Results for "Saint-Amand+Montrond+|+127"
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Circuit combiné Namibie-Botswana: votre avis? English translation pending
Bonjour,
je commence à m'intéresser à un voyage en Namibie.
A la lecture des posts, il semble être nécessaire de réserver longtemps à l'avance (de l'ordre d'une année ?)
D'autant que de faire une petite extension au Botswana me tente bien.
J'aurai sûrement une foule de renseignements à collecter avant, les participants à ce forum n'en sont pas avares, et je les remercie par avance du temps qu'ils y passeront
Dans un premier temps, il y a l'établissement du circuit et des points d'intérêts.
Le premier frein: c'est le budget... qui va définir la durée, je pars sur 3 bonnes semaines
J'ai vu ce circuit chez un T.O. (bien noté par les forumistes):
Windhoek / Amani lodge
Sesriem / désert Homestead
Sossuvlei / désert Namib lodge
Walvis Bay / Lagon lodge
Walvis Bay / Lagon lodge
Brandberg / White Lady lodge
Damaraland / Grootberg lodge
Damaraland / Grootberg lodge
Etosha / Okaukuego
Etosha / Namutoni
Rundu / Hakusembe river lodge
Kasane / Chobe Safari lodge
Chobe / chobe safari lodge
Chobe / chobe safari lodge
Victoria falls / chobe safari lodge
Nata / Nata lodge
Maun / Crocodile Camp
Delta de l'Okakavango / Crocodile Camp
Ghanzi / Dque Qare game
Windhoek / Londiningi / guesthouse
Quelques activités sont prévues, on en reparlera, dans un premier temps, j'aimerai connaître vos avis de spécialistes et vos suggestions. A quelle époque vaut-il mieux le faire ? (j'envisageai sept/ oct) Quel type de véhicule ? Ce voyage sera le dernier "grand voyage" que nous ferons, c'est pourquoi je voudrai essayer de le réaliser au mieux.
Cordialement
Quelques activités sont prévues, on en reparlera, dans un premier temps, j'aimerai connaître vos avis de spécialistes et vos suggestions. A quelle époque vaut-il mieux le faire ? (j'envisageai sept/ oct) Quel type de véhicule ? Ce voyage sera le dernier "grand voyage" que nous ferons, c'est pourquoi je voudrai essayer de le réaliser au mieux.
Cordialement
Quartier branché à Toyko? English translation pending
Bonjour les amis voyageurs,
Je vais en mai prochain à Tokyo pour la première fois, je recherche un quartier animé avec des restaurants à disposition, des magasins, des bars, etc. si possible branché pour un hôtel, quelqu'un pourrait-il me donner quelques conseils pour un quartier voire un hôtel particulièrement bien situé où on peut sortir le soir à pied et tout avoir à disposition.
Un grand merci pour votre précieuse aide, Thierry😉
Je vais en mai prochain à Tokyo pour la première fois, je recherche un quartier animé avec des restaurants à disposition, des magasins, des bars, etc. si possible branché pour un hôtel, quelqu'un pourrait-il me donner quelques conseils pour un quartier voire un hôtel particulièrement bien situé où on peut sortir le soir à pied et tout avoir à disposition.
Un grand merci pour votre précieuse aide, Thierry😉
Jordanie-Syrie: itinéraire final en transport en commun et taxi English translation pending
voila les amis, merci pour votre aide pour la preparation de notre itineraire
alors nous avons decidés de ne plus louer de voiture et d'utiliser au maximum les transports en communs et taxi si necessaire
encore merci et voici mon itineraire :
JORDANIE
Jeud 2 déc : Aqaba – Wadi Rum (en taxi ou bus)
Vend 3 déc : Excursion Wadi (nuit à Petra)
Sam 4 déc : Petra
Dim 5 déc : Petra
Lun 6 déc :
a- Si Taxi : Shobak- Arrêt Dana - Kerak – Mer morte – Mont nébo - Nuit à Madaba
b- B- Si pas Taxi : Dana – Kerak – Madaba
Mar 7 déc :
Si a-Madaba – Jerash – Ajlun (si le temps) – Aman
Si b- Mt Nébo/Mer morte (matin) et Jerash (AM) (nuit à Aman)
SYRIE
Mer 8 déc : Départ pour la Syrie avec arrêt à Bosra – Nuit à Damas (Hôtel Al Haramain)
Jeud 9 déc : Palmyre (bus 8h30) (Hôtel Omayade)
Vend 10 décembre : Hama (7h30 bus pour Homs puis bus pour Hama)
Sam 11 déc : (8h) Apamée – Alep (en repassant par Hama) (Tourist Hôtel ou Pension al faris 9 euros)
Dim 12 déc : Alep (St Siméon en minibus) ou Taxi (St Siméon, Ain Darah et Eglise Mouchabak)
Lun 13 déc : Alep (acheter billet de train pour Lattaquié)
Mar 14 déc : 6 h Lattaquié- (50A/R du village Al Haffé au château) Château de Saladin- Tartous (station près de la gare) Hôtel Raffoul
Mer 15 déc : Krak des chevaliers – (de Homs minibus pour Nabek puis re-minibus j’jusqu’à Mar moussa (Nuit)
Jeud 16 déc : Maaloula-Seydnaya - Damas
Vend 17 déc : Damas
Sam 18 déc : Bosra (si pas fait à l’aller) – Aman –
Merci🙂
alors nous avons decidés de ne plus louer de voiture et d'utiliser au maximum les transports en communs et taxi si necessaire
encore merci et voici mon itineraire :
JORDANIE
Jeud 2 déc : Aqaba – Wadi Rum (en taxi ou bus)
Vend 3 déc : Excursion Wadi (nuit à Petra)
Sam 4 déc : Petra
Dim 5 déc : Petra
Lun 6 déc :
a- Si Taxi : Shobak- Arrêt Dana - Kerak – Mer morte – Mont nébo - Nuit à Madaba
b- B- Si pas Taxi : Dana – Kerak – Madaba
Mar 7 déc :
Si a-Madaba – Jerash – Ajlun (si le temps) – Aman
Si b- Mt Nébo/Mer morte (matin) et Jerash (AM) (nuit à Aman)
SYRIE
Mer 8 déc : Départ pour la Syrie avec arrêt à Bosra – Nuit à Damas (Hôtel Al Haramain)
Jeud 9 déc : Palmyre (bus 8h30) (Hôtel Omayade)
Vend 10 décembre : Hama (7h30 bus pour Homs puis bus pour Hama)
Sam 11 déc : (8h) Apamée – Alep (en repassant par Hama) (Tourist Hôtel ou Pension al faris 9 euros)
Dim 12 déc : Alep (St Siméon en minibus) ou Taxi (St Siméon, Ain Darah et Eglise Mouchabak)
Lun 13 déc : Alep (acheter billet de train pour Lattaquié)
Mar 14 déc : 6 h Lattaquié- (50A/R du village Al Haffé au château) Château de Saladin- Tartous (station près de la gare) Hôtel Raffoul
Mer 15 déc : Krak des chevaliers – (de Homs minibus pour Nabek puis re-minibus j’jusqu’à Mar moussa (Nuit)
Jeud 16 déc : Maaloula-Seydnaya - Damas
Vend 17 déc : Damas
Sam 18 déc : Bosra (si pas fait à l’aller) – Aman –
Merci🙂
Choisir Agadir ou Marrakech début novembre? English translation pending
Bonsoir.
Nous souhaitons partir début novembre au Maroc car c'est près et surtout il fera encore chaud (enfin on l'espère). Nous partons a 3 (nous avons un petit de 4 ans). Cependant, nous hésitons entre marrakech et agadir, ou même essaouira.
Nous ne connaissons pas le Maroc. Perso, j'ai envie de plage mais j'ai aussi envie de visiter Marrakech... D'après ce que je lis, agadir ça n'a pas l'air d'être top, disons tourristique. Alors option excursions essouira et marrackech, seulement.. ce n'est pas tout près! Donc si on opte pour agadir, qu'y a t'il a faire sur place et est ce possible de faire un "saut" a marrakech? Et inversement si l'on opte pour Marrakech, peut-etre serait il mieux d'aller une journée a essaouira?
Bref... c'est un peu confus.... merci de votre aide...
Ville de rêve? English translation pending
Un petit sondage maison sans prétention, juste pour s'amuser :
Si on vous permettait de passer une semaine dans une ville de votre choix, quelle serait-elle? Pourquoi? Est-ce que vous pensez avoir l'occasion un jour de visiter cette ville ou peut-être est-ce déjà fait?
Je suis curieuse de connaître vos réponses!
Si on vous permettait de passer une semaine dans une ville de votre choix, quelle serait-elle? Pourquoi? Est-ce que vous pensez avoir l'occasion un jour de visiter cette ville ou peut-être est-ce déjà fait?
Je suis curieuse de connaître vos réponses!
Temps de trajet Amman-Jérusalem et visa israélien? English translation pending
Bonjour,
Je vais en Jordanie du 16 au 24 juillet. Je souhaiterais en profiter pour me rendre à Jérusalem une journée. J'aimerais avoir votre avis sur
- la possibilité de se rendre facilement en voiture de loc' ou bus ou... (?) d'Amman à Jérusalem / combien de temps cela peut prendre?
- les démarches en terme de visa israélien (à récupérer en France avant de partir.. mais cela pose peut etre un pbe vis à vis du visa jordanien OU à récupérer à la frontière)?
Merci bien par avance de vos réponses
SPH
Thaïlandaises II: un clin d’oeil sympathique sur la vie en Thaïlande English translation pending
A la demande générale...enfin au moins d'un membre....😉 je vous met la version II de Thailandises ou autrement dit : "La Thaïlande pour les nuls".....En espérant vous faire sourire un peu😉
Ceci se veut un simple recueil d’impressions, de vécu, de réflexions entendues ou lues ça et là et surtout un clin d’œil sympathique sur la vie en Thaïlande. Aucune idée de critique ou malsaine, simplement un peu d’humour.
Oui, Je sais, j’ai quelquefois un humour particulier qui ne fait pas rire tout le monde. Mais comme l’as dit quelqu’un avant moi « rions de tout de peur d’avoir à en pleurer »…..Merci de votre compréhension.
Des questions sur la Thaïlande ?
A partir de quand on peut conduire un scooter sur la route en Thaïlande ? Dès qu’on t’enlève les petites roues du vélo et que tu as les jambes assez longues pour passer les vitesses.….
C’est difficile de passer le permis de conduire en Thaïlande ? Le permis de quoi ? ? ?
Je vois beaucoup de Thaï rouler dans de gros 4x4, pourquoi ? Quand tu es sur la route Udon Thani / Sakhon Nakhon et que tu te retrouves à 3 de front sur une route à deux voies avec en face un bus et bien…………. pour les voitures, c’est un peu comme aux vestiaires des hommes : Celui qui à la plus petite ne fait pas le fier…..
Comment sait-on qu’un Thaï va tourner à droite ou à gauche ? On ne sait pas, mais quand il freine, on peut penser que c’est pour tourner…Et quand il est arrêté et qu’il met le clignotant, il indique qu’il va rester arrêté un moment et que l’on peut le dépasser… Par contre quand il allume ses warnings, cela indique qu’il va aller tout droit au prochain carrefour : C’est logique, puisqu’il ne va ni à droite ni à gauche et qu’il ne s’arrête pas…
Et le warning, alors il ne sert pas à indiquer un danger ou un véhicule en panne ? Non, pour cela, on met des branches sur la route à distance du véhicule arrêté en panne. NB : Si la branche est pointée verticalement, elle signale un trou dans la route NB 1 : Plus les branches sont grosses et nombreuses, plus le véhicule arrêté est gros. NB 2 : Rien n’oblige les Thaïs à mettre des branches sur le sol, donc l’absence de branches ne veut pas dire absence de danger….
On dit que les Thaïs mangent tout le temps, c’est vrai ? C’est complètement faux, ils mangent seulement toutes les deux heures !
Et les Thaïlandaises, on dit aussi qu’elles mangent beaucoup ? Là encore, c’est faux ! Elles mangent tout ce qu’il y a sur la table et c’est tout….
Il paraît que les Thaïlandais mangent de tout ? C’est surtout qu’ils mangent tout de tout…Des cornes aux sabots….Dans le Porc-épic, il n’y a que le « épic » qui ne sont pas mangées…
Il paraît que les Thaïlandaises ont une grâce naturelle incomparable quand elles mangent, c’est vrai ? Absolument, il faut les voir quand elles découpent adroitement une crevette avec une fourchette et une cuillère, qu’elles portent le morceau doucement à la bouche et ensuite comme elles mastiquent à petites bouchées avec grâce et élégance : elles ont l’air de Princesses de la Table…C’est un vrai plaisir que de les voir manger si délicatement et même l’usage discret du cure-dent caché derrière une serviette en papier dénote des bonnes manières ! A la fin du repas, au moment de se lever, le rot sonore qu’elles émettent la bouche grande ouverte vient vraiment du fond du cœur et c’est une dernière preuve de politesse et comme un genre de remerciement pour le repas…..
De même, lorsqu’une jeune femme Thaï devant vous se retourne en mettant sa tête de biais, ce n’est pas pour vous dévisager. Non, non, elle tourne la tête juste pour cracher le gros glaviot qui l’encombre et qu’en tant que jeune fille bien éduquée, elle ne crachera pas devant elle….
C’est épicé la nourriture Thaï ? Pour tout te dire, même les mouches ne viennent pas se poser sur la bouffe !
Vraiment épicé ? Quand tu as la chance de tomber sur une gousse d’ail entière crue dans ton plat, en comparaison du reste, tu as l’impression de croquer un bonbon à la menthe….
Les petits pois bien gros et bien verts ? …Ce ne sont pas des petits pois, mais du poivre vert….Donc on ne fait pas une seule bouchée de tous les petits pois de l’assiette…..
Pareil pour les sympathiques tranches de pousses de bambou dont tu penses qu’elles vont te rafraîchir….C’est du Gingembre….
Pour tout dire, les Thaïs rajoutent du sucre par-dessus le piment pour faire passer ….
La salade de papaye verte, c’est bon ? Très bon, mais ne croit surtout pas un seul instant que comme son nom pourrait le faire croire, c’est rafraîchissant……
Et le Durian, c’est bon ? Comme l’as dit un célèbre auteur en parlant du Haggish : Au début j ‘ai cru que c’était de la merde, après avoir goûté, j’ai regretté que cela n’en fut pas…. Le Durian, c’est pareil ! ! ! Pour les connaisseurs, le Durian, c’est comme le « fafaru » Polynésien….Mais des goûts et des odeurs, on ne discute pas !
Au fait, le sel et le poivre : et bien c’est le contraire d’ailleurs dans le monde ! ! ! La salière à les petits trous et le poivrier les gros……De toutes les façons, pour rajouter du poivre dans la nourriture Thaï, il faut être un sacré pervers !
Les asiatiques en général et les Thaïs en particulier ne s’embrassent pas sur la bouche, c'est vrai ?
Écoute, quand tu auras vu, gouté et senti les aliments que ta copine avale à longueur de journée, tu seras moins pressé de l’embrasser sur la bouche…Ceci explique surement cela….
On dit que les Thaïs mangent des insectes, c’est vrai ? Vrai ! J’ai amené ma femme visiter le Zoo de Singapour. Quand nous sommes rentrés dans la galerie « Kingdom of Insect », elle m’a dit « Oh, c’est comme au marché chez nous ! Mais pourquoi ils ont tout mis la nourriture dans des boites en verre ???
On m’a dit que comme nous (les Français..) les Thaïs mangeaient des cuisses de Grenouilles ? Oui, c’est vrai, mais pas que les cuisses, toute la grenouille….
L’avantage des Européens face à la cuisine Thaï ? Et bien, c’est que pour le même prix ils apprécient deux fois la nourriture épicée Thaï quand ils la sentent passer : la première fois en l’avalant et le lendemain en allant aux toilettes….
NB : Au sujet des toilettes, Il n’y a pas de papier dans les toilettes publiques …..Il faut le prendre à l’entrée et ne pas se tromper dans le nombre de feuilles : si on est court, on est court…..Trop n’as jamais manqué… NB 1 : Par contre, on trouve du papier toilettes sur toutes les bonnes tables, vu que c’est ce qui sert de serviettes….de table. NB 2 : en cas d’oubli du papier, la petite douchette sur le coté des toilettes est bien utile…. NB 3 : Qui peut me dire comment on s’essuie les fesses mouillées par la douchette ? NB 4 : Si les toilettes sont plus basses que d’habitude et sans couvercle, Attention, ce sont des toilettes « à la turque » et on ne s’assoie pas dessus, on s’accroupit ! NB 5 : La poubelle à coté des toilettes sert à mettre le papier toilettes «usagé »….
C’est dangereux pour un piéton de traverser la rue à Bangkok ? C’est en tous cas le moyen le plus rapide et le moins cher de se suicider.
Par contre, à la campagne, (c’est à dire à la sortie de Bangkok) que tu sois à pieds, en vélo, en scooter ou en voiture : tu laisses traverser les buffalos et autres vaches…. De toutes les façons, si tu ne t’arrêtes pas, elles traverseront quand même…..N’oublies pas que ce sont elles les suicidaires…..
C’est vrai que les Thaïs sont plutôt petits ? Pas plus qu’ailleurs, mais dans un taxi, monte toujours derrière le chauffeur, c’est là où tu auras le plus de place pour tes jambes…Pareil au marché, penses à baisser la tête pour passer sous les parasols….
A combien on peut monter dans un pick up en Thaïlande ? Et bien dedans, en principe c’est à 5. Et dans la benne ? C’est tant qu’il y a de la place. NB : A partir de 17 personnes à bord, évier de dépasser les 80 km/h…La tenue de route est légèrement affectée…
C’est vrai qu’il y a des embouteillages à BKK ? Faux ! Il y a un seul embouteillage à Bangkok, mais il prend toute la ville . D'ailleurs aux heures de pointe, Bangkok est surnommé "le plus grand parking du monde"....
Comment appelles t’on un barrage de Police sur la route en Thaïlande ? Un péage….
Comment appelles t’on un Européen en Issan ? Hello Handsome man
Et le même à Pattaya ? Hello Sexy man!
Et comment appelles t’on dans toute la Thaïlande le même Européen qui a perdu sa Carte Bleue ? Un célibataire………
On dit que les Thaïlandaises adorent l’argent ? C’est faux, elles aiment l’argent …..C’est l’or qu’elles adorent !
Comment sait –on qu’une femme Thaïlandaise à fini de se maquiller ? Quand elle commence à se coiffer ! OK, mais alors quand sait-on qu’une Thaïlandaise a fini de se coiffer ?? Quand elle commence à se maquiller ! Bon, sans déconner, comment sait-on qu’elle a finie de se coiffer et de se maquiller ? Quand elle recommence à se servir de son téléphone portable !
A combien peut-on monter sur un scooter en Thaïlande ? En principe 4, mais les bébés ne comptent pas.
C’est comment les infos en Thaï à la télé ? C’est comme de lire du braille avec des moufles….Même si on s’intéresse, On ne comprend pas tout
C’est délirant ça, d’organiser des courses de Taxis en pleine rue à Bangkok ! Ce ne sont pas de courses de Taxis, mais des Taxis en course !
La prostitution est interdite en Thaïlande ? Oui, c’est vrai. Mais le sponsoring est autorisé……
Et le « poil aux pattes que l’on voit chez les jeunes femmes Thaïes » ? C’est vrai qu’Il n'y a rien de plus surprenant que de voir dans la rue une charmante jeune femme, habillée pomponnée au top et de voir ses jambes couvertes, non pas de duvet (sans connotation…..) mais de gros bons poils noirs !!!!
Seules celles qui ont été au contact de la culture occidentale et qui ont en été souvent et profondément pénétrées ....s'épilent "aussi" les jambes……
Et la « moustache » ? Qui n'as jamais vu une superbe jeune femme maquillée et pomponnée et portant fièrement une belle moustache bien noire sur la lèvre supérieure ? Encore un mystère de l'Asie : Dans la culture du Pays du Sourire, les lèvres sont souvent rasées ou épilées...........mais pas toutes……
C’est quoi la différence entre la boxe et la boxe Thaï ? C’est comme la différence entre le foot et le rugby : Tu te sers des mains et des pieds…
Comment se répartissent les taches au sein des couples western /Thaïs ? C’est simple, Elle ouvre mes bières et Je regarde la télé…
Et pour la voiture ? Pareil, je bois, elle conduit….
Et point de vue sexe ? L’avantage des européens en Thaïlande c’est qu’en proportion, ils ont tous l’impression d’être monté comme Rocco Siffredi…. L’inconvénient, c’est qu’ils découvrent aussi les problèmes de mecs montés comme Rocco Siffredi….Pour résumer et imager : Ce que tu mets d’habitude dans une cruche, ne rentres pas toujours dans une tasse à thé….. NB : Attention à l’ovaire load : Avant de pratiquer la grimpette en levrette, s’assurer d’abord de l’ouverture du col de l’utérus…..
Et les « Ladyboys » ? Il faut faire attention, parfois, tu montes te coucher avec une beauté et tu te réveilles avec un beau Thaï.. Et là, bonjour le grand moment de solitude……….
Mais comment reconnaît-on les Ladyboys dans la rue ? C’est simple, ils/elles ont de la poitrine……et sont "trop"féminines.... Personnellement, je préfère les appeler « Sirènes » que « Ladyboys ». D’abord, c’est moins péjoratif et puis elles sont comme les Sirènes, en haut ça commence par un corps de femme et en bas, ça se termine par une queue…..
Quelle est la hauteur maxi des chargements autorisés pour les pick-up en Thaïlande ? Tant que ça passe sous les ponts c’est bon……Et il n'y a pas de ponts…… NB : A partir de 5 m de haut, on met des perches en bambou inclinées d ‘avant en arrière pour que les fils électriques qui traversent la route ne touchent pas la charge….
Quel est le sport féminin le plus pratiqué en Thaïlande ? La chasse au farang…option mariage
Et le sport masculin ou les Thaïlandais sont Champion du Monde ? Pareil : les boules…….. mais de pétanque…(véridique…)
C’est comment l’administration Thaï en général par rapport à l’administration Française ? Pareil ! Il te manque toujours un papier et si par hasard tu as le bon le papier : C’est l’original et il faut deux copies Et, si par encore plus grand hasard, tu as les deux copies, on te demandera l’original. Mais tout cela avec le sourire….. NB : Si tu as les originaux et les copies, tu n’es pas au bon bureau…..
Et la poste ? Alors là, c’est comme en France, d’ailleurs, ils doivent avoir le même logiciel de travail et faire les mêmes stages de formations car ils sont aussi efficaces que les guichetiers Français …... Et dans tous les cas, comme en France, tu fais la queue……Mais assis, après avoir déposé ton ID dans une boite sur le guichet et tu attends que le préposé t’Appelle…
NB : En pratique, quand dans le plus grand silence, tu le vois tourner et retourner une carte d’Identité entre ses mains, tu sais que c’est ton tour…..
Et comment sont les écoles en Thaïlande ? Peintes en blanc ….
OK, Et les Universités ? Pareil, mais avec des étages…
Ok, mais le niveau ? Ben je viens de te dire, en étages !
La vraie différence entre les Western et les Asiatiques ? Les premiers se pourrissent la vie en se posant des questions pout toujours savoir le Pourquoi du Comment. Les seconds se contentent du Combien…….
Ceci se veut un simple recueil d’impressions, de vécu, de réflexions entendues ou lues ça et là et surtout un clin d’œil sympathique sur la vie en Thaïlande. Aucune idée de critique ou malsaine, simplement un peu d’humour.
Oui, Je sais, j’ai quelquefois un humour particulier qui ne fait pas rire tout le monde. Mais comme l’as dit quelqu’un avant moi « rions de tout de peur d’avoir à en pleurer »…..Merci de votre compréhension.
Des questions sur la Thaïlande ?
A partir de quand on peut conduire un scooter sur la route en Thaïlande ? Dès qu’on t’enlève les petites roues du vélo et que tu as les jambes assez longues pour passer les vitesses.….
C’est difficile de passer le permis de conduire en Thaïlande ? Le permis de quoi ? ? ?
Je vois beaucoup de Thaï rouler dans de gros 4x4, pourquoi ? Quand tu es sur la route Udon Thani / Sakhon Nakhon et que tu te retrouves à 3 de front sur une route à deux voies avec en face un bus et bien…………. pour les voitures, c’est un peu comme aux vestiaires des hommes : Celui qui à la plus petite ne fait pas le fier…..
Comment sait-on qu’un Thaï va tourner à droite ou à gauche ? On ne sait pas, mais quand il freine, on peut penser que c’est pour tourner…Et quand il est arrêté et qu’il met le clignotant, il indique qu’il va rester arrêté un moment et que l’on peut le dépasser… Par contre quand il allume ses warnings, cela indique qu’il va aller tout droit au prochain carrefour : C’est logique, puisqu’il ne va ni à droite ni à gauche et qu’il ne s’arrête pas…
Et le warning, alors il ne sert pas à indiquer un danger ou un véhicule en panne ? Non, pour cela, on met des branches sur la route à distance du véhicule arrêté en panne. NB : Si la branche est pointée verticalement, elle signale un trou dans la route NB 1 : Plus les branches sont grosses et nombreuses, plus le véhicule arrêté est gros. NB 2 : Rien n’oblige les Thaïs à mettre des branches sur le sol, donc l’absence de branches ne veut pas dire absence de danger….
On dit que les Thaïs mangent tout le temps, c’est vrai ? C’est complètement faux, ils mangent seulement toutes les deux heures !
Et les Thaïlandaises, on dit aussi qu’elles mangent beaucoup ? Là encore, c’est faux ! Elles mangent tout ce qu’il y a sur la table et c’est tout….
Il paraît que les Thaïlandais mangent de tout ? C’est surtout qu’ils mangent tout de tout…Des cornes aux sabots….Dans le Porc-épic, il n’y a que le « épic » qui ne sont pas mangées…
Il paraît que les Thaïlandaises ont une grâce naturelle incomparable quand elles mangent, c’est vrai ? Absolument, il faut les voir quand elles découpent adroitement une crevette avec une fourchette et une cuillère, qu’elles portent le morceau doucement à la bouche et ensuite comme elles mastiquent à petites bouchées avec grâce et élégance : elles ont l’air de Princesses de la Table…C’est un vrai plaisir que de les voir manger si délicatement et même l’usage discret du cure-dent caché derrière une serviette en papier dénote des bonnes manières ! A la fin du repas, au moment de se lever, le rot sonore qu’elles émettent la bouche grande ouverte vient vraiment du fond du cœur et c’est une dernière preuve de politesse et comme un genre de remerciement pour le repas…..
De même, lorsqu’une jeune femme Thaï devant vous se retourne en mettant sa tête de biais, ce n’est pas pour vous dévisager. Non, non, elle tourne la tête juste pour cracher le gros glaviot qui l’encombre et qu’en tant que jeune fille bien éduquée, elle ne crachera pas devant elle….
C’est épicé la nourriture Thaï ? Pour tout te dire, même les mouches ne viennent pas se poser sur la bouffe !
Vraiment épicé ? Quand tu as la chance de tomber sur une gousse d’ail entière crue dans ton plat, en comparaison du reste, tu as l’impression de croquer un bonbon à la menthe….
Les petits pois bien gros et bien verts ? …Ce ne sont pas des petits pois, mais du poivre vert….Donc on ne fait pas une seule bouchée de tous les petits pois de l’assiette…..
Pareil pour les sympathiques tranches de pousses de bambou dont tu penses qu’elles vont te rafraîchir….C’est du Gingembre….
Pour tout dire, les Thaïs rajoutent du sucre par-dessus le piment pour faire passer ….
La salade de papaye verte, c’est bon ? Très bon, mais ne croit surtout pas un seul instant que comme son nom pourrait le faire croire, c’est rafraîchissant……
Et le Durian, c’est bon ? Comme l’as dit un célèbre auteur en parlant du Haggish : Au début j ‘ai cru que c’était de la merde, après avoir goûté, j’ai regretté que cela n’en fut pas…. Le Durian, c’est pareil ! ! ! Pour les connaisseurs, le Durian, c’est comme le « fafaru » Polynésien….Mais des goûts et des odeurs, on ne discute pas !
Au fait, le sel et le poivre : et bien c’est le contraire d’ailleurs dans le monde ! ! ! La salière à les petits trous et le poivrier les gros……De toutes les façons, pour rajouter du poivre dans la nourriture Thaï, il faut être un sacré pervers !
Les asiatiques en général et les Thaïs en particulier ne s’embrassent pas sur la bouche, c'est vrai ?
Écoute, quand tu auras vu, gouté et senti les aliments que ta copine avale à longueur de journée, tu seras moins pressé de l’embrasser sur la bouche…Ceci explique surement cela….
On dit que les Thaïs mangent des insectes, c’est vrai ? Vrai ! J’ai amené ma femme visiter le Zoo de Singapour. Quand nous sommes rentrés dans la galerie « Kingdom of Insect », elle m’a dit « Oh, c’est comme au marché chez nous ! Mais pourquoi ils ont tout mis la nourriture dans des boites en verre ???
On m’a dit que comme nous (les Français..) les Thaïs mangeaient des cuisses de Grenouilles ? Oui, c’est vrai, mais pas que les cuisses, toute la grenouille….
L’avantage des Européens face à la cuisine Thaï ? Et bien, c’est que pour le même prix ils apprécient deux fois la nourriture épicée Thaï quand ils la sentent passer : la première fois en l’avalant et le lendemain en allant aux toilettes….
NB : Au sujet des toilettes, Il n’y a pas de papier dans les toilettes publiques …..Il faut le prendre à l’entrée et ne pas se tromper dans le nombre de feuilles : si on est court, on est court…..Trop n’as jamais manqué… NB 1 : Par contre, on trouve du papier toilettes sur toutes les bonnes tables, vu que c’est ce qui sert de serviettes….de table. NB 2 : en cas d’oubli du papier, la petite douchette sur le coté des toilettes est bien utile…. NB 3 : Qui peut me dire comment on s’essuie les fesses mouillées par la douchette ? NB 4 : Si les toilettes sont plus basses que d’habitude et sans couvercle, Attention, ce sont des toilettes « à la turque » et on ne s’assoie pas dessus, on s’accroupit ! NB 5 : La poubelle à coté des toilettes sert à mettre le papier toilettes «usagé »….
C’est dangereux pour un piéton de traverser la rue à Bangkok ? C’est en tous cas le moyen le plus rapide et le moins cher de se suicider.
Par contre, à la campagne, (c’est à dire à la sortie de Bangkok) que tu sois à pieds, en vélo, en scooter ou en voiture : tu laisses traverser les buffalos et autres vaches…. De toutes les façons, si tu ne t’arrêtes pas, elles traverseront quand même…..N’oublies pas que ce sont elles les suicidaires…..
C’est vrai que les Thaïs sont plutôt petits ? Pas plus qu’ailleurs, mais dans un taxi, monte toujours derrière le chauffeur, c’est là où tu auras le plus de place pour tes jambes…Pareil au marché, penses à baisser la tête pour passer sous les parasols….
A combien on peut monter dans un pick up en Thaïlande ? Et bien dedans, en principe c’est à 5. Et dans la benne ? C’est tant qu’il y a de la place. NB : A partir de 17 personnes à bord, évier de dépasser les 80 km/h…La tenue de route est légèrement affectée…
C’est vrai qu’il y a des embouteillages à BKK ? Faux ! Il y a un seul embouteillage à Bangkok, mais il prend toute la ville . D'ailleurs aux heures de pointe, Bangkok est surnommé "le plus grand parking du monde"....
Comment appelles t’on un barrage de Police sur la route en Thaïlande ? Un péage….
Comment appelles t’on un Européen en Issan ? Hello Handsome man
Et le même à Pattaya ? Hello Sexy man!
Et comment appelles t’on dans toute la Thaïlande le même Européen qui a perdu sa Carte Bleue ? Un célibataire………
On dit que les Thaïlandaises adorent l’argent ? C’est faux, elles aiment l’argent …..C’est l’or qu’elles adorent !
Comment sait –on qu’une femme Thaïlandaise à fini de se maquiller ? Quand elle commence à se coiffer ! OK, mais alors quand sait-on qu’une Thaïlandaise a fini de se coiffer ?? Quand elle commence à se maquiller ! Bon, sans déconner, comment sait-on qu’elle a finie de se coiffer et de se maquiller ? Quand elle recommence à se servir de son téléphone portable !
A combien peut-on monter sur un scooter en Thaïlande ? En principe 4, mais les bébés ne comptent pas.
C’est comment les infos en Thaï à la télé ? C’est comme de lire du braille avec des moufles….Même si on s’intéresse, On ne comprend pas tout
C’est délirant ça, d’organiser des courses de Taxis en pleine rue à Bangkok ! Ce ne sont pas de courses de Taxis, mais des Taxis en course !
La prostitution est interdite en Thaïlande ? Oui, c’est vrai. Mais le sponsoring est autorisé……
Et le « poil aux pattes que l’on voit chez les jeunes femmes Thaïes » ? C’est vrai qu’Il n'y a rien de plus surprenant que de voir dans la rue une charmante jeune femme, habillée pomponnée au top et de voir ses jambes couvertes, non pas de duvet (sans connotation…..) mais de gros bons poils noirs !!!!
Seules celles qui ont été au contact de la culture occidentale et qui ont en été souvent et profondément pénétrées ....s'épilent "aussi" les jambes……
Et la « moustache » ? Qui n'as jamais vu une superbe jeune femme maquillée et pomponnée et portant fièrement une belle moustache bien noire sur la lèvre supérieure ? Encore un mystère de l'Asie : Dans la culture du Pays du Sourire, les lèvres sont souvent rasées ou épilées...........mais pas toutes……
C’est quoi la différence entre la boxe et la boxe Thaï ? C’est comme la différence entre le foot et le rugby : Tu te sers des mains et des pieds…
Comment se répartissent les taches au sein des couples western /Thaïs ? C’est simple, Elle ouvre mes bières et Je regarde la télé…
Et pour la voiture ? Pareil, je bois, elle conduit….
Et point de vue sexe ? L’avantage des européens en Thaïlande c’est qu’en proportion, ils ont tous l’impression d’être monté comme Rocco Siffredi…. L’inconvénient, c’est qu’ils découvrent aussi les problèmes de mecs montés comme Rocco Siffredi….Pour résumer et imager : Ce que tu mets d’habitude dans une cruche, ne rentres pas toujours dans une tasse à thé….. NB : Attention à l’ovaire load : Avant de pratiquer la grimpette en levrette, s’assurer d’abord de l’ouverture du col de l’utérus…..
Et les « Ladyboys » ? Il faut faire attention, parfois, tu montes te coucher avec une beauté et tu te réveilles avec un beau Thaï.. Et là, bonjour le grand moment de solitude……….
Mais comment reconnaît-on les Ladyboys dans la rue ? C’est simple, ils/elles ont de la poitrine……et sont "trop"féminines.... Personnellement, je préfère les appeler « Sirènes » que « Ladyboys ». D’abord, c’est moins péjoratif et puis elles sont comme les Sirènes, en haut ça commence par un corps de femme et en bas, ça se termine par une queue…..
Quelle est la hauteur maxi des chargements autorisés pour les pick-up en Thaïlande ? Tant que ça passe sous les ponts c’est bon……Et il n'y a pas de ponts…… NB : A partir de 5 m de haut, on met des perches en bambou inclinées d ‘avant en arrière pour que les fils électriques qui traversent la route ne touchent pas la charge….
Quel est le sport féminin le plus pratiqué en Thaïlande ? La chasse au farang…option mariage
Et le sport masculin ou les Thaïlandais sont Champion du Monde ? Pareil : les boules…….. mais de pétanque…(véridique…)
C’est comment l’administration Thaï en général par rapport à l’administration Française ? Pareil ! Il te manque toujours un papier et si par hasard tu as le bon le papier : C’est l’original et il faut deux copies Et, si par encore plus grand hasard, tu as les deux copies, on te demandera l’original. Mais tout cela avec le sourire….. NB : Si tu as les originaux et les copies, tu n’es pas au bon bureau…..
Et la poste ? Alors là, c’est comme en France, d’ailleurs, ils doivent avoir le même logiciel de travail et faire les mêmes stages de formations car ils sont aussi efficaces que les guichetiers Français …... Et dans tous les cas, comme en France, tu fais la queue……Mais assis, après avoir déposé ton ID dans une boite sur le guichet et tu attends que le préposé t’Appelle…
NB : En pratique, quand dans le plus grand silence, tu le vois tourner et retourner une carte d’Identité entre ses mains, tu sais que c’est ton tour…..
Et comment sont les écoles en Thaïlande ? Peintes en blanc ….
OK, Et les Universités ? Pareil, mais avec des étages…
Ok, mais le niveau ? Ben je viens de te dire, en étages !
La vraie différence entre les Western et les Asiatiques ? Les premiers se pourrissent la vie en se posant des questions pout toujours savoir le Pourquoi du Comment. Les seconds se contentent du Combien…….
Voyage pour revenir trilingue confirmé! English translation pending
Bonjour à tous!
Je découvre tt juste Voyage Forum, et je trouve ca tres instructif les info ke l'on peut échanger..
J'ai un projet de partir a l'étranger pour confirmer reellement mon niveau d'anglais et mon niveau d'espagnol. Je n'ai pas pratiqué depuis un moment et je ne me sens pas tt a fait a l'aise.. Etant donné que je termine mon contrat lundi soir, je voudrais faire 3/4 mois dans un pays espagnol (je pensais notamment amérique du sud / centrale), et ensuite 3/4 mois en australie ou USA (fille au pair ou autre). Je souhaiterais partir par le biais d'un programme pour éviter "l'arrache"... Tout ca pour revenir trilingue!! Car malgré mes candidatures, aucune réponse postive, alors au lieu de glander via les assedic, autant faire qqch d'utile de ma vie et de tres enrichissant!! J'ai dejà bcp voyagé grace a mes parents (dont 2 ans sur singapour), mais je ne connais pas l'amerique centrale/du sud et non plus l'australie...
Avez-vous déjà fait ce genre de programme ou projet? Quels pays me conseilleriez-vous? Je pensais a Cuba notamment pour l'espagnol, ou Costa Rica... Voire meme le mexique mais on me le déconseille quant à l'insécurité...
Je suis preneuse sur toute information ou conseils de votre part!!! Je souhaiterais faire un départ pour janvier 2010...
Merci de vos réponses!!!
A bientot...
Je découvre tt juste Voyage Forum, et je trouve ca tres instructif les info ke l'on peut échanger..
J'ai un projet de partir a l'étranger pour confirmer reellement mon niveau d'anglais et mon niveau d'espagnol. Je n'ai pas pratiqué depuis un moment et je ne me sens pas tt a fait a l'aise.. Etant donné que je termine mon contrat lundi soir, je voudrais faire 3/4 mois dans un pays espagnol (je pensais notamment amérique du sud / centrale), et ensuite 3/4 mois en australie ou USA (fille au pair ou autre). Je souhaiterais partir par le biais d'un programme pour éviter "l'arrache"... Tout ca pour revenir trilingue!! Car malgré mes candidatures, aucune réponse postive, alors au lieu de glander via les assedic, autant faire qqch d'utile de ma vie et de tres enrichissant!! J'ai dejà bcp voyagé grace a mes parents (dont 2 ans sur singapour), mais je ne connais pas l'amerique centrale/du sud et non plus l'australie...
Avez-vous déjà fait ce genre de programme ou projet? Quels pays me conseilleriez-vous? Je pensais a Cuba notamment pour l'espagnol, ou Costa Rica... Voire meme le mexique mais on me le déconseille quant à l'insécurité...
Je suis preneuse sur toute information ou conseils de votre part!!! Je souhaiterais faire un départ pour janvier 2010...
Merci de vos réponses!!!
A bientot...
Bangkok: verbalisation des fumeurs en zone interdite et jets de mégots dans la rue English translation pending
Je bouge un morceau de mon poste car il me semble qu'il soit plus adapté pour les futurs visiteurs de BKK
VERBALISATION DES FUMEUR EN ZONE INTERDITE ET JETS DE MEGOT DANS LA RUE
J'en profite aussi pour vous avertir que tu côté de Sukhumvit sur toute l'avenue particulièrement ASOK, Emporium la police et les gardiens des 2 parcs ont l'ordre de verbaliser fermement toute personne qui jette un mégot dans la rue ( je dis bien dans la rue mais pas devant les 2 entrées des parcs . J'ai pu assister à une de ces verbalisation cet après midi un farange ( Allemand +50 ans ) s'est vu infligé une amande de 2000 baths c'est le prix avec recu copie carbone et sourire de la police .... Donc, attention fumeur ne jetez plus vos mégots n'importe où .....et surtout ne fumez pas en dehors des zones autorisées je pense particulièrement à l'aréoport quand vous arrivée et au marché Chatuchat dans lequel je vous rappel qu'il est interdit de fumer C'est marqué et annoncé par voix haut parleur mais en Thai ...
Si on est honnête on ne peut pas blamer la thailande de faire comme chez nous pour ce genre de sujet ...Le green Bangkok gagne de plus en plus d'hadésion il y a vraiment un effort qui a été fait dans le centre ville pour la propreté et celà nous en profittons quand même un peu .... NOTE / Vue le nombre de chiens en liberté dans bangkok j'ai toujours été surpris du peu d'excréments rencontrés sur BKK on ne peut pas en dire autant sur les trotoirs de Paris et de Nice ....
Amitiés
Cordialement
VERBALISATION DES FUMEUR EN ZONE INTERDITE ET JETS DE MEGOT DANS LA RUE
J'en profite aussi pour vous avertir que tu côté de Sukhumvit sur toute l'avenue particulièrement ASOK, Emporium la police et les gardiens des 2 parcs ont l'ordre de verbaliser fermement toute personne qui jette un mégot dans la rue ( je dis bien dans la rue mais pas devant les 2 entrées des parcs . J'ai pu assister à une de ces verbalisation cet après midi un farange ( Allemand +50 ans ) s'est vu infligé une amande de 2000 baths c'est le prix avec recu copie carbone et sourire de la police .... Donc, attention fumeur ne jetez plus vos mégots n'importe où .....et surtout ne fumez pas en dehors des zones autorisées je pense particulièrement à l'aréoport quand vous arrivée et au marché Chatuchat dans lequel je vous rappel qu'il est interdit de fumer C'est marqué et annoncé par voix haut parleur mais en Thai ...
Si on est honnête on ne peut pas blamer la thailande de faire comme chez nous pour ce genre de sujet ...Le green Bangkok gagne de plus en plus d'hadésion il y a vraiment un effort qui a été fait dans le centre ville pour la propreté et celà nous en profittons quand même un peu .... NOTE / Vue le nombre de chiens en liberté dans bangkok j'ai toujours été surpris du peu d'excréments rencontrés sur BKK on ne peut pas en dire autant sur les trotoirs de Paris et de Nice ....
Amitiés
Cordialement
Où aller se poser en arrivant en soirée à Katmandou? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je pars fin juillet pour 3 semaines au Népal et, ne connaissant pas le moins du monde Katmandou, où je débarquerai vraisemblablement à 18H heure locale, sans visa, j'hésite à débarquer sans avoir au préalable réservé une chambre à l'aéroport ou du moins à proximité. Avez-vous une suggestion de guest house à me faire ? Connaissez-vous une pension facile à trouver ou toute proche de l'aéroport ?
Pour le reste du séjour, je ne me fais aucun souci, car je bouge selon mes envies, au fil des rencontres, sans me soucier trop de savoir à l'avance où je vais me fixer pour la nuit, mais là, j'avoue que pour l'arrivée, l'entrée en matière... je préfèrerais avoir votre sentiment et profitez de vos conseils avisés.
D'avance merci à tous ceux qui voudront bien éclairer ma lanterne ! 🙂 Isabelle
PS : vous qui connaissez peut-être..., que pensez-vous de la Sheshen Guest House ?
Je pars fin juillet pour 3 semaines au Népal et, ne connaissant pas le moins du monde Katmandou, où je débarquerai vraisemblablement à 18H heure locale, sans visa, j'hésite à débarquer sans avoir au préalable réservé une chambre à l'aéroport ou du moins à proximité. Avez-vous une suggestion de guest house à me faire ? Connaissez-vous une pension facile à trouver ou toute proche de l'aéroport ?
Pour le reste du séjour, je ne me fais aucun souci, car je bouge selon mes envies, au fil des rencontres, sans me soucier trop de savoir à l'avance où je vais me fixer pour la nuit, mais là, j'avoue que pour l'arrivée, l'entrée en matière... je préfèrerais avoir votre sentiment et profitez de vos conseils avisés.
D'avance merci à tous ceux qui voudront bien éclairer ma lanterne ! 🙂 Isabelle
PS : vous qui connaissez peut-être..., que pensez-vous de la Sheshen Guest House ?
Que signifie le mot "kick" très souvent prononcé par les Thaïlandais? English translation pending
A votre avis que signifie le mot "KICK" très souvent prononçé par les Thaï.
- Khoun mii KICK ruu plaao ????
J'attends les réponses
- Khoun mii KICK ruu plaao ????
J'attends les réponses

Le Nouvel Observateur - spécial Inde English translation pending
Le numéro de cette semaine (14 au 20 mai 2009) du Nouvel Obs est consacré à l'Inde, à l'occasion des élections législatives, dont les résultats devraient être proclamés dans les tous prochains jours.
Avec, en prime, un DVD "L'Inde, des Jours et des Hommes", film documentaire de Frédéric Soltan & Dominique Raboteau.
Le sommaire :
Le défi indien Mayawati, reine des dalits La saga des Gandhi Le mouton noir de la famille Des barbelés sur la rizière La sainte guerre des fous de Rama La révolution des fourmis Welcome to Dharavi ! Bouddha revient Ambedkar, le Ghandi des intouchables Ils brisent les tabous
Le sommaire :
Le défi indien Mayawati, reine des dalits La saga des Gandhi Le mouton noir de la famille Des barbelés sur la rizière La sainte guerre des fous de Rama La révolution des fourmis Welcome to Dharavi ! Bouddha revient Ambedkar, le Ghandi des intouchables Ils brisent les tabous
La Guyane avec un bébé de 17 mois English translation pending
Bonjour,
Mon mari doit se rendre en Guyane une semaine pour raison professionnelle, comme nous aimons voyager j'ai très envie de le suivre. Notre princesse aura 17 mois au moment du voyage en avril 2009 . Je souhaite avoir des conseils et savoir si c'est risqué ou pas, nous resterons sur Cayenne et Kourou. Je vous remercie Très bonne journée Aurel
Mon mari doit se rendre en Guyane une semaine pour raison professionnelle, comme nous aimons voyager j'ai très envie de le suivre. Notre princesse aura 17 mois au moment du voyage en avril 2009 . Je souhaite avoir des conseils et savoir si c'est risqué ou pas, nous resterons sur Cayenne et Kourou. Je vous remercie Très bonne journée Aurel
Delhi -Varanasi-Agra: trains de nuit ou de jour? English translation pending
Bonjour les gens,
J'arrive à Delhi un matin de février. Je ne compte pas m'attarder, je visiterai avant de repartir. J'ai donc la possibilité, en arrivant le matin, de prendre un train de nuit pour Varanasi et économiser une nuit de GH. Mais n'est-il pas mieux de prendre un train de jour afin de profiter des paysages ? Ou bien aucun intérêt ? Pareil de Vara jusqu'à Agra : nuit ou jour ?
Entre Delhi et Vara, puis entre Vara et Agra, y a-t-il des stops incontournables ?
J'arrive à Delhi un matin de février. Je ne compte pas m'attarder, je visiterai avant de repartir. J'ai donc la possibilité, en arrivant le matin, de prendre un train de nuit pour Varanasi et économiser une nuit de GH. Mais n'est-il pas mieux de prendre un train de jour afin de profiter des paysages ? Ou bien aucun intérêt ? Pareil de Vara jusqu'à Agra : nuit ou jour ?
Entre Delhi et Vara, puis entre Vara et Agra, y a-t-il des stops incontournables ?
Mali - Novembre 2008 English translation pending
Au départ, c’était un voyage de raison. Nous ne connaissions pas l’Afrique Noire, lacune évidente à notre démarche de voyageurs. Le Mali s’est très vite imposé. Pourtant, j’étais bourrée d’a priori : je craignais le harcèlement des gamins, la méfiance et les insultes des plus vieux, le côté sûrement artificiel des villages Dogon, piège évident à touristes trop crédules et folklore à la Disney, je craignais aussi des conditions d’hygiène trop rudes. Autant de craintes m’ont amenée à préparer un voyage sur 2 semaines seulement. Comme un bout d’essai … Suspicieuse, inquiète, prudente, oui, je le suis et le resterai toujours. Mais je reste aussi toujours ouverte et prête à revenir bien volontiers sur mes préjugés.
Il n’a pas fallu longtemps !
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 22 Nov – Vol Air France Paris / Bamako – Nuit à Bamako (GIE Benso Mazauges) Dim – Route vers Djenné (Bus Bani Transport + Taxi) - Nuit à Djenné (Hôtel Maafir) Lun – Djenné : marché, mosquée, ville - Nuit à Djenné Mar – Route vers Mopti (Taxi brousse) - Nuit à Mopti (Hôtel Yapasdeprobleme) Mer – Route vers le pays Dogon J1 - Nuit à Begnematoo Jeu – Pays Dogon J2 – Nuit à Nombori Ven – Pays Dogon J3 - Nuit à Amani Sam – Pays Dogon J4 - Nuit à Ibi Dim – Pays Dogon J5 - Nuit à Youga Piri Lun – Pays Dogon J6 - Nuit à Banani Mar – Retour du pays Dogon - Nuit à Mopti Mer – Mopti - Nuit à Mopti Jeu – Mopti - Nuit à Mopti Ven – Route vers Bamako (Bus Bani Transport) - Nuit à Bamako (chez Mme Konaré Saw) Sam 6 Déc – Bamako – Vol Air France Bamako / Paris
BUDGET : Le Franc CFA Cours : 1 € = 640 Fcfa. Le Franc CFA correspond à nos anciens-anciens-francs (10 000 Fcfa = 100 F = 15 €) A l’arrivée à l’aéroport, dans la confusion de la récupération des bagages (épique !), j’ai raté les distributeurs de billets. Pourtant, il y en a 2 que j’ai vus lors de notre retour : dans le hall d’arrivée et à l’extérieur, juste devant les parkings.
Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Bamako : 915 €/p = 1 830 €
Principales dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : Randonnée en pays Dogon : 230 €/p = 460 € payé cash sur place Autre (hôtels, repas, transports) : 830 € Aucune utilisation de la CB ni de TC
Je le répète sur chacun de mes carnets, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative ; évidemment, on peut dépenser beaucoup moins. Ce budget correspond à un niveau confortable (hôtels milieu de gamme, restaurants midi et soir, une bière de temps en temps …).
On a changé facilement nos € dans les hôtels au cours régulier de 640 Fcfa pour 1 €.
GUIDES : Petit Futé 2007 - 😠 Aucun intérêt, aucun plan de ville. J’ai vérifié après coup (trop tard, dommage !), le Lonely Planet propose un plan de Mopti, de Djenné, même de Banani ! Les points d’intérêt sont juste cités sans être situés. Ils se contentent de dire qu’on ne peut pas se passer d’un guide (humain) ce qui est totalement faux. J’étais en rage. Achat totalement inutile. Préférez, et de loin, le LP Afrique de l’Ouest.
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Bamako – Air France Achetés début septembre sur le site Air France à 915 € l’A/R. Plus cher que d’autres vols mais régulier et direct. 5 heures de vol. Arrivée à 21h20 à Bamako ; départ de Bamako à 23h45.
2 – Bamako/Djenné : bus et taxi En préparant notre voyage, ce transfert de Bamako à Djenné m’a beaucoup souciée et j’en profite pour remercier ici tous les VFistes qui ont répondu à mes inquiétudes. Grâce à leurs réponses, nous avons osé … Nous nous sommes donc rendus très tôt le matin (vers 6h30) à la gare routière des bus BANI TRANSPORT pour être sûrs d’embarquer dans le 1er bus du matin en direction de Mopti. Au guichet, on demande nos tickets pour "le carrefour de Djenné". Bamako / Mopti = 8 000 F. Le carrefour se trouve environ 100km avant Mopti. J’ai payé autant pour l’arrêt au carrefour de Djenné, je n’ai pas réagi … j’aurais sans doute dû !... 2 bagages chargés en soute (1000 F par bagage). Nous avions enveloppé nos sacs à dos d’une housse de protection … ce n’était pas superflu, c’est très poussiéreux. La montée dans le bus s’effectue par appel (au mégaphone !) dans l’ordre d’achat du ticket. Une fois dans le bus, on choisit sa place. Ca marche bien. Départ prévu à 7h, effectif à 7h20. Voyage sans problème, nous arrivons au "carrefour" vers 14h45. Un taxi (une 504 break), avec déjà 2 touristes, "nous attendait". Nous montons, acceptons le tarif réclamé (15 000 pour le taxi à diviser par 4) et partons. Au bout de 30 km, nous voici au bord du Bani, petite rivière qu’on traverse par un bac. C’est inclus dans le prix du taxi, on ne paie rien de plus. Animation, ambiance, couleurs, jolies photos en perspective ! 5 minutes de navigation puis encore quelques courts kilomètres. Nous allions tous les 4 au même hôtel, le taxi nous y a déposés plutôt que de nous laisser sur la place du marché comme c’est l’habitude. A 16h30, nous étions douchés ! Finalement, ça s’est fait tout seul, vite et confortable !... Mais je pense que pour y arriver, il faut vraiment prendre le premier bus au départ de Bamako (7h), croiser les doigts pour qu’il n’y ait aucune panne (et là, je pense qu’avec Bani Transports on limite les risques …) et espérer qu’il y ait un taxi au carrefour. Nous avons eu un peu de chance, je crois.
3 – Djenné/Mopti : taxi-brousse Le transfert de Djenné à Mopti fut plus laborieux. Nous décidons de prendre le taxi-brousse, très économique. 2 250 F / p + 500 F / bagage Le guichet des taxis-brousse se trouve sur la place du marché ; on y achète notre billet le jour même, vers 7h, puis on s’entasse dans le taxi-brousse (petite camionnette aménagée de bancs) jusqu’à transformation complète en sardine. Nos 2 sacs sont sur le toit, à côté du mouton. Dès que la boite est pleine, on part. Jusqu’à la panne, apparemment incontournable. 5 heures plus tard, nous avions enfin parcouru les 130km qui séparent Djenné de Mopti. Epique, authentique, épuisant ! 🤪 Un couple de Français nous a raconté avoir fait ce transfert en pinasse pour 20 000 Fcfa/p, repas compris. 8 heures de navigation, ils en étaient enchantés.
4 – Mopti/Bamako : bus A Mopti, il existe 2 guichets Bani Transport. Le principal, sur le rond-point (c’est de là que partent les bus) et un autre, secondaire, sur le port. Nous avons acheté nos billets 2 jours à l’avance sur le port. Je vous conseille plutôt de les acheter au guichet principal car nos noms n’avaient pas été reportés sur la liste principale. Petit problème au moment de l’appel pour monter dans le bus (mais qui s’est réglé très vite). Départ de Motpi à 7h15. 10 h pour faire les 640 km de route asphaltée de Mopti à Bamako. Les bus Bani Transports nous ont paru en bien meilleur état que ceux de Bittar. Confortables, tout le monde a une place assise, chauffeurs prudents ; quelques arrêts jamais très longs. En route, je vous conseille de goûter aux "béné" ( ? pas sûre d’avoir bien compris le nom …), gâteaux secs au sésame et au miel, enveloppés individuellement dans une poche plastique, proposés par les petits vendeurs ambulants qui accourent aux fenêtres du bus au moindre arrêt. Un goût de nougat chinois mais sec et croustillant. C’est bon et nourrissant. 50 F pièce. L’eau en bouteille est assez difficile à trouver en route. Elle est plutôt vendue en poche plastique. Pas super pratique mais ça dépanne. Pensez plutôt à remplir vos gourdes avant de partir.
5 – Taxi en ville A Bamako : Aéroport vers Hôtel GIE B-M, taxi "affrété" par le GIE : 5 000 F (un peu excessif) Hôtel GIE B-M vers gare routière : 1 000 F Gare routière vers Maison d’hôtes de Mme Konaré Saw : 3 000 F Konaré Saw vers aéroport : 6 000 F A Mopti : Gare des taxis-brousse vers Hôtel Yapasdeproblème : 1 000 F Hôtel vers départ des bus Bani Transports : 2 500 F (tarif de nuit parait-il ….)
HEBERGEMENT :
1 - BAMAKO : GIE Benso-Mazauges (cliquer ici) 15 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj (qu’on a eu, à 6h, avant de partir à la gare). Réservation effectuée à l’avance par internet. Arrivés tard le samedi soir, nous voulions partir très tôt le dimanche matin vers Djenné. Je cherchais donc un hébergement proche de la gare routière. Merci à hery et seneleg pour cette adresse ! Chambre simple, rien de trop. Accueil un poil laxiste. Je n’en garde pas un souvenir ému mais l’emplacement de l’hôtel répondait à notre attente, effectivement, à côté de la gare routière (1 000 F le taxi pour s’y rendre). Par contre, forcément bien loin du centre de Bamako. Au moment de la réservation, le GIE nous a proposé un taxi pour nous récupérer à l’aéroport. 5 000 F, c’est un peu cher mais ça nous a évité de chercher dans la confusion de l’arrivée … Arrivée au GIE, j’ai confié 200 € à un Malien qui, à 22h passées, est reparti en ville me trouver des Fcfa. Confiance totale, justifiée, j’ai récupéré mes Fcfa ½h plus tard.
Maison d’hôtes chez Mme Konaré Saw 6 000 F/p (ventilée) avec le petit dej. Sans réservation. Au centre (hippodrome). Riche maison particulière dont la propriétaire loue 5 chambres (dont 2 dans un bâtiment annexe où nous étions). Plusieurs sanitaires communs. Chambre (ventilée, moustiquaire) sombre, petite, tristounette et sale (les 3 chambres de la maison principale sont sûrement bien plus agréables). Sanitaires par contre irréprochables (avec eau chaude). Petit déjeuner familial inclus. L’accueil très chaleureux de Mme Konaré Saw a compensé la médiocrité de la chambre. Difficile à trouver. Il faut indiquer au taxi : rue du BlaBla, puis au bout du goudron, continuer tout droit sur la piste, prendre la 7e à droite et c’est la 4e porte à gauche. Quartier calme de maisons cossues même si l’état de la piste ne le laisse pas supposer un instant ! De là, nous sommes allés le soir (lampe frontale de rigueur) au maquis Pili Pili à pied (pas loin, 15 min) et, le lendemain, au musée (plus loin, plus d’une heure à pied, en traversant le marché de Médine).
2 - DJENNE : Hôtel Maafir 23 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj. Réservation faite bien à l’avance par téléphone. Chambre spacieuse et agréable. Petite cour intérieure calme. A quelques centaines de mètres de la mosquée et de la place du marché. Je conseille vivement de réserver son hébergement à Djenné si vous y êtes pour le marché (lundi).
3 - MOPTI : Hôtel Yapasdeproblème (cliquer ici) Notre coup de cœur. 🙂 25 000 F la chambre (A/C, sdb) + petit déj à 1 500 F. Réservation faite par internet. Chambre très agréable quoiqu’un peu sombre car située au rez-de-chaussée. Au troisième étage, une grande terrasse sert de bar/restaurant. Bien abritée, joliment décorée, on s’y sent très bien et on s’y repose avec plaisir. La cuisine y est par ailleurs de grande qualité. Nous avons dîné là tous les soirs. Je conseille vivement cet hôtel qui offre de nombreuses possibilités d’hébergement. Le patron est très présent et toujours prêt à aider. Vraiment une bonne ambiance, chaleureuse et décontractée.
REPAS : On retiendra de nos agapes le capitaine, poisson du fleuve, ferme (se tient bien en brochette) au goût très fin, l’attiéké (semoule de manioc) au goût très marqué, l’aloco ou banane plantain frite (un peu gras), le bissap (infusion chaude ou froide, très sucrée, de plantes locales, d’un rouge profond). Nous n’avons mangé qu’une seule fois du fonio maté (semoule de mil avec une sauce arachide). Perso, j’ai trouvé le fonio vraiment fade, je préfère de très loin l’attiéké. Le poulet nous a toujours déçus : trop dur, trop cuit. Nous lui avons très vite préféré le délicieux capitaine.
Quelques prix : Les prix sont très variables d’un endroit à un autre … Une bouteille d’eau (1, 5 litre) : entre 1 000 et 1 250 F (le budget eau est important, les pastilles permettent une belle économie). Une bouteille de coca (30 cl) : entre 500 et 700 F Une grande bière (600 ml) : 1 250 F (la Castel est moins amère que la Flag) Un plat de capitaine (avec garniture : riz, aloco, attiéké …) : autour de 3 500 F Un plat de poulet yassa (avec du riz) : 3 000 F
Voici 3 adresses qu’on a bien aimées : Le restaurant de l’hôtel Yapasdeproblème à Mopti Poulet yassa, brochette de capitaine, aloco, énorme salade composée (après la randonnée en pays Dogon, on s’est délecté de cette énorme assiette de crudités), omelette, crêpe au chocolat, jus de mangue frais … tout est bon et à prix raisonnable. Le Bissap Café à Mopti (juste avant le port) C’est cher, mais c’est bon. Pichet de bissap à 1 000 F, plats africains à 4 000 F, yaourt (au miel sauvage, un régal !) à 900 F, salade de fruits frais à 1 200 F. Bonnes pizzas au feu de bois également (autour de 4 000 F) Le Pili Pili à Bamako Sympathique maquis où nous avons mangé de l’attiéké délicieux et encore du capitaine. Pas cher.
LA RANDONNEE EN PAYS DOGON :
1 - La randonnée en elle-même Ce fut le point d’orgue de notre voyage au Mali. Nous avions 7 jours à notre disposition et nous tenions absolument à aller jusqu’aux 3 Yougas. Pour le reste, nous avons laissé libre cours à Benjamin. Paysages grandioses, villages pittoresques, scènes rurales tout droit sorties de notre imaginaire, accueil chaleureux, logistique rudimentaire mais suffisante, marche facile et agréable, lumières pures de l’Afrique, voilà les nombreux ingrédients qui ont fait de cette randonnée une expérience inoubliable.
Rappel de nos étapes : J1– Départ à 8h en voiture particulière pour 2 heures de route et de piste – Arrivée à Indelou, sur le plateau – Pause repas – 45 minutes de marche seulement pour ce 1er jour - Nuit à Begnematoo J2 – Dourou – Pause repas – Descente de la falaise – Nuit à Nombori J3– Komokani – Pause repas – Mare aux crocodiles - Nuit à Amani J4– Ireli – Pause repas - Nuit à Ibi J5– Koundou – Youga Na – Pause repas – Montée vers Youga Dogourou - Nuit à Youga Piri J6– Redescente vers Koundou – Ibi – Pause repas - Nuit à Banani J7– Montée de la falaise vers Sangha – On retrouve notre chauffeur, route vers Mopti qu’on rejoint à 11h
Trop inquiète sur l’authenticité des villages traversés, sur les conditions d’hygiène que j’imaginais réduites à néant, sur la difficulté du parcours sous un soleil harassant … j’ai souhaité limiter l’itinéraire à 7 jours/6 nuits, pensant atteindre là les limites de mes capacités. Quel dommage ! 2 ou 3 jours de plus m’auraient ravie, nous permettant de démarrer à Kani Kombole et de pousser jusqu’à Yendouma. Mais peut-être alors aurait-il encore manqué 2 ou 3 jours supplémentaires ?... Les villages traversés sont tous différents et chacun a son charme. Pour ne citer que nos préférés … Nous avons particulièrement aimé Indelou. Est-ce parce que c’était le premier ? Non, les photos me prouvent que son charme est bien réel. Tout petit village, tout serré, tout mignon, une vraie bonbonnière … Dourou est superbe aussi, plus grand. Nous y étions (coup de chance) le jour du marché. Très animé, très coloré. L’arrivée sur Nombori, au sortir d’une faille de la falaise, est extraordinaire. Grand village, très peuplé, très vivant, face à la grande dune rouge, au pied de la falaise. Nous y découvrirons nos premières habitations Tellem. Et quelle soirée mémorable chez Philippe, le frère de notre guide, qui tient salon ! Puisque la télé n’a pas encore ici fait ses ravages, quelques hommes du village ont pris l’habitude de s’y retrouver pour passer la soirée à débattre. Ce soir-là, le sujet était la condition de la femme … Débat animé et joyeux … même si nous ne partagions pas l’avis général … Et puis, le fleuron : Youga Piri. Qui se mérite ! Quelle nuit extraordinaire nous y avons passée. Village tout en dénivelé, accroché, caché, dans la falaise. On a l’impression d’être dans une forteresse irréelle, adossée à la falaise, dominant la plaine. Nuit incroyable … en contrebas dans la vallée, on devine un foyer qui brûle encore, plus près, les enfants rient toujours malgré le noir profond de la nuit … Ce fut une nuit magique. De celles qui marquent une vie.
2 - Condition physique Mes commentaires s’appliquent à notre randonnée. Nous n’avons pas tout parcouru, loin s’en faut ! Randonnée facile où l’on passe d’un village à un autre, tantôt sur le plateau de la falaise de Bandiagara, tantôt au pied. Sur le plateau : roche rugueuse où les chaussures accrochent bien. On domine la plaine, à perte de vue, sur 360°. Seule la mer donne cette même impression d’infini. Magnifique ! Au pied de la falaise : sentier de terre sablonneuse, souple, agréable. Parfois quelques parties de sable plus profond, là c’est un peu pénible, ça patine. On traverse des champs d’oignons, de mil, des plaines parsemées de baobabs. On croise parfois quelques ânes, quelques zébus. La brousse, comme on la rêve ! Dans la falaise : car pour passer du plateau à la plaine (ou l’inverse), il faut descendre (ou monter). On emprunte alors des failles, étroites gorges composées d’éboulis de rochers. Un peu d’endurance, un peu de souffle, un peu d’agilité et un peu d’humilité (ne pas démarrer trop vite et garder un rythme régulier) suffisent largement à surmonter l’épreuve. Vraiment rien d’infaisable. C’est la montée vers Youga Piri qui fut (sur notre parcours) la plus difficile. Un jeune nous a d’ailleurs accompagnés (il semble que ce soit l’habitude, un moyen pour eux de se faire une petite pièce) toujours prêt à me tendre une main rassurante sur un passage délicat. Evidemment, il était en tongs … Il était même prêt à me soulager de mon sac à dos si j’avais voulu (au-delà de mon ego qui me l’interdisait, je n’en avais sincèrement pas besoin, par contre je ne me suis pas privée de lui attraper plusieurs fois la main). On traverse quelques failles profondes sur des ponts de branches et de pierres. Même moi plutôt sujette au vertige, ça ne m’a pas impressionnée plus que ça. On grimpe aussi quelques échelles Dogon pour escalader des rochers trop raides ; là encore pas assez hautes pour en être embarrassé. Bref, des passages inhabituels rendent cette montée pittoresque et l’occasion de photos sympathiques … Mais aucune crainte à avoir et aucune raison de s’en priver. Et quel spectacle !! Globalement : rythme facile : nous marchions 4 à 5 heures maxi par jour, visites de villages comprises. On évitait la chaude période de mi-journée : pause de 11h à 15h environ. La pause peut sembler longue, mais on s’y fait, et ce rythme lent convient bien à ce type de randonnée. Ma période de marche préférée a toujours été celle de l’après-midi. A partir de 15h, la température devient idéale et décline tout doucement. Plus on marche, plus il fait doux (à l’inverse du matin). Paysages dorés sous la lumière chaude et rasante d’un soleil toujours brillant sans être brûlant. Ce sont bien sûr pendant ces après-midi que nous avons fait nos plus belles photos. La qualité et le poids du sac à dos contribuent fortement au plaisir de la marche (truisme total …! 😛 ). Nous avions investi dans des sacs légers, bien ventilés, bien conçus et avons limité leur chargement à l’essentiel (6-7 kg chacun, eau comprise). Les hanches portent, les épaules sont libérées, le dos ne souffre pas du tout. Au point que j’en oubliais parfois de le poser en arrivant à l’étape !
3- Logistique Nous faisons connaissance de notre guide Benjamin à l’hôtel Yapasdeproblème la veille du départ. Ensemble, nous revoyons notre parcours et convenons de notre heure de départ. Nous le payons (intégralement en €). Le lendemain, Ousmane (le chauffeur) et Benjamin étaient prêts avant l’heure dite ! 2 heures de route et de piste pour atteindre Indelou, point de départ de notre randonnée.
3.1 - Les campements C’est quoi un campement ? y a des tentes ? des caravanes ? un bar ? une discothèque ? …. Pfffff …. 😏 Bon, n’empêche que je me suis posée la question, évidemment … Dans certains cas, c’est de l’hébergement chez l’habitant, en d’autres termes : une chambre et une table d’hôtes, version locale. Parfois, la structure d’accueil est un peu plus grande, plus organisée, avec même quelques cases pour dormir à l’abri (pour notre part, on a toujours préféré de très loin les terrasses) et quelques tables abritées sous un toit de paille pour manger. Un petit coin isolé par des murets en guise de sanitaires, pour la toilette d’un côté, les wc de l’autre. Les hôtes installent des matelas de mousse sur le toit, apportent un seau d’eau pour la toilette et préparent le repas commandé. Le matin avant de partir, nous réglions nos boissons. Voilà, c’est tout simple et, pour les plus petits campements, très authentiques. Les repas : on les commande dès l’arrivée (vers 11h ou vers 17h) car la préparation est longue puisqu’à la demande. Plat unique composé d’un féculent (semoule, pâtes, riz, purée de haricots) et d’une sauce servie à côté. Très peu de légumes (2 ou 3 morceaux de courge dans la sauce, au mieux …), pas de fruits. Après une tentative, nous avons toujours décliné la viande (trop dure à notre goût). La sauce varie d’un campement à un autre selon le talent du cuisinier. Sans être gastronomique, c’est bon, nourrissant et servi toujours très très copieusement. Notre guide s’adonnait à la cérémonie du thé : longue préparation d’un thé vert à la menthe sur un petit brasero puis partage du breuvage entre tous les présents, en 3 fois. Du plus amer au plus doux … Rite convivial bien sympa pour qui aime le thé. Au petit déjeuner, thé ou café, lait en poudre et un large saladier de beignets de mil. Un peu gras (beaucoup même) mais c’est bon. Ce fut parmi nos meilleurs moments. Que d’images extraordinaires en ces débuts de journées sous un soleil rouge, doux, qui embrasait la falaise devant nous. Le thé fumant entre nos mains, nous étions tous les matins scotchés devant ce spectacle. Les nuits : un matelas de mousse, parfois 2 quand ils étaient vraiment trop fins, un sac à viande, une polaire roulé en boule en guise d’oreiller et une moustiquaire (souvent fournie par le campement), voilà comment passer des nuits sublimes à regarder un ciel auquel on n’a pas droit à Paris. Nous avions décidé de ne pas emporter de sac de couchage (pour limiter poids et volume). Nous avons eu froid une nuit, à Ibi, où nous avons fini entre les 2 matelas, tels des sandwichs. Vers 5h30, le soleil se lève, les animaux (les coqs, les ânes, les moutons ….) se réveillent et annoncent à qui mieux-mieux la nouvelle journée. Pour rythmer l’ensemble, la cadence sourde et régulière des femmes qui pilent le mil. Une colonne de jeunes filles remontent déjà du puits avec leur énorme bassine d’eau sur la tête pour alimenter le village … Demain, immanquablement, elles y retourneront … Autant d’invitations à se lever pour vivre une nouvelle journée riche en images merveilleuses, immuables, d’un autre temps. La toilette : pas d’eau courante ne signifie pas pas d’eau ! Grave erreur de ma part. Chaque soir, nous avons pu effectuer une toilette complète. Le coin douche est isolé par des murets de terre de 1m50, à ciel ouvert. Une porte ou un système de chicane permet de s’isoler un minimum. Personne ne regarde. Un seau et une louche, ou bien un énorme bidon surélevé garni d’un pommeau de douche ! J’avais apporté des lingettes qui m’ont finalement bien peu servi. J’avais également un flacon de savon bactéricide sans eau. Utile (dans la journée notamment) sans être indispensable. Une anecdote. A Youga Piri, on nous demande si nous pouvions nous laver ensemble pour économiser l’eau, tellement difficile à monter depuis la plaine. Bien sûr ! Nous voilà dans notre petit coin, avec notre seau d’eau et notre gobelet-louche, tout nus, tout juste protégés par un petit muret, à nous frotter, quand soudain on entend un appel. On cherche, là, un peu plus haut, un gamin nous fait un joyeux signe de la main. Auquel on répond tous les 2 aussi joyeusement. Puis, 2 gamins, puis 3 … pour finir, il y aura une dizaine de gamins, en rang d’oignons, à nous observer et à nous faire signe. Cocasse ! Les contacts sont toujours faciles, même en pleine toilette ! Pour info, le seau d’eau nous a largement suffi pour nous 2 ; il en restait plus de la moitié. On n’imagine pas à quel point on peut économiser l’eau pour se laver … Ca m’a donné à réfléchir sur mon gaspillage quotidien ! Les WC : à côté du coin douche (à Youga Piri, c’était même au même endroit), un trou dans le sol. Parfois une petite bassine avec un peu d’eau. N’oubliez pas votre papier.
3.2 - L’équipement (à cette époque, fin Novembre) La température est montée jusqu’à 39°C. Néanmoins, c’est très supportable car l’atmosphère est très sèche. A cette époque, le soleil n’est pas brûlant et nous n’avons pas souffert de coups de soleil. Chaussures de marche à tige basse nécessaires, mais suffisantes. Je ne conseille pas les sandales à scratch, on traverse parfois des broussailles piquantes et accrocheuses … Pour les pauses, les tongs permettent de bien s’aérer les pieds et de faire sécher les chaussettes. Pratiques également pour la toilette. Tenue de rando en coton léger. Le soir, on appréciait d’enfiler une tenue légère, propre et sèche. Le grand air doux de la nuit suffisait à sécher et à aérer notre tenue de marche qu’on ré-enfilait le lendemain matin. Avec cette alternance, nous étions confortables et avons voyagé léger. Cela dit, on se salit beaucoup, poussière et marbrures de sel de transpiration ; préférez les couleurs claires moins salissantes … Une petite polaire légère fut la bienvenue pour servir d’oreiller ou d’appoint pour les nuits un peu plus fraîches. Jamais portée naturellement en journée. Les indispensables : lampe frontale - des mouchoirs en papier - des tongs - du papier toilette - un peu de lecture pour la pause de mi-journée - un jeu de cartes - de l’argent liquide en petites coupures (on dépensait environ 5 000 Fcfa par jour pour nous 2 en boisson -2 cocas, 2 ou 3 bouteilles d’eau, 1 grande bière-. Ce n’est pas négligeable … Eau du puits gratuite si vous optez pour la purification par pastille) - pharmacie de base : aspirine, imodium, ercéfuryl, pince à épiler, anti-palu, répulsif - APN et batteries (chargeur inutile …) - gourdes (2 X 1, 5 l) plus solides que les bouteilles en plastiques …. - un couteau - un petit tube de protection solaire (on en a utilisé bien peu) - serviette de toilette en micro fibre : ultra compactes et qui sèchent en 10 minutes, vraiment pratique - une moustiquaire (non imprégnée). On l’a utilisée (2 fois) quand le campement ne les fournissait pas - un sac à viande (les frileux du Midi préfèreront sûrement un sac de couchage … nous, on est des durs, des Lorrains ! 😛 ) - trousse de toilette et un peu de rechange … Notre paquetage faisait 6-7 kg chacun. Pas la mort ! Une dernière remarque : si vous avez besoin, pensez à un miroir.
Nous avions laissé à l’hôtel de Mopti, en toute sécurité, un sac de voyage en consigne et, dans leur coffre, une pochette contenant argent, passeport, billets d’avions, clés …. Nous n’avions donc sur nous que des photocopies de nos passeports et un peu d’argent liquide. Et l’esprit tranquille !
3.3 - Une journée type On a vécu au rythme du soleil et des étoiles : Réveil naturel vers 6h au son des cocoricos, braiements, bêlements et autres meuglements … Petit déjeuner à 7h, parfois un peu plus tôt Départ entre 7h30 et 8h (2 à 3h de marche) Arrivée au campement de midi entre 10 et 11h Commande du repas, qui sera invariablement servi à midi Coca / Thé / Repas / re-thé / Sieste / re-re-thé … Départ à 15h (2h maxi de marche) Arrivée au campement du soir vers 17h (il faisait nuit noire à 18h15) Commande du repas (servi vers 19h), toilette, installation du couchage sur une terrasse Dodo autour de 20h30
4– Benjamin, notre guide C’est bien grâce à lui que notre randonnée fut une telle réussite. Benjamin a 36 ans, il est Dogon, originaire de Nombori (où nous avons passé 1 nuit chez son frère Philippe, médecin du village). Il connaît bien sûr très bien les rites et coutumes du pays Dogon et sait en parler ; il est compétent, fiable, honnête (quand il ne sait pas, il le dit et se renseigne), ponctuel (si, si !!), professionnel, attentif (sans être envahissant), à l'écoute (il comprend vite ce qu'on recherche ...). Contact pris par internet avant notre départ. Nous avions convenu à l’avance des prestations, de l’itinéraire, du prix et du rendez-vous à l’hôtel. Aucune avance réclamée, aucune mauvaise surprise, tout fut respecté. Pour respecter la déontologie de ce site, je donnerai ses coordonnées par MP sur demande. Ceux qui ont lu mon carnet de voyage sur le Népal noteront que je n’ai pas été aussi élogieuse avec notre guide Santa … juste pour dire que nous savons ce qu’est un mauvais guide …
Quid de la nécessité d’un guide ? Nous avons croisé peu de touristes pendant notre périple, mais tous étaient accompagnés. Non pas pour le chemin : avec la falaise comme fil conducteur, impossible de se perdre. Encore que … il n’y a aucune indication et parfois 🤪 … mais, je veux bien croire qu’on peut s’y retrouver. Par contre, il semble difficile de visiter les villages sans un guide qui garantira le respect des lieux sacrés. A Indelou, lors de la pause repas, nous avons voulu retourner nous promener dans le village. Benjamin, en pleine sieste, a demandé à un gamin de nous accompagner. Ce n’était pas pour qu’on ne se perde pas (il aurait vraiment fallu le faire exprès !) mais pour que les villageois soient rassurés : nous n’allions pas profaner les lieux sacrés. Je repense aussi à son cri d’effroi quand j’ai tendu la main vers un autel Tellem … Ahhh ! Pas touche ! oups 😊 … Et comment deviner que ce bout de friche, s’il est foulé entraîne une mort certaine sous 3 ans … m’enfin, tous les enfants du village le savent !... Pour traverser Youga Dogourou, haut-lieu du pays Dogon puisque siège de la cérémonie de Sigui, Benjamin s’est assuré des services d’un jeune du village pour être absolument certain de respecter le protocole, ici, plus compliqué qu’ailleurs. Le jeune nous a quittés une fois le village traversé. Animisme, croyances ancrées profondément, lieux sacrés, voilà ce que le guide va protéger (protection du touriste ignorant et aussi du villageois : un lieu profané nécessite d’être re-purifié). Enfin, J’ai vu Benjamin remettre un boubou-offrande au chef du village à 2 occasions : à Indelou et à Nombori. Suffisamment discrètement pour que je croie en l’authenticité du geste. Voilà, au final, je pense que c’est difficile sans guide. Par ailleurs, le guide (pourvu qu’il soit Dogon !) apporte vraiment beaucoup en terme d’explications sur les rites, la cosmogonie, la vie quotidienne et permet d’entrer en contact avec les villageois qui parlent très peu Français.
DJENNE : La taxe de développement touristique individuelle est de 1 000 F. Nous l’avons payée (contre un reçu en bonne et due forme !) au carrefour avant de prendre notre fameux taxi. Guide bien inutile pour visiter cette merveilleuse petite ville tout en banco. La mosquée est interdite aux non-musulmans. On nous a proposé plusieurs fois de la visiter moyennant 5 000 Fcfa/p. Grosse mise en scène : chuchotements et regards appuyés pour tenter de nous faire croire que nous avions là une opportunité exceptionnelle … Nous avons décliné. Nous sommes montés sur le toit terrasse voisin offrant une belle vue. Un peu plus tard dans la matinée, quand le marché battait son plein, nous y sommes retournés sans repayer, ils se souvenaient de nous. Cool. Le marché justement, parlons-en. Pour en profiter, Philippe décide de se lever aux aurores, à 5h45 !! Euhhhh … je suis une lève-tôt mais là, quand même, c’est un peu tôt … je traîne les pieds. … Philippe me houspille, nous sommes en retard ! Pffff … Allez, allez ! Non, non, pas de petit déj, pas de douche (on reviendra plus tard !), on court vers la place du marché qu’on atteint à 6h … Bien trop tôt … Rien … Ils commençaient à peine à s’installer. L’œil noir, je regarde Philippe, je ne dis rien (il n’y avait rien à dire !) et je retourne à l’hôtel prendre ma douche et mon petit déjeuner … Bien sûr, Philippe m’a accompagnée (même pas penaud !) et nous avons pris notre petit dej ensemble évidemment, et sans aucune rancune de ma part, car après tout, s’il avait eu raison …. je l’aurais béni ! Retour sur la place où le marché bat son plein vers 10-11h … Vraiment un beau spectacle que toutes ces couleurs avec la mosquée en terre en toile de fond ! En dehors de l’animation du marché, Djenné est une magnifique petite ville, tout en banco. On s’est promené avec plaisir dans ses ruelles, partout des scènes de vie quotidienne incroyables de simplicité et de beauté : la préparation du tô, le démêlage d’un filet de pêche, le pilonnage du mil, la farine tamisée, le tressage des cheveux, la laine filée … On s’arrête, on se regarde, on se sourit, on continue … Encore une belle journée, intemporelle …
MOPTI : Jolie petite ville au bord du Bani où nous nous sommes posés 3 nuits après notre rando. Par nécessité et par choix aussi … Plutôt que de passer une trop courte ½ journée à Ségou comme nous l’avions envisagé initialement, nous avons changé nos plans pour profiter davantage de Mopti. La bonne ambiance et le confort de l’hôtel ainsi qu’une grosse tourista à enrayer ont également pesé dans la balance. On s’est posé, on s’est baladé (seuls !) ; la mosquée, le marché, le marché artisanal, le bissap café … Pas fana ni l’un ni l’autre de bateau, on n’a pas tenté la balade en pinasse. Les offres ne manquent pas ! Un couple nous a dit avoir fait la visite de Mopti en pirogue (et non la visite des villages environnants comme proposée la plupart du temps), ils en étaient enchantés … Petit regret …
BAMAKO : Une seule journée passée à Bamako, c’est peu mais ça nous a suffi. Musée National Argh, j’ai oublié le prix du ticket d’entrée, pas cher … peut-être 1000 F/p Certes, il est beau, pas bien grand, bien agencé mais trop peu didactique. Dommage, nous en sommes partis un peu frustrés. A faire quand même, surtout en fin de voyage. Petit restaurant où nous avons enfin mangé du fonio maté. Marché de Médine Sur la route du musée (c’est idiot ça, ça dépend d’où on vient !). A environ 1km à l’Est du musée (voilà qui est mieux !) Il jouxte une décharge où de pauvres hères ont élu domicile. On décide de s’y enfoncer pour en saisir davantage l’ambiance. Marché populaire très vivant, très pauvre aussi. Qu’elle était belle cette maman tressant habilement les cheveux de sa fille, assises toutes deux au milieu de poissons assaillis par des nuées de mouches ! Les magnifiques sourires des vendeurs rendent encore plus dramatique ce marché bien sombre et bien miséreux. On touche ici le quotidien du Mali qui nous ramène à une cruelle réalité : misère, indigence, survie … Maison de l’artisanat Nous avons préféré l’ambiance plus aérée et plus sereine du marché artisanal de Mopti.
DIVERS : L’accueil : je m’attendais vraiment à souffrir de harcèlement. Loin s’en faut. Certes, en ville, on est sollicité (pour une babiole, un service, un bic ou un cadeau …) mais sans jamais aucune agressivité. Combien de fois avons-nous décliné les offres de pseudo-guides, leur expliquant qu’on préférait être seuls. Aucune insistance, « ok, pas de problème, bonne balade, le marché c’est par là ». Et tout ça avec toujours un vrai beau sourire. Sollicités, oui, on l’a été ; harcelés, jamais de la vie ! La carte bancaire : pas du tout utilisée (cela dit, on a raté les distributeurs de l’aéroport). On a changé très facilement nos € dans les hôtels. A Djenné, dans une banque, au même taux. 1€=640 Fcfa Le climat à cette époque : chaud et sec. 2 journées plus fraîches en fin de séjour à Mopti et Bamako où nous avons enfilé nos petites polaires. L’affluence touristique à cette époque : vraiment pas grand monde … On recroise toujours les mêmes d’ailleurs, principalement des individuels comme nous. Les problèmes de santé : bonne turista pour Philippe (c’est la première fois !) en fin de randonnée, traitée énergiquement et efficacement par ercéfuryl, imodium et doliprane. Les moustiques : à cette époque, il n’y en a pas beaucoup. On s’est quand même fait piquer assez souvent. C’est dire … répulsif et traitement anti-palu à mon avis indispensables. Nous avons opté pour la doxycycline (voir Institut Pasteur – cliquer ici). Photos : la plupart des Maliens réclament une pièce pour leur photo, d’autres refusent tout net. On en a très vite pris notre parti et sommes revenus sans portrait. Finalement, pas bien choquant tout ça … L'artisanat : nous avons fait pas mal d’achats sur le marché de Mopti. Encore faut-il le trouver ! Plusieurs dizaines d’échoppes sont regroupées dans un quartier, près du port. Bien sûr, le toubabou est attendu ! Mais on le sait en y allant, non ?... Alors, on a choisi de jouer le jeu, d’y plonger, de se donner du temps, de passer dans chacune des boutiques, sans en oublier une seule (on n’aurait pas pu de toutes façons !). Du coup, les vendeurs se sont calmés, attendant patiemment leur tour pour nous vanter la beauté et l’originalité (euhhhh ….) de leurs articles. Nous échangions quelques mots à droite à gauche, achetant une bricole de ci de là. Partout des sourires. Jamais aucune agressivité. Aucune authenticité non plus, faut pas se leurrer ... Mais, ce fut néanmoins un moment bien agréable. Marchandage de rigueur. Ils annoncent leur prix, nous le nôtre. « Merci pour ton premier prix » répondent-ils invariablement. Et la négociation démarre. On se laissait de la marge pour pouvoir augmenter un peu notre première offre et permettre ce jeu d’enchères … A titre d’infos (ça vaut ce que ça vaut !), nous avons généralement payé les articles le tiers du premier prix annoncé. On concluait en étant tous contents et souriants, ce qui est bien satisfaisant. Par exemple, nous avons payé l’incontournable chapeau peul 3 500 F. A l’aéroport, on a honte de voir qu’on a tous fait ce même achat. Et pas moyen de s’en cacher ! Zut, aucune originalité ! Mais plus tard, chez soi, qu’on est heureux de n’avoir pas boudé son plaisir sous prétexte de ne pas tomber dans le trivial. Car, qu’ils sont beaux ces chapeaux peuls !
On a beaucoup aimé : 🙂 Les mains tendues et caressantes des gamins aux abords des villages Dogon. Juste une caresse et un grand sourire … Le sourire attendri et reconnaissant de cette maman parce que, justement, nous caressions la main tendue de son fils. Les baobabs dans la plaine. Le sable rouge, la plaine jaune, le ciel bleu, les champs d’oignons verts, la peau noire … et les boubous multicolores. Dormir à la belle étoile.
On a moins aimé : 😕 Y être quelques jours avant l’Aïd. Le transport sans ménagement de tous ces moutons qui vivaient leurs dernières heures a fendu notre cœur d’artichaut.
En conclusion ... Malgré la brièveté de ce voyage, ce fut un GRAND voyage. L’Afrique telle qu’on la rêve : paysages grandioses, lumière dorée, peuple accueillant et amical, culture et rites ancestraux, villages à l’esthétisme épuré ! Un voyage qui mêle culture, paysages, rencontres et plaisir de la marche ; peu de lieux offrent cette globalité.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 22 Nov – Vol Air France Paris / Bamako – Nuit à Bamako (GIE Benso Mazauges) Dim – Route vers Djenné (Bus Bani Transport + Taxi) - Nuit à Djenné (Hôtel Maafir) Lun – Djenné : marché, mosquée, ville - Nuit à Djenné Mar – Route vers Mopti (Taxi brousse) - Nuit à Mopti (Hôtel Yapasdeprobleme) Mer – Route vers le pays Dogon J1 - Nuit à Begnematoo Jeu – Pays Dogon J2 – Nuit à Nombori Ven – Pays Dogon J3 - Nuit à Amani Sam – Pays Dogon J4 - Nuit à Ibi Dim – Pays Dogon J5 - Nuit à Youga Piri Lun – Pays Dogon J6 - Nuit à Banani Mar – Retour du pays Dogon - Nuit à Mopti Mer – Mopti - Nuit à Mopti Jeu – Mopti - Nuit à Mopti Ven – Route vers Bamako (Bus Bani Transport) - Nuit à Bamako (chez Mme Konaré Saw) Sam 6 Déc – Bamako – Vol Air France Bamako / Paris
BUDGET : Le Franc CFA Cours : 1 € = 640 Fcfa. Le Franc CFA correspond à nos anciens-anciens-francs (10 000 Fcfa = 100 F = 15 €) A l’arrivée à l’aéroport, dans la confusion de la récupération des bagages (épique !), j’ai raté les distributeurs de billets. Pourtant, il y en a 2 que j’ai vus lors de notre retour : dans le hall d’arrivée et à l’extérieur, juste devant les parkings.
Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Bamako : 915 €/p = 1 830 €
Principales dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : Randonnée en pays Dogon : 230 €/p = 460 € payé cash sur place Autre (hôtels, repas, transports) : 830 € Aucune utilisation de la CB ni de TC
Je le répète sur chacun de mes carnets, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative ; évidemment, on peut dépenser beaucoup moins. Ce budget correspond à un niveau confortable (hôtels milieu de gamme, restaurants midi et soir, une bière de temps en temps …).
On a changé facilement nos € dans les hôtels au cours régulier de 640 Fcfa pour 1 €.
GUIDES : Petit Futé 2007 - 😠 Aucun intérêt, aucun plan de ville. J’ai vérifié après coup (trop tard, dommage !), le Lonely Planet propose un plan de Mopti, de Djenné, même de Banani ! Les points d’intérêt sont juste cités sans être situés. Ils se contentent de dire qu’on ne peut pas se passer d’un guide (humain) ce qui est totalement faux. J’étais en rage. Achat totalement inutile. Préférez, et de loin, le LP Afrique de l’Ouest.
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Bamako – Air France Achetés début septembre sur le site Air France à 915 € l’A/R. Plus cher que d’autres vols mais régulier et direct. 5 heures de vol. Arrivée à 21h20 à Bamako ; départ de Bamako à 23h45.
2 – Bamako/Djenné : bus et taxi En préparant notre voyage, ce transfert de Bamako à Djenné m’a beaucoup souciée et j’en profite pour remercier ici tous les VFistes qui ont répondu à mes inquiétudes. Grâce à leurs réponses, nous avons osé … Nous nous sommes donc rendus très tôt le matin (vers 6h30) à la gare routière des bus BANI TRANSPORT pour être sûrs d’embarquer dans le 1er bus du matin en direction de Mopti. Au guichet, on demande nos tickets pour "le carrefour de Djenné". Bamako / Mopti = 8 000 F. Le carrefour se trouve environ 100km avant Mopti. J’ai payé autant pour l’arrêt au carrefour de Djenné, je n’ai pas réagi … j’aurais sans doute dû !... 2 bagages chargés en soute (1000 F par bagage). Nous avions enveloppé nos sacs à dos d’une housse de protection … ce n’était pas superflu, c’est très poussiéreux. La montée dans le bus s’effectue par appel (au mégaphone !) dans l’ordre d’achat du ticket. Une fois dans le bus, on choisit sa place. Ca marche bien. Départ prévu à 7h, effectif à 7h20. Voyage sans problème, nous arrivons au "carrefour" vers 14h45. Un taxi (une 504 break), avec déjà 2 touristes, "nous attendait". Nous montons, acceptons le tarif réclamé (15 000 pour le taxi à diviser par 4) et partons. Au bout de 30 km, nous voici au bord du Bani, petite rivière qu’on traverse par un bac. C’est inclus dans le prix du taxi, on ne paie rien de plus. Animation, ambiance, couleurs, jolies photos en perspective ! 5 minutes de navigation puis encore quelques courts kilomètres. Nous allions tous les 4 au même hôtel, le taxi nous y a déposés plutôt que de nous laisser sur la place du marché comme c’est l’habitude. A 16h30, nous étions douchés ! Finalement, ça s’est fait tout seul, vite et confortable !... Mais je pense que pour y arriver, il faut vraiment prendre le premier bus au départ de Bamako (7h), croiser les doigts pour qu’il n’y ait aucune panne (et là, je pense qu’avec Bani Transports on limite les risques …) et espérer qu’il y ait un taxi au carrefour. Nous avons eu un peu de chance, je crois.
3 – Djenné/Mopti : taxi-brousse Le transfert de Djenné à Mopti fut plus laborieux. Nous décidons de prendre le taxi-brousse, très économique. 2 250 F / p + 500 F / bagage Le guichet des taxis-brousse se trouve sur la place du marché ; on y achète notre billet le jour même, vers 7h, puis on s’entasse dans le taxi-brousse (petite camionnette aménagée de bancs) jusqu’à transformation complète en sardine. Nos 2 sacs sont sur le toit, à côté du mouton. Dès que la boite est pleine, on part. Jusqu’à la panne, apparemment incontournable. 5 heures plus tard, nous avions enfin parcouru les 130km qui séparent Djenné de Mopti. Epique, authentique, épuisant ! 🤪 Un couple de Français nous a raconté avoir fait ce transfert en pinasse pour 20 000 Fcfa/p, repas compris. 8 heures de navigation, ils en étaient enchantés.
4 – Mopti/Bamako : bus A Mopti, il existe 2 guichets Bani Transport. Le principal, sur le rond-point (c’est de là que partent les bus) et un autre, secondaire, sur le port. Nous avons acheté nos billets 2 jours à l’avance sur le port. Je vous conseille plutôt de les acheter au guichet principal car nos noms n’avaient pas été reportés sur la liste principale. Petit problème au moment de l’appel pour monter dans le bus (mais qui s’est réglé très vite). Départ de Motpi à 7h15. 10 h pour faire les 640 km de route asphaltée de Mopti à Bamako. Les bus Bani Transports nous ont paru en bien meilleur état que ceux de Bittar. Confortables, tout le monde a une place assise, chauffeurs prudents ; quelques arrêts jamais très longs. En route, je vous conseille de goûter aux "béné" ( ? pas sûre d’avoir bien compris le nom …), gâteaux secs au sésame et au miel, enveloppés individuellement dans une poche plastique, proposés par les petits vendeurs ambulants qui accourent aux fenêtres du bus au moindre arrêt. Un goût de nougat chinois mais sec et croustillant. C’est bon et nourrissant. 50 F pièce. L’eau en bouteille est assez difficile à trouver en route. Elle est plutôt vendue en poche plastique. Pas super pratique mais ça dépanne. Pensez plutôt à remplir vos gourdes avant de partir.
5 – Taxi en ville A Bamako : Aéroport vers Hôtel GIE B-M, taxi "affrété" par le GIE : 5 000 F (un peu excessif) Hôtel GIE B-M vers gare routière : 1 000 F Gare routière vers Maison d’hôtes de Mme Konaré Saw : 3 000 F Konaré Saw vers aéroport : 6 000 F A Mopti : Gare des taxis-brousse vers Hôtel Yapasdeproblème : 1 000 F Hôtel vers départ des bus Bani Transports : 2 500 F (tarif de nuit parait-il ….)
HEBERGEMENT :
1 - BAMAKO : GIE Benso-Mazauges (cliquer ici) 15 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj (qu’on a eu, à 6h, avant de partir à la gare). Réservation effectuée à l’avance par internet. Arrivés tard le samedi soir, nous voulions partir très tôt le dimanche matin vers Djenné. Je cherchais donc un hébergement proche de la gare routière. Merci à hery et seneleg pour cette adresse ! Chambre simple, rien de trop. Accueil un poil laxiste. Je n’en garde pas un souvenir ému mais l’emplacement de l’hôtel répondait à notre attente, effectivement, à côté de la gare routière (1 000 F le taxi pour s’y rendre). Par contre, forcément bien loin du centre de Bamako. Au moment de la réservation, le GIE nous a proposé un taxi pour nous récupérer à l’aéroport. 5 000 F, c’est un peu cher mais ça nous a évité de chercher dans la confusion de l’arrivée … Arrivée au GIE, j’ai confié 200 € à un Malien qui, à 22h passées, est reparti en ville me trouver des Fcfa. Confiance totale, justifiée, j’ai récupéré mes Fcfa ½h plus tard.
Maison d’hôtes chez Mme Konaré Saw 6 000 F/p (ventilée) avec le petit dej. Sans réservation. Au centre (hippodrome). Riche maison particulière dont la propriétaire loue 5 chambres (dont 2 dans un bâtiment annexe où nous étions). Plusieurs sanitaires communs. Chambre (ventilée, moustiquaire) sombre, petite, tristounette et sale (les 3 chambres de la maison principale sont sûrement bien plus agréables). Sanitaires par contre irréprochables (avec eau chaude). Petit déjeuner familial inclus. L’accueil très chaleureux de Mme Konaré Saw a compensé la médiocrité de la chambre. Difficile à trouver. Il faut indiquer au taxi : rue du BlaBla, puis au bout du goudron, continuer tout droit sur la piste, prendre la 7e à droite et c’est la 4e porte à gauche. Quartier calme de maisons cossues même si l’état de la piste ne le laisse pas supposer un instant ! De là, nous sommes allés le soir (lampe frontale de rigueur) au maquis Pili Pili à pied (pas loin, 15 min) et, le lendemain, au musée (plus loin, plus d’une heure à pied, en traversant le marché de Médine).
2 - DJENNE : Hôtel Maafir 23 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj. Réservation faite bien à l’avance par téléphone. Chambre spacieuse et agréable. Petite cour intérieure calme. A quelques centaines de mètres de la mosquée et de la place du marché. Je conseille vivement de réserver son hébergement à Djenné si vous y êtes pour le marché (lundi).
3 - MOPTI : Hôtel Yapasdeproblème (cliquer ici) Notre coup de cœur. 🙂 25 000 F la chambre (A/C, sdb) + petit déj à 1 500 F. Réservation faite par internet. Chambre très agréable quoiqu’un peu sombre car située au rez-de-chaussée. Au troisième étage, une grande terrasse sert de bar/restaurant. Bien abritée, joliment décorée, on s’y sent très bien et on s’y repose avec plaisir. La cuisine y est par ailleurs de grande qualité. Nous avons dîné là tous les soirs. Je conseille vivement cet hôtel qui offre de nombreuses possibilités d’hébergement. Le patron est très présent et toujours prêt à aider. Vraiment une bonne ambiance, chaleureuse et décontractée.
REPAS : On retiendra de nos agapes le capitaine, poisson du fleuve, ferme (se tient bien en brochette) au goût très fin, l’attiéké (semoule de manioc) au goût très marqué, l’aloco ou banane plantain frite (un peu gras), le bissap (infusion chaude ou froide, très sucrée, de plantes locales, d’un rouge profond). Nous n’avons mangé qu’une seule fois du fonio maté (semoule de mil avec une sauce arachide). Perso, j’ai trouvé le fonio vraiment fade, je préfère de très loin l’attiéké. Le poulet nous a toujours déçus : trop dur, trop cuit. Nous lui avons très vite préféré le délicieux capitaine.
Quelques prix : Les prix sont très variables d’un endroit à un autre … Une bouteille d’eau (1, 5 litre) : entre 1 000 et 1 250 F (le budget eau est important, les pastilles permettent une belle économie). Une bouteille de coca (30 cl) : entre 500 et 700 F Une grande bière (600 ml) : 1 250 F (la Castel est moins amère que la Flag) Un plat de capitaine (avec garniture : riz, aloco, attiéké …) : autour de 3 500 F Un plat de poulet yassa (avec du riz) : 3 000 F
Voici 3 adresses qu’on a bien aimées : Le restaurant de l’hôtel Yapasdeproblème à Mopti Poulet yassa, brochette de capitaine, aloco, énorme salade composée (après la randonnée en pays Dogon, on s’est délecté de cette énorme assiette de crudités), omelette, crêpe au chocolat, jus de mangue frais … tout est bon et à prix raisonnable. Le Bissap Café à Mopti (juste avant le port) C’est cher, mais c’est bon. Pichet de bissap à 1 000 F, plats africains à 4 000 F, yaourt (au miel sauvage, un régal !) à 900 F, salade de fruits frais à 1 200 F. Bonnes pizzas au feu de bois également (autour de 4 000 F) Le Pili Pili à Bamako Sympathique maquis où nous avons mangé de l’attiéké délicieux et encore du capitaine. Pas cher.
LA RANDONNEE EN PAYS DOGON :
1 - La randonnée en elle-même Ce fut le point d’orgue de notre voyage au Mali. Nous avions 7 jours à notre disposition et nous tenions absolument à aller jusqu’aux 3 Yougas. Pour le reste, nous avons laissé libre cours à Benjamin. Paysages grandioses, villages pittoresques, scènes rurales tout droit sorties de notre imaginaire, accueil chaleureux, logistique rudimentaire mais suffisante, marche facile et agréable, lumières pures de l’Afrique, voilà les nombreux ingrédients qui ont fait de cette randonnée une expérience inoubliable.
Rappel de nos étapes : J1– Départ à 8h en voiture particulière pour 2 heures de route et de piste – Arrivée à Indelou, sur le plateau – Pause repas – 45 minutes de marche seulement pour ce 1er jour - Nuit à Begnematoo J2 – Dourou – Pause repas – Descente de la falaise – Nuit à Nombori J3– Komokani – Pause repas – Mare aux crocodiles - Nuit à Amani J4– Ireli – Pause repas - Nuit à Ibi J5– Koundou – Youga Na – Pause repas – Montée vers Youga Dogourou - Nuit à Youga Piri J6– Redescente vers Koundou – Ibi – Pause repas - Nuit à Banani J7– Montée de la falaise vers Sangha – On retrouve notre chauffeur, route vers Mopti qu’on rejoint à 11h
Trop inquiète sur l’authenticité des villages traversés, sur les conditions d’hygiène que j’imaginais réduites à néant, sur la difficulté du parcours sous un soleil harassant … j’ai souhaité limiter l’itinéraire à 7 jours/6 nuits, pensant atteindre là les limites de mes capacités. Quel dommage ! 2 ou 3 jours de plus m’auraient ravie, nous permettant de démarrer à Kani Kombole et de pousser jusqu’à Yendouma. Mais peut-être alors aurait-il encore manqué 2 ou 3 jours supplémentaires ?... Les villages traversés sont tous différents et chacun a son charme. Pour ne citer que nos préférés … Nous avons particulièrement aimé Indelou. Est-ce parce que c’était le premier ? Non, les photos me prouvent que son charme est bien réel. Tout petit village, tout serré, tout mignon, une vraie bonbonnière … Dourou est superbe aussi, plus grand. Nous y étions (coup de chance) le jour du marché. Très animé, très coloré. L’arrivée sur Nombori, au sortir d’une faille de la falaise, est extraordinaire. Grand village, très peuplé, très vivant, face à la grande dune rouge, au pied de la falaise. Nous y découvrirons nos premières habitations Tellem. Et quelle soirée mémorable chez Philippe, le frère de notre guide, qui tient salon ! Puisque la télé n’a pas encore ici fait ses ravages, quelques hommes du village ont pris l’habitude de s’y retrouver pour passer la soirée à débattre. Ce soir-là, le sujet était la condition de la femme … Débat animé et joyeux … même si nous ne partagions pas l’avis général … Et puis, le fleuron : Youga Piri. Qui se mérite ! Quelle nuit extraordinaire nous y avons passée. Village tout en dénivelé, accroché, caché, dans la falaise. On a l’impression d’être dans une forteresse irréelle, adossée à la falaise, dominant la plaine. Nuit incroyable … en contrebas dans la vallée, on devine un foyer qui brûle encore, plus près, les enfants rient toujours malgré le noir profond de la nuit … Ce fut une nuit magique. De celles qui marquent une vie.
2 - Condition physique Mes commentaires s’appliquent à notre randonnée. Nous n’avons pas tout parcouru, loin s’en faut ! Randonnée facile où l’on passe d’un village à un autre, tantôt sur le plateau de la falaise de Bandiagara, tantôt au pied. Sur le plateau : roche rugueuse où les chaussures accrochent bien. On domine la plaine, à perte de vue, sur 360°. Seule la mer donne cette même impression d’infini. Magnifique ! Au pied de la falaise : sentier de terre sablonneuse, souple, agréable. Parfois quelques parties de sable plus profond, là c’est un peu pénible, ça patine. On traverse des champs d’oignons, de mil, des plaines parsemées de baobabs. On croise parfois quelques ânes, quelques zébus. La brousse, comme on la rêve ! Dans la falaise : car pour passer du plateau à la plaine (ou l’inverse), il faut descendre (ou monter). On emprunte alors des failles, étroites gorges composées d’éboulis de rochers. Un peu d’endurance, un peu de souffle, un peu d’agilité et un peu d’humilité (ne pas démarrer trop vite et garder un rythme régulier) suffisent largement à surmonter l’épreuve. Vraiment rien d’infaisable. C’est la montée vers Youga Piri qui fut (sur notre parcours) la plus difficile. Un jeune nous a d’ailleurs accompagnés (il semble que ce soit l’habitude, un moyen pour eux de se faire une petite pièce) toujours prêt à me tendre une main rassurante sur un passage délicat. Evidemment, il était en tongs … Il était même prêt à me soulager de mon sac à dos si j’avais voulu (au-delà de mon ego qui me l’interdisait, je n’en avais sincèrement pas besoin, par contre je ne me suis pas privée de lui attraper plusieurs fois la main). On traverse quelques failles profondes sur des ponts de branches et de pierres. Même moi plutôt sujette au vertige, ça ne m’a pas impressionnée plus que ça. On grimpe aussi quelques échelles Dogon pour escalader des rochers trop raides ; là encore pas assez hautes pour en être embarrassé. Bref, des passages inhabituels rendent cette montée pittoresque et l’occasion de photos sympathiques … Mais aucune crainte à avoir et aucune raison de s’en priver. Et quel spectacle !! Globalement : rythme facile : nous marchions 4 à 5 heures maxi par jour, visites de villages comprises. On évitait la chaude période de mi-journée : pause de 11h à 15h environ. La pause peut sembler longue, mais on s’y fait, et ce rythme lent convient bien à ce type de randonnée. Ma période de marche préférée a toujours été celle de l’après-midi. A partir de 15h, la température devient idéale et décline tout doucement. Plus on marche, plus il fait doux (à l’inverse du matin). Paysages dorés sous la lumière chaude et rasante d’un soleil toujours brillant sans être brûlant. Ce sont bien sûr pendant ces après-midi que nous avons fait nos plus belles photos. La qualité et le poids du sac à dos contribuent fortement au plaisir de la marche (truisme total …! 😛 ). Nous avions investi dans des sacs légers, bien ventilés, bien conçus et avons limité leur chargement à l’essentiel (6-7 kg chacun, eau comprise). Les hanches portent, les épaules sont libérées, le dos ne souffre pas du tout. Au point que j’en oubliais parfois de le poser en arrivant à l’étape !
3- Logistique Nous faisons connaissance de notre guide Benjamin à l’hôtel Yapasdeproblème la veille du départ. Ensemble, nous revoyons notre parcours et convenons de notre heure de départ. Nous le payons (intégralement en €). Le lendemain, Ousmane (le chauffeur) et Benjamin étaient prêts avant l’heure dite ! 2 heures de route et de piste pour atteindre Indelou, point de départ de notre randonnée.
3.1 - Les campements C’est quoi un campement ? y a des tentes ? des caravanes ? un bar ? une discothèque ? …. Pfffff …. 😏 Bon, n’empêche que je me suis posée la question, évidemment … Dans certains cas, c’est de l’hébergement chez l’habitant, en d’autres termes : une chambre et une table d’hôtes, version locale. Parfois, la structure d’accueil est un peu plus grande, plus organisée, avec même quelques cases pour dormir à l’abri (pour notre part, on a toujours préféré de très loin les terrasses) et quelques tables abritées sous un toit de paille pour manger. Un petit coin isolé par des murets en guise de sanitaires, pour la toilette d’un côté, les wc de l’autre. Les hôtes installent des matelas de mousse sur le toit, apportent un seau d’eau pour la toilette et préparent le repas commandé. Le matin avant de partir, nous réglions nos boissons. Voilà, c’est tout simple et, pour les plus petits campements, très authentiques. Les repas : on les commande dès l’arrivée (vers 11h ou vers 17h) car la préparation est longue puisqu’à la demande. Plat unique composé d’un féculent (semoule, pâtes, riz, purée de haricots) et d’une sauce servie à côté. Très peu de légumes (2 ou 3 morceaux de courge dans la sauce, au mieux …), pas de fruits. Après une tentative, nous avons toujours décliné la viande (trop dure à notre goût). La sauce varie d’un campement à un autre selon le talent du cuisinier. Sans être gastronomique, c’est bon, nourrissant et servi toujours très très copieusement. Notre guide s’adonnait à la cérémonie du thé : longue préparation d’un thé vert à la menthe sur un petit brasero puis partage du breuvage entre tous les présents, en 3 fois. Du plus amer au plus doux … Rite convivial bien sympa pour qui aime le thé. Au petit déjeuner, thé ou café, lait en poudre et un large saladier de beignets de mil. Un peu gras (beaucoup même) mais c’est bon. Ce fut parmi nos meilleurs moments. Que d’images extraordinaires en ces débuts de journées sous un soleil rouge, doux, qui embrasait la falaise devant nous. Le thé fumant entre nos mains, nous étions tous les matins scotchés devant ce spectacle. Les nuits : un matelas de mousse, parfois 2 quand ils étaient vraiment trop fins, un sac à viande, une polaire roulé en boule en guise d’oreiller et une moustiquaire (souvent fournie par le campement), voilà comment passer des nuits sublimes à regarder un ciel auquel on n’a pas droit à Paris. Nous avions décidé de ne pas emporter de sac de couchage (pour limiter poids et volume). Nous avons eu froid une nuit, à Ibi, où nous avons fini entre les 2 matelas, tels des sandwichs. Vers 5h30, le soleil se lève, les animaux (les coqs, les ânes, les moutons ….) se réveillent et annoncent à qui mieux-mieux la nouvelle journée. Pour rythmer l’ensemble, la cadence sourde et régulière des femmes qui pilent le mil. Une colonne de jeunes filles remontent déjà du puits avec leur énorme bassine d’eau sur la tête pour alimenter le village … Demain, immanquablement, elles y retourneront … Autant d’invitations à se lever pour vivre une nouvelle journée riche en images merveilleuses, immuables, d’un autre temps. La toilette : pas d’eau courante ne signifie pas pas d’eau ! Grave erreur de ma part. Chaque soir, nous avons pu effectuer une toilette complète. Le coin douche est isolé par des murets de terre de 1m50, à ciel ouvert. Une porte ou un système de chicane permet de s’isoler un minimum. Personne ne regarde. Un seau et une louche, ou bien un énorme bidon surélevé garni d’un pommeau de douche ! J’avais apporté des lingettes qui m’ont finalement bien peu servi. J’avais également un flacon de savon bactéricide sans eau. Utile (dans la journée notamment) sans être indispensable. Une anecdote. A Youga Piri, on nous demande si nous pouvions nous laver ensemble pour économiser l’eau, tellement difficile à monter depuis la plaine. Bien sûr ! Nous voilà dans notre petit coin, avec notre seau d’eau et notre gobelet-louche, tout nus, tout juste protégés par un petit muret, à nous frotter, quand soudain on entend un appel. On cherche, là, un peu plus haut, un gamin nous fait un joyeux signe de la main. Auquel on répond tous les 2 aussi joyeusement. Puis, 2 gamins, puis 3 … pour finir, il y aura une dizaine de gamins, en rang d’oignons, à nous observer et à nous faire signe. Cocasse ! Les contacts sont toujours faciles, même en pleine toilette ! Pour info, le seau d’eau nous a largement suffi pour nous 2 ; il en restait plus de la moitié. On n’imagine pas à quel point on peut économiser l’eau pour se laver … Ca m’a donné à réfléchir sur mon gaspillage quotidien ! Les WC : à côté du coin douche (à Youga Piri, c’était même au même endroit), un trou dans le sol. Parfois une petite bassine avec un peu d’eau. N’oubliez pas votre papier.
3.2 - L’équipement (à cette époque, fin Novembre) La température est montée jusqu’à 39°C. Néanmoins, c’est très supportable car l’atmosphère est très sèche. A cette époque, le soleil n’est pas brûlant et nous n’avons pas souffert de coups de soleil. Chaussures de marche à tige basse nécessaires, mais suffisantes. Je ne conseille pas les sandales à scratch, on traverse parfois des broussailles piquantes et accrocheuses … Pour les pauses, les tongs permettent de bien s’aérer les pieds et de faire sécher les chaussettes. Pratiques également pour la toilette. Tenue de rando en coton léger. Le soir, on appréciait d’enfiler une tenue légère, propre et sèche. Le grand air doux de la nuit suffisait à sécher et à aérer notre tenue de marche qu’on ré-enfilait le lendemain matin. Avec cette alternance, nous étions confortables et avons voyagé léger. Cela dit, on se salit beaucoup, poussière et marbrures de sel de transpiration ; préférez les couleurs claires moins salissantes … Une petite polaire légère fut la bienvenue pour servir d’oreiller ou d’appoint pour les nuits un peu plus fraîches. Jamais portée naturellement en journée. Les indispensables : lampe frontale - des mouchoirs en papier - des tongs - du papier toilette - un peu de lecture pour la pause de mi-journée - un jeu de cartes - de l’argent liquide en petites coupures (on dépensait environ 5 000 Fcfa par jour pour nous 2 en boisson -2 cocas, 2 ou 3 bouteilles d’eau, 1 grande bière-. Ce n’est pas négligeable … Eau du puits gratuite si vous optez pour la purification par pastille) - pharmacie de base : aspirine, imodium, ercéfuryl, pince à épiler, anti-palu, répulsif - APN et batteries (chargeur inutile …) - gourdes (2 X 1, 5 l) plus solides que les bouteilles en plastiques …. - un couteau - un petit tube de protection solaire (on en a utilisé bien peu) - serviette de toilette en micro fibre : ultra compactes et qui sèchent en 10 minutes, vraiment pratique - une moustiquaire (non imprégnée). On l’a utilisée (2 fois) quand le campement ne les fournissait pas - un sac à viande (les frileux du Midi préfèreront sûrement un sac de couchage … nous, on est des durs, des Lorrains ! 😛 ) - trousse de toilette et un peu de rechange … Notre paquetage faisait 6-7 kg chacun. Pas la mort ! Une dernière remarque : si vous avez besoin, pensez à un miroir.
Nous avions laissé à l’hôtel de Mopti, en toute sécurité, un sac de voyage en consigne et, dans leur coffre, une pochette contenant argent, passeport, billets d’avions, clés …. Nous n’avions donc sur nous que des photocopies de nos passeports et un peu d’argent liquide. Et l’esprit tranquille !
3.3 - Une journée type On a vécu au rythme du soleil et des étoiles : Réveil naturel vers 6h au son des cocoricos, braiements, bêlements et autres meuglements … Petit déjeuner à 7h, parfois un peu plus tôt Départ entre 7h30 et 8h (2 à 3h de marche) Arrivée au campement de midi entre 10 et 11h Commande du repas, qui sera invariablement servi à midi Coca / Thé / Repas / re-thé / Sieste / re-re-thé … Départ à 15h (2h maxi de marche) Arrivée au campement du soir vers 17h (il faisait nuit noire à 18h15) Commande du repas (servi vers 19h), toilette, installation du couchage sur une terrasse Dodo autour de 20h30
4– Benjamin, notre guide C’est bien grâce à lui que notre randonnée fut une telle réussite. Benjamin a 36 ans, il est Dogon, originaire de Nombori (où nous avons passé 1 nuit chez son frère Philippe, médecin du village). Il connaît bien sûr très bien les rites et coutumes du pays Dogon et sait en parler ; il est compétent, fiable, honnête (quand il ne sait pas, il le dit et se renseigne), ponctuel (si, si !!), professionnel, attentif (sans être envahissant), à l'écoute (il comprend vite ce qu'on recherche ...). Contact pris par internet avant notre départ. Nous avions convenu à l’avance des prestations, de l’itinéraire, du prix et du rendez-vous à l’hôtel. Aucune avance réclamée, aucune mauvaise surprise, tout fut respecté. Pour respecter la déontologie de ce site, je donnerai ses coordonnées par MP sur demande. Ceux qui ont lu mon carnet de voyage sur le Népal noteront que je n’ai pas été aussi élogieuse avec notre guide Santa … juste pour dire que nous savons ce qu’est un mauvais guide …
Quid de la nécessité d’un guide ? Nous avons croisé peu de touristes pendant notre périple, mais tous étaient accompagnés. Non pas pour le chemin : avec la falaise comme fil conducteur, impossible de se perdre. Encore que … il n’y a aucune indication et parfois 🤪 … mais, je veux bien croire qu’on peut s’y retrouver. Par contre, il semble difficile de visiter les villages sans un guide qui garantira le respect des lieux sacrés. A Indelou, lors de la pause repas, nous avons voulu retourner nous promener dans le village. Benjamin, en pleine sieste, a demandé à un gamin de nous accompagner. Ce n’était pas pour qu’on ne se perde pas (il aurait vraiment fallu le faire exprès !) mais pour que les villageois soient rassurés : nous n’allions pas profaner les lieux sacrés. Je repense aussi à son cri d’effroi quand j’ai tendu la main vers un autel Tellem … Ahhh ! Pas touche ! oups 😊 … Et comment deviner que ce bout de friche, s’il est foulé entraîne une mort certaine sous 3 ans … m’enfin, tous les enfants du village le savent !... Pour traverser Youga Dogourou, haut-lieu du pays Dogon puisque siège de la cérémonie de Sigui, Benjamin s’est assuré des services d’un jeune du village pour être absolument certain de respecter le protocole, ici, plus compliqué qu’ailleurs. Le jeune nous a quittés une fois le village traversé. Animisme, croyances ancrées profondément, lieux sacrés, voilà ce que le guide va protéger (protection du touriste ignorant et aussi du villageois : un lieu profané nécessite d’être re-purifié). Enfin, J’ai vu Benjamin remettre un boubou-offrande au chef du village à 2 occasions : à Indelou et à Nombori. Suffisamment discrètement pour que je croie en l’authenticité du geste. Voilà, au final, je pense que c’est difficile sans guide. Par ailleurs, le guide (pourvu qu’il soit Dogon !) apporte vraiment beaucoup en terme d’explications sur les rites, la cosmogonie, la vie quotidienne et permet d’entrer en contact avec les villageois qui parlent très peu Français.
DJENNE : La taxe de développement touristique individuelle est de 1 000 F. Nous l’avons payée (contre un reçu en bonne et due forme !) au carrefour avant de prendre notre fameux taxi. Guide bien inutile pour visiter cette merveilleuse petite ville tout en banco. La mosquée est interdite aux non-musulmans. On nous a proposé plusieurs fois de la visiter moyennant 5 000 Fcfa/p. Grosse mise en scène : chuchotements et regards appuyés pour tenter de nous faire croire que nous avions là une opportunité exceptionnelle … Nous avons décliné. Nous sommes montés sur le toit terrasse voisin offrant une belle vue. Un peu plus tard dans la matinée, quand le marché battait son plein, nous y sommes retournés sans repayer, ils se souvenaient de nous. Cool. Le marché justement, parlons-en. Pour en profiter, Philippe décide de se lever aux aurores, à 5h45 !! Euhhhh … je suis une lève-tôt mais là, quand même, c’est un peu tôt … je traîne les pieds. … Philippe me houspille, nous sommes en retard ! Pffff … Allez, allez ! Non, non, pas de petit déj, pas de douche (on reviendra plus tard !), on court vers la place du marché qu’on atteint à 6h … Bien trop tôt … Rien … Ils commençaient à peine à s’installer. L’œil noir, je regarde Philippe, je ne dis rien (il n’y avait rien à dire !) et je retourne à l’hôtel prendre ma douche et mon petit déjeuner … Bien sûr, Philippe m’a accompagnée (même pas penaud !) et nous avons pris notre petit dej ensemble évidemment, et sans aucune rancune de ma part, car après tout, s’il avait eu raison …. je l’aurais béni ! Retour sur la place où le marché bat son plein vers 10-11h … Vraiment un beau spectacle que toutes ces couleurs avec la mosquée en terre en toile de fond ! En dehors de l’animation du marché, Djenné est une magnifique petite ville, tout en banco. On s’est promené avec plaisir dans ses ruelles, partout des scènes de vie quotidienne incroyables de simplicité et de beauté : la préparation du tô, le démêlage d’un filet de pêche, le pilonnage du mil, la farine tamisée, le tressage des cheveux, la laine filée … On s’arrête, on se regarde, on se sourit, on continue … Encore une belle journée, intemporelle …
MOPTI : Jolie petite ville au bord du Bani où nous nous sommes posés 3 nuits après notre rando. Par nécessité et par choix aussi … Plutôt que de passer une trop courte ½ journée à Ségou comme nous l’avions envisagé initialement, nous avons changé nos plans pour profiter davantage de Mopti. La bonne ambiance et le confort de l’hôtel ainsi qu’une grosse tourista à enrayer ont également pesé dans la balance. On s’est posé, on s’est baladé (seuls !) ; la mosquée, le marché, le marché artisanal, le bissap café … Pas fana ni l’un ni l’autre de bateau, on n’a pas tenté la balade en pinasse. Les offres ne manquent pas ! Un couple nous a dit avoir fait la visite de Mopti en pirogue (et non la visite des villages environnants comme proposée la plupart du temps), ils en étaient enchantés … Petit regret …
BAMAKO : Une seule journée passée à Bamako, c’est peu mais ça nous a suffi. Musée National Argh, j’ai oublié le prix du ticket d’entrée, pas cher … peut-être 1000 F/p Certes, il est beau, pas bien grand, bien agencé mais trop peu didactique. Dommage, nous en sommes partis un peu frustrés. A faire quand même, surtout en fin de voyage. Petit restaurant où nous avons enfin mangé du fonio maté. Marché de Médine Sur la route du musée (c’est idiot ça, ça dépend d’où on vient !). A environ 1km à l’Est du musée (voilà qui est mieux !) Il jouxte une décharge où de pauvres hères ont élu domicile. On décide de s’y enfoncer pour en saisir davantage l’ambiance. Marché populaire très vivant, très pauvre aussi. Qu’elle était belle cette maman tressant habilement les cheveux de sa fille, assises toutes deux au milieu de poissons assaillis par des nuées de mouches ! Les magnifiques sourires des vendeurs rendent encore plus dramatique ce marché bien sombre et bien miséreux. On touche ici le quotidien du Mali qui nous ramène à une cruelle réalité : misère, indigence, survie … Maison de l’artisanat Nous avons préféré l’ambiance plus aérée et plus sereine du marché artisanal de Mopti.
DIVERS : L’accueil : je m’attendais vraiment à souffrir de harcèlement. Loin s’en faut. Certes, en ville, on est sollicité (pour une babiole, un service, un bic ou un cadeau …) mais sans jamais aucune agressivité. Combien de fois avons-nous décliné les offres de pseudo-guides, leur expliquant qu’on préférait être seuls. Aucune insistance, « ok, pas de problème, bonne balade, le marché c’est par là ». Et tout ça avec toujours un vrai beau sourire. Sollicités, oui, on l’a été ; harcelés, jamais de la vie ! La carte bancaire : pas du tout utilisée (cela dit, on a raté les distributeurs de l’aéroport). On a changé très facilement nos € dans les hôtels. A Djenné, dans une banque, au même taux. 1€=640 Fcfa Le climat à cette époque : chaud et sec. 2 journées plus fraîches en fin de séjour à Mopti et Bamako où nous avons enfilé nos petites polaires. L’affluence touristique à cette époque : vraiment pas grand monde … On recroise toujours les mêmes d’ailleurs, principalement des individuels comme nous. Les problèmes de santé : bonne turista pour Philippe (c’est la première fois !) en fin de randonnée, traitée énergiquement et efficacement par ercéfuryl, imodium et doliprane. Les moustiques : à cette époque, il n’y en a pas beaucoup. On s’est quand même fait piquer assez souvent. C’est dire … répulsif et traitement anti-palu à mon avis indispensables. Nous avons opté pour la doxycycline (voir Institut Pasteur – cliquer ici). Photos : la plupart des Maliens réclament une pièce pour leur photo, d’autres refusent tout net. On en a très vite pris notre parti et sommes revenus sans portrait. Finalement, pas bien choquant tout ça … L'artisanat : nous avons fait pas mal d’achats sur le marché de Mopti. Encore faut-il le trouver ! Plusieurs dizaines d’échoppes sont regroupées dans un quartier, près du port. Bien sûr, le toubabou est attendu ! Mais on le sait en y allant, non ?... Alors, on a choisi de jouer le jeu, d’y plonger, de se donner du temps, de passer dans chacune des boutiques, sans en oublier une seule (on n’aurait pas pu de toutes façons !). Du coup, les vendeurs se sont calmés, attendant patiemment leur tour pour nous vanter la beauté et l’originalité (euhhhh ….) de leurs articles. Nous échangions quelques mots à droite à gauche, achetant une bricole de ci de là. Partout des sourires. Jamais aucune agressivité. Aucune authenticité non plus, faut pas se leurrer ... Mais, ce fut néanmoins un moment bien agréable. Marchandage de rigueur. Ils annoncent leur prix, nous le nôtre. « Merci pour ton premier prix » répondent-ils invariablement. Et la négociation démarre. On se laissait de la marge pour pouvoir augmenter un peu notre première offre et permettre ce jeu d’enchères … A titre d’infos (ça vaut ce que ça vaut !), nous avons généralement payé les articles le tiers du premier prix annoncé. On concluait en étant tous contents et souriants, ce qui est bien satisfaisant. Par exemple, nous avons payé l’incontournable chapeau peul 3 500 F. A l’aéroport, on a honte de voir qu’on a tous fait ce même achat. Et pas moyen de s’en cacher ! Zut, aucune originalité ! Mais plus tard, chez soi, qu’on est heureux de n’avoir pas boudé son plaisir sous prétexte de ne pas tomber dans le trivial. Car, qu’ils sont beaux ces chapeaux peuls !
On a beaucoup aimé : 🙂 Les mains tendues et caressantes des gamins aux abords des villages Dogon. Juste une caresse et un grand sourire … Le sourire attendri et reconnaissant de cette maman parce que, justement, nous caressions la main tendue de son fils. Les baobabs dans la plaine. Le sable rouge, la plaine jaune, le ciel bleu, les champs d’oignons verts, la peau noire … et les boubous multicolores. Dormir à la belle étoile.
On a moins aimé : 😕 Y être quelques jours avant l’Aïd. Le transport sans ménagement de tous ces moutons qui vivaient leurs dernières heures a fendu notre cœur d’artichaut.
En conclusion ... Malgré la brièveté de ce voyage, ce fut un GRAND voyage. L’Afrique telle qu’on la rêve : paysages grandioses, lumière dorée, peuple accueillant et amical, culture et rites ancestraux, villages à l’esthétisme épuré ! Un voyage qui mêle culture, paysages, rencontres et plaisir de la marche ; peu de lieux offrent cette globalité.
Nouvelle loi contre la cyber-criminalité thaïlandaise (appliquée depuis fin août 2008) English translation pending
Salut à tous, 😉
Appliquée depuis fin août, la nouvelle loi contre la cyber-criminalité thaïlandaise est l’une des plus sévères au monde. Tous les fournisseurs d’accès à Internet, y compris les entreprises, doivent désormais conserver les traces de leurs usagers pendant au moins trois mois. Le point sur les implications de ce texte et les manières de s’y conformer .
Arrivée à maturation sous le régime militaire, le "Crime Computer Act" est complètement entré en vigueur en août dernier. Visant à lutter contre les "crimes informatiques", la loi impose aux fournisseurs d’accès à Internet de conserver les traces de leurs usagers pendant au moins 90 jours, voire plus si les autorités en font la demande. L’objectif est de pouvoir remonter jusqu’aux personnes ayant posté des contenus interdits sur le web, notamment à caractère pornographique ou offensants la monarchie.
Suite ICI .
Appliquée depuis fin août, la nouvelle loi contre la cyber-criminalité thaïlandaise est l’une des plus sévères au monde. Tous les fournisseurs d’accès à Internet, y compris les entreprises, doivent désormais conserver les traces de leurs usagers pendant au moins trois mois. Le point sur les implications de ce texte et les manières de s’y conformer .
Arrivée à maturation sous le régime militaire, le "Crime Computer Act" est complètement entré en vigueur en août dernier. Visant à lutter contre les "crimes informatiques", la loi impose aux fournisseurs d’accès à Internet de conserver les traces de leurs usagers pendant au moins 90 jours, voire plus si les autorités en font la demande. L’objectif est de pouvoir remonter jusqu’aux personnes ayant posté des contenus interdits sur le web, notamment à caractère pornographique ou offensants la monarchie.
Suite ICI .
Retour d'un voyage Holguin - Las Tunas - La Havane du 14 au 21 septembre English translation pending
Donc, j'ai décidé de partir 1 semaine à Las Tunas après le cyclone avec 4 valises remplies de nourriture sèche pour aider mon mari et sa famille. A l'aéroport de Holguin, 2 de mes valises ont été inspectées sans problème... mon mari est venu me chercher à l'aéroport et nous sommes allés au centre-ville de Holguin pour diner... beaucoup de magasins et restaurants fermés pour cause de non électricité... beaucoup d'arbres de déracinés... une femme de Holguin me dit qu'ils ont été 3 ou 4 jours sans électricité, quasi sans nourriture et sans eau car tout était fermé... ceux dont les maisons sont détruites ou manquant une partie de toit vont rester dans leur famille proche ou chez des voisins le temps que le gouvernement leur donne des matériaux... cela peut prendre quelques mois... tout cela dans la solidarité partagé... j'aime leur mentalité d'entraide.... mon mari me dit qu'il ne sait pas pourquoi mais qu'il y a des gens qui auront des matériaux mais d'autres n'auront pas... qu'il faut être là pour voir...
le taux de change était à 1.18 et la gazoline aux pompes à essence 1, 50 pesos convertible... celle achetée dans la rue, je ne sais pas...
à Las Tunas, beaucoup d'arbres aussi centenaires complètement déracinés... dans une des rues où son meilleur ami habite, il y a un camion avec employés pour dégager le tout... les employés avec scie mécanique pour couper les troncs d'arbres et beaucoup de monde de la rue avec machettes pour ébrancher les arbres et aider à mettre dans le camion... les femmes elles balaient le trottoir et la rue pour remettre cela propre... solidarité et entraide...
le cyclone a duré 5 heures, de 23 heures à 4 heures du matin environ et beaucoup sont restés dans leur maison car assez solide pour cela... les autres ont été se réfugier dans les écoles... sa famille sont restés chez eux avec les poules à l'intérieur pour les sauvegarder...
mon mari m'a dit qu'un homme vendant des baguettes de pain dans la rue avec sa bicyclette a été arrêté car il a voulu profiter de la situation et de 7 sous le pain il a monté cela à 25 sous (1 pesos convertible)... donc il passera en jugement car n'aide pas à la révolution... on me dit qu'il pourrait avoir une sentence entre 1 et 3 années de prison... ou une amende...
il y a des secteurs de Las Tunas qui manquent encore d'électricité, et ce depuis plus qu'une semaine, dont la maison où il habite... donc cuisson sur le charbon dehors lorsqu'il y a charbon à acheter ou sinon au pétrole... l'électricité est revenu le mercredi suivant...
dans les mercados extérieurs où il y a fruits, légumes et viandes tout reprend son cours normal mais sans beaucoup de variétés dans les fruits et légumes... bananes vertes pour chicharistas, avocats, ananas, oranges, ail... manquent oignon, carottes, cocombre, tomates... cela se parlent qu'avec les récoltes perdues et l'attente des prochaines récoltes, quand l'approvisionnement sera expiré, dans le mois ou les mois qui suivront, il y aura moins à manger...
nous allons à la Roca, où il y a musique et oups.... manque d'électricité... très courant là-bas et quasi journalièrement... pour quelques minutes ou quelques heures... mais il y en a un qui a une guitare et tout le monde l'accompagne en chantant et quelques-uns en profitent pour danser.... même si la vie n'est pas facile, ils apprécient la vie et trouvent le moyen, la volonté et la force pour continuer de l'avant... siempre adelante...
donc... mardi soir partons pour la Havane pour donner un papier final qui le disculpe de toute sentence judiciaire pour l'ambassade... là-bas, on me dit qu'il y a eu manque d'électricité 2 o 3 jours, beaucoup d'eau mais moins de dommages qu'ailleurs... les hôtels du centre-ville et du malecone sont ouverts.... pour les discothèques, sûrement aussi, mais nous sommes allés à une de l'hôtel Mélia avec show de danse et après danse...
Retour le vendredi à Las Tunas et le réservoir d'eau potable chez mon mari est quasi-vide... ils puisent l'eau dans un puits qu'ils ont creusé il y a quelques années pour tout usage et ils devront la faire bouillir car brunâtre un peu... les bouteilles d'eau que j'ai laissé suffiront pour un temps... un certain temps ou un temps certain...
il y avait des touristes dans le même avion que moi qui sont allés à l'hôtel Pesquero et au Costa Verde qui m'ont dit qu'il y avait plus de travailleurs pour nettoyer que de touristes... ils étaient environ une vingtaine de touristes... et que déjà il y avait amélioration dans le nettoyage de la plage et de l'hôtel....
bon... avec de la chance, j'y retournerai un aller-retour de 3 jours pour aller chercher mon mari d'ici 3 semaines, si tout va bien comme nous l'espérons....
le taux de change était à 1.18 et la gazoline aux pompes à essence 1, 50 pesos convertible... celle achetée dans la rue, je ne sais pas...
à Las Tunas, beaucoup d'arbres aussi centenaires complètement déracinés... dans une des rues où son meilleur ami habite, il y a un camion avec employés pour dégager le tout... les employés avec scie mécanique pour couper les troncs d'arbres et beaucoup de monde de la rue avec machettes pour ébrancher les arbres et aider à mettre dans le camion... les femmes elles balaient le trottoir et la rue pour remettre cela propre... solidarité et entraide...
le cyclone a duré 5 heures, de 23 heures à 4 heures du matin environ et beaucoup sont restés dans leur maison car assez solide pour cela... les autres ont été se réfugier dans les écoles... sa famille sont restés chez eux avec les poules à l'intérieur pour les sauvegarder...
mon mari m'a dit qu'un homme vendant des baguettes de pain dans la rue avec sa bicyclette a été arrêté car il a voulu profiter de la situation et de 7 sous le pain il a monté cela à 25 sous (1 pesos convertible)... donc il passera en jugement car n'aide pas à la révolution... on me dit qu'il pourrait avoir une sentence entre 1 et 3 années de prison... ou une amende...
il y a des secteurs de Las Tunas qui manquent encore d'électricité, et ce depuis plus qu'une semaine, dont la maison où il habite... donc cuisson sur le charbon dehors lorsqu'il y a charbon à acheter ou sinon au pétrole... l'électricité est revenu le mercredi suivant...
dans les mercados extérieurs où il y a fruits, légumes et viandes tout reprend son cours normal mais sans beaucoup de variétés dans les fruits et légumes... bananes vertes pour chicharistas, avocats, ananas, oranges, ail... manquent oignon, carottes, cocombre, tomates... cela se parlent qu'avec les récoltes perdues et l'attente des prochaines récoltes, quand l'approvisionnement sera expiré, dans le mois ou les mois qui suivront, il y aura moins à manger...
nous allons à la Roca, où il y a musique et oups.... manque d'électricité... très courant là-bas et quasi journalièrement... pour quelques minutes ou quelques heures... mais il y en a un qui a une guitare et tout le monde l'accompagne en chantant et quelques-uns en profitent pour danser.... même si la vie n'est pas facile, ils apprécient la vie et trouvent le moyen, la volonté et la force pour continuer de l'avant... siempre adelante...
donc... mardi soir partons pour la Havane pour donner un papier final qui le disculpe de toute sentence judiciaire pour l'ambassade... là-bas, on me dit qu'il y a eu manque d'électricité 2 o 3 jours, beaucoup d'eau mais moins de dommages qu'ailleurs... les hôtels du centre-ville et du malecone sont ouverts.... pour les discothèques, sûrement aussi, mais nous sommes allés à une de l'hôtel Mélia avec show de danse et après danse...
Retour le vendredi à Las Tunas et le réservoir d'eau potable chez mon mari est quasi-vide... ils puisent l'eau dans un puits qu'ils ont creusé il y a quelques années pour tout usage et ils devront la faire bouillir car brunâtre un peu... les bouteilles d'eau que j'ai laissé suffiront pour un temps... un certain temps ou un temps certain...
il y avait des touristes dans le même avion que moi qui sont allés à l'hôtel Pesquero et au Costa Verde qui m'ont dit qu'il y avait plus de travailleurs pour nettoyer que de touristes... ils étaient environ une vingtaine de touristes... et que déjà il y avait amélioration dans le nettoyage de la plage et de l'hôtel....
bon... avec de la chance, j'y retournerai un aller-retour de 3 jours pour aller chercher mon mari d'ici 3 semaines, si tout va bien comme nous l'espérons....
Nouveau cyclone en préparation en Birmanie (14 mai 2008) English translation pending
source : www.20min.ch
Un nouveau cyclone se forme en Birmanie «C'est terrible», s'est effarée la porte parole des Nations Unies: la Birmanie va devoir faire face à une nouvelle tornade. Moins de deux semaines après le cyclone dévastateur Nargis, la Birmanie est à nouveau sous la menace d'un autre cyclone en formation au large de ses côtes, a annoncé une porte-parole du programme d'aide humanitaire des Nations unies, mercredi.
Amanda Pitt a déclaré être dans l'incapacité de dire où ce cyclone atteindra le sol ferme ni quand cette tempête se transformera en cyclone. «C'est terrible», a-t-elle dit devant les journalistes à l'annonce de l'imminence de ce second cyclone.
Amanda Pitt a déclaré que cette information émanait du centre de surveillance des typhons qui fait partie du centre météorologique mondial des Nations unies.
Le cyclone qui s'est abattu sur la Birmanie les 2 et 3 mai a entièrement dévasté le delta d'Irrawaddy en laissant au moins 34.000 morts et près de 28.000 disparus.
Amanda Pitt a déclaré être dans l'incapacité de dire où ce cyclone atteindra le sol ferme ni quand cette tempête se transformera en cyclone. «C'est terrible», a-t-elle dit devant les journalistes à l'annonce de l'imminence de ce second cyclone.
Amanda Pitt a déclaré que cette information émanait du centre de surveillance des typhons qui fait partie du centre météorologique mondial des Nations unies.
Le cyclone qui s'est abattu sur la Birmanie les 2 et 3 mai a entièrement dévasté le delta d'Irrawaddy en laissant au moins 34.000 morts et près de 28.000 disparus.
Cherche une fille au pair pour cet été à San Diego en Californie English translation pending
J'ai maintenant 2 voisines qui recherchent une jeune fille au pair pour cet été.
La candidate ideale doit avoir plus de 18 ans, avoir le BAFA ou etre en train de le passer, adorer jouer avec les enfants et ne pas compter a la minute son temps de "travail". Le permis de conduire n'est pas une necessite.
Si vous etes libres cet ete du mois de Juin au mois de Septembre, contactez-moi.
Hôtel Iberostar Bavaro Resort à Punta Cana English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans 4 semaines, le vendredi 23 novembre pour une semaine en all in à l'hotel Iberostar Bavaro Resort à Punta Cana. Des personnes y sont-elles déjà allé et pourraient-elles m'en parler un peu . En tout cas je suis déjà très impatiente d'y aller et compte y profiter à fond.
Merci pour vos avis ou conseils .
Stéphanie
Je pars dans 4 semaines, le vendredi 23 novembre pour une semaine en all in à l'hotel Iberostar Bavaro Resort à Punta Cana. Des personnes y sont-elles déjà allé et pourraient-elles m'en parler un peu . En tout cas je suis déjà très impatiente d'y aller et compte y profiter à fond.
Merci pour vos avis ou conseils .
Stéphanie
Formalités pour six mois au Mexique: FMT et FM3 English translation pending
😉 Bonjour à tous !
Voilà, je me présente rapidemment, je m'appelle anissa et j'ai 23 ans. Je viens enfin de terminer mes études et je me prépare maintenant, tout doucement, pour réaliser mon rêve le plus fou 😛
J'ai l'intention de partir d'ici septembre 2008 au mexique, à playa del carmen dans un premier temps car c'est l'endroit que je connais et je pourrai peut-être être hébergée quelques jours.
Par la suite, j'aimerais évidemment faire le tour du pays en dormant quelques semaines par-ci et quelques semaines par là, en collocation dans des appartes. Voilà, en gros l'idée c'est de visiter le pays, de m'établir un moment quand un endroit me plait etc.
Tout cela je précise que je ne pourrai pas le faire longtemps car je pense partir avec un budget qui me permette de vivre 6 mois maxi.
Après ces 6 mois, je verrai si je souhaite rester et dans ce cas je chercherai un travail, sinon bein retour en france et prête à préparer une nouvelle aventure pendant un an !
Soit, maintenant que j'ai un peu présenté mon projet, j'ai 2 questions qui me 🤪
1) Obtenir un FMT est chose simple mais il n'est valable que 90 jours. D'abord pour l'obtenir, faut-il à tout prix résider dans un hotel, et avoir un billet d'avion aller-retour fixé avec la compagnie qui organise le voyage transport+hotel. Dans ce cas faudrait payer des semaines supplémentaires constamment à l'hotel ? Ou est-ce possible avec ce système de dormir en appartement, être indépendant quand même ? Et peut-on le renouveller une fois par exemple ?
2) Pour rester au delà de 90 jours, (ce qui est mon cas), il faut, d'après ce que j'ai pu lire, un FM3. ok...Bien compliqué d'ailleurs pour l'obtenir
Et....pour obtenir le FM3 il faut avoir un contrat d'offre avec une entreprise pour qu'il accepte de le livrer.
Alors, moi je suis où dans tout ça ?? Vu que je pars au delà de 90 jours, que je veux être indépendante et que je ne souhaite pas travailler, en tout cas, pas dans un premier temps. Donc ?? Je dois demander quoi comme papiers ?
Je ne pige pas tout là alors si qqn peut me renseigner, ce serait super 🙂
Et, est ce quelqu'un sait (dernière question promi 😊) s'il est facile de trouver de la collocation pour quelques semaines, en tout cas pour des durées indeterminées à chaque fois...? Car les annonces de collo que j'ai pu trouver, il me semble qu'il demande tous un durée minimum qui va au delà de quelques semaines.
Voilà j'ai terminé, merci beaucoup si vous avez des réponses !
Voilà, je me présente rapidemment, je m'appelle anissa et j'ai 23 ans. Je viens enfin de terminer mes études et je me prépare maintenant, tout doucement, pour réaliser mon rêve le plus fou 😛
J'ai l'intention de partir d'ici septembre 2008 au mexique, à playa del carmen dans un premier temps car c'est l'endroit que je connais et je pourrai peut-être être hébergée quelques jours.
Par la suite, j'aimerais évidemment faire le tour du pays en dormant quelques semaines par-ci et quelques semaines par là, en collocation dans des appartes. Voilà, en gros l'idée c'est de visiter le pays, de m'établir un moment quand un endroit me plait etc.
Tout cela je précise que je ne pourrai pas le faire longtemps car je pense partir avec un budget qui me permette de vivre 6 mois maxi.
Après ces 6 mois, je verrai si je souhaite rester et dans ce cas je chercherai un travail, sinon bein retour en france et prête à préparer une nouvelle aventure pendant un an !
Soit, maintenant que j'ai un peu présenté mon projet, j'ai 2 questions qui me 🤪
1) Obtenir un FMT est chose simple mais il n'est valable que 90 jours. D'abord pour l'obtenir, faut-il à tout prix résider dans un hotel, et avoir un billet d'avion aller-retour fixé avec la compagnie qui organise le voyage transport+hotel. Dans ce cas faudrait payer des semaines supplémentaires constamment à l'hotel ? Ou est-ce possible avec ce système de dormir en appartement, être indépendant quand même ? Et peut-on le renouveller une fois par exemple ?
2) Pour rester au delà de 90 jours, (ce qui est mon cas), il faut, d'après ce que j'ai pu lire, un FM3. ok...Bien compliqué d'ailleurs pour l'obtenir
Et....pour obtenir le FM3 il faut avoir un contrat d'offre avec une entreprise pour qu'il accepte de le livrer.
Alors, moi je suis où dans tout ça ?? Vu que je pars au delà de 90 jours, que je veux être indépendante et que je ne souhaite pas travailler, en tout cas, pas dans un premier temps. Donc ?? Je dois demander quoi comme papiers ?
Je ne pige pas tout là alors si qqn peut me renseigner, ce serait super 🙂
Et, est ce quelqu'un sait (dernière question promi 😊) s'il est facile de trouver de la collocation pour quelques semaines, en tout cas pour des durées indeterminées à chaque fois...? Car les annonces de collo que j'ai pu trouver, il me semble qu'il demande tous un durée minimum qui va au delà de quelques semaines.
Voilà j'ai terminé, merci beaucoup si vous avez des réponses !
Quatre mois en Europe English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi partons en janvier prochain pour 4 mois en Europe. Nous ne savons pas encore dans quelle ville nous allons habiter, mais c'est certain que ce sera en France (Paris, Ile de France). J'ai donc quelques petites questions et j'espère que vous pourrez m'aider: Comment fonctionne la passe de train (Europass), est-ce qu'on peut l'utiliser dans tous les pays? (nous souhaitons visiter plusieurs pays durant nos temps libres). Est-il préférable de l'acheter par Internet ou directement là bas? Est-ce possible de s'ouvrir un compte bancaire seulement pour 4 mois? J'imagine qu'il sera plus facile de gérer notre argent puisque nous allons tous les deux travailler. Durant les fin de semaine, nous allons visiter la France et les environs et nous logerons dans des auberges de jeunesse. Faut-il réserver d'avance? Le dernier mois (avril) nous le passerons à voyager. Nous souhaitons visiter l'Espagne, l'Italie, le Maroc et peut-être la Grèce, à raison d'environ une semaine pour chaque pays. Avez-vous des suggestoons d'endroits où nous pourrions loger et qui ne sont pas trop dispendieux?
Je vous remercie à l'avance pour vos réponses et vos conseils. 🙂
Mon copain et moi partons en janvier prochain pour 4 mois en Europe. Nous ne savons pas encore dans quelle ville nous allons habiter, mais c'est certain que ce sera en France (Paris, Ile de France). J'ai donc quelques petites questions et j'espère que vous pourrez m'aider: Comment fonctionne la passe de train (Europass), est-ce qu'on peut l'utiliser dans tous les pays? (nous souhaitons visiter plusieurs pays durant nos temps libres). Est-il préférable de l'acheter par Internet ou directement là bas? Est-ce possible de s'ouvrir un compte bancaire seulement pour 4 mois? J'imagine qu'il sera plus facile de gérer notre argent puisque nous allons tous les deux travailler. Durant les fin de semaine, nous allons visiter la France et les environs et nous logerons dans des auberges de jeunesse. Faut-il réserver d'avance? Le dernier mois (avril) nous le passerons à voyager. Nous souhaitons visiter l'Espagne, l'Italie, le Maroc et peut-être la Grèce, à raison d'environ une semaine pour chaque pays. Avez-vous des suggestoons d'endroits où nous pourrions loger et qui ne sont pas trop dispendieux?
Je vous remercie à l'avance pour vos réponses et vos conseils. 🙂
Risque de paludisme sur Inle en Birmanie? English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Il y a t-il des risque de paludisme malaria sur la région du lac Inlè et la ville de Kalaw (treck prévu de 4 jours) ? La période étant fin Octobre début Novembre.
Je n'ai trouvé aucune infos précises sur cette région en cette période (fin de mousson). 🤪
Je ne cherche pas à rentrer sur une "nieme" polémique sur prendre ou non un traitement, la première des choses est bien sûr de se protèger "passivement" avec lotions, ect...😉
Merci d'avance à tous
Travailler en Tunisie? English translation pending
j'aimerais parler avec des personnes francaise qui travaillent en tunisie! connaitre leurs demarches ! ou chercher du boulot!!! ou ecrire!!! j'aimerais partir m'installer la haut! mai d'abord touver un emploi!! j'avoue que je suis un peu perdu sur l'endroit ou trouver du travail a djerba!! merci de vos reponse !! mon adresse privee buvalte@aol.com !!!
Température à Palma de Majorque en avril? English translation pending
Hello tout le monde ! Je me rends à Palma de Mallorca le 04 avril de Brest en bretagne. je voudrai savoir si quelques uns d'entre vous avaient été aux Baléares à cette même période ? au niveau du temps et des températures ! Peux t-on se baigner en avril ? là les températures au mois de mars sont de 19C° en moyenne... j'attends vos réponses !
A bientôt
Entrer en contact avec Pushpa à Varkala (Inde) English translation pending
Namaste,
Je suis rentrée d'Inde, il y a un mois, j'ai voyagé dans la Tamil Nadu et le Kérala, j'ai terminé mon périple par Varkala. C'est là que j'ai rencontré Pushpa, une jeune indienne de 26 ans en difficulté car elle ne peut pas avoir d'avoir d'enfant; elle est maltraitée par son mari et voudrait se séparer de lui. Je lui ai promis de l'aider financièrement, seulement voilà depuis 10 jours je n'ai plus de nouvelles... Si quelqu'un sur place pouvait m'en donner, j'ai tellement peur qu'il lui soit arrivé le pire. Et surtout pour lui envoyer des fonds, il faut que je m'assure qu'elle est en vie. Elle se trouve dans une échoppe du Gujarat (vêtements, écharpes et nappes...) en haut de la falaise tout au bout du côté "north cliff" à la hauteur des escaliers. Facile à la reconnaitre, elle a souvent son chat sur les genoux A l'entrée de son échoppe il y a deux petits fauteuils en osier. Elle se sert du mur de l'escalier pour exposer ses ceintures.
Merci a celui ou celle qui me donnera de ces nouvelles, inutile de dire que c'est URGENT. PS : En échange, je peux donner conseils et tuyaux, je voyage dans le Sud de l'Inde depuis 6 ans.
Please, médiateur, ne supprime pas ce massage, il est de la plus haute importance pour Pushpa.
Je suis rentrée d'Inde, il y a un mois, j'ai voyagé dans la Tamil Nadu et le Kérala, j'ai terminé mon périple par Varkala. C'est là que j'ai rencontré Pushpa, une jeune indienne de 26 ans en difficulté car elle ne peut pas avoir d'avoir d'enfant; elle est maltraitée par son mari et voudrait se séparer de lui. Je lui ai promis de l'aider financièrement, seulement voilà depuis 10 jours je n'ai plus de nouvelles... Si quelqu'un sur place pouvait m'en donner, j'ai tellement peur qu'il lui soit arrivé le pire. Et surtout pour lui envoyer des fonds, il faut que je m'assure qu'elle est en vie. Elle se trouve dans une échoppe du Gujarat (vêtements, écharpes et nappes...) en haut de la falaise tout au bout du côté "north cliff" à la hauteur des escaliers. Facile à la reconnaitre, elle a souvent son chat sur les genoux A l'entrée de son échoppe il y a deux petits fauteuils en osier. Elle se sert du mur de l'escalier pour exposer ses ceintures.
Merci a celui ou celle qui me donnera de ces nouvelles, inutile de dire que c'est URGENT. PS : En échange, je peux donner conseils et tuyaux, je voyage dans le Sud de l'Inde depuis 6 ans.
Please, médiateur, ne supprime pas ce massage, il est de la plus haute importance pour Pushpa.
Lit de voyage pour la Thaïlande avec bébé d'un an? English translation pending
Bonjour,
je suis toute nouvelle sur le forum même s'il y a déjà un petit moment que je le parcours régullièrement. Je m'apprête à partir avec mon ami et ma fille de 14 mois en Thaïlande pour un mois et il reste une question d'organisation à laquelle je n'arrive pas à trouver de réponse : faut-il ou non prévoir un lit de voyage style pop up avec soi ? J'ai entendu dire que les guest house n'avaient pas toujours de lit pour enfant. Comment faites-vous ?
Merci d'éclairer ma lanterne.
je suis toute nouvelle sur le forum même s'il y a déjà un petit moment que je le parcours régullièrement. Je m'apprête à partir avec mon ami et ma fille de 14 mois en Thaïlande pour un mois et il reste une question d'organisation à laquelle je n'arrive pas à trouver de réponse : faut-il ou non prévoir un lit de voyage style pop up avec soi ? J'ai entendu dire que les guest house n'avaient pas toujours de lit pour enfant. Comment faites-vous ?
Merci d'éclairer ma lanterne.
Répulsif naturel English translation pending
Après avoir fait des recherches sur les repulsifs efficaces et pas trop agressifs j'en ai trouvé un qui utilise des agent naturel et qui a été reconnu très efficace en milieu tropical.😎 MOSIGUARD. Je pense que cette info vous sera utile quand à moi pas le temps de le commander alors je me suis rabattu sur le classic insect écran tt aussi efficace mais très très corrosif 🏴☠️.
Tourisme sexuel à Madagascar? English translation pending
😠 bonjour à tous
De retour de l'ile ste marie, j'ai été fortement surprise meme outrée de voir des hommes blancs francais se promener avec des tres tres jeunes filles malgaches. nous avons posées plusieurs fois la question aux malgaches ou aux vazas ils semblent que cela soit un sujet tabous. une question est ce du tourisme sexuel ?
De retour de l'ile ste marie, j'ai été fortement surprise meme outrée de voir des hommes blancs francais se promener avec des tres tres jeunes filles malgaches. nous avons posées plusieurs fois la question aux malgaches ou aux vazas ils semblent que cela soit un sujet tabous. une question est ce du tourisme sexuel ?
Fiabilité du site billetsdiscount (pour Bangkok)? English translation pending
Nous avons trouvé un billet très attractifs sur ce site pour bangkok, mais ils ne ns donne les horaires et la cie que lorsque la commande est confirmée... EUH... En gros, connaissez vous ce site, cela vs semble t il honnete ou fiable??
MERCI😛