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Comment avoir le meilleur prix à l'hôtel Luxor de Las Vegas? English translation pending
by Pendragon555 · 2009-03-29 · 41 replies
Bonjour,

nous allons passer deux nuits au Luxor mi avril.

Nous souhaitons avoir une chambre avec Spa et orientée au nord donc vue sur Strip.

Comment avoir les meilleurs prix ? Sur le site Prix de base :326$

Si je leur téléphone aurais je un meilleur tarif ?

Comment imposer une chambre au Nord ?

Merci de faire partager vos avis et experiences .
Voyage en Afrique Australe: du 15 juillet au 23 août 2008 English translation pending
by Timlulu · 2009-03-26 · 1 reply
je n'avais pas eu le temps jusque là d'envoyer notre récit mais peut-être cela pourra en aider certains ... 39 jours en Afrique australe du 15 juillet au 23 août 2008

On a adoré lire tous les posts et récits sur la Namibie et AFS avant de partir, alors on a envie de renvoyer l’ascenseur …. Je ne suis pas une pro des carnets de voyage, c’est mon premier, et je mettrai plutôt l’accent sur les anecdotes, les bons plans logements et restaurants, et les spécificités pour enfants

Les protagonistes : Annie, l’organisatrice à 100 % depuis des mois (100 % pour l’AFS, et en partenariat avec chaméléon pour la Namibie) François, le public relation et l’anglophone parfait Lucas et Timothé nos 2 derniers petits baroudeurs

39 jours en Afrique, le rêve, nos plus longues vacances à ce jour … En fait, on devait partir moins longtemps, une durée plus classique de 3 à 4 semaines, mais à force de lire tous ces fabuleux récits sur voyage forum, on rallonge, on rallonge !!! En novembre on a acheté nos vols internationaux, Toulouse francfort le cap pour l’aller, et Johannesburg francfort Toulouse pour le retour. Nous étions super emballés par le circuit de nobody, en 24 jours, départ le cap, puis toute la Namibie, victoria falls, Botswana et retour sur JNB. Après réflexion (et achat des billets) on s’est rendu à l’évidence que c’était vraiment très ambitieux même avec beaucoup plus de temps … On partait avec 2 jeunes enfants (5 ans et demi et 6 ans et demi) : allaient ils supporter tous ces km ?? De plus, une recherche plus approfondie sur le botswana nous a permis de réaliser que les jeunes enfants n’y étaient pas bienvenus (du moins dans les activités) et que les tarifs des hôtels et prestations étaient vraiment très onéreux. On a donc réaménagé le circuit en introduisant 2 vols intérieurs entre le cap et windhoek et entre windhoek et JNB (finalement pas si cher le surcoût, vu le gain de temps et de fatigue)

Le vol international a été acheté en novembre par la lufthansa (sous-traité à south african airways à l’aller). ‘3600 euros pour nous 4) Il y avait moins cher par quatar airlines mais ça nous obligeait à changer d’avion à Dubaï à 1 h du matin ….

On aurait dû faire moins de km en voiture que nobody (8500 km, je crois) et au final on en a fait 9000 km malgré nos 2 vols intérieurs (parce qu’on a rajouté le kaololand, inoubliable et le Kruger et le Swaziland à la fin)

Quant à l’éternel dilemme entre 4*4 avec tentes sur le toit ou lodge, françois a tranché : une bonne douche chaude dans une chambre confortable et un bon petit repas au resto, c’est le top pour clôturer une journée de baroudeur ; les lodges sont souvent très calmes (plus que certains camping remplis de chars à bestiaux) et on voit très bien les étoiles des terrasses romantiques ….

Mon récit sera donc scindé en trois parties : notre première semaine dans la région du cap puis nos 3 semaines en Namibie et enfin les 11 derniers jours dans le nord de l’Afrique du sud (pilanesberg, Kruger et swaziland). J’ai fait un tableau récapitulatif des hébergements et des restos à la fin.

Première partie : Région du Cap, du 16 au 22 Juillet

Mercredi 16 Juillet Le Cap, Hout Bay, Constancia Ca y est, ce voyage tant attendu, tant préparé depuis des mois démarre … Le voyage avec lufthansa au départ de toulouse via francfort s’est super bien passé, avion à l’heure, pas de bagages fouillés ou perdus (on craignait un peu vu que le francfort le cap était sous traité avec south africa airways : en fait avion super confort, bon service et repas) On arrive la tête dans le sac au cap à 5h du matin sans être complètement sûr que le gars d’aroundaboutcar soit là, si tôt, avec notre voiture (vu qu’ils n’ont pas de stand à l’aéroport) … et bien oui, bonne surprise, un panneau avec notre nom à la sortie, que ça fait du bien d’être attendu !!!! Au lieu d’une voiture moyenne (groupe B demandé) on récupère une fiat multipla, super pour caser tous nos bagages ; Les avis étaient partagés sur le forum, le notre est très favorable, on a été upgradé avec un tarif très avantageux (les pneus étaient néanmoins usés, pas très grave dans notre cas, vu qu’on ne l’a utilisé que dans le coin du cap ) A 6h nous voilà sortis de l’aéroport.. Que faire à cette heure matinale, sachant qu’il fait encore nuit (le jour se lève à 7h30) et que c’est un peu tôt pour débarquer dans notre guest house qui nous avait autorisé à déposer tous nos bagages. Comme on est crevé nous prenons quand même la route du B and B, Brenwin guest house, à green point . On nous accueille gentiment à 7 h et on patiente jusqu’à l’ouverture des bureaux à 8 h. On nous attribue un petit appart très correct (juste un peu vieillot) et on dort tous jusqu’à midi ; Assez perdu de temps : on part pour la côte ouest de la péninsule : Clifton, Camp bay, Hout bay où nous nous arrêtons manger au mariner wharf : très typique. L’AM démarre par une sortie en bateau pour aller voir les phoques sur duiker island ; L’océan remue sérieusement le fish and chips du repas ! (120 ZAR, sympa pour les enfants, s’ils n’ont pas le mal de mer !) On tente ensuite de prendre la Chapman drive mais manque de bol, après les pluies des jours précédents, elle est coupée au milieu ; On en fait quand même un petit bout et les points de vue sont magnifiques ( en plus aujourd’hui c’est gratuit !) On revient par Constancia et on fait le détour par le domaine viticole de Groot Constancia pour découvrir les belles maisons de style hollandais ; on zappe la dégustation car ça ne passionnerait pas les enfants mais la ballade dans ce cadre champêtre au coucher du soleil est sympa. On revient vers Cape town et le victoria waterfront pour découvrir ce bel ensemble de commerces : de nuit on découvre surtout l’intérieur car il fait plutot frais dehors (les restos ont quand même plein de tables dehors, seuls quelques courageux y mangent) . On trouve un resto sympa avec plutot des locaux, le willoughby and co : ambiance sympa, bon repas et suffisamment décontracté pour les enfants. Si vous regardez les guides d’AFS à la rubrique renseignements pratiques, pour le choix du resto, il y a une colonne « enfants bienvenus » ou non … ça surprend….

Jeudi 17 Juillet. Le Cap, Table mountain, signal Hill Réveil 8h30 ; la fatigue de l’avion se fait encore sentir et on ne parvient pas à émerger aux aurores ; Il fait grand beau temps alors on s’active un peu pour faire la table mountain ; Arrivés à la lower station on découvre que le téléphérique est en réparation jusqu’au 4 août ; c’est bien de visiter hors saison, mais il faut accepter que le service ne soit pas optimal … Seule alternative : monter à pied par la platterklip gorge ;620 m de dénivellé 2h30 de grimpette à forte pente (des marches taillées par et pour des hollandais) en plein soleil. Les enfants sont très courageux et tiennent le coup ; Arrivés en haut du dernier raidillon, on découvre ce super plateau et le paysage à 360 °.Super soleil, pas de vent, temps exceptionnel pour ce site en hiver..On avait prévu les polaires et les pulls (même les bonnets et les gants pour les enfants) et on a sué sang et eau en T_shirt ! Après les 620 m de descente, départ (en voiture) pour le coucher de soleil à Signal Hill. Soleil magnifique qui tombe dans l’océan Atlantique… Notre premier coucher de soleil mais pas le dernier !!! Ambiance conviviale du site, certains attendent le coucher en sirotant un petit verre On rentre se doucher et chercher un petit resto pour ce soir : on se dirige vers sea_point car on n’a pas le courage de découvrir le centre ville de nuit sans y être déjà aller de jour ; on découvre un petit italien sympa : Albany Mews

Vendredi 18 Juillet Le Cap, péninsule du Cap Lever 8h45 ; je râle un peu mais pas moyen d’émerger plus tot ! On part pour la découverte du cap péninsule ; première étape touristique, le bord de mer de Kalk bay puis les pingouins de simon’s town ; Ne pas rater la boulder’s beach (au bout du chemin d’environ 1km après le site qui se visite), la plage est idéale pour un pique nique au milieu des pingouins ;Il est déjà 14 h, il faut vite aller à la pointe. Arrivés à Cape point avec les traditionnels babouins, super avec leurs petits sur le dos). Montée à pied au phare, inutile de prendre le funiculaire, une peccadille après la montée de la veille puis un AR jusqu’à l’extrême pointe où l’on découvre notre première baleine. A peine 45 mn AR au lieu des 1h30 annoncés ! Le temps passe très vite et on fonce au cap de bonne espérance pour la classique photo sous le panneau puis grimpette jusqu’au point de vue. Déjà 17h30, l’heure de sortir du parc national (sunset) ; On rentre sur cape town en croisant les bouchons des banlieusards qui sortent de la ville …On se choisit un resto au waterfront conseillé par le routard : l’Ocean basket, super

Samedi 19 Juillet Le Cap centre ville Lever 8h ; Arriverait_on enfin à se caler sur un rythme d’Afrique australe ? Aujourd’hui départ pour la vieille ville qu’on n’a pas encore visitée ; on sillonne les rues de Bo_Kaap en voiture : on préfère car le récit de certains forumeurs à Bo_kaap nous ont un peu freinés pour le faire à pied. C’est vrai que le matin à certains coins de rue, on trouve des groupes de personnes qui cherchent désespérément à se faire embaucher. Un blanc passe en pick up et ramasse un ou deux candidats au travail : pas d’ANPE, Pas d’intermédiaire en AFS … On trouve quelques touristes en train de photographier mais bien encadrés par un guide local … Le reste du centre ville est particulièrement agréable et paisible. Je craignais que ce soit davantage oppressant et au contraire l’ambiance est très décontractée. Ce qui m’étonne le plus, aucun problème pour se garer, même au centre ville et toujours quelqu’un pour surveiller pour quelques rands. On se dirige vers le waterfront car on a envie d’aller à robben island cette AM ; grosse déception : pas de place avant le lendemain 15 h et aujourd’hui c’est notre dernière AM au cap. Avis aux intéressés : réserver votre ticket dès votre arrivée au cap pour avoir une chance de faire l’excursion en mer ( réservation et départ au nelson mandela quai, près de la clock tower) ; on découvre ensuite que le 19 juillet est le jour d’anniversaire de mandela et que tout le monde veut aller à robben island ce jour là car ça porte chance !!! On ne le savait pas ! Du coup on a le reste de l’AM pour flaner et profiter des groupes de musique et de danse ; Après une bonne bière au quai four, on prend la voiture pour un coucher de soleil à Bloubersband. Magnifique vue sur la table mountain et les enfants se régalent sur la plage (malgré la fraîcheur) On revient sur le cap pour trouver un resto ; attention le samedi toutes les adresses cotées et sur les guides sont complètes. On atterrit dans un petit thai sans prétention mais délicieux et peu onéreux : simple asia thai food and noodle bar Demain on quitte la ville du cap, 4 jours c’est trop court tellement c’est bon et beau. Il faut dire que le soleil a beaucoup contribué au plaisir

Dimanche 20 juillet . Le Cap, Strand, Hermanus Aujourd’hui on quiite le cap pour le prétexte qui nous a fait y venir : rencontrer Oma et Corrie, la famille d’accueil pendant 1 an de notre grande fille Alyssia dans la ville de strand. On sort non sans mal du cap car à 2 reprises il y a des travaux, la N 2 est coupée et on est dévié (sans fléchage évidemment). Le long de la N2 on découvre tous les bidonvilles dont l’immense Kalistera ; 2, 5 millions d’habitants. Des hectares de toits en tôle, organisés puisqu’on voit les fils électriques partout, c’est choquant après le luxe que nous avons visité pendant 4 jours. On découvre la réalité des 40 % de noirs qui sont au chômage et qui vivent avec une indemnité de l’état de 80 euros par mois. Pas de logements sociaux décents ici et pas de classe moyenne ; on est riche ou pauvre. Quand on parvient à trouver la maison de Corrie, on trouve un jardinier noir, ça nous étonne ; Corrie nous explique qu’il le fait travailler le dimanche pour qu’il puisse avoir un peu d’argent pour nourrir sa famille ; On découvre la maison, le lycée, la famille d’Alyssia pendant un an : plein d’émotions ! il nous faut continuer la route car on a réservé la nuit à Hermanus ; on a dû faire toute la route de nuit ( 1h30) et la conduite des sud_africains est un peu stressante : il faut être vigilant tout le temps car quand ils doublent ils attendent de la voiture d’en face qu’elle se pousse et quand derrière quelqu’un veut doubler il faut se pousser sue le bas coté où il y a très souvent des piétons …La chambre d’hôtes ( anchor rest ) est très confortable, un régal !

Lundi 21 Juillet. Hermanus, Franschoek, Stellenbosch Il fait toujours aussi beau. Quelle chance de découvrir cette belle région sous le soleil. Le patron de l’hôtel nous annonce que son fils a vu des baleines ; On fonce sur le chemin de bord de mer qui va du nouveau fort à grotto beach à l’est (12 km). La promenade est super et on aperçoit très vite 2 baleines au loin. Après le petit déj, on se gare au centre ville d’hermanus au vieux port. Là aussi, on admire à gearing point des baleines beaucoup plus près. Le spectacle est magnifique depuis le sentier cotier et on décide d’y pique_niquer.Ensuite, avec la voiture on poussera jusqu’à « die gang » : là encore des baleines et elles sautent ! Le temps passe, toujours trop vite ; toutes ces vacances j’ai eu l’impression chaque jour que le coucher de soleil et donc l’arrêt des activités arrivait toujours trop rapidement dans la journée ! Après un détour par la Rotary way (4 km à droite en sortant d’hermanus en direction de cape town, joli point de vue sur la False bay), on prend la R 230 vers Caledon où l’on découvre des paysages très bucoliques. La route devient gravel road, ça nous met dans l’ambiance des pistes namibiennes ! Caledon est un bourg rural, loin des villes touristiques. La montée vers le col de franschoek est magnifique (R 45). Petite ballade dans la Huguenot Road de Franschoek et on poursuit vers Stellenbosch. On réserve tout de suite le resto : Fishmonger( conseillé par le routard !) Parillade de poisons excellente et peu onéreuse. Notre hébergement en SC (self catering), est en fait l’appartement d’un particulier, vraiment très confortable.

Mardi 22 Juillet Stellenbosch Le Cap Ce matin, visite du centre ville. Les arbres de dorp street ont le tronc entouré de tissu rouge : c’est original et gai. Les maisons sont très belles avec leur pignon hollandais, toutes blanches. On visite les édifices du broak, Burgher house, une jolie église. On remonte kerk street qui possède de jolies boutiques, on visite la vieille boutique de brocante Oom samie se winkel (84 dorp st) Il nous reste 1h avant d’aller prendre l’avion pour la Namibie, on décide de visiter un domaine viticole et on choisit Morgenhof. Dégustation de 5 bons vins dans un cadre fastueux pour 1€ : le bonheur ! On prend la route de l’aéroport, on a RV avec le gars d’aroundaboutcar à la station essence … il est bien là, pas de pb avec eux, simplement, heureusement qu’on a pas crevé, on n’avait pas de roue de secours, seulement un récipient sous pression !!! On embarque sans problème pour la Namibie avec air namibia et on arrive à 17h (on recule d’une heure par rapport à l’AFS). On récupère la voiture à budget sans problème (cette fois avec 2 roues de secours !) et on charge le nissan X_trail 2*4 Aucun problème pour rejoindre le centre ville de Windhoek, il n’y a personne car il fait déjà nuit ! Nous trouvons chaméléon backpackers et rentrons la voiture dans l’enclos sécurisé (sinon voiture broken out…) On se retrouve dans l’ambiance backpackers ; il est 7h30 le cuisto est parti et on n’a pas envie de ressortir pour manger et on se fait livrer des pizzas.

Deuxième partie : Namibie, du 22 Juillet au 12 aout

Mercredi 23 Juillet Windhoek Mariental Anib lodge Kalahari (environ 3h sans les pauses) B1 et C20 Réveil matinal : normal, le trafic de la capitale nous rappelle qu’on n’est pas dans le bush. Après le petit déj, Claire de l’agence chaméléon (sur place) nous reçoit et nous explique clairement notre trip avec plans et explications que nous avons mis au point ensemble en décembre. On laisse les bagages à chaméléon le temps de faire les courses au pick’n pay et nous voilà partis pour Mariental. Le long des nationales, il y a régulièrement une table de pique_nique avec un peu d’ombre (tous les 10 km). L’accueil est sympathique à Anib lodge mais déception plus de place pour le game drive du sunset (maudits allemands !). Je confirme, c’est une usine à touristes allemands, (10 4*4 pour le game drive du soir, on n’a pas regretté de ne pas le faire) mais l’accueil, les prestations et surtout le repas sont tout à fait à la hauteur. On part vers 15h30 pour le plus grand walking trail (9, 5 km), tous seuls, et on est obligé de courir au retour pour éviter la nuit ! Les garçons ont bien assuré ; on a vu nos premiers spingboks . On s’inscrit pour le sunrise demain matin, lever prévu 5h30 !

Jeudi 24 Juillet Anib lodge kalahari, Zebra river lodge Tsaris mountains 3h30 C20, C 19, C14, D850 Lever 5h30, on s’habille chaudement. Un petit café au bar et on se dirige vers nos 4*4 : seulement 2 4*4, c’est cool ! Il fait froid et on ne regrette pas le bonnet et les gants ; heureusement qu’on nous a donné des couvertures ! Notre premier safari nous comble car nous découvrons crescendo, spingboks, antilopes, oryx, gnous et zèbres. Le périple se termine par un chocolat chaud dans les dunes rouges du Kalahari, ce n’est pas de refus vu la température ! Retour vers 9h et nous petit-déjeunons. Départ vers notre prochaine étape : zebra river lodge ; 110 km de route jusqu’à Maltahohe puis 85 km de piste : il fallait bien commencer ! au bout de 5 km de gravel et 2 voitures croisées, on a déjà un impact sur le pare-brise . On roulait pourtant prudemment et on s’est serré bien à gauche lors du croisement. On ne regrette vraiment pas les 30 N$ par jour d’assurance pour le pare brise qu’on avait hésité à prendre (630 N$ pour le windscreen et autant pour les pneus pour les 3 semaines), ça peut vraiment arriver n’importe où et à n’importe quel moment … Le lodge est paumé au milieu des tsaris mountains. Ambiance très intimiste : 9 chambres, table d’hôtes, soirée aux bougies. Très sympa et accueillant. L’AM a été plutôt cool : on est simplement monté à la grotte (1h30 AR)

Vendredi 25 Juillet Zebra river lodge Tsaris mountains, sesriem 2 h, D850, D854, C19, C27 Après une nuit reposante dans ce cadre très «out of africa» on profite d’un bon breakfast avec des produits maison. On emprunte une carte et nous voilà partis pour 3 h de rando : Quivertree trail. On découvre l’arbre à carquois perché au sommet d’une butte. Nous sommes contents car on n’était pas sûrs d’en voir vu qu’on n’allait pas jusqu’à la kokerboom forest de keetmanchop. Il est midi et on bulle au bord de la piscine pendant que les enfants font trempette dans la petite piscine … glacée. Ici, dans aucun hôtel ils n’ont l’idée de bâcher pour garder la chaleur la nuit … On reste pour le lunch vu que la formule obligatoire ici est full board, mais c’est bien de flâner, on n’a qu’1h30 de route cet AM pour Sesriem. On en gardera un bon souvenir : juste un bémol, le prix du vin facturé, on a fait confiance à leur sélection sans prendre la précaution de demander le prix : 190 N£ c’est très cher dans ce pays !!! Mais ça reste une super étape. On arrive à sesriem après une mini frayeur sur la D850 : un gué à traverser avec de l’eau. On se déchausse pour tester la hauteur, on enlève quelques cailloux et ça passe ! On laisse les bagages au desert camp (super tentes aménagées pour 4 avec salle de bain en dur, à 3 km de la porte de sesriem, tentes toutes neuves) pour filer au canyon de sesriem. Petite ballade de fin d’AM sympa on y voit même un serpent dans la paroi. A y repenser on aurait peut-être pu se speeder pour rentrer dans le parc dès la première après-midi et voir ainsi un coucher de soleil (et un lever le lendemain). Pas toujours évident de faire les meilleurs choix, c’était bien aussi les tsaris mountains et avec beaucoup moins de monde ! On essaie de prendre les billets pour l’entrée du parc le lendemain, mais on nous le refuse : est-ce la règle, ou à la tête du client, ou est-il tout simplement trop tard (5h45) ? On ne pourra les prendre que demain à 6h45. Pas d’essence à la pompe (courant apparemment) on verra demain AM à notre retour du désert. Repas aux chandelles au sossuvlei lodge ; il vaut mieux réserver. Cadre super, terrasse chauffée avec vue sur savane éclairée : on regarde les springboks en mangeant des grillades de … springboks ou d’autre chose.. Le bonheur. C’est un peu touristique, pas donné, 180 N$ pp, mais c’est mieux qu’une boite de raviolis en SC !

Samedi 26 Juillet Sesriem, Sossuvlei, sesriem, solitaire, camp gecko 2 h, C27, C19, D1275 Lever 6h pour être devant les portes de sesriem à 6h45. 5 à 6 voitures devant nous, ceux du camping sont déjà partis depuis 1h. Finalement ça va assez vite de prendre les tickets au bureau (près de l’épicerie) (se souvenir de son immatriculation) et on file sur la route goudronnée. Comme beaucoup, on s’arrête à la dune 45 et on la grimpe : on en a très envie car c’est la première et c’est l’heure d’affluence. Avec le recul il vaut mieux filer au bout et grimper des dunes là bas. On est arrivé vers 8h30 au parking 2*4, avons eu sans problème une navette ( 110 N$ par adulte, ça n’arrête pas d’augmenter) et avons commencé par sossluvlei, pensant garder le meilleur pour la fin (deadvlei). On a grimpé 2 dunes ( big mama et une autre) et à 11 h les enfants étaient crevés par la fatigue et la chaleur ; de plus pas de navette pour nous ramener de sossluvlei à deadvlei : toutes réservées par des maudits groupes d’allemands ( c’était pourtant normalement compris dans le prix de passer d’un site à l’autre). On le fait donc à pied, ce n’est pas loin mais la fatigue augmente. On se dirige enfin vers deadvlei, il est 11h30. Il fait très chaud alors qu’on s’est gelé à 7h. Le seul avantage de faire deadvlei à midi c’est qu’on a le site pour nous tous seuls, pas un touriste entre les arbres pour les photos. On est reparti parmi les derniers visiteurs du matin vers 12h30, épuisés mais contents ; franchement il vaut mieux commencer par deadvlei. Après un pique-nique sous l’arbre central de sesriem, toujours pas d’essence à la pompe et pas assez dans le réservoir pour aller jusqu’à solitaire. On décide, après hésitation de mettre 10 l de super à la place du sans plomb. Juste quand on part le camion citerne arrive mais on ne veut pas attendre 1h pour partir, tant pis on prend le risque de ne pas en trouver non plus à solitaire ! Arrivés vers 15h30 à solitaire on se soumet au rituel : apfelstrudel au bar et achat du pain moose à l’épicerie, et le plein de sans plomb ! On repart jusqu’à notre étape du jour : le camp gecko. Ferme d’agri_tourisme, l’accueil est sympathique, pas du tout commercial comme à Anib lodge. On se dirige vers notre tente : au bout de 2 km de piste après la réception, on arrive au milieu du bush et on découvre 6 tentes aménagées. La notre la dernière est en 3 parties : 2 petits rondavels pour dormir et une partie en dur à ciel ouvert, la salle de bain et la cuisine. Se doucher en plein air avec vue imprenable sur le coucher de soleil sur le bush, le summum ! Nous étions en plus les seuls occupants ce soir là. Comme on n’a pas l’intention de cuisiner on partage la table d’hôtes et on communique enfin avec des habitants de ce pays. On y apprend combien la terre est chère, l’éducation des enfants difficiles : les enfants sont pensionnaires dès 6 ou 7 ans à swakopmund ou windhoek et ne rentre que toutes les 4 semaines. C’est vraiment un choix de vie cet isolement. Soirée très agréable dans un cadre super.

Dimanche 27 Juillet Camp gecko, swakopmund, 4h30 D1275, C14, B2 Lever tranquille : on ne va pas se lever à 5h30 tous les matins …On profite de ce paysage grandiose de savane avant d’attaquer la longue piste C14 jusqu’à Walvis Bay. Elle est en état très moyen car tous les touristes l’empruntent et les bus dégradent fortement la chaussée. Elle est assez monotone à part les 2 pass plutôt agréable comme coupure visuelle du désert : Gaub pass et Kuiseb pass. L’heure du pique-nique arrive et impossible de trouver un coin à l’ombre et ça cogne ! On continue jusqu’à vogelfederberg et là on découvre un relief très spécial : sous une dalle de granit, des tables de pique-nique sont installées, à 100 m de la C14, donc loin de la poussière. On termine la route pour walvis bay où on arrive à 15h un dimanche après-midi, tout est fermé. On tente d’aller à la lagune voir les flamands qu’on aperçoit au loin mais vraiment au loin, c’est un peu décevant. On essaie de repérer le départ pour le bateau demain matin avec mola mola mais le port est vide un dimanche AM. On continue et on s’installe dans notre B and B à swakopmund et on profite de la dernière heure de soleil pour emmener les enfants jouer dans les dunes. (en traversant le gué de la swakop river, ne pas aller trop loin en voiture pour ne pas s’ensabler, sans 4*4) . Il est 6h on tente de trouver un resto : toutes les bonnes adresses sont fully booked : le lighthouse, le tug (accueil désagréable et ils sont plein les 3 soirs où nous sommes à swako). On choisit au hasard et on tombe sur une adresse très sympa : le beach house restaurant. Bon repas, très bon accueil, jolie déco, calme. On réserve néanmoins le lighthouse pour le lendemain.

Lundi 28 Juillet Swako, Walvis Bay, Swako Le grand jour de notre sortie avec mola mola est arrive. On se prépare pour arriver à 8h45 comme convenu au port de Walvis Bay. Et là les ennuis commencent. Au portail du port, on ne peut pas rentrer sans permis qu’il faut acheter avant. François cavale de bureau en bureau sans comprendre pourquoi on ne nous avait pas expliqué toute cette démarche avant. L’heure tourne et on stresse de rater le départ : cette sortie tant attendue réservée depuis 7 mois ! Enfin quelqu’un conseille François d’aller se renseigner au bureau de mola mola à l’autre bout de la ville. On fonce et on finit par trouver le yacht club où sont les bureaux ; il est 9h05. La dame du bureau nous dit de courir et on arrive à bout de souffle sur le ponton pour sauter dans notre bateau. Il nous a fallu un bon moment pour nous remettre de nos émotions. Conclusion : il ne faut pas, aller au port industriel (panneau : harbour) mais bien suivre toutes les pancartes marrons marquées mola mola tours. Chaméléon ne nous avait pas précisé ce détail, ni donné un plan ; ce sera leur seule bourde. On déstresse vite à la vue des phoques qui montent sur le bateau, des pélicans, des cormorans qui volent autour de nous. Les enfants (surtout Lucas) adorent la vitesse du hors-bord. D’ailleurs le capitaine lui confie la barre quelques instants mémorables ! On arrive sur le site des dauphins et ils sautent partout autour de nous. Puis le site des otaries où elles sont des milliers sur la plage .On voit aussi des énormes méduses. La ballade en bateau dure presque 3 h et on nous débarque sur une plage déserte pour le lunch ; une jolie tente est installée, les huîtres, le champagne et le lunch nous attend : c’est le luxe. On fait connaissance avec 2 couples de français qui terminent leur périple : on échange les infos, on se reconnaît du forum, super ! On monte dans les 4*4 et on en a un rien que pour nous. Notre chauffeur est très habile, on fonce sur la piste puis dans les dunes. Sensations impressionnantes. Des dunes à perte de vue et on les monte et descend à toute vitesse. C’est génial et les enfants adorent. On descend des dunes très pentues, on en descend même en marche arrière. On s’arrête de temps en temps pour jouer dans les dunes. La prestation est très au point, les chauffeurs très professionnels et sympathiques. Le prix est cher mais la prestation est à la hauteur. On a eu une chance inouïe. Le temps était exceptionnel aujourd’hui, super soleil, pas de brume et à peine frais. On termine la journée au lighthouse que nous avions réservé à 7h30. Nous attendons 1h10 pour obtenir notre plat (tiède), les enfants craquent … C’est la rançon de la gloire : ils sont sur tous les guides, ils ne désemplissent pas et ils n’arrivent pas suivre en cuisine. Je ne conseillerai pas cette adresse.

Mardi 29 Juillet swako Aujourd’hui ce sera plus cool. On hésite à faire l’AR à cape cross (115 km fois 2) pour voir et sentir les phoques : en effet on en a déjà vu beaucoup lors de notre sortie en bateau. On décide d’acheter plutôt le permis à la NWR de swako pour faire la welwishia drive. On part vers 11h et il fait bien chaud dès qu’on quitte la côte. La route du circuit n’est pas entretenue et c’est une horrible tôle ondulée. Seul le point de vue sur la moonlandscape et les derniers km où l’on aperçoit les welwishias sont sympas. C’est beaucoup de temps et de mal de dos pour ce qu’il y a à voir. Pour moi, il y a plus intéressant à faire surtout avec des enfants. Au retour on s’est arrêté sur la C34 à l’endroit marqué sandboarding et on a roulé jusqu’aux dunes. Les enfants ont adoré les escalader et les descendre jusqu’à la fin de l’AM. On a fait un tour au marché artisanal où il y avait surtout des sculptures. On réserve au grapewine dont j’avais entendu parler sur le forum. Resto qui se veut class (pas de menu enfant, ça veut souvent dire qu’ils ne sont pas bienvenus) avec l’originalité du winetasting. On déguste 4 ou 5 vins au bar, évidemment on en choisit un, et évidemment la bouteille est chère… on connaît le prix une fois avoir choisi le vin !

Mercredi 30 juillet Swakopmund, spitzkoppe, (1h30), Ai Aiba lodge erongo mountains (1h30) B2 D1918 D3716, D1930, D1927, D2306, D2315 routes OK Depart pour ls spitzkoppe après avoir fait des courses de frais pour le pique-nique. Au spitzkoppe, il faut entrer dans le camping, s’acquitter du droit d’entrée (35N$ par adulte) et le bushman paradise est à l’extrême droite du site. Ne pas hésiter à demander un plan à l’accueil. Au départ on avait laissé la voiture à l’entrée, on était parti sous la chaleur à pied pensant trouver facilement ; François est revenu chercher la voiture de l’eau et un plan car on ne trouvait pas. On a beaucoup aimé la petite grimpette le long de la chaîne (30 mn AR) On reprend la route vers les erongo mountains ; on commence à voir davantage de villages et de villageois sur leurs charrettes tirées par des ânes. On découvre notre lodge : Ai Aiba rockpainting lodge : luxueux, tranquille, des petits pavillons au toit de chaume, tout neufs. On a fait la promenade des rocks painting au coucher du soleil : magnifiques couleurs de ces rochers insolites et quelques belles peintures. Ce soir seulement 3 pavillons sur 2 sont occupés, on a un service ultra personnalisé. Timothé continue d’intriguer et d’amuser le personnel noir. Les réactions sont nombreuses : étonnement, amusement, incompréhension mais jamais indifférence ! Notre petit black et notre rouquin ne passent pas inaperçus. Super repas et pas cher pour la qualité du service et du repas

Jeudi 31 Juillet Ai Aiba lodge, Uis ( 1h30), twylfontein (2h30) D2315, D2306, C36, D2612 (état moyen) C39 Lever avec super vue sur le bush ensoleillé. Troisième lodge que nous rencontrons avec une piste d’atterrissage, pour ceux qui ne veulent pas se casser le dos sur les gravel roads. Après un super breakfast, toujours aussi soigné, les garçons se baignent. Piscine un peu fraîche mais soleil déjà chaud à 10h. Nous quittons le lieu avec regret car c’était vraiment une halte sympa et paisible. Route vers Uis où nous faisons des courses et de l’essence. Vers 13 h, on cherche un lieu de pique-nique : les nationales sont loin et les tables ombragées aussi ! On s’arrête quand même au bord de la route et on descend au fond d’un lit asséché de rivière sous un acacia. Le lieu est bourré de mouches agaçantes mais on n’a pas le choix ! Les sandwichs sont vite avalés. On continue sur twylfontein qu’on atteint vers 15h30. La lumière de fin d’AM commence à rendre les couleurs jolies. Il fait chaud mais la ballade lion’s man ne dure que 45 mn ; apparemment pas évident de faire les 2 circuits. La visite est un peu rapide ; site intéressant ; vers 16h30 on file vers les organ pipes, très jolies roches en forme d’orgues (visite rapide, sympa) et juste un coup d’œil sur la burnt mountain juste à côté. On reprend la route pour arriver au camp xaragu avant la nuit. On nous attribue une grande tente avec salle de bain en plein air : beaucoup moins luxe que la veille mais très sympa ! Le repas se prend en commun sous le grand toit de chaume avec une cheminée centrale. Pas d’électricité, lampes à pétroles obligatoires, ça crée une ambiance ! Repas sympa ; Il ne fait vraiment pas froid la nuit, nulle part. Il paraît que cet hiver est particulièrement doux.

Vendredi 1er Aout Camp xaragu, palmwag C39, C43( route correcte avec cailloux) 1h45 Les paysages sont très sympas sur cette route, c’est montagneux, avec plein de montées et de descentes. Les montagnes ont la forme de la table mountain. On commence à voir plein d’animaux alors on s’arrête souvent ! Au barrage sanitaire, on nous fait garer, j’imagine qu’ils veulent contrôler nos papiers mais pas du tout ; ils nous demandent nos prénoms et voilà qu’ils les gravent dans des noix de palmier avant qu’on aie le temps de rien dire. Ils voulaient nous les vendre 90 N$ pièce, l’attrape touriste ! Finalement on en prend 6 pour 120 N$ …On fait le plein à la mini station de palmwag et on se présente au Lodge. Accueil professionnel dans cette assez grande structure. On s’inscrit à la river trail pour l’AM. On bulle au bord de la piscine en attendant notre chambre ; à 1 h on emménage dans nos 60 m2, toit de chaume et mini piscine particulière. Les enfants se baignent une deuxième fois à l’heure chaude avant de partir en ballade. On part à 11 en ballade avec une autre famille de français et 3 jeunes hollandais qu’on va retrouver tout le long de notre circuit. Le paysage est joli mais on ne voit pas grand-chose comme animaux à part des fourmis… après 2h30 de rando on aperçoit Sébastien, l’éléphant dans la rivière ; c’est notre premier éléphant alors on est content, surtout qu’on est à pied (à environ 50m) . On va boire un coup avec les français avec qui j’ai communiqué aussi sur le forum. Salut Nathalie ! Le resto de palmwag est très sympa, ce n’est pas du tout l’usine. Il est 21 h et à la sortie du resto on nous raccompagne jusqu’à notre chambre (100 m) de peur qu’on se trouve nez à nez avec l’éléphant. Folklore ? Paranoïa ? En tout cas c’était rigolo .Pendant qu’on prenait l’apéro au bar, les enfants se sont vus interdire de sortir sur le parking jusqu’à l chambre au cas où ils feraient une mauvaise rencontre … animale !

Samedi 2 aout Palmwag, Sesfontein (2h30)(route OK, attention aux gués), opuwo (3h) (route mauvaise dans la première partie) C43 Réveil matinal, on a une longue route aujourd’hui. On prend le petit déj sur la terrasse avec vue sur le bush. La route pour sesfontein est bonne, la lame vient de passer. Elle monte et descend avec des gués prononcés mais pas de problème. A la sortie de palmwag on voit plein de springboks et de zèbres, on s’arrête souvent car le paysage est varié. Au milieu de nulle part, on voit un minibus arrêté avec 4 ou 5 gars qui nous arrêtent et nous disent qu’ils sont en panne d’essence. Ils nous demandent si on peut les aider ; nous n’avons pas de bidon ; on accepte qu’ils essaient de siphonner un peu de notre réservoir. On est moyennement rassuré mais que faire ? Les laisser en rade et repartir avec notre voiture neuve et pleine d’essence ??? 8 ou 10 mecs sortent du bush et viennent rejoindre les premiers. On ne veut pas faire de paranoïa mais ils pourraient faire ce qu’ils veulent de nous. Finalement ils ne parviennent pas à siphonner à cause de l’anti-reflux et on repart. Plus loin un stoppeur nous arrête mais la voiture est pleine. Jackie de oreness camp nous dira plus tard qu’il vaut mieux éviter de s’arrêter en rase campagne car on est à leur merci. En (petite) ville on ne risque rien car ils ont peur de la police (qui peut être très violente) s’ils touchent à un touriste. On sera donc plus prudent car ça fait 2 jours d’affile qu’on s’arrête seuls dans le bush pour pique-niquer. On renonce à faire l’AR pour warmquelle vu qu’on n’y dort pas et qu’on va se taper la mauvaise piste pour très peu de temps sur place. On continue donc sur opuwo en évitant sesfontein et on entame la montée du joubert pass et c’est assez sportif ; il y a beaucoup de cailloux et certaines montées sont très pentues. La deuxième moitié est meilleure mais on ne dépasse pas les 60 -70 km/h. On voit de plus en plus d’enfants, de hameaux et on commence à distribuer les petits jouets et les vêtements pour enfants qu’on a amené. Ca fait des heureux. On voit des stands Héreros avec des enfants en guenilles, on achète une poupée pour les faire travailler. On voit aussi des stands Himbas et les enfants ont l’air plus éclaté, plus souriant. On arrive à opuwo et on découvre notre bungalow très rustique à oreness camp. Bungalow rond, toit de chaume rustique, lit en 120 pour 2 ! Mais patron marseillais très sympa qui nous tape déjà la causette ½ h à l’arrivée. On part sillonner l’unique rue d’opuwo avant la nuit et on découvre la diversité, la pauvreté et le désoeuvrement. Ils nous regardent autant qu’on les regarde …. On assiste même à une bagarre entre un gars et une femme himba, on ne traîne pas. Jackie nous explique qu’ils sont passés du moyen âge à la société de consommation en 3 à 4 ans sans transition. Il y a donc un malaise car l’évolution n’a pas été assez progressive. Ils sont surendettés, mal organisés, Nous sommes les seuls clients aujourd’hui alors Jackie se lâche et nous raconte plein d’anecdotes sur le pays. C’est intéressant de comprendre le fonctionnement de cette petite société du kaololand. A ceux qui se sentiraient culpabilisés (comme nous) de venir dans le kaololand par peur de contribuer à la destruction des cultures locales par l’apport de nos modes occidentaux, je les rassure partiellement. Certes le tourisme a des impacts négatifs (mais aussi positifs, on y laisse beaucoup de sous) ; mais cette évolution spectaculaire en si peu de temps, arrivée de la télé en 2004, du tél en 2003, tél portable, supermarché hyper récent … est une volonté politique de faire évoluer ces populations. Côté éducation c’est encore limité, seulement 40% des enfants d’opuwo vont à l’école alors dans les villages … A ce niveau l’état n’a pas trop envie qu’ils soient trop instruits, sinon il faudra partager le gâteau du pouvoir avec toutes les minorités et les Ovambos (tribu au pouvoir) ne le souhaitent pas.

Dimanche 3 août Opuwo, Epembe (route excellente), Ogongkwaki (route OK), Epupa (route mauvaise) (3h30) Nous nous levons tôt car on sait que la route d’epupa est difficile. Après le plein d’esence, on cherche un ATM : les 3 de la ville sont vides : il vaut mieux éviter le week end à Opuwo ! On repart sans faire le plein de cash, on fait les courses au supermarché qui lui est ouvert le dimanche. Comme en AFS pas moyen d’acheter une goutte d’alcool, même une bière le dimanche : c’est la loi ! Seuls les 75 derniers km sont mauvais, avec que des cailloux ; On s’installe à l’omarunga camp, il fait très chaud ( le plus chaud qu’on est connu en Namibie). A 20 m de nous, au milieu de la rivière se prélasse un crocodile de 4m sur un rocher. Vers 16h on part faire la ballade d’1km5 vers l’ouest, le long de la rivière, après les chutes. Les couleurs sont belles, des vrais paysages de carte postale avec cette eau et ces palmiers. On atteint une jolie plage où les enfants jouent au sable. Retour avant la nuit, repas au camping et soirée courte.

Lundi 4 août Epupa Ce matin, on part faire la sortie himba, on a beaucoup hésité mais maintenant qu’on est là … Pas besoin de faire des km en 4*4, il y en a partout autour d’ici. Nous sommes 9 (on retrouve nos 3 jeunes hollandais en camping car qu’on avait vu à palmwag et qu’on avait doublé sur la route) accompagnés d’un guide qui nous autorise à prendre des photos. Il nous explique le fonctionnement des familles, les tenues vestimentaires, le coin des femmes et des enfants où elles préparent la bouillie de maïs, le coin des hommes où ils terminent de manger une vache morte la veille. Les femmes n’ont pas droit à la viande ou rarement. Eux aussi ont beaucoup de mal à comprendre pourquoi nous avons un petit noir avec nous. Timothé doit d’ailleurs être le seul noir qui ait un jour fréquenté tous ces lodges en tant que client… On se lie avec un petit garçon, pas sauvage du tout qui adore les photos et veut les voir ! La visite est sympa mais je reste un peu sur ma faim ; j’aurais souhaité plus d’explications de la part du guide, notamment sur la toilette. On visite ensuite un cimetière, les femmes avec une décoration d’un crâne de vache avec 2 cornes vers le bas, et les hommes les cornes vers le haut. Le guide laisse un sac de maïs et quelques épices. Les himbas ne vendent plus de chèvres depuis qu’ils font du troc avec le camping : visite contre nourriture.. Jackie d’opuwo nous a raconté qu’en général, les naissances chez les himbas n’étaient enregistrées qu’à partir de 6 ans tellement il y avait de mortalité infantile … Je ne regrette pas cette visite mais peut-être est-elle mieux et moins chère au départ d’un autre lodge (350N$ par adulte, c’est cher, on a vu beaucoup moins cher ailleurs notamment au Kunene). En fin de matinée on tente de régler un problème d’organisation : deuxième stress du voyage après celui de mola mola à walvis bay ! On s’aperçoit qu’on a oublié de payer avant de partir le solde de notre réservation au kruger en AFS. Il fallait le faire un mois avant et je n’ai pas eu de rappel … on a 2 semaines de retard et il est écrit que la résa tombe.. je stresse car j’ai eu beaucoup de mal à mettre au point nos 4 jours au kruger (nuits et game drives ) : 7 mois avant, beaucoup de choses étaient déjà complètes … Pas d’internet à Epupa, le bout de la Namibie, mais heureusement un relais tél de l’armée (on est à la frontière de l’angola) . On appelle Prétoria et en 10 mn tout est réglé (juste une grosse note de portable au retour !) Ouf, notre réservation avait été maintenue.. On fête la bonne nouvelle avec une bonne bière au bar du camping. Ce midi on refait la ballade au bord de la rivière (en plein soleil !) car on a promis aux enfants de retourner pique-niquer à la petite plage. On passe tranquillement l’AM à la plage. Au retour, plus d’eau à la douche du camping, on va devoir rester ensablés !

Mardi 5 aout Epupa Epembe (2h30) Kunene river (1h15) (route mauvaise) Départ par kunene en faisant le détour par epembe car la piste en bord de rivière est impraticable (en 2*4). Nous poussons les bagages dans la voiture car une employée nous demande de l’emmener car elle va à opuwo. On la dépose à epembe où elle va faire du stop. Elle est enceinte ; les routes namibiennes sont terribles …En France jamais une femme enceinte ne prendrait une route pareille ! Les repères sont différents ! A Epembe, on s’arrête à la mobile school sur les conseils de jackie. On visite les 3 classes dont une sous tente, on discute avec un prof en cravate, on montre sur une carte d’où on vient, d’où vient Timothé ; C’est sympa. On leur laisse quelques jouets et fournitures. On continue vers Kunene et on rattrape notre camping car d’hollandais. A 100 m du lodge ils éclatent un pneu ; pour l’instant, en étant prudent, ça tient chez nous ! On leur prête notre planchette en bois amenée de Perpignan pour éviter que leur véhicule s’enfonce dans le sable. On s’installe dans notre bungalow confortable et on loue deux canoes gonflables pour descendre le fleuve. Le fleuve nous appartient, il n’y a personne, descente tranquille dans un cadre sauvage .On pourrait croiser des crocos, nous a dit le patron. On n’en voit pas sur le moment mais une fois débarqués on en voit un passer à 5 m du bord …. On avait aussi la consigne de ne pas débarquer sur la rive angolaise … rétrospectivement on s’est dit que le choix de cette activité n’avait pas été très prudent tant pour les crocos que pour les rebelles angolais ! Ballade de fin d’AM pour le coucher de soleil et dîner super en terrasse au dessus du kunene, 2 tables seulement, féérique, un de mes meilleurs souvenirs.

Mercredi 6 Aout kunene, rucuana, hobatere C35 On quitte à regret ce lodge très agréable tenu par peter et hilary un kenyan et une anglaise tombés amoureux du lieu ; Endroit plein de sérénité. On prend la route pour Rucuana ; on la sait difficile, le terrain le confirme. Route étroite avec beaucoup de passages à gué dont au moins 3 ou 4 plein d’eau. François parvient à faire les 47 km sans crevaison et sans enlisement dans la boue (voiture rehaussée indispensable) c’était la route la plus dure qu’on aie eue mais super pour son côté sauvage, ses beaux paysages, ses rencontres avec les himbas. Il y a assez peu de passage de voitures et le contact avec les himbas est très facile : on offre ou on échange des jouets, des vêtements, 2 couvertures qu’on avait amenées contre leur production artisanale. Les femmes himbas sont ravies et sautent de joie ; même une bouteille d’eau fraîche les ravit. On prend des photos de ces gens si enthousiastes. On parvient à rucuana, minuscule village avec quand même une station, un ATM et un magasin .On fait quelques courses et on continue sur hobatere. Les quelques km de bitume laissent rapidement la place à un long cordon blanc de gravel road. Au bout de 80 km il y a des travaux et on circule sur une piste parallèle en admirant la belle route goudronnée pas encore ouverte ! Enfin on récupère la route et les 80 derniers km se font sur un super tronçon bitumé. Il reste quand même 16 km de piste jusqu’au lodge. Passé la porte, on voit rapidement une girafe, et 3 élans du cap. On guette d’autres animaux mais il est 14h30, c’est l’heure de la sieste ! Le lodge est somptueux, j’ai presque honte de tout ce luxe. Après le tea-time on se joint au game drive de l’AM à 16h. Tout de suite on voit une troupe de 25 éléphants, fabuleux ! Puis une multitude de zèbres, oryx, springbox, chacals, renards … mais pas de lions. Je suis frustrée car j’avais choisi hobatere pour ça (plutôt que de pousser jusqu’à la cheetah farm pour les guépards). L’autre 4*4 a vu un lion croqué un zèbre, zut ! On ne commande pas la nature et il y a une part de chance ! Repas très sympa aux bougies, en terrasse, Irish coffee au bar, en mezzanine, raffinement complet !

Jeudi 7 Aout Hobatere Etosha 4h 6h debout, au cas où les animaux seraient lève-tôt. On se ballade tout le long de la promenade sur passerelle (protégée par une barrière en bois) installée au lodge, mais rien à l’horizon. On prend la route d’Etosha. Trop contente de retrouver une route goudronnée, je roule vite, trop vite et j’évite de peu un phacochère qui traverse. Je venais juste de dire que leurs panneaux routiers annonciateurs de gibier étaient aussi inutiles qu’en France ….On passe à Kamantjab, intéressant que pour les courses, et on poursuit sur la piste qui coupe le long d’Etosha ;Piste longue et monotone pour la deuxième partie. La première est coupée par beaucoup de passages canadiens et de barrières ce qui fait baisser la moyenne. On dépose les bagages à toshari lodge et on file tout de suite à Etosha. Au plan d’eau d’Okakuejo, 2 éléphants et des zèbres nous attendent. On pique-nique tardivement en les admirant au point d’eau. Puis on fait le circuit Gembokvlakte olifantsbad Aus ; 1 éléphant à gembok, 2 éléphants et plein de girafes se désaltèrent à olifantsbad, pas grand-chose à aus ; Beaucoup d’éléphants ce soir en rentrant sur okakuejo et vers l’anderson gate. On sort pile à l’heure limite : 17h40. Même 8 mois à l’avance on n’avait pas réussi à avoir notre première nuit dans le parc, on loge donc à Toshari à 25 km de l’anderson gate. Les chambres sont simples mais très bien et le resto est vraiment magnifique : grande salle au toit de chaume mais surtout déco super originale, contemporain africain, j’adore …Repas buffet très bien (gratuit pour les moins de 11 ans). Au dessert les serveurs nous font un petit spectacle : très réussi, une façon intelligente de gagner le pourboire. Ce lodge doit récupérer toutes les personnes qui n’ont pas pu loger à l’intérieur du parc, il mérite d’être connu.

Vendredi 8 aout Etosha Lever 5h30, pdj 6h, c’est un peu tôt pour avoir de l’appétit mais on veut arriver tôt à etosha pour les belles lumières du matin. On commence par la partie à l’ouest d’Okakuejo car on espère voir des lions à onduma ? . On fait chou blanc ; rien et rien le long de la route. Pas trop d’animaux dans cette partie. On repasse à Okakuejo et on regarde le cahier : 4 lions viennent d’être repéré sur la route de Nebrownii juste à coté : on fonce. Plusieurs voitures arrêtées, 2 lions et 2 lionnes sont allongées à environ 100m. On arrête, on admire. Tout à coup, un à un ils se lèvent et viennent vers nous. L’appareil photo crépite. Ils marchent doucement et traversent juste derrière notre voiture. Magnifique, ça rattrape le coup des lions ratés à hobatere !!! On va jusqu’à Nebrownii car les lions avient l’air de prendre cette direction ; on attend 30 mn mais ils avaient sans doute un autre plan ! On fait successivement Sueda où on voit des centaines de springboks puis Salvadora (très joli). Passage à Rietfontein : des zèbres et des gnous. Il est 12h15, on se dirige vers Halali car on est fatigué d’être en voiture. On nous donne les clés de la chambre et quelle surprise : on a l’une des 2 maisonnettes réservées aux VIP, on n’avait pas demandé ce luxe mais on s’y fait vite ! Je suppose qu’il n’y avait plus que ça de libre quand chaméléon a réservé pour nous il y a 7 mois. On mange sur notre terrasse ombragée avant de faire un plouf à la piscine (froide !). Il est 15 h, on repart en chasse. On part sur la route de namutoni avec premier arrêt à goas : joli point d’eau mais à cette heure-ci (15h45) il n’y a que des zèbres. Très peu d’animaux sur cette route, on retrouve la C38 et les 2 points d’eau : springbokfontein et batia. Toujours rien, l’heure tourne : il est déjà 16h50 et les portes ferment dans 35 mn. On est obligé de speeder pour le retour pour ne pas être trop en retard. Dommage de ne pas profiter davantage de cette belle lumière. On arrive avec seulement 5 mn de retard, ouf pas de problème mais on s’est bien promis d’être plus vigilant dorénavant. A 1h on passe au point d’eau d’halali, rien ; par contre, après le repas (au buffet, repas OK) grand moment de recueillement de tous les spectateurs devant 2 rhinos et 7 hyènes.

Samedi 9 aout Etosha Lever 6h pour une escapade avant le petit déjeuner. Rien à halali, on prend la voiture pour goas et là bingo : 2 lions finissent de manger une proie et 4 hyènes tournent autour près de nous ; Tout à coup les lions se lèvent et vont vers le point d’eau et les hyènes se précipitent pour récupérer les restes. Elles partent précipitamment mais reviennent pour chercher les miettes. Super spectacle d’une tranche de vie africaine. On revient vers halali, ça nous a mis en appétit. Après la fraicheur matinale, il fait bon et on remet les tenues légères et on part pour la journée vers okakuejo, on fera les points d’eau vers namutoni demain matin lors de notre départ, hier on a été un peu déçu de la partie est d’halali. Premier stop : Rietfontein : plein de zèbres mais un peu loin. Puis salvatora : des centaines de zèbres vont et viennent, des dizaines de gnous jouent se disputent, courent. On continue sur Aus : pleins d’élans et des phacochères. Pas grand-chose à olifanbtbad cette fois-ci. On file sur okakuejo pour pique-niquer au point d’eau et on assiste à l’arrivée d’un vieil éléphant qui vient boire et qui s’ébroue dans la boue. Ensuite piscine : les enfants ont besoin de décompresser car les parcs sont assez éprouvants pour eux, car ce sont des h et des h de voiture. On prend la route du retour vers halali, juste quelques girafes le long de la C38. En sortant de rietfontein, on aperçoit une forme marron clair avec des tâches : un léopard. Quelle chance ! 2mn de spectacle et de photos et le voilà déjà disparu dans les broussailles. Ce sera le seul que l’on verra de tout notre séjour. On fait la rhino drive pour rentrer sur halali : on aperçoit 10 girafes et des dik-diks au début puis plus rien pendant 40 km. La route est étroite et jolie en cette fin de journée. Il y a des bouses d’éléphants tous les 100 m mais pas d’éléphants !

Dimanche 10 Aout Etosha Otjiwarongo Lever 6h. On quitte halali ce matin ; après le petit-déj on passe à goas et on a de nouveau la chance de voir 3 lions ; j’ai vraiment beaucoup aimé ce point d’eau. On n’attend 30 mn mais les lions n’ont pas l’intention de bouger. On continue vers namutoni. Des girafes, des élans, beaucoup de gnous à tous les points d’eau. On pique-nique à namutoni et au point d’eau un lion crée le stress auprès des élans et des springboks. On espère qu’il va attaquer mais il roupille ! Dernière baignade avant d’attaquer la route d’otjiwarongo . Quel plaisir de retrouver l’asphalte : du velours après ces milliers de km sur piste. On arrive à Tsumeb, une vraie ville fleurie, mais ville morte puisqu’on est dimanche AM. On cherche un ATM et on se fait tout de suite aborder. Le dimanche il n’y a que des désoeuvrés en ville. Après le plein, on file sur la nationale : arrivée à 17h30 au frans indigo lodge. Très joli lodge, très soigné. Repas soigné, servi à table, près du feu car on a retrouvé la fraîcheur des montagnes.

Lundi 11 aout Otjiwarongo, windhoek Ce matin on fait le détour (44 km aller puis retour) par la cheetah Conservation Fund car on veut voir des guépards avant de partir. On y arrive vers 9h30, nous sommes les premiers clients. On nous annonce le programme : soit la visite simple du centre éducatif, soit la totale avec game drive parmi les guépards. On choisit la deuxième option car je suis déçue de ne pas avoir finalement inclus la cheetah farm dans notre programme. On visite le centre (plutôt intéressant : DVD plus panneaux explicatifs) puis on part en game drive avec 3 italiens qu’on avait vu à l’hôtel. On fait 100 m dans un enclos et on tombe sur 3 guépards allongés. Le chauffeur les nourrit, ils s’approchent très près de la voiture et je fais plein de photos. On fait 100M de plus et on voit une quatrième femelle. 35 mn d’observation et c’est fini, tout ça pour 253 N§ pp, ça fait cher la mn ; même si on est content d’avoir vu les guépards, ça laisse une impression d’attrape touriste. On avait prévu de pique-niquer là, mais il est à peine midi, on préfère prendre la route. A 4h on arrive à windhoek, à Londiningi, charmant B and B, avec charmante française à l’accueil, très disponible et serviable. On part faire un tour sur independance avenue avant la fermeture. Ca fait tout drôle de retrouver une vraie ville après 3 semaines de brousse. En rentrant on fait les bagages, car demain on reprend l’avion pour johannesbourg pour la troisième partie de notre périple. Repas au Joe’s beerhouse qui est à la hauteur de sa réputation : Super ambiance, super repas, pour un prix modéré. Anecdocte : tout le long du trip nous n’avons pas arrêté de rencontrer 3 jeunes hollandais : à palmwag, à opuwo, à epupa, à kunene, à etosha (plusieurs fois) et le comble à la même station essence à windhoek et voilà qu’on les retrouve au resto en soirée : on leur a laissé notre adresse car c’est obligatoire qu’on se retrouve !

Mardi 12 Aout Windhoek, johannesbourg, pilanesberg On prend la route de l’aéroport où l’on rend la voiture sans problème. On n’a pas crevé pendant les 4800 km de notre périple namibien : une prouesse ! On avait juste la trace d’impact sur le pare-brise mais on avait pris l’assurance. On enregistre et nous voilà partis pour de nouvelles aventures. Vol sans problème pour JNB avec même un petit repas avec air namibia (pour 1h45 de vol) On récupère la voiture chez first (réservée avec elocationdevoitures). C’est une petite nissan tida, ça nous change de l’X-trail pour ranger tous les bagages. Heureusement qu’on s’est délesté des jouets et d’un bon nombre de vêtements, ça fait un sac en moins. 14h30, on quitte l’aéroport pour le pilanesberg, fini la brousse, on a retrouvé la civilisation. Ici c’est populeux : des km d’habitation vers le nord (Pretoria) puis vers l’ouest (rustenberg). On s’arrête dans cette ville pour quelques courses : elle est immense ! On traverse le marché aux pneus et autres occases. La ville est quasiment peuplée que de noirs. On est dans une ville sud-africaine non touristique et c’est intéressant de la voir fonctionner. On continue vers authentique french guest house. Les faubourgs ne sont pas terribles. Après photong, on trouve la piste (en état moyen) du B and B et on découvre notre chambre familiale chez Alain et Françoise, des français ! On est un peu crevés, alors on choisit le resto le plus près : Kedar country lodge (à 100 m à gauche sur la route principale). L’entrée relève plus du palace que du petit resto de campagne. Super éléphant en bronze, filtrage à l’entrée, joli carrosse en bois et multes sculptures. On craint un peu de dénoter avec nos deux loupiots, on arrive dans une grande salle de resto quasi vide. Le décor avec les fusils au mur et les peintures classiques, fait très pavillon de chasse versaillais ! Finalement le buffet est OK, le service très agréable et la note pas du tout salée : les enfants n’ont même pas payé ! Finalement adresse originale, près de Authentique Guesthouse.

Mercredi 13 aout pilanesberg Lever 6h30, petit déj à 7h car on part au pilanesberg. Comme j’ai oublié de ravancer d’1h le portable, on est presque en retard. Plein de maisons type bidonville sur l’accès de la babatung gate. On redécouvre (comme au cap) cette disparité de richesses. On commence par la partie ouest du parc. On découvre rapidement des hippopotames . Sur la mokoto road, on ne voit pas grand-chose. On en verra ensuite très régulièrement un peu partout dans le parc. On désespère de ne pas voir léopards, lions ni même éléphants et là enfin dans le dernier quart d’heure avant de sortir à la Kwa maritane gate, un troupeau d’éléphants avec des petits nous coupe la route. Génial : on attend qu’ils bougent pour passer, ça prend du temps alors on photographie un max ! Belle rencontre ! Il est 18 h, on se dirige vers le kwa maritane lodge pour goûter ce buffet délicieux tant vanté sur internet. A l’arrivée, on voit afficher « no pets ». A l’accueil, après hésitation des 4 personnes présentes, on se fait refouler avec une excuse bidon de problème de travaux pour accepter des non-résidents au restaurant, mais on a bien compris que c’était à cause des enfants. J’ai failli rajouté « no kids » en dessous de « no pets » tellement j’étais furieuse et déçue de cette discrimination ; Peut-être le buffet est bon et le hide sympa mais l’accueil est exécrable ! On se rabat donc sur la route du retour sur le sundown lion ranch. Très peu de tables encore une fois, simple mais OK.

Jeudi 14 Août Sun city Ce matin, lever 5h20 car on a décidé de faire la folie d’un baptême en ULM. Les tarifs étant très intéressants par rapport à la France, on s’est dit pourquoi pas et nous voilà partis pour l’aérodrome de rustenberg pour un baptême l’un après l’autre, on ne sait jamais, qu’il reste au moins un parent à ces 2 bambinos ! A 7 moins le quart, me voilà couverte d’un masque et d’écouteurs, dans le frimas du matin sur une frêle embarcation de 50 ch. Me voilà dans les airs après un décollage comme un oiseau…Paradoxe d’une sensation super agréable du trip et du malaise de survoles les townships de rustenberg… 30 mn à profiter d’être un oiseau au lever du soleil et déjà la magie s’arrête avec l’atterrissage après quelques virages à sensation ! C’est le tour de François de vivre la même expérience. Les garçons sont sympas, on les a levé à 5h30 pour se geler dans le froid à attendre le plaisir de leurs parents ! On rentre petit-déjeuner à Authentique et ensuite, route vers la ferme aux lions où l’on découvre toutes les générations. Les garçons adorent caresser les bébés de 3 mois qui sont déjà beaucoup plus agressifs que des chatons !!! En sortant on pue le fauve ! On assiste ensuite au ramassage des os après le repas des lions, sportif pour le personnel !!! On part ensuite à sun city. Il y a si peu de monde que l’on peut rentrer en voiture, le monorail ne fonctionne pas. On visite le kwena gardens, la ferme aux crocodiles : 7000 crocodiles dans la ferme et toutes les générations du bébé à l’ancêtre de 120 ans. Visite guidée pour nous seul, vraiment intéressant et sympa de voir les vieux mâles titillés avec un bâton réagir violemment. On a réservé le high tea au crystal court du palace au welcome center comme nous l’a conseillé Alain d’authentique. Ca nous coûte 120 ZAR par adulte. On y va vers 16h après quelques visites d’hôtels et jeux pour les enfants. C’est très formel et conventionnel mais c’est à faire. Ca nous permet de rentrer dans le palace, sans visite guidée, et les petits fours salés et sucrés, accompagnés du pianiste in live sont exquis ! Moment de plaisir suivi d’une visite du lieu et des jardins où nous sommes complètement seuls. Il y a vraiment très peu de monde hors saison et hors WE. On se mange un petit truc à l’entertainement center et on rentre vers 20 h la journée a été longue et chargée ! Nous ne sommes pas allés à la vallée des vagues, il parait que l’eau était à 13° !

Vendredi 15 Août Pilanesberg Magdebaskloof Après 3 nuits à authentique, départ pour le limpopo. On prend la N1 et la N4, via Pretoria, c’est monotone la highway mais c’est rapide. Après une rapide pause déjeuner à Mookgophong, on passe dans la banlieue de polkowane sur le lieu de la première université noire (1970) et on continue pour Magdebaskloof gateway où on arrive vers 15h. On est les seuls clients à cette saison, on a le lieu pour nous tout seuls, on en profite pour se promener. Lieu très bucolique au bout du monde comme l’indique le nom : gateway. Repas au magdebaskloof lodge, très agréable repas dans un cadre sympa.

Samedi 16 aout Magdebaskloof, Tzaneen, phalarbowa Réveil sous le soleil dans une végétation luxuriante. Aujourd’hui départ pour le Kruger. On termine la descente du Magdebaskloof pass jusqu’à Tzaneen. La végétation est très différente d’ailleurs : beaucoup d’arbres fruitiers, bananes, avocats, orangers … Tzaneen est une petite ville mais qui semble très prospère avec un centre commercial new look très bien achalandé. Quasiment que des noirs mais super bien intégrés. On continue vers Phalarbowa, ville minière où l’on passe l’entrée du parc. Nous revoilà partis pour 4 jours de safari. Il fait super chaud (32-35°), il est déjà 11h, les animaux doivent déjà faire la sieste ! On découvre tout de même des girafes, des éléphants, et surtout des hippopotames en traversant la rivière : c’est super car il n’y en avait pas à etosha. A quelques km de Mopani on découvre nos premiers buffles, au moins une centaine, en train de paître au bord du chemin. Impressionnant leurs cornes et leur nombre. A Mopani, nous découvrons notre beau rondavel et on pique-nique en terrasse. Il fait si chaud qu’on décide d’aller à la piscine : en fait seul Lucas car ici aussi l’eau est super froide ! On repart vers 15h vers l’est faire le tropic of capricorn loop. On traverse pour la troisième fois le tropique ! On voit une grande quantité d’éléphants aux points d’eau, sur la route, même des éléphanteaux faisant des câlins à leur mère ! On se dépêche de manger au resto car à 7h45 RV pour le night drive. On mange sur la terrasse du resto, très agréable, aux lumières tamisées. Durant le night drive le vent se lève et le chauffeur nous annonce l’arrivée de nuages … On a du mal à voir des animaux malgré les 4 lampes qui éclairent bien ; On voit des yeux dans la nuit, ce sont des chats sauvages ; on voit aussi une genette, un serpent, un scorpion de près que le chauffeur attrape avec des pinces … Nous qui nous baladons tranquille dans la savane, ça refroidit ! On voit enfin 2 lions, nos premiers dans le Kruger, heureusement sinon, on aurait été déçu par le nightdrive, c’est qu’on devient exigeant au troisième parc animalier ! Gros dodo car demain départ tôt, comme d’hab !

Dimanche 17 aout Mopani tamboti On se lève à 6h, il fait gris et humide, notre premier ciel gris depuis plus d’un mois. On descend vers le sud avec une étape à Letaba où on fait une pause : joli camp. On repart en longeant la letaba river par la S46 et sur l’autre rive on voit un immense troupeau de buffles (au moins 500) débouler pour boire dans la rivière … Tout le long on observera des éléphants et leurs dégâts sur les arbres arrachés et des hippopotames, mais toujours pas de lions. On s’arrête au joli point de vue sur l’Olifants river puis au joli camp d’olifants (où je n’avais pas pu avoir un rondavel pour 4, 8 mois à l’avance !) . On continue vers balule où on espère pique-niquer mais c’est raté, seuls les résidents ont le droit de rentrer dans le camping. On continue sur Satara, où finalement on mangera à 4h. Après une pause salutaire (au parc de jeux pour les enfants) on repart par la sweni road. Route super tranquille et jolie le long de la rivière. On aperçoit 3 voitures arrêtées : un impala a été tué par un léopard (vu par la première voiture), il est au pied d’un arbre, le coup ensanglanté, et le léopard serait parti chercher ses petits. On attend un peu mais l’heure tourne et on peut attendre longtemps. La route est de la vraie tôle ondulée. On rejoint la route goudronnée qui mène à orpen. On voit 2 voitures, il est 5 h40, il fait presque nuit et 3 lions font la sieste : enfin nos lions de la journée. On se dépèche vers tamboti tent. Evidemment comme c’est un satellite d’orpen, il fallait passer à orpen avant. On se dépêche : le gardien nous dit qu’il nous attend. Ouf on récupère notre safari tent, super grande avec 4 lits, un frigo, une terrasse sympa. Dommage que le temps soit si frais, on est obligé de rentrer la table à l’intérieur pour manger. Lundi 18 aout Tamboti Lower sabie On entend la pluie sur le toit de notre tente. Il parait qu’il ne pleut jamais en juin, juillet, aout ! On part sous la pluie, la visibilité des animaux est limitée. On voit quand même des cobs et des buffles. Après une pause déjà satara on descend vers le sud et on voit 2 attroupements successifs : deux fois, une lionne est allongée, une dans l’herbe, l’autre carrément au bord de la route. On fait le détour par orpen dam où l’on voit plein de crocodiles. L’avantage des routes goudronnées c’est que dès qu’il y a des animaux il y a un attroupement et ça permet de voir des animaux … Certes, les pistes sont plus sauvages et on y fait du « vrai » safari, au risque d’être complètement bredouille à la fin ! Route vers lower sabie : on voit notre premier rhino blanc ; on arrive assez tôt, on a peur de rater le départ du sunset drive. En fait c’est à 16h45, on a le temps de s’installer et de faire un peu de lessive (à la laundry). Bientôt 5 semaines en Afrique, le linge commence à manquer. On part pour le sunset sans sun. Il fait gris, dommage ! Ca ne nous empêche pas de voir un rhino et des éléphants, des hippos pendant la première heure, ensuite quand il fait noir c’est beaucoup plus aléatoire ; Timothé est fatigué et s’endort tout de suite ; Lucas trouve le temps long ; normal : il fait froid et on ne voit pas grand-chose. Le sunset drive se termine à 20h30 (3h30). On n’en peut plus de fatigue et de froid ; on se précipite au resto, mais on ne se régale pas, tellement on est speedé (ils veulent fermer). Franchement j’ai préféré de loin les game drives de jour (sunrise ou afternoon).

Mardi 19 aout Lower sabie graskop Dernier jour dans le kruger ; on se réveille au bruit des autres voitures qui partent. On est fatigué de se lever tôt ! A 6h30 on émerge quand même pour partir à 7h30. Entre lower sabie et skukuza on voit encore beaucoup d’hippos, d’implalas, de babouins et de grivets. On sort du parc vers 11h30 et en route pour le high veld ! Courses à hazyview, très bien achalandé et R536 pour Sabie. Route très jolie ; A Sabie on fait successivement la horseshoe fall et lonecreek fall. De l’eau, enfin de l’eau. On achète 4 masques pas chers à une mémé et un autre grand masque qui nous encombre tout un sac. on part dans 2 j il est temps d’acheter quelques souvenirs ! On n’a pas le temps de faire toutes les cascades de cette route des cascades, on continuera demain ! On assiste au coucher de soleil sur le bel escarpement du Panorama rest camp. Bungalow correct, un peu froid. Accueil correct mais pas très chaleureux ; très belle vue.

Mercredi 20 Août Graskop blyde river canyon, waterfall boden Le soleil donne dans notre chambre plein est et sonne l’heure du réveil. Départ 8h après avoir perdu du temps à récupérer les 100 ZAR de caution : vraiment l’accueil est pas terrible. On décide de faire pilgrim rest en premier. A 8h30 il n’y a quasiment personne, c’est super comme ça. On visite les 4 petits musées prévus dans le billet ( 10 ZAR) ainsi que le vieux cimetière avec la tombe du voleur et de beaucoup d’enfants morts jeunes de dysenterie ou de malaria. Dure vie des chercheurs d’or …10H30 on revient à Graskop pour la route des panoramas : première fois qu’on voit vraiment des touristes depuis longtemps. Escale à tous le points de vue : pinnacle, god window, berlin fall, bourke pothole (super) 3 rondavels : très joli paysage. On essaie de négocier une jolie statue moderne ; on est trop dur en affaires et ça ne marche pas. Dommage car on ne retrouvera plus la même. On a encore de la route (2h) avant d’arriver à notre hôtel à waterfall boden, normalement notre dernière étape avant JNB. Mais comme lufthansa nous a retardé le voyage d’un jour (prévenus 2 mois avant le départ), on va faire le détour par le Swaziland demain. On parvient à l’hotel juste avant la nuit et l’accueil est vraiment chaleureux ; chambre très confortable, bon repas, excellent accueil.

Jeudi 21 aout Waterfall boden Malkerns (Swaziland) Comme notre voyage a été rallongé d’un jour à la dernière minute (la Lufthansa nous a décallé le retour de 24 h) on a decide de descendre jusqu’au Swaziland; On était bien tenté de passé par le nord (barbeton) mais comme on n’avait pas trop de temps, on a préféré rentrer par la route principale (R 541, puis N17 pour mbabane) . La capitale est une petite ville bien achalandée : on tombe sur une manifestation de personnes qui réclament plus de moyens pour la santé : normal tout le budget de la santé part à payer des avions et des rolls au roi qui gaspille l’argent du pays. La route de la vallée royale est très bonne (on est étonné après ce qu’on a lu) : c’est sans doute qu’on est très proche du palais royal ! On pensait acheter nos derniers cadeaux au swaziland et bien c’est raté : pas moyen de marchande sur le marché artisanal d’ézulwini et les prix sont plus chers que ce qu’on a trouvé en AFS ; les swazi candles sont une vraie attrape touriste aussi . On a beaucoup aimé s’arrêter dormir et manger à malkerns au gone rural ; le B and B est sympathique et le lieu original

Vendredi 22 aout Malkerns johannesburg Notre dernier jour est arrivé ; après quelques derniers achats au gone rural on reprend la route de l’AFS par la R65 par amsterdam puis la N17 jusqu’à JNB En dehors des routes à péage ( N1 et N4) les nationales traversent toutes les villes sont régulièrement en travaux, on n’avance pas : on a vu 2 accidents en 4 h dont un gros poids lourd qui avait fait des tonneaux : la conduite en AFS est vraiment super dangereuse . On met toujours plus de tems que prévu et on a failli rater l’avion ! Comme on a enregistré tardivement et qu’en plus i y avit un problème sur nos billets (vu qu’on nous avait rajouté sur ce vol tardivement) nous étions éclaté tous les 4 dans l’avion ; on a dû faire le forcing pour être quand même 2 par 2 pour les jeunes enfants

HEBERGEMENTS

VILLE NOM AVIS ET PRIX (pour 2adultes et 2 enfants) Le cap (Green point) Brenwin guest house

620 ZAR par nuit pour 4 en SC (gratuit pour les 2 enfants de moins de 7 ans, ce qui a motivé notre choix) (pas très cher pour le cap) Bien situé à green point dans une rue calme et sécuritaire ; A 5mn en voiture du waterfront, et du centre ville ; Chambres un peu anciennes, mais très correctes et joli cadre. Hermanus Anchor rest Grande chambre avec cuisine et salle de bains et terrasse, tout neuf 575 ZAR en SC Stellenbosch Squirre land wine 400 ZAR ; appartement de 60 m2, pour 3 personnes ; très confortable et bien placé dans stellenbosch Windhoek Chaméléon backpackers Chambre familiale simple mais sympa ; Ambiance backpackers ; pas loin du centre ville et du supermarché Mariental kalahari Anib lodge Grand lodge qui accueille des particuliers mais aussi des groupes ; accueil et prestations satisfaisantes, bon repas Tsaris mountains Zebra river lodge Petit lodge très sympa et convivial confortable, randos sympas, bon repas Sesriem Desert camp Camp de toiles tout neuf à 3 km de sesriem ; un bon choix pour dormir en dur près de sesriem Solitaire Camp Gecko Ferme d’agritourisme très sympathique, des tentes rondavels au milieu du bush, merveilleuse vue, accueil super Swakopmund Dunedin star B and B très correct. Possibilité de faire le linge pour 50 N$ (moins cher qu’ailleurs car souvent c’est à la pièce !) Erongo mountains Ai Aiba rockpainting lodge luxueux, tranquille, des petits pavillons au toit de chaume, tout neufs. Super repas et pas cher pour la qualité du service et du repas Twylfontein Camp xaragu Camp sympa avec des grandes tentes avec salle de bain ; repas en commun à coté de la cheminée Palmvag Palmvag lodge Lodge confortable, très grande chambre avec petite piscine privée, bon repas Opuwo Oreness camp Bungalow très sommaire, dans camping. Patron sympa, très bavard, ! Epupa Omarunga camp Grandes tentes très sympas en bord de rivière avec salle de bain en plein air. Activités proposées chères. Accueil un peu commercial Kunene ( rucuana) Kunene river lodge Lodge super bien placé au bord de la rivière ; bungalow classique mais très confortable Accueil chaleureux ; bon repas sur une super terrasse au dessus de la rivière Hobatere Hobatere lodge Lodge somptueux, chambre très confortable ; demi_pension obligatoire ; repas buffet sympa Game drive intéressant Etosha Toshari lodge A 25 km de l’anderson gate Chambres classiques mais confortables Bon resto avec déco très originale, contemporain Accueil chaleureux Pilanesberg Authentique french guest house 790 ZAR Accueil sympathique dans ce B and B coquet (bien que l’environnement proche ne soit pas terrible) ; patron serviable qui aide à organiser les activités Magdebaskloof Magdebaskloof gateway Petite maison un peu vieillotte mais sympa dans un camping perdu au bout d’une piste forestière ; 600 ZAR Kruger Mopani Rondavel charmant et confortable 651 ZAR Kruger Tamboti camp Grande tente sympa avec jolie terrasse en bois, sanitaires communs ; petit camp très calme, satellite d’orpen ( passer à l’accueil d’orpen avant pour récupérer le numéro) 330 ZAR Kruger Lower sabie Rondavel en dur ; sanitaires communs ; camp en rénovation ; 305 ZAR Graskop Panorama rest camp. Bungalow correct, un peu froid. Accueil correct mais pas très chaleureux ; très belle vue. 500 ZAR Waterval baden bergwaterlodge Lodge très sympa, accueil très chaleureux 1100 ZAR repas plus nuit et pdj Malkerns swaziland Malendela B and B B and B sympa, juste à coté du gone rural 540 ZAR la nuit et pdj

REPAS VILLE NOM AVIS ET PRIX (pour 2adultes et 2 enfants repas et boissons, en général du vin sud af !) Le cap (waterfront) willoughby and co 400 ZAR ambiance sympa, bon repas et suffisamment décontracté pour les enfants Le Cap (sea point) Albany Mews Au milieu de main street Resto italien, super ambiance, bonne bouffe et petits prix 280 ZAR Le Cap (waterfront) Ocean Basket Génial pour la qualité du poisson et de l’accueil ; un monde fou Le Cap (centre ville) Short market road simple asia thai food and noodle bar Simple, délicieux, pas cher 340 ZAR Stellenbosch Fishmonger 300 ZAR Très bonne adresse, très bon poisson, réservation conseillée Sesriem Sossuvlei lodge 624 N$ Cadre super, terrasse chauffée avec vue sur savane éclairée. Buffet copieux, réservation conseillée Swakopmund le beach house restaurant . 500 ZAR Bon repas, très bon accueil, jolie déco, calme Swakopmund Lighthouse 440 ZAR de l’ambiance mais un monde fou ; longue attente, service moyen, bof Swakopmund Grapewine 684 ZAR resto assez class, moyennement adapté avec des jeunes enfants, assez cher, surtout pou le vin Mais repas et service impeccable windhoek Joe’s beerhouse à la hauteur de sa réputation : Super ambiance, super repas, pour un prix modéré. Il vaut mieux réserver

Pilanesberg Kedar country lodge fait très pavillon de chasse versaillais ! le buffet est OK, le service très agréable et la note pas du tout salée : les enfants n’ont même pas payés ! Finalement adresse originale Pilanesberg Sundown lion ranch Assez classique mais très correct Magdebaskloof Magdebaskloof lodge Resto agréable, bon repas 450 ZAR Graskop Resto portugais et mozambique Bon repaS avec spécialités du mozambique ; bonne ambiance Malberns Malandela retaurant Bonne ambiance, bon repas

En Namibie

Ce qu’on a préféré (dans l’ordre)

Les animaux à Etosha La ballade en 4*4 dans l’immensité des dunes de walvis bay Le sourire des himbas et le contact au hasard des rencontres en bord de route dans le kaololand (et le damaraland) Deadlei et l’immensité des dunes rouges La kunene river, à epupa falls et tout le long jusqu’à rucuana Les couchers de soleil partout dans le bush Le coté sauvage des tsaris mountains La beauté des roches rouges des erongo mountains

On a vraiment apprécié le confort, la beauté, la sérénité des lodges, le côté sauvage des campings, les bonnes grillades de viande locale et les bons vins sud-africains.

Ce qu’on a moins aimé (et donc qu’on ne referait pas) La welwishia drive à swakopmund La cheetah Conservation Fund près d’otjiwarango pour voir les guépards (attrape touriste, visite dans l’enclos très chère pour la prestation) ; je regrette de ne pas avoir plutôt fait la cheetah farm près de kamantjab

Ce qu’on n’a pas aimé du tout : une arnaque à la carte bancaire de 2500 euros dont on ne s’est rendu compte qu’un mois après le retour ( à cause des paiements différés ) que l’assurance devrait rembourser mais dans plusieurs mois ….

En Afrique du sud

Ce qu’on a préféré (dans l’ordre)

Les animaux dans le kruger La montée à pied à table mountain Le cap de bonne espérance Les baleines à hermanus Le blyde river canyon Le pilanesberg La région de tzaneen et le magdebaskloof (dans le limpopo)

Ce qu’on a moins aimé (et donc qu’on ne referait pas) Rien ! Enfin si, l’accueil exécrable du kwa maritane Lodge dans le pilanesberg

Bilan financier :en rands

CAP (7j) NAMIBIE(21j) AFS(11j) total taux Pour 39 jours quotidien 6855 54457 16947 78259

loc voiture 1832 19260 3000 24092

avion 42032 11000 53032

TOTAL

155383 11, 5 13508

RANDS

EUROS
Retour de l'hôtel Club Amigo Guardalavaca à Holguin (du 13 au 20 mars 2009) English translation pending
by SheilaDesj · 2009-03-22 · 17 replies
Mon mari et moi revenons du Club Amigo Guardalavaca 13-20 mars 2009 $636 chacun chambre standard section Garden, avions chambre #433 2e étage vue sur mer, petite mais fraichement repeinte. Air climatisé fonctionnait bien sauf qu'à jetté de la glace 2 fois sur 7 jours mais pas grave, avons eu eau chaude toute la semaine et les draps ont été changés au moins deux fois. C'était notre 2e fois à cet hotel, avons eu droit à un diner de langouste à volonté et champagne offert gratuitement par l'hotel, je peux vous dire que l'ambiance était incroyable. Il a fait beau et chaud toute la semaine, sable est d'un blanc doux et que dire de l'eau d'une claireté incroyable avec juste un peu de vague. Au lieu de faire une excursion, nous avons prit taxi avec guide 60 pesos, avons été visité un village indien, puis la ferme de ses parents qui nous a fait un café infusion maison et avons visité ville de Banis c'était à voir, nous étions comme dans l'an 40, avons distribué vêtements et jouets dans 2 familles. Durée 4 heures ca valait la peine. Avec Tour Mont-Royal avions droit à 2 souper à la carte, avons choisi l'italien et Grill qui étaient très bon et en le demandant directement au serveur du Benny avons été mangé demie langouste, poisson, crevette pour 10 pesos. Il y a 3 buffets, 4 restaurants, 1 snack bar 24 heures (meilleur pizza-frites) 4 piscines, 1 disco, 2 plages privées, 1 plage publique que nous préférons car il y a bar, musique cubaine, les cubains qui viennent ne sont pas dérangant du tout. Je peux dire que les cubains de Holguin sont plus chaleureux, amicable, souriant, serviable que ceux de Varadero. Nous étions au Mercure Cuatro Palmas chambre économique du 17-24 janvier dernier et nous n'avons pas apprécié notre séjour à cet hotel. Nous avons adoré par contre le fait de pouvoir marcher des km sur la plage ou rue publique mais c'est tout. Ma famille et moi sommes vendus au Club Amigo Guardalavaca. Nous avons été satisfait les deux séjours dans chambre standard (garden) mais peut-être que l'an prochain nous tenterons le bungalow ... si le prix est bon car pour nous la chambre est secondaire nous y dormons 6-7 heures et nous avons accès au même chose que ceux qui paye + pour villa. Nous avons fait Riu Turquesa (pas aimé), Palma Réal (bien) et Mercure Cuatro Palmas (passable) à Varadero et Grand Paradise (pas été impressionné) à Punta Cana ainsi que Playa Costa Verde (complexe très bien, bouffe merveilleuse, ambiance bien) mais c'est Club Amigo Guardalavaca Holguin que nous préférons pour son tout. N'hésitez pas d'aller à ce complexe, vous ne serez pas déçu à moins d'être difficile naturellement.
Bons plans sur Sulawesi? English translation pending
by Collacots · 2009-03-21 · 14 replies
bonjour, j'ai déjà lu pas mal de messages sur la Sulawesi mais je continue ma pêche aux informations.😉 Je passe le mois de juillet aux Célèbes;Au programme: Manado, Bunaken, ile de Siau, les Toggians et le pays Toraja. Je suis fan de plongée et de trek et j'aimerais vraiment passer du temps avec les locaux. Qui aurais-tu des conseils? des lieux à ne pas maquer? des gens à rencontrer ? des bonnes adresses(hébergement à Manado par exemple)?des astuces transports? un grand merci d'avance Solène
Combien de rai pour qu'une famille (avec deux enfants) puisse en vivre? English translation pending
by Aroimak · 2009-03-18 · 18 replies
avec les cours fluctuants de la "matière première" qu'est le riz je me demandais combien pensez vous qu'il faut de rai pour qu'une famille (on va dire avec 2 enfants) puisse en vivre ? avis aux spécialistes en la matière .

combien 1 rai de terrain représente d'ailleurs en quantité de récolte ?
Itinéraire de deux/trois semaines au Mexique en août 2009 English translation pending
by Lanfeust7815 · 2009-03-16 · 17 replies
Salut tout le monde. Je viens de finir mon itinéraire pour le Mexique. Pour info je pars entre 2 à 3 semaines au mois d’Août 2009. A noter que je suis plutôt flexible sur la durée de mon voyage.

Donc voilà ce que je compte faire dans les grandes lignes. Donc merci de me dire si cela est faisable dans les temps et si je couvre une majorité des choses « à voir » au Mexique.

Je suis très ouvert aux commentaires, remarques, astuces et autres petits conseils permettant de transformer cet itinéraire J

Le voici, le voilà :

Mexico : 3 jours et départ le soir 1. - le Zocalo 2. - Notre Dame de Guadalupe 3. - Teotihuacan (vaut vraiment le coup ?) 4. - le musée archéologique => bon choix d’activité ? autres choses à voir

Avion direction Cancùn (1 journée et une soirée). Que visiter ?

Isla Holbox

Tulum (réserver Cabanes : adresse ?), Xel Ha, Akumal, Diamante K : 2/3 jours

Palenque / Agua Azul : 3 jours

Yaxchilan / Bonampak : 2 jours

San Cristobal de Las Casas : 2 jours

Oaxaca : 2 jours

Puebla : 1 jour

Faut il que je passe absolument par Playa Del Carmen ?? Et sinon au niveau des cenotes, lesquelles faire ??

Pour finir je compte partir avec un budget de 750/800 € pour 3 semaines avec voyages en bus, nuit en auberge de jeunesse …

Voili voilou merci beaucoup d’avance pour votre aide.

A bientôt.

Arnaud
Retour d'un mois en Thaïlande, mes bons plans English translation pending
by Yael123 · 2009-03-16 · 15 replies
Et ben voilà! j'lai fait, un mois entier en thailande préparé de longue date.Bien sur un voyage formidable et quelques bons plans que je me suis promis de partager à mon retour. Pour ceux qui le souhaitent vous pouvez me poser toutes les questions que vous souhaitez ici ou en MP. Donc... Bangkok: bon plan:le bossotel: 34 euros la nuit, idéalement placé tout près du metro aérien et du fleuve pour les trajets en bateau propre, plutôt joli, très bonne cuisine

Kanchanaburi: 2bons plans; pour organiser vos excursions, l'agence david safarine :ils parlent français et nous ont organisé un trek sur-mesure à un bon prix i (nos visites: des grottes-tam lawa, erawan, sources d'eau chaudes etc...) ploy guest house: pas cher 15 euros la nuit, personnel adorable, vue sur le fleuve, joli deco de charme et douche sous le ciel pour les chambres du rez de chaussée. Seul bémol pas de piscine Chiang mai: Une de nos plus belles excursions: un "camp" d'éléphant ou l'on recueille les éléphants qui ont été maltraités ou exploités à outrance."elephant nature foundation:053272855) Un moment merveilleux: dans un très joli cadre au lieu d'exploiter l'animal on lui donne à manger, on va dans la rivière avec eux pour les laver.Une rencontre authentique, gaie.J'y ai appris qu'il ne faut jamais aller voir les show d'éléphants ou ils font des trucs ridicules comme du foot, ou du dessin.Pour arriver à ce résultat ils sont torturés pendant des jours. De même ne prenez jamais de photos avec des serpent et surtout des gibbons: pour obtenir un bébé gibbon a dresser, on tue toute sa famille. Et comme ces petits singes s'endorment en général vers 15H00 on les drogue pour qu'ils soient "en forme " le soir pour les touristes. Et je ne parle même pas des petits singes que l'on dresse pour faire des spectacles.Bref... le sunday market: un marché très agréable qui n'a lieu que le dimanche soir, beaucoup d'artisans et d'artistes locaux, une ambiance indescriptible pleine de charme.... Le house restaurant:Bon ok c'est un luxe (comptez 40 euros pour deux ce qui est cher pour la thailande) mais je n'ai jamais mangé aussi délicieux et raffiné que dans ce restaurant. Si vous pouvez, reservez une table sous la tente flying with gibbons: un moment vraiment sympa:de l'accrobranche a haute altitude dans des paysages luxuriants. On s'est beaucoup amusés Phuket: La on s'est offert pour quelques nuits un vrai luxe: Le marina phuket hotel (entre 100 et 200 euros la nuit) mais cela valait vraiment la peine: pas de barre d'immeuble mais de jolis bungalows dans un jardin luxuriant et direct sur la mer. Le matin partout des écureuils des oiseaux vraiment un cadre bouré de charme et un service très haut de gamme. Pour organiser vos excursions:Lee travel agent: 081 477 4730 ils parlent français et peuvent vous conseiller mille endroits pleins de charme. Nous avons là aussi loué une voiture et lui avons demandé de nous emmener dans de petits endroits hors tourisme et on a découvert de super jolies criques

voilà alors bien sur on a fait des milliers de choses en un mois mais toutes ces adresses nous ont vraiment plu et nous voulions les faire partager
Trouver la plage Pfeiffer Beach à Big Sur (Californie)? English translation pending
by Valeriejean · 2009-03-13 · 29 replies
Bonjour 🙂

Suite (et bientôt fin du road book)

Une colle (mon dernier post n'a pas rencontré de succès 🤪) j'espère que celui-ci en aura un peu plus. 😉 😎

Peut-être qu'un Géotrouvetout pourra me communiquer un lien 🙂

Qui aurait un plan détaillé pour trouver la fameuse plage de Pfeiffer Beach ; il semble qu'elle soit difficile à trouver, et en plus difficile d'accès 😛

Merci à tous
Quel itinéraire pour trois semaines à Sulawesi au mois de mai? English translation pending
by Peterpan97 · 2009-03-04 · 7 replies
je pars trois semaines à Sulawesi, en Indonésie, en mai. je n'aime pas trop me presser en voyage, et l'île étant très grande, il va falloir faire des choix pour l'itinéraire... si vous avez des suggestions, des coups de coeur, des beaux souvenirs dans cette île, je serai ravie de vous lire!

il y a plusieurs parcs naturels, et j'aimerai faire un trekk. quel parc choisir? connaissez-vous des guides pour les trekks (out of the beatten track) ?

merci d'avance pour vos idées!
Jeu des photos: d'autres et d'ailleurs English translation pending
by Lilie82 · 2009-03-01 · 494 replies
mette une image qui veut;. IL serait bon de changer l'intitulé de la discussion .... 'on en est presque à 500

B.

Et nous sommes a...?

Lilie
Installation à Cotonou: bonnes astuces sur la vie pratique? English translation pending
by Amikasa · 2009-02-27 · 21 replies
Bonjour,

Nous allons probablement nous installer a Cotonou pour quleques annees. Alors est-ce qu'on pourrait faire ici une sorte de recapitulatif sur tout ce qui peut rendre la vie interssante au Benin. Bonnes adresses, bons coins, activites pour les enfants, le shopping, le marche, les supermarches, et tout et tout!

Merci a vous
Bilan d'un séjour d'un mois à Bali en Indonésie English translation pending
by EAdM · 2009-02-26 · 20 replies
Bonjour,

Nous réalisons actuellement un tour du monde pour une dizaine de mois. Nous avons séjourné à Bali pendant 1 mois. Je vous propose un petit bilan modeste du tour de l'ile que nous avons effectué.

Indonésie - Bali Nombre de jours passés : 28 15 000 Roupia = 1 € Dans cet article nous utilisons le KRS : 1 KRS = 1 000 Roupia Le visa est délivré directement à l'arrivée à l'aéroport. $25 US. Tourisme > Tarifs indiqués pour 2 adultes et 1 enfant.

Kuta/Légian - Plages (**) Ville très touristique où viennent de nombreux surfeurs Australiens. Beaucoup de bars, de boutiques souvenir et de produits de contrefaçon. Superbe couché de soleil, sunset. Article sur notre arrivée à Kuta Article sur une vision de la plage de Kuta

Tanah Lot – Temple sur la mer (***) Entrée : 10 KRS par adulte + 5 KRS de parking Très touristique au couché du soleil, l'endroit est agréable à visiter plus tôt, lorsque les bus ne sont pas encore arrivés. Article de notre visite de Tanah Lot

Ubud – Rizières (***) Une ville paisible où la verdure règne en maitre. Splendides balades à travers les rizières à faire très tôt le matin pour avoir une belle lumière, pas trop écrasante et une température de randonnée agréable. Article de notre balade dans les rizières

Ubud – Monkey Forest (*) Enttrée : 15 KRS par adulte Comme son l'indique, il s'agit d'une petite forêt où vivent de petits singes. En faire le tour prend une petite heure si l'on prend le temps de photographier les singes qui jouent sur le chemin, dans la petite mare, et mange les bananes que les touristes leur donnent ou qu'il ont tout simplement chipées dans leurs mains. Il peuvent être agressif avec les passants, attention à garder vos distances. Article sur notre rencontre des singes dans la Monkey Forest

Ubud – Musée Puri Lukisan (*) Entrée : 30 KRS par adulte Deux petites expositions permanente et une exposition temporaire. L'on y découvre l'art balinais essentiellement dans des peintures. Article sur la visite de ce musée Puri Lukisan

Ubud – Goa Gadja (**) Entrée : 3 KRS par adulte Ancien temple mis au jour récemment. Toute petite grotte creusée par l'homme. Petite balade en traversant la rivière. Article sur notre visite du temple Goa Gadja

Bedugul – Temple (**) Entrée : 15 KRS par adulte Temple au bord d'un lac. Balade très sympa. Le jour où nous y étions, une cérémonie s'y tenait. C'est sur le chemin Ubud-Lovina et nous avons demandé à notre chauffeur de nous y arrêter 2 heures. Article de notre visite du temple Bedugul

Lovina – Dauphin (***) Prix : 60 KRS par adulte Excellente ballade en bateau de pêcheur à la découverte des dauphins. 3 heures de pur bonheur au large de Lovina, tôt le matin. Les prix sont fixes et identiques d'un bateau à l'autre. La négociation peut s'effectuer sur le paiement ou non par les enfants. Article sur notre virée en bateau à la rencontre des dauphins

Amed – Plongée sous marine (***) Coût : 60 € Plongée très connue à la découverte du Liberty, un bateau torpillé et échoué entre 5 et 30 mètres de profondeur. Splendide. Article sur ma plongée sous marine au cœur du Liberty

Nusa Lembongan – Ile (*) Transport négocié à 250 KRS en bateau de pêcheur. Récit d'un trajet épique ! Ile sympa pour sa plage turquoise, mais dommage pas très propre. Mangrove qui mérite une petite balade. Rien d'autre à faire. Article sur notre visite de l'ile de Nusa Lembongan

Sanur – Plages (**) Sanur est la plage où s'enchaine un nombre impressionnant d'hôtels pour la plupart assez luxueux, ce qui en fait une ville où l'hébergement est beaucoup plus cher que sur le reste de l'ile. Cependant, ça peut être sympa de se faire un de ces hôtels une ou deux nuits, le prix est exorbitant par rapport aux autres villes côtières, mais reste raisonnable si l'on compare à un hôtel du même prestige dans un pays plus occidentalisé ($120 la nuit). Nous avons cependant opté pour un hôtel plus abordable pour notre porte monnaie, ça existe si on cherche bien. Les plages de Sanur sont très clames, peu de vague et peu d'eau d'ailleurs, excellent pour les familles avec enfants en bas-ages. Article sur notre séjour à Sanur

Nous y avons loué des vélos pour une petite balade

Etoiles : (-) : A éviter (*) : Bien (**) : Très bien (***) : A ne pas manquer

Dépenses pour 28 jours à Bali Hébergement : 6 200 RS Nourriture : 6 800 RS Tourisme : 3 300 RS Internet : 100 RS (Toujours payant) Transport : 2 000 RS (Chauffeurs, Taxi, Bemos, bateau) Divers : 1 700 RS

Taux par jour : 720 RS par jour pour notre famille de 2 adultes et 2 enfants. Soit 50 € par jour.

Attention, inflation très importante (~ 20 % / an).

Hébergement Article complet sur les hôtels dans lesquels nous avons séjourné.

Internet Toujours payant, même dans les hôtels (vu uniquement à Sanur) affichant qu'il y a le wifi, celui-ci ne sera possible qu'en achetant une carte permettant un temps de connexion limité. A Sanur, j'ai cependant trouvé un restaurant (Bonzaï Café) qui faisait le wifi gratuit. J'y ai passé 2 après-midi entières, les pieds dans l'eau !

Photos Nombre de photos prises : 5 130 Nombre de séquences vidéo (films) prises : 218 Taille totale des fichiers : 38 Go Nb de DVD de sauvegarde : A faire !

Eau Nombre de Pastilles micropure utilisées : 3. Note : nous avons consommé beaucoup de thé, soupes et eau en bouteille.

Transports Transports que nous avons pris le taxi : Aéroport-Kuta le shuttle : Kuta-Ubud. Une voiture de 7 + chauffeur, nous étions... 7 clients. Jusque là, pas de souci, sauf que nous étions tous des backpackers, donc avec chacun de gros sac et il n'y avait pas de coffre. Donc nous étions entassés. Et avions de la chance car ceux qui faisait le trajet avec nous se rendaient en fait à Sanur... pas vraiment la même direction que Ubud en venant de Kuta ! le bémos : Dans Sanur / Sanur-Aéroport. Pour les petits trajets, c'est super pas cherles chauffeurs : Kuta-Tanah Lot / Ubud-Lovina / Lovina-Amed / Amed-PadangBay. Pour les longs trajets, c'est le plus économique car négociable. En plus on a la voiture pour nous tout seul et on peut faire arrêter le chauffeur pour prendre une photo de paysage de temps en temps. On les trouve partout dans la rue, c'est eux qui nous proposent leur service : voir article dédié à ces chauffeurs balinais.
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
by Cochize · 2009-02-26 · 96 replies
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --

Les ablutions du grizzly

Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..



le camp: cinq tentes blanches au fond de la vall��e dans les montagnes Skeena--

Le prospecteur intrépide

En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.

Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.

La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.



Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…

Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...

Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…

L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald

Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.

Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder

cochize
Découvrir le nord du Cameroun English translation pending
by Vagabon38 · 2009-02-25 · 25 replies
Aprés un séjours de 3 semaines au Cameroun en fin d'année 2008; où j'ai visité Douala, Buéa, Limbé, Yaoundé, et Kribi. J'aimerai retourné dans ce beau pays pour découvrire, cette fois-ci le nord. Je pense arriver a Yaoundé, faire une approche en train jusqu'à Ngaoundéré, et l'à j'aimerai avoir des renseignements sur les moyens de transport, les prix, les hébergements pas trop chers mais sécurisés. Connaitre les incontournables visites et circuits. ( Petit budget!) Merci de vos conseils...
Mon voyage au Cambodge: Siem Reap, Phnom Penh, Sianoukhville, Kompot, Kep - informations pratiques English translation pending
by Jpkombo · 2009-02-25 · 24 replies
Bonjour a tous,

Je rentre tout juste d'un tres beau séjour au Cambodge. Comme je l'indique dans mon titre j'ai fait plusieurs villes. Je suis enchanté de mon voyage, si vous avez besoin de renseignements, n'hesitez pas.

Jp
Entrer au Vietnam avec son véhicule: nous y sommes depuis hier! English translation pending
by Cheminsmonde · 2009-02-18 · 16 replies
Nous avons cherché des mois durant la démarche "officielle" pour entrer avec son véhicule au Vietnam. Tous les voyageurs motorisés entrés au Vietnam avant nous, nous avaient sympathiquement donner leurs trucs, bidouilles, négociations... entre ceux qui sont parvenus à entrer, ceux qui se sont faits refouler, ceux qui sont passer par le Laos, d'autres par le Cambodge... il ne semblait pas y avoir une "solution idéale" toute faite pour entrer au Vietnam pour les overlanders. Il semble cependant que la situation évolue. Depuis le mois de novembre 2008 nous sommes au moins cinq véhicules à avoir franchi la frontière Cambodge/Vietnam au point Moc Bai/Bavet et ce en utilisation tous plus ou moins la même procédure: l'autorisation d'entrée dans le pays est régulée par la "Police transport" qui délivre un permis de circuler au véhicule. Pour cela, le Vietnam demande un engagement personnel du conducteur garantissant que le véhicule ressortira du Vietnam à l'issu du séjour cet engagement doit être validé par une autorité française compétente. Le mieux est de demander au consulat de France à Phonm Penh une "reconnaissance de signature" sur la déclaration sur l'honneur. Ainsi vous arriver à la frontière avec tous les doc nécessaires. Cet engagement sur l'honneur doit être traduit par un traducteur officiel affilié "ambassade de France" la déclaration manuscrite reprend vos noms, prénoms, num de passeport et de visa, numéros de chassis et de moteur du véhicule il faut se présenter au point frontière et faire la "sortie" du Cambodge. Les douaniers cambodgiens sont sympas et nous garantissent une annulation de la sortie si les vietnamiens ne nous laissent pas entrer. se présenter au poste de la police des transports du Vietnam (pas la douane mais bien la police des transports) et leur donner les documents suivant: passeports et visas, déclaration sur l’honneur et traduction, papiers du véhicule, permis de conduire il faut y ajouter un transfert carbone de vos numéros de chassis et moteur. (bien vérifier avant l’accessibilité de ceux ci et au pire se faire faire des plaques numérotées en alu à riveter à un endroit visible.) le dossier est envoyé au chef de district qui donne son feu vert dans un temps plus ou moins long (pour nous 3 jours). En attendant il est toujours possible de se garer et dormir devant la maison de la police. (eau et toilette à dispo) lorsque l’accord du chef de district arrive, le policier délivre une carte grise provisoire valable le temps de votre visa. (normalement le Vietnam autorise un séjour du véhicule de 1 mois, basé sur le visa perso touristique de 1 mois également. Nous avons fait des visas de 3 mois et la police vietnamienne nous a finalement fait une autorisation de 3 mois également. Nous ne savons toujours pas pourquoi mais nous avons eu cette durée) la police délivre ensuite des plaques d’immatriculation provisoire à coller derrière le parebrise. Le plus dur est fait et ça coute 50 000 dongs (3 dollars) reste la douane pour dédouaner le véhicule (50 000 dongs et 1 heure d’attente). Une inspection de la douane (rien de bien méchant), un passage au service sanitaire du véhicule avec désinfection des roues à l’eau de javel (50 000 dongs et 30 mn) il ne reste plus qu’à vous occupez de vous et faire votre immigration au Vietnam. Voici ceux qui sont entrés depuis quelques mois avec cette procédure: le 17 février 2009: nous même avec Hachille: www.cheminsdumonde.net fin janvier 2009 les sélénites et la tortue: www.latortueselene.com le 8 janvier 2009: denis et sa famille ( et son camping car) http://familleroux.top-depart.com/ novembre 2008: Guy Bazin et son camion http://pagesperso-orange.fr/busaroundglobe/ mi janvier 2009: Chantal et son mari en 4x4 cellule (pas de site) Et voilà, Si vous avez d’autres questions, N’hésitez pas info(at)cheminsdumonde.net A+ sur les chemins du monde
Visiter Paris - Mont Saint-Michel - Saint-Malo avec un enfant de 5 ans à l'été 2009 English translation pending
by Simonhoude · 2009-02-15 · 21 replies
Bonjour à qui voudra bien répondre et nous conseiller!

Avec un petit bonhomme de 5 ans, nous songeons aller visiter Paris quelques jours vers le 26 juillet 09 et filer vers l'ouest.... et terminer vers Mont St-Michel / St-Malo ... Des suggestions de choses à visiter, un itinéraire intéressant, des choses à ne pas manquer, des suggestions de moyen de transport (location de voiture, train...?), des suggestions de gîtes? Nous avons un peu plus de 2 semaines, est-ce réaliste? Un gros merci d'avance pour les conseils.

Simon, Gaspésie, Québec
Choix entre deux aéroports sur Sumatra: Medan ou Pekanbaru? English translation pending
by Fifillepapou · 2009-02-12 · 18 replies
Coucou les Amis😉

Avec Air Asia, au départ de Jakarta, j'ai la possibilités de choisir entre 2 aéroports sur Sumatra, Medan ou Pekanbaru, sachant que nous aurons juste une dizaine de jours pour "survoler" Sumatra 🙂 et surtout aborder les forêts et la nature, 😏 (ce sont nos envies), pensez vous qu'il vaut mieux rester sur le nord ou bien aura-t-on le temps de remonter de Pekanbaru jusqu'à Medan avec la possibilité donc de voir un peu le centre de Bornéo, 😛😄 je voulais aussi savoir si l'on peut trouver de jolies plages à Sumatra sans pour autant devoir aller sur les iles, car le temps nous manquera bonne journée à tous et à bientôt je souhaite😎
Le tourisme au Cameroun English translation pending
by Kory1981 · 2009-02-11 · 33 replies
bjr, je suis camerounaise, étudiante en suisse et je prépare une thèse sur l'absence ou insignifiance du marketing au Cameroun en ce qui concerne le tourisme. je souhaite avoir des avis extérieurs ( le mien est fortement teinté de subjectivité) notamment ceux qui ont voyagé en Afrique, qu'est ce qui manque au Cameroun? le marketing seul, peut il tout changer? merci de me répondre
Version belge: formalités et mutuelle avant le départ (informations) English translation pending
by Unagui64 · 2009-02-09 · 34 replies
Amis Belges, il me semble qu'il y a peu d'infos nous concernant au niveau administratif avant le départ en voyage sur VF. Etant moi-même confronté à quelques problèmes, je me pose quelques questions que sans doute bien d'autres Belges se sont posé/se poseront aussi dans le cadre d'un voyage au long cours (ex: tour du monde, bénévolat...). Essayons donc de clarifier un peu cela!

Formalités à régler Administration communale: se désincrire du registre de la population? ou pas? Je me rappelle avoir entendu parlé/lu qu'il était normalement nécessaire de le faire. Hors dans ma commune, on me dit que ce n'est pas la peine de signaler mon départ (à moins qu'il ne s'agisse d'une expatriation de plusieurs années ou définitive). Mais avec les fonctionnaires, on n'est jamais trop sur... 😛 >Est-ce que le fait de ne pas se désinscrire peut avoir des répercutions? Niveau fiscal par exemple? Etre domicilié en belgique mais sans revenu à déclarer, meme pas de chomage cela ne risque-t-il pas d'avoir l'air 'louche'? >Se désinscrire = perdre sa résidence en Belgique. Mais impossible de se faire domicilier dans un autre pays puisqu'il s'agit d'un voyage... on est SDF alors?? Forem/Onem: si vous avez normalement droit au chômage, réinscrivez-vous auprès du forem et d'un organisme de paiement dans les 8 jours suivant la fin de votre emploi (même pour une très courte durée) et signalez ensuite votre départ. Le ré-inscription au retour semblerait sans problème... =>Le fait d'avoir touché au minimum une journée de chômage maintient les droits au chômage pour une durée de 3 ans. (Grosso modo, il faut déjà avoir été chomeur pour pouvoir le rester!! 🤪 Quel système!!) Mutuelle: la c'est LE problème!!! D'après une employé de ma mutuelle (socialiste), le fait de ne plus etre domicilié en belgique pendant une longue période poserait problème au retour, 2 ans après. D'après une autre employé, il y aura problème 2 ans après que l'on reste domicilié en Belgique ou non! Apparement, pour savoir si vous aviez droit à la mutuelle en 2009 on a regardé votre situation 2 ans avant, en 2007 (selon la loi Belge): des taxes sont prélevées directement sur le salaire pour la mutuelle. Ne pas les avoir payées imposeraient de payer une grosse somme (250€ selon une, 500 - 600€ selon l'autre! 🤪) 2 ans après pour bénéficier de sa mutuelle... Mais dans la mesure où l'on n'a pas de revenus pendant un an, il semble loqique de ne pas payer de taxes, non? Quant au fait de savoir s'il faut rester inscrit (et cotiser) pendant, réponses obtenues: un oui.. et un non! Banque: se renseigner sur les frais bancaires pour les retraits/paiements à l'étranger, demander une carte de crédit et eventuellement changer de banque. Au choix!Il me semble avoir fait le tour des formalités avant le départ (sauf pour l'assurance), non? N'hésitez pas à apporter vos commentaires, corrections...
Hôtel Gran Bahia Principe Bavaro English translation pending
by Lalaurie40 · 2009-02-06 · 21 replies
Bonjour, nous sommes un couple de français actuellement à Montréal pour un contrat de travail de 2 ans. Nous sommes arrivés le 15 janvier 2008, et nous entendions autour de nous que tous les québécois partaient dans "le Sud" pendant l'hiver. Mais c'est où le sud? l'Amérique du sud? où partent-ils?... En fait, la destination préférée des québécois pour faire un break pendant l'hiver est les pays chaud, Mexique, Cuba, République Dominicaine, Jamaïque... les Caraïbes :) Donc en bons expatriés que nous sommes, nous voulons nous plier aux coutumes locales lol Nous avons donc décidé de partir en janvier 2009 pour la Republique Dominicaine. En discutant autour de nous, et en visitant des forums, notre choix s'est porté sur Punta Cana et l'hôtel Bahia Principe Bavaro. Nous sommes partis avec le voyagiste VacancesSignature et la compagnie aérienne SkyService du 24 janvier au 31 janvier 2009.

Compagnie aérienne, SkyService : Départ le samedi 24 janvier à 7h du matin. Nous n'avions pas réservé nos places à l'avance (15$/personne pour la présélection des sièges), donc bien sûr nous n'étions pas à côté, mais le vol dure 4h et comme nous sommes fatigués nous allons dormir. Dans l'aéroport tous les vols en partance vont vers ''le Sud'' :) Notre avion est un A320, nous sommes assez serrés, si vous êtes grand comme moi vous serez à l'étroit, n'hésitez pas à vous lever pour vous dégourdir les jambes. Nous avons droit à un sandwich, une barre de céréales et des boissons. Le vol se passe très bien, on a l'impression que la température monte au fur et à mesure qu'on s'approche des Caraïbes :) Pour rentrer en République Dominicaine, il est nécessaire de posséder une carte de tourisme (10$US/personne), carte que nous avons acheté à Montréal au Consultat de la République Dominicaine ou que l'on peut aussi acheter directement à l'aéroport d'après ce que j'avais pu lire. Mais il s'est avéré finalement que le prix de la carte était inclus dans le billet d'avion donc renseigner vous d'abord auprès de votre agence de voyage. On nous avez aussi prévenu de garder 20$US pour la taxe de sortie mais cette taxe aussi est comprise donc renseignez vous bien auprès de votre voyagiste.

Lorsque nous atterrisons à Punta Cana, nous le monde est content, tout le monde est en vacances :) Le terminal d'arrivée est typique, toit en paille, mur en pierre, et des dominicains en tenue locale pour nous accueillir. Une fois nos bagages récupérés, en sortant de l'aéroport il y a tous les représentants des agences derrière lors comptoirs. Ils vont vous indiquer quel bus vous devait prendre pour vous rendre à votre hotel. Attention car avant d'arriver aux comptoirs, beaucoup de dominicains essayent de vous vendre leurs services, parfois même en se faisant passer pour les représentants de voyages, ou vous proposent leurs services de portiers pour vos bagages, ne vous arrêtez pas en continuez votre route vers la sortie.

Hotel, Gran Bahia Principe Bavaro : Depuis l'aéroport jusqu'au Bahia Principe, il y a environ 45min de route, sur des voies en assez mauvaise état. Arrivés à l'hotel, laisser vos bagages et aller faire votre check-in. Le personnel parle espagnol et anglais et certains français donc vous n'aurez pas de problème pour communiquer. Pensez à demander le coffre fort, qui est payant, 29$US/semaine, comme ça vous serez plus tranquille. Toutes les transactions peuvent se faire en pesos ou en $US. Pensez à prévoir plusieurs billets de 1$ pour le tip. Le check-in est à 3h donc notre chambre n'est pas prête mais pour patienter nous avons droit à notre bracelet pour accéder aux différents services de l'hotel dont le buffet. Après manger, notre chambre est enfin prête, l'hotel est complet donc nous sommes surclassés dans la section Diamond, c'est à dire que nous sommes au milieu du complexe entre le buffet et la plage est que nous avons une piscine privée :) L'hotel est divisé en 3 complexes, Bavaro et Punta Cana sont exactement symétriques, avec chacun ses restaurants, son bar, son buffet, sa piscine. Le dernier complexe est Ambar, celui là est le haut de gamme, interdit au moins de 18ans, proche de la mer, buffet privé, piscine privée et autres services. certains restaurants sont communs aux 3 complexes comme El Charro(mexicain), El Pescador(fruits de mer), Garden Grill(steak house), l'italien, le français... Dans la formule tout compris vous avez droit à 3 restaurants à la carte par semaine, 4 pour le complexe Ambar. Un conseil réservez dès votre arrivée vos 3 resto car ils sont souvent pleins MAIS choisissez vos soirs aussi en fonction du buffet car chaque diner est un thème différent. Le planning du buffet est affiché devant les portes.

Les restaurants : Le buffet est grand et la nourriture est très variée. On trouve un coin ''healthy'' avec des salades, des crudités. Il y a toutes sortes de pâtes avec des sauces différentes. Vous pouvez aussi ''personnaliser'' vos pâtes, en choisissant vous même vos ingrédients et votre sauce, le cuisinier les fait cuire avec les pates. Il y a un coin grillades avec poissons ou viandes suivant les jours. De la paëlla aussi, avec du riz ou des pâtes. Il y a un comptoir avec plusieurs sortes de riz, pommes de terre, viandes, poissons, un comptoir avec les fromages et un dernier avec les desserts. A table vous pouvez boire de l'eau, du vin, des jus ou sodas. La nourriture est bonne et il y en a pour tous les goûts. En ce qui nous concerne nous avons choisis le français, le mexicain et le fruits de mer. Le français, A EVITER!! nous avons d'abord entendu 45min d'avoir la carte. Le serveur novice vient nous demander ce que nous avons commander alors que nous n'avons même pas eu les cartes. Ensuite il reste à côté de nous le temps de choisir donc on se sent pressé. Les assiettes arrivent mais par contre mon ami n'a toujours pas de couvert pour manger. C'est la bannière pour avoir l'attention d'un serveur pour avoir les couverts. Les assiettes très grandes, les quantités très petites... Ne commandez pas le foie gras, car en tant que française du sud-ouest je sais très bien ce qu'est un foie gras et je peux vous dire que ce que l'on m'a servit n'était absolument pas du foie gras, je ne sais même pas ce que c'était. En plat si vous avez faim, ne prenez pas le carré d'agneau car il n'y a rien à manger. Le dessert, le plus important pour moi, n'a même pas relever le niveau. En sortant il était trop tard sinon nous aurions fait un tour au buffet pour manger quelque chose. Les 2 autres restaurants, mexicain et fruits de mer miamm, un buffet à volonté en entrée et en dessert et un plat principal à la carte. Le risque, se gaver d'entrées car tous est excellent et ne plus avoir de place pour le plat. Le personnel est très gentil, très accueillant, le service rapide, et la nourriture un régal, à conseiller absolument.

Nous avons faits 2 excursions, toutes avec notre agence de voyages, peut être plus cher mais au moins nous sommes sûrs de la qualité et nous avons des garanties : * Reef Explorer, 89$/personne, 1/2journée Cette excursion peut se faire tous les jours le matin ou l'après midi. 1/2h de bus puis nous prenons un bateau pour se rendre sur une plate forme flottante. Ensuite, il y a 6 activités au choix, vous faites ce que vous voulez, quand vous voulez : kayak, plongée avec masque/tuba, massage, matelas flottants, rencontre avec une raie, nage avec des requins et des raies. Sur la plate forme, c'est healthy, nourriture saine, et jus de fruit, pas d'alcool. Nous avons commencé par la plongée, nous avons vu pleins de poissons mais comme le ciel était un peu nuageux, les coraux se reflétaient pas comme je ne pensais mais c'était tout de même bien. Ensuite un petit massage suivi par la nage est les requins. Ce sont des requins nourrices, sans dents et végétariens et les raies n'ont plus de dard mais c'est tout de même impressionnant. Lorsque le requin passe au dessous de vous, vous levez les pieds lol Le reste de l'aprem c'était relax pour nous, à bronzer sur les transats. Nous avons beaucoup aimé cette excursions même si cela doit être plus beau un jour de grand soleil. * Saona, 90$/personne, 1 journée 2h de bus vers le port de Bayahibe en traversant des villages dominicains, 1h30 de croisière en catamaran, avec musique, danse et alcool, attention au mal de mer, pour arriver sur cette île paradisiaque, l'île de Saona. Le sable est blanc est fin, les cocotiers bordent la plage, c'est une île vierge c'est à dire qu'il n'y a pas d'hotel, seulement 400 dominicain habitent sur cette île. C'est la mer transparente, le sable, la forêt de cocotiers. Nous avons droit à un repas typique dominicain sur l'île : nouilles, riz, pommes de terre, grillades, poulet, porc, saumon. Le repas est très bon. Entre les cocotiers on trouve des hamacs pour se relaxer, mais il fait vite très chaud donc on part pour une baignade dans la mer des Caraïbes, seul hic le sol est un peu rocailleux, ça surprend au début. A 2h20 nous reprenons le bateau, le speed boat cette fois ci, pour la ''piscine naturelle''. Au milieu de mer, c'est un banc de sable où l'eau nous arrive jusqu'à la taille et où l'on trouve des étoiles de mer. Nous longeons la côte pour rentrer au port. Sur la route du retour, arrêt dans un centre commercial de Higuey, surtout n'achetez rien, c'est encore plus cher que l'hôtel, un attrape touristes. Cette excursion vaut vraiment le coup.

Plage et piscines : La plage de Bavaro est la plus belle, l'eau est turquoise, la mer n'est pas forte et on y rentre assez facilement même pour moi qui suis frileuse. Il y a des transats sur la plage, beaucoup de personnes se lèvent tôt pour les réserver, ce qui est normalement interdit mais nous avons toujours trouvé de quoi nous prélasser. Il suffit d'aller plutôt aux extrémités de la plage ce qui n'est pas plus mal comme ça on est loin des animations de la piscine. pour toutes vos envies il y a le bar de la plage et celui de la piscine. Pour les encas, il y a également plusieurs snacks. Pour les piscines nous ne sommes seulement allés à la piscine privée du club Diamond, donc aucun problème pour trouver un transat et cette piscine est beaucoup plus calme que les autres où il y a toutes les activités. Attention en période hivernale, les snacks de la plage ferment à 4h et les bars des piscines à 5h30 alors que le buffet n'ouvre qu'à 6h30. En attendant vous pouvez boire un verre au lobby bar à coté de la réception où il y a des soirées piano bar.

Animations : Il y a toutes sorte d'activités toute la journée dans les piscines, aquagym, cours danse, jeux... mais nous n'y sommes pas allés. Le seul spectacle que nous avons vu au théatre de l'hotel est celui de Michael Jackson qui nous avait été conseillé par notre représentant de voyage et nous n'avons pas été déçu. Les danseurs sont vraiment impressionnants, et surtout Michael et Michael Junior!!

Vraiment, nous revenons enchantés de notre séjour dans cet formidable hôtel, où le service et la nourriture sont très bons. La plage est vraiment magnifique. Les excursions valent le coup. Du soleil et farniente pendant une semaine, dur dur de rentrer à Montréal après ça!!
Avis pour partir en Namibie aux mois de juillet et août prochains English translation pending
by Chouquette06 · 2009-02-03 · 19 replies
Bonjour, Pour mon premier message sur le forum, j'aimerais avoir votre avis sur notre prochain voyage. Au fil des lectures, je me suis interressée à la Namibie. Par contre, je me demande s'il est raisonnable de partir l'été prochain en preparant le voyage en février ? J'ai vu qu'il fallait louer les 4x4 et reserver les campings à l'avance.... Qu'en pensez vous ?

Merci pour vos réponses et bon voyage

Cécile
Ecolodges de Marsa Shagra en Egypte English translation pending
by Nahtalie · 2009-02-02 · 18 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche d’informations concernant le camp (écolodges) de Marsa Shagra.

Je suis une fan de snorkeling, et le concept du camp de Marsa Shagra m’intéresse énormément (bien qu’il soit destiné aux plongeurs).

Je souhaiterais y aller à la fin mai prochain et voici mes questions :

- Peut-on faire du snorkeling et se baigner sur la plage du camp ? - Fait il chaud sous la tente ? froid sous la tente ? est ce qu’on sent beaucoup le vent sous la tente ? - Faut-il emmener ses serviettes (plage et douche) ? - Peut-on emmener ses bouteilles d’alcool ? - Y a-t-il des transats pour la bronzette ? - Les snorkelers sont ils très mal vus des plongeurs ? allons nous être mises à l’écart ? - Faut il parler anglais ? y a-t-il du personnel qui parle un peu français ? - Y a-t-il d’autres activités ? (en cas d’impossibilité de se baigner, c’est toujours bien d’avoir un autre truc à faire).

Merci de votre aide et de vos bons conseils nat🙂
Hôtels pour quatre personnes (deux adultes et deux enfants) dans l'Ouest américain English translation pending
by Taal · 2009-02-01 · 21 replies
Nous sommes a la recherche d'Hotel/Motel pour cet été 2009 (Familles 4 pers) Ouest USA : Los Angeles, Las Vegas, San Fransciso Avez-vous des Adresses et/ou des bons plans ?
Niveau d'eau de la Virgin river narrow à Zion au 30 mai? (Etats-Unis) English translation pending
by Alainsauve · 2009-01-31 · 98 replies
Je serai dans la region de zion autour du 30 mai prochain, évidament je veux voir la virgin river narrow. Je me questionne sur le niveau d'eau a cette periode de l'année. Les crues printanieres sont elle fini s'il y a lieu? Le niveau et la temperature de l'eau rent elle difficilement possible ce passage obligé du sud ouest americain.
Séjour à Las Vegas du 6 au 15 mars 2009 English translation pending
by Bluesy1968 · 2009-01-21 · 143 replies
bonjour. je part avec ma femme a las vegas du 06 au 15 mars 2009 et j'ai quelques questions vu que c'est notre 1er voyage en avion. 1) notre vol part de roissy a 13h00 pour arriver a philadelphie a 15h45(heure locale) et repartir a 18h00(heure locale) doit on recuperer nos bagages pour repartir dans l'avion suivant qui arrivera a vegas a 20h34 ? devra t'on faire pareil au retour ? au retour nous serons a philadelphie a 14h49 et repartirons a 21h20 peut on sortir de l'aeroport pour visiter les alentours de l'aeroport ou doit on rester dans l'aeroport ? 2) vous avons reserver des places pour la navette collective de l'aeroport mc marran a vegas jusqu'a notre hotel le riviera est ce facile a prendre, pour le retour nous prendrons la navette de l'hotel a l'aeroport mais ils disent que nous devrons les appeller pour en avoir une a 5h00 du matin car l'avion repart de vegas a 7h15 est ce facile pour les appeller au tel car mon anglais est limité.

donc nous serons au riviera hotel dans une standard room est ce bien comme hotel ? nous emmenons 1500$ en espece pour le sejour cela nous semble bien ce qui fait 214$ par jour mais nous en depenserons pas autant je pense. que nous conseillons vous a faire sur place et qui soit pas cher du tout, on compte faire du shopping dans les outlet. j'ai commander sur ebay un livre de coupon en esperant que cela est utile pour gagner de l'argent. quels sont les meilleurs plans pour manger pas cher, nous avons vu les buffets etc...s

bon cela fait pas mal de questions mais c'est notre 1er grand alors on s'en pose !! merci d'avance a ceux qui nous repondrons
Qui prépare un tour de l'Amérique du Sud en camping-car? English translation pending
by Stef494 · 2009-01-19 · 1086 replies
Bonjour,

Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.

Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.

Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).

Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.

A bientot peutetre
Safari en Tanzanie/Kenya English translation pending
by Euphroozine · 2009-01-19 · 27 replies
Bonjour,

alors voilà, j'envisage de faire un safari en Tanzanie ou au Kenya. Je débute dans ma recherche d'info, j'ai regardé un peu les sujets des forums et j'ai quelques questions. Déjà j'envisage de faire ça fin mai/début juin sous la forme d'une semaine safari et une semaine (ou moins) farniente à Zanzibar ou sur la côte kenyane. est ce que la période est bonne ou à éviter ? J'ai lu que la période des pluies était plutôt mars avril ?

Concernant les safaris, est ce qu'on s'approche des animaux ou est ce qu'on les aperçoit juste au loin et qu'il faut un méga zoom pour arriver à les prendre en photo ? Pour je n'ai qu'un bridge avec zoom 12x mais j'envisage de prendre un réflex ou un bridge à plus gros zoom car les téléobjectifs sont pas donnés... En gros est ce que les photos qu'on voit (et qui font envie) sont l'oeuvre de photographes avertis qui ont eu de la chance de croiser la route des animaux ou est ce que c'est le cas de tous les gens qui vont là bas.. En fait j'ai peur d'être déçue...

Concernant les guides/agences, quelles sont celles que vous me conseillez (j'ai lu quelques noms que j'ai un peu oublié...) et est ce que les agences genre Nouvelles Frontière ou Thomas cook ou de gros trucs dans ce genre proposent les mêmes prestations (disons que je recherche un truc nature et pas un car de touriste dans la savane...) Combien il faut compter pour une bonne prestation (avec guide francophone vu que mon anglais n'est pas au top niveau) ? Je ne recherche pas l'hébergement luxe mais soit des genres chambres d'hotes soit camping (à condition que ça soit quand même sûr ?)

Merci de vos réponses

Euphroozine
Organisation d'un séjour au Sri Lanka English translation pending
by Adventureboy · 2009-01-18 · 26 replies
bonjour,

Je suis entrain d’organizer mon voyage, ce serait sympa si vous pouvez m’aider sur ces qq points: Je suis sur le point de prendre un guide pour ~ une semaine. Devrais-je prendre une formule avec les entrees des sites compris ou je devrais mieux paye directement une fois sur place sur chaque site (l’avantage est que j’evite les surcharges prises par le guide, non?) Est ce qu’il fait tres “froid” dans les regions montagnes du centre? Faut amener un pull? Je terminerai mon sejour par ~ 5 jours de repos a la plage. Il y a tellement de choix entre Bentota et Mirissa (je ne reste jamais 8 heures a la plage, j’aime bien les endroits ou je peux faire un petit tour a pied pour voir des boutiques, visiter un endroit insolite…) mais jaimerai en priorite une mer calme pour le snorkeling. Vous me conseillez ou? Au SL, creme UV indique tres eleve a prendre?

Merci d’avance.
Tour opérateur pour un safari au Kenya en février? English translation pending
by Lala93 · 2009-01-14 · 25 replies
bonjour on veut aller voir les bebêtes au kenya en fevrier. aussi les gentils gens et les super paysages et le kili. mais en qualité prix avez vous des conseils pour les TO kenya hit avec african safri? safari bongo ou dikdik avec NF ou safari privé karibu? evidement comme on travaille on n'est que des touristes de passage 7 jours faut s'en contenter...pour l'instant. merci de votre aide lala🙂

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