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Easyjet et retard: problème de remboursement, attention aux annonces du staff! English translation pending
by VoyageurTibo · 2008-09-29 · 9 replies
Bonjour,

Je ne souhaite pas lancer de polémique et d’aucuns diront à juste titre qu’il n’y a rien de nouveau. Le but de se message est juste de prévenir des passagers de ne pas oublier l’essentiel : demander systématiquement une trace écrite quand le staff vous promet quelque chose !! 😉

J’ai voyagé sur easyjet sur un Paris - Nice comme je le fais régulièrement. Le vol est annoncé avec un retard de 2 heures puis augmente progressivement jusqu’à un délai estimé de 5 heures. L’arrivée est donc prévue en pleine nuit, vers 3H30 du matin à Nice. A cette heure-ci il devient plus difficile de trouver quelqu’un pour venir me chercher. Je demande donc au staff si, au vu du retard exceptionnel, il était possible de se faire payer un taxi au frais d'easyjet pour rentrer chez soi. Réponse : "Je vous comprends." Le staff me donne une fiche avec les instructions à suivre afin d'envoyer la demande de remboursement à Londres. Souhaitant prendre une précaution supplémentaire je demande à un autre membre du personnel si easyjet pense nous payer un taxi. Même réponse et cette personne va même faire une annonce dans la salle d’embarquement. Le vol prend encore du retard et arrive finalement à 4H00 sur le tarmac niçois.

Confiant je prends un taxi pour rentrer chez moi. Le lendemain j’appelle la hotline pour demander une confirmation du remboursement et de la démarche à suivre. Celle-ci confirme qu’il faut envoyer la facture à Londres et que j’obtiendrai le remboursement sous 5 jours ouvrés.

J’envoie donc la fameuse facture... et ce qui devait arriver arriva, réponse négative de la part d’easyjet : le but de la compagnie est de transférer les passagers d’un point A à un point B et pas de les acheminer chez eux.

Je relance en racontant toute l’histoire, même réponse. Je rappelle la hotline : "Je vous comprends, mais le staff à Paris n’a pas du être formé, vous savez il change régulièrement". Visiblement fermée et formatée je n’obtiendrai rien de plus.

Hormis ce dernier coup de fil, les échanges ont toujours été courtois et professionnel. 😇

Je comprends (moi aussi) parfaitement que le rôle d’easyjet ne soit pas de ramener les passagers jusqu’à leur domicile ; ce que je regrette c’est la fausse information donnée sans doute dans le but d’éviter un excès de mécontentement des passagers pourtant calmes et patients.

Si j’avais su j’aurais pris une nuit dans un hôtel à CDG pour partir le lendemain. Le changement de réservation étant gratuit quand le vol à plus de 3 heures de retard, l’hôtel m’aurait couté moins cher et je serais arrivé reposé le dimanche. 🙂

Sans trop y croire et par principe je vais les relancer... et si jamais vous avez un truc plus efficace, n’hésitez pas !
Compagnies aériennes XL Airways ou AirMed pour la République Dominicaine? English translation pending
by Elisa257 · 2008-09-25 · 29 replies
Bonjour

J'envisage de partir en république dominicaine fin décembre depuis Paris et on me propose un vol avec l'une ou l'autre de ces compagnies. Pouvez vous me faire part de votre expérience? Cordialement

Elisabeth
Aux amoureux de Madagascar et de l'Afrique... rencontre à Pâques 2009 (11-12-13 avril) en Vendée English translation pending
by Archimade · 2008-09-23 · 727 replies
Amoureux de Mada...et de l'Afrique...Bonjour...😉

Si cela vous intéresse je vous propose d'organiser un week-end, dont la date serait à définir selon les dispo de chacun, et la recherche du lieu "idéal" pour cette rencontre entre Mada-potes... Je pense notamment à la location d'un grand gîte rural entre Paris et Sud de la France de manière à rendre les distances équitables pour tous depuis son domicile... 10 à 12 personnes (+ les conjoints) pour nous retrouver, faire mieux connaissance, parler, échanger et bien vivre durant 48 heures...😎 entre Mars et Avril ...

à vos agendas...!!!😛!!!
Vingt euros par jour pour l'Inde du Nord? English translation pending
by Petitkafar · 2008-09-18 · 26 replies
Salut à tous,

Je prepare un voyage en Inde et j´aurais voulu savoir si 20 euro par jour suffit (transport, nourriture et visite des sites) ? Merci d´avance pour vos réponses.
Indemnisation pour un retard d'avion avec Karthago Airlines? English translation pending
by Visiterdupay · 2008-09-17 · 6 replies
Bonjour,

Nous sommes rentrés de Gammarth dimanche. Notre avion aurait dû décoller de Tunis Carthage à 7h du matin, et il a décollé à 11h15 soit 4 h15 de retard, vu que nous nous étions levé à 2h45 du matin pour partir de l'hôtel à 4h donc dur dur ! Qu'est-il prévu en cas de retard du décollage d'un avion, à quelle indemnisation nous pouvons prétendre. Nous avions réservé notre séjour sur internet, et la compagnie aérienne est Karthago Airlines (qui nous ont remis d'ailleurs dans l'avion une attestation de retard) ! Merci pour vos réponses
Asie du Sud-Est: essai comparatif avec 20 euros par jour? English translation pending
by Warden · 2008-09-17 · 132 replies
Aller un post qui permettra je l’espère d’avoir une vision plus ou moins global du coût journalier de la vie d’un voyageur en ASE, type « budget » ou « backpacker ». L’objectif initial est de voir ce que l’on peut faire avec 20 € (28 US $) par jour dans ces différents pays…😉🤪 Bon, je n’ai pas tenu compte du transport d’une ville à une autre, que cela soit par car, minibus, train ou avions… le but étant d’estimer le cout d’une journée « sur place »…😛 Copiez le tableau, mettez-y vos données, corrigez si nécessaire, en espérant que cette étude comparative aidera les futurs voyageurs qui aiment « budgéter » leurs voyages :😊 désolé pour le VietNam, je n'ai pas de données perso (merci Abalone...😎)

[ AAARRRGHHH😠😠😠, on ne peut pas insérer un tableau, Bon, c'est dans l'ordre des pays😕] Thaïlande Cambodge Laos VietNam Chambre en GH (pas air-con) 10 € 5€ 4€ 😕 Les Repas (spicy) 4€ 5€ 4€ 😕 Boissons (hips) 5€ 3€ 3€ 😕 Bus local 0, 5€ 0, 5€ 😕 Musées 6€ 5€ 4€ 😕 Location de transat… 2€ Pas de mer ! 😕 mais le Mékong Total jour 27, 5€ 18, 5€ 15€

Le tout en tenant compte que ce ne sont que les dépenses courantes, journalières… les extras, restant les extras. Bien sur, à certains endroits on préférera louer un scooter (et son casque) pour ce déplacer (à koh chang) donc le budget change alors. Ou bien un super repas fruits de mer à 1000Thb à Samet…😛
Capitale européenne pour un week-end romantique? English translation pending
by JayJay11 · 2008-09-16 · 23 replies
Bonjour,

Dans quelques mois (en avril), je vais fêter mes 1 an de mariage, et j'aimerais faire la surprise d'un week-end de 3 jours à mon épouse ...

Ma femme étant assez citadine, mon choix se porte sur une capitale européenne ... Plutôt au sud, pour aller chercher le soleil ... Barcelone, Rome, Madrid, ... Je ne sais pas trop choisir ...

Quel serait pour vous le meilleur choix, sachant que 3 jours ça passe vite ...

Merci de vos réponses et indications ...
Le Gabon... C'est la forêt tropicale! English translation pending
by Orelyf · 2008-09-14 · 26 replies
Mbolo !

Je suis une jeune sourde de 21 ans, et je suis partie seule au Gabon... Comment cela est arrivé ?

Il y a un an et demi, j'ai découvert la Fondation Zellidja qui encourage les jeunes à voyager en solo dans le monde. J'ai décidé de tenter, et j'ai été en Inde... Ca a été super, et cette fondation me propose encore 2ème voyage, et j'ai choisi le Gabon.

Le Gabon se trouve en Afrique Centrale, tout près du Congo et de l'Océan Atlantique. J'y suis allée pour découvrir la forêt et les peuples.

Arrivée au Gabon, je suis accueillie par les sourds pendant la 1ère semaine. Ensuite, je pars avec un groupe d'entendants vers le village lointain, le village des pygmées. La route n'a pas été facile pour moi, car je ne suis pas habituée à vivre avec les entendants... J'ai été frustrée à cause des problèmes comme ils ont oublié de m'informer sur quelque chose alors que les autres sont déjà au courant... Mais à part cela, ils sont très sympa. Ce groupe est composé d'un grand homme blanc avec ses enfants en général noirs (adoptés ?)

Ils devront y rester pour quelques jours, et moi j'y resterai pour 3 semaines. Quand ils partent (sauf 4 personnes qui devront partir le lendemain matin), je suis surprise que le fils du chef des village veut se marier, il m'insiste.... Cela m'a terrifiée, et j'étais partie le lendemain matin avec 4 personnes entendantes (ouf, ouf!)

C'était au village d'Ikobé.

Après plusieurs heures de route, je décide de m'installer dans le village de Sindara. Un lieu très joli avec une immense fleuve Ogogué ! La forêt est tellement belle, les villageoises y vont tous les jours pour recolter des aliments comme des tuberculoses. Et c'est très bon à manger. Ca ressemble à la pomme de terre, mais avec plus de saveur ! Les hommes abattent plutôt la forêt pour créer un peu plus de la culture, pour y mettre des plantations, et pour pouvoir manger ! Dans la forêt, on peut trouver des noix de coco, des fruits tombés par terre. Dommage que pendant mon voyage, ce n'est pas la période des fruits. La meilleure est après la mousson, c'est à dire Novembre, Décembre ou plus tard ! Les villagois n'ont pas besoin d'argent pour survivre ! Nous, les urbains si ! Il existe quelques mauvaises rencontres là-bas, mais en général, ils sont gentils, serviables, disponibles ! Vivre avec les entendants n'est pas toujours facile, une fois cela m'a piquée une rage... Parce que j'ai demandé au chef de me laisser partir avec un jeune gars très sympa, John-Jack, à la soirée dansante, il a dit oui... Et le lendemain, il change d'avis pour une raison bidon... Mais heureusement qu'on l'a convaincu, et j'étais libérée... Ouf ! Ou bien, je lui demande quelque chose, et il dit : "oui, on le fera demain". Mais le lendemain, rien... Cela me fait un peu chier, et j'ai demandé aux sourds qui ont vécu avec les entendants (ex: leurs parents). Ils ont connu cela... Ah, là, là ! Pas facile, mais au moins, je suis passée par là comme eux, et comme ça, si la prochaine fois ça recommence, je saurai gérer mes sentiments, et dire tout de suite ce qui ne va pas pour éviter d'être en colère 😛

John-Jack m'heberge ensuite chez sa mère, là où vit sa petite soeur sourde de 10 ans qui ne va pas à l'école. J'ai aidé cette famille à contacter l'association des sourds pour qu'elle aille à l'école. Et elle y ira à la rentrée prochaine (en octobre, je crois). C'est super ! Chez elle, pour la première fois, je me lave dans la rivière... Trop bien ! Avec ses frères, j'ai visité la forêt, plus loin que d'habitude... J'étais heureuse ! Ils sont motivés pour discuter avec moi ! Je commence à apprendre la langue des signes à John-Jack, après avoir utilisé l'écriture et les gestes simples comme moyen de communication. La petite sourde m'apprend beaucoup de choses sur sa façon de se comporter avec les entendants : ne pas se sentir frustrée.

Sindara est un endroit très joli, je l'aime beaucoup... Mais je devrais y quitter le 11 Août, cela m'a fait mal, ils me manquent tous !

En route vers Libreville, pour retrouver les sourds, ça a été une essence pour moi. Et toute de suite, le lendemain hop à Cocobeach pour vivre dans une village de la famille de Jean-Paul, un entendant qui sait signer. Je comprends beaucoup mieux grâce à cet "interprète" ^^ Mais je connais moins bien ces villageois que ceux de Sindara (car moins de communication directe). A Cocobeach, je découvre beaucoup de choses sur le monde du Bwiti, et des esprits !!!! J'ai vu des personnes se faire posseder !!! 😮 Si je ne me trompe pas, ceux qui se font initier peuvent se faire posseder, pas les autres, donc pas moi ! 😉

Les transports se font en voiture, je paie le conducteur, et voilà on roule... Parfois c'est confortable, parfois c'est inconfortable mais mémorable ^^

Pour resumer un peu, le Gabon c'est un pays magnifique avec des personnes folles, et des personnes super ! Mais ça m'a fait mal quand j'apprends ce que les Gabonais pensent des Blancs... comme des Dieux ! Ils sont heureux de les rencontrer, ils espèrent recevoir quelque chose de leur part... Mais qu'est-ce que je peux leur donner à part mes idées, et mes paroles ? Encore plus triste quand des Gabonais envient à la vie des Européens, ils n'ont pas vu l'importance qu'ils ont en Afrique : l'or vert ! La nourriture gratuite de la forêt ! Pas tous les Gabonais pensent à cela, il y en a qui aiment le Gabon, et d'autres préfèrent y quitter pour trouver quelque chose de mieux...

Vous pouvez lire mon blog orelyaugabon.blogspot.com, il y a des photos.

🙂

Je tiens à remercier à la fondation Zellidja pour me permettre de voyager là... Bien que j'étais partie seule, j'étais bien entourée ! Ces deux voyages de Zellidja m'ont fait beaucoup refléchi, je me connais mieux, ils ont cassés mes idées reçus, des préjugés ! Ils m'ont permise d'être plus forte, et surtout je sais ce que je veux faire dans la vie ! Je remercie aussi à Choucarde dans ce forum de m'avoir conseillée de partir au Gabon, et à Armel de m'avoir aidé à obtenir le document pour le visa. A ma famille, à mes amis aussi de m'avoir laissée à nouveau partir... Et à tous les gabonais qui m'ont aidée, qui m'ont protégée... C'est leur pays qui est en beauté...

Malheureusement, des centaines d'arbres sont coupés par jour, par des sociétés... par des patrons très riches français, belge, européens, chinois... C'est très triste... Et en échange de ces arbres, on donne de l'argent au gouvernement gabonais qui est très riche aussi. Mais le reste du peuple est pauvre (peu de sous, mais ils se nourissent bien grâce à la richesse de la forêt). Et pourtant, croyez-vous que la nature est à vendre? Que les arbres sont à vendre? Le monde, tous les éléments du monde ne sont pas à vendre.

Si vous voulez aller au Gabon, n'oubliez pas de voir la forêt, elle est très jolie !!!!
Trois semaines au Vietnam: comment les répartir au mieux? English translation pending
by Telume · 2008-09-12 · 14 replies
Bonjour à tous!

mi novembre, mon compagnon et moi partons au vietnam. Départ et retour par Ho chi minh. Nous aimerions bcp parcourir le nord et le sud du pays. Quel "parcours" pourriez-vous nous recommander? Dans quel ordre visiter les différentes régions et quels moyens de transports privilégier? Nous sommes principalement attirés par la nature, les paysages, la rencontre des différents peuples, ... Si c'est possible, nous aimerions aussi nous arrêter deux - trois jours (rassemblés ou répartis sur les 3 semaines) sur des plages paradisiaques, histoire de souffler un peu 😛

Merci à tous!
Voler à bord d'un avion Air Tahiti Nui ayant la peur de voler? English translation pending
by Resvent · 2008-09-05 · 52 replies
Bonsoir, nous partons dans une semaine à papeete avec la compagnie air tahiti. connaissez vous cette compagnie? j'appréhende le voyage en avion, autant d'heures bloquées dans un avion avez vous des conseils sur des médicaments à prendre pour être plus détendu? j'ai déjà pris l'avion mais jamais plus de 3 heures et chaque fois ça me parait interminable, je passe mon temps à regarder l'heure et à stresser... pour aller en polynésie de Paris vous avez rencontré des turbulences, des trous d'air? si oui ça dure longtemps ou juste quelques minutes?
Croisière "Mers et mythes classiques" le 26 octobre 2008 à bord du Costa Atlantica English translation pending
by Yo1962 · 2008-09-05 · 135 replies
La date approche à grand pas. Réservée depuis février dernier, c'est ma première croisière et j'aimerai lancer une discussion avec les personnes qui vont faire cette même croisière. En espérant avoir plein plein de messages. A +.🤪
Burkina-Faso, le pays des hommes intègres English translation pending
by Teignou · 2008-09-04 · 19 replies
Nous y voilà!

Cela faisait plusieurs années que cette idée de voyage humanitaire à l'étranger me trottait dans la tête. En effet, ce monde de l'humanitaire m'a toujours attiré mais, sans doute, par peur de l'inconnu, je n'osais ''sortir de ma bulle''. Et puis, finalement, je me suis lancé. Pour cette première expérience, mon choix s'est porté en faveur de l'association "Tout Le Monde Doit Bouger", au Burkina-Faso, pour une mission de trois semaines pendant laquelle je donnerai d'une part, des cours de soutien scolaire à des collégiens et d'autre part, je participerai à un programme de sensibilisation des populations locales, sur le Sida et l'hygiène. Depuis quelques mois maintenant, je prépare donc cette aventure: billets d'avion, passeport, visa, vaccins et autres précautions à prendre... Et puisque j'ai droit à 40 kg de bagages, j'emmène avec moi: - une bonne vingtaine de livres de cours et diverses fournitures scolaires gracieusement offerts par des amis et ma famille, - plus d'une centaine de plaquettes d'information et quelques 300 préservatifs masculins et féminins fournis par l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie, - des seringues, des compresses, des médicaments, du désinfectant et autres produits pharmaceutiques que m'a donnés Coralie, une amie infirmière. Et donc, nous y voilà! C'est la première fois que je pars comme ça, dans un pays aussi lointain à la rencontre d'une culture aussi différente de la mienne donc, j'appréhende un peu, forcément. Mais, en même temps, je suis très enthousiaste pour partir vivre cette aventure humaine. J'espère que tout se passera bien.

Arrivée au Burkina Mardi 5 août, 3h du matin: arrivée à l'aéroport d'Ouagadougou. Après avoir réglé les quelques formalités administratives, je gagne la sortie de l'aéroport où m'attendent deux ''blacks'' grands et costauds, l'un tenant une pancarte ''Tout Le Monde Doit Bouger''. - Bonsoir! Moi, c'est Olivier, leur dis-je en m'approchant d'eux. - Bonsoir! Moi, c'est Jacob et voici Soum. Bonne arrivée! - Merci! - Le taximan qui habituellement nous dépanne quand on reçoit des bénévoles nous a fait faux-bond alors on a dû improviser et venir en moto, m'informe Jacob. - Ok, lui répondis-je, quoi qu'un peu dubitatif sur les possibilités de transporter mes 40 kg de bagages, sur une moto. Nous traversons alors un petit groupe de jeunes gens quémandant quelque argent en échange de cartes téléphoniques et nous rejoignons nos deux motos. En regardant Soum en train d'harnacher mes valises, sur le porte-bagages d'une des motos, une soudaine angoisse d'homme blanc méfiant me submerge: - Mon Dieu! Et si je m'étais fait avoir? Me voilà, en plein milieu de la nuit, dans un pays totalement inconnu, avec deux types pas spécialement antipathiques au premier abord, mais tout autant étrangers! Où vont-ils m'emmener? Dans quelle galère me suis-je lancé? Et puis, chemin faisant, moi assis sur le siège passager derrière Jacob, le président de l'association, celui-ci me présente l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', leurs actions passées, leurs missions actuelles et leurs projets à venir. Ce discours passionné a alors pour effet de me rassurer totalement sur leurs intentions. Ce soulagement s'accompagne d'un bien-être avec cet air frais qui, en cette chaude nuit, me caresse le visage. Nous circulons dans des rues désertes, d'abord goudronnées, puis ce sont des pistes qui prennent le relais. Le long de notre chemin, les petits immeubles du centre-ville ont progressivement laissé la place aux maisons plus ou moins entretenues et finalement, nous pénétrons dans le quartier de Tanghin, un des quartiers les plus pauvres de la capitale. A ce que je peux en juger grâce à la faible lumière émise par le phare de la moto, nous semblons longer des sortes de cabanes aux briques grossièrement montées et il nous faut slalomer parfois entre quelques tas d'immondices qui jonchent le sol de notre piste défoncée par le ruissellement des eaux de pluie. L'obscurité ne me permet que de deviner la misère qui m'entoure et le choc est tout de même brutal. Tant bien que mal, nous arrivons au local de l'association où m'accueille Christian avec qui j'avais échangé quelques mails avant de venir. Il est très tard et sans épiloguer plus longtemps, il me montre le matelas sur lequel je vais dormir. Je m'allonge et malgré la chaleur, le sommeil me gagne rapidement. Demain, il fera jour...

Nassara, bonyour! La toute première fois que je me suis promené dans les rues de notre quartier, je fus très agréablement surpris par le côté ouvert et spontané des enfants. En effet, à peine sommes-nous sortis du local de l'association que, déjà, des ''gnomes'' de 5 à 10 ans s'approchent de nous pour nous serrer la main. - Nassara, bonyour! nous disent-il, avec un large sourire. Etonné par ce genre de familiarité somme toute naturelle, on m'informe que ''nassara'' veut dire ''homme blanc'', en Mooré, et que pour eux, saluer un blanc, c'est peut-être une marque de respect mais aussi et surtout une forme de jeu. Et ainsi, à chaque coin de rue, des « nassara, bonyour! » à gauche, des « nassara, bonyour! », à droite, des « nassara, bonyour! », même de loin. Parfois, pour rigoler, on s'amuse à ne pas leur répondre tout de suite. Alors, ils se mettent à nous poursuivre en criant de plus en plus fort, en s'énervant presque même à la fin, jusqu'à ce que l'on daigne répondre à leurs salutations insistantes. Et si on a le malheur (ou le bonheur!) de les croiser deux fois, trois fois, cinq fois, dans la même journée, à chaque fois, ils ne peuvent s'empêcher de crier « nassara, bonyour! » encore et encore, en nous voyant. Ils sont marrants.

Mama Africa Pour ce premier week-end au Burkina, nous décidons, Damien, Madi et moi, d'aller visiter Dori, petite ville du nord, jumelée avec Annecy-le-Vieux, cela dit en passant. Pour cela, nous devons nous lever à 5h30 du matin, et c'est à bord d'un taxi bringuebalant, une vieille Toyota verte au pare-brise fendu sur toute sa largeur, aux rétroviseurs sans miroir, aux sièges déchirés et au moteur poussif que nous rejoignons dans un premier temps, la gare d'Ouaga. Nos billets pour Dori achetés, nous embarquons alors dans un petit autocar bleu et blanc, sur le toit duquel les plus gros bagages, les vélos et parfois même des chèvres sont solidement attachés. 7H30 arrive et c'est alors parti pour 270 km et quelques 5h de route. À l'intérieur du car bondé, nous côtoyons plusieurs ''nissa-blaga'' (''africains'', en Mooré) issus apparemment de diverses classes sociales, et également deux jeunes bretonnes, Violaine et Solène, avec qui nous sympathisons facilement. La route est longue. Sous nos yeux, s'alternent des paysages faits de rocailles rouges et de prairies vertes. Nous traversons plusieurs villages dans lesquels règne toujours le même misère. Nos médias occidentaux ne nous montrent qu'une version aseptisée de cette pauvreté et il faut donc venir ici, pour se rendre compte réellement des choses. Bien sûr que je m'attendais à rencontrer un peuple vivant dans des conditions très difficiles mais je ne pouvais pas imaginer que c'était à ce point. En voyant tous ces hommes, ces femmes et ces enfants aux vêtements usés vivant à côté d'égouts à ciel ouvert et d'ordures disséminées ici ou là (pour quelqu'un qui travaille dans l'environnement comme moi, cette vision m'est parfois difficilement supportable), vous vous dites que les oiseaux préfèreraient peut-être voler sur le dos pour ne pas voir toute cette misère. Eh bien, c'est ce que font les médias occidentaux. Non, ils ne volent pas sur le dos mais ils préfèrent tout de même regarder ailleurs, sans doute, parce qu'ils pensent que le public souhaite ne pas avoir conscience de cette détresse humaine. Moi, je pense qu'au contraire, il faudrait montrer tout cela pour que chacun en acquiert une vision moins matérialiste et plus solidaire de la vie. Je me souviens de cet homme aux habits usés et crasseux assis sur le bord de la route et il m'était venu à l'esprit cette métaphore selon laquelle le Burkina Faso ne serait condamné qu'à regarder passer devant lui le car du développement et du progrès, sans pouvoir y prétendre. Et puis non! Un jour que je discutais avec Jacob de cette misère dans son pays, il me disais qu'en fait, au Burkina, il n'y a pas vraiment de classe moyenne: il existe une petite classe dirigeante très aisée et une classe sociale aux revenus beaucoup, beaucoup plus modestes. Toutefois, parmi cette classe ''inférieure'', il existe des personnes qui essaient tout de même de s'en sortir tant bien que mal, et ces personnes, ce sont essentiellement les femmes. C'est vrai qu'elles se sentent souvent plus concernées que les hommes par le sort de leurs enfants et qu'elles sont alors les plus motivées pour tenter de leur assurer un avenir plus décent. Ainsi, par exemple, à chaque arrêt de notre car, ce sont plusieurs femmes qui se jettent sur nos fenêtres ouvertes dans l'espoir de vendre aux ''riches'' voyageurs des poissons grillés, des gâteaux secs, des fruits mûrs et des boissons fraîches. Non, le Burkina n'est pas mort, et il refusera la fatalité tant qu'il y aura des mères de famille courageuses et protectrices. Il est 12h30 et nous arrivons enfin à Dori. Youssouf, notre contact, est là pour nous accueillir. Nous nous rendons tout d'abord dans une auberge pour manger un morceau et nous proposons alors à nos deux touristes bretonnes de nous accompagner dans notre visite. Pour la suite, en effet, Youssouf nous a concocté un programme pour les prochaines 24h que nous allons passer à Dori. Après donc ce repas, nous commençons par un petit passage sur le marché où nous rencontrons notamment Mohamed, un habile forgeron proposant à la vente ses colliers et bracelets finement ciselés. Et puis, histoire de nous mêler un peu plus facilement à la population locale, nous nous achetons chacun un turban. Le mien sera bleu, celui de Damien, vert, et ceux de Violaine et Solène, violet, couleur qui aura malheureusement le fâcheux inconvénient de déteindre sur la peau. Je suis sûr que vous n'avez jamais vu des bretonnes à la peau violette. Il faut aller au Burkina pour voir cela. Dans les guides touristiques, la ville de Dori est décrite comme étant l'une des ''portes du Sahel''. Pour cette raison, nous ne pouvions donc pas échapper à la traditionnelle promenade à dos de dromadaire, première expérience pour moi, avec ce genre de monture. Et j'ai adoré. Les fesses de Damien peut-être un peu moins! Fiers comme des Touaregs sur nos fidèles destriers, nous rejoignons donc sans gros souci une dune, la ''dune de Mama Africa'', comme l'appelle notre guide, Amar. Depuis le sommet de cette petite bosse de sable, nous pouvons alors admirer le spectacle que nous offre le soleil se couchant. Difficile de résister à la tentation de ne pas prendre en photo ce moment magique où l'astre solaire rejoint la terre dans une explosion de couleurs flamboyantes. Au repas du soir, couscous et ensuite, le fameux rituel du thé: - le premier est très fort, c'est celui de la mort, - le deuxième est doux, c'est celui de l'amitié, - le troisième est sucré, c'est celui de l'amour. Nous nous endormons finalement, sous le ciel étoilé, en écoutant les contes africains que nous narre Amar. Au petit matin, nous allons, tout d'abord, visiter un charmant village peul avec ses petites huttes rondes au mur de terre séchée et au toit en paille et, ensuite, nous rejoignons une toute aussi jolie oasis entourée d'énormes baobabs et de palmiers filiformes. Le retour sur Dori se fait également à dos de dromadaire et finalement, à 13h, nous sommes dans le car qui nous ramène à Ouaga, un retour tout aussi long qu'à l'aller. C'est donc bien fatigués mais satisfaits de notre escapade du week-end qu'à 19h environ, nous arrivons au local de l'association. Soutien scolaire Nous sommes quatre bénévoles, Rémi, Damien, Madi et moi, accompagnés de trois professeurs pour assurer chaque matin, le soutien scolaire en français, anglais, math et physique-chimie, à des élèves allant de la 6ème à la 3ème. C'est donc sur les coups de 8h que nous traversons une partie du quartier, au milieu des « nassara, bonyour! », pour rejoindre l'école. Alors que rien ne les oblige à venir, plusieurs élèves attendent déjà notre arrivée. Certains doivent même marcher plus d'une demi-heure, sous un soleil qui tape déjà très fort, pour être présent à 8h, à l'école. Ces cours de soutien scolaire ont en réalité pour but de les préparer à ce qu'ils vont devoir apprendre durant la prochaine année scolaire. Toutefois, nous prenons rapidement conscience de leurs lacunes par rapport à la compréhension de certaines bases essentielles. S'ils ont relativement assimilé ces bases, ils ont souvent du mal à comprendre dans quelles conditions les mettre en application et comment les utiliser. Moi, je suis chargé des cours de math et de physique-chimique, pour les 4èmes. En mathématiques, je leur explique tout d'abord la théorie, les règles de calcul à respecter, les formules à connaître que j'illustre ensuite, avec des exemples simples. Enfin, je les fais passer au tableau pour résoudre des exercices de calculs (calculs avec des fractions, des puissances) et d'algèbre (développement - factorisation, identités remarquables). Pour ce qui est de la physique-chimie, étant donné qu'ils n'en n'ont jamais fait, il s'agit donc pour moi de simplement les initier à une matière qui leur est totalement inconnue. Par exemple, à partir d'une étiquette d'eau minérale que je leur ai amenée, je leur explique ce que sont les ions, ou encore, en démontant devant eux ma lampe-torche, je les inite un tant soit peu à l'électricité. Même si parfois, je dois faire preuve de beaucoup de patience pour qu'ils assimilent certaines choses, ils sont très intéressés, enthousiastes et souvent volontaires pour passer au tableau. Dommage que, par manque de moyens, le système éducatif burkinabé ne puisse que difficilement accompagner cette volonté de réussite! 14 km à vélo, avec le pallu Après avoir ''exploré'' le nord, à dos de dromadaire, nous partons, cette fois, en ce deuxième week-end au Burkina, vers le sud, direction le petit village de Tiébélé, près de la ville de Pô. Le jeudi précédent, ce sont deux bordelaises, Marion et Célia, qui nous ont rejoints au sein de l'association et c'est donc avec elles que Damien et moi, nous embarquons dans notre car bleu et blanc, le vendredi après-midi. Je ne me sens pas très bien, plutôt fatigué avec de la fièvre, mais j'espère que ça va passer. En quittant Ouagadougou, nous pouvons apercevoir de loin, Ouaga 2000, un immense quartier résidentiel très chic pour Burkinabés aisés, quartier déservi par un gigantesque échangeur. Mon voisin m'informe que tout ce projet de grande envergure a suscité de très nombreuses polémiques. En effet, après avoir octroyé les fonds pour cette lubie, peut-être à des fins électoralistes, le gouvernement s'est retrouvé ensuite à cours de moyens financiers pour l'université, se voyant alors contraint de la fermer purement et simplement. Et ce n'est même pas certain qu'elle puisse rouvrir ses portes, à la prochaine rentrée universitaire. Quel gâchis! Déjà qu'ils n'ont pas beaucoup de moyens, si en plus, ils se mettent à mal gérer le peu qu'ils ont, où vont-ils? Il nous faut 3h pour parcourir les 170 km qui nous séparent de la ville de Pô. Tout comme lors de notre voyage à Dori, à chaque arrêt de notre car, celui-ci est comme attaqué par une horde de personnes proposant diverses victuailles en échange de quelque monnaie sonnante et trébuchante. Le paysage est de plus en plus vert, les forêts de feuillus et les champs de maïs témoignant d'un climat plus humide qu'à Dori. C'est vrai qu'en descendant vers le sud, on se rapproche de l'équateur et donc, forcément, les pluies sont plus nombreuses qu'aux portes de Sahel. Nous arrivons finalement à Pô, vers 19h30. Problème: il fait déjà nuit depuis 1h; comment faire les 50 derniers km jusqu'à Tiébélé, notre réel objectif, en pleine nuit, à travers la brousse sauvage? Il va falloir négocier dur pour qu'un taxi daigne nous emmener, pour un bon prix, à destination. Finalement, un brave type accepte nos conditions et nous embarquons à bord de sa vieille fourgonnette. C'est vers 21h que nous arrivons enfin, à Tiébélé où nous accueille Franck. Moi, je suis encore plus fatigué qu'au départ, et, après avoir mangé un petit quelque chose, je vais me coucher sans me faire prier. Samedi matin, la fièvre est toujours là. La journée qui s'annonce promet d'être longue et particulièrement éprouvante. Franck, notre guide, a, en effet, prévu de nous faire visiter, en vélo, tous les jolis villages alentour. Qu'à cela ne tienne! Je ne suis quand même pas venu jusqu'ici pour rester couché. Nous voilà donc partis sur nos vélos, à travers le territoire des Kassénas: ''On y trouve des exemples superbes de l'architecture de ce peuple avec trois types de cases: - les cases en forme de 8, habitées par les grands-mères et les petits-enfants de 5 à 18 ans, - les maisons rectangulaires qui constituent la demeure d'un couple, - les cases rondes où seules vivent les célibataires. Les habitations sont pour la plupart ornées de signes qui relèvent de la cosmogonie des Kassénas. La tradition veut que ce soit la grand-mère qui transmette la symbolique de ceux-ci à ses descendants, tandis que les hommes contruisent les concessions et que les femmes en assurent la décoration dans les règles de l'art.'' Ces explications sont tirées, je l'avoue, des pages du ''Petit Futé'' car il m'a été quelque peu difficile de suivre toutes celles distillées savamment par Franck. Lors de notre passage au bord du lac aux crocodiles, je suis obligé de m'assoir et chez les potières, je dois carrément m'allonger. Je sens que j'ai de plus en plus de fièvre et une lourde fatigue me demande un important effort à chaque coup de pédales. Encore heureux qu'il n'y ait pas de trop grosses montées et que le soleil accepte de rester caché derrière les nuages! Mais à 17h, je n'en peux vraiment plus: il faut que je voie un médecin. Franck et Célia m'accompagnent alors jusqu'à un dispensaire et c'est là que l'on m'annonce l'inéluctable verdict: avec plus de 39° de fièvre, j'ai le pallu. Néanmoins, maintenant que je sais ce que j'ai et que je vais pouvoir me soigner, je me sens tout de même déjà un peu soulagé. C'est Célia qui ira chercher mes médicaments dans une sorte de pharmacie locale, et moi, je resterai couché toute la soirée. Le lendemain matin, je me sens déjà un peu mieux: les premiers médicaments pris la veille au soir ont commencé à faire leurs effets et la fièvre est presque tombée. La journée de ce dimanche ne sera exclusivement consacrée qu'au retour sur Ouaga, retour au cours duquel je ne ferai que dormir. Le pallu est une maladie très éprouvante avec comme symptômes une grosse fatigue générale et de la fièvre. Mais le traitement est tout autant difficile à supporter: pas de réelles douleurs physiques mais plutôt une certaine lassitude dépressive avec perte de l'appétit et un manque d'envie, d'enthousiasme... Il me faudra encore quatre ou cinq jours de repos forcé pour recouvrer toute mon énergie. Sensibilisation sur le Sida et l'hygiène En plus du soutien scolaire qui se déroulait chaque matin, l'autre mission qui nous avait été confiée consistait en la sensibilisation des populations locales sur l'hygiène ainsi que sur le Sida, terrible maladie qui a causé la mort de plus de 12 millions de personnes, en Afrique, depuis son apparition dans le début des années 1980. Pour cela, nous avions fait le choix de monter deux petites pièces de théâtre, aidés en cela par l'enthousiasme d'une douzaine de nos élèves de 3ème. Ainsi, à peu près un après-midi sur deux, nous recevions donc au local de l'association, cette petite troupe d'acteurs en herbe et ensemble, nous mettions en scène puis répétions, dans la joie et la bonne humeur, ces deux pièces. Puis, une fois rôdée, nous avons commencé à présenter notre petit spectacle dans les quartiers aux alentours du local, à grand renfort de tambours, histoire d'attirer un maximum de personnes. Enfin, en ce dernier week-end au Burkina pour moi, c'est à l'école, devant de nombreux enfants parfois dissipés, souvent attentifs, que nous présentons notre spectacle. Déjà, depuis le début de l'après-midi, nous avons tout d'abord essayé d'animer avec eux des activités diverses telles que foot, volley et ballon-prisonnier. Puis, vers 17h, après avoir installé quelques bancs pour nos jeunes spectateurs, la première pièce de théâtre débute. Celle-ci porte sur l'hygiène et elle met en parallèle les conditions de vie de deux familles, l'une propre et disciplinée, l'autre beaucoup plus sale, n'accordant aucune importance aux mesures d'hygiène. La première famille, bien portante, montre ainsi ce qu'il faut faire en terme d'hygiène, comme se laver régulièrement les mains, en particulier avant les repas, laver la vaisselle et tenir propre la maison en commençant par ne pas jeter les eaux de vaisselle ou les ordures au milieu de la cour. La seconde famille, plus indifférente à tous ces principes de base, vit dans des conditions de salubrité plus que douteuse, forcément. Et ce qui devait arriver, arriva! Ils tombent tous malades: le père souffre de la gale, la mère, de diarrhée et le fils, du pallu. Résignés, ils doivent alors faire appel au médecin qui les soigne bien sûr, mais qui aussi et surtout, en respectable donneur de leçons, leur explique, à la famille sale et du même coup, au public, quelles sont les mesures d'hygiène à respecter si on veut éviter toutes ces maladies. Fin de la première pièce de théâtre. En guise d'entracte, Jacob anime une petite discussion avec l'assistance pour s'assurer qu'ils ont bien compris les choses, et puis, nous abordons ensuite la pièce sur la sensibilisation au Sida et autres maladies sexuellement transmissibles. - 1ère scène: Omar, un père de famille rejette sa fille Gwladys de la maison quand il découvre qu'elle est séropositive; il a peur de cette maladie et il n'en veut pas sous son toit; - 2ème scène: Gwladys rencontre son amie Noëlie dans la rue; elles parlent du test de dépistage et Noëlie voudrait inciter son compagnon à passer ce test avant de vivre ensemble; - 3ème scène: Noëlie arrive chez Roland, son compagnon; après une discussion, elle réussit à le convaincre de passer ce test en le menaçant, s'il refuse, d'arrêter tout rapport sexuel avec lui; - 4ème scène: à la rue, Gwladys est devenue prostituée et elle accepte des rapports sans protection, contribuant ainsi à la propagation de la maladie; - 5ème scène: Gwladys est prise à partie par d'autres prostituées qui la frappent; - 6ème scène: Gwladys est recueillie par Abdulai, le voisin d'Omar; ce voisin est médecin; celui-ci la soigne de ses blessures puis, il décide d'aller discuter avec le père de la jeune fille; - 7ème scène: le médecin explique à Omar les moyens de transmission du Sida et le rassure ainsi sur le fait que sa fille, même malade, peut très bien vivre sous son toit; Omar accueille alors à bras ouvert sa fille, de retour à la maison; - 8ème scène: Noëlie et Roland sont à l'hôpital pour passer le test de dépistage; celui-ci révèle que Roland est positif à l'hépatite B; toutefois, le médecin les rassure en leur disant que cette maladie peut heureusement se soigner; - 9ème scène: en sortant de l'hôpital, Roland et Noëlie rencontre Gwladys et sa famille; Noëlie annonce à son amie la maladie de Roland et Gwladys lui raconte que son père a finalement accepté sa situation; c'est d'ailleurs pour lui montrer son soutien qu'il l'accompagne à l'hôpital; - 10ème scène: Gwladys et sa famille sont à l'hôpital pour s'informer sur les traitements pour mieux supporter le Sida; le médecin leur explique le traitement et leur donne des plaquettes pédagogiques sur cette maladie. Fin du spectacle. Là encore, petit échange avec le public, avec en prime, comme à la fin de chacune de nos représentations, distribution de plaquettes pédagogiques sur le Sida et les IST et de préservatifs, pour les adultes présents. Et c'est finalement au son des tambours, sous le soleil couchant, que nous regagnons joyeusement le local de l'association pour terminer cette belle journée. Escale à Casablanca Casablanca, au Maroc, le 28 août, 10h30. Avec un peu de tristesse, j'ai quitté le Burkina-Faso, il y a 7h et il me reste encore 6h à tuer avant de prendre mon avion pour Genève. Ce voyage humanitaire touche à sa fin et le moment est venu pour moi d'en dresser le bilan, un bilan, somme toute, très positif. Certes, je suis tombé malade et pendant presqu'une semaine, je n'ai pas pu apprécier pleinement mon séjour. Mais je reste tout de même très satisfait de cette expérience particulièrement enrichissante. Le pays a son charme et j'ai surtout apprécié la chaleur humaine des personnes que j'ai rencontré. On appelle le Burkina-Faso, le pays des hommes intègres. Eh bien, c'est vrai qu'ils le sont, en plus d'être accueillants et généreux. Assurément, ils vivent dans des conditions difficiles et ils ont souvent très peu de moyens mais la plupart sont volontaires et le fait de jouïr d'une certaine stabilité politique, sans conflit inter-éthnique qui gangrène d'autres pays d'Afrique, cet atout devrait leur permettre de passer au-dessus de leurs handicaps, ensemble, et ainsi entrevoir un possible développement serein et profitable à tous. La plus grande richesse de ce pays, ce sont donc ses habitants et je suis heureux de les avoir rencontrés et côtoyés pendant plus de trois semaines. Je pense que je resterai nécessairement en contact avec les membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'': Jacob, Jonas, Madi, Kader, Soum, Evelyne, je ne vous oublierai pas. Avant de venir, Christian me disait: « tu verras, Olivier, il y aura un ''avant Burkina'' et un ''après''. » Effectivement, cette première expérience dans le monde de l'humanitaire m'a profondément enrichi humainement et je pense que je ferai certainement d'autres missions, ici ou là. Cela me paraît inévitable. Il y a tant de besoins à satisfaire, de peuples à rencontrer, d'endroits à découvrir... A bientôt donc pour de nouvelles aventures!

PS: si vous souhaitez parler autour de vous de cette association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', une association déclarée d'utilité publique (voir le site
http://tlmdba.org/ ou encore le blog http://tlmdb-france.over-blog.com/), ne vous génez pas! Remerciements Merci à tous ceux qui m'ont aidé à faire en sorte que cette aventure soit une réussite!

Merci en particulier à: - Lise-Anne pour ses conseils sur les démarches administratives, les vaccins et autres précautions à prendre; - Dominique, le président de l'association ''Les Trois Puits'' (voir le site http://troispuits.over-blog.com/) pour nos discussions sur le monde de l'humanitaire; - l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie qui m'a généreusement offert les 300 préservatifs masculins et féminins et les nombreuses plaquettes pédagogiques que nous avons distribués aux populations locales; - à Coralie pour tout le matériel médical; le personnel du centre hospitalier universitaire d'Ouagadougou t'en est très reconnaissant (je te remettrai leur lettre de remerciement); - à Anne et Michèle du Polyèdre de Seynod ainsi qu'à mes parents et à Marie pour les livres et autres fournitures scolaires; - à Christian, à Jacob, à tous les autres membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'' ainsi qu'aux élèves que j'ai pu côtoyer ces trois dernières semaines; on restera en contact. Enfin et surtout, un grand MERCI à toi, très chère Laëtitia, qui m'a incité à concrétiser cette idée d'aventure humanitaire qui me trottait dans la tête, depuis plusieurs années; tu pourras toujours compter sur moi.

Merci à tous donc et prenez soin de vous!
Kayak en famille au Groenland, août 2008 English translation pending
by Mlefevre · 2008-08-31 · 17 replies
Pour voir le carnet avec les photos en grand format, cliquer ici : si belle la terre Kayak en famille au Groenland, août 2008

Marion (12 ans) : « -Eh, les grands, vous connaissez la dernière? L'été prochain, on part au Groenland!

- Brrr! » Réagissent en coeur Caroline (15 ans) et Arnaud (13 ans)....

Premier commentaire, mais pas le dernier!

Pourquoi le Groenland?

D'abord pour voir des icebergs, tout simplement!

Mais pourquoi alors ne pas aller au Spitzberg ou en Alaska? A cause des ours pardi! Après une journée de plein air, j'aime dormir sur mes 2 oreilles... Or, dans le sud Groenlandais il n'y en a pas (ou plus...) Et puis le Groenland est habité en permanence depuis qq milliers d'années par des « vrais gens » à la différence du Spitzberg qui accueille plutôt des scientifiques ou des mineurs célibataires. Quant à l'Alaska: plus loin, plus cher, moins propice m'a-t-il semblé à un voyage tranquille en autonomie.

Nous atterrirons donc à Narsarsuaq dans le sud groenlandais : c'est la région desservie par les vols les plus abordables et elle est propice à la randonnée à pied ou en kayak. Il y a plusieurs petits villages assez mignons pas trop éloignés les uns des autres. Et surtout il y a des icebergs du fait de la présence de plusieurs glaciers assez productifs.

En rose les 3 aéroports internationaux au Groenland

Restait à choisir le mode de déplacement : le kayak permettrait de transporter facilement tout le matériel de bivouac et la nourriture pour plusieurs jours d'autonomie. Certes notre expérience en kayak était plutôt limitée mais nous naviguons depuis « toujours » à la voile ou en canoë.

Mon père, 70 ans, avait « frôlé » le Groenland lors de sa traversée de l'Atlantique nord il y a une dizaine d'années : la présence des growlers étant incompatible avec une navigation en solitaire, il avait du infléchir sa route vers le sud et en gardait un vif sentiment de frustration. Je lui proposai donc de nous accompagner pour faire le « 6ème homme » : nous formerions ainsi 3 équipages dans 3 kayaks doubles : 1 adulte et 1 enfant par bateau. Je réservai donc les bateaux chez Blue Ice Explorer, géré par Jacky Simoud un français.

C'était parti pour plusieurs mois de (délicieuse) préparation sur le net, au cours de laquelle j'eus la chance de découvrir le récit des aventures de Patrick et de son épouse :
http://kayakexotique.canalblog.com/...groenland/index.html Merci Patrick pour l'aide précieuse que tu m'as apportée dans la préparation du voyage! Je m'aidai aussi de Google Earth, absolument indispensable, et de guides papiers : Greenland and the Artic chez Lonely Planet et le Guide Groenland de GNGL.

Enfin, un grand merci à Gilles, le mari de Grisemote, qui nous a régulièrement renseignés sur la météo grâce au téléphone satellite que nous avions loué: merci Gilles pour ta constance même si je dois t'avouer que la météo locale n'était pas toujours fidèle aux prévisions!

12 août Le grand jour arriva enfin et après avoir aperçu les Féroés

puis l'Islande



nous survolons le Groenland sud





et c'est sous un soleil radieux que notre avion en provenance de Copenhague



atterrit le 12 août dans la matinée sur l'aéroport de Narsarsuaq, ancienne base militaire américaine très moche. On attend impatiemment les bagages...



Nous espérons bien quitter cet endroit au plus vite! Jacky Simoud, nous annonce qu'un de ses bateaux part le jour même pour Narsaq, 50 km plus au SO. Super! Il est possible de partir directement de Narsarsuaq en kayak mais cela impose de se « farcir » les 50 km de fjord souvent « animés » de vents puissants (qui bien sûr vient toujours de face) : n'étant pas des athlètes et ne disposant que de 2 semaines sur place, nous avions choisi de nous offrir ce petit luxe d'un transfert en bateau rapide jusque vers les fjords de l'ouest. Le retour sur Narsarsuaq sera de la même façon écourté entre Narsaq et Itelleq.

Voici la carte du parcours effectué



Nous chargeons les kayaks sur le petit bateau rapide

et frôlons très vite nos premiers icebergs.



2h plus tard, nous débarquons avec armes et bagages à Narsaq...



'Y a plus qu'à.... Heureusement la pompe à essence de Narsaq fonctionne avec des pièces (elle était fermée à Narsarsuaq avant que nous n'embarquions) : ce soir nous pourrons manger chaud! Comme nous partons pour 10 jours en autonomie totale, nous remplissons nos 2 bidons de 5 l (ce qui s'avérera être beaucoup trop, la moitié aurait suffit...)

Il est déjà 17h30, heure locale (soit 21h30 pour nous) et nous préférons bivouaquer directement sur le port!

L'endroit s'avère finalement potable avec vue sur les icebergs



quand un élément perturbateur vient à quai, à 50 m, laissant ronronner son moteur toute la nuit! On a l'impression de dormir dans la salle des machines... Notre trip au coeur du Groenland sauvage n'a pas encore vraiment commencé!

13 août (4, 5 miles, 1 mile marin= 1856 m)) 3 heures nous sont nécessaires avant de pouvoir donner notre premier coup de pagaie! Pas facile de caser les 50 kg de bouffe nécessaires à 10 j d'autonomie pour 6 personnes.

Nous sommes tout de suite rassurés par la stabilité de nos kayaks:

1 Prijon excursion, très « moderne » mais de faible capacité de chargement, très manœuvrant. - 2 Yoo a Kim, grands kayaks d'origine suédoise, un peu vieillots, mais très agréables -ils sont en fibre, dotés d'une petite quille et avancent très bien (bien plus facilement que le Prijon construit en polyéthylène). Ce sont de vrais gouffres dans lesquels nous trouvons à caser tout notre matos.



Nous traversons le Narsaq Sund vers le NO, entourés d'icebergs avec une brume de + en + évanescente.

Régulièrement notre pagayage est suspendu par l'observation attentive mêlée de crainte des icebergs qui éclatent : coup de fusil, feu d'artifice, craquement sec, pétarade... L'effet produit n'est pas proportionnel à l'intensité du bruit. Écroulement de quelques m3 de glace, éclatement d'un petit bourguignon, bascule lente mais inexorable et imprévisible d'un iceberg dont l'inertie entraîne un balancement fugace. Mon fantasme de grimper sur un iceberg s'évanouit illico!



Quelle ambiance! Le GPS nous permet de localiser l'entrée de Stephensen's Haven, notre premier vrai bivouac. Nous déchargeons les bateaux....

Nous ne sommes pas encore très organisés! L'été est très sec et tous les petits ruisseaux sont à sec.

Nous nous contenterons donc parfois de l'eau des mares, additionnée d'Aquatabs. Nous partons l'après-midi pour une belle balade vers des lacs repérés sur la carte.



Le terrain est très sec et c'est un plaisir de marcher au milieu des fleurs.



Je me félicite de ne pas avoir choisi l'option « bottes en caoutchouc » souvent recommandée pour randonner au Groenland! Fred aide les enfants à monter la canne à pêche (on est tous des ignares intégraux en la matière)



et après une première prise décevante, la 2ème ne l'est pas moins!



Quel peut-être cet affreux poisson? Nous avons l'agréable surprise de trouver plein de bois mort et nous terminons la journée autour d'un bon feu.



Cette nuit mon père se lèvera courageusement vers 2h, espérant voir une aurore boréale et bingo : il y en a une, pas très contrastée malheureusement et qui ne rend pas grand chose en photo. Nous n'en verrons pas d'autres, soit par manque de courage pour nous lever soit que la lune était trop présente, soit que le ciel était nuageux. Nuit paisible rythmée par les craquements des icebergs.

14/08 (6 miles) Le soleil se lève dans un ciel parfaitement pur!



Qu'il est agréable de se lever dans une tente réchauffée par ses rayons : nous essayerons d'ailleurs chaque fois que possible de choisir pour bivouac des endroits bien exposés.



Nous traversons le Bredefjord en direction du nord et approchons de la Qornoq Pass, encombrée d'icebergs.



Nous trouvons un bel endroit de bivouac juste au sud de l'île de Qeqertarssuaq, près d'un îlot. Pas de ruisseau, pas de grande mare, aussi fabriquons nous notre eau douce à partir des glaçons déposés sur le rivage.

C'est assez... sportif mais l'eau est délicieuse. Nous en mettons à fondre au soleil dans tous les récipients disponibles. Mieux vaut ne pas être trop affamé pour faire des pâtes à partir de glaçons! En attendant on se goinfre de blueberries.



Le soleil tape dur et je n'ai pas prévu d'ombrelle... Alors les filles improvisent!



Very fashion, isn't? Notre collecte de bois nous permet de découvrir quelques « arbres » profitant du moindre accident de terrain pour s'épanouir.



Au Groenland, tout est grand (sauf les arbres...)

Cherchez Arnaud sur la photo...

et il est très difficile d'apprécier les échelles et les distances.



Fin de journée autour du feu, bien agréable car plus il fait beau, plus les nuits sont fraîches!



Expérience....



On retrouve ensuite l'intérieur de la tente avec plaisir : elle est très agréable (Helsport Svalbard basecamp 6).



Spacieuse (à 5, prévue pour 6. Mon père a sa propre tente) Chaleureuse et lumineuse, elle donne bonne mine (très important au réveil...) grâce à ses couleurs vives qui donnent l'impression qu'il fait toujours beau Très solide (on le constatera plus tard) Très étanche (une gourde mal fermée y formera une belle flaque...) Un peu longue à monter (environ 5 à 10 mn à 4) Légère pour son volume : 6, 2 kg Mais pas donnée : environ 1000 euro! (investissement qu'on ne regrettera pas par la suite!)

15 août (11 miles) Toujours du beau temps, quelle chance! Cependant le vent se lève et c'est bien fatigués que nous arrivons à notre nouveau bivouac.



Chance, il y a un petit ruisseau, idéal pour figer un bon flan au chocolat.



Oui, je sais, ce n'est pas indispensable diététiquement parlant mais il faut savoir soigner le moral des troupes! Il n'y a pas que les pâtes dans la vie d'un randonneur!

Voici un aperçu de notre avitaillement : lait en poudre pour faire 30 litres de lait 2, 4 kg de chocolat 1, 5 kg de pâtes d'amande 2 kg d'amandes séchées et noix de cajou 72 barres de céréales 2 cakes aux fruits 3 quatre-quarts 3 kg de pâtes (quand même) 2 kg de riz 6 sachets de 4 assiettes de purée 40 sachets de nouilles chinoises 12 soupes en sachets 6 flans au chocolat 4, 5 kg de muesli 1 kg d'ovomaltine tisanes+ sucrettes curry, épices, huile, sel, poivre 6 saucissons secs 1, 5 kg d'emmental 1, 5 kg de comté 6X6 tranches de jambon sec 200 g de lard maigre sous blister

Nous commençons à prendre notre rythme : kayak le matin puis déjeuner et installation du camp et rando l'après-midi (quand le terrain s'y prête car souvent des falaises escarpées empêchent rapidement toute progression) ou à défaut, sieste, lecture, pêche...

En approchant en kayak, il nous a semblé voir un itinéraire possible pour approcher la calotte. Il nous faut d'abord suivre une étrange ligne noire



qui court le long de la côte sur des kilomètres (on la retrouvera d'ailleurs le lendemain dans le fjord suivant) La vue est superbe.



Au fil de la montée se découvrent



à G le fjord de Manitsup tunua par lequel nous sommes arrivés (avec l'île de Qagssit, habitée par un aigle si gros que je l'avais d'abord pris pour un cairn. Qui pourrait bien avoir eu l'idée de bâtir un cairn dans un endroit pareil?!) et à D le fjord de Quvnerssuaq que nous descendrons demain.



Malgré une ascension proche de l'escalade, nous devons renoncer, la calotte glaciaire reste inaccessible de ce côté. Nous reprenons le chemin du camp, pas trop déçus car la rando était superbe.



Le vent forcit encore....



16/08 (1, 5 miles) Le vent a soufflé fort toute la nuit et a encore de beaux restes ce matin. Heureusement l'étape prévue aujourd'hui est très courte, vent arrière et abritée.



L'étude attentive de Google Earth et de la carte nous laisse penser qu'un accès assez facile à une vue sur l'inlandsis doit être possible en partant du fond d'une petite baie située 1 mile à l'ouest de notre bivouac d'hier. Celle-ci est fermée par un goulet assez court pour pouvoir être franchi contre vent et courant (eh oui, mystérieusement le vent a tourné pour être de face...)



Nous découvrons au fond de la crique un groupe de kayakistes en train de plier le camp. Leur guide, espagnol, francophone très sympa nous confirme la possibilité d'accéder à la calotte. C'est fou la quantité d'espagnols au Groenland! Le guide rencontré nous explique que sa compagnie est basée à Qassiarsuq et qu'ils ont par ci par là des sites de campement ravitaillés par bateaux à moteur. Leurs clients ne pagaient donc qu'avec leurs affaires de la journée et toute l'intendance est assurée par ailleurs.

En bon garçon de la campagne, Fred, sitôt posé le pied à terre, s'exclame : « Des petits pois! »

Il y en a à profusion et tout le monde s'y met.

Au menu ce midi, purée/petits pois: un délice inattendu! C'est ainsi que nous baptiserons l'endroit « la baie aux petits pois »...



Détail important : il y a un ruisseau ici aussi. Repus, nous commençons par remonter une étroite gorge jusqu'à un plateau.



Ici, il faut tourner à droite jusqu'à surplomber ce lac

que l'on contourne par la droite jusqu'à un 2ème lac



qu'on laisse à droite et enfin en 1h30 environ on arrive en vue de l'inlandsis.



Nous avalons qq sucreries à l'abri du vent.



Ça décoiffe! Si nous voulons aller demain dans le fjord en contrebas (juste dans l'axe du soleil se trouve l'endroit où nous aimerions aller)



il va falloir que le temps change car la mer est balayée par des vents puissants issus de la calotte et il serait illusoire de remonter les 5 miles du fjord contre eux.

Nous sommes cependant confiants car nous commençons à comprendre la météo du Groenland : rien ne sert de réfléchir, ou de vouloir anticiper. Le temps change à une vitesse surprenante. Le baromètre n'a un intérêt que décoratif. Il faut s'adapter au jour le jour et même à l'heure, l'heure. Il ne doit pas faire bon se balader ici en hiver.



Nous regagnons tranquillement notre camp.



17/08 (11 miles) Après 5 jours de grand beau temps, voici la pluie. Il fallait bien que ça arrive et on se félicite d'avoir eu un temps clément pour « se mettre en route ». Maintenant, on est « rodé » et finalement une fois équipé pour le kayak, on est « étanche » Nous sommes vêtus d'une combinaison sèche, pourvue de manchons latex aux chevilles, poignets et au cou. Aux pieds nous portons des chaussons néoprène. Aux mains soit des mitaines, soit des gants néoprène. Sur la tête, bonnet+/- capuche ou suroît. L'appareil photo lui est moins bien protégé et je ne le sors que très peu : 3 photos ce jour-là! Nous descendons le fjord avec le courant et un poil de vent dans le dos puis après avoir contourné la pointe de Niuta, prenons un virage « en aiguille » pour embouquer le fjord suivant : Qaleragdlit ima.

Le temps est très couvert et à mesure que nous approchons des glaciers, nos regards interrogatifs se croisent : il fait moche certes mais le temps n'est pas à l'orage! Et pourtant, ce sont bien des roulements de tonnerre que l'on perçoit à intervalles réguliers. On a l'impression qu'ils résonnent dans nos cages thoraciques tellement ils sont sourds et puissants!

Rapidement nous comprenons que c'est la progression du glacier et la friction des millions de tonnes de glace sur le granit qui produit ce bruit incroyable... D'ailleurs il suffit d'observer les striures rayant le granit dans les vallées glaciaires pour percevoir l'intensité des forces qui s'exercent.

11 miles au compteur pour cette journée (1mile nautique= 1856 m), on arrive bien crevé sous une pluie battante au camp « des glaciers »



Heureusement il n'y a pas de vent et nous pouvons monter le tarp qui fait office de dressing, vestibule, cuisine, etc...



Faire à manger par ce temps-là n'est vraiment pas une sinécure, d'autant que la proximité des glaciers refroidit considérablement l'atmosphère! Hein, Fred! Eh oui, j'ai la chance d'avoir un mari qui fait la cuisine et ce dans toutes les circonstances! Il met un point d'honneur à faire un vrai repas même dans les conditions les plus acrobatiques... Dire qu'un peu plus haut il y a un campement fixe (espagnol toujours) avec tente-mess chauffée ... Mais l'aventure c'est l'aventure, hein! Les gens débarqués ici en bateau à moteur nous regardent un peu comme des bêtes curieuses...

On s'endort bien au chaud, avec le bruit de la pluie et du glacier, j'adore!

18/08 (11 miles) Il a plu toute la nuit et ça continue ce matin. Départ...





On profite de la marée descendante pour redescendre le fjord: les miles défilent vite et arrivés à la pointe de Nuk on décide de traverser le Bredefjord vers le goulet de Sarfap Nua

qui doit nous mener dans une baie intérieure au fond de laquelle un portage de 400 m doit nous permettre d'aller de l'autre côté de l'île de Tugtutoq.

Galère, galère... Je fais équipe depuis le début avec Marion et notre équipage a bien du mal à faire face au court clapot levé par un vent de face. La traversée nous semble interminable, d'autant plus que l'entrée du goulet n'est pas facile à repérer, même avec le GPS. Finalement nous sommes encore allées trop vite puisque l'étroitesse du goulet combinée à sa longueur le transforme en une véritable rivière dont le sens ne s'inversera que dans 1h30.

Le courant est impressionnant, sans doute au moins 8 ou 10 noeuds! Pour nous tenir chaud nous allons en amont reconnaître à pied la petite mer intérieure fermée par ce détroit. Avec du soleil, ça doit être magique. Nous nous gavons de blueberries, toujours aussi abondantes et faisons provision de moules.



En 5 mn le courant s'inverse et nous sommes catapultés à l'intérieur de la baie, ouf! Nous pagayons encore 1 mile jusqu'au début du portage. 11 miles encore au compteur, ça suffit pour aujourd'hui!



Nous décidons de rééquilibrer les équipes : Caroline avec Papi, Fred avec Marion et Arnaud avec moi.

19/08 (4 miles) Il pleut moins fort (soyons positifs...) En 1 heure le portage est bouclé: il faut dire que les 400 m sont ponctués de 2 petits lacs bien pratiques. Arrivés de l'autre côté, nous croisons un groupe de 12... espagnols accompagnés de leur guide.



Quelle circulation! Petite journée au programme, on se contente de sortir de la baie et on se trouve un beau bivouac avec ruisseau et bois flotté (la vraie mer ouverte est en vue directe), le grand luxe.



Pas de pluie l'après-midi : du coup on a l'impression qu'il fait beau. Lessive...



Pêche miraculeuse : 6 poissons coup sur coup, sans doute des lieux jaunes. C'est pas le tout de les attraper, après il faut les assommer...



C'est résistant ces bestioles. Fred améliore sa technique au fil des prises. Beurk!!! général quand un oeil se retrouve suspendu par son nerf optique... Mais l'appétit est là, on ne va pas s'arrêter à ce genre de détail. D'autant plus que le cuistot nous « rationne ». Il gère la cambuse avec rigueur car il nous reste encore 3 jours avant de pouvoir faire des courses à Narsaq. Ceux qui ont des ado comprendront la difficulté de l'entreprise!

Le cuistot a recruté des marmitons et tout le monde s'y met, même Arnaud (c'est dire...)



si élégant avec ses gants bleus et MES ciseaux à ongles!



20/08 (5 miles) Il fait beau, vraiment, avec du soleil et tout et tout!



En 1h30, nous sommes sur l'eau, requinqués par notre journée tranquille d'hier et surtout par une météo plus complice. Nous poursuivons tranquillement notre route vers Narsaq. Une certaine routine s'installe, ressentie un peu par certains comme de la monotonie. Heureusement, arrivés au bivouac, il y a la pêche (tjs aussi fructueuse), les moules et ... encore des petits pois! Ce soir notre repas sera entièrement basé sur le produit de notre cueillette ou pêche.

Pour changer un peu (ben oui, on n'attrape invariablement que ce que nous appelons-peut-être à tort-des lieux jaunes) Fred fait les poissons en papillote.

Ici aussi on trouve du bois flotté. Finalement on a fait des feux pratiquement tous les soirs, quand la météo le permettait. Grâce à la pluie de ces derniers jours, tous les petits ruisseaux sont requinqués, on trouve de l'eau courante facilement.



Belle lumière de fin de journée.



La suite dans une 2ème partie: https://voyageforum.com/v.f?post=1976769;#1976769
Brussels Airlines rachetée par Lufthansa? English translation pending
by Max00019 · 2008-08-29 · 30 replies
Brussels Airlines en guise d'entrée pour la Lufthansa ? 28/08/2008 17:48

Brussels Airlines a-t-elle encore un avenir belge? Rien n'est moins sûr. La compagnie allemande Lufthansa a en effet annoncé envisager un rachat de Brussels Airlines. Dans un premier temps, l'opération porterait sur 45% du capital, mais elle se ménagerait une option d'achat sur les 55% restants.

Lufthansa a annoncé jeudi être en négociation avec SN Airholding SA, la maison-mère de la compagnie aérienne Brussels Airlines, en vue du rachat de cette dernière, selon un communiqué. "L'objectif de cette négociation est une collaboration avec Brussels Airlines, en tant que compagnie opérant de manière indépendante, au sein du groupe Lufthansa", indique le communiqué. "Lufthansa prévoit d'acquérir 45% de SN Airholding au prix de 65 millions d'euros, dans le cadre d'une augmentation de capital", poursuit-il. "Après deux années et au-delà, Lufthansa serait autorisée à exercer une option d'acquisition sur les 55% restants du capital". Le prix de cette option sera lié aux performances futures de Brussels Airlines.

Lufthansa prévoit de conclure ces négociations dans un délai de "quelques semaines". Ce projet d'acquisition doit encore être approuvé par les conseils d'administration des deux entreprises, ainsi que par les autorités de la concurrence. "Les deux compagnies donneront des informations sur les progrès de cette négociation en temps voulu et ont conclu d'ici là de ne pas faire de commentaire", conclut le communiqué. Brussels Airlines étaient depuis un moment déjà, à la recherche d'un partenaire stratégique et des rumeurs d'un rachat par Lufthansa avaient circulé ces derniers mois dans la presse, sans jamais être confirmées. Pas plus tard que ce jeudi, le magazine Trends-Tendances faisait état de l'ouverture de la procédure dite de dataroom: "Cette pièce à l'accès limité située hors des locaux de Brussels Airlines et qui contient un ensemble d'informations juridiques, opérationnelles, comptables, fiscales et sociales... sur la compagnie, accueille les dirigeants allemands depuis quelques jours. (...) L'ouverture de la dataroom doit permettre à la Lufthansa de confirmer et de préciser, sous forme d'une lettre d'intention, son offre".

Née sur les cendres de la Sabena, Brussels Airlines emploie 3000 personnes et dessert une cinquantaine de destinations en Europe et une quinzaine en Afrique, selon des données publiées sur son site internet. En 2007, elle a réalisé un bénéfice net de 23, 1 millions d'euros, pour un chiffre d'affaires de 921 millions d'euros. En début d'année, la compagnie belge avait annoncé que la hausse des prix du carburant et la baisse de la confiance des consommateurs auraient un impact négatif sur ses résultats de 2008.

Quant à la Lufthansa, elle fait l'objet de nombreuses supputations ces derniers jours. Outre le rachat d'Austrian Airlines qu'on lui prête pour bientôt, les médias ont cité la grande compagnie allemande comme partenaire international au plan de sauvetage d'Alitalia.

British Airways serai aussi en lice au rachat de Brussels Airlines.

Source : www.Trends.be, avec Belga

Sommes-nous en route vers un grand groupe aérien européen ? Lufthansa/Swiss/Austrian Airlines et Brussels Airlines ? Brussels Airlines en direction d'une entrée dans Star Alliance ?
Air Transat ou Sunwing pour un vol vers Cuba? English translation pending
by Diane41 · 2008-08-28 · 25 replies
Bonjour, Nous voulons aller à Cayo Coco cet hiver, nous voulons essayer l'agence aerienne Sunwing, je voudrais savoir si le service et le confort sont mieux que l'agence Air Transat. J'espere avoir des reponses Merci Diane
Architectures et habitations du monde English translation pending
by Archimade · 2008-08-27 · 193 replies
Bonjours !!!😉!!!

Un des aspects auquels nous sommes tous sensibles au travers de la découverte d'un pays, c'est bien sûr l'une de ses particularité à la fois sociale, culturelle et emblématique, sans doute la première qui saute aux yeux dès qu'on pose le pied sur le sol d'une région voisine comme d'une contrée lointaine..., j'ai nommé l'architecture des habitations voir des monuments.

......etc

🙂Matériaux utilisés

🤪Modes de construction

😊Modes de chauffage et d'isolations

😇Modes de vie sociale

😏Et pourquoi pas, coût de la réalisation pour tous ceux qui rêvent d'une résidence lointaine...

Les portes de la discution sont ouvertes à tous....😉....

See you la Terre
Finnair pour un vol Paris-Bangkok pas cher English translation pending
by Rondman · 2008-08-25 · 35 replies
bon une idée pour les vf qui cherche un billet pas cher finnair fait une promo sur ses vols paris bangkok du 1er sept au 15 decembre 2008 les grilles sont claires pour trouver les meilleures dates pour l'aller et le retour au niveau prix un grand choix d'horaire aller et retour c'a fait plus long de vol (12h35a l'aller et 13h55 retour) mais bon je me lance : un aller retour dans mes dates pour 613.68 au vu des tarifs des autres au mêmes dates c'est providentiel dans le contexte actuel quitte a faire des concessions sur les horaires moins pratiques je suis quand même passer par un ebooker pour acheter le billet une fois choisie les dates sur le site de finnair quelqu'un a-t'il dejà prit cette compagnie pour m'en donner des nouvelles avion (ecran tv)? repas ? merci de vos reponses😏 vero
Pologne et les trois pays baltes (2ème partie) English translation pending
by Vazyvite · 2008-08-24 · 22 replies
Suite de mon circuit débuté ici : http://voyageforum.com/...ere_partie_D1959433/

Nous somme toujours à Riga ( Lettonie )

Jeudi 10 Juillet :

Ce matin, on fait dans l'exhaustif et on décide de faire toutes les rues du quartier Art Nouveau ( entre les rues Elizabetes et Alberta )



A chaque fois quelque chose de différent, une autre influence ou un délire de l'architecte. Ci-dessous, de la science-fiction avant l'heure ?



Autre style et tendance aussi :



Nous arrivons vers le parc et la cathèdrale de la Nativité. Pendant l'occupation russe, ils en avaient fait un planétarium 🤪 Photos interdites donc pas d'intérieur mais c'est splendide !



12h00 : Nous traversons donc le parc où continue le festival folklorique. On se balade au hasard et avec une dizaine de petites scènes, cela permet d'avoir plusieurs spectacles en simultané. C'est une bonne idée et varié. Si on a des doutes sur l'influence russe ?



Après déjeuner, nous allons de l'autre côté de la gare pour rejoindre le marché. Il se tient tous les jours dans les anciens hangars à Zeppelin 😇





Alors ici pratiquement tous les marchands parlent russe ! Si tu veux ramener des boites de poissons fumés, c'est ici qu'il faut venir.

Retour au centre pour la Cathédrale ( Doma Baznica ) avec un très joli cloître.



Belle journée donc je double toutes mes photos prises hier sous un ciel menaçant. Ici le haut de la Maison des Têtes Noires



Dans le centre-ville, on alterne vraiment le Médiéval et l'Art Nouveau. C'est très intéressant. Ici la Porte Suédoise :



Fin d'après-midi et les pieds commencent à fumer 😮 On le voit de partout et on décide donc d'aller au bar panoramique de l'hôtel Reval. Super vue du 26ème étage et même pas cher !



On redescend au bout d'1h00 et nous continuons l'exploration des rues alentours. Encore des surprises :





Encore dîner dans une caféteria Lido pour 5€ par personne ( entrée - plat - dessert ). C'est vraiment incontournable à Riga !

Vendredi 11 Juillet :

Soleil en forme ce matin et ça tombe bien car on va faire le "Air Museum" ou ethnographique à 10 kms qui conservent toutes les anciennes fermes et moulins du pays depuis 1924.



Alors c'est en pleine forêt donc mieux vaut avoir beau temps quand même !



C'est vraiment bien fait avec même un plan en français ! Les maisons sont ouvertes et meublées. Des moulins, granges, églises. La balade est sympa et facile. Nous y étions en voiture car nous dormons ce soir au St-Tropez local, la station balnéaire de Jurmala, juste à côté de Riga. Nous avons déjeuné dans le parc éthnographique où il y a un snack basique sur l'aire de pique-nique.

15h00 : Péage obligatoire pour rentrer dans la zone de Jurmala. Sorte de taxe de séjour ? Rien sur Internet hier, donc comme d'hab, direct à l'office du tourisme. Bon c'est Vendredi donc début de week-end et je vois à sa tête que ça va pas être gagné en tarif ou dispo 😕 Les Guesthouse sont vachement chères à + de 100€, certains hôtels 3 ou 4* sont complets ou encore + chers. Mes 2 guides me citent le Baltic Spa comme le Top et bien situé sur la plage. Elle téléphone et OK, il y a de la place mais à 120€. Bon je regarde la photo, la plage et on peut accèder au Spa gratuitement + petit-déj inclus. Allez soyons fous, on va tremper avec les Mammy 😎

Effectivement on arrive et une rafale de 4x4 noirs sur le parking donne l'ambiance et le niveau. On a notre clé et on est dans l'aile gauche. On cherche, on cherche. Ah l'ascenseur ... non ça doit être le monte-charge pour le service ! Non, non, c'est bien pour nous ! La porte en contreplaqué nous inspire pas + que ça et les lits sont même pas faits en plus 🤪 C'est du grand n'importe quoi. 2 petits lits, des fenêtres rouillées, des placards de dortoirs.

En fait je sais pas d'où vient cette partie qui ne ressemble en rien à la partie moderne à 200 ou 300€ la nuit et où sont bien nos 4x4 reluisants eux. Ca devait être les chambres du personnel avant ? Bref, c'est une grosse arnaque car t'es absolument pas dans le 4* mais bien un autre monde. Je l'ai dans los, j'ai payé d'avance avec la Visa et on va pas refaire le tour de la ville.

Pendant qu'on fait la chambre, on va in town !



Bon alors, le St-Tropez letton, c'est pas encore ça hein !!!! LA rue principale piétonne alterne des cafés encore en assez bon état et des commerces un peu décrêpis 😕 Mais bon c'est ni la foule ni la folie estivale ! On te fait aussi tout un cirque sur les centaines de maisons en bois d'époque. Faut être réaliste, c'est pas parce qu'une maison est en bois qu'elle mérite l'Unesco 😛 La plupart sont banales, en mauvais état et parfois franchement tartes ! Plus proches de la cabane ... Bref, tu sens qu'on va finir par se faire bien ch.... ici 😇



Fin d'après-midi et peu de monde à la plage. Il n'y a pas de marée en Baltique et ici aucune vague. C'est d'un calme hallucinant. Les gens ont pied sur au moins 1 km. Etonnant ! Mauricette trempe les pieds. Tu sais quoi ? C'est un peu froid 😊

Bon la chambre est faite et on re-retourne en ville pour dîner. Quelle ambiance ! Peu de monde pour un Vendredi et 2 ou 3 restaus dans la rue piétonne. Jurmala est maudite donc c'est bien évident qu'on attendra 30mn pour notre commande. Quand ça veut pas hein 😮 Par contre, on est au bon endroit pour voir défiler les pét....... blondes décolorées avec leur talons de 10cm, le chihuahua sous le coude et le sac le + voyant et cher possible. Elles vont où ? Avec Mauricette, on donne des notes de maintien de chevilles sur pavé. On passe le temps quoi 😇

Beaucoup viennent aussi de Riga en train en 30mn juste pour la soirée ou la journée. On aurait dû faire ça.

Retour à l'hôtel en refaisant le tour. On sait jamais. Une fête foraine pour enfants à s'ouvrir les veines. 2 gamins en tout et pour tout. Le pire ? Une terrasse d'un restaurant avec un DJ et sa platine devant 15 tables vides. J'ai eu pitié pour lui 😐

Alors en Août, un autre jour, une autre année ? ... J'en sais rien mais qu'est qu'on c'est em...... Rien à voir et un hôtel pourri 🏴‍☠️

Samedi 12 Juillet :

Ce matin, on va tenté d'amortir notre nuit ici. Alors petit-déj moyen mais vue sur la mer quand même. Et si tu aimes le poisson fumé le matin, tu peux essayer de manger pour 100€ de saumon 😛 Il est donc prévu l'accès gratuit au Spa de 7h à 11h00. Bon déjà, tu vois le super deal 😠

Alors on y va et voici la piscine. Et ..... c'est où le hammam, le sauna, tout ça ? - C'est ici et c'est xxxxx les 10mn ! Ah bon c'est pas gratuit ? Nan, c'est la piscine, c'est tout ! Ah bon j'avais une autre définition de l'espace Spa ... et vous pouvez tous aller vous faire .... ( cette dernière partie restera entre nous OK ? ) En plus, la flotte est à 19° maxi . Pour une piscine intérieure, ça fait léger, non ? Bon allez on se casse d'ici, j'en ai ras les tongues de ce coin minable. Plus ça va et plus on s'enfonce 🏴‍☠️

Direction Ouest vers la côte et Kudilga car on couche ce soir à Ventspils pour prendre un ferry demain matin.

En traversant un village, des mannequins de chiffons en plein air 😇



On n'a pas compris le concept !

12h00 : Kudilga après 140 kms. Dans le Michelin : 2* et "agréable cité provinciale échappée du temps ..." On commence déjà par se faire peur car on trouve rien et Samedi = désert de Gobi. Pas un chat !

Après avoir essayé à gauche, on va vers la droite et on tombe enfin sur LE centre-ville et LA rue principale :



Rues défoncées, immeubles pas reluisants. Bon ... 🤪 On va à l'office du tourisme. Z'avez un plan avec ce qu'il y à voir ? Yes, mais c'est payant ! Super. Ben vous pouvez le garder, M'sieur ! Gonglés les gars !

Alors, moi, c'est pas parce que les maisons en bois sont pourries et en mauvais état que je trouve ça charmant, tu vois. C'est assez triste dans l'ensemble et sans vraiment d'intérêt architectural. Faudra peut-être revenir dans 4 ou 5 ans, quand tout sera rénové, repeint et mis en valeur mais ça vaut juste un arrêt déjeuner quoi.

L'autre "attraction" ce sont les chutes d'eau de la Venta les + larges d'Europe. Ouhhhhh là là voyons vite :



Alors si ça fait 250m de large, on arrive péniblement à 1m de haut .... et y'a du monde en effet mais bon, Niagara n'a pas à trembler !

14h30 : 1h00 de route et nous voici à Ventspils. C'est le grand port pétrolier et chimique du pays. Nous allons au port pour réserver le ferry de demain pour l'île de Saaremaa en Estonie. Fermé ! Faudra donc serrer les fesses jusqu'à demain pour celui prévu à 10h00 que je compte prendre.

A l'office du tourisme, dans les bureaux du port, on cherche notre chambre. A ce moment, passe la patronne du Raibie Logi qui apporte de la doc.

- Vous cherchez quoi ? L'Amour, la Paix dans le monde et accessoirement un lit pour 2... Il me reste une chambre Famille pour 4 à 65€. Il est bien noté dans nos guides et on nous annonce que c'est le Festival of Ze Sea donc, on fait pas la fine bouche et on prend. Il pleut et on la joue sécurité. C'est une jolie maison verte en bois et nous avons un studio avec 2 chambres. Bois clair, propre c'est tout bon !

16h00 : Nous repartons vers les quais pour le "fameux" festival. Nous suivons le circuit et les rues décrites dans les guides mais rien de traumatisant, loin de là. Bof ! On abandonne et on bifurque dans des rues perpendiculaires beaucoup + intéressantes. Des rues pavées, avec des arbres et des maisons en bois. Tout n'est pas en bon état, certaines sont restaurées mais on sent un potentiel énorme, contrairement à ce matin. Là aussi, dans quelques années et qq travaux, ça vaudra sans doute une fortune. Donc y aller au hasard sans suivre les guides.

Un groupe est sur une scène sur le quai en face du terminal des cargos. Ca crachine, ça crachine, ça pleut, ça déluge .... puis ça dégringole sévère quoi. Tels des moineaux, tout le monde s'éparpille, se planque et au bout de 20mn, faut se rendre à l'évidence, c'est foutu pour plusieurs heures ! Chacun rentre et nulle part où aller autrement, ben on rentre aussi 😕

19h30 : Enfin, ça s'est calmé et on y retourne. Même pas peur ! Par contre, le Festival, c'est fini à c't'heure. Personne sur les quais 😕



Nous dînons dans un restau médiéval dans une cave. Ouf, 3 ou 4 tables occupées, on n'est pas tous seuls.

En rentrant par le centre, y'a un peu monde et des jeunes surtout. Ils sont tous devant les superettes ouvertes jusqu'à 22 ou 23h00 et se biturent tranquillement à la Vodka et packs de bière achetés sur place. Ils vont même pas + loin pour refaire le plein rapidement 😐 Quelques-uns dans le parc sur les bancs ou qui tournent en bagnole. Et après ils font quoi ? Les filles d'un côté et les mecs de l'autre. Ca chante, ça titube

"Dans le port d'Amsterdam, y'a des ...." tu connais la chanson.

Dimanche 13 Juillet :

8h00 : Petit-déj et on va rapidos au ferry pour choper une place. Départ à 10h00 et c'est 1 fois par jour ! OK c'est ouvert. Non, pas de souci, jeune homme, y'a de la place ! Puis-je vous baiser les pieds ? Si vous voulez mais c'est plutôt 90€ pour la voiture et 2 passagers .

Nous sommes la 3ème voiture donc pas la grosse foule qu'on nous promet dans les guides à chaque fois. Faites gaffe l'été, etc .... Au final, y'a du monde quand même mais ça passe quoi.

4h00 de traversée donc vers l'île de Saaremaa et nous passons de Lettonie en Estonie. D'ailleurs dans le bateau, on bascule déjà sur la couronne estonienne. Allez notre 4ème monnaie. Change possible sur place heureusement. Il fait super beau ce matin et incroyable, nous pouvons bronzer sur le Sundeck 😎 Déjeuner sur place également .

14h00 : Arrivée au port de Montu au sud de l'île. Alors grosso-modo, ce sont 2 caravanes et une jetée de 30m. Nous montons donc sur Kuressaare, la "capitale" de l'île où nous avons prévu de passer la nuit. En Estonie, on arrive vraiment en Scandinavie par rapport aux pays précédents. La langue est différente et tu doubles au moins 1 ou 2 lettres dans tous les noms 😏

Bon je me doutais que ça serait pas grand mais là c'est vraiment petit ... Le centre-ville c'est une place de 30m et on a vu tout en 10mn chrono. C'est Dimanche et l'hôtel avec Spa comme beaucoup ici, que je visais, ne propose plus que des suites à 170€ 😇



On a vu le château, on a pris une glace et voilà, voilà ... on fait quoi maintenant ? J'avais prévu de visiter le reste de l'île demain matin en repartant vers Tallinn. Entre les prix du week-end et je sais pas trop quoi faire d'ici ce soir dans le coin. Bon, on va monter vers le Nord, conseillé dans les guides, et on fera au feeling pour ce soir.

Nous allons vers le trou de météorite et constatation, c'est un trou .....



Puis ce sont les moulins, encore présents par dizaine sur l'île



Alors comme ça c'est pas franchement passionnant 😛 Par contre, ce qui nous a bien plu ce sont les fermes. Après avoir visité le musée ethnographique de Riga, nous retrouvons ici la même chose mais pour de vrai. Les mêmes ensembles de maison avec granges et dépendances entourées d'arbres. Tout est propre, repeint et coloré. Des moulins abandonnés au milieu des champs. Rien de spectaculaire mais une ambiance quoi.

Mine de rien, on se rapproche de la sortie de l'île vers le continent. Il est 18h00 et on décide de traverser avec l'autre ferry ( ben oui c'est une île tiens ) mais aucune info par contre. On sait juste qu'il y en a pour 30mn à peine. Dernier village avant le port et alors qu'on voit un panneau annonçant 2 kms ... THE bouchon !

Comme partout le Dimanche soir, on rentre à la maison et une file de bagnoles moteur coupé que j'estime à 2kms. Futé le gars, non ? Le souci c'est qu'on sait pas la fréquence du ferry mais on est sûr par contre qu'il n'y a rien de l'autre côté en hôtel etc .... Bon on va pas traîner 1h00 ou plus ici quand même ! Avec la doc récoltée sur le ferry de ce matin, j'ai des adresses d'hôtels et B&B dans ce coin. 3 ou 4 coups de fil et aucune réponse ou faux numéro. Yeeeees 🏴‍☠️ Le seul B&B qui répond est complet et le seul hôtel est un manoir Spa et il lui reste une suite à 370€ ... Euh, je réfléchis et je vous rappelle, hein !

On a vu un camping tout à l'heure, non ? Et nous avons acheté une tente pour ce genre de situation qu'on nous promettait en cette "folle" période estivale. 😉 Demi-tour au frein à main et 10mn + tard, y'a bien un camping. Par contre je prends un bungalow car j'ai pas envie de remballer sous la flotte. On va dire qu'on se méfie un peu du climat depuis 3 ou 4 jours.

On n'est pas bien là pour 20€ ?

On s'installe et on décide quand même d'aller au fameux manoir de toute à l'heure pour dépenser ce qu'on vient d'économiser cette nuit. 6 kms de chemin poussièreux. Pas terrible comme arrivée. Le truc est bien classe. Pierres, pelouses anglaises, tout y est ! - Salut les jeunes ! Au revoir les vieux, c'est complet ce soir !

Bon, on va sucer des pommes de pin ou quoi car on n'a rien vu d'autre ! La route est toujours à la même situation et bouchon. Y'a un petit futé qui a installé une remorque le long de la route avec un programme d'enfer : Hot-Dog + Chips + Coca ou Eau Les gens bloqués viennent donc en toute tranquillité acheter à manger ou à boire. La bonne petite affaire. Nous voilà assis au bord de la route avec un festin à 5€ pour 2. Bref, une étape pas chère aujourd'hui 😮

Lundi 14 Juillet :

Tiens ça crachine ce matin. Héhéhéhé ... Plus de bouchon ... quand même et on paye 12€ sans trop savoir à quelle heure. Encore pas mal de monde d'ailleurs qui arrive .

10h00 : Traversée de 30mn et on peut enfin prendre un café et un gâteau car on n'a rien pu prendre ce matin. Le ferry est plein !

12h00 : Nous voici à Tallinn, capitale de l'Estonie. J'avais une adresse conseillée vers Pirita, un quartier en bord de mer en dehors de la ville. Un ancien truc thalasso russe et effectivement ça n'a pas trop changé. Pas engageant. Ils ont le WiFi donc je m'installe dans le hall pour voir si je peux choper un prix avant d'aller négocier. C'est mieux !

Je trouve rien en promo sur leur site ( 80€ en gros ) et ça nous enchante pas vraiment en plus. Comme d'hab, je cherche sur RatesToGo et je vois le Meriton 4* à 77€ avec petit-déj inclus ( Il y en a 2, celui-ci est le + cher près de Toompea ). Je valide et on va au centre-ville. J'arrive 15mn + tard et ils n'ont même pas encore ma réservation. 😎 OK 5mn + tard. Amusant car j'avais téléphoné avant pour savoir si on pouvait traiter en direct au même prix et eux ne pouvaient rien faire en-dessous de 90€.

Au fait, il pleut toujours !

On déjeune à la pâtisserie de l'hôtel, on sort les Kways et z'y va !



On passe à l'office du tourisme pour les plans, etc ... Vu le temps merd...... on se fait le Musée de l'Estonie à la Grande Guilde. Bon 3 salles et tout s'arrête au 19ème siècle 😕 C'est un peu ballot parce que sinon, c'est toujours un peu la même chose partout dans ces 3 pays. La grande époque florissante de la Ligue Hanséatique avec le commerce entre ces ports du Nord, allemands, hollandais d'où datent la plupart des maisons typiques. Alors à chaque fois t'as droit au même costume du Moyen-Age, à la même carte de la Baltique, les mêmes coffres embarqués dans les navires, les mêmes parchemins des routes commerciales, la même occupation russe du temps des tsars ..... Cela ne vaut la plupart du temps que pour visiter le bâtiment où ça se trouve. Guilde, hôtel de ville ou ancienne maison de marchand ... sinon 🤪

17h30 : Le Musée de la Ville est fermé et il pleut maintenant des cordes. L'eau dévale "gaiement" les rues pavées, on a les pieds trempés et 15° au mieux. On commence à bien sentir le temps désormais et là c'est parti pour un bout. C'est Noir et bouché 😐

Bon on se fait du mal pour rien, on rentre et on laisse passer. Ben c'est jamais passé, il a plu ainsi toute la nuit. Honte suprême : on dîne à l'hôtel et on met un cierge pour demain !

A suivre ....
Balade à sur la côte ouest (Californie et Las Vegas) English translation pending
by Flo78 · 2008-08-22 · 8 replies
Ayant beaucoup aimé lire vos récits de voyage avant de m’envoler moi-même, j’apporte aujourd’hui ma contribution. Voici donc le carnet de voyage de 16 jours de périple à deux à travers l'Ouest des Etats-Unis, avec le choix délibéré de se consacrer à la Californie dans sa diversité, ainsi que Las Vegas, Death Valley et Yosemite Park. Pas de grande boucle à travers les parcs nationaux donc, mais un circuit alternant grande ville, route côtière et découverte de la faune et la flore via quelques grands parcs animaliers. Un périple ayant aussi pur but de découvrir la Californie espagnole, latine, mexicaine, ses missions, ses maisons en adobe et ses taquerias. Au niveau de l’hébergement un choix d’hôtels et de B&B choisi avec soin pour leur cadre, leur rapport qualité/prix, leur emplacement t tous réservés à l’avance après des mois de préparatifs méticuleux (mais il faut dire qu’autant que le voyage lui-même, j'aime aussi tout particulièrement construire celui-ci essayant de déterminer le parcours idéal, dévorant les guides touristiques et les forums... Le voyage, pour moi c'est un peu comme une peinture après avoir crayonné l’esquisse...)

Voici le plan de route: 1-Vol direct pour Los Angeles– Long Beach 2- Los Angeles 3- Las Vegas 4- Las Vegas 5- Death valley Lone Pine 6- Yosemite / Mariposa 7->10 San Francisco 11- Monterey Carmel Pacific Grove 12- Big Sur/ Hearst Castle /Santa Maria 13->14 San Diego 15- Carsbald 16- Los Angeles

Et voici le récit :

Lundi 21 Juillet

Après un long voyage (11 heures de vol, 2 heures de retard, 2 heures de douane et de formalités pour récupérer la voiture de location, une Toyota Corolla choisie à regret par pragmatisme, pour sa consommation raisonnable, au détriment des Chevrolet et autres...) nous voici à L.A Plus exactement à Long Beach, un peu en retrait du centre de cette ville qui n'en a pas vraiment, au bord de la mer, après un court temps passé sur des routes 2*6 voies bordées de palmiers, de lauriers roses et d'hibiscus en fleurs. Pour cette première nuit, j'avais réservé la chambre Vagabond, à Turret House, incroyable maison victorienne aux allures de manoir hanté, où nous rentrons avec le code fourni par email et nous nous installons « comme chez nous », en l'absence des propriétaires. Une lumière tamisée illumine chaque pièce, le frigo est plein, une musique douce anime la maison, des livres sont éparpillés autour du piano et dans le jardin, la fontaine glougloute: sur la table des pêches attendent qu'on les goûte et le jacuzzi fume. Une lettre de bienvenue contenant la clé de notre chambre nous confirme que nous ne nous sommes pas trompés d'adresse, un chat vient à notre rencontre... La « Vagabond Room » est à l'image de ce rêve inhabité, parfaite avec sa baignoire à l'ancienne et son immense lit où s'empilent les coussins damassés. Au pied du lit une ancienne malle de voyage somnole. Chaque détail semble avoir été pensé avec soin par ce couple d'hommes d'âge mûr, bronzés et athlétiques, que nous croiseront bien plus tard. Epuisés par le voyage et neuf heures de décalage horaire, nous allons nous rassasier d'énormes burritos au Cinco de Mayo, petit resto mexicain familial de quartier.Enfin, malgré l'heure tardive, nous ne résistons pas à l'opportunité de se baigner dans un «hot tub » à la lueur des lampions et de la nuit étoilée. Pour nos premières heures à Los Angeles, que rêver de mieux...

Mardi 22 Juillet

Dans notre maison enchantée, la journée commence de façon aussi féerique qu'elle s'est terminée. A peine le temps de saluer, Jeff, notre hôte, qui termine la préparation du petit-déjeuner et nous voilà seuls dans une salle à manger victorienne, bercés par la musique classique, face à une pyramide de confitures bio, de salade de fruits fraîche, de céréales, de thés, de scones et de bagels... Prendre le thé dans de la porcelaine fine et se croire seuls a monde, c'est un sentiment délicieux. Nous découvrirons plus tard, le lendemain, que nous n'étions pas les seuls habitants de la maison, mais l'illusion fut parfaite, petit-déjeuner matinal (7 heures) aidant. Le décalage horaire a du bon parfois, elle donne l'impression d'avoir bien plus de temps encore pour explorer les lieux et profiter pleinement du voyage. Levés tôt, nous partons admirer le Queen Mary, paquebot assez impressionnant même s'il restera désormais pour toujours à quai... Ravie, j'aperçois mon premier pélican brun (on s'apercevra sans doute assez vite que j'aime profondément les animaux, c'est d'ailleurs un des axes de mes choix de vacances...). Un tournage semble se préparer autour du bateau, donnant le ton de cette journée, placée sous le signe d'Hollywood (dont on cherchera d'ailleurs en vain et à la tombée de la nuit les lettres sur la colline, mais c'est peine perdue...). Après cette étape maritime, découverte des embouteillages de Los Angeles puis arrivée aux Universal Studios, où nous entrons en traversant le Village, délire coloré et démesuré où se côtoient gorille, guitare géante, sock shop, magnet shop, popcorn shop (une tendance américaine à la spécialisation se dessine). C'est tout de même impressionnant, plus qu'à Orlando, que je connais déjà, tout comme les décors des attractions que nous allons expérimenter: Jurassik Park (très humide), la maison hantée, les vrais décors du Studio Tram Tour mais aussi le Simpson Ride, attraction selon nous la plus jubilatoire du parc, que nous parcourons en privilégiés grâce à nos exorbitants Front of Line Pass. 18h: direction Walk of Fame, Hollywood Boulevard, le Chinese Theatre où je mets ma main dans l'empreinte d'Emma Watson l'air de rien, en essayant de ne pas me faire trop remarquer. Le quartier est très joli au coucher du soleil, dans le clignotement des néons, mais la fatigue nous empêche d'en profiter pleinement... De retour au parking, nous croisons Batman dans la galerie marchande, sortant probablement des toilettes... C'est ça, Hollywood...

Mercredi 23 Juillet

Ce matin, nous quittons Los Angeles et notre nid douillet victorien. J'ai rencontré les chiens de la maison, deux gentils bouledogues un peu étranges et comme on avait un peu d'avance (encore un réveil matinal...), nous sommes allés à la plage. J'ai une faiblesse particulière pour la plage au petit matin, quand elle est encore déserte et qu'on peut courir dans les vagues en photographiant les mouettes de passage. Le soleil est là, c'est une belle journée. Nous sommes en route pour Corona, la ville du Fender Museum, étape incontournable pour réaliser le rêve de mon compagnon de voyage et le visiter enfin. C'est un tout petit musée plein de guitares signées ou non par des stars, détaillant les étapes de fabrication de ces légendaires instruments, avec une exposition consacrée à Johnny Cash et une petite boutique souvenir, parfait pour les vrais fans (qui prendront soin de se renseigner sur les jours et heures d'ouvertures, assez alambiqués). Après cette pause musicale, nous prenons le chemin de Las Vegas. Les premiers paysages arides, qui deviendront familier durant les 4 heures de route qui suivront, apparaissent. Des montagnes ocres ou terre de sienne, parsemées de végétation vert sombre puis des collines de cailloux jaune pâle, totalement nues... C'est là que nous trouvons Calico, la ville fantôme écrasée de soleil. La plupart des bâtiments ne sont pas, c'est vrai, authentiques ici mais l'atmosphère du Far West est bien présente et nous jouons les touristes jusqu'au bout en faisant une photo d'époque en costume, un souvenir décalé et amusant de notre visite... Et puis, après deux longues heures de route Las Vegas apparaît enfin. Il fait encore jour, la ville est incontestablement moins impressionnante au soleil et c'est véritablement la nuit qu'elle se révèle. Le Luxor, notre hotel, est à son image: grandiose, grandiloquent, excessif. Le parterre de machines à sous, de tables de black jack ou de roulettes crépite continuellement et ce n'est que dans notre suite (avec jacuzzi, un petit luxe que nous avons voulu nous offrir, relativement abordable en semaine à L.V) que nous trouvons un peu de calme. A la nuit tombée, Las Vegas se révèle au travers de sa parure de néons clignotants, le laser de la pyramide du Luxor illumine la ville, la foule se presse sur les passerelles qui mènent d'un casino à l'autre. L'Excalibur, le New York New York et sa statue de la liberté, le MGM et son lion gigantesque... L'émerveillement est partout. Les distances sont grandes d'un casino à l'autre même si passerelles, bus et métro les relient et on se retrouve parfois dans un autre établissement sans même s'en rendre compte, perdu au milieu des machines à sous... Nous dînons dans un des multiples petits restaurants d'un faux quartier de New York reconstitué, avec le vrombissement du grand huit passant au dessus de nos têtes par intermittence et après une dernière baignade dans le jacuzzi nous allons dormir, vaincus.



Jeudi 24 Juillet

Aujourd'hui, je compte bien profiter de la journée et de la nuit restant à Las Vegas pour continuer d'explorer la ville et ses merveilles. Nous commençons la journée en testant le buffet du Luxor à 7 heures du matin, une heure où les casinos sont extrêmement tranquilles, un peu somnolant... Un solide petit-déjeuner parfait pour une journée si dense où nous irons d'abord du Luxor au Paris en passant par le MGM et le Tropicana. Tous les casinos sont différents mais en même temps semblables par leur exubérance et leur gigantisme. Le Paris Las Vegas est admirable dans sa reconstitution des qua de Paris, on se croirait revenu à la maison... le faux ciel peint en trompe l'oeil (qu'on retrouve au Venetian ou au Caesar) donne une lueur presque naturelle à l'ensemble, on s'y croirait.

Parcourir le Strip à midi n'est recommandé par personne, la chaleur est étouffante et le soleil piquant mais il faut braver cela pour profiter un peu de cette étape et la climatisation généreuse et omniprésente permet de survivre à tout cela relativement facilement. Je décide néanmoins de quitter temporairement l'univers du jeu pour rejoindre celui du shopping, au Premium Outlet Center. Je ne me considère pas comme une accro du shopping, loin de là et je dépense rarement des fortunes en vêtements. Si je choisis de faire ce détour par l'outlet, c'est surtout parce que tout le monde en parle sur les forums et autres et qu'il semblerait inconvenant de ne pas profiter d'un euro outrageusement fort par rapport au dollar. C'est donc avec surprise que je me retrouve prise au piège de la consommation, émerveillé par l'abondance, la nouveauté et l'abondance des centres commerciaux américains... Après deux heures je ne suis pas rassasiée, il faudra en visiter d'autres, si possible... en attendant il est l'heure d'une pause bien méritée et d'une sieste. J'en profite pour expérimenter la piscine, en tous points conformes à mes fantasmes de série télé avec ces garçons musclés jouant au ballon dans une piscine peu profonde, ces fontaines, ces filles en bikini et son DJ diffusant de la musique forte, pendant que les nantis se détendent dans leur bungalow privé tendu de toile de lin... La soirée commence, nous nous rendons au Venetian, réplique impressionnante de Venise avec palais des doges, gondoliers et pont des soupirs... moi qui ne connaît pas encore cette ville, ce casino me donne presque envie de m'y rendre. Nous dînons ensuite au buffet de Treasure Island et nous jouons un peu aux machines à sou quelques dollars, jamais plus, histoire de s'amuser un peu. On ne gagne pas grand chose mis à part des souvenirs, c'est déjà ça. Le spectacle de pirates et de sirènes sexy de Treasure Island commence, avec jeux d'eau, feu d'artifice et chorégraphies étudiées, tout cela est assez jubilatoire, très conforme à l'esprit de cette ville de paillettes où des danseuses en bikini dansent sur les machines à sous pour attirer les clients.

Nous continuons ensuite à flâner, entrons au Casino Royale, en hommage à 007 puis au Caesar Palace (immense, trop immense si bien qu'on s'y perd). Juste le temps d'entrevoir le ballet des fontaines du Bellagio avant de reprendre le Deuce pour rejoindre l'hôtel et s'endormir, fourbus...

Vendredi 25 Juillet

Encore un réveil matinal pour moi ce matin, je vais jouer une dernière fois sur les machines, où je gagne rapidement 10$ de plus que ma mise, que je décide d'empocher sans trop insister, heureuse de ma minuscule victoire. Avant d'affronter la Vallée de la Mort, nous passons prendre le petit-déjeuner à la Maison du Pancakes, les meilleurs de Las Vegas parait-il, où je fais un festin de pancakes aux fraises et à la chantilly maison. Death Valley, que de craintes et de fantasmes projetés sur ce lieu que tout le monde s'accorde à éviter durant les chaleurs de l'été... Nous attaquons une longue route au travers d'un désert plein de touffes d'herbes sèches et de drôles d'arbustes à épines (dont je ne connais malheureusement pas le nom) qui peu à peu se transforment en amas rocheux, collines multicolores... A Death Valley Junction, nous achetons l'eau qu'on nous suggère de prendre en quantité, en cas de défaillance mécanique, au milieu de ce désert certes habité, muni d'infrastructures et de routes goudronnés mais un désert quand même, avec ces dangers, ces serpents et surtout sa chaleur... Je ne saurais pas dire la température exacte qui régnait là-bas: 45, 50 degrés... mais la chaleur était en tous cas si intense qu'en montant la colline de Zabriskie Point, bravant une brise brûlante, mes jambes semblaient liquides.

J'apprécie néanmoins la majesté du lieu, le panorama de montagnes couleur ocre, jaune ou orangé. Nous voilà à midi dans la vallée de la mort.La route semble moins hostile que je ne l'aurais cru, sauf sur la fin où il faut endurer des kilomètres de lacets mais les paysages sont superbes, lunaires, grandioses. Nous faisons peu d'arrêts car malgré tout nous ne sommes pas très fiers au milieu de ce désert, même si nous ne sommes pas seuls et nous coupons souvent la climatisation pour préserver le moteur, au détriment de notre température corporelle... finalement les litres d'eau achetés ne sont pas inutiles.

Arrêt à Stovepipe Wells, paysage de dunes de sable blanc brûlant et magnifiques, lumière aveuglante...

On ne s'éternise pas, heureux d'avoir « survécus » et avec une pensée pour ceux qui passaient là en chariot, en route pour les mines. On se réfugie dans notre sympathique hôtel de Lone Pine, tout proche de la Sierra Nevada, où les paysages sont bien différents et de nouveaux accueillants, c'est fou comme en si peu de distance, tout peu changer. Le motel où nous dormons a hébergé parait-il John Wayne et d'autres célébrités du monde du western, en tournage par ici, il fourmille de souvenir et cette toute petite ville aux allures de village de montagne est bien agréable, à la nuit tombée. Nous dînons au Seasons, le restaurant « gastronomique » de la ville, où l'on constate que le service à l'américaine est encore bien loin, niveau style, de celui de nos restaurants parisiens... cela dit, on y gagne en convivialité et la nourriture est excellente. Notre journée s'achève par une promenade dans la grande rue de la ville, bordée de prés où paissent quelques chevaux et surplombés par la montagne...

Samedi 26 Juillet

La route depuis Lone Pine jusqu'au Tioga Pass est magnifique, on y croise d'anciens paysages volcaniques occupés par des lacs, dont le célèbre Mono Lake et ses concrétions calcaires, où l'on s'arrête un moment pour admirer le paysage, tout comme les mouettes (géantes!) qui vivent là. De nombreux peintres amateurs ou non semblent apprécier le lieu eux aussi.

Nous entrons donc dans Yosemite Park par la route des crêtes et je suis soulagée de ne pas me retrouver engluée dans un flot ininterrompu de touristes, comme je le craignais un peu. Evidemment, nous ne sommes pas seuls en plein mois de juillet, un samedi, mais le parc semble bien assez grand pour tout le monde (cette remarque sera contredite plus tard, aux abords du village, où un embouteillage monstre nous fera renoncer à y faire un saut). Nous roulons donc dans les montagnes, traversant la verdoyante vallée de Tuolumne Meadows où serpente la rivière Merced, invitant à la baignade. Je lis avec avidité tous les documents concernant les ours fournis par le Visitor Center et même si nous croisons quelques « Bear Sanctuary », nous n'en verrons aucun. Néanmoins, ma soif de rencontre animalière sera étanchée un peu plus tard à moindre échelle. Nous faisons un arrêt pique-nique sur les berges du lac Tenaya, paradisiaque lac de montagne translucide à 3000 mètres d'altitude bordé de sapins auquel, grâce à la magie des parcs américains, on peut accéder en voiture, sans effort, c'est presque trop facile 😉 C'est ici que nous faisons connaissance avec des geais noirs au plumage bleuté, pas très farouches, qui viennent guetter la nourriture (que nous n'avons techniquement pas le droit de leur donner d'ailleurs mais ils ne semblent guère s'en soucier). Les points de vue le long du parcours sont tous plus beaux les uns que les autres, depuis Tunnel View on domine l'ensemble du parc et on peut admirer la performance de tout ceux qui escaladent El Capitan...

Après une brève tentative, nous évitons donc la vallée et son village pour nous diriger directement vers Mariposa Grove et sa forêt de séquoias vraiment géants. Ces arbres qui furent sauvés d'une exploitation commerciale grâce à la qualité médiocre de leur bois nous contemplent de haut et la balade est agréable. C'est là que je peux observer ma première biche, broutant impassible parmi les séquoias et ne se souciant guère de ces touristes qui la mitraillent avec leurs appareils. C'est là aussi que nous croisons (enfin!) des écureuils, pas non plus très gênés par notre présence. J'ai eu mon quota d'émotion nature pour aujourd'hui, je suis rassasiée, on peut rejoindre Mariposa où j'ai réservé avec soin une chambre dans un joli B&B...

Il ne reste qu'une petite heure de route et sur le chemin, nous admirons les couleurs orangés du ciel, couleurs un peu étranges à cette heure mais je mets ça sur le compte des orages de fin d'après-midi, courant dans cette région, parait-il. Le GPS nous mène vers notre foyer pour la nuit, une belle maison victorienne située en retrait sur les collines de Mariposa. Nous ne remarquons rien, pas même en arrivant sur place, quand une légère pluie de cendres nous accueille, un peu comme si quelques pétales de fleurs de cerisiers flottaient dans l'air. Originaires de Bourgogne, de Paris, nous avons la chance (et la stupidité) de ne pas avoir su reconnaître les signes d'un feu de forêt... Un violent incendie a commencé tout proche de Yosemite et notre nous informe que les pompiers peuvent donner le signal de l'évacuation dans les minutes à venir... Je suis bouleversée et en colère de ne pas avoir soupçonné le drame qui était en train de se jouer et la peur commence à m'assaillir. On nous conseille de ne pas chercher d'hôtel dans la région, une ville proche ayant déjà été entièrement évacuée. On retourne donc à Mariposa, après avoir croisé un barrage routier et le shérif qui commence à boucler certaines routes, pour prendre de l'essence et quitter la région au plus vite. Là, nous croisons des pick up bourrés à craquer de paquets, de valises, de chiens... et on comprend alors que ces gens se préparent au pire, qu'ils risquent de tout perdre.

Après une heure de route, nous trouvons une chambre libre, la dernière, dans la ville de Merced. Des pompiers logent aussi à l'hôtel, prêt à rejoindre ceux déjà sur place en renfort. Merced est une ville agricole, entourée de champs et de prés où paissent le bétail... ici tout est calme, on ne se douterait de rien. Quel curieux pays.

Dimanche 27 Juillet

San Francisco s'approche, au loin des nuages gris. Un peu perturbée par les événements de la veille, je crains d'autres incendies dans la région. En fait, c'est la brume glaciale qui enveloppe toute la baie, masquant même le haut des grattes-ciels... la différence de température est saisissante. Nous passons par Oakland où nous jetons brièvement un oeil au Jack London Square et au Farmer Market présent ce jour-là, tout ceci serait certainement bien plus agréable sous le soleil... Nous entrons dans San Francisco par Bay Bridge pour rejoindre notre hôtel, le Buena Vista Motor Inn, tout proche de Fisherman Wharf où nous partons en balade pour l'après-midi. Le soir, j'ai réservé depuis longtemps déjà notre visite nocturne d'Alcatraz. Je suis transie de froid et me retrouve contrainte, à l'image semble-t-il de ¾ des touristes présents, d'investir dans un sweat à capuche San Francisco... Fisherman est évidemment très touristique mais il est plaisant de s'y promener en admirant les boutiques, la foule qui fait la queue devant chez Boudin (je goûte leur pain et le trouve un peu acide), les crabes qui s'amoncèlent devant les restaurants à poissons, le « Lefty's », magasin réservé aux gauchers, comme dans les Simpsons... et puis Pier 39 et ses lions de mer, toujours présents au rendez-vous et visiblement décontractés, somnolant et entassés sur leur ponton.

Départ pour Alcatraz en nocturne. Le soleil se couche et même si la vue sur la baie n'est pas idéale (le brouillard ne nous laissera pas même entrevoir le Golden Gate), l'arrivée sur l'île reste magique, accompagnés par des nuées de mouettes (dont une très grande colonie vit là) et par les pélicans, alcatraz... S'il est déjà étrange de visiter une prison, il est encore plus inhabituel de s'y aventurer la nuit, ce qui suscite une légère excitation teintée de mystère. Nous traversons donc la prison sur les traces de tous les prisonniers qui nous ont précédés, et nous écoutons certains d'entre eux nous raconter la vie ici, via l'audioguide. Les cellules, le réfectoire, l'hôpital éclairé par des lanternes... les allusions aux films qui ont rendu « The Rock » mondialement célèbre. Nous terminons la visite par une petite conférence nocturne sur la fuite la plus célèbre d'Alcatraz et le mystérieux rôle joué par la lune dans cette histoire puis nous prenons le bateau du retour, pressés de retrouver un peu de chaleur. Une visite très instructive et agréable.

Lundi 28 Juillet

Une journée dense de visites à San Francisco. Nous achetons le pass 3 jours pour les transports en commun et nous prenons le cable car jusqu'à Chinatown. Il est 10 heures, nous n'avons pas à attendre et pouvons nous asseoir pour contempler le spectacle des rues de San Francisco, montagnes russes grandeur nature surplombant l'océan. Le temps n'a pas changé, les rues sont peu animées jusqu'à Chinatown où se pressent les marchands en tous genres: meubles exotiques, légumes, encens, ginseng, cerfs-volants... et des dizaines de petits restaurants où on peut trouver des dim sum, spécialité du quartier. Les façades colorées, temples et pagodes en tous genres donnent l'impression d'avoir changé de continent.

Après déjeuner, nous changeons à nouveau d'ambiance puisque je tiens à visiter Mission, le quartier mexicain... on s'y rend en métro en passant par Castro, le quartier gay. Au delà de l'ambiance latino et des nombreuses taquerias qu'on pet y trouver, c'est surtout pour les murales que j'ai voulu visiter Mission. Ainsi, au hasard des ruelles, on se retrouve dans une enfilade de fresques colorées toutes différentes, souvent magnifiques, parfois politiques ou abordant des thèmes contemporains qui touchent la communauté. C'est simplement beau.



Cette ville est vraiment grande est malgré l'usage de modes de transport variés, on marche énormément. Après une pause à l'hôtel nous allons dîner dans le quartier italien de North Beach, histoire de faire un saut au City Lights Bookstore, berceau de la contre-culture et de déguster des pâtes au Stinking Rose, restaurant à la gloire de l'ail dans tous ses états...

Mardi 29 Juillet

Aujourd'hui j'ai 30 ans à San Francisco. Nous allons visiter la baie et traverser d'abord le Golden Gate, que je n'ai toujours pas vraiment vu. De celui-ci, c'est le destin, je ne verrai que quelques piliers rouges émergeant du brouillard et rien de plus... Et puis, passé le pont et quelques kilomètres après celui-ci, le soleil apparaît comme s'il avait toujours été là, à nous attendre juste de l'autre côté du pont. Nous découvrons Sausalito et ses mignonnes maisons flottantes puis nous prenons la route côtière. Une route aux points de vue vraiment magnifique (notamment Muir Beach Overlook, chemin comme suspendu au dessus de l'océan, serpentant sur une falaise en à pic) mais route abominable avec ses 12 miles de virages en épingles, à l'aller comme au retour... Nous nous rendons à Bolinas et sa lagune peuplée d'oiseaux, petit village étrange, dernier village hippie où l'on croise des enfants peignant une glisière de sécurité à l'entrée de la ville. Bolinas c'est une nature préservée et splendide, quelques personnages hauts en couleur, des marchands de miel bio, des artistes, des oeuvres d'art décalées un peu partout... Un endroit où on a un peu le sentiment de déranger et où il doit faire bon se retirer du monde et vivre en harmonie avec la nature.

Après ce périple côtier, cap sur Sonoma et le Wine County, pays où les vignes s'étendent à perte de vue, me rappelant ma Bourgogne natale. Sonoma est ne vile typique de l'époque coloniale mexicaine, une ville où on pourrait encore croiser Zorro et Tornado, avec son Presidio et ses maisons en adobe. En ce jour particulier, nous nous offrons un enveloppement de boue aux herbes, typique de la région. Je ressors perplexe de ce rituel étrange où se retrouve plongé dans le noir, recouvert de boue et enveloppé par des tonnes de couvertures. Un saut ensuite à l'outlet de Napa et le soir, dîner sur Cow Hollow, quartier chic de San Francisco, dans un élégant et renommé resto italien où on m'apporte ma part de gâteau avec une petite bougie... C'est une belle journée, même si j'apprends le soir que la terre a tremblé à Los Angeles, ce qui m'angoisse un peu même si je sais qu'il n'y a eu aucun dommage. Je m'endors en rêvant de tremblements de terre...

Mercredi 30 Juillet

Incroyable, il fait beau! On commence par une promenade en bord de mer près de Fort Mason, on parviendrait presque à voir ce fameux pont qui joue les arlésiennes et Alcatraz qui semble tout près. On prend ensuite le cable car jusqu'à Union Square, paradis du shopping: Macy's, Neiman Marcus, Tiffany, les plus grandes enseignes se pressent autour de cette grande place carrée, comme son nom l'indique. Depuis la passerelle arrière, les trajets en cable car sont vraiment impressionnants, j'ai une pensée pour Starsky et Hutch... Nous déjeunons en terrasse au dernier étage de Macy's, à la Cheesecake Factory, dont par le plus grand des hasards on fête le 30ème anniversaire, tous les cheesecake sont à 1€ du coup c'est l'émeute et on se retrouve avec 3 parts énormes histoire d'en profiter! Un choix un peu ambitieux. L'après-midi, je pars en solitaire à la découverte de Haight Ashbury, le quartier hippie de la ville. Détour d'abord par Alamo Square et ses Painted Ladies, que je parviens à photographier en bravant le vent glacial qui s'est soudain mis à souffler en haut de la colline qui surplombe la rue. Le quartier regorge de maisons typiquement victoriennes de toutes les couleurs, rappelant la vie d'un autre temps. A Haigth Ashbury, celles-ci se mêlent aux boutiques new age peintes de dessins psychédéliques, aux boutiques de pipes en verres, de vêtements d'occasion, de tie and dye et de tatouages. L'ambiance y est vraiment décalée et les gens qui s'y promènent cultivent eux aussi ce décalage.

C'est notre dernier jour à San Francisco, j'aime bien cette ville mais je me rends compte que je l'aime surtout au soleil, trop rare durant ce séjour. 3 choses amusantes que je retiendrai de S.F et de ses habitants: ils aiment le jogging ils aiment le shopping (et le feraient aimer à n'importe qui) ils aiment les chiens

Dommage qu'il fasse si froid...

Jeudi 31 Juillet

Nous voilà en route pour le Sud! Comme prévu mais ça me surprend toujours, on retrouve le soleil peu après avoir passé Bay Bridge. Direction Monterrey via la Silicon Valley (et ses bouchons). Nous visitons tout d'abord Carmel et surtout sa mission, un véritable îlot de calme et de verdure en pleine nature, avec son jardin exubérant où on peut même voir des colibris, son église espagnole, son petit musée retraçant la vie quotidienne à l'époque des missions...On ne regrette pas d'avoir fait ce petit détour, avant de rejoindre l'aquarium de Monterrey.

Beaucoup de monde dans cet aquarium mondialement réputé mais ça vaut le détour: des aquariums géants contenant des milliers de litres d'eau parfois sur deux étages, peuvent contenir un ban de sardines entier, thons, requins, etc et bien sûr d'innombrables « jelly », méduses de toutes tailles et de toutes couleurs, formant des ballets féeriques. Il y a aussi des loutres, de rivière et de mer ainsi que de sympathiques bassins où on peut toucher concombres de mer, raies ou petits poissons...

Ce soir-là, j'ai réservé dans un très beau B&B sur Pacific Grove, donnant sur l'océan et la côté déchiquetée, où l'on peut prendre l'apéritif en contemplant la mer. A quelques centaines de mètres, sur une plage protégée, on peut apercevoir à travers le grillage un banc de phoques gris, dorant au soleil...

Au vu d'un tel contexte, il serait dommage de ne pas profiter du coucher de soleil et nous allons le contempler sur une plage un peu plus loin. La marée est montante, les vagues s'écrasent sur les rochers dans des gerbes d'écumes tandis que des pélicans et même des oies sauvages passent au ras des vagues. C'est vraiment un beau spectacle...

Vendredi 1er Août

Big Sur. Sans doute un des lieux les plus sauvages et les plus beaux du pays, des dizaines de kilomètres de côte déchiquetée préservés, sans une seule villa pour venir la défigurer, un mélange de Bretagne et de Côte d'Azur dans ce qu'elle a de plus beau s'étale sur des kilomètres le long de la route n°1, la route côtière. Arrivés au village de Big Sur, les pancartes « We love you firefighters » célèbrent la reconnaissance des habitants, les pompiers ayant réussi a stopper les récents incendies souvent au ras des maisons. Dans l'air flotte encore une odeur de fumée, rappelant à tous la chance que tous ces magnifiques paysages aient pu être préservés. Après un bref arrêt au Henry Miller Memorial, étrange petit havre de paix un peu hippie, la route se poursuit, enchaînant les paysages côtiers à couper le souffle, jusqu'à Hearst Castle.

J'hésitais à visiter ce château étrange, paradis rêvé d'un vrai milliardaire, délire hispanique avec tourelle, fontaine égyptienne, parc immense... Finalement on ne regrette pas cette visite encadrée par un guide sympathique, ne serait-ce que pour ces deux piscines immenses, l'une surplombant la mer et l'autre intérieure, toute en marbre, dont la beauté laisse rêveur et nous donnerait presque envie de rejouer au casino, toucher du doigt la possibilité d'accéder à une telle vie.

Samedi 2 Août

Une longue route jusqu’à San Diego nous attend, la dernière grande étape de notre périple. Les 3500 km de ce voyage n’auront finalement pas été trop pesants, sans doute grâce aux nombreuses étapes effectuées. Nous faisons tout d’abord un crochet par Lompoc, la ville de l’horticulture et des champs de fleurs, nichée au creux d’une vallée. En août la saison et déjà bien avancée mais il reste quand même quelques jolis paysages bucoliques à saisir au passage…

Arrivée à Santa Barbara en pleine « Fiesta » mexicaine, c’est le rêve pour moi qui souhaite tant découvrir ce pays lors d’un prochain voyage. Santa Barbara semble ainsi être retournée au temps de son passé mexicain, beaucoup de gens sont costumés et de nombreuses familles vendent dans la rue d’étranges œufs peints remplis de confettis, qu’on peut jeter sur ses amis ensuite… Les rues sont envahies d’étals d’artisanat, de stand de tacos ou de margaritas, un orchestre joue en live sur la place… tout cela colle parfaitement au décor de cette ville élégante, hispanique et pleine de charme où j’aurais aimé m’attarder plus longtemps… mais notre prochaine étape nous attend et en harmonie avec le thème de cette journée, j’ai réservé un merveilleux B&B (Vintage Sol), une casita rien que pour nous décorée à merveille par une mexicaine cordon bleu et antiquaire, une sorte de modèle féminin pour moi ! Ici deux parts de lemon pie maison nous attendent dans le frigo, on écoute du jazz à la lueur des bougies et on prend le petit déjeuner dans le patio, un régal…

Dimanche 3 Août

Si j’ai choisi d’aller jusqu’à San Diego, c’est bien sûr pour visiter son zoo, et même ses zoos puisque j’ai investi dans le billet combiné San Diego Zoo/Wild Animal Park, au détriment de Sea World (je n’allais quand même pas imposer 3 parcs animaliers en deux jours à mon compagnon de route, tout le monde a ses limites)… On débute donc la visite tôt le matin pour éviter la foule et on file droit en direction de l’enclos des pandas, où je sais qu’il y aura très vite la queue (oui à San Diego on fait véritablement la queue pour voir des pandas…). C’est vrai qu’il est impressionnant ce face à face avec ces énormes nounours noir et blanc, qui nous regardent en mâchouillant leur tige de bambou.

Le bébé est là aussi (c’est son anniversaire, un an aujourd’hui d’où une présence de la presse assez impressionnante), s’entraînant à évoluer dans les arbres de son enclos… la proximité avec les animaux est assez exceptionnelle. Le zoo de San Diego est situé dans un canyon, c’est donc très vallonné et on hésite pas à utiliser le téléphérique qui traverse tout le parc pour aller voir « Bear Plunge », l’impressionnant bassin des ours blancs où on peut régulièrement les voir plonger et nager, ce qui à mon sens et l’une des plus belles choses qu’il soit donné d’observer dans le monde animal (en France aussi, on peut avoir cette opportunité au zoo d’Amneville, au moment du repas des ours). A voir aussi, les nombreux autres enclos des ours nichés dans le canyon, la balade en bus à deux étages, à faire plutôt le matin (à partir de midi, la plupart des animaux, pas bêtes, vont dormir à l’ombre), la possibilité de nourrir les girafes… Un très beau parc pour une jolie balade. Après une pause à l’hôtel, on part faire une escape sur l’île de Coronado, accessible par un pont et où le célèbre complexe hôtelier Del Coronado tient une place de choix. On se contente d’aller admirer un très beau coucher de soleil sur l’une de ses plages, avant de rejoindre le Gaslamp Quarter, quartier « historique » animé de San Diego, pour dîner chez Donovan, célèbre Steak House de la région (parfait pour célébrer l’anniversaire de mon ami carnivore). A notre retour dans la chambre, notre hôtesse a préparé du chocolat chaud et un gâteau d’anniversaire avec une bougie…

Lundi 4 Août

J’ai longtemps hésité à aller jusqu’à Tijuana, bien consciente du fait que cette ville ne me donnerait absolument pas l’image du Mexique que j’attends, une ville frontière où les américains viennent faire du shopping de médicaments et se saoûler, une ville dangereuse où le narcotrafic n’est pas une légende. C’est en voyant les prix pratiqués par les boutiques du Bazaar del Mundo, un centre commercial reconstituant une place du marché mexicaine à San Diego, que j’ai finalement cédé à mon impulsion initiale : poser un pied au Mexique, peu importe où et acheter quelques vrais bibelots mexicains. Nous sommes donc allés jusqu’à San Ysidro pour gare la voiture, avons payé le bus qui nous a déposé directement Avenida de la Revolucion après un passage à la frontière sans problème. Là-bas évidemment on est constamment accosté par des vendeurs en tous genres, robes, faux bijoux en argent, propriétaires d’ânes peints en zèbres (je ne m’explique toujours pas ce détail) tirant un chariot pour la photo souvenir… Il y a pourtant quelques vraies boutiques d’artisanat où je trouve mon bonheur et où je peux enfin un peu pratiquer mon espagnol, m’attirant la sympathie du vendeur qui par ailleurs est un grand fan d’Edith Piaf. On mange aussi de bonnes enchiladas dans un restaurant un peu plus retiré de la rue et on reprend le bus en début d’après-midi. Je ne suis pas déçue car je m’attendais à eu près à ce que j’ai trouvé à Tijuana et puis je suis quand même heureuse d’avoir pu discuter un peu et rapporter quelques souvenirs. Le retour aux Etats-Unis, il fallait s’y attendre, prend beaucoup plus de temps que l’aller. Alors que nous sommes loin des jours et des horaires de pointe, il faudra 1h30 pour passer la douane… je pense aux coyotes qui chassent tous ceux qui essaient de passer cette frontière au péril de leur vie parfois, je pense à ce mur qu’ils construisent là comme pour se protéger de la pauvreté des gens qui vivent ici. La dernière étape du voyage sera au bord de mer, à Carsbald, au Pelican Cove Inn, un autre charmant B&B tenue par une énergique et bavarde américaine. J’aimerais voir le Wild Animal Park au coucher du soleil, quand les animaux se réveillent un peu, alors nous y allons et arrivons vers 18h, quand la plupart des visiteurs sont partis. Le parc ferme à 21h en été. Il est lui aussi immense, avec une plaine africaine à couper le souffle, immense, où les animaux peuvent évoluer en quasi liberté. Au Lion Camp, on peut voir des lionceaux de un an batifoler dans l’herbe à à peine un mètre de nous, sans grillage, c’est très agréable. On prend ensuite le tram qui fait le tour de la plaine, juste à l’heure pour assister en même temps au coucher du soleil. Girafes, rhinocéros, buffles… paissent en liberté, le soleil se couche, c’est magique, on se croirait presque dans la savane et notre guide nous dit que c’est son heure préférée pour faire la visite. La nuit est tombée et la plupart des chemins d’accès du parc sont fermés, surprise. On ne verra donc rien d’autre et on décide de revenir demain, puisque notre billet nous l’autorise.

Mardi 5 Août

C’est le jour du départ mais comme nous prenons l’avion à 23h à Los Angeles, il nous reste encore un peu de temps. Retour donc au Wild Animal Park où nous pouvons observer les condors, nourrir de grosses perruches multicolores, caresser antilopes et biches dans un enclos prévu à cet effet, bref apprécier ce zoo où la encore, le luxe de l’espace permet semble-t-il de donner une vraie qualité de vie aux animaux tout en permettant au visiteur d’en prendre plein les yeux. Nous revenons sur Los Angeles en passant par Newport Beach, un dernier centre commercial (quoi, encore ?😉) et on rend la voiture avant de nous envoler vers Paris…

Voilà, pour tous les détails pratiques et autres conseils que je pourrais éventuellement donner, je suis à votre disposition... 🙂
EasyJet: attention! English translation pending
by Lowcostfan · 2008-08-13 · 106 replies
Attention de nombreuses personnes se font pieger en ce moment !

A la fin de la résa Easyjet, on propose un bon de réduction de 10€ sur le prochain vol, mais il faut clicker.

Après click on se retrouve sur un site "Remises et réductions"

(www.remisesetreductions.fr) où l'on doit, pour valider la demande de bon de réduc confirmer deux fois son adresse Email.

Une fois celà fait, on se retrouve, sans que celà soit clairement indiqué "membre du club" ... pour la modique somme mensuelle de 10€, prélevés sur le numéro de carte indiqué pour le paiement du billet chez EasyJet ...

Pour l'annulation, il faut téléphoner ... et la hot line a dit qu'indiquer deux fois son adresse Email était une signature électronique ... et donc valable pour le paiement !!!!
Suivi de mon séjour en Thaïlande (août 2008) English translation pending
by Sizzurp · 2008-08-12 · 31 replies
Bonjour a toutes et a tous, clavier qwerty un peu compliquer mais on va essayer...

voila actuellement en thailande pour quelques semaines je donne mes impressions a chaud sur le deroulement de celui ci. depart le 03/08/08 arrive le 04/08/08 l avion ca tue !!!!!!!!!! Direct on nous accoste : taxiiii taxiiiiiiiii comme des nouilles on connais pas on dis ok ! allez HOP limousine de LUXE a 20 euros la course pour le centre de BKK ... 3 jours sur bangkok de prevu au wendy guest house pres mbk : super agreable l accueil, super souriant ca change de la france, tres sympa la chambre double a 1000 bahts je recommande !!!!

direction mbk le premier jour : de la consommation a tout va !!!! et a des prix defiant toute concurrence !!! faux tshirts, fausses basquettes, toutes les choses de marques sont fausses !!!

tshirt 150 bahts, jeans de marque x3 1500 baths, chaussures converse 10 euros etc... jeux videos, musique, numerique y en a pour tout les gouts... JE RECOMMANDE POUR MA PART LE MEILLEUR CENTRE QUE J AI PU VOIR DANS MA VIE !!!

visite de la ville ... rien de bien interessant .... pratunam market, siam paragon, siam discovery, platinum fashion mall, je ne recommande pas du tout ces centres, tres vides enfin moins peuples que mbk et rien de plus que ce que fais celui ci... MBK ON TROUVE TOUT SERIEUSEMENT EXPERIENCE PERSO

les + sur bkk : shopping, facilite de deplacement, sourire a gogos, solidarite les - : pire que paris : 48 degres pour ma part le 04/04/08 cause pollution, tuk tuk et taxi qui te sifflent toutes les 5 secondes au mieux, prostitution, pauvrete mais on sent quand meme que les thais mangent a leurs faims c est l essentiel, et surtout vue d horreur ... le commerce sexuel : des vieux avec des jeunes tres jeunes thai ...franchement degoutant.

depart samui, chaweng beach le 07/08/08 : tres tres chaud... soleil et activites en vues !!!! chaweng, repute pour le nombres de touristes au metres carre !!

Eh ben je suis pas d accord . j y suis actuellement, et les plages sont vides. il fais tres chaud, pas une seule goutte d eau en 5 jours, personnes souriantes et plaisantes toute la journee, ca change des francais, propres, plages comme sur les cartes postales, pas de marees come j ai pu lire, ou alors je suis bigleux, certes l eau monte legerement mais basse ou haute on voit pas la diff...

commerces moins agreable par contre. la encore commerce sexuel, clothes faux faux et faux, mais bon on evite un peu le centre .

plages de lamai, bophut, nathon, big buddha et koh tao teste, et je vous garanti que chaweng est nettement mieux. un guide francais la meme confirme : la plus belle de samui avec son sable fin .

jet ski, scooter, elephant, spectacles singes et crocos, tir, snorkelling, visites etc... tout y est sympathique pour celui qui aime les activites.

certes pas sauvage du tout, construction de partout, mais les fetards et jeunes trouvent leurs comptes c est ce que je voulais.

qu on se le dise, pas besoin de parler anglais, l argent est un language universel.

les thais sont adorables, aucuns vols, aident avec plaisir, j ai pris RDV pour un tatou avant mon depart le 22/08/08 et tres tres propre la ou j ai pris sur chaweng road, la personne avant meme mon rdv ma montre le matos et aiguilles steriles etc...

3 tatoos, des proverbes thais, pour 54 euros les 3.

j oubliais sur BKK ; des thais viennent parler avec vous et vous embobinent sur le shopping et te donnant une adresse soit disant super interessante : il appel meme pour toi un tuk tuk et hop c est parti !!!

arriver a bon port ... aie aie aie une boutique de costumes avec 5 types pret a vous ruiner.demi tour, tuk tuk pas content, mais c est comme ca, il me reprend chemin inverse, s arrete, je le paie, il repart et va devant un resto ; et hop il veux que je paye un repas . direct je pars en vrille, mais j essai de rester courtoie, il insiste, et la tout part tres vite. je me fais entoure par une bande de thai me mettant la pression, je comprennais rien... du coup un repas de payer pour ce brave monsieur...

je ne recommande que BKK que pour acheter quelques trucs, et demi tour apres car ya vraiment rien de bien ...

sinon les vacances se passent bien, j adore le pays, samui est splendide.

je compte acquerir un bien ici et apprendre la langue pour esperer passer 3-4 mois par an sur samui pour dire !!! enfin c est mon souhait, on dit qu un coup de foudre arrive une fois dans une vie, et c est vrai.

du coup je continu mes vacances a fond et vous passe le bonjour !!!!

SAWASDEEEEEEEEEE !!!! 😉
Carnet de voyage Zambie et Malawi, septembre-octobre 2007 English translation pending
by AmiBe · 2008-08-07 · 7 replies
Carnet de voyage sur 2 pays de l'Afrique australe, la Zambie et le Malawi.

Au programme :

Lusaka - Parc national du Bas-Zambèze - Livingstone et les chutes Victoria - Parc national du Sud Luangwa - Kawaza village - Lilongwe - Blantyre - Massif Mulanje - Plateau de Zomba - Cape Maclear

Le tout est illustré de nombreuses photos.

Voici le lien :

Aventure africaines
Argent de poche pour une semaine en Thaïlande? English translation pending
by Arnosonia91 · 2008-08-06 · 23 replies
bonjour à tous c'est pour moi la première fois que je pars en thailande fin septembre, je fais un circuit organisé et je passe sur chiang mai pour deux jours libres et sur phuket 1 semaine farniente en petits déjeunés compris. Pensez vous qu'avec 500 euros pour deux je devrais m'en sortir pour les repas, les achats (fringues etc..).
Discours de JC Spinetta sur les défis d'Air France English translation pending
by Rains091FER · 2008-08-04 · 19 replies
Le transport aérien traverse une période difficile, une crise extrêmement lourde liée pour l’essentiel à une évolution brutale du prix du pétrole depuis le début 2008 avec des effets dans la durée pour le transport aérien et avec une obligation pour tous de s’adapter à cette nouvelle situation économique. Il est essentiel d’ouvrir le dialogue avec toutes les professions de l’entreprise en les rencontrant en juillet et août pour leur dire ce qu’il est nécessaire que nous fassions. Que se passe-t-il dans l’économie ? Notre activité est essentiellement liée aux besoins des entreprises (hommes d’affaires) au service de l’économie, mais aussi pour satisfaire les besoins individuels. Nous sommes en face de 3 crises très lourdes qui, conjuguant leurs effets, nous conduisent à une situation « extraordinairement » difficile.Crise financière du système bancaire, la crise des subprimes sur les prêts hypothécaires qui en France, touche notamment le crédit agricole.Crise du dollar qui est la monnaie mondiale et qui reflète la faiblesse de l’économie américaine et qui déstabilise l’économie mondialeCrise inattendue du prix des matières premières dont le pétrole (+70 % par rapport à l’année dernière) La crise qui nous concerne le plus directement est celle du pétrole. Récemment à la réunion annuelle des compagnies IATA, le bilan consolidé des compagnies a fait ressortir une facture pétrolière des compagnies en 2007 de 136 milliards de dollars. Sur la base du prix du pétrole au mois de juin 2008 (130 dollars le baril), la facture additionnelle serait de 99 milliards de dollars, soit 235 milliards. Donc, une augmentation aussi brutale représente un défi considérable. On peut le traduire de manière différente : En 97 le pétrole représentait entre 5 et 7 % de l’ensemble des coûts d’Air France En 2000, 14 % En 2007, 29 % En 2008, de 35 à 40 % sur la base actuelle du prix du pétrole. Le pétrole est devenu de loin le 1er poste de dépense des compagnies aériennes Par exemple, actuellement sur Air France, le coût du pétrole sur un vol très long-courrier type Tokyo, Pékin, peut représenter près de la moitié des coûts du vol. IATA a annoncé des pertes de 7 milliards de dollars pour l’ensemble des compagnies (probablement plus, entre 15 et 25 milliards de dollars). Depuis début 2008, 25 compagnies ont fait faillite. Il y a donc une révision totale de nos modèles économiques et TOUS les modèles économiques sont atteints sans exception (low cost, compagnies avec sièges business uniquement, etc.) Il s’agit d’un véritable séisme pour notre métier, il faut que tous les salariés Air France le sachent bien. Il n’y a pas une seule compagnie aérienne au monde qui est ou serait rentable si elle paye ou payait le pétrole au prix du marché. Les entreprises sont fortes lorsque les salariés sont au courant des défis qui sont devant nous. Nous devons donc nous préparer à une situation déjà difficile et qui le sera de plus en plus. Quelques chiffres AF-KLM :L’an dernier, 6, 4 milliards de dollars pour la facture pétrolière.Cette année, 9 milliards de dollars au prix actuel du baril10 milliards de dollars en 200911 milliards de dollars en 201012 milliards de dollars en 2012 Vous entendez souvent parler de couverture. AF-KLM est la compagnie qui a la meilleure couverture en Europe et peut être une des meilleures au monde. (explication de ce qu’est une couverture pétrolière, c'est-à-dire l’achat à l’avance de pétrole à un prix donné auprès d’organismes bancaires spécialisés qui nous reversent la différence si le prix du pétrole a augmenté entre temps et auxquels nous reversons de l’argent si le prix du pétrole baisse) Ces couvertures représentaient un avantage supérieur à 1 milliard de dollars l’année dernière et plus de 3 milliards de dollars cette année, idem pour l’année prochaine, plus que 2 milliards de dollars en 2010 et un peu moins de 1 milliard de dollars en 2011. Cela veut bien dire que si nous n’avions pas de couverture, nous perdrions au moins 1 milliard de dollars cette année et c’est seulement grâce à cela que nous dégageons des bénéfices. Nous serions donc en perte dès cette année si nous payions le pétrole au prix du marché. Nous sommes donc très profondément touchés par cette crise. Les chiffres pour Air France sont proportionnels à ceux d’Air France KLM. Le pire dans une entreprise est de se faire des illusions : De penser que le prix du pétrole est exprimé en dollars et que, grâce à la force de l’euro, les effets de la crise sont minimisés. Cependant, toutes les monnaies mondiales étant liées au dollar, nos recettes à l’étranger sont moindres et annulent les effets d’un euro fort. La surcharge sur le prix des billets qui est une illusion, car en comparant le prix des billets, les clients se tournent vers la concurrence. Ainsi, Air France est obligé de réagir par une baisse de ses tarifs d’où un effet très atténué. Que le système des couvertures va durer éternellement, ce qui est faux, car, si le prix reste stable, on ne trouvera plus de couvertures en dessous du prix du marché. Ainsi actuellement, on ne trouve plus de couvertures en dessous de 125 dollars.En l’état actuel, elles cesseront progressivement d’être efficaces en 2013. Que va-t-il se passer donc en face de cette situation tout à fait exceptionnelle ? La 1ere réponse du secteur va être d’augmenter ses tarifs parce que nous n’avons pas le choix, et ce, malgré la baisse de la demande qui est constatée. Nous devrions constater donc une demande stable, et non plus en augmentation dynamique comme sur les dernières années. Nous devons donc ajuster notre offre et nos capacités d’où une révision de nos prévisions de rythme de croissance, 2 % par, an sur les 3 prochaines années au lieu des 4 % prévus. Une croissance toujours positive donc, mais moindre. Pourquoi rester avec une hypothèse positive ? Parce qu’AF a des atouts (plates-formes de correspondances) mais aussi parce que d’autres compagnies vont disparaître et ainsi nous devrions récupérer leurs flux de trafic. Nous sommes donc toujours dans une logique de conquête de marchés et non de régression Ce qui va dominer, c’est la souplesse, la réactivité, le pragmatisme, l’observation et l’ajustement aussi flexible et intelligent que possible. Nous aurons donc des programmes très vite évolutifs dans les 3 années qui viennent. Nous allons donc être obligés de faire de gros efforts en matière de réduction des coûts. Nous n’avons pas d’autres choix. C’est une question de survie, car on ne peut pas être structurellement déficitaire. Notre vrai rendez-vous est 2012-2013 au moment où, n’ayant plus de couvertures, nous payerons nous aussi le pétrole au prix du marché. Si à ce moment-là nos concurrents ont réduit leurs coûts mais pas nous, nous serons dans une situation EXTRAORDINAIREMENT difficile. Pour l'instant, nos couvertures jouent comme une assurance, mais ne doivent pas faire illusion. Aujourd’hui, je le dis, ça ne va pas bien ! Si nous ne faisons rien, les rendez-vous et les réveils de 2012 seront extrêmement pénibles pour toute l’entreprise et ses 70000 salariés. Le programme Challenge 2010 a été récemment amplifié de 170 millions d’euros, soit aux alentours de 600 millions euros en tout d’objectifs de réduction des coûts. Pour tous les métiers de l’entreprise (sauf PNC), il a été décidé un gel des embauches et nous allons travailler avec tous les métiers de l’entreprise sur des mesures structurelles d’économie nous permettant de faire les ajustements nécessaires à l’horizon 2012. Je ne suis pas en train de vous dire que nous allons remettre en cause l’accord signé en avril 2008, il s’appliquera intégralement, mais je suis en train de vous dire que si nous nous endormons avec l’idée qu’il n’y a rien à faire, l’entreprise aura un réveil extrêmement difficile en 2012 Réduire les coûts, c’est mille petites choses pour l’échéance 2012 ce qui nous permettra de gagner notre vie même si nous devons payer le pétrole très cher . Donc du côté des coûts, une vigilance permanente et des efforts accrus pour tous les métiers de l’entreprise, sans exception. Je l’ai dit aux secrétaires généraux des syndicats de l’entreprise, il s’agit là d’une bataille pour l’emploi. Ce qui est le pire pour l’emploi et pour les avantages, c’est lorsqu’on s’installe dans une forme de confort et qu’on attende que le mur soit là ; lorsque le mur est là, on le prend en pleine figure. Je voudrais conclure en vous disant que nous allons vivre une période difficile qui a déjà commencé, mais qu’Air France a des atouts exceptionnels pour s’en sortir mieux que les autres avec flotte récente et économique, un taux d’endettement très faible. Nous allons intensifier notre programme d’investissement. L’année dernière, nous avons dépensé 2, 5 milliards d’investissement (les 2/3 pour la flotte) et nous envisageons de dépenser 3 milliards d’euros d’investissement sur 2009-2010. Autres atouts : un réseau remarquable que nous avons constitué avec KLM, mais surtout une prestation remarquable de son personnel Nous sommes extrêmement liés à l’économie mondiale, à la hausse comme à la baisse. Nous allons assister à des choses surprenantes dans le transport aérien (alliances, faillites, etc.) Ce n’est pas le déclin du transport aérien, il n’y a pas de remise en cause fondamentale, mais une crise importante que nous devrons passer comme en 2001.

LES QUESTIONS :

Question 1

À propos du baril à 200 $, est-ce une éventualité envisageable et quelles seraient les conséquences pour Air France ?

J.C.S. : La croissance de la demande mondiale ne va certainement pas fléchir, cette forte demande conjuguée à la volonté des pays producteurs de ne pas augmenter leurs capacités de production rendent le scénario d’un baril de pétrole à 200 $ tout à fait plausible. Ce scénario aurait des conséquences désastreuses pour le transport aérien. Air France, toutefois, grâce à la couverture pétrole, est une des compagnies aériennes les mieux armées pour faire face à une augmentation brutale du prix du pétrole et à la restructuration du transport aérien qui en découlerait.

Question 2

Quelle est la politique de renouvellement de la flotte d’AF face à cette crise du transport aérien ?

J.C.S. : La politique de renouvellement se poursuit. Le retrait des 747 se fera progressivement entre maintenant et 2012, cargos inclus. Le premier A380 sera livré en août 2009. Les suivants trop tard pour les inclure dans la saison d’été 2009.

Un exemple d’évolution d’exploitation que permettra l’A380 : sur Tokyo, 3 vols quotidiens seraient remplacés par 2 quotidiens en A380, ce qui permettrait d’accroître l’offre de 10 % tout en baissant les coûts d’exploitation. Sur MC un programme de remplacement de 30 A320 est en cours. Le problème est qu’il n’y a pas de nouveaux modules proposés par les constructeurs qui pourraient abaisser significativement les coûts d’exploitation. De tels modules ne seraient disponibles qu’en 2017.

En fin d’année 2008, lorsque les spécifications techniques de l’A350 seront définitives, AF prévoit de lancer 2 appels d’offres auprès d’Airbus (A350) et Boeing (B787) pour remplacer les A330, A340 et 777-200.

Question 3

À propos de la politique d’allégement des avions quelles sont les perspectives ? Est-ce qu’un allégement du service aux passagers est envisagé ?

Réponse de Monsieur Gourgeon : Les nouveaux sièges sont plus légers de 4 kg, les nouveaux gobelets plus légers de 3 gr. Les nouveaux trolleys sont plus légers de 7 kg et la prochaine génération sera plus légère encore de 6 kg.

J.C.S. : Un allégement du service aux passagers n’est pas envisagé. Une autre piste est la gestion plus rigoureuse des marges d’emport de carburant conjuguées à une optimisation des routes aériennes.

Ces mesures ont permis l’année dernière une économie de 5 900 tonnes de carburant, l’objectif pour cette année est de 28 500 Tonnes, l’objectif pour l’année prochaine est de 72 400 Tonnes soit une économie de 94 Millions de Dollars.

Question 4

À propos de la concurrence des compagnies du golfe ?

J.C.S. : Le problème avec ces compagnies, c’est qu’elles n’ont pas d’objectifs de rentabilité et qu’elles ont des ressources illimitées. Elles sont soutenues financièrement par les états et bénéficient de frais de transit aéroportuaire pratiquement nuls. Pour l’instant, les droits de trafic sont limités, mais dans ces négociations, les états concernés mettent souvent en balance les commandes d’appareils auprès d’Airbus.

Question 5

Un PNC : Qu'en est-il des alliances avec les compagnies américaines ?

J.C.S. : Nous avons eu beaucoup de chance que Delta fusionne avec Northwest. De plus, depuis juin 2008 il est possible de travailler à 4 : AF-KLM-Delta-Northwest. En effet, avant on ne pouvait « discuter » qu'avec sa compagnie partenaire. Désormais, les 4 compagnies pourront travailler ensemble sur un système de tarification commun par exemple.

Question 6

Un PNC : Nous avons traversé la crise de 2001 avec vous en conservant les embauches ; allons nous traverser celle-ci avec vous également et dans les mêmes conditions ?

J.C.S. : Le président ne changera pas ! Les embauches sont bloquées dans tous les métiers d'AF sauf les PN. En revanche, il y aura des efforts à faire notamment en améliorant la productivité.

Question 7

Un PNC : Qu'en est- il des carburants alternatifs ?

J.C.S. : Bien sûr, nous travaillons dessus, mais ces carburants sont plus chers que le pétrole ! C'est envisageable dans une optique de réduction des émissions de carbone, mais pas de réduction des coûts.

Question 8

Un PNC : Qu'en est- il de l'association avec Veolia pour la prise de parts de marché sur le rail ?

J.C.S. : Le but de ce projet, c'est de garder le contact avec la clientèle nationale pour continuer de « rayonner » sur le long-courrier. Or le TGV fait beaucoup de mal à AF : fermeture de certaines lignes comme Avignon ou Rennes. À titre d'exemple, nous transportons 250 000 passagers sur Lyon et sans le TGV nous en transporterions 6 millions ! Il est tout d'abord prévu une ouverture partielle du réseau ferré en 2010 (en cabotage) puis une ouverture totale aux alentours de 2015/2016. On a fait appel à Veolia pour leur expertise en la matière ; nous apporterons notre connaissance des passagers.

Question 9

Un PNC : D'après un article de journal, les personnels sol et commerciaux de Lufthansa vont être augmenté de 6 % ; comment est-ce possible dans le contexte actuel ?

J.C.S. : Lufthansa a traversé une période difficile de 2000 à 2006 durant laquelle ils ont subi des blocages de salaires alors que les salariés d'AF ont vu leur salaire évoluer normalement durant cette période.

Les accords signés en mai seront respectés, mais on devra reparler de certains sujets. Il y a notamment un problème de comportements individuels. L'absentéisme est mauvais pour l'entreprise ; le contrat demande une forme de morale individuelle.

Question 10

Un PNC : Qu'en est-il de la suppression du décret imposant une cessation d'activité à 55 ans ?

J.C.S. : une majorité d'entre vous est d'accord avec ce décret alors qu'une minorité s'y oppose et c'est elle qu'on entend. Il faut réagir, car, si la limite d'âge tombe, il n'y aura plus de défiscalisation de la prime de départ et l'entreprise n'a pas les moyens de prendre le relais entre 55 et 60 ans....
Baie d'Along, quelle formule choisir? (Vietnam) English translation pending
by Clot · 2008-08-01 · 35 replies
Bonjour

Nous souhaitons visiter la Baie d'along pendant trois jours mais nous ne souhaitons pas dormir sur un bateau. Connaissez vous des agences qui proposent de faire des excursions sur le bateau dans la journée et le soir on dort à Cat Ba, sur la terre ferme😉

merci
Croisière en mer Noire sur le Costa Victoria English translation pending
by Alcati · 2008-07-31 · 80 replies
😉Bonsoir à vous tous les anciens comme les nouveaux,

(à BELATRIX, à CHOUMI, à POUPOU, à ALEXANDRE, à NEOBASILIC, à CRIKET 030, à DESBELL83)...

Je reprends la plume pour vous dire que le départ est proche. Certes, encore un mois et 14 jours (14 septembre) mais je suis heureux de voir qu' enfin cela va être notre tour. J'aime bien lire vos messages mais je dois dire que j'ai un peu oublié la joie de prendre la route, l'agitation d'un départ, les odeurs particulières d'un bateau, et aussi se faire servir... C'est le pieds.

Donc, je vais vous faire vivre cette attente en vous disant que cette croisière est réservée depuis le 28/08/2007. Je serais sur le COSTA VICTORIA pour une ballade qui je pense va être sympa.

Lorsque vous regardez le catalogue 2008, il n'y a pas eu beaucoup de circuit dans ce coin là.

Pour moi, tout est prêt en ce qui me concerne. Bien entendu, il va y avoir la réception du carnet de voyage. Les excursions sont réservées, l'heure du service repas, les packs boissons également, l'attention particulière pour Madame dans la cabine, c'est fait aussi... Ne soyez pas curieuse les filles, je vous raconterais.....

Nous rejoindrons Savone en voiture sachant qu'il me faut réserver le parking.

Détails des escales de la croisière :

SAVONE, SANTORIN, MYKONOS, IZMIR, ISTAMBUL, CONSTANTA, ODESSA, YALTA, LE PIREE, OLYMPIE et retour..... Çà, je ne sais pas encore si je reviens !!!!!

J'ai pris une cabine extérieure sur le pont n° 10 NORMA.

Voilà, si des fois, il y a une ou des personnes qui ont programmé cette croisière, faites un petit coucou sur cette discussion car il y a toujours des infos à savoir ou à connaitre.

Bien à vous et surtout, comptez avec moi car je vous ferais vivre ce départ en fanfare.

Amitiés aux plus anciens et salutations aux plus jeunes....

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