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Les îles Similian, Phi Phi et Surin menacées de fermeture English translation pending
Environnement - Les îles Similans , Koh Phi Phi , et Surin menacées de fermeture . 🤪
Le département maritime et des ressources côtières a demandé lundi la fermeture de plusieurs sites comme ceux des îles Similian, Phi Phi et Surin, en raison du blanchiment du corail provoqué par le réchauffement de l'eau et les conséquences de l'activité touristique, rapportait The Nation. "Les dommages observés sur le corail sont très importants, probablement les pires de l'histoire et bien plus graves qu'après le tsunami de 2004", a expliqué le directeur général du département Kasemssan Jinnawaso. Des études réalisées entre septembre et décembre 2010 ont révélé le pourcentage du corail aujourd'hui mort dans plusieurs sites, dont certains accueillent 300 touristes par jour : 90% aux îles Phi Phi, 93,6% aux îles Surin et presque 100% dans la baie de Maya. Le département des parcs nationaux, de la nature, et de la conservation des plantes doit inspecter jeudi ces sites. "Si les dommages se révèlent trop importants, j'imposerai la fermeture de ces parcs marins aux touristes", a affirmé mardi le ministre des Ressources naturelles et de l'environnement Suwit Khunkitti.
(http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) mercredi 19 janvier 2011
Le département maritime et des ressources côtières a demandé lundi la fermeture de plusieurs sites comme ceux des îles Similian, Phi Phi et Surin, en raison du blanchiment du corail provoqué par le réchauffement de l'eau et les conséquences de l'activité touristique, rapportait The Nation. "Les dommages observés sur le corail sont très importants, probablement les pires de l'histoire et bien plus graves qu'après le tsunami de 2004", a expliqué le directeur général du département Kasemssan Jinnawaso. Des études réalisées entre septembre et décembre 2010 ont révélé le pourcentage du corail aujourd'hui mort dans plusieurs sites, dont certains accueillent 300 touristes par jour : 90% aux îles Phi Phi, 93,6% aux îles Surin et presque 100% dans la baie de Maya. Le département des parcs nationaux, de la nature, et de la conservation des plantes doit inspecter jeudi ces sites. "Si les dommages se révèlent trop importants, j'imposerai la fermeture de ces parcs marins aux touristes", a affirmé mardi le ministre des Ressources naturelles et de l'environnement Suwit Khunkitti.
(http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) mercredi 19 janvier 2011
Las Vegas: à quel spectacle assister à part le Cirque du Soleil? English translation pending
Que conseillez vous d'autre que les différents spectacle du Cirque du Soleil ?
S'installer à Playa del Carmen English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis un instructeur de plongée padi et apres avoir travaillé un peu partout pendant 3 ans, je souhaite m'installer a playa del carmen.Je ne pense pas que cela sera difficile pour moi de trouver du travail, j'ai deja eut des propositions de centre intéressantes.
Je pense arriver la bas fin octobre 2011, juste avant le debut de la haute saison.
Je voudrai savoir le prix d'un loyer pour un petit studio a playa, avec l'eau, l'elec, le gaz, internet...
combien dépense t'on par mois quand on est tout seul pour la nourriture les sorties....
Les salaires que m'ont proposé les centres varient entre 1300 et 1800$.
Est ce que cela vous parait suffisant pour une ville comme playa del carmen?
S'il y a des instructeurs de plongée installés la bas, j'aimerai partager leurs experiences.
Je vous remercie, et vous souhaite une tres bonne année à tous.
Manu
Faut-il être anglophone pour séjourner en Inde? English translation pending
Bonjour,
nous devons partir une quinzaine de jours en Inde (sans doute dans le sud, dans le coin de Bangalore mais rien n'est arrêté) et nous ne maîtrisons pas la langue anglaise. Je baragouine vaguement des trucs et même si je m'y remets, je ne saurai pas tenir une conversation sérieuse d'ici-là.
Or nous voudrions profiter du voyage pour discuter, rencontrer des gens, plus que pour visiter des munuments et prendre des photos avec nous devant.
2 questions donc :
Est-ce envisageable de séjourner seuls en Inde sans être anglophone ?
Quelqu'un a-t-il des contacts assez francophones ??
Beaste
Retour de trois semaines en Inde du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous venons de rentrer d’un séjour de 22 jours en Inde du sud. Nous sommes partis avec l’agence Tharani tours. Nous avons été très satisfaits de leurs services et de leurs chauffeurs : Kumar pour la première partie puis Satish pour la seconde, Kumar ayant du nous quitter suite à des problèmes dentaires. Comme pour le Sri lanka, c’était pour nous une première, la voiture avec chauffeur, et nous craignions un peu pour notre liberté de mouvements, mais non aucun problème, chauffeurs à l’écoute de nos souhaits qui n’hésitent pas à nous emmener hors des sentiers battus. Nous avons été mangés chez les parents de Tharani, superbe expérience, puis souhaitant manger local, le midi nous allions dans des restos locaux et pour manger local… nous avons été servi…. Nous avons été au cinéma à Karaikudi ..Expérience là aussi inoubliable… pour nos oreilles qui en sifflent encore, à faire !
Coco souhaitait faire un piercing sur le nez, pas de problème…direct chez des amis dont le grand père s’occupe de faire les piercings….âmes sensibles s’abstenir ! Piercing façon locale réussi au milieu de toute la famille +les voisins+++++ puis le chai pour tout le monde. Nous avons été visiter des marchés où nous étions l’attraction…
Nos chauffeurs se sont transformés en guides pour nous conduire le soir où tôt le matin aux cérémonies dans les temples ou aux pèlerinages, le reste du temps, c’est seuls que nous avons fait nos visites et ballades. Donc vous l’aurez compris nous avons été très contents des services de Tharani tours et notre voyage s’est très bien passé. Au final, je pense que c’est une bonne formule pour l’inde, du moins si comme nous pour une fois vous voulez vous laisser conduire.
Notre parcours et les hôtels ont été choisis par nous et tout s’est fait par mail, et même par TPH, lorsque nécessaire .aucun soucis de correspondance.
Vols : Nous sommes partis avec Emirates : Nice – Colombo (séjour de 8 jours au Sri Lanka) Cochin – Nice.
Le vol Colombo- Chennai a été effectué par Kingfisher : réservation en ligne sur le site make my trip. Cette compagnie est super, juste avant l’embarquement on nous annonce que le vol est plein et que de ce fait on nous surclasse en 1 ère ….le pied !
La voiture : une Chevrolet 4x4. Nous avions réservé une tata indigo, mais à notre arrivée celle-ci étant indisponible, nous avons eu une Chevrolet sans augmentation du prix. Vu l’état des routes nous ne l’avons pas regretté !
Le parcours :
Chennai- Mahabalipuram-Kanchipuram-Pondichérry-Kumbakonam-Tanjore-Karaikudi-Rameswharam-Madurai-Kanyakumari-Kovalam-Allepey- nuit en house boat sur les backs waters-Kumarakom- Cochin.
Nos hôtels :
Chennai : RainTree (1 nts )
M'puram : Ideal Beach ( 3 nts)
Pondicherry: Hotel villa helena ( 2 nts )
Kumbakonam : Hotel Paradise ( 2 nts)
Tanjore : Ideal beach resort ( 1nt)
Karaikudi : Bangla (1 nt)
Rameshwaram: Royal Park ( 2 nts)
Madurai : GRT Regency ( 2 nts)
Kanyakumari : Sparsa ( 2 nts)
Trivandrum : Travancore Heritage ( 2nts)
Alleppey : air condition house boat ( full bord / lunch /denner / break fast including )
Kumarakom : Backs water ripples( 1 nt)
Cochin : Hotel old light house ( 1 nts)
Nous sommes restés parfois 2 où 3 nuits aux mêmes endroits pour pouvoir rayonner dans les alentours.
Nos impressions dans le désordre :
Nous avons beaucoup aimé Gingee, être seuls avec les singes dans ces citadelles abandonnées….génial.
Nous avons été surpris de la faible fréquentation touristique : nous étions souvent les seuls occidentaux sur les sites où dans les temples, les hôtels sans exception étaient tous loin d’être complets, voir quasiment vides pour certains d’entre eux.
Nous avons été quand même choqués, alors que nous nous y étions préparés, de la saleté de certains endroits, des problèmes d’hygiène, de la pollution de la mer et des cours d’eau, de la pollution des plages. Par endroit cela est dramatique et nous a peiné pour eux.
Nous avons adoré les temples, nous avons ramené de superbes photos, l’Inde est un pays de contrastes saisissants.
Nous avons aimé la gentillesse et le sourire des indiens. Nous n’avons pas trouvé que nous étions plus sollicité que dans d’autres pays d’Asie, en tout cas moins qu’au Vietnam.
Nous n’avons pas trouvé non plus que la conduite, bien qu’elle soit assez….spéciale, soit plus dangereuse que d’en d’autres pays d’Asie.
Nous avons distribué des stylos et des cahiers aux enfants, et parfois même aux adultes. A ce propos, n’achetez rien en France, achetez tout sur place et distribuez, vous en aurez beaucoup plus pour moins cher et gains de poids aussi dans vos bagages.
Nous n’avons pas été malade, juste un poids sur l’estomac à Rameswharam. Là notre chauffeur nous a emmené boire du thé au citron bien sucré et tout est rentré dans l’ordre presque de suite alors que nos médicaments apportés ne nous avez pas fait d’effets. Essayez en cas de problèmes.
Nous sommes restés deux nuits à Rameswharam, mais une aurait suffit : en une journée nous avons été tôt le matin assisté au pèlerinage au bord de mer puis visité le temple (qui est magnifique) et ballade en carriole et l’après midi nous sommes allés à la pointe face au Sri lanka.
Nous avons bien aimé Madurai et Kanyakumari : ne pas hésiter à aller du côté du village des pécheurs.
Nous avons aimé les backs waters et la nuit (réveillon de noël) sur le house boat. Une seule chambre sur le bateau, on s’est régalés, ça nous a un peu rappelé le delta du Mékong mais en beaucoup moins agité.
Nous avons regretté le tamil nadu à notre arrivée à Cochin, nous n’avions plus l’impression d’être en Inde… enfin plus la même Inde.
Nous adorons la cuisine indienne et pourtant au bout de 3 semaines nous commencions à être en manque de quelque chose. Surtout qu’il y a beaucoup de cuisine végétarienne, mais surtout qu’à certains endroits il était impossible de varier. Je comprendrais que certains ne supportent pas. Sans parler des piments et du feu que cela… entraine.
J’ai été déçu par la condition des femmes : dans le peu que j’ai vu, j’ai trouvé que c’était dur voire très dur pour elles. Pas une seule serveuse, très peu de vendeuse, des groupes d’hommes…enfin cela n’engage que moi, mais je trouve qu’il ‘y a encore du travail à faire de ce côté-là.
Nous gardons un souvenir mémorable d’une ballade en rickshaw à Madurai ou notre « pilote »s’est transformé en guide n’hésitant pas à quitter le vélo pour nous emmener faire des découvertes dans les ruelles…
Nous avons essayé toutes sortes de massages ayurvédiques ou pas de qualité inégale mais qui dans l’ensemble ne nous ont pas semblé de la qualité des massages pratiqués en Asie du sud est.
Nous gardons le souvenir d’un superbe voyage, en regardant nos photos on ne voit que des rires et des sourires (les nôtres et ceux des indiens) des merveilles architecturales et surtout de scènes de vie qui nous ont marquées.
Nous retournerons en Inde, c’est sûr.
Merci à tous ceux qui m’ont aidé dans la préparation de ce trip, j’espère que ces quelques lignes aideront ceux qui vont partir bientôt et n’hésitez pas à poser des questions si vous en avez, je répondrais avec plaisir.
Voilà, ce voyage est terminé, je vais m’attaquer au prochain….
Eric et Coco
Nous venons de rentrer d’un séjour de 22 jours en Inde du sud. Nous sommes partis avec l’agence Tharani tours. Nous avons été très satisfaits de leurs services et de leurs chauffeurs : Kumar pour la première partie puis Satish pour la seconde, Kumar ayant du nous quitter suite à des problèmes dentaires. Comme pour le Sri lanka, c’était pour nous une première, la voiture avec chauffeur, et nous craignions un peu pour notre liberté de mouvements, mais non aucun problème, chauffeurs à l’écoute de nos souhaits qui n’hésitent pas à nous emmener hors des sentiers battus. Nous avons été mangés chez les parents de Tharani, superbe expérience, puis souhaitant manger local, le midi nous allions dans des restos locaux et pour manger local… nous avons été servi…. Nous avons été au cinéma à Karaikudi ..Expérience là aussi inoubliable… pour nos oreilles qui en sifflent encore, à faire !
Coco souhaitait faire un piercing sur le nez, pas de problème…direct chez des amis dont le grand père s’occupe de faire les piercings….âmes sensibles s’abstenir ! Piercing façon locale réussi au milieu de toute la famille +les voisins+++++ puis le chai pour tout le monde. Nous avons été visiter des marchés où nous étions l’attraction…
Nos chauffeurs se sont transformés en guides pour nous conduire le soir où tôt le matin aux cérémonies dans les temples ou aux pèlerinages, le reste du temps, c’est seuls que nous avons fait nos visites et ballades. Donc vous l’aurez compris nous avons été très contents des services de Tharani tours et notre voyage s’est très bien passé. Au final, je pense que c’est une bonne formule pour l’inde, du moins si comme nous pour une fois vous voulez vous laisser conduire.
Notre parcours et les hôtels ont été choisis par nous et tout s’est fait par mail, et même par TPH, lorsque nécessaire .aucun soucis de correspondance.
Vols : Nous sommes partis avec Emirates : Nice – Colombo (séjour de 8 jours au Sri Lanka) Cochin – Nice.
Le vol Colombo- Chennai a été effectué par Kingfisher : réservation en ligne sur le site make my trip. Cette compagnie est super, juste avant l’embarquement on nous annonce que le vol est plein et que de ce fait on nous surclasse en 1 ère ….le pied !
La voiture : une Chevrolet 4x4. Nous avions réservé une tata indigo, mais à notre arrivée celle-ci étant indisponible, nous avons eu une Chevrolet sans augmentation du prix. Vu l’état des routes nous ne l’avons pas regretté !
Le parcours :
Chennai- Mahabalipuram-Kanchipuram-Pondichérry-Kumbakonam-Tanjore-Karaikudi-Rameswharam-Madurai-Kanyakumari-Kovalam-Allepey- nuit en house boat sur les backs waters-Kumarakom- Cochin.
Nos hôtels :
Chennai : RainTree (1 nts )
M'puram : Ideal Beach ( 3 nts)
Pondicherry: Hotel villa helena ( 2 nts )
Kumbakonam : Hotel Paradise ( 2 nts)
Tanjore : Ideal beach resort ( 1nt)
Karaikudi : Bangla (1 nt)
Rameshwaram: Royal Park ( 2 nts)
Madurai : GRT Regency ( 2 nts)
Kanyakumari : Sparsa ( 2 nts)
Trivandrum : Travancore Heritage ( 2nts)
Alleppey : air condition house boat ( full bord / lunch /denner / break fast including )
Kumarakom : Backs water ripples( 1 nt)
Cochin : Hotel old light house ( 1 nts)
Nous sommes restés parfois 2 où 3 nuits aux mêmes endroits pour pouvoir rayonner dans les alentours.
Nos impressions dans le désordre :
Nous avons beaucoup aimé Gingee, être seuls avec les singes dans ces citadelles abandonnées….génial.
Nous avons été surpris de la faible fréquentation touristique : nous étions souvent les seuls occidentaux sur les sites où dans les temples, les hôtels sans exception étaient tous loin d’être complets, voir quasiment vides pour certains d’entre eux.
Nous avons été quand même choqués, alors que nous nous y étions préparés, de la saleté de certains endroits, des problèmes d’hygiène, de la pollution de la mer et des cours d’eau, de la pollution des plages. Par endroit cela est dramatique et nous a peiné pour eux.
Nous avons adoré les temples, nous avons ramené de superbes photos, l’Inde est un pays de contrastes saisissants.
Nous avons aimé la gentillesse et le sourire des indiens. Nous n’avons pas trouvé que nous étions plus sollicité que dans d’autres pays d’Asie, en tout cas moins qu’au Vietnam.
Nous n’avons pas trouvé non plus que la conduite, bien qu’elle soit assez….spéciale, soit plus dangereuse que d’en d’autres pays d’Asie.
Nous avons distribué des stylos et des cahiers aux enfants, et parfois même aux adultes. A ce propos, n’achetez rien en France, achetez tout sur place et distribuez, vous en aurez beaucoup plus pour moins cher et gains de poids aussi dans vos bagages.
Nous n’avons pas été malade, juste un poids sur l’estomac à Rameswharam. Là notre chauffeur nous a emmené boire du thé au citron bien sucré et tout est rentré dans l’ordre presque de suite alors que nos médicaments apportés ne nous avez pas fait d’effets. Essayez en cas de problèmes.
Nous sommes restés deux nuits à Rameswharam, mais une aurait suffit : en une journée nous avons été tôt le matin assisté au pèlerinage au bord de mer puis visité le temple (qui est magnifique) et ballade en carriole et l’après midi nous sommes allés à la pointe face au Sri lanka.
Nous avons bien aimé Madurai et Kanyakumari : ne pas hésiter à aller du côté du village des pécheurs.
Nous avons aimé les backs waters et la nuit (réveillon de noël) sur le house boat. Une seule chambre sur le bateau, on s’est régalés, ça nous a un peu rappelé le delta du Mékong mais en beaucoup moins agité.
Nous avons regretté le tamil nadu à notre arrivée à Cochin, nous n’avions plus l’impression d’être en Inde… enfin plus la même Inde.
Nous adorons la cuisine indienne et pourtant au bout de 3 semaines nous commencions à être en manque de quelque chose. Surtout qu’il y a beaucoup de cuisine végétarienne, mais surtout qu’à certains endroits il était impossible de varier. Je comprendrais que certains ne supportent pas. Sans parler des piments et du feu que cela… entraine.
J’ai été déçu par la condition des femmes : dans le peu que j’ai vu, j’ai trouvé que c’était dur voire très dur pour elles. Pas une seule serveuse, très peu de vendeuse, des groupes d’hommes…enfin cela n’engage que moi, mais je trouve qu’il ‘y a encore du travail à faire de ce côté-là.
Nous gardons un souvenir mémorable d’une ballade en rickshaw à Madurai ou notre « pilote »s’est transformé en guide n’hésitant pas à quitter le vélo pour nous emmener faire des découvertes dans les ruelles…
Nous avons essayé toutes sortes de massages ayurvédiques ou pas de qualité inégale mais qui dans l’ensemble ne nous ont pas semblé de la qualité des massages pratiqués en Asie du sud est.
Nous gardons le souvenir d’un superbe voyage, en regardant nos photos on ne voit que des rires et des sourires (les nôtres et ceux des indiens) des merveilles architecturales et surtout de scènes de vie qui nous ont marquées.
Nous retournerons en Inde, c’est sûr.
Merci à tous ceux qui m’ont aidé dans la préparation de ce trip, j’espère que ces quelques lignes aideront ceux qui vont partir bientôt et n’hésitez pas à poser des questions si vous en avez, je répondrais avec plaisir.
Voilà, ce voyage est terminé, je vais m’attaquer au prochain….
Eric et Coco
Voyage en Inde à moto sans permis de moto? English translation pending
Bonjour, j'irai en Inde faire un voyage à partir du 27 Décembre 2011 (date que j'ai choisi mais je n'ai pas encore acheter les billets: c'est un peu trop tôt pour acheter un ticket Return) et j'irai un Mois à deux Mois, je ne sais pas encore: cela dépend du parcours que je prevois de faire en Inde (surtout dans le Nord). L'idéal malgrès plusieurs avis défavorables ou alors favorables que j'ai pu lire, serait pour être libre de mon parcours de louer une moto: je pensais à une Enfield. Voilà seulement vu mon jeune age: j'aurai déjà 18 ans lors de mon voyage, Je voulai savoir si c'était possible de louer une moto sans permis de conduire (j'ai experience de conduite etant donné que je suis en plein dans l'AAC). J'ai lu que là bàs, il n'y a aucun problèmes de ce coté là et qu'au pire il faut chercher dans deux ou trois agences mais je voudrai une confirmation tout de même qu'au cas où cette solution serait totalement inenvisajable, je puisse prévoir un autre moyen de transports (voiture avec chauffeur ou transports en commum). Et aussi l'ordre des prix de la location (j'ai tout entendu partant de 100 r à 700 r par jours). Merci beaucoup d'avoir lu ce long texte.
Se rendre aux chutes d'Erawan (Thaïlande) par le train de la mort English translation pending
Bonjour,
Je pars en thailande fin février avec mon copain. Nous aimerions allez à Kanchanubari (2jours maxi), voir les chutes d'erawan, le pont de la rivière kwai (?) et faire une petite partie du train de la mort, la partie la plus intéressante si possible, est-ce que quelqu'un sait quelle partie est la plus spectaculaire (de quel station de train à quel station de train ?) est-il possible ensuite d'aller directement aux chutes d'erawan, est-ce loin de la gare où l'on descend ? J'ai du mal a savoir dans quel sens il faut que je fasse mon séjour à Kanchanubari pour optimiser le temps. Où dormir ? à Kanchanubari ou directement en bas des chutes d'erawan pour démarrer la balade tôt et ne pas avoir trop chaud...
Merci d'avance pour vos conseils ils sont les bienvenus.
Je pars en thailande fin février avec mon copain. Nous aimerions allez à Kanchanubari (2jours maxi), voir les chutes d'erawan, le pont de la rivière kwai (?) et faire une petite partie du train de la mort, la partie la plus intéressante si possible, est-ce que quelqu'un sait quelle partie est la plus spectaculaire (de quel station de train à quel station de train ?) est-il possible ensuite d'aller directement aux chutes d'erawan, est-ce loin de la gare où l'on descend ? J'ai du mal a savoir dans quel sens il faut que je fasse mon séjour à Kanchanubari pour optimiser le temps. Où dormir ? à Kanchanubari ou directement en bas des chutes d'erawan pour démarrer la balade tôt et ne pas avoir trop chaud...
Merci d'avance pour vos conseils ils sont les bienvenus.
Où faire un voyage au Québec avant d'y vivre? English translation pending
Bonjour,
AVec mon mari, nous souhaiterions partir vivre au Quebec mais moi je souhiaterai d'abord visiter le quebec, histoire de savoir où j'atterris. Pouvez vous me dire quels endroits, quels lieux sont les mieux appropriés pour ce genre de voyage afin de m'y faire une idée ?
Merci beaucoup😄
AVec mon mari, nous souhaiterions partir vivre au Quebec mais moi je souhiaterai d'abord visiter le quebec, histoire de savoir où j'atterris. Pouvez vous me dire quels endroits, quels lieux sont les mieux appropriés pour ce genre de voyage afin de m'y faire une idée ?
Merci beaucoup😄
Itinéraire en France à vélo pour l'été 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Bientôt l'été 😎 je prépare mon futur périple. Une fois mon itinéraire arrêté, je vais rechercher des hébergements et c'est là où tout se complique. Je suis un adepte du camping et cela ne me dérangerait pas de dormir dans un fossé plein d'eau. Mais mon amie tient à son confort et préfère le "dur". Résultat l'itinéraire initial est bouleversé à tel point que ce sont les hébergements qui priment sur le reste. En 2010 j'ai même revu la moitié de mon itinéraire tellement les prix étaient élevés dans certaines régions. Bref jusqu'à présent je recherchais via les syndicats d'initiative, les offices de tourisme et les mairies. Le site "Gites de France" (de plus en plus chers, au confort parfois très douteux), les sites "Bienvenue à la ferme" et "accueil paysan", les petits hôtels et... la chance. Cela me prend plusieurs journées. D'où l'ouverture de ce thème : avez-vous rencontré les mêmes difficultés et comment les avez-vous surmontées ? Je recherche des contacts chez l'habitant plutôt que des structures formatées comme "Gites de France" où de plus en plus on vous remet les clefs comme dans un hôtel. Je voyage et prends des photos à la "Depardon", donc tout proche des habitants et de leur région. Merci à tous. Bonus : connaissez-vous un très bon magasin de vélo dans la région parisienne pour l'achat d'un VTC. Les vendeurs je connais mais les bons conseillers...
Et bonnes fêtes à tous !!!!!!!!!!!!!!!
Bientôt l'été 😎 je prépare mon futur périple. Une fois mon itinéraire arrêté, je vais rechercher des hébergements et c'est là où tout se complique. Je suis un adepte du camping et cela ne me dérangerait pas de dormir dans un fossé plein d'eau. Mais mon amie tient à son confort et préfère le "dur". Résultat l'itinéraire initial est bouleversé à tel point que ce sont les hébergements qui priment sur le reste. En 2010 j'ai même revu la moitié de mon itinéraire tellement les prix étaient élevés dans certaines régions. Bref jusqu'à présent je recherchais via les syndicats d'initiative, les offices de tourisme et les mairies. Le site "Gites de France" (de plus en plus chers, au confort parfois très douteux), les sites "Bienvenue à la ferme" et "accueil paysan", les petits hôtels et... la chance. Cela me prend plusieurs journées. D'où l'ouverture de ce thème : avez-vous rencontré les mêmes difficultés et comment les avez-vous surmontées ? Je recherche des contacts chez l'habitant plutôt que des structures formatées comme "Gites de France" où de plus en plus on vous remet les clefs comme dans un hôtel. Je voyage et prends des photos à la "Depardon", donc tout proche des habitants et de leur région. Merci à tous. Bonus : connaissez-vous un très bon magasin de vélo dans la région parisienne pour l'achat d'un VTC. Les vendeurs je connais mais les bons conseillers...
Et bonnes fêtes à tous !!!!!!!!!!!!!!!
Escale de croisière à Yalta: distance entre le port et le centre-ville? (Ukraine) English translation pending
juste une question.est-ce que le port est loin du centre ville, peut t'on y aller facilement a pied?
Le mauvais coté de la Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement un voyage en Thailande en Mai 2011.
Je parcours donc de nombreux forums pour y glaner diverses infos et je n'y vois quasiment QUE des points positifs.
Je n'arrive pas à croire que dans ce pays (qui serait le seul sur terre), tout le monde sourit, tout le monde est gentil et à votre service, que tout est bon, tout est pas cher...
S'il vous plait, voyageurs et habitants de ce pays , merci de me donner de infos concernant les choses dont je devrais me méfier, les choses à éviter, etc.....
Je ne cherche pas la petite bête, mais pour l'instant dans ma tête, c'est trop féerique pour être vrai à 100%...en fait je ne cherche que la vérité.
Si vous avez des liens vers des sites qui parlent de la vie locale, je suis preneur.
Vous remerciant par avance
Mark.
Je prépare actuellement un voyage en Thailande en Mai 2011.
Je parcours donc de nombreux forums pour y glaner diverses infos et je n'y vois quasiment QUE des points positifs.
Je n'arrive pas à croire que dans ce pays (qui serait le seul sur terre), tout le monde sourit, tout le monde est gentil et à votre service, que tout est bon, tout est pas cher...
S'il vous plait, voyageurs et habitants de ce pays , merci de me donner de infos concernant les choses dont je devrais me méfier, les choses à éviter, etc.....
Je ne cherche pas la petite bête, mais pour l'instant dans ma tête, c'est trop féerique pour être vrai à 100%...en fait je ne cherche que la vérité.
Si vous avez des liens vers des sites qui parlent de la vie locale, je suis preneur.
Vous remerciant par avance
Mark.
Séjour à Madagascar: vivre à Diego Suarez ou Nosy Be? English translation pending
Bonjour a tous 😇
J'ai l'intention d'aller a Madagascar 🙂 je ne connais pas du tout ce pays ( c'est la premiere fois) , apres avoir sejourne plusieurs fois en Thailande , pour des problemes de langues (mon anglais tres mauvais )🤪 je souhaite vivre un long sejour ailleurs (2 a 3 mois je suis en retraite ) , ma preference pour Diego Suarez ou Nosy Be , d abord les premieres semaines au bord de la mer 😎.
Pas mal voyage en routard , preference dans petit bungalow , mini de confort un coin sympa , pas trop cher (je ne cherche pas le grand luxe les grands hotels genre holliday in ou meridien ce n'est pas mon truc) , ni paume aussi tout pres de la ville , et heu on peut passer des soirees pas trop tristes l😊😛😎
La journee? peindre et lecture visite artisanat et autres lieux a voir ? 😇 (je ne sais pas ce qui de l'art ou de l'artisanat en general , cela m'interesse aussi ) 😐
Les excusions a travers le pays a prevoir .
apporter des toiles et materiels de peinture ?( sauf si on trouve facilement sur place?)
QQ1 ou personnes connaissant ce pays , peux me donner des tuyaux , je le remercie vivement 😇 Excusez pour les accents je suis sur un clavier thai
A +
J'ai l'intention d'aller a Madagascar 🙂 je ne connais pas du tout ce pays ( c'est la premiere fois) , apres avoir sejourne plusieurs fois en Thailande , pour des problemes de langues (mon anglais tres mauvais )🤪 je souhaite vivre un long sejour ailleurs (2 a 3 mois je suis en retraite ) , ma preference pour Diego Suarez ou Nosy Be , d abord les premieres semaines au bord de la mer 😎.
Pas mal voyage en routard , preference dans petit bungalow , mini de confort un coin sympa , pas trop cher (je ne cherche pas le grand luxe les grands hotels genre holliday in ou meridien ce n'est pas mon truc) , ni paume aussi tout pres de la ville , et heu on peut passer des soirees pas trop tristes l😊😛😎
La journee? peindre et lecture visite artisanat et autres lieux a voir ? 😇 (je ne sais pas ce qui de l'art ou de l'artisanat en general , cela m'interesse aussi ) 😐
Les excusions a travers le pays a prevoir .
apporter des toiles et materiels de peinture ?( sauf si on trouve facilement sur place?)
QQ1 ou personnes connaissant ce pays , peux me donner des tuyaux , je le remercie vivement 😇 Excusez pour les accents je suis sur un clavier thai
A +
Retour du Majestic Colonial (5 au 12 décembre 2010) English translation pending
Voici le compte rendu de mon dernier voyage.En espérant que vous y preniez plaisir à le lire!!
Hôtel:Majestic Colonial, Punta Cana http://www.majestic-resorts.com Date:5 au 12 Décembre 2010 Grossiste: Nolitour Compagnie aérienne: Air Transat Type de voyage:Couple
Vol: Nous partons à l'heure soit(7:30 am).Nous avons eu la chance d'être dans les rangées située à la queue de l'avion pour le départ donc ce qui nous permettait d'avoir un peu plus d'espace entre les sièges.Aucune escale effectuée. Duré du vol environ de 4hrs.L'avion était plein.Carte de tourisme et formulaire d'immigration remis dans l'avion
Aéroport de Punta Cana Arrivés à l'aéroport tout se déroule rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l'immigration et un gentil jeune homme s'occupe d'apporter nos valises à l'autobus qui nous amènera à notre hôtel:(N'OUBLIEZ PAS LE POURBOIRE CAR EUX ILS NE L'OUBLIENT PAS)HIHI.De l'aéroport à l'hôtel le trajet se fait en 30 minutes. Il fait un peu nuageux à notre arrivée, mais la chaleur et la lègère brise nous fais vite oublier les nuages!!
L'enregistrement Ça se fait quand même assé rapidement( Comme nous avion pris le Cameleon Club) une exclusivité de Nolitour, nous avions un comptoir d'enregistrement privé, ce qui accélère légèrement le processus. Par la suite le bagagiste s'occupe de nous apportez nos valises( tout sourire) à notre chambre, et nous indique en même temp l'emplacement des divers services qui se trouvent sur le site.
La Chambre Wow. Nous avons une chambre avec une superbe vue.Bon pas face à la plage , mais quand même très heureuse( sans doute parceque nous avions le cameleon club que je vous décrirez en détail un peu plus bas). Nous avions demander une chambre standard. Donc il y à plusieur catégorie de chambre comme vous le savez déjà: La chambre Standard: est équipé d'un lit King ou de deux lits double, un fauteuil en cuire,2 tables de chevets , un téléviseurs, une penderie, un minibar remplie tous les jours, fer à repasser ainsi qu'une planche à repasser ect ect..et un bain Tourbillon à l'intérieur de la chambre. Douche séparée..Ces chambres sont soient au 1 ou au 2 étages. Le swim up pool: C'est le même type de chambre que la standard la seule différence c'est que le bain tourbillon est à l'extérieur et évidemment c'est chambre ne peuvent qu'être au premier étage!!! (À noter que si vous choisissez cette chambre vous risquez d'être à la vue de tout le monde lorsque vous prendrez votre bain tourbillon) Les autres chambres :elles ont les mêmes descriptifs que les autres mais les bains tourbillons sont situés à l'extérieur de la chambre et ces chambres sont soient au 3 ou 4 étage. À noter: il n'est pas nécessaire d' avoir une chambre supérieure pour avoir une vue sur la plage)
BOUFFE BOUFFE ET ENCORE BOUFFE Nous avons très bien mangés, nourriture excellente(à quelques exceptions près) 2 restaurant de type buffet Le Buffet Suprême: Ce restaurant est ouvert à compter de 07:00 jusqu'à 10:00 pour le petit déjeuner( ou déjeuner au québec), de 12:30 à 15:00 pour le déjeuner(ou dîner au québec) et de 18:30 à 22:00 pour le diner( ou souper au québec).C'est un restaurant qui offre un vaste choix de nourriture. Aucun code vestimentaire est nécessaire pour ce type de restaurant. Ok allez-y avec le gros bons sens n'arrivez pas là en costume de bain ou torse nu pour les hommes, ni tout mouillé. Au soir les spécialité sont les pâtes et les pizza ( un semblant de restaurant italien)
file:///Users/francisbertrand/Pictures/iPhoto%20Library/2010/11/14/DSCF5273.JPG La Hispaniola Ce restaurant palapa situé en face de la plage offre un buffet bcp plus restreint, mais quand même sympa, pour les petits-déjeuner.Il est donc ouvert à compter de 10:30 jusqu'à 12:00. Vous pouvez y prendre un snack dès 15:30 jusqu'à 18:00( hamburgers, frites, nachos ect y sont servies) Le soir ce même restaurant ce divise en deux pour ainsi former Le rodeoGrill restaurant à la carte(spécialité grillade) et le TRES CARABELOS restaurant à la carte(spécialité fruits de mer et poissons), tous deux ouverts à compter de 18:30 jusqu'à 21:30. Ces 2 restaurants ne nécessitent pas de code vestimentaire ni de réservation.
Le Taino: Restaurant à la carte ouvert uniquement pour le diner( ou souper) donc à compter de 19:00 jusqu'à 24:00.Ça spécialité est la cuisine caraïbénienne. Il est situé à l'étage inférieur de la réception. Il n'est pas nécessaire de réservé pour ce restaurant. Et une tenu vestimentaire descente est requise(bermuda accepté chez les hommes) LE MATSURI: restaurant à la carte situé à l'étage inférieur de la réception. Il est ouvert uniquement pour le dîner( ou souper ) donc à compter de 18:30 jusqu'à 22:00. Ce restaurant de spécialité japonaise offre le menu à la carte( donc il n'est PAS nécessaire de réserver.) Parcontre si vous voulez assister au spectacle du chef vous devez absolument réserver votre place et ce avant 14:00).Tenue vestimentaire pour les hommes exigée (pantalon long et soulier fermé et pas de chandail sans manche) tenue descente pour les dames. Le Gourmet: Restaurant situé à l'étage inférieur de la réception. Il est ouvert uniquement pour pour le dîner( ou souper). Restaurant de spécialité française ouvert à compter de 18:30 jusqu'à 22:00. Vous devez absolument réserver avant 14:00 pour pouvoir aller y manger.Tenue vestimentaire exigée pour les hommes et descente pour les dames. La B DEL M: Restaurant de type Fast Food ouvert de 23:00 à 4:00(du matin).Il est située sur la rue des Caraïbes(rue adjacente à la réception)
Bar: il y en à 9!!! PIANO BAR(RÉCEPTION)-LOBBY BAR(ÉTAGE INFÉRIEUR)-SPORT BAR(DISCOTHÈQUE)-BAR THÉÂTRE-BAR PLAZA-BAR PISCINE-WET BAR(DANS LA PISCINE)-BAR PLAGE-BDELM(RESTAURANT FAST FOOD). Les heures d'ouverture varient selon la localisation ex: bar piscine+ wet bar 09:00 18:00
Température: SELON DAME NATURE: J'AI EU DES TRÈS BELLES JOURNÉES, MAIS LÀ DESSUS JE NE POEUX PAS VOUS EN DIRE PLUS CAR CE N'EST PAS MOI QUI À LE CONTRÔLE. Moustique: C'est quoi ça!!!???? Non sans farce il n'y à aucun moustique.en tout cas moi j'en ai pas vu.) Ni même en soirée. * **** Je sais qu'il y en à parmi vous qui s'inquiéter à cause du choléra. Je vais vous dire une chose vous risquez 20 fois plus d'attrper la fameuse grippe AHINI ou la grippe porcine ou la grippe aviaire ou toute autre grippe qui aiment bien faire scandale....que d'avoir le choléra.Il ne faut pas dramatiser la chose.Il y à eu qu'un seul cas et il à tout de suite été pris en charge. Et dite vous que vous allez dans un tout-compris donc les chances sont nulles. Si toutefois vous n'êtes pas convaincue il existe un vaccin( qui se boit!!) au québec( dsl pour les gens de la France, mais je ne suis pas au courant de votre système de santé). Au québec le vaccin se vent au prix de 90$/par personne. Il se prend en 2 doses .La première doit être prise 2 semaines avant la date du départ et la seconde 1 semaine avant.) Végétation: Très abondante avec arbres très matures. Parterre très propres et bien entretenus. Plagefile:///Users/francisbertrand/Pictures/iPhoto%20Library/2010/11/12/DSCF5155.JPG Très belle.Sable fin eau turquoise. On peut y marcher pendant plus d'une heure facile. Face à la plage à votre droit vous passerez devant le Riu Palace Macao et à votre gauche se trouve le Bavaro hotel. Une chose qui m'a légèrement déçue c'est le manque de chaise sur la plage. Il faut y être très tôt sinon vous n'aurez pas de chaise.Les serviette de plage sont fournies en échange de votre carte de serviette.
Piscine: Longue et sinueuse elle longe le bâtiment 2. Il y à une petite piscine pour les enfants
Divertissements: Tous les jours à la plage ou à la piscine il y à des activités offerte par l'hôtel; Ces activité sont affichées sur un panneau juste à l'entrée du lobby bar. Vous avez également le droit à tout sport non motorisé tel que le bateau à voile, le kayak, windsurf ect
En soirée divers spectacle vous sont offerts. * ***** Si jamais le spectacle qui vous est proposer ne vous plaît pas je vous suggère d'aller faire un tout au majestic Élegence( ou vice versa) car les spectacles ne sont pas les mêmes. L'accès à l'hôtel y est très facile par la rue des Caraïbes.Toutefois il est à noter que vous ne pourrez pas commander d'alcool au bar si vous interchangé d'hôtel puisque vous ne porterez pas le bon bracelet.
Excursions: Cette année nous n'avons pas fait d'excursions donc de ce côté là je ne peux pas vraiment vous en dire plus. Parcontre votre tour voyageur vous en suggérera certainement, mais attention le budget ce n'est pas donné. * *Si vous voulez un petit conseil ily à deux ans j'ai été sur l'île de Saona.Magnifique soit dit en passant.J'ai fait affaire avec Capitaine Pat. C'est une française qui est déménagée vivre en République Dominicaine( TRÈS TRÈS FIABLE). Elle offre le même forfait que votre tout voyageur mais en TELLEMENT moins chère. Elle est établie proche de Bayahibe, mais elle vient volontairement vous chercher en Jeep à votre hôtel. Je vous suggère de faire quelques recherches sur internet pour avoir plus de détails et plus de témoignages. mais je vous assure qu'elle en vaut vraiment la peine.
Shopping: À l'hôtel même sur la rue des Caraïbes vous trouverez une sélections de boutique qui vendent des produits de tout genre: vêtements, bijoux article souvenirs cigare rhum et autre. Évidemment les prix sont un peu élevé.Une fois semaine il y à des kiosques où des gentils républicains exposent leurs oeuvres à vendre.Je vous dirais que c'est la journées pour faire vos emplettes car il est beaucoup plus facile de négocier avec eux qu'avec les vendeurs dans les boutiques.De plus il existe 2 marchés au puce( mais je dois vous avouez que je ne me rappelle pas de l'emplacement des 2). Il y en à un qui se trouve à environ 1:15 de marche allée et 1:15 de marche retour de la plage. Si vous vous mettez face à la plage vous devez prendre la direction de droite( en passant devant le Riu Macao) vous êtes dans la bonne direction. * ** Soyez logique si vous voulez des cigares et du rhum ça vaux la peine car vous pouvez toujours ''barginner'' mais si vous voulez des pierres précieuses ou des lunettes de grandes marques oubliez les marchés aux puces car rien vous dit que ce ne sont pas de imitations.
Club Camelon: Le club Camelon est une exclusivité de nolitour: il offre un comptoir d'accueil exclusif, un cocktail de bienvenue, une bouteille de vin mousseux, quelques friandises, un peignoire et des pantoufles, ainsi qu'un service aux chambre entre 12:00 et 15:00( et ce même pour les chambres standards).Nous avons tous reçus ce qui nous avaient été mentionné.Mais permettez moi de faire un petit commentaire personnel..selon moi tout ça ne vaut pas la peine d'être payé 200$ de plus. Si vous prenez le temps de regarder les autres grossistes vacances signatures offres également le peignore et les pantoufles dans les chambres. Alors je ne crois pas que la bouteilles de vin mousseux et les 4 chocolat qui nous offres valent vraiment ce surplus. Si vous avez déjà acheter votre forfait camelon......je vous suggère d'en profiter, mais si vous hésiter entre le régulier et le caméleon allez-y avec le régulier. C'est mon conseil.
Alors voila mon compte rendu: Je vous pris de m'excuser pour les erreurs de français, , , je reviendrais sous peu les corriger, mais la je dois vous avouer que je suis BRÛLÉE et qu'il est temps pour moi d'aller faire DODO MAIS si toutefois vous avez des questions n'hésitez pas à me les poser. Bisoux Camille
Hôtel:Majestic Colonial, Punta Cana http://www.majestic-resorts.com Date:5 au 12 Décembre 2010 Grossiste: Nolitour Compagnie aérienne: Air Transat Type de voyage:Couple
Vol: Nous partons à l'heure soit(7:30 am).Nous avons eu la chance d'être dans les rangées située à la queue de l'avion pour le départ donc ce qui nous permettait d'avoir un peu plus d'espace entre les sièges.Aucune escale effectuée. Duré du vol environ de 4hrs.L'avion était plein.Carte de tourisme et formulaire d'immigration remis dans l'avion
Aéroport de Punta Cana Arrivés à l'aéroport tout se déroule rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l'immigration et un gentil jeune homme s'occupe d'apporter nos valises à l'autobus qui nous amènera à notre hôtel:(N'OUBLIEZ PAS LE POURBOIRE CAR EUX ILS NE L'OUBLIENT PAS)HIHI.De l'aéroport à l'hôtel le trajet se fait en 30 minutes. Il fait un peu nuageux à notre arrivée, mais la chaleur et la lègère brise nous fais vite oublier les nuages!!
L'enregistrement Ça se fait quand même assé rapidement( Comme nous avion pris le Cameleon Club) une exclusivité de Nolitour, nous avions un comptoir d'enregistrement privé, ce qui accélère légèrement le processus. Par la suite le bagagiste s'occupe de nous apportez nos valises( tout sourire) à notre chambre, et nous indique en même temp l'emplacement des divers services qui se trouvent sur le site.
La Chambre Wow. Nous avons une chambre avec une superbe vue.Bon pas face à la plage , mais quand même très heureuse( sans doute parceque nous avions le cameleon club que je vous décrirez en détail un peu plus bas). Nous avions demander une chambre standard. Donc il y à plusieur catégorie de chambre comme vous le savez déjà: La chambre Standard: est équipé d'un lit King ou de deux lits double, un fauteuil en cuire,2 tables de chevets , un téléviseurs, une penderie, un minibar remplie tous les jours, fer à repasser ainsi qu'une planche à repasser ect ect..et un bain Tourbillon à l'intérieur de la chambre. Douche séparée..Ces chambres sont soient au 1 ou au 2 étages. Le swim up pool: C'est le même type de chambre que la standard la seule différence c'est que le bain tourbillon est à l'extérieur et évidemment c'est chambre ne peuvent qu'être au premier étage!!! (À noter que si vous choisissez cette chambre vous risquez d'être à la vue de tout le monde lorsque vous prendrez votre bain tourbillon) Les autres chambres :elles ont les mêmes descriptifs que les autres mais les bains tourbillons sont situés à l'extérieur de la chambre et ces chambres sont soient au 3 ou 4 étage. À noter: il n'est pas nécessaire d' avoir une chambre supérieure pour avoir une vue sur la plage)
BOUFFE BOUFFE ET ENCORE BOUFFE Nous avons très bien mangés, nourriture excellente(à quelques exceptions près) 2 restaurant de type buffet Le Buffet Suprême: Ce restaurant est ouvert à compter de 07:00 jusqu'à 10:00 pour le petit déjeuner( ou déjeuner au québec), de 12:30 à 15:00 pour le déjeuner(ou dîner au québec) et de 18:30 à 22:00 pour le diner( ou souper au québec).C'est un restaurant qui offre un vaste choix de nourriture. Aucun code vestimentaire est nécessaire pour ce type de restaurant. Ok allez-y avec le gros bons sens n'arrivez pas là en costume de bain ou torse nu pour les hommes, ni tout mouillé. Au soir les spécialité sont les pâtes et les pizza ( un semblant de restaurant italien)
file:///Users/francisbertrand/Pictures/iPhoto%20Library/2010/11/14/DSCF5273.JPG La Hispaniola Ce restaurant palapa situé en face de la plage offre un buffet bcp plus restreint, mais quand même sympa, pour les petits-déjeuner.Il est donc ouvert à compter de 10:30 jusqu'à 12:00. Vous pouvez y prendre un snack dès 15:30 jusqu'à 18:00( hamburgers, frites, nachos ect y sont servies) Le soir ce même restaurant ce divise en deux pour ainsi former Le rodeoGrill restaurant à la carte(spécialité grillade) et le TRES CARABELOS restaurant à la carte(spécialité fruits de mer et poissons), tous deux ouverts à compter de 18:30 jusqu'à 21:30. Ces 2 restaurants ne nécessitent pas de code vestimentaire ni de réservation.
Le Taino: Restaurant à la carte ouvert uniquement pour le diner( ou souper) donc à compter de 19:00 jusqu'à 24:00.Ça spécialité est la cuisine caraïbénienne. Il est situé à l'étage inférieur de la réception. Il n'est pas nécessaire de réservé pour ce restaurant. Et une tenu vestimentaire descente est requise(bermuda accepté chez les hommes) LE MATSURI: restaurant à la carte situé à l'étage inférieur de la réception. Il est ouvert uniquement pour le dîner( ou souper ) donc à compter de 18:30 jusqu'à 22:00. Ce restaurant de spécialité japonaise offre le menu à la carte( donc il n'est PAS nécessaire de réserver.) Parcontre si vous voulez assister au spectacle du chef vous devez absolument réserver votre place et ce avant 14:00).Tenue vestimentaire pour les hommes exigée (pantalon long et soulier fermé et pas de chandail sans manche) tenue descente pour les dames. Le Gourmet: Restaurant situé à l'étage inférieur de la réception. Il est ouvert uniquement pour pour le dîner( ou souper). Restaurant de spécialité française ouvert à compter de 18:30 jusqu'à 22:00. Vous devez absolument réserver avant 14:00 pour pouvoir aller y manger.Tenue vestimentaire exigée pour les hommes et descente pour les dames. La B DEL M: Restaurant de type Fast Food ouvert de 23:00 à 4:00(du matin).Il est située sur la rue des Caraïbes(rue adjacente à la réception)
Bar: il y en à 9!!! PIANO BAR(RÉCEPTION)-LOBBY BAR(ÉTAGE INFÉRIEUR)-SPORT BAR(DISCOTHÈQUE)-BAR THÉÂTRE-BAR PLAZA-BAR PISCINE-WET BAR(DANS LA PISCINE)-BAR PLAGE-BDELM(RESTAURANT FAST FOOD). Les heures d'ouverture varient selon la localisation ex: bar piscine+ wet bar 09:00 18:00
Température: SELON DAME NATURE: J'AI EU DES TRÈS BELLES JOURNÉES, MAIS LÀ DESSUS JE NE POEUX PAS VOUS EN DIRE PLUS CAR CE N'EST PAS MOI QUI À LE CONTRÔLE. Moustique: C'est quoi ça!!!???? Non sans farce il n'y à aucun moustique.en tout cas moi j'en ai pas vu.) Ni même en soirée. * **** Je sais qu'il y en à parmi vous qui s'inquiéter à cause du choléra. Je vais vous dire une chose vous risquez 20 fois plus d'attrper la fameuse grippe AHINI ou la grippe porcine ou la grippe aviaire ou toute autre grippe qui aiment bien faire scandale....que d'avoir le choléra.Il ne faut pas dramatiser la chose.Il y à eu qu'un seul cas et il à tout de suite été pris en charge. Et dite vous que vous allez dans un tout-compris donc les chances sont nulles. Si toutefois vous n'êtes pas convaincue il existe un vaccin( qui se boit!!) au québec( dsl pour les gens de la France, mais je ne suis pas au courant de votre système de santé). Au québec le vaccin se vent au prix de 90$/par personne. Il se prend en 2 doses .La première doit être prise 2 semaines avant la date du départ et la seconde 1 semaine avant.) Végétation: Très abondante avec arbres très matures. Parterre très propres et bien entretenus. Plagefile:///Users/francisbertrand/Pictures/iPhoto%20Library/2010/11/12/DSCF5155.JPG Très belle.Sable fin eau turquoise. On peut y marcher pendant plus d'une heure facile. Face à la plage à votre droit vous passerez devant le Riu Palace Macao et à votre gauche se trouve le Bavaro hotel. Une chose qui m'a légèrement déçue c'est le manque de chaise sur la plage. Il faut y être très tôt sinon vous n'aurez pas de chaise.Les serviette de plage sont fournies en échange de votre carte de serviette.
Piscine: Longue et sinueuse elle longe le bâtiment 2. Il y à une petite piscine pour les enfants
Divertissements: Tous les jours à la plage ou à la piscine il y à des activités offerte par l'hôtel; Ces activité sont affichées sur un panneau juste à l'entrée du lobby bar. Vous avez également le droit à tout sport non motorisé tel que le bateau à voile, le kayak, windsurf ect
En soirée divers spectacle vous sont offerts. * ***** Si jamais le spectacle qui vous est proposer ne vous plaît pas je vous suggère d'aller faire un tout au majestic Élegence( ou vice versa) car les spectacles ne sont pas les mêmes. L'accès à l'hôtel y est très facile par la rue des Caraïbes.Toutefois il est à noter que vous ne pourrez pas commander d'alcool au bar si vous interchangé d'hôtel puisque vous ne porterez pas le bon bracelet.
Excursions: Cette année nous n'avons pas fait d'excursions donc de ce côté là je ne peux pas vraiment vous en dire plus. Parcontre votre tour voyageur vous en suggérera certainement, mais attention le budget ce n'est pas donné. * *Si vous voulez un petit conseil ily à deux ans j'ai été sur l'île de Saona.Magnifique soit dit en passant.J'ai fait affaire avec Capitaine Pat. C'est une française qui est déménagée vivre en République Dominicaine( TRÈS TRÈS FIABLE). Elle offre le même forfait que votre tout voyageur mais en TELLEMENT moins chère. Elle est établie proche de Bayahibe, mais elle vient volontairement vous chercher en Jeep à votre hôtel. Je vous suggère de faire quelques recherches sur internet pour avoir plus de détails et plus de témoignages. mais je vous assure qu'elle en vaut vraiment la peine.
Shopping: À l'hôtel même sur la rue des Caraïbes vous trouverez une sélections de boutique qui vendent des produits de tout genre: vêtements, bijoux article souvenirs cigare rhum et autre. Évidemment les prix sont un peu élevé.Une fois semaine il y à des kiosques où des gentils républicains exposent leurs oeuvres à vendre.Je vous dirais que c'est la journées pour faire vos emplettes car il est beaucoup plus facile de négocier avec eux qu'avec les vendeurs dans les boutiques.De plus il existe 2 marchés au puce( mais je dois vous avouez que je ne me rappelle pas de l'emplacement des 2). Il y en à un qui se trouve à environ 1:15 de marche allée et 1:15 de marche retour de la plage. Si vous vous mettez face à la plage vous devez prendre la direction de droite( en passant devant le Riu Macao) vous êtes dans la bonne direction. * ** Soyez logique si vous voulez des cigares et du rhum ça vaux la peine car vous pouvez toujours ''barginner'' mais si vous voulez des pierres précieuses ou des lunettes de grandes marques oubliez les marchés aux puces car rien vous dit que ce ne sont pas de imitations.
Club Camelon: Le club Camelon est une exclusivité de nolitour: il offre un comptoir d'accueil exclusif, un cocktail de bienvenue, une bouteille de vin mousseux, quelques friandises, un peignoire et des pantoufles, ainsi qu'un service aux chambre entre 12:00 et 15:00( et ce même pour les chambres standards).Nous avons tous reçus ce qui nous avaient été mentionné.Mais permettez moi de faire un petit commentaire personnel..selon moi tout ça ne vaut pas la peine d'être payé 200$ de plus. Si vous prenez le temps de regarder les autres grossistes vacances signatures offres également le peignore et les pantoufles dans les chambres. Alors je ne crois pas que la bouteilles de vin mousseux et les 4 chocolat qui nous offres valent vraiment ce surplus. Si vous avez déjà acheter votre forfait camelon......je vous suggère d'en profiter, mais si vous hésiter entre le régulier et le caméleon allez-y avec le régulier. C'est mon conseil.
Alors voila mon compte rendu: Je vous pris de m'excuser pour les erreurs de français, , , je reviendrais sous peu les corriger, mais la je dois vous avouer que je suis BRÛLÉE et qu'il est temps pour moi d'aller faire DODO MAIS si toutefois vous avez des questions n'hésitez pas à me les poser. Bisoux Camille
Organisation d'une semaine à Las Vegas pour le réveillon English translation pending
Bonjour a tous,
J'ai besoin d'aide pour organiser notre voyage d'une semaine a Las Vergas pour le reveillon.
J'ai deja reservé le vol et l'hotel (new york hotel), puis le temps est vite passé. On est à 15 jours du départ est rien n'est prés, c'est le stress, je ne sais pas ce que l'on va faire.
voila ce que j'avais prévus quand j'ai commencé mes recherches:
- Visite des hôtels sur le strip. - Voir des spectacles. - Mariage - Vol en hélico jusqu'au grand canyon
Quels sont les spectacles à voir? vaut il mieux reserver sur le net ou voir sur place ? Comment avoir les prix les plus intéressant?
Pour le mariage c'est pas clair du tout, sur certain site on dit que c'est reconnu en France, sur d'autre que ça ne l'est pas ... J'ai bien compris qu'il fallait retirer une licence avant le mariage et qu'après la cérémonie on nous donne le certificat de mariage.
On veut ensuite faire une cérémonie religieuse en France. Est ce que l'on peut le faire directement ou alors il faut se marier à la mairie française avant?
J'ai vu qu'il y a des bijouteries au outlet, est ce qu'il serait intéressant d'acheter les alliances la bas?
Pour l'helico je ne sais plus car c'est assez cher et si l'on est mal placé ont va avoir les boules. La aussi vaut il mieux réserver sur le net ou voir s'il y a des offres sur place?
Merci
J'ai besoin d'aide pour organiser notre voyage d'une semaine a Las Vergas pour le reveillon.
J'ai deja reservé le vol et l'hotel (new york hotel), puis le temps est vite passé. On est à 15 jours du départ est rien n'est prés, c'est le stress, je ne sais pas ce que l'on va faire.
voila ce que j'avais prévus quand j'ai commencé mes recherches:
- Visite des hôtels sur le strip. - Voir des spectacles. - Mariage - Vol en hélico jusqu'au grand canyon
Quels sont les spectacles à voir? vaut il mieux reserver sur le net ou voir sur place ? Comment avoir les prix les plus intéressant?
Pour le mariage c'est pas clair du tout, sur certain site on dit que c'est reconnu en France, sur d'autre que ça ne l'est pas ... J'ai bien compris qu'il fallait retirer une licence avant le mariage et qu'après la cérémonie on nous donne le certificat de mariage.
On veut ensuite faire une cérémonie religieuse en France. Est ce que l'on peut le faire directement ou alors il faut se marier à la mairie française avant?
J'ai vu qu'il y a des bijouteries au outlet, est ce qu'il serait intéressant d'acheter les alliances la bas?
Pour l'helico je ne sais plus car c'est assez cher et si l'on est mal placé ont va avoir les boules. La aussi vaut il mieux réserver sur le net ou voir s'il y a des offres sur place?
Merci
Ouest des États-Unis: dans quel sens? English translation pending
Salut,
j'aurais besoin de vos avis. Je vais refaire le tour classic pour montrer à Madame comment c'est trop beau. Et comme je pars un peu plus longtemps que la première fois ( c'est à dire 24 jours ) je vais tirer jusqu'a Yellowstone. Pour l'instant, je m'interroge simplement sur le sens ou je vais tourner :
Possibilité 1 : Arrivée SFO / Yosemite/ DV /Grand Canyon / Page / MV / Moab / Torrey / Tropic / Vegas --> SLC / Yellowtone / SLC -- Départ SLC L'avantage ici étant le départ de SLC et la possibilité de trouver un vol direct
Possibilité 2 Arrivée SFO / Yosemite/ DV /Grand Canyon / Page / MV / Moab / SLC / Yellowstone / SLC / Torrey / Tropic / Vegas -- Départ Vegas L'avantage est de finir par Vegas mais forcément vol avec escale
Possibilité 3 Arrivée SFO / Yosemite/ DV / Tropic / Torrey / SLC / Yellowstone / Moab / MV / Page / GC / Vegas
j'aurais besoin de vos avis. Je vais refaire le tour classic pour montrer à Madame comment c'est trop beau. Et comme je pars un peu plus longtemps que la première fois ( c'est à dire 24 jours ) je vais tirer jusqu'a Yellowstone. Pour l'instant, je m'interroge simplement sur le sens ou je vais tourner :
Possibilité 1 : Arrivée SFO / Yosemite/ DV /Grand Canyon / Page / MV / Moab / Torrey / Tropic / Vegas --> SLC / Yellowtone / SLC -- Départ SLC L'avantage ici étant le départ de SLC et la possibilité de trouver un vol direct
Possibilité 2 Arrivée SFO / Yosemite/ DV /Grand Canyon / Page / MV / Moab / SLC / Yellowstone / SLC / Torrey / Tropic / Vegas -- Départ Vegas L'avantage est de finir par Vegas mais forcément vol avec escale
Possibilité 3 Arrivée SFO / Yosemite/ DV / Tropic / Torrey / SLC / Yellowstone / Moab / MV / Page / GC / Vegas
Vivre et travailler à Dublin ou à Londres English translation pending
Bonjour à tous,
Et bien ca y est, après tous ces voyages (cf mes posts tour du monde pour ceux que ca intéressent!) et bien je vais devoir me poser qq temps et travailler hein!
J'ai deux types de proposition de poste. Une à Dublin pour 22 000 euros par mois, et l'autre à Londres pour £27 000 (31000 euros).
Je voudrais avoir vos avis sur les deux points suivants (éviter svp le genre de réponses du genre "bon ba c clair tu va plus gagner à Londres donc va à Londres"...) :
1°) Comparaison du salaire par rapport au cout de la vie (appart, bouffe, sorties). 2°) Avis sur le mode de vie et le bien être entre les deux villes (Pour que cela soit moins subjectif : je ne suis pas le genre de personne à sortir tous les deux soirs dans les bars et boites, mais j'aime aussi rencontrer des gens et j'aime les concerts, j'aime la nature et je voudrais vraiment pouvoir vivre o moins à coté d'un parc et pouvoir trouver le calme de temps en temps ou aller courir)
Merci d'avance pour vos réponses!!
++
Mor
Et bien ca y est, après tous ces voyages (cf mes posts tour du monde pour ceux que ca intéressent!) et bien je vais devoir me poser qq temps et travailler hein!
J'ai deux types de proposition de poste. Une à Dublin pour 22 000 euros par mois, et l'autre à Londres pour £27 000 (31000 euros).
Je voudrais avoir vos avis sur les deux points suivants (éviter svp le genre de réponses du genre "bon ba c clair tu va plus gagner à Londres donc va à Londres"...) :
1°) Comparaison du salaire par rapport au cout de la vie (appart, bouffe, sorties). 2°) Avis sur le mode de vie et le bien être entre les deux villes (Pour que cela soit moins subjectif : je ne suis pas le genre de personne à sortir tous les deux soirs dans les bars et boites, mais j'aime aussi rencontrer des gens et j'aime les concerts, j'aime la nature et je voudrais vraiment pouvoir vivre o moins à coté d'un parc et pouvoir trouver le calme de temps en temps ou aller courir)
Merci d'avance pour vos réponses!!
++
Mor
Jordanie-Syrie: itinéraire final en transport en commun et taxi English translation pending
voila les amis, merci pour votre aide pour la preparation de notre itineraire
alors nous avons decidés de ne plus louer de voiture et d'utiliser au maximum les transports en communs et taxi si necessaire
encore merci et voici mon itineraire :
JORDANIE
Jeud 2 déc : Aqaba – Wadi Rum (en taxi ou bus)
Vend 3 déc : Excursion Wadi (nuit à Petra)
Sam 4 déc : Petra
Dim 5 déc : Petra
Lun 6 déc :
a- Si Taxi : Shobak- Arrêt Dana - Kerak – Mer morte – Mont nébo - Nuit à Madaba
b- B- Si pas Taxi : Dana – Kerak – Madaba
Mar 7 déc :
Si a-Madaba – Jerash – Ajlun (si le temps) – Aman
Si b- Mt Nébo/Mer morte (matin) et Jerash (AM) (nuit à Aman)
SYRIE
Mer 8 déc : Départ pour la Syrie avec arrêt à Bosra – Nuit à Damas (Hôtel Al Haramain)
Jeud 9 déc : Palmyre (bus 8h30) (Hôtel Omayade)
Vend 10 décembre : Hama (7h30 bus pour Homs puis bus pour Hama)
Sam 11 déc : (8h) Apamée – Alep (en repassant par Hama) (Tourist Hôtel ou Pension al faris 9 euros)
Dim 12 déc : Alep (St Siméon en minibus) ou Taxi (St Siméon, Ain Darah et Eglise Mouchabak)
Lun 13 déc : Alep (acheter billet de train pour Lattaquié)
Mar 14 déc : 6 h Lattaquié- (50A/R du village Al Haffé au château) Château de Saladin- Tartous (station près de la gare) Hôtel Raffoul
Mer 15 déc : Krak des chevaliers – (de Homs minibus pour Nabek puis re-minibus j’jusqu’à Mar moussa (Nuit)
Jeud 16 déc : Maaloula-Seydnaya - Damas
Vend 17 déc : Damas
Sam 18 déc : Bosra (si pas fait à l’aller) – Aman –
Merci🙂
alors nous avons decidés de ne plus louer de voiture et d'utiliser au maximum les transports en communs et taxi si necessaire
encore merci et voici mon itineraire :
JORDANIE
Jeud 2 déc : Aqaba – Wadi Rum (en taxi ou bus)
Vend 3 déc : Excursion Wadi (nuit à Petra)
Sam 4 déc : Petra
Dim 5 déc : Petra
Lun 6 déc :
a- Si Taxi : Shobak- Arrêt Dana - Kerak – Mer morte – Mont nébo - Nuit à Madaba
b- B- Si pas Taxi : Dana – Kerak – Madaba
Mar 7 déc :
Si a-Madaba – Jerash – Ajlun (si le temps) – Aman
Si b- Mt Nébo/Mer morte (matin) et Jerash (AM) (nuit à Aman)
SYRIE
Mer 8 déc : Départ pour la Syrie avec arrêt à Bosra – Nuit à Damas (Hôtel Al Haramain)
Jeud 9 déc : Palmyre (bus 8h30) (Hôtel Omayade)
Vend 10 décembre : Hama (7h30 bus pour Homs puis bus pour Hama)
Sam 11 déc : (8h) Apamée – Alep (en repassant par Hama) (Tourist Hôtel ou Pension al faris 9 euros)
Dim 12 déc : Alep (St Siméon en minibus) ou Taxi (St Siméon, Ain Darah et Eglise Mouchabak)
Lun 13 déc : Alep (acheter billet de train pour Lattaquié)
Mar 14 déc : 6 h Lattaquié- (50A/R du village Al Haffé au château) Château de Saladin- Tartous (station près de la gare) Hôtel Raffoul
Mer 15 déc : Krak des chevaliers – (de Homs minibus pour Nabek puis re-minibus j’jusqu’à Mar moussa (Nuit)
Jeud 16 déc : Maaloula-Seydnaya - Damas
Vend 17 déc : Damas
Sam 18 déc : Bosra (si pas fait à l’aller) – Aman –
Merci🙂
Djerba - Clubhotel Riu Palm Azur English translation pending
Bonjour,
Riu devrait ouvrir ce nouveau club en février 2011. A moins qu'il ne soit vraiment tout nouveau, quelqu'un sait-il sous quel nom était connu ce club avant la reprise par Riu ?
Merci pour vos réponses .....
Riu devrait ouvrir ce nouveau club en février 2011. A moins qu'il ne soit vraiment tout nouveau, quelqu'un sait-il sous quel nom était connu ce club avant la reprise par Riu ?
Merci pour vos réponses .....
Itinéraire en mai/juin 2011 Nevada - Utah - Colorado - Nouveau-Mexique - Arizona English translation pending
Hello à toutes et à tous,
Fin juin 2010, savourant les derniers instants aux USA, en attendant le vol qui allait nous ramener en France, nous griffonnions sur la nappe en papier comme par défi ou amusement, un nouvel itinéraire 2011.
Encore émerveillés par de supers paysages, des endroits inimaginables, des rencontres insolites, nous trouvions qu’il serait bien d’y retourner à nouveau… parmi la force brute et la rudesse des rocs rouges et ocres de l’Utah et de l’Arizona, la beauté aride du Nouveau Mexique et la délicatesse verdoyante du Colorado…
A la lecture de nombreux et admirables carnets de voyage et la mise au point du notre, il s’est forgé d’une manière plus précise, une certaine idée d’un nouveau voyage.
Une nouvelle aventure à deux !
Nous vous confions notre itinéraire, alors prenez en soin … donnez-nous vos impressions et suggestions même s'il faut faire quelques miles en plus (en piste et en randos), nous les aimons et en prendrons soin à notre tour…😉
Laurence & Patrick
Une première approche ! C'est de nouveau parti... En pistes et randos😏...
J1: 19/05/2011 - Vol Paris -> Las Vegas (Arrivée - Formalités - Achats) - Nuit à LV (Hôtel)
J2: 20/05/2011 Valley of Fire & Gold Butte - Direction Valley of fire (Fire Canyon et environ) - Direction Gold Butte (rando dans Little Finland) - Nuit dans le Wilderness
J3: 21/05/2011 Gold Butte & Snow Canyon SP - Gold Butte (Little Finland + Whitney Pockets) - Direction Snow Canyon SP (Lava Flow - West canyon - Buterfly Trail) - Nuit à St Georges (Hôtel)
J4: 22/05/2011 Grand Canyon (Tuckup Canyon & Toroweap) - Direction Tuckup Canyon - trail 3 à 4h + Toroweap sunset - Nuit dans le campground
J5: 23/05/2011 Zion NP - Direction Springdale Kanab et Mont Carmel UT 89 - Trail 3 à 4h Observation Point - Nuit à Springdale (Hôtel)
J6: 24/05/2011 Zion NP - Trail 8h (The Narrows jusqu'à Big Springs – entrée dans Ordeville Canyon) - Nuit à Springdale (Hotel)
J7: 25/05/2011 Zion NP - trail 7 h (West Rim) - Nuit à Springdale (Hotel)
J8: 26/05/2011 Zion NP & Kanarra Creek - Repos + Ballade à Springdale - Trail 3 à 4h Kanarra Creek - Nuit à Cedar City (Hotel)
J9: 27/05/2011 Cedar Breaks NM & Red Canyon SP & Kodachrome Basin SP - Cedar Breaks NM - trail 2h (Wasath Rampart trail - Bristlecone Pines - vue sur Spectra Point) - - Red Canyon SP - trail 2h (Pinte Ledges - Golden Wall & Buckhorn trails) - - Mossy Cave - trail 1h (Waterfall - Mossy Cave - Ridge) - Kodachrome Basin SP- trail 3h30 (Panorama Trail - Big Geyser trail) - Nuit au Campground
J10: 28/05/2011 Kodachrome Basin SP - Kodachrome Basin SP (Eagle view - Angel Palace - Grand Parade - Shakespeare Arch + Sentinel trail) - Nuit à Escalante (Hôtel circle D)
J11: 29/05/2011 GSENM - (Zebra Slot Canyon - Devil's Garden - Dance Hall Rock) - Nuit au parking Trailhead Fortymile Ridge
J12: 30/05/2011 GSENM - Trail 8 h (Coyote Gulch jusqu’à Coyote Bridge) - Nuit dans le Wilderness à définir
J13: 31/05/2011 GSENM - Trail 4 h (Davis Gulch - Bement Arch) - Nuit à Escalante (Hôtel circle D)
J14: 01/06/2011 GSENM & Capitol Reef - Trail 4h (Escalante River) - Direction Cathedral Valley - Nuit au campground Cathedral Valley
J15: 02/06/2011 San Rafael Swell - Sortie de Cathedral Valley par Thousand Lake Mountain road / UT 72 et I 70 - Trail 1h (Rochester Rockart Panel) - Trail 2h (the Wedge overlook) - Trail 1h30 (Buckhorn Wash pictograph panel) - Trail 1/4h (Spotted Wolf point) - (Crystal Geyser) - Nuit à Green River (Hôtel)
J16 : 03/06/2011 Arches NP & Around Moab & Canyonlands NP - Direction Moab - Trail ½h (Sego Canyon) - Trail 2h-Arches NP (Tower Arch/ Marching Men) - Trail 2h (Hunter canyon) - Direction Canyonlands NP (The Needles) - Anticline Overlook / Needles Overlook - Nuit au campground Squaw Flat
J17 : 04/06/2011 The Needles - Chesler Park avec extension par Devil’s Garden - Direction Gunnison par la UT 46 (La Sal) - Nuit en cours de route ou Montrose
J18 : 05/06/2011 Black Canyon of Gunnison NP - Trail Red Rock Canyon (permis) ou trail Gunnison Route (permis) - Rim Rock trail / Oak Flat trail - Points de vue en soirée du NP - Nuit au campground ou Montrose
J19: 06/06/2011 San Juan Mountains - Direction Telluride par Last Dollar Road - Trail 2h (Bridal Veil Falls) - Trail 4h (Blue Lake) - Nuit à Telluride (Hôtel)
J20:07/06/2011 San Juan Basin - Direction Farmington - Trail Ah Shi Sle Pah - Nuit dans le Wilderness
J21:08/06/2011 San Juan Basin - Direction Bisti Badlands par la piste - Nuit à ?
J22: 09/06/2011 Navajo Reservation - Trail Royal Arch - Direction Bluff - Nuit à Bluff (Hotel)
J23: 10/06/2011 Cedar Mesa - Trail 1h30 (Mule canyon) - Trail 2h20 avec piste (Moon House ruins) - Trail 2h(Road Canyon) - Route pour Page 3h
J24: 11/06/2011 Around Page - Trail 5 h (Slot Secret Canyon) - Trail 2h (Stud Horse Point + Thousand pocket) - Nuit à Page (Hôtel)
J25: 12/06/2011 Around The Cockscomb - Cottonwood Canyon Road - Sidestep Canyon + Rainbow Valley - Wahweap Woodoos - Nuit à B&B Outpost Paria
J26: 13/06/2011 Around The Cockscomb - Cottonwood Canyon Road (Candyland / Heart of the Cockscomb, Brigham plains) - Trail 2h Yellow Rock - Nuit à B&B Outpost Paria
J27: 14/06/2011 Vermilion Cliffs - House Rock Valley Road - Wire pass / Buchskin Gulch / - Nuit à B&B Outpost Paria
J28: 15/06/2011 Vermilion Cliffs - White House Trailhead (Paria Canyon Narrows) - Nuit à ?
J29: 16/06/2011 Grand Canyon – Colorado River - Direction Vasey's Paradise - Trail Vasey’s Paradise - Nuit à ?
J30: 17/06/2011 Cathedral Wash Marble Canyon Sunset Crater - Cathedral Wash - Sunset Crater - Direction Peach Springs ou Parking de Hualapaï Hilltop - Nuit à ?
J31: 18/06/2011 Havasupaï - Havasupaï - Nuit sur place lodge ou camping
J32: 19/06/2011 Havasupaï - Retour rando Havasupaï - Direction Las Vegas
J33: 20/06/2011 - Vol Las Vegas -> Paris
Bravo pour celles et ceux qui ont lu jusqu'au bout notre itinéraire😛 Conseils pour celles et ceux qui voudraient copier , soyez en forme !!😉 ... Nous dégageons toute responsabilité en cas d'attaque cardiaque ou épuisement dans le wilderness😛
@+ Le Spartiate
Fin juin 2010, savourant les derniers instants aux USA, en attendant le vol qui allait nous ramener en France, nous griffonnions sur la nappe en papier comme par défi ou amusement, un nouvel itinéraire 2011.
Encore émerveillés par de supers paysages, des endroits inimaginables, des rencontres insolites, nous trouvions qu’il serait bien d’y retourner à nouveau… parmi la force brute et la rudesse des rocs rouges et ocres de l’Utah et de l’Arizona, la beauté aride du Nouveau Mexique et la délicatesse verdoyante du Colorado…
A la lecture de nombreux et admirables carnets de voyage et la mise au point du notre, il s’est forgé d’une manière plus précise, une certaine idée d’un nouveau voyage.
Une nouvelle aventure à deux !
Nous vous confions notre itinéraire, alors prenez en soin … donnez-nous vos impressions et suggestions même s'il faut faire quelques miles en plus (en piste et en randos), nous les aimons et en prendrons soin à notre tour…😉
Laurence & Patrick
Une première approche ! C'est de nouveau parti... En pistes et randos😏...
J1: 19/05/2011 - Vol Paris -> Las Vegas (Arrivée - Formalités - Achats) - Nuit à LV (Hôtel)
J2: 20/05/2011 Valley of Fire & Gold Butte - Direction Valley of fire (Fire Canyon et environ) - Direction Gold Butte (rando dans Little Finland) - Nuit dans le Wilderness
J3: 21/05/2011 Gold Butte & Snow Canyon SP - Gold Butte (Little Finland + Whitney Pockets) - Direction Snow Canyon SP (Lava Flow - West canyon - Buterfly Trail) - Nuit à St Georges (Hôtel)
J4: 22/05/2011 Grand Canyon (Tuckup Canyon & Toroweap) - Direction Tuckup Canyon - trail 3 à 4h + Toroweap sunset - Nuit dans le campground
J5: 23/05/2011 Zion NP - Direction Springdale Kanab et Mont Carmel UT 89 - Trail 3 à 4h Observation Point - Nuit à Springdale (Hôtel)
J6: 24/05/2011 Zion NP - Trail 8h (The Narrows jusqu'à Big Springs – entrée dans Ordeville Canyon) - Nuit à Springdale (Hotel)
J7: 25/05/2011 Zion NP - trail 7 h (West Rim) - Nuit à Springdale (Hotel)
J8: 26/05/2011 Zion NP & Kanarra Creek - Repos + Ballade à Springdale - Trail 3 à 4h Kanarra Creek - Nuit à Cedar City (Hotel)
J9: 27/05/2011 Cedar Breaks NM & Red Canyon SP & Kodachrome Basin SP - Cedar Breaks NM - trail 2h (Wasath Rampart trail - Bristlecone Pines - vue sur Spectra Point) - - Red Canyon SP - trail 2h (Pinte Ledges - Golden Wall & Buckhorn trails) - - Mossy Cave - trail 1h (Waterfall - Mossy Cave - Ridge) - Kodachrome Basin SP- trail 3h30 (Panorama Trail - Big Geyser trail) - Nuit au Campground
J10: 28/05/2011 Kodachrome Basin SP - Kodachrome Basin SP (Eagle view - Angel Palace - Grand Parade - Shakespeare Arch + Sentinel trail) - Nuit à Escalante (Hôtel circle D)
J11: 29/05/2011 GSENM - (Zebra Slot Canyon - Devil's Garden - Dance Hall Rock) - Nuit au parking Trailhead Fortymile Ridge
J12: 30/05/2011 GSENM - Trail 8 h (Coyote Gulch jusqu’à Coyote Bridge) - Nuit dans le Wilderness à définir
J13: 31/05/2011 GSENM - Trail 4 h (Davis Gulch - Bement Arch) - Nuit à Escalante (Hôtel circle D)
J14: 01/06/2011 GSENM & Capitol Reef - Trail 4h (Escalante River) - Direction Cathedral Valley - Nuit au campground Cathedral Valley
J15: 02/06/2011 San Rafael Swell - Sortie de Cathedral Valley par Thousand Lake Mountain road / UT 72 et I 70 - Trail 1h (Rochester Rockart Panel) - Trail 2h (the Wedge overlook) - Trail 1h30 (Buckhorn Wash pictograph panel) - Trail 1/4h (Spotted Wolf point) - (Crystal Geyser) - Nuit à Green River (Hôtel)
J16 : 03/06/2011 Arches NP & Around Moab & Canyonlands NP - Direction Moab - Trail ½h (Sego Canyon) - Trail 2h-Arches NP (Tower Arch/ Marching Men) - Trail 2h (Hunter canyon) - Direction Canyonlands NP (The Needles) - Anticline Overlook / Needles Overlook - Nuit au campground Squaw Flat
J17 : 04/06/2011 The Needles - Chesler Park avec extension par Devil’s Garden - Direction Gunnison par la UT 46 (La Sal) - Nuit en cours de route ou Montrose
J18 : 05/06/2011 Black Canyon of Gunnison NP - Trail Red Rock Canyon (permis) ou trail Gunnison Route (permis) - Rim Rock trail / Oak Flat trail - Points de vue en soirée du NP - Nuit au campground ou Montrose
J19: 06/06/2011 San Juan Mountains - Direction Telluride par Last Dollar Road - Trail 2h (Bridal Veil Falls) - Trail 4h (Blue Lake) - Nuit à Telluride (Hôtel)
J20:07/06/2011 San Juan Basin - Direction Farmington - Trail Ah Shi Sle Pah - Nuit dans le Wilderness
J21:08/06/2011 San Juan Basin - Direction Bisti Badlands par la piste - Nuit à ?
J22: 09/06/2011 Navajo Reservation - Trail Royal Arch - Direction Bluff - Nuit à Bluff (Hotel)
J23: 10/06/2011 Cedar Mesa - Trail 1h30 (Mule canyon) - Trail 2h20 avec piste (Moon House ruins) - Trail 2h(Road Canyon) - Route pour Page 3h
J24: 11/06/2011 Around Page - Trail 5 h (Slot Secret Canyon) - Trail 2h (Stud Horse Point + Thousand pocket) - Nuit à Page (Hôtel)
J25: 12/06/2011 Around The Cockscomb - Cottonwood Canyon Road - Sidestep Canyon + Rainbow Valley - Wahweap Woodoos - Nuit à B&B Outpost Paria
J26: 13/06/2011 Around The Cockscomb - Cottonwood Canyon Road (Candyland / Heart of the Cockscomb, Brigham plains) - Trail 2h Yellow Rock - Nuit à B&B Outpost Paria
J27: 14/06/2011 Vermilion Cliffs - House Rock Valley Road - Wire pass / Buchskin Gulch / - Nuit à B&B Outpost Paria
J28: 15/06/2011 Vermilion Cliffs - White House Trailhead (Paria Canyon Narrows) - Nuit à ?
J29: 16/06/2011 Grand Canyon – Colorado River - Direction Vasey's Paradise - Trail Vasey’s Paradise - Nuit à ?
J30: 17/06/2011 Cathedral Wash Marble Canyon Sunset Crater - Cathedral Wash - Sunset Crater - Direction Peach Springs ou Parking de Hualapaï Hilltop - Nuit à ?
J31: 18/06/2011 Havasupaï - Havasupaï - Nuit sur place lodge ou camping
J32: 19/06/2011 Havasupaï - Retour rando Havasupaï - Direction Las Vegas
J33: 20/06/2011 - Vol Las Vegas -> Paris
Bravo pour celles et ceux qui ont lu jusqu'au bout notre itinéraire😛 Conseils pour celles et ceux qui voudraient copier , soyez en forme !!😉 ... Nous dégageons toute responsabilité en cas d'attaque cardiaque ou épuisement dans le wilderness😛
@+ Le Spartiate
Croisière "Retour en Terre Sainte" sur le Costa Pacifica le 9 janvier 2011 English translation pending
Bonjour a tous 😉
Tout d'abord pardonnez moi si j'ouvre peut etre une énième discussion sur la chose. Nous partons ma femme et moi meme en voyage de noces sur le costa Pacifica le 9 janvier pour un retour en terre sainte. J'ai lu un peu les sujets et je me pose quelques questions, donc si vous avez les réponses, c'est pas mal!😏 D'abord (question surtout pour madame qui craint un peu) est-ce qu'en général la mer est plutot calme ou agitée en cette période?, on a la sensation que le bateau bouge pas mal ou plutot stable?(on prévoit de tte facon ce qu'il faut niveau médicament)
Ensuite, grosse question sur les excursions. Nous faisons Katakolon, Athènes, Izmir, Haifa, Port Said et Rome. Je voulais avoir quelques infos car nous en sommes actuellement à l'éventuelle réservation des excursions costa. - Donc pour katakolon on a décidé de prendre l'excursion a olympie et tour de la ville moderne après le traditionnel site archéo, mais on hésite entre celle la et celle qui comprend la visite du musée. Le musée vaut le coup ou mieux vaut voir la ville moderne (on est pas accroc shopping, meme si on ramènera une babiole ou deux quand meme...) - Pour Athènes, ce qui nous intéresse, c'est l'acropole et on est tentés de le faire nous meme. J'ai lu que certains étaient partis en taxi. Est-ce qu'on en trouve dès le débarquement (a proximité immédiate)? Si oui, combien compter pour un aller-retour+droit d'entrée à l'acropole? Pour le retour pareil, taxis facilement trouvables autour de l'acropole? Sinon, en métro, c'est galère ou pas? (distance du port, genre tout écrit en grec😕) - Izmir, nous prenons la visite costa d'Ephèse. J'ai lu que certains avaient une mauvaise expérience: visite du site baclée pour insister sur le shopping. Si d'autres on fait cette visite pouvez-vous me dire votre avis? - Haifa, alors la grosse question. Très honnetement, avec mon épouse, on est un peu inquiets niveau sécurité (peut etre a tort, un a priori plutot) J'ai lu sur le site costa qu'au départ du 9 janvier, la croisière n'accoste pas a Ashod, près de Jérusalem, mais à Haifa, qui est à perpet' (c'est l'impression que j'en ai eu en regardant une carte) Donc nous hésitons, le long trajet en Israel nous rebute un peu...Avez vous déja fait cette excursion depuis ce port? Qu'en est-il? Est ce que le port est réellement loin, combien de temps de route? Une fois à Jérusalem, durant l'excursion, tout a été? J'aimerais me dire que c'est moi qui psychote un peu trop... - Port Said, pas de doute, c'est pyramide-musée du caire pour nous! Comment est le trajet (niveau confort sur la route etc...) - Rome, sur on se débrouille, on y a déja été.
Enfin, j'ai quelque questions: - J'ai lu dans certains sujets qu'il faisait super chaud en janvier en Israel et Egypte, c'est toujours le cas ou vous aviez eu de la chance? Sinon, faut prévoir des vetements chauds pour l'ensemble de la croisière je suppose? - Sur le bateau, on a prit un forfait eau et un forfait soda-cocktail machin chose. Ma femme ne boit jamais d'alcool, mais moi un peu. Je voulais juste savoir combien il faudrait compter si je voulais boire un petit whisky un soir? (😛) - J'ai vu que le bateau comprenait un spa intérieur avec piscine couverte etc...c'est bien ca on peut amener les maillots? (c'est comprit dans le prix?)
Voila, je viens de m'inscrire et je lis avec intéret les sujets plutot intéressants. Je remercie d'avance ceux qui voudront bien apporter quelques réponses a ces questions, et à mon tour, de retour, je ferai un petit CR avec photos et impressions.
PS/ A ceux qui partent aussi le 9 janvier, ben a bientot!😉 si certains sont intéressés pour partager taxi par ex pour Athènes, mp 😉
Seb </htm
Tout d'abord pardonnez moi si j'ouvre peut etre une énième discussion sur la chose. Nous partons ma femme et moi meme en voyage de noces sur le costa Pacifica le 9 janvier pour un retour en terre sainte. J'ai lu un peu les sujets et je me pose quelques questions, donc si vous avez les réponses, c'est pas mal!😏 D'abord (question surtout pour madame qui craint un peu) est-ce qu'en général la mer est plutot calme ou agitée en cette période?, on a la sensation que le bateau bouge pas mal ou plutot stable?(on prévoit de tte facon ce qu'il faut niveau médicament)
Ensuite, grosse question sur les excursions. Nous faisons Katakolon, Athènes, Izmir, Haifa, Port Said et Rome. Je voulais avoir quelques infos car nous en sommes actuellement à l'éventuelle réservation des excursions costa. - Donc pour katakolon on a décidé de prendre l'excursion a olympie et tour de la ville moderne après le traditionnel site archéo, mais on hésite entre celle la et celle qui comprend la visite du musée. Le musée vaut le coup ou mieux vaut voir la ville moderne (on est pas accroc shopping, meme si on ramènera une babiole ou deux quand meme...) - Pour Athènes, ce qui nous intéresse, c'est l'acropole et on est tentés de le faire nous meme. J'ai lu que certains étaient partis en taxi. Est-ce qu'on en trouve dès le débarquement (a proximité immédiate)? Si oui, combien compter pour un aller-retour+droit d'entrée à l'acropole? Pour le retour pareil, taxis facilement trouvables autour de l'acropole? Sinon, en métro, c'est galère ou pas? (distance du port, genre tout écrit en grec😕) - Izmir, nous prenons la visite costa d'Ephèse. J'ai lu que certains avaient une mauvaise expérience: visite du site baclée pour insister sur le shopping. Si d'autres on fait cette visite pouvez-vous me dire votre avis? - Haifa, alors la grosse question. Très honnetement, avec mon épouse, on est un peu inquiets niveau sécurité (peut etre a tort, un a priori plutot) J'ai lu sur le site costa qu'au départ du 9 janvier, la croisière n'accoste pas a Ashod, près de Jérusalem, mais à Haifa, qui est à perpet' (c'est l'impression que j'en ai eu en regardant une carte) Donc nous hésitons, le long trajet en Israel nous rebute un peu...Avez vous déja fait cette excursion depuis ce port? Qu'en est-il? Est ce que le port est réellement loin, combien de temps de route? Une fois à Jérusalem, durant l'excursion, tout a été? J'aimerais me dire que c'est moi qui psychote un peu trop... - Port Said, pas de doute, c'est pyramide-musée du caire pour nous! Comment est le trajet (niveau confort sur la route etc...) - Rome, sur on se débrouille, on y a déja été.
Enfin, j'ai quelque questions: - J'ai lu dans certains sujets qu'il faisait super chaud en janvier en Israel et Egypte, c'est toujours le cas ou vous aviez eu de la chance? Sinon, faut prévoir des vetements chauds pour l'ensemble de la croisière je suppose? - Sur le bateau, on a prit un forfait eau et un forfait soda-cocktail machin chose. Ma femme ne boit jamais d'alcool, mais moi un peu. Je voulais juste savoir combien il faudrait compter si je voulais boire un petit whisky un soir? (😛) - J'ai vu que le bateau comprenait un spa intérieur avec piscine couverte etc...c'est bien ca on peut amener les maillots? (c'est comprit dans le prix?)
Voila, je viens de m'inscrire et je lis avec intéret les sujets plutot intéressants. Je remercie d'avance ceux qui voudront bien apporter quelques réponses a ces questions, et à mon tour, de retour, je ferai un petit CR avec photos et impressions.
PS/ A ceux qui partent aussi le 9 janvier, ben a bientot!😉 si certains sont intéressés pour partager taxi par ex pour Athènes, mp 😉
Seb </htm
Go West: découverte des États-Unis en dix jours bien remplis English translation pending
Et voilà ! Nous sommes de retour en france après 10 jours de rêve aux pays des cowboys et des indiens ! Nous avons vécu des moments inoubliables, nous nous sommes régalés et le voyage, je dois dire, était plutôt bien organisé ... grâce à vous, et surtout à la lecture de vos carnets de voyage. Ceux de jp13, de cendryon et d'autres encore m'ont beaucoup inspirée. Vos conseils juducieux m'ont permis d'optimiser le peu de temps dont nous disposions, mais aussi de mûrir nos choix. Au départ, mon mari devait faire une conférence internationale à Pheonix, AZ... qui tombait justement pendant un pont ! 5 jours, cela nous permettait d'aller jusqu'au grand Canyon, beaucoup de frais étaient pris en charge ... Banco, nous iront, l'occasion est trop belle ! J'en rêve depuis des années... Nous faisons faire nos passeports, mais au dernier moment c'est un collègue de Fabrice qui part à sa place... La déception est grande, mais qu'à cela ne tienne, nous iront tout de même ! Notre premier projet est sur 1 mois, en été, en famille. Le budget est trop important, la chaleur nous fait peur.
Je découvre voyage forum, et certains conseils nous font réfléchir : nous partiront à la Toussaint, sans les enfants. 10 jours seulement, donc, puisque je suis tenue par les vacances scolaires, et les petits ( 3, 5 ans et 5, 5 ans) resteront chez leur mamie. Nous centrons donc notre voyage sur ce qui nous intéresse le plus et qui les aurait gonflés : les parcs, la nature. Tant pis pour la route !
Jour 1 : Malgré les grèves, malgré la gastro de notre fils de 3 ans et demi qui a bien failli, nous avons réussi à monter dans notre avion de 10H30 Lyon-Amsterdam. Beaucoup de monde, ça va assez vite. Ca se corse un peu pour nos 9h de vol jusqu’à Minnéapolis : il faut passer tous les contrôles de sécurité (mais les gens sont sympas), et je suis assise à côté d’un gros monsieur sans gêne qui prend toute la place. Nous sommes vraiment entassés au milieu de l’appareil, mais les écrans individuels et les films récents en libre accès font passer le temps plus vite. Pas de hublot, et j’en suis quitte pour une belle frayeur à l’aterrissage : je n’avais pas vu la terre se rapprocher ! A Minéapolis, l’un VIP nous fait prendre du retard : Barack Obama, dans air force one, vient d’arriver juste avant nous et il faut lui laisser la place ! A l’immigration, comme au supermarché, on choisit la mauvaise file. Du coup, c’est la course (éperdue) pour attraper notre correspondance. Gros stress ! Nos valises sont là tout de suite, super rapides. 40 minutes plus tard, nous sommes assis dans l’avion… presque les premiers finalement ! La une hôtesse habillée rock n’ roll avec jean t-shirt et surtout une ceinture tête de mort digne de l’idée que l’on se fait de Las Vegas. Ca nous change de l’hôtesse du vol Paris / Amsterdam dont le chignon était tout simplement irréel : régulier, pas un cheveu qui dépasse, presque du plastique… de l’hôtesse première classe de chez Air France.
Arrivée sur Las Vegas en vue… un énorme sapin de noël qui illumine les hublots : MAGNIFIQUE et incroyable. Des lumières de toutes les couleurs bien alignées sur une étendue immense. On se pose en douceur côté avion mais pas côté pulsation ! Reste à récupérer les bagages, et pour se faire on doit carrément prendre un métro pour aller jusqu’au « luggage claim ». Ensuite on doit prendre une navette pour aller jusqu’aux loueurs de voiture. Tout est comme chez Mickey, très organisé. Quelqu’un nous indique où faire la queue, quelqu’un monte nos bagages et les range dans la navette. C’est confort et rigoureux ! Chez Dollar, notre loueur, tout se passe bien. Accueil très sympa. On prend une assurance en plus « roadsafe » (perte de clés et bêtises dans le genre). La voiture est neuve et jolie : c’est une ford fusion 4 places au lieu de 2. Fab se lance courageusement dans la circulation végassienne. Je reste bouche bée, nez collé aux fenêtres. C’est grand ! Tellement énorme que ça fait presque peur.
Arrivés à l’hôtel, une énorme surprise : l’hôtesse paraît bien embarrassée quand je rappelle que nous avons réservé une chambre « mountain view ». Elle disparaît un moment et revient en nous proposant de nous surclasser en suite !! Evidemment on accepte. Le voyage commence TRES BIEN ! Un « petit » hamburger , puis on file à la tour d’observation de l’hôtel découvrir Las vegas by night. C’est magique ! Magnifique ! C’est épuisés qu’on se couche à minuit. Cela fait 25h que l’on est debout !


Jour 2 : Réveillée à 5h du matin (merci le décalage horaire), je regarde un moment Fabrice, mon mari, dormir, fais quelques roulades dans le lit « king size » et finis par me lever à 6h. Fab aussi se lève tôt, et nous sommes prêts à 7h. Nous voulons aller voir le sunrise en haut de la tour d’observation, mais elle n’ouvre qu’à 10h, alors nous partons, direction : le Grand Canyon ! 5h30 de route d’après Tom-Tom.
Le paysage est incroyablement varié : les Blacks Mountains, lugubres et imposantes, cèdent le pas au désert, puis aux grandes plaines à perte de vue, parsemées çà et là de mobil homes. Enfin les arbres et la montagne. La route est large, il y a peu de monde et globalement les gens respectent les limitations, assez basses.
Nous faisons deux haltes : la première, vers 9h, à Kingman, dans une grande surface pour acheter un adaptateur, de quoi pique-niquer et petit-déjeuner dans notre chambre demain, une glacière. Ensuite, nous partons à la recherche du D’Z, un "diner" chaudement recommandé par le routard. Nous le trouvons, couleurs flashy et belles voitures postées devant. Ce matin, petit dej à l’américaine, et gare au cholestérol ! ;) Œufs, bacon, toasts, pommes de terre… Nous faisons le serment de ne pas manger ainsi tous les jours, sous peine de ne pas rentrer dans notre siège Delta Airlines au retour ! anecdote croustillante : je reste coincée dans les chiottes ! Fab doit me tirer de là en se marrant et la serveuse, compatissante, m’explique que cela lui est déjà arrivé ! A Kingman passe la route 66, que nous empruntons en partie. En tout cas nous voilà vraiment en Amérique, la vraie, celle des films !
Il est 11h quand nous repartons. A 12h, nouvelle halte à Seligman, minuscule bourg, quelques baraques amassées le long d’une route, limite ville fantôme, qui survit en faisant la pub de la route 66. Petite pause devant le dafé Delgadillo, où de vieilles carcasses ont été grimées (elles ont paraît-il inspiré le dessin animé cars). Une boutique de souvenir est un ancien salon de barbier, les clients ont écrits des mots sur des billets de banque accrochés aux murs ! Un plein, et on repart !



A 14h, l’excitation est à son comble : nous arrivons au grand canyon ! Passage à l’héliport pour booker un vol au-dessus du canyon pour demain… si le temps le permet ! Croisons les doigts !
Fabrice nous conduit au parking du visitor center, et nous gardons les yeux rivés sur le bitume pour ne les lever que devant le panorama. Un seul mot convient : breathtaking ! Fabio comme moi étouffons un sanglot en levant les yeux, tant la vue est saisissante ! Pour ma part, l’émotion est très forte et je ne retiens pas mes larmes. Nous nous promenons le long du rim trail, en direction de Desert View, puis nous regagnons la voiture pour le check in de notre chambre.

Les bâtiments du Maswik lodge ressemblent à des cabanes en bois. Ils s’intègrent bien dans la nature. La chambre est sympa, deux grands lits et des plinthes en...moquette !?! Il est 16h30, vite nous regagnons la rim pour le coucher de soleil. Une belle rencontre sur le chemin : des mule deer en liberté ! Hopi point est paraît-il l’endroit idéal pour le coucher de soleil. Nous y allons en navette. Le spectacle est beau, un peu gâché par les nuages, mais ce n’est pas grave. Pique-nique dans la chambre, et repos ! Ca fait du bien après cette journée intense !


Jour 3 : Levés encore plus tôt aujourd’hui : 4h30 ! Cela nous laisse largement le temps de nous préparer pour le lever de soleil. Ce matin, un grand moment nous attend : le survol du grand canyon en hélicoptère !
Nous prenons un petit déjeuner dans la chambre, puis nous quittons les lieux, à l’aide de notre lampe de poche. Nous ratons la navette pour Hopi point, lieu où vont souvent les gens pour les lever de soleil, et le jour commence à poindre, alors nous partons à pied de l’autre côté. En fait, point de lever de soleil à admirer : nous sommes dans une véritable purée de poix, un brouillard épais. Nous sommes carrément dans les nuages ! En plus, un vent très fort et froid souffle, et il commence à pleuvoir. Bref, après une courte balade, nous nous réfugions dans l’entrée du El Tovar, le plus vieil hôtel des lieux, et le plus chic aussi. Il est très beau, avec ses rondins de bois foncé et ses têtes de bête sauvages accrochés au mur. Ca ne déplairait pas à Davy Crockett ! Le wi-fi gratuit nous permet de mettre enfin à jour le blog, et de lire nos mails aussi. Apparemment les enfants vont bien. Ouf !

Vers 8h30 nous retournons à l’hôtel, et après le check out, nous nous rendons à l’héliport, où on nous confirme ce que nous savions déjà : les appareils sont cloués au sol à cause du temps… La déception est cruelle, mais nous savions que tout dépendrait de la météo. Nous remettrons ça plus tard, sur un autre site, tant pis ! Nous décidons de quitter le grand canyon, un petit pincement au cœur. C’est vraiment un énorme coup de cœur ! Nous nous arrêtons aux points de vue de la route est, sans trop y croire : on ne voit rien au premier, au 2e ça se découvre un peu (Navajo point, très beau).
A Desert View, un petit miracle se produit : c’est un arc en ciel qui se dessine sur ce magnifique panorama. Incroyable ! Fabrice mitraille à tout va ! 12h est déjà là quand nous repartons.




Une autre belle surprise nous attend plus bas : la « scenic view » indiqué par un petit panneau mène à un point de vue extraordinaire sur le « Petit Colorado », la George River. Nous sommes seuls et l’endroit est très beau…

Un peu plus loin à nouveau, des échoppes tenues par des indiens navajos vendent artisanat indien et bijoux soit-disant faits mains par des natives. Dreamcatcher, bijoux et poteries hideuses sont étalées, et les vendeurs, contredisant la réputation des indiens, sont sympas. Nous croiserons à partir de maintenant bp de ces stands sur la route, la plupart fermés. La route est très belle et les 3h30 de route filent à toute vitesse.

Nous nous offrons le luxe d’un détour vers Marble Canyon, Vermillion Cliffs et Lee’s ferry. De drôles de pierre en forme de champignon montrent les drôles d’effet de l’érosion sur la nature. Lee’s ferry est l’endroit d’où partent les rafts en été. La place est totalement déserte en cette saison et nous pique-niquons sur place, sur le sable (il est tout de même 14h30). C’est sympa de toucher le Colorado de nos doigts.



Puis nous allons à Horseshoe bend, sorte de coude formé par le fleuve que l’on observe d’en haut. Tout autour, c’est le désert. Enfin nous gagnons Page, petite ville au bord du lac Powell. Je ne sais pourquoi, mais il y a un nombre incroyable d’églises dans cette ville. Une équipe de football américain est à l’entraînement : trop fun ! Notre hôtel, le Bashful bob’s motel, est connu pour être particulièrement bon marché, mais son propriétaire, visiblement très âgé, est un peu paumé : il y a des gens dans notre chambre, bref, c’est un beau bazard dans les réservation, mais il nous envoie chez son fils, dans la même rue un peu plus loin, au Debbie's hide a way. L’accueil est très sympa ! En fait de chambre, nous louons un petit appartement, déco à l’américaine (comprenez, fleuri et d’un autre âge) mais très propre. Nous allons voir le coucher de soleil sur le barrage du lac, puis un petit tour au supermarché pour préparer nos repas de demain. Bref, une journée hyper remplie !
Jour 4 : En territoire indien
Ce matin réveil tranquille, puis départ pour Antelope lower canyon, un « slot canyon » c’est-à-dire un canyon enterré. Il est défendu d’y aller en cas d’orage car il peut alors se produire un « flash flood » : une brusque arrivée d’eau, qui peut être fatal. Mais aujourd’hui nous avons eu droit à un beau ciel arizonien. La visite du canyon est très fun : il faut se glisser dans les failles, descendre des escaliers, etc… Il y avait plein de français (la honte) tous aussi désagréables les uns que les autres…
Bref on s’est bien amusé, et c’était très beau ! L’appareil photo est impuissant à traduire la diversité des couleurs que l’on voit toutes en même temps. Notre guide navajo était sympa et nous a joué des morceaux de flûte traditionnelle. Elle voulait nous aider à prendre les bonnes photos, mais elle n’était hélas pas très douée !




Ensuite, 3h30 de route pour Monument valley. On perd une heure, donc on arrive directement pour le check in de l’hôtel « The View » qui mérite bien son nom, puisqu’il offre une vue imprenable sur les mythiques « mittens ». Là encore nous avons bp de chance : notre chambre est l’une des mieux placées…

A peine le temps de poser nos valises que nous repartons nous renseigner pour une visite guidée : on peut s’approcher des buttes en voiture, mais la piste n’est pas très bien entretenue et notre voiture de location n’est pas assurée pour un tour de piste, ou alors on fait un tour en jeep guidé par un indien… mais c’est la 3e solution qui nous tente : un tour à cheval. Comble de chance, le guide qui s’en occupe, Anthony, est très sympa et nous sommes les deux seuls clients ! Nous partons donc pour une fabuleuse balade dont nous revenons au coucher du soleil. Wouah !! Moment magique, inoubliable, il n’y a pas un bruit et nous sommes seuls dans ce décor de rêve. Anthony nous parle des légendes et traditions indiennes et le bonheur est total quand nous nous mettons à galoper dans le soleil couchant… Les oranges, rose, violets illuminent le ciel et le sable. Nos ombres s’étirent… il est temps de rentrer. Nous sommes complètement frigorifiés et nos fesses et nos genoux sont douloureuses. Dur, le métier de cowboy ! Nous aidons Anthony à désseller et nourrir les chevaux puis une bonne douche.






Petit repas chaud au resto de l’hôtel : ragoût de mouton pour Agathe, fried steak au poivre pour Fab. C’est bon !
Belle, incroyable journée au pays des indiens Navajos. Clin d’œil à Papa qui galopait dans ces mêmes décors il y a des années. Il avait vécu quelques mois dans un ranch la vie de Cowboy, dans les années 60, et ce sont ses photos qui m'ont donné envie, il y a 25 ans au moins, de voyager moi aussi un jour dans le Far West...
Jour 1 : Malgré les grèves, malgré la gastro de notre fils de 3 ans et demi qui a bien failli, nous avons réussi à monter dans notre avion de 10H30 Lyon-Amsterdam. Beaucoup de monde, ça va assez vite. Ca se corse un peu pour nos 9h de vol jusqu’à Minnéapolis : il faut passer tous les contrôles de sécurité (mais les gens sont sympas), et je suis assise à côté d’un gros monsieur sans gêne qui prend toute la place. Nous sommes vraiment entassés au milieu de l’appareil, mais les écrans individuels et les films récents en libre accès font passer le temps plus vite. Pas de hublot, et j’en suis quitte pour une belle frayeur à l’aterrissage : je n’avais pas vu la terre se rapprocher ! A Minéapolis, l’un VIP nous fait prendre du retard : Barack Obama, dans air force one, vient d’arriver juste avant nous et il faut lui laisser la place ! A l’immigration, comme au supermarché, on choisit la mauvaise file. Du coup, c’est la course (éperdue) pour attraper notre correspondance. Gros stress ! Nos valises sont là tout de suite, super rapides. 40 minutes plus tard, nous sommes assis dans l’avion… presque les premiers finalement ! La une hôtesse habillée rock n’ roll avec jean t-shirt et surtout une ceinture tête de mort digne de l’idée que l’on se fait de Las Vegas. Ca nous change de l’hôtesse du vol Paris / Amsterdam dont le chignon était tout simplement irréel : régulier, pas un cheveu qui dépasse, presque du plastique… de l’hôtesse première classe de chez Air France.
Arrivée sur Las Vegas en vue… un énorme sapin de noël qui illumine les hublots : MAGNIFIQUE et incroyable. Des lumières de toutes les couleurs bien alignées sur une étendue immense. On se pose en douceur côté avion mais pas côté pulsation ! Reste à récupérer les bagages, et pour se faire on doit carrément prendre un métro pour aller jusqu’au « luggage claim ». Ensuite on doit prendre une navette pour aller jusqu’aux loueurs de voiture. Tout est comme chez Mickey, très organisé. Quelqu’un nous indique où faire la queue, quelqu’un monte nos bagages et les range dans la navette. C’est confort et rigoureux ! Chez Dollar, notre loueur, tout se passe bien. Accueil très sympa. On prend une assurance en plus « roadsafe » (perte de clés et bêtises dans le genre). La voiture est neuve et jolie : c’est une ford fusion 4 places au lieu de 2. Fab se lance courageusement dans la circulation végassienne. Je reste bouche bée, nez collé aux fenêtres. C’est grand ! Tellement énorme que ça fait presque peur.
Arrivés à l’hôtel, une énorme surprise : l’hôtesse paraît bien embarrassée quand je rappelle que nous avons réservé une chambre « mountain view ». Elle disparaît un moment et revient en nous proposant de nous surclasser en suite !! Evidemment on accepte. Le voyage commence TRES BIEN ! Un « petit » hamburger , puis on file à la tour d’observation de l’hôtel découvrir Las vegas by night. C’est magique ! Magnifique ! C’est épuisés qu’on se couche à minuit. Cela fait 25h que l’on est debout !


Jour 2 : Réveillée à 5h du matin (merci le décalage horaire), je regarde un moment Fabrice, mon mari, dormir, fais quelques roulades dans le lit « king size » et finis par me lever à 6h. Fab aussi se lève tôt, et nous sommes prêts à 7h. Nous voulons aller voir le sunrise en haut de la tour d’observation, mais elle n’ouvre qu’à 10h, alors nous partons, direction : le Grand Canyon ! 5h30 de route d’après Tom-Tom.
Le paysage est incroyablement varié : les Blacks Mountains, lugubres et imposantes, cèdent le pas au désert, puis aux grandes plaines à perte de vue, parsemées çà et là de mobil homes. Enfin les arbres et la montagne. La route est large, il y a peu de monde et globalement les gens respectent les limitations, assez basses.
Nous faisons deux haltes : la première, vers 9h, à Kingman, dans une grande surface pour acheter un adaptateur, de quoi pique-niquer et petit-déjeuner dans notre chambre demain, une glacière. Ensuite, nous partons à la recherche du D’Z, un "diner" chaudement recommandé par le routard. Nous le trouvons, couleurs flashy et belles voitures postées devant. Ce matin, petit dej à l’américaine, et gare au cholestérol ! ;) Œufs, bacon, toasts, pommes de terre… Nous faisons le serment de ne pas manger ainsi tous les jours, sous peine de ne pas rentrer dans notre siège Delta Airlines au retour ! anecdote croustillante : je reste coincée dans les chiottes ! Fab doit me tirer de là en se marrant et la serveuse, compatissante, m’explique que cela lui est déjà arrivé ! A Kingman passe la route 66, que nous empruntons en partie. En tout cas nous voilà vraiment en Amérique, la vraie, celle des films !
Il est 11h quand nous repartons. A 12h, nouvelle halte à Seligman, minuscule bourg, quelques baraques amassées le long d’une route, limite ville fantôme, qui survit en faisant la pub de la route 66. Petite pause devant le dafé Delgadillo, où de vieilles carcasses ont été grimées (elles ont paraît-il inspiré le dessin animé cars). Une boutique de souvenir est un ancien salon de barbier, les clients ont écrits des mots sur des billets de banque accrochés aux murs ! Un plein, et on repart !



A 14h, l’excitation est à son comble : nous arrivons au grand canyon ! Passage à l’héliport pour booker un vol au-dessus du canyon pour demain… si le temps le permet ! Croisons les doigts !
Fabrice nous conduit au parking du visitor center, et nous gardons les yeux rivés sur le bitume pour ne les lever que devant le panorama. Un seul mot convient : breathtaking ! Fabio comme moi étouffons un sanglot en levant les yeux, tant la vue est saisissante ! Pour ma part, l’émotion est très forte et je ne retiens pas mes larmes. Nous nous promenons le long du rim trail, en direction de Desert View, puis nous regagnons la voiture pour le check in de notre chambre.

Les bâtiments du Maswik lodge ressemblent à des cabanes en bois. Ils s’intègrent bien dans la nature. La chambre est sympa, deux grands lits et des plinthes en...moquette !?! Il est 16h30, vite nous regagnons la rim pour le coucher de soleil. Une belle rencontre sur le chemin : des mule deer en liberté ! Hopi point est paraît-il l’endroit idéal pour le coucher de soleil. Nous y allons en navette. Le spectacle est beau, un peu gâché par les nuages, mais ce n’est pas grave. Pique-nique dans la chambre, et repos ! Ca fait du bien après cette journée intense !

Jour 3 : Levés encore plus tôt aujourd’hui : 4h30 ! Cela nous laisse largement le temps de nous préparer pour le lever de soleil. Ce matin, un grand moment nous attend : le survol du grand canyon en hélicoptère !
Nous prenons un petit déjeuner dans la chambre, puis nous quittons les lieux, à l’aide de notre lampe de poche. Nous ratons la navette pour Hopi point, lieu où vont souvent les gens pour les lever de soleil, et le jour commence à poindre, alors nous partons à pied de l’autre côté. En fait, point de lever de soleil à admirer : nous sommes dans une véritable purée de poix, un brouillard épais. Nous sommes carrément dans les nuages ! En plus, un vent très fort et froid souffle, et il commence à pleuvoir. Bref, après une courte balade, nous nous réfugions dans l’entrée du El Tovar, le plus vieil hôtel des lieux, et le plus chic aussi. Il est très beau, avec ses rondins de bois foncé et ses têtes de bête sauvages accrochés au mur. Ca ne déplairait pas à Davy Crockett ! Le wi-fi gratuit nous permet de mettre enfin à jour le blog, et de lire nos mails aussi. Apparemment les enfants vont bien. Ouf !

Vers 8h30 nous retournons à l’hôtel, et après le check out, nous nous rendons à l’héliport, où on nous confirme ce que nous savions déjà : les appareils sont cloués au sol à cause du temps… La déception est cruelle, mais nous savions que tout dépendrait de la météo. Nous remettrons ça plus tard, sur un autre site, tant pis ! Nous décidons de quitter le grand canyon, un petit pincement au cœur. C’est vraiment un énorme coup de cœur ! Nous nous arrêtons aux points de vue de la route est, sans trop y croire : on ne voit rien au premier, au 2e ça se découvre un peu (Navajo point, très beau).
A Desert View, un petit miracle se produit : c’est un arc en ciel qui se dessine sur ce magnifique panorama. Incroyable ! Fabrice mitraille à tout va ! 12h est déjà là quand nous repartons.



Une autre belle surprise nous attend plus bas : la « scenic view » indiqué par un petit panneau mène à un point de vue extraordinaire sur le « Petit Colorado », la George River. Nous sommes seuls et l’endroit est très beau…

Un peu plus loin à nouveau, des échoppes tenues par des indiens navajos vendent artisanat indien et bijoux soit-disant faits mains par des natives. Dreamcatcher, bijoux et poteries hideuses sont étalées, et les vendeurs, contredisant la réputation des indiens, sont sympas. Nous croiserons à partir de maintenant bp de ces stands sur la route, la plupart fermés. La route est très belle et les 3h30 de route filent à toute vitesse.

Nous nous offrons le luxe d’un détour vers Marble Canyon, Vermillion Cliffs et Lee’s ferry. De drôles de pierre en forme de champignon montrent les drôles d’effet de l’érosion sur la nature. Lee’s ferry est l’endroit d’où partent les rafts en été. La place est totalement déserte en cette saison et nous pique-niquons sur place, sur le sable (il est tout de même 14h30). C’est sympa de toucher le Colorado de nos doigts.



Puis nous allons à Horseshoe bend, sorte de coude formé par le fleuve que l’on observe d’en haut. Tout autour, c’est le désert. Enfin nous gagnons Page, petite ville au bord du lac Powell. Je ne sais pourquoi, mais il y a un nombre incroyable d’églises dans cette ville. Une équipe de football américain est à l’entraînement : trop fun ! Notre hôtel, le Bashful bob’s motel, est connu pour être particulièrement bon marché, mais son propriétaire, visiblement très âgé, est un peu paumé : il y a des gens dans notre chambre, bref, c’est un beau bazard dans les réservation, mais il nous envoie chez son fils, dans la même rue un peu plus loin, au Debbie's hide a way. L’accueil est très sympa ! En fait de chambre, nous louons un petit appartement, déco à l’américaine (comprenez, fleuri et d’un autre âge) mais très propre. Nous allons voir le coucher de soleil sur le barrage du lac, puis un petit tour au supermarché pour préparer nos repas de demain. Bref, une journée hyper remplie !
Jour 4 : En territoire indien
Ce matin réveil tranquille, puis départ pour Antelope lower canyon, un « slot canyon » c’est-à-dire un canyon enterré. Il est défendu d’y aller en cas d’orage car il peut alors se produire un « flash flood » : une brusque arrivée d’eau, qui peut être fatal. Mais aujourd’hui nous avons eu droit à un beau ciel arizonien. La visite du canyon est très fun : il faut se glisser dans les failles, descendre des escaliers, etc… Il y avait plein de français (la honte) tous aussi désagréables les uns que les autres…
Bref on s’est bien amusé, et c’était très beau ! L’appareil photo est impuissant à traduire la diversité des couleurs que l’on voit toutes en même temps. Notre guide navajo était sympa et nous a joué des morceaux de flûte traditionnelle. Elle voulait nous aider à prendre les bonnes photos, mais elle n’était hélas pas très douée !




Ensuite, 3h30 de route pour Monument valley. On perd une heure, donc on arrive directement pour le check in de l’hôtel « The View » qui mérite bien son nom, puisqu’il offre une vue imprenable sur les mythiques « mittens ». Là encore nous avons bp de chance : notre chambre est l’une des mieux placées…
A peine le temps de poser nos valises que nous repartons nous renseigner pour une visite guidée : on peut s’approcher des buttes en voiture, mais la piste n’est pas très bien entretenue et notre voiture de location n’est pas assurée pour un tour de piste, ou alors on fait un tour en jeep guidé par un indien… mais c’est la 3e solution qui nous tente : un tour à cheval. Comble de chance, le guide qui s’en occupe, Anthony, est très sympa et nous sommes les deux seuls clients ! Nous partons donc pour une fabuleuse balade dont nous revenons au coucher du soleil. Wouah !! Moment magique, inoubliable, il n’y a pas un bruit et nous sommes seuls dans ce décor de rêve. Anthony nous parle des légendes et traditions indiennes et le bonheur est total quand nous nous mettons à galoper dans le soleil couchant… Les oranges, rose, violets illuminent le ciel et le sable. Nos ombres s’étirent… il est temps de rentrer. Nous sommes complètement frigorifiés et nos fesses et nos genoux sont douloureuses. Dur, le métier de cowboy ! Nous aidons Anthony à désseller et nourrir les chevaux puis une bonne douche.






Petit repas chaud au resto de l’hôtel : ragoût de mouton pour Agathe, fried steak au poivre pour Fab. C’est bon !
Belle, incroyable journée au pays des indiens Navajos. Clin d’œil à Papa qui galopait dans ces mêmes décors il y a des années. Il avait vécu quelques mois dans un ranch la vie de Cowboy, dans les années 60, et ce sont ses photos qui m'ont donné envie, il y a 25 ans au moins, de voyager moi aussi un jour dans le Far West...
Je n'aime que le voyage English translation pending
Bonjour;
je pense que je vais prendre Vf pour un forum de psycho mais qui d'autre que des routards peuvent répondre a mes incertitudes. Je m'explique, j'ai 21 ans ( je suis jeune) et j'aime deux choses plus que tout. le voyage et ma copine. depuis les douze derniers moi j'ai passé la moitié sur la route et c'est vraiment la ou je suis le plus heureux et le plus épanoui et j'ai la chance d'avoir une copine qui cautionne mes voyages et qui m'admire car elle ne peux pas pour l'instant car elle est en étude. la sa va faire 48h que je suis en france, j'ai bien mangé, bien dormi, vu la famille, la copine mais je n'est qu'une envi c'est de repartir sur la route avec mon sac a dos et mon routard. Mais j'éssai de me résonner car j'ai une copine que j'aime, et je ne peux pas continuelement fuir ce pays. mettre 90% de l'argent que je gagne en faisant un boulot que je considère comme un boulot pour me faire de l'argent pour repartir.En effet je suis brancardier dans un hopital, c'est un travail que j'aime bien mais je suis jeune.
Je pense que j'ai peur de rentrer dans le système car l'hôpital vas finir a en avoir marre que je les prennent pour une boite d'intérim. Mais je fais quoi???? Je me pause avec ma copine, je continu ce travail que je considère comme mon travail de jeunesse?? J'ai peur de finir, vieux et aigri comme mes colegues qui se plaignent de notre salaire de misere. que sa leur fait chiez (enfin tout le monde est blasé. tout le monde est focu toutes les professions confondu) j'ai l'impression de ne pas être sur leur longueur d'onde, je m'en fou de parler de la nouvelle scénic ou des meubles de la maison bon je fais genre de m'intéresse (oui, je suis un focu) mais au fond sa me dégoute qu'on puisse mettre 15 000 euros dans une bagnole ou 500 euros dans un meuble tv. Mais je suis tolérant, je respecte comme eux respecte mes choix de travailler pour voyager et non pas travailler pour payée le crédit.
Si je reprend les études car je voyage depuis après mon bac, je dit adieu a mes voyages pendant quelques années. obliger de faire un prêt pour financer mes études, deux ans ou trois voir quatre puis attendre d'être titulaire pour pouvoir prétende une place au soleil de 15 jours/ 6 ans d'attente avant de repartir sur la route. PFFFFFF je tiendrais jamais le coup (surtout que je ne gagnerais surement pas plus que avec mon boulot actuel et rembourser le prêt)
- Enfin bon, je ne sais pas quoi faire. je sais très bien que certains vont me dire fait des saisons et repart, achete un camion et vie avec le moins possible. la plupart des personnes que je rencontre sur la route qui son comme ça son souvent célibataire, n'ont pas d'enfants. ( je veux pas sa) et désolé pour les préjugés.
- autrement crée ton entreprise. (haha, j'ai éssayé, je pensais avoir eu l'idée des détecteurs de fumées) je me suis fait boufé par les gros quand la loi est passé. sa ma comme même payée un voyage😉
- Quitte ta copine tu est jeune et part en australie, en afrique du sud en NZ. jamais je ne pourais quitter une personne que j'aime.
- travail pour le routard (pas possible trop de candidature)
- Reprend des études dans le tourisme. (je ne vois pas vendre des voyages a des personnes qui partent en tour opérator et leur venter les mérites d'un voyage en groupe, leur expliquer que suivre le guide au drapeau et visiter des merveilles du monde en 1h top crono c'est fun) je suis trop honnêtement ce n'est pas cette vision du voyage que j'ai. (mais encore je respecte parce-que ils partent tout de même sur la route).
j'ai l'impression d'avoir essayé toute les failles pour pouvoir cautionner les deux et ce n'est pas possible
je ne sais pas. si il y a des jeunes qui sont dans le même cas que moi.
je pense que je vais prendre Vf pour un forum de psycho mais qui d'autre que des routards peuvent répondre a mes incertitudes. Je m'explique, j'ai 21 ans ( je suis jeune) et j'aime deux choses plus que tout. le voyage et ma copine. depuis les douze derniers moi j'ai passé la moitié sur la route et c'est vraiment la ou je suis le plus heureux et le plus épanoui et j'ai la chance d'avoir une copine qui cautionne mes voyages et qui m'admire car elle ne peux pas pour l'instant car elle est en étude. la sa va faire 48h que je suis en france, j'ai bien mangé, bien dormi, vu la famille, la copine mais je n'est qu'une envi c'est de repartir sur la route avec mon sac a dos et mon routard. Mais j'éssai de me résonner car j'ai une copine que j'aime, et je ne peux pas continuelement fuir ce pays. mettre 90% de l'argent que je gagne en faisant un boulot que je considère comme un boulot pour me faire de l'argent pour repartir.En effet je suis brancardier dans un hopital, c'est un travail que j'aime bien mais je suis jeune.
Je pense que j'ai peur de rentrer dans le système car l'hôpital vas finir a en avoir marre que je les prennent pour une boite d'intérim. Mais je fais quoi???? Je me pause avec ma copine, je continu ce travail que je considère comme mon travail de jeunesse?? J'ai peur de finir, vieux et aigri comme mes colegues qui se plaignent de notre salaire de misere. que sa leur fait chiez (enfin tout le monde est blasé. tout le monde est focu toutes les professions confondu) j'ai l'impression de ne pas être sur leur longueur d'onde, je m'en fou de parler de la nouvelle scénic ou des meubles de la maison bon je fais genre de m'intéresse (oui, je suis un focu) mais au fond sa me dégoute qu'on puisse mettre 15 000 euros dans une bagnole ou 500 euros dans un meuble tv. Mais je suis tolérant, je respecte comme eux respecte mes choix de travailler pour voyager et non pas travailler pour payée le crédit.
Si je reprend les études car je voyage depuis après mon bac, je dit adieu a mes voyages pendant quelques années. obliger de faire un prêt pour financer mes études, deux ans ou trois voir quatre puis attendre d'être titulaire pour pouvoir prétende une place au soleil de 15 jours/ 6 ans d'attente avant de repartir sur la route. PFFFFFF je tiendrais jamais le coup (surtout que je ne gagnerais surement pas plus que avec mon boulot actuel et rembourser le prêt)
- Enfin bon, je ne sais pas quoi faire. je sais très bien que certains vont me dire fait des saisons et repart, achete un camion et vie avec le moins possible. la plupart des personnes que je rencontre sur la route qui son comme ça son souvent célibataire, n'ont pas d'enfants. ( je veux pas sa) et désolé pour les préjugés.
- autrement crée ton entreprise. (haha, j'ai éssayé, je pensais avoir eu l'idée des détecteurs de fumées) je me suis fait boufé par les gros quand la loi est passé. sa ma comme même payée un voyage😉
- Quitte ta copine tu est jeune et part en australie, en afrique du sud en NZ. jamais je ne pourais quitter une personne que j'aime.
- travail pour le routard (pas possible trop de candidature)
- Reprend des études dans le tourisme. (je ne vois pas vendre des voyages a des personnes qui partent en tour opérator et leur venter les mérites d'un voyage en groupe, leur expliquer que suivre le guide au drapeau et visiter des merveilles du monde en 1h top crono c'est fun) je suis trop honnêtement ce n'est pas cette vision du voyage que j'ai. (mais encore je respecte parce-que ils partent tout de même sur la route).
j'ai l'impression d'avoir essayé toute les failles pour pouvoir cautionner les deux et ce n'est pas possible
je ne sais pas. si il y a des jeunes qui sont dans le même cas que moi.
Jeu des photos, nouvel épisode (50ème) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Comme d'hab, c'est où et c'est quoi?
Retour sur trois semaines de visites au Pérou English translation pending
L’organisation du voyage :
Depuis 3 ans, nous repartons au long cours pour les vacances. 2008 a été l’année qui a mis le feu aux poudres. Grâce à un ami travaillant en Ethiopie, ma femme et moi ont convenu qu’il fallait de nouveau voyager, les enfants ayant grandi. Grâce à internet, ce premier voyage a été préparé de notre bureau à coup de mails envoyés à des agences locales de tourisme suite à la découverte du site d’Ethiopian airlines proposant des circuits en plus des vols aériens internationaux et domestiques. Durant près de 2 mois, toute l’information possible sur le pays a été rassemblée afin de connaître les sites les plus intéressants à voir dans un laps de temps très court. Notre idée est d’en voir le maximum tout en supportant un rythme de voyage acceptable et assimilable par l’organisme. Le succès de ce circuit nous a confortés dans l’idée que l’on pouvait maintenant prendre les enfants avec nous afin qu’ils bénéficient des bienfaits d’une ouverture au monde. En 2009, apr��s un projet de vacances au Kenya/Tanzanie, j’ai réussi à argumenter pour se diriger vers la Namibie. Autotour et préparation avec un T.O. local nous ont ainsi permis de visiter une grande partie du pays sans dégoûter les enfants par des kilométrages délirants. Des grands espaces, des animaux sauvages en quantité, un climat frais mais beau ont laissé d’excellents souvenirs à tous. En 2010, il fallait trouver autre chose à voir. L’Asie a été envisagé mais le climat durant l’été n’est pas trop favorable. Peut-être une tentative sera-t-elle tentée à de prochaines vacances de printemps afin de bénéficier d’un temps plus supportable pour visiter l’Inde que personne dans la famille ne connaît ou le Népal. Après un regard sur la mappemonde, l’Amérique du Sud a été trouvée comme prochain point de chute pour l’été. La Bolivie ayant été écartée d’office puisque le père l’a déjà visité il y a près de 20 ans, la destination a été ensuite choisie à l’unanimité : le Pérou. Personne n’y était allé et certains sites étaient déjà bien connus : Machu Picchu, lac Titicaca, les Incas, le seigneur de Sipan. Question climat, on restait dans l’esprit Namibie c’est-à-dire beau mais frais à cela s’ajoute l’altitude qui augmente la baisse de la température. Cela refroidit un peu les envies des plus jeunes mais les arguments des parents l’emportent. Il allait falloir maintenant trouver le circuit que l’on allait monter. Pour cela, internet permet en quelques instants de trouver les principaux centres d’intérêt du pays en parcourant les catalogues des T.O. les plus connus. Ensuite comme pour nos précédents, nous avions prévu de faire confiance à un T.O. local, les expériences ayant été concluantes. Nous dénichons quelques locaux francophones puisque l’espagnol n’est pas parlé dans la famille excepté notre fille mais qu’elle balbutie plus qu’elle ne le parle. Nous envoyons quelques demandes après déchiffrage de leur site. Nous adressons des demandes à ceux nous paraissant les plus sérieux. Après quelques jours d’attente, nous commençons à recevoir des devis qui nous interpellent. Certains nous font découvrir des régions non envisagées au départ tel que le Nord-Pérou et les régions montagneuses de la Cordillère Blanche moins connues que Cuzco. De 15 jours prévus au départ nous entamons une progression dans la durée du circuit y ajoutant par ci par là de nouvelles extensions. Au nord vient se joindre l’Amazonie. Comme l’on prévoit un T.O. local, il faut parallèlement prévoir de notre côté l’achat du billet d’avion Paris/Lima ce qui n’est pas une mince affaire. Les billets doivent satisfaire à plusieurs contraintes : être les moins chers, être aux bonnes dates par rapport à la longueur du circuit retenu, ne pas nous faire passer par les USA, la durée la plus courte possible de l’escale à Madrid car cela nous est apparu très rapidement que le vol serait via Madrid. Fin février, les choix ont été faits : circuit du 18 Juillet au 9 Août Paris-Paris sur vol Ibéria et avec LatinAndes comme T.O. local. Notre interlocuteur sur place s’appelle Walter Candia Valer. Nous discutons par mails pour mettre en place le circuit définitif et le tarif qu’il nous propose nous encourage (environ 2000 euros Lima/Lima par personne) . Du circuit la « terre des pumas » , nous avons choisi de visiter le Pérou dans sa quasi-totalité. Nous trouvons le billet aérien avec escale à Madrid comme convenu. Il n’y a plus alors qu’à attendre le départ avec cependant quelques incertitudes : Nous effectuons les virements de paiement du circuit sans aucune assurance de la notabilité du TO mais nous gardons confiance dans le fait que les années précédentes tout s’est très bien déroulé. Le déroulement jour par jour
Dimanche 18 Juillet : 8h30, départ de notre domicile pour nous rendre à Orly en taxi. Les bagages pour 4 sont trop imposants pour envisager un transfert par RER . Direction Orly-Sud, mais par acquit de conscience Maman vérifie les billets : ce n’est pas Sud mais Ouest où il faut se rendre. Papa s’était trompé par précipitation. Décollage à 10H50 sans encombre, direction Madrid où nous arrivons en fin de matinée. L’enregistrement des bagages et des places sur les 2 vols a été fait jusqu’à Lima ce qui nous laisse du temps pour aller visiter la ville puisque nous repartons à 1H15 du matin. L’aéroport de Barajas est immense ce qui nécessite de prendre des navettes automatiques pour rejoindre le métro qui dessert directement le centre ville. Nous avions préparé notre petite escapade madrilène en prenant plan de la ville et des sites à visiter lors d’un passage-éclair. Nous descendons « place d’Espagne » où une température caniculaire nous attend (37°). Il est près de 15h et la ville est encore assoupie. La faim nous tenaille et nous trouvons vite un restaurant typique où les choix de plats satisfont les différents appétits. Après cette diversion, nous entamons notre périple dans le Madrid touristique via le palais royal, la cathédrale de la Almudena. Nous entrevoyons, sans s’en approcher, le Théâtre Royal tant la chaleur est difficilement supportable. Nous longeons les murs. Nous rejoignons les plazas de la Villa et San Miquel où des halles abritent un marché très à la mode, avant de passer à la plaza mayor à la magnifique unité architecturale. Nous recherchons de l’eau afin de rafraîchir les gosiers assoiffés par la chaleur suffocante de cette fin d’après midi . Nous retrouvons les madrilènes dans les zones commerciales ouvertes le dimanche autour de la « puerta del sol » jusqu’à la « plaza del callao » sur Gran Via. Nous décidons de nous rendre à la « plaza de Alcala ». De beaux immeubles des années 1900 constituent l’essentiel des bâtiments croisés. Les grandes artères que nous parcourons assurent un minimum l’évacuation de la chaleur de la ville entretenue par un soleil toujours aussi vif. Les pieds commencent à s’échauffer et de grosses voix s’élèvent pour demander un arrêt pour manger sachant que dans l’avion, cette nuit, l’attente sera longue. Nous prenons place dans une trattoria sur Alcalà. La cuisine italienne a bien des adeptes partout dans le monde en raison du faible coût des produits utilisés et d’une facile accoutumance aux plats principaux en particulier chez les jeunes. Pâtes et pizzas seront à la table de nombreux repas tout au long du circuit. Après le dîner , nous reprenons le métro pour nous rendre une dernière fois dans le vieux centre. Nous descendons à « la Puerta del Sol » et entamons à la nuit presque tombée un passage vers la place Isabel II où se trouve le théâtre royal. Nous traversons « la plaza de oriente » où un jardin verdoyant concentre une foule multiculturelle . Nous retrouvons ensuite le monument élevé à la gloire de Cervantès représentant Don Quichotte et son fier écuyer monté sur son âne. Une fête gastronomique aux accents de Galice bat son plein sous des barnums au pied de la tour de Madrid. Nous remontons ensuite « Gran Via » jusqu’à la station de métro du même nom pour profiter quelques instants encore de la chaude ambiance de la ville qui commence à s’animer. Une heure de métro plus tard, nous sommes dans l’enceinte de l’aéroport pour attendre notre vol en partance pour Lima.
Lundi 19 Juillet : La journée commence et nous ne sommes pas encore couchés. Nous sommes dans l’Airbus A340, long courrier quadrimoteur qui nous nous fait traverser l’Atlantique et l’Amazonie avant de rejoindre la côte de l’océan Pacifique. Tout le monde s’installe pour une longue nuit qui va nous faire remonter le temps puisque en 12heures nous revoilà 7 heures plus tôt. Repas succinct mais correct. Réveil à 11h plutôt 4h pour avaler un petit déjeuner. 5h30, arrivée dans la nuit noire à Lima. Beaucoup de temps pour récupérer les bagages, mais enfin pas de problème; tous nous ont bien suivis. Maintenant vient l’angoisse : David le guide prévu par le TO sera-t-il bien là ? Après le passage à la douane, tout le monde retient son souffle en sortant de la zone de débarquement et de passage des frontières. Derrière la barrière qui nous sépare des réceptifs cherchant à retrouver les arrivants, nous apercevons le panneau sur lequel est écrit notre nom : Ouf, il est bien là David. Toute notre angoisse disparaît , le voyage peut réellement commencer. Après les présentations, toutefois un premier désagrément: pas de chauffeur pour nous conduire en ville à l’hôtel. David s’empresse auprès du chauffeur de connaître le motif de son absence. Il s’est tout simplement trompé d’heure. On lui avait dit 6h30 mais il s’était plus souvenu si il s’agissait du main ou du soir. Après ce contretemps, nous avons rejoint le minibus, avec une heure de retard, commencé à se mêler aux embouteillages de Lima et à s’imprégner de l’ambiance grise et fraîche de cette mégalopole. Un brouillard fin s’abat tous les matins d’hiver pour se dissiper vers midi. D’ici là, il faut s’adapter pour vivre dans cette ville aux banlieues lépreuses où les mototaxis encombrent les rues. Peu de véhicules particuliers toutefois, mais une foule de bus , d’autobus de ligne, de taxis en tout genre. En 45 minutes nous rejoignons notre hôtel (Kamara) situé quasiment en plein centre historique. Des mesures de sécurité importantes permettent de vérifier l’attention toute particulière qu’il faut faire au cours de déplacements. Grilles aux portes de l’hôtel, vigiles sont monnaie courante devant de nombreux établissements commerciaux. Nous rejoignons nos deux chambres et après une toilette réparatrice, nous allons prendre un petit déjeuner. A 10h, le guide nous rejoint pour nous faire visiter le centre historique. Nous commençons par une rue pleine de libraires qui donne dans la place San Martin . Ce personnage est un des héros de l’indépendance du Pérou au cours du XIXème siècle. Après la canicule de la veille, le temps breton nous réveille pour continuer la visite en direction de la plaza mayor qui est entourée de tous les bâtiments caractéristiques d’une capitale coloniale espagnole. Cathédrale, administration centrale, présidence de la république, banque centrale et autres. Avant le premier déjeuner péruvien, nous visitons quelques églises de style baroque car de nombreuses originales du XVIème siècle ont été détruites lors de tremblements de terre. Peu avant midi, nous retournons devant la présidence de la république sur la plaza mayor pour assister à la relève d la garde, événement qui voit arriver une forte concentration de touristes. A l’occasion de notre repas pris dans un restaurant à deux pas du centre touristique, nous goûterons le cocktail local, le « Pisco Sour » ainsi que la cuisine locale qui s’avérera très variée à base de céréales comme le quinoa, de viandes souvent exotiques telles que l’alpaga. Après le repas, nous continuons nos visites par celle du musée de l’Inquisition qui fit tant trembler jusqu’au XVIIIème siècle et celle d’un musée privé (musée Cohen) présentant de magnifiques collections d’objets des différentes civilisations ayant traversé l’histoire du Pérou. Après cela nous retournons à l’hôtel, fatigués par la promenade, le décalage horaire et les différences de température subies depuis deux jours. Nous prenons congé de notre guide qui nous rejoindra le lendemain pour nous conduire à la gare routière. Un cadenas sur un bagage qui ne veut pas s’ouvrir viendra ternir l’ambiance en cette fin d’après midi. Il a fallu ressortir pour le remplacer (Cela nous a permis de tester notre espagnol) et puis, par hasard la combinaison s’est de nouveau ouverte. Après ce petit contretemps sans grave conséquence, nous prenons la décision de dîner à l’hôtel afin de nous économiser un peu, demain étant une journée de voyage en bus de ligne. Pour le repas, nous choisissons cuisine italienne ce qui ravira l’ensemble des convives. Les enfants vont se coucher mais les parents attendent une visite : notre T.O. doit venir nous rencontrer afin de nous donner les éléments pour continuer le voyage. A 21h30, Walter apparaît dans le hall de l’hôtel et se présente à nous. Il vient de monter son agence à Cuzco depuis quelques mois et cherche encore des clients malgré un emploi du temps déjà bien chargé. Il accompagne aussi un groupe de touristes français . Il nous explique qu’à chacune de nos étapes un guide , un chauffeur et un van nous attendront pour nous faire visiter la région et nous conduire jusqu’au prochain moyen de transport qui nous amènera à notre destination suivante. Au Pérou, afin de diminuer le chômage en province, les accompagnateurs de circuit sont des locaux assermentés, associés chacun à une région et souvent à une spécialité comme guide de haute ou moyenne montagne. Nous prenons congé de notre hôte après ses précieux renseignements fournis pour le déroulement ultérieur de notre aventure. A 22h30, extinction des feux.
Mardi 20 Juillet : Réveil à 5h15, rassemblement des bagages puis petit déjeuner au restaurant de l’hôtel Kamana où nous avons passé une excellente nuit réparatrice. A 6h45, nos guides et chauffeur viennent nous chercher pour rejoindre la gare routière située au sud de Lima dans une banlieue glauque que le temps gris n’améliore pas. Nous déposons les bagages qui seront mis en soute et attendons patiemment la montée après contrôle par caméra. Nous partons à 8h10 dans le bus de ligne de la Compagnie Movil Tour en direction de Mancos via Huaraz dans la Cordillère Blanche, une chaîne de montagne où de nombreux sommets dépassent les 6000 m. C’est notre 1ère expérience de ce type de transport. Par crainte de souci de mal au cœur, Pierrine, notre fille a pris des médicaments qui s’avéreront efficaces. Le bus est confortable, muni de WC, de TV , de sièges inclinables afin de supporter un long trajet. Aujourd’hui, ce sera essentiellement du repos avec découverte de différents paysages qui s’étageront du niveau de l’océan à plus de 4000 m. Nous traversons tout d’abord Lima par de grands axes souvent encombrés, puis la Rimac, le fleuve qui sépare la ville en deux . Au nord, nous atteignons la banlieue et la ville de Callao où se situe notre premier arrêt. Nous accueillons quelques voyageurs supplémentaires avant d’emprunter la Panaméricaine, l’axe mythique qui joint les Amériques. Dès que nous quittons la métropole, nous longeons l’océan Pacifique qui vient se jeter sur la plage en de nombreux rouleaux. De hautes dunes de sable bordent la route côté oriental et cela sur des dizaines de kilomètres. De temps en temps , des oasis de verdure apparaissent au débouché des quelques fleuves se jetant ans l’océan en provenance des contreforts de la cordillère. Des cultures de cannes à sucre forment l’essentiel de l’agriculture associée à une culture maraîchère qui assure l’approvisionnement de la capitale en légumes frais. Les arrêts sont fréquents pour franchir des péages qui sont établis sur les axes principaux de l’ensemble du pays. Le réseau routier que nous parcourrons durant notre circuit, est dans l’ensemble en bon état . A midi nous nous arrêtons à Barranca pour déjeuner dans un restaurant de station-service. Afin de diminuer le temps d’arrêt, nous prenons un plat unique de riz-poulet de qualité tout à fait acceptable. Nous nous sommes dérouillés un peu les jambes avant de continuer le voyage. En reprenant la route qui commence à s’élever le long du rio Fortaleza, le soleil fait son apparition. Nous traversons quelques villages avant que les virages deviennent de plus en plus nombreux alors que la route grimpe à l’assaut du col de Conococha qui culmine à 4200m. De là haut, la vue est très étendue à la fois sur la lagune qui s��étend à nos pieds et sur la cordillère de Huayhuash qui barre le paysage vers le sud-ouest. Le col est une grande étendue plate parsemée de marais où paissent des troupeaux de moutons pour l’essentiel. Nous entamons la descente vers Huaraz, tout de même situé à 3060 m. Nous nous arrêtons pour faire descendre l’essentiel des clients qui viennent ici pour la découverte de la haute montagne andine en participant à des treks . Encore une heure de route avant de rejoindre Mancos où nous attend notre guide Eduardo. Il nous conduit chez l’habitant d’après ce qui était prévu dans notre programme mais nous découvririons en fait un petit lodge de montagne très confortable. Situé au pied du Huascaran, la plus haute montagne du Pérou, il bénéficie d’une vue imprenable sur la montagne depuis un très agréable jardin. Les chambres sont simples mais disposent de tout le confort nécessaire pour y passer deux nuits. A 2600 m, nous n’appréhendons pas trop cette altitude qui ne nous pèse pas trop. Nous n’aurons pas de malaises, ni de difficultés particulières pour dormir. La fin d’après midi se passe à s’installer tranquillement et à profiter d’un paysage somptueux que bien des montagnards que l’on connaît nous envieraient. Le soleil couchant sur les deux sommets du Huascaran embrase l’ensemble de la montagne qui nous domine. Le dîner servi dans une petite salle, où de nombreux souvenirs de montagne ( photos d’ascension, piolets) sont accrochés aux murs, est composé d’une excellente soupe de légumes et de riz-poulet suivi d’une salade de fruits. A 21h15, nous nous endormons.
Mercredi 21 Juillet : Ce matin réveil à 7 heures, un soleil magnifique inonde les fenêtres de notre chambre et le Huascaran enneigé. Très bon petit déjeuner où nous sommes accueillis par Walter, notre hôte patron de la « Casa de my habuela ». Aujourd’hui, nous allons en haute montagne visiter les lagunes de Llanganuco, une promenade plus qu’une marche au long cours. A 8heures comme prévu, Eduardo et le chauffeur viennent nous chercher. Nous nous arrêtons tout d’abord au Campo Santo de Yungaï, souvenir d’un tremblement de terre suivi d’un glissement de terrain qui fit 80000 victimes dans la vallée en 1970. La ville a été reconstruite à quelque distance de la ville ancienne afin d’éviter de nouveau une même tragédie. Ensuite, nous entrons dans le parc naturel du Huascaran, qui fait partie des sites naturels de l’Unesco ce qui implique une forte implication dans le respect de la nature. Nous passons alors dans une brèche impressionnante faite entre 2 sommets emblématiques des Andes le Huandoy, d’un côté et le Huascaran de l’autre. Au fond, s’étalent les deux lagunes successives de Llanganuco établies à 3850m. Le soleil brille et aucun vent glacial prévisible en cette saison ne souffle ce qui permet de profiter au maximum d’un environnement magnifique à la végétation impensable, pour un européen, à de telles altitudes : arbres de différentes espèces, roseaux, etc… Nous continuons notre route qui est en fait un chemin gravillonné jusqu’à un belvédère à 4750 m où nous embrassons un paysage extraordinaire avec des dizaines de sommets dépassant 5500 m. Malgré que ce soit l’hiver, il faut atteindre plus de 5000 m pour voir de la neige accrochée aux pentes. A cette hauteur, la marche s’avère difficile et nous profitons de ces quelques instants pour immortaliser notre passage dans ce haut lieu de l’andinisme. Lionel Terray n’a-t-il pas gravi le Huandoy que nous voyons en face de nous, en 1956. Ensuite, nous redescendons à la lagune Coracincha située à 3850 m pour pique-niquer au pied des chênes quena , arbres endémiques de la région. Temps magnifique et même chaud puisque nous restons en T-shirt. Le lac permet le canotage mais pas la baignade. Nous faisons après le repas une petite promenade afin de profiter du site constitué de vertigineuses falaises tombant directement sur les eaux turquoises. C’est un lieu très fréquenté par les excursionnistes le plus souvent péruviens. La suite de l’après midi se déroule dans le jardin de l’hôtel afin de contempler la vue majestueuse sur les sommets environnants. A 2600 m, on reprend également son souffle. La descente a été l’occasion de voir la vie difficile des montagnards occupés aux travaux des champs avec le plus souvent comme moyen de traction des charrues, des bœufs. Le dîner passé, le coucher s’effectue à 21h15.
Jeudi 22 Juillet : Le guide nous a donné rendez-vous à 7h45, aussi sommes nous debout à 7h afin de profiter de l’excellent petit déjeuner du lodge. Comme les jours précédents, il fait un soleil magnifique mais la fraîcheur est là également. Nous embarquons pour une heure de taxi pour nous rendre sur les hauteurs de la vallée du rio Santa au pied du Huascaran. Ce matin, un petit trek nous attend afin de nous imprégner de la vie rurale dans la cordillère blanche. Nous sommes déposés à 3400m dans un petit village en pleine activité. Les hommes et femmes s’affairent à nourrir les bêtes – moutons, porcs, vaches- soit dans les fermes, soit dans les champs. Nous croisons un préposé chargé de s’assurer d’une parfaite équité dans la distribution d’eau entre les propriétaires des champs de la communauté. Pour cela, il ouvre et ferme de petites vannes de pierre situées sur les rigoles qui transportent l’eau issue des sommets. Nous descendons le long d’un sentier qui nous ramènera au lodge après une marche d’environ 4 heures à travers les petits villages créés autour d’une place centrale dotée d’un jardin planté de palmiers et où l’église et la mairie constituent les bâtiments principaux. Nous avons la chance de rentrer dans une école maternelle dans laquelle nous donnons quelques stylos et cahiers. La maîtresse et les enfants nous en remercient en chantant. La région est truffée de mines, une d’or est visible à bonne distance, et une seconde, de charbon permet de voir la fin de l’extraction à la sortie des boyaux. Des bosquets d’eucalyptus embaument l’atmosphère. Ces arbres à la pousse rapide, ont permis la reforestation après de trop nombreuses coupes des espèces indigènes en raison des besoins des populations en bois de chauffe. Un bon repas pris en plein air nous permet de reprendre des forces après notre demie journée de marche. L’après midi, nous en profitons pour lire et se divertir avant de rejoindre Huaraz où nous prendrons le bus de nuit pour Trujillo : une nouvelle expérience pour nous tous. A 17 h, le guide et le chauffeur nous conduisent à la « Chamonix » des Andes en remontant la vallée du rio Santa ce qui nous permet de profiter de très belles échappées sur la Cordillère Blanche. De la gare routière où nous avons laissé nos bagages, il nous faut environ 30 minutes pour rejoindre le centre ville. Le calme de Mancos est remplacé, pour quelques heures, par l’animation d’une ville vouée à la haute montagne. Vêtements et équipements d’escalade apparaissent aux vitrines de nombreuses boutiques de même que des sociétés de guides et de treks. A la nuit tombée, nous nous engouffrons dans un restaurant….italien au menu à 11 soles. Nous rejoignons ensuite le terminal des bus en traversant des quartiers aux rues vides, aux boutiques au rideau baissé où dominent la couleur blafarde des néons et les aboiements de chiens qui semblent pas toujours bien intentionnés. Une heure à attendre avant de monter dans le bus qui nous mène à Trujillo. Nous laissons là notre guide Eduardo qui nous a permis de bien découvrir sa région. A 21h30, nous nous installons au rez de chaussée d’un bus à étage disposant de tout le confort pour passer une nuit à bord. Couverture et petit en-cas nous sont distribués par une hôtesse comme dans un avion. La télé dispense un film d’aventure avant l’extinction des feux.
Vendredi 23 Juillet : Nous trouvons notre nouveau guide Pedro au terminal routier de Trujillo à notre arrivée à 7h30 à Trujillo. Nous sommes emmenés à l’hôtel Pullmann situé en centre ville où nous prenons le petit déjeuner et nous nous accordons quelques minutes pour faire un brin de toilette avant d’attaquer nos visites. Ce matin, nous quittons la ville par le sud pour rejoindre le site de la « Huaca de la Luna » où sont entreprises depuis une vingtaine d’années des fouilles archéologiques. Il s’agit d’une pyramide détruite en grande partie par les intempéries, construite en briques et appartenant à la civilisation « moche » datée entre le II et le VIII ème siècle. De nouveaux trésors y sont découverts presque tous les jours. Cette civilisation a construit en empilant les édifices religieux les uns au-dessus des autres ce qui permet d’espérer des découvertes dans les couches les plus profondes non encore creusées. Sous des auvents protégeant les zones de tombes et de salles aux murs colorés, nous pouvons voir les différentes représentations des dieux, en particulier du dieu principal dit « l’égorgeur ».sous forme de bas-reliefs polychromes . Durant près de deux heures, nous parcourons les différentes époques de cette civilisation situées à des niveaux différents de fouille et apercevons la « Huaca del Sol », la plus grande pyramide d’Amérique du sud qui n’est pas encore inventoriée. A la fin de la visite, nous traversons un ensemble de stands de produits d’artisanat d’une grande finesse (céramiques, bijoux, etc…). Pour déjeuner, nous partons au nord de Trujillo sur la côte Pacifique dans la station balnéaire de Huanchaco où je mangerai mon premier ceviche, spécialité culinaire à base de poissons crus assaisonnés d’une vinaigrette au citron vert. Le restaurant domine la plage où les nombreux rouleaux permettent le surf et la pratique des cabalittos de totora, embarcations en roseaux servant à la pêche et utilisées depuis des centaines d’années. Le soleil brille de nouveau après dissipation des brumes matinales qui enveloppent toute la région côtière. En retournant à Trujillo, nous nous arrêtons à Chan Chan, cité conquis par les ncas à la fin du XVème siècle après un siège de 10 ans. La ville s’étend sur 20 km². Elle appartient à la civilisation Chimu qui succéda aux Moche. C’est une enceinte fortifiée construite en adobe. Nous y visitons la citadelle Tschudi Nous voyons la place centrale, lieu des cérémonies et de sacrifices, la zone de l’administration où de petites cellules constituaient les bureaux des fonctionnaires gérant les différentes régions du royaume. A proximité de la mer, se trouvent d’autres enceintes, témoignage d’une autre période de cette civilisation encore mal connue. De retour à Trujillo, nous allons parcourir le centre ville historique situé autour de la plaza de armas et à peu de distance de l’hôtel. La rue de l’hôtel est remplie de stands temporaires d’artisanat ce qui favorise les dépenses de souvenir (nappe en coton , pena, etc…). Ce soir là, nous faisons un repas dans un restaurant chic de la rue Pizarro.
Samedi 24 Juillet : A 7h40, départ en voiture privée pour Chiclayo. Comme tous les jours, brume et fraîcheur sont au rendez-vous. Nous empruntons la panaméricaine direction nord. A environ 40 km de Trujillo, nous la quittons pour rejoindre un site archéologique nouvellement ouvert aux visites. Il s’agit de la Huaca de Cao au musée créé en 2009 à la suite de la découverte d’une magnifique tombe d’une femme de haut rang de la civilisation Chimu. Le musée très sobre, en béton brut, conserve les trésors découverts dans une pyramide située à proximité immédiate de l’océan. Comme à la Huaca de la luna, de nombreux bas-reliefs présentent des motifs géométriques et des représentations du dieu égorgeur et de poissons. Des échafaudages de protection permettent de maintenir en état les restes de tombes où de nombreuses pièces de poterie et des bijoux ont été retrouvées de même que des momies bien conservées regroupées dans le musée nouvellement installé grâce à des fonds allemands. Après la visite du site, nous continuons par celle du musée où ont été rassemblées les pièces essentielles découvertes lors des fouilles. Les salles à la lumière parfaitement adaptée, jouissent d’une magnifique mise en valeur des objets d’orfèvrerie, des tissus multicolores souvent associés à des plumes d’oiseaux d’Amazonie trouvés dans les différentes couches de la pyramide principale. Nous reprenons ensuite la route de Chiclayo en traversant de nombreux villages où la principale industrie est la riziculture. Avant midi, nous nous dirigeons vers Zana, ancienne ville coloniale importante pillée au XVIIème siècle par les pirates anglais . Il reste les vestiges de nombreuses églises qui sont devenus le repaire de vautours. A l’importance de la taille de ces monuments, on s’imagine quel pouvait être le rôle de cette cité dans le commerce local et dans l’exportation vers l’Espagne des produits agricoles locaux tels que la canne à sucre dont la culture est toujours essentielle pour la région. Midi approchant la recherche d’un restaurant s’est confirmée mais a été contrariée par la crevaison d’un pneu sur notre van. Cela nous a permis de nous attarder dans un village et d’y voir la vie s’y dérouler en particulier autour d’un puits qui semblait être la seule source d’eau possible. Après le repas pris dans un restaurant local où nous avons goûté un excellent canard cuisiné aux haricots blancs, nous nous sommes rendus au site où a été trouvé la tombe du « Seigneur de Sipan », l’équivalent au Pérou de la tombe de Toutankhamon pour l’Egypte. Comme pour les sites précédents, nous voyons émerger des buttes qui constituent souvent le seul relief dans le paysage et qui sont en réalité les restes de pyramide de brique en partie effondrée. C’est dans l’une d’elles, la Huaca Rajada, qu’ont été découvertes les tombes inviolées de riches personnages datant de 1750 ans et appartenant à la civilisation moche. Une reconstitution permet de voir les tombes telles qu’elles ont été découvertes en 1987. L’intérieur des tombes constitué en plus des corps, d’objets nécessaires à la vie dans l’au-delà et même de personnes sacrifiées lors de l’enterrement du propriétaire, a été installé dans un musée à Lambayeque ouvert en 2002. Après cette série de visites, nous rejoignons l’hôtel Inti à Chiclayo en s’arrêtant en ville à la promenade des Muses, dont notre guide était très fier mais qui, pour nous, par ses statues et monuments pseudo romains semblait très kitsch. Situé en plein centre, notre hôtel nous a permis de visiter la partie la plus pittoresque constituée bien entendu par la plaza mayor dominée par la cathédrale. Ce soir-là, il nous a fallu près d’une heure et demie pour se décider sur un restaurant qui a plu à nos papilles puisque nous y sommes retournés le lendemain soir.
Dimanche 25 Juillet : Grasse matinée, départ à 9heures. Nous commençons nos visites par celle du marché aux sorciers. En effet, le chamanisme est encore très vivant au Pérou et les ingrédients nécessaires aux cérémonies se trouvent rassemblés dans ce lieu. On trouve ainsi plantes hallucinogènes, peaux de bêtes sauvages, squelettes et gris-gris en tout genre. Par la route ensuite, nous rejoignons Tucume aux 26 pyramides disséminées dans la plaine. Le musée regroupe les découvertes récentes faites en particulier dans la Huaca Larga, la plus grande construction en adobe du monde. Nous montons ensuite sur un belvédère d’où nous pouvons avoir une vue panoramique sur les amoncellements de briques, restes des pyramides de la civilisation sican. Nous rejoignons, pour midi, Lambayeque afin de visiter, après le déjeuner, le musée des tombes royales de Sipan où ont regroupées toutes les découvertes des sépultures du seigneur de Sipan, de son aïeul et du grand prêtre qui appartenaient à la civilisation moche du début de l’ère chrétienne. Le monument reprend la forme des pyramides moche et la couleur du sang tellement présent dans la vie telle qu’elle a été représentée sur les poteries très détaillées découvertes dans les tombes. La visite se fait en descendant. Tous les aspects de la civilisation moche sont présentés à partir des œuvres trouvées. Céramiques, tissus, orfèvrerie représentent la vie religieuse, politique, militaire avec les vainqueurs et les vaincus. Les squelettes sont présentés avec les ornements (pectoraux en or, ceintures, armes etc…) qui les ont accompagnés lors de leur dernier voyage. Cela se termine par une reconstitution animée de la cour du vieux seigneur. Toutes les explications nous ont été données par notre guide Pedro. Vers 16h nous retournons à l‘hôtel Inti afin de préparer les bagages simplifiés que nous emporterons avec nous dans le lodge amazonien. Papa part faire quelques photos dans le centre historique afin de profiter d’un éclairage différent . Pour le dîner, nous retournons au Campero chicken où chacun se régale. Nous nous couchons tôt après avoir reçu par anticipation le petit déjeuner en prévision de notre départ très matinal.
Lundi 26 Juillet : Réveil 4h. En effet, ce matin nous prenons l’avion pour nous rendre à Puerto Maldonado dans l’est du Pérou. Nous changeons d’avion à Lima et faisons ensuite escale à Cuzco. A 5 heures, le guide est à l’heure mais le chauffeur est un peu en retard .Le vol (Airbus A319-Lan Peru) pour Lima est à 6h10. Il faut payer des taxes aéroportuaires avant l’embarquement. Après 70 minutes de vol, nous arrivons à Lima pour un transit d’environ 2h passées à faire les boutiques très coûteuses de l’aéroport. Le vol de 55mn pour Cuzco est splendide en raison du survol des Andes sous un soleil magnifique. L’escale d’une trentaine de minutes nous permet de faire connaissance visuellement avec Cuzco que nous visiterons à notre retour d’Amazonie. Après 35 minutes de vol, nous nous posons à Puerto Maldonado, 250 mètres d’altitude. Nous nous attendons à une chaleur importante surtout qu’il est 13 heures à notre arrivée. Nous rejoignons l’aéroport à pied en traversant le tarmac. Nous sommes un peu surpris par la température trop agréable à note goût (27°). Le TO local nous attend avec un bus très coloré aux sièges en bois, sans vitres tout à fait adapté aux conditions climatiques locales. Nous traversons une ville aux basses maisons de bois. L’essentiel du transport s’effectue avec des mototaxis. L’atmosphère nous rappelle celle des villes des trappeurs et de contact multiculturel. Les indiens des Andes et les indiens de l’Amazonie se croisent . Nous déposons l’essentiel de nos bagages dans les locaux de l’agence qui possède le lodge où l’on va séjourner durant 2 jours au bord du Madre de Dios, un affluent de l’Amazone. Ensuite, le bus nous conduit au port fluvial où l’on embarque sur une longue pirogue pour rejoindre notre base à 90 minutes de navigation en aval. Puerto Maldonado est une ville en constante évolution, point de rencontre entre des peuples en constante hostilité depuis des lustres. Au fil du fleuve, nous découvrons la manière de vivre des garimperos, chercheurs d’or- orpailleurs qui fouillent le fleuve à la recherche d’éventuelles pépites qui pourraient les sortir de la misère, en polluant l’eau par l’utilisation de mercure. La pêche est interdite, en principe, en raison de cette pollution. A 15h, nous abordons au ponton situé au pied du lodge qui nous hébergera 2 nuits. Construit avec des matériaux locaux (bois, palmes, etc…), il est fait de bungalows sur pilotis construits autour d’un bâtiment central au milieu d’une végétation tropicale luxuriante. Les fortes précipitations ont conduit à protéger par des toits en palme les liaisons piétonnes surélevées disposées entre les bâtiments centraux et les paillottes confortables qui nous hébergent. Chacune possède une véranda dotée de rocking chairs et de hamacs qui feront la joie des enfants et même des plus grands. En raison de la chaleur, les murs y sont à claire-voie . Après dépose des bagages, nous allons vite déjeuner car l’heure avance et à 16 heures, nous entamons une promenade à l’île des singes. Nous abordons une plage sablonneuse située en face du lodge, où le guide nous fait les recommandations d’usage avant de s’enfoncer dans la forêt tropicale, en particulier de ne pas s’éloigner du sentier balisé et de ne pas s’approcher de la végétation qui peut s’avérer dangereuse. Les bruits de la forêt se font de plus en plus entendre, cris de singes, chants d’oiseaux, vent dans le feuillage d’arbres immenses qui obscurcissent la lumière dès lors que l’on rentre sous le couvert. Après quelques minutes de marche, nous voyons, tout d’abord assez haut dans les branchages puis de plus en plus près de nous, des colonies de singes de différentes espèces qui semblent très habitués à la présence humaine. En effet, notre guide porte avec lui un sac rempli de bananes qui serviront à les attirer. Ainsi il sera plus facile de photographier ces singes que la plupart n’a vu que dans des zoos. Nous verrons ainsi quatre espèces différentes dont des capucins blancs qui viendront à tour de rôle se laisser photographier et approcher. Nous restons ainsi une heure à traverser la forêt avant de rejoindre la rive du fleuve que nous retraversons en pirogue. Nous finissons la fin de l’après midi au bar du lodge qui comporte baby foot, ping pong pour l’amusement de tous. Après le dîner, nous discutons avec des canadiennes au sujet de nos circuits réciproques et nous comparons nos expériences réciproques en particulier sur la qualité des agences de voyages. D’après les dire de chacun, nous avons fait un bon choix car jusqu’à présent, les prestations promises sont tenues et la qualité de celles-ci est respectée. A 20 heures, nous embarquons sur une pirogue afin d’aller à la rencontre des caïmans le long des rives du Madre de Dios. A la lueur d’une puissante torche, le guide recherche les reptiles mais nous n’en croiserons que deux ou trois de petite taille. La fraîcheur humide s’est installée ce que l’on avait pas prévu pour dormir et il a fallu rassembler des couvertures pour passer une nuit tranquille au sommeil réparateur.
Mardi 27 Juillet : Lever à 6 heures mais le réveil a été bien plus matinal en raison des cris des différents animaux qui peuplent les environs. La toilette a été rapide car la chaleur amazonienne n’est pas là. A 7 heures, nous entamons une visite de la forêt qui entoure le lodge. Le guide nous présente tous les aspects de cet écosystème tant au niveau des fleurs, des arbres , de la vie animale tant terrestre, nautique qu’aérienne. Durant près de 2 heures nous nous enfoncerons dans la jungle sous un couvert oppressant en raison de la hauteur des arbres, de l’impossibilité de quitter le sentier sans disparaître dans une végétation envahissante et quelquefois dangereuse. La saison sèche fait que l’humidité n’imprègne pas nos vêtements comme on peut l’imaginer. Le soleil perce la canopée et vient éclaircir le sol où les fourmis processionnaires portent sur des distances importantes des déchets de feuille pour alimenter leur nid. Nous rejoignons un petit lac après avoir traversé un marigot sur un pont de liane. Un mirador d’une vingtaine de mètres de haut permet d‘admirer la vie lacustre: plantes, oiseaux, petits mammifères, reptiles. C’est le seul endroit qui permet d’avoir une vue étendue sur la forêt. Après la vue d’en-haut, nous montons dans une petite barque pour faire le tour du petit lac et approcher au plus près la vie aquatique en particulier nous pourrons voir un petit caïman qui viendra frôler notre embarcation. Nous retournons au lodge par un autre sentier ce qui nous permet d’observer d’autres éléments vivants de la forêt amazonienne en particulier des singes plus sauvages que la veille. Le guide nous montrera comment faire des flèches à partir de branche de certains arbres et des arcs de certaines lianes. Il nous fera également goûter des plantes comestibles bien utiles à connaître si l’on se perd dans cette immensité. De retour à 11 heures, nous nous préparons pour aller à la piscine, intérieure pour faciliter son entretien et son utilisation à la période des pluies. Hélas, la fraîcheur de l’eau refroidira l’ardeur même des plus jeunes. Après le repas pris sous forme de buffet ce qui permet à tous de trouver son bonheur, nous nous reposons dans les hamacs jusqu’à 15h30, heure de reprise des activités. Cette après midi nous partons jusqu’à un marigot où vit une troupe de caïmans . Lorsque nous parvenons à ce petit étang entouré par la forêt, un guide a préparé un petit banquet pour nos hôtes constitué de pièces de viande posées sur des planches. Petit à petit, l’eau est percée par des yeux globuleux de plus en plus nombreux et gros. En effet, les petits sont envoyés en éclaireur mais ce sont les plus gros qui sortiront les premiers de l’eau pour s’approcher du festin. Craintifs, ils sont, mais affamés encore plus ce qui fait que bientôt les pièces de viande sont l’objet de convoitise de la part des anciens qui ne laisseront que des miettes aux jeunots. Cela permet de faire crépiter les appareils photos. Après avoir assisté à une heure de festin où viendront se mêler quelques oiseaux chapardeurs, nous rejoignons notre hébergement pour profiter d’un apéritif bien mérité, pour les uns, du baby foot pour les autres.
Mercredi 28 Juillet : Aujourd’hui fête nationale au Pérou. Lever 6 heures après une nuit toujours aussi froide pour le lieu . Ce matin est prévu notre retour à Cuzco par avion mais l’heure du vol n’est pas connue ce qui semble le cas pour l’ensemble des hôtes qui quittent le lodge. Tous les vols partent en fin de matinée. Après le petit déjeuner et le rassemblement des bagages, nous embarquons sur notre pirogue direction Puerto Maldonado. Temps ensoleillé qui se réchauffe au fur et à mesure que la matinée avance. Nous croisons ou doublons des longues pirogues étroites sensiblement semblables à la nôtre qui constituent le seul moyen de transport disponible sur le fleuve. Celui-ci est à un bas niveau puisque nous sommes à la saison sèche dégageant ainsi de vastes plages de sable. Sur les rives, nous apercevons quelques villages de cases qui vivent de l’agriculture et de l’élevage de porcs et de volaille. A l’arrivée au port, c’est l’effervescence autour des bacs assurant le passage de la rvière. Bientôt, un pont, en construction, franchira le Madre de Dios pour faciliter les échanges entre la Selva péruvienne et la Bolivie. Nous rejoignons les bureaux de l’agence et récupérons nos bagages. Nous traversons de nouveau la ville en direction de l’aéroport en passant par de fréquents chantiers routiers, preuve que la région est en pleine révolution en voulant développer le tourisme par la création de voies désenclavant le bas Pérou depuis l’altiplano. A l’aéroport, les deux heures d’attente seront occupées à farfouiller dans les petites boutiques d’artisanat mettent en valeur la production régionale autour des plumes d’oiseaux multicolores, de bois sculptés représentant la faune tropicale. A 11h30, décollage pour 35 mn de vol en direction de Cuzco. Nous survolons tout d’abord la forêt amazonienne coupée par les méandres des rivières à la couleur sable qui finiront toutes dans l’Amazone quelques centaines de kilomètres en aval. Les dernières minutes de survol , nous les passons au-dessus de hauts sommets entourant la capitale des Incas. A notre arrivée, nous avons la déception de récupérer une valise abîmée et malgré note demande via notre guide, Lan Peru ne veut pas en tenir compte pour un éventuel dédommagement. Elle finira quand même le voyage avec quelques attentions de notre part. Nous allons directement à l’hotel Casa de Campo, situé sur les hauteurs dans le quartier san Blas, très pittoresque avec ses vieilles maisons coloniales et ses boutiques de peintres. L’étroitesse des rues fait que nous sommes obligés de porter nos bagages pour atteindre notre hébergement. Nous y déposons nos affaires, puis allons à la recherche d’un restaurant que nous trouverons vite car le quartier en est bien pourvu. San Blas est l’endroit à la mode qui réunit une bonne partie des commerces et activités liés au tourisme. Ici, nous trouvons en effet beaucoup plus de touristes qu nulle part ailleurs au Pérou. Après le repas pris dans un restaurant siège d’une association caritative, nous retournons à l’hôtel afin de refaire les bagages et de se reposer un peu avant de plonger dans les visites du quartier historique. A 3300 m d’altitude, les montées sont rudes d’autant que les rues sont ponctuées de marches aux pavés restaurés. Nous descendons jusqu’à la plaza de armas, centre historique de la capitale des Incas. Toutes les constructions ont des soubassements faits d’anciens murs incas que les Espagnols n’ont pu ou pas voulu détruire. L’assemblage des pierres aux magnifiques jointures laisse perplexe sur la méthode de construction et le temps pour parvenir à de tels résultats. Sur notre chemin, nous nous arrêtons à des centres d’artisanat le plus souvent installés dans de vieilles demeures coloniales où s’amoncellent quantités de tricots multicolores, ponchos, bonnets couvrant les oreilles , flûtes de Pan et autres produits de l’artisanat des Andes faits en laine de lama, ou d’alpaga. Une autre spécialité de Cuzco est la peinture qui se vend dans de nombreuses boutiques des quartiers touristiques. La plaza de armas est bordée de maisons à arcades, de la cathédrale et la Compania, église des Jésuites. Comme c’est la fête nationale , une prise d’armes avec fanfare a lieu lors de notre passage ce qui a rassemblé une foule importante essentiellement formée de Péruviens. A la tombée de la nuit, nous continuons notre découverte de la vieille ville en parcourant de nombreuses places où sont situés les musées principaux et des églises de l’époque coloniale tel la Merced et San Francisco. De retour à l’hôtel nous nous arrêtons dans un petit restaurant au menu touristique à 10 soles qui fera la joie de tous.
Jeudi 29 Juillet : Après un réveil à 8 heures, nous prenons le petit déjeuner dans une salle de l’hôtel qui domine toute la ville éclairée par un très soleil - Nous profitons ainsi de la vue avant d’entreprendre avec notre guide Luis , la visite expliquée du centre historique que nous avions découvert la veille par nous-mêmes. Nous traversons la place san Blas puis nous nous dirigeons vers le monastère Santo Domingo qui s’est intégré dans le temple du soleil inca (Qoricancha). Nous goûtons aux tamales, spécialité culinaire péruvienne à base d’épi de maïs. Nous passons par la plaza de armas avant d’attaquer la montée qui nous mène au site de Sascahuayman . 40 minutes d’effort soutenu pour atteindre le temple inca, souvent présenté comme une forteresse en raison de sa triple enceinte. Une grande esplanade permettait d’y faire des fêtes religieuses associées au culte du soleil. Les constructions cyclopéennes laissent perplexe quant au mode de construction sachant que certaines pierres pèsent plus de 130 tonnes. Nous continuons ensuite notre marche jusqu’à Q’enqo, autre site inca où des manifestations religieuses se déroulaient. Nous retrouvons notre minibus chargé de nos bagages pour continuer nos visites dans la Vallée Sacrée des Incas. Prochain arrêt : Pisac, village situé sur la rivière Urubamba. Nous déposons nos bagages dans un petit hôtel local qui nous hébergera pour la nuit. C’est très rustique et rudimentaire. La patronne, très aimable tient également une petite boutique et un restaurant où nous mangerons le soir. Pour l’instant, nous reprenons le minibus pour aller déjeuner au pied du site inca. Nous le visitons en début d’après midi après une montée en bus d’environ 20 minutes. Dominant la vallée, la forteresse de Pisac est bâtie à partir de terrasses de soutènement , en plusieurs parties établies sur la crête d’une montagne. Une partie administrative complète les parties militaires et religieuses . Un chemin relie ces différentes parties et emprunte même un tunnel. A son débouché, on profite d’un admirable panorama sur le centre cérémoniel : l’Intiwatana qui possède également des constructions pré incaïques repérables au fait d’un appareillage de pierres différent . Nous continuons la descente en passant par des tours de guet protégeant d’une possible intrusion la citadelle. Toute la montagne est dotée de terrasses au fonction agricole. En arrivant au village dans la vallée après près de deux heures de promenade, nous traversons le marché assurant la vente des produits d’artisanat local pour les touristes et des produits de consommation courante pour les locaux en particulier pommes de terre, base de la nourriture péruvienne. De retour à l’hôtel, papa abandonne sa petite famille qui demande à se reposer , afin de retourner déambuler dans le village et son marché. A 18h45, nous prenons un excellent souper préparé par note hôte composé d’une soupe de légumes, de nouilles et de poulet.
Vendredi 30 Juillet : Départ prévu à 8h45, nos chauffeur et guide venant de Cuzco. Durant cette attente, notre hôte nous déguise avec les vêtements servant aux fêtes religieuses où se mêlent christianisme et croyance inca. Masque , bonnet, chapeaux, vestes chatoyants sont mis à notre disposition pour immortaliser notre passage dans son établissement. Nous nous imaginons défilant au son des tambours, flûtes et autres cymbales à l’occasion des fêtes religieuses accompagnant les périodes importantes des cultures. Après cet intermède et avoir remercié notre hôte pour son accueil, nous reprenons le fil de nos visites dans la vallée sacrée en rejoignant Moray et ses terrasses agricoles circulaires établies sur l’altiplano dans une cuvette naturelle. Elles auraient servi pour tester des cultures de maïs en raison des microclimats créés à leurs différents niveaux. Actuellement, les hauts plateaux permettent la culture du blé et l’élevage du mouton. Après avoir traversé le village de Maras où il reste de nombreux vestiges de époque coloniale espagnole, nous descendons vers la rivière Urubamba, qui a permis le développement d’un grenier agricole en raison de la présence de l’eau et d’un climat favorable. Dominant le fond de cette vallée, dans une échancrure de celle-ci nous visitons les salines de Maras, où depuis la période pré incaïque, l’évaporation endiguée d’une eau fortement minéralisée permet le ramassage d’un sel servant aux hommes et aux animaux. 4000 bassins appartenant aux habitants de Maras sont travaillés afin d’en tirer un sel servant à l’alimentation humaine et animale. Toute l’extraction s’effectue à la main. Un petit magasin permet aux touristes de s’approvisionner en divers produits dérivés. Nous rejoignons ensuite Ollentaytambo, petit village placé à un défilé du rio Urubamba. Ce fut le lieu d la dernière victoire des Incas sur les Espagnols. La ville conserve le plan d’origine et bon nombre de maisons réutilise le soubassement en pierre datant des constructions incas. Les rigoles servant à l’alimentation en eau sont toujours utilisées de même que le pavage des chemins. Nous déjeunons dans un petit restaurant situé sur la plaza de armas. A 14h le guide vient nous chercher pour la visite de la forteresse qui se dresse en surplomb de la ville. Nous arrivons dans les premiers et après les explications de Luis sur l’histoire de la cité et les différents sites que nous découvrons depuis le pied du site , nous escaladons les terrasses qui équipent toute la pente jusqu’au sommet où se situe le sanctuaire , lieu des cérémonies religieuses et de sacrifices de lamas. Comme de nombreux sites incas, celui-ci n’était pas terminé et des blocs de roche en cours de déplacement sont encore visibles sur des rouleaux de pierre. Sur la montagne en face, nous apercevons les entrepôts servant à garder les récoltes en particulier la maïs et les prisons. A 15h 30, nous nous rendons à la gare déposer nos bagages en consigne chez un commerçant afin de pouvoir continuer notre promenade dans le village jusqu’à l’heure de départ du train qui nous mènera à Aguas Calientes. Nous prenons congé de Luis et du chauffeur jusqu’à notre retour. Le train est annoncé à 19h30 et d’ici là nous remontons jusqu’au village afin de profiter des boutiques d’artisanat situées à l’entrée du site inca et des ruelles aux maisons anciennes . Nous patienterons presque 2 heures à la gare avant de monter dans le train qui nous conduit à Aguas Calientes. Arrivés là bas 2 heures après , nous attendons en vain notre guide et connaissant le nom de l’hôtel, nous nous y rendons par notre propre moyen. Nous trouvons là notre guide Raul qui nous présente le programme du lendemain. L’hôtel Pachacutec est situé dans la rue du même nom, pratiquement la rue la plus commerçante du village créé de toute pièce pour servir d’accès au Machu Picchu. Les chambres qui nous sont attribuées sont d’un style kitsch rappelant les hôtels chinois. Une chambre donnant sur la rue très animée jusqu’à tard dans la nuit empêchera une bonne nuit pour leurs locataires. Quant à la seconde, elle est dans le couloir très passant , gênant également un sommeil réparateur, en raison du réveil matinal des touristes se rendant au Machu Picchu.
Samedi 31 Juillet : Nous avons rendez-vous directement à l’entrée du Machu Picchu avec Raul qui y monte à pied tous les samedis. Afin d’être à l’heure, nous quittons l’hôtel vers 8h pour nous rendre au départ des bus navettes qui montent les touristes à l’entrée du site. Nous y arrivons vers 9h sans avoir attendu. Les touristes préfèrent partir aux aurores afin de pouvoir gravir le Huayna Picchu dans les 400 premiers. Sinon c’est impossible. Nous ne comptions pas faire cette excursion en raison des risques de vertige possible. A 9h 30 comme prévu, notre guide arrive et nous entamons la visite d’un site que nous avions déjà commencé d’admirer. Malgré que nous le connaissions par des films, des photos et des lectures, il s’avère que le cadre et l’atmosphère qui s’en dégagent, sont encore plus merveilleux que dans l’imaginaire. Une excellente luminosité que ne trouble aucun nuage permet à chacun de faire crépiter les appareils photos , même si les clichés réalisés sont tous connus et rabâchés. Raul nous fera faire le grand tour des vestiges très bien conservés et admirablement mis en valeur. De plus, des gardes empêchent tout dépôt quelconque d’ordures et même d’accéder à des endroits sensibles pour leur fragilité. De plus, afin de ne pas laisser de graffitis, certains murs ne sont plus accessibles ce qui permet d’éviter des dégradations préjudiciables à la conservation des lieux . Nous parcourons pendant plus de 4 heures les différents niveaux de terrasse et de bâtiments où se déroulaient les cérémonies. Que des hypothèses nous sont présentées sur l’utilité du lieu : lieu de repos de l’Inca, forteresse , etc…. Raul nous laisse finir la visite l’après midi. Nous pique-niquons ce qui est théoriquement interdit dans l’enceinte du site. Ensuite, nous allons par un sentier vertigineux à flanc de montagne qui mène jusqu’au pont de l’Inca, pont de bois jeté sur le vide servant à la protection, en cas d’invasion, en ôtant les planches disposées sur quelques mètres. Pour en assurer la sécurité, à l’entrée du chemin il est nécessaire d’inscrire son nom sur un cahier complété par l’heure d’entrée. Au retour, on note son passage à cette cabane où un préposé veille. Si le soir , il manque des signatures….. Ayant du temps avant de redescendre dans la vallée, maman et moi s’engageons dans le chemin de la porte du soleil qui est une partie du trek du chemin de l’inca qui mène à Cuzco. Cela permet de dominer le site et d’avoir ainsi une vue panoramique sur l’ensemble des constructions et des terrasses qui descendent très bas dans la vallée. Certaines ne sont pas encore déblayées de l’amoncellement de végétation tropicale accumulée en six siècles. Les enfants ne nous ont pas suivis dans ce chemin où nous croisons pas mal de randonneurs. Plus on avance dans la journée moins le site est rempli par les hordes de touristes. Vers 15h 30, nous reprenons la navette pour rejoindre Aguas Calientes où nous irons manger dans un restaurant dominant la route voie ferrée. Nous ferons la connaissance d’une famille franco britannique avec qui nous partagerons nos expériences péruviennes. Après cette rencontre, nous retournons récupérer nos bagages à l’hôtel sans avoir oublier de faire le tour des boutiques d’artisanat qui essaiment dans le centre du village autour de la gare. Vers 18h45, nous sommes dans la salle d’attente où s’entassent des centaines de touristes rejoignant Cuzco ce que nous ferons à 23h15 après avoir retrouvé notre chauffeur à Ollentaytambo. Nous rejoignons notre hôtel où nos chambres n’avaient pas été réservées, mais en quelques minutes un arrangement a été trouvé et nous avons pu nous installer pour récupérer d’une journée bien chargée.
Dimanche 1 Août : Lever 8heures, maman commence par refaire les bagages après le petit déjeuner. A 10h15, nous partons à notre rythme visiter de nouveau la ville . Le temps est superbe mais frais. Nous retournons vers la place san Blas et l’église de Santo Domingo qui abrite le temple du soleil des empereurs incas. Mais en cette matinée, elle est fermée et nous y retournerons l’après midi. Nous visitons le musée historique régional installé dans la maison natale d’un des premiers colons né d’une mère indienne et d’un père espagnol. Il écrivit une chronique sur l’histoire du peuple inca. Ce musée présente nombre de peintures de l’école cuzquénienne ainsi que des vestiges des différentes cultures de la région. Après le repas pris à proximité de la plaza de armas sur Plateros, nous nous rendons à l’église de la Compagnie construite sur les fondations d’un ancien palais inca comme bon nombre de bâtiments de l’époque coloniale. Magnifiques retables rehaussés d’or . En montant à l’étage, nous avons une belle vue d’ensemble sur la plaza de armas. Nous quittons l’église en empruntant la calle Loretto en longeant le monastère santa Catalina dont les soubassements des murs sont d’époque inca pour rejoindre le monastère santo Domingo et le temple du soleil. Celui-ci était un dépôt d’or en plus d’être le lieu principal des cérémonies religieuses présidées par l’Inca. Le cloître principal a été reconstruit après le tremblement de terre de 1650 qui a pratiquement rasé tous les bâtiments construits dès la prise de la ville par les Espagnols en 1534. Il y a mélange des deux types de construction: inca et hispanique avec enchevêtrement des chapelles des 2 religions. Des restes de l’empire inca sont présentés de même que de nombreuses peintures de l’école de Cuzco du XVII ème siècle. Du jardin s’étendant au pied du monastère, nous avons une excellente vue sur le temple du soleil (Qoricancha) aux murs circulaires. Nous continuons notre pérégrination à travers le vieux Cuzco avant de rejoindre notre hôtel vers 16h30 afin de profiter depuis les terrasses de la magnifique vue sur les toits roses. C’est le moment pour lire et envoyer des mails afin de rester en contact avec la famille . Grâce à Internet, la punition des cartes postales est en voie d’extinction !!! Vers 19h , nous retournons au restaurant situé sur Canchi Pata où nous avions dîné pour 10 soles chacun lors de notre Ier passage.
Lundi 2 Août : Lever à 6 heures pour un départ à la gare de bus à 7. Pour rejoindre le minibus, nous devons porter nos bagages car celui-ci ne peut pas tourner dans la rue minuscule desservant l’hôtel. Nous traversons la ville en passant devant la statue de Pachacutec, l’Inca du XVème siècle qui développa le plus l’Empire par ses constructions et ses conquêtes. La gare routière est une sorte d’aérogare où sont concentrées les lignes de bus desservant une grande partie du sud Pérou. La cour peut recevoir une vingtaine de bus d’où descendent des voyageurs fatigués par de longs trajets de nuit réalisés le plus souvent, quand même, dans de bonnes conditions de confort. Aujourd’hui, nous rejoignons Juliaca où nous attend l’équipe qui nous mènera jusqu’au lac Titicaca, nom qui fait la joie des enfants et qu’ils attendent de voir avec impatience. Départ du bus à deux étages à 8h10 après s’être acquitté de la taxe routière de 1 sole. Nous sommes installé à l’étage en première ligne ayant ainsi une vue bien dégagée sur les paysages et la route. Nous longeons tout d’abord la piste de l’aéroport avant de traverser la banlieue puis de remonter le cours du rio Vilnacota . La montée au col de la Raya s’effectue en 200 km pour grimper de 1000m. Nous atteindrons ainsi les 4338m. Nous traversons quelques villages dont Sicuani où nous voyons les femmes en tenue locale très colorée, venues au marché quotidien. Elles portent le chapeau traditionnel en forme de melon des hauts plateaux andins. Au col, le bus s’arrête afin de nous permettre de nous accoutumer à l’altitude et de profiter des stands d’artisanat tenues par les femmes de la région. Bonnets, ponchos, couvertures multicolores sont l’objet de tractations commerciales enfiévrées mais dans une moindre proportion que dans certains pays d’Afrique. Nous profitons d’un paysage grandiose de haute montagne où le moindre sommet culmine à 5000 m. Même à de telles altitudes, la neige est peu présente. La route est suivie par la voie de chemin de fer très peu utilisée en raison de son exploitation par une compagnie (l’Orient Express) qui impose des tarifs prohibitifs. Nous pique-niquons dans le bus en redescendant le col- côté Puno. Nous sommes maintenant sur l’altiplano, vaste étendue herbeuse où paissent des troupeaux d’ovins et de lamas que nous voyons enfin en grand nombre. Vers 14h30, nous arrivons à Juliaca, ville principale de la région où nous montons dans un minibus pour rejoindre la presqu’île de Capachica où nous attendent nos hôtes puisque ce soir nous dormons chez l’habitant. La route nous semble longue d’autannt que notre chauffeur en voulant faire des exploits se plante légèrement ce qui nous fait perdre une petite demie heure, le temps de remettre le véhicule sur ses quatre roues. Nous passons sur l’ancien site du lac Titicaca qui s’est asséché et qui constitue maintenant des terres agricoles et d’élevage. C’est terriblement plat sur plus de 50 kilomètres avant d’atteindre les bords actuels du lac et la presqu’île rocheuse qui le surplombe. La région est en plein développement dirigé vers le tourisme. La route, actuellement une piste, est en voie de goudronnage afin d’en faciliter l’accès depuis Juliaca et Puno. La route monte pour dominer le lac et atteindre le petit village de Llachon où nous allons passer la nuit. Nous sommes attendus par nos hôtes sur la place du village .Il s’agit d’un couple de vieux paysans qui ont transformé leur petite ferme en maison d ‘hôte grâce à une association qui a mis en relation les habitants qui se sont regroupés à des tours opérateurs. Nous occuperons 2 chambres au confort très sommaire sans eau ni toilette, celle-ci étant située dans une cabane …...au fond du jardin. Nous sommes équipés pour pouvoir supporter une nuit très fraîche, maman ayant prévu polaires et Damart. Le matelas semble confortable mais la couverture pèse une tonne….Nous passons un petit moment avec nôtre charmant couple d’hôte qui nous fait visiter sa maison de couleur ocre et les appentis de la ferme où sont rangés les quelques ustensiles servant aux travaux des champs et où sont entreposées les récoltes de fourrage et de blé. Les enfants sont un peu effarouchés par les conditions de vie au bord du lac, ce qui nous rappelle la vie à la campagne chez nous d’il y a 50 ans dans des lieux reculés de montagne. Une visite surprise, Walter notre TO vient prendre de nos nouvelles et s’enquérir du bon déroulement du circuit. Nous passons quelques instants ensemble à lui raconter les excellents moments que nous avons passés depuis notre départ et lui rapporter la bonne qualité des prestations. Après s’être équipé de vêtement un peu plus chaud, nous partons à la découverte des bords du lac qui s’étale en contrebas du petit hameau où nous logeons. Malgré l’altitude (3800m ), la végétation est importante avec des bosquets d’arbre et des cultures qui descendent jusqu’à la rive. Des roseaux (totora) occupent une bonne partie des plages et servent à l’alimentation du bétail. Anciennement ils étaient utilisés à la confection des embarcations servant au transport et à la pêche sur le lac mais cela tend vraiment à disparaître , les bateaux qu nous verront étant principalement en bois ou en plastique. Quelques petites jetées en pierre permettent d’accrocher ces barques de même que les unités plus grosses servant au transport des touristes pour la visite des îles. A la nuit tombante, nous retournons chez notre hôte pour revêtir des costumes traditionnels à la grande joie de la grand’mère. C’est l’occasion de faire quelques photos rigolotes. Pour le souper, nous sommes conviés au restaurant de l’association locale qui organise l’hébergement des touristes. Nous dégusterons soupes et plats locaux qui ne feront pas toujours la joie des enfants. C’est encore l’occasion de vêtir les costumes locaux encore portés par les femmes âgées tous les jours et par les hommes, lors des festivités.
Mardi 3 Août : Lever à 7h, après une nuit que l’on pensait plus fraîche. Les maisons traditionnelles en adobe conservent bien la chaleur emmagasinée durant les chaudes journées d’autant que le vent froid n’a pas soufflé, ce que nous avions craint. Malgré tout, il a fallu pour certains se rendre aux toilettes durant la nuit et là ce fut une petite expédition (froid + nuit sans éclairage) !!! Pour la toilette, notre hôte nous apporte 2 cuvettes d’eau chaude. Quant au petit déjeuner, il est servi dans la cour de la ferme à l’extérieur. Il doit faire 5° !!! mais tout se passe bien et les bagages sont emmenés au bateau sur le dos de mulets. Nous quittons nos hôtes en leur remettant quelques petits cadeaux pour les remercier de leur chaleureux accueil. Nous descendons au petit port où nous attend notre bateau, une embarcation pour 28 personnes où nous serons les seuls occupants avec le capitaine et notre guide. Direction l’île de Taquile, 55 minutes de traversée sur une eau calme et un temps radieux. Le soleil réchauffe vite l’atmosphère. Nous quittons rapidement la côte où la vie pastorale s’éveille, pour rejoindre l’île et le petit port de la côte orientale. L’île est toute en longueur et relativement montagneuse. Il faut grimper un sentier tracé entre les champs séparés par des murets de pierre sèche. Nous passons sous des arches qui délimitent les 6 différentes communautés qui composent administrativement l’île. Après une petite heure de marche en côte qui nous permet d’admirer l’étendue du lac en direction de la Bolivie et de la Cordillère Royale, nous atteignons le village central où se déroule la fête des moissons à l’occasion de la St Jacques. Durant une dizaine de jours, il y a rassemblement de toutes les communautés de l’île pour fêter la fin des cultures. Les autorités masculines et féminines président ces festivités qui consistent en des danses traditionnelles réalisées en costumes folkloriques. Un alcool local est servi à ces autorités qui portent chacunes la chusca, le petit sac de toile où sont transportées les feuilles de coca. Chaque communauté dispose de vêtement typique et différent. Le bonnet long est porté par les hommes. Une de leurs occupations principales est le tricot en plus de vaquer aux travaux des champs et à l’élevage des ovins. Toutes ces festivités se déroulent sur la place centrale où se trouve également un centre artisanal communautaire. Les petits stands regorgent des différents articles réalisés à partir de la laine de lama, les moins chers, d’alpaga, plus coûteux la laine de vigognes est introuvable car trop coûteuse. Après le rituel des achats, nous nous rendons dans un petit restaurant lui aussi communautaire où nous mangeons, pour certains bien sûr, la truite du lac élevée en pisciculture depuis une vingtaine d’années. A la fin du repas nous continuons notre traversée de l’île pour rejoindre l’autre port situé en bas d’un escalier de plus de 500 marches tarabiscotées au milieu de terrasses de culture vivrière. Les enfants jouent au cerf-volant pour occuper l’après midi , étant en vacances pour deux semaines. Il nous faut maintenant rejoindre Puno via les îles Uros : cela prendra environ 2h ½ utilisées par certains pour s’allonger au soleil sur le pont supérieur de notre vedette. Le soleil brille, il fait bon : on se croirait sur la côte d’azur au printemps !!! Nous longeons la rive Ouest du lac où se trouvent des installations constituées de filets pour la pisciculture de la truite puis des îlots de roseaux où viennent se fournir les habitants de la région pour la construction des îles flottantes que nous partons visiter. Celles-ci sont situées de part et d’autre d’un chenal - Les cabanes de pêcheurs sont réalisées à partir de ces roseaux qui forment également la base de l’île flottante. Lorsque l’on y accoste, et que l’on marche dessus, une impression étrange donne l’impression que l’on va s’enfoncer. On est reçu avec tous les honneurs dus aux touristes. Explication sur la fabrication des îles, des cabanes et du mode de vie essentiellement tourné à l’origine vers la pêche. Aujourd’hui, c’est essentiellement le tourisme qui fait vivre ces îles. On nous fait visiter l’intérieur des cabanes et l’on nous présente tous les petits objets en roseau réalisés par les femmes du village. C’est incontestablement le site le plus touristique que nous aurons l’occasion de voir durant notre circuit. Cela semblait plus authentique lorsque cela nous avait été présenté dans certaines émissions télévisées. Malgré tout, même si l’ensemble semble être conservé artificiellement, cela permet de se faire une idée de la vie de ces tribus qui voulaient échapper à l’Inca lors de la conquête de leurs territoires, en s’isolant sur ces terres flottantes dans le but de conserver leur coutumes et leur langue : l’Aymara. Nous reprenons notre bateau pour venir au port de Puno. Cela prend 30 minutes. Nous y voyons d’anciens vapeurs abandonnés le long des quais. En effet, à part un petit chenal, l’accès au port semblerait bien difficile pour de telles embarcations. Comme d’habitude, une équipe nous attend pour nous accompagner à notre hôtel (Gran Puno inn) situé en plein centre. Les chambres qui nous sont allouées sont grandes et confortables et donnent sur un patio intérieur à la décoration très kitsch. Nous serons les seuls clients ce soir là. Comme tous les autres soirs, nous ferons une petite découverte de la ville et de son centre parcouru par une rue piétonne menant à la plaza de armas dominée par la cathédrale de type colonial. Nous trouverons un restaurant agréable (repas 15 soles ) o�� des groupes musicaux semblent se produire mais nous n’aurons droit qu’à de la musique pop des années 70. Une bonne douche permet de s’endormir rapidement.
Mercredi 4 Août : Départ à 8 heures après un petit déjeuner copieux et une bonne nuit réparatrice . Nous quittons Puno en grimpant un petit raidillon qui permet de jouir d’une vue très étendue sur la ville, le port, les îles Uros et l’immensité du lac Titicaca que nous quittons avec regret. Comme les autres jours, le temps est radieux et frais. Nous traversons Juliaca puis montons tranquillement un col situé à 4525 m qui domine les lagunes de Lagunillas près desquelles nous rencontrons quelques troupeaux de lamas et alpagas ce qui permet de faire quelques clichés de plus. C’est toujours l’altiplano, qui nous suivra toute la journée. De grandes étendues herbeuses où coulent, dans le fond des vallons, des rivières aux larges méandres tant la dénivellation est faible. De nombreux marécages couvrent souvent ces étendues planes et forment une zone très prisée des oiseaux migrateurs. Juste avant d’arriver à Chivay, notre étape du soir, nous grimpons au col de Tamba Pata situé à près de 4900m. Nous nous y arrêtons afin de profiter du merveilleux point de vue malheureusement perturbé par une nébulosité laiteuse d’altitude . Nous pouvons observer vers le Nord, des volcans comme l’Ampato dont le sommet à près de 6000 m est enneigé. Des centaines de petits cairns sont disposées au bord de la route, souvenirs ex voto déposés après un passage scabreux au cours de tempêtes de neige. Nous arrivons au Colca inn, hôtel agréable situé dans la rue principale de Chivay où l’on accède après s’être acquitté d’un octroi. Nous pouvions aller à des bains chauds situés en dehors de la ville mais nous déclinons la sortie. Nous irons visiter, à pied, le village et le marché où l’on trouve tous les produits agricoles utilisés dans la gastronomie locale (pommes de terre, maïs, avocats, goyaves) ainsi que la quincaillerie, les textiles pour la confection de vêtements (jupes ) réalisés sur place par des couturières. A 19 h, notre guide vient nous chercher pour nous conduire à un restaurant typique où à la gastronomie locale viendront s’ajouter des danses folkloriques accompagnées par des instruments comme la quenà et la flûte de Pan. A 21 h, nous rejoignons l’hôtel après avoir traversé un village encore bien animé de vie locale malgré la fraîcheur déjà tombée de la nuit.
Jeudi 5 Août : Départ matinal pour le canyon de Colca afin de se rendre à la Cruz del Condor. 50 km de piste poussiéreuse le long de la vallée du rio Colca qui s’enfonce de plus en plus dans la montagne. Nous traversons quelques petits villages d’où émerge le clocher d’église d’époque coloniale. Sur la rive opposée, des terrasses agricoles dessinent les courbes du terrain en de multiples couleurs. Des sommets de plus en plus hauts surplombent la vallée qui devient de plus en plus aride au fur et à mesure que nous la descendons. La rivière s’enfonce au fond d’un ravin qui se transforme en gorge, en défilé puis en canyon. Nous traversons une zone de fracture de la croûte terrestre qui s’est ouverte lors d’un tremblement de terre au début des années 2000. C’est assez impressionnant dans la mesure où la cassure de la chaussée approche des 5 mètres ce qui prouve la violence de la secousse tellurique. Après 90 mn de route nous atteignons la Croix du Condor et son parking où de nombreux minibus de touristes sont déjà présents. Après le Machu Picchu, c’est le 2ème site où nous rencontrons autant de visiteurs. Le temps est magnifique et le vent léger soulève une poussière grise. C’est grâce à ce souffle d’air dû au défilé au fond duquel coule la rivière Colca que l’on peut voir les condors qui profitent des courants pour planer jusqu’à nous frôler. Ils apparaissent au bout d’une trentaine de minutes. C’est un, puis deux et trois oiseaux qui viennent dont on ne sait où. Les appareils photos crépitent mais il est bien difficile de savoir si les clichés sont réussis, si l’on aura l’oiseau en entier ou en morceaux. Heureusement que le numérique a remplacé l’argentique !! La zone permettant de voir les oiseaux au bord du canyon est vaste et étendue ce qui permet un étalement du flot de touristes, important au cours de la première partie de la matinée, seules heures où les condors viennent flotter dans les courants d’air. Nous pouvons même voir se poser un jeune à quelques mètres de nous ce qui assure la qualité des clichés. Nous restons près de 90 minutes à longer le défilé en tentant de voir un maximum d’oiseaux. Nous retournons ensuite à Chivay par la même route. En chemin, nous nous arrêtons à Maca et Yanque, villages où nous visitons de magnifiques églises baroques d’un blanc immaculé ressortant dans un ciel bleu sans nuage. A Chivay, nous prenons notre repas au restaurant Wititi où est présenté un copieux buffet permettant de rassasier petits et grands. Durant près de 2 heures nous empruntons la même route qu’en venant de Puno. Nous nous arrêtons de nouveau au col où cette fois, le ciel radieux permet de refaire des photos des volcans et des stands d’artisanat. Nous croisons aussi des troupeaux de lamas et d’alpagas gardés par des femmes vêtues de costumes traditionnels très colorés. C’est ensuite la traversée de l’altiplano jusqu’à l’approche d’Arequipa qui s’effectue dans une vallée industrieuse où la circulation importante ralentit notre progression. Entre temps, nous avions vu des vigognes, variété de lamas sauvages en traversant la réserve d’Aguas Blancas. Arequipa, la ville blanche située à 2350 m d’altitude nous accueille par des embouteillages dont nous n’avions plus l’habitude. Nous sommes déposés à l’hôtel Santa Marta où nous disposerons d’une chambre à 4 lits. La proximité du centre ville nous permet de partir rapidement à la découverte de ….la plaza de armas. Celle-ci est certainement la plus réussie d’un point de vue architecturale. Unité de construction sur 3 côtés, le quatrième étant garni par la cathédrale bâtie longitudinalement à la place. Les arcades abritent des restaurants, des commerces touristiques, des agences de tourisme. Au centre , un jardin où s’élève en son milieu une fontaine est le lieu de rendez-vous des locaux, les touristes préférant s’asseoir sur les marches des escaliers situés au pied de la cathédrale. Avec la baisse de l’altitude par rapport aux soirées précédentes, nous pourrons dîner à la terrasse d’un restaurant surplombant la place merveilleusement illuminée à la nuit tombée.
Vendredi 6 Août : Aujourd’hui nous allons passer à visiter la ville blanche. Faite d’une pierre volcanique blanche, Arequipa est aux pieds de plusieurs volcans dont le Misti et le Chachani. Ceux-ci sont en sommeil depuis des siècles mais leur réveil brutal peut anéantir la ville comme l’a fait auparavant le Vésuve en ensevelissant Pompéï et Herculanum en 79 notre ère. Ce matin, notre guide nous emmène au Musée Santuarios Andinos où se trouve la momie prénommée « Juanita », jeune fille trouvée près du sommet du volcan Ampato à près de 6000 m lors de l’éruption d’un volcan voisin. Le musée présente les objets et offrandes retrouvés dans la tombe de la jeune martyr sacrifiée au XVème siècle à l’occasion de cérémonies chamaniques. La momie est présentée dans un cube de verre protégé des détériorations possibles grâce à une atmosphère contrôlée en température et hygrométrie. Après cette visite émouvante, le guide nous emmène au monastère de Sta Catalina, une ville dans la ville, construit en 1570. Un imposant mur d’enceinte séparait les religieuses cloîtrées à vie de la population locale. Les cellules où elles pouvaient vivre avec un certain luxe autorisé par la mère supérieure, sont ouvertes à la visite de même que les différents cloîtres , les chapelles, les lieux de vie tels que les jardins potagers, les cuisines, les lavoirs. Comme dans toute ville, on retrouve des rues, des places, des fontaines. La couleur rouge domine sur les murs dans les allées cheminant entre les différents bâtiments. Les tableaux aux motifs religieux peints entre le XVI et le XVIII ème siècle sont regroupés et présentés dans les anciens dortoirs et salles à manger aux hautes voûtes. Après la visite guidée, nous pouvons retourner faire un tour dans les parties les plus attractives en particulier le belvédère d’où l’on jouit d’une vue panoramique sur la ville et son environnement de volcans. A la sortie du monastère il est temps d’aller manger ce que nous faisons dans un pub irlandais installé dans une voie piétonne située derrière la cathédrale. L’après midi se passe à flâner dans le vieux centre où nous découvrons d’anciennes façades magnifiques de palais et d’églises. Nous entrons dans le cloître de la Compagnie qui abrite, de nos jours, des boutiques et en particulier un bar proposant un grand choix de vins de Bordeaux. Nous allons ensuite nous poser un peu sur les marches de la cathédrale afin de profiter de la vue sur la plaza de armas au cours de cette douce après midi. Nous reprenons ensuite le cours de nos pérégrinations à la recherche de quelques achats à faire. C’est à ce moment que Maman est prise d’un léger malaise qui nous contraint à rejoindre l’église de la Compagnie pour qu’elle puisse un peu se reposer. Cette église édifiée par les Jésuites au XVII ème siècle possède un retable magnifique et une coupole multicolore surplombant la croisée du chœur et de la nef. Nous nous en retournons ensuite à l’hôtel situé à peu de distance du centre. Les enfants se jettent sur internet pour occuper le temps qu’il reste avant de prendre le bus de ligne dans lequel nous passerons la nuit. J’en profite pour visiter un peu le quartier et en particulier l’église Sta Marta. En retournant à l’hôtel, j’entends de la salsa ce qui me mène à un dancing où joue un orchestre mené par une chanteuse très aguicheuse pour l’assistance très machiste peu habituée à voir un touriste s’encanailler. Nous allons chercher en ville quelques victuailles pour s’alimenter parce que personne n’a suffisamment faim pour aller au restaurant. A 20 h, le chauffeur vient nous chercher pour nous accompagner à la gare routière. A 22h, nous embarquons dans le bus de la compagnie « Cruz del sur » qui nous emmènera à Nazca . Le confort est au rendez-vous de même que le service.
Samedi 7 Août : Arrivée à 7h à Nazca, ville sale et poussiéreuse où nous attend une nouvelle équipe de chauffeur et guide. Nous prenons le petit déjeuner dans un bar de la ville qui s’éveille tout juste. Nous partons visiter le cimetière de Chauchilla situé à une vingtaine de kilomètre au sud. Dans une plaine sablonneuse s’ouvrent des trous correspondant à des tombes de la civilisation pré-incaïque Icachincha. Les momies réelles ont été déplacées mais des copies ont été remises en situation, associées aux offrandes jointes lors des enterrements. Un petit musée présente des momies bien réelles dont l’une présente une chevelure de près de 2m. Nous repassons à Nazca où nous arrêtons voir un potier travaillant la terre comme les Incas et modelant de superbes copies d’objet ancien. Maintenant, direction plein Nord sur la panaméricaine pour voir les lignes de Nazca . Nous avons décidé de ne pas faire l’excursion en avion suite aux lectures de forums indiquant le risque de mal au cœur résultant des virages très courts pris par les pilotes pour voir les différentes lignes. Nous monterons sur le mirador ce qui nous permet de voir 3 figures dont une est coupée en deux par la panaméricaine. Les lignes sont incrustées dans le sol d’une plaine caillouteuse. Peu d’explications plausibles sont avancées sur les raisons de leur création. Nous rejoignons l’oasis de Huacachina pour midi après avoir traversé la principale région viticole du Pérou autour de Pisco et d’Ica. Les vents d’ouest ont apporté des sables venus de l‘océan et qui se sont déposés sur les premiers obstacles qu’ils ont rencontrés. Cela a créé un paysage de dunes au milieu duquel s’est maintenue une lagune qui fait la joie des touristes même si les eaux ne sont pas d’une limpidité parfaite. Les pentes des dunes se prolongent jusqu’à la lagune bordée d’établissements touristiques tels qu’hôtels, restaurants, boutiques de locations de sandboards et de quads pour dévaler ou avaler les dunes. La chaleur, au rendez-vous, nous permet de manger à la terrasse d’un de ces restaurants situé au raz de l’eau. Après le repas nous faisons le tour de la lagune avant de continuer notre route jusqu’à Paracas, notre escale de ce soir. Nous dormons au « Refuge du pirate », un hôtel situé en quasi bordure de la plage, qui est également tour opérateur pour l’organisation des visites aux îles Ballestas. Il est typique de l’architecture péruvienne, fait de bric et de broc, d’escalier sans rambarde, de fenêtre donnant sur un vis-à-vis placé à 2 mètres ou directement sur un couloir, mais propre et doté de sanitaire où l’eau chaude arrive souvent avec parcimonie. Nos chambres sont au 2ème donnant directement sur une terrasse très agréable certainement en été. Nous en profiterons pour assister au très beau coucher de soleil. D’ici là, nous irons parcourir la promenade de la plage où se trouvent restaurants et boutiques de souvenirs. Un attroupement nous interpelle. Un homme nourrit des pélicans avec des déchets de poissons, histoire de se faire un peu d’argent de la part des touristes. La plage de sable doit être bien occupée durant l’été mais en cette période, c’est plutôt calme. De retour à l’hôtel, en attendant le coucher de soleil sur la terrasse, nous sommes attirés par des chants de coqs. Nous apercevons sur un terrain doté de gradins quelque peu garnis, deux hommes portant sous le bras des coqs qu’ils vont bientôt mettre en position pour se combattre. Ce sport est très fréquent au Pérou et doit faire l’objet de paris. Les combats ne durent qu’une ou deux minutes et les propriétaires viennent rapidement mettre fin avant toute issue fatale. Avant le coucher de soleil, nous verrons une dizaine de ces combats. Le soir, nous dégusterons un repas de poissons en particulier de céviche (poissons crus au citron vert) et de chicharron de calmar (beignets).
Dimanche 8 Août : Dernier jour au Pérou, mais pas le moins occupé. Il faut se préparer pour prendre l‘avion ce soir à Lima, mais d’ici là, nous ferons une minicroisière pour visiter les îles Ballestas. Réveillés aux aurores par le chant des coqs de combat encagés au-dessus du stade de leurs exploits, nous prendrons le petit déjeuner sur la terrasse embrumée par la bruine matinale qui enveloppe la plage. A 8h, notre hôte, organisatrice de notre sortie en mer nous accompagne à l’embarcadère où une taxe de 1 sole nous est demandée. Nous nous mettons sagement en rang et en file par 2, par bateau dans l’attente de l’embarquement. C’est le matin tôt qu’ont lieu les visites des îles en raison des risques d’arrivée du mauvais temps dans la journée. Les bateaux comportent une quarantaine de places toutes découvertes. A cette période de l’année, il est préférable d’être bien équipé contre le froid et les embruns. Le temps est gris mais sans vent. Un accompagnateur nous donne les consignes de sécurité et tout au long du parcours nous donnera des renseignements sur les sites que l’on verra, les oiseaux et les mammifères que l’on croisera . Dès la sortie du port, les deux moteurs sont lancés à pleine puissance afin de rejoindre, au plus vite, l’extrémité de la presqu’île tout d’abord, afin de voir le chandelier que l’on devine sur la falaise surplombant la côte. Ce candélabre tracé dans le sable serait-il un repère pour les cap-horniers, aucune explication n’est apportée sur sa signification. Après un arrêt de quelques instants pour immortaliser la figure bien visible malgré les embruns nous prenons la direction du large pour nous rendre à l’archipel des îles Ballestas. Ces îles sont les lieux de reproduction de nombreuses espèces d‘oiseaux (fous de Bassan, pétrels, cormorans, pingouins de Humboldt ) et de mammifères marins dont les lions de mer que l’on verra en grand nombre posés sur les rochers. Les nombreux bateaux de touristes qui croisent dans les parages ne semblent en aucun cas les déranger. Par contre, les nombreux arrêts occasionnent chez certains passagers des désagréments nauséeux. Dans l’île principale, nous verrons une installation permettant l’extraction et le transport du guano exploité depuis le milieu du XIX ème siècle. Actuellement, il n’y a pas de présence humaine en permanence sur ces îles exploitées seulement tous les 7 ans afin que les ressources en guano se régénèrent. Le mal de mer ne touchant personne de notre famille, tout le monde profite au maximum du paysage sur les îles au relief très découpé avec des arcs rocheux sous lesquels s’engagent les bateaux pour rejoindre d’autres îles. La croisière dure environ deux heures. De retour à l’hôtel, fermeture des valises pour le grand retour après s’être débarrassé des Kways et autre fourrure polaire bien utiles sur le bateau. Pour nous accompagner à l’aéroport notre dernière destination péruvienne, seul est nécessaire notre chauffeur qui aura à rouler près de 500 km. Nous emprunterons essentiellement la panaméricaine qui nous permet d’apercevoir l’océan une grande partie du trajet . Le paysage est essentiellement désertique et la côte relativement découpée avec des falaises tombant à pic dans l’eau. La houle crée en arrivant sur le rivage d’importants rouleaux favorables à la pratique du surf même en cette période hivernale. En approchant de Lima, c’est une multitude de stations balnéaires que l’on aperçoit en bordure de l’océan. Les derniers kilomètres s’effectuent sur une autoroute peu fréquentée en ce dimanche ce qui n’est pas le cas des boulevards périphériques de la capitale qui sont eux bien embouteillés à proximité des centres commerciaux et de loisir. Nous traversons ainsi tout Lima avant de rejoindre dans les temps l’aéroport où nous prenons congé de notre chauffeur. Pour que l’on est pas trop de regret, ce dernier jour sera le seul où les soleil ne se sera pas montré. Nous enregistrons les bagages puis faisons le tour des commerces pour attendre l’heure de l’embarquement. Pour occuper le temps, notre fils se mettra à remplir son cahier de devoir de vacances jusque là oublié au fond du sac !! Une obligation à laquelle nous ne pourrons s’échapper : c’est le paiement de la taxe d’aéroport de 360 soles. A 19h45, l’airbus A340 d’Ibéria décollait pour Madrid : fin du circuit Pérou avec pleins d’images dans la tête.
Lundi 9 Août : Vol sans histoire avec une arrivée à Madrid avec 30 minutes d’avance. Il est 14h ici mais 7h au Pérou : c’est pourquoi, le second repas servi dans l’avion est le petit déjeuner. A la différence de l’aller, nous n’avons pas un temps de transit suffisamment long pour retourner visiter Madrid. Nous patientons donc en changeant de terminal où nous retrouvons des français rencontrés au début du circuit à Mancos dans la Cordillère Blanche. Comme nous , leur trek s’est bien passé., mais nous n’aurions pas pris leur place: la marche : oui mais en petite quantité !!! Aucun problème sur le vol de Paris où nous arrivons vers 21h30. Avons trouvé un taxi rapidement et une heure plus tard nous retrouvions notre chez nous , prêts à repartir…. Pour l’ Aveyron quelques jours plus tard. Nous remercions notre Tour operateur local :Walter Candia Valer et son agence pour l’excellent circuit qu’il nous a concocté, son efficacité et les visites qu’il nous a rendu pour prendre soin de nous et vérifier le respect des prestations promises. Les guides, chauffeurs pour leur travail efficace. Le Pérou en général pour nous avoir gratifié d’un très beau temps pas aussi froid que prévu. Les Péruviens pour leur accueil et leur amabilité.
Pour voir plus de photos:http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Pérou -Peru
Depuis 3 ans, nous repartons au long cours pour les vacances. 2008 a été l’année qui a mis le feu aux poudres. Grâce à un ami travaillant en Ethiopie, ma femme et moi ont convenu qu’il fallait de nouveau voyager, les enfants ayant grandi. Grâce à internet, ce premier voyage a été préparé de notre bureau à coup de mails envoyés à des agences locales de tourisme suite à la découverte du site d’Ethiopian airlines proposant des circuits en plus des vols aériens internationaux et domestiques. Durant près de 2 mois, toute l’information possible sur le pays a été rassemblée afin de connaître les sites les plus intéressants à voir dans un laps de temps très court. Notre idée est d’en voir le maximum tout en supportant un rythme de voyage acceptable et assimilable par l’organisme. Le succès de ce circuit nous a confortés dans l’idée que l’on pouvait maintenant prendre les enfants avec nous afin qu’ils bénéficient des bienfaits d’une ouverture au monde. En 2009, apr��s un projet de vacances au Kenya/Tanzanie, j’ai réussi à argumenter pour se diriger vers la Namibie. Autotour et préparation avec un T.O. local nous ont ainsi permis de visiter une grande partie du pays sans dégoûter les enfants par des kilométrages délirants. Des grands espaces, des animaux sauvages en quantité, un climat frais mais beau ont laissé d’excellents souvenirs à tous. En 2010, il fallait trouver autre chose à voir. L’Asie a été envisagé mais le climat durant l’été n’est pas trop favorable. Peut-être une tentative sera-t-elle tentée à de prochaines vacances de printemps afin de bénéficier d’un temps plus supportable pour visiter l’Inde que personne dans la famille ne connaît ou le Népal. Après un regard sur la mappemonde, l’Amérique du Sud a été trouvée comme prochain point de chute pour l’été. La Bolivie ayant été écartée d’office puisque le père l’a déjà visité il y a près de 20 ans, la destination a été ensuite choisie à l’unanimité : le Pérou. Personne n’y était allé et certains sites étaient déjà bien connus : Machu Picchu, lac Titicaca, les Incas, le seigneur de Sipan. Question climat, on restait dans l’esprit Namibie c’est-à-dire beau mais frais à cela s’ajoute l’altitude qui augmente la baisse de la température. Cela refroidit un peu les envies des plus jeunes mais les arguments des parents l’emportent. Il allait falloir maintenant trouver le circuit que l’on allait monter. Pour cela, internet permet en quelques instants de trouver les principaux centres d’intérêt du pays en parcourant les catalogues des T.O. les plus connus. Ensuite comme pour nos précédents, nous avions prévu de faire confiance à un T.O. local, les expériences ayant été concluantes. Nous dénichons quelques locaux francophones puisque l’espagnol n’est pas parlé dans la famille excepté notre fille mais qu’elle balbutie plus qu’elle ne le parle. Nous envoyons quelques demandes après déchiffrage de leur site. Nous adressons des demandes à ceux nous paraissant les plus sérieux. Après quelques jours d’attente, nous commençons à recevoir des devis qui nous interpellent. Certains nous font découvrir des régions non envisagées au départ tel que le Nord-Pérou et les régions montagneuses de la Cordillère Blanche moins connues que Cuzco. De 15 jours prévus au départ nous entamons une progression dans la durée du circuit y ajoutant par ci par là de nouvelles extensions. Au nord vient se joindre l’Amazonie. Comme l’on prévoit un T.O. local, il faut parallèlement prévoir de notre côté l’achat du billet d’avion Paris/Lima ce qui n’est pas une mince affaire. Les billets doivent satisfaire à plusieurs contraintes : être les moins chers, être aux bonnes dates par rapport à la longueur du circuit retenu, ne pas nous faire passer par les USA, la durée la plus courte possible de l’escale à Madrid car cela nous est apparu très rapidement que le vol serait via Madrid. Fin février, les choix ont été faits : circuit du 18 Juillet au 9 Août Paris-Paris sur vol Ibéria et avec LatinAndes comme T.O. local. Notre interlocuteur sur place s’appelle Walter Candia Valer. Nous discutons par mails pour mettre en place le circuit définitif et le tarif qu’il nous propose nous encourage (environ 2000 euros Lima/Lima par personne) . Du circuit la « terre des pumas » , nous avons choisi de visiter le Pérou dans sa quasi-totalité. Nous trouvons le billet aérien avec escale à Madrid comme convenu. Il n’y a plus alors qu’à attendre le départ avec cependant quelques incertitudes : Nous effectuons les virements de paiement du circuit sans aucune assurance de la notabilité du TO mais nous gardons confiance dans le fait que les années précédentes tout s’est très bien déroulé. Le déroulement jour par jour
Dimanche 18 Juillet : 8h30, départ de notre domicile pour nous rendre à Orly en taxi. Les bagages pour 4 sont trop imposants pour envisager un transfert par RER . Direction Orly-Sud, mais par acquit de conscience Maman vérifie les billets : ce n’est pas Sud mais Ouest où il faut se rendre. Papa s’était trompé par précipitation. Décollage à 10H50 sans encombre, direction Madrid où nous arrivons en fin de matinée. L’enregistrement des bagages et des places sur les 2 vols a été fait jusqu’à Lima ce qui nous laisse du temps pour aller visiter la ville puisque nous repartons à 1H15 du matin. L’aéroport de Barajas est immense ce qui nécessite de prendre des navettes automatiques pour rejoindre le métro qui dessert directement le centre ville. Nous avions préparé notre petite escapade madrilène en prenant plan de la ville et des sites à visiter lors d’un passage-éclair. Nous descendons « place d’Espagne » où une température caniculaire nous attend (37°). Il est près de 15h et la ville est encore assoupie. La faim nous tenaille et nous trouvons vite un restaurant typique où les choix de plats satisfont les différents appétits. Après cette diversion, nous entamons notre périple dans le Madrid touristique via le palais royal, la cathédrale de la Almudena. Nous entrevoyons, sans s’en approcher, le Théâtre Royal tant la chaleur est difficilement supportable. Nous longeons les murs. Nous rejoignons les plazas de la Villa et San Miquel où des halles abritent un marché très à la mode, avant de passer à la plaza mayor à la magnifique unité architecturale. Nous recherchons de l’eau afin de rafraîchir les gosiers assoiffés par la chaleur suffocante de cette fin d’après midi . Nous retrouvons les madrilènes dans les zones commerciales ouvertes le dimanche autour de la « puerta del sol » jusqu’à la « plaza del callao » sur Gran Via. Nous décidons de nous rendre à la « plaza de Alcala ». De beaux immeubles des années 1900 constituent l’essentiel des bâtiments croisés. Les grandes artères que nous parcourons assurent un minimum l’évacuation de la chaleur de la ville entretenue par un soleil toujours aussi vif. Les pieds commencent à s’échauffer et de grosses voix s’élèvent pour demander un arrêt pour manger sachant que dans l’avion, cette nuit, l’attente sera longue. Nous prenons place dans une trattoria sur Alcalà. La cuisine italienne a bien des adeptes partout dans le monde en raison du faible coût des produits utilisés et d’une facile accoutumance aux plats principaux en particulier chez les jeunes. Pâtes et pizzas seront à la table de nombreux repas tout au long du circuit. Après le dîner , nous reprenons le métro pour nous rendre une dernière fois dans le vieux centre. Nous descendons à « la Puerta del Sol » et entamons à la nuit presque tombée un passage vers la place Isabel II où se trouve le théâtre royal. Nous traversons « la plaza de oriente » où un jardin verdoyant concentre une foule multiculturelle . Nous retrouvons ensuite le monument élevé à la gloire de Cervantès représentant Don Quichotte et son fier écuyer monté sur son âne. Une fête gastronomique aux accents de Galice bat son plein sous des barnums au pied de la tour de Madrid. Nous remontons ensuite « Gran Via » jusqu’à la station de métro du même nom pour profiter quelques instants encore de la chaude ambiance de la ville qui commence à s’animer. Une heure de métro plus tard, nous sommes dans l’enceinte de l’aéroport pour attendre notre vol en partance pour Lima.
Lundi 19 Juillet : La journée commence et nous ne sommes pas encore couchés. Nous sommes dans l’Airbus A340, long courrier quadrimoteur qui nous nous fait traverser l’Atlantique et l’Amazonie avant de rejoindre la côte de l’océan Pacifique. Tout le monde s’installe pour une longue nuit qui va nous faire remonter le temps puisque en 12heures nous revoilà 7 heures plus tôt. Repas succinct mais correct. Réveil à 11h plutôt 4h pour avaler un petit déjeuner. 5h30, arrivée dans la nuit noire à Lima. Beaucoup de temps pour récupérer les bagages, mais enfin pas de problème; tous nous ont bien suivis. Maintenant vient l’angoisse : David le guide prévu par le TO sera-t-il bien là ? Après le passage à la douane, tout le monde retient son souffle en sortant de la zone de débarquement et de passage des frontières. Derrière la barrière qui nous sépare des réceptifs cherchant à retrouver les arrivants, nous apercevons le panneau sur lequel est écrit notre nom : Ouf, il est bien là David. Toute notre angoisse disparaît , le voyage peut réellement commencer. Après les présentations, toutefois un premier désagrément: pas de chauffeur pour nous conduire en ville à l’hôtel. David s’empresse auprès du chauffeur de connaître le motif de son absence. Il s’est tout simplement trompé d’heure. On lui avait dit 6h30 mais il s’était plus souvenu si il s’agissait du main ou du soir. Après ce contretemps, nous avons rejoint le minibus, avec une heure de retard, commencé à se mêler aux embouteillages de Lima et à s’imprégner de l’ambiance grise et fraîche de cette mégalopole. Un brouillard fin s’abat tous les matins d’hiver pour se dissiper vers midi. D’ici là, il faut s’adapter pour vivre dans cette ville aux banlieues lépreuses où les mototaxis encombrent les rues. Peu de véhicules particuliers toutefois, mais une foule de bus , d’autobus de ligne, de taxis en tout genre. En 45 minutes nous rejoignons notre hôtel (Kamara) situé quasiment en plein centre historique. Des mesures de sécurité importantes permettent de vérifier l’attention toute particulière qu’il faut faire au cours de déplacements. Grilles aux portes de l’hôtel, vigiles sont monnaie courante devant de nombreux établissements commerciaux. Nous rejoignons nos deux chambres et après une toilette réparatrice, nous allons prendre un petit déjeuner. A 10h, le guide nous rejoint pour nous faire visiter le centre historique. Nous commençons par une rue pleine de libraires qui donne dans la place San Martin . Ce personnage est un des héros de l’indépendance du Pérou au cours du XIXème siècle. Après la canicule de la veille, le temps breton nous réveille pour continuer la visite en direction de la plaza mayor qui est entourée de tous les bâtiments caractéristiques d’une capitale coloniale espagnole. Cathédrale, administration centrale, présidence de la république, banque centrale et autres. Avant le premier déjeuner péruvien, nous visitons quelques églises de style baroque car de nombreuses originales du XVIème siècle ont été détruites lors de tremblements de terre. Peu avant midi, nous retournons devant la présidence de la république sur la plaza mayor pour assister à la relève d la garde, événement qui voit arriver une forte concentration de touristes. A l’occasion de notre repas pris dans un restaurant à deux pas du centre touristique, nous goûterons le cocktail local, le « Pisco Sour » ainsi que la cuisine locale qui s’avérera très variée à base de céréales comme le quinoa, de viandes souvent exotiques telles que l’alpaga. Après le repas, nous continuons nos visites par celle du musée de l’Inquisition qui fit tant trembler jusqu’au XVIIIème siècle et celle d’un musée privé (musée Cohen) présentant de magnifiques collections d’objets des différentes civilisations ayant traversé l’histoire du Pérou. Après cela nous retournons à l’hôtel, fatigués par la promenade, le décalage horaire et les différences de température subies depuis deux jours. Nous prenons congé de notre guide qui nous rejoindra le lendemain pour nous conduire à la gare routière. Un cadenas sur un bagage qui ne veut pas s’ouvrir viendra ternir l’ambiance en cette fin d’après midi. Il a fallu ressortir pour le remplacer (Cela nous a permis de tester notre espagnol) et puis, par hasard la combinaison s’est de nouveau ouverte. Après ce petit contretemps sans grave conséquence, nous prenons la décision de dîner à l’hôtel afin de nous économiser un peu, demain étant une journée de voyage en bus de ligne. Pour le repas, nous choisissons cuisine italienne ce qui ravira l’ensemble des convives. Les enfants vont se coucher mais les parents attendent une visite : notre T.O. doit venir nous rencontrer afin de nous donner les éléments pour continuer le voyage. A 21h30, Walter apparaît dans le hall de l’hôtel et se présente à nous. Il vient de monter son agence à Cuzco depuis quelques mois et cherche encore des clients malgré un emploi du temps déjà bien chargé. Il accompagne aussi un groupe de touristes français . Il nous explique qu’à chacune de nos étapes un guide , un chauffeur et un van nous attendront pour nous faire visiter la région et nous conduire jusqu’au prochain moyen de transport qui nous amènera à notre destination suivante. Au Pérou, afin de diminuer le chômage en province, les accompagnateurs de circuit sont des locaux assermentés, associés chacun à une région et souvent à une spécialité comme guide de haute ou moyenne montagne. Nous prenons congé de notre hôte après ses précieux renseignements fournis pour le déroulement ultérieur de notre aventure. A 22h30, extinction des feux.
Mardi 20 Juillet : Réveil à 5h15, rassemblement des bagages puis petit déjeuner au restaurant de l’hôtel Kamana où nous avons passé une excellente nuit réparatrice. A 6h45, nos guides et chauffeur viennent nous chercher pour rejoindre la gare routière située au sud de Lima dans une banlieue glauque que le temps gris n’améliore pas. Nous déposons les bagages qui seront mis en soute et attendons patiemment la montée après contrôle par caméra. Nous partons à 8h10 dans le bus de ligne de la Compagnie Movil Tour en direction de Mancos via Huaraz dans la Cordillère Blanche, une chaîne de montagne où de nombreux sommets dépassent les 6000 m. C’est notre 1ère expérience de ce type de transport. Par crainte de souci de mal au cœur, Pierrine, notre fille a pris des médicaments qui s’avéreront efficaces. Le bus est confortable, muni de WC, de TV , de sièges inclinables afin de supporter un long trajet. Aujourd’hui, ce sera essentiellement du repos avec découverte de différents paysages qui s’étageront du niveau de l’océan à plus de 4000 m. Nous traversons tout d’abord Lima par de grands axes souvent encombrés, puis la Rimac, le fleuve qui sépare la ville en deux . Au nord, nous atteignons la banlieue et la ville de Callao où se situe notre premier arrêt. Nous accueillons quelques voyageurs supplémentaires avant d’emprunter la Panaméricaine, l’axe mythique qui joint les Amériques. Dès que nous quittons la métropole, nous longeons l’océan Pacifique qui vient se jeter sur la plage en de nombreux rouleaux. De hautes dunes de sable bordent la route côté oriental et cela sur des dizaines de kilomètres. De temps en temps , des oasis de verdure apparaissent au débouché des quelques fleuves se jetant ans l’océan en provenance des contreforts de la cordillère. Des cultures de cannes à sucre forment l’essentiel de l’agriculture associée à une culture maraîchère qui assure l’approvisionnement de la capitale en légumes frais. Les arrêts sont fréquents pour franchir des péages qui sont établis sur les axes principaux de l’ensemble du pays. Le réseau routier que nous parcourrons durant notre circuit, est dans l’ensemble en bon état . A midi nous nous arrêtons à Barranca pour déjeuner dans un restaurant de station-service. Afin de diminuer le temps d’arrêt, nous prenons un plat unique de riz-poulet de qualité tout à fait acceptable. Nous nous sommes dérouillés un peu les jambes avant de continuer le voyage. En reprenant la route qui commence à s’élever le long du rio Fortaleza, le soleil fait son apparition. Nous traversons quelques villages avant que les virages deviennent de plus en plus nombreux alors que la route grimpe à l’assaut du col de Conococha qui culmine à 4200m. De là haut, la vue est très étendue à la fois sur la lagune qui s��étend à nos pieds et sur la cordillère de Huayhuash qui barre le paysage vers le sud-ouest. Le col est une grande étendue plate parsemée de marais où paissent des troupeaux de moutons pour l’essentiel. Nous entamons la descente vers Huaraz, tout de même situé à 3060 m. Nous nous arrêtons pour faire descendre l’essentiel des clients qui viennent ici pour la découverte de la haute montagne andine en participant à des treks . Encore une heure de route avant de rejoindre Mancos où nous attend notre guide Eduardo. Il nous conduit chez l’habitant d’après ce qui était prévu dans notre programme mais nous découvririons en fait un petit lodge de montagne très confortable. Situé au pied du Huascaran, la plus haute montagne du Pérou, il bénéficie d’une vue imprenable sur la montagne depuis un très agréable jardin. Les chambres sont simples mais disposent de tout le confort nécessaire pour y passer deux nuits. A 2600 m, nous n’appréhendons pas trop cette altitude qui ne nous pèse pas trop. Nous n’aurons pas de malaises, ni de difficultés particulières pour dormir. La fin d’après midi se passe à s’installer tranquillement et à profiter d’un paysage somptueux que bien des montagnards que l’on connaît nous envieraient. Le soleil couchant sur les deux sommets du Huascaran embrase l’ensemble de la montagne qui nous domine. Le dîner servi dans une petite salle, où de nombreux souvenirs de montagne ( photos d’ascension, piolets) sont accrochés aux murs, est composé d’une excellente soupe de légumes et de riz-poulet suivi d’une salade de fruits. A 21h15, nous nous endormons.
Mercredi 21 Juillet : Ce matin réveil à 7 heures, un soleil magnifique inonde les fenêtres de notre chambre et le Huascaran enneigé. Très bon petit déjeuner où nous sommes accueillis par Walter, notre hôte patron de la « Casa de my habuela ». Aujourd’hui, nous allons en haute montagne visiter les lagunes de Llanganuco, une promenade plus qu’une marche au long cours. A 8heures comme prévu, Eduardo et le chauffeur viennent nous chercher. Nous nous arrêtons tout d’abord au Campo Santo de Yungaï, souvenir d’un tremblement de terre suivi d’un glissement de terrain qui fit 80000 victimes dans la vallée en 1970. La ville a été reconstruite à quelque distance de la ville ancienne afin d’éviter de nouveau une même tragédie. Ensuite, nous entrons dans le parc naturel du Huascaran, qui fait partie des sites naturels de l’Unesco ce qui implique une forte implication dans le respect de la nature. Nous passons alors dans une brèche impressionnante faite entre 2 sommets emblématiques des Andes le Huandoy, d’un côté et le Huascaran de l’autre. Au fond, s’étalent les deux lagunes successives de Llanganuco établies à 3850m. Le soleil brille et aucun vent glacial prévisible en cette saison ne souffle ce qui permet de profiter au maximum d’un environnement magnifique à la végétation impensable, pour un européen, à de telles altitudes : arbres de différentes espèces, roseaux, etc… Nous continuons notre route qui est en fait un chemin gravillonné jusqu’à un belvédère à 4750 m où nous embrassons un paysage extraordinaire avec des dizaines de sommets dépassant 5500 m. Malgré que ce soit l’hiver, il faut atteindre plus de 5000 m pour voir de la neige accrochée aux pentes. A cette hauteur, la marche s’avère difficile et nous profitons de ces quelques instants pour immortaliser notre passage dans ce haut lieu de l’andinisme. Lionel Terray n’a-t-il pas gravi le Huandoy que nous voyons en face de nous, en 1956. Ensuite, nous redescendons à la lagune Coracincha située à 3850 m pour pique-niquer au pied des chênes quena , arbres endémiques de la région. Temps magnifique et même chaud puisque nous restons en T-shirt. Le lac permet le canotage mais pas la baignade. Nous faisons après le repas une petite promenade afin de profiter du site constitué de vertigineuses falaises tombant directement sur les eaux turquoises. C’est un lieu très fréquenté par les excursionnistes le plus souvent péruviens. La suite de l’après midi se déroule dans le jardin de l’hôtel afin de contempler la vue majestueuse sur les sommets environnants. A 2600 m, on reprend également son souffle. La descente a été l’occasion de voir la vie difficile des montagnards occupés aux travaux des champs avec le plus souvent comme moyen de traction des charrues, des bœufs. Le dîner passé, le coucher s’effectue à 21h15.
Jeudi 22 Juillet : Le guide nous a donné rendez-vous à 7h45, aussi sommes nous debout à 7h afin de profiter de l’excellent petit déjeuner du lodge. Comme les jours précédents, il fait un soleil magnifique mais la fraîcheur est là également. Nous embarquons pour une heure de taxi pour nous rendre sur les hauteurs de la vallée du rio Santa au pied du Huascaran. Ce matin, un petit trek nous attend afin de nous imprégner de la vie rurale dans la cordillère blanche. Nous sommes déposés à 3400m dans un petit village en pleine activité. Les hommes et femmes s’affairent à nourrir les bêtes – moutons, porcs, vaches- soit dans les fermes, soit dans les champs. Nous croisons un préposé chargé de s’assurer d’une parfaite équité dans la distribution d’eau entre les propriétaires des champs de la communauté. Pour cela, il ouvre et ferme de petites vannes de pierre situées sur les rigoles qui transportent l’eau issue des sommets. Nous descendons le long d’un sentier qui nous ramènera au lodge après une marche d’environ 4 heures à travers les petits villages créés autour d’une place centrale dotée d’un jardin planté de palmiers et où l’église et la mairie constituent les bâtiments principaux. Nous avons la chance de rentrer dans une école maternelle dans laquelle nous donnons quelques stylos et cahiers. La maîtresse et les enfants nous en remercient en chantant. La région est truffée de mines, une d’or est visible à bonne distance, et une seconde, de charbon permet de voir la fin de l’extraction à la sortie des boyaux. Des bosquets d’eucalyptus embaument l’atmosphère. Ces arbres à la pousse rapide, ont permis la reforestation après de trop nombreuses coupes des espèces indigènes en raison des besoins des populations en bois de chauffe. Un bon repas pris en plein air nous permet de reprendre des forces après notre demie journée de marche. L’après midi, nous en profitons pour lire et se divertir avant de rejoindre Huaraz où nous prendrons le bus de nuit pour Trujillo : une nouvelle expérience pour nous tous. A 17 h, le guide et le chauffeur nous conduisent à la « Chamonix » des Andes en remontant la vallée du rio Santa ce qui nous permet de profiter de très belles échappées sur la Cordillère Blanche. De la gare routière où nous avons laissé nos bagages, il nous faut environ 30 minutes pour rejoindre le centre ville. Le calme de Mancos est remplacé, pour quelques heures, par l’animation d’une ville vouée à la haute montagne. Vêtements et équipements d’escalade apparaissent aux vitrines de nombreuses boutiques de même que des sociétés de guides et de treks. A la nuit tombée, nous nous engouffrons dans un restaurant….italien au menu à 11 soles. Nous rejoignons ensuite le terminal des bus en traversant des quartiers aux rues vides, aux boutiques au rideau baissé où dominent la couleur blafarde des néons et les aboiements de chiens qui semblent pas toujours bien intentionnés. Une heure à attendre avant de monter dans le bus qui nous mène à Trujillo. Nous laissons là notre guide Eduardo qui nous a permis de bien découvrir sa région. A 21h30, nous nous installons au rez de chaussée d’un bus à étage disposant de tout le confort pour passer une nuit à bord. Couverture et petit en-cas nous sont distribués par une hôtesse comme dans un avion. La télé dispense un film d’aventure avant l’extinction des feux.
Vendredi 23 Juillet : Nous trouvons notre nouveau guide Pedro au terminal routier de Trujillo à notre arrivée à 7h30 à Trujillo. Nous sommes emmenés à l’hôtel Pullmann situé en centre ville où nous prenons le petit déjeuner et nous nous accordons quelques minutes pour faire un brin de toilette avant d’attaquer nos visites. Ce matin, nous quittons la ville par le sud pour rejoindre le site de la « Huaca de la Luna » où sont entreprises depuis une vingtaine d’années des fouilles archéologiques. Il s’agit d’une pyramide détruite en grande partie par les intempéries, construite en briques et appartenant à la civilisation « moche » datée entre le II et le VIII ème siècle. De nouveaux trésors y sont découverts presque tous les jours. Cette civilisation a construit en empilant les édifices religieux les uns au-dessus des autres ce qui permet d’espérer des découvertes dans les couches les plus profondes non encore creusées. Sous des auvents protégeant les zones de tombes et de salles aux murs colorés, nous pouvons voir les différentes représentations des dieux, en particulier du dieu principal dit « l’égorgeur ».sous forme de bas-reliefs polychromes . Durant près de deux heures, nous parcourons les différentes époques de cette civilisation situées à des niveaux différents de fouille et apercevons la « Huaca del Sol », la plus grande pyramide d’Amérique du sud qui n’est pas encore inventoriée. A la fin de la visite, nous traversons un ensemble de stands de produits d’artisanat d’une grande finesse (céramiques, bijoux, etc…). Pour déjeuner, nous partons au nord de Trujillo sur la côte Pacifique dans la station balnéaire de Huanchaco où je mangerai mon premier ceviche, spécialité culinaire à base de poissons crus assaisonnés d’une vinaigrette au citron vert. Le restaurant domine la plage où les nombreux rouleaux permettent le surf et la pratique des cabalittos de totora, embarcations en roseaux servant à la pêche et utilisées depuis des centaines d’années. Le soleil brille de nouveau après dissipation des brumes matinales qui enveloppent toute la région côtière. En retournant à Trujillo, nous nous arrêtons à Chan Chan, cité conquis par les ncas à la fin du XVème siècle après un siège de 10 ans. La ville s’étend sur 20 km². Elle appartient à la civilisation Chimu qui succéda aux Moche. C’est une enceinte fortifiée construite en adobe. Nous y visitons la citadelle Tschudi Nous voyons la place centrale, lieu des cérémonies et de sacrifices, la zone de l’administration où de petites cellules constituaient les bureaux des fonctionnaires gérant les différentes régions du royaume. A proximité de la mer, se trouvent d’autres enceintes, témoignage d’une autre période de cette civilisation encore mal connue. De retour à Trujillo, nous allons parcourir le centre ville historique situé autour de la plaza de armas et à peu de distance de l’hôtel. La rue de l’hôtel est remplie de stands temporaires d’artisanat ce qui favorise les dépenses de souvenir (nappe en coton , pena, etc…). Ce soir là, nous faisons un repas dans un restaurant chic de la rue Pizarro.
Samedi 24 Juillet : A 7h40, départ en voiture privée pour Chiclayo. Comme tous les jours, brume et fraîcheur sont au rendez-vous. Nous empruntons la panaméricaine direction nord. A environ 40 km de Trujillo, nous la quittons pour rejoindre un site archéologique nouvellement ouvert aux visites. Il s’agit de la Huaca de Cao au musée créé en 2009 à la suite de la découverte d’une magnifique tombe d’une femme de haut rang de la civilisation Chimu. Le musée très sobre, en béton brut, conserve les trésors découverts dans une pyramide située à proximité immédiate de l’océan. Comme à la Huaca de la luna, de nombreux bas-reliefs présentent des motifs géométriques et des représentations du dieu égorgeur et de poissons. Des échafaudages de protection permettent de maintenir en état les restes de tombes où de nombreuses pièces de poterie et des bijoux ont été retrouvées de même que des momies bien conservées regroupées dans le musée nouvellement installé grâce à des fonds allemands. Après la visite du site, nous continuons par celle du musée où ont été rassemblées les pièces essentielles découvertes lors des fouilles. Les salles à la lumière parfaitement adaptée, jouissent d’une magnifique mise en valeur des objets d’orfèvrerie, des tissus multicolores souvent associés à des plumes d’oiseaux d’Amazonie trouvés dans les différentes couches de la pyramide principale. Nous reprenons ensuite la route de Chiclayo en traversant de nombreux villages où la principale industrie est la riziculture. Avant midi, nous nous dirigeons vers Zana, ancienne ville coloniale importante pillée au XVIIème siècle par les pirates anglais . Il reste les vestiges de nombreuses églises qui sont devenus le repaire de vautours. A l’importance de la taille de ces monuments, on s’imagine quel pouvait être le rôle de cette cité dans le commerce local et dans l’exportation vers l’Espagne des produits agricoles locaux tels que la canne à sucre dont la culture est toujours essentielle pour la région. Midi approchant la recherche d’un restaurant s’est confirmée mais a été contrariée par la crevaison d’un pneu sur notre van. Cela nous a permis de nous attarder dans un village et d’y voir la vie s’y dérouler en particulier autour d’un puits qui semblait être la seule source d’eau possible. Après le repas pris dans un restaurant local où nous avons goûté un excellent canard cuisiné aux haricots blancs, nous nous sommes rendus au site où a été trouvé la tombe du « Seigneur de Sipan », l’équivalent au Pérou de la tombe de Toutankhamon pour l’Egypte. Comme pour les sites précédents, nous voyons émerger des buttes qui constituent souvent le seul relief dans le paysage et qui sont en réalité les restes de pyramide de brique en partie effondrée. C’est dans l’une d’elles, la Huaca Rajada, qu’ont été découvertes les tombes inviolées de riches personnages datant de 1750 ans et appartenant à la civilisation moche. Une reconstitution permet de voir les tombes telles qu’elles ont été découvertes en 1987. L’intérieur des tombes constitué en plus des corps, d’objets nécessaires à la vie dans l’au-delà et même de personnes sacrifiées lors de l’enterrement du propriétaire, a été installé dans un musée à Lambayeque ouvert en 2002. Après cette série de visites, nous rejoignons l’hôtel Inti à Chiclayo en s’arrêtant en ville à la promenade des Muses, dont notre guide était très fier mais qui, pour nous, par ses statues et monuments pseudo romains semblait très kitsch. Situé en plein centre, notre hôtel nous a permis de visiter la partie la plus pittoresque constituée bien entendu par la plaza mayor dominée par la cathédrale. Ce soir-là, il nous a fallu près d’une heure et demie pour se décider sur un restaurant qui a plu à nos papilles puisque nous y sommes retournés le lendemain soir.
Dimanche 25 Juillet : Grasse matinée, départ à 9heures. Nous commençons nos visites par celle du marché aux sorciers. En effet, le chamanisme est encore très vivant au Pérou et les ingrédients nécessaires aux cérémonies se trouvent rassemblés dans ce lieu. On trouve ainsi plantes hallucinogènes, peaux de bêtes sauvages, squelettes et gris-gris en tout genre. Par la route ensuite, nous rejoignons Tucume aux 26 pyramides disséminées dans la plaine. Le musée regroupe les découvertes récentes faites en particulier dans la Huaca Larga, la plus grande construction en adobe du monde. Nous montons ensuite sur un belvédère d’où nous pouvons avoir une vue panoramique sur les amoncellements de briques, restes des pyramides de la civilisation sican. Nous rejoignons, pour midi, Lambayeque afin de visiter, après le déjeuner, le musée des tombes royales de Sipan où ont regroupées toutes les découvertes des sépultures du seigneur de Sipan, de son aïeul et du grand prêtre qui appartenaient à la civilisation moche du début de l’ère chrétienne. Le monument reprend la forme des pyramides moche et la couleur du sang tellement présent dans la vie telle qu’elle a été représentée sur les poteries très détaillées découvertes dans les tombes. La visite se fait en descendant. Tous les aspects de la civilisation moche sont présentés à partir des œuvres trouvées. Céramiques, tissus, orfèvrerie représentent la vie religieuse, politique, militaire avec les vainqueurs et les vaincus. Les squelettes sont présentés avec les ornements (pectoraux en or, ceintures, armes etc…) qui les ont accompagnés lors de leur dernier voyage. Cela se termine par une reconstitution animée de la cour du vieux seigneur. Toutes les explications nous ont été données par notre guide Pedro. Vers 16h nous retournons à l‘hôtel Inti afin de préparer les bagages simplifiés que nous emporterons avec nous dans le lodge amazonien. Papa part faire quelques photos dans le centre historique afin de profiter d’un éclairage différent . Pour le dîner, nous retournons au Campero chicken où chacun se régale. Nous nous couchons tôt après avoir reçu par anticipation le petit déjeuner en prévision de notre départ très matinal.
Lundi 26 Juillet : Réveil 4h. En effet, ce matin nous prenons l’avion pour nous rendre à Puerto Maldonado dans l’est du Pérou. Nous changeons d’avion à Lima et faisons ensuite escale à Cuzco. A 5 heures, le guide est à l’heure mais le chauffeur est un peu en retard .Le vol (Airbus A319-Lan Peru) pour Lima est à 6h10. Il faut payer des taxes aéroportuaires avant l’embarquement. Après 70 minutes de vol, nous arrivons à Lima pour un transit d’environ 2h passées à faire les boutiques très coûteuses de l’aéroport. Le vol de 55mn pour Cuzco est splendide en raison du survol des Andes sous un soleil magnifique. L’escale d’une trentaine de minutes nous permet de faire connaissance visuellement avec Cuzco que nous visiterons à notre retour d’Amazonie. Après 35 minutes de vol, nous nous posons à Puerto Maldonado, 250 mètres d’altitude. Nous nous attendons à une chaleur importante surtout qu’il est 13 heures à notre arrivée. Nous rejoignons l’aéroport à pied en traversant le tarmac. Nous sommes un peu surpris par la température trop agréable à note goût (27°). Le TO local nous attend avec un bus très coloré aux sièges en bois, sans vitres tout à fait adapté aux conditions climatiques locales. Nous traversons une ville aux basses maisons de bois. L’essentiel du transport s’effectue avec des mototaxis. L’atmosphère nous rappelle celle des villes des trappeurs et de contact multiculturel. Les indiens des Andes et les indiens de l’Amazonie se croisent . Nous déposons l’essentiel de nos bagages dans les locaux de l’agence qui possède le lodge où l’on va séjourner durant 2 jours au bord du Madre de Dios, un affluent de l’Amazone. Ensuite, le bus nous conduit au port fluvial où l’on embarque sur une longue pirogue pour rejoindre notre base à 90 minutes de navigation en aval. Puerto Maldonado est une ville en constante évolution, point de rencontre entre des peuples en constante hostilité depuis des lustres. Au fil du fleuve, nous découvrons la manière de vivre des garimperos, chercheurs d’or- orpailleurs qui fouillent le fleuve à la recherche d’éventuelles pépites qui pourraient les sortir de la misère, en polluant l’eau par l’utilisation de mercure. La pêche est interdite, en principe, en raison de cette pollution. A 15h, nous abordons au ponton situé au pied du lodge qui nous hébergera 2 nuits. Construit avec des matériaux locaux (bois, palmes, etc…), il est fait de bungalows sur pilotis construits autour d’un bâtiment central au milieu d’une végétation tropicale luxuriante. Les fortes précipitations ont conduit à protéger par des toits en palme les liaisons piétonnes surélevées disposées entre les bâtiments centraux et les paillottes confortables qui nous hébergent. Chacune possède une véranda dotée de rocking chairs et de hamacs qui feront la joie des enfants et même des plus grands. En raison de la chaleur, les murs y sont à claire-voie . Après dépose des bagages, nous allons vite déjeuner car l’heure avance et à 16 heures, nous entamons une promenade à l’île des singes. Nous abordons une plage sablonneuse située en face du lodge, où le guide nous fait les recommandations d’usage avant de s’enfoncer dans la forêt tropicale, en particulier de ne pas s’éloigner du sentier balisé et de ne pas s’approcher de la végétation qui peut s’avérer dangereuse. Les bruits de la forêt se font de plus en plus entendre, cris de singes, chants d’oiseaux, vent dans le feuillage d’arbres immenses qui obscurcissent la lumière dès lors que l’on rentre sous le couvert. Après quelques minutes de marche, nous voyons, tout d’abord assez haut dans les branchages puis de plus en plus près de nous, des colonies de singes de différentes espèces qui semblent très habitués à la présence humaine. En effet, notre guide porte avec lui un sac rempli de bananes qui serviront à les attirer. Ainsi il sera plus facile de photographier ces singes que la plupart n’a vu que dans des zoos. Nous verrons ainsi quatre espèces différentes dont des capucins blancs qui viendront à tour de rôle se laisser photographier et approcher. Nous restons ainsi une heure à traverser la forêt avant de rejoindre la rive du fleuve que nous retraversons en pirogue. Nous finissons la fin de l’après midi au bar du lodge qui comporte baby foot, ping pong pour l’amusement de tous. Après le dîner, nous discutons avec des canadiennes au sujet de nos circuits réciproques et nous comparons nos expériences réciproques en particulier sur la qualité des agences de voyages. D’après les dire de chacun, nous avons fait un bon choix car jusqu’à présent, les prestations promises sont tenues et la qualité de celles-ci est respectée. A 20 heures, nous embarquons sur une pirogue afin d’aller à la rencontre des caïmans le long des rives du Madre de Dios. A la lueur d’une puissante torche, le guide recherche les reptiles mais nous n’en croiserons que deux ou trois de petite taille. La fraîcheur humide s’est installée ce que l’on avait pas prévu pour dormir et il a fallu rassembler des couvertures pour passer une nuit tranquille au sommeil réparateur.
Mardi 27 Juillet : Lever à 6 heures mais le réveil a été bien plus matinal en raison des cris des différents animaux qui peuplent les environs. La toilette a été rapide car la chaleur amazonienne n’est pas là. A 7 heures, nous entamons une visite de la forêt qui entoure le lodge. Le guide nous présente tous les aspects de cet écosystème tant au niveau des fleurs, des arbres , de la vie animale tant terrestre, nautique qu’aérienne. Durant près de 2 heures nous nous enfoncerons dans la jungle sous un couvert oppressant en raison de la hauteur des arbres, de l’impossibilité de quitter le sentier sans disparaître dans une végétation envahissante et quelquefois dangereuse. La saison sèche fait que l’humidité n’imprègne pas nos vêtements comme on peut l’imaginer. Le soleil perce la canopée et vient éclaircir le sol où les fourmis processionnaires portent sur des distances importantes des déchets de feuille pour alimenter leur nid. Nous rejoignons un petit lac après avoir traversé un marigot sur un pont de liane. Un mirador d’une vingtaine de mètres de haut permet d‘admirer la vie lacustre: plantes, oiseaux, petits mammifères, reptiles. C’est le seul endroit qui permet d’avoir une vue étendue sur la forêt. Après la vue d’en-haut, nous montons dans une petite barque pour faire le tour du petit lac et approcher au plus près la vie aquatique en particulier nous pourrons voir un petit caïman qui viendra frôler notre embarcation. Nous retournons au lodge par un autre sentier ce qui nous permet d’observer d’autres éléments vivants de la forêt amazonienne en particulier des singes plus sauvages que la veille. Le guide nous montrera comment faire des flèches à partir de branche de certains arbres et des arcs de certaines lianes. Il nous fera également goûter des plantes comestibles bien utiles à connaître si l’on se perd dans cette immensité. De retour à 11 heures, nous nous préparons pour aller à la piscine, intérieure pour faciliter son entretien et son utilisation à la période des pluies. Hélas, la fraîcheur de l’eau refroidira l’ardeur même des plus jeunes. Après le repas pris sous forme de buffet ce qui permet à tous de trouver son bonheur, nous nous reposons dans les hamacs jusqu’à 15h30, heure de reprise des activités. Cette après midi nous partons jusqu’à un marigot où vit une troupe de caïmans . Lorsque nous parvenons à ce petit étang entouré par la forêt, un guide a préparé un petit banquet pour nos hôtes constitué de pièces de viande posées sur des planches. Petit à petit, l’eau est percée par des yeux globuleux de plus en plus nombreux et gros. En effet, les petits sont envoyés en éclaireur mais ce sont les plus gros qui sortiront les premiers de l’eau pour s’approcher du festin. Craintifs, ils sont, mais affamés encore plus ce qui fait que bientôt les pièces de viande sont l’objet de convoitise de la part des anciens qui ne laisseront que des miettes aux jeunots. Cela permet de faire crépiter les appareils photos. Après avoir assisté à une heure de festin où viendront se mêler quelques oiseaux chapardeurs, nous rejoignons notre hébergement pour profiter d’un apéritif bien mérité, pour les uns, du baby foot pour les autres.
Mercredi 28 Juillet : Aujourd’hui fête nationale au Pérou. Lever 6 heures après une nuit toujours aussi froide pour le lieu . Ce matin est prévu notre retour à Cuzco par avion mais l’heure du vol n’est pas connue ce qui semble le cas pour l’ensemble des hôtes qui quittent le lodge. Tous les vols partent en fin de matinée. Après le petit déjeuner et le rassemblement des bagages, nous embarquons sur notre pirogue direction Puerto Maldonado. Temps ensoleillé qui se réchauffe au fur et à mesure que la matinée avance. Nous croisons ou doublons des longues pirogues étroites sensiblement semblables à la nôtre qui constituent le seul moyen de transport disponible sur le fleuve. Celui-ci est à un bas niveau puisque nous sommes à la saison sèche dégageant ainsi de vastes plages de sable. Sur les rives, nous apercevons quelques villages de cases qui vivent de l’agriculture et de l’élevage de porcs et de volaille. A l’arrivée au port, c’est l’effervescence autour des bacs assurant le passage de la rvière. Bientôt, un pont, en construction, franchira le Madre de Dios pour faciliter les échanges entre la Selva péruvienne et la Bolivie. Nous rejoignons les bureaux de l’agence et récupérons nos bagages. Nous traversons de nouveau la ville en direction de l’aéroport en passant par de fréquents chantiers routiers, preuve que la région est en pleine révolution en voulant développer le tourisme par la création de voies désenclavant le bas Pérou depuis l’altiplano. A l’aéroport, les deux heures d’attente seront occupées à farfouiller dans les petites boutiques d’artisanat mettent en valeur la production régionale autour des plumes d’oiseaux multicolores, de bois sculptés représentant la faune tropicale. A 11h30, décollage pour 35 mn de vol en direction de Cuzco. Nous survolons tout d’abord la forêt amazonienne coupée par les méandres des rivières à la couleur sable qui finiront toutes dans l’Amazone quelques centaines de kilomètres en aval. Les dernières minutes de survol , nous les passons au-dessus de hauts sommets entourant la capitale des Incas. A notre arrivée, nous avons la déception de récupérer une valise abîmée et malgré note demande via notre guide, Lan Peru ne veut pas en tenir compte pour un éventuel dédommagement. Elle finira quand même le voyage avec quelques attentions de notre part. Nous allons directement à l’hotel Casa de Campo, situé sur les hauteurs dans le quartier san Blas, très pittoresque avec ses vieilles maisons coloniales et ses boutiques de peintres. L’étroitesse des rues fait que nous sommes obligés de porter nos bagages pour atteindre notre hébergement. Nous y déposons nos affaires, puis allons à la recherche d’un restaurant que nous trouverons vite car le quartier en est bien pourvu. San Blas est l’endroit à la mode qui réunit une bonne partie des commerces et activités liés au tourisme. Ici, nous trouvons en effet beaucoup plus de touristes qu nulle part ailleurs au Pérou. Après le repas pris dans un restaurant siège d’une association caritative, nous retournons à l’hôtel afin de refaire les bagages et de se reposer un peu avant de plonger dans les visites du quartier historique. A 3300 m d’altitude, les montées sont rudes d’autant que les rues sont ponctuées de marches aux pavés restaurés. Nous descendons jusqu’à la plaza de armas, centre historique de la capitale des Incas. Toutes les constructions ont des soubassements faits d’anciens murs incas que les Espagnols n’ont pu ou pas voulu détruire. L’assemblage des pierres aux magnifiques jointures laisse perplexe sur la méthode de construction et le temps pour parvenir à de tels résultats. Sur notre chemin, nous nous arrêtons à des centres d’artisanat le plus souvent installés dans de vieilles demeures coloniales où s’amoncellent quantités de tricots multicolores, ponchos, bonnets couvrant les oreilles , flûtes de Pan et autres produits de l’artisanat des Andes faits en laine de lama, ou d’alpaga. Une autre spécialité de Cuzco est la peinture qui se vend dans de nombreuses boutiques des quartiers touristiques. La plaza de armas est bordée de maisons à arcades, de la cathédrale et la Compania, église des Jésuites. Comme c’est la fête nationale , une prise d’armes avec fanfare a lieu lors de notre passage ce qui a rassemblé une foule importante essentiellement formée de Péruviens. A la tombée de la nuit, nous continuons notre découverte de la vieille ville en parcourant de nombreuses places où sont situés les musées principaux et des églises de l’époque coloniale tel la Merced et San Francisco. De retour à l’hôtel nous nous arrêtons dans un petit restaurant au menu touristique à 10 soles qui fera la joie de tous.
Jeudi 29 Juillet : Après un réveil à 8 heures, nous prenons le petit déjeuner dans une salle de l’hôtel qui domine toute la ville éclairée par un très soleil - Nous profitons ainsi de la vue avant d’entreprendre avec notre guide Luis , la visite expliquée du centre historique que nous avions découvert la veille par nous-mêmes. Nous traversons la place san Blas puis nous nous dirigeons vers le monastère Santo Domingo qui s’est intégré dans le temple du soleil inca (Qoricancha). Nous goûtons aux tamales, spécialité culinaire péruvienne à base d’épi de maïs. Nous passons par la plaza de armas avant d’attaquer la montée qui nous mène au site de Sascahuayman . 40 minutes d’effort soutenu pour atteindre le temple inca, souvent présenté comme une forteresse en raison de sa triple enceinte. Une grande esplanade permettait d’y faire des fêtes religieuses associées au culte du soleil. Les constructions cyclopéennes laissent perplexe quant au mode de construction sachant que certaines pierres pèsent plus de 130 tonnes. Nous continuons ensuite notre marche jusqu’à Q’enqo, autre site inca où des manifestations religieuses se déroulaient. Nous retrouvons notre minibus chargé de nos bagages pour continuer nos visites dans la Vallée Sacrée des Incas. Prochain arrêt : Pisac, village situé sur la rivière Urubamba. Nous déposons nos bagages dans un petit hôtel local qui nous hébergera pour la nuit. C’est très rustique et rudimentaire. La patronne, très aimable tient également une petite boutique et un restaurant où nous mangerons le soir. Pour l’instant, nous reprenons le minibus pour aller déjeuner au pied du site inca. Nous le visitons en début d’après midi après une montée en bus d’environ 20 minutes. Dominant la vallée, la forteresse de Pisac est bâtie à partir de terrasses de soutènement , en plusieurs parties établies sur la crête d’une montagne. Une partie administrative complète les parties militaires et religieuses . Un chemin relie ces différentes parties et emprunte même un tunnel. A son débouché, on profite d’un admirable panorama sur le centre cérémoniel : l’Intiwatana qui possède également des constructions pré incaïques repérables au fait d’un appareillage de pierres différent . Nous continuons la descente en passant par des tours de guet protégeant d’une possible intrusion la citadelle. Toute la montagne est dotée de terrasses au fonction agricole. En arrivant au village dans la vallée après près de deux heures de promenade, nous traversons le marché assurant la vente des produits d’artisanat local pour les touristes et des produits de consommation courante pour les locaux en particulier pommes de terre, base de la nourriture péruvienne. De retour à l’hôtel, papa abandonne sa petite famille qui demande à se reposer , afin de retourner déambuler dans le village et son marché. A 18h45, nous prenons un excellent souper préparé par note hôte composé d’une soupe de légumes, de nouilles et de poulet.
Vendredi 30 Juillet : Départ prévu à 8h45, nos chauffeur et guide venant de Cuzco. Durant cette attente, notre hôte nous déguise avec les vêtements servant aux fêtes religieuses où se mêlent christianisme et croyance inca. Masque , bonnet, chapeaux, vestes chatoyants sont mis à notre disposition pour immortaliser notre passage dans son établissement. Nous nous imaginons défilant au son des tambours, flûtes et autres cymbales à l’occasion des fêtes religieuses accompagnant les périodes importantes des cultures. Après cet intermède et avoir remercié notre hôte pour son accueil, nous reprenons le fil de nos visites dans la vallée sacrée en rejoignant Moray et ses terrasses agricoles circulaires établies sur l’altiplano dans une cuvette naturelle. Elles auraient servi pour tester des cultures de maïs en raison des microclimats créés à leurs différents niveaux. Actuellement, les hauts plateaux permettent la culture du blé et l’élevage du mouton. Après avoir traversé le village de Maras où il reste de nombreux vestiges de époque coloniale espagnole, nous descendons vers la rivière Urubamba, qui a permis le développement d’un grenier agricole en raison de la présence de l’eau et d’un climat favorable. Dominant le fond de cette vallée, dans une échancrure de celle-ci nous visitons les salines de Maras, où depuis la période pré incaïque, l’évaporation endiguée d’une eau fortement minéralisée permet le ramassage d’un sel servant aux hommes et aux animaux. 4000 bassins appartenant aux habitants de Maras sont travaillés afin d’en tirer un sel servant à l’alimentation humaine et animale. Toute l’extraction s’effectue à la main. Un petit magasin permet aux touristes de s’approvisionner en divers produits dérivés. Nous rejoignons ensuite Ollentaytambo, petit village placé à un défilé du rio Urubamba. Ce fut le lieu d la dernière victoire des Incas sur les Espagnols. La ville conserve le plan d’origine et bon nombre de maisons réutilise le soubassement en pierre datant des constructions incas. Les rigoles servant à l’alimentation en eau sont toujours utilisées de même que le pavage des chemins. Nous déjeunons dans un petit restaurant situé sur la plaza de armas. A 14h le guide vient nous chercher pour la visite de la forteresse qui se dresse en surplomb de la ville. Nous arrivons dans les premiers et après les explications de Luis sur l’histoire de la cité et les différents sites que nous découvrons depuis le pied du site , nous escaladons les terrasses qui équipent toute la pente jusqu’au sommet où se situe le sanctuaire , lieu des cérémonies religieuses et de sacrifices de lamas. Comme de nombreux sites incas, celui-ci n’était pas terminé et des blocs de roche en cours de déplacement sont encore visibles sur des rouleaux de pierre. Sur la montagne en face, nous apercevons les entrepôts servant à garder les récoltes en particulier la maïs et les prisons. A 15h 30, nous nous rendons à la gare déposer nos bagages en consigne chez un commerçant afin de pouvoir continuer notre promenade dans le village jusqu’à l’heure de départ du train qui nous mènera à Aguas Calientes. Nous prenons congé de Luis et du chauffeur jusqu’à notre retour. Le train est annoncé à 19h30 et d’ici là nous remontons jusqu’au village afin de profiter des boutiques d’artisanat situées à l’entrée du site inca et des ruelles aux maisons anciennes . Nous patienterons presque 2 heures à la gare avant de monter dans le train qui nous conduit à Aguas Calientes. Arrivés là bas 2 heures après , nous attendons en vain notre guide et connaissant le nom de l’hôtel, nous nous y rendons par notre propre moyen. Nous trouvons là notre guide Raul qui nous présente le programme du lendemain. L’hôtel Pachacutec est situé dans la rue du même nom, pratiquement la rue la plus commerçante du village créé de toute pièce pour servir d’accès au Machu Picchu. Les chambres qui nous sont attribuées sont d’un style kitsch rappelant les hôtels chinois. Une chambre donnant sur la rue très animée jusqu’à tard dans la nuit empêchera une bonne nuit pour leurs locataires. Quant à la seconde, elle est dans le couloir très passant , gênant également un sommeil réparateur, en raison du réveil matinal des touristes se rendant au Machu Picchu.
Samedi 31 Juillet : Nous avons rendez-vous directement à l’entrée du Machu Picchu avec Raul qui y monte à pied tous les samedis. Afin d’être à l’heure, nous quittons l’hôtel vers 8h pour nous rendre au départ des bus navettes qui montent les touristes à l’entrée du site. Nous y arrivons vers 9h sans avoir attendu. Les touristes préfèrent partir aux aurores afin de pouvoir gravir le Huayna Picchu dans les 400 premiers. Sinon c’est impossible. Nous ne comptions pas faire cette excursion en raison des risques de vertige possible. A 9h 30 comme prévu, notre guide arrive et nous entamons la visite d’un site que nous avions déjà commencé d’admirer. Malgré que nous le connaissions par des films, des photos et des lectures, il s’avère que le cadre et l’atmosphère qui s’en dégagent, sont encore plus merveilleux que dans l’imaginaire. Une excellente luminosité que ne trouble aucun nuage permet à chacun de faire crépiter les appareils photos , même si les clichés réalisés sont tous connus et rabâchés. Raul nous fera faire le grand tour des vestiges très bien conservés et admirablement mis en valeur. De plus, des gardes empêchent tout dépôt quelconque d’ordures et même d’accéder à des endroits sensibles pour leur fragilité. De plus, afin de ne pas laisser de graffitis, certains murs ne sont plus accessibles ce qui permet d’éviter des dégradations préjudiciables à la conservation des lieux . Nous parcourons pendant plus de 4 heures les différents niveaux de terrasse et de bâtiments où se déroulaient les cérémonies. Que des hypothèses nous sont présentées sur l’utilité du lieu : lieu de repos de l’Inca, forteresse , etc…. Raul nous laisse finir la visite l’après midi. Nous pique-niquons ce qui est théoriquement interdit dans l’enceinte du site. Ensuite, nous allons par un sentier vertigineux à flanc de montagne qui mène jusqu’au pont de l’Inca, pont de bois jeté sur le vide servant à la protection, en cas d’invasion, en ôtant les planches disposées sur quelques mètres. Pour en assurer la sécurité, à l’entrée du chemin il est nécessaire d’inscrire son nom sur un cahier complété par l’heure d’entrée. Au retour, on note son passage à cette cabane où un préposé veille. Si le soir , il manque des signatures….. Ayant du temps avant de redescendre dans la vallée, maman et moi s’engageons dans le chemin de la porte du soleil qui est une partie du trek du chemin de l’inca qui mène à Cuzco. Cela permet de dominer le site et d’avoir ainsi une vue panoramique sur l’ensemble des constructions et des terrasses qui descendent très bas dans la vallée. Certaines ne sont pas encore déblayées de l’amoncellement de végétation tropicale accumulée en six siècles. Les enfants ne nous ont pas suivis dans ce chemin où nous croisons pas mal de randonneurs. Plus on avance dans la journée moins le site est rempli par les hordes de touristes. Vers 15h 30, nous reprenons la navette pour rejoindre Aguas Calientes où nous irons manger dans un restaurant dominant la route voie ferrée. Nous ferons la connaissance d’une famille franco britannique avec qui nous partagerons nos expériences péruviennes. Après cette rencontre, nous retournons récupérer nos bagages à l’hôtel sans avoir oublier de faire le tour des boutiques d’artisanat qui essaiment dans le centre du village autour de la gare. Vers 18h45, nous sommes dans la salle d’attente où s’entassent des centaines de touristes rejoignant Cuzco ce que nous ferons à 23h15 après avoir retrouvé notre chauffeur à Ollentaytambo. Nous rejoignons notre hôtel où nos chambres n’avaient pas été réservées, mais en quelques minutes un arrangement a été trouvé et nous avons pu nous installer pour récupérer d’une journée bien chargée.
Dimanche 1 Août : Lever 8heures, maman commence par refaire les bagages après le petit déjeuner. A 10h15, nous partons à notre rythme visiter de nouveau la ville . Le temps est superbe mais frais. Nous retournons vers la place san Blas et l’église de Santo Domingo qui abrite le temple du soleil des empereurs incas. Mais en cette matinée, elle est fermée et nous y retournerons l’après midi. Nous visitons le musée historique régional installé dans la maison natale d’un des premiers colons né d’une mère indienne et d’un père espagnol. Il écrivit une chronique sur l’histoire du peuple inca. Ce musée présente nombre de peintures de l’école cuzquénienne ainsi que des vestiges des différentes cultures de la région. Après le repas pris à proximité de la plaza de armas sur Plateros, nous nous rendons à l’église de la Compagnie construite sur les fondations d’un ancien palais inca comme bon nombre de bâtiments de l’époque coloniale. Magnifiques retables rehaussés d’or . En montant à l’étage, nous avons une belle vue d’ensemble sur la plaza de armas. Nous quittons l’église en empruntant la calle Loretto en longeant le monastère santa Catalina dont les soubassements des murs sont d’époque inca pour rejoindre le monastère santo Domingo et le temple du soleil. Celui-ci était un dépôt d’or en plus d’être le lieu principal des cérémonies religieuses présidées par l’Inca. Le cloître principal a été reconstruit après le tremblement de terre de 1650 qui a pratiquement rasé tous les bâtiments construits dès la prise de la ville par les Espagnols en 1534. Il y a mélange des deux types de construction: inca et hispanique avec enchevêtrement des chapelles des 2 religions. Des restes de l’empire inca sont présentés de même que de nombreuses peintures de l’école de Cuzco du XVII ème siècle. Du jardin s’étendant au pied du monastère, nous avons une excellente vue sur le temple du soleil (Qoricancha) aux murs circulaires. Nous continuons notre pérégrination à travers le vieux Cuzco avant de rejoindre notre hôtel vers 16h30 afin de profiter depuis les terrasses de la magnifique vue sur les toits roses. C’est le moment pour lire et envoyer des mails afin de rester en contact avec la famille . Grâce à Internet, la punition des cartes postales est en voie d’extinction !!! Vers 19h , nous retournons au restaurant situé sur Canchi Pata où nous avions dîné pour 10 soles chacun lors de notre Ier passage.
Lundi 2 Août : Lever à 6 heures pour un départ à la gare de bus à 7. Pour rejoindre le minibus, nous devons porter nos bagages car celui-ci ne peut pas tourner dans la rue minuscule desservant l’hôtel. Nous traversons la ville en passant devant la statue de Pachacutec, l’Inca du XVème siècle qui développa le plus l’Empire par ses constructions et ses conquêtes. La gare routière est une sorte d’aérogare où sont concentrées les lignes de bus desservant une grande partie du sud Pérou. La cour peut recevoir une vingtaine de bus d’où descendent des voyageurs fatigués par de longs trajets de nuit réalisés le plus souvent, quand même, dans de bonnes conditions de confort. Aujourd’hui, nous rejoignons Juliaca où nous attend l’équipe qui nous mènera jusqu’au lac Titicaca, nom qui fait la joie des enfants et qu’ils attendent de voir avec impatience. Départ du bus à deux étages à 8h10 après s’être acquitté de la taxe routière de 1 sole. Nous sommes installé à l’étage en première ligne ayant ainsi une vue bien dégagée sur les paysages et la route. Nous longeons tout d’abord la piste de l’aéroport avant de traverser la banlieue puis de remonter le cours du rio Vilnacota . La montée au col de la Raya s’effectue en 200 km pour grimper de 1000m. Nous atteindrons ainsi les 4338m. Nous traversons quelques villages dont Sicuani où nous voyons les femmes en tenue locale très colorée, venues au marché quotidien. Elles portent le chapeau traditionnel en forme de melon des hauts plateaux andins. Au col, le bus s’arrête afin de nous permettre de nous accoutumer à l’altitude et de profiter des stands d’artisanat tenues par les femmes de la région. Bonnets, ponchos, couvertures multicolores sont l’objet de tractations commerciales enfiévrées mais dans une moindre proportion que dans certains pays d’Afrique. Nous profitons d’un paysage grandiose de haute montagne où le moindre sommet culmine à 5000 m. Même à de telles altitudes, la neige est peu présente. La route est suivie par la voie de chemin de fer très peu utilisée en raison de son exploitation par une compagnie (l’Orient Express) qui impose des tarifs prohibitifs. Nous pique-niquons dans le bus en redescendant le col- côté Puno. Nous sommes maintenant sur l’altiplano, vaste étendue herbeuse où paissent des troupeaux d’ovins et de lamas que nous voyons enfin en grand nombre. Vers 14h30, nous arrivons à Juliaca, ville principale de la région où nous montons dans un minibus pour rejoindre la presqu’île de Capachica où nous attendent nos hôtes puisque ce soir nous dormons chez l’habitant. La route nous semble longue d’autannt que notre chauffeur en voulant faire des exploits se plante légèrement ce qui nous fait perdre une petite demie heure, le temps de remettre le véhicule sur ses quatre roues. Nous passons sur l’ancien site du lac Titicaca qui s’est asséché et qui constitue maintenant des terres agricoles et d’élevage. C’est terriblement plat sur plus de 50 kilomètres avant d’atteindre les bords actuels du lac et la presqu’île rocheuse qui le surplombe. La région est en plein développement dirigé vers le tourisme. La route, actuellement une piste, est en voie de goudronnage afin d’en faciliter l’accès depuis Juliaca et Puno. La route monte pour dominer le lac et atteindre le petit village de Llachon où nous allons passer la nuit. Nous sommes attendus par nos hôtes sur la place du village .Il s’agit d’un couple de vieux paysans qui ont transformé leur petite ferme en maison d ‘hôte grâce à une association qui a mis en relation les habitants qui se sont regroupés à des tours opérateurs. Nous occuperons 2 chambres au confort très sommaire sans eau ni toilette, celle-ci étant située dans une cabane …...au fond du jardin. Nous sommes équipés pour pouvoir supporter une nuit très fraîche, maman ayant prévu polaires et Damart. Le matelas semble confortable mais la couverture pèse une tonne….Nous passons un petit moment avec nôtre charmant couple d’hôte qui nous fait visiter sa maison de couleur ocre et les appentis de la ferme où sont rangés les quelques ustensiles servant aux travaux des champs et où sont entreposées les récoltes de fourrage et de blé. Les enfants sont un peu effarouchés par les conditions de vie au bord du lac, ce qui nous rappelle la vie à la campagne chez nous d’il y a 50 ans dans des lieux reculés de montagne. Une visite surprise, Walter notre TO vient prendre de nos nouvelles et s’enquérir du bon déroulement du circuit. Nous passons quelques instants ensemble à lui raconter les excellents moments que nous avons passés depuis notre départ et lui rapporter la bonne qualité des prestations. Après s’être équipé de vêtement un peu plus chaud, nous partons à la découverte des bords du lac qui s’étale en contrebas du petit hameau où nous logeons. Malgré l’altitude (3800m ), la végétation est importante avec des bosquets d’arbre et des cultures qui descendent jusqu’à la rive. Des roseaux (totora) occupent une bonne partie des plages et servent à l’alimentation du bétail. Anciennement ils étaient utilisés à la confection des embarcations servant au transport et à la pêche sur le lac mais cela tend vraiment à disparaître , les bateaux qu nous verront étant principalement en bois ou en plastique. Quelques petites jetées en pierre permettent d’accrocher ces barques de même que les unités plus grosses servant au transport des touristes pour la visite des îles. A la nuit tombante, nous retournons chez notre hôte pour revêtir des costumes traditionnels à la grande joie de la grand’mère. C’est l’occasion de faire quelques photos rigolotes. Pour le souper, nous sommes conviés au restaurant de l’association locale qui organise l’hébergement des touristes. Nous dégusterons soupes et plats locaux qui ne feront pas toujours la joie des enfants. C’est encore l’occasion de vêtir les costumes locaux encore portés par les femmes âgées tous les jours et par les hommes, lors des festivités.
Mardi 3 Août : Lever à 7h, après une nuit que l’on pensait plus fraîche. Les maisons traditionnelles en adobe conservent bien la chaleur emmagasinée durant les chaudes journées d’autant que le vent froid n’a pas soufflé, ce que nous avions craint. Malgré tout, il a fallu pour certains se rendre aux toilettes durant la nuit et là ce fut une petite expédition (froid + nuit sans éclairage) !!! Pour la toilette, notre hôte nous apporte 2 cuvettes d’eau chaude. Quant au petit déjeuner, il est servi dans la cour de la ferme à l’extérieur. Il doit faire 5° !!! mais tout se passe bien et les bagages sont emmenés au bateau sur le dos de mulets. Nous quittons nos hôtes en leur remettant quelques petits cadeaux pour les remercier de leur chaleureux accueil. Nous descendons au petit port où nous attend notre bateau, une embarcation pour 28 personnes où nous serons les seuls occupants avec le capitaine et notre guide. Direction l’île de Taquile, 55 minutes de traversée sur une eau calme et un temps radieux. Le soleil réchauffe vite l’atmosphère. Nous quittons rapidement la côte où la vie pastorale s’éveille, pour rejoindre l’île et le petit port de la côte orientale. L’île est toute en longueur et relativement montagneuse. Il faut grimper un sentier tracé entre les champs séparés par des murets de pierre sèche. Nous passons sous des arches qui délimitent les 6 différentes communautés qui composent administrativement l’île. Après une petite heure de marche en côte qui nous permet d’admirer l’étendue du lac en direction de la Bolivie et de la Cordillère Royale, nous atteignons le village central où se déroule la fête des moissons à l’occasion de la St Jacques. Durant une dizaine de jours, il y a rassemblement de toutes les communautés de l’île pour fêter la fin des cultures. Les autorités masculines et féminines président ces festivités qui consistent en des danses traditionnelles réalisées en costumes folkloriques. Un alcool local est servi à ces autorités qui portent chacunes la chusca, le petit sac de toile où sont transportées les feuilles de coca. Chaque communauté dispose de vêtement typique et différent. Le bonnet long est porté par les hommes. Une de leurs occupations principales est le tricot en plus de vaquer aux travaux des champs et à l’élevage des ovins. Toutes ces festivités se déroulent sur la place centrale où se trouve également un centre artisanal communautaire. Les petits stands regorgent des différents articles réalisés à partir de la laine de lama, les moins chers, d’alpaga, plus coûteux la laine de vigognes est introuvable car trop coûteuse. Après le rituel des achats, nous nous rendons dans un petit restaurant lui aussi communautaire où nous mangeons, pour certains bien sûr, la truite du lac élevée en pisciculture depuis une vingtaine d’années. A la fin du repas nous continuons notre traversée de l’île pour rejoindre l’autre port situé en bas d’un escalier de plus de 500 marches tarabiscotées au milieu de terrasses de culture vivrière. Les enfants jouent au cerf-volant pour occuper l’après midi , étant en vacances pour deux semaines. Il nous faut maintenant rejoindre Puno via les îles Uros : cela prendra environ 2h ½ utilisées par certains pour s’allonger au soleil sur le pont supérieur de notre vedette. Le soleil brille, il fait bon : on se croirait sur la côte d’azur au printemps !!! Nous longeons la rive Ouest du lac où se trouvent des installations constituées de filets pour la pisciculture de la truite puis des îlots de roseaux où viennent se fournir les habitants de la région pour la construction des îles flottantes que nous partons visiter. Celles-ci sont situées de part et d’autre d’un chenal - Les cabanes de pêcheurs sont réalisées à partir de ces roseaux qui forment également la base de l’île flottante. Lorsque l’on y accoste, et que l’on marche dessus, une impression étrange donne l’impression que l’on va s’enfoncer. On est reçu avec tous les honneurs dus aux touristes. Explication sur la fabrication des îles, des cabanes et du mode de vie essentiellement tourné à l’origine vers la pêche. Aujourd’hui, c’est essentiellement le tourisme qui fait vivre ces îles. On nous fait visiter l’intérieur des cabanes et l’on nous présente tous les petits objets en roseau réalisés par les femmes du village. C’est incontestablement le site le plus touristique que nous aurons l’occasion de voir durant notre circuit. Cela semblait plus authentique lorsque cela nous avait été présenté dans certaines émissions télévisées. Malgré tout, même si l’ensemble semble être conservé artificiellement, cela permet de se faire une idée de la vie de ces tribus qui voulaient échapper à l’Inca lors de la conquête de leurs territoires, en s’isolant sur ces terres flottantes dans le but de conserver leur coutumes et leur langue : l’Aymara. Nous reprenons notre bateau pour venir au port de Puno. Cela prend 30 minutes. Nous y voyons d’anciens vapeurs abandonnés le long des quais. En effet, à part un petit chenal, l’accès au port semblerait bien difficile pour de telles embarcations. Comme d’habitude, une équipe nous attend pour nous accompagner à notre hôtel (Gran Puno inn) situé en plein centre. Les chambres qui nous sont allouées sont grandes et confortables et donnent sur un patio intérieur à la décoration très kitsch. Nous serons les seuls clients ce soir là. Comme tous les autres soirs, nous ferons une petite découverte de la ville et de son centre parcouru par une rue piétonne menant à la plaza de armas dominée par la cathédrale de type colonial. Nous trouverons un restaurant agréable (repas 15 soles ) o�� des groupes musicaux semblent se produire mais nous n’aurons droit qu’à de la musique pop des années 70. Une bonne douche permet de s’endormir rapidement.
Mercredi 4 Août : Départ à 8 heures après un petit déjeuner copieux et une bonne nuit réparatrice . Nous quittons Puno en grimpant un petit raidillon qui permet de jouir d’une vue très étendue sur la ville, le port, les îles Uros et l’immensité du lac Titicaca que nous quittons avec regret. Comme les autres jours, le temps est radieux et frais. Nous traversons Juliaca puis montons tranquillement un col situé à 4525 m qui domine les lagunes de Lagunillas près desquelles nous rencontrons quelques troupeaux de lamas et alpagas ce qui permet de faire quelques clichés de plus. C’est toujours l’altiplano, qui nous suivra toute la journée. De grandes étendues herbeuses où coulent, dans le fond des vallons, des rivières aux larges méandres tant la dénivellation est faible. De nombreux marécages couvrent souvent ces étendues planes et forment une zone très prisée des oiseaux migrateurs. Juste avant d’arriver à Chivay, notre étape du soir, nous grimpons au col de Tamba Pata situé à près de 4900m. Nous nous y arrêtons afin de profiter du merveilleux point de vue malheureusement perturbé par une nébulosité laiteuse d’altitude . Nous pouvons observer vers le Nord, des volcans comme l’Ampato dont le sommet à près de 6000 m est enneigé. Des centaines de petits cairns sont disposées au bord de la route, souvenirs ex voto déposés après un passage scabreux au cours de tempêtes de neige. Nous arrivons au Colca inn, hôtel agréable situé dans la rue principale de Chivay où l’on accède après s’être acquitté d’un octroi. Nous pouvions aller à des bains chauds situés en dehors de la ville mais nous déclinons la sortie. Nous irons visiter, à pied, le village et le marché où l’on trouve tous les produits agricoles utilisés dans la gastronomie locale (pommes de terre, maïs, avocats, goyaves) ainsi que la quincaillerie, les textiles pour la confection de vêtements (jupes ) réalisés sur place par des couturières. A 19 h, notre guide vient nous chercher pour nous conduire à un restaurant typique où à la gastronomie locale viendront s’ajouter des danses folkloriques accompagnées par des instruments comme la quenà et la flûte de Pan. A 21 h, nous rejoignons l’hôtel après avoir traversé un village encore bien animé de vie locale malgré la fraîcheur déjà tombée de la nuit.
Jeudi 5 Août : Départ matinal pour le canyon de Colca afin de se rendre à la Cruz del Condor. 50 km de piste poussiéreuse le long de la vallée du rio Colca qui s’enfonce de plus en plus dans la montagne. Nous traversons quelques petits villages d’où émerge le clocher d’église d’époque coloniale. Sur la rive opposée, des terrasses agricoles dessinent les courbes du terrain en de multiples couleurs. Des sommets de plus en plus hauts surplombent la vallée qui devient de plus en plus aride au fur et à mesure que nous la descendons. La rivière s’enfonce au fond d’un ravin qui se transforme en gorge, en défilé puis en canyon. Nous traversons une zone de fracture de la croûte terrestre qui s’est ouverte lors d’un tremblement de terre au début des années 2000. C’est assez impressionnant dans la mesure où la cassure de la chaussée approche des 5 mètres ce qui prouve la violence de la secousse tellurique. Après 90 mn de route nous atteignons la Croix du Condor et son parking où de nombreux minibus de touristes sont déjà présents. Après le Machu Picchu, c’est le 2ème site où nous rencontrons autant de visiteurs. Le temps est magnifique et le vent léger soulève une poussière grise. C’est grâce à ce souffle d’air dû au défilé au fond duquel coule la rivière Colca que l’on peut voir les condors qui profitent des courants pour planer jusqu’à nous frôler. Ils apparaissent au bout d’une trentaine de minutes. C’est un, puis deux et trois oiseaux qui viennent dont on ne sait où. Les appareils photos crépitent mais il est bien difficile de savoir si les clichés sont réussis, si l’on aura l’oiseau en entier ou en morceaux. Heureusement que le numérique a remplacé l’argentique !! La zone permettant de voir les oiseaux au bord du canyon est vaste et étendue ce qui permet un étalement du flot de touristes, important au cours de la première partie de la matinée, seules heures où les condors viennent flotter dans les courants d’air. Nous pouvons même voir se poser un jeune à quelques mètres de nous ce qui assure la qualité des clichés. Nous restons près de 90 minutes à longer le défilé en tentant de voir un maximum d’oiseaux. Nous retournons ensuite à Chivay par la même route. En chemin, nous nous arrêtons à Maca et Yanque, villages où nous visitons de magnifiques églises baroques d’un blanc immaculé ressortant dans un ciel bleu sans nuage. A Chivay, nous prenons notre repas au restaurant Wititi où est présenté un copieux buffet permettant de rassasier petits et grands. Durant près de 2 heures nous empruntons la même route qu’en venant de Puno. Nous nous arrêtons de nouveau au col où cette fois, le ciel radieux permet de refaire des photos des volcans et des stands d’artisanat. Nous croisons aussi des troupeaux de lamas et d’alpagas gardés par des femmes vêtues de costumes traditionnels très colorés. C’est ensuite la traversée de l’altiplano jusqu’à l’approche d’Arequipa qui s’effectue dans une vallée industrieuse où la circulation importante ralentit notre progression. Entre temps, nous avions vu des vigognes, variété de lamas sauvages en traversant la réserve d’Aguas Blancas. Arequipa, la ville blanche située à 2350 m d’altitude nous accueille par des embouteillages dont nous n’avions plus l’habitude. Nous sommes déposés à l’hôtel Santa Marta où nous disposerons d’une chambre à 4 lits. La proximité du centre ville nous permet de partir rapidement à la découverte de ….la plaza de armas. Celle-ci est certainement la plus réussie d’un point de vue architecturale. Unité de construction sur 3 côtés, le quatrième étant garni par la cathédrale bâtie longitudinalement à la place. Les arcades abritent des restaurants, des commerces touristiques, des agences de tourisme. Au centre , un jardin où s’élève en son milieu une fontaine est le lieu de rendez-vous des locaux, les touristes préférant s’asseoir sur les marches des escaliers situés au pied de la cathédrale. Avec la baisse de l’altitude par rapport aux soirées précédentes, nous pourrons dîner à la terrasse d’un restaurant surplombant la place merveilleusement illuminée à la nuit tombée.
Vendredi 6 Août : Aujourd’hui nous allons passer à visiter la ville blanche. Faite d’une pierre volcanique blanche, Arequipa est aux pieds de plusieurs volcans dont le Misti et le Chachani. Ceux-ci sont en sommeil depuis des siècles mais leur réveil brutal peut anéantir la ville comme l’a fait auparavant le Vésuve en ensevelissant Pompéï et Herculanum en 79 notre ère. Ce matin, notre guide nous emmène au Musée Santuarios Andinos où se trouve la momie prénommée « Juanita », jeune fille trouvée près du sommet du volcan Ampato à près de 6000 m lors de l’éruption d’un volcan voisin. Le musée présente les objets et offrandes retrouvés dans la tombe de la jeune martyr sacrifiée au XVème siècle à l’occasion de cérémonies chamaniques. La momie est présentée dans un cube de verre protégé des détériorations possibles grâce à une atmosphère contrôlée en température et hygrométrie. Après cette visite émouvante, le guide nous emmène au monastère de Sta Catalina, une ville dans la ville, construit en 1570. Un imposant mur d’enceinte séparait les religieuses cloîtrées à vie de la population locale. Les cellules où elles pouvaient vivre avec un certain luxe autorisé par la mère supérieure, sont ouvertes à la visite de même que les différents cloîtres , les chapelles, les lieux de vie tels que les jardins potagers, les cuisines, les lavoirs. Comme dans toute ville, on retrouve des rues, des places, des fontaines. La couleur rouge domine sur les murs dans les allées cheminant entre les différents bâtiments. Les tableaux aux motifs religieux peints entre le XVI et le XVIII ème siècle sont regroupés et présentés dans les anciens dortoirs et salles à manger aux hautes voûtes. Après la visite guidée, nous pouvons retourner faire un tour dans les parties les plus attractives en particulier le belvédère d’où l’on jouit d’une vue panoramique sur la ville et son environnement de volcans. A la sortie du monastère il est temps d’aller manger ce que nous faisons dans un pub irlandais installé dans une voie piétonne située derrière la cathédrale. L’après midi se passe à flâner dans le vieux centre où nous découvrons d’anciennes façades magnifiques de palais et d’églises. Nous entrons dans le cloître de la Compagnie qui abrite, de nos jours, des boutiques et en particulier un bar proposant un grand choix de vins de Bordeaux. Nous allons ensuite nous poser un peu sur les marches de la cathédrale afin de profiter de la vue sur la plaza de armas au cours de cette douce après midi. Nous reprenons ensuite le cours de nos pérégrinations à la recherche de quelques achats à faire. C’est à ce moment que Maman est prise d’un léger malaise qui nous contraint à rejoindre l’église de la Compagnie pour qu’elle puisse un peu se reposer. Cette église édifiée par les Jésuites au XVII ème siècle possède un retable magnifique et une coupole multicolore surplombant la croisée du chœur et de la nef. Nous nous en retournons ensuite à l’hôtel situé à peu de distance du centre. Les enfants se jettent sur internet pour occuper le temps qu’il reste avant de prendre le bus de ligne dans lequel nous passerons la nuit. J’en profite pour visiter un peu le quartier et en particulier l’église Sta Marta. En retournant à l’hôtel, j’entends de la salsa ce qui me mène à un dancing où joue un orchestre mené par une chanteuse très aguicheuse pour l’assistance très machiste peu habituée à voir un touriste s’encanailler. Nous allons chercher en ville quelques victuailles pour s’alimenter parce que personne n’a suffisamment faim pour aller au restaurant. A 20 h, le chauffeur vient nous chercher pour nous accompagner à la gare routière. A 22h, nous embarquons dans le bus de la compagnie « Cruz del sur » qui nous emmènera à Nazca . Le confort est au rendez-vous de même que le service.
Samedi 7 Août : Arrivée à 7h à Nazca, ville sale et poussiéreuse où nous attend une nouvelle équipe de chauffeur et guide. Nous prenons le petit déjeuner dans un bar de la ville qui s’éveille tout juste. Nous partons visiter le cimetière de Chauchilla situé à une vingtaine de kilomètre au sud. Dans une plaine sablonneuse s’ouvrent des trous correspondant à des tombes de la civilisation pré-incaïque Icachincha. Les momies réelles ont été déplacées mais des copies ont été remises en situation, associées aux offrandes jointes lors des enterrements. Un petit musée présente des momies bien réelles dont l’une présente une chevelure de près de 2m. Nous repassons à Nazca où nous arrêtons voir un potier travaillant la terre comme les Incas et modelant de superbes copies d’objet ancien. Maintenant, direction plein Nord sur la panaméricaine pour voir les lignes de Nazca . Nous avons décidé de ne pas faire l’excursion en avion suite aux lectures de forums indiquant le risque de mal au cœur résultant des virages très courts pris par les pilotes pour voir les différentes lignes. Nous monterons sur le mirador ce qui nous permet de voir 3 figures dont une est coupée en deux par la panaméricaine. Les lignes sont incrustées dans le sol d’une plaine caillouteuse. Peu d’explications plausibles sont avancées sur les raisons de leur création. Nous rejoignons l’oasis de Huacachina pour midi après avoir traversé la principale région viticole du Pérou autour de Pisco et d’Ica. Les vents d’ouest ont apporté des sables venus de l‘océan et qui se sont déposés sur les premiers obstacles qu’ils ont rencontrés. Cela a créé un paysage de dunes au milieu duquel s’est maintenue une lagune qui fait la joie des touristes même si les eaux ne sont pas d’une limpidité parfaite. Les pentes des dunes se prolongent jusqu’à la lagune bordée d’établissements touristiques tels qu’hôtels, restaurants, boutiques de locations de sandboards et de quads pour dévaler ou avaler les dunes. La chaleur, au rendez-vous, nous permet de manger à la terrasse d’un de ces restaurants situé au raz de l’eau. Après le repas nous faisons le tour de la lagune avant de continuer notre route jusqu’à Paracas, notre escale de ce soir. Nous dormons au « Refuge du pirate », un hôtel situé en quasi bordure de la plage, qui est également tour opérateur pour l’organisation des visites aux îles Ballestas. Il est typique de l’architecture péruvienne, fait de bric et de broc, d’escalier sans rambarde, de fenêtre donnant sur un vis-à-vis placé à 2 mètres ou directement sur un couloir, mais propre et doté de sanitaire où l’eau chaude arrive souvent avec parcimonie. Nos chambres sont au 2ème donnant directement sur une terrasse très agréable certainement en été. Nous en profiterons pour assister au très beau coucher de soleil. D’ici là, nous irons parcourir la promenade de la plage où se trouvent restaurants et boutiques de souvenirs. Un attroupement nous interpelle. Un homme nourrit des pélicans avec des déchets de poissons, histoire de se faire un peu d’argent de la part des touristes. La plage de sable doit être bien occupée durant l’été mais en cette période, c’est plutôt calme. De retour à l’hôtel, en attendant le coucher de soleil sur la terrasse, nous sommes attirés par des chants de coqs. Nous apercevons sur un terrain doté de gradins quelque peu garnis, deux hommes portant sous le bras des coqs qu’ils vont bientôt mettre en position pour se combattre. Ce sport est très fréquent au Pérou et doit faire l’objet de paris. Les combats ne durent qu’une ou deux minutes et les propriétaires viennent rapidement mettre fin avant toute issue fatale. Avant le coucher de soleil, nous verrons une dizaine de ces combats. Le soir, nous dégusterons un repas de poissons en particulier de céviche (poissons crus au citron vert) et de chicharron de calmar (beignets).
Dimanche 8 Août : Dernier jour au Pérou, mais pas le moins occupé. Il faut se préparer pour prendre l‘avion ce soir à Lima, mais d’ici là, nous ferons une minicroisière pour visiter les îles Ballestas. Réveillés aux aurores par le chant des coqs de combat encagés au-dessus du stade de leurs exploits, nous prendrons le petit déjeuner sur la terrasse embrumée par la bruine matinale qui enveloppe la plage. A 8h, notre hôte, organisatrice de notre sortie en mer nous accompagne à l’embarcadère où une taxe de 1 sole nous est demandée. Nous nous mettons sagement en rang et en file par 2, par bateau dans l’attente de l’embarquement. C’est le matin tôt qu’ont lieu les visites des îles en raison des risques d’arrivée du mauvais temps dans la journée. Les bateaux comportent une quarantaine de places toutes découvertes. A cette période de l’année, il est préférable d’être bien équipé contre le froid et les embruns. Le temps est gris mais sans vent. Un accompagnateur nous donne les consignes de sécurité et tout au long du parcours nous donnera des renseignements sur les sites que l’on verra, les oiseaux et les mammifères que l’on croisera . Dès la sortie du port, les deux moteurs sont lancés à pleine puissance afin de rejoindre, au plus vite, l’extrémité de la presqu’île tout d’abord, afin de voir le chandelier que l’on devine sur la falaise surplombant la côte. Ce candélabre tracé dans le sable serait-il un repère pour les cap-horniers, aucune explication n’est apportée sur sa signification. Après un arrêt de quelques instants pour immortaliser la figure bien visible malgré les embruns nous prenons la direction du large pour nous rendre à l’archipel des îles Ballestas. Ces îles sont les lieux de reproduction de nombreuses espèces d‘oiseaux (fous de Bassan, pétrels, cormorans, pingouins de Humboldt ) et de mammifères marins dont les lions de mer que l’on verra en grand nombre posés sur les rochers. Les nombreux bateaux de touristes qui croisent dans les parages ne semblent en aucun cas les déranger. Par contre, les nombreux arrêts occasionnent chez certains passagers des désagréments nauséeux. Dans l’île principale, nous verrons une installation permettant l’extraction et le transport du guano exploité depuis le milieu du XIX ème siècle. Actuellement, il n’y a pas de présence humaine en permanence sur ces îles exploitées seulement tous les 7 ans afin que les ressources en guano se régénèrent. Le mal de mer ne touchant personne de notre famille, tout le monde profite au maximum du paysage sur les îles au relief très découpé avec des arcs rocheux sous lesquels s’engagent les bateaux pour rejoindre d’autres îles. La croisière dure environ deux heures. De retour à l’hôtel, fermeture des valises pour le grand retour après s’être débarrassé des Kways et autre fourrure polaire bien utiles sur le bateau. Pour nous accompagner à l’aéroport notre dernière destination péruvienne, seul est nécessaire notre chauffeur qui aura à rouler près de 500 km. Nous emprunterons essentiellement la panaméricaine qui nous permet d’apercevoir l’océan une grande partie du trajet . Le paysage est essentiellement désertique et la côte relativement découpée avec des falaises tombant à pic dans l’eau. La houle crée en arrivant sur le rivage d’importants rouleaux favorables à la pratique du surf même en cette période hivernale. En approchant de Lima, c’est une multitude de stations balnéaires que l’on aperçoit en bordure de l’océan. Les derniers kilomètres s’effectuent sur une autoroute peu fréquentée en ce dimanche ce qui n’est pas le cas des boulevards périphériques de la capitale qui sont eux bien embouteillés à proximité des centres commerciaux et de loisir. Nous traversons ainsi tout Lima avant de rejoindre dans les temps l’aéroport où nous prenons congé de notre chauffeur. Pour que l’on est pas trop de regret, ce dernier jour sera le seul où les soleil ne se sera pas montré. Nous enregistrons les bagages puis faisons le tour des commerces pour attendre l’heure de l’embarquement. Pour occuper le temps, notre fils se mettra à remplir son cahier de devoir de vacances jusque là oublié au fond du sac !! Une obligation à laquelle nous ne pourrons s’échapper : c’est le paiement de la taxe d’aéroport de 360 soles. A 19h45, l’airbus A340 d’Ibéria décollait pour Madrid : fin du circuit Pérou avec pleins d’images dans la tête.
Lundi 9 Août : Vol sans histoire avec une arrivée à Madrid avec 30 minutes d’avance. Il est 14h ici mais 7h au Pérou : c’est pourquoi, le second repas servi dans l’avion est le petit déjeuner. A la différence de l’aller, nous n’avons pas un temps de transit suffisamment long pour retourner visiter Madrid. Nous patientons donc en changeant de terminal où nous retrouvons des français rencontrés au début du circuit à Mancos dans la Cordillère Blanche. Comme nous , leur trek s’est bien passé., mais nous n’aurions pas pris leur place: la marche : oui mais en petite quantité !!! Aucun problème sur le vol de Paris où nous arrivons vers 21h30. Avons trouvé un taxi rapidement et une heure plus tard nous retrouvions notre chez nous , prêts à repartir…. Pour l’ Aveyron quelques jours plus tard. Nous remercions notre Tour operateur local :Walter Candia Valer et son agence pour l’excellent circuit qu’il nous a concocté, son efficacité et les visites qu’il nous a rendu pour prendre soin de nous et vérifier le respect des prestations promises. Les guides, chauffeurs pour leur travail efficace. Le Pérou en général pour nous avoir gratifié d’un très beau temps pas aussi froid que prévu. Les Péruviens pour leur accueil et leur amabilité.
Pour voir plus de photos:http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Pérou -Peru
Mauvaise expérience avec Air France en août 2010 English translation pending
Mauvaise expérience en août avec Air France et son A380 Paris-Johannesbourg. Au départ, piètre organisation à l'embarquement et belle cohue (500 passagers se précipitant ensemble...). 45 minutes de retard. Dîner servi entre 1 et 2 h du matin (quelle idée !). De nombreux passagers s'endorment en laissant leur écran brillamment allumé. Merci pour les autres. P.déj. servi très tardivement, au moment de la descente sur Johannesbourg et avec moins de 15 minutes pour l'avaler. Personnel de cabine nul. Au retour, nouveau retard, et surtout, une annonce : aucune boisson chaude servie pendant toute la durée du vol. Sympa. Merci AF et l'A380 ! Bref, déception sur toute la... ligne. Désormais, bye bye Air France. Vous n'êtes pas les seuls sur le marché, loin de là.
Moab trading post: bonnes affaires avant liquidation English translation pending
à l'attention de ceux qui, se trouvant dans la région de Moab, chercheraient un Trading Post sérieux et l'occasion de faire (peut-être) une bonne affaire
trente ans après ma première visite je me suis rendu au Blue Mountain Trading Post qui se trouve à la sortie Sud de BLANDING. J'y ai revu le propriétaire, maintenant un vieil homme malade en fauteuil qui s'apprête à fermer son poste trente cinq ans après l'avoir ouvert et parce que son fils qui opère un autre poste plus au Sud (le Twin Rocks à BLUFF) n'est pas intéressé à le reprendre. Il y a donc encore quelques jours pour faire de bonnes affaires ou en tous cas avoir le sentiment d'en faire car l'homme bien que très fatigué offre à ses visiteurs avec une grande expérience le jeu du négoce. A terme de longues hésitations et sur votre demande de son ''meilleur prix'' il prendra entre ses doigts l'article qui vous intéresse, le regardera longuement, le palpera doucement, (s'il s'agit d'un rug navajo), fera même mine de le mirer, comme s'il ne l'avait jamais vu et comme s'il procédait à une première expertise, fermera une ou deux secondes les yeux comme s'il procédait à un calcul mental. Au terme de son apparente réflexion il vous proposera un prix réduit de manière significative😮.. Vous pourrez, bien sûr, toujours vous dire que de toutes manières c'était le prix de qu'il comptait obtenir initialement mais vous aurez le sentiment d'avoir bien mené la négotiation et çà... vaut bien la visite🙂. Discuter avec le propriétaire c'est, à mon goût, bien plus sympathique ( sans vouloir offenser personne) qu'avec de jeunes employées, même Navajos, dans la boutique du The View ou même celle du Goulding's
Son fils à qui j'ai aussi rendu visite à Twin Rocks Trading Post , à l'entrée Nord de BLUFF, est d'un tout autre genre, il n'aime pas trop le jeu de la négotiation mais ses produits sont aussi intéressants et valent bien une visite...et il est prêt à vous expliquer longuement les subtilités d'un navajo rug particulier...De plus conscient d'avoir affaire à des visiteurs étrangers il fera à l'évidence attention à sa diction, chose assez rare chez les vendeurs ….
cochize
trente ans après ma première visite je me suis rendu au Blue Mountain Trading Post qui se trouve à la sortie Sud de BLANDING. J'y ai revu le propriétaire, maintenant un vieil homme malade en fauteuil qui s'apprête à fermer son poste trente cinq ans après l'avoir ouvert et parce que son fils qui opère un autre poste plus au Sud (le Twin Rocks à BLUFF) n'est pas intéressé à le reprendre. Il y a donc encore quelques jours pour faire de bonnes affaires ou en tous cas avoir le sentiment d'en faire car l'homme bien que très fatigué offre à ses visiteurs avec une grande expérience le jeu du négoce. A terme de longues hésitations et sur votre demande de son ''meilleur prix'' il prendra entre ses doigts l'article qui vous intéresse, le regardera longuement, le palpera doucement, (s'il s'agit d'un rug navajo), fera même mine de le mirer, comme s'il ne l'avait jamais vu et comme s'il procédait à une première expertise, fermera une ou deux secondes les yeux comme s'il procédait à un calcul mental. Au terme de son apparente réflexion il vous proposera un prix réduit de manière significative😮.. Vous pourrez, bien sûr, toujours vous dire que de toutes manières c'était le prix de qu'il comptait obtenir initialement mais vous aurez le sentiment d'avoir bien mené la négotiation et çà... vaut bien la visite🙂. Discuter avec le propriétaire c'est, à mon goût, bien plus sympathique ( sans vouloir offenser personne) qu'avec de jeunes employées, même Navajos, dans la boutique du The View ou même celle du Goulding's
Son fils à qui j'ai aussi rendu visite à Twin Rocks Trading Post , à l'entrée Nord de BLUFF, est d'un tout autre genre, il n'aime pas trop le jeu de la négotiation mais ses produits sont aussi intéressants et valent bien une visite...et il est prêt à vous expliquer longuement les subtilités d'un navajo rug particulier...De plus conscient d'avoir affaire à des visiteurs étrangers il fera à l'évidence attention à sa diction, chose assez rare chez les vendeurs ….
cochize
Deux nuits à Washington: où dormir? English translation pending
Bonjour,
Je vais passer 2 nuits à Washington en Juillet 2011 (4 personnes) et je voulais savoir ou il vallait mieux dormir. Nous aurons une voiture donc je cherche un hébergement avec parking gratuit, et pas trop cher...
J'ai trouvé 2 solutions :
- Washington international center : 2451 18th Street, Washington Prix = 27,8$ en dortoir 6 Lits
- Super 8 Motel : 9150 Baltimore Ave College Park, MD 20740 US Mais il faut prendre Bus+Métro pour se rendre dans le centre (4,65$/pers et 35 minutes) Prix = 21,5$/pers/nuit
Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des suggestions ?
Merci beaucoup !! Bonne nuit ;)
Je vais passer 2 nuits à Washington en Juillet 2011 (4 personnes) et je voulais savoir ou il vallait mieux dormir. Nous aurons une voiture donc je cherche un hébergement avec parking gratuit, et pas trop cher...
J'ai trouvé 2 solutions :
- Washington international center : 2451 18th Street, Washington Prix = 27,8$ en dortoir 6 Lits
- Super 8 Motel : 9150 Baltimore Ave College Park, MD 20740 US Mais il faut prendre Bus+Métro pour se rendre dans le centre (4,65$/pers et 35 minutes) Prix = 21,5$/pers/nuit
Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des suggestions ?
Merci beaucoup !! Bonne nuit ;)
Hôtel Media Luna Resort & Spa au Roatan (Honduras) English translation pending
Bonjour,
Plusieurs personnes se questionne sur le nouvel hôtel: Média luna resort and spa du Roatan, un 4 étoiles et demi qui est offert en tout inclus avec Sunwing.
Après plusieursssssssssssss recherches, il ne s'agit pas du tout du Luna beach resort également situé au Roatan. J'ai appelé ce dernier hôtel et on me confirme que le Média luna est un nouvel hôtel qui n'est pas encore ouvert. De plus il est situé à l'Est de l'île soit pas du tout du même côté que le Henry Morgan. Cependant il y a tout de même beaucoup de site de plongé de ce côté de l'île. Nous avons finalement trouvé un site: www.hmresorts.com ou il y a un peu d'info. sur cet hôtel 😇 et le plus important, ils offrent la certification PADI😎 Pour notre part on s'est lancé et on découvrira ce nouveau coin de paradis en janvier 2011.😎
Après plusieursssssssssssss recherches, il ne s'agit pas du tout du Luna beach resort également situé au Roatan. J'ai appelé ce dernier hôtel et on me confirme que le Média luna est un nouvel hôtel qui n'est pas encore ouvert. De plus il est situé à l'Est de l'île soit pas du tout du même côté que le Henry Morgan. Cependant il y a tout de même beaucoup de site de plongé de ce côté de l'île. Nous avons finalement trouvé un site: www.hmresorts.com ou il y a un peu d'info. sur cet hôtel 😇 et le plus important, ils offrent la certification PADI😎 Pour notre part on s'est lancé et on découvrira ce nouveau coin de paradis en janvier 2011.😎
Projet de voyage routier en juin-juillet 2011 Montréal-Washington en passant par Boston, New York City... English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai posté un message la semaine dernière concernant un projet de road trip pour l'été prochain (Juin.Juillet 2011) sur environ 3 semaines. Mon projet de départ était Paris NY puis une boucle en passant par Chicago, mais ca fait un grand détour !
Comme les billets d'avion sont beaucoup moins chers vers Montreal, j'ai changé mon circuit...
Voilà mon nouveau circuit : --> GOOGLE MAPS Paris - montreal Montreal (prise de voiture de location) (2 nuits) Montreal - White mountain National forest (1 nuit) White mountain National forest - Portland (1 nuit) Portland - Boston Boston (3 nuits) Boston - Cape cod (1 nuit) Cape cod - NYC NYC (5 nuits) NYC - Philadelphie Philadelphie (1 ou 2 nuits) Philadelphie - Atlantic city (1 nuit) Atlantic city - Washington Washington (2nuits) Washington - Comté de lancaster Comté de lancaster (1 nuit dans la région, entre lancaster et buffalo mais je ne sais pas où...) Buffalo (1 ou 2 nuits ?) Buffalo - montreal (en 1 ou 2 jour ?) Montreal (2/3 nuits) -> rendu de la voiture Montreal - Paris
Voila en gros mon circuit, ce qui fait environ 25 nuits... C'est mon grand maximum niveau temps, donc donnez moi votre avis concernant les nuits, les choses à voir sur mon trajet, où dormir sur les trajets (hors villes)... De plus, vous aure remarquez que nous gardons la voiture tout le long du séjour, pour ne pas avoir à payer des frais d'abandon et pour pouvoir faire une vrai boucle (plus économique et ca nous permet de voir plus de choses...). L'inconvénient est que pour les villes, il faudra trouver des hostels avec parking mais j'en ai deja trouver plusieurs ;)
Donc si vous pouviez me donner des idées de choses à découvrir sur la route.. De plus, je souhaiterais faire plusieurs nuits en camping (moins cher) dans les lieux hors ville...
Merci beaucoup ! A trés bientot !
J'ai posté un message la semaine dernière concernant un projet de road trip pour l'été prochain (Juin.Juillet 2011) sur environ 3 semaines. Mon projet de départ était Paris NY puis une boucle en passant par Chicago, mais ca fait un grand détour !
Comme les billets d'avion sont beaucoup moins chers vers Montreal, j'ai changé mon circuit...
Voilà mon nouveau circuit : --> GOOGLE MAPS Paris - montreal Montreal (prise de voiture de location) (2 nuits) Montreal - White mountain National forest (1 nuit) White mountain National forest - Portland (1 nuit) Portland - Boston Boston (3 nuits) Boston - Cape cod (1 nuit) Cape cod - NYC NYC (5 nuits) NYC - Philadelphie Philadelphie (1 ou 2 nuits) Philadelphie - Atlantic city (1 nuit) Atlantic city - Washington Washington (2nuits) Washington - Comté de lancaster Comté de lancaster (1 nuit dans la région, entre lancaster et buffalo mais je ne sais pas où...) Buffalo (1 ou 2 nuits ?) Buffalo - montreal (en 1 ou 2 jour ?) Montreal (2/3 nuits) -> rendu de la voiture Montreal - Paris
Voila en gros mon circuit, ce qui fait environ 25 nuits... C'est mon grand maximum niveau temps, donc donnez moi votre avis concernant les nuits, les choses à voir sur mon trajet, où dormir sur les trajets (hors villes)... De plus, vous aure remarquez que nous gardons la voiture tout le long du séjour, pour ne pas avoir à payer des frais d'abandon et pour pouvoir faire une vrai boucle (plus économique et ca nous permet de voir plus de choses...). L'inconvénient est que pour les villes, il faudra trouver des hostels avec parking mais j'en ai deja trouver plusieurs ;)
Donc si vous pouviez me donner des idées de choses à découvrir sur la route.. De plus, je souhaiterais faire plusieurs nuits en camping (moins cher) dans les lieux hors ville...
Merci beaucoup ! A trés bientot !
Californie - Oregon - Washington en août 2010: un carnet comme aucun autre! English translation pending
Bonjour à tous,
Ce carnet de voyage a pour but de résumer notre voyage de 3 semaines en californie / oregon / washington. N'ayant pas trouvé beaucoup d'info sur ces états lors de ma préparation, j’espère que celà pourrait interesser quelques personnes. N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires!
C’est notre 3e voyage aux USA en 3 ans et nous espérons bien continuer des dizaines d’années à cette moyenne !
Nous avons parcourus plus de 6000 kilometres au depart de san francisco et en repartant de las vegas:

Je vais détailler jour par jour notre voyage en essayant d’être succint, les photos parlant d’elle meme je l’espère!
Jour 1: Arrivee à san francisco Nous connaissions déjà SF d'un précédent voyage. Le decallage horaire ne nous a pas permis d'aller manger italien à North Beach mais je vous le recommande! Nous avons dormi au Golden Gate Hotel, un B&B au rapport qualité prix imbattable dans le centre de SF !
Jour 2: SF - Fort braggs
Début du voyage, après une petite heure passée au fisherman’s wharf, on décide de prendre notre voiture et de partir ! Ce sera cette année une Chevrolet Impala, full size mais aux allures de compact…(bof bof). Elle fera le job nous regretterons tout le long du voyage notre dodge Charger de l’année passée!

C’est parti ! Traversée mythique du Golden Gate et vue à couper le souffle sur SF.

Après une heure d’autoroute, nous prenons une petite route vers la mer qui donne le ton, magnifique ! Mendocino est un joli petit village avec de nombreux points de vue sur la cote, paisible surement un peu trop pour y passer la nuit (pas vu bcp de restos)


Il vaut mieux selon moi dormir à Fort braggs plus vivant. Diner au mendocino bistro très recommandé. Nuit au colombi, motel classique, propre et pas cher.
Jour 3: Fort Braggs-Crescent city On part à la découverte des géants ! Avenue of the giants: C'est une route parallele à l'autoroute. Il y a quelques arrêts "organisés" assez commerciaux le mieux est de s'arrêter n'importe où et de partir au milieu de ces arbres magiques.

Trinidad : Superbe point de vue sur la mer. Cette baie est un delice avec son petit phare, il ne faut surtout pas la louper.

Redwoods NP: Le redwood national park est similaire à l'avenue of the giants. Il y a de nombreux trails très agréables et faciles. Nous nous sommes retrouvé très facilement seuls! La petite route au bord de la cote est somptueuse !

Crescent city: Diner dans dans un restaurant du port. Steak de thon avec coucher du soleil sur la mer très agréable. Nuit au curly lodge, motel classique propre et pas cher.
Jour 4: Crescent City-Yachats
La cote de l'oregon est un endroit magique. Il faut bien avouer que le temps était de la partie.

Tous les caps sont plus magnifiques les uns que les autres, cape blanco, cape Sebastian, bandon beach ! vous pouvez vous arrêter partout et à chaque fois on a l’impression que c’est toujours plus beau !


Florence: petite ville très charmante. De nombreux petits bars sur l'eau ou vous pouvez siroter un verre.

Sea lion caves: une vraie arnaque à 15 dollars par personne. Passez votre chemin et allez voir les sea lions de Newport même si c’est moins sauvage. Par contre la vue sur le heceta headlight est magnifique !
Yachats: Petit village plein de charme. Nuit au Ocean cove inn, toutes les chambres ont vue vue sur la mer. très recommandé! Chaque chambre a sa petite table avec vue sur la mer et le supermarché à côté vend des bouteilles au frais (tire bouchon dans la chambre!) ;-). Nous avons diné ensuite au Roca Mar un mexicain délicieux.

Jour 5: Yachats-Lake Quinault
Journée beaucoup trop ambitieuse. Nous avons dûs malheuresement faire des choix. Je recommande de faire 3 jours sur la cote oregon plutot que 2.
Newport: Newport est une petite ville agréable dans une baie. Le spectacle des sea lions qui se prelassent sur le port est charmant (et puis moins de monde qu’au Fisherman's wharf). Nous y sommes restés 2 bonnes heures et l'avons payé par la suite :-)

On remonte la cote, arrêt à Depoe Bay (joli mais surtout interessant quand il y a des baleines) puis la fameuse 3 capes scenic drive magnifique ! Déjeuner au Cape Mears avec son phare.


Rapide passage à la fabrique de Fromage de Tillamook bizarrement l’endroit avec le plus de monde de toute la cote !
Visite malheuresement éclair de Canon Beach. On est complètement en retard et il faut qu’on roule sans s’arrêter…tant pis pour Astoria…tant pis pour la cote washington surement interessante également…

On passe rapidement Aberdeen. On comprend bien pourquoi Nirvana est né là…!
Lake Quinault: Nous avons passé la nuit au Rain forest hotel. Chambres de motel classiques mais sur le lac quinault et le restaurant est excellent (le saumon est très bien préparé). Attention cuisine et bar ferment à 9h et il est hors de question d'arriver à 8h58...
Jour 6: Lake Quinault-Port Angeles:
La encore journée un peu trop ambitieuse. Nous avons vu tous les points interessants mais il aurait fallu une journée supplémentaire pour faire des trails conséquents.
Un petit trail au Lake quinault au milieu des sitka et un trail dans la mousse à Hoh rain forest.


Nous avons déjeuné à Rialto Beach qui est surréaliste.

Fin de la journée à Hurricane ridge avec quelques amis pas très méfiants.


Diner au crab house de port angeles qui n'avait plus de crabe! Port angeles n'est pas une ville très fun mais le bar à vin du port avec son barman bogosse et ses groupies nous a bien amusé!
Jour 7: Port angeles-Seattle
Route + ferry vers Seattle, ambiance très grey’s anatomy !
Seattle est une ville agréable. le marché du pike place très vivant assez inédit pour les usa.


Seattle est une de ces rares villes américaines avec un centre et des trottoirs...
Quelques verres au Pike Place Brewery et diner dans Beltown au Black Bottle. Ambiance assez bobo, petites portions mais tout est très bon.

Nuit au Westin, hotel très central avec une vue superbe! mais assez cher...

Jour 8: Seattle-Mount rainier
Arrivée au Mont Rainier, le temps n’est pas de la partie. Il pleuvote, il fait gris nuageux. Du coup le mont n’est pas très à son avantage. Un petit trail de 2km qui monte et qui descend et au bout 2 jolis lacs pour nous tout seul.

Nuit au whitaker bunkroom. Rustique et ambiance « escalade » un peu trop elitiste … Je comprends pourquoi ils ne nous recommandaient pas le pub/burger du coin « highlander » rempli de bikers « sympathiques » que nous avons adoré !
Jour 9: Mount rainier-Portland
Il a plu toute la nuit, il continue de pleuvoir, on décide de partir directement vers Portland. Arrêt pour un ptit dej très « religieux »

Shopping dans Portland. il pleut, il fait gris, on est pas tres emballé. Rien à voir avec l'ambiance de seattle. C'est apparement la ville avec le plus grand nombre de strip clubs des usa, c'est peut etre un signe!
Diner au Deschutes brew pub. Ambiance chalheureuse, burgers classiques, Degustation de 6 bieres de la brewery, la mirror pond est une des meilleures bieres que j'ai pu gouter!

Nuit au Portland international guesthouse. Un bed & breakfast pas cher à 10 minutes à pieds du centre de portland à un prix imbattable 70 euros !
Jour 10: Portland
Comme Portland ne nous exite pas trop, on decide de partir à l’aventure autour de Portland (Brillante idée J )
Premier arrêt pour voir un covered bridge! Comme dans les films !

Silver falls state park: très joli petit parc avec un trail facile qui permet de voir 10 chutes d'eau. Parc peu touristique, les chutes étaient pour nous!

Passage devant des champs de sapins ! Apparement c’est ici que toute l’Amérique achète ses sapins de noel !

Arrêt chez Pozzi pour deguster un verre de pinot noir (et un iced tea pour le conducteur!). Chaudement recommandé !
Diner au bridgewater brew pub. Ambiance sympathique, burgers classiques, biere excellente.
Jour 11: Portland-Timberline lodge
Depart de Portland pour la columbia gorge river :
Le vista point permet d'avoir une vue sur toute la vallee. Nous avons ensuite fait la visite des falls dont la mutmotah.


Nous avons terminé la gorge par 2h de bateau à roue depuis cascade locks. Moyenne d'age 70 and mais croisière très agréable mais vent très puissant ! (paradis des planches à voile et kite).

Route vers le timberline lodge: très beaux paysage. Arrèt au trillium lake pour une vue splendide sur le mont hood.

Nuit et diner au timberline lodge. Le repas était excellent. La carte des vins digne d'un 3 etoiles francais mais les prix élevés (surtout prévoyez un budget pinot noir, vous ne serez pas déçus! qui a dit que les americains ne buvaient que du coca et de la biere!)


Jour 12 : Timberline Lodge – Bend
Le parcours initial était de nous rendre à Bend directement mais nous avons envie de rouler aujourd’hui donc on fait un détour jusqu'au John day Fossil.
On reprend 15 degrés, il fait chaud et il n’y a personne. Ces dunes sont vraiment impressionnantes et très particulières !

On arrive à Bend en fin de journée. Petite ville sympathique. Beaucoup de gens dans les rues. Grands amoureux de la Mirror Pond depuis Florence, nous ne pouvions aller qu’à la Deschute Public Place, le grand frère de celui de Portland. Meme bière, meme menu mais nous ne sommes pas déçus. Petit BBQ dehors organisé par le pub avec des groupes locaux plutôt sympathique.
Jour 13 : Bend – Crater Lake
Direction Crater lake mais par la fameuse Cascade lakes scenic Highway. Cette route passe par de nombreux lacs tous plus beaux les uns que les autres.

Arrivée au Crater Lake, nous faisons la boucle. Ce lac est une merveille. Les photos parlent d’elle-même !

Nuit au Dimaond Lake Lodge. Superbe endroit pour visiter le crater lake ! Coucher de soleil sur le lac avec quelques mirror ponds, le bonheur J. Diner au burger place du lodge. Pas très bon mais on s’y attendait.

Jour 14 :Crater Lake - Susansville
On est reparti pour le crater lake. Nouvelle visite la matinée. On ne peut pas annuler notre resa à Susansville et donc on se retrouve vers 11h sans savoir vraiment quoi faire de la journée !

On va voir lava beds. Après un super dejeuner avec un ecureuil de la taille d’un chaton pas farouche du tout, on est prêt à découvrir ce parc dont nous ne savons rien! J’aurais peut être du me renseigner, tout se passe sous terre. On voit tout le monde avec des casques descendre sous terre ! Ce n’est pas vraiment notre truc donc on décide de repartir !

Nuit A Susansville. Susansville ca sonne aux USA comme Fresnes ou Fleury-Mérogis. On a appris sur place que la moitié de la population est employée par les 2 prisons de la ville ! l’ambiance du coup est vraiment « particulière ». C’était peut etre psychologique mais on a trouvé tout le monde très aggressif. Mention spéciale au Black Bear Dinner où le service était tellement déplorable qu’à la moitié du repas on a decidé de partir. Heuresement le walgreen a côté vendait de la biere fraiche et des chips ! Motel Super 8 propre sans problème. Si vous le pouvez continuez jusqu'à Reno (qui n’est pas beaucoup plus encourageant mais au moins vous pourrez noyer votre desespoir dans une margarita et des machines à sous !)
Jour 15: Reno – South Lake Tahoe
Je vous passe les détails de notre départ de Sussansville mais un conseil ne pas y diner, ne pas y laver sa voiture et ne pas y prende de cafe ! meme les employes de starbucks sont limites !
On part vers Reno. On ne compte pas y rester très longtemps. Une petite photo devant le néon, un petit tour aux machines à sous et on est reparti ! Reno c’est comme le strip et le dowtown las vegas sur la meme rue…ca ne fait pas un super mélange C’est un peu tristounet et pas mal de gens bizarres dans les rues!

On repart donc rapidement pour Virginia City. La route est vraiment jolie avec des points de vue sur Reno impressionnants. On arrive à Virginia City, ambiance village du far west, grosses Harleys, plein de saloon (mini casino). Ca a beaucoup de charme dans le même esprit que Cripple Creek au colorado. Il y a une jolie petite librairie sur rue principale avec une section « ghost town » ! La patronne est très gentille.

On repart ensuite vers South Lake tahoe qui est une ville plutôt jolie (ville pas village !) qui change de Susansville. Nous étions dans la partie collée au Névada histoire de pouvoir aller s’encanailler à pied le soir !
Nuit au 968 hotel, très belles chambres, lit confortable et écran plasma imposant ! C’est un bon rapport qualité prix. La piscine est très agréable au milieu des pins.
Nous avons diné dans le restaurant de l’embassy suite qui est à la frontière avec le nevada. La terrasse est très agréable. Le thon est excellent et le burger était un burger J.
On est allé jouer au casino du Harrah’s. Abba était en concert ce soir là. La margarita du bar était fantastique et les machines à sous généreuses !

Jour 16: South Lake Tahoe – Yosemite Park
Direction le parc de Yosemite. Tiago pass sans souci, les paysages sont grandioses.


Yosemite est un parc fantastique, la vue sur le half dome depuis le glacier point est somptueuse


MAIS il y a beaucoup trop de monde surtout dans la yosemite valley. Les travaux créant des bouchons interminables n’ont pas vraiment aidé à ce que le charme opère et font surtout peur aux animaux !

Je ne vais pas trop m’étendre sur le sujet mais finalement c’est surtout le long du tiago pass vers le tenayaya lake que nous avons le plus apprécié le parc.
Cependant je vous recommande vivement le wawona hotel où nous avons diné et dormi au sud du parc. L’hotel date d’un temps où la voiture n’existait pas (on a du mal à y croire à Yosemite… J). Les chambres sont petites et le lit un poil dur mais dormir dans un lieu si historique n’a pas de prix ! Le diner était particulèrement bon !
Jour 17: Yosemite Park – Beatty
Après une matinée à revisiter Yosemite surtout le long du tioga pass nous nous retrouvons en début d’après midi au début de la death valley. Il est très amusant de passer d’un environnement montagneux, vert avec des sommets enneigés à une sorte de desert sans vie !

Je ne sais pas s’il y a beaucoup de trails à faire dans le parc. Ca ne nous est en tout cas pas venu à l’idée ! Les paysages sont sensationnels. Je ne rentre pas dans les détails, d’autres l’on surement beaucoup mieux fait que moi !

Après une route interminable limitée pour la premiere fois à 70 miles par heure nous arrivons à Beatty. Pas grand chose à y faire ni à y voir, nous atterissons dans un motel un peu space (atomic motel nouveau pheonix motel). Rien de très spécial mais fait l’affaire. Le resto sera une sorte de fast food burger-mexicain qui ne sert pas d’alcool et qui ferme a 8h du soir ! mais celà suffit pour terminer une journée assez chargée !
Jour 18+19: Las vegas
La fin de notre voyage se résumera à 2 jours dans la ville la plus folle du monde ponctué par 2 shows du Cirque du Soleil (Love et O tous les deux fabuleux dans leur genre) et quelques heures devant les bandits manchots!

Une ville pleine de charme !

Voila comment se termine notre 3e voyage aux USA. Nous avons comme toujours adoré traverser ces contrées si depaysantes et si proches de nous à la fois ! Nous espérons bien refaire un voyage encore plus beau l’année prochaine !

Ce carnet de voyage a pour but de résumer notre voyage de 3 semaines en californie / oregon / washington. N'ayant pas trouvé beaucoup d'info sur ces états lors de ma préparation, j’espère que celà pourrait interesser quelques personnes. N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires!
C’est notre 3e voyage aux USA en 3 ans et nous espérons bien continuer des dizaines d’années à cette moyenne !
Nous avons parcourus plus de 6000 kilometres au depart de san francisco et en repartant de las vegas:

Je vais détailler jour par jour notre voyage en essayant d’être succint, les photos parlant d’elle meme je l’espère!
Jour 1: Arrivee à san francisco Nous connaissions déjà SF d'un précédent voyage. Le decallage horaire ne nous a pas permis d'aller manger italien à North Beach mais je vous le recommande! Nous avons dormi au Golden Gate Hotel, un B&B au rapport qualité prix imbattable dans le centre de SF !
Jour 2: SF - Fort braggs
Début du voyage, après une petite heure passée au fisherman’s wharf, on décide de prendre notre voiture et de partir ! Ce sera cette année une Chevrolet Impala, full size mais aux allures de compact…(bof bof). Elle fera le job nous regretterons tout le long du voyage notre dodge Charger de l’année passée!

C’est parti ! Traversée mythique du Golden Gate et vue à couper le souffle sur SF.

Après une heure d’autoroute, nous prenons une petite route vers la mer qui donne le ton, magnifique ! Mendocino est un joli petit village avec de nombreux points de vue sur la cote, paisible surement un peu trop pour y passer la nuit (pas vu bcp de restos)


Il vaut mieux selon moi dormir à Fort braggs plus vivant. Diner au mendocino bistro très recommandé. Nuit au colombi, motel classique, propre et pas cher.
Jour 3: Fort Braggs-Crescent city On part à la découverte des géants ! Avenue of the giants: C'est une route parallele à l'autoroute. Il y a quelques arrêts "organisés" assez commerciaux le mieux est de s'arrêter n'importe où et de partir au milieu de ces arbres magiques.

Trinidad : Superbe point de vue sur la mer. Cette baie est un delice avec son petit phare, il ne faut surtout pas la louper.

Redwoods NP: Le redwood national park est similaire à l'avenue of the giants. Il y a de nombreux trails très agréables et faciles. Nous nous sommes retrouvé très facilement seuls! La petite route au bord de la cote est somptueuse !

Crescent city: Diner dans dans un restaurant du port. Steak de thon avec coucher du soleil sur la mer très agréable. Nuit au curly lodge, motel classique propre et pas cher.
Jour 4: Crescent City-Yachats
La cote de l'oregon est un endroit magique. Il faut bien avouer que le temps était de la partie.

Tous les caps sont plus magnifiques les uns que les autres, cape blanco, cape Sebastian, bandon beach ! vous pouvez vous arrêter partout et à chaque fois on a l’impression que c’est toujours plus beau !


Florence: petite ville très charmante. De nombreux petits bars sur l'eau ou vous pouvez siroter un verre.

Sea lion caves: une vraie arnaque à 15 dollars par personne. Passez votre chemin et allez voir les sea lions de Newport même si c’est moins sauvage. Par contre la vue sur le heceta headlight est magnifique !

Yachats: Petit village plein de charme. Nuit au Ocean cove inn, toutes les chambres ont vue vue sur la mer. très recommandé! Chaque chambre a sa petite table avec vue sur la mer et le supermarché à côté vend des bouteilles au frais (tire bouchon dans la chambre!) ;-). Nous avons diné ensuite au Roca Mar un mexicain délicieux.

Jour 5: Yachats-Lake Quinault
Journée beaucoup trop ambitieuse. Nous avons dûs malheuresement faire des choix. Je recommande de faire 3 jours sur la cote oregon plutot que 2.
Newport: Newport est une petite ville agréable dans une baie. Le spectacle des sea lions qui se prelassent sur le port est charmant (et puis moins de monde qu’au Fisherman's wharf). Nous y sommes restés 2 bonnes heures et l'avons payé par la suite :-)

On remonte la cote, arrêt à Depoe Bay (joli mais surtout interessant quand il y a des baleines) puis la fameuse 3 capes scenic drive magnifique ! Déjeuner au Cape Mears avec son phare.


Rapide passage à la fabrique de Fromage de Tillamook bizarrement l’endroit avec le plus de monde de toute la cote !
Visite malheuresement éclair de Canon Beach. On est complètement en retard et il faut qu’on roule sans s’arrêter…tant pis pour Astoria…tant pis pour la cote washington surement interessante également…

On passe rapidement Aberdeen. On comprend bien pourquoi Nirvana est né là…!
Lake Quinault: Nous avons passé la nuit au Rain forest hotel. Chambres de motel classiques mais sur le lac quinault et le restaurant est excellent (le saumon est très bien préparé). Attention cuisine et bar ferment à 9h et il est hors de question d'arriver à 8h58...
Jour 6: Lake Quinault-Port Angeles:
La encore journée un peu trop ambitieuse. Nous avons vu tous les points interessants mais il aurait fallu une journée supplémentaire pour faire des trails conséquents.
Un petit trail au Lake quinault au milieu des sitka et un trail dans la mousse à Hoh rain forest.


Nous avons déjeuné à Rialto Beach qui est surréaliste.

Fin de la journée à Hurricane ridge avec quelques amis pas très méfiants.


Diner au crab house de port angeles qui n'avait plus de crabe! Port angeles n'est pas une ville très fun mais le bar à vin du port avec son barman bogosse et ses groupies nous a bien amusé!
Jour 7: Port angeles-Seattle
Route + ferry vers Seattle, ambiance très grey’s anatomy !
Seattle est une ville agréable. le marché du pike place très vivant assez inédit pour les usa.


Seattle est une de ces rares villes américaines avec un centre et des trottoirs...
Quelques verres au Pike Place Brewery et diner dans Beltown au Black Bottle. Ambiance assez bobo, petites portions mais tout est très bon.

Nuit au Westin, hotel très central avec une vue superbe! mais assez cher...

Jour 8: Seattle-Mount rainier
Arrivée au Mont Rainier, le temps n’est pas de la partie. Il pleuvote, il fait gris nuageux. Du coup le mont n’est pas très à son avantage. Un petit trail de 2km qui monte et qui descend et au bout 2 jolis lacs pour nous tout seul.

Nuit au whitaker bunkroom. Rustique et ambiance « escalade » un peu trop elitiste … Je comprends pourquoi ils ne nous recommandaient pas le pub/burger du coin « highlander » rempli de bikers « sympathiques » que nous avons adoré !
Jour 9: Mount rainier-Portland
Il a plu toute la nuit, il continue de pleuvoir, on décide de partir directement vers Portland. Arrêt pour un ptit dej très « religieux »

Shopping dans Portland. il pleut, il fait gris, on est pas tres emballé. Rien à voir avec l'ambiance de seattle. C'est apparement la ville avec le plus grand nombre de strip clubs des usa, c'est peut etre un signe!
Diner au Deschutes brew pub. Ambiance chalheureuse, burgers classiques, Degustation de 6 bieres de la brewery, la mirror pond est une des meilleures bieres que j'ai pu gouter!

Nuit au Portland international guesthouse. Un bed & breakfast pas cher à 10 minutes à pieds du centre de portland à un prix imbattable 70 euros !
Jour 10: Portland
Comme Portland ne nous exite pas trop, on decide de partir à l’aventure autour de Portland (Brillante idée J )
Premier arrêt pour voir un covered bridge! Comme dans les films !

Silver falls state park: très joli petit parc avec un trail facile qui permet de voir 10 chutes d'eau. Parc peu touristique, les chutes étaient pour nous!

Passage devant des champs de sapins ! Apparement c’est ici que toute l’Amérique achète ses sapins de noel !

Arrêt chez Pozzi pour deguster un verre de pinot noir (et un iced tea pour le conducteur!). Chaudement recommandé !
Diner au bridgewater brew pub. Ambiance sympathique, burgers classiques, biere excellente.
Jour 11: Portland-Timberline lodge
Depart de Portland pour la columbia gorge river :
Le vista point permet d'avoir une vue sur toute la vallee. Nous avons ensuite fait la visite des falls dont la mutmotah.


Nous avons terminé la gorge par 2h de bateau à roue depuis cascade locks. Moyenne d'age 70 and mais croisière très agréable mais vent très puissant ! (paradis des planches à voile et kite).

Route vers le timberline lodge: très beaux paysage. Arrèt au trillium lake pour une vue splendide sur le mont hood.

Nuit et diner au timberline lodge. Le repas était excellent. La carte des vins digne d'un 3 etoiles francais mais les prix élevés (surtout prévoyez un budget pinot noir, vous ne serez pas déçus! qui a dit que les americains ne buvaient que du coca et de la biere!)


Jour 12 : Timberline Lodge – Bend
Le parcours initial était de nous rendre à Bend directement mais nous avons envie de rouler aujourd’hui donc on fait un détour jusqu'au John day Fossil.
On reprend 15 degrés, il fait chaud et il n’y a personne. Ces dunes sont vraiment impressionnantes et très particulières !

On arrive à Bend en fin de journée. Petite ville sympathique. Beaucoup de gens dans les rues. Grands amoureux de la Mirror Pond depuis Florence, nous ne pouvions aller qu’à la Deschute Public Place, le grand frère de celui de Portland. Meme bière, meme menu mais nous ne sommes pas déçus. Petit BBQ dehors organisé par le pub avec des groupes locaux plutôt sympathique.
Jour 13 : Bend – Crater Lake
Direction Crater lake mais par la fameuse Cascade lakes scenic Highway. Cette route passe par de nombreux lacs tous plus beaux les uns que les autres.

Arrivée au Crater Lake, nous faisons la boucle. Ce lac est une merveille. Les photos parlent d’elle-même !

Nuit au Dimaond Lake Lodge. Superbe endroit pour visiter le crater lake ! Coucher de soleil sur le lac avec quelques mirror ponds, le bonheur J. Diner au burger place du lodge. Pas très bon mais on s’y attendait.

Jour 14 :Crater Lake - Susansville
On est reparti pour le crater lake. Nouvelle visite la matinée. On ne peut pas annuler notre resa à Susansville et donc on se retrouve vers 11h sans savoir vraiment quoi faire de la journée !

On va voir lava beds. Après un super dejeuner avec un ecureuil de la taille d’un chaton pas farouche du tout, on est prêt à découvrir ce parc dont nous ne savons rien! J’aurais peut être du me renseigner, tout se passe sous terre. On voit tout le monde avec des casques descendre sous terre ! Ce n’est pas vraiment notre truc donc on décide de repartir !

Nuit A Susansville. Susansville ca sonne aux USA comme Fresnes ou Fleury-Mérogis. On a appris sur place que la moitié de la population est employée par les 2 prisons de la ville ! l’ambiance du coup est vraiment « particulière ». C’était peut etre psychologique mais on a trouvé tout le monde très aggressif. Mention spéciale au Black Bear Dinner où le service était tellement déplorable qu’à la moitié du repas on a decidé de partir. Heuresement le walgreen a côté vendait de la biere fraiche et des chips ! Motel Super 8 propre sans problème. Si vous le pouvez continuez jusqu'à Reno (qui n’est pas beaucoup plus encourageant mais au moins vous pourrez noyer votre desespoir dans une margarita et des machines à sous !)
Jour 15: Reno – South Lake Tahoe
Je vous passe les détails de notre départ de Sussansville mais un conseil ne pas y diner, ne pas y laver sa voiture et ne pas y prende de cafe ! meme les employes de starbucks sont limites !
On part vers Reno. On ne compte pas y rester très longtemps. Une petite photo devant le néon, un petit tour aux machines à sous et on est reparti ! Reno c’est comme le strip et le dowtown las vegas sur la meme rue…ca ne fait pas un super mélange C’est un peu tristounet et pas mal de gens bizarres dans les rues!

On repart donc rapidement pour Virginia City. La route est vraiment jolie avec des points de vue sur Reno impressionnants. On arrive à Virginia City, ambiance village du far west, grosses Harleys, plein de saloon (mini casino). Ca a beaucoup de charme dans le même esprit que Cripple Creek au colorado. Il y a une jolie petite librairie sur rue principale avec une section « ghost town » ! La patronne est très gentille.

On repart ensuite vers South Lake tahoe qui est une ville plutôt jolie (ville pas village !) qui change de Susansville. Nous étions dans la partie collée au Névada histoire de pouvoir aller s’encanailler à pied le soir !
Nuit au 968 hotel, très belles chambres, lit confortable et écran plasma imposant ! C’est un bon rapport qualité prix. La piscine est très agréable au milieu des pins.
Nous avons diné dans le restaurant de l’embassy suite qui est à la frontière avec le nevada. La terrasse est très agréable. Le thon est excellent et le burger était un burger J.
On est allé jouer au casino du Harrah’s. Abba était en concert ce soir là. La margarita du bar était fantastique et les machines à sous généreuses !

Jour 16: South Lake Tahoe – Yosemite Park
Direction le parc de Yosemite. Tiago pass sans souci, les paysages sont grandioses.


Yosemite est un parc fantastique, la vue sur le half dome depuis le glacier point est somptueuse


MAIS il y a beaucoup trop de monde surtout dans la yosemite valley. Les travaux créant des bouchons interminables n’ont pas vraiment aidé à ce que le charme opère et font surtout peur aux animaux !

Je ne vais pas trop m’étendre sur le sujet mais finalement c’est surtout le long du tiago pass vers le tenayaya lake que nous avons le plus apprécié le parc.
Cependant je vous recommande vivement le wawona hotel où nous avons diné et dormi au sud du parc. L’hotel date d’un temps où la voiture n’existait pas (on a du mal à y croire à Yosemite… J). Les chambres sont petites et le lit un poil dur mais dormir dans un lieu si historique n’a pas de prix ! Le diner était particulèrement bon !
Jour 17: Yosemite Park – Beatty
Après une matinée à revisiter Yosemite surtout le long du tioga pass nous nous retrouvons en début d’après midi au début de la death valley. Il est très amusant de passer d’un environnement montagneux, vert avec des sommets enneigés à une sorte de desert sans vie !

Je ne sais pas s’il y a beaucoup de trails à faire dans le parc. Ca ne nous est en tout cas pas venu à l’idée ! Les paysages sont sensationnels. Je ne rentre pas dans les détails, d’autres l’on surement beaucoup mieux fait que moi !

Après une route interminable limitée pour la premiere fois à 70 miles par heure nous arrivons à Beatty. Pas grand chose à y faire ni à y voir, nous atterissons dans un motel un peu space (atomic motel nouveau pheonix motel). Rien de très spécial mais fait l’affaire. Le resto sera une sorte de fast food burger-mexicain qui ne sert pas d’alcool et qui ferme a 8h du soir ! mais celà suffit pour terminer une journée assez chargée !
Jour 18+19: Las vegas
La fin de notre voyage se résumera à 2 jours dans la ville la plus folle du monde ponctué par 2 shows du Cirque du Soleil (Love et O tous les deux fabuleux dans leur genre) et quelques heures devant les bandits manchots!

Une ville pleine de charme !

Voila comment se termine notre 3e voyage aux USA. Nous avons comme toujours adoré traverser ces contrées si depaysantes et si proches de nous à la fois ! Nous espérons bien refaire un voyage encore plus beau l’année prochaine !
