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Ooty pendant la mousson en août: est-ce raisonnable? (Inde) English translation pending
Nous allons de Mysore à Cochin en aout, et on pense s'arrêter à OOty, mais est ce raisonnable à cause de la mousson, d'autant que notre temps est compté, uniquement 3 semaines pour notre périple.
Merci .
Fabienne
Seule en Colombie et au Vénézuela... English translation pending
Bonjour,
Alors voilà, je me suis pas mal renseignée sur la Colombie et le Vénézuela, et j'ai lu tous les messages du forum sur le sujet, et pourtant je n'arrive toujours pas à me faire une idée précise de la sécurité sur place tant les avis divergent...
J'ai 20 ans et je souhaite partir seule: atterrissage à Bogotà, puis Cali, Medellin, Carthagène, pour ensuite passer la frontière en bus au nord (San Marta en Colombie jusqu'à Maracaibo ou Caracas directement...?) et passer deux semaines au Vénézuela.
Au Vénézuela, je ne compte pas m'attarder à Caracas, mais plutôt passer par Mérida, Chichiriviche (et parc de Maroccoy) , Choroni , et pourquoi pas Isla Margarita ( donc plutôt plage, je compte retourner visiter le reste du pays accompagnée cette fois..)
Bon alors si vous avez tenu le coup et lu jusqu'ici ;) voilà mes questions: en sachant que je ne suis pas du tout du genre à me balader avec des signes extérieurs de richesse, que je ne bois pas d'alcool, et que je serai hébergée tout au long de mon voyage chez des locaux ( site internet couchsurfing) , est-ce raisonnable de partir seule?
Les trajets en bus risquent-ils d'être un problème?
Et pour finir...je suis châtain clair-blonde, aux yeux bleux et j'ai un peu peur de ne pas vraiment passer innaperçue..me conseillez vous de me teindre les cheveux avant de partir? (question un peu bizarre, mais qui vaut la peine d'être posée!)
Voilà voilà, merci d'avance pour vos réponses!
Lou
Au Vénézuela, je ne compte pas m'attarder à Caracas, mais plutôt passer par Mérida, Chichiriviche (et parc de Maroccoy) , Choroni , et pourquoi pas Isla Margarita ( donc plutôt plage, je compte retourner visiter le reste du pays accompagnée cette fois..)
Bon alors si vous avez tenu le coup et lu jusqu'ici ;) voilà mes questions: en sachant que je ne suis pas du tout du genre à me balader avec des signes extérieurs de richesse, que je ne bois pas d'alcool, et que je serai hébergée tout au long de mon voyage chez des locaux ( site internet couchsurfing) , est-ce raisonnable de partir seule?
Les trajets en bus risquent-ils d'être un problème?
Et pour finir...je suis châtain clair-blonde, aux yeux bleux et j'ai un peu peur de ne pas vraiment passer innaperçue..me conseillez vous de me teindre les cheveux avant de partir? (question un peu bizarre, mais qui vaut la peine d'être posée!)
Voilà voilà, merci d'avance pour vos réponses!
Lou
Se rendre de Salvador de Bahia à la péninsule de Maraú au large de Camamu? (Brésil) English translation pending
je desire me rendre en aout sur la peninsule de marau, au sud de salvador de bahia, au large de camamu
qui connait? tous renseignements seront appreciés et surtout comment s y rendre depuis salvador
merci d avance
ddaanniieell
qui connait? tous renseignements seront appreciés et surtout comment s y rendre depuis salvador
merci d avance
ddaanniieell
Adresses de guest houses au nord de Sumatra? English translation pending
Bonjour,
je pars prochainement au nord de Sumatra, et je cherche des GH dans les endroits suivants:Medan : juste pour 1 nuit, donc qq chose de pas loin des agences de voyage (pour achat transfert Toba)Lac Toba, Tuk-Tuk : pour 5 nuits, vue sur le lacBanda Aceh : juste pour 1 nuit, avant le transfert vers Pulau WehPulau Weh : plutôt sur la plage de Ipoh Sinon, comment aller de Medan à Toba? Quel est le moyen le plus rapide, y a-t-il des minis-bus? Durée du transfert?
1 agence de voyage à Medan ?
Merci d'avance.
je pars prochainement au nord de Sumatra, et je cherche des GH dans les endroits suivants:Medan : juste pour 1 nuit, donc qq chose de pas loin des agences de voyage (pour achat transfert Toba)Lac Toba, Tuk-Tuk : pour 5 nuits, vue sur le lacBanda Aceh : juste pour 1 nuit, avant le transfert vers Pulau WehPulau Weh : plutôt sur la plage de Ipoh Sinon, comment aller de Medan à Toba? Quel est le moyen le plus rapide, y a-t-il des minis-bus? Durée du transfert?
1 agence de voyage à Medan ?
Merci d'avance.
Type de voiture/camion trouvant preneur en Afrique de l'Ouest? English translation pending
Bonjour,
Depuis peu je projette de partir en Afrique (Mauritanie-Mali-Burkina-Sénégal-Gambie) depuis la France et voudrais faire l'aller en voiture (peut être en camion si nous sommes plus de deux), vendre le véhicule le plus loin possible et revenir à l'ancienne, bus, train etc etc...
Je fais donc quelques recherches et j'en suis venu à me demander quels sont les véhicules que l'on retrouve le plus souvent dans les pays que j'ai cité, ceux qui sont le plus recherchés etc etc...
J'ai lu un blogs et vu d'autres témoignages qui parlaient surtout de Mercedes 190 mais je n'ai pas beaucoup plus de détails pour l'instant.
Donc selon vous, quel modèle de voiture ou camion seraient à choisir/privilégier pour ce genre de projet?
Merci infiniment, Vincent. 😉
Depuis peu je projette de partir en Afrique (Mauritanie-Mali-Burkina-Sénégal-Gambie) depuis la France et voudrais faire l'aller en voiture (peut être en camion si nous sommes plus de deux), vendre le véhicule le plus loin possible et revenir à l'ancienne, bus, train etc etc...
Je fais donc quelques recherches et j'en suis venu à me demander quels sont les véhicules que l'on retrouve le plus souvent dans les pays que j'ai cité, ceux qui sont le plus recherchés etc etc...
J'ai lu un blogs et vu d'autres témoignages qui parlaient surtout de Mercedes 190 mais je n'ai pas beaucoup plus de détails pour l'instant.
Donc selon vous, quel modèle de voiture ou camion seraient à choisir/privilégier pour ce genre de projet?
Merci infiniment, Vincent. 😉
Vaccin contre l'encéphalite à tique nécessaire sur l'EuroVelo6? English translation pending
Salut tt le monde
Pour un voyage a velo suivant l'eurovelo6 (suisse autriche hongrie serbie roumanie bulgarie) : le sujet n'ayant encore jamais été abordé sur le forum apres recherche... je me demande
Pour un depart en juin, donc en periode propice a l'exposition au morsure de tique, je me demandais si il etait vraiment necessaire de se faire vacciner pour eviter l'encephalite à tique et donc la maladie de lyme?
Me restant un mois si je m y prends maintenant je suis a peu pres dans le temps pour les 2 premiers vaccins mais mon souhait serait de m'en passer. est ce que des produits repulsifs seraient suffisant pour ce voyage?
qu'en pensez vous ??
Merci de votre collaboration
Pour un voyage a velo suivant l'eurovelo6 (suisse autriche hongrie serbie roumanie bulgarie) : le sujet n'ayant encore jamais été abordé sur le forum apres recherche... je me demande
Pour un depart en juin, donc en periode propice a l'exposition au morsure de tique, je me demandais si il etait vraiment necessaire de se faire vacciner pour eviter l'encephalite à tique et donc la maladie de lyme?
Me restant un mois si je m y prends maintenant je suis a peu pres dans le temps pour les 2 premiers vaccins mais mon souhait serait de m'en passer. est ce que des produits repulsifs seraient suffisant pour ce voyage?
qu'en pensez vous ??
Merci de votre collaboration
Trouver des vols Paris - Victoria Falls - Mozambique? English translation pending
Bonjour
je souhaite aller au mozambique en decembre 2010. Je vais sans doute prendre un vole paris / jbourg. puisque je serai à jbourg, j'envisage d'aller aux Victoria Falls en ensuite me rendre au Mozambique en passant par le parc Kruger. Est facilement réalisable et si oui merci de me conseiller. De plus, peut réellement faire aisément du snokeling au mozambique ? la mer n'est -elle pas trop remuante ? J'ai quelquefois fait du snorkeling dans l'océan indien (mada - maldives - thialande) et la mer était très calme.
merci d'avance.
barcos
je souhaite aller au mozambique en decembre 2010. Je vais sans doute prendre un vole paris / jbourg. puisque je serai à jbourg, j'envisage d'aller aux Victoria Falls en ensuite me rendre au Mozambique en passant par le parc Kruger. Est facilement réalisable et si oui merci de me conseiller. De plus, peut réellement faire aisément du snokeling au mozambique ? la mer n'est -elle pas trop remuante ? J'ai quelquefois fait du snorkeling dans l'océan indien (mada - maldives - thialande) et la mer était très calme.
merci d'avance.
barcos
Île Perhentian, Besar: hôtel Coral View ou Perhentian Island Resort? English translation pending
Bonjour,
Je compte séjourner 4 jours sur Perhentian Besar et j'hésite entre deux hotels : Perhentian island resort et Coral view island.
Le 1er est plus chere mais apparemment il est situé sur la plus belle plage de l'ile...
En ce qui concerne la baignade, quelle est la plage la plus appropriée? C'est à dire celle sans corail... --> ça c'est pour mon amie. Et pour le snorkeling? --> ça c'est pour moi.
Merci d'avance pour vos réponses...
JC
Je compte séjourner 4 jours sur Perhentian Besar et j'hésite entre deux hotels : Perhentian island resort et Coral view island.
Le 1er est plus chere mais apparemment il est situé sur la plus belle plage de l'ile...
En ce qui concerne la baignade, quelle est la plage la plus appropriée? C'est à dire celle sans corail... --> ça c'est pour mon amie. Et pour le snorkeling? --> ça c'est pour moi.
Merci d'avance pour vos réponses...
JC
Rentrer au Québec des Antilles avec une bouteille de rhum? English translation pending
BONJOUR
J AIMERAIS SAVOIR AVEC LE FORFAIT CAMÉLÉON DE NOLITOUR ON A DROIT A UNE BOUTEILLE DE RHUM GRATUITE
A LA DOUANE EST CE QUE CETTE BOUTEILLE FAIT PARTIE DES DEUX BOUTEILLES PAR PERSONNE A LAQUELLE ON A DROIT OU BIEN ELLE EST EN SURPLUS ET ON DOIT DEMANDER UN PAPIER A L HOTEL POUR CECI
MERCI A VOUS
DAISY
J AIMERAIS SAVOIR AVEC LE FORFAIT CAMÉLÉON DE NOLITOUR ON A DROIT A UNE BOUTEILLE DE RHUM GRATUITE
A LA DOUANE EST CE QUE CETTE BOUTEILLE FAIT PARTIE DES DEUX BOUTEILLES PAR PERSONNE A LAQUELLE ON A DROIT OU BIEN ELLE EST EN SURPLUS ET ON DOIT DEMANDER UN PAPIER A L HOTEL POUR CECI
MERCI A VOUS
DAISY
Hôtel Grand Oasis Bavaro Punta Cana: présence bateaux et service concierge avec Nolitours? English translation pending
BONJOUR A TOUS
NOUS AVONS RÉSERVÉ POUR LE GRAND OASIS BAVARO A PUNTA CANA EN AOUT PROCHAIN...
NOUS VOUDRIONS SAVOIR AVEC NOLITOURS IL Y A UN SERVICE DE CONCIERGE D INCLUS DANS LE FORFAIT CAMÉLÉON POUVEZ VOUS ME DIRE EN QUOI CONSISTE LEURS SERVICES...CAR LE MOT CONCIERGE POUR EUX N A PAS LA MEME DÉFINITION QUE NOUS.....JE CROIS EST IL VRAI QU ILS RÉSERVENT POUR NOUS LES RESTOS A LA CARTE OU BIEN EST CE UNE INFORMATION ERRONNÉE !!!
ET LES BATEAUX PRÉSENTS SONT ILS DÉRANGEANT...DES AMIS Y SONT ALLÉS ILS NOUS ONT DIT QUE NON ET ONT ADORÉ L ENDROIT
ALORS SI VOUS AVEZ DES COMMENTAIRES POUR MOI........... J APPRÉCIERAIS
MERCI A VOUS
DAISY 🙂
NOUS AVONS RÉSERVÉ POUR LE GRAND OASIS BAVARO A PUNTA CANA EN AOUT PROCHAIN...
NOUS VOUDRIONS SAVOIR AVEC NOLITOURS IL Y A UN SERVICE DE CONCIERGE D INCLUS DANS LE FORFAIT CAMÉLÉON POUVEZ VOUS ME DIRE EN QUOI CONSISTE LEURS SERVICES...CAR LE MOT CONCIERGE POUR EUX N A PAS LA MEME DÉFINITION QUE NOUS.....JE CROIS EST IL VRAI QU ILS RÉSERVENT POUR NOUS LES RESTOS A LA CARTE OU BIEN EST CE UNE INFORMATION ERRONNÉE !!!
ET LES BATEAUX PRÉSENTS SONT ILS DÉRANGEANT...DES AMIS Y SONT ALLÉS ILS NOUS ONT DIT QUE NON ET ONT ADORÉ L ENDROIT
ALORS SI VOUS AVEZ DES COMMENTAIRES POUR MOI........... J APPRÉCIERAIS
MERCI A VOUS
DAISY 🙂
Hôtel Grand Oasis Bavaro, Punta Cana English translation pending
Bonjour à vous tous,
Et voilà le temps venu de faire mon premier voyage dans un tout inclus dans le sud! Je regarde ce qui s'offre à moi présentement et j'aimerais avoir votre opinion sur le Grand Oasis Bavaro à Punta Cana.
Selon les commentaires déjà recueillis ici et là, il semblerait que les chambres sont belles, que la nourriture est bonne et possibilité d'aller au Grand Oasis Punta Cana, que c'est un hôtel à la limite un peu trop tranquille, mais que la plage ne serait pas toujours belle. Il semblerait que c'est un secteur de l'île ou il y a plus d'algues et qu'il y aurait passablement de circulation de bateaux.
J'aimerais que vous me faites part de vos conseils...
Comment sont :
La nourriture Buffet et à la carte ? Difficulté de réservation ou ne nécessite pas de réservation ?
L'hébergement Des blocs à déconseiller ou à conseiller ?
La plage Assez de chaises pour tout le monde ? Doit-on se lever tôt pour "réservé" un bon "spot" ? Autant d'algues que certains le prétendent ? Circulation des bateaux ?
Le service En général ? Fonctionne beaucoup avec pourboires ?
Activités À faire à l'extérieur du site ? Intéressantes ? Sur le site même ? Spectacles ? De jour et de soir ?
Forfait Cameleon recommandé ?
Finalement, la question bien importante pour mon copain : y-a-t'il un bar dans la piscine ? :)
Enfin, vous voyez le genre d'information que je désire.
Merci énormément !
Et voilà le temps venu de faire mon premier voyage dans un tout inclus dans le sud! Je regarde ce qui s'offre à moi présentement et j'aimerais avoir votre opinion sur le Grand Oasis Bavaro à Punta Cana.
Selon les commentaires déjà recueillis ici et là, il semblerait que les chambres sont belles, que la nourriture est bonne et possibilité d'aller au Grand Oasis Punta Cana, que c'est un hôtel à la limite un peu trop tranquille, mais que la plage ne serait pas toujours belle. Il semblerait que c'est un secteur de l'île ou il y a plus d'algues et qu'il y aurait passablement de circulation de bateaux.
J'aimerais que vous me faites part de vos conseils...
Comment sont :
La nourriture Buffet et à la carte ? Difficulté de réservation ou ne nécessite pas de réservation ?
L'hébergement Des blocs à déconseiller ou à conseiller ?
La plage Assez de chaises pour tout le monde ? Doit-on se lever tôt pour "réservé" un bon "spot" ? Autant d'algues que certains le prétendent ? Circulation des bateaux ?
Le service En général ? Fonctionne beaucoup avec pourboires ?
Activités À faire à l'extérieur du site ? Intéressantes ? Sur le site même ? Spectacles ? De jour et de soir ?
Forfait Cameleon recommandé ?
Finalement, la question bien importante pour mon copain : y-a-t'il un bar dans la piscine ? :)
Enfin, vous voyez le genre d'information que je désire.
Merci énormément !
Réservations possibles de minbus/minivan pour faire Manille-Banaue? (Philippines) English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai lu pas mal de choses sur le forum concernant les bus de nuit pour Banaue au depart de Manille, mais je n'ai rien trouve (pour le moment) sur les reservations possibles de minbus pour ce meme trajet.
Est ce que quelqu'un aurait des infos (prix, contact, ...)a ce sujet?
Merci d'avance pour votre aide
G
J'ai lu pas mal de choses sur le forum concernant les bus de nuit pour Banaue au depart de Manille, mais je n'ai rien trouve (pour le moment) sur les reservations possibles de minbus pour ce meme trajet.
Est ce que quelqu'un aurait des infos (prix, contact, ...)a ce sujet?
Merci d'avance pour votre aide
G
Six jours supers Lang Son - Cao Bang - Bao Lac - Dong Van (Vietnam) English translation pending
Après une super ballade de 6 jours, voilà les petites dernières :
LANGSON
Une curiosité en arrivant à Lang Son : sur la gauche au milieu des rizières, un petit mont calcaire truffé de grottes ; c’est le siège de la culture de l’âge du bronze Ma Pha.
Je savais par mes nombreuses lectures que, du temps des français, Lang Son était imprenable –d’où la honte de son évacuation après le désastre de Dong Khé en octobre 1950- à cause des formidables fortifications dominant la ville. Après de multiples bunker phap o dau ? (« où sont les bunkers français ? »), j’ai fini par trouver, et c’est époustouflant. En plus de la vue magnifique de toute la vallée, même concassés –par les chinois en 1979- les restes sont impressionnants de puissance, avec de gigantesques morceaux de parois de blockhaus de 2-3 mètres d’épaisseur et ses casemates sous-terraines bétonnées. Il faut « admirer » la puissance des explosifs modernes pour projeter en l’air de gigantesques blocs pareils ! Donc, à faire si vous traînez dans le coin… Pour y aller, trouvez la grande rue Trang Hang dans la banlieue ouest de Lang Son puis tourner à gauche sur la petite rue Duong Déo Giang ; elle serpente dans les montagnes (vous en aurez une sur votre gauche avec 2 grandes tours radio) et contourne celle où il y avait le fort, invisible à distance ; à un moment, la route monte et, en plein milieu à droite d’un virage gauche avant un grand panneau indicateur bleu foncé dont les indications sont illisibles, vous avez un petit chemin de terre menant à une aire de parking ; vous marchez en haut du mont, contournez les vestiges du fort pour passer par derrière et grimpez entre des blocs monstrueux jusqu’à la plateforme supérieure.
Pour ceux qui n’ont pas lu mon petit topo sur les évènements d’octobre 1950, revoilà ! J’y ai rajouté le dernier chapitre sur l’opération Hirondelle.
Beaucoup de touristes font la route de Langson à Cao Bang sans trop savoir –ou pas du tout- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une date capitale dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue le 7 octobre 1950.
LES ACTEURS:
Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord Est, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.
Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque -45% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la Guerre qui deviendront célèbres: Bigeard, Jean-Pierre, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants ou troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les redoutables guerriers qu’étaient les Tabors marocains. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un crétin complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le Général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, ce crétin affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.
LE CADRE
Le Nord-Est, qui, à partir de Dong Khé, est un capharnaüm de pics calcaires couverts de jungles et truffés de grottes, sillonnées de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. L’artère principale, c’est la fameuse Route Coloniale No. 4 (RC4) qui longe toute la frontière de Chine de Monkai, au nord de la Baie d’Along, jusqu’à Cao Bang. C’est une route super-stratégique car elle contrôle les 3 seules portes de la Chine au nord du Tonkin: Mon Cai près du Golfe du Tonkin, Lang Son au centre, et Cao Bang au nord-est. Qui la contrôle bloque tout le trafic routier entre la Chine et le Tonkin. De Langson à Dong Khé, à mi-chemin entre Langson et Cao Bang, la route sillonne une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route longe la rivière avec, à plomb sur la route à gauche, les pics calcaires couverts de jungle, et à droite, idem sur la rivière. Toute manoeuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et BOOM, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et, de toute façon, refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation.
LES PREMICES
Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un célèbre guerrier, le Colonel Charton) et dans les postes le long de la RC4, que le Vietminh ne cesse de harceler. Certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.
LE DRAME
Le 17 septembre 1950, c’est le coup de semonce : les viets s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux. Carpentier décide donc de l’évacuer jusqu’à Langson, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par Lepage, un colonel d’artillerie (!!!!) remontera la route à partir de Langson, reprendra Dong Khé, et rencontrera ensuite la colonne de Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.
Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé, malgré l’héroïsme des parachutistes du 3e BPC, et la route reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par des Vietminh super-entraînés et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Charton quitte la RC4 pour prendre une piste contournant Dong Khé avec ses 2000 civils, dont pas un seul ne réchappera, le rendez-vous des deux colonnes devant se faire dans la petite vallée de Coc Xa. C’est le rendez-vous de la mort. Cerné par le Vietminh, les 2 colonnes y sont anéanties le 7 octobre 1950 -d’où le terme militaire bien connu « se faire coxé ». Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Langson après avoir erré des semaines dans la jungle ; 2000 morts du côté français, et 3000 prisonniers, quiou connaîtront les terribles camps vietminh dont de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis; d’ailleurs, plus de 2000 y ont péri ! Seuls quelques officiers et hommes de troupe squelettiques -surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- seront libérés en 1951 à l’arrivée de Lattre, nommé Commandant en Chef et Gouverneur de l’Indochine, où lui et son fils Bernard laisseront l’un sa santé, et l’autre sa vie sur le piton de No Nuoc à Ninh Binh.
LA HONTE
Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Langson était imprenable, Carpentier décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter les troupes de Giap pendant 1 an. De Lattre sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où hommes -y compris de nombreux techniciens chinois et même, de l’avis de beaucoup, des troupes- et surtout convois de ravitaillement passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.
UNE PETITE REVANCHE : L’OPÉRATION HIRONDELLE (17 juillet 1953)
Donc, le Vietminh est, depuis 1950, bien retranché dans les formidables fortifications de Lang Son, où ils ont accumulé tout le matériel chinois qu’il faut. En 1953, le général Salan, le meilleur stratège français avec Juin et de Lattre, est commandant-en-chef du Corps Expéditionnaire. Grand spécialiste du coup de poker militaire, il décide d’une opération aéroportée tellement parfaite dans son exécution qu’elle fait encore le sujet d’un enseignement dans les écoles de guerre du monde entier. Le 17 juillet à 8h, 2 bataillons de parachutistes, le 6e BPC de Bigeard et le 8e Choc de Tourret, sautent par surprise sur la ville, foncent sur les grottes où est entassé le matériel vietminh, et en détruisent plus de 5000 tonnes. A 16 heures, tout est terminé et les parachutistes rentrent à Hanoi par la route, accompagnés de centaines de civils Viets pas plus heureux que ça du Paradis Communiste. Fou de rage, le général Giap rappelle ses divisions d’élite pour leur couper la route, mais il est trop tard.
J’ai couché au Van Xuan Hotel, au bord du lac, très bien à 250 000 dong – vanxuanhotel@hn.vnn.vn 0912 190 369 et dîné au célèbre New Century, juste à côté de l’hôtel, où l’invraisemblable carte propose même des abeilles frites et du steak de chameau chinois.
DHONG KHÉ
Il ne reste rien des forts français à part un petit blockhausen moëllons (il faut dire que les chinois ont tout fait sauter tout le long de la frontière quand ils ont évacué la région –moins 50 000 hommes- en 1979). Par contre, à 17 km au nord du bourg, j’ai visité un endroit très intéressant, le QG de Ho Chi Minh et Giap pendant la bataille de la RC4. La très belle route (très bien indiquée par un immense panneau au milieu de Dong Khé), qui sillonne entre les pitons calcaires de la région, arrive dans un petit village où se trouve un beau musée des évènements, avec photos d’époque ; dans la montagne à gauche, couverte de jungle, un immense complexe de grottes abritait le QG ; indétectable par avion ! Un joli détour si vous faites Lang Son – Cao Bang en 1 jour.
CAO BANG, LES CHUTES DE BAN GIOC ET LE LAC THANG HEN
Les locaux sont toujours aussi désagréables ! Même les touristes viets s’en plaignent. A noter que le restaurant Men Quyen, derrière le marché, a changé, et pas en mieux : au lieu de la vieille maison sympa en bois avec terrasse, vous aurez droit à une horreur en béton et verre fumé, mais on y mange toujours très bien : d’ailleurs, vous n’avez pas le choix, c’est lui ou celui de l’hôtel Houang Sen (par contre, si vous aimez les karaoke, il n’y a que l’embarras du choix ; j’en conclue que les locaux préfèrent chanter que bien manger !).
Les chutes sont toujours aussi belles ! Toute la région étant zone militaire, il faut acheter un permis au poste de police de Cao Bang ($10 par véhicule –et non par personne comme à Ha Giang), plus 15 000 dong d’entrée aux chutes. La route est vraiment magnifique et on peut maintenant manger dans un excellent petit restau à côté du parking des chutes. Chose curieuse :depuis la dernière fois que jy étais, il y a 4 ans, grâce à la merveilleuse amitié sino-vietnamienne -ben voyons ! les chinois traversent la rivière pour faire un petit tour au Vietnam sans AK 47.
A noter qu’il y a maintenant un superbe hôtel de maisons thaïes au bord du lac Thang Hen, un détour à faire au retour de Ban Gioc -très grand panneau "khu du lich sinh thai ho thang hen" sur la route principale- avec même un terrain de badmington et une de tennis, apparemment très populaire chez les richards de Cao Bang. 200 000 dong la chambre et un excellent restau. 09 86 53 58 74.
CAO BANG – BAO LAC
Route toujours aussi belle. Et là, j’ai eu une chance inouïe. Le lendemain matin, le chauffeur m’a emmené au marché de Bao Lac ; aussi époustouflant que celui de Bac Ha ! Deux tribus majoritaires : des centaines de Lolo, les femmes avec leur beau costume noir et une très curieuse coiffe faite d’un turban blanc à motifs noirs dont un des bouts est soutenu à gauche de la tête par une baguette en bois, et des femmes H’mongs Fleurs, mais pas avec le même costume qu’à Bac Ha ; le leur est fait de tissus très chatoyants avec des rayures verticales - celles des H’mongs de Bac Ha sont horizontales- et une curieuse coiffe faite d’un bonnet plat rond autour duquel pendent de multiples pendeloques de perles de verre multicolores. Comme à Bac Ha, la plupart des hommes ont de sérieuses têtes d’alcooliques : il faut dire que le ruou local est délicieux. Le tout est fascinant. Le marché est tous les 5 jours et j’y étais le jeudi 13 mai, donc je vous laisse compter sur vos doigts !
MEO VAC (KHAU VAI)
Après ça, Bao Lac – Méo Vac, avec un détour sur Khau Vai, la route est splendide mais en arrivant, l’horreur ! Figurez-vous que Khau Vai était célèbre pour son « marché de l’amour » interdit aux touristes. Vous pouvez oublier !!!! La route est en réfection et, comme ce marché est de mi-avril à mi-mai, il restait encore d’immenses banderoles Warm Welcome all Tourists to the Love Market of Khau Vai. Donc, le prochain marché est voué à être un autre Disneyworld pour troupeaux de touristes étrangers et leur grand nez fouineur.
LANGSON
Une curiosité en arrivant à Lang Son : sur la gauche au milieu des rizières, un petit mont calcaire truffé de grottes ; c’est le siège de la culture de l’âge du bronze Ma Pha.
Je savais par mes nombreuses lectures que, du temps des français, Lang Son était imprenable –d’où la honte de son évacuation après le désastre de Dong Khé en octobre 1950- à cause des formidables fortifications dominant la ville. Après de multiples bunker phap o dau ? (« où sont les bunkers français ? »), j’ai fini par trouver, et c’est époustouflant. En plus de la vue magnifique de toute la vallée, même concassés –par les chinois en 1979- les restes sont impressionnants de puissance, avec de gigantesques morceaux de parois de blockhaus de 2-3 mètres d’épaisseur et ses casemates sous-terraines bétonnées. Il faut « admirer » la puissance des explosifs modernes pour projeter en l’air de gigantesques blocs pareils ! Donc, à faire si vous traînez dans le coin… Pour y aller, trouvez la grande rue Trang Hang dans la banlieue ouest de Lang Son puis tourner à gauche sur la petite rue Duong Déo Giang ; elle serpente dans les montagnes (vous en aurez une sur votre gauche avec 2 grandes tours radio) et contourne celle où il y avait le fort, invisible à distance ; à un moment, la route monte et, en plein milieu à droite d’un virage gauche avant un grand panneau indicateur bleu foncé dont les indications sont illisibles, vous avez un petit chemin de terre menant à une aire de parking ; vous marchez en haut du mont, contournez les vestiges du fort pour passer par derrière et grimpez entre des blocs monstrueux jusqu’à la plateforme supérieure.
Pour ceux qui n’ont pas lu mon petit topo sur les évènements d’octobre 1950, revoilà ! J’y ai rajouté le dernier chapitre sur l’opération Hirondelle.
Beaucoup de touristes font la route de Langson à Cao Bang sans trop savoir –ou pas du tout- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une date capitale dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue le 7 octobre 1950.
LES ACTEURS:
Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord Est, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.
Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque -45% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la Guerre qui deviendront célèbres: Bigeard, Jean-Pierre, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants ou troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les redoutables guerriers qu’étaient les Tabors marocains. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un crétin complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le Général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, ce crétin affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.
LE CADRE
Le Nord-Est, qui, à partir de Dong Khé, est un capharnaüm de pics calcaires couverts de jungles et truffés de grottes, sillonnées de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. L’artère principale, c’est la fameuse Route Coloniale No. 4 (RC4) qui longe toute la frontière de Chine de Monkai, au nord de la Baie d’Along, jusqu’à Cao Bang. C’est une route super-stratégique car elle contrôle les 3 seules portes de la Chine au nord du Tonkin: Mon Cai près du Golfe du Tonkin, Lang Son au centre, et Cao Bang au nord-est. Qui la contrôle bloque tout le trafic routier entre la Chine et le Tonkin. De Langson à Dong Khé, à mi-chemin entre Langson et Cao Bang, la route sillonne une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route longe la rivière avec, à plomb sur la route à gauche, les pics calcaires couverts de jungle, et à droite, idem sur la rivière. Toute manoeuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et BOOM, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et, de toute façon, refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation.
LES PREMICES
Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un célèbre guerrier, le Colonel Charton) et dans les postes le long de la RC4, que le Vietminh ne cesse de harceler. Certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.
LE DRAME
Le 17 septembre 1950, c’est le coup de semonce : les viets s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux. Carpentier décide donc de l’évacuer jusqu’à Langson, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par Lepage, un colonel d’artillerie (!!!!) remontera la route à partir de Langson, reprendra Dong Khé, et rencontrera ensuite la colonne de Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.
Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé, malgré l’héroïsme des parachutistes du 3e BPC, et la route reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par des Vietminh super-entraînés et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Charton quitte la RC4 pour prendre une piste contournant Dong Khé avec ses 2000 civils, dont pas un seul ne réchappera, le rendez-vous des deux colonnes devant se faire dans la petite vallée de Coc Xa. C’est le rendez-vous de la mort. Cerné par le Vietminh, les 2 colonnes y sont anéanties le 7 octobre 1950 -d’où le terme militaire bien connu « se faire coxé ». Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Langson après avoir erré des semaines dans la jungle ; 2000 morts du côté français, et 3000 prisonniers, quiou connaîtront les terribles camps vietminh dont de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis; d’ailleurs, plus de 2000 y ont péri ! Seuls quelques officiers et hommes de troupe squelettiques -surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- seront libérés en 1951 à l’arrivée de Lattre, nommé Commandant en Chef et Gouverneur de l’Indochine, où lui et son fils Bernard laisseront l’un sa santé, et l’autre sa vie sur le piton de No Nuoc à Ninh Binh.
LA HONTE
Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Langson était imprenable, Carpentier décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter les troupes de Giap pendant 1 an. De Lattre sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où hommes -y compris de nombreux techniciens chinois et même, de l’avis de beaucoup, des troupes- et surtout convois de ravitaillement passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.
UNE PETITE REVANCHE : L’OPÉRATION HIRONDELLE (17 juillet 1953)
Donc, le Vietminh est, depuis 1950, bien retranché dans les formidables fortifications de Lang Son, où ils ont accumulé tout le matériel chinois qu’il faut. En 1953, le général Salan, le meilleur stratège français avec Juin et de Lattre, est commandant-en-chef du Corps Expéditionnaire. Grand spécialiste du coup de poker militaire, il décide d’une opération aéroportée tellement parfaite dans son exécution qu’elle fait encore le sujet d’un enseignement dans les écoles de guerre du monde entier. Le 17 juillet à 8h, 2 bataillons de parachutistes, le 6e BPC de Bigeard et le 8e Choc de Tourret, sautent par surprise sur la ville, foncent sur les grottes où est entassé le matériel vietminh, et en détruisent plus de 5000 tonnes. A 16 heures, tout est terminé et les parachutistes rentrent à Hanoi par la route, accompagnés de centaines de civils Viets pas plus heureux que ça du Paradis Communiste. Fou de rage, le général Giap rappelle ses divisions d’élite pour leur couper la route, mais il est trop tard.
J’ai couché au Van Xuan Hotel, au bord du lac, très bien à 250 000 dong – vanxuanhotel@hn.vnn.vn 0912 190 369 et dîné au célèbre New Century, juste à côté de l’hôtel, où l’invraisemblable carte propose même des abeilles frites et du steak de chameau chinois.
DHONG KHÉ
Il ne reste rien des forts français à part un petit blockhausen moëllons (il faut dire que les chinois ont tout fait sauter tout le long de la frontière quand ils ont évacué la région –moins 50 000 hommes- en 1979). Par contre, à 17 km au nord du bourg, j’ai visité un endroit très intéressant, le QG de Ho Chi Minh et Giap pendant la bataille de la RC4. La très belle route (très bien indiquée par un immense panneau au milieu de Dong Khé), qui sillonne entre les pitons calcaires de la région, arrive dans un petit village où se trouve un beau musée des évènements, avec photos d’époque ; dans la montagne à gauche, couverte de jungle, un immense complexe de grottes abritait le QG ; indétectable par avion ! Un joli détour si vous faites Lang Son – Cao Bang en 1 jour.
CAO BANG, LES CHUTES DE BAN GIOC ET LE LAC THANG HEN
Les locaux sont toujours aussi désagréables ! Même les touristes viets s’en plaignent. A noter que le restaurant Men Quyen, derrière le marché, a changé, et pas en mieux : au lieu de la vieille maison sympa en bois avec terrasse, vous aurez droit à une horreur en béton et verre fumé, mais on y mange toujours très bien : d’ailleurs, vous n’avez pas le choix, c’est lui ou celui de l’hôtel Houang Sen (par contre, si vous aimez les karaoke, il n’y a que l’embarras du choix ; j’en conclue que les locaux préfèrent chanter que bien manger !).
Les chutes sont toujours aussi belles ! Toute la région étant zone militaire, il faut acheter un permis au poste de police de Cao Bang ($10 par véhicule –et non par personne comme à Ha Giang), plus 15 000 dong d’entrée aux chutes. La route est vraiment magnifique et on peut maintenant manger dans un excellent petit restau à côté du parking des chutes. Chose curieuse :depuis la dernière fois que jy étais, il y a 4 ans, grâce à la merveilleuse amitié sino-vietnamienne -ben voyons ! les chinois traversent la rivière pour faire un petit tour au Vietnam sans AK 47.
A noter qu’il y a maintenant un superbe hôtel de maisons thaïes au bord du lac Thang Hen, un détour à faire au retour de Ban Gioc -très grand panneau "khu du lich sinh thai ho thang hen" sur la route principale- avec même un terrain de badmington et une de tennis, apparemment très populaire chez les richards de Cao Bang. 200 000 dong la chambre et un excellent restau. 09 86 53 58 74.
CAO BANG – BAO LAC
Route toujours aussi belle. Et là, j’ai eu une chance inouïe. Le lendemain matin, le chauffeur m’a emmené au marché de Bao Lac ; aussi époustouflant que celui de Bac Ha ! Deux tribus majoritaires : des centaines de Lolo, les femmes avec leur beau costume noir et une très curieuse coiffe faite d’un turban blanc à motifs noirs dont un des bouts est soutenu à gauche de la tête par une baguette en bois, et des femmes H’mongs Fleurs, mais pas avec le même costume qu’à Bac Ha ; le leur est fait de tissus très chatoyants avec des rayures verticales - celles des H’mongs de Bac Ha sont horizontales- et une curieuse coiffe faite d’un bonnet plat rond autour duquel pendent de multiples pendeloques de perles de verre multicolores. Comme à Bac Ha, la plupart des hommes ont de sérieuses têtes d’alcooliques : il faut dire que le ruou local est délicieux. Le tout est fascinant. Le marché est tous les 5 jours et j’y étais le jeudi 13 mai, donc je vous laisse compter sur vos doigts !
MEO VAC (KHAU VAI)
Après ça, Bao Lac – Méo Vac, avec un détour sur Khau Vai, la route est splendide mais en arrivant, l’horreur ! Figurez-vous que Khau Vai était célèbre pour son « marché de l’amour » interdit aux touristes. Vous pouvez oublier !!!! La route est en réfection et, comme ce marché est de mi-avril à mi-mai, il restait encore d’immenses banderoles Warm Welcome all Tourists to the Love Market of Khau Vai. Donc, le prochain marché est voué à être un autre Disneyworld pour troupeaux de touristes étrangers et leur grand nez fouineur.
Recherche conteneur pour une installation à la Réunion début juillet English translation pending
Bonjour
je compte m'installer a la reunion fin aout, pour une année de ce fait je cherche a complété un contenair car j'enmene peu de choses, soit des vetements, le jouets de ma fille et j aimerai emmener une table basse et un meuble tele(ces deux derniers ne sont pas obligatoire)! Est ce que quelqu'un sait les delais? est ce que j aurais mes cartons fin aout si ils partent début juillet?
est ce que ca interesserait quelqu'un?
je suis ouvertes à toutes infos!!!merci
merci
je compte m'installer a la reunion fin aout, pour une année de ce fait je cherche a complété un contenair car j'enmene peu de choses, soit des vetements, le jouets de ma fille et j aimerai emmener une table basse et un meuble tele(ces deux derniers ne sont pas obligatoire)! Est ce que quelqu'un sait les delais? est ce que j aurais mes cartons fin aout si ils partent début juillet?
est ce que ca interesserait quelqu'un?
je suis ouvertes à toutes infos!!!merci
merci
Randonnée du gîte du Volcan à Basse Vallée (la Réunion) English translation pending
Bonjour,
Nous serons pour un mois (de mi-septembre à mi-octobre 2010) à la réunion et nous projetons une rando itinérante dans les cirques..de ce côté là nous avons eu tous les renseignements nécessaires...cependant, nous nous interrogeons sur le sentier qui relie le gîte du volcan au gîte de basse vallée où nous devons faire escale une journée..vaut-il mieux emprunter le GR R2 ou le sentier passant par Puy Raimond ? étant donné le dénivellé négatif important lequel serait à conseiller à tous les points de vue et à cette période ? nous sommes 4 amis, nous vous félicitons pour ce merveilleux forum qui est vraiment très utile...merci de votre aide
M'semrir-Tamtatouche track in Morocco (4x4 required)
Hello,
The track connecting the Dadès Gorge to the Todra Gorge is passable again! The collapsed section (near Tamtatouche) has been repaired (May 2010). It's a rocky and bumpy track... especially in the riverbeds, but it's doable! Warning: 4x4 is mandatory!!! 🙂
The track connecting the Dadès Gorge to the Todra Gorge is passable again! The collapsed section (near Tamtatouche) has been repaired (May 2010). It's a rocky and bumpy track... especially in the riverbeds, but it's doable! Warning: 4x4 is mandatory!!! 🙂
Périple de dix-neuf jours en Birmanie: Mingun-Monywa-Pakokku-Kyaikhtiyo? English translation pending
Je suis en train de peaufiner mon périple en Birmanie (ma première fois là-bas) pour juillet prochain. Je vais y passer 19 jours au total. Pas énorme mais quand même de quoi faire.
Vu que c'est ma première, je vais m'en tenir à un circuit classique Yangon, Mandalay, Bagan et Inle mais je devrais avoir le temps d'insérer une ou deux étapes un peu moins conventionnelles.
J'avais pensé à Sittwe et Mrauk U mais je n'irai pas car d'une part trop contraignant (A/R Yangon Sittwe en avion obligatoire) et d'autre part la météo sera en théorie très mauvaise vu que c'est la zone où il pleut le plus en Birmanie pendant la mousson.
Donc, questions :
- l'excursion vers Mingun (1 journée) depuis Mandalay vaut-elle le coup ? - faire un détour Monywa + Pakokku avant de descendre sur Bagan, pensez-vous que ça vaut le détour ? - pour voir le rocher d'or, il faut bien compter 3-4 jours depuis Yangon en tout. Est-ce que ça en vaut la peine ?
Merci pour vos avis. Pour info, j'ai déjà lu pas mal de posts ici et de blogs, notamment celui de bzhjean, mais je suis preneur de toute info supplémentaire !
J'avais pensé à Sittwe et Mrauk U mais je n'irai pas car d'une part trop contraignant (A/R Yangon Sittwe en avion obligatoire) et d'autre part la météo sera en théorie très mauvaise vu que c'est la zone où il pleut le plus en Birmanie pendant la mousson.
Donc, questions :
- l'excursion vers Mingun (1 journée) depuis Mandalay vaut-elle le coup ? - faire un détour Monywa + Pakokku avant de descendre sur Bagan, pensez-vous que ça vaut le détour ? - pour voir le rocher d'or, il faut bien compter 3-4 jours depuis Yangon en tout. Est-ce que ça en vaut la peine ?
Merci pour vos avis. Pour info, j'ai déjà lu pas mal de posts ici et de blogs, notamment celui de bzhjean, mais je suis preneur de toute info supplémentaire !
Meilleurs modèles de réchaud à essence pour partir vers l'Asie à vélo? English translation pending
Bonjour,
Nous hésitons entre plusieurs modèles de réchaud à essence pour partir en Asie en vélo en vélo. L'utilisation sera quotidienne dans diverses conditions. Il y a le Markill Phoenix mais aussi le Optima Nova et le MSR dragon fly. Si vous avez un de ces réchauds, pouvez vous me dire ce que vous en pensez. Et ce que vous nous conseillez.
Merci d'avance de votre contribution. Nathalie
Merci d'avance de votre contribution. Nathalie
Voyage organisé vers Foxwood (Connecticut) à partir du Québec? English translation pending
J'ai lu dernièrement qu'il y avait des voyages organisés pour aller à Foxwood, Connecticut à partir du Québec. J'aimerais avoir des commentaires de personnes qui y seraient déja allés. Est-ce qu'il y a autre chose à faire dans ce coin de pays que d'aller au CASINO. EX: FACTORY OUTLET, SPECTACLES , BONS RESTAURANTS ETC
Merci de partager vos informations
😏 willau2
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😏 willau2
Compte rendu de croisière "Dolce Vita" sur le Costa Concordia du 2 au 9 mai 2010 English translation pending
Nous voici donc rentrés de notre 1ère croisière.
Le contexte :une épouse qui ne veut plus prendre l’avion :je lui ai donc proposé la croisière.
Pour cette 1ère expérience, j’avais mis les moyens :un gros bateau :le concordia (inpressionnant !) et une suite avec balcon :31m2 + 1 balcon avec transats :le Top !
Les points forts de cette croisière :un circuit harmonieux avec des temps d’escale/navigation bien répartis, une météo agréable dans 4 escales sur 6, services à bord excellent , organisation Costa remarquable et repas de bonne qualité :j’y reviendrai au fur et à mesure du compte rendu.
Les regrets/déception :la température extérieure qui était un peu fraîche avec du vent et qui ne nous a pas permis de profiter pleinement des ponts et du soleil(bon ça c’est pas la faute de Costa !!!) , la francophonie à bord qui est vraiment « légère » et qui parfois pose quelques soucis de compréhension en cabine ou au resto, les jus de fruits au petit déjeuner qui sont absolument infects (espèce de tang chimique horrible, j’y reviendrai aussi…), alors certes c’est un détail, mais comme je ne bois pas de boissons chaudes le matin…, et puis enfin, l’amabilité très relative des serveuses aux bars :je ne me suis pas renseigné, mais je pense que ces demoiselles doivent être payées proportionnellement à leur chiffre d’affaire ;parce qu’entre une commande avec 2 cafés et une commande avec 2 coktails, le service est différent, mais globalement, elles ne sont pas aimables comparativement aux autres membres d’équipages, qui eux sont vraiment très très sympas !
Bref, nous sommes très satisfaits de cette première expérience et commençons dès à présent à envisager la prochaine pour 2011, que nous ferons peut être en juin afin d’avoir un peu plus de chaleur.
Voici donc le compte rendu étape/étape afin que le pavé ne soit pas trop difficile à digérer.🤪 J’en profite pour remercier particulièrement Alcati et bruno06220 pour leurs précieux conseils qui m’ont permis d’avoir tous les bons tuyaux et gagner un temps précieux pour profiter pleinement de la croisière. Je vais éssayer de vous faire partager au maximum ce que l’on a vécu avec les bons plans excursions…
Dimanche 2 Mai 2010 :embarquement à Savone.
Après quelques heures de routes sous la pluie, nous arrivons à Savone vers 14h et découvrons au fur à mesure que nous nous dirigeons vers le palais des crosières Costa, notre bâteau, le Costa Concordia ! Imposant, splendide, étourdissant…bref il nous tombe vraiment sur la tête ! On arrive au parking et là, on découvre vraiment ce que c’est que « l’organisation Costa » ! Lisez bien ce qui suit :un agent arrive, prend mes clés de voitures, ouvre le coffre, prend nos 2 valises, me demande le bon de réservation, fais le tour de la voiture pour vérifier l’état de la carrosserie, et appelle une hotesse puisque nous sommes en embarquement prioritaire, à cause des suites :de là, elle écrit quelque chose sur nos feuilles d’enregistrement électronique , et on passe directement à l’embarquement ! Une photo et un coup de scan’ à la feuille d’enregistrement et hop, on se retrouve au pont 3 directement au bar atrium , là ou les ascenseurs panoramiques vont et viennent et ou un chanteur officie au piano bar :ahurissant ! Temps total entre le parking et le bar du bateau :4 minutes ! 2 minutes plus tard, nous sommes dans la suite et la, c’est le top ! Grand lit, fruits frais, balcon avec transats, bouteille de mousseux (c’est mieux que rien !)TV lcd, canapé, salle de bain avec 2 vasques, baignoires hydromassante, …Bref, le grand luxe, le tout sur une surface de 31m2 ! On est supers heureux ! Un point qui m’a aussi agréablement surpris, c’est l’insonorisation des cabines ! On n’entend pas grand-chose, et c’est plus silencieux qu’une chambre d’hotel, vraiment bluffant ! On s’installe tranquillement et on profite de la terrasse. Exercice d’abandon du navire, qui dure qq minutes, puis réunion pour les francophones à laquelle je ne participe pas, puisque’alcati m’avait tout dit avant !! De toute façon, la réunion est rediffusée en boucle sur la tv de votre cabine, donc no souci. On en profite pour faire le tour du bateau et boire un petit cocktail :ça démarre super bien ! Un petit bain hydromassant , histoire de récupérer du voyage et hop, un verre de Proseco sur le balcon :aucun bruit, si ce n’est le bruit du bateau fendant l’eau :le rêve ! Je prépare la commande pour le petit déjeuner en chambre le lendemain matin. Pour le dîner, nous avions choisi une table de 2 au 2ième service et notre souhait a été exaucé :direction le resto, ou nous découvrons un service de qualité et un diner très correct et facile à comprendre :vous prenez ce que vous voulez ! par exemple, si vous préférez 2 entrées ou 2 plats, pas de soucis ! Les tickets de bouteille d’eau que j’avais commandé sur internet , sont prêt :RAS ! Encore une promenade pour la poursuite de la découverte du bâteau et un très petit tour au casino puis on va essayer la dicothèque, mais la musique est vraiment monotone, alors on va se coucher et on fait de beaux rêves…alors que le vent souffle a plus de 60km/h et que la mer moutonne ! Demain, arrivée à Naples…
Les points forts de cette croisière :un circuit harmonieux avec des temps d’escale/navigation bien répartis, une météo agréable dans 4 escales sur 6, services à bord excellent , organisation Costa remarquable et repas de bonne qualité :j’y reviendrai au fur et à mesure du compte rendu.
Les regrets/déception :la température extérieure qui était un peu fraîche avec du vent et qui ne nous a pas permis de profiter pleinement des ponts et du soleil(bon ça c’est pas la faute de Costa !!!) , la francophonie à bord qui est vraiment « légère » et qui parfois pose quelques soucis de compréhension en cabine ou au resto, les jus de fruits au petit déjeuner qui sont absolument infects (espèce de tang chimique horrible, j’y reviendrai aussi…), alors certes c’est un détail, mais comme je ne bois pas de boissons chaudes le matin…, et puis enfin, l’amabilité très relative des serveuses aux bars :je ne me suis pas renseigné, mais je pense que ces demoiselles doivent être payées proportionnellement à leur chiffre d’affaire ;parce qu’entre une commande avec 2 cafés et une commande avec 2 coktails, le service est différent, mais globalement, elles ne sont pas aimables comparativement aux autres membres d’équipages, qui eux sont vraiment très très sympas !
Bref, nous sommes très satisfaits de cette première expérience et commençons dès à présent à envisager la prochaine pour 2011, que nous ferons peut être en juin afin d’avoir un peu plus de chaleur.
Voici donc le compte rendu étape/étape afin que le pavé ne soit pas trop difficile à digérer.🤪 J’en profite pour remercier particulièrement Alcati et bruno06220 pour leurs précieux conseils qui m’ont permis d’avoir tous les bons tuyaux et gagner un temps précieux pour profiter pleinement de la croisière. Je vais éssayer de vous faire partager au maximum ce que l’on a vécu avec les bons plans excursions…
Dimanche 2 Mai 2010 :embarquement à Savone.
Après quelques heures de routes sous la pluie, nous arrivons à Savone vers 14h et découvrons au fur à mesure que nous nous dirigeons vers le palais des crosières Costa, notre bâteau, le Costa Concordia ! Imposant, splendide, étourdissant…bref il nous tombe vraiment sur la tête ! On arrive au parking et là, on découvre vraiment ce que c’est que « l’organisation Costa » ! Lisez bien ce qui suit :un agent arrive, prend mes clés de voitures, ouvre le coffre, prend nos 2 valises, me demande le bon de réservation, fais le tour de la voiture pour vérifier l’état de la carrosserie, et appelle une hotesse puisque nous sommes en embarquement prioritaire, à cause des suites :de là, elle écrit quelque chose sur nos feuilles d’enregistrement électronique , et on passe directement à l’embarquement ! Une photo et un coup de scan’ à la feuille d’enregistrement et hop, on se retrouve au pont 3 directement au bar atrium , là ou les ascenseurs panoramiques vont et viennent et ou un chanteur officie au piano bar :ahurissant ! Temps total entre le parking et le bar du bateau :4 minutes ! 2 minutes plus tard, nous sommes dans la suite et la, c’est le top ! Grand lit, fruits frais, balcon avec transats, bouteille de mousseux (c’est mieux que rien !)TV lcd, canapé, salle de bain avec 2 vasques, baignoires hydromassante, …Bref, le grand luxe, le tout sur une surface de 31m2 ! On est supers heureux ! Un point qui m’a aussi agréablement surpris, c’est l’insonorisation des cabines ! On n’entend pas grand-chose, et c’est plus silencieux qu’une chambre d’hotel, vraiment bluffant ! On s’installe tranquillement et on profite de la terrasse. Exercice d’abandon du navire, qui dure qq minutes, puis réunion pour les francophones à laquelle je ne participe pas, puisque’alcati m’avait tout dit avant !! De toute façon, la réunion est rediffusée en boucle sur la tv de votre cabine, donc no souci. On en profite pour faire le tour du bateau et boire un petit cocktail :ça démarre super bien ! Un petit bain hydromassant , histoire de récupérer du voyage et hop, un verre de Proseco sur le balcon :aucun bruit, si ce n’est le bruit du bateau fendant l’eau :le rêve ! Je prépare la commande pour le petit déjeuner en chambre le lendemain matin. Pour le dîner, nous avions choisi une table de 2 au 2ième service et notre souhait a été exaucé :direction le resto, ou nous découvrons un service de qualité et un diner très correct et facile à comprendre :vous prenez ce que vous voulez ! par exemple, si vous préférez 2 entrées ou 2 plats, pas de soucis ! Les tickets de bouteille d’eau que j’avais commandé sur internet , sont prêt :RAS ! Encore une promenade pour la poursuite de la découverte du bâteau et un très petit tour au casino puis on va essayer la dicothèque, mais la musique est vraiment monotone, alors on va se coucher et on fait de beaux rêves…alors que le vent souffle a plus de 60km/h et que la mer moutonne ! Demain, arrivée à Naples…
Des ergs et des regs English translation pending
Visage buriné, yeux vifs et volontiers rieurs, la quarantaine bien tassée, solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches de son jean serré, la barbe poivre et sel, un ton sans réplique lorsqu’il s’agissait d’apprivoiser le désert, ne négligeant aucun détail, méticuleux sans manie, amoureux fou des grands espaces, Christian était le type même de l’aventurier moderne. Il avait baroudé sur toute la planète depuis un quart de siècle, mais il revenait toujours au désert, à son désert, le Sahara. Le soir, à la veillée devant un bon feu de bois, il ne tarissait pas des multiples anecdotes que buvaient sur ses lèvres les clients voyageurs, frémissants de crainte à l’évocation des djennoun, les petits démons des sables.
Mais ce soir-là, il était seul. Odile, sa jeune compagne, était restée à Djanet pour assurer le retour par avion sur Alger d’un groupe de touristes, tandis que lui, à bord de l’Unimog, son camion légendaire, devait rentrer sur Ghardaïa pour procéder à quelques achats de légumes frais en vue de la prochaine expédition. La prudence exigeait qu’il ne quittât point la piste principale car il n’était pas accompagné d’un second véhicule. Mais sa grande connaissance de ces immensités - les Touareg eux-mêmes ne lui demandaient-ils pas conseil ? - avait fini par émousser sa rigueur. Il avait roulé toute la journée et se trouvait aux alentours de l’erg Admer. Un immense tamaris aux racines enchevêtrées était prêt à accueillir le bivouac. Christian partit en quête de quelques branches mortes afin d’allumer un feu pour sacrifier au rite du thé. A longs jets brûlants, il transvasait le liquide mousseux d’une théière à l’autre, attentif à n’en répandre la moindre goutte sur le sable. Pendant ce temps, l’horizon mangeait rapidement le soleil. Les dunes, au sable chargé d’ocre, figées comme une mer dormante aux crêtes de vagues encore ensoleillées, moutonnaient vers l’horizon qu’elles embrassaient en un long baiser ardent, grandiose spectacle dont la mécanique perpétuelle et répétée ne lassait jamais Christian. Puis, le ciel s’embrasa tout entier, et, dans un ultime spasme d’agonie, son feu dévorant fut avalé à son tour par le sable qu’il avait cuit et recuit tout le jour. Le silence s’installa. Désormais, la paix régnait sous les milliers d’étoiles clignotantes et muettes du ciel saharien. La préparation de son riz en salade, agrémenté de quelques morceaux de thon à l’huile, achevée, Christian s’apprêta à étendre son duvet. Une fois encore, la lune allait garder son sommeil. Sa couverture serait ce champ d’étoiles d’or dont le ballet aérien semblait mû par le vent frais et léger qui venait de se lever. Il était seul, confondu dans l’espace qui l’enveloppait, unique et communiant. Il n’avait pas froid, il était bien.
La densité aérienne du frais silence matinal caressait ses sens en alerte. Il guettait du bout de l’oreille un signe du vent, le froissement soyeux de l’aile du corbeau qui n’en finissait pas de planer et s’en allait se fondre dans les dunes rosies par la lumière du lever. Le silence n’avait rien d’oppressant. Il était immense. L’oreille ne se heurtait à aucun bruit, comme l’œil à nulle forme disgracieuse. L’harmonie était totale entre l’absence de bruit et l’infini du regard. Le soleil montait lentement sur l’horizon et arrosait progressivement les plis du sable, comblant de sa lumière parme les ombres découpées. Au cours de son élévation, il aplatissait les reliefs, libérant une à une les poches de mystère derrière les dunes et raccourcissait l’ombre portée des tamaris. Tout autour du duvet de Christian étaient posées les traces légères d’une gerboise curieuse, enfuie à l’approche du jour. Sur le sable s’écrit quotidiennement l’histoire du désert. Des fragiles dessins laissés par la gazelle aux minuscules empreintes d’un scarabée cheminant vers l’ombre relative d’une touffe de drinn, il savait lire, page à page, les minutes, les jours qui appartiennent déjà au passé. Avec soin, il fit disparaître dans le sable les traces de son bivouac, rendant au désert sa virginité, et reprit la route, calme et serein.
L’horizon tremblotant, aux mirages sans cesse dérobés, fuyait devant lui. La vaste plaine d’Amguit, rigoureusement plate, se fondait sur cet horizon liquide. Doucement, en dansant, s’érigeaient des bouts de montagne semblables à des îlots. Bout du monde magique, la terre s’arrêtait au-delà de la portée du regard. La Garet El Djennoun se dissimulait encore derrière ce voile bleu fantomatique. Sur le côté, des falaises noires, déchiquetées, contrastaient violemment sur les dunes en premier plan, cordon doré qui défilait et se renouvelait sans cesse. Elle flottait dans cet univers irréel, propice à tous les rêves, entre passé et avenir, là où le temps semble arrêté. Bientôt la montagne se fit plus précise. Imposante et majestueuse, tapie sur son lit de basalte, elle dressait ses flèches acérées vers le ciel pour se prémunir des colères divines, elle qui cache en son sein les mauvais génies tant redoutés des Touareg. Au plein moment de cette tempête de pierres, le regard d’un dieu irrité de tant de désordres avait figé à jamais ses élans minéraux. Et depuis, patiemment, le vent polissait, rongeait, éparpillait grain à grain ces monstruosités dont les arêtes, autrefois tranchantes, s’adoucissaient, se contournaient, s’abaissaient, s’aplatissaient jusqu'à rejoindre, vaincues, l’ordre moutonnant des dunes de l’horizon.
Il roulait depuis des heures. Ivre de son plaisir solitaire, Christian se rendit compte tardivement que l’horizon plat l’entourait désormais complètement. Le soleil était à son zénith. L’azur du ciel se fondait de tous côtés dans le sable. Il se sentit soudain envahi par le doute et décida de s’arrêter pour faire le point. Le silence, d’habitude si léger, s’alourdissait de minute en minute, devenait palpable. Il tapota sur la boussole dont l’aiguille s’affolait. Il descendit du véhicule. Les mains sur les hanches, il embrassa l’horizon au bout duquel s’élevaient des formes ondulantes, écharpes blanchâtres prémonitoires d’une tempête de sable. Il prit conscience de sa fatigue et décida de reporter au lendemain la décision qu’il devait prendre. Soit refaire le chemin en sens inverse, soit tenter de se repérer. Mais le soleil demeurait obstinément au zénith et l’aiguille de la boussole continuait sa ronde insensée.
- Le désert est ainsi, soliloquait notre homme, tout va bien, rien ne semble devoir arriver, et tout bascule. Les événements s’enchaînent les uns aux autres et la situation empire brusquement. Enfin, tout est relatif. J’ai largement prévu la réserve de gasoil, j’ai des vivres plus qu’il n’en faut, de l’eau, et même une demi-bouteille de whisky oubliée par un touriste de l’expédition précédente.
Un vent léger se levait et s’amplifiait à mesure que le ciel se brouillait. Le sable se mit à fuir en longues traînées sur le sol. Bientôt, la tempête fit rage. Christian avait soigneusement calfeutré toutes les ouvertures de la cabine de l’Unimog mais les grains insidieux pénétraient partout. Une semi-obscurité régnait. Les crépitements rageurs cinglaient en pluie blonde le pare-brise et rythmaient le poème qu’il se récitait pour exercer sa mémoire. Il l’avait composé un soir de bivouac, entre le deuxième et le troisième thé :
« Blondes étendues aux miroirs éphémères dont les reflets dansants peuplaient mes rêves hier. Courbes féminines des dunes de soie rose, où ce soir encore le soleil se pose. Je te quitte à regret, ma maîtresse d’un jour, les yeux rougis et le coeur lourd. Je reprends mes traces pour une vie bien fade. Au loin, tes lueurs parme et tes monts de jade se fondent sur l’horizon de ma mémoire.
Du silence de plume de tes matins frais au couchant violet, je me souviendrai. Sous mes pas conquérants pleuraient les grains de dune, et coulaient en traînées pâles sous la lumière de lune, quand je cherchais, fébrile, un trou où me lover pour guetter, impatient, les petits points dorés. Un à un, ils s’allument, clignotent et entament leur lent ballet de chevelure de flamme.
Un jour de plus, un jour de moins à vivre tous ces soirs et tous ces matins qui m’éloignent de ma maîtresse d’un jour, celle qui, parée de ses plus beaux atours, m’a séduit et m’envoûte encore.
Et peut-être un jour reprendrai-je ma ronde pour planter mes bivouacs au bout du monde. »
Christian fut bien en peine d’évaluer la durée de la tempête. Sa montre ne fonctionnait plus. Le vent cessa brutalement. La brume violette se dissipa et le soleil, toujours au zénith, réapparut. Il descendit de son véhicule, assommé par tant de bruit et de fureur. Il fit le tour du camion. Bien sûr, les traces étaient effacées. L’inquiétude, insidieusement, s’infiltrait en lui. Solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches, il scrutait l’horizon. La lumière tombait droit et le sol vibrait de chaleur. Quelque chose étreignait son ventre, sensation dont il avait perdu l’habitude depuis longtemps. L’angoisse, prélude à la peur. Soudain, l’étrange sentiment d’être observé le fit se retourner. L’absurdité de la situation l’empêchait de réaliser pleinement la vision qui s’offrait à lui. A quelques pas, un homme, vêtu de noir, le regardait.
Ce personnage curieux, pas vraiment inquiétant, légèrement impalpable, un peu flou, indistinct, au visage dont on oublie les traits sitôt entrevus, semblait lire dans ses pensées comme à livre ouvert. Ses lèvres remuèrent.
- Qui suis-je ? Peu importe. Que puis-je pour vous ? Vous aider, un peu, mais la solution est en vous.
Ces propos sibyllins ajoutèrent au malaise ressenti par Christian. D’un geste, l’homme en noir lui fit signe de ne pas l’interrompre et poursuivit.
- Vous allez reprendre votre route en suivant vos traces.
- Mais elles sont effacées !
- Je sais. Vous allez suivre vos traces, devant vous.
A la mine ahurie de son interlocuteur, le mystérieux personnage esquissa un sourire.
- Lorsque vous roulerez, vous vous apercevrez que vos traces se formeront devant votre camion et non derrière. Il faut que vous sachiez que le Temps s’est bloqué. Accidentellement. Cela arrive. En suivant vos traces à l’envers, devant vous, vous remonterez jusqu’au moment où vous vous êtes perdu. Il ne faudra jamais vous arrêter en chemin sous peine de perdre les traces. Elles risquent de ne plus se reformer. Vous allez traverser les paysages les plus fantastiques que vous puissiez imaginer, assister à des couchers de soleil dont les couleurs vous sont inconnues, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les regards des gazelles se feront tendres et suppliants, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les oasis traversées seront des palais de verdure, et, des colonnades de palmiers dégringoleront les grappes de fruits dorés éclatant au soleil leur chair veloutée et délicate, mais il ne faudra jamais vous arrêter. A ce prix seulement, vos efforts seront récompensés.
L’homme en noir gonfla, puis devint transparent et disparut.
Perplexe, Christian rejoignit l’Unimog, enclencha la première et s’en alla , droit devant...
La lune éclairait faiblement les ombres assises en cercle autour du feu. Sur les silhouettes découpées dansaient les lueurs vives du foyer. Celui qui racontait s’était tu, son histoire terminée. Les étoiles plongeaient lentement vers l’horizon. Le silence étouffé du désert planait comme une parenthèse entre la fin du conte et les questions qui ne manqueraient pas de fuser, comme à l’habitude.
- Et voilà l’histoire de Christian, l’homme du Sahara, telle qu’on la raconte encore de nos jours.
- Mais peut-on se fier à ces légendes ? L’Homme existe-t-il réellement ? N’est-il point une pure création de notre esprit pour répondre à des questions dont nous n’avons pas les réponses ? fit le djinn en plongeant sa petite patte velue dans une touffe de drinn.
Mais ce soir-là, il était seul. Odile, sa jeune compagne, était restée à Djanet pour assurer le retour par avion sur Alger d’un groupe de touristes, tandis que lui, à bord de l’Unimog, son camion légendaire, devait rentrer sur Ghardaïa pour procéder à quelques achats de légumes frais en vue de la prochaine expédition. La prudence exigeait qu’il ne quittât point la piste principale car il n’était pas accompagné d’un second véhicule. Mais sa grande connaissance de ces immensités - les Touareg eux-mêmes ne lui demandaient-ils pas conseil ? - avait fini par émousser sa rigueur. Il avait roulé toute la journée et se trouvait aux alentours de l’erg Admer. Un immense tamaris aux racines enchevêtrées était prêt à accueillir le bivouac. Christian partit en quête de quelques branches mortes afin d’allumer un feu pour sacrifier au rite du thé. A longs jets brûlants, il transvasait le liquide mousseux d’une théière à l’autre, attentif à n’en répandre la moindre goutte sur le sable. Pendant ce temps, l’horizon mangeait rapidement le soleil. Les dunes, au sable chargé d’ocre, figées comme une mer dormante aux crêtes de vagues encore ensoleillées, moutonnaient vers l’horizon qu’elles embrassaient en un long baiser ardent, grandiose spectacle dont la mécanique perpétuelle et répétée ne lassait jamais Christian. Puis, le ciel s’embrasa tout entier, et, dans un ultime spasme d’agonie, son feu dévorant fut avalé à son tour par le sable qu’il avait cuit et recuit tout le jour. Le silence s’installa. Désormais, la paix régnait sous les milliers d’étoiles clignotantes et muettes du ciel saharien. La préparation de son riz en salade, agrémenté de quelques morceaux de thon à l’huile, achevée, Christian s’apprêta à étendre son duvet. Une fois encore, la lune allait garder son sommeil. Sa couverture serait ce champ d’étoiles d’or dont le ballet aérien semblait mû par le vent frais et léger qui venait de se lever. Il était seul, confondu dans l’espace qui l’enveloppait, unique et communiant. Il n’avait pas froid, il était bien.
La densité aérienne du frais silence matinal caressait ses sens en alerte. Il guettait du bout de l’oreille un signe du vent, le froissement soyeux de l’aile du corbeau qui n’en finissait pas de planer et s’en allait se fondre dans les dunes rosies par la lumière du lever. Le silence n’avait rien d’oppressant. Il était immense. L’oreille ne se heurtait à aucun bruit, comme l’œil à nulle forme disgracieuse. L’harmonie était totale entre l’absence de bruit et l’infini du regard. Le soleil montait lentement sur l’horizon et arrosait progressivement les plis du sable, comblant de sa lumière parme les ombres découpées. Au cours de son élévation, il aplatissait les reliefs, libérant une à une les poches de mystère derrière les dunes et raccourcissait l’ombre portée des tamaris. Tout autour du duvet de Christian étaient posées les traces légères d’une gerboise curieuse, enfuie à l’approche du jour. Sur le sable s’écrit quotidiennement l’histoire du désert. Des fragiles dessins laissés par la gazelle aux minuscules empreintes d’un scarabée cheminant vers l’ombre relative d’une touffe de drinn, il savait lire, page à page, les minutes, les jours qui appartiennent déjà au passé. Avec soin, il fit disparaître dans le sable les traces de son bivouac, rendant au désert sa virginité, et reprit la route, calme et serein.
L’horizon tremblotant, aux mirages sans cesse dérobés, fuyait devant lui. La vaste plaine d’Amguit, rigoureusement plate, se fondait sur cet horizon liquide. Doucement, en dansant, s’érigeaient des bouts de montagne semblables à des îlots. Bout du monde magique, la terre s’arrêtait au-delà de la portée du regard. La Garet El Djennoun se dissimulait encore derrière ce voile bleu fantomatique. Sur le côté, des falaises noires, déchiquetées, contrastaient violemment sur les dunes en premier plan, cordon doré qui défilait et se renouvelait sans cesse. Elle flottait dans cet univers irréel, propice à tous les rêves, entre passé et avenir, là où le temps semble arrêté. Bientôt la montagne se fit plus précise. Imposante et majestueuse, tapie sur son lit de basalte, elle dressait ses flèches acérées vers le ciel pour se prémunir des colères divines, elle qui cache en son sein les mauvais génies tant redoutés des Touareg. Au plein moment de cette tempête de pierres, le regard d’un dieu irrité de tant de désordres avait figé à jamais ses élans minéraux. Et depuis, patiemment, le vent polissait, rongeait, éparpillait grain à grain ces monstruosités dont les arêtes, autrefois tranchantes, s’adoucissaient, se contournaient, s’abaissaient, s’aplatissaient jusqu'à rejoindre, vaincues, l’ordre moutonnant des dunes de l’horizon.
Il roulait depuis des heures. Ivre de son plaisir solitaire, Christian se rendit compte tardivement que l’horizon plat l’entourait désormais complètement. Le soleil était à son zénith. L’azur du ciel se fondait de tous côtés dans le sable. Il se sentit soudain envahi par le doute et décida de s’arrêter pour faire le point. Le silence, d’habitude si léger, s’alourdissait de minute en minute, devenait palpable. Il tapota sur la boussole dont l’aiguille s’affolait. Il descendit du véhicule. Les mains sur les hanches, il embrassa l’horizon au bout duquel s’élevaient des formes ondulantes, écharpes blanchâtres prémonitoires d’une tempête de sable. Il prit conscience de sa fatigue et décida de reporter au lendemain la décision qu’il devait prendre. Soit refaire le chemin en sens inverse, soit tenter de se repérer. Mais le soleil demeurait obstinément au zénith et l’aiguille de la boussole continuait sa ronde insensée.
- Le désert est ainsi, soliloquait notre homme, tout va bien, rien ne semble devoir arriver, et tout bascule. Les événements s’enchaînent les uns aux autres et la situation empire brusquement. Enfin, tout est relatif. J’ai largement prévu la réserve de gasoil, j’ai des vivres plus qu’il n’en faut, de l’eau, et même une demi-bouteille de whisky oubliée par un touriste de l’expédition précédente.
Un vent léger se levait et s’amplifiait à mesure que le ciel se brouillait. Le sable se mit à fuir en longues traînées sur le sol. Bientôt, la tempête fit rage. Christian avait soigneusement calfeutré toutes les ouvertures de la cabine de l’Unimog mais les grains insidieux pénétraient partout. Une semi-obscurité régnait. Les crépitements rageurs cinglaient en pluie blonde le pare-brise et rythmaient le poème qu’il se récitait pour exercer sa mémoire. Il l’avait composé un soir de bivouac, entre le deuxième et le troisième thé :
« Blondes étendues aux miroirs éphémères dont les reflets dansants peuplaient mes rêves hier. Courbes féminines des dunes de soie rose, où ce soir encore le soleil se pose. Je te quitte à regret, ma maîtresse d’un jour, les yeux rougis et le coeur lourd. Je reprends mes traces pour une vie bien fade. Au loin, tes lueurs parme et tes monts de jade se fondent sur l’horizon de ma mémoire.
Du silence de plume de tes matins frais au couchant violet, je me souviendrai. Sous mes pas conquérants pleuraient les grains de dune, et coulaient en traînées pâles sous la lumière de lune, quand je cherchais, fébrile, un trou où me lover pour guetter, impatient, les petits points dorés. Un à un, ils s’allument, clignotent et entament leur lent ballet de chevelure de flamme.
Un jour de plus, un jour de moins à vivre tous ces soirs et tous ces matins qui m’éloignent de ma maîtresse d’un jour, celle qui, parée de ses plus beaux atours, m’a séduit et m’envoûte encore.
Et peut-être un jour reprendrai-je ma ronde pour planter mes bivouacs au bout du monde. »
Christian fut bien en peine d’évaluer la durée de la tempête. Sa montre ne fonctionnait plus. Le vent cessa brutalement. La brume violette se dissipa et le soleil, toujours au zénith, réapparut. Il descendit de son véhicule, assommé par tant de bruit et de fureur. Il fit le tour du camion. Bien sûr, les traces étaient effacées. L’inquiétude, insidieusement, s’infiltrait en lui. Solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches, il scrutait l’horizon. La lumière tombait droit et le sol vibrait de chaleur. Quelque chose étreignait son ventre, sensation dont il avait perdu l’habitude depuis longtemps. L’angoisse, prélude à la peur. Soudain, l’étrange sentiment d’être observé le fit se retourner. L’absurdité de la situation l’empêchait de réaliser pleinement la vision qui s’offrait à lui. A quelques pas, un homme, vêtu de noir, le regardait.
Ce personnage curieux, pas vraiment inquiétant, légèrement impalpable, un peu flou, indistinct, au visage dont on oublie les traits sitôt entrevus, semblait lire dans ses pensées comme à livre ouvert. Ses lèvres remuèrent.
- Qui suis-je ? Peu importe. Que puis-je pour vous ? Vous aider, un peu, mais la solution est en vous.
Ces propos sibyllins ajoutèrent au malaise ressenti par Christian. D’un geste, l’homme en noir lui fit signe de ne pas l’interrompre et poursuivit.
- Vous allez reprendre votre route en suivant vos traces.
- Mais elles sont effacées !
- Je sais. Vous allez suivre vos traces, devant vous.
A la mine ahurie de son interlocuteur, le mystérieux personnage esquissa un sourire.
- Lorsque vous roulerez, vous vous apercevrez que vos traces se formeront devant votre camion et non derrière. Il faut que vous sachiez que le Temps s’est bloqué. Accidentellement. Cela arrive. En suivant vos traces à l’envers, devant vous, vous remonterez jusqu’au moment où vous vous êtes perdu. Il ne faudra jamais vous arrêter en chemin sous peine de perdre les traces. Elles risquent de ne plus se reformer. Vous allez traverser les paysages les plus fantastiques que vous puissiez imaginer, assister à des couchers de soleil dont les couleurs vous sont inconnues, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les regards des gazelles se feront tendres et suppliants, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les oasis traversées seront des palais de verdure, et, des colonnades de palmiers dégringoleront les grappes de fruits dorés éclatant au soleil leur chair veloutée et délicate, mais il ne faudra jamais vous arrêter. A ce prix seulement, vos efforts seront récompensés.
L’homme en noir gonfla, puis devint transparent et disparut.
Perplexe, Christian rejoignit l’Unimog, enclencha la première et s’en alla , droit devant...
La lune éclairait faiblement les ombres assises en cercle autour du feu. Sur les silhouettes découpées dansaient les lueurs vives du foyer. Celui qui racontait s’était tu, son histoire terminée. Les étoiles plongeaient lentement vers l’horizon. Le silence étouffé du désert planait comme une parenthèse entre la fin du conte et les questions qui ne manqueraient pas de fuser, comme à l’habitude.
- Et voilà l’histoire de Christian, l’homme du Sahara, telle qu’on la raconte encore de nos jours.
- Mais peut-on se fier à ces légendes ? L’Homme existe-t-il réellement ? N’est-il point une pure création de notre esprit pour répondre à des questions dont nous n’avons pas les réponses ? fit le djinn en plongeant sa petite patte velue dans une touffe de drinn.
Hôtel Occidental Xcarret à Riviera Maya: excursions avec taxi ou tour guidé? English translation pending
Bonjour a tous! Nous partons le 21 mai 2010 pour Riviera Maya a l'hotel occidental Xcarret et aimerions savoir si c'est possible de se rendre en taxi a Tulum pour la visite du site plutot que de prendre les ''tours'' qui sont assez dispendieux (nous sommes 2 adultes et deux ados).Aussi, sur le site de Tulum, y a t-il des taxis qui ''attendent'' pour le retour des touristes.Quelqu'un l'a déjà fait? une idée des tarifs ( taxi ? droit d'entré du parc?argent américain ou pesos?)
Merci pour votre aide😉
Circuit de dix-huit jours à la Réunion: vos avis? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons dans un peu plus de 10 jours pour un voyage de 18 jours à la réunion (nous sommes 2). Je souhaiterais avoir vos avis sur notre parcours, notamment en terme de faisabilité, d'intérêt, si on passe à coté de quelque chose. Nous sommes preneurs aussi de vos conseils (notamment pour les randos et l'hébergement). Vers la fin du séjour, nous saiterions profiter un peu de la plage et des fonds marins, avez vous un lieu priviligié ?
dimanche 23-mai-10
Arrivée à 9h45 à l'aéroport de Saint Denis
Arrêt à la cascade Niagara
Ballade Bassin Bœuf, bassin Nicole, Bassin grondin, bassin du bois (1h45 avec pique nique)
Cascade des délices sur la boucle
Prendre la route vers le cirque de Salazie
Cascade du voile de la Mariée (intérêt d'aller au pied de la cascade ?)
Se rendre à Grand Ilet
Reservation faite chez Liliane Bonald avec repas du soir
lundi 24-mai-10
Aller au parking du col des Bœufs pour entrer dans le cirque de mafate
Cold des Bœufs -> Roche Plate en passant par la nouvelle (7h)
Nuit à Roche Plate (Réservation faite au Gite de M. THOMAS Judex)
mardi 25-mai-10
Roche Plate -> Marla (5h)
Nuit à Marla
réservation faite chez Fanélie CESAR (Gîte)
mercredi 26-mai-10
Retour au col des Bœufs (3h)
Route vers Hell Bourg
Visite de la maison folio (ouverte de 14h à 17h)
Dormir à Hell Bourg (le relais des gouverneurs ?)
jeudi 27-mai-10
Canyoning a trou blanc (hell bourg) avec cilos aventure (rdv a 8h) ?
Dormir à Hell Bourg (le relais des gouverneurs ?)
vendredi 28-mai-10
Randonnée n°26 Grand Sable depuis Ilet à Vidot (4h)
Passer par Bassin la mer, bassin la mer (1h30, rando n°13)
depart pour la rando 16 takamaka 1 (2h)
Dormir a la plaine des palmistes (le conflore du piton ?), Bourg Murat, La Plaine des cafres ou plus pres du volcan
samedi 29-mai-10
Passer au cratere commerson
Rando n° 48 sentier rivals (3h30)
Rando n°46 Piton de l'eau (2h)
Dormir a Bourg Murat, La Plaine des cafres ou plus pres du volcan
dimanche 30-mai-10
Rando n°51 La Plaine des Sables (3h30)
Rando n°49 Le Morne Langevin (2h30) ou le nez coupé de sainte rose (4h) ?
Dormir a Bourg Murat, La Plaine des cafres ou plus pres du volcan
lundi 31-mai-10
Visite du volcan (5h)
Rando de la cascade biberon (optionnelle, 1h)
Rando n°14 Le Grand etang (2h30)
Dormir a Bourg Murat, La Plaine des cafres ou plus pres du volcan
mardi 01-juin-10
Randonnée n° 45 du trou de fer depuis le gite de belouve (4h30)
Redescendre a Saint Benoit pour aller voir l'église de sainte anne
Aller à Piton Saint Rose (Notre dame des laves, Anse des cascades)
Voir les coulées de lave (ballade) ou ballade "le jardin volcanique"
Dormir à Saint Philippe
mercredi 02-juin-10
Le jardin des parfums et des épices à Mare-longue (visite guidée a 10h30 ou 14h30) ou ballade d'1h sur le sentier botanique de mare longue
Aller à Cap Méchant
La rivière Langevin et la grande ravine (cascade de grand galet et du trou noir) (en voiture)
Sur la route qui monte à grand coude, aller au belvédère ou notre dame de la paix (point de vue sur la vallée des remparts et sentier botanique, 30 mn)
Voir la plage de grande Anse à Petite île
Aller à Saint Pierre et visite de la ville
Dormir à Saint Louis
jeudi 03-juin-10
Randonnée la fenêtre (2h30)
Route vers Cilaos
Randonnée vers le piton des neiges (3h pour aller à la caverne dufour) repas a 18h30
vendredi 04-juin-10
Randonnée au matin vers le piton des neiges (6h)
repos à Cilaos
samedi 05-juin-10
Randonnée la Chapelle (4h30)* ou Cap Bouteille (4h) ?
repos à Cilaos
dimanche 06-juin-10
Randonnée Le Bras rouge (5h)
Route vers Etang Salé les bains (plage de sable noir)
Dormir vers Saint Leu
lundi 07-juin-10
snorkeling a Saint Leu
Conservatoire botanique national de Mascarin (hauts de saint leu) - route des colimaçons
Randonnée n° 7 - Ravine Saint Gilles
Dormir vers Saint Gilles
mardi 08-juin-10
Randonnée Le Grand Bénare depuis la Maïdo (6h30) (départ 3h avant le lever de soleil)
Plage de Boucan Canot - Snorkelling ?
Dormir vers Saint Gilles
mercredi 09-juin-10
détente je sais pas trop où ou alors descente en VTT vers la Maïdo.
jeudi 10-juin-10
départ pour Paris en fin de journée
Voila,
Merci d'avance !
olivier
Nous partons dans un peu plus de 10 jours pour un voyage de 18 jours à la réunion (nous sommes 2). Je souhaiterais avoir vos avis sur notre parcours, notamment en terme de faisabilité, d'intérêt, si on passe à coté de quelque chose. Nous sommes preneurs aussi de vos conseils (notamment pour les randos et l'hébergement). Vers la fin du séjour, nous saiterions profiter un peu de la plage et des fonds marins, avez vous un lieu priviligié ?
dimanche 23-mai-10
Arrivée à 9h45 à l'aéroport de Saint Denis
Arrêt à la cascade Niagara
Ballade Bassin Bœuf, bassin Nicole, Bassin grondin, bassin du bois (1h45 avec pique nique)
Cascade des délices sur la boucle
Prendre la route vers le cirque de Salazie
Cascade du voile de la Mariée (intérêt d'aller au pied de la cascade ?)
Se rendre à Grand Ilet
Reservation faite chez Liliane Bonald avec repas du soir
lundi 24-mai-10
Aller au parking du col des Bœufs pour entrer dans le cirque de mafate
Cold des Bœufs -> Roche Plate en passant par la nouvelle (7h)
Nuit à Roche Plate (Réservation faite au Gite de M. THOMAS Judex)
mardi 25-mai-10
Roche Plate -> Marla (5h)
Nuit à Marla
réservation faite chez Fanélie CESAR (Gîte)
mercredi 26-mai-10
Retour au col des Bœufs (3h)
Route vers Hell Bourg
Visite de la maison folio (ouverte de 14h à 17h)
Dormir à Hell Bourg (le relais des gouverneurs ?)
jeudi 27-mai-10
Canyoning a trou blanc (hell bourg) avec cilos aventure (rdv a 8h) ?
Dormir à Hell Bourg (le relais des gouverneurs ?)
vendredi 28-mai-10
Randonnée n°26 Grand Sable depuis Ilet à Vidot (4h)
Passer par Bassin la mer, bassin la mer (1h30, rando n°13)
depart pour la rando 16 takamaka 1 (2h)
Dormir a la plaine des palmistes (le conflore du piton ?), Bourg Murat, La Plaine des cafres ou plus pres du volcan
samedi 29-mai-10
Passer au cratere commerson
Rando n° 48 sentier rivals (3h30)
Rando n°46 Piton de l'eau (2h)
Dormir a Bourg Murat, La Plaine des cafres ou plus pres du volcan
dimanche 30-mai-10
Rando n°51 La Plaine des Sables (3h30)
Rando n°49 Le Morne Langevin (2h30) ou le nez coupé de sainte rose (4h) ?
Dormir a Bourg Murat, La Plaine des cafres ou plus pres du volcan
lundi 31-mai-10
Visite du volcan (5h)
Rando de la cascade biberon (optionnelle, 1h)
Rando n°14 Le Grand etang (2h30)
Dormir a Bourg Murat, La Plaine des cafres ou plus pres du volcan
mardi 01-juin-10
Randonnée n° 45 du trou de fer depuis le gite de belouve (4h30)
Redescendre a Saint Benoit pour aller voir l'église de sainte anne
Aller à Piton Saint Rose (Notre dame des laves, Anse des cascades)
Voir les coulées de lave (ballade) ou ballade "le jardin volcanique"
Dormir à Saint Philippe
mercredi 02-juin-10
Le jardin des parfums et des épices à Mare-longue (visite guidée a 10h30 ou 14h30) ou ballade d'1h sur le sentier botanique de mare longue
Aller à Cap Méchant
La rivière Langevin et la grande ravine (cascade de grand galet et du trou noir) (en voiture)
Sur la route qui monte à grand coude, aller au belvédère ou notre dame de la paix (point de vue sur la vallée des remparts et sentier botanique, 30 mn)
Voir la plage de grande Anse à Petite île
Aller à Saint Pierre et visite de la ville
Dormir à Saint Louis
jeudi 03-juin-10
Randonnée la fenêtre (2h30)
Route vers Cilaos
Randonnée vers le piton des neiges (3h pour aller à la caverne dufour) repas a 18h30
vendredi 04-juin-10
Randonnée au matin vers le piton des neiges (6h)
repos à Cilaos
samedi 05-juin-10
Randonnée la Chapelle (4h30)* ou Cap Bouteille (4h) ?
repos à Cilaos
dimanche 06-juin-10
Randonnée Le Bras rouge (5h)
Route vers Etang Salé les bains (plage de sable noir)
Dormir vers Saint Leu
lundi 07-juin-10
snorkeling a Saint Leu
Conservatoire botanique national de Mascarin (hauts de saint leu) - route des colimaçons
Randonnée n° 7 - Ravine Saint Gilles
Dormir vers Saint Gilles
mardi 08-juin-10
Randonnée Le Grand Bénare depuis la Maïdo (6h30) (départ 3h avant le lever de soleil)
Plage de Boucan Canot - Snorkelling ?
Dormir vers Saint Gilles
mercredi 09-juin-10
détente je sais pas trop où ou alors descente en VTT vers la Maïdo.
jeudi 10-juin-10
départ pour Paris en fin de journée
Voila,
Merci d'avance !
olivier
Autobus Tuxtla et hébergement à San Cristobal (Mexique) English translation pending
Bonjour,
Je pars sous peu pour le Mexique et j'arriverai à San Cristobal de Las Casas en fin d'après-midi (un dimanche). Quelqu'un sait-il à quelles heures sont les dernières autobus parant de l'aéroport de Tuxtla Gutiérrez pour aller à San Cristobal (dois-je prendre un taxi pour la ville de Tuxtla et ensuite un autobus pour (SCDLC)) ?
Ensuite, quelqu'un a t-il un endroit à me proposer pour dormir à San Cristobal, surtout dans le cas où j'aimerais rencontrer des gens!
Voilà et merci!!
Je pars sous peu pour le Mexique et j'arriverai à San Cristobal de Las Casas en fin d'après-midi (un dimanche). Quelqu'un sait-il à quelles heures sont les dernières autobus parant de l'aéroport de Tuxtla Gutiérrez pour aller à San Cristobal (dois-je prendre un taxi pour la ville de Tuxtla et ensuite un autobus pour (SCDLC)) ?
Ensuite, quelqu'un a t-il un endroit à me proposer pour dormir à San Cristobal, surtout dans le cas où j'aimerais rencontrer des gens!
Voilà et merci!!
Bons plans d'activités natures près de Bucarest? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai besoin de quelques conseils pour un séjour en Roumanie cet été. Avec notre association nous emmenons un groupe de jeunes (12-16 ans) de Seine Saint Denis, à Bucarest au mois de juillet. Leur séjour durera une semaine et nous aimerions prévoir deux jours dans un cadre plus nature. Nous cherchons donc un lac proche de Bucarest où nous pourrions les emmener facilement en transport en commun et les loger pour une nuit. Si possible nous aimerions leur faire faire un peu de canoë, de vélo ou tout autre activité nature sympa. Si vous avez des adresses, des idées nous sommes preneurs.
merci d'avance
J'ai besoin de quelques conseils pour un séjour en Roumanie cet été. Avec notre association nous emmenons un groupe de jeunes (12-16 ans) de Seine Saint Denis, à Bucarest au mois de juillet. Leur séjour durera une semaine et nous aimerions prévoir deux jours dans un cadre plus nature. Nous cherchons donc un lac proche de Bucarest où nous pourrions les emmener facilement en transport en commun et les loger pour une nuit. Si possible nous aimerions leur faire faire un peu de canoë, de vélo ou tout autre activité nature sympa. Si vous avez des adresses, des idées nous sommes preneurs.
merci d'avance
Vos adresses ou sites internet de guest houses sympathiques sur ce parcours en Inde du Sud? English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Je prévois un séjour en Inde du Sud durant les mois d'Avril et Mai prochain.
Tous les bonnes petites adresses de Guest house sympa seront les bienvenues. (site web, photos dans Blog, adresses, contact, email...) C'est mon deuxième voyage en Inde du Sud.
Merci mille fois par avance !
😛
Mon idée de parcours à peu de chose près : (ce sera surement pas une finalité ni pour le sens du circuit , ni pour le timing et les possibilités, c'est sûr !)
Bombay Nasik Trimbak Aurangabad Grottes Ellora et Ajanta Matheran Lonavala Mahabaleswar Murud Côte du Konkan Ganpatipule Tarkali Malwan Arambol Mandrem Anjuna Calangute Candolim Benaulim Velha Goa Panajim Ponda Cavelossim Beach Betul Beach Colva Beach Agonda Beach Palolem Gokarna Murudeshwara Bangalore Mysore Temple de Belur Temple de Halebid Temple de Sravanabelgola Temple de Somnathpur Chutes de Bharachukki Chutes de Nandi hills Monastére de Namdroling Réserve de tigres de Bhadra Coimbatore Mettupulayam Ooty Bandipur National Park Reserve de Mudumalai Fort cochin Allepey Marari beach Kumarakom Quillon Kollam Varkala Kovalam Madurai Perryar Kumily Munnar Topstation kodaikanal
Ouf ! 😕
Je prévois un séjour en Inde du Sud durant les mois d'Avril et Mai prochain.
Tous les bonnes petites adresses de Guest house sympa seront les bienvenues. (site web, photos dans Blog, adresses, contact, email...) C'est mon deuxième voyage en Inde du Sud.
Merci mille fois par avance !
😛
Mon idée de parcours à peu de chose près : (ce sera surement pas une finalité ni pour le sens du circuit , ni pour le timing et les possibilités, c'est sûr !)
Bombay Nasik Trimbak Aurangabad Grottes Ellora et Ajanta Matheran Lonavala Mahabaleswar Murud Côte du Konkan Ganpatipule Tarkali Malwan Arambol Mandrem Anjuna Calangute Candolim Benaulim Velha Goa Panajim Ponda Cavelossim Beach Betul Beach Colva Beach Agonda Beach Palolem Gokarna Murudeshwara Bangalore Mysore Temple de Belur Temple de Halebid Temple de Sravanabelgola Temple de Somnathpur Chutes de Bharachukki Chutes de Nandi hills Monastére de Namdroling Réserve de tigres de Bhadra Coimbatore Mettupulayam Ooty Bandipur National Park Reserve de Mudumalai Fort cochin Allepey Marari beach Kumarakom Quillon Kollam Varkala Kovalam Madurai Perryar Kumily Munnar Topstation kodaikanal
Ouf ! 😕
Avis sur itinéraire au Cambodge pour deux semaines? English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes actuellement, mon amie et moi en Nouvelle Zélande depuis 8 mois. Dans un mois, nous prenons l'avion pour continuer notre voyage en passant deux mois en Asie du Sud Est avant de rentrer en France. Nous atterrissons à Hong Kong, puis de Macau nous prenons un vol jusqu'à Bangkok. De la nous comptons nous rendre directement au Cambodge, puis au Vietnam, puis Laos, pour finir en Thailande. Passer deux semaines dans chaque pays nous paraît la meilleure solution.
Nous sommes en train d'organiser un peu nos itinéraires (trajets presque exclusivement en bus). Les postes sur le forum, les blogs et guides de voyages nous ont permis de faire déjà une certaine sélection, mais tout conseil est toujours le bienvenu. C'est surtout au niveau temps que nous nous posons des questions. Deux semaines pour visiter un pays, c'est très court, et on se rend très bien compte qu'on ne pourra pas tout voir. Voici l'itinéraire que nous pensons avoir pour le Cambodge. Est ce que ça vous paraît réalisable ou est ce que ça sera vraiment la course? Que nous conseillez-vous d'enlever si nous sommes vraiment justes au niveau du temps?
- De Bangkok, prendre un bus jusqu'à la frontière. De Poipet (ou vaut il mieux pousser jusqu'à Sisophon?), prendre un autre bus pour Siem Reap.
- Siem Reap 3 jours? le temps de passer au moins une journée autour de la ville, et un ou deux jours dans les temples d'Angkor.
- Bateau jusqu'à Battambang, au moins une nuit à Battambang.
- Bus jusqu'à Krakor ou Pursat, pour aller jusqu'au village flottant de Kompong Luong, ou Kompong Phluck? (en Juin/juillet, seront ils à sec?)
- Bus jusqu'à Phnom Penh (on ne pense pas forcément s'attarder, mais sûrement une nuit en ville)
- Bus jusqu'à Sihanoukville
- Traversée de la frontière pour le Vietnam. Peut on traverser à Prek Chek? ou est il plus sur de passer par Phnom Den?
Merci d'avance pour vos réponses!
Merci d'avance pour vos réponses!
Camping à Hampton Beach cet été 2010? (Etats-Unis) English translation pending
Nous allons à Hampton Beach cet été. Avez-vous des campings à nous suggérer (avec deux enfants 12 et 15 ans) ainsi que des attractions.
Merci!😎
Destinations de vacances au nord de la baie Georgienne? (Ontario) English translation pending
bonjour,
Je recherche des idées de camping et d'endroits à visiter au nord de la Baie Georgienne. L'an passé nous avons voyagé plus au sud, donc Wasaga beach, jusqu'à la pointe Tobermory (suuuperbe endroit).
Pour cet été nous voulons aller plus au Nord de la Baie Georgienne. Ce que j'avais beaucoup aimé de Wasaga beach et environ c'était les plages parfaites, propres, l'eau propre et chaude. Les phares que nous avons visités et photographiés étaient un plus... ainsi que les grottes et camping plus "sauvages" que nous avons vu. Scenic Caves était aussi une destination super intéressante.
Nous adorons la pêche (voudrions essayer le saumon cet été, j'en ai trouvé à Barrie, mais j'en ai pas vu plus au nord). Nous aimons le camping assez sauvage, dans les bois. Moi j'adore la baignade et je pratique aussi la photographie (les couchés de soleil et les phares étaient superbes sur le côté sud). Nous sommes deux adultes, pas d'enfants. Assez actifs. Si jamais vous connaissez des endroits intéressants, pourriez-vous m'en faire part? Merci!
(les grottes, moi j'adore.. s'il y a des endroits à visiter avec des grottes, ou la possibilité de se baigner dans une grotte, moi j'accroche hehe).
Je recherche des idées de camping et d'endroits à visiter au nord de la Baie Georgienne. L'an passé nous avons voyagé plus au sud, donc Wasaga beach, jusqu'à la pointe Tobermory (suuuperbe endroit).
Pour cet été nous voulons aller plus au Nord de la Baie Georgienne. Ce que j'avais beaucoup aimé de Wasaga beach et environ c'était les plages parfaites, propres, l'eau propre et chaude. Les phares que nous avons visités et photographiés étaient un plus... ainsi que les grottes et camping plus "sauvages" que nous avons vu. Scenic Caves était aussi une destination super intéressante.
Nous adorons la pêche (voudrions essayer le saumon cet été, j'en ai trouvé à Barrie, mais j'en ai pas vu plus au nord). Nous aimons le camping assez sauvage, dans les bois. Moi j'adore la baignade et je pratique aussi la photographie (les couchés de soleil et les phares étaient superbes sur le côté sud). Nous sommes deux adultes, pas d'enfants. Assez actifs. Si jamais vous connaissez des endroits intéressants, pourriez-vous m'en faire part? Merci!
(les grottes, moi j'adore.. s'il y a des endroits à visiter avec des grottes, ou la possibilité de se baigner dans une grotte, moi j'accroche hehe).
Retour d'Égypte: le delta et les hôtels English translation pending
ns sommes alles 15j en avril , le caire/alexandrie/port said/ismailia/suez/le caire
un petit topo en attendant de faire le blog Le caire : hotel arabiannight http://arabiannightshotel.com/ reserve sur le net en France, payé 4 € a ce moment pour la réservation .Tres bonne communication, le gerant ns a signalé qu’il y aurait la fete a ce moment et que ns risquions de ne pas dormir…(si vs prenez 3 nuits ou plus, un taxi vient vs chercher gratuitement. )120le la double avec sdb et petit déjeuner, internet gratuitement, , bouteille d’eau a l’hotel a 2,5 Le musée du caire: 60le et 30 avec reduc La citadelle :50 le et 25le si reduction Taxi 20 le pour aller de cet hotel a la place du musée ou ns avons logés a" l’hotel Vienna" 120 le avec sdb, pas de petit dej, pas terrible mais l’interet c’est qu’il est pres du musée(ds le même immeuble que le «dabah » ou ns etions l’an passé, assez degeu, et le « suisse » au 6eme
Train pour alexandrie 35 le /pers Alexandrie Très facile de se déplacer en ville, taxi, bus, microbus(0,5 à 1le), et surtout tram(0,25 le et 1 le pour le tram ancien aux sieges de bois) La gare est sur la place, prendre en face la rue Daniel et la descendre pour se rendre a pieds sur la corniche "Hotel Philip house" 130 le la double, mais pas de salle de bain, pas de petit dej, fenêtres donnant sur la corniche, très bruyant la nuit, les tapis et deco ne sont que de la poudre aux yeux!! Pas terrible Et surtout pas terrible du tout le café en bas « café de la paix » Restaurant le Mohammed Ahmed , tout pres de la place, restau populaire Restau « Gad » c’est une chaîne, mais celui-ci possède une salle de restau Restau « el safawani » a la station de tram ibrahima Nous avons préfère pour 10 le de moins" l’acropole" sur la place,27 rue chambre du commerce.Ramle station , au 120 le avec sdb et petit dej ds la chambre.Au même etage vs avez le « transit »il a l’air plus select et est plus cher ACROPOLE_hotel@yahoo.com Celui-ci a donc vu sur la place avec un petit balcon, et vue également sur la baie, plus au calme, même si on entends le tram Le fort de kabey a faire a pieds par la corniche et retour par les 5 mosquées (ou réciproquement. Endroit très calme, peu de touriste étrangers. Bibliotheque 10 le, consigne pour les sacs au niveau des guichets (assez mal fichu)
Abouk’ir Microbus 1,5le a 28km d’alexandrie Port said bus 22 le a prendre a la « nouvelle station » assez loin du centre, prendre un taxi 5 le Hotel «el miriland » Digla et ramsis str 70 le pour 2 avec sdb, vieillot, mais correct(ils ns ont meme rendu de l'argent car la tv ne fonctionnait pas!!), très calme, pas de voiture ds la rue, petits commerces et bistrots ds le quartier, A voir le canal, la traversée en ferry gratuit pour port Fouad, musée militaire Gare a proximité pour aller a Ismailia 15 le .Hotel Isis 50 le avec sdb , sur la place Orabi devant la gare, la ville est tranquille, beaucoup d’espaces vert, le canal, mais semble en travaux ds tout les coins!! Train pour Suez a 8 le (comme ds les films!!)pas de carreaux, ou bien cassés, les portes ne se ferment pas, sieges plus ou moins entiers..et tj aucun touristes, mais de chouettes rendontres! coiffeur homme pour 20le avec epilation au fils Hotel « el madena » au calme, pas de passage de voiture, 90 le , bus en ville pour 0,25le pour aller au port et au canal, pas le droit de faire des photos coiffeur femme avec une teinture a 100le et surtout un super bon moment passé (preparation d'une mariée) Bus pour le caire 10 le, prendre un taxi (5le)pour aller a la station , est un peu éloignée du centre Au caire hotel «ismailia » 90le avec petit dej , au 8eme etage sur la place eltahrir(musée du caire) www.isamiliahotel.com devant la station de metro Nilobus 1le se prend devant Maspero et vs laisse au niveau du jardin botanique, jolie balade ds ce jardin, au calme, avec expo de végétaux Nilometre 15 le, 8 le avec reduc, descendre a la station « el malik el saleh » direction helwan Pas loin, vs ferez une super balade ds le vieux caire, ne pas hésiter a vs enfoncer ds les ruelles et vs y arrêter prendre un the , et le quartier copte, le 23 fete de st george patron des grecques, grand rassemblement a l’église st georges
un petit topo en attendant de faire le blog Le caire : hotel arabiannight http://arabiannightshotel.com/ reserve sur le net en France, payé 4 € a ce moment pour la réservation .Tres bonne communication, le gerant ns a signalé qu’il y aurait la fete a ce moment et que ns risquions de ne pas dormir…(si vs prenez 3 nuits ou plus, un taxi vient vs chercher gratuitement. )120le la double avec sdb et petit déjeuner, internet gratuitement, , bouteille d’eau a l’hotel a 2,5 Le musée du caire: 60le et 30 avec reduc La citadelle :50 le et 25le si reduction Taxi 20 le pour aller de cet hotel a la place du musée ou ns avons logés a" l’hotel Vienna" 120 le avec sdb, pas de petit dej, pas terrible mais l’interet c’est qu’il est pres du musée(ds le même immeuble que le «dabah » ou ns etions l’an passé, assez degeu, et le « suisse » au 6eme
Train pour alexandrie 35 le /pers Alexandrie Très facile de se déplacer en ville, taxi, bus, microbus(0,5 à 1le), et surtout tram(0,25 le et 1 le pour le tram ancien aux sieges de bois) La gare est sur la place, prendre en face la rue Daniel et la descendre pour se rendre a pieds sur la corniche "Hotel Philip house" 130 le la double, mais pas de salle de bain, pas de petit dej, fenêtres donnant sur la corniche, très bruyant la nuit, les tapis et deco ne sont que de la poudre aux yeux!! Pas terrible Et surtout pas terrible du tout le café en bas « café de la paix » Restaurant le Mohammed Ahmed , tout pres de la place, restau populaire Restau « Gad » c’est une chaîne, mais celui-ci possède une salle de restau Restau « el safawani » a la station de tram ibrahima Nous avons préfère pour 10 le de moins" l’acropole" sur la place,27 rue chambre du commerce.Ramle station , au 120 le avec sdb et petit dej ds la chambre.Au même etage vs avez le « transit »il a l’air plus select et est plus cher ACROPOLE_hotel@yahoo.com Celui-ci a donc vu sur la place avec un petit balcon, et vue également sur la baie, plus au calme, même si on entends le tram Le fort de kabey a faire a pieds par la corniche et retour par les 5 mosquées (ou réciproquement. Endroit très calme, peu de touriste étrangers. Bibliotheque 10 le, consigne pour les sacs au niveau des guichets (assez mal fichu)
Abouk’ir Microbus 1,5le a 28km d’alexandrie Port said bus 22 le a prendre a la « nouvelle station » assez loin du centre, prendre un taxi 5 le Hotel «el miriland » Digla et ramsis str 70 le pour 2 avec sdb, vieillot, mais correct(ils ns ont meme rendu de l'argent car la tv ne fonctionnait pas!!), très calme, pas de voiture ds la rue, petits commerces et bistrots ds le quartier, A voir le canal, la traversée en ferry gratuit pour port Fouad, musée militaire Gare a proximité pour aller a Ismailia 15 le .Hotel Isis 50 le avec sdb , sur la place Orabi devant la gare, la ville est tranquille, beaucoup d’espaces vert, le canal, mais semble en travaux ds tout les coins!! Train pour Suez a 8 le (comme ds les films!!)pas de carreaux, ou bien cassés, les portes ne se ferment pas, sieges plus ou moins entiers..et tj aucun touristes, mais de chouettes rendontres! coiffeur homme pour 20le avec epilation au fils Hotel « el madena » au calme, pas de passage de voiture, 90 le , bus en ville pour 0,25le pour aller au port et au canal, pas le droit de faire des photos coiffeur femme avec une teinture a 100le et surtout un super bon moment passé (preparation d'une mariée) Bus pour le caire 10 le, prendre un taxi (5le)pour aller a la station , est un peu éloignée du centre Au caire hotel «ismailia » 90le avec petit dej , au 8eme etage sur la place eltahrir(musée du caire) www.isamiliahotel.com devant la station de metro Nilobus 1le se prend devant Maspero et vs laisse au niveau du jardin botanique, jolie balade ds ce jardin, au calme, avec expo de végétaux Nilometre 15 le, 8 le avec reduc, descendre a la station « el malik el saleh » direction helwan Pas loin, vs ferez une super balade ds le vieux caire, ne pas hésiter a vs enfoncer ds les ruelles et vs y arrêter prendre un the , et le quartier copte, le 23 fete de st george patron des grecques, grand rassemblement a l’église st georges