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Voyager en Chine - dangereux pour une femme? English translation pending
by NikiComme · 2012-07-06 · 21 replies
Bonjour! Je vais aller en Chine dans un mois et je voudrais savoir si cela peut être dangereux pour les femmes. J'irai avec ma sœur, nous serons seules. Est-ce que vous pouvez me donner quelques conseils? À qoui faut-il faire attention? Merci bcp! Niki
Mes craintes relatives à l'Inde English translation pending
by Mickanattan · 2012-01-11 · 124 replies
Bonsoir/Bonjour, 😉

Je prévois partir en Inde cette année, peut être d'ici les deux prochains mois.

Je ne connais pas ce pays, je n'y suis jamais allé. En général j'ai l'habitude de voyager seul dans des pays "développés". J'ai envie, cette fois-ci, de changer. Un énorme ras le bol m'envahit depuis quelques temps et je pense qu'un voyage en Inde me ferait du bien, assez étrange à dire compte tenu de la misère du pays!!

Je songe à y aller seul pendant deux mois, plutôt dans la partie sud du pays. Eventuellement, je pourrais y croiser d'autres français (ou autres!) au cours de ce périple...Bref, je recherche la spiritualité, la tranquillité, et le détachement à cette routine quotidienne...

Mes craintes sont les suivantes:

Est-il autorisé de voyager seul en Inde? Est-ce dangereux? Quel budget pour deux mois (hôtels, transports sur place, consommation?) Est-ce que 2000 euros suffisent pour couvrir tous ces frais pendant deux mois? Faut-il réserver le billet d'avion avant d'obtenir un visa ou inversement? (cette question peut vous sembler stupide mais si le visa est refusé je pourrais me retrouver avec un billet d'avion inutilisable!!)

Je possède un appareil photo avec objectif, 550D et je compte prendre beaucoup de photo. Est-ce que ça craint de prendre des photos seul en Inde?

Sinon je parle anglais couramment, j'ai vécu trois années en Angleterre, je suis relativement familier à l'accent indien 😛

Je vous remercie d'avance pour vos réponses!

Mickael
Voiture de location aux Etats-Unis: racontez vos pépins, crevaisons et autres incidents de voyage English translation pending
by Vinivini · 2011-12-04 · 33 replies
Bonjour,

Je lance une discussion sur les expériences vécues (les pépins en fait) aux Etats-Unis, en voiture (de location). Ceci montrera que les incidents n'arrivent pas qu'aux autres, et c'est toujours sympa d'avoir un retour d'infos pour savoir que faire dans ces moments de grande solitude.

Je vais donc commencer :

Pépin n°1 : dans Séquoia NP, on roulait tranquillement dans l'après-midi vers notre dernière destination (un grand séquoia surement), quand tout à coup : crevaison. Je passe le changement sur roue de secours avec l'aide d'aimables touristes suisses (d'autres voyageurs se sont également arrêtés, merci à tous). Retour donc direct à l'hôtel situé à Tulare (c'est à dire pas la porte à côté) en ne dépassant pas la vitesse autorisée (avec la roue de secours) voire un peu moins on ne sait jamais (le voyant roue sous-gonflée clignotait dangereusement, c'était pas le moment de crever un autre pneu). A cette vitesse on n'a pas osé prendre l'Interstate/Highway. Donc on a pris de très jolis chemins bucoliques de derrière les fagots indiqués par notre gps. Une campagne de toute beauté à la vitesse d'un escargot, on a mis 2 bonnes heures pour rentrer.

J'ai tenté un numéro inscrit sur le contrat de Budget : mon anglais de française moyenne n'a pas été compris par l'interlocuteur qui m'a conseillé de faire rappeler quelqu'un qui pouvait tenir une conversation. J'ai donc demandé aux réceptionnistes du best western : l'un m'a dit que ce n'était pas dans ses attributions, et la dame qui a eu pitié de moi a bien voulu m'aider mais pas du téléphone de l'accueil ($$$), donc de celui de ma chambre, elle a hésité en me demandant qui était dans ma chambre (prudente la dame).

L'histoire s'est bien arrangé puisque Budget nous a proposé de changer la voiture à l'aéroport de Fresno, ouf c'était pile sur notre itinéraire. Donc Tulare- Fresno pour la route qui longe l'autoroute, le tout à petite vitesse, on ne sait jamais. On a perdu du temps mais ça ne nous a rien coûté (et on n'avait pas d'assurance crevaison, juste les assurances conseillées par notre carte de paiement + "celle si on écrase quelqu'un")

Pépin n°2 : on était tranquillement garé dans un parking à touristes au LakeTahoe. On revient de notre ballade : on avait on joli gnon dans le pare-choc arrière de la voiture qu'on avait récupéré 3-4 jours avant à Fresno, avec un petit mot sur le pare-brise (sorry, I hit the back of your car). OK, c'est pas grand chose, mais qu'est-ce que ça peut gâcher un peu les vacances (penser qu'il faut repasser des coups de fil in english, remplir des papiers d'accident in english). Là le gars de l'accueil de l'hôtel (best tahoe inn) a pas tergiversé 2 secondes et a passé tous les coups de fils utiles (merci Sean). Nous n'avions qu'à appeler l'assistance de la carte de paiement pour connaitre les démarches (plutôt simples et à faire en revenant de vacances).

Donc nous revoilà partis sur la route de nos vacances avec le stress du "jamais 2 sans 3"

tout s'est bien passé jusqu'à la fin. Mais en voyant les pneus éclatés, et les camions en surchauffe sur le bas-côté, on en menait pas large.

Sinon, budget ne nous a pas tenu rigueur du gnon à l'arrière de la voiture. Nous n'avons jamais reçu de facture (nous avions quand même fait une déclaration d'accident).

Je passe le relais

Vini
Les Causses à vélo en juin 2011 English translation pending
by Lucbertrand · 2011-06-29 · 8 replies
650 km sur les Causses à vélo

Juin 2011

Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.

Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.

Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.

Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km

Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.

Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.

Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.

Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.

Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.

En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.

Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.

Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km

L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.

Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :

« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».

Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.

Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.

Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.

Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures

Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.

Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km

Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.

Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.

Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.

Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.

Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !

Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.

Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km

Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.

La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.

Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.

Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.

Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.

Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km

Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;

L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.

Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.

Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.

Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km

Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.

Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.

Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.

Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.

Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.

Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !

Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.

Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km

Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.

Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !

Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.

Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !

Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.

Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.

Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km

Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.

Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !

Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km

Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.

Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !

Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.

Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.

Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.

Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.

J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Saint-Joseph: sud sauvage de la Réunion English translation pending
by Nenupharbleu · 2011-06-20 · 7 replies
Bonjour, J'aimerais parcourir le sud sauvage, car c'est magnifique paraît-il. J'ai une bonne adresse de logement pour une semaine. Mais je me dis qu'une semaine, c'est peut-être trop. Je n'ai pas la possibilité de réduire, car la location se conclut pour une semaine, ou rien.

Est-ce que ça vaut la peine d'y rester donc 7 jours, est-ce qu'il y a suffisamment de lieux tout autour à découvrir ? Sinon, je me reporterai sur Bras Panon, près de St Benoît.

Merci pour vos conseils !
Mission touristique dans la région de Lori, au nord de l'Arménie English translation pending
by ChaNerses · 2011-03-11 · 1 reply
Bonjour, Je prépare un voyage d'étude pour préparer un guide touristique et un reportage sur la région de Lori. Cette initiative personnelle rentre dans les projets de l'association Momig ITC qui oeuvre pour la promotion touristique et la mise en valeur du patrimoine monumental de Lori. Le guide et le reportage seront destinés à faire connaître les richesses naturelles, patrimoniales, culturels et historiques de cette région, d'inciter les voyageurs à se loger chez l'habitant, de présenter les dangers du tourisme irresponsable et banal et les gestes qui pourront contribuer à préserver l'environnement et les sites historico-culturels. L'autre objectif de ce projet est d'inciter les jeunes et les couples à passer des courts et des longs séjours dans cette région pleine de splendeurs, en proposant des circuits thématiques, des prommenades à vélo ou à pied, de préparer une liste des musées locaux, des ateliers d'artistes, des chambres d'hôtes, des restaurants, des associations francophones... Je connais la région très bien, j'ai des contactes sur place et je parle arménien. Le but de cette discusion est double: a) trouver un/une accompagnateur(trice) pour filmer et préparer le réportage; Je ne cherche pas vraiment un professionnel, mais quelqu'un avec une expérience ou un étudianat d'une école d'audiovisuel à la recherhce d'une expérience professionnelle; b) trouver des partenaires et sponsors qui seront intéressés à subventionner ce projet. Les frais de voyage seront prises en charge par l'association Momig et c'est une mission bénévole, non rémunérée. Je suis ouvert à toute proposition et même d'élargir le nombre de participants à cette mission qui aura lieu au mois de septembre 2011.
Quelques bonnes adresses à Siem Reap au Cambodge English translation pending
by Bernie27 · 2010-11-24 · 38 replies
Je suis en ce moment à Siem Reap depuis quelques jours et aimerai partager mes bonnes adresses avec les voyageurs en route vers cette belle destination. La liste n’est pas exhaustive, juste quelques coins sympas et que j’ai apprécié mais il y a des dizaines de guest house, restaurants, Spa et autre à Siem Reap. Siem Reap est une super petite ville, très sympa et de laquelle on sort facilement. Il y a des dizaines d’hotels et de guest houses et le choix peut être difficile. J’ai eu de la chance et suis tombé sur d’excellents endroits assez rapidement. Guest house : Oublions la première nuit dans une guest house « forcée » par le chauffeur de taxi (habitude locale…) mais ensuite, en me promenant, j’ai trouvé la Angkor Park GH à 300m du vieux marché et Pub Street. Parfaitement propre, des belles chambres avec salle de bain et TV pour seulement 6$/nuit et le personnel est plutôt aimable. A quelques mètres seulement de la rivière de Siem Reap en aval du vieux marché. Recommandé.. Restaurant : On pourrait écrire un livre entier mais mon préféré (j’y suis retourné 3 fois !!) est un petit restau sur Pub Street qui s’appelle le Bengal Tiger et sert de la nourriture indienne, locale, européenne et des pizzas au feu de bois (eh oui, tout ca…). Sinon des tas de restaurants dans le quartier du vieux marché, très sympa. Marchés : Le vieux marché, un peu de tout : nourriture, vêtements, bijoux, souvenirs etc… Le quartier est génial, pas le temps de s’ennuyer. Loisirs : Après 6 heures de marche dans les temples, un petit massage relaxant… Beaucoup d’endroit mais pas trop propres, j’ai finalement opté pour le SPA à coté de ma guest house, le Lotus Dream SPA (tout un programme… !). Superbe endroit qui a ouvert le mois dernier, parfaitement propre, musique douce, personnel sympa et qualifié, tout ce qu’il faut et j’y suis resté 2 heures ! 5 minutes à pied de Pub Street. Boites : pas vu grand chose d’intéressant à part pour les discos khmer qui font un bruit assourdissant, on ressort carrément sourd. Transports : Plein de Tuktuk (sorte de remorques tirés par des motos) en ville pour aller dans les temples ou se balader. 12/15 $ par jour, moyen de transport assez sympa, certains parlent anglais . Voilà, j’espère que mes petites adresses pourront servir à quelqu’un… Bernie
Partir vivre à Shenzhen en Chine? English translation pending
by Tyming · 2010-11-09 · 14 replies
Bonjour à tous :)

J'ai appris récemment que mon père allait se faire muter à Shenzhen. Bien sûr, toute la famille le suit là-bas. Mon problème est assez compliqué car j'avoue être en terre inconnue sur ce sujet. J'aimerais en savoir plus sur la vie à Shenzhen. Le climat, l'environnement, enfin tout, quoi :) J'aimerais être particulièrement informée sur la scolarité. Je pense bien qu'il y a des écoles françaises là-bas, mais j'aimerais bien en savoir plus comment les cours sont gérés, etc... Le mieux serais bien évidemment quelqu'un qui vit à Shenzhen et qui en sait beaucoup sur le sujet. Plusieurs questions me tourmentent : - Est-il agrèable de vivre à Shenzhen ? Est-ce une ville attirante, confortable ? - Seront-nous capables de vivre normalement dans cette ville sachant que nous ne parlons pas un mot de Chinois ? - Est-ce que cette ville est chère part rapport à la France ?

Merci beaucoup de bien vouloir m'éclaircir sur ce sujet :) Bye.
Voyager en train au Vietnam English translation pending
by Gregbreizh · 2010-11-01 · 9 replies
Bonjour à tous,

nous partons en décembre au vietnam, en partant de hanoi, puis hue , hoi an, na trang, et saigon. Nous aurions souhaité voyager de ville en ville en train (je suis allé sur le site de la compagnie de chemins de fer vietnamien, mais impossible de voir les tarifs ou horaires , bug continuel (page cannot be found). Quelqu'un pourrait il nous faire part de son expérience ou bons plans? Quelle est la durée moyenne pour voyager entre ces villes? Quels sont les tarifs? Il y a-t-il un pass qui permet de voyager autant de fois que l'on veut en un mois ou deux semaines? Il y a t il des liaisons aériennes entre ces villes, je n'ai vu que hanoi hue sur vietnam air lines.

Nous cherchons également un bon plan pour une croisière dans la baie d ' halong pour deux jours une nuit.

Merci pour toutes vos informations, bon plan hotêls également bienvenues, nous n'avons pas tout réservé sachant que nous ne savons pas quelle est la durée de transport entre ces villes.
Croisière MSC Orchestra le 26 octobre 2010 au départ de Gênes English translation pending
by Tartine7444 · 2010-10-13 · 2 replies
bonjour, nous faisons la croisiére avec mon fils de 14 ans, transfert de nice en car et je cherche des personnes sur la même croisiére (cadix, lisbonne, gibraltar, malaga, alicante, barcelone...) nous partons de haute savoie, le parking est réservé à la gare et nous avons hate d'en profiter, pour les anciens; si vous avez des conseils ou astuces à nous indiquer, merci j ai fait le tour des escales et retenus les bus touristiques pour visiter, par contre j ai des doutes sur gibraltar

merci à tous pour vos réponses; martine
Vingt et un jours pour découvrir la Syrie? English translation pending
by Amélité · 2010-10-12 · 11 replies
Bonjour,

De retour de voyage, voilà que je planifie déjà mon prochain départ pour l'été prochain. Un peu au hasard, j'ai décidé de partir pour la Syrie avec mon amoureux. Après être tombée sans m'y attendre sur un article sur le pays, les commentaires des gens qui y sont déjà allés ont fini de me convaincre de découvrir ce pays.

Nous avons environs 21 jours de voyage pour découvrir ce pays. Croyez-vous que ce soit trop? Je ne suis pas une voyageuse très rapide et je vais en voyage pour prendre mon temps et découvrir, mais je veux votre avis. Devrais-je couvrir plus que la Syrie durant ce laps de temps?

Quel budget dois-je prévoir? Je voyage habituellement de façon assez économique, mais j'aime avoir quelques surplus pour une exploration ici et là, quelques emplettes dans les souks, une ou deux bouffes plus luxueuses, etc.

Qu'est-ce que je ne dois absolument pas manquer? Je sais que Alep et Damas sont des incontournables, mais sinon, quelles sont vos suggestions?

Si j'ai des amis Canadiens (voire mieux, Montréalais) qui ont visité la Syrie, connaissez-vous les bons endroits pour acheter les billets?

Et que dois-je savoir d'autre? Je sais que j'ai besoin de prendre un visa avant le départ, que les Syriens sont un peuple accueillant, que le respect de leur culture veut que je ne m'y promène pas en short et en top, que les transports sont assez aisés, mais que me faut-il savoir d'autre?

D'avance, merci pour vos réponses!
Nord de la Thaïlande du 12 au 28 janvier: est ou/et ouest? English translation pending
by Sandra63 · 2010-10-11 · 1 reply
Bonjour à tous,

Ca fait quelques jours que je parcours le forum, mais je n'arrive pas à me décider alors je compte sur votre aide... Je pars avec mon copain en Thailande du 12 au 28 janvier 2011 (15 jours entiers sur place). Nous voulons principalement découvrir la culture, rencontrer des gens, et profiter de la Thailande, de ses paysages et de ses fameux sourires. Bref on veut etre dépaysés...On part tous les deux pour la première fois avec sac à dos. On parle anglais correctement. Et concernant notre budget, on aimerait se débrouiller à environ 30€ par jour, et par personne. On s'est dit que le nord serait mieux pour nos attentes. Mais on se pose plein de questions:

Est-ce que on devrait aller dans le nord ouest (CM et sa région), ou plutot dans le nord est (Isan), ou encore mieux, est ce possible de voir les deux? Est ce que vous avez une boucle à faire en une grosse dizaine de jours à nous conseiller? J'ai lu sur le forum qu'il était sympa de faire une boucle autour de chiang mai, en moto. Je n'ai pas l'habitude de conduire un deux roues. Pensez vous que cela est possible quand meme? ou est ce que il vaut mieux louer une voiture? Prendre les transports en commun?

Est ce que à cette période, on peut partir sans reserver toutes les nuits, et pouvoir se laisser porter par nos envies ou rencontres?

Est ce que il vaut mieux partir direct sur le nord en arrivant, ou est ce que il vaut mieux se poser 2-3 jours à BKK et visiter sur place pour s'acclimater?

Merci à tous par avance, Sandra
Types de clavier dans les cafés internet en Géorgie et en Arménie? English translation pending
by Kelessuf · 2010-06-13 · 16 replies
Bonjour,

La question est dans le titre.... À quoi devrais-je m'attendre ?

Des claviers géorgiens / arméniens ? Russes ? 🤪 Dans ces cas, y a-t-il un clavier numérique facile d'accès ?

Qwerty ?
Osez le Japon seul English translation pending
by Acier · 2010-06-11 · 25 replies
Merci à tous pour vos conseils, tuyaux, et divers avis qui m'ont aidé à réussir totalement mon voyage au Japon. C'est facile, je le confirme et je suis loin de maîtriser l'anglais. Je ne vais pas tout détailler car tout est déjà inscrit sur le site en long en large et en travers, il suffit de dépiauter... Je suis partie du 12 Mai au 5 Juin, en couple. Avion, JR pass 3 semaines, hôtel, restau pratiquement midi et soir, plus de très jolis cadeaux:7000 euro pour deux Quand certains voyagistes proposent 15 jours pour 3400 euros par personne, il ne faut pas hésiter c'est pourquoi je dis encore merci car sans le forum je n'aurai jamais tenté "l'aventure"!!! Mon circuit: Tokyo 5 nuits avec Kamakura Nikko 1 nuit 17 18 Mai défilé , en fait peu de samouraïs mais des costumes, joli tout de même Hakone 2 nuits Kyoto 6 nuits avec Nara, Fushimi Inari Himéji, Hiroshima 2 nuits avec Miyajima Kanazawa 1 nuit Shirakawa go 1 nuit Takayama 1 nuit Re Tokyo la dernière semaine car j'avais un goût d'inchevé! Mont Fuji Matsumoto Nazawa onsen

Ce que je changerai:

Pas de nuit à Shirakawa go, en 2 heures nous avons fait très largement le tour , en prenant son temps, en se baladant dans la campagne environnante, de plus notre hôtesse était bruyante tard le soir et à 6 h du matin, et surprise:douche fermée le matin!!!

Pas la peine d'aller à Nozawa onsen, c'est une petite ville sans aucun charme, avec des onsens dans la rue mais fermés au public(et pour cause, je ne me vois pas nue dans la rue) d' après les guides, c'était idyllique, je voulais faire un onsen avec vue sur la montagne, j'en ai choisi un au hasard car tout était inscrit en Japonais, il n'était pas avenant mais la gentillesse du maître des lieux nous a fait oublier la vue... En plus c'est loin

Conseils

Marcher sur le tokaïdo, c'est agréable. Aller voir Himéji, il n'y a pas d'échaffaudages, juste une grue qui n'empêche pas de faire des photos, c'est l'intérieur qui est fermé. A Kanazawa, visitez une maison de geisha (ochaya Shima) et une maison de samouraï (Nomura) en plus du jardin Kenrokuen. Allez à Matsumoto, on peut visiter l'intérieur tout en bois. Et enfin pour dormir, à Takayama, aller au temple Zenkoji adresse mail:takayamazenkoji@ace.ocn.ne.jp, la plus typique des chambres japonaises que j'ai eu, portes coulissantes avec vue sur jardin japonais pour 3000 yens par personne!

Pour le Fuji allez y de bonne heure ¨même en début d'après midi, il s'est caché, nous avons pris le bus JR(le pass ne fonctionne pas pour ce trajet, 6000 yens)direct de Tokyo.

Voilà, n'hésitez pas et bon voyage à tous!

Domi
Vivre trois mois à Bayahibe English translation pending
by Repdominica · 2010-05-30 · 7 replies
Bonjour a tous.Je m'appelle pauline et je reviens de quinze jours a l'hotel oasis canoa a bayahibe.J'entreprends d'y retourner au mois d'octobre avec mon papa pour une durée de trois mois.Nous voudrions travailler la bas. Nous n'avons pas d'exigences particulieres mais nous avons su qu'il nous fallait un contrat de travail pour avoir notre visa.Or, j'ai cru comprendre que les contrats de travail n'étaient pa courants. Vaut-il mieux louer un logement et essayer de trouver sur place? Si vous avez des informations à ca sujet je suis preneuse car c'est un reve pour moi de partir la bas mais beaucoup de questions se posent. Je suis esthéticienne en france et je suis assez sportive je pratique la danse depuis quinze ans.Je parle francais, un peu anglais, quelques bases d'allemand et je suis en train d'apprendre l'espagnol.Pensez vous que j'ai des chances de trouver un boulot dans l'animation? Merci d'avance a tous ceux qui se donneront la peine de me repondre!!!!Bonne route a tous
Kirghizistan: sécurité et budget des randonnées à cheval? English translation pending
by Kichette01 · 2010-05-27 · 9 replies
Bonjour,

Compte tenu des récentes émeutes qui se sont produites au Kirghizistan, nous hésitons à prendre nos billets d'avion pour le mois d'aout. Est ce que l'on devrait craindre pour notre sécurité si nous restons dans la zone entre Bichkek, Naryn et Karakol ?

Autre question : Connaissez vous sur place des personnes qui pourraient nous emmener faire du cheval pendant quelques jours (environ 5 jours) ? Quel budget est nécessaire pour ces randonnées ?

Merci d'avance pour ces multiples renseignements.

Kichette
Où partir en Amérique du Sud en mode sac à dos? English translation pending
by Dhelys · 2010-05-05 · 4 replies
Salut !! Je viens à votre rencontre pour vous demander votre avis. Je voyagerai du 28/05/2010 au 11/06/2010 en amérique du sud en mode sac à dos / solo (si quelqu un est motivé pa de souci !!) comme à mon habitude ! J'ai selectioné quelques pays en fonction de mon budget avion et voila le resultat : COSTA RICA / EQUATEUR / GUATEMALA / NICARAGUA / PANAMA / PEROU / VENEZUELA Parmi ces differents pays je ne sais où aller ! Je suis partisante des voyages humains : Proximité avec la population / rencontre / échange en dehors des circuits touristiques. J'aimerais faire mon choix selon les critères suivants : - Possibilité de dormir pas cher dans de petits hotels ou pension de famille - moyen de transport (cout et facilité) - dangerosité ou non du pays - interet des visites Pour information je ne parle pas très bien espagnol !!! IL FAUT QUE JE FASSE MON CHOIX RAPIDEMENT !!! AIDEZ MOI !!!!! Merci par avance !!!!
Partir en circuit organisé avec ce tour opérateur? (Inde) English translation pending
by Mayindia · 2010-05-01 · 6 replies
Bonjour,

j'aimerai savoir si le TO visiteurs en Asie est bien, et est ce possible de se promener le soir en circuit organisé, dans la ville, une fois rentré du circuit en lui même. Merci
Projet de voyage au Canada à 18 ans: budget, équipement...? English translation pending
by Thomasamoth · 2010-03-05 · 17 replies
Bonjour à tous. Je me présente Thomas, 17ans habite le sud de la France, en étude préparatoire. Je suis passionné d'aéronautique, de voyage et de photographie ( ça va bien ensemble ! ). Depuis toujours je m'étais juré l'été de mes 18 ans ( j'aurais 18 ans le 15 juin 2010 ) de partir au Canada avec mon sac à dos pendant les deux mois de grande vacances. J'ai déjà voyagé avec mes parents deux fois au Québec et visité plusieurs autres pays, et le voyage, c'est mon truc !! Je sais cette idée est un peu folle pour un jeunot de 18 ans, je m'attend à dormir dehors certaines nuits, pas manger grand chose certain jour ... Mais j'en ai trop envie. Je lis ce super forum pour voir un peu le budget à prévoir et surtout l'équipement ! ( quelle température au Canada en juillet ? ) j'aimerais plus aller du coté anglais du Canada ( pour ameliorer ma langue de shakespear !), donc ouest voir au nord ou je sais pas ... Mais j'ai pas envie de me prévoir un itinéraire ! Vivre au jour le jour, rencontrer des gens la bas et pourquoi pas continuer une partie du trip avec eux ! Pour le moment j'ai pas trop préparé le trip, je pense me poser a montreal pour une question de coup du vol, je prendrais un appareil photo numérique ( j'aimerais bien changer d' apn ! ), je prendrais un GPS ( iPhone ), et un chargeur solaire pour le tout. Le reste, 2-3 caleçon et tee shirt, une gourde, un bon sac et un peu de sous et roule lucette :)

Voilà si vous avez des conseils précieux je suis preneur, mais c'était surtout pour raconter ma vie, et vous ramener des photos après mon trip.

Je rajouterais des infos dans ce post par la suite.

Bye bye les voyageurs.
Visiter le Japon: risque pour une femme seule? English translation pending
by Galaxxie · 2010-02-01 · 15 replies
bonjour à tous,

pour mes 50 ans, en 2011😉 je voudrais réaliser le voyage dont je rêve depuis des années: visiter le japon!!!

pour l'instant j'envisage de faire ce voyage seule, alors j'aimerais que les personnes qui ont déjà effectués ce voyage me donne des petits tuyaux comme on dit....

je suis entrain d'établir le parcours car il faut bien préparer le budget....

y a t'il un risque pour une femme seule au japon????

merci d'avance de vos réponses
Hôtels sur quelques nuits à Barcelone English translation pending
by Donalda · 2010-01-24 · 6 replies
Bonjour!

Nous partons pour une croisière sur le Norvegian Jade et nous allons séjourner 3 nuits à Barcelone.Au départ nous allons être à l'hôtel Front Maritim pour une nuit donc nous aurons environ 7 heures pour visiter.Que peut-on visiter tout près et de préférence à pied.

Au retour nous serons à l'hôtel Barcelona Center pour 2 nuits donc une journée et demie pour visiter.Nous aimerions voir la parc Guell et la Sagrada Familia.Est-ce loin de l'hôtel, pouvons -nous y aller à pied ou sinon que conseillez -vous le taxi , le bus , le métro....

Merci

Donalda😏😏
Partir en Afrique du Sud après la coupe du monde English translation pending
by Suizo75 · 2009-11-30 · 26 replies
Depuis quelques temps, j'ai l'intention de partir en Afrique du Sud. Hélas, cette année le football a choisi de sévir en Afrique du Sud. Les prix ont explosé aussi bien avion ou logement. Sans compter le fait que je n'ai pas envie de donner de l'argent à la FIFA qui prône le fair play. Définition de wikipedia : Le fair-play (de l'anglais fair play) est une expression anglaise composée de fair (« clair, franc, honnête, sans tricherie ») et de play (« jeu »), désignant une conduite honnête dans un jeu, puis dans toutes circonstances. Utilisé couramment dans le monde du sport, ce terme recouvre à la fois le respect de l'adversaire, des règles, des décisions de l'arbitre, du public et de l'esprit du jeu, mais aussi la loyauté, la maitrise de soi et la dignité dans la victoire comme dans la défaite. Je précise que je ne vise aucun joueur tricolore.

Je me suis documenté sur un voyage en allant sur le site du routard. Je n'ai jamais vu un pays avec autant de recommandation de sécurité. Heureusement, en lisant les commentaires sur ce forum je n'ai pas l'impression de partir au far-West. Je n'ai pas de date précise pour partir, sûrement après la coupe du monde, les prix redeviendront normaux.
Voyage en Inde du Nord avec une extension à Calcutta en janvier English translation pending
by Mariespagne · 2009-11-18 · 15 replies
Bonjour à tous les amoureux de l'INDE,

J'ai prévu un circuit fin janvier en INDE DU NORD: DELHI, AGRA, VARANASI, KHAJURAHO, JAIPUR, DELHI. Ma première question est comment m'y rendre (parle pas anglais) bus, train, avion, taxi privé???? Connaissez-vous certains prix?

Ma 2ème question est que éventuellement, j'aurais fais une extension à CALCUTTA. Cette ville vaut-elle vraiment la peine d'y faire le détour (à part ce qu'on connait sur soeur TERESA) y a t-il des choses intéressantes à voir; il parait qu'il y aurait le temple de la déesse "kali"? Comment y aller aussi???

J'ai vu qu'en janvier, il y a la fête des roses à DELHI, qui connaît et à quelle date?

merci pour toutes vos réponses. Cordialement marie
Voyager seule pendant un mois: choisir la Grèce ou l'Australie? English translation pending
by Loulou1981 · 2009-11-01 · 4 replies
Bonjour à vous !!

Printemps 2010 (mi avril à la fin-mai, 40 jours), je prévois partir, seule .. Je ne croyais le choix de la destination m'aurait autant fait hésiter, mais après plusieurs discussions, lecture et processus d'élimination, j'en suis venue à deux choix possibles .. La Grèce (avec détours si possibles en Turquie et en Crète) ou l'Australie ..

Voici les points qui m'ont aidé à retenir ces choix ..

1) Voyageant seule, ces destinations sont sécuritaires en majeure partie. 2) Accessibilité des auberges de jeunesse, hostals et pensions. 3) Loin du Québec (j'adore mon coin de pays, mais j'ai besoin de m'évader ..) 4) Le temps de l'année est intéressant pour ces endroits (mais davantage pour la Grèce ..) 5) Côté Budget, il n'est pas trop restreint quoique j'ai l'impression que ça va finir par se ressembler (diverses activités et sites historiques à visiter en Grèc comparativement au prix du billet d'avion pour l'Australie, etc ..) 6) Côté activité, tant que ça bouge et que ça me change du quotidien. Musée ou Zoo, peu importe, je n'ai pas de préférence, tant que je me promène, ..

Bon, alors voilà où j'en suis dans mes nombreuses réflexions.

Peut-être avez-vous d'autres des points positifs/négatifs concernant ces deux choix??

Ayant déjà fait l'Espagne en solitaire, je n'en suis pas à ma première expérience solo. Je n'ai pas de préférences entres les hostals, auberges et maisons d'hôtes. Je ne trippe pas couchsurfing par contre .. De plus, je me prévois me réserver 3-4 nuits en hotel afin de me payer un petit dodo de luxe ..

Donc, avec tout ça, j'ai l'impression que le choix logique serait en 1er la Grèce .. suis-je dans le champs?? Merci de me faire partager votre idée à ce sujet .. J'ai bien hâte de me décider pour ensuite attaquer l'étape de l'itinéraire !! ..

Merci de m'aider !! (ce n'est pas évident d'avoir autant de choix, le monde est si grand!!)

Marie-Eve :)
Visiter Cracovie pour trois jours début octobre: seul ou avec un organisme? English translation pending
by Cdelaf · 2009-09-10 · 4 replies
JE VOUDRAIS VISITER LA VILLE, LA MINE DE SEL, LE LAC ET ALENTOURS, ET LE CAMP. J'HESITE A FAIRE CA SEUL OU A PRENDRE DES EXCURSIONS AVEC UN ORGANISME. JE PENSE QUE CA SERAIT PLUS RAPIDE AVEC UN ORGANISME MAIS C'EST ENVIRON 35 EUROS PAR EXCURSION. JE VOUDRAIS AUSSI ECOUTER DE LA MUSIQUE CLASSIQUE OU JAZZ.
Prise de bec avec un chauffeur de taxi à Bangkok English translation pending
by Taty1978 · 2009-08-28 · 110 replies
bonjour,

juste un post pour raconter ma mesaventure avec un taxi men à Bangkok cette semaine. Nous étions avec des amis prets à partir pour l'aeroport, un taxi s'arrete devant notre hotel et on monte. il roule quelques metres et nous lui rappelons de mettre le METER. il commence à raler et demande 750 baths pour nous amener à l'aeroport!!! mais bien sur !!! on commence bien entendu à se défendre et en instant encore et encore il met le meter en route. de là il commence un long discours comme quoi vu le prix de nos billets d'avions pour venir on pourrait lui donner plus, que vu le prix de notre hotel, que si on paye juste le prix du meter il perd de l'argent, que c'set un taxi de notre hotel donc y a une surtaxe etc etc...il continue son speech plusieurs minutes, on ne lache pas prise.

dela on se rend compte qu'il nous promene, donc on lui redemande gentillement de reprendre la bonne route car la c'est un peu abusé..20 minutes de balade...ensuite apres etre rentré sur la highway, il commence a tomber des cordes et il fait nuit...et là pas culoté il nous dit que non vraiment il faut qu'on change de taxi car il va vraiment perdre de l argent!! en gros il nous menace de nous lacher sur la route avec nos bagages !! alors là on hausse le ton sérieusement. Monsieur n'est pas content mais finira pour nous amener à l'aeroport en roulant comme un fou alors que c'est le déluge!

Au moment de descendre il me demande en plus de la course 100 baths de frais pour le dépot à l'aeroport, là s'en est trop..je lui donne les 300 baths indiqués par le meter en lui disant que vu son comportement depuis le début de la course il n'aura rien d autre et que si il le faut je prends son numero de taxi et vais voir la police. Ils nous laisse sortir sous la pluie battante, ( il s'était bien mis pour qu'on se fasse tremper à l'écart de la zone de dépose habituelle) et nous fait sortir. Un de nous reste ds le taxi en attendant qu'il ouvre le coffre ce que ce cher monsieur fait au bout de quelques instants histoire qu'on prenne une bonne sauce!!! on recupere donc nos sacs tout tremper et de rage on part en lui laissant les portes et le coffre ouvert (je sais c'est pas sympa mais là c'était vraiment de l'abus de sa part!!!).

il est sorti furax en hurlant des F*CK et autres noms d oiseaux...

heureusement ils ne sont pas tous comme cela, mais là vraiment c'était du grand n'importe quoi. je ne suis pas radine et aurait effecivement laissé un pourboire ce que je fais systematiquement mais là au vue de son arrogance c'était pas un baths de plus. Je suis juste désolée pour le client suivant qui a du essuyer sa colère!
Croisière en Australie et en Nouvelle-Zélande sur le Diamond Princess English translation pending
by Arcocéan · 2009-08-14 · 8 replies
Bonjour

Qui a déja fait une croisière avec Princess Cruises ? plus particulièrement le Diamond Princess sur l'Australie et la Nouvelle-Zélande ?

Merci par avance pour vos réponses.
Contrôle abusif à l'aéroport Roissy sur un vol El Al (compagnie aérienne nationale israélienne) English translation pending
by Almasy · 2009-07-29 · 256 replies
Bonjour,

J'ai pris un vol ElAl ce matin (Paris => Jérusalem), j'ai fait l'objet d'un contrôle sans fin à Roissy. Ca a duré plus d'1 heure, tout s'est passé en anglais (les gars ne parlaient pas français), ils ont voulu que je leur montre mes relevés de comptes bancaires, mes mails perso, mails pro pour prouver tout ce que je disais.

En fait pour la plupart des questions ils me demandaient si j'avais de quoi prouver ce que j'avançais, via un mail par exemple. Comme j'ai répondu oui ils m'ont amené dans une salle derrière les bureaux d'enregistrements et m'ont demandé de leur montrer depuis un ordinateur.

La discussion a pris des disgressions hallucinantes : Lui : ou êtes vous parti à l'étranger pour la dernière fois Moi : Los Angles Lui : pourquoi Moi : business Lui : vous avez rencontré qui ? Moi : mon avocat (je bosse dans la production ciné) Lui : quel est son nom, à quoi il ressemble, vous avez un échange de mail pour prouver cette rencontre.

Tout ca a duré plus d'une heure et ça a commencé avant même l'enregistrement de mon bagage, ils ont des espèces de comptoires (Roissy 2A) pour les vérifications de routines mais là on allait bien au delà des questions du genre "avez vous fait votre bagage tout seul". J'ai été le seul à qui ils ont posé toutes ces questions, en même temps je me suis aperçu une fois dans l'avion que j'étais peut-être le seul goy.

Bref, ca me serait arrivé à Tel Aviv j'aurai compris mais là je ne comprends pas comment un type qui ni policier ni même français peut se permettre d'éplucher les mails et les comptes bancaires des passagers sur le sol français, ce type n'est qu'un employé d'ElAl et apparemment j'étais le cobaye pour sa formation (il allait reporter à son boss toutes les 10 minutes). Tout s'est passé en anglais, aucun des deux ne parle français.

S'il y a des juristes sur le forum ca vous semble pas un peu limite ? J'ai peut être trop regardé la TV mais il m semble qu'un policier français a besoin d'un mandat pour aller fouiller dans les données perso d'un citoyen lambda, un type de la sécurité d'ElAl qui n'est ni policier ni français est il au dessus des lois ? La zone du comptoir d'enregistrement à Roissy est elle sous juridiction israëlienne ?

A Tel Aviv le passe de la sécurité à pris 5 secondes montre en main (> "First time in Israel", >> "yes", > "ok, have a nice trip").

Info sur mon 'profil' : 29 ans, pas mal de tampons sur mon passeports, certains un peu exotiques (Namibie, Lesotho, Colombie, Panama...) d'autres moins (USA) mais aucun de leur "axe du mal" (Syrie, Iran...).

Merci à ceux qui ont quelques compétences juridiques pour leurs avis,

A+
Location de moto à Pattaya English translation pending
by Pascman · 2009-07-05 · 7 replies
Bientot à pattaya j'aimerai avoir des renseignements si on peut louer une moto a pattaya. Connaissez vous des adresses sympa

merci a vous
Bons plans pour une balade à Genève? (Suisse) English translation pending
by Palikou · 2009-05-30 · 19 replies
Bonjour à tous,

qui aurait des bons plans pour balade, sortie, et achat à bons prix sur geneve ? j'y serais au mois de juin pour 3 jours....

Merci.

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