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Moyen de transport depuis l'aéroport de Barcelone vers Lloret del Mar? English translation pending
BONJOUR, JE VAIS A LIORET DEL MAR EN OCTOBRE POUVEZ-VOUS ME DIRE S IL Y A UN MOYEN DE TRANSPORT DE L AREOPORT DE BARCELONE POUR ME RENDRE A LIORET DEL MAR. SOIS EN TRAIN OU EN AUTOBUS AVEC LE PRIX. C EST COMMENT COMME TEMPERATURE A CETTE PERIODE ET DITES-MOI SIL IL Y A ENCORE BEAUCOUP DE MONDE.
Vols pour Papeete avec des escales à Londres et à Los Angeles English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de réserver mon aller pour Papeete avec 2 billets séparés : 1 billet Toulouse /Londres Heathrow (BRITISH AIRWAY) et 1 billet Londres Heathrow/Papeete (ANZ, puis ATN, avec1 escale à LAX).
Avec une arrivée à Londres à12H50 (terminal 5) et un départ à 16h15 (terminal 1) pour Los Angeles, j’aimerai savoir si 3h de transit seront suffisantes (sachant qu’il faut que je récupère mon bagage)? Et est ce que le trajet entre le terminal 5 et 1 peut se faire à pied ?
J’aurai les mêmes questions pour LAX ...avec une arrivée à Los Angeles à 19h30 (terminal 2) et départ à 23h00 (terminal B)soit 3h30 de transit.
Pas vraiment à l'aise avec ces aéroports 🤪 alors merci de vos réponses.
Alex
Je suis en train de réserver mon aller pour Papeete avec 2 billets séparés : 1 billet Toulouse /Londres Heathrow (BRITISH AIRWAY) et 1 billet Londres Heathrow/Papeete (ANZ, puis ATN, avec1 escale à LAX).
Avec une arrivée à Londres à12H50 (terminal 5) et un départ à 16h15 (terminal 1) pour Los Angeles, j’aimerai savoir si 3h de transit seront suffisantes (sachant qu’il faut que je récupère mon bagage)? Et est ce que le trajet entre le terminal 5 et 1 peut se faire à pied ?
J’aurai les mêmes questions pour LAX ...avec une arrivée à Los Angeles à 19h30 (terminal 2) et départ à 23h00 (terminal B)soit 3h30 de transit.
Pas vraiment à l'aise avec ces aéroports 🤪 alors merci de vos réponses.
Alex
Idées pour l'ultime visite de la Gaspésie avec une personne malade? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons pour projet de faire le tour de la Gaspésie avec une personne malade (cancer).😕 Cette personne est apte à voyager puisqu'elle nous arrive de France. L'itinéraire est déja + ou - fait. Les hôtels-motels seront réservés d'ici 10 jours. Maintenant la question qui se pose est : -" qu'allons nous visités et faire" dans la mesure ou il faut tenir compte de l'étât de santé de la 3eme personne qui sera toujours sous chimio.🙁
Jour 1 Départ maison - la Pocatiére 270 km Jour 2 La Pocatiére - Matane 280 km Jour 3 Matane - Gaspé 300 km Jour 4 Gaspé - Port Daniel 170 km Jour 5 Port Daniel - Matapédia 210 km Jour 6 Matapédia - la Pocatiére 210 km jour 7 La pocatiére - Retour à la maison
Les déplacements se feront le matin pour qu'ensuite nous puissions avoir le temps de visiter la région. Question 1: les distances à parcourir jounaliérement sont elles raisonnables ? " " 2: visiter les parcs est ce réaliste ? " " 3: avez vous des suggestions ?
Merci à vous.
Jour 1 Départ maison - la Pocatiére 270 km Jour 2 La Pocatiére - Matane 280 km Jour 3 Matane - Gaspé 300 km Jour 4 Gaspé - Port Daniel 170 km Jour 5 Port Daniel - Matapédia 210 km Jour 6 Matapédia - la Pocatiére 210 km jour 7 La pocatiére - Retour à la maison
Les déplacements se feront le matin pour qu'ensuite nous puissions avoir le temps de visiter la région. Question 1: les distances à parcourir jounaliérement sont elles raisonnables ? " " 2: visiter les parcs est ce réaliste ? " " 3: avez vous des suggestions ?
Merci à vous.
Meilleurs tarifs de ferries pour la traversée Algésiras/Ceuta ou Tanger? English translation pending
Bonjour à tous.
J'aimerais savoir si quelqu'un peut m'indiquer la compagnie qui pratique les meilleurs tarifs pour la traversée Algésiras/Ceuta ou Tanger.
taris pour camping car et véhicule particulier, en octobre prochain.
Merci d'avance.
Durée du transfert aéroport domestique New Delhi - gare de New Delhi? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars bientôt pour l'Inde.
Là-bas j'ai un vol interne d'Hyderabad à New Delhi arrivant à 14h30 (un vendredi). Je souhaiterais prendre un train pour Jaisalmer qui part de la gare de New Delhi (NDLS) à 17h40. J'aurais donc 3h entre l'arrivée de l'avion et le départ du train. Pensez-vous que c'est jouable?
Dans tous les cas que me conseilleriez-vous pour le transfert: rickshaw, bus, taxi pre-paid, metro?
Merci d'avance pour vos réponses.
C.
Déçus de la croisière Bleu de France: Barcelone, Palma, Malaga, Gibraltar et Ajaccio du 26 juillet 2009 English translation pending
Bonjour
Nous en revenons et notre avis est assez mitigé: - le service a bord est irréprochable, les services au restaurant, aux bars sont vraiment bien. Le personnels de bords est très sympathique. - les spectacles sont d'assez bonne qualité - le "tout inclus" est vraiment génial - au niveau des cabines, personnellement rien a redire mais plusieurs couples avec enfants ont eu la mauvaise surprise de se retrouver dans des lits séparés! pour avoir une cabine avec les lits appropriés il fallait, quand c'était possible, une "rallonge" financière. - au niveau des escales, des retards sur les horaires prévus. Annulation de l'escale à Ajaccio (a vérifier mais il semblerait que ce n'est pas la première fois!), remplacée en dernière minute, par une escale sur Valence, sans navette, a des horaires ou les magasins étaient fermés, bref un remplacement pas du tout équivalent. Pour tous les passagers désappointés, aucune compensation! - Au niveau des excursions, catastrophe! Croisière de France, sous la pression des usagers mécontents dans le bateau, a même remboursé intégralement les excursions sur Gibraltar. Pour les autres excursions même constat mais pas de remboursement (si ce n'est un 15 % ridicule sur l'excursion "sans perles"). Il y a eu de la grogne sur le bateau, une délégation a fait part de son mécontentement au commandant, sans suite.
Tout ça pour dire que le bilan est vraiment mitigé on a alterné le meilleur et le pire.
Paddy
Nous en revenons et notre avis est assez mitigé: - le service a bord est irréprochable, les services au restaurant, aux bars sont vraiment bien. Le personnels de bords est très sympathique. - les spectacles sont d'assez bonne qualité - le "tout inclus" est vraiment génial - au niveau des cabines, personnellement rien a redire mais plusieurs couples avec enfants ont eu la mauvaise surprise de se retrouver dans des lits séparés! pour avoir une cabine avec les lits appropriés il fallait, quand c'était possible, une "rallonge" financière. - au niveau des escales, des retards sur les horaires prévus. Annulation de l'escale à Ajaccio (a vérifier mais il semblerait que ce n'est pas la première fois!), remplacée en dernière minute, par une escale sur Valence, sans navette, a des horaires ou les magasins étaient fermés, bref un remplacement pas du tout équivalent. Pour tous les passagers désappointés, aucune compensation! - Au niveau des excursions, catastrophe! Croisière de France, sous la pression des usagers mécontents dans le bateau, a même remboursé intégralement les excursions sur Gibraltar. Pour les autres excursions même constat mais pas de remboursement (si ce n'est un 15 % ridicule sur l'excursion "sans perles"). Il y a eu de la grogne sur le bateau, une délégation a fait part de son mécontentement au commandant, sans suite.
Tout ça pour dire que le bilan est vraiment mitigé on a alterné le meilleur et le pire.
Paddy
Carte d'identité ou passeport pour la République Dominicaine? (urgent) English translation pending
nos reservations pour la république dominicaine sont faites! l'organisateur nous a dit que la carte d 'identité etait suffisante et voila qu'un personne qui en revient me dit qu'à elle, on lui a demandé le passeport!!
qui peut me renseigner? je commence à me poser des questions!!!!!!!!!!!
merci d'avance!!!
Quelqu'un connait-il Koh Chang? English translation pending
Salut à tous,
Normalement je devrais repartir au mois de janvier pour quelques mois en Asie. Et je voulais cette fois ci découvrir Koh Chang, est ce quelqu'un connait? Est ce interessant?
Normalement je devrais repartir au mois de janvier pour quelques mois en Asie. Et je voulais cette fois ci découvrir Koh Chang, est ce quelqu'un connait? Est ce interessant?
Croisière sur le Carnival Miracle: buffets et restaurants English translation pending
Je ferai ma 1ere croisiere avec Carnival en janvier 2010, je voudrais savoir si il y a des buffets ou autres restaurants si l'on ne veut pas s'habiller plus chic pour la salle a manger.
S'il y a des buffets, sont-ils ouvert 24hres par jours ?
Merci
S'il y a des buffets, sont-ils ouvert 24hres par jours ?
Merci
Croisière sur le Pacific Dream English translation pending
est-ce-que qqun a déjà voyagé sur le pacific dream ? vos impressions ? c'est comment chez croisières de france par rapport à costa et louis cruises ?
j'ai déjà voyagé sur les deux derniers et c'était le jour et la nuit !
merci pour vos impressions, c'est pour un voyage de noces alors je ne voudrais pas me tromper !
Croisière sur le Bleu de France du 16 août 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons sur le Bleu de France le 16 aout destination Olbia, Tunis, Malte, Taormine, Sorrento et Ajaccio. Je cherche les meilleurs moyens de faire les excursions à mondre prix. Auriez-vous de bons plans?. Qui a déjà fait cette croisière recemment? le bateau est bien?... bref, bcp de questions mais j'aimerais tellement sdavoir un peu à quoi m'attendre... Il y a 3 ans j'ai fait une belle croisière avec MSC. Un peu avant j'avais fait une autre avec le Costa Fortuna (que j'ai trouvé trop grand, trop clinquant, luxe tapageur).
Je fête mes 60 ans le jour même de l'embarquement. Savez-vous s'ils font un geste à cette occasion?
Merci à tous de vos commentaires
Cordialement
Nous partons sur le Bleu de France le 16 aout destination Olbia, Tunis, Malte, Taormine, Sorrento et Ajaccio. Je cherche les meilleurs moyens de faire les excursions à mondre prix. Auriez-vous de bons plans?. Qui a déjà fait cette croisière recemment? le bateau est bien?... bref, bcp de questions mais j'aimerais tellement sdavoir un peu à quoi m'attendre... Il y a 3 ans j'ai fait une belle croisière avec MSC. Un peu avant j'avais fait une autre avec le Costa Fortuna (que j'ai trouvé trop grand, trop clinquant, luxe tapageur).
Je fête mes 60 ans le jour même de l'embarquement. Savez-vous s'ils font un geste à cette occasion?
Merci à tous de vos commentaires
Cordialement
Improvisation Nomade (7) Inde du Sud English translation pending
Six heures du matin. Eau glaciale. Gros rat passe entre mes pattes. 7h00, départ. La route qui descend de Udhagamandalam (Ooty est le nom anglais) pour la vallée de Coimbatore, est vertigineuse. Le brouillard se dissipe juste à temps pour m’offrir le paysage. La musique du bus, la forêt tropicale, les singes, les Indiens nonchalants. Je suis au cœur du voyage. Il n’y a pas de mot pour décrire le sourire qui se dessine sur mes lèvres à chaque virage, à chaque image. J’ai les yeux grands ouverts sur ce monde que je traverse, courant d’air presque invisible et pourtant plus présent que le bus lui-même, tellement la sensation de saisir la vie dans son moment présent m’émerveille. La vie, la vraie vie, telle qu’elle vaut d’être vécue pour moi, passe dans ce bus qui descend dangereusement dans les vallées abruptes, les forêts profondes, les villes inconnues, les imprévus et les embrouilles diverses.
Nous sommes le 23 décembre. Il fait 34 degrés la nuit sous le ventilo. L’hôtel où nous devions nous retrouver avec Daoud est complet et sans lui. La ville est affreuse. Ma famille pense à moi et moi à elle. Seuls, les moustiques m’accueillent chaleureusement. Ce sont les moustiques du Kerala, minuscules et innombrables à cause des marécages. Dans la nuit, ils s’organisent en escadrilles, tentent des percées sous les draps, violent les traités de paix, résistent aux produits que le charlatan de Mysore m’a vendu une fortune, disparaissent dans la lumière, vous dévorent jusqu’aux mains où ils se posent en kamikazes quand vous êtes debout sur le lit en train de les chasser avec vos chaussures. Nuit affreuse où j’ai perdu la bataille et abandonné mes positions. Ils m’auraient tué en me rendant fou. Yeux gonflés et anéanti, je pars chercher une autre chambre avec mon sac sur le dos dans les rues brûlantes.
De la terrasse d’un petit resto, de l’autre côté d’une rue, j’entends bourdonner mon prénom. Avec un grand sourire, devant son petit déjeuner, Daoud m’a retrouvé. « Alors comment tu vas mon Daoud ? » « Bien, il me dit, malgré une partie de la nuit passée à suffoquer sous mon duvet, sur le quai d’une gare vibrante de moustiques, et après neuf heures debout, dans un wagon de train surpeuplé. Je suis parti hier de Mangalore, une grande ville sur la côte comme celle-ci, pour arriver ici cette nuit. » Pas beaucoup de temps en solitaire mais franchement contents de nous retrouver. Surtout pour les fêtes, bien tristes à passer tout seul. Enfin, on a le sourire et on se raconte nos petites aventures ainsi que les mésaventures qui se transforment comme par magie, avec le bonheur d’en parler ensemble, en heureux souvenirs. Daoud a trouvé un hôtel modeste et m’invite à demeurer près de lui. Ce sera une nuit de Noël où nous serons perdus tous les deux au milieu du monde. Épuisés et maigres, tôt dans la soirée, nous allons nous offrir un véritable vegetable fry rice dans un bouiboui crasseux, au coin de rues aux égouts à ciel ouvert, aux énormes cafards qui traversent les trottoirs et craquent sous les pieds, avant de retrouver les inévitables moustiques pour une nuit étouffante et fiévreuse. Arrivent des amis venus de France
Il n’y a que huit heures d’avion, c’est vrai, et le prix du billet même s’il n’est pas dérisoire permet de venir en Inde… Une semaine. L’organisation devra être précise si les loulous veulent repartir en heure et en temps. Attention aux aléas. Et d’aléas, en voici un de taille : il s’agit du tsunami. En vélo sur les chemins de l’île de Cochin, nous voulons rejoindre la plage. Pour cela il nous faut traverser un bras de mer en bateau et nous rendre sur l’île Vypeen. Sur le quai, les Indiens ne comprennent pas : depuis un moment, le courant emmène les bateaux s’écraser sur le bord… Mais les Indiens, comme à leur habitude, s’expriment d’une façon si nonchalante qu’il n’y pas raison de s’inquiéter. On ne peut pas passer ici alors on passera ailleurs. Il suffit de prendre un bus et de faire le tour par les ponts, entre le cœur de la ville et les différentes îles. Une heure après, notre bus s’élance enfin en direction de la plage. C’est déjà la fin d’après-midi et nous perdons encore du temps : un barrage de police empêche de continuer. Les sirènes rugissent, les ambulances déambulent. Impossible de passer le barrage. Un raz de marée a tout emporté. Nous étions donc sur les routes pendant la catastrophe. Nous n’avons rien vu et rien senti mais avons la chance de ne pas nous être trouvés sur la plage, même si, à l’ouest de l’Inde où nous étions, le tsunami n’a pas fait beaucoup de ravages. C’est seulement plusieurs jours plus tard, alors que nos familles s’inquiètent, que nous recevrons d’innombrables messages sur Internet et que nous apprendrons l’étendue de la catastrophe… Car, tôt le lendemain, nous partons dans l’arrière-pays, celui des cultures de thé et des réserves d’éléphants. Dernière ville à l’est du Karnataka dans les montagnes, Munnar n’entendra pas parler du tsunami avant une semaine. Pendant ce temps, nos deux petits touristes français s’adaptent à leur nouvel environnement. À la descente de l’avion, monter dans un rickshaw, les taxis mobylettes, à fond sur les routes surpeuplées, les a tout de suite mis dans l’ambiance. Ensuite un tsunami puis aujourd’hui les montagnes. L’environnement est plus calme mais quand ils ne se font pas agresser par des singes, ils descendent inconscients vers une maman éléphant avec ses petits en pleine nature sauvage. La maman commence à gronder dangereusement et eux continuent de s’approcher pour la photo. Les Indiens généralement indifférents s’agitent et crient pour que les blancs-becs déguerpissent avant de mourir écrasés dans une furie. On n’est pas au zoo. Pour se promener dans les cultures de thé, à travers les chemins de montagne et de jungle, le mieux est de louer des motos. Avec elles, on s’égare au hasard et on rencontre sur nos chemins des femmes, au dos voûté sous des sacs de jute remplis de feuilles de thé, des bouibouis crasseux sans eau courante et électricité où nous prenons nos repas, des lacs idylliques perdus dans des forêts de santals. Fin d’après-midi, le brouillard monte et s’épaissit, il est temps de rentrer car les nuits sont froides. Et puis ce soir, dans notre chambre d’hôtel, nous recevons des amies françaises que nous venons de retrouver après les avoir rencontrées dans la région d’Hampi, deux jours avant que Daoud ne tombe malade. Donc ce soir, c’est soirée avec blagues, musique et apéro à la française... Enfin, la semaine de vacances passe rapidement et nous sommes le jour de la saint Sylvestre. À 16 heures, je frappe à la chambre N°119 de l’hôtel Pathans à Trissur. Nous sommes arrivés dans une Ambassadeur, une vieille voiture de luxe, louée avec chauffeur. La classe non ? Bonjour Meriem… Champagne ! Torses nus sur la terrasse de notre grande chambre d’hôtel qui surplombe la place principale de la ville, nous fêtons dignement la nouvelle année… et les retrouvailles. À sept heures le matin, nos loulous doivent repartir pour la France. La tête qu’ils devaient avoir… Mais aussi les souvenirs de cette petite semaine en Inde leur resteront à jamais gravés. Lundi matin, ils se retrouveront au travail et, devant leur tasse de café, repartiront encore pour des randonnées en moto dans la jungle. Quelques jours pour oublier... N’a-t-on pas déjà entendu ça quelque part ?
Parabikulam. 5h du matin
Mes yeux s’ouvrent. Je sens de douces caresses sur ma nuque. Je me serre contre son corps et blottis ma tête entre ses seins. Nos mains légères sous la couette encore chaude effleurent la peau. Le jour n’est pas levé. Gaspard frappe à la porte. Arriver ici n’a pas été une mince affaire. Aucune route du Kerala n’y mène. Devions aller dans une ville du Tamil Nadu pour changer de bus encore deux fois et être déposés à un carrefour entre deux pistes où une fois par jour, on peut monter au village par derrière les monts Cardamones, dans la fabuleuse réserve naturelle de plusieurs milliers d’hectares de Parabikulam, étendue entre trois immenses lacs dans les montagnes recouvertes de forêts épaisses. Sans compter sur les barrages des gardes frontières et forestiers, trois en tout, qui nous obligent à payer, à signer des papiers et à passer une nuit avec un garde armé, censé nous protéger... 5h30, les affaires de trekking gavées de morpions sur le dos, nous sortons prendre le thé. Les Indiens se lèvent également dans le petit village aux ruelles de terre battue et aux cabanes en terre cuite recouvertes de branches et de feuilles. Comme chaque matin, la musique du temple inonde le village et la forêt alentour puis les femmes nettoient à grande eau devant leur porte avant de réaliser le taman : œuvre mystique de poudre de craie qui les protégera du mauvais sort pour la journée. Une fois le soleil levé, les vaches, cochons et chèvres traînent, étendus à l’ombre, ici ou là. Au centre du village, sur une place où se termine la route, deux trois échoppes vendent des allumettes et du thé. En contrebas, un lac se cache dans les hautes herbes et s’étend sur plusieurs kilomètres de jungle impénétrable entre les montagnes. Dans la nuit, les bruits de la nature sont authentiques tout comme les insectes. Trois gardes en 4 x 4 se promènent toute la journée avec leur fusil et partagent notre maisonnette durant la nuit. Aucun touriste ne s’aventure jusqu’ici. Six heures, nous partons sur les talons de Gaspard. Son vrai nom tamul est Basquar, le guide improvisé du village devenu très vite notre ami. Il essaiera de tromper l’administration pour passer outre les permissions et les comptes rendus des heures durant lesquelles nous sommes autorisés à nous promener dans la jungle avec lui. La marche est rapide. Nous avons peine à le suivre. À notre droite, s’ouvre la première clairière dans la brume. Les arbres s’élancent dans le ciel et atteignent des hauteurs impressionnantes. Leurs feuilles sont grandes comme mes deux mains, chaque racine large comme un tronc. Des animaux invisibles, surpris, disparaissent dans les profondeurs de la végétation. Monter, descendre à vive allure réchauffe. Sept kilomètres plus tard, alors que le soleil pointe à la cime des arbres les plus hauts et sur les montagnes, nous débouchons au-dessus d’une immense prairie au milieu de la forêt. Dans les hautes herbes ruisselantes, les fientes d’éléphants et de buffles fument encore. Un troupeau de bisons apparaît de l’autre côté à la lisière de la forêt. 7h30, fin de permission. Nous devons déjà repartir. Légèrement frustrés d’avoir tant marché pour si peu de temps, nous prenons le chemin du retour que je me promets de ne pas oublier pour revenir ici un autre matin, encore plus tôt. Un groupe de buffles noirs, que nous surprenons, s’enfuit en arrachant tout sur son passage dans un fracas terrible. Gaspard récapitule l’ensemble de nos découvertes. Arbres, fleurs, feuilles, fruits, herbes et graines dont ils se servent dans leur vie quotidienne. Crocodiles, iguanes, bisons, buffles, éléphants, singes, scorpions, cerfs et daims que nous avons eu la chance d’apercevoir en quelques jours. De retour au village, Gaspard nous emmène à l’école pour nous présenter les professeurs et assister à la répétition d’un spectacle dans lequel joue sa petite fille. Dans la salle de cours, trente paires d’yeux loin d’être intimidées par notre présence, sont regroupées devant nous. Pieds nus, en chemise et en cravate, les enfants s’élancent dans la danse avec fierté. Une chorégraphie digne des films bollywoodiens, dans une musique disco des années 80, version indienne… Quel sourire ont les enfants indiens ! Quelle leçon de simplicité et de modestie, nous prenons dans ce village ! Humbles, ceux qui vivent ici sont rarement descendus à la ville. Une télévision, pour tout le village, leur permet de regarder les étrangetés d’un monde qu’ils ne connaissent pas. Ceux qui les imaginent « arriérés » se trompent. Ils savent autant de choses que nous et même davantage. Ceux qui les imaginent malheureux se trompent aussi. Il n’y a qu’à voir leur bouille et leur sourire de tous les jours. Quelques jeunes ont la curiosité de partir pour les études ou un travail à la ville. Souvent, ils ne reviennent pas, happés par les turbulences du monde. Pourtant, le village est un havre de paix qui sort de l’anarchie de la civilisation. Les choses évoluent plus doucement. D’autres n’ont pas besoin de changer. Un travail tranquille au rythme des saisons. Sachant exactement de quoi sont faites leurs terres et leurs forêts pour les utiliser sans les détruire. Tout ce qui est nécessaire pour vivre existe ici et même l’électricité fournie par les barrages. Une oasis où je serais bien resté plus longtemps. Mais pour nous, demeurer dans une réserve a un tarif et nous devrons bientôt nous jeter de nouveau dans le monde réel. Le dernier matin, je décolle à 5 h et m’enfonce seul dans la forêt et la nuit encore noire. Je ne risque pas de me perdre si j’ai bien enregistré les sept kilomètres qui mènent à la clairière magnifique et digne des grands reportages animaliers. Arbres et animaux dorment encore. Les feuilles sèches se froissent bruyamment sous mes pieds et troublent un silence parfait. Quelque deux cents tigres se baladent dans la réserve. Inconscience, folie sans doute, mais irrésistible. Les animaux de toutes sortes ont peur des hommes. Moi aussi car ils sont plus cruels. Loin de faire le malin cependant, j’ai tendance à me retourner souvent. La cadence qui m’emporte est plus soutenue encore qu’avec le guide. Sortant du sous bois dans une légère éclaircie, deux gros buffles noirs lèvent la tête vers moi. Je m’arrête net et recule doucement sans me retourner. Mais ces gros herbivores continuent leur chemin sans s’affoler. J’attends un peu avant de repartir que mon cœur s’apaise. Il me faut arriver avant le lever du jour à la lisière de cette immense clairière. Le soleil n’est pas encore levé mais il fait jour quand j’y arrive. En y allant seul et plus tôt, j’avais plus de chance de voir d’innombrables animaux et ce fut le cas. Me suis calé sur un tronc et suis resté plus de deux heures devant ce spectacle animalier à la taille réelle. Tout en rentrant tranquillement vers le village, j’imprimais dans ma mémoire les images que j’avais eues sous les yeux. Un bruit de moteur me fit me cacher et le 4 x 4 des gardes armés passa en trombe devant moi… Il y a peu de temps, j’ai compris, grâce à un article de presse international, pourquoi quelque chose nous échappait là-bas. L’article dénonce la culture en masse du cannabis dans cette région. Entre les montagnes, la jungle et les parcs nationaux protégés, des zones immenses ont été défrichées pour cette culture. Ce ne sont pas des villageois mais bien des hommes armés et spécialisés qui s’en occupent. Chargées dans des camions puis acheminées jusqu’aux ports du Karnataka dans des paquebots, des dizaines de milliers de tonnes de cannabis sont produites ici tous les ans et vendues en Europe. Ce commerce est protégé par des personnes haut placées puisque le gouvernement et la communauté internationale, hostiles à cette production, ne font rien. Perso, je ne pouvais pas imaginer une telle mafia lors de mon séjour et je n’ai rien vu, rien entendu, alors que nous avons pas mal tourné autour…
Tamil Nadu
Redescendre dans la civilisation et reprendre la route. Bus après bus, ville après ville. Quelle est notre destination ? Pourquoi pas au hasard d’un village ? Les voyageurs peu attentifs que nous sommes ont des difficultés à reconnaître les changements entre chaque étape. Après tout, une ville indienne en vaut une autre. Les traits que nous reconnaissons sont grossiers. Nous ne sommes même pas capables de différencier les langues qui sont pourtant, partout, différentes. C’est le moment de se poser quelque part tranquillement et d’y rester un peu plus longtemps pour découvrir, au rythme voulu, les petites choses qui font la richesse d’une région. Ne vaut-il pas mieux, en effet, se concentrer sur une partie plus petite plutôt que de survoler les régions comme nous le faisons ? Malheureusement, nous ne trouverons pas ce village où nous arrêter. Nous ne nous attacherons pas à une infime partie de la population qui nous ferait pourtant découvrir véritablement des traits de l’Inde tout entière. Nous continuerons d’être emportés par les flots de ce monde si mouvementé et dense, sans nous en approprier la richesse. La réalité imprègne l’esprit de sensations irremplaçables mais une série de documentaires sur ARTE nous en apprendrait davantage d’un point de vue culturel.
À Coimbatore, ville de deux millions d’habitants, nous sommes agressés par le bruit, la densité de la population et la pollution. Nous serions ravis de retourner dans la montagne mais, dans un quartier proche, une fête religieuse a lieu. Nous avons la chance en tant qu’étrangers, rares à s’égarer par ici à cause du manque d’intérêt touristique, d’être les invités d’honneur. Des centaines de femmes, entourées de musiciens, attendent leur tour pour donner leurs offrandes en échange d’une bénédiction qui consiste à saisir entre ses paumes un peu de chaleur et de fumée d’une bougie tenue par un brahmane. La foi est profonde, la musique lancinante, le temple improvisé de lumières et de couleurs, les offrandes de fleurs et de noix de coco s’entassent devant une représentation barbouillée de Visnou. Dans la rue, une purée de riz écrasé et sucré à la cannelle est distribuée gratuitement ainsi que d’autres mets dont je ne saurais dire la substance. Bientôt, les membres d’une famille nous introduisent chez eux pour nous offrir de nouvelles spécialités et boissons. Nous échangeons alors courtoisies et sourires avec les différentes générations. Sur nos genoux, se glisse le dernier-né. Il est déguisé en fille, comme la plupart des petits garçons en bas âge. Cela permettrait de tromper le mauvais œil. Les filles sont tellement peu de chose en ce bas monde. Pourtant si belles et si gracieuses, à ricaner bêtement entre elles en nous mangeant des yeux… Vite, partons avant de nous retrouver la corde au cou.
De retour à Ooty
Je propose à Daoud et Meriem de remonter sur les hauteurs pour trouver un peu de fraîcheur et de tranquillité. La petite station climatique d’Ooty m’a bien plu et une journée passée entre ses murs et ses montagnes est bien trop vite passée. L’hôtel retiré et discret où j’ai passé la nuit n’a pas bougé. L’endroit leur plait. Le lendemain, nous louons des motos pour commencer les balades aux alentours. Foulard noué sur la tête en guise de casque, nous serpentons les routes lacées, entre les lacs, les cascades, les forêts et les paysages gigantesques qui servent de décors aux films de Bollywood et aux photos de jeunes mariés. Vrai que la région n’a rien à envier aux images des films que nous connaissons dans nos pays et qu’elle renferme nombre de sites exceptionnels encore inconnus de nos projecteurs. Le parc botanique possède quant à lui de magnifiques spécimens dont un tronc de plusieurs milliers d’années. D’ailleurs, la balade montre une diversité botanique importante, sans que je n’en retienne malheureusement un seul nom. À pieds, sur le flanc d’une colline, en périphérie de la ville, nous traversons le taudis d’une tribu originaire de ces montagnes. Anciens bûcherons, éleveurs et chasseurs, les pauvres gens n’ont pas les moyens de bien se loger aujourd’hui dans la ville qui est venue se construire chez eux. Sur les pentes ruisselantes, des enfants déguenillés et morveux glissent sur des sacs en plastiques tirés par de gros chiens aux longs poils vermeils couleurs de la terre. Une semaine est passée de nouveau et il nous faut partir. Ce pays est immense et magnifique. Il n’y a qu’à voir notre itinéraire sur la carte depuis deux mois que nous sommes là. Ridicule ! Et pourtant nous avons déjà vu tant de choses différentes : Bombay, les plages de Goa, les sites historiques des civilisations disparues, les mystères de Mysore, les îles de Cochin, les cultures de thé du Karnataka et les forêts tropicales des parcs nationaux. De nouvelles journées de bus, interminables, serrés sur des sièges en bois, entre les villes poussiéreuses du sud de l’Inde, nous attendent encore. Hoggennakkal
La route devient piste et s’enfonce dans les collines arides à la végétation épineuse, avant de descendre dans une vallée verdoyante écartée des axes routiers. Inconnues des occidentaux, les chutes d’Hoggennakkal sont surtout fréquentées par les citadins de Bangalore qui viennent ici en week-end se détendre. La rivière se partage en mille ruisseaux scintillants dans la végétation luxuriante, se repose dans des piscines naturelles de sable et de pierres polies où sont pratiqués des massages corporels, avant de se jeter littéralement en cascades dans une gorge profonde et de se retirer au loin à travers les champs de coquelicots. Nous aussi, trouvons une piscine privée, rien que pour nous, avec deux arrivées en cascades dans l’eau claire et le fond sableux, d’où nous pouvons plonger. Une journée bien agréable. Plus loin les enfants du village, secs comme des allumettes, gagnent un peu de monnaie en impressionnant les touristes indiens avec un saut de l’ange de plus de quinze mètres de haut. D’autres, moins téméraires, se contentent de jeter leurs filets et de vendre leurs poissons grillés, le soir venu, sur le chemin du retour. Même si on se lave et se baigne dans la rivière, le village, comme tous les villages indiens, y déverse ses poubelles. Les femmes lavent le linge sur les pierres et la mousse glisse lentement dans le courant où les enfants jouent. En remontant la rivière, la nature reprend ses droits et offre un refuge exceptionnel pour un nombre considérable d’oiseaux et d’animaux. Sur une coque en feuilles de bananier tressées, au petit matin, nous traversons les eaux et disparaissons dans la nature. Fini de payer des hôtels, on plante la tente et on joue à Robinson. Le site est fabuleux et, pendant trois jours, des oiseaux inconnus et multicolores chantent autour de nous, pendant qu’on pêche, en caleçon dans la rivière, avec un bout de fil et un bout de banane accroché à l’hameçon. Un Indien nous a donné le tuyau et ça marche. Les poissons exotiques se pêchent à la banane. Par contre, ils sont pleins d’arêtes et le soir, à la lumière du feu, le temps passe rien qu’à les extraire pour les manger. Un après-midi, à l’heure de la sieste, une bande de singes curieux et voleurs se sont approchés discrètement et, des arbres où ils se trouvaient, sont descendus nous prendre nos réserves de pain et de bananes. Bien fâchés mais impuissants il nous a fallu rejoindre la civilisation ou mourir de faim. Le vieux rêve de Robinson terminé net avec en souvenir une photo de trois jeunes maigrichons bien bronzés et fiers devant leurs brochettes de poissons grillés sur des branches de saules.
Bangalore.
Mégalopole hyper-dynamique et branchée, Bangalore rassemble universités et entreprises multinationales du secteur informatique. Dans les bazars de la ville, écrans plats et derniers camescopes numériques se négocient 15 à 20 fois moins chers que sur le marché français. Number one de l’informatique dans le monde et dans plusieurs autres secteurs de science moderne, l’Inde a fait naître une nouvelle population jeune et dynamique de classe moyenne qui représente 200 millions de personnes. Capitalistes et matérialistes, ils consomment, achètent les produits que nous utilisons, copient nos modes de vie, activent le marché du tourisme et bientôt arriveront en France pour prendre des photos de la tour Eiffel. Après les Japonais et les Chinois, viendront les Indiens. Cette évolution est peut-être le symbole de déplacements de richesses vers l’est, enfin seulement pour une maigre partie de la population. En attendant, toutes ces entreprises fleurissent à une vitesse incroyable. Alors qu’un développement anarchique et inconsidéré dans ce pays apportera une pollution catastrophique. Mais comment demander à des pays en voie de développement de limiter leur production et de respecter les lois coûteuses du respect de l’environnement alors qu’en Europe, nous commençons juste à les appliquer et qu’aux Etats-Unis, elles ne sont toujours pas d’actualité. Il n’y a déjà aucun respect de l’environnement en Inde, pas de poubelle dans les rues et les villes surpeuplées évacuent leurs déchets dans les rivières et les océans. Espérons qu’ils ne se jetteront pas dans une consommation abusive, comme la nôtre, et ne reproduiront pas les erreurs que nous avons faites, en développant, en plus, le nucléaire ! Dans le train
Les bus en Inde sont pratiques pour relier les villes entre elles, quand elles ne sont pas trop éloignées. En effet, à toute heure du jour et de la nuit, vous pouvez sauter dans les bus locaux qui ne coûtent rien, à la dernière seconde, quitte à monter sur les genoux des gens. Ou bien, ce sont les gens qui monteront sur vos genoux…dans les chemins tortueux, avec des arrêts à tous les villages sans pour autant que le bus ne désemplisse. Comptez trois heures pour faire 100 km. Pour faire 2.700 km, et ainsi remonter au nord du pays, nous ne prendrons pas le bus. L’express Bangalore Delhi ne met que 38 heures. Deux jours et une nuit pour nous retrouver dans la capitale. Un grand changement mais le temps passe, fin janvier, les deux tiers de notre temps en Inde sont écoulés alors nous voulons tenter de prolonger notre visa à Delhi, chose que nous n’avons pas pu faire en province. Plusieurs kilomètres de long, avec des milliers de personnes, la bête glisse hors de la ville et disparaît dans les plaines desséchées du centre de l’Inde. Il n’y a plus qu’à regarder le spectacle : En ville et à la campagne, c’est une tradition de venir faire sa grosse commission le long de la voie entre amis au petit matin et ce sont des rangées de fesses qui nous regardent, sans gêne. Un peu d’eau avec un carré de savon puis on reculotte le tout avant de faire coucou au train... Les vendeurs de thé passent dans l’allée toute la journée en criant d’une voix tout à fait ordinaire. Dommage que vous n’ayez pas le son ! Ils servent un thé noir au lait avec un mélange d’épices appelé massala dans des gobelets de terre cuite laissant aux lèvres un peu de rouge et que nous cassons ensuite en les jetant sur les rails… D’autres font le va et vient toute la journée entre les gares. Ils vendent les spécialités de leur région dans des assiettes en feuilles tressées, elles aussi jetables ou dans de l’alu et du plastique qui passe également par la fenêtre. Des gamins pouilleux montent dans le train sans billet, nettoient avec un torchon encore plus sale qu’eux sous les sièges et dans les allées, avant de mendier quelques roupies qu’ils seront obligés, bien souvent, de remettre aux contrôleurs... À Hyderabad, un groupe de musulmans pieux s’installe dans notre wagon. Quelques heures plus tard, ils ont construit une véritable forteresse, on ne peut plus close, avec de longs draps tenus par des cordes, où les femmes se dévoileront, à l’abri des regards pour le reste du voyage… À côté de moi, une jeune maman est incroyablement belle... La nuit s’écoule tranquillement sur notre couchette dans le bruit lancinant du frottement des wagons, des ronflements et de la prière de cinq heures. De plus en plus loin derrière moi, tu restes seule sans savoir, encore une fois, si nous allons nous revoir…
Petit grain de poivre
Coincé dans ma dent, Tu secrètes ton parfum, Sucré, salé, Ton venin.
Du bout de ma langue, Je t’effleure, Douce, brûlante, Profane saveur.
A ta sauce, Ma salade, J’ai composé,
Avalé, digéré, Je n’ai plus goût à rien,
Seul dans ce palais Sainte demeure De nos baisers
De l’effronté, le destin, Tes papilles ont scellé.
Nous sommes le 23 décembre. Il fait 34 degrés la nuit sous le ventilo. L’hôtel où nous devions nous retrouver avec Daoud est complet et sans lui. La ville est affreuse. Ma famille pense à moi et moi à elle. Seuls, les moustiques m’accueillent chaleureusement. Ce sont les moustiques du Kerala, minuscules et innombrables à cause des marécages. Dans la nuit, ils s’organisent en escadrilles, tentent des percées sous les draps, violent les traités de paix, résistent aux produits que le charlatan de Mysore m’a vendu une fortune, disparaissent dans la lumière, vous dévorent jusqu’aux mains où ils se posent en kamikazes quand vous êtes debout sur le lit en train de les chasser avec vos chaussures. Nuit affreuse où j’ai perdu la bataille et abandonné mes positions. Ils m’auraient tué en me rendant fou. Yeux gonflés et anéanti, je pars chercher une autre chambre avec mon sac sur le dos dans les rues brûlantes.
De la terrasse d’un petit resto, de l’autre côté d’une rue, j’entends bourdonner mon prénom. Avec un grand sourire, devant son petit déjeuner, Daoud m’a retrouvé. « Alors comment tu vas mon Daoud ? » « Bien, il me dit, malgré une partie de la nuit passée à suffoquer sous mon duvet, sur le quai d’une gare vibrante de moustiques, et après neuf heures debout, dans un wagon de train surpeuplé. Je suis parti hier de Mangalore, une grande ville sur la côte comme celle-ci, pour arriver ici cette nuit. » Pas beaucoup de temps en solitaire mais franchement contents de nous retrouver. Surtout pour les fêtes, bien tristes à passer tout seul. Enfin, on a le sourire et on se raconte nos petites aventures ainsi que les mésaventures qui se transforment comme par magie, avec le bonheur d’en parler ensemble, en heureux souvenirs. Daoud a trouvé un hôtel modeste et m’invite à demeurer près de lui. Ce sera une nuit de Noël où nous serons perdus tous les deux au milieu du monde. Épuisés et maigres, tôt dans la soirée, nous allons nous offrir un véritable vegetable fry rice dans un bouiboui crasseux, au coin de rues aux égouts à ciel ouvert, aux énormes cafards qui traversent les trottoirs et craquent sous les pieds, avant de retrouver les inévitables moustiques pour une nuit étouffante et fiévreuse. Arrivent des amis venus de France
Il n’y a que huit heures d’avion, c’est vrai, et le prix du billet même s’il n’est pas dérisoire permet de venir en Inde… Une semaine. L’organisation devra être précise si les loulous veulent repartir en heure et en temps. Attention aux aléas. Et d’aléas, en voici un de taille : il s’agit du tsunami. En vélo sur les chemins de l’île de Cochin, nous voulons rejoindre la plage. Pour cela il nous faut traverser un bras de mer en bateau et nous rendre sur l’île Vypeen. Sur le quai, les Indiens ne comprennent pas : depuis un moment, le courant emmène les bateaux s’écraser sur le bord… Mais les Indiens, comme à leur habitude, s’expriment d’une façon si nonchalante qu’il n’y pas raison de s’inquiéter. On ne peut pas passer ici alors on passera ailleurs. Il suffit de prendre un bus et de faire le tour par les ponts, entre le cœur de la ville et les différentes îles. Une heure après, notre bus s’élance enfin en direction de la plage. C’est déjà la fin d’après-midi et nous perdons encore du temps : un barrage de police empêche de continuer. Les sirènes rugissent, les ambulances déambulent. Impossible de passer le barrage. Un raz de marée a tout emporté. Nous étions donc sur les routes pendant la catastrophe. Nous n’avons rien vu et rien senti mais avons la chance de ne pas nous être trouvés sur la plage, même si, à l’ouest de l’Inde où nous étions, le tsunami n’a pas fait beaucoup de ravages. C’est seulement plusieurs jours plus tard, alors que nos familles s’inquiètent, que nous recevrons d’innombrables messages sur Internet et que nous apprendrons l’étendue de la catastrophe… Car, tôt le lendemain, nous partons dans l’arrière-pays, celui des cultures de thé et des réserves d’éléphants. Dernière ville à l’est du Karnataka dans les montagnes, Munnar n’entendra pas parler du tsunami avant une semaine. Pendant ce temps, nos deux petits touristes français s’adaptent à leur nouvel environnement. À la descente de l’avion, monter dans un rickshaw, les taxis mobylettes, à fond sur les routes surpeuplées, les a tout de suite mis dans l’ambiance. Ensuite un tsunami puis aujourd’hui les montagnes. L’environnement est plus calme mais quand ils ne se font pas agresser par des singes, ils descendent inconscients vers une maman éléphant avec ses petits en pleine nature sauvage. La maman commence à gronder dangereusement et eux continuent de s’approcher pour la photo. Les Indiens généralement indifférents s’agitent et crient pour que les blancs-becs déguerpissent avant de mourir écrasés dans une furie. On n’est pas au zoo. Pour se promener dans les cultures de thé, à travers les chemins de montagne et de jungle, le mieux est de louer des motos. Avec elles, on s’égare au hasard et on rencontre sur nos chemins des femmes, au dos voûté sous des sacs de jute remplis de feuilles de thé, des bouibouis crasseux sans eau courante et électricité où nous prenons nos repas, des lacs idylliques perdus dans des forêts de santals. Fin d’après-midi, le brouillard monte et s’épaissit, il est temps de rentrer car les nuits sont froides. Et puis ce soir, dans notre chambre d’hôtel, nous recevons des amies françaises que nous venons de retrouver après les avoir rencontrées dans la région d’Hampi, deux jours avant que Daoud ne tombe malade. Donc ce soir, c’est soirée avec blagues, musique et apéro à la française... Enfin, la semaine de vacances passe rapidement et nous sommes le jour de la saint Sylvestre. À 16 heures, je frappe à la chambre N°119 de l’hôtel Pathans à Trissur. Nous sommes arrivés dans une Ambassadeur, une vieille voiture de luxe, louée avec chauffeur. La classe non ? Bonjour Meriem… Champagne ! Torses nus sur la terrasse de notre grande chambre d’hôtel qui surplombe la place principale de la ville, nous fêtons dignement la nouvelle année… et les retrouvailles. À sept heures le matin, nos loulous doivent repartir pour la France. La tête qu’ils devaient avoir… Mais aussi les souvenirs de cette petite semaine en Inde leur resteront à jamais gravés. Lundi matin, ils se retrouveront au travail et, devant leur tasse de café, repartiront encore pour des randonnées en moto dans la jungle. Quelques jours pour oublier... N’a-t-on pas déjà entendu ça quelque part ?
Parabikulam. 5h du matin
Mes yeux s’ouvrent. Je sens de douces caresses sur ma nuque. Je me serre contre son corps et blottis ma tête entre ses seins. Nos mains légères sous la couette encore chaude effleurent la peau. Le jour n’est pas levé. Gaspard frappe à la porte. Arriver ici n’a pas été une mince affaire. Aucune route du Kerala n’y mène. Devions aller dans une ville du Tamil Nadu pour changer de bus encore deux fois et être déposés à un carrefour entre deux pistes où une fois par jour, on peut monter au village par derrière les monts Cardamones, dans la fabuleuse réserve naturelle de plusieurs milliers d’hectares de Parabikulam, étendue entre trois immenses lacs dans les montagnes recouvertes de forêts épaisses. Sans compter sur les barrages des gardes frontières et forestiers, trois en tout, qui nous obligent à payer, à signer des papiers et à passer une nuit avec un garde armé, censé nous protéger... 5h30, les affaires de trekking gavées de morpions sur le dos, nous sortons prendre le thé. Les Indiens se lèvent également dans le petit village aux ruelles de terre battue et aux cabanes en terre cuite recouvertes de branches et de feuilles. Comme chaque matin, la musique du temple inonde le village et la forêt alentour puis les femmes nettoient à grande eau devant leur porte avant de réaliser le taman : œuvre mystique de poudre de craie qui les protégera du mauvais sort pour la journée. Une fois le soleil levé, les vaches, cochons et chèvres traînent, étendus à l’ombre, ici ou là. Au centre du village, sur une place où se termine la route, deux trois échoppes vendent des allumettes et du thé. En contrebas, un lac se cache dans les hautes herbes et s’étend sur plusieurs kilomètres de jungle impénétrable entre les montagnes. Dans la nuit, les bruits de la nature sont authentiques tout comme les insectes. Trois gardes en 4 x 4 se promènent toute la journée avec leur fusil et partagent notre maisonnette durant la nuit. Aucun touriste ne s’aventure jusqu’ici. Six heures, nous partons sur les talons de Gaspard. Son vrai nom tamul est Basquar, le guide improvisé du village devenu très vite notre ami. Il essaiera de tromper l’administration pour passer outre les permissions et les comptes rendus des heures durant lesquelles nous sommes autorisés à nous promener dans la jungle avec lui. La marche est rapide. Nous avons peine à le suivre. À notre droite, s’ouvre la première clairière dans la brume. Les arbres s’élancent dans le ciel et atteignent des hauteurs impressionnantes. Leurs feuilles sont grandes comme mes deux mains, chaque racine large comme un tronc. Des animaux invisibles, surpris, disparaissent dans les profondeurs de la végétation. Monter, descendre à vive allure réchauffe. Sept kilomètres plus tard, alors que le soleil pointe à la cime des arbres les plus hauts et sur les montagnes, nous débouchons au-dessus d’une immense prairie au milieu de la forêt. Dans les hautes herbes ruisselantes, les fientes d’éléphants et de buffles fument encore. Un troupeau de bisons apparaît de l’autre côté à la lisière de la forêt. 7h30, fin de permission. Nous devons déjà repartir. Légèrement frustrés d’avoir tant marché pour si peu de temps, nous prenons le chemin du retour que je me promets de ne pas oublier pour revenir ici un autre matin, encore plus tôt. Un groupe de buffles noirs, que nous surprenons, s’enfuit en arrachant tout sur son passage dans un fracas terrible. Gaspard récapitule l’ensemble de nos découvertes. Arbres, fleurs, feuilles, fruits, herbes et graines dont ils se servent dans leur vie quotidienne. Crocodiles, iguanes, bisons, buffles, éléphants, singes, scorpions, cerfs et daims que nous avons eu la chance d’apercevoir en quelques jours. De retour au village, Gaspard nous emmène à l’école pour nous présenter les professeurs et assister à la répétition d’un spectacle dans lequel joue sa petite fille. Dans la salle de cours, trente paires d’yeux loin d’être intimidées par notre présence, sont regroupées devant nous. Pieds nus, en chemise et en cravate, les enfants s’élancent dans la danse avec fierté. Une chorégraphie digne des films bollywoodiens, dans une musique disco des années 80, version indienne… Quel sourire ont les enfants indiens ! Quelle leçon de simplicité et de modestie, nous prenons dans ce village ! Humbles, ceux qui vivent ici sont rarement descendus à la ville. Une télévision, pour tout le village, leur permet de regarder les étrangetés d’un monde qu’ils ne connaissent pas. Ceux qui les imaginent « arriérés » se trompent. Ils savent autant de choses que nous et même davantage. Ceux qui les imaginent malheureux se trompent aussi. Il n’y a qu’à voir leur bouille et leur sourire de tous les jours. Quelques jeunes ont la curiosité de partir pour les études ou un travail à la ville. Souvent, ils ne reviennent pas, happés par les turbulences du monde. Pourtant, le village est un havre de paix qui sort de l’anarchie de la civilisation. Les choses évoluent plus doucement. D’autres n’ont pas besoin de changer. Un travail tranquille au rythme des saisons. Sachant exactement de quoi sont faites leurs terres et leurs forêts pour les utiliser sans les détruire. Tout ce qui est nécessaire pour vivre existe ici et même l’électricité fournie par les barrages. Une oasis où je serais bien resté plus longtemps. Mais pour nous, demeurer dans une réserve a un tarif et nous devrons bientôt nous jeter de nouveau dans le monde réel. Le dernier matin, je décolle à 5 h et m’enfonce seul dans la forêt et la nuit encore noire. Je ne risque pas de me perdre si j’ai bien enregistré les sept kilomètres qui mènent à la clairière magnifique et digne des grands reportages animaliers. Arbres et animaux dorment encore. Les feuilles sèches se froissent bruyamment sous mes pieds et troublent un silence parfait. Quelque deux cents tigres se baladent dans la réserve. Inconscience, folie sans doute, mais irrésistible. Les animaux de toutes sortes ont peur des hommes. Moi aussi car ils sont plus cruels. Loin de faire le malin cependant, j’ai tendance à me retourner souvent. La cadence qui m’emporte est plus soutenue encore qu’avec le guide. Sortant du sous bois dans une légère éclaircie, deux gros buffles noirs lèvent la tête vers moi. Je m’arrête net et recule doucement sans me retourner. Mais ces gros herbivores continuent leur chemin sans s’affoler. J’attends un peu avant de repartir que mon cœur s’apaise. Il me faut arriver avant le lever du jour à la lisière de cette immense clairière. Le soleil n’est pas encore levé mais il fait jour quand j’y arrive. En y allant seul et plus tôt, j’avais plus de chance de voir d’innombrables animaux et ce fut le cas. Me suis calé sur un tronc et suis resté plus de deux heures devant ce spectacle animalier à la taille réelle. Tout en rentrant tranquillement vers le village, j’imprimais dans ma mémoire les images que j’avais eues sous les yeux. Un bruit de moteur me fit me cacher et le 4 x 4 des gardes armés passa en trombe devant moi… Il y a peu de temps, j’ai compris, grâce à un article de presse international, pourquoi quelque chose nous échappait là-bas. L’article dénonce la culture en masse du cannabis dans cette région. Entre les montagnes, la jungle et les parcs nationaux protégés, des zones immenses ont été défrichées pour cette culture. Ce ne sont pas des villageois mais bien des hommes armés et spécialisés qui s’en occupent. Chargées dans des camions puis acheminées jusqu’aux ports du Karnataka dans des paquebots, des dizaines de milliers de tonnes de cannabis sont produites ici tous les ans et vendues en Europe. Ce commerce est protégé par des personnes haut placées puisque le gouvernement et la communauté internationale, hostiles à cette production, ne font rien. Perso, je ne pouvais pas imaginer une telle mafia lors de mon séjour et je n’ai rien vu, rien entendu, alors que nous avons pas mal tourné autour…
Tamil Nadu
Redescendre dans la civilisation et reprendre la route. Bus après bus, ville après ville. Quelle est notre destination ? Pourquoi pas au hasard d’un village ? Les voyageurs peu attentifs que nous sommes ont des difficultés à reconnaître les changements entre chaque étape. Après tout, une ville indienne en vaut une autre. Les traits que nous reconnaissons sont grossiers. Nous ne sommes même pas capables de différencier les langues qui sont pourtant, partout, différentes. C’est le moment de se poser quelque part tranquillement et d’y rester un peu plus longtemps pour découvrir, au rythme voulu, les petites choses qui font la richesse d’une région. Ne vaut-il pas mieux, en effet, se concentrer sur une partie plus petite plutôt que de survoler les régions comme nous le faisons ? Malheureusement, nous ne trouverons pas ce village où nous arrêter. Nous ne nous attacherons pas à une infime partie de la population qui nous ferait pourtant découvrir véritablement des traits de l’Inde tout entière. Nous continuerons d’être emportés par les flots de ce monde si mouvementé et dense, sans nous en approprier la richesse. La réalité imprègne l’esprit de sensations irremplaçables mais une série de documentaires sur ARTE nous en apprendrait davantage d’un point de vue culturel.
À Coimbatore, ville de deux millions d’habitants, nous sommes agressés par le bruit, la densité de la population et la pollution. Nous serions ravis de retourner dans la montagne mais, dans un quartier proche, une fête religieuse a lieu. Nous avons la chance en tant qu’étrangers, rares à s’égarer par ici à cause du manque d’intérêt touristique, d’être les invités d’honneur. Des centaines de femmes, entourées de musiciens, attendent leur tour pour donner leurs offrandes en échange d’une bénédiction qui consiste à saisir entre ses paumes un peu de chaleur et de fumée d’une bougie tenue par un brahmane. La foi est profonde, la musique lancinante, le temple improvisé de lumières et de couleurs, les offrandes de fleurs et de noix de coco s’entassent devant une représentation barbouillée de Visnou. Dans la rue, une purée de riz écrasé et sucré à la cannelle est distribuée gratuitement ainsi que d’autres mets dont je ne saurais dire la substance. Bientôt, les membres d’une famille nous introduisent chez eux pour nous offrir de nouvelles spécialités et boissons. Nous échangeons alors courtoisies et sourires avec les différentes générations. Sur nos genoux, se glisse le dernier-né. Il est déguisé en fille, comme la plupart des petits garçons en bas âge. Cela permettrait de tromper le mauvais œil. Les filles sont tellement peu de chose en ce bas monde. Pourtant si belles et si gracieuses, à ricaner bêtement entre elles en nous mangeant des yeux… Vite, partons avant de nous retrouver la corde au cou.
De retour à Ooty
Je propose à Daoud et Meriem de remonter sur les hauteurs pour trouver un peu de fraîcheur et de tranquillité. La petite station climatique d’Ooty m’a bien plu et une journée passée entre ses murs et ses montagnes est bien trop vite passée. L’hôtel retiré et discret où j’ai passé la nuit n’a pas bougé. L’endroit leur plait. Le lendemain, nous louons des motos pour commencer les balades aux alentours. Foulard noué sur la tête en guise de casque, nous serpentons les routes lacées, entre les lacs, les cascades, les forêts et les paysages gigantesques qui servent de décors aux films de Bollywood et aux photos de jeunes mariés. Vrai que la région n’a rien à envier aux images des films que nous connaissons dans nos pays et qu’elle renferme nombre de sites exceptionnels encore inconnus de nos projecteurs. Le parc botanique possède quant à lui de magnifiques spécimens dont un tronc de plusieurs milliers d’années. D’ailleurs, la balade montre une diversité botanique importante, sans que je n’en retienne malheureusement un seul nom. À pieds, sur le flanc d’une colline, en périphérie de la ville, nous traversons le taudis d’une tribu originaire de ces montagnes. Anciens bûcherons, éleveurs et chasseurs, les pauvres gens n’ont pas les moyens de bien se loger aujourd’hui dans la ville qui est venue se construire chez eux. Sur les pentes ruisselantes, des enfants déguenillés et morveux glissent sur des sacs en plastiques tirés par de gros chiens aux longs poils vermeils couleurs de la terre. Une semaine est passée de nouveau et il nous faut partir. Ce pays est immense et magnifique. Il n’y a qu’à voir notre itinéraire sur la carte depuis deux mois que nous sommes là. Ridicule ! Et pourtant nous avons déjà vu tant de choses différentes : Bombay, les plages de Goa, les sites historiques des civilisations disparues, les mystères de Mysore, les îles de Cochin, les cultures de thé du Karnataka et les forêts tropicales des parcs nationaux. De nouvelles journées de bus, interminables, serrés sur des sièges en bois, entre les villes poussiéreuses du sud de l’Inde, nous attendent encore. Hoggennakkal
La route devient piste et s’enfonce dans les collines arides à la végétation épineuse, avant de descendre dans une vallée verdoyante écartée des axes routiers. Inconnues des occidentaux, les chutes d’Hoggennakkal sont surtout fréquentées par les citadins de Bangalore qui viennent ici en week-end se détendre. La rivière se partage en mille ruisseaux scintillants dans la végétation luxuriante, se repose dans des piscines naturelles de sable et de pierres polies où sont pratiqués des massages corporels, avant de se jeter littéralement en cascades dans une gorge profonde et de se retirer au loin à travers les champs de coquelicots. Nous aussi, trouvons une piscine privée, rien que pour nous, avec deux arrivées en cascades dans l’eau claire et le fond sableux, d’où nous pouvons plonger. Une journée bien agréable. Plus loin les enfants du village, secs comme des allumettes, gagnent un peu de monnaie en impressionnant les touristes indiens avec un saut de l’ange de plus de quinze mètres de haut. D’autres, moins téméraires, se contentent de jeter leurs filets et de vendre leurs poissons grillés, le soir venu, sur le chemin du retour. Même si on se lave et se baigne dans la rivière, le village, comme tous les villages indiens, y déverse ses poubelles. Les femmes lavent le linge sur les pierres et la mousse glisse lentement dans le courant où les enfants jouent. En remontant la rivière, la nature reprend ses droits et offre un refuge exceptionnel pour un nombre considérable d’oiseaux et d’animaux. Sur une coque en feuilles de bananier tressées, au petit matin, nous traversons les eaux et disparaissons dans la nature. Fini de payer des hôtels, on plante la tente et on joue à Robinson. Le site est fabuleux et, pendant trois jours, des oiseaux inconnus et multicolores chantent autour de nous, pendant qu’on pêche, en caleçon dans la rivière, avec un bout de fil et un bout de banane accroché à l’hameçon. Un Indien nous a donné le tuyau et ça marche. Les poissons exotiques se pêchent à la banane. Par contre, ils sont pleins d’arêtes et le soir, à la lumière du feu, le temps passe rien qu’à les extraire pour les manger. Un après-midi, à l’heure de la sieste, une bande de singes curieux et voleurs se sont approchés discrètement et, des arbres où ils se trouvaient, sont descendus nous prendre nos réserves de pain et de bananes. Bien fâchés mais impuissants il nous a fallu rejoindre la civilisation ou mourir de faim. Le vieux rêve de Robinson terminé net avec en souvenir une photo de trois jeunes maigrichons bien bronzés et fiers devant leurs brochettes de poissons grillés sur des branches de saules.
Bangalore.
Mégalopole hyper-dynamique et branchée, Bangalore rassemble universités et entreprises multinationales du secteur informatique. Dans les bazars de la ville, écrans plats et derniers camescopes numériques se négocient 15 à 20 fois moins chers que sur le marché français. Number one de l’informatique dans le monde et dans plusieurs autres secteurs de science moderne, l’Inde a fait naître une nouvelle population jeune et dynamique de classe moyenne qui représente 200 millions de personnes. Capitalistes et matérialistes, ils consomment, achètent les produits que nous utilisons, copient nos modes de vie, activent le marché du tourisme et bientôt arriveront en France pour prendre des photos de la tour Eiffel. Après les Japonais et les Chinois, viendront les Indiens. Cette évolution est peut-être le symbole de déplacements de richesses vers l’est, enfin seulement pour une maigre partie de la population. En attendant, toutes ces entreprises fleurissent à une vitesse incroyable. Alors qu’un développement anarchique et inconsidéré dans ce pays apportera une pollution catastrophique. Mais comment demander à des pays en voie de développement de limiter leur production et de respecter les lois coûteuses du respect de l’environnement alors qu’en Europe, nous commençons juste à les appliquer et qu’aux Etats-Unis, elles ne sont toujours pas d’actualité. Il n’y a déjà aucun respect de l’environnement en Inde, pas de poubelle dans les rues et les villes surpeuplées évacuent leurs déchets dans les rivières et les océans. Espérons qu’ils ne se jetteront pas dans une consommation abusive, comme la nôtre, et ne reproduiront pas les erreurs que nous avons faites, en développant, en plus, le nucléaire ! Dans le train
Les bus en Inde sont pratiques pour relier les villes entre elles, quand elles ne sont pas trop éloignées. En effet, à toute heure du jour et de la nuit, vous pouvez sauter dans les bus locaux qui ne coûtent rien, à la dernière seconde, quitte à monter sur les genoux des gens. Ou bien, ce sont les gens qui monteront sur vos genoux…dans les chemins tortueux, avec des arrêts à tous les villages sans pour autant que le bus ne désemplisse. Comptez trois heures pour faire 100 km. Pour faire 2.700 km, et ainsi remonter au nord du pays, nous ne prendrons pas le bus. L’express Bangalore Delhi ne met que 38 heures. Deux jours et une nuit pour nous retrouver dans la capitale. Un grand changement mais le temps passe, fin janvier, les deux tiers de notre temps en Inde sont écoulés alors nous voulons tenter de prolonger notre visa à Delhi, chose que nous n’avons pas pu faire en province. Plusieurs kilomètres de long, avec des milliers de personnes, la bête glisse hors de la ville et disparaît dans les plaines desséchées du centre de l’Inde. Il n’y a plus qu’à regarder le spectacle : En ville et à la campagne, c’est une tradition de venir faire sa grosse commission le long de la voie entre amis au petit matin et ce sont des rangées de fesses qui nous regardent, sans gêne. Un peu d’eau avec un carré de savon puis on reculotte le tout avant de faire coucou au train... Les vendeurs de thé passent dans l’allée toute la journée en criant d’une voix tout à fait ordinaire. Dommage que vous n’ayez pas le son ! Ils servent un thé noir au lait avec un mélange d’épices appelé massala dans des gobelets de terre cuite laissant aux lèvres un peu de rouge et que nous cassons ensuite en les jetant sur les rails… D’autres font le va et vient toute la journée entre les gares. Ils vendent les spécialités de leur région dans des assiettes en feuilles tressées, elles aussi jetables ou dans de l’alu et du plastique qui passe également par la fenêtre. Des gamins pouilleux montent dans le train sans billet, nettoient avec un torchon encore plus sale qu’eux sous les sièges et dans les allées, avant de mendier quelques roupies qu’ils seront obligés, bien souvent, de remettre aux contrôleurs... À Hyderabad, un groupe de musulmans pieux s’installe dans notre wagon. Quelques heures plus tard, ils ont construit une véritable forteresse, on ne peut plus close, avec de longs draps tenus par des cordes, où les femmes se dévoileront, à l’abri des regards pour le reste du voyage… À côté de moi, une jeune maman est incroyablement belle... La nuit s’écoule tranquillement sur notre couchette dans le bruit lancinant du frottement des wagons, des ronflements et de la prière de cinq heures. De plus en plus loin derrière moi, tu restes seule sans savoir, encore une fois, si nous allons nous revoir…
Petit grain de poivre
Coincé dans ma dent, Tu secrètes ton parfum, Sucré, salé, Ton venin.
Du bout de ma langue, Je t’effleure, Douce, brûlante, Profane saveur.
A ta sauce, Ma salade, J’ai composé,
Avalé, digéré, Je n’ai plus goût à rien,
Seul dans ce palais Sainte demeure De nos baisers
De l’effronté, le destin, Tes papilles ont scellé.
Croisière "parfum des îles grecques": partage taxi à Marseille pour le port le 9 août 2009 English translation pending
Bonjour,
Nous embarquons le 9 août sur l'orient queen pour cette croisière.😉 Nous arrivons (2 personnes) à Marseille en TGV à 12H25 et recherchons 2 autres personnes afin de partager le taxi nous emmenant au port.
Merci de vos réponses😎
Nous embarquons le 9 août sur l'orient queen pour cette croisière.😉 Nous arrivons (2 personnes) à Marseille en TGV à 12H25 et recherchons 2 autres personnes afin de partager le taxi nous emmenant au port.
Merci de vos réponses😎
Visiter l'archipel des îles Kornati (Croatie) English translation pending
Bonjour,
Je pars prochainement en Croatie où nous avons loué pour 1 semaine un voilier au depart de Zadar
Nous souhaitons barboter dans l'archipel des iles Kornati et je suis à la recherche d'informations que l'on ne trouvent pas specialement dans les guides - un coin où l'on peut acheter du poisson directement aux pecheurs - les coins plongée ( masque + tuba ) - les balades sympa à terre - ect..
merci d'avance pour vos infos
Gibraltar
Je pars prochainement en Croatie où nous avons loué pour 1 semaine un voilier au depart de Zadar
Nous souhaitons barboter dans l'archipel des iles Kornati et je suis à la recherche d'informations que l'on ne trouvent pas specialement dans les guides - un coin où l'on peut acheter du poisson directement aux pecheurs - les coins plongée ( masque + tuba ) - les balades sympa à terre - ect..
merci d'avance pour vos infos
Gibraltar
Escale à Saint-Martin: location de voiture English translation pending
Bonjour à tous
Je pars en croisière sur l'Oasis of the seas en février prochain. Une des mes escales est à St-Martin. Je suis déjà arrêter à cet endroit mais je voudrais cette fois-ci faire le tour de l'Île en voiture. Est-ce que quelqu'un a déjà loué une voiture à cet endroit. Est-ce que quelqu'un sait si c'est possible de faire le tour de l'île en une journée. Est-ce que les locations de voiture au port sont correct ?
J'aimerais beaucoup que vous me fassiez part de vos expériences !
Merci à l'avance
Madison 😉
Je pars en croisière sur l'Oasis of the seas en février prochain. Une des mes escales est à St-Martin. Je suis déjà arrêter à cet endroit mais je voudrais cette fois-ci faire le tour de l'Île en voiture. Est-ce que quelqu'un a déjà loué une voiture à cet endroit. Est-ce que quelqu'un sait si c'est possible de faire le tour de l'île en une journée. Est-ce que les locations de voiture au port sont correct ?
J'aimerais beaucoup que vous me fassiez part de vos expériences !
Merci à l'avance
Madison 😉
Projet d'une journée à Hong Kong début novembre English translation pending
Bonjour à tous,
Le lundi 2 nov à partir de 7h30, nous avons ma femme et moi, une escale de 11h avant notre prochain avion sur Auckland.
Suite aux divers enseignements recueillis sur ce forum, notre projet pour visiter l'île est pour l'instant le suivant:
Aéroport: laisser nos sacs à la consigne, passer à l'office de tourisme pour des plans de la ville, retirer 600 $HK, prendre nos places avant de monter dans le Airport Express ( 200 $ pour un AR) jusqu'au terminus Central...... Trouver la sortie F monter au niveau 4 du IFC Mall pour voir du haut de la terrasse à quoi ressemble Hong Kong.. Descendre au niveau 1 prendre la direction de l'embarcadère du Star Ferry. (20 $ un AR).... se balader sur les quais de Tsim Sha Tsui...il devrait être vers les 12h..... Ensuite reprendre le bateau pour l'île. Direction le Victoria Peak, suivant le temps, par le bus N° 15 de Citybus (10$), ou le tram(48$ AR)...Au sommet du Peak balade au sommet, et descente vers la ville , par les escalators et revenir à l'aéroport par le train, vers 18h30.
A ce projet de base est-il possible, question de temps, de rajouter une visite, par exemple à Aberdeen ? En prenant un bus du sommet du Peak ? si oui où et lequel? En prenant un bus de Central ? lequel et combien de temps pour un AR. ?
D'avance merci et A+
A ce projet de base est-il possible, question de temps, de rajouter une visite, par exemple à Aberdeen ? En prenant un bus du sommet du Peak ? si oui où et lequel? En prenant un bus de Central ? lequel et combien de temps pour un AR. ?
D'avance merci et A+
Bangkok Sea View Restaurant English translation pending
Bonjour à tous,
A tous les spécialistes de la thailande, quelqu'un a-t-il déjà entendu parler du : B a n g k o k s e a v i e w R e s t a u r a n t 74/3 M 9 Thakam Bangkhuntien Bangkok Thailand 10150
C'est un restaurant avec vue sur la mer. Je cherche à savoir comment m'y rendre à partir du centre de bangkok.
Merci d'avance pour les réponses
A tous les spécialistes de la thailande, quelqu'un a-t-il déjà entendu parler du : B a n g k o k s e a v i e w R e s t a u r a n t 74/3 M 9 Thakam Bangkhuntien Bangkok Thailand 10150
C'est un restaurant avec vue sur la mer. Je cherche à savoir comment m'y rendre à partir du centre de bangkok.
Merci d'avance pour les réponses
Vos avis sur un itinéraire au Japon du 7 au 27 août? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Voilà je viens de réserver mes billets pour le Japon, j'y serai du 7 au 27 aout. Ma connaissance du japon est proche du néant et après avoir lu diverses infos ici et là, je réalise qu'il vaut mieux prévoir un itinéraire (reservations et fameux JRpass..) donc j'aurais besoin d'avis plus experts svp car je reste un peu perdue! Ce à quoi j'ai pensé: - 4 jours tokyo - 2 jours hakone - 5 jours kyoto/environs - 4 jours ile de nii-jima - 4 jours tokyo Avec peut etre un JRpass 14 jours?..ou pas...? Qu'en pensez-vous? Merci de votre aide Caroline
Voilà je viens de réserver mes billets pour le Japon, j'y serai du 7 au 27 aout. Ma connaissance du japon est proche du néant et après avoir lu diverses infos ici et là, je réalise qu'il vaut mieux prévoir un itinéraire (reservations et fameux JRpass..) donc j'aurais besoin d'avis plus experts svp car je reste un peu perdue! Ce à quoi j'ai pensé: - 4 jours tokyo - 2 jours hakone - 5 jours kyoto/environs - 4 jours ile de nii-jima - 4 jours tokyo Avec peut etre un JRpass 14 jours?..ou pas...? Qu'en pensez-vous? Merci de votre aide Caroline
Coût de la traversée Algeciras/Ceuta? English translation pending
salut,
on part dimanche prochain au maroc, on est 3 adultes , 1 enfant de 2ans et demi, et un enfant d'1 an et demi, un voiture berline.
c'est la premiere fois qu'on part en voiture, on aimerai donc savoir les tarifs de la traversée,
nous cherchons surtout a savoir si pour notre fils de 2 ans et demi on est obligé de prendre des billets ?j'ai lu sur le web mais je me souviens plus de quelle compagnie il s'agit, que les enfant ne payent pas qu'a l'age de 3 ans.
merci de votre aide, vos conseils, pour une traversée le moins cher possible
c'est la premiere fois qu'on part en voiture, on aimerai donc savoir les tarifs de la traversée,
nous cherchons surtout a savoir si pour notre fils de 2 ans et demi on est obligé de prendre des billets ?j'ai lu sur le web mais je me souviens plus de quelle compagnie il s'agit, que les enfant ne payent pas qu'a l'age de 3 ans.
merci de votre aide, vos conseils, pour une traversée le moins cher possible
Votre retour de croisière sur l'Equinox? English translation pending
Merci aux heureux chanceux de retour de croisière sur l'Equinox de nous faire part de leur croisière avec tous les détails possibles ... nous partons en février sur ce bateau et sommes impatients d'avoir les "retours" des premiers croisiéristes ..
Ondine 14
Cherche Québécois en croisière sur le Liberty of the Seas le 26 septembre 2009 English translation pending
liberty of the seas 26 septembre 2009? qui part cette datte?😉
Escale à Gênes: excursion Portofino English translation pending
bonjour
Qui a déjà faite cette excursion ? Est-elle possible en taxi ou bus? merci pour vos réponses?
Qui a déjà faite cette excursion ? Est-elle possible en taxi ou bus? merci pour vos réponses?
Hébergement pour une nuit à Lyon? English translation pending
Bonjour à tous
J'arrive à Lyon en septembre et j'aimerais avoir le nom d'un petit hôtel pas trop cher pour une nuit. Je n'y serai pas longtemps mais pouvez-vous me conseiller sur des choses à voir à tout prix à Lyon
J'aimerais aussi avoir l'adresse d'un magasin de vélo, je pars pour 3 semaines à vélo et s'il y a un pépin avec le transport en avion, je saurai où aller
Merci Nathalie
J'arrive à Lyon en septembre et j'aimerais avoir le nom d'un petit hôtel pas trop cher pour une nuit. Je n'y serai pas longtemps mais pouvez-vous me conseiller sur des choses à voir à tout prix à Lyon
J'aimerais aussi avoir l'adresse d'un magasin de vélo, je pars pour 3 semaines à vélo et s'il y a un pépin avec le transport en avion, je saurai où aller
Merci Nathalie
Itinéraire et transport en Thaïlande English translation pending
Bonsoir
je reviens vers vous concernant la finalisation de mon itinéraire
6/08 ==> Arrivée a bangkok a 15h15, nous souhaitons (moi et ami) reprendre direct l'avion pour chiang mai avec la compagnie AIR ASIA ==> arrivée 20h30
Du 6/8 au 11/08 ==> Visite de chiang mai et ses alentours
11/08 ==> départ de chiang Mai ( et c'est la que se corse), au départ nos voulions prendre un vol chiang mai / Koh samui mais le prix est très cher ( 6000bath) et avec escale, donc pour éviter cela je pensais :
- Retourne a bangkok grâce a air asia (30e) puis reprendre un A/R surat thani / Bangkok (40e) et prendre un bateau pour allez sur ko samui (2h de traversé c'est ca ?)
Pensez vous que c'est une bonne solution certe on change d'avions mais pour les deux A/R cela nous reviens a envrrion 90e soit meme pas le prix d'un aller Chiang Mai / Koh samui
Pour revenir a l'itinéraire donc du 11/08 au 22/08 ==> visite de ko samui, ko phagan et ko tao Petite question : Savez vous plus precisement ce qu'un la blackmoon, c'est pareil que la full moon?
22/08 au 26/08 : Visite de bangkok
26/08 a 00h30 ==>Retour Paris
je reviens vers vous concernant la finalisation de mon itinéraire
6/08 ==> Arrivée a bangkok a 15h15, nous souhaitons (moi et ami) reprendre direct l'avion pour chiang mai avec la compagnie AIR ASIA ==> arrivée 20h30
Du 6/8 au 11/08 ==> Visite de chiang mai et ses alentours
11/08 ==> départ de chiang Mai ( et c'est la que se corse), au départ nos voulions prendre un vol chiang mai / Koh samui mais le prix est très cher ( 6000bath) et avec escale, donc pour éviter cela je pensais :
- Retourne a bangkok grâce a air asia (30e) puis reprendre un A/R surat thani / Bangkok (40e) et prendre un bateau pour allez sur ko samui (2h de traversé c'est ca ?)
Pensez vous que c'est une bonne solution certe on change d'avions mais pour les deux A/R cela nous reviens a envrrion 90e soit meme pas le prix d'un aller Chiang Mai / Koh samui
Pour revenir a l'itinéraire donc du 11/08 au 22/08 ==> visite de ko samui, ko phagan et ko tao Petite question : Savez vous plus precisement ce qu'un la blackmoon, c'est pareil que la full moon?
22/08 au 26/08 : Visite de bangkok
26/08 a 00h30 ==>Retour Paris
Consulat de France à Madagascar (19 juillet 2009) English translation pending
Bonjour,
Pour information, message reçu du consulat de France à Madagascar, 19 juillet 12h38:
"Compte tenu découverte explosifs ce week-end recommandons d' être vigilant et d'éviter tout déplacement de nuit".
Tapayo
Forfait au Cojimar (Cayo Guillermo) déjà acheté: possibilité de changer d'hôtel une fois là? English translation pending
Bonjour ! Nous avons un forfait de deux semaines au Villa Cojimar (Cayo Coco) pour la fin de l'été... Les gens en font vraiment une mauvaise critique et nous sommes en train de penser à un plan B, si l'endroit ne nous convient pas.
Y'a t-il quelqu'un parmis vous qui a passé quelques heures là-bas, voire quelques jours... et qui a réussi à se faire transférer ailleurs (en payant un peu plus cher) ? Si oui, comment avez-vous fait, combien ça coûte de plus ?
Merci !
Y'a t-il quelqu'un parmis vous qui a passé quelques heures là-bas, voire quelques jours... et qui a réussi à se faire transférer ailleurs (en payant un peu plus cher) ? Si oui, comment avez-vous fait, combien ça coûte de plus ?
Merci !
Prendre un train à la gare de Florence English translation pending
Bonjour,
je compte prendre cet été le train de Florence à Rome.
J'ai choisi le train qui s'arrête à toutes les stations (l'équivalent d'un TER chez nous je pense) car c'est le moins cher (et le + long... !)
Mais je me demandais si c'était facile de se repérer dans cette gare.
Est-elle grande ?
Est-elle bien indiquée ?
Faut-il prévoir beaucoup de temps sur place pour acheter les billets ou bien cela se fait-il rapidement ? (on ne peut pas les acheter sur le site internet )
Je préfère me renseigner à l'avance afin d'éviter d'éventuels désagréments une fois sur place car je ne parle pas italien 😛...
Qui connaît la gare de Florence ? Quelqu'un a peut être déjà fait ce trajet ?
Merci !!
Qui connaît la gare de Florence ? Quelqu'un a peut être déjà fait ce trajet ?
Merci !!
Gagaouzie: territoire imaginaire ou bien réel? English translation pending
PARTIE 1 : EN ROUTE POUR LA MOLDAVIE
L'est m'a toujours attiré. Il y a 15 ans, la Hongrie ou la Pologne, cela me semblait déjà être le bout du monde. Puis, à force de mes pérégrinations aux confins de notre continent, un pays m'a toujours attiré et résisté : la Moldavie. Un ou des pays, car la Moldavie, c'est aussi une république autonome auto-proclamée, la Transniestrie, reconnue par personne sauf par la Russie. Une république qui possède pourtant sa propre milice, ses propres douaniers, sa propre monnaie et qui conserve l'alphabet cyrillique au contraire du reste du pays. La Moldavie, c'est aussi un petit bout de territoire morcelé, découpé : la Gagaouzie. Territoire inconu, sans doute sorti de l'imaginaire d'Hergé, qui a pourtant connu sa lutte pour l'indépendance pour finalement obtenir le statut de république autonome au sein de la Moldavie.
De la Gagaouzie, peu d'informations en filtre. Les récits sur le web sont quasiment inexistants tout comme les guides de voyage. Tout au plus peut-on découvrir une photo de Comrat la capitale. D'où l'idée de lever un coin du voile, découvrir ce peuple turcophone de l'ex-URSS, voir le quotidien de ce peuple.
Pour m'accompagner dans ce voyage, j'ai proposé à mon père de me suivre. Dix ans après un séjour mémorable à vélo dans les pays Baltes, je souhaitais revivre une telle expérience, une telle complicité. Mais hors de question de lui annoncer la destination avant de partir : il aurait sans doute pris peur de l'inconnu, ou, au mieux, peur de ces contrées soit disant hostiles.
Atteindre la Gagaouzie, cela se mérite. Hors de question de prendre l'avion mais c'est au prix d'un long baroud en train que je veux l'atteindre. Enfin, atteindre la frontière moldave, car après, on verra bien. De Namur, en Belgique, tout d'abord en route pour Strasbourg, dans un train à destination de Zurich. Mon père pense alors que nous allons vers Venise, terre de ma bell-famille où mon épouse se rend. A Strasbourg, petite halte dans une brasserie nommée l'Orient-Express, premier indice de notre destinée. Car le majestueux Orient-Express d'il y a un siècle s'est réduit à peau de chagrin, soit un 'simple' Strasbourg-Vienne en train couchette ordinaire. Pourtant, le confort est là. Et après une bouteille de vin allemand partagée avec les collègues du compartiment, on se réveille dans des paysages innondés, le Danude ayant une nouvelle fois poussé une petite pointe hors de son lit. Atteindre Budapest ne nécessite que quelques heures. Arriver à Budapest Keleti m'émeut toujours un peu malgré mes nombreux passages par ici car je repose ainsi le pied sur la terre de mes ancêtres. La Hongrie, c'est vraiment le chaînon entre l'est et l'ouest. L'endroit où les habitudes commencent à changer, où on hume une culture qui devient différente de la nôtre en Belgique. Au hasard des nos déambulations, une petite cave cachée nous acceuille pour un repas simple mais savoureux. Ensuite, direction Cluj Napoca. A ce moment, plus besoin de faire tourner le tête de mon père pour lui cacher la destination, car il est de toute façon perdu. Evidemment, l'objet de la destination finale est un sujet de discussion omniprésent. On joue alors à un petit jeu : toutes les 10 gares qu'il parvient à identifier, il peut regarder la carte pour examiner notre progression. Bien qu'il comprenne que l'on ne va pas vers le sud, les idées fusent: Roumanie, Ukraine, Serbie, ... Quoi qu'il en soit, il espère arriver avant la nuit ! Au détour d'une pause sur un quai, un autre voyageur nous demande ce que nous allons faire en Roumanie. Ca y est, il a un indice en plus et est persuadé alors que nous partons pour les Carpates. Pourtant, après un souper à Cluj, nous prenons notre cinquième convoi ferré à destination de Iasi. Cette fois, le confort de la veille fera défaut. Nous pénétrons dans un compartiment déjà occuppé où il ne reste que les couchettes supérieures. La chaleur est étouffante et nous prend à la gorge. Les fenêtres sont condamnées et pourtant l'air conditionné ne fonctionne pas. A quoi bon toute cette modernité, un bon courrant d'air fait tellement du bien ! Vers 9 heures nous atteignons Iasi, à une trentaine de kilomètres de la frontière moldave. Mon paternel est à présent au courant de la destination. Devant son impatience, j'ai craqué et lui ai offert un petit livre sur la Gagaouzie. Un grand éclat de rire fut la seule réaction. Direction alors une autre gare au bout de la ville pour connaître l'heure de départ d'un train vers la Moldavie. Cinq heures d'attente, cela fait un peu beaucoup. Nous partons alors vers la gare des bus, et ce n'est pas mieux. Retour à la gare. Une heure avant le départ, nous passons la douane côté roumain. Au travers d'un orage très violent, nous découvrons alors une vieille locomotive diesel tirant péniblement un unique wagon. Il s'agit bien du train international pour Ungheni. Le wagon est quasiment vide et a du mal à contenir les litres d'eau tombant du ciel à l'extérieur. Une fois le convoi ébranlé, nous franchissons rapidement le Prut marquant la frontière. La douane moldave est une formalité et nous traversons les voies pour nous rendre à la gare nationale plutôt qu'internationale. Un train est annoncé dans peu de temps. Mais quel train ! Alors qu'après 50 heures de voyage, nous n'aspirons plus qu'à atteindre Chisinau, la capitale, le plus rapidement possible, il s'agit d'un long convoi de voitures en bois datant sans doute des années 30 qui mettra plus 3h30 pour parcourir les 120 kilomètres. Bien que peu rempli au départ, le nombre de voyageurs ne fait qu'augmenter au gré des haltes tous les cinq kilomètres. C'est finalement dans une gare moderne que nous atteignons Chisinau et terminons ainsi cette grande traversée de l'Union.
A suivre...
L'est m'a toujours attiré. Il y a 15 ans, la Hongrie ou la Pologne, cela me semblait déjà être le bout du monde. Puis, à force de mes pérégrinations aux confins de notre continent, un pays m'a toujours attiré et résisté : la Moldavie. Un ou des pays, car la Moldavie, c'est aussi une république autonome auto-proclamée, la Transniestrie, reconnue par personne sauf par la Russie. Une république qui possède pourtant sa propre milice, ses propres douaniers, sa propre monnaie et qui conserve l'alphabet cyrillique au contraire du reste du pays. La Moldavie, c'est aussi un petit bout de territoire morcelé, découpé : la Gagaouzie. Territoire inconu, sans doute sorti de l'imaginaire d'Hergé, qui a pourtant connu sa lutte pour l'indépendance pour finalement obtenir le statut de république autonome au sein de la Moldavie.
De la Gagaouzie, peu d'informations en filtre. Les récits sur le web sont quasiment inexistants tout comme les guides de voyage. Tout au plus peut-on découvrir une photo de Comrat la capitale. D'où l'idée de lever un coin du voile, découvrir ce peuple turcophone de l'ex-URSS, voir le quotidien de ce peuple.
Pour m'accompagner dans ce voyage, j'ai proposé à mon père de me suivre. Dix ans après un séjour mémorable à vélo dans les pays Baltes, je souhaitais revivre une telle expérience, une telle complicité. Mais hors de question de lui annoncer la destination avant de partir : il aurait sans doute pris peur de l'inconnu, ou, au mieux, peur de ces contrées soit disant hostiles.
Atteindre la Gagaouzie, cela se mérite. Hors de question de prendre l'avion mais c'est au prix d'un long baroud en train que je veux l'atteindre. Enfin, atteindre la frontière moldave, car après, on verra bien. De Namur, en Belgique, tout d'abord en route pour Strasbourg, dans un train à destination de Zurich. Mon père pense alors que nous allons vers Venise, terre de ma bell-famille où mon épouse se rend. A Strasbourg, petite halte dans une brasserie nommée l'Orient-Express, premier indice de notre destinée. Car le majestueux Orient-Express d'il y a un siècle s'est réduit à peau de chagrin, soit un 'simple' Strasbourg-Vienne en train couchette ordinaire. Pourtant, le confort est là. Et après une bouteille de vin allemand partagée avec les collègues du compartiment, on se réveille dans des paysages innondés, le Danude ayant une nouvelle fois poussé une petite pointe hors de son lit. Atteindre Budapest ne nécessite que quelques heures. Arriver à Budapest Keleti m'émeut toujours un peu malgré mes nombreux passages par ici car je repose ainsi le pied sur la terre de mes ancêtres. La Hongrie, c'est vraiment le chaînon entre l'est et l'ouest. L'endroit où les habitudes commencent à changer, où on hume une culture qui devient différente de la nôtre en Belgique. Au hasard des nos déambulations, une petite cave cachée nous acceuille pour un repas simple mais savoureux. Ensuite, direction Cluj Napoca. A ce moment, plus besoin de faire tourner le tête de mon père pour lui cacher la destination, car il est de toute façon perdu. Evidemment, l'objet de la destination finale est un sujet de discussion omniprésent. On joue alors à un petit jeu : toutes les 10 gares qu'il parvient à identifier, il peut regarder la carte pour examiner notre progression. Bien qu'il comprenne que l'on ne va pas vers le sud, les idées fusent: Roumanie, Ukraine, Serbie, ... Quoi qu'il en soit, il espère arriver avant la nuit ! Au détour d'une pause sur un quai, un autre voyageur nous demande ce que nous allons faire en Roumanie. Ca y est, il a un indice en plus et est persuadé alors que nous partons pour les Carpates. Pourtant, après un souper à Cluj, nous prenons notre cinquième convoi ferré à destination de Iasi. Cette fois, le confort de la veille fera défaut. Nous pénétrons dans un compartiment déjà occuppé où il ne reste que les couchettes supérieures. La chaleur est étouffante et nous prend à la gorge. Les fenêtres sont condamnées et pourtant l'air conditionné ne fonctionne pas. A quoi bon toute cette modernité, un bon courrant d'air fait tellement du bien ! Vers 9 heures nous atteignons Iasi, à une trentaine de kilomètres de la frontière moldave. Mon paternel est à présent au courant de la destination. Devant son impatience, j'ai craqué et lui ai offert un petit livre sur la Gagaouzie. Un grand éclat de rire fut la seule réaction. Direction alors une autre gare au bout de la ville pour connaître l'heure de départ d'un train vers la Moldavie. Cinq heures d'attente, cela fait un peu beaucoup. Nous partons alors vers la gare des bus, et ce n'est pas mieux. Retour à la gare. Une heure avant le départ, nous passons la douane côté roumain. Au travers d'un orage très violent, nous découvrons alors une vieille locomotive diesel tirant péniblement un unique wagon. Il s'agit bien du train international pour Ungheni. Le wagon est quasiment vide et a du mal à contenir les litres d'eau tombant du ciel à l'extérieur. Une fois le convoi ébranlé, nous franchissons rapidement le Prut marquant la frontière. La douane moldave est une formalité et nous traversons les voies pour nous rendre à la gare nationale plutôt qu'internationale. Un train est annoncé dans peu de temps. Mais quel train ! Alors qu'après 50 heures de voyage, nous n'aspirons plus qu'à atteindre Chisinau, la capitale, le plus rapidement possible, il s'agit d'un long convoi de voitures en bois datant sans doute des années 30 qui mettra plus 3h30 pour parcourir les 120 kilomètres. Bien que peu rempli au départ, le nombre de voyageurs ne fait qu'augmenter au gré des haltes tous les cinq kilomètres. C'est finalement dans une gare moderne que nous atteignons Chisinau et terminons ainsi cette grande traversée de l'Union.
A suivre...
Ho Chi Minh de nuit pour les enfants English translation pending
Bonjour,
Je recherche des activités de nuit pour les enfants à Ho Chi Minh,
Je pensais à du shopping, dans les marchés ou rue commerçantes, de nuit, découvrir la vie locale de nuit en assurant la sécurité des enfants, en mangeant au marché, manger une petite glace, enfin ce que les enfants aiment quoi ...
Je dois avouer que c'est la première fois à Saigon avec les enfants, d'habitude je voyage seul mais je ne pense pas que les activités Boite de nuit et Tiger Beer leur conviennent 😄😄.
Une petite précision, ce sont des enfants de 9 à 17 ans, et ils ont déjà fait un premier voyage en Thailande où ils ont été eblouies par les coutumes locales et le shopping de nuit. Résultat, ils veulent s'amuser de la même façon au Vietnam . Enfin devrais je dire dépenser les sous de la même façon 😕🙂.
Merci pour toutes vos suggestions.
Je pensais à du shopping, dans les marchés ou rue commerçantes, de nuit, découvrir la vie locale de nuit en assurant la sécurité des enfants, en mangeant au marché, manger une petite glace, enfin ce que les enfants aiment quoi ...
Je dois avouer que c'est la première fois à Saigon avec les enfants, d'habitude je voyage seul mais je ne pense pas que les activités Boite de nuit et Tiger Beer leur conviennent 😄😄.
Une petite précision, ce sont des enfants de 9 à 17 ans, et ils ont déjà fait un premier voyage en Thailande où ils ont été eblouies par les coutumes locales et le shopping de nuit. Résultat, ils veulent s'amuser de la même façon au Vietnam . Enfin devrais je dire dépenser les sous de la même façon 😕🙂.
Merci pour toutes vos suggestions.
Itinéraire pour trois semaines en Turquie English translation pending
Bonjour, nous sommes 2 filles à nous lancer dans l'aventure turque pour 3 semaines (départ mercredi 22/07)... nous avons pensé :
- arriver à istanbul et prendre le metro jusqu'à l'otogar pour attraper un bus jusqu'à Sinop - y passer 2 jours puis aller à Amasra 2 jours puis Safranbolu 2 jours - retour à Istanbul où 2 copines nous rejoingnent - on y resterait 4-5 jours - puis un bus pour Ephese ou plutot Selçuk d'où on voulait visiter les environs dont une journée à Izmir - Pergame - Bursa enfin retour à istanbul prendre l'avion (12/08)
Pour l'hébergement on a pensé aux pansions et au camping ( on n'a rien réservé) sauf pour Istanbul où on hésite entre l'auberge de jeunesse et le couchsurfing.
On ne sait pas trop s'il vaut mieux retirer de l'argent en france et le changer sur place / ou retirer aux distributeurs histoire de ne pas tt perdre en cas de vol ?
Merci pour vos conseils à venir
- arriver à istanbul et prendre le metro jusqu'à l'otogar pour attraper un bus jusqu'à Sinop - y passer 2 jours puis aller à Amasra 2 jours puis Safranbolu 2 jours - retour à Istanbul où 2 copines nous rejoingnent - on y resterait 4-5 jours - puis un bus pour Ephese ou plutot Selçuk d'où on voulait visiter les environs dont une journée à Izmir - Pergame - Bursa enfin retour à istanbul prendre l'avion (12/08)
Pour l'hébergement on a pensé aux pansions et au camping ( on n'a rien réservé) sauf pour Istanbul où on hésite entre l'auberge de jeunesse et le couchsurfing.
On ne sait pas trop s'il vaut mieux retirer de l'argent en france et le changer sur place / ou retirer aux distributeurs histoire de ne pas tt perdre en cas de vol ?
Merci pour vos conseils à venir