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60 jours au Sud-Ouest américain - 2012 English translation pending
by Isap29 · 2012-08-25 · 226 replies
Compte-rendu (uniquement texte) de notre voyage 2012 Pour les photos, il faudra attendre un peu (tri pas commencé) et ce sera uniquement sur notre site web (lien en signature). Mais, en attendant, vous pouvez toujours aller voir la galerie Picasa que nous avons mis en ligne au fil de l'eau, pendant notre voyage (voir signature).

Données principales :

60 jours, départ le 11 mai, retour le 11 juillet Arizona, Utah et Wyoming (Yellowstone) Lac Powell en bateau (5 jours) Camping « dans la voiture » avec environ une nuit à l'hôtel par semaine

Pour plus de lisibilité, ce compte-rendu sera divisé en 3 grosses parties :

Arizona (avec un tout petit peu de Californie) et le lac Powell Utah (avec un tout petit peu de Colorado) Wyoming (avec un tout petit peu de Californie)

Partie 1 : Arizona (avec un tout petit peu de Californie) et le lac Powell

Rappel du programme : J1 - Brest - Paris - Los Angeles J2 à J4 - chez nos amis J5 - Mojave NP (Amboy Crater, Hole in the Wall, Caruthers Canyon), camping sauvage J6 - route 66, Sedona (Schnebly Hill) par la I17, camping sauvage J7&J8 - randos parmi Devil's Bridge, Vultee Arch, Keyhole Arch, Fay Canyon Arch, Hanonki Indians Ruins, Red Rock Loop, nuit vers Red Canyon Road, camping sauvage J9 - West Fork puis route vers Grand Canyon Village, nuit à Mather Camp J10 - Hélico puis Hermit Rest ; South Kaibab jusqu'à Cedar Ridge, nuit à Mather Camp J11 - Cameron, achat permis navajo ; Adeii Eechii Cliffs, Coal Mine Canyon, White & Red Canyon, nuit à White Mesa Arch , camping sauvage J12 - Page pour ravitaillement, route vers Snake Gulch trail (Fredonia), camping sauvage J13 - Snake Gulch trail, camping sauvage J14 - Water Canyon, route vers Tuckup Canyon, camping sauvage J15 - Tuckup Canyon, route vers Toroweap, nuit à Toroweap campground J16 - Double Barrel Arch puis Page, nuit Page J17 - Réservation du bateau, Wire Grass, Alstrom Point, camping sauvage J18 - Edmaier's secret, The Maze, camping à State Line camp J19 - Nautilus, retour Page pour ravitaillement, prise du bateau, nuit à bord J20 à J24 - Lac Powell jusqu'à l'Escalante River, Reflection Canyon (un des buts mythiques de ce voyage), Rainbow Bridge, nuits à bord sauf J24 à Page J25 - Ravitaillement, route vers Bluff, nombreux arrêts, camping sauvage dans Butler Wash

J1 –vendredi 11 mai Réveil 3h30 embarquement à Brest-Guipavas pour Roissy. Temps pluvieux sur Paris décollage (retard) 11h03. L'avantage de prendre Air France pour l'ensemble est de ne pas avoir à se préoccuper des bagages à l'escale. Arrivée à LAX après un vol sans encombre mais avec un plafond très nuageux. Récupération du véhicule chez Avis : un Ford Expedition (33 700 km au compteur, des jantes de 20 pouces, 4WD avec les leviers qui vont bien 😉 et vraie roue de secours). Départ pour Tarzana où habitent nos amis, guidés par notre ami Tomtom. Malgré un trafic assez dense, nous arrivons à bon port et, après apéro et grillades, nous allons nous coucher.

J2 –samedi 12 mai Le matin, randonnée avec nos amis Laurence et Jean-Pierre. L'après-midi, nous partons avec JP faire les courses « spéciales » : banque pour changer nos billets de 100$, magasin de bricolage pour acheter une plaque de Styrodur pour le plancher de la voiture, magasin de pièces détachées automobiles pour un compresseur et un kit de réparation pour les pneus en cas de crevaisons multiples, puis un magasin de loisirs pour des chaises de camping (pas moyen de trouver de table à prix abordable), des recharges de gaz pour notre réchaud et un bateau gonflable pour le lac Powell.

J3&4 –dimanche 13 mai – lundi 14 mai Messe gospel pour nous dans LA suivie par une balade downtown déjeuner dans Chinatown puis retour à Tarzana. Lundi matin, départ pour les courses alimentaires (toute la matinée) puis préparation de la voiture qui sera notre « sweet home » pendant 60 jours. La glacière électrique, commandée chez Amazon, nous attendait sur place.

J5 –mardi 15 mai Départ à 9h30 pour Amboy Crater (où nous ne devions faire qu'une brève halte) que nous zapperons puis Mojave National Preserve où nous entamons notre première piste (beaucoup de prévues au programme d'où le 4x4). La température est de 35°C et nous retrouvons avec plaisir Palo Verde, Joshua Tree, Datura, Ferrocactus et autres Chollas. Arrivée à Hole in the Wall (14h44), le VC (Visitor Center) est fermé, mais c'était prévu. Nous pique-niquons puis partons faire la rando toute plate (sauf la partie aux anneaux) la roche est vraiment perforée de toute part. Fin de la rando à 17h15. Nous repartons en nous enfonçant davantage dans la Preserve sur la piste Black Canyon Rd puis Cedar Canyon Rd (par endroit Old Government Rd) ; la piste est très roulante. Nous nous faisons doubler par 3 véhicules 4WD qui, visiblement, connaissent le coin. J'ai prévu de camper à Pleasant View School mais, non seulement la piste est bloquée par les 3 véhicules précédents, mais les seuls (rares) emplacements possibles sont déjà occupés. Après discussion, un des 3 conducteurs (Jerry, outfitter local) nous propose de venir sur son terrain de camping (privé et primitif). Nous le suivons donc, laissant tomber Caruthers Canyon (il est déjà assez tard) et arrivons sur le terrain à 18h44 avec 26°C. Un vent assez fort vient gâcher la soirée. Pour info : mojavedesertoutpost.com/index.html

J6 –mercredi 16 mai Réveil à 5h40, toujours avec le vent et 18°C. Jerry vient nous offrir du café alors que le soleil se lève. Nous quittons le camp à 7h30 (24°C) et prenons la Lanfair Rd comme hier, piste très roulante (50 mph sans problème) et nous sortons de Mojave National Preserve vers 8h pour rouler sur la 66 puis 95 et enfin la I40. Nous la quittons peu après Needles pour quelques photos sur le Colorado et, à 9h10, nous entrons dans l'Arizona. Nous quittons la I40 à Kingman pour prendre la fameuse route 66 qui ne nous laissera pas de souvenirs impérissables hormis ses multiples travaux et, juste à la fin, Seligman avec ses voitures ayant inspiré le film Cars. Une touriste nous demande (en anglais, of course) de la photographier après éclats de rire, elle comprend que, nous aussi, sommes français 😉 . Nous reprenons la route vers 12h30, direction le Walmart de Flagstaff où nous complétons nos achats (table de camping, pare-soleil avant, arrière et côtés, épingles à linge). Départ vers Sedona par la I17à 14h42. Nous prenons la sortie 320 pour Schnebly Hill Rd (route puis rapidement piste). Arrêt casse-croûte vers 15h15 où nous étrennons notre table : impeccable, le « grand luxe » 😉. Nous arrivons à Schnebly Vista à 16h35, mais avec le soleil de face dans cette zone, la piste devient vraiment cahoteuse et nous apprécions la bonne garde au sol. Petit retour en arrière pour trouver un bon emplacement pour la nuit (camping interdit au niveau de Schnebly Vista) et nous arrêtons la voiture à 17h avec 25°C, température plus faible car nous sommes à 1 830 mètres.

J7 –jeudi 17 mai Réveil vers 5h et départ vers 6h20, après m'être tordu la cheville droite 😠 la vue est nettement plus agréable au soleil levant sur Schnebly Vista (12°C). Nous terminons la descente vers Sedona sur une piste TRÈS rocailleuse et nous nous dirigeons vers le VC pour acheter le America The Beautiful Pass (au lieu du Red Rock Pass), grâce auquel nous pourrons stationner et faire du camping sauvage dans les zones autorisées (placer le Pass dans le « car hanger » fourni, accroché au rétroviseur intérieur). Nous repartons à 9h06 pour Devil's Bridge là aussi, piste assez chaotique. Début de la rando à 10h30 (27°C) ma cheville me fait très mal et Isabelle file devant et grimpera jusque sur le pont (je m'arrête dessous). Retour à 12h (3 km au podomètre). Départ pour Hanonki Indians Ruins début rando à 12h47 avec 30°C. Retour à la voiture à 13h50 (1,4 km). Nous cherchons un endroit pour casser la croûte à l'ombre (ce sera d'ailleurs un de nos gros problèmes au cours de ce voyage) le long de la FR525 et trouvons ce qu'il nous faut près de Windmill Mtn cet emplacement de camping nous accueillera les 2 nuits suivantes (emplacement déjà repéré avant de partir). Arrêt donc à 14h30 (33°C) pour déjeuner et ensuite, le vent se lève, assez fort. Départ pour Red Rock State Park (6$) pour voir le coucher de soleil sur Cathedral Rock (photo classique). Nous arrivons au bord de l'eau vers 16h30 et comme il est encore assez tôt, nous sommes les premiers, ce qui nous permet de choisir notre emplacement . Isabelle repart à la voiture chercher boissons et sièges ensuite, bains de pieds dans la rivière en attendant l'heure (19h30, 29°C). Plus le temps passe, plus les photographes rappliquent et nous finissons par être cernés, visiblement nous avons pris la meilleure place 😉😎😎😎. Retour à notre emplacement pour la nuit (ouf, personne ne l'occupe) transfert des photos sur le pc, repas et dodo vers 22h.

J8 –vendredi 18 mai Lever à 5h20 avec déjà 20°C . Départ à 7h15 pour Bell Rock. En cours de route, quelques photos sur l'autre face de Cathedral Rock. La route est très jolie. Départ de rando à 9h (24°C). Nous longeons une partie de Courthouse Butte puis faisons le tour de Bell Rock. Retour à notre emplacement de « camping » car nous sommes sûr d'y trouver de l'ombre pour déjeuner. Il fait 27°C mais nous mangerons dans la voiture car le vent, très fort, s'est levé. Ma cheville semblant calmée, nous partons pour Fay Canyon à 13h30 départ de la rando à 14h20. Le sentier serpente dans le creux du canyon et la rando est quasi plate et à l'ombre des arbres bifurcation sur la droite pour aller voir l'arche, la grimpette se terminant sur de la roche très délitée (attention). Nous poursuivons la rando jusqu'à la séparation du canyon en 2 et là, sur les conseils de Sedonax, nous grimpons un peu pour avoir une vue bien dégagée. Pratiquement à la fin de la descente, Isabelle chute et s'esquinte joliment le tibia droit 😠 (décidément, c'est la série noire !). Retour à Sedona où nous photographions quelques maisons style vieux westerns puis direction Holy Cross Chapel et retour à notre « camp » vers 18h avec toujours 27°C.

J9 –samedi 19 mai Réveil à 4h50 avec 12°C la nuit a été plus agréable car un peu plus fraiche. Comme la veille, les boutons dus à une espèce de « gnats » nous grattent à n'en plus finir il y en a partout, même dans les cheveux 😠. Quelques montgolfières s'élèvent dans le ciel clair de l'aube. Départ pour le point de vue sur la route de l'aéroport où nous arrivons à 7h17 avec 15°C les polaires sont bien supportées. Petite grimpette et vue superbe nous sommes presque seuls 😎. C'est fini pour Sedona (qui mériterait bien plus) départ vers West Fork Oak Creek où nous arrivons à 8h11 après une route agréable, bordée d'arbres avec la rivière Oak Creek en contrebas. Pour entrer, il faut acquitter son obole (9$). Départ pour la rando à 8h20, rando qui ne sera pas dans notre top 10. La balade est tranquille le long du creek et très ombragée trop même, quasiment pas de vue. Les lupins sont légions, les promeneurs aussi difficile de prendre une photo sans personne dessus (on dirait même que certains le font exprès en nous voyant). Nous faisons demi-tour à 10h20 et quittons le site à 11h45 (23°C). Ensuite, la route vers Flagstaff n'en finit pas de monter et de sinuer pour arriver à Oak Creek Vista où nous nous arrêtons quelques instants. Courses rapides au Walmart de Flagstaff et direction Grand Canyon avec un arrêt chez Papillon pour finalement « atterrir » chez Grand Canyon Helicopter pour valider la réservation pour le lendemain. À 15h20, nous sommes sur notre emplacement à Mather campground, pratiquement au même endroit qu'en 2009 j'ai choisi cet emplacement (n° 290) car il est très facile d'aller à pied, à travers bois, à Market Plaza pour les navettes. Nous sortons table et chaises et déjeunons enfin !

Départ pour Hopi Point pour le coucher de soleil nous ne serons pas seuls 😉 ! Au retour, dans la navette, de magnifiques cerfs dans Grand Canyon Village, mais il fait trop sombre pour les photographier. Dodo à 21h40.

J10 –dimanche 20 mai Réveil à 5h30 et 8°C. Après le petit déjeuner, discussion avec nos voisins québécois en voyage de noces, puis nous partons pour la rim et le Visitor Center, zappé en 2009 avec nos pb de voiture. Retour au camp puis départ à 9h45 pour notre vol en hélico. Nous sommes largement en avance, mais… . Nous finissons par embarquer avec un couple d'allemands qui, sûrement moins lourds que nous, ont droit aux places avant 😎. Après un looooooooong survol de la forêt (idem au retour), nous arrivons enfin et là, c'est magnifique et la musique est là aussi pour sublimer l'instant (Ainsi parlait Zarathoustra). Nous ne regrettons pas ce vol (notre premier en hélico) mais, comme nous le verrons plus tard, nous avons trouvé mieux (à notre goût). Retour à Mather Camp vers 13h10, déjeuner puis départ vers South Kaibab Trail. Il y a 3 ans, Isabelle avait envie de descendre jusqu'en bas (Phantom Ranch) et de remonter le lendemain ; notre rando au volcan de la Réunion nous a fait relativiser tout çà et, aujourd'hui, nous avons prévu de descendre un peu plus bas que Cedar Ridge, soit environ 4 à 500 mètres de dénivelé qu'il faudra bien remonter ! 14h25, c'est parti, le sentier serpente et sinue tout en descendant bien par moment ! Les genoux suivent pour l'instant, les doigts de pieds sont bloqués sur l'avant des chaussures. 25 minutes plus tard, nous arrivons à la première étape Ooh-Ahh Point après 1 500 mètres de descente (au podo) petite pose photos puis nous continuons jusqu'au bout du plateau de Cedar Ridge où nous arrivons à 15h22 après 3,180 km de marche. Photos, casse-croute et à 16h02 nous prenons le chemin du retour. Nombreux furent les arrêts photos (quasiment aucun entrainement 😉) et à 17h44 nous arrivons en haut après 5,860 km. Pas de température sur le podo mais il fait chaud. Navette puis retour à la voiture où une boisson bien fraiche nous attend dans la glacière 😎😎😎. À 18h20 (33°C), nous choisissons la douche à l'éclipse et repartons pour Mather Camp (les douches sont en bas, près de l'entrée). Après des ablutions très agréables, j'attends Isabelle dans la voiture en écoutant Bonnie Tyler quand, tout à coup, 4 mules-deer viennent brouter juste devant la voiture. 😎 Retour au camp vers 19h25 (24°C)

J11 –lundi 21 mai Lever 5h30, petit déjeuner, remplissage de notre réserve d'eau et départ à 7h25 (19°C). Quelques arrêts photos le long de Desert Drive (on ne peut pas s'empêcher 😉) et nous arrivons à Cameron à 8h54. Arrêt au Trading Post puis au VC Navajo pour acheter notre permis pour pouvoir nous déplacer à notre guise dans la réserve et pour camper près de White Mesa Arch. Nous repartons à 9h58 (27°C) et empruntons l'Indian Rd 6730 pour tenter d'approcher un peu les Adeii Eechii Cliffs la piste est très roulante et nous traversons Painted Desert (on se croirait effectivement dans le parc du même nom) les collines restant toujours très loin, nous restons finalement dans cette zone, nous aventurant carrément hors piste 😎 il y a des débris de bois fossilisé un peu partout. Retour sur la 89 à 11h23 et le thermomètre continue à monter (29°C) la route traverse une zone de buttes très colorées, pratiquement roses. Nous prenons à droite la 160 avec, une fois de plus, de magnifiques paysages colorés d'ocre rouge. Arrivés à Tuba City, nous la traversons plein nord pour aller voir Castle Rock, mais la piste nous fait plutôt traverser un champ d'ordures. Nous repartons vers Moenkopi puis Coal Mine Canyon où nous arrivons à 12h33 (31°C). Très joli site où nous nous promenons, en plein soleil 😉, pour admirer ces paysages magnifiques. Ensuite, nous poursuivons par Ha Ho No Geh Canyon la piste commence par une longue descente puis, assez rapidement, nous amène dans des paysages quasiment identiques aux précédents. Par contre, ici, nous sommes seuls, pas un autre véhicule (parfois cela vaut mieux sur la piste 😎). Avant de reprendre notre route et devant l'absence totale d'ombre, nous déjeunons dans la voiture, moteur en route pour la clim car il fait 32°C. À 14h45, nous partons pour White & Red Canyon la piste est agréable et nous arrivons à 15h22. Plusieurs voyageurs sur VF ayant relatés des problèmes avec les indiens Hopis 🙁 (nous sommes sur leurs terres et il faut obligatoirement un guide indien), je préfère annuler la randonnée prévue à Pillars of Hercules pour faire uniquement une courte balade sur le site où l'alternance des couches rouge et blanche fait merveille nous y trouvons même l'avatar de Sedonax à qui le temps a fait subir des outrages (à l'avatar, hein 😏). Nous rejoignons la 160 et, après un très bref passage à Elephant Feet puis le plein à Red Lake, nous reprenons la piste pour White Mesa Arch la piste est assez « sandy » et, après quelques détours inutiles, nous arrivons enfin à notre campement pour la nuit. Une (très) petite marche dans le sable très mou et nous arrivons en vue de l'arche, pas très photogénique à cette heure d'où l'intérêt de passer la nuit sur place. Extinction des feux à 20h53, avec 28°C au thermomètre.

J12 –mardi 22 mai Réveil à 5h45 avec un ciel très légèrement nuageux départ à 5h58 à pieds pour l'arche qui est nettement plus jolie avec cet éclairage matinal. Retour à la voiture à 6h24 pour le petit déjeuner. Nous levons le camp à 7h30 (déjà 22°C) et, après 10 minutes, nous rejoignons la piste principale (Indian Rd 6260) par endroit, cela devient très « sandy » et nous commutons rapidement en 4WD. Arrivés à Page vers 9h, nous passons au Debbie's Hide A Way pour confirmer nos réservations, mais il n'y a personne (juste un numéro de téléphone) nous filons donc directement au Walmart compléter nos provisions et nous repartons à 10h20 pour Horseshoe Bend tout proche. Sur le parking, petite discussion voiture avec nos voisins (des allemands) qui ont le même véhicule que le nôtre, mais version « longue » ils nous indiquent même comment ouvrir uniquement la partie vitrée de la porte du coffre 😎. Départ rando à 10h25 et 31°C le paysage est toujours aussi beau et aussi fréquenté. Comme c'est notre second passage, nous ne nous éternisons pas et retour au parking 1h plus tard. Nous nous arrêtons une nouvelle fois à Navajo Bridge pour un passage aux toilettes, au VC et le casse-croûte sur une table à l'ombre 😎 puis repartons à 13h30 sous un soleil de plomb (36°C). Nous nous arrêtons à Jacob Lake à 14h20 (début de la route 67 pour Grand Canyon nord) pour demander conseil aux rangers sur la piste à suivre ensuite car j'hésite entre 2 : la Forest Rd 22 et une autre dont je n'ai pas le nom (la 422A), qui serait plus courte. La jeune ranger nous en indique une autre, nettement plus courte (non indiquée sur ma carte), qui débute presque au tout début de la 67 : la Forest Rd 461 puis 462. D'après elle, aucun problème avec notre véhicule aucun problème non plus avec la météo, tout est au beau fixe. Nous repartons donc 20 minutes plus tard en suivant son conseil et, effectivement, aucun problème, la piste est très large et se ferait même en berline. Agréable balade à travers la Kaibab National Forest, belle descente pour récupérer la FR462, puis nous rattrapons la FR 22 (en partie bitumée) et, enfin Nail Canyon. À ce moment, petite erreur de trajectoire et nous grimpons vers Little Mountain et tout un réseau de pistes assez « paumatoires » qui s'entrecoupent sans cesse. J'avais trouvé le parcours tellement évident sur la carte que j'avais négligé de saisir le point gps d'arrivée. Vérification avec les coordonnées gps et le pc, nous nous sommes bien plantés 😠. Demi-tour, reprise exacte des tronçons suivis, lecture approfondie de la carte et nous récupérons notre erreur pour arriver à l'extrémité du canyon (cul de sac) où nous passerons les 2 nuits suivantes. Il est 15h53, il fait 32°C et il n'y a pas un poil d'ombre hormis le petit toit qui abrite les panneaux explicatifs. Devinez où nous nous plaçons ?

J13 –mercredi 23 mai Réveil 6h10, 17°C petit déjeuner, remplissage des sacs à dos (eau et nourriture) et départ à 8h15 (24°C) pour une randonnée dans Sheiks Canyon un vent assez fort s'est levé. La rando n'est pas difficile (quasiment plate) et les multiples arrêts pétroglyphes font agréablement passer le temps. J'ai plusieurs points gps d'enregistrés mais Isabelle en découvre plein d'autres le canyon est en plein. Nous nous arrêtons à 12h15 à Table Rock après 9,760 km au podo pour déjeuner avec un peu d'ombre. Début de la marche retour à 13h15, le vent est très fort et pénible, la température aussi et nous terminons à 15h35, crevés avec 18,5 km dans les pattes décharge des photos sur le pc, feu de camp, diner et dodo à 19h40 😉.

J14 –jeudi 24 mai Réveil à 5h30, ciel bleu, visite d'un colibri 😎. Sous le toit qui nous a abrités hier, il y a un nid avec au moins 3 petits et les parents font le va-et-vient pour les nourrir. Plusieurs colibris dont un avec un col bien rosé viennent nous rendre visite ainsi qu'un écureuil à grosse queue panachée qui vient casser la croûte à moins de 3 mètres de nous. Départ à 7h30 (16°C) la vue dans Nail Canyon est agréable après 1/4h, nous rejoignons la FR22. Cette rando est faisable avec un véhicule ordinaire, la piste ne présentant aucune difficulté. Nous remontons la FR22 (ou 422) jusqu'à Fredonia devant nous les Vermillon Cliffs et plus loin les White Cliffs. En direction de Colorado City, nous croisons une voiture de shérif tous gyrophares allumés un automobiliste va se prendre une prune 😉. Nous traversons rapidement le territoire des indiens Païutes puis Colorado City, une des citées les plus connues comme communauté polygame. L'accès au trailhead de Water Canyon nous paraît assez dur (sable, grosses ornières) mais nous y trouvons des berlines, comme quoi ! Cette rando nous a été recommandée par Sedonax au vu de notre planning. Début de la rando à 9h50 avec une température agréable de 17°C. Sur la droite, en haut de la falaise, une petite arche se détache assez rapidement. Le sentier suit le ruisseau (peu d'eau) sur sa rive droite et bientôt la gorge se rétrécit puis semble se séparer en 2. Nous essayons d'emprunter la partie gauche (en montant) mais un américain que nous croisons nous recommande la prudence et, de toute façon, monter nous écarte de l'axe du canyon donc bouche la vue. Nous faisons donc demi-tour à 11h11. Retour à la voiture à 12h05 en ayant parcouru 4,4 km de rando aisée et très agréable. Nous quittons le parking et, en cours de chemin, croisons le marshal en plein milieu de la piste et qui ne se gare même pas 😠. En sortant de Water Road, nous prenons à droite (Canyon St, cul de sac) pour arriver rapidement à un superbe cirque rocheux dans les Vermillon Cliffs où nous pique-niquons, pratiquement à l'entrée d'une communauté (trafic assez soutenu) où un arbre nous procure assez d'ombre pour déployer notre table. Nous repartons à 13h45 et, après plein de carburant et d'eau, nous entamons la longue piste de Toroweap. Le début de la piste est très facile, très roulant et nous croisons même quelques semi-remorques. Après une cinquantaine de kilomètres, peu après Findlay Knolls, nous bifurquons sur la gauche puis, après environ 13 kilomètres où la piste en est vraiment une (sableuse, assez large pour une seule voiture), nous nous arrêtons ayant atteint la limite du parc national du Grand Canyon. N'ayant pas de permis pour la nuit, il est recommandé de ne pas dormir dans le parc, l'amende pouvant être très salée. Nous trouvons un emplacement idéal, pas très loin de la piste, dans la forêt assez clairsemée de pins et de genévriers. Visiblement nous ne sommes pas les premiers à utiliser cet endroit il est 16h et la température est de 26°C.

J15 –vendredi 25 mai Nous quittons notre emplacement à 6h52 et, sitôt franchi les limites du parc, la piste devient cahoteuse, rugueuse, bref pas très agréable et souvent les branches frottent les côtés de la voiture. Nous sortons de la forêt et la piste redevient agréable même si quelques passages sont délicats. Les derniers miles avant le trailhead de Tuckup Canyon sont même carrément pénibles. Nous arrivons à 7h40 et la température est très clémente (14°C), ce qui devrait être agréable pour la rando. Nous démarrons la rando à 8h05 avec un vent fort et beaucoup de nuages cette rando est donnée pour 5,5 km et 537 mètres de dénivelé 😉. La descente est longue et assez raide et Isabelle en a assez rapidement marre et me laisse partir devant. J'arrive à 10h15 et cherche un accès au panel de pictographes car il faut escalader un peu. Isabelle me rejoint 15 minutes plus tard avec 7,75 km au podo, les pas étant plus petits. Nous quittons le panel à 11h20 et entamons la loooongue remontée, toujours avec un vent très violent le thermomètre doit maintenant dépasser les 20°C. Quelques arrêts photos plus tard 😉😎😎😎, arrêt collation et boisson, nous arrivons à la voiture avec, au podo, 14,120 km qui a raison, le podo ou la carte ? Isabelle enrage, n'ayant pas du tout aimé cette rando : « tout ça pour ça ! ». Il est 14h34 et le thermomètre indique 24°C. Nous repartons à 14h55, franchissons la limite du parc à 15h36, soit 41 minutes pour 12,2 km, cela montre l'état de la piste. On rejoint la piste principale à 15h55 et, après une pause rafraichissement, repartons vers Toroweap. Avec le vent, des grosses touffes d'herbe (virevoltants ou Salsola tragus) traversent la piste comme dans les westerns 😎. Nous faisons une petite halte (16h42) chez les rangers mais il n'y a personne (toilettes sèches). Nous en repartons à 16h51 comme précédemment, depuis que nous sommes re-rentrés dans le parc, la piste est à nouveau rugueuse à tel point que, parfois, on irait plus vite à pied pas étonnant que sur cette piste 25% des véhicules crèvent au moins une fois 😠 (statistique des rangers). Nous arrivons à Toroweap campground à 17h15. Les 3 premiers emplacements sont occupés et, pour atteindre les suivants, il faut descendre, avec la voiture, une marche d'au moins 60 centimètres. Après inspection approfondie, je renonce et continue à pied. À l'emplacement suivant, j'entame la discussion avec Chuck le camp est complet mais il nous offre, sans même que je lui demande, de partager son emplacement : sympa, non ! Mais, lorsque je lui explique que nous dormons dans la voiture et que je n'ose pas descendre la « marche », il se propose de venir et de me guider, me rassurant en disant que ça passe tranquille. Et effectivement, quelques minutes plus tard, c'est passé avec tout de même quelques petites frayeurs, notamment lorsque, sur 3 roues (dixit Isabelle qui observe de dehors et immortalise le moment -vidéo), freins bloqués, la voiture continue tout de même à descendre. Arrivé sur son emplacement, je propose un verre à Chuck qui refuse tout, bière vin, apéro il rigole quand je lui demande s'il est mormon, mais non, il ne boit pas de boisson alcoolisée, c'est tout. Le vent est tellement violent qu'il a quitté sa tente et que sa femme et lui sont à l'arrière de leur voiture. Moi qui pensait aller faire quelques photos dans les alentours nous les imitons, tellement le sable soulevé par le vent se faufile partout (un bon force 6 😠).

J16 –samedi 26 mai Réveil à 4h du matin, une des très rares fois où nous faisons sonner le téléphone un peu dur mais le soleil ne va pas nous attendre 😉. Nous passons très vite, et le plus en silence possible, notre voiture en position jour et partons vers l'overlook à 4h30. Le passage délicat de la veille l'est encore plus de nuit Isabelle descend pour me guider, grimpe en haut de l'obstacle mais, soit je suis sur le plat, en bas, et je ne la vois pas, soit mes roues avant sont montées et les phares éclairent le ciel. À la troisième tentative ratée, je décide d'essayer en force et ça passe, raclant un peu quand même 😎. La piste est toujours aussi rugueuse pour arriver au bord du Grand Canyon et cela semble pire de nuit mais nous finissons pas arriver à l'ancien campground. Nous empoignons appareils et pieds photos et partons à la recherche d'un endroit satisfaisant où déballer notre matériel. Nous pensons avoir trouvé l'endroit optimal et commence alors l'attente de l'aube, du lever du soleil, moment où tout peut se magnifier. Mais, en plus du vent glacial qui nous gèle, le ciel se couvre d'un épais plafond de nuages et le doute s'installe, grossit et finalement, nous devons nous rendre à l'évidence, ce ne sera pas aujourd'hui que nous ferons LA photo à Toroweap 😠. C'est déprimant d'avoir fait tant de kilomètres pour ça. Retour à la voiture à 6h pour notre petit déjeuner et là, c'est rageant : le soleil se montre. Nous repartons sur la rim pour quelques photos, même si l'aube est passée. Nous partons pour Page à 7h45 (12°C) et doublons 2 voitures de photographes arrêtées sur le bord de la piste (un des deux véhicules est une berline gonflé le gars vu l'état de la piste). Plus loin, 5 mules-deer galopent non loin de nous. À 8h26, nous faisons une brève halte aux toilettes des rangers. Après être sortis du parc, la piste devient très roulante et nous pouvons accélérer jusqu'à 60 mph dans les lignes droites. Nous arrivons sur la 389 à 9h43 soit pratiquement 2h pour 95 km. Au niveau de Cliff Dwellers, la route longe les Vermillon Cliffs magnifique. Les bas-côtés ne sont pas en reste : festonnés de graminées vertes, crèmes et roses qui chatoient en ondulant sous l'effet du vent toujours aussi puissant. Nouvel arrêt au VC de Navajo Bridge pour acheter les ouvrages repérés à l'aller et nous repartons à 11h49 (23°C) le vent impétueux soulève des nuages de poussières. Après Navajo Pass, l'horizon est masqué d'un voile rosâtre, du sable en suspension cela nous change du brouillard breton 😉😎😎😎. Nous arrivons au Debbie's à 12h34 avec 22°C. Accueil très sympathique, vidage de la voiture, connexion internet, lessives (machine à laver et à sécher sont à notre disposition) et transfert de photos sur Picasa pour nos « suiveurs » dont certains de VF. Le logement que nous avons retenu est plus qu'une chambre, c'est un appartement complet : cuisine équipée, séjour, chambre et sdb. Le séjour a 2 canapés et il y a du couchage supplémentaire. Bref, nous avons bien aimé ce logement, même si le prix est un peu élevé (mieux pour une famille). Un peu plus tard, nous allons refaire le plein de notre garde-manger. Dans la soirée, nous partons manger au Fiesta Mexicana (on peut y aller à pied), recommandé par nos amis de LA et nous ne regrettons pas, nous y reviendrons d'ailleurs. Dodo à 21h20.

J17 –dimanche 27 mai Lever 5h40, petit déjeuner, pliage du linge, mails, chargement de la voiture nous quittons notre logement à 10h (20°C). Plein de carburant et direction Big Water pour Skyline Rental, notre loueur de bateau où nous arrivons à 10h32. Après avoir envisagé une location (5 jours) en prenant le bateau à la marina (compter environ 600$ par jour pour le type de bateau recherché, 23 pieds avec cabine pour dormir dedans), j'ai regardé à l'extérieur du lac et là, les prix sont plus abordables. Revers de la médaille, il faut savoir conduire une voiture avec remorque et mettre le bateau à l'eau possédant un Zodiac, ce n'est pas un problème pour nous 😎. Après vérification du dossier, validation de tout ce qu'il faut, nous partons à 12h50 pour le VC où nous nous informons sur la météo des jours à venir (beau temps fixe) et de l'état des pistes avoisinantes (RAS). Nous déjeunons sur une table à l'ombre des tonnelles du VC. Départ à 14h03 pour Wiregrass (22°C) sur la piste menant à Alstrom Point (Recreation Rd 220 ou Smokey Mountain Rd) où nous arrivons à 14h20 (24°C). Petit parking sur la droite de la piste et nous entamons la petite rando dans le canyon à 14h40. La roche est toute blanchâtre et la rando très agréable, très « ludique ». Parfois, nous hésitons : se laisser glisser et risquer un pb au retour ! Mais, généralement, la difficulté est franchissable, dans les 2 sens, à 2 et je n'ai pas besoin de sortir la corde de mon sac a dos (corde de 10 mètres, toujours au cas où). Au pire, il y a toujours un itinéraire de « débordement » pour éviter la difficulté (chercher les cairns). Nous atteignons le bridge à 15h25 et sommes de retour à la voiture à 15h50 la rando fait seulement 2,5 km. À conseiller sans problème, même avec des enfants. Nous partons pour Spencer Coal Mine, juste à côté sur la Crosby Canyon Road. Par manque d'infos et d'observation, nous descendons la route (piste) vers le lac Powell dans un paysage très agréable demi-tour avant d'arriver au lac et finalement nous découvrons les 3 entrées de la mine (murées) presque au début de la route pas grand chose à voir, à part les empilements des couches géologiques. Nous repartons pour Alstrom Point, déjà essayé en 2009 (voir notre site web) et repassons à l'endroit où notre radiateur avait « fumé » nous continuons la piste et là, le 4WD est bien obligatoire : nous étions allés au plus loin avec un véhicule standard. Nous trouvons un emplacement impeccable pour y passer la nuit et attendre le coucher de soleil il est 18h15 avec 22°C. Quel plaisir d'être seuls à contempler ces paysages magnifiques. Le coucher de soleil sur le lac est à la hauteur de nos attentes : tout simplement beau ! Point besoin d'une kyrielle de superlatifs. Après de multiples photos que nous espérons réussies car il est difficile d'englober toute cette immensité, nous regagnons notre voiture et dodo il est 21h05 et le vent est toujours là, présent et puissant.

J18 –lundi 28 mai Réveil à 5h20 pas de nuage, pas de vent 😎. Nous sommes seuls sur le toit du monde. Nouvelle séance de photos en explorant un peu plus le coin et nous quittons, presque à regrets, cet emplacement d'où nous surplombons Gunsight Bay il est 7h35 et le thermomètre nous donne 16°C. Une demi-heure plus tard (28 minutes exactement), nous n'avons parcouru que 3 kilomètres cela vous montre l'état de la piste 😉 sur sa dernière partie. Sur la fin de la descente, nous bifurquons sur la droite (et non l'inverse) pour nous rapprocher un peu de ce qui doit être Moon Butte et que nous surnommons simplement Monte Negro, puis direction le VC pour des nouvelles fraiches de la météo. Arrivés à 9h25 (19°C) et météo toujours au beau fixe d'après les rangers. Nous partons donc à 9h48, confiants, emprunter la House Rock Valley Road. C'est cette route (piste plutôt) qui dessert entre autre The Wave et Wire Pass, mais nous nous arrêtons sur le (premier) parking pour aller admirer Edmaier's Secret. Départ de la rando à 10h55 après avoir pris notre permis (6$ chacun) le sentier est plat et suit ce qui doit être le début de Buckskin Gulch un kilomètre plus loin, nous franchissons The Gap pour arriver à la zone intéressante. Petite marche en plein soleil dans du sable très mou et nous commençons à grimper sur la roche. Ensuite, nous allons au gré de nos envies, parcourant ce superbe paysage (je crois qu'on pourrait y passer la journée sans problème). Vers 12h30, nos estomacs se plaignant, nous faisons halte mais impossible de trouver la moindre ombre c'est donc en plein soleil que nous mangeons sur le pouce. Nous repartons une demi-heure plus tard, trouvons une « petite vague » 😉 et prenons le chemin du retour arrivée à la voiture à 14h45, le podo indique 8,750 km. Départ à 15h04 et nous continuons à descendre la piste plein sud pour rechercher un petit panel de pétroglyphes que Sedonax a surnommé The Maze à cause de son dessin. Avec les quelques éléments en notre possession (je n'en dirais pas plus 😉), nous essayons de nous repérer et de trouver le parking adéquat. Nous enfilons les sacs à dos et c'est parti avec 25°C. Petite grimpette, puis au feeling, traversée du plateau parmi les buissons de sauge pour atteindre la barrière rocheuse (délimitation ouest de The Wave). Peu avant d'y arriver, Isabelle me signale apercevoir quelque chose et, effectivement, nous avons trouvé 😎. Nous sommes de retour à la voiture à 16h22 ce fût donc une toute petite rando de 40 minutes et de 2 km. Nous repartons pas très loin, direction nord cette fois-ci, pour le camping de State Line, sur la frontière Arizona-Utah. Le camp n'est pas très plein mais ce ne sera plus le cas un peu plus tard. Nous choisissons donc notre emplacement, le critère principal étant un endroit plat pour ne pas avoir notre lit trop en pente. Ce camp est du type premier arrivé, premier servi et est très agréable c'est aussi le départ de l'Arizona trail. Chaque emplacement possède une petite tonnelle avec une table dessous et pit-fire juste à côté des toilettes sèches complètent l'ensemble. Transfert des photos sur le pc, passage de la voiture en position nuit, diner et dodo à 20h.

J19 –mardi 29 mai Réveil à 5h45 et départ à 7h45 (17°C) pour le Nautilus. Nous rejoignons la 89, puis passage auprès de la station de rangers (désaffectée maintenant ? Il n'y a plus de drapeau américain) et nous prenons la piste longeant la Paria River (White House Trailhead Rd). Arrêt un peu avant le camp il y a un peu de place pour se garer. Nous démarrons la rando à 8h44 (20°C) c'est entièrement plat et pas trop sableux. Une barrière à franchir et nous arrivons rapidement sur zone. Ce n'est effectivement pas ordinaire du tout et nous prenons plaisir à déambuler et à photographier. Nous sommes de retour à la voiture à 9h16 avec seulement 1,7 km au podo. Nous partons pour le Walmart et le Safeway de Page pour faire le plein de provisions pour les 5 jours suivants sur le lac Powell. À 11h50, nous sommes à Wahweap Marina pour déterminer quelle cale de mise à l'eau nous allons choisir (notre loueur doit le faire figurer sur le contrat, pas très bien compris l'utilité mais …). J'en profite pour regarder leur façon de mettre à l'eau et de sortir le bateau cela diffère effectivement un peu de mes habitudes, surtout parce qu'on est en eau douce. Nous choisissons finalement Stateline Launch Ramp qui semble moins fréquentée que Wahweap Lauch Ramp. Nous repartons au VC de Big Water uniquement pour y déjeuner tranquillement à l'ombre des tonnelles et, à 14h10, nous nous présentons chez notre loueur. Fin des papiers, récupération du bateau et du véhicule pour la mise à l'eau, dépose de nos bagages dans le bateau et direction le lac. La mise à l'eau se fait sans problème vers 16h et nous amarrons le bateau au ponton. Isabelle reste dessus pendant que je repars à Big Water rendre le véhicule et sa remorque et revenir au lac avec notre voiture. Je suis de retour vers 16h50 et nous prenons aussitôt « le large » 😎. Le programme de navigation a été établi en fonction de nos envies, ça va de soi, mais aussi avec l'aide d'un membre de VF, Jjacques01, que je remercie ici pour ses connaissances des lieux et sa patience envers mes questions. Notre bateau est un 23 pieds assez vieux (1996), 1 300 kg à vide, un moteur V8 de 7,4 litres de cylindrée, 330 chevaux et un réservoir de 75 gallons quand on accélère, ça « pousse » bien mais la consommation ne doit pas être mal non plus 😉. La cabine permet de dormir à 2 dedans, mais c'est bas de plafond un wc chimique (obligatoire si on y passe la nuit) complète l'équipement j'oubliais, une prise allume-cigare nous permet de brancher notre glacière pendant la navigation. La présence de cette prise et son bon fonctionnement a généré un échange de mail avec le loueur car indispensable pour nous. Le niveau du lac étant suffisant, nous pouvons couper par Castle Rock au lieu de faire le tour d'Antelope Island. Nous avons beau avoir 3 cartes différentes du lac, le début est un peu délicat et nous avons du mal à trouver notre chemin, d'autant que le bateau n'a même pas de compas (incompréhensible). Nous prendrons rapidement notre boussole et suivons les bouées sur nos cartes avec un peu de mal tout de même car pas une carte d'identique et toutes les bouées ne sont pas indiquées. Enfin, l'expérience aidant 😉, nous rejoignons le chenal, longeons The Sand Hills et arrivons enfin à Labyrinth Bay où j'ai prévu de passer notre première nuit sur l'eau. Nous explorons la zone pour profiter du paysage, tout en cherchant un endroit pratique pour « beacher ». La navigation se fait au ralenti quand nous apercevons un beau morceau de roche affleurant la surface et non signalé 😠 je relève donc l'embase au maximum et nous continuons notre balade. Tout à coup, sans avoir strictement rien vu, nous nous retrouvons « perchés » sur un autre caillou, pratiquement au milieu du petit chenal notre voyage sur le lac commence mal 😠😠😠. Nous prenons notre premier bain dans le lac pour essayer de nous déséchouer et heureusement que nous naviguions au ralenti hélice relevée plus de peur que de mal et nous trouvons notre emplacement pour la nuit à 18h45. Pose des 2 ancres, rangement du bateau (il faut prendre ses marques), apéro puis diner dodo à 20h50, bercés par les flots 😉😎😎😎.

J20 –mercredi 30 mai Réveil 5h40, petit déjeuner et départ à 7h15 (bien qu'en Utah, nous avons conservé l'heure de l'Arizona car nous devons repasser à Page et il n'est pas très compliqué d'ajouter une heure 😉 ). Nous remontons le chenal en suivant les bouées, avec parfois quelques petites difficultés de navigation, notamment du côté de Gregory Butte (visiblement nous ne sommes pas les seuls, un houseboat qui nous suit a les mêmes hésitations que nous). Les 2 GPS que nous avons ne nous servent à rien, le Tomtom étant complètement paumé (ça, je m'en doutais) et le Colorado (GPS de rando) n'est pas prévu pour aller si vite nous nous dirigeons donc uniquement avec nos cartes et la boussole. À un moment, nous manquons une bouée et faisons une incursion dans Wetherhill Canyon, mais reprenons rapidement le bon cap. Quel plaisir de naviguer entre ces falaises de grès, nous ne regrettons pas du tout l'investissement (non négligeable) que représentent ces 5 jours. Nous arrivons à Dangling Rope à 9h17 pour y faire le plein c'est la seule station sur le lac hormis les 3 marinas et il est vivement conseillé 😉 de s'y arrêter. Mais le prix du gallon est un peu plus élevé (5,42$) que sur la « terre ferme ». Nous en prenons tout de même 22 gallons soit environ 120$. Nous repartons à 9h35 et, après un court arrêt à Eye Arch, près de la bouée 52, nous atteignons Reflection Canyon à 10h28 il nous a donc fallu pratiquement 3h de navigation depuis Labyrinth Bay, mais nous étions à « petite vitesse » de croisière et les arrêts photos assez nombreux (pour info, nous sommes un peu au nord de Rainbow Bridge, pratiquement en face de l'embouchure de la San Juan River). J'ai découvert la photo de Michael Melford sur Reflection Canyon en 2008 et, depuis, cet endroit était devenu un but mythique, même si je sais que les conditions (hauteur d'eau notamment) ne sont plus les mêmes. Nous n'y faisons qu'une brève halte car nous reviendrons au retour. Incursion dans Llewellyn Gulch puis nous arrivons à Hole in the Rock à 12h15. Connaître l'histoire, c'est bien, et on imagine les pionniers mormons descendant la pente escarpée, retenant de toutes leurs forces leurs chariots. Du moins, on croit imaginer mais quand nous avons vu la descente (sans la partie immergée), j'ai crié au fou. Il faut le voir pour le croire et, même encore maintenant, je reste estomaqué. Nous trouvons un peu d'ombre juste à côté et faisons la pause déjeuner quel spectacle de voir ces falaises plonger verticalement dans l'eau, la surface à peine ridée par les rares bateaux qui passent au loin. Nous repartons à 13h49 et, à peine une courbe plus loin, nous entrons dans Escalante River, point le plus nord de notre navigation. Les canyons se suivent les uns après les autres tout d'abord Indian Creek, juste à gauche en entrant, puis Clear Creek avec, au bout, Cathedral in the Desert et enfin Davis Gulch avec La Gorce Arch. Impossible de décrire en quelques mots notre ressenti, mais nos yeux brillent, pétillent. Que du bonheur ! En sortant de Davis Gulch, notre attention est attirée par une bouteille plastique qui semble immobile, au lieu de dériver avec le vent approche lente et, effectivement, il s'agit d'une bouée « pirate » signalant un énoooorme plateau rocheux à peine immergé j'imagine les dégâts en cas d'impact. Nous passons rapidement devant Three Roof, le site étant maintenant interdit, et continuons vers Garces Island, à l'embouchure d'Explorer Canyon nous n'irons pas plus haut dans Escalante River. Incursion rapide dans ce dernier où nous irons randonner demain à l'aube, puis retour à l'ile où nous jetons l'ancre non loin d'un houseboat quelques scooters se baladent dans les parages. Bain, apéro, repas et dodo.

J21 –jeudi 31 mai Lever 6h15 et départ une heure plus tard pour Explorer Canyon (juste un bras d'Escalante River à traverser). Nous remontons le plus loin possible puis nous amarrons d'abord sur la rive gauche mais, finalement, préférons la droite. Départ à 8h10, un peu de grimpette et de recherche de piste, le début étant assez mal tracé mais ça se calme rapidement nous longeons le canyon, rempli de troncs d'arbres et après un ou deux demi-tour pour piste perdue, nous arrivons au premier panel de pétroglyphes à 8h45 puis à Zane Gray Arch à 9h18. À 9h32, après quelques autres pétro, nous sommes presque au fond du canyon et faisons demi-tour (mauvaise lecture de la doc, il restait un panel à voir 😠). Quelques photos, un peu d'eau et nous continuons arrivée au bateau à 10h40 avec 5,130 km au podo. Nous nous déchaussons sur la plage arrière du bateau, nos chaussures étant pleine de sable, et dégustons une boisson bien fraiche sortie de la glacière la rando était pratiquement en plein soleil, orientée plein est. Départ à 11h35 pour Willow Gulch en espérant, si possible et pas trop loin, atteindre Broken Bow Arch que nous n'avions pas pu voir en 2009 cause gros risque d'orage. Nous remontons le plus loin possible mais, alors que l'hélice soulève des nuages de boue, nous ne voyons pas comment continuer, même en mettant notre « annexe » à l'eau : trop de branchages et pas de sentier visible sur les rives. Nous faisons demi-tour à 12h45 et déjeunons, arrêtés à l'ombre d'un grand pan de falaise nous crevons de soif et, le thermomètre faisant partie de la voiture, nous n'avons pas d'idée mais il fait très chaud. Nous redescendons maintenant l'Escalante River puis le Colorado pour regagner Reflection Canyon où nous allons passer la nuit, suivant les conseils de Michael Kelsey. Après maman cane et ses canetons, nous arrivons à l'extrémité navigable du canyon. Un bon bain et je pars, seul, explorer le haut du canyon il y a des pétroglyphes sur la rive gauche. Mais après avoir essayé de traverser plusieurs fois (je m'enfonce beaucoup), marché longuement dans du sable mou, je fais demi-tour et rentre au bateau, ayant même perdu le cache de mon objectif pendant la traversée d'un « gros buisson ». Dans la langue d'eau voisine, inaccessible tant à pied qu'à la nage tant les buissons sont denses, de grands claquements sur l'eau des castors ? Nous n'aurons jamais la réponse.

J22 –vendredi 1er juin Lever 5h30 nos « castors » de la veille continuent leur bruitage mais toujours impossible de les apercevoir, même avec le bateau tant la « plage de Kelsey » est très encombrée d'arbres et arbustes. Sur l'eau, nous retrouvons maman cane et sa petite famille, pratiquement sous des ruines perchées dans une alcôve. À 7h39, nous nous arrêtons au confluent interne pour essayer de grimper et d'avoir une vue « à la Michael Melford » 😉. Premier essai, je rate, la grimpette est rude et je n'ai pas envie de me casser la figure second essai, je pousse un peu et Isabelle réussit à passer la première difficulté et continue à monter. Peine perdue, les falaises du virage suivant masquent la vue, il faudrait monter plus haut. Isabelle préfère que je la récupère avec le bateau de l'autre côté de la pointe, la descente lui paraissant plus facile via un éboulis de roches. Elle finit malgré tout, heureusement sans mal, dans l'eau jusqu'à la ceinture en essayant de monter sur le bateau 😉😎😎😎. Et cela finit par un bain total pour nous deux. Le temps de nous sécher, de nous changer, il est déjà 8h45 trop tard pour essayer un autre endroit car notre planning est assez serré. Nous repartons donc tranquillement vers la sortie du canyon que nous atteignons 15 minutes plus tard il faut bien faire quelques photos. Nous continuons la descente du Colorado et 20 minutes après entrons dans Twilight Canyon l'entrée n'est pas indiquée mais est juste au nord de la bouée 51. Nous le remontons jusqu'à la fourche, en passant par Twilight Arch et cette balade est très agréable attention cependant, dans un virage, un rocher affleure presque la surface. Retour dans le chenal à 10h20 et nous le traversons pour entrer, un peu plus bas, dans Forbidding Canyon et le non moins célèbre Rainbow Bridge. À 10h50, nous sommes amarrés au ponton un américain avec qui nous discutons nous fait visiter son bateau, autrement mieux que le notre : un Chaparall Signature 260 belle bête ma foi. Retour au bateau à 11h45 après avoir discuté avec une ranger qui nous a accompagnés presque sous le pont (il est interdit de passer dessous, par respect pour les croyances Navajo). Nous retournons dans Forbidding Canyon et trouvons un coin à l'ombre (ils ne sont pas légion à cette heure 😉 ). Ancrage réussi au second essai et bain aussitôt, histoire de nous rafraichir 😎. Pendant qu'Isabelle prépare le repas, je vérifie l'hélice de près et constate quelques petites marques et déformations (aurions-nous tout de même heurté la roche ?) dans le doute, j'attrape un morceau de grès et peaufine l'arrête. Après 30 minutes de « ponçage », cela me paraît très bien. Repartis à 14h20 vers le fond du canyon, mais il faut nous arrêter par manque d'eau et trouvant le sable trop mou pour une marche agréable, nous faisons demi-tour. À 15h04, nous entrons dans Cascade Canyon, le canyon le plus « slot » que nous ayons eu jusqu'à présent demi-tour 25 minutes plus tard et nous enchainons avec Cathedral Canyon, long canyon où les parties étroites alternent avec des zones plus larges par endroit, pas plus de 50 cm de chaque côté du bateau. Nous faisons demi-tour à 16h18 et continuons dans Mountain Sheep Canyon avec des falaises moins hautes que précédemment, mais très étroit aussi et sinueux sur la fin, tellement que nous préférons faire demi-tour avant d'y être coincés. À 17h20, nous jetons l'ancre pour la nuit un peu plus loin que l'embouchure de Mountain Sheep Canyon (vers la bouée 44), les plages étant assez rares. Bain, écriture de cartes postales, diner et dodo. J'étrenne un nouveau couchage, directement sur le siège du bateau il y fait nettement plus frais que dans la cabine. Un nuage de moucherons « stationne » jusqu'à l'arrière du taud du bateau cela fait un bruit impressionnant mais ils ne viennent pas trop nous déranger, ouf !

J23 –samedi 2 juin Lever 5h30 nous avons mal dormi, le vent n'ayant pas arrêté de tourner pendant la nuit, le bateau de taper sur le sable et les vagues de clapoter contre la coque. Les moucherons de la veille sont toujours là et, avant qu'ils se mettent à nous déranger, nous levons le camp (heu, les ancres plutôt 😉 ). Nous allons un peu plus bas sur le chenal, juste avant l'entrée de Dangling Rope Marina. Le ciel est très nuageux, avec une bonne brise, et nous recevons même nos 3 premières gouttes de pluie les 2 ancres mouillées, nous pouvons petit déjeuner tranquillement. Mais pour repartir, c'est une autre histoire, une des ancres est enraguée et rien à faire je me mets à l'eau et effectue une petite apnée d'environ 6 mètres pour la décoincer. Nous arrivons à la marina à 7h25 mais elle n'ouvre qu'à 8h. De toute façon, il faut refaire le plein, le niveau de carburant étant très bas. Nous discutons avec Jessica, ranger qui s'occupe de nous et des pompes : 5,42$ le gallon, 71 gallons pour un réservoir de 75 😇 et une facture de 384$ et des cacahouètes. Il y a aussi une petite supérette où nous achetons 1 sac de glaçons de 5kg (5,25$, tout est cher sur le lac) notre glacière a un peu de mal à étaler avec cette chaleur, n'étant branchée que quand on navigue et nous devons aussi recharger les batteries de nos appareils photos (nous n'avons pas pris notre multi-prises 12V). Le soleil est revenu et il ne subsiste que quelques petits nuages blancs température annoncée par Jessica 39°C (102°F) et du vent jusqu'à 18 mph de Ouest Sud-ouest pour la nuit. Nous repartons et, peu de temps après, nous entrons dans Rock Creek Bay que nous parcourons, allant même nous baigner tout au fond vers 10h50 très agréable. Par contre, on voit que c'est le week-end et que nous sommes moins loin de Wahweap Marina car le nombre de bateaux et de scooters est nettement plus élevé. À 11h38, nous entrons dans West Canyon et, après un peu de navigation parmi les superbes falaises « rouges », nous nous ancrons pour déjeuner à l'ombre. À coté de nous, un campement vide pour l'instant, avec 2 chiens pour le garder un bateau viendra, peu de temps après, et repartira assez rapidement. Nous repartons à 13h30 et à peine 15 minutes plus tard arrivons au fond du canyon. Demi-tour et, rapidement, nous retrouvons un « canard » aperçu à l'aller : séance photos. Un peu après, un wash (sec) en hauteur nous montre, vu la plage en dessous, les dégâts qu'il peut occasionner. Vers 14h30, nous passons, à la sortie de West Canyon, directement à Face Canyon mais il faut faire très attention car il n'y a pratiquement pas de fond c'est donc au ralenti et embase relevée au maximum que nous passons entre Gregory Butte et la rive gauche. C'est ce passage qui nous avait « intrigué » à l'aller un bateau venant en sens inverse nous demande s'il peut passer mais fait finalement demi-tour. Ce sera sans doute le chenal dans quelques centaines d'années 😉 . Pendant notre passage, nous apercevons des chevaux (navajos ?) sur la rive.

Nous passons la bouée de Face Canyon à 14h39 l'entrée du canyon est large et les falaises assez éloignées mais le spectacle est toujours aussi beau. Le canyon se rétrécit à vue d'œil et à 15h, nous sommes stoppés au fond de la branche gauche, il n'y a plus d'eau. Nous continuons à pieds pour essayer de voir Diagenetic Arch nous allons jusqu'au bout du slot canyon et grimpons un peu pour essayer d'apercevoir quelque chose. Rien, sauf peut-être là, à l'est-sud-est il nous faudra vérifier sur les photos (c'était bien l'arche).

Nous revenons au bateau et commençons à chercher un plage pour la nuit, bien orientée par rapport au vent annoncé (face au sud-ouest). Première tentative à la sortie (à gauche) de Face Canyon mais ce n'est pas bon, que de la roche. Nous quittons donc Face Canyon pour Padre Bay, au programme du lendemain et trouvons un emplacement sur du sable, pratiquement entre 2 houseboats dans Kane Creek Canyon. Il fait très chaud et nous avalons 1 litre de jus d'oranges en moins de 5 minutes un bon bain nous fait du bien et ensuite, apéro, diner et dodo à 20h30 avec un vent très chaud et du mal à nous endormir. Deux heures plus tard, un coup de « pétard » claque sèchement : un orage ? Nous ne saurons pas. Le vent se calme dans la nuit.

J24 –dimanche 3 juin Réveil à 6h10, « mer » d'huile et ciel clair. Petit déjeuner et départ à 7h40. Nous nous baladons dans Padre Bay puis Padre Canyon où nous essayons de voir s'il est possible de gagner Gunsight Bay via Gunsight Pass : peine perdue, la passe est à plusieurs mètres au-dessus du niveau de l'eau. Nous sortons de Padre Bay pour entrer dans Gunsight Bay à 8h48 cette baie est celle qui se trouve en contrebas d'Alstrom Point et nous reconnaissons bien les sites aperçus la semaine dernière. Comme nous sommes en week-end, de nombreux bateaux y ont passé la nuit. Petit bain en fond de baie avant de reprendre la route pour Navajo Canyon où nous entrons à 9h13. Un peu avant, nous croisons le sillage de plusieurs bateaux filant bon train et, patatras, notre glacière se renverse. Vers 10h, nous atteignons les ruines et nous prenons un bain à leurs pieds puis demi-tour et arrêt à Navajo Arch en haut de la falaise nous l'avions cherchée à l'aller sans succès. Nous sortons vers 11h de Navajo Canyon pour gagner Antelope Canyon, notre dernière visite sur le lac. À 11h36, nous atteignons le fond du canyon et beachons sacs à dos enfilés, nous sautons du bateau pieds nus à cause de l'eau et courrons vers l'ombre tant le sable est brûlant. Nous partons randonner dans Antelope Canyon à 12h33 dès le début, de gros tas de débris montrent bien le niveau de l'eau en hiver. Nous sommes maintenant dans une zone ressemblant un peu à Lower Antelope Canyon, mais en moins haut et moins serré tout de même très joli. Dans un recoin, à l'ombre, un oiseau blessé nous appelle que faire ? Nous décidons de laisser faire la nature. Vu l'heure, le soleil est presque à la verticale et il fait chaud, très chaud et pratiquement aucune ombre demi-tour un peu après Est Fork et retour au bateau à 13h05 (3,750 km au podo). Je suis à peine sur le bateau et Isabelle toujours sur le sable qu'un bateau promeneur de touristes arrive (1 seul passager à bord) son fond plat lui a permis de venir jusque là, mais il prend pratiquement toute la largeur du canyon. Je finis de rentrer les sacs à dos à bord et dépose rapidement les chaussures d'Isabelle sur le taud. Et là, un dialogue de sourd s'engage le pilote me demande si je suis enlisé, si j'ai besoin d'aide. Je le remercie, lui dit que non et attends qu'il recule pour me laisser le passage. Il finit par me demander ce que j'attends Isabelle pousse sur le bateau et j'avance donc d'une cinquantaine de centimètres, jusqu'à le toucher et j'attends. Il lui faudra bien 10 minutes pour comprendre que, s'il ne recule pas, je ne pourrais pas passer. Encore un qui a eu son permis bateau dans un baril de Bonux 😉. Nous sortons enfin d'Antelope Canyon et trouvons une petite plage, sur la gauche du chenal, pour nous baigner et déjeuner. Isabelle me demande où sont ses chaussures. Et « me.de » 😠 elles sont restées sur le taud (à cause de l'autre couillon qui n'avait qu'à attendre 2 minutes que l'on parte) et, avec les sillages des bateaux dans le chenal, ont dû tomber à l'eau : bilan, une paire de chaussures de randonnée de perdues, avec des semelles orthopédiques qui plus est 😠😠😠. Nous arrivons à la marina à 15 heures, vidons le bateau et je pars chercher la remorque il fait 32°C. À16h12, la remorque est dans l'eau (il a fallu attendre à l'entrée du parc, de nombreuses voitures avec bateau faisant la queue) et nous quittons la marina à 16h50 après avoir lavé et nettoyé un peu le bateau. Nous refaisons le plein à Greenhaven avec un carburant à 3,899$ le gallon au lieu de 5,42 à Dangling Rope intéressant surtout que nous en mettons 54 gallons. On rend le bateau à notre loueur inspection, tout est ok, sauf le wc chimique (Port-a-potty) dont ils veulent nous facturer le nettoyage (50$). Coup de gueule, vérification, il est bien propre (nous l'avions rincé 3 fois à la marina) mais, la chaleur aidant, le réservoir sent un peu logique, non ! À 17h45, nous quittons Big Water et regagnons Page et notre location chez Debbie's ; nous arrivons à 18h06 avec 36°C. Nous déchargeons la voiture, allons faire des courses et (re) dinons au Fiesta Mexicana. Préparation de taboulé pour les jours suivants, cuisson de nouilles pour bolognaise, d'œufs durs et, enfin, bain et douche. Dodo vers 1h du matin.

J25 –lundi 4 juin Debout à 6h15, petit déjeuner, réorganisation des bagages, préparation de la voiture et nous quittons le motel à 10h20, direction Safeway puis Wallmart. Nous finissons par trouver une paire de chaussures pour Isabelle (hideuses, flashy, horriblement chères – 150$ et même pas des vraies chaussures de randonnée) et nous prenons la route à 11h15 et 33°C . Initialement, j'avais prévu de prendre la 89 et à The Gap, de traverser la réserve Navajo pour rejoindre la 98 à Kaibito. Ce sera pour une autre fois et nous partons directement sur la 98 nous faisons le plein à Black Mesa, un peu avant Kayenta. Nous prenons la 464 vers Monument Valley pour quelques photos d'Agathle Peak à 13h20 et 34°C, toujours pas déjeuné et nous ne trouvons pas d'ombre. Petite discussion avec des français qui hésitent à rentrer sur les terres navajos mais nous, nous y allons et faisons le tour de El Capitan (Agathle Peak). Nous repartons et nous nous arrêtons au pied de Church Rock en plein soleil et déjeunons dans la voiture avec la clim. Il fait 34°C. Nous repartons à 15h17, toujours sur la 160 direction Boundary Buttes et là, nous nous paumons sur la piste et revenons sur la 191 puis finissons par retrouver le chemin ensuite, direction l'Utah et la 163 (non loin de Bluff). À 17h25, nous arrivons à l'entrée de la piste Butler Road la barrière est fermée, mais 2 4x4 sont juste devant nous et l'ouvrent, nous laissant le soin de la refermer. Rapidement, nous arrivons sur le parking du trailhead pour Wolfman Panel où nous passerons la nuit. Un fort vent de sable bouche totalement l'horizon. Dodo à 20h08.

Fin de la première partie.
Carnet de voyage sur la Malaisie en juillet 2012 (récit, informations) English translation pending
by Lolo5995 · 2012-08-23 · 18 replies
VOYAGE MALAISIE 2012 1 er Jour : Trajet de Paris à Kuala Lumpur, départ 7h00 du matin, arrivée le lendemain 6h00, + Le décalage horaire, ca nous fera environ 36 heures sans dormir… Nous décidons de louer une voiture afin de commencer notre périple dans la Malaisie occidentale… Première surprise, en descendant de l’avion, tous les loueurs de voiture sont fermés…. ??? En fait les box des loueurs restent fermés, et les vendeurs se trouvent dans un parking voisin en sous soul, à coté des voitures à louer…super….pour avoir cette information nous avons du fouiller dans les papiers des box, rien n’est indiqué….bref…nous nous dirigeons donc vers ces garages, …… Nous faisons 4 loueurs différents pour trouver une voiture…..Panique, ils nous répondent tous qu'’ils n’ont plus aucune voiture de disponible…….aie aie. A force de chercher nous tombons sur un loueur a qui il reste une voiture…nous ne faisons pas les difficiles sur le prix même si Céline a réussi de nouveau à faire baisser le prix…. Ouf nous voila rassurés, nous mettons les bagages dans la voiture et commençons notre périple. Nous prenons la route des Camerons Highlands, région au nord de Kuala Lumpur… le réseau routier est excellent, et nous mettons 2h30 pour rejoindre notre première ville de destination : Tanah Rata. Nous traversons des plantations de thé, la jungle est un peu sous la brume. Nous cherchons notre hôtel que nous trouvons très facilement…le Cameron Inn, simple, propre et confortable pour 18 euros…. Visite de la ville et prise de notre premier repas, un plat indien dans une feuille de bananier…pour seulement 5 euros pour nous 2, boisson comprise. (C’était très bon , je me suis régalée !). L’après midi nous partons faire une petite randonnée d’environ 3h dans la jungle…premier contact avec la jungle malaise….la chaleur est très supportable car nous sommes en altitude… Retour ensuite à l’hôtel, petite douche, (nous nous sommes posés un peu dans la chambre et il a fallu luter pour ne pas dormir). Ensuite, repas en ville dans un petit resto indien et dodo car nous sommes fatigués de notre voyage.

2 éme jour : Nous reprenons la même route sinueuse et montagneuse qu' hier. 2h30 de route pour rejoindre l’embarcadère pour Pulau Pangkor. Prix du bateau pour les iles 10 RM/pers soit 2,5 euros Nous louons un scooter beaucoup trop cher 40 RM. Nous nous faisons avoir…ca arrive lol En plus, pratiquement pas de frein…sympa la balade Nous partons déjeuner sur la plus belle plage de l’ile, Corail Bay, ou nous nous baignons également… (Là ça commençait à être le paradis avec le sable blanc, la mer bleu et le calme) Nous reprenons le bateau pour nous rendre à Ipoh. Arrivés sur Ipoh, nous recherchons notre hôtel que nous avons sélectionné dans le Lonely Planet, mais aucun plan ne correspond, nous ne mettons pas loin d’une heure pour le trouver… Apres l’avoir trouvé enfin, nous ressortons pour aller manger en ville. Nous trouvons une petite place remplie de restaurants en plein air…de petites échoppes qui font leur cuisine en plein rue… Nous prenons plein de choses différentes et nous goutons à tout. Certains plats se révèlent délicieux alors que d autres sont tout bonnement infectes… Apres avoir mangé un peu trop…. Nous allons nous balader dans le marché de nuit…. La vie nocturne ici est très développée, les malais vivent la nuit et nous nous en apercevrons tout au long de notre voyage… (Et ça j’adore, ça fait partie de l’ambiance des vacances) 3 éme jour : Ce matin avant de quitter Ipoh, nous aimerions visiter deux temples bouddhistes….. Le Sam Po Tog et le Perak ….mais jamais nous ne les avons trouvés….aucune indication n existe, aucun plan ne correspond….après 1h30 de recherche infructueuse, nous quittons Ipoh sans une certaine irritation pour prendre la direction de Taiping. (Un peu déçue mais nous avons tout tenté pour les trouver) Nous prenons cette fois un hôtel avec piscine dans la jungle… sympa. Première chose, nous allons nous baigner… Dans l après midi, nous allons à Kuala Sepetang afin de visiter la Matang Mangrove Forest Reserve. C’est un parc qui serpente dans la mangrove grâce à des pontons en bois qui sillonnent la foret. Nous apercevons parmi les arbres gigantesques des pics verts, des calaos, un varan, des martins-pêcheurs, des écureuils et des singes…d’ailleurs ces derniers étaient dans les arbres à une bonne cinquantaine de mètres de nous quand nous sommes passés la première fois… Puis quand nous avions fini notre petit tour dans la réserve, et que nous avions fait demi-tour pour repartir à la voiture, ils se trouvaient sur les passerelles à une dizaine de mètres de la sortie… Donc nous avançons pour sortir, ils s écartent tous, sauf un qui boitait…. Il se retourne, nous crache dessus et s’avance vers nous menaçant…nous reculons doucement …. Nous attendons donc qu’il parte de lui même de la passerelle et pendant ce temps, je décide de prendre une photo d’un singe qui se trouve dans les arbres… La foret est très sombre et pour pouvoir prendre la photo, le flash se déclenche…. Et le singe n’a pas du tout aimé cela, il est descendu de son arbre, a sauté sur la passerelle .Il était a moins de 2 mètres de nous. D’un air menaçant, crachant, grognant, et s’avançait vers nous en montrant les dents….. Céline paniquée était derrière moi (« il y avait de quoi être paniquée, il voulait vraiment nous attaquer »), j’avais pris mon sac à dos dans la main et le tenant par les sangles, j’étais prêt à lui balancer dans la tête s’ il s’avançait de plus prés… Dans le même temps, l autre singe boiteux, revenait vers nous en crachant également…nous étions pris en tenaille par deux singes. Céline était collée à moi en ayant assez peur, puis j’ai cherché dans mon sac quelque chose à leur jeter afin de les occuper pour que nous puissions partir sans les quitter des yeux……..Le singe avançait sans cesse et ‘ arrêtait des que je criais « NON ».Et Céline a eu cette phrase géniale avec un ton paniqué « balance lui un nurofen, balance lui un nurofen » lol (Oui dans ces moments là, l’important c’est de sauver sa peau !). J’ai enfin trouvé un bonbon dans le sac !!! Je leur ai jeté et ils se le sont disputé…et nous avons pu partir mais pas dans la bonne direction, nous avons donc du faire le grand tour dans la mangrove afin de rejoindre la voiture…. Apres cette péripétie, nous retournons à l hôtel et nous allons nous baigner. Le soir nous partons faire le safari de nuit dans le zoo de Taiping. Nous sommes seul dans le zoo, expérience sympa, nous apercevons des animaux qui ne bougent jamais la journée ; nous voyons les lions jouer ensemble, nous entendons les tigres vêler. Les ours qui courent dans l herbe… très belle initiative d ouvrir le parc la nuit…pour une somme dérisoire, nous avons payé 4 euros par personne. La faim se fait sentir et nous allons à Taiping manger. Nous nous installons dans un Street Food, qui se trouve dans une rue fermée a la circulation, nous sommes les seuls occidentaux sur place… l’ambiance de l Asie est là, et nous nous sentons bien dans cette ville qui n est pas du tout touristique… Nous mangeons local et nous goutons à plein de bonnes choses. 4 éme jour : Nous prenons la route et nous allons sur Pulau Penang. Nous visitons la ville de Georgetown… Très belle ville classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Ville avec des influences chinoise et indiennes…mais c’est son passé colonial qui s’impose… Nous visitons Chinatown, ainsi que le temple Hainan, temple bouddhiste chinois de couleur rouge entouré de colonnes noires sculptées de signes chinois. Il est aussi doté d une magnifique cour en pierre Nous visitons aussi le temple Tua Pek Tong, c’est un temple de couleur rouge et or, avec de magnifiques colonnes polies noires et un mobilier ancien verni…on a l impression d être revenu au siècle passé et de voir surgir un moine shaolin pour nous faire une démonstration de Kung Fu. Il est l heure de manger et nous trouvons un petit resto chinois dans l avenue principale de Chinatown…bonne cuisine, simple, correct, propre et pas cher. Après ce petit en-cas, nous partons visiter Little India, résolument plus bruyante et plus vivante que Chinatown… c’est aussi plus coloré, des magasins mettent de la musique indienne à fond, des couleurs plus éclatantes parent les tenues portées par les indiens, des voitures se faufilent entre les gens qui sont dans la rue, l ambiance est beaucoup moins zen… ce n’est décidément pas la même culture… Avec la chaleur qui envahit la ville, nous décidons d’aller nous baigner et retournons à notre bungalow qui se trouve a Batu Ferringi… Petite baignade dans la mer en face de notre logement et location d un scooter des mers pour une demi heure… La réglementation est bien loin de celle de la France, aucun permis ne nous fut demandé pour louer le scooter….. Nous finissons notre journée sur la plage à regarder le coucher de soleil… Le soleil nous offre un très joli spectacle, le ciel se change en couleur vive, le bleu du ciel se mêle au rouge naissant du coucher de soleil, sans oublier le orange qui englobe la mer … Une barque passe au loin, et a comme toile de fond le coucher de soleil, cela me permet de faire une très jolie photo. Ce spectacle terminé, nous allons en ville pour diner. Ici l ambiance est vraiment celle des vacances, nous pourrions comparer cela a une ville française de bord de mer, avec ses marchés, ses échoppes, ses restaurants et ses rabatteurs pour que nous allions diner chez eux…. Apres avoir fait notre petit tour dans le marché nocturne, nous allons manger dans un petit Street Food au bout de la rue commerçante… Beaucoup de touristes et une ambiance bien moins authentique que celle de Taiping…nous découvrons ici malgré tout, le white coffee, c’est un mélange de café, de lait concentré sucré, et de glace. C’est très bon et assez rafraichissant, il y a la même déclinaison avec le thé. Nous apercevons également un restaurant assez particulier. Dans le hall de ce restaurant, se trouve des dizaines d’aquariums remplis de poissons plus ou moins gros et plus ou moins bizarres. En fait il n’y a pas de carte pour commander, le menu est dans les bassins. On choisit le poisson que l’on désire manger et on le paye au kilo… Nous avons adoré Georgetown et surtout Chinatown. Logement sur Batu Ferigni. Nous logeons chez Ismael, chambre a 100 RM , positionné sur la plage, patron très sympa, climatisation mais le soucis était les araignees, la chambre était rempli d araignees….. 5 éme jour : Ce matin nous sommes réveillés dans un premier temps par une araignée qui se balade sur ma tête (« Une petite faucheuse, pas de quoi devenir hystérique non plus ! Et c’est moi qui dit ça ! »), réveil éclair pour moi brrr et ensuite par des bruits qui viennent de dehors …un bruit de choses qui tombent sur notre toit… nous pensons que c’est le vent qui fait tomber les amandes de l arbre… Et non ce sont de jolis petits singes qui s amusent à lancer des amandes du haut de leur perchoir !!!Lol Route vers Pulau Langkawi. Nous arrivons a Kuala Kedah vers 10h00, pour nous garer, nous avons de la chance, le parking se trouve juste devant l’embarcadère et nous prenons la dernière place…mais pour le bateau, celui de 10h30 est complet, nous devons donc attendre celui de 12h00… Nous prenons donc le suivant par un temps très agréable et une mer très calme. Arrivés sur l’île nous prenons un taxi pour nous emmener jusqu’ ‘à AB Motel qui se trouve sur la plage de Pantai Cenang. Hôtel confortable, nous prenons les bungalows qui se trouvent de l autre coté de la route, bien moins chers et tout aussi propres.80 RM Nous louons une voiture pour 1 jour et demi juste à côté de l’hôtel. 100 RM soit 25 euros. Après négociation bien sur lol Nous ne perdons pas un instant, petite douche, on prépare notre sac et on part pour une après midi de visite sous un soleil radieux On commence notre périple par prendre le cable car qui nous emmène au point culminant de l ile pour nous permettre d avoir un joli point de vue sur l ile, les plages environnantes et sur la Thaïlande. Nous nous trouvons à environ 800 mètres de hauteur sur des plateformes conçues exclusivement pour les piétons. Ensuite nous allons à pied voir les Seven Falls, petite montée d’une demi-heure, la foret alentour est remplie de singe. Arrivé en haut rien d exceptionnel. Nous nous dirigeons ensuite vers la plus belle plage de l ile, la plage de Tanjung Rhu au nord de l ile. Nous arrivons vers 17h45, et là un garde nous fait comprendre que nous ne pouvons plus emprunter la route qui mène a la plage après 17h30 car, c’est une plage privée…. Et oui cette plage est privatisée après 17h30 pour les clients des hôtels luxueux qui bordent cette plage… dégouttés nous repartons avec la ferme intention de revenir demain… Nous retraversons l’île et allons donc nous baigner à la plage de Pantai Koi. Jolie plage également où des voiliers au loin jetaient l’ancre à proximité d’un îlot. Le soir, nous dinons sur Pantai Cenang, dans un resto Thaïlandais… Plat très pimenté, malgré le fait que Céline demande "No Spicy "!!! (Oui là-bas cela ne sert à rien de demander no spicy car ils répondent non et c’est toujours pimenté ! ») 6 éme jour : Des le lever, nous sommes allés nous baigner, nous allons sur la plage de Pantai Cenang, pas beaucoup de monde dans l’eau et aucun touriste… Ensuite direction le sommet de l’île accessible en voiture, mais là après 30 min de voiture, déception…on ne peut pas y accéder…zone militaire et zone privée, aucun intérêt donc à y monter… Cette fois nous comptons bien profiter de Tanjung Rhu, nous arrivons donc sur la plage après avoir passé le poste de garde et avoir rempli une fiche avec notre nom prénom etc.…. Nous nous baignons dans un endroit idyllique sans personne autour, nous avons la plage pour nous seul !!! Retour a l hôtel pour manger et l après midi balade dans le centre de l ile. Retour sur Tanjung Rhu. Nous décidons de faire un petit tour en bateau pour aller voir les aigles…. Et nous avons bien fait d attendre cette après midi… Ce matin quand nous sommes passés, le tarif qui nous était proposé était de 250 RN pour 1 heure, et ce soir sans aucune négociation, nous payons 170 pour deux heures de balades et plus de prestation et de visite….au lieu de 350…pas mal !!Non ? Lol Lors de notre tour en bateau, nous allons visiter une ferme Fish ou des poissons assez dangereux (genre barracudas) sont cantonnés dans des bassins entourés de filets mais sans aucune protection, il serait très facile de tomber dedans !!! Nous continuons ensuite notre périple pour aller voir les aigles chasser. Ce sont des aigles qui chassent les poissons.il y en a des dizaines, c’est magnifique. Puis direction une cave remplie de chauves souris, suivi d un tour dans la mangrove et d’un tour en mer pour finir, nous n’avons pas vu le temps passer, Le bateau nous dépose sur la plage de Tanjung Rhu pour que nous puissions assister au coucher de soleil…petit baignade bien sur en attendant le fameux coucher !!! Il est 19h, le soleil n’est pas tout a fait coucher, et un garde nous demande de partir, car c’est l heure ou les touristes qui ne résident pas a l hôtel doivent quitter la plage… Même pas pus voir le coucher de soleil jusqu’ au bout !!! De nouveau dégoutés et excédés nous quittons donc cette magnifique plage et retournons sur Pantai Cenang. 7 éme jour : Journée de route, trajet de Pulau Langkawi a Kota Bharu. Route sinueuse de montagne, pas beaucoup de monde, et la route est très bonne. Arrivés sur Kota Bharu, nous cherchons un hôtel qui n existe plus !! Nous allons finalement au cristal Lodge, un hôtel qui ne se trouve pas loin du centre-ville, pas cher, chambre de luxe à 150 RM au lieu de 200 RM avec petit déjeuner inclus, c’est la seule chambre qui leur restait. Le soir nous allons nous balader en ville, Les gens ici sont sympas, beaucoup nous sourient et nous disent bonjour. Cette ville est une étape dortoir pour aller ensuite sur les Perhentians. 8 éme jour : Le prix de la chambre d’hôtel comprend également le petit déjeuner. Mais arrivé a la salle du petit déjeuner, surprise, quasiment que de la bouffe salée et chinoise le matin. Dur d’avaler un plat de riz le matin, on trouve quand même dans un coin de la salle de quoi se nourrir, lait, céréales, confiture etc. ouf ! Ensuite direction Kuala Besut, embarcadère pour les iles Perhentians. Nous garons donc la voiture dans un parking gardé, et achetons également les billets pour le transport en speed boat. On a de la chance, pas besoin d attendre, un speed boat est prêt à nous emmener tout de suite. Aller retour par personne 70 RM Bateau rapide mais pas confortable et pas très sécurisé. Heureusement la mer est calme…on n’imagine pas par mauvais temps… On arrive a proximité des iles, la couleur de la mer se change pour un bleu turquoise, aux eaux translucides, des plages de sable blanc se jettent dans la mer, entourés par une végétation luxuriante a la couleur vert émeraude, tout cela baigné par un ciel bleu azur, aucun nuage a l horizon… un paradis sur terre, nous avons enfin trouvé notre éden… Le bateau nous dépose face au Reef Chalet, nous avions réservé avant de venir… La plage est magnifique, l eau transparente, la chaleur douce brassée par un air marin et les bungalows ou nous allons logés sont placés a l ombre, a une bonne vingtaine de mètre du rivage, ils sont placés en arc de cercle, dans un petit jardin qui nous apporte ombre et fraicheur. Le Reef hôtel est très bien situé, propre, agréable, personnel sympa à l inverse de ce que nous avons pu lire sur le guide Lonely. Etant donné que nous arrivons un peu tôt, nous allons visiter les plages alentours et décidons de nous baigner dans une toute petite crique face a l hôtel Corail View. C’est un endroit génial pour faire du snorkelling, l’eau y est transparente, il y a plein de coraux dans l’eau, et surtout aucun bateau ne peut accéder car une ligne de flottaison limite l’accès et protège les baigneurs. Nous nous mettons à l’eau dans une eau très chaude, à peine avons-nous mis nos masques et tubas, que nous sommes envahis par des hordes de poissons multicolores. Tous aussi beaux les uns que les autres. C’est vraiment magnifique. Nous ne voyons pas passer le temps et nous restons ici environ deux heures à nager et à admirer la faune et la flore marine… malgré la protection 50 UV, nous attrapons quand même de jolis coups de soleil. Nous retournons ensuite à notre hôtel… et nous découvrons notre petit bungalow… climatisation, moustiquaire, eau chaude, propre, bien situe le top pour seulement 140 RM. (« C’est moi qui l’ai trouvé ! ») Le midi nous allons manger chez MAMA, un petit restaurant de plage à côté de nos bungalows. Nous mangeons pour 31 RM, les prix sont un peu plus élevés que sur le continent mais cela reste abordable. L’après midi, re-baignade dans la petite crique du matin, nous avons vu de jolis petits poissons clowns qui se trouvent dans leur anémones de mer !! C’était très joli à voir ! (« Le monde de Némo en vrai !) Je me suis fait également piqué par une sorte d’anémone qui se trouvait sur les rochers et attaqué par un tout petit poisson qui se jetait sur mes jambes. lol, je devais très certainement être trop prêt de lui et de son domicile lol, et il ne devait pas apprécier …. Le soir nous dinons au corail View, face à la mer !!! Génial, nous voulons rester là toute notre vie !!! C’est vraiment le paradis ici !! Nous allons nous coucher avec des images plein la tête. 9 éme jour : Ce matin nous allons faire du snorkelling en bateau, c’est une excursion qui était proposé par un hôtel afin d aller voir les requins et les tortues… Nous avions rendez vous pour 10 heures. Pour ma part, l’heure me parait trop tardive pour pouvoir observer et avoir la chance de pouvoir apercevoir de tels animaux marins… Bref nous allons donc au rendez et là « surprise », il fallait nous en douter, nous sommes une bonne vingtaine a s’entasser dans un bateau, nous sommes serrés comme des sardines, quoi de plus normal pour le milieu marin…pff la sortie commence bien. (« J’ai vraiment pas aimé ça être entassé dans un petit bateau, on peut à peine bouger pour enlever son gilet ») Donc le snorkelling trip commence par la baie de Tetek, baie situé à 10 min en bateau en allant vers le sud. Arrivé, nous nous mettons a l eau, parmi déjà plusieurs autres groupes sont présents. Nous apercevons un bébé requin et un adulte, c’est tout. (« Oui c’est tout enfin c’est quand même génial, c’est la première que l’on nage avec un requin, ça fait une drôle de sensation même s’ils sont petits ces requins de récifs et qu’ils sont appelés Stupid sharks ! »)Le bateau nous emmène ensuite vers une autre baie pour y faire du snorkelling, et là aussi rien d extraordinaire, le site de snorkelling face au corail View est bien mieux. Nous nageons une petite demi-heure et là nous pensons qu’il nous emmène dans une troisième baie pour peut- être apercevoir des tortues…. Et là nous nous dirigeons vers notre lieu d embarquement et le bateau tourne a environ 300 mètres de la plage. Bon chose positive, le pilote trouve une tortue sur le fond, tout le monde se jette à l eau et nous apercevons entre les palmes, les pieds, l’écume et les tonnes de chair cramoisie par le soleil, une tortue qui n’apprécie pas trop le spectacle et décide de partir rapidement… Conclusion, pas top du tout cette sortie en bateau… le prix était de 30 RM /pers car nous avions notre masque et tuba. Nous aurions dû nous en douter, ce n’est pas notre premier voyage et nous ne sommes plus des débutants, mais l’envie de voir des requins et des tortues était bien plus forte que notre raison lol. Le midi nous dinons de nouveau au corail View. Fort de notre expérience du matin et nous voulions aussi changer d’endroits pour faire du snorkelling, nous demandons a un taxi, le meilleur endroit pour donc assouvir notre passion… il nous parle de Tuttle Beach. Une plage qui se trouve au nord. Je regarde dans le Lonely et il n en parle pas ! Bref, nous faisons confiance à ce taxi… Il nous emmène donc sur une plage de sable blanc, on dirait de la neige, personne aux alentours, ni sur la plage, ni dans l eau…une plage déserte rien que pour nous !! Déjà le cadre est splendide … il nous dépose sur la plage et nous ne perdons pas un instant pour nous mettre a l eau. Et là, l’extase. une eau translucide et pure, pas la moindre particule en suspension, le fond est tapissé de sable blanc, sur le coté gauche des rochers entassés s’enfoncent doucement dans la mer.des poissons multicolores nous entourent, nous suivons la découpe de la cote et chaque rocher passé , nous fait découvrir a chaque fois un paysage magnifique, des tombants ou des dizaines de poissons sont collés a la paroi, des anémones de mer habitées par des poissons clowns, des bénitiers géants aux couleurs mauves, verts, oranges, des coraux gigantesques sous lesquels les poissons se cachent..Nous ne savons pas où regarder tellement nous sommes entourés d’une faune et d’une flore extraordinaire. Nous apercevons ce qui doit être des barracudas (euh non peut-être pas, c’est méchant ça ! »), une raie pastenague, et des requins… nous sommes dans un aquarium géant. (« Le pied, j’ai adoré, je serai restée des heures dans l’eau à regarder ces magnifiques paysages sous-marins ! ») Toute chose à une fin et le bateau revient nous rechercher beaucoup trop tôt !lol Nous avons passé une après midi idyllique dans une baie magnifique, et le comble aucun guide n’en parle, ou peut-être est-ce mieux !!! Nous rentrons de cette baignade avec des centaines de photos sous marines, que du bonheur. 10 éme jour : Nous nous levons tôt pour notre dernière journée sur les Perhentians. Fort de notre expérience de la veille, nous décidons de nous mettre a l'eau très tôt, afin peux être d apercevoir par notre propre moyen des tortues… Le soleil est levé depuis 30 min que nous sommes déjà dans l eau…le plaisir de ne se fait pas attendre, au bout de 5 min, nous apercevons une tortue posé a environ 3 mètres de fond en train de prendre son petit déjeuner composé je pense d algues… rencontre inoubliable… elle s arrête de manger, nous regarde un long moment, elle nous observe comme nous l observions, communion de deux mondes différents, puis après 5 min de communication visuelle , elle se lève du fond et commence a nager.. nous la suivons une bonne dizaine de minutes…c’est un instant précieux que nous sommes en train de vivre….personne d autre dans ce paradis aquatique que la tortue , Céline et moi…., puis nous la laissons s enfoncer dans les profondeurs et nous revenons doucement a la réalité, la tête rempli d image… Et la le spectacle n est pas terminé, nous apercevons cette fois, sous nos pieds, 5 requins qui nagent tranquillement sur le fond ! (Moi je n’ai pas vu les 5, j’en ai vu un quand j’étais seule, Laurent était bien devant et ça m’a fait une drôle de sensation, j’ai eu un peu peur et je suis repartie vers la plage ! ») Céline décide de repartir sur la plage car nous sommes les seuls dans l eau vu l heure matinale. Je continue à nager et j’aperçois cette fois une raie blanche à pois jaunes. Elle file entre les rochers, pas assez rapide pour que je puisse la suivre… Les requins sont toujours là, ils partent, reviennent, et repartent, puis pour finir restent en dessous de moi en formant des cercles….. 5 requins ca devient impressionnants et n étant pas Rahan, je décide de regagner le rivage également, même si ces requins sont inoffensifs .lol Notre séjour sur les Perhentians se termine bientôt sur c est rencontre fabuleuse que nous venons de vivre… Le cœur lourd, nous allons prendre notre douche et faire notre sac pour quitter notre petit bungalow… La baignade de ce matin nous a creusés le ventre, et nous décidons d aller prendre un petit déjeuner de champion…nous ne déjeunons pas souvent le matin, mais là nous nous lâchons, café, thé, pain perdu, céréales, toast, saucisses, lard, croquette de pommes de terre, confiture, jus d orange œuf brouillé et au plat… et nous mangeons tout !lol Puis le bateau arrive et nous devons quitter ce paradis terrestre…. De retour sur le continent, nous reprenons la voiture et nous payons 30 RM de parking. Direction Cherating, prochaine escale, nous en profitons pour y voir les lucioles… balade en barque sur la rivière tout les deux en amoureux, personne, c’est génial, des milliers de lucioles se trouvent dans les arbres, et le guide pour les faire venir agite une lampe à la lumière rouge, cela les attire… (« Oui d’ailleurs, j’ai bien ri car Laurent a quand même dit : euh les lucioles pas trop près quand même ! Il a eu peur de ces pauvres petites bêtes ! MDR ! ») Cette excursion nous revient à 40 RM et la location du bungalow à 50RM Le soir nous dinons dans un petit restaurant à l’entrée de Cherating. J’ai commandé une soupe Tom Yam, cela restera le meilleur Tom Yam que j’aurais mangé en Malaisie, un peu épicé lol mais terriblement délicieux…mais ne regardons de trop prés l état de la cuisine du restaurant !!Lol 11 éme jour : Nous reprenons la route très tôt pour Padang Endau. C‘est le port le plus proche pour embarquer pour les iles Tioman. Le tarif pour le ferry est de 35 RM/pers et par aller. Il nous faudra deux heures de bateau pour rejoindre l’île. Arrivée à Tioman, il ne fait pas très beau, le ciel est gris et la mer houleuse. Le chalet que nous avons réservé est pas mal il s agit du Bamboo Hill. Accroché à la falaise et entouré de bougainvilliers, il domine la mer du bout de la plage. Mais tout semble fermé ici, le soir nous avons même du mal à trouver un restaurant d ouvert. Nous trouvons une petite gargote de plage.je commande un tom Yam épicé bien sur lol et la j’ai la chance d avoir dans mon plat une charmante petite fourmi ailée qui faisait une brasse coulée…sympa, bon ici, on enlève et on continue à manger, nous ne sommes pas en France avec nos règles sur l hygiène, sinon on ne finirait pas rien manger et des fois il ne vaut mieux pas savoir !!! Le soir nous dormons très bien dans notre petit bungalow … 12 éme jour : Ici les gens sont « space » nous réservons la veille pour faire un snorkelling trip, afin de ce rendre sur une ile proche et de passer la journée en bateau. L organisateur nous demande de venir a 9h pour savoir si nous pouvons aller en mer, vu l’état de la météo. Nous arrivons donc a 9h, personne, nous attendons une demi heure, un autre couple était arrivée entre temps pour également faire du snorkelling. Le pilote arrive donc a 9h30 et ne sait toujours pas si nous pouvons faire le trip.il nous demande de revenir a 10h.nous décidons d aller déjeuner pendant ce temps. Nous allons dans un restaurant où nous demandons un jus d orange…. A cette heure nous attendons toujours notre jus d’orange. Nous partons donc et repassons pour le trip… et là le mec passe devant nous sans rien nous dire et il s en va…….super l organisation…nous partons, nous n'allons pas leur courir derrière pour savoir si nous pouvons le faire ou pas….. La journée commence bien. La pluie fait son apparition, nous décidons malgré tout de partir randonner dans la jungle… Nous prenons le sentier pour nous rendre à la Monkey Beach. Le chemin n est pas simple, le début est assez escarpé et des sections doivent se faire a l’aide d’une corde. Apres 10 minutes de marche, nous arrivons à un hôtel avec des pontons en bois, de charmants petits bungalows accrochés a la falaise et avec une vue fantastique sur la mer bleu limpide et un ponton en bois défraichi par l air marin. Mais le charme est présent. Nous décidons de prendre notre troisième nuit sur l’ile de Tioman à cet hôtel. Nous réservons une chambre, le prix est de 20 RM de plus pour le week end mais cela reste abordable. Nous prenons une suite de luxe avec vue sur la mer » autant se faire plaisir ». Puis nous reprenons notre randonnée en direction de notre plage…le sentier ne fait que monter et descendre a travers une végétation luxuriante, les bruits de la jungle sont omniprésents, et les senteurs exaltent nos sens…le plus dur c’est l humidité ambiante, nous sommes trempés. J’ouvre le chemin pour que Céline puisse suivre et j’aperçois donc en premier toutes sortes de lézards…et je vois furtivement sur un tronc le temps d’une ou deux secondes ce qui semble être, une araignée. Elle a, à peu prés la taille de ma paume de main, elle est marron et très velue. N'étant pas un expert, je pense que cela doit être une mygale ou une tarentule. Elle m aperçoit et ce glisse sous un tas de feuilles jouxtant le coté gauche du sentier. Je ne dis rien a Céline, mais je lui dis de passé a droite car le coté gauche est glissant. Elle ne me croit pas, et ensuite passé elle me pose des questions, je lui dis ce que j’ai vu, et la je me rends compte que j ai fait une erreur, j aurais jamais du le lui dire…la pauvre, elle déteste ca, et elle me fait une crise de nerf en pleine jungle…. (« Il me dit qu’il a vu une mygale et que je suis passée à côté ! En ayant une phobie des araignées, comment voulait-il que je réagisse ???? ») Elle se calme difficilement et nous reprenons notre route…mais je l’entends régulièrement gémir durant le trajet … Apres de tels efforts et de telles émotions, nous arrivons enfin à notre plage tant attendu la Monkey Beach. Nous n'attendons pas un instant pour nous baigner. L eau est un peu plus fraiche, mais le cadre est magnifique, plage de sable blanc, déserte, entourée d’une jungle émeraude et à chaque extrémité, des rochers se jettent dans l eau. Apres notre petite baignade, nous déjeunons, petit gâteau au fromage et chips sont au programme. On ne mange pas beaucoup et nous décidons de nous re-baigner. J'y vais le premier, le temps que Céline range le reste dans un sac plastique qu'’elle dépose derrière nos sacs a dos. Elle n’a pas le temps de rentrer dans l eau entièrement, que des singes, descendent des arbres, se jettent sur le sac et se sauvent en nous le volant. Elle court, et là trop tard, le sac contenant la nourriture tant convoitée par les singes a été dérobée. Tout le temps que nous avons mangé, nous ne les avons pas vus, ni entendus. Et là des que nous avons déposé le sac, ils se sont jeté dessus ….ce sont des petits filous… heureusement que nous n'avons pas remis la nourriture dans un sac à dos…ils auraient pris le sac a dos également lol Pour retourner à l’hôtel, nous devons retraverser la jungle et refaire le chemin dans le sens inverse, mais Céline n’étant pas très motivée, elle arrive à choper un taxi boat, qui nous reconduira à notre hôtel pour 50 RM pour nous deux. (« Je n’avais pas envie de recroiser une autre mygale ou même un serpent »)

13 éme jour : Nous nous levons sous un soleil magnifique, un petit singe vient nous dire bonjour sur la terrasse et dans le même temps, nous voler un bonbon au miel « normal lol » nous pensions que la journée allait très bien se passée, la suite va nous prouver que non. Nous libérons la chambre pour 8h30 car le bateau du Panuba Inn Resort doit venir nous chercher a 9h00, mais avant il faut payer la location du bungalow au bamboo Hill. Bien sur personne a la réception, alors qu'’elle devrait être ouverte depuis 8h30. Nous attendons le bateau a proximité de la plage, mais aucun bateau ne vient, le temps presse car a 10h, nous avons rendez-vous pour faire un snorkelling trip avec l hôtel Panuba. 9h20, n’ayant toujours personne à la réception du Bamboo Hill et toujours pas de bateau a l’horizon, nous décidons de traverser la jungle pour aller par notre propre moyen a notre location suivante. Sur 4 sacs à dos que nous avons, j’en prends 3, les 2 plus gros bien sur .sympa non, la randonnée avec Céline !!!! Baroudeuse du dimanche, et malgré cela elle se retrouve quand même derrière moi !!Lol (« Oui ben je suis pas Tomb Raider moi) Nous arrivons à l’hôtel, trempés. 20 min après que nous soyons arrivés, le réceptionniste reçoit un coup de fil , certainement du pilote du bateau qui devait venir nous chercher, il dit que personne n était sur la plage a attendre la bateau…normal, il doit être 9h40 , et le bateau devait venir nous chercher à 9h, c’est un peu normal que ne soyons pas a attendre sur la plage… nous l expliquons a l accueil, et il s’en excuse, bref , nous voilà arrivés, on a juste le temps de prendre une douche, de se changer et direction le bateau pour notre snorkelling trip. On se retrouve a 5 dans un bateau, cool, nous deux et trois australiennes. Ici, il ne mélange pas les groupes et juste avant, ils ont fait partir un bateau d asiatique bien plus nombreux que nous, tant mieux, nous avons plus de place !! Au programme, nous allons nous baigner à Corail Bay, très jolie ile au large de Tioman, un peu de monde, il y a plus de japonais se baignant avec leur gilet de sauvetage, que de poissons dans l eau. Drôle de spectacle à voir lol Ensuite nous nous dirigeons sur paya Bay, une autre petite crique tranquille, l eau est chaude, mais pas beaucoup de poissons. Nous voila arrivés a l heure du déjeuner, et nous allons sur la plage de Salang, très jolie plage de sable blanc, plus vivante que la plage d’ABC. Nous mangeons les pieds dans le sable et nous allons ensuite faire quelques emplettes .un t-shirt pour moi et un sarong pour Céline. Reprise du snorkelling, cette fois nous nous arrêtons le long d un promontoire rocheux, c’est le meilleur endroit pour patauger avec les poissons, une petite mouette qui a du regarder un peu trop le film « les oiseaux », décide de m attaquer en ras motte une bonne vingtaine de fois !!Lol Nous avions également acheté du pain à la plage précédente, afin de nourrir les dizaines de poissons qui nageaient autour de nous. Ils s adorent ca, ils se jetaient sur le pain, il y en a même un qui m’a chopé le doigt et un autre l’épaule lol. Il est temps de rentrer avant de rencontrer un requin, vu la chance que j’ai avec les animaux aujourd’hui ! Puis nous finissons notre circuit par la Monkey Beach, plage que nous connaissons, puisque nous sommes venus la veille ici. Le pilote nous demande de remonter car le temps change très vite et la pluie arrive… nous avons juste le temps de rentrer a l hôtel, quand une pluie tropicale et diluvienne s’abat sur l ile. Pour rentrer a notre bungalow, nous empruntons le ponton en bois, qui par l effet de la pluie, le rend très glissant, et je m en aperçois très rapidement. Je me suis vautré en beauté sur ce ponton… assez mal au pied d ailleurs…lol Nous finissons notre journée sous la pluie, mais le dos brulé par le soleil, malgré la protection solaire que nous avions mise ! 14 éme jour : Nous quittons aujourd’hui les iles Tioman.., notre bateau est prévu a l embarcadère de la plage d’ABC. Le bateau du Panuba Inn Resort, nous y emmène pour 11h car nous devons régler la facture du précédent logement. Sur le ponton, le monde arrive de plus en plus. Plusieurs bateaux accostent appartenant à la compagnie de ferry qui effectue les trajets mais aucun ne prend de passagers. Bizarre. 13h est passé, et nous commençons a nous poser des questions. Un couple à coté de nous attend également le bateau, nous leur demandons pour quelle destination, eux repartent sur Mersing, mais ils attendent depuis un moment car leur bateau était prévu pour 11h45 et qu'’il doit être 13h30. Un nouveau bateau a l horizon, il accoste et il s avère que c est le notre, avec seulement 45 min de retard, ca va, nous sommes content de pouvoir embarquer…. Le soulagement va bientôt faire place a un énervement, car le bateau que nous prenons et qui part bien pour Padang Endau, va faire la navette entre les différentes plages de l ile pour finir par revenir a la plage d ABC… Nous apprendrons par la suite qu'’il a pris un groupe de passagers qui aurait du retourner a Mersing et qui a très probablement raté le bateau… super, au lieu de partir à 13h comme prévu, nous partons a 16h, 3h de retard !!! La suite de notre planning est tout chamboulée et va remettre en cause notre visite de Malacca… D ailleurs nous allons arriver à Malacca le soir à 21h. Nous trouvons notre hôtel sans aucune difficulté, il s agit de l’hôtel PURI. Il est installé dans un ancien manoir colonial, des que l’on franchit le seuil de la porte, on a l impression de remonter le temps, le hall d entrée est magnifique, au mur il y a des gravures chinoises accompagnées de très anciens meubles gravés style chinois, dans une autre pièce, un carrosse du 18e siècle habille la pièce, les chambres sont propres et spacieuses, on se sent très bien dans cet endroit. Le personnel est très serviable et vous avez même un portier qui gère votre véhicule. Nous ne perdons pas de temps et partons manger dans la jongle walk, une rue animée ou se déroule un immense marché de nuit, à peine 1 minute de l hôtel. Nous nous attablons dans un « Street Food », sans attendre car nous avons très faim, je ne prends aucun risque, je prends un MEI LEW, c’est un plat chinois, mais je le vois en photo, donc pas de soucis, et Céline, qui pourtant parle mieux anglais que moi, commande des ‘ skins brochette » lol, ce qui veux dire peau lol Son plat arrive, et elle se rend compte qu’elle vient de commander des brochettes de peau de poulet, Mdr !! Avec l’air dépité car elle a très faim, elle me regarde et dit « ce sont des peaux de poulet « lol et en plus c’est brochettes sont très cher !!14 RM pour 6, elle les mange quand même lol (« J’étais dégouttée ! Et Laurent s’est bien foutu de moi ! ») Nous nous promenons dans le marché, et nous reprenons des bouchées chinoises, un vrai délice….tellement bon qu’on en reprend une deuxième fois en repassant devant !!! Nous visitons un peu la ville avec le peu de temps que nous avons… nous sommes dégouttés de ne pas pouvoir profiter pleinement de notre visite de Malacca, a cause du ferry !!! 15 éme jour : Ce matin, nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel, dans une cour intérieure qui donne sur un très joli jardin. Il y a de tout à profusions, nous nous régalons Puis nous reprenons la route a 7h40 pour l aéroport, nous nous devons rendre la voiture a 8h.je crois que nous allons être un peu en retard !!Lol Nous arrivons vers 9h30, le loueur nous remet notre caution sans faire le tour du véhicule… puis nous prenons le bus pour KUALA LUMPUR, 10 RM /pers.il nous dépose a la gare centrale, et de là nous prenons un taxi pour l hôtel que nous avions réservé avant notre départ. Coût du trajet 12 RM Nous tombons sur un « connard de taxi » bref L’hôtel que Céline a réservé est magnifique, dans le style balinais, calme, proche des grand sites touristique de la capitale. Nous nous installons et nous partons visiter la ville sous la pluie, nous décidons d aller manger en attendant la fin de la pluie qui ne tarde pas à venir. Pour la première fois du voyage, nous allons manger japonais, un restaurant japonais comme jamais nous l’avons fait en France. Les maitres sushi sont devant nous et confectionnent les sushis sur demande ou alors pour gagner du temps, ils placent les sushis qu'’ils préparent sur un tapis roulant qui serpente entre les convives…génial, nous nous régalons, pour 6 makis California en France, nous payons 6 euros, la nous sommes a environ 50 cts d euros. Nous prenons tout ce qui nous fait plaisir et nous nous régalons. Puis direction Chinatown pour faire des emplettes. Nous prenons le monorail qui nous dépose a proximité de Chinatown…. Les routes et les plans ne correspondant à rien, je me plante en beauté, et je nous emmène pendant une bonne demi heure dans l autre sens… je m énerve et c’est Céline qui retrouve la route et nous emmène a Chinatown…. (Oui heureusement que j’étais là enfin je me suis fait remballée aussi parce que pour une fois j’avais trouvé la route et Loulou était vexé que ce soit moi qui trouve ! Gamin !! LOL ») Nous visitons donc Chinatown, JLN Petaling, marché central, Merkeda Square, jolie place avec une pelouse immense, c’est l endroit ou se réunit le peuple pour les grands événements, et nous flânons ensuite dans les rues…nous reprenons ensuite le monorail pour nous rendre au marché de nuit de CHOW KITT, pas exceptionnel… Retournons a l’hôtel pour prendre une bonne douche et ressortons pour aller diner dans le quartier voisin, ou il y a plein d échoppes de nourriture. Ca pue le durian dans la rue lol Puis retour à l hôtel, ou une bonne nuit nous attend…, 16 éme jour : Nous nous levons tôt, et partons voir les tours Petronas, nous mettons a pied 40 min pour nous y rendre, car rien n’est fait pour les piétons, du moins nous ne l avons pas encore découvert lol donc on se dirige a travers des gratte ciel en ayant toujours les tours en vue. On arrive a leur pied, elles sont immenses, en dessous d’elles, se trouve un immense centre commercial sur plusieurs étages. Nous allons dans le parc pour une séance photo… les tours mesures 452 mètres alors que la tour Eiffel ne mesure que 324 mètres. Nous n avons pas encore déjeuné et Céline a de nouveau faim, nous nous faisons un petit déjeuner de roi dans un bar des tours Petronas, 22 RM /pers pour un buffet… Apres avoir bien déjeuné, nous retournons a l hôtel pour libérer notre chambre. Nous demandons a l hôtel, si ils peuvent garder nos bagages, il accepte et nous leur demandons également si nous pouvons reprendre un douche le soir vers 18h avant d aller a l aéroport, il accepte également… Super, nous allons pouvoir nous promener dans KUALA LUMPUR tout l après midi… Donc pour cette dernière après midi, nous nous dirigeons vers le parc de papillon, il se trouve a l est de la ville est la plus proche station de métro est Chinatown, le reste du chemin devra être fait a pied !! Vu l orientation ici, nous nous doutons de la dangerosité de la chose. Nous finissons quand même par arriver à destination. Des milliers de papillons volent dans une serre immense, puis avant la sortie, une collection insecte épinglé assez complète est exposé sur les murs. Un joli cadre rempli d araignées, nous indique que les ¾ des araignées épinglés ici, viennent des camerons Highlands !!Lol Puis nous poursuivons la visite, par celle du magasin bien sur, ou nous achetons pour seul cadeau un cadre avec un très joli papillon. Continuons dans le même quartier, par la visite du jardin d orchidées, gratuit celui la. Repassons ensuite une dernière fois dans Chinatown avant de retourner à l’hôtel pour récupérer nos sacs et prendre notre douche. Céline épuisée, décide de prendre un taxi jusqu'à la gare afin de prendre le bus !! 20 RM pour la course, nous ne négocions même pas !! Nous arrivons au terme du voyage… (Oui allez comme à chaque fois, une chose à dire : vivement le prochain ! »)
Meilleure période pour le Cambodge et le nord de la Thaïlande? English translation pending
by Carole83 · 2012-08-21 · 21 replies
bonjour à tous pour notre 3 eme voyage en thailande nous desirons faire angkor et peut etre un peu le cambodge proche ainsi que le nord de la thailande et eventuellement l'isan nous partons un mois ou 6 semaines on a pas definit encore. on envisage cela soit en janvier, fevrier, mars ou bien encore en juillet.merçi aux forumeurs de leurs avis eclairés concernant la meilleure periode pour ces lieux cordialemnt carole
Combien de temps faut-il arriver avant le départ du bateau croisière? English translation pending
by Emydu11 · 2012-08-21 · 67 replies
Bonjour

Je pars en croisere le 17 octobre sur le costa luminosa, premiere croisière! 🙂 le départ est au port de Marseille à 18h.

Combien de temps faut il venir avant pour mettre les bagages, enregistrement....?

Merci pour vos réponses.
Deux semaines sur une île des Philippines pour pas trop cher et avant la fin d'année: possible? English translation pending
by Chtijeremy · 2012-08-20 · 44 replies
Bonjour à tous les voyageurs,

Je voudrais aller 2 semaines aux philippines. Jusque là, rien de compliqué.

Commençons par le plus contraignant, le temps. Si possible avant la fin d'année, sauf si c'est pour avoir des typhons, des inondations ou de la pluie tout le temps. Est ce possible de trouver une période propice avant janvier ou il faut attendre ? Peut etre qu'il y a des endroits plus avantagés que d'autres vis a vis du climat ?

Je voudrais trouver un endroit sympa avec des belles choses à voir et des petites choses à faire (je suis pas fan des endroits déserts ou il faut faire des kilometres pour trouver un resto pour manger a prix correct). j'ai entendu parler de Cebu, Bohol, palawan et corabay. Que choisir ?

Je ne roule pas sur l'or donc je voudrais trouver ou me loger pour pas trop cher (moins de 30€ la nuit, c'est possible ?). En thailande, les guesthouses correctes commencent a partir de 15€. Y'a aussi ce genre de choses aux philippines ? Je ne connais pas le cout de la vie et de la nourriture. Est ce que je vais être ruiné avec les restaurants ? Combien je dois compter par jour pour manger correctement sans faire des repas de luxe.

Vous l'aurez compris, je cherche un voyage pas cher, mais dans un endroit sympa a voir et a visiter. Pas cher ne veut pas dire minable non plus, je veux quand même un certain confort du style propreté des lieux et clim s'il fait chaud. Il va de soit que les lieux dangereux pour les étrangers sont à proscrire.

Avez vous des propositions à me faire ? Moi je suis largué dans toutes les informations plus ou moins approximatives que je peux trouver sur le net.

Un grand merci et bon voyage à tous.
De retour de l'Ouest américain avec un enfant: compte rendu et infos English translation pending
by Jonanaclem · 2012-08-19 · 66 replies
Bonjour à tous !

Voilà maintenant 3 semaines que nous sommes rentrés des Etats Unis et je me décide à faire un petit carnet de voyage dans le but, j'espère, d'aider d'autres personnes!

Notre profil: Je commence par cela car je trouve intéressant de connaître un peu le profil des personnes dont on lit les carnets de voyages car piocher des idées de randos ou de visites dans les carnets, c'est une chose mais encore faut il pouvoir les faire!!

Donc nous sommes un couple ( 35 ans de moyenne d'âge) qui habituellement voyageons seuls et sans agence. Nous aimons la nature, les paysages et très peu les villes. Cet été (juillet 2012), nous sommes partis pour la 1ère fois avec notre garçon de "presque" 7 ans: une grande première pour lui mais aussi pour nous car nous avons du adapter notre programme à notre fils.

Nous sommes plutôt sportifs mais "tranquilles", pas des acharnés qui s'entraînent plusieurs fois par semaine! Notre fils est comme beaucoup d'enfants: vif, prêt à escalader sur le moindre rocher ou à courir partout et intéressé par les animaux.

Notre projet: Décidé un an et demi à l'avance, nous avons opté, après moultes hésitations et changements, pour un itinéraire un peu atypique mais qui correspondait bien à ce que NOUS voulions voir: c'est l'essentiel!

Donc exit: la côte ouest avec ces grandes villes LA et ses parcs, San Francisco... Exit aussi pour notre 1er voyage dans le south west le grand canyon!! ah sacrilège, j'en ai fait hurler plus d'un avec ça!!!😛

A regret, nous avons retiré la région de Moab, il fallait choisir: courir / rouler et voir beaucoup de sites ou faire des choix mais profiter des sites choisis, c'est ce que nous avons fait: sans regret!

Nous, nous voulions voir les geysers et les pools du yellowstone en priorité mais aussi de jolis canyons, tout cela en 3 petites semaines sans se presser et sans trop rouler, fiston oblige!

Donc voilà l'itinéraire choisi: J1: arrivéé à salt lake city/ repos J2: route pour Jackson Hole via bear lake J3: route vers Yellowstone via Grand téton J4 à J8: Yellowstone J9: route vers salt lake city/ journée "off" J10: vol SLC/ Las végas le matin puis visite de la ville (sud du strip + freemont) J11: las végas/ bryce canyon au départ nous devions passer via cedar breaks mais la route était en travaux et nous aurions du effectuer un long détour sur une journée avec déjà 4h30 de route, nous avons renoncé. J12: bryce canyon J13: bryce canyon/ page via kanab nous avons du renoncer à la CCR à cause d'un temps très incertain et donc exit aussi willis creek. J14: Page: antelope canyon lower, horshoesbend et croisière sur le lac powell J15: Lees ferry, navajo bridge, kanab J16: zion J17: zion/ las végas: visite de la ville (nord du strip) J18: matinée piscine à las végas puis direction valley of fire jusq'au coucher du soleil J19: vol retour

Bilan: Oui, je sais, un bilan avant , c'est bizarre!!! Mais juste pour dire que ce fut un régal de voir que tout ce que nous avions prévu, a été réalisable et sans difficulté. De plus, nous avons eu une météo favorable et je dois reconnaître que ça y fait énormément pour le bon déroulement! Ensuite, le rythme choisi était le bon. Avec un enfant de 7 ans, nous voulions certes pas nous priver de randonner, avec de tels paysages, cela aurait un sacrilège mais nous avons opté pour des randos ludiques et pas trop longues avec un bon rapport "effort/ beauté des paysages"! Nous avons également choisi tous nos hotels avec piscines car entre midi et 16h ou le soir après la rando, c'était un bon réconfort! Nous faisions les visites le matin ou le soir en fin d'après midi et aux heures les plus chaudes, soit nous étions au frais à l'hôtel (à la piscine )soit nous en profitions pour faire les longs trajets, au frais avec la clim et ainsi, nous n'avons jamais vraiment souffert de la chaleur et pourtant, c'était ma grande crainte!!!

Pour en revenir au rythme, nous ne voulions pas d'un itinéraire fait " au chausse pied"!! il était fort agréable d'arriver sur un site le soir, d'avoir toute la journée pour en profiter et de n'en repartir que le lendemain. Cela permet de ne pas être stressé en cas de retard sur la route, en cas de long chek in à l'hôtel ou de mauvaise météo le jour J...

Les vols:

Achetés très tôt, dès la mise en vente cad en septembre 2011 pour juillet 2012!! On a peut être pas économisé sur le prix mais nous avons pu avoir un vol direct à l'aller, c'était notre souhait d'éviter l'escale en rentrant aux USA avec récupération des bagages etc...et on a aussi eu de bonnes connections (pour le vol retour comme pour nos vols depuis la province) sans attendre 5h dans un aéroport!!!

Nous avons donc fait: * Toulouse/ Paris / salt lake city avec delta airlines, seul vol direct pour SLC. Avion assez vieux, pas de TV individuelle mais un service pas si mauvais que ça, à notre goût.

* un vol intérieur SLC/ las végas (1h): qui nous a fait gagner une grosse journée de route et une nuit d'hotel, le tout pour 150€ à 3 alors que si nous avions rendu la voiture à las végas au lieu de SLC, nous aurions eu pour 300 dollars de frais de dropp off, donc nous y avons trouvé que du +++ par contre bagage en soute payant (25 dollars)

* Las Végas / Paris via Détroit / Toulouse: avec delta puis air france, RAS.

Nous avons apprécié notre arrivée à SLC qui est un aéroport à taille humaine avec des agents fort sympathiques, en 40 min: nous étions dehors avec nos bagages!

La voiture ou plutôt les voitures:

et bien oui, puisque nous avons fait 2 boucles lors de notre circuit, nous avons loué 2 voitures et du coup, nous avons évité les frais de dropp off!

* la 1ère, réservée directement sur le site d'alamo, nous avions choisi une grande routière et nous avons eu une chevrolet impala en très bon état. L'agence alamo à l'aéroport est facilement accessible, là aussi, les agents fort sympas et la prise en main de la voiture fut très rapide!

* Pour la 2ème, par contre, ce fut tout un sketch!! Et oui, las végas, c'est las végas!! Standard SUV réservé et payé 6 mois auparavant chez dollar via elocationdevoiture.

après avoir chargé toutes les valises dans la navette qui nous amène vers les agences de location de voiture, notre attente commence...après 50 minutes de queue, c'est enfin à nous, nous remplissons tous les papiers en refusant tout ce que le type essaie de nous vendre (c'est un peu lourd et insistant!) et nous nous dirigeons vers le parking où soit disant, nous pourrons choisir notre véhicule!

sauf que là, le hic, il n'y a pas ce que nous avons réservé: plus de standard SUV dispo. Habillement, l'employé du parking montre une voiture à mon mari qui, sans réfléchir, charge le coffre, pendant que j'amène le fiston aux toilettes! Sauf qu'à mon retour, je ne suis pas dupe: je ne m'y connais pas en voiture mais je sais très bien que ce qu'on nous a donné n'est pas un SUV mais une grosse berline un peu surélevée! Donc, je demande à mon mari de vider le coffre et je vais voir l'employé pour demander des explications. Même avec mon anglais a "2 balles", je ne me laisserai pas faire!! Il reconnait que ce n'est pas vraiment un SUV mais estime que c'est assez surélevé. Je conteste et refuse, je retourne voir l'agent au guichet, je lui dit le nom de la voiture que l'on nous donne et il reconnait lui aussi, que ce n'est pas la bonne catégorie donc il descend avec moi sur le parking. Mais là, il se rend bien compte qu'il n'y a plus de standard SUV y compris chez les concurrents (car j'avais envoyé mon mari en repérage!!) et donc, lui aussi, me vente les mérites de cette berline qui est soit disant, pas une standard mais un premium: il me surclasse en plus, grand seigneur!! sauf que je m'en fiche de sa berline, je veux mon SUV!!

c'est comme si tu veux une mobylette et qu'à la place on te file un super vélo de compet, il n'en reste pas moins que ce n'est pas une mobylette !!!

Donc, là, ça fait déjà plus de 2heures, qu'on est chez dollar, il fait une chaleur terrible dans le parking en sous sol, il est plus de 14h et on n'a pas mangé depuis le ptt dej du matin, je commence à perdre patience et demande à voir le chef d'agence qui est une femme. Elle aussi me dit qu'elle n'a rien d'autre à me proposer, je demande alors un geste commercial (je crois qu'on aurait fini par accepter la berline) car les SUV sont plus chers que les berlines et elle refuse!! alors là, je me mets en colère en disnat qu'ils gèrent mal leurs voitures, que j'ai réservé et payé pour un SUV il y a plus de 6 mois et que je ne repartirais pas sans, qu'on était en vacances et qu'on ne comptait pas passer notre journée dans un parking!! Et là, elle me tend les clés d'un 4X4 énorme, 8 places, un V8 puissant qui fera le bonheur de mon mari!! tout cela biensûr, sans surcoût!! comme quoi, ne jamais lâcher!!

A suivre ...
Long résumé de l'Ouest américain en été 2011 English translation pending
by Decadence · 2012-08-15 · 8 replies
Bonjour à tous !

Je rattrape mon retard avant mon prochain voyage (dans une semaine : Floride !). Mieux vaut tard que jamais !

Comme j'ai beaucoup utilisé ce forum pour préparé notre voyage dans l'ouest l'an passé, et que les résumés de voyages et co m'ont été très utiles, c'est à mon tour de vous faire partager le mien ! J'ai essayé de mettre le plus possible de commentaires sur les hôtels et les resto mais parfois il me manquait des noms. J'espère que ce résumé pourra être utile à certains et j'en profite pour remercier tous les membres du forum !

Prêts ? Go ! (... et bon courage si vous tenez à lire l'entier !).

25 Août - Day 1

Départ de Zürich, escale à Atlanta et 4h de vol plus tard, atterrissage à Los Angeles ! On chope nos valises et ensuite direction Alamo pour prendre notre voiture : Elle est magnifique et énooorme, on a jamais vu ça ! Jon prend le volant et on se lance. Sur la route c’est bien allé jusqu’à l’entrée d’autoroutes. Mais ensuite, on n’a rien compris aux sorties ! Mais on a fini par arriver à l’hôtel (Jerry’s Motel) vivants ! Un peu vieillot et dans un quartier moyennement fréquentable mais on se rendra vite compte que c’est un peu partout comme ça à Los Angeles. En tous cas, on est vraiment contents de pouvoir enfin dormir. On a d’ailleurs même pas le courage de sortir s’acheter à souper.

26 Août – Day 2

Dès 05h30 on était réveillés, vive le décalage horaire ! On a tout de même attendu que le soleil se lève pour sauter dans la voiture afin de trouver notre premier petit déjeuner américain. Ensuite direction les studios ! On parc la voiture (15$) et on file directement à l’universal tour après être entrés pour avoir moins de queue. On a de la chance, il n’y a pas encore énormément de monde et après une petite demie heure d’attente c’est à nous ! Le tour est vraiment sympa, avec un petit coup de cœur pour l’attraction King Kong 3D qui est vraiment impressionnante et le quartier de Wisteria Lane ! On enchaîne ensuite avec Waterworld (à nouveau une petite demie heure d’attente). C’est bien fait mais assez enfantin, et pas extrêmement spectaculaire. Disons que ce qui m’a le plus amusé n’a pas été le show en lui-même mais plutôt l’animation durant le placement de tout le monde.

Dès le matin, il a fait très chaud et le soleil tape fort, on n’est pas habitués et une baisse de régime se fait sentir. Un petit hamburger-pastèque au Mel’s dinner nous remettra d’aplomb pour les attractions suivantes. Heureusement, il y a un peu partout des « cool zones » où de la brume est envoyée dans l’air pour se rafraichir, sans parler des attractions dont on ressort trempés (Jurassik Park par exemple). Vers 17h00, après avoir vu le show des animaux stars, on décide de rentrer. Le décalage horaire se fait sentir. Après être sortis du parc, on s’arrête pour manger quelque chose au Panda Inn.

27 Août – Day 3

Ce matin, départ vers 08h30 pour le Walk of Fame. Petite déception en arrivant, les noms sont ceux de personnes qui nous sont inconnues mais au fil du chemin, des étoiles marrantes apparaissent. En plus il y a peu de monde donc pas de bousculade sur le trottoir ! On en profite pour aller acheter un déjeuner dans un supermarché avant de continuer la montée des étoiles. Arrivés au Chinese Theatre, on en profite pour monter quelques étages et on voit le panneau Hollywood pour la première fois ! Ca fait bizarre !

Ensuite, départ pour Berverly Hills. On a eu du mal à trouver, on est passé par la Mulholland road drive avant de tomber sur Beverly Hills un peu par hasard. C’est magnifique ! Je ne cracherais vraiment pas sur une de ces maisons… Ensuite, montée au Griffith Observatory (trop chaud pour monter à pieds comme prévu donc on opte pour la voiture) et sur le bord de la route, on voit un coyote qui nous regarde ! Arrivés en haut, quelle chaleur ! On dirait un four ! Mais la vue est splendide on voit beaucoup mieux le panneau Hollywood et on a une vue magnifique sur Los Angeles. Après, direction Downtown où on a bien galéré pour trouver les endroits prévus (vive mon organisation !). Après avoir tourné en rond dans des rues pleines de petites échoppes un peu cracra on est tombés par hasard sur Little Tokyo (qu’on cherchait justement !). Et là bonne surprise ! C’est magnifique ! J’y aurais bien passé quelques heures de plus, mais c’est horriblement frustrant de ne rien pouvoir acheter faute de place dans la valise ! Ensuite, on cherchait les boutiques dans Downtown mais c’est tellement grand qu’on n’a fait que parcourir des immenses avenues totalement vides. On a fini par demander notre chemin et c’est là qu’on a plus ou moins compris qu’il y avait des « districts » pour chaque genre de commerces (« Clothes district », …). Quand on est enfin arrivés vers les boutiques, il était déjà 17h00 passé et on n’en pouvait plus.

28 Août – Day 4

Ce matin, départ pour San Luis Obispo avec arrêt à Santa Barbara. Sur la route, on s’arrête dans le « Beach Café » où on commande un petit déjeuner. Délicieux mais beaucoup trop gros ! Heureusement, comme ailleurs ils me proposeront une boîte (j’adore cette idée !). On reprend la route pour Santa Barbara où on arrive dans la matinée. Là, on visite un peu Stearns Wharf (la plus vieille jetée de la côte ouest) puis direction le centre ville. C’est vraiment joli, plein de boutiques dont un petit magasin adooorable où ils vendent des cupcakes délicieux. En arrivant à notre motel à San Luis Obispo, le Peach Tree Inn, c’est une bonne surprise ! On obtient une meilleure chambre pour le même prix et c’est un endroit adorable où on verra nos premiers écureuils ! Après avoir mis nos affaires dans la chambre, direction le centre ville pour un peu de shopping.

29 Août – Day 5

Ce matin, comme ces derniers jours on est debout vers 07h30. Ca tombe bien, le déjeuner nous attend et il paraît qu’il est particulièrement excellent. Et en effet, c’est pas mal du tout ! Des muffins (chocolat, myrtilles et non identifié), 3 sortes de pains, confitures, beurre de cacahuètes, céréales, oat meat, fruits frais. On se prend donc un énorme déjeuner avant de partir pour Morro Bay où on a prévu de faire le tour Whale watching. C’est plein de brouillard et il fait un froid de canard ! Mais très vite, on oublie ça en voyant nos premières loutres qui jouent près de la côte. Plus tard, j’aperçois un banc de dauphins et on s’en approche. Ils sautent autour du bateau, magnifique ! On verra également des loutres qui cassent des coquillages sur leur ventre, adorables, plein de lions de mer ett un albatros (il paraît que c’est rare). Par contre, aucune baleine à l’horizon. Le capitaine cherche pourtant ! D’ailleurs, au lieu d’une heure et demie environ, on fera 4 heures de tour en mer. On retrouve la terre ferme vers 13h00 (ouf !). On n’a pas vu de baleines mais c’était une expérience magnifique (et extrême pour nous !). On reprend la voiture totalement congelés et direction Big Sur. On s’arrêtera le long de la route au Whale watching café quelques heures plus tard. Horriblement cher, pas très bon et service très moyen, mais on avait trop faim. Et au moins, les assiettes étaient copieuses (vive le pain servi avec les pâtes, c’est vraiment bizarre). Le long de la route qui longe la côte, on ne peut pas s’empêcher de s’arrêter plusieurs fois, tant les paysages sont extraordinaires. Malgré tout, c’est assez long, surtout avec des voitures qui s’arrêtent presque dans les virages, ça ne roule pas très bien. On arrive enfin vers Monterey à 17h30 et on s’arrête pour acheter notre souper dans un centre commercial. Mauvaise pioche, à voir c’est un magasin de produits importés mais on y trouve tout de même quelques trucs. Ensuite direction le Motel 6 d’où on ne sortira pas car trop fatigués.

30 Août – Day 6

On commence par une petite ballade à Monterey mais il fait vraiment froid, c’est brumeux, humide et ça ne nous plaît pas tellement donc on se remet rapidement en chemin pour Santa Cruz. Après avoir profité pendant une bonne demi-heure des bêtises des sea lions, on reprend la route gentiment, direction San Francisco. Le soleil est revenu, il fait beau mais toujours froid. On commence par la montagne Twin Peaks. Malheureusement, à peine arrivés en haut, la vue disparait à cause du brouillard. En tous cas, ça nous a tout de suite mis dans l’ambiance. 2ème étape, la vue sur le Golden Bridge depuis Fort Point. Là encore, il fait frais et le brouillard est au rendez-vous mais la vue est tout de même splendide ! Ensuite, on décide d’aller faire un peu de shopping au centre ville mais la conduite est difficile, on se fait klaxonner (pour la première fois depuis notre arrivée aux USA!) et on a de la peine avec les interdictions de tourner à gauche. En plus, impossible de trouver un parking normal et on n’a plus de monnaie pour les horodateurs donc après s’être passablement énervés, on décide d’aller à notre hôtel, le Country Hearth Inn. En arrivant, pas de place de parc, ça commence bien. Heureusement, on pourra se garer dans la cour. La chambre est spacieuse et bien équipée. Seul bémol, la salle de bain qui n’est pas de toute fraicheur et le bruit du à une très mauvaise isolation. Ensuite on part directement à la quête d’un endroit où souper. L’endroit est sympa, il y a plein de boutiques (Lombard Street). On choisi le Naked Fish, un bar à sushis puisque Jon rêve de sushis depuis son arrivée aux USA.

31 Août – Day 7

Ce matin, départ vers 08h30 pour Chinatown. On arrive vers 09h00 et tout est encore fermé, mais au moins, on peut profiter de la vue qu’offrent toutes ces étranges maisons. On monte jusqu’à la Coit tower pour admirer la vue avant de redescendre sur Chinatown où on dîne de sushis et d’un assortiment de nourriture japonaise pour moi au Sushi rocks. Très bon et le service est sympa ! Ensuite, shopping dans Market Street ! Ensuite, direction le centre commercial de Market Street. C’est énorme et il y a carrément trop de magasins, on ne sait plus où donner de la tête et on n’ose à peine entrer dans les boutiques tellement il y a de choix. On marchera dans les rues commerçantes pendant tout l’après-midi avant d’aller souper au McDo (notre premier du voyage !). Là encore, il faudra nous expliquer pourquoi on reçoit 2 cheesburgers en commandant un menu cheesburger, c’est un grand mystère. On passera le reste de la soirée dans notre chambre en ne sentant plus nos pieds !

1er septembre – Day 8

Ce matin, direction Alcatraz ! Enfin, c’est ce qu’on pensait car arrivés là-bas après avoir couru depuis l’arrêt de bus jusqu’au Pier 33 d’où partent les bateaux qui accostent sur l’île, mauvaise surprise, plus de place jusqu’à demain ! Génial. Après réflexion, on oublie l’idée et on se contente d’une ballade le long du Pier 39. Ensuite on rentre à pieds à notre motel gentiment par le bord de l’eau en se disant qu’on pourra faire les boutiques le long de la Chestnut Street.

02 Septembre – Day 9

Grand départ pour Yosemite ! Au passage, on s’arrête au Golden Gate Park pour aller faire un tour dans le Tea Garden. C’est trop chou ! Après cette petite visite, on entame le voyage en direction de Yosemite. En chemin, on s’arrête dans un petit café pour dîner. Incroyable, je commande le petit déj à 5$ et on m’amène 2 énormes pancakes, du bacon, une omelette au fromage et une salade de fruit. Autant dire qu’on est calé après ! Pour Yosemite, j’avais prévu d’arriver par le bas afin d’aller voir Mariposa Groove Giant Sequoia mais Jon a décidé qu’on arriverait par le haut (entrée El Capitain) car c’était plus près. Donc on a abandonné l’idée (trop loin !) et on a fait la ballade de Tuolumne Grove. 30 mn environ de descente dans la forêt avec à l’arrivée quelques sequoias géants. C’est une bonne entrée en matière. La forêt sentait si bon et il y avait plein de mignons petits écureuils et chipmunks (aucune idée du nom de ces petites bêtes en français). Au retour à la voiture, direction notre hôtel près de Mariposa (Bear Creek cabins). Grand moment de solitude. On dirait l’endroit du film d’horreur « La colline a des yeux ». Baraques bizarres, gars au regard vitreux qui semble vivre dans sa voiture, baragouine et se penche à ma fenêtre pour demander ce qu’on cherche. On n’est pas très tranquilles. Heureusement, la chambre est sympa et grande, et les voisins ont l’air à peu près normaux. Ensuite, 2ème moment de solitude, on n’a rien à manger et on est au milieu de nul part sans réseau de tél ni wi-fi ! C’est là qu’on voit qu’on est des grands consommateurs et que sans civilisation on est vite perdus (oui bon, on avait un hôtel et l’électricité, mais je parlais de magasins !). On décide d’aller voir à Mariposa si par le plus grand des hasards il y aurait un supermarché. Et il y en a un ! Ensuite dodo, car demain on va randonner !

03 Septembre – Day 10

Vers 07h, on est debout et en route pour la Valley de Yosemite ! On y arrive vers 09h30 le temps de faire un plein. En chemin on s’arrête au départ du sentier pour les Bridalveil fall. Il n’y a personne, il fait un peu frais, c’est magique. Par contre, elles sont moins belles que ce que j’imaginais, mais on est déjà contents qu’il y ait de l’eau vu qu’on est à la fin de l’été ! Arrivés dans la valley même, on se met au parking proche du Curry village. Depuis là, direction Vernal fall ! Le chemin monte directement, mais c’est goudronné, joli et on est très motivés donc tout va bien malgré le chaud. On dépasse vite la plupart des gens. Arrivés en-bas des chutes, on s’étonne d’y être déjà et on continue l’ascension ! Moins de monde, très beau, mais pénible pour ceux qui n’aiment pas la montée comme moi ! Heureusement le paysage est magnifique et l’envie d’arriver en haut est plus forte que la fatigue ou le souffle court donc on continue ! Sur le chemin, comme à beaucoup d’endroits, tout le monde propose de prendre les autres en photos, c’est tellement sympathique, et les américains ont l’air très étonnés quand on leur propose spontanément de les prendre en photo alors qu’eux le font tout le temps… Etrange ! Arrivés en haut, on pic-nic au bord de l’Emerald Pool. On décide de continuer de monter jusqu’au Clark Point avant de redescendre par le chemin (pas très envie de reprendre les escaliers glissants par où on est montés). La descente nous semble sans fin, c’est vraiment chiant et en arrivant en-bas on a plus de mollets ! On reprend la voiture et direction Glacier Point ! Sur la route, embouteillage, on nous parc en attendant que d’autres redescendent du parc qui est plein. Il y a également pas mal de départ de feu le long de la route mais il paraît que c’est normal. Hyper rassurant toute cette fumée et ces arbres calcinés! Après 30mn d’attente, en route pour la fin du chemin pour Glacier Point, le trajet paraît sans fin et c’est rien comparé à ce qui nous attend. Là haut, la vue est totalement magnifique. C’est énorme ! Ensuite direction notre hôtel à June Lake (June Lake Villager Inn). Mais pour ça, on doit prendre la Tioga road après l’avoir rejointe et donc on n’est pas sortis de l’auberge. C’est long, très long, mais les paysages sont magnifiques. On croise même une marmotte, et de la neige !

04 Septembre – Day 11

Le matin est glacial à June Lake, pas étonnant, c’est une station de ski ! On va prendre un petit déj au Tiger Bar et ensuite direction Bodie, la ville fantôme. Pour y arriver, il faut rouler pendant une quinzaine de minutes sur une route non pavée. On a trouvé que c’était très moyen. Il y a du monde et on a vite fait le tour des maisons. Ensuite, direction Mono Lake. Il fait chaud, et ça sent le poisson. J’avais prévu de m’y baigner mais l’envie s’est très vite envolée. La journée se terminera par un petit souper au Tiger Bar après une ballade vers le lac près de notre motel.

05 Septembre – Day 12

Ce matin, départ vers 07h30 pour la Death Valley ! En résumé, il fait chaud, très chaud ! On cuit même ! En résumé on a fait les dunes de sable, Badwater (loin, très loin !), Devil golf road, Artist drive et Zabriskie point (magnifique !). Ensuite on continue la route direction Las Vegas. La conduite est hyper monotone, des centaines de kms sur une route toute droite. Vive le Nevada ! En plus il n’y a aucune civilisation ! 5h plus tard, on arrive à Las Vegas et on trouve notre hôtel (Flamingo) sans se perdre ! La chambre est très grande (salon + chambre séparée) mais un peu vieille donc petite déception. Après un petit souper, on fait un petit tour du strip fontaines au Bellagio, Caesar Palace mais on est crevés donc après avoir joué et perdu un dollar parce qu’on ne sait pas comment fonctionne les machines, on va dormir.

06 Septembre – Day 13

Ce matin, vers 09h, départ pour le outlet Premium north. Une nouvelle fois on est fiers de nous parce qu’on y arrive sans se perdre. Par contre même si les rabais sont énormes les marques restent toujours un peu chères pour nous. On rentre vers 13h00 et on s’arrête au MGM Grande pour chercher nos tickets pour KA du Cirque du Soleil qu’on pensait être joué ce soir. On en profite pour faire un petit tour vers les hôtels avoisinants et chez tix 4tonight où on prend le buffet du souper au Treasure Islande. On gagne 5 dollars chacun environ, moins que ce que je pensais. Ensuite petit tour à la piscine de l’hôtel : elle est bonne et il y a des chutes d’eau pour se masser les épaules, le Paradis sur terre ! C’est là qu’on se rend compte, en voyant les cocotiers, qu’on est dans une piscine en plein désert. Le soir, buffet au Treasure Islande. Vraiment bon ! En sortant, on profite de regarder le spectacle des sirènes. Nous qui nous attendions à quelque chose avec des sirènes qui nagent dans l’eau, etc on n’en croit pas nos yeux quand ce sont des espèces de gogo danseuses qui montent sur le bateau. C’est tout sauf une version Disney comme ce qu’on avait imaginé mais qu’est-ce qu’on se marre ! C’est là qu’on se rend compte qu’on est vraiment à Vegas, surtout quand le bateau des méchants pirates coule vraiment et qu’il y a des explosions énormes qui nous brulent le visage sur celui des sirènes. Après une petite ballade au Venetian on rentrera doucement à l’hôtel.

07 Septembre – Day 14

Ce matin, départ pour le Grand Canyon. De nouveau un grand moment de solitude sur cette route qui n’en finit pas et qui est ennuyeuse à mourir. Arrivés là-bas vers 17h30 environ, on se dépêche pour aller voir le coucher de soleil au bord du rim après avoir pris notre chambre (Maswik Lodge). Et là, juste à 2-3 mètres de nous, des biches et leurs petits traversent le chemin et s’arrêtent carrément pour nous regarder. Incroyable ! On est sous le charme et on croit halluciner. On arrive en 5mn de marche au bord du trou où on regarde le soleil se coucher. Il n’y a pas trop de monde et c’est magnifique.

08 Septembre – Day 15

Ce matin, on avait prévu de faire l’Hermit Road à pied mais pour finir on prend la navette et on va à pieds pendant 1-2 km depuis l’arrêt Powell… C’est très beau et surtout très grand mais un peu toujours la même chose. On reviendra pour faire un vrai trek et descendre au fond du canyon, c’est sûr, mais là on n’est pas assez en forme ! En tous cas, on se fait une petite journée tranquille qu’on finira au Yaki point avant de prendre la route pour Page. Un petit peu marre de la voiture quand même. Environ 03h plus tard (et quelques trips sur les indiens), on arrive au Motel 6 à Page. Petit détour par la piscine, Burger King et dodo !

09 Septembre – Day 16

Ce matin, on a prévu une grasse matinée puisque notre programme est assez léger mais à 07h30 on est debout donc direction l’Upper Antelope Canyon. Un guide Navajo nous amène au canyon avec 6-8 autres personnes en pic up. Visite du canyon avec explications et… Prises de photo ! Oui oui, notre guide nous montre comment avoir de belles prises de vue (visages, cœurs, couchers de soleil sur Monument Valley dessiné par les roches). La visite dure une petite heure. On hésite de faire le Lower mais on décide que non parce qu’il faudrait à nouveau payer une vingtaine de dollars par personne donc on oublie cette idée, peut-être demain. On continue par la ballade qui nous fait découvrir le Horseshoe bend. Il fait vraiment très chaud et il faut marcher dans le sable pendant une dizaine de minutes (à la montée ça va beaucoup plus long !). C’est incroyable parce qu’on voit tout d’un coup. On avance dans le sable, il n’y a rien à part des cailloux et des petits buissons, et tout à coup, la falaise ! Vers 17h00 après un retour à l’hôtel à cause d’un orage, on ressort pour essayer de trouver un endroit où se baigner mais impossible ! On tombe sur le Lone Rock où il y a des tonnes de camping cars juste au bord de l’eau et personne en train de se baigner. Bizarre.

10 Septembre – Day 17

Avant de partir pour Bryce Canyon, et après avoir cherché dans notre guide un endroit où il est possible de se baigner, on va à la « plage » ! On se parque juste avant le barrage depuis Page, on marche 5mn environ et on est seuls au monde, l’eau est magnifique, mais ça fait tout de même un peu peur. L’eau est chaude, on dirait un bain ! On patauge un bon moment. Ensuite en route pour Bryce, le GPS veut nous faire prendre une longue route non pavée mais on résiste, et on décide de faire un détour même si on mettra environ 04h00 à arriver là-bas (alors qu’on en avait calculé 2 !) ! Arrivés au canyon, il fait froid, c’est couvert et on hésite de faire notre randonnée étant donné le temps mais heureusement on fini par se lancer. On choisit la boucle Navajo Loop – Queen Garden. C’est magnifique et la montée est beaucoup moins fatigante que ce qu’on avait imaginé. Ensuite direction notre hôtel à Tropic (Bryce Canyon Inn). On voulait repartir pour voir le soleil se coucher mais le ciel est couvert et puis on a un peu la flemme.

11 Septembre – Day 18

Ce matin, on voulait au départ aller voir le lever de soleil sur Bryce Canyon mais le temps nous a un peu démotivés (il fait vraiment froid et c’est couvert) donc on a dormi jusqu’à 08h30 heure locale ! Après notre déjeuner, on fait les valises, on saute dans la voiture, petit détour par Bryce Canyon pour une dernière vue. On en profite aussi pour observer les chiens de prairie. Ensuite direction Zion. Sur la route, flash flood (pluie très forte et spontanée), super. Lorsqu’on arrive à Zion, c’est la tempête, il pleut des cordes et c’est tout gris, on voit à peine que la route est rouge. Pourtant, derrière les gouttes d’eau, on devine tout de même toutes ces falaises rouges magnifiques. On traverse tout le parc pour arriver à Springdale où est notre hôtel mais il est un peu tôt pour le check-in donc on se met en quête d’un resto où dîner. Presque tout est fermé et on finit on Pionneer Lodge. Belle surprise, les assiettes sont énormes et c’est plutôt bon ! En dessert on prend une part de cheesecake qui est monstrueuse et délicieuse ! Vers 14h30, on peut heureusement prendre notre chambre (Bumbleberry Inn). Elle est sympa, située au rez de chaussée avec baie vitrée et terrasse (ainsi que les habituels frigos et micro-ondes).

12 Septembre – Day 19

Après une bonne assiette de pancakes qu’on s’est partagés, on prend la navette du parc direction l’arrêt « The Grotto » pour faire la ballade Angel’s Landing. Il fait encore assez frais donc c’est un temps agréable pour la montée. On a vite le souffle court mais très vite la vue est déjà magnifique donc ça motive. On est arrivés au Scout’s Lookout en 40mn environ, la vue est incroyable mais déjà là, le vide est bien présent. Après avoir papoté avec plusieurs couples de français qui viennent de renoncer à monter jusqu’en haut, on se lance. On fait un petit bout le long des chaînes mais on arrête très vite. Ou les européens sont trouillards, ou les américains sont inconscients. Personnellement je penche pour la seconde solution étant donné le parcours ! Sans mousqueton, il faut être cinglé pour continuer ! En plus, étant donné la pluie de hier, il y avait encore une belle couche de sable mouillé très glissante ! En tous cas, on est déjà bien contents de nous et on redescend. Arrivés en bas, on reprend la navette pour le « Temple of Sinawava » pour faire la randonnée des Narrows. La ballade commence le long de la rivière sur un chemin plus ou moins bétonné. Il y a vraiment du monde. On s’arrête le long du chemin pour notre dîner avant de continuer jusqu’à l’entrée de la rivière entre les falaises. Il y a beaucoup de personnes qui se jettent à l’eau au propre comme au figuré ! Elle est gelée mais ça fait du bien ! Après une centaine de mètres, beaucoup de gens font demi-tour. On nous dit que quelques mètres plus loin on a de l’eau jusqu’à la poitrine. Mouais, il y a du courant, et elle est très froide. On pense faire demi-tour mais après une dizaine de minutes d’hésitation devant ledit endroit où l’eau arrive à la poitrine (et après que l’on nous ait assuré que c’est l’endroit le plus profond), on se lance en même temps qu’un autre couple. Hop, sacs à dos au-dessus de la tête et c’est parti pour quelques mètres avec de l’eau gelée presque jusqu’au cou. Heureusement, le courant est vraiment faible à cet endroit, et on ne le regrettera pas, c’est vraiment plus calme une fois le plus gros du monde semé ! Je pense qu’on a marché dans la rivière pendant 1h environ puis on a rebroussé chemin (petit rappel cette ballade se termine en plus d’un jour, ce n’est pas une boucle à proprement parler avec un départ et une arrivée comme les autres donc on fait demi-tour quand on le souhaite). L’eau est quand même froide, le courant est fort et il faut tout de même refaire tout le chemin en sens inverse. En tous cas c’était une superbe ballade, et encore une fois, on est fier de nous ! De retour à l’hôtel, après une bonne douche, direction le « Noddle and Pizza » pour souper : bonne pizza qu’on s’est partagé avant d’aller acheter une part de tarte aux myrtilles et un brownie à la pseudo boulangerie Blumeberry. Miam ! On a fini la journée avec nos gâteaux sur la terrasse devant un magnifique couché de soleil sur les montagnes de Zion, le rêve !

13 Septembre – Day 20

Et voilà, ce matin départ pour Las Vegas une nouvelle fois. La route est moins longue que ce qu’on avait imaginé, on a mit environ 3h. Arrivés là-bas, vu qu’il est trop tôt pour prendre la chambre, on va visiter le Mirage. On voulait voir les dauphins, mais c’est payant (on aurait du s’en douter !) tant pis ! On en profitera pour prendre le buffet à midi. Après notre dîner, on a à nouveau essayé de jouer. On se donne 10 dollars et en 5mn, on en gagne 50 ! On n’y croit pas… On imprime le ticket et on va retirer l’argent pour vérifier que c’est bien ça. Et en effet, la machine nous donne bien 60 $ ! On décide de jouer 20 $ chacun, qu’on perdra très rapidement. Vers 16h00, on va au check-in du Tropicana. La queue est longue, au moins 30mn ! Pfff… Au guichet, le monsieur nous dit qu’on est au 21ème étage. On trouve ça étrange, encore plus en arrivant dans l’ascenseur et en voyant que c’est le dernier étage. Mais bon, tant mieux. Arrivés devant la chambre, encore plus étrange, la 2157 est une suite. On ouvre, et là se dévoile une chambre énorme avec 2 salles de bain (dont une avec miroirs et co deux fois pour Her & His), salon, bar, chambre avec jacuzzi, sauna, 2 écrans plats, produits de toilette + parfums Bulgari…. Et fenêtres panoramiques avec vue sur le Strip… Hum… Après avoir tout pris en photo, on redescend on check-in un peu hystériques. Ben oui, on n’a pas les moyens de payer ça ! Je chope le manager qui passe par là et lui explique que « we have a very very big room and want to be sure that we paid this price so 58 $ ! ». Ca le fait bien rire et il nous explique que ce matin il a upgrader aléatoirement certaines personnes et que c’est tombé sur nous. Youhouuuuuu ! On remonte vite fait dans notre magnifique chambre pour se faire un jacuzzi avec un « sachet de thé pour le bain Bulgari ». Après un peu de repos, on profite pour faire une petite visite de l’Excalibur et du Luxor avant de retourner à notre chambre avant d’aller au MGM pour voir KA du Cirque du soleil. Le spectacle commence à 21h30. On a des très bonnes places (2ème catégorie pourtant !), au milieu juste quelques sièges sur le côté ! D’ailleurs, on a trouvé que les places du premier rang ne doivent pas être merveilleuses étant donné la disposition de la scène ! Le spectacle est incroyable, ils mettent le paquet. L’histoire est un peu simplette et le dénouement un peu rapide mais les acrobates nous le font vite oublier, notamment avec la roue et le moment où l’héroïne et le gars plein de paillettes se suspendent dans tous les sens sans harnais !

14 Septembre – Day 21

Et voilà, notre dernier jour est déjà là. On rentre à Los Angeles pour prendre l’avion demain matin. Autant dire que ça nous réjouis moyennement. On se voit déjà vivre ici ! Sur la route, on s’arrête au Outlet de Primm. Les boutiques sont sympas mais comme le premier, on ne trouve pas grand-chose puisqu’on n’est pas des grands fans de marques. J’avais prévu d’aller faire un tour à Venice Beach en arrivant à Los Angeles mais on a mis plus de temps que prévu et il est déjà 18h00 quand on arrive à notre hôtel (Travelodge de LAX). Après avoir pris notre chambre, on ressort tout l’incroyable bordel qu’on a entassé dans la voiture et direction Alamo pour la rendre. Petite larme à l’œil tout de même de laisser la voiture qui nous a accompagné pendant 3 semaines. Ca marque aussi la fin de nos vacances en nous faisant redevenir des piétons. Ensuite souper au Denny’s. On est agréablement surpris, dire qu’on a évité cette chaîne de resto toutes les vacances parce que ça ressemblait vraiment à une cantine. On est quand même un peu déprimés à l’idée de partir demain… Après avoir terminé nos valises, dodo… La nuit a été horrible avec une clim plus bruyante que jamais qui s’allume toutes les 30mn et qui fait un bruit d’hélicoptère !

15 Septembre – Day 22

Réveil à 04h30. Vu ce qu’il s’est passé à Atlanta avec nos passeports, on a prévu large. La navette gratuite nous amène à l’aéroport de LAX… Qui est en travaux. Notre avion décolle à 07h55 et 03h30 plus tard environ, on arrive à Atlanta pour l’escale et on arrivera à Zürich à 07h20 du matin (avec 40mn d’avance !).

Mon Top 5

Baignade dans le Lac Powell (eau magnifique et chaude, seuls au monde, magnifique paysage)

Visite d’Antelope Canyon (wouaaouhhhhh !)

Les journées passées à Las Vegas (ma ville coup de cœur, tout y est incroyable !)

La randonnée dans les Narrows au Zion NP (expérience inoubliable)

La randonnée aux Vernal Falls à Yosemite NP (la nature est magnifique là-bas)

Mon Top «bof »

La ville fantôme de Bodie (j’ai clairement détesté !)

Les outlets (moins bien que ce que j’avais imaginé)

Monterey (j’imagine que le temps n’a pas aidé !)

Le centre ville de Los Angeles (peu reluisant…)

Manque de temps dans certains endroits

Son Top 5

KA du Cirque du soleilD

San Francisco

La ballade dans les Narrows

La nourriture

La ballade aux Vernal Falls et les écureuils

Son Top « Bof »

La taille de Yosemite (trop grand !)

Bear Creek cabin

L’avion

Le centre ville de Los Angeles

Bodie
Notre voyage dans l'Ouest américain en famille cet été 2012 English translation pending
by Taq · 2012-08-14 · 94 replies
Voilà tout juste une semaine qu'on est rentré, il est temps de raconter notre voyage réalisé cet été du 15 juillet au 7 août avec nos 3 enfants de 10,13 et 16 ans. Je vais commencer par rappeler notre programme mis au point avec l'aide de nombreux forumeurs dévoués que je salue au passage😉:

J1 Arrivée à Las Vegas.Nuit: hôtel Cancun Resort Las Vegas. J2 Las Vegas.Nuit: hôtel Cancun Resort Las Vegas. J3 Las Vegas>Vallée of Fire>Zion. Nuit:camping Watchman Zion. J4 Zion>Bryce Canyon.Nuit: camping Sunset Bryce Canyon. J5 Bryce Canyon>Page Nuit:camping Wahweap Marina. J6 Bateau sur lac Powell.Nuit:camping Wahweap Marina J7 Page>Monument Valley;Horseshoe Bend + Lower Antelope Canyon.Nuit:camping Goulding’s Monument Valley J8 Monument-Valley>Grand Canyon. Nuit:camping Mather campground Grand Canyon J9 Grand Canyon>Las Vegas.Nuit: hôtel Siena Suites Las Vegas J10 Las Vegas> Death Valley.Nuit: hôtel Furnace Creek Ranch Death Valley J11 Death Valley>Lee Vining;Bodie.Nuit: Mono Vista RV Park Lee Vining J12 Lee-Vining>Yosemite;Monolake. Nuit: camping Wawona Yosemite J13 Yosemite.Nuit: camping Wawona Yosemite J14 Yosemite>San Francisco.Nuit:hôtel Royal Pacific Motor Inn San Francisco J15 San Francisco.Nuit: hôtel Royal Pacific Motor Inn San Francisco J16 San Francisco>Monterey.Nuit: camping Saddle Mountain Carmel J17 Monterey>Morro Bay; Baleines.Nuit: camping State Park Morro Bay J18 Morro Bay>Los Angeles;Santa Barbara.Nuit: hôtel Saharan Motor Los Angeles J19 Universal Studios Nuit: hôtel Saharan Motor Los Angeles J20 Los Angeles. Nuit:hôtel Saharan Motor Los Angeles J21 Los-Angeles>Las Vegas; Nuit:hôtel The Stratosphere Las Vegas J22 Derniers achats + départ début am .

J'avais réservé toutes les nuits en camping et hôtel (vivement conseillé, tous nos campings affichaient complets), le bateau pour le lac Powell et les billets pour Universal Studios et bien sûr les transports (billets avion, taxi, location voiture). Mon bilan: si c'était à refaire, eh bien, je n'enlèverai rien car tout est beau mais j'ajouterai des jours pour avoir le temps de se poser (et se reposer!). Voici les nuits que j'ajouterais: 1 à Bryce, 1 à Page, 1 à San Francisco, 1 à Santa Barbara et 1 à Las Vegas à la fin soit 5 jours de plus. Je déconseille donc vivement de faire le même circuit avec moins de jours ( des amis ont fait quasiment le même avec 5 jours en moins, je n'imagine pas!). Ou alors, je garderai notre circuit mais en remplaçant le camping par des motels, le camping étant chronophage. Un avis différent:pour le même nombre de jours, mon mari "zapperait" la partie Death Valley et Yosemite qu'il a trouvé moins grandiose.

Demain, j'essaye de vous poster notre bilan financier avant de raconter notre voyage jour par jour.Bonne nuit!
Séjour de quatre semaines au centre et nord Vietnam English translation pending
by Jojoone1 · 2012-08-14 · 150 replies


Mon épouse et moi vous livrons le récit détaillé de notre voyage au Vietnam du 13/07 au 09/08/2012. Il nous a fallu pour cela noter chaque soir ce que nous avions fait dans la journée et prendre le temps de le recopier sur le forum. Nous nous donnons cette peine d’une part en honneur à tous les participants de voyageforum sans lesquels nos vacances n’auraient eu ni la même préparation ni le même succès et d’autre part pour que nos informations puissent être utiles à d’autres pour qu’ils soient aidés comme nous l’avons été. Avant tout, nous sommes désireux de rendre un vibrant hommage à Jacques, dont le pseudo ici est Larsay. Sa disponibilité, sa crédibilité, la quantité et la qualité de ses contributions nous ont grandement facilité l’organisation. Jacques, nous te sommes vraiment reconnaissants. Merci aussi à ceux que nous ne pouvons pas tous citer, comme Jeansellier, dont un seul post parfois a pu nous fournir l’une ou l’autre précieuse indication. Pour le cadre, nous sommes un couple autour de la cinquantaine, de la classe moyenne. Notre budget était de 5000 euros maxi pour deux personnes sur quatre semaines, y compris le vol direct Montpellier - Paris - Hanoi - Paris - Montpellier. Le voyage se situait entre le routard, car sac à dos, hôtels moyens et repas modestes, et petit-bourgeois car vols intérieurs, hôtels cossus et repas pantagruéliques. Nous avons pris les vaccins DTP, typhoide et hépatite A. Nous avons prié pour ne pas rencontrer le paludisme, la dengue, l’encéphalite japonaise ou autre joyeusetés. Pour des raisons climatiques, de goût et de temps, nous avons occulté Hanoi et Saigon, le sud, les hauts plateaux et Sapa. Notre parcours a donc été : Ba Be – Cao Bang – Ban Gioc – Nha Trang – Quy Nhon – Hoi An – Lang Co – Huê – Halong – Tam Coc A la fin du récit, en conclusion, nous livrerons notre ressenti du pays, de son organisation et de ses habitants . Nous nous permettrons aussi de prodiguer les conseils qui avec le recul nous paraissent les plus nécessaires. Le tout avec le plus de réalisme possible et en toute impartialité. Il est vrai qu’avec toutes les polémiques fleurissant ici nous avions vraiment hâte de nous faire notre propre idée. Sur les prochaines semaines voire les prochains mois, nous passerons quand nous en aurons le temps pour essayer de répondre aux questions que certains voudront nous poser.

VENDREDI 13/07/2012

Nous avons à nouveau le temps de ressentir ce qu’est la durée d’un vol de onze heures. Dans l’Airbus A-777, l’équipage de Vietnam Airlines est professionnel, ni antipathique ni exubérant. A vrai dire, nous préférons cela à la gentillesse un peu trop sirupeuse des hôtesses d’Air France. Du début à la fin, les prestations boissons et repas sont très satisfaisantes. En attendant que les bagages arrivent, nous sommes allés au bureau des visas, ayant opté pour la solution nettement plus économique des visas à l’arrivée. Nous avons effectivement gagné du temps en nous y rendant tout de suite et en passant du côté opposé du guichet, comme un membre du forum l’avait conseillé. Il s’est avéré que dans notre cas, par personne un seul exemplaire de la lettre d’invitation et une seule photo auraient suffi. La photo d’identité au format normal au lieu du plus grand format exigé officiellement n’a pas posé problème non plus. Nous avons payé les frais de 2 x 25 dollars en euros. Nous avons même eu la bonne surprise sur les 50 euros de nous voir rendre un billet de 5 euros en monnaie. Ajoutons enfin que les employés du guichet ainsi que les douaniers ont été loin d’être désagréables, cela dit nous sommes des personnes respectueuses et souriantes… Nous avons changé des euros en dongs à l’une des banques avant la sortie de l’aéroport et pour la première fois de notre vie nous sommes retrouvés extrêmement millionnaires. Pour la première fois aussi, on nous attendait à la sortie avec une pancarte portant nos noms. En effet, nous avions décidé de passer par l’intermédiaire de Larsay qui nous a organisé un parcours de cinq jours en 4 x 4 avec chauffeur dans le nord-est. C’est ainsi que nous avons fait connaissance avec son très sympathique chauffeur Minh. Nous avons fait l’effort financier de dépenser 90 dollars soit environ 75 euros par jour pour cette prestation mais cela nous amènera un grand confort avec une personne aimable et disponible, personne avec nous, des arrêts photo quand nous le désirons. Un privilège, en fait. A peine débarqués, et avec une dose minimale de sommeil, nous voilà partis pour le trajet aéroport de Noi Bai vers le lac Ba Be. Dès la sortie de l’aéroport, le dépaysement : un beau paysage, des rizières avec dedans de vrais vietnamiens avec de vrais chapeaux coniques, des collines, une circulation et des looks si pittoresques….



Et aussi un vrai climat de chez tropical. Bien qu’il ait plu durant la nuit, pendant toute la journée le temps a été comme chez nous dans les heures précédant les orages. Chaud, lourd, humide. A peine quelques gouttelettes. Nous constatons que les routes ne sont pas en bon état mais plus on avance dans le nord plus les paysages sont beaux. Au fil des arrêts-pause et repas, nous croisons des personnes parfois très froides qui ne rendent pas le sourire, mais aussi d’autres qui saluent, sourient et font des hellos aimables. Nous marquons un arrêt chez une petite commerçante toute mignonne et distinguée, amie de Minh. Nous y achetons d’excellentes cigarettes locales à 100000 dongs la cartouche, soit quatre euros messieurs dames. Mais nous reviendrons sur ce sujet. Sur la route, en observant le comportement des locaux, on comprend l’intérêt voire la nécessité d’avoir un chauffeur. En fait, sur la route chacun vit sa vie et fait ce qu’il veut au moment où il y pense. A vélo, en scooter, en voiture, en bus ou en camion, ça déboite, ça dépasse, ça monte sur la route, ça arrive à contresens souvent sans se soucier de ce que font les autres. On se frôle et on s’évite constamment. Le plus frappant, c’est que pour tourner, ils n’attendent pas que ceux qui arrivent en face aient passé. Non, ils prennent au plus court en coupant la route et c’est aux autres d’éviter. De plus, sur les voies les plus rapides, comme il faut rouler à gauche, eh ben on roule à droite, on ne se rabat pas quand un plus rapide arrive, et bien sûr tout le mode dépasse à droite. Ajoutez au tableau les chiens, les canards, les coqs et les buffles ou troupeaux de buffles marchant ou stationnant ou même dormant au bord ou au milieu de la route, et vous aurez déjà un bon aperçu, quoique incomplet, de la situation. Bien entendu, si sur presque tous les axes ainsi qu’en ville tout le monde ne roulait pas entre 20 à 40 km/h, ce serait une constante et perpétuelle tuerie. Il ne reste qu’à vous adapter : ne jamais se déplacer brusquement, ne pas s’arrêter, ne pas s’affoler. Supporter les klaxons de chacun qui prévient tout le monde qu’il arrive. Bref, en fin d’après-midi, nous arrivons à la pension An Vong chez Duy Tho à côté du lac Ba Be. La première impression est curieuse : la pension, c’est dans la grande maison familiale, il y a des mini chambres personnelles dans une grande pièce. Pas de serrure, la cloison en bois n’atteint pas le plafond donc peu d’intimité, douches et WC sur le palier, un peu comme dans un gîte. Mais n’oublions pas que nous sommes déjà au bout du monde dans une région peu touristique et du balcon où nous prendrons le petit-déjeuner et les repas, on a en face à 500 mètres de belles collines couvertes de forêts tropicales et dans la rivière juste en-dessous les buffles se baignent et se prélassent. Ca y est, on ne regarde plus la télé, on est dans la télé !

Repas du soir très correct : riz nature, petits nems, légume vert non identifié mais bon et traditionnel, poulet frit. Bien belle journée, en cours de route nous n’aurons pas vu un seul touriste, mais on n’a pas dormi depuis trop longtemps, on se met sous la moustiquaire : rideau !
Nouvelle alerte météo au large du Vietnam (mi-août 2012) English translation pending
by Abalone · 2012-08-14 · 37 replies
3 Semaines après le passage du cyclone qui a frappé le Nord du VietNam, un nouveau cyclone est en train de sévir sur le Nord des Philippines.

Il y a une grande probabilité qu'il va se diriger sur le VietNam dans les jours qui viennent.

Son nom est : Kai Tak

Ici c'est le Nooooord! Résumé de 3 semaines entre Washington, Oregon, Montana et Yellowstone English translation pending
by Itat · 2012-08-13 · 396 replies
Oui résumé et pas carnet !!! Je vais essayer de faire court, car un carnet prend énormément de temps et beaucoup de gens font beaucoup mieux que moi ici. Pour ceux qui s’intéressent à mon blog qui a juste un côté informatif, j’essaierai de le compléter dans les prochains mois sur le même modèle que ce qui existe déjà à savoir pour les parcs visités, une explication sommaire des balades faites (comment y accéder, la difficulté, la durée etc…). Allez c’est parti et merci à tous de me lire !

Il faut savoir que le voyage prévu à l’origine cette année était pour le Colorado et South Dakota pour juin 2012. Pour causes professionnelles ce voyage n’a pu se faire et je ne souhaitais pas aller en plein mois de juillet dans ces contrées plus chaudes. J’ai donc un voyage tout près sous le coude car beaucoup de forumeurs m’avaient aidé à faire quelque chose de super.

Celui là s’est décidé donc au mois de mars, déjà bien tard pour les réservations dans certains parcs, notamment Glacier où j’ai bien galéré pour me loger dans des endroits logiques. Finalement je ne serai pas vraiment satisfait de ce que j’ai réussi à dénicher mais on y reviendra plus tard !

Mardi 10 Juillet

Départ de Paris CDG sur Delta Airlines à 11h, pas de retard. L’avion ne comporte pas d’écran individuel, pas grave on s’occupera autrement. La plupart des zones survolées sont sous les nuages. On arrive avec 30 bonnes minutes d’avance sur l’horaire prévu.

Première vision du Mount Rainier et de sa région du ciel, gloups il y a beaucoup de neige, petite inquiétude pour les sentiers, après on rentre dans la purée de pois de Seattle.



Passage de l’immigration assez long, il y a du monde, il n’y a que deux files d’ouvertes. Pour la première fois l’officier me demande une preuve de mon retour (l’imprimé du mémo voyages suffira, donc ne pas oublier de l’avoir sur soi) et me posera plein de questions, pas très souriant mais il tamponne mon passeport, c’est le principal !

Les valises sont déjà là, normal après tout le temps passé à l’immigration, la douane, 5 minutes chrono et hop c’est parti, première étape la voiture de location.

Premièrement, trouver l’agence, déjà il faut prendre un train automatique, ensuite c’est du classique : bus aux couleurs d’Alamo qui nous dépose devant l’agence. On passe de suite mais on ressortira dans plus longtemps. Pour cause, la femme à qui on a à faire insiste lourdement pour que l’on prenne une voiture plus grosse car soit disant, avec le SUV Midsize qu’on a réservé pour deux on sera trop étroits.

Voyant que cela ne fait pas effet, elle me sort un autre argument de derrière les fagots : la voiture ne montera pas les très grosses côtes que je trouverai sur le parcours en mimant les gestes. Bon, faudrait pas prendre les gens pour des andouilles quand même… Bref, non non et non. Elle passe à autre chose, l’assurance Roadside Plus, là aussi devant mon refus elle me regarde avec de gros yeux, « si vous perdez les clés ça vous coûtera 250$, si vous tombez en panne d’essence personne ne sera là pour vous aider, si vous crevez, pareil, vous aurez à vous débrouiller tout seuls ». Oui, oui no problem…

Encore des gros yeux en soulevant les sourcils, sans doute pour essayer de me faire passer pour un abruti inconscient…

Dernier essai : le GPS. Là ça sera plus court, désolé j’en ai déjà un ! Voyant qu’elle ne pourra pas avoir sa commission avec moi elle lâche finalement l’affaire.

Sur le parking, plus sympas, j’ai le droit de choisir ma voiture parmi toute une rangée, beaucoup de Jeep et une Ford qui me semble particulièrement neuve. Bingo, elle me tape dans l’œil, à peine plus de 1000 miles au compteur. Elle s’avèrera parfaite durant tout le séjour et bien sûr n’aura aucune difficulté pour grimper les côtes. Ses sièges chauffants nous seront très utiles à Glacier NP dans quelques jours mais nous ne le savons pas encore.



Quoi d’autre aujourd’hui ? Rien de particulier, rejoindre l’hôtel dans la banlieue de Seattle, un bon Best Western du côté de Kent.



Quelques courses pour les prochains jours et repos. Je n’ai absolument pas prévu de visiter Seattle, demain c’est le départ pour le Mount Rainier. Oui sacrilège vont sans doute crier certains, mais n’étant pas fana des villes… ça se vérifiera d’ailleurs quelques jours plus tard à Portland malgré une tentative.

Bon, quand même un aperçu de la banlieue de Seattle : c’est vert, c’est humide, au premier abord ça surprend autant de verdure autour d’une aussi grande ville. Niveau météo le soleil perce de temps en temps la couche de nuages bas, ça me rappelle le temps de San Francisco mais ici pas de vent. Il fait quand même assez frais, la petite veste est déjà de sortie.

Mercredi 11 Juillet

A: Kent B: Paradise C: Longmire D: Ashford



Comme d’habitude, réveil très tôt à cause du décalage horaire, 3h30. Heureusement le petit déjeuner est servi dès 5h. On partira de l’hôtel direction Mount Rainier où on loge pour deux nuits à Ashford. Bonne nouvelle il fait beau !

La banlieue de Seattle est longue à quitter, puis bientôt le Mount Rainier à l’horizon dans la brume, des forêts… Et l’entrée du Parc. Une forêt dense qui laisse à peine passer le jour, ça surprend ! Puis après une longue route dans cette forêt on s’élève en altitude et les premiers points de vue sur le Mount Rainier, somptueux, s’offrent à nous. Une route à sens unique permet de s’arrêter tranquillement à des points de vue aménagés.



Puis direction le secteur Paradise, la neige commence à faire son apparition sur les bas côtés, puis partout ! Arrivée à Paradise, pas grand monde encore sur le parking, il faut dire qu’il est encore tôt, c’est calme, c’est magnifique ! Mais de la neige partout, les randonnées prévues vont en prendre un coup.

D’abord on fait un petit tour sur Skyline Trail jusqu’à Myrtle Falls, entièrement enneigé on avance péniblement mais sûrement, on n’ira pas plus loin que les chutes d’eau difficiles à prendre en photo étant donnée la neige présente. Mais au moins les vues sur le Mount Rainier sont sublimes et marcher dans la neige est pour le moment encore ludique, plus tard on râlera un peu de rater à cause de ça quelques randonnées prévues. Et pour les wildflowers on repassera !





Ensuite direction le Nisqually Vista Trail, tout aussi enneigé. D’un sentier d’habitude facile lorsqu’il est déneigé, la balade deviendra éprouvante mais on arrive finalement à faire totalement la boucle. Là aussi de superbes vues sur Rainier et plus particulièrement sur Nisqually Glacier.



Retour sur le parking du Visitor Center qui s’est bien rempli



Ensuite direction le point de vue de Reflection Lake qui ne reflète rien du tout car bien trop enneigé mais c’est joli quand même.



Ensuite route vers l’hôtel par la même route prise ce matin à l’aller, assez longue et tortueuse et une grande partie dans cette forêt si dense. On s’arrêtera du côté de Longmire pour visiter le petit musée, très intéressant.



Ensuite, repos bien mérité après ces premières marches dans un sol enneigé.

Et au repas une excellente pizza, clin d’œil aux sujets polémiques du moment sur le forum LOL

Ah oui, petit souci dans la journée, je vois que mon petit appareil numérique a du mal à faire les mises au point, problème qui persistera tout le voyage. Faudra que je le change… Mais du coup pas mal de photos ont été ratées grrrrrr…

Bilan de cette journée : Mount Rainier secteur Paradise magnifique mais malheureusement un peu trop enneigé pour faire ce qui était prévu. Les balades faciles deviennent bien sûr éprouvantes dans la neige. Au mois d’août je pense que ça doit le faire un peu plus, surtout mi-août, mais comme l’hiver arrive vite, la saison est très courte par là-bas…

Bon, un petit raté pour moi car j'avais prévu justement pas mal de temps dans ce parc pour pouvoir faire autre chose que seulement y passer et pouvoir randonner, la neige fait que j'aurais pu y rester une nuit de moins sans problème, de nombreuses balades étant écourtées voire annulées, on le verra demain dans le secteur Sunrise du Parc.

La route d’accès par l’entrée Ouest a une longue approche dans la forêt, pas de vues spectaculaires donc mais on y verra tôt le matin quelques animaux sauvages, « elks » notamment. Le secteur forestier autour de Longmire était totalement praticable mais nous n’avons pas randonné en forêt, l’intérêt était à mon avis plus limité que ce pour quoi nous étions venus ici (même si les forêts sont très belles et qu'il y a des chutes d'eau à voir!).

SUITE AU PROCHAIN ÉPISODE 🙂 😉
Trois semaines en Namibie en juillet 2012 English translation pending
by Filou2 · 2012-08-13 · 62 replies
Les membres du forum m'ont bien aidé pour ce voyage, cela mérite donc que je vous le raconte !

Le voyage a été préparé depuis octobre 2011, pour le prix des billets d'avion et également afin d'être certain de pouvoir séjourner là où on le souhaitait (comme par exemple Dolomite). Nous avons fait appel à Belafrica pour l'organisation, tout a été parfait, je recommande vivement !

Départ le 30 juin de Francfort via Air Namibia (680 € par personne, réservé très tôt)), vol direct pile à l'heure et sans encombre. Avion complet, service à bord correct. Le pilote annonce que l'avion est au maximum de son poids, le décollage prendra d'ailleurs un certain temps !

Arrivée à Windhoek à 5h, une heure pour passer le contrôle aux frontières... On récupère les bagages et on repère le représentant Asco qui nous dit qu'il faut attendre jusque 7h00 pour prendre la navette jusque Windhoek, soit... On en profite pour retirer de l'argent. Dans les grandes villes, Visa et Mastercard fonctionnent dans les banques (guichets automatiques), ailleurs, on trouve des ATM dans les stations services mais Mastercard n'est pas bien acceptée. A Etosha, les cartes sont acceptées, ailleurs, c'est souvent le cas mais cela ne fonctionne pas toujours... on gardait toujours l'équivalent de 400 € avec nous...

Sur la route vers Windhoek, babouins, girafes, ... l'aventure commence...

Prix du carburant : 1 € le litre de diesel. Nourriture : de 15 à 22 € pour un repas en lodge (quand ce n'était pas réservé). C'est moins cher au sud et à Swakopmund, plus cher au nord et à Etosha. Les repas se prennent souvent à heure fixe dans les lodges. Nous avons très bien mangé en Namibie (je n'ai pas dit que c'est gastronomique non plus). Supermarchés : très bien fournis dans les villes, plus on s'éloigne, plus le choix est restreint... il faut calculer en fonction du trajet et de la capacité du frigo de la voiture... Hygiène : eau potable partout sauf à Epupa Falls, 23 jours à huit et pas un malade et nous n'avons fait attention à rien. N'ayez donc pas peur des légumes, glaçons, ... Sécurité : pas de problème, si vous vous arrêtez dans les villes, donnez 0.5 ou 1 € pour garder votre voiture. Artisanat : si vous faites un stop à Opuwo, vous serez gentiment sollicités sans agressivité et ce n'est pas cher. Nous avons fait un stop à Okahandja au retour, il faut négocier ferme (couper le prix au moins en trois) car nous avons constaté des prix nettement moins cher à l'aéroport... Beau choix aussi à Epupa en négociant. Vêtements : les contrastes de température sont impressionnants, prendre des vêtements chauds. Une heure après le lever du soleil, on enlève tout. Matériel à ne pas oublier : sacs à viande (il fait froid la nuit), lampes frontales (ledlenser), jumelles, talkie de 5 watts pour communiquer avec l'autre véhicule (il faut laisser plusieurs km entre les voitures à cause de la poussière), multi-prises et chargeurs 12v car il y a beaucoup d'endroits sans prise de courant...

Conduite : pas de grandes difficultés, conduite majoritairement en 4x2. 4x4 à Sesriem pour le sable et à quelques endroits hors-piste (Palmwag). Avec un 4x4, on ne se pose pas de question sur les endroits à visiter. Pour la vitesse, les pistes sont très bonnes, bien signalées mais il est clair qu'au dessus de 90 km/h, ça commence à glisser et on s'est fait peur deux fois à 100 km/h dont une glissade en ligne droite. La conduite nécessite d'être très vigilant et je ralentissais et serrais à gauche lorsque je croisais quelqu'un, ce qui a permis de revenir avec un pare-brise intact. La voiture a un peu souffert à Palmwag en hors pistes mais sans griffe profonde, pas de remarque à la remise du véhicule (nous avions été prévenus que la peinture ne devait pas être mise à nu).

Les pistes sont plus caillouteuses au Nord, entre Palmwag et Epupa. Beaucoup de monde sur les pistes au nord, la prudence s'impose. Les ânes sont vraiment idiots...

Organisation : nous pensions organiser le voyage seuls mais après réflexion, nous avons fait appel à un agence. En effet, il n'est pas toujours simple de réserver à distance et il faut faire des virements internationaux, il y a des frais. Les tarifs pratiqués par Belafrica correspondent à ceux affichés sur les sites internet des lodges, loueurs de voitures, ... J'ai contacté plusieurs agences en spécifiant nos souhaits (mélange de camping et de lodges, randonnées, ...) et celle qui a le mieux répondu à nos souhaits est Belfrica (merci Vincent). Je n'avis plus fait de camping depuis très longtemps et dormir dans une tente de 1.2 m de large me faisait un peu peur. A posteriori, les soirées campings ont été plus sympas que les soirées lodges. Ceci étant, pour le confort, un mélange, c'est bien.

Nous avons loué deux Toyota Hilux avec tentes de toit (nous somme huit) et il faudra un peu de patience pour en disposer. Elles sont prêtes mais il y a un peu de monde, il faut faire des papiers, il faut remplir les véhicules avec le matériel, etc... Nous optons pour une réduction partielle de franchises, qui ne servira à rien... Nous avons choisi Asco car c'est moitié prix jusqu'au 15 juillet. Il y a des adaptateurs USB dans les voitures pour votre musique préférée.

Il y a un beau papier sur le pare-brise indiquant la présence d'un mouchard dans le véhicule... nous voilà prévenus... Les véhicules sont équipés avec tout ce qui est nécessaire pour le camping, y compris un frigo de 50 l, 50 l d'eau, 140 l de carburant, etc, ... Pour les bagages, il est important de prendre des sacs plutôt que des valises afin d'éviter de s'arracher les cheveux pour que tout rentre le matin et le soir...

Les véhicules sont quasi neufs et les pneus sont très adaptés, de type mudstar. Je n'ai pas vu beaucoup de véhicules de location avec des pneus de ce type. Nous avions deux roues de secours, une neuve et une beaucoup moins. Pas de crevaison à signaler.

Pour les tentes : nous avons beaucoup hésité entre dormir par terre ou sur le toit... conclusion : beaucoup de personnes dorment dans des tentes classiques, l'avantage est de se déplacer plus facilement car une fois les tentes de toit déployées, on ne bouge plus. Ca pose problème si on reste plusieurs jours de suite dans le même camping... Si on opte pour des tentes sur le sol, il faut toujours bien les fermer car il y a des petits chapardeurs, ratel, mangouste, singes, surtout au nord. J'ai pas vu de serpent et de scorpion mais il y en a.

Moustiques : on a pris de la malarone par prudence à Epupa et Kunene river lodge mais ce n'était pas nécessaire. Ceci étant, il ne faut pas rigoler avec la malaria et la dépense pour se prémunir n'est pas si importante par rapport au budget du voyage.

Nous quittons Asco vers 11h et direction le supermarché ouvert le dimanche jusque 13h. Nous avons suivis les conseils de Vincent : pas de journée à Windhoek et direction le sud le premier jour. C'est difficile vu la fatigue mais ce n'est pas une longue étape. Pas de regrets car après avoir traversé Windhoek deux fois, la ville n'est pas très excita, te, c'est très européen.

Direction Mariental, vers l'Anib Lodge. On fait bien évidemment trop d'arrêts, premiers animaux, pourtant on sait qu'on les verra mieux à Etosha mais soit... Arrivée vers 16h30 à l'Anib Lodge, superbe lodge et juste à temps pour un game drive (la fatigue des derniers km s'est subitement estompée). Premiers animaux et apéro sur une dune rouge au coucher du soleil, c'est magique. Ah, les couchers de soleil et les étoiles en Namibie, on en frissonne rien que d'y penser...

Repas sympa le soir et le personnel pousse ensuite la chansonnette.

Lendemain matin, balade de 5 km autour du lodge. Vraiment un bel endroit.

Départ vers Keetmanshop au Quivertree forest camp. Logement en bungalow confortable. Accueil un peu quelconque par le proprio mais l'endroit est superbe. Le coucher du soleil sur les quivertree (5 € par personne) est un must. On assiste au nourissage des guépards de la ferme (gratuit).

Repâs simple à la ferme le soir et dodo tôt.

Lever à l'aube pour assister au lever du soleil mais il fait assez bien nuageux. Petit dej et départ vers Giant Playground, petite balade sans soleil, dommage l'endroit est sympa.

Ensuite route vers Fish River Canyon. Arrêt au bord du canyon. Joli (mais nous sommes allés plusieurs fois au grand canyon) mais ici, nous regrettons de ne pas pouvoir descendre... c'est interdit à la journée.

Soirée et nuit au canyon roadhouse, superbe endroit.

Petite balade le matin dans les collines, sans trop d'intérêt.

Nous reprenons la route vers notre prochaine étape, Aus. Sur les conseils du fermier de quivertree, nous allons vers Aïs Aïs car il y aurait une route sympa le long de la rivière. Arrivès à AÏs Aïs, nous demandons où se situe cette route et on nous dit qu'elle n'existe plus... nous descendons donc vers la rivère Orange et remontons via Ros Pinah. C'est long comme détour mais c'est magnifique ! Pique nique au bord de la rivière orange. Nous arriverons à la tombée du jour (raté pour le coucher du soleil) à Klein Aus Vista. Premier montage des tentes à la lumière des lampes frontales, tout se passe bien pour cette première fois. Nous irons manger au lodge, très bon repas.

Le lendemain matin, balade derrière le camping, dans les collines. Le paysage au sommet est époustouflant.

Nous reprenons ensuite la route vers Koiimasis. Arrêt pour les chevaux du désert (bof). Nous avons pris notre temps pour la balade du matin, nous n'irons pas à Luderitz.

Le paysage (et la route pour y arriver) à Koiimasis est superbe, bel emplacement de camping. Ciel fantastique la nuit.

Le lendemain matin, nous décidons d'aller directement vers Sesriem. Nous arrivons début d'après-midi et après un pique nique, direction la dune elim. Grimper dans le sable est fatiguant mais la vue est une superbe récompense. Il y a de gros nuages avec de belles éclaircies et même deux gouttes de pluie ! On dinera ensuite au lodge, le responsable du camp est très sympa.

Petit truc, profitez du camping de Sesriem campsite pour la lessive proposée par les dames qui sont en charge des sanitaires, 10 € pour une petite valise de linge, imbattable.

Lever très tôt pour profiter de, l'ouverture du parc avant le lever du soleil. Oups, vers 4h30, je ne vois pas d'étoiles, il fait donc très nuageux. On reporte un peu mais en se tenant prêts... Il se met finalement à pleuvoir et il y a très peu de véhicules à l'entrèe du parc (visible depuis notre emplacement). On se présente une première fois peu après l'ouverture à l'entrée du parc mais il se met à pleuvoir vraiment fort( si si c'est vrai). Demi tour et petit déjeuner tranquille au lodge.

Entrée ensuite dans le parc sous la pluie mais les éclaircies arrivent et les dunes prises dans les nuages bas avec les premiers rayons du soleil, vraiment beau... Nous allons directement vers big daddy. On hésite pour le sable mais on se lance finalement en se disant que le sable est mouillé et que cela devrait être plus facile. Nous ne dégonflons même pas et ça passe sans encombre. Vitesse courte, quatrième ou cinquième.

Nous allons grimper au sommet de big daddy, dur dur mais qu'est que c'est beau las haut (et moins cher qu'un survol... 😉 ). C'est tout de m^me 300 m de dénivelé.

Descente tout droit (et en courant pour les ados) vers Dead Vlei. Superbes photos sous un ciel maintenant radieux.

Direction ensuite Sossusvlei.

Nous quittons à regret ce superbe endroit vers Camp Gecko pour ne pas rater le coucher du soleil.

A bientôt pour la suite.🙂
Les endroits sympas à visiter à Taïwan? English translation pending
by Dydyche · 2012-08-12 · 24 replies
Bonjour;

j'aimerais passer une semaines a taiwan est ce que c'est assez ou c'est trop pour y séjour la bas? Est ce que vous pouvez me donner des endroits sympas pour visiter shooping manger etc. merci
Retour de l'Ouest américain, avis et conseils (13 juillet-9 août 2012) English translation pending
by Poupou10 · 2012-08-11 · 15 replies
Bonjour a tous apres etre venue sur ce forum pour avoir de l'aide et des conseils, à mon tour de vous faire profiter de mon experience je reviens d'un voyage de presque 4 semaines du 13 juillet au 9 aout Nous etions 2 adultes et 3 enfants 11, 16 et 18 ans location d'un DODGE GRAND CARAVAN

compagnie aerienne paris londres (BRITISH AIRWAYS) + Londres Las Vegas (VIRGIN ATLANTIC) 710 euros par personne aller retour compagnies de bonne qualité meme si VIRGIN a reculé son retour d'une journee au retour, je ne lui en veux pas ça m'a fait un jour de vacances en plus, moi qui ne suis jamais pressee de rentrer.... 😊😊 a l'aller pas de film en françaIs sur VIRGIN par contre au retour avion plus moderne ecran tactile et choix de langue, les 3 enfants ont apprecié, les jeux videos sont un petit plus 😉 personnel aimable

circuit et hotels LAS VEGAS THE VENETIAN 2 JOURS bella suite à 135 euros par nuit, pour moi c'est le plus belle hotel, la suite etait tres belle et grande pour les familles avec 3 enfants n hesitez pas ! on peut facilement y dormir a 5 même si c normalement interdit 😊 nous avons visité les hotels fait du shopping un tour en gondole 😉 nous sommes allés voir le spectacle LE REVE au Wynn on a adoré, nous avons aimé le petit spectacle gratuit du TREASURE ISLAND et aussi été admiratifs devant les fontaines du BELLAGIO le soir GRAND CANYON BRIGHT ANGEL LODGE 1 JOUR CHAMBRE PARTIAL VIEW PETITE minuscule apres le VENETIAN 😉 mais magnifiquement située dans le parc avec une vue directe sur le canyon , depart du trail BRIGHT ANGEL sur place et proximité des navettes, donc je le conseille meme si le confort est assez rudimentaire, le soir nous sommes allés manger au resto et on est tombé nez à nez avec un cerf, le matin il y avait des biches, bref ct super !! c aussi confortabe d'ouvrir sa porte et de faire juste 3 pas pour etre la au lever et coucher du soleil Nous avons faire le tour de 30mn en HELICO le matin avec la societé PAPILLON CT EXTRAORDINAIRE MAGNIFIQUE je le conseille je pense qu'on ne peut pas être décu ! PAGE HOLIDAY INN EXPRESS 2 JOURS CHAMBRE POUR 6 hotel bon rapport qualité prix, juste un reproche la piscine est vraiment petite croisiere sur le lac powell RAINBOW BRIDGE bien mais une chaleur a la limite du supportable lors de l escale du RAINBOW BRIDGE et pourtant j'aime la chaleur !! ça a été dur sinon l'arrivée est magnifique , le parcours joli, le retour semble peut etre un peu long ANTELOPE CANYON nous avions reservé la veille car plus de place pour le jour meme, c beau mais malheureusement LA FOULE !! meme en dehors de l'heure sacrée de 11h / 12h c uniquement dans ce canyon ou nous avons souffert de la foule HORSE SHOE BEND la aussi tres tres chaud pour y aller ce n'est pourtant qu a 20mn du parking mais mon dieu que ça vaut le coup c SPLENDIDE MONUMENT VALLEY HOTEL THE VIEW CHAMBRE POUR 4 meme s'ils autorisent qu on soit à 5, les enfanrts etaient un peu serrés dans le lit sinon l hotel du parc porte bien son nom, LA VUE EST IMPRENABLE si je retourne a mONUMENT VALLEY je n hesite pas une seconde j y retourne c un super endroit j'ai ADORE LA VUE comme il n ya pas del umiere le soir nous avons admiré le ciel étoilé comme on n'en n'avait pas vu depuis longtemps ! CT TRES BEAU le lendemain on a fait la piste meme sans 4 x4 faisable meme s il faut etre bien prudent, nous nous sommes arretés et avons fait 30mn de cheval (45 dollars) on n'avait jamais monté et ça a été genial de le faire dans un endroit aussi MAGIQUE, un super belle experience !!! trop bien : ) sinon ici pas de randonnee on suit la piste et les points de vue c tres beau MOAB AARCHWAY INN 3 JOURS CHAMBRE POUR 6 tres belle chambre en L tres belle piscine avec de la verdure et des tables de pique nique, nous avons beaucoup aimé, l hotel est un peu excentré de MOAB mais cela n a guere d'importance avec la voiture visite de ARCHES tres beau parc, CANYONLAND ISLAND IN THE SKY magnifique également nous avons pu faire quelques randonnées, nous avons vraiment aimé, on aurait aimé faire the NEEDLES mais pas le temps.... TORREY MOTEL CHUCKWAGON 1 JOUR SORTE DE PETIT COTTAGE POUR 6 ct super !! malheureusement mauvais temps pluie nous n avons pas pu profité de la piscine il ne faisait vraiment pas chaud quel contraste avec MOAB !! je ne sais pas si les temperatures sont toujours beaucoup plus basses la bas ??? On a quand meme eu le temps de faire CAPITOL REEF le matin avant l'arrivée du mauvais temps, la aussi je vais me repeter mais ct SPLENDIDE !! on a fait une partie de piste non goudronnée en fin de la SCENIC DRIVE et la encore ça vaut vraiment la coup c tres beau pas eu le temps d'aller à GOBLIN VALLEY le soir nous avons mangé dans un BEST WESTERN a torrey avec vue sur le canyon ct tres bien ! à conseiller BRYCE CANYON BEST WESTERN PLUS 2 JOURS TRES BELLE CHAMBRE POUR 6 bel hotel bien situé belle piscine A CONSEILLER de TORREY A BRYCE nous avons fait un petit detour par la burr trail road sur le conseils du forum et là encore QUELLE MERVEILLE ! IL FAUT LA FAIRE ABSOLUMENT c vraiment un MUST !! on s'est arreté à la faille et on est allé dedans quelle BEAUTE !! un des plus beau souvenir du voyage Nous sommes arrivés à BRYCE CANYON sous l'orage et sous une pluie diluvienne, j'etais assez dépitée de perdre l'apres midi, nous sommes allés au visitor center nous avons regardé un film de 20mn ou la ils parlent beaucoup des orages tres tres frequents apparemment l'été, apres le film nous sommes ressortis et lap luie s'etait arretée le soleil est revenu petit a petit nous avons pu nous promener dans ce SOMPTUEUX CANYON ! j'etais trop contente qu on y soit une deuxieme journee pour randonner dans l'amphitheatre, on ne se lasse pas de la beauté des lieux c vraiment tres beau, il y a un peu dem onde par endroit mais ça va, rien à voir avec ANTELOPE CANYON nous quittons ce parc avec regret j y serais bien restée une 3eme nuit 😊 ZION LODGE 1 JOUR CHAMBRE POUR 5 (lit pliant en plus) chambre de taille moyenne comme dans tous les parcs mais SITUATION GENIALE , plein d'animaux biches faons ecureuils A CONSEILLER le parc ou il yavait le plus de monde et beaucoup d'americains ! contrairement aux parcs precedents, on ne peut pas visiter le parc avec sa voiture en été, les navettes sont obligatoires c donc un bon avantage de loger dans le parc, les paysages sont differents il ya une rivière et de sacres beaux paysages aussi encore un tres bel endroit ! un monde fou sur le parking du trail CANYON OVERLOOK nous l'avons fait en repartant de bonne heure, beaucoup d écureuils dans ce parc !!!! par contre pour manger le restaurant est HORS DE PRIX et le fast food ferme a 18h00 !! nous y sommes quand meme allés ct vraiment pas terrible mais pas le choix ! A NOTER QU IL FAIT MOINS CHAUD A ZION ET BRYCE que les autres parcs

retour à LAS VEGAS par la vallée du feu la il fait vraiment tres chaud TROP CHAUD🏴‍☠️ on a fait un petit trail de 30mn aller retour ça a été tres PENIBLE le sable brulant rentrait dans mes chaussures ct HORRIBLE bref je deconseille c cher pour ce que c'est 😕

VOL LAS VEGAS SAN FRANCISCO AVEC UNITED AIRLINES bien sauf que comme pour tous les vols internes les valises en soute sont payantes 😠 SAN FRANCISCO PARC 55 WHYNDAM 4 JOURS CHAMBRE POUR "CLUB ROOM" a la reservation et à larrivée ils me disent qu'ils ne peuvent pas rajouter de lit supplementaire pour la securité !!! personnel tres peu aimable l'avantage etait que le petit dej etait compris ainsi qu'une sorte d'aperitif et dessert le soir du lundi au jeudi (pas le week end) hotel tres bien situé dans le quartier UNION SQUARE alors la autant dire qu'on a perdu 20 degrés ! WHAOU quel choc termique !! il faut prevoir des manches longues et manteaux car les soirees et matinees sont tres fraiches (13 degrés) la temperaute est aux environ de 23 / 24 degres au meilleur de la journée J'avais fait la surprise aux enfants et à mon mari de reserver une limousine pour le transfer AEROPORT / HOTEL ct plaisant ! c pas tous les jours 😉 SAN FRANCISCO est une ville à taille humaine que l'on visite facilement à pied et en bus tram ect... CHINATOWN FISHERMAN WARF etaient nos quartiers favoris. Au PIER 39 il y a plein de boutiques et aussi des phoques !! on aimait bien les observer et les ecouter pousser leur cris !! trop marrant !!! 😎 on est allé aussi a la boutique BUBBA GUMP a conseiller si comme moi vous avez adoré le fil FORREST GUMP, il y a aussi le resto ou l'on peut manger les crevettes BUBBA mais il y a un monde fou et une queue assurée d'une heure 😕 on est biensur allé faire un tour sur le GOLDEN GATE BRIDGE avec plein de brouillard !!! 😕 C PAS UN MYTHE helas SOUVENT BEAUCOUP DE BROUILLARD A SF !! ça c dommage mais c comme ça HAIGHT ASHBURY avec ses belles maisons victoriennes est à voir, LOMBARD STREET un MUST !!! enfin grande déception pour ALCATRAZ nous n'avions pas reservé !!! et 3 semaines d'attente pour une visite !! là je peux m'en vouloir de ne pas avoir reservé !!! 🏴‍☠️ du coup on a fait la croisiere qui va sous le pont ct bien on est allé à CASTRO le quartier GAY !! a voir !! même si ça peut choquer ! la temprature tres fraiche de la soiree n empeche pas certaines de se promener en string en cuir on voit aussi certains couples "déguisés" un en policer et l'autre menotté en escalve... bref un peu space tout ça mais à voir 😉 on a pris le CABLE CAR en soirée et ct l horreur car on l'a pris à POWELL STATION même si j avais noté de ne surtout pas le prendre à cet arret !! 1h15 d'attente et il faisait froid tous les cable cars etaient bondés 🏴‍☠️ MONTEREY SANCTUARY BEACH RESORT MARINA 1 JOUR TRES BELLE CHAMBRE DANS UN PETIT COTTAGE FACE AUX DUNES ET A LA MER avec une cheminee electrique imitant des flammes et le TOP DU TOP TROP FUN une petite voiture electrique pour chaque "cottage" pour aller à la reception les enfants ont adoré on les a fait un peu conduire dans le domaine ct trop marrant ! on a regretté n y etre qu'une nuit ! ROUTE VERS MONTEREY nous avons perdu un temps precieux a cause de la societé de location DOLLAR qui nous a donné la voiture qu a midi au lieu de 9h30 car elle n'etait pas prete !!!! et la je vous conseille de ne pas vous laisser faire j'ai ralé ils osnt allés chercher le manager qui m a répété tout simplement que la voiture n etait pas prete et qu'il fallait attendre, je me suis fachée, rien y a fait, j'ai commencé ap rendre des photos avec les pendules indiquant l heure dans la boutique la ils sont revenus me voir pour me dire qu ils allaient faire leur maximum et me rembourser un jour de location bref donc on n a pas eu beaucoup de temps pour voir monterey on a fait la route SCENIC DRIVE PACIFIC GROVE A CARMEL ct joli on a revu des phoques on se promene dans la foret et les maisons de milliardaires.... par contre il n e fait pas chaud pas de soleil il faut etre bien couvert ! CARMEL c mignon mais tres petit SAN LUIS OBISPO COTTAGE IN BY THE SEA PISMO BEACH 1 JOUR chambre pour 6 belle chambre hotel au bord de plage petite piscine mais chaude ! la plage est tres sympathique

La route numero 1 est MAGNIFIQUE entre MONTEREY ET SAN LUIS OBISPO mais j ai sousestimé le temps de conduite on s'arrete souvent et c une route dem ontagne donc pas mal de temps en voiture on s'est arreté à POINT LOBOS STATE PARC cxt beau on s'est promené aux quelques points de vue on se croirait presque en BRETAGNE ICI avec les rochers la mer, et le ciel un peu gris... la GARAPATA BEACH est tres belle, nous nous sommes arretés à JULIA PIEFFET BURNS PARK pour aller voir la cascade , cet endroit est MAGNIFIQUE mais attention à larnaque on vous demande 10 dollars pour vous garer dans ce state PARK alors qu'il n y a que 10mn a pied pour voir la cascade et c tout donc SURTOUT se garer sur la grand route et rentrer dans le state park à pied !! nous n avons pas eu le temps de voir HEARST CASTLE par contre nous nous sommes arrêtés à la plage pour voir les éléphants de mer, ct tres interessant de les observer 😉 le soir nous sommes allés promener sur la plage de PISMO BEACH ct tres agreable et la temperature meilleure qu a MONTERREY cela commence à se rechauffer ! 😉 SANTA MONICA DOUBLETREE 1 JOUR belle chambre bel hotel mais cher arrêt a SANTA BARBARA la rue principal avec ses maisons blanches est tres jolie, le bord de mer est immense mais n a pas de charme particulier, quelques magasins au fisherman warf, nous avons preferé le centre ville j'ai voulu au moins tremeper mes pieds dans lo'cean pacifique, l'eau est aux environs de 15 degres gla gla 😕 sinon la temperature est bonne ici on a ressorti les tee shirts je ne sais pas si c toute l annee mais ils vendent partout des oeufs peints on se demandait bien a quoi ça servait eh bien c une sorte de blague on craque la coquille d oeuf sur quelqu un et des confettis en sortent ça a amusé les enfants 😉 arrivee à SANTA MONICA et la location d'un velo pour promener le long de la plage et aller jusque VENICE BEACH ON A BIEN EU DU MAL A TROUVER LES CANAUX !!! ct tres mignon !! mais on a fini par trouver par contre beaucoup d alcolos le long de VENICE BEACH c un meilleur plan de dormir a SANTA MONICA 😉 HOLLYWOOD HOLIDAY INN EXPRESS 2 JOURS BIEN SITUE sinon ct moyen par rapoort a ce que l on avait payé mais c peut etre l'emplacement pres d HOLLYWOOD BOULEVARD qui se paye cher visite d UNIVERSAL STUDIOS on a fait le tour en train en tant que fan de DESPERATE HOUSEWIVES on etait ravi de voir WISTERIA LANE c en fait assez petit !!! dommage qu on ne puisse descendre du train cela est possible mais il faut acheter un billet VIP qui coute 160 dollars 🏴‍☠️ on a fait toutes les attractions sauf TRANSFORMER je n'aime pas les fortes sensations 😊 le parc n est pas grand et semblera vraiment petit pour ceux qui connaissent les parcs de la FLORIDE !!! donc je trouve que c un peu cher pour ce que c mais bon on etait content quand meme de la journée le lendemain on a fait une visite de LOS ANGELES avec STARLINE TOUR tour de 5h30 en passant par rodeo drive sunset strip beverly hills farmers market ect..... je conseille ce tour c pas mal du tout et ça donne un aperçu suffisant de LOS ANGELES DEATH VALLEY FURNACE CREEK RANCH 1 JOUR chambre correcte situation parfaite piscine EXTRAORDINAIRE TRES GRANDE ET REFRAICHISSANTE meme avec 37 degres dans l 'eau 😎 de tres beaux points de vue mais vraiment trop trop chaud pour marcher a moins de se lever à 5h du mat mais on navait pas le courage donc se baigner a ete formidable ici LAS VEGAS LE RETOUR BELLAGIO ET PALAZZO hotel bellagio SUITE SALONE belle chambre mais chere par rapport au VENETIAN et au PALAZZO qui offrent une chambre plus spacieuse l avantage du BELLAGIO est dêtre plus central sur le strip sinon nous avons largement preferé le VENETIAN ET PALAZZO moins cher et mieux

conseils et remarques diverses - à l'arrivée vous aurez 10h d'avion dans les pattes et 9h00 de decalage horaire je vous conseille fortement de prendre un hotel dans la ville ou vous atterrissez et ne pas prendre la route tout de suite, je vous assure qu on est usé apres l avion le passage à la douane, la queue pour la voiture de location 🏴‍☠️ - se munir d'habits chauds pour san francisco et le nord de la route numero 1 - ne pas oublier que les prix affichés sont toujours hors taxes dans les magasins ainsi qu au restaurant ou en plus il faudra compter le pourboire parfois rajouté d'office sur le note et EXHORBITANT (20 a 25 dollars pour 5) - dans les hotels en plus du prix paye on vous ajoute des taxes pour internet et autre services... qui peuvent s'elever jusque 25 dollars, il est parfois judicieux d'aller au check in seul pour s'enregistrer pour ne pas etre taxé pour les personnes au dela de 2 dans la chambre 😉 - bien préparer son itineraire et verifier les temps de visites dans les parcs et les km effectués en plus de la route. - se munir d'un GPS !!!! peu de panneaux les directions sont indiquées tardivement ! rien à voir avec la France - prévoir des valises par periode , pour ne pas devoir tout le temps decharger toutes les valises de la voiture j'avais prevu 5 valises 1 valise par semaine + 1 valise affaire de toilette et vetements plus chauds, ainsi on ne sortait que 2 valises a chaque fois les autres restaient dans la voiture. - au sujet des chaussures a moins de faire de tres longues randonnées les chaussures specifiques sont a mon sens inutiles - pour aller chercher de l'essence, aller payer à la caisse avant de vous servir c le plus simple car nos cartes ne fonctionnent pas sur leurs appareils ! - prendre un sac isotherme avec des blocs froids pour garder des boissons fraiches dans la journée lors des visites des parcs - pour les restos cela peut etre un bon indice de regarder si des 4x4 de residents locaux sont garés cela veut dire que c une bonne adresse 😉 - pour ceux qui aiment le camping, evitez les tentes l été la chaleur doit etre insupportable et parfois l'inverse un peu froid la nuit, pensez que latltidure est frequemment comprise entre 2000 et 3000 metres, les campings cars seront un handicap dans les grandes villes et aussi pour circuler dans les parcs. - les lodges dans les parcs sont plus chers mais cela vaut le coup de loger sur place quand on a fait de la route un GRAND CONFORT APPRECIABLE et souvent un tres beau PANORAMA notamment à MONUMENT VALLEY THE VIEW !!!! toutes les chambres disposent d'une vue MAGNIFIQUE - reserver absolument la visite d'ALCATRAZ avant de partir si vous souhaitez faire cette visite - acheter le PASS AMERICA IS BEAUTIFUL des la premier parc national il coute 80 dollars il peut être vite amorti rien que GRAND CANYON COUTE 25 DOLLARS pour un jour - prevenez votre banque que vous partez pour ne pas etre bloquer avec votre carte bancaire (pas de probleme si vous avez une VISA PREMIER) - on a accés a INTERNET gratuitement dans tous les hotels, un ordi portable peut aussi vous premettre de decharger la carte de votre appareil photo qui peut vite se retrouvée remplie 😉

CONCLUSION MON PLUS BEAU VOYAGE LES PAYSAGES SONT A COUPER LE SOUFFLE !!! J ESPERE POUVOIR Y RETOURNER UN JOUR C UN VOYAGE COUTEUX MAIS QUI VAUT FRANCHEMENT LE COUP IMPOSSIBLE D ETRE DECU !😎😎😎😎😎
Compte rendu d'une croisière Celebrity du 22 juillet au 3 août 2012 English translation pending
by Anouchka74 · 2012-08-08 · 90 replies
Coucou à tous ! 🙂

Nous voilà revenus de cette magnifique croisière ! 😎

Je suis un peu en retard, mais voilà ci-après, le début de nos aventures... Pour vous ré-situer, nous sommes un couple de 45 ans avec un ado de 16 ans et selon la définition "papale", nous sommes + ou - des "curistes" (plus exactement des gens fatigués par un dur labeur... Et qui veulent avant tout se vider la tête !) - Pap, il devient urgent de créer une nouvelle catégorie ! Les "j'veux des vacances, sinon je ne répond plus de rien !" Tu m'inscris en 1er !

Voici le début :

Samedi 21 juillet : Départ à 10 heures 30, avec 1 heure 30 de retard par rapport à nos prévisions... comme d'habitude ! Dernier coup d'oeil sur nos montagnes et direction Rivesaltes, première étape avant Barcelone. Le GPS nous dévie du trajet initial prévu en nous faisant passer par Voiron pour éviter un gros bouchon à Lyon. Donc, sortie La Tour du Pin et nous voilà arpentant gaiement la campagne iséroise guidés par Saint GPS (qui prendra le nom de Satan GPS un peu plus tard...) Arrêt déjeuner à Valence (Ibis) de 12 heures 30 à 14 heures. Bon repas au bord de la piscine avec le vent habituel... Nous reprenons notre route, Saint GPS ne nous signale rien d'important. La circulation est un peu en accordéon jusqu'à Orange, mais rien de bien grave... Par contre, dans l'autre sens, c'est très embouteillé. Nous sommes à 15 kms de Rivesaltes, quand Saint GPS nous annonce "circulation arrêtée" à 10 kms... Bizarre, car la circulation est, on ne peut plus, fluide... La "bête" avait raison... Nous parcourons les 5 derniers kms à la vitesse d'un escargot... Nous arrivons enfin à destination, Novotel très sympa, malheureusement, il est un peu tard pour profiter de la piscine. Apéro, puis repas très bon et dodo bienvenu !

PS : les photos ne passent pas... Arf, saleté d'ipad ! Vais essayer d'arranger ça pour demain !

Bonne soirée à tous et en encore désolée...

Anne.
Trek de Langtang au Népal English translation pending
by Tatou78570 · 2012-08-06 · 29 replies
Bonjour,

Je pars au Nepal en Avril 2013. et ce serait bien dommage de ne pas faire de treck. Mon copain et moi même n'avont jamais fait de treck et nous ne sommes pas trop sportif surtout moi en fait. Mais voilà j'ai lu dans ce forum que le treck de Langtang n'etait pas trop compliquer assez bien signaler et qu'il fallait 3 jours pour monter et 2 jours pour redescendre qu'il y avait pas mal d'endroit ou se nourrir et loger.. J'aimerai donc avoir vos opinions, est ce que pour 2 novices comme nous est ce vraiement fesable et sans guide bien entendu ?
La peur du départ! English translation pending
by Raskinet · 2012-08-01 · 61 replies
Voilà encore 4 jours et on est parti!Bon dieu quelle angoisse , est ce que j'ai choisi le bon matériel , est ce que la roue arrière du tandem va tenir , fallait il acheter une remorque, comment va ce dérouler le voyage comment appréhender les problèmes qui font survenir!Je n'arrives plus à savoir ci j'ai bien fait d'entrainer ma femme dans cette aventure bon dieu quelle angoisse!Donné moi un retour d'expérience , rassuré moi j'en ai besoin , merci.
Mais que se passe t-il à Madagascar actuellement? English translation pending
by Kaoui · 2012-08-01 · 1145 replies
Bonjour, Étant amoureux de Mada et souhaitant y résider un jour prochain, je me pose des questions quant à y aller ou pas???🤪 tant l'insécurité y est grandissante de jours en jours!!... Mais que se passe t-il donc???... Que font les autorités????....Si quelqu'un peut m'éclairer, ce serait gentil. (j'affectionne plus particulièrement Tamatave et sa région..) Merci à tous!..
Lesotho, le royaume dans le ciel... English translation pending
by Chris06 · 2012-07-30 · 31 replies
Date du voyage : mai 2012 du jeudi 10 au dimanche 13 dans le cadre d'un mois en afrique Australe

Moyen utilisé : voiture de location ( en AF du Sud - Johannesburg)

Circuit : entrée à Caledon poort - Butha Buthe - route vers le col de Mafika Lisiu ( 3090 m) - katse dam - piste vers Thabe Tseka - Roma - Malealea - Mohales Hoek - Quting - vallée de la Senq ( fleuve Orange) - Qachas neck et repassage en AF du sud vers la cote

Monnaie : le rand accepté partout et le maloti qui a le meme cours au change ( nous avons changé quelques rands en maloti pour le fun , mais ce n'est pas utile et surtout attention à les dépenser car sinon il resteront dans votre porte monnaie ...

Carburant : memes prix qu' en AFS , pas de problèmes d'approvisionnement sur notre circuit

pourquoi le LESOTHO : pays peu connu que nous avons voulu découvrir quelques jours après le parc de Golden Gate et avant la west coast

Le LESOTHO royaume dans le ciel porte bien son nom ; le point le plus bas du pays est à 1400 metres et on dépasse facilement les 3000 metres ; c'est effectivement un royaume puisque le roi Mosheshoe dirige son pays

Franchement après quelques jours passés en AFS ( pays très moderne ) le LESOTHO c'est l' Afrique rurale , les montagnes , les cases etc ...

Paysages : de montagnes pour une grande partie du pays , montagnes assez arides , paysages grandioses d une grande sérénité

Habitants : pays pauvre , peuplé à 100% de noirs africains vivant dans des petites maisons dans les basses terres et dans des cases typiquement africaines dans les hautes terres du nord et du centre Les gens sont assez timides et toujours tres souriants

Je ferais ce carnet jour par jour pour y décrire nos étapes , coups de coeurs et autres durant les 4 journées passées au Lesotho , avec quelques photos à l appui
Douze jours en Afrique de l'Ouest en mars, Bénin ou Togo? English translation pending
by Papaours · 2012-07-29 · 26 replies
bonjour a tous nous prevoyons mon amie , ma fille 14 ans et moi de partir en afrique de l'ouest .ayant pas mal trainé nos bottes avec mon amie sur different continent , nous aimerions faire decouvrir l'afrique noire a ma fille (elle en reve !) ;j'hesite entre togo et benin !!! quoi choisir en sachant que nous voyageons sac au dos , que nous voulons nous imerger dans la vie locale , les traditions .quel pays est plus facile pour se loger , se deplacer ??? voila , merci d'avance pour vos reponses P@T
Compte rendu de croisière au Cap Nord sur le Brilliance of the Seas du 21 juin au 3 juillet 2012 English translation pending
by Belledelain · 2012-07-29 · 36 replies
Bonjour à tous, je viens vous raconter ma croisière au Cap Nord le long des cotes de Norvège. Nous connaissions déjà la Norvège pas la terre et ce fut un plaisir de la redécouvrir par la mer.

Tout d’abord nous devions partir avec un couple d’amis. Mais, hélas notre ami Maurice, à quelques jours du départ, a fait des malaises et le cardiologue le contraignit à annuler son voyage sous peine d’avoir un infarctus. C’est donc avec peine que nous les avons laissés.

Jeudi 21 juin :

Notre avion étant à 7h, nous partons de la maison à 4h après avoir dit au revoir à notre chatte Grisette (Rassurez-vous, des voisins adorables se sont bien occupé d’elle pendant notre absence !). A l’aéroport St Exupéry de Lyon on laisse la voiture au parking Berlin 14L. Et hop on part à l’heure. Petit dej dans l’avion, le steward me donnera même le dernier croissant ! Arrivée à Amsterdam à 8h30.

Je me bagarre avec la machine à billets de train : je ne parle pas le néerlandais et son anglais est encore plus mauvais que le mien. Tant pis, j’ai enfin les 2 tickets et nous prenons le train jusqu’à la gare centrale. Sortie à l’arrière de la gare et on aperçoit le bateau sur la gauche ! Une petite marche d’un quart d’heure et on arrive à la gare maritime. Une hôtesse RCI nous prend tout de suite en charge et nous indique où poser nos valises et un numéro d’embarquement le 7. Nous nous installons en attendant dans la grande salle d’attente, derrière les vitres le Brilliance est là.

A 11h30 l’embarquement commence et très vite on appelle le 7. Passage devant le photographe, la sécurité (rien à déclarer), et enfin le guichet d’enregistrement (il y en a une vingtaine) ça va assez vite. Bonne organisation ! Et nous voilà dans ce qui sera notre résidence pour 12 jours. Les cabines n’étant pas encore prêtes on nous invite à aller au self le Windjammer manger un peu. Ensuite on part à la découverte du bateau. La déco très confortable, l’atrium bien clair avec ses balcons sur 13 étages, ça nous plait bien. Vers 13h30 on découvre notre cabine : très bien, et on rencontre Jill notre intendante. Les valises arrivent assez vite. Nous déballons (si, si, André s’occupe de sa valise). L’exercice de sauvetage est prévu pour 16h30. Nous partons d’Amsterdam à 17h

A 19h45 nous allons à la salle à manger faire connaissance avec le « my time dining ». Mais ça j’en reparlerai plus tard car ce fut un des rares bémols de notre voyage. Repas excellent, mais ils seront tous vraiment excellents : c’est un des bateaux où j’ai le mieux mangé. On fait connaissance avec nos serveurs : Alok (indien) et Rajesh (mauricien) qui seront aux petits soins avec nous au cours de la croisière.

Ce soir là nous sommes allés nous coucher de bonne heure car nous étions debout depuis 3 h.

Vendredi 22 juin : en mer

Après une très bonne nuit de repos (pas un seul bruit, cabine bien insonorisée) on se lève. On va prendre notre petit dej au buffet. Beaucoup de choix. Le buffet est bien fait avec des îlots différents, si bien qu’on tourne autour et on ne fait pratiquement jamais de queue. Il y a beaucoup de tables, on n’aura jamais de problème pour trouver une place soit à l’intérieur, en semi –intérieur en allant vers la piscine et à l’extérieur à l’arrière. Après avoir mangé on fait quelques tours de pont.

Mais où sont les Français ? Vous vous souvenez peut-être que j’avais dit que je prenais une compagnie américaine parce ce que j’avais un peu de mal à supporter nos amis italiens. Devinez ce qui est arrivé ! Je vois que vous avez compris : il y avait 350 italiens et 500 espagnols sur le bateau. Imaginez ce que ça a donné pour la finale de l’Euro ! Mais que font Costa et MSC ???? Et il y avait 25 français. Nous voilà donc partis à la recherche de l’ambassadrice internationale. Que nous n’avons pas trouvée, mais nous avons rencontré Jérémie le directeur culturel, un italo-belge. Cette petite réunion nous a permis de faire la connaissance de Jean-Pierre et Annie, un peu perdus parce que ne parlant pas l’anglais. Je leur ai expliqué ce que j’avais prévu de faire au cours des escales à la suite de mes recherches sur internet (merci les forums). Ils nous ont demandé s’ils pouvaient nous accompagner. Avec plaisir !

Après ça on a pris notre vitesse de croisière ponctuée, comme il se doit, par des visites régulières au buffet, au restaurant. Le train-train quotidien du croisiériste, quoi !!! On a visité le bateau, profité des transats.

Le soir c’était repas de gala, précédé du traditionnel pot du commandant.

Et après le repas, spectacle au théâtre par la troupe du bord : sympa sans plus.
Ouzbékistan, sur la Route de la Soie English translation pending
by Vazyvite · 2012-07-22 · 204 replies
Bonjour,

Cela faisait des années que c'était au programme et enfin nous allons en Ouzbékistan. 😎 Encore le genre de pays qui fait écarquiller les yeux quand tu annonces la nouvelle. - Euh, c'est où exactement ? - C'est pas en guerre en ce moment ?

La décision est prise assez tard et j'ai juste le temps d'avoir un vol encore acceptable. Donc, grande 1ère pour nous, on va faire le circuit avec un guide et chauffeur. Je détermine le circuit et ils se débrouillent pour broder autour. J'ai pas le temps de m'en occuper et on va tester le concept 😛

Programme : 1er Mai : Départ Paris à 21h00 et arrivée le lendemain à 6h30. 2 Mai : Tachkent avec quelques visites et avion le soir vers Ourgentch et Khiva 3 Mai : Khiva 4 Mai : Route infernale vers Boukhara. 😕 5 Mai : Boukhara 6 Mai : Boukhara 7 Mai : Route vers Samarcande + Régistan 8 Mai : Samarcande 9 Mai : Aller-Retour vers Chakhrisabz 10 Mai : Samarcande + train vers Tachkent 11 Mai : Tachkent + retour Paris

La Route de la Soie nous a toujours fait rêver et nous l'avons croisé à plusieurs reprises. En Chine, en Iran, à Istanbul ou Venise, cette voie commerçante a transporté tant de découvertes entre l'orient et l'occident comme le papier par exemple dont Samarcande sera l'un des principaux fabricants dans le monde musulman.

Vu le temps réduit, nous avons donc zappé la partie montagneuse ou la mer d'Aral. Nous ne ferons que les villes et c'est cette partie historique et architecturale qui nous intéresse. Bref, au niveau prix, etc .. je ne vais pas pouvoir donner d'informations sauf que c'est pas cher 😏 Souvent décriée, la nourriture a été une excellente surprise ! La formule accompagnée y est sans doute pour quelque chose avec le conseil des guides et le fait de manger dans des guesthouses, souvent isolées et pas fréquentées par des individuels. Ce sont des maisons dans des zones résidentielles qui accueillent les groupes et les guides avec des couples.



Nous avons mangé pas mal de soupes, des raviolis, pâtes etc ... Un petit arrière-goût d'huile de coton parfois mais c'était souvent bon et très bien présenté.

Ci-dessous du Lagman avec des pâtes

Du Chou farci 😛

Le Chivit-Oshi aux pâtes vertes :



Les gros raviolis, Manti :

Sinon, la spécialité la plus facile reste la brochette, le chackliyk ....

Ce qu'on va aussi découvrir, ce sont les dîners à la Vodka !

Ici ça se boit tout au long du repas ... comme de la bière ou du vin. Les uns n'empêchent pas les autres d'ailleurs ! Pour un pays soit-disant musulman, ça carbure sec. On trouve de la bière, du vin et des dizaines de marques de vodka.



La bouteille de 50 cl est entre 4.000 et 8.000 soums soit 1,5€ et 3€. La bière en 33 cl est à 2 ou 3.000 pour comparer 😮

Donc tu comprendras qu'il n'y a aucune contrainte pour les vêtements de ces dames non plus ! Vous pouvez mettre des jupes, des débardeurs ... tout passe. Même dans les mosquées. Les femmes ouzbek, jeunes ou + âgées, y vont à fond sur la couleur et les pailletes. Faut que ça brille et que ça pique les yeux !





Pour changer ses euros, pas de soucis. A l'hôtel ou dans les bazars, on obtient parfois 50% de plus que le cours officiel. Exemple : Cours est à 2.400 soums pour 1€ et tu as minimum 3.000 soums au bazar. C'est assez rare qu'on ait plus que le cours officiel. Par contre, le + gros billet est de 1.000 soums ce qui fait pas lourd. Donc quand tu changes 100€ tu récupéres minimum 300.000 soums et donc 3 liasses de 100 billets ! T'as toujours l'impression d'avoir dévalisé une banque et tu te retrouves parfois comme un couillon quand tu achètes quelque chose. Souvent t'es fier d'avoir une grosse liasse dans les poches, prêt à acheter la 1/2 du Monde, et au final, t'arrives même pas à te payer 2 cocas 😛 Donc toujours avoir des euros en poche et ne pas se laisser emporter par la tailles des liasses.
Avis sur circuit de 15 jours au Maroc English translation pending
by Riki56 · 2012-07-20 · 9 replies
Bonjour à tous.

Pour votre avis sur ce circuit, prévu en octobre prochain :

1. Atterrissage à Rabat à 19H45. Récupération de la voiture de location (genre Logan). Installation hôtel pour 1 nuit 2. Route Rabat à Fès (200 km, 2H30). Installation à hôtel pour 2 nuits. Visites. 3. Visite de Volubis puis de Meknès (200 km A/R). 4. Route de Fès à Midelt (200 km, 4H), via la forêt de cèdres à Azfrou. Installation hôtel pour 1 nuit. 5. Route de Midelt à Merzouga (265 km, 4H), avec arrêt à la palmeraie de Tafilalet. 1 nuit en bivouac. 6. Route de Merzouga à Tinegir (200 km, 3H). Installation hôtel pour 1 nuit. Gorges et palmeraie du Todra (30 km A/R). Balade à vélo. 7. Visite des gorges du Dadès (60 km jusqu’à Boulmane + 120 km A/R). Palmeraie de Skoura, puis Ouarzazate (120 km, 2H). Installation hôtel pour 3 nuits 8. Oasis de Fint (35 km A/R). Ouarzazate (Taourit, studios de cinéma). Village d’Aït Benhaddou (60 km A/R). 9. Vallée du Draa jusqu’à Tansikht (250 km A/R). 10. Route Ouarzazate à Marrakech (200 km, 4H). Installation à l’hôtel pour 2 ou 3 nuits. Visites. 11. Visite de Marrakech 12. Route Marrakech à Essaouira (175 km, 2H30). Installation à l’hôtel pour 2 ou 1 nuits. Visites. 13. Visite de Essaouira 14. Route Essaouira à El Jadida (265 km, 3H30). Installation à l’hôtel pour 1 nuit. Visites. Attention : fête de l’Aïd el Kébir (commerces fermés). 15. Route El Jadida à Rabat (190 km, 2H20), via Casablanca. Installation hôtel pour 1 nuit. Visites. 16. Visite de Rabat. Rendre la voiture de location. Décollage de Rabat à 15H30.

REMARQUES :

- On cherche un petit hôtel du côté de l’aéroport de Rabat, en dehors de la ville, pour partir le lendemain matin tôt et facilement vers Fès. En connaissez-vous un avec sdb privative à moins de 250 dh ? - Que voir à Midelt si on arrive tôt ? - Pour la vallée du Draa, on ne descend pas jusqu’à Zagora, car on fait déjà Merzouga. - Les jours sont répartis entre Marrakech et Essouira, selon que Marrakech nous plait, et s’il fait beau sur la côte pour pouvoir se baigner. - La nuit tombe vers 18H en octobre ? - Les temps de trajet sont corrects ? - Pour le jour 6, mieux de passer par Erfoud-Tinejad, ou par Alnif ? Les 2 routes semblent goudronnées entièrement. - Des propositions pour d'autres visites ?

Merci d'avance.
Air France: trepied photo en cabine? English translation pending
by Macaron95 · 2012-07-20 · 39 replies
Bonjour,

Je pars lundi en Premium Voyageur sur AF

et aurais une valise cabine ainsi qu'un sac à dos photo (je pars exprès en PV histoire d'avoir une plus grande tolérance en cabine sachant qu'en général, le sac à dos en plus du trolley, ça passe pas trop)

bref, sous le sac à dos, je peux attacher un trépied photo, par contre, ça fait bien 60-70cm et peux constituer une "arme" potentielle (mon appareil photo qui pèse à lui seul plus d'un kilo aussi si on y réfléchit bien)

avez vous déjà eu des soucis à passer les contrôles à l'aéroport avec un trépied en cabine ?

merci
Fermeture temporaire de la ligne de métro entre Delhi et son aéroport (réouverte en janvier 2013) English translation pending
by VoyageForum · 2012-07-18 · 24 replies
Suite à des problèmes techniques, la nouvelle ligne de métro qui relie l'aéroport de Delhi au centre-ville est fermée sans date prévue de réouverture. Lire la suite...
Venise - Thonon-les-Bains à vélo juin 2012 English translation pending
by Lucbertrand · 2012-07-16 · 4 replies
Encore un périple à vélo, avec l’habitude les voyages finissent par se ressembler, c’est tout du moins la première impression. On part, on pédale, tendu vers le but à atteindre, déjà rompu à la manœuvre par l’habitude de milliers de kilomètres parcourus à deux roues. Mais en fait, il n’en est rien, l’aventure est à chaque fois différente pour de multiples raisons. Je n’en citerai que quelques unes, des plus évidentes: la météorologie, variable majeure, déterminant le niveau de plaisir ou de souffrance, les compagnons qui sont différents d’une fois à l’autre d’où entente ou non, la forme physique du moment qui conditionne totalement l’expérience, les pays traversés qui par leur diversité impriment chacun une trace particulière sur le voyage.

Rentrant tout juste des Pyrénées où nous avons effectué une merveilleuse chevauchée à huit sur un certain nombre de cols mythiques comme le Tourmalet, l’Aubisque, l'Aspin, Marie Blanque et bien d’autres me voilà de retour à Lyon pour un bref repos de deux jours. Gérard me rejoint et nous préparons nos vélos pour un embarquement très matinal en direction de Venise, point de départ de ce nouveau circuit à deux roues à travers les montagnes alpines. Emballer son vélo, dans un carton aux dimensions réglementaires, semble au premier coup d’œil mission impossible. Mais pas de panique, une fois les roues démontées, la selle baissée, le guidon desserré, le porte-bagages avant retiré, car inutile cette fois en Europe, eh bien le miracle s’accomplit et tout rentre, et le carton se ferme sans difficulté. Il suffit de le renforcer avec la quantité de scotch de déménagement qui convient et le tour est joué. Mon nouveau camarade je l’ai connu via internet et le site voyage forum. En effet, lorsque j’ai décidé de me lancer dans cette traversée afin de terminer le parcours entrepris l’année précédente de Thonon à Nice, ma compagne outre le fait de me voir partir, appréhendait que je me lance seul dans l’aventure. J’ai donc mis une petite annonce sur ce fameux site de voyage, VF, et j’ai eu deux réponses. Le premier candidat ne convenait pas, car il s’agissait d’un cycliste avec vélo de course qui comptait parcourir cet itinéraire sans bagages en effectuant des étapes très longues. Je m’inscris dans une démarche de cyclotourisme, roulant assez lentement, avec sacoches relativement lourdes, ce qui procure une capacité d’autonomie permettant le camping et le bivouac. Cyclistes de route et cyclotouristes n’ont pas la même philosophie du voyage, d’où généralement difficulté d’harmonisation. Par contre mon deuxième contact, Gérard, s’inscrivait tout à fait dans l’esprit de l’errance à vélo en toute liberté. Après quelques échanges écrits puis téléphoniques, nous permettant d’envisager avec succès un voyage en commun, un rendez-vous physique est pris. Nous nous retrouvons un soir dans un restaurant du Jura et faisons plus ample connaissance. Tout se passe pour le mieux et nous voilà deux mois plus tard à boucler nos cartons en vue de prendre l’avion demain matin à 6 heures à l’aéroport de Saint-Exupéry à Lyon. Internet a révolutionné beaucoup de domaines de nos vies professionnelles, affectives et de loisir. En effet, pour des grandes balades de ce type à vélo, les candidats prêts à partir ne sont pas nombreux et de plus à une date donnée, cela devient la quadrature du cercle. Mais voilà, le petit message lancé dans le virtuel se concrétise par un compagnon en chair et en os avec lequel je vais vivre une magnifique aventure de 11 jours. N’oublions pas, qu’internet c’est aussi les amis fictifs que l’on a jamais vus et que l’on verra probablement jamais mais que l’on comptabilise dans une liste d’amis qui parfois est pléthorique ! Ne jugeons pas, le net, chacun en fait l’emploi qui lui convient, ou semble lui convenir, mais nous en sommes tous, ou presque, fortement tributaires. Nous n’échappons pas aux évolutions de notre monde ! 9 juin, 3h30 du matin, ça fait tôt ! Debout, on enfourne les cartons contenant nos vélos et nos bagages dans ma voiture, un vrai petit camion ! Mon neveu nous accompagne à l'aéroport afin de ramener le véhicule. Nous avons décidé de procéder de la sorte, afin de ne pas être prisonniers de réservation d’avion pour le retour. En effet, ce dernier se fera à vélo jusqu’à Thonon-les-Bains et de là nous rentrerons à Lyon par l’un des nombreux TER qui relient les deux villes. Les formalités d’embarquement vélos et sacoches sont effectuées sans difficulté, ce qui nous enlève un poids. Tous ceux qui ont voyagé en avion avec leur vélo connaissent les tracasseries de dernier moment, qui généralement ne manquent pas de faire monter le rythme cardiaque et demandent des réponses rapides et efficaces. Mais aujourd’hui, rien de tout cela et tranquillement nous rejoignons la zone de transit. Notre avion décolle avec une demi-heure de retard, mais fait surprenant sur un si petit trajet, il arrivera à remonter ce handicap et se posera à l’heure. Bien entendu, l’arrivée à l’aéroport de Venise est un spectacle à ne pas manquer. L’avion en approche survole la lagune et on cherche du regard cette ville incroyable, unique au monde construite réellement au beau milieu de l’eau. Tant que l’on ne l’a pas vue du ciel, on a du mal à imaginer cette cité au beau milieu de sa lagune, époustouflant ! Il y a six mois j’y ai séjourné quelques jours. Mon plus grand plaisir avait consisté à passer mes journées à bord des bateaux transports en commun, dénommés « vaporetto », à circuler d’île en île, ou le long des canaux de Venise à contempler les innombrables palais. Aujourd’hui alors que l’avion est en approche finale, je vois défiler le palais des Doges, la place Saint Marc, et en arrière fond je distingue l’île du Lido où nous avions passé quelques nuits dans un hôtel superbe, et incroyable mais vrai, aux prix doux ! Les roues touchent, le poser se fait sans heurt. Arrêtons de rêver de vaporetto, de palais des Doges et autres douceurs de ce lieu unique, car nous sommes là, paradoxalement, pour nous en éloigner le plus rapidement possible afin de rejoindre les montagnes et les nombreux cols qui s’égrènent le long des mille kilomètres qui nous séparent du lac Léman. Toujours une petite angoisse en récupérant les vélos, y-a-t-il de la casse ? Une détérioration devient rapidement un handicap nécessitant réparation, qu’il s’agisse d’un rayon cassé, d’un porte-bagages tordu, d’une poignée de frein déformée, sans parler du gros pépin, du cadre déformé car il a été percuté par un corps étranger de forte masse. Jean, mon mentor en cyclorando, m’a plusieurs fois relaté cet exemple de cadre définitivement tordu empêchant toute utilisation du vélo ! Nous récupérons nos cartons dans un lieu approprié aux bagages encombrants et nous installons dans un recoin calme de l’aéroport en vue de remonter nos vélos. A la première inspection des emballages tout semble normal, le remontage nous le confirmera. Gérard a vite fait de mettre sa monture en ordre de marche. En ce qui me concerne, ayant dû procéder à un démontage plus important, il me faut logiquement plus de temps afin d’être prêt. En finale, je dois batailler avec les patins de freins qui refusent de se mettre dans leur position avant démontage, un frottement important sur les jantes persistant. Donc, je commence à modifier les serrages des câbles, et après quelques ajustements, mon vélo est opérationnel. Il est 9h30. Nous voilà à l’air libre. Nous identifions rapidement la route à prendre, en direction de Trieste dans un premier temps. Le ciel semble clément bien que gris. Les prévisions météorologiques consultées la veille se présentaient sous de bons augures. Les premiers kilomètres sont parcourus le long d’un axe à forte densité. La chaussée n’est pas toujours très large, pas d’espace de protection pour les vélos. Heureusement, un léger vent favorable nous accompagne, ce qui nous permet de rouler à vive allure. Cependant les camions et les caravanes nous frôlent parfois dangereusement. Les propriétaires de ces dernières ne semblent pas toujours avoir le gabarit de leur maison sur roues dans l’œil. La voiture étant passée, l’engin tracté ne peut que passer lui aussi ! Gérard étant devant moi, je vois une voiture le doubler en dehors de toutes les règles de sécurité, et la caravane, au gabarit légèrement plus important, j’ai vraiment l’impression qu’elle va le renverser. Il s’en est fallu de quelques centimètres. Mon compagnon n’a pas vraiment réalisé, mais en ce qui me concerne mon rythme cardiaque a fait un bond. Pourvu que ce calvaire ne dure pas trop longtemps. De plus, pour ne rien arranger, le temps devient menaçant et une petite bruine intermittente s’invite. Durant les premiers kilomètres d’un voyage, où l‘on sait que l’on va affronter des difficultés conséquentes, se retrouver confronté à des conditions météorologiques et de circulation relativement hostiles, fait clairement prendre conscience des risques d’échec, au cas où la situation évoluerait défavorablement. Comme toujours à vélo on se sent très dépendant des intempéries, on prie pour que le mauvais temps et la pluie, voire la neige, ne s’acharnent pas trop sur nous. Dans ces moments de doute et de concentration pour combattre l’adversité, on se sent vivre et en communication avec les éléments et notre corps. Pour le moment le ciel se contente de rester menaçant et d’humidifier la route. Après trente kilomètres, nous atteignons la petite ville de San Dona de Piave, et comme par miracle la circulation devient bien moins dense, moins inquiétante. Nous faisons quelques courses dans un super marché, prenons du jambon cru, particulièrement savoureux pour un prix défiant toute concurrence. De vastes plaines s'étirent en direction du nord, et les premières silhouettes de relief se lèvent devant nous. N’oublions pas que nous sommes venus traverser les Alpes par une longue succession de cols, des fois que ces premières étendues plates nous le fassent oublier. Vers midi, la pluie s’intensifie, nous nous abritons dans une allée couverte au centre d’un village et tranquillement nous savourons notre sublime jambon italien. Un petit café juste à côté, nous y prenons notre premier expresso. Par chance les précipitations s’arrêtent et nous voilà de nouveau en route. La cadence est bonne. Une petite ville est atteinte, un passage à niveau est fermé. Des trombes d’eau, un véritable déluge s’abat sans prévenir. Vite, une fois encore un petit porche nous abrite. La barrière reste fermée, bien que le train soit passé, mais vu le temps nous ne sommes pas pressés de repartir. L’ondée, phénomène par définition éphémère, se calme, mais la barrière du passage à niveau ne se lève pas. Cela doit bien faire un quart d’heure que la route est coupée. Les gens semblent y être habitués car aucune voiture ne reste, les rares qui arrivent font immédiatement demi-tour. Bizarre, bizarre ! On décide de passer sous l’obstacle et de franchir les voies ferrées. Mais à ce moment le chemin se libère et nous n’aurons pas à commettre cette infraction, qui est à la source de nombreux accidents mortels de par le monde. Nous reprenons notre itinéraire le long d’une vallée qui longe les montagnes. La nature très verte est la preuve des journées pluvieuses qui viennent de s’écouler. En début d’après-midi, les nuages se déchirent et le soleil fait de belles apparitions, rien de tel pour nous donner un moral d’acier. Vers 18 heures après 113 kilomètres, certes avec très peu de côtes nous arrivons dans la charmante ville de Maniago. Sur la place centrale de belle taille, une jolie auberge « Albergo Montenegro » nous offrira le gîte et le couvert pour un prix comparable à ce que l’on trouve en France. Nous aurons droit à une magnifique platée de pâtes bien dans la tradition italienne. Nous nous régalons. La serveuse est fort sympathique et nous parle de son pays la Roumanie. Pour une première journée nous sommes satisfaits, car levés depuis 3 heures du matin, après un trajet en avion, nous nous attendions à une petite forme. Eh bien ! Rien du tout ce fut la grande forme.

Deuxième jour 76 km Maniago Sauris de Sopra 1500 m de dénivelé Le temps en ce début de matinée semble correct mais les prévisions sont pessimistes et les dernières pluies datent de peu de temps, le sol étant détrempé. Nous allons attaquer notre premier col « Passo Rest ». Il n’est pas très élevé, 1052 mètres mais nous partons de 300 mètres et la route est vallonnée avant d’arriver au pied de l’obstacle. La circulation a complètement disparu et ce début de deuxième étape est particulièrement agréable, en direction d’une montagne qui se fait de plus en plus présente. Ce col est magnifique, la route est étroite et s’élève à travers une forêt dense et profonde, dominée de grandes falaises. La pente est raide, je me traîne à cinq à l’heure, Gérard plus rapide me distance sans attendre et je le vois disparaître, comme ce sera généralement le cas à chaque longue côte de notre périple. Autant je roule bien sur le plat, autant dès que des pentes se présentent, j’ai l’impression d’être cloué sur place. Cela est sans doute dû à ma quasi absence d’entraînement au cours de l’année. En effet, je n’arrive pas à me motiver pour des sorties à vélo de la journée. Il me faut absolument cette notion d’errance sans savoir où je vais dormir le soir pour que ce sport revête de l’intérêt. Mais bien que je monte à faible vitesse, je suis en mesure de tenir des heures, donc armé de patience je m’attaque à ce premier col d’une longue série. Une succession de virages en épingle à cheveux escalade une pente raide. Le ciel s’assombrit, la pluie commence à tomber et quelques kilomètres avant le col, des trombes s’abattent et ne semblent pas vouloir cesser. Je passe le point le plus haut complètement trempé. Aucun abri en vue, Gérard a donc, de toute évidence, décidé de continuer. Je me lance dans la descente. Rapidement je suis transi, les freins n’ont pratiquement plus aucune efficacité. D’après la carte la descente s’étire sur une dizaine de kilomètres jusqu’à la prochaine ville. Je rêve de trouver un bar où m’abriter de ce froid qui me transperce. Le nez sur la route, le visage baissé au maximum pour éviter les piqures des gouttes énormes qui me cinglent la peau, mon champ de vision est réduit au minimum dans cette ambiance brouillardeuse et hostile. Un virage, une voix m’interpelle, je lève la tête. J’aperçois un terre-plein, sur lequel un panneau supportant une carte de la région, le tout surmonté par un minuscule haut-vent de trente centimètres. Gérard s’est littéralement collé contre la carte et essaie de se protéger des intempéries. Il me propose de le rejoindre et d’en faire de même de l’autre côté. Nous nous retrouvons donc collés chacun d’un côté d’un grand panneau de bois, cherchant un abri incertain sous nos avant-toits de faible dimension. Le lieu n’est pas idéal pour le repas de midi, tant pis. Nous nous passons la nourriture de la main à la main sans nous voir chacun caché de son côté. Dans ces moments on ne peut s’empêcher d’imaginer ce qui se passerait si le col au lieu de culminer à 1052 mètres, dépassait les 2500. Je préfère prendre ce gros mauvais temps maintenant que plus tard. Mais l’un n’excluant pas l’autre, il ne nous reste qu’à souhaiter avoir de la chance lors des grandes montées à venir. Le temps de manger notre charcuterie italienne, en évitant les gouttières qui nous dégoulinent sur la tête et les épaules, la pluie faiblit. On reprend notre chemin dans des conditions plus favorables. Mais la descente s’arrête vite et nous voilà dans des côtes sévères, étonnant pour une descente de col. Mais le soleil pointe à travers de gros nuages et une atmosphère chaude nous enveloppe. Que cela est bon, lorsqu’on est trempé et que l’on grelotte. En levant les yeux, on réalise que de toute évidence cette accalmie ne sera pas de longue durée, vu la couleur du ciel en général. Enfin, nous plongeons vers la vallée et rejoignons la ville d’Ampezzo. Ce nom chantant nous avertit que nous rentrons dans ce fabuleux massif des Dolomites, qui recèle nombre de montagnes connues universellement dans le monde de l’escalade : Tre Cime, Marmolada, Civetta, Catinaccio, Tofana di Rozes et bien d’autres. Que de souvenirs d’ascensions époustouflantes me reviennent en mémoire. Je pense entre autre à la voie Cassin à la Cima ovest di Lavaredo toute en surplomb, ou au Spigolo Gialo doigt de 300 ou 400 mètres qui défie presque la gravité. Mais pour pouvoir profiter des panoramas grandioses qui nous attendent, le beau temps serait indispensable. Hélas, ce ne sera pas le cas, car les deux jours à venir vont être les plus éprouvants de notre traversée lors du passage de cols à plus de 2000 mètres. D’Ampezzo après avoir bu un capuccino, nous attaquons la longue pente qui conduit au Passo d. Mauria, quelques 800 mètres plus haut. Le temps n’est pas beau, mais que la montagne est impressionnante lorsque les nuages et les grandes parois s’associent pour la beauté de la nature. Quelques tunnels, malgré mes appréhensions, ils sont les bienvenus, car il n’y pleut pas et de plus l’éclairage est important, ce qui limite le danger. Au village de Sauris de Sopra la fatigue commence à se faire sentir et il ne faut pas s’attendre à rencontrer d’hébergement en direction du col. Une auberge agréable tenue par un Français nous offre un confort appréciable à un prix correct. Seul petit inconvénient, il n’y a pas de chauffage, donc pas question de faire sécher nos affaires. En ce qui me concerne j’ai des rechanges, bien isolées dans des sacs de congélation, mais il est toujours agréable de reprendre la route au matin avec l’ensemble de ses habits secs. En effet, des vêtements restant mouillés plusieurs jours finissent par moisir. Dans ce village on est en pays germanique. Tout y fait penser, l’architecture, la représentation des légendes germaniques lutins, gnomes et autre Nibelungen. Et pour renforcer cette impression, la plupart des gens parlent allemand ou un dialecte approchant. Donc aucun problème de communication. Il y a une dizaine d’années j’avais de bonnes bases en italien, mais le manque depratique me rend toute conversation dans cette langue très difficile. Je me suis aperçu que souvent les Italiens parlent français ou anglais, et dans cette région l’allemand, donc tous les problèmes de compréhension sont aplanis. De plus, lorsque j’essaie de leur parler italien, très vite je m’exprime en espagnol et ils comprennent toujours ! Mais je mets un point d’honneur à utiliser les formules de politesse italiennes, même si plus souvent que je ne le voudrais cela dérape vers des ‘por favor’ ou autre gracias !

Troisième jour Sauris de Sopra au Passo Falzarego 87 km 1600m de dénivelé Ce matin après un petit déjeuner sympathique en présence de l’hôtelier et son épouse, nous reprenons notre traversée dans une ambiance blafarde et brouillardeuse qui ne n’est pas de très bon augure. En effet, quelques kilomètres plus loin, la pluie se met de la partie et elle nous gratifiera de sa présence généreuse toute la journée. Le premier col, Passo d. Mauria (1298 m) est atteint. Nous ne traînons pas, les nuages accrochent tous les reliefs. Heureusement qu’il ne fait pas trop froid, car c’est la neige que nous pourrions avoir. Vu les conditions météorologiques exécrables, il est impératif de modifier notre itinéraire, optant pour la route passant le plus bas. Bien évidemment il s’agit d’une route à grande circulation qui va nous conduire à Cortina d’Ampezzo. La ronde des camions commence. En temps normal ce n’est pas très plaisant d’être frôlé par ces monstres hurlants, mais sous la pluie cela devient un véritable calvaire. Une côte raide sur une quatre voies, je reste cloué, Gérard disparait. La route s’engouffre dans un tunnel étroit au trafic intense, l’horreur. Sur plus d’un kilomètre je vais vraiment avoir peur, le vélo n’a absolument pas sa place dans ces antres de Lucifer. Sitôt sorti, je constate qu’un second se présente, heureusement plus court. Un embranchement à droite, direction de Cortina, le trafic se réduit, le gros du flot descendant vers Belluno. Au passage d’un village Gérard m’appelle, il a repéré la piste cyclable que l’hôtelier lui a indiquée, et qui doit nous conduire jusqu’à Cortina. Je n’avais rien vu et sans son intervention j’aurais continué sans jamais voir cette vélo-route qui restera un peu au-dessus de l’itinéraire automobile. Ne plus devoir être soumis au stress de la circulation est psychiquement reposant ; cependant la pluie est toujours très présente. Les sommets sont accrochés et les beaux pics de calcaire qui s’élancent dans le ciel restent désespérément cachés. Cette piste cyclable emprunte une ancienne voie ferrée datant du début du XX siècle. Nous passons de charmants tunnels aux petites dimensions. On pourrait se croire sur une voie ferrée pour train miniature. Nous profitons de l’un de ses tunnels pour effectuer notre pause casse-croûte bien à l’abri de la pluie. Depuis trois jours elle nous accompagne, nous commençons à nous poser des questions. Le moral reste bon, car malgré les conditions hostiles nous avançons. Sur cette piste de nombreux vélos de location circulent, la pluie ne rebute pas les amateurs. Cela me rappelle les Allemands sur le bord du Danube, que rien n’arrête. Un léger répit dans les précipitations nous permet de reprendre goût à l’effort du pédalage. Cortina d’Ampezzo est atteinte. Quel dommage que la vue soit si restreinte. Les journées sont logues en juin et il n’est pas très tard. Nous faisons une halte réparatrice dans un bar au pied du col de Fazarego, qui culmine quelques 900 mètres plus haut. Plus rien ne semble nous arrêter. Nous sommes trempés mais nous avançons. Vers les 2000 mètres d’altitude le froid devient plus vif et la pluie redouble d’intensité, comme pour nous empêcher d’atteindre ce col à 2117 mètres. Malgré les éléments adverses, nous y arrivons. Nous trouvons refuge dans une petite chapelle aux quatre vents, juste le temps de retirer nos vêtements trempés avant d’entamer la descente. Les nuages se déchirent et quelques grandes parois verticales se laissent admirer. Les Dolomites, paysage montagnard unique ! Nous faisons quelques kilomètres et sur le bord de la route un hôtel au look de château de la Belle au Bois Dormant nous invite à l’arrêt. Encore une journée riche en efforts et coups de pluie.

Quatrième jour Passo Falzarego à Castelrotto 63km 1100 m de dénivelé Ce matin les conditions météo sont déplorables et les prévisions détestables. Il tombe des cordes. Avec une certaine impatience, nous attendons dans le garage de l’hôtel, prêts à démarrer, en regardant rebondir la pluie sur la route. Elle est si intense, que sur le goudron une pellicule d’eau ruisselle en vagues plus ou moins épaisses. Nous n’allons pas partir sous ce déluge, nous sommes indécis, mais l’immobilité n’est jamais très bonne pour le moral. Après une dizaine de minutes d’attente, nous décidons de nous lancer et de parcourir la distance que l’on pourra. C’est la première fois que je démarre sous des trombes. Nous commençons à vraiment nous interroger. Cela fait déjà une belle distance dans ces conditions difficiles. Serions-nous lancés dans la première traversée des Alpes à vélo en intégrale par mauvais temps ? En cinq minutes je suis trempé. Une fois que c’est fait, on ne craint plus de l’être. Mais la déperdition de chaleur, poursuit son action sur l’organisme. A froid en descente cela ne traîne pas pour se mettre à grelotter. La couche nuageuse est si épaisse qu’on ressent une impression de nuit tombant. Cependant, il faut bien reconnaître que dans ces conditions la nature est de toute beauté. De grands bancs de brumes traînent le long des pentes abruptes de la vallée. Le vert des prés et des sapins prend une teinte sombre, presque épaisse, qui tranche sur le blanc cotonneux des bancs de brume. Les intempéries donnent toujours un air mystérieux à la montagne. Nous atteignons le village de Pieve de Livinallongo, qui se situe au pied du col à venir, le Passo Campolongo, qui culmine à 1875 mètres. Le dénivelé n’est pas très important de l’ordre de 400 mètres. Une fois de plus la montée se fera sous une pluie battante. En côte même trempé on se réchauffe en appuyant sur les pédales, mais dans la descente à venir, je sais d’expérience qu’une fois de plus le froid va sévir. Comme prévu, c’est transi que j’atteins le village de Corvara. Autant une belle descente à vélo par temps sec procure un immense plaisir, autant le même exercice sous une pluie glacée est un véritable calvaire sous les aiguilles des gouttes et les morsures du froid, sans oublier les freins qui ne répondent quasiment plus sur un vélo chargé. Mais voilà cela fait partie des plaisirs de ce mode de voyage, où les caprices de la Terre revêtent toute leur signification. Se soumettre aux aléas du temps est un luxe, auquel on est de plus en plus réticent à s’exposer, recherche inconditionnelle du confort oblige. Il faut rester philosophe malgré les conditions adverses. Une fois au bas du col, je n’arrive plus à réprimer les tremblements de mon corps, Gérard a l’air en meilleur état. Ses habits semblent plus efficaces que les miens. J’opterais pour me lancer directement dans l’ascension du col suivant le Passo Gardena, à 2121 mètres, de peur de n’avoir pas le courage de repartir après une halte. Mais Gérard s’y refuse, nous nous abritons dans un café. Cette halte est en fait la bienvenue, cela me permet de me réchauffer. Une heure plus tard nous reprenons la route en direction du Passo Gardena. Nous sommes au cœur du massif des Dolomites. Une multitude de grandes parois nous cerne de tous côtés. Les une après les autres, elles se dévoilent par intermittence parmi les brumes, tels d’immenses spectres aux dimensions gigantesques. Je reconnais des montagnes que j’ai gravies il y plus de trente ans. Malgré les années ces souvenirs forts sont toujours très présents dans ma mémoire. Une accalmie rend une partie de cette montée agréable, le soleil pointe par moments quelques rayons timides. Le paysage est grandiose. Mais hélas, l’embellie sera de courte durée et c’est sous de véritables bourrasques que j’atteins le col. Tout autour, ce ne sont que gigantesques masses rocheuses fantomatiques qui jouent à cache-cache avec les nuées poussées par le vent. Malgré l’inconfort de la situation je ne puis m’empêcher de marquer l’arrêt afin de m’imprégner de ces panoramas dantesques, et de les immortaliser par quelques photos. Gérard m’attend un peu plus bas, vaguement abrité. Nous ne traînons pas et entamons la descente vers la belle vallée du val Gardena. Les freins à disques de mon compagnon manifestent de sérieux signes de fin de vie. Il n’est pas content, car ils avaient été contrôlés avant le départ de cette balade que l’on imaginait très exigeante pour les mâchoires de freins. Mais la chance nous sourit à Santa Cristina, un préparateur va lui changer les pièces défectueuses. Nous voilà repartis dans une longue descente.L’altitude diminuant, la température augmente et le froid devient plus supportable. Mes tremblements incoercibles s’arrêtent d’eux-mêmes et je me sens beaucoup mieux. La crispation, contre laquelle je lutte accroché à mon guidon, disparait elle aussi. Arrivés à Ortisei ou St Ulrich nous prenons une petite route à gauche en direction de Castelrotto ou Kästelruth. Dans ces régions tous les lieux ont leur dénomination italienne et germanique. Pour ajouter au très net caractère allemand, les constructions sont vraiment de tradition germanique ou autrichienne, grands bâtiments peints de couleurs claires, avec de magnifiques fresques. Cette petite route que nous amorçons, nous surprend d’entrée de jeu par sa raideur. Certains passages dépassent allégrement les 15%. Après une journée déjà éprouvante, c’est le coup de grâce. Nous constatons que nous n’avons pas mangé à midi et il est 17 heures. En pleine côte un arrêt s’impose car l’hypoglycémie guette. Après nous être sustentés les forces reviennent et nous atteignons notre troisième col de la journée, le Passo Pinei à 1437 mètres. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner vers le magnifique village de Castelrotto alors qu’en cette fin d’après-midi le calme météorologique est revenu et que le soleil fait de grandes apparitions qui nous apportent chaleur et route sèche. Ce petit village est adorable, il me fait penser en miniature à la ville de Königsberg au bord du Danube. Partout ce ne sont que splendides maisons aux décorations aux couleurs vives et de bon goût, remarquablement entretenues. Notre hôtel est une merveille, l’accueil y est de premier ordre. L’endroit est touristique. Un groupe d’Américains se fait particulièrement remarquer par leur accent auquel j’ai du mal à m’habituer. Je ne sais pas si cela est dû à notre heure d’arrivée tardive, plus de 18 heures, mais j’ai droit à une superbe suite avec petit déjeuner gargantuesque pour la modique somme de 44 euros. Nous partons nous promener à travers les ruelles et les petites places de ce village de contes de fées. Le temps semble vouloir évoluer enfin vers le beau. Mieux vaut tard que jamais. Nous n’aurons pas vu grand chose des Dolomites que nous quitterons définitivement demain matin. Cela nous donnera un motif pour y revenir. D’ailleurs il n’est pas impossible que nous revenions pour un tour beaucoup plus approfondi de cette région par la multitude de ses cols haut perchés.

Cinquième jour Castelrotto à Prato allo Stelvio 113 km 600 m de dénivelé Après un magnifique petit déjeuner au cours duquel j’engloutis pain, croissants, fromages frais dur et blanc, œufs à la coque, jambon, saucisson, et autres gâteaux couverts de confiture et de beurre, le tout noyé dans un déluge de jus d’orange de café et de thé, je me sens d’attaque pour une nouvelle journée, prêt à affronter sans mollir les imprévus de la route. Nous en avons perdu l’habitude mais le soleil a repris possession du ciel. Nous effectuons nos derniers tours de roue dans les Dolomites, avant de plonger vers la ville de Bolzano. Nous quittons définitivement le Haut Adige. J’ai du mal à pédaler, la tête levée, le regard scrutant à la recherche d’itinéraires d’escalade au milieu de ces immenses à-pics qui nous dominent. Je me projette déjà dans mes prochains desseins, une semaine d’escalade à mon retour de ce périple. Mais une chose après l’autre ! Carpe diem, oui profitons de l’instant présent. Après quelques petites côtes en début de parcours, juste pour nous échauffer, une magnifique route sinueuse en encorbellement dans une falaise très raide nous conduit par une superbe descente jusqu’à l’entrée de Bolzano. Par moments, quelques centaines de mètres plus bas nous pouvons discerner une véritable procession de camions à touche-touche sur la grande route de fond de vallée, que nous allons nécessairement rejoindre. Cela ne manque pas de nous inquiéter. Va-t-on devoir emprunter une route très passante sur une longue distance, au milieu du bruit et de la pollution ? Eh bien non ! Avec joie nous allons découvrir au peu avant la grande ville de Bolzano une magnifique piste cyclable qui va nous conduire une centaine de kilomètres plus loin au pied de ce col mythique, le Stlevio, qui avec ses 2758 mètres est un concurrent sérieux à l’Iseran pour le titre de plus haut col d’Europe. Certains connaisseurs pourraient me rétorquer, que le plus haut c’est Restefond la Bonette. Eh bien pas exact ! La route de Restefond la Bonette, qui fait le tour d’un pic, est la plus haute d’Europe, mais le col de la Bonette qui donne accès aux deux versants de cette montagne culmine juste au-dessus de 2700mètres. Nous voilà sur cette piste cyclable incroyable, qui bien séparée du trafic important de cette vallée passante, nous fait franchir routes et autoroute par des ouvrages successifs, en longeant une rivière au courant rapide, qui donne l’occasion de très jolis coup d’œil. La traversée de Bolzano est un peu brouillonne, bien que constamment sur piste cyclable. A plusieurs reprises nous demandons notre chemin au croisement de plusieurs pistes, fréquentées par de nombreux cyclistes. Si certains voient que nous sommes français et nous répondent dans notre langue, la majorité semble préférer l’allemand à l’italien. Une fois sortis de la ville, nous remontons à vive allure en direction de Merano. Les cols des derniers jours nous ont donné une belle forme et nous pédalons de bon cœur sur cette vélo route presque plate, du moins pour le moment. Une heure et quelques minutes nous suffisent pour atteindre la ville de Merano à une trentaine de kilomètres au nord de Bolzano. Nombreux sont les cyclistes que nous croisons et c’est la première fois que je vois une telle concentration de voyageurs avec sacoches. Sont-ils tous sur un même itinéraire, ou cette piste est-elle le passage commun d’une multitude d’itinéraires ? Je ne pense pas que toutes ces personnes soient lancées dans la traversée des Alpes en sens inverse du nôtre. Alors que nous avions des appréhensions concernant cette étape de liaison en fond de vallée, nous effectuons un trajet superbe, bien conçu pour le vélo. À partir de Merano, de temps en temps quelques petits raidillons nous font prendre par paliers les 600 mètres de dénivelé qui séparent Bolzano de notre point d’arrivée au pied du Stelvio. Nous rencontrons un Allemand lancé dans une traversée de longuehaleine du sud de l’Italie jusqu’en Hollande. Nous faisons quelques kilomètres en sa compagnie, jusqu’à Prato, terme de notre étape du jour. Lui est un pur, il va camper, nous un peu plus embourgeoisés nous optons pour l’hôtel, avec comme alibi, l’étape difficile et mythique du Stelvio programmée le lendemain.

Sixième jour Prato allo Stelvio à Valdidentro 58 km 2300 m de dénivelé Ce matin encore le temps est au beau fixe. Hier matin nous avions eu l’information, que le col du Stelvio était fermé à la circulation du fait des très mauvaises conditions météorologiques de cette dernière semaine. Mais notre moral était gonflé à bloc, et devoir pousser ou porter nos vélos quelques centaines de mètres dans la neige, ne représentait pas à nos yeux une raison pour renoncer. Mais bonne nouvelle, ce matin le col est de nouveau ouvert. La montée se déroule le long de 25 kilomètres et quelques 1800 mètres de dénivelé. Nous attaquons alors qu’il fait encore frais. Le premier tiers suit un fond de vallée au milieu d’une forêt. Nous apercevons les hauts sommets qui nous dominent, la perspective plongeante ne nous permettant pas de saisir toute l’ampleur de ces vastes domaines glaciaires. La circulation de motos et de voitures de sport des plus luxueuses est intense. Par moments, on se croirait vraiment au milieu d’une compétition tellement les machines surpuissantes en pleine action sont présentes en grand nombre. Quelques cyclistes avec vélo de route nous doublent. Nous rejoignons un cyclotouriste tchèque qui effectue la dernière étape de son voyage au départ de son pays. Devant nous un immense pan de montagne apparait en bout de vallée, une incroyable succession d’épingles à cheveux en zèbre toute la pente. C’est bien par là que nous allons monter ? Pas de doute ! Virage après virage le champ de vision s’élargit, de vastes zones enneigées striées de grandes crevasses et bornées d’immenses séracs se dévoilent au fur et à mesure. Le spectacle est si captivant que je ne vois pas les kilomètres défiler, le regard perdu un peu partout là-haut. Je dépasse une cycliste allemande de Cologne, très sympathique. Nous échangeons quelques mots, lorsque les vrombissements des motos nous laissent quelques instants de répit. Je n’ai jamais vu un tel trafic de « gros cubes » de tous genres, Harley et autres customs, grandes routières, sportives, roadsters … Cette montée est un vrai régal et une pensée très machiste me fait rire. Un très bon camarade m’avait dit un jour, je te propose de créer un club : le MMPG. De quoi s’agit-il ? Sigle très explicite pour : Montagne, Moto, Pinard, Gonzesse !! Pas très futé, j’en conviens ! Mais dans cette montée trois des éléments, avec ma charmante cycliste de Cologne, sont réunis. Mais il est vrai que le quatrième, le Pinard, ne serait peut-être pas le bien venu dans cette rampe de longue haleine ! Les virages et enparticulier ceux que je viens de franchir accaparent de nouveau mon esprit. La perspective en contrebas est franchement époustouflante. Par endroits, on ne voit que superposition de tronçons de route parallèles. Une route comme celle-là, je n’en avais jamais imaginé. Dans les quelques derniers kilomètres, la neige est présente sur le bord de la route. Des inscriptions au sol, 1000, puis 500, puis 200 et enfin 100. Ça y est, le sommet arrive. Incroyable, une foule immense, principalement des motards. Cela me replonge une quarantaine d’années dans le passé, à l’époque des grands concentrations, en particulier je pense à celle dénommée le Chamois qui se déroulait vers le 14 juillet à Val d’Isère. Il fait bon, nous savourons notre plaisir au point culminant de notre traversée. Tout bon moment n’ayant pas vocation d’éternité, nous entreprenons la descente sur le versant opposé avec l’intention de profiter de l’occasion afin de se faire un gros plaisir à fond de train. Je ne serai pas déçu. La couche de neige est plus importante de ce côté de la montagne que de celui de la montée, sans doute question d’orientation et de pente. Les vélos de course et les motos sont nombreux. L’état de la route permet de belles prises de vitesse, je frôle fréquemment les 70 à l’heure. Vers le milieu de la descente, un groupe d’une dizaine de cyclistes se trouve à une centaine de mètres devant moi. Un groupe de 8 motos me double et les rattrape. Le revêtement devenant de moindre qualité, les pneus de course demandent des précautions, les cyclistes freinent, les deux groupes de vélos et motos se mélangent. Mes pneus schwalbe extrême, beaucoup plus robustes, ne nécessitent pas tant de précautions. J’appuie à fond sur les pédales, grand développement. À gauche de la chaussée un espace reste libre, je m’y engouffre, compteur presque à 70. Quelques dizaines de mètres plus loin, une suite de courbes pas très prononcées, ça doit passer sans freiner, mais impérativement les doubler tous, vélos et motos, avant la première courbe. Une moto fait mine de déboîter, mais elle s’abstient, m’a-telle vu dans son rétro ? Ça y est, je suis devant. Pas un coup de frein, j’enchaîne les courbes. Derrière j’entends hurler les moteurs de motos. Quel bordel ça doit être ? Pas le temps de me retourner, juste regarder la route un peu cahoteuse et négocier au mieux les virages. Le vrombissement me rejoint. Grand courbe à droite, je suis au milieu des motos. L’une d’entre elles, exactement à ma hauteur sur l’extérieur, prend la courbe à ma vitesse. On a la même inclinaison. Grosse jouissance. Le passager hilare, me regarde le pouce en l’air. Pas le temps de répondre, gaffe, je n’ai pas des freins de moto, ne pas en percuter une. Suit un virage à gauche, je me retrouve en extérieur entre la rambarde de sécurité et la moto. Cette dernière se laisse quelques instants embarquer. Aïe, je vois mon espace vital virer au néant ! Le pilote réagit et penche brutalement à gauche, ce qui me libère un passage. Suivent deux épingles à cheveux. Je coupe dans la première, tandis que les motos élargissent le virage. La seconde on la passe de façon un peu brouillonne des motos un peu partout. Eh voilà, ça va être fini pour moi, une grande ligne droite suit. Les monstres vont me foudroyer sur place. Mais non, gentiment ils se rangent tous en bordure de route pour se regrouper. Je les double et à mon tour quelques centaines de mètres plus loin je m’arrête afin d’attendre Gérard. Dans un premier temps les motos passent à faible vitesse et me font de petits signes amicaux auxquels je réponds avec le sourire. Ensuite arrive Gérard, qui me dit « tu as loupé l’embranchement que nous devons prendre en direction du Passo Foscagno ». Tout accaparé de joie au milieu de ma horde sauvage, je n’avais même pas vu qu’il y avait un croisement ! Tout plaisir a son prix, en l’occurrence il s’agira d’un kilomètre de remontée en plus. D’un coup la fatigue me tombe dessus. Il fait très chaud et on vient de monter le Stelvio à bon train, et de plus de le descendre comme des furieux ! De plus à part quelques barres de mars et autre pâte d’amande, nous n’avons rien à manger. Après quelques kilomètres de montée, sur la gauche un village est indiqué. Il y a un restaurant. Mais il faut descendre une belle côte, ce qui impliquera logiquement de la remonter. Tant pis, on y va. Le restaurant est fermé, ainsi que l’épicerie se situant à côté. Nous nous contentons de nos quelques sucreries. Cependant une fontaine nous permet de nous ravitailler en eau fraîche. Après une halte salvatrice, nous repartons dans une pente raide sous un soleil de plomb pour une dizaine de kilomètres. Tout ce que nous ferons aujourd’hui nous n’aurons pas à le faire demain. Même si ce raisonnement a quelques raisons de nous motiver, au village de Valdidentro nous nous arrêtons dans une auberge à l’aspect patibulaire, mais qui se révélera très bonne et pas chère.

Septième jour Valdidentro Chiavenna 119 km 2000 m de dénivelé Ce matin le temps est encore une fois magnifique. Nous démarrons directement en côte. Je ressens la fatigue des jours précédents et cette première montée de près de 800 mètres pour 15 kilomètres, je la trouve longue. De plus le trafic de camions est relativement intense, ce qui n’est jamais agréable. Le panorama par contre, se révèle magnifique, en particulier vers la Cima de Piazzi qui nous domine du haut de ses 3439 mètres, et qui étale ses grandes masses glacières au soleil éclatant. Le col de Foscagno est enfin atteint après une longue rampe finale. Il culmine tout de même à2291mètres. De là, nous apercevons le suivant à quelques kilomètres, le Passo Eira qui s’élève à 2208 mètres. Après une belle descente et une courte remontée de quelques deux cents mètres, mais forts pentus, nous empochons notre deuxième col de la journée. Une belle descente nous conduit dans le village de Livigno, à la configuration étrange, tout en longueur. Un peu au-dessus nous effectuons un agréable pique-nique dans l’herbe, au milieu des vaches. La montagne par beau temps, on l’apprécie franchement après quatre jours de pluie. Nous voilà partis pour la troisième ascension de la journée. Il s’agit de rejoindre la Forcala di Livigno, située à 14 kilomètres du village et 500 mètres plus haut à 2315 mètres. Le vent nous est défavorable, ce qui rend la montée d’autant plus difficile. Une immense vallée se présente devant nous. On peut voir pratiquement le col à une dizaine de kilomètres, ce qui donne une idée claire de la vitesse de fourmi à laquelle nous montons. Le vélo tourisme est avant tout une école de patience. Ne pas chercher à se presser, en profiter pour regarder ce qui nous entoure et s’imprégner de cette nature que nous traversons à la force de nos cuisses. Je suis toujours étonné de constater, qu’au cours de ces longs voyages, le long de côtes infinies, alors que l’on en bave du matin au soir, sous le joug du froid ou de la chaleur, du trafic, du vent, de la fatigue et de la soif, les journées passent à une vitesse affolante. Je ne suis jamais blasé de ces périples de forçats, toujours curieux de découvrir ce qui se cache derrière le prochain virage, ou la prochaine montagne. L’immense rampe finale me rappelle le col de la Colombière dont nous ne voyions pas la fin avec Evelyne, lors de notre parcours de la Route des Grandes Alpes de Thonon-les-Bains à Nice, l’année dernière. Enfin le col est atteint. La vue y est magnifique sur le massif de la Bernina, l’un des sommets de plus de 4000 mètres des Alpes. D’ailleurs le col du même nom sera le quatrième de la journée avant de plonger sur Saint Moritz et la Suisse aux prix prohibitifs. Nous passons la frontière italienne sans contrôle et plongeons dans un vallon de toute beauté, aux flancs arides aux grandes pentes minérales, où la végétation est totalement absente. Quatre kilomètre d’une superbe descente, puis le poste frontière suisse, lui aussi non gardé, et en quatre kilomètres d’une route acrobatique nous rejoignons le Passo Bernina à 2330 mètres d’altitude. Les montagnes qui nous entourent nous écrasent du haut de leurs quatre mille mètres. Une longue descente nous conduit à Saint Moritz. Nous dépassons la ville dans l’espoir de trouver un logement à prix acceptable. La moindre chambre d’hôtel est à deux cents euros, et encore après remise. On nous propose une chambre chez l’habitant pour cent soixante euros avec WC sur le palier. J’ai vraiment l’impression qu’on nous prend pour des pigeons. La Suisse ce n’est pas la même Europe que la nôtre, celle qui est en faillite. Après hésitation, sur le fait de faire demi-tour et retourner dans un camping, je propose à Gérard de tenter de rejoindre la ville italienne de Chiavenna qui est à 40 kilomètres, alors qu’il est déjà six heures du soir. Mais la route devrait descendre pratiquement tout letemps de 1800 mètres à 333 mètres. Effectivement, après quelques kilomètres de plat à lutter contre un fort vent de face, nous abordons une immense descente, où nous voyons les épingles à cheveux s’empiler presque jusqu’à l’infini. Nous avons bon espoir de rejoindre Chiavenna en un peu plus d’une heure. Cette immense descente est un vrai plaisir, j’en profite pour doubler toute une file de voitures ralentie par un car qui négocient les virages difficiles à faible allure. Le dépassement du bus en coupant dans une épingle se fait rapidement. La route est toute à moi pour plusieurs kilomètres et je dépasse allégrement les 70km/h. Les cent kilomètres sont atteints, et c’est avec près de 120 au compteur que nous rentrons dans cette petite ville italienne perdue au milieu d’un océan de gigantesques montagnes, ce qui lui donne un charme saisissant. Les derniers kilomètres parcourus le long d’une étroite ruelle aux murs multi centenaires sont une pure merveille. On pourrait presque se croire dans une vallée reculée perdu quelque part au pied de l’Annapurna. Je ressens la même émotion devant ces terres qui s’envolent vers d’inaccessibles altitudes tout autour. Nous éprouvons quelques difficultés à trouver une place dans un hôtel à cette heure tardive de 19 heures. Finalement, tout s’arrange et pour un prix fort acceptable nous obtenons une chambre confortable, équipée d’un petit balcon, duquel la vue est magnifique sur les environs, en particulier sur la vieille église qui se situe juste en face. Nous partons dîner dans les rues étroites de la vieille ville, qui ont un charme fou. La soirée est très agréable, parmi des Italiens et Italiennes pleins de joie de vivre. Souvent, on m’a dit que les Italiens représentaient le peuple le plus joyeux de la terre, je le crois volontiers. Nous nous louons d’avoir osé faire ces quarante kilomètres et de nous être échappés de cette Suisse et de ses prix déments.

Huitième jour Chiavenna Bivouac 30km avant Lugano 100 km 2550 m de dénivelé L’étape du jour risque d’être difficile, voire la plus longue de notre périple en matière de dénivelé. Nous comptons passer deux cols, dans un premier temps le Passo Spluga (2113 m) et ses 1780 mètres de dénivelé et ensuite le Passo San Bernadino (2066m) avec 600 mètres de dénivelé. Cela signifie, que s’il n’y avait aucune descente au cours de la montée de ces deux cols nous serions déjà à 2400 mètres de dénivelé. Nous verrons bien. Nous décidons cependant de partir relativement tôt, vers les 8h15. D’entrée la pente est très soutenue, sans replat pour souffler. De plus à ces basses altitudes la température, dès le matin, est importante, et c’est dans une atmosphère étouffante que nous entamons notre longue étape. Comme toujours je me cale sur mon petit plateau à 22 dents et mon plus grand pignon et je mouline en attendant que les kilomètres défilent et l’altitude augmente. Après une dizaine de kilomètres nous faisons une halte dans un petit village et achetons les ingrédients pour notre repas de midi. Nous avons très nettement un faible pour la charcuterie italienne. Ma botte secrète une grosse bouteille de deux litres d’un « banga » bien sucré, qui me permettra de palier les coups de fringale, qui risquent de se manifester dans la journée, ici ou là. A la sortie du village, une grande descente vient casser le rythme. En effet, ce sera une centaine de mètres supplémentaires à ajouter à la longue liste de la journée. Nous abordons l’un des passages les plus extraordinaires de notre traversée. La route s’engage en lacets dans une véritable paroi. Une succession d’épingles serrées ponctuées de tunnels s’élève de façon vertigineuse. Malgré la raideur, l’enthousiasme est tel que je pédale sans aucune fatigue, trop impatient de découvrir le point de vue du prochain virage ou de la sortie du prochain tunnel. Les virages sont si serrés que cette portion de route est interdite à tous véhicule plus volumineux qu’une voiture. Les motos sont nombreuses à emprunter cet itinéraire qui monte dans le ciel. Après cette partie particulièrement spectaculaire, la route traverse de grandes prairies avant de rejoindre un vaste replat occupé par un lac. Vient en bouquet terminal un dernier raidillon qui conduit au col qui culmine à 2113. Bien que cette altitude ne soit pas très élevée, cette montée représente l’une des plus longues et des plus extraordinaires que j’ai accomplies. Bien installés, nous faisons notre pause casse-croûte en regardant les nombreux deux roues, à moteur ou non, qui passent. Nous reprenons notre route avec la ferme intention de passer le col suivant le Grand S. Bernardino. La descente que nous effectuons est très belle. La route une fois de plus offre des perspectives stupéfiantes sur ses séries de lacets. Une fois au pied, nous nous arrêtons prendre une consommation dans un café bien agréable. Pas de doute nous sommes bien revenus en Suisse, un capuccino et un coca pour la modique somme de 8,28 euros. Il faut dire que le franc suisse a quasiment la valeur de l’euro. Ne nous laissons pas polluer par des pensées négatives. Nous remontons une longue vallée par une piste cyclable bucolique à travers forêt, mais la pente par endroits demande de ne pas relâcher la pression sur les pédales ! Nous arrivons au pied du col. Un panneau annonce : 8 km et 450 m de dénivelé. Le tracé de la route est optimal pour les vélos. Une succession d’épingles entrecoupées de longues lignes droites à la pente modérée. Cela nous permet de prendre un bon rythme et de le maintenir sans avoir à développer des efforts surhumains. Les deux derniers kilomètres sont exposés à un vent défavorable. Cela nous ralentit à peine. L’arrivée au col est de toute beauté. Le soleil commence à baisser sur ce décor de grandes montagnes, ce qui donne des teintes douces qui tirent vers le rose. Un lac de belles dimensions occupe le replat au niveau du col. Des pêcheurs en barque rentrent, mais ils cachent bien leurs prises, donc le mystère restera sur le succès de leur pêche. Il est déjà tard. La carte indique un camping au village de San Bernardino. Ce dernier se trouve quelques kilomètres sous le col. Si nous devons camper, je préfère perdre de l’altitude et aller dormir beaucoup plus bas, ce qui devrait être plus confortable en matière de température. Toute envie de nous arrêter nous est immédiatement ôtée, lorsque nous voyons le camping en question. Entassement de maisonnettes aux teintes sombres, qui font plus penser à un camp au mieux de rétention qu’à un lieu de villégiature. Le suivant se situe à une trentaine de kilomètres dans le val Mesolcina à Roveredo. Cela ne devrait pas nous poser de problème de le rejoindre ce soir, car la route ne fait que descendre. Cependant, en ce dimanche soir nous n’avons rien à manger, et pas question de trouver une épicerie ouverte. Nous décidons de nous arrêter au premier restaurant rencontré, de commencer par nous sustenter, puis de rejoindre le camping. Dans un premier temps nous nous arrêtons dans un motel à l’aspect glauque. Ils ne font pas à manger le soir. Par curiosité nous leur demandons le prix d’une chambre à deux lits. La réponse ne nous étonne plus : 102 francs suisses ou 97 euros. On me proposerait la nuit gratuitement, je ne sais pas si j’accepterais, il est des lieux qui n’inspirent vraiment pas ! Un peu plus loin à la sortie d’un village, un restaurant, tout ce qu’il y a de plus simple. Pour un repas modeste, quelques branches de céleri, une assiette de pâtes deux boules de glace, un coca, un verre de vin et une camomille, cela nous revient à 68 euros à deux. Décidément la Suisse ce n’est pas un pays pour le reste des Européens. Demain nous allons manger à peu près la même chose en Italie et cela nous coûtera 21 euros ! Outre la douloureuse, la serveuse nous apporte la bonne nouvelle que le camping que nous comptons rejoindre n’existe plus. Donc, nous n’avons plus le choix, ce soir ce sera camping sauvage. Il ne nous reste plus qu’à trouver un coin tranquille. Nous nous éloignons de la route principale, en longeant un chemin de terre qui suit la rivière, puis après quelques hésitations nous trouvons un emplacement convenable en bordure de piste. Au loin, il y a bien quelques chiens qui aboient, sentant notre présence, mais rapidement ils nous intègrent dans leur environnement. La nuit sera calme.

Neuvième jour environs de Roveredo à Varzo 90km 1000 m de dénivelé C’est un peu collants que nous nous réveillons, la nuit a été particulièrement chaude, et l’absence de douche après les gros efforts de la veille n’a pas été très agréable. Nous faisons un brin de toilette à la rivière et reprenons notre chemin. Au premier village, nous déjeunons dans un bistrot. Nous nous attendons une fois de plus au coup de bambou. Il n’en n’est rien, le prix payé est raisonnable pour ce que nous avons bu et mangé. Une trentaine de kilomètres plus loin, nous rentrons dans Locarno. Nous prenons le temps de descendre au bord du lac, qui est de belles dimensions. Puis avant de continuer notre avancée vers l’ouest nous effectuons un tour au centre ville. Une grande place entourée de maisons multicolores, aux teintes pastel est du plus bel effet. A la sortie d la ville nous nous dirigeons vers Losone. Pour quelques kilomètres nous nous retrouvons sur l’autoroute, ce qui est franchement désagréable. Heureusement cela ne dure pas. Nous prenons alors la direction d’Intragna. L’arrivée dans ce village se fait par une petite route en côte très raide. Nous l’estimons au moins à 15%. Encore une dizaine de kilomètres puis nous franchissons la frontière une fois de plus et nous retrouvons en Italie. Une route, qui sans avoir l’air, monte sur une vingtaine de kilomètres. La chaleur est accablante. Tout au long de ce parcours la vue sur la rivière que nous dominons est superbe. D’ailleurs vu le nombre de motos, on comprend que l’on est encore sur un tronçon très touristique. Enfin, une longue descente nous conduit au pied du col du Simplon. Un long tunnel tout en descente, et bien éclairé. Je prends une belle vitesse, mon compteur indique 76km/h. J’ai une très vive sensation de vitesse. Plus aucune voiture ne me double, il me semble que la vitesse est limitée à 70. Vais-je prendre un PV pour excès de vitesse ? De celui-là je pourrais être fier ! Nous voilà à Crevoladossola, démarrage pour le Simplon, dernier grand col de 1800 mètres de dénivelé. Nous en faisons les 8 premiers kilomètres ce soir, ce sera toujours cela de moins demain. C’est fatigués par la forte chaleur que nous arrivons au village de Varzo. Nous rentrons dans ce bourg par un petit chemin, tellement raide que c’est à pied que je termine. Cela ne m’était jamais arrivé. Nous trouvons un logement chez l’habitant au prix très modéré pour une belle prestation dans une maison au jardin de toute beauté.

Dixième jour Varzo à Sion 109 km, 1500 m de dénivelé L’étape de ce jour peut être qualifiée de plus pénible de notre traversée. Large route qui donne l’illusion de pente modérée, alors que je me traîne à six ou sept à l’heure. Cette lenteur, alors que l’on n’a pas une impression de raideur, est démoralisante. Je mets cela sur le compte de la méforme. Mais si je prends la peine de me retourner, je constate que la vallée se creuse réellement. La circulation est assez importante, ce col étant un lieu de passage fréquenté entre Italie et Suisse. Une partie du trafic est absorbé par le tunnel ferroviaire, mais tous les camions n’utilisent pas le rail. En matière de tunnels la route de ce col est aussi bien fournie. Certains sont très longs, plusieurs kilomètres. Le bruit des moteurs résonne. On ne perçoit pas dans quel sens les véhicules viennent. Le grondement s’amplifie, et lorsqu’un camion me rattrape, la dernière phase de rapprochement est un vrai calvaire. Je me pose toujours la question de savoir s’il peut m’accrocher. Puis dans un bruit infernal il me dépasse souvent dans un nuage de fumée, car en montée il doit développer une grande puissance. Non, franchement, cette montée du Simplon ne me restera pas comme un joli moment de plaisir, mais plutôt comme quelques heures pénibles passées sur une route hostile. Tout a une fin, même les expériences désagréables, le sommet est atteint. Une longue descente nous conduit dans la vallée du Rhône à Brig. Nous y trouvons une piste cyclable. Son tracé n’est pas très cohérent, il traverse la vallée, pourtant large, dans tous les sens. Nous avons vraiment l’impression de faire des tours et des détours sans toujours beaucoup avancer vers l’ouest. Nous aurons même la surprise de nous retrouver à escalader un vignoble abrupt en nous éloignant franchement du fleuve. Cette erreur nous conduit à une impasse. Soit faire un immense détour pour rejoindre le fond de la vallée, ou alors couper directement à travers vignobles et buissons en retenant nos vélos dans des pentes de terre très raides, et même les porter en traversant des bois d’acacias, dont les épines sont particulièrement redoutables. Nous optons pour la seconde option. Tout n’est pas à critiquer dans ce tronçon de la vallée du Rhône. Par moments de beaux passages pas toujours goudronnés nous permettent de suivre le Rhône qui est presque un torrent de montagne, à l’abri des frondaisons. Camping les citronniers à Sion, l’accueil est particulièrement bon, nous le conseillons vivement.

Onzième jour Sion Thonon 119 km 900m de dénivelé Aujourd’hui nous abordons la dernière étape de notre traversée. Je suis toujours surpris de constater que l’on rentre vite dans le voyage à vélo, et que l’on n’a pas toujours envie d’en sortir. Je me verrais bien continuer vers Nice ou vers Vienne en Autriche. Mais voilà, lorsqu’on a fixé des dates il faut s’y tenir, car la famille vit souvent ces absences avec une forme de souffrance. Nous reprenons dans un premier temps la piste cyclable du Rhône. Ce matin la vallée nous apparait beaucoup plus riante et la cycloroute plus agréable. Après une soixantaine de kilomètres nous atteignons la ville de Monthey. De là il reste à franchir le dernier col de notre périple, le Pas de Morgins. Certes comparé au Stelvio, un dénivelé de 800 mètres représente une difficulté modérée. Mais nous avons déjà plus de soixante kilomètres dans les jambes depuis le départ de l’étape, d’autre part c’est le onzième jour que nous roulons sans repos et nous allons franchir l’obstacle aux heures les plus chaudes, entre midi et deux heures de l’après-midi. La pente s’avère très soutenue, particulièrement dans les premiers kilomètres. Vers quatorze heures, je franchis ce col à l’altitude modérée, 1369 mètres. Gérard est déjà passé depuis un bon moment. Il m’attend à la terrasse d’un café au premier village rencontré dans la descente. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser emporter par la pente en direction de la gare de Thonon. Quelques petites pluies irrégulières nous apportent rafraîchissement sans désagrément. Mauvaise surprise à 17 kilomètres de notre but, la route est totalement coupée. Cela nous force à un détour qui commence par six kilomètres de montée. Nous rejoignons par la suite une magnifique petite route toute en virages dans une pente raide qui nous conduit à Thonon. Nous traversons rapidement les bouchons de cette petite ville et notre aventure prend fin devant la gare, là où elle avait commencé en septembre dernier en direction de Nice.
Retour du rivages du soleil, bons plans escales pour ceux qui partent English translation pending
by Papillon83 · 2012-07-16 · 74 replies
bonjour

çà y est de retour à la réalité après 1 semaine de rêve. beaucoup de personnes m'ont aidé pour préparer ce voyage à présent je poste cette discusion pour donner des bons plans à ceux qui partent prochainement n'hésitez pas à me poser des questions. déjà aux niveaux escales : costa donne un mini plan de chaque ville : certains sont corrects d'autres peu détaillés

savone : nous arrivons près du centre : nous avons fait le choix de visiter la ville qui a de jolis sites (ce n'est pas rome ou florence mais c'est sympa) et le dimanche çà ne grouille pas. à voir : le priamar grande forteresse à 500m à gauche du port avec un site archéologique et un musée , entrez dans la forteresse : belle vue et coin ombragé (de cette chaleur c'est appréciable); la torretta, la cathédrale et la chapelle sixtine (bien sur rien à voir avec le vatican) style roccoco: on y rentre en donnant une pièce mais des guides vous sautent dessus j'imagine pour leur donner qques choses. joli tout de même. rue principale avec petit marché bio.

rome : navette gratuite costa jusqu'à civitavecchia ensuite à 300m à droite la gare : billet au guichet 12euros par personne même prix pour les enfanspour la journée comprenant train AR, bus et métro. train toutes les 1/2 heures. nous avons eu celui de 9H10. arrivée gare termini 10h30 la gare est très grande prendre direction métro B arrêt le colisée : on arrive juste devant. faites attention à votre sac. visite extèrieur du colisée, arc de constantin , les forum il fallait faire la queue pour payer (il faut faire un choix : comme nous voulions aussi voir la basilique du vatican nous avons préféré ne pas rentrer dans le forum) nous sommes passés par la droite vers une impasse où on peut entrevoir le site direction ensuite la place où est situé le grand momumnent blanc dédié au roi victor emmanuel II et ensuite fontaine de trevi, panthéon (où on a mangé une bonne glace artisanale) et la place d'espagne ! il était déjà 13h métro A direction le vatican arrêt à san pietro 10minutes de marche queue mais rapide car c'est juste pour la sécurité . la basilique grandiose attention pas de short court ni de décolté ! après avoir fait la queue on vous dit de ne pas entrer. retour par le bus n°64 jusque la gare san pietro train 16h30 retour bateau 17h30 journée crevante : prévoyer eau, chapeau voir évantail

olbia : nous avions déjà fait cette escale où nous avions loué un minibus avec d'autres français pour faire la côte d'émeraude. on s'est contenté de faire du shopping, trop crevé de la veille sinon il ya la navette gratuite costa pour le centre ville (peu de choses à voir) il ya un point info pour les plages et des taxis qui proposent des excursions

ibiza : navette costa payante 6€ le mercredi, 9 €le jeudi par personne. nous avons marché 15 minutes et nous avons trouvé un bus le 12B au 1er rond point pour le centre prix : 1.5€par personne l'aller attention les horaires ne sont pas indiqués : c'est marqué toutes les heures mais on ne sait pas quand !!!!!!! à l'aller on a eu de la chance d'en avoir un ! mais au retour non don 40 minutes de marche pour revenir (on élimine tous les plats !!!) visiter dalt villa le centre d'ibiza c'est super beau : prenez un plan à l'office de tourisme à gauche et en bas du village l'après midi nous avons eu le temps de faire la partie gauche et quelques boutiques à t shirts !!!!!! c'en est plein ! retour 20h self service du costa ouvert jusque 21h30

lendemain à pied à l'aller ! l'autre partie de dalt villa jusqu'en haut et les bastions on peut meme voir les moulins et de magnifiques vues

je vous recommande d'écrire à l'ot d'ibiza qui vous envoie par mail les itinéraires dans le village super sympa avec des ruelles typiques. retour en bus à 12h25

l'avantage de revenir l'aprem c'est qu'il y a peu de personnes sur le bateau tout le monde est à la plage toboggan, piscine, jaccuzi à volonté! la plage la plus proche est à je crois 30 minutes à pied talamanta

palma : le bus n°1 est devant le port et s'arrête à 10 minutes de la cathédrale demandez l'arrêt au chauffeur bus tous les 10minutes ! c'est mieux 1.5€ par personne l'aller le palais (payant, nous ne sommes pas allés)) la cathédrale 6euros par personne pour tout le monde se balader dans les ruelles. bains arabes 2€ gratuit pour les enfants : un très beau jardin et les vestiges des bains arabes

restau conseillé par un français de l'office de tourisme : restaurant popé (qui veut dire popeye) 10€ : entrée plat dessert du jour et boissons comprises sauf café . on a mangé une soupe de poissons maison, un gaspacho.... pas loin de la cathédrale on voulait monter au chateau mais l'office de tourisme nous l'a déconseillé vu la chaleur il fallait prendre un bus +30minutes de marche possibilité aussi : bus rouge touristique pour ceux qui n'aiment pas marché 15 euros (à rome c'est 20euros)

les baléares sont très verdoyants avec une belle végétation dans les rues c'est fort agréable

pour le bateau je confirme qu'il est inutile d'acheter des bouteilles , l'eau en carafe est donnée à volonté sauf si vous n'aimez pas le goût on peut acheter les bouteilles d'eau pendant les excursions moi je prenais des 1l et çà passe sans problème

le vin minimum 22€ la bouteille plus surprise 15% de service donc 25.6 les forfaits boissons à 19.9 par personne et par jour doivent être pris pour toute la cabine à vous de voir. un jus de fruit à la carte c'est 3.9€. nous on a préféré les boires aux escales moins chers !

les repas : si on veut on mange presque toute la journée ! entre le petit déj, le repas jusqu'à 16h , le thé à 16h et ses accompagnements le repas du soir, la pizzeria ouverte de 12 à16 et de 21 à 22h30, les en cas de minuit !!!!!!

sachez que pour les spectacles le 1er service qui mange à 19h a son spectacle à 21h45 et ceux du 2ème service qui mangent à 21h30 ont le spectacle avant !

voilà si vous avez des questions n'hésitez pas

sinon c'était ma première croisière costa je n'avais fait que des petits bateaux j'avais peur du brouhaha, il n'y en a que vers la piscine du pont 9 et parfois au self surtout le jour du débarquement à marseille c'est la folie préférez le restau quand il y a trop de monde au self çà repose ! y'a peu de monde les cabines sont très biens même au 1er pont le forfait de 7euros par jour et par personne comprend bien les pourboires voilà bonnes vacances

Grand Canyon, Monument Valley, The Wave, Bryce Canyon, Zion English translation pending
by Mephy · 2012-07-16 · 32 replies
Bonjour,

Je suis en vacances a Los Angeles et j'aimerais visiter Grand Canyon, Monument Valley, The Wave, Bryce Canyon et Zion National Park. Nous serons 2 couples de jeunes adultes (27 ans) et c'est moi qui vais organiser le trip, donc j'aimerais avoir votre avis et quelques conseils :)

Je m'excuse d'avance si je ne me suis pas encore bien renseigne sur certains sujets, je vais le faire dans les jours qui viennent. Je vais me marier dans un mois ici et j'ai encore beaucoup de choses a gerer. bref, merci d'avance a ceux qui m'aideront :)

PS : Je peux modifier mon parcours apres the wave ou le rallonger d'une journee. Mais je ne peux pas partir plus tot.

- Grand Canyon (31 juillet) Je pense partir vers 3h du matin le 31 juillet pour arriver vers 10h au grand canyon. Je me suis pose en hélicoptère dans le grand canyon il y a 3 ans et j'ai ete a Havasupai il y a 2 ans. Du coup j'ai peur d'etre un peu decu mais j'y vais pour mes amis. J'aimerais savoir ce que vous me conseilleriez de faire ou voir la bas ? nord ou sud ? a quel moment de la journee ?

- Monument Valley (1er aout) J'aimerais dormir des le premier soir le plus près possible du parc pour pouvoir dormir 2 nuit la bas, quitte a faire 11h de route le premier jour. Auriez vous un conseil ? Quelle est la meilleure route pour arriver dans monument valley ? J'ai decouvert grace au forum le "mexican hat" du coup je pensais passer par la bas, faire le matin valley of the god, puis rester jusqu'au soir pour voir le coucher de soleil a monument valley. Il faut que je lise plus sur le sujet, mais quels sont les bons points de vue et comment les trouver sur place ?

- The Wave (02 aout) J'ai gagne a la lotery une entree pour 4 personnes :) J'ai recu les billets avec une carte, meme si je n'ai pas eu le temps de la lire jusqu'a maintenant, je pense que je trouverai les informations que je souhaite. Sachant que le lendemain on ira voir Bryce Canyon, j'aimerai dormir au plus proche, entre les 2.

- Bryce Canyon (03 aout) Je me suis pas encore renseigne, mais si vous voulez m'aidez vous etes les biens venus ;)

- Zion National Park (04 et 05 aout) Je pense y rester au moins 2 jours. Je suis pas plus informe car je vais demander a une amie, mais la encore, j'accepte toutes vos bonnes idees :)

J'editerai mon post au fur et a mesure pour qu'il puisse servir a d'autres
Rapport sur deuxième voyage axé sur la montagne en Géorgie en juin/juillet 2012 English translation pending
by Willemspie · 2012-07-14 · 54 replies
J'avais deja fait un voyage en Georgie en 2010 dont vous pouvez lire le rapport http://voyageforum.com/v.f?post=3726515; pour commencer car je ne vais pas repeter ici ce que j'avais ecrit il y a 2 ans. - Voyage par Lufthansa via Munich. 220 euros tout compris. Excellent service. Mais l'aller et le retour se font la nuit. - L'Euro a perdu 13 % de sa valeur en 2 ans, par contre les prix en Laris sont stables - Peu de touristes en juin. Pas du tout la masse de voyageurs israeliens que j'avais rencontres en 2010 (peut etre ne viennent ils qu'en aout septembre) - Pas du tout le beau temps stable et la canicule non plus cette annee. Nuages, orages, pluie, vent violent. En montagne, les conditions ont parfois ete tres dures. - Enormement de fleurs en montagne en cette saison. Exceptionnel. Notamment des pentes entieres de rhododendrons en fleur. Aussi dans les magasins beaucoup de fruits cerises, groseilles, abricots, fraises de 1 a 2 euros le kilo.

TBILISSI

- Si on arrive a l'aeroport la nuit, il y a un train a 04:00. Mais la gare (et tout) est ferme en ville - On vend du CG (et tout l'equipement de trek) chez www.magelani.ge a Saburtalo - Il y a de nombreux nouveux homestays et aussi 'hostels'. On peut trouver une chambre (plutot qu'un dortoir) a 25 laris par personne, dans le quartier de Marjanishvili, que je prefere. La meilleure adresse: Marina, mais toujours plein. Sinon aussi 'Green Stairs' et en face au numero 66, Tamar (elle possede une chambre une personne, ce qui est rare).

ONI (Racha)

- Mashrutka a 9 heures de Didube. Passe par 2 beaux lacs. - Tres bon homestay, le Family Hotel Gallery. Mais mon but etait Shovi et Shovi est totalement ferme avant le 1er juillet. Pas d'hotels ni de transports

SVANETI

- La route est terminee. Ne prend plus que 3 heures 30 (et plus de long arret boisson). Par contre, le prix n'a pas baisse, 20 laris (le seul mashrutka de Georgie qui surcharge les touristes) Le mashrutka est parti a 15:00. - Descendu a l'intersection pour Becho. Peu de homestays a Becho (en plus du cher Grand Hotel Ushba). Marche une heure et sejourne chez Giri Tserediani (A Nashkoti, a g de la route, 20 minutes avant Mazeri). Trop cher, basique mais agreable. Cela en vaut la peine pour faire peut-etre les 2 meilleures journees de marche en Svaneti 1) l'excursion d'un jour au Glacier Ushba (longue journee, inclut 100 m tres raides, on peut marcher sur le glacier couvert de pierres, il faut emporter le passeport) 2) le lendemain la rando a Mestia par le col de Guli (longue journee; au col, on peut monter 200 metres plus haut sur des eboulis raides pour une vue imbattable des 2 tours d'Ushba; mais dans ce cas, il faudra peut-etre camper) - Le centre ville de Mestia est toujours un horrible chantier - USHGULI: homestay economique en prenant le chemin a gauche apres le pont, grand signe 'Guest House' (2e maison je crois). Les touristes en 4x4 viennent seulement de 11 heures a 3 heures, le reste du temps Ushguli est traditionnel et calme - Rando Ushguli - Basse Svanetie: il y a une 'piste' le long de la nouvelle ligne a haute tension Ipiali - Chevpi, facile a suivre. Depuis Ushguli flechage et sentier 'intermittent' montant raide au dessus de Murkmeli jusqu'a la crete, on la suit jusqu'au col de Latpari, puis redescendu a Chevpi par la piste. Une bonne journee (si vous comptez faire les randos dont je parle, je peux vous donner plus de details). En basse Svanetie, une mashrutka la matin pour Lentekhi et Kutaisi (juste au dessus de Lentekhi, belle gorge)

KUTAISI - Georgi Homestay; toujours agreable mais dommage ne sert plus le diner

KAZBEGI, SHATILI, ...

- Tres bon homestay moderne a Kazbegi: Nino Gigauri (Internet, TV5) - Glcier de Devdoraki: attention, il y a un poste frontiere, on m'a empeche de continuer (il fallait un permis) - Gorge de Truso: attention, le chemin au fond de la gorge s'arrete a un pont detruit. Pour aller dans la haute vallee, il faut emprunter une autre piste qui monte tres haut sur le versant Sud - Pense rester une nuit a Kvesheti mais le seul hotel etait l'arnaque (le seul cas que j'ai rencontre) - Au retour de Kazbegi, descendez du Mashrutka a l'eglise d'Ananuri. En vaut la peine. Mashrutkas locaux pour continuer a Tbilissi. - Marche par Juta, col de Chaukki, Roshka puis par la route jusque Shatili. Il n'est passe aucun vehicule pour faire du stop ce jour-la (en juin et en semaine. Le week-end il vient pas mal de 4x4) . Homestay pas cher a Shatili: la derniere maison a gauche, de l'autre cote du petit pont. Continue par Mutso, Ardoti, puis par petit sentier (et hors sentier) par Khakhabo et un col a 2800 m pour rejoindre la piste juste avant le col de Davits Jvari. - Bonne Guest House a Korcha. Bus Korcha-Tbilissi-Korcha les mardi, mercredi, vendredi, dimanche. Les autres jours, on peut prendre le bus 8 km plus bas dans la vallee.

LAGODEKHI

- Le circuit de 3 jours dans le Parc National n'existe plus. Marche pour la cascade, mais on peut aussi marcher a 'METEO' dans les prairies sur la crte, on peut y loger dans le refuge ou camper. Pour aller jusqu'au lac, il faut prendre un guide - Bonne Guesthouse toute neuve juste avant l'entree du PN (avec un signe HOTEL): 'Kavkashoni'

BORJOMI

- 'Leo's Homestay' en fait tenu par sa mere Marina (pour etre franc, je n'aime pas trop Leo): petit appartement (apres le musee), bien si pas trop de monde, excellents repas - Traversee du parc par chemin #2 (au debut #3) de Atskuri vers Marelisi: en 3 jours, recommande - A Abustumani (ancienne station thermale tres en ruine) excellent hotel moderne KAPA - Il y a une partie du PN Borjomi la-bas. Obtenir le permis a Borjomi. Refuge de Didmagala. Ce morceau de parc est beau et tres peu frequente.
Safari en Tanzanie & Zanzibar English translation pending
by Dropak · 2012-07-13 · 22 replies
Bonjours, Nous sommes un groupe d'amis (4 couples, autour de la 30aine) a vouloir partir en Octobre/Novembre 2012 faire un Safari d'env 7-10j dans les parcs du nord de la Tanzanie + sejour 5-7j a Zanzibar. Nous aimerions avoir des conseils principalement sur la partie Safari: - Pour le logement nous hesitons entre "tented camp" et camping bivouac. Y-a-il une grande difference de prix par rapport au gain en comfort? des conseils au niveau du logement? - Est-il vraiment difficile et peut etre risquer d'organiser tout sur place en arrivant en tanzanie. La difference de prix avec un TO/agence est-elle justifiee? - Quels sont les parcs du nord a absolument pas manquer, ainsi que la duree a prevoir dans chaque parc pour un safari de 7-9j. Mieux vaut-il enchainer un maximum de parcs/sites dans la semaine, ou faire une croix sur certains et s'atarder plus longtemps sur d'autres? Dans ce cas la, lesquels selectionners et pour quelle duree? Les TO/agences semblent preferer nous faire enchainer un grand nombre de parcs avec une duree relativement courte dans chaque... - Les activites telles que trekking/canoe sont-elles envisageable et interressantes? Quelles que suggestions d'activites? Doit-on generalement les prevoir en avance avec le TO ou voir ca sur place, le jour meme en fonction des envies et possibilites? - Quel est, selon vous, un prix correct pour 9jours Safari dans les parc du nord en "tented camp", et le meme safari en camping bivouac? - Des suggestions d'agences/TO avec un bon rapport qualites/prix? - Est-il difficile de trouver des guides francophones sur place a "l'entree" des parcs par exemple, ou dans les camping, hotels? - Pour Zanzibar nous comptons nous debrouiller sans TO/agence. Une idee du prix moyen d'un billet d'avion Kili AP/ Zanzibar? - Autres sugestions, conseils, chose a ne pas manquer ou a eviter pour le safari ou zanzibar?

Merci d'avance!

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