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Monnaie de Cuba? English translation pending
by Maguie24 · 2012-04-06 · 15 replies
je voudrais savoir quelle est la monnaie de cubas ont il de la monnaie en papier ou seulement en nikel. devrais je en échanger a l aéroport ou attendre a l hôtel .au retour nous devons je crois payer 25 pesos pour quitter cubas peu ton payer par carte de crédit ou il est préférable de payer cash.

merci! denis
Les femmes thai English translation pending
by Tranchant77 · 2012-04-02 · 66 replies
depuis pas mal de temps , je lis sur le forum , que les femmes thai faut faire attention , je m'appercois que tous ce qui est dis est faux.j'ai mon pote qui apres un premier voyage au pays du sourire a rencontrer une thai (femme) pas une jeune , elle a presque 40 ans , il est tombé sous le charme apres 3 mois , il a fais construire la bas , cette relation dure depuis un an a distance et la il vient de la marieé , aucun probleme , tous ce passe bien , alors ce que nous avons pu lire sur beaucoup de forum est du pipo, il est heureux, avec elle , il a maintenant la bas une tres belle villa, son epouse veut maintenant venir vivre aupres de lui en france, pas toute l'annee mais rester avec lui 4 mois par an voir un peu plus .alors pourquoi lui aurais trouvé la femme ideale la premiere fois , alors que tant d'autres se font roulé , il a raison , vous ne cherché pas la bonne personne , lui cela a ete si naturel , en un mois il avait tout compris cette femme est la femme de sa vie , en esperant que le visa arrivera vite , prenez de la graine mon ami n es pas chanceux, car toutes les femmes la bas ne cherche pas l'argent mais l'amour claude
Idée de destination pour tenter l'expérience de l'autonomie English translation pending
by Sephra · 2012-04-01 · 12 replies
Bonjour à tous

J'espére poster dans la bonne catégorie du forum.

J'ai une demande un peu particuliére. J'ai fouillé un peu le forum, j'ai trouvé des sujets en lien avec ma recherche, sauf que les discussions devenaient rapidement hors sujet.

Mon projet, tenter l'expérience quelques mois de l'autonomie, mais je ne sais pas du tout où. En clair, j'aimerais trouver une destination, où je puisse m'installer quelques mois ( je vais disposer de plusieurs mois libre dans quelques semaines ), loin de tout (lieu accessible uniquement a pied par exemple) et pouvoir me suffire a moi même, avec un minimum de budget. De quoi pouvoir faire le voyage, prévoir pour les 1er jours, éventuellement louer un petit abris si cela se fait encore, etc...

Je sais que ce post est très utopique, qu'il y a des choses inévitable comme le besoin en eau, un minimum de nourriture comme des fruits le temps de faire pousser quelques légumes, du savon et du dentifrice j'imagine, pouvoir faire du feu, etc etc etc... et surement des tas de choses auxquelles je ne pense pas (les problémes de santé ne rentrant pas dans mes contraintes, cela fait parti de l'expérience je pense, sauf si grosse urgence, a ce moment là, la seule chose vraiment utile serait un téléphone portable avec une petite recharge solaire j'imagine, j'ai vu ce genre de choses a des prix tout a fait raisonnable).

Mais j'ai toujours adoré me retrouver seul en pleine nature, je suis originaire de corrèze, et je faisais ça jeune très souvent avec une simple tente pendant 15 ou 20 jours, et ça me manque a un point... Sur Paris c'est un peu plus compliqué pour trouver une compléte solitude :)

Une autre chose que j'avais noté intéressante, c'était la présence de plusieurs communautés en France, mais aussi a l'étranger vivant de leurs propres travaux de culture et d'artisanats, certaines se proposant même d'accueillir des gens pour leur faire découvrir ce mode de vie totalement en marge des sociétes actuelles. Mais n'y connaissant rien et étant plutôt méfiant de nature, j'ai peur de tomber sur des mouvement plus ou moins "sectaires" cherchant plus que des bras pour aider aux activités quotidiennes.

En gros, je veux un coin ou me poser quelques mois au minimum (sauf si coup de coeur of course) tranquillement sans violer un terrain privé ou une forêt protégée, pendant quelques mois loin de tout internet, electricité, portable, pour pouvoir apprécier des choses plus simples, un petit coin dans la nature avec un dépaysement totale! Et non je suis pas un pseudo hippie baba cool fan de "into the wild"!!! Je tiens a le préciser, je suis conscient de l'expérience que j'ai envie de vivre :)

En vous remerciant de votre lecture, et même si je me doute que ma demande est surement irréalisable, vos avis et conseils sont les bienvenues!

PS: je rajoute une derniére chose à mon utopie, j'ai une préférence pour les végétations verdoyantes, les forêts, les climats pas chaud type voir limite légérement pluvieux. Un peu comme en normandie au mois de mars, ou comme l'irlande. Des températures de 10/15 degré grand max, ça me va parfaitement avec le matérielle nécessaire. Mais bon, c'est juste une remarque en plus, toutes idées de lieux m'intéressent :)
Liaisons en ferry (camping-car) entre Sumatra et Java? English translation pending
by Xgchy · 2012-03-28 · 16 replies
Bonjour à tous,

presqu'un an est passé depuis mon dernier post. Notre tour du monde en camping-car avec nos 4 enfants avance bien . Après 27 000 kms parcourus, nous sommes en Thaïlande, et préparons le passage Malaisie vers Indonésie. Plusieurs questions à vous poser, amis voyageurs!:

1) existe-t'il des liaisons car ferry entre Sumatra et Java, puis Java et Bali (je précise bien car ferry car des ferry, il y en a, mais l'idée est de passer avec notre camping-car) 2) existe t'il une liaison car ferry entre la Malaisie (Port Klang) et Sumatra (Belawan-Medan)? Mes recherches sont vaines pour le moment....) et je pense ne pas couper au shipping (à ce titre, si vous avez des contacts, je suis preneur!).

Merci beaucoup à tous

JP www.breakaroundtheworld.com
San Andres ou l'île qui n'a pas tout à fait sa propre identité: Decameron Marazul juste à point English translation pending
by Katchat · 2012-03-23 · 6 replies
Nous y étions du 5 au 12 Mars 2012 et avons adoré car sans trop de chichis. San Andres possède un petit aéroport, donc passer à l'immigration peut sembler un peu long selon notre perception (seulement 6 douaniers pour +/- 300 passagers) mais tout de même on prend leur rythme. Donc il y a 1hre 30 d’attente avant de passer l’immigration si vous êtes assis à la section arrière de l’avion. Donc petit astuce, sur l’avion, prenez place dans la section avant, plus vite descendu, plus vite passé à l’immigration et plus vite rentré à l’hôtel. Sinon, et bien comme mentionné, prenez votre mal en patience car l’attente sera vraiment d’une heure 30. Et lorsque l’on attend à l’extérieur de l’aéroport entre les murets de ciment, cela devient vite pénible car c’est suffocant, il n’y a pratiquement pas d’air. Une fois à l’intérieur c’est un peu mieux. Le côté positif de cette attente est qu’au moins les valises sont déjà là, prêtes à récupérer.

Prenez note que la taxe de sortie est incluse dans le forfait. De plus il n’y a pas d’ambassade du Canada sur l’Île. Et ne soyez pas surpris, lorsque l’on passe l’immigration (pour l’entrée et la sortie), ils prennent les empreintes digitales de nos deux index.

Autre surprise, notre transfert à l’hôtel se fait en taxi, par groupe de 4, ou selon. C’est impressionnant de voir comment ils empilent les valises dans le coffre arrière. Une fois arrivé à hôtel, le service est rapide et efficace. On ne se bouscule pas. Si vous arrivez dans les derniers, vous aurez manqué le cocktail de bienvenu et le comité d’accueil (notre cas). Un plus, notre réunion d’accueil avec la représentante (Julie) a lieu le jour de notre arrivée. Ça c’est appréciable.

L’hôtel Marazul est situé à moins de 10 minutes de l’aéroport. Petit complexe sans prétention directement sur une petite plage (définie comme artificielle), impeccable et sécuritaire. Remarquable : partout sur le site les toilettes publiques sont propres. Tout est à proximité : plage, piscine, restos, etc. La réserve nationale des mangroves est tout juste à côté. Site paisible. Le personnel est un peu plus gentil, souriant, sympathique, courtois, sérieux et bienveillant. Quelques-uns parlent le français. Végétation superbe. Excellent entretien paysager et ménager.

La chambre est spacieuse et propre. Un mobilier en bois de bambou fonctionnel (rien de brisé), des matelas confortables, un séchoir à cheveux disponible dans la salle de bain. On ne manque pas de serviettes, papier hygiénique, savons, shampoings, et bouteilles d’eau. Tout est complet. Le voltage est de 110 W.

La climatisation de la chambre est bien fonctionnelle, mais trop bruyante et trop froide. Il y faisait 19 degrés, Nous ne pouvions pas la réglée. La température était barrée à ce degré. On nous avise qu’on doit maintenir la température de la chambre à 22 degrés car sinon la chambre devient très vite extrêmement humide. Il nous arrivait donc de l’éteindre et d’ouvrir la porte. La ventilation de la salle de bain aussi est très bruyante. Ça devient agressant comme bruit de fond.

La micro-plage est correcte, Elle est propre aussi. Les employés l’entretiennent au quotidien.

Lors de notre séjour, nous avons connu une semaine assez venteuse. Parait-il que c’était exceptionnel….. c’est ce qu’on nous a dit. D’ailleurs plusieurs excursions ont dus être déplacées pour cette cause. L'eau de la mer de notre hôtel était quelque peu sale (algues). Étonnamment peu de gens s’y baignaient.

Une piscine bien entretenue est au centre du complexe hôtelier. D’un pas et nous sommes sur la plage. Ce qui est bien avantageux.

La nourriture au buffet est bien variée, on trouve toujours quelques choses pour se régaler et c’est très bon. Les fruits sont succulents. Le lait est en poudre, dilué avec de l’eau, et qui plus est parfois, bien mal dilué….. Le jus d’orange aussi est fait de poudre. Dommage. Le vin est excellent. Certains cocktails par contre laissent à désirer. (Le meilleur Limon Daiquiri est à l’Hôtel boutique Los Delfines, vient ensuite celui de L’Aquarium).

Le système de réservation inter-Hôtel est très intéressant. On dit : l’Aquarium pour bien manger, et le San Luis pour bien fêter…. Mais dans les faits, on mange bien partout, la viande est tendre, que ce soit le poulet, le porc, le bœuf. Le poisson et fruits de mer, succulents. En ce qui concerne les restaurants à la carte du Marazul, et bien le Caravelle est un peu trop sombre, plusieurs touristes en passaient la remarque. De plus, ce que j’ai observé (et cela vaut pour tous les restaurants des Decameron de l’île) et qui devenait désolant, c’est la confusion chez les serveurs pour le service aux tables, souvent 2 serveurs venaient nous offrir le plateau de desserts, et ce même si nous avions déjà notre dessert devant nous, c’est assez difficile d’obtenir un 2e « refill » pour le petit verre de vin. Le sentiment puissant ressenti est qu’on se fait asseoir et on se fait oublier une fois les assiettes reçues. J’ai aussi constaté que le service est beaucoup plus attentionné pour les touristes de l’Amérique du Sud (Chiliens, Argentins, Péruviens, Colombiens, etc) que pour les Québécois/ Canadiens. Je considère donc que le service serait grandement à améliorer (actuellement médiocre), car même avec pourboire, on n’en reçoit pas un meilleur.

On propose plusieurs excursions (13) pour tous les goûts, celles-ci sont sécuritaires. Pour notre part, nous avons fait le tour de l’île (31$USD/pers) de 27 KM carré en Chiva (autobus à aires ouvertes, typique de la Colombie), pour nous mettre en contexte, qui nous amène jusqu’à la première église Baptiste de l’île, le Island House Casa Museo Islena, West View, à la piscine naturelle et à un petit resto typique où l’on peut observer des « mini geysers - blow-hole». Sur tout le parcours on observe des paysages à couper le souffle.

Ensuite, nous avons loué un car de golf, ce fut une expérience bien agréable. Nous l’avions loué pour 3 hres, mais avons défoncé notre temps. Par miracle, aucune surcharge n’a été facturée… mais il ne faut pas le dire trop fort. Notre promenade fut sécuritaire et gardions la droite sur la route. De toute façon, avec ce genre d’engin, nous n’allions pas plus vite que 10KM /heure, et ce, même en ayant la pédale bien écrasée au fond. Meilleure façon de bien contempler le paysage. Car il faut l’avouer, ils ont une conduite dangereuse… Les gens circulent en scooter, moto, sans casques, à 3 ou 4 personnes sur la même moto (une famille au complet). Pas étonnant de retrouver sur la chaussée, une multitude de sandales perdues, on en a compté un peu plus de 5 sur un court parcours. Saviez-vous que l’île compte 6 feux de circulation au centre-ville ? Une nouveauté de 2012.

On constate rapidement que l’île de San Andres est complètement imprégnée aux couleurs de la Jamaïque, à sa musique reggae et où Bob Marley y règne comme un roi. Ne me trouvez pas si sévère de croire que cela lui enlève tout son cachet. C’est tout comme un vol d’identité. Pourquoi ne pas avoir laissé cette culture là où elle appartient, c’est-à-dire, en Jamaïque. Je peux comprendre que la population des Natives s’en est appropriée et que l’île a été découverte en 1629 par les Puritains anglais et les bûcherons jamaïcains mais ils auraient pu être originaux et créer leur propre culture, personnalité, avec leur propre style de musique, etc. Tout de même. Ce n’est qu’une constatation et une légère déception.

L’avantage de louer un car de golf, c’est la liberté d’aller où bon nous semble, tout en étant prudent. Notre petit périple nous a conduit entre autre vers une des plages publiques, la tournée des autres Hôtels Decameron, la cueva de Morgan que nous avons visité pour 10 000 pesos/ personne. À notre arrivée, nous étions les seuls visiteurs. Le guide semblait plus ou moins intéressé de faire la tournée et de livrer les informations. Le site est tout de même bien, malgré le fait qu’il y a certains canons de plastique. Et pour terminer la visite, on ne nous propose non pas de déguster du rhum de la réserve spéciale de Captain Morgan, mais bien une dégustation de Noni (boisson aux vertus thérapeutiques (anti-stress) et d’autres produits dérivés). Visite intéressante pour certains clichés photographiques. Outre cela, je ne sais pas si je recommande cette visite…

On s’est ensuite arrêté au club de plage Rocky Cay. Pour prendre un lunch, on doit en faire la réservation la veille, depuis notre hôtel. Nous avons tout de même reçu un privilège puisse qu’on nous a permis d’y manger. On y retrouve quelques vendeurs itinérants, pas trop harcelants. Comme mentionné sur d’autres commentaires, on peut traverser jusqu’à l’île corallienne sans problème, sur laquelle île, il n’y a pas tellement à voir. Mais l’expérience est agréable. Depuis l’hôtel Marazul jusqu’à Rocky Cay, on y met +/- 20 minutes à la marche.

Nous avons aussi choisi le safari dans l’île (35$USD/ pers) qui nous conduit au nouveau jardin botanique de San Andres, le guide pour le tour du jardin est dans son élément et connaît bien sa matière, mais qui parfois devient un peu trop élaborée. On ne peut tout retenir. La visite dure environ 45 minutes. On monte aussi dans la tour d’observation d’où on a une vue imprenable sur Johnny Cay, sur la côte est de San Andres, sur un bidonville, etc. Les policiers qui nous escortaient (très recommandé) pour cette excursion se sont quelque peu laisser aller, en sirotant une bière. Attention aux paparazzis… Pris en flagrant délit d’inconduite sociale amicale…

Nous avons poursuivi notre journée en nous rendant dans une ferme agricole locale : « Eco- Agro-Etnoturismo, Jos Saas-Paradise Farm : Natural, Traditional, Organic ». Le propriétaire est bien sympathique, et nous fait visiter ce que je défini comme son garde-manger à ciel ouvert. On passe du jus de canne à sucre, aux crabes noirs en voie d’instinction, aux iguanes, aux tortues, aux cocotiers, manguiers, etc. D’ailleurs il nous fait déguster un jus de canne à sucre, un autre au tamari et gingembre, et un autre au citron. Tous très délicieux. Son superbe coq et ses poules le suivent comme des petits chiens intelligents.

Puis finalement nous avons choisi une dernière excursion, et non la moindre, Johnny Cay et Acuario (40$USD/pers). Un must parait-il…Elle était prévue pour le jeudi, mais parce que la mer était trop agitée et à cause des grands vents, l’excursion a été déplacée de jour en jour jusqu’au dimanche, veille de notre départ. Nous nous sommes sentis alors +/- pris en otage car ils ne voulaient pas nous rembourser, convaincu qu’elle aurait lieu avant notre départ, et ce même si nous ne voulions plus la faire.

Le départ a donc eu lieu, on se dirige donc vers Johnny Cay, dès notre arrivée, la seule section de la plage où nous sommes autorisés, est bondée de monde, même chose lorsqu’on va à l’eau. Il y a masse. On y sera pour environ 2 hres. Ensuite on quitte vers Haynes Cay et Acuario. Oh my God ! Fantastique ! Là se trouve le paradis… C’est depuis ces endroits que l’on peut observer la mer aux 7 couleurs, nuancé du vert au bleu. Haynes Cay et Acuario sont beaucoup mieux que Johnny Cay bien que celui-ci soit nommé parc régional. Sur ces 3 îles, tout y est payant, jusqu’aux toilettes (1000 pesos), chaises, parasol entre 3$ et 5$USD. À Haynes Cay on y prend le repas (poulet ou succulent poisson), et ensuite on traverse à pied jusqu’à Acuario. On peut même apercevoir et nager avec des raies (Donc pas nécessaire de payer l’excursion de plongée en apnée). À Acuario ou Rose Cay, on peut louer des casiers, et ensemble pour l’apnée. Par contre c’est mieux si vous possédez les vôtres. Alors en résumé, je déconseille la sortie à Johnny Cay, surtout et d’autant plus si vous habitez au Marazul, car l’accès au quotidien, quand les fonds marins le permettent, vers Acuario et Haynes Cay, est incluse dans le séjour. C’est un gros avantage. Vous profiterez vraiment de la plongée en apnée. On vous y amène en ponton pour un deux heures facile. Sortez en après-midi, il y a moins de gens et le niveau de l’eau y est un peu plus bas. (selon les marées). Dommage pour tous ceux qui logent aux autres hôtels… Mais il faut dire que pour chaque hôtel, il y a avantages et inconvénients. Tout dépend vraiment de vos besoins et critères de sélection.

Pour notre part, nous avons trouvé grande satisfaction au Marazul.

Bon à savoir :

En fait 1.00$ USD =1700 pesos en date du 12 Mars 2012

Au moment de notre séjour :

Coffret de sécurité : 3$ USD / jour soit 21$USD

La course en taxi du Marazul au Centro est de 6.00$ USD et prend +/- 10 minutes. Après 22hres : 7$ USD, après minuit le tarif double.

Le bus : 1$ USD ou 1700 pesos. Le service cesse à 20 hres.

Location d’un car de golf : 35$ USD pour 3 hres / 60$ USD de 9hres à 18h30.

Internet : 1 hre-6$USD / 2hres-9$USD et possibilité pour 12 hres.

San Andres est une île corallienne, donc ne possède pas de terres fertiles pour la culture de café et certaines autres productions. Donc le café et le rhum proviennent directement du continent (Colombie).

Le rhum Caldas 14$USD hors-taxe de l’aéroport

Café Mariscal, le 250g, au marché: 10 200 pesos

Café 18, le 500g pour 15$USD, au restaurant Ocean’s, ou vendu aussi à l’Aquarium.

Les parfums connaissent de bons prix, sur la halte piétonnière au centre-ville, ou au Hors-Taxes de l’aéroport. Certains ont une économie de + de 25$, même en considérant le taux d’échange canadien.

Pour certaines excursions vous devez assumer les frais de transfert. (ex : le semi-submersible, aquanaute, etc)

Un restaurant qui vaut le détour et qui a de l’ambiance le jeudi soir : Gourmet Shop Assho. Assiette de langouste et fruits de mer pour 25$. (référé par Julie). Il se situe au rond-point où l’on retrouve le Barracuda.

Pour déguster un bon café et gâteau au fromage : Coffee Break.

Conseil aux voyageurs :

Attention, si vous devez consulter un infirmier ou médecin durant votre séjour à l’étranger, soyez toujours accompagné, ne consultez pas seul. Ceci vaut pour toutes les destinations. Aux voyageurs solos, trouvez-vous un touriste québécois comme témoin-présent.

En résumé nous avons passé une belle semaine avec une température idéale et ce, même si venteuse.

Je vous souhaite un bon voyage et un bon tour de l’île.
Trek à pied et en cheval en Mongolie English translation pending
by Lesaumon64 · 2012-03-19 · 12 replies
Bonjour a tous

Voila avec un ami on part fin mai pour 3 semaine en Mongolie puis on veut prendre le Transmongolien jusqu a Pekin. On cherche a faire un trek à pied en autonomie avec ou sans guide puis un petit trek à cheval. On ne sait pas trop quelles sont les régions les mieux a faire. On aimerait vraiment rencontrer les gens du coin et participer a des activités avec eux si possible!! J'ai vu que le trekking vers le lac khovsgol sont sympa, on aimerait allez dans la région du desert de Gobi. Si vous avez des conseils , des astuces, des infos ou des contacts a me faire passer n'hésitez pas.

Je vous remercie a bientot

Simon
San Francisco, Las Vegas, Los Angeles... en trois semaines English translation pending
by Sophtonio · 2012-03-16 · 108 replies
Bonjour à tous,

Un an après avoir pris la décision et 7 mois après en être revenu, voici notre carnet de voyage...

Soyez indulgent, ça n'a vraiment pas été facile à écrire, en espérant que ça soit plus facile à lire...

UN GRAND MERCI à tous ceux qui nous ont aidés sur voyageforum!!! Le timing de ce voyage a été parfait grâce à vous!!!

Trêve de bavardage, commençons!!

Mardi 23 août 2011 : J1

Départ 6h du matin de l’aéroport de Lyon. Belle-maman, n’habitant pas loin, nous a gentiment emmenés pour 4h30. Le réveil à 3h du matin a été dure mais quel bonheur de se lever si tôt pour partir aux STATES !!!! Yeahahhhhh !

Dernières vérifications sur le contenu des valises. Nous avons en dernière minute mixé nos affaires au cas où un de nos bagages n’arriverait pas à bon port. Départ 6h direction Francfort. Voyage entièrement sous la compagnie Lufthansa. Ensuite 1h30 d’attente à Francfort avant de reprendre un A380 direction San Francisco.



Il est beau notre avion !!!! (Les ailes n'avaient pas l'air de se fissurer à l'époque!!! 😉 )

Trop trop bien l’A380, surtout qu’avec un vol partant à 6h du mat et arrivant à 12h05 à San Francisco le même jour, on ne dort pas pour se mettre direct dans le bon système horaire. A380 idéal pour ne pas dormir car écran perso pour chacun avec une bonne trentaine de film à regarder et plein de gadgets divertissant. Bon le voyage fut quand même long, surtout que j’étais excitée comme une puce, Antoine, mon amoureux, était plus calme… Nous arrivons bien à l’heure prévue, 12h05. Tout d’abord les procédures de la douane, la douane américaine ; étape qui donne un coup de stresse même si on a rien à se reprocher !! Bref on récupère nos bagages sans encombre, tout est là et hop direction le Bart de San Francisco. Ligne direct jusqu’à notre destination : entre le Financial district et Chinatown, Grant avenue aux portes de Chinatown. Nous choisissons l’arrêt Montgomery à 10 min de marche de notre Hôtel. Ce trajet en Bart fut notre première vision, vue de la terre ferme, des États-Unis. Ayez nous y sommes, après 6 mois de préparation, nous y voilà !! Sortis du métro, nos yeux brillent d’émotion, nous sortons des sous-sols du Bart en plein Market Street !! Et là des grattes ciel, bon ce n’est pas Manhattan, mais on n’a jamais vu, donc pour nous c’est complètement fou !!



Allez on regarde le plan, j’avais acheté à la fnac des petits livrets sur Los Angeles et San Francisco avec des cartes dépliantes de tous les quartiers dedans, efficace. Hôtel localisé. Valise enclenchée en mode roulette et allons y gaiement. Après un petit détour pour cause de discorde sur la lecture du plan, je n’ai pas le sens de l’orientation mais je crois l’avoir à chaque fois que j’ouvre une carte bref… Je finis par écouter Antoine, et on trouve l’hôtel en question : Le BALDWIN HOTEL. Il est 14h30 lorsque nous arrivons à l’hôtel mais le check-in n’est qu’à partir de 16h. Nous laissons nos bagages au réceptionniste et direction l’océan pacifique. Pour commencer nous décidons de passer par Chinatown, impressionnant toutes ces boutiques de bric à brac…

Nous croisons notre premier cable car, un moment magique : arrêt du cable car en plein carrefour là où la pente est nulle, et hop les gens montent et descendent, juste magique. Nous nous attardons pas trop, nous rejoignons Broadway Street, pour redescendre un peu direction l’océan, nous ne voulons pas y aller tout de suite nous préférons nous réserver l’Embarcadero pour ce soir. On décide de reprendre Montgomery Street afin de revenir vers le financial District.



Nous prenons nos marques, checkons les supermarchés et les banques. Antoine étant à la BNP nous bénéficions de retrait sans frais dans une banque partenaire : Bank of America. J’ai trop mal au pied dans mes chaussures achetées en solde cet été pour marcher en ville. Du coup je n’hésite pas deux secondes en voyant le prix de jolies PUMA dans une boutique et hop me voilà avec de nouvelles chaussures, j’ai l’impression d’être dans des chaussons, quel bonheur ! Nous retournons à l’hôtel, nous pouvons nous installer dans notre chambre, au 8ème étage, très spacieuse avec une vue sur le financial district, vraiment super sympa.



Nous nous posons un peu, déballons nos affaires, une douche et un petit tour sur internet et nous revoilà partis. Direction l’embarcadero, entre le Pier 1 et le Pier 9. Première vue de Pacifique et jolie vue du Oakland Bay Bridge. Le soleil est au rendez vous, il fait même un peu chaud !! Ce sera la plus belle journée que l’on aura à SF.



Vue de la Coit Tower depuis le Pier 1

Nous longeons l’Embacadero en écoutant les gens parlaient, et oui ça parle Américain et ça on n’a pas l’habitude non plus !! et on regarde tous ces sportifs qui courent et font des pompes au feu rouge!!



On flâne, on prend plaisir à observer le vieux tramway qui passe le long de l’Embarcadero, on regarde les énormes voitures américaines !!



Bref on s’en met plein les yeux. Nous marchons jusqu’au Pier 39. Et là on aperçoit Alcatraz…. dans le fog. Je ne sais pas si on peut voir le Golden gate du Pier 39 mais de toute façon le fog nous en aurait empêchés.



Alcatraz dans le Fog

Nous nous baladons sur le pier 39 avec toutes les boutiques à souvenirs. Nous apercevons un stand de fruit, des fraises aussi grosses que des pêches et des pêches aussi grosses que des petits melons. Tout ça vendu avec du chocolat liquide. Du coup on ne prend rien, j’avais entendu dire sur VF que ces fruits n’étaient pas excellents d’où le chocolat…

Vue depuis le Pier 39

Bref il est 18h30, la journée a été longue, nous sommes fatigués et la faim se fait sentir. Nous dînons au Hard Rock Cafe du Pier 39.



Pas fou, mais ça nous a nourri. Nous laissons notre premier TIPS, d’ailleurs je tiens à dire que nous avons été de bons « tipseurs » car nous avons laissé en moyenne entre 18 et 20% à chaque repas sauf un mais j’en parlerais plus tard.

Nous sortons du restaurant vers 19h30, la nuit tombe et il fait froid, complètement fou ces changements de température. Nous rentrons à vive allure à l’hôtel. Et dodo à 20h30. Et oui on était complètement mort !

Mercredi 24 août 2011 : J2

Levé à 6h30 pour moi, le temps de me faire toute belle, mon chéri se lève à 7h et on choisit d’aller prendre un bon petit déjeuner dans un restaurant tenu par des asiatiques à côté d’Union Square : conseil du guide de routard. Nous n’avons pas été déçu, super bon.

Pour Antoine : œufs, saucisses, fruits, toast et pour moi pan-cakes et fruits mmmhhhh.

Passage par Union Square :



Petit déj :





Aujourd’hui ça sera location de vélo et découverte de la south bay et de la côte pacifique. Nous louons des vélos dans une boutique en bas de market street et c’est parti, nous longeons tout d’abord l’Embarcadero, puis nous arrivons à la digue juste avant Fort Mason. Nous nous y arrêtons afin de profiter du magnifique point de vue : ALCATRAZ. Et la vue de San Francisco et sa coit Tower !





Nous roulons ensuite jusqu’à la Marina, et nous observons un changement de temps !! le FOG est là avec son humidité et sa froideur.



Merci la super polaire Décathlon !!

Nous continuons notre chemin jusqu’au pied du Golden Gate, mais avec le fog, nous ne voyons que son pied lol.



C’est moi sur le vélo.. hihihi !!

Nous montons au Golden Gate mais hélas la vue n’en sera pas meilleure.



Petite pause quand même pour la photo. C’est magnifique même si le fog me rend transis de froid, et me gâche un peu la vue, je suis aux anges.



Nous ré enfourchons nos bicyclettes et direction la traversée du Golden Gate… Incroyable malgré le flot incessant des voitures. Les bourrasques de vent me font peur, à vélo j’ai peur d’être emportée et de passer par-dessus le bord !! Mais bon il faudrait un sacré vent !! lol



Une fois ce pont traversé grand soleil de l’autre côté. Un sacré programme nous attend le long de la côte sud du pacifique alors nous choisissons de ne pas explorer ce côté, on le regrette un peu aujourd’hui car il parait que c’est la côte d’azur de San Francisco.



Demi-tour et hop direction South Beach en passant par le Presidio.

Une descente jusqu’au pied du pont et sa plage. J’avoue que je flippe pour la remontée qui nous attend, je n’aime pas le vélo mais bon ça en valait le coup de pédale.



Plage au pied du Golden Gate mais on ne voit pas le pied !!

Petit trempage des pieds dans le pacifique !! Mon dieu que c’est froid… je n’irais pas plus loin que les pieds !!



Maintenant il faut remonter, ascension qui fait mal aux jambes jusqu’au California Palace of The legion of Honor.



Ensuite cap sur la Great Highway le long des plages avec peu de nageurs mais beaucoup de surfeurs.



Nous voulions descendre encore plus au sud pour longer les plages mais le fog et le froid nous découragent, nous décidons alors d’aller visiter le Golden Gate Park. Nous passons devant le jardin botanique, le california Academy of sciences et le « De young Museum » mais aucune visite, je ne suis pas fan des musées, du coup nous décidons de continuer notre balade à vélo. Nous quittons ce parc par la Arguello Blvd pour rejoindre Fort Mason. Ensuite à 15h30 repas de midi un peu tardif le long de la Marina où nous goutons nos premiers hotdog, Délicieux.



Nous avons discuté avec un habitué. Il nous a parlé de son acteur français préféré : Depardieu. Faut dire que quelques jours avant Depardieu pissait dans un avion alors ça avait fait un peu de bruit !! lol Nous retournons rendre nos vélos en bas de Market Avenue. Le centre ville, sans le fog, est beaucoup plus ensoleillé, c’est agréable mais il ne fait pas assez chaud pour tomber la polaire surtout en fin d’après midi. Nous allons siroter un thé glacé en terrasse au soleil afin de se réchauffer un peu. Nous décidons d’aller explorer l’énorme centre commercial sur Market Avenue. Petit lèche vitrine… Mais nous sommes repartis les mains vides : nous ne sommes pas des accros du shopping.

Ensuite direction le cable car !! Achat du pass 3 jours et nous découvrons les GripMan !!



Après quelques montées et descentes j’arrive à me trouver une place sur un cale pied !! Et là ma tête parle pour moi !!



Au bout de quelques minutes j’ai froid mais tampis je suis dans un cable car à San Francisco, le froid je m’en fous. Arrêt à Lombard Street. Nous descendons à pied la célèbre rue. La nuit tombe et il est temps de trouver un endroit pour manger.



On décide d’aller dans restaurant type fast food, mais pas une chaine, qui fait des hamburgers très bons mais un peu cher. C’est entre grant avenue et Montgomery, le long de Market Avenue.

Ensuite direction notre hôtel avec un gros dodo qui nous attend !!

Avant de continuer, je fais une petite pause!!

N'hésitez pas à me faire des remarques avant que j'envoie la suite: trop de photos, pas assez, trop de blabla etc.....

Bon après-midi à tous.
Récit de mon voyage au Kerala, Inde du Sud du 5 février au 11 mars 2012 English translation pending
by Jordanscam · 2012-03-14 · 15 replies
5 février 2012 : prochaine destination, pour les vacances d'hiver, je pars avec mon fils dans le Kerala. Un peu d'organisation s'impose, Yanis n'a que 8 ans. Voici l'ébauche de notre périple : trajet : 25 février Cochin : nuits du 25 et du 26 février - journée du 26 février trajet : 27 février Munnar : nuits du 27, 28 et 29 février - journées du 28 et 29 février trajet : 1er mars Peruyar-Kumily : nuits du 1er mars et du 2 mars - journée du 2 mars trajet : 3 mars - bus kumily - Kottayam - Kumarakom Kumarakom - Allepey - Quilon : backwaters : nuits du 3, 4 mars - journées du 3, 4 et 5 mars - départ à 11:30am le 3 mars Varkala : nuits du 5, 6, 7 mars - journées du 6, 7 mars trajet : 8 mars Trivandrum - Kovalam: nuits du 8, 9 et du 10 mars - journées du 9 et 10 mars trajet : 11 mars
Difficile Éthiopie... English translation pending
by Marcamaou · 2012-03-11 · 107 replies
Bonjour, Nous venons de passer sept semaines en Ethiopie ; voici la conclusion du journal écrit par Christine (elle peut vous l'envoyer si vous nous le demandez) :

"Ce voyage en Ethiopie aura été très dur. En réalité, on se fait à tout lorsqu'on voyage comme nous le faisons. L'inconfort, le manque d'hygiène, la misère même si elle est difficile à gérer au fond de nous restent des choses que nous acceptons parce que le monde est ainsi fait et que, si cela ne nous convient pas de nous confronter à ces réalités, il faut rester chez soi. En revanche, ce à quoi nous ne nous attendions pas, ce pour quoi nous avons été désarmés et profondément dérangés, c'est l'état d'esprit des Ethiopiens et, ce qui est encore plus difficile, c’est de se l’avouer et de le dire au risque de passer pour des vieux cons tenant des propos racistes. Partout dans le monde, dans tous les pays dits sous développés ou en voie de développement, on nous presse, on sollicite notre portefeuille, on essaie de nous extorquer le plus d'euros possible. Là encore, on le sait, on le gère du mieux que nous pouvons. Cela nous agace parfois mais, dans l'ensemble, ça reste acceptable. En Ethiopie, on a eu affaire à des gens envieux, menteurs, arnaqueurs au delà du tolérable, à des voleurs aussi. En ce qui concerne l'accueil dans les hôtels et les restaurants, le jemenfoutisme et le laisser aller ou l'incompréhension totale ont été omniprésents frisant parfois l'inacceptable. Oui, j'ai eu, pour la première fois de ma vie de voyageuse, l'envie de rentrer. Tout cela nous a conduit à un état de relation de force très présent avec les gens, à une tension permanente et à une surveillance de nos affaires qui serait passée pour de la parano n'importe où ailleurs. Non, si c'était à refaire, nous ne le referions pas. Je suis montée dans l'avion avec soulagement. Oui, nous avons foulé un bien beau pays et découvert d’étonnantes choses et on espère qu'avec le temps, c'est ça qui restera. Le beauté du Simien, la rencontre avec les peuples du sud si différents de l’idée qu’on a de l’humanité en général ont été de grands moments de voyage. Dommage que les Ethiopiens aient un peu gâché notre plaisir.

Si des voyageurs routards me demandaient un jour ce que je pense d'un projet de voyage vers l'Ethiopie, je leur dirait que le monde est grand, qu'il existe des destinations extraordinaires, des pays où les gens ont vraiment envie de nous accueillir et que l'Ethiopie, à moins d’être anthropologue ou ethnologue, n'est peut être pas la meilleure idée qui soit... Pour les autres, il existe sans doute des voyages organisés mais là, c’est une autre histoire."

A bientôt
L'Inde ne s'en sortira pas! English translation pending
by Kevalin · 2012-03-10 · 281 replies
15 années que je repoussais ce voyage .. et 15 années à nourrir une passion dans ma tête pour l'Hindouisme et le yoga, bref je devais y aller, même prévenu (le sujet sur le cauchemar à Delhi, j'y ai souvent pensé) le choc est là !

Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.

Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..

L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..

Welcome !

Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...

L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...

Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..

Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !

C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..

Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..

Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..

Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??

C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..

Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..

kevalin
Qui était à Malasimbo? English translation pending
by Derwik · 2012-03-09 · 22 replies
Moi ! et vous ? j ai trouve l ambiance vraiment bonne, bon enfant, sympa et clean. J ai bcp aime certains groupes. j ai un peu deplore l accoustique. et le manque de bieres... !
Visite de Louxor en août 2012 English translation pending
by Rodange · 2012-03-09 · 20 replies
Bonjour à tous,

fin aout 2012 je pars pour 15 jours à Hurghada nous souhaiterions visiter LOUXOR j'aurais aimé savoir si des personnes l'on fait a cette période et surtout si la chaleur est supportable ou bien remettre cette sortie à une autre période de l'année.

autre question je souhaitais reverser mes excursions avec EXCURSION HURGHADA quelqu'un l'a dit dejà fait ?

je pars à l'hotel MAMLOUK

merci pour vos temoignages.

ISABELLE
Location de catamaran avec skipper pour Martinique English translation pending
by Rmanal · 2012-02-26 · 14 replies
Bonjour, avec des amis on cherche à faire une croisière d'une dizaine de jour autour de la Martinique en louant un cata avec skipper pour nous seuls. Pour les derniers qui ont fait le même genre de voyage, pouvez-vous nous donner vos retours sur les loueurs de cata avec skipper avec qui vous êtes passés, depuis moins de deux ans?

De plus quel trajet nous conseilleriez vous?

Merci d'avance pour vos réponses Rmanal
Récit de notre séjour en Thaïlande du 8 au 23 novembre 2011 English translation pending
by Bouh17 · 2012-02-19 · 4 replies
Plusieurs mois se sont écoulés depuis notre retour, et je reviens donc vers vous pour vous raconter notre séjour car votre aide a été bien utile pour préparer notre voyage. Nous sommes partis à 4 , papa, maman et 2 des 3 enfants (9 et 7 ans), bébé n°3 étant en pension chez mamie ! Nous sommes donc partis le 8 novembre de Bordeaux (curieusement, le prix du vol était moins cher de bordeaux que de paris, cool !), avec escale à Amsterdam (6 h d'escale à Amsterdam, c'est long, mais on peut sortir de l'aéroport et aller faire un tour en centre ville grâce au train qui démarre directement de l'aéroport). On passe donc quelques heures dans le centre d'amsterdam qui est juste à la sortie de la gare centrale, on se promène dans les rues piétonnes, on respire des odeurs "suspectes", on voit des magasins "douteux", un seul bémol, on est en novembre, on part en Thailande donc on a pas de manteaux, donc il fait un peu frisquet ! On retourne ensuite vers l'aéroport et on y déambule un peu, il est immense !! Décollage vers Bangkok à 20h45. Nuit horrible comme dans tous les avions (ceux qui arrivent à dormir, je les envie, les enfants eux y parviennent !). Arrivée à Bangkok le 9 nov, il est 13h (7h pour nous). On prends le skytrain pour rejoindre l'hôtel (on avait déjà repéré le plan du skytrain via internet et le trajet à faire). On marche ensuite un peu pour rejoindre le swan hôtel (conseillé par le forum), on est tout de suite frappé par la profusion de vendeurs ambulants de nourriture, et par leur prédilection pour la vente en sachets plastiques ! L'hôtel est sympa, il manque 1 lit, ils le rajoutent, la clim est forte, ça tue les moustiques ! la piscine est trés appréciée après ce long voyage et les enfants s'en donnent à coeur joie ! La première nuit est mouvementée, on est perturbés par le décalage horaire, tout le monde est réveillé et en pleine forme à minuit ! Finalement, on se tient tranquille jusqu'à 6h30, puis petit déj bien apprécié. On reprend le skytrain, on veut aller jusqu'à la gare routière. Au terminus, mauvaise surprise, on se retrouve dans un quartier inondé ! Une dame nous explique qu'il faut faire demi-tour d'une station et que l'armée va nous aider. Effectivement, l'armée thaï nous fait monter dans un pick-up et nous traversons les pieds au sec les zones inondées pour rejoindre la gare routière. On prend un bus pour Phitsanulock (attention aux rabbateurs dans la gare, mieux vaut aller directement aux guichets). On perd énormement de temps dans Bangkok à cause des inondations, on traverse des zones impressionnantes et la vison de l'ancien aéroport inondé avec ses avions est frappante ! le trajet est long, on s'arrête pour déjeuner dans un grand hall, on découvre donc la nourriture locale pour la première fois, (no spicy, please !), les enfants font un peu la tête devant leurs légumes verts inconnus, heureusement, il y a du riz et des oeufs ! Dans le bus, on a le droit à des vidéos, on regarde "pirates des caraibes " en thai, trés drôle ! Par la fenêtre, on découvre la thaïlande : rizières, bananiers et buffles pour le travail des champs. Arrêt à Phitsanulock, et changement de bus, on aperçoit par la fenêtre les lanternes du Loi kratong qui s'envolent, c'est le dernier jour de la jour des lumières ! Arrivée tardive sur Sukhuthaî, 1er tuk-tuk jusqu'à notre chambre d'hôte (merci trip advisor). On fait ensuite un tour en ville pour assister aux festivités, on achète des offrandes pour la rivère, et on remarque avec bonheur s'envoler les lanternes ! Diner au night market (pad thai, et banana pancakes, les enfants en feront leur dessert favori !), un peu de stress car des blattes énormes courent sous les tables ! On a investi en arrivant à Bangkok dans des crèmes anti-moustiques et on s'en tartine régulièrement. Le lendemain, on prend le bus pour old sukhothai, on loue 4 vélos en arrivant sur le site et on visite tranquillemnt toute la journée le parc, il fait trés chaud, on rencontre des buffles, et on erre entre les anciens temples et les bouddhas. Le soir, on dine à la ghest house, on découvre le fried chicken with cashnew nuts (miam) et le pineapple pancake (miam) ! On a des jeux à disposition dans le coin commun, on est bien . Samedi, nouvelle journée bus, on va jusqu'à Nakhonsawan, puis à Sephanburi, et finalement Kanchanaburi. 3 bus avec ventilo au plafond et portes ouvertes ! Les enfants sont heureux dans le 2 ème bus car ils se trouvent avec 2 petits thaî et leur poulet, et malgré la différence de langue, les jeux se trouvent ! A Kanchanaburi, on a réservé dans une guest house sur la rivière pour 3 nuits. La première nuit, on a une chambre toute petit sur un radeau, et les 2 autres dans un batiment en dur, plus sympa en fait. La salle commune du restaurant est trés agréable et on a vu sur la rivière kwai. 1er jour à Kanchanuri : bus pour le parc Erawan. Il s'agit d'un parc avec 7 niveaux de montée pour les différentes chutes. Le trekking sous la chaleur ne se fait pas sans mal ! L'eau dans les chutes est fraîche mais agréable, par contre il y a des tonnes des petits poissons qui viennent vous sucer la peau, ce qui procure des sensations étranges ! Elisa ne voudra jamais y mettre ses pieds ! Des singes nous attendent à tous les niveaux et ils tentent de voler toute nourriture à leur portée. Retour sur Kanchanaburi et diner au night market. 2ème jour : un mal de gorge commence à m'embêter sérieusement (vive la clim à 15 °c dans les bus !) et heureusement, j'ai prévu des antibio dans mon sac de secours ! On réserve une activité avec éléphants pour l'aprés midi , on se promène dans le centre ville en attendant, le repas du midi sera pris comme bien souvent là-bas avec des achats dans notre magasin favori : 7 eleven ! Un taxi nous prend à la gare routière et nous emméne sur le lieu de promenade avec les élephants, on monte sur 2 pachydermes (papa et sa fille, maman et son fils), 20 minutes suffisent, c'est relativement inconfortable et trés trés haut ! On se met ensuite en maillot de bain, gilet de sauvetage pour les gosses, et on va prendre un bain sur le dos des ces élephants. C'est assez extraordinaire, l'éléphant nous arrose sans arrêt avec sa trompe et on se retrouve régulièrement " la baille !" Aprés une douche de décrassage , le taxi nous emmène vers les cascades de Saiyok noi pour un arrêt baignade (sans poissons cette fois). Le mardi, direction la gare routière pour prendre un mini-bus privé pour Bangkok, puis de nouveau sky train jusqu'à l'aéroport. Nous prenons un avion jusqu'à Krabi avec air asia. Taxi jusqu'à notre guest house à Ao Nang . Nous avons un trés trés grand bungalow avec 2 chambres, un coin salon et un coin cuisine. L'endroit est trés sympa, la patio couvert est magnifique et il y a pleins de canapés où "surfer" en toute tranquilité. Le proprio nous accueille et nous indique quoi faire pendant les 5 jours que nous passerons ici. Il y a plus de moustiques que sur le nord de la thaïlande, et on abuse des crèmes anti-moustiques. Le lendemain, on loue 2 scooters et on part découvrir Ao nang, la guest house est loin de la plage et un moyen de locomotion est indispensable. On se dirige vers Tuk kaek beach et on se lance dans un treck dans la montagne recommandé par notre logeur. Il s'avère trés difficile et la chaleur y est sûrement pour beaucoup ! Maman et sa fille rebrousse chemin avant la fin, papa et fiston finiront le treck sur un jolie vue ! Sur le chemin du retour, baignade dans l'océan au coucher de soleil puis cocktail pour 4 ! Pina colada et smoothies, miam !!! Jeudi, départ en excursion aux 4 îles en long tail boat. Superbe journée pour tout le monde, baignade en eaux transparentes, snorkelling, pique-nique sur la plage et plages paradisiaques ! La soirée sera marquée par la seule pluie du séjour. Vendredi, on change d'hôtel, on en a repéré un pas trop loin de la plage et avec des supers prix car on est au dernier moment . On se dirige ensuite vers l'extrémité de la plage d'ao nang et ses cabines de massage, des rabateuses nous offrent des ananas ou des bananes pour nous attirer vers leurs stands. On en choisit un et on teste le thai massage pour maman, et le foot massage pour papa ! C'est trés tonique et appuyé, pas vraiment un massage de détente ; mais le cadre fait tout oublier ! le fait de se faire masser donne droit à passer toute la journée sur les chaises, les parasols de la "boutique" et le proprio donne régulièrement des fruits aux enfants qu profitent de la plage pendant tout ce temps. On déjeune sur la plage avec difficulté car les plats sont trés épicés ! On emprunte ensuite le monkey trail, petit chemin sur la falaise avec pleins de singes. On rejoint une autre plage et on se rebaigne ! La soirée, nous la passons au night market, il y a une fête foraine et des tonnes de stand de nourriture. On goûte à pas mal de choses , et papa se laisse même tenter par des insectes ! Suite au prochain numéro ...
Votre classement des "top destinations" avec bébé? English translation pending
by Mariedauchot · 2012-02-16 · 29 replies
Bonjour à tous!

Nous sommes un couple avec un bébé de 8 mois maintenant. Nous sommes tout comme vous fous de voyage itinérant. Pour vous donner une petite idée de notre expérience, nous avons fait plusieurs voyages sac au dos de quelques semaines : Mexique, Guatemala, Guyane, Canaries, Maroc, Jordanie, Afrique du Sud/Swaziland, Birmanie, ... Et un de 15 mois : Australie et NZ et Asie du Sud-Est (Thaïlande, Laos, Cambodge, Singapoure, Indonésie (Sumatra, Bali et Lombok).

Voilà, maintenant que notre poulette est arrivée, certes, l'envie de voyager est bel et bien là, mais beaucoup de questions se posent : logistiques, sécurité, ... et mon gros problème à moi, c'est que je suis infirmière pédiatrique, que je vois dans mon boulot des situations qui me font psychoter et j'ai donc un peu peur qu'il n'arrive quoi que ce soit à notre chérie...

Alors voilà, vous qui avez voyagé avec votre marmaille, pouvez-vous me faire une petite liste des destinations que vous me conseillez, par ordre de préférence... J'essayerai de faire un récapitulatif et le publierai sur le forum, ça pourrait servir à d'autres!

Merci!!!!
Comment trouver des fonds pour l'agriculture si on dispose des terres? English translation pending
by Legercarter · 2012-02-07 · 71 replies
bonjour, j'aimerai avoir des propositions dans mon projet agricole, puisque depuis là je piétine sur place depuis plus de 3 ans, je ne fais que des maigres récoltes, la foret étant encore viège.
Programme de quinze jours en Guadeloupe English translation pending
by Ade1221 · 2012-01-31 · 31 replies
Bonjour,

Je prévois de séjourner 15 jours en Guadeloupe en mai. J'ai réservé un gite sur St-Anne pour la durée de mon séjour.

Voici une ébauche de programme: qu'en pensez vous? certaines choses peuvent elles être regroupées? d'autres manquent-elles?

Je prévois une journée sur Marie Galante une autre en Petite Terre. Faire les Saintes vous semblent il indispensable ou vaut mieux il faire l'ile Caret? En sachant que si je fais toutes les iles mon budget va vite exploser... Je prévois des journées pas trop chargées mais je souhaite tout de même faire une petite activité sur chaque jour..

Enfin bref voilà le programme: 1 er jour: Arrivée aéroport + voiture + gite+ plage 2e: Courses + St francois + Point des chateaux + Plage anse à la gourde 3e: Marie Galante 4e: Route de la traversée + Bouillante 5e: Visite de la mangrove 6e: Distillerie damoiseau + pointe de la grande vigie+ Pointe de l'enfer 7e: Souffriere 8e: Petite terre 9e: Deshaies + Jardin botanique 10e: Détente 11e: Chutes du Carbet+ le grand etan 12e: Parc des mamelles + La cascade aux écrevisses 13e: Les Saintes ou Ile Caret 14e: Pointe noire + maison du cacao 15e: Trois rivieres + Roches gravées 16e: plage + depart en soirée

Peut-être une idée pour une petite activité pour le 10e jour?

Merci d'avance pour vos idées!
Croisière "La route des marchands" en août 2012, excursions English translation pending
by Chriistophe · 2012-01-29 · 14 replies
Bonjour, Je recherche des conseils sur les excursions proposées pour cette croisière à savoir les villes de : - Cork en Ireland, - Vigo en Espagne, - Lisbonne au Portugal et - Cadix ou Séville en Espagne. Vous en remerciant par avance, Salutations Christophe
Résumé du Riu Mambo à Puerto Plata du 19 au 26 janvier 2012 English translation pending
by Mocajava · 2012-01-28 · 22 replies
Riu Mambo à Bahia de Maimon, Puerto Plata RD, du 19 au 26 janvier 2012, avec Sunwing Sunwing : Très beau vol, aucun retard, un peu de turbulence, très bon service de la part des agents de bord ; repas de pâtes ou poulet BBQ le midi et pâté chinois et raviolis au souper accompagné à l’aller par un mousseux et un verre de vin et au retour, vin seulement. On avait réservé nos sièges pour les 2 portions du vol. Température : Au moins 28-30 degrés à tous les jours et de la pluie mercredi matin jusque vers midi. Arrivée au Riu : transport d’environ 50 min. avec les arrêts au 2 autres Rius. L’accueil se fait en groupe, et ils nous remettent nos enveloppes. Pas de bracelet pour le Mambo et le Merengue. Hôtel : très beau, très propre, salles de bains partout dans lews 3 hôtels étaient immaculées, la végétation est magnifique, beaucoup de palmiers et d’arbres à grosses feuilles (le nom m’échappe) et les blocs et les endroits communs très bien placés. C’est très propre PARTOUT, rien a redire Le lobby n’est pas trop grand, mais fonctionnel ; celui des 2 autres sont très grands et très beaux. Entre le lobby et la salle à diner, il y a 2 bars, dont un n’ouvre que pour la soirée au spectacle. Chambres: Nous étions dans le bloc 21, chambre 2110, et c’était tranquille. Mais personne n’échappe aux jeunes qui reviennent du bar durant la nuit et qui crient à tue tête. Une assiette de fruits vous attends dans la chambre. Il y a 2 lits ¾ confortables, table et 2 chaises, frigo caché dans la grande armoire, bureau à 3 tiroirs, beaucoup de cintres dans le garde-robe, salle de bain complète, balcon avec un machin pour suspendre le linge mouillé. Le coffret est gratuit. Eau chaude seulement tard dans l’après midi et je crois qu’ils la ferment en soirée. Alors les douches sont le soir seulement, à moins que vous aimiez une douche froide. Il n’y a pas de séchoir à cheveux dans les salles de bain mais vous pouvez vous en procurer un pour une durée de 3 heures. Le frigo contient 2 pepsi, 2 bières, 1 club soda ordinaire et 1 au citron, et 2 litres d’eau. Le frigo est rempli aux 2 jours. Pour avoir du Pepsi light, il faut le demander en laissant un note dans le frigo. On a vu le gars qui remplissait les frigos le 2e soir et avec 3$ on a eu 6 bières et le surlendemain pour 2$, un autre 4, en plus de ce qu’il laissait aux 2 jours. L'air climatisé fonctionne bien, et tout est réglé avec les interrupteurs sur le mur. Il y a un parapluie dans la chambre. Plage: Le sable est gros et couleur cassonade et contient des petites roches. Le sable du fond de la mer est mou, mais propre. L’eau est claire en après midi et le matin il y a des algues qui s’accumulent sur le bord mais elles sont ramassées à tous les jours. Ce n’est pas la mer de Cuba, Punta Cana ou Riviera Maya mais on s’est baigné à notre goût. Je recommande d’apporter des souliers de plage, c’est plus facile pour marcher dans la mer. Il n’y a pas de palapas mais beaucoup de palmiers et il y a toujours de l’ombre. Les chaises de plages sont confortables et nombreuses. Pas besoin de réserver, il y a assez d’arbres et de chaises pour tout le monde. L’endroit pour la meilleure partie de la plage est à droite du bar de la plage (en faisant face à la mer). Le bar sur la plage sert des boissons gazeuses, de la bière, du pina colada avec alcohol mélangé et la même chose pour le banana mama. Alors pour avoir de belles drinks, il faut aller au bar près de la piscine, à 2 minutes de la plage. Ils servent toutes les boissons et même des Caïpirinha. La meilleure drink était au merengue et bachata au bar de la piscine faite avec de la slush de mango et vodka. Piscines: Beaucoup d’animation, piscines les plus propres que j’ai vues dans tous mes voyages., et beaucoup de palapas. Il n’y a pas de pool bar mais il y en a une au Bachata et tu peux y aller comme tu veux. Nourriture: très bonne et variée aux buffets, on a même mangé des ailes de poulet au snack bar! Le resto italien ne nous a pas plu, mais le steak house est excellent ; le soir la moitié du snack bar du midi se transforment en italien et le lendemain en steak house. L’autre moitié est réservée pour le bar, où on finissait nos soirées. Le service est excellent et très bien organisé. Le serveur prend notre commande, il laisse la feuille sur la table et quand on a fini avec le salad bar, il reprend la feuille et passe notre commande. Nous avons tous aimé le vin rouge et blanc. Au déjeuner, le serveur t’apporte une carafe thermo de café sur la table. Il y a aussi une machine à cappuccino, et le vin, jus et boissons gazeuses sont libre service. Il y a un coin de smoothies et le jus d’orange est du jus en fontaine. Le grille pain est extrêmement lent, il y a du délicieux bacon à tous les jours, des confitures, du nutella mais pas de beurre d’arachides. Il y a de la bouffe pour tous les goûts! Vous pouvez faire des requêtes spéciales mais la lettre qui vous sera adressée est une lettre générique envoyée à tous ceux qui font des demandes. Mais soyez assurés que vos demandes seront respectées. Email : reception.clubhotelmambo@riu.com Carte du complexe : http://www.riubambu.com/RIU_WEB_PAGES/MENU/PEURTO_PLATA/complex_map/puerto_plata.htm Carte du mambo : http://www.riubambu.com/RIU_WEB_PAGES/MENU/RESORT/MAMBO/MAMBO_MISC/riu_mambo_resort_map.htm J’ai déjà dit que la boisson à l’aéroport était plus chère qu’au marché. Je dois reprendre mes paroles car les prix sont meilleurs à l’aéroport et pas besoin de marchander et en plus pas besoin de faire de la place pour rapporter du rhum dans nos valises. Le café aussi est meilleur marché qu’aux shops des dominicains, à moins que vous alliez dans les épiceries en ville . Mais pour les petits souvenir, ne payez pas plus du 1/3 du prix demandé. Il y a deux petits marchés, à chaque bout de la plage mais près du Mambo, il y a moins de choix. J’espère que j’ai tout couvert mais si vous avez des questions, j’essaierai d’y répondre au meilleur de ma connaissance.
Hôtel Los Delfines à Varadero English translation pending
by Snoppy · 2012-01-22 · 22 replies
Bonjour tout le monde

nous prévoyons aller a l'hotel club los delfines et j'ai besoin d'un p'tit renseignement avant de réserver.

Je crois que c'est un hotel italien et j'ai cru comprendre qu'il y avait beaucoup de touristes europééen, alors ma question est :

Étant donné qu'il y a beaucoup d'européens est ce qu'il y a beaucoup de monokini? Car mon conjoin et moi on enmene notre garcon de 9 ans c'est son premier voyage alors je ne voudrais pas que ;ca cause des malaises.

Alors s'il y a quelqu'un qui peu me renseigner parce que j'ai vu beaucoup de photos et j'ai lu les critiques et on opterais pour cette hotel vu la proximité de la ville , merci a l'avance je m'appelle snoppy bonne journée
Quel type de voyage avec un bébé de 10 mois? English translation pending
by Manue7 · 2012-01-17 · 78 replies
Bonjour,

Nous sommes parents d'une petite fille de 7 mois. Nous envisageons de partir en vacances au printemps, mais nous ne savons pas trop comment gérer avec un bébé. Jusque là, nous avons toujours voyagé en indépendant, avec sacs à dos, en prenant juste un vol sec, et surtout en Asie du Sud Est. Pratiquer un tel voyage avec un si petit bébé me semble difficile d'un point de vue logistique (matériel à se trimballer, nourriture, couches, risques sanitaires, etc.)

Nous avons donc envisagé le club med avec leur baby club.Tout le matériel pour bébé est à disposition. On peut éventuellement le laisser au baby club, la journée. Et le soir, les restos sont sur place, ce qui est pratique avec un bébé qui se couche aux alentours des 20h.

Mais j'ai peur que ce type de vacances en tout inclus, avec animations à gogo, bien que très pratique avec un bébé, ne nous plaisent pas...

Qu'en pensez-vous ? Que me conseilleriez-vous ? Est-il facile de faire un voyage en indépendant avec un bébé ? Ou vaut-il mieux une structure en tout inclus ?

Merci d'avance pour votre réponse.
Croisière "Perle des Antilles", Costa Luminosa, départ le 27 janvier 2012 English translation pending
by Indra37 · 2012-01-16 · 34 replies
Bonjour, Pour notre première croisière, nous aimerions être conseillés sur le déroulement : 1) concernant les visites (à faire ou ne pas faire) celles de Costa sont -elles correctes au niveau tarif ? 2) quelle devise sur les différentes îles ? 3) Y a -t il des carafes d'eau dans les restaurants du bateau ? 4) Différents conseils utiles !

D'autre part, recherchons des personnes partant également à cette même date et bien sûr sur ce même bateau Merci beaucoup
Hôtel Melia Cayo Guillermo? English translation pending
by Holavacances · 2012-01-14 · 15 replies
Bonjour,

Melia Cayo Guillermo durant la semaine de relâche au départ de québec à 1200$...une aubaine???

J'ai lu des commentaires, et j'ai un peu peur. Est-ce un bel hôtel? Possibilité de pêcher et/ou de faire de la plongée en apnée?

Merci d'avance!
Traversée des Pyrénées à vélo en 2012, adresses et itinéraire? English translation pending
by Thierry7374 · 2012-01-07 · 33 replies
Bonjour à tous,

Après avoir traversé les Alpes l'été dernier, j'envisage de faire la traversée des Pyrénées cette année. Avez vous des conseils, adresse... ? Il existe très peu de documentation sur cet itinéraire.

Merci pour votre aide
Le nko: essor d’une écriture ouest-africaine (Guinée, Mali) English translation pending
by Taamaden · 2011-12-29 · 0 replies
Essor impressionnant d’une écriture ouest-africaine

Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.

Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...

L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.

Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...

Everyone Speaks Text Message

By TINA ROSENBERG

When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.

For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."

For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.

When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.

And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.

At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.

Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.

Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.

Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."

Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."

For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."

Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."

N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.

First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.

Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.

For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.

"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.

People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."

If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.

Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."

Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."

Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.

Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.

(
http://www.nytimes.com/)

Bonne lecture !

Herbert

(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Destination Guadeloupe ou Sainte-Lucie? (urgent) English translation pending
by AlexMasca · 2011-12-27 · 23 replies
Bonjour!

Je souhaite partir dans les antilles au mois de janvier..J'aime le paysage de la Guadeloupe!!:D🙂: ses eaux claires son volcan les montagnes la nature etc.Mais les prix sont très élevés tout comme la martinique Je me demandais si la St-lucie serait une bonne idée pour le mois de janvier.Le paysage est il semblable? Les prix de l'avion pour la sainte-lucie à partir de Montreal sont nettement plus abordable que pour la Guadeloupe.Pourtant se sont des iles similaires? j'aimerais en connaître plus su la sainte-lucie .il ny a pas beaucoup de gens qui en parle? les température sont-elles chaude et belles en janvier?je veux dire, ca minquiete que les prix soit si différent de la guadeloupe😕 ..Y a t il une raison particuliere?pourquoi les gens voyagent moins a sainte lucie? Merci ! je recherches de belle plage aux eaux turquoises et de la chaleur!

Merci de m'informer!:)))

Alexine
Hôtel Villa Cojimar: rénovations? English translation pending
by Ptitenoix · 2011-12-21 · 37 replies
Bonjour a tous, denierement il y a eu des renovation a cette hotel. Est-ce que que un y est aller? Et avez-vous des photos? Moi j y suis aller en janvier 2011 et certain nouvelle petite villa etais deja disponible mais la c est toute la piscine adulte et enfant qui a ete renover et une partie du bar du looby. Merci a tous Carole Alias p'tite noix.
Compte rendu de croisière Luminosa transatlantique Antilles English translation pending
by Pjan · 2011-12-20 · 77 replies
bonjour a tous , on vient de rentrer de 20 jours de croisiere sur le luminosa tout d'abord merci a tous les forumeurs de m'avoir aidé a préparer et a choisir notre 1ere croisiere (je ne cite personne car je ne voudrais pas oublier quelqu'un)

1er jour il est 4 heure du matin petit déj , départ 5h30, 15 mn après nous sommes a l’aéroport de lorient en ce samedi matin il n’y a pas grand monde

Décollage 7h et arrivée une heure après a paris orly en plein brouillard les lumieres de la piste ne sont apparues qu’une minute avant que l’avion se pose .

Une de nos fille avec son copain qui travaille a paris est venue nous accueillir et nous souhaiter bon voyage. Bon on a qu’une heure de transit alors on fait vite et redecollage vol 1h3O et arrivée a nice sous le soleil, des bagages et hop madame costa nous agrafe nos étiquettes et nous voila dans le bus ça ne traine pas les bagages dans la soute et on est parti .2 heures de bus et nous sommes a savonne.nous avons le ticket n°19 une bonne heure d’attente et embarquement a bord du luminosa, découverte de la cabine puis direction la cafétaria car il est 15h et on crit famine !

Aussitôt reunion d’info au grand theatre phoenix avec cédric et lindsay de 15H30 a 17H

Dans la foulée exercice d’abondon du navire en meme temps que nous quittons savone la mer est calme . le méditéranéa est parti juste avant nous

21H15 nous arrivons au restaurant taurus il est magnifique nous avons la table 261 , une table ronde a 6 a l’étage, 2 couples arrivent ce sont des personnes qui font beaucoup de croisieres environ 3 par ans, nous c’est notre premiere , le diner est bon tout va bien

Ha si nos deux valises ont été bien endommagées , entre l’aeroport et notre cabine .

Dodo il est minuit, la journée a été longue, nuit dans le golfe de lion
49 jours en Thaïlande, un couple avec deux enfants English translation pending
by Ablabla · 2011-12-14 · 29 replies
Bonjours a tous😎

Je suis en pleine préparation pour un voyage en Thaïlande avec ma petite famille. 49 jours dans ce pays mi février fin à mars, Il me reste encore beaucoup de questions sans réponse Est ce qu'un membre de forum voyage pourrais me conseiller. Question: Bouger avec des enfants en bas age 2 ans et demi et 6 mois?😮 Santé?🏴‍☠️ Nord et sud ?😐 Transport avec les enfants?🤪

Merci d'avance pour votre aide.
Itinéraire pour un séjour dans le nord-est des États-Unis et au Québec English translation pending
by Bertrand3 · 2011-12-09 · 32 replies
Bonjour ,

Je prépare un séjour en famille pour l'été 2012 .( 1 ado et un enfant 11 ans ) Pourriez vous me donner votre avis sur l'itinéraire suivant ; Arrivée New York ; 3 jours ( déja séjourné ) Philadelphie , 1 jour Washington , 2 jours Niagara falls ; 1 nuit + 1 nuit sur la route ( ? ) Toronto ; 1 ou 2 jours ( ? ) Ottawa ; ( ? ) Montréal ; 2 ou 3 jours ? Québec ; 1 , 2 , ou 3 jours ?? Tadoussac ( baleines ) Reprise avion soit a Montreal , soit a retour a NY ( seulon tarif avion )Vos avis , conseils sont les bienvenus , Bertrand

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