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Passeport camerounais English translation pending
Cela va faire plus de 8 mois que j'attends toujours que l'ambassade du cameroun fasse mon passeport malgré toutes les démarches et les sommes données . Aucune nouvelle de celle ci , pas de ma ils ni de courriers reçus malgré mes relances bec recommandés par la poste. J'espère que vos démarches seront fructueuses car j'en peux plus de ce pays
The Moussem of Moulay Abdallah Amghar
Hello,
I came across a series of photos I took at the Moussem of Moulay Abdallah Amghar four years ago. This moussem takes place about ten kilometers south of El Jadida, by the sea. Little known, if not unknown, to foreigners, it’s actually one of the most important popular cultural events in Morocco. Like the old great Breton pardons, it blends religion and secular celebrations. It’s said to draw over 200,000 participants/pilgrims and nearly 10,000 horsemen. It happens in the summer, usually in August.
First, a moussem is a religious festival in honor of the local saint—in this case, Moulay Abdallah. The heart of the village is occupied by the saint’s tomb, topped by the mosque’s minaret. Two additional tombs belong to two of the saint’s wives.

I came across a series of photos I took at the Moussem of Moulay Abdallah Amghar four years ago. This moussem takes place about ten kilometers south of El Jadida, by the sea. Little known, if not unknown, to foreigners, it’s actually one of the most important popular cultural events in Morocco. Like the old great Breton pardons, it blends religion and secular celebrations. It’s said to draw over 200,000 participants/pilgrims and nearly 10,000 horsemen. It happens in the summer, usually in August.
First, a moussem is a religious festival in honor of the local saint—in this case, Moulay Abdallah. The heart of the village is occupied by the saint’s tomb, topped by the mosque’s minaret. Two additional tombs belong to two of the saint’s wives.

Titre de séjour longue durée et Ryanair pour l'Italie English translation pending
Bonjour, je suis de nationalité chilienne et je réside en France depuis plus de 30 ans, j'ai actuellement un titre de séjour de 10 ans pour vivre en France.
Avec ma copine on vient de se payer nos premières vrais vacances, pas de trajet avec notre voiture mais en avion cette fois çi et d'après les premières informations que j'ai eus en tant que Chilien je peux circuler librement dans l'espace Schengen avec mon titre de séjour et nous avons choisi d'aller en Italie pour une semaine. Nous avons réserver le vol mais l'enregistrement n'étant possible que quelques jours avant le vol nous nous retrouvons face a un énorme imprévue: en tant qu'étranger Ryanair exige un passeport de ma part hors je n'en ai pas !
La question est de savoir si je peux voyager avec juste mon titre de séjour comme je l'ai toujours fait en Europe et sans soucis lors de controles, et comme le confirme nombre de sites y compris celui du service publique dont je cite "vous êtes dispensé de déclaration d'entrée si vous détenez un titre de séjour ou un visa de long séjour valable 1 an ou plus, délivré par un autre pays Schengen." car du coté autorités ça ne pose pas de soucis, mais coté Ryanair oui
Tri de photos au Vietnam: portable avec Wi-Fi ou cybercafés? English translation pending
Bonjour,
Nous partons bientôt en vacances au Vietnam pour 4 semaines.
Je me demande si j'emmène un ordinateur portable (11,6 pouces, dimensions 29.2 cm x 19.2 cm x 2.65 cm, poids 1,42kg) pour utliser en wifi.
Pour accéder à ma messagerie, rechercher des infos sur place, et trier mes photos.
On dit souvent qu'il y a beaucoup de cybercafés là bas, mais j'ain constaté que ces articles datent souvent d'il y a 7 ou 8 ans. Est-ce que c'est toujours le cas ?
Qu'en pensez-vous ?
Merci
Nous partons bientôt en vacances au Vietnam pour 4 semaines.
Je me demande si j'emmène un ordinateur portable (11,6 pouces, dimensions 29.2 cm x 19.2 cm x 2.65 cm, poids 1,42kg) pour utliser en wifi.
Pour accéder à ma messagerie, rechercher des infos sur place, et trier mes photos.
On dit souvent qu'il y a beaucoup de cybercafés là bas, mais j'ain constaté que ces articles datent souvent d'il y a 7 ou 8 ans. Est-ce que c'est toujours le cas ?
Qu'en pensez-vous ?
Merci
Passeport marocain avec certificat de nationalité français? English translation pending
Bonjour,
J'ai perdu hier mon passeport français et je dois voyager dans la semaine si possible.. Le consulat général de France ici à Marrakech ne propose un rendez-vous uniquement à partir du 27 août.
Je voulais vous demander si quelqu'un sait : Est-ce que les douanes acceptent un passeport marocain avec un certificat de nationalité français ? (pas la CNI simplement le certificat)
Ranger son argent sur soi pour le Vietnam English translation pending
Bonjour,
Pour notre voyage au Vietnam (départ 11 juillet) je pensais avoir une pochette en tour de cou sous le tee shirt pour le passeport, la carte bancaire et les grosses coupures, et un porte monnaie dans la poche pour les dépenses de la journée, pour éviter de tout déballer en public à chaque fois.
Est-ce qu'un petit porte-monnaie souple comme ceux qu'on trouve sur le marché suffit ?
Si j'ai bien compris, je manipulerai principalement des billets, pas de pièces. Et je me demande si ce genre de porte monnaie sera assez grand pour les billets nécessaires à une journée. Notamment si on doit les garder non pliés.
Pour notre voyage au Vietnam (départ 11 juillet) je pensais avoir une pochette en tour de cou sous le tee shirt pour le passeport, la carte bancaire et les grosses coupures, et un porte monnaie dans la poche pour les dépenses de la journée, pour éviter de tout déballer en public à chaque fois.
Est-ce qu'un petit porte-monnaie souple comme ceux qu'on trouve sur le marché suffit ?
Si j'ai bien compris, je manipulerai principalement des billets, pas de pièces. Et je me demande si ce genre de porte monnaie sera assez grand pour les billets nécessaires à une journée. Notamment si on doit les garder non pliés.
Vols pour la Thaïlande au départ de Nantes English translation pending
Bjr
quelles seraient les bonnes options au départ de NANTES
pour un départ en famille vers la Thaïlande en été
( projet fin juin 2019 - donc en vous basant sur ceux qui sont partis en juin 2017 ou 18 par exemple )
en dehors du classique via Paris ? via Amsterdam ? KLM ?) via Londres ou autre ? BA ? via ??
par 'bonnes options '' j'entends un compromis entre prix- duree de vol nombre d'escales si possible en evitant les vols ''galères'' car ce sera en famille
Merci
en dehors du classique via Paris ? via Amsterdam ? KLM ?) via Londres ou autre ? BA ? via ??
par 'bonnes options '' j'entends un compromis entre prix- duree de vol nombre d'escales si possible en evitant les vols ''galères'' car ce sera en famille
Merci
Trajets avant et pendant le trek "Mohare Danda" (Népal) English translation pending
Fin novembre, début décembre:
Pour rejoindre le point de départ du trek Mohare Danda depuis Tatopani, est-il hypothétique d'attendre un bus pour faire Tatopani - Béni, mais en descendant à Galeshwor, endroit de départ du Mohare Danda?
Pour l'étape Nangi - Mohare Danda: y a-t-il un logement possible pour scinder cette étape en deux?
Merci pour vos réponses avisées.
Luc.
Attention au coup de chaleur sur le site des guerriers de Xi'an, en juin English translation pending
Nous avons été surpris par une vague de chaleur à 40° à Xi'An tout en visitant le site des Guerriers en Terre Cuite. Malgré toutes les précautions peut être insuffisantes l'un de nous a terminé à l'hôpital pour un coup de chaud.
Si j'avais à recommencer cette excursion, je ne vois pas comment la modifier; voici pourquoi:
A l'aller après la billetterie on doit faire une longue marche dans un parc pour accéder aux bâtiments du musée. Cette marche se fait partiellement à couvert des arbres.
Au retour, on sort par un endroit différent et on doit suivre une route qui serpente à travers une zone de baraques foraines. Le trajet est double de l'aller; la chaleur est accablante. Je voudrais épargner à de futurs visiteurs une telle mésaventure. A l'aller j'ai bien vu des petites voitures électriques à 6 places, mais je ne les ai pas revues au retour.
Les tours privés peuvent ils accéder directement aux musées?
Si j'avais à recommencer cette excursion, je ne vois pas comment la modifier; voici pourquoi:
A l'aller après la billetterie on doit faire une longue marche dans un parc pour accéder aux bâtiments du musée. Cette marche se fait partiellement à couvert des arbres.
Au retour, on sort par un endroit différent et on doit suivre une route qui serpente à travers une zone de baraques foraines. Le trajet est double de l'aller; la chaleur est accablante. Je voudrais épargner à de futurs visiteurs une telle mésaventure. A l'aller j'ai bien vu des petites voitures électriques à 6 places, mais je ne les ai pas revues au retour.
Les tours privés peuvent ils accéder directement aux musées?
Voyage au Laos ou aux Philippines avec enfants English translation pending
Bonjour
Nouvelle sur le site, je cherche quelques conseils pour partir en voyage l'an prochain... mes envies: Laos ou Philippines... Partir seule ou avec mes 2 enfants (6 et 3 ans). Voyager avec des enfants vous semble t'il faisable dans ces pays tout en pouvant profiter de visites, balades, randonnées?
Merci de vos conseils
Nouvelle sur le site, je cherche quelques conseils pour partir en voyage l'an prochain... mes envies: Laos ou Philippines... Partir seule ou avec mes 2 enfants (6 et 3 ans). Voyager avec des enfants vous semble t'il faisable dans ces pays tout en pouvant profiter de visites, balades, randonnées?
Merci de vos conseils
Renouveler son passeport 3 ans avant la fin de validité English translation pending
Bonjours a tous!
j'ai plusieurs question a vous poser, certaine sont assez précise c'est pourquoi j'ai décidé de creer un nouveau topic..
1/ je voudrait savoir si il est possible de renouveler sont visa 3 ans avant sa date de fin de validité (automne 2021 il me semble) ?
car j'ai prévu d'allez en chine (et peut-être en asie du sud EST) pendant plus longtemp que 3 ans. j'aimerais ne pas avoir a revenir pour faire un nouveau visa..
j'anticipe donc une nouvelle question : est il possible de renouveler son passeport a partir de labas ou je dois imperativement aller en france? (j'ai vu sur le net que je dois revenir en france mais je voudrais savoir si c'est reelement aussi stricte ou si c'est plus souple?)
2/ Maintenant, a propos des justificatifs de domicile. la j'ai un appartement donc la "quittance de loyer" en est un. mais quand je serais partis et que j'aurais besoin de faire de nouveau visa, je compte utilisé un papier prouvant que "j'habite" chez mes parents mais comment doit être se papier? une simple lettre avec signature ou il y a un vrai formulaire a remplir? ou je pourrait toujours utilisé ma "quittance de loyer" même apres avoir quitter mon appart depuis plusieurs année^^ (suffirait d'un petit coup de photoshop pour les dates non?)
3/ Pour avoir un VISA on nous demande une photocopie du passeport. vous photocopier que la partie "identité" du passeport? (les 2 premires pages) ou vous imprimé tous (y compris les visa) ? pour la chine c'est pas plus stricte?
4/ puis pour finir, quand on nous demande un relevé de compte, (j'ai de l'argent de coté mais plus de travail) je dois prendre une photo de mon compte bancaire sur la page internet de ma banque? je laisse mon numero de compte et tous?
voila, merci!! c'est des petits truc qui m'inquiète^^
j'ai plusieurs question a vous poser, certaine sont assez précise c'est pourquoi j'ai décidé de creer un nouveau topic..
1/ je voudrait savoir si il est possible de renouveler sont visa 3 ans avant sa date de fin de validité (automne 2021 il me semble) ?
car j'ai prévu d'allez en chine (et peut-être en asie du sud EST) pendant plus longtemp que 3 ans. j'aimerais ne pas avoir a revenir pour faire un nouveau visa..
j'anticipe donc une nouvelle question : est il possible de renouveler son passeport a partir de labas ou je dois imperativement aller en france? (j'ai vu sur le net que je dois revenir en france mais je voudrais savoir si c'est reelement aussi stricte ou si c'est plus souple?)
2/ Maintenant, a propos des justificatifs de domicile. la j'ai un appartement donc la "quittance de loyer" en est un. mais quand je serais partis et que j'aurais besoin de faire de nouveau visa, je compte utilisé un papier prouvant que "j'habite" chez mes parents mais comment doit être se papier? une simple lettre avec signature ou il y a un vrai formulaire a remplir? ou je pourrait toujours utilisé ma "quittance de loyer" même apres avoir quitter mon appart depuis plusieurs année^^ (suffirait d'un petit coup de photoshop pour les dates non?)
3/ Pour avoir un VISA on nous demande une photocopie du passeport. vous photocopier que la partie "identité" du passeport? (les 2 premires pages) ou vous imprimé tous (y compris les visa) ? pour la chine c'est pas plus stricte?
4/ puis pour finir, quand on nous demande un relevé de compte, (j'ai de l'argent de coté mais plus de travail) je dois prendre une photo de mon compte bancaire sur la page internet de ma banque? je laisse mon numero de compte et tous?
voila, merci!! c'est des petits truc qui m'inquiète^^
Retour de croisière sur le Costa Pacifica Hambourg - cap Nord du 6 au 17 juin 2018 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le compte rendu de notre croisière du 6 au 17 juin, à destination du Cap Nord.
Cette destination nous tentait depuis quelques temps, surtout pour le Cap Nord et les Lofoten. Nous avons visité la Norvège en 2011, en voiture, mais ne sommes pas montés plus haut que Trondheim. Voir le Cap Nord et les Lofoten nous aurait tenté mais par la route c'était trop loin et trop long.
Sachant que les prix peuvent varier fortement, j'ai l'habitude de suivre régulièrement les tarifs sur les destinations qui nous tentent, quel que soit le moment de l'année. Sur les créneaux libres que ma compagne et moi pouvons prendre en mai ou juin j'en ai ciblé deux chez MSC et une sur Costa. Il y a évidemment le risque qu'il n'y ait aucune promo et les tarifs MSC n'évolueront pas. Par contre, mi avril, Costa a fait une vente flash avec un tarif vraiment avantageux. Coup de chance..! Pour une cabine intérieure mais largement suffisante et plutôt un plus pour la destination car on a pu dormir dans le noir...
Après une croisière avec Royal Caribbean entre Miami et les Bahamas en 2012 et trois sur MSC (de Venise à Istanbul sur 8 jours en 2013, de Kiel à St-Petersbourg sur 8 jours en 2015 et de Hambourg autour de la Grande-Bretagne sur 12 jours en 2016), c'est donc notre première croisière Costa.
Mercredi 6, départ tôt, à 2 heures du matin, pour rejoindre Hambourg. En général je préfère arriver tôt pour embarquer plus rapidement et ainsi commencer à découvrir le bateau. Un imprévu étant toujours possible, il est aussi préférable d'avoir de la marge. Les orages de la veille ne sont visiblement pas finis et c'est sous un déluge que nous prenons la route. Pas génial pour démarrer... De plus, l'A1 est fermée pour maintenance et on doit suivre une déviation jusqu'à Senlis. Comme le traffic est fluide la perte de temps reste marginale. Pendant la première heure on aura l'impression d'être en plein jour tellement les éclairs sont nombreux !! Pas de souci ensuite sur la route et les heures défilent tranquillement. Arrivée à 11h40 au parking du Steinwerder Center. Je l'ai réservé directement sur le site des ports de Hambourg comme en 2016 et il suffit de passer le QR-code pour y accéder.
https://www.cruisegate-hamburg.de/
En parlant du port de départ, je ne suis pas le premier à signaler que Costa a du mal à donner les infos à ce sujet... N'ayant pas d'indications dans l'espace Mycosta sur leur site je les ai appelés. Le conseiller m'a alors indiqué que le départ se ferait du Cruise Center HafenCity et me l'a confirmé par mail. Quelques jours plus tard je suis allé sur le site des ports de Hambourg qui liste tous les départs pour chacun des terminaux. Et le départ était prévu au Steinwerder... J'ai renvoyé un mail au conseiller pour le lui indiquer mais il m'a répondu que dans sa base de données c'était le HafenCity. J'ai rappelé et là une autre personne m'a alors indiqué que c'était bien le Steinwerder, sans pouvoir expliquer pourquoi son collègue m'avait donné d'autres infos. Des personnes sur le bateau m'ont ensuite raconté qu'ils étaient allés au HafenCity le matin de l'embarquement, selon les infos que Costa leur avait fournies..! C'est vraiment moyen de la part de Costa quand même...
On dépose les bagages en quelques minutes et on nous donne le carton correspondant au groupe d'embarquement. En arrivant tôt on espérait une montée rapide mais on n'a que le groupe 12... Plusieurs cars sont déjà arrivés et nous devrons attendre 2 heures avant d'embarquer. Rien de dramatique. L'ensemble est bien organisé. Dans le terminal ils ne s'occupent que des passeports et des documents Costa que l'on doit remettre. On enregistre sa carte de crédit sur les bornes à bord et les cartes Costa se trouveront dans la cabine, disponible à 14h30. En attendant on peut laisser les bagages à main à la consigne sur le pont principal, près du buffet. Nous mangeons un morceau et commençons à découvrir le bateau. Il est agréable, rien à dire de plus que ce qui a déjà été dit à son sujet dans les autres récits.
Voici le compte rendu de notre croisière du 6 au 17 juin, à destination du Cap Nord.
Cette destination nous tentait depuis quelques temps, surtout pour le Cap Nord et les Lofoten. Nous avons visité la Norvège en 2011, en voiture, mais ne sommes pas montés plus haut que Trondheim. Voir le Cap Nord et les Lofoten nous aurait tenté mais par la route c'était trop loin et trop long.
Sachant que les prix peuvent varier fortement, j'ai l'habitude de suivre régulièrement les tarifs sur les destinations qui nous tentent, quel que soit le moment de l'année. Sur les créneaux libres que ma compagne et moi pouvons prendre en mai ou juin j'en ai ciblé deux chez MSC et une sur Costa. Il y a évidemment le risque qu'il n'y ait aucune promo et les tarifs MSC n'évolueront pas. Par contre, mi avril, Costa a fait une vente flash avec un tarif vraiment avantageux. Coup de chance..! Pour une cabine intérieure mais largement suffisante et plutôt un plus pour la destination car on a pu dormir dans le noir...
Après une croisière avec Royal Caribbean entre Miami et les Bahamas en 2012 et trois sur MSC (de Venise à Istanbul sur 8 jours en 2013, de Kiel à St-Petersbourg sur 8 jours en 2015 et de Hambourg autour de la Grande-Bretagne sur 12 jours en 2016), c'est donc notre première croisière Costa.
Mercredi 6, départ tôt, à 2 heures du matin, pour rejoindre Hambourg. En général je préfère arriver tôt pour embarquer plus rapidement et ainsi commencer à découvrir le bateau. Un imprévu étant toujours possible, il est aussi préférable d'avoir de la marge. Les orages de la veille ne sont visiblement pas finis et c'est sous un déluge que nous prenons la route. Pas génial pour démarrer... De plus, l'A1 est fermée pour maintenance et on doit suivre une déviation jusqu'à Senlis. Comme le traffic est fluide la perte de temps reste marginale. Pendant la première heure on aura l'impression d'être en plein jour tellement les éclairs sont nombreux !! Pas de souci ensuite sur la route et les heures défilent tranquillement. Arrivée à 11h40 au parking du Steinwerder Center. Je l'ai réservé directement sur le site des ports de Hambourg comme en 2016 et il suffit de passer le QR-code pour y accéder.
https://www.cruisegate-hamburg.de/
En parlant du port de départ, je ne suis pas le premier à signaler que Costa a du mal à donner les infos à ce sujet... N'ayant pas d'indications dans l'espace Mycosta sur leur site je les ai appelés. Le conseiller m'a alors indiqué que le départ se ferait du Cruise Center HafenCity et me l'a confirmé par mail. Quelques jours plus tard je suis allé sur le site des ports de Hambourg qui liste tous les départs pour chacun des terminaux. Et le départ était prévu au Steinwerder... J'ai renvoyé un mail au conseiller pour le lui indiquer mais il m'a répondu que dans sa base de données c'était le HafenCity. J'ai rappelé et là une autre personne m'a alors indiqué que c'était bien le Steinwerder, sans pouvoir expliquer pourquoi son collègue m'avait donné d'autres infos. Des personnes sur le bateau m'ont ensuite raconté qu'ils étaient allés au HafenCity le matin de l'embarquement, selon les infos que Costa leur avait fournies..! C'est vraiment moyen de la part de Costa quand même...
On dépose les bagages en quelques minutes et on nous donne le carton correspondant au groupe d'embarquement. En arrivant tôt on espérait une montée rapide mais on n'a que le groupe 12... Plusieurs cars sont déjà arrivés et nous devrons attendre 2 heures avant d'embarquer. Rien de dramatique. L'ensemble est bien organisé. Dans le terminal ils ne s'occupent que des passeports et des documents Costa que l'on doit remettre. On enregistre sa carte de crédit sur les bornes à bord et les cartes Costa se trouveront dans la cabine, disponible à 14h30. En attendant on peut laisser les bagages à main à la consigne sur le pont principal, près du buffet. Nous mangeons un morceau et commençons à découvrir le bateau. Il est agréable, rien à dire de plus que ce qui a déjà été dit à son sujet dans les autres récits.
Location de voiture à Denver English translation pending
Bonjour à tous,
Je n'arrive pas à me décider sur la location de voiture (routière) au départ de DENVER pour une boucle de 5 semaines cet été : les deux résas sont déjà effectuées et il faut que je tranche.
Première possibilité: prise de la voiture à l'aéroport le soir de l'arrivée, retour à l'aéroport, avec le loueur "Dollar". J'ai lu tellement d'avis négatifs à son sujet que j'ai envie de fuir MAIS l'autre possibilité est de récupérer la voiture en plein centre ville (sud Lodo) le lendemain (arrivée un peu tardive les loueurs en villes sont fermés), un samedi, avec le loueur "Hertz". Ca me fait prendre par mal de temps le premier ET le dernier jour. C'est aussi pas mal de fatigue en plus pour trimbaler les bagages qui contiendront le nécessaire de camping. Et j'ai lu que la circulation dans Denver pouvait être compliquée.
Si vous avez donc un avis sur ces deux loueurs et sur le fait de louer ou non à l'aéroport je suis preneuse. Sachant que toutes les autres options étaient hors budget en plein été...
Lieux à visiter en Pologne en mars English translation pending
Bonjour a tous
Après avoir visité le Monténégro en mars dernier, j'ai bien envie de visiter un autre pays en mars prochain.
Pour ceci, il y a la Pologne et la République Tchèque
Pour la Pologne, je mets le message ici
Nous ne pourrons pas visiter tout le pays. Pour vous quelle ville vaut la peine de visiter pour 3 4 jours environ Quelques bonnes adresses et quels lieux visiter? Est-ce que les prix sont abordables par rapport à la Belgique? -Quels modes de transport devrais-je priviligier pour me rendre d'un point à l'autre?
Merci d'avance pour les réponses
Nous ne pourrons pas visiter tout le pays. Pour vous quelle ville vaut la peine de visiter pour 3 4 jours environ Quelques bonnes adresses et quels lieux visiter? Est-ce que les prix sont abordables par rapport à la Belgique? -Quels modes de transport devrais-je priviligier pour me rendre d'un point à l'autre?
Merci d'avance pour les réponses
Malaisie en famille en juillet: itinéraire et bons plans? English translation pending
Hello à tous !
Nous arrivons tout doucement au bout de notre petite escapade asiatique - 7 mois en famille à courir Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam, Chine, Japon, Malaisie, Singapoure (www.lapetiteescapade.be pour ceux que ça intéresse, également sur Facebook) - mais je dois admettre que la Malaisie, je l'improvise un petit peu, 2 semaines à peine avant d'y mettre les pieds. Je voudrais donc soumettre à la communauté un itinéraire principalement orienté "plage" avec une petite dose de culture tout de même, car après 7 mois, on est un peu sur les genoux... Voici donc l'itinéraire (du 2 au 25 juillet):
- Arrivée à Kuala Lumpur - Taman Negara pour quelques jours (dodo à Kuala Tahan?) - Kuala Terengganu (le trajet est-il possible depuis le Taman Negara?) - Pulau Kapas pour une petite semaine - Cherating et ses Mangroves - Pulau Tioman pour une poignée de jours - Singapoure (d'où nous devons reprendre l'avion :'()
Nous sommes ouverts à toutes les remarques, suggestions, ou commentaires sur l'itinéraire... avec quelques questions en prime:
1) les trajets entre chaque étape sont-ils réalistes et pas trop compliqué (avec 2 filles de 6 et 8 ans...) 2) faut-il tout réserver tout à l'avance vu la période (et les vacances de juillet)? 3) si vous avez des propositions de logements à ces destinations, nous sommes preneurs :)
Merci d'avance !!!
Stef
Nous arrivons tout doucement au bout de notre petite escapade asiatique - 7 mois en famille à courir Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam, Chine, Japon, Malaisie, Singapoure (www.lapetiteescapade.be pour ceux que ça intéresse, également sur Facebook) - mais je dois admettre que la Malaisie, je l'improvise un petit peu, 2 semaines à peine avant d'y mettre les pieds. Je voudrais donc soumettre à la communauté un itinéraire principalement orienté "plage" avec une petite dose de culture tout de même, car après 7 mois, on est un peu sur les genoux... Voici donc l'itinéraire (du 2 au 25 juillet):
- Arrivée à Kuala Lumpur - Taman Negara pour quelques jours (dodo à Kuala Tahan?) - Kuala Terengganu (le trajet est-il possible depuis le Taman Negara?) - Pulau Kapas pour une petite semaine - Cherating et ses Mangroves - Pulau Tioman pour une poignée de jours - Singapoure (d'où nous devons reprendre l'avion :'()
Nous sommes ouverts à toutes les remarques, suggestions, ou commentaires sur l'itinéraire... avec quelques questions en prime:
1) les trajets entre chaque étape sont-ils réalistes et pas trop compliqué (avec 2 filles de 6 et 8 ans...) 2) faut-il tout réserver tout à l'avance vu la période (et les vacances de juillet)? 3) si vous avez des propositions de logements à ces destinations, nous sommes preneurs :)
Merci d'avance !!!
Stef
Utilisation avoir électronique Air France English translation pending
Bonjour à tous !
Suite à un retard important sur un vol Air France, moi et mon frère avons bénéficié chacun d'un avoir électronique de 350 € chacun.
Nous comptons partir en avion cet été mais le prix du vol ne dépassera pas 150 €.
Est il possible d'utiliser cet avoir en plusieurs fois? Si cela n'est pas possible cela ne vaut pas le coup.
Je précise que j'ai poser la question à la compagnie, mais vu le temps de réponse je préfère également poser cette question ici.
Merci à tous !
Suite à un retard important sur un vol Air France, moi et mon frère avons bénéficié chacun d'un avoir électronique de 350 € chacun.
Nous comptons partir en avion cet été mais le prix du vol ne dépassera pas 150 €.
Est il possible d'utiliser cet avoir en plusieurs fois? Si cela n'est pas possible cela ne vaut pas le coup.
Je précise que j'ai poser la question à la compagnie, mais vu le temps de réponse je préfère également poser cette question ici.
Merci à tous !
Dernières infos sur le cirque de Jaffar (à moto) English translation pending
Bonjour à tous.
Je suis aller aujourd'hui en moto au cirque de Jaffar.
Comme c'est toujours la galère pour avoir des infos, voici des nouvelles fraiches.
Je précise que je suis en moto, un gros trail très lourd. J'étais en plus tout seul sans GPS, juste avec mon smartphone et maps me avec la carte du maroc en local. Très pratique car de très nombreuses pistes y sont répertoriées.
Tout d'abord j'ai fait une tentative par les gorges de Jaffar. La phase d'approche est tranquille et très belle.
Par contre la descente dans les gorges est bien raide et j'ai failli tomber 2 fois car les deux roues dérapaient parfois.
J'enquille dans les gorges et la très grosse galère. A cause probablement des grosses pluies de cette année, il n'y a quasiment pas de piste. Faut rouler directement dans la caillasse de l'oued mais tout est mou, meuble et ça s'enfonce de partout. J'arrive quand même à faire un peu plus d'1 km dans les gorges mais seul, et sans réseau plus 3 chutes évitées de peu me font renoncer. A deux motos j'aurais continué mais pas seul.
Donc demi tour pour reprendre la route direction Tounfite en récupérant la P7323 via des pistes visibles sur mapsme jusqu'au croisement qui rejoint la P7318. A droite direction Tounfite, à gauche le cirque de Jaffar. Je prends donc à gauche. La piste est petite mais sèche et pas caillouteuse donc en prenant son temps ça passe nickel jusqu'au cirque. La descente en bas du cirque est en lacets et un peu plus technique mais la aussi ça passe bien. Arrivé en bas il faut traverser l'oued. Je peste contre ma moto si lourde qui ne donne pas droit à l'erreur mais ça passe.
Ensuite on rejoint la piste qui mène à Midelt, toujours la P7318 et la ça devient un vrai boulevard.
Conclusion : Le cirque est parfaitement accessible de Midelt via la P7318 par tout ce qui roule.
En provenance de Tounfite, un 4x4 tout simple type duster convient.
Pour enquiller dans les gorges, la c'est une autre histoire, un vrai 4x4 est indispensable. En moto je pense que ça doit passer même avec un gros trail à condition d'être plusieurs et d'aimer transpirer.
Et pour terminer c'est très beau.
Et tant qu'à faire, de Midelt, il faut aussi absolument voir les mines de plomb abandonnées dans les gorges de Ahouli. Magnifique et accessible en voiture de tourisme.MK
L'Arménie en mai 2018 English translation pending
MAI 2018 : Notre voyage en Arménie
Samedi, le 19 mai à 3h30 du matin : départ vers l'aéroport de Zaventem
Les photos du 1er jour
Notre fille nous conduit sans encombres jusqu'au drop-off. Les files commencent de suite, pour entrer à l'aéroport, pour l'enregistrement des bagages, à la douane, au contrôle de sécurité. Nous sommes en retard pour l'embarquement, il n'y a plus personne, donc cela passe comme une flèche, ainsi que pour prendre notre place à bord. A Kiev, nous n'avons que le temps de rejoindre la porte pour la correspondance.A l'aéroport de Zvarnots, nous sommes attendus par Nara notre guide, avec un couple de Court-Saint-Etienne. Le troisième couple arrivera par un vol tard dans la soirée. Première découverte de Erevan. Nara nous montre au passage l'Ambassade des Etats-Unis, qui vu l'étendue du site doit abriter pas mal d'espions. Puis la route franchit le pont de la Victoire, qui enjambe des gorges. De chaque côté, les deux distilleries de brandy arménien : "Ararat" en impose ! Après un arrêt pour changer nos euros en drahms, nous arrivons rapidement à l'hôtel, bien situé, près du ‘Vernissage', marché local artisanal. Il fait beau. Directement un vendeur veut nous vendre un disque de Charles Aznavour, artiste français d'origine arménienne mondialement connu. Ici on vend de tout : livres, fleurs, couteaux, flutes, outils de menuiserie, broderies, bijoux, jeux d'échecs, … Nous faisons quelques achats, pour des cadeaux et pour nous. Il est 18h et l'orage menace. Nous faisons halte dans un café-resto pour nous désaltérer. Repérage pour trouver le resto conseillé par Nara. A notre arrivée au resto nous retrouvons Monique et Michel, nos compagnons de voyage et nous sympathisons. Notre hôtel, très récent, le Messier 53 nous assure tout le confort pour les 2 premières nuits.
Les photos du 1er jour
Dimanche 20 mai : dimanche de Pentecôte
Les photos du 2e jour
Par whatsApp, nous apprenons que Sandrine est allée aux urgences et en est sortie avec un plâtre, un problème aux tendons, le même pied qu'il y a quelques mois. Stress, mais on ne peut rien y faire.Au petit dèj, nous rencontrons le 3e couple, de Louvain-la-Neuve : c'est donc le Brabant Wallon qui se retrouve en force en Arménie. Chouette. Il n'y a pas de café, c'est du nescafé. Le pain n'est pas terrible. Une dame derrière une vitre :-) prépare une espèce de gigantesque pâte à pizza et nous fait signe. On nous l'apporte à table. C'est croquant et sans goût. Je constate des personnes à une autre table qui découpent des petits bouts et y fourrent de la confiture ou un morceau de tomate. En fait pendant le dîner, la guide nous expliquera que c'est du lavash, leur pain sans levain, traditionnel, qui ne fait pas grossir :-) elle ne mange que ça ! Nous démarrons sous une fine pluie, avec un minibus d'environ 20 places pour nous six, et notre chauffeur Artak. Premier mot appris en Arménien : bonjour = Bari luys (le matin, et barev en général – luys signifie lumière). Traversée d'Erevan et départ vers le plateau qui surmonte les alentours de la capitale, comparable à Bruxelles en nombre d'habitants. Immeubles tours à la soviétique, assez délabrés, mais rues propres. Conduite assez calme et trafic fluide. La route s'élève. Nara nous fait l'historique de l'Arménie depuis des temps ancestraux. Nous passons devant la statue de Haïk, l'ancêtre de tous les arméniens. Histoire sanglante pour l'Arménie dont le territoire s'est réduit de guerre en guerre jusqu'au génocide turc de 1915, les concessions de Staline en 1933 avec la perte du Mont emblématique, et les conflits plus récents avec l'Azerbaïdjan pour le Haut-Karabagh. Bonne ambiance dans le bus. Nous arrivons au Temple de Garni, unique temple d'influence grecque encore en place, bien que reconstruit suite à un tremblement de terre. Son emplacement en surplomb de la vallée du cours d'eau tempétueux Goght : un lieu stratégique. Le site est visité par un groupe d'ados, qui terminent déjà l'année scolaire cette semaine : ils ont 3 mois de vacances d'été. Nous visitons les anciens thermes romains, avec des mosaïques assez bien conservées, et une phrase mystérieuse qui dit ‘nous n'avons pas été payés' ! Revendication syndicale à l'époque romaine ?? Nara semble ne pas être convaincue que nous sommes aptes à faire la promenade prévue au programme et demande plusieurs fois si tout le monde sera capable de descendre la pente raide et de remonter le chemin abrupt à la fin. Je crois qu'elle espère qu'il pleuve à nouveau. Mais nous voulons absolument le faire et un guide local nous accompagne qui nous aidera à passer les endroits les plus glissants. La pente est effectivement glissante et la main tendue est bienvenue. Les coquelicots ici sont plus beaux que chez nous, la corolle est agrémentée de noir. J'adore. Les roses sauvages sont également en fleur. Il ne pleut plus et nous arrivons sur un chemin à plat le long de la rivière, mais interdit de photographier malgré les splendides orgues basaltiques : c'est un endroit stratégique ! Nara nous rassure : arrivés à une clôture, nous sortons de la zone stratégique et le paysage devient encore plus fabuleux. C'est plus beau et plus grand qu'en Islande ! Incroyable. C'est aussi le refuge de nombreux nids d'hirondelles. Nous sommes déjà dans la remontée. La belle vue atténue la difficulté. Nous allons dîner chez l'habitant. Le jardin de nos hôtes est magnifiquement arrangé : amphores, balancelles, lit recouvert d'un tapis, pour la sieste. La situation en promontoire de la vallée avec vue sur la rivière que nous venons de longer à pied. Nara dit que nos hôtes ont suivi notre progression en bas ! La table est dressée : au moins une dizaine de plats de salades diverses, taboulé, et le lavash comme à l'hôtel. C'est délicieux et ce n'est que l'entrée. J'avais remarqué que le ‘boss' préparait un bbq. C'est de la truite saumonée. Elles sont bien plus grosses que chez nous. Elles sont découpées en 4 parts. Nara préfère la tête, elle se régale. Dessert et café pour terminer : cerises, bananes et pommes avec une grosse part de gâteau à l'orange : bonjour le bénéfice du lavash ! J'ai prévu une boîte de chocolats pour nos hôtes. La jeune femme ouvre la boîte mais nous refusons d'en prendre. Les toilettes sont situées sous les ruches ! Spécial ! Pas le temps de faire la sieste. Nous quittons ce bel endroit et ces gens accueillants pour notre prochaine visite. En route vers le monastère de Géghard, monastère de la lance sacrée. Pour y accéder, belle route qui traverse le plateau supérieur au-dessus de la vallée. Au détour d'un virage nous croisons un troupeau de moutons. Par endroits la colline s'affaisse et des pans de murs sont par terre. Les poteaux d'électricité semblent rafistolés avec un socle en béton et le poteau en bois attaché avec du fil au béton. Le monastère est accolé à la montagne, en partie construit et en partie creusé dans la roche, avec des cavités pour loger les moines. Quelques commerçants vendent des grands gâteaux, des barres de fruits secs ou des couronnes de fleurs. Il y a du monde et en ce jour de Pentecôte, un baptême se prépare : 2 jeunes filles et un petit garçon de 2 ans. Visite de l'église et nous assistons au baptême traditionnel et confirmation dans la foulée. Le prêtre principal est un colosse impressionnant coiffé d'une calotte noire. On amène l'eau dans un grand seau. Le bébé pleure et les jeunes filles s'aspergent copieusement y compris sur les jambes et dans le cou. Les khatchkars, monuments aux morts, pierres sculptées de croix ornent les murs un peu partout. Il y a aussi une source miraculeuse vénérée par les fidèles, qui laissent des mouchoirs attachés à des arbres à voeux, derrière le petit pont. Retour à Erevan avec un petit arrêt pour admirer un point de vue sur la ‘plaine' (plaine volcanique très chahutée, et la statue en l'honneur du poète Yeghishe Charents persécuté par les soviétiques et qu'on voit sur les billets de 1000 drahms. Retour à l'hôtel et court moment de repos. Il drache. Nous avons accepté d'aller à pied au resto (20 min) pour que Artak puisse bichonner le minibus avant la longue route de demain. Nous démarrons plein d'entrain vers le resto Mezzo où nous entendrons du Jazz live. A peine partis la pluie recommence à tomber. Tout le monde est équipé sauf Daniel et Nara. Nara propose plusieurs fois de prendre un taxi ce que nous refusons. Mais après 20 min de marche forcée, il en reste encore 10 ! Va pour le taxi alors ! Le mien a 4 grandes fissures dans le pare-brise et refuse de démarrer. Le chauffeur chipote sous le capot. On se croirait à Pekin-Express. Daniel a un véhicule plus moderne avec conduite à droite et gps en japonais. Ils achètent ces voitures sur internet, moins cher ! Le resto a de l'allure : un bar en forme de piano. Nous dégustons une soupe au fromage, onctueuse, délicieuse. Le plat de viande est copieux. Mais point de jazz. Nara appelle des taxis et bien sûr, au moment de notre départ, la musique démarre mais il est trop tard pour nous. Dommage.
Les photos du 2e jour
Lundi 21 mai :
Les photos du 3e jour
Il est déjà temps de quitter notre bel hôtel d'Erevan ! Nous partons sous la pluie. Traversée rapide d'Erevan avec vue de quelques monuments, depuis la voiture : l'opéra, 2 églises reconstruites après le départ des soviets, quelques statues de poètes et d'hommes politiques.On aperçoit de nouveau au loin les Monts Ararat, petit et grand, dans les nuages. Bonne ambiance dans le bus. Nara est enrhumée. Premier arrêt à Aktarak pour visiter une minuscule église construite sur le modèle orthodoxe, avec une coupole aplatie. Au loin on aperçoit une église arménienne, avec le toit pointu et conique. L'église Sainte Mère de Dieu est très belle. Nara explique toutes les différences et les similitudes entre nos versions respectives de religions chrétiennes, ainsi que les symboles et les règles de construction de toutes leurs églises : le nartex carré soutenu par 4 colonnes et le trou en haut au milieu. Les fidèles et surtout les catéchumènes restent dans le nartex pour suivre les offices. Le transept est beaucoup plus petit que dans nos églises avec l'autel plus haut que chez nous et construit, où seul le prêtre et ses acolytes montent pour officier, et en pantoufles. Un grand rideau se ferme pendant la préparation de l'office. Il n'y a qu'un étendard et 2 ‘pelles à pizza' avec des clochettes. Peu de statues et de décorations, une seule fenêtre minuscule dans le choeur.
Puis la route monte vers le monastère des Psaumes, Sarmossavank et les gorges Kasagh. Un matenadaran (bibliothèque) est adossé à l'église. Les moines y reproduisaient les livres saints, d'où le nom du monastère.Vue sur les gorges voisines : attention, ne pas s'approcher du bord, un guide y étant tombé il y a quelques années ! Les gorges sont vraiment impressionnantes. Nous avons bien choisi notre voyage, tout est largement au-delà de nos attentes. A midi, repas avec Master Class, chez l'habitant, à Ush. A nouveau, multitude de plats de légumes, et de l'oseille en entrée. Des pâtes grillées puis bouillies avec du veau, agrémenté de carottes en roulades. C'est très bon. La Master Class : ce sont nos hommes qui s'y collent : Daniel et Jacques nouent le tablier et on va faire un gâteau pour le dessert. Avec un gros rouleau, Daniel étale la pâte. Il fait des manoeuvres savantes, comme en voiture, pour arrondir la pâte. C'est très drôle, je filme. Au milieu de la pâte on a placé une pièce, qui portera bonheur celui ou celle qui la découvrira dans sa part à la dégustation. Le gâteau est placé dans un four traditionnel, dans un trou soutenu en haut par un pneu ! Le second plat, est la fabrication des fameuses pâtes du dîner : cette pâte est plus sèche et difficile à étaler, et il faut faire un ovale. Jacques s'applique. Ensuite on passe au découpage et on pend les pâtes sur le fil à sècher. Surprise, c'est moi qui découvre ‘la fève' ! Nous recevons des magnets, sympa ! et Daniel offre les colliers hawaiens aux couleurs de la Belgique à nos hôtesses ravies qui promettent de placer ces photos sur FB ! A la sortie de Ush, en direction de Aparan et Vanadzor se dresse le monument à l'alphabet arménien. Nous faisons maintenant route vers le nord, vers notre destination de ce soir. La route traverse un plateau avec vue sur les monts Aragadz (4090m) et le mont Arei à 2375m de l'autre côté. Le mont Ara ressemble à un homme couché, le roi Ara dont la reine Semiramis d'Assyrie était si amoureuse qu'elle lui fit la guerre mais ne récupéra que son cadavre. Nous traversons un village Yézidi (adorateurs du diable) avec un temple dédié à une divinité païenne. Arrêt technique à Aparam dans un centre commercial animé, sorte de boulangerie semi-industrielle. Puis nous passons par Araks avec son monument dédié à la victoire contre les turcs de 1918, qui a conduit à la création de la première république arménienne. Puis la ville de Spitak, épicentre du séisme de 1988 qui a détruit complètement la ville et où l'aide internationale a permis de reconstruire chaque quartier. Stepanavan est également une ville martyr, avec ses quartiers de hlm ouzbecks particulièrement sinistres. Arrivée au site fortifié de Lori Berd, en pleine campagne au bout d'un chemin de terre chaotique, site en restauration au bord de nouvelles gorges magnifiques sous le ciel menaçant. La route vers Dzoraged et notre nouvel hôtel est difficile. Les voitures évitent les trous en roulant carrément à gauche. Je crois chaque fois que nous courons à la collision, mais c'est comme des pas de danse : chacun sait comment ça va ! L'hôtel est au bord d'une rivière torrentueuse que nous longeons assez longtemps. Le chemin de fer passe par là également et la montagne est super belle. Il s'agit d'une liaison commerciale importante vers la Géorgie, la mer noire et le reste du monde. L'hôtel est moins confortable qu'à Yerevan, mais le bar est sympa. Va pour une caïpirinha, 30 ans après le Brésil. Les serveurs nous mettent Charles Aznavour et nos compagnons de voyage nous rejoignent pour l'apéro. Le souper est délicieux encore cette fois et l'ambiance est au top. Jacques est un bon amuseur, et un amateur de trains, on aura l'occasion d'en reparler.
Les photos du 3e jour
Mardi 22 mai
Les photos du 4e jour
Notre hôtel appartient à un riche investisseur, Tufenkian qui construit et restaure des établissements dans les régions reculées du pays dans le but de donner du travail aux jeunes locaux. But louable !Ce matin, nous démarrons vers le monastère de Hagbat, inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Le site est très grand : une église, une bibliothèque dans laquelle on a retrouvé des livres pétrifiés (que nous verrons à Yerevan), des tombes, une chapelle musicale à l'acoustique remarquable, où Jacques entonne quelques notes : c'est beau et apaisant : encore un beau moment ! Une petite promenade dans le village, vers une fontaine-lavoir, avec le système-D de raccordement de tuyau d'arrosage. L'eau est une des richesses du pays. Nous voyons aussi de plus près les canalisations de gaz qui circulent plus ou moins en hauteur entre les maisons : spécial et potentiellement dangereux, mais ici tout le monde a accès au gaz de ville, même dans les villages reculés ! Nous faisons route le long de la rivière torrentueuse qui longe notre hôtel. La route est par endroit en très mauvais état : mêmes prouesses pour notre chauffeur pour éviter les trous et les véhicules qui arrivent dans l'autre sens, qu'hier soir. Il doit être fatigué, notre ami Artack. Une nouvelle route est en construction pour désenclaver cette région frontalière de la Géorgie. Des usines de cuivre en activité réduite, ou à l'arrêt sont accolées à la montagne et gâchent un peu le paysage. Elles sont le témoin de la période soviétique qui assurait le plein emploi et exploitait les ressources locales. Mais l'exploitation du cuivre dans la région date de bien plus longtemps. Le père de Charles de Gaulle aurait dirigé une mine d'extraction en 1880, mine qui a fourni 225 tonnes de cuivre pour construire la Statue de la Liberté offerte à New-York par la France. Plus loin, les paysages sont de plus en plus fabuleux. Le temps s'éclaircit. Nous faisons halte au monastère-forteresse de Akhtala. Le repas de midi se passe dans un centre culturel. Un bbq se prépare. Il fait beau maintenant. L'entrée, délicieuse, est constituée des plats habituels et aussi d'herbes, petits oignons radis, … Le plat principal est une grillade de porc, très gras. Ici le porc coûte plus cher que le bœuf. Les pommes de terres au four ont un goût très fin, meilleur que la viande. Nous avons vue sur une usine d'extraction de cuivre toujours en activité. Visite du monastère-forteresse qui se caractérise par des fresques magnifiquement conservée, qui ornent l'église entière. Construite sur un piton rocheux au bord des gorges (Xe s). La coupole et le tambour se sont effondrés et n'ont pas été reconstruits. Certaines fresques sont des reproductions mais les originales restent saisissantes. On remarquera les fresques des 40 martyrs de Sébaste. L'église est de type géorgienne ce qui explique la présence d'autant de fresques. Lors d'une invasion mongole (Tamerlan), les paroissiens se sont cachés dans l'église. Les assaillants, ne les trouvant pas mais entendant pleurer un bébé, un canon a tiré dans le choeur atteignant exactement la tête de la Vierge Marie qui porte Jésus et montre le chemin. Le trou béant est également exactement au centre de la croix visible à l'extérieur. Miracle ou habileté des artificiers ? Dans le jardin, une sculpture circulaire attire notre attention : il s'agit de 2 gigantesques anneaux surmontés de la grenade, fruit emblématique de l'Arménie. Au pied de la statue, un serpent est dessiné, signe de la tentation au sein des couples ? Nous reprenons la route d'Alaverdi pour visiter le vieux pont qui enjambe la rivière Debed en centre ville. A nouveau, vue sur les friches et l'usine de cuivre en activité. Tout près, une cabine de téléphérique est restée à l'arrêt sur son fil tendu au-dessus du canyon. Vue également sur le funiculaire qui transporte les ouvriers en haut de la colline d'où s'échappent les vapeurs polluantes de l'activité industrielle. Arrêt suivant spécialement demandé par Jacques, amateur de trains, à la gare d'Alaverdi. La gare est située sur la ligne unique vers la Géorgie. Un train de marchandises attend en direction de la Suisse via Bakou et Géorgie. Le personnel de la gare se met en 4 pour nous recevoir. Séance photo avec le chef de gare et ses casquettes : l'actuelle et celle de l'époque soviétique, mais il ne retrouve pas son uniforme de service ! Je suis intéressée par le fonctionnement des aiguillages : visite de la salle de contrôle où on manipule pour nous les aiguillages de cette gare et même d'une gare plus loin. Je crains un peu que tout ne soit pas remis en ordre (mon esprit de testeur revenant subitement à la surface). Ce n'est pas Infrabel qui nous recevrait ainsi ! A voir les peintures de type soviétique dans la salle des pas perdus et le monument près des voies, au Général Mikoyan, natif de la région et constructeur des Mig-31 soviétiques. Retour à l'hôtel. Visite du jardin, le long de la rivière. Photos et selfies des belles fleurs, sous la pluie ! Nous faisons le tour de l'hôtel : piscine et salle de sport au sous-sol, plateforme sur le toit, belle vue sur la montagne. Repas et dodo.
Les photos du 4e jour
Mercredi 23 mai :
Les photos du 5e jour
Aujourd'hui nous devons nous lever plus tôt, boucler les valises et déjeuner à 8h.Daniel remarque une ancêtre Volga dont le bouton d'ouverture du coffre est un robinet douche énorme. La route nous mène à nouveau vers Alaverdi, d'où nous prenons la direction de Odzun en haut du canyon. Visite de la belle église de Odzun. Une grande stèle funéraire attire notre attention dans le jardin. A l'entrée de la ville, on aperçoit la statue monumentale du catholicos Jean d'Odzun. L'église date du 5e/6e siècle et se trouve dans un parc parsemé de tombes. Le curé attend les visiteurs, équipé d'une scie à main. Il dirige les travaux de jardinage. Très belle église avec des représentations de la Vierge, qui montre le chemin, à travers son Fils. Le prêtre a une grande conversation avec Nara. Très sympathique, il nous confie qu'il est marié et père de 4 enfants. Son père participe aux besoins du ménage. Il est particulièrement fier de son église et du parc, et nous confie ‘Le ministère de la culture a placé la montagne derrière mon l'église pour la mettre en valeur'. Il a de l'humour. D'Odzun la route longe la falaise du fleuve Débed jusque Stepanavan que nous avions déjà traversé en partie il y a 2 jours. Dans le bus, Nara nous décrit la vie quotidienne des Arméniens. Service militaire de 2 ans pour les garçons, à 18 ans, juste après l'école secondaire et avant les études supérieures. A l'école il y a un cours de ‘jeu d'échec'. La couverture sociale en Arménie est faible, ne couvrant pas la perte d'emploi, mais bien la maladie et la pension. Le coût de la vie nous semble très élevé par rapport au niveau des salaires. La viande de porc est plus chère que celle de boeuf. Après le passage d'un long tunnel, nous traversons une belle région habitée par le Molokans, secte protestante comparable aux Amish de Pennsylvanie. Ils sont aussi appelés, les buveurs de lait, ne pratiquant pas le jeûne. Puis traversée de la ville sinistrée de Vanadzor. La ville n'est que friches industrielles d'usines diverses mises à l'arrêt avec le départ des soviétiques. Pas d'argent pour nettoyer. C'est triste ! Plus loin le paysage change du tout au tout et nous découvrons le Parc National de Tavush, comparable à une ‘petite Suisse'. Arrivée à Dilidjan pour prendre le repas dans un agréable restaurant très design. J'en profite pour acheter quelques souvenirs qui feront plaisir aux enfants. Le repas est cette fois encore, vraiment délicieux. Nara nous amène dans le quartier reconstruit d'habitat traditionnel, mais où il n'y a pas âme qui vive. Dommage. Ensuite route vers le Lac Sevan. Le paysage change encore au passage d'un long tunnel. De ‘La Petite Suisse', nous passons aux ‘Steppes d'Asie Centrale'. Arrivée au Lac Sevan, le plus petit des 3 lacs de la Grande Arménie : le lac de Van est maintenant en Turquie et le plus grand : Ourmia est en Iran. Le lac Sevan est le 2e lac d'eau douce plus élevé en altitude du monde, après le Titicaca au Pérou. Réserve d'eau potable alimentée par 28 rivières. En 1933, Staline décide d'exploiter la réserve d'eau et de faire baisser le niveau de 45m. Les travaux achevés en 1949, l'eau continue de baisser. Avec la mort de Staline, l'exploitation hydro-électrique avait été abandonnée. De nouveaux travaux déviant le cours de la rivière Arpa dans le lac permettent une remontée des eaux depuis 2003. Petite grimpette de 249 marches vers les 2 églises en haut de la presqu'île : le monastère de Sevanavank avec l'église des Saints Apôtres et l'église Sainte-Mère de Dieu, qui abrite un khatchkar de style naïf ainsi que la Crucifixion en figure centrale, des scènes de la Nativité et du Jugement Dernier. A l'extrémité de la presqu'île, les pieds dans le lac, une mer on peut dire, on aperçoit la résidence du président ! Nous poursuivons notre route en longeant le lac Sevan, 70 km de long : autre chose que le lac de Genval !! Arrivée dans le village de Noratus et visite du cimetière de katchkars. Notre guide nous explique qu'un cimetière semblable a été détruit par les Azeri de l'autre côté de la frontière. Triste ! Des dames nous attendent pour vendre quelques produits d'artisanat (tricot). Nara nous explique les différents styles de katchkars et leur signification et symbolique. Sur une tombe nous remarquons des tessons de bouteilles. Lors des visites des familles les lendemains de jours religieux (Noël, .., Pentecôte = hier) les personnes apportent des victuailles et des boissons, qui restent après leur passage pour les pauvres du village. Puis nous visitons la partie moderne du cimetière avec une nuée de corbeaux qui survolent les tombes. Impressionnant ! Mais déjà il faut repartir. Une des dames vues à l'entrée se fait guide improvisé et nous montre que là un enfant est enterré, là une famille riche, là c'est un paysan qui est représenté sur la tombe, et là un artisan. Petite dringuelle bien méritée. Encore un de ces moments de temps suspendu. Continuation par le Col de Selim en empruntant la Route de la Soie. On est près de la frontière iranienne, et nous croisons des camions iraniens transportant des marchandises ? Au col de Selim, visite du caravansérail, abri pour les marchands de l'époque en voyage ainsi que pour leurs chevaux. Le gardien des lieux, ami de Nara et ayant appris le français à l'école de son village, nous offre un verre d'alcool de pommes de sa fabrication. C'est fort, et bon, ça me rappelle la goutte du Moni Fauss ! Il en verse dans une bouteille d'eau de 50 cl, et la donne à Nara. Arrivée tardive à l'hôtel à Jermuk, ville thermale dont les sources ressemblent à celles de Vichy. L'alcool ramené par Nara est le bienvenu pour clôturer cette longue et belle journée.
Les photos du 5e jour
Jeudi 24 mai :
Les photos du 6e jour
Départ pour une longue journée à nouveau. Le petit déjeuner est ralenti car un groupe de français très disciplinés font la file et ne semblent pas pressés. Nous faisons au plus vite. Les valises sont devant la porte de la chambre. Il n'y a qu'un ascenseur et les français s'impatientent comme nous de la lenteur du processus, mais cela s'arrange et nous sommes prêts à partir. Nous constatons que l'hôtel est situé juste à côté de l'usine d'embouteillage : souvenirs du début de ma carrière à Vittel !Nous reprenons la route d'hier. Très beau temps. Arrêt au col à plus de 2400 m. Venteux. Direction Tatev, The wings of Tatev, le nom donné au tout nouveau téléphérique installé par les Suisses, le plus long du monde, 5550 m. Panorama saisissant, grandiose et sensation forte au moment du changement d'inclinaison à chaque mât. Nouveau moment d'émerveillement : tout est vert, la route en lacets, en bas semble très scabreuse. L'arrivée après 12 minutes, c'est bien trop vite !! Visite du monastère. Un prêtre à l'air très zen et très gentil nous accueille avant la visite. Outre l'église de St Pierre et St Paul, il y a aussi une huilerie et dans la cour, un poteau construit sur un mécanisme en V avec des vis, qui oscillait à l'arrivée d'un danger tel que des soldats attaquants qui martelaient le sol, ou un séisme débutant. Cela ne fonctionne plus aujourd'hui, car après démontage pour comprendre le mécanisme, mystère non élucidé au demeurant, il n'a pas été possible de lui redonner sa fonction : il est à présent immobile. Le bâtiment du monastère est en restauration du côté du dortoir. Le repas de midi est servi sous une tonnelle à l'abri du soleil et avec une vue imprenable sur le monastère. Tous les types de salades, dont du choux-fleur rose, des épinards au fromage, puis de la viande de boeuf bouillie accompagnée de pommes de terre grillées, et un dessert, tout est délicieux. Nous voilà sur la route vers Erevan, destination le monastère de Novarank isolé dans un cirque montagneux aux falaises abruptes rouges (oxyde de fer) à couper le souffle. Je ne sais où donner de la tête. J'espère que mes photos seront à la hauteur de la beauté des lieux. Nara raconte les fêtes religieuses et profanes de l'Arménie. Nouvel An, puis le 6 janvier, Noël, épiphanie et baptême de Jésus. Le 8 mars, congé, à l'occasion de la Journée Internationale des femmes, suivie d'une semaine entière pour les femmes ! Pâques est à la même date que chez nous. Le lendemain de ces jours de fêtes religieuses, on honore les morts. Le jour des Droits de l'Enfant, les petits Arméniens sont gâtés, comme à notre St-Nicolas. Le premier septembre est également une journée très festive en Arménie pour célébrer la rentrée des classes. A l'entrée du canyon Amaghu, nous embarquons deux jeunes auto-stoppeuses dont une australienne qui a visité l'Ukraine, la Géorgie, la Turquie, l'Azerbaïjan et se débrouille en stop. Nara demande de ne pas monter les escaliers vers l'église. Nous comprenons pourquoi en découvrant les lieux. Mais bien sûr notre jeune amie n'a cure des conseils et entreprend immédiatement l'ascension, puis la descente scabreuse. Ah les jeunes ! Le cadre est extraordinaire, à 360° des katchkars taillés comme de la dentelle, … La route m'enchante toujours autant au retour. Je voudrais que le temps s'arrête. A la sortie du canyon, nous visitons la grotte ‘aux oiseaux', des hirondelles innombrables nichant sur la falaise, et des chauve-souris ayant investi l'intérieur. La grotte est quadrillée et fait l'objet de fouilles et d'analyses archéologiques et scientifiques depuis 2007. Plusieurs couches appartenant à la culture matérielle des époques différentes de l'Âge de la Pierre et du Cuivre. D'après les données obtenues par l'analyse radiocarbonique des objets et des fossiles (restes des ossements, carbone, tissus, semences et d'autres substances organiques), ces couches appartiendraient aux limites chronologiques de la fin de 5ème et le début du 4ème millénaires avant J.C. Un complexe de constructions en terre cuite de différentes formes a été trouvé. A en juger par la présence des récipients, flacons, tonneaux et pots destinés à la conservation des aliments et le pressoir destiné à la viticulture, le complexe avait un rôle producteur. Les résidus végétaux merveilleusement conservés, trouvés pendant les fouilles, les arcades, les tiges, les semences de la prune, de l'abricot, du blé, de l'avoine et d'autres céréales, cultivées ou sauvages, en sont le témoignage. La grotte, grâce à son microclimat singulier et constant, était un lieu idéal pour la production, conservation et stockage des aliments, ce qui est prouvé par les semences encore en excellent état. De plus, une chaussure en cuir a été découverte dans cette grotte, que nous verrons au musée d'histoire demain. C'est la plus ancienne chaussure au monde : elle a 5500 ans ! Nous reprenons la route vers le Mont Ararat. Nara raconte la légende de Noé et les batailles avec les turcs qui ont annexé le Mont, sacré pour les arméniens, et qui est juste le point culminant pour la Turquie : une question de hauteur pour les uns, et de profondeur pour les autres. Malheureusement le mont est caché par les nuages et la brume. Pas sûr d'avoir une photo correcte. Nous visitons encore le monastère de Khor Virap, le premier lieu saint de l'Arménie, où se trouve la fosse où a été torturé St-Grégoire l'Illuminateur par le roi Tiridate IV. Il survécut miraculeusement durant treize ans (par ailleurs, ce monastère est surnommé Prison de saint Grégoire Khor Virap signifie « puits profond »). Lorsque le roi, après avoir martyrisé Gayané, Hripsimé et leurs compagnes, tomba malade, Grégoire Loussavoritch apparut comme seul capable de le soigner. Il guérit le roi et le convertit au christianisme. L'Arménie devient alors le premier pays chrétien. Là nous nous trouvons à quelques km seulement de la Turquie et du Mont Ararat. On distingue les miradors à la frontière. Quelle tristesse. Nous reprenons l'autoroute vers Erevan. Ma boîte de chocolats Galler consolera le groupe de la pluie qui tombe bien maintenant. Le souper aura lieu à l'hôtel, et non dans un restaurant en ville, à la satisfaction de tous. Encore une journée riche en découvertes qui se termine très bien.
Les photos du 6e jour
Vendredi 25 mai :
Les photos du 7e jour
Nous sommes à nouveau à l'hôtel Messier 53, même chambre qu'au début du voyage : nous passons une excellente nuit et nous nous levons en pleine forme pour le dernier jour en compagnie de Nara, pour des visites dans et autour de Erevan.J'ai réussi à me connecter à mon compte FB et à trouver sa page. Premier lien cliqué : Charles Aznavour chante un Ave Maria au Mémorial du Génocide, que nous visiterons aujourd'hui : émotion très forte pour moi, je suis bouleversée. Nous démarrons la visite d'Erevan par le quartier des Cascades, conçu par Tamanian près du musée d'Art Moderne. Des escaliers en cascade mènent vers des oeuvres d'art et des statues. Les fontaines sont en panne et l'oeuvre n'est pas terminée, mais c'est quand même impressionnant et cela me plait beaucoup. La place Tamanyan, située devant l'entrée du centre, abrite un jardin de sculptures où sont notamment exposés des oeuvres de Fernando Botero, Barry Flanagan, Lynn Chadwick et Jaume Pensa, reconnaissable par les lapins. Certaines oeuvres sont des cadeaux du Royaume-Uni, ou d'autres pays du monde entier. Beau début de journée ! Ensuite nous quittons Erevan pour 3 visites d'églises dont le ‘Vatican' de l'église de tous les Arméniens du monde (à distinguer des Arméniens de Silicie). C'est une grande journée ici : Le jour de la dernière cloche' : le dernier jour avant les vacances d'été. Tous les élèves, les profs et les parents sont dans la rue. Les voitures sont décorées de ballons et klaxonnent. Les jeunes sont en uniforme, une fleur ou un noeud à la boutonnière, les mamans sont sur leur trente-et-un. La première église de Zvarnots, du 7e s, en ruine mais très belle, grâce à l'environnement, les coquelicots, le calme parfait. Nous sommes seuls ici. Quel privilège. La seconde église est celle de Ste Hripsimé, martyre et vierge, sous Dioclétien et Thiridate, le roi sanglier, tombé amoureux de sa beauté. Un prêtre sympa nous accueille. Il surveille les ouvriers qui remplacent le grand rideau de l'autel, en préparation de la fête de la Sainte, ce dimanche. Les rosiers en fleur, dans l'allée sont magnifiques. Le ‘Vatican' est très animé. Les groupes de jeunes affluent. L'église d'Etchmiadzine elle-même est en très gros travaux de restauration, hyper bruyants. Une grande esplanade permet d'accueillir les foules lors des grands évènements, comme la visite de Jean-Paul II qui a ramené en Arménie les reliques de St-Grégoire l'Illuminateur. Nous faisons des photos avec des jeunes qui terminent leurs étude et nous voilà déjà partis pour le repas de midi dans un centre culturel très vivant et intéressant : des souliers partout, un accueil chaleureux, une déco amusante, une boutique, … L'après-midi sera empreinte de plus d'émotion avec la visite au mémorial du Génocide : le parc avec tous les sapins plantés par les grands de ce monde venus se recueillir et montrer leur soutien au peuple arménien si souvent attaqué et maltraité. Des tombes et un mur long de cent mètres porte les inscriptions des villages arméniens de l'Empire ottoman dans lesquels ont eu lieu les massacres. Une pointe de granite de 44 mètres de haut représente la renaissance de la nation arménienne. Cette pointe est divisée en deux parties, l'une couvrant l'autre, qui symbolisent les deux Arménies orientale et occidentale. Puis nous arrivons dans le mémorial, douze stèles de granite disposées en cercle, et qui abrite la flamme éternelle. Des visiteurs déposent des roses blanches et des oeuillets tout autour. Un musée circulaire souterrain. On y trouve des clichés de photographes allemands (l'Allemagne était l'alliée de la Turquie pendant la Première Guerre mondiale) et plusieurs publications relatant les événements de l'époque. Après ce moment de recueillement nous sommes un peu sonnés. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Nous allons cependant encore nous promener au Vernissage, faire quelques photos et le soir, nous soupons dans un resto branché, genre que nos filles apprécieraient :-) Nous préférons rentrer à pied en passant par la Place de la République où un spectacle son et lumière se produit sur les fontaines de la place, surtout en ce soir de fête dans la ville. Nous marchons dans une rue très animée, piétonne et où les boutiques sont ouvertes. Il y a de la musique partout et des gens dansent les danses arméniennes au son de l'accordéon et du duduk. Quelle chance nous avons d'assister à cela et de ne pas avoir pris le taxi. Nous arrivons sur une place avec un chapiteau et de la musique electro. Ce n'est pas la place de la république. Vite il faut faire demi-tour, sinon nous raterons de justesse la fin du son et lumière. Nous avons de la chance et nous apprécions le spectacle. Retour par le Vernissage, vide à cette heure. Nous sommes déjà presqu'à l'hôtel quand les premières explosions de fusées nous parviennent du feu d'artifice. Mais nous sommes fatigués et contents de rentrer au Messier 53.
Les photos du 7e jour
Samedi 26 mai :
Les photos du 8e jour
Marine, la nouvelle guide, nous attend. Elle parle un français encore plus parfait que Nara. Le programme de la journée nous est communiqué heure par heure : nouveau style ! Nous comprenons qu'il s'agit de rendez-vous successifs que nous devons respecter le mieux possible, chez le Maître du duduk et avec les guides des musées.Aujourd'hui on distingue un peu mieux le sommet du Mont Ararat et nous demandons un arrêt-photo. Artak fait un détour et s'arrête sur un rond-point, sur un grand pont, où on ne peut bien sûr pas s'arrêter. Nous faisons vite. Karen Hakobayan, maître du duduk et son épouse nous accueillent dans leur maison, un havre de paix superbement aménagé, avec une table de fruits, gâteaux, boissons à notre intention. Il y a un piano rouge, ancien, provenant de Belgique-France, qui avait été offert à la reine des belges au siècle passé. Et bien sûr une collection de duduks, soprano, baryton, … Karen nous en fait découvrir plusieurs types en exécutant de beaux morceaux de musique pour nous : musique liturgique de Komitas, Charles Aznavour, … Madame accompagne au piano pour un morceau de jazz génial. Blague de notre chauffeur, Artak : Je peux le faire aussi : c'est comme les pédales de la voiture … Ensuite vient une sorte de cornemuse en peau de chèvre, dont le morceau s'achève alors que Karen ne souffle plus dans l'instrument … Beaucoup d'émotion, moment magique. Temps suspendu. Puis arrive la visite de l'atelier. Le bois d'abricotier est coupé en carré, à la bonne longueur, séché pendant 2 ans, trempé dans l'huile de chanvre et des huiles essentielles. Le trou central est foré à la main, et les trous des notes sont tous différents. 3 jours de travail pour fabriquer un duduk. Karen a également inventé des instruments pour produire des sons bien particuliers. Il joue dans un orchestre connu ainsi que dans plusieurs musiques de films comme Gladiator. Nous achetons son CD. Etape suivante : le musée d'histoire où il est interdit de photographier. La guide du musée réexplique toute l'histoire de l'Arménie devant la carte. Ce n'est pas inutile pour moi ! Nous passons dans la salle de l'âge de la pierre. Les explications sont trop détaillées. De même pour l'âge du bronze. Ah, nous voyons la chaussure la plus ancienne du monde, découverte dans la grotte aux oiseaux, visitée il y a 2 jours. Nadia, puis Daniel, puis moi, quittons le groupe pour visiter plus rapidement plus de salles : les costumes, le génocide, … Le repas de midi est dans une taverne, où nous sommes servis par une armée de serveurs en tenue typique. Salades et fromages, puis un plat de poulet avec légumes grillés et le traditionnel gâteau : tout est très bon. Le second musée, celui des manuscrits : Matenadavan, avec une charmante guide qui nous explique le Livre des Lamentations, vénéré par les Arméniens, le livre le plus grand, sauvé par une femme au cours du génocide, et le plus petit. Les enluminures très fines et représentant des scènes et des personnages connus. C'est plus qu'intéressant, mais mes yeux se ferment, je n'en peux plus ! Jacques veux acheter des graines et nous ajoutons la visite du marché couvert qui n'était pas au programme. Les marchands de fruits secs et autres épices dans le premier hall n‘ont pas de succès. Dans le second bâtiment, les fruits, fraises, cerises, …, les légumes, poissons, … C'est la foule. Je fais plein de photos. J'ai récupéré de l'énergie. Ouf ! Retour à l'hôtel, repos, douche, un gros orage éclate. Ouf, nous n'avons pas entrepris de nouvelle balade en ville ! A 19h30, Marine nous attend avec Artak qui a l'air pas du tout en forme. D'ailleurs il ne soupera pas avec nous. Nous rentrerons en taxi. L'agence offre le vin pour ce repas d'adieu avec Marine. Avec Nadia j'entreprends de lui expliquer le paysage institutionnel compliqué de la Belgique : nous passons une belle soirée.
Les photos du 8e jour
Dimanche 27 mai :
Les photos du 9e jour
Le jour du retour est arrivé. Il reste quand même une matinée de temps libre. Nous prenons un taxi vers le croisement de l'avenue Abovyan et de l'avenue Moscovyan.L'avenue Abovyan est très large et arborée. Il fait beau et très calme. Les boutiques sont fermées. Photos au milieu d'un groupe de statues de joueurs de duduk. Nous suivons une partie de l'office dominical dans l'église Saint Astvatsatsin (Sainte Mère de Dieu). L'assemblée est surtout constituée de dames âgées, un voile cachant la chevelure. Plusieurs prêtres se succèdent en psalmodiant. Des diacres et des enfants de choeur circulent, chantent, récitent, encensent à tout va, tiennent des cierges et accompagnent le prêtre qui lit l'évangile. Les fidèles se lèvent, s'assoient, se signent, partent à reculons, font des offrandes à une table dans le fond de l'église. Je suggère à Daniel de faire don de nos dernières pièces. Je reçois en échange 4 bougies que je vais allumer dans la chapelle attenante. Nous poursuivons la rue Abovyan. Une librairie ouverte nous tend les bras. Daniel achète un livre d'histoire de l'Arménie en anglais. Sur la place Abovyan, l'affiche de Charles Aznavour, une grande fontaine entourée des signes du zodiaque arménien, ainsi qu'une immense araignée et un ours en boulons et autres ferrailles. Daniel déplace un pion du gigantesque jeu d'échec. Nous arrivons à la place de la République. Les drapeaux flottent : le drapeau arménien, rouge, bleu, orange, ainsi que celui du centième anniversaire de la 1e république que l'on fête le lendemain. Encore quelques photos des affiches du musée d'histoire : la départ de Noé du Mont Ararat, la consécration du poète Sayat Nova. Arrivés au Vernissage, j'achète un bracelet d'allure moderne à un jeune artisan, pour remplacer mon bracelet cassé, en attendant sa réparation. Il est presque midi et nous cherchons un endroit pour nous restaurer avant le départ vers l'aéroport. Repas assez décevant dans une sorte de fast-food. Arrivés à l'hôtel, notre clé est déjà désactivée , mais le problème est vite corrigé et les valises sont descendues à temps pour le départ vers l'aéroport. Artak n'a pas belle allure, il est malade. Les adieux sont brefs mais chaleureux.
Les photos du 9e jour BYE BYE ARMENIA ! WE WILL NEVER FORGET ! WE LOVE YOU !
Les photos du 2 juin Bonus : Samedi 2 juin, Place de la Monnaie à Bruxelles
La communauté arménienne de Belgique fête le centenaire de leur 1e République. Nous sommes là. L'ambiance est bon enfant. Les gens dansent sur des musiques arméniennes. Je remarque une famille dont tous arborent le t-shirt à l'effigie de Nikol Pachinian, le nouveau premier ministre, qui vient d'accéder à ce poste suite à la Révolution de Velours menée par les jeunes à Erevan peu de temps avant le début de notre voyage. Je demande si le mot écrit dans l'alphabet arménien est le nom du premier ministre. Non, c'est le mot COURAGE ! Après quelques mots seulement, je me rends compte que cette famille vient de Court Saint-Etienne, comme Monique et Michel et qu'ils ont visité le Musée de LLN et parlé à Nadia. Cette fois, LE MONDE EST UN VILLAGE, et pas seulement pour la génération de nos enfants ! Quel bonheur. Nous applaudissons et nous assistons encore à quelques danses plus traditionnelles et à des chansons qui rencontrent un beau succès. Le dimanche nous ne serons pas présents, mais Nara partage sur facebook la célébration à l'occasion du nouveau costume de Mannekenpis : le costume arménien traditionnel.
Nous souhaitons de tout coeur au courageux peuple arménien, un nouvel avenir, le meilleur possible pour eux-mêmes et pour leur beau pays.
Mes autres voyages sont à découvrir sur http://www.wagnerdenise.net
Samedi, le 19 mai à 3h30 du matin : départ vers l'aéroport de Zaventem
Les photos du 1er jour
Notre fille nous conduit sans encombres jusqu'au drop-off. Les files commencent de suite, pour entrer à l'aéroport, pour l'enregistrement des bagages, à la douane, au contrôle de sécurité. Nous sommes en retard pour l'embarquement, il n'y a plus personne, donc cela passe comme une flèche, ainsi que pour prendre notre place à bord. A Kiev, nous n'avons que le temps de rejoindre la porte pour la correspondance.A l'aéroport de Zvarnots, nous sommes attendus par Nara notre guide, avec un couple de Court-Saint-Etienne. Le troisième couple arrivera par un vol tard dans la soirée. Première découverte de Erevan. Nara nous montre au passage l'Ambassade des Etats-Unis, qui vu l'étendue du site doit abriter pas mal d'espions. Puis la route franchit le pont de la Victoire, qui enjambe des gorges. De chaque côté, les deux distilleries de brandy arménien : "Ararat" en impose ! Après un arrêt pour changer nos euros en drahms, nous arrivons rapidement à l'hôtel, bien situé, près du ‘Vernissage', marché local artisanal. Il fait beau. Directement un vendeur veut nous vendre un disque de Charles Aznavour, artiste français d'origine arménienne mondialement connu. Ici on vend de tout : livres, fleurs, couteaux, flutes, outils de menuiserie, broderies, bijoux, jeux d'échecs, … Nous faisons quelques achats, pour des cadeaux et pour nous. Il est 18h et l'orage menace. Nous faisons halte dans un café-resto pour nous désaltérer. Repérage pour trouver le resto conseillé par Nara. A notre arrivée au resto nous retrouvons Monique et Michel, nos compagnons de voyage et nous sympathisons. Notre hôtel, très récent, le Messier 53 nous assure tout le confort pour les 2 premières nuits.
Les photos du 1er jour
Dimanche 20 mai : dimanche de Pentecôte
Les photos du 2e jour
Par whatsApp, nous apprenons que Sandrine est allée aux urgences et en est sortie avec un plâtre, un problème aux tendons, le même pied qu'il y a quelques mois. Stress, mais on ne peut rien y faire.Au petit dèj, nous rencontrons le 3e couple, de Louvain-la-Neuve : c'est donc le Brabant Wallon qui se retrouve en force en Arménie. Chouette. Il n'y a pas de café, c'est du nescafé. Le pain n'est pas terrible. Une dame derrière une vitre :-) prépare une espèce de gigantesque pâte à pizza et nous fait signe. On nous l'apporte à table. C'est croquant et sans goût. Je constate des personnes à une autre table qui découpent des petits bouts et y fourrent de la confiture ou un morceau de tomate. En fait pendant le dîner, la guide nous expliquera que c'est du lavash, leur pain sans levain, traditionnel, qui ne fait pas grossir :-) elle ne mange que ça ! Nous démarrons sous une fine pluie, avec un minibus d'environ 20 places pour nous six, et notre chauffeur Artak. Premier mot appris en Arménien : bonjour = Bari luys (le matin, et barev en général – luys signifie lumière). Traversée d'Erevan et départ vers le plateau qui surmonte les alentours de la capitale, comparable à Bruxelles en nombre d'habitants. Immeubles tours à la soviétique, assez délabrés, mais rues propres. Conduite assez calme et trafic fluide. La route s'élève. Nara nous fait l'historique de l'Arménie depuis des temps ancestraux. Nous passons devant la statue de Haïk, l'ancêtre de tous les arméniens. Histoire sanglante pour l'Arménie dont le territoire s'est réduit de guerre en guerre jusqu'au génocide turc de 1915, les concessions de Staline en 1933 avec la perte du Mont emblématique, et les conflits plus récents avec l'Azerbaïdjan pour le Haut-Karabagh. Bonne ambiance dans le bus. Nous arrivons au Temple de Garni, unique temple d'influence grecque encore en place, bien que reconstruit suite à un tremblement de terre. Son emplacement en surplomb de la vallée du cours d'eau tempétueux Goght : un lieu stratégique. Le site est visité par un groupe d'ados, qui terminent déjà l'année scolaire cette semaine : ils ont 3 mois de vacances d'été. Nous visitons les anciens thermes romains, avec des mosaïques assez bien conservées, et une phrase mystérieuse qui dit ‘nous n'avons pas été payés' ! Revendication syndicale à l'époque romaine ?? Nara semble ne pas être convaincue que nous sommes aptes à faire la promenade prévue au programme et demande plusieurs fois si tout le monde sera capable de descendre la pente raide et de remonter le chemin abrupt à la fin. Je crois qu'elle espère qu'il pleuve à nouveau. Mais nous voulons absolument le faire et un guide local nous accompagne qui nous aidera à passer les endroits les plus glissants. La pente est effectivement glissante et la main tendue est bienvenue. Les coquelicots ici sont plus beaux que chez nous, la corolle est agrémentée de noir. J'adore. Les roses sauvages sont également en fleur. Il ne pleut plus et nous arrivons sur un chemin à plat le long de la rivière, mais interdit de photographier malgré les splendides orgues basaltiques : c'est un endroit stratégique ! Nara nous rassure : arrivés à une clôture, nous sortons de la zone stratégique et le paysage devient encore plus fabuleux. C'est plus beau et plus grand qu'en Islande ! Incroyable. C'est aussi le refuge de nombreux nids d'hirondelles. Nous sommes déjà dans la remontée. La belle vue atténue la difficulté. Nous allons dîner chez l'habitant. Le jardin de nos hôtes est magnifiquement arrangé : amphores, balancelles, lit recouvert d'un tapis, pour la sieste. La situation en promontoire de la vallée avec vue sur la rivière que nous venons de longer à pied. Nara dit que nos hôtes ont suivi notre progression en bas ! La table est dressée : au moins une dizaine de plats de salades diverses, taboulé, et le lavash comme à l'hôtel. C'est délicieux et ce n'est que l'entrée. J'avais remarqué que le ‘boss' préparait un bbq. C'est de la truite saumonée. Elles sont bien plus grosses que chez nous. Elles sont découpées en 4 parts. Nara préfère la tête, elle se régale. Dessert et café pour terminer : cerises, bananes et pommes avec une grosse part de gâteau à l'orange : bonjour le bénéfice du lavash ! J'ai prévu une boîte de chocolats pour nos hôtes. La jeune femme ouvre la boîte mais nous refusons d'en prendre. Les toilettes sont situées sous les ruches ! Spécial ! Pas le temps de faire la sieste. Nous quittons ce bel endroit et ces gens accueillants pour notre prochaine visite. En route vers le monastère de Géghard, monastère de la lance sacrée. Pour y accéder, belle route qui traverse le plateau supérieur au-dessus de la vallée. Au détour d'un virage nous croisons un troupeau de moutons. Par endroits la colline s'affaisse et des pans de murs sont par terre. Les poteaux d'électricité semblent rafistolés avec un socle en béton et le poteau en bois attaché avec du fil au béton. Le monastère est accolé à la montagne, en partie construit et en partie creusé dans la roche, avec des cavités pour loger les moines. Quelques commerçants vendent des grands gâteaux, des barres de fruits secs ou des couronnes de fleurs. Il y a du monde et en ce jour de Pentecôte, un baptême se prépare : 2 jeunes filles et un petit garçon de 2 ans. Visite de l'église et nous assistons au baptême traditionnel et confirmation dans la foulée. Le prêtre principal est un colosse impressionnant coiffé d'une calotte noire. On amène l'eau dans un grand seau. Le bébé pleure et les jeunes filles s'aspergent copieusement y compris sur les jambes et dans le cou. Les khatchkars, monuments aux morts, pierres sculptées de croix ornent les murs un peu partout. Il y a aussi une source miraculeuse vénérée par les fidèles, qui laissent des mouchoirs attachés à des arbres à voeux, derrière le petit pont. Retour à Erevan avec un petit arrêt pour admirer un point de vue sur la ‘plaine' (plaine volcanique très chahutée, et la statue en l'honneur du poète Yeghishe Charents persécuté par les soviétiques et qu'on voit sur les billets de 1000 drahms. Retour à l'hôtel et court moment de repos. Il drache. Nous avons accepté d'aller à pied au resto (20 min) pour que Artak puisse bichonner le minibus avant la longue route de demain. Nous démarrons plein d'entrain vers le resto Mezzo où nous entendrons du Jazz live. A peine partis la pluie recommence à tomber. Tout le monde est équipé sauf Daniel et Nara. Nara propose plusieurs fois de prendre un taxi ce que nous refusons. Mais après 20 min de marche forcée, il en reste encore 10 ! Va pour le taxi alors ! Le mien a 4 grandes fissures dans le pare-brise et refuse de démarrer. Le chauffeur chipote sous le capot. On se croirait à Pekin-Express. Daniel a un véhicule plus moderne avec conduite à droite et gps en japonais. Ils achètent ces voitures sur internet, moins cher ! Le resto a de l'allure : un bar en forme de piano. Nous dégustons une soupe au fromage, onctueuse, délicieuse. Le plat de viande est copieux. Mais point de jazz. Nara appelle des taxis et bien sûr, au moment de notre départ, la musique démarre mais il est trop tard pour nous. Dommage.
Les photos du 2e jour
Lundi 21 mai :
Les photos du 3e jour
Il est déjà temps de quitter notre bel hôtel d'Erevan ! Nous partons sous la pluie. Traversée rapide d'Erevan avec vue de quelques monuments, depuis la voiture : l'opéra, 2 églises reconstruites après le départ des soviets, quelques statues de poètes et d'hommes politiques.On aperçoit de nouveau au loin les Monts Ararat, petit et grand, dans les nuages. Bonne ambiance dans le bus. Nara est enrhumée. Premier arrêt à Aktarak pour visiter une minuscule église construite sur le modèle orthodoxe, avec une coupole aplatie. Au loin on aperçoit une église arménienne, avec le toit pointu et conique. L'église Sainte Mère de Dieu est très belle. Nara explique toutes les différences et les similitudes entre nos versions respectives de religions chrétiennes, ainsi que les symboles et les règles de construction de toutes leurs églises : le nartex carré soutenu par 4 colonnes et le trou en haut au milieu. Les fidèles et surtout les catéchumènes restent dans le nartex pour suivre les offices. Le transept est beaucoup plus petit que dans nos églises avec l'autel plus haut que chez nous et construit, où seul le prêtre et ses acolytes montent pour officier, et en pantoufles. Un grand rideau se ferme pendant la préparation de l'office. Il n'y a qu'un étendard et 2 ‘pelles à pizza' avec des clochettes. Peu de statues et de décorations, une seule fenêtre minuscule dans le choeur.
Puis la route monte vers le monastère des Psaumes, Sarmossavank et les gorges Kasagh. Un matenadaran (bibliothèque) est adossé à l'église. Les moines y reproduisaient les livres saints, d'où le nom du monastère.Vue sur les gorges voisines : attention, ne pas s'approcher du bord, un guide y étant tombé il y a quelques années ! Les gorges sont vraiment impressionnantes. Nous avons bien choisi notre voyage, tout est largement au-delà de nos attentes. A midi, repas avec Master Class, chez l'habitant, à Ush. A nouveau, multitude de plats de légumes, et de l'oseille en entrée. Des pâtes grillées puis bouillies avec du veau, agrémenté de carottes en roulades. C'est très bon. La Master Class : ce sont nos hommes qui s'y collent : Daniel et Jacques nouent le tablier et on va faire un gâteau pour le dessert. Avec un gros rouleau, Daniel étale la pâte. Il fait des manoeuvres savantes, comme en voiture, pour arrondir la pâte. C'est très drôle, je filme. Au milieu de la pâte on a placé une pièce, qui portera bonheur celui ou celle qui la découvrira dans sa part à la dégustation. Le gâteau est placé dans un four traditionnel, dans un trou soutenu en haut par un pneu ! Le second plat, est la fabrication des fameuses pâtes du dîner : cette pâte est plus sèche et difficile à étaler, et il faut faire un ovale. Jacques s'applique. Ensuite on passe au découpage et on pend les pâtes sur le fil à sècher. Surprise, c'est moi qui découvre ‘la fève' ! Nous recevons des magnets, sympa ! et Daniel offre les colliers hawaiens aux couleurs de la Belgique à nos hôtesses ravies qui promettent de placer ces photos sur FB ! A la sortie de Ush, en direction de Aparan et Vanadzor se dresse le monument à l'alphabet arménien. Nous faisons maintenant route vers le nord, vers notre destination de ce soir. La route traverse un plateau avec vue sur les monts Aragadz (4090m) et le mont Arei à 2375m de l'autre côté. Le mont Ara ressemble à un homme couché, le roi Ara dont la reine Semiramis d'Assyrie était si amoureuse qu'elle lui fit la guerre mais ne récupéra que son cadavre. Nous traversons un village Yézidi (adorateurs du diable) avec un temple dédié à une divinité païenne. Arrêt technique à Aparam dans un centre commercial animé, sorte de boulangerie semi-industrielle. Puis nous passons par Araks avec son monument dédié à la victoire contre les turcs de 1918, qui a conduit à la création de la première république arménienne. Puis la ville de Spitak, épicentre du séisme de 1988 qui a détruit complètement la ville et où l'aide internationale a permis de reconstruire chaque quartier. Stepanavan est également une ville martyr, avec ses quartiers de hlm ouzbecks particulièrement sinistres. Arrivée au site fortifié de Lori Berd, en pleine campagne au bout d'un chemin de terre chaotique, site en restauration au bord de nouvelles gorges magnifiques sous le ciel menaçant. La route vers Dzoraged et notre nouvel hôtel est difficile. Les voitures évitent les trous en roulant carrément à gauche. Je crois chaque fois que nous courons à la collision, mais c'est comme des pas de danse : chacun sait comment ça va ! L'hôtel est au bord d'une rivière torrentueuse que nous longeons assez longtemps. Le chemin de fer passe par là également et la montagne est super belle. Il s'agit d'une liaison commerciale importante vers la Géorgie, la mer noire et le reste du monde. L'hôtel est moins confortable qu'à Yerevan, mais le bar est sympa. Va pour une caïpirinha, 30 ans après le Brésil. Les serveurs nous mettent Charles Aznavour et nos compagnons de voyage nous rejoignent pour l'apéro. Le souper est délicieux encore cette fois et l'ambiance est au top. Jacques est un bon amuseur, et un amateur de trains, on aura l'occasion d'en reparler.
Les photos du 3e jour
Mardi 22 mai
Les photos du 4e jour
Notre hôtel appartient à un riche investisseur, Tufenkian qui construit et restaure des établissements dans les régions reculées du pays dans le but de donner du travail aux jeunes locaux. But louable !Ce matin, nous démarrons vers le monastère de Hagbat, inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Le site est très grand : une église, une bibliothèque dans laquelle on a retrouvé des livres pétrifiés (que nous verrons à Yerevan), des tombes, une chapelle musicale à l'acoustique remarquable, où Jacques entonne quelques notes : c'est beau et apaisant : encore un beau moment ! Une petite promenade dans le village, vers une fontaine-lavoir, avec le système-D de raccordement de tuyau d'arrosage. L'eau est une des richesses du pays. Nous voyons aussi de plus près les canalisations de gaz qui circulent plus ou moins en hauteur entre les maisons : spécial et potentiellement dangereux, mais ici tout le monde a accès au gaz de ville, même dans les villages reculés ! Nous faisons route le long de la rivière torrentueuse qui longe notre hôtel. La route est par endroit en très mauvais état : mêmes prouesses pour notre chauffeur pour éviter les trous et les véhicules qui arrivent dans l'autre sens, qu'hier soir. Il doit être fatigué, notre ami Artack. Une nouvelle route est en construction pour désenclaver cette région frontalière de la Géorgie. Des usines de cuivre en activité réduite, ou à l'arrêt sont accolées à la montagne et gâchent un peu le paysage. Elles sont le témoin de la période soviétique qui assurait le plein emploi et exploitait les ressources locales. Mais l'exploitation du cuivre dans la région date de bien plus longtemps. Le père de Charles de Gaulle aurait dirigé une mine d'extraction en 1880, mine qui a fourni 225 tonnes de cuivre pour construire la Statue de la Liberté offerte à New-York par la France. Plus loin, les paysages sont de plus en plus fabuleux. Le temps s'éclaircit. Nous faisons halte au monastère-forteresse de Akhtala. Le repas de midi se passe dans un centre culturel. Un bbq se prépare. Il fait beau maintenant. L'entrée, délicieuse, est constituée des plats habituels et aussi d'herbes, petits oignons radis, … Le plat principal est une grillade de porc, très gras. Ici le porc coûte plus cher que le bœuf. Les pommes de terres au four ont un goût très fin, meilleur que la viande. Nous avons vue sur une usine d'extraction de cuivre toujours en activité. Visite du monastère-forteresse qui se caractérise par des fresques magnifiquement conservée, qui ornent l'église entière. Construite sur un piton rocheux au bord des gorges (Xe s). La coupole et le tambour se sont effondrés et n'ont pas été reconstruits. Certaines fresques sont des reproductions mais les originales restent saisissantes. On remarquera les fresques des 40 martyrs de Sébaste. L'église est de type géorgienne ce qui explique la présence d'autant de fresques. Lors d'une invasion mongole (Tamerlan), les paroissiens se sont cachés dans l'église. Les assaillants, ne les trouvant pas mais entendant pleurer un bébé, un canon a tiré dans le choeur atteignant exactement la tête de la Vierge Marie qui porte Jésus et montre le chemin. Le trou béant est également exactement au centre de la croix visible à l'extérieur. Miracle ou habileté des artificiers ? Dans le jardin, une sculpture circulaire attire notre attention : il s'agit de 2 gigantesques anneaux surmontés de la grenade, fruit emblématique de l'Arménie. Au pied de la statue, un serpent est dessiné, signe de la tentation au sein des couples ? Nous reprenons la route d'Alaverdi pour visiter le vieux pont qui enjambe la rivière Debed en centre ville. A nouveau, vue sur les friches et l'usine de cuivre en activité. Tout près, une cabine de téléphérique est restée à l'arrêt sur son fil tendu au-dessus du canyon. Vue également sur le funiculaire qui transporte les ouvriers en haut de la colline d'où s'échappent les vapeurs polluantes de l'activité industrielle. Arrêt suivant spécialement demandé par Jacques, amateur de trains, à la gare d'Alaverdi. La gare est située sur la ligne unique vers la Géorgie. Un train de marchandises attend en direction de la Suisse via Bakou et Géorgie. Le personnel de la gare se met en 4 pour nous recevoir. Séance photo avec le chef de gare et ses casquettes : l'actuelle et celle de l'époque soviétique, mais il ne retrouve pas son uniforme de service ! Je suis intéressée par le fonctionnement des aiguillages : visite de la salle de contrôle où on manipule pour nous les aiguillages de cette gare et même d'une gare plus loin. Je crains un peu que tout ne soit pas remis en ordre (mon esprit de testeur revenant subitement à la surface). Ce n'est pas Infrabel qui nous recevrait ainsi ! A voir les peintures de type soviétique dans la salle des pas perdus et le monument près des voies, au Général Mikoyan, natif de la région et constructeur des Mig-31 soviétiques. Retour à l'hôtel. Visite du jardin, le long de la rivière. Photos et selfies des belles fleurs, sous la pluie ! Nous faisons le tour de l'hôtel : piscine et salle de sport au sous-sol, plateforme sur le toit, belle vue sur la montagne. Repas et dodo.
Les photos du 4e jour
Mercredi 23 mai :
Les photos du 5e jour
Aujourd'hui nous devons nous lever plus tôt, boucler les valises et déjeuner à 8h.Daniel remarque une ancêtre Volga dont le bouton d'ouverture du coffre est un robinet douche énorme. La route nous mène à nouveau vers Alaverdi, d'où nous prenons la direction de Odzun en haut du canyon. Visite de la belle église de Odzun. Une grande stèle funéraire attire notre attention dans le jardin. A l'entrée de la ville, on aperçoit la statue monumentale du catholicos Jean d'Odzun. L'église date du 5e/6e siècle et se trouve dans un parc parsemé de tombes. Le curé attend les visiteurs, équipé d'une scie à main. Il dirige les travaux de jardinage. Très belle église avec des représentations de la Vierge, qui montre le chemin, à travers son Fils. Le prêtre a une grande conversation avec Nara. Très sympathique, il nous confie qu'il est marié et père de 4 enfants. Son père participe aux besoins du ménage. Il est particulièrement fier de son église et du parc, et nous confie ‘Le ministère de la culture a placé la montagne derrière mon l'église pour la mettre en valeur'. Il a de l'humour. D'Odzun la route longe la falaise du fleuve Débed jusque Stepanavan que nous avions déjà traversé en partie il y a 2 jours. Dans le bus, Nara nous décrit la vie quotidienne des Arméniens. Service militaire de 2 ans pour les garçons, à 18 ans, juste après l'école secondaire et avant les études supérieures. A l'école il y a un cours de ‘jeu d'échec'. La couverture sociale en Arménie est faible, ne couvrant pas la perte d'emploi, mais bien la maladie et la pension. Le coût de la vie nous semble très élevé par rapport au niveau des salaires. La viande de porc est plus chère que celle de boeuf. Après le passage d'un long tunnel, nous traversons une belle région habitée par le Molokans, secte protestante comparable aux Amish de Pennsylvanie. Ils sont aussi appelés, les buveurs de lait, ne pratiquant pas le jeûne. Puis traversée de la ville sinistrée de Vanadzor. La ville n'est que friches industrielles d'usines diverses mises à l'arrêt avec le départ des soviétiques. Pas d'argent pour nettoyer. C'est triste ! Plus loin le paysage change du tout au tout et nous découvrons le Parc National de Tavush, comparable à une ‘petite Suisse'. Arrivée à Dilidjan pour prendre le repas dans un agréable restaurant très design. J'en profite pour acheter quelques souvenirs qui feront plaisir aux enfants. Le repas est cette fois encore, vraiment délicieux. Nara nous amène dans le quartier reconstruit d'habitat traditionnel, mais où il n'y a pas âme qui vive. Dommage. Ensuite route vers le Lac Sevan. Le paysage change encore au passage d'un long tunnel. De ‘La Petite Suisse', nous passons aux ‘Steppes d'Asie Centrale'. Arrivée au Lac Sevan, le plus petit des 3 lacs de la Grande Arménie : le lac de Van est maintenant en Turquie et le plus grand : Ourmia est en Iran. Le lac Sevan est le 2e lac d'eau douce plus élevé en altitude du monde, après le Titicaca au Pérou. Réserve d'eau potable alimentée par 28 rivières. En 1933, Staline décide d'exploiter la réserve d'eau et de faire baisser le niveau de 45m. Les travaux achevés en 1949, l'eau continue de baisser. Avec la mort de Staline, l'exploitation hydro-électrique avait été abandonnée. De nouveaux travaux déviant le cours de la rivière Arpa dans le lac permettent une remontée des eaux depuis 2003. Petite grimpette de 249 marches vers les 2 églises en haut de la presqu'île : le monastère de Sevanavank avec l'église des Saints Apôtres et l'église Sainte-Mère de Dieu, qui abrite un khatchkar de style naïf ainsi que la Crucifixion en figure centrale, des scènes de la Nativité et du Jugement Dernier. A l'extrémité de la presqu'île, les pieds dans le lac, une mer on peut dire, on aperçoit la résidence du président ! Nous poursuivons notre route en longeant le lac Sevan, 70 km de long : autre chose que le lac de Genval !! Arrivée dans le village de Noratus et visite du cimetière de katchkars. Notre guide nous explique qu'un cimetière semblable a été détruit par les Azeri de l'autre côté de la frontière. Triste ! Des dames nous attendent pour vendre quelques produits d'artisanat (tricot). Nara nous explique les différents styles de katchkars et leur signification et symbolique. Sur une tombe nous remarquons des tessons de bouteilles. Lors des visites des familles les lendemains de jours religieux (Noël, .., Pentecôte = hier) les personnes apportent des victuailles et des boissons, qui restent après leur passage pour les pauvres du village. Puis nous visitons la partie moderne du cimetière avec une nuée de corbeaux qui survolent les tombes. Impressionnant ! Mais déjà il faut repartir. Une des dames vues à l'entrée se fait guide improvisé et nous montre que là un enfant est enterré, là une famille riche, là c'est un paysan qui est représenté sur la tombe, et là un artisan. Petite dringuelle bien méritée. Encore un de ces moments de temps suspendu. Continuation par le Col de Selim en empruntant la Route de la Soie. On est près de la frontière iranienne, et nous croisons des camions iraniens transportant des marchandises ? Au col de Selim, visite du caravansérail, abri pour les marchands de l'époque en voyage ainsi que pour leurs chevaux. Le gardien des lieux, ami de Nara et ayant appris le français à l'école de son village, nous offre un verre d'alcool de pommes de sa fabrication. C'est fort, et bon, ça me rappelle la goutte du Moni Fauss ! Il en verse dans une bouteille d'eau de 50 cl, et la donne à Nara. Arrivée tardive à l'hôtel à Jermuk, ville thermale dont les sources ressemblent à celles de Vichy. L'alcool ramené par Nara est le bienvenu pour clôturer cette longue et belle journée.
Les photos du 5e jour
Jeudi 24 mai :
Les photos du 6e jour
Départ pour une longue journée à nouveau. Le petit déjeuner est ralenti car un groupe de français très disciplinés font la file et ne semblent pas pressés. Nous faisons au plus vite. Les valises sont devant la porte de la chambre. Il n'y a qu'un ascenseur et les français s'impatientent comme nous de la lenteur du processus, mais cela s'arrange et nous sommes prêts à partir. Nous constatons que l'hôtel est situé juste à côté de l'usine d'embouteillage : souvenirs du début de ma carrière à Vittel !Nous reprenons la route d'hier. Très beau temps. Arrêt au col à plus de 2400 m. Venteux. Direction Tatev, The wings of Tatev, le nom donné au tout nouveau téléphérique installé par les Suisses, le plus long du monde, 5550 m. Panorama saisissant, grandiose et sensation forte au moment du changement d'inclinaison à chaque mât. Nouveau moment d'émerveillement : tout est vert, la route en lacets, en bas semble très scabreuse. L'arrivée après 12 minutes, c'est bien trop vite !! Visite du monastère. Un prêtre à l'air très zen et très gentil nous accueille avant la visite. Outre l'église de St Pierre et St Paul, il y a aussi une huilerie et dans la cour, un poteau construit sur un mécanisme en V avec des vis, qui oscillait à l'arrivée d'un danger tel que des soldats attaquants qui martelaient le sol, ou un séisme débutant. Cela ne fonctionne plus aujourd'hui, car après démontage pour comprendre le mécanisme, mystère non élucidé au demeurant, il n'a pas été possible de lui redonner sa fonction : il est à présent immobile. Le bâtiment du monastère est en restauration du côté du dortoir. Le repas de midi est servi sous une tonnelle à l'abri du soleil et avec une vue imprenable sur le monastère. Tous les types de salades, dont du choux-fleur rose, des épinards au fromage, puis de la viande de boeuf bouillie accompagnée de pommes de terre grillées, et un dessert, tout est délicieux. Nous voilà sur la route vers Erevan, destination le monastère de Novarank isolé dans un cirque montagneux aux falaises abruptes rouges (oxyde de fer) à couper le souffle. Je ne sais où donner de la tête. J'espère que mes photos seront à la hauteur de la beauté des lieux. Nara raconte les fêtes religieuses et profanes de l'Arménie. Nouvel An, puis le 6 janvier, Noël, épiphanie et baptême de Jésus. Le 8 mars, congé, à l'occasion de la Journée Internationale des femmes, suivie d'une semaine entière pour les femmes ! Pâques est à la même date que chez nous. Le lendemain de ces jours de fêtes religieuses, on honore les morts. Le jour des Droits de l'Enfant, les petits Arméniens sont gâtés, comme à notre St-Nicolas. Le premier septembre est également une journée très festive en Arménie pour célébrer la rentrée des classes. A l'entrée du canyon Amaghu, nous embarquons deux jeunes auto-stoppeuses dont une australienne qui a visité l'Ukraine, la Géorgie, la Turquie, l'Azerbaïjan et se débrouille en stop. Nara demande de ne pas monter les escaliers vers l'église. Nous comprenons pourquoi en découvrant les lieux. Mais bien sûr notre jeune amie n'a cure des conseils et entreprend immédiatement l'ascension, puis la descente scabreuse. Ah les jeunes ! Le cadre est extraordinaire, à 360° des katchkars taillés comme de la dentelle, … La route m'enchante toujours autant au retour. Je voudrais que le temps s'arrête. A la sortie du canyon, nous visitons la grotte ‘aux oiseaux', des hirondelles innombrables nichant sur la falaise, et des chauve-souris ayant investi l'intérieur. La grotte est quadrillée et fait l'objet de fouilles et d'analyses archéologiques et scientifiques depuis 2007. Plusieurs couches appartenant à la culture matérielle des époques différentes de l'Âge de la Pierre et du Cuivre. D'après les données obtenues par l'analyse radiocarbonique des objets et des fossiles (restes des ossements, carbone, tissus, semences et d'autres substances organiques), ces couches appartiendraient aux limites chronologiques de la fin de 5ème et le début du 4ème millénaires avant J.C. Un complexe de constructions en terre cuite de différentes formes a été trouvé. A en juger par la présence des récipients, flacons, tonneaux et pots destinés à la conservation des aliments et le pressoir destiné à la viticulture, le complexe avait un rôle producteur. Les résidus végétaux merveilleusement conservés, trouvés pendant les fouilles, les arcades, les tiges, les semences de la prune, de l'abricot, du blé, de l'avoine et d'autres céréales, cultivées ou sauvages, en sont le témoignage. La grotte, grâce à son microclimat singulier et constant, était un lieu idéal pour la production, conservation et stockage des aliments, ce qui est prouvé par les semences encore en excellent état. De plus, une chaussure en cuir a été découverte dans cette grotte, que nous verrons au musée d'histoire demain. C'est la plus ancienne chaussure au monde : elle a 5500 ans ! Nous reprenons la route vers le Mont Ararat. Nara raconte la légende de Noé et les batailles avec les turcs qui ont annexé le Mont, sacré pour les arméniens, et qui est juste le point culminant pour la Turquie : une question de hauteur pour les uns, et de profondeur pour les autres. Malheureusement le mont est caché par les nuages et la brume. Pas sûr d'avoir une photo correcte. Nous visitons encore le monastère de Khor Virap, le premier lieu saint de l'Arménie, où se trouve la fosse où a été torturé St-Grégoire l'Illuminateur par le roi Tiridate IV. Il survécut miraculeusement durant treize ans (par ailleurs, ce monastère est surnommé Prison de saint Grégoire Khor Virap signifie « puits profond »). Lorsque le roi, après avoir martyrisé Gayané, Hripsimé et leurs compagnes, tomba malade, Grégoire Loussavoritch apparut comme seul capable de le soigner. Il guérit le roi et le convertit au christianisme. L'Arménie devient alors le premier pays chrétien. Là nous nous trouvons à quelques km seulement de la Turquie et du Mont Ararat. On distingue les miradors à la frontière. Quelle tristesse. Nous reprenons l'autoroute vers Erevan. Ma boîte de chocolats Galler consolera le groupe de la pluie qui tombe bien maintenant. Le souper aura lieu à l'hôtel, et non dans un restaurant en ville, à la satisfaction de tous. Encore une journée riche en découvertes qui se termine très bien.
Les photos du 6e jour
Vendredi 25 mai :
Les photos du 7e jour
Nous sommes à nouveau à l'hôtel Messier 53, même chambre qu'au début du voyage : nous passons une excellente nuit et nous nous levons en pleine forme pour le dernier jour en compagnie de Nara, pour des visites dans et autour de Erevan.J'ai réussi à me connecter à mon compte FB et à trouver sa page. Premier lien cliqué : Charles Aznavour chante un Ave Maria au Mémorial du Génocide, que nous visiterons aujourd'hui : émotion très forte pour moi, je suis bouleversée. Nous démarrons la visite d'Erevan par le quartier des Cascades, conçu par Tamanian près du musée d'Art Moderne. Des escaliers en cascade mènent vers des oeuvres d'art et des statues. Les fontaines sont en panne et l'oeuvre n'est pas terminée, mais c'est quand même impressionnant et cela me plait beaucoup. La place Tamanyan, située devant l'entrée du centre, abrite un jardin de sculptures où sont notamment exposés des oeuvres de Fernando Botero, Barry Flanagan, Lynn Chadwick et Jaume Pensa, reconnaissable par les lapins. Certaines oeuvres sont des cadeaux du Royaume-Uni, ou d'autres pays du monde entier. Beau début de journée ! Ensuite nous quittons Erevan pour 3 visites d'églises dont le ‘Vatican' de l'église de tous les Arméniens du monde (à distinguer des Arméniens de Silicie). C'est une grande journée ici : Le jour de la dernière cloche' : le dernier jour avant les vacances d'été. Tous les élèves, les profs et les parents sont dans la rue. Les voitures sont décorées de ballons et klaxonnent. Les jeunes sont en uniforme, une fleur ou un noeud à la boutonnière, les mamans sont sur leur trente-et-un. La première église de Zvarnots, du 7e s, en ruine mais très belle, grâce à l'environnement, les coquelicots, le calme parfait. Nous sommes seuls ici. Quel privilège. La seconde église est celle de Ste Hripsimé, martyre et vierge, sous Dioclétien et Thiridate, le roi sanglier, tombé amoureux de sa beauté. Un prêtre sympa nous accueille. Il surveille les ouvriers qui remplacent le grand rideau de l'autel, en préparation de la fête de la Sainte, ce dimanche. Les rosiers en fleur, dans l'allée sont magnifiques. Le ‘Vatican' est très animé. Les groupes de jeunes affluent. L'église d'Etchmiadzine elle-même est en très gros travaux de restauration, hyper bruyants. Une grande esplanade permet d'accueillir les foules lors des grands évènements, comme la visite de Jean-Paul II qui a ramené en Arménie les reliques de St-Grégoire l'Illuminateur. Nous faisons des photos avec des jeunes qui terminent leurs étude et nous voilà déjà partis pour le repas de midi dans un centre culturel très vivant et intéressant : des souliers partout, un accueil chaleureux, une déco amusante, une boutique, … L'après-midi sera empreinte de plus d'émotion avec la visite au mémorial du Génocide : le parc avec tous les sapins plantés par les grands de ce monde venus se recueillir et montrer leur soutien au peuple arménien si souvent attaqué et maltraité. Des tombes et un mur long de cent mètres porte les inscriptions des villages arméniens de l'Empire ottoman dans lesquels ont eu lieu les massacres. Une pointe de granite de 44 mètres de haut représente la renaissance de la nation arménienne. Cette pointe est divisée en deux parties, l'une couvrant l'autre, qui symbolisent les deux Arménies orientale et occidentale. Puis nous arrivons dans le mémorial, douze stèles de granite disposées en cercle, et qui abrite la flamme éternelle. Des visiteurs déposent des roses blanches et des oeuillets tout autour. Un musée circulaire souterrain. On y trouve des clichés de photographes allemands (l'Allemagne était l'alliée de la Turquie pendant la Première Guerre mondiale) et plusieurs publications relatant les événements de l'époque. Après ce moment de recueillement nous sommes un peu sonnés. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Nous allons cependant encore nous promener au Vernissage, faire quelques photos et le soir, nous soupons dans un resto branché, genre que nos filles apprécieraient :-) Nous préférons rentrer à pied en passant par la Place de la République où un spectacle son et lumière se produit sur les fontaines de la place, surtout en ce soir de fête dans la ville. Nous marchons dans une rue très animée, piétonne et où les boutiques sont ouvertes. Il y a de la musique partout et des gens dansent les danses arméniennes au son de l'accordéon et du duduk. Quelle chance nous avons d'assister à cela et de ne pas avoir pris le taxi. Nous arrivons sur une place avec un chapiteau et de la musique electro. Ce n'est pas la place de la république. Vite il faut faire demi-tour, sinon nous raterons de justesse la fin du son et lumière. Nous avons de la chance et nous apprécions le spectacle. Retour par le Vernissage, vide à cette heure. Nous sommes déjà presqu'à l'hôtel quand les premières explosions de fusées nous parviennent du feu d'artifice. Mais nous sommes fatigués et contents de rentrer au Messier 53.
Les photos du 7e jour
Samedi 26 mai :
Les photos du 8e jour
Marine, la nouvelle guide, nous attend. Elle parle un français encore plus parfait que Nara. Le programme de la journée nous est communiqué heure par heure : nouveau style ! Nous comprenons qu'il s'agit de rendez-vous successifs que nous devons respecter le mieux possible, chez le Maître du duduk et avec les guides des musées.Aujourd'hui on distingue un peu mieux le sommet du Mont Ararat et nous demandons un arrêt-photo. Artak fait un détour et s'arrête sur un rond-point, sur un grand pont, où on ne peut bien sûr pas s'arrêter. Nous faisons vite. Karen Hakobayan, maître du duduk et son épouse nous accueillent dans leur maison, un havre de paix superbement aménagé, avec une table de fruits, gâteaux, boissons à notre intention. Il y a un piano rouge, ancien, provenant de Belgique-France, qui avait été offert à la reine des belges au siècle passé. Et bien sûr une collection de duduks, soprano, baryton, … Karen nous en fait découvrir plusieurs types en exécutant de beaux morceaux de musique pour nous : musique liturgique de Komitas, Charles Aznavour, … Madame accompagne au piano pour un morceau de jazz génial. Blague de notre chauffeur, Artak : Je peux le faire aussi : c'est comme les pédales de la voiture … Ensuite vient une sorte de cornemuse en peau de chèvre, dont le morceau s'achève alors que Karen ne souffle plus dans l'instrument … Beaucoup d'émotion, moment magique. Temps suspendu. Puis arrive la visite de l'atelier. Le bois d'abricotier est coupé en carré, à la bonne longueur, séché pendant 2 ans, trempé dans l'huile de chanvre et des huiles essentielles. Le trou central est foré à la main, et les trous des notes sont tous différents. 3 jours de travail pour fabriquer un duduk. Karen a également inventé des instruments pour produire des sons bien particuliers. Il joue dans un orchestre connu ainsi que dans plusieurs musiques de films comme Gladiator. Nous achetons son CD. Etape suivante : le musée d'histoire où il est interdit de photographier. La guide du musée réexplique toute l'histoire de l'Arménie devant la carte. Ce n'est pas inutile pour moi ! Nous passons dans la salle de l'âge de la pierre. Les explications sont trop détaillées. De même pour l'âge du bronze. Ah, nous voyons la chaussure la plus ancienne du monde, découverte dans la grotte aux oiseaux, visitée il y a 2 jours. Nadia, puis Daniel, puis moi, quittons le groupe pour visiter plus rapidement plus de salles : les costumes, le génocide, … Le repas de midi est dans une taverne, où nous sommes servis par une armée de serveurs en tenue typique. Salades et fromages, puis un plat de poulet avec légumes grillés et le traditionnel gâteau : tout est très bon. Le second musée, celui des manuscrits : Matenadavan, avec une charmante guide qui nous explique le Livre des Lamentations, vénéré par les Arméniens, le livre le plus grand, sauvé par une femme au cours du génocide, et le plus petit. Les enluminures très fines et représentant des scènes et des personnages connus. C'est plus qu'intéressant, mais mes yeux se ferment, je n'en peux plus ! Jacques veux acheter des graines et nous ajoutons la visite du marché couvert qui n'était pas au programme. Les marchands de fruits secs et autres épices dans le premier hall n‘ont pas de succès. Dans le second bâtiment, les fruits, fraises, cerises, …, les légumes, poissons, … C'est la foule. Je fais plein de photos. J'ai récupéré de l'énergie. Ouf ! Retour à l'hôtel, repos, douche, un gros orage éclate. Ouf, nous n'avons pas entrepris de nouvelle balade en ville ! A 19h30, Marine nous attend avec Artak qui a l'air pas du tout en forme. D'ailleurs il ne soupera pas avec nous. Nous rentrerons en taxi. L'agence offre le vin pour ce repas d'adieu avec Marine. Avec Nadia j'entreprends de lui expliquer le paysage institutionnel compliqué de la Belgique : nous passons une belle soirée.
Les photos du 8e jour
Dimanche 27 mai :
Les photos du 9e jour
Le jour du retour est arrivé. Il reste quand même une matinée de temps libre. Nous prenons un taxi vers le croisement de l'avenue Abovyan et de l'avenue Moscovyan.L'avenue Abovyan est très large et arborée. Il fait beau et très calme. Les boutiques sont fermées. Photos au milieu d'un groupe de statues de joueurs de duduk. Nous suivons une partie de l'office dominical dans l'église Saint Astvatsatsin (Sainte Mère de Dieu). L'assemblée est surtout constituée de dames âgées, un voile cachant la chevelure. Plusieurs prêtres se succèdent en psalmodiant. Des diacres et des enfants de choeur circulent, chantent, récitent, encensent à tout va, tiennent des cierges et accompagnent le prêtre qui lit l'évangile. Les fidèles se lèvent, s'assoient, se signent, partent à reculons, font des offrandes à une table dans le fond de l'église. Je suggère à Daniel de faire don de nos dernières pièces. Je reçois en échange 4 bougies que je vais allumer dans la chapelle attenante. Nous poursuivons la rue Abovyan. Une librairie ouverte nous tend les bras. Daniel achète un livre d'histoire de l'Arménie en anglais. Sur la place Abovyan, l'affiche de Charles Aznavour, une grande fontaine entourée des signes du zodiaque arménien, ainsi qu'une immense araignée et un ours en boulons et autres ferrailles. Daniel déplace un pion du gigantesque jeu d'échec. Nous arrivons à la place de la République. Les drapeaux flottent : le drapeau arménien, rouge, bleu, orange, ainsi que celui du centième anniversaire de la 1e république que l'on fête le lendemain. Encore quelques photos des affiches du musée d'histoire : la départ de Noé du Mont Ararat, la consécration du poète Sayat Nova. Arrivés au Vernissage, j'achète un bracelet d'allure moderne à un jeune artisan, pour remplacer mon bracelet cassé, en attendant sa réparation. Il est presque midi et nous cherchons un endroit pour nous restaurer avant le départ vers l'aéroport. Repas assez décevant dans une sorte de fast-food. Arrivés à l'hôtel, notre clé est déjà désactivée , mais le problème est vite corrigé et les valises sont descendues à temps pour le départ vers l'aéroport. Artak n'a pas belle allure, il est malade. Les adieux sont brefs mais chaleureux.
Les photos du 9e jour BYE BYE ARMENIA ! WE WILL NEVER FORGET ! WE LOVE YOU !
Les photos du 2 juin Bonus : Samedi 2 juin, Place de la Monnaie à Bruxelles
La communauté arménienne de Belgique fête le centenaire de leur 1e République. Nous sommes là. L'ambiance est bon enfant. Les gens dansent sur des musiques arméniennes. Je remarque une famille dont tous arborent le t-shirt à l'effigie de Nikol Pachinian, le nouveau premier ministre, qui vient d'accéder à ce poste suite à la Révolution de Velours menée par les jeunes à Erevan peu de temps avant le début de notre voyage. Je demande si le mot écrit dans l'alphabet arménien est le nom du premier ministre. Non, c'est le mot COURAGE ! Après quelques mots seulement, je me rends compte que cette famille vient de Court Saint-Etienne, comme Monique et Michel et qu'ils ont visité le Musée de LLN et parlé à Nadia. Cette fois, LE MONDE EST UN VILLAGE, et pas seulement pour la génération de nos enfants ! Quel bonheur. Nous applaudissons et nous assistons encore à quelques danses plus traditionnelles et à des chansons qui rencontrent un beau succès. Le dimanche nous ne serons pas présents, mais Nara partage sur facebook la célébration à l'occasion du nouveau costume de Mannekenpis : le costume arménien traditionnel.
Nous souhaitons de tout coeur au courageux peuple arménien, un nouvel avenir, le meilleur possible pour eux-mêmes et pour leur beau pays.
Mes autres voyages sont à découvrir sur http://www.wagnerdenise.net
Passage frontière Croatie - Bosnie ouvert aux touristes? English translation pending
Bonjour, je pars bientot en Bosnie et j'aimerais savoir si quelqu'un a déjà emprunté le passage frontière Croatie/Bosnie vers les ville de Zunici/Donje Prilisce.
je serai seul à moto. Ce passage est il toujours ouvert aux touristes...
merci pour les retours.
Quinze jours à Cuba (mère et fils) de Santiago vers La Havane English translation pending
Bonjour tout le monde !
Pour commencer, je tiens à dire que j'ai bien parcouru le forum, pris des idées ici et là, et quasiment terminé mon itinéraire de séjour "idéal" :). Mais bien sûr, des interrogations persistent, que j'indiquerai après avoir expliqué mon projet.
J'emmène ma mère à Cuba, ce sera une première pour tous les deux ! Mère et fils donc. L'idée serait de partir de Genève pour La Havane soit fin janvier, soit à partir de la deuxième semaine de mars 2019, pour éviter les vacances scolaires. J'ai trouvé des billets abordables (environ 600€/pers aller-retour).
Nous pensons rester une nuit à La Havane pour prendre directement le lendemain un avion interne pour Santiago (je vois des vols entre 130 et 150€/pers. Ensuite les étapes : Santiago - Baracoa Baracoa - Gibara Gibara - Camaguey Camaguey - Trinidad Trinidad - Cienfuegos Cienfuegos - La Havane
Avec des arrêts plus ou moins longs, au gré des envies. Nous voyagerons soit en bus (je vois que toutes ces liaisons sont possibles), soit en taxi si les horaires de bus ne sont pas très arrangeants.
Voici donc le temps des questions :) 1) Pensez-vous que janvier soit plus indiqué que mars pour partir à Cuba (surtout en ce qui concerne les villes les plus à l'Ouest) ? 2) Je compte prendre des AirBnB la plupart du temps (j'ai regardé, il y en a pas mal à Baracoa) mais ma question est la suivante : le paiement se fait-il via le site en Euros ou bien sur place ensuite en CUC ? Parce que ça change pas mal la logistique niveau retraits de cash... 3) Pour le visa, qu'en est-il depuis la Suisse ou la France, car je vois que depuis le Canada, le visa est proposé dans l'avion. 4) Pensez-vous que l'itinéraire indiqué est assez sympa ou bien y a-t-il des endroits plus intéressants à visiter ? Vous l'aurez compris, j'aime les endroits moins touristiques et je tiens à ce que ma mère découvre vraiment la culture du pays :)
Je crois que c'est tout pour les questions pour le moment 😇
Merci d'avance pour vos réponses !
Vinnie.
Pour commencer, je tiens à dire que j'ai bien parcouru le forum, pris des idées ici et là, et quasiment terminé mon itinéraire de séjour "idéal" :). Mais bien sûr, des interrogations persistent, que j'indiquerai après avoir expliqué mon projet.
J'emmène ma mère à Cuba, ce sera une première pour tous les deux ! Mère et fils donc. L'idée serait de partir de Genève pour La Havane soit fin janvier, soit à partir de la deuxième semaine de mars 2019, pour éviter les vacances scolaires. J'ai trouvé des billets abordables (environ 600€/pers aller-retour).
Nous pensons rester une nuit à La Havane pour prendre directement le lendemain un avion interne pour Santiago (je vois des vols entre 130 et 150€/pers. Ensuite les étapes : Santiago - Baracoa Baracoa - Gibara Gibara - Camaguey Camaguey - Trinidad Trinidad - Cienfuegos Cienfuegos - La Havane
Avec des arrêts plus ou moins longs, au gré des envies. Nous voyagerons soit en bus (je vois que toutes ces liaisons sont possibles), soit en taxi si les horaires de bus ne sont pas très arrangeants.
Voici donc le temps des questions :) 1) Pensez-vous que janvier soit plus indiqué que mars pour partir à Cuba (surtout en ce qui concerne les villes les plus à l'Ouest) ? 2) Je compte prendre des AirBnB la plupart du temps (j'ai regardé, il y en a pas mal à Baracoa) mais ma question est la suivante : le paiement se fait-il via le site en Euros ou bien sur place ensuite en CUC ? Parce que ça change pas mal la logistique niveau retraits de cash... 3) Pour le visa, qu'en est-il depuis la Suisse ou la France, car je vois que depuis le Canada, le visa est proposé dans l'avion. 4) Pensez-vous que l'itinéraire indiqué est assez sympa ou bien y a-t-il des endroits plus intéressants à visiter ? Vous l'aurez compris, j'aime les endroits moins touristiques et je tiens à ce que ma mère découvre vraiment la culture du pays :)
Je crois que c'est tout pour les questions pour le moment 😇
Merci d'avance pour vos réponses !
Vinnie.
Escale à Ciutadella English translation pending
Bonsoir,
Est ce que quelqu'un à déjà fait escale à Ciudella et peut me dire comment allez du port à la ville? Si il faut prendre un bus ou si on peut y aller à pied?
Je voudrais savoir également ce qu'il a de sympas à faire à part la ville et le port. Un grand merci pour les réponses.
Bonne soirée à tous.
Sandy
Croisière à Chicago English translation pending
🙂
Bonjour .
Lors de notre prochain séjour à Chicago ( 12 juin /19 juin 2018 ) nous ferons la
"Croisière Architecture River" proposée par Shoreline .
J'aimerai savoir quelle est le meilleur moment de la journée pour la faire .
Merci
Itinéraire de 13 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Nous partons découvrir l'Ouest Américain du 13 au 26 avril 2019. Nous avons établi (en fonction des conseils lus sur internet) l'itinéraire suivant, et nous aimerions avoir votre avis. Par ailleurs connaissez vous un endroit fiable pour louer la voiture ? Qulle type de voiture nous recommandez vous pour cet itinéraire ?
Itinéraire : J1 : Vol Paris/San Francisco J2 : Découverte de San Francisco (golden bridge, lombard street, Pier 39, Painted ladies, Twin leaks) J3 : Départ pour Los Angeles (promenade à vélo entre Santa Monica et Venice Beach) J4 : LA (Beverly Hills, Walk of fame, Griffith Park et Olvera street) J5 : Départ vers Panamint Springs, puis Mosaic Canyon, Mesquite flat and sand dunes, Furnace creek, Zabriskie point, Dente's view) J6 : Départ et visite de Valley of Fire J7 : Départ et visite de Bryce Canyon J8 : Page ( Wahweap overlook, horseshoe bend et antelope canyon) J9 : Monument Valley (scenic drive) J10 : Départ et visite du Grand canyon J11 : Départ pour Las Vegas (via Kingman route 66). Soirée à Las Vegas J12 : Las Vegas J13 : Vol Las Vegas/San Francisco puis SF/Paris
A vos avis !! Nous sommes à l'écoute de tous vos conseils et remarques :)) D'avance merci !! Elodie et Florian
Nous partons découvrir l'Ouest Américain du 13 au 26 avril 2019. Nous avons établi (en fonction des conseils lus sur internet) l'itinéraire suivant, et nous aimerions avoir votre avis. Par ailleurs connaissez vous un endroit fiable pour louer la voiture ? Qulle type de voiture nous recommandez vous pour cet itinéraire ?
Itinéraire : J1 : Vol Paris/San Francisco J2 : Découverte de San Francisco (golden bridge, lombard street, Pier 39, Painted ladies, Twin leaks) J3 : Départ pour Los Angeles (promenade à vélo entre Santa Monica et Venice Beach) J4 : LA (Beverly Hills, Walk of fame, Griffith Park et Olvera street) J5 : Départ vers Panamint Springs, puis Mosaic Canyon, Mesquite flat and sand dunes, Furnace creek, Zabriskie point, Dente's view) J6 : Départ et visite de Valley of Fire J7 : Départ et visite de Bryce Canyon J8 : Page ( Wahweap overlook, horseshoe bend et antelope canyon) J9 : Monument Valley (scenic drive) J10 : Départ et visite du Grand canyon J11 : Départ pour Las Vegas (via Kingman route 66). Soirée à Las Vegas J12 : Las Vegas J13 : Vol Las Vegas/San Francisco puis SF/Paris
A vos avis !! Nous sommes à l'écoute de tous vos conseils et remarques :)) D'avance merci !! Elodie et Florian
Itinéraire 20 jours seule avec enfant de 8 ans en Thaïlande en août English translation pending
Bonsoir, je me lance! Disposant pour la 1ère fois de 3 semaines pour partir avec ma fille de 8 ans j'ai décidé de lui faire découvrir la Thaïlande. Les billets sont réservés, il faut que je me fixe rapidement l'itinéraire pour m'occuper ensuite de l'hébergement et activités.
Voici la trame du moment:
- BKK 1 journée
- Damnoen Saduak 1 journée
- région de Kanchanaburi (Pont de la riviere Kwai/ Cascades/ camp éléphant) 3/4 jours
- Ayutthaya ou Sukhothai (en fct de la facilité des liaisons) 2 jours
- Chang Mai (5/6 jours)
- retour à BKK et direction Ko Samui (à priori île la plus recommandée en aout) (5/6 jours)
Dans le détail + questions:
1/ BKK : quel quartier choisir pour l'hotel?
2/Damnoen Saduak: est ce que cela vaut le coup ? Acces en bus ou taxi ?
3/Kanchanaburi : il semble assez sympa de prendre le train de BKK (dans ce cas là on liasse le marché flottant de cote).quelques agences sur place pour organiser quelques activités ?
4/ Chutes d’Erawan : depart de Kanchanaburi en bus. Nuit sur place pour eviter l’aller retour dans la journée
5 / Ayuttaya ou Sukhotai : quelle est la destination la plus pratique a atteindre pour ensuite repartir sur Chang Mai ?
6 / Chang Mai: Quelles activités pour enfants ? quelles Guesthouses sympatiques?
7/ Ko Samui : Est-ce le meilleur choix en aout ?
=> quel est votre avis sur le choix de l'itinéraire?
Autres questions: ma fille est sensible au piqûre de moustique. quels sont les moyens de s'en protéger? (moustiquaire? Spray?)
Merci d'avance pour votre aide et bons conseils.
Dans le détail + questions:
1/ BKK : quel quartier choisir pour l'hotel?
2/Damnoen Saduak: est ce que cela vaut le coup ? Acces en bus ou taxi ?
3/Kanchanaburi : il semble assez sympa de prendre le train de BKK (dans ce cas là on liasse le marché flottant de cote).quelques agences sur place pour organiser quelques activités ?
4/ Chutes d’Erawan : depart de Kanchanaburi en bus. Nuit sur place pour eviter l’aller retour dans la journée
5 / Ayuttaya ou Sukhotai : quelle est la destination la plus pratique a atteindre pour ensuite repartir sur Chang Mai ?
6 / Chang Mai: Quelles activités pour enfants ? quelles Guesthouses sympatiques?
7/ Ko Samui : Est-ce le meilleur choix en aout ?
=> quel est votre avis sur le choix de l'itinéraire?
Autres questions: ma fille est sensible au piqûre de moustique. quels sont les moyens de s'en protéger? (moustiquaire? Spray?)
Merci d'avance pour votre aide et bons conseils.
Air Canada, Air France ou Air Transat? English translation pending
Bonjour,
je quitte à la fin août de Montréal (Québec, Canada) vers Paris (France). J'hésite en termes de compagnie aérienne entre Air Canada, Air France et Air Transat. Quelles sont vos expériences avec ces compagnies aériennes?
Merci
je quitte à la fin août de Montréal (Québec, Canada) vers Paris (France). J'hésite en termes de compagnie aérienne entre Air Canada, Air France et Air Transat. Quelles sont vos expériences avec ces compagnies aériennes?
Merci
Inversion de photos sur deux passeports English translation pending
bonjour a tous,
en espérant que vous pouvez m aider je viens de faire les passeport de ces enfants et voila le probleme , j ai ces 2 filles qui ont fait leurs passeport une a 15 ans et l autre a 8 ans on viens de recupéré les passeports des fille trop content mais voila en ouvrant ils ont inverser les photos comment ca se passe pour les refaires on doit encore attendre des mois et payer des sommes d argent aidez moi merci beaucoup !!!
jean luc
en espérant que vous pouvez m aider je viens de faire les passeport de ces enfants et voila le probleme , j ai ces 2 filles qui ont fait leurs passeport une a 15 ans et l autre a 8 ans on viens de recupéré les passeports des fille trop content mais voila en ouvrant ils ont inverser les photos comment ca se passe pour les refaires on doit encore attendre des mois et payer des sommes d argent aidez moi merci beaucoup !!!
jean luc
Quelle assurance voyage choisir pour le Maroc? English translation pending
Pour un roadtrip de 3 semaines au Maroc avec une voiture de loc'?
Allianz, autre?
Itinéraire de 3 semaines en Polynésie-Française English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous sommes entrain de planifier notre voyage de noces en Polynésie Française avec ma compagne pour le mois d'octobre 2018. Après quelques déboires avec une agence de voyage nous avons, décidé de faire notre itinéraire nous mêmes. Pour précision, nous ne sommes pas "club de vacances", et nous envisageons un voyage alliant logements simples en pension et plus luxueux car c'est notre voyage de noces (ma compagne veut au moins une nuit de rêve sur pilotis!!;-)). Nous aimons le surf, les activités aquatiques et les belles balades. Voici notre itinéraire, calculé selon les vols inter-iles: Tahiti 1 nuit Maupiti 2nuits Huahine 4 nuits Moorea 3 nuits Bora Bora 2 nuits Tikehau 2 nuits Tahiti 3 nuits
Voici nos questions: 1) Y a t il un réel intérêt d'aller à Tikehau au vu de la distance. D'un côté nous avons lu que les Tuamotus étaient à voir et différents des iles de la Société mais d'un autre côté nous avons peur que ce soit la course pour y aller. 2) Une de nos craintes est de ne faire que de la plage. nous souhaitons aussi découvrir le pays et les traditions. 3) L'agence de voyage nous avait proposé une excursion en catamaran depuis Tahiti vers Tetiaroa. La recommandez vous? 4) Votre avis global sur notre trajet. Comme souvent, nous sommes tiraillés entre l'envie de voir beaucoup d'îles et de prendre le temps suffisant à chaque étape...
Merci beaucoup pour votre aide! Candice et Pierre
Nous sommes entrain de planifier notre voyage de noces en Polynésie Française avec ma compagne pour le mois d'octobre 2018. Après quelques déboires avec une agence de voyage nous avons, décidé de faire notre itinéraire nous mêmes. Pour précision, nous ne sommes pas "club de vacances", et nous envisageons un voyage alliant logements simples en pension et plus luxueux car c'est notre voyage de noces (ma compagne veut au moins une nuit de rêve sur pilotis!!;-)). Nous aimons le surf, les activités aquatiques et les belles balades. Voici notre itinéraire, calculé selon les vols inter-iles: Tahiti 1 nuit Maupiti 2nuits Huahine 4 nuits Moorea 3 nuits Bora Bora 2 nuits Tikehau 2 nuits Tahiti 3 nuits
Voici nos questions: 1) Y a t il un réel intérêt d'aller à Tikehau au vu de la distance. D'un côté nous avons lu que les Tuamotus étaient à voir et différents des iles de la Société mais d'un autre côté nous avons peur que ce soit la course pour y aller. 2) Une de nos craintes est de ne faire que de la plage. nous souhaitons aussi découvrir le pays et les traditions. 3) L'agence de voyage nous avait proposé une excursion en catamaran depuis Tahiti vers Tetiaroa. La recommandez vous? 4) Votre avis global sur notre trajet. Comme souvent, nous sommes tiraillés entre l'envie de voir beaucoup d'îles et de prendre le temps suffisant à chaque étape...
Merci beaucoup pour votre aide! Candice et Pierre
Achat de billets vers la Floride pour octobre English translation pending
Bonjour. A tous les connaisseurs à votre avis quand faut-il acheter des billets pour la Floride pour la 2e partie d’octobre depuis la Suisse ? Nous sommes 2 adultes et 2 enfants de 12 et 16 ans. A chaque fois que j’ai regardé les prix augmentent et je ne retrouve pas ceux déjà vus. Merci pour les infos.
Assurance auto court terme pour le Québec English translation pending
Je pensais avoir déjà publié mais je crois que mon message n'est pas parti..
Problème récurrent mais n'ayant aucune réponse ... assurance auto pour quelques mois au Canada.
Nous voulons acheter une voiture au Canada avec un permis international histoire de se déplacer avec et dormir dedans, au Québec et un peu extérieur. Nous voudrions nous faire assurer pour 3 ou 6 mois mais on se fait refouler... Nous ne sommes pourtant pas les seuls à le faire.
Donc.. Comment avoir une assurance auto pour du court terme? Quelles sont les solutions? Si ce n'est pas politiquement correct, dites le en mp ;)
Merci