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Retours d'expériences du grand tour en Namibie du Nord en 4x4 English translation pending
by LeBelu · 2018-05-23 · 7 replies
Bonjour,

De retour de 26 jours fantastiques (du 24 04 au 20 mai 2018) pour le grand tour de Namibie du nord en 4x4 camp et 1 lodge (à Swako beurkkkkk cette ville) avec à la frontière Angolaise : Epupa et au sud à la frontière avec l’AS : Fish river canyon pour un total de 6415 Kms dont 90 % sur pistes diverses avec Tourmalines Safaris (tôle ondulée l’horreur) Quelques retours d’expériences et conseils.

Avant de partir :

· Télécharger l’indispensable appli Maps.Me et la carte de la Namibie sur votre Android. Géniale pour trouver votre camp ou naviguer sur les pistes pas toujours faciles de comprendre les directions sur la carte achetée au Vieux Campeur. Très précis sur circuit 4X4 très difficile de 5h30 à Palmwag (à ne pas louper de faire avons vu une lionne) · Prévenir sa banque pour 2 choses (la mienne est la Banque Populaire) que vous allez utiliser votre CB dans ce pays car sinon leur procédure bloque immédiatement son utilisation et enfin vérifier que vous avez un débit suffisant car si vous choisissez chez votre loueur (Africa 4x4 super pro) de 4x4 zéro garantie il vous demanderons une caution de 30 000 $N (environ 1800 €) restitués au retour si zéro problème (Notre choix). · Le permis international nous a exclusivement été demandé par le loueur. Attention délais d’obtention monstrueux, 3 mois sur Paris. · Prévoir du caud acr attention surprise, à cette époque il fait glagla la nuit. Nous dormions dans notre tente de toit collés l’un contre l’autre en chaussettes, collants en laine et 2 sweats (je sais ce n’est pas sexy du tout) nos couvertures/duvets décat se sont avérés nulles. Par contre sur le site de Décat il y a des oreillers rectangulaires gonflables pour 10 balles bien pratiques car non fournis par le loueur. · Nous l’avions vécu à Madagascar, la lessive liquide Génie en tube (bleu) est trop moussante donc gaspillage au rinçage car demande trop d’eau. Préférer produit Monoprix ou bio. · Appareil photo, Jumelles. Nous un réflex, avec une batterie supplémentaire (heureusement car il n’y a pas toujours eu de courant électrique dans les camps site) Focale de 300 mm un peu juste pour choper les animaux. Jumelles X10 aussi un peu justes · Amener trousse de bricolage (Scotch, tournevis, fil de fer, ficelle) Notre bruleur de gaz s’est bouché donc j’ai pu dévisser le gicleur et avec une aiguille très fine le déboucher… ouf. Le matin, dévisser votre bruleur et le protéger dans sac plastique à cause d’énormément de poussière dans cabine arrière en roulant. · Amener corde à linge et épingles à accrocher aux branches de votre inévitable arbre.

Sur place :

· Acheter bassine au Spar pour vaisselle ou lavage habits car pas toujours évier. · Ne pas jeter votre 3 premiers bidons de 5 litres d’eau mais remplissez les d’eau du robinet pour vaisselle ou douche, tous les camps n’ont pas eu d’eau. · Le road book de Tourmaline est vraiment bien fait, il programme le trajet jour par jour, détaille l’accès au camp ou lodge et résume l’activité possible sur place avec même historique et conseils restau un must mieux que le Lonely · Echanger euros (2 bureaux) à l’aéroport de Johannesburg si vous y passez. · Gazoil, à Opuwo ils ne prennent pas la CB sinon partout ailleurs oui, vérif pression pneus, huile, nettoyage de pare brise (Agence conseille 5 N$ nous donnions 10 idem gardien de parking) Pour notre Toyota Hilux 2.4 l nous avons fait 8 pleins soit 584 l pour une moyenne de 11,84 N$ (cours 11.6 €).

· Le camp site de Aus n’est pas sympa du tout on entend toute la nuit les camions allant sur la goudronnée à Luderitz

· La vile de Swakomund est une horreur moderne où il règne une ambiance apartheid nauséabonde (Pas cool du tout pour les vrais Namibiens). A Cape Cross sympa de voir les milliers d’otaries · Double batterie donc pas eu a débrancher frigo même quand deux jours sans électricité. Parfait ! · Deux roues de secours (Mais pas une crevaison pourtant nous avons été dans zones difficiles)

Je reviendrai vers vous pour autres conseils sur sites…..

A++ Le Belu
90 jours en vadrouille au Mexique English translation pending
by Marclamarre · 2018-05-22 · 5 replies
Rosa Venus, papier-cul parfumé, reductor de velocidad et AVP (bref résumé d’un séjour de 90 jours au Mexique)

Si vous avez déjà séjourné au Mexique, alors vous connaissez les 3 premiers termes. Pour les nouveaux, voici une devinette : elle est présente dans presque toutes les chambres d’hôtel du pays, elle ne sent pas véritablement mauvais mais contrairement à ce qu’indique son nom, elle ne sent pas les roses non plus, et elle est vraiment toute menue… Si vous répondu qu’il s’agissait d’une prostituée, alors vous avez tort… Il s’agit d’une marque de savonnette omniprésente au Mexique!

Cherchez tant que vous voulez: du papier-cul parfumé on n’en trouve ni au Canada ni aux É-U, mais au Mexique, c’est la norme ! J’aurais préféré un bon vieux bidet, mais sentir bon du cul, c’est quand même une expérience à vivre… Bon, ben maintenant vous êtes au parfum…

Plus sérieusement, les installations sanitaires mexicaines sont délicates, et on est instamment invité à laisser le papier hygiénique utilisé dans une corbeille plutôt que dans la cuvette, de là le papier-cul parfumé. Pas certain de l’effet vraiment désiré, cependant… Un conseil: les chasses d’eaux sont souvent en plastique, alors allez-y avec lenteur et ménagement quand le levier sera actionné.

Les «reductor de velocidad» aussi connus sous l’appellation: tope est une bande d’asphalte + ou - haute et + ou - large qui barre une voie de circulation aussi bien en ville, qu’en campagne, et parfois même là où onles attend pas, mais alors là vraiment pas… Ils ont le pouvoir de se confondre parfaitement avec leur environnement, et souvent on les voit trop tard et c’est la crise de hoquet sévère pour la voiture et les passagers…

Avec eux, les voitures qui roulent trop vite font un sacré soubresaut, et même si l’immense majorité des automobilistes étrangers aimerait bien les voir disparaître, je crois dur comme fer qu’ils ont assurément sauvé la vie de millions de Mexicain(e)s.

Prenez (très, très bonne) note que les automobilistes mexicains conduisent comme des pieds, et roulent à tombeau ouvert pendant que les piétons patientent pendant de très longues minutes aux intersections et attendent que les cons sur 4 roues aient disparu AVANT de traverser la rue , même si le feu est vert pour eux aussi. J’ai plusieurs fois «forcé» la note, pcq le temps d’attente devenait ridicule, et je n’ai jamais été même frôlé par un automobiliste… Leçon pour les autochtones?

AVP n’est pas seulement le titre d’un film (particulièrement) moche de science-fiction, c’est un acronyme inventé par moi qui signifie : Amants des Vieilles Pierres. J’en suis un, et je l’assume, et si vous n’en êtes pas, vous le deviendrai à la fin de la lecture de ce récit de voyage.

Comment ne pas aimer profondément ce pays ? Si vous pensiez, à l’instar de l’actuel locataire de la Maison Blanche qui sera évincé sous peu pour cause de malpropreté intellectuelle, que le Mexique n’est qu’une extension géographique, politique et économique du Guatémala, qu’il est rempli de voleurs, de violeurs, et de narcos, eh bien! vous êtes dans l’erreur…

Ce pays est à la fois vibrant, moderne, et ressemble à s’y méprendre aux clichés véhiculés par le Net (fiesta continuelle, catholicisme exacerbé et joyeux bordel). Cependant, comme le renard, il demande à être apprivoisé. Une fois que vous aurez compris ses codes, ses non-dits, et que vous les aurez acceptés et digérés, vous y reviendrez encore et encore. Promis!

Tout débute et se termine à Mexico. J’ai profondément aimé détester cette… mégalopole, polluée, bruyante et surpeuplée. C’était écrit dans le ciel : quand on habite un village de moins de 1000 h, ça paraît à tous les niveaux. Comme le disent les habitants des petites collectivités: c’est juste trop «gros», trop… trop tout, quoi. Quand on roule pour aller visiter Teotihuacan, et que le paysage urbain ne change pas une miette jusqu’à la destination, 42 km plus loin c’est que cette mégalopole est vraiment tentaculaire.

Que diriez-vous d’un tour de bus pour la découvrir? Au zocalo (la grande place centrale de toutes les villes mexicaines), des bus touristiques vous proposent plusieurs circuits. Nous avons commis l’erreur d’y aller un jour de semaine. Grave erreur. La circulation est carrément infernale dans cette mégalopole. Le circuit jaune nous a conduit vers le périphérique sud, l’hôpital militaire et tout le tralala dans les environs, mais on est resté pris exactement 24 minutes sans avancer d’un poil à une occasion et 15 autres minutes à faire du surplace dans un autre secteur… Avec la chaleur, et le soleil qui tapait sur nos têtes = pas une bonne idée. Conseil: si vous voulez faire une visite guidée en bus, attendez le samedi ou le dimanche.

Nous avions réservé au «Mexico city Hostel» situé sur Republica de Brasil 11. Il s’agit d’un établissement bien tenu avec dortoirs et chambres privées à 2 ou 3 lits. Ne peut vous parler des dortoirs, car étions en chambres. Nous avions réservé par le Net sans appeler, les sites d’appréciation étant favorables, mais pas un mot sur les chambres qui donnent sur la rue, évidemment. Elle ne sont pas particulièrement bruyantes le jour, mais le soir venu, quand les rideaux de fer des boutiques tombent, les systèmes d’alarme se déclenchent à la moindre vibration et rugissent pour 5 minutes, minimum.

Laissez donc mononcle Marc vous donner l’heure juste. Chambres à l’étage : évitez la 233, 3 lits, car elle donne sur la rue (sur le site de l’Hostel, il s’agit de la photo qui montre 2 lits près l’un de l’autre alors que le troisième est juché plus haut sur une mezzanine). La 232 (sa voisine) est dortoir, et donne sur la rue également. Évitez ces 2 chambres comme la peste! La 237, 2 lits ne donne pas sur la rue, alors calme.

Les chambres suivantes sont au r-d-c. La 119, 3 lits est silencieuse, la 117 , 2 lits est silencieuse, et enfin la 114, 2 lits, est silencieuse. Les ventilos de la 119 et 117 sont réglés au max, et impossible de les ralentir si on les mets en marche… Je présume que la situation est la même dans toutes les chambres. Super pour faire sécher la lessive, cependant… Toutes les chambres qui ne donnent pas sur Republica de Brasil sont aveugles, mais possèdent des puits de lumière.

Si vous êtes en chambre le p-déj est gratuit, si vous êtes en dortoir, c’est 30 P (P majuscule = peso mexicano). Le p-déj en vaut la peine : fruit frais, yogourt mexicain, i-e d’une couleur ringarde, et beaucoup trop sucré, café (à l’eau), lait, pain grillé, et omelette ou œufs/fromage, confiture. Le tout à volonté. Ramassez vos plats et ustensiles, SVP, et oui, il démarre bien la journée.

Le sans fil (désolé, mais je n’utilise pas l’expression: wi-fi (autre pays, autres mœurs, n’est-ce pas…)) est rapide et on peut s’y fier. C’est surtout la réception qui est couverte ainsi que le «salon». Tout l’Hostel est très propre, n’oubliez pas de donner 20 P par jour à la femme de chambre, n’est-ce pas? Les femmes de chambres mexicaines travaillent fort pour peu. Un détail qui vaut son pesant d’or: les serviettes de bain ne sont pas fournies…

Je recommande le Mexico City H. sans hésiter surtout que la localisation est à une enjambée du zocalo. Vraiment, un super emplacement. Marché de fruits/légumes miel et bouffe mexicaine situé à 15 minutes à pied sur Republica de Venezuela (le bâtiment aux arches). Évitez à tout prix le «buffet china» situé juste en face de la porte d’entrée de l’Hostel. Un autre conseil de mononcle Marc : évitez TOUS les buffets chinois au Mexique… et ce même si vous en avez marre des tacos… Cette nourriture est carrément infecte…

Il y a aussi Mundo Joven, un hostel situé encore plus près du Zocalo/cathédrale sur une rue calme malgré la proximité du Zocalo. N’y avons pas demeurés, mais avons fait souvent affaire avec son agence de voyage pour réservations de billets d’avions et locations de voiture. En passant, n’avions rien réservé AVANT notre départ… Billets d’avions pour Chihuahua et Palenque et 3 réservations de voitures effectuées facilement rendus sur place, et pour avoir comparé les prix, Interjet (cie aérienne) arnaque sa clientèle étrangère. Un conseil : achetez une fois rendus sur place. Sur les 4 vols intérieurs, tous avaient au moins 20 % de sièges encore disponibles lors des vols. Seule la classe moyenne/haute voyage en avion, les «vrais» mexicains voyagent en bus.

Je nedevrais vraiment pas mentionner cet endroit, car il risque d’être envahi par une horde de gringos qui suivent de trop près les recommandations de mononcle Marc: le Café Tacuba sur la rue éponyme situé à 10 minutes à pieds de l’Hostel déjà mentionné. À un jet de pierre du métro Allende.

On se croirait dans les années ’60. L’uniforme, et surtout la coiffe des serveuses est impayable. On y mange bien, les portions sont (trop) généreuses, mais la raison pour y aller, c’est les musiciens… Habillés comme des troubadours du M-âge, ils jouent solides et les voix sont beaucoup plus que «juste bonnes». À l’honneur, des chants typico mexicains.

Les hispanophones chanteront avec eux, les autres seront ravis de voir les locaux fredonner des airs archi-connus du répertoire du pays.

Mon moment AVP, maintenant. Le templo mayor en vaut plus que la peine. Juchez-vous sur la promenade qui surplombe ses ruines pour voir de plus près les superpositions d’enceintes des différents règnes, époques. Promenez-vous dans ce labyrinthe, et revivez la grandeur passée de ce peuple à la fois cruel, en guerres perpétuelles, mais bâtisseurs du sublime.

Faut jeter un coup d’œil sur différentes maquettes et cartes présentes dans plusieurs musées de la ville, et qui ont essayé de reproduire ce à quoi pouvait ressembler Tenochtitlan avant l’arrivée des barbares, pour se rendre compte du degré de raffinement de cette civilisation. Et tout cela, en 2 siècles et des poussières seulement…

Si votre temps est compté (le temps n’est jamais compté pour un v-é-r-i-t-a-b-l-e AVP mais enfin…), concentrez-vous sur le musée adjacent qui est époustouflant. Malheureusement, trop souvent les musées (putain, pourquoi un e muet à un mot masculin??? Oh! Oh! , les vieux en vert avec l’épée, vous m’entendez?) associés à des sites archéologiques sont quelconques. Pas celui-ci, loin s’en faut…

Le musé d’anthropologie: quoi ajouter qui n’a pas encore été écrit par d’autres? Ils ont mis le paquet et n’ont pas manqué leur coup, c’est certain… Juste la vue de la cour intérieure peut donner une érection intellectuelle, alors c’est peu dire… On défile d’une salle à l’autre, et on va de beauté en beauté, Du magnifique au sublime. Merde, j’ai encore les larmes aux yeux… J’y retourne un jour, c’est certain…

N’oubliez pas de visiter les salles du premier étage, souvent ignorées. L’ethnologie est souvent négligée par rapport à l’anthropologie/archéologie. Costumes, musique, vie quotidienne, nourriture etc…

La visite du musée Soumaya m’a causé des ulcères… Je suis loin d’être muséologue, mais des musés d’art, j’en ai visité un grand nombre. L’architecture du musé est audacieuse, mais l’idée de me retrouver dans un immense bâtiment de + ou - 8 étages sans lumière naturelle est… étrange car aucune fenêtre ni puis de lumière (sauf dernier étage). Claustrophobes, prenez note. Les issues de secours sont difficiles à localiser. Un feu ou une panne électrique, et bonjour la panique du troupeau! De plus, il fait froid dans cet endroit. Ne faites pas la gaffe d’y aller jambes et bras nus (même s’il fait 40 dehors) ou alors le veilleur de nuit vous retrouvera congelé au petit matin… Petite laine obligatoire.

La collection de toiles est moche, incroyablement redondante, et se limite à des peintures religieuses provenant d’illustres peintres… inconnus. Elles se ressemblent toutes. Mêmes thèmes, mêmes couleurs sombres, mêmes traitements stylistiques. Ennui assuré. Lors de l’acquisition, elles devaient être en solde, et Slim a fort probablement dû pouvoir compter sur un prix de gros… CQFD

La collection d’œuvres en ivoire est impressionnante, mais gardons en mémoire que des animaux ont été massacrés pour notre plaisir de visiteur. Elle devrait dormir dans l’entrepôt, et être présentée qu’une fois l’an aux écoliers pour illustrer la vacuité des êtres humains. Les dizaines de millions de $ engloutis dans ces collection, et dans le bâtiment sont supposés incarner un cadeau aux Mexicains par le richissime C. Slim. Celui-ci aurait mieux fait de consacrer ces sommes importantes dans un projet plus utile, comme la réfection du métro de Mexico qui tombe en ruines … Les résidents de la ville auraient appréciés…

Nous sommes arrivés à Mexico le 09 janvier, et comme ils disent de l’autre côté de la flaque: ça caillait solide le soir venu, mais comme on allait partir bientôt pour le Chihuahua, on avait prévu le coup. Soyez avertis: il faisait autour de 9 degrés la nuit venue à ce temps de l’année.

On a vu le Ballet folklorico de Mexico au Castillo de Chapultepec (juché sur une colline et avec un solide vent), et malgré le coût de 800 P, le spectacle en valait la peine. Bon danseurs/ses, beaux costumes, bons musiciens, beaux éclairages. Recommandé, mais n’oubliez pas votre laine… Admission générale, alors premiers arrivés, premiers assis. Débute à 19h00 pile.

Quand on passe 4 jours sur 6 dans des musées de l’ouverture à la fermeture, reste pas beaucoup de temps pour le shopping, mais les inconditionnels trouveront assurément un marché d’artisanat à se mettre sous la dent, mais vous paierai beaucoup plus que d’aller à la rencontre des artisans en province. Avoir affaire à un commerçant plutôt qu’à l’artiste, c’est frustrant surtout quand le premier ignore tout de la provenance, de l’artiste impliqué, des techniques utilisées etc… Je vous déconseille fortement le marché public de la Merced, car les pick-pokets y règnent et les porte-monnaie y disparaissent rapidement, hein Denis?

En route vers le Chihuhua

La voiture nous attendait à l’aéroport. Les 3 locations du voyage ont été avec Europcar, et nous avons été satisfait de l’état des véhicules, mais aurions apprécié que le personnel des agences de Chihuahua et Palenque soit un minimum à l’aise avec la langue anglaise…

Pour avoir visité le nord-est (Chihuahua) et l’extrême sud (Chiapas) du Mexique, je ne peux que conclure que sur un plan géographique la diversité de ce pays est fascinante. Les littoraux Atlantique et Pacifique, les différentes régions montagneuses (les montagnes du Michoacan sont passablement différentes de celles du Guerrero pourtant voisines), le Chiapas est tropical à souhait etc… Si vous aimez les dépaysements en neparcourant que 200 km entre deux destinations, ce pays est pour vous!

La ville de Chihuahua est riche, ça se sent dès l’arrivée. C’est une ville du nord, et la langueur que l’on pourrait retrouver au Chiapas ne s’y trouve absolument pas.

Besogneuse, elle se compare avantageusement à plusieurs villes américaines. Son zocalo est remarquable de propreté à l’image de sa cathédrale impec. Il y a plusieurs sites qui méritent le détour. J’ai particulièrement apprécié la Quinta Gameros, le musée Francisco «Pancho» Villa, le palais municipal, mais j’ai vraiment perdu mon temps au Museo del mamuth, un attrape touriste exécrable. Même les enfants n’apprécieront pas…

On était à l’hôtel Maria Dolorès. On a apprécié notre séjour là et Javier à la réception était une source inépuisable de renseignements, il a un bon anglais. Assez près du zocalo et vraiment pas loin d’un Soriana (grande épicerie)

Le but premier du déplacement était de se rendre à Creel. Pour le Chepe et les canyons, et je n’ai pas été déçu, mais alors là pas du tout.

On a quitté Chihuhua pour Cuauhtemoc (attention, il y a probablement 300,000 villes, rues, boulevards, statues du mec au Mexique). L’autoroute est super, et il y a un seul péage de 102 P. Cuauhtemoc est moche, et il y rien à visiter sauf observer de près les Mennonites besogneux qui ont, il faut quand même le dire, transformés les vallées et les environs de cette agglomération grâce à leur connaissances agricoles.

Cette région produit l’essentiel des pommes mexicaines. Je ne me ferai pas d’amis mexicains, mais aucune pomme produite au Mexique ne vaut la peine d’être mangé… Mononcle Marc connaît bien le domaine, croyez-le sur paroles et restez loin des «pommes» mexicaines. Gardez plutôt vos envies pour les divines mangues Ataulfo offertes à un prix ridicule dans tout le pays.

Si vous décidez d’arrêter là pour une pause-pipi ou repas. Il y a le restaurante Elvis Buffet comida mexicana (et autres mets moins typico mexicains) situé Avenida Juarez entre 4a y 6a au no 460-A Col Barrio Viejo tél : (625)122.30.00, (les infos viennent de leur carte d’affaire) Si mononcle Marc a pris la peine de prendre la carte, c’est qu’il a été particulièrement impressionné par la variété/qualité de la nourriture, et la propreté des lieux. L’endroit était bourré de Mennonites, alors c’est pour dire… Oui, ça reste genre buffet, mais encore une fois: bonne, bonne découverte.

Creel: un ville sortie de nulle part, une ville de far-west, remplie d’indiens et de cow-boys, et même un train qui fait hou-hou y passe chaque jour. Comment ne pas tomber amoureux, hein?

Si vous aimez ça avec de la boue, de la poussière, du vent à écorner les bœufs, et des températures sous zéro la nuit (en janvier en tout cas), alors il faut vous précipiter!

Si vous n’avez pas le temps de vous rendre à Mata Ortiz, et voir le site de Casa Grandes, vous pourrez vous rabattre sur la super-magnifique-extraordinaire poterie dite de cet endroit. Il y a une boutique à Creel qui en vend. Préparez vos valises de P, car c’est vraiment pas donné, mais ces poteries sont vraiment, vraiment très belles. Mata Ortiz est le nom de ce style.

Vous pourrez faire toutes sortes d’activités là-bas : vélo, 4 X 4, randonnée pédestres etc… Nous, on y était pour 3 choses : le parc d’aventure des quebradas, voir le canyon qui mène à Batopilas, et prendre El Chepe, of course! On s’est glané des infos numéro un auprès de l’agence de voyages : 3amigos. Ils sont sur le Net. Pour les forfaits, ils ne sont pas donnés, mais la qualité de la prestation est nettement persceptible.

Un site pour le parc: www.parquebarrancas.com La Via Ferrata n’est pas piquée des vers, la tyrolienne décoiffe en profondeur, et la vue sur le canyon est à couper le souffle. Y a aussi un téléphérique très, très cela qui rivalise avec ses cousins européens… Ils sont loin d’avoir défiguré les canyons, selon mon avis.

Pour le canyon de Batopilas, ce fut une aventure juste des’y rendre. La route asphaltée qui descend au fond du canyon est bordée de précipices, et les paysages (et les éboulis) sont tellement impressionnants que l’on doit conduire lentement et avec prudence pour ne pas se retrouver dans l’inframonde (une sorte de no man’s land Maya)… Les pierres, rochers, et blocs de pierre sont tellement nombreux que l’on doit souvent slalommer, et c’est sans compter tous les virages en épingles qui font passer la route des trolls en Norvège pour une sinécure. Oui, j’aime exagérer quelques fois…

Si vous vous décidez à y aller, Batopilas est une bourgade sympa où les manguiers sont légion. La température y est si élevée qu’on a l’impression d’être sous les Tropiques, et le contraste de températures qui règne avec le haut du canyon est quelque chose à expérimenter. Nous avons bien apprécié la cuisine de Carolina Nunez Gastelum du resto Carolina (restaurantcarolinabatopilas@gmail.com), tél : (649) 104.81.23. Essayez sa truite fourrée aux crevettes, super!

Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, contactez Keith Albritton (www.mtsbek.com). Il vadrouille la région depuis 20 ans, parle super bien l’espagnol, et est une source précieuse de renseignements. Malheureusement, sa carte d’affaire ne donne pas ses coordonnées personnelles, il vous faudra donc passer par l’agence qui l’emploie. Par contre, en entrant son nom sur le Net, je suis tombé sur ceci: www.linkedin.com/...h-albritton-49376874.

Donc, en théorie, vous pourriez court-cuicuiter l’agence et le contacter directement par l’intermédiaire de Linkedin. Il est éminemment sympathique, et connaît super bien une grande partie du Chihuahua en plus d’être un ornithologue passionné.

Je vais terminer sur ce point. Très peu d’étrangers à Creel. La ville de San Cristobalde las Casas (Chiapas) semble beaucoup plus populaire aux yeux des gringos que le Chihuahua… Je vous jure que la région des canyons est d’une beauté à tomber à la renverse, et s’il n’y avait que le Chepe, ça vaudrait à lui seul le déplacement. Est-ce que je vends ma salade avec assez de vigueur? L’avenir le dira.

Maintenant la grosse, grosse cerise sur le gâteau : ElChepe

Si vous avez toujours pensé que les «westerns» américains avaient été tournés aux USA, alors grosse erreur… Le Moab, Zion, Grand canyon sont tous des parcs nationaux depuis des lustres, et y tourner un film serait impensable/impossible. À part les studios américains, ces westerns ont été tourné ici. C’est là que les montagnes mexicaines viennent mettre leur grain de sel… Vous serez au cœur de la Sierra Madre occidentale, car le Chepe la traverse de part en part.

Nous avons fait le trajet Creel (Chihuahua)/El Fuerte (Sinaloa) en A/R. Le coût a été de 796.40P pour une direction. Plusieurs sources concordaient pour dire que les sections El Fuerte/Los Mochis et Chihuahua/Creel étaient assez monotones, et nous avons décidés de les court-circuiter.

Dans la direction Chihuahua/Los Mochis, je confirme qu’il faut prendre un siège du côté gauche du corridor qui sépare les 2 banquettes. Le côté droit dans l’autre direction. Ceci étant dit, le 21 janvier dernier, il restait de très nombreuses places de libre en seconde classe. Réservations inutiles.

La seule différence entre le wagon de 1ièreet 2ième, c’est la couleur des banquettes. Ah ! oui, il y a aussi comme un wagon-resto qui sert une bouffe très, très ordinaire. Si ça vous chante de payer 2 fois plus pour la même prestation: libre à vous. Tout le train est non-fumeur, mais vous pouvez fumer à l’extérieur des wagons. Il s’y trouve de petites plates-forme. C’est vraiment l’idéal pour prendre des photos, mais pour le bol d’air faudra repasser, car les fumeurs s’y donnent rendez-vous…

Les toilettes sont dans un état…décent, mais pensez apporter vos lingettes mouillées (d’ailleurs, il faut T-O-U-J-O-U-R-S s’équiper de lingettes mouillées tout le long d’un voyage au Mexique). Nous, on a apporté notre bouffe, et c’est d’ailleurs exactement ce que font les mexicains. Mes produits de l’érable ont connu un succès fou. Pour initier une conversation, délier les langues ou pour goûter un plat maison cuisiné par mémé, le beurre d’érable agit comme un «sésame, ouvre-toi!

Un trajet quelque peu fatiguant, mais ô combien intéressant et photogénique. Nous n’avions aucune réservation à El Fuerte, et trouver un hôtel à été facile. Un aéroport devrait ouvrir sous peu à Creel, mais la date d’ouverture est repoussée depuis au moins… 5 ans !

En route pour le Chiapas

N.B. Il y aura beaucoup de moments AVP dans ce compte-rendu, soyez-en averti.

2ième location de voiture à «l’aéroport» de Palenque (une piste, la fouille des bagages soute se fait… entièrement à la main, l’endroit est manifestement neuf mais résolument vide de passagers). Lors de notre passage à la toute de fin de janvier 2018, il n’y avait que 2 vols/semaine. Un le mercredi et l’autre le samedi. Pas de blague.

Le site archéologique de Palenque est un des assez rares sites Mayas avec une vue/panorama un peu quelconque. On est en pleine forêt, et celle-ci a «avalé» et «grignotée» peu à peu une bonne partie du site original, mais n’empêche: où sont les montagnes, et le panorama grandiose, aimerions-nous dire… Franchement, les Mayas vous auriez pu mieux choisir le voisinage...

L’ensemble du site ainsi que les monuments présents sont dans une classe à part. Debout sur le promontoire le plus élevé du site, on se rend compte rapidement de l’importance des lieux. Pour le négatif, je dirais que la foule est nombreuse dès l’ouverture du site. Les vendeurs du Temple sont presque aussi nombreux que les visiteurs, et ne se gênent nullement pour offrir leur camelote en plein milieu du site! Plusieurs restos, genre «cocina mexicana economica».

Pour le positif, un musé (vous voyez, c’est pas si tant pire sans «e» final, non ?) moderne, aéré. J’aurais aimé vous en dire plus mais l’électricité a coupé moins de 15 minutes après notre arrivée, et on a dû évacuer illico. Frustrant, dites-vous? Surtout qu’on partait le lendemain matin tôt. Nous reviendrons, c’est certain.

Le bureau touristique près du Zocalo offre une brochure intitulée «mapa estatal». Au verso, toutes les routes et voies de communication de l’état. Ne partez pas du zocalo sans elle…

Nous avons quittés Palenque avec l’intention de voir le site de Bonampak dans la journée, et puis de coucher à Frontera Corozal pour pouvoir être les premiers le lendemain matin à visiter le site de Yaxchilan. En route, nous nous sommes restaurés dans la bourgade de Parador Turistico.

Pour Bonampak, il faut laisser la voiture dans un stationnement, et prendre une «navette» conduite par un autochtone du village appelé Yaxkin Lacadonia. Les pick-up sont dans un état assez lamentable, le trajet fait environ 5/6 kilomètres, mais il s’agit plus d’un vulgaire sentier cahoteux qu’une route… Attachez vos ceintures, et agrippez-vous aux sièges… Le prix demandé (70P) est exagéré, mais pas l’choix, car on nevous laissera pas marcher jusqu’au site. Oui, une arnaque, mais ces gens sont (relativement) pauvres, et semblent délaissés par les différents paliers de gouvernements. Ils ont la chance de demeurer près du site, et en profitent: peux-t-on raisonnablement les blâmer?

Bonampak m’a séduit à l’instant où j’y ai mis le pied. On dit que Bonampak était une succursale de Yaxchilan, car pas trop éloignée l’une de l’autre. Faux. Après avoir vu les 2 sites, on comprend mieux cette mauvaise affirmation, car il y a déjà eu la guerre entre les 2 endroits... et Yaxchilan a gagné. Les fresques du site sont fabuleusement fabuleusesssssssssssssss.

Elles sont situées sur les parois intérieures d’un petit bâtiment. On pourrait presque les toucher, mais elles sont juste assez éloignées des visiteurs (et des vandales) pour conserver une partie de leur mystère.

Les pigments des couleurs utilisées sont encore vifs: les ocres et le célébrissime «bleu maya» sont en vedette ici pour le régal de nos yeux devant un festin visuel si jouissif. AVP enthousiastes, soyez cependant avertis: les détails des scènes représentées sont légions, et les conditions de lumière pauvres.

Je vous conseille de regarder une fresque à la fois, car l’ensemble donne le tournis. Les informations foisonnent. L’ensemble ne raconte pas une histoire, mais des scènes explicites et chargées de détails. L’ensemble est prodigieusement merveilleux. Si vous aviez encore des doutes sur le génie artistiquedes Mayas, vous deviendrez un converti AVP, c’est certain… Verrez-vous les gouttes de sang couler des doigts des pauvres prisonniers? Non, il ne s’agit pas de coulisses de peinture… HA! HA! HA! «Simple» tourment ou sacrifice sanguinaire avant LE sacrifice final de la victime? Votre interprétation vaut la mienne…

Tout AVP sérieux ne voyage jamais sans une lampe frontale… La mienne pourrait éclairer la face cachée de la Lune. Sérieusement, si vous voulez tirer le maximum de vos visites dans les «inframondes» et bien voir en détails les fresques souvent situées dans des galeries sombres, il vous faut une lampe de poche ou frontale. Bonampak et Yaxchilan en sont la preuve.

Le bâtiment où les fresques sont présentes est malheureusement petit. Une seule entrée/sortie fait en sorte que la quiétude n’est pas au rendez-vous… Interpréter, déchiffrer, et juste faire en sorte de «comprendre» les différentes scènes peintes demande un minimum de temps et de concentration, et si j’avais su j’aurais planifié une visite plus tôt le matin, mais heureusement l’achalandage autour de Bonampak est ma foi, fort raisonnable. Pas de musée associé.

Frontera Corozal est l’archétype d’un village mexicain humide, boueux, et rempli de poules/coqs/chiens vagabonds. La normale, quoi! Il n’y a strictement rien à faire que d’aller voir le rio Usumacinta, et voir ô incommensurable béatitude le début du Guatemala (oui, c’est du cynisme…)

Semblerait que la région soit très chaude et humide en été, mais en janvier, le température était très supportable même pour un nordique comme bibi. Nous étions à la posada Lizbeth. Un édifice peinturé rose bonbon impossible à manquer dans un si petit village.

Il y plein d’embarcations en fibre de verre, des lanchas ou barquesprêtes à vous prendre pour Yaxchilan. Comme anticipé, il n’y avait que nous à l’embarcadère vers 08h10. On a craché 800P pour deux pour l’aller/retour. Somme très correcte, selon moi. L’essence coûte cher, et le mec a attendu 2h 1/2 notre retour, quand même…

La balade en barque est sympa, et on nous a remis des gilets de sauvetage. Pendant une quarantaine de minutes, on remonte ou descend le fleuve avec la jungle sur chaque rive d’un côté le Mexique, de l’autre le Guatémala. L’Oreille cassée, je vous dit…À l’arrivée sur le site, impossible de dire à prime abord que l’on va à la rencontre d’un grand moment AVP…

Si au moment de sa construction, le site était complètement dégagé d’arbres et de végétation, alors le panorama, avec la rivière en fond de toile, devait être absolument génial! L’adjectif est faible, chers AVP.

La Nature ayant repris ses droits, le site fait très «Indiana Jones», car cet endroit n’est pas manucuré comme Chichen Itza, loin s’en faut.

Bon, encore un rapide moment de romantisme… Se retrouver seul (enfin, deux personnes) sur un site archéologique est, assurément, un incommensurable privilège. Des fois, un AVP prend, inévitablement, ses désirs pour la réalité. Puis-je faire en sorte de créer les conditions parfaites pour être vraiment seul sur un site? Pour plusieurs méga sites mexicains comme Palenque, Chichen Itza, Teotihuacan etc… c’est fort probablement: mission impossible.

Par contre, pour plusieurs sites dont la plupart sont très, très loin d’être secondaires, c’est tout à fait possible. Yaxchilan, Bonampak, et Tonina en sont des exemples. Oui, ça demande de la planification stratégique/logistique, mais pour un vrai AVP (surtout s’il peut compter sur un conjoint presque qu’autant AVP), c’est un devoir… En quelque sorte, un devoir de mémoire, de commémoration, de souvenir. Il n’en tient qu’à vous d’enfin connaître l’extase de se retrouver seul sur un site archéologique…

Donc, nous voici sur le plancher des vaches après un trajet d’une trentaine de minutes. Pas d’autres embarcations en vue, personne dans les environs du quai. Hourra! Même le gardien des lieux est introuvable…

On commence la marche en suivant les indications, et là c’est la boule au ventre. Qu’est-ce que l’on va découvrir? Dans la mesure du possible, je ne jette qu’un regard distrait sur les photos et brochures touristiques qui représentent un site archéologique. J’aime le choc du premier regard. Je ne serai (vraiment) pas déçu…

Arriver devant Angkor Wat les yeux fermés à 07h00 du matin dans la brume évanescente, puis les ouvrir devant ce chef-d’œuvre est un sentiment inexplicable, et impossible à décrire à un non-initié…

Secrètement, j’espérais revivre ce moment à Yaxchilan, car l’entrée en matière (le voyage sur le cours d’eau), et puis cette forêt si luxuriante faisaient bonne impression… Au début, le sentier est engoncé dans cette forêt à l’apparence impénétrable, et puis il s’ouvre lentement et on arrive devant un bâtiment/temple plutôt impressionnant, pas par sa taille, mais par son architecture.

Et là, je réalise enfin que ça sera ma première visite dans l’inframonde. Êtes-vous prêt?

Ah! Vous pensiez vraiment qu’un AVP allait gâcher le plaisir d’un autre AVP en devenir? C’est hors de question, mais j’accepte de vous donner quelques impressions.

Le site est véritablement majestueux et tellement homogène. Tout est à l’échelle humaine, ici. Oubliez la démesure de Chichen Itza. Un site cérémonial, oui! c’est cela… Ça saute aux yeux dès que l’on a balayé du regard l’ensemble du site. L’harmonie des différents bâtiments est remarquable. Ici, pas de pyramide de 80 mètres qui côtoie un minuscule édifice. Toute est à l’échelle… Savante planification que fût la vôtre, les amis!

Prendre le temps de bien distinguer les différents édifices. On entre dans ceux-ci et on fait partie de l’Histoire. Et puis… et puis qu’est-ce que cet énigmatique et monumental escalier fait ici? Les pierres constituant les marches sont à la fois déplacées, usées, et super glissantes (prudence, si vous arrivez par une journée sombre et pluvieuse).

Je regarde tout en haut de l’escalier. Il y a quelque chose, mais le couvert forestier est important, et je distingue rien de précis. Il n’y a qu’une seule chose à faire: escalader ledit escalier.

La magie commence à opérer, et je distingue un immensément immense linteau. Quelque chose de véritablement majestueux, gigantesque, et d’une beauté architecturale sans nom. Je ne vous en dis pas plus… et vous laisse sur votre faim. Sachez cependant, que les linteaux présents sur le site sont tous plus beaux les uns des autres même si je garde un souvenir impérissable du numéro 33.

Vous passerez sur le site des moments enivrants qui resteront gravé dans votre mémoire pour longtemps., et vous donneront le goût de poursuivre vos goûts et intérêts AVP plus loin, au Mexique ou ailleurs.

Après un tel «high », c’est difficile de revenir à une simple narration touristique, mais en bon soldat, je vais essayer.

Ais-je déjà mentionné que le Chiapas se prête à un circuit en voiture, une boucle en quelque sorte dont voici, grosso modo, les détails.

Après Yaxchilan, ce sont des paysages, et une forêt luxuriante et omniprésente qui s’offriront à vos yeux. Nous avons donc continué à rouler pour atteindre Guacamayas, une petite bourgade. On a remarqué un projet éco-touristique éponyme, et on y a passé la nuit. Un beau site tranquille avec un bon resto, plusieurs activités extérieures et sportives possibles, et où on peut voir des animaux gardés en cage. Pour la portion «éco», on repassera…

Soyez avisés que la route asphaltée (la seule dans la région) n’est pas très bien entretenue. Oubliez le 80 km/heure et pensez plutôt 25 km/heure. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Le revêtement de bitume manque à plusieurs endroits, et nous avons même eu droit à 2 glissements de terrain importants. N’ayez crainte, l’endroit n’est pas désert, et qui dit présence humaine dit aussi ingéniosité et débrouillardise des locaux face à l’adversité.

Aucun problème avec notre Chevrolet Aveo. L’essence n’est pas disponible partout, alors faites le plein même à mi-réservoir. On a fait cette bouche pour les paysages qui deviennent de plus en plus montagneux au fil des kilomètres, pas pour les activités culturelles ou autres, soyez prévenus.

On nous a parlé de plusieurs endroits à visiter: Las Nubes, Laguna Miramar entre autres.

Puis, il y a une série de lacs, certains assez grands, d’autres plus petits, mais tous situés dans des endroits charmants accessibles en voiture. C’est la région de Tziscao, et de la Laguna de Montebello. Au programme : Montebello, cinco lagos, Pojoj, et autres endroits. De légers frais sont demandés pour pénétrer dans ces zones: 25P, et 30P à une autre occasion.

Il s’agit d’une sorte d’administration locale des lieux par des autochtones.

C’est une région populaire pour le grand air, et les activités lacustres. Nous avons dormi au «Cabanas del centro» , sur les rives d’un joli lac. Grand espace, W-C, eau chaude, et sans fil pour 400P. Possibilité de manger sur place ou dans le village.

Particularité intéressante: on se trouve à un jet de pierre du Guatemala (400 mètres), et la frontière se traverse sans formalité aucune. On visite les marchés de 2 côtés facilement, et le retour au Mexique se fait sans problème.

Ensuite, cap sur Chiapa de Corzo pour visiter le canyon del Sumidero. Il s’agit d’une vallée inondée après la construction d’un barrage. La ballade en bateau rapide est intéressante pour voir les parois vertigineuses qui semblent émerger de l’eau. La vallée serpente beaucoup, et les différentes sections du canyon changent sans se répéter à outrance. Par contre, le narratif du capitaine genre : regardez-le-rocher-à-ma-droite-dont-le-profil-de-gauche-semble-être-la-tête-d’un-éléphant! est très redondant, surtout après la 6ièmesupposée ressemblance. Un conseil: gardez les yeux bien ouverts, mais mettez vos oreilles en position fermée.

La ville est très quelconque, mais populaire auprès des touristes mexicains, mais guichets bancaires, marché, restos, et hôtels en petite quantité, alors pourquoi ne pas dormir ici?

Quittez Chiapa de Corzo pour San Cristobal implique d’emprunter une route de montagne très escarpée située en altitude, expérience très intéressante en hiver car brouillard opaque, et plusieurs occasions de collisions…

Arrivée à San Cristobal machin truc. Remplie à satiété de gringos, de restos remplis de gringos, de cafés remplis de gringos, de rues remplies de gringos… Au secours! Le zocalo est animé, mais en pleine réno… La cathédrale est fermée, et n’ouvrira pas de sitôt. Plusieurs bâtiments importants aussi sont en chantier suite à un tremblement de terre.

Faut pas toujours suivre ce que disent les guides touristiques hein, et mononcle Marc s’est fait prendre… San Juan Chamula et Zinacantan. Le premier village avec son marché, son église pas-trop-catholique-mais-juste-assez-sauce-locale. Je me suis senti comme un épouvantable voyeur… Il y a tellement de touristes que les locaux ne peuvent pas les ignorer, c’est certain… et on se demande dans quelle mesure tout le cérémonial spirituel à l’intérieur de l’église est vrai, factice ou commandé la veille pour les tout risques.

Le second village est beaucoup moins visité, et j’ai trouvé que c’était moins spectaculaire (et factice?) que Chamula. On peut visiter les lieux de cultes sans se faire constamment harceler, et les locaux en costumes locaux nous sourient et nous approchent sans arrières pensées. Malheureusement, mon castillan étant limité, les conversations sont restées au niveau superficiel.

Puis ce fut une super agréable découverte : Comitan de Dominguez. Une ville de moyenne dimension, avec un zocalo animé, et bien entretenu. Je n’ai pas osé demander ce qui faisait la «fortune» de la ville, mais cet endroit tranchait beaucoup avec le reste de la région… Propreté, urbanisme recherché, musicien de rue etc…Tout sur place pour vous satisfaire, qui plus est: no gringo. Vaut assurément le détour. On peut y passer la journée, mais aussi pour un dodo.

Ensuite, on se rend à Ocosingo. La ville est quelconque. Par contre, c’est la base idéale pour visiter le site de Tonina, situé à environ 14 km de là.

Ah! Tonina… La route qui mène au site est bucolique à souhait. Quand vous verrez le panneau routier avec l’indication du site, regardez au loin en direction de la forêt, et essayez de localiser l’endroit le plus haut.

Au fur et à mesure de vos nombreux coups d’œil, l’ensemble de pyramides devrait se matérialiser. Si vous ne le voyez pas, c’est que votre regard n’est pas assez soutenu. Ne vous en formalisez pas, car vous aurez une autre occasion de voir le tout.

On gare la voiture dans un stationnement vide, on paie au guichet, et on suit un sentier découvert qui mène au site proprement dit. Et c’est dans ce parcours que réside votre 2ièmechance de jeter un regard relativement éloigné sur l’ensemble. Pendant la marche, regardez sans arrêt vers la droite, et en hauteur. Si l’ensemble des pyramides dans toute leur majesté n’apparaît pas c’est que vous êtes trop occupé à parler au lieu de r-e-g-a-r-d-e-r !!!

Quand l’orée de la forêt fait place au découvert, Tonina nous saute littéralement au visage. Quelle présence, quelle majesté! Ici aussi, présence de l’inframonde avec un bâtiment assez spectaculaire à 3 arches et croix Maya. Comme à Yaxchilan, présence de nombreuses chauves-souris. Vous les ignorez, et elles font la même chose. Pas besoin de crier ou d’agiter les bras, car elles ont sûrement plus peur de vous que le contraire…

Sur un grand mur, vous pourrez apercevoir la représentation d’un immense papillon, un peu comme une gigantesque murale. Les ailes sont déployées, c’est du grand art! À vous d’en découvrir le sens.

Il y a aussi, protégé par un grillage, une large représentation d’une scène mettant en scène un squelette format géant. Il arbore un sourire, et il est chevelu. Il est difficile à repérer, car un mur de pierre en cache la partie inférieure. Peut-être le Dieu de la mort, souvent représenté ainsi. Bel et rare exemplaire de celui-ci offert aux yeux du public.

On monte graduellement les multiples marches pour arriver au sommet de l’ensemble constitué de plusieurs bâtiments/temples/pyramides. La vue au sommet est spectaculaire. Y a vraiment pas à dire: les emplacements choisis par les Mayas, et autres peuples autochtones du pays sont tous plus spectaculaires les uns des autres, et Tonina en est un bel exemple. Musé adjacent. L’emplacement du site et son panorama, jumelé à la richesse architecturale du lieu rendent la visite de Tonina obligatoire…

On continue à boucler la boucle, et on arrive à Agua Azul, un ensemble de plusieurs cascades qui forment des bassins qui se jettent l’un dans l’autre. On indique à plusieurs endroits que la baignade est permise, mais le courant semble un peu trop fort. Pour les adultes, va encore mais pour les enfants je dirais, non. Grosse, grosse présences des vendeurs du Temple, mais beaucoup de cuisine de rue disponible. On peut y passer un bon moment de détente surtout si la journée est chaude.

Arrivée à Palenque, puis vol de retour vers Mexico le lendemain. Si jamais vous prenez un vol vers Mexico, faire exprès de regarder par les hublots pour voir les volcans Popo et Iztacchihualt. Profitez-en avant d’amorcer la descente vers Mexico, là où le ciel est jaunâtre en permanence.

58 jours en vadrouille dans la très grande région de Mexico

Bon, je vois que je m’épivarde, m’épivarde. Je vais essayer de faire plus court.

Croisière en mer Baltique: arrêt à Warnemünde (près de Berlin) English translation pending
by Mémécalou · 2018-05-22 · 7 replies
Est-ce qu'il y a des voyageurs qui ont fait cet arrêt lors d'une croisière en Mer Baltique soit Warnemünde, Allemagne (Berlin)? Est-il préférable de prendre les excursions du bateau ou y a-t-il des choses intéressantes lors de l'escale à cet endroit? Il semble que pour aller à Berlin est environ une heure d'auto est-ce exacte? Merci je pars le 10 juin 2018.
Aucun vélo dans le TGV Paris - Perpignan English translation pending
by Redecor · 2018-05-21 · 10 replies
Comme indiqué dans le titre, la ligne Paris Perpignan ne prend aucun vélo, cette ligne vers le sud ou le nord selon d'où on vient est une catastrophe pour le vélo. Je cherche à aller à Sète, DB Navigator propose des TER qui mettent 18 ou 21 heures avec 8 h de changement.

En approfondissant un peu, c'est toute cette direction vers Lyon, Valence, Avignon, Nîmes, Montpellier, qui n'est pas du tout vélo friendly.

R.
Premier voyage à vélo: en Mongolie? English translation pending
by Tassojenni · 2018-05-21 · 12 replies
Hello hello la compagnie : toute nouvelle ici car je suis indécise sur la suite de mon voyage.... je plante le décor : je viens de finir de traverser à pied la Nouvelle Zealand 3000km, 15kg sur le dos;) (mon 1er voyage). j’adore la rando pour moi c’était l’un des meilleurs moyens pour découvrir un pays, sa nature, sa vie sauvage et se sentir au milieu du paysage… Durant mon periple j’ai rencontré des cyclo-voyageur, et ils m’ont donné l’envie detenter l’experience car bien plus de rencontre avec les locaux, la rapidité quand on aime pas certaine partie !!et toujours toujours cette sensation d’être au cœur du paysage ! Je dois partir le 19 juillet de nz, et je n'ai pas envie de rentrer de suite en FR. Ma premiere idée etait de voyager en mode backpacker en asie du sud est durant 2 mois. Mais le fait d'etre frustré a regarder derriere une vitre le paysage dans les transports, mon esprit mon corps a besoin d'autre chose et puis aussi la mousson... du coup je me questionne sur une aventure a vélo pour ces 2 mois! Je pense à la mongolie... alors voila quand dites vous pour une première??? c'est une folie ou pas?? bref j'ai besoin de retour de personne qui s'y connaissent en voyage a vélo. n'hésité pas a me dire ce que vous en pensez poiur l'heure je n'ai pas de plan, j'ai vu que je pouvais arrivé a pekin et prendre le train bus... et chose importante ma monture: ici j'ai acheté sans le savoir un cannondale made in usa! un ami m'a dit que c'etait un bon velo de voyage... un signe non?? voila merci mercipour vos reponses des bises jenny
Montage potence English translation pending
by Jized · 2018-05-18 · 3 replies
Bonjour, Je sollicite votre aide pour solutionner le problème suivant. Je suis occupé à transformer un vieux vélo acier, fourche chromée en « gravel ». mono- plateau, nexus ou alfine à l’arrière, pneus de 28. Je voudrais placer une potence réglable et un cintre ritchey wcs venturemax. Le diamètre du cintre fait 31,8mm hors la potence actuelle est de type plongeur 22,2mm avec un collier de guidon 26mm. Comment faire? Voyez- vous une solution ou dois- abandonner l’idée? Merci à vous
De Rennes à Saint-Brieuc à vélo, mais par où? English translation pending
by ColdFox · 2018-05-14 · 8 replies
Bonjour,

Habitant sur Rennes pour les études et venant de St Brieuc, j'aimerais effectuer le trajet en vélo à la mi-juin, et je suis en quete de suggestions pour le chemin à suivre 😛

J'hésite entre un chemin très direct, de ce genre, qui risque d'être un peu ennuyant mais faisable en 2 jours
https://www.gpsies.com/map.do;jsessionid=FA79F0CDFC6264201B9230D9D5D043E7.fe2?fileId=ltenzfgnllqvllfq Ou alors ne pas aller tout droit et passer par des endroits plus sympas, quitte à le faire en 3 jours ? Au nord ou bien au sud ?

j'effectuerais le trajet avec un VTT (26 ou 29, ça dépend si mon Canyon arrive à la date prévue...) et une remorque faite maison. Elle est un peu grosse vu qu'elle n'est pas été conçue pour le voyage, mais elle pèse relativement peu, je dois juste éviter les chemins un peu trop cahoteux 🤪

j'ai prévu de faire du camping, ça risque d'être un peu chaud si je monte vers la cote en juin j'imagine ?

Si quelqu'un qui a déjà fait le trajet pouvait m'orienter ça m'aiderait bien !

merci d'avance Cold'
Organiser son voyage à Cuba: le transport English translation pending
by Koudou · 2018-05-14 · 0 replies
Les choses sont assez curieuses pour le transport, avec un règle impérative : négociez le tarif avant de partir, quelque soit votre dépalcement et votre moyen de dépalacement.

================================ Dans la Havane, vous avez en gros 5 moyens de transport (en dehors de marcher à pied)

- le taxi voiture ancienne - le taxi voiture jaune - le taxi coco - le bicytaxi - le bus touristique

il y a aussi les bus publics, mais je ne vous conseille pas, car les horaires sont fantaisistes et les véhicules plus que bondés.

Voiture ancienne Elles ont un look ancien, mais pour la très grosse majorité, il n'y a rien d'ancien, car tout a été refait. La carosserie, car sur une île maritime, inutile de vous dire qu'une carosserie ne va pas tenir sans rouiller les 68 ans qui nous séparent de 1959 Le moteur aussi. Très souvent, ce sont des moteurs Hyundai qui ont été remontés à la palce de l'ancien. Ces moteurs sont importés par le gouvernement, les taxis anciens (privés) les rachètent, les montent et vont au contrôle (comme aux "mines" dans la réglementation française quand on fait ça sur sa voiture). Ils ont en fait l'équivalent d'une carte grise pour le moteur et une autre pour la voiture. Très souvent, les compteurs du tableau de bord anciens ne sont pas compatibles et sont remplacés par des compteurs électronique. La sellerie est aussi presque toujours totalement refaite

Ces taxi sont plus chers que les autre (les taxis jaunes). Mais j'avoue que c'est plutôt sympa.

Taxis jaunes Une chose ne se voit pas pour l'oeil non averti : il y a les taxis d'état (gérés par une compagnie d'état) et les taxis privés.. Pas une grosse différence pour le visiteur, sauf que le taxi d'état ne va pas discuter du tout le prix : tu prends ou tu prends pas. En pratique, il faut toujours demander et s'accorder sur le prix avant de monter.

Taxis coco En gros, ce sont des tuk tuk en forme de coco jaune. Rigolo, on a envie d'aller dedans pour essayer. Je ne recommande pas pour les raisons convergentes suivantes : ce n'est pas plus sécuritaire qu'un tuk tuk (à mi chemin entre le danger du deux roues et de la voiture), on prend toute la pollution de la ville (et ce n'est vraient pas un truc négligeable à La Havane), et c'est aussi cher que le taxi jaune normal. Rappel : toujours discuter le prix avant de monter.

Bycitaxi Ce sont des pousse pousse vélo. J'ai pris une fois pour un tour d'une heure dans la vielle ville. Je ne trouvais pas trop cher : 15$. Ala fin, il m'annonce que c'était 15$ PAR PERSONNE !!! Discussion, colère de l'un et de l'autre, bref, mauvaise expérience. Au bout du compte si 30$ pour une heure est le vrai prix, c'est totalement à éviter, avec les mêmes remarques que pour le coco taxi

Bus hop on hop off Principe bien connu dans toutes les grandes villes du monde : le bus fait un circuit avec des arrêts, et vous pouvez vous arrêter et monter autant de fois que vous voulez dans la journée. A la Havane, il y a deux cricuits : le T1 qui fait le tour de la vieille ville (jusqu'à Miramar), et le T3 qui part vers les plages de l'est. Le T1 coûte 10$ par personne pour un jour. Cela vaut a peine de le prendre. Mais il manque trois endroits à visiter que je conseille : le fort des Tres Reyes Moro, fusterlandia et la maison de Hemingway. Le fort, on peut y aller par le T3 (je n'ai pas le prix, mais je crois que c'est 7. En tout cas moins cher que le T1). Théoriquement, il y a un bus toutes les 20mn, mais les horaires de passage sont très théoriques et pas trop respectés.

On peut aussi négocier un taxi pour la journée. Pour 8heures, cela se négocie autour de 120$ (net : pas d'essence ou de prix au km en plus).

============================= En dehors de la Havane, les grands trajets se font soit en véhicule privé soit en car. Les cars ont des horaires, pas trop mal respectés et ne coûtent pas très chers. Assez pratiques. Moi, j'ai utiisé pour 6 jours un voiture privée. En fait ce sont soit des taxis jaunes, soit des voitures banalisées, mais il n'existe pour ainsi dire pas de voiture au noir (non déclarées). Si le chauffeur se fait prendre, vous ne risuqez pas grand chose, mais lui va plonger sévère. Et il y a plein de contrôles de police. En terme de rpix, cela se situe entre 90 et 100$ par jour (cela dépend de plusieurs facteurs dont la durée). Avec 6 jours, début mai, j'ai pu avoir 90$/jour mais pour les périodes d'affluence, cela doit être plut^to 100$ et peut être même 110$ (offre/demande ....) Ce prix comprend la voiture et son entretien, le service chauffeur 8h, ses repas et son logement. Donc on ne paye que ce tarif et les km. Début mai 2018, cela revenait à 10cts par kilomètre (le véhicule consommait 1l pour 12km et lelitre est à 1,20$). Normalement, on paye chaque jour en fin de journée le lontant du jour (tarif journalier, plus essence des km journalier). mais vous pouvez voir avec votre chauffeur. moi, je lui ai demandé de ne payer les km que à la fin.

Je n'ai pas utilisé de transport local en dehors de la Havane (puisque j'avais mon véhicule), mais on peut utiliser le taxi colelctif (voir avec la casa pour organiser ça) pour faire des liaisons pas couvertes par un car, et il y a des taxis ansi que des taxis chevaux (cariole tirée par un cheval).

Le location d'une voiture est possible, mais revient plus cher que de prendre un contrat avec un taxi. En plus rouler est souvent délicat (trous dans les routes, panneaux indicateurs absents, parking parfois difficiles).

Trouver un taxi pour un parcours de plusieurs jour n'est pas très facile si on ne parle pas espagnol. De nouveau, c'est Sylvie (la française qui habite à Cuba) qui m'a trouvé le bon contact. De nouveau, elle m'a donné le contact et fait la réservation pour moi en servant d'interprète, mais elle n'est pas une agence, et toutes les transactions financières se font directement avec le chauffeur (qu'elle ne connait pas toujours : a Cuba, il faut connaitre quelqu'un qui connait quelqu'un). Un seul inconvénient avec un taxi privé : il y a une loi qui protège certains lieux très touristiques comme Varadero : un taxi de La Havane peut vous déposer à Varadero, mais ne peut pas ressortir de la zone de Varadero avec vous. Donc, si vous voulez passer par Varadero avec votre taxi, il faut soit passer un contrat avec un taxi de varadero, soit abondonner votre taxi de la havane à varadero et aller de varadero à la havane par un autre moyen de transport (un taxi de varadero ou un bus de varadero à la havane.
Comment transporter 4 vélos avec un poids total de 65 kilogrammes? English translation pending
by Sanoliv · 2018-05-13 · 3 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille de 4 avec 2 enfants de 9 et 11 ans. Nous transportons régulièrement nos vélos pour nos périples estivaux sur un porte vélos sur attelage.

Mais les enfants grandissent donc les vélos aussi et aujourd'hui, le poids de nos 4 vélos équipés atteint 65 kgs alors que les différents porte-vélos acceptent seulement 60 kgs.

Jusqu'à présent, j'enlève les selles pour alléger un peu les vélos mais je ne veux pas pour autant les démonter entièrement.

Je prévois d'acheter un nouveau porte vélos cette fois-ci sur plate forme mais le problème reste le même, pas plus de 60 kgs et 15 kgs par vélo alors que notre vélo le plus lourd fait 19 kgs.

Pensez vous qu'il y a un risque à charger nos 4 vélos ? Voyez vous une autre solution fiable et sérieuse sachant que nous pouvons faire jusqu'à 1500 kms pour commencer nos périples.

Merci à vous. Olivier
SUV "midsize" les moins gourmands, et leur garde au sol (États-Unis) English translation pending
by Lionel77 · 2018-05-08 · 17 replies
Je me suis amusé à rechercher les SUV midsize les moins gourmands en carburant tout en incluant leur garde au sol. D'après ce que j'ai compris, c'est surtout la garde au sol qui est importante pour les pistes les plus courantes de l'Ouest. J'avais envie de réduire le budget carburant car même si c'est moins cher que chez nous, quand on fait des milliers de km (11000 lors de mon dernier trip), ça fait quand même mal. En plus je m'étais lâché la dernière fois en prenant un full size (Ford Expedition) qui réclamait sans arrêt de passer à la pompe. Les spécialistes pourront peut-être corriger, ajouter ou retrancher des véhicules mais en recoupant plusieurs sites automobiles, voici la listes des midsize les moins gourmands pour les versions 2017 ou 2018 (j'ai oublié de noter les mpg mais il faut me croire sur parole):

Honda CR-V (17 cm) Hyundai Tucson (16,3 cm) GMC Terrain (17,5 cm pour SLE et 20 cm pour SLT) Ford Escape (19 cm) Nissan Rogue (19 cm pour normal et 21 cm pour AWD) Chevrolet Equinox (17,5 cm)
Tolar Grande et prix pour un circuit de 3 ou 4 jours English translation pending
by Alacatel · 2018-05-08 · 9 replies
Bonjour

Nous aimerions faire le circuit de 3 ou 4 jours de Tolar Grande que certaines agences proposent depuis Salta. Avant de contacter les agences, est ce que certains d'entre vous auraient connaissance des prix actuels pour les 2 formules (3 ou 4 jours) tout inclus (logement, nourriture, déplacement) et logement et nourriture non inclus.

Merci
Nouvelle du Tizi n'Ouano English translation pending
by Groschats · 2018-04-27 · 30 replies
Bonjour,

Bon le Tizi Ouanno vient de perdre son prestige... C'est maintenant une belle piste... Toujours les 50 km entre Ait moussa et Agoudal...

En cas de pluie... c'est surtout l'oued comme toujours après la piste de l'arche qui posera problème...

J'y ai même croisé une petite voiture de loc...

En plus de Bassou qui a refait son auberge... 2 autres se sont montées... On chope aussi la 4G sur la moitié du trajet..🤪

Aucunes difficultés de plus dans un sens comme dans l'autre...

La météo mettra peut être son grain de sel... 😛

A voir...

Message pour les berlines bien sûr... pour les 4x4... De la rigolade....















Retour Budapest - Strasbourg en train avec mon vélo English translation pending
by Baloo67 · 2018-04-24 · 17 replies
Bonjour, Je m'apprête à partir depuis Strasbourg jusqu'à Budapest environ durant le mois de juin. Je cherche le meilleur moyen pour le retour avec mon vélo. En train, en car ou en camion?..... Pouvez-vous me dire les solutions que vous connaissez? Durée, prix, conditions, .... D'avance merci Vincent
Gara de Medouar (Maroc) English translation pending
by Groschats · 2018-04-19 · 33 replies
Bonjour,

Je compte aller dormir en tente d'ici quelques nuits sur les hauteurs de Gara Medouar ou au pied des murailles, il y a un bel accacia pour l'ombre si ma mémoire est bonne.. Et je me disais... Mais quel est son histoire ? Je ne parle pas géologiquement mais historiquement... en tapant sur google on ne trouve quasi rien... du moins en franssouse.. et rien dans ici non plus...

Quelqu'un connaitrait un lien pour me documenter un peu plus ?
Assembleurs Rohloff English translation pending
by Stipasteque · 2018-04-18 · 6 replies
Bonjour à tous, Actuellement nous voyageons avec un tx400 deore XT, je m'interroge sur la pertinence de passer sur Rohloff. Après 12000km, le bilan est plutôt positif mais : - Contrainte en terme de nettoyage du groupe (tous les 3 jours en moyenne), - Changement de chaînes fréquent (3000 pour une 10v) - Changement cassette, - Risque de casse chute, - Impossibilité de rouler par neige/gel (glace sur la cassette au réveil...). RAS en temps sec et sur route sans poussière. J'ai vu qu'il y avait vsf, koga, artisans qui proposaient des modèles. N'ayant pas d'expérience en la matière, je vous sollicite. Il y a également le sujet chaîne / courroie, est-ce que le surcout est justifié ? Merci à vous.
Trek au camp de base de l'Everest English translation pending
by Ganesh38 · 2018-04-16 · 25 replies
Bonjour,

Je prépare le trek everest base camp par les lacs Gokyo en novembre prochain. nous partons en individuel (vol sec ) j'ai trouvé beaucoup de réponses à mes questions sur le forum pour l'organisation de ce trek. il me reste qq zones d'ombre et j'aurai besoin de qq renseignements pour finaliser. j'ai vu que le permis de trek n'est plus nécessaire pour cette zone, j'aimerai savoir si le TIMS est obligatoire et si nous pouvons le prendre à Lukla ou Namche bazar. nous partons sans guide ni porteur, je sais que ce trek est très touristique, qu'en ai-t-il du balisage? je recherche des cartes topo où à défaut des coordonnées GPS. qu'en pensez- vous car nous passons par le col Cho La, pas le droit à l'erreur et des crampons sont-ils nécessaires en novembre? merci pour aide
Périple et péripéties d'un récidiviste dans l'Ouest américain English translation pending
by Deshawn · 2018-04-11 · 118 replies
Bonjour Voici le recit d'un voyage réalisé du 29 Mai au 17 Juin 2017 en solitaire à travers le Colorado l'Utah et une pointe d' Arizona . C'est un périple préparé et assumé laissant une place importante à la modification au grés du temps , des envies ou simplement malgré moi . Arrivé sans encombres à l'aeroport de Denver , je monte dans le bus en direction de mon loueur Hertz. On me propose une Kia Sorento .Je vais la voir mais de toute façon rien de mieux dans ma catégorie .Elle est presque neuve , d'un bleu profond et conviendra je l'espère à mes ambitions. Ni une mi deux je file sur l'Interstate 70 en direction du Sud Ouest. Je profite d' une pause pour acheter quelques victuailles au super marché , composé notamment de plusieurs Gallons d'eau et d'une cartouche de gaz pour mon réchaud. La fatigue et le sommeil me gagne mais je parviens quand même jusqu'au parking du VC du Colorado National Monument. Le siège coté passager fera l' affaire pour trouver les bras de Morphée. Un réveil bien matinal toute fois la forme est au rendez vous. Il faut dire que les vacances je les attend d'une année sur l'autre et lorsque je m'y trouve j'ai l 'impression que mes dents racle le sol tellement je veux en découdre . Le petit déjeuner se compose de café et de biscuits de France tout au long de mon séjour . Au programme ce matin , ce sont les arches du Rattlesnake Canyon qui me font de l' œil. C'est un membre du forum qui m'a donné l'envie de découvrir ce lieux.(Orionide) On accede a partir d'une piste dont les dernières centaines de mètres m'oblige à parquer mon véhicule sur le bas coté. Il n'est pas prudent de continuer, pour le retour la piste monte et la ce n'est plus la même histoire . Cette première mise en jambe ce fait en douceur, je découvre d'abord par le dessus les arches , puis en descendant l'une d'entre elle je peux cette fois les admirer vue d'en bas . Je rencontre seulement deux personnes à mon retour. Rainbow Arch est la seule dont je connais le mon mais l'heure de ma visite n'est pas idéale pour la photo. Deux passages sont particulièrement difficile à négocier pour mon carrosse. Les roues patines , la tension monte dans l' habitacle , mais ça finit par grimper. Je ne suis pas mécontent de retrouver le bitume et de profiter des différents point de vue du parc sans toute fois être vraiment conquis. En ce tout début d'après midi je rejoint le parc de Capitol Reef , pour une ballade improvisée. Je choisis Cassidy Arch . Le trail est sympa mais l'arche n'est pas des plus spectaculaire , je croise un couple de Français avec qui j 'echange quelques impressions . Pour la fin d'après midi je me dirige vers Cainville pour aller à Cathedral Valley. La piste est roulante et piègeuse à fois car à tout instant du bétail peut traverser. Arrivé dans la zone de Temple of the Moon , les superlatifs me manque pour décrire ces colosses .Ce n'est pas ma première venue en ces lieux , mais la magie opère plus que jamais . Cet endroit reflète mes souvenirs des western d'antan. Je déambule autour de ces monolithes et tout à coup deux Pronghorn surgisse de nulle part pour disparaître aussi vite . Une seule autre personne est présente , il s'agit d'un Américain .Il s'aprete à regagner la civilisation , il choisit de passer par la Harnet Road, avec le franchissement tout à la fin de la Fremont River. Quand a moi il est temps de profiter des dernières lueurs de la soirée pour casser la croute devant ce panorama enchanteur. Je dors une nouvelle fois dans mon carrosse sur place. Bilan Rattlesnake Cayon 12/20 Cassidy Arch 12/20 Cathedral Valley 20/20
Programme 4 jours à Londres avec enfant English translation pending
by Laportejo · 2018-04-09 · 7 replies
Bonjour,

Nous partons 4 jours à Londres avec notre fils de 4 ans début mai et nous avons prévu le programme suivant :

Mardi ( à partir de 14 heures)

Paddington

Hyde Park pour les jeux de plein air

Musée d'Histoire Naturelle Harrod's

Mercredi Westminster

Big Ben

House Guards Relève de la garde 11 heures Trafalgar Covent Garden Magasin Hamleys et Mms Picadelly

Jeudi Le Sky Garden à 10h30 Camdem Tower Bridge

Vendredi Retour à Hyde Park

Pouvez vous me dire si vous pensez que cela est réalisable et s'il y a des choses qu'on devrait enlever ou rajouter.

Par exemple avec un enfant de 4 ans, est ce qu'il y a un intérêt d’aller à Camden, Covent Garden ou Borough Market?

Merci
Voyage à Tokyo avec enfants English translation pending
by Mct64 · 2018-04-08 · 14 replies
bonjour, je souhaite passer 5 jours à Tokyo avec des enfants de 8 et 6ans quels conseils de visites? Quel quartier est le plus approprié pour loger? Un ryokan est il possible pour une nuit avec des enfants? quelle compagnie aérienne conseillez vous?

merci du retour cordialement

Mct64
Circuit un mois en famille en Éthiopie English translation pending
by Mecaro · 2018-04-08 · 5 replies
Bonjour, J'ouvre une nouvelle discussion pour avoir des avis, des conseils, des bonnes adresses ! Voyage en famille (3 adultes et 4 enfants) mini-bus, chauffeur et guide francophone

Merci, Caroline

J1 à à J11 addis, dessie, Hayk, Lalibella

J11 à J19 dessie awash en passant par Harar

J12 départ Gewane en passant par Bati 300km, 5h site de Hadar ? nuit à Gewane, hotel ?

J13 tour dans le parc, balade vers le volcan ? route vers awash 150km, 2h nuit au doho lodge (camping?) +251 (0) 115 50 93 64

J14 balade autour du lodge, source chaude, hyppo… ? nuit au doho lodge (camping?)

J15 nuit au
http://www.awashfallslodge.net/ ???? ou animalia lodge ? +251 (0) 911 20 84 42

J16 départ Harrar 300km, 6h

J17, J18 visite de Harar

J19 départ pour Aawash, buffet d’awash ? 300km, 5h30

J20 à J30 le sud (boucle awassa, yergalem, yadelo, konso, arba minch)

J20 départ pour awassa 350km, 6h https://travel.jumia.com/fr-fr/ethiopia/o24867/konjo-bunna-hawassa

J21 sources de wondo genet puis route vers Yergalem 100km, 3h nuit au aragash lodge ?

J22 Balades autour de Yergalemen et sur la route de Dila, 2h, 60km nuit ?

J23 Visite de village, préparation du kodjo … sur la route de Yabelo, 4h 220km

J24 visite de puit Borana ? du parc ? route vers Konso 2h30 120 km visite du vieux village de Konso (musée?) des canyons ?

J25 visites autour de Konso, si pas tout fait la veille

crocodiles ? lac de Chamo nuit au bekele Molla Hotel route vers Arba minch 2h30, 100km ? pont coupé à Mande ????

nuit à arba minch Mekele mola hotel ?

J26 Détour par Dorzé / Changa pour visiter la filature (40 km aller-retour), puis route vers Sodo 2h, 125 km Nuit à sodo mekele hotel ?

J27 Route vers Worabe 2h30, 150 km (2 routes possible, par la 51 ou par la 7 et la???) Park Hotel +251467710485 ??

J28 Route pour Debre zeit 3h30, 200km (en passant par Méki ?) nuit au kuriftu ressort ?

J29 retour addis abeba

J30 visite de Entoto en taxi et dépose à l’aéroport.
Retour de deux semaines au Nicaragua English translation pending
by Bouboulette · 2018-04-01 · 0 replies
Bonjour à tous

De retour de deux semaines au Nicaragua. Voici notre carnet de route dont vous trouverez une publication plus complète avec hotels, restos, photos et vidéo sur mon site :
http://vacancesstephalex.free.fr/ Si vous avez des questions, n'hésitez pas !

Samedi 24 février : Vol Paris 13h45 - Arrivée au Panama 19h05 avec Air France Vol Panama 22h05 - Arrivée Managua 22h50 Nuit à Managua

Dimanche 25 février : Managua – Granada Courte nuit ( bruit des avions + décalage horaire), on quitte immédiatement Managua. On loue un pick up, direction Granada. On n’a pas pris la route la plus rapide et on se retrouve au milieu de la pampa où les véhicules se résument à des charrettes tirées par un cheval ou deux bœufs... on est maintenant dans une chambre d’hôte très sympa avec une petite piscine idéale pour se raffraichir après la ville de la ville. On a beaucoup aimé la petite ville de Granada, la belle colorée Nuit à Granada

Lundi 26 février : Ce matin, nous avons loué une lancha pour voir las isletas situées au nord de la péninsule d’Asese, sur le lac du Nicaragua. Nous sommes tous les deux dans le bateaux, ce qui nous permet de personnaliser notre visite : Nous n'y allons pas pour les maisons de luxe mais pour les oiseaux. Nous avons vu aussi des singes hurleurs. Notre promenade dure 2h30 au lieu de 2h initialement prévu. C'est très chouette, le conducteur de la lancha a été bien attentif à notre demande. Après midi Volcan Mombacho. Le pick up (4 roues motrices) a été indispensable pour monter. Nous effectuons la randonnée El crater, qui effectue le tour d'un des cratère, promenade sans difficulté avec joli vue sur le Lac de Nicaragua Nuit à Granada

Mardi 27 février : Granada – Ometepe Granada – San Jorge + traversée avec voiture 1h15 Départ de Granada à 7h en direction du sud du lac de Nicaragua. On prend le ferry pour l’île d'Ometepe. Arrivés sur l'ile aux deux volcans, on part vers le sud. Là-bas, pas de route, juste de la piste... Du coup, les temps de trajet sont longs. L’après midi on décide de faire une randonnée jusqu’à la cascade San Ramon. Pas mécontent d'être véhiculé car la côte pour y aller est terrible et à découvert. On prend en route un groupe de jeunes qui n’en peuvent plus de monter à pied... on gare le pick up sur le parking et on finit tous ensemble à pied. Au début ça monte régulièrement mais ensuite, ça se corse ! En tout cas, l’effort valait le coup. On arrive à une cascade superbe. On se baigne pour se rafraîchir... Au retour, on monte dans le pick up une américaine au bout de sa vie, puis deux filles en vélo qui m’en peuvent plus de cette route défoncée. Petit saut à la piscine et le soir, puis on va à la plage de Merida pour réserver une sortie en kayak pour le lendemain. On tombe sur un québécois marié avec une nica, on discute, ce sera notre guide le lendemain. Nuit à Merida

Mercredi 28 février : Ometepe On commence la journée en kayak dans le Rio. Les paysages sont superbes... mais c’est dur de se frayer un chemin parmi les nénuphars... Après cette balade de 3h, on reprend la piste vers El povenir pour voir les pétroglyphes sur les rochers. On arrive à Santo domingo, un hôtel en bord de plage. Le lieu est sympa. Petite promenade en longeant le lac puis on se dirige sur la réserve écologique de Charco verde. On suit le sentier longeant la lagune, on retrouve les mêmes oiseaux que ce matin, quelques singes mais ils sont loin donc un peu déçu même si la vue vue le vocan est superbe. Coucher de soleil sur la Punta jesus maria, une langue de sable où l’on aperçoit les deux volcans en même temps. C'est tout simplement magnifique Nuit à Santo Domingo

Jeudi 1e Mars : Ometepe Dernier jour sur l’île d’ometepe. Petite randonnée la Peña inculta ce matin. On a vu des singes capucins mais n’ai pas été assez rapide pour prendre le cliché. Ensuite détente à la playa domingo et à la piscine naturelle ojo de agua. Coucher de soleil à Santa Teresa, village qui a été totalement détruit par une coulée. La route est terrible même avec le 4x4, on arrive au bord du lac, aucun touriste, scènes de vie quotidienne... Nuit à Santo Domingo

Vendredi 2 mars : Ometepe - San Juan del Sur Traversée + San Jorge – San juan del sur : 40mns Nous avons quitté l’île d’Ometepe ce matin à 9h en direction de la côte pacifique, au sud, à San Juan del Sur. Il fait très chaud. On décide de quitter la route et prendre la piste à la recherche de jolies plages désertes. La plus jolie est sans conteste Playa Coco... Playa escameca est moins jolie mais elle possède une lagune avec une eau beaucoup plus chaude que playa coco. Son accès est aussi plus difficile et impossible sans 4x4. En fin d’après midi, on prend en chemin 4 nicas dont un vieil homme handicapé, il a du bon notre pick up ! Nous arrivons au refuge playa la flor où les tortues viennent chaque année pondre. Ce n’est plus la période des pontes mais nous assistons à des naissances. Ensuite on nous propose à la tombée de la nuit d’aller porter les Bébés tortues nées ce matin à la mer. La marée les ramenait vers la sable alors on les récupérait pour les remettre encore plus loin dans la mer. Meme si on sait que très peu d’entre elles vont survivre, on a une petite pression en souhaitant qu’un maximum d’entre elles puissent avoir cette chance. La nuit est tombée quand nous rentrons à San Juan, on se pose dans un bar resto très animé . Nuit à San Juan del sur

Samedi 3 mars : San Juan del sur - Lagune d’Apoyo Visite de San Juan del sur de jour, puis départ pour los pueblos blancos. On commence par Diria et son belvèdere, on poursuit par San Juan de Oriente, spécialisé dans la céramique et le belvédère de Catarina. Ce dernier est payant et il y a beaucoup de monde. Franchement, autant aller à Diria... On descend vers la lagune d'Apoyo. C’est à cet endroit que nous logerons pour deux nuits. Sieste sur les transats au bord de lagune puis on part pour le volcan de Masaya en activité depuis 2016. Il faut arriver tôt (16h15) et patienter jusqu'à l'ouverture de la barrière (17h30) pour y avoir accès de nuit (18h) car le nombre de voiture est limité à 15. On fait la connaissance de deux allemands que nous véhiculerons jusqu’au sommet. On peut enfin y accéder pour 15 mns seulement car c’est nocif. Impressionnant ce spectacle de lave mouvante et rouge... Nuit à la lagune d'Apoyo

Dimanche 4 mars : Massaya, Volcan Massaya, Lagune Massaya, Masatepe Début de journée un peu chiante : visite de Masatepe, village sans intérêt avec route pourrie, arrivée au volcan de Masaya pour une visite guidée mais nos sommes dimanche et pas de guide, pas non plus la possibilité d’aller randonner nous meme dans les sentiers... pfffff On va alors dans la ville de Masaya où il y a un belvédère sur la lagune de Masaya. On entend des cris et de la musique à côté. Il y a un match de baseball donc on décide d’y aller. Visite ensuite de deux marchés : un artisanal sans grand intérêt et le marché municipal très typique. On rentre à la chambre d’hôte, après avoir véhiculé un couple de nicas avec ses deux enfants et deux femmes qui souhaitait profiter de la lagune, repos dans les transats et baignade dans la lagune. Quand on sort de l’eau, il y a une colonie de singes hurleurs au dessus de nous. Cool... on passe un bon moment à les observer. Puis on se rend chez un voisin où l’on peut voir un perroquet. Nuit à la lagune d'Apoyo

Lundi 5 mars : Lagune d’Apoyo – Leon Nous avons quitté la lagune d’Apoyo. On monte 4 nicas dans le pick up complèmentement bourré, le nuit a été rude : "Estamos a beber guarro ! selon l'expression typique nica ! Nous arrivonsà Leon qui a un riche patrimoine culturel avec de nombreuses églises et la plus grande cathédrale d’Amérique centrale (visite des toits superbes), quelques fresques révolutionnaires antiamericaines. nuit à Leon

Mardi 6 mars : On a quitté ce matin l’hôtel à 8h pour se rendre au volcan cerro negro. On a grimpé jusqu’au sommet avec notre planche de 5kg... le paysage est magnifique, on voit toute la chaîne de volcan autour, le cratère, le sol est bouillant... ensuite, on s’équipe avec une combinaison , gants, protection pour les yeux, foulard. Dernière recommandation pour piloter l’engin et c’est parti; on dévale tout en se mettant le plus en arrière possible pour prendre de la vitesse, on se dirige avec les pieds et on se prend plein de projection de cailloux, super moment... On rentre à l’hôtel à 12h couvert de poussière noire du volcan. On va buller près de la piscine pour se reposer un peu car mine de rien la grimpette avec le surf et le vent contraire, ça crève ! En fin d'après midi, on va à les sources bouillonnantes de hervideros de San Jacinto Nuit à leon

Mercredi 7 mars : Leon - las penitas On fait tout d'abord un petit crochet à las salinas, histoire de ne pas arriver trop tôt à l'hotel. La route est mauvaise et la plage ne présente pas un interêt phénoménal... On se rend ensuite à las penitas, il fait très chaud. On se repose, se baigne dans l'ocean pacifique, qui, a la différence Playa coco est chaud, on profite aussi de la piscine. En fin d'après midi on va à Poneleya nuit à las penitas

Jeudi 8 mars : On loue une lancha pour faire le Parc San Juan Venado. On voit pas mal d'oiseaux et quelques petits iguanes, arrêt sur la plage où deux tortues sont nées ce matin. Après midi repos Nuit à las penitas

Vendredi 9 mars : Las penitas – Managua (trajet : 2h) Vol de Managua 14h15 - Arrivée au Panama à 17h Vol Panama 21h10

Samedi 10 mars : Arrivée à Paris à 13h10 Il faut attendre la passerelle un bon moment, passage de douane rapide, récupération des bagages, du chat, on rentre enfin à la maison exténués...

En bref, super voyage avec des magnifiques paysages, deux villes qui méritaient d'être visités, les gens sont souriants, agréables. On ne s'est jamais sentis en insécurité. Même si la faune est plus abondante au Costa Rica, il y a pas mal d'oiseaux et des singes. Cela reste un des nos meilleurs voyages

Alexandra
Itinéraire de 23 jours au Vietnam English translation pending
by Ericdricot · 2018-04-01 · 7 replies
Bonjour,

Tout d'abord, je remercie toutes les personnes qui enrichissement ce forum et permettent vraiment de dénicher des conseils et des idées

Sur base de mes lectures, voici mon itinéraire:

Dimanche 24 Juin19h Saigon (aéroport) - Lundi 25 JuinSaigon - Mardi 26 JuinSaigon - Mercredi 27 JuinVin Long (bus) - Jeudi 28 JuinVin Long - Vendredi 29 JuinCan Tho (bus) - Samedi 30 JuinCan Tho - Dimanche 1 JuilletCan Tho - Da Nang (avion) - Hoi An (taxi) - Lundi 2 JuilletHoi An - Mardi 3 JuilletHoi An - Mercredi 4 JuilletHoi An - Hué (taxi) - jeudi 5 JuilletHué - Vendredi 6 JuilletHué (train de nuit) - Samedi 7 JuilletNinh Binh - Dimanche 8 JuilletNinh Binh (bus de nuit) -Lundi 9 JuilletSapa - Mardi 10 JuilletSapa - Mercredi 11 JuilletSapa - jeudi 12 JuilletSapa - Vendredi 13 JuilletHalong Bai - Samedi 14 JuilletHalong Bai - Dimanche 15 JuilletHanoi - Lundi 16 JuilletHanoi - Mardi 17 Juillet12h05 Hanoi (aéroport)

Pourriez-vous me donner votre avis sur cet itinéraire ? et aussi me conseiller pour un transport de Sapa vers Halong bai.

Merci d'avance pour vos nombreux commentaires.

Eric
Série de meurtres de touristes à Koh Tao: vrai ou faux? English translation pending
by Lucky0123 · 2018-04-01 · 31 replies
Bonjour, Je pars prochainement en Thaïlande et je souhaiterais y faire de la plongée pendant quelques jours. Après recherches, Koh Tao me semble le meilleur marché pour faire de la plongée et passer éventuellement une certification. Cependant j'ai vu lors de mes recherches qu'il y avait une série de meurtres de touristes en cours depuis plusieurs années et toujours non résolue. On parle de mafia locale et de police corrompue. J'ai lu des trucs vertigineux comme par exemple qu'un français du nom de Dimitri Povse avait été retrouvé pendu dans son bungalow les mains attachés dans le dos mais que la police locale avait conclu à un suicide 😕. Également une belge Élise d'Allemagne retrouvée pendue au milieu de la jungle etc. Plus d'une dizaine de meurtres au total et des viols 😕. Donc ma question pour ceux qui connaissent l'île: est ce que cela est vrai ou est-ce juste des fake news qui profiteraient aux îles voisines ? Je suis limité en budget donc ma préférence est nettement pour cette île mais évidemment si tout cela est vrai, ça ne donne pas envie. J'ai vu que Koh Chang qui n'est pas du tout dans le même coin était assez abordable pour la plongée aussi mais n'est elle pas un peu pollué avec la proximité des villes de Bangkok et Pattaya ? Et les récifs y valent ils le détour ? Peut-être moins car trop près du continent ? Koh Phi Phi semble remporter tous les suffrages pour les plus beaux spots de plongée de Thaïlande mais le hic c'est que l'hébergement et les sessions de plongée coûtent plus du double comparés à Koh Tao !!! Merci à ceux qui peuvent renseigner.
Un effet "Trump Slump" est attendu (baisse du tourisme) English translation pending
by Olivier50 · 2018-03-31 · 21 replies
Selon les économistes et les spécialistes de l'industrie du tourisme, une baisse du nombre de visiteurs étrangers de 8% est attendue aux États-Unis, représentant une perte de chiffre d'affaires de l'ordre de 10 milliards de dollars par an. Cette baisse significative, attribuée à l'ambiance générale créée par la nouvelle présidence, a été nommée "Trump Slump" (récession Trump) par la presse. time.com/...-immigration-travel/

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