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Avis sur itinéraire de vingt-quatre jous au Pérou-Bolivie? English translation pending
Avec mon compagnon, nous souhaitons partir 23 jours au Pérou et en Bolivie cet été du 09 juillet au 2 août. J'aimerais votre avis sur le circuit que je souhaite faire (même si je sais qu'il est serré : mais je voulais vraiment y inclure une escapade en forêt amazonienne car je ne suis pas sûre d'avoir la chance de le refaire une autre fois dans ma vie et quatre jours dans le sud Lipez bolivien dont j'ai vu des photos magnifiques sur le net). Je souhaitais aussi avoir qqls infos sur la selva :
·Côté vaccin faut il faire ceux contre le palud et la fièvre jaune ? Prévoir des types de vêtements particuliers, des moustiquaires ? A moins qu'on nous fournisse du matos sur place ? On m'a dit du bien du tour ecomamazonia lodge mais ça a l'air quand même assez cher, en connaissez vous d'autres de sympas?
·Vaut il mieux partir à Puertomoldano ou faire rurennabaque en Bolivie ? Et prend on un réel risque sanitaire (piqure, virus...) même si on part avec un tour opérator ?
Et sinon j'ai vu sur le site de l'ambassade du Pérou que Coppacabana et isla del sol craignaient vraiment, or sur le guide du routard ils n'en parlent vraiment pas et je souhaitais faire le lac titicaca du coté bolivien justement. Avez vous entendu parler d'un contexte politique tendu dans cette région ou de parties vraiment à risque en bolivie ? (notamment dans le sud lipez, la paz, potosi et sucre que nous ferons peut être?)
Concernant mon circuit voilà ce que je comptais faire :
Jour 1 : Arrivée à Lima
Jour 2 : Vol pour Arequipa dans la matinée. Visite de la ville
Jour 3 : Canion de colca, Chivay
Jour 4 : Canion de colca, Arequipa
Jour 5 :Arequipa, Cuzco (bus : trajet : 10h) de jour ou de nuit
Jour 6 : Cuzco : visite de la ville
Jour 7 : Vallée sacrée : Pisac, Moray, salines de Maras (ou dans le sens inverse pour voir moins de touristes)
Jour 8 : Cuzco, Train pour Aguas calientes
Jour 9 : Macchu picchu (si possible avce l'ascension du Waynu Picchu), Ollantaytambo
Jour 10 : Ollantaytambo, chinchero, Cuzco
Jour 11 et 12 : Forêt amazonniene puerto moldonado
Jour 13 : Cuzco Puno (8h de trajet avec le bus touristique pour voir des sites : avec l'inka express)
Jour 14 : Lac Titicaca Les iles Uros : Taquile et Amantani (on ne veut pas y rester trop longtemps car apparement très touristique)
Jour 15 : Puno, Visite du site Tiwanaku, arrivée à La Paz
Jour 16 : La paz, Oruro, Uyuni (trajet en bus : 11h)
Jour 17 : Salar et sud Lipez
Jour 18 : Salar et sud Lipez
Jour 19 : Salar et sud Lipez
Jour 20 : Salar et sud Lipez
Jour 21 : Uyuni, Potosi (5h de trajet en bus) et visite des mines
Jour 22 : Sucre visite de la ville, départ pour La Paz (trajet en bus de nuit : 14 h) La Paz, trajet en bus de nuit
Jour 23 : La Paz, visite
Jour 24 : Départ de La paz pour Lima (vol) avec 10 h de transit à Lima (visite rapide de la ville?)
Je doute pouvoir vraiment visiter sucre car cela rallonge le circuit déjà bien chargé... Et il vaut certainement mieux me garder un jour de plus pour faire La paz, D'ailleurs est ce une ville sympa pour ramener des jolis souvenirs de dernière minute ?
·Côté vaccin faut il faire ceux contre le palud et la fièvre jaune ? Prévoir des types de vêtements particuliers, des moustiquaires ? A moins qu'on nous fournisse du matos sur place ? On m'a dit du bien du tour ecomamazonia lodge mais ça a l'air quand même assez cher, en connaissez vous d'autres de sympas?
·Vaut il mieux partir à Puertomoldano ou faire rurennabaque en Bolivie ? Et prend on un réel risque sanitaire (piqure, virus...) même si on part avec un tour opérator ?
Et sinon j'ai vu sur le site de l'ambassade du Pérou que Coppacabana et isla del sol craignaient vraiment, or sur le guide du routard ils n'en parlent vraiment pas et je souhaitais faire le lac titicaca du coté bolivien justement. Avez vous entendu parler d'un contexte politique tendu dans cette région ou de parties vraiment à risque en bolivie ? (notamment dans le sud lipez, la paz, potosi et sucre que nous ferons peut être?)
Concernant mon circuit voilà ce que je comptais faire :
Jour 1 : Arrivée à Lima
Jour 2 : Vol pour Arequipa dans la matinée. Visite de la ville
Jour 3 : Canion de colca, Chivay
Jour 4 : Canion de colca, Arequipa
Jour 5 :Arequipa, Cuzco (bus : trajet : 10h) de jour ou de nuit
Jour 6 : Cuzco : visite de la ville
Jour 7 : Vallée sacrée : Pisac, Moray, salines de Maras (ou dans le sens inverse pour voir moins de touristes)
Jour 8 : Cuzco, Train pour Aguas calientes
Jour 9 : Macchu picchu (si possible avce l'ascension du Waynu Picchu), Ollantaytambo
Jour 10 : Ollantaytambo, chinchero, Cuzco
Jour 11 et 12 : Forêt amazonniene puerto moldonado
Jour 13 : Cuzco Puno (8h de trajet avec le bus touristique pour voir des sites : avec l'inka express)
Jour 14 : Lac Titicaca Les iles Uros : Taquile et Amantani (on ne veut pas y rester trop longtemps car apparement très touristique)
Jour 15 : Puno, Visite du site Tiwanaku, arrivée à La Paz
Jour 16 : La paz, Oruro, Uyuni (trajet en bus : 11h)
Jour 17 : Salar et sud Lipez
Jour 18 : Salar et sud Lipez
Jour 19 : Salar et sud Lipez
Jour 20 : Salar et sud Lipez
Jour 21 : Uyuni, Potosi (5h de trajet en bus) et visite des mines
Jour 22 : Sucre visite de la ville, départ pour La Paz (trajet en bus de nuit : 14 h) La Paz, trajet en bus de nuit
Jour 23 : La Paz, visite
Jour 24 : Départ de La paz pour Lima (vol) avec 10 h de transit à Lima (visite rapide de la ville?)
Je doute pouvoir vraiment visiter sucre car cela rallonge le circuit déjà bien chargé... Et il vaut certainement mieux me garder un jour de plus pour faire La paz, D'ailleurs est ce une ville sympa pour ramener des jolis souvenirs de dernière minute ?
Organiser un dîner pour Diwali (Inde) English translation pending
Bonjour à tous 🙂
J'aimerais organiser une surprise pour des amis indiens actuellement en france (étudiants): un dîner pour Diwali.
Je sais que c'est une des fêtes les plus importantes pour eux, qu'ils la passent normalement en famille et je pense que ça leur ferait super plaisir de faire quelque chose à cette occasion...mais je ne sais pas trop comment m'y prendre!
J'ai fait quelques recherches avec une copine, on a vu que c'est la fête des lumières... On pensait décorer l'appart avec des bougies... mais pour tout le reste on a un peu de mal à trouver des idées et j'ai pensé que vous pourriez sûrement m'aider! 🙂 : si vous avez des idées de plats, desserts etc. pas trop difficiles à réaliser, s'il y a de la musique, des activités particulières que les indiens écoutent/font ce jour là... ou tout autre conseil /idée, je suis preneuse!
Merci d'avance! 🙂
Paludisme à Madagascar? English translation pending
bonjour
sensible au palu, pourriez vous me dire , en dehors des hauts plateaux, s'il y a d'autres régions où il y en a MOINS ? MERCI à vous !
sensible au palu, pourriez vous me dire , en dehors des hauts plateaux, s'il y a d'autres régions où il y en a MOINS ? MERCI à vous !
Retour de croisière Grandes capitales d’Asie sur le Costa Classica (23 avril-9 mai 2011) English translation pending
Itinéraire : Singapour, Ho chi Minh, Baie d’Halong, Keelung (Taiwan), Shangai. 23 avril / 9 mai
Le bateau : Il est vieillissant (un autre post sourires d’asie de Raspaillette en parle également) et, à mon avis plus conforme au standard Costa. Outre les problèmes cités dans l’autre post, les fumées sont polluantes et déposent des boules de suies à l’arrière que le personnel n’arrive pas toujours à éliminer (d’où vêtements tachés). L’installation qui fournissait l’eau potable s’est déréglée deux fois et nous avons eu droit à de l’eau salée. Le café salé pas top du tout. Nous avions pris l’an dernier ce bateau (un printemps japonais) : il vieillit très mal.
Le bateau n'était pas complet 150 francophones, des allemands, des italiens et de nombreux anglophones d'horizons différents.
Ceci étant, cela ne nous a pas empêché de garder un excellent souvenir de cette croisière.
Vol Aller et retour réservé par nous même. Taxi pour rejoindre le bateau à Singapour. Taxi commandé à la réception ( compter 18 à 22 €) pour rejoindre l’aéroport de Shangai (45mn à une heure de trajet).
Singapour : visite par nous même, métro à proximité, il existe aussi des bus touristiques. Ville très agréable, déçu par le Chinatown (reconstruit) mais les quartiers Little India et Arabstreet sont typiques.
Ho Chi Minh : visite avec l’excursion Costa.
Da nang : visite de la belle ville d’Hoi An et montagne de marbre avec l’excursion Costa
Baie d’halong : ne sachant pas où se trouvait le port, nous avions réservé des excursions. Le bateau est à l’ancre dans la baie avec une vue magnifique. Une barge était installée le long du bateau ce qui facilitait les départs. Je mets une photo. Comme on reste une nuit sur place il est possible de réserver les croisières dans la baie soi même. Le temps était couvert, mais pas de pluie. A noter que le bateau traverse la baie d'halong et ses ilots et que cela constitue aussi une visite à l'aller comme au retour.
Sanya Chine : station balnéaire moderne. Belles plages sans plus.
Hong Kong : visite seul (nous y étions déjà allé l’an dernier). Le bateau est placé à Kowloon en face de Hong kong et à coté de l’embarcadère du Star ferry. Vue magnifique sur Hong Kong, localisation idéale pour visiter (une nuit à Hong kong). Taxi et métro pour visiter. Possibilité de changer de l’argent à coté de l’embarcadère du Star ferry.
Keelung (Taiwan) Ayant visité Taipe et son musée l’an dernier, nous avons visité la ville de Keelung et ses environs.
Shangai : le bateau se trouve à 15mn à pied du Bund. Vue magnifique depuis le bateau sur Shangai illuminé. Visite par nous même en utilisant les taxis peu chers . Attention aux arnaques certains facturent jusqu’à dix fois le prix normal. On trouve sur internet des sites indiquant les couleurs de taxi à prendre. Pas simple de trouver un bureau de change à proximité du bateau.
Un conseil lorsque l’on visite par soi même : toujours avoir un plan avec les adresses en chinois (seul moyen de se faire comprendre des chauffeurs).
En résumé très belle croisière avec des escales très bien placées, un bateau viellissant, .
Photos jointes: 1. bateaux à halong accostés au Costa classica 2. Villages flottants baie halong 3. Hong Kong vue du bateau 4 et 5 Shangai vue du bateau
Le bateau : Il est vieillissant (un autre post sourires d’asie de Raspaillette en parle également) et, à mon avis plus conforme au standard Costa. Outre les problèmes cités dans l’autre post, les fumées sont polluantes et déposent des boules de suies à l’arrière que le personnel n’arrive pas toujours à éliminer (d’où vêtements tachés). L’installation qui fournissait l’eau potable s’est déréglée deux fois et nous avons eu droit à de l’eau salée. Le café salé pas top du tout. Nous avions pris l’an dernier ce bateau (un printemps japonais) : il vieillit très mal.
Le bateau n'était pas complet 150 francophones, des allemands, des italiens et de nombreux anglophones d'horizons différents.
Ceci étant, cela ne nous a pas empêché de garder un excellent souvenir de cette croisière.
Vol Aller et retour réservé par nous même. Taxi pour rejoindre le bateau à Singapour. Taxi commandé à la réception ( compter 18 à 22 €) pour rejoindre l’aéroport de Shangai (45mn à une heure de trajet).
Singapour : visite par nous même, métro à proximité, il existe aussi des bus touristiques. Ville très agréable, déçu par le Chinatown (reconstruit) mais les quartiers Little India et Arabstreet sont typiques.
Ho Chi Minh : visite avec l’excursion Costa.
Da nang : visite de la belle ville d’Hoi An et montagne de marbre avec l’excursion Costa
Baie d’halong : ne sachant pas où se trouvait le port, nous avions réservé des excursions. Le bateau est à l’ancre dans la baie avec une vue magnifique. Une barge était installée le long du bateau ce qui facilitait les départs. Je mets une photo. Comme on reste une nuit sur place il est possible de réserver les croisières dans la baie soi même. Le temps était couvert, mais pas de pluie. A noter que le bateau traverse la baie d'halong et ses ilots et que cela constitue aussi une visite à l'aller comme au retour.
Sanya Chine : station balnéaire moderne. Belles plages sans plus.
Hong Kong : visite seul (nous y étions déjà allé l’an dernier). Le bateau est placé à Kowloon en face de Hong kong et à coté de l’embarcadère du Star ferry. Vue magnifique sur Hong Kong, localisation idéale pour visiter (une nuit à Hong kong). Taxi et métro pour visiter. Possibilité de changer de l’argent à coté de l’embarcadère du Star ferry.
Keelung (Taiwan) Ayant visité Taipe et son musée l’an dernier, nous avons visité la ville de Keelung et ses environs.
Shangai : le bateau se trouve à 15mn à pied du Bund. Vue magnifique depuis le bateau sur Shangai illuminé. Visite par nous même en utilisant les taxis peu chers . Attention aux arnaques certains facturent jusqu’à dix fois le prix normal. On trouve sur internet des sites indiquant les couleurs de taxi à prendre. Pas simple de trouver un bureau de change à proximité du bateau.
Un conseil lorsque l’on visite par soi même : toujours avoir un plan avec les adresses en chinois (seul moyen de se faire comprendre des chauffeurs).
En résumé très belle croisière avec des escales très bien placées, un bateau viellissant, .
Photos jointes: 1. bateaux à halong accostés au Costa classica 2. Villages flottants baie halong 3. Hong Kong vue du bateau 4 et 5 Shangai vue du bateau
Merci le forum! (Inde du Sud en avril 2011) English translation pending
Salut à toutes et tous,
Juste un petit post pour vous demander si vous pensez qu'il vaut mieux...pendant...semaines en prenant le....ou alors...passer par...en fonction du temps...mais l'argent...non ?
bah non, je ne vous demande rien aujourd'hui ;-)
En fait je passais seulement pour remiercier l'ensemble de la communauté du forum qui par ses expériences, découvertes, galères, et autres avis en tout genre m'a permis de (ne pas) préparer mon voyage en Inde.
C'est mon deuxième voyage en solitaire après le Laos en 2010, et encore une fois j'ai pu collecter certaines infos importantes grâce à vous toutes et tous. Du témoignage émouvant de cette jeune fille de 19 ans "temporairement traumatisée" par la pauvretée rencontrée, à ceux innombrables des "Dingues de l'Inde" qui connaissance le pays mieux que je ne connais ma ville... les infos sont partout et même en plusieurs exemplaires.
Alors voilà, le grand jour approche. Arrivée à Mumbai dans la nuit du 03 au 04 avril ; retour depuis Chennai le 26 avril. Entre temps ? bah un rendez-vous le 16 Avril à Kochi (cochin) ... sinon rien de fixé ; c'est ce que j'ai apris de plus important : ne pas prévoir un itinéraire trop précis qui risquerai de "brider" la découverte des lieux, paysages, fêtes et autres manifestations éphémères dont même vous n'avez pas encore parlé.
J'aime l'imprévu... je pense revenir comblé ;-)
Alors, Bonne route !
Juste un petit post pour vous demander si vous pensez qu'il vaut mieux...pendant...semaines en prenant le....ou alors...passer par...en fonction du temps...mais l'argent...non ?
bah non, je ne vous demande rien aujourd'hui ;-)
En fait je passais seulement pour remiercier l'ensemble de la communauté du forum qui par ses expériences, découvertes, galères, et autres avis en tout genre m'a permis de (ne pas) préparer mon voyage en Inde.
C'est mon deuxième voyage en solitaire après le Laos en 2010, et encore une fois j'ai pu collecter certaines infos importantes grâce à vous toutes et tous. Du témoignage émouvant de cette jeune fille de 19 ans "temporairement traumatisée" par la pauvretée rencontrée, à ceux innombrables des "Dingues de l'Inde" qui connaissance le pays mieux que je ne connais ma ville... les infos sont partout et même en plusieurs exemplaires.
Alors voilà, le grand jour approche. Arrivée à Mumbai dans la nuit du 03 au 04 avril ; retour depuis Chennai le 26 avril. Entre temps ? bah un rendez-vous le 16 Avril à Kochi (cochin) ... sinon rien de fixé ; c'est ce que j'ai apris de plus important : ne pas prévoir un itinéraire trop précis qui risquerai de "brider" la découverte des lieux, paysages, fêtes et autres manifestations éphémères dont même vous n'avez pas encore parlé.
J'aime l'imprévu... je pense revenir comblé ;-)
Alors, Bonne route !
Quand réserver à l'hôtel Sol Cayo Largo pour fin novembre? English translation pending
Bonjour, nous avons l'intention d'aller au Sol Cayo Largo fin novembre-début décembre.
Je me demandais quel serait selon vous le meilleur moment pour réserver?
Je sais que je dois regarder régulièrement sur les sites web, mais il y a surement un moment dans l'année où il est plus avantageux de réserver....
Pouvez-vous m'aider svp??
Merci à l'avance. Caro.
Voyage en Bolivie (trois semaines), plus un bout d'Argentine (une semaine) English translation pending
bonjour à tous
je vais partir un mois en Bolivie mais j'atterris à Buenos Aires (pour des questions de prix) et du coup avant d'arriver en Bolivie, je passerai une semaine en Argentine et 3 semaines en Bolivie.
j'ai lu pas mal de discutions ici et là mais la plupart sont anciennes (2007, 2008, 2009)... les guides 2010 et 2011 annoncent des prix de bus tellement peu chers qu'en lisant certains topics je me suis aperçue que c'était presque le triple à chaque fois...
ma plus grosse excursion sera forcément le salar d'Uyuni, Sud Lipez et Lagunas Colorades lesquels je crois, d'après lecture ci et là, sont combinables dans un long trek de 4 jours... ma question s'adresse à ceux qui éventuellement vivent sur place ou en reviennent (fin 2010 - début 2011) : à combien exactement est fixée cette excursion sachant que le minium que j'ai vu est à 100€ ?
ensuite, je pars du 18 mars au 20 avril donc pour la période, aurais-je besoin nécessairement d'un duvet ? et qu'est-ce des vêtements termiques ou ss-vêtements thermiques ??? (s'agit-il de polaires ?)
est-il facile de faire su stop, est-ce dangereux ? nous serons deux ou trois filles ?
ensuite concernant le lac titicaca... ? y'a t-il des endroits à éviter et d'autres conseillés ?? copacabana ? est-ce une bonne idée ou y'a t-il mieux à faire sur ce lac comme coin ??
ensuite, avez-vous des prix de bus de liaison entre villes boliviennes récentes ??? car parfois j'ai lu que certains qui en revenaient n'avaient dépenser que 80 bol pour uyuni - la paz ?? ce qui reviendrait à peine à 8-10€ !!!?? je trouve ça pas cher et pourtant plus fiable de quelqu'un qui en revient que des guides dont les prix sont totalement fantaisistes !
la paz - titicaca , distance 3 heures ne serait qu'à 15 bol ?? soit à peine 2 à 3 € !!???
au niveau de l'hébergement, avez-vous des bonnes adresses pas cher (car je ne ferais jamais du haut standing, les prix des guuides annoncent souvent des chambres à 100 € etc. ça va pas la tête) donc les hotels petite catégorie, sont-ils agréables, confortables etc.
Comment se passe le passage à la frontière entre Argentine et Bolivie (villazon) ? est-ce payant ? est-ce long ?
les bus sont-ils sécurisés ??? pas de vols de bagages en soute ?
bref, voilà quelques questions avant départ dans moins de trois semaines...
merci à tous,
K.
je vais partir un mois en Bolivie mais j'atterris à Buenos Aires (pour des questions de prix) et du coup avant d'arriver en Bolivie, je passerai une semaine en Argentine et 3 semaines en Bolivie.
j'ai lu pas mal de discutions ici et là mais la plupart sont anciennes (2007, 2008, 2009)... les guides 2010 et 2011 annoncent des prix de bus tellement peu chers qu'en lisant certains topics je me suis aperçue que c'était presque le triple à chaque fois...
ma plus grosse excursion sera forcément le salar d'Uyuni, Sud Lipez et Lagunas Colorades lesquels je crois, d'après lecture ci et là, sont combinables dans un long trek de 4 jours... ma question s'adresse à ceux qui éventuellement vivent sur place ou en reviennent (fin 2010 - début 2011) : à combien exactement est fixée cette excursion sachant que le minium que j'ai vu est à 100€ ?
ensuite, je pars du 18 mars au 20 avril donc pour la période, aurais-je besoin nécessairement d'un duvet ? et qu'est-ce des vêtements termiques ou ss-vêtements thermiques ??? (s'agit-il de polaires ?)
est-il facile de faire su stop, est-ce dangereux ? nous serons deux ou trois filles ?
ensuite concernant le lac titicaca... ? y'a t-il des endroits à éviter et d'autres conseillés ?? copacabana ? est-ce une bonne idée ou y'a t-il mieux à faire sur ce lac comme coin ??
ensuite, avez-vous des prix de bus de liaison entre villes boliviennes récentes ??? car parfois j'ai lu que certains qui en revenaient n'avaient dépenser que 80 bol pour uyuni - la paz ?? ce qui reviendrait à peine à 8-10€ !!!?? je trouve ça pas cher et pourtant plus fiable de quelqu'un qui en revient que des guides dont les prix sont totalement fantaisistes !
la paz - titicaca , distance 3 heures ne serait qu'à 15 bol ?? soit à peine 2 à 3 € !!???
au niveau de l'hébergement, avez-vous des bonnes adresses pas cher (car je ne ferais jamais du haut standing, les prix des guuides annoncent souvent des chambres à 100 € etc. ça va pas la tête) donc les hotels petite catégorie, sont-ils agréables, confortables etc.
Comment se passe le passage à la frontière entre Argentine et Bolivie (villazon) ? est-ce payant ? est-ce long ?
les bus sont-ils sécurisés ??? pas de vols de bagages en soute ?
bref, voilà quelques questions avant départ dans moins de trois semaines...
merci à tous,
K.
Résister à vélo à moins vingt degrés avec un sac extrême de moins dix degrés? English translation pending
Bonjour,
J'ai un sac en duvet affichant 0 come temperature confort et -10 extreme. Je vais peut-être rencontrer très ponctuellement sur ma route en Bolivie des températures plus basses, autour de -20. Comment faire, sans m'encombrer d'un gros sac sur tout le voyage? Pour gagner 10 degrés, qu'ai-je comme solutions? J'ai un drap de soie, mais ca ne me fera pas gagner 10 degré. J'en ai un en polaire aussi, est-ce suffisant? Ou alors acheter un sac léger pas trop cher, genre 10 degré comme temperature de confort?
Avez vous des idées?
Merci
Opai
J'ai un sac en duvet affichant 0 come temperature confort et -10 extreme. Je vais peut-être rencontrer très ponctuellement sur ma route en Bolivie des températures plus basses, autour de -20. Comment faire, sans m'encombrer d'un gros sac sur tout le voyage? Pour gagner 10 degrés, qu'ai-je comme solutions? J'ai un drap de soie, mais ca ne me fera pas gagner 10 degré. J'en ai un en polaire aussi, est-ce suffisant? Ou alors acheter un sac léger pas trop cher, genre 10 degré comme temperature de confort?
Avez vous des idées?
Merci
Opai
Convoi en camion pour l'Afrique de l'Ouest English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une association 1901 appelé "Les Galopins" et notre but est de mener à bien un projet d'aide humanitaire et d'échanges culturels entre Toulouse et l'Afrique de l'Ouest. On aimerait partir d'ici plus ou moins 2 ans à 2 camions. Notre but serait d'aider les enfants en leur apportant du matériels scolaires, des montures de lunette, des jouets, bouquins et tout ce qui pourrait être utile pour eux ainsi que de l'aide au niveau de construction d'école, de dispensaire etc. mais aussi de faire de l'animation avec les gamins. On aimerait se mettre en connection avec des associations locales et aussi des associations basées au Mali, Burkina Faso ou autres pays d'Afrique de l'Ouest afin de faciliter la création de notre projet. Si votre association à déjà mené à bien un projet du même type n'hésitez pas à nous contacter pour nous donner des conseils. Pour toute les personnes susceptibles d'être intéressés voici l'adresse mail de l'association (un blog et un flyers vont être crée début 2011)
association.lesgalopins31@gmail.com
Merci de vos réponse Peace
Les Galopins
Nous sommes une association 1901 appelé "Les Galopins" et notre but est de mener à bien un projet d'aide humanitaire et d'échanges culturels entre Toulouse et l'Afrique de l'Ouest. On aimerait partir d'ici plus ou moins 2 ans à 2 camions. Notre but serait d'aider les enfants en leur apportant du matériels scolaires, des montures de lunette, des jouets, bouquins et tout ce qui pourrait être utile pour eux ainsi que de l'aide au niveau de construction d'école, de dispensaire etc. mais aussi de faire de l'animation avec les gamins. On aimerait se mettre en connection avec des associations locales et aussi des associations basées au Mali, Burkina Faso ou autres pays d'Afrique de l'Ouest afin de faciliter la création de notre projet. Si votre association à déjà mené à bien un projet du même type n'hésitez pas à nous contacter pour nous donner des conseils. Pour toute les personnes susceptibles d'être intéressés voici l'adresse mail de l'association (un blog et un flyers vont être crée début 2011)
association.lesgalopins31@gmail.com
Merci de vos réponse Peace
Les Galopins
Bronzer seins nus au Maroc? English translation pending
Nous partons fin mars à Agadir; apparemment nous pouvons espérer plus de 27° là bas à cette période. Je nai vu aucune question jusqu'içi concernant les seins nus au Maroc, il me semble que c'est purement et simplement interdit mais je suppose que cette interdiction vise les plages publiques et je comprends bien que nos moeurs européens peuvent choquer les autochtones mais est-ce que cette interdiction vise aussi les plages privées et les pourtours des piscines dans les hôtels ? Par ailleurs, en vacances, ma femme porte rarement un soutien-gorge, est ce à déconseiller lors des balades dans une cité balnéaire comme Agadir ? Idem au niveau habillement, un string qui se devine sous un pantalon ou qui dépasse de temps en temps, est-ce toléré, vraiment à éviter ?
Recherche fabricant de selles pour dromadaire English translation pending
Bonjour,
en dehors du matériel de decoration pour touriste , je suis a la recherche de vrai équipement pour dromadaire, en possédant un , moi même, je vais a marrakech en octobre mais je ne crois pas que cela soit le meilleur lieu pour en trouver
merci du temps consacré a me répondre
Payer pour prendre des gens en photo English translation pending
bonjour,
En parcourant le site d'un membre (il se reconnaitra...), je suis tombé sur un passage où il explique qu'il n'hésite pas à payer des personnes pour pouvoir les prendre en photo (en Afrique je précise)........ extrait :
Dernier point : payer pour faire la photo, certains sont choqués de cette pratique, moi pas. Avec certaines règles : Pas avec les enfants ; il ne faut pas donner de mauvaises habitudes.Il faut que le montant soit en rapport avec le "service" ; n'oublions pas le revenu moyens dans ces pays : surpayer c'est également rendre un très mauvais service. Pour moi la rémunération ce sera quelques piécettes, Et puis ce sera toujours un marchandage, par principe
Et là çà me choque carrément! Mon avis sur le sujet étant qu'il ne faut jamais payer pour prendre quelqu'un en photo, je n'y vois que des conséquences négatives, déjà bonjour l'image du blanc pété de fric qui peut payer pour tout et n'importe quoi..... là je me souviens d'un diaporama à un festival de voyage où le photographe s'intéressait avant tout aux gens avant de s'intéresser à la photo : il passait du temps avec les gens, cherchaient à les connaître, à les comprendre, et au bout de quelques heures ou jours, c'est les gens eux même qui demandaient à être prit en photo! Là c'est une démarche humaine et sincère, on est loin du touriste de base qui souhaite juste ramener sa petite photo perso pour ses souvenirs de vacances....... Je me souviens aussi d'un débat sur le tourisme solidaire, y était abordé la question "comment faut-il réagir et que faut-il faire quand quelqu'un vous demande de l'argent ou un cadeau ?". Il en était ressorti très clairement qu'il ne faut généralement rien donné car cela peut avoir des effets pervers... je me souviens de l'exemple d'un touriste qui avait donné des stylos dans une école, çà part d'un bon sentiment, sauf que le prof n'avait rien trouvé de mieux que de vendre les stylos aux élèves, alors que ceux-ci étaient très pauvres..... Je me souviens aussi d'une émission d'antoine de maximy en Ethiopie où un village entier de Massaï attend le touriste pour lui demander de le prendre en photo en échange d'un peu d'argent.... C'était pathétique, je ne vois franchement pas où est l'intérêt...... d'ailleurs Antoine a fini par se faire voler ses affaires qu'il avait laissé dans une voiture, il a du payer pour pouvoir les récupérer...... ensuite il est allé dans un endroit hors des sentiers battus, où peu de touristes vont, voire aucun. Et là il a été accueilli avec sincérité. Conclusion : le fait de monnayer pour pouvoir prendre des personnes en photos n'a rien de bon...... Certaines populations qui sont à la base accueillantes finissent par voir le touriste comme une portefeuille ambulant. je crois qu'il ne faut pas confondre tourisme et aide humanitaire!!!! Quand on donne 1 ou 2 euros à un mendiant dans la rue en bas de chez nous, est-ce qu'on l'aide???? Pas vraiment, on ne fait que l''entretenir dans sa situation le plus souvent....... j'ai un ami qui lui est capable de s'arrêter pour discuter avec un mendiant, de passer un long moment avec lui, et c'est nettement plus constructif que de balancer 1 euro avec à peu près la même "passion" qu'on balance un euro à la quête à la messe du dimanche...... , tout comme il serait plus constructif de prendre le temps de découvrir un peuple lointain plutôt que de balancer quelques pièces à la descente d'un bus pour se donner bonne conscience et satisfaire son petit désir très primaire de touriste de base de vouloir à tout prix ramener une photo pour pouvoir dire ":j'y étais!".
Bref, je crois qu'il ne faut pas confondre tourisme et aide humanitaire........
En parcourant le site d'un membre (il se reconnaitra...), je suis tombé sur un passage où il explique qu'il n'hésite pas à payer des personnes pour pouvoir les prendre en photo (en Afrique je précise)........ extrait :
Dernier point : payer pour faire la photo, certains sont choqués de cette pratique, moi pas. Avec certaines règles : Pas avec les enfants ; il ne faut pas donner de mauvaises habitudes.Il faut que le montant soit en rapport avec le "service" ; n'oublions pas le revenu moyens dans ces pays : surpayer c'est également rendre un très mauvais service. Pour moi la rémunération ce sera quelques piécettes, Et puis ce sera toujours un marchandage, par principe
Et là çà me choque carrément! Mon avis sur le sujet étant qu'il ne faut jamais payer pour prendre quelqu'un en photo, je n'y vois que des conséquences négatives, déjà bonjour l'image du blanc pété de fric qui peut payer pour tout et n'importe quoi..... là je me souviens d'un diaporama à un festival de voyage où le photographe s'intéressait avant tout aux gens avant de s'intéresser à la photo : il passait du temps avec les gens, cherchaient à les connaître, à les comprendre, et au bout de quelques heures ou jours, c'est les gens eux même qui demandaient à être prit en photo! Là c'est une démarche humaine et sincère, on est loin du touriste de base qui souhaite juste ramener sa petite photo perso pour ses souvenirs de vacances....... Je me souviens aussi d'un débat sur le tourisme solidaire, y était abordé la question "comment faut-il réagir et que faut-il faire quand quelqu'un vous demande de l'argent ou un cadeau ?". Il en était ressorti très clairement qu'il ne faut généralement rien donné car cela peut avoir des effets pervers... je me souviens de l'exemple d'un touriste qui avait donné des stylos dans une école, çà part d'un bon sentiment, sauf que le prof n'avait rien trouvé de mieux que de vendre les stylos aux élèves, alors que ceux-ci étaient très pauvres..... Je me souviens aussi d'une émission d'antoine de maximy en Ethiopie où un village entier de Massaï attend le touriste pour lui demander de le prendre en photo en échange d'un peu d'argent.... C'était pathétique, je ne vois franchement pas où est l'intérêt...... d'ailleurs Antoine a fini par se faire voler ses affaires qu'il avait laissé dans une voiture, il a du payer pour pouvoir les récupérer...... ensuite il est allé dans un endroit hors des sentiers battus, où peu de touristes vont, voire aucun. Et là il a été accueilli avec sincérité. Conclusion : le fait de monnayer pour pouvoir prendre des personnes en photos n'a rien de bon...... Certaines populations qui sont à la base accueillantes finissent par voir le touriste comme une portefeuille ambulant. je crois qu'il ne faut pas confondre tourisme et aide humanitaire!!!! Quand on donne 1 ou 2 euros à un mendiant dans la rue en bas de chez nous, est-ce qu'on l'aide???? Pas vraiment, on ne fait que l''entretenir dans sa situation le plus souvent....... j'ai un ami qui lui est capable de s'arrêter pour discuter avec un mendiant, de passer un long moment avec lui, et c'est nettement plus constructif que de balancer 1 euro avec à peu près la même "passion" qu'on balance un euro à la quête à la messe du dimanche...... , tout comme il serait plus constructif de prendre le temps de découvrir un peuple lointain plutôt que de balancer quelques pièces à la descente d'un bus pour se donner bonne conscience et satisfaire son petit désir très primaire de touriste de base de vouloir à tout prix ramener une photo pour pouvoir dire ":j'y étais!".
Bref, je crois qu'il ne faut pas confondre tourisme et aide humanitaire........
Meilleur plan d'hôtel pour quelques jours à Londres? English translation pending
je voudrais partir en avril a londres avec mon mari et mes 2 derniers garçons ages de 12 et 15 ans
je suis en train de regarder les billets eurostar et hotel inclus
on m'en propose un pres de kensington garden qui me semble correct et un autre pres de trafalgar square
est il bien placé a votre avis( pour les sites principaux et le shopping)
merci de me repondre mais si vous avez un meilleur plan je suis toute ouie
Possibilité sur l'achat d'un terrain aux Philippines? English translation pending
un petit bonjour qui pourrait me guider sur des conseils car j ai l intention d acheter un terrain aux philippines avec mon ami laquelle je ne suis pas encore marié est d origine des philippines , faut il attendre d etre marié ou peut on ensemble faire l acquisition c est dans le but de creer des chambres d hotes au bord de la plage !merci pour tous les conseils et demarches d avance😉
Sac à dos de randonnées en cabine sur un vol vers l'Ouest américain? English translation pending
Bonsoir à tous
Une petite question concernant les bagages à mains qu'on peut prendre avec soi en cabine: je sais qu'on a droit à une petite valise format adéquat plus 1 ordi Peut-on prendre en cabine, pour 1 personne, le sac à dos de randonnées (qui n'est pas un gros sac de trekking de 70L ), plus la fameuse petite valise format adéquat??? Autrement dit, en plus de la petite valise qui va contenir les vêtements nécessaires en cas de retard ou de perte des grosses valises mises en soute, puis-je prendre avec moi en cabine, mon sac à dos de randonnées???? Ou celui-ci va -t-il être considéré comme trop grand???
Une petite question concernant les bagages à mains qu'on peut prendre avec soi en cabine: je sais qu'on a droit à une petite valise format adéquat plus 1 ordi Peut-on prendre en cabine, pour 1 personne, le sac à dos de randonnées (qui n'est pas un gros sac de trekking de 70L ), plus la fameuse petite valise format adéquat??? Autrement dit, en plus de la petite valise qui va contenir les vêtements nécessaires en cas de retard ou de perte des grosses valises mises en soute, puis-je prendre avec moi en cabine, mon sac à dos de randonnées???? Ou celui-ci va -t-il être considéré comme trop grand???
Hôtel Melia Las Antillas à Varadero English translation pending
Salut tlm, j'aimerais savoir si quelqu'un pourrait me donner de l'information sur le melia las antillas à varadero, nous voulons y aller en mai. Le plus important c'est plutôt la plage qui m'interesse y'a t'il des algues passer 20 ou 30 de pieds plus loin ???
Nous étions au melia las dunas à santa clara la semaine du 1 fev 2009 et nous avons aimé.
Café dans mes bagages à main aux douanes à Punta Cana? English translation pending
Bonjour a tous les voyageurs, ces pas la premiere fois que je vais a punta cana mais je me demande si je peux passer les douanes a punta cana avec du café dans mes bagages a main pour que mes valise sois moins pesante car transat est maintanant tres vorace pour nos kilos en trop, j, attends vos réponses et Merci a l'avance car je pars samedi matin 7hr 30 A M 17 janv 09 .
MERCI ! et Bonne Vacance !
MERCI ! et Bonne Vacance !
Au Vietnam, seule pendant trois semaines.... English translation pending
Hello,
Je pars seule pour 3 semaines au Vietnam a partir du 02 novembre 2008, j arrive a Hanoi et je repars de Saigon...
Avez vous des contacts de Guest house pas cher et sympa, mon budget est max 15 usd, mon itineraire approximatif : Hanoi, la baie d Along, Sapa, Hue, Hoi An, Nha Trang, Mui Ne, Saigon et sur l ile de Phu Quoc... mais je pense qu en 3 semaines je ne pourrai pas faire tout ce que j aimerai, aussi J attends vos conseils... les endroits a voir absolument, le climat, les vetements a emporter, le bus, le train ou l avion bien que mon budget est mini... y a t il des low cost au Vietnam????
Merci beaucoup. Souadi
Je pars seule pour 3 semaines au Vietnam a partir du 02 novembre 2008, j arrive a Hanoi et je repars de Saigon...
Avez vous des contacts de Guest house pas cher et sympa, mon budget est max 15 usd, mon itineraire approximatif : Hanoi, la baie d Along, Sapa, Hue, Hoi An, Nha Trang, Mui Ne, Saigon et sur l ile de Phu Quoc... mais je pense qu en 3 semaines je ne pourrai pas faire tout ce que j aimerai, aussi J attends vos conseils... les endroits a voir absolument, le climat, les vetements a emporter, le bus, le train ou l avion bien que mon budget est mini... y a t il des low cost au Vietnam????
Merci beaucoup. Souadi
Vivre reclus du monde actuel? English translation pending
Pensez-vous qu'il est possible de vivre reclus du monde actuellement?
Certains d'entre vous l'envisagent-ils? Si oui, pour quelles raisons?
Certains d'entre vous l'envisagent-ils? Si oui, pour quelles raisons?
Visiter la Jordanie/Syrie pendant le ramadan? English translation pending
Bonjour à tous,
il paraît que cette année le ramadan aura lieu grosso modo tout le mois de septembre, or c'est le mois que nous avions choisi pour faire un tour liban - syrie - jordanie.
J'ai lu sur quelques sites et guides que ça pouvait compliquer pas mal la vie : pas de boutiques ouvertes entre l'aube et le crépuscule, il faut éviter de manger, boire et fumer en public la journée, porter des habits longs, ...
Quelqu'un pourrait-il me renseigner précisément à ce sujet, qu'en est-il réellement?
Merci d'avance.
Sur la route de Zagora (2006) English translation pending
Précédents récits, "MARRAKECH, NOUS REVOILA" et "DE OUARZAZATE à MERZOUGA", peut-être un "peu" longs, d'où le troisième volet de notre voyage au Maroc en 2006 ! --
Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !
Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora.
Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages.
Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate.
Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase !
Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça !
Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ?
Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque !
Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille !
Besslâma, Ahmed, Allah i khalik !
On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus !
Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes.
Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule.
Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe.
Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi !
Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver.
Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus.
Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad !
Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages.
C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là !
La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis !
Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent.
La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech.
Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté !
La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto !
Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons.
MERCREDI 6 DECEMBRE
Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce !
Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel.
On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie !

Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … !
« Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… !
Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ?
Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage !
Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix !
Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis.
On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir !
n'est-ce pas, Jean ?
Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis.
Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa !
On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim !
Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux.
Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante !
Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond !
Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides !
Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!!
Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote !
Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence.
J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi !
Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison.
Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches !
La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .
Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU.
Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras !
Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!!
Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer !
Et toujours la petite silhouette blanche !
Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa !
« Le Mogadorien ».
Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères !
J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l’auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !
Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !
Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !
Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora.
Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages. Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate.
Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase !
Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça !
Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ?
Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque !
Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille !
Besslâma, Ahmed, Allah i khalik !
On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus !
Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes.
Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule.
Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe.
Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi !
Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver.
Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus.
Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad !
Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages.
C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là !
La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis !
Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent.
La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech.
Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté !
La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto !
Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons.
MERCREDI 6 DECEMBRE
Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce !
Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel.
On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie ! 
Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … !
« Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… !
Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ?
Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage !
Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix !
Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis.
On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir !
n'est-ce pas, Jean ? Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis.
Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa !
On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim !
Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux.
Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante !
Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond !
Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides !
Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!!
Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote !
Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence.
J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi !
Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison.
Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches !
La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .
Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU.
Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras !
Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!!
Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer !
Et toujours la petite silhouette blanche !
Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa !
« Le Mogadorien ».
Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères ! J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l’auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !
Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !
Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
Etre enceinte au Maroc English translation pending
bonjour !
des connaissances sont revenus tout récement du Maroc et Madame, enceinte, nous a rapporté avoir été un peu "chahutée" par les locaux. Il semblerait que cela "porte malheur" ou soit inconvenant d'avoir le ventre "visible" (sous des habits mais la forme est là).
confirmation ??? Car nous partons mi-avril et vu les températures, ma femme ne va pouvoir se cacher sous des tonnes d'habits.
merci d'avance !
des connaissances sont revenus tout récement du Maroc et Madame, enceinte, nous a rapporté avoir été un peu "chahutée" par les locaux. Il semblerait que cela "porte malheur" ou soit inconvenant d'avoir le ventre "visible" (sous des habits mais la forme est là).
confirmation ??? Car nous partons mi-avril et vu les températures, ma femme ne va pouvoir se cacher sous des tonnes d'habits.
merci d'avance !
Circuit au Canada en décembre English translation pending
Bonjour tt le monde,
Je m'envole le 9 déc de Paris destination Montreal, je reste un mois là bas, et j'aurais besoin de quelques conseils svp :)
Alors, amis québecois (et autres voyageurs du monde) à vos claviers :)
Pour orienter vos conseils, mon voyage est à budget économique et à sac à dos, j'ai où loger à montreal, mais j'aimerais en profiter pour visiter d'autres villes : Existe-t-il des circuits organisés à l'intérieur du canada/Québec?! des recommondations spéciales sur le mode de transport entre villes? j'ai lu que le train est lent, le bus est bien plus rapide!! si oui, c'est à quels tarifs?! des adresses d'hébergement pas chères à Québec, Toronto... ....
Ps : je quitte mon appart parisien pour un mois, si un ami québecois aimerait procéder à un échange d'appartements pendant nos vacances, ça serait une bonne idée :)
Merci encore.
Je m'envole le 9 déc de Paris destination Montreal, je reste un mois là bas, et j'aurais besoin de quelques conseils svp :)
Alors, amis québecois (et autres voyageurs du monde) à vos claviers :)
Pour orienter vos conseils, mon voyage est à budget économique et à sac à dos, j'ai où loger à montreal, mais j'aimerais en profiter pour visiter d'autres villes : Existe-t-il des circuits organisés à l'intérieur du canada/Québec?! des recommondations spéciales sur le mode de transport entre villes? j'ai lu que le train est lent, le bus est bien plus rapide!! si oui, c'est à quels tarifs?! des adresses d'hébergement pas chères à Québec, Toronto... ....
Ps : je quitte mon appart parisien pour un mois, si un ami québecois aimerait procéder à un échange d'appartements pendant nos vacances, ça serait une bonne idée :)
Merci encore.
Croisière sur le Costa Méditerranea le 16 juillet? (îles grecques) English translation pending
en effet nous partons le 16 pour la croisière des Iles Grecques
c'est notre troisième croisière avec Costa
y a t-il quelqu'un sur ce forum qui s'est inscrit aussi ?
Aide pour compléter mon parcours au Maroc English translation pending
bonjour
nous sommes 2 adultes et 2 enfants 5 et 13 ans nous allons séjourner 21 jours au maroc (10 j chez la famille et 10 a 12 jours pour nous à redécouvrir le maroc)nous allons louer une voiture normale a marrakech (pas de 4/4)
notre projet est:
1 jour départ de marrakech pour mhamid ou merzouga (en faisant des étapes biensur)
aidez moi a choisir s il vous plaie, il semblerait que vous soyez + attiré par mergouza mais avec une voiture normale quelles sont les étapes a suivre la bas (mhamid ou merzouga) on désire faire 1 ou 2 jours de bivouac en chameau (selon le prix)
aprés je désire revenir sur agdz ou environ pour dormir puis tazenakht, taliouine et taroudant (2nuit) puis agadir (1nuit) puis essaouira (1 ou 2 nuits) et enfin je trace a beni mellal pour rejoindre la famille a marrakeck je ne m arrete pas car au retour avant de reprendre l avion on y restera 3 nuits.
auriez-vous une idée de trajet?
merci beaucoup pour vos propositions (si vous avez une adresse pour le bivouac je suis preneuse aussi)
nous sommes 2 adultes et 2 enfants 5 et 13 ans nous allons séjourner 21 jours au maroc (10 j chez la famille et 10 a 12 jours pour nous à redécouvrir le maroc)nous allons louer une voiture normale a marrakech (pas de 4/4)
notre projet est:
1 jour départ de marrakech pour mhamid ou merzouga (en faisant des étapes biensur)
aidez moi a choisir s il vous plaie, il semblerait que vous soyez + attiré par mergouza mais avec une voiture normale quelles sont les étapes a suivre la bas (mhamid ou merzouga) on désire faire 1 ou 2 jours de bivouac en chameau (selon le prix)
aprés je désire revenir sur agdz ou environ pour dormir puis tazenakht, taliouine et taroudant (2nuit) puis agadir (1nuit) puis essaouira (1 ou 2 nuits) et enfin je trace a beni mellal pour rejoindre la famille a marrakeck je ne m arrete pas car au retour avant de reprendre l avion on y restera 3 nuits.
auriez-vous une idée de trajet?
merci beaucoup pour vos propositions (si vous avez une adresse pour le bivouac je suis preneuse aussi)
Nouvelle année 2007 à Marrakech English translation pending
Bonjour à tous
Je pars du 28/12 au 04/01 à Marrakech et il me reste quelques questions, merci de votre aide précieuse 😉
Quel température ai-je des chances de trouver ?
Quelles curiosités, endroits intéressants + ou - visités, en ville ou dans sa proche région, me conseillez-vous ?
Que pensez de l'aïd qui a lieu le 26/12 cette année ?
Et enfin (ouf) connaissez-vous l'hotel "le sahara inn" ? Merci
Je pars du 28/12 au 04/01 à Marrakech et il me reste quelques questions, merci de votre aide précieuse 😉
Quel température ai-je des chances de trouver ?
Quelles curiosités, endroits intéressants + ou - visités, en ville ou dans sa proche région, me conseillez-vous ?
Que pensez de l'aïd qui a lieu le 26/12 cette année ?
Et enfin (ouf) connaissez-vous l'hotel "le sahara inn" ? Merci
Périple Laos-Chine sans avion ni speed boat et climat fin juin English translation pending
J'envisage à compter du 24 juin prochain de me rendre dans le Yunnan en Chine (pour une quinzaine de jour) à partir de Chang Rai en Thailande, via le nord Laos, mais je ne souhaite pas voyager en avion, ni en speed boat. Puis revenir à Vientiane Quelqu'un connaît-il les conditions dans lesquelles ce périple peut s'effectuer ? Cette façon de voyager ne paraît-elle pas trop éprouvante ?-(en février, nous sommes descendus de Vientiane jusqu'à Saigon, en traversant le Cambodge, puis en remontant jusqu'à Hanoi, en 2 mois, sans transport aérien et sans problème majeur)-- Quel serait le climat en cette période ? Vêtements chauds ou pas ?
centres commerciaux à Kuala Lumpur English translation pending
j'ai bien épluché le routard mais je n'y ai trouvé aucune indication pour trouver les grand centres commerciaux de Kuala Lumpur! On n'y fait qu'une petite escale et on aimerait bien y faire un peu de shopping, si quelqu'un a des infos.....merci d'avance
Donne infos sur la Tunisie English translation pending
Bonjour,
Si quelqu'un part en Tunisie et plus particulièrement à Sousse, je suis prête à vous donner des renseignements sur les excursions à faire ou tout autre renseignement.
Je suis allée 10 fois en vacances et c'est un pays que j'adore.
Alors n'hésitez pas, si je peux vous aider
A+😎😎😎
Si quelqu'un part en Tunisie et plus particulièrement à Sousse, je suis prête à vous donner des renseignements sur les excursions à faire ou tout autre renseignement.
Je suis allée 10 fois en vacances et c'est un pays que j'adore.
Alors n'hésitez pas, si je peux vous aider
A+😎😎😎
Tour des Annapurnas en novembre English translation pending
Bonjour,
Nouvelle sur le forum, je me pose des questions sur le trek du Tour des Annapurnas. Nous partons mon ami et moi en novembre et nous nous demandons : si c'est prudent de partir seuls avec nos sacs à dos pour faire ce trek (sans guide/porteur) car nous n'avons rien organisé (vol sec et organisation du reste sur place), si c'est possible de faire le trek en moins de 20 jours (y compris le trajet en bus aller-retour à Pokhara), quels vêtements prendre à cette période (vêtements chauds ou des T-shirts suffisent)
et tout autre conseil serait bienvenu.
Merci.
Diana
Nouvelle sur le forum, je me pose des questions sur le trek du Tour des Annapurnas. Nous partons mon ami et moi en novembre et nous nous demandons : si c'est prudent de partir seuls avec nos sacs à dos pour faire ce trek (sans guide/porteur) car nous n'avons rien organisé (vol sec et organisation du reste sur place), si c'est possible de faire le trek en moins de 20 jours (y compris le trajet en bus aller-retour à Pokhara), quels vêtements prendre à cette période (vêtements chauds ou des T-shirts suffisent)
et tout autre conseil serait bienvenu.
Merci.
Diana