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Kenya: quel tour operator pour un safari, quelle plage? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons partir au Kenya en juillet 2010. Nous avons des contacts avec deux TO qui semblent géniaux tous les deux.
Seriez-vous partis avec Rashid M Zahran ou son collaborateur Omar ou Fred de African Forest Safari? Si oui quel est votre avis?
Ensuite, nous aimerions aller nous reposer sur une plage. Il paraît que Tiwi est moins touristique. Seriez-vous ok? Et quelqu'un aurait-il séjourné dans la maison d'hôte de Danielle Fernandez?
Un tout grand merci et cordialement,
Anne-Catherine et David
Nous souhaitons partir au Kenya en juillet 2010. Nous avons des contacts avec deux TO qui semblent géniaux tous les deux.
Seriez-vous partis avec Rashid M Zahran ou son collaborateur Omar ou Fred de African Forest Safari? Si oui quel est votre avis?
Ensuite, nous aimerions aller nous reposer sur une plage. Il paraît que Tiwi est moins touristique. Seriez-vous ok? Et quelqu'un aurait-il séjourné dans la maison d'hôte de Danielle Fernandez?
Un tout grand merci et cordialement,
Anne-Catherine et David
Quelle agence choisir pour un voyage au Vietnam? English translation pending
bonjour a tous les voyageurs
je suis du quebec et je planifie un voyage au vietnam l'hiver prochain.je désire un circuit sur 3 semaines et j'hésite entre différentes agences, vos expériences et conseils me seraient utiles dans ma prise de décision.alors mon intéret s'est arrèté sur l'agence traditours et puis routes du monde et aussi sinorama.
tout commentaires seraient apréciés merci de me répondre
taquilé
Premiers pas en Inde, Pondicherry, Auroville English translation pending
Lundi 22 février 2010
Inde, 1er jour. Sommes là depuis 36 heures. Arrives a 1h du mat a l aeroport de Chenai. Depart de Paris, la voiture est reste au cirque Romanes. Le lien se cree avec cette famille, doucement, c est presque nous qui faisons doucement tant Alexandre est genereux. Notre doucement a nous, c est pour ne rien gacher. Quelque chose a voir avec si on veut aller loin, il faut savoir menager sa monture. On a dormi quelques heures dans sa caravane d’Alexandre, (2 ou 3) apres avoir assiste a une audition, un jeune clown venait proposer ses services, « c etait assez drole mais l equipe est complete, et puis j’essaie de ne prendre que des gitans avait dit Alexandre ». On a assiste aussi a la fin du spectacle. Delia qui chante est eclairee, le regard fixe sur l artiste qu elle accompagne. Elle semble adapter son chant aux evolutions, elle tremble parfois, toute entiere tendue vers l'artiste. Alexandre nous depose a 4 heures a Charles de Gaulle. Puis l avion jusqu a Bruxelles (Brussels). L’aeroport de Bruxelles c’est comme fort boyard, ca semble tout petit alors on a l impression de passer plein de fois tout près du meme endroit puis Bruxelles Chenai.
Un long courrier c’est bien parce qu on s y fait servir et qu on sait que de toutes facons ca na durera pas. Donc pas de mauvaise conscience, alors on redemande de l’eau, puis une boisson chaude, on deplie la couverture, on allonge le fauteuil.
9 heures de vol. On suit sur l ecran que l on a devant soi le trajet, survol de l Allemagne, de la Hongrie, de la Roumanie, puis St Petersbourg, 12 000 metres d’altitude, temperature exterieure : - 50 degres, l Afganistan.
Drole de sentiment a chaque fois que je regarde la carte comme si le monde devenait plus petit et que le sort de ces pays me concernait davantage. La on se poserait a karatchi. Et on serait en pleine guerre. On passe au dessus et ca ne fait pas ne pas etre.
Atterrissage Chenai.
M. trouve dans son bagage le poupon de Telia oublie à Rabat et que l'on aurait du laisser à, Paris. Telia, j'ai le plaisir de te dire que ton poupon va bien et qu'on a pense a le ramener.
Nous franchissons la douane, relativement vite, nous changeons des especes, nous ne sommes pas encore en Inde, nous sommes dans un aeroport international, plus vetuste que ceux vus jusqu a maintenant, mais ca y ressemble avec ses duty free, (peu quand meme) tous ces gens qui recuperent leurs bagages, les langues parlees. Bien sur les vetements se sont colores, plus(se) de saris, la couleur de peau s est teintee et nous avons commence a voir ce signe religieux sur le front des femmes, mais nous n y sommes pas encore, alors la porte coulissante s ouvre, nous avons recupere nos bagages tres vite, elle s ouvre sur plusieurs rangees de familles qui attendent et sur des centaines d hommes une pancarte a la main sur laquelle est ecrit un nom, parfois un nom d hotel, nous avons bien senti que l air n etait pas le meme, que l Inde ne se respire pas de la meme facon, nous rencontrons l Inde d abord par le corps, l Inde se respire difficilement pour celui qui arrive, mais la on tombe dans l Inde comme on tombe dans une piscine.
Tu l as voulu, ben tiens tu y es. On y est, alors on se recroqueville un peu, on freine, mais y a un type qui nous prend par le bras, dans l aeroport meme pour nous proposer un taxi,
la, temporiser, on l a appris sur le guide du routard. Le site internet, voyage forum, nous a bien mis en garde alors on recite, no thank you, we want to go to the office of prepaid taxis, il montre sa carte officielle, il est un taxi officiel, ca coute 350 rupies et c est pas lui qui fixe les prix mais le gouvernement, ne pas lacher, on se fait conduire au bureau des prepaid taxis, c est dehors, c est nuit noire, jonche de papiers, des gens, des mendiants, des femmes assises qui semblent ne rien faire, des gamins qui tournent, du bruit, cette chaleur humide qui nous mouate, ca grouille d un monde que l on pas l habitude de voir dans l environnement d un aeroport.
On negocie, un type du prepaid tranche, c est 300. On monte dans le taxi et on fonce dans la nuit noire, on fonce vraiment, comme un jeu video ou il faut eviter les obstacles, les velos, les personnes, les autres taxis, les rickshaws, les trous dans la route, le type qui conduit ne parle pas, pas un mot de bienvenue, on est a 12000 kms de chez nous, on reserve la chambre par internet, on ne maitrise rien, on fonce. Mais vers ou ? On realise que Chenai compte 7 millions d habitants, qu on n a pas de plan, ni telephone.
Les sens sont en alerte, ca va vite. On regarde tout, chacun de son cote puis on se montre, regarde la, t as vu ? Mais le voyage est plutot silencieux. Des centaines de boutiques sur le bord des routes mais fermees par l heure, et des milliers de vehicule, on a ouvert la fenetre, la vitesse rafraichit l air, peu d odeurs pour l instant. Trop d'images trop vite pour retenir quoi que ce soit. Le type ne dit rien. Je n essaie meme pas.
Alors, on se souhaite la bienvenue entre nous. Bienvenue mon amour. On est en Inde
Mercredi 24 février 2010 Inde, 2ème jour, les rues de Chennai
1h30 du matin a l hotel. Non on n a pas checke la chambre, heureusement y en a une.
Enfin on l a reservee mais ailleurs alors on dort la. Courte nuit de sommeil apres douche froide, inutile de se doucher chaud, sous le ventilateur bruyant.
1er dilemne, soit on ne dort pas parce qu on a trop chaud, soit parce que le ventilateur fait trop de bruit. On choisit le bruit du ventilateur. Incroyable comme ce truc rafraichit l air.
Lever tot vers 6 heures, impossible d aller plus loin avec le bruit de la rue, et puis il est 10h30 en France, le corps le sait qui demande a se lever malgre le peu de sommeil, 3 heures peut-etre, le niveau sonore est tres eleve ici, celui des klaxons et de la circulation surtout.
Par la fenetre de l hotel, l Inde se devoile un peu plus, d abord l apprehender par cette lucarne. Je contemple longtemps.
Je prends deux photos et j enregistre mentalement, il m est difficile de prendre des photos a l insu des personnes, je vois des hommes pieds nus, des collegiennes en uniforme bleu marine, une boutique toute petite, j apprendrai plus tard que c est une pharmacie, le type nous proposera des antibiotiques pour eviter tout risque d infection urinaire, comme si la pharmacie etait un commerce comme un autre parce qu evidemment, on n a pas d'ordonnance.
Plus loin une femme assise sur le trottoir qui vend des popodums (pain). Et les rickshaws vert et jaune, rue paisible en fait. M essaie de gagner encore quelques minutes d un mauvais sommeil,
Je sors comme un malade qui releve de convalescence, je decouvre la ville petit bout par petit bout. Le premier bout, c est le bout de la rue, je cherche des plaques sur les murs qui indiqueraient ou l on est. Pas de plaque donc pas de repere encore. Puis je reviens a l hotel comme si le fait d etre en Inde pouvait deplacer les batiments.
Je grignote de la ville, rentre et grignote un peu plus jusqu a ce que le tout forme un ensemble.
L hotel est toujours la, j y reviens avant de m aventurer davantage.
La meme prudence que la veille. M me rejoint, il est 8 ou 9 heures, nous retournons au meme bout de rue et on y va, comme on se lance a l eau, la gare d Egmore (Egmore station) nous attire, on y rentre, des familles qui cuisinent, une femme qui fait la vaisselle, des policiers mais tres peu, des hommes qui se lavent tout en pudeur aux points d eau publics (visage, mains, le ventre sous la chemise).
Les hommes portent deux types de vetements, occidentaux (pantalon, chemise) ou sont habilles d'une espece de jupe, enfilee comme un fourreau et nouee sur la taille, la meme jupe est longue quand il fait froid et plus courte parce que relevee quand il fait chaud, (environ 35 degres aujourd hui d une chaleur humide). Paradoxalement, la gare est plus calme que la rue, propre, fraiche, les gens s y deplacent peu, le depart des trains ne cree pas d agitation particuliere, ils partent portes et fenetres ouvertes, des gens se montrent aux portes des wagons, d autres traversent les voies.
L Inde nous montre dabord d autres facons de faire, portes ouvertes, bus pleins avec des gens suspendus aux portes que d autres empechent de tomber. Ces choses seraient impossibles en France. Impossible de me determiner, est ce mieux ou pire que ce que nous vivons ? Pas sur du mieux en tout cas, s engage entre nous une reflexion sur la securite, combien au nom de la securite nos conduites nous sont-elles dictées en France ? Fais pas ci, fais pas ca et si tu fais ca, je te verbalise, te punis, te contraventionne, te tribunale. Sans meme t avoir averti ou tire les oreilles. De la a penser que le principe de securite est pretexte-a-un-impot-indirect-pour-notre-bien, il n y a qu un tout petit pas qu on a du mal a ne pas franchir.
Au moins s'entend-t-on sur cette idee que la securite genere un revenu pour l'industrie. Si c est pour notre securite, pourquoi enrichit-on des entreprises privees dans la confection de ces organes de securite ? Pourquoi la securite n'est-elle pas l affaire du service public ?
Je m egare, rale. Impossible de se resigner et conclure par un a quoi bon. Heureusement, l'inde nous rattrape. Devant la gare un sadou, longue barbe blanche semble vivre dans un petit reduit, les gens, des femmes surtout, lui apportent a manger, il semble les benir, autour de lui; de l encens, son visage est couvert de cendres, une lampe a huile allumee. Il prend ce que les femmes lui tendent, disparait au fond de sa grotte, le depose, revient et benit. La spiritualite est partout, on verra ca tres vite, des eglises, des temples, des mosquees. Meme le chant du muezzin. Nous parlons des filles ici, toujours cette idee de voyager avec les enfants, comment reagiraient elles dans les rues de Chenai ?
La gare est paisible et la rue hostile, ca pue la pisse, beaucoup, le chite ou le binis, cette petite cigarette odorante, interdite en France maintenant. C est plein de trous et sans trottoirs. La rue est hostile mais pas les gens, a aucun moment, nous ne surprenons de regard appuye. On nous laisse etre la.
La rue est dangereuse, tout les vehicules klaxonnent, mais personne ne nous evite, ni ne s arrete, alors au debut on bondit sur le cote, on se retient, fais attention la. Sur la chaussee, peu de voitures particulieres, plutot des rickshaws, des velos, des scooters, des mobylettes, des bus, des camions et des taxis plus grands. Et pourtant la chaussee est pleine de ces vehicules bruyants.
Puis tres vite on shabitue a regarder des deux cotes lorsque l on traverse et a courir. Nous n avons jamais vu personne ralentir.
Plus l on integre cela et plus Chenai nous plait, on rentre dans les eglises, une vraie ferveur, ca chante, ca se marre dehors, c est la fete, les eglises sont des lieux de vie, leurs portes sont grandes ouvertes, on y est au frais alors que la chaleur exterieure est insupportable, les familles y restent des heures en dehors des offices. A l ombre sous des haut-vents exterieurs.
Les temples sont moins faciles d acces, un type nous vire d une file d attente alors que nous etions sur le point d y rentrer, on s etait dechausses pourtant. Ils ne voulaient que des hindous. Les mosquees, on n'ose meme pas. Et puis la nourriture, le the chai apres que l odeur de la cardamome nous est attrape par le col, hep viens la toi, viens me gouter. 5 rupies (1/12eme d'euro)
C est sucre, au lait, parfume.
L Inde devient moins violente, deja moins de questions autour du comportement a adopter face aux personnes qui mendient, le guide du routard propose de ne pas donner aux enfants mais aux intouchables pour lesquels c est le seul revenu, les questions se deplacent alors sur les intouchables, on les voit vivre dans la rue, semblent seuls, plus d hommes que de femmes.
On decouvre et on parle comme pour rassembler, mettre du sens. Qu est ce que c est que ca ? Seul un hindou pourrait repondre a nos questions, on les posera a la guest de Pondi. Pour ne pas oublier on les note. Ca pue toujours la pisse, les dechets sont ramasses mais la chaleur exagere les odeurs. On devient prudent quand ca sent bon, pare que derriere ou juste apres, viendra une odeur de dechet, alors on se rejouit a peine de cette odeur de cardamome, sauf quand on a le nez dans le the chai parce que la c est sur, l odeur de pisse ne viendra pas s insinuer. Le the tchai et le lassi, l Inde est un voyage culinaire, j aime un truc sur deux mais ce que j aime, je l aime beaucoup.
On y est. Les etalages de fruits sont magnifiques mais hors de prix. Et puis il y a ce mouvement de tete adorable que les indiens font pour dire oui, c est jamais direct leur oui, la tete dodeline sur le cote droit puis gauche puis droit, ca veut dire si tu veux.
Demain Pondi, mais d abord trouver un autre hotel, bien moins cher.
Et se doucher...
Jeudi 25 fevrier 2010 Inde, 4ème jour, Pondicherry
On est a Pondicherry maintenant, nous avons quitte Chennai en bus (dire tchenne avec un accent aigu). Le clavier asiatique n autorise pas les accents, ni les apostrophes.
Hotel le tourist home juste en face la gare d egmore, meme confort qe la veille mais deux fois moins cher, 594 roupies la nuit, moins de 10 euros pour nous deux. Et les pales d'un gros ventilateur qui tournent. Une adresse a conserver. Puis bus jusqu a pondi, un bus deglingue avec une television qui marche a fond, je demande au controleur de baisser, il fait oui et s assied. Ca doit vouloir non. Alors ca continue a fond. Et la clim. 3h30 de trajet, pause de 20 minutes pour faire pipi et manger, a peine assis que deja un homme nous sert, ca coute 50 roupies (moins d 1 euro). C est une gargotte de campagne avec les toilettes dans le jardin. On mange sur une feuille de palmier a meme la table, avec les doigts, c est a base de riz, alors on essaie de faire des boulettes que l on trempe dans quelques sauces d accompagnement. Le riz et les épices semblent etre la base de l'alimentation. C est ce qu on nous sert dans les petits restaus. Dans la journee bien sur mais aux petits dejeuners aussi. La, ca passe moyen.
Les "petits restaus", une precision s impose. Leurs couts sont modiques, alors tout le monde y mange. Comme au Maroc. Le restau n est pas ici un produit de luxe, il est l endroit ou se restaure chacun, tel l ouvrier du chantier voisin. L intouchable lui, mange debout dans la rue, de ce qu'on lui donne. Beaucoup de mendicite, l'intouchable n accede pas a l emploi. C est pourtant ecrit dans la constitution indienne "plus de discrimination a l'emploi en fonction de son appartenance sociale" mais l usage resiste a la loi. L intouchable ne travaille pas et n est autorise qu a se nourrir des dechets des autres castes.
Les restaus sont souvent des endroits de quelques metres carres, 2,5 m de large sur 4 m de long. Parfois plus petits et sous une tole ondule. Le mobilier y est toujours defonce mais les lieux semblent propres. A nouveau, un sentiment deja percu au Maroc, celui que la modestie concede a nos conforts occidentaux mais pas a la proprete.
L homme nous a demande ce qu on voulait manger mais comme on ne lit pas le tamoul sur le menu qu'il nous a tendu et qu il ne comprend pas l anglais, on dit oui a un truc qu il propose.
Vite, vite, manger un peu, le bus repart. Ces temps de trajet sont pour nous des temps de recuperation. impossible de resister a l envie de dormir. C est la aussi qu on voit combien on est fatigues. Combien de temps pour s'acclimater ?
Pondy, gare routiere, un rickshaw conduit par un gosse d une quizaine d annees et on arrive a la guest house. le gosse sourit, il s est arrete demander deux fois son chemin, on devait etre sa premiere course. Une rue calme, des maisons colorees, des hommes et femmes qui restaurent les vieilles batisses, les femmes portent sur la tete le sable, le ciment. On ne remarque pas de differences dans le traitement des femmes et des hommes. Pas face aux labeurs en tout cas. Des enfants qui jouent. Incroyable sentiment de douceur. Autant Chennai nous a paru invivable avec les enfants, autant Pondi semble s y preter. Ca nous sera confirme le lendemain lorsqu on dejeune avec Florent, un expatrie avec 3 enfants. Ils ne sont arrives qu il y a deux ans et deja les enfants sont bilingues, a 4, 7 et 9 ans. L un des enfants plaisante meme en tamoul avec un serveur. Ca interroge cela, ces gosses bilingues ou trilingues, qui apprennent sans difficulte une deuxieme langue. Ca interroge et conforte avec l experience faite a Rabat de ces enfants parfaitement bilingues aussi, en francais et en arabe et dont aucun des parents ne parle le francais. Tout cela grace a l enseignement bilingue qu ils recoivent dans les ecoles privees.
Douceur confirme par la decouverte de la guest house, une chambre avec douche a l italienne, un accueil somptueux.
Petite maison dans le quartier musulman, avec terrasse. A cote de la mosquee, ca tombe bien, ca fait 5 jours que M, tout juste arrivee de Rabat n a pas entendu le chant du muezzin. Et comme ca fait 4 ans qu elle y goute tous les jours... Le couple qui nous recoit est indien et a vecu 30 ans en France. Un mariage arrange dont ils mettent en avant les merites, rejoignant en cela ce qu en dit Boris Cyrulnik qui demande si les notres, nos mariages d amour, valent mieux ques ces mariages arranges lorsque l on comprend ce qui pousse 2 etres a s unir. Cyrulnik developpe sur les nevroses de chacun.
Ilias, l hote, nous presente la ville, les choses a voir, gribouille sur un plan, la maison est fraiche alors qu il fait 35 c dehors. 70 000 habitants, quelques kms2 seulement.
Le plan est couvert de choses a faire.
On sait maintenant ou se trouvent le temple de ganesh, c est l elephant, la boulangerie, le marche, la plage, Auroville. On sait aussi le prix des rickshaws. La ville qu il nous presente mele religions, traditions et modernites, communautes, occident et orient.
Pondy est une ville a part, explique t il, on y trouve un systeme d action sociale pour aider les plus demunis, tout le monde mange a sa faim. Et c est vrai que la ville tranche avec ce que l on a vu a Chennai. Toutes les personnes rencontrees, le directeur de l ecole francaise, la danseuse, la proprietaire de la guest house, la ceramiste vanteront la douceur de vivre. Lorsqu on s etonne des velos et scooters qui restent la nuit dans la rue, notre hote reprond qu il n y a pas de vol a Pondi. Est ce a voir avec les castes ? Les pauvres auraient ils tellement integre leur condition qu ils ne s autoriseraient pas le vol. Considerent ils normales ces conditions ?
Jeudi 25 février 2010
Inde, 5ème jour où l'on trouve Auroville enfin
Auroville, jour 5, jeudi
On s’y est pris à 2 fois pour découvrir Auroville.
La première fois, on n’a pas arrêté de faire des allers-retours sur la même route, et vlà ti pas que je passe dans un sens, vroum-vroum (parce qu’on a choisi le scooter malgré les découragements de Ilias), puis dans l’autre et encore par ci puis par là.
Exemple de dialogues entendus ce jour-là sur un scooter francophone.
- Euhh, on serait pas déjà passé par là, par hasard ?
- Si si mon amour, 2 fois même.
- Ah bon
On a les cheveux au vent, enfin pour moi, plutôt le front, en plein cagnard. Et on cherche. 7 kms vers le nord nous dit un type, vroum vroum, ça y est on y est, y’a bien un type qui va nous dire que c’est juste là. Hello Mister, we are looking after Auroville, le Matrimandir. Looking for m'entends je glisser a l'oreille. Le type sait, il se réjouit et nous aussi. Enfin seulement jusqu’à ce qu’il nous dise que c’est à 6 kms au sud. Alors on reprend la route, on n’a pas le choix. Et on tourne à droite dans la forêt, on prend la piste qui va tout droit, comme le petit poucet mais le jour où il n’a pas pu ramasser les petits cailloux, et on se perd. Pas de matrimandir, des femmes qui se marrent et qui indiquent qu il faut aller par la, un homme a cote dit que non c est par la qu il faut aller. Par la, c est l oppose. Alors on va par la en se marrant. On va bien y arriver. On traverse un village tamoul, fait de huttes, l’endroit improbable pour demander notre route, on le fait pourtant. Et un homme nous répond dans un anglais très correct qu’il suffit de rejoindre la route principale (celle qu’on connaît par cœur), de reprendre la direction de Pondi et ce sera à droite juste avant le grand pylone. Et que ca n est qu a 1 kilometre.
Et ça marche, on est à Auroville, on le sait dès que l’on est sur la route qui serpente dans la forêt.
On le sait : petit 1 parce que la route est agréable, aucun dechet, petit 2, parce qu’on croise des hommes et des femmes en scooter à tout bout de champ, dans des tenues très hippies et petit 3, parce que les pistes qui partent vers la droite et la gauche de cette route mènent à des communautés dont les noms évoquent des utopies révolues à l’époque de Sarkozy (et avant même), gratitude, recueillement, courage, acceptance, simplicity, new lands, light, recueillement, certitude, creativity, luminosity, new creation, two banians et j’en passe bien sûr. Ils expriment bien l’utopie initiale de Sri Aubindo et de cette femme appelée la mère, (ici on dit Mere tant elle semble veneree), selon laquelle les hommes peuvent vivre en paix, selon des principes communautaires écologiques et participatifs, dans un lieu ou l’éducation et l’éveil de chacun occupent une place centrale et non le profit, le confort et le pouvoir. Le tout dans une communauté qui ne soit pas en rupture avec son environnement géographique, politique et économique.
1er jour à Auroville donc, on visite une petite école, tous les enfants sont tamouls, les cours ont lieu sous des préaux, tout est ouvert, une maîtresse corrige ses copies à l’ombre d’un arbre, les gamins ânonnent en tamoul et en anglais. Puis on file au Tourist center à la fois pour glaner des renseignements sur le comment-qu’on fait-pour méditer dans le Matrimandir et c’est-qui-pourrait-nous-parler des principes communautaires et de la pertinence de leur mise en œuvre. On relève des numéros de téléphone, achète le plan d’Auroville, s'emplit les narines des encens en vente pour trois fois rien et s’empresse de rentrer juste avant la nuit, on rejoint la route principale, après c’est tout droit sur 8 kms. (écrit à partir des notes prise ce jour là)
Vendredi 26 février 2010
Inde, 6ème jour, un blog en vacances
Je n arrive plus a ecrire l Inde et a la vivre. C est l un ou l autre. Comme si tout concourrait a m en empecher.
La pleine lune sur le golfe de Bengale la nuit derniere, le marche dans Gandhi Street hier, les dans la rue, déjà que j'aime en France, là tout me surprend, la bicoque dans laquelle nous dinons, on y revient régulièrement, on mange à l'intérieur alors que la cuisine se fait dans la rue, le temple aujourd hui a une centaine de kilometres dans lequel un brahmane nous benit et nous explique en quelques mots quelle posture adopter, (mains jointes, l encens sur le front, la ferveur qui nous surprend), le taxi pour s y rendre, on compte le nombre de coups de klaxons en 1 minute, les villages traverses, les champs de riz, les eglises, les vaches, le veau qui tete sa mere dans la rue, les villages de pecheur et les crevettes qui sechent au soleil, lez scooter dans les rues et sur les routes de Pondicherry, les saris portes par les femmes, meme dans les rizieres, les gosses en uniforme a la sortie de l ecole, le couple d’australiens avec lequel nous avons passe la journee et passerons celle de demain pour un moment de meditation a Auroville et la rencontre nous l'esperons de membres de la communaute francophone, la responsable de l asso qui apprend aux indiens a confectionner des produits que les occidentaux acheteront, l elephant qui a un prenom de filles et qui nous benit en posant sa trompe sur nos fronts, Florine rencontree a la guest house que la covoyageuse a abandonne une semaine avant de prendre l avion et avec qui nous nous rendrons a l aeroport mercredi soir, Sylvie, la danseuse venue passer un an avec sa petite fille pour apprendre le barhata et qui vient de partir en bus puis train puis bus au Nepal, jusqu au militaire francais, rencontre hier venu en Inde pour y retrouver une petite cousine qu il a retrouvee et qui dirige en France un Etablissement Public pour jeunes en manque de reperes et qui dit tout de go que c est la qu il veut vivre sa vraie retraite, la en Inde. Ce que nous dit aussi un couple de jeunes francais.
A cause du cinema aussi ou les gens crient, crient vraiment, quand l heroine est a l ecran. Je goute tout et tout est bon.
Tout ca pour dire que je suis en vacances d’ecriture.
Samedi 27 février 2010
Inde, 7ème jour, le bordel au cinéma
écrit après notre retour.
Un bollywood, un bollywood, un bollywood, c’est nous qui scandons tellement on a envie d’en voir un. Surtout après vu la vidéo juste avant notre départ. Ilias explique qu’il y a des Bollywood et des Collywood, les premiers sont produits à Bombay, jusque là on suit, les second à Chenai. D’où le « c ». Va pour un Collywood alors. On apprendra par la suite que l’industrie du cinéma en Inde a dépassé celle des studios d’Hollywood. Je ne peux pas m’empêcher de penser aux studios de Cinéma de Ouarzazate (Maroc), visités en novembre dernier, non entretenus et qui tombent en charpie à la moindre pluie. Un guide nous avait fait la visite en en pleurant presque.
On ne trouve pas du premier coup le cinéma, mais là on est habitué, là on est en vélo, on cherche et on finit par trouver un premier ciné avec des mecs louches à l’entrée. Louches comme des videurs. Y’a pas de spectateur, juste ces types louches qui nous regardent d’un drôle d’œil. On explique ce qu’on est venus faire. Les types se marrent, nous disent qu’ils n’ont pas de ça ici et nous foutent dehors. A croire qu'on était dans un cinéma porno. Bref, (j'aime bien ces "brefs" qui balancent d'un moment à l'autre, comme ces "ploufs", ces "hops"). Donc bref, on dégage et on se rend à l'autre. Et là c'est la cohue, plusieurs centaines de scooters garés dans la cour et de jeunes qui attendent. On est au bon endroit mais y'a rien pour nous, faudra revenir à 18 heures pour un film à 20 heures, nous est-il conseillé. Les files d'attente sont interminables. Et patati, patata, on revient à l'heure convenue. On se fait virer de la première salle, après s'être fait virer de la file d'attente. On s'était enquillés dans une file parce que les spectateurs se marraient d'avance du truc qu'ils allaient voir. Et tout ça parce qu'on n'avait pas les bons tickets. Mais comment savoir ce qu'on va voir quand le film est en tamoul (sur les affiches), que personne ne parle l'anglais ? Hein comment ?
Qu'importe, je vais à l'essentiel et vous dis comment c'est dans une salle de cinéma en Inde.
Et ben, c'est le bordel ! Ca hurle quand l'héroïne arrive à l'écran, et on a le temps de hurler parce que cette même héroïne tombe amoureuse à la minute même où elle entre en scènes et que tout est montré au ralenti, ça fait "bling" (vraiment bling) quand elle sourit.
Elle a les dents éclatantes lorsqu'elle sourit. Et ça s'éternise. Donc, ça crie, ça s'interpelle en tamoul, ça répond au portable et ça commente à voix haute, et de préférence à voix très haute. On se régale, le spectacle est dans la salle plus que sur l'écran et sur l'écran, c'est bien.
lundi 1 mars 2010
Inde, 10ème jour Auroville, méditation au Matrimandir
Départ à 8 heures, pour un premier rendez-vous au Tourist Center d'Auroville, un nouveau film (c'est le second) sur le Matrimandir et la démarche de la mère. 1 heure se passe avant qu'on entre vraiment dans le Matrimandir.
Un long speech en plein soleil précède l'entrée (rien de bien nouveau). Le matrimandir, c'est le coeur et le symbole d'Auroville. Les espaces sont aménagés et construits autour de ce lieu, c'est comme un vaste jardin d'une trentaine d'hectares, très bien entretenu par les Aurovilliens eux-mêmes, (on les voit travailler) au milieu duquel se dresse cette sphère.
Si l'on n'est pas intéressé par la question spirituelle, on peut s'étonner de ce lieu. Là personne ne rit, tous sommes venus pour méditer. J'avais découvert la méditation en Thaïlande et me réjouis de cette chance de méditer dans un lieu dédié et de le faire en compagnie de personnes que je ne connais pas.
Enfin, on s'approche de la sphère. Alors qu'elle s'élève à plusieurs dizaines de mètres, il faut descendre pour y pénétrer, on y entre par la base, et la base semble tremper dans l'eau, une petite rivière coule à ses pieds. Des hommes et femmes méditent là, à l'ombre. L'ambiance est sereine, personne ne se marre, mais certains discutent à voix basse. C'est l'une des différences dans la pratique entre la méditation et le culte religieux.
Inutile de croire pour méditer. On laisse nos chaussures, on entre, l'ambiance est climatisée, tout est en blanc, on s'assied quelques secondes sur des moquettes de couleur blanche pour mettre des chaussettes de couleur blanche. Et l'on s'élève, on marche sur une passerelle construite à flanc de boule et on monte pendant plusieurs minutes. Personne ne parle plus, chacun se prépare, on ne restera que 15 minutes à l'intérieur de la salle de méditation.
Plus l'on s'élève et plus l'on prend le truc au sérieux. Quoi que l'on en pense, quelqu'un a conçu ce lieu comme un lieu de paix, une passerelle entre les hommes. Et des hommes et des femmes qui ne se comprennent pas viennent méditer ici au delà leurs différences culturelles. Et ce depuis les quatre coins du monde.
Et tout cela se respecte. On entre maintenant dans la salle de méditation, elle est blanche comme le reste, baignée d'une lumière naturelle assez douce qui plonge du plafond, un trou dans le dôme laisse filtrer un rai de lumière qui transperce un cristal comme un ballon de foot.
Des coussins sont disposés tout autour, la salle est immense alors que nous sommes une trentaine. Toutes les places sont prises mais le peu de monde permet d'être à son aise. On s'installe, plus rien n'est dit par quiconque et la médiation de chacun peut commencer.
... ... 20 minutes après, on en revient, on écarquille les yeux au signal de la petite lumière que l'on vient d'allumer. On se relève doucement. On est calme, plus que calme. Et l'on entame le chemin du retour, on descend, les gens sont lumineux, personne ne se parle, trop tôt. Chacun garde pour soi ce qu'il vient de vivre. Et pourtant, tous viennent de vivre la même chose, un moment hors du temps et partagé. C'est le cas de M., le cas des 2 australiens, tous rayonnent. Cette méditation est un voyage.
Inde, 1er jour. Sommes là depuis 36 heures. Arrives a 1h du mat a l aeroport de Chenai. Depart de Paris, la voiture est reste au cirque Romanes. Le lien se cree avec cette famille, doucement, c est presque nous qui faisons doucement tant Alexandre est genereux. Notre doucement a nous, c est pour ne rien gacher. Quelque chose a voir avec si on veut aller loin, il faut savoir menager sa monture. On a dormi quelques heures dans sa caravane d’Alexandre, (2 ou 3) apres avoir assiste a une audition, un jeune clown venait proposer ses services, « c etait assez drole mais l equipe est complete, et puis j’essaie de ne prendre que des gitans avait dit Alexandre ». On a assiste aussi a la fin du spectacle. Delia qui chante est eclairee, le regard fixe sur l artiste qu elle accompagne. Elle semble adapter son chant aux evolutions, elle tremble parfois, toute entiere tendue vers l'artiste. Alexandre nous depose a 4 heures a Charles de Gaulle. Puis l avion jusqu a Bruxelles (Brussels). L’aeroport de Bruxelles c’est comme fort boyard, ca semble tout petit alors on a l impression de passer plein de fois tout près du meme endroit puis Bruxelles Chenai.
Un long courrier c’est bien parce qu on s y fait servir et qu on sait que de toutes facons ca na durera pas. Donc pas de mauvaise conscience, alors on redemande de l’eau, puis une boisson chaude, on deplie la couverture, on allonge le fauteuil.
9 heures de vol. On suit sur l ecran que l on a devant soi le trajet, survol de l Allemagne, de la Hongrie, de la Roumanie, puis St Petersbourg, 12 000 metres d’altitude, temperature exterieure : - 50 degres, l Afganistan.
Drole de sentiment a chaque fois que je regarde la carte comme si le monde devenait plus petit et que le sort de ces pays me concernait davantage. La on se poserait a karatchi. Et on serait en pleine guerre. On passe au dessus et ca ne fait pas ne pas etre.
Atterrissage Chenai.
M. trouve dans son bagage le poupon de Telia oublie à Rabat et que l'on aurait du laisser à, Paris. Telia, j'ai le plaisir de te dire que ton poupon va bien et qu'on a pense a le ramener.
Nous franchissons la douane, relativement vite, nous changeons des especes, nous ne sommes pas encore en Inde, nous sommes dans un aeroport international, plus vetuste que ceux vus jusqu a maintenant, mais ca y ressemble avec ses duty free, (peu quand meme) tous ces gens qui recuperent leurs bagages, les langues parlees. Bien sur les vetements se sont colores, plus(se) de saris, la couleur de peau s est teintee et nous avons commence a voir ce signe religieux sur le front des femmes, mais nous n y sommes pas encore, alors la porte coulissante s ouvre, nous avons recupere nos bagages tres vite, elle s ouvre sur plusieurs rangees de familles qui attendent et sur des centaines d hommes une pancarte a la main sur laquelle est ecrit un nom, parfois un nom d hotel, nous avons bien senti que l air n etait pas le meme, que l Inde ne se respire pas de la meme facon, nous rencontrons l Inde d abord par le corps, l Inde se respire difficilement pour celui qui arrive, mais la on tombe dans l Inde comme on tombe dans une piscine.
Tu l as voulu, ben tiens tu y es. On y est, alors on se recroqueville un peu, on freine, mais y a un type qui nous prend par le bras, dans l aeroport meme pour nous proposer un taxi,
la, temporiser, on l a appris sur le guide du routard. Le site internet, voyage forum, nous a bien mis en garde alors on recite, no thank you, we want to go to the office of prepaid taxis, il montre sa carte officielle, il est un taxi officiel, ca coute 350 rupies et c est pas lui qui fixe les prix mais le gouvernement, ne pas lacher, on se fait conduire au bureau des prepaid taxis, c est dehors, c est nuit noire, jonche de papiers, des gens, des mendiants, des femmes assises qui semblent ne rien faire, des gamins qui tournent, du bruit, cette chaleur humide qui nous mouate, ca grouille d un monde que l on pas l habitude de voir dans l environnement d un aeroport.
On negocie, un type du prepaid tranche, c est 300. On monte dans le taxi et on fonce dans la nuit noire, on fonce vraiment, comme un jeu video ou il faut eviter les obstacles, les velos, les personnes, les autres taxis, les rickshaws, les trous dans la route, le type qui conduit ne parle pas, pas un mot de bienvenue, on est a 12000 kms de chez nous, on reserve la chambre par internet, on ne maitrise rien, on fonce. Mais vers ou ? On realise que Chenai compte 7 millions d habitants, qu on n a pas de plan, ni telephone.
Les sens sont en alerte, ca va vite. On regarde tout, chacun de son cote puis on se montre, regarde la, t as vu ? Mais le voyage est plutot silencieux. Des centaines de boutiques sur le bord des routes mais fermees par l heure, et des milliers de vehicule, on a ouvert la fenetre, la vitesse rafraichit l air, peu d odeurs pour l instant. Trop d'images trop vite pour retenir quoi que ce soit. Le type ne dit rien. Je n essaie meme pas.
Alors, on se souhaite la bienvenue entre nous. Bienvenue mon amour. On est en Inde
Mercredi 24 février 2010 Inde, 2ème jour, les rues de Chennai
1h30 du matin a l hotel. Non on n a pas checke la chambre, heureusement y en a une.
Enfin on l a reservee mais ailleurs alors on dort la. Courte nuit de sommeil apres douche froide, inutile de se doucher chaud, sous le ventilateur bruyant.
1er dilemne, soit on ne dort pas parce qu on a trop chaud, soit parce que le ventilateur fait trop de bruit. On choisit le bruit du ventilateur. Incroyable comme ce truc rafraichit l air.
Lever tot vers 6 heures, impossible d aller plus loin avec le bruit de la rue, et puis il est 10h30 en France, le corps le sait qui demande a se lever malgre le peu de sommeil, 3 heures peut-etre, le niveau sonore est tres eleve ici, celui des klaxons et de la circulation surtout.
Par la fenetre de l hotel, l Inde se devoile un peu plus, d abord l apprehender par cette lucarne. Je contemple longtemps.
Je prends deux photos et j enregistre mentalement, il m est difficile de prendre des photos a l insu des personnes, je vois des hommes pieds nus, des collegiennes en uniforme bleu marine, une boutique toute petite, j apprendrai plus tard que c est une pharmacie, le type nous proposera des antibiotiques pour eviter tout risque d infection urinaire, comme si la pharmacie etait un commerce comme un autre parce qu evidemment, on n a pas d'ordonnance.
Plus loin une femme assise sur le trottoir qui vend des popodums (pain). Et les rickshaws vert et jaune, rue paisible en fait. M essaie de gagner encore quelques minutes d un mauvais sommeil,
Je sors comme un malade qui releve de convalescence, je decouvre la ville petit bout par petit bout. Le premier bout, c est le bout de la rue, je cherche des plaques sur les murs qui indiqueraient ou l on est. Pas de plaque donc pas de repere encore. Puis je reviens a l hotel comme si le fait d etre en Inde pouvait deplacer les batiments.
Je grignote de la ville, rentre et grignote un peu plus jusqu a ce que le tout forme un ensemble.
L hotel est toujours la, j y reviens avant de m aventurer davantage.
La meme prudence que la veille. M me rejoint, il est 8 ou 9 heures, nous retournons au meme bout de rue et on y va, comme on se lance a l eau, la gare d Egmore (Egmore station) nous attire, on y rentre, des familles qui cuisinent, une femme qui fait la vaisselle, des policiers mais tres peu, des hommes qui se lavent tout en pudeur aux points d eau publics (visage, mains, le ventre sous la chemise).
Les hommes portent deux types de vetements, occidentaux (pantalon, chemise) ou sont habilles d'une espece de jupe, enfilee comme un fourreau et nouee sur la taille, la meme jupe est longue quand il fait froid et plus courte parce que relevee quand il fait chaud, (environ 35 degres aujourd hui d une chaleur humide). Paradoxalement, la gare est plus calme que la rue, propre, fraiche, les gens s y deplacent peu, le depart des trains ne cree pas d agitation particuliere, ils partent portes et fenetres ouvertes, des gens se montrent aux portes des wagons, d autres traversent les voies.
L Inde nous montre dabord d autres facons de faire, portes ouvertes, bus pleins avec des gens suspendus aux portes que d autres empechent de tomber. Ces choses seraient impossibles en France. Impossible de me determiner, est ce mieux ou pire que ce que nous vivons ? Pas sur du mieux en tout cas, s engage entre nous une reflexion sur la securite, combien au nom de la securite nos conduites nous sont-elles dictées en France ? Fais pas ci, fais pas ca et si tu fais ca, je te verbalise, te punis, te contraventionne, te tribunale. Sans meme t avoir averti ou tire les oreilles. De la a penser que le principe de securite est pretexte-a-un-impot-indirect-pour-notre-bien, il n y a qu un tout petit pas qu on a du mal a ne pas franchir.
Au moins s'entend-t-on sur cette idee que la securite genere un revenu pour l'industrie. Si c est pour notre securite, pourquoi enrichit-on des entreprises privees dans la confection de ces organes de securite ? Pourquoi la securite n'est-elle pas l affaire du service public ?
Je m egare, rale. Impossible de se resigner et conclure par un a quoi bon. Heureusement, l'inde nous rattrape. Devant la gare un sadou, longue barbe blanche semble vivre dans un petit reduit, les gens, des femmes surtout, lui apportent a manger, il semble les benir, autour de lui; de l encens, son visage est couvert de cendres, une lampe a huile allumee. Il prend ce que les femmes lui tendent, disparait au fond de sa grotte, le depose, revient et benit. La spiritualite est partout, on verra ca tres vite, des eglises, des temples, des mosquees. Meme le chant du muezzin. Nous parlons des filles ici, toujours cette idee de voyager avec les enfants, comment reagiraient elles dans les rues de Chenai ?
La gare est paisible et la rue hostile, ca pue la pisse, beaucoup, le chite ou le binis, cette petite cigarette odorante, interdite en France maintenant. C est plein de trous et sans trottoirs. La rue est hostile mais pas les gens, a aucun moment, nous ne surprenons de regard appuye. On nous laisse etre la.
La rue est dangereuse, tout les vehicules klaxonnent, mais personne ne nous evite, ni ne s arrete, alors au debut on bondit sur le cote, on se retient, fais attention la. Sur la chaussee, peu de voitures particulieres, plutot des rickshaws, des velos, des scooters, des mobylettes, des bus, des camions et des taxis plus grands. Et pourtant la chaussee est pleine de ces vehicules bruyants.
Puis tres vite on shabitue a regarder des deux cotes lorsque l on traverse et a courir. Nous n avons jamais vu personne ralentir.
Plus l on integre cela et plus Chenai nous plait, on rentre dans les eglises, une vraie ferveur, ca chante, ca se marre dehors, c est la fete, les eglises sont des lieux de vie, leurs portes sont grandes ouvertes, on y est au frais alors que la chaleur exterieure est insupportable, les familles y restent des heures en dehors des offices. A l ombre sous des haut-vents exterieurs.
Les temples sont moins faciles d acces, un type nous vire d une file d attente alors que nous etions sur le point d y rentrer, on s etait dechausses pourtant. Ils ne voulaient que des hindous. Les mosquees, on n'ose meme pas. Et puis la nourriture, le the chai apres que l odeur de la cardamome nous est attrape par le col, hep viens la toi, viens me gouter. 5 rupies (1/12eme d'euro)
C est sucre, au lait, parfume.
L Inde devient moins violente, deja moins de questions autour du comportement a adopter face aux personnes qui mendient, le guide du routard propose de ne pas donner aux enfants mais aux intouchables pour lesquels c est le seul revenu, les questions se deplacent alors sur les intouchables, on les voit vivre dans la rue, semblent seuls, plus d hommes que de femmes.
On decouvre et on parle comme pour rassembler, mettre du sens. Qu est ce que c est que ca ? Seul un hindou pourrait repondre a nos questions, on les posera a la guest de Pondi. Pour ne pas oublier on les note. Ca pue toujours la pisse, les dechets sont ramasses mais la chaleur exagere les odeurs. On devient prudent quand ca sent bon, pare que derriere ou juste apres, viendra une odeur de dechet, alors on se rejouit a peine de cette odeur de cardamome, sauf quand on a le nez dans le the chai parce que la c est sur, l odeur de pisse ne viendra pas s insinuer. Le the tchai et le lassi, l Inde est un voyage culinaire, j aime un truc sur deux mais ce que j aime, je l aime beaucoup.
On y est. Les etalages de fruits sont magnifiques mais hors de prix. Et puis il y a ce mouvement de tete adorable que les indiens font pour dire oui, c est jamais direct leur oui, la tete dodeline sur le cote droit puis gauche puis droit, ca veut dire si tu veux.
Demain Pondi, mais d abord trouver un autre hotel, bien moins cher.
Et se doucher...
Jeudi 25 fevrier 2010 Inde, 4ème jour, Pondicherry
On est a Pondicherry maintenant, nous avons quitte Chennai en bus (dire tchenne avec un accent aigu). Le clavier asiatique n autorise pas les accents, ni les apostrophes.
Hotel le tourist home juste en face la gare d egmore, meme confort qe la veille mais deux fois moins cher, 594 roupies la nuit, moins de 10 euros pour nous deux. Et les pales d'un gros ventilateur qui tournent. Une adresse a conserver. Puis bus jusqu a pondi, un bus deglingue avec une television qui marche a fond, je demande au controleur de baisser, il fait oui et s assied. Ca doit vouloir non. Alors ca continue a fond. Et la clim. 3h30 de trajet, pause de 20 minutes pour faire pipi et manger, a peine assis que deja un homme nous sert, ca coute 50 roupies (moins d 1 euro). C est une gargotte de campagne avec les toilettes dans le jardin. On mange sur une feuille de palmier a meme la table, avec les doigts, c est a base de riz, alors on essaie de faire des boulettes que l on trempe dans quelques sauces d accompagnement. Le riz et les épices semblent etre la base de l'alimentation. C est ce qu on nous sert dans les petits restaus. Dans la journee bien sur mais aux petits dejeuners aussi. La, ca passe moyen.
Les "petits restaus", une precision s impose. Leurs couts sont modiques, alors tout le monde y mange. Comme au Maroc. Le restau n est pas ici un produit de luxe, il est l endroit ou se restaure chacun, tel l ouvrier du chantier voisin. L intouchable lui, mange debout dans la rue, de ce qu'on lui donne. Beaucoup de mendicite, l'intouchable n accede pas a l emploi. C est pourtant ecrit dans la constitution indienne "plus de discrimination a l'emploi en fonction de son appartenance sociale" mais l usage resiste a la loi. L intouchable ne travaille pas et n est autorise qu a se nourrir des dechets des autres castes.
Les restaus sont souvent des endroits de quelques metres carres, 2,5 m de large sur 4 m de long. Parfois plus petits et sous une tole ondule. Le mobilier y est toujours defonce mais les lieux semblent propres. A nouveau, un sentiment deja percu au Maroc, celui que la modestie concede a nos conforts occidentaux mais pas a la proprete.
L homme nous a demande ce qu on voulait manger mais comme on ne lit pas le tamoul sur le menu qu'il nous a tendu et qu il ne comprend pas l anglais, on dit oui a un truc qu il propose.
Vite, vite, manger un peu, le bus repart. Ces temps de trajet sont pour nous des temps de recuperation. impossible de resister a l envie de dormir. C est la aussi qu on voit combien on est fatigues. Combien de temps pour s'acclimater ?
Pondy, gare routiere, un rickshaw conduit par un gosse d une quizaine d annees et on arrive a la guest house. le gosse sourit, il s est arrete demander deux fois son chemin, on devait etre sa premiere course. Une rue calme, des maisons colorees, des hommes et femmes qui restaurent les vieilles batisses, les femmes portent sur la tete le sable, le ciment. On ne remarque pas de differences dans le traitement des femmes et des hommes. Pas face aux labeurs en tout cas. Des enfants qui jouent. Incroyable sentiment de douceur. Autant Chennai nous a paru invivable avec les enfants, autant Pondi semble s y preter. Ca nous sera confirme le lendemain lorsqu on dejeune avec Florent, un expatrie avec 3 enfants. Ils ne sont arrives qu il y a deux ans et deja les enfants sont bilingues, a 4, 7 et 9 ans. L un des enfants plaisante meme en tamoul avec un serveur. Ca interroge cela, ces gosses bilingues ou trilingues, qui apprennent sans difficulte une deuxieme langue. Ca interroge et conforte avec l experience faite a Rabat de ces enfants parfaitement bilingues aussi, en francais et en arabe et dont aucun des parents ne parle le francais. Tout cela grace a l enseignement bilingue qu ils recoivent dans les ecoles privees.
Douceur confirme par la decouverte de la guest house, une chambre avec douche a l italienne, un accueil somptueux.
Petite maison dans le quartier musulman, avec terrasse. A cote de la mosquee, ca tombe bien, ca fait 5 jours que M, tout juste arrivee de Rabat n a pas entendu le chant du muezzin. Et comme ca fait 4 ans qu elle y goute tous les jours... Le couple qui nous recoit est indien et a vecu 30 ans en France. Un mariage arrange dont ils mettent en avant les merites, rejoignant en cela ce qu en dit Boris Cyrulnik qui demande si les notres, nos mariages d amour, valent mieux ques ces mariages arranges lorsque l on comprend ce qui pousse 2 etres a s unir. Cyrulnik developpe sur les nevroses de chacun.
Ilias, l hote, nous presente la ville, les choses a voir, gribouille sur un plan, la maison est fraiche alors qu il fait 35 c dehors. 70 000 habitants, quelques kms2 seulement.
Le plan est couvert de choses a faire.
On sait maintenant ou se trouvent le temple de ganesh, c est l elephant, la boulangerie, le marche, la plage, Auroville. On sait aussi le prix des rickshaws. La ville qu il nous presente mele religions, traditions et modernites, communautes, occident et orient.
Pondy est une ville a part, explique t il, on y trouve un systeme d action sociale pour aider les plus demunis, tout le monde mange a sa faim. Et c est vrai que la ville tranche avec ce que l on a vu a Chennai. Toutes les personnes rencontrees, le directeur de l ecole francaise, la danseuse, la proprietaire de la guest house, la ceramiste vanteront la douceur de vivre. Lorsqu on s etonne des velos et scooters qui restent la nuit dans la rue, notre hote reprond qu il n y a pas de vol a Pondi. Est ce a voir avec les castes ? Les pauvres auraient ils tellement integre leur condition qu ils ne s autoriseraient pas le vol. Considerent ils normales ces conditions ?
Jeudi 25 février 2010
Inde, 5ème jour où l'on trouve Auroville enfin
Auroville, jour 5, jeudi
On s’y est pris à 2 fois pour découvrir Auroville.
La première fois, on n’a pas arrêté de faire des allers-retours sur la même route, et vlà ti pas que je passe dans un sens, vroum-vroum (parce qu’on a choisi le scooter malgré les découragements de Ilias), puis dans l’autre et encore par ci puis par là.
Exemple de dialogues entendus ce jour-là sur un scooter francophone.
- Euhh, on serait pas déjà passé par là, par hasard ?
- Si si mon amour, 2 fois même.
- Ah bon
On a les cheveux au vent, enfin pour moi, plutôt le front, en plein cagnard. Et on cherche. 7 kms vers le nord nous dit un type, vroum vroum, ça y est on y est, y’a bien un type qui va nous dire que c’est juste là. Hello Mister, we are looking after Auroville, le Matrimandir. Looking for m'entends je glisser a l'oreille. Le type sait, il se réjouit et nous aussi. Enfin seulement jusqu’à ce qu’il nous dise que c’est à 6 kms au sud. Alors on reprend la route, on n’a pas le choix. Et on tourne à droite dans la forêt, on prend la piste qui va tout droit, comme le petit poucet mais le jour où il n’a pas pu ramasser les petits cailloux, et on se perd. Pas de matrimandir, des femmes qui se marrent et qui indiquent qu il faut aller par la, un homme a cote dit que non c est par la qu il faut aller. Par la, c est l oppose. Alors on va par la en se marrant. On va bien y arriver. On traverse un village tamoul, fait de huttes, l’endroit improbable pour demander notre route, on le fait pourtant. Et un homme nous répond dans un anglais très correct qu’il suffit de rejoindre la route principale (celle qu’on connaît par cœur), de reprendre la direction de Pondi et ce sera à droite juste avant le grand pylone. Et que ca n est qu a 1 kilometre.
Et ça marche, on est à Auroville, on le sait dès que l’on est sur la route qui serpente dans la forêt.
On le sait : petit 1 parce que la route est agréable, aucun dechet, petit 2, parce qu’on croise des hommes et des femmes en scooter à tout bout de champ, dans des tenues très hippies et petit 3, parce que les pistes qui partent vers la droite et la gauche de cette route mènent à des communautés dont les noms évoquent des utopies révolues à l’époque de Sarkozy (et avant même), gratitude, recueillement, courage, acceptance, simplicity, new lands, light, recueillement, certitude, creativity, luminosity, new creation, two banians et j’en passe bien sûr. Ils expriment bien l’utopie initiale de Sri Aubindo et de cette femme appelée la mère, (ici on dit Mere tant elle semble veneree), selon laquelle les hommes peuvent vivre en paix, selon des principes communautaires écologiques et participatifs, dans un lieu ou l’éducation et l’éveil de chacun occupent une place centrale et non le profit, le confort et le pouvoir. Le tout dans une communauté qui ne soit pas en rupture avec son environnement géographique, politique et économique.
1er jour à Auroville donc, on visite une petite école, tous les enfants sont tamouls, les cours ont lieu sous des préaux, tout est ouvert, une maîtresse corrige ses copies à l’ombre d’un arbre, les gamins ânonnent en tamoul et en anglais. Puis on file au Tourist center à la fois pour glaner des renseignements sur le comment-qu’on fait-pour méditer dans le Matrimandir et c’est-qui-pourrait-nous-parler des principes communautaires et de la pertinence de leur mise en œuvre. On relève des numéros de téléphone, achète le plan d’Auroville, s'emplit les narines des encens en vente pour trois fois rien et s’empresse de rentrer juste avant la nuit, on rejoint la route principale, après c’est tout droit sur 8 kms. (écrit à partir des notes prise ce jour là)
Vendredi 26 février 2010
Inde, 6ème jour, un blog en vacances
Je n arrive plus a ecrire l Inde et a la vivre. C est l un ou l autre. Comme si tout concourrait a m en empecher.
La pleine lune sur le golfe de Bengale la nuit derniere, le marche dans Gandhi Street hier, les dans la rue, déjà que j'aime en France, là tout me surprend, la bicoque dans laquelle nous dinons, on y revient régulièrement, on mange à l'intérieur alors que la cuisine se fait dans la rue, le temple aujourd hui a une centaine de kilometres dans lequel un brahmane nous benit et nous explique en quelques mots quelle posture adopter, (mains jointes, l encens sur le front, la ferveur qui nous surprend), le taxi pour s y rendre, on compte le nombre de coups de klaxons en 1 minute, les villages traverses, les champs de riz, les eglises, les vaches, le veau qui tete sa mere dans la rue, les villages de pecheur et les crevettes qui sechent au soleil, lez scooter dans les rues et sur les routes de Pondicherry, les saris portes par les femmes, meme dans les rizieres, les gosses en uniforme a la sortie de l ecole, le couple d’australiens avec lequel nous avons passe la journee et passerons celle de demain pour un moment de meditation a Auroville et la rencontre nous l'esperons de membres de la communaute francophone, la responsable de l asso qui apprend aux indiens a confectionner des produits que les occidentaux acheteront, l elephant qui a un prenom de filles et qui nous benit en posant sa trompe sur nos fronts, Florine rencontree a la guest house que la covoyageuse a abandonne une semaine avant de prendre l avion et avec qui nous nous rendrons a l aeroport mercredi soir, Sylvie, la danseuse venue passer un an avec sa petite fille pour apprendre le barhata et qui vient de partir en bus puis train puis bus au Nepal, jusqu au militaire francais, rencontre hier venu en Inde pour y retrouver une petite cousine qu il a retrouvee et qui dirige en France un Etablissement Public pour jeunes en manque de reperes et qui dit tout de go que c est la qu il veut vivre sa vraie retraite, la en Inde. Ce que nous dit aussi un couple de jeunes francais.
A cause du cinema aussi ou les gens crient, crient vraiment, quand l heroine est a l ecran. Je goute tout et tout est bon.
Tout ca pour dire que je suis en vacances d’ecriture.
Samedi 27 février 2010
Inde, 7ème jour, le bordel au cinéma
écrit après notre retour.
Un bollywood, un bollywood, un bollywood, c’est nous qui scandons tellement on a envie d’en voir un. Surtout après vu la vidéo juste avant notre départ. Ilias explique qu’il y a des Bollywood et des Collywood, les premiers sont produits à Bombay, jusque là on suit, les second à Chenai. D’où le « c ». Va pour un Collywood alors. On apprendra par la suite que l’industrie du cinéma en Inde a dépassé celle des studios d’Hollywood. Je ne peux pas m’empêcher de penser aux studios de Cinéma de Ouarzazate (Maroc), visités en novembre dernier, non entretenus et qui tombent en charpie à la moindre pluie. Un guide nous avait fait la visite en en pleurant presque.
On ne trouve pas du premier coup le cinéma, mais là on est habitué, là on est en vélo, on cherche et on finit par trouver un premier ciné avec des mecs louches à l’entrée. Louches comme des videurs. Y’a pas de spectateur, juste ces types louches qui nous regardent d’un drôle d’œil. On explique ce qu’on est venus faire. Les types se marrent, nous disent qu’ils n’ont pas de ça ici et nous foutent dehors. A croire qu'on était dans un cinéma porno. Bref, (j'aime bien ces "brefs" qui balancent d'un moment à l'autre, comme ces "ploufs", ces "hops"). Donc bref, on dégage et on se rend à l'autre. Et là c'est la cohue, plusieurs centaines de scooters garés dans la cour et de jeunes qui attendent. On est au bon endroit mais y'a rien pour nous, faudra revenir à 18 heures pour un film à 20 heures, nous est-il conseillé. Les files d'attente sont interminables. Et patati, patata, on revient à l'heure convenue. On se fait virer de la première salle, après s'être fait virer de la file d'attente. On s'était enquillés dans une file parce que les spectateurs se marraient d'avance du truc qu'ils allaient voir. Et tout ça parce qu'on n'avait pas les bons tickets. Mais comment savoir ce qu'on va voir quand le film est en tamoul (sur les affiches), que personne ne parle l'anglais ? Hein comment ?
Qu'importe, je vais à l'essentiel et vous dis comment c'est dans une salle de cinéma en Inde.
Et ben, c'est le bordel ! Ca hurle quand l'héroïne arrive à l'écran, et on a le temps de hurler parce que cette même héroïne tombe amoureuse à la minute même où elle entre en scènes et que tout est montré au ralenti, ça fait "bling" (vraiment bling) quand elle sourit.
Elle a les dents éclatantes lorsqu'elle sourit. Et ça s'éternise. Donc, ça crie, ça s'interpelle en tamoul, ça répond au portable et ça commente à voix haute, et de préférence à voix très haute. On se régale, le spectacle est dans la salle plus que sur l'écran et sur l'écran, c'est bien.
lundi 1 mars 2010
Inde, 10ème jour Auroville, méditation au Matrimandir
Départ à 8 heures, pour un premier rendez-vous au Tourist Center d'Auroville, un nouveau film (c'est le second) sur le Matrimandir et la démarche de la mère. 1 heure se passe avant qu'on entre vraiment dans le Matrimandir.
Un long speech en plein soleil précède l'entrée (rien de bien nouveau). Le matrimandir, c'est le coeur et le symbole d'Auroville. Les espaces sont aménagés et construits autour de ce lieu, c'est comme un vaste jardin d'une trentaine d'hectares, très bien entretenu par les Aurovilliens eux-mêmes, (on les voit travailler) au milieu duquel se dresse cette sphère.
Si l'on n'est pas intéressé par la question spirituelle, on peut s'étonner de ce lieu. Là personne ne rit, tous sommes venus pour méditer. J'avais découvert la méditation en Thaïlande et me réjouis de cette chance de méditer dans un lieu dédié et de le faire en compagnie de personnes que je ne connais pas.
Enfin, on s'approche de la sphère. Alors qu'elle s'élève à plusieurs dizaines de mètres, il faut descendre pour y pénétrer, on y entre par la base, et la base semble tremper dans l'eau, une petite rivière coule à ses pieds. Des hommes et femmes méditent là, à l'ombre. L'ambiance est sereine, personne ne se marre, mais certains discutent à voix basse. C'est l'une des différences dans la pratique entre la méditation et le culte religieux.
Inutile de croire pour méditer. On laisse nos chaussures, on entre, l'ambiance est climatisée, tout est en blanc, on s'assied quelques secondes sur des moquettes de couleur blanche pour mettre des chaussettes de couleur blanche. Et l'on s'élève, on marche sur une passerelle construite à flanc de boule et on monte pendant plusieurs minutes. Personne ne parle plus, chacun se prépare, on ne restera que 15 minutes à l'intérieur de la salle de méditation.
Plus l'on s'élève et plus l'on prend le truc au sérieux. Quoi que l'on en pense, quelqu'un a conçu ce lieu comme un lieu de paix, une passerelle entre les hommes. Et des hommes et des femmes qui ne se comprennent pas viennent méditer ici au delà leurs différences culturelles. Et ce depuis les quatre coins du monde.
Et tout cela se respecte. On entre maintenant dans la salle de méditation, elle est blanche comme le reste, baignée d'une lumière naturelle assez douce qui plonge du plafond, un trou dans le dôme laisse filtrer un rai de lumière qui transperce un cristal comme un ballon de foot.
Des coussins sont disposés tout autour, la salle est immense alors que nous sommes une trentaine. Toutes les places sont prises mais le peu de monde permet d'être à son aise. On s'installe, plus rien n'est dit par quiconque et la médiation de chacun peut commencer.
... ... 20 minutes après, on en revient, on écarquille les yeux au signal de la petite lumière que l'on vient d'allumer. On se relève doucement. On est calme, plus que calme. Et l'on entame le chemin du retour, on descend, les gens sont lumineux, personne ne se parle, trop tôt. Chacun garde pour soi ce qu'il vient de vivre. Et pourtant, tous viennent de vivre la même chose, un moment hors du temps et partagé. C'est le cas de M., le cas des 2 australiens, tous rayonnent. Cette méditation est un voyage.
Italie: visiter les Cinque Terre ou la Côte amalfitaine? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons visiter l'Italie en septembre prochain. Nous hésitons entre la région des cinque terre et la côte Amalfitaine. Nous désirons nous baigner, flâner, visiter. Merci de votre aide....
Dons aux Cubains English translation pending
Bonjour, je me rends à Cuba pour une dizaine de jours, jaimerais savoir ce que je peux ramener d'utile pour les Cubains, merci d'avance !
Site pour payer en ligne les PV de stationnement prises aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour,
est ce que vous savez s'il existe un site Web qui permet de payer en ligne les contraventions de stationnement prises aux USA?
Merci
est ce que vous savez s'il existe un site Web qui permet de payer en ligne les contraventions de stationnement prises aux USA?
Merci
Obtenir les visas iranien et d'Asie Centrale depuis la Turquie? English translation pending
Bonjour et desole pour les accents,
Voici quelques infos de derniere minute sur les visas iranien et d'Asie Centrale en Turquie pour les citoyens suisses:
Iran: Consulat de Trabzon 2h pour obtenir le visa (ınclus trajet aller retour a la banque pour paıement) Prıx: 60 EUROS par personne pour 30 jours A prevoır: 2 photos passeport (foulard pour ces dames), 1 photocopie du passeport Simple formalite administrative
Ouzbekistan: Ambassade d'Ankara Depot de la demande le lundi et obtentıon du visa le vendredi Prıx: 80$US par personne pour 30 jours A prevoır: 1 photo passeport, 1 photocopie du passeport Remplir le formulaire en ligne sur http://evisa.mfa.uz/ et amener le formulaire imprime a l'ambassade
Tadjikistan: Ambassade d'Ankara ATTENTION NOUVELLE ADRESSE: L'ambassade se situe a Oran: prendre le bus 185 ou 188 depuis Kızılay (par exemple) et descendre a l'arret du Panora Mall. En face du Mall, il y a de nombreuses ambassades. Celle du Tadjikistan se trouve derriere celle du Qatar. 2h pour obtenir le visa (inclus trajet aller retour a la banque pour paiement) Prıx: 50$US par personne pour 30 jours A prevoir: 1 photos passeport, 1 photocopie du passeport Il faut imprimer le formulaire qui se trouve sur le site suivant: www.tajikembassytr.org, page Konsolosluk Subesi, de le remplir a la main et de l'amener a l'ambassade.
Kirghistan: Ambassade d'Ankara ATTENTION NOUVELLE ADRESSE:Turan Guneş bulvari, Cadde 21, Yildiz Oran, tel: 0312 491 35 28. prendre le bus 185 ou 188 depuis Kızılay (par exemple) et demander l'arret des que vous voyez sur votre droite un gros batiment bleu. L'ambassade se trouve de l'autre cote de la route, une rue plus loın, a envıron 200m en dırection du Panora Mall. Visa delivre le jour meme ou le lendemain Prix: 80$US par personne pour 30 jours A prevoir: 1 photos passeport, 1 photocopie du passeport
Turkmenistan: Ambassade d'Ankara En cours... on vous tıent au courant
Pakistan: L'ambassade d'ANkara ne delıvre des visas qu'aux Turcs et resıdents etrangers. Donc niente pour nous...
En vous souhaitant bien du plaisir, a plus pour la suite
www.viraj.ch
Voici quelques infos de derniere minute sur les visas iranien et d'Asie Centrale en Turquie pour les citoyens suisses:
Iran: Consulat de Trabzon 2h pour obtenir le visa (ınclus trajet aller retour a la banque pour paıement) Prıx: 60 EUROS par personne pour 30 jours A prevoır: 2 photos passeport (foulard pour ces dames), 1 photocopie du passeport Simple formalite administrative
Ouzbekistan: Ambassade d'Ankara Depot de la demande le lundi et obtentıon du visa le vendredi Prıx: 80$US par personne pour 30 jours A prevoır: 1 photo passeport, 1 photocopie du passeport Remplir le formulaire en ligne sur http://evisa.mfa.uz/ et amener le formulaire imprime a l'ambassade
Tadjikistan: Ambassade d'Ankara ATTENTION NOUVELLE ADRESSE: L'ambassade se situe a Oran: prendre le bus 185 ou 188 depuis Kızılay (par exemple) et descendre a l'arret du Panora Mall. En face du Mall, il y a de nombreuses ambassades. Celle du Tadjikistan se trouve derriere celle du Qatar. 2h pour obtenir le visa (inclus trajet aller retour a la banque pour paiement) Prıx: 50$US par personne pour 30 jours A prevoir: 1 photos passeport, 1 photocopie du passeport Il faut imprimer le formulaire qui se trouve sur le site suivant: www.tajikembassytr.org, page Konsolosluk Subesi, de le remplir a la main et de l'amener a l'ambassade.
Kirghistan: Ambassade d'Ankara ATTENTION NOUVELLE ADRESSE:Turan Guneş bulvari, Cadde 21, Yildiz Oran, tel: 0312 491 35 28. prendre le bus 185 ou 188 depuis Kızılay (par exemple) et demander l'arret des que vous voyez sur votre droite un gros batiment bleu. L'ambassade se trouve de l'autre cote de la route, une rue plus loın, a envıron 200m en dırection du Panora Mall. Visa delivre le jour meme ou le lendemain Prix: 80$US par personne pour 30 jours A prevoir: 1 photos passeport, 1 photocopie du passeport
Turkmenistan: Ambassade d'Ankara En cours... on vous tıent au courant
Pakistan: L'ambassade d'ANkara ne delıvre des visas qu'aux Turcs et resıdents etrangers. Donc niente pour nous...
En vous souhaitant bien du plaisir, a plus pour la suite
www.viraj.ch
Construire une maison en Guadeloupe English translation pending
bonjour j'ai pris la décision me m'installer en Guadeloupe mais je n'ai pas encore choisi pour faire construire ma maison.
Dois je faire appel à un constructeur ou à un entrepreneur ou à des artisans.
Merci de me donner des conseils pour ceux qu'ont dejà vecu cette experience.
a bientot
- -vivre ses reves--plutot que rever de sa vie
a bientot
- -vivre ses reves--plutot que rever de sa vie
Correspondance d'une heure à l'aéroport d'Atlanta English translation pending
🙂
Bonjour à tous !!!
Je prends l'avion à las Vegas pour Paris avec une correspondance d'1 h seulement à Atlanta .... Quelqu'un connait il déjà cet aéroport ... Comment faire pour aller au plus vite ....?
A bientôt !
Je prends l'avion à las Vegas pour Paris avec une correspondance d'1 h seulement à Atlanta .... Quelqu'un connait il déjà cet aéroport ... Comment faire pour aller au plus vite ....?
A bientôt !
Citerne de Théodose: scandale ignoré à Istanbul English translation pending
Voici un petit texte trouvé sur le net: "Dans la Piyer Loti caddesi, au sous-sol du bätiment municipal du Eminönü Belediye Baskanligi. La porte est grande ouverte, de jour comme de nuit. Construite sous Théodose II (Ve siècle), elle comporte 4 rangées de 8 colonnes à chapiteaux corinthiens..."
Aujourd'hui, je peux écrire:
"Dans la Piyer Loti caddesi, au sous-sol du bätiment municipal du Eminönü Belediye Baskanligi. La porte était grande ouverte, de jour comme de nuit. Construite sous Théodose II (Ve siècle), elle comportait 4 rangées de 8 colonnes à chapiteaux corinthiens. mais a été détruite dans l'indifférence la plus totale, dans le cadre de l'élimination du bâtiment sus-cité, le 12 mars 2010, année où Istanbul était désignée Capitale européenne de la Culture."
J'adore cette ville, mais ce que j'ai pu observé sur ce site (j'habite a quelques pas de cet endroit), me révolte et me dégoute. Comment peut-on se rengorger de son histoire et de sa culture et faire ça ?
Je hais l'indifférence qui règne autour de la destruction de ce site et voulais en parler ici pour que ça ne passe pas inaperçu.
Ceci étant dit, j'espère que vous me pardonnerez ce coup de gueule.
Rencontres ethniques au Vietnam English translation pending
Description du sejour :premier pays asiatique a visiter, pour moi, une evidence. ado j'avais lu toute la nuit indochinoise, cette meme adolescence s'est deroulée sur fond de guerre du vietnam puis de boat people. bref vietnam lu, entendu, relu, reentendu, je ne pouvais commencer l'asie que par ce pays.
il m'a longtemps trotté dans la tete sans que je trouve vraiment le voyage que je voulais; puis un jour, il s'est trouvé sur le catalogue. c'est decidé nous allons partir.
helas nous attendrons 6 mois de trop, ce voyage nous l'avons fait (le meme) a 6 mois d'interval avec casot. ce sera mon regret que nous ne l'ayons pas fait ensemble.
pays millenaire, il a ete longtemps sous dominance etrangere. des siecles de domination chinoise, puis la colonisation francaise n'ont pas entammé sa volonté d'independance. ensuite des decennis de guerre puis d'embargo ont suivis; ce pays qui a enormement souffert des tonnes de defoliants et d'agent orange deversé ainsi que de l'embargo economique est un pays jeune et dynamique en plein essort, la premiere impression lorsque l'on traverse le vietnam c'est un vaste chantier.
ce pays avec le cambodge et le laos formait l'indochine francaise;, nous n'y avons pas senti de rancune, certains disent que les francais ont au moin laissé des infrastructures (routes café heveas). sans tout de meme faire de la colonisation une periode rose.
trois secteurs composent la pays. la cochinchine autour du delta du mekong, l'anam, le tonkin autour du delta du fleuve rouge.
l'ancienne capitale imperiale hué a laissé la place a la nouvelle, ha noi mais sai gon (ho chi mihn ville maintenant mais tout le monde continue de dire sai gon) reste le centre economique du pays.
de multiples ethnies, religions formennt ce pays dont le ciment est le culte des ancetres.
l'artisanat vietnamien est de qualité outre la soie, on trouve des laques, des poteries, des tissages sans parler de l'artisanat des montagnards et tout est de qualité
la nouriture, un vrai delice, sans doute l'une des plus saine au monde, diferentes selon les regions, plus epicee au sud plus rafinee a hué et partout des marchandes de pho
pour preparer ce voyage je me suis beaucoup appuyée sur le forum vietnam voyage et monde (voir lien dans ma signature), en effet bien qu'etant en groupe je prepare chaques voyage comme si je devais partir seule. avant le depart j'avais soumis le circuit a doc (webmaster du forum) qui m'avait dit: "jamais un tour operateur ne t'ememnera ou tu vas!"et pourtant...... ce sera bien la cas!
VOYAGE jour 1 vol paris ha noi via singapour. nous sommes 18 ce qui est beaucoup par rapport a d'habitude. en fait lors de l'escale a singapour nous nous sommes dejas presque tous trouvés. surprenant dans un si grand aeroport de trouver des gens dont on a aucune iddee.
jour 2 a l'aeroport, hai nous attend, ce sera notre guide pour le nord. nous partons de suite pour la baie d'along. un premier arret pres de gens recoltant le riz, je m'essaie a en couper, les tiges sont tres resistantes. nouvel arret dans un centre pour handicapé (victime entre autre de l'agent orange et de l'ambargo sur les vaccins) un artsanat realisé par eux y est vendu arrivé a ha long dommage de n'avoir pas embarquer le soir pour une nuit dans la baie
jour 3 croisiere dans la baie d'ha long avec repas a bord. j'avais peur d'etre déçue, on l'a tellement vue en photo, en film... et bien non! elle est encore plus belle que cela! realiser ou l'on se trouve alors qu'on en a tellement rever.... nous arrivons a ha noi a la tombee de la nuit (il faut dire qu'elle tombe tot) un petit tour dans la ville avant de retrouver le groupe pour le spectacle de marionnettes sur l'eau je n'ai pas besoin d'aller bien loin pour que les choses se gatent pour moi. en passant sous un echafaudage un sceau de platre me tombe dessus! me voila crepie! de plus nous avons trié nos sac pour n'emener que le minimum dans les montagnes (le reste de nos affaire restant a ha noi), et quand on me dit minimum, c'est minimum, je n'ai en tout et pour tout qu'un pantalon de rechange pour 5 jours et nous ne l'avons meme pas avec nous. bref c'est crepie que je continue la soiree! spectacle de marionnettes sur l'eau sympa mais bon je travaille toute l'anne avec les enfants alors... par contre la musique....je me retrouve scotché par le son de cet instrument a une corde, le dan bao restau toujours crepie avant de rejoindre le train de nuit pour lao cai. les compartiments sont pour quatre, nous y sommes bien plus a l'aise que dans nos compartiments pour 6 je peux enfin le changer! ouf je me sent mieux! par contre.... c'est la fermeture du sac qui lache!decidement, tout vas bien!il va falloire en trouver un avant dien bien phu ou nous reprenons l'avion
jour 3 arrivée a lao cai a la frontiere chinoise au petit matin je m'essaie au pho pour le petit dejeuné a la facon veitnamienne mais je ne suis pas convaincue juste sur la frontiere se trouve un petit temple tres prisé pour les pelerinages, sur le pont entre les deux pays un vas et vien incessant de marchandises. la, une vielle dame en costume traditionelle et aux dents laquee qui vient de loin pour ce temple (une des rares que nous verrons en costume), charmante vielle dame qui sera ravie de repartir avec des polaroids. je l'ai dejas dit je suis tres mauvaise eleve, je suis incapable de suivre le guide, je vais de mon coté, j'essaie de sentir les choses a ma facon (avant le depart j'ai beaucoup lu et j'ai besoin de peu d'explications)du coup certaines rencontres sont possibles. depart pour sa pa et nous admirons nos premieres rizieres en terrasse nous avons la chance de nous trouver a sa pa pratiquement sans touriste. je me regale, ses h'mong, ses daos rouges, son marché.... en fait je me retrouve tellement occupee a acheter colliers, tissus et chemises h'mong que tres vite je n'ai plus de temps pour les photos. apres le marché, petit tour a pied dans les villages des environs de sa pa, les paysages sont superbes c'est arrivés dans les villages que les polaroids facilietent vraiment la comunication surtout quand on ne parle pas la meme langue. quelques boucles d'oreilles plus tard, nous reprenons la descente. au bout du chemin des motos taxis nous proposent de nous remonter "moto madame?" certains en profitent pour remonter sans effort, pour ma part je prefere marcher. le tout escortés de 'moto madame" certains les prendrons a mi pente.une vrai partie de rigolade. certains trouvent harcelant l'insitance des vendeurs (ce qui se comprend) pour nous c'est a chaques fois une franche partie de rigolade et cette fois ne fera pas exception avec ces gens qui rient d'un rien demain, un nouveau tour dans les rizieres avec pique nique, programme allechant!
jour 4 nous voici repartis a travers les rizieres, cela commence tres fort des le matin avec des paysages splendides, encore plus que la veille, comment est ce possible? dans un village nous croisons des enfants avec le cartable de l'uncicef, je fait des photos pour les copines du groupe, de quoi remotiver celles qui en aurait besoin. avec les enfants bien evidement la question est "vas tu a l'ecole?" hai nous a dit comment cela se disait. ce qui les fait beaucoup rire la prononciation ne devait pas etre top! le vietnamien est une langue monosylabique ou les intonations peuvent changer le sens d'une phrase. nous revoila sous bonne escorte pour continuer notre chemin. une petite fille me prend la main, elle ne me quitera plus jusque la fin de la ballade. elle parle francais qu'elle a appris aupres des touristes et oui, elle a un cartable de l'unicef. elle me noue un bracelet de tissus au poignet en disant cadeau.elle me fait des bouquets de feuilles tressées. elle m'explique ici c'est un village h'mong, la bas c'est dao, la c'est ma maison, voici ma grand mere, la bas c'est ma famille qui recolte.... avant de quitter ma nouvelle amie je lui acheterai quelques babioles. retour a sa pa ou un nouveau tour de marché s'impose des fois que des babioles m'aient echapees
a sa pa excelent massage traditionel dao
jour 5 nous repartons et jusque lai chau ne croiserons olus un seul touriste ( apres nonplus d'ailleur jusque ha noi) le passage du col se fait avec pas mal de brume mais le paysage est splendide. plusieurs arrets dans les villages ou je passe beaucoup de temp a faire des polaroids un repas delicieux dans un bouiboui, un petit tour de marché avant de reprendre la route a chaque arret tout le monde est pret a repartir alors que je distribue toujours des photos. cette route est l'une des plus belles que nous ayons fait au vietnam nous arivons a lai chau dans un hotel un peu desuet (parait il le seul restant encore, la vallée va etre inondee par un barrage et les gens reloges, du coup l'hotel n'est plus entretenu) il reste plein de charme. nous y rencontrons un couple faisant la boucle en sens inverse en moto, la fille n'avait jamais conduit de moto avant. nous leur garantissons une route superbe pour le lendemain
jour 6 nous abordons le pays thai, attention rien n'est autant tranché on y trouve aussi des villages h'mong ou autre les maisons thai sont sur pilotis les villages se succedent, rien de monotonne chaque arret est unique, les blagues differentes meme si tout est gestuel. je raffole de ces villages arrivee a dien bien phu visites des sites historiques, pas bien d'interet pour moi, cette histoire on la connait, on l'a dejas lu et revu et le cote "on a gagné " un peu lassant. seul interet pour moi la maquette de la bataille permettant de visualiser ce que je savais.
jour 7 heureusement a dien bien phu il y a un marché tres sympa, nous y trouverons un sac pour reprendre l'avion. nous ne serons pas les seuls a en acheter un, beaucoup commencent dejas a avoir les bagages qui debordent, heureusement j'aime voyager leger et nous avons de la place. retour a ha noi d'un saut de puce ou plustot de vietnam airline ou nous retrouvons le gros de nos affaires. visite du musé ethnographique (assez rapide vu que notre voyage est axé la dessus et que nous voyons tout cela sur place) visite du temple de la literature et en rentrant a l'hotel, devinez???? mes sandales lachent! cela devient vraiment comique!
jour 8 nous laissons hai a ha noi et tot le matin nous envolons pour hué ou truoc nous attend, il sera notre guide pour la deuxieme partie du voyage en attendant il me faut trouver des sandales mes pieds commencent a bouillir dans les chaussures fermees. nous embarquons sur la riviere des parfums direction la pagode thien mu puis le tombeau ming mang enfin des sandales, mais je tombe sur le seul endroit au vietnam ou il n'y a pas une pointure en dessous du 40! apres midi visite de la cité imperiale bilan de la journee tre spositif mais j'ai toujours les pieds enfermés
jour 9 nous commencons la journee par une echoppe fabriquant de l'encans et des chapeaux coniques (casot tu as vu la meme vue nos photos) et la, miracle, des sandales et a ma pointure. jolies, bon elles n'ont pas l'air tres solide mais si je ne veux pas de grosses fleures de platique rose je n'ai pas trop le choix!esperons qu'elle tienne jusque sai gon - mes pieds sont ravis!!! visite du tombeau thu duc, puis le marché de la ville n, les marchés au vietnam c'est un regal nous rejoignons danang par le col des nuages a danang j'ai rendez vous. juste avant notre depart un typhon a frappé la ville. la diabetologue de mon fils a adopté son enfant dans un orpheminat de cette ville, j'ai rendez vous la bas pour porter des medicaments couteux a une religieuse et des vetements que j'ai recolté pour les sinistrés. la veille truoc a eu la gentillesse de telephoner pour avertir de notre arrivée (contact par mail avait dejas été pris) notre chauffeur vihn fera un detour pour nous y deposer. ce sont ces religieuse qui avant le typhon ont fait le tour des villages alentour pour inciter les gens a se refugier dans les murs de l'orphelinat. soeur gemma nous y accueille et est desolee que nous ne puissions pas rester polus longtemsp mais le reste du groupe nous attend arrivee en fin d'apres midi a hoi an ou nous visitons une fabrique de soie. beaucoup se font faire des vetement sur mesure, impossible pour moi montraitement pour la thyroide est en train de me faire gonfler alors le sur mesure... ce n'est pas vraiment le moment! j'achete des sac en soie pour mes nieces a noel puis attend les autres devant un bon thé offert si facilement partout au vietnam nous sommes le 28, c'est mon anniversaire, j'avais vu avec truoc pour offri a boire a tout le monde le soir mais surpirse truoc a aussi commenadé un gateau! et tout le monde se leve pour feter mon anniversaire, une grosse boule d'emotion monte.
jour 10 hoi an est un tres jolie ville ( ma preférée au vietnam) avec des echoppes toutes plus interessantes les unes que les autres. nous passons la matinée a visiter puis apres le repas pendant que certains restent en ville, nous sommes quelques uns a retourner a l'hotel indochine un peu en dehors de la ville (voir l'album de casot) en prenant une barque, excelente iddee etant bas sur l'eau nous voyons les choses autrement. l'hotel n'est pas loin de la plage ou nous finissons la journee au mileu des femmes qui nettoyent la plage apres le passage du typhon, pas de baignade une nouvelle tempete est annoncee. le soir toutes les commandes sont pretes, tout est impecable, un travai rapide, soigné et peu cher.
jour 11 cette fois nous partons vers les plateaux du centre par la piste ho chi mihn, la route est tres belle bordee de forets luxuriantes ( sauf aux endroits ou il y a encore des traces des defoliants deversés sur le pays). par moment la route est plutot cahotique sans parler de certains ponts a kontun, un guide local nous prend en charge. devant lui truoc sera muet, nous comprenons que nous devons faire attention a ce que nous disons. ce secteur est ouvert depuis peu et parfois des probleme occasionent une nouvelle fermture de la zone. ces ethnies ne sont pas dans les petits papiers du regime. visite d'un village bahnar. des gens m'invitent a monter chez eux et partagent un fruit avec moii, , j'hesite mais je ne veux pas les vexer, bon , j'ai tout ce au'il faut dans ma pharmacie, inch allah! ils se disent tres honores et me remercie, c'est le monde a l'enver!ce serait plutot a moi d'etre honoree et de remercier! tres vite le guide reviens me chercher comme s'il s'inquietait de ce que nous pourrions dire alors que nous ne parlons pas la meme langue!nous ne risquons pas d'aborder des sujets tabou! je quitte donc mes hote et en descendant..... ma sandale casse!!!!!!je savais qu'elle n'etaient pas solide , il ne me reste plus qu'a rentrer a l'hotel pieds nus! je ne sais plus quoi inventer pour me faire remarquer!
jour 12 mes pieds une fois de plus enfermés nous allons visiter la superbe eglise en bois de kontun puis l'orphelinat pour les ethnies montagnardes. au vietnam la politique c'est deux enfants par familles, sauf pour les ethnies minoritaire ou ils peuvent avoir autant d'enfants qu'ils veulent, il semble qu'il y ai beaucoup de mortalité lors des naissances et les peres ne peuvent pas toujours assumer les enfants. un nouveau village ou le chef nous dit avoir combattus au coté des francais et etre ravi de parler avec nous. nous finissons au marche ou..... je trouve une echoppe remplie de sandales! des sandales en pneu pour un euro! et la au moin c'est du solide! (je les ai toujours et compte bien les emener au laos) nous prenons le repas de midi a pleiku en route nous voyons les poivriers, cafeies et heveas nuit a ban me tuot
jour 13 au lac lake nous faisons une ballade a dos d'elephants (un vrai regal et quelle rigolade lorsque nous tracversons le lac) notre cornac n'arrette pas de regarder mes pieds! ah non! on ne touche pas a mes sandales!!!! apres l'effort, le reconfort des jares d'alcool de riz nous attendent avec plusieurs palles. ces jarres sont superbe et l'alcol le mailleur que nous ayons gouté dommage qu'elles soient si lourde pour les ramener. heureusement que nous n'avons pas abusé de la jarre avant d'aller sur les ponts suspendus des chutes de dray sap le guide nous dit de faire attention la roche est glissante, pas de probleme mes pneus ont une super aderance! le soir c'est l'anniversaire de truoc et c'est a notre tour de le faire craquer en lui souhaitant, chacun son tour!
jour 14 route pour sai gon et coup dur pour vihn vihn c'ets notre chauffeur, il a un aide chauffeur lake et avec truoc c'est une equipe tres attentionnee qui nous accompagne. la route coutera un trou dans le permis de vihn. au vietnam au lieu de points sur le permis lors d'infraction on fait un trou, au bout de trois trous, plus de permis et c'est definitif! pour vihn c'est son deuxieme trou. vraiment un mauvais moment, le bakchich plié dans le permis n'a pas été accepté, sans doute parce que nous etiosn en train de rerader (erreure) je crois que longtemps nous reverrons le visage decomposé de vihn lorsuqe son billet lui a été rendu, j'espere que cela n'aura pas de consequences pour lui pour de futurs contrats. nous nous sommes (presque) tous cotisé pour payer le pv lui rendant le sourire enfin sai gon, heureusement je n'ai presque plus de pellicules nous en sommes a notre troisieme hotel indochine, quelle imagination! un petit tour dans la ville
jour 15 un dernier marché et bien sur encore des achats il y a tellemnt de choses a raporter pour certains un dernier massage, je vous recommande l'institut des aveugles envol pour paris via singapour
nous n'avons pas vu le delta du mekong, nous reviendrons! en tout cas le pays nous en a donné l'envie.
les photos sont des argentiques scannées
diaporamas en musique du voyage
boucle du nord http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4445.php
boucle du centre http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4459.php
pays millenaire, il a ete longtemps sous dominance etrangere. des siecles de domination chinoise, puis la colonisation francaise n'ont pas entammé sa volonté d'independance. ensuite des decennis de guerre puis d'embargo ont suivis; ce pays qui a enormement souffert des tonnes de defoliants et d'agent orange deversé ainsi que de l'embargo economique est un pays jeune et dynamique en plein essort, la premiere impression lorsque l'on traverse le vietnam c'est un vaste chantier.
ce pays avec le cambodge et le laos formait l'indochine francaise;, nous n'y avons pas senti de rancune, certains disent que les francais ont au moin laissé des infrastructures (routes café heveas). sans tout de meme faire de la colonisation une periode rose.
trois secteurs composent la pays. la cochinchine autour du delta du mekong, l'anam, le tonkin autour du delta du fleuve rouge.
l'ancienne capitale imperiale hué a laissé la place a la nouvelle, ha noi mais sai gon (ho chi mihn ville maintenant mais tout le monde continue de dire sai gon) reste le centre economique du pays.
de multiples ethnies, religions formennt ce pays dont le ciment est le culte des ancetres.
l'artisanat vietnamien est de qualité outre la soie, on trouve des laques, des poteries, des tissages sans parler de l'artisanat des montagnards et tout est de qualité
la nouriture, un vrai delice, sans doute l'une des plus saine au monde, diferentes selon les regions, plus epicee au sud plus rafinee a hué et partout des marchandes de pho
pour preparer ce voyage je me suis beaucoup appuyée sur le forum vietnam voyage et monde (voir lien dans ma signature), en effet bien qu'etant en groupe je prepare chaques voyage comme si je devais partir seule. avant le depart j'avais soumis le circuit a doc (webmaster du forum) qui m'avait dit: "jamais un tour operateur ne t'ememnera ou tu vas!"et pourtant...... ce sera bien la cas!
VOYAGE jour 1 vol paris ha noi via singapour. nous sommes 18 ce qui est beaucoup par rapport a d'habitude. en fait lors de l'escale a singapour nous nous sommes dejas presque tous trouvés. surprenant dans un si grand aeroport de trouver des gens dont on a aucune iddee.
jour 2 a l'aeroport, hai nous attend, ce sera notre guide pour le nord. nous partons de suite pour la baie d'along. un premier arret pres de gens recoltant le riz, je m'essaie a en couper, les tiges sont tres resistantes. nouvel arret dans un centre pour handicapé (victime entre autre de l'agent orange et de l'ambargo sur les vaccins) un artsanat realisé par eux y est vendu arrivé a ha long dommage de n'avoir pas embarquer le soir pour une nuit dans la baie
jour 3 croisiere dans la baie d'ha long avec repas a bord. j'avais peur d'etre déçue, on l'a tellement vue en photo, en film... et bien non! elle est encore plus belle que cela! realiser ou l'on se trouve alors qu'on en a tellement rever.... nous arrivons a ha noi a la tombee de la nuit (il faut dire qu'elle tombe tot) un petit tour dans la ville avant de retrouver le groupe pour le spectacle de marionnettes sur l'eau je n'ai pas besoin d'aller bien loin pour que les choses se gatent pour moi. en passant sous un echafaudage un sceau de platre me tombe dessus! me voila crepie! de plus nous avons trié nos sac pour n'emener que le minimum dans les montagnes (le reste de nos affaire restant a ha noi), et quand on me dit minimum, c'est minimum, je n'ai en tout et pour tout qu'un pantalon de rechange pour 5 jours et nous ne l'avons meme pas avec nous. bref c'est crepie que je continue la soiree! spectacle de marionnettes sur l'eau sympa mais bon je travaille toute l'anne avec les enfants alors... par contre la musique....je me retrouve scotché par le son de cet instrument a une corde, le dan bao restau toujours crepie avant de rejoindre le train de nuit pour lao cai. les compartiments sont pour quatre, nous y sommes bien plus a l'aise que dans nos compartiments pour 6 je peux enfin le changer! ouf je me sent mieux! par contre.... c'est la fermeture du sac qui lache!decidement, tout vas bien!il va falloire en trouver un avant dien bien phu ou nous reprenons l'avion
jour 3 arrivée a lao cai a la frontiere chinoise au petit matin je m'essaie au pho pour le petit dejeuné a la facon veitnamienne mais je ne suis pas convaincue juste sur la frontiere se trouve un petit temple tres prisé pour les pelerinages, sur le pont entre les deux pays un vas et vien incessant de marchandises. la, une vielle dame en costume traditionelle et aux dents laquee qui vient de loin pour ce temple (une des rares que nous verrons en costume), charmante vielle dame qui sera ravie de repartir avec des polaroids. je l'ai dejas dit je suis tres mauvaise eleve, je suis incapable de suivre le guide, je vais de mon coté, j'essaie de sentir les choses a ma facon (avant le depart j'ai beaucoup lu et j'ai besoin de peu d'explications)du coup certaines rencontres sont possibles. depart pour sa pa et nous admirons nos premieres rizieres en terrasse nous avons la chance de nous trouver a sa pa pratiquement sans touriste. je me regale, ses h'mong, ses daos rouges, son marché.... en fait je me retrouve tellement occupee a acheter colliers, tissus et chemises h'mong que tres vite je n'ai plus de temps pour les photos. apres le marché, petit tour a pied dans les villages des environs de sa pa, les paysages sont superbes c'est arrivés dans les villages que les polaroids facilietent vraiment la comunication surtout quand on ne parle pas la meme langue. quelques boucles d'oreilles plus tard, nous reprenons la descente. au bout du chemin des motos taxis nous proposent de nous remonter "moto madame?" certains en profitent pour remonter sans effort, pour ma part je prefere marcher. le tout escortés de 'moto madame" certains les prendrons a mi pente.une vrai partie de rigolade. certains trouvent harcelant l'insitance des vendeurs (ce qui se comprend) pour nous c'est a chaques fois une franche partie de rigolade et cette fois ne fera pas exception avec ces gens qui rient d'un rien demain, un nouveau tour dans les rizieres avec pique nique, programme allechant!
jour 4 nous voici repartis a travers les rizieres, cela commence tres fort des le matin avec des paysages splendides, encore plus que la veille, comment est ce possible? dans un village nous croisons des enfants avec le cartable de l'uncicef, je fait des photos pour les copines du groupe, de quoi remotiver celles qui en aurait besoin. avec les enfants bien evidement la question est "vas tu a l'ecole?" hai nous a dit comment cela se disait. ce qui les fait beaucoup rire la prononciation ne devait pas etre top! le vietnamien est une langue monosylabique ou les intonations peuvent changer le sens d'une phrase. nous revoila sous bonne escorte pour continuer notre chemin. une petite fille me prend la main, elle ne me quitera plus jusque la fin de la ballade. elle parle francais qu'elle a appris aupres des touristes et oui, elle a un cartable de l'unicef. elle me noue un bracelet de tissus au poignet en disant cadeau.elle me fait des bouquets de feuilles tressées. elle m'explique ici c'est un village h'mong, la bas c'est dao, la c'est ma maison, voici ma grand mere, la bas c'est ma famille qui recolte.... avant de quitter ma nouvelle amie je lui acheterai quelques babioles. retour a sa pa ou un nouveau tour de marché s'impose des fois que des babioles m'aient echapees
a sa pa excelent massage traditionel dao
jour 5 nous repartons et jusque lai chau ne croiserons olus un seul touriste ( apres nonplus d'ailleur jusque ha noi) le passage du col se fait avec pas mal de brume mais le paysage est splendide. plusieurs arrets dans les villages ou je passe beaucoup de temp a faire des polaroids un repas delicieux dans un bouiboui, un petit tour de marché avant de reprendre la route a chaque arret tout le monde est pret a repartir alors que je distribue toujours des photos. cette route est l'une des plus belles que nous ayons fait au vietnam nous arivons a lai chau dans un hotel un peu desuet (parait il le seul restant encore, la vallée va etre inondee par un barrage et les gens reloges, du coup l'hotel n'est plus entretenu) il reste plein de charme. nous y rencontrons un couple faisant la boucle en sens inverse en moto, la fille n'avait jamais conduit de moto avant. nous leur garantissons une route superbe pour le lendemain
jour 6 nous abordons le pays thai, attention rien n'est autant tranché on y trouve aussi des villages h'mong ou autre les maisons thai sont sur pilotis les villages se succedent, rien de monotonne chaque arret est unique, les blagues differentes meme si tout est gestuel. je raffole de ces villages arrivee a dien bien phu visites des sites historiques, pas bien d'interet pour moi, cette histoire on la connait, on l'a dejas lu et revu et le cote "on a gagné " un peu lassant. seul interet pour moi la maquette de la bataille permettant de visualiser ce que je savais.
jour 7 heureusement a dien bien phu il y a un marché tres sympa, nous y trouverons un sac pour reprendre l'avion. nous ne serons pas les seuls a en acheter un, beaucoup commencent dejas a avoir les bagages qui debordent, heureusement j'aime voyager leger et nous avons de la place. retour a ha noi d'un saut de puce ou plustot de vietnam airline ou nous retrouvons le gros de nos affaires. visite du musé ethnographique (assez rapide vu que notre voyage est axé la dessus et que nous voyons tout cela sur place) visite du temple de la literature et en rentrant a l'hotel, devinez???? mes sandales lachent! cela devient vraiment comique!
jour 8 nous laissons hai a ha noi et tot le matin nous envolons pour hué ou truoc nous attend, il sera notre guide pour la deuxieme partie du voyage en attendant il me faut trouver des sandales mes pieds commencent a bouillir dans les chaussures fermees. nous embarquons sur la riviere des parfums direction la pagode thien mu puis le tombeau ming mang enfin des sandales, mais je tombe sur le seul endroit au vietnam ou il n'y a pas une pointure en dessous du 40! apres midi visite de la cité imperiale bilan de la journee tre spositif mais j'ai toujours les pieds enfermés
jour 9 nous commencons la journee par une echoppe fabriquant de l'encans et des chapeaux coniques (casot tu as vu la meme vue nos photos) et la, miracle, des sandales et a ma pointure. jolies, bon elles n'ont pas l'air tres solide mais si je ne veux pas de grosses fleures de platique rose je n'ai pas trop le choix!esperons qu'elle tienne jusque sai gon - mes pieds sont ravis!!! visite du tombeau thu duc, puis le marché de la ville n, les marchés au vietnam c'est un regal nous rejoignons danang par le col des nuages a danang j'ai rendez vous. juste avant notre depart un typhon a frappé la ville. la diabetologue de mon fils a adopté son enfant dans un orpheminat de cette ville, j'ai rendez vous la bas pour porter des medicaments couteux a une religieuse et des vetements que j'ai recolté pour les sinistrés. la veille truoc a eu la gentillesse de telephoner pour avertir de notre arrivée (contact par mail avait dejas été pris) notre chauffeur vihn fera un detour pour nous y deposer. ce sont ces religieuse qui avant le typhon ont fait le tour des villages alentour pour inciter les gens a se refugier dans les murs de l'orphelinat. soeur gemma nous y accueille et est desolee que nous ne puissions pas rester polus longtemsp mais le reste du groupe nous attend arrivee en fin d'apres midi a hoi an ou nous visitons une fabrique de soie. beaucoup se font faire des vetement sur mesure, impossible pour moi montraitement pour la thyroide est en train de me faire gonfler alors le sur mesure... ce n'est pas vraiment le moment! j'achete des sac en soie pour mes nieces a noel puis attend les autres devant un bon thé offert si facilement partout au vietnam nous sommes le 28, c'est mon anniversaire, j'avais vu avec truoc pour offri a boire a tout le monde le soir mais surpirse truoc a aussi commenadé un gateau! et tout le monde se leve pour feter mon anniversaire, une grosse boule d'emotion monte.
jour 10 hoi an est un tres jolie ville ( ma preférée au vietnam) avec des echoppes toutes plus interessantes les unes que les autres. nous passons la matinée a visiter puis apres le repas pendant que certains restent en ville, nous sommes quelques uns a retourner a l'hotel indochine un peu en dehors de la ville (voir l'album de casot) en prenant une barque, excelente iddee etant bas sur l'eau nous voyons les choses autrement. l'hotel n'est pas loin de la plage ou nous finissons la journee au mileu des femmes qui nettoyent la plage apres le passage du typhon, pas de baignade une nouvelle tempete est annoncee. le soir toutes les commandes sont pretes, tout est impecable, un travai rapide, soigné et peu cher.
jour 11 cette fois nous partons vers les plateaux du centre par la piste ho chi mihn, la route est tres belle bordee de forets luxuriantes ( sauf aux endroits ou il y a encore des traces des defoliants deversés sur le pays). par moment la route est plutot cahotique sans parler de certains ponts a kontun, un guide local nous prend en charge. devant lui truoc sera muet, nous comprenons que nous devons faire attention a ce que nous disons. ce secteur est ouvert depuis peu et parfois des probleme occasionent une nouvelle fermture de la zone. ces ethnies ne sont pas dans les petits papiers du regime. visite d'un village bahnar. des gens m'invitent a monter chez eux et partagent un fruit avec moii, , j'hesite mais je ne veux pas les vexer, bon , j'ai tout ce au'il faut dans ma pharmacie, inch allah! ils se disent tres honores et me remercie, c'est le monde a l'enver!ce serait plutot a moi d'etre honoree et de remercier! tres vite le guide reviens me chercher comme s'il s'inquietait de ce que nous pourrions dire alors que nous ne parlons pas la meme langue!nous ne risquons pas d'aborder des sujets tabou! je quitte donc mes hote et en descendant..... ma sandale casse!!!!!!je savais qu'elle n'etaient pas solide , il ne me reste plus qu'a rentrer a l'hotel pieds nus! je ne sais plus quoi inventer pour me faire remarquer!
jour 12 mes pieds une fois de plus enfermés nous allons visiter la superbe eglise en bois de kontun puis l'orphelinat pour les ethnies montagnardes. au vietnam la politique c'est deux enfants par familles, sauf pour les ethnies minoritaire ou ils peuvent avoir autant d'enfants qu'ils veulent, il semble qu'il y ai beaucoup de mortalité lors des naissances et les peres ne peuvent pas toujours assumer les enfants. un nouveau village ou le chef nous dit avoir combattus au coté des francais et etre ravi de parler avec nous. nous finissons au marche ou..... je trouve une echoppe remplie de sandales! des sandales en pneu pour un euro! et la au moin c'est du solide! (je les ai toujours et compte bien les emener au laos) nous prenons le repas de midi a pleiku en route nous voyons les poivriers, cafeies et heveas nuit a ban me tuot
jour 13 au lac lake nous faisons une ballade a dos d'elephants (un vrai regal et quelle rigolade lorsque nous tracversons le lac) notre cornac n'arrette pas de regarder mes pieds! ah non! on ne touche pas a mes sandales!!!! apres l'effort, le reconfort des jares d'alcool de riz nous attendent avec plusieurs palles. ces jarres sont superbe et l'alcol le mailleur que nous ayons gouté dommage qu'elles soient si lourde pour les ramener. heureusement que nous n'avons pas abusé de la jarre avant d'aller sur les ponts suspendus des chutes de dray sap le guide nous dit de faire attention la roche est glissante, pas de probleme mes pneus ont une super aderance! le soir c'est l'anniversaire de truoc et c'est a notre tour de le faire craquer en lui souhaitant, chacun son tour!
jour 14 route pour sai gon et coup dur pour vihn vihn c'ets notre chauffeur, il a un aide chauffeur lake et avec truoc c'est une equipe tres attentionnee qui nous accompagne. la route coutera un trou dans le permis de vihn. au vietnam au lieu de points sur le permis lors d'infraction on fait un trou, au bout de trois trous, plus de permis et c'est definitif! pour vihn c'est son deuxieme trou. vraiment un mauvais moment, le bakchich plié dans le permis n'a pas été accepté, sans doute parce que nous etiosn en train de rerader (erreure) je crois que longtemps nous reverrons le visage decomposé de vihn lorsuqe son billet lui a été rendu, j'espere que cela n'aura pas de consequences pour lui pour de futurs contrats. nous nous sommes (presque) tous cotisé pour payer le pv lui rendant le sourire enfin sai gon, heureusement je n'ai presque plus de pellicules nous en sommes a notre troisieme hotel indochine, quelle imagination! un petit tour dans la ville
jour 15 un dernier marché et bien sur encore des achats il y a tellemnt de choses a raporter pour certains un dernier massage, je vous recommande l'institut des aveugles envol pour paris via singapour
nous n'avons pas vu le delta du mekong, nous reviendrons! en tout cas le pays nous en a donné l'envie.
les photos sont des argentiques scannées
diaporamas en musique du voyage
boucle du nord http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4445.php
boucle du centre http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4459.php
Informations sur les pistes du guide Gandini tome 4 Maroc English translation pending
Salut à tous
Je prépare mon prochain voyage au maroc ( du 25/04 au 11/05 2010 ), je recherche infos sur les parcours du guide Gandini Tome 4 suivants
Parcours F1 ( debdou à tendrara ) Parcours R2 ( figuig iche ) Parcours R3 ( figuig ) Parcours G2 ( ain beni mathar bouarfa )
Egalement sur la descente le long de la voie de chemin de fer de tendrara à bouarfa
Je compte m' arreter un peu à Figuig et Iche.......iul parait que c' est calme
Je compte sur vos infos et vous remercie d' avance
François😉
Je prépare mon prochain voyage au maroc ( du 25/04 au 11/05 2010 ), je recherche infos sur les parcours du guide Gandini Tome 4 suivants
Parcours F1 ( debdou à tendrara ) Parcours R2 ( figuig iche ) Parcours R3 ( figuig ) Parcours G2 ( ain beni mathar bouarfa )
Egalement sur la descente le long de la voie de chemin de fer de tendrara à bouarfa
Je compte m' arreter un peu à Figuig et Iche.......iul parait que c' est calme
Je compte sur vos infos et vous remercie d' avance
François😉
Avis sur itinéraire de douze nuits Yellowstone et l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de planifier un parcours dans l'ouest Américain. En fait je comptais passer par une agence pour un voyage à la carte, mais je suis en train de me rendre compte qu'ils prennent une sacrée marge !
Deux questions par rapport à l'itinéraire ci dessous: 1/- Ou dormiez vous si vous etes passés dans ces endroits ? (hôtel?tente? Pour Yellowstone les hôtels sont chers non? qqun peut confirmer? Comment mangiez vous? Si tente il faut l'apporter?)
2/- Des critiques par rapport à cet itinéraire? (on part sur 12 nuits)
Sall Lake City Jackson Grand Teton Yellowstone Yellowstone Yellowstone Rock Springs Vernal Moab Monument Valley Grand Canyon Vegas
Toutes les infos quand aux aéroports, locations, hôtels ou nourriture qui peuvent simplifier la vie sont les bienvenus.
Merci par avance
Je suis en train de planifier un parcours dans l'ouest Américain. En fait je comptais passer par une agence pour un voyage à la carte, mais je suis en train de me rendre compte qu'ils prennent une sacrée marge !
Deux questions par rapport à l'itinéraire ci dessous: 1/- Ou dormiez vous si vous etes passés dans ces endroits ? (hôtel?tente? Pour Yellowstone les hôtels sont chers non? qqun peut confirmer? Comment mangiez vous? Si tente il faut l'apporter?)
2/- Des critiques par rapport à cet itinéraire? (on part sur 12 nuits)
Sall Lake City Jackson Grand Teton Yellowstone Yellowstone Yellowstone Rock Springs Vernal Moab Monument Valley Grand Canyon Vegas
Toutes les infos quand aux aéroports, locations, hôtels ou nourriture qui peuvent simplifier la vie sont les bienvenus.
Merci par avance
Mali: pseudo guides et femmes seules: attention! English translation pending
La profession des guides maliens est entachée par la présence sur le terrain de pseudo guides dont la seule ambition est « d’ accrocher » une toubab (femme blanche) qui leur assurera, à eux et à leur famille (car la plupart sont déjà mariés sans le dire), une vie confortable sans travailler.
Dépourvus de cartes professionnelles, peu scrupuleux, parfois escrocs (certains font carrément l’objet de plaintes et poursuites judiciaires), ils n’ont qu’un objectif : séduire les femmes seules, leur faire miroiter des projets communs qu’elles seules vont bien sûr financer pour ensuite les maltraiter au point de leur faire quitter le pays en leur abandonnant les investissements réalisés.
Alors mesdames, méfiez-vous des sourires : ces messieurs ont les dents longues et acérées!!!
Les témoignages sont ouverts !
Dépourvus de cartes professionnelles, peu scrupuleux, parfois escrocs (certains font carrément l’objet de plaintes et poursuites judiciaires), ils n’ont qu’un objectif : séduire les femmes seules, leur faire miroiter des projets communs qu’elles seules vont bien sûr financer pour ensuite les maltraiter au point de leur faire quitter le pays en leur abandonnant les investissements réalisés.
Alors mesdames, méfiez-vous des sourires : ces messieurs ont les dents longues et acérées!!!
Les témoignages sont ouverts !
Votre avis sur cette agence pour un circuit au Rajasthan? English translation pending
Je prépare un circuit au Rajasthan et en Uttaranchal et j'ai été contactée par l'agence "Tour My India". Qui connaît?
Merci de me donner des informations les plus rapidement possible
A bientôt
RITA
Avis sur la compagnie aérienne Canjet? English translation pending
bonjours a vous tous
j'aimerais avoir des commentaire sur la compagnie aérienne Canjet car j'ai jamais pris l'avion avec eux et j'aimerais avoir votre avis.
merci
Stéphane
j'aimerais avoir des commentaire sur la compagnie aérienne Canjet car j'ai jamais pris l'avion avec eux et j'aimerais avoir votre avis.
merci
Stéphane
Croisière Costa Pacifica "Retour en terres saintes" du 10 au 21 février (urgent) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 3 et partons en croisière la semaine prochaine sur le Costa Pacifica pour Retour en terres saintes.
Contactez-moi si vous recherchez des croisiéristes pour les excursions.
Plus nous seront regroupés, et moins nous payerons cher !!
J'attends vos contacts, c'est urgent !!
Merci à tous !
Nous sommes 3 et partons en croisière la semaine prochaine sur le Costa Pacifica pour Retour en terres saintes.
Contactez-moi si vous recherchez des croisiéristes pour les excursions.
Plus nous seront regroupés, et moins nous payerons cher !!
J'attends vos contacts, c'est urgent !!
Merci à tous !
Vos friandises et boissons préférées aux États-Unis? English translation pending
Voila, tout est dans le titre.
Merci !!!
Merci !!!
Partir seule faire du bénévolat au Burkina Faso? English translation pending
je suis une femme de 38 ans voulant aller la bas au mois de mars seul. jai déjà voyager beaucoup mais cest la première fois seul. esce que je suis naive de croire que je craint rien la bas????je connait quelque gens par le net qui veulent me loger car je veux aller faire du bénévolat.
bref je veux savoir si je doit y aller en toute confiance ou je serai en danger dans ce pays.
merci
Chauffeur-guide pour faire un circuit dans les oasis du désert libyque (côté égyptien)? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous souhaitons partir en Egypte en Mai, et notamment faire un circuit dans les oasis du désert lybique (Siwa, Barahiya, et toutes les autres moins connues...) On ne souhaite pas passer par un TO français, ni prendre les transports en commun, quant à conduire nous même...inutile d'y penser ! Donc si l'un d'entre vous connait soit un chauffeur-guide indépendant avec son 4x4, soit une petite agence locale...merci pour l'info !!! 😉 Bonne soirée
Nous souhaitons partir en Egypte en Mai, et notamment faire un circuit dans les oasis du désert lybique (Siwa, Barahiya, et toutes les autres moins connues...) On ne souhaite pas passer par un TO français, ni prendre les transports en commun, quant à conduire nous même...inutile d'y penser ! Donc si l'un d'entre vous connait soit un chauffeur-guide indépendant avec son 4x4, soit une petite agence locale...merci pour l'info !!! 😉 Bonne soirée
Thaïlande: armée contre armée English translation pending
Bonjour a tous,
Voici un article du Nation que j'ai traduit:
Nous sommes en guerre avec les militaires: Khattiya
L'officier de l'armee suspendu Maj Gen Khattiya Sawasdipol a annonce Samedi qu'il etait le chef des chemises rouges et qu'il etait entrain d'entrainer des personnes pour se battre contre les militaires.
Dans un programme radio il affirme qu'il ne s'est pas echappe en Malaisie mais qu'il avait ete a Hat Yai Jeudi pour entrainer les chemises rouges.
"Nous sommes maintenant en guerre contre les militaires et je me designe chef de L'alliance demcratique contre la dictature et les chemises rouges l'ont accepte" a t il dit.
Qu'en pensez vous? debut de guerre civile ou juste manoeuvre de destabilisation du gouvernement?
il a dit qu'il rentrerai a Bangkok Samedi.
Jean-Luc de My Thai Language School
Voici un article du Nation que j'ai traduit:
Nous sommes en guerre avec les militaires: Khattiya
L'officier de l'armee suspendu Maj Gen Khattiya Sawasdipol a annonce Samedi qu'il etait le chef des chemises rouges et qu'il etait entrain d'entrainer des personnes pour se battre contre les militaires.
Dans un programme radio il affirme qu'il ne s'est pas echappe en Malaisie mais qu'il avait ete a Hat Yai Jeudi pour entrainer les chemises rouges.
"Nous sommes maintenant en guerre contre les militaires et je me designe chef de L'alliance demcratique contre la dictature et les chemises rouges l'ont accepte" a t il dit.
Qu'en pensez vous? debut de guerre civile ou juste manoeuvre de destabilisation du gouvernement?
il a dit qu'il rentrerai a Bangkok Samedi.
Jean-Luc de My Thai Language School
Évolution du taux de change au Vénézuela English translation pending
Une info importante pour ceux qui s'apprêtent à partir.
Le taux de change fixé par le gouvernement est passé de 2, 15 à 4, 30 BsF pour 1 dollar, soit une dévaluation de 50 %. Donc l'euro qui valait environ 3 Bsf se retrouve à 6 Bsf
En clair, qu'est-ce que ça veut dire ? Prenons un exemple : Supposons qu'un café dans un bar coûte 5 Bsf. En changeant au taux légal, il me coûtait donc 1, 6 euros et par ce coup de baguette magique il me coûte aujourd'hui 0, 8.
La nouvelle pourrait être bonne si il n'y avait pas un marché noir dont n'importe quel touriste un peu informé sait bien qu'il existe un change au marché noir qui avoisine environ les 8 Bsf pour 1 euro et se dit donc : "Que m'importe ce nouveau change car, au black, mon café me coûtait déjà à peine 0, 6 euro"
C'est juste ! Sauf qu'il convient d'attendre un peu de voir ce que l'avenir nous dira. D'un côté, le gouvernement entend mettre tous les moyens pour faire baisser le taux du marché noir et d'autre part, il faut aussi craindre qu'un certain nombre de domaines, dont celui des services, difficilement contrôlable, voient les prix s'envoler pour annuler l'effet de la dévaluation.
S'il arrive à faire baisser le marché noir, il est possible que la différence soit réduite au point que cela vaudra peut être le coup de changer au taux légal dans une agence plutôt que de changer au noir avec les risques que cela comporte. (c'est l'objectif recherché par le gouvernement), mais si les prix ont augmenté entre temps, alors ce sera une très mauvaise affaire pour le tourisme au Vénézuela qui est déjà cher.
S'il n'y arrive pas, le taux du marché noir grimpera à nouveau et rien n'aura vraiment changé à terme, sauf que nul ne sait encore combien de temps cela prendra et c'est peut être encore une mauvaise affaire à court ou moyen terme.
Il est encore un peu tôt pour tirer des conclusions mais je crains le pire sur le court terme, avec un marché noir en baisse et des prix en hausse.
Le taux de change fixé par le gouvernement est passé de 2, 15 à 4, 30 BsF pour 1 dollar, soit une dévaluation de 50 %. Donc l'euro qui valait environ 3 Bsf se retrouve à 6 Bsf
En clair, qu'est-ce que ça veut dire ? Prenons un exemple : Supposons qu'un café dans un bar coûte 5 Bsf. En changeant au taux légal, il me coûtait donc 1, 6 euros et par ce coup de baguette magique il me coûte aujourd'hui 0, 8.
La nouvelle pourrait être bonne si il n'y avait pas un marché noir dont n'importe quel touriste un peu informé sait bien qu'il existe un change au marché noir qui avoisine environ les 8 Bsf pour 1 euro et se dit donc : "Que m'importe ce nouveau change car, au black, mon café me coûtait déjà à peine 0, 6 euro"
C'est juste ! Sauf qu'il convient d'attendre un peu de voir ce que l'avenir nous dira. D'un côté, le gouvernement entend mettre tous les moyens pour faire baisser le taux du marché noir et d'autre part, il faut aussi craindre qu'un certain nombre de domaines, dont celui des services, difficilement contrôlable, voient les prix s'envoler pour annuler l'effet de la dévaluation.
S'il arrive à faire baisser le marché noir, il est possible que la différence soit réduite au point que cela vaudra peut être le coup de changer au taux légal dans une agence plutôt que de changer au noir avec les risques que cela comporte. (c'est l'objectif recherché par le gouvernement), mais si les prix ont augmenté entre temps, alors ce sera une très mauvaise affaire pour le tourisme au Vénézuela qui est déjà cher.
S'il n'y arrive pas, le taux du marché noir grimpera à nouveau et rien n'aura vraiment changé à terme, sauf que nul ne sait encore combien de temps cela prendra et c'est peut être encore une mauvaise affaire à court ou moyen terme.
Il est encore un peu tôt pour tirer des conclusions mais je crains le pire sur le court terme, avec un marché noir en baisse et des prix en hausse.
Cherche à partir en mission humanitaire en Haïti English translation pending
BONJOUR A TOUS,
JE DEMARRE UNE NOUVELLE DISUCSSION VU LA SITUATION PRESENTE EN HAITI .
JE SUIS UNE FEMME DE 38 ANS QUI AIMERAIS PARTIR POUR HAITI EN MISSION HUMANITAIRE DES FEVRIER 2010 ..ET A CE QUE JE CONSTATE SUR CE SITE JE NE SUIS PAS LA SEULE .
ALORS SI VOUS CONNAISSEZ DES ORGANISMES QUI ON BESOIN DE BENEVOLE INSCRIVEZ LES ICI SVP !
MERCI D AVANCE DE MA PART ET DE CEUX ET CELLES QUI DESIRE PLUS QUE TOUT S IMPLIQUER A AIDER HAITI.
MICHELLE
JE DEMARRE UNE NOUVELLE DISUCSSION VU LA SITUATION PRESENTE EN HAITI .
JE SUIS UNE FEMME DE 38 ANS QUI AIMERAIS PARTIR POUR HAITI EN MISSION HUMANITAIRE DES FEVRIER 2010 ..ET A CE QUE JE CONSTATE SUR CE SITE JE NE SUIS PAS LA SEULE .
ALORS SI VOUS CONNAISSEZ DES ORGANISMES QUI ON BESOIN DE BENEVOLE INSCRIVEZ LES ICI SVP !
MERCI D AVANCE DE MA PART ET DE CEUX ET CELLES QUI DESIRE PLUS QUE TOUT S IMPLIQUER A AIDER HAITI.
MICHELLE
Soins dentaires à Hanoï: les bonnes adresses English translation pending
Helas helas helas
Il a fallu que j'y passe !
(Je suis poete a mes heures !)
Donc VOILA
Pour les petits soins: Dr Nguyen Thi Ngoc Diem, 70 Hang Bo. Elle a des doigts de fee, meme pour gratter dans un gros trou de dent avec un nerf a vif, et sans anesthesie; j'ai rien senti ! Elle parle anglais et, surtout, sa mere, une vieille femme ex-dentiste qui a une classe extraordinaire, parle un francais chatie helas bien perdu ! C'est elle qui m'a explique que mon cas etait complique et m'a donne l'adresse suivante. 45 mn sur la chaise a me soigner aux petis oignons. Cout : 50 000 dongs (non, je n'ai pas oublie un zero), soit 1, 9 euro. Apres ca, il y a des nuls qui clament sur tout le Forum que les Viets st les rois de l'arnaque !!!!!!!!!!!!!!! 🙁😠😕🏴☠️
Pour les gros soins (y compris chirurgie) Vietnam-Cuba Hospital, 37 Hai Ba Trung Un hosto comme on en fait plus! Vetuste a souhait, mais avec un staff gentil, souriant, attentionne, et super competent. Le Dr Hai, un rigolo, parle un francais impeccable. Il a appris son metier au Burumgrad de Bangkok, un des plus modernes hopitaux du monde. 1h30 sur la chaise -avec anesthesie locale cette fois-ci- a me faire des pts trous ds la dent, couper les nerfs, reboucher le tout, et tout ca en fredonnant (pas moi, le toubib). En plus, l'infirmiere agee qui l'assistait lui a demande de me demander si je voulais pas la marrier 😏. Cout: 1 000 000 de dongs (38 euros). Ca coute combien en France ????
Ce Vietnam-Cuba Hospital, c'est une sacree adresse ! J'y retourne pour me faire faire une check-up complet de 3 jours; ca va surement pas couter aussi cher que celui que j'ai fait a New York en 1975 🏴☠️
PS. Par contre, evitez l'hopital public derriere la cathedrale St Joseph; j'ai 3 copines francaises infirmieres en stage la-bas, ells ont jamais vu ca: des operations chirurgicales sans anesthesie, avec les patients qui serrent les dents comme du temps de Napoleon.
Donc VOILA
Pour les petits soins: Dr Nguyen Thi Ngoc Diem, 70 Hang Bo. Elle a des doigts de fee, meme pour gratter dans un gros trou de dent avec un nerf a vif, et sans anesthesie; j'ai rien senti ! Elle parle anglais et, surtout, sa mere, une vieille femme ex-dentiste qui a une classe extraordinaire, parle un francais chatie helas bien perdu ! C'est elle qui m'a explique que mon cas etait complique et m'a donne l'adresse suivante. 45 mn sur la chaise a me soigner aux petis oignons. Cout : 50 000 dongs (non, je n'ai pas oublie un zero), soit 1, 9 euro. Apres ca, il y a des nuls qui clament sur tout le Forum que les Viets st les rois de l'arnaque !!!!!!!!!!!!!!! 🙁😠😕🏴☠️
Pour les gros soins (y compris chirurgie) Vietnam-Cuba Hospital, 37 Hai Ba Trung Un hosto comme on en fait plus! Vetuste a souhait, mais avec un staff gentil, souriant, attentionne, et super competent. Le Dr Hai, un rigolo, parle un francais impeccable. Il a appris son metier au Burumgrad de Bangkok, un des plus modernes hopitaux du monde. 1h30 sur la chaise -avec anesthesie locale cette fois-ci- a me faire des pts trous ds la dent, couper les nerfs, reboucher le tout, et tout ca en fredonnant (pas moi, le toubib). En plus, l'infirmiere agee qui l'assistait lui a demande de me demander si je voulais pas la marrier 😏. Cout: 1 000 000 de dongs (38 euros). Ca coute combien en France ????
Ce Vietnam-Cuba Hospital, c'est une sacree adresse ! J'y retourne pour me faire faire une check-up complet de 3 jours; ca va surement pas couter aussi cher que celui que j'ai fait a New York en 1975 🏴☠️
PS. Par contre, evitez l'hopital public derriere la cathedrale St Joseph; j'ai 3 copines francaises infirmieres en stage la-bas, ells ont jamais vu ca: des operations chirurgicales sans anesthesie, avec les patients qui serrent les dents comme du temps de Napoleon.
Opération du ménisque à Bangkok English translation pending
Bonjour,
Je pars d'ici 1 mois m'installer en Thailande et serai obligée de me faire opérer du genou là-bas (opération prévue depuis quelques temps avec 1 mois d'arrêt selon mon chirurgien - il s'agit de me remettre en place le ménisque externe).
Pourriez-vous s'il vous plait m'indiquer quel hôpital est le plus réputer à Bangkok en matière de chirurgie orthopédique ?
Merci par avance
Merci par avance
Cinq jours en Floride début mars 2010 English translation pending
Bonjour, après 5 jours à New-York et 3 jours dans l'Ohio, nous envisageons de séjourner 5 jours en Floride (ma soeur, mon neveu 20 ans, mon fils 15 ans et moi-même), au début du mois de mars. Notre avion arrive à Orlando le dimanche à 18h00.
Je pense louer une voiture et me rendre directement à Cape Canaveral pour y passer la nuit et être sur place le matin pour une visite : comment s'y prendre pour ne pas perdre de temps et visiter l'essentiel en une journée ?
Le soir je pense dormir à Orlando dans le but de visiter Universal Studio dès le mardi matin : Y a-t-il des astuces pour dormir éventuellement dans un hôtel à l'intérieur du parc pour ne pas devoir faire toutes les queues car nous pensons ne visiter que ce parc et partir le lendemain vers la côte ouest.
J'ai entendu parler de Crystal River, est-ce intéressant ?
Notre avion pour la Suisse décolle le samedi à 10h00 de Miami. Est-il possible de visiter les Everglades en un jour ? et de se rendre à Miami après la visite ?
Merci pour vos conseils, vos propositions etc...
En fait, nous n'avons rien réservé pour l'instant si ce n'est le vol jusqu'à Orlando qui arrivele dimanche soir à 18h00 et le vol départ de Miami le samedi matin suivant à 10h00.🙂
Le paludisme en Tanzanie? English translation pending
Bonjour,
nous aimerions faire un safari avec nos deux enfants 5 ans et 7 ans en Tanzanie mais nous voulions savoir s'il y avait des problèmes de paludisme ? Peut on voyager tranquille ou pas ?
Merci
Futur voyage organisé à Madagascar English translation pending
Nous voulons partir a 2 couples a madagascard 15. 16 jours. Est ce qu'il y a des personnes qui peuvent me donner des conseils. Nous voulons partir qu'a 4 mais avec cependant un guide qui s'occupe de la logistique ( hotel, transport, demi pension, visites ect.. ) Quand nous avons fait le Sénégal nous sommes partis avec une petite agence de Salhi (Senegal) Ca s"est super bien passé, bien moins cher qu'une agence francaise. Je voudrais savoir si vous avez des tuyaux à me donner. Merci beaucoup; ce serait pour aout 2010 .A bientot Véronique
Partir trois semaines en Mongolie avec cette agence? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir cet ete 3 semaines en Mongolie. Je commence a recevoir des circuits de diverses agences. Pour l'instant la plus correcte semble Gandan guesthouse & Tours. J'aimerai avoir des avis de personnes qui sont parties avec cette agence. Je voudrais un mixte trek cheval et pied et desert de Gobi. Que me conseillez vous? et septembre est ce une bonne periode? merci par avance a tout ceux qui me donneront des infos.
J'envisage de partir cet ete 3 semaines en Mongolie. Je commence a recevoir des circuits de diverses agences. Pour l'instant la plus correcte semble Gandan guesthouse & Tours. J'aimerai avoir des avis de personnes qui sont parties avec cette agence. Je voudrais un mixte trek cheval et pied et desert de Gobi. Que me conseillez vous? et septembre est ce une bonne periode? merci par avance a tout ceux qui me donneront des infos.
Cherche personnes sérieuses et déterminées pour reprendre mon restaurant "cuisine du monde" à Bangkok Centre English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Michel, je suis tombé amoureux de la Thailande depuis mon premier séjour en 1999.
Avec mon ami Jean Paul, et ma femme Sissi, nous avons tout laché en France pour réaliser un projet fou, nous avons monter un resto sympa et original.
Cela nous a pris du temps, 1 an pour faire les papiers, trouver des fournisseurs, des contacts serieux (architecte, comptable, avocat, employés), faire des devis, trouver un local bien situé, apprendre la langue, faire les travaux etc etc.
Nous avons ouvert en Janvier 2009 (avec 6 mois de retard!) le thème du restaurant : les plats les plus populaires du monde dans un seul restaurant. Ca s'appelle EAT'S MY WORLD !
Notre investissement de départ a été de 80, 000 euros tout compris.
EAT'S MY WORLD c'est les Antilles, le Maroc, le Sénégal, le Mexique, la France, le Vietnam, l'Italie, le Liban et beaucoups d'autres pays à découvrir également en musique !
Après des débuts moyens, nous affichons aujourd'hui des résultats encourageants, les médias tel que la tv et les magazines les plus réputés de Bangkok se sont interessés à nous !
Le restaurant mesure 135m² pour 50 couverts, il est situé dans le plus grand centre commercial de l'asie du sud est, CENTRAL WORLD BANGKOK.
Plus de 150, 000 visiteurs par jour en moyenne dans ce complexe et il est situé en plein centre ville !
Tout ca c'est bien beau, mais quand un bébé arrive en cours de route on fait quoi ? On rentre au bercail !
Eh oui la question ne s'est pas posé bien longtemps...
Nous avons décider de quitter la Thailande pour revenir en France, éduquer notre enfant et revenir plus tard dans ce magnifique pays ! Le soleil nous manque déja !
Une nouvelle vie commence pour nous en france, Jean Paul s'est marié entre-temps, il restera en thailande.
Voila, nous recherchons des personnes sérieuses et motivées comme nous, pour prendre le relais et developper cette affaire, l'aventure n'est pas terminée car ce "bébé resto" a besoin de vous !
Si vous etes interessés, sérieux et motivé je vous laisse mon mail pour plus d'infos : michel.phan@hotmail.fr
Je suis ouvert à toute proposition sérieuse et disponible pour une rencontre sur Paris, les infos et caracteristiques du resto seront envoyée par mail.
Les vacances en thailande c'est super, y vivre c'est mieux !
Je m'appelle Michel, je suis tombé amoureux de la Thailande depuis mon premier séjour en 1999.
Avec mon ami Jean Paul, et ma femme Sissi, nous avons tout laché en France pour réaliser un projet fou, nous avons monter un resto sympa et original.
Cela nous a pris du temps, 1 an pour faire les papiers, trouver des fournisseurs, des contacts serieux (architecte, comptable, avocat, employés), faire des devis, trouver un local bien situé, apprendre la langue, faire les travaux etc etc.
Nous avons ouvert en Janvier 2009 (avec 6 mois de retard!) le thème du restaurant : les plats les plus populaires du monde dans un seul restaurant. Ca s'appelle EAT'S MY WORLD !
Notre investissement de départ a été de 80, 000 euros tout compris.
EAT'S MY WORLD c'est les Antilles, le Maroc, le Sénégal, le Mexique, la France, le Vietnam, l'Italie, le Liban et beaucoups d'autres pays à découvrir également en musique !
Après des débuts moyens, nous affichons aujourd'hui des résultats encourageants, les médias tel que la tv et les magazines les plus réputés de Bangkok se sont interessés à nous !
Le restaurant mesure 135m² pour 50 couverts, il est situé dans le plus grand centre commercial de l'asie du sud est, CENTRAL WORLD BANGKOK.
Plus de 150, 000 visiteurs par jour en moyenne dans ce complexe et il est situé en plein centre ville !
Tout ca c'est bien beau, mais quand un bébé arrive en cours de route on fait quoi ? On rentre au bercail !
Eh oui la question ne s'est pas posé bien longtemps...
Nous avons décider de quitter la Thailande pour revenir en France, éduquer notre enfant et revenir plus tard dans ce magnifique pays ! Le soleil nous manque déja !
Une nouvelle vie commence pour nous en france, Jean Paul s'est marié entre-temps, il restera en thailande.
Voila, nous recherchons des personnes sérieuses et motivées comme nous, pour prendre le relais et developper cette affaire, l'aventure n'est pas terminée car ce "bébé resto" a besoin de vous !
Si vous etes interessés, sérieux et motivé je vous laisse mon mail pour plus d'infos : michel.phan@hotmail.fr
Je suis ouvert à toute proposition sérieuse et disponible pour une rencontre sur Paris, les infos et caracteristiques du resto seront envoyée par mail.
Les vacances en thailande c'est super, y vivre c'est mieux !