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Plongée aux Philippines English translation pending
by Capsul68 · 2016-10-03 · 14 replies
Bonjour , je souhaite plongée aux Philippines ( 2 n2 et 1n1) et madame snorkeling, plage et balades forêts tropicales. En avril 2017 durant 15 jours. Nous avons fait la Thaïlande, bali, maldives et safaga , .. Je recherche des sites exceptionnel et poissonneux sans tourisme de masse et de petits hôtels ou chambres d'hôtes. Sans perdre énormément de temps dans les transports et transferts en tout genre. Je pense partir de Francfort via Singapour et manille! !! Avez des idées ou un vécu de ce genre et pourriez vous me conseiller? ? Merci d'avance et dans l'attente de vous lire pour pouvoir réserver mes vols long courrier .bonne soirée.
Hébergement chez l'habitant à Athènes English translation pending
by Lecondor · 2016-09-27 · 16 replies
bonjour à tous

vers le 1 novembre ou vers le 11 novembre mon épouse et moi même comptons passer quelques jours à Athènes chez l'habitant mais je n'arrive pas à trouver quelque chose du côté des stations de métro monastiraki , kerameikos ou panepislimio si quelqu'un à des adresses ce serait sympa merci
Carnet d’un voyage de 15 jours dans les Cyclades (Amorgos et Folégandros) septembre 2016 English translation pending
by Jacou0109 · 2016-09-22 · 23 replies
31/08 de Bâle-Mulhouse au Pirée

Arrivée à l’aéroport d’Athènes en fin de journée, nous prenons le bus X96 pour le Pirée que nous atteignons en 1h. Nous descendons à l'arrêt près du théatre et terminons à pied (10 mn) en direction de l’hôtel réservé depuis la France : Bel hôtel tout neuf, chambre impeccable avec tout le confort. Vu l’heure, pas de recherche fastidieuse pour dénicher la perle rare, nous allons dîner sur le port chez « Souvlaki express » un fastfood spécialisé en plats grecs. Pour nous quatre ce sera des gyros et de la salade grecque (20€ avec les boissons), excellent et pas cher. Avant de retourner à l’hôtel nous allons repérer sur le port les compagnies de ferry qui desservent nos îles.

01/09 du Pirée à Amorgos

Bonne nuit mais avec clim à fond compte tenu de la chaleur moite qui règne dans les chambres. Réveil à 5h45, en 10 mn nous sommes sur le port et nous nous dirigeons vers le quai E 9 où se trouve la compagnie Seajet où nous allons acheter nos billets au kiosque. Il n'y a plus de place en classe éco et nous devons donc prendre des places en classe business (75€ au lieu de 60€). Ce n’est pas donné mais plutôt que de vouloir tenter notre chance ailleurs et prendre le risque de rester à quai nous les achetons. Les fauteuils sont identiques à la classe éco mais nous sommes installés à l'étage et la clim y est plus efficace. À 7h pile nous quittons le Pirée en direction de Siphnos, première escale. La mer va progressivement se creuser et nous allons être de plus en plus secoués en approchant de Santorin, Folegandros et Amorgos. Cette traversée ne restera pas dans les annales : Les escales durent longtemps, beaucoup de monde débarque ou embarque (surtout à Santorin) et ça bouchonne devant les racks à bagages surchargés. Les passagers qui ne débarquent pas ne sont pas autorisés à mettre le nez dehors pour profiter du soleil. Le personnel est autoritaire et acariâtre. Finalement vers 15h30 soit avec 2h de retard nous débarquons à Katapola, port principal de l'île d'Amorgos. Nous y prenons le bus local pour Aigiali, autre port de l'île où nous irons casser une petite croûte, en réalité une superbe salade grecque accompagnée de bière bien fraîche, en attendant le deuxième bus qui doit nous monter au village de Lagadha où nous avons réservé deux studios (nous sommes quatre). Vers 17h30 le bus local nous y amène en 10 mn. Là, le chauffeur, pour nous aider, demande aux gens du coin où se trouve notre logement (Amaranto room), mais le propriétaire qui attendait le bus vient à notre rencontre et nous emmène à l'appartement. Deux beaux studios avec terrasses sur le village et la mer au loin. Tout est neuf et très propre. Nous nous installons puis allons découvrir le village de Lagadha. C'est un beau village cycladique traditionnel avec ses maisons en forme de cube blanc ourlé de bleu, ses escaliers soulignés de blanc et il s’en dégage un calme, une harmonie qui nous convient parfaitement. Après avoir arpenté les ruelles en pente du village nous allons nous asseoir à la taverne de Nikos pour fêter enfin mon anniversaire après une journée fatigante et une diète forcée dans le catamaran. Nikos a été un excellent choix : après un ouzo en apéritif accompagné d'une assiette de fromages variés de l'île nous avons choisi en entrée une salade de poulpes, des aubergines puis de la chèvre au four, des calamars, des aubergines farcies.

02/09 Amorgos : balade vers Tholaria

Petit-déjeuner sur la terrasse : bel éclairage matinal, ciel bleu et soleil. Pour démarrer nous avons décidé de faire la balade qui de Lagadha va au village de Tholaria sur la montagne en face. Le chemin très agréable part du centre du village en direction de la chapelle Epanochoriani. Sur le chemin nous croisons des habitants qui reviennent apparemment de la chapelle en portant de petits sachets en plastique avec de la nourriture bénie, un muletier monté sur son âne revient également ramenant des bouteilles (vides ou pleines) : il a dû y avoir une fête dans cette chapelle. Là nous rencontrons encore quelques habitants qui terminent de nettoyer les tables de la salle commune, le pope présent nous salue. Nous visitons ces lieux redevenus calmes et sereins. La vue sur la campagne environnante est superbe. Nous reprenons notre chemin vers Tholaria que nous rejoignons au bout d'une demi-heure. Nous sommes impressionnés par les nombreuses terrasses en pierres encore en bon état qui s'étagent sur une colline très en pente près du village. Comme d'habitude le paysage est constellé de tâches blanches qui se révèlent être des chapelles qui colonisent les creux comme les sommets de la montagne. Le village de Tholaria est typiquement cycladique avec ses rues en pente, ses cubes blancs, ses églises, ses chats, ses vieux habitants, les femmes en noir, les anciens à casquette... comme c'est l'heure du déjeuner, nous nous installons à l'ombre de l'église sur la terrasse d'une petite « taberna » pour goûter aux spécialités locales : moussaka, artichauts au citron, tomates farcies et autres. Il y a peu de monde, quelques touristes, des grecs aussi très agréable moment ! Patrick et moi partons arpenter le village à la recherche de quoi satisfaire notre boulimie de photographe ! Nous retournons par le même chemin en passant cette fois-ci par le village abandonné de Stroumbos dont quelques maisons sont en train d'être réhabilitées. En fin de journée je ressors faire quelques photos du côté de la chapelle construite à flanc de montagne d'où le coucher de soleil est magnifique.

03/09 Amorgos : baignade à Aigiali Beau soleil, mais il y a toujours quelques nuages qui filent à grande vitesse vers le bout de l'île du côté d’Agios Théologos. Nous descendons à pied à Aigiali, village touristique qui s’est développé autour du port puis allons nous baigner sur la plage. L'eau est bonne et la mer calme, Patrick et moi allons ensuite découvrir la plage située un peu plus loin, celle de Levressos : c'est une petite crique ombragée de tamaris, mais la mer y est plus agitée. A Aigali, nous déjeunons au restaurant Koralli dont la terrasse donne sur la mer : très bon déjeuner de spécialités grecques. C’est ici à Aigiali que nous pouvons nous renseigner sur les tarifs des voitures de location (de 25 à 30 € par jour) et sur les billets de ferry pour Folegandros : Surprise désagréable, le prix du Seajet (le catamaran honni) d’Amorgos à Folegandros est de plus de 69€ par personne pour 2h de navigation soit plus cher que les 8h du Pirée à Amorgos dans le même « cercueil » ! Une solution alternative s’impose.

04/09 Amorgos : balade vers la chapelle de Stavros

Réveil matinal (6h45) pour qu’au moins une partie de la balade vers Stavros se fasse à la fraîche. Nous reprenons le même chemin pour la chapelle d'Epachoriani puis continuons en direction de Stavros par un sentier qui grimpe, encadré par de hauts murs de pierre sèche, résultat du travail de fourmis réalisés par des générations et des générations d'îliens. Beaucoup de dépôts de gros bidons d'eau jalonnent la campagne : ils y ont été apportés à dos de mulets pour abreuver les nombreux troupeaux de chèvres éparpillés dans la montagne. La sécheresse semble avoir durement éprouvé la nature : raquettes de figuiers de barbarie toutes fripées, minces et sèches, oliviers rachitiques sans olives, idem pour les figuiers. On se demande ce que les chèvres peuvent trouver à grignoter dans ce paysage aride. Le chemin mène d'abord à une petite chapelle blanche près d'une citerne. Un troupeau de chèvres essaie de brouter dans les environs, le berger n'est pas très loin, les chiens non plus. On voit au loin une grosse tâche blanche, c'est le monastère de Théologos. En se rapprochant on est impressionné par son aspect massif et sa blancheur immaculée. Les murs paraissent très épais et les ouvertures très exiguës. Puis le chemin longe un impressionnant mur de pierres sèches de près de 2m de haut et d'une belle épaisseur et grimpe vers un col pour bifurquer vers une falaise verticale qui se jette dans la mer tout en bas. Ce chemin accroché au bord de la falaise se dirige vers l'Est et traverse un paysage minéral vertical impressionnant, gare au vertige. On aperçoit la chapelle de Stavros après avoir passé plusieurs caps elle est construite sur un col d’où la vue s’étend vers la mer de part et d’autres de ce cap. Elle est en passe d’être réhabilitée, et pour ce faire de nombreux (plus d’une centaine) de sacs de ciment, chaux, graviers ou sable ont été montés à dos de mulet. Il y aura ici dans moins d’une semaine le pèlerinage annuel. On voit quelques marcheurs sur ces chemins, ils sont souvent français. Retour au monastère Théologos où nous nous installons dans le réduit où se trouve un four pour pique-niquer. Retour par le même chemin jusqu'à Lagadha. En fin d'après-midi nous allons faire quelques photos du coucher du soleil Patrick et moi près d'une église dont les clochers se teintent d'une belle couleur rosée sur fond de mer. Dîner chez Nikos de spécialités locales, excellent comme d'habitude.

05/09 Amorgos : déménagement pour Agios Pavlos

Après le petit-déjeuner nous descendons, Patrick et moi au village d'Aigiali pour louer une voiture chez Eudokia. (27€/jour sur 4 jours + 8 € de rachat de franchise /jour). Hier soir, après quelques recherches sur le net j’ai trouvé une alternative au Seajet qui me parait beaucoup plus agréable et de plus nettement moins chère : Prendre un ferry traditionnel sur Naxos (12€) puis un autre sur Folégandros (11€) ce qui nous permet de plus de visiter Naxos puisque nous aurons près de 5h de battement entre les deux ferries. Départ en voiture pour Agia Pavlos distant de 5 km. C'est moins qu'un hameau au bord de la mer : en fait il y a un hôtel, une plage, quelques appartements à louer, 3 maisons locales et c'est tout. Le site est superbe juste en face de l îlot rocheux de Nikouria. Nous déposons nos affaires, prenons le déjeuner sur la terrasse puis partons en direction de la ville haute de Hora. Nous nous garons sur le parking et pénétrons en ville par une petite ruelle sans beaucoup d'intérêt et avec quelques maisons ruinées. Mais un peu plus loin apparaissent de belles églises, de belles maisons et des magasins qui témoignent d'une activité touristique certaine : nous voilà dans le centre du village et les magasins succèdent aux tavernes, restaurants et cafés. Il y a des touristes qui visitent, se désaltèrent ou déjeunent. L'éclairage commence à être intéressant et Pat et moi mitraillons à tout va. Vers 19h nous grimpons vers les moulins qui occupent la crête de la montagne pour jouir du coucher de soleil. De là haut, superbe vue sur l'île, la mer et plus loin à l'horizon d'autres îles. Retour à Aga Pavlos.

06/09 Amorgos : visite du monastère Chozoviotissa, baignade sur la plage d’Ag. Anna

Nous partons en direction de Hora et du monastère Moni Chozoviotissa. Il est 8h30 et il y a peu de monde à cette heure, nous nous garons sans peine sur le petit parking situé à 15 mn à pied du monastère il faut ensuite gravir un chemin en escalier qui grimpe au flanc de la falaise en direction du monastère. En approchant le monastère se dévoile progressivement : au début on ne voit qu'un mince liseré de blanc qui se détache sur le fond gris de la falaise puis progressivement ce fin liseré s'élargit et le monastère apparaît dans toute son importance. Il est haut de 8 étages mais large de seulement 5 m ! On y pénètre par une porte basse surmontée d’un beau linteau sculpté en marbre puis un escalier très pentu et étroit coincé entre la masse rocheuse et le bâtiment mène à l'étage supérieur. On arrive ensuite dans l'église dont certaines icônes et peintures sont très anciennes. Un mince balcon de 2 à 3m de large permet de voir la mer devant soi. Encore un étage et l'on se retrouve dans une salle commune où les deux moines présents servent une liqueur, un verre d'eau et des loukoums. C'est tellement exigu que peu de visiteurs à la fois peuvent visiter ce monastère, heureusement nous étions moins de 10 personnes au moment de notre visite. Patrick et moi allons faire quelques photos depuis le haut du chemin qui continue vers Profitis Ilias mais le ciel assez couvert plombe les photos. C'est ensuite la descente en sens inverse jusqu'à la porte d'entrée. Retour au parking où nous prenons la route qui descend vers la minuscule plage d’Agia Anna tout proche. Là aussi heureusement nous n'étions que 10 baigneurs, d’ailleurs on aurait eu du mal à trouver où mettre sa serviette si nous avions été plus de 20 ! La plage est en fait une petite crique de 12m de large et 3/4m de profondeur encadrée par des rochers plats sur lesquels on peut se coucher ou se faire bronzer. L'eau est claire, à bonne température, et il y a peu de vagues. Un peu plus tard nous remontons à Hora et allons déjeuner à la taverne chez Leotrivi sur la terrasse. Excellent repas, spécialités à base de veau ou d'agneau !

07/09 Amorgos : découverte du sud de l’île

Grande ballade en voiture vers le sud de l'île. Nous dépassons Hora pour prendre la route vers Kamari et Vroutsi. Premier arrêt pour visiter le couvent de femmes de Valsaminas où il ne reste qu'une religieuse, très sympathique au demeurant et qui nous a accueillis avec le sourire en nous offrant un verre d'eau et des fruits. Le couvent est situé dans un vallon dans un très bel endroit calme et serein les dépendances du couvent sont très fleuries et la petite terrasse devant l'église propice à la méditation. Nous reprenons la route vers Vroutsi où nous nous garons près d'une taverne, en face de l'église là un chemin indique le kastro (35mn) but de notre balade le chemin descend d'abord vers une église droit devant nous vers la mer puis passe à gauche en contrebas pour continuer vers le kastro que l'on voit sur son éperon rocheux devant la mer. Le chemin longe un torrent à sec assez creusé puis remonte jusqu'au kastro. Belle vue sur la mer et retour au village où nous nous arrêtons pour déjeuner sur la terrasse de la taverne d'excellents plats de viande (porc ou agneau). Nous repartons en voiture en direction de Kalotaritissa. Arrêt devant l’épave d'un navire naufragé qui a servi de décor dans le film le « Grand bleu ». Dommage que la plage devant l'épave soit devenue un dépôt d'ordures ! Nous continuons la route jusqu'à son terminus, le bout du bout comme dirait Pat, et ici le bout du bout c'est une très belle plage en cul de sac avec une eau claire, sans aucune vague, quelques galets pour rentrer dans l'eau et puis du sable, le pied !!! Nous allons y passer quelques bons moments .

08/09 Amorgos et Katapola Voilà maintenant une semaine que nous visitons Amorgos et il ne nous reste plus qu'à explorer la ville de Katapola et ses environs immédiats ce qui sera notre programme d’aujourd'hui, mais pas avant d'avoir piqué une tête dans la mer sur « notre » plage à Agia Pavlos. À Katapola nous allons d'abord nous balader dans le quartier des pêcheurs à Ksylokératidhi, quartier agréable avec des bars et de petites tavernes sur le quai. Un peu plus loin vers l’ouest se trouve une belle église avec son cimetière marin, et après quelques plages, une chapelle construite sur une avancée de terre dans la mer offre de beaux points de vue et réjouit le photographe en mal de clichés grecs. Excellent repas de poissons (riz, sepia et friture de rougets chez Dios marina). Dernier tour du côté du port commercial et retour à A. Pavlos. Il fait encore bon à cette heure (18h) pour profiter d’un dernier bain. Vers 19h15 Pat et moi allons chercher un endroit propice pour faire quelques photos du coucher du soleil : la mer, un bosquet d'arbres et les montagnes au loin de l îlot de Nikouria.

09/09 d’Amorgos à Folégandros

Départ matinal en voiture pour le port d'Aigiali. Nous laissons la voiture sur le parking du port comme convenu et attendons la venue du Blue Star qui ponctuel arrive vers 6h55. En un peu plus de 2 h nous voilà à Naxos sous un ciel assez couvert mais laissant sa chance au soleil. Tout ici nous paraît beaucoup plus grand qu'à Amorgos : le port, la ville, les nombreux touristes qui embarquent et débarquent, la pléthore de restaurants qui se succèdent sur le front de mer. Nous laissons nos bagages chez une « yaya » (une grand-mère) qui a transformé son petit appartement en consigne à sur son promontoire puis allons nous promener dans le kastro légèrement perché au-dessus de la vieille ville. Certaines maisons tombent en ruines, d'autres mériteraient d'être rénovées mais ce quartier a beaucoup de charme. Une vieille cathédrale catholique du XIIIème en occupe le centre. Puis nous faisons quelques courses alimentaires dans de vieux magasins typiques comme le Tzimplakis emporos. Nous prenons le déjeuner chez Kozi, excellent restaurant populaire spécialisé en pitas et souvlakis dont la grande terrasse donne sur la mer derrière le port. Après ce déjeuner copieux et goûteux, nous traînons sur le port en attendant notre ferry Artemis prévu à 15h30 .Traversée agréable sur ce ferry traditionnel qui s’arrêtera à Sikinos, Ios puis Folégandros où nous arriverons avec 45mn de retard soit 19h30. Cafouillage au port où personne ne nous attend contrairement à ce qui nous avait été promis. Finalement un taxi vient nous chercher vers 21h pour nous emmener à Ano Meria. Arrivée en pleine nuit dans un endroit apparemment isolé de tout, on verra demain...

10/09 : Folégandros, découverte de notre environnement

Nous découvrons notre environnement au réveil. Notre terrasse donne d'un côté vers la côte et la mer au loin, de l'autre sur les maisons éparpillées du village d'Ano Meria. Après le petit déjeuner nous partons à la découverte du village qui s'étale sur une grande surface et qui occupe la crête d'une montagne dont les flancs tombent dans la mer de part et d'autre. Des maisons succèdent aux vieux moulins, des citernes côtoient des abreuvoirs, quelques restaurants avec terrasses, puis c'est la campagne, des maisons en ruines, d'autres en passe d'être réhabilitées, des panneaux à vendre. Des motos, des mulets, des quads, de rares camions se croisent sur cette route étroite, l’unique qui traverse l’île du Sud-est au Nord-ouest. Nous trouvons aussi un supermarché situé à 20 mn à pied de notre logement, de quoi refaire des provisions. En retournant vers chez nous nous arrêtons à un restaurant dont de beaux poulpes sèchent au soleil, invitation à laquelle nous ne pouvions résister : le plat de poulpes grillés était délicieux, ainsi que les aubergines cuisinées. En fin de journée, c’est devenu un rituel, Pat et moi partons faire quelques photos au moment du coucher du soleil.

11/09 Folégandros : balade vers la plage d’Ag. Georgios

Départ à la fraîche (8h) pour la descente vers la plage d’Ag. Georgios. C’est un beau chemin qui plonge vers la mer et passe à côté de la chapelle d’Ag. Sostis toute blanche sur son promontoire. La descente continue avec un beau chemin dallé de « marbre » en forte pente néanmoins. Le ciel est bleu et malgré une petite bise le soleil se fait déjà sentir. Au bout de 50 mn nous voilà sur la petite plage de galets d 'Ag. Georgios. L'eau est d'huile et super agréable. Nous accrochons nos vêtements sur le tronc d'un tamaris et profitons du soleil et de la nature. Quelques cabanes en dur abritent des bateaux, nous sommes seuls. Au bout d'une heure commencent à arriver d'autres touristes, soit à pied mais le plus souvent motorisés, quant à nous c'est l'heure de la remontée sous un soleil qui tape dur et comme la montée est sévère c'est d'autant plus fatigant. Au bout d'une heure et demie nous voilà rendu chez nous, déjeuner sur place avec des « tiropitas » feuilletés au fromage local achetés au fournil du village.

12/09 Folégandros : Balade vers la plage de Livadaki

A 7h nous descendons en direction de la plage de Livadaki que nous atteignons en 50 mn par un chemin un peu plus chaotique qu'hier. Le paysage est très beau et sauvage. A cette heure la plage est encore à l'ombre. On se croirait dans une ria, en effet la plage est bordée d'un côté par une haute falaise verticale et de l'autre par une plus petite falaise de marbre. Nous nous baignons dans une eau agréable, nous sommes seuls, peu de temps avant de partir arrive un couple de Français déjà vu ailleurs comme souvent sur cette île. Nous quittons la plage en empruntant un autre sentier qui passe tout près d'un ancien phare. Nous allons ensuite déjeuner au « Sunset » de plats de pâtes « Matsata » au porc ou au lapin, c’est bon en dépit d’un service exécrable ! Dans l'après-midi, ayant raté le bus censé partir à 15h30 (mais qui n’existait pas à cette heure, malgré les horaires affichés), c'est par une belle ballade à pied de1h et demi par la route de crête que nous avons rejoint la ville haute de Chora : cette route qui domine le paysage offre de belles échappées sur la mer de chaque côté et sur le village de Chora en point de mire. De nombreuses placettes ombragées toutes occupées par des tavernes ou des bars animent la ville. C'est quand même très touristique avec toutes ces boutiques d'artisanat, et ces hôtels plutôt haut de gamme.

13/09 Folégandros : Balade du côté de Karavostasis

Ce matin un vent froid souffle en rafales sur l’île. À 8h nous prenons le bus (2€) pour Chora où nous allons passer quelques heures à visiter le kastro (le vieux village fortifié, refermé sur lui-même et dont les maisons servaient de remparts), à monter à la Panagia pour bénéficier d'un autre éclairage qu'hier soir, encore qu'avec les nuages nombreux qui circulent là haut il faut être patient et ne pas rater les quelques secondes où le soleil met en valeur le paysage. Arrêt café sur l'une des adorables places du village puis nous reprenons le bus pour descendre au port (1,80€). Première halte baignade sur la plage de Vardia, à l'environnement très minéral, pourtant l'eau est très bonne mais il y a quelques rouleaux. Nous allons ensuite nous baigner près du port sur une large plage de sable et galets. Pat et moi allons découvrir les autres criques vers l'ouest ainsi que la grande plage de Livadi. A Chora , déjeuner au restaurant To Spitiko où Patrick rencontre un ancien collègue amoureux de longue date de Folégandros..

14/09 Folégandros : Balade vers les plages d’Ag Nikolaos et d’Angali

Encore un réveil matinal pour éviter la chaleur fatigante quand on crapahute sur des chemins sans aucune ombre ce qui est toujours le cas ici vu qu'il n'y a aucun arbre sous lequel s'abriter ! Départ de la balade à 8h en direction de la plage d'Ag. Nikolaos par des monopatias ( sentiers) en escaliers. On a démarré le chemin à la hauteur des deux moulins ruinés sur le bord de la route qui mène à Chora, ce qui nous a permis de cheminer en partie sur une piste carrossable, ensuite le chemin est plus chaotique mais avec toujours de belles échappées ver la côte et la plage d'Ag. Nikolaos. Nous y arrivons au bout de 2h. Nous sommes presque seuls à l'exception de deux « beaux mâles » à poil ! L'eau est excellente, pas de vagues, beau décor, deux tavernes, une au bord de la plage, l'autre perchée sur la falaise et rien d'autres. De temps en temps quelques bateaux ramènent deux ou trois baigneurs, d'autres arrivent à pied par le sentier depuis Angali. Nous quittons la plage vers midi et demi et continuons le chemin vers la plage d'Angali un peu plus grande et avec quelques bâtiments en plus. De là nous remontons par un autre chemin qui débouche après une rude montée à la hauteur du musée folklorique fermé, et nous allons déjeuner chez Maria au bord de la route des crêtes tout près de notre studio : déjeuner de boulettes de favas (fèves) de salade d'aubergines grillées et de matsata.

15/09 de Folégandros au Pirée

Beau temps (que c’est banal !) dernier petit-déjeuner au studio Marianthi, à 9h pile notre logeuse nous emmène en voiture jusqu'à Karavostasis où nous attendons l'Adamanthis Korais des Zante ferries qui, ponctuel, lèvera l'ancre à 10h10. Très belle traversée sous un ciel uniformément bleu, à zigzaguer entre les îles des Cyclades : Kimolos, Milos, Siphnos, Sérifos et enfin Kythnos pour arriver après le coucher de soleil au Pirée vers 20h. Notre bateau nous laisse à deux pas de notre « fast-souvlaki » et donc de notre hôtel Faros I.

16/09 du Pirée à Bâle/Mulhouse

A 4h du matin un taxi nous emmène tous les quatre en 30 mn à l'aéroport pour 65€. Fin du voyage après deux vols sans histoire et une escale à Munich.

Budget total pour 2 personnes : 2005 € Soit : - Avion AR Bâle-Munich-Athènes (Lufthansa) : 362 € - Logement (16 nuits) : 689 € - Transport (auto, bus, ferry, essence, parking Bâle): 469 € - Nourriture/restaurants: 485 €

En conclusion

Comme je l’ai dit par ailleurs nous avions oublié combien les Cyclades pouvaient être arides, ayant ces dernières années, découvert des îles grecques beaucoup plus vertes : Céphalonie, Chios, Samos, ou Lesbos. Nous en avons d’autant plus admiré le travail de titan qui a été nécessaire pour extraire ces milliers de tonnes de cailloux, pour étayer les terrasses ou pour monter des murs empêchant le bétail de s’échapper . Le manque d’eau se fait partout ressentir, il suffit de voir l’état de la végétation, les nombreux bidons entreposés un peu partout dans la campagne et les mulets qui en sont chargés. La Grèce traverse une profonde crise économique et sociale mais il est difficile d’en voir concrètement les traces dans ces îles qui vivent du tourisme. Elles ne paraissent pas très différentes de ce que nous voyions il y a plus de dix ans. Il n’empêche que les prix de l’alimentation dans les petits supermarchés sont à minima au même prix qu’en France et qu’avec un smic grec moitié moindre que le nôtre, s’alimenter doit revenir très cher ! Quant à ces deux îles nous les avons aimées l’une autant que l’autre. Elles se ressemblent par leur côté montagneux, aride et sauvage. Folégandros est une île paradoxale : très touristique à Chora où abondent beaucoup d’hôtels (plus de 30 dans ce petit village) dont certains haut de gamme alors que le reste de l’île est beaucoup plus sauvage et isolé. Nous n’avons rencontré que très peu de marcheurs durant nos randos quotidiennes, et comme je le disais les plages étaient désertes le matin et un peu plus fréquentées après 11h.

L’album de photos est visible sur google photos en cliquant sur ce lien :

https://goo.gl/photos/uURwpmGSWi6C65Cu8

NB : en mode diaporama (accessible en cliquant sur 3 point verticaux) vous ne verrez pas les légendes, par contre si vous visionnez l’album, photo par photo, (en mode diaporama cliquez sur l’icône en forme de croix à gauche en bas de la photo) vous verrez les légendes sous les photos comme d’habitude.
Ouest USA le retour ou "quand des citadins se prennent pour des randonneurs..." English translation pending
by Disneydiddl · 2016-09-11 · 418 replies
Bonjour à tous,

Encore un carnet sur le sud-ouest des USA ? Eh oui, pourtant j’ai longuement hésité, surtout en lisant d’autres carnets dernièrement. Que peut encore apporter un carnet de plus sur ces mêmes régions ? Je n’en sais rien, mais ce que je sais c’est que j’aime en lire, encore et encore; certains, certes, plus que d’autres, mais je ne m’en lasse pas. Parfois je retrouve avec plaisir des endroits que j’ai aimés; souvent j’en découvre d’autres que je mets quelque part dans ma tête pour un prochain voyage. Je n’ai pas la plume aussi facile que certains, alors soyez indulgents avec moi… et embarquez si vous êtes comme moi, nostalgiques de l’ouest des USA.

Je remercie tous ceux (et ils sont nombreux) qui m’ont aidée à peaufiner mon circuit, soit en répondant directement à mes messages ici soit, sans toujours le savoir, grâce à leurs carnets, ou discussions que j’ai également suivies, parfois en silence. Je n’ose citer des noms de peur d’en oublier.

J’ai tellement aimé notre circuit (découverte) de l’an dernier que j’ai voulu y retourner tout de suite. Je ne sais pas si c’est une très bonne idée. Je n'ai pas ressenti le même enthousiasme que l'an dernier. Et je ne comprends pas pourquoi... J'avais bien préparé, mieux que l'an dernier (enfin, je pense); j'avais tenu compte des remarques de mon mari qui voulait davantage de temps de repos. J'avais prévu de retourner aux endroits que nous avions tellement aimés, et aussi d'en ajouter d'autres. Nous sommes partis longtemps (30 jours sur place) jamais nous n'avons eu le mal du pays, nous nous sentions bien; les hôtels étaient tous très bons. Alors... d'où vient ce sentiment étrange? En partie, peut-être de la météo qui n'a pas été aussi bonne que l'an dernier: beaucoup plus chaud, moins de soleil, plus de nuages (donc photos moins lumineuses). De "trop d'attentes"? Peut-être aussi. Je ne pense pas (je ne veux pas!) être "blasée" par ces magnifiques paysages. Alors, avions-nous vu les plus beaux sites la première fois (Bryce, Arches, Monument Valley, Valley of Fire, pour ne citer que ceux-là)? J’ai donc aussi hésité à rédiger ce carnet car je risque de ne pas trouver tout aussi « amazing » que l’an dernier; ou que d’autres personnes. Voilà, vous êtes prévenus… Mais peut-être aussi que le fait d’écrire va me permettre de relativiser tout ça et de ne retenir que les magnifiques paysages de ce voyage. Parce qu’il y a eu de merveilleux moments, des journées inoubliables, de jolies découvertes.

Voici, en résumé, nos étapes : L 11/7: vol CDG à Las Vegas M 12/7 : Las Vegas Me 13 /7: de Las Vegas à Overton (Valley of Fire) J 14/7: d'Overton à St George (Valley of Fire, suite) V 15/7: de St George à Zion (Snow Canyon et Kolob Terrace Road) S 16/7: Zion (Coral Pink Sand Dunes et Zion) D 17/7: de Zion à Bryce(Cedar Breaks NM; Bryce Canyon) L 18/7: Bryce M 19/7: Bryce Me 20/7: de Bryce à Escalante(Willis Creek) J 21/7: Escalante(Lower Creek Falls) V 22/7: d'Escalante à Torrey(Burr trail S 23/7: de Torrey à Moab (Hickman Bridge, Goblin Valley) D 24/7: Moab(Potash Road) L 25/7: Moab(La Sal Mountain Loop Road) M 26/7: Moab Me 27/7: de Moab à Monument Valley(la piste de Monument Valley avec un guide Navajo) J 28/7: Monument Valley(Valley of the Gods) V 29/7: de Monument Valley à Chinle(Canyon de Chelly) S 30/7: du Canyon de Chelly à Sedona(Painted Desert et Petrified Forest NP) D 31/7: Sedona L 1/8: Sedona(un petit bout de West Fork Oak Creek Trail) M 2/8: Sedona Me 3/8: de Sedona au Lake Powell J 4/8: Lake Powell (Antelope Canyon Lower) V 5/8: Lake Powell(CBS) S 6/8: Lake Powell(Toadstool Hoodoos) D 7/8: Lake Powell à Grand Canyon North Rim: (Navajo Bridges, Lees Ferry) L 8/8: Grand Canyon North Rim M9/8: GC à Las Vegas Me10/8: vol vers Miami

Et le trajet "en gros" sur une carte



Et parce que je suis « dingue de photos », qu’un voyage pour moi n’est rien sans photos (j’entends déjà d’ici ceux qui disent : « mais regarde le paysage au lieu de prendre des photos » ; je comprends (mon mari est comme ça) mais les photos sont vraiment importantes pour moi je me fabrique des souvenirs, je les regarde souvent, je rêve...), je vous mets une de mes préférées… pour, peut-être vous donner envie de me suivre un peu…
On n'a pas aimé l'Islande English translation pending
by Gobo69 · 2016-09-05 · 198 replies
Ce qui compte ce n'est pas la destination mais le voyage dit-on et pourtant... Après quelque pays parcourus, nous voilà en Islande. Pays de glace, soufré, pays de mes rêves. Un pays rude, c'est vrai. 3 semaines le temps de s'imprégner réellement n'auront pas suffi. Et puis là, la déception...la première raison, c'est bien sur le tourisme de masse et ses dérives. Comment échapper à ces foules d'aoutiens venus cliquer sur un appareil dont ils n'utiliseront probablement que très rarement ces instants capturés. Je me pose la question à maintes reprises. En rentrant je tombe sur un reportage intitulé "l'islande destination phare en europe" (http://www.francetvinfo.fr/decouverte/vacances/lislande-destination-phare-en-europe_1795406.html). S'échapper, parcourir des chemins inconnus, voila la seule issue, au prix de maintes efforts. L'accueil des islandais me surprend. J'ai en tête une belle anecdote. Fin d'AM, nous roulons en quête d'une brasserie locale que le LP nous décrit. On arrive harassés, un peu perdus et là une dame sort de l'entrepot, ouvre la porte à toute volée et nous hurle véritablement et simplement "CLOSED" et referme sa porte sans attendre son reste. Surpris, je me dis : quel peuple !! Difficile de généraliser mais quand même... Et puis que dire des prix exorbitants pratiqués par les gentils islandais. La faute à la crise nous dit-on. Oui sans doute mais on est quand même de belles vaches à lait. On se reprend car un voyage quoi qu'on en dise c'est toujours bien. Ces paysages grandioses, terre de glaces, pays de mes rêves, plus si sûr. Je retournerai sans doute à Yellowstone ou à Lanzarote car ces payasages lunaires me fascinent mais sans doute plus chez les vikings. Bien à vous Arnaud
Visa ou pas dans mon cas pour la Thaïlande? English translation pending
by Haizeaz · 2016-09-01 · 23 replies
bonjour a tous. Malgré mes recherches, je n'ai pas trouvé une bonne réponse a mon interrogation. Je vous dit quoi; Nous partons en couple mi novembre pour la thailande, puis voulons visiter le cambodge , vietnam et laos le tout sur 5 mois, retour donc mi avril. Si je prends 2 billets paris bangkok pour nov, retour bangkok paris pour avril 17, me faut il un visa special, ou une preuve comme quoi nous ne restons pas plus de x jours , comment ca se passe au niveau formalites siouplé ? merci pour vos réponses.
Trois semaines en Corée English translation pending
by Gordrash · 2016-08-26 · 71 replies
Bonjour à toutes et à tous. Je vais ici commencer mon carnet de voyage en Corée du sud, où nous avons passé, moi, ma femme Magali et notre fille Romane, nos vacances d'été 2016. De bien belles vacances encore une fois. Ceci n'engage que moi, vous vous en douterez.

Comme les années précédentes, les préparatifs ont débutés tôt dans l'année et quand nous arrivons sur place, tout les hébergements sont déjà réservés ainsi que la location de voiture que nous utiliserons durant près de deux semaine.

Pourquoi avons nous choisis la Corée du sud ? Et bien pour commencer, parce que l'Asie exerce sur moi une attirance magnétique. Et nous sommes tombés dernièrement dans le piège de "la vague coréenne", de ses dramas, son cinéma, sa pop joyeuse et acidulée et de tout le dynamisme qu'il leur a fallu déployer depuis 50 ans pour sortir du cycle infernal de la pauvreté et se hisser parmi les premiers pays développés au monde. Pour toutes ces raisons et surement d'autres, nous avons choisis cette belle destination.

Une fois les billets d'avion achetés, nous ne pouvons plus faire demi-tour et les locations d'hébergements s’égrènent dans les mois qui suivent. Nous finirons avec cinq points de chute inégalement répartis sur le territoire, comme vous pourrez le constater sur la capture d'écran que j'ai réalisé. Pour nous rendre de l'un à l'autre nous utiliserons la voiture de location. Le trajet a vaguement la forme d'un "8".
Compte rendu de voyage, treks au Kirghizistan English translation pending
by Belgarath · 2016-08-21 · 3 replies
Bonjour a tous !

Je reviens d’un voyage de trois semaines au Kirghizistan, et voici un petit compte rendu avec des infos fraiches. J’y ai principalement randonne, et je donnerai surtout des infos sur les treks que j’ai fait. Je ne commenterai pas les paysages, et je ne parlerai pas des gens rencontres, le but n’est pas d’inciter a aller voir tel truc ou a dormir dans telle yourte, mais surtout de repondre a des questions tells que “ca passe ou ca passe pas ?”

Desole pour les manques d’accents, je suis sur un clavier anglais !

GAZ ET CARTES

A Bishkek : Red Fox pour le gaz (113/2 ibraimova street, 500 soms la bouteille), Geoid pour les cartes (Kiev 107, room 102), comme indique un peu partout. J’avais telecharge toutes les cartes russes du pays sur le site
http://loadmap.net/en Les cartes sont vieilles et peu fiables (etat des routes, presence de ponts, presence de yourtes…) mais c’est quand meme pas mal !

ARGENT

On a retire dans des distributeurs, et apres avoir regarde combien ils avaient pris sur mon compte, en incluant la commission, notre taux de change a ete de 1 euros pour 71 soms, alors qu’ils proposaient 76 soms pour un euro dans les bureaux de change. Mauvais choix donc !

PERMIS FRONTALIERS

Pour acceder aux zones proches de la frontiere chinoise (Chatyr Kul par exemple, disons une bande de 50 km), il est necessaire d’avoir des permis frontaliers. J’ai contacte l’agence Nomad’s Land pour les faire faire, ca coute 25 dollars par personne, et il faut compter environ deux semaines. A noter qu’il reste possible d’acceder a ces zones sans permis si on contourne les points de controle, mais je ne sais pas ce qu’on risque si on se fait capter.

A noter aussi que les gens de Nomad’s Land ont ete hyper sympas avec nous, ils ont pris deux heures pour nous donner plein d’infos (treks, routes…) alors qu’il etait clair des le debut qu’on ne ferait pas appel a leurs services.

TREK 1 : AT BASHY -> CHATYR KUL -> TASH RABAT -> AT BASHY

Depart de At Bashy, taxi pour aller vers le col de Torugart (3000 soms pour 2), on passe le poste de controle, on se fait deposer a l’endroit ou la route est le plus proche du lac. On marche jusqu’au lac. Le lendemain, on longe le lac dans le sens horaire. Le 3e jour, on monte au col de Tah Rabat et on redescend vers le monument du Tash Rabat. Le 4e jour, on marche jusqu’au monument, puis taxi pour At Bashi (1500 soms pour 4).

Pas de probleme d’orientation, a part pour voir a quel moment quitter le bord du lac pour rejoindre le col de Tash Rabat. Les chemins indiques sur les cartes ne me semblent pas corrects a cet endroit la, mais il y a des yourtes en bord de lac, les gens connaissent la route. Attention a l’eau, il n’y en a pas beaucoup dans la zone ! Plein de monde a Tash Rabat, pas de probleme pour trouver un transport.

TREK 2 : AT BASHY -> KEL SUU -> AT BASHY

Partis en taxi de At Bashy, pour May, un village a l’Est qui apparait aussi sous le nom de Pervomaiskoe (700 soms pour 2). Cap au Sud pour passer le col de Djol Bogoshtu. Orientation plutot facile, 1500m de denivele. Redescente cote Sud de la chaine de montagne, on arrive dans la plaine d’Ak Say. On n’a pas vu une seule yourte, ni dans la montee, ni dans la descente, ni dans la plaine. Le 2e jour, on a traverse toute la plaine d’Ak Say direction Sud Est jusqu’a un pont au niveau du village de Kol Suu (le pont vient d’etre reconstruit) ; on a croise quelques rares yourtes dans la plaine. Le 3e jour, on a marche vers le Sud, jusqu’a atteindre le lac de Kel Suu. Il y a un village de yourtes 2h de marche avant d’arriver au lac (Jyrgal's yurt camp, voir Facebook). Le 4e jour, on est revenu a pied jusqu’au village de yourtes, la on a paye une voiture pour nous ramener au village (mort) de Kol Suu (2000 soms je crois). Le 5e jour, on a fait du stop au pont, en direction de Bosogo (vers le Nord), et on s’est fait poser avant Bosogo. De la, on a marche vers l’Ouest dans la plaine d’Ak Say. Le 6e jour, on a passe le col уüЮРМë (je sais pas ce que ca donne en Francais), pour ensuite redescendre sur Ozgorush. Pas trop de probleme d’orientation, dans la descente il y avait plusieurs chemins, je pense que c’est plus facile de le faire comme nous du Sud au Nord. On a fini en stop pour At Bashy.

Au Kel Suu, j’ai essaye de monter plus haut, pour « voir plus loin ». Pas evident, j’ai reussi a monter jusqu’a 4200m d’altitude, du cote Est du lac, mais c’est plus de l’escalade que de la rando.

La piste arrivant au Kel Suu par le Nord n’existe plus : du pont a cote du village de Kol Suu, elle part vers le Sud Ouest et passe par le col de Chon Sari Beles. Il faut un 4x4 pour l’emprunter.

La traversee de la plaine d’Ak Say n’etait pas evidente niveau orientation, et c’est loin d’etre plat en fait !

TREK 3 : NARYN -> EKI NARYN -> TESHYK KUL -> BOKONBAIEVO

Hebergement a Naryn grace au CBT, 1400 soms pour 2 (pas moins cher !). Infos douteuses recoltees au CBT (“pas de cybercafé” alors qu’ il y en avait un a 100 metres). Taxi pour Eki Naryn (500 soms), et comme il n’y avait rien dans ce village, on a demande a aller plus au Nord. Il nous a amene au debut des gorges, pour 100 soms de plus. La, il y a un camp de yourtes assez touristique. On a loue des chevaux (750 soms la journee pour le cheval, 1200 pour le guide). Le mec travaille avec le CBT et avec Sheperd’s Life au minimum, il nous a applique une ristourne d’environ 10% par rapport aux prix du CBT. On a longe la route vers Oruk Tam a cheval, et le lendemain, on a continue vers l’entrée de la vallee menant au Teshyk Kul. On s’est fait poser la. La route avait l’air nickel tout le long (mais tres peu frequentee), n’importe auelle voiture pourrait y passer. Il y a eu une embrouille avec le guide qui voulait nous abandonner a 9h45 le 2e jour, alors qu’on avait paye pour trois jours (deux pour le trajet + un pour que le guide revienne) et qu’on n’avait pas atteint le point convenu sur la carte. Le 3e jour, on a marche jusqu’au lac Teshyk Kul. Le 4e jour, on est redescendu a l’Est vers Jyluu Suu (des termes, eau a 52 degres apparemment, du coup on n’a pas teste). La, notre carte de Geoid indiquqit aue la route menant a Bokonbaevo par le pass Tong etait bonne, on pensait y faire du stop. Que dalle ! Route inempruntable, meme en 4x4, a la limite en VTT... Passage du pass Tong a pied, redescente de 2-3h cote Nord, et la on atteint une route vaguement carrossable. Un camion a bestiaux nous a descendu a Bokonbaevo (mais on a eu de la chance, route peu frequentee). Donc en gros, toute la section entre Tuura Suu et Jyluu Suu n’est pas carrossable.

RESUME DES TREKS

Pour l’eau, pas de probleme dans les montagnes, mais problematique dans les plaines (au bord du Chatyr Kul, plaine d’Ak Say, rive Ouest du Song Kul). Il y a du betail partout, on a systematiquement mis des pastilles dans l’eau.

Niveau orientation, aucun balisage, aucun panneau, c’est tout avec les vieilles cartes russes et la boussole, donc quand j’ecris « pas de probleme d’orientation », c’est juste que la riviere a remonter est claire, mais c’est souvent hors sentier, ou alors on suit des traces d’animaux, il peut y avoir des pierriers, petits neves, zones marecageuses, rivieres a traverser (mais rien d’extreme dans les treks dont j’ai parle !).

Meme si les locaux ont souvent raison, il arrive qu’ils se trompent. On nous avait garanti qu’il y avait plein de yourtes au Sud du col de Djol Bogoshtu, et il n’y en avait pas une seule, ou alors que le col de уüЮРМë ne passait pas, alors que si.

On a bivouaque 11 nuits, entre 2800m et 3800m d’altitude. La temperature pouvait descendre a zero degre. On a eu un peu de pluie presque toutes les fin d’aprem, et du beau temps tous les matins a peu pres.

ET QUAND MEME QUELQUES IMPRESSIONS...

Des paysages magnifiques et sauvages, des gens sympas et accueillants, bref, un super voyage ! :)
De la côte californienne à l'Apache Trail après un "petit" détour au Nouveau-Mexique et Sud Colorado English translation pending
by Hiacinthe · 2016-08-19 · 600 replies
Bonjour à tous,

Le road trip dans l'Ouest USA, on adore. 😏

La lecture de nombreux carnets et blogs des participants à ce forum m'a été très utile pour construire ce voyage qui est notre 4ème road trip dans l'Ouest. Je vous remercie tous et, à mon tour, je vous présente mon circuit qui s'est déroulé du 24 juin au 20 juillet 2016.

Nous avons souhaité - varier les paysages : mer, déserts, montagnes ; - découvrir le Nouveau-Mexique (tout du moins, une partie) ; - alterner visites dans les villes, randonnées pédestres, et autres activités ; - essayer de passer par tous les tronçons de la route 66 de notre itinéraire.

Voici notre itinéraire : 24/06 : vol Paris > San Francisco 25/06 : San Francisco > Monterey 26/06 : Monterey > Big-Sur 27/06 : Big-Sur > Morro Bay 28/06 : Morro Bay > Santa Barbara 29/06 : Santa Barbara > Yucca Valley 30/06 : Yucca Valley > Kingman 01/07 : Kingman > Sedona 02/07 : secteur de Sedona 03/07 : Sedona > Holbrook 04/07 : Holbrook > Albuquerque 05/07 : Albuquerque > Santa Fe 06/07 : les environs de Santa Fe 07/07 : Santa Fe > Taos 08/07 : Taos 09/07 : Taos > Great Sand Dunes NP 10/07 : Great Sand Dunes NP > Durango 11/07 : train Durango > Silverton 12/07 : Durango > Ouray 13/07 : Ouray > Cortez 14/07 : Cortez > Monument Valley 15/07 : Monument Valley > Page 16/07 : secteur de Page 17/07 : Page > Tuba City 18/07 : Tuba City > Mesa 19/07 : Apache Trail 20/07 : vol du retour

Nous sommes partis à trois : mon mari (Yann), moi-même (Christine) et une amie (Sylvie).

Nous avons pris un vol direct Paris > San Francisco en réservant sur le site de la compagnie aérienne Delta Airlines. Mais, ce vol était opéré par Air France et le stress est monté quand nous avons eu connaissance du préavis de grève qui démarrait précisément le 24 Juin.

Heureusement, 48 h avant le départ, notre vol a été confirmé !

Une fois installés à bord, il a fallu attendre 1 h 30 avant que l'avion ait l'autorisation de décoller. Là, je me suis dit : "Avec un vol direct, nous sommes tranquilles, même si nous atterrissons avec un retard important. Si nous avions eu une escale, nous aurions pu manquer le 2ème avion".

Après un vol d'une dizaine d'heures, nous nous dirigeons vers San Francisco

Comme je suis à côté d'un hublot, je photographie le paysage. Je discute avec ma voisine de derrière. Je lui demande si elle reconnaît les montagnes et le lac qui sont en dessous. Mais, elle ne trouve pas. Quelqu'un pourrait-il me dire quel est ce lac situé entre les deux montagnes au sommet enneigé ?

Je continue de photographier l'approche vers San Francisco. Je vois ceci :



Je suis étonnée de voir ce type de paysage. J'ai l'impression que ce sont des marais salants.

Comme nous sommes dans un A 380, je crains que le passage au Service de l'Immigration soit très long. Notre amie, Sylvie, n'est pas revenue aux USA depuis une vingtaine d'années et elle ne peut donc pas utiliser les bornes APC. Nous marchons le plus vite possible de façon à arriver dans les premiers. Et, oh miracle ! Il n'y a quasiment personne devant nous et je remarque les nombreux guichets. Nous mettrons à peine 5 minutes pour passer le Service de l'Immigration. C'est la 1ère fois que c'est si rapide.

Nous prenons le métro aérien qui permet d'accéder aux agences des loueurs. Nous nous présentons au comptoir d'Alamo. Il n'y a qu'une famille devant nous. Nous aurons une Santa Fe Hyundai. Elle est bien. Le coffre est grand. Le GPS est inclus dans le forfait. C'est parti, youpi, le road trip commence. La 1ère étape, c'est notre hôtel : le "Comfort Inn & Suites San Francisco Airport North".

Nous sommes déjà venus plusieurs fois à San Francisco et, pour ce circuit, nous n'avions prévu qu'une seule nuitée. Ce n'était donc pas gênant de dormir à l'extérieur de la ville. La chambre est très bien. Après avoir monté les bagages, nous partons visiter un quartier de San Francisco où nous n'étions pas encore allés lors des précédents road trips : Mission District. Nous voulions surtout découvrir les "murals".

A tout à l'heure !
Petit guide de voyage sur le Yunnan English translation pending
by Maxmed2011 · 2016-08-12 · 5 replies
bonjour, je suis un habitué du yunnan et comme quelques amis m ont demandé de faire un guide pour les aider dans leurs voyages au yunnan je me permet de poster ici mon petit guide.

Le Yunnan

A. Point d’intérêt : Kunming (capital), Dali, shaxi, lijiang, shangri la, yubang village, jianshui, yuanyang B. Circuits conseillés : circuit nord (le mieux) : kunming - lijiang - yubeng village – shangri la (gorge du tigre) – shaxi - dali et retour kunming (15 jours) circuit sud : kunming – jianshui - yuanyang et retour kunming (5 a 7 jours)

C. Kunming

1) Arriver Arriver à l’aéroport de Kunming, sortir et prendre la ligne 1 express ( Airport vers West Inn) , 空港快线:1号 (小西门)

Puis je conseille de prendre le taxi pour aller à l’auberge de jeunesse : cloudland international youth hostel 2) A faire absolument :

Dragon gate : randonné sur une journée Prendre bus 172 ou 94 et rejoindre le terminus, ne pas prendre les minibus électrique et longer le lac jusqu’au téléphérique. Prendre le téléphérique (60 yuan), payer l’entrée et continuer à monter pour une bonne balade. Pour le retour, descendre à pied sans prendre le téléphérique il y a encore trois temple dans la descente. Puis prendre le bus 51 pour rentrer et le taxi (garder une carte de l hôtel pour le taxi)

D. Lijiang

1) Arriver depuis Kunming : prendre le train de nuit à la gare de Kunming (昆明站) ( il n y a qu’ une gare ferroviaire, il faut y aller en taxi sinon c’est difficile pour se retrouver, ne surtout pas prendre le métro) Vous arriverez à la gare de lijiang qui est dans la ville nouvelle. Il faut prendre un taxi sur le parking (en contre bas) et demander à aller dans la vieille ville : 丽江古城 (entrée payante à partir de 8h de mat), piétonnier (impossible d’aller direct aux hôtels en taxi)

2) Hôtels : choix vaste d’hôtel dans la vieille ville (surtout dans le nord de la vieille ville) . Sinon mama naxi guesthouse est bien 3) À faire : Se balader dans la vieille ville

E. yubeng village (上雨崩) Un village touristique retiré dans les montagnes à 6 heures de marche de toutes civilisations, par 3500 m altitude, mais bien équipé en hôtel. (Entrée payante, 80 yuans)

1) Arrivé depuis Lijiang : (Plusieurs étapes) prendre le car depuis la gare vers deqin (deqen)( 升平) (voir avec l hôtel pour réservation des billet et taxi)(ne pas dormir à deqen) puis prendre un car ou taxi jusqu’ à feilaisi (飞来寺) (y passer la nuit si trop tard, possibilité d y laisser des sacs) puis prendre mini bus vers ninong (尼农村) ou xidang (西当村) (plus facile et plus beau depuis ninong, possibilité d’y dormir et de laisser les sacs) puis randonnée vers yubeng village (6 à 7 heure de marche rude en montée, un peu plus facile depuis ninong)(je conseille de ne pas partir chargé) .

2) Dormir : Le village est divisé en deux : celui du bas et celui du haut divisé par une rivière et un pont. Prendre un hôtel au haut village (mieux tenu et meilleur vu)

3) À faire absolument : 2 randonnées bien signalées d’une journée chacune : le ice lake (lac entouré de glacier) et le holy waterfall (grande chute d’eau sacré).

F. Shangri la (建塘镇)

1) Arriver depuis Deqen : Prendre le car depuis la gare vers Shangri la (建塘镇). Puis prendre le taxi pour rejoindre la vieille ville (古城)

2) Dormir : Plein d’hôtel. Sinon Je conseil l’hôtel « 3 are 3 » mais il est difficile à trouver

3) A faire absolument Visiter et aller au monastère situé au centre de la vieille ville (entrée gratuite) Louer un vélo et aller au nord de la ville faire le tour du lac Napa (pas un vrai lac mais une zone humide, 25 km de route tranquille bitumé, il faut rentrer par le sud en s’aidant du GPS) puis Visiter l’énorme monastère au nord de la ville (entrée payante)

Randonnée dans les gorges du tigre (à organiser avec l’hôtel), 2 à 3 jours de randonnées

G. Shaxi (étape facultative) Petit village sympa tranquille

1) Arrivé depuis Shangri la : Prendre un taxi pour rejoindre la gare routière puis prendre un car vers jianshuan (剑川县) puis prendre un autre car ou minibus vers Shaxi (沙溪)

2) A faire : louer un vélo et se promener dans la ville et les campagnes il y a un temple des singes dans le nord (mais attention certain singe me semble avoir la rage)

H. Dali (大理市) (facultatif) Ville le long d’un lac de 120 km de de périmètre

1) Arriver : Prendre un car depuis la gare routière vers Dali. Le car arrive dans la nouvelle ville à 12 km de la vieille ville. Prendre un taxi ou bus n°8 pour rejoindre la vieille ville

2) Dormir : Ce n’est pas les hôtels qui manquent, sinon le dragonfly guesthouse est bien.

3) A faire : Visiter la vieille ville Louer un vélo (40 yuans) et longer le lac puis prendre un café (à 6 euros ^^) dans un des hotels au bord du lac (essayer de trouver une belle terrace). Randonnée dans les montagnes à l’est de Dali (voir avec l’hôtel)

J. Jianshui (建水)

1) Arriver depuis kunming Rejoindre la gare routiere du sud (prendre le metro) et prendre un car direction jianshui (建水) Puis prendre un taxi direction le centre ville.

2) A faire Visiter le temple de Confucius (entrée payante) Visiter les grottes souterraines (swallow cave) (bus depuis la gare routière)(entrée payante, très tourisitique) Visiter le village tuanshan (en taxi ou en velo)(entrée payante)

K. Yuanyang (xinjie)

1) Arriver depuis jianshui : Prendre un car vers xinjie (新街), Depuis la gare de xinjie prendre un minibus vers duoyishu (meilleur zone pour dormi) ( ce trouve dans la zone des terraces, entree payante)

2) Dormir Trouver un hôtel a duoyishu ( en contre bas du point de vue) qui à la vue sur les rizières (attention il fait froid en hiver)

3) A faire Visiter les différents points de vue (payant, compris dans l’accès aux terrasses) Se promener dans les rizières.

Hotels sympas : (se sont tous des auberges de jeunesse)

1) Kunming: Cloudland international youth hostel nom 昆明大脚氏国际青年旅舍 adresse 昆明篆唐路23号 Numéro de téléphone +86 871 410 3777

Accessoirement il y a un gros marché derrière l’hôtel si vous suiviez la rivière

2) Jianshui

Hotel Typha international youth hostel nom 建水草芽国际青年旅舍 adresse 临安镇临安路如意巷89号 Numéro de téléphone +86 873 765 2451

(Peu après l’entrée du temple de Confucius, dans une rue perpendiculaire à la rue principal en allant vers l’ouest)

3) Shangri la

3 are 3 resortel nom 香格里拉三亩三客栈 adresse 香格里拉独克宗古城宏学廊6号 Numéro de téléphone +86 887 829 6262

coordonnées GPS : lat 27.814016, long : 99.70365

4) Dali

The dragonfly guest house Nom 大理古城清亭国际青年旅舍 Adresse 大理大理古城平等路200号 Numéro de téléphone +86 180 0872 4982

5) Lijiang

Mama Naxi Guesthouse Nom 妈妈纳西客栈 Adresse 丽江古城区吉祥东路丽景湾小区22号

Liste des villes en chinois

Kunming 昆明 Lijiang 丽江 Vieux lijiang (old town) 丽江古城 Shangri la 香格里拉 Vieux shangri la (old town) 香格里拉古城 Deqin (deux ecritures) 德欽 ou 升平 Feilaisi 飞来寺 Ninong 尼农村 Xidang 西当村 Yubeng 上雨崩 Dali 大理市 Old Dali (old town) 大理古城 Jianshuan 剑川县 Shaxi 沙溪 Jianshui 建水 Xinjie (vieux yuanyang) 新街

Principaux terme en chinois Gare des trains 火车站 Gare des cars 長途汽車站 Aéroport 飛機場 Airport express line 1 (kunming) 空港快线:1号 (小西门)

Couchette molle 软卧 Couchette dure 硬卧

Poulet 布萊 Bœuf 伯夫 Poisson (souvent cher) 泊松 Concombre 黃瓜 Champignon (souvent cher) 蘑菇 Tomate (souvent servi avec de l’œuf) 蕃茄 Pomme de terre 马铃薯 Aubergine 茄子 Epinards 菠菜 Pousse de soja 绿豆芽 racine de lotus 莲藕 Riz 饭 Ravioli chinois 饺子

Bière (c’est un peu de la pisse mais ca rafraichi) 啤酒 Vin (du vinaigre) 酒 Thé noir ou rouge (préférer le puer, attention cher : 80 yuan la théière) 普洱黑

Conseil

En chine le wifi gratuit est légion. On en trouve partout. Cependant un VPN est indispensable pour facebook, gmail … Le Yunnan est une région impaludé Ne pas hésiter à prendre le taxi (meter) en chine, ça coute que dalle. Ne pas hésiter à demander aux hôtels de réserver les billets (bus ou train), si c’est impossible, leur demander de traduire en chinois sur une feuille la destination etc. de même pour se rendre aux gares pour le taxi. Acheter une batterie externe pour Smartphone. Le GPS ça use les batteries vitesse grand V et les prises en chine c’est du 110V donc ça double la durée de charge des batteries. (Les prises sont universel en chine pas besoin d’adaptateur) Prévoir une carte gold ou équivalent. Sinon vous serez très limités pour les retraits en chine. (Je rigole pas). Une petite calculette solaire pour parler prix avec les chinois c’est indispensable. Ne pas oublier de prendre les cartes des hôtels pour le taxi.

1) La bouffe La nourriture en chine est toujours ultra fraiche du jour et la viande est tuée sur place dans la mesure du possible. La nourriture en chine est à l’opposé de la nourriture française Tous est haché ou en petit morceau (baguette oblige), Ils aiment bien les trips, abats et lard Ils aiment bien les os, les pattes de poulets, les têtes de poulets Ils rajoutent du piment partout Donc à moins d’aimer les abats et le lard éviter de commander du porc Le poulet sera fourni en hachis d’os et de blanc sans distinction sauf si c’est précisé « sliced » Le poulet entier sera fourni entier (têtes et pattes inclus) (cher et à éviter) Préférer le bœuf et le poisson pour la viande (bien que plus cher) Les légumes sont servi cuisinés mais non mélangés. Un légume correspond à un plat donc attention si vous commandez beaucoup de légumes différents. Vous pouvez rapidement vous retrouver avec assez à manger pour 10 personnes. Si la carte est en chinois ne pas hésiter à aller en cuisine et à montrer du doigt dans le frigo les légumes ou viande voulu. (Les chinois le font souvent) Le thé est le plus souvent gratuit et servi à volonté (pour le thé vert, le thé noir de qualité lui, coute très cher)

2) Se déplacer 5 moyens de transport en chine :

Le taxi (meter) : pas cher le prix varie selon les villes. parfait pour les déplacement interurbain. Attention aux taxis non meter (sans compteur) il faut négocier les prix à l’avance.

Le bus : pratique pour se déplacer dans les grosses villes. Mais encore faut-il connaitre la ligne à prendre et ou s’arrêter. Il faut mieux se renseigner auprès des hôtels. Le tarif du bus est de 1 ou 2 yuans à mettre directement dans une boite à l’entrée de bus (ne font pas la monnaie).

Le minibus : nécessaire pour se déplacer dans les lieux reculé. Peuvent être très cher donc bien négocier les prix à l’avance et essayer de se joindre à un groupe pour faire diminuer les prix.

Le car : principal moyen de déplacement inter-ville, pas trop cher et rapide.

Le train : pratique pour voyager de nuit, plus lent que les cars, limité aux grosses villes et plus cher. Y prendre un billet peut être compliqué et ils sont souvent full (réserver à l’avance) Il faut prendre un billet couchette dure ou molle, je conseil couchette molle car plus d’espace (4 couchettes contre 6) Les billets sont réservables en ligne mais ce n’est pas super simple. Mieux vaut se faire aider par l’hôtel Le passeport est indispensable pour prendre les billets.

3) Les applications pour Smartphone. (attention pas de google store en chine) OSMAND : Google map ne marche pas en chine donc je conseil fortement d’installer OSMAND. Puis installer, via le menu d OSMAND, la carte de république de chine Yunnan Les cartes d OSMAND sont riches en sentier de randonnée. Ça facilite la vie pour aller au yubeng village. Il faut passée en mode piéton pour les activer. (OSMAND ne nécessite pas internet une fois les cartes installés et le GPS seul ne consomme pas de donnée)

Tripadvisor : très bonne base de données pour connaitre les points d’intérêts a faire dans chaque pays, bien mieux que le routard ou autre. Nécessite cependant internet en tout cas en chine. Les grosses destinations sont disponibles hors ligne après téléchargement.

Booking : parfait pour réserver les hôtels en avance. De plus ils fournissent l’adresse en chinois après réservation ce qui simplifie la vie pour le taxi. (ce prend 10% de marge et nécessite internet)
10 jours en Sicile English translation pending
by Lesure · 2016-07-31 · 37 replies
nous partons dix jours en sicile fin août...Pouvez vous me conseiller pour faire un itinéraire?Merci
Projet: Sicile 18 jours en mai English translation pending
by PapJ59 · 2016-07-27 · 43 replies
Bonjour à toutes et tous,

Si vous avez des suggestions et remarques...ça m'intéresse. Donc projet 18 jours du jeudi 11 Mai 2017 au dimanche 28 pour 3 adultes.

- J01 vol Beauvais/Palerme puis 6 nuits à Palerme (appartement San Agostino/Capo).

- J02 à Palerme: marché du Capo, quartier proche dont Musée Archéologique/Théâtre Massimo, etc... - J03 à Palerme: circuit Quattro Quanti et places/églises/palais alentours. - J04 train vers Cefalu pour la journée (vieille ville, Duomo). - J05 bus vers Monreale pour le journée (centre historique, Duomo). - J06 à Palerme: circuit des Palais, Cathédrale, etc...

- J07 loc voiture à l'aéroport de Palerme (11j/1200km) puis route vers Catane par Enna. Visite et nuit Catane. - J08 marché aux poissons à Catane puis voir l'Etna depuis le refuge Sapienza, rejoindre la zone archéologique de Syracuse, nuit1 à Syracuse. - J09 à Syracuse Ortygie. Nuit2 à Syracuse.

- J10 de Syracuse à Piazza Armerina par Noto, les monts Iblei, Caltagirone. Nuit et visite à Piazza Armerina. - J11 visite villa romaine du Casale, puis Caltanissetta, visite et nuit1 à Agrigente. - J12 journée à la Vallée des temples, nuit2 à Agrigente. - J13 de Agrigente à Trapani par Scala di Turchi, Sciacca, Segesta. 5 nuits Apparthôtel/vieille ville près du port de Trapani.

- J14 depuis Trapani, journée à Erice. - J15 depuis Trapani, journée réserve de Zingaro par Castellamare/Scopello/San Vito. - J16 depuis Trapani, circuit du sel, Marsala, Mozia. - J17 depuis Trapani, journée Selinunte/Castelvetrano/Mazara del Vallo.

- J18 vol retour Trapani/Charleroi.

Cordialement. Jean.
Petit résumé de mon voyage sur le Costa neoClassica "Les plus belles îles de la Méditerranée du 13 au 24 juillet 2016 English translation pending
by Christian20 · 2016-07-25 · 12 replies
Chose promise... Ceci est un petit résumé de mon voyage qui a duré du 13 au 24 juillet. Il n'à pas l'objectif d'être exhaustif ou de décrire en détail les destinations mais de donner quelques impressions et conseils pour remercier notamment des informations récoltées sur ce forum. Je ne suis pas un spécialiste des croisières mais pour un navire qui accuse 25 ans , il est bien conservé... Sa taille de seulement 1200 passagers et la formule Neo permettent des escales spécifiques et plus longues (10/12h) et la formule libre des repas ( service et localisation) devrait satisfaire la majorité ( en ce qui me concerne, voyageant en solo, je préfère la formule standard imposée ). Les spectacles étaient pas mal mais un peu répétitifs avec 5 soirées du même groupe de danseurs ( très bons) et les formules spectacles de l'équipage et des voyageurs... La taille et l'âge du navire me semble cependant un inconvénient en cas de mer agitée mais je manque de point de comparaison (une seule croisière sur le Costa Méditerranéa). Pour le reste ( cuisine et animations) , la formule Costa standard me convenait. Mon point de départ était Savone donc pas vraiment de découverte de la ville qui présente cependant un certain charme. 2e étape : Portofeiro sur l'île d'Elbe Attention vous ne serez pas à quai et devrez attendre pour débarquer par navette maritime le départ des excursionsites Costa , la ville offre pas mal de charmes avec ses citadelles, la résidence de Napoléon, les églises, le musée archéologique (attention il est fermé de 13 h à 17h), un petit musée sur Napoléon, bref de quoi occuper votre journée... Sinon, bus et petit train touristiques pour découvrir les environs (plages / résidence de campagne de Napoléon ). 3e étape : Capri ? et bien non ce sera Naples... décision du capitaine pour des raisons de sécurité car le transfert par chaloupes était potentiellement dangereux... Un grand regret car c'était une étape majeure et facile à découvrir en fonction de la taille de l'île et de la durée de l'escale. Difficile de contester une décision prise pour des raisons de sécurité par le capitaine mais si le temps était nuageux nous étions loin de la tempête et le journal de bord affichait pour les 15 et 16 juillet respectivement " mer calme" et " peu agitée". Je ne vais pas vous faire le résumé de mon séjour à Naples ( visite par métro du musée archéologique et par train d'Herculanum ) mais les excursions Costa ont fait le plein... 4e étape : Salerne Je vous conseille de prendre la navette Costa pour le centre ville (6,95 €) car le port industriel est éloigné de 3 kilomètres. Le centre ville a du charme ( cathédrale et château ) vous pouvez prendre aussi le train ( de préfèrence avant 9h 35) pour Paestum et ses magnifiques temples grecs. 5e étape : Catane Belle ville à découvrir car le port est relativement proche des attractions en ce qui me concerne je ne regrette pas d'avoir découvert l'Etna avec une agence locale Etna Tribe (réservé sur internet ) ( sérieux, voyage en petit groupe (8 personnes ) et plus de services que les excursions Costa pour un prix équivalent. 6e étape : Malte Magnifique à découvrir, vous débarquez au coeur de la ville de La Valette ou vous pouvez prendre le bus touristique pour découvrir les principaux sites touristiques de lîle . 7e étape : Trapani En ce qui me concerne j'opte pour la visite d'Erice magnifique cité médiévale sur les hauteurs de Trapani avec une vue époustouflante sur la région. La route suivie : environ 500 mètres à votre droite à la sortie du port et bus 21 ou 23 ( arrêt avant la station service ) pour le téléferique qui vous conduit à la cité (1,4 € le bus et 9 € A/R ). 8e étape : Olbia Je ne vous conseille pas pour l'avoir testé le bus rouge city tour à 10 € , sans intérêt, optez plutôt pour une des magnifiques plages et le musée archéologique du port ( fermé de 13h à 17h ) une navette gratuite vous fait sortir du port et vous assure le retour au navire. 9e étape : Propriano Seule excursion Costa (89€ suite à une remise de 10 € à bord) prise car je souhaitais visiter Bonifacio et faire un tour en mer (vues magnifiques ). Les horaires des bus locaux me ramenaient à Propriano 15 minutes après le départ du navire... Les bus locaux permettent par contre de découvrir facilement Sartene , plus proche, qui semble très jolie. Dernière étape : Toulon , la pluie se sera invitée le dernier jour ce qui a limité ma visite au musée de la marine, le musée du débarquement sur le Mont Fairon étant fermé jusqu'en 2017. Bon voyage !
Ascension du Teide (îles Canaries) English translation pending
by Claude48 · 2016-07-05 · 13 replies
bonjour,

nous partons en septembre pour un trek à Tenerife et nous avons comme objectif (entre autres...) de monter au volcan. nous souhaitons passer la nuit au refuge d'Altavista, d'après le calendrier j'ai noté qu'on ne pouvait pas réserver le samedi, pas de problème on ne voulait pas justement monter pour le WE crainte d'avoir trop de monde. pour la dernière semaine de septembre vaut il mieux réserver dès à présent ou peut on attendre encore un peu ? j'ai lu qu'il n'y avait pas de douche, soit, mais y a t'il de l'eau chaude...merci
Costa Magica, croisière de Rome le 18 juillet English translation pending
by Calypso04 · 2016-06-29 · 29 replies
J'en serai ! Qui peut me dire pour Rome si on trouve facilement un taxi ou un bus ! Merci
Hors trottoirs au grand prismatic à Yellowstone English translation pending
by Andarelli · 2016-05-19 · 62 replies
Si je comprends un peu ce qui suit on ne peut plus voir le prismatic du haut de la colline? On Monday May 16th, we became aware of individuals who walked off trail at Grand Prismatic Spring. That same day, U.S. Park Rangers obtained arrest warrants for three of the four suspects who were walking off the boardwalks. Charges on a fourth individual are pending confirmation of his identity. Park scientists are assessing damages to Grand Prismatic Spring and adjoining geothermal resources as part of this ongoing investigation. Additional charges may be filed by U.S. Park Rangers.

Each of the three individuals are charged with the following: 36 C.F.R. § 7.13 (j) Yellowstone National Park: Travel on Trails; foot travel in all thermal areas and within the Yellowstone Canyon between the Upper Falls and Inspiration Point must be confined to boardwalks or trails that are maintained for such travel and are marked by official signs 36 C.F.R. § 2.34(a)(4)Creates or maintains a hazardous or physically offensive condition. Information and tips provided by the public and media have been invaluable. We want to thank everyone for their passion and for helping protect geothermal resources in the park.
Hôtel à Djerba pour couple franco-tunisien non marié (urgent) English translation pending
by Daddy790 · 2016-05-13 · 50 replies
Coucou tout le monde ! J'ai besoin de vous !!! Je vais inviter mon amoureux français a passer quelques jours à djerba mais on est pas encore marié est ce qu'on peut reserver une chambre pour couple ou pas ?
Les pires endroits de Thaïlande English translation pending
by Philgbo · 2016-05-04 · 412 replies
Voici un palmarès personnel des 5 « pires » endroits de Thailande : c’est totalement subjectif mais j’essaie de donner quelques raisons objectives quant au classement. Il est vrai que je n’ai pas remis les pieds dans ces lieux depuis assez longtemps : ce que j’en lis sur VF me porte à croire que le constat est toujours d’actualité.

- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n’est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J’avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛

Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
Le sud des USA 2016 English translation pending
by Suedois · 2016-04-21 · 135 replies
En avant pour le carnet SUD DES USA 2016.

Départ le 3 Avril pour un retour le 18. AF pour aller/retour (pas good les retards🏴‍☠️ ) Voiture loué chez AutoEurope et Avis; Les villes visitées ou esquissées :

Atlanta Auburn Pensacola Mobile Nlle Orléans Natchez Vicksburg Memphis Nashville Lynchburg Murphy Cherokee

Le meilleur souvenir : Graceland. et de très très loin. Le pire souvenir : Bourbon Street à NOLA, un cloaque sans nom ....Nous y reviendrons. Le meilleur repas : Passons .... La meilleure zizique : Beale Street. La plus belle surprise : La qualité du Chardonnay de Californie. Le plus belle connerie : Laissez le moteur de la voiture tourner et les portes non verrouillées, prête à partir sur un parking de Walmart et nous allant faire les courses. Avec inside la caisse, le matos photos, le sac de madame, les papiers... Et au retour des courses, voiture et contenu toujours là. Du bol.

Passons aux chose sérieuses.

Préparé de longue date, ce choix de voyage est avant tout axé sur la musique et l'histoire. L'espoir de l'absence relative de touristes m'a conforté dans mon choix de cette région du Sud.

Passons les détails insignifiants du commun des mortels pour rester sur du pratique.

Levé 3 heures du matin, mise en beauté (douche, parfum Habit Rouge de Guerlain, déodorant, lavage de ratiches), habillage, 35 minutes de route pour Montpellier-Méditerranée. Parking longue durée (40 euros pour 15 jours au P6).

Enregistrement rapide, deux valises à 18 kilos (faut prévoir pour le retour😎) , deux bagages à main de 8 kilos (pareil), contrôle tout aussi rapide et décollage à l'heure prévue soit 6h20.

Arrivée sur CDG en temps et en heure. Changement de terminal par les couloirs sans repasser les contrôles en 10/15 minutes max. Café, croissant, patience....

Décollage pour Atlanta dans les temps soit 10h55. Environ ....Apéro au champagne pour madame, Chardonnay pour moi, repas sympathique, sieste...

Le survol de la perfide Albion et du grand Nord Canadien est au programme et nous arriverons sur Atlanta vers 15h00 locale avec un peu de retard.

Débarquement OK. Nous allons maintenant passer une heure et demi dans la file d'attente de l'immigration. Bien drivé par le personnel, tout se passe comme sur des roulettes.

Il faut dire que le Master de Golf D'Augusta a bien chargé les vols et arrivées.Les bagages sont récupérés et nous voila à chercher un change pour une partie de nos euros. Pas de bol, les agents de change sont partis déjeuner.

Tant pis. Nous sortons et nous sommes dirigés vers un shuttle avec conductrice pour aller sur College Park récupérer la voiture.

Donc, il n'y a pas de métro, tramway ou autre pour les vols internationaux. Le Sky machin automatique vers les locations est réservé aux vols intérieurs. Qu'on se le dise !!

Le comptoir Avis est avalé rapidement, pas de problèmes. Voiture prévue pas disponible donc on bascule vers un SUV Chevrolet Équinoxe. A la prise en charge, l'information '' vidange moteur à faire '' s'affiche. On commence bien.

Nous verrons demain. GPS personnel réglé et nous voila partis sur la I85 South pour l'étape intermédiaire: Auburn, Alabama. Et le GPS Tomtom avec la carte USA acheté chez eux qui n’annonce pas les informations. Pourtant tout est réglé parfaitement. Tomtom ne va pas être sourd au retour. Difficile d'anticiper dans ces cas là les routes à prendre.

Hotel Quality Inn de fort bonne facture. Calme, très propre, salle de breakfast sous-dimensionnée mais bon ... Une visite rapide au Walmart voisin pour acheter de quoi grignoter. Hé oui, ce P.... de régime qui me suit partout. Et racheter une valise de cabine, car la mienne a rendue l'âme au moment de l’embarquement dans le shuttle. Premier souvenir des States !! On se sustente en vitesse et au dodo ! Demain, il fera jour.























Compte rendu de retour Costa Mediterranea (du 8 au 15 avril 2016), Adriatique et îles grecques English translation pending
by Choriandre · 2016-04-20 · 70 replies
Bonjour, me voilà de retour après ma première croisière que certains d'entre vous m'ont aidés à préparer (encore un grand merci!😊). Je vous propose donc de faire le compte rendu de ce magnifique voyage dont nous revenons enchantés. 😎

Tout d'abord, une petite présentation de notre maison flottante ( en pensant à ceux qui comme moi sont novices en la matière 😛) puis viendront (si certains sont intéressés) les escales

le Costa Mediterranea : 1.057 cabines soit 2680 passagers (au maximum), 912 membres d’équipage un théâtre sur trois niveaux (où se déroule les spectacles du soir 19h30 et 21h30) un casino et des boutiques (ouvert lors des périodes de navigation) 3 piscines dont une avec verrière amovible avec chacune un bain à bulles + une spéciale enfant du côté du club enfant une discothèque sur deux niveaux salle de sport, spa, bibliothèque avec point internet 12 bars 3 restaurants : Restaurant Degli Argentieri (pont 2 et 3) service à table à la carte Restaurant buffet (pont 9) Perla del Lago - buffet Restaurant payant Club Medusa
5 semaines au Myanmar mars 2016 English translation pending
by JMC39 · 2016-04-11 · 42 replies
J0 : Arrivée à Yangoon par vol Air China avec transit par Pékin. Nuit Yangoon. J1 01/03 : Ballade à Yangoon vers pagode Sulé, Bus de nuit pour Mandalay, arrivée Mandalay 4h J2 02/03 : Taxi à la journée pour visite pagode Mahamuni, Sagaing, Inwa, sunset au pont U-Bein.. J3 03/03 : Journée vélo vers colline Mandalay (Shwenandaw, Kuthodaw, Sandamuni) et batteurs d'or dans le centre. soit 2N à Mandalay J4 04/03 : Mandalay- Pyin Oo Lwin - Kyaukme par taxi car aucun bus et train complet. Arrivée tres tard car route bloquée pendant 8h avec des milliers de camions arrêtés. J5, 6 et 7 : Treck depuis Kyaukme avec Thura J8 08/03 : retour sur Mandalay : train bondé jusqu'à Pyin Oo Lwin par Gokteik puis taxi pour Mandalay J9 09/03 : Mandalay - Monywa en bus. Shared taxi pour ballade paya Thanboddhay, immense boudha debout et couché, jardin aux mille bouddhas... J10 10/03 : Monywa - Pakokku puis restons à Pakokku car ns ne trouverons pas de bus pour Mindat. J11 11/03 : Pakokku - Mindat en bus, marché de Mindat.. J12 12/03 : Ballade autour de Mindat le long de la route au nord , nombreuses femmes tatouées. J13 13/03 : Mindat - Pakokku - Baggan respectivement en bus puis en moto 3 roues J14, 15, 16 : Baggan : 2 jours avec petites motos electriques, puis 1J en ballade pedestre ( marché ...) 20h bus de nuit pour Kalaw J17 17/03 : arrivée Kalaw à 3h, rejoignons hotel shared taxi pour le marché d'Augban, et Pindaya J18, 19, 20 : Treck Kalaw - Inlé et NyaunShwe J21 21/03 : 1 journée vélo le long du lac vers le petit pont style UBein 1 journée en bateau sur le lac J23 23/03 : Shared taxi pour rejoindre Kakku et la fête des Pao pour la pleine lune. retour à NyaunShwe pour prendre bus de nuit vers Baggo J24 24/03 : Dans la matinée bus Baggo -Hpa An. Apres midi traversée de la riviere pour montée colline Hpan Pu J25 25/03 : Journée triporteur pour visite des caves (Yathay Pyan, Kawgun, , Saddan, Kaw Ka), le monastere Kyauk Kalap et Lumbini garden. J26 26/03 : journée à Hpa-An 21h30 bus de nuit pour Rangoon J27 27/03 : Arrivée 3h30 à Rangoon; Changement de bus station en taxi. redépart à 7h Rangoon - Chaung Tha; arrivée vers 12h à Chaung Tha J27 J28 : Farniente sur les plages, accès bateau à White Island pour snorkelling, soit 2N à Chaung Tha J29 29/03 ; Transfert vers Ngwe Saung en moto taxi par la cote et traversée de rivieres J30, J31, J32 : Farniente sur les plages, soit 4N à Ngwe Saung J33 2/04 : retour vers Rangoon en bus (8h- 13h30) J34, J35 : Marché Boggyoke et pagode Shwedagon J36 5/04 : Taxi pour aéroport, Vol Rangoon - Paris via Chengdu

à suivre : la liste des hotels, les couts des transports, nos avis
Partir pour le Siam (sans faire chou blanc); carnet d'un homme libre... English translation pending
by Fzoo · 2016-04-06 · 20 replies
#1: Le rêve

En ce beau matin printanier du 6 avril 2016, ensoleillé mais particulièrement froid à Montréal (-8c), je me suis réveillé sur le dos dans mon lit, ce qui est très rare. Le gros sourire aux lèvres, je me suis alors souvenu avoir rêvé à la Thaïlande, quelques minutes ou plusieurs heures plus tôt (difficile à dire quand on rêve), cette Thaïlande dont j'avais tant esquissé les contours, tant jaugé les finalités et qui m'était soudainement réapparue tellement vraie, en couleurs et en odeurs.... Ce dont j'étais sûr, c'est qu'il y a exactement un mois, j'arrivais de mon premier voyage en Asie. Et il y a deux mois exactement, le 6 février, je quittais YUL pour BKK en passant par PEK... Et c'est de ça dont je voulais vous parler ici...

"😎😎"
Calendriers des départs en croisière des membres VF 2018 English translation pending
by Gsnc65 · 2016-03-31 · 917 replies
Mise à jour N°0 –CALENDRIER DES DEPARTS EN CROISIERE VF 2018 AVIS aux membres VF : ne jamais citer une mise à jour !!! Cela créé une confusion pour tous les membres !!! · Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!! · Vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date–pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter le travail !!! Dernières Informations: Ø -Total actuel de croisières/membres = 0 !!! Ø – 0 nouvelle (s) information (s) en gras dans la liste (N’hésitez pas à échanger vos infos) !!! JANVIER FÉVRIER MARS AVRIL MAI JUIN JUILLET AOÛT SEPTEMBRE OCTOBRE NOVEMBRE DECEMBRE
Petit retour d'un court séjour en Thaïlande English translation pending
by SuisseChris · 2016-03-30 · 47 replies
Hello,

Voici le retour d'une bonne quinzaine de jour passé en Thaïlande.

C'est mon cinquième voyage dans ce pays, qui ne cesse de me surprendre. Souvent en bien, parfois d'une autre façon. Je ne publie jamais de carnet de voyage, je pense que je ne sais pas faire rêver, que je vais être ennuyeux à souhait. Donc voilà, je vais m'essayer...

11 mars, Bangkok. Arrivée à l'aéroport, petit passage au stand True Move pour acheter un forfait pour mon téléphone.

Puis city line (métro aérien) pour Payathai Thai et BTS (autre métro aérien) pour Nana. Entre le taxi, le bus et ce moyen de transport, je pense que le métro aérien offre le meilleur rapport prix/temps pour arriver à destination. Pour autant que votre destination se trouve sur une des lignes du métro aérien ou pas loin. En plus, ça laisse le temps de voir la ville arriver à vous, l'aéroport étant situé très en dehors de Bangkok.

Arrivée au Eight ville appartement (www.eightville.com/). Bon rapport qualité prix, situé au fond d'une soi sans issue, donc très calme. Voiturette de golf avec chauffeur, gratuite (je laisse quand même 20 bahts par trajet), 24/24, pour vous amener à 10 mètres du BTS Nana. Le temps d'une petite douchette et c'est parti pour un tour au MBK, acheter ce qu'il me manque. J'adore le MBK (grand super marché), on trouve plus ou moins de tout et tout est négociable, dans la limite du respect du vendeur. T-shirt, sèche cheveux, sac à main (heuu...c'est pour offrir!), plus deux ou trois autres trucs. Les Thaïs peuvent avoir pas mal de répondant à l'humour. On peut marchander tout en rigolant (cela dit, n'essayez pas le deuxième degré, ça ne marche pas) Sortie du MBK, c'est l'heure de pointe, pas envie de patienter pour attraper une rame du BTS archi bondé à cette heure là....Taxis ? Très lent vu les bouchons. bah ! Soyons fou (ou inconscient, c'est selon), moto taxi pour rentrer. Les motos taxis c'est très bien pour de courtes distances et si....l'on est un peu inconscient, qu'on a un bon carma et qu'on sait serrer les genoux afin qu'ils ne viennent pas s'éclater sur une aile arrière de voiture, à la faveur d'une remontée de voiture arrêtée aux feux.

Retour à la chambre (pardon, appartement), redouchette et hop, c'est parti pour aller manger. On trouve vraiment de tout et à tous les prix. Personnellement, j'aime bien les petits restaurants Thai avec une clientèle Thaï. Je me dis que si les Thaïs y vont, c'est que ça doit être bon et souvent ça l'est. d'ailleurs ça été le cas ce soir là, dans soi 22, le premier restaurant à gauche, plus ou moins en face des bars. Crevettes grillées à l'ail, Nua dead diew, une petite Léo. la première Léo d'un séjour en Thaïlande à toujours une saveur particulière pour moi. Va savoir pourquoi...

Ensuite, c'est le premier d'une très longue série de legs/foot/oil massage. 250 bahts l'heure pour un legs massage, c'est 50 bahts de trop, mais bon, on ne va pas chipoter. Masseuse très sympathique et mignonne, on discute gentiment de tout et de rien. Avis aux nouveaux voyageurs : Dans cette rue, les oils massage risquent de se terminer de façon inattendue (f'in surtout pour vous), à vous de voir, mais vous êtes prévenus.

Pour terminer la soirée, je vais dire coucou à Pim, Pam, Poom ou tout autres surnom, souvent très drôle. Je passe de très bons moments dans les beer bar. Les filles sont sympathiques, parfois drôles. Quand elles me demandent si je veux aller avec elle, non merci, j'ai déjà une Mia luang, 2 Mia Noi, 1 chien, 3 chats, c'est complet ! Elles rigolent et me disent : Me kik (ce qui peut se traduire par petite amie, pas vraiment offcielle, qu'on rencontre quand nos emplois du temps le permettent. Que ce soit pour boire un verre, manger, aller au cinéma et plus si affinités). Bref, pour moi, ça sera billard et au dodo, demain est une journée que j'attends depuis longtemps...

12 mars : il existe plusieurs marchés flottants à Bangkok, certains très connus et courus par les touristes. D'autres le sont moins, comme par exemple le marché de Bang Nam Phueng. Cela faisait un moment que je voulais le voir, c'est donc pour aujourd'hui. BTS pour Bang Na, moto taxi pour le port, traversée en barge, puis moto taxi pour le marché. Comme nous sommes samedi, il faut y aller tôt. J'y étais à 9h00, c'était une très bonne heure pour commencer cette visite. Ce marché propose beaucoup de nourriture, de fruits et légumes et tout genre. une partie est bâchée, une autre naturellement ombragée. J'ai gouté plein de choses très bonnes, j'ai trouvé du miel artisanal, provenant de ruche située dans la jungle. Du thé froid Thai, du Thé vert glacé, des fruits que je n'avais jamais vu. C'est vraiment comme je l'espérai, très Thaï et pas du tout touristique. C'est un très bon endroit pour observer la vie sociale des Thaïs. La grand-mère, qui garde une table et crochette à une vitesse incroyable, en attendant le retour de la famille, partie chercher à manger quelques stands plus loin. Les deux amoureux, dont on voit qu'ils le sont, mais le ne monte pas ouvertement. les groupe d'homme, attablé avec des bières en attendant que Madame reviennent une fois les emplettes terminées. Et toujours ce sourire, parfois timide, que j'adore. Au bout du marché, après le pont à gauche, on peut louer des kayak pour aller faire un tour sur le klong. Ce n'est pas très long, pas ombragé, mais c'est sympa. J'ai demandé le prix : 100 bahts Mais c'est 100 bahts pour combien de temps bin le temps que tu veux... Et c'est parti pour une petite virée en kayak. On peut aussi louer des vélos. Comme c'est un peu en dehors du centre ville, c'est très vert, très joli. J'ai vraiment beaucoup aimé cet endroit. Pour le retour, j'ai fait plus simple : Moto taxi pour le port, barge pour traverser le fleuve, puis taxi pour le retour à mon appatement (env. 180 bahts)

Journée bien remplie, qui se terminera par un massage, quelques bière et au dodo, car demain et un jour que j'attends depuis longtemps...

12 mars :

Lever tôt pour aller visiter Ancien city. C'est une sorte de musée, composé principalement de copie de bâtiment grandeur réelle (habitations, temples, ponts, etc...etc..., situé dans un trps grand parc. Pour les suisses qui liront ceci, on peu dire qu'ancien city, c'est un peu le Ballenberg Thai. Prix assez cher (700.-), mais la location du vélo est incluse, ce qui, vu la taille du parc, est un plus indéniable (on peut aussi louer des espèces de voiturettes de golf). Alors bien sur, les bâtiments sont pour la plupart des copies, certes, mais très bien faites. On peut généralement visiter l'intérieur, très bien décoré.

Il faut compter une journée complète pour s'y rendre, le visiter et en revenir.

Perso, j'ai bien aimé, malgré une chaleur accablante à cette période.

Retour à la chambre, petite douchette et c'est parti pour un massage, un frugale repas composé de brochettes achetée dans la rue et de quelques bières.

Coucher tôt, parce que demain est un jour....de déplacement.

( que je vous raconterai demain, parce que je suis rentré hier soir, il n'est que 21h, mais déjà le sommeil se fait sentir, jetlag je ne t'aime pas!).
Urgent: comment gérer le "jetlag" sur un déplacement de 4 jours aux USA? English translation pending
by VanquishV12 · 2016-03-19 · 19 replies
Bonjour,

Pour le boulot je dois me rendre à Washington la semaine prochaine et pour quelques jours seulement. Je cherche des conseils sur comment gérer le jet lag aussi bien sur place qu'au retour car le déplacement est assez court !

Je pars mercredi matin, levé 6h heure française, et j'arrive à 15h30 heure locale à Washington. On va se coucher vers 21h heure locale donc 4h du matin heure française... Et le lendemain réunion à 8h du mat heure locale au boulot... (equivalent 14h heure française). Sur place on bosse le jeudi et le vendredi.

On repart le samedi à 17h heure locale pour une arrivée en France à 7h du matin + 2h30 de transfert vers mon domicile.

Comment gérerez vous ce déplacement pour ne pas être trop explosé pendant et après ?

Merci
L'art contemporain dans le métro de Naples (2016) English translation pending
by Mguibentif · 2016-03-18 · 1 reply
Ci-dessous, un article très intéressant paru sur le sujet dans le journal gratuit Immorama.

Il y a en fait 2 articles, l'un paru dans la version papier du journal et l'autre dans sa version internet.

Article paru dans le journal édition sur internet :

www.immorama.ch/...lus/le-metro-de-lart

Le Métro de l’Art Par Massimo Vicinanza

A Naples, la création est à l’honneur dans le métro avec à chaque arrêt l’installation d’œuvres d’art contemporain qui surprennent et séduisent. Des œuvres d’art, qui resteraient le privilège de quelques-uns, se livrent ici à tous. Avec leur puissante expression de formes et de couleurs, elles offrent aux gens qui travaillent et s’essoufflent dans cette ville turbulente et chaotique un temps d’admiration et de réflexion en illuminant durant quelques instants le lugubre trajet suburbain.

Naples, un million d’habitants, s’étend sur une surface d’environ 117 km2. Plus de 4 millions de personnes vivent dans un rayon de 30 km autour de la ville, presque les deux tiers de la population suisse. Il y a des zones où la densité urbaine est de 17 000 habitants au kilomètre carré, parmi la plus élevée au monde.

Une partie de la ville est un dédale de ruelles bordées d’anciens palais souvent mal conservés, tandis que le centre historique abrite un immense patrimoine archéologique. Grâce à ses chefs-d’œuvre historiques et à l’architecture ancienne, le centre-ville a été inscrit, en 1995, sur la liste du patrimoine de l’Unesco.

Naples, hélas, conserve encore les marques d’une politique industrielle désastreuse datant des années 1950 et d’un long abandon administratif qui ont laissé en héritage une ville dégradée, criante d’inégalités sociales, en plus d’un trafic chaotique devenu désormais légendaire.

Pour relancer son économie et pour lui rendre sa vocation de ville d’art, les responsables ont mis en place dans les années 1990 des politiques de réaménagement urbain visant à rénover les bâtiments anciens et la réhabilitation des places publiques. Ces dernières ainsi que les rues ont repris leur rôle originel d’agrégation sociale, la communauté a regagné des endroits laissés à l’incurie ou interdits, comme le centre historique ou la zone portuaire, et grâce à la création de nouveaux musées et de centres internationaux de culture, les intellectuels ont repris espoir.

Après la réappropriation des lieux abandonnés, la transformation de plusieurs quartiers en zones piétonnes, le réaménagement de places et la création d’espaces verts, la ville commence à s’aligner sur les autres capitales européennes.

Le Plan des 100 Stations

Pour relever le défi de refaire de Naples le « Jardin d’Europe » qui séduisit les étrangers du Grand Tour du XVIIIe siècle, les responsables politiques ont porté leur attention sur trois aspects stratégiques : la réorganisation du territoire, la mise en valeur du patrimoine artistique et culturel et l’aménagement d’un nouveau et innovant système de transports urbains.

Un « Plan des 100 Stations » a ainsi été conçu selon les théories modernes de la « durabilité » proposées par le Transit Oriented Development (TOD), celui-ci respecte les fondements de « cohésion territoriale » afin que tous les citoyens aient les mêmes conditions d’accessibilité aux services publics. Les difficultés d’exécution des travaux sont liées à la complexité du contexte urbain : Naples est une ville tout en collines avec une dénivellation d’environ 260 m tout en étant proche de la mer  les creusements sont à ciel ouvert et dans les sous-sols, souvent sous la nappe phréatique, et presque toujours à proximité de bâtiments et d’ouvrages préexistants  enfin, la constante découverte d’importants sites archéologiques pendant les opérations de creusement ont ralenti ou arrêté les chantiers pour des périodes plus ou moins longues.

Le réseau ferroviaire

En Italie, l’ère du transport ferroviaire commence le 3 octobre 1839 alors que le roi Ferdinand II de Bourbon inaugure le premier chemin de fer de la Péninsule, la ligne Naples – Portici longue de 7,6 km. Près de deux siècles plus tard, Naples et son réseau ferroviaire font de nouveau parler d’eux.

L’aventure napolitaine suscite un intérêt croissant autant auprès des médias que du monde académique, car la requalification urbaine des quartiers s’obtient en parfaite synergie entre art et architecture.

A la fin des travaux, prévue cette année, le nouveau réseau de métro sera constitué de 123 km de chemin de fer urbain, avec 10 lignes et un total de 114 stations et 21 nœuds intermodaux, 1 300 courses et 700 000 voyageurs par jour.

Les Stations de l’Art

Bien que le projet du métro de Naples soit d’une énorme complexité au niveau de l’ingénierie, on a dit que l’approche générale est surtout de type architectural et artistique. Chaque station a ses caractéristiques propres qui fusionnent avec le quartier qui les abrite, et les professionnels chargés de leur réalisation sont des acteurs de l’architecture mondiale tels que : Peter Eisenman, Massimiliano Fuksas, Zaha Hadid, Mario Botta, Richard Rogers, Alvaro Siza Vieira, Karim Rashid. Tant les stations que le réaménagement urbanistique de la surface ont été réalisés à l’aide de techniques et de matériaux modernes mais dans un respect total du tissu historique des lieux. Les gares ont représenté une occasion de qualification urbaine, tandis que l’éclectisme des architectes et des artistes qui les ont décorées donne une âme au projet.

Onze arrêts situés le long des Lignes 1 et 6 sont appelés « Stations de l’Art » et matérialisent le concept moderne de transport ferroviaire : l’architecte s’associe avec un artiste contemporain et chaque station est une œuvre d’art qui abrite d’autres œuvres d’art. Une rupture culturelle qui transforme les lieux, ou mieux les non-lieux, traditionnellement affectés à l’attente ou au transit, en un véritable musée hypogé dynamique.

A ce propos, le critique d’art Achille Bonito Oliva écrit : « Les œuvres d’art dans le métro de Naples sont modernes et en même temps anciennes, car les artistes adoptent l’itinéraire structural d’un parcours utilisé dans deux dimensions, une du transit et une de l’arrêt. Pendant le transit, le spectateur utilise la fugacité, le temps nécessaire pour se déplacer d’un point à l’autre du parcours. Durant l’attente, il ressent le plaisir esthétique de la rencontre avec l’art et la surprise pour le regard. Les deux dimensions créent un vrai musée obligatoire : obligation d’un regard collectif sur les œuvres d’art et plaisir d’une démocratie étendue du goût collectif. »

Le TOD, qu’est-ce que c’est ?

Le Transit Oriented Development est un modèle d’expansion territoriale théorisé par Peter Calthorpe, un des fondateurs du mouvement architectural New Urbanism. Le TOD vise à planifier un développement urbain intégré avec les infrastructures des réseaux de transports publics, afin de garantir que chaque quartier ait une liaison favorable avec la ville, en évitant ainsi la création de zones suburbaines, de banlieues isolées ou de quartiers satellites destinés inévitablement à une rapide dégradation urbaine et sociale.

Selon l’idée directrice du TOD, chaque quartier ayant une densité d’habitation moyenne doit avoir une station ou une gare de transports publics, de préférence sur rail, dans un rayon de 600 m de marche, et le plan urbanistique doit être projeté de façon à favoriser et à faciliter l’usage des transports collectifs.

Cette nouvelle approche propose des fondements pour un développement durable du système territorial et, surtout, vise à codifier la transformation des quartiers existants avec l’amélioration urbaine des lieux et des stations afin de favoriser le développement d’une haute qualité de vie.

Restauration

Chaque arrêt des « Stations de l’Art » est un musée hypogé qui abrite les œuvres de célèbres artistes contemporains qui, en réalisant leurs créations, se sont harmonieusement fondus avec l’architecture des lieux.

Parmi les artistes qui exposent dans un endroit si insolite il y a Gabriele Basilico, Marisa Albanese, Renato Barisani, Betty Bee, Maurizio Cannavacciuolo, Luca (Luigi Castellano), Sandro Chia, Alex Mocika, Enzo Cucchi, Jannis Kounellis, Giuseppe Zevola, Riccardo Dalisi, Lucio Del Pezzo, Gerhard Merz, Santolo De Luca, Fabio Donato, Baldo Diodato, Katharina Sieverding, Sergio Fermariello, Massimo Jodice, Nino Longobardi, Mario Merz, Antonio Biasiucci, Umberto Manzo, Ugo Marano, Fulvia Mendini, Raffaella Nappo, Mario Sironi, Vittorio Magnago Lampugnani, Joseph Kosuth, Olivo Barbieri, Sol LeWitt, Luigi Ontani, David Tremlett, Mimmo Paladino, Gloria Pastore, Augusto Perez, Perino & Vele, Gianni Pisani, Mimmo Rotella, Salvatore Paladino, Anna Sargenti, Ernesto Tatafiore, Alan Fletcher, Ousmane Ndiaye Dago.

Pour défendre ce patrimoine artistique contre une détérioration causée par le difficile microclimat du sous-sol, en 2006 la société de gestion Metronapoli a signé une convention avec l’Académie des beaux-arts de Naples. Le projet, d’un coût annuel de 200 000 euros, prévoit la catalogation informatique, la création d’une base de données consultable online et la restauration des œuvres d’art exposées dans les « Stations de l’Art ».

Le catalogage a été réalisé en utilisant un modèle de fichier conforme aux standards de l’International Network for the Conservation of Contemporary Art qui recueille des informations sur les matériaux et les techniques utilisés et sur l’état de conservation. Le délicat travail de restauration des œuvres d’art est confié aux élèves de l’Académie, guidés par leurs professeurs.

Article paru dans le journal édition papier :

Imaginées par des architectes de renommée internationale et confiées à des pointures de l'art contemporain, les Stazioni dell'Arte proposent une expérience unique aux usagers du métro napolitain.

Visiter un gigantesque musée d'art contemporain ouvert tous les jours de 6 h à 23 h, déambuler au milieu de 200 oeuvres produites par des artistes du monde entier... Le tout pour un euro, transport compris ! L'offre est tentante, n'est-ce pas ? Seule condition pour profiter de ce programme alléchant : se rendre à Naples et acheter un ticket de métro. Un fois le sésame en main, il suffit de se diriger vers les entrailles de la ville et emprunter, au choix, les lignes 1 ou 6 du réseau.

A la sortie des escalators, avant de pénétrer sur les quais, certains usagers se font « piéger » par l'ingénieux trompe-l'oeil imaginé par Michelangelo Pistoletto. Ce maître de l'Arte Povera a détourné sur de vastes miroirs les photographies grandeur nature de passagers en train de se reposer ou de discuter. Ces silhouettes immobiles se mêlent aux reflets des voyageurs qui arpentent les couloirs du métro. Intrigués par ce spectacle, certains marquent une pause, d'autres passent leur chemin. Mais qu'ils le veuillent ou non, tous les usagers sont confrontés à cette expérience artistique.

Une exposition pour le prix d'un ticket de métro.

C'est exactement le but recherché par Achille Bonito Oliva, le coordinateur artistique des Stazioni dell'Arte. Pour lui, ce « musée obligatoire » force les gens « à observer les oeuvres pendant leurs déplacements et une familiarité se crée ainsi progressivement avec l'art contemporain, souvent considéré avec méfiance au début. »

Un patrimoine précieux.

En tout, près de 200 oeuvres d'art ont été installées dans une quinzaine de stations. Leur entretien est confié à l'Azienda Napoletana Mobilità (ANM), la société qui gère l'exploitation du réseau. Pour prendre soin de ce précieux patrimoine, l'ANM a noué un partenariat avec l'Académie des beaux-arts de Naples. « Des bourses sont accordées chaque année à des étudiants. Sous la tutelle de leurs professeur, il nettoient ou restaurent certaines oeuvres », confie Maria Gilda Donadio, la responsable de presse de l'ANM.

Le travail ne manque pas. Dans ce milieu confiné, la poussière s'accumule rapidement. La forte fréquentation accélère également la dégradation de certaines installations. « Les actes de vandalisme sont par contre très rares », tranche Achile Bonito Oliva. « Ces oeuvres d'art sont devenues une source de fierté pour les Napolitains », poursuit-il.

Les nombreux retards accumulés ces dernières années viennent néanmoins tempérer ce succès populaire. Les habitants doivent s'armer de patience, car le réseau n'est pas encore achevé. Le projet de la station Municipio, confié à l'architecte portugais Alvaro Siza, a ainsi été modifié une trentaine de fois en raison des fouilles archéologiques ! Elles ont mis au jour le port antique de Neapolis et des vestiges d'époque médiévale. Ce patrimoine, une fois restauré, sera entièrement intégré au décor. La première partie de la station déjà accessible au public, tient ses promesses. La ligne brisée des escaliers, le style dépouillé choisi par Alvaro Siza, l'omniprésence du blanc et du noir mettent parfaitement en valeur l'héritage historique de la cité parthénopéenne.

La plus belle station d'Europe.

Le relief vallonné de la ville apporte également son lot de contraintes. Une partie de la station Toledo, située près des quartiers espagnols, se trouve ainsi sous le niveau de la nappe phréatique. Pendant le construction, de l'azote liquide a dû être injecté pour solidifier l'eau et creuser les galeries. Ce défi technologique a inspiré Oscar Tusquets Blanca. L'architecte catalan, concepteur de la station, a choisi de faire évoluer les voyageurs dans un monde aquatique, dominé par la couleur bleue, mais lorsqu'ils quittent cette partie « submergée », agrémentée notamment par un photomontage d'Oliviero Toscani, les usagers changent radicalement d'environnement. En empruntant les escalators qui mènent à la surface, ils franchissent la ligne qui désigne symboliquement le niveau de l'eau. Un jaune intense, rappelant la couleur de la terre et du tuf, envahit alors l'espace. Le contraste est saisissant. Cette indéniable réussite architecturale remporte d'ailleurs tous les suffrages. Pour CNN ou le Daily Telegraph, Toledo est tout simplement la plus belle station d'Europe. Difficile d'imaginer meilleure carte de visite pour le métro napolitain !

Olivier Cougard
Divina mars 2018... le retour? English translation pending
by Nataly03 · 2016-03-15 · 963 replies
Je l'ouvre?

vu qu'on est un certain nombre, ou nombre certain..à déjà se dire que..

1Thu, 08 Mar 2018 Miami, United States -20:00Docked 2Fri, 09 Mar 2018 At Sea -- 3Sat, 10 Mar 2018 At Sea -- 4Sun, 11 Mar 2018 New York, United States 08:00-Docked 5Mon, 12 Mar 2018 New York, United States -18:00Docked 6Tue, 13 Mar 2018 At Sea -- 7Wed, 14 Mar 2018 King's Wharf, Bermuda 09:00-Docked 8Thu, 15 Mar 2018 King's Wharf, Bermuda -18:00Docked 9Fri, 16 Mar 2018 At Sea -- 10Sat, 17 Mar 2018 At Sea -- 11Sun, 18 Mar 2018 At Sea -- 12Mon, 19 Mar 2018 At Sea -- 13Tue, 20 Mar 2018 Ponta Delgada, Portugal 08:00-Docked 14Wed, 21 Mar 2018 Ponta Delgada, Portugal -13:00Docked 15Thu, 22 Mar 2018 At Sea -- 16Fri, 23 Mar 2018 Lisbon, Portugal 09:00-Docked 17Sat, 24 Mar 2018 Lisbon, Portugal -06:00Docked 18Sun, 25 Mar 2018 Malaga, Spain 07:0014:00Docked 19Mon, 26 Mar 2018 Valencia, Spain 09:0015:00Docked 20Tue, 27 Mar 2018 Marseille, France 12:0018:00Docked 21Wed, 28 Mar 2018 Genoa, Italy 09:00-null
Into Africa English translation pending
by Voyajou · 2016-03-10 · 93 replies
Traquer les castors. Vous avez lu Jack London et les écrivains chasseurs de Missoula, vous pensez tout connaître de la chasse aux castors ? J'étais comme vous ! Jusqu'au jour où il fallu chasser le castor en Afrique du Sud. Les frimas antarctiques parvenaient-ils jusque là ? Ou bien ma guide était-elle givrée ? D'autant que la chasse débuta dans les zones industrielles du Cap. Drôle de safari ! Voilà l'histoire. J'aime rouler, comme d'autres aiment marcher. Or ma Co, un peu lassée de passer la moitié de l'année comme un oiseau sur la branche, perchée dans un Land Rover et secouée comme un prunier, souhaitait une base. Elle redouble d'ingéniosité pour ne pas effaroucher le pigeon voyageur et sa dernière trouvaille est de poser le lit de la maison africaine... sur roulettes. Or roulettes, en anglais c'est castors ! D'usines en grossistes nous voilà donc en quête de castors. Celles-ci seraient de la bonne taille mais leur flanc blanc rappelle les cabriolets vintage (je n'ai pas l'intention de faire le tour du quartier dans cet appareil), les suivantes sont trop sophistiquées et leur crampons inadaptés au béton ciré. Le bon modèle trouvé, se pose la question des freins : sur deux roues ou sur quatre ? Je fais remarquer qu'avec seulement deux roues freinées, on risque l'embardée, voire le tête-à-queue.

Le sofa aux castors

Hips Woodstock est le nouveau quartier branché du Cap, mais dans cette usine reconvertie en fabrique de tendances, le hic c'est que les hipsters se nourrissent de salades et de jus non distillés. Par chance, dans l'atelier voisin, Rosetta sélectionne les meilleurs cafés du monde, les torréfie fraîchement elle-même et les sert moulu a mano. Le pur arabica du Nicaragua est un puissant anti-narcotique. Plus loin, les anciens moulins de la ville sont un autre lieu tendance. Je déniche dans une cave le seul brandy élaboré dans le Désert du Kalahari et si un aveugle ne l'en trouverait pas meilleur, pour un assoiffé de désert ce berceau change tout. Bouteille élancée, robe tirant au rooibos -ou est-ce le souvenir des dunes rouges?-, plutôt sec en bouche, 43° d'alcool, comme de Celsius au pays. Dès la première gorgée le soleil couchant sculpte les nuages gris en continents flamboyants.

Noir Il pleut rarement dans la vallée située immédiatement au nord des Swartberg Mountains et, ce matin, on comprend bien pourquoi. Les masses nuageuses prélevées sur l'Océan Indien se heurtent à un barrage infranchissable. Pour être noires, les Swartberg le sont, coiffées d'un niqab lourd qui, à mesure de notre progression, s'allégera en une mantille gris perle laissant entrevoir une arête, un renflement, puis s'effacera au col, dévoilant la beauté nue.

Quand la réalité dépasse la fiction Cape Town Films Studios est installé au bord de la N2. Là, sont reconstitués des galions plus grands que la petite mer censée les porter -le cinéma, ce leurre. De l'autre côté de la route s'étend Mitchells Plains, le plus peuplé des townships du Cap, cinq cent mille personnes en galère. Mais qui, aujourd'hui, serait intéressé par un film à ce sujet ?

L'arbre et les hommes (spleen) Mon voisin était vieux et malade. C'est ce qu'ont avancé les hommes pour le passer au scanner. Scanner fatal, voilà mon voisin découpé en tranches -il était trop vieux pour les planches. Les hommes, qui ramènent tout à eux, ont dispersé les rondelles de l'infortuné et, sur ses anneaux concentriques, ont reporté les dates de leurs péripéties, de la naissance de Richard III au centre du tronc à la fin de l'apartheid près de l'écorce. On voit bien que feu mon voisin, même couché, les dépasse. Lui et moi sommes des Common Yellowwood de l'Outeniqua et, bien que nous soyons communs (pas plus communs, en réalité, que les taxinomistes qui nous ont ainsi réduits) nous avons droit à notre réserve, dont je sors exceptionnellement aujourd'hui. De fait, nous sommes parqués et les hommes communs doivent payer un droit de visite à d'autres, habillés en vert, pour nous approcher. Ils ne viennent guère parce qu'il faut marcher et maintenant je m'ennuie. Mon voisin et moi étions contemporains, à une cinquantaine d'années près -que sont cinquante tours de soleil lorsqu'on est âgé de six siècles- et nous nous sommes payés du bon temps -j'ai le souvenir de Khoisans nous escaladant pour échapper aux éléphants- mais depuis quelques décennies ce n'est plus ça. Moi aussi j'aspire à la gloire posthume et je me demande si je ne vais pas demander un scanner à la tronçonneuse.

Évolution L'espèce a mis des siècles pour passer d'une existence nomade de chasseur-cueilleur à une vie sédentaire et cultivatrice -son dernier avatar étant la Culture. Imaginez pareille révolution à l'échelle d'une vie ! L'homme avait sa carte chez 4X4 MegaWorld et le voilà chez Builders (genre Casto local ou Le Roi Merlin désenchanté). Il troque sa clef à griffe contre une perceuse et sa pince-étau contre une scie circulaire. Renonce à la lampe torche pour des ampoules basse tension (il sent bien que la sienne baisse aussi), remplace la pelle à désensabler par une bêche, les rivets par les vis à bois. Par chance, la maison africaine est située dans le désert : il évitera l'affront de la tondeuse à gazon. La femme est au rayon graines (citrouilles blanches, rhubarbe, navets, betteraves, un coup à prendre racines) quand l'homme fait un malaise allée 17: au rayon peintures, il a vu la vie en rose.

Le Defender transformé en camionnette et le baroudeur en livreur

A trop s'épancher... … le cœur est tombé dans la vasque. C'est une manie en Afrique du Sud, plus grave qu'en Californie ou en Australie: il mettent des cœurs partout. De toutes les tailles et dans toutes les matières (métal, bois, ciment, fil de fer, parfois barbelé, grillage (tout un programme), céramique, tissu, perles...), seuls ou associés à une maxime définitive quand ce n'est pas à la croix des chrétiens. Mais c'est la première fois que j'en vois un formé de galets libres tapissant le fond du lavabo.

Haut les cœurs ! Toutes les familles de Steytlerville pavoisent dans la grand rue, jour et nuit, toute l'année, même celles qui résident dans le township. Une petite centaine d'oriflammes flottent sur le terre-plein central et chacune porte le blason d'une famille. Ceux des familles d'origine européenne ont le plus souvent un fond d'écusson tandis que ceux des familles xhosas sont portés par un bouclier de peau oblong et deux lances entrecroisées. Les motifs de bétail reviennent souvent mais aussi les haches, les symboles religieux ou de pouvoir et bien sûr les lions. Il y a même les Fitzhenry dont les armes feraient pâlir la famille royale d'Angleterre (d'autant que leurs voisins sont les Middleton). Certains ont ajouté une devise. En latin pour les familles venues d'Europe, Confido in deo, Alte volo, Suaviter ou Pro veritate, en xhosa pour les autres, Abantu basemlanjeni (Ceux de la rivière), Masihlangane simanyane (Unissons-nous) ou Sebenzima waphumelela (Durement gagné).

San sousi Quelques maisons précaires au bord d'une piste perdue. Les habitants sont absents et il n'est pas possible de lever ce doute : s'agit-il de Bushmen (Bochimans, en français) qui préfèrent l'appellation de San ? Premiers et derniers chasseurs-cueilleurs d'Afrique Australe, ils sont de plus en plus contraints à la sédentarisation. Y prendraient-ils goût au point de nommer le lieu « San sousi » ? Vais-je, moi aussi, devoir apposer une pancarte « Sam Suffy» ?

29, le jour le plus hot Les jours précédents, Nathan et Kashief ont creusé, à la main, une tranchée de quatre-vingt mètres de long, profonde de quarante centimètres et large d'autant, pour enfouir la ligne électrique qui alimente la pompe du forage. Elle serpentait en surface depuis toujours mais les normes parviennent désormais jusqu'ici. Nous partageons des rafraîchissements et je les fais rire en disant qu'ils s'en tirent bien car en Europe c'est à cinquante centimètres de profondeur qu'ils auraient dû creuser. Le câble passé sous gaine dans la matinée, ils doivent reboucher avant la nuit. Je parie qu'ils n'y parviendront pas. A l'heure du soleil meurtrier nous les trouvons profondément endormis à même le ciment d'un auvent. Chut. Nathan porte un ample bonnet rasta et la pilosité pour le retenir alors que Kashief est vêtu d'un bleu de travail local, pantalon coupé en bermuda, et coiffé d'une casquette de base ball. Chaque pelletée soulève un soupir de poussière et ils foulent le rebouchage en mesure, dansant dans leurs fausses Nike. L'Américain semble abattre plus de boulot que le Jamaïcain mais celui-ci a un sens consommé de l'économie de moyens. Le choc des pelles heurtant les pierres nous parvient plus souvent en mono qu'en stéréo. Par moment ils se redressent, remontent leurs Ray-Ban chinoises pour contempler ce qui est fait et affrontent du regard ce qui reste. Jusqu'au moment de la bascule. Alors, la joie d'en finir efface la fatigue. Il faudra pourtant revenir demain. La température était proche de 40° à l'ombre. Leur salaire journalier est de cent rands (env. six euros).

Un feu d'enfer L'Afrique du Sud subit la pire sécheresse depuis un siècle. Une des vallées désertiques des Swartberg Mountains est en feu depuis des jours. La nuit, la fumée éclairée par l'incendie fait une crinière rousse à la montagne. Ce soir, attisé par le vent antarctique, le feu a franchi la crête et dévale la pente vers le village. Vue de la maison, le panache de fumées rouges aidant, la progression forme comme des coulées de lave. Pompéi et pompier ont-ils la même racine ? Point de Canadairs ici, seulement des paysans et leurs citernes attelées aux tracteurs. Combien de tortues, de fourmis et de serpents carbonisés, combien de protéas calcinés, combien d'années faudra-t-il pour revivre ici ? Paradoxalement, c'est la partie opposée à Die Hel (l'Enfer) qui brûle : la Nature est inculte ! Sur le téléphone français je reçois un sms. Alerte Orange : en prévision d'orages, débranchez votre Live Box. Je brûlerais mille Box, comme des cierges, pour un orage ici. Einaudi frappe le piano comme on frappe le feu avec des couvertures. Au matin le vent s'est retourné et souffle un feu de forge vers Die Hel. L'incendie, porté par les protéas en fleurs et le fynbos desséché, devra parcourir les quarante kilomètres de la vallée pour rentrer chez lui. A moins que l'orage attendu demain ne lui coupe la retraite une bonne fois pour toutes et qu'on en termine avec ces histoires. Les bâtiments du Parc sont assiégés par les flammes, des plantations périphériques d'oliviers ont brûlé (l'olive grillée ça ne vaut rien) et quelques habitations sont menacées. Arrivent alors des hélicoptères jaunes vrombissants, un filin retenant une outre qu'ils remplissent en quelques secondes, en vol stationnaire au-dessus des étangs servant à l'irrigation, et larguent sur les foyers. Si le soleil pouvait rester couché sur l'horizon, l'oriental ou l'occidental, comme il lui plaira, et nous épargner sa parade zénithale.
Échappée Ouest américaine en février... n°2 English translation pending
by Calisson94 · 2016-03-02 · 99 replies
Enchantés par notre court séjour en février 2015, nous avons décidé de retourner cette année encore dans cet ouest où il nous reste tant à découvrir.

Le circuit, sous une météo aussi radieuse que février dernier, va nous conduire de Las Vegas à Phoenix où nous avons rendez-vous avec la NBA : nous y avons réservé 4 places pour un match de basket qui doit opposer Phoenix à Memphis.

Nous voyageons à 4 avec nos 2 fils de 15 et 17 ans, notre fille de 19 ans étudiante à Caen n'a pas les mêmes vacances que ses frères et avait, de toutes façons, d'autres projets.

Nous avons réussi à gratter 1j supplémentaire par rapport à l’année dernière soit 8j plein sur place et bien nous en a pris, car nous allons perdre toute une journée ! En effet, notre vol AA va décoller avec 2h30 de retard ce qui nous fera louper la correspondance à Chicago et rester bloqués dans cette ville 24h (pas de vol disponible pour nous 4 avant le lendemain 17h ! 😠😠)

Au final le programme va donner :

J1 et J2 : vol aller et route jusqu’à St George (bon avec un tour à Chicago puisqu’on y est, mais quand on a prévu des fringues pour 15-20°C, qu’il fait max 5°C, qu’en plus il fait gris et moche et qu’en plus, c’est dans l’ouest qu’on voudrait être, forcément, on a du mal à apprécier !)

J3 : Zion : Observation Point et tentative de Progeny peak(nuit Kanab) (qui dit tentative dit ratage, vous l’aurez compris….)

J4 : CBS (Paw Hole), Toadstool Hoodoos, Nipple bench et un petit arret au lac Powell(nuit Page) (Argh, encore loupé pour Yellowrock !!)

J5 : Edmaier’s Secret et le Nautilus (nuit Page) (maxi coup de cœur pour Edmaier’s secret)

J6 et J7 : 1,5j à Sédona(2 nuits à Camp Verde) (Malgré mes craintes, agréablement surprise par Sédona)

J8 : Watson lake et match à Phoenix(nuit Phoenix) (trop bôô le Watson lake)

J9 : Superstition mountains (Peralta canyon + Lost Dutchman SP) et Apache trail(nuit Phoenix) (nous y avons eu trèèès chaud)

J10 : Un petit tour au Papago Park de Phoenix avant le vol retour

Voilà avant d’attaquer un petit CR, sachez que j’ai pioché une grande partie des idées de ce séjour dans vos carnets ou nos échanges via ce forum. Alors un grand merci à tous ! CONTINUEZ !! 😎

Je n’oublie pas, bien sûr, les sites de référence : west-usa-dream.blogspot.fr (le blog d’Itat), ouestusa.fr et roadtrippin.fr qui m’ont également été fort utiles, ni l’inestimable Photographing the southwest Arizona à qui je dois le Watson lake et le Peralta canyon.

Bon allez le récit, j’attaque direct en J3, je vous passe les 2 1ers jours sans intérêt aucun....
Billets d'avion Nice - Bangkok fin juillet: quand acheter English translation pending
by Mayounette06 · 2016-03-01 · 52 replies
Bonjour,

ca y est nous nous sommes décidés à partir en Thailande fin juillet entre le 23 et le 26 jusqu'au 12/13/14 août 2016. C 'est notre 1ère là-bas ! Nous allons coté Est Koh Samui pour cause du climat. Je me demande quelle est la meilleure saison pour réserver les billets d'avion ? En ce moment je les trouve aux alentour de 740€ ! Est ce le prix pour cette date ou bien est il possible que le prix baisse ou augmente ?

Merci de vos réponses 🙂

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