Results for "escalade+|+46+>+97"
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Séjour Australie, arrivée Sydney départ Brisbane English translation pending
Bonjour ,
Après une escapade en nouvelle caledonie , nous arrivons à Sydney et nous repartons de Brisbane pour le retour en france. Nous avons donc 11j sur place , très court certes donc nous voulons prévoir notre parcours et nos visites pour perdre le moins de temps possible une fois la bas.
J'aurais voulu savoir selon les expérience de chacun ce qu'il était possible, immanquable de faire sur cette côte est.
Nous hésitons à faire le chemin en voiture , ya t il des choses , villes interessantes sur le chemin sydney brisbanne ou aux alentours ?
Pour le moment nous pensons resté 2-3 jour sur sydney pour visiter la ville , aller un peu dans les terres vers les blue-montains.
Vers Brisbanne nous pensons faire les whitsunday islands et un trip de 2-3jours sur fraser island.
Merci d'avance du retour et de vos idées
:)
Après une escapade en nouvelle caledonie , nous arrivons à Sydney et nous repartons de Brisbane pour le retour en france. Nous avons donc 11j sur place , très court certes donc nous voulons prévoir notre parcours et nos visites pour perdre le moins de temps possible une fois la bas.
J'aurais voulu savoir selon les expérience de chacun ce qu'il était possible, immanquable de faire sur cette côte est.
Nous hésitons à faire le chemin en voiture , ya t il des choses , villes interessantes sur le chemin sydney brisbanne ou aux alentours ?
Pour le moment nous pensons resté 2-3 jour sur sydney pour visiter la ville , aller un peu dans les terres vers les blue-montains.
Vers Brisbanne nous pensons faire les whitsunday islands et un trip de 2-3jours sur fraser island.
Merci d'avance du retour et de vos idées
:)
Livre: Bury my heart at Wounded knee English translation pending
Hello,
Depuis une escapade aux Etats unis dans la réserve indienne des Blackfeet, ou j'avais assisté au pow wow, je me suis beaucoup intérréssé à leur culture.Ayant lu quelques livres sur leur histoire, je viens de terminer, à mon avis un des meilleurs qui s'appelle "Bury my heart at Wounded knee", qui relate les histoires de grands chefs comme Sitting Bull, Crazy Horse, chief Joseph, Red cloud et bien d'autres. Ces gens la on toujours étaient malmenés, chassés, assassinés, on les a privés de leur terre, les traités signés n'ont jamais été respéctés, ils ont été parqués dans des résérves, on leur a tout enlevé, et encore aujourd'hui ils n'ont pas une vie facile. Une chose qu'ils ont gardés, c'est leur culture, et assisster à un pow wow a été une chose extraordinaire pour moi. Je vous conseil donc ce livre si vous faites un long voyage en avion😉
Depuis une escapade aux Etats unis dans la réserve indienne des Blackfeet, ou j'avais assisté au pow wow, je me suis beaucoup intérréssé à leur culture.Ayant lu quelques livres sur leur histoire, je viens de terminer, à mon avis un des meilleurs qui s'appelle "Bury my heart at Wounded knee", qui relate les histoires de grands chefs comme Sitting Bull, Crazy Horse, chief Joseph, Red cloud et bien d'autres. Ces gens la on toujours étaient malmenés, chassés, assassinés, on les a privés de leur terre, les traités signés n'ont jamais été respéctés, ils ont été parqués dans des résérves, on leur a tout enlevé, et encore aujourd'hui ils n'ont pas une vie facile. Une chose qu'ils ont gardés, c'est leur culture, et assisster à un pow wow a été une chose extraordinaire pour moi. Je vous conseil donc ce livre si vous faites un long voyage en avion😉
Quelle cave à vin visiter à Porto? English translation pending
Bonjour,
Préparant une escapade à Porto en Avril prochain, je vous sollicite afin d'avoir des noms de caves de vin de Porto à visiter.
(je précise pas loin du centre ville, me déplaçant à pied ou en métro)
Merci
Sortir de l'aéroport de Hong Kong? English translation pending
Bonjour,Mon escapade à Hong Kong se précise mais j'ai encore plein de questions de détails exemple :
Est ce qu'on peut a la sortie de l'aéroport , prendre un Bateau pour arriver par Mer dans la baie débarquer directement Tsim Sha Tsui au mieux, ou au moins Kowlooon pour avoir une vision d'ensemble.
Merci de votre aide
Vagabondage, sur le chemin de Stevenson (GR70) English translation pending
Cette escapade s'est faite fin juin-début juillet 2011.
Forte chaleur jusqu'aux orages, température sympa ensuite.
Je suis parti de Langogne pour me diriger vers le sud...
C'est peut être un peu long à lire, mais rien n'oblige de tout lire le même jour !
Dimanche:
Le train (de Nîmes) me dépose à 10h20.
Et pour sortir de la gare, il suffit de traverser la voie ferrée à pieds, comme ça, sans aucune sécurité et comme ça ne se fait plus nulle part ailleurs.
Bienvenue au plus profond de la France, Langogne, Lozère.
Les premiers liserés rouge et blancs superposés me donnent du baume au cœur: je suis sur le chemin de Stevenson (GR70) pour quelques jours de marche, destination St Jean du Gard.
La petite bourgade de Langogne est animée ce dimanche matin et je ne résiste pas (mais je résiste rarement) à un petit café en terrasse (nombreux commerces, ouverts dimanche matin). Le thermomètre affiche 27° à 11 heures, je suis pourtant à 900 mètres d'altitude. L'ennemi, clairement, ce sera le soleil et la chaleur et sur le journal les prévisions météos le confirment.
Elles sont chouettes les petites halles couvertes (classées monument historique). Je salive devant la vitrine de cette boucherie où les clients se pressent mais je décide sagement de ne pas m'encombrer d'un jambon.
Le chemin est déjà bien balisé dans la ville (ce sera le cas tout au long du parcours), les références à Stevenson sont nombreuses.
En France il y a un trou plus profond que Langogne, c'est la campagne autour de Langogne. Crème solaire dans le cou et sur les bras, chapeau vissé sur la tête, c'est parti !
Sur cette première étape c'est le tronçon qui va de St Flour au Cheylard qui m'aura le plus convaincu. Les prairies alternent avec les forêts, quelques hameaux, de belles rénovations. Le chemin est très facile à suivre. Il fait très chaud et je ne regrette pas de marcher à 1000 mètres d'altitude. Je « croise » un peu de monde sur le sentier, mais sans plus: 2 groupes de 2 personnes, 1 groupe de 5. Il semble que tout le monde marche dans le même sens (nord-sud, qui paraît mieux balisé que l'inverse). Tout ce petit monde semble s'arrêter au Cheylard l'Evêque, petit hameau sympa, mais moi je poursuis encore sur quelques kilomètres, au delà d'Espradels, exactement jusqu'à la forêt de la Gardille.
C'est que ce soir j'étrenne ma tente Quechua super-baroudeur-de-la-mort, histoire que je ne l'ai pas portée -elle + matelas Indiana Jones + sac de couchage aventure- pour rien. Je choisis un coin vachement sympa, du gazon sous les conifères. La tente (T2 ultralight pro, 2kg) a été montée en 10/15 minutes. C'est vraiment pas top mais c'était une première.
Au bout de quelques minutes je me rends compte que les mouches (juste quelques centaines) adorent également le coin. Et un peu plus tard, les moustiques se la jouent fiesta nocturne (putaiiin !). Je me suis tout de même fait un petit festin à vous rendre jaloux: fromage fondu à la chaleur du soleil de l'après-midi
saucisses du barbecue d'il y a 3 jours (tièdes elles aussi) J'ai pas tout mangé, c'est dire si c'était copieux... Les restes je les ai éloignés de la tente: c'est comme au Canada. Là-bas on ne garde pas sous la tente la nourriture qui risque d'attirer les ours. Ici il y a les sangliers. Et puis aussi la bête du Gévaudan, je suis en plein sur son territoire.
Aujourd'hui j'ai marché 22 km sous le soleil. Et se coucher pas lavé, ça n'a jamais embêté les garçons.
Lundi:
Même pas peur du loup, j'ai bien dormi dans la forêt (tout au long du parcours les petits matin auront été bien frais. Le sac de couchage Quechua S15 ultralight est limite, mais il est très compact et pas lourd, 40 euros. Garder une petite laine prés de soi). La tente est pliée en 5'. 5' de plus pour faire mon sac, et c'est reparti.
Le lac de Lauradou, après quelques minutes de marche, est un coin charmant, bucolique (à priori pas baignable). Un pêcheur à la mouche, 2 autres, le temps coule tout doucement ici (devant le lac prendre à gauche, indications pas top).
Le paysage est très sympa. Je pose mon sac pour grimper dans le donjon du château du Luc d'où la vue est très chouette sur la campagne environnante, sur l'Allier. Je repose mon sac au café/tabac/journaux (indiqué) sans charme pour un petit café.
Luc n'a rien pour lui. Quand même une maison de retraite si vous êtes vieux (et sans tendance suicidaire). Plus sérieusement il y a cette petite église romane d'où j'écris actuellement, très très belle. J'y trouve la fraîcheur et la cloche m'indique qu'il est 11 heures. Portable éteint, je n'avais plus aucune notion de l'heure depuis Langogne, si ce n'est la hauteur du soleil dans le ciel. Je n'ai pas non plus de notion de la température extérieure, mais je me doute qu'il va faire très chaud aujourd'hui.
La Bastide Puylaurent, c'est pas le genre de bled où on veut finir sa vie, sauf si bien sûr on veut vraiment en finir. J'ai offert 5 euros au type du gite de la gare pour avoir accès à la douche et aux toilettes. C'est cher payé mais ça fait un bien fou. Oui parce que moi je veux bien la jouer aventure (pas de montre, pas de portable, camping sauvage, wouahou ze great aventure) mais le type de « Into the wild », là, il devait grave sentir le fennec. L'épicerie Proxi ouvre à 14h30 et j'ai vu à la gare qu'il est 14h (ben oui même si on veut se la jouer aventure on peut pas vraiment, même dans nos contrées les plus reculées). Une petite sieste s'impose, sous les pins, entre la Poste et Proxi, c'est trop le pied. La Bastide me laissera d'autant moins un grand souvenir que l'accueil est glacial, que ce soit au gîte de la gare (sourires après que j'ai payé), ou à l'épicerie (zéro sourire avant, pendant, après, mais je le souligne, en règle générale les gens rencontrés sur le sentier ont été très chouettes, le randonneur (solitaire en tout cas) bénéficie d'un capital sympathie semble-t-il).
La montée sur le plateau, 300 mètres plus haut, offre un peu d'ombre et je m'arrête souvent. Là haut les hêtres laissent place à une forêt de jeunes épicéas sans charme. Mais plus loin ils sont plus majestueux et les sous-bois sont agréables. Dans la montée j'aurais aperçu la Trappe de ND des neiges. Un coin très beau vu de là haut et je me promets d'y faire un tour (le GR7 y passe, possibilité d'être hébergé). Petit détour sur le rocher de Réchaubo, le cadre est agréable. Dans la descente sur Chabalier le temps commence à me paraître long. Mais environ 1km avant Chasseradès je retrouve le sourire en découvrant l'aire naturelle de camping de la ferme de Prat Claux. Oui je déroge déjà à mon objectif de camper sauvage, mais pour 4 euros je pourrai prendre autant de douches que je le souhaite et je dormirai dans un petit bois de hêtres. La jeune fermière est très accueillante et me préparera le lendemain avant mon départ un sandwich (3,50 euros) avec les produits de la maison (élevage de porcs et de laitières). Tout ça serait parfait sans les mouches!!
Aujourd'hui j'ai marché 24 km (cumul 46 km) mais demain m'attend une journée plus dure, avec des dénivelés plus importants. Gros dodo réparateur, j'espère.
Mardi:
J'ai dormi comme un bébé...qui ne fait pas ses nuits.
Je quitte Chasseradès après avoir fait le tour de ce petit village endormi. Je veux bien parier d'ailleurs qu'il ne se réveille jamais. La petite église est magnifique (encore du roman, je suis fan) et depuis le cimetière la vue est splendide. Les prairies -les paysans font les foins- alternent avec les zones boisées. Une belle montagne devant moi 🙂, qu'il va falloir grimper 🙁. Et elle est rude cette grimpette, heureusement à l'ombre des hêtres. Dans la descente du col (1413 m) ce sont les épicéas qui dominent, j'aime moins. Les ruines de Serreméjean ne cassent pas 3 pattes à un canard. Après le passage d'un second col, dans la descente, on suit le cours naissant du Lot qui fait une jolie clairière sur son parcours. Tout près de là, les bûcherons bûcheronnent.
Enfin, le paysage s'éclaircit aux Alpiers, petit village qui fait face au mont Lozère et à ses contreforts. Il me paraît bien loin, le Lozère, et je dois être dans 24 heures à son sommet. J'ai du mal à y croire en jaugeant mon état de fatigue. La chaleur est accablante au soleil, mon sac est lourd (avec une tente, un sac de couchage et un duvet, tout ça hyperlight, ben le sac n'est pas du tout hyperlight). Et puis sur cette étape j'ai dû économiser l'eau, les points de ravitaillement sont inexistants (ailleurs sur la route on trouve des fontaines, sinon j'ai parfois demandé un remplissage de bouteille aux habitations dans les villages). Pour l'instant donc j'écris assis sur un muret aux Alpiers. Il y a là devant moi une très belle et vieille grange, c'est étrange que personne n'ait eu l'idée de faire un gîte-buvette là-dedans. Les nuages qui bourgeonnent sur le Lozère font un peu d'ombre. Je file sur le Bleymard.
Je comptais avancer ensuite sur les pentes du Lozère pour y planter la tente mais je ne suis pas sûr que mes jambes soient d'accord.
Le Bleymard, son « huit à 8 » où on fait le plein de provisions, son bar fermé, sa fontaine qui remplit les bouteilles vides. Le Bleymard et son muret de pierres où on se demande si c'est bien raisonnable de faire 2-3 km à l'inverse de sa route pour trouver camping et douche et, malgré l'orage qui tonne autour, où on prend finalement la décision de continuer sa route.
Souffrir aujourd'hui pour moins souffrir demain, ce concept là doit porter un nom savant chez les psys. Donc je souffre, et je sue beaucoup dans une pente bien raide qui m'amène à 500 mètres du chalet du mont Lozère, à 1400 mètres d'altitude. Je plante la tente dans un endroit idyllique, vue imprenable sur le mont Lozère, splendide. C'est cependant sans compter sans les centaines de mouches, incroyable, qui m'obligent à me barricader dans la tente, bien avant la tombée de la nuit.
Aujourd'hui j'ai marché 21 km (cumul 67 km) avec du dénivelé. Je dors sur les pentes du mont Lozère dont le sommet n'est plus qu'à 300 mètres au dessus de moi. J'ai une grosse ampoule au pied droit.
Mercredi:
Nuit de mardi à mercredi:
Je suis une première fois réveillé par un gros mal de tête. Heureusement je ne me sépare jamais de quelques cachets d'aspirine qui font des miracles chez moi, et une fois de plus le miracle a lieu, je me rendors.
BADABOUM ! Cette fois c'est l'orage qui me réveille, et là ça ne rigole plus. Je le devine assez loin mais quelques rafales secouent bien la tente. Je sors pour mieux l'arrimer. Morbleu ! (Damned in english) je suis dans le nuage ! On n'y voit goutte, c'est le cas de le dire, je suis dans le brouillard avec pas plus de 5 mètres de visibilité. J'arrime et me recouche. Surtout pas de grosse rafale hein... Surtout pas de grêle hein... Pluie faible, puis un peu plus soutenue. Si j'étais croyant, je prierais, mais là je peux juste serrer les fesses. Ca tonne toujours mais de toute évidence le cœur de l'orage passe plus au nord. Et enfin s'éloigne (il y a un bon Dieu pour les non-croyants).
Tout près de la tente une bande de sangliers grogne (on dit ça ?), peut être de soulagement.
Mercredi:
La tente est mouillée mais l'intérieur est resté sec, glop glop. Dehors brouillard, pas glop. 1km plus loin au chalet du mont Lozère, je me laisse tenter par un petit déjeuner. Petite causette sympathique avec le gérant...qui habite à 1 km de chez moi, au Vigan ! Ce gîte est ouvert toute l'année et propose désormais une aire de camping (non renseigné dans le topoguide car autorisation toute récente). Télé allumée. Aux infos ils montrent les dégâts des orages sur le Puy de Dôme: des grêlons gros comme des œufs...ouf ! Il paraît que ça merdouille à Monaco, à quelques jours du mariage du prince. La princesse aurait eu envie d'aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte (si les Rolls sont plus spacieuses), elles sont jamais contentes les nanas (c'est pour ça que j'ai pas de Rolls, ça n'assure même pas d'avoir une nana qui ne se pose pas de questions). Pour me remettre de cette nouvelle qui me traumatise grave, je me mets en route.
Chouette, va savoir pourquoi, le sac me paraît léger et mes jambes se sont refaites une jeunesse. Faut dire qu'elles sont aidées par la pente douce qui mène au sommet. Avec environ 150 mètres de visibilité, le paysage n'est pas grandiose. Le chemin est bien marqué, aucun risque de se perdre; et puis il suffit de suivre les montjoies, petits menhirs plantés régulièrement jusqu'au sommet, à 1699 mètres d'altitude (Ces montjoies marquent la limite de propriété des Hospitaliers (ou chevaliers de l'ordre de Malte), chevaliers moyenâgeux cathos à donf). Là haut les tables d'orientation avivent les regrets, rien à faire, le brouillard ne se lève pas.
La première partie de la descente est raide. Je sors du nuage, grand soleil. Et après une forêt d'épicéas, le paysage s'ouvre, c'est juste splendide. Les balles de foin sèchent au soleil, le bord du chemin est fleuri et les vaches, à défaut de train, regardent passer le randonneur guilleret. Les orages passés ont rendu la température très agréable, même en plein soleil, et ils ont également fait fuir les mouches, qui ne m'embêteront plus jusqu'à la fin de mon périple.
Le hameau de Finiels est très sympa. J'y pique nique à l'aire naturelle de camping (croquignolet, 5 euros/pers) qui fait face à un tout petit cimetière, hérissé de vielles pierres tombales (j'apprendrai plus tard que pendant la persécutions des camisards, les protestants se faisaient enterrer dans leur jardin, car le cimetière leur était interdit, ce qui explique la présence de ces très petits cimetières, j'en ai même vu un dans un … potager !!). Mon linge sèche au soleil.
Là je repense à ce monsieur rencontré juste avant la grosse montée d'hier, et qui m'a dit que j'avais bien de la chance d'être jeune pour grimper cette côte. Lui, très jeune, il faisait du vélo sur ces chemins tous caillouteux car le bitume n'existait pas au Bleymard. Et en guise de pneu, les gens de l'époque utilisaient du tuyau d'arrosage ! Purééééée !! Ce monsieur de 80 ans m'a dit que je suis jeune !!!!!! Merci monsieur (A bien y réfléchir, c'est peut être vrai que je joue les aventuriers pour me prouver que je suis jeune et parce que j'ai peur de la vieillesse...).
Je vais jeter un œil à ce petit cimetière (… et de l'insupportable idée de la mort aussi) et puis je filerai sur Pont de Monvert, à 5 petits kilomètres.
Burp ! Excusez-moi je sors de table et d'un repas pantagruélique. En tout cas le premier vrai repas en 4 jours:
- assiette de charcuterie
- canard aux olives (2 beaux morceaux) et petits légumes
- plateau de fromages (à discrétion)
- tiramisu (pour finir sur une note légère)
Tout ça pour 15 euros. La « truite enchantée » est donc, au Pont de Montvert, un resto que je recommande (pas de la cuisine fine mais très copieux).
Il faut tout de même que je dise un mot sur cette descente depuis Finiels. Juste un mot ? Heuuu.... Splendide ! Surtout jusqu'au hameau de Rieumal. J'ai adoré ce chaos, dans un univers très différent de celui de Nîmes-le-vieux que j'adore, mais qui en jette aussi un max. Et puis j'ai redécouvert le Pont de Montvert qui offre quelques rues très pittoresques, de très belles maisons, mais faut clairement aimer les vieilles pierres.
Aujourd'hui je me suis « reposé »: seulement 14 km au compteur (81 km cumulés). Ce soir je dors au camping municipal (6 euros) au son de la chute du Tarn qui fait de jolis trous d'eau (baignade possible), juste derrière la tente.
Juste avant de m'endormir:
A 17 ans, mon père m'a offert une mobylette bleue pour rejoindre mon lycée, distant de plusieurs kilomètres. C'est avec cette machine que je me suis offert mes premières escapades; l'une de mes favorites me conduisait près de la gare de triage, en banlieue toulousaine. Là, je grimpais sur un des ponts qui enjambent le canal du Midi et j'observais ce drôle de manège des trains de marchandises qu'on assemble. Et je rêvais, en repérant quelques wagons vides. Je me voyais y grimper en catimini, et partir pour une destination inconnue, aller là où le train irait, peu importe.
Alors c'est peut-être pour ça qu'aujourd'hui, moi dont ma famille ou mes amis disent que je suis un baroudeur, un mec qui ne tient pas en place, qui a constamment la bougeotte, je suis très touché par ce mot que R.L. Stevenson, un jour, écrivit à sa mère : « Tu dois comprendre que je serai plus ou moins un nomade jusqu'à la fin de mes jours. Tu ne peux pas savoir à quel point j'en ai eu envie autrefois; comment j'allais regarder les trains en partance, et j'étais là, qui désirais si fort partir avec eux. Je dois être quelque part un vagabond »
Jeudi:
Il fait frais ce matin. Il fait frais tous les matins.
D'abord choisir sa route: le chemin qui passe à Cocurès, Bédouès et Florac ne me tente pas. D'une part je connais assez bien ce coin là, d'autre part le chemin suit beaucoup la route, et ce n'est pas ce dont je raffole. J'envisage, au dessus du Pont de Monvert d'emprunter le GR72 pour rejoindre le GR70 à Cassagnas. Mon seul regret sera de rater le signal de Bougès.
Mais avant ça il faut grimper au dessus du Pont de Monvert après tout de même avoir pris un petit café-croissant au « Commerce » (là, William Lemergie m'annonce que 2 otages français sont libérés). La montée est agréable, faite de grosses pierres enterrées au trois-quart et jointes. A 1100 mètres d'altitude, le cham de l'Hermet, un plateau de prairies encombré de rochers, est très beau. Une belle grange joliment rénovée et rien d'autre qu'un peu d'herbe et quelques rochers. En se retournant on contemple le sommet du mont Lozère qui flirte avec les nuages, les Bondons plus à l'ouest, Pont de Montvert évidemment, et, montant depuis la ville, on devine encore, mais difficilement, la draille longtemps empruntée par les troupeaux.
Au delà, en montant au col de la planette, rien de bien excitant si ce n'est la belle maison de champ long de Bougès. Elles sont vite ennuyeuses ces larges pistes forestières bordées d'épicéas, de pins, de mélèzes et d'un peu de hêtres, qui ne laissent rien entrevoir du paysage. Je suis ensuite (comme envisagé) le GR72 vers Cassagnas. C'est tout aussi ennuyeux avant qu'enfin, après le col de Poulio, je marche sur un petit sentier dans une belle forêt de hêtre. Et, mieux encore, le paysage quand on sort de cette forêt, 1 à 2 km avant Cassagnas, est fantastique: au fond l'Aigoual, plus à l'ouest le Causse Méjean; tout devant une belle vallée au fond de laquelle je rejoindrai le GR Stevenson; une belle maison cévenole isolée, quelques hameaux, des formations rocheuses (schistes) accrochées à flanc de montagne et au sol fougères (fougères aigle ?) et bruyère en fleur. Plus bas les murs de pierres sèches construits par nos ancêtres cévenols, puis les châtaigniers, certains très imposants, repeuplent les pentes.
Le temple délabré de Cassagnas m'accueille, j'y remplis ma bouteille d'eau, et c'est reparti pour pas mal d'ennui entre bitume et pistes forestières. Il faut remonter jusqu'au Plan de Fontmort (896 m) pour que la balade redevienne agréable alors que mes jambes souffrent des dénivelés accumulés (Fontmort = Enfant mort...). Petit arrêt au menhir-dolmen que je connais, sur une portion commune au GR67 que j'ai pratiqué l'an dernier (et que je recommande). C'est une sépulture préhistorique et je me dis que celui/celle/ceux enterré(e)(s) là devai(en)t être drôlement importants. Le cadre est magnifique, un amas de rocher plat qui surplombe les Cévennes, et la vue qui s'étend sur des kilomètres. L'homme préhistorique avait du goût. Et les agents forestiers qui ont dégagé tout l'alentour du dolmen ont été bien inspirés de laisser là un grand pin, comme un hommage.
Le soleil est encore haut mais mes jambes m'ordonnent de trouver un endroit où bivouaquer. Ce sera donc là, dans une minuscule clairière entourée de quelques bouleaux, de quelques pins. Je suis à 550 mètres d'altitude, le vent souffle joliment dans les arbres, et je campe en toute illégalité dans le Parc National des Cévennes.
Mais pour de vrai je ne suis pas un aventurier. Cette après-midi j'ai appelé ma chérie, très déçue d'apprendre que son amour n'est pas le héros qu'elle espérait, mais drôlement contente de l'avoir au bout du fil.
L'imposteur a marché 27 km aujourd'hui (cumul de 108 km)
Vendredi:
J'ai fait de drôles de rêves, ponctués de périodes d'éveil que j'attribue au froid.
A un moment j'étais étendu sur le dos, sous ma tente. J'ai clairement entendu un bébé pleurer, tout près. Une voiture est passée sur la piste, à une quinzaine de mètres de moi, et un type muni d'un micro faisait une annonce (vous savez, le genre d'annonces que fait un cirque à bord d'une auto pour promouvoir le spectacle du soir). Je ne comprenais pas vraiment le message, mais surtout je me suis demandé ce que faisaient là, en pleine nuit, en pleine forêt, un bébé et ce mec qui bramait au haut-parleur. C'était limite à foutre la trouille alors j'ai fermé les yeux, très fort. Quand je les ai rouverts, bébé et speaker se sont évaporés.
Que celui ou celle qui saura interpréter ce rêve me contacte immédiatement (récompense).
Sur la descente vers St Germain de Calberte, les forêts se succèdent. D'abord à dominance d'épicéas, puis de châtaigniers, puis de pins. Bientôt les premiers chênes verts. Les sous-bois laissent peu d'échappées sur le paysage cévenol. Les essences changent et les odeurs sont désormais clairement méditerranéennes. Le bourg de St Germain est bien animé et je m'offre une longue pause sur la terrasse du café. Midi Libre m'informe des dernières nouvelles (mais il est où l'aventurier ?): les ex-otages ont la mine des gens heureux, forcément. Sarko s'est fait agresser. Autant de belles images filmées que je rate.
Le sentier passe sous un beau mas cévenol isolé, puis plusieurs autres magnifiques au hameau des Faïsses; quelques châtaigniers centenaires aux troncs torsadés; une belle vue sur St Germain déjà loin, plus haut encore la Serre de la Cham et son moche centre de vacances, d'autres mas ou hameaux perdus dans la montagne. Et combien de dizaines d'années leur a-t-il fallu aux anciens pour construire ces kilomètres de murs de pierres sèches qui portent les traversiers, et pas mal de l'histoire ? Quelques ruches; un beau toit de lauzes dont on soupçonne qu'il abrite un joli mas rénové.
C'est un de mes projets ça, finir dans une maison isolée, en montagne, juste un chemin pour y accéder, pas de bagnole, pas de télé, de l'électricité juste quand soleil ou vent veulent bien s'en donner la peine.
Un autre projet serait de m'acheter un petit voilier et caboter tout autour de la Méditerranée, de criques en ports, de plages en villages de pêcheurs. Et pourquoi pas, grandiose, à l'instar de Magellan, finir bouffé dans la marmite d'une peuplade encore inconnue.
Je vous laisse imaginer comme mes projets enchantent ma chérie...
L'activité de ouf qui règne à St Etienne Vallée française laisse penser, malgré la hauteur du soleil, que c'est l'heure de la sieste. Je prends le temps d'un café pendant qu'en Angleterre Tsonga tente de se qualifier pour la finale de Wimbledon.
Le camping (baignade possible tout prés), très excentré de la ville mais sur le GR, demande 8,40 euros pour un forfait 2 personnes + voiture. Oui mais je suis seul (snif) et pas motorisé (re-snif). La demoiselle de l'accueil me propose l'accès à la douche gratuitement. Après être rasé et lavé je lui laisse 2 euros malgré son refus (je ne vais pas m'étaler ici sur le cas de ces jeunes personnes qui décident de faire le tour du monde avec pour grand défi de ne dépenser qu'un euro par jour, mais je n'en pense pas moins...).
J'ai devant moi le plus gros dénivelé (en terme de pourcentage) de ma balade. Je serais donc resté propre ½ heure... J'espère bivouaquer au plus haut de cette côte, le col de St Pierre (600m). Dans cette montée (« ce fut une rude et longue montée » dixit Stevenson) un jeune mec m'a dépassé comme une fusée. A l'heure qu'il était, à l'allure à laquelle il marchait, sûr que ce type n'est pas du sud.
Je viens de planter la tente dans un joli bois de pins, au col, d'où la vue est admirable (il faut s'écarter un peu de la route pour en profiter).
Stevenson se la jouait plus Rock n'Roll que moi en couchant à la belle étoile.
20 km de plus aujourd'hui, qui portent le cumul à 128.
Samedi:
Il est 11 heures du mat' et je suis devant l'office de tourisme de St Jean du Gard.
Y'a un drôle de phénomène qui se passe quand on atteint son but: une espèce de relâchement complet et qui d'un coup fait s'envoler le bel enthousiasme (la carotte) qui jusque là vous faisait avancer sans trop vous poser la question du pourquoi je marche. Et les petits bobos que vous gériez sans mal (en l'occurrence un problème au niveau du tendon d'Achille et la cuisse douloureuse) deviennent souffrance.
Je dis ça parce que, pendant la descente (raide et sans grand intérêt) qui me menait à St Jean, j'ai envisagé de poursuivre, pour rentrer chez moi à pieds (le Vigan est à l'extrême ouest du Gard). Mais en arrivant j'ai tout de suite ressenti ce coup de blues et puis les courbatures, les muscles qui font d'un coup très mal. J'ai tout de même acheté la carte IGN top25 qui m'aurait permis de continuer à la force des mollets. La lecture de la carte m'a définitivement sabré le moral: des cols à près de 1000 mètres (St Jean est à 150 m), de longues portions de bitume, des sentiers équestres à emprunter (balisés ?) et la perspective de 2 jours très chauds, à la sauvage et sans douche m'ont convaincu de me renseigner sur les horaires des bus (3euros pour St Jean-Nîmes-Le Vigan).
Remarquez, Stevenson n'a pas fait mieux, lui qui a rejoint Alès en voiture à cheval.
Je vais donc en rester là (mais c'est ce qui était prévu à mon départ), à la fois déçu (de ne plus avoir la motivation pour continuer à pieds) et soulagé (de ne pas continuer à pieds!). 7km effectués aujourd'hui pour donc un total de 135 km.
Je suis pas du genre à me laisser abattre, la preuve: j'ai un projet de rando qui me ferait notamment marcher sur la partie nord du Stevenson, au delà de Langogne. Ca donne: la Bastide Puylaurent
Trappe de ND des neiges
par le GR7 mont Gerbier de joncs et mont Mezenc
par le GR 430 le Monastier sur Gazeille (d'où Stevenson a commencé son périple)
retour à Langogne par le GR70 Ca doit être faisable en 8 jours ça.
Ouaip !
Vivement...
Forte chaleur jusqu'aux orages, température sympa ensuite.
Je suis parti de Langogne pour me diriger vers le sud...
C'est peut être un peu long à lire, mais rien n'oblige de tout lire le même jour !
Dimanche:
Le train (de Nîmes) me dépose à 10h20.
Et pour sortir de la gare, il suffit de traverser la voie ferrée à pieds, comme ça, sans aucune sécurité et comme ça ne se fait plus nulle part ailleurs.
Bienvenue au plus profond de la France, Langogne, Lozère.
Les premiers liserés rouge et blancs superposés me donnent du baume au cœur: je suis sur le chemin de Stevenson (GR70) pour quelques jours de marche, destination St Jean du Gard.
La petite bourgade de Langogne est animée ce dimanche matin et je ne résiste pas (mais je résiste rarement) à un petit café en terrasse (nombreux commerces, ouverts dimanche matin). Le thermomètre affiche 27° à 11 heures, je suis pourtant à 900 mètres d'altitude. L'ennemi, clairement, ce sera le soleil et la chaleur et sur le journal les prévisions météos le confirment.
Elles sont chouettes les petites halles couvertes (classées monument historique). Je salive devant la vitrine de cette boucherie où les clients se pressent mais je décide sagement de ne pas m'encombrer d'un jambon.
Le chemin est déjà bien balisé dans la ville (ce sera le cas tout au long du parcours), les références à Stevenson sont nombreuses.
En France il y a un trou plus profond que Langogne, c'est la campagne autour de Langogne. Crème solaire dans le cou et sur les bras, chapeau vissé sur la tête, c'est parti !
Sur cette première étape c'est le tronçon qui va de St Flour au Cheylard qui m'aura le plus convaincu. Les prairies alternent avec les forêts, quelques hameaux, de belles rénovations. Le chemin est très facile à suivre. Il fait très chaud et je ne regrette pas de marcher à 1000 mètres d'altitude. Je « croise » un peu de monde sur le sentier, mais sans plus: 2 groupes de 2 personnes, 1 groupe de 5. Il semble que tout le monde marche dans le même sens (nord-sud, qui paraît mieux balisé que l'inverse). Tout ce petit monde semble s'arrêter au Cheylard l'Evêque, petit hameau sympa, mais moi je poursuis encore sur quelques kilomètres, au delà d'Espradels, exactement jusqu'à la forêt de la Gardille.
C'est que ce soir j'étrenne ma tente Quechua super-baroudeur-de-la-mort, histoire que je ne l'ai pas portée -elle + matelas Indiana Jones + sac de couchage aventure- pour rien. Je choisis un coin vachement sympa, du gazon sous les conifères. La tente (T2 ultralight pro, 2kg) a été montée en 10/15 minutes. C'est vraiment pas top mais c'était une première.
Au bout de quelques minutes je me rends compte que les mouches (juste quelques centaines) adorent également le coin. Et un peu plus tard, les moustiques se la jouent fiesta nocturne (putaiiin !). Je me suis tout de même fait un petit festin à vous rendre jaloux: fromage fondu à la chaleur du soleil de l'après-midi
saucisses du barbecue d'il y a 3 jours (tièdes elles aussi) J'ai pas tout mangé, c'est dire si c'était copieux... Les restes je les ai éloignés de la tente: c'est comme au Canada. Là-bas on ne garde pas sous la tente la nourriture qui risque d'attirer les ours. Ici il y a les sangliers. Et puis aussi la bête du Gévaudan, je suis en plein sur son territoire.
Aujourd'hui j'ai marché 22 km sous le soleil. Et se coucher pas lavé, ça n'a jamais embêté les garçons.
Lundi:
Même pas peur du loup, j'ai bien dormi dans la forêt (tout au long du parcours les petits matin auront été bien frais. Le sac de couchage Quechua S15 ultralight est limite, mais il est très compact et pas lourd, 40 euros. Garder une petite laine prés de soi). La tente est pliée en 5'. 5' de plus pour faire mon sac, et c'est reparti.
Le lac de Lauradou, après quelques minutes de marche, est un coin charmant, bucolique (à priori pas baignable). Un pêcheur à la mouche, 2 autres, le temps coule tout doucement ici (devant le lac prendre à gauche, indications pas top).
Le paysage est très sympa. Je pose mon sac pour grimper dans le donjon du château du Luc d'où la vue est très chouette sur la campagne environnante, sur l'Allier. Je repose mon sac au café/tabac/journaux (indiqué) sans charme pour un petit café.
Luc n'a rien pour lui. Quand même une maison de retraite si vous êtes vieux (et sans tendance suicidaire). Plus sérieusement il y a cette petite église romane d'où j'écris actuellement, très très belle. J'y trouve la fraîcheur et la cloche m'indique qu'il est 11 heures. Portable éteint, je n'avais plus aucune notion de l'heure depuis Langogne, si ce n'est la hauteur du soleil dans le ciel. Je n'ai pas non plus de notion de la température extérieure, mais je me doute qu'il va faire très chaud aujourd'hui.
La Bastide Puylaurent, c'est pas le genre de bled où on veut finir sa vie, sauf si bien sûr on veut vraiment en finir. J'ai offert 5 euros au type du gite de la gare pour avoir accès à la douche et aux toilettes. C'est cher payé mais ça fait un bien fou. Oui parce que moi je veux bien la jouer aventure (pas de montre, pas de portable, camping sauvage, wouahou ze great aventure) mais le type de « Into the wild », là, il devait grave sentir le fennec. L'épicerie Proxi ouvre à 14h30 et j'ai vu à la gare qu'il est 14h (ben oui même si on veut se la jouer aventure on peut pas vraiment, même dans nos contrées les plus reculées). Une petite sieste s'impose, sous les pins, entre la Poste et Proxi, c'est trop le pied. La Bastide me laissera d'autant moins un grand souvenir que l'accueil est glacial, que ce soit au gîte de la gare (sourires après que j'ai payé), ou à l'épicerie (zéro sourire avant, pendant, après, mais je le souligne, en règle générale les gens rencontrés sur le sentier ont été très chouettes, le randonneur (solitaire en tout cas) bénéficie d'un capital sympathie semble-t-il).
La montée sur le plateau, 300 mètres plus haut, offre un peu d'ombre et je m'arrête souvent. Là haut les hêtres laissent place à une forêt de jeunes épicéas sans charme. Mais plus loin ils sont plus majestueux et les sous-bois sont agréables. Dans la montée j'aurais aperçu la Trappe de ND des neiges. Un coin très beau vu de là haut et je me promets d'y faire un tour (le GR7 y passe, possibilité d'être hébergé). Petit détour sur le rocher de Réchaubo, le cadre est agréable. Dans la descente sur Chabalier le temps commence à me paraître long. Mais environ 1km avant Chasseradès je retrouve le sourire en découvrant l'aire naturelle de camping de la ferme de Prat Claux. Oui je déroge déjà à mon objectif de camper sauvage, mais pour 4 euros je pourrai prendre autant de douches que je le souhaite et je dormirai dans un petit bois de hêtres. La jeune fermière est très accueillante et me préparera le lendemain avant mon départ un sandwich (3,50 euros) avec les produits de la maison (élevage de porcs et de laitières). Tout ça serait parfait sans les mouches!!
Aujourd'hui j'ai marché 24 km (cumul 46 km) mais demain m'attend une journée plus dure, avec des dénivelés plus importants. Gros dodo réparateur, j'espère.
Mardi:
J'ai dormi comme un bébé...qui ne fait pas ses nuits.
Je quitte Chasseradès après avoir fait le tour de ce petit village endormi. Je veux bien parier d'ailleurs qu'il ne se réveille jamais. La petite église est magnifique (encore du roman, je suis fan) et depuis le cimetière la vue est splendide. Les prairies -les paysans font les foins- alternent avec les zones boisées. Une belle montagne devant moi 🙂, qu'il va falloir grimper 🙁. Et elle est rude cette grimpette, heureusement à l'ombre des hêtres. Dans la descente du col (1413 m) ce sont les épicéas qui dominent, j'aime moins. Les ruines de Serreméjean ne cassent pas 3 pattes à un canard. Après le passage d'un second col, dans la descente, on suit le cours naissant du Lot qui fait une jolie clairière sur son parcours. Tout près de là, les bûcherons bûcheronnent.
Enfin, le paysage s'éclaircit aux Alpiers, petit village qui fait face au mont Lozère et à ses contreforts. Il me paraît bien loin, le Lozère, et je dois être dans 24 heures à son sommet. J'ai du mal à y croire en jaugeant mon état de fatigue. La chaleur est accablante au soleil, mon sac est lourd (avec une tente, un sac de couchage et un duvet, tout ça hyperlight, ben le sac n'est pas du tout hyperlight). Et puis sur cette étape j'ai dû économiser l'eau, les points de ravitaillement sont inexistants (ailleurs sur la route on trouve des fontaines, sinon j'ai parfois demandé un remplissage de bouteille aux habitations dans les villages). Pour l'instant donc j'écris assis sur un muret aux Alpiers. Il y a là devant moi une très belle et vieille grange, c'est étrange que personne n'ait eu l'idée de faire un gîte-buvette là-dedans. Les nuages qui bourgeonnent sur le Lozère font un peu d'ombre. Je file sur le Bleymard.
Je comptais avancer ensuite sur les pentes du Lozère pour y planter la tente mais je ne suis pas sûr que mes jambes soient d'accord.
Le Bleymard, son « huit à 8 » où on fait le plein de provisions, son bar fermé, sa fontaine qui remplit les bouteilles vides. Le Bleymard et son muret de pierres où on se demande si c'est bien raisonnable de faire 2-3 km à l'inverse de sa route pour trouver camping et douche et, malgré l'orage qui tonne autour, où on prend finalement la décision de continuer sa route.
Souffrir aujourd'hui pour moins souffrir demain, ce concept là doit porter un nom savant chez les psys. Donc je souffre, et je sue beaucoup dans une pente bien raide qui m'amène à 500 mètres du chalet du mont Lozère, à 1400 mètres d'altitude. Je plante la tente dans un endroit idyllique, vue imprenable sur le mont Lozère, splendide. C'est cependant sans compter sans les centaines de mouches, incroyable, qui m'obligent à me barricader dans la tente, bien avant la tombée de la nuit.
Aujourd'hui j'ai marché 21 km (cumul 67 km) avec du dénivelé. Je dors sur les pentes du mont Lozère dont le sommet n'est plus qu'à 300 mètres au dessus de moi. J'ai une grosse ampoule au pied droit.
Mercredi:
Nuit de mardi à mercredi:
Je suis une première fois réveillé par un gros mal de tête. Heureusement je ne me sépare jamais de quelques cachets d'aspirine qui font des miracles chez moi, et une fois de plus le miracle a lieu, je me rendors.
BADABOUM ! Cette fois c'est l'orage qui me réveille, et là ça ne rigole plus. Je le devine assez loin mais quelques rafales secouent bien la tente. Je sors pour mieux l'arrimer. Morbleu ! (Damned in english) je suis dans le nuage ! On n'y voit goutte, c'est le cas de le dire, je suis dans le brouillard avec pas plus de 5 mètres de visibilité. J'arrime et me recouche. Surtout pas de grosse rafale hein... Surtout pas de grêle hein... Pluie faible, puis un peu plus soutenue. Si j'étais croyant, je prierais, mais là je peux juste serrer les fesses. Ca tonne toujours mais de toute évidence le cœur de l'orage passe plus au nord. Et enfin s'éloigne (il y a un bon Dieu pour les non-croyants).
Tout près de la tente une bande de sangliers grogne (on dit ça ?), peut être de soulagement.
Mercredi:
La tente est mouillée mais l'intérieur est resté sec, glop glop. Dehors brouillard, pas glop. 1km plus loin au chalet du mont Lozère, je me laisse tenter par un petit déjeuner. Petite causette sympathique avec le gérant...qui habite à 1 km de chez moi, au Vigan ! Ce gîte est ouvert toute l'année et propose désormais une aire de camping (non renseigné dans le topoguide car autorisation toute récente). Télé allumée. Aux infos ils montrent les dégâts des orages sur le Puy de Dôme: des grêlons gros comme des œufs...ouf ! Il paraît que ça merdouille à Monaco, à quelques jours du mariage du prince. La princesse aurait eu envie d'aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte (si les Rolls sont plus spacieuses), elles sont jamais contentes les nanas (c'est pour ça que j'ai pas de Rolls, ça n'assure même pas d'avoir une nana qui ne se pose pas de questions). Pour me remettre de cette nouvelle qui me traumatise grave, je me mets en route.
Chouette, va savoir pourquoi, le sac me paraît léger et mes jambes se sont refaites une jeunesse. Faut dire qu'elles sont aidées par la pente douce qui mène au sommet. Avec environ 150 mètres de visibilité, le paysage n'est pas grandiose. Le chemin est bien marqué, aucun risque de se perdre; et puis il suffit de suivre les montjoies, petits menhirs plantés régulièrement jusqu'au sommet, à 1699 mètres d'altitude (Ces montjoies marquent la limite de propriété des Hospitaliers (ou chevaliers de l'ordre de Malte), chevaliers moyenâgeux cathos à donf). Là haut les tables d'orientation avivent les regrets, rien à faire, le brouillard ne se lève pas.
La première partie de la descente est raide. Je sors du nuage, grand soleil. Et après une forêt d'épicéas, le paysage s'ouvre, c'est juste splendide. Les balles de foin sèchent au soleil, le bord du chemin est fleuri et les vaches, à défaut de train, regardent passer le randonneur guilleret. Les orages passés ont rendu la température très agréable, même en plein soleil, et ils ont également fait fuir les mouches, qui ne m'embêteront plus jusqu'à la fin de mon périple.
Le hameau de Finiels est très sympa. J'y pique nique à l'aire naturelle de camping (croquignolet, 5 euros/pers) qui fait face à un tout petit cimetière, hérissé de vielles pierres tombales (j'apprendrai plus tard que pendant la persécutions des camisards, les protestants se faisaient enterrer dans leur jardin, car le cimetière leur était interdit, ce qui explique la présence de ces très petits cimetières, j'en ai même vu un dans un … potager !!). Mon linge sèche au soleil.
Là je repense à ce monsieur rencontré juste avant la grosse montée d'hier, et qui m'a dit que j'avais bien de la chance d'être jeune pour grimper cette côte. Lui, très jeune, il faisait du vélo sur ces chemins tous caillouteux car le bitume n'existait pas au Bleymard. Et en guise de pneu, les gens de l'époque utilisaient du tuyau d'arrosage ! Purééééée !! Ce monsieur de 80 ans m'a dit que je suis jeune !!!!!! Merci monsieur (A bien y réfléchir, c'est peut être vrai que je joue les aventuriers pour me prouver que je suis jeune et parce que j'ai peur de la vieillesse...).
Je vais jeter un œil à ce petit cimetière (… et de l'insupportable idée de la mort aussi) et puis je filerai sur Pont de Monvert, à 5 petits kilomètres.
Burp ! Excusez-moi je sors de table et d'un repas pantagruélique. En tout cas le premier vrai repas en 4 jours:
- assiette de charcuterie
- canard aux olives (2 beaux morceaux) et petits légumes
- plateau de fromages (à discrétion)
- tiramisu (pour finir sur une note légère)
Tout ça pour 15 euros. La « truite enchantée » est donc, au Pont de Montvert, un resto que je recommande (pas de la cuisine fine mais très copieux).
Il faut tout de même que je dise un mot sur cette descente depuis Finiels. Juste un mot ? Heuuu.... Splendide ! Surtout jusqu'au hameau de Rieumal. J'ai adoré ce chaos, dans un univers très différent de celui de Nîmes-le-vieux que j'adore, mais qui en jette aussi un max. Et puis j'ai redécouvert le Pont de Montvert qui offre quelques rues très pittoresques, de très belles maisons, mais faut clairement aimer les vieilles pierres.
Aujourd'hui je me suis « reposé »: seulement 14 km au compteur (81 km cumulés). Ce soir je dors au camping municipal (6 euros) au son de la chute du Tarn qui fait de jolis trous d'eau (baignade possible), juste derrière la tente.
Juste avant de m'endormir:
A 17 ans, mon père m'a offert une mobylette bleue pour rejoindre mon lycée, distant de plusieurs kilomètres. C'est avec cette machine que je me suis offert mes premières escapades; l'une de mes favorites me conduisait près de la gare de triage, en banlieue toulousaine. Là, je grimpais sur un des ponts qui enjambent le canal du Midi et j'observais ce drôle de manège des trains de marchandises qu'on assemble. Et je rêvais, en repérant quelques wagons vides. Je me voyais y grimper en catimini, et partir pour une destination inconnue, aller là où le train irait, peu importe.
Alors c'est peut-être pour ça qu'aujourd'hui, moi dont ma famille ou mes amis disent que je suis un baroudeur, un mec qui ne tient pas en place, qui a constamment la bougeotte, je suis très touché par ce mot que R.L. Stevenson, un jour, écrivit à sa mère : « Tu dois comprendre que je serai plus ou moins un nomade jusqu'à la fin de mes jours. Tu ne peux pas savoir à quel point j'en ai eu envie autrefois; comment j'allais regarder les trains en partance, et j'étais là, qui désirais si fort partir avec eux. Je dois être quelque part un vagabond »
Jeudi:
Il fait frais ce matin. Il fait frais tous les matins.
D'abord choisir sa route: le chemin qui passe à Cocurès, Bédouès et Florac ne me tente pas. D'une part je connais assez bien ce coin là, d'autre part le chemin suit beaucoup la route, et ce n'est pas ce dont je raffole. J'envisage, au dessus du Pont de Monvert d'emprunter le GR72 pour rejoindre le GR70 à Cassagnas. Mon seul regret sera de rater le signal de Bougès.
Mais avant ça il faut grimper au dessus du Pont de Monvert après tout de même avoir pris un petit café-croissant au « Commerce » (là, William Lemergie m'annonce que 2 otages français sont libérés). La montée est agréable, faite de grosses pierres enterrées au trois-quart et jointes. A 1100 mètres d'altitude, le cham de l'Hermet, un plateau de prairies encombré de rochers, est très beau. Une belle grange joliment rénovée et rien d'autre qu'un peu d'herbe et quelques rochers. En se retournant on contemple le sommet du mont Lozère qui flirte avec les nuages, les Bondons plus à l'ouest, Pont de Montvert évidemment, et, montant depuis la ville, on devine encore, mais difficilement, la draille longtemps empruntée par les troupeaux.
Au delà, en montant au col de la planette, rien de bien excitant si ce n'est la belle maison de champ long de Bougès. Elles sont vite ennuyeuses ces larges pistes forestières bordées d'épicéas, de pins, de mélèzes et d'un peu de hêtres, qui ne laissent rien entrevoir du paysage. Je suis ensuite (comme envisagé) le GR72 vers Cassagnas. C'est tout aussi ennuyeux avant qu'enfin, après le col de Poulio, je marche sur un petit sentier dans une belle forêt de hêtre. Et, mieux encore, le paysage quand on sort de cette forêt, 1 à 2 km avant Cassagnas, est fantastique: au fond l'Aigoual, plus à l'ouest le Causse Méjean; tout devant une belle vallée au fond de laquelle je rejoindrai le GR Stevenson; une belle maison cévenole isolée, quelques hameaux, des formations rocheuses (schistes) accrochées à flanc de montagne et au sol fougères (fougères aigle ?) et bruyère en fleur. Plus bas les murs de pierres sèches construits par nos ancêtres cévenols, puis les châtaigniers, certains très imposants, repeuplent les pentes.
Le temple délabré de Cassagnas m'accueille, j'y remplis ma bouteille d'eau, et c'est reparti pour pas mal d'ennui entre bitume et pistes forestières. Il faut remonter jusqu'au Plan de Fontmort (896 m) pour que la balade redevienne agréable alors que mes jambes souffrent des dénivelés accumulés (Fontmort = Enfant mort...). Petit arrêt au menhir-dolmen que je connais, sur une portion commune au GR67 que j'ai pratiqué l'an dernier (et que je recommande). C'est une sépulture préhistorique et je me dis que celui/celle/ceux enterré(e)(s) là devai(en)t être drôlement importants. Le cadre est magnifique, un amas de rocher plat qui surplombe les Cévennes, et la vue qui s'étend sur des kilomètres. L'homme préhistorique avait du goût. Et les agents forestiers qui ont dégagé tout l'alentour du dolmen ont été bien inspirés de laisser là un grand pin, comme un hommage.
Le soleil est encore haut mais mes jambes m'ordonnent de trouver un endroit où bivouaquer. Ce sera donc là, dans une minuscule clairière entourée de quelques bouleaux, de quelques pins. Je suis à 550 mètres d'altitude, le vent souffle joliment dans les arbres, et je campe en toute illégalité dans le Parc National des Cévennes.
Mais pour de vrai je ne suis pas un aventurier. Cette après-midi j'ai appelé ma chérie, très déçue d'apprendre que son amour n'est pas le héros qu'elle espérait, mais drôlement contente de l'avoir au bout du fil.
L'imposteur a marché 27 km aujourd'hui (cumul de 108 km)
Vendredi:
J'ai fait de drôles de rêves, ponctués de périodes d'éveil que j'attribue au froid.
A un moment j'étais étendu sur le dos, sous ma tente. J'ai clairement entendu un bébé pleurer, tout près. Une voiture est passée sur la piste, à une quinzaine de mètres de moi, et un type muni d'un micro faisait une annonce (vous savez, le genre d'annonces que fait un cirque à bord d'une auto pour promouvoir le spectacle du soir). Je ne comprenais pas vraiment le message, mais surtout je me suis demandé ce que faisaient là, en pleine nuit, en pleine forêt, un bébé et ce mec qui bramait au haut-parleur. C'était limite à foutre la trouille alors j'ai fermé les yeux, très fort. Quand je les ai rouverts, bébé et speaker se sont évaporés.
Que celui ou celle qui saura interpréter ce rêve me contacte immédiatement (récompense).
Sur la descente vers St Germain de Calberte, les forêts se succèdent. D'abord à dominance d'épicéas, puis de châtaigniers, puis de pins. Bientôt les premiers chênes verts. Les sous-bois laissent peu d'échappées sur le paysage cévenol. Les essences changent et les odeurs sont désormais clairement méditerranéennes. Le bourg de St Germain est bien animé et je m'offre une longue pause sur la terrasse du café. Midi Libre m'informe des dernières nouvelles (mais il est où l'aventurier ?): les ex-otages ont la mine des gens heureux, forcément. Sarko s'est fait agresser. Autant de belles images filmées que je rate.
Le sentier passe sous un beau mas cévenol isolé, puis plusieurs autres magnifiques au hameau des Faïsses; quelques châtaigniers centenaires aux troncs torsadés; une belle vue sur St Germain déjà loin, plus haut encore la Serre de la Cham et son moche centre de vacances, d'autres mas ou hameaux perdus dans la montagne. Et combien de dizaines d'années leur a-t-il fallu aux anciens pour construire ces kilomètres de murs de pierres sèches qui portent les traversiers, et pas mal de l'histoire ? Quelques ruches; un beau toit de lauzes dont on soupçonne qu'il abrite un joli mas rénové.
C'est un de mes projets ça, finir dans une maison isolée, en montagne, juste un chemin pour y accéder, pas de bagnole, pas de télé, de l'électricité juste quand soleil ou vent veulent bien s'en donner la peine.
Un autre projet serait de m'acheter un petit voilier et caboter tout autour de la Méditerranée, de criques en ports, de plages en villages de pêcheurs. Et pourquoi pas, grandiose, à l'instar de Magellan, finir bouffé dans la marmite d'une peuplade encore inconnue.
Je vous laisse imaginer comme mes projets enchantent ma chérie...
L'activité de ouf qui règne à St Etienne Vallée française laisse penser, malgré la hauteur du soleil, que c'est l'heure de la sieste. Je prends le temps d'un café pendant qu'en Angleterre Tsonga tente de se qualifier pour la finale de Wimbledon.
Le camping (baignade possible tout prés), très excentré de la ville mais sur le GR, demande 8,40 euros pour un forfait 2 personnes + voiture. Oui mais je suis seul (snif) et pas motorisé (re-snif). La demoiselle de l'accueil me propose l'accès à la douche gratuitement. Après être rasé et lavé je lui laisse 2 euros malgré son refus (je ne vais pas m'étaler ici sur le cas de ces jeunes personnes qui décident de faire le tour du monde avec pour grand défi de ne dépenser qu'un euro par jour, mais je n'en pense pas moins...).
J'ai devant moi le plus gros dénivelé (en terme de pourcentage) de ma balade. Je serais donc resté propre ½ heure... J'espère bivouaquer au plus haut de cette côte, le col de St Pierre (600m). Dans cette montée (« ce fut une rude et longue montée » dixit Stevenson) un jeune mec m'a dépassé comme une fusée. A l'heure qu'il était, à l'allure à laquelle il marchait, sûr que ce type n'est pas du sud.
Je viens de planter la tente dans un joli bois de pins, au col, d'où la vue est admirable (il faut s'écarter un peu de la route pour en profiter).
Stevenson se la jouait plus Rock n'Roll que moi en couchant à la belle étoile.
20 km de plus aujourd'hui, qui portent le cumul à 128.
Samedi:
Il est 11 heures du mat' et je suis devant l'office de tourisme de St Jean du Gard.
Y'a un drôle de phénomène qui se passe quand on atteint son but: une espèce de relâchement complet et qui d'un coup fait s'envoler le bel enthousiasme (la carotte) qui jusque là vous faisait avancer sans trop vous poser la question du pourquoi je marche. Et les petits bobos que vous gériez sans mal (en l'occurrence un problème au niveau du tendon d'Achille et la cuisse douloureuse) deviennent souffrance.
Je dis ça parce que, pendant la descente (raide et sans grand intérêt) qui me menait à St Jean, j'ai envisagé de poursuivre, pour rentrer chez moi à pieds (le Vigan est à l'extrême ouest du Gard). Mais en arrivant j'ai tout de suite ressenti ce coup de blues et puis les courbatures, les muscles qui font d'un coup très mal. J'ai tout de même acheté la carte IGN top25 qui m'aurait permis de continuer à la force des mollets. La lecture de la carte m'a définitivement sabré le moral: des cols à près de 1000 mètres (St Jean est à 150 m), de longues portions de bitume, des sentiers équestres à emprunter (balisés ?) et la perspective de 2 jours très chauds, à la sauvage et sans douche m'ont convaincu de me renseigner sur les horaires des bus (3euros pour St Jean-Nîmes-Le Vigan).
Remarquez, Stevenson n'a pas fait mieux, lui qui a rejoint Alès en voiture à cheval.
Je vais donc en rester là (mais c'est ce qui était prévu à mon départ), à la fois déçu (de ne plus avoir la motivation pour continuer à pieds) et soulagé (de ne pas continuer à pieds!). 7km effectués aujourd'hui pour donc un total de 135 km.
Je suis pas du genre à me laisser abattre, la preuve: j'ai un projet de rando qui me ferait notamment marcher sur la partie nord du Stevenson, au delà de Langogne. Ca donne: la Bastide Puylaurent
Trappe de ND des neiges
par le GR7 mont Gerbier de joncs et mont Mezenc
par le GR 430 le Monastier sur Gazeille (d'où Stevenson a commencé son périple)
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Ouaip !
Vivement...
Appel à bénévoles et matériel pour Ouarzazate (Maroc) English translation pending
bonjour
l'association ESCAPADE liberté&mobilité recherche des bénévoles pour ses actions dans le sud du Maroc: logistique pour gestion de matériel médical et autre pour acheminer un container de 80 m2 de matériel nous recherchons aussi des fauteuils manuels, cannes, jeux éducatifs, bandes plâtrés, matelas anti-escarres, vêtements, ordinateurs en état de marche, ballons, fournitures scolaires, ect......
site www.escapade.asso.fr
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De retour du Sultanat d'Oman English translation pending
Petite escapade de trois jours au Sultanat d'Oman...
Les photos sur mon site perso ( rubrique "Emirats en direct" ): www.planete-montagne.fr
A bientôt, 🙂
Pierre
Agence francophone au Sikkim? English translation pending
🙂 bonjour
escapade de 10 jours au sikkim je recherche sur darjeeling, kalimpong ou gangtok une agence pour la location d'une voiture avec chauffeur si vous avez quelques adresses merci d avance raymond
escapade de 10 jours au sikkim je recherche sur darjeeling, kalimpong ou gangtok une agence pour la location d'une voiture avec chauffeur si vous avez quelques adresses merci d avance raymond
Iles de la Thaïlande du Sud en août? English translation pending
Bonjour
Après un escapade de 15 jours dans le Nord de la Thailande nous souhaitons profiter des plages du Sud.
Il semblerait que certaines iles et endroits soient plus agréables que d'autres à cette périodes (Aout). Me confirmez vous cela? Et si oui quels sont les endroits les plus appropriés pour être surs d'éviter les pluies et le temps couvert et accessoirement les bus de touristes...?
Je vous remercie d'avance.
Antony
Après un escapade de 15 jours dans le Nord de la Thailande nous souhaitons profiter des plages du Sud.
Il semblerait que certaines iles et endroits soient plus agréables que d'autres à cette périodes (Aout). Me confirmez vous cela? Et si oui quels sont les endroits les plus appropriés pour être surs d'éviter les pluies et le temps couvert et accessoirement les bus de touristes...?
Je vous remercie d'avance.
Antony
Eglises fortifiées de Thiérache (France) English translation pending
Bonjour,
En escapade à Laon le week-end prochain, je vois que pour arriver depuis la Belgique, je passerai par la région des eglises fortifiées de Tiérache. Quelqu'un connaît? Ca vaut la peine de s'arrêter pour visiter quelques Eglises? Si oui, où m'arrêter? Quelle sont les églises les plus impressionnantes? Avez-vous des conseils pour visiter la région?
Un grand merci
En escapade à Laon le week-end prochain, je vois que pour arriver depuis la Belgique, je passerai par la région des eglises fortifiées de Tiérache. Quelqu'un connaît? Ca vaut la peine de s'arrêter pour visiter quelques Eglises? Si oui, où m'arrêter? Quelle sont les églises les plus impressionnantes? Avez-vous des conseils pour visiter la région?
Un grand merci
Farandole des Arts Visuels 19-21 août 2005 Sainte Marguerite-Estérel (Québec) English translation pending
L'escapade culturelle de l'été à Ste-Marguerite-Estérel !
Le symposium réunissant 36 artistes qui peindront sous vos yeux à l'un des 25 sites enchanteurs sélectionnés est parmi les événements culturels les plus réussis et les plus relévés au Québec !
Seront esposées des oeuvres originales de Jean Paul Riopelle sous un chapiteau et volets d'activités !
Infos : www.sainte-marguerite-esterel.qc.ca/farandole 450-228-2543 Sortie 69 de l'autoroute 15 nord😛
Le symposium réunissant 36 artistes qui peindront sous vos yeux à l'un des 25 sites enchanteurs sélectionnés est parmi les événements culturels les plus réussis et les plus relévés au Québec !
Seront esposées des oeuvres originales de Jean Paul Riopelle sous un chapiteau et volets d'activités !
Infos : www.sainte-marguerite-esterel.qc.ca/farandole 450-228-2543 Sortie 69 de l'autoroute 15 nord😛
How much time should we plan for a visit to Lisbon in autumn?
Hi everyone
We’re thinking of a getaway to Lisbon in October—how much time should we plan? Any great tips or must-see spots?
Thanks!
We’re thinking of a getaway to Lisbon in October—how much time should we plan? Any great tips or must-see spots?
Thanks!
International Driving Permit
Hi there.
I’m planning a getaway to Bali at the end of September. I’m a bit late applying for the international driving permit through the official site. Someone told me about https://international-permit.com/en-us. Is it reliable?
Thanks for your replies.
I’m planning a getaway to Bali at the end of September. I’m a bit late applying for the international driving permit through the official site. Someone told me about https://international-permit.com/en-us. Is it reliable?
Thanks for your replies.
10 days exploring Western Sicily (2022)
Quick recap of a getaway to Sicily (June 3–13, 2022).
Day 1: Transavia flight to Palermo from Lyon Day 2: Zingaro Reserve (14 km coastal trail round-trip, about 4 hours of hiking + coves) / Evening in Scopello Day 3: Segesta + Erice via cable car + evening in Trapani (free parking at Piazza Vit. Emmanuele) Day 3: Bike day in Favignana (Cala Rosa, Cala Azzurra) Day 4: Marsala (quick stop at the salt flats), Selinunte, and sleepover in Agrigento Day 5: Day in Agrigento: Valley of the Temples, Temple of Concordia, Temple of Hercules, Temple of Juno, Temple of Castor and Pollux Day 6: Villa Romana del Casale and Cefalù in the late afternoon Day 7: Relaxing beach day in Cefalù Day 8: Mosaics in Monreale Cathedral, then Palermo Day 9: Palermo Day 10: Return to Lyon
8 days on the ground covering 650 km, scorching heat all week (37°C in Zingaro), and a ridiculously expensive car rental (Sicily by Car).
Some truly great accommodations:
- Tre Giummare in Scopello (despite the AC breaking down the night before) - Laurus Apartments in Trapani (perfect for the Favignana ferry) - Terrazze di Montelusa in Agrigento (worth seeing—very unique!) - Rurale, Via Lancenia 22 in Cefalù (for the pool view!) - Il Giardino di Ballarò in Palermo (charming and right in the heart of the city)
Our top picks:
- Favignana (by far the highlight of the trip) - The temples in Agrigento - Palermo - The food here is amazing
No real disappointments, but Erice didn’t quite live up to expectations, and we were frustrated by the car rental prices.
Side note: make sure to specify that your card is a *credit* card (not debit). Ours was a deferred debit card, and our bank had the sense to label it "credit card"—otherwise, you’d be on the hook for an extra 200 €... those Southern Italians!
Hike in Zingaro:



Segesta:





Day 1: Transavia flight to Palermo from Lyon Day 2: Zingaro Reserve (14 km coastal trail round-trip, about 4 hours of hiking + coves) / Evening in Scopello Day 3: Segesta + Erice via cable car + evening in Trapani (free parking at Piazza Vit. Emmanuele) Day 3: Bike day in Favignana (Cala Rosa, Cala Azzurra) Day 4: Marsala (quick stop at the salt flats), Selinunte, and sleepover in Agrigento Day 5: Day in Agrigento: Valley of the Temples, Temple of Concordia, Temple of Hercules, Temple of Juno, Temple of Castor and Pollux Day 6: Villa Romana del Casale and Cefalù in the late afternoon Day 7: Relaxing beach day in Cefalù Day 8: Mosaics in Monreale Cathedral, then Palermo Day 9: Palermo Day 10: Return to Lyon
8 days on the ground covering 650 km, scorching heat all week (37°C in Zingaro), and a ridiculously expensive car rental (Sicily by Car).
Some truly great accommodations:
- Tre Giummare in Scopello (despite the AC breaking down the night before) - Laurus Apartments in Trapani (perfect for the Favignana ferry) - Terrazze di Montelusa in Agrigento (worth seeing—very unique!) - Rurale, Via Lancenia 22 in Cefalù (for the pool view!) - Il Giardino di Ballarò in Palermo (charming and right in the heart of the city)
Our top picks:
- Favignana (by far the highlight of the trip) - The temples in Agrigento - Palermo - The food here is amazing
No real disappointments, but Erice didn’t quite live up to expectations, and we were frustrated by the car rental prices.
Side note: make sure to specify that your card is a *credit* card (not debit). Ours was a deferred debit card, and our bank had the sense to label it "credit card"—otherwise, you’d be on the hook for an extra 200 €... those Southern Italians!
Hike in Zingaro:



Segesta:





Cinq jours en amoureux en Floride (vers Miami) English translation pending
Bonjour,
Nous prevoyons une escapade de 5 jours en amoureux dans le coin de Miami / Fort Lauderdale fin janvier.
On ne connait pas du tout le secteur...
Que nous recommandez vous en si peu de temps svp ?
On préfère la nature et le plein air (randonnées, plages, cascades, marais, etc.) aux musées de façon générale.
Sinon les bons plans pour boire un verre dans un coin sympa sont aussi les bienvenus, vu que, pour une fois, nous n'aurons pas les enfants !!
Merci pour vos conseils :)
Visas et tenue pour une femme à Oman et au Qatar English translation pending
i je veux faire une escapade de Mascate a doha après circuit à Oman
quel visa demander pour venir 10 jours a oman et ensuite aller a doha ?
2e question
comment une femme européenne peut ellles'habille a Oman et au qatar ?
merci
Quatre jours à Rome English translation pending
C’est seulement une fois l’escapade programmée que j’ai appris que Rome était la 3° ville d’Europe la plus visitée. Et bien, une fois sur place, et bien que nous soyons la dernière semaine de Mars 2019, cela se vérifie tout de suite, que de monde……
Nous n’y avions passé qu’une toute petite journée, il y a plus de vingt ans, autant dire que l’on avait rien vu.
Toujours fidèles à Expédia, cela nous coûte 550 euros à 3 pour trois nuits d’hôtel (petis dej inclus) avec les vols AR directs, air france (joon).
Evidemment, il y aura du retard à l’aller et au retour, comme bien souvent avec cette compagnie….
Normalement le vol dure 1h45.
N’oubliez pas de compter en plus la taxe de séjour à 6 euros par jour et par personne, ce qui fait cher quand même.
Le grand hôtel Olympic, même visiblement fraîchement rénové, fait un peu vieillot.
Notre porte de chambre mal fixée au mur, tient debout par miracle (le pape n’est pas loin), on est obligé d’éteindre la clim qui fait aussi chauffage, car ses voyants lumineux éclairent la pièce comme en plein jour ou presque…

Le petit déjeuner buffet est correct mais vraiment sans plus. Quant à l’emplacement, il est un peu loin du vrai centre (colisée à 3 kms) sauf si on dédie son séjour à la Chrétienté, car là, le Vatican et la basilique St Pierre sont tout proches…. Pour les transferts aéroport hôtel, j’ai réservé en plus sur proposition d’expédia, le « taxi » privatisé à 91 euros et j’ai bien fait, car finalement cela vaut le coût. Les taxis classiques affichaient 48 euros l’aller simple, quant au train « Léonardo express » le billet est à 14 euros par tête s(soit 84 AR) sans être déposé à l’hôtel, évidemment. Vous l’avez compris, on a beaucoup marché durant ces 4 jours, pensez à bien équiper vos petons, la ville est assez étendue, et les points d’intérêts éparpillés. Première chose surprenante, le nombre incalculable de petites voitures, et surtout des smart 2 portes, mais aussi des petites fiat, of course, des voiturettes sans permis et des…… Twizy renault, comme quoi la circulation et surtout le stationnement doivent être un vrai casse tête (les rues étroites doivent aussi y être pour quelque chose).

Dès la fin de matinée, on attaque, direction la place du peuple et notre première église, car ici elles sont nombreuses. On enchaîne avec le très joli parc de la villa Borghèse et son mini lac, puis on rejoint la très fréquentée place d’Espagne avec sa fontaine qui ressemble à rien, n’en déplaise aux autochtones.


Ce n’est pas le cas de celle de Trévi,

où il est bien difficile de se frayer un chemin, pour nous aussi jeter une piécette porte bonheur dans l’eau. Il y a vraiment full ou foule, ho je sais plus. Sur le retour, à la place de Venise, on passe devant l’immense monument Victor Emmanuel II, aussi surnommé à cause de sa forme la machine à écrire ou encore le gâteau de la mariée.

Pour info, car c’est aussi le but de mes merveilleux compte rendus (ah, ah ah) lors de sa construction en 1885, on y retrouva le squelette d’un éléphant !!!!!.
Il fait très beau et chaud, trop couverts, car nous n’avions pas anticipé cette météo plus que clémente, le retour au bercail est pénible. Il commence à faire nuit, et illuminé, le château san angelo est photogénique, tout comme l’esplanade toute proche conduisant à la place st Pierre.

Notre jeune guide non locale nous a dégotté un petit resto tout proche de l’hôtel bien pratique. De toute façon, ici pas question de grande cuisine, c’est pâtes, pizzas et pâtes….. le tout à des prix très abordables (sauf pour la viande et le poisson qui sont globalement assez chers). Aux menus, figurent aussi assez souvent, artichauts, épinards (je savais po que Popeye était Italien) asperges et champignons. Attention, car, comme nous, vous pourriez être surpris de vous voir servir une pizza blanche, spécialité locale, sans sauce tomate mais avec plus de fromages !! Bon allez, le ventre diététiquement bien rempli : DODO. Enfin presque, à cause de la « veilleuse » précédemment décrite…

Pour être passé devant en taxi, on sait que la basilique st pierre et le Vatican sont archi fréquentés, du coup, petit dej à l’ouverture de 7h00 et on fonce. Et on fait bien, car les groupes (de chinois encore et encore, ils sont partout) sont très nombreux. La basilique se visite gratuitement et elle est vraiment grandiose et très belle, sans être un fervent adepte de ces types de lieux. Sachez que psychose ou pas, l’accès à tous les sites se fait via portiques de sécurité, donc prévoyez du temps... Pour le Vatican, qui n’ouvre qu’à 9h00, c’est pas la même…. A 8h15, c’est déjà la longue queue, ne rêvez pas mesdames, je parle de file d’attente……


Et là, deuxième spécialité locale : des nuées, que dis je, des myriades d’indopakistanais porteurs ou pas de gilets jaunes (tiens, tiens, attention ceux là ne cassent rien!!!même pas des briques ah, ah, ah), leur donnant l’apparence « d’officiels » pour mieux nous enduire d’erreur, nous proposent, voire plutôt nous harcèlent afin de nous vendre des billets « coupes files » et raccourcir notre temps d’attente. Ce ne sont que de vulgaires rabatteurs et escrocs, qui , si vous acceptez, vous accompagnent illico, avant que vous ne changiez d’avis, à la pseudo agence voisine de leur copain, acheter à 39 euros, des billets qui en valent 17 si vous patientez un peu !!! et ce sera pire encore au Colisée, que font les autorités ??? Avec en moyenne 30000 visiteurs par jour, moi je vous le dis, le Pape n’est pas prêt de se retrouver à la rue !!!!

Ceci dit, ou plutôt écrit, c’est un incontournable, car à l’intérieur, outre la fameuse chapelle Sixtine (photos interdites, et gardes chiourmes tous les 3 mètres), il y a vraiment de belles choses à voir. Contrairement à nous, je vous conseille d’essayer d’avoir vos billets à l’avance. Il est déjà midi passé, et tout ça m’a donné faim, du coup je me requinque un peu avec une bonne pizza aux frites, oui j’ai osé……. Pour digérer, direction plus au sud vers le quartier Trastevere, où à part l’église santa maria, y a pas grand-chose à voir. La colline abritant la fontaine acqua Paola et le monument dédié à Garibaldi ne valent que si vous avez du temps à perdre, en tout cas selon nous. En plus, sur le plan récupéré à l’hôtel, les monuments ne sont pas orientés comme dans la réalité, et plusieurs fois on se goure de direction…..sheet fuck, nike ta reum…. Tiens, en parlant de ça : et bien à ma grande surprise, quasiment aucun Rom à Rome, la mairie de Paris ferait bien de se renseigner sur la recette……. Au retour, arrêt à la belle, grande et très animée place de Navona, si seulement il n’y avait pas tous ces pakpaks, vendeurs à la sauvette plus que collants et insistants. Cependant, il faut bien leur reconnaître des facultés d’adaptation commerciales étonnantes. En effet, aujourd’huy les averses sont nombreuses et ces vendeurs dans l’âme de foulards, et autres perches à selfie proposent en un clin d’oeil imperméables et autres « umbrella » fortiches les mecs, au service du client…….

3° jour, c’est le forum, les sites antiques et le Colisée. Etrangement, une ligne de métro est en construction en plein milieu de tout ça, ils ont pas peur des dégâts collatéraux, enfin certains bâtiments sont renforcés d’armature métallique, c’est pas très beau.

Encore une fois, sans billet acheté à l’avance, et faute d’avoir pris suffisamment d’information (le guide du routard d’ailleurs n’en donne pas non plus) on va se taper quasiment 3 heures d’attente avant de pouvoir mettre un pied dans la reine, euh pardon l’arène !! On a fait 2 fois la queue, pour acheter les billets d’abord et ensuite pour rentrer. Apparemment (à vérifier) on peut directement aller acheter et rentrer via les guichets non indiqués ( ou pas vus) situés sous le colisée.

Même partiellement restauré, il faut bien dire que c’est une ruine qui à longtemps été laissé à l’abandon, livré à la nature et transformé en jardin botanique. La façade est constellé de trous, car les renforts en plomb utilisés pour consolider les pierres ont été pillé et volé. Sans audio guide ou autres supports d’information, la visite est plutôt fade.

En milieu d’après midi, sous le soleil de retour, on « monte » à la place de la République sans grand intérêt, excepté peut être, pour là encore une église : santa maria degli angeli. Dernier jour : le taxi nous prend à 10h00 à l’hôtel, alors pas trop de temps devant nous. On va faire le plein de souvenirs gourmands au vieux marché couvert voisin. Pécorino (ici privilégié au parmesan) pâtes fraîches colorées et autre panchetta sous vide ne parfumeront pas nos valises cabine. Au final, la visite de Rome, à prix abordable, vaut le détour et pas que pour les férus d’histoire antique. La ville est très bruyante (les conducteurs latins usent et abusent du klaxon!!) et visiblement confrontée à des problèmes de stockage d’ordures ménagères, la propreté laisse parfois à désirer. ci joint mon petit lien vers mon diaporama censuré par YouTube pour la musique!!!! www.youtube.com/watch?v=qBuWYK8jHV4 A bientôt pour de nouvelles découvertes DJ93

Le petit déjeuner buffet est correct mais vraiment sans plus. Quant à l’emplacement, il est un peu loin du vrai centre (colisée à 3 kms) sauf si on dédie son séjour à la Chrétienté, car là, le Vatican et la basilique St Pierre sont tout proches…. Pour les transferts aéroport hôtel, j’ai réservé en plus sur proposition d’expédia, le « taxi » privatisé à 91 euros et j’ai bien fait, car finalement cela vaut le coût. Les taxis classiques affichaient 48 euros l’aller simple, quant au train « Léonardo express » le billet est à 14 euros par tête s(soit 84 AR) sans être déposé à l’hôtel, évidemment. Vous l’avez compris, on a beaucoup marché durant ces 4 jours, pensez à bien équiper vos petons, la ville est assez étendue, et les points d’intérêts éparpillés. Première chose surprenante, le nombre incalculable de petites voitures, et surtout des smart 2 portes, mais aussi des petites fiat, of course, des voiturettes sans permis et des…… Twizy renault, comme quoi la circulation et surtout le stationnement doivent être un vrai casse tête (les rues étroites doivent aussi y être pour quelque chose).


Dès la fin de matinée, on attaque, direction la place du peuple et notre première église, car ici elles sont nombreuses. On enchaîne avec le très joli parc de la villa Borghèse et son mini lac, puis on rejoint la très fréquentée place d’Espagne avec sa fontaine qui ressemble à rien, n’en déplaise aux autochtones.


Ce n’est pas le cas de celle de Trévi,

où il est bien difficile de se frayer un chemin, pour nous aussi jeter une piécette porte bonheur dans l’eau. Il y a vraiment full ou foule, ho je sais plus. Sur le retour, à la place de Venise, on passe devant l’immense monument Victor Emmanuel II, aussi surnommé à cause de sa forme la machine à écrire ou encore le gâteau de la mariée.

Pour info, car c’est aussi le but de mes merveilleux compte rendus (ah, ah ah) lors de sa construction en 1885, on y retrouva le squelette d’un éléphant !!!!!.

Il fait très beau et chaud, trop couverts, car nous n’avions pas anticipé cette météo plus que clémente, le retour au bercail est pénible. Il commence à faire nuit, et illuminé, le château san angelo est photogénique, tout comme l’esplanade toute proche conduisant à la place st Pierre.

Notre jeune guide non locale nous a dégotté un petit resto tout proche de l’hôtel bien pratique. De toute façon, ici pas question de grande cuisine, c’est pâtes, pizzas et pâtes….. le tout à des prix très abordables (sauf pour la viande et le poisson qui sont globalement assez chers). Aux menus, figurent aussi assez souvent, artichauts, épinards (je savais po que Popeye était Italien) asperges et champignons. Attention, car, comme nous, vous pourriez être surpris de vous voir servir une pizza blanche, spécialité locale, sans sauce tomate mais avec plus de fromages !! Bon allez, le ventre diététiquement bien rempli : DODO. Enfin presque, à cause de la « veilleuse » précédemment décrite…

Pour être passé devant en taxi, on sait que la basilique st pierre et le Vatican sont archi fréquentés, du coup, petit dej à l’ouverture de 7h00 et on fonce. Et on fait bien, car les groupes (de chinois encore et encore, ils sont partout) sont très nombreux. La basilique se visite gratuitement et elle est vraiment grandiose et très belle, sans être un fervent adepte de ces types de lieux. Sachez que psychose ou pas, l’accès à tous les sites se fait via portiques de sécurité, donc prévoyez du temps... Pour le Vatican, qui n’ouvre qu’à 9h00, c’est pas la même…. A 8h15, c’est déjà la longue queue, ne rêvez pas mesdames, je parle de file d’attente……


Et là, deuxième spécialité locale : des nuées, que dis je, des myriades d’indopakistanais porteurs ou pas de gilets jaunes (tiens, tiens, attention ceux là ne cassent rien!!!même pas des briques ah, ah, ah), leur donnant l’apparence « d’officiels » pour mieux nous enduire d’erreur, nous proposent, voire plutôt nous harcèlent afin de nous vendre des billets « coupes files » et raccourcir notre temps d’attente. Ce ne sont que de vulgaires rabatteurs et escrocs, qui , si vous acceptez, vous accompagnent illico, avant que vous ne changiez d’avis, à la pseudo agence voisine de leur copain, acheter à 39 euros, des billets qui en valent 17 si vous patientez un peu !!! et ce sera pire encore au Colisée, que font les autorités ??? Avec en moyenne 30000 visiteurs par jour, moi je vous le dis, le Pape n’est pas prêt de se retrouver à la rue !!!!

Ceci dit, ou plutôt écrit, c’est un incontournable, car à l’intérieur, outre la fameuse chapelle Sixtine (photos interdites, et gardes chiourmes tous les 3 mètres), il y a vraiment de belles choses à voir. Contrairement à nous, je vous conseille d’essayer d’avoir vos billets à l’avance. Il est déjà midi passé, et tout ça m’a donné faim, du coup je me requinque un peu avec une bonne pizza aux frites, oui j’ai osé……. Pour digérer, direction plus au sud vers le quartier Trastevere, où à part l’église santa maria, y a pas grand-chose à voir. La colline abritant la fontaine acqua Paola et le monument dédié à Garibaldi ne valent que si vous avez du temps à perdre, en tout cas selon nous. En plus, sur le plan récupéré à l’hôtel, les monuments ne sont pas orientés comme dans la réalité, et plusieurs fois on se goure de direction…..sheet fuck, nike ta reum…. Tiens, en parlant de ça : et bien à ma grande surprise, quasiment aucun Rom à Rome, la mairie de Paris ferait bien de se renseigner sur la recette……. Au retour, arrêt à la belle, grande et très animée place de Navona, si seulement il n’y avait pas tous ces pakpaks, vendeurs à la sauvette plus que collants et insistants. Cependant, il faut bien leur reconnaître des facultés d’adaptation commerciales étonnantes. En effet, aujourd’huy les averses sont nombreuses et ces vendeurs dans l’âme de foulards, et autres perches à selfie proposent en un clin d’oeil imperméables et autres « umbrella » fortiches les mecs, au service du client…….

3° jour, c’est le forum, les sites antiques et le Colisée. Etrangement, une ligne de métro est en construction en plein milieu de tout ça, ils ont pas peur des dégâts collatéraux, enfin certains bâtiments sont renforcés d’armature métallique, c’est pas très beau.

Encore une fois, sans billet acheté à l’avance, et faute d’avoir pris suffisamment d’information (le guide du routard d’ailleurs n’en donne pas non plus) on va se taper quasiment 3 heures d’attente avant de pouvoir mettre un pied dans la reine, euh pardon l’arène !! On a fait 2 fois la queue, pour acheter les billets d’abord et ensuite pour rentrer. Apparemment (à vérifier) on peut directement aller acheter et rentrer via les guichets non indiqués ( ou pas vus) situés sous le colisée.

Même partiellement restauré, il faut bien dire que c’est une ruine qui à longtemps été laissé à l’abandon, livré à la nature et transformé en jardin botanique. La façade est constellé de trous, car les renforts en plomb utilisés pour consolider les pierres ont été pillé et volé. Sans audio guide ou autres supports d’information, la visite est plutôt fade.

En milieu d’après midi, sous le soleil de retour, on « monte » à la place de la République sans grand intérêt, excepté peut être, pour là encore une église : santa maria degli angeli. Dernier jour : le taxi nous prend à 10h00 à l’hôtel, alors pas trop de temps devant nous. On va faire le plein de souvenirs gourmands au vieux marché couvert voisin. Pécorino (ici privilégié au parmesan) pâtes fraîches colorées et autre panchetta sous vide ne parfumeront pas nos valises cabine. Au final, la visite de Rome, à prix abordable, vaut le détour et pas que pour les férus d’histoire antique. La ville est très bruyante (les conducteurs latins usent et abusent du klaxon!!) et visiblement confrontée à des problèmes de stockage d’ordures ménagères, la propreté laisse parfois à désirer. ci joint mon petit lien vers mon diaporama censuré par YouTube pour la musique!!!! www.youtube.com/watch?v=qBuWYK8jHV4 A bientôt pour de nouvelles découvertes DJ93
Venise en 5 jours English translation pending
Mon mari et moi prévoyons une escapade venitienne de 5j début juin 2018.
Que me conseillez-vous ? Les principales visites mais aussi balade plutôt solo.
Gondoles ou non ?
Moyens de transport. Y a t il un pass pour prendre tous les transports voulus même les vaporettos.
Visite Murano et Burano
J'attends vos conseils. Merci les voyageurs !
Hôtels à Valence English translation pending
bonjour les voyageurs , je prépare une escapade a valence en Espagne pour les fallas en mars 2018 est ce que quelqu'un peux me donner des tuyaux et surtout si il y a un hôtel pas trop cher pour 4 nuits , même un peu excentré mais possibilités de prendre le bus ou métro ; je sais que ces jours là il vaut mieux laisser la voiture au parking , merci d'avance a tous ceux qui pourrons m'aider. Amicalement et à bientôt 😉
Dix jours New York et nature (Vermont / New Hampshire?) English translation pending
Bonjour,
J'envisage une escapade outre Atlantique d'une dizaine de jours max (disons du vendredi au dimanche suivant) fin septembre de l'année prochaine. Je rêve de New York et de grands espaces et je me demande si c'est conciliable !
Je suis bien consciente qu'il serait tout à fait possible de passer 10 jours à New York comme 10 jours dans le Vermont ou autre sans aucun soucis mais j'explore les pistes :)
Dans l'idée, je resterais bien 4 jours pleins à New York et 4 jours pleins dans un coin avec des montagnes, des forêts et des lacs à perte de vue en logeant dans des petits chalets avec feu de cheminée. Bref, vous voyez l'idée? Par contre, je suis un peu perdue sur les possibilités et les moyens de transport à privilégier pour rendre le tout acceptable.
J'ai repéré la white mountain national forest, qui a l'air le coin peut être le plus "spectaculaire" mais un peu loin? les Green moutains and finger lake avec la petite ville de Weston qui a l'air charmante, plus bas j'ai les alentours de Woodstock, en fil rouge potentiel le sentier des Appalaches... En termes de transport, j'ai vu qu'il existe une ligne de train qui monte vers Montreal mais qui a l'air fort lente, côté aéroport c'est pas très clair, reste la location de voiture depuis New York ? Bref, je suis tout à fait perdue !
Est-ce que vous auriez donc un secteur et un mode de transport à conseiller pour une escapade grands espaces sur un séjour de quelques jours ?
Merci d'avance de vos pistes et votre sentiment sur le projet :)
Maréva
J'envisage une escapade outre Atlantique d'une dizaine de jours max (disons du vendredi au dimanche suivant) fin septembre de l'année prochaine. Je rêve de New York et de grands espaces et je me demande si c'est conciliable !
Je suis bien consciente qu'il serait tout à fait possible de passer 10 jours à New York comme 10 jours dans le Vermont ou autre sans aucun soucis mais j'explore les pistes :)
Dans l'idée, je resterais bien 4 jours pleins à New York et 4 jours pleins dans un coin avec des montagnes, des forêts et des lacs à perte de vue en logeant dans des petits chalets avec feu de cheminée. Bref, vous voyez l'idée? Par contre, je suis un peu perdue sur les possibilités et les moyens de transport à privilégier pour rendre le tout acceptable.
J'ai repéré la white mountain national forest, qui a l'air le coin peut être le plus "spectaculaire" mais un peu loin? les Green moutains and finger lake avec la petite ville de Weston qui a l'air charmante, plus bas j'ai les alentours de Woodstock, en fil rouge potentiel le sentier des Appalaches... En termes de transport, j'ai vu qu'il existe une ligne de train qui monte vers Montreal mais qui a l'air fort lente, côté aéroport c'est pas très clair, reste la location de voiture depuis New York ? Bref, je suis tout à fait perdue !
Est-ce que vous auriez donc un secteur et un mode de transport à conseiller pour une escapade grands espaces sur un séjour de quelques jours ?
Merci d'avance de vos pistes et votre sentiment sur le projet :)
Maréva
Snorkeling depuis les plages de Pemuteran (Bali) English translation pending
Bonsoir à vs tous,
Après 1 escapade de 3 semaines il y a 2 ans de ça à Bali, où, au final, ns avons passé la moitié de notre séjour à Amed, suite à un véritable cp de coeur pr ses habitants et ses fonds marins(snork et plongée), ns y revenons cette année et ns posons la question du snorkeling depuis la plage....Est ce que cela vaut le coup, aussi, depuis les plages de Pemuteran ( étant conscients que pr les plongées, il faudra aller sur Menjangan...) ou est ce qu'Amed reste la destination phare? Merci d avance pr vos réponses! Stéphanie
Après 1 escapade de 3 semaines il y a 2 ans de ça à Bali, où, au final, ns avons passé la moitié de notre séjour à Amed, suite à un véritable cp de coeur pr ses habitants et ses fonds marins(snork et plongée), ns y revenons cette année et ns posons la question du snorkeling depuis la plage....Est ce que cela vaut le coup, aussi, depuis les plages de Pemuteran ( étant conscients que pr les plongées, il faudra aller sur Menjangan...) ou est ce qu'Amed reste la destination phare? Merci d avance pr vos réponses! Stéphanie
Séjour à Bangkok et Chiang Mai en français English translation pending
bonjour, je desire faire une escapade de 15 jours a Bangkok et Chiang mai, en janvier 2018 pour cela je cherche un guide francophone sur place et si possible un hotel sympa ou l ont parle français car mon anglais et catastrophique merci d avance a tous.
Visite rapide de Milan ou Venise? English translation pending
Salut, je pense faire une escapade d'une journée complete peu importe si je ne visite pas tout mais c'est de decouvrir le pays et la culture (musee, quelque plat local, souvenir, ruine, etc) mais je ne sais pas entre Venise et Milan laquelle vaut la peine?
Sinon Pour Rome je sais que c'est tres grand mais est ce que je peux faire quelque visite truc en une journée?
Svalbard en janvier English translation pending
Nous avons envie d'une escapade nordique à la découverte des aurores boréales et pensons nous rendre dans l'archipel du Svalbard tout début janvier.
Nous savons que ce sera la nuit polaire et mais aimerions vos commentaires avisés sur ce projet. Fait-il vraiment trop froid à cette période?
La météo est-elle souvent défavorable à l'observation des aurores boréales même s'il fait tout le temps nuit?
Est-il vraiment impossible de faire quoi que ce soit à l'extérieur parce qu'il fait nuit noire et très froid???
Bref, ce projet est-il une "hérésie" ou peut-il se révéler une belle aventure???
Merci de vos conseils!
Isabelle
Tout-inclus pour adultes English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons faire une petite escapade en couple à la fin du mois de juin. Nous voulions sans doute un tout inclus pour adultes seulement (sinon je vais me sentir coupable que les enfants soient à la maison😕) Avez-vous des suggestions qui ne coûterait pas les yeux de la têtes?🙂
Séjour Saint-Pétersbourg - Moscou English translation pending
Bonjour,
Nous comptons faire une petite escapade (8 jours) en juillet à St Pétersbourg puis Moscou. Le dilemme est que nous ne savons pas comment partager notre semaine : 3 jours dans chaque ville ou bien 4 jours à St Pétersbourg qui est parait-il un musée à ciel ouvert et 2 à Moscou ??? Que nous conseilleriez-vous ? Nous rallierons les 2 villes par le transsibérien de nuit...
Cdt
Balade d'été en Suède et Norvège English translation pending
Bonjour,
de retour d'une escapade de 2 semaines en Suède et Norvège, et plus précisément dans les régions de Stockholm et Bergen, où nous avons passés 2 magnifiques semaines à l'été 2016 entre mers et montagnes, entre villes et fjords, le plus souvent sous un soleil radieux.
Première semaine à Stockholm, promenade découverte de la ville, de ses musées et de ses quartiers : Gamla Stan, Sodermalm, Ostermalm, Skeppsholmen, Norrmalm, Djurgarden. Escapades en voiture à Vaxholm et Sigtuna. Puis croisière d'une journée dans l'archipel vers Sandhamn.




Deuxième semaine à Bergen, la porte des fjords. Découverte de la ville, Bryggen et le mont Floyen, les musées, son église en bois debout. Journée à Eidfjord et Voringfossen, Hardangerfjord puis sur les îles de l'ouest. Et de nouveau une croisière d'une demi-journée sur les fjords.






Vous trouverez les détails de ce carnet de voyage et le reste des photos sur le blog blogvoyagesuedenorvege.wordpress.com/
Bonne lecture
de retour d'une escapade de 2 semaines en Suède et Norvège, et plus précisément dans les régions de Stockholm et Bergen, où nous avons passés 2 magnifiques semaines à l'été 2016 entre mers et montagnes, entre villes et fjords, le plus souvent sous un soleil radieux.
Première semaine à Stockholm, promenade découverte de la ville, de ses musées et de ses quartiers : Gamla Stan, Sodermalm, Ostermalm, Skeppsholmen, Norrmalm, Djurgarden. Escapades en voiture à Vaxholm et Sigtuna. Puis croisière d'une journée dans l'archipel vers Sandhamn.





Deuxième semaine à Bergen, la porte des fjords. Découverte de la ville, Bryggen et le mont Floyen, les musées, son église en bois debout. Journée à Eidfjord et Voringfossen, Hardangerfjord puis sur les îles de l'ouest. Et de nouveau une croisière d'une demi-journée sur les fjords.






Vous trouverez les détails de ce carnet de voyage et le reste des photos sur le blog blogvoyagesuedenorvege.wordpress.com/
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Cuba 12 jours en février 2018 English translation pending
Bonjour,
Je souhaite préparer une petite escapade de 11/12 jours en février 2018 avec ma fille. Je ne souhaite pas louer de véhicules, mais trouver un taxi-guide qui pourrait me récupérer à notre casa et me conduire à l'étape d'après. Je souhaite m'adresser à un prestataire local mais je ne sais pas qui contacter. Que pensez-vous d'un itinéraire style : Départ France Samedi Dimanche, lundi, mardi, mercredi : Visite de la Havane - nuit casa particulare ou coloniale(trop de jours ?) Jeudi : route et visite vers Cienfuengos Vendredi : Cienfuengos samedi, dimanche , lundi : Visite TRINIDAD peut-être plus ?? nuit casa mardi, mercredi, jeudi matin : plage ?? que me conseillez-vous plutôt les "Cayos" ou Varadero ? juste histoire de se détendre 2 jours à la plage ? Jeudi fin d'AMidi : vol retour FRANCE
Si vous avez le nom de prestataire sérieux, je suis preneuse de cette information. Je vous remercie pour les informations susceptibles de m'aider dans mon projet.
Cordialement,
Je souhaite préparer une petite escapade de 11/12 jours en février 2018 avec ma fille. Je ne souhaite pas louer de véhicules, mais trouver un taxi-guide qui pourrait me récupérer à notre casa et me conduire à l'étape d'après. Je souhaite m'adresser à un prestataire local mais je ne sais pas qui contacter. Que pensez-vous d'un itinéraire style : Départ France Samedi Dimanche, lundi, mardi, mercredi : Visite de la Havane - nuit casa particulare ou coloniale(trop de jours ?) Jeudi : route et visite vers Cienfuengos Vendredi : Cienfuengos samedi, dimanche , lundi : Visite TRINIDAD peut-être plus ?? nuit casa mardi, mercredi, jeudi matin : plage ?? que me conseillez-vous plutôt les "Cayos" ou Varadero ? juste histoire de se détendre 2 jours à la plage ? Jeudi fin d'AMidi : vol retour FRANCE
Si vous avez le nom de prestataire sérieux, je suis preneuse de cette information. Je vous remercie pour les informations susceptibles de m'aider dans mon projet.
Cordialement,
Croisière MSC Gênes - Rome - Palerme - Malte - Barcelone - Marseille - Gênes English translation pending
de retour d'une escapade en couple d'une semaine a bord du MSC SPLANDIDA du 01/01/17 au 08/01/17. Je vais essayé d'être le plus précis possible pour aider des futurs voyageurs MSC.
C'étais notre première expérience, comme nous sommes d'Algérie, on avais hésiter, on avais des a priori vite dissipé par la conseillère Azur croisière qui nous a accompagné par téléphone tous le long de notre réservation jusqu'à la réception de notre dossier voyage. Coût de 399e/p en cabine intérieure "formule BELLA" + 20e/p assurance voyage multirisque (total 838e qu'on a payer en 3 tranches) Les suppléments : On a opté pour le forfait photos 15e + le forfait café 23e (15 consommations). Supplément pris a bord : Forfait cocktail Zéro a 34e (10 consommations).
J-1(31/12/16) : arrivée a l'aéroport nice T2, on a pris la navette gratuite pour le T1 et puis un bus urbain je crois le N°23 1e50/p vers nice gare centrale , notre hôtel 4* étais a seulement 150m a pied "villa Otero" pris chez booking a 75e pdj inclus. Dés qu'on a posé nos valises, on est sortie il étais presque 19h direction place massena le marché de noel , la grande roue , la promenade des anglais , il commence a faire froid , on est rentré se réchauffé a l'hôtel.
J (01/01/17) : Apres un pdj complet digne d'un 4* dans la bonne humeur , on a dit bonne année a tous le monde , nous nous sommes dirigé a 11h vers notre lieu de rassemblement devant l'hôtel Ibis nice gare qui étais a 100m. La il y'avais un représentant affichant une pancarte MSC il nous a avertis que le car aura un retard de 1h. Le car est la et il est 12h , on s'est occupé de nos bagages (le transfert par car MSC jusqu'au port de gênes est inclus dans le prix mais a partir de 2017 il sera payant 22e/p). 2h30 de route agréable avec un beau soleil jusqu'à l'embarcadère au pied du MSC SPLANDIDA, énorme, majestueux, 16 étages svp. Check-in très facile avec cocktail de bien venue et prise de photos avant embarquement, on nous a donné chacun une CRUISE CARD "cabine 8225 pont 8 Giotto" nos bagages étaient devant la porte. Oh surprise on nous a surclassé en cabine supérieure avec mini bar, salon, salle de bain avec baignoire, et balcon, un lit XXL, un happy new year sur le lit et un DAILY program (délicate attention). Daily program : journal de bord : programme des activités du jour sur tous le navire avec les horaires (matin-aprés midi-soir), météo du jour, informations nautiques, la liste des restaurants a thèmes (villa verde pont 7/6 , la reggia pont 5/6) et leurs horaires de repas, 02 buffets pago pago et bora bora pont 14 disponible 20h/24h, Café, thé, eau, glaçons, crème a café disponible 24h/24h (zut on n'aurais pas dus prendre le forfait café). Notre table est désigné sur la CRUISE CARD : Dining La Reggia lower table 540 et cela pour toute la traversée. Départ gênes 18h. Diner: on a choisi le 2° service a 21h suivi d'une soirée thématique flower glory party années 60-70-80 at the aft lounge a 23h15 pont 7, en nocturne disco night au club 33 pont 16 avec vue panoramique, nous longeons alors a minuit l'île de Gorgone a bâbord et l'île de Capraia a tribord.
J+1 (02/01/17) : Arrivée au port de CIVITAVECCHIA a 8h00, bonne nuit de sommeil, pdj bistrot a la carte a la Reggia ou self service aux buffets (abondance de choix), débarquement a la guise du passager (avoir impérativement et toujours sa GRUISE CARD sur soi c'est comme un passeport), connaissant déjà Rome par 2 fois, nous n'avons pas pris l'excursion guidé a 59e/p proposé par MSC, au débarquement bus navette gratuit mis a notre disposition du bateau jusqu'à la sortie du port (on avais repéré la gare de train sur google map train vers rome termini tous les 30mn 10e/p aller retour. Pas la peine dés que vous descendez de la navette plusieurs agences privé vous démarchent pour une visité guidé a rome a 8e50/p, on a négocier ferme 15e pour les deux bingo mercedes VAN wifi a bord chauffeur PAUL très sympa (on est loin de l'excursion a 118e de MSC) direction rome 1h de trajet (vatican 40mn-piazza navona 30mn- panthéon 20mn-piazza espagna 30mn-fontaine de trevi 30mn-Colisée 40mn) retour au bateau vers 17h, il nous reste 1h avant l'embarquement visit de CIVITAVECCHIA, ses remparts et son fort Michelangelo qui date du XVI siècle, 18h tous a bord direction le buffet Bora Bora pizza italienne a volonté a tous les goûts (Pizzeria de 12H a 24H) avec vue panoramique sur le départ a 19h00 vers Palerme. Dans notre chambre un bon bain et lecture du Daily program (soirée mediteranian party a partir de 23h15 tenue vestimentaire décontractée conseillée suivi de ICE PARTY avec DJ deeRoy au club 33, nous longeons alors l'île d'Elbe vers 1h30 a bâbord. Nous sommes claqués et dire qu'on allaient se reposer en croisière, c'est speed.
J+2 (03/01/17) : Arrivée a PALERME a 10h00 chef lieu de la Sicile, grâce matinée, pdj copieux, nous avons débarqué a 12h, et toujours nous n'avons pas pris l'excursion MSC "sa frise l'arnaque". marché a pied 5mn jusqu'à la sortie du port, la aux choix "tour de la ville en calèche 20e , en tuck tuck 10e , en bus panoramique 8e" nous n'avons pris aucun en voulais marché dans les dédales de la ville, déambulé, le centre ville est attenant au port, nous avons pris la via amari jusqu'au teatro Garibaldi prendre a gauche sur via Ruggero avenue marchande, on a fait du shopping jusqu'au teatro Massimo prendre a gauche faire les piétonnes jusqu'a via Roma et prendre a gauche et la boucle est bouclée jusqu'au port. Tous a bord a 16h. Départ a 17h00 vers la valette. Daily program : de 18h00 a 18h45 cocktail de Gala avec le commandant Mattia Manzi a l'Art gallery pont 7, présentation du commandant, des officiers au The Strand théatre a 19h15 avec photo en compagnie du commandant a partir de 20h15, 21h diner Gala suivi de la soirée OFFICIERS ET GENTLEMEN tenue GALA exigée au Aft lounge a 23h15 suivi de Disco Gala party au club 33 vue panoramique nous longerons les îles de l'archipel des Egades a bâbord.
J+3 (04/01/17) : Arrivée a Malte (la valette) a 9h00, météo du jour 15° le plein de soleil, pdj au buffet pour changer, débarquement vers 11h, toujours des excursions proposé a bon prix a la sortie du port pour plus de la moitié du prix proposé par MSC. Attention les voitures roulent a gauche, prendre a droite vers l'ascenseur 2e aller-retour (prendre juste l'aller, le retour ne sera pas nécessaire) qui émerge au Upper Barraka Garden avec vue panoramique sur la baie, belles photos avec le Splandida en arrière plan, de la entrer dans les ruelles de la valette prendre a droite sur El-merkanti street jusqu'à intersection avec San kristofru prendre a droite pour Lower baraka Garden avec la visite de l'esplanade de la cloche, aprés prendre la ruelle de la corniche avec vue sur le détroit jusqu'au fort St Elmo et revenir par Republic street pour aboutir a la fontaine de Triton, vous passerais alors par St george square ou en face se trouve le parlement "on a assister a la parade de la relève des gardes" , de la fontaine de triton descendre par la rue du terminus des bus vers Herbert Ganado Gardens ou vous trouverais des escaliers qui descendent jusqu'au port. Tous a bord a 16h30 , départ a 17h vers barcelone. Daily program : 20h15 Rock Night , 20h40 family disco , 21h dîner au Reggia , 23h15 White Party (soirée blache : tenue vestimentaire thématique blanc) suivi par Fluo Party au club 33 avec vue panoramique, nous naviguons en pleine mer dans la plaine abyssale la plus profonde de la méditerranée 3000m et sa commence a tanguer, a minuit on aperçois les lumières de l'île de Minorque a bâbord.
J+4 (05/01/17) : Journée entière en mer et sa tangue ferme, ma femme est malade (le mal de mer) elle n'a pas bouger de la cabine, c'est la journée ou j'ai profité des équipements du navire, piscine et jacuzzi interieure et éxterieure chauffé a 37°, se détendre au solarium avec un bon livre, profiter du spa, Daily program : la liste des activités de la journée est interminable a tous heures et sur tous les ponts, j'ai terminer par un tournoi de ping pong a 16h, 20h15 latino Party, 21h diner, 22h45 soirée Karaoké tenue vestimentaire informel.
J+5 (06/01/17) : Dépassant l'archipel des Baléares, sa tangue moins, ma femme s'est remise, arrivée a barcelone a 9h. Connaissant cette ville comme ma poche (on passe chaque année nos vacances d'été a salou), on a débarqué a notre rythme laissant le flos des excursions partir parce que sinon c'est la cohue sur la passerelle, il y'a au choix un bus navette MSC payant 8e90/p (aller retour) jusqu'à place Colon, ou un bus urbain 4e (aller retour) : dernière navette retour a 17h. Tous a bord a 17h30, départ 18h00 vers Marseille en longeons la côte espagnole dans le Golf du lion. Daily program : 20h15 Carnaval Party, 21H dîner, 23h15 soirée Stardust suivi de Disco Dance au Club 33. N.B : Pendant la journée on a pris la décision de débarquer a Marseille (continuer jusqu'à Gênes et prendre le bus transfert pour revenir a Nice après prendre le TGV pour Paris, c'étais beaucoup) on a informer la réception de notre décision, ils n'ont trouvé aucun inconvénient, il faut juste laisser ses bagages devant la porte de la chambre a partir de 01h du matin
J+6 (07/01/17) : Arrivée a Marseille a 9h00 , Nous avons pris notre temps, grâce matinée, pdj étalé en longueur, prés pour le débarquement vers 12h (il faut passer par la réception clôturer son compte et payer en additif 9e/p/nuit de taxe de séjour. Au terminal nous avons récupérer nos bagages, et la, a la sortie comme le navire s'est amarré au dernier quai, il faut soit prendre un taxi ou marcher 1km500 pour rejoindre le bus navette gratuis qui dépose a la joliette, ce que nous avons fait et de la gare st charles pour le TGV de 13h03 vers Paris.
On étais plus fatigué qu'au départ mais la tête plein de beau souvenirs et de belles rencontres sur le MSC SPLANDIDA.
C'étais notre première expérience, comme nous sommes d'Algérie, on avais hésiter, on avais des a priori vite dissipé par la conseillère Azur croisière qui nous a accompagné par téléphone tous le long de notre réservation jusqu'à la réception de notre dossier voyage. Coût de 399e/p en cabine intérieure "formule BELLA" + 20e/p assurance voyage multirisque (total 838e qu'on a payer en 3 tranches) Les suppléments : On a opté pour le forfait photos 15e + le forfait café 23e (15 consommations). Supplément pris a bord : Forfait cocktail Zéro a 34e (10 consommations).
J-1(31/12/16) : arrivée a l'aéroport nice T2, on a pris la navette gratuite pour le T1 et puis un bus urbain je crois le N°23 1e50/p vers nice gare centrale , notre hôtel 4* étais a seulement 150m a pied "villa Otero" pris chez booking a 75e pdj inclus. Dés qu'on a posé nos valises, on est sortie il étais presque 19h direction place massena le marché de noel , la grande roue , la promenade des anglais , il commence a faire froid , on est rentré se réchauffé a l'hôtel.
J (01/01/17) : Apres un pdj complet digne d'un 4* dans la bonne humeur , on a dit bonne année a tous le monde , nous nous sommes dirigé a 11h vers notre lieu de rassemblement devant l'hôtel Ibis nice gare qui étais a 100m. La il y'avais un représentant affichant une pancarte MSC il nous a avertis que le car aura un retard de 1h. Le car est la et il est 12h , on s'est occupé de nos bagages (le transfert par car MSC jusqu'au port de gênes est inclus dans le prix mais a partir de 2017 il sera payant 22e/p). 2h30 de route agréable avec un beau soleil jusqu'à l'embarcadère au pied du MSC SPLANDIDA, énorme, majestueux, 16 étages svp. Check-in très facile avec cocktail de bien venue et prise de photos avant embarquement, on nous a donné chacun une CRUISE CARD "cabine 8225 pont 8 Giotto" nos bagages étaient devant la porte. Oh surprise on nous a surclassé en cabine supérieure avec mini bar, salon, salle de bain avec baignoire, et balcon, un lit XXL, un happy new year sur le lit et un DAILY program (délicate attention). Daily program : journal de bord : programme des activités du jour sur tous le navire avec les horaires (matin-aprés midi-soir), météo du jour, informations nautiques, la liste des restaurants a thèmes (villa verde pont 7/6 , la reggia pont 5/6) et leurs horaires de repas, 02 buffets pago pago et bora bora pont 14 disponible 20h/24h, Café, thé, eau, glaçons, crème a café disponible 24h/24h (zut on n'aurais pas dus prendre le forfait café). Notre table est désigné sur la CRUISE CARD : Dining La Reggia lower table 540 et cela pour toute la traversée. Départ gênes 18h. Diner: on a choisi le 2° service a 21h suivi d'une soirée thématique flower glory party années 60-70-80 at the aft lounge a 23h15 pont 7, en nocturne disco night au club 33 pont 16 avec vue panoramique, nous longeons alors a minuit l'île de Gorgone a bâbord et l'île de Capraia a tribord.
J+1 (02/01/17) : Arrivée au port de CIVITAVECCHIA a 8h00, bonne nuit de sommeil, pdj bistrot a la carte a la Reggia ou self service aux buffets (abondance de choix), débarquement a la guise du passager (avoir impérativement et toujours sa GRUISE CARD sur soi c'est comme un passeport), connaissant déjà Rome par 2 fois, nous n'avons pas pris l'excursion guidé a 59e/p proposé par MSC, au débarquement bus navette gratuit mis a notre disposition du bateau jusqu'à la sortie du port (on avais repéré la gare de train sur google map train vers rome termini tous les 30mn 10e/p aller retour. Pas la peine dés que vous descendez de la navette plusieurs agences privé vous démarchent pour une visité guidé a rome a 8e50/p, on a négocier ferme 15e pour les deux bingo mercedes VAN wifi a bord chauffeur PAUL très sympa (on est loin de l'excursion a 118e de MSC) direction rome 1h de trajet (vatican 40mn-piazza navona 30mn- panthéon 20mn-piazza espagna 30mn-fontaine de trevi 30mn-Colisée 40mn) retour au bateau vers 17h, il nous reste 1h avant l'embarquement visit de CIVITAVECCHIA, ses remparts et son fort Michelangelo qui date du XVI siècle, 18h tous a bord direction le buffet Bora Bora pizza italienne a volonté a tous les goûts (Pizzeria de 12H a 24H) avec vue panoramique sur le départ a 19h00 vers Palerme. Dans notre chambre un bon bain et lecture du Daily program (soirée mediteranian party a partir de 23h15 tenue vestimentaire décontractée conseillée suivi de ICE PARTY avec DJ deeRoy au club 33, nous longeons alors l'île d'Elbe vers 1h30 a bâbord. Nous sommes claqués et dire qu'on allaient se reposer en croisière, c'est speed.
J+2 (03/01/17) : Arrivée a PALERME a 10h00 chef lieu de la Sicile, grâce matinée, pdj copieux, nous avons débarqué a 12h, et toujours nous n'avons pas pris l'excursion MSC "sa frise l'arnaque". marché a pied 5mn jusqu'à la sortie du port, la aux choix "tour de la ville en calèche 20e , en tuck tuck 10e , en bus panoramique 8e" nous n'avons pris aucun en voulais marché dans les dédales de la ville, déambulé, le centre ville est attenant au port, nous avons pris la via amari jusqu'au teatro Garibaldi prendre a gauche sur via Ruggero avenue marchande, on a fait du shopping jusqu'au teatro Massimo prendre a gauche faire les piétonnes jusqu'a via Roma et prendre a gauche et la boucle est bouclée jusqu'au port. Tous a bord a 16h. Départ a 17h00 vers la valette. Daily program : de 18h00 a 18h45 cocktail de Gala avec le commandant Mattia Manzi a l'Art gallery pont 7, présentation du commandant, des officiers au The Strand théatre a 19h15 avec photo en compagnie du commandant a partir de 20h15, 21h diner Gala suivi de la soirée OFFICIERS ET GENTLEMEN tenue GALA exigée au Aft lounge a 23h15 suivi de Disco Gala party au club 33 vue panoramique nous longerons les îles de l'archipel des Egades a bâbord.
J+3 (04/01/17) : Arrivée a Malte (la valette) a 9h00, météo du jour 15° le plein de soleil, pdj au buffet pour changer, débarquement vers 11h, toujours des excursions proposé a bon prix a la sortie du port pour plus de la moitié du prix proposé par MSC. Attention les voitures roulent a gauche, prendre a droite vers l'ascenseur 2e aller-retour (prendre juste l'aller, le retour ne sera pas nécessaire) qui émerge au Upper Barraka Garden avec vue panoramique sur la baie, belles photos avec le Splandida en arrière plan, de la entrer dans les ruelles de la valette prendre a droite sur El-merkanti street jusqu'à intersection avec San kristofru prendre a droite pour Lower baraka Garden avec la visite de l'esplanade de la cloche, aprés prendre la ruelle de la corniche avec vue sur le détroit jusqu'au fort St Elmo et revenir par Republic street pour aboutir a la fontaine de Triton, vous passerais alors par St george square ou en face se trouve le parlement "on a assister a la parade de la relève des gardes" , de la fontaine de triton descendre par la rue du terminus des bus vers Herbert Ganado Gardens ou vous trouverais des escaliers qui descendent jusqu'au port. Tous a bord a 16h30 , départ a 17h vers barcelone. Daily program : 20h15 Rock Night , 20h40 family disco , 21h dîner au Reggia , 23h15 White Party (soirée blache : tenue vestimentaire thématique blanc) suivi par Fluo Party au club 33 avec vue panoramique, nous naviguons en pleine mer dans la plaine abyssale la plus profonde de la méditerranée 3000m et sa commence a tanguer, a minuit on aperçois les lumières de l'île de Minorque a bâbord.
J+4 (05/01/17) : Journée entière en mer et sa tangue ferme, ma femme est malade (le mal de mer) elle n'a pas bouger de la cabine, c'est la journée ou j'ai profité des équipements du navire, piscine et jacuzzi interieure et éxterieure chauffé a 37°, se détendre au solarium avec un bon livre, profiter du spa, Daily program : la liste des activités de la journée est interminable a tous heures et sur tous les ponts, j'ai terminer par un tournoi de ping pong a 16h, 20h15 latino Party, 21h diner, 22h45 soirée Karaoké tenue vestimentaire informel.
J+5 (06/01/17) : Dépassant l'archipel des Baléares, sa tangue moins, ma femme s'est remise, arrivée a barcelone a 9h. Connaissant cette ville comme ma poche (on passe chaque année nos vacances d'été a salou), on a débarqué a notre rythme laissant le flos des excursions partir parce que sinon c'est la cohue sur la passerelle, il y'a au choix un bus navette MSC payant 8e90/p (aller retour) jusqu'à place Colon, ou un bus urbain 4e (aller retour) : dernière navette retour a 17h. Tous a bord a 17h30, départ 18h00 vers Marseille en longeons la côte espagnole dans le Golf du lion. Daily program : 20h15 Carnaval Party, 21H dîner, 23h15 soirée Stardust suivi de Disco Dance au Club 33. N.B : Pendant la journée on a pris la décision de débarquer a Marseille (continuer jusqu'à Gênes et prendre le bus transfert pour revenir a Nice après prendre le TGV pour Paris, c'étais beaucoup) on a informer la réception de notre décision, ils n'ont trouvé aucun inconvénient, il faut juste laisser ses bagages devant la porte de la chambre a partir de 01h du matin
J+6 (07/01/17) : Arrivée a Marseille a 9h00 , Nous avons pris notre temps, grâce matinée, pdj étalé en longueur, prés pour le débarquement vers 12h (il faut passer par la réception clôturer son compte et payer en additif 9e/p/nuit de taxe de séjour. Au terminal nous avons récupérer nos bagages, et la, a la sortie comme le navire s'est amarré au dernier quai, il faut soit prendre un taxi ou marcher 1km500 pour rejoindre le bus navette gratuis qui dépose a la joliette, ce que nous avons fait et de la gare st charles pour le TGV de 13h03 vers Paris.
On étais plus fatigué qu'au départ mais la tête plein de beau souvenirs et de belles rencontres sur le MSC SPLANDIDA.
Retour d'un séjour de 4 jours à Prague English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'une escapade de 4 jours à Prague et cette ville ne faillit pas à sa réputation de ville magnifique!!!
Si vous souhaitez avoir quelques informations pratiques et idées de visites, je vous invite à consulter mon carnet de voyage à l'adresse suivante : https://leboutdelalorgnette.blogspot.fr/2016/11/escapade-de-4-jours-prague.html
Je me ferai également un plaisir de répondre à toutes vos questions, dans la mesure du possible.
Bon voyage!
Si vous souhaitez avoir quelques informations pratiques et idées de visites, je vous invite à consulter mon carnet de voyage à l'adresse suivante : https://leboutdelalorgnette.blogspot.fr/2016/11/escapade-de-4-jours-prague.html
Je me ferai également un plaisir de répondre à toutes vos questions, dans la mesure du possible.
Bon voyage!