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Une semaine à Chypre en avril 2012 English translation pending
Une semaine à Chypre avril 2012
Nous sommes partis pour une semaine à Chypre, île de quelques 9100 kilomètres carrés et possédant une population d’un peu plus d’un million d’habitants. Nous avons choisi cette destination car à cette époque de l’année nous voulions aller dans une contrée où il ne ferait pas très froid. Et comble de l’ironie, cette sélection, car je ne voulais pas aller en Ecosse à cause de la conduite à gauche ! Tout voyage est toujours enrichissant, même si ce que l’on découvre est presque à l’opposé de ce qu’on imaginait dans ses rêves. Mais j’ai bien conscience qu’en une semaine il est illusoire de vouloir se faire une idée définitive d’un pays, même s’il s’agit d’une île de petite taille. Cependant je vais livrer les impressions que j’ai ressenties durant cette période, bien que de nombreux endroits comme la vallée des cèdres ou la zone turque, hors Nicosie me restent inconnus. Nous avons parcouru avec notre voiture de location un peu moins de mille kilomètres, ce qui nous a permis néanmoins de se faire une assez bonne idée de l’île.
Lundi 9 avril Nous voilà donc débarquant à la nuit tombée à Larnaka. Nous y sommes attendus, on nous remet les différents documents de notre voyage prévoyant sept nuits sur place, deux à Larnaka, deux à Limassol et trois à Paphos. Ces formalités vite expédiées, nous prenons possession de notre véhicule de location, une Ford focus. Elle se révélera être un véritable veau, pas plus de 110 sur autoroute et dans les nombreuses côtes de l’île souvent nous nous traînerons à moins de cinquante à l’heure. Mais ce ne sera pas plus mal, car on circule à gauche et les autochtones ont tendance à rouler très mal et se garent n’importe comment. Donc la prudence sera de mise à chaque instant. Ce premier soir nous voilà partis du parking des voitures de location à la recherche de notre hôtel quelque part dans Larnaka. Cela me fait bizarre, ce véhicule avec volant à droite et levier de vitesses à gauche. Les premiers kilomètres nécessitent une accoutumance. En effet, je ne suis pas du tout habitué à passer les vitesses de la main gauche. Ce n’est pas brillant au début, et Adrien mon passager avant se charge de manœuvrer ce satané levier de vitesses. Les quelques dix kilomètres pour se rendre à notre hôtel en bord de mer en pleine ville nous demandent quelques tours et détours. S’engager dans des grands ronds-points par la gauche me fait violence mais enfin il faudra s’y faire. Nous voilà enfin arrivés. La partie de la ville où nous nous trouvons n’a aucune caractéristique, lieu de tourisme sans cachet ressemblant à tout ce que l’on peut trouver, là où la mondialisation s’est installée. Notre hôtel, deux étoiles, se dénomme les palmiers, notre chambre donne sur une ruelle glauque, très bruyante, un café genre dancing distille ses braillements et les clients quelque peu éméchés nous gratifient de leurs cris et rires lorsqu’ils quittent l’endroit ou tout simplement lorsqu’ils s’en grillent une devant. Mardi 10 La nuit fut cependant acceptable. La salle de restauration pour le petit déjeuner était belle et claire avec vue sur la mer. Pour notre première journée nous décidons d’aller visiter la capitale Nicosie, avant de rejoindre Limassol, où nous séjournerons deux nuits. Nous empruntons l’autoroute et en quelques quatre-vingt kilomètres nous voilà rendus dans la dernière ville au monde à être partagée entre deux pays. En effet, en 1974 les Turcs ont envahi la partie nord de l’île et l’occupent toujours. Nous laissons la voiture dans un parking dans la zone grecque et partons en direction de l’un des différents points de passage à pied. Là, nous nous mêlons aux touristes qui attendent pour se faire délivrer le papier qui permettra de passer de l’autre côté. Les douanières turques me font penser à certaines grosses matrones croisées dans les administrations des pays de l’est ! Mais tout se passe rapidement et munis de notre sésame nous franchissons la ligne verte et nous trouvons brusquement dans une ambiance beaucoup plus balkanique et orientale. Nous avons pris le temps de visiter quelques bâtiments, un ancien caravansérail transformé en centre commercial, une mosquée construite à partir d’une église, un peu à la manière de Sainte Sophie à Istanbul. Dans un restaurant turc dont la terrasse était envahie de chats nous nous sommes restaurés et reposés. Avant de quitter la ville, une promenade nous a perdus dans les vieux quartiers turcs, qui par leur architecture me rappelaient un peu les villes albanaises. Une dernière visite de mosquée dans la partie grecque, je suis intrigué par une grosse horloge sous laquelle de nombreuses heures sont affichées. Piqué de curiosité, je m’adresse à l’imam qui me renseigne, il s’agit des heures de prière. Chaque jour elles sont modifiées en se calquant sur les horaires du lever et du coucher du soleil. Il est temps de retourner à la voiture pour prendre la route de Limassol. Nous commençons par prendre une mauvaise direction, une route assez étroite et très passante, une circulation rapide, les distances de sécurité complètement ignorées, et tout cela en circulant à gauche, un vrai cauchemar ! Nous finissons par nous retrouver et prendre l’autoroute. Rouler dans ces conditions est très fatigant. Heureusement, les parcours ne sont jamais bien longs. Après une heure de route et quelques quatre-vingt kilomètres nous rejoignons Limassol. Notre hôtel ne se trouve pas très loin du bord de mer, dans un immense espace de blocs en béton d’une quinzaine d’étages. Très surprenant, nous qui pensions visiter une île ayant gardé son cachet de petits ports de la Méditerranée ! Nous sommes bien installés, mais une fois de plus nous réalisons la défiguration consécutive à la construction débridée. Je commence à vraiment comprendre les Corses qui s’opposent avec acharnement et parfois avec violence aux promoteurs, prêts à toutes les défigurations pour gagner toujours plus d’argent. Le buffet de l’hôtel est gargantuesque, et bien entendu nous ne savons pas nous réfréner et nous empiffrons. Ces vacances, où tous les soirs et tous les matins nous sommes tentés par d’énormes tas de victuailles, sont d’autant plus terribles que nous ne savons absolument pas y résister ! Aïe ! Aïe ! Aïe! Où sont nos vœux pieux d’écologie ! Mercredi 11 Nous avons la journée entière pour rayonner autour de Limassol. Dans un premier temps nous nous dirigeons vers la presqu’île à l’ouest de la ville. Là se trouve un salar. Chouette ! Cela me rappellera la Bolivie et ses vastes étendues de sel. Mais à cette époque de l’année, il s’agit d’un grand lac, le long duquel nous nous déplaçons en voiture sur un sol dur, compacté par les roues des véhicules. Nous sommes pratiquement seuls, pas un être humain en vue. En bord de mer, un bar restaurant. Nous y faisons halte pour prendre un café. Une pluie diluvienne, comme seules les régions méditerranéennes en ont le secret, s’abat. Du toit une véritable cascade descend dans un grand fracas, phénomène très impressionnant, bien qu’il soit de courte durée. Les couleurs de la mer et du ciel sont extraordinaires, présentant toutes les gammes du blanc au gris anthracite. Nous ne pouvons aller au bout de cette presqu’île, en effet une base militaire anglaise y est installée. De grandes clôtures en barrent donc l’accès. Le nombre de militaires britanniques semble important, nous verrons d’autres installations de grandes dimensions. Nous quittons ce petit bout de terre désert, après avoir bien sali notre voiture de projections d’eau sableuse et boueuse. Nous prenons la direction du site archéologique de Kourion, qui se situe à une quinzaine de kilomètres à l’ouest. Chaque fois que l’altitude est faible, la campagne chypriote regorge d’arbres fruitiers, tout particulièrement les oranges y pullulent. A l’intérieur des villes, par endroits les trottoirs sont jonchés de ces fruits tombés. Le site archéologique est de toute beauté, perché sur des monticules permettant une vue extraordinaire sur la côte escarpée qui s’étend en contrebas. Lieu majeur de l’île, nous n’y sommes bien évidemment pas seuls. Les mosaïques, bien protégées sont conservées dans de bonnes conditions et se révèlent magnifiques. Nous aurons l’occasion d’en voir d’autres de tout premier plan à Paphos. Le ciel tourmenté permet des contrastes particulièrement esthétiques entre colonnes de pierre, mer et nuages. Un temps incertain peut parfois apporter le désagrément de la pluie, mais généralement la nature et les sites sont mis en valeur autrement mieux que sous un ciel d’azur, qui uniformise les couleurs et les rend ternes. A près cette visite, nous nous arrêtons dans un village où nous déjeunons dans un restaurant tenu par une anglaise. Nous découvrons le mezzé, menu particulièrement copieux, les plats de viandes et de crudités défilent, défilent presqu’à l’infini ! On peut en compter une trentaine ! En ce qui nous concerne, ils étaient un peu moins nombreux, mais en comptabilisant les différentes sauces, multiples légumes et viandes, cela devait faire le compte. Puis retour à Limassol où nous retrouvons notre hôtel 4 étoiles, logé dans son immense barre d’immeubles. Cela doit sans doute donner un avant-goût d’une visite dans les pays du Golfe. Cela me rappelle aussi la période où j’ai travaillé en Arabie Saoudite ! Afin de parfaire notre digestion et faire un peu d’exercice physique nous partons pour une longue promenade le long du bord de mer. Large esplanade, sur laquelle court une piste cyclable, nous nous déplaçons entre mer et béton. Sur l’eau de nombreux bateaux, sans doute pétroliers et transports de fret, sont ancrés et attendent sagement leur tour de rejoindre le port. Nous sommes en pleine semaine pascale et de gros œufs sont disposés en un vaste champ. Nous aurons l’occasion d’en voir à plusieurs reprises. Notre randonnée nous conduit dans la vieille ville en pleins travaux. Il est étonnant de voir une multitude de gros véhicules souvent neufs, BMW, Porsche Cayenne, Audi etc. La crise européenne, voire mondiale, ne frappe manifestement pas tous les Chypriotes ! Peut-être s’agit-il de riches étrangers résidant sur l’île ?
Jeudi 12 Ce troisième jour à Chypre, notre exploration nous conduit en son centre. Le point culminant se dénomme le Mont Olympe et il atteint presque les deux mille mètres d’altitude. Lorsque l’avion était en approche de l’aéroport de Larnaka, nous l’avons survolé, il était encore bien enneigé. La route que nous prenons n’est pas trop passante et la conduite n’est pas pénible, mais demande cependant de l’attention. En effet, dès que je passe en mode réflexe, j’ai tendance à me mettre à conduire à droite. A plusieurs reprises le passager avant, et parfois l’une des passagères arrière, me rappellent qu’il faut rester à gauche. Je me souviens de ce jour en Ecosse, il y a déjà bien longtemps, sans la présence d’esprit de mon fils qui m’avait pris le volant, car à ses injonctions « à gauche Papa », je tournais stupidement la tête et cherchais du regard quelque curiosité naturelle, ça se serait très mal terminé ! Alors, devant mon incompréhension mon fils dans une courbe sans visibilité avait ramené la voiture à gauche d’un coup de volant, et quelques secondes après nous croisions un véhicule se déplaçant à vive allure. On l’avait échappé belle. Cela m’avait profondément marqué et depuis je n’aime pas du tout devoir conduire dans les pays où l’on roule à gauche. Nous voilà dans la neige, à la petite station de ski au pied du Mont Olympe, effectivement le manteau neigeux est encore épais. Le lieu n’est pas très caractéristique, quelques bâtiments modernes. Nous nous arrêtons prendre un café. De ce promontoire, nous bénéficions d’une vue panoramique. Devant nous jusqu’à la mer à une cinquantaine de kilomètres, la montagne déroule ses pentes couvertes de pins, de façon régulière. Aucune paroi rocheuse ne vient apporter une touche montagnarde à cet immense déroulé d’arbres. Ensuite, nous partons à la découverte des villages qui s’accrochent sur ces montagnes. Nous ne leur trouvons pas un charme particulier, ni par leur situation ni par leur agencement ni leur architecture. Cependant, nous aurons le plaisir de visiter deux vieilles églises orthodoxes, dont les fresques multi centenaires sont de toute beauté et dans un bel état de conservation. Dans le village de Pedoulas nous déjeunons, comme d’habitude de façon presque pantagruélique. Mais je fais particulièrement attention au vin, car outre la réglementation, conduite à gauche oblige, je dois redoubler de précaution. Nous prenons la route de Paphos, à travers la montagne par un chemin sinueux sans trop de circulation. Non décidément les paysages, bien que sauvages, ne m’enthousiasment pas. Cela me fait un peu penser à la garrigue entre la vallée du Rhône et Nîmes. Pas de grandes parois pour rehausser ces vastes moutonnements couverts de végétation méditerranéenne. Je suis peut-être sévère, mais c’est ce que je ressens. Quelques kilomètres avant la ville de notre destination nous rejoignons l’autoroute et rapidement nous sommes dans la circulation de l’agglomération. Nous avons quelque peine à trouver notre lieu de chute pour les trois nuits à venir. Il ne s’agit pas d’un hôtel, mais d’un petit appartement dans un village de vacances. Exactement ce que nous n’aimons pas, Danielle semble catastrophée ! Décidément nous sommes bien formatés et pas faciles à contenter. Bon enfin, pour nous consoler, les buffets seront toujours aussi copieux et nous nous situons juste entre deux sites archéologiques que nous irons visiter sans prendre la voiture. D’autre part, la mer est toute proche, bien que nous ne la voyions pas. Cela me donnera l’occasion d’aller y jeter ma canne à pêche et d’attraper quelques poissons aux couleurs vives, comme la Méditerranée en recèle tant. Mais très précautionneusement je les décrocherai et leur rendrai leur liberté, d’ailleurs ils ne demanderont pas leur reste pour s’enfuir non à tire-d’aile mais à « tire-nageoire ».
Vendredi 13 Ouille ! Vendredi 13, heureusement aujourd’hui nous ne prévoyons que des déplacements à pied, car superstition et conduite à gauche doivent probablement constituer un mélange détonnant, que je n’ai pas envie d’expérimenter ! Nous partons donc à pied pour le site archéologique des tombeaux des rois. Nom qui pourrait prêter à sourire, car justement il n’y a jamais eu le moindre os de roi enseveli dans ce lieu. Ce nom est dû à la grandeur des constructions. Il s’agit en fait des riches de ces époques lointaines qui se faisaient ensevelir de cette façon, entre le 3ème siècle avant J.C jusqu’au 3ème siècle après J.C. Ce mode d’ensevelissement dans de grandes demeures creusées en sous-sol à même la roche est hérité de la tradition ancienne égyptienne, qui voulait que les morts puissent évoluer dans des espaces qui leur rappelaient leur vie de leur vivant. Sur cet immense espace face à la mer, on descend dans de multiples cryptes, qui pour certaines sont sculptées de magnifiques colonnes qui rendent la grandeur et le luxe des villas qu’occupaient les défunts lors de leur passage terrestre. La roche est de couleur ocre, et l’on imagine d’autant mieux les déserts où s’épanouissent les merveilles égyptiennes. Après une matinée déjà bien chargée à courir à travers les tombes, nous décidons de partir cette fois-ci encore à pied vers le vaste site archéologique de l’ancienne ville de Paphos. De note lieu de résidence nous y accédons par une promenade de quelques deux kilomètres qui nous conduit au port de la ville. L’entrée du site se trouve pratiquement sur le port. L’endroit est très vaste, la visite vaut vraiment le détour pour ses magnifiques mosaïques de grandes dimensions et de parfaite conservation. Elles racontent des scènes de la mythologie grecque, de mortels ou de dieux s’adonnant à leurs passions, comme la chasse.
Samedi 14 Nous partons pour la visite de la presqu’île d’Akamos à l’ouest de Chypre. La fontaine d’Aphrodite est l’une des curiosités du lieu. Il s’agit d’une source sortant d’une petite falaise et remplissant un bassin au pied des rochers. L’endroit est joli, la vue sur la mer vaste. A Polis nous aimerions visiter l’église Agios Andronitos, mais malheureusement elle est fermée. Son extérieur était cependant prometteur. Nous remontons ensuite le long de la côte un peu plus au nord vers San Barbara, où nous déjeunons d’un mezzé de poissons. Là encore le nombre de plats est impressionnant, poissons nombreux, poulpes, et nous accompagnons tout cela d’un excellent vin blanc local. Nous hésitons à poursuivre vers le nord en direction de la vallée des cèdres, mais personne n’est prêt à me relayer au volant, et nous reprenons la route de Paphos. Dans la périphérie de cette dernière nous nous rendons dans le village de Geroskipou, dont l’église est réputée. Nous ne serons pas déçus. Extérieurement et intérieurement elle est l’une des plus esthétiques qu’il m’ait été donné de contempler. Elle date du IX siècle et son état de conservation, comme celui de ses fresques, est excellent. Comme nous sommes en période pascale, sur la place de l’église de gros œufs multicolores accompagnés d’énormes poules et poussins aux tons pour le moins criards se laissent admirer. Un gros bûcher au bois bien sec n’attend que l’étincelle du soir pour embraser la fête.
Dimanche 15 Dernier jour à Chypre, nous rejoignons Larnaka, car nous prenons l’avion demain matin. Nous y arrivons un peu avant midi, jour de la Pâque orthodoxe. Nous avons droit à midi à un buffet spécial fête avec un agneau pascal à la broche qui embaume la terrasse de l’hôtel. Des danseurs et danseuses aux habits traditionnels hauts en couleurs nous offrent un spectacle à base de danses et musiques grecques, qui me rappellent avec nostalgie lorsque j’habitais dans les Balkans en Albanie. L’après-midi sera calme, j’en profiterai pour aller prendre un bain de mer. Je suis seul, la piscine couverte, elle étant comble. L’entrée dans l’eau est difficile, mais une fois que j’y suis, que c’est bon !
Lundi 16 Dès huit heures, nous nous pointons à l’aéroport. Pour commencer, il nous faut rendre notre véhicule de location. On nous avait dit de le laisser sur le parking en déposant les clefs sous le tapis passager. Mais ce parking est bondé, ce qui nous oblige à laisser notre Ford Focus en double file. Mais les loueurs ne l’entendent pas comme cela. En effet, notre agence s’appelle San Andeas et aucun emplacement ne lui est attribué, donc nous nous faisons chasser par les institutionnels comme Europcar. En désespoir de cause, après avoir été sommé d pousser notre véhicule par différents institutionnels, presque catimini, nous l’abandonnons et nous enfuyons presque. Cela ne fait pas très sérieux, et nous ne recommanderons pas forcément ce type d’agence. Les derniers souvenirs que j’ai de cette semaine, ce sont les îles de la Mer Egée que nous survolons durant le retour. Visions fabuleuses de ces myriades de terres disséminées dans la mer. Peut-être un futur projet ? C’est la première fois que je voyage de cette façon, avec les lieux de chute programmés par agence ainsi que billets d’avion et location de véhicule fournis. Cela nous a coûté à quatre de l’ordre de 1100 ou 1200 euros par personne. Il est vrai que nous n’avons pas trop regardé à la dépense hors forfait. Mais j’ai trouvé que les logements n’étaient pas toujours placés au mieux, quant à l’environnement immédiat. Nous aurions pu je pense trouver au jour le jour sans trop de difficulté, ce qui nous aurait laissé plus de liberté quand à notre vagabondage à travers l’île. Ce n’est que mon point de vue, car pour les trois autres participants, la petite incertitude du point de chute pour la nuit était plutôt génératrice de stress. Mais la prochaine fois que nous partirons tous les quatre direction les pays baltes, je les ai persuadés de partir un peu plus à l’aventure, même si en définitive cela nous coûtera peut-être plus cher, car nous aurons systématiquement tendance à aller dans des hôtels d’un certain standing. Mais ce n’est pas certain car dans ces pays, je me souviens de certains logements chez l’habitant de très bonne qualité, permettant un excellent contact avec la population et le tout pour un prix dérisoire, mais généralement assez loin des grandes villes.
Nous sommes partis pour une semaine à Chypre, île de quelques 9100 kilomètres carrés et possédant une population d’un peu plus d’un million d’habitants. Nous avons choisi cette destination car à cette époque de l’année nous voulions aller dans une contrée où il ne ferait pas très froid. Et comble de l’ironie, cette sélection, car je ne voulais pas aller en Ecosse à cause de la conduite à gauche ! Tout voyage est toujours enrichissant, même si ce que l’on découvre est presque à l’opposé de ce qu’on imaginait dans ses rêves. Mais j’ai bien conscience qu’en une semaine il est illusoire de vouloir se faire une idée définitive d’un pays, même s’il s’agit d’une île de petite taille. Cependant je vais livrer les impressions que j’ai ressenties durant cette période, bien que de nombreux endroits comme la vallée des cèdres ou la zone turque, hors Nicosie me restent inconnus. Nous avons parcouru avec notre voiture de location un peu moins de mille kilomètres, ce qui nous a permis néanmoins de se faire une assez bonne idée de l’île.
Lundi 9 avril Nous voilà donc débarquant à la nuit tombée à Larnaka. Nous y sommes attendus, on nous remet les différents documents de notre voyage prévoyant sept nuits sur place, deux à Larnaka, deux à Limassol et trois à Paphos. Ces formalités vite expédiées, nous prenons possession de notre véhicule de location, une Ford focus. Elle se révélera être un véritable veau, pas plus de 110 sur autoroute et dans les nombreuses côtes de l’île souvent nous nous traînerons à moins de cinquante à l’heure. Mais ce ne sera pas plus mal, car on circule à gauche et les autochtones ont tendance à rouler très mal et se garent n’importe comment. Donc la prudence sera de mise à chaque instant. Ce premier soir nous voilà partis du parking des voitures de location à la recherche de notre hôtel quelque part dans Larnaka. Cela me fait bizarre, ce véhicule avec volant à droite et levier de vitesses à gauche. Les premiers kilomètres nécessitent une accoutumance. En effet, je ne suis pas du tout habitué à passer les vitesses de la main gauche. Ce n’est pas brillant au début, et Adrien mon passager avant se charge de manœuvrer ce satané levier de vitesses. Les quelques dix kilomètres pour se rendre à notre hôtel en bord de mer en pleine ville nous demandent quelques tours et détours. S’engager dans des grands ronds-points par la gauche me fait violence mais enfin il faudra s’y faire. Nous voilà enfin arrivés. La partie de la ville où nous nous trouvons n’a aucune caractéristique, lieu de tourisme sans cachet ressemblant à tout ce que l’on peut trouver, là où la mondialisation s’est installée. Notre hôtel, deux étoiles, se dénomme les palmiers, notre chambre donne sur une ruelle glauque, très bruyante, un café genre dancing distille ses braillements et les clients quelque peu éméchés nous gratifient de leurs cris et rires lorsqu’ils quittent l’endroit ou tout simplement lorsqu’ils s’en grillent une devant. Mardi 10 La nuit fut cependant acceptable. La salle de restauration pour le petit déjeuner était belle et claire avec vue sur la mer. Pour notre première journée nous décidons d’aller visiter la capitale Nicosie, avant de rejoindre Limassol, où nous séjournerons deux nuits. Nous empruntons l’autoroute et en quelques quatre-vingt kilomètres nous voilà rendus dans la dernière ville au monde à être partagée entre deux pays. En effet, en 1974 les Turcs ont envahi la partie nord de l’île et l’occupent toujours. Nous laissons la voiture dans un parking dans la zone grecque et partons en direction de l’un des différents points de passage à pied. Là, nous nous mêlons aux touristes qui attendent pour se faire délivrer le papier qui permettra de passer de l’autre côté. Les douanières turques me font penser à certaines grosses matrones croisées dans les administrations des pays de l’est ! Mais tout se passe rapidement et munis de notre sésame nous franchissons la ligne verte et nous trouvons brusquement dans une ambiance beaucoup plus balkanique et orientale. Nous avons pris le temps de visiter quelques bâtiments, un ancien caravansérail transformé en centre commercial, une mosquée construite à partir d’une église, un peu à la manière de Sainte Sophie à Istanbul. Dans un restaurant turc dont la terrasse était envahie de chats nous nous sommes restaurés et reposés. Avant de quitter la ville, une promenade nous a perdus dans les vieux quartiers turcs, qui par leur architecture me rappelaient un peu les villes albanaises. Une dernière visite de mosquée dans la partie grecque, je suis intrigué par une grosse horloge sous laquelle de nombreuses heures sont affichées. Piqué de curiosité, je m’adresse à l’imam qui me renseigne, il s’agit des heures de prière. Chaque jour elles sont modifiées en se calquant sur les horaires du lever et du coucher du soleil. Il est temps de retourner à la voiture pour prendre la route de Limassol. Nous commençons par prendre une mauvaise direction, une route assez étroite et très passante, une circulation rapide, les distances de sécurité complètement ignorées, et tout cela en circulant à gauche, un vrai cauchemar ! Nous finissons par nous retrouver et prendre l’autoroute. Rouler dans ces conditions est très fatigant. Heureusement, les parcours ne sont jamais bien longs. Après une heure de route et quelques quatre-vingt kilomètres nous rejoignons Limassol. Notre hôtel ne se trouve pas très loin du bord de mer, dans un immense espace de blocs en béton d’une quinzaine d’étages. Très surprenant, nous qui pensions visiter une île ayant gardé son cachet de petits ports de la Méditerranée ! Nous sommes bien installés, mais une fois de plus nous réalisons la défiguration consécutive à la construction débridée. Je commence à vraiment comprendre les Corses qui s’opposent avec acharnement et parfois avec violence aux promoteurs, prêts à toutes les défigurations pour gagner toujours plus d’argent. Le buffet de l’hôtel est gargantuesque, et bien entendu nous ne savons pas nous réfréner et nous empiffrons. Ces vacances, où tous les soirs et tous les matins nous sommes tentés par d’énormes tas de victuailles, sont d’autant plus terribles que nous ne savons absolument pas y résister ! Aïe ! Aïe ! Aïe! Où sont nos vœux pieux d’écologie ! Mercredi 11 Nous avons la journée entière pour rayonner autour de Limassol. Dans un premier temps nous nous dirigeons vers la presqu’île à l’ouest de la ville. Là se trouve un salar. Chouette ! Cela me rappellera la Bolivie et ses vastes étendues de sel. Mais à cette époque de l’année, il s’agit d’un grand lac, le long duquel nous nous déplaçons en voiture sur un sol dur, compacté par les roues des véhicules. Nous sommes pratiquement seuls, pas un être humain en vue. En bord de mer, un bar restaurant. Nous y faisons halte pour prendre un café. Une pluie diluvienne, comme seules les régions méditerranéennes en ont le secret, s’abat. Du toit une véritable cascade descend dans un grand fracas, phénomène très impressionnant, bien qu’il soit de courte durée. Les couleurs de la mer et du ciel sont extraordinaires, présentant toutes les gammes du blanc au gris anthracite. Nous ne pouvons aller au bout de cette presqu’île, en effet une base militaire anglaise y est installée. De grandes clôtures en barrent donc l’accès. Le nombre de militaires britanniques semble important, nous verrons d’autres installations de grandes dimensions. Nous quittons ce petit bout de terre désert, après avoir bien sali notre voiture de projections d’eau sableuse et boueuse. Nous prenons la direction du site archéologique de Kourion, qui se situe à une quinzaine de kilomètres à l’ouest. Chaque fois que l’altitude est faible, la campagne chypriote regorge d’arbres fruitiers, tout particulièrement les oranges y pullulent. A l’intérieur des villes, par endroits les trottoirs sont jonchés de ces fruits tombés. Le site archéologique est de toute beauté, perché sur des monticules permettant une vue extraordinaire sur la côte escarpée qui s’étend en contrebas. Lieu majeur de l’île, nous n’y sommes bien évidemment pas seuls. Les mosaïques, bien protégées sont conservées dans de bonnes conditions et se révèlent magnifiques. Nous aurons l’occasion d’en voir d’autres de tout premier plan à Paphos. Le ciel tourmenté permet des contrastes particulièrement esthétiques entre colonnes de pierre, mer et nuages. Un temps incertain peut parfois apporter le désagrément de la pluie, mais généralement la nature et les sites sont mis en valeur autrement mieux que sous un ciel d’azur, qui uniformise les couleurs et les rend ternes. A près cette visite, nous nous arrêtons dans un village où nous déjeunons dans un restaurant tenu par une anglaise. Nous découvrons le mezzé, menu particulièrement copieux, les plats de viandes et de crudités défilent, défilent presqu’à l’infini ! On peut en compter une trentaine ! En ce qui nous concerne, ils étaient un peu moins nombreux, mais en comptabilisant les différentes sauces, multiples légumes et viandes, cela devait faire le compte. Puis retour à Limassol où nous retrouvons notre hôtel 4 étoiles, logé dans son immense barre d’immeubles. Cela doit sans doute donner un avant-goût d’une visite dans les pays du Golfe. Cela me rappelle aussi la période où j’ai travaillé en Arabie Saoudite ! Afin de parfaire notre digestion et faire un peu d’exercice physique nous partons pour une longue promenade le long du bord de mer. Large esplanade, sur laquelle court une piste cyclable, nous nous déplaçons entre mer et béton. Sur l’eau de nombreux bateaux, sans doute pétroliers et transports de fret, sont ancrés et attendent sagement leur tour de rejoindre le port. Nous sommes en pleine semaine pascale et de gros œufs sont disposés en un vaste champ. Nous aurons l’occasion d’en voir à plusieurs reprises. Notre randonnée nous conduit dans la vieille ville en pleins travaux. Il est étonnant de voir une multitude de gros véhicules souvent neufs, BMW, Porsche Cayenne, Audi etc. La crise européenne, voire mondiale, ne frappe manifestement pas tous les Chypriotes ! Peut-être s’agit-il de riches étrangers résidant sur l’île ?
Jeudi 12 Ce troisième jour à Chypre, notre exploration nous conduit en son centre. Le point culminant se dénomme le Mont Olympe et il atteint presque les deux mille mètres d’altitude. Lorsque l’avion était en approche de l’aéroport de Larnaka, nous l’avons survolé, il était encore bien enneigé. La route que nous prenons n’est pas trop passante et la conduite n’est pas pénible, mais demande cependant de l’attention. En effet, dès que je passe en mode réflexe, j’ai tendance à me mettre à conduire à droite. A plusieurs reprises le passager avant, et parfois l’une des passagères arrière, me rappellent qu’il faut rester à gauche. Je me souviens de ce jour en Ecosse, il y a déjà bien longtemps, sans la présence d’esprit de mon fils qui m’avait pris le volant, car à ses injonctions « à gauche Papa », je tournais stupidement la tête et cherchais du regard quelque curiosité naturelle, ça se serait très mal terminé ! Alors, devant mon incompréhension mon fils dans une courbe sans visibilité avait ramené la voiture à gauche d’un coup de volant, et quelques secondes après nous croisions un véhicule se déplaçant à vive allure. On l’avait échappé belle. Cela m’avait profondément marqué et depuis je n’aime pas du tout devoir conduire dans les pays où l’on roule à gauche. Nous voilà dans la neige, à la petite station de ski au pied du Mont Olympe, effectivement le manteau neigeux est encore épais. Le lieu n’est pas très caractéristique, quelques bâtiments modernes. Nous nous arrêtons prendre un café. De ce promontoire, nous bénéficions d’une vue panoramique. Devant nous jusqu’à la mer à une cinquantaine de kilomètres, la montagne déroule ses pentes couvertes de pins, de façon régulière. Aucune paroi rocheuse ne vient apporter une touche montagnarde à cet immense déroulé d’arbres. Ensuite, nous partons à la découverte des villages qui s’accrochent sur ces montagnes. Nous ne leur trouvons pas un charme particulier, ni par leur situation ni par leur agencement ni leur architecture. Cependant, nous aurons le plaisir de visiter deux vieilles églises orthodoxes, dont les fresques multi centenaires sont de toute beauté et dans un bel état de conservation. Dans le village de Pedoulas nous déjeunons, comme d’habitude de façon presque pantagruélique. Mais je fais particulièrement attention au vin, car outre la réglementation, conduite à gauche oblige, je dois redoubler de précaution. Nous prenons la route de Paphos, à travers la montagne par un chemin sinueux sans trop de circulation. Non décidément les paysages, bien que sauvages, ne m’enthousiasment pas. Cela me fait un peu penser à la garrigue entre la vallée du Rhône et Nîmes. Pas de grandes parois pour rehausser ces vastes moutonnements couverts de végétation méditerranéenne. Je suis peut-être sévère, mais c’est ce que je ressens. Quelques kilomètres avant la ville de notre destination nous rejoignons l’autoroute et rapidement nous sommes dans la circulation de l’agglomération. Nous avons quelque peine à trouver notre lieu de chute pour les trois nuits à venir. Il ne s’agit pas d’un hôtel, mais d’un petit appartement dans un village de vacances. Exactement ce que nous n’aimons pas, Danielle semble catastrophée ! Décidément nous sommes bien formatés et pas faciles à contenter. Bon enfin, pour nous consoler, les buffets seront toujours aussi copieux et nous nous situons juste entre deux sites archéologiques que nous irons visiter sans prendre la voiture. D’autre part, la mer est toute proche, bien que nous ne la voyions pas. Cela me donnera l’occasion d’aller y jeter ma canne à pêche et d’attraper quelques poissons aux couleurs vives, comme la Méditerranée en recèle tant. Mais très précautionneusement je les décrocherai et leur rendrai leur liberté, d’ailleurs ils ne demanderont pas leur reste pour s’enfuir non à tire-d’aile mais à « tire-nageoire ».
Vendredi 13 Ouille ! Vendredi 13, heureusement aujourd’hui nous ne prévoyons que des déplacements à pied, car superstition et conduite à gauche doivent probablement constituer un mélange détonnant, que je n’ai pas envie d’expérimenter ! Nous partons donc à pied pour le site archéologique des tombeaux des rois. Nom qui pourrait prêter à sourire, car justement il n’y a jamais eu le moindre os de roi enseveli dans ce lieu. Ce nom est dû à la grandeur des constructions. Il s’agit en fait des riches de ces époques lointaines qui se faisaient ensevelir de cette façon, entre le 3ème siècle avant J.C jusqu’au 3ème siècle après J.C. Ce mode d’ensevelissement dans de grandes demeures creusées en sous-sol à même la roche est hérité de la tradition ancienne égyptienne, qui voulait que les morts puissent évoluer dans des espaces qui leur rappelaient leur vie de leur vivant. Sur cet immense espace face à la mer, on descend dans de multiples cryptes, qui pour certaines sont sculptées de magnifiques colonnes qui rendent la grandeur et le luxe des villas qu’occupaient les défunts lors de leur passage terrestre. La roche est de couleur ocre, et l’on imagine d’autant mieux les déserts où s’épanouissent les merveilles égyptiennes. Après une matinée déjà bien chargée à courir à travers les tombes, nous décidons de partir cette fois-ci encore à pied vers le vaste site archéologique de l’ancienne ville de Paphos. De note lieu de résidence nous y accédons par une promenade de quelques deux kilomètres qui nous conduit au port de la ville. L’entrée du site se trouve pratiquement sur le port. L’endroit est très vaste, la visite vaut vraiment le détour pour ses magnifiques mosaïques de grandes dimensions et de parfaite conservation. Elles racontent des scènes de la mythologie grecque, de mortels ou de dieux s’adonnant à leurs passions, comme la chasse.
Samedi 14 Nous partons pour la visite de la presqu’île d’Akamos à l’ouest de Chypre. La fontaine d’Aphrodite est l’une des curiosités du lieu. Il s’agit d’une source sortant d’une petite falaise et remplissant un bassin au pied des rochers. L’endroit est joli, la vue sur la mer vaste. A Polis nous aimerions visiter l’église Agios Andronitos, mais malheureusement elle est fermée. Son extérieur était cependant prometteur. Nous remontons ensuite le long de la côte un peu plus au nord vers San Barbara, où nous déjeunons d’un mezzé de poissons. Là encore le nombre de plats est impressionnant, poissons nombreux, poulpes, et nous accompagnons tout cela d’un excellent vin blanc local. Nous hésitons à poursuivre vers le nord en direction de la vallée des cèdres, mais personne n’est prêt à me relayer au volant, et nous reprenons la route de Paphos. Dans la périphérie de cette dernière nous nous rendons dans le village de Geroskipou, dont l’église est réputée. Nous ne serons pas déçus. Extérieurement et intérieurement elle est l’une des plus esthétiques qu’il m’ait été donné de contempler. Elle date du IX siècle et son état de conservation, comme celui de ses fresques, est excellent. Comme nous sommes en période pascale, sur la place de l’église de gros œufs multicolores accompagnés d’énormes poules et poussins aux tons pour le moins criards se laissent admirer. Un gros bûcher au bois bien sec n’attend que l’étincelle du soir pour embraser la fête.
Dimanche 15 Dernier jour à Chypre, nous rejoignons Larnaka, car nous prenons l’avion demain matin. Nous y arrivons un peu avant midi, jour de la Pâque orthodoxe. Nous avons droit à midi à un buffet spécial fête avec un agneau pascal à la broche qui embaume la terrasse de l’hôtel. Des danseurs et danseuses aux habits traditionnels hauts en couleurs nous offrent un spectacle à base de danses et musiques grecques, qui me rappellent avec nostalgie lorsque j’habitais dans les Balkans en Albanie. L’après-midi sera calme, j’en profiterai pour aller prendre un bain de mer. Je suis seul, la piscine couverte, elle étant comble. L’entrée dans l’eau est difficile, mais une fois que j’y suis, que c’est bon !
Lundi 16 Dès huit heures, nous nous pointons à l’aéroport. Pour commencer, il nous faut rendre notre véhicule de location. On nous avait dit de le laisser sur le parking en déposant les clefs sous le tapis passager. Mais ce parking est bondé, ce qui nous oblige à laisser notre Ford Focus en double file. Mais les loueurs ne l’entendent pas comme cela. En effet, notre agence s’appelle San Andeas et aucun emplacement ne lui est attribué, donc nous nous faisons chasser par les institutionnels comme Europcar. En désespoir de cause, après avoir été sommé d pousser notre véhicule par différents institutionnels, presque catimini, nous l’abandonnons et nous enfuyons presque. Cela ne fait pas très sérieux, et nous ne recommanderons pas forcément ce type d’agence. Les derniers souvenirs que j’ai de cette semaine, ce sont les îles de la Mer Egée que nous survolons durant le retour. Visions fabuleuses de ces myriades de terres disséminées dans la mer. Peut-être un futur projet ? C’est la première fois que je voyage de cette façon, avec les lieux de chute programmés par agence ainsi que billets d’avion et location de véhicule fournis. Cela nous a coûté à quatre de l’ordre de 1100 ou 1200 euros par personne. Il est vrai que nous n’avons pas trop regardé à la dépense hors forfait. Mais j’ai trouvé que les logements n’étaient pas toujours placés au mieux, quant à l’environnement immédiat. Nous aurions pu je pense trouver au jour le jour sans trop de difficulté, ce qui nous aurait laissé plus de liberté quand à notre vagabondage à travers l’île. Ce n’est que mon point de vue, car pour les trois autres participants, la petite incertitude du point de chute pour la nuit était plutôt génératrice de stress. Mais la prochaine fois que nous partirons tous les quatre direction les pays baltes, je les ai persuadés de partir un peu plus à l’aventure, même si en définitive cela nous coûtera peut-être plus cher, car nous aurons systématiquement tendance à aller dans des hôtels d’un certain standing. Mais ce n’est pas certain car dans ces pays, je me souviens de certains logements chez l’habitant de très bonne qualité, permettant un excellent contact avec la population et le tout pour un prix dérisoire, mais généralement assez loin des grandes villes.
E-billet pour les États-Unis English translation pending
bonjour,
comme tout débutant en voyage long courier, je me pose une question : j'ai réservé avec GoVoyage un aller retour pour les états unis. j'ai reçu un mail appelé "billet électronique" avec un N°.
Je n'ai plus rien à faire ? je vais recevoir d'autres documents ? je me présente avec ce mail et j'obtiendrais des billets réels ?
je trouve plus que léger l'absence de conseils, rien sur le lieux d'embarquement (guichet), rien sur le temps à se présenter avant l'avion (2h, 3h ...)
bref, tous vos conseils rassurant sont les biens venus.
PS: j'ai lu sur un autre post que l'on pouvait se présenter bien avant l'embarquement. Par prudence j'ai réservé un hotel à Charles de Gaule, est ce que je peux aller au terminal pour m'enregistrer la veille au soir (pour avion le lendemain matin)?
Merci
comme tout débutant en voyage long courier, je me pose une question : j'ai réservé avec GoVoyage un aller retour pour les états unis. j'ai reçu un mail appelé "billet électronique" avec un N°.
Je n'ai plus rien à faire ? je vais recevoir d'autres documents ? je me présente avec ce mail et j'obtiendrais des billets réels ?
je trouve plus que léger l'absence de conseils, rien sur le lieux d'embarquement (guichet), rien sur le temps à se présenter avant l'avion (2h, 3h ...)
bref, tous vos conseils rassurant sont les biens venus.
PS: j'ai lu sur un autre post que l'on pouvait se présenter bien avant l'embarquement. Par prudence j'ai réservé un hotel à Charles de Gaule, est ce que je peux aller au terminal pour m'enregistrer la veille au soir (pour avion le lendemain matin)?
Merci
Les maisons de San Francisco English translation pending
C’est une maison bleue
Accrochée à la colline…
Plus qu’une chanson, un mythe, une quête, un idéal de vie, d’existence, de rêves. Sans doute que cette chanson est aussi accrochée à la mémoire collective et pas simplement à la colline… On ne peut s’empêcher de la fredonner, de s’en souvenir au moins au début, lorsqu’on se balade, plein de plaisir et d’émerveillement, dans cette cité. La première journée dans les rues de San Francisco. On se surprend même à la chercher, cette maison bleue, ou au moins, celle qui pourrait lui ressembler.
Au fur et à mesure de nos avancées dans les différents quartiers, au fur et à mesure que l’on prend la mesure (toute relative évidemment) de cette incroyable ville, on ressent, on imagine alors ce que cela pouvait être, il y a encore quelques années, lors des grands mouvements qui ont contribué à donner à San Francisco ce titre de capitale de la tolérance.
Dans les années 50, naît à North beach l’un des tout premier mouvement contestataire, les Beatniks, dont Jack Kerouac, le fantastique écrivain de On the road ou encore Big Sur, deviendra l’icône. Le roi des Beatniks, comme il lui plaisait à dire, était un grand critique du conformisme et des inégalités.
Dans les années 60, le mythique mouvement hippie voit le jour. Mouvement dont je me serai sans doute senti très proche si j’étais né quelques années plus tôt. Oui. Hippie, en fait HIP, veut dire Haight Ashbury Independant, du nom du quartier qui vit l'éclosion du mouvement. Les membres, complètement pacifistes et adeptes du flower power, s’opposent à la société de consommation.
Tandis que l’on se balade dans le Golden Gate Park et que mon fils grimpe tout en haut de la toile d’araignée en corde du jardin public… j’imagine ce que devait être ce fameux “Summer of love“ ou 100 000 jeunes se sont rassemblés ici même. Et moi, sans doute que je serai venu ici et que j’aurai dormi par terre dans le parc ou sur un matelas quelconque d’une maison de Haight Ashbury. Ouais. Ces maisons de Haight Ashbury… Elles pourraient nous en raconter des histoires sans doute.
Les maisons de San Francisco ont quelque chose d’incroyable, quand on les regarde bien, c’est qu’elles semblent toutes nous raconter une histoire. Beaucoup n’hésitent pas à afficher à la vue de tous, leurs opinions. Drapeaux américains, drapeaux gays, peintures et fresques murales, poster aux fenêtres, revendications diverses et variées…
Et puis en fait, en regardant les maisons de San Francisco, je cherche inévitablement à savoir avec laquelle je pourrai vivre. Oui. Avec laquelle je pourrai vivre. Parce que cela ne peut être qu’une communion ici. Peut-être que je cherche ma maison bleue. Celle de mes rêves. Celle qui m’attend quelque part. Oui, on a tous une maison bleue accrochée à la colline. Il paraît que l’on ne vient pas à San Francisco par hasard…
Et vous, vous l’avez trouvée votre maison bleue ?
Accrochée à la colline…
Plus qu’une chanson, un mythe, une quête, un idéal de vie, d’existence, de rêves. Sans doute que cette chanson est aussi accrochée à la mémoire collective et pas simplement à la colline… On ne peut s’empêcher de la fredonner, de s’en souvenir au moins au début, lorsqu’on se balade, plein de plaisir et d’émerveillement, dans cette cité. La première journée dans les rues de San Francisco. On se surprend même à la chercher, cette maison bleue, ou au moins, celle qui pourrait lui ressembler.
Au fur et à mesure de nos avancées dans les différents quartiers, au fur et à mesure que l’on prend la mesure (toute relative évidemment) de cette incroyable ville, on ressent, on imagine alors ce que cela pouvait être, il y a encore quelques années, lors des grands mouvements qui ont contribué à donner à San Francisco ce titre de capitale de la tolérance.
Dans les années 50, naît à North beach l’un des tout premier mouvement contestataire, les Beatniks, dont Jack Kerouac, le fantastique écrivain de On the road ou encore Big Sur, deviendra l’icône. Le roi des Beatniks, comme il lui plaisait à dire, était un grand critique du conformisme et des inégalités.
Dans les années 60, le mythique mouvement hippie voit le jour. Mouvement dont je me serai sans doute senti très proche si j’étais né quelques années plus tôt. Oui. Hippie, en fait HIP, veut dire Haight Ashbury Independant, du nom du quartier qui vit l'éclosion du mouvement. Les membres, complètement pacifistes et adeptes du flower power, s’opposent à la société de consommation.
Tandis que l’on se balade dans le Golden Gate Park et que mon fils grimpe tout en haut de la toile d’araignée en corde du jardin public… j’imagine ce que devait être ce fameux “Summer of love“ ou 100 000 jeunes se sont rassemblés ici même. Et moi, sans doute que je serai venu ici et que j’aurai dormi par terre dans le parc ou sur un matelas quelconque d’une maison de Haight Ashbury. Ouais. Ces maisons de Haight Ashbury… Elles pourraient nous en raconter des histoires sans doute.
Les maisons de San Francisco ont quelque chose d’incroyable, quand on les regarde bien, c’est qu’elles semblent toutes nous raconter une histoire. Beaucoup n’hésitent pas à afficher à la vue de tous, leurs opinions. Drapeaux américains, drapeaux gays, peintures et fresques murales, poster aux fenêtres, revendications diverses et variées…
Et puis en fait, en regardant les maisons de San Francisco, je cherche inévitablement à savoir avec laquelle je pourrai vivre. Oui. Avec laquelle je pourrai vivre. Parce que cela ne peut être qu’une communion ici. Peut-être que je cherche ma maison bleue. Celle de mes rêves. Celle qui m’attend quelque part. Oui, on a tous une maison bleue accrochée à la colline. Il paraît que l’on ne vient pas à San Francisco par hasard…
Et vous, vous l’avez trouvée votre maison bleue ?
Retour difficile du Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens d'un voyage au Maroc, trop court à mon goût, un petit 35 jours seulement mais l'impact du retour... c'est comme si j'y étais resté beaucoup plus longtemps. Premièrement, là-bas, j'ai oublié toute ma vie ici, décrocher complètement! Comme jamais je n'ai pu décroché avant. J'ai été hébergé via couchsurfing chez des gens là-bas, qui sont devenus de vrais amis pour moi. Les liens que nous avons créer sont très forts. J'étais complètement dépaysée, je vivais d'une manière que je ne connaissais pas... dans un village près du désert, dans une maison de terre, très très simplement, avec que le strict nécessaire. Durant mon séjour, le peu de fois où j'ai pensé à la vie ici, c'était pour la remettre en question. Je la trouvais superficielle, stressante, comparée à la leur. J'étais si bien là-bas!!! J'avais l'impression de me retrouver. Tout le stress accumulé au cours des dernières années s'en allait.
Je suis de retour au Québec depuis un peu plus d'une semaine et...je n'arrive pas à me remettre de ce retour. Plus rien ne me plaît chez moi. Le contact humain me manque, le contact avec la nature aussi, la vie simple et si zen...Les amis que je me suis fais me manquent aussi. J'ai l'impression que là-bas, j'étais sur le point de découvrir une partie de moi que je connais pas...mais que je suis partie avant qu'elle se manifeste.
Du coup, je suis physiquement chez moi, mais mon coeur et mon âme ne m'ont pas suivie on dirrait. Aussi, beaucoup de gens de ma famille à qui je parle de mon voyage ne me comprennent pas. Ils jugent la façon simple de vivre des gens chez qui j'étais, ils jugent également mon envie de repartir. J'ai même entendu comme commentaire : ''Je ne comprend vraiment pas pourquoi tu as trippé autant à boire du thé assise dans le sable...et en plus tu veux y retourner!''
Bref, j'ai l'impression que ce pays, ce mode de vie, etc pourraient m'apporter davantage et je ne pense qu'à repartir. Si tout va bien, je pourrai retourner, seule, au Maroc pour 3 semaine en septembre, mais ça me semble si loin et malgré ce rêve, je ne suis toujours pas bien. J'ai toujours envie de pleurer.
De plus, mon conjoint, qui est venu en voyage avec moi, ne vit vraiment pas les choses de la même façon. Lui, il est revenu, le vie reprend. Aucun malaise. Tant mieux pour lui s'il est bien, je ne lui souhaite pas de mal vivre son retour, mais c'est plus difficile pour moi. Nous ne sommes plus sur la même longueur d'onde. Malgré qu'ai ait vécu les même choses que moi, il ne comprend pas mon état.
J'ai même pensé tout plaquer, vendre mes choses et partir découvrir à fond ce pays qui m'interpelle tant, allez y vivre un an ou deux, vivre autre chose. Je suis jeune encore, sans maison et sans enfants, tout est possible! Mais mon conjoint ne veut pas entendre parler de ce projet, ça ne l'interesse pas. Il a envie justement de se stabiliser, d'acheter une maison l'an prochain etc... Projets qui, pour l'instant, ne m'emballent pas. Nous ne sommes plus sur la même longueur d'onde!
Bref, j'avais juste besoin d'en parler, à des gens qui peut-être pourront comprendre. Et pourquoi pas prendre vos ''trucs'' qui vous aident à rendre un retour plus facile?
Bonne journée!
Je suis de retour au Québec depuis un peu plus d'une semaine et...je n'arrive pas à me remettre de ce retour. Plus rien ne me plaît chez moi. Le contact humain me manque, le contact avec la nature aussi, la vie simple et si zen...Les amis que je me suis fais me manquent aussi. J'ai l'impression que là-bas, j'étais sur le point de découvrir une partie de moi que je connais pas...mais que je suis partie avant qu'elle se manifeste.
Du coup, je suis physiquement chez moi, mais mon coeur et mon âme ne m'ont pas suivie on dirrait. Aussi, beaucoup de gens de ma famille à qui je parle de mon voyage ne me comprennent pas. Ils jugent la façon simple de vivre des gens chez qui j'étais, ils jugent également mon envie de repartir. J'ai même entendu comme commentaire : ''Je ne comprend vraiment pas pourquoi tu as trippé autant à boire du thé assise dans le sable...et en plus tu veux y retourner!''
Bref, j'ai l'impression que ce pays, ce mode de vie, etc pourraient m'apporter davantage et je ne pense qu'à repartir. Si tout va bien, je pourrai retourner, seule, au Maroc pour 3 semaine en septembre, mais ça me semble si loin et malgré ce rêve, je ne suis toujours pas bien. J'ai toujours envie de pleurer.
De plus, mon conjoint, qui est venu en voyage avec moi, ne vit vraiment pas les choses de la même façon. Lui, il est revenu, le vie reprend. Aucun malaise. Tant mieux pour lui s'il est bien, je ne lui souhaite pas de mal vivre son retour, mais c'est plus difficile pour moi. Nous ne sommes plus sur la même longueur d'onde. Malgré qu'ai ait vécu les même choses que moi, il ne comprend pas mon état.
J'ai même pensé tout plaquer, vendre mes choses et partir découvrir à fond ce pays qui m'interpelle tant, allez y vivre un an ou deux, vivre autre chose. Je suis jeune encore, sans maison et sans enfants, tout est possible! Mais mon conjoint ne veut pas entendre parler de ce projet, ça ne l'interesse pas. Il a envie justement de se stabiliser, d'acheter une maison l'an prochain etc... Projets qui, pour l'instant, ne m'emballent pas. Nous ne sommes plus sur la même longueur d'onde!
Bref, j'avais juste besoin d'en parler, à des gens qui peut-être pourront comprendre. Et pourquoi pas prendre vos ''trucs'' qui vous aident à rendre un retour plus facile?
Bonne journée!
Location d'une voiture pour 19 jours Toronto-Montréal English translation pending
Bonjour à tous,
Je commence à regarder pour la location d'une voiture lors de notre prochain voyage fin août à mi-septembre de 19 jours, que nous prendrions à Toronto et laisserions à Montreal.
J'ai lu sur mon guide de voyage qu'il valait mieux réserver à l'avance depuis la France plutôt que sur place?
Et j'ai cru comprendre sur le forum qu'il valait mieux aussi récupérer/déposer le véhicule en dehors de l'aéroport pour ne payer une taxe supplémentaire, est ce toujours d'actualité?
J'ai regardé un peu sur le net et il semblerait qu'on puisse obtenir des rabais en réservant dès maintenant, mais cela veut aussi dire payer dès maintenant et le budget est conséquent.
Avez vous des avis sur le sujet? Quels loueurs recommandez vous et pourquoi? Ou d'autres à éviter absolument?
Nous sommes un couple et nous prendrions notre propre GPS avec la carte Amerique du Nord pour info.
Merci!
Je commence à regarder pour la location d'une voiture lors de notre prochain voyage fin août à mi-septembre de 19 jours, que nous prendrions à Toronto et laisserions à Montreal.
J'ai lu sur mon guide de voyage qu'il valait mieux réserver à l'avance depuis la France plutôt que sur place?
Et j'ai cru comprendre sur le forum qu'il valait mieux aussi récupérer/déposer le véhicule en dehors de l'aéroport pour ne payer une taxe supplémentaire, est ce toujours d'actualité?
J'ai regardé un peu sur le net et il semblerait qu'on puisse obtenir des rabais en réservant dès maintenant, mais cela veut aussi dire payer dès maintenant et le budget est conséquent.
Avez vous des avis sur le sujet? Quels loueurs recommandez vous et pourquoi? Ou d'autres à éviter absolument?
Nous sommes un couple et nous prendrions notre propre GPS avec la carte Amerique du Nord pour info.
Merci!
Récit et photos séjour 2 semaines en Guadeloupe - mars 2012 English translation pending
N'ayant ni site ni blog, et pour "boucler" la boucle à la suite des avis, conseils et suggestions trouvés ici, voici le récit, les prix ainsi que quelques photos de notre séjour de 2 semaines en Guadeloupe du 10 au 24 mars 2012.
Samedi 10 mars Vol (prix : 764 euros suite promo) Arrivée à l'aéroport Paris Orly 3h avant le départ prévu à 11h15. Enregistrement et passage du contrôle sans encombre. Enfin vient le moment d'embarquer. On passe au tout début car nous sommes au 9A et 9B et on peux prendre quelques magazines gratuits dans le tunnel qui mène à l'avion. Les sièges sont assez serrés, ça promet d'être long (durée 7h55)... Décollage, repas et bonne surprise, beau plateau, copieux et bon. Pour occuper les 6h restantes, 3 films récents "Hollywoo", "Un jour mon père viendra" et "Intouchable". Arrivée à Point-à-Pitre, 14h50 heure locale (19h50 en France) On appelle la navette Pro-Rent pour venir nous chercher puis on récupère la voiture de location dans leurs locaux, zone de Jarry à 10 mn de l'aéroport.
Voiture (prix : 327 euros) On a une C1 (minus), on a 3 valises imposantes (chaussures de rando, palmes-masques-tubas, serviettes plages.. ça prend de la place et faut prévoir en plus pour les souvenirs du retour !) et déjà ça bloque, il n'y en a qu'une qui rentre dans le mini-coffre, les autres tiendront sur les sièges arrières... On fait le tour, on nous avait dit de bien tout noter (rayures, bosses) et on a bien fait car certains trucs on été oubliés. Les rayures superficielles ne sont pas comptées. C'est parti... direction Trois-Rivières. Pas trop de souci pour retrouver notre route, ya pas 50 chemins de toute façon ! L'état de la route est plutôt bon.

Gîte (prix : 270 euros) Aux derniers mètres avant d'arriver au gîte Bel'Ziguane à Trois-Rivières, frayeur car une méga pente se dresse devant nous.. La voiture n'ayant pas trop de chevaux, on fait le tour par un côté moins pentu (merci les gars de la ville pour le raccourci), on ne sait jamais... Le proprio nous accueille chaleureusement, notre studio au RDC de leur maison est petit (chambre et salle de bain/wc) mais très propre et la piscine est à 2 mètres avec vue sur les Saintes... Comme on est samedi soir, petit tour à l'épicerie pour faire le plein pour le week-end. Plongeon dans la piscine, un ti-punch, on est au paradis... ou presque, le temps est gris, lourd mais gris...



Dimanche 11 mars Cascade Paradise Direction Capesterre-Belle-Eau pour aller faire une cascade dont on dit que le décor ressemble à une pub pour le gel douche Tahiti (dixit le Routard) ! La route serpente, monte, descend, ça avait l'air tout proche sur la carte routière et finalement, pour une première approche de la Guadeloupe, c'est chaud ! On trouve avec difficulté le petit parking pour la cascade (non indiqué) et on descend par de grands escaliers assez raides (le retour s'annonce dur !). En fait, il est situé en contre-bas du grand parking pour les chutes du Carbet. En 30mn et à travers la forêt tropicale, jolie cascade avec une eau verte transparente et des lianes et feuilles au dessus, ça claque !! Petit incident (déjà) sur les rochers, ça glisse, on l'apprend à nos dépens.
Chutes du Carbet (prix : 3,60 euros) Nous ne pensions pas être si proche des chutes du Carbet, alors pendant qu'on est là, on y va. L'entrée est payante, 1,80 euros par personne pour monter. Il y a 3 chutes. La 2e est la plus proche et la plus accessible, en 20 minutes c'est fait. La chute est assez loin, un arbre gêne pour les photos. On décide d'aller voir les 1ères chutes, à 1h45 de là... On comprend sur le chemin la signification du "D" à côté du nom du circuit et dont nous n'avons pas prêté attention... "Difficile"... oui on s'en rends compte, surtout qu'il se met à pleuvoir. Il faut parfois escalader, grimper à l'aide d'une corde, la pluie n'arrange rien, ça glisse... Nous ne ferons pas les derniers mètres tant c'est raide mais on voit la chute quand même. Un peu déçus mais bon, c'est que notre 1er jour alors on se la joue cool.. La 3e chute était fermé pour cause d'éboulement.

Plage de Grande Anse à Trois-Rivières Il fait un peu frais mais on va sur cette plage au sable noir volcanique. Il y a pas mal de vagues, ça tanguent ! L'arrière est un peu sale : papiers et poules qui trainent.
Lundi 12 mars Basse-Terre On devait partir à la Souffrière mais il fait gris (où est le grand soleil de la Guadeloupe ??) alors on part au marché de Basse-Terre. Ca change de Trois-Rivières ! C'est la préfecture alors il y a du monde et de la circulation. Comme on arrive le matin, on a de la place pour se garer le long de la mer. Le marché est plutôt joli mais petit, il aurait fallu venir le week-end, tant pis... On repart avec une noix de coco (sans goût), une corossole (visqueux, bof), une papaye (bof aussi) et un ananas (très bon !). On a du mal à penser qu'il s'agit de la préfecture de l'île... c'est assez sale, les bâtiments en mauvais état.


Distillerie Bologne (prix : 11,60 euros) En direction de Baillif, la distillerie est en face du stade de foot, elle domine. On fait la visite guidée, guide sympa, puis le tour de la propriété : historique, ingrédients, élaboration... Champ de cannes, eau de la source, cuves, embouteillage... 1h30 de visite + dégustation à la fin de toutes sortes de rhum : blanc, vieux, arrangé, punch, planteur... Mon préféré : le punch au maracudja (fruits de la passion). Petit tour à la boutique (on nous a dit que c'était le meilleur rhum de la Basse-Terre !!) où on fait le plein (pour nous et la famille !).


Après cette visite on cherche un coin pour déjeuner. On s'arrête au départ de la rando "la rivière rouge" mais on s'en va car c'est littéralement une décharge à ciel ouvert, il y a pourtant plein de carbets où il devait être agréable de déjeuner en famille, là, ça craint. On a même pas trouvé le départ de la rando. Quel dommage (et malheureusement ce souci n'est pas isolé)... Du coup, on part pour tenter "le saut de matouba" mais des randonneurs reviennent et nous disent qu'il y a des planches cassées de partout et que c'est sale du coup, on repart ailleurs. A zapper compètement.
Mardi 13 mars Les Saintes (prix : 36 euros + 2 euros + 8 euros) Le proprio du gîte nous a acheté les places à l'avance avec sa carte résident, les + : moins cher et billet en poche. Le bateau part à 9h. On laisse la voiture au parking payant (2 euros pour la journée). 15 minutes de traversée, ça bouge pas de trop. A l'arrivée, pas de scooter ou de vélo, nos pieds suffiront. Bien prendre la carte des Saintes à Trois-Rivières (à l'achat des billets) car une fois là-bas, la carte est payante. Comme nous avions déjà les billets, nous n'avions pas de carte et c'est pas facile de s'y retrouver ensuite ! On grimpe au Fort Napoléon direct car il n'est ouvert que le matin. Entrée payante (prix : 8 euros) puis on suit la visite guidée de l'expo intérieure. Jolies vues, panorama sur la baie, réputée être l'une des plus belles du monde. Puis peu avant midi, on se dirige vers la plage la plus proche, la plage de Pompierre. Une odeur s'élève.. des algues ont envahi les 3/4 de la plage... dommage car elle est plutôt jolie. D'autres plages sont à découvrir : direction la plage de l'Anse Rogrigue. Sur le passage, la plage de grande anse, interdite car trop de courant. L'Anse Rogrigue est toute mignonne mais assez petite et il y a beaucoup de cailloux dans l'eau alors que le sable est blanc. Et c'est déjà l'heure de repartir, la journée est passée trop vite ! On a pas eu le temps de faire grand chose, on aurait dû prendre le scooter... Il parait qu'il fallait aller au Pain de Sucre pour aller faire du snorkeling, on a loupé ça, dommage.




Mercredi 14 mars Trace du bassin bleu Plateau du palmiste à Gourbeyre (il faut y arriver !). Rando boueuse (il a plu la nuit car c'est en hauteur) mais jolie parmi la forêt et très rapide ! Pour accéder au bassin bleu, 1h à tout casser pour l'aller-retour. Il est possible d'aller à la cascade de la parabole mais il faut remonter la rivière dans son lit et la chute du 1er jour est toujours dans les esprits..
Maison de la banane (prix : 16 euros ) A Trois-Rivières. Expo sur la banane, maison du planteur : on apprend par exemple que la banane est un fruit que l'on trouve toute l'année et que le bananier est une herbe et non pas un arbre. Visite libre dans le jardin botanique, du coup, pas d'explication sur les espèces, c'est dommage. C'est cher, pas de visite guidée, mouais...


Distillerie Longueteau A Capesterre : gratuit mais rien à voir... Le routard lui donne 3* bon je sais pas pourquoi.. on a pas dû y aller au bon moment.
Jeudi 15 mars Vieux-Fort Arrêt dans la matinée dans ce joli petit village de pêche : son fort, son phare, son port.


Puis déjeuner chez des locaux à St-Claude (c'est mi-carême alors c'est férié !) au menu : chique-taille de morue (aïl, morue, tomates, oignons, piment), crudités, bébélé (tripes, queues de cochon, arbre fruit à pain..), colombo de cabri, flan au coco et abricot-pays au sirop. Autant dire qu'on en pouvait plus !
On sort de table trop tard donc pas possible de faire la rando "le tour de Houelmont" à Gourbeyre. A la place, promenade sur la marina puis la plage de Rivière-Sens à Gourbeyre, on assiste à un magnifique coucher de soleil.

Le soir, repas poulet/ouassous préparé par la proprio. J'adhère pas trop aux ouassous.. ce sont des grosses crevettes, c'est bon mais sans plus.
Vendredi 16 mars Souffrière à St-Claude Il fait gris mais tant pis, ce soir, on part de Trois-Rivières alors c'est aujourd'hui ou jamais... Ca grimpe, ça grimpe pour arriver au parking des Bains Jaunes (avec une source chaude), il y a un peu de monde mais on se gare sans souci (attention aux bas-côtés, les bas de caisse des voitures de loc n'aiment pas bien). C'est parti, on suit la rando "le pas du roy", rando "D", difficile aïe... Jusqu'au parking de la savane à mulets, ça va, puis ça se complique. Le brouillard est dense, on ne voit pas grand chose, il se met à pleuvoir au milieu du parcours, la galère... Il faut grimper sur des rochers glissants et la dernière partie du parcours, c'est carrément de l'escalade. Au bout de 2h, nous sommes en haut mais quel dommage, on ne voit rien !!! La descente est un peu compliquée car la pluie rend les rochers encore plus glissants que d'habitude. Mais bon, c'est plus facile quand même !
On quitte notre gîte à Trois-Rivières pour Pointe-Noire après un repas bokit acheté à Basse-Terre. Pas cher et méga copieux !
Caféière Vanibel (prix : 12 euros) Sur le chemin qui mène à Pointe-Noire, on s'arrête à Vanibel plutôt qu'à la Grivelière. Le routard et les locaux nous ont dit que la route était très étroite... Au vu de celles que nous avons déjà empruntés, on ne s'y risque pas (oui on aime définitivement pas les risques et surtout quand il s'agit de la voiture de loc !). On fait la visite de 15h30 avec Joël (l'autre visite de la journée est à 14h30). Cette exploitation de café, vanille et banane est familiale. Le guide explique très bien (mention spéciale d'ailleurs), prend le temps de nous exposer son travail, de nous tester sur nos connaissances, vraiment, ce fut un plaisir !

Kaz la Traversée à Pointe-Noire (prix 39,50 euros) Village éco-gîtes situé derrière la maison du cacao. C'est comme au camping mais au lieu de tentes, ce sont des cases en bois. Il y a juste une chambre avec moustiquaire, une terrasse avec table et chaises puis un kit cuisine avec poêles, casseroles, plaques gaz et glaciaire. C'est très bien pour se faire à manger quand on a un petit budget. Un bâtiment central regroupe les toilettes, les lavabos et douches, les éviers et frigos (un étage nous est attribué). Tout est en bois, ça pourrait être vraiment top mais ça ne vieilli pas super bien. Le ponton qui mène à la plage est un peu abîmé mais avoir la plage pour nous tout seul, c'est appréciable ! La case n'est pas super clean mais le charme opère grâce à la déco tout bois, les couleurs créoles, c'est assez typique.

Samedi 17 mars Le saut d'Acomat A Pointe-Noire, le saut d'Acomat n'est pas facile à trouver !! Il faut prendre la bonne route (et je ne m'en souviens plus !) et ce n'est pas si simple (surtout quand les locaux nous envoie sur des routes improbables...). Une fois sur le petit parking, le chemin est au pied du panneau indiquant qu'il est interdit de sauter du haut de la cascade. La descente est un peu chaotique et la traversée de la rivière aussi mais une fois au pied du bassin (accès en 30 minutes), la jolie cascade et ce bleu incroyable vaut bien la peine ! L'eau est fraîche mais quel bonheur !
Plage de Grande Anse à Deshaies Jolie plage, pas trop de vagues mais le fond plonge vite. On va déjeuner au lolo "Arc en Ciel" où nos assiettes nous ravissent "poisson vivaneau" pour l'un, assiette créole (boudin créole, chatou : à tomber, lambis, riz safrané) pour l'autre, miam, on s'est régalés pour 20 euros à 2 avec les boissons (8 euros le menu : entrée, plat, dessert) !
La route de la Traversée Maison de la forêt, expo sympa et sentier d'interprétation facile, d'une durée de 20 minutes, immersion dans la forêt tropicale.
La cascade aux écrevisses Sentier accessible à tous, très rapide mais très touristique ! Mouais, ya mieux, c'est qu'on est devenu exigeant !
Arrivée à Anse-Bertrand. Mauvais pioche pour le gîte... C'est une arnaque, au lieu du bungalow prévu et soit disant inondé, on nous propose un grand appartement au dessus de la proprio mais sale... Nous n'y resterons que 2 nuits (que nous ne paierons pas), le temps de trouver autre chose.
Dimanche 18 mars Pointe de la Grande Vigie à Anse-Bertrand Un paysage de Bretagne nous a t-on dit... Effectivement, des falaises au petit matin, c'est vivifiant !
Nous rejoignons des amis à St-François, à la pointe des châteaux car ils vont nous emmener visiter un gîte tenus par des amis à eux. Il est parfait, nous nous y installerons dès le lendemain matin !
Plage de Sainte-Anne Puis direction Sainte-Anne pour retrouver des amis locaux qui nous attendent avec la table, les chaises, les marmites et le ti-punch sur la plage publique. Ce petit pique-nique local était au top ! Au menu : jus de goyave frais, chique-taille de morue, dorade grillée et dorade en sauce, oeufs de poissons (bof), plat de viande et riz brun, gateau au chocolat et sorbet coco ! Une baignade dans de l'eau cristalline ensuite... Parfaite pour les familles car on a pied assez loin. C'est déjà l'heure de remonter à Anse-Bertrand (trop loin de tout...)
Lundi 19 mars On va voir la plage de la Chapelle à Anse-Bertrand, elle est comme sur les cartes postales, avec des cocotiers, des carbets et du sable blanc...
Nous partons ensuite pour la plage du Souffleur à Port-Louis et encore waou !! Petite séance baignade mais surtout snorkeling. Il y a un endroit avec énormément de poissons et d'oursins.



Ensuite, direction la Porte d'Enfer que nous avons loupé la veille. Le parking est au niveau du resto chez Coco. La balade est sympa, la couleur de l'eau magnifique malgré les algues. Un sentier rocailleux mène au trou de mam coco. Il n'est pas indiqué et il faut le deviner car on ne le voit pas super bien. On aperçoit malgré tout le trou béant creusé dans les rochers.

RDV à St-Fançois pour la prise du gîte, (prix : 250 euros pour 5 nuits) c'est un Clévances, 1 clé, avec une piscine commune avec l'autre gîte (pas de vis à vis depuis la terrasse).
Pointe des châteaux Il est un peu tard mais il y a beaucoup de monde. Nous montons jusqu'à la vue panoramique par un petit chemin qui monte parmi les roches. C'est plutôt facile et il faut compter 20 minutes pour accéder au point de vue (La Désirade, Petite-Terre et Marie-Galante).
Mardi 20 mars Excursion à Petite Terre (prix : 150 euros avec réduction guide Ekonomiz au lieu de 160) Départ à 8h15 de la marina de Saint-François (être là 15 mn avant). On pose les tongs dans le panier et on monte à bord du catamaran Tip Top Two de 22 mètres. Jus et café offert. En route pour 1h15 de navigation. Moi qui avait opté pour un cata car j'avais le rêve de naviguer à voiles... raté, le moteur est bien présent, et à priori nécessaire pour atteindre Petite-Terre en un temps "correct". Sur le point d'arriver, des dauphins nous accompagnent, c'est magique, il y en a plein ! Arrivée à Petite-Terre, un bateau nous emmène jusqu'à la plage et le capitaine du cata nous fait une visite guidée de l'île : les iguanes, le phare, le paysage, le classement en réserve naturelle et l'histoire. Et c'est l'heure du palme-masque-tuba. On s'éloigne un peu et on commence à voir quelques jolis poissons. Légère déception car il y en a moins qu'à Port-Louis. Le repas se passe à bord du cata, il faut donc reprendre le zodiac pour remonter sur le bateau. On mange bien, nos voisins ont vu des tortues autour des bateaux de tourisme amarrés mais surtout un gros requin (preuve à l'appui avec leur appareil numérique)... ils avouent être allés trop loin, derrière la barrière de corail et ont un peu flippé... Retour sur la plage, plongée... Raies, requins-citrons nous font honneur en nageant au bord de l'eau.. En allant plus loin, Mr verra un barracuda de près et ensemble, nous verrons un requin, pas énorme mais suffisant pour nous filer un léger coup d'adrénaline et nous faire faire demi-tour ! 15h30 (déjà) !!!!!!! il faut repartir. Tous les bateaux partent en même temps. Il fait beau, chaud, le retour et le soleil qui commence à décliner, j'adore !!! On arrive à 17h30 à la marina.






Mercredi 21 mars Excursion à Grand Cul Sac Marin (prix : 70 euros) Départ à 9h de Sainte-Rose, au port de pêche via Regy balades. Nous avons bien fait de partir 2h avant de Saint-François car les embouteillages au Gosier, piou la galère ! Nous ne ferons que la demie-journée. Direction l'Ilet Caret en bateau à moteur. Environ 15 minutes de bateau avant d'atteindre cet îlot au sable blanc... C'est très sympa, l'eau transparente, magnifique ! On fait un tour de l'île (bon c'est vite fait certes) puis c'est l'heure de l'apéro... déjà ? 10h30, ah quand même... Ti-punch et planteur. Regy, dynamique et fort sympaqthique nous explique que le rhum que nous buvons est le meilleur du monde... du Père Labat de Marie-Galante... et nous découvrons qu'il est originaire de là-bas.. chauvin le Regy ?? Il nous conseille de le déguster avec simplement une cuillère de miel.. pas mal, ça adoucit un peu mais ça reste du rhum à 59° ! Puis nous partons avec l'un des bateaux (nous sommes seuls !) avec un guide rien que pour nous qui nous emmène sur l'île aux oiseaux (impressionnants !), et nous fais découvrir la mangrove et les palétuviers rouges puis l'îlet blanc... Une barque de pêcheurs est là pour rendre la photo incroyable... L'eau est transparente, l'île minuscule mais avec un peu de végétation. Il paraît qu'il n'existe pas d'îlet avec juste un banc de sable par ici... le mythe de l'île déserte s’effondre, mince alors !




Direction la plage de Grande Anse à Deshaies pour le déjeuner, mais mince le lolo "arc en ciel" où nous avons mangé il y a quelques jours a été fermé par les services sanitaires la veille... Apparemment, aucun des restos sur un côté de la plage n'avaient ni eau ni électricité... Du coup, seuls 3 restos se partagent les clients, on choisit le cacao café. Blindé alors on patiente dans la mer, elle est bonne, c'est calme, le pied... Au cacao café, le service est d'une longueur.... ok, un groupe de 12 va arriver et rien n'est prêt... par contre, très bien mangé malgré le prix un peu copieux... Mais ma brochette géante de la mer avec des pieuvres, ouassous, poissons, un régal... Mention plus que spéciale pour la pieuvre, c'était délicieux ! (prix : 40 euros).
Avant de rentrer, direction Sainte-Rose et la plage des Amandiers. Une odeur affreuse nous effleure les narines... Un espèce de petit chenal à côté de la plage contient de l'eau stagnante et plein de détritus. Nous avons tenté de faire une rando à proximité mais les nombreuses carcasses de voiture nous font faire demi-tour.
Jeudi 22 mars Canyoning à Bouillante (prix : 55 euros) J'en avais envie depuis la préparation du voyage : du canyoning !! Bon pour les débutants... RDV chez Canopée, plage de la Malendure (encore les embouteillages à Gosier), on arrive à 9h. Débrief-café-jus avec les participants et Dom notre guide. Il est d'une gentillesse... il nous rassure, fait le tour des bobos de chacun (ancienne entorse ou autre), il nous explique précisément ce qui nous attend, les obstacles, la possibilité de les éviter... Anne nous équipe en combi et baudrier. Nous allons faire une rando découverte "Gorges" avec deux sauts, deux rappels et un toboggan. D'une durée de 3h30, Dom nous donne des précisions sur la flore locale. Il faut quand même faire attention car nous remontons la rivière et les rochers sont glissants mais le paysage est magique, on découvre la forêt tropicale d'un angle totalement différent. Dom nous indique que régulièrement, il découvre des surprises sur les parcours, dû aux tempêtes, cyclones, éboulements qui modifient les paysages et les cours d'eau. Le dernier rappel de 20 mètres est impressionnant... le plus dur, c'est de faire le premier pas pour se laisser aller dans le vide après, ça va tout seul même si la cascade à côté de laquelle on descend nous mouille copieusement ! La paroi verticale est lisse, mouillée, le seul remède : s'asseoir et être perpendiculaire... j'ai mis le temps mais c'était bien ! Retour vers 14h30.
Le Nautilus à la plage de la Malendure à Bouillante (prix : 21 euros) On nous avait dit : le bateau à fond de verre, mouais, on voit rien, les poissons sont beaucoup plus en profondeur... mais comme il faut voir pour savoir... Mr y est allé en m'attendant (pas de canyoning pour lui) et il a a-do-ré ! Plein de poissons multicolores aux abords des îlets Pigeon, un apéro à 10h45 (décidément !) puis du snorkeling où il y avait de quoi se faire plaisir, les plongeurs étaient quelques mètres plus bas mais même en surface, c'était magique m'a t-il résumé...
Retour sur St-François mais arrêt pour voir la plage de la Caravelle à Sainte-Anne. Pas facile de se garer. Il faut longer le Club Med un bon moment puis une plage avec plein d'algues odorantes pour accéder à la jolie plage. C'était histoire de voir mais il est trop tard, plus de soleil.
Vendredi 23 mars Marie-Galante (prix : 74 euros traversée + 35 euros voiture) Beaucoup de monde nous a dit que les plus belles plages de Guadeloupe étaient là-bas.. Nous avons voulu vérifier... RDV à 7h au port de St-François. Il y a la queue pour acheter les billets. 7h15 départ de l'Iguana Beach pour une traversée de 45mn. Heureusement que la mer est calme car ça bouge beaucoup ! A l'arrivée à Saint-Louis, il y a foule de loueurs de voiture, on se sent harcelé ! Malheur que de demander un prix au passage, on se fait hameçonner et emmener au local d'une société. Mais le type nous "harcèle" de trop alors on le délaisse un peu pour voir les concurrents et un type calme et pas agressif nous donne ses tarifs. Son discours plus posé et moins forcé nous convainc. Notre voiture pour la journée change de notre C1 !! Elle a une bonne pêche, ça fais plaisir ! Le loueur nous a entouré les points forts de Marie-Galante, c'est parti... Nous voyons des plages de rêve le long de la route... Habitation Roussel-Trianon, Murat, gueule grand gouffre (heu attention contrairement aux indications, ce n'est pas très carrossable avec une voiture de loc), les distilleries, Grand-Bourg, Capesterre, moulin de Bézard et bien sûr les plages... MAGNIFIQUES !!! Plage de la Petite Anse et de Feuillère, incroyable ! Puis plage de Vieux-Fort, anse canot, moustique... Déjeuner chez Rudy, sympa mais service un peu long surtout pour un snack ! (prix : 20 euros). La journée passe vite puisqu'il faut rendre la voiture à 15h45. Un de nos plus beaux souvenirs que Marie-Galante qui aurait bien mérité quelques jours de plus.



Samedi 24 mars
Dernière baignade à la plage de Saint-François, à côté de l'ancien méridien (incroyable l'état d'insalubrité en une poignée d'années). Jolie mais petite plage. Toutefois, pas mal de bateaux sont accostés pas loin et les fonds, réputés poissonneux, sont agités et on n'y voit rien. Des pelleteuses arrivent pour enlever les algues qui dénaturent les plages guadeloupéennes depuis plusieurs mois.
Déjeuner à Sainte-Anne, le long de la plage publique, un cadre créole, un repas simple et sans prétention. Cela vaut surtout pour la vue sur la belle plage de Sainte-Anne, la couleur de l'eau...sublime.
Remise de la voiture de loc à Jarry à 16h. Aucun souci pour y retourner. Le nettoyage intérieur et extérieur a été fait, donc on prend la navette et direction l'aéroport. Enregistrement ok, mais pour les bagages, il faut les déposer ailleurs car le tapis ne fonctionne pas de ce côté... Sauf que les 500 passages du vol Point-à-Pitre sont quasi tous là, les tapis ne fonctionnent pas plus aux 2 bornes où on nous a envoyé. Deux files énormes se forment, ça gruge, ça râle... Enfin on arrive à déposer nos valises, passage à la douane, puis embarquement.
L'avion part à 19h, le dîner ne tarde pas. Puis la lumière s'éteint pour qu'on puisse dormir, pas mal de turbulences à mi-chemin dont certaines qui secouent vraiment beaucoup. Je me souviens que d'un film "Edgar Hoover". Pas facile de dormir... Et puis le réveil et le petit-déj à 2h du matin heure créole !! Raide ! Arrivée à Paris à 9h (on vient de passer à l'heure d'été, il est 3h du mat en guadeloupe) et il faut commencer une journée sans avoir beaucoup dormi, dur ! Nos bagages tardent à arriver sur le tapis... on appréhende le passage aux douanes car on a 11 litres de rhum répartis dans les 3 valises (il fallait bien ça pour 2 !) + 2 litres de punchs + des cristophines + des confitures locales mais RAS d'ailleurs personne autour de nous n'a été contrôlé. Nous récupérons notre voiture sur Paris (prêt d'un garage) puis retour en Auvergne, 3h30 plus tard...
Retour au boulot lundi matin, dur ! Dur mais super voyage...
Samedi 10 mars Vol (prix : 764 euros suite promo) Arrivée à l'aéroport Paris Orly 3h avant le départ prévu à 11h15. Enregistrement et passage du contrôle sans encombre. Enfin vient le moment d'embarquer. On passe au tout début car nous sommes au 9A et 9B et on peux prendre quelques magazines gratuits dans le tunnel qui mène à l'avion. Les sièges sont assez serrés, ça promet d'être long (durée 7h55)... Décollage, repas et bonne surprise, beau plateau, copieux et bon. Pour occuper les 6h restantes, 3 films récents "Hollywoo", "Un jour mon père viendra" et "Intouchable". Arrivée à Point-à-Pitre, 14h50 heure locale (19h50 en France) On appelle la navette Pro-Rent pour venir nous chercher puis on récupère la voiture de location dans leurs locaux, zone de Jarry à 10 mn de l'aéroport.

Voiture (prix : 327 euros) On a une C1 (minus), on a 3 valises imposantes (chaussures de rando, palmes-masques-tubas, serviettes plages.. ça prend de la place et faut prévoir en plus pour les souvenirs du retour !) et déjà ça bloque, il n'y en a qu'une qui rentre dans le mini-coffre, les autres tiendront sur les sièges arrières... On fait le tour, on nous avait dit de bien tout noter (rayures, bosses) et on a bien fait car certains trucs on été oubliés. Les rayures superficielles ne sont pas comptées. C'est parti... direction Trois-Rivières. Pas trop de souci pour retrouver notre route, ya pas 50 chemins de toute façon ! L'état de la route est plutôt bon.

Gîte (prix : 270 euros) Aux derniers mètres avant d'arriver au gîte Bel'Ziguane à Trois-Rivières, frayeur car une méga pente se dresse devant nous.. La voiture n'ayant pas trop de chevaux, on fait le tour par un côté moins pentu (merci les gars de la ville pour le raccourci), on ne sait jamais... Le proprio nous accueille chaleureusement, notre studio au RDC de leur maison est petit (chambre et salle de bain/wc) mais très propre et la piscine est à 2 mètres avec vue sur les Saintes... Comme on est samedi soir, petit tour à l'épicerie pour faire le plein pour le week-end. Plongeon dans la piscine, un ti-punch, on est au paradis... ou presque, le temps est gris, lourd mais gris...




Dimanche 11 mars Cascade Paradise Direction Capesterre-Belle-Eau pour aller faire une cascade dont on dit que le décor ressemble à une pub pour le gel douche Tahiti (dixit le Routard) ! La route serpente, monte, descend, ça avait l'air tout proche sur la carte routière et finalement, pour une première approche de la Guadeloupe, c'est chaud ! On trouve avec difficulté le petit parking pour la cascade (non indiqué) et on descend par de grands escaliers assez raides (le retour s'annonce dur !). En fait, il est situé en contre-bas du grand parking pour les chutes du Carbet. En 30mn et à travers la forêt tropicale, jolie cascade avec une eau verte transparente et des lianes et feuilles au dessus, ça claque !! Petit incident (déjà) sur les rochers, ça glisse, on l'apprend à nos dépens.

Chutes du Carbet (prix : 3,60 euros) Nous ne pensions pas être si proche des chutes du Carbet, alors pendant qu'on est là, on y va. L'entrée est payante, 1,80 euros par personne pour monter. Il y a 3 chutes. La 2e est la plus proche et la plus accessible, en 20 minutes c'est fait. La chute est assez loin, un arbre gêne pour les photos. On décide d'aller voir les 1ères chutes, à 1h45 de là... On comprend sur le chemin la signification du "D" à côté du nom du circuit et dont nous n'avons pas prêté attention... "Difficile"... oui on s'en rends compte, surtout qu'il se met à pleuvoir. Il faut parfois escalader, grimper à l'aide d'une corde, la pluie n'arrange rien, ça glisse... Nous ne ferons pas les derniers mètres tant c'est raide mais on voit la chute quand même. Un peu déçus mais bon, c'est que notre 1er jour alors on se la joue cool.. La 3e chute était fermé pour cause d'éboulement.


Plage de Grande Anse à Trois-Rivières Il fait un peu frais mais on va sur cette plage au sable noir volcanique. Il y a pas mal de vagues, ça tanguent ! L'arrière est un peu sale : papiers et poules qui trainent.

Lundi 12 mars Basse-Terre On devait partir à la Souffrière mais il fait gris (où est le grand soleil de la Guadeloupe ??) alors on part au marché de Basse-Terre. Ca change de Trois-Rivières ! C'est la préfecture alors il y a du monde et de la circulation. Comme on arrive le matin, on a de la place pour se garer le long de la mer. Le marché est plutôt joli mais petit, il aurait fallu venir le week-end, tant pis... On repart avec une noix de coco (sans goût), une corossole (visqueux, bof), une papaye (bof aussi) et un ananas (très bon !). On a du mal à penser qu'il s'agit de la préfecture de l'île... c'est assez sale, les bâtiments en mauvais état.



Distillerie Bologne (prix : 11,60 euros) En direction de Baillif, la distillerie est en face du stade de foot, elle domine. On fait la visite guidée, guide sympa, puis le tour de la propriété : historique, ingrédients, élaboration... Champ de cannes, eau de la source, cuves, embouteillage... 1h30 de visite + dégustation à la fin de toutes sortes de rhum : blanc, vieux, arrangé, punch, planteur... Mon préféré : le punch au maracudja (fruits de la passion). Petit tour à la boutique (on nous a dit que c'était le meilleur rhum de la Basse-Terre !!) où on fait le plein (pour nous et la famille !).



Après cette visite on cherche un coin pour déjeuner. On s'arrête au départ de la rando "la rivière rouge" mais on s'en va car c'est littéralement une décharge à ciel ouvert, il y a pourtant plein de carbets où il devait être agréable de déjeuner en famille, là, ça craint. On a même pas trouvé le départ de la rando. Quel dommage (et malheureusement ce souci n'est pas isolé)... Du coup, on part pour tenter "le saut de matouba" mais des randonneurs reviennent et nous disent qu'il y a des planches cassées de partout et que c'est sale du coup, on repart ailleurs. A zapper compètement.
Mardi 13 mars Les Saintes (prix : 36 euros + 2 euros + 8 euros) Le proprio du gîte nous a acheté les places à l'avance avec sa carte résident, les + : moins cher et billet en poche. Le bateau part à 9h. On laisse la voiture au parking payant (2 euros pour la journée). 15 minutes de traversée, ça bouge pas de trop. A l'arrivée, pas de scooter ou de vélo, nos pieds suffiront. Bien prendre la carte des Saintes à Trois-Rivières (à l'achat des billets) car une fois là-bas, la carte est payante. Comme nous avions déjà les billets, nous n'avions pas de carte et c'est pas facile de s'y retrouver ensuite ! On grimpe au Fort Napoléon direct car il n'est ouvert que le matin. Entrée payante (prix : 8 euros) puis on suit la visite guidée de l'expo intérieure. Jolies vues, panorama sur la baie, réputée être l'une des plus belles du monde. Puis peu avant midi, on se dirige vers la plage la plus proche, la plage de Pompierre. Une odeur s'élève.. des algues ont envahi les 3/4 de la plage... dommage car elle est plutôt jolie. D'autres plages sont à découvrir : direction la plage de l'Anse Rogrigue. Sur le passage, la plage de grande anse, interdite car trop de courant. L'Anse Rogrigue est toute mignonne mais assez petite et il y a beaucoup de cailloux dans l'eau alors que le sable est blanc. Et c'est déjà l'heure de repartir, la journée est passée trop vite ! On a pas eu le temps de faire grand chose, on aurait dû prendre le scooter... Il parait qu'il fallait aller au Pain de Sucre pour aller faire du snorkeling, on a loupé ça, dommage.





Mercredi 14 mars Trace du bassin bleu Plateau du palmiste à Gourbeyre (il faut y arriver !). Rando boueuse (il a plu la nuit car c'est en hauteur) mais jolie parmi la forêt et très rapide ! Pour accéder au bassin bleu, 1h à tout casser pour l'aller-retour. Il est possible d'aller à la cascade de la parabole mais il faut remonter la rivière dans son lit et la chute du 1er jour est toujours dans les esprits..

Maison de la banane (prix : 16 euros ) A Trois-Rivières. Expo sur la banane, maison du planteur : on apprend par exemple que la banane est un fruit que l'on trouve toute l'année et que le bananier est une herbe et non pas un arbre. Visite libre dans le jardin botanique, du coup, pas d'explication sur les espèces, c'est dommage. C'est cher, pas de visite guidée, mouais...



Distillerie Longueteau A Capesterre : gratuit mais rien à voir... Le routard lui donne 3* bon je sais pas pourquoi.. on a pas dû y aller au bon moment.
Jeudi 15 mars Vieux-Fort Arrêt dans la matinée dans ce joli petit village de pêche : son fort, son phare, son port.



Puis déjeuner chez des locaux à St-Claude (c'est mi-carême alors c'est férié !) au menu : chique-taille de morue (aïl, morue, tomates, oignons, piment), crudités, bébélé (tripes, queues de cochon, arbre fruit à pain..), colombo de cabri, flan au coco et abricot-pays au sirop. Autant dire qu'on en pouvait plus !
On sort de table trop tard donc pas possible de faire la rando "le tour de Houelmont" à Gourbeyre. A la place, promenade sur la marina puis la plage de Rivière-Sens à Gourbeyre, on assiste à un magnifique coucher de soleil.


Le soir, repas poulet/ouassous préparé par la proprio. J'adhère pas trop aux ouassous.. ce sont des grosses crevettes, c'est bon mais sans plus.
Vendredi 16 mars Souffrière à St-Claude Il fait gris mais tant pis, ce soir, on part de Trois-Rivières alors c'est aujourd'hui ou jamais... Ca grimpe, ça grimpe pour arriver au parking des Bains Jaunes (avec une source chaude), il y a un peu de monde mais on se gare sans souci (attention aux bas-côtés, les bas de caisse des voitures de loc n'aiment pas bien). C'est parti, on suit la rando "le pas du roy", rando "D", difficile aïe... Jusqu'au parking de la savane à mulets, ça va, puis ça se complique. Le brouillard est dense, on ne voit pas grand chose, il se met à pleuvoir au milieu du parcours, la galère... Il faut grimper sur des rochers glissants et la dernière partie du parcours, c'est carrément de l'escalade. Au bout de 2h, nous sommes en haut mais quel dommage, on ne voit rien !!! La descente est un peu compliquée car la pluie rend les rochers encore plus glissants que d'habitude. Mais bon, c'est plus facile quand même !
On quitte notre gîte à Trois-Rivières pour Pointe-Noire après un repas bokit acheté à Basse-Terre. Pas cher et méga copieux !Caféière Vanibel (prix : 12 euros) Sur le chemin qui mène à Pointe-Noire, on s'arrête à Vanibel plutôt qu'à la Grivelière. Le routard et les locaux nous ont dit que la route était très étroite... Au vu de celles que nous avons déjà empruntés, on ne s'y risque pas (oui on aime définitivement pas les risques et surtout quand il s'agit de la voiture de loc !). On fait la visite de 15h30 avec Joël (l'autre visite de la journée est à 14h30). Cette exploitation de café, vanille et banane est familiale. Le guide explique très bien (mention spéciale d'ailleurs), prend le temps de nous exposer son travail, de nous tester sur nos connaissances, vraiment, ce fut un plaisir !


Kaz la Traversée à Pointe-Noire (prix 39,50 euros) Village éco-gîtes situé derrière la maison du cacao. C'est comme au camping mais au lieu de tentes, ce sont des cases en bois. Il y a juste une chambre avec moustiquaire, une terrasse avec table et chaises puis un kit cuisine avec poêles, casseroles, plaques gaz et glaciaire. C'est très bien pour se faire à manger quand on a un petit budget. Un bâtiment central regroupe les toilettes, les lavabos et douches, les éviers et frigos (un étage nous est attribué). Tout est en bois, ça pourrait être vraiment top mais ça ne vieilli pas super bien. Le ponton qui mène à la plage est un peu abîmé mais avoir la plage pour nous tout seul, c'est appréciable ! La case n'est pas super clean mais le charme opère grâce à la déco tout bois, les couleurs créoles, c'est assez typique.


Samedi 17 mars Le saut d'Acomat A Pointe-Noire, le saut d'Acomat n'est pas facile à trouver !! Il faut prendre la bonne route (et je ne m'en souviens plus !) et ce n'est pas si simple (surtout quand les locaux nous envoie sur des routes improbables...). Une fois sur le petit parking, le chemin est au pied du panneau indiquant qu'il est interdit de sauter du haut de la cascade. La descente est un peu chaotique et la traversée de la rivière aussi mais une fois au pied du bassin (accès en 30 minutes), la jolie cascade et ce bleu incroyable vaut bien la peine ! L'eau est fraîche mais quel bonheur !

Plage de Grande Anse à Deshaies Jolie plage, pas trop de vagues mais le fond plonge vite. On va déjeuner au lolo "Arc en Ciel" où nos assiettes nous ravissent "poisson vivaneau" pour l'un, assiette créole (boudin créole, chatou : à tomber, lambis, riz safrané) pour l'autre, miam, on s'est régalés pour 20 euros à 2 avec les boissons (8 euros le menu : entrée, plat, dessert) !

La route de la Traversée Maison de la forêt, expo sympa et sentier d'interprétation facile, d'une durée de 20 minutes, immersion dans la forêt tropicale.

La cascade aux écrevisses Sentier accessible à tous, très rapide mais très touristique ! Mouais, ya mieux, c'est qu'on est devenu exigeant !

Arrivée à Anse-Bertrand. Mauvais pioche pour le gîte... C'est une arnaque, au lieu du bungalow prévu et soit disant inondé, on nous propose un grand appartement au dessus de la proprio mais sale... Nous n'y resterons que 2 nuits (que nous ne paierons pas), le temps de trouver autre chose.
Dimanche 18 mars Pointe de la Grande Vigie à Anse-Bertrand Un paysage de Bretagne nous a t-on dit... Effectivement, des falaises au petit matin, c'est vivifiant !

Nous rejoignons des amis à St-François, à la pointe des châteaux car ils vont nous emmener visiter un gîte tenus par des amis à eux. Il est parfait, nous nous y installerons dès le lendemain matin !
Plage de Sainte-Anne Puis direction Sainte-Anne pour retrouver des amis locaux qui nous attendent avec la table, les chaises, les marmites et le ti-punch sur la plage publique. Ce petit pique-nique local était au top ! Au menu : jus de goyave frais, chique-taille de morue, dorade grillée et dorade en sauce, oeufs de poissons (bof), plat de viande et riz brun, gateau au chocolat et sorbet coco ! Une baignade dans de l'eau cristalline ensuite... Parfaite pour les familles car on a pied assez loin. C'est déjà l'heure de remonter à Anse-Bertrand (trop loin de tout...)

Lundi 19 mars On va voir la plage de la Chapelle à Anse-Bertrand, elle est comme sur les cartes postales, avec des cocotiers, des carbets et du sable blanc...

Nous partons ensuite pour la plage du Souffleur à Port-Louis et encore waou !! Petite séance baignade mais surtout snorkeling. Il y a un endroit avec énormément de poissons et d'oursins.




Ensuite, direction la Porte d'Enfer que nous avons loupé la veille. Le parking est au niveau du resto chez Coco. La balade est sympa, la couleur de l'eau magnifique malgré les algues. Un sentier rocailleux mène au trou de mam coco. Il n'est pas indiqué et il faut le deviner car on ne le voit pas super bien. On aperçoit malgré tout le trou béant creusé dans les rochers.


RDV à St-Fançois pour la prise du gîte, (prix : 250 euros pour 5 nuits) c'est un Clévances, 1 clé, avec une piscine commune avec l'autre gîte (pas de vis à vis depuis la terrasse).

Pointe des châteaux Il est un peu tard mais il y a beaucoup de monde. Nous montons jusqu'à la vue panoramique par un petit chemin qui monte parmi les roches. C'est plutôt facile et il faut compter 20 minutes pour accéder au point de vue (La Désirade, Petite-Terre et Marie-Galante).

Mardi 20 mars Excursion à Petite Terre (prix : 150 euros avec réduction guide Ekonomiz au lieu de 160) Départ à 8h15 de la marina de Saint-François (être là 15 mn avant). On pose les tongs dans le panier et on monte à bord du catamaran Tip Top Two de 22 mètres. Jus et café offert. En route pour 1h15 de navigation. Moi qui avait opté pour un cata car j'avais le rêve de naviguer à voiles... raté, le moteur est bien présent, et à priori nécessaire pour atteindre Petite-Terre en un temps "correct". Sur le point d'arriver, des dauphins nous accompagnent, c'est magique, il y en a plein ! Arrivée à Petite-Terre, un bateau nous emmène jusqu'à la plage et le capitaine du cata nous fait une visite guidée de l'île : les iguanes, le phare, le paysage, le classement en réserve naturelle et l'histoire. Et c'est l'heure du palme-masque-tuba. On s'éloigne un peu et on commence à voir quelques jolis poissons. Légère déception car il y en a moins qu'à Port-Louis. Le repas se passe à bord du cata, il faut donc reprendre le zodiac pour remonter sur le bateau. On mange bien, nos voisins ont vu des tortues autour des bateaux de tourisme amarrés mais surtout un gros requin (preuve à l'appui avec leur appareil numérique)... ils avouent être allés trop loin, derrière la barrière de corail et ont un peu flippé... Retour sur la plage, plongée... Raies, requins-citrons nous font honneur en nageant au bord de l'eau.. En allant plus loin, Mr verra un barracuda de près et ensemble, nous verrons un requin, pas énorme mais suffisant pour nous filer un léger coup d'adrénaline et nous faire faire demi-tour ! 15h30 (déjà) !!!!!!! il faut repartir. Tous les bateaux partent en même temps. Il fait beau, chaud, le retour et le soleil qui commence à décliner, j'adore !!! On arrive à 17h30 à la marina.







Mercredi 21 mars Excursion à Grand Cul Sac Marin (prix : 70 euros) Départ à 9h de Sainte-Rose, au port de pêche via Regy balades. Nous avons bien fait de partir 2h avant de Saint-François car les embouteillages au Gosier, piou la galère ! Nous ne ferons que la demie-journée. Direction l'Ilet Caret en bateau à moteur. Environ 15 minutes de bateau avant d'atteindre cet îlot au sable blanc... C'est très sympa, l'eau transparente, magnifique ! On fait un tour de l'île (bon c'est vite fait certes) puis c'est l'heure de l'apéro... déjà ? 10h30, ah quand même... Ti-punch et planteur. Regy, dynamique et fort sympaqthique nous explique que le rhum que nous buvons est le meilleur du monde... du Père Labat de Marie-Galante... et nous découvrons qu'il est originaire de là-bas.. chauvin le Regy ?? Il nous conseille de le déguster avec simplement une cuillère de miel.. pas mal, ça adoucit un peu mais ça reste du rhum à 59° ! Puis nous partons avec l'un des bateaux (nous sommes seuls !) avec un guide rien que pour nous qui nous emmène sur l'île aux oiseaux (impressionnants !), et nous fais découvrir la mangrove et les palétuviers rouges puis l'îlet blanc... Une barque de pêcheurs est là pour rendre la photo incroyable... L'eau est transparente, l'île minuscule mais avec un peu de végétation. Il paraît qu'il n'existe pas d'îlet avec juste un banc de sable par ici... le mythe de l'île déserte s’effondre, mince alors !





Direction la plage de Grande Anse à Deshaies pour le déjeuner, mais mince le lolo "arc en ciel" où nous avons mangé il y a quelques jours a été fermé par les services sanitaires la veille... Apparemment, aucun des restos sur un côté de la plage n'avaient ni eau ni électricité... Du coup, seuls 3 restos se partagent les clients, on choisit le cacao café. Blindé alors on patiente dans la mer, elle est bonne, c'est calme, le pied... Au cacao café, le service est d'une longueur.... ok, un groupe de 12 va arriver et rien n'est prêt... par contre, très bien mangé malgré le prix un peu copieux... Mais ma brochette géante de la mer avec des pieuvres, ouassous, poissons, un régal... Mention plus que spéciale pour la pieuvre, c'était délicieux ! (prix : 40 euros).
Avant de rentrer, direction Sainte-Rose et la plage des Amandiers. Une odeur affreuse nous effleure les narines... Un espèce de petit chenal à côté de la plage contient de l'eau stagnante et plein de détritus. Nous avons tenté de faire une rando à proximité mais les nombreuses carcasses de voiture nous font faire demi-tour.

Jeudi 22 mars Canyoning à Bouillante (prix : 55 euros) J'en avais envie depuis la préparation du voyage : du canyoning !! Bon pour les débutants... RDV chez Canopée, plage de la Malendure (encore les embouteillages à Gosier), on arrive à 9h. Débrief-café-jus avec les participants et Dom notre guide. Il est d'une gentillesse... il nous rassure, fait le tour des bobos de chacun (ancienne entorse ou autre), il nous explique précisément ce qui nous attend, les obstacles, la possibilité de les éviter... Anne nous équipe en combi et baudrier. Nous allons faire une rando découverte "Gorges" avec deux sauts, deux rappels et un toboggan. D'une durée de 3h30, Dom nous donne des précisions sur la flore locale. Il faut quand même faire attention car nous remontons la rivière et les rochers sont glissants mais le paysage est magique, on découvre la forêt tropicale d'un angle totalement différent. Dom nous indique que régulièrement, il découvre des surprises sur les parcours, dû aux tempêtes, cyclones, éboulements qui modifient les paysages et les cours d'eau. Le dernier rappel de 20 mètres est impressionnant... le plus dur, c'est de faire le premier pas pour se laisser aller dans le vide après, ça va tout seul même si la cascade à côté de laquelle on descend nous mouille copieusement ! La paroi verticale est lisse, mouillée, le seul remède : s'asseoir et être perpendiculaire... j'ai mis le temps mais c'était bien ! Retour vers 14h30.

Le Nautilus à la plage de la Malendure à Bouillante (prix : 21 euros) On nous avait dit : le bateau à fond de verre, mouais, on voit rien, les poissons sont beaucoup plus en profondeur... mais comme il faut voir pour savoir... Mr y est allé en m'attendant (pas de canyoning pour lui) et il a a-do-ré ! Plein de poissons multicolores aux abords des îlets Pigeon, un apéro à 10h45 (décidément !) puis du snorkeling où il y avait de quoi se faire plaisir, les plongeurs étaient quelques mètres plus bas mais même en surface, c'était magique m'a t-il résumé...
Retour sur St-François mais arrêt pour voir la plage de la Caravelle à Sainte-Anne. Pas facile de se garer. Il faut longer le Club Med un bon moment puis une plage avec plein d'algues odorantes pour accéder à la jolie plage. C'était histoire de voir mais il est trop tard, plus de soleil.
Vendredi 23 mars Marie-Galante (prix : 74 euros traversée + 35 euros voiture) Beaucoup de monde nous a dit que les plus belles plages de Guadeloupe étaient là-bas.. Nous avons voulu vérifier... RDV à 7h au port de St-François. Il y a la queue pour acheter les billets. 7h15 départ de l'Iguana Beach pour une traversée de 45mn. Heureusement que la mer est calme car ça bouge beaucoup ! A l'arrivée à Saint-Louis, il y a foule de loueurs de voiture, on se sent harcelé ! Malheur que de demander un prix au passage, on se fait hameçonner et emmener au local d'une société. Mais le type nous "harcèle" de trop alors on le délaisse un peu pour voir les concurrents et un type calme et pas agressif nous donne ses tarifs. Son discours plus posé et moins forcé nous convainc. Notre voiture pour la journée change de notre C1 !! Elle a une bonne pêche, ça fais plaisir ! Le loueur nous a entouré les points forts de Marie-Galante, c'est parti... Nous voyons des plages de rêve le long de la route... Habitation Roussel-Trianon, Murat, gueule grand gouffre (heu attention contrairement aux indications, ce n'est pas très carrossable avec une voiture de loc), les distilleries, Grand-Bourg, Capesterre, moulin de Bézard et bien sûr les plages... MAGNIFIQUES !!! Plage de la Petite Anse et de Feuillère, incroyable ! Puis plage de Vieux-Fort, anse canot, moustique... Déjeuner chez Rudy, sympa mais service un peu long surtout pour un snack ! (prix : 20 euros). La journée passe vite puisqu'il faut rendre la voiture à 15h45. Un de nos plus beaux souvenirs que Marie-Galante qui aurait bien mérité quelques jours de plus.




Samedi 24 mars
Dernière baignade à la plage de Saint-François, à côté de l'ancien méridien (incroyable l'état d'insalubrité en une poignée d'années). Jolie mais petite plage. Toutefois, pas mal de bateaux sont accostés pas loin et les fonds, réputés poissonneux, sont agités et on n'y voit rien. Des pelleteuses arrivent pour enlever les algues qui dénaturent les plages guadeloupéennes depuis plusieurs mois. Déjeuner à Sainte-Anne, le long de la plage publique, un cadre créole, un repas simple et sans prétention. Cela vaut surtout pour la vue sur la belle plage de Sainte-Anne, la couleur de l'eau...sublime.
Remise de la voiture de loc à Jarry à 16h. Aucun souci pour y retourner. Le nettoyage intérieur et extérieur a été fait, donc on prend la navette et direction l'aéroport. Enregistrement ok, mais pour les bagages, il faut les déposer ailleurs car le tapis ne fonctionne pas de ce côté... Sauf que les 500 passages du vol Point-à-Pitre sont quasi tous là, les tapis ne fonctionnent pas plus aux 2 bornes où on nous a envoyé. Deux files énormes se forment, ça gruge, ça râle... Enfin on arrive à déposer nos valises, passage à la douane, puis embarquement.
L'avion part à 19h, le dîner ne tarde pas. Puis la lumière s'éteint pour qu'on puisse dormir, pas mal de turbulences à mi-chemin dont certaines qui secouent vraiment beaucoup. Je me souviens que d'un film "Edgar Hoover". Pas facile de dormir... Et puis le réveil et le petit-déj à 2h du matin heure créole !! Raide ! Arrivée à Paris à 9h (on vient de passer à l'heure d'été, il est 3h du mat en guadeloupe) et il faut commencer une journée sans avoir beaucoup dormi, dur ! Nos bagages tardent à arriver sur le tapis... on appréhende le passage aux douanes car on a 11 litres de rhum répartis dans les 3 valises (il fallait bien ça pour 2 !) + 2 litres de punchs + des cristophines + des confitures locales mais RAS d'ailleurs personne autour de nous n'a été contrôlé. Nous récupérons notre voiture sur Paris (prêt d'un garage) puis retour en Auvergne, 3h30 plus tard...
Retour au boulot lundi matin, dur ! Dur mais super voyage...
Trek sur le GR10 d'Etsaut à Cauterets fin mai, faut-il craindre la neige? English translation pending
Bonjour a tous,
je prepare un trek avec une amie d'ETSAUT a Cauteret la derniere semaine de mai. En reservant les refuges, certains me disent que c'est tranquille niveau neige, d'autre que c'est dangereux... D'apres ce que je vois, c'est l'etape Gabas/gourette et Ilheou qui risque de nous poser probleme.... Quelqu'un pourrait me renseigner?
Est ce qu'on peut contourner ces cols au dernier moment? Avec des crampons (j'ai jamais fait...) ca pourrait le faire?
Si une semaine avant on se rend compte que c'est encore trop enneigé....est ce que quelqu'un connait un itineraire sympa et faisable a faire dans ce coin sur 1 semaine? Je serais trop degoutté de ne pas pouvoir faire ce trek dont je reve depuis longtemps!
merci!
Compte rendu de Londres en famille: quelques pistes English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous livre un petit compte-rendu de cinq jours à Londres avec mon fils de sept ans et demi. Je trouve qu’on manque un peu d’infos pour sortir des sentiers battus londoniens avec des enfants (le sujet que j’avais créé avant le départ a rencontré un immense succès : zéro réponse !🤪).
C’était la troisième fois qu’il se rendait dans la capitale anglaise, il ne s’agissait donc pas de consacrer trop de temps aux grands classiques.
Notre séjour s’est déroulé malheureusement en grande partie sous la pluie… ce qui nous a empêché de profiter des si nombreux et si beaux parcs de la capitale.
Le premier jour, nous nous sommes rendus à Camden Town. Je trouve qu'il ne faut pas y rester trop longtemps (c’est vite la même chose dans toutes les boutiques), mais si on veut faire plaisir à son gamin en lui offrant quelques petites horreurs… Tout m’a semblé cher, mais mon fils était émerveillé par… les t-shirts lumineux, les caquettes Bob l’Eponge, j’en passe et des meilleures.
On a bien aimé aussi les échoppes de nourritures et leurs sièges en selle de scooter. C’est inédit !
Nous avons ensuite embarqué à Camden Lock pour une courte promenade sur Regent’s Canal. J’adore les canaux, mon fils moins, donc nous ne sommes allés que jusqu’au zoo.
Le billet combiné « croisière » + zoo n’est pas tellement plus cher que l’entrée simple (tarif exorbitant, comme tout à Londres à mon avis).
La balade était vraiment charmante, bien trop courte à mon goût, et nous a déposés directement dans le zoo ! On était les seuls à descendre, et j’ai trouvé ça vraiment magique d’entrer dans le zoo comme ça, au saut du « narrow boat » !
Le Zoo de Londres, moi je l’aime bien, c’est certes un zoo urbain et très ancien, mais il s’est suffisamment rénové pour que les animaux aient l’air à l’aise. Au nombre des espèces qu’on voit rarement en captivité, il compte des dragons de Komodo, des fourmiliers géants, des oryctéropes, des okapis, des gorilles, une amusante serre à papillons en forme de larve.
Le lendemain, on a commencé la journée avec les écuries royales (The Royal Mews) où nous avons pu admirer les calèches et voitures de la famille royale, ainsi que deux chevaux (si on a de la chance, on peut en voir beaucoup plus, mais ce jour-là ils étaient à Windsor en préparation des JO. Au pire il y en a toujours deux, un de chaque sorte – désolée je n’y connais rien en chevaux – présentés au public). C’est une visite assez courte mais sympathique, avec une salle pour les enfants où on leur propose de dessiner un carrosse et surtout d’ « habiller Albert », un chauffeur à découper dans du papier épais. Des ciseaux et des crayons sont disponibles en prêt, et il y a de nombreuses tables et chaises. C’est l’occasion de reposer les jambes fatiguées…
Après cela, le hasard nous a menés devant le musée des gardes (Guards Museum), où nous avons appris à reconnaître les cinq régiments différents de Foot Guards (ceux qui ont le chapeau en poil d’ours) et découvert leurs missions. Une visite assez courte également, mais vraiment instructive (Attention : seulement si vous parlez bien anglais. Sinon, vous pourrez seulement regarder des uniformes sans comprendre de quoi il s’agit.). Et surtout à la fin, j’ai pu photographier mon fils avec un vrai bonnet de garde ! C’est un grand privilège et il était ravi.
Au passage, pour une fois ce n’était pas cher : 5£ pour moi, gratuit pour lui.
Nous sommes allés manger au Rainforest Café près de Piccadilly, et ça restera l’un des souvenirs marquants du séjour : une salle souterraine envahie de végétation artificielle et peuplée d’animaux exotiques en plastique… qui s’animent et poussent des cris régulièrement ! Le ciel est constellé d’étoiles et l’atmosphère secouée par de violents orages toutes les demi-heures ! Des cascades glougloutent, deux énormes éléphants barrissent en agitant trompe et oreilles, des gorilles secouent les branches… Une expérience incroyable. Le service est diligent et agréable, la nourriture correcte (sans plus), et les prix… élevés, comme d’habitude (34£ avec le premier prix de menu enfant pour lui, un plat de pâtes et une boisson pour moi).
Après ces émotions, direction Saint-Martin-in-the-Fields, l’église qui jouxte la National Gallery. Dans la crypte, une activité originale : le Brass Rubbing. Contre quelques livres (4,5£ pour les plus petits modèles), on reçoit une plaque en cuivre, une feuille de papier noir et une craie de cire (plusieurs pour les grands modèles où il est plus facile de marier les couleurs). On frotte et un magnifique motif historique apparaît. Plein de modèles différents. Ecussons de chevalier et dragons feront rêver les petits garçons (en tout cas le mien était enthousiaste).
Toujours sous la pluie, nous nous sommes traînés jusqu’à Hamleys, sur Regent Street, où nous avons adoré la famille royale en Lego. Un paradis pour les gosses, avec cinq ou six étages de jeux et de jouets. Encore une fois, préparez-vous à faire la grimace devant les étiquettes.
Le troisième jour, on a commencé la journée par un grand classique, la Tour de Londres. Une longue visite qui nous a beaucoup plu. Je ne sais pas ce qu’en penseront les petites filles, mais pour les garçons, toutes ces armures, ces armes qu’on peut essayer, c’est le bonheur. J’ai bien aimé la petite expo sur la ménagerie royale, où on apprend que l’ours blanc de je ne sais plus quel roi était autorisé à pêcher dans la Tamise, attaché à une longue corde ! Marrant !
Une petite brochure avec le plan est donnée en français (ou autre), mais une fois à l’intérieur, si vous ne parlez pas anglais, il vous faudra deviner ce que racontent les panneaux.
Pour les anglophones, pensez à faire un crochet par le Family Desk à l’entrée, on vous donnera un livret de visite pour les enfants (ainsi qu’un badge et un crayon). C’est une excellente façon de les intéresser à la visite.
Nous avons ensuite traversé Tower Bridge (sans visiter l’expo payante) pour nous rendre au British at War Experience. (Je ne vous refais pas le coup de vous dire que toutes les infos sont données en anglais, vous aurez deviné !) Un tout petit musée passionnant, sur le Blitz et la vie à Londres pendant la Deuxième Guerre. On termine la visite par une reconstitution d’immeuble éventré par une bombe, c’est impressionnant et instructif, mais pour autant on n’a pas eu peur. Mon fils a adoré essayer tous les uniformes et les masques à gaz.
Un petit détour pour admirer la reconstitution du Golden Hinde, le navire du corsaire Francis Drake. Intéressant pour les pirates en herbe, mais vu notre programme déjà très chargé, on a zappé la visite. Apparemment, elle est intéressante (et ne prend pas trop de temps), mais mon fils avait déjà eu l’occasion de visiter un autre vaisseau du même genre.
A propos de navires, on aurait peut-être aimé visiter le HMS Belfast, bateau de guerre anglais de la Deuxième Guerre, mais il a fallu également se contenter de l’extérieur : les travaux, annoncés jusqu’en avril 2012, sont prolongés jusqu’au 18 mai.
Nous avons fini la journée sur une fausse note, avec le Clink Museum, qui retrace la vie dans les prisons au moyen-âge. A peine entrés, nous avons été saisis par l’odeur de moisi, la musique lugubre, les mannequins sanguinolents, le corbeau empaillé avec un œil humain dans le bec… beurk ! Nous sommes ressortis presque en courant. Mon fils était horrifié, et encore, je ne lui ai pas traduit les charmantes explications données par les panneaux (les cachots étaient inondés par la Tamise et les prisonniers pourrissaient vivants, leur chair se détachaient en lambeaux de leur corps…). Ceux qui aiment les musées de la torture et autres seront à la fête, puisque le quartier abrite également le London Dungeon et le London Tombs. D’ailleurs un gars déguisé dégoulinant de faux sang distribuait des prospectus à la sortie de la station London Bridge.
Quatrième jour, encore des classiques : le Science Museum et le National History Museum. Passionnant pour les enfants, évidemment un peu moins pour les parents.
Au Science Museum (gratuit), selon l’âge des enfants, on visitera le Pattern Pod (pour les petits) ou le Launch Pad (pour les plus grands). Des tas de trucs à manipuler, des explosions, des manivelles… On aurait pu y passer la journée, mais on avait d’autres choses au programme. Les plus grands aimeront également regarder les satellites, fusées, véhicules du passé et du futur, etc.
Au National History Museum, passez donc par le Family Desk. Vous pourrez choisir parmi les différents sacs à dos à emprunter (gratuitement, et l’entrée est gratuite aussi), avec des thèmes variés. Dans tous les cas, il s’agit de mener l’enquête à partir d’indices fournis dans le sac pour retrouver un animal. L’enfant reçoit également en prêt des jumelles, un casque d’explorateur, des crayons et un calepin. Sympa comme tout.
Ne ratez pas le T-Rex animé (attention, les tout-petits risquent d'avoir peur), la baleine en résine, ni la section de séquoia géant. Sans doute très chouette aussi, le labo « Investigate » permet d’observer des échantillons au microscope, mais les horaires d’ouverture sont réduits et c’était fermé quand on est arrivés.
Ensuite, si le temps le permet, il paraît que l’aire de jeux de la Princesse Diana vaut le coup (au nord de Kensington Garden). Pour nous, il pleuvait, il était tard, on n’avait plus de jambes, alors un petit saut à Harrod’s et direction l’hôtel.
Le cinquième jour, qui pour nous était le dernier du séjour, on est allés au British Museum (gratuit). Contre toute attente, mon fils de sept ans et demi a a-do-ré. Il faut dire que là aussi on peut emprunter (contre une caution de 10£ ou le dépôt de sa carte d’identité) un gros sac à dos avec un parcours à suivre… C’est super bien fait et vraiment passionnant. Et qui croirait que les gosses en redemanderaient ? On a fait d’abord le parcours sur la momification dans l’Egypte ancienne (et ça me fait de la peine de l’admettre mais les collections du BM sont incroyablement plus belles et étendues que celles du Louvre, pourtant magnifiques). Ensuite on a déjeuné et on est revenus pour faire celui sur Rome (un cran en dessous en termes d’intérêt, mais très ludique quand même).
Autres infos, en vrac :
Pour se déplacer, le bus c’est vraiment sympa. Mon fils a adoré monter à l’étage et s’asseoir à l’avant (pour faire semblant de conduire). En revanche, c’est plus compliqué que le métro, et j’ai souvent dû demander à un passant où était l’arrêt pour la ligne machin-chouette.
Il existe désormais plein de guides pour enfants (Graine de voyageurs, etc). Mon fils était vraiment impliqué dans le séjour et les visites parce qu’il avait lu des choses avant de venir. Il a aimé me donner quelques explications qu’il avait retenues.
A l’hôtel, j’ai reçu une carte de Londres qui donnait droit à une réduction de 20% dans plein de musées et d’attractions. Ça s’appelle London Smartsave Map. Je ne sais pas où on peut se la procurer : certains hôtels la distribuent, d’autres non.
Voilà, je complèterai si jamais j’ai oublié quelque chose.
N’hésitez pas à me poser des questions si vous préparez un voyage avec vos enfants.
Le mien a adoré son séjour !
Je vous livre un petit compte-rendu de cinq jours à Londres avec mon fils de sept ans et demi. Je trouve qu’on manque un peu d’infos pour sortir des sentiers battus londoniens avec des enfants (le sujet que j’avais créé avant le départ a rencontré un immense succès : zéro réponse !🤪).
C’était la troisième fois qu’il se rendait dans la capitale anglaise, il ne s’agissait donc pas de consacrer trop de temps aux grands classiques.
Notre séjour s’est déroulé malheureusement en grande partie sous la pluie… ce qui nous a empêché de profiter des si nombreux et si beaux parcs de la capitale.
Le premier jour, nous nous sommes rendus à Camden Town. Je trouve qu'il ne faut pas y rester trop longtemps (c’est vite la même chose dans toutes les boutiques), mais si on veut faire plaisir à son gamin en lui offrant quelques petites horreurs… Tout m’a semblé cher, mais mon fils était émerveillé par… les t-shirts lumineux, les caquettes Bob l’Eponge, j’en passe et des meilleures.
On a bien aimé aussi les échoppes de nourritures et leurs sièges en selle de scooter. C’est inédit !
Nous avons ensuite embarqué à Camden Lock pour une courte promenade sur Regent’s Canal. J’adore les canaux, mon fils moins, donc nous ne sommes allés que jusqu’au zoo.
Le billet combiné « croisière » + zoo n’est pas tellement plus cher que l’entrée simple (tarif exorbitant, comme tout à Londres à mon avis).
La balade était vraiment charmante, bien trop courte à mon goût, et nous a déposés directement dans le zoo ! On était les seuls à descendre, et j’ai trouvé ça vraiment magique d’entrer dans le zoo comme ça, au saut du « narrow boat » !
Le Zoo de Londres, moi je l’aime bien, c’est certes un zoo urbain et très ancien, mais il s’est suffisamment rénové pour que les animaux aient l’air à l’aise. Au nombre des espèces qu’on voit rarement en captivité, il compte des dragons de Komodo, des fourmiliers géants, des oryctéropes, des okapis, des gorilles, une amusante serre à papillons en forme de larve.
Le lendemain, on a commencé la journée avec les écuries royales (The Royal Mews) où nous avons pu admirer les calèches et voitures de la famille royale, ainsi que deux chevaux (si on a de la chance, on peut en voir beaucoup plus, mais ce jour-là ils étaient à Windsor en préparation des JO. Au pire il y en a toujours deux, un de chaque sorte – désolée je n’y connais rien en chevaux – présentés au public). C’est une visite assez courte mais sympathique, avec une salle pour les enfants où on leur propose de dessiner un carrosse et surtout d’ « habiller Albert », un chauffeur à découper dans du papier épais. Des ciseaux et des crayons sont disponibles en prêt, et il y a de nombreuses tables et chaises. C’est l’occasion de reposer les jambes fatiguées…
Après cela, le hasard nous a menés devant le musée des gardes (Guards Museum), où nous avons appris à reconnaître les cinq régiments différents de Foot Guards (ceux qui ont le chapeau en poil d’ours) et découvert leurs missions. Une visite assez courte également, mais vraiment instructive (Attention : seulement si vous parlez bien anglais. Sinon, vous pourrez seulement regarder des uniformes sans comprendre de quoi il s’agit.). Et surtout à la fin, j’ai pu photographier mon fils avec un vrai bonnet de garde ! C’est un grand privilège et il était ravi.
Au passage, pour une fois ce n’était pas cher : 5£ pour moi, gratuit pour lui.
Nous sommes allés manger au Rainforest Café près de Piccadilly, et ça restera l’un des souvenirs marquants du séjour : une salle souterraine envahie de végétation artificielle et peuplée d’animaux exotiques en plastique… qui s’animent et poussent des cris régulièrement ! Le ciel est constellé d’étoiles et l’atmosphère secouée par de violents orages toutes les demi-heures ! Des cascades glougloutent, deux énormes éléphants barrissent en agitant trompe et oreilles, des gorilles secouent les branches… Une expérience incroyable. Le service est diligent et agréable, la nourriture correcte (sans plus), et les prix… élevés, comme d’habitude (34£ avec le premier prix de menu enfant pour lui, un plat de pâtes et une boisson pour moi).
Après ces émotions, direction Saint-Martin-in-the-Fields, l’église qui jouxte la National Gallery. Dans la crypte, une activité originale : le Brass Rubbing. Contre quelques livres (4,5£ pour les plus petits modèles), on reçoit une plaque en cuivre, une feuille de papier noir et une craie de cire (plusieurs pour les grands modèles où il est plus facile de marier les couleurs). On frotte et un magnifique motif historique apparaît. Plein de modèles différents. Ecussons de chevalier et dragons feront rêver les petits garçons (en tout cas le mien était enthousiaste).
Toujours sous la pluie, nous nous sommes traînés jusqu’à Hamleys, sur Regent Street, où nous avons adoré la famille royale en Lego. Un paradis pour les gosses, avec cinq ou six étages de jeux et de jouets. Encore une fois, préparez-vous à faire la grimace devant les étiquettes.
Le troisième jour, on a commencé la journée par un grand classique, la Tour de Londres. Une longue visite qui nous a beaucoup plu. Je ne sais pas ce qu’en penseront les petites filles, mais pour les garçons, toutes ces armures, ces armes qu’on peut essayer, c’est le bonheur. J’ai bien aimé la petite expo sur la ménagerie royale, où on apprend que l’ours blanc de je ne sais plus quel roi était autorisé à pêcher dans la Tamise, attaché à une longue corde ! Marrant !
Une petite brochure avec le plan est donnée en français (ou autre), mais une fois à l’intérieur, si vous ne parlez pas anglais, il vous faudra deviner ce que racontent les panneaux.
Pour les anglophones, pensez à faire un crochet par le Family Desk à l’entrée, on vous donnera un livret de visite pour les enfants (ainsi qu’un badge et un crayon). C’est une excellente façon de les intéresser à la visite.
Nous avons ensuite traversé Tower Bridge (sans visiter l’expo payante) pour nous rendre au British at War Experience. (Je ne vous refais pas le coup de vous dire que toutes les infos sont données en anglais, vous aurez deviné !) Un tout petit musée passionnant, sur le Blitz et la vie à Londres pendant la Deuxième Guerre. On termine la visite par une reconstitution d’immeuble éventré par une bombe, c’est impressionnant et instructif, mais pour autant on n’a pas eu peur. Mon fils a adoré essayer tous les uniformes et les masques à gaz.
Un petit détour pour admirer la reconstitution du Golden Hinde, le navire du corsaire Francis Drake. Intéressant pour les pirates en herbe, mais vu notre programme déjà très chargé, on a zappé la visite. Apparemment, elle est intéressante (et ne prend pas trop de temps), mais mon fils avait déjà eu l’occasion de visiter un autre vaisseau du même genre.
A propos de navires, on aurait peut-être aimé visiter le HMS Belfast, bateau de guerre anglais de la Deuxième Guerre, mais il a fallu également se contenter de l’extérieur : les travaux, annoncés jusqu’en avril 2012, sont prolongés jusqu’au 18 mai.
Nous avons fini la journée sur une fausse note, avec le Clink Museum, qui retrace la vie dans les prisons au moyen-âge. A peine entrés, nous avons été saisis par l’odeur de moisi, la musique lugubre, les mannequins sanguinolents, le corbeau empaillé avec un œil humain dans le bec… beurk ! Nous sommes ressortis presque en courant. Mon fils était horrifié, et encore, je ne lui ai pas traduit les charmantes explications données par les panneaux (les cachots étaient inondés par la Tamise et les prisonniers pourrissaient vivants, leur chair se détachaient en lambeaux de leur corps…). Ceux qui aiment les musées de la torture et autres seront à la fête, puisque le quartier abrite également le London Dungeon et le London Tombs. D’ailleurs un gars déguisé dégoulinant de faux sang distribuait des prospectus à la sortie de la station London Bridge.
Quatrième jour, encore des classiques : le Science Museum et le National History Museum. Passionnant pour les enfants, évidemment un peu moins pour les parents.
Au Science Museum (gratuit), selon l’âge des enfants, on visitera le Pattern Pod (pour les petits) ou le Launch Pad (pour les plus grands). Des tas de trucs à manipuler, des explosions, des manivelles… On aurait pu y passer la journée, mais on avait d’autres choses au programme. Les plus grands aimeront également regarder les satellites, fusées, véhicules du passé et du futur, etc.
Au National History Museum, passez donc par le Family Desk. Vous pourrez choisir parmi les différents sacs à dos à emprunter (gratuitement, et l’entrée est gratuite aussi), avec des thèmes variés. Dans tous les cas, il s’agit de mener l’enquête à partir d’indices fournis dans le sac pour retrouver un animal. L’enfant reçoit également en prêt des jumelles, un casque d’explorateur, des crayons et un calepin. Sympa comme tout.
Ne ratez pas le T-Rex animé (attention, les tout-petits risquent d'avoir peur), la baleine en résine, ni la section de séquoia géant. Sans doute très chouette aussi, le labo « Investigate » permet d’observer des échantillons au microscope, mais les horaires d’ouverture sont réduits et c’était fermé quand on est arrivés.
Ensuite, si le temps le permet, il paraît que l’aire de jeux de la Princesse Diana vaut le coup (au nord de Kensington Garden). Pour nous, il pleuvait, il était tard, on n’avait plus de jambes, alors un petit saut à Harrod’s et direction l’hôtel.
Le cinquième jour, qui pour nous était le dernier du séjour, on est allés au British Museum (gratuit). Contre toute attente, mon fils de sept ans et demi a a-do-ré. Il faut dire que là aussi on peut emprunter (contre une caution de 10£ ou le dépôt de sa carte d’identité) un gros sac à dos avec un parcours à suivre… C’est super bien fait et vraiment passionnant. Et qui croirait que les gosses en redemanderaient ? On a fait d’abord le parcours sur la momification dans l’Egypte ancienne (et ça me fait de la peine de l’admettre mais les collections du BM sont incroyablement plus belles et étendues que celles du Louvre, pourtant magnifiques). Ensuite on a déjeuné et on est revenus pour faire celui sur Rome (un cran en dessous en termes d’intérêt, mais très ludique quand même).
Autres infos, en vrac :
Pour se déplacer, le bus c’est vraiment sympa. Mon fils a adoré monter à l’étage et s’asseoir à l’avant (pour faire semblant de conduire). En revanche, c’est plus compliqué que le métro, et j’ai souvent dû demander à un passant où était l’arrêt pour la ligne machin-chouette.
Il existe désormais plein de guides pour enfants (Graine de voyageurs, etc). Mon fils était vraiment impliqué dans le séjour et les visites parce qu’il avait lu des choses avant de venir. Il a aimé me donner quelques explications qu’il avait retenues.
A l’hôtel, j’ai reçu une carte de Londres qui donnait droit à une réduction de 20% dans plein de musées et d’attractions. Ça s’appelle London Smartsave Map. Je ne sais pas où on peut se la procurer : certains hôtels la distribuent, d’autres non.
Voilà, je complèterai si jamais j’ai oublié quelque chose.
N’hésitez pas à me poser des questions si vous préparez un voyage avec vos enfants.
Le mien a adoré son séjour !
Vacances/court métrage en Corse English translation pending
Bonjour à tous, je viens demander un peu d'aide car je compte partir en Corse cet été en vacances et nous aimerions des avis sur les endroits immanquables.
Nous sommes une bande de 4 jeunes entre 20 et 22ans, et nous partirions en VW T3 (petit van/camping car). Nous aimerions réaliser un petit court métrage amateur au cours de ces 10jours en Corse et pour cela il nous faudrait ramener les plus belles images possibles.
Je vous demande donc quels sont les endroits à voir en Corse, sachant que nous partirions la première quinzaine d'aout, peut être pas la meilleure saison pour être tranquilles...
Si vous avez donc des jolies routes, des belles plages et des belles rivières pour se baigner ou tout autre endroit susceptible de ramener de belles images à partager, ça serait super sympa ! Si possible des endroits sympas qui ne sont pas blindés (sait on jamais.....)
Merci à vous Camille
Si vous avez donc des jolies routes, des belles plages et des belles rivières pour se baigner ou tout autre endroit susceptible de ramener de belles images à partager, ça serait super sympa ! Si possible des endroits sympas qui ne sont pas blindés (sait on jamais.....)
Merci à vous Camille
Consulat de Russie à Marseille English translation pending
Je viens de récupérer mon visa mongol pour la première partie de mon voyage.Je vais devoir obtenir un visa russe pour le trajet en Sibérie qui suivra la Mongolie .
J 'envisage d'aller au consulat de Russie à Marseilles pour le récupérer
Je sais que l'administration russe est particulièrement pointilleuse pour le dossier à présenter. Si j 'ai bien compris pour un visa touristique de 3O jours(mon périple en Sibérie va durer 21 jours) je devrais présenter: - le passeport en cours de validité avec pages blanches - le formulaire à télécharger et remplis avec un stylo noir - une photo du bon format - l'attestation d'une assurance(laquelle? je suis à la Maif et j'ai une Mastercard gold ?) avec le numéro d'adhérente et signée par leurs instances - Invitation de mon agence de Moscou expédiée par Fax un voucher? - un certain montant à payer... par quel moyen ?cash, chèque, CB et de combien?
Je ne comprends pas la différence entre invitation et voucher:quelqu'un peut-il me l'expliquer? Il semble qu'il ne faille pas d'attestation de moyen de transport pour arriver et repartir du pays (je vais arriver par bus depuis la Mongolie et repartierais de Novosibirsk par avion.) Quel est le délai d'attente pour retrouver son paseport avec le visa?
Est-il possible d"obtenir ce visa dans la journée en payant plus forcément?
Faire la queue avant l'ouverture du consulat est-ce obligatoire ?
Qui est passé par ce consulat pour me donner les réponses que je me pose ? Merci d'avance Carassou
J 'envisage d'aller au consulat de Russie à Marseilles pour le récupérer
Je sais que l'administration russe est particulièrement pointilleuse pour le dossier à présenter. Si j 'ai bien compris pour un visa touristique de 3O jours(mon périple en Sibérie va durer 21 jours) je devrais présenter: - le passeport en cours de validité avec pages blanches - le formulaire à télécharger et remplis avec un stylo noir - une photo du bon format - l'attestation d'une assurance(laquelle? je suis à la Maif et j'ai une Mastercard gold ?) avec le numéro d'adhérente et signée par leurs instances - Invitation de mon agence de Moscou expédiée par Fax un voucher? - un certain montant à payer... par quel moyen ?cash, chèque, CB et de combien?
Je ne comprends pas la différence entre invitation et voucher:quelqu'un peut-il me l'expliquer? Il semble qu'il ne faille pas d'attestation de moyen de transport pour arriver et repartir du pays (je vais arriver par bus depuis la Mongolie et repartierais de Novosibirsk par avion.) Quel est le délai d'attente pour retrouver son paseport avec le visa?
Est-il possible d"obtenir ce visa dans la journée en payant plus forcément?
Faire la queue avant l'ouverture du consulat est-ce obligatoire ?
Qui est passé par ce consulat pour me donner les réponses que je me pose ? Merci d'avance Carassou
Anecdotique mais irritant (bus Charles-de-Gaulle - Orly) English translation pending
Bonjour à tous,
Lors d'un transit Orly-CDG , Air France fournit un bon de passage pour ses bus dans certaines conditions ( billet unique, classe aff, FB plat ...) Pas de probleme quand le premier segment est opéré en direct par AF, le bon est émis dés l'enregistrement (par ex : Cay-Orly). Mais en cas de code-share sur le premier segment pas d'emission du bon ( par ex : Hanoî-CDG avec Vietnam Airlines), il faut alors chercher à l'aeroport le bon endroit qui delivre le fameux sesame. A CDG 2 il se trouve au niveau "départ" alors qu'en régle générale on arrive au niveau "arrivée", il s'agit du comptoir client classique qui traite l'exhaustivité des demandes, au point 8. Malgré un personnel efficace compter 30 minutes d'attente ... A noter que sans ce bon, même si vous remplissez les conditions recquises à la gratuité, le transport vous sera facturé ( sociétés distinctes ?) Rien de grave mais irritant, quand on est juste en temps de transit ( par ex : tous les vols en provence d'Asie arrivent vers 6-7h du matin et le vol de Cayenne part à 10h45).
Pour info, c'était mon premier vol avec Vietnam Airlines , très satisfait : siège non flat mais meilleur que le tobogan du A 340, service et repas de bonne qualité. Prochain test China Southern, on verra ...
Bonne soirèe à tous
Lors d'un transit Orly-CDG , Air France fournit un bon de passage pour ses bus dans certaines conditions ( billet unique, classe aff, FB plat ...) Pas de probleme quand le premier segment est opéré en direct par AF, le bon est émis dés l'enregistrement (par ex : Cay-Orly). Mais en cas de code-share sur le premier segment pas d'emission du bon ( par ex : Hanoî-CDG avec Vietnam Airlines), il faut alors chercher à l'aeroport le bon endroit qui delivre le fameux sesame. A CDG 2 il se trouve au niveau "départ" alors qu'en régle générale on arrive au niveau "arrivée", il s'agit du comptoir client classique qui traite l'exhaustivité des demandes, au point 8. Malgré un personnel efficace compter 30 minutes d'attente ... A noter que sans ce bon, même si vous remplissez les conditions recquises à la gratuité, le transport vous sera facturé ( sociétés distinctes ?) Rien de grave mais irritant, quand on est juste en temps de transit ( par ex : tous les vols en provence d'Asie arrivent vers 6-7h du matin et le vol de Cayenne part à 10h45).
Pour info, c'était mon premier vol avec Vietnam Airlines , très satisfait : siège non flat mais meilleur que le tobogan du A 340, service et repas de bonne qualité. Prochain test China Southern, on verra ...
Bonne soirèe à tous
Randonnée des "sources chaudes" entre Saint-Pierre et Le Précheur en Martinique English translation pending
Bonjour à tous,
Il s'agit juste d'une petite info pour ceux qui aurait envie de faire la randonnée dite des ''sources chaudes'' entre Saint Pierre et Le Précheur. C'est vrai que cette randonnée est encore dans pas mal de guides et brochures. Nous y sommes allés il y a quelques semaines.
Le problème est de trouver le début du chemin car il n'est pas annoncé. Après avoir étudié de près la carte IGN 1/25000, il s'avère que le chemin part des ''sablières Modernes'', sur la droite à quelques km après la sortie du bourg de Saint Pierre. On se rend vite compte qu'en fait le chemin est interdit depuis 2007, il y a de nombreux panneaux avec l'arrêté d'interdiction. C'est sûrement à cause du fait que le chemin traverse aujourd'hui de grandes carrières. On a malgré tout et illégalement continué notre route. Une fois les carrières passées, il n'y a plus de panneaux d'interdiction, par contre le chemin disparait petit à petit, normal puisqu'il n’est plus fréquenté. Puis on arrive dans les fougères, là, il n'y a plus du tout de chemin. On a poursuivi plus ou moins tout droit pendant près d'une heure avec l'aide du coutelas pour tracer la route. Ensuite en suivant la carte IGN, on retombe sur la rivière Chaude sur la gauche. On a remonté encore 20 minutes la rivière jusqu'à la cascade.
La cascade n'était presque qu'une bruine...et l'eau n'était pas du tout chaude ! C'était tout de même très joli car très isolé et très nature. Mais le seul signe de sources chaudes était le dépôt (jaune) de souffre dans le lit de la rivière.
Important : après, vu la difficulté de la traversée des fougères, on s'est dit pourquoi ne pas tenter de descendre par la rivière jusqu'à la mer? Il n'y avait pas de difficulté répertoriée sur la carte. Go ! Après bien 3/4 d'heure de descente de rivière, bingo, on tombe sur une cascade... infranchissable sans matériel (env. 15 m) et comme on est au fond de gorges, retour à la case fougères...
Avec toutes ces histoires, cette balade nous a pris plus de 5 heures !
Bon courage aux téméraires !
Opportunités de travail en Amérique du Nord pour un profil atypique? English translation pending
Salut à tous,
Pour me situer rapidement, je suis archéologue de formation, chercheur et auteur indépendant, et peut être bientôt auteur-photographe. En plus d’avoir un pied dans les secteurs précédents, je suis également (j’ai quelques fois envie de dire surtout) féru de nature, de rando et de canoë. l’Amérique du Nord exerce sur moi une fascination depuis fort longtemps. Or, ayant un mal de chien (comme beaucoup hélas) à trouver un travail digne de ce nom en France, je me dis que c’est peut être le moment d’aller faire d’autres expériences ailleurs, moi et mes 37 balais. Ces ailleurs étant au nombre de trois : - Le Québec - La Colombie Britannique - San Francisco (pour sa vie culturelle, pour le mythe aussi)
Je vais faire le test EPI (Immigration-Québec - Évaluer en ligne vos chances d'être sélectionné par le Québec) et suis en train d’approfondir la question pour ces 3 destinations mais j’aurais été curieux d’avoir des avis extérieurs sur d’éventuelles opportunités ou pistes vers lesquelles un profil comme le mien pourrait s’orienter, pour chacune de ces destinations ? J’avais en tête des domaines comme le tourisme, le guidage, l’édition / librairie francophone, voir le journalisme. Mais il y en a surement d’autres.
Bref, je vous soumets mes interrogations car on ne sait jamais ce qui peut surgir d’un forum ;-)
A noter que mon pc étant actuellement en rade, je poste depuis un cybercafé et que je ne répondrai peut être pas tout de suite ;-)
Pour me situer rapidement, je suis archéologue de formation, chercheur et auteur indépendant, et peut être bientôt auteur-photographe. En plus d’avoir un pied dans les secteurs précédents, je suis également (j’ai quelques fois envie de dire surtout) féru de nature, de rando et de canoë. l’Amérique du Nord exerce sur moi une fascination depuis fort longtemps. Or, ayant un mal de chien (comme beaucoup hélas) à trouver un travail digne de ce nom en France, je me dis que c’est peut être le moment d’aller faire d’autres expériences ailleurs, moi et mes 37 balais. Ces ailleurs étant au nombre de trois : - Le Québec - La Colombie Britannique - San Francisco (pour sa vie culturelle, pour le mythe aussi)
Je vais faire le test EPI (Immigration-Québec - Évaluer en ligne vos chances d'être sélectionné par le Québec) et suis en train d’approfondir la question pour ces 3 destinations mais j’aurais été curieux d’avoir des avis extérieurs sur d’éventuelles opportunités ou pistes vers lesquelles un profil comme le mien pourrait s’orienter, pour chacune de ces destinations ? J’avais en tête des domaines comme le tourisme, le guidage, l’édition / librairie francophone, voir le journalisme. Mais il y en a surement d’autres.
Bref, je vous soumets mes interrogations car on ne sait jamais ce qui peut surgir d’un forum ;-)
A noter que mon pc étant actuellement en rade, je poste depuis un cybercafé et que je ne répondrai peut être pas tout de suite ;-)
Oaxaca et ses environs en 5-6 jours en juillet-août English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
On part en couple cet été pour 3 semaines et demie direction le mexique,
en faisant un trajet Mexico-Tulum - Merida - Palenque - San Critobal - Oaxaca - Puebla - Mexico - Guanajuato
On pense consacrer 5 à 6 jours pour la région d'Oaxaca: visite de la ville + Guelaguetza, Pueblos Mancomunados, Monte Alban, Mitla, Arbol de Tule et Hierve El Agua.
Aura-t-on le temps de tout faire selon ce programme, sachant que l'on fait tout en solo:
J12: Visite Oaxaca + Arbol de Tule
J13: Visite Oaxaca + Guelaguetza
J14: Pueblos Mancomunados à définir
J15: Pueblos Mancomunados à définir
J16: Visite Mitla + Hierve El Agua :
J17: Visite Monte Alban + bus pour Puebla
Plusieurs questions :
- où aller pour voir des tisserands et des producteurs de Mezcal, dans un cadre pas trop attrape touriste et quel jour l’insérer ? Jour 12 ?
- est-ce possible de faire Mitla + Hierve El Agua avec retour à Oaxaca le soir dans la même journée et en solo ?
- Mitla + Monte Alban n’est-ce pas redondant ?
- Peut-on faire les pueblos Mancomunados sans rien réserver et sans guide (sécurité ?)
D’autres remarques ?
Gracias !
On part en couple cet été pour 3 semaines et demie direction le mexique,
en faisant un trajet Mexico-Tulum - Merida - Palenque - San Critobal - Oaxaca - Puebla - Mexico - Guanajuato
On pense consacrer 5 à 6 jours pour la région d'Oaxaca: visite de la ville + Guelaguetza, Pueblos Mancomunados, Monte Alban, Mitla, Arbol de Tule et Hierve El Agua.
Aura-t-on le temps de tout faire selon ce programme, sachant que l'on fait tout en solo:
J12: Visite Oaxaca + Arbol de Tule
J13: Visite Oaxaca + Guelaguetza
J14: Pueblos Mancomunados à définir
J15: Pueblos Mancomunados à définir
J16: Visite Mitla + Hierve El Agua :
J17: Visite Monte Alban + bus pour Puebla
Plusieurs questions :
- où aller pour voir des tisserands et des producteurs de Mezcal, dans un cadre pas trop attrape touriste et quel jour l’insérer ? Jour 12 ?
- est-ce possible de faire Mitla + Hierve El Agua avec retour à Oaxaca le soir dans la même journée et en solo ?
- Mitla + Monte Alban n’est-ce pas redondant ?
- Peut-on faire les pueblos Mancomunados sans rien réserver et sans guide (sécurité ?)
D’autres remarques ?
Gracias !
Parcourir la Corse en stop? English translation pending
Bonjour à tous,
après quelques recherches d'infos sur le net, et ne trouvant pas ce que je recherche, me voilà sur ce site qui, j'espère, me portera chance!
Mon compagnon et moi avons réservé nos billets d'avion pour cette magnifique île qu'est la Corse, de la fin juin à la mi-juillet (3 semaines). J'y suis déjà allée 9jours il y a qqs années pour faire une partie du GR20 mais, cette fois-ci, nous aimerions, en plus de faire quelques belles rando, visiter une partie de la côte.
Notre idée pour ce voyage, c'est de profiter pleinement de la beauté de la Corse, à sac à dos, sans louer de voiture sur place, en logeant dans des campings et sans planifier précisément les étapes de notre voyage (excepté la 1ère nuit que nous réserverons car nous arrivons en soirée).... nous avons envie d'aventure et de liberté...
Sachant qu'il n'y a pas beaucoup de transports en commun en Corse, j'aimerais avoir l'avis de personnes qui auraient déjà parcourus la Corse (ou une partie) en stop. Je ne trouve pas de témoignages là-dessus...
Mon chéri et moi atterissons à Figari (au sud donc) et nous nous demandons s'il sera facile d'aller jusqu'au nord (Cap Corse) en stop ou si nous risquons de perdre trop de temps.
Qu'en pensez-vous?
Enfin, si vous avez des bons plans pour le logement (campings à la ferme par exemple) je suis preneuse de toutes les infos...
Mille mercis!
Valérie
après quelques recherches d'infos sur le net, et ne trouvant pas ce que je recherche, me voilà sur ce site qui, j'espère, me portera chance!
Mon compagnon et moi avons réservé nos billets d'avion pour cette magnifique île qu'est la Corse, de la fin juin à la mi-juillet (3 semaines). J'y suis déjà allée 9jours il y a qqs années pour faire une partie du GR20 mais, cette fois-ci, nous aimerions, en plus de faire quelques belles rando, visiter une partie de la côte.
Notre idée pour ce voyage, c'est de profiter pleinement de la beauté de la Corse, à sac à dos, sans louer de voiture sur place, en logeant dans des campings et sans planifier précisément les étapes de notre voyage (excepté la 1ère nuit que nous réserverons car nous arrivons en soirée).... nous avons envie d'aventure et de liberté...
Sachant qu'il n'y a pas beaucoup de transports en commun en Corse, j'aimerais avoir l'avis de personnes qui auraient déjà parcourus la Corse (ou une partie) en stop. Je ne trouve pas de témoignages là-dessus...
Mon chéri et moi atterissons à Figari (au sud donc) et nous nous demandons s'il sera facile d'aller jusqu'au nord (Cap Corse) en stop ou si nous risquons de perdre trop de temps.
Qu'en pensez-vous?
Enfin, si vous avez des bons plans pour le logement (campings à la ferme par exemple) je suis preneuse de toutes les infos...
Mille mercis!
Valérie
Ascension du Canigou (France) English translation pending
bonjour à tous🙂
je cherche des infos sur les différentes possibilités de faire l'ascension du Canigou. Je voudrais également savoir si les pistes qui montent jusqu'aux refuges sont accessibles en voiture ou bien faut-il un 4X4. Je serai logé à Vernet les bains et mon séjour est prévu en juin.
Merci de vos infos, elles seront les bienvenues
Val
Cozumel ou Riviera Maya? English translation pending
Salut, Je suis déjà en train de faire des petites recherches pour un petit voyage dans le sud l'hiver prochain. Un des critères essentiel: endroit accessible de l'hôtel pour faire de l'apnée.
L'an passé nous avons été sur l'île de San Andres ( colombie ) nous avons bien aimé notre voyage. Voici les hôtels sélectionnés.
Premièrement à Riviera Maya: Akumal beach Resort ou le Grand Sirenis.
A Cozumel: Grand Occidental ou Iberostar. Si vous avez été à ces hôtels, donnez moi vos commentaires, ou conseillez moi d'autres hôtels.
Un gros Merci à l'avance..... Lequel choisir ?????😉
Photographie en avril sur la péninsule Valdés? (Argentine) English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais profiter de vos dernières expériences sur la péninsule Valdes concernant la pratique de la photographie pour une visite au cours de la semaine prochaine.
Y a t'il des plages dont l'accès est autorisé pour approcher les animaux ?
Y a t'il des pingouins à Punta Tondo en avril, la réserve est-elle ouverte ?
Je suis preneuse de toutes informations concernant l'observation des animaux.
Malheureusement je ne dispose pas de très grands téléobjectifs.
Merci
Belize vers le Nicaragua en bateau, sécurité au Guatemala et Honduras? English translation pending
Bonjour les routards,
Je prévois de partir deux mois en road trip en Amérique centrale, avec comme itinéraire (pas encore détaillé) :
Mexico DC --> Chiapas --> Cancun --> Belize --> (bateau) --> Nicaragua --> Costa Rica
1) Mon itinéraire initial comprenait aussi le Guatemala et Honduras, mais je voyage seule et on m’a fortement déconseillé ces deux pays. Pensez-vous que cela se justifie ? Le site officiel gouvernemental est en effet très négatif et effrayant, mais il l’était aussi lorsque je suis partie aux Philippines et j’ai passé un séjour incroyable et sans aucun incident. Donc je préfère me fier à vos expériences de voyageurs !! (j’ai un niveau intermédiaire en espagnol)
2) Combien de jours dois-je prévoir pour descendre la côté de Cancun à la frontière avec Belize ? Il y a-t-il des destinations à ne surtout pas manquer ? Merci pour vos bons plans !!
3) Est-il facile de prendre un bateau de Belize (du côté de Punta Gorda dans le sud du pays par exemple) vers le Nicaragua ? Ou vaut-il mieux emprunter la voix terrestre par le bus quitte à traverser Honduras ? Quelle est la meilleur formule (par meilleur --> la plus prudente)
Merci d’avance pour vos conseils qui me seront précieux !!
Je prévois de partir deux mois en road trip en Amérique centrale, avec comme itinéraire (pas encore détaillé) :
Mexico DC --> Chiapas --> Cancun --> Belize --> (bateau) --> Nicaragua --> Costa Rica
1) Mon itinéraire initial comprenait aussi le Guatemala et Honduras, mais je voyage seule et on m’a fortement déconseillé ces deux pays. Pensez-vous que cela se justifie ? Le site officiel gouvernemental est en effet très négatif et effrayant, mais il l’était aussi lorsque je suis partie aux Philippines et j’ai passé un séjour incroyable et sans aucun incident. Donc je préfère me fier à vos expériences de voyageurs !! (j’ai un niveau intermédiaire en espagnol)
2) Combien de jours dois-je prévoir pour descendre la côté de Cancun à la frontière avec Belize ? Il y a-t-il des destinations à ne surtout pas manquer ? Merci pour vos bons plans !!
3) Est-il facile de prendre un bateau de Belize (du côté de Punta Gorda dans le sud du pays par exemple) vers le Nicaragua ? Ou vaut-il mieux emprunter la voix terrestre par le bus quitte à traverser Honduras ? Quelle est la meilleur formule (par meilleur --> la plus prudente)
Merci d’avance pour vos conseils qui me seront précieux !!
Aux campeurs de l'Ouest américain: sacs de couchage, tente? English translation pending
Bonjour à tous et plus particulièrement aux campeurs,
Nous sommes 5 (2 adultes et 3 enfants)et partons cet été du 15/07 au 6/08.Nous camperons dans les endroits suivants: Zion; Bryce; Page; Monument Valley ; Grand Canyon; Lee Vining; Yosemite; Carmel; Morro Bay. Tous les campings sont réservés.
J'ai quelques questions d'ordre pratique à vous poser.
1. Les sacs de couchage: nous en avons actuellement mais trop volumineux pour un voyage en avion.Nous comptons donc racheter des sacs peu encombrants. J'ai vu que les nuits étaient fraiches à Bryce, Lee Vining et Yosemite. Avez-vous des conseils à me donner pour cet achat (température; avec ou sans matelas intégré; ...)?
2. Les tentes : nous avons 2 tentes quechua 2 seconds 3 et 4 places.Avez-vous payé un supplément pour le transport de ces tentes? L'une d'elle a un arceau cassé.Nous hésitons donc à racheter le même type de tente ou autre chose.Le problème est surtout le transport en avion puisque nous aurons une voiture sur place.C'est la 1ère fois que nous voyageons en avion avec du matériel de camping.Nous partons avec British Airways et Virgin Atlantic et avons droit à un bagage de 23 kgs. Pouvez-vous me faire part de votre expérience pour le transport de tente?
Merci à tous.
1. Les sacs de couchage: nous en avons actuellement mais trop volumineux pour un voyage en avion.Nous comptons donc racheter des sacs peu encombrants. J'ai vu que les nuits étaient fraiches à Bryce, Lee Vining et Yosemite. Avez-vous des conseils à me donner pour cet achat (température; avec ou sans matelas intégré; ...)?
2. Les tentes : nous avons 2 tentes quechua 2 seconds 3 et 4 places.Avez-vous payé un supplément pour le transport de ces tentes? L'une d'elle a un arceau cassé.Nous hésitons donc à racheter le même type de tente ou autre chose.Le problème est surtout le transport en avion puisque nous aurons une voiture sur place.C'est la 1ère fois que nous voyageons en avion avec du matériel de camping.Nous partons avec British Airways et Virgin Atlantic et avons droit à un bagage de 23 kgs. Pouvez-vous me faire part de votre expérience pour le transport de tente?
Merci à tous.
Voyager seule à moto en France English translation pending
Bonjour,
Alors voila, j'ai pour projet de faire un petit tour de France (en gros Bordeaux, Albi, Annecy, Besançon, Strasbourg, Amiens, pour finalement rentré en Bretagne!) pour mon premier "road trip" seule. J'hésite encore à partir seule ou essayer, grace a internet, de trouver des gens motivés pour partager ce périple!
Le permis moto est tout frais, 4 mois, mais je pense avoir l'expérience et la motivation pour la route. Manque de moyen, mon outil principal est une ER5 révisée avec un nouveau train de pneu. J’appréhende cette expérience qui doit être énormément enrichissante sur le plan personnel et relationnel. Mes points de chute seront surement des campings, conseillés par le guide michelin, et j'aimerai tenté la générosité des habitants (le couch surfing).
J'aimerai connaitre vos expériences, vos conseils. Ce qu'il ne faut pas oublier (en matos), toutes les petites choses auxquels on ne pense pas mais qui peuvent être très utiles en cas de pépin.
Merci d'avance pour vos réponses. Sarah
Alors voila, j'ai pour projet de faire un petit tour de France (en gros Bordeaux, Albi, Annecy, Besançon, Strasbourg, Amiens, pour finalement rentré en Bretagne!) pour mon premier "road trip" seule. J'hésite encore à partir seule ou essayer, grace a internet, de trouver des gens motivés pour partager ce périple!
Le permis moto est tout frais, 4 mois, mais je pense avoir l'expérience et la motivation pour la route. Manque de moyen, mon outil principal est une ER5 révisée avec un nouveau train de pneu. J’appréhende cette expérience qui doit être énormément enrichissante sur le plan personnel et relationnel. Mes points de chute seront surement des campings, conseillés par le guide michelin, et j'aimerai tenté la générosité des habitants (le couch surfing).
J'aimerai connaitre vos expériences, vos conseils. Ce qu'il ne faut pas oublier (en matos), toutes les petites choses auxquels on ne pense pas mais qui peuvent être très utiles en cas de pépin.
Merci d'avance pour vos réponses. Sarah
Choix d'un vtt adapté pour randonnées, voyages English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite remplacer mon vtt acier (et fourche fixe, un de ses avantages à mon avis ) déjà ancien, et dont le cadre est aujourd'hui trop petit pour ma taille (1m78-80 environ et la hauteur de cadre est 48 cm), dans le but de randos sur plusieurs jours, ou voyages modérés, ou pas ! J'aimerais trouver un vtt actuel, en aluminium, fourche fixe si c'est trouvable, ou blocage fiable des suspensions avants; assez costaud mais pas non plus trop cher (un vélo doit rester abordable pour moi ) et je me vois mal mettre plus de 600 euros par exemple; Dans l'idéal un vtt pneus slick, entre 300 et 500 euros; mais je n'aimerais pas non plus mettre un prix trop bas pour qu'il finisse par me couter plus cher en réparations ou plus utilisables
Faisable d'après certains ?
J'ai contacté et discuté avec plusieurs vélocistes ou grandes surfaces, et ceux qui m'interesseraient assez par exemple : un scott fourche fixe chez intersport à 499 euros (mais je ne sais pas ce que ça vaut), et plusieurs vtt d'autres marques chez des vélocistes independants : par exemple des trek, orbéa, ou giant dans les moyens-bas de gammes entre 380 et 500 euros; Les vtt de décathlons style rockriders m'inspirent moins confiance, au niveau solidité et qualité, mais je ne sais pas trop. Pas assez bons dans ces gammes de prix ? Des avis avant de faire une connerie ?! 😛
Cherche les cartes topographiques de Kham, Amdo (Tibet) English translation pending
Bonjour, tout le monde!
Ca fait un petit moment que je prépare un voyage au Tibet - Kham et Amdo. Mais j'ai trop du mal à trouver les cartes topographiques. J'en doute bien qu'il n'y a pas des cartes d'IGN Français pour ces régions. Mais j'arrive à trouver seulement les cartes qui seraient utiles pour le déplacement en voiture, mais à pied???? Les cartes que je cherche c'est de préférence topographiques avec le relief, les courbes de niveau et surtout avec des sentiers de treks ou des chemins de rando.
J'ai déjà regardé sur l'internet, Au Vieux Camp, rien. Au secours!!!!
Si vous avez des cartes avec des caractéristiques décrites je serais très contente si vous pouvez me donner leurs indications ou éventuellement si vous avez une version électronique (scanné) me l'envoyer à mon adresse e-mail.
Merci beaucoup pour votre aide car pour moi la cartographie est la base de préparation du voyage.
Bien cordialement
Marie
Ca fait un petit moment que je prépare un voyage au Tibet - Kham et Amdo. Mais j'ai trop du mal à trouver les cartes topographiques. J'en doute bien qu'il n'y a pas des cartes d'IGN Français pour ces régions. Mais j'arrive à trouver seulement les cartes qui seraient utiles pour le déplacement en voiture, mais à pied???? Les cartes que je cherche c'est de préférence topographiques avec le relief, les courbes de niveau et surtout avec des sentiers de treks ou des chemins de rando.
J'ai déjà regardé sur l'internet, Au Vieux Camp, rien. Au secours!!!!
Si vous avez des cartes avec des caractéristiques décrites je serais très contente si vous pouvez me donner leurs indications ou éventuellement si vous avez une version électronique (scanné) me l'envoyer à mon adresse e-mail.
Merci beaucoup pour votre aide car pour moi la cartographie est la base de préparation du voyage.
Bien cordialement
Marie
Dix jours en Zambie fin août English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 soeurs et prévoyons de partir 10j en Zambie fin aout. Nous voulons aller voir les Victoria falls et faire un safari. Nous arriverons a Lusaka. Quels sont les meilleurs moyens de transport vers les chutes? Est-ce que le South Luangwa park est trop loin? vaut-il mieux opter pour Kafue? Comment s'y rendre?
Merci a tous!
Nous sommes 2 soeurs et prévoyons de partir 10j en Zambie fin aout. Nous voulons aller voir les Victoria falls et faire un safari. Nous arriverons a Lusaka. Quels sont les meilleurs moyens de transport vers les chutes? Est-ce que le South Luangwa park est trop loin? vaut-il mieux opter pour Kafue? Comment s'y rendre?
Merci a tous!
Réservation sur Jetstar Airways English translation pending
Nous avons fait une résa sur Jetstar Airways voici une semaine. Nous avons un numéro de dossier , mais pour le moment rien d'autre :pas de billets électroniques , CB non débitée ..donc une interrogation quelqu'un sait - il combien de temps cela prends pour recevoir les billets ?
Aussi sur leur site ils encouragent le check-in via @ .. perso on ne voyage pas pour se connecter non-stop , c 'est meme plutot le contraire ...juste pour savoir : est-ce que jetstar facture des frais si pas d'auto- check in par internet mais check-in à l'arrivée à l'aéroport ? 🤪 ? ....merci🙂
Aussi sur leur site ils encouragent le check-in via @ .. perso on ne voyage pas pour se connecter non-stop , c 'est meme plutot le contraire ...juste pour savoir : est-ce que jetstar facture des frais si pas d'auto- check in par internet mais check-in à l'arrivée à l'aéroport ? 🤪 ? ....merci🙂
Itinéraire au Québec début septembre, hébergements pas trop cher? English translation pending
Bonjour
A 52 ans, J'aimerai partir a quebec début septembre et faire les spots suivants ; la ville de quebec, bien sur, excursion sur le saint laurent, observation d'ours noirs à st jean de pile, chute montmorency, canyon st anne, charlevoix, saguenay, metabetchouan, rimouski, tadoussac, port au persil;
voilà en gros, pele mele. Hors, je suis seule et si je fais le calcul d'un tel voyage pour une dizaine de jours, il me semble que ça reste tres cher pour moi seule si on compte surtout le prix de l'hebergement
a ce propos, je me demandais s'il etait possible de faire tout ça en dormant chaque nuit à quebec en auberge de jeunesse ou y a t il des hébergements pas trop cher sur la route? Et que me proposez vous comme itineraire si je loue une voiture?
C'est la premiere fois que je vais au canada
Merci de me répondre au plus vite car les billets d'avion commencent à monter dangereusement et j'aimerai atterrir directement à quebec. Je sais pas pourquoi mais une grande ville comme montreal ne me tente pas vraiment et tant pis pour les chutes du niagara, je ferais peut etre un second voyage si je suis conquise :)
Vol Delhi - Leh avec Kingfischer English translation pending
Bonjour,
En décembre, j'ai réservé un vol avec Kingfischer sur leur site internet pour un départ le 28 juin de Delhi à destination de Leh. J'ai payé et reçu confirmation par mail, tout semble normal.
Aujourd'hui, j'ai voulu voir à quel prix était le billet actuellement, je me suis donc rendu sur le site de Kingfischer (http://www.flykingfisher.com), et j'ai eut la mauvaise surprise de voir qu'il n'y a aucun vol de Delhi à Leh cet été ! Pourtant, sur mon mémo reçu par mail en pdf le vol a le statut "Confirmé" et si je clique sur le lien de ce même mail, je tombe sur une page où là aussi tout est normal : nom, prénom, prix payé, date de réservation et de vol, destination, statut du vol "Confirmé", tout correspond...
Savez-vous ce qui a pu se passer ? Quelqu'un d'autre a-t-il un pays avec cette compagnie pour le même trajet ?
Merci d'avance,
Julien
Savez-vous ce qui a pu se passer ? Quelqu'un d'autre a-t-il un pays avec cette compagnie pour le même trajet ?
Merci d'avance,
Julien
Carte SIM en Chine English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà un bout de réponse a ma question dans l'une des discussions en cours, mais je démarre une nouvelle discussion pour essayer d'en savoir plus. Nous avons déjà l'expérience de l'essai de l'achat d'une carte SIM dans le Yunnan en 2010, expérience non concluante (pas moyen de se faire comprendre et tout en chinois sur les doc et tel). Nous partons en avril prochain en Chine Sud-Est : Canton, Guilin et minorités/villages/rizières du Guizhou oriental. Nous avons besoin d'acheter une carte SIM, donc carte SIM prépayée, activable de suite, qui marche dans les régions visitées, qui "parle/écrit" en anglais, rechargeable en kiosque et surtout qui coute le moins cher possible pour appeler en France. Une 2G me suffit. Nous avions l'intention de l'acheter à Canton, mais peut-être est-ce mieux à Guilin, est-ce possible à Guilin ? Je sais déjà (mais je veux bien confirmation) que China Unicom est celle qui couvre le mieux possible. On m'a dit que celle qui est la moins cher (pour la France) chez China Unicom c'est la "Global call card" à 3 yuan la minute (sinon la standard c'est 7 Y). Cependant il m'a été dit qu'elle n'était pas rechargeable en kiosque (!) Je trouve bizarre qu'une carte SIM prépayée ne soit pas rechargeable. J'ai aussi lu qu'en faisant un certain préfixe à 5 chiffres cela réduisait significativement le coût de la communication. Est-ce vrai et quel préfixe ? J'ai trouve sur le net plein de codes en fonction de l'opérateur et plein de protocoles. A croire aussi parfois que le code est obligatoire et non pas facultatif, donc ne serait pas à usage de réduction de coût. Tout change très vite en Chine et les sites ne sont pas à jour.
Merci de me faire partager votre expérience si vous en avez une. Je renverrai la balle au retour pour les suivants.
J'ai déjà un bout de réponse a ma question dans l'une des discussions en cours, mais je démarre une nouvelle discussion pour essayer d'en savoir plus. Nous avons déjà l'expérience de l'essai de l'achat d'une carte SIM dans le Yunnan en 2010, expérience non concluante (pas moyen de se faire comprendre et tout en chinois sur les doc et tel). Nous partons en avril prochain en Chine Sud-Est : Canton, Guilin et minorités/villages/rizières du Guizhou oriental. Nous avons besoin d'acheter une carte SIM, donc carte SIM prépayée, activable de suite, qui marche dans les régions visitées, qui "parle/écrit" en anglais, rechargeable en kiosque et surtout qui coute le moins cher possible pour appeler en France. Une 2G me suffit. Nous avions l'intention de l'acheter à Canton, mais peut-être est-ce mieux à Guilin, est-ce possible à Guilin ? Je sais déjà (mais je veux bien confirmation) que China Unicom est celle qui couvre le mieux possible. On m'a dit que celle qui est la moins cher (pour la France) chez China Unicom c'est la "Global call card" à 3 yuan la minute (sinon la standard c'est 7 Y). Cependant il m'a été dit qu'elle n'était pas rechargeable en kiosque (!) Je trouve bizarre qu'une carte SIM prépayée ne soit pas rechargeable. J'ai aussi lu qu'en faisant un certain préfixe à 5 chiffres cela réduisait significativement le coût de la communication. Est-ce vrai et quel préfixe ? J'ai trouve sur le net plein de codes en fonction de l'opérateur et plein de protocoles. A croire aussi parfois que le code est obligatoire et non pas facultatif, donc ne serait pas à usage de réduction de coût. Tout change très vite en Chine et les sites ne sont pas à jour.
Merci de me faire partager votre expérience si vous en avez une. Je renverrai la balle au retour pour les suivants.
Bruxelles - Johannesburg: Swiss ou Lufthansa? English translation pending
Bonsoir,
Je cherche à réserver un billet pour Johannesburg, au départ de Bruxelles. Nous sommes 4 et nous aimerions être ensemble. J'ai le choix entre :
=> Lufthansa en A380, avec escale à munich (5099 €)
ou
=> SWISS en A340, avec escale à Zürich (4979 €)
Que me conseillez-vous ? Que valent ces compagnies en terme de confort, services, repas, divertissement en vol, etc ? Merci de vos réponses ! :D
Je cherche à réserver un billet pour Johannesburg, au départ de Bruxelles. Nous sommes 4 et nous aimerions être ensemble. J'ai le choix entre :
=> Lufthansa en A380, avec escale à munich (5099 €)
ou
=> SWISS en A340, avec escale à Zürich (4979 €)
Que me conseillez-vous ? Que valent ces compagnies en terme de confort, services, repas, divertissement en vol, etc ? Merci de vos réponses ! :D
Commentaires sur mon séjour à l'Iberostar Paraiso Beach (11 au 23 mars 2012) English translation pending
Bonjour à tous,
Voici quelques commentaires sur mon séjour à l'Iberostar Paraiso Beach du 11/03 au 23/03/2012 en sachant que mon mari et moi sommes déjà partis avec Iberostar en RD à l'Hacienda Dominicus et au Bavaro.
Hôtel : Mème type d'infrastructures : Lobby de taille moyenne, avec réception, bureau de change, accueil, bar, quelques boutiques, quelques tours opérateurs ont un bureau et bureau pour les reservations des restaurants à thème, bagagistes. Beaucoup de marbres, des fauteuils et canapés. Nous sommes arrivés tard le soir pas de cocktail de bienvenue.
Jardins: Immenses, beaucoup de végétation luxuriante, très propre, beaucoup d'animaux en liberté : paons, perdrix, flamands roses, cygnes, beaucoup d'oiseaux, des perroquets, des chats, des iguanes, des coatis.
Chambre : Conforme à la photo sur le site internet des Iberostar, assez grande, belle salle de bains avec une grande douche, TV ancien modèle, mini bar et un lit King size ( j'avais envoyé un mail pour le demander et être plus proche de la plage et piscine et en étage ) tout a été respecté . Nous étions à la 3349. Attention cependant, le site est tout en longueur et il faut 10 minutes de marche pour aller au buffet principal qui se trouve à côté du lobby. Il y a un petit train qui passe et vous emmène si vous ne voulez pas marcher.
Piscine : immense jamais vu une si grande piscine, toute en longueur avec des ilôts ou vous trouverez des lits à baldaquins pour vous reposer, sinon des lits avec matelas et palapas à profusion.Vous avez également une cascade, passez en dessous vous découvrirez un jaccusi..... Des bars bien sûrs pour les assoiffés ( si si il y en a... )
La plage: belle plage avec du sable fin et l'eau couleur turquoise. ATTENTION, il y a beaucoup de vent ce qui provoque de grosses vagues et le drapeau rouge est en permanence ( pendant notre séjour 2 jours de drapeau jaune). Un espace pour se baigner est délémité avec une corde et des life guards surveillent en permanence car le courant est fort.Des lits et palapas à profusion.
Animation : le matin et l'après midi assez discrète les animateurs n'insistent pas si vous ne voulez rien faire. Le soir spectacles faits par des pros avec une ambiance du tonnerre.
Restaurants: En étant au Beach vous pouvez aller au Del Mar manger: donc cela vous donne 2 buffets principaux, 2 autres vers la plage, 2 snacks grill ( plage), 2 bars à la plage et 2 bars dans la piscine + les restaurants à thème: italien-mexicain- bresilien- dorada poissons- japonais- gourmet (fermé pour travaux lors de notre séjour). Pour une semaine de vacances vous avez droit à 3 restau, pour 13 jours - 5 restaurants. En aucun cas vous ne pouvez aller au lindo ou au maya comme j'ai pu le lire sur le forum c'est interdit même pour les bars à la plage, ils regardent la couleur de votre bracelet. Sinon, cela ne servirait à rien de payer plus cher !!!!Pour les piscines et animation c'est pareil .
Nourriture :Nous avons été un peu déçu des buffets je m'explique:
le matin beaucoup de choix : des pains variés, brioches, muffins, fruits, yaourts, crudités, omelettes, viande ou saucisse pour ceux qui aiment etc... pour nous notre meilleur repas vu le choix
le midi et le soir: des crudités, charcuteries, des plats que l'on retrouve tous les jours, des pâtes et pizzas et un ou deux plats du jour ( souvent du porc, du poulet ou de la dinde), en 13 jours nous avons mangé une fois du roasbeef et une fois du gigot. Beaucoup de spécialités mexicaines et des plats très gras en sauce. Les desserts, beaucoup de gâteaux à la crème et des fruits pas trop mûrs à part les mangues excellentes. Quand vous arrivez un peu tard, les plats ne sont pas systématiquement remplacés par d'autres et la réfrigération de certains plats laissent un peu à désirer ( charcuterie qui transpire et gâteau chantilly tiède !!!!). En comparaison avec la République Dominicaine, c'est moins bien que le Bavaro ( catégorie supérieure ) donc les personnes qui disent que la différence de prix avec le lindo ou le maya n'est pas justifiée et bien si et heureusement.... Nous avons préféré et de loin les prestations du Bavaro
Restaurant à thèmes : le lendemain de notre arrivée, nous avions une réunion d'info avec notre To au lobby, nous en avons profité pour réserver 3 resto à thèmes (mardi soir- jeudi soir et samedi soir)
Nous avons donc commencé par le mexicain mardi soir et un conseil n'y allez pas : j'ai été malade pendant 4 jours j'ai fait une intoxication alimentaire crampes d'estomac, vomissement, diarrhée, 40° de température, tête qui tourne, claquer des dents, impossible de rester debout les jambes qui tremblent, bref 4 jours couchée au fond du lit à rien pouvoir faire et à se demander quand cela va s'arrêter. Impossible de manger j'ai jeûné jusqu'à samedi soir juste boire du coca ( remède donné par mon médecin). Je précise que nous avons mangé pareil mon mari et moi, il n'a pas été malade nous avions mangé: salade avec coeur de palmier, soupe épicée de tortillas, filet de boeuf avec haricots gratinés( une galette de viande bouillie et aplatie ( 1 mm d'épaisseur) avec du fromage brûlé et calciné sur la viande je cherche encore les haricots, et du riz au lait à la canelle. Voilà ce qui m'a rendu malade. Nous avons annulé les autres restau à thème vu mon état de santé.
Playa del Carmen :vous avez dans le lobby les tarifs des taxis pour aller un peu partout. Nous avons pris la navette de l'hôtel pour aller à playa cela coûte 50 pesos par personne et par trajet c'est à dire 100 pesos pour 1 pour aller retour ( un peu plus de 6 euros ). Le taxi vous dépose et vous récupère au mème endroit. Pour vos achats à Playa, sur la 5 ème avenue, que des marchands les uns à côté des autres qui vous appellent et essaient de vous vendre .Pas beaucoup de marchandages, ils pensent que nous sommes riches.
EXcursions : vu mon état de santé, nous n'avons fait que Tulum avec Iberosservices (bureau dans le lobby à coté de la résa pour les restau) moins cher qu'avec thomas cook, car anglo francophone avec un guide parlant français anglais dans le car, arrivés à Tulum 2 groupes se forment un anglais un autre français avec un autre guide qui parle bien le français. La visite dure environ 45 minutes, vous pouvez vous baigner si vous voulez . Par contre entre le parking et l'entrée du site 10 minutes de marche, pour ceux qui ont du mal un petit train peut vous emmener ( c'est payant). A côté des parkings zone commerciale regroupant des boutiques , artisans , toilettes , restau , glacier ...La visite de Tulum 1/2 journée largement suffisant. Une info pour aller à Chitchen Itza, au départ des Ibérostars vous avez 4 heures de route à l'aller + 4 heures pour revenir +3 heures sur le site donc une grosse journée à prévoir. De plus, le jour où nous sommes allés à Tulum (21/03) j1er jour du printemps ils attendaient 75 000 personnes à Chitchen Itza c'est pour vous dire le monde!!!!!!!
Change : Depuis 2010, une loi mexicaine interdit les transactions en dollars US ( en raison du blanchiment d'argent et des narco trafiquants) .Toutefois, comme la loi est longue à appliquer, vous pouvez régler en dollars où les changer il n'y a pas de problèmes. D'ailleurs tous les commerces indiquent les prix en dollars US, sachez que les prix sont plus chers en dollars us car ils ont des papiers administratifs à remplir ( coût environ 4 dollars).
Aéroport: un peu le binz quand on arrive tout le monde se retrouve en mème temps pour passer l'immigration.Quand vous sortez enfin, vous êtes encerclés par tous les représentants des TO avec les tableaux.Ne cherchez pas Jet tours (comme nous) racheté par Thomas Cook merci Jet tours des infos avant de partir. Comptez 2 heures environ entre l'atterrissage et le moment ou le car démarre.
Voilà le récit de mon séjour, si je retourne un jour au Mexique, cela ne sera ni au Beach ni au Del Mar ( mon mari ne vaut plus en entendre parler vu la contrariété qu'il a eu de me voir malade et aller tout seul au resto et à la plage...) Peut être au Maya, j'ai quand mème un sentiment de vacances incomplètes.
Si vous avez des questions.... A+ de vous lire Cordialement Dominique
Voici quelques commentaires sur mon séjour à l'Iberostar Paraiso Beach du 11/03 au 23/03/2012 en sachant que mon mari et moi sommes déjà partis avec Iberostar en RD à l'Hacienda Dominicus et au Bavaro.
Hôtel : Mème type d'infrastructures : Lobby de taille moyenne, avec réception, bureau de change, accueil, bar, quelques boutiques, quelques tours opérateurs ont un bureau et bureau pour les reservations des restaurants à thème, bagagistes. Beaucoup de marbres, des fauteuils et canapés. Nous sommes arrivés tard le soir pas de cocktail de bienvenue.
Jardins: Immenses, beaucoup de végétation luxuriante, très propre, beaucoup d'animaux en liberté : paons, perdrix, flamands roses, cygnes, beaucoup d'oiseaux, des perroquets, des chats, des iguanes, des coatis.
Chambre : Conforme à la photo sur le site internet des Iberostar, assez grande, belle salle de bains avec une grande douche, TV ancien modèle, mini bar et un lit King size ( j'avais envoyé un mail pour le demander et être plus proche de la plage et piscine et en étage ) tout a été respecté . Nous étions à la 3349. Attention cependant, le site est tout en longueur et il faut 10 minutes de marche pour aller au buffet principal qui se trouve à côté du lobby. Il y a un petit train qui passe et vous emmène si vous ne voulez pas marcher.
Piscine : immense jamais vu une si grande piscine, toute en longueur avec des ilôts ou vous trouverez des lits à baldaquins pour vous reposer, sinon des lits avec matelas et palapas à profusion.Vous avez également une cascade, passez en dessous vous découvrirez un jaccusi..... Des bars bien sûrs pour les assoiffés ( si si il y en a... )
La plage: belle plage avec du sable fin et l'eau couleur turquoise. ATTENTION, il y a beaucoup de vent ce qui provoque de grosses vagues et le drapeau rouge est en permanence ( pendant notre séjour 2 jours de drapeau jaune). Un espace pour se baigner est délémité avec une corde et des life guards surveillent en permanence car le courant est fort.Des lits et palapas à profusion.
Animation : le matin et l'après midi assez discrète les animateurs n'insistent pas si vous ne voulez rien faire. Le soir spectacles faits par des pros avec une ambiance du tonnerre.
Restaurants: En étant au Beach vous pouvez aller au Del Mar manger: donc cela vous donne 2 buffets principaux, 2 autres vers la plage, 2 snacks grill ( plage), 2 bars à la plage et 2 bars dans la piscine + les restaurants à thème: italien-mexicain- bresilien- dorada poissons- japonais- gourmet (fermé pour travaux lors de notre séjour). Pour une semaine de vacances vous avez droit à 3 restau, pour 13 jours - 5 restaurants. En aucun cas vous ne pouvez aller au lindo ou au maya comme j'ai pu le lire sur le forum c'est interdit même pour les bars à la plage, ils regardent la couleur de votre bracelet. Sinon, cela ne servirait à rien de payer plus cher !!!!Pour les piscines et animation c'est pareil .
Nourriture :Nous avons été un peu déçu des buffets je m'explique:
le matin beaucoup de choix : des pains variés, brioches, muffins, fruits, yaourts, crudités, omelettes, viande ou saucisse pour ceux qui aiment etc... pour nous notre meilleur repas vu le choix
le midi et le soir: des crudités, charcuteries, des plats que l'on retrouve tous les jours, des pâtes et pizzas et un ou deux plats du jour ( souvent du porc, du poulet ou de la dinde), en 13 jours nous avons mangé une fois du roasbeef et une fois du gigot. Beaucoup de spécialités mexicaines et des plats très gras en sauce. Les desserts, beaucoup de gâteaux à la crème et des fruits pas trop mûrs à part les mangues excellentes. Quand vous arrivez un peu tard, les plats ne sont pas systématiquement remplacés par d'autres et la réfrigération de certains plats laissent un peu à désirer ( charcuterie qui transpire et gâteau chantilly tiède !!!!). En comparaison avec la République Dominicaine, c'est moins bien que le Bavaro ( catégorie supérieure ) donc les personnes qui disent que la différence de prix avec le lindo ou le maya n'est pas justifiée et bien si et heureusement.... Nous avons préféré et de loin les prestations du Bavaro
Restaurant à thèmes : le lendemain de notre arrivée, nous avions une réunion d'info avec notre To au lobby, nous en avons profité pour réserver 3 resto à thèmes (mardi soir- jeudi soir et samedi soir)
Nous avons donc commencé par le mexicain mardi soir et un conseil n'y allez pas : j'ai été malade pendant 4 jours j'ai fait une intoxication alimentaire crampes d'estomac, vomissement, diarrhée, 40° de température, tête qui tourne, claquer des dents, impossible de rester debout les jambes qui tremblent, bref 4 jours couchée au fond du lit à rien pouvoir faire et à se demander quand cela va s'arrêter. Impossible de manger j'ai jeûné jusqu'à samedi soir juste boire du coca ( remède donné par mon médecin). Je précise que nous avons mangé pareil mon mari et moi, il n'a pas été malade nous avions mangé: salade avec coeur de palmier, soupe épicée de tortillas, filet de boeuf avec haricots gratinés( une galette de viande bouillie et aplatie ( 1 mm d'épaisseur) avec du fromage brûlé et calciné sur la viande je cherche encore les haricots, et du riz au lait à la canelle. Voilà ce qui m'a rendu malade. Nous avons annulé les autres restau à thème vu mon état de santé.
Playa del Carmen :vous avez dans le lobby les tarifs des taxis pour aller un peu partout. Nous avons pris la navette de l'hôtel pour aller à playa cela coûte 50 pesos par personne et par trajet c'est à dire 100 pesos pour 1 pour aller retour ( un peu plus de 6 euros ). Le taxi vous dépose et vous récupère au mème endroit. Pour vos achats à Playa, sur la 5 ème avenue, que des marchands les uns à côté des autres qui vous appellent et essaient de vous vendre .Pas beaucoup de marchandages, ils pensent que nous sommes riches.
EXcursions : vu mon état de santé, nous n'avons fait que Tulum avec Iberosservices (bureau dans le lobby à coté de la résa pour les restau) moins cher qu'avec thomas cook, car anglo francophone avec un guide parlant français anglais dans le car, arrivés à Tulum 2 groupes se forment un anglais un autre français avec un autre guide qui parle bien le français. La visite dure environ 45 minutes, vous pouvez vous baigner si vous voulez . Par contre entre le parking et l'entrée du site 10 minutes de marche, pour ceux qui ont du mal un petit train peut vous emmener ( c'est payant). A côté des parkings zone commerciale regroupant des boutiques , artisans , toilettes , restau , glacier ...La visite de Tulum 1/2 journée largement suffisant. Une info pour aller à Chitchen Itza, au départ des Ibérostars vous avez 4 heures de route à l'aller + 4 heures pour revenir +3 heures sur le site donc une grosse journée à prévoir. De plus, le jour où nous sommes allés à Tulum (21/03) j1er jour du printemps ils attendaient 75 000 personnes à Chitchen Itza c'est pour vous dire le monde!!!!!!!
Change : Depuis 2010, une loi mexicaine interdit les transactions en dollars US ( en raison du blanchiment d'argent et des narco trafiquants) .Toutefois, comme la loi est longue à appliquer, vous pouvez régler en dollars où les changer il n'y a pas de problèmes. D'ailleurs tous les commerces indiquent les prix en dollars US, sachez que les prix sont plus chers en dollars us car ils ont des papiers administratifs à remplir ( coût environ 4 dollars).
Aéroport: un peu le binz quand on arrive tout le monde se retrouve en mème temps pour passer l'immigration.Quand vous sortez enfin, vous êtes encerclés par tous les représentants des TO avec les tableaux.Ne cherchez pas Jet tours (comme nous) racheté par Thomas Cook merci Jet tours des infos avant de partir. Comptez 2 heures environ entre l'atterrissage et le moment ou le car démarre.
Voilà le récit de mon séjour, si je retourne un jour au Mexique, cela ne sera ni au Beach ni au Del Mar ( mon mari ne vaut plus en entendre parler vu la contrariété qu'il a eu de me voir malade et aller tout seul au resto et à la plage...) Peut être au Maya, j'ai quand mème un sentiment de vacances incomplètes.
Si vous avez des questions.... A+ de vous lire Cordialement Dominique