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Conseil sur périple au Laos-Cambodge English translation pending
Bonjour amis voyageur,
je compte partir avec ma femme 5 semaines (sac a dos) pour la visite du laos et du cambodge sachant que nous avons fait 3 semaine en thailand cette année en avril (merveilleux)...
je vous sollicite donc bien en avance (pour avril) afin de préparer au mieux ce voyage et surtout mon itinéraire qui est encore flou pour la fin ou nous désirons faire 5-6 jours de plages (obligation de madame pour pouvoir associé le mot vacances a ce voyages 😉)
Arrivé sur Bangkok
vol le jours même pour Luang Prabang (jour 1)
Luang Prabang et environ (5 jours)
Luang Prabang --> Ventiane (1 jours)
Ventiane (3 jours) peut être imputé ou raccourci si pas vraiment d'intérêt ?
Ventiane --> Pakse (1 à 2 jours selon mode de transport (????))
Pakse, plateau des bolovens et îles khong (5 jours)
c'est ensuite que ça se gate je sais pas trop l'itinéraire pour la suite au cambodge en sachant que je voudrai faire ces sites: Siem reap et Angkor (4 jours) Battambang (? jours) Phnom Penh (4 jours) plages (?jours) retour bangkok 🙁
Reste a savoir donc dans quel orde pour perdre le moins de temps possible dans les transport et où faire les quelques jours de plages, je pensais a koh chang pas très loin de battambang mais dure d'accès depuis le cambodge je pense. Sinon des plage du cambodge mais j'ai pas eu de bon éco.... Merci d'avance pour vos conseil hésitez pas toutes suggestion sera la bien venu
c'est ensuite que ça se gate je sais pas trop l'itinéraire pour la suite au cambodge en sachant que je voudrai faire ces sites: Siem reap et Angkor (4 jours) Battambang (? jours) Phnom Penh (4 jours) plages (?jours) retour bangkok 🙁
Reste a savoir donc dans quel orde pour perdre le moins de temps possible dans les transport et où faire les quelques jours de plages, je pensais a koh chang pas très loin de battambang mais dure d'accès depuis le cambodge je pense. Sinon des plage du cambodge mais j'ai pas eu de bon éco.... Merci d'avance pour vos conseil hésitez pas toutes suggestion sera la bien venu
Cherche deux vélos à louer dans le nord de la Thaïlande début novembre English translation pending
bonjour,
je cherche à louer dans le nord de la Thailande, Chang Mai 2 vélos de voyage pour début novembre
type vtc, porte-bagages, sacoches, ou autres
à acheter ou à louer
avez-vous des tuyaux ???
B.
Où se trouve Old Paria Movie Seth? (Etats-Unis) English translation pending
bonjour a tous !
impossible de voir sur google map ou se trouve old paria movie seth ?
vers page ... ou pas loin ok..... mais vers quel ville ?
cest juste histoire que je tape une adresse sur le gps pour me rendre vers ce lieu
Bolivie 2010 English translation pending
Mieux vaut tard que jamais... c'était il y a juste 12 mois !
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
Croisière à thème Country sur le Costa Luminosa en 2012 English translation pending
😉😉😉😉😉Voilà c'est fait : le programme de 2012, nous concernant est choisi :
Départ sur le COSTA LUMINOSA le 24 octobre (SAVONE) pour 11 jours.
Je ne vous cache pas que la photo parle d'elle-même et enfin, j'en ai trouvé une qui nous permettra de nous lancer à nouveau dans les cours de danses Country mais de profiter aussi du navire (que je ne connais pas encore).
Voici le trajet :

Le thème :
20° anniversaire des Country et Line Dance en France :
Après le succès rencontré par la première Country Cruise en octobre 2011, nous sommes heureux de vous présenter la croisière du 20ème anniversaire des Country et Line Dance en France qui se déroulera du 24 octobre au 2 novembre 2012. Cette croisière réunira un plateau exceptionnel consacré à la danse avec la présence à bord de stars internationales tels que : Rachael Mc Enaney, Ivonne Verhagen, Guylaine Bourdages, Rob Fowler, Remco, D.J. Denys, Christiane Favillier et David Linger et D.J. Rem ! Les bals du soir seront dansants avec orchestre (The Partners, Rusty Legs) ou avec D.J. Denys sur une piste de…600 m2 au bord de la piscine du Pont 9 du bateau dont le toit peut se fermer en fonction du temps. Les workshops seront nombreux et pour tous les niveaux. Le programme de ces workshops et des bals a été mis au point par Annie Briand, Directrice Technique Nationale de la FFCLD. Une autre bonne surprise, deux concerts assis, ceux-là, du groupe Sun Sessions. Au départ de Nice (Savone), la croisière du 20ème anniversaire vous emmènera jusqu’au Maroc (Casablanca) en passant par de magnifiques escales en Espagne et au Portugal.
Si par hasard des personnes seraient intéressées par ce thème, faites moi signe et je vous mettrais sur la voie....de la réservation.
Bon, on a encore largement le temps (pas trop pour réserver) et aussi je vous en reparlerais.
JC
Départ sur le COSTA LUMINOSA le 24 octobre (SAVONE) pour 11 jours.
Je ne vous cache pas que la photo parle d'elle-même et enfin, j'en ai trouvé une qui nous permettra de nous lancer à nouveau dans les cours de danses Country mais de profiter aussi du navire (que je ne connais pas encore).
Voici le trajet :

Le thème :
20° anniversaire des Country et Line Dance en France :
Après le succès rencontré par la première Country Cruise en octobre 2011, nous sommes heureux de vous présenter la croisière du 20ème anniversaire des Country et Line Dance en France qui se déroulera du 24 octobre au 2 novembre 2012. Cette croisière réunira un plateau exceptionnel consacré à la danse avec la présence à bord de stars internationales tels que : Rachael Mc Enaney, Ivonne Verhagen, Guylaine Bourdages, Rob Fowler, Remco, D.J. Denys, Christiane Favillier et David Linger et D.J. Rem ! Les bals du soir seront dansants avec orchestre (The Partners, Rusty Legs) ou avec D.J. Denys sur une piste de…600 m2 au bord de la piscine du Pont 9 du bateau dont le toit peut se fermer en fonction du temps. Les workshops seront nombreux et pour tous les niveaux. Le programme de ces workshops et des bals a été mis au point par Annie Briand, Directrice Technique Nationale de la FFCLD. Une autre bonne surprise, deux concerts assis, ceux-là, du groupe Sun Sessions. Au départ de Nice (Savone), la croisière du 20ème anniversaire vous emmènera jusqu’au Maroc (Casablanca) en passant par de magnifiques escales en Espagne et au Portugal.
Si par hasard des personnes seraient intéressées par ce thème, faites moi signe et je vous mettrais sur la voie....de la réservation.
Bon, on a encore largement le temps (pas trop pour réserver) et aussi je vous en reparlerais.
JC
Sud algérien en octobre English translation pending
Bonjour à tous
Depuis plusieurs années je souhaite me rendre dans le Sud Algérien, j'ai annulé 2 ou 3 fois suite à des problèmes sur place juste avant mon départ (enlèvements au sud de Tam, puis enlèvement à Djanet etc).
Depuis 2000, je vais en Algérie tout les ans, j’éprouve une réelle passion pour ce pays (compliqué certes) mais d'une beauté incroyable, riche en culture et en rencontre. J'ai déjà pu aller à Oran, Alger, une partie de l'Ouest, ainsi que Ghardaia, Hassi Messaoud, Biskra, Tlemcen, le plateau du djurdjura et une bonne partie de la Kabylie etc Depuis mon plus jeune âge je rêve du Sahara. Je ne saurais l'expliquer mais j'ai une attirance pour ce lieu qui me fait rêver. A la fois sauvage et apaisant et exceptionnellement riche en culture.
Je me rendrais en Algérie fin sept/debut oct avec un passeport français et un visa familial (j'ai de la famille à Oran). J'aimerais me rendre à Djanet (j'ai longtemps hésité avec les alentours de Tam, mais Djanet et ses environs semble plus correspondre à mes attentes).
J'ai encore quelques hésitations sur la façon de me rendre sur place et ai quelques questions à ce sujet :
* Je pense prendre le bus depuis Oran, si j'ai bien compris il faut compter 2 jours pour l'aller, 2 jours pour le retour. Je pense faire Oran Ghardaia, puis Ghardaia Djanet. Avez vous une idée de prix? L'avion peut il être plus économique au final (si on compte le coût du logement pour Ghardaia?) Mais pour l'instant je trouve pas moins cher que 300€... Ca m'etonnerait que le bus coûte ce prix là! ^^ Un bon plan pour trouver un vol pas cher?
* Je voyagerais seul et prendrais un guide sur Djanet, je n'aurais pas de problème au barrage si je n'ai pas encore d'agence avant d'arriver sur Djanet? Un conseil pour un logement pas cher les premiers jours?
* Des conseils sur les regions à voir pour une dizaine de jours sur place?
Mon souhait serait d'apprendre de la culture touaregs, peut être même vivre dans un village touareg et pourquoi pas écrire quelques chose sur l'artisanat touareg. Je sais qu'il y a des circuits touristiques mais je souhaite faire de vrais rencontres et non des moments "scénarisés" qui risqueraient de fausser mon voyage. Depuis près de deux ans j'etudie les cultures à travers le Monde, j'ai eu la chance de vivre avec des tribus en Papouasie Nouvelle Guinée, au Panama etc et souhaiterais désormais vivre cette expérience auprès de touaregs afin d'apprendre d'eux.
Merci d'avance pour votre aide ;) Schoucran Jazilan
P.S : la liaison entre Tam et Djanet est elle tjs fermée?
Depuis plusieurs années je souhaite me rendre dans le Sud Algérien, j'ai annulé 2 ou 3 fois suite à des problèmes sur place juste avant mon départ (enlèvements au sud de Tam, puis enlèvement à Djanet etc).
Depuis 2000, je vais en Algérie tout les ans, j’éprouve une réelle passion pour ce pays (compliqué certes) mais d'une beauté incroyable, riche en culture et en rencontre. J'ai déjà pu aller à Oran, Alger, une partie de l'Ouest, ainsi que Ghardaia, Hassi Messaoud, Biskra, Tlemcen, le plateau du djurdjura et une bonne partie de la Kabylie etc Depuis mon plus jeune âge je rêve du Sahara. Je ne saurais l'expliquer mais j'ai une attirance pour ce lieu qui me fait rêver. A la fois sauvage et apaisant et exceptionnellement riche en culture.
Je me rendrais en Algérie fin sept/debut oct avec un passeport français et un visa familial (j'ai de la famille à Oran). J'aimerais me rendre à Djanet (j'ai longtemps hésité avec les alentours de Tam, mais Djanet et ses environs semble plus correspondre à mes attentes).
J'ai encore quelques hésitations sur la façon de me rendre sur place et ai quelques questions à ce sujet :
* Je pense prendre le bus depuis Oran, si j'ai bien compris il faut compter 2 jours pour l'aller, 2 jours pour le retour. Je pense faire Oran Ghardaia, puis Ghardaia Djanet. Avez vous une idée de prix? L'avion peut il être plus économique au final (si on compte le coût du logement pour Ghardaia?) Mais pour l'instant je trouve pas moins cher que 300€... Ca m'etonnerait que le bus coûte ce prix là! ^^ Un bon plan pour trouver un vol pas cher?
* Je voyagerais seul et prendrais un guide sur Djanet, je n'aurais pas de problème au barrage si je n'ai pas encore d'agence avant d'arriver sur Djanet? Un conseil pour un logement pas cher les premiers jours?
* Des conseils sur les regions à voir pour une dizaine de jours sur place?
Mon souhait serait d'apprendre de la culture touaregs, peut être même vivre dans un village touareg et pourquoi pas écrire quelques chose sur l'artisanat touareg. Je sais qu'il y a des circuits touristiques mais je souhaite faire de vrais rencontres et non des moments "scénarisés" qui risqueraient de fausser mon voyage. Depuis près de deux ans j'etudie les cultures à travers le Monde, j'ai eu la chance de vivre avec des tribus en Papouasie Nouvelle Guinée, au Panama etc et souhaiterais désormais vivre cette expérience auprès de touaregs afin d'apprendre d'eux.
Merci d'avance pour votre aide ;) Schoucran Jazilan
P.S : la liaison entre Tam et Djanet est elle tjs fermée?
De Millevaches à Royan ou Blaye? Quel est le plus sympa? English translation pending
Bonjour,
Avant internet, les voyages à vélo étaient sans-doute plus simples : l'imagination vagabondait sur la carte, et on ne se rendait compte qu'une fois sur la route si le choix du trajet était judicieux ou pas.🙂
Pour ma première longue randonnée, je n'ai pas trop envie de perdre des journées entières à stresser sur des routes inintéressantes, ... ce sont des vacances plutôt courtes. Alors j'essaye de me faire une idée avec les photos aériennes d'internet (je trouve Géoportail pas mal pour les cartes IGN). Mais ce n'est quand même pas évident, car on ne sait pas si la photo a été prise un dimanche matin à 9 h, ou un mardi à l'heure de sortie des bureaux.
Je partirai, à la fin aout, de Clermont-Ferrand pour rejoindre l'Atlantique. Comme le but est aussi de profiter au maximum de l'océan (et des pistes cyclables du littoral), j'ai envie de prendre une route assez directe pour y parvenir. Je passerai par le plateau de Millevaches, ce qui me garantie une vrai sérénité pour rouler (pas beaucoup de camions dans ces coins là).
Pour faire la jonction avec les pistes cyclables de la Gironde, j'ai du mal à faire mon choix entre deux possibilités : prendre le bac à Royan ou Blaye ?
Ce qui me fait pencher pour Royan, c'est qu'en aval je doit passer par la région de Nontron, dans le Parc du Périgord-Limousin, qui laisse présager encore une certaine beauté et tranquillité après le Parc de Millevaches. Mais en arrivant dans les plaines, dans les 100 derniers kilomètres, j'ai peur de me retrouver dans des paysages agricoles inintéressants et plats, avec pas mal de circulation puisque la population se densifie.
Si prend plus au sud, je loupe le parc du Périgord-Limousin, mais je passe par la Vallée de la Dronne. Ca à l'air assez touristique et joli, mais à mon avis moins tranquille et vert que par Nontron... est-ce que je me fait une idée ? Ce qui me fait pencher pour ce trajet est qu'il se prolonge par une région qui à l'air d'être bien plus verte et vallonnée que la plaine charentaise. Mais peut-être que je me fait là aussi une idée fausse ? J'imagine qu'après Aubeterre-sur-Dronne, et jusqu'à Blaye, on traverse une région de vignobles qui n'est pas plate, et que j'imagine plus tranquille que la région de Blanzac/Jonzac/Royan. Est-ce que je me trompe ?
Merci d'avance (si vous n'êtes pas tous partis en vacances 🙂).
Avant internet, les voyages à vélo étaient sans-doute plus simples : l'imagination vagabondait sur la carte, et on ne se rendait compte qu'une fois sur la route si le choix du trajet était judicieux ou pas.🙂
Pour ma première longue randonnée, je n'ai pas trop envie de perdre des journées entières à stresser sur des routes inintéressantes, ... ce sont des vacances plutôt courtes. Alors j'essaye de me faire une idée avec les photos aériennes d'internet (je trouve Géoportail pas mal pour les cartes IGN). Mais ce n'est quand même pas évident, car on ne sait pas si la photo a été prise un dimanche matin à 9 h, ou un mardi à l'heure de sortie des bureaux.
Je partirai, à la fin aout, de Clermont-Ferrand pour rejoindre l'Atlantique. Comme le but est aussi de profiter au maximum de l'océan (et des pistes cyclables du littoral), j'ai envie de prendre une route assez directe pour y parvenir. Je passerai par le plateau de Millevaches, ce qui me garantie une vrai sérénité pour rouler (pas beaucoup de camions dans ces coins là).
Pour faire la jonction avec les pistes cyclables de la Gironde, j'ai du mal à faire mon choix entre deux possibilités : prendre le bac à Royan ou Blaye ?
Ce qui me fait pencher pour Royan, c'est qu'en aval je doit passer par la région de Nontron, dans le Parc du Périgord-Limousin, qui laisse présager encore une certaine beauté et tranquillité après le Parc de Millevaches. Mais en arrivant dans les plaines, dans les 100 derniers kilomètres, j'ai peur de me retrouver dans des paysages agricoles inintéressants et plats, avec pas mal de circulation puisque la population se densifie.
Si prend plus au sud, je loupe le parc du Périgord-Limousin, mais je passe par la Vallée de la Dronne. Ca à l'air assez touristique et joli, mais à mon avis moins tranquille et vert que par Nontron... est-ce que je me fait une idée ? Ce qui me fait pencher pour ce trajet est qu'il se prolonge par une région qui à l'air d'être bien plus verte et vallonnée que la plaine charentaise. Mais peut-être que je me fait là aussi une idée fausse ? J'imagine qu'après Aubeterre-sur-Dronne, et jusqu'à Blaye, on traverse une région de vignobles qui n'est pas plate, et que j'imagine plus tranquille que la région de Blanzac/Jonzac/Royan. Est-ce que je me trompe ?
Merci d'avance (si vous n'êtes pas tous partis en vacances 🙂).
L'Ouest américain - Documentaire en VOD gratuite English translation pending
Bonjour à tous,
Je recommande à tous les amoureux de l'Ouest américain une émission qui passe en ce moment sur le site "Documentaires" :
http://documentaires.france5.fr/documentaires/vu-sur-terre/louest-americain
La vidéo intégrale est disponible (gratuit) jusqu’au mardi 6 septembre 2011 à 21h32. 🙂
Diffusion sur France 5 : mardi 30 août 2011 à 21h32
RESUME : L'Ouest Américain est un territoire qui garde la mémoire des pionniers venus chercher là leurs rêves de fortune. Al Foul est musicien. C'est ici, en Arizona, qu'il a posé sa guitare après avoir traversé les Etats-Unis d'est en ouest, en stop et avec un ami. Ses concerts dans les petites villes de l'Etat lui font rencontrer une Amérique imprégnée de rock'n'roll. Richard Fox a grandi dans les montagnes du Wyoming. Il a choisi une existence au plus près de la nature...
Bon visionnage !
Je recommande à tous les amoureux de l'Ouest américain une émission qui passe en ce moment sur le site "Documentaires" :
http://documentaires.france5.fr/documentaires/vu-sur-terre/louest-americain
La vidéo intégrale est disponible (gratuit) jusqu’au mardi 6 septembre 2011 à 21h32. 🙂
Diffusion sur France 5 : mardi 30 août 2011 à 21h32
RESUME : L'Ouest Américain est un territoire qui garde la mémoire des pionniers venus chercher là leurs rêves de fortune. Al Foul est musicien. C'est ici, en Arizona, qu'il a posé sa guitare après avoir traversé les Etats-Unis d'est en ouest, en stop et avec un ami. Ses concerts dans les petites villes de l'Etat lui font rencontrer une Amérique imprégnée de rock'n'roll. Richard Fox a grandi dans les montagnes du Wyoming. Il a choisi une existence au plus près de la nature...
Bon visionnage !
Trouver un logement courte durée à Montréal? English translation pending
Bonjour,
je suis à la recherche d'un logement sur Montréal (près de l'Université de Montréal) pour octobre-novembre et éventuellement décembre 2011.
Auriez-vous des conseils à me donner? Du genre certain site web ou je pourrais me renseigner?
J aimerai bien trouver une collocation de préférence.
Merci beaucoup pour votre aide :)
Merci beaucoup pour votre aide :)
Météo en Inde du Sud début septembre? English translation pending
Bonjour je cherche des infos sur le climat en Inde du sud, car je part dans cette région, en début septembre et pour trois semaines, et plus précisément de Bengalore, puis Mysore , puis le Kerala et enfin le Tamil Nadu, merci
Trois semaine en Californie en vidéo! English translation pending
Bonjour,
Nous sommes de retour en france après trois semaine en Californie.
Je poste cette vidéo, vos commentaires ou vos questions seront les bienvenues 😉
http://www.youtube.com/watch?v=uI0Zw8vw1f0&feature=youtu.be
http://www.youtube.com/watch?v=uI0Zw8vw1f0&feature=youtu.be
Porte-bagage pour freins à disque: des alternatives à Tubus? English translation pending
Bonjour a tous,
Dans le cadre d'une prochaine ballade itinerante de 3 a 4 semaines en Georgie (route, piste et chemins de toute sorte), je suis a la recherche d'un porte bagage arriere qui pourrait supporter les sacoches Ortlieb Back Roller plus la tente par dessus (le classique). J'ajoute que mon VTT est equipe de freins a disque, ce qui reduit considerablement le choix de porte bagages. Pour information, mon VTT est le suivant (http://www.culturevelo.com/TRAIL-SL-5)
On m'a conseille le modele Tubus Disco qui supporte une charge maximales de 20kgs et propose une moindre largeur de plateau en comparant avec le Cargo par exemple. J'ai repere le modele Topeak MTX Explorer Tubular (http://www.bike-components.de/...ne-Federklappe-.html) et chez Old Man Mountain mais j'aimerais savoir si d'autres alternatives existaient a Tubus, proposant une solidite et un chargement "comparable"
Je vous serais reconnaissant pour tout renseignement a ce sujet.
Cordialement
Sebastien
Dans le cadre d'une prochaine ballade itinerante de 3 a 4 semaines en Georgie (route, piste et chemins de toute sorte), je suis a la recherche d'un porte bagage arriere qui pourrait supporter les sacoches Ortlieb Back Roller plus la tente par dessus (le classique). J'ajoute que mon VTT est equipe de freins a disque, ce qui reduit considerablement le choix de porte bagages. Pour information, mon VTT est le suivant (http://www.culturevelo.com/TRAIL-SL-5)
On m'a conseille le modele Tubus Disco qui supporte une charge maximales de 20kgs et propose une moindre largeur de plateau en comparant avec le Cargo par exemple. J'ai repere le modele Topeak MTX Explorer Tubular (http://www.bike-components.de/...ne-Federklappe-.html) et chez Old Man Mountain mais j'aimerais savoir si d'autres alternatives existaient a Tubus, proposant une solidite et un chargement "comparable"
Je vous serais reconnaissant pour tout renseignement a ce sujet.
Cordialement
Sebastien
"Road trip" de deux semaines et demie dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari et moi nous sommes décidés il y a seulement une grosse semaine de repartir dans l'Ouest américain... nous avons donc rapidement bouclé notre itinéraire. Notre dernier voyage aux States date de 2009 et nous avions traversé le pays sur une période de 3 mois. Il y a donc des parcs nationaux que nous allons ignorer cette fois (Bryce, Death Valley, ...) pour nous concentrer sur d'autres. Je dois également préciser que, contrairement à beaucoup de personnes sur ce forum, nous sommes de gros fans de Las Vegas... raison pour laquelle nous souhaitons impérativement y passer au moins 4 nuits :)
J'aurais besoin de vos avis concernant notre périple, notamment en ce qui concerne les questions que j'ai mises en gras.
12/9 Bruxelles-Las Vegas Nuit dans un hôtel-casino du Strip (check bonne affaire sur hotels.com)
13/9 Las Vegas Prise en charge du véhicule Farniente Nuit dans un hôtel-casino du Strip
14/9 Las Vegas Farniente Nuit dans un hôtel-casino du Strip
15/9 Départ de Las Vegas vers le Grand Canyon (South Rim) Petite balade et coucher de soleil à un point de vue => quel serait le meilleur point de vue selon vous? Nuit à Williams (AZ)
16/9 Grand Canyon (South Rim) Descente et remontée du Bright Angel trail (idéalement jusque Plateau Point) => Est-ce trop optimiste compte tenu que nous ne sommes pas sportifs, non fumeurs et que nous avons 30 ans? A titre de comparaison, j'ai relativement peiné pour faire la Pick-A-Boo loop à Bryce :/ Nuit à Page (AZ) au Budget Inn (réservé)
17/9 Antelope Canyon & Canyon X avec Overland Tour Nuit à Page (AZ) au Budget Inn (réservé)
18/9 Prise en charge d'un houseboat sur le lake Powell Nuit sur le lac
19/9 Lake Powell Nuit sur le lac
20/9 Drop off du bateau vers 15:30 Visite du Horseshoe Bend Route et nuit vers Monument Valley
21/9 Monument Valley : boucle en voiture Route vers Monticello Visite du Gooseneck State Park => nous aimerions visiter "Valley of the Gods" mais j'ai cru comprendre que la route n'est pas fiable pour un véhicule classique. Pourriez-vous m'éclairer à ce sujet? Nuit à Monticello
22/9 The Needles : randonnée sur la Chesler Park Loop => est-ce que quelqu'un aurait une carte détaillée de cette randonnée? Nuit à Moab au Rodeway Inn
23/9 The Maze avec Tag-A-Long expedition Nuit à Moab au Rodeway Inn
24/9 Arches NP Coucher de soleil à la Delicate Arch Nuit à Moab au Rodeway Inn (réservé)
25/9 Capitol Reef NP : randonnée Sulphur Creek => idem: pas trop ambitieux? Nuit à Torrey
26/9 Descente vers Las Vegas ou deuxième nuit à Torrey
27/9 Drop off du véhicule vers 11:30 Nuit à Las Vegas dans un hôtel-casino su Strip
28/9 Retour Belgique 🙁
Voilà :) merci d'avoir pris le temps de lire :)
Mon mari et moi nous sommes décidés il y a seulement une grosse semaine de repartir dans l'Ouest américain... nous avons donc rapidement bouclé notre itinéraire. Notre dernier voyage aux States date de 2009 et nous avions traversé le pays sur une période de 3 mois. Il y a donc des parcs nationaux que nous allons ignorer cette fois (Bryce, Death Valley, ...) pour nous concentrer sur d'autres. Je dois également préciser que, contrairement à beaucoup de personnes sur ce forum, nous sommes de gros fans de Las Vegas... raison pour laquelle nous souhaitons impérativement y passer au moins 4 nuits :)
J'aurais besoin de vos avis concernant notre périple, notamment en ce qui concerne les questions que j'ai mises en gras.
12/9 Bruxelles-Las Vegas Nuit dans un hôtel-casino du Strip (check bonne affaire sur hotels.com)
13/9 Las Vegas Prise en charge du véhicule Farniente Nuit dans un hôtel-casino du Strip
14/9 Las Vegas Farniente Nuit dans un hôtel-casino du Strip
15/9 Départ de Las Vegas vers le Grand Canyon (South Rim) Petite balade et coucher de soleil à un point de vue => quel serait le meilleur point de vue selon vous? Nuit à Williams (AZ)
16/9 Grand Canyon (South Rim) Descente et remontée du Bright Angel trail (idéalement jusque Plateau Point) => Est-ce trop optimiste compte tenu que nous ne sommes pas sportifs, non fumeurs et que nous avons 30 ans? A titre de comparaison, j'ai relativement peiné pour faire la Pick-A-Boo loop à Bryce :/ Nuit à Page (AZ) au Budget Inn (réservé)
17/9 Antelope Canyon & Canyon X avec Overland Tour Nuit à Page (AZ) au Budget Inn (réservé)
18/9 Prise en charge d'un houseboat sur le lake Powell Nuit sur le lac
19/9 Lake Powell Nuit sur le lac
20/9 Drop off du bateau vers 15:30 Visite du Horseshoe Bend Route et nuit vers Monument Valley
21/9 Monument Valley : boucle en voiture Route vers Monticello Visite du Gooseneck State Park => nous aimerions visiter "Valley of the Gods" mais j'ai cru comprendre que la route n'est pas fiable pour un véhicule classique. Pourriez-vous m'éclairer à ce sujet? Nuit à Monticello
22/9 The Needles : randonnée sur la Chesler Park Loop => est-ce que quelqu'un aurait une carte détaillée de cette randonnée? Nuit à Moab au Rodeway Inn
23/9 The Maze avec Tag-A-Long expedition Nuit à Moab au Rodeway Inn
24/9 Arches NP Coucher de soleil à la Delicate Arch Nuit à Moab au Rodeway Inn (réservé)
25/9 Capitol Reef NP : randonnée Sulphur Creek => idem: pas trop ambitieux? Nuit à Torrey
26/9 Descente vers Las Vegas ou deuxième nuit à Torrey
27/9 Drop off du véhicule vers 11:30 Nuit à Las Vegas dans un hôtel-casino su Strip
28/9 Retour Belgique 🙁
Voilà :) merci d'avoir pris le temps de lire :)
Voler avec United Airlines en "First Class"? English translation pending
Bonjour à tous, j'aimerais que vous me fassiez part de votre expérience dans un premier temps concernant L4L qui solde des business et des first, sachant qu'ils me proposent un CDG SFO VIA ODR avec changement d'avion et retour SFO CDG VIA FRA tout cela pour le début septembre. le premier vol est un UA943 CDG ODR puis UA907 ODR SFO le 02/09/11 puis en retour UA926 SFO FRA et LH1040 FRA CDG (ce dernier en business). La first de UNITED est elle "convenable" (The outbound is with United Airlines to SFO via Chicago and the return is with United Airlines to Frankfurt connecting onto Lufthansa into Paris. United has one of the most exclusive first class cabins in the world, full flat beds onboard with champagnes and caviars etc, also their airport lounges are magnificent.) je trouve les commentaires de L4L bien élogieux
Aussi j'attends avec impatience vos commentaires avant de lancer la résa !
JUD974
Aussi j'attends avec impatience vos commentaires avant de lancer la résa !
JUD974
Circuit San Francisco jusqu'à San Diego via la Highway Pacific Cote (road 1) English translation pending
Bonjour,
je pars une quinzaine de jour en debut aout avec 2 amis de 24 ans pour un petit road trip entre San Francisco jusqu'a san diego via la highway pacific cote (road 1)
j'ai réservé l'hotel a san francisco mais rien d'autre
je compte m'arreter sur la route dans des petits motels entre les grandes villes
je dois reserver à l'avance aussi ou ce genre d'hotel à toujours de la place ?! à quel prix je dois m'attendre ?
Merci
si vous avez des plan sympas qui seront sur mon chemin ca m'intéresse
Merci
si vous avez des plan sympas qui seront sur mon chemin ca m'intéresse
Voyage à vélo au Zimbabwe English translation pending
Bonjour,
J'envisage de passer 2 semaines en vélo au Zimbabwe en octobre.
Quelqu'un a-t-il déjà roulé dans ce pays. Certaines régions ont l'air intéressantes : les environs de Nyanga, Chipinge, mais aussi tout le nord est et le sud du lac kariba. Savez vous si certains parcs sont autorisés à vélo ? (ça m'étonnerait!)... Si certains d'entre vous ont des idées d'itineraires "hors bitume".....
Les conditions de sécurité ont l'air maintenant satisfaisante et l'accueil semble à nouveau bon, donc, profitons en!
Vol de Paris à Los Angeles avec US Airways? English translation pending
Bonjour
Ma fille doit prendre un vol Usairways de Paris a Los Angeles via Charlotte .Avez vous un avis ou des commentaires sur cette compagnie ? Des prestations sont elles payantes ? etc ...
Merci 🙂
Ma fille doit prendre un vol Usairways de Paris a Los Angeles via Charlotte .Avez vous un avis ou des commentaires sur cette compagnie ? Des prestations sont elles payantes ? etc ...
Merci 🙂
Oman et randonnée: 4x4 utile? English translation pending
bonjour, nous allons faire 10 jours de rando en novembre a Oman, nous allons louer un vehicule mais faut il louer un 4x4 pour se rendre aux departs de sentiers ou est ce quune voiture standard suffit?
merci
Étapes, ravitaillement et nourriture sur le tour de l'Oisans pour randonnée en autonomie? (Alpes françaises) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite effectuer le tour de l'Oisans du 8 septembre à la mi-septembre et je voudrais savoir sur quelles étapes on peut se ravitailler en nourriture pour porter le minimum à chaque fois?
Merci de votre aide
Je souhaite effectuer le tour de l'Oisans du 8 septembre à la mi-septembre et je voudrais savoir sur quelles étapes on peut se ravitailler en nourriture pour porter le minimum à chaque fois?
Merci de votre aide
Quelle démultiplication utilisez-vous lors de voyages à vélo? English translation pending
Salut tout le monde, j aimerai savoir quelle demultiplication vous utiliser lors de vos voyages. Alors je sais que vous me dirais que c est en concequences du relief, mais etant novice dans le domaine du velo je voulais avoir differents avis. merci d avance
Traversée du Laos en dix-huit jours English translation pending
Hello camarades forumeurs,
Voila, je vais traverse le laos d'ici peu, en gros du 07/08 au 25/08, avec 2 3 jours de latitude, je me met pas de pression. Seules "contraintes", je pars de chiang rai en thailande, et je quitterais le pays vers le vietnam par la frontière attapeu / kontum.
Je suis bien parti pour descendre tranquillement le pays, j'envisage cet itinéraire, merci pour toutes vos suggestions pour améliorer ou me corriger si je suis trop optimiste ! j'ai voulu zapper la partie mekong pour la nam ou qui me parait plus sympa, en esperant que les conditions ne soient pas trop mauvaises !
07/08 - Chiang rai / houai xay 08/08 - houay xay / luang nam that 09/08 - Luang nam tha 10/08 - Luang nam tha / udom xay 11/08 - udom xay / nong kiaw 12/08 - nong kiaw / luang prabang 13/08 - Luang prabang 14/08 - Luang prabang 15/08 - luang prabang / ventiane 16/08 - ventiane / savaknet 17/08 - savaknet / pakse 18/08 - pakse / 4000 iles 19/08 - 4000 iles 20/08 - 4000 iles 21/08 - 4000 iles / pakse (plateau des bolovens) 22/08 - pakse (plateau des bolovens) 23/08 - pakse (plateau des bolovens) 24/08 - pakse / attapeu 25/08 - attapeu / kontum (vietnam)
merci à tous!
si vous avez des bons plans logement sur ce chemin merci pour vos tuyaux ;)
Voila, je vais traverse le laos d'ici peu, en gros du 07/08 au 25/08, avec 2 3 jours de latitude, je me met pas de pression. Seules "contraintes", je pars de chiang rai en thailande, et je quitterais le pays vers le vietnam par la frontière attapeu / kontum.
Je suis bien parti pour descendre tranquillement le pays, j'envisage cet itinéraire, merci pour toutes vos suggestions pour améliorer ou me corriger si je suis trop optimiste ! j'ai voulu zapper la partie mekong pour la nam ou qui me parait plus sympa, en esperant que les conditions ne soient pas trop mauvaises !
07/08 - Chiang rai / houai xay 08/08 - houay xay / luang nam that 09/08 - Luang nam tha 10/08 - Luang nam tha / udom xay 11/08 - udom xay / nong kiaw 12/08 - nong kiaw / luang prabang 13/08 - Luang prabang 14/08 - Luang prabang 15/08 - luang prabang / ventiane 16/08 - ventiane / savaknet 17/08 - savaknet / pakse 18/08 - pakse / 4000 iles 19/08 - 4000 iles 20/08 - 4000 iles 21/08 - 4000 iles / pakse (plateau des bolovens) 22/08 - pakse (plateau des bolovens) 23/08 - pakse (plateau des bolovens) 24/08 - pakse / attapeu 25/08 - attapeu / kontum (vietnam)
merci à tous!
si vous avez des bons plans logement sur ce chemin merci pour vos tuyaux ;)
Namibie: avis sur tour du 22 juillet au 17 août? English translation pending
Bonsoir à tous !
Le depart est imminent et je souhaiterais avoir les avis éclairés des habitués de ce forum que je découvre de semaine en semaine.
Merci pour votre aide.
Nous partons en Namibie en 4x4 avec double tentes du 22/07 au 17/08 (un seul véhicule et en famille de 4 personnes). Voici le tour envisagé.Nous restons un peu de temps à Etosha pour en profiter au max.
22-juil
windhoek 14h20
The Cardboardbox backpackers 23-juil
OKAhandja, erongo mountain
?? 24-juil
Waterberg park
waterberg campsite 25-juil
etosha
OkauKuejo camp 26-juil
etosha
OkauKuejo camp 27-juil
etosha
OkauKuejo camp 28-juil
etosha
Halali camp 29-juil
etosha
Halali camp 30-juil
etosha
Halali camp 31-juil
etosha
Namutoni camp 01-août
oshakati
?? 02-août
ruacanafalls
?? 03-août
opuwo
?? 04-août
sesfontain
?? 05-août
twyfellfontain
?? 06-août
torra bay
?? 07-août
capecross
?? 08-août
swakopmund
?? 09-août
C14
?? 10-août
naukluft
?? 11-août
nauhkluft
naukluft campsite 12-août
sesriem
sesriem camp 13-août
sossusvlei
?? 14-août
Naukluft
?? 15-août
Naukluft, C17
?? 16-août
C17, route
??
Merci d'avance pour votre retour
Jean-Yves
Nous partons en Namibie en 4x4 avec double tentes du 22/07 au 17/08 (un seul véhicule et en famille de 4 personnes). Voici le tour envisagé.Nous restons un peu de temps à Etosha pour en profiter au max.
22-juil
windhoek 14h20
The Cardboardbox backpackers 23-juil
OKAhandja, erongo mountain
?? 24-juil
Waterberg park
waterberg campsite 25-juil
etosha
OkauKuejo camp 26-juil
etosha
OkauKuejo camp 27-juil
etosha
OkauKuejo camp 28-juil
etosha
Halali camp 29-juil
etosha
Halali camp 30-juil
etosha
Halali camp 31-juil
etosha
Namutoni camp 01-août
oshakati
?? 02-août
ruacanafalls
?? 03-août
opuwo
?? 04-août
sesfontain
?? 05-août
twyfellfontain
?? 06-août
torra bay
?? 07-août
capecross
?? 08-août
swakopmund
?? 09-août
C14
?? 10-août
naukluft
?? 11-août
nauhkluft
naukluft campsite 12-août
sesriem
sesriem camp 13-août
sossusvlei
?? 14-août
Naukluft
?? 15-août
Naukluft, C17
?? 16-août
C17, route
??
Merci d'avance pour votre retour
Jean-Yves
Lit suspendu de camion aménagé English translation pending
Bonjour, je suis actuellement en train d'aménager un camion caisse, vu que la caisse n'est pas tres grande, pour gagner un maximum de place je voudrais faire un lit monté sur verrins, helas je trouve peu d'information pour le réaliser.
Es que quelqu' un aurrai déja réalisé ce type d'installation ou aurrais des renseignement a me donner.
Merci d' avance pour votre aide
XL Airways: classe Comfort Plus? English translation pending
bonjour
je pars au kenya en aout avec la compagnie xl airways , j ai demandé la classe confort plus sur mon billet d avion apparait la mention classe z pouvez vous me dire si cela correspond bien à la classe confort quelqu'un a t il deja voyagé avec xl et peut il me donner des infos merci
je pars au kenya en aout avec la compagnie xl airways , j ai demandé la classe confort plus sur mon billet d avion apparait la mention classe z pouvez vous me dire si cela correspond bien à la classe confort quelqu'un a t il deja voyagé avec xl et peut il me donner des infos merci
Demande de renseignements sur Hull (Gatineau, Québec) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je déménage prochainement, en septembre, de Montréal à Hull (Gatineau). Je ne connais personne là bas, et j'aimerai, de votre part, avoir quelques renseignements pratiques sur la vie en général, sur le coût des logements, la recherche d'emploi, sur le transport et sur les avantages de sa proximité avec Ottawa?!
Et merci beaucoup d'avance.
Lebleu.
🙂 🙂 🙂🙂🙂
🙂 🙂 🙂🙂🙂
Avis sur l'excursion "Les pyramides et la magie du Nil"? English translation pending
Ca y est les excursions pour ma croisière du 30 avril 2012 à bord du Costa Pacifica sont visibles 🙂🙂
Me voilà donc pour vous demander votre avis concernant cette excursion 😉(qui, je crois, est un classique) Nous serons avec nos enfants de 8 ans et 2ans1/2
Lors de notre première croisière nous avions fait l'excursion "MEMPHIS, SAQQARA ET PYRAMIDES DE GIZEH" avec notre fille qui avait 2ans1/2 (en porte bébé).
Merci 🙂
Me voilà donc pour vous demander votre avis concernant cette excursion 😉(qui, je crois, est un classique) Nous serons avec nos enfants de 8 ans et 2ans1/2
Lors de notre première croisière nous avions fait l'excursion "MEMPHIS, SAQQARA ET PYRAMIDES DE GIZEH" avec notre fille qui avait 2ans1/2 (en porte bébé).
Merci 🙂
Visiter le Laos en trois semaines English translation pending
Bonjour,
j'aimerais savoir quels sont les endroits du Laos à ne pas manquer en 3 semaines. Quels sont les modes de transport à envisager pour chaque itinéraire bus, trains, bateaux, avions ... ? Vous avez des références de sites internet ?
Merci.
j'aimerais savoir quels sont les endroits du Laos à ne pas manquer en 3 semaines. Quels sont les modes de transport à envisager pour chaque itinéraire bus, trains, bateaux, avions ... ? Vous avez des références de sites internet ?
Merci.
Randonnée de trois jours au départ de Corte! (Corse) English translation pending
😉 Bonjour nous cherchons un circuit de randonnée sur 3 jours à départ de Corte. Nous sommes un groupe de jeunes de 17ans (Pionniers) et on aimerait bien profiter des plus beaux paysages et aussi des piscines naturelles qu'offre cette région de la Corse. Merci d'avance de tout vos conseils ! :)
Randonner sur deux jours: quel coin choisir? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes essentiellement des cyclo-randonneurs. Néanmoins nous avons décidé de partir pédestrement avec nos 3 petits enfants (8, 8 et 4 ans) pendant l'été. Nous voudrions nous tester seuls ( sur le choix du matos, par rapport au vélo) pendant 2 jours. Quel coin choisir, pas trop loin de nos base ( nous habitons l'ile d'oléron.)? Si vous pouviez nous donner quelques petites idée, d'avance merci.
Arnaud
Nous sommes essentiellement des cyclo-randonneurs. Néanmoins nous avons décidé de partir pédestrement avec nos 3 petits enfants (8, 8 et 4 ans) pendant l'été. Nous voudrions nous tester seuls ( sur le choix du matos, par rapport au vélo) pendant 2 jours. Quel coin choisir, pas trop loin de nos base ( nous habitons l'ile d'oléron.)? Si vous pouviez nous donner quelques petites idée, d'avance merci.
Arnaud
Excursions indispensables en Crète avec enfants? English translation pending
Bonsoir,
Nous partons la semaine prochaine pour la Crète avec nos deux enfants pour 15 jours. Nous avons choisi de faire le tour de l'île en faisant des escapade de 3/4 nuits à chaque coin de l'île (Heraklion / La Canée / Matala / Agios Nikolaos) afin d'en profiter et de ne pas trop fatiguer nos filles de 4 et 8 ans.
Cependant, nous souhaiterions voir les sites "indispensables" de l'île en alternant avec la plage, car les guides proposent beaucoup de sites, mais au final, j'ai peur de m'y perdre un peu à vouloir trop tout voir.
Pouvez-vous nous dire ce qu'il ne faut surtout pas oublier d'aller voir afin de ne pas avoir de regret à notre retour ?
D'avance, merci pour votre aide !!!
A bientôt.
Mari
Nous partons la semaine prochaine pour la Crète avec nos deux enfants pour 15 jours. Nous avons choisi de faire le tour de l'île en faisant des escapade de 3/4 nuits à chaque coin de l'île (Heraklion / La Canée / Matala / Agios Nikolaos) afin d'en profiter et de ne pas trop fatiguer nos filles de 4 et 8 ans.
Cependant, nous souhaiterions voir les sites "indispensables" de l'île en alternant avec la plage, car les guides proposent beaucoup de sites, mais au final, j'ai peur de m'y perdre un peu à vouloir trop tout voir.
Pouvez-vous nous dire ce qu'il ne faut surtout pas oublier d'aller voir afin de ne pas avoir de regret à notre retour ?
D'avance, merci pour votre aide !!!
A bientôt.
Mari