mi-juin et la fin Août. Nous souhaiterions louer un petit 4x4 (type Jimny) et faire principalement du camping (sauvage ou non) et à quelques reprises lors du voyage, trouver un logement (auberge de jeunesse, B&B ou hôtel bon marché) histoire de se resourcer un peu.
Après avoir pris quelques renseignement ici même ou sur quelques sites internet, nous avons établi quelques lieux qui nous intéressent particulièrement. Cependant ceux-ci sont plus ou moins répartis aux quatres coins de l'Islande et celà risque donc d'être difficile de tout voir, il faudra donc faire des choix.
j'ai donc quelques questions au sujet de ce type de voyage :
- Est-ce une bonne idée de partir sans itinéraire établi et voir là-bas au jour le jour ? - Il semble que ce ne soit pas un problème pour trouver de la place dans les campings, mais qu'en est-il des autres logements ? - Est-ce qu'un Suzuki Jimny est suffisant pour atteindre des coins comme le Laki, Askja, Kerlingarfjoll ? - Plus généralement, pour un premier voyage en Islande de deux semaines, vaut-il mieux faire un tour aux quatres coins du pays ou est-ce préférable de ne privilégier qu'un coin (sud / sud-ouest par exemple), sachant que nous comptons faire des randonnées d'une journée maximum ? - Enfin, pour la réservation de l'avion et du 4x4, est-ce possible d'attendre jusqu'au mois de Mars-Avril ? Ou vaut-il mieux réserver au plus vite ?
Merci d'avance ! 🙂
Faire le tour de l'Islande par la Route 1 en deux semaines? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous comptons partir l'année prochaine en Islande pour notre voyage de noces. Nous souhaitons faire le tour de l'île par la Route 1 en suivant le trajet que l'on trouve ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Hringvegur
Pensez-vous qu'en deux semaines sur place, c'est réalisable sans être précipité par le temps ?
Merci bien !
Nicolas
Nous comptons partir l'année prochaine en Islande pour notre voyage de noces. Nous souhaitons faire le tour de l'île par la Route 1 en suivant le trajet que l'on trouve ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Hringvegur
Pensez-vous qu'en deux semaines sur place, c'est réalisable sans être précipité par le temps ?
Merci bien !
Nicolas
Annuler son voyage en Islande? (été 2010) English translation pending
J'ai réservé un autotour (D'est en ouest par island tours) pour le mois de juillet2010. Cette éruption remet "tout en cause" car nous ne visitons que le sud...et si la route est fermée, ou sous un nuage de cendres, je ne vois plus trop l'intérêt de faire ce voyage :-// d'autant que nous sommes avec nos enfants (8 et 5 ans) ...qu'en pensez vous? On maintient en sachant qu'un 2ième volcan puisse entrer en éruption ou que celui là continue longtemps (apparemment tous les vulcanologues lui prédisent une longue éruption) ....ou on annule avant de régler le solde? ;-))
Itinéraire de trois jours dans le sud de l'Islande English translation pending
Bonjour à tous les aficionados de ce pays
Je ne peux que passer 3 jours dans le sud avec 4 sites que j'aimerais faire à raison d'un par jour : cruel dilemme : je dois en sacrifier 1 ou en faire 2 dans une journée;il s'agit de Landmannalaugar + Lakagigar + parc de Skaftafell + Jokulsarlorn
merci d'avance de vos précieux conseils
Je ne peux que passer 3 jours dans le sud avec 4 sites que j'aimerais faire à raison d'un par jour : cruel dilemme : je dois en sacrifier 1 ou en faire 2 dans une journée;il s'agit de Landmannalaugar + Lakagigar + parc de Skaftafell + Jokulsarlorn
merci d'avance de vos précieux conseils
Avis sur itinéraire de trois semaines en Islande English translation pending
Salut,
Je compte partir 3 semaines en Islande du 17 juillet au 07 août. Je souhaiterais avoir votre avis sur mon "itinéraire" qui n'est pas définitif mais n'est pas loin de l'être.
J1 : Arrivée à Keflavik (9h30), bus jusqu'à Reykjavik, ravitaillement, bus jusqu'à Skogar, nuit au camping de Skogar J2 : Début du trek Skogar-Landmannalaugar (Skogafoss), nuit au camping de Fimmvorduhals J3 : Nuit au camping de Thorsmork / Basar J4 : Nuit au camping d'Emstrur J5 : Nuit au camping d'Alftavatn J6 : Nuit au camping d'Hrafntinnusker J7 : Nuit au camping Landmannalaugar J8 : Randos (A choisir) Landmannalaugar J9 : Bus (8h30) pour Myvatn, nuit au camping J10 : Bus Myvatn-Akureyri, camping sur place J11 : Récupération de la voiture (Compact), direction Myvatn (Godafoss), nuit au camping J12 : Visite Myvatn (Namajfall, Leirhnjukur, Viti, Krafa, Dimmuborgir) J13 : Suite de la visite des environs de Myvatn (Dettifoss, Selfoss, Hafragilsfoss), route vers Egilsstadir J14 : Fjords de l'Est, Hengifoss, Litlanesfoss J15 : Jokulsarlon, Vatnajokull, Rando sur le glacier si le temps, Fjallsarlon J16 : Skaftafell, Svartifoss, balade vers le Skaftafellsjokull J17 : Vik, plage de Reynir, Seljalandsfoss, route vers Geysir J18 : Geysir, Hveragerdi, route vers Reykjavik, fin de location de la voiture J19 : Visite de Reykjavik, Blue Lagoon J20 : Retour
N'hésitez pas à me suggérer des optimisations (Notamment l'étape Myvatn), à faire des remarques sur la faisabilité du parcours, sur la période à laquelle je pars (Est-ce la meilleure ?). Lors de ce périple, je souhaite avant tout avoir le temps d'apprécier correctement chaque lieu, ne pas faire des visites flash. Pour le moment j'ai un peu de mal avec l'étape Myvatn (Visite des lieux en voiture ou en bus, même question pour Dettifoss et ses environs) et ce qui vient après (ne sachant pas combien de temps consacrer à tous ces sites).
Merci d'avance.
Je compte partir 3 semaines en Islande du 17 juillet au 07 août. Je souhaiterais avoir votre avis sur mon "itinéraire" qui n'est pas définitif mais n'est pas loin de l'être.
J1 : Arrivée à Keflavik (9h30), bus jusqu'à Reykjavik, ravitaillement, bus jusqu'à Skogar, nuit au camping de Skogar J2 : Début du trek Skogar-Landmannalaugar (Skogafoss), nuit au camping de Fimmvorduhals J3 : Nuit au camping de Thorsmork / Basar J4 : Nuit au camping d'Emstrur J5 : Nuit au camping d'Alftavatn J6 : Nuit au camping d'Hrafntinnusker J7 : Nuit au camping Landmannalaugar J8 : Randos (A choisir) Landmannalaugar J9 : Bus (8h30) pour Myvatn, nuit au camping J10 : Bus Myvatn-Akureyri, camping sur place J11 : Récupération de la voiture (Compact), direction Myvatn (Godafoss), nuit au camping J12 : Visite Myvatn (Namajfall, Leirhnjukur, Viti, Krafa, Dimmuborgir) J13 : Suite de la visite des environs de Myvatn (Dettifoss, Selfoss, Hafragilsfoss), route vers Egilsstadir J14 : Fjords de l'Est, Hengifoss, Litlanesfoss J15 : Jokulsarlon, Vatnajokull, Rando sur le glacier si le temps, Fjallsarlon J16 : Skaftafell, Svartifoss, balade vers le Skaftafellsjokull J17 : Vik, plage de Reynir, Seljalandsfoss, route vers Geysir J18 : Geysir, Hveragerdi, route vers Reykjavik, fin de location de la voiture J19 : Visite de Reykjavik, Blue Lagoon J20 : Retour
N'hésitez pas à me suggérer des optimisations (Notamment l'étape Myvatn), à faire des remarques sur la faisabilité du parcours, sur la période à laquelle je pars (Est-ce la meilleure ?). Lors de ce périple, je souhaite avant tout avoir le temps d'apprécier correctement chaque lieu, ne pas faire des visites flash. Pour le moment j'ai un peu de mal avec l'étape Myvatn (Visite des lieux en voiture ou en bus, même question pour Dettifoss et ses environs) et ce qui vient après (ne sachant pas combien de temps consacrer à tous ces sites).
Merci d'avance.
Islande à vélo: carte, équipement, itinéraire, budget...? English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà trouvé pas mal d'infos sur le forum. Mais j'ai encore des questions :
- Où trouver une carte avec le numéro des routes et pistes sur le net ?
- Vous qui êtes déjà parti, ce serait bien de faire une petite liste de l'équipement vestimentaire. Il semble faire froid et humide mais je crains d'emporter trop de matériel (poids).
- En 6 semaines, pour un premier voyage là-bas, quel itinéraire me conseillez vous (je pensais à un petit tour et un passage par le piste F35 ainsi qu'à Landmannalaugar.
- Enfin, sur le mode cyclovoyage, quel est le budget journalier à prévoir, en gros. On me dit que c'est cher, mais je ne sais pas si je dois prévoir 10 ou 50 euros/jours!!
Merci d'avance...
J'ai déjà trouvé pas mal d'infos sur le forum. Mais j'ai encore des questions :
- Où trouver une carte avec le numéro des routes et pistes sur le net ?
- Vous qui êtes déjà parti, ce serait bien de faire une petite liste de l'équipement vestimentaire. Il semble faire froid et humide mais je crains d'emporter trop de matériel (poids).
- En 6 semaines, pour un premier voyage là-bas, quel itinéraire me conseillez vous (je pensais à un petit tour et un passage par le piste F35 ainsi qu'à Landmannalaugar.
- Enfin, sur le mode cyclovoyage, quel est le budget journalier à prévoir, en gros. On me dit que c'est cher, mais je ne sais pas si je dois prévoir 10 ou 50 euros/jours!!
Merci d'avance...
Islande en 2010: logement, guide papier, budget? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais partir en Islande l'année prochaine. Ce serait mon premier grand voyage donc je m'y connais pas du tout !
Où dormir pour pas cher ? (auberge de jeunesse/ monastère etc...) Je ne connais absolument pas ce pays, si ce n'est ces magnifiques paysages en photos. Et une fois sur place, quel guide pour se débrouiller ? (guide du routard apparemment de moins en moins bien...)
Bref, sur place en m'imaginant là-bas je suis un peu perdu J'ai vu des voyages déjà tout faits, mais le prix est bien trop élevé (3000/4000€) car partir environ 2 semaines ce serait bien Précision, nous disposons d'un budget de 3000€ pour 2 personnes.
Pour les billets, je sais qu'il faut réserver tôt si on veut un bon prix
Merci de votre aide
J'aimerais partir en Islande l'année prochaine. Ce serait mon premier grand voyage donc je m'y connais pas du tout !
Où dormir pour pas cher ? (auberge de jeunesse/ monastère etc...) Je ne connais absolument pas ce pays, si ce n'est ces magnifiques paysages en photos. Et une fois sur place, quel guide pour se débrouiller ? (guide du routard apparemment de moins en moins bien...)
Bref, sur place en m'imaginant là-bas je suis un peu perdu J'ai vu des voyages déjà tout faits, mais le prix est bien trop élevé (3000/4000€) car partir environ 2 semaines ce serait bien Précision, nous disposons d'un budget de 3000€ pour 2 personnes.
Pour les billets, je sais qu'il faut réserver tôt si on veut un bon prix
Merci de votre aide
Itinéraire pour trois semaines en Islande en août 2010? English translation pending
Nous sommes une famille de 6 qui a pris le parti de découvrir un pays en le parcourant durant 3 semaines Que ce soit en voiture, en transport en commun ou à pied nous cherchons avant tout à le découvrir de l’intérieur par ses paysages, ses habitants et sa cuisine. A peine revenu du Nord Vietnam que nous pensons déjà au périple de l’an prochain.
C’est à chaque fois un choix difficile puisqu’il doit susciter l’enthousiasme général !
Parmi nos 4 choix il y a l'Islande. Pour le peu que j’ai lu ici sur cette destination, je sens poindre une irrésistible envie….. Et déjà plein de questions !
Quel itinéraire choisir?
Notre contrainte c’est de partir en Aout : à quoi doit on s’attendre coté climat ?
Peut-on facilement louer une voiture sans être obligé de revenir à son point de départ?
Quel voiture : 4x4 ou autre?
Connaissez-vous des bons plans pour réserver à l’avance des hôtels ?
Dormir chez l’habitant faisable ou pas ?
Merci d’avance pour votre aide
Eric
Luminosité fin octobre-début novembre en Islande? English translation pending
BONJOUR, JE SOUHAITERAI PARTIR EN ISLANDE 8 A 10 JRS PENDANT CETTE PERIODE, MAIS Y A T IL SUFFISAMMENT DE LUMINOSITE ?
MERCI POUR VOS REPONSES
Avis sur nouveau programme en Islande sur neuf jours? English translation pending
Suite à des discussions avec mes compagnons de voyages le programme à évoluer.
J'attends donc vos avis. Merci
Jour 1: 5 aout
Voiture à Keflavik à 10h Péninsule de Reykjanes Rykjanesta-Grindavik-Lac de Kleifarvatn Route vers Vik pause possible à Skogar. Nuit à VIK
Jour 2: 6 aout
Vik, visite de la ville , plage de sable noir, falaise, balade vers l'église Départ vers Skaftafell Petites randos ( Hundafoss, Svartifoss)
Jour 3 : 7 aout
Skaftafell le matin puis route 1 Arrêt à Jokulsarlon (ou/et Fjallsarlon) Puis direction l'est. Nuit à Djupivogur ou pousser jusqu'à Egilstaddir.
Jour 4 : 8 aout
Direction Myvatn: Le lac- Hverfjall- Namaftall et Leirhnjukur Nuit au camping de Reykjahlid
Jour 5 : 9 aout
Myvatn: Detioss, Asbyrgy, Parc national de Jokulsanaliufur nuit à Husavik
Jour 6: 10 aout
Route vers l'ouest Godafoss- Péninsule de Vatnsnes Nuit à Hvammstangi
Jour 7: 11 aout
Route vers Stykkisholmur: Péninsule de Snaefelsnes Helgafell-balade dans ce coin là.
Jour 8: 12 aout
Tour de la péninsule Dritvik-glacier de snaefellsjokull-Budir Nuit à Borganes
Jour 9 : 13 aout
Le cercle d'or: Thingvellir-geysir-Gulfoss Direction Reykjavik pour dormir
Jour 10 : 14 aout
Rendre la voiture
J'attends donc vos avis. Merci
Jour 1: 5 aout
Voiture à Keflavik à 10h Péninsule de Reykjanes Rykjanesta-Grindavik-Lac de Kleifarvatn Route vers Vik pause possible à Skogar. Nuit à VIK
Jour 2: 6 aout
Vik, visite de la ville , plage de sable noir, falaise, balade vers l'église Départ vers Skaftafell Petites randos ( Hundafoss, Svartifoss)
Jour 3 : 7 aout
Skaftafell le matin puis route 1 Arrêt à Jokulsarlon (ou/et Fjallsarlon) Puis direction l'est. Nuit à Djupivogur ou pousser jusqu'à Egilstaddir.
Jour 4 : 8 aout
Direction Myvatn: Le lac- Hverfjall- Namaftall et Leirhnjukur Nuit au camping de Reykjahlid
Jour 5 : 9 aout
Myvatn: Detioss, Asbyrgy, Parc national de Jokulsanaliufur nuit à Husavik
Jour 6: 10 aout
Route vers l'ouest Godafoss- Péninsule de Vatnsnes Nuit à Hvammstangi
Jour 7: 11 aout
Route vers Stykkisholmur: Péninsule de Snaefelsnes Helgafell-balade dans ce coin là.
Jour 8: 12 aout
Tour de la péninsule Dritvik-glacier de snaefellsjokull-Budir Nuit à Borganes
Jour 9 : 13 aout
Le cercle d'or: Thingvellir-geysir-Gulfoss Direction Reykjavik pour dormir
Jour 10 : 14 aout
Rendre la voiture
Cinq jours en Islande en janvier, c'est possible? English translation pending
Bonjour à tous !
Je compte offrir à mon mari pour son anniv une petite escapade en Islande de 4/5 j en janvier histoire de changer littéralement nos habitudes de voyage ... est-ce une bonne idée ? est-ce suffisanbt 4/5 jour pour avoir un bon premier aperçu ? est-ce aussi complètement stupide de partir en janvier ? trop froid ? trop peu de jour ? j'ai lu des discussions concernant décembre mais rien pour janvier ! j'imagine que si il y a entre 4 et 5 heures de jour en décembre on peut peut-etre compter sur une heure de + en janvier, non ? enfin y a-t-il des aurores boréales en janvier ? merci pour celle ou celui qui prendra le tps de me répondre !
Loukoum
Je compte offrir à mon mari pour son anniv une petite escapade en Islande de 4/5 j en janvier histoire de changer littéralement nos habitudes de voyage ... est-ce une bonne idée ? est-ce suffisanbt 4/5 jour pour avoir un bon premier aperçu ? est-ce aussi complètement stupide de partir en janvier ? trop froid ? trop peu de jour ? j'ai lu des discussions concernant décembre mais rien pour janvier ! j'imagine que si il y a entre 4 et 5 heures de jour en décembre on peut peut-etre compter sur une heure de + en janvier, non ? enfin y a-t-il des aurores boréales en janvier ? merci pour celle ou celui qui prendra le tps de me répondre !
Loukoum
Juillet en Islande: faire le Laki ou le Landmannalaugar? English translation pending
Bon voila mon dilemne du moment 😕 est dans le titre, je precise un peu:
Nous partons fin juillet en islande, pendant 15jours en voiture normale, faisons un périple essentiellement dans le sud du pays (et un peu est/ouest) et nous avons un jour (partant de kirk..) pour faire une excursion.
Au début, voyant les images du landmannalaugar je voulais faire cette excursion en bus pour la journée... ça me fait réver... mais en me renseignant plus précisement je me suis rendue compte que cela me faisait partir de kirk à 9h30 arrivée au landmannalaugar à 12h30 et repartir a 14h... donc 1h30 sur place... En en parlant (salut régis!), on m a dit que j allais repartir frustrée, que je ne verrais pas le plus beau.... et on m a conseillé plutot une excursion au laki (qui elle en bus, nous fait arriver à 12h et repartir à 16h, ce qui me parait lus raisonnable au niveau timing...)
mais j ai peur de regretter le landmannalaugar car lisant les carnets de voyage, c est bien souvent ce qui a marqué les voyageurs...
Vous qui avez vu l'un ou l'autre (ou encore mieux, les deux) donnez moi votre avis sur ce choix...
Derniere chose, est il necessaire de réserver l excursion en bus ? bien avant? la veille? sur le net? sur place??
merci pour vos futures réponses...😉
ps: evidemment le top serait de faire les deux, mais ne me dites pas cela, en 15 jours sans 4*4, on doit faire des choix!!!😕
Nous partons fin juillet en islande, pendant 15jours en voiture normale, faisons un périple essentiellement dans le sud du pays (et un peu est/ouest) et nous avons un jour (partant de kirk..) pour faire une excursion.
Au début, voyant les images du landmannalaugar je voulais faire cette excursion en bus pour la journée... ça me fait réver... mais en me renseignant plus précisement je me suis rendue compte que cela me faisait partir de kirk à 9h30 arrivée au landmannalaugar à 12h30 et repartir a 14h... donc 1h30 sur place... En en parlant (salut régis!), on m a dit que j allais repartir frustrée, que je ne verrais pas le plus beau.... et on m a conseillé plutot une excursion au laki (qui elle en bus, nous fait arriver à 12h et repartir à 16h, ce qui me parait lus raisonnable au niveau timing...)
mais j ai peur de regretter le landmannalaugar car lisant les carnets de voyage, c est bien souvent ce qui a marqué les voyageurs...
Vous qui avez vu l'un ou l'autre (ou encore mieux, les deux) donnez moi votre avis sur ce choix...
Derniere chose, est il necessaire de réserver l excursion en bus ? bien avant? la veille? sur le net? sur place??
merci pour vos futures réponses...😉
ps: evidemment le top serait de faire les deux, mais ne me dites pas cela, en 15 jours sans 4*4, on doit faire des choix!!!😕
Marque d'un réchaud de randonnée pour l'Islande? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite acheter un réchaud de randonnée pour aller en Islande. Pouvez-vous me dire quelles sont les marques de cartouches de gaz que l'on peut acheter en Islande (station service, magasins, camping). J'hésite entre camping gaz et Coleman. Merci de vos conseils!
Je souhaite acheter un réchaud de randonnée pour aller en Islande. Pouvez-vous me dire quelles sont les marques de cartouches de gaz que l'on peut acheter en Islande (station service, magasins, camping). J'hésite entre camping gaz et Coleman. Merci de vos conseils!
Routes des fjords de l'Ouest en Islande English translation pending
Salut.
Bon notre trajet idéal est fait (tour complet de la route 1 plus escapade dans les fjords de l'Ouest, au moins jusqu'a Latrabjarg (aller en ferry, retour en voiture) en trois semaines.
Le problème c'est que le conducteur est un parisien, qui certes, a son permis et sait conduire, mais qui n'en a pas tous les jours l'occasion depuis trois quatre ans, car pas de voiture perso (mais plutot métro...) qui stresse un peu sur l'état de ses reflexes, au moins au début. Pour info mon ami conduit environ trois week-end par an, de manière très prudente et sans aucun problème, mais par exemple, au début il peut caler, ce genre de truc. Sur une route de campagne ou a un feux rouge dans le Loir et Cher c'est pas très grave mais sur une route en pente a flanc de ravin sans parapet en Islande euh...
Forcément, il sera trèèèès prudent en Islande, mais quand même, il panique un peu de se retrouver au volant d'une voiture de location (surement une Yaris) sur ce type de route a peine deux/trois jours après le début du périple.
Enfin ptet qu'on se fait des films sur ces routes, c'est ce qu'on a lu ici et la, on sait pas si c'est vrai, si c'est exageré, ou même si il y en a des commes ca ailleurs que dans les Fjords du Nord-Ouest d'ailleurs, donc si vous pouviez nous eclairer sur le sujet, si vous êtes déjà passé par la... Ca serait vraiment super. Merci !
S'il s'avère que c'est vrai, alors du coup on hésite : soit on prend la route 1 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (les Fjords dans la dernière semaine avec aller en voiture, retour en ferry du coup...) pour avoir le temps de se familiariser sur les routes du sud qui sont apparemment plus faciles pendant deux semaines et aborder ces routes plus sereinement en ayant retrouvé les bons reflexes et complètement depassé le stade de la mise en jambe soit on abandonne l'idée d'aller par la... (avec gros regrets mais bon...) soit le conducteur en question reprend quelques heures de conduite la semaine avant le départ ? (ouch ca fais ca en plus dans le budjet...)
Sans faire les trouillards, on ne veux pas se mettre en danger non plus. Je m'excuse si tout ceci vous parait un peu bête ! 😊 On a hesité a poser cette question mais en fait, il vaut mieux.
Merci.
Bon notre trajet idéal est fait (tour complet de la route 1 plus escapade dans les fjords de l'Ouest, au moins jusqu'a Latrabjarg (aller en ferry, retour en voiture) en trois semaines.
Le problème c'est que le conducteur est un parisien, qui certes, a son permis et sait conduire, mais qui n'en a pas tous les jours l'occasion depuis trois quatre ans, car pas de voiture perso (mais plutot métro...) qui stresse un peu sur l'état de ses reflexes, au moins au début. Pour info mon ami conduit environ trois week-end par an, de manière très prudente et sans aucun problème, mais par exemple, au début il peut caler, ce genre de truc. Sur une route de campagne ou a un feux rouge dans le Loir et Cher c'est pas très grave mais sur une route en pente a flanc de ravin sans parapet en Islande euh...
Forcément, il sera trèèèès prudent en Islande, mais quand même, il panique un peu de se retrouver au volant d'une voiture de location (surement une Yaris) sur ce type de route a peine deux/trois jours après le début du périple.
Enfin ptet qu'on se fait des films sur ces routes, c'est ce qu'on a lu ici et la, on sait pas si c'est vrai, si c'est exageré, ou même si il y en a des commes ca ailleurs que dans les Fjords du Nord-Ouest d'ailleurs, donc si vous pouviez nous eclairer sur le sujet, si vous êtes déjà passé par la... Ca serait vraiment super. Merci !
S'il s'avère que c'est vrai, alors du coup on hésite : soit on prend la route 1 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (les Fjords dans la dernière semaine avec aller en voiture, retour en ferry du coup...) pour avoir le temps de se familiariser sur les routes du sud qui sont apparemment plus faciles pendant deux semaines et aborder ces routes plus sereinement en ayant retrouvé les bons reflexes et complètement depassé le stade de la mise en jambe soit on abandonne l'idée d'aller par la... (avec gros regrets mais bon...) soit le conducteur en question reprend quelques heures de conduite la semaine avant le départ ? (ouch ca fais ca en plus dans le budjet...)
Sans faire les trouillards, on ne veux pas se mettre en danger non plus. Je m'excuse si tout ceci vous parait un peu bête ! 😊 On a hesité a poser cette question mais en fait, il vaut mieux.
Merci.
Islande: virée en mer pour aller voir les baleines English translation pending
Salut à tous!
Je pars avec 2 amis en Islande fin du mois de juillet. On aimerait bien s'offrir une petite virée en mer, plus précisément pour aller voir les baleines.
Connaissez vous des endroits où celà est possible pour pas trop cher? J'ai entendu parler d'une excursion pour 40 - 50euros...?
D'avance merci
Nico
Je pars avec 2 amis en Islande fin du mois de juillet. On aimerait bien s'offrir une petite virée en mer, plus précisément pour aller voir les baleines.
Connaissez vous des endroits où celà est possible pour pas trop cher? J'ai entendu parler d'une excursion pour 40 - 50euros...?
D'avance merci
Nico
Islande en 4X4 English translation pending
Je vais en Islande 3 semaines cet été en 4X4. J'ai plusieurs motifs de préoccupation.
1/ La vie y est chère et nous ne sommes autorisés qu'à 3kg de produits alimentaires à l'importation. Cette règle est elle strictement appliquée ?
Quel sont les bons plans sur place pour économiser sur la nourriture ? Combien coûte le litre de gasoil ?
2/ La météo. Quel temps avez vous eu à la même époque (fin juillet - début août) ? Quels conseils donneriez vous ?
3/ Certains gués sont apparemment monstrueux. Quelles pistes peuvent être empruntées en relative sécurité ? Quelles pistes à ne prendre qu'à plusieurs ? Qui veut se joindre à nous ?
4/ Comment mettre à profit le séjour obligatoire aux Iles Féroe ? Que faut-il absolument voir ? faire ? manger ?
Merci d'avance et bons voyages à tous
Itinéraire intérieur en Islande à vélo cet été English translation pending
Bonjour,
Je parts cet été pour l'Islande (8 juillet au 10 août). J'aimerais visiter la côte, mais également l'intérieur du pays qui semble tellement incroyable quand je regarde les photos de voyage. Bref, je voudrai savoir quel itinéraire vous me conseillez entre la route de Kjölur et celle de Sprengisandur (balaise le nom !); en terme de beauté de paysage, facilité de circulation (présence de gués, qualité de la piste...), capacité d'hébergement (campings où l'on peut faire un brin de causette) et de ravitaillement. Tous vos conseils seront les bienvenus. Merci d'avance.
Olivier
Je parts cet été pour l'Islande (8 juillet au 10 août). J'aimerais visiter la côte, mais également l'intérieur du pays qui semble tellement incroyable quand je regarde les photos de voyage. Bref, je voudrai savoir quel itinéraire vous me conseillez entre la route de Kjölur et celle de Sprengisandur (balaise le nom !); en terme de beauté de paysage, facilité de circulation (présence de gués, qualité de la piste...), capacité d'hébergement (campings où l'on peut faire un brin de causette) et de ravitaillement. Tous vos conseils seront les bienvenus. Merci d'avance.
Olivier
Se nourrir en randonnée de vélo English translation pending
Bonjour, nous partons dans un mois en Islande à vélo: nous aimerions savoir quelle nourriture emmener, afin d'optimiser le poids, mais aussi l'apport nutritif: l'année dernière nous avons fait l'Ecosse en 15 jours, avec uniquement du déshydraté, et cela ne nous a jamais suffit: 1 paquet de 80g par personne et par repas est vite apparu quasi inutile: donc nous avons comblé avec pain et autre confiture.
Il est vrai que pour l'Islande, la nourriture est très chère là-bas, en plus, s'arrêter acheter de la nourriture vous impose de rester dans les parages d'un ravitaillement, et finalement, un paquet de pates, est quand même bien plus lourd (mais plus nourrissant) que le deshydraté : que faire??? deux paquets par personne et par repas??????
Merci à vous de nous faire partager votre expérience
Merci à vous de nous faire partager votre expérience
Organisation d'un road trip en Islande en juin (camper van) English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
Après quelques recherches, je fais appel à vos expériences pour m'aider dans mon organisation de voyage.
Voila, je compte partir avec mon amie 9 jours pleins en Islande en Juin, louer un véhicule type Camper Van et faire le tour de la route 1 (l'intérieur de l'île étant encore difficile d'accès sans 4x4 à cette époque). Nous souhaitons donc dormir dans le véhicule ici et là pour surtout des questions de budget.
Plusieurs interrogations : - Est-ce faisable sur 9 jours de faire le tour ou mieux vaut revoir l'itinéraire (nous ne voulons pas courir tous les jours). - Nous ferons forcement les spots naturels classiques mais avez vous quelques suggestions à ne pas louper a cette période de l'année. - Pour la location de véhicule, avec toutes ces assurances qui proposent (sable, gravier etc) un loueur en particulier à conseiller (véhicule dans lequel je souhaite dormir)? Une assurance à ne pas oublier de souscrire ? - Nous pouvons donc dormir partout semble-t-il mais est-ce si facile pour le quotidien : douche / toilette? faire des course ? ...
Enfin toutes informations ou tips que vous jugez utiles n'hésitez pas à les partager.
Un grand merci par avance.
JP
Après quelques recherches, je fais appel à vos expériences pour m'aider dans mon organisation de voyage.
Voila, je compte partir avec mon amie 9 jours pleins en Islande en Juin, louer un véhicule type Camper Van et faire le tour de la route 1 (l'intérieur de l'île étant encore difficile d'accès sans 4x4 à cette époque). Nous souhaitons donc dormir dans le véhicule ici et là pour surtout des questions de budget.
Plusieurs interrogations : - Est-ce faisable sur 9 jours de faire le tour ou mieux vaut revoir l'itinéraire (nous ne voulons pas courir tous les jours). - Nous ferons forcement les spots naturels classiques mais avez vous quelques suggestions à ne pas louper a cette période de l'année. - Pour la location de véhicule, avec toutes ces assurances qui proposent (sable, gravier etc) un loueur en particulier à conseiller (véhicule dans lequel je souhaite dormir)? Une assurance à ne pas oublier de souscrire ? - Nous pouvons donc dormir partout semble-t-il mais est-ce si facile pour le quotidien : douche / toilette? faire des course ? ...
Enfin toutes informations ou tips que vous jugez utiles n'hésitez pas à les partager.
Un grand merci par avance.
JP
Correspondance à Seattle pour l'Alaska English translation pending
bonjour, nous arrivons à l'aéroport de seattle tacoma, apres l'immigration, nous recuperons les bagages, nous avons une correspondance pour anchorage !ensuite nous devons sans doute déposer les bagages en transit ?y a til à nouveau le passage par la sécurité?nous avons à peu pres 3 h d'attente pour le vol suivant, merci pour la réponse!