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Thaïlande, Laos et Cambodge (2 à 3 mois): itinéraire, argent, etc English translation pending
MERCI À TOUT CEUX QUI PRENDRONT QUELQUES INSTANTS POUR M’AIDER, ET RÉPONDRE À MES QUESTIONS MALGRÉ LA LONGUEUR DE CE MESSAGE, C’EST TRÈS APPRÉCIÉ! J
Bonjour! Je m’appelle Camille, je suis Québécoise et j’aurai 20 ans lors de mon voyage. J’entame mon premier voyage seul, et cela en Asie (Thaïlande-Laos-Cambodge-2 à 3 mois) Je me débrouille bien en Anglais et parle le Français, aucune notion du Thaï ou autre langage. Je veux voyager légé, voir des sites peu touristiques, je ne suis pas une amoureuses des plages (surtout en voyageant seul je trouve que cela perd un peu de son intérêt) préférant ainsi visiter la nature/jungle/cascade/animaux/population. Budget restreint, pas besoin de luxe mais un léger confort est quand même demise...
C’est mon premier poste sur un forum, ainsi que mon premier itinéraire donc soyer indulgent avec moi ;)
Il y a-t-il des incohérences avec ce trajet (je suis sûr que oui haha), des conseils à me donner ou des modifications à apporter? J’aimerais bien inclure une plage ou deux à mon parcours mais je ne sais pas trop ou les insérer pour que ça vaille le coup et pour voir des plages magnifiques, dignes des films! J’aime bien Ko Phi Phi en Thaïlande malgré sa réputation touristique.Des alternatives?
THAILANDE Bkk--Khao Yai--retour à Bkk—Ayuthana—Lopburi—Sukhotai--Chiang mai--Chiangrai--Chiang Khong--frontière Laos LAOS Chiang Khong--traversée du Mékong (5mn)--Houe Say (frontière du Laos)--Huayxai--Pakbeng + traversée du Mékong(2j)--Luang Namtha—Phonsally--Nong Kiaw--bateaulent pour descendre la Nam Ou--Luang Prabang--Vang Vieng—Ventiane--Paksé CAMBODGE Paské--passage de la frontière entre le Laos et leCambodge—Kratie--Siem Reap—Poipet—Angkor—Battanbang--Phnom Penh
Option 1= Retour à Montréal Option 2= si le temps et l'argent me le permet, retour au sud de la Thaïlande pour quelques plages? environ 1 semaine?
QUESTIONS Cette itinéraire est estimée à combien de temps? Pourrais-je rencontrée des difficultés en ayant seulement 20 ans (location, se loger, trekking et expédition***? En sachant que la majorité en Thaïlande est posée à 21 ans? Les frontières sont-elles exactes dans mon itinéraire?Je peux bien faire mon visa à l’entrée de chacun? Je n’ai pas de permis de voiture, est-ce possible (ou dangereux) de louer un scooter pour traverser certaines villes? Demande-t-il des papiers ou autres?
Mon budget est estimé à combien? 1200-1500$ canadien est-ce suffisant pour chacun des 3 pays (pour un montant totale de 3600-4500$? Est-ce possible de faire avec moins? Mon budget d’activités inclurait : un trekking à Chiang mai et possiblement un autre dans une autre région au Laos ou au Cambodge, visite des temples d’Angkor, entrée au parc protégé de Khao Yai, balade à dos d’éléphant et une autre à cheval si possible (des idées d’endroits plaisants?), prendre le bateau sur le Mékong, l’entrée au temples bouddhistes etautres, possiblement faire de la tyrolienne si l’occasion se présente…
Est-ce trop demandant comme voyage niveau temps et expérience? Merci énormément ! Camille :)
THAILANDE Bkk--Khao Yai--retour à Bkk—Ayuthana—Lopburi—Sukhotai--Chiang mai--Chiangrai--Chiang Khong--frontière Laos LAOS Chiang Khong--traversée du Mékong (5mn)--Houe Say (frontière du Laos)--Huayxai--Pakbeng + traversée du Mékong(2j)--Luang Namtha—Phonsally--Nong Kiaw--bateaulent pour descendre la Nam Ou--Luang Prabang--Vang Vieng—Ventiane--Paksé CAMBODGE Paské--passage de la frontière entre le Laos et leCambodge—Kratie--Siem Reap—Poipet—Angkor—Battanbang--Phnom Penh
Option 1= Retour à Montréal Option 2= si le temps et l'argent me le permet, retour au sud de la Thaïlande pour quelques plages? environ 1 semaine?
QUESTIONS Cette itinéraire est estimée à combien de temps? Pourrais-je rencontrée des difficultés en ayant seulement 20 ans (location, se loger, trekking et expédition***? En sachant que la majorité en Thaïlande est posée à 21 ans? Les frontières sont-elles exactes dans mon itinéraire?Je peux bien faire mon visa à l’entrée de chacun? Je n’ai pas de permis de voiture, est-ce possible (ou dangereux) de louer un scooter pour traverser certaines villes? Demande-t-il des papiers ou autres?
Mon budget est estimé à combien? 1200-1500$ canadien est-ce suffisant pour chacun des 3 pays (pour un montant totale de 3600-4500$? Est-ce possible de faire avec moins? Mon budget d’activités inclurait : un trekking à Chiang mai et possiblement un autre dans une autre région au Laos ou au Cambodge, visite des temples d’Angkor, entrée au parc protégé de Khao Yai, balade à dos d’éléphant et une autre à cheval si possible (des idées d’endroits plaisants?), prendre le bateau sur le Mékong, l’entrée au temples bouddhistes etautres, possiblement faire de la tyrolienne si l’occasion se présente…
Est-ce trop demandant comme voyage niveau temps et expérience? Merci énormément ! Camille :)
Discussion autour du concours "Habitations du monde" English translation pending
Pour les discussions annexes, c'est par ici ! 😉
Côte est de l'Australie avec des enfants petits English translation pending
Bonjour
Nous sommes en train de planifier notre futur voyage en Australie avec nos 3 enfants (6,4, et 2 et demi)
Nous passons tout d abord 7 semaines en Thailande (Kho Samui) puis nous pensions prolonger notre trip de 7 semaines....en commençant par Cairns (2semaines) puis Byron Bay (2sem) et finalement Sydney (3 sem).
On va louer des maisons/ apparts pour plus de confort et flexibilité. Et on vole entre ces villes. On louera une voiture a Sydney.
Mes questions sont est-ce que ces 3 destinations font du sens pour des enfants en bas age? autre destination qu on aurait manque en lisant un peu des guide?
Cairns: quels sont les bons plans avec les kids sachant qu on ne va pas plonger ni vraiment faire du snorkling (on va essayer :)). Est ce qu il y a moyen de rester sur une ile genre robinson crusoe qql jours question de leur faire vivre qqchose d assez unique?
est ce que louer un camping car a Cairns et descendre jusqu a Byron Bay vaut la peine? Il semble y avoir plein de choses a voir et faire le long ce cette partie de la cote. Faisable avec des enfants si petits?
Byron bay : adapte pour enfants? Activites?
sydney : est ce que 3 semaines c est trop long? Ou il y a assez a faire tout en sachant encore une fois que nos 3 petits sont avec nous et la découverte de la ville sera quand meme un peu limitée. Mais j ai vu qu il y a un zoo, un luna parc.
merci d avance pour les feedbacks.
Meilleures salutations d Amsterdam carole
merci d avance pour les feedbacks.
Meilleures salutations d Amsterdam carole
Tour des Cyclades Sud English translation pending
Nous partons 18 jours en juillet dans les Cyclades à partir de Santorin. Nous avons pris un vol Transavia Paris Santorin A/R.
Après étude des guides et témoignages internet, nous envisageons de bouger pas mal.
Ci-dessous les îles prévues et le nombre de nuits : Thira 1, Amorgos 3, Koufonissi Dounissa? Schinoussa Iraklia 3, Folegandros 2, Milos Kimilos Sifnos? 5, Ios 2, Thira 2.
Est ce que cela vous semble faisable et quels sont vos conseils ? Merci d'avance 🙂
Ci-dessous les îles prévues et le nombre de nuits : Thira 1, Amorgos 3, Koufonissi Dounissa? Schinoussa Iraklia 3, Folegandros 2, Milos Kimilos Sifnos? 5, Ios 2, Thira 2.
Est ce que cela vous semble faisable et quels sont vos conseils ? Merci d'avance 🙂
Femme voyageant en solo pour un an, 6 mois déjà... Allez quelques extraits! English translation pending
Je suis partie depuis le 9 janvier, j'ai commencé par le Guatemala qui m'a marquée à vie, pays magnifique et magique, des gens hors du commun, alors si ça vous dit, je vous raconte l'une de mes expériences les plus troublantes extraites de mon blog de voyageuse (http://www.benetravel.com), et si vous me dites que ça vous plait, je continuerai à en poster sur cette discussion!:
Mes 24 heures chez les guérisseuses mayas.
Je suis arrivée à l'heure du déjeuner, chez Doña T. et sa fille Doña S (par respect pour elles je ne donnerais pas leur nom entier), toutes deux guérisseuses spirituelles depuis de nombreuses générations, on peut également les appeler chamanes, L'endroit est situé à même la route cabossée à la sortie de la ville de Chichicastenango. En bordure de cette route, une petite bicoque servant de boutique d'appoint sert de point de repère avec à sa droite un petit chemin de terre et quelques cahuttes qui sont, je le découvre avec surprise, le fief de ces 2 femmes et du reste de leur famille. À ce moment, j'avoue que je me suis dis rapidement: "Mon dieu!, je vais rester dans cet endroit pendant 24h?" Des poules décharnées passent entre mes jambes, des gamins insouciants jouent face à ce que l'on me dit être le potager. Doña S, qui deviendra rapidement mon amie, me montre l'autel où elles reçoivent les patients et où nous pouvons prier si nous le souhaitons, et c'est là qu'elle me demande de poser mon gros bardas et que nous allons déjeuner ensuite, juste elle et moi avec le menu habituel: des haricots noirs (frijoles), quelques légumes, le tout accompagné de leur fameuse tortilla de maïs dont je commence à ne plus supporter le goût... Enfin, elle m'offre un délicieux jus de papaye pour se désaltérer, car, comme elle me le dit si simplement, "nous sommes pauvres mais souhaitons manger sainement, et vivre proprement". Pendant l'après-midi, je me fais toute petite et contemple avec curiosité la vie quotidienne de ces 2 femmes, de nombreuses personnes venant de tout le pays viennent les consulter, la mère ayant reçu il y a une quinzaine d'année le prix du "héroe anónimo", qui veut dire le héros anonyme, et qui est remis par le gouvernement guatémaltèque en association avec de grandes entités internationales. Nous attrapons ensuite un bus, ou plutôt une fourgonnette qui nous mène jusqu'en ville car nous allons faire les achats nécessaires pour la cérémonie du feu qui aura lieu le lendemain matin à 6:00! Je suis impatiente!! Elles insistent pour me payer mon trajet, d'ailleurs, pendant ces 2 jours je n'aurais, une fois de plus, pas le droit de sortir mon argent, et cela me bouleverse... Car au début de mon séjour, mes premiers amis avaient de bons revenus, mais là, leur habitat et leurs habits montrent clairement à quel point cette grande famille est démunie! La nuit arrive vite, et le froid avec elle (et oui, nous sommes à 2000 mètres d'altitude!), ma nouvelle amie me montre l'endroit pour faire le Temascal: pour faire simple, c'est l'ancêtre du sauna, mais dans une sorte d'igloo en pierre, où toute la famille est réunie, à poil bien sûre! Me déshabiller dehors entre le vieux papa de 90 ans et le reste des enfants le regardant avec curiosité est au-dessus de mes forces, même si l'expérience me tente, je décline finalement l'offre et opte pour rester sale pour cette nuit! J'assume! Après un dîner simple mais bon, fait de fromage frais et d'avocat, le tout accompagné de l'invariable tortilla de maïs, je parle longuement avec Doña S et, à ma grande surprise, je découvre une femme qui s'est longtemps cherché et a senti de l'amertume, une femme qui a beaucoup souffert, avec des phases d'égarement et de dépression... Elle a bientôt 50 ans et me dit que cela fait seulement quelques années qu'elle a trouvé la paix en elle. Moi qui pensais que guérisseuse était synonyme d'harmonie, moi qui imaginais ces êtres d'exception comme des personnes au-dessus du commun des mortels! Et bien non, elles souffrent et ont un chemin de vie difficile, et pourtant, ce sont de grandes guides spirituelles recherchées et reconnues dans tout le pays et à l'étranger aussi... On me réveille à 5:55 pour participer à la cérémonie du feu, une activité presque quotidienne, que les locaux comme les étrangers prisent beaucoup. Pendant 2h30, tous assis autour d'un feu sacré dans la petite cour centrale de la maisonnée, nous demandons protection pour les nôtres, amis, famille, mais aussi, pays, nation... Pour les énergies de la terre, l'eau, l'air, les relations humaines, l'amour etc... Nous brûlons des cierges, des feuilles ayant toutes une signification particulière, la chamane et ses filles chantent et disent des prières, entendent des voix, ont des visions... C'est un moment intense et troublant où je ne fais qu'un avec le groupe, mais également avec les éléments de la nature. Quand la cérémonie se termine, nous avons un peu l'impression d'avoir fait évoluer le monde! Le tout, sans prendre aucune drogue :-). Après un petit déjeuner fait de thé au maïs! Et d'un morceau de pain doux, je vais avec Doña S, voir le fameux marché traditionnel de Chichicastenango, qui a lieu 2 fois par semaine, le jeudi ou dimanche, il est immense et coloré, des petits stands de tissus, sacs, bijoux se succèdent les uns derrière les autres dans un labyrinthe d'allées toutes plus animées les unes que les autres. Quand nous arrivons aux stands des fruits, j'insiste pour acheter quelques melons et papayes pour les partager avec sa famille au déjeuner, elle accepte enfin que je paie quelque chose, mais je vois bien dans son regard que c'est uniquement pour me faire plaisir afin que je sois bien avec ma conscience! De retour, juste après le déjeuner, Doña S. me propose de me faire mon analyse "nahuale", une sorte d'astrologie maya, à partir de ma date de naissance. Ce qu'elle me dit est troublant car je me reconnais complètement dans sa description, elle parle de mon caractère, mes vertus et obstacles, mes forces et faiblesses et surtout des 3 phases de la vie: la jeunesse, l'âge adulte, et le reste de la vie qui commence à 42 ans. Pas de lecture du futur, juste comment je me sentirais, mon harmonie avec la vie, avec ma vie. Merci doña S. pour le temps passé avec moi comme deux amies intimes, ce n'était que 24h mais je me souviendrais longtemps de cette rencontre avec ces 2 femmes remarquables et généreuses...
Je suis arrivée à l'heure du déjeuner, chez Doña T. et sa fille Doña S (par respect pour elles je ne donnerais pas leur nom entier), toutes deux guérisseuses spirituelles depuis de nombreuses générations, on peut également les appeler chamanes, L'endroit est situé à même la route cabossée à la sortie de la ville de Chichicastenango. En bordure de cette route, une petite bicoque servant de boutique d'appoint sert de point de repère avec à sa droite un petit chemin de terre et quelques cahuttes qui sont, je le découvre avec surprise, le fief de ces 2 femmes et du reste de leur famille. À ce moment, j'avoue que je me suis dis rapidement: "Mon dieu!, je vais rester dans cet endroit pendant 24h?" Des poules décharnées passent entre mes jambes, des gamins insouciants jouent face à ce que l'on me dit être le potager. Doña S, qui deviendra rapidement mon amie, me montre l'autel où elles reçoivent les patients et où nous pouvons prier si nous le souhaitons, et c'est là qu'elle me demande de poser mon gros bardas et que nous allons déjeuner ensuite, juste elle et moi avec le menu habituel: des haricots noirs (frijoles), quelques légumes, le tout accompagné de leur fameuse tortilla de maïs dont je commence à ne plus supporter le goût... Enfin, elle m'offre un délicieux jus de papaye pour se désaltérer, car, comme elle me le dit si simplement, "nous sommes pauvres mais souhaitons manger sainement, et vivre proprement". Pendant l'après-midi, je me fais toute petite et contemple avec curiosité la vie quotidienne de ces 2 femmes, de nombreuses personnes venant de tout le pays viennent les consulter, la mère ayant reçu il y a une quinzaine d'année le prix du "héroe anónimo", qui veut dire le héros anonyme, et qui est remis par le gouvernement guatémaltèque en association avec de grandes entités internationales. Nous attrapons ensuite un bus, ou plutôt une fourgonnette qui nous mène jusqu'en ville car nous allons faire les achats nécessaires pour la cérémonie du feu qui aura lieu le lendemain matin à 6:00! Je suis impatiente!! Elles insistent pour me payer mon trajet, d'ailleurs, pendant ces 2 jours je n'aurais, une fois de plus, pas le droit de sortir mon argent, et cela me bouleverse... Car au début de mon séjour, mes premiers amis avaient de bons revenus, mais là, leur habitat et leurs habits montrent clairement à quel point cette grande famille est démunie! La nuit arrive vite, et le froid avec elle (et oui, nous sommes à 2000 mètres d'altitude!), ma nouvelle amie me montre l'endroit pour faire le Temascal: pour faire simple, c'est l'ancêtre du sauna, mais dans une sorte d'igloo en pierre, où toute la famille est réunie, à poil bien sûre! Me déshabiller dehors entre le vieux papa de 90 ans et le reste des enfants le regardant avec curiosité est au-dessus de mes forces, même si l'expérience me tente, je décline finalement l'offre et opte pour rester sale pour cette nuit! J'assume! Après un dîner simple mais bon, fait de fromage frais et d'avocat, le tout accompagné de l'invariable tortilla de maïs, je parle longuement avec Doña S et, à ma grande surprise, je découvre une femme qui s'est longtemps cherché et a senti de l'amertume, une femme qui a beaucoup souffert, avec des phases d'égarement et de dépression... Elle a bientôt 50 ans et me dit que cela fait seulement quelques années qu'elle a trouvé la paix en elle. Moi qui pensais que guérisseuse était synonyme d'harmonie, moi qui imaginais ces êtres d'exception comme des personnes au-dessus du commun des mortels! Et bien non, elles souffrent et ont un chemin de vie difficile, et pourtant, ce sont de grandes guides spirituelles recherchées et reconnues dans tout le pays et à l'étranger aussi... On me réveille à 5:55 pour participer à la cérémonie du feu, une activité presque quotidienne, que les locaux comme les étrangers prisent beaucoup. Pendant 2h30, tous assis autour d'un feu sacré dans la petite cour centrale de la maisonnée, nous demandons protection pour les nôtres, amis, famille, mais aussi, pays, nation... Pour les énergies de la terre, l'eau, l'air, les relations humaines, l'amour etc... Nous brûlons des cierges, des feuilles ayant toutes une signification particulière, la chamane et ses filles chantent et disent des prières, entendent des voix, ont des visions... C'est un moment intense et troublant où je ne fais qu'un avec le groupe, mais également avec les éléments de la nature. Quand la cérémonie se termine, nous avons un peu l'impression d'avoir fait évoluer le monde! Le tout, sans prendre aucune drogue :-). Après un petit déjeuner fait de thé au maïs! Et d'un morceau de pain doux, je vais avec Doña S, voir le fameux marché traditionnel de Chichicastenango, qui a lieu 2 fois par semaine, le jeudi ou dimanche, il est immense et coloré, des petits stands de tissus, sacs, bijoux se succèdent les uns derrière les autres dans un labyrinthe d'allées toutes plus animées les unes que les autres. Quand nous arrivons aux stands des fruits, j'insiste pour acheter quelques melons et papayes pour les partager avec sa famille au déjeuner, elle accepte enfin que je paie quelque chose, mais je vois bien dans son regard que c'est uniquement pour me faire plaisir afin que je sois bien avec ma conscience! De retour, juste après le déjeuner, Doña S. me propose de me faire mon analyse "nahuale", une sorte d'astrologie maya, à partir de ma date de naissance. Ce qu'elle me dit est troublant car je me reconnais complètement dans sa description, elle parle de mon caractère, mes vertus et obstacles, mes forces et faiblesses et surtout des 3 phases de la vie: la jeunesse, l'âge adulte, et le reste de la vie qui commence à 42 ans. Pas de lecture du futur, juste comment je me sentirais, mon harmonie avec la vie, avec ma vie. Merci doña S. pour le temps passé avec moi comme deux amies intimes, ce n'était que 24h mais je me souviendrais longtemps de cette rencontre avec ces 2 femmes remarquables et généreuses...
Croisière MSC Musica du 18 novembre 2014 English translation pending
bonjour a tous qui fait la croisière sur le musica de msc le 18/11/2014 départ de Marseille
De retour aux Philippines: quelle(s) nouvelle(s) îles choisir? English translation pending
Bonjour 🙂
C'est un peu le foutoir dans ma tête depuis notre voyage aux Philippines en novembre 2013, alors je vais essayer de faire simple et clair... Tout d'abord : PARDON si j'ai pu paraître impolie (voir irrespectueuse?!🏴☠️) de ne pas avoir donné plus de nouvelles depuis notre retour aux membres nous ayant si patiemment aidés (et que nous avons pour certains rencontrés) car je n'y étais pas prête moralement. Ensuite, MERCI à tous ceux qui ont contribué à nous faire passer d'excellentes vacances aux Philippines de par leurs conseils, avis et informations.
Maintenant le temps fait son œuvre, et on pensait retourner aux Phils d'ici 1 ou 2 ans quand la "plaie" se sera refermée... J'ai donc cherché une autre destination répondant à nos critères (il y en a, bien sûr!notamment l'Indonésie), mais quel que soit le petit paradis trouvé, mon cœur me hurle de revenir aux Phils... 🤪IT'S MORE FUN IN THE PHILIPPINES!!!🤪
Alors je crois que c'est presque officiel : atterrissage très probable à Cebu le 21 ou 22 octobre prochain!...
Envie et angoisse mélangées mais irrépressibles de retourner au moins 2 jours sur Bantayan pour remercier Denis (une dispo au coucou à ces dates?😉) et revoir si possible des employés du Marlin qui nous avaient particulièrement touchés...
Puis... le grand flou?! C'est là que votre aide nous sera précieuse : nous sommes tombés amoureux de Camiguin, mais aimerions découvrir au moins 1 autre île pour les 15 à 17 jours qui suivent. * Siquijor semble très proche de ce qu'on a adoré à Camiguin : l'ambiance, la variété de paysages, d'activités, la douceur de vivre, etc... Alors peut-être 10 jours à Siquijor puis 5 jours à Camiguin de nouveau? * ou alors 8 jours à Siquijor puis 8 jours ailleurs? Où?! * Palawan peut-elle répondre à ce que nous cherchons? Dans ce cas y passer les 15 jours ne serait-ce pas "trop"? * d'autres îles moins connues mais qui correspondent à nos envies? En sachant que nous voyageons avec une petite fille de 3ans, et que nous ne souhaitons pas prendre de traitement anti-palu.
Merci de m'avoir lue jusqu'au bout, au plaisir de vous lire 😎
C'est un peu le foutoir dans ma tête depuis notre voyage aux Philippines en novembre 2013, alors je vais essayer de faire simple et clair... Tout d'abord : PARDON si j'ai pu paraître impolie (voir irrespectueuse?!🏴☠️) de ne pas avoir donné plus de nouvelles depuis notre retour aux membres nous ayant si patiemment aidés (et que nous avons pour certains rencontrés) car je n'y étais pas prête moralement. Ensuite, MERCI à tous ceux qui ont contribué à nous faire passer d'excellentes vacances aux Philippines de par leurs conseils, avis et informations.
Maintenant le temps fait son œuvre, et on pensait retourner aux Phils d'ici 1 ou 2 ans quand la "plaie" se sera refermée... J'ai donc cherché une autre destination répondant à nos critères (il y en a, bien sûr!notamment l'Indonésie), mais quel que soit le petit paradis trouvé, mon cœur me hurle de revenir aux Phils... 🤪IT'S MORE FUN IN THE PHILIPPINES!!!🤪
Alors je crois que c'est presque officiel : atterrissage très probable à Cebu le 21 ou 22 octobre prochain!...
Envie et angoisse mélangées mais irrépressibles de retourner au moins 2 jours sur Bantayan pour remercier Denis (une dispo au coucou à ces dates?😉) et revoir si possible des employés du Marlin qui nous avaient particulièrement touchés...
Puis... le grand flou?! C'est là que votre aide nous sera précieuse : nous sommes tombés amoureux de Camiguin, mais aimerions découvrir au moins 1 autre île pour les 15 à 17 jours qui suivent. * Siquijor semble très proche de ce qu'on a adoré à Camiguin : l'ambiance, la variété de paysages, d'activités, la douceur de vivre, etc... Alors peut-être 10 jours à Siquijor puis 5 jours à Camiguin de nouveau? * ou alors 8 jours à Siquijor puis 8 jours ailleurs? Où?! * Palawan peut-elle répondre à ce que nous cherchons? Dans ce cas y passer les 15 jours ne serait-ce pas "trop"? * d'autres îles moins connues mais qui correspondent à nos envies? En sachant que nous voyageons avec une petite fille de 3ans, et que nous ne souhaitons pas prendre de traitement anti-palu.
Merci de m'avoir lue jusqu'au bout, au plaisir de vous lire 😎
Idées de visites, restaurants et lieux insolites en Corse English translation pending
Bonjour
Nous partons pour la seconde fois en corse du 28 juin au 5 juillet
Cette fois nous aimerions faire l est le sud et le centre
Nous logeons à ghisonaccia. Déjà autour que peut on voir?
Nous aimerions faire les aiguilles de bavella, levie, zonza
Bonifaccio on connaît est ce que les excursions aux ile lavezzi valent la peine ?
porto vecchio et ses plages
Nous aimerions randonner aux pozzine près de bastelica est ce difficile, long et cela vaut il la peine?
Cervione ?
Pouvez vous nous conseiller en petits villages typiques lieux insolites
Habitants du var voir des coins qui changent de nos côtes?
Reprenant le bateau à Bastia le soir peut on voir quelque chose avant en y allant?
Et si vous avez des restaus sympas des endroits pour acheter bonnes charcuteries ou autres Merci
Et si vous avez des restaus sympas des endroits pour acheter bonnes charcuteries ou autres Merci
Shafer Trail, White Rim Road et Lathrop Canyon à VTT English translation pending
Bonjour à tous
Aujourd'hui, très belle journée, mais un peu difficile pour moi. RV à 7h30 chez TagALong à Moab pour le tour en vélo. J'ai un VTT très agréable, bien suspendu, et sur lequel j'ai une bonne position. Je n'aurai pas mal aux mains à la fin de la journée comme je l'ai souvent quand j'utilise -très rarement- ce type d'engin en France. Je suis le seul qui est véhiculé a Island on The Sky par TagAL pour le retour en bike (le copain qui devait m'accompagner ne le pouvait que hier, or le tour d'hier a été annulé).
C'est Keefe, habituellement moniteur de rafting qui me conduit en van avec le vélo, et tout le long du trajet il me vante ce qu'il fait normalement : rafting dans Cataract Canyon. En ce moment le Colorado est très gros, et dans Cataract Canyon, il y a des vagues de 10m. Ça me tenterait bien pour une autre fois (plusieurs jours de descente en principe, mais peut aussi se faire sur une très-très longue journée depuis Moab, jusqu'au lac Powell et retour tard le soir). Je suis largué en haut de la Shafer Trail avec vtt, casque et trousse de secours pour le vélo, vers 8h45. Je vais d'abord trainer au visitor center pour avoir l'avis des rangers, puis vais au point de vue sur la piste, et reviens au départ vers 9h30.
Et je me lance. C'est très facile et très beau pendant toute la partie descente. J'ai de supers freins. Les sensations sont bien meilleures qu'en voiture. Embranchement sur la White Rim rd vers Musselman. Il y a de dures montées qu'on ne remarque pas quand on fait la piste en voiture. Je les grimpe souvent à pied n'étant en rien spécialiste de cet engin de malheur, et ça n'avance pas vite. J'arrive à Musselman vers 10h45, et y reste 1/4h. Je passe finalement l'arche a pied sans avoir peur, et sans vertige, alors que les dernières fois, le plus souvent je "refusais l'obstacle".
Je repars, il reste beaucoup de route à faire. Mais j'ai maintenant une meilleure technique, utilisant plus les capacités de mes 30 vitesses. Et d'autre part, le relief change. Il y a moins de montées, plus de descentes ou de plats, mais la piste est souvent très mauvaise (pour les voitures, car moi, ça ne me gêne pas, c'est même amusant a piloter -surtout en descente-). Cela sur une très longue distance (je ferai près de 40 km). Les décors rouges, rives et vallée du Colorado, sont merveilleux. Mais il fait de plus en plus chaud. Quelques voitures passent, et s'arrêtent toutes pour m'encourager, et demander gentiment si ça va bien pour moi et si je ne veux pas d'eau. Je peine souvent, mais en allant lentement, et en marchant quand ça monte trop, ça va bien.
Vers 12h30, je bifurque sur une piste qui descend le Lapthrop canyon sur 7 km. Souvent c'est du sable, impassable en roulant, et dois donc marcher. Je descends le lit d'un canyon pentu et sableux, c'est également très beau. Par contre je suis en avance, le RV avec le bateau étant fixé en bas à 15h. Il y a des zones à l'ombre de la très haute falaise, et j'en profite pour m'arrêter quelques minutes (il fait hyper chaud 36-37℃ à mon thermomètre).
J'approche enfin de l'arrivée, mais la piste devient soudain une mare, un grand trou d'eau saumâtre. J'essaye de passer sur les hauteurs, mais impossible avec le vélo. Il va donc falloir y aller, et ce n'est pas engageant. J'avance donc à pied, et me lance dans l'eau-gadoue sans appercevoir le sol, et en ignorant la profondeur. J'ai finalement de l'eau jusqu'au milieu du short, et le cadre du vélo est presque entièrement immergé. Mais avec ses énormes pneus (quasiment de moto), le vélo est léger, et flotte presque tout seul. Cela dure finalement 100 mètres environ, puis la piste remonte et sort de l'eau.
Et 100 mètres plus loin, c'est l'arrivée, le fleuve Colorado, majestueux, et une aire légèrement aménagée (toilettes sèches, 3 tables de picnic, dont une plus ou moins à l'ombre que bien sur je choisis). (En fait, le niveau du Colorado est très haut en ce moment, et a inondé un passage habituellement hors d'eau). Il est 14h, et j'ai environ 1h à attendre le jet boat. Il fait très chaud, même à l'ombre. J'aurais bu en tout près de 3 litres d'eau, très chaude et fadasse sur la fin.
Vers 14h45, bruit de moteur sur le fleuve, c'est le jet boat de TagALong. Il y a une dizaine de personnes à bord, et des canoës sur le toit. Il ramène des randonneurs ayant fait 3 jours de rando-canoë plus en aval. TagALong est un bon organisateur. Le pilote avait prévenu les autres passagers que la personne qu'il allait embarquer s'appelle Jean-Pierre. Aussi quand je charge le vélo, tout le monde me fait la fête en m'appelant par mon prénom. On me donne de l'eau bien fraiche. De l'autre côté du fleuve, les Needles, où je pense aller randonner demain, si je n'ai pas trop de courbatures.
La remontée du Colorado par le fleuve est magnifique. Nous passons, mais depuis le fleuve, tous les points de vues traditionnels du haut (gooseneck, deadhorse pt, Thema et Louise, ... Tout ceci à 55 km/h, me dit mon gps. Le fleuve fait des méandres énormes magnifiques en permanence. Vraiment, c'est un moment très agréable. Dommage qu'il ait fallu faire tout ça pour le mériter.
Puis nous nous arrêtons à une aire de mise à l'eau, montons le bateau sur une remorque que traine un bus, et c'est ainsi que se termine le retour à Moab, un peu avant 17h30.
Finalement, j'ai souffert, mais pas tant que ça, et ce fût une très belle journée.
Je me suis permis de faire un CR rapide sur le forum pour inciter les fans de Moab à envisager cette viree. Il n'est en rien beoin d'etre un specialiste de VTT, il sufit d'avoir une condition physique acceptable, et d'etre prêt à en baver (un peu). Le resultat vaut largement l'effort consenti.
J-P 3.15
Aujourd'hui, très belle journée, mais un peu difficile pour moi. RV à 7h30 chez TagALong à Moab pour le tour en vélo. J'ai un VTT très agréable, bien suspendu, et sur lequel j'ai une bonne position. Je n'aurai pas mal aux mains à la fin de la journée comme je l'ai souvent quand j'utilise -très rarement- ce type d'engin en France. Je suis le seul qui est véhiculé a Island on The Sky par TagAL pour le retour en bike (le copain qui devait m'accompagner ne le pouvait que hier, or le tour d'hier a été annulé).
C'est Keefe, habituellement moniteur de rafting qui me conduit en van avec le vélo, et tout le long du trajet il me vante ce qu'il fait normalement : rafting dans Cataract Canyon. En ce moment le Colorado est très gros, et dans Cataract Canyon, il y a des vagues de 10m. Ça me tenterait bien pour une autre fois (plusieurs jours de descente en principe, mais peut aussi se faire sur une très-très longue journée depuis Moab, jusqu'au lac Powell et retour tard le soir). Je suis largué en haut de la Shafer Trail avec vtt, casque et trousse de secours pour le vélo, vers 8h45. Je vais d'abord trainer au visitor center pour avoir l'avis des rangers, puis vais au point de vue sur la piste, et reviens au départ vers 9h30.
Et je me lance. C'est très facile et très beau pendant toute la partie descente. J'ai de supers freins. Les sensations sont bien meilleures qu'en voiture. Embranchement sur la White Rim rd vers Musselman. Il y a de dures montées qu'on ne remarque pas quand on fait la piste en voiture. Je les grimpe souvent à pied n'étant en rien spécialiste de cet engin de malheur, et ça n'avance pas vite. J'arrive à Musselman vers 10h45, et y reste 1/4h. Je passe finalement l'arche a pied sans avoir peur, et sans vertige, alors que les dernières fois, le plus souvent je "refusais l'obstacle".
Je repars, il reste beaucoup de route à faire. Mais j'ai maintenant une meilleure technique, utilisant plus les capacités de mes 30 vitesses. Et d'autre part, le relief change. Il y a moins de montées, plus de descentes ou de plats, mais la piste est souvent très mauvaise (pour les voitures, car moi, ça ne me gêne pas, c'est même amusant a piloter -surtout en descente-). Cela sur une très longue distance (je ferai près de 40 km). Les décors rouges, rives et vallée du Colorado, sont merveilleux. Mais il fait de plus en plus chaud. Quelques voitures passent, et s'arrêtent toutes pour m'encourager, et demander gentiment si ça va bien pour moi et si je ne veux pas d'eau. Je peine souvent, mais en allant lentement, et en marchant quand ça monte trop, ça va bien.
Vers 12h30, je bifurque sur une piste qui descend le Lapthrop canyon sur 7 km. Souvent c'est du sable, impassable en roulant, et dois donc marcher. Je descends le lit d'un canyon pentu et sableux, c'est également très beau. Par contre je suis en avance, le RV avec le bateau étant fixé en bas à 15h. Il y a des zones à l'ombre de la très haute falaise, et j'en profite pour m'arrêter quelques minutes (il fait hyper chaud 36-37℃ à mon thermomètre).
J'approche enfin de l'arrivée, mais la piste devient soudain une mare, un grand trou d'eau saumâtre. J'essaye de passer sur les hauteurs, mais impossible avec le vélo. Il va donc falloir y aller, et ce n'est pas engageant. J'avance donc à pied, et me lance dans l'eau-gadoue sans appercevoir le sol, et en ignorant la profondeur. J'ai finalement de l'eau jusqu'au milieu du short, et le cadre du vélo est presque entièrement immergé. Mais avec ses énormes pneus (quasiment de moto), le vélo est léger, et flotte presque tout seul. Cela dure finalement 100 mètres environ, puis la piste remonte et sort de l'eau.
Et 100 mètres plus loin, c'est l'arrivée, le fleuve Colorado, majestueux, et une aire légèrement aménagée (toilettes sèches, 3 tables de picnic, dont une plus ou moins à l'ombre que bien sur je choisis). (En fait, le niveau du Colorado est très haut en ce moment, et a inondé un passage habituellement hors d'eau). Il est 14h, et j'ai environ 1h à attendre le jet boat. Il fait très chaud, même à l'ombre. J'aurais bu en tout près de 3 litres d'eau, très chaude et fadasse sur la fin.
Vers 14h45, bruit de moteur sur le fleuve, c'est le jet boat de TagALong. Il y a une dizaine de personnes à bord, et des canoës sur le toit. Il ramène des randonneurs ayant fait 3 jours de rando-canoë plus en aval. TagALong est un bon organisateur. Le pilote avait prévenu les autres passagers que la personne qu'il allait embarquer s'appelle Jean-Pierre. Aussi quand je charge le vélo, tout le monde me fait la fête en m'appelant par mon prénom. On me donne de l'eau bien fraiche. De l'autre côté du fleuve, les Needles, où je pense aller randonner demain, si je n'ai pas trop de courbatures.
La remontée du Colorado par le fleuve est magnifique. Nous passons, mais depuis le fleuve, tous les points de vues traditionnels du haut (gooseneck, deadhorse pt, Thema et Louise, ... Tout ceci à 55 km/h, me dit mon gps. Le fleuve fait des méandres énormes magnifiques en permanence. Vraiment, c'est un moment très agréable. Dommage qu'il ait fallu faire tout ça pour le mériter.
Puis nous nous arrêtons à une aire de mise à l'eau, montons le bateau sur une remorque que traine un bus, et c'est ainsi que se termine le retour à Moab, un peu avant 17h30.
Finalement, j'ai souffert, mais pas tant que ça, et ce fût une très belle journée.
Je me suis permis de faire un CR rapide sur le forum pour inciter les fans de Moab à envisager cette viree. Il n'est en rien beoin d'etre un specialiste de VTT, il sufit d'avoir une condition physique acceptable, et d'etre prêt à en baver (un peu). Le resultat vaut largement l'effort consenti.
J-P 3.15
Topos de randos en Martinique English translation pending
Un petit post pour partager une nouvelle section sur le blog : Randos en Martinique
Ça fait maintenant plus d'un an que l'on court les sentiers de la Martinique, à un rythme quasiment hebdomadaire pour découvrir de nouveaux itinéraires, points d'intérêt et autres panoramas sur l'île. Du coup on s'est décidés à mettre en ligne des topos synthétisant un peu nos randos aux quatre coins de l'île.
La particularité étant qu'en ayant expérimenté la plupart de ces randos avec notre ti moun sur le dos (1 an pour les premières... 2 ans et quelques kilos de plus maintenant) on peut donner un avis sur la faisabilité avec le porte-bébé.
Pour essayer de donner un aperçu le plus indicatif possible, outre les infos habituelles comme la distance, le dénivelé (on a ajouté les profils et les tracés de parcours sur une carte IGN, issus de notre GPS) on a essayé de catégoriser le niveau de difficulté tel qu'on l'a ressenti, et la durée de marche approximative que l'on a mise du départ à l'arrivée. On est bons marcheurs mais on n'a pas le culte de la performance et les durées indiquées sont tout ce qu'il y a de plus raisonnable !
Le tableau récapitulatif avec une dizaine de randos qui sont d'ores et déjà consultables, sachant que l'on en a une bonne vingtaine de plus en stock qui viendront s'y ajouter progressivement :

À venir ensuite en ordre dispersé :
Morne Genty Anse Lévrier - Anse à Voile La Caravelle Baie Gros Raisin Îlet Chevalier Montagne du Vauclin par le quartier Ensfelder Montagne du Vauclin par le quartier Coq Piton Crève-Coeur Montagne Pelée par Grande Savane Morne Larcher Circuit de Rabuchon...

Ça fait maintenant plus d'un an que l'on court les sentiers de la Martinique, à un rythme quasiment hebdomadaire pour découvrir de nouveaux itinéraires, points d'intérêt et autres panoramas sur l'île. Du coup on s'est décidés à mettre en ligne des topos synthétisant un peu nos randos aux quatre coins de l'île.
La particularité étant qu'en ayant expérimenté la plupart de ces randos avec notre ti moun sur le dos (1 an pour les premières... 2 ans et quelques kilos de plus maintenant) on peut donner un avis sur la faisabilité avec le porte-bébé.
Pour essayer de donner un aperçu le plus indicatif possible, outre les infos habituelles comme la distance, le dénivelé (on a ajouté les profils et les tracés de parcours sur une carte IGN, issus de notre GPS) on a essayé de catégoriser le niveau de difficulté tel qu'on l'a ressenti, et la durée de marche approximative que l'on a mise du départ à l'arrivée. On est bons marcheurs mais on n'a pas le culte de la performance et les durées indiquées sont tout ce qu'il y a de plus raisonnable !
Le tableau récapitulatif avec une dizaine de randos qui sont d'ores et déjà consultables, sachant que l'on en a une bonne vingtaine de plus en stock qui viendront s'y ajouter progressivement :

À venir ensuite en ordre dispersé :
Morne Genty Anse Lévrier - Anse à Voile La Caravelle Baie Gros Raisin Îlet Chevalier Montagne du Vauclin par le quartier Ensfelder Montagne du Vauclin par le quartier Coq Piton Crève-Coeur Montagne Pelée par Grande Savane Morne Larcher Circuit de Rabuchon...

Informations îles Andaman English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis partie sur les iles adandaman en Mai pour 8/9 jours et j'ai eu beaucoup de mal a trouver de bonnes informations avant mon depart ... donc je serai ravie de vous faire part de mon experience et de repondre à vos questions :)
Je suis partie sur les iles adandaman en Mai pour 8/9 jours et j'ai eu beaucoup de mal a trouver de bonnes informations avant mon depart ... donc je serai ravie de vous faire part de mon experience et de repondre à vos questions :)
Combien de jours pour la côte San Francisco - Los Angeles? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Me revoilà (comment ça, je ne vous ai pas manqué ?).
Bref.
Je suis dans les premiers émois de la préparation d'un voyage de onze ou douze jours en Californie, fin avril - début mai 2015, avec mes deux lardons qui auront 10 et 14 ans (presque 15).
L'idée de base, c'est de commencer par SF et de longer la côte jusqu'à LA.
J'ai différentes hypothèses : - avec ou sans San Diego, mais déjà ça me semble mal parti vu la courte durée de mon séjour - avec ou sans le Yosemite sachant qu'on sera encore très tôt dans la saison (première semaine de mai 😕) - avec ou sans Joshua Tree NP
Avant même d'en arriver à faire des choix entre ces différentes hypothèses, j'ai commencé à me pencher sur le nombre de jours nécessaires pour la côte elle-même. J'avais en tête deux ou trois jours... jusqu'à ce que je mette le nez dans mon Routard et que je commence à noter tout ce que je voulais faire. Et là, c'est la débandade ! J'arrive à... six jours ! 😮
Je vous livre mes notes brutes. Dites-moi si je délire, ou si c'est une bonne idée de prendre autant de temps ? (Je pourrai toujours revenir une autre année pour visiter d'autres coins de Californie !)
J1 : départ de SF à Monterey 3 h 34 de route. Autrement dit, il ne reste que l’après-midi à Monterey. à Aquarium (compter 3 h de visite selon le routard) Cannery Row Nuit à Monterey
J2 : Fisherman’s wharf + croisière aux baleines (départ de Fisherman’s Wharf) La croisière dure 2h30-3h. Départ à 10h et 13 h30 (mer plus calme le matin !) à on peut quitter Monterey en début d’après-midi.
à route vers Carmel (15 mn !) L’après-midi, visite de Carmel (la mission, la plage…) Nuit à Carmel
J3 : Visite de Point Lobos, emporter un pique-nique. Départ vers Big Sur (1 h de route) Visiter l’un des State Parks (par exemple, le Julia Pfeiffer Burns possède une cascade) Nuit à Big Sur Par exemple, là, je me demande si je n'ai pas surestimé le temps nécessaire pour Point Lobos, et l'intérêt des State Parks de Big Sur ?
J4 : Le matin, aller voir les éléphants de mer de Piedras Blancas Colony Route vers Hearst Castle (10 mn !). La visite semble longue, ça devrait nous mener en début d'après-midi. Fin de journée : route vers Los Alamos, nuit à Los Alamos ? D'après le Routard, ça a l'air d'une halte sympa, et j'adore tout ce qui évoque les westerns. 😊
J5 : Route vers Solvang (village danois, ça doit être marrant) Visite de la Mission La Purisima (3 étoiles dans le Routard) Route vers Santa Barbara Plage Nuit à Santa Barbara
J6 : Jardin botanique de Santa Barbara Bon à savoir : d’ici aussi partent des croisières aux baleines, et il y a trois compagnies, dont les prix font le yoyo. À voir s’il faut le faire de Monterey ou de Santa Barbara.
Route vers Los Angeles.
Je vous remercie par avance pour vos conseils sages et avisés. De là partira le reste de la réflexion (combien de jours à SF, etc, mais je crois qu'on verra ça un autre jour.)
Me revoilà (comment ça, je ne vous ai pas manqué ?).
Bref.
Je suis dans les premiers émois de la préparation d'un voyage de onze ou douze jours en Californie, fin avril - début mai 2015, avec mes deux lardons qui auront 10 et 14 ans (presque 15).
L'idée de base, c'est de commencer par SF et de longer la côte jusqu'à LA.
J'ai différentes hypothèses : - avec ou sans San Diego, mais déjà ça me semble mal parti vu la courte durée de mon séjour - avec ou sans le Yosemite sachant qu'on sera encore très tôt dans la saison (première semaine de mai 😕) - avec ou sans Joshua Tree NP
Avant même d'en arriver à faire des choix entre ces différentes hypothèses, j'ai commencé à me pencher sur le nombre de jours nécessaires pour la côte elle-même. J'avais en tête deux ou trois jours... jusqu'à ce que je mette le nez dans mon Routard et que je commence à noter tout ce que je voulais faire. Et là, c'est la débandade ! J'arrive à... six jours ! 😮
Je vous livre mes notes brutes. Dites-moi si je délire, ou si c'est une bonne idée de prendre autant de temps ? (Je pourrai toujours revenir une autre année pour visiter d'autres coins de Californie !)
J1 : départ de SF à Monterey 3 h 34 de route. Autrement dit, il ne reste que l’après-midi à Monterey. à Aquarium (compter 3 h de visite selon le routard) Cannery Row Nuit à Monterey
J2 : Fisherman’s wharf + croisière aux baleines (départ de Fisherman’s Wharf) La croisière dure 2h30-3h. Départ à 10h et 13 h30 (mer plus calme le matin !) à on peut quitter Monterey en début d’après-midi.
à route vers Carmel (15 mn !) L’après-midi, visite de Carmel (la mission, la plage…) Nuit à Carmel
J3 : Visite de Point Lobos, emporter un pique-nique. Départ vers Big Sur (1 h de route) Visiter l’un des State Parks (par exemple, le Julia Pfeiffer Burns possède une cascade) Nuit à Big Sur Par exemple, là, je me demande si je n'ai pas surestimé le temps nécessaire pour Point Lobos, et l'intérêt des State Parks de Big Sur ?
J4 : Le matin, aller voir les éléphants de mer de Piedras Blancas Colony Route vers Hearst Castle (10 mn !). La visite semble longue, ça devrait nous mener en début d'après-midi. Fin de journée : route vers Los Alamos, nuit à Los Alamos ? D'après le Routard, ça a l'air d'une halte sympa, et j'adore tout ce qui évoque les westerns. 😊
J5 : Route vers Solvang (village danois, ça doit être marrant) Visite de la Mission La Purisima (3 étoiles dans le Routard) Route vers Santa Barbara Plage Nuit à Santa Barbara
J6 : Jardin botanique de Santa Barbara Bon à savoir : d’ici aussi partent des croisières aux baleines, et il y a trois compagnies, dont les prix font le yoyo. À voir s’il faut le faire de Monterey ou de Santa Barbara.
Route vers Los Angeles.
Je vous remercie par avance pour vos conseils sages et avisés. De là partira le reste de la réflexion (combien de jours à SF, etc, mais je crois qu'on verra ça un autre jour.)
Les îles Togian un incontournable? English translation pending
Bonjour a tous, nous allons faire, ma famille et moi un voyage au Sulawesi et nous voudrions comme tout le monde visiter des iles paradisiaques. Que penser des Togians ? Sur les blogs on peu lire tout et son contraire. Iles merveilleuses, ou véritable cauchemard bruyant, très chers ou le touriste n'est que toléré.
Je ne souhaite pas créer de polémique, mais j'aurais besoins d'un peu plus de retours d'expériences s'il vous plais.
Merci d'avance
Discussion autour du concours "Le monde vu de Là-haut" English translation pending
🙂Voilà c'est ici pour poser vos questions , blablater ou déposer vos rebuts de clichés !!!
Budget et récit de 10 jours aux Sulawesi English translation pending
Bonjour à tous,
Quelques infos et le récit de notre voyage (1ère partie, la suite + tard ! ).
Notre itinéraire : Makassar / Malino / Sinjaî / Bira / Sélayar / Rantepao / Sengkang / Makassar
Transports :
Avions : * Lyon / Kuala Lumpur ( Edreams / Lufthanza) : 670.00 € A/R / pers * Kuala Lumpur / Makassar ( Air Asia) : 114.00 € A/R / pers
Voiture: * Location pour 16 jours (Départ et retour de l’aéroport) : 220.00 € * Essence pour 2600 kms environ (7500 IDR / litre: 0.50 €) : 120.00 €
Bateau : * Ferry Bira / Selayar pour 1 voiture + 7 pers maxi : 50.00€ A/R * Papa Boat pour rejoindre le Sélayar Eco Resort : 20.00 € A/R
Hébergement : Sélayar EcoResort : 50.00 € / jrs en pension complète pour 2 pers.
Hotels : Niveau 2 étoiles (en France) compter entre 15 et 30 € / nuit avec Pdj. (mais il y a beaucoup moins et beaucoup plus cher) en moyenne : 25.00 € / nuit
Nourriture : * Dans la rue ( Bakso ) pour moins d’un euro. * Dans les petits resto ( où il n’y a pas de « boulets »), moins de 5 euros. * Dans les pièges à touristes, il ne faut pas y aller….! * La bière Bintang (70 cl) entre 30 et 40 000 Idr ( 2 à 2.50 € )
Visites : * Peu cher, mais parfois pour pas grand-chose à voir : 1 à 2 € / pers. * Ballade de 1h30 sur le lac Tempe : 10 €
Budget sur 16 jours (Hors avions) : 70.00 € / jrs soit 1120.00 €
--
Conduire aux Sulawesi relève plus du pilotage que de la conduite. Les indonésiens ne passent pas de permis de conduire, ni de code de la route mais payent une taxe qui les autorisent à la conduite….. Donc, il n’y à pas de règles, sauf celle du plus gros ou du plus fada ! Pour tout arranger, l’état des routes est, en moyenne, mauvais et dans le pire des cas, impraticable. Malgré la carte routière d��taillée de Makassar et celle des Sulawesi, la navigation s’avère assez compliquée ! Il n’y a pratiquement pas de panneaux indicateurs et les noms des villes figurants sur ces cartes, sont faux….. Reste à demander son chemin à des indonésiens toujours souriants, souvent mort de rire de parler à des « Boulets ». Ne comptez jamais les distances en kilomètres mais en heures….
Aéroport / Makassar (1h00): Départ de l’aéroport de Makassar où nous prenons la voiture de location que nous avons réservée auprès de Denis (un Français qui tient le Sélayar Eco resort).
Makassar / Malino (3h00): Nous avions prévu de visiter et de dormir à Malino, mais une fois sur place, les hôtels semblent être à l’abandon, sauf 1 qui est en travaux…. Nous tentons notre chance dans un hôtel dont l’extérieur est à l’image de l’intérieur…. Deux lits hors d’usages dans une pièce sans aucuns aménagements, une salle de bain se résumant à un bac et une gamelle, pas d’eau courante, pas de ventilateur et le tout pour 300 000 IDR (20.00€) ! La ville est déserte, nous ne trouvons aucune indication pour visiter les chutes d’eau ou les plantations de fraises. Nous décidons de poursuivre notre route jusqu’à Sinjaî.
Malino / Sinjaî (5h00) : La route est en très mauvais état sur une bonne partie du trajet, par 2 fois des glissements de terrain l’on fait disparaitre et les nids de poule (plutôt d’autruche) ralentissent notre progression. La conduite sur ces routes étroites, défoncées et de nuit est usante. Nous prenons le premier et seul hôtel que nous trouvons : Le Grand …… ! Grand soit, mais vieux et pour 500 000 idr (32.00€) ! La ville n’à pas grand intérêt et nous préférons partir pour Bira dés le lendemain matin.
Sinjaî / Bira (4h00) : La route est plus agréable, malgré quelques passages difficiles. L’entrée de la ville est payante (3500 idr). L’endroit est désert, la plage est jonchée de détritus en tout genre et les rues ne valent guère mieux. Nous allons au port pour réserver notre billet pour le ferry du lendemain matin. Au guichet personne ne parle anglais, mais nous comprenons qu’il faut venir à 7h30 pour un départ vers 9h30. Nous prenons une chambre au « Bira Beach Hôtel » que je ne conseillerais à personne. Hormis la clim qui fonctionne, le lit est hors d’usage, le ménage laisse à désirer, il n’y a aucune isolation, les robinets fuient de toutes part mais le matin il n’y pas d’eau et personne pour le Pdj ! Avis aux amateurs…. Pour être sûr d’avoir une place nous sommes au guichet du port à 7h00. Il y a déjà du monde et nous voyons des gens arriver avec un bon qu’ils déposent sur le bureau du guichet….. je fini par comprendre qu’il y a une guérite au portique de l’entrée du port, qu’il faut payer une taxe (2500 idr il me semble) et que le bon que vous remet le préposé, donne l’ordre de passage pour l’embarquement. Finalement vers 9h30 nous embraquons les derniers, après quelques moments de doutes….
Bira / Benteng (Sélayar) (1h30 de bateau et 1h00 de route pour Benteng) : Dernier embraqués, premiers débarqués ! Nous arrivons vers midi à Benteng où nous avons rendez-vous avec Eka (qui fait partie du staff du Resort de Denis) qui après nous avoir indiqué un petit resto où nous déjeunons, nous indique la route à suivre pour rejoindre un petit port où « Papa Boat » nous attends pour nous emmener au Sélayar Eco Resort de Denis. Nous passons par le Homestay où nous dormirons à notre retour, avant de faire les 1h30 de voiture pour arriver au port.
Sélayar Eco Resort (30 minutes de bateau) : Comme prévu, « Papa boat » nous attend. Une fois chargé les bagages, c’est parti pour une demi-heure de bateau. La marée est basse et c’est en pirogue sur les 100 derniers mètres que nous finissons notre expédition. Nous débarquons sur une plage paradisiaque où Denis et Elty nous attendent. Une plage de 2 kms de sable blanc ombragée de cocotiers et bordant la foret primaire, des fonds marins exceptionnels (à 100 mètres de la plage un tombant de 800 mètres de profondeur) où avec un simple masque et un tuba on peux voir des bancs de poissons exotiques, des tortues, des raies et des murènes passer au milieu des coraux multicolores, on à l'impression d'avoir la tête dans un aquarium ! Découvrir par 1 mètre de fond une anémone avec ses 3 poissons clowns planté à coté d'un énorme bénitier, et vous vous prenez pour la commandant Cousteau! Le Resort est composé de 6 bungalows, fabriqués en bambou et en bois exotiques (tout est local), très bien aménagés et confortables avec douche et wc. Les repas et le petit déjeuner sont servi au bungalow restaurant où Elty nous à fait découvrir quelques spécialités indonésiennes, pendant que Denis fait griller du poisson et du poulet au feu de bois sur la plage. Un petit air de Robinson Crusoé ! Denis et Elty sont aux petits soins, en nous proposant jus de fruit ou "Coconut" quand nous barbotons dans l'eau ou en préparant un apéritif avant le repas. Bref, Sélayar c'est du "Cocooning au Paradis" ! Farniente, snorkeling, baignade ou pétanque mais aussi promenades dans la jungle (ou trekking pour les plus courageux) ou visite de grottes. Après 5 jours, nous quittons, à regrets, la côte Est en compagnie de nos hôtes, pour rejoindre le Homestay d'Eka sur la côte Ouest où nous allons passer la nuit. Situé non loin de Benteng, donnant sur la plage, le bungalow est également très bien aménagé et confortable. Nous prenons un bateau et allons découvrir la plage où Denis organise des séjours "Camping trip". Nous y passerons l'après-midi, entre snorkeling et ballade sur la côte à découvrir d'autres plages désertes.
Sélayar / Makassar (voiture / ferry /voiture = 9h00) : Départ à 5h00 du matin, 1h00 de route pour rejoindre le port et prendre le ferry de 7h00. La route de la côte sud pour Makassar est relativement bonne et nous arrivons sans encombre vers 14h00.
Cordialement, Yann. En image: http://yann34.over-blog.com/
Quelques infos et le récit de notre voyage (1ère partie, la suite + tard ! ).
Notre itinéraire : Makassar / Malino / Sinjaî / Bira / Sélayar / Rantepao / Sengkang / Makassar
Transports :
Avions : * Lyon / Kuala Lumpur ( Edreams / Lufthanza) : 670.00 € A/R / pers * Kuala Lumpur / Makassar ( Air Asia) : 114.00 € A/R / pers
Voiture: * Location pour 16 jours (Départ et retour de l’aéroport) : 220.00 € * Essence pour 2600 kms environ (7500 IDR / litre: 0.50 €) : 120.00 €
Bateau : * Ferry Bira / Selayar pour 1 voiture + 7 pers maxi : 50.00€ A/R * Papa Boat pour rejoindre le Sélayar Eco Resort : 20.00 € A/R
Hébergement : Sélayar EcoResort : 50.00 € / jrs en pension complète pour 2 pers.
Hotels : Niveau 2 étoiles (en France) compter entre 15 et 30 € / nuit avec Pdj. (mais il y a beaucoup moins et beaucoup plus cher) en moyenne : 25.00 € / nuit
Nourriture : * Dans la rue ( Bakso ) pour moins d’un euro. * Dans les petits resto ( où il n’y a pas de « boulets »), moins de 5 euros. * Dans les pièges à touristes, il ne faut pas y aller….! * La bière Bintang (70 cl) entre 30 et 40 000 Idr ( 2 à 2.50 € )
Visites : * Peu cher, mais parfois pour pas grand-chose à voir : 1 à 2 € / pers. * Ballade de 1h30 sur le lac Tempe : 10 €
Budget sur 16 jours (Hors avions) : 70.00 € / jrs soit 1120.00 €
--
Conduire aux Sulawesi relève plus du pilotage que de la conduite. Les indonésiens ne passent pas de permis de conduire, ni de code de la route mais payent une taxe qui les autorisent à la conduite….. Donc, il n’y à pas de règles, sauf celle du plus gros ou du plus fada ! Pour tout arranger, l’état des routes est, en moyenne, mauvais et dans le pire des cas, impraticable. Malgré la carte routière d��taillée de Makassar et celle des Sulawesi, la navigation s’avère assez compliquée ! Il n’y a pratiquement pas de panneaux indicateurs et les noms des villes figurants sur ces cartes, sont faux….. Reste à demander son chemin à des indonésiens toujours souriants, souvent mort de rire de parler à des « Boulets ». Ne comptez jamais les distances en kilomètres mais en heures….
Aéroport / Makassar (1h00): Départ de l’aéroport de Makassar où nous prenons la voiture de location que nous avons réservée auprès de Denis (un Français qui tient le Sélayar Eco resort).
Makassar / Malino (3h00): Nous avions prévu de visiter et de dormir à Malino, mais une fois sur place, les hôtels semblent être à l’abandon, sauf 1 qui est en travaux…. Nous tentons notre chance dans un hôtel dont l’extérieur est à l’image de l’intérieur…. Deux lits hors d’usages dans une pièce sans aucuns aménagements, une salle de bain se résumant à un bac et une gamelle, pas d’eau courante, pas de ventilateur et le tout pour 300 000 IDR (20.00€) ! La ville est déserte, nous ne trouvons aucune indication pour visiter les chutes d’eau ou les plantations de fraises. Nous décidons de poursuivre notre route jusqu’à Sinjaî.
Malino / Sinjaî (5h00) : La route est en très mauvais état sur une bonne partie du trajet, par 2 fois des glissements de terrain l’on fait disparaitre et les nids de poule (plutôt d’autruche) ralentissent notre progression. La conduite sur ces routes étroites, défoncées et de nuit est usante. Nous prenons le premier et seul hôtel que nous trouvons : Le Grand …… ! Grand soit, mais vieux et pour 500 000 idr (32.00€) ! La ville n’à pas grand intérêt et nous préférons partir pour Bira dés le lendemain matin.
Sinjaî / Bira (4h00) : La route est plus agréable, malgré quelques passages difficiles. L’entrée de la ville est payante (3500 idr). L’endroit est désert, la plage est jonchée de détritus en tout genre et les rues ne valent guère mieux. Nous allons au port pour réserver notre billet pour le ferry du lendemain matin. Au guichet personne ne parle anglais, mais nous comprenons qu’il faut venir à 7h30 pour un départ vers 9h30. Nous prenons une chambre au « Bira Beach Hôtel » que je ne conseillerais à personne. Hormis la clim qui fonctionne, le lit est hors d’usage, le ménage laisse à désirer, il n’y a aucune isolation, les robinets fuient de toutes part mais le matin il n’y pas d’eau et personne pour le Pdj ! Avis aux amateurs…. Pour être sûr d’avoir une place nous sommes au guichet du port à 7h00. Il y a déjà du monde et nous voyons des gens arriver avec un bon qu’ils déposent sur le bureau du guichet….. je fini par comprendre qu’il y a une guérite au portique de l’entrée du port, qu’il faut payer une taxe (2500 idr il me semble) et que le bon que vous remet le préposé, donne l’ordre de passage pour l’embarquement. Finalement vers 9h30 nous embraquons les derniers, après quelques moments de doutes….
Bira / Benteng (Sélayar) (1h30 de bateau et 1h00 de route pour Benteng) : Dernier embraqués, premiers débarqués ! Nous arrivons vers midi à Benteng où nous avons rendez-vous avec Eka (qui fait partie du staff du Resort de Denis) qui après nous avoir indiqué un petit resto où nous déjeunons, nous indique la route à suivre pour rejoindre un petit port où « Papa Boat » nous attends pour nous emmener au Sélayar Eco Resort de Denis. Nous passons par le Homestay où nous dormirons à notre retour, avant de faire les 1h30 de voiture pour arriver au port.
Sélayar Eco Resort (30 minutes de bateau) : Comme prévu, « Papa boat » nous attend. Une fois chargé les bagages, c’est parti pour une demi-heure de bateau. La marée est basse et c’est en pirogue sur les 100 derniers mètres que nous finissons notre expédition. Nous débarquons sur une plage paradisiaque où Denis et Elty nous attendent. Une plage de 2 kms de sable blanc ombragée de cocotiers et bordant la foret primaire, des fonds marins exceptionnels (à 100 mètres de la plage un tombant de 800 mètres de profondeur) où avec un simple masque et un tuba on peux voir des bancs de poissons exotiques, des tortues, des raies et des murènes passer au milieu des coraux multicolores, on à l'impression d'avoir la tête dans un aquarium ! Découvrir par 1 mètre de fond une anémone avec ses 3 poissons clowns planté à coté d'un énorme bénitier, et vous vous prenez pour la commandant Cousteau! Le Resort est composé de 6 bungalows, fabriqués en bambou et en bois exotiques (tout est local), très bien aménagés et confortables avec douche et wc. Les repas et le petit déjeuner sont servi au bungalow restaurant où Elty nous à fait découvrir quelques spécialités indonésiennes, pendant que Denis fait griller du poisson et du poulet au feu de bois sur la plage. Un petit air de Robinson Crusoé ! Denis et Elty sont aux petits soins, en nous proposant jus de fruit ou "Coconut" quand nous barbotons dans l'eau ou en préparant un apéritif avant le repas. Bref, Sélayar c'est du "Cocooning au Paradis" ! Farniente, snorkeling, baignade ou pétanque mais aussi promenades dans la jungle (ou trekking pour les plus courageux) ou visite de grottes. Après 5 jours, nous quittons, à regrets, la côte Est en compagnie de nos hôtes, pour rejoindre le Homestay d'Eka sur la côte Ouest où nous allons passer la nuit. Situé non loin de Benteng, donnant sur la plage, le bungalow est également très bien aménagé et confortable. Nous prenons un bateau et allons découvrir la plage où Denis organise des séjours "Camping trip". Nous y passerons l'après-midi, entre snorkeling et ballade sur la côte à découvrir d'autres plages désertes.
Sélayar / Makassar (voiture / ferry /voiture = 9h00) : Départ à 5h00 du matin, 1h00 de route pour rejoindre le port et prendre le ferry de 7h00. La route de la côte sud pour Makassar est relativement bonne et nous arrivons sans encombre vers 14h00.
Cordialement, Yann. En image: http://yann34.over-blog.com/
Des roches rouges de Piana aux... falaises blanches de Bonifacio (Corse) English translation pending
Pour notre septième séjour en Corse, nous avons choisi de revisiter quelques-uns des lieux les plus emblématiques, des Calanche de Piana jusqu'aux falaises de Bonifacio en passant par le golfe de Valinco. Voici le récit de ces dix jours sur l'île de Beauté...
Le récit accompagné de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/retourencorse
Ci-dessous le texte seulement accompagné d'une petite sélection de photos.
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Présentation
Pour ces vacances de printemps, nous avons d'abord pensé à la Sardaigne avant de nous raviser pour nous tourner vers une valeur sûre, la Corse et ce…pour la septième fois.
Avec ses sommets imposants, ses torrents limpides et ses magnifiques lacs de montagne, avec ces côtes sauvages et ses criques idylliques, la Corse est à la fois le paradis des randonneurs et celui des amateurs de plages et de mer.
Pour nous, la preuve n'est plus à faire, cela fait longtemps que nous sommes tombés sous son charme !
D'ailleurs, elle n'a presque plus de secrets pour nous, après l'avoir sillonnée de long en large, de la mer à la montagne, à plusieurs reprises entre 1998 et 2004. Mais en dehors de notre dernier séjour réalisé en mai 2007 sur le sentier "Mare a Mare", nous ne gardons qu'un souvenir très ténu de certains lieux.
Le but de ce nouveau séjour est donc de nous rafraîchir la mémoire et de voir ou de revoir quelques-unes des destinations les plus emblématiques de l'île, principalement situées dans le Sud et l'Ouest.
Le voyage est prévu en avion et nous louerons une petite voiture sur place.
D'un précédent séjour en mai, nous avons retenu qu'à cette période le beau temps n'est pas encore garanti et que si nous voulions mettre toutes les chances de notre côté, il était préférable de rester sur le littoral.
C'est pourquoi nous retenons trois étapes où nous passerons à chaque fois trois nuits : à Porto, Tizzano et Bonifacio avec une arrivée et un départ d'Ajaccio.
Dix jours en tout du 28 avril au 8 mai 2014.
Au programme, des randonnées avec, pourquoi pas, des baignades si la météo le permet.
Alors prêts à nous suivre sur les chemins corses ?

Premières senteurs de maquis sur le sentier du Capu Rossu
J1 : Lundi 28 avril 2014
Avec un départ matinal de Paris-Orly, nous bénéficions dès notre arrivée d'une grosse demi-journée. Certes, la météo n'est pas des plus fameuses, il fait gris sur Ajaccio et, sur la montagne, c'est encore pire. A ce compte-là, il nous faut immédiatement renoncer à notre projet initial de revoir le lac de Creno, situé à plus de 1300 mètres d'altitude. Recentrons-nous plutôt sur la côte.
Alors après avoir récupéré notre voiture chez Citer (une DS 3 quasi neuve), fait quelques courses dans le centre commercial de Mezzavia, nous mettons le cap vers le nord-ouest sur la D81 en direction de Porto où nous logerons les trois nuits à venir.
80 kilomètres nous en séparent et sur les routes corses, il faut bien compter deux bonnes heures pour les parcourir. D'autant qu'il est midi et qu'un arrêt pique-nique s'impose dès la sortie d'Ajaccio afin de faire honneur à la charcuterie locale et nous mettre définitivement dans l'ambiance.
A hauteur de Sagone, la route suit les contours du golfe jusqu'à Cargèse. En raison de la météo perturbée, la mer est blanche d'écume si bien qu'on pourrait se croire sur les bords de l'océan à Swakopmund ! Une image étonnante tellement éloignée de la belle Bleue à laquelle on s'attend.
Après un dernier passage dans les terres, nous voilà arrivés à Piana peu après 14 heures. C'est là que nous attend notre première randonnée du séjour… au Capu Rossu.
En ligne de mire, une tour génoise dressée sur une falaise de porphyre rouge surplombant le golfe de Porto.
Sur le parking, des randonneurs se targuent d'avoir fait la balade en un peu plus de deux heures. Le guide Rother indique trois heures et le document du Conservatoire du littoral cinq, nous espérons nous situer dans la moyenne. De fait, nous ne sommes pas là pour battre un record alors mora… mora comme diraient les Malgaches, d'autant qu'il faut remettre notre machine en route.
Entre romarins, cistes et arbousiers, nous suivons le petit sentier rocailleux (en descente… facile !) tout en humant avec bonheur l'air parfumé du maquis et la brise marine chargée d'embruns.
Le spectacle est à la fois sur l'eau avec ces monolithes surgissant des flots et sur la terre avec ces brassées de fleurs garnissant le sentier.
Les asphodèles nous font une véritable haie d'honneur !
Plus loin, des murets nous rappellent, qu'en un temps pas si lointain, le cap aujourd'hui déserté, était habité. Des constructions en pierre appelées casettes servaient au stockage de la paille et du blé et servaient d'abri aux hommes et aux bêtes.
L'une d'entre elles a été rénovée récemment.
Un tunnel végétal qu'on croirait taillé en conséquence offre un peu d'ombre aux randonneurs de passage avant de s'engager dans l'assaut final vers la tour.
Construite sur une falaise de plus de 300 mètres de haut, la tour génoise de Turghiu offre à 360 degrés à la ronde une vue époustouflante sur le paysage environnant avec une impression d'être à l'extrémité du monde…
Dommage que les nuages soient venus obscurcir le tableau.
Mais la descente nous donne l'occasion de quelques jolies vues supplémentaires.
Et après un nouveau passage près de la maisonnette et de son aire de battage, nous sommes de retour à la voiture à 18 heures.
Pari tenu : un peu moins de 4 heures en tout pour 7,7 km et 500 mètres de dénivelé… une belle mise en bouche pour cette première journée corse.
Il n'y a plus qu'à rejoindre Porto en passant par la route des Calanche de Piana, un parcours qui n'a rien à envier à Zion ou à Bryce avec ses énormes colosses de granit rouge. On aura l'occasion d'y repasser alors aujourd'hui sous un ciel à nouveau nuageux on ne s'arrête que brièvement juste avant Porto.
Serrée autour de sa tour génoise usée par les vents et battue par les vagues, au fond d'un golfe extraordinaire taillé à flanc de montagne, toute une palette d'hôtels et de restaurants font de cette "marine" une base idéale pour découvrir la côte et l'arrière-pays.
C'est là que nous posons nos valises à l'hôtel des Flots Bleus dans une petite chambre rénovée, avec une grande terrasse garnie de chaises longues, pile en face de la fameuse tour génoise.
La mer est démontée mais le fracas des vagues est atténué par le double vitrage. Nous pourrons donc dormir sur nos deux oreilles.
Mais avant cela, il est temps de se mettre à table au restaurant tout proche, "la Mer". Le menu se laisse aisément deviner !
Entre l'entrée et le plat, nous abandonnons momentanément notre table pour mettre le coucher de soleil dans la boîte, un des plus beaux de la Méditerranée, dit-on ! Somptueux effectivement !
Kilométrage au compteur au départ : 489 km Distance parcourue dans la journée : 102 km
Tour génoise du Capu Rossu
Dans les Calanche de Piana : du Capu d'Ortu aux Roches bleues
J2 : Mardi 29 avril 2014
La météo prévoit aujourd'hui la plus belle journée de la semaine alors pas d'hésitation, c'est le jour idéal pour entreprendre la randonnée vers le Capu d'Ortu qui, avec ses 1294 mètres d'altitude, est le point culminant des Calanche de Piana.
Estimation : 6 à 7 heures aller-retour.
Pas de grand trajet à faire en voiture, le point de départ se trouve comme hier dans le village voisin, cette fois au stade de Piana.
Altitude de départ : 480 mètres.
A 9 h 45 nous sommes fins prêts ! Pour que le photographe ait un champ d'action facilité, c'est moi qui porte tout (en dehors du matériel photo, bien sûr) : deux vestes, le pique-nique et quatre litres d'eau. Aïe, ça pèse !
A l'extrémité du stade, nous commençons par traverser une jolie pinède piquetée de bleu par le romarin en fleurs. Le sentier prend tout doucement de la hauteur. Le sac à dos me laboure les épaules. Courage !
Une fois sortis de la forêt, le paysage devient plus minéral puis la montée s'intensifie en direction d'Ortu.
A partir de Bocca di Piazza, le sentier disparaît totalement, il faut maintenant s'orienter en suivant les cairns (et aussi la trace du GPS, ça aide !).
Mais en entrant au royaume des taffonis (= gros trous en corse), ces cavités sculptées dans la roche par le vent et l'eau, le parcours devient plus ludique.
En son temps, ces paysages ont inspiré Maupassant dans "Une vie": "… ces surprenants rochers semblaient des arbres, des plantes, des bêtes, des monuments, des hommes, des moines en robe, des diables cornus, des oiseaux démesurés, tout un peuple monstrueux, une ménagerie de cauchemar pétrifié par le vouloir de quelque dieu extravagant".
En voici quelques spécimens :
De pierre en pierre, de caillou en caillou, de cairn en cairn, de marche en marche, on a l'impression de se rapprocher du Capu mais à chaque étage il se dérobe encore un peu plus.
Pourtant, les premières vues sur la mer confirment que nous avons bien avancé ! Cela fait plus de deux heures que nous crapahutons.
Devant nous se présentent plusieurs couloirs rocheux de plus en plus étroits qu'il faut escalader en y mettant les mains. Hervé a pitié de moi et me déleste du sac à dos, je me sens alors légère comme un cabri corse et surmonte allègrement les dernières difficultés.
Nous y sommes enfin ! Il est 13 heures !
A nos pieds, la marine et la plage de Porto ainsi que toute la côte jusqu'au golfe de Girolata et la réserve de Scandola ! Splendide !
Après avoir passé une heure à nous sustenter et nous reposer, il est temps d'amorcer la descente qui s'étire, s'étire… à n'en plus finir.
Heureusement entre les vues panoramiques, les formations rocheuses remarquables et l'observation minutieuse de la flore, il y a de quoi s'occuper.
D'abord les fleurs…Orchidée, Ciste, Crocus
Encore des rochers "minces, ronds, tordus, crochus, difformes, fantastiques…" (Maupassant)
Une fois revenus à Bocca di Piazza, en optant pour la variante via les "Roches Bleues", il nous faut franchir une dernière chaîne de collines puis c'est l'ultime descente à travers une châtaigneraie avant le retour à Piana.
Une procession de pénitents nous coupe la route ;-)
Enfin le stade est en vue. Il est 17 heures. Nous sommes fourbus mais ravis.
Une randonnée exceptionnelle, une des plus belles de Corse selon les guides.
En tout : 13 km, 900 mètres de dénivelé, 7 heures, pauses comprises.
Sur le trajet du retour vers Porto, le chalet des Roches Bleues tombe à pic. Sa terrasse offre une pause rafraîchissante tout en bénéficiant des meilleurs points de vue sur les Calanche.
Plus tard, pour nous requinquer définitivement, nous nous attablons au "Monte Rosso", attirés à la fois par le monde (une salle pleine, c'est bon signe) et par les accords de guitare de Gilbert.
Dans la nuit, la tour génoise brille de mille feux sur fond de soleil couchant.
Distance parcourue dans la journée : 23 km
Taffoni sur le sentier du Capu d'Ortu
De Porto à Piana : Château fort et Bocca Lenzana
J3 : Mercredi 30 avril 2014
Nos muscles gardent la trace des 900 mètres de dénivelé d'hier. Nous ne sommes donc pas mécontents de voir le ciel s'obscurcir ce matin et même quelques gouttes de pluie toucher le sol de notre terrasse, nous donnant le prétexte d'une (petite) grasse matinée.
Une heure plus tard, les nuages se sont disloqués mais devant le temps toujours incertain, nous décidons de ne pas entreprendre de randonnée longue mais plutôt deux courtes, histoire de pouvoir battre en retraite si le temps devenait menaçant. Entre les deux, un retour à l'hôtel sera bienvenu.
Le point de départ, toujours situé entre Porto et Piana, est encore moins éloigné que celui d'hier.
Le sentier de la Tête du Chien au Château Fort est un parcours très fréquenté. Mais si certains s'y lancent endimanchés, il n'est pas aussi aisé que ne le laisse présager le panneau de départ indiquant trente petites minutes seulement.
En effet, on accède au Château fort par un sentier escarpé essentiellement en descente (il faudra donc remonter au retour ;-) à travers une galerie de rochers dont voici un exemplaire :
La Tête de Chien ? Non, j'y verrais plutôt une tête de poule !
Tout au bout, arrivée sur un plateau rocheux où la vue porte à la fois… .. sur le village de Piana joliment lové entre les roches rouges .. sur le Château fort, colosse de pierre pareil à une forteresse se dressant au dessus des flots d'un bleu profond .. sur l'ensemble du golfe de Porto.
Il est presque midi et à nouveau de gros nuages noirs n'augurent rien de bon. On sera mieux sur la terrasse de notre chambre pour observer l'évolution des conditions météorologiques. Finalement, ça s'arrange et en début d'après-midi, il est possible d'envisager une nouvelle sortie.
Après avoir étudié une carte IGN vieille de plus de 10 ans, nous pointons une boucle sur les hauteurs de Porto sans vraiment savoir si ce chemin existe toujours et si nous pourrons mener la randonnée à son terme. Nous partons donc un peu vers l'aventure.
Première difficulté : trouver le point de départ sur la D81 à la sortie de Porto, sur la route en direction de Calvi. Après un faux départ sur un semblant de trace envahie de ronces, nous étions sur le point d'abandonner quand, quelques mètres plus bas, Hervé découvre un accès via une corde.
Eureka, ça ne peut être que là !
Nous nous frayons un chemin entre genêts et cistes de Montpellier. Ces derniers sont couverts d'une sorte de mousse blanche, appelée crachat de coucou, et fabriquée par des larves de Cercopes.
Gloups, nos vêtements absorbent un peu de cette mousse au passage.
Sous ces arbustes, on trouve parfois le Citinet du Ciste qui vit à leurs pieds et le parasite.
Après avoir surplombé la mer pendant un moment, notre sentier débouche sur une voie carrossable presque verticale. On la suit jusqu'à 520 mètres d'altitude.
A cet endroit et comme prévu par notre bonne vieille carte, nous trouvons à droite un large chemin marqué d'un ruban, semblant aller dans la bonne direction.
Il permet une vue différente sur la baie, sur l'envers des Calanche… avant de nous ramener plus vite que prévu sur la fameuse piste carrossable que nous venions de quitter.
Sans plus chercher davantage, nous retournons sur nos pas jusqu'à notre point de départ, essuyant une deuxième fois les crachats de coucou mais découvrant au passage quelques fleurs remarquables.
De gauche à droite : Muscari à toupet (Muscari comosum), Pancrace d'Illyrie (Pancratium illyricum) Cyclamen sauvage (Cyclamen repandum) Hélianthème à gouttes (Tuberaria guttara)
Conclusion : le terrain a dû être modifié depuis l'édition de notre carte. Voici le tracé de notre balade (en rose l'aller, en jaune le retour) par rapport à celui envisagé (trace en noir).
Finalement, nous ne sommes pas mécontents d'en avoir parcouru une version raccourcie (deux heures en tout) car l'originale aurait sans doute été trop longue.
Pour clore l'après-midi, nous poussons en voiture jusqu'à la plage de Bussaghia aperçue depuis les hauteurs de Bocca Lenzana, une plage de galets roulés par les vagues.
La paillotte de plage n'étant pas encore opérationnelle, retour à Porto pour un verre chez le glacier des Flots Bleus.
Notre séjour à Porto s'achève par un nouveau dîner au Monte Rosso surtout pour les talents musicaux de Gilbert. Demain, route vers le golfe de Valinco et Tizzano.
Le Château fort

Premier mai au Capu di Muru
J4 : Jeudi 1er mai 2014
Grand ciel bleu ce matin. Dommage que ce début de matinée soit prévu pour rouler. En effet, après un dernier coup d'œil sur les roches rouges de Piana, nous prenons la route dès 8 h 30 pour rejoindre le golfe de Valinco.
Dernière image des Calanche ! On distingue les premiers bateaux menant les touristes vers la réserve de Scandola. Cloués au port depuis trois jours en raison de la météo, ils sont à nouveau de sortie.
Ce soir, nous sommes attendus à Tizzano mais avant, nous voulons prendre le temps de découvrir le Capu di Muru, élancé entre le golfe d'Ajaccio et celui de Valinco. C'est un coin que nous n'avions encore jamais exploré lors de nos précédents séjours. Après en avoir vu des photos, il était impensable de ne pas y faire un détour.
Il est presque midi quand nous atteignons le parking, déjà saturé, de Cascionu. Précisons qu'il fait très beau, que nous sommes le premier mai et que le stationnement ne comprend pas plus de 5 ou 6 places. En saison, ça doit être infernal !
Après un rapide pique-nique à l'ombre d'un énorme eucalyptus (c'est déjà ça de moins à porter), nous nous mettons en route vers le premier point d'intérêt du cap : sa tour génoise.
Achevée en 1599, elle fait partie d'un ensemble de six unités défensives réalisées au XVIème siècle sur la demande des populations alentours.
Sa terrasse sommitale offre au promeneur un belvédère de premier choix avec un panorama exceptionnel sur le golfe d'Ajaccio (on devine la capitale corse au loin) et sur la mer aux eaux turquoises en contrebas.
Si la plupart des randonneurs se contentent de visiter la tour et puis s'en vont, le cap offre bien plus d'attraits à ceux qui poursuivent la balade.
Alors bien sûr, nous poursuivons ;-)… vers la Casa di Capu Muru d'abord, une belle bâtisse qui servait de logis à des agriculteurs et où l'on fabriquait autrefois du fromage.
Un peu plus loin, des amateurs d'ornithologie nous mettent sur la voie de… ces Guêpiers d'Europe au plumage chatoyant. Sans eux et leur appareil photo à rallonges, nous serions passés à côté.
Quittant maintenant la crête par un défilé rocheux livré au maquis , nous trouvons en bord de mer un univers aride et fantasmagorique, peuplé de taffoni étranges, modelés par la force du vent et de la mer.
Notre imagination vagabonde au gré des chaos rocheux. Marteau ? Bateau échoué ? Champignon ? Monstres ? Profils inquiétants ? Foule de curieux ?
Seul, à l'horizon, la légèreté d'une voile, apporte un peu de douceur à ce monde brut de granit.
Au pied du phare, dans cette ambiance tourmentée, les pêcheurs ont construit une chapelle et sont allés jusqu'à planter oratoires et crucifix au sommet des rochers les plus escarpés afin que la Madonuccia les protège du naufrage. Un lieu de paix et de recueillement témoignant de la ferveur de la population locale !
Le sentier poursuit ensuite plus classiquement le long de la côte, dévoilant de petites criques rocheuses aux eaux cristallines. J'ai hâte de m'y baigner.
Mais la sente à peine visible menant à la Cala di Muru n'est pas facile à trouver. Sa balise toute rouillée cachée dans un fouillis d'arbustes a dû induire en erreur plus d'un promeneur. Nous finissons néanmoins, après quelques égarements, à atteindre la plage bien cachée, ramenant au passage d'autres randonneurs sur la voie.
Au bord de l'eau, de petites touches noires retiennent notre attention. De loin, on dirait des moules !
Des moules ? Pas vraiment !
En y regardant de plus près, elles ressemblent à de petits radeaux à voile.
Nous l'apprendrons plus tard, ce sont des vélelles, des cousines des méduses, en fait une colonie de polypes spécialisés. Elles s'échouent par centaines sur les plages au printemps et au début de l'été dégageant une odeur certaine.... La Corse ainsi que les côtes italiennes ont dû faire face à un phénomène de recrudescence en ce début mai.
En tout cas, cela ne nous a empêchés de prendre en ce premier mai notre premier bain de mer de l'année. L'eau était fraîche (14/15 degrés), température comparable à celle de Bretagne en plein été. Après plusieurs heures de marche, ça fait un bien fou.
Bien détendus, nous pouvons attaquer la fin de la randonnée. Et pour ce final, il valait mieux être d'attaque. Le guide Rother avait prévenu que le chemin était embroussaillé, c'est peu dire, il est complètement envahi. J'ai beau marcher les bras en l'air, je me fais lacérer tous les membres par les buissons.
Mais ce final un peu délicat n'a pas réussi à entacher le caractère exceptionnel de la randonnée. Nous avons été conquis par le Capu di Muru, par sa tour, ses amas rocheux, et sa plage bien cachée. Encore une superbe journée !
En tout 10 km, 250 mètres de dénivelé, 5 heures, pauses et baignade comprises.
Il nous faudra encore deux bonnes heures pour rejoindre Tizzano. Que les petits trajets corses sont longs !
Mais à l'hôtel du Golfe nous serons choyés. Dès notre arrivée, Gilles le patron attrape nos deux valises pour les monter au premier étage où se trouve notre chambre (des habitudes perdues autre part).
Une chambre douillette équipée d'un frigo (un excellent point !) avec balcon et vue sur le golfe de Valinco (au premier plan, une nappe de vélelles).
Pour le dîner, Gilles nous recommande le restaurant "Chez Antoine" dans le village, un excellent choix, aussi bien pour le service que pour le cadre et le contenu des assiettes. Macarons à la framboise en dessert… On reviendra !
Distance parcourue en voiture dans la journée : 185 km
Près du Capu di Muru
De Tizzano à Senetosa et à Cala di Conca par le sentier du littoral
J5 : Vendredi 2 mai 2014
Je pressentais que nous allions être choyés à Tizzano. Notre impression se confirme dès le petit déjeuner. Pour le même prix que celui servi à Porto (en Corse, les petits déjeuners ne sont pas compris dans le prix de la nuitée), il est plus consistant, plus varié et les produits proposés sont de bien meilleure qualité.
En revanche, côté météo, c'est plutôt tristounet ce matin. Les nuages, cantonnés à l'intérieur de l'île jusqu'à présent, sont en train de déborder sur le littoral, donnant même un peu de pluie.
Mais finalement le proverbe islandais "si le temps ne te plaît pas, attends cinq minutes" pourrait tout autant s'appliquer dans le cas présent. Il a suffi d'attendre un peu et effectivement… vers 10 heures, le soleil pointe son nez.
Inutile de faire beaucoup de route, la randonnée prévue débute à Tizzano. Nous aurions même pu partir de l'hôtel mais un petit préacheminement en voiture nous fait économiser deux fois trois quarts d'heures de marche, ce qui n'est pas rien dans une randonnée estimée à 16 kilomètres.
Après avoir garé notre petite DS sur le parking de la paillotte de la Cala di Barcaju nous commençons notre parcours pédestre.
Là encore nous aurions pu poursuivre jusqu'au parking récemment aménagé par le Conservatoire du littoral, ce même gestionnaire ayant un peu brouillé les pistes au départ en modifiant les accès (par rapport aux indications lues dans le Rother)
Bref, après quelques tâtonnements, nous voilà sur la bonne voie en compagnie d'un autre couple bien content de profiter de notre documentation. En fonction de nos arrêts photo réciproques, ils vont nous devancer ou nous suivre un bon moment.
Dès le début, cette jolie plage va nous retenir un instant, notamment pour ce dallage évoquant le "pavé d'église " islandais de Kirkjubaejarklaustur. Mais les gourmands pourraient aussi y voir des petits pains carrés farinés ;-)
A la Cala Longa, première difficulté du parcours. Au fond de cette crique sableuse, il s'agit de traverser une accumulation de posidonies baignant dans l'eau de mer. Le passage est délicat si l'on veut éviter de mouiller ses chaussettes. Nos corandonneurs abdiquent. A partir de ce moment-là, nous poursuivons seuls et ne verrons plus personne jusqu'au retour à ce point précis dans l'après-midi.
Pourtant, c'est là que commence la partie la plus intéressante… avec tous ces guetteurs de pierre jalonnant l'itinéraire : à terre, le fantôme à la cagoule et l'ours, en mer l'écueil de la dent du bandit et le rocher de la tortue, indique le document du Conservatoire du littoral.
Le fantôme à la cagoule, serait-ce celui-ci ?
Ou bien celui-là ?
En tout cas, il n'y a pas d'erreur possible pour le rocher à la tortue, c'est sans hésitation celui-ci !
Quant à l'écueil de la dent du bandit, nous ne l'avons pas vu, à moins que ce soit celui-là. Moi, il m'évoque plutôt un monstre marin pataugeant dans les flots.
Surplombant le monstre des mers, on aperçoit maintenant le phare de Senetosa, original par ses deux tours blanches culminant à une quinzaine de mètres de hauteur. Allumé en 1892 et éclairant à 22 miles vers le large la route maritime entre le golfe d'Ajaccio et Bonifacio, il a connu jusqu'en 2008 plusieurs générations de gardiens.
Nous dépassons le cap, poursuivant le long de cette côte rocheuse très découpée.
A l'approche de la Cala di Conca, le maquis prend des airs de jardin d'agrément aux buissons bien taillés. Est-ce l'œuvre d'un jardinier zélé du Conservatoire du littoral ou tout simplement celle de Dame Nature ? Bluffant en tout cas.
Une pause à Conca est alors bienvenue. Il est déjà 14 heures. Après notre pique-nique, nous laissons notre baguette de pain rassise aux goélands mais c'est un corbeau qui en profite.
Le sentier du littoral continue jusqu'à Campomoro, encore une quinzaine de kilomètres en plus, mais pour nous, il est l'heure de faire demi-tour.
Le retour se fait par la variante U Truonu, à distance de la côte, nous permettant de monter jusqu'à la tour de Senetosa. Construite en 1609 et dirigée traditionnellement par des notables sartenais accompagnés de quelques soldats, elle sera abandonnée en 1713 pour ne servir que de signal.
Hervé combat son vertige en grimpant par une échelle de fer jusqu'au sommet afin de nous ramener cette vue sur les alentours.
Après nous être focalisés sur la côte à l'aller, nous prenons à présent le temps d'explorer les zones humides cachées derrière les cordons dunaires pour y découvrir iris et orchidées sauvages.
Après toutes ces découvertes reste à réitérer l'exploit d'hier, nous tremper dans l'eau de la Cala di Murta Spana, sous l'œil ébahi de quelques touristes encapuchonnés. Avec tous ces kilomètres dans les jambes, nous avons bien chauffé et cette baignade tombe à point pour faire baisser notre température corporelle. L'eau est délicieuse !
En tout : 17,5 km avec 500 mètres de dénivelé, 7 heures en tout dont 5 heures et demie de marche effective.
Après avoir pris l'apéro offert par le patron, comme tous les soirs, il est l'heure de nous enquérir d'un lieu pour dîner.
Puisque "chez Antoine" nous a donné entière satisfaction hier, pourquoi changer ? Le seul petit changement concerne l'emplacement de notre table. Si hier il était supportable de s'attabler en terrasse, ce soir un petit vent frais nous fait opter pour la salle. Le dîner, lui, est toujours à la hauteur ! Jamais deux sans trois ? On avisera demain.
Distance parcourue en voiture dans la journée : 7 km
Sur le sentier de Tizzano à la Cala di Conca
L'Uomo di Cagna et les menhirs de Cauria
J6 : Samedi 3 mai 2014
Ce matin, le très beau temps sur la côte laisse espérer des conditions similaires dans l'arrière-pays alors profitons-en. Dès 9 heures, direction le village de Monaccia d'Aullène puis le hameau de Giannuccio à 50 km de notre base. Nous espérions trouver du ravitaillement sur le trajet mais rien. Tant pis, il nous reste bien quelques friandises à grignoter, ça devrait suffire.
Nous sommes tout étonnés d'être les premiers sur le parking, d'autant que nous sommes samedi. Il est sans doute encore un peu tôt.
Le but de cette journée est de revoir l'Uomo di Cagna, un énorme bilboquet rocheux, un "Balanced Rock" corse, en équilibre instable à 1217 mètres d'altitude, visible à des kilomètres à la ronde et point de repère autrefois pour la navigation.
Une randonnée que nous avions déjà réalisée en 1998 avec nos enfants alors âgés de 10 et 13 ans. Plus de 15 ans plus tard, c'est l'occasion de vérifier si contrairement à nous l'Uomo n'a pas changé.
Altitude de départ : 470 mètres.
Contrairement au littoral, le ciel est ici légèrement voilé.
La montée est douce sur un sentier bien tracé, se faufilant à l'ombre des bruyères et des chênes verts. A nos pieds, le village de Giannucio.
Déjà, plusieurs rochers révèlent les silhouettes insolites d'une ménagerie rocheuse et d'un peuple de pierre qui annoncent leur maître commun, le fameux Uomo.
Ici, une armée de cavaliers casqués veille sur son roi.
Là, c'est le loup du Petit Chaperon rouge qui monte la garde.
Au bout d'une heure, le sentier pénètre sous les pins maritimes tandis qu'au loin on aperçoit déjà le rocher vacillant.
Au sortir de la pinède, la partie se corse. L'Uomo se mérite et le parcours final est semé d'embûches.
D'abord, des blocs rocheux disséminés dans un enchevêtrement d'arbustes qu'il faut franchir en s'aidant des mains. Autant ranger les bâtons de marche, ils nous handicapent plus qu'autre chose. Certains troncs sont complètement lisses à force que les randonneurs s'y agrippent.
A ce stade, un message d'encouragement ne fait pas de mal !
Puis les arbres se raréfient, la végétation se rabougrit. Nous entrons dans un monde minéral dominé par l'Uomo di Cagna.
Mais s'en approcher réclame encore quelques efforts supplémentaires.
Non, nous n'y sommes pas encore. Celui-ci n'est qu'un de ses subalternes.
Finalement, le balisage nous conduit d'abord de l'autre côté de la crête jusqu'à un portail rocheux. Nous sommes les premiers sur le site. Il est près de 13 heures.
Profitons-en pour manger un petit morceau, surtout qu'entre temps, le ciel s'est couvert et qu'il commence à pleuvioter.
C'est à ce moment-là qu'une famille avec deux enfants accompagnée d'un chien nous rejoint.
Le père et sa fille tentent de se rapprocher de la tête de l'Uomo. Rappelons que la première ascension de l'Uomo (avec des cordes) date de 1970 seulement.
Quant à nous, en raison des nuages qui progressent, nous préférons ne pas insister et rebrousser chemin au plus vite, nous contentant de lui tirer le portrait au téléobjectif.
Pourtant, en 1998, je posais juste sous son épaule !
Bilan : il n'a pas pris une ride. Quant à moi, c'est une autre histoire ;-)
A 15 h 15, nous sommes de retour à la voiture, ravis d'avoir pu refaire cette randonnée après tant d'années.
En tout : 10 km, 850 mètres de dénivelé et 5 heures pauses comprises.
Comme il est encore tôt, je persuade Hervé de faire un arrêt sur le trajet du retour au site mégalithique du plateau de Cauria, non loin de Tizzano. Il accepte à condition qu'il n'y ait pas de marche à faire. Juste des arrêts photo, lui ai-je promis.
Il faut quand même marcher un peu, près cinq kilomètres en tout, mais chut… faut pas le dire !
Arrivé au parking, il rouspète un peu puis finit par m'emboîter le pas pour voir à quoi ressemblent ces pierres mégalithiques.
Ma foi, sans être renversants, ils ont une bonne bouille et offrent une caution culturelle à ce séjour essentiellement tourné vers la nature.
Mais finalement plus que les pierres, ce sont des arbres remarquables dans un environnement bucolique qui vont nous inspirer.
Un chêne taillé par le vent !
Un autre noyé dans une mer d'asphodèles !
Enfin ce magnifique chêne-liège !
C'est sur ces images de colosses que nous rentrons à Tizzano. Comme hier, Gilles nous offre l'apéritif, accompagné de fèves crues fraîchement cueillies (surprenant mais très bonnes !)
Mais contrairement aux soirs précédents, nous faisons faux-bond à Antoine en choisissant son voisin mitoyen, l'Escale. Un dîner express avec formule veau aux olives et tarte aux pommes (une cuisine familiale pour un bon rapport qualité/prix) qui nous permet d'assister à notre retour aux dernières lueurs du soleil couchant.
Distance parcourue en voiture dans la journée : 115 km
L'Uomo di Cagna
Du sentier des Bruzzi aux falaises de Bonifacio
J7 : Dimanche 4 mai 2014
Il est temps de quitter Tizzano pour une nouvelle étape. Pour les trois prochaines nuits, nous avons une réservation à Bonifacio, ville incontournable de l'Extrême Sud corse que nous prendrons plaisir à revoir.
Moins de 70 kilomètres nous en séparent mais en cours de route, nous comptons emprunter quelques chemins de traverse.
C'est ainsi qu'à hauteur de Pianotolli, nous prenons la direction de la mer afin de rejoindre la presqu'île faisant face aux îles des Bruzzi où le Conservatoire du littoral a balisé un circuit de randonnée de deux heures.
A 10 h 15 nous sommes à pied d'œuvre. Il fait beau malgré la présence de quelques nuages.
Très vite, le regard permet d'embrasser le spectacle de cette péninsule déchiquetée où cistes et arbousiers dégringolent jusqu'à la mer.
Chaque baie rocheuse nous dévoile son lot de surprises.
Ici… un genévrier solitaire tente de résister tel un désespéré aux assauts du vent et des vagues.
Là… Vénus de granite et destrier sauvage ont investi cet écueil protégé.
Puis, au détour du sentier, quelle ne fut notre surprise de rencontrer la même famille qu'hier à l'Uomo di Cagna. Il faut croire que la Corse est petite.
Alors qu'ils se posent sur la plage pour pique-niquer, nous pressons le pas, le ciel se couvre de plus en plus sur l'arrière-pays. Des coups de tonnerre annonciateurs d'orage résonnent dans la montagne.
Nous terminons le parcours au pas de course et sous la pluie. En arrivant à la voiture, nous échappons de justesse au déluge.
Bien calfeutrés dans notre voiture, nous poursuivons sous des trombes d'eau en direction de Bonifacio, jusqu'à l'Ermitage de la Trinité qui devait être le point de départ de notre balade de l'après-midi.
Il pleut toujours. Nous hésitons… avant d'annuler purement et simplement cette deuxième randonnée.
Mais avant de quitter l'ermitage, nous ne manquons pas de profiter de la très belle vue qu'offre le site sur la Ville Haute de Bonifacio. Le bâtiment à plusieurs étages qui se détache à droite sur la photo, c'est l'hôtel Santa Teresa que nous avons retenu. 795 C'est finalement là que nous nous replions en attendant que la pluie cesse.
Waouh ! Très bel hôtel dans la Ville Haute. Chambre design, très cosy, avec balcon et vue sur les falaises jusqu'au phare de Pertusato. Nous adorons !
Mais déjà les dernières gouttes de pluie font place à un ciel de plus en plus bleu, nous arrachant très vite à notre chambre.
C'est parti pour une nouvelle découverte de la "capitale pittoresque de la Corse" avec ses falaises crayeuses, taillées par le vent et les embruns, sur lesquels les Génois ont construit un fort et toute une ville fortifiée, ceinte par trois kilomètres de remparts.
Et au pied de la ville, un fjord, un goulet, bref une calanque qui fait de Bonifacio un des plus beaux mouillages de Méditerranée.
Une cité à ne pas manquer !
Nul besoin d'aller bien loin pour jouir des meilleures vues.
Juste à côté de l'hôtel, la promenade St François permet de balayer du regard les falaises blanches jusqu'à la pointe Sud de la Corse.
A l'opposé, le chemin de ronde fait face au phare de la Madonetta, trônant fièrement à l'entrée du port.
Puis la balade se poursuit dans la vieille ville au gré des ruelles et des placettes, entre églises et chapelles, entre bastion et citadelle, entre remparts et fortifications jusqu'au soir.
Enfin, au hasard d'une rue, dans une petite maison accrochée à la falaise, une petite salle à manger de six tables chez U Castillè nous tente vraiment. En réservant la seule table près de la fenêtre, nous prenons le temps d'apprécier le dîner tout en profitant de la vue.
Ce séjour à Bonifacio s'annonce sous le meilleur jour !
Distance parcourue en voiture dans la journée : 74 kilomètres.
Sur le sentier des Bruzzi
Du sommet de la Vacca Morta aux plages de Porto-Vecchio
J8 : Lundi 5 mai 2014
Un hôte un peu particulier s'invite à notre table de petit déjeuner, quémandant quelques miettes par la fenêtre ouverte.
Soleil et ciel bleu de bon matin nous incitent à privilégier une randonnée en montagne, près du petit village de L'Ospédale, à 50 kilomètres de Bonifacio.
Comme nous ne serons pas loin de Porto-Vecchio, il est prévu au retour de passer par l'une des plus belles plages de la région, celle de Palombaggia.
Mais tout d'abord, mettons le cap sur L'Ospédale et sa Punta di a Vacca Morta. C'est une randonnée que nous pensons déjà avoir faite en 2002 : on en garde une impression générale positive bien que l'on ne se souvienne pas vraiment des détails.
Alors c'est à la fois pour tester notre mémoire et la rafraîchir que nous l'entreprenons.
Le village de L'Ospédale ne nous est pas inconnu. En effet en le traversant il apparaît clairement que nous sommes déjà passés par là.
Mais à l'époque on a dû débuter la randonnée au refuge local en se contenant d'un aller/retour à la Punta di a Vacca Morta. Aujourd'hui en revanche, nous avons prévu une variante en boucle proposée par le guide Rother dont le point de départ se trouve au col de Mela.
Le col culmine à plus de 1000 mètres, c'est l'altitude de départ la plus élevée de toutes nos randonnées du séjour.
Un petit pull n'est pas de trop au démarrage, pull qui sera rapidement remisé au fond du sac dès que le soleil va prendre un peu de hauteur.
La progression est agréable, presque sans effort, entre pins, maquis et bouquets d'hellébores.
C'est ainsi qu'au bout d'une heure nous voyons déjà se profiler la croix sommitale.
Là-haut, la vue est incroyable : à l'est le golfe de Porto-Vecchio, au nord le barrage de L'Ospédale et le massif de Bavella et à l'ouest le golfe de Valinco.
Au loin, les plus hauts sommets de l'île sont encore enneigés.
Vue sur le lac de retenue de L'Ospédale (au premier plan) et le golfe de Porto-Vecchio à l'arrière-plan.
Finalement, une randonnée facile avec un excellent rapport panorama/difficulté qui la rend accessibles aux familles, nombreuses sur place ce jour-là.
On se bouscule presque au sommet !
Quant à nous, il nous reste à boucler le tour en commençant par une descente raide et pierreuse jusqu'au refuge de Cartalavonu. De là, nous longeons la route pendant un kilomètre avant de traverser une pinède par le "sentier des taffoni".
Dans la forêt, le sous-bois est tapissé de cyclamens et de violettes.
Retour au col de Mela à 13 h 30. Bilan : 8 kilomètres, 400 mètres de dénivelé, 3 heures pauses comprises.
La température en forêt ne dépassant pas 14 à 15 degrés, nous sommes impatients d'aller nous réchauffer sur le littoral. Au fil de la descente entre L'Ospédale et Porto-Vecchio, nous voyons le thermomètre grimper à vue d'œil pour finalement afficher 23 degrés en bord de mer.
Le projet de l'après-midi est de se baigner et de se poser sur l'une des plus belles plages de Porto-Vecchio voire de la Corse, en tout cas notre préférée, celle de Palombaggia.
Mais les accès aux plages ont dû être modifiés en dix ans. Nous avons un peu de mal à reconnaître les lieux, surtout que cette fois-ci nous arrivons par l'accès sud de la route de Picovaggia alors qu'habituellement nous accédions par le nord.
Finalement, nous nous sommes arrêtés à la plage de Tamaricciu, sublime par ailleurs, sans doute aussi belle que sa voisine Palombaggia.
Pins parasols et rotonde, plage de sable blanc et côte rocheuse abritée, eaux turquoises, déployés en contrebas d'un maquis serré contribuent à faire de ce site un endroit absolument idyllique.
Dans ce contexte, impossible de résister ! Le photographe abandonne aussitôt son appareil pour se jeter à l'eau. J'en fais de même… après avoir rangé l'appareil photo ;-)
Puis après la baignade, une petite séance de bronzette ne fait pas de mal, histoire de renouveler son stock de vitamine D après l'hiver.
Enfin, avant le retour à Bonifacio, nous avions envie de revoir la plage de Rondinara, dont nous gardions le souvenir d'une magnifique plage toute ronde. Elle est certes très belle aussi, mais un cran au-dessous de celle de Tamaricciu.
Allez, pour finir en beauté, une dernière vue de Tamaricciu… pour le plaisir des yeux !
Une très belle journée estivale qui se finit sur les Terrasses d'Aragon à goûter des spécialités corses : raviolis au brocciu et fiadone !
Distance parcourue en voiture dans la journée : 121 km
Plage de Tamaricciu (Porto-Vecchio)
Bonifacio : du col St Roch au phare de Pertusato
Mardi 6 mai 2014
Aujourd'hui matinée sans voiture : nous partons directement depuis notre hôtel.
Après avoir rejoint le col St Roch au pied du Bastion, nous empruntons le chemin qui s'étire en bordure de falaise et file jusqu'au sémaphore, puis jusqu'au phare.
C'est une balade que nous avons sans doute déjà faite en novembre 2002 mais au printemps elle présente un intérêt différent, tout en offrant des vues fabuleuses sur Bonifacio.
Dès le début du sentier, la ville se laisse admirer dans la lumière matinale.
Puis un peu plus loin, c'est le "Grain de sable" qui se dore au soleil ! Morceau décroché de la falaise et planté dans la mer, il est devenu un îlot.
Toujours aussi attrayante d'encore plus loin !
Pourtant à cette distance, avec un coup de zoom, l'hôtel Santa Teresa semble tout proche.
Après avoir dépassé le sémaphore, cap sur la pointe extrême de la Corse, le Capu Pertusatu où nous sommes étonnamment… seuls !
Mais plus que le cap ou le phare, c'est la plage en contrebas qui nous attire, celle de St Antoine.
Plutôt que d'y accéder en faisant le tour, Hervé nous fait passer au plus direct, par une descente un peu scabreuse à flanc de falaise. Heureusement qu'il y a quelques racines pour s'agripper !
La plage est merveilleuse et ce navire de pierre échoué donne un cachet supplémentaire à ce ruban de sable.
Nous nous attardons les pieds dans l'eau pendant un long moment. La Sardaigne semble si proche qu'on pourrait presque la toucher et les îles Lavezzi sont à un jet de pierre. L'endroit est paisible, la mer calme, le sable doux, l'eau claire… c'est le bonheur !
Une douce rêverie qu'il va être dur d'interrompre pour reprendre le chemin du retour sur lequel les promeneurs se suivent maintenant en file indienne ou… presque !
Quant à nous, nous en profitons pour observer les fleurs qui se déclinent en bouquets roses et jaunes de part et d'autre du sentier.
En jaune et rose, toute un assortiment de variétés !
Enfin, à l'approche de la ville, une dernière vue sur ces maisons typiques agglutinées à la falaise et dont on se demande par quel mystère elles tiennent toujours.
Une très belle randonnée, absolument incontournable lors d'un séjour à Bonifacio.
En tout 10 km, 300 mètres de dénivelé, 4 heures et demie depuis notre hôtel, pauses comprises.
Avec 24 degrés à l'ombre, quoi de mieux qu'un coin de plage pour l'après-midi. Alors direction Piantarella (en voiture) puis la plage de Petit Sperone (à pied) pour un repos bien mérité.
On se croirait presque en été !
On ne peut pas quitter Bonifacio sans goûter la spécialité locale, les fameuses aubergines à la bonifacienne. Alors en entrant au Stella d'Oro, le choix du plat est vite fait et nous ne le regretterons pas !
Distance parcourue en voiture dans la journée : 18 km
Plage de St Antoine (Bonifacio)
Un dernier détour à Campomoro avant le retour à Ajaccio
J10 : Mercredi 7 mai 2014
Toutes les bonnes choses ont une fin, c'est déjà le dernier jour de notre équipée corse. Avant le retour à Ajaccio en début d'après-midi, nous disposons d'un peu de temps à consacrer à une dernière randonnée mais compte tenu des temps de trajet il ne faudrait pas excéder deux heures de marche.
Ça tombe bien, dans ma sélection de balades, il y en a une qui fait pile cette durée… à la pointe de Campomoro à mi-parcours entre Bonifacio et Ajaccio. Alors en route !
Si le début du trajet vers Campomoro se fait sur la N196 très roulante, la suite est une succession de petites routes étroites et sinueuses typiquement corses.
Au bout d'une heure et demie, la pointe rocheuse coiffée de sa tour génoise massive s'offre enfin au regard.
Un village attachant, une belle plage de sable, quelques barques de pêcheurs, quelques voiles multicolores : le décor est planté. Les chaussures sont aussitôt enfilées pour fouler les derniers arpents corses.
En faisant le tour de la pointe, le contraste entre les paysages est saisissant : à l'est, bien à l'abri de la forteresse génoise, le maquis s'élève à la recherche de lumière alors qu'à l'ouest, tournée vers le large, la végétation n'a pas loisir à grandir.
Là, dans l'anse des Génois, ce sont toujours ces fameux taffonis qui règnent en maîtres, offrant au promeneur leurs silhouettes tourmentées.
Bien que la balade se poursuive indéfiniment le long du littoral, il est temps pour nous de l'interrompre en coupant par les terres via la boucle I Pozzi qui, entre murets et bergeries, nous livre les clés d'un passé agricole datant d'une centaine d'années .
Nous sommes pile dans les temps. Après un pique-nique sur la plage, suite du trajet en voiture vers Ajaccio où nous avons prévu d'arriver vers 15 heures.
Au col St Georges, nous reconnaissons l'auberge dans laquelle nous avions fait étape sur le Mare a Mare en 2007.
A 15 h 30, nous nous garons devant l'hôtel San Carlu à Ajaccio : pari (presque !) tenu !
En face de la Citadelle, tout près des quais et à deux pas de la vieille ville, l'hôtel San Carlu est extrêmement bien situé et la chambre à notre goût.
De la citadelle, possession militaire, nous ne verrons pas un seul occupant mais assistons amusés au manège des ânes et aux acrobaties des chèvres dans le fossé qui l'entoure ;-)
La fin de l'après-midi nous laisse le temps de flâner sur le bord de mer, de nous perdre dans les petites ruelles de la vieille ville avant de trouver une bonne table pour ce soir.
Parmi les suggestions de notre réceptionniste, aucune ne nous inspire et c'est au feeling que nous choisissons le Bosco… nous avons bien fait !
Demain, retour sur le continent avec dans nos valises quelques confitures dont les parfums de figue, de myrte, de clémentine et de cédrat permettront tels des madeleines de Proust de prolonger le voyage pendant quelques temps encore.
Distance parcourue en voiture dans la journée : 157 km Distance totale sur l'ensemble du séjour : 850 km
Sur la pointe de Campomoro

Le mot de la fin
Impressions générales
Cela fait longtemps que nous sommes fans de la Corse, ce nouveau voyage n'a fait que renforcer notre sentiment. Nous avons adoré et n'avons qu'une hâte, y retourner !
Le temps a été agréable pendant ces dix jours même si par moments le soleil a parfois joué à cache-cache avec les nuages. Au final il n'y a eu que quelques heures de pluie qui ont eu peu d'impact sur nos activités.
Le choix de trois destinations pour dix jours a été parfait. On a pu réellement se poser à chaque fois deux journées pleines pour profiter des environs.
Nos coups de cœur
Tout, tout, tout !
Porto pour les roches rouges des calanques, Les sentiers littoraux du Capu Muru, de Senetosa et de Campomoro pour leurs tours génoises, leur maquis et leurs taffonis, L'Uomo di Cagna pour les souvenirs et le paysage, Bonifacio pour ses falaises blanches Porto-Vecchio pour ses plages idylliques La flore printanière à son apogée partout !
Un regret ?
Pas vraiment ! On savait que début mai nous avions peu de chance de pouvoir nous aventurer au centre de l'île. Le choix de rester sur le littoral a été payant.
Il faudra incontestablement revenir, la Corse a encore tant de merveilles à offrir… et nous sommes loin d'avoir épuisé tout notre guide de randonnées ;-)
A propos du véhicule, de l'itinéraire
Avec seulement 850 kilomètres en 10 jours, nous avons opté pour un parcours tranquille.
La petite DS3 était donc suffisante. Côté consommation elle était plutôt économe avec une consommation d'à peine 50 litres avec une conduite apaisée pour l'ensemble du voyage.
A propos des hébergements
Ils ont tous parfaitement répondu à nos attentes : belle situation, charme et qualité.
Néanmoins, petit coup de gueule pour le Santa Teresa à Bonifacio dont le prix du petit déjeuner est vraiment excessif.
En revanche, coup de chapeau pour l'hôtel du Golfe à Tizzano où en plus de la situation de l'hôtel, du confort de la chambre, de la qualité du petit déjeuner à prix raisonnable, nous avons eu un accueil sincère et chaleureux.
Ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages :
Pour randonner en Corse, l'indispensable petit livre rouge… le guide Rother référençant 75 randonnées entre mer et montagne.
Sites Internet : Le site de Jérôme Rattat présentant de magnifiques photos issues de ses voyages en Corse.
Le site du Conservatoire du littoral avec des documents PDF à télécharger sur les sites classés par le gestionnaire.
Le site de la Réserve naturelle des Bouches de Bonifacio avec des documents PDF à télécharger décrivant les sentiers de cette réserve.
Le site RandoGPS avec des traces GPS en France en général, Corse y compris.
Un dernier mot…
Quand est-ce qu'on y retourne ?
En attendant : un nouveau fabuleux voyage se profile ! Rendez-vous dans quelques semaines en terre Viking ;-) Départ le 9 juin pour la Norvège !
https://sites.google.com/...uleuxvoyagesnorvege/
Astérolides maritimes
Le récit accompagné de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/retourencorse
Ci-dessous le texte seulement accompagné d'une petite sélection de photos.
...........................................................................................................................................................Présentation
Pour ces vacances de printemps, nous avons d'abord pensé à la Sardaigne avant de nous raviser pour nous tourner vers une valeur sûre, la Corse et ce…pour la septième fois.
Avec ses sommets imposants, ses torrents limpides et ses magnifiques lacs de montagne, avec ces côtes sauvages et ses criques idylliques, la Corse est à la fois le paradis des randonneurs et celui des amateurs de plages et de mer.
Pour nous, la preuve n'est plus à faire, cela fait longtemps que nous sommes tombés sous son charme !
D'ailleurs, elle n'a presque plus de secrets pour nous, après l'avoir sillonnée de long en large, de la mer à la montagne, à plusieurs reprises entre 1998 et 2004. Mais en dehors de notre dernier séjour réalisé en mai 2007 sur le sentier "Mare a Mare", nous ne gardons qu'un souvenir très ténu de certains lieux.
Le but de ce nouveau séjour est donc de nous rafraîchir la mémoire et de voir ou de revoir quelques-unes des destinations les plus emblématiques de l'île, principalement situées dans le Sud et l'Ouest.
Le voyage est prévu en avion et nous louerons une petite voiture sur place.
D'un précédent séjour en mai, nous avons retenu qu'à cette période le beau temps n'est pas encore garanti et que si nous voulions mettre toutes les chances de notre côté, il était préférable de rester sur le littoral.
C'est pourquoi nous retenons trois étapes où nous passerons à chaque fois trois nuits : à Porto, Tizzano et Bonifacio avec une arrivée et un départ d'Ajaccio.
Dix jours en tout du 28 avril au 8 mai 2014.
Au programme, des randonnées avec, pourquoi pas, des baignades si la météo le permet.
Alors prêts à nous suivre sur les chemins corses ?

Premières senteurs de maquis sur le sentier du Capu Rossu
J1 : Lundi 28 avril 2014
Avec un départ matinal de Paris-Orly, nous bénéficions dès notre arrivée d'une grosse demi-journée. Certes, la météo n'est pas des plus fameuses, il fait gris sur Ajaccio et, sur la montagne, c'est encore pire. A ce compte-là, il nous faut immédiatement renoncer à notre projet initial de revoir le lac de Creno, situé à plus de 1300 mètres d'altitude. Recentrons-nous plutôt sur la côte.
Alors après avoir récupéré notre voiture chez Citer (une DS 3 quasi neuve), fait quelques courses dans le centre commercial de Mezzavia, nous mettons le cap vers le nord-ouest sur la D81 en direction de Porto où nous logerons les trois nuits à venir.
80 kilomètres nous en séparent et sur les routes corses, il faut bien compter deux bonnes heures pour les parcourir. D'autant qu'il est midi et qu'un arrêt pique-nique s'impose dès la sortie d'Ajaccio afin de faire honneur à la charcuterie locale et nous mettre définitivement dans l'ambiance.
A hauteur de Sagone, la route suit les contours du golfe jusqu'à Cargèse. En raison de la météo perturbée, la mer est blanche d'écume si bien qu'on pourrait se croire sur les bords de l'océan à Swakopmund ! Une image étonnante tellement éloignée de la belle Bleue à laquelle on s'attend.
Après un dernier passage dans les terres, nous voilà arrivés à Piana peu après 14 heures. C'est là que nous attend notre première randonnée du séjour… au Capu Rossu.
En ligne de mire, une tour génoise dressée sur une falaise de porphyre rouge surplombant le golfe de Porto.
Sur le parking, des randonneurs se targuent d'avoir fait la balade en un peu plus de deux heures. Le guide Rother indique trois heures et le document du Conservatoire du littoral cinq, nous espérons nous situer dans la moyenne. De fait, nous ne sommes pas là pour battre un record alors mora… mora comme diraient les Malgaches, d'autant qu'il faut remettre notre machine en route.
Entre romarins, cistes et arbousiers, nous suivons le petit sentier rocailleux (en descente… facile !) tout en humant avec bonheur l'air parfumé du maquis et la brise marine chargée d'embruns.
Le spectacle est à la fois sur l'eau avec ces monolithes surgissant des flots et sur la terre avec ces brassées de fleurs garnissant le sentier.
Les asphodèles nous font une véritable haie d'honneur !
Plus loin, des murets nous rappellent, qu'en un temps pas si lointain, le cap aujourd'hui déserté, était habité. Des constructions en pierre appelées casettes servaient au stockage de la paille et du blé et servaient d'abri aux hommes et aux bêtes.
L'une d'entre elles a été rénovée récemment.
Un tunnel végétal qu'on croirait taillé en conséquence offre un peu d'ombre aux randonneurs de passage avant de s'engager dans l'assaut final vers la tour.
Construite sur une falaise de plus de 300 mètres de haut, la tour génoise de Turghiu offre à 360 degrés à la ronde une vue époustouflante sur le paysage environnant avec une impression d'être à l'extrémité du monde…
Dommage que les nuages soient venus obscurcir le tableau.
Mais la descente nous donne l'occasion de quelques jolies vues supplémentaires.
Et après un nouveau passage près de la maisonnette et de son aire de battage, nous sommes de retour à la voiture à 18 heures.
Pari tenu : un peu moins de 4 heures en tout pour 7,7 km et 500 mètres de dénivelé… une belle mise en bouche pour cette première journée corse.
Il n'y a plus qu'à rejoindre Porto en passant par la route des Calanche de Piana, un parcours qui n'a rien à envier à Zion ou à Bryce avec ses énormes colosses de granit rouge. On aura l'occasion d'y repasser alors aujourd'hui sous un ciel à nouveau nuageux on ne s'arrête que brièvement juste avant Porto.
Serrée autour de sa tour génoise usée par les vents et battue par les vagues, au fond d'un golfe extraordinaire taillé à flanc de montagne, toute une palette d'hôtels et de restaurants font de cette "marine" une base idéale pour découvrir la côte et l'arrière-pays.
C'est là que nous posons nos valises à l'hôtel des Flots Bleus dans une petite chambre rénovée, avec une grande terrasse garnie de chaises longues, pile en face de la fameuse tour génoise.
La mer est démontée mais le fracas des vagues est atténué par le double vitrage. Nous pourrons donc dormir sur nos deux oreilles.
Mais avant cela, il est temps de se mettre à table au restaurant tout proche, "la Mer". Le menu se laisse aisément deviner !
Entre l'entrée et le plat, nous abandonnons momentanément notre table pour mettre le coucher de soleil dans la boîte, un des plus beaux de la Méditerranée, dit-on ! Somptueux effectivement !
Kilométrage au compteur au départ : 489 km Distance parcourue dans la journée : 102 km
Tour génoise du Capu Rossu

Dans les Calanche de Piana : du Capu d'Ortu aux Roches bleues
J2 : Mardi 29 avril 2014
La météo prévoit aujourd'hui la plus belle journée de la semaine alors pas d'hésitation, c'est le jour idéal pour entreprendre la randonnée vers le Capu d'Ortu qui, avec ses 1294 mètres d'altitude, est le point culminant des Calanche de Piana.
Estimation : 6 à 7 heures aller-retour.
Pas de grand trajet à faire en voiture, le point de départ se trouve comme hier dans le village voisin, cette fois au stade de Piana.
Altitude de départ : 480 mètres.
A 9 h 45 nous sommes fins prêts ! Pour que le photographe ait un champ d'action facilité, c'est moi qui porte tout (en dehors du matériel photo, bien sûr) : deux vestes, le pique-nique et quatre litres d'eau. Aïe, ça pèse !
A l'extrémité du stade, nous commençons par traverser une jolie pinède piquetée de bleu par le romarin en fleurs. Le sentier prend tout doucement de la hauteur. Le sac à dos me laboure les épaules. Courage !
Une fois sortis de la forêt, le paysage devient plus minéral puis la montée s'intensifie en direction d'Ortu.
A partir de Bocca di Piazza, le sentier disparaît totalement, il faut maintenant s'orienter en suivant les cairns (et aussi la trace du GPS, ça aide !).
Mais en entrant au royaume des taffonis (= gros trous en corse), ces cavités sculptées dans la roche par le vent et l'eau, le parcours devient plus ludique.
En son temps, ces paysages ont inspiré Maupassant dans "Une vie": "… ces surprenants rochers semblaient des arbres, des plantes, des bêtes, des monuments, des hommes, des moines en robe, des diables cornus, des oiseaux démesurés, tout un peuple monstrueux, une ménagerie de cauchemar pétrifié par le vouloir de quelque dieu extravagant".
En voici quelques spécimens :
De pierre en pierre, de caillou en caillou, de cairn en cairn, de marche en marche, on a l'impression de se rapprocher du Capu mais à chaque étage il se dérobe encore un peu plus.
Pourtant, les premières vues sur la mer confirment que nous avons bien avancé ! Cela fait plus de deux heures que nous crapahutons.
Devant nous se présentent plusieurs couloirs rocheux de plus en plus étroits qu'il faut escalader en y mettant les mains. Hervé a pitié de moi et me déleste du sac à dos, je me sens alors légère comme un cabri corse et surmonte allègrement les dernières difficultés.
Nous y sommes enfin ! Il est 13 heures !
A nos pieds, la marine et la plage de Porto ainsi que toute la côte jusqu'au golfe de Girolata et la réserve de Scandola ! Splendide !
Après avoir passé une heure à nous sustenter et nous reposer, il est temps d'amorcer la descente qui s'étire, s'étire… à n'en plus finir.
Heureusement entre les vues panoramiques, les formations rocheuses remarquables et l'observation minutieuse de la flore, il y a de quoi s'occuper.
D'abord les fleurs…Orchidée, Ciste, Crocus
Encore des rochers "minces, ronds, tordus, crochus, difformes, fantastiques…" (Maupassant)
Une fois revenus à Bocca di Piazza, en optant pour la variante via les "Roches Bleues", il nous faut franchir une dernière chaîne de collines puis c'est l'ultime descente à travers une châtaigneraie avant le retour à Piana.
Une procession de pénitents nous coupe la route ;-)
Enfin le stade est en vue. Il est 17 heures. Nous sommes fourbus mais ravis.
Une randonnée exceptionnelle, une des plus belles de Corse selon les guides.
En tout : 13 km, 900 mètres de dénivelé, 7 heures, pauses comprises.
Sur le trajet du retour vers Porto, le chalet des Roches Bleues tombe à pic. Sa terrasse offre une pause rafraîchissante tout en bénéficiant des meilleurs points de vue sur les Calanche.
Plus tard, pour nous requinquer définitivement, nous nous attablons au "Monte Rosso", attirés à la fois par le monde (une salle pleine, c'est bon signe) et par les accords de guitare de Gilbert.
Dans la nuit, la tour génoise brille de mille feux sur fond de soleil couchant.
Distance parcourue dans la journée : 23 km
Taffoni sur le sentier du Capu d'Ortu

De Porto à Piana : Château fort et Bocca Lenzana
J3 : Mercredi 30 avril 2014
Nos muscles gardent la trace des 900 mètres de dénivelé d'hier. Nous ne sommes donc pas mécontents de voir le ciel s'obscurcir ce matin et même quelques gouttes de pluie toucher le sol de notre terrasse, nous donnant le prétexte d'une (petite) grasse matinée.
Une heure plus tard, les nuages se sont disloqués mais devant le temps toujours incertain, nous décidons de ne pas entreprendre de randonnée longue mais plutôt deux courtes, histoire de pouvoir battre en retraite si le temps devenait menaçant. Entre les deux, un retour à l'hôtel sera bienvenu.
Le point de départ, toujours situé entre Porto et Piana, est encore moins éloigné que celui d'hier.
Le sentier de la Tête du Chien au Château Fort est un parcours très fréquenté. Mais si certains s'y lancent endimanchés, il n'est pas aussi aisé que ne le laisse présager le panneau de départ indiquant trente petites minutes seulement.
En effet, on accède au Château fort par un sentier escarpé essentiellement en descente (il faudra donc remonter au retour ;-) à travers une galerie de rochers dont voici un exemplaire :
La Tête de Chien ? Non, j'y verrais plutôt une tête de poule !
Tout au bout, arrivée sur un plateau rocheux où la vue porte à la fois… .. sur le village de Piana joliment lové entre les roches rouges .. sur le Château fort, colosse de pierre pareil à une forteresse se dressant au dessus des flots d'un bleu profond .. sur l'ensemble du golfe de Porto.
Il est presque midi et à nouveau de gros nuages noirs n'augurent rien de bon. On sera mieux sur la terrasse de notre chambre pour observer l'évolution des conditions météorologiques. Finalement, ça s'arrange et en début d'après-midi, il est possible d'envisager une nouvelle sortie.
Après avoir étudié une carte IGN vieille de plus de 10 ans, nous pointons une boucle sur les hauteurs de Porto sans vraiment savoir si ce chemin existe toujours et si nous pourrons mener la randonnée à son terme. Nous partons donc un peu vers l'aventure.
Première difficulté : trouver le point de départ sur la D81 à la sortie de Porto, sur la route en direction de Calvi. Après un faux départ sur un semblant de trace envahie de ronces, nous étions sur le point d'abandonner quand, quelques mètres plus bas, Hervé découvre un accès via une corde.
Eureka, ça ne peut être que là !
Nous nous frayons un chemin entre genêts et cistes de Montpellier. Ces derniers sont couverts d'une sorte de mousse blanche, appelée crachat de coucou, et fabriquée par des larves de Cercopes.
Gloups, nos vêtements absorbent un peu de cette mousse au passage.
Sous ces arbustes, on trouve parfois le Citinet du Ciste qui vit à leurs pieds et le parasite.
Après avoir surplombé la mer pendant un moment, notre sentier débouche sur une voie carrossable presque verticale. On la suit jusqu'à 520 mètres d'altitude.
A cet endroit et comme prévu par notre bonne vieille carte, nous trouvons à droite un large chemin marqué d'un ruban, semblant aller dans la bonne direction.
Il permet une vue différente sur la baie, sur l'envers des Calanche… avant de nous ramener plus vite que prévu sur la fameuse piste carrossable que nous venions de quitter.
Sans plus chercher davantage, nous retournons sur nos pas jusqu'à notre point de départ, essuyant une deuxième fois les crachats de coucou mais découvrant au passage quelques fleurs remarquables.
De gauche à droite : Muscari à toupet (Muscari comosum), Pancrace d'Illyrie (Pancratium illyricum) Cyclamen sauvage (Cyclamen repandum) Hélianthème à gouttes (Tuberaria guttara)
Conclusion : le terrain a dû être modifié depuis l'édition de notre carte. Voici le tracé de notre balade (en rose l'aller, en jaune le retour) par rapport à celui envisagé (trace en noir).
Finalement, nous ne sommes pas mécontents d'en avoir parcouru une version raccourcie (deux heures en tout) car l'originale aurait sans doute été trop longue.
Pour clore l'après-midi, nous poussons en voiture jusqu'à la plage de Bussaghia aperçue depuis les hauteurs de Bocca Lenzana, une plage de galets roulés par les vagues.
La paillotte de plage n'étant pas encore opérationnelle, retour à Porto pour un verre chez le glacier des Flots Bleus.
Notre séjour à Porto s'achève par un nouveau dîner au Monte Rosso surtout pour les talents musicaux de Gilbert. Demain, route vers le golfe de Valinco et Tizzano.
Le Château fort

Premier mai au Capu di Muru
J4 : Jeudi 1er mai 2014
Grand ciel bleu ce matin. Dommage que ce début de matinée soit prévu pour rouler. En effet, après un dernier coup d'œil sur les roches rouges de Piana, nous prenons la route dès 8 h 30 pour rejoindre le golfe de Valinco.
Dernière image des Calanche ! On distingue les premiers bateaux menant les touristes vers la réserve de Scandola. Cloués au port depuis trois jours en raison de la météo, ils sont à nouveau de sortie.
Ce soir, nous sommes attendus à Tizzano mais avant, nous voulons prendre le temps de découvrir le Capu di Muru, élancé entre le golfe d'Ajaccio et celui de Valinco. C'est un coin que nous n'avions encore jamais exploré lors de nos précédents séjours. Après en avoir vu des photos, il était impensable de ne pas y faire un détour.
Il est presque midi quand nous atteignons le parking, déjà saturé, de Cascionu. Précisons qu'il fait très beau, que nous sommes le premier mai et que le stationnement ne comprend pas plus de 5 ou 6 places. En saison, ça doit être infernal !
Après un rapide pique-nique à l'ombre d'un énorme eucalyptus (c'est déjà ça de moins à porter), nous nous mettons en route vers le premier point d'intérêt du cap : sa tour génoise.
Achevée en 1599, elle fait partie d'un ensemble de six unités défensives réalisées au XVIème siècle sur la demande des populations alentours.
Sa terrasse sommitale offre au promeneur un belvédère de premier choix avec un panorama exceptionnel sur le golfe d'Ajaccio (on devine la capitale corse au loin) et sur la mer aux eaux turquoises en contrebas.
Si la plupart des randonneurs se contentent de visiter la tour et puis s'en vont, le cap offre bien plus d'attraits à ceux qui poursuivent la balade.
Alors bien sûr, nous poursuivons ;-)… vers la Casa di Capu Muru d'abord, une belle bâtisse qui servait de logis à des agriculteurs et où l'on fabriquait autrefois du fromage.
Un peu plus loin, des amateurs d'ornithologie nous mettent sur la voie de… ces Guêpiers d'Europe au plumage chatoyant. Sans eux et leur appareil photo à rallonges, nous serions passés à côté.
Quittant maintenant la crête par un défilé rocheux livré au maquis , nous trouvons en bord de mer un univers aride et fantasmagorique, peuplé de taffoni étranges, modelés par la force du vent et de la mer.
Notre imagination vagabonde au gré des chaos rocheux. Marteau ? Bateau échoué ? Champignon ? Monstres ? Profils inquiétants ? Foule de curieux ?
Seul, à l'horizon, la légèreté d'une voile, apporte un peu de douceur à ce monde brut de granit.
Au pied du phare, dans cette ambiance tourmentée, les pêcheurs ont construit une chapelle et sont allés jusqu'à planter oratoires et crucifix au sommet des rochers les plus escarpés afin que la Madonuccia les protège du naufrage. Un lieu de paix et de recueillement témoignant de la ferveur de la population locale !
Le sentier poursuit ensuite plus classiquement le long de la côte, dévoilant de petites criques rocheuses aux eaux cristallines. J'ai hâte de m'y baigner.
Mais la sente à peine visible menant à la Cala di Muru n'est pas facile à trouver. Sa balise toute rouillée cachée dans un fouillis d'arbustes a dû induire en erreur plus d'un promeneur. Nous finissons néanmoins, après quelques égarements, à atteindre la plage bien cachée, ramenant au passage d'autres randonneurs sur la voie.
Au bord de l'eau, de petites touches noires retiennent notre attention. De loin, on dirait des moules !
Des moules ? Pas vraiment !
En y regardant de plus près, elles ressemblent à de petits radeaux à voile.
Nous l'apprendrons plus tard, ce sont des vélelles, des cousines des méduses, en fait une colonie de polypes spécialisés. Elles s'échouent par centaines sur les plages au printemps et au début de l'été dégageant une odeur certaine.... La Corse ainsi que les côtes italiennes ont dû faire face à un phénomène de recrudescence en ce début mai.
En tout cas, cela ne nous a empêchés de prendre en ce premier mai notre premier bain de mer de l'année. L'eau était fraîche (14/15 degrés), température comparable à celle de Bretagne en plein été. Après plusieurs heures de marche, ça fait un bien fou.
Bien détendus, nous pouvons attaquer la fin de la randonnée. Et pour ce final, il valait mieux être d'attaque. Le guide Rother avait prévenu que le chemin était embroussaillé, c'est peu dire, il est complètement envahi. J'ai beau marcher les bras en l'air, je me fais lacérer tous les membres par les buissons.
Mais ce final un peu délicat n'a pas réussi à entacher le caractère exceptionnel de la randonnée. Nous avons été conquis par le Capu di Muru, par sa tour, ses amas rocheux, et sa plage bien cachée. Encore une superbe journée !
En tout 10 km, 250 mètres de dénivelé, 5 heures, pauses et baignade comprises.
Il nous faudra encore deux bonnes heures pour rejoindre Tizzano. Que les petits trajets corses sont longs !
Mais à l'hôtel du Golfe nous serons choyés. Dès notre arrivée, Gilles le patron attrape nos deux valises pour les monter au premier étage où se trouve notre chambre (des habitudes perdues autre part).
Une chambre douillette équipée d'un frigo (un excellent point !) avec balcon et vue sur le golfe de Valinco (au premier plan, une nappe de vélelles).
Pour le dîner, Gilles nous recommande le restaurant "Chez Antoine" dans le village, un excellent choix, aussi bien pour le service que pour le cadre et le contenu des assiettes. Macarons à la framboise en dessert… On reviendra !
Distance parcourue en voiture dans la journée : 185 km
Près du Capu di Muru

De Tizzano à Senetosa et à Cala di Conca par le sentier du littoral
J5 : Vendredi 2 mai 2014
Je pressentais que nous allions être choyés à Tizzano. Notre impression se confirme dès le petit déjeuner. Pour le même prix que celui servi à Porto (en Corse, les petits déjeuners ne sont pas compris dans le prix de la nuitée), il est plus consistant, plus varié et les produits proposés sont de bien meilleure qualité.
En revanche, côté météo, c'est plutôt tristounet ce matin. Les nuages, cantonnés à l'intérieur de l'île jusqu'à présent, sont en train de déborder sur le littoral, donnant même un peu de pluie.
Mais finalement le proverbe islandais "si le temps ne te plaît pas, attends cinq minutes" pourrait tout autant s'appliquer dans le cas présent. Il a suffi d'attendre un peu et effectivement… vers 10 heures, le soleil pointe son nez.
Inutile de faire beaucoup de route, la randonnée prévue débute à Tizzano. Nous aurions même pu partir de l'hôtel mais un petit préacheminement en voiture nous fait économiser deux fois trois quarts d'heures de marche, ce qui n'est pas rien dans une randonnée estimée à 16 kilomètres.
Après avoir garé notre petite DS sur le parking de la paillotte de la Cala di Barcaju nous commençons notre parcours pédestre.
Là encore nous aurions pu poursuivre jusqu'au parking récemment aménagé par le Conservatoire du littoral, ce même gestionnaire ayant un peu brouillé les pistes au départ en modifiant les accès (par rapport aux indications lues dans le Rother)
Bref, après quelques tâtonnements, nous voilà sur la bonne voie en compagnie d'un autre couple bien content de profiter de notre documentation. En fonction de nos arrêts photo réciproques, ils vont nous devancer ou nous suivre un bon moment.
Dès le début, cette jolie plage va nous retenir un instant, notamment pour ce dallage évoquant le "pavé d'église " islandais de Kirkjubaejarklaustur. Mais les gourmands pourraient aussi y voir des petits pains carrés farinés ;-)
A la Cala Longa, première difficulté du parcours. Au fond de cette crique sableuse, il s'agit de traverser une accumulation de posidonies baignant dans l'eau de mer. Le passage est délicat si l'on veut éviter de mouiller ses chaussettes. Nos corandonneurs abdiquent. A partir de ce moment-là, nous poursuivons seuls et ne verrons plus personne jusqu'au retour à ce point précis dans l'après-midi.
Pourtant, c'est là que commence la partie la plus intéressante… avec tous ces guetteurs de pierre jalonnant l'itinéraire : à terre, le fantôme à la cagoule et l'ours, en mer l'écueil de la dent du bandit et le rocher de la tortue, indique le document du Conservatoire du littoral.
Le fantôme à la cagoule, serait-ce celui-ci ?
Ou bien celui-là ?
En tout cas, il n'y a pas d'erreur possible pour le rocher à la tortue, c'est sans hésitation celui-ci !
Quant à l'écueil de la dent du bandit, nous ne l'avons pas vu, à moins que ce soit celui-là. Moi, il m'évoque plutôt un monstre marin pataugeant dans les flots.
Surplombant le monstre des mers, on aperçoit maintenant le phare de Senetosa, original par ses deux tours blanches culminant à une quinzaine de mètres de hauteur. Allumé en 1892 et éclairant à 22 miles vers le large la route maritime entre le golfe d'Ajaccio et Bonifacio, il a connu jusqu'en 2008 plusieurs générations de gardiens.
Nous dépassons le cap, poursuivant le long de cette côte rocheuse très découpée.
A l'approche de la Cala di Conca, le maquis prend des airs de jardin d'agrément aux buissons bien taillés. Est-ce l'œuvre d'un jardinier zélé du Conservatoire du littoral ou tout simplement celle de Dame Nature ? Bluffant en tout cas.
Une pause à Conca est alors bienvenue. Il est déjà 14 heures. Après notre pique-nique, nous laissons notre baguette de pain rassise aux goélands mais c'est un corbeau qui en profite.
Le sentier du littoral continue jusqu'à Campomoro, encore une quinzaine de kilomètres en plus, mais pour nous, il est l'heure de faire demi-tour.
Le retour se fait par la variante U Truonu, à distance de la côte, nous permettant de monter jusqu'à la tour de Senetosa. Construite en 1609 et dirigée traditionnellement par des notables sartenais accompagnés de quelques soldats, elle sera abandonnée en 1713 pour ne servir que de signal.
Hervé combat son vertige en grimpant par une échelle de fer jusqu'au sommet afin de nous ramener cette vue sur les alentours.
Après nous être focalisés sur la côte à l'aller, nous prenons à présent le temps d'explorer les zones humides cachées derrière les cordons dunaires pour y découvrir iris et orchidées sauvages.
Après toutes ces découvertes reste à réitérer l'exploit d'hier, nous tremper dans l'eau de la Cala di Murta Spana, sous l'œil ébahi de quelques touristes encapuchonnés. Avec tous ces kilomètres dans les jambes, nous avons bien chauffé et cette baignade tombe à point pour faire baisser notre température corporelle. L'eau est délicieuse !
En tout : 17,5 km avec 500 mètres de dénivelé, 7 heures en tout dont 5 heures et demie de marche effective.
Après avoir pris l'apéro offert par le patron, comme tous les soirs, il est l'heure de nous enquérir d'un lieu pour dîner.
Puisque "chez Antoine" nous a donné entière satisfaction hier, pourquoi changer ? Le seul petit changement concerne l'emplacement de notre table. Si hier il était supportable de s'attabler en terrasse, ce soir un petit vent frais nous fait opter pour la salle. Le dîner, lui, est toujours à la hauteur ! Jamais deux sans trois ? On avisera demain.
Distance parcourue en voiture dans la journée : 7 km
Sur le sentier de Tizzano à la Cala di Conca

L'Uomo di Cagna et les menhirs de Cauria
J6 : Samedi 3 mai 2014
Ce matin, le très beau temps sur la côte laisse espérer des conditions similaires dans l'arrière-pays alors profitons-en. Dès 9 heures, direction le village de Monaccia d'Aullène puis le hameau de Giannuccio à 50 km de notre base. Nous espérions trouver du ravitaillement sur le trajet mais rien. Tant pis, il nous reste bien quelques friandises à grignoter, ça devrait suffire.
Nous sommes tout étonnés d'être les premiers sur le parking, d'autant que nous sommes samedi. Il est sans doute encore un peu tôt.
Le but de cette journée est de revoir l'Uomo di Cagna, un énorme bilboquet rocheux, un "Balanced Rock" corse, en équilibre instable à 1217 mètres d'altitude, visible à des kilomètres à la ronde et point de repère autrefois pour la navigation.
Une randonnée que nous avions déjà réalisée en 1998 avec nos enfants alors âgés de 10 et 13 ans. Plus de 15 ans plus tard, c'est l'occasion de vérifier si contrairement à nous l'Uomo n'a pas changé.
Altitude de départ : 470 mètres.
Contrairement au littoral, le ciel est ici légèrement voilé.
La montée est douce sur un sentier bien tracé, se faufilant à l'ombre des bruyères et des chênes verts. A nos pieds, le village de Giannucio.
Déjà, plusieurs rochers révèlent les silhouettes insolites d'une ménagerie rocheuse et d'un peuple de pierre qui annoncent leur maître commun, le fameux Uomo.
Ici, une armée de cavaliers casqués veille sur son roi.
Là, c'est le loup du Petit Chaperon rouge qui monte la garde.
Au bout d'une heure, le sentier pénètre sous les pins maritimes tandis qu'au loin on aperçoit déjà le rocher vacillant.
Au sortir de la pinède, la partie se corse. L'Uomo se mérite et le parcours final est semé d'embûches.
D'abord, des blocs rocheux disséminés dans un enchevêtrement d'arbustes qu'il faut franchir en s'aidant des mains. Autant ranger les bâtons de marche, ils nous handicapent plus qu'autre chose. Certains troncs sont complètement lisses à force que les randonneurs s'y agrippent.
A ce stade, un message d'encouragement ne fait pas de mal !
Puis les arbres se raréfient, la végétation se rabougrit. Nous entrons dans un monde minéral dominé par l'Uomo di Cagna.
Mais s'en approcher réclame encore quelques efforts supplémentaires.
Non, nous n'y sommes pas encore. Celui-ci n'est qu'un de ses subalternes.
Finalement, le balisage nous conduit d'abord de l'autre côté de la crête jusqu'à un portail rocheux. Nous sommes les premiers sur le site. Il est près de 13 heures.
Profitons-en pour manger un petit morceau, surtout qu'entre temps, le ciel s'est couvert et qu'il commence à pleuvioter.
C'est à ce moment-là qu'une famille avec deux enfants accompagnée d'un chien nous rejoint.
Le père et sa fille tentent de se rapprocher de la tête de l'Uomo. Rappelons que la première ascension de l'Uomo (avec des cordes) date de 1970 seulement.
Quant à nous, en raison des nuages qui progressent, nous préférons ne pas insister et rebrousser chemin au plus vite, nous contentant de lui tirer le portrait au téléobjectif.
Pourtant, en 1998, je posais juste sous son épaule !
Bilan : il n'a pas pris une ride. Quant à moi, c'est une autre histoire ;-)
A 15 h 15, nous sommes de retour à la voiture, ravis d'avoir pu refaire cette randonnée après tant d'années.
En tout : 10 km, 850 mètres de dénivelé et 5 heures pauses comprises.
Comme il est encore tôt, je persuade Hervé de faire un arrêt sur le trajet du retour au site mégalithique du plateau de Cauria, non loin de Tizzano. Il accepte à condition qu'il n'y ait pas de marche à faire. Juste des arrêts photo, lui ai-je promis.
Il faut quand même marcher un peu, près cinq kilomètres en tout, mais chut… faut pas le dire !
Arrivé au parking, il rouspète un peu puis finit par m'emboîter le pas pour voir à quoi ressemblent ces pierres mégalithiques.
Ma foi, sans être renversants, ils ont une bonne bouille et offrent une caution culturelle à ce séjour essentiellement tourné vers la nature.
Mais finalement plus que les pierres, ce sont des arbres remarquables dans un environnement bucolique qui vont nous inspirer.
Un chêne taillé par le vent !
Un autre noyé dans une mer d'asphodèles !
Enfin ce magnifique chêne-liège !
C'est sur ces images de colosses que nous rentrons à Tizzano. Comme hier, Gilles nous offre l'apéritif, accompagné de fèves crues fraîchement cueillies (surprenant mais très bonnes !)
Mais contrairement aux soirs précédents, nous faisons faux-bond à Antoine en choisissant son voisin mitoyen, l'Escale. Un dîner express avec formule veau aux olives et tarte aux pommes (une cuisine familiale pour un bon rapport qualité/prix) qui nous permet d'assister à notre retour aux dernières lueurs du soleil couchant.
Distance parcourue en voiture dans la journée : 115 km
L'Uomo di Cagna

Du sentier des Bruzzi aux falaises de Bonifacio
J7 : Dimanche 4 mai 2014
Il est temps de quitter Tizzano pour une nouvelle étape. Pour les trois prochaines nuits, nous avons une réservation à Bonifacio, ville incontournable de l'Extrême Sud corse que nous prendrons plaisir à revoir.
Moins de 70 kilomètres nous en séparent mais en cours de route, nous comptons emprunter quelques chemins de traverse.
C'est ainsi qu'à hauteur de Pianotolli, nous prenons la direction de la mer afin de rejoindre la presqu'île faisant face aux îles des Bruzzi où le Conservatoire du littoral a balisé un circuit de randonnée de deux heures.
A 10 h 15 nous sommes à pied d'œuvre. Il fait beau malgré la présence de quelques nuages.
Très vite, le regard permet d'embrasser le spectacle de cette péninsule déchiquetée où cistes et arbousiers dégringolent jusqu'à la mer.
Chaque baie rocheuse nous dévoile son lot de surprises.
Ici… un genévrier solitaire tente de résister tel un désespéré aux assauts du vent et des vagues.
Là… Vénus de granite et destrier sauvage ont investi cet écueil protégé.
Puis, au détour du sentier, quelle ne fut notre surprise de rencontrer la même famille qu'hier à l'Uomo di Cagna. Il faut croire que la Corse est petite.
Alors qu'ils se posent sur la plage pour pique-niquer, nous pressons le pas, le ciel se couvre de plus en plus sur l'arrière-pays. Des coups de tonnerre annonciateurs d'orage résonnent dans la montagne.
Nous terminons le parcours au pas de course et sous la pluie. En arrivant à la voiture, nous échappons de justesse au déluge.
Bien calfeutrés dans notre voiture, nous poursuivons sous des trombes d'eau en direction de Bonifacio, jusqu'à l'Ermitage de la Trinité qui devait être le point de départ de notre balade de l'après-midi.
Il pleut toujours. Nous hésitons… avant d'annuler purement et simplement cette deuxième randonnée.
Mais avant de quitter l'ermitage, nous ne manquons pas de profiter de la très belle vue qu'offre le site sur la Ville Haute de Bonifacio. Le bâtiment à plusieurs étages qui se détache à droite sur la photo, c'est l'hôtel Santa Teresa que nous avons retenu. 795 C'est finalement là que nous nous replions en attendant que la pluie cesse.
Waouh ! Très bel hôtel dans la Ville Haute. Chambre design, très cosy, avec balcon et vue sur les falaises jusqu'au phare de Pertusato. Nous adorons !
Mais déjà les dernières gouttes de pluie font place à un ciel de plus en plus bleu, nous arrachant très vite à notre chambre.
C'est parti pour une nouvelle découverte de la "capitale pittoresque de la Corse" avec ses falaises crayeuses, taillées par le vent et les embruns, sur lesquels les Génois ont construit un fort et toute une ville fortifiée, ceinte par trois kilomètres de remparts.
Et au pied de la ville, un fjord, un goulet, bref une calanque qui fait de Bonifacio un des plus beaux mouillages de Méditerranée.
Une cité à ne pas manquer !
Nul besoin d'aller bien loin pour jouir des meilleures vues.
Juste à côté de l'hôtel, la promenade St François permet de balayer du regard les falaises blanches jusqu'à la pointe Sud de la Corse.
A l'opposé, le chemin de ronde fait face au phare de la Madonetta, trônant fièrement à l'entrée du port.
Puis la balade se poursuit dans la vieille ville au gré des ruelles et des placettes, entre églises et chapelles, entre bastion et citadelle, entre remparts et fortifications jusqu'au soir.
Enfin, au hasard d'une rue, dans une petite maison accrochée à la falaise, une petite salle à manger de six tables chez U Castillè nous tente vraiment. En réservant la seule table près de la fenêtre, nous prenons le temps d'apprécier le dîner tout en profitant de la vue.
Ce séjour à Bonifacio s'annonce sous le meilleur jour !
Distance parcourue en voiture dans la journée : 74 kilomètres.
Sur le sentier des Bruzzi

Du sommet de la Vacca Morta aux plages de Porto-Vecchio
J8 : Lundi 5 mai 2014
Un hôte un peu particulier s'invite à notre table de petit déjeuner, quémandant quelques miettes par la fenêtre ouverte.
Soleil et ciel bleu de bon matin nous incitent à privilégier une randonnée en montagne, près du petit village de L'Ospédale, à 50 kilomètres de Bonifacio.
Comme nous ne serons pas loin de Porto-Vecchio, il est prévu au retour de passer par l'une des plus belles plages de la région, celle de Palombaggia.
Mais tout d'abord, mettons le cap sur L'Ospédale et sa Punta di a Vacca Morta. C'est une randonnée que nous pensons déjà avoir faite en 2002 : on en garde une impression générale positive bien que l'on ne se souvienne pas vraiment des détails.
Alors c'est à la fois pour tester notre mémoire et la rafraîchir que nous l'entreprenons.
Le village de L'Ospédale ne nous est pas inconnu. En effet en le traversant il apparaît clairement que nous sommes déjà passés par là.
Mais à l'époque on a dû débuter la randonnée au refuge local en se contenant d'un aller/retour à la Punta di a Vacca Morta. Aujourd'hui en revanche, nous avons prévu une variante en boucle proposée par le guide Rother dont le point de départ se trouve au col de Mela.
Le col culmine à plus de 1000 mètres, c'est l'altitude de départ la plus élevée de toutes nos randonnées du séjour.
Un petit pull n'est pas de trop au démarrage, pull qui sera rapidement remisé au fond du sac dès que le soleil va prendre un peu de hauteur.
La progression est agréable, presque sans effort, entre pins, maquis et bouquets d'hellébores.
C'est ainsi qu'au bout d'une heure nous voyons déjà se profiler la croix sommitale.
Là-haut, la vue est incroyable : à l'est le golfe de Porto-Vecchio, au nord le barrage de L'Ospédale et le massif de Bavella et à l'ouest le golfe de Valinco.
Au loin, les plus hauts sommets de l'île sont encore enneigés.
Vue sur le lac de retenue de L'Ospédale (au premier plan) et le golfe de Porto-Vecchio à l'arrière-plan.
Finalement, une randonnée facile avec un excellent rapport panorama/difficulté qui la rend accessibles aux familles, nombreuses sur place ce jour-là.
On se bouscule presque au sommet !
Quant à nous, il nous reste à boucler le tour en commençant par une descente raide et pierreuse jusqu'au refuge de Cartalavonu. De là, nous longeons la route pendant un kilomètre avant de traverser une pinède par le "sentier des taffoni".
Dans la forêt, le sous-bois est tapissé de cyclamens et de violettes.
Retour au col de Mela à 13 h 30. Bilan : 8 kilomètres, 400 mètres de dénivelé, 3 heures pauses comprises.
La température en forêt ne dépassant pas 14 à 15 degrés, nous sommes impatients d'aller nous réchauffer sur le littoral. Au fil de la descente entre L'Ospédale et Porto-Vecchio, nous voyons le thermomètre grimper à vue d'œil pour finalement afficher 23 degrés en bord de mer.
Le projet de l'après-midi est de se baigner et de se poser sur l'une des plus belles plages de Porto-Vecchio voire de la Corse, en tout cas notre préférée, celle de Palombaggia.
Mais les accès aux plages ont dû être modifiés en dix ans. Nous avons un peu de mal à reconnaître les lieux, surtout que cette fois-ci nous arrivons par l'accès sud de la route de Picovaggia alors qu'habituellement nous accédions par le nord.
Finalement, nous nous sommes arrêtés à la plage de Tamaricciu, sublime par ailleurs, sans doute aussi belle que sa voisine Palombaggia.
Pins parasols et rotonde, plage de sable blanc et côte rocheuse abritée, eaux turquoises, déployés en contrebas d'un maquis serré contribuent à faire de ce site un endroit absolument idyllique.
Dans ce contexte, impossible de résister ! Le photographe abandonne aussitôt son appareil pour se jeter à l'eau. J'en fais de même… après avoir rangé l'appareil photo ;-)
Puis après la baignade, une petite séance de bronzette ne fait pas de mal, histoire de renouveler son stock de vitamine D après l'hiver.
Enfin, avant le retour à Bonifacio, nous avions envie de revoir la plage de Rondinara, dont nous gardions le souvenir d'une magnifique plage toute ronde. Elle est certes très belle aussi, mais un cran au-dessous de celle de Tamaricciu.
Allez, pour finir en beauté, une dernière vue de Tamaricciu… pour le plaisir des yeux !
Une très belle journée estivale qui se finit sur les Terrasses d'Aragon à goûter des spécialités corses : raviolis au brocciu et fiadone !
Distance parcourue en voiture dans la journée : 121 km
Plage de Tamaricciu (Porto-Vecchio)

Bonifacio : du col St Roch au phare de Pertusato
Mardi 6 mai 2014
Aujourd'hui matinée sans voiture : nous partons directement depuis notre hôtel.
Après avoir rejoint le col St Roch au pied du Bastion, nous empruntons le chemin qui s'étire en bordure de falaise et file jusqu'au sémaphore, puis jusqu'au phare.
C'est une balade que nous avons sans doute déjà faite en novembre 2002 mais au printemps elle présente un intérêt différent, tout en offrant des vues fabuleuses sur Bonifacio.
Dès le début du sentier, la ville se laisse admirer dans la lumière matinale.
Puis un peu plus loin, c'est le "Grain de sable" qui se dore au soleil ! Morceau décroché de la falaise et planté dans la mer, il est devenu un îlot.
Toujours aussi attrayante d'encore plus loin !
Pourtant à cette distance, avec un coup de zoom, l'hôtel Santa Teresa semble tout proche.
Après avoir dépassé le sémaphore, cap sur la pointe extrême de la Corse, le Capu Pertusatu où nous sommes étonnamment… seuls !
Mais plus que le cap ou le phare, c'est la plage en contrebas qui nous attire, celle de St Antoine.
Plutôt que d'y accéder en faisant le tour, Hervé nous fait passer au plus direct, par une descente un peu scabreuse à flanc de falaise. Heureusement qu'il y a quelques racines pour s'agripper !
La plage est merveilleuse et ce navire de pierre échoué donne un cachet supplémentaire à ce ruban de sable.
Nous nous attardons les pieds dans l'eau pendant un long moment. La Sardaigne semble si proche qu'on pourrait presque la toucher et les îles Lavezzi sont à un jet de pierre. L'endroit est paisible, la mer calme, le sable doux, l'eau claire… c'est le bonheur !
Une douce rêverie qu'il va être dur d'interrompre pour reprendre le chemin du retour sur lequel les promeneurs se suivent maintenant en file indienne ou… presque !
Quant à nous, nous en profitons pour observer les fleurs qui se déclinent en bouquets roses et jaunes de part et d'autre du sentier.
En jaune et rose, toute un assortiment de variétés !
Enfin, à l'approche de la ville, une dernière vue sur ces maisons typiques agglutinées à la falaise et dont on se demande par quel mystère elles tiennent toujours.
Une très belle randonnée, absolument incontournable lors d'un séjour à Bonifacio.
En tout 10 km, 300 mètres de dénivelé, 4 heures et demie depuis notre hôtel, pauses comprises.
Avec 24 degrés à l'ombre, quoi de mieux qu'un coin de plage pour l'après-midi. Alors direction Piantarella (en voiture) puis la plage de Petit Sperone (à pied) pour un repos bien mérité.
On se croirait presque en été !
On ne peut pas quitter Bonifacio sans goûter la spécialité locale, les fameuses aubergines à la bonifacienne. Alors en entrant au Stella d'Oro, le choix du plat est vite fait et nous ne le regretterons pas !
Distance parcourue en voiture dans la journée : 18 km
Plage de St Antoine (Bonifacio)

Un dernier détour à Campomoro avant le retour à Ajaccio
J10 : Mercredi 7 mai 2014
Toutes les bonnes choses ont une fin, c'est déjà le dernier jour de notre équipée corse. Avant le retour à Ajaccio en début d'après-midi, nous disposons d'un peu de temps à consacrer à une dernière randonnée mais compte tenu des temps de trajet il ne faudrait pas excéder deux heures de marche.
Ça tombe bien, dans ma sélection de balades, il y en a une qui fait pile cette durée… à la pointe de Campomoro à mi-parcours entre Bonifacio et Ajaccio. Alors en route !
Si le début du trajet vers Campomoro se fait sur la N196 très roulante, la suite est une succession de petites routes étroites et sinueuses typiquement corses.
Au bout d'une heure et demie, la pointe rocheuse coiffée de sa tour génoise massive s'offre enfin au regard.
Un village attachant, une belle plage de sable, quelques barques de pêcheurs, quelques voiles multicolores : le décor est planté. Les chaussures sont aussitôt enfilées pour fouler les derniers arpents corses.
En faisant le tour de la pointe, le contraste entre les paysages est saisissant : à l'est, bien à l'abri de la forteresse génoise, le maquis s'élève à la recherche de lumière alors qu'à l'ouest, tournée vers le large, la végétation n'a pas loisir à grandir.
Là, dans l'anse des Génois, ce sont toujours ces fameux taffonis qui règnent en maîtres, offrant au promeneur leurs silhouettes tourmentées.
Bien que la balade se poursuive indéfiniment le long du littoral, il est temps pour nous de l'interrompre en coupant par les terres via la boucle I Pozzi qui, entre murets et bergeries, nous livre les clés d'un passé agricole datant d'une centaine d'années .
Nous sommes pile dans les temps. Après un pique-nique sur la plage, suite du trajet en voiture vers Ajaccio où nous avons prévu d'arriver vers 15 heures.
Au col St Georges, nous reconnaissons l'auberge dans laquelle nous avions fait étape sur le Mare a Mare en 2007.
A 15 h 30, nous nous garons devant l'hôtel San Carlu à Ajaccio : pari (presque !) tenu !
En face de la Citadelle, tout près des quais et à deux pas de la vieille ville, l'hôtel San Carlu est extrêmement bien situé et la chambre à notre goût.
De la citadelle, possession militaire, nous ne verrons pas un seul occupant mais assistons amusés au manège des ânes et aux acrobaties des chèvres dans le fossé qui l'entoure ;-)
La fin de l'après-midi nous laisse le temps de flâner sur le bord de mer, de nous perdre dans les petites ruelles de la vieille ville avant de trouver une bonne table pour ce soir.
Parmi les suggestions de notre réceptionniste, aucune ne nous inspire et c'est au feeling que nous choisissons le Bosco… nous avons bien fait !
Demain, retour sur le continent avec dans nos valises quelques confitures dont les parfums de figue, de myrte, de clémentine et de cédrat permettront tels des madeleines de Proust de prolonger le voyage pendant quelques temps encore.
Distance parcourue en voiture dans la journée : 157 km Distance totale sur l'ensemble du séjour : 850 km
Sur la pointe de Campomoro

Le mot de la fin
Impressions générales
Cela fait longtemps que nous sommes fans de la Corse, ce nouveau voyage n'a fait que renforcer notre sentiment. Nous avons adoré et n'avons qu'une hâte, y retourner !
Le temps a été agréable pendant ces dix jours même si par moments le soleil a parfois joué à cache-cache avec les nuages. Au final il n'y a eu que quelques heures de pluie qui ont eu peu d'impact sur nos activités.
Le choix de trois destinations pour dix jours a été parfait. On a pu réellement se poser à chaque fois deux journées pleines pour profiter des environs.
Nos coups de cœur
Tout, tout, tout !
Porto pour les roches rouges des calanques, Les sentiers littoraux du Capu Muru, de Senetosa et de Campomoro pour leurs tours génoises, leur maquis et leurs taffonis, L'Uomo di Cagna pour les souvenirs et le paysage, Bonifacio pour ses falaises blanches Porto-Vecchio pour ses plages idylliques La flore printanière à son apogée partout !
Un regret ?
Pas vraiment ! On savait que début mai nous avions peu de chance de pouvoir nous aventurer au centre de l'île. Le choix de rester sur le littoral a été payant.
Il faudra incontestablement revenir, la Corse a encore tant de merveilles à offrir… et nous sommes loin d'avoir épuisé tout notre guide de randonnées ;-)
A propos du véhicule, de l'itinéraire
Avec seulement 850 kilomètres en 10 jours, nous avons opté pour un parcours tranquille.
La petite DS3 était donc suffisante. Côté consommation elle était plutôt économe avec une consommation d'à peine 50 litres avec une conduite apaisée pour l'ensemble du voyage.
A propos des hébergements
Ils ont tous parfaitement répondu à nos attentes : belle situation, charme et qualité.
Néanmoins, petit coup de gueule pour le Santa Teresa à Bonifacio dont le prix du petit déjeuner est vraiment excessif.
En revanche, coup de chapeau pour l'hôtel du Golfe à Tizzano où en plus de la situation de l'hôtel, du confort de la chambre, de la qualité du petit déjeuner à prix raisonnable, nous avons eu un accueil sincère et chaleureux.
Ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages :
Pour randonner en Corse, l'indispensable petit livre rouge… le guide Rother référençant 75 randonnées entre mer et montagne.
Sites Internet : Le site de Jérôme Rattat présentant de magnifiques photos issues de ses voyages en Corse.
Le site du Conservatoire du littoral avec des documents PDF à télécharger sur les sites classés par le gestionnaire.
Le site de la Réserve naturelle des Bouches de Bonifacio avec des documents PDF à télécharger décrivant les sentiers de cette réserve.
Le site RandoGPS avec des traces GPS en France en général, Corse y compris.
Un dernier mot…
Quand est-ce qu'on y retourne ?
En attendant : un nouveau fabuleux voyage se profile ! Rendez-vous dans quelques semaines en terre Viking ;-) Départ le 9 juin pour la Norvège !
https://sites.google.com/...uleuxvoyagesnorvege/
Astérolides maritimes

Snorkeling en Asie du Sud-Est en décembre/janvier English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je prépare un long voyage en Asie qui devrait s'étendre de mi-juillet à fin janvier 2014. J'ai juste prévu les grandes lignes mais j'ai besoin de votre avis pour la fin de mon itinéraire :
Mi-juillet à mi-août : Géorgie et Arménie
Mi-aout à début septembre : Iran
Mi-septembre : Inde (Uttarakhand uniquement)
Mi-septembre à mi-decembre : Nepal
Mi-décembre à fin janvier : ... ? Asie du Sud-Est...
Après le Nepal, qui est LE but de mon année sabbatique, je pensais varier un peu mon voyage car dans toute cette première partie du voyage, je compte randonner un maximum. Je pense qu'après 3 mois de treks au Nepal, un peu de plage me feront bien envie... et ça serait surtout pour y faire du snorkelling (petit budget donc je préfère vraiment si on peut voir des belles choses depuis la plage sans prendre de tour en bateau)... que me conseillez-vous ?
Trois critères me semblent essentielles : 1) Climat favorable en décembre/janvier 2) Beauté des fonds sous-marins accessibles depuis la plage 3) J'aurais mes vacances scolaires en juillet/août les années qui viendront... donc j'aimerais profiter de cette année sabbatique pour aller dans des régions qui ont un climat favorable en décembre/janvier et défavorable le en juillet/août, car c'est l'occasion ou jamais d'y aller.
Je me disais que les îles de la côte Ouest de Thaïlande devaient être bien pour ça, même si très fréquentée. Lesquelles en particuliers ? Où est-ce qu'on peut avoir de très bons fond sous-marins en partant de la plage.
Pour les Philippines : en théorie c'est la bonne saison (d'après les Guides papiers) mais d'après les discussions sur ce forum, j'ai l'impression que ce n'est plus le cas depuis quelques années. Sur quelles îles le climat est-il favorable en janvier ? Luzon m'intéresse bien car en plus du snorkelling, il y aurait pas mal de possibilité de rando. Le 3e critère que j'ai énoncé risque d'entrée en compte : si le temps est pareil aux Philippines/à Luzon, l'hiver que l'été... j'attendrais pour y aller, j'aurais bien l'occasion par la suite.
Sinon, je pensais encore aux Moluques... mais là, je n'ai pas encore trop fait de recherches. Et ça couterais plus cher en billet d'avion.
Il y a aussi Phu Quoc au Vietnam qui semble convenir à mes critères.
Très généralement, quels sont vos meilleurs souvenirs de snorkelling en Asie du Sud-Est ? Quel pays, quelle région ?
Merci de votre aide pour ces questions très très larges,
Julien
Après le Nepal, qui est LE but de mon année sabbatique, je pensais varier un peu mon voyage car dans toute cette première partie du voyage, je compte randonner un maximum. Je pense qu'après 3 mois de treks au Nepal, un peu de plage me feront bien envie... et ça serait surtout pour y faire du snorkelling (petit budget donc je préfère vraiment si on peut voir des belles choses depuis la plage sans prendre de tour en bateau)... que me conseillez-vous ?
Trois critères me semblent essentielles : 1) Climat favorable en décembre/janvier 2) Beauté des fonds sous-marins accessibles depuis la plage 3) J'aurais mes vacances scolaires en juillet/août les années qui viendront... donc j'aimerais profiter de cette année sabbatique pour aller dans des régions qui ont un climat favorable en décembre/janvier et défavorable le en juillet/août, car c'est l'occasion ou jamais d'y aller.
Je me disais que les îles de la côte Ouest de Thaïlande devaient être bien pour ça, même si très fréquentée. Lesquelles en particuliers ? Où est-ce qu'on peut avoir de très bons fond sous-marins en partant de la plage.
Pour les Philippines : en théorie c'est la bonne saison (d'après les Guides papiers) mais d'après les discussions sur ce forum, j'ai l'impression que ce n'est plus le cas depuis quelques années. Sur quelles îles le climat est-il favorable en janvier ? Luzon m'intéresse bien car en plus du snorkelling, il y aurait pas mal de possibilité de rando. Le 3e critère que j'ai énoncé risque d'entrée en compte : si le temps est pareil aux Philippines/à Luzon, l'hiver que l'été... j'attendrais pour y aller, j'aurais bien l'occasion par la suite.
Sinon, je pensais encore aux Moluques... mais là, je n'ai pas encore trop fait de recherches. Et ça couterais plus cher en billet d'avion.
Il y a aussi Phu Quoc au Vietnam qui semble convenir à mes critères.
Très généralement, quels sont vos meilleurs souvenirs de snorkelling en Asie du Sud-Est ? Quel pays, quelle région ?
Merci de votre aide pour ces questions très très larges,
Julien
Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour English translation pending
Bonjour à tous !
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
L'Oriente: une région à découvrir (Cuba) English translation pending
Beaucoup de touristes rentrent un peu déçue de Cuba en ayant visité que l’Ouest et le Centre. C’est compréhensible.la majorité des vols arrivent à La Havane et Varadero. Santiago est très éloigné de La Havane ,900km, la majorité des temps de séjour est de 15 jours. Les voyageurs hésitent donc à louer une voiture ou prendre le car Viazul
Le Centre et l’Ouest sont devenus des lieux touristiques extrêmement fréquentés, qui amènent les défauts inhérents à cette situation, une population plus intéressées par l’argent des touristes que par les contacts et échanges amicaux, une petite délinquance de débrouilles (jineteres) et une grande hypocrisie dans les rapports.
*
L’Oriente est différente, Quand vous dites à un cubain de La Havane que vous vous rendez en Oriente, vous aurez à peu prés à chaque fois la même réaction .Cette région est magnifique, Baracoa un petit paradis. Bayamo historique, Santiago la musique et son carnaval
par la nature : Un paysage changeant , c’est dans cette région que l’on trouve le plus grand nombre de parc nationaux, certains classés au patrimoine mondial ( Parc Humboldt, sierra Maestra) , le plus de Rio , balisés par des sentiers avec des cascades, des cuvettes naturelles d’eau douce, les sierras , mais aussi un vrai désert entre Guantanamo et San Antonio Del Sur ou Maisi
Par la flore : les cacaoyers, les cafiers, les fleurs,
La faune sauvage
Les habitants, à majorité afro cubaine, une ambiance, une idée de la fête et surtout la musique omniprésente
Des contrastes, Bayamo la ville historique, petite ville provinciale avec sa rue piétonne décorée de sculptures modernes
Santiago, ville avec son carnaval et son animation incessante la casa de la Trova, la casa de la musique, les 2 abuelos etc. tous ces hauts lieux de la musique qui a fait l’image de Cuba
Baracoa la petite ville provincial authentique isolé avec sa route d’accès la Farola qui traverse en viaduc la sierra, ses environs avec ses parcs naturels
Holguin et sa plage de Guardalavaca aussi belle que celle de Varadero
Il y aurait beaucoup d’autres choses à citer
En conclusion si vous prévoyez un voyage à Cuba et que vous voulez découvrir un Cuba plus prés de vos rêves étudiez votre circuit pour essayer d’y inclure cette région, vous ne le regretterez pas
Il faut savoir qu’il ya un vol Paris Santiago de la Cubana le dimanche
par la nature : Un paysage changeant , c’est dans cette région que l’on trouve le plus grand nombre de parc nationaux, certains classés au patrimoine mondial ( Parc Humboldt, sierra Maestra) , le plus de Rio , balisés par des sentiers avec des cascades, des cuvettes naturelles d’eau douce, les sierras , mais aussi un vrai désert entre Guantanamo et San Antonio Del Sur ou Maisi
Par la flore : les cacaoyers, les cafiers, les fleurs,
La faune sauvage
Les habitants, à majorité afro cubaine, une ambiance, une idée de la fête et surtout la musique omniprésente
Des contrastes, Bayamo la ville historique, petite ville provinciale avec sa rue piétonne décorée de sculptures modernes
Santiago, ville avec son carnaval et son animation incessante la casa de la Trova, la casa de la musique, les 2 abuelos etc. tous ces hauts lieux de la musique qui a fait l’image de Cuba
Baracoa la petite ville provincial authentique isolé avec sa route d’accès la Farola qui traverse en viaduc la sierra, ses environs avec ses parcs naturels
Holguin et sa plage de Guardalavaca aussi belle que celle de Varadero
Il y aurait beaucoup d’autres choses à citer
En conclusion si vous prévoyez un voyage à Cuba et que vous voulez découvrir un Cuba plus prés de vos rêves étudiez votre circuit pour essayer d’y inclure cette région, vous ne le regretterez pas
Il faut savoir qu’il ya un vol Paris Santiago de la Cubana le dimanche
Les îles Andaman en mars - Vidéo English translation pending
Bonjour !
Je me permet de partager avec vous ma derniere video de voyage, je suis retourné aux iles Andaman en Mars et ai fait cette video, j'espere qu'elle vous plaira !
http://www.youtube.com/...gWitf-tdNbhB8RbEOE4A
Horaires des ferries Mersing - Tioman English translation pending
Bonjour,
je cherche à connaître les horaires des ferrys entre Mersing et Tioman. J'ai bien compris que ces horaires étaient fluctuants selon la marée, l'état de la mer, et l'humeur du capitaine. Mais je voudrais avoir une idée approximative du nombre de rotations dans la journée, de l'horaire de départ et de l'horaire de fin.
Pour l'instant, j'ai réservé un vol Kuching - Johor Bahru qui arrive à 10h15 à Johor Bahru (le mercredi 16 juillet). Après, vers 11h, nous pouvons prendre le taxi pour aller jusqu'à Mersing (comptons 2h1/2). Parenthèse : est-ce que quelqu'un sait comment je peux réserver ce taxi en avance pour gagner du temps ?
Donc, si tout va bien, nous serions à Mersing vers 13h30. Ai-je un espoir de prendre un ferry vers Tioman le jour-même ?
ou est-ce plus sûr de prévoir de dormir à Mersing, pour prendre le premier ferry le lendemain matin ?
(dormir à Mersing ne me pose pas de problème, mais j'aimerais bien savoir quelles nuits d'hôtels réserver à Tioman)
Nous voyageons à 5, dont 2 petits enfants, pas vraiment en mode routard. Donc, il me paraît plus sage de réserver dès à présent mes hôtels sur Tioman.
Sinon, j'ai vu qu'il y avait un parc Legoland à Johor Bahru ouvert en 2012, donc peut-être que nous pourrions passer la journée dans ce parc (ce qui amusera petits et grands), puis faire en fin d'après-midi le trajet jusqu'à Mersing, et prendre le premier ferry le lendemain matin, ce qui serait un projet moins risqué (permet de gérer sans stresser un retard d'avion, ou un problème dans le transport jusqu'à Mersing, et les horaires aléatoires du ferry).
Je précise qu'apparemment il n'y a plus de vols Berjaya pour aller à Tioman, donc le ferry est l'unique solution. (mail de Berjaya le mois dernier)
Après, je me pose aussi des questions pour le départ de Tioman. Nous avons un vol départ de Kuala Lumpur à 18h le lundi 21 juillet. Est-ce raisonnable de partir de Tioman le lundi matin avec le premier ferry, pour enchaîner sur un train ou un bus vers KL ? ou vaut-il mieux prévoir de prendre le ferry le dimanche après-midi, dormir à Mersing et faire le transport Mersing-KL le lundi tranquillement ?
Prévoir tout cela sans avoir la moindre idée des horaires des ferrys, ce n'est pas évident. Merci d'avance pour vos conseils,
Après, je me pose aussi des questions pour le départ de Tioman. Nous avons un vol départ de Kuala Lumpur à 18h le lundi 21 juillet. Est-ce raisonnable de partir de Tioman le lundi matin avec le premier ferry, pour enchaîner sur un train ou un bus vers KL ? ou vaut-il mieux prévoir de prendre le ferry le dimanche après-midi, dormir à Mersing et faire le transport Mersing-KL le lundi tranquillement ?
Prévoir tout cela sans avoir la moindre idée des horaires des ferrys, ce n'est pas évident. Merci d'avance pour vos conseils,
Escapade dans le Yucatan (février 2014) English translation pending
Pour lire le carnet de voyage avec les photos qui l'illustrent, c'est par ici :http://lesvoyagesdeghislaine.blogspot.fr/2014/04/escapade-dans-le-yucatan-mexique.html
11 ans après mon précédent voyage au Mexique, je reprends l'avion en direction de Cancun ! Il y a 11 ans, j'avais commencé mon séjour à Mexico, et j'avais fait un beau voyage vers l'est en passant par Oaxaca, le Chiapas, visitant des sites Aztèques, Toltèques, Mayas... avant de rejoindre Playa del Carmen pour 2 jours de farniente au bord de la mer des Caraïbes. Cette fois-ci, j'ai décidé de rester en pays Maya, et de consacrer mon séjour au Mexique à la découverte de la péninsule du Yucatan.*
Voici notre circuit dans les grandes lignes, avec quelques adresses (hôtels, resto...) et conseils qui n'engagent que moi ^^ Les hôtels étaient réservés depuis la France 3 semaines (même pas) avant le départ, ainsi que la voiture de location (Hertz, aucun problème avec).
Samedi 22 février Vol direct Paris - Cancun sur Air France. Le repas végétalien est très bien, par contre la collation en arrivant est la même pour tout le monde. Arrivée à Cancun à 16h30, récupération de la voiture de location, directionPuerto Morelos pour la nuit Restaurant à Puerto Morelos : Sur les conseils du patron de l'hôtel, nousallons manger des quesadillas dans une petite échoppe dans le village. Très bon. En sortant de l'hôtel on va à droite, et tout de suite à droite. On arrive sur un parc avec des jeux pour enfants. Et à droite dans la rue perpendiculaire à celle dans laquelle on se trouve, il y a un petit restaurant de quesadillas. Hôtel à Puerto Morelos : Buenos Dias Guest House Très bien, dans le village (et pas sur la plage, il faut donc une voiture pour rejoindre laplage), très bien accueillis par les hôtes qui parlent anglais. Plus une chambre d'hôtes qu'un hôtel d'ailleurs. La chambre est bien, et le petit déjeuner en self service (fruits frais, pain grillé) sur la terrasse est très bien. Seul bémol, l'eau chaude est assez aléatoire. Mais bon, avec cette chaleur, ce n'est pas vraiment gênant, surtout quand on ne passe qu'une nuit ici. Il y a également la possibilité d'emprunter des vélos. Le wifi fonctionne bien. Paiement en liquide en dollars ou pesos au moment du départ.
Dimanche 23 Petite balade à Puerto Morelos sur la plage Route vers l'ouest via l'autoroute (assez chère) Visite de Ek Balam et du cenote X'Canche (ou l'on déjeune) Route vers Piste, nuit à Piste
Hôtel à Piste : Hôtel Chichen Itza Grande chambre avec balcon donnant sur le jardin, confortable, le restaurant de l'hôtel est très bon que ce soit pour le dîner ou le petit déjeuner, transats au bord de la piscine (et prêt de serviette pour la piscine), table de ping-pong, bar... Calme dans l'ensemble, sauf notre chambre (la 201) qui est au-dessus du bar, et surtout à côté d'un générateur qui fait du bruit toute la nuit. Demandez plutôt une chambre plus loin des escaliers de l'entrée. Le wifi fonctionne bien. Paiement par prélèvement sur la CB ayant servi à la réservation le jour d'arrivée.
Lundi 24 Visite de Chichen Itza 8h pour y être à l'ouverture avec la foule (et même avant les vendeurs de souvenirs qui envahissent le site). Et on a bien fait, quand on est partir vers 11h il y avait beaucoup de monde ! Il faut compter 3 heures de visite. Attention, le Guide du Routard n'estpasà jour, le son et lumière n'existe plus depuis 2 ans déjà.
Route très sympa en passant par plein de petits villages plus charmants les uns que les autres : Chichen Itza - Piste - Holca - Satuta –Cantamayec – Mayapan – Teabo – Mani – Dzan –Ticul – Santa Elena. Déjeuner à Satuta de salbutes dans un tout petit resto sur le zocalo (Cocina economica los arcos) Arrêt à Ticul pour retirer de l'argent (on aurait aussi du passer au supermarché pour nous préparer un pique-nique pour le lendemain, il n'y a pas grand chose dans les tiendas se Santa Elena)
Son et lumière à Uxmal. Très chouette ! On ne paye que le billet d'entrée, on payera le billet pour le gouvernement le lendemain en visitant le site. Location d'écouteurs en français. Dîner au restaurant de l'hôtel The Lodge juste en face du site : grand buffet avec beaucoup de choix pour tous les goûts, viande très bonne.
Hôtel à Santa Elena : Sacbe Bungalow Vraiment excellent ! Ces petits bungalows espacés dans le grand jardin sont vraiment agréable, c'est très calme. Annette et son mari sont super accueillants, n'hésitent pas à nous donner des conseils pour nos visites, et nous prépare un excellent petit déjeuner à base de pain grillés (miel et confiture maison) et - au choix - d'une assiette de fruits frais ou d'œufs brouillés. On se régale chaque matin, et on dort bien chaque nuit ! Le wifi fonctionne bien à la terrasse du petit déjeuner, mais n'atteint pas les bungalows plus éloignés. Attention, il y a des moustiques le soir. Paiement en liquide en pesos (et en dollarsaussi je pense) le jour du départ.
Mardi 25 Visite de Uxmal à l'ouverture Puis visite des 4 sites de la Ruta Puuc (Kabah, Sayil, Xlapak et Labna) et de l'écomusée du cacao. Diner au restaurant de l'hôtel Pickled Onions. Très bon. Ils peuvent aussi préparer des pique-niques pour le midi si on les prévient avant 19h. Nuit à Santa Elena au Sacbe Bungalows
Mercredi 26 Visite des Grottes de Loltun. Le prix du guide (non compris dans le prix du billet) est normalement de 700 pesos pour la visite en anglais, de 600 pour la visite en espagnol. Voyiez s'il y a plus de touristes anglais qu'espagnol pour voir la visite la plus rentable. Par contre, dès qu'il y a un peu de monde, le guide nous dit "oubliez les 700 pesos, chacun donne se qu'il veut, c'est beaucoup plus simple". Au final, il est gagnant, si 8 personnes lui donnent chacun 100 pesos ^_^
Longue route jusqu'à Valladolid. Arrivés dans l'après-midi, on prend un verre au Cenote Xaci, puis on se balade autour du Zocalo, sur la Calle 41, et on visite le petit musée du cacao. Dîner au restaurant qui se trouve sur le Zocalo, de l'autre côté par rapport à la cathédrale, à côté d'arcades vertes. On y mange très bien. (dommage je n’ai pas noté le nom)
Nuit à Valladolid à l'hôtel Maria Guadalupe Petit hôtel tout proche du Zocalo, avec 2 placesde parking. Grande chambre à la déco originale et très sympa. Celle du bas (la 2, que nous avions) n'est pas très lumineuse, mais pas gênant pour une nuit. Le wifi fonctionne bien. En revanche, pas vraiment de petit déjeuner. Possibilité de le prendre sur la terrasse (c'est agréable), mais uniquement du café, quelques fruits (peu) et des "viennoiseries" achetées vraisemblablement à la tienda d'à côté. Il faut faire sa vaisselle. Du coup, il vaut mieux s'acheter la veille au soir de quoi petit déjeuner. Paiement par CB possible sur place. Paiement à l'arrivée
Jeudi 27 On laisse la voiture garée à l'hôtel et on part via la Calle 41 visiter le Couvent San Bernadino de Siena On quitte Valladolid, direction Coba. Visite du site en fin de matinée. Pas trop de monde car le site est grand. La location de vtt est vraiment un plus ! Déjeuner au restaurant juste à côté de l'entrée du site de Coba. Au rdc, restaurant avec service à table, à l'étage c'est un buffet. Un peu cher par rapports aux autres restos que nous avons fait, mais c'est bon, et on paye le site.
Route jusqu'à Tulum, et premier bain dans la mer des Caraïbes ! Nous avons trouvé une mini plage publique, en partant à droite après les hôtels et restos sur le bord de mer. Pas forcément une belle plage (loin de la), mais ça fait du bien. Dîner au restaurant de l'hôtel Don Diego de la Selva. Vraiment excellent ! Et service très sympa.
Auberge de jeunesse à Tulum : El Jardin de Frida. Vraiment un lieu sympa ! Les grandes chambres sont dans un beau jardin, décorées en hommage à Frida Kahlo. Le personnel est très gentil. Le chat et le chien de la maison aussi ^^ Loin de la plage et du centre ville sans voiture. Accès à la cuisine commune pour le petit déjeuner (à disposition café, fruits, pain et confiture), on peut faire quelques courses pour un petit déjeuner plus complet (réfrigérateur et plaques chauffantes à disposition). Wifi aléatoire dans la chambre. C'est calme (comme on est dans le jardin le bruit de la route est très faible) sauf quand le bar d'en face décide de jouer de la musique mariachi jusqu'à 4h du matin (c'est très rare, on n'a pas eu de chance...). Paiement en liquide en pesos (en dollars aussi je pense). Paiement à l'arrivée.
Vendredi 28 Plage à Akumal le matin, pique-nique sur la plage en commandant au restaurant Lol-Ha. Visite du site de Tulum en fin d'après-midi, après la foule de touristes, avec une lumière magnifique ! Ne pas oublier son maillot de bain ^_^ Diner à la pizzeria La Nave. Très bonne pizzas, bonne ambiance avec de la bonne musique. Nuit à Tulum
Samedi 29 Petit déjeuner au restaurant Le Bistro, excellent ! Journée à Akumal, snorkeling avec les tortues. Location de transat au restaurant Lol-Ha pour la journée, déjeuner au restaurant. La boutique d'artisanat à côté est très sympa. Possibilité d'utiliser les toilettes du restaurant toute la journée (sinon toilettes sèches à 5 pesos (pour 2 utilisations) à l'entrée de la plage). Dîner au restaurant Element, juste à côté du Bistro. Vraiment très bon. Et très agréable de dîner dans le jardin. Nuit à Tulum
Dimanche 1er mars De nouveau petit déjeuner au restaurant Le Bistro, toujours excellent ! Plage à Playa del Carmen Restaurant 100% Natural à Playa del Carmen, bon, frais, délicieux jus pressées, rafraîchissant. On rend la voiture à l'aéroport de Cancun, derniers achats à l'aéroport, et avion direct pour Paris à 19h (toujours sur Air France)
Conclusions et conseils : Ce circuit se fait bien malgré quelques grosses journées. Les jours de repos en fin de séjour sont très appréciables ! Louer une voiture dans le Yucatan est vraiment une bonne idée, on est plus libre de nos déplacements, c'est très pratique. Par contre attention : dans chaque village il y a des "topes" (dos d'ânes) vraiment traîtres : pas toujours bien indiqués, ou alors au dernier moment, et il faut les passer vraiment au ralenti. Attention aussi aux trous dans la chaussée sur les routes secondaires, il faut être très vigilant. Pour ces 2 raisons, il faut mieux éviter de rouler de nuit, on risque de vraiment abîmer la voiture (et d'avoir un accident). Attention également aux chiens errants qui se baladent sur la route, ainsi qu'aux iguanes qui se dorent au soleil sur le goudron. Bref, roulez prudemment ! Autre point d'attention avec la voiture : très peu de panneaux d'indication dans les villes et villages. On trouve son chemin à force de persévérance, un peu au pifomètre, et en demandant aux gens du coin qui nous répondent toujours avec plaisir. Mais en règle générale, en plus du temps de route prévoir le temps de trouver son chemin ^^
Je l'avais déjà remarqué lors de mon premier voyage au Mexique, c'est l'un des pays du monde où l'on mange le mieux ! Jamais déçu par un restaurant, cuisine très variée avec pas mal de spécialités régionales, quasiment toujours possible d'avoir un plat végétarien (il y en avait souvent à la carte). Pour en savoir plus, c'est par ici :http://leblogdeghislaine.blogspot.fr/2014/04/cuisine-du-yucatan.html
Ça vaut le coup de programmer un peu lesvisites des sites Maya pour en profiter au maximum. Chichen Itza et Uxmal mérite d'être visité à l'ouverture pour éviter la foule (enfin c'est particulièrement vrai pour Chichen Itza). En revanche, il est préférable de visiter Tulum en fin d'après midi pour avoir une magnifique lumière. Tous les sites de la Ruta Puuc se visitent en une journée (en plus d’Uxmal) mais prévoir un pique-nique. Le site de Coba est très grand, nous n’avons pas été gênés pas la foule, même en milieu de journée.
A part El Jardin de Frida (hôtel à Tulum) que j'ai réservé surhostelworld.com , tous les hôtels ont été réservés sur booking.com La plupart des hôtels ont été payés en liquide sur place.
Nous avions 12000 pesos en liquide pour 2 (retirés aux distributeurs à Puerto Morelos (dans le 7/11), Ticul (HSBC) et Tulum (HSBC)). Cet argent a couvert : - l'essence - tous les restaurants - les hôtels (hors celui de Puerto Morelos payé en dollars, et ceux de Piste et Valladolid payés par CB) - les visites culturelles - les divers achats sur place (biscuits, eau en bouteille...) et souvenirs
A propos de souvenirs, comme je suis gourmande, j'ai surtout rapporté en France des souvenirs qui se mangent (et qui se boivent ^_^ ) - Du chocolat à boire et à manger, achetés à l'écomusée sur la Ruta Puuc et à Valladolid, et aussi à l'aéroport (au moins celui-ci n'a pas fondu dans la voiture) - Du miel acheté à Santa Elena dans une petite boutique dans la rue en face de l'église, sur le trottoir de gauche, juste après la boutique Telcel. C'est le même miel qui est proposé au petit déjeuner au Sacbe Bungalow. Une famille du village le récolte, et le vend. Il est tout simplement délicieux ! - Du Xtabentun, alcool maya à base d'anis et de miel, acheté au musée de cacao du Valladolid - Du mezcal, acheté à Valladolid dans une boutique d'alcool, à côté du musée du cacao (ils ont aussi du Xtabentun) - De la sauce piquante au chile habanero
En souvenir non consommable, nous avons trouvé un paréo et un t-shirt anti UV pour la plage et la mer à Akumal et un peu d'artisanat dans la boutique près du restaurant Lol-Ha à Akumal. Il y a beaucoup de choses à vendre (et donc à acheter) à Tulum et Playa del Carmen, mais les prix affichés en dollars m'ont rebutés. Certes, il suffit de marchander et de payer en pesos pour faire baisser le prix, mais je n'ai rien vu qui m'intéressait.
Articles annexes : Les chats (et autres animaux) du Yucatan :http://leschatsdeghislaine.blogspot.fr/2014/04/sigismond-et-barnabe-au-mexique.html
La cuisine du Yucatan :http://leblogdeghislaine.blogspot.fr/2014/04/cuisine-du-yucatan.html
Le prolongement du voyage en cuisine :http://leblogdeghislaine.blogspot.fr/2014/04/pour-prolonger-le-voyage-dans-le-yucatan.html
Bon voyage à tous, et surtout n'hésitez pas si vous avez des questions !
11 ans après mon précédent voyage au Mexique, je reprends l'avion en direction de Cancun ! Il y a 11 ans, j'avais commencé mon séjour à Mexico, et j'avais fait un beau voyage vers l'est en passant par Oaxaca, le Chiapas, visitant des sites Aztèques, Toltèques, Mayas... avant de rejoindre Playa del Carmen pour 2 jours de farniente au bord de la mer des Caraïbes. Cette fois-ci, j'ai décidé de rester en pays Maya, et de consacrer mon séjour au Mexique à la découverte de la péninsule du Yucatan.*
Voici notre circuit dans les grandes lignes, avec quelques adresses (hôtels, resto...) et conseils qui n'engagent que moi ^^ Les hôtels étaient réservés depuis la France 3 semaines (même pas) avant le départ, ainsi que la voiture de location (Hertz, aucun problème avec).
Samedi 22 février Vol direct Paris - Cancun sur Air France. Le repas végétalien est très bien, par contre la collation en arrivant est la même pour tout le monde. Arrivée à Cancun à 16h30, récupération de la voiture de location, directionPuerto Morelos pour la nuit Restaurant à Puerto Morelos : Sur les conseils du patron de l'hôtel, nousallons manger des quesadillas dans une petite échoppe dans le village. Très bon. En sortant de l'hôtel on va à droite, et tout de suite à droite. On arrive sur un parc avec des jeux pour enfants. Et à droite dans la rue perpendiculaire à celle dans laquelle on se trouve, il y a un petit restaurant de quesadillas. Hôtel à Puerto Morelos : Buenos Dias Guest House Très bien, dans le village (et pas sur la plage, il faut donc une voiture pour rejoindre laplage), très bien accueillis par les hôtes qui parlent anglais. Plus une chambre d'hôtes qu'un hôtel d'ailleurs. La chambre est bien, et le petit déjeuner en self service (fruits frais, pain grillé) sur la terrasse est très bien. Seul bémol, l'eau chaude est assez aléatoire. Mais bon, avec cette chaleur, ce n'est pas vraiment gênant, surtout quand on ne passe qu'une nuit ici. Il y a également la possibilité d'emprunter des vélos. Le wifi fonctionne bien. Paiement en liquide en dollars ou pesos au moment du départ.
Dimanche 23 Petite balade à Puerto Morelos sur la plage Route vers l'ouest via l'autoroute (assez chère) Visite de Ek Balam et du cenote X'Canche (ou l'on déjeune) Route vers Piste, nuit à Piste
Hôtel à Piste : Hôtel Chichen Itza Grande chambre avec balcon donnant sur le jardin, confortable, le restaurant de l'hôtel est très bon que ce soit pour le dîner ou le petit déjeuner, transats au bord de la piscine (et prêt de serviette pour la piscine), table de ping-pong, bar... Calme dans l'ensemble, sauf notre chambre (la 201) qui est au-dessus du bar, et surtout à côté d'un générateur qui fait du bruit toute la nuit. Demandez plutôt une chambre plus loin des escaliers de l'entrée. Le wifi fonctionne bien. Paiement par prélèvement sur la CB ayant servi à la réservation le jour d'arrivée.
Lundi 24 Visite de Chichen Itza 8h pour y être à l'ouverture avec la foule (et même avant les vendeurs de souvenirs qui envahissent le site). Et on a bien fait, quand on est partir vers 11h il y avait beaucoup de monde ! Il faut compter 3 heures de visite. Attention, le Guide du Routard n'estpasà jour, le son et lumière n'existe plus depuis 2 ans déjà.
Route très sympa en passant par plein de petits villages plus charmants les uns que les autres : Chichen Itza - Piste - Holca - Satuta –Cantamayec – Mayapan – Teabo – Mani – Dzan –Ticul – Santa Elena. Déjeuner à Satuta de salbutes dans un tout petit resto sur le zocalo (Cocina economica los arcos) Arrêt à Ticul pour retirer de l'argent (on aurait aussi du passer au supermarché pour nous préparer un pique-nique pour le lendemain, il n'y a pas grand chose dans les tiendas se Santa Elena)
Son et lumière à Uxmal. Très chouette ! On ne paye que le billet d'entrée, on payera le billet pour le gouvernement le lendemain en visitant le site. Location d'écouteurs en français. Dîner au restaurant de l'hôtel The Lodge juste en face du site : grand buffet avec beaucoup de choix pour tous les goûts, viande très bonne.
Hôtel à Santa Elena : Sacbe Bungalow Vraiment excellent ! Ces petits bungalows espacés dans le grand jardin sont vraiment agréable, c'est très calme. Annette et son mari sont super accueillants, n'hésitent pas à nous donner des conseils pour nos visites, et nous prépare un excellent petit déjeuner à base de pain grillés (miel et confiture maison) et - au choix - d'une assiette de fruits frais ou d'œufs brouillés. On se régale chaque matin, et on dort bien chaque nuit ! Le wifi fonctionne bien à la terrasse du petit déjeuner, mais n'atteint pas les bungalows plus éloignés. Attention, il y a des moustiques le soir. Paiement en liquide en pesos (et en dollarsaussi je pense) le jour du départ.
Mardi 25 Visite de Uxmal à l'ouverture Puis visite des 4 sites de la Ruta Puuc (Kabah, Sayil, Xlapak et Labna) et de l'écomusée du cacao. Diner au restaurant de l'hôtel Pickled Onions. Très bon. Ils peuvent aussi préparer des pique-niques pour le midi si on les prévient avant 19h. Nuit à Santa Elena au Sacbe Bungalows
Mercredi 26 Visite des Grottes de Loltun. Le prix du guide (non compris dans le prix du billet) est normalement de 700 pesos pour la visite en anglais, de 600 pour la visite en espagnol. Voyiez s'il y a plus de touristes anglais qu'espagnol pour voir la visite la plus rentable. Par contre, dès qu'il y a un peu de monde, le guide nous dit "oubliez les 700 pesos, chacun donne se qu'il veut, c'est beaucoup plus simple". Au final, il est gagnant, si 8 personnes lui donnent chacun 100 pesos ^_^
Longue route jusqu'à Valladolid. Arrivés dans l'après-midi, on prend un verre au Cenote Xaci, puis on se balade autour du Zocalo, sur la Calle 41, et on visite le petit musée du cacao. Dîner au restaurant qui se trouve sur le Zocalo, de l'autre côté par rapport à la cathédrale, à côté d'arcades vertes. On y mange très bien. (dommage je n’ai pas noté le nom)
Nuit à Valladolid à l'hôtel Maria Guadalupe Petit hôtel tout proche du Zocalo, avec 2 placesde parking. Grande chambre à la déco originale et très sympa. Celle du bas (la 2, que nous avions) n'est pas très lumineuse, mais pas gênant pour une nuit. Le wifi fonctionne bien. En revanche, pas vraiment de petit déjeuner. Possibilité de le prendre sur la terrasse (c'est agréable), mais uniquement du café, quelques fruits (peu) et des "viennoiseries" achetées vraisemblablement à la tienda d'à côté. Il faut faire sa vaisselle. Du coup, il vaut mieux s'acheter la veille au soir de quoi petit déjeuner. Paiement par CB possible sur place. Paiement à l'arrivée
Jeudi 27 On laisse la voiture garée à l'hôtel et on part via la Calle 41 visiter le Couvent San Bernadino de Siena On quitte Valladolid, direction Coba. Visite du site en fin de matinée. Pas trop de monde car le site est grand. La location de vtt est vraiment un plus ! Déjeuner au restaurant juste à côté de l'entrée du site de Coba. Au rdc, restaurant avec service à table, à l'étage c'est un buffet. Un peu cher par rapports aux autres restos que nous avons fait, mais c'est bon, et on paye le site.
Route jusqu'à Tulum, et premier bain dans la mer des Caraïbes ! Nous avons trouvé une mini plage publique, en partant à droite après les hôtels et restos sur le bord de mer. Pas forcément une belle plage (loin de la), mais ça fait du bien. Dîner au restaurant de l'hôtel Don Diego de la Selva. Vraiment excellent ! Et service très sympa.
Auberge de jeunesse à Tulum : El Jardin de Frida. Vraiment un lieu sympa ! Les grandes chambres sont dans un beau jardin, décorées en hommage à Frida Kahlo. Le personnel est très gentil. Le chat et le chien de la maison aussi ^^ Loin de la plage et du centre ville sans voiture. Accès à la cuisine commune pour le petit déjeuner (à disposition café, fruits, pain et confiture), on peut faire quelques courses pour un petit déjeuner plus complet (réfrigérateur et plaques chauffantes à disposition). Wifi aléatoire dans la chambre. C'est calme (comme on est dans le jardin le bruit de la route est très faible) sauf quand le bar d'en face décide de jouer de la musique mariachi jusqu'à 4h du matin (c'est très rare, on n'a pas eu de chance...). Paiement en liquide en pesos (en dollars aussi je pense). Paiement à l'arrivée.
Vendredi 28 Plage à Akumal le matin, pique-nique sur la plage en commandant au restaurant Lol-Ha. Visite du site de Tulum en fin d'après-midi, après la foule de touristes, avec une lumière magnifique ! Ne pas oublier son maillot de bain ^_^ Diner à la pizzeria La Nave. Très bonne pizzas, bonne ambiance avec de la bonne musique. Nuit à Tulum
Samedi 29 Petit déjeuner au restaurant Le Bistro, excellent ! Journée à Akumal, snorkeling avec les tortues. Location de transat au restaurant Lol-Ha pour la journée, déjeuner au restaurant. La boutique d'artisanat à côté est très sympa. Possibilité d'utiliser les toilettes du restaurant toute la journée (sinon toilettes sèches à 5 pesos (pour 2 utilisations) à l'entrée de la plage). Dîner au restaurant Element, juste à côté du Bistro. Vraiment très bon. Et très agréable de dîner dans le jardin. Nuit à Tulum
Dimanche 1er mars De nouveau petit déjeuner au restaurant Le Bistro, toujours excellent ! Plage à Playa del Carmen Restaurant 100% Natural à Playa del Carmen, bon, frais, délicieux jus pressées, rafraîchissant. On rend la voiture à l'aéroport de Cancun, derniers achats à l'aéroport, et avion direct pour Paris à 19h (toujours sur Air France)
Conclusions et conseils : Ce circuit se fait bien malgré quelques grosses journées. Les jours de repos en fin de séjour sont très appréciables ! Louer une voiture dans le Yucatan est vraiment une bonne idée, on est plus libre de nos déplacements, c'est très pratique. Par contre attention : dans chaque village il y a des "topes" (dos d'ânes) vraiment traîtres : pas toujours bien indiqués, ou alors au dernier moment, et il faut les passer vraiment au ralenti. Attention aussi aux trous dans la chaussée sur les routes secondaires, il faut être très vigilant. Pour ces 2 raisons, il faut mieux éviter de rouler de nuit, on risque de vraiment abîmer la voiture (et d'avoir un accident). Attention également aux chiens errants qui se baladent sur la route, ainsi qu'aux iguanes qui se dorent au soleil sur le goudron. Bref, roulez prudemment ! Autre point d'attention avec la voiture : très peu de panneaux d'indication dans les villes et villages. On trouve son chemin à force de persévérance, un peu au pifomètre, et en demandant aux gens du coin qui nous répondent toujours avec plaisir. Mais en règle générale, en plus du temps de route prévoir le temps de trouver son chemin ^^
Je l'avais déjà remarqué lors de mon premier voyage au Mexique, c'est l'un des pays du monde où l'on mange le mieux ! Jamais déçu par un restaurant, cuisine très variée avec pas mal de spécialités régionales, quasiment toujours possible d'avoir un plat végétarien (il y en avait souvent à la carte). Pour en savoir plus, c'est par ici :http://leblogdeghislaine.blogspot.fr/2014/04/cuisine-du-yucatan.html
Ça vaut le coup de programmer un peu lesvisites des sites Maya pour en profiter au maximum. Chichen Itza et Uxmal mérite d'être visité à l'ouverture pour éviter la foule (enfin c'est particulièrement vrai pour Chichen Itza). En revanche, il est préférable de visiter Tulum en fin d'après midi pour avoir une magnifique lumière. Tous les sites de la Ruta Puuc se visitent en une journée (en plus d’Uxmal) mais prévoir un pique-nique. Le site de Coba est très grand, nous n’avons pas été gênés pas la foule, même en milieu de journée.
A part El Jardin de Frida (hôtel à Tulum) que j'ai réservé surhostelworld.com , tous les hôtels ont été réservés sur booking.com La plupart des hôtels ont été payés en liquide sur place.
Nous avions 12000 pesos en liquide pour 2 (retirés aux distributeurs à Puerto Morelos (dans le 7/11), Ticul (HSBC) et Tulum (HSBC)). Cet argent a couvert : - l'essence - tous les restaurants - les hôtels (hors celui de Puerto Morelos payé en dollars, et ceux de Piste et Valladolid payés par CB) - les visites culturelles - les divers achats sur place (biscuits, eau en bouteille...) et souvenirs
A propos de souvenirs, comme je suis gourmande, j'ai surtout rapporté en France des souvenirs qui se mangent (et qui se boivent ^_^ ) - Du chocolat à boire et à manger, achetés à l'écomusée sur la Ruta Puuc et à Valladolid, et aussi à l'aéroport (au moins celui-ci n'a pas fondu dans la voiture) - Du miel acheté à Santa Elena dans une petite boutique dans la rue en face de l'église, sur le trottoir de gauche, juste après la boutique Telcel. C'est le même miel qui est proposé au petit déjeuner au Sacbe Bungalow. Une famille du village le récolte, et le vend. Il est tout simplement délicieux ! - Du Xtabentun, alcool maya à base d'anis et de miel, acheté au musée de cacao du Valladolid - Du mezcal, acheté à Valladolid dans une boutique d'alcool, à côté du musée du cacao (ils ont aussi du Xtabentun) - De la sauce piquante au chile habanero
En souvenir non consommable, nous avons trouvé un paréo et un t-shirt anti UV pour la plage et la mer à Akumal et un peu d'artisanat dans la boutique près du restaurant Lol-Ha à Akumal. Il y a beaucoup de choses à vendre (et donc à acheter) à Tulum et Playa del Carmen, mais les prix affichés en dollars m'ont rebutés. Certes, il suffit de marchander et de payer en pesos pour faire baisser le prix, mais je n'ai rien vu qui m'intéressait.
Articles annexes : Les chats (et autres animaux) du Yucatan :http://leschatsdeghislaine.blogspot.fr/2014/04/sigismond-et-barnabe-au-mexique.html
La cuisine du Yucatan :http://leblogdeghislaine.blogspot.fr/2014/04/cuisine-du-yucatan.html
Le prolongement du voyage en cuisine :http://leblogdeghislaine.blogspot.fr/2014/04/pour-prolonger-le-voyage-dans-le-yucatan.html
Bon voyage à tous, et surtout n'hésitez pas si vous avez des questions !
Choix d'itinéraire, budget, hébergements en août en Slovénie et Croatie English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai l'habitude de venir sur ce forum afin d'avoir des avis et conseils des voyageurs car même avec des recherches, c'est parfois difficile de faire des choix. Ce forum m'a souvent aidée à définir mieux mes attentes et à peaufiner mes itinéraires selon mes envies, mon budget et les ressentis des voyageurs.
Avant de vous exposer une ébauche d'itinéraire, je vous présente un peu le projet en essayant de vous montrer mes attentes sachant que c'est pour l'instant qu'un projet et que rien n'est réservé. Nous voudrions partir en couple et avons 2 semaines de vacances cet été (congés flexibles pour le moment entre fin juillet et fin août mais à priori ce serait vers mi-août et justement on va devoir se décider pour la fin du mois).
Pourquoi la Slovénie? Et bien ce fut tout à fait par hasard car je ne connaissais pas du tout mais ma cousine sera en stage cet été à Ljubjana et de fil en aiguille, on a trouvé cela sympa d'aller la voir et d'organiser des vacances pour profiter de la nature, faire un peu de randonnée, voir des grottes, se détendre (canoé, plage) et visiter quelques villes. Pourquoi la Croatie? C'est à côté et j'aime optimiser mes déplacements. J'avais découvert sur internet l'année dernière quelques trésors de la Croatie comme Plitvice et les îles. De plus, on a repéré un vol à prix correct qui arrive en Croatie du Nord.
J'aime être active en vacances et découvrir de beaux paysages. D'habitude, je bouge beaucoup en faisant plein d'activités mais cette fois, j'aimerais profiter de la nature et prendre plus le temps en Slovénie car j'ai lu plusieurs expériences rapportant l'art de vivre et la détente des habitants. On aimerait donc rencontrer quelques personnes en faisant du couchsurfing et au moins une nuit chez l'habitant (ferme, chambre d'hôte ou agrotourisme). Mon copain aime manger alors on est ouvert à des découvertes culinaires et si vous avez de bons plans, on est preneur. Par exemple, comment manger bien pour pas cher? Bien sûr, on a quand même envie de bouger, de voir des choses donc les lieux sont à choisir en fonction de cela.
On veut louer une voiture à Ljubjana pour aller à Velika Planina, Triglav et voir des grottes. La question est de savoir si on garde la voiture louée pour descendre en Croatie (à voir selon les modalités pour passer la frontière et le budget). Je pense qu'avec la voiture on serait plus flexible mais ça fatigue aussi et je crois que ça se vaut au niveau budget avec le bus...
Voici une ébauche d'itinéraire: Ljubljana Logarska dolina et Velika Planina Lac de Bohinj et Vogel Lac de Bled Gorges de Vintgar Col du Vrsic Soca et Bovec Krn Grottes Skocjan Le chateau de Predjama et Grottes Postojna Ljubljana et route vers la Croatie Pula et Rovinj? Zadar Split et autour (Omis, Brela, Makarska) OU île Cres / Losinj parc national de Krka? Parc Plitvice Zagreb Pour la Slovénie, on pensait y rester 8 ou 9 jours et donc entre 5 et 7 jours en Croatie selon les vols et notre budget. On a pas trop de difficultés à choisir pour la Slovénie car on a un livre et on sait ce qu'on veut faire. C'est seulement en timing et l'organisation qu'on aurait des questions sur le parc Triglav: - Est-ce qu'il y a une route qui passe à l'intérieur du parc sans devoir le contourner? - On hésite à emmener une tente (une 2' mais assez grosse en diamètre, je peux éventuellement la mettre en soute et prendre une petite valise en bagage dans l'avion tandis que mon copain prendrait un sac de voyage plus gros). Est-ce que c'est bien et peu onéreux d'y faire du camping? Ou bien est-ce plus sympa (mais aussi plus cher j'imagine) d'aller dans des refuges ou chambres d'hôtes? - Est-ce bien 3 jours et demi pour voir l'essentiel du parc, faire quelques randonnées courtes et du canoé? - Sinon, si vous avez des conseils ou bon plans pour les hébergements, c'est bienvenu.
Pour la Croatie, on a plus de mal à choisir les lieux. J'ai fait quelques recherches mais je trouve que certains endroits se ressemblent alors j'aimerais des avis, notamment sur: - Pula et Rovinj, qu'est-ce qui vous a plus et déplu? On ne sait pas si on y va car ça rajoute du temps de route, peut-être que c'est plus joli vers Split au niveau plage et criques... - On hésite entre aller sur l'île Losinj (on doit creuse un peu plus les recherches, je ne sais pas si on peut aller directement sur Crès de Losinj) 2 jours ou descendre jusqu'à Split pour visiter et faire les plages autour et peut-être faire la parc Krka au retour mais je n'arrive pas à savoir si ça vaut vraiment le coup (même en arrivant à l'ouverture). - ça donnerait peut-être ça: * Zadar 1 jour * île Losinj 2 jours * Split et autour 1 jour mais c'est speed il me semble avec les déplacements * Plitvice 1 jour * Zagreb 1 jour
J'ai l'habitude de venir sur ce forum afin d'avoir des avis et conseils des voyageurs car même avec des recherches, c'est parfois difficile de faire des choix. Ce forum m'a souvent aidée à définir mieux mes attentes et à peaufiner mes itinéraires selon mes envies, mon budget et les ressentis des voyageurs.
Avant de vous exposer une ébauche d'itinéraire, je vous présente un peu le projet en essayant de vous montrer mes attentes sachant que c'est pour l'instant qu'un projet et que rien n'est réservé. Nous voudrions partir en couple et avons 2 semaines de vacances cet été (congés flexibles pour le moment entre fin juillet et fin août mais à priori ce serait vers mi-août et justement on va devoir se décider pour la fin du mois).
Pourquoi la Slovénie? Et bien ce fut tout à fait par hasard car je ne connaissais pas du tout mais ma cousine sera en stage cet été à Ljubjana et de fil en aiguille, on a trouvé cela sympa d'aller la voir et d'organiser des vacances pour profiter de la nature, faire un peu de randonnée, voir des grottes, se détendre (canoé, plage) et visiter quelques villes. Pourquoi la Croatie? C'est à côté et j'aime optimiser mes déplacements. J'avais découvert sur internet l'année dernière quelques trésors de la Croatie comme Plitvice et les îles. De plus, on a repéré un vol à prix correct qui arrive en Croatie du Nord.
J'aime être active en vacances et découvrir de beaux paysages. D'habitude, je bouge beaucoup en faisant plein d'activités mais cette fois, j'aimerais profiter de la nature et prendre plus le temps en Slovénie car j'ai lu plusieurs expériences rapportant l'art de vivre et la détente des habitants. On aimerait donc rencontrer quelques personnes en faisant du couchsurfing et au moins une nuit chez l'habitant (ferme, chambre d'hôte ou agrotourisme). Mon copain aime manger alors on est ouvert à des découvertes culinaires et si vous avez de bons plans, on est preneur. Par exemple, comment manger bien pour pas cher? Bien sûr, on a quand même envie de bouger, de voir des choses donc les lieux sont à choisir en fonction de cela.
On veut louer une voiture à Ljubjana pour aller à Velika Planina, Triglav et voir des grottes. La question est de savoir si on garde la voiture louée pour descendre en Croatie (à voir selon les modalités pour passer la frontière et le budget). Je pense qu'avec la voiture on serait plus flexible mais ça fatigue aussi et je crois que ça se vaut au niveau budget avec le bus...
Voici une ébauche d'itinéraire: Ljubljana Logarska dolina et Velika Planina Lac de Bohinj et Vogel Lac de Bled Gorges de Vintgar Col du Vrsic Soca et Bovec Krn Grottes Skocjan Le chateau de Predjama et Grottes Postojna Ljubljana et route vers la Croatie Pula et Rovinj? Zadar Split et autour (Omis, Brela, Makarska) OU île Cres / Losinj parc national de Krka? Parc Plitvice Zagreb Pour la Slovénie, on pensait y rester 8 ou 9 jours et donc entre 5 et 7 jours en Croatie selon les vols et notre budget. On a pas trop de difficultés à choisir pour la Slovénie car on a un livre et on sait ce qu'on veut faire. C'est seulement en timing et l'organisation qu'on aurait des questions sur le parc Triglav: - Est-ce qu'il y a une route qui passe à l'intérieur du parc sans devoir le contourner? - On hésite à emmener une tente (une 2' mais assez grosse en diamètre, je peux éventuellement la mettre en soute et prendre une petite valise en bagage dans l'avion tandis que mon copain prendrait un sac de voyage plus gros). Est-ce que c'est bien et peu onéreux d'y faire du camping? Ou bien est-ce plus sympa (mais aussi plus cher j'imagine) d'aller dans des refuges ou chambres d'hôtes? - Est-ce bien 3 jours et demi pour voir l'essentiel du parc, faire quelques randonnées courtes et du canoé? - Sinon, si vous avez des conseils ou bon plans pour les hébergements, c'est bienvenu.
Pour la Croatie, on a plus de mal à choisir les lieux. J'ai fait quelques recherches mais je trouve que certains endroits se ressemblent alors j'aimerais des avis, notamment sur: - Pula et Rovinj, qu'est-ce qui vous a plus et déplu? On ne sait pas si on y va car ça rajoute du temps de route, peut-être que c'est plus joli vers Split au niveau plage et criques... - On hésite entre aller sur l'île Losinj (on doit creuse un peu plus les recherches, je ne sais pas si on peut aller directement sur Crès de Losinj) 2 jours ou descendre jusqu'à Split pour visiter et faire les plages autour et peut-être faire la parc Krka au retour mais je n'arrive pas à savoir si ça vaut vraiment le coup (même en arrivant à l'ouverture). - ça donnerait peut-être ça: * Zadar 1 jour * île Losinj 2 jours * Split et autour 1 jour mais c'est speed il me semble avec les déplacements * Plitvice 1 jour * Zagreb 1 jour
Croisière transatlantique Costa Magica le 28 novembre 2014 English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi-même partons pour la croisière transatlantique sur le costa magica.
Y-a t'il des personnes qui se sont inscrites pour cette croisière qui est déjà bien remplie depuis longtemps;
A bientôt de communiquer avec vous.
Dominique
Croisière transatlantique caribéenne sur le Costa Fortuna English translation pending
Nous avons aimé, on y reviens.
Avec le costa fortuna cette fois 24 jours, du 26 novembre au 19 Décembre 2014.
Avis aux croisiéristes qui souhaiteraient échanger sur cette croisiére et fournir des infos sur les escales
cordialement
Passage du Maroc au Sénégal à moto English translation pending
Bonjour à tous,
Je désire faire un road trip à moto en Novembre prochain, de Grenoble jusq'au Sénegal. Problème : la traversée de la Mauritanie semble très dangereuse et de nombreuses personnes me l'ont déconseillés. Il semblerait même que ce ne soit aujourd'hui plus possible.
Avez-vous des informations là-dessus ? Est-il possible de traverser la Mauritanie à moto ? J'ai entendu dire qu'il serait possible de prendre un bateau du Maroc jusqu'à Dakar, avez-vous entendu parler de cette option ?
Merci de votre aide !
Romain
Je désire faire un road trip à moto en Novembre prochain, de Grenoble jusq'au Sénegal. Problème : la traversée de la Mauritanie semble très dangereuse et de nombreuses personnes me l'ont déconseillés. Il semblerait même que ce ne soit aujourd'hui plus possible.
Avez-vous des informations là-dessus ? Est-il possible de traverser la Mauritanie à moto ? J'ai entendu dire qu'il serait possible de prendre un bateau du Maroc jusqu'à Dakar, avez-vous entendu parler de cette option ?
Merci de votre aide !
Romain
Thaïlande 3 semaines cet été avec 6 ados (10 à 17 ans) English translation pending
Nous partons du 17 juillet au 8 aout 4 adultes et 6 enfants plutôt ados et pour certains vraiment ronchons. on ne veut donc pas se battre à les trainer dans des visites sans fin où ils vont faire la tête mais on veut quand même essayer de leur montrer des coins authentiques. Or de question de vivre dans des hôtels avec télé et wifi sinon on va les retrouver scotchés à l'écran. Notre projet c'est, arrivée à Bangkok le 17 à 8h, on voulait réserver un hôtel avant de partir pour pouvoir se poser le premier jour sans avoir à courir; si vous avez des adresses pas trop chères (on est 10!!!) je suis preneuse.
Ensuite trajet Bangkok/Chiang Mai en train de nuit, il parait que c'est typique et ça économise une nuit d’hôtel. on pense rester à Chiang Mai 5/6 jours et se balader autour à la journée: les avis sur les guest house sont tellement variables et les sites d'avis tellement peu fiables que je compte plutôt sur le bouche à oreille pour trouver un lieu convivial mais pas trop isolé pour permettre à nos ados de bouger un peu dans la ville sans avoir les parents sur le dos.
Après on souhaite rejoindre le sud vers Kho Pha Ngan : 2 options, en avion CM/BKK BKK/Ko Samui ou en sauts de puce pour faire des haltes dans des endroits à voir sur le trajet puis 5/6 jours au moins pour se poser a priori Kho Pha Ngan semble etre l'ile qui permet d'allier plages calmes et un peu d'animation pour les soirées de nos jeunes. Je rêve d'un bungalow sur la plage et d'un hamac et pleins de petits restaus délicieux et pas trop chers, ça mange à cet âge !!!! Ensuite retour vers Bangkok au moins 3 jours, maintenant que le calme à l'air revenu, tourisme et shopping avant le retour.
Si vous avez des adresses sympa, des lieux à ne pas manquer, des astuces je suis preneuse ainsi que pour les hébergements parce ce que vu notre nombre il faut quand même qu'on prenne quelques contacts avant le départ au risque de subir une mutinerie si on leur fait faire 3 fois le tour de la ville avec leur sac sur le dos (deal de départ chacun porte ses affaires: s'ils veulent apporter le gel, le sèche-cheveux et 3 paires de chaussures c'est leur problème!!!).
Merci d'avance pour vos idées.
Retour Miami Costa Luminosa du 17 au 27 mars 2014 English translation pending
Bonjour à tous, `Je démarre le post pour les cr de ceux qui sont déjà rentrés de la croisière. Les chanceux qui font la totale jusqu'au 14 avril nous rejoindront plus tard.
A bientôt pour nos aventures qui , je vous le promets, seront assez tumultueuses......
Patience, patience : vous saurez bientôt tout !
Patjojo
Patjojo
Croisière dans les Caraïbes sur l'Horizon (12 avril) English translation pending
qui participe à la dernière croisière Caraibes sur l'Horizon le 12/4,
j'aimerais trouver des VF pour les excursions
merci
Avis sur itinéraire de 3 semaines au départ de Sydney English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un jeune couple marié et partons 3 semaines en Australie au mois de juin/juillet. Ce sera notre premier grand voyage vers un autre continent. Nous allons réserver notre voyage sur www.australieonline.nl, une compagnie hollandaise (nous habitons près de Bruges (Belgique) donc pas bien loin de la frontière avec les Pays-Bas). Voici le programme qu'ils nous proposent.
Départ le 19 juin de Amsterdam. 20 au 23 juin: visite de Sydney 23 au 28 juin: Nous prenons l'avion vers Alice Springs pour y découvrir la région en camping car. Ayers Rock, Olgas et Kings Canyon nous sont proposés. 28 au 29 juin : Nous prenons l'avion vers Cairns et y dormont une nuit dans un hotel au centre ville. 29 juin au 9 juillet: Cairns - Brisbane en camping car. Il y a tellement de choses à voir. Que faire d'inoubliable pendant ces 10 jours? Nous aimerions aussi y faire de la plongée. 9 au 10 juillet: une nuit dans un hotel à Brisbane avant de reprendre l'avion pour l'Europe. 11 juillet: Retour en Belgique
Quand pensez-vous? Toutes vos suggestions sont les bienvenues.
Merci à tous. Marie
Nous sommes un jeune couple marié et partons 3 semaines en Australie au mois de juin/juillet. Ce sera notre premier grand voyage vers un autre continent. Nous allons réserver notre voyage sur www.australieonline.nl, une compagnie hollandaise (nous habitons près de Bruges (Belgique) donc pas bien loin de la frontière avec les Pays-Bas). Voici le programme qu'ils nous proposent.
Départ le 19 juin de Amsterdam. 20 au 23 juin: visite de Sydney 23 au 28 juin: Nous prenons l'avion vers Alice Springs pour y découvrir la région en camping car. Ayers Rock, Olgas et Kings Canyon nous sont proposés. 28 au 29 juin : Nous prenons l'avion vers Cairns et y dormont une nuit dans un hotel au centre ville. 29 juin au 9 juillet: Cairns - Brisbane en camping car. Il y a tellement de choses à voir. Que faire d'inoubliable pendant ces 10 jours? Nous aimerions aussi y faire de la plongée. 9 au 10 juillet: une nuit dans un hotel à Brisbane avant de reprendre l'avion pour l'Europe. 11 juillet: Retour en Belgique
Quand pensez-vous? Toutes vos suggestions sont les bienvenues.
Merci à tous. Marie