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Passer le PADI au Sulawesi: tuyaux et bons entroits? English translation pending
by Sourireagir · 2010-04-30 · 9 replies
Bonjour,

J'ai cru comprendre que côté plongée c'était magnifique dans les îles Sulawesi. J'aimerais y passer mon premier niveau de PADI, j'ai pas trop de budget mais j'aimerais bien réaliser ce rêve : Pourriez-vous me donner quelques tuyaux svp : bons spots prix

merci beaucoup !
Petits hôtels sympathiques à Koh Samui? English translation pending
by Ando · 2010-04-29 · 20 replies
bonjour, je cherche soit a Bo Phut, Cha weng ou Lamai, un petit hotel sympa, genre "boutique hotel", vue sur plage ou pieds dans l eau , prix moyens a plus plus , car j estime qu en voyage, il faut rever un peu. Si quelqu un peut m aider ou donner de meilleurs plans que les 3 endroits cités plus haut, ce serait tres sympa -- depart soit oct, nov 2010 ou jan 2011 . Merci, Ando
Retour d'un voyage en Syrie et en Jordanie (mars 2010) English translation pending
by Capucine18 · 2010-04-28 · 175 replies
😉 Bonjour à tous, Je suis de retour de mon voyage déjà depuis un mois environ, que le temps passe vite, et je suis déjà prête à repartir pour une autre destination ! Oh là ! Quel boulot !!!!

1er jour : INGWILLER/STRASBOURG/CDG/DAMAS

9 mars 2010

Valises bouclées ! Un petit somme et le réveil sonne .... enfin j'étais réveillée avant lui, il est 3 h du mat le 9 mars 2010. Sans faire trop de bruit nous nous préparons car nos "jeunes" dorment. 4 h : Le chauffeur des voyages Mugler (on ne change pas) est là qui nous attends au volant de son véhicule de transfert.

Et l'expédition commence à travers l'Alsace bossue direction l'aéroport de Strasbourg.

Ce brave alsacien n'a pas l'air d'aimer la grande route. Il nous "promène" dans la campagne et à cette heure matinale ce n'est pas le top ! Je lui en fais gentillement la remarque, il m'affirme que c'est plus court pour rattraper l'autoroute A4 ! Bon OK, je ne vais pas commencer à me prendre la tête avec un chauffeur qui lui vas se taper sa journée de boulot après avoir conduit deux berrichons, perdus en terre alsacienne, partant se ballader durant 10 jours. Soyons cool !

La circulation est très, très fluide. L'aéroport de Strasbourg est en vue.

A peine arrivée un homme vient à notre rencontre, c'est l'assistant du voyagiste ! Pour cette fois c'est une organisation des "Voyages Michel" de Chauffailles dans le 71 qui travaillent en collaboration avec l'agence Mugler. Il est 5 h 30, l'aérogare est presque vide à part les employés. Il nous donne tout notre dossier et nous accompagne au seul guichet d'enregistrement ouvert. Sans souci nos bagages sont pris en compte jusqu'à DAMAS. A CDG pas besoin de récupérer nos deux valises. Nous avons 1 h 30 d'attente pour prendre le vol AF7761 pour Paris/Roissy. L'aéroport commence à se réveiller et des départs pour Nantes, Lyon, Marseille, Clermont-Ferrand sont affichés. J'aime bien regarder toute cette agitation : les retardataires courrent pour prendre leur billet électronique, les portiques sonnent parfois, les annonces réveillent tout le monde.... Maintenant c'est notre tour ! Nous nous présentons au contrôle, tout passe .... Embarquement immédiat, atterissage prévu dans 1 heure environ au terminal 2 G. L'appareil est complet. le vol se fait sans problème. Nous sommes obligés de prendre une navette pour nous rendre au terminal 2E. Nous traversons un vaste chantier : Roissy s'agrandit ... Après un assez court trajet nous arrivons à l'endroit indiqué sur notre dossier.

Nous décidons de nous rendre à notre porte d'embarquement, il est environ 9 h. Nous allons devoir attendre nos compagnons de voyages qui arrivent de Lyon vers 11 h et ceux de Marseille pas avant midi. Celà ne nous dérange pas car nous sommes des "gens" patients.

PORTE 52 ! Nous l'avons trouvée ! Nous allons nous poser et récupérer un petit peu, nous ne sommes plus habitués à nous lever si tôt, mais pour la bonne cause on ne rechigne pas !!!! Un avion en partance pour Tel Aviv est en cours d'embarquement. Nous observons tout ce petit monde qui s'agite assez.

Je sors mon compagnon de voyage : mon appareil photos. Tout près de notre porte d'embarquement il y a celle d'un A380. Je n'ai jamais vu cet appareil de si prêt donc photos obligées ! Il est impressionnant !

Nous décidons d'aller manger un casse croûte car notre estomac commence à avoir une petite faim. Petit en cas sur le pouce dans une des boutiques de l'aéroport et nous voilà repartis à notre porte 52 car nos bourguignons vont surement bientôt arriver.

Effectivement voilà un groupe qui pointe le bout de son nez avec en tête une "petite bonne femme" qui par la suite s'avèrera être d'une grande efficacité : NADINE, notre accompagnatrice, depuis 24 ans aux Voyages Michel et on peut dire qu'elle a des "heures de vol", elle arrive du Brésil et de son carnaval, elle nous accompagne en Syrie Jordanie, puis repartira pour la Chine et hier, 27 avril elle est rentrée d'Afrique du Sud ....

Nous faisons connaissance et papotons en attendant les voyageurs venant du sud de la France. Ils arrivent enfin. Le décollage du vol AF 510 a lieu à 13 h 30. nous sommes un peu tous éparpillés dans l'avion. Le vol se passe sans problème avec un repas correct et oui avec en apéro Champagne et un digestif, nous en profitons car durant 10 jours il vas y avoir des petites restrictions....

Nous sommes en vue de Damas vers 19 h, notre commandant de bord souhaite un bon séjour en Syrie après nous avoir indiqué la température au sol : 25 ° . Nous avons voyagé avec d'autres groupes de français qui font à peu près le même circuit d'ailleurs nous les croiserons plusieurs fois durant notre voyage. Les contrôles sont rapides, la récupération de nos bagages s'est effectuée sans aucun incident.

Un bus, pas de première jeunesse, est là qui nous attends. certains commencent déjà à rouspéter car le car est "vieux" mais bien sur il s'agit d'un véhicule utilisé pour les transferts.

Il fait nuit, la route entre l'aéroport et notre hôtel est assez longue. nous voilà arrivés. L'hotel est situé en centre ville. Nous sommes accueillis par des porteurs en livrée marron. l'accueil est cordial. Pas besoin de s'occuper de nos valises ils vont nous les monter dans les chambres, juste l'autocollant sur les valises avec le N° de la chambre et le tour est joué ....

Le repas est prévu tout de suite, notre ventre à faim donc direction le buffet fort bien garni. Le repas terminé nous prenons possession de notre chambre qui donne dans une rue très calme. Nous allons passer deux nuits à cet hôtel donc pas de soucis de valise. Demain départ, à pied, vers 9 h pour le Musée National situé à deux pas. Attention ! Avance de nos montres + 1 H... Bye à demain.

Capucine 18
Record de chaleur en Inde English translation pending
by Albalb · 2010-04-27 · 3 replies
Depuis le mois de mars une vague de chaleur frappe l'Inde : les températures sont de 5 à 6 degrés supérieures à la température moyenne normale, a annoncé l'India Meteoroligical Department. Mars s'est également révélé le mois le plus chaud depuis 1901. Ainsi, le gouvernement de l'Orissa a décidé d'avances les vacances scolaires à partir du 20 avril (alors qu'elles étaient prévues du 1e mai au 16 juin). Mais cette chaleur fait également craindre une baisse de la production agricole, surtout si la mousson se montrer clémente. Alain
Boracay, sans dessus et sans dessous English translation pending
by Simplybrice · 2010-04-25 · 5 replies
Le soleil se lève sur bohol. Nous aussi, avec Marie et Yo', on se lève et, à la différence du soleil, on ne se couchera pas là. On est pas omnicient, un endroit à la fois.

En ce matin contrairement à la veille, ce n'est pas moi qui m'occupe du réveil. Et d'une, je ne suis pas celui qui a sollicité cette escapade à Boracai, donc si on rate l'avion, ce n'est pas moi que ça va ennuyer le plus; et de deux, vu le retour de flammes que j'ai pris la veille avec mon réveil musical, je ne suis pas près de me recreuser la tête pour qu'on émerge en musique. je me lève donc comme une fleur qui n'a comme responsabilité que celle de s'ouvrir en harmonie avec le soleil. Pas question que je me presse, je n'en fais qu'à ma tête de cochon.

En milieu de matinée, on prend un bateau de Bohol à Cebu City. A bord, le roulis fait qu'on est tous un peu comateux. Mais c'est sans conséquences hormis le fait qu'on puisse replonger dans le sommeil quelques temps. Le bateau est presque vide, ce serait presque gaché si on ne prenait pas nos aises. Marie profite de la climatisation à l'intérieur. Yo' et moi, on est à l'arrière à apprécier le vent, en tout cas le temps de s'endormir, alongé en travers de quatre sièges pour Yo', c'est plaisir! Puis, on arrive à Cebu. Le décor urbain et gris a remplacé la carte postale, comme lors de l'aller vers Bohol, la visite de Cebu City est une visite éclair, juste le temps de monter dans un taxi pour nous conduire à l'aéroport et le tour de la ville est joué. Cebu City ne s'est pas refaîte une beauté depuis 48h, ça ne nous fait pas plus d'arguments pour y salir nos semelles. On arrive à l'aéroport. Là, le jeu consiste en une nouvelle prise de tête de la versaillaise qui n'en est même pas une. Elle n'y est pas née, elle n'y a jamais vécu, mais ça ne m'étonnerait pas qu'elle soit sympathisante. Un peu tout le contraire de l'ami Sylvano qui est un versaillais de souche et qui fait tout pour s'en cacher. Pas étonnant qu'on ait des atomes crochus... Tous les avions en destination de Boracai n'autorise que dix kilos de bagages en soute. Si tu dépasses cette limite, on ne jète pas tes affaires par dessus bord mais on te rançonne de quelques euros ce qui reste anectodique du fait du prix dérisoire du billet d'avion. Et bien la Marie, ça l'emmerde cette situation. Ca l'emmerde à tel point qu'elle se lance dans l'empilement caractérisé du maximum de vêtements qu'elle peut porter sur ses larges épaules. Deux voire trois paires de chaussettes, au moins trois T-shirts, un short sous le pantalon, le remplacement de ses tongs par ses chaussures de marche, quelques foulards, un pull et le tour est joué. Pour un peu, elle pourrait jouer dans une pub pour Michelin! C'est d'autant plus intelligent qu'à l'extérieur il fait dans les 35°, bref... C'est comme ça qu'on va enregistrer nos bagages. Le couperet tombe. Mon gros sac fait un peu plus de quinze kilos, je suis bon pour payer la surtaxe. C'est pas grave, j'étais au courant bien à l'avance, pas de quoi pourrir mon voyage. Pour Yo', je ne me souviens plus de quel côté de la balance il se trouve mais, de tout état de cause, pas de quoi non plus lui faire perdre le sourire. Quant à Marie et sa stratégie de l'esquimau sous les tropiques, et bien ce n'est même pas suffisant!! C'était bien la peine!!! Elle doit aussi s'acquitter de quelque menue monnaie et elle, ça ne l'a fait pas marrer. Car maintenant son sac est parti rejoindre les soutes, elle n'a d'autre choix que de garder sur elle l'équipement pour supporter des températures négatives. Dommage Eliane!!

Dans l'avion, on se débrouille tous pour avoir un siège près d'un hublot. Il faut dire que j'ai fait un lobbying forcené auprès de mes camarades afin que chacun puisse en profiter pleinement. Les vols au dessus des Philippines ont ceci de particulier qu'il y a toujours quelque chose à se mettre sous la rétine. Des récifs de corail au montagnes et volcans menaçant, c'est toujours une explosion de couleurs au delà de tout soupçon qui prend en plus toute son ampleur quand on sait que comme on vole dans des avions à hélices, l'altitude en vol n'est jamais suffisamment élevée pour voir la terre comme un point. Et bien tout ça, ça ne suffit pas, pas à Yo'. A peine a-t-on décollé que le p'tit père me demande mon MP3 pour regarder un film. "Mais t'es pas bien? Le film il est là en bas et en technicolor!! Tu ne vas te coller devant un écran de dix centimètres de large alors que le hublot est au moins quatre fois plus grand? Si?" Et bien si. Ce sera à moi de lui dire quand il faut regarder. C'est pas bien grave et ça me fait plaisir de pouvoir satisfaire aux désirs de mon pote, mais quand même, voler au dessus d'un archipel de 7000 îles, c'est quand même pas tous les jours!!! Sacré Yo'!! Je n'irais pas dire qu'avec la Marie ils font la paire mais là-dessus, ça ressemble à un truc qu'elle aurait très bien pû faire. Méfiance... Pendant ce temps, les montagnes nous défient, les rivières se jètent dans la mer, les îles désertent. Comme ça pendant une heure à l'issue de laquelle, le capitaine prend la parole, Boracai est juste en dessous. Ca nous donne l'occasion de découvrir vue du ciel ce qui sera notre nouveau lieu de villégiature. De là haut, l'île est minuscule, droite comme un "i" et ourlée de plages dont on devine que le sable ne blesse pas la voute plantaire. On peut voir également que Boracai est loin d'être une île abandonnée vue le nombre de constructions qu'elle abrite. Mais ça, on le savait avant de venir ce qui devrait atténuer le choc, Boracai, malgé sa taille liliputienne, est la première destination balnéaire des Philippines.

A la sortie de l'avion, on s'en rend très vite compte. Une armée de tricycle attend le passager aérien. On est pas les premiers, pas des explorateurs. On prend le premier qui se présente. Pas la peine pour le chauffeur de nous demander où on va, c'est ici pour tout le monde pareil. Il faut d'abord faire trois minutes de route pour rejoindre une jetée. De là, il faut embarquer sur un bateau et traverser le court bras de mer qui séparent Boracai de Panay, sa voisine bien plus étendue sur laquelle on a atterri. Ca prend au total une demie heure à tout casser.

On est maintenant à Boracai et ne reste plus qu'à savoir où descendre. Il faut dire que je frémis encore en repensant à l'arrivée à Bohol et à la blague comme quoi il faut deux heures montre en main pour trouver un hotel. Que diantre, si ça se reproduit, je me fais hara-kiri, c'est une promesse!! Mais aujourd'hui pas la peine d'en arriver là, Marie s'est faite laisser dire qu'il y a un chouette hotel dans le coin par quelqu'un qu'elle a croisé un peu avant nous, et comme elle a les coordonnées, c'est sans mal que le chauffeur d'un nouveau tricycle nous y conduit. A l'arrivée, on est quand même en pleins doutes. C'est propre mais c'est cher, même pour bibi. On ne sait pas encore que Boracai est aussi l'île la plus chère du pays. Plus de touristes, plus de pépettes! On est donc là avec Yo' à se demander ce qu'on fait. Marie, de son côté, part visiter le dortoir réservé aux filles et quand elle revient, elle a déjà décidé, elle y reste!! Elle qui nous avait fait un sketch à Bohol, elle qui nous a trainé à Boracai, elle traine dans la boue ce qui fait du voyage un sport collectif!! Mais soit. Si tu veux n'en faire qu'à ta tronche, c'est ton choix, prends la chambre et fous nous la paix!! La demoiselle disparait. Avec Yo', on est perplexe. Non pas à cause de Marie mais sur ce qu'on fait. Rester? Partir? C'est alors que la patronne de la GH nous fait, comme le Parrain, une proposition qu'on ne peut pas refuser, un tarif bien en accord avec nos accoutrements bohèmes loin de la versaillaise. Comme un poisson affamé, on est ferré. C'est aussi là qu'on pose nos sacs à condition pour nous de ne pas révèler à qui que ce soit, et notamment à Marie, les termes de notre union tarifaire. C'est donc dans un sourire complice avec la patronne qu'on scelle l'accord. Avec Yo', on prend nos quartiers dans un des dortoirs pour nous, les hommes, et on s'en félicite. Il faut dire que c'est un dortoit avec quatre lits et quatre ventilateurs dans lequel on est pour l'instant tous seuls, ça nous fait de la place à revendre ce qui, pour le prix, est pas loin d'être inconcevable. En plus, il y a le Wifi ce qui n'est pour déplaire à personne à commencer par Yo' qui se fait une petite scéance internet. Moi, internet, ce sera pour plus tard, j'ai quand même envie de voir la plage qui fait la fierté et qui trone en première page de tous les catalogues touristiques des Philippines. Et même s'il fait déjà nuit, c'est pas bien grave, ça me donnera toujours de quoi méditer avant la journée ensoleillé de demain. Je pars en séquence découverte. Notre GH est séparée de la plage de quelques dizaines de mètres. Le chemin qu'il faut emprunter est sombre et exigu. C'est à l'inverse total de ce qui ce passe de l'autre côté, côté sable. Là, c'est l'hallu'. Pour se retrouver les pieds dans l'eau, il faut d'abord traverser un chemin sablonneux éclairé comme à Las Vegas. Ce chemin longe la plage et est une enfilade de bars, de restaurants, d'hotels, d'épiceries, de centres de plongée, de magasins de souvenirs, de stands de massages et de tatouages, tout pour contenter un touriste plagiste lambda. Ca fait un peu peur la première fois!! Puis, il faut aussi traverser tous les bars et restaurants qui ont un emplacement sur le sable. Au milieu des tables, des chaises longues, des palmiers, il faut se frayer un chemin, pas chose facile! Ca pourrait aussi être effrayant mais je remarque une chose qui me flatte dans le sens du poil : tous ces établissements ont un doux parfum relaxant, ça boit sur des tables basses assis sur le sable ou sur de longues chaises confortables ou encore mieux sur des poufs géants, ça dîne sous les palmiers, le tout avec des éclairages tamisés qui ne gachent rien. L'ambiance de l'île n'a rien d'Ibiza. Ca a beau, certes, être très fréquenté, mais comme il n'y a pas un batiment qui dépasse la hauteur des arbres, tout reste à échelle humaine. Et puis enfin, quand on a dépassé tout le rideau de débit de boissons et de nourriture, on y est, White Sand Beach est là, immense, comptable en kilomètres. C'est facile à voir, même de nuit, les établissements se suivent à perte de vue derrière les palmiers. Sans aller jusqu'au bout car, à un moment, il va falloir que je rentre chercher Yo', je me lance dans une petite marche le long de la grande bleu en anticipant le fait qu'elle soit turquoise. Une heure tout au plus, puis je retourne à la maison. Là, je récupère Yo' au passage et comme on est pas des chiens, on va voir Marie pour savoir si elle veut se joindre à nous. Et bien non! En définitive, la pauvre ne se sent pas très bien et préfère passer la soirée dans son dortoir. Qu'à celà ne tienne, c'est pas plus gênant que ça pour ne pas dire autre chose. D'ailleurs, en retournant à la plage avec le Yo', je commence à m'épancher sur le fait que plus le temps fait son oeuvre et plus Marie et moi, c'est loin de faire deux et que j'en suis désolé car je suis persuadé que elle et lui, c'est une amitié forte qui les lie. Et bien patatra!!! Yo' me fait la même révélation!!! De la Marie, lui aussi il en a plus qu'assez!! Résultat, on part dans un rire complice, ravis de voir que l'un et l'autre, on est sur la même longueur d'onde, partis pour une soirée où qui se ressemble s'assemble.

Après que Yohann est à son tour jaugé la plage, il est grand temps de festoyer et de rire encore de qui vous devinez. On sait, on est vraiment des sales gosses. Les pieds dans le sable, les assiettes s'additionnent. L'addition, s'il vous plait. Plus loin sur la plage, il y a un spectacle de feu qui bat son plein. Ca tournoie dans tous les sens, les accrobates ont du talent. Personnellement des "fire shows", j'en ai déjà vu quelques uns depuis que je suis en errance autour du monde, mais pour le Yo', c'est la première fois. Il convient donc de s'en ravir. Il doit y avoir six ou sept danseurs, quelques garçons, quelques filles. Tous les deux, on commence à s'assoir sur le sable afin d'être aux premières loges. Puis comme la soirée bat son plein, on convient qu'il serait de bon aloi de s'assoir en terrasse, toujours sur le sable, du bar devant lequel les artistes s'expriment. Un cocktail chacun, pas de mal à se faire du bien. Autour de nous, il y a quelques touristes, tous philippins, on est donc les seuls blancos. Je dis ça avec le sourire car Yo' est un type tout ce qu'il y a de plus métissé. Il a des origines de partout à travers le globe, n'a rien d'un Jean-Pierre, ce qui fait que blanco ne s'applique que parce que c'est un parigo au milieu des philippins. Le spectacle se poursuit. Plus ça va et plus on sympathise avec les manieurs de feu. Ils sont tous vraiment bon esprit et à chaque fois maintenant que l'un en finit pour un temps avec son numéro, il vient s'assoir à notre table. J'ai rarement vu meilleur comité d'accueuil, comité qui reste même avec nous une fois le spectacle complêtement achevé. Les verres s'enchainent dans une ambiance tropicale. Parfois on les fait rire, parfois il nous font rire, mais le plus souvent on rigole tous ensemble. En fait, le feeling passe tellement bien qu'ils nous proposent de les accompagner pour la suite de leur soirée. Ils ont fini de travailler, place à la détente.

La détente pour les philippins à Boracai, en tout cas pour ceux avec qui on délire ce soir, c'est d'aller voir un concours de beauté. Rasoir me direz vous. Et vous auriez raison s'il ne s'agissait d'un concours un peu plus particulier que ce que j'avais en tête : ce soir, on note les travestis. Le concours se déroule dans un immense espace qui tient autant du bar que de la salle de spectacle. Au centre se dresse une large scène sur laquelle les "concurrentes" défilent et les "maîtresses" de cérémonie tantôt détendent l'atmosphère, tantôt l'enflamment. Ces hotesses, qui ont apparemment fêtées leur vingtième printemps voilà belle lurette, sont les diablesses en chef de la soirée. Elles ne connaissent aucune limite. Elles enchainent les blagues "de très bon gout" tout au long du spectacle en en rajoutant parfois, mimant l'acte préliminaire ou sexuel avec tout ce qui leur tombe sous la main : un aspirateur, un extincteur. C'est pas très distingué mais en tout cas, c'est illarant! Les candidates, elles, sont au nombre de trois. La première a carr��ment l'air d'une professionnelle. Elle concilie la vulgarité avec le fait qu'on ne peut pas s'y tromper, c'est un bonhomme avec une pomme d'Adam et tout et tout. Quelle élégance, quelle "grasse"!! La deuxième semble tout droit tombée du nid. Elle est extrèmement timide ce qui en fait une cible de choix pour les présentatrices incendiaires, et semble tout juste majeure. La troisième, c'est là que ça se complique, est un canon de beauté. Grande, fine, des jambes interminables posées sur un sourire étincelant et ravageur. Nuls doutes que c'est elle qui va gagner. Bien plus de doute, en revanche, sur le fait que c'est, pas c'était, un homme. C'est là tout l'objet du concours. C'est un coup à remettre en question tout ce que vous savez de l'homme et de la femme!! Une fois les présentations faites, le concours débute réellement. Premier défilé, première tenue, de petites jupettes aguichantes. Dans la salle, intégralement peuplée de locaux à l'exception, encore une fois, de Yo' et moi, ça rit, ça applaudit, ça vit. A notre table, ça vit aussi, tellement que Yo' est en train d'enlasser sa voisine Septer, manipulatrice de batons enflammés sur la plage, enlasser voire embrasser goulument avant même la deuxième acte. De mon côté, j'ai aussi une voisine, Micky (Mickaela) et celle-ci est également du genre plutôt entreprenante. Sa main ne cesse de toucher la mienne, et après quelques temps nos doigts se mélangent. Difficile de résister, la gamine est trop sexy, trop sympa, et puis c'est une danseuse depuis huit ans. Une danseuse... Deuxième défilé, deuxième tenue, c'est l'heure des maillots de bain une pièce. Yo' est toujours parti dans un numéro d'échanges culturels façon bouche contre bouche. Moi, j'entame les dernières paroles avant de moi aussi passer à table. Rien de tel que quelques mots bien sentis pour encore faire monter la température. Troisième défilé, troisième tenue, toujours annoncés par les maîtresses de cérémonie avec une grande pudeur (est-ce que vous voulez en voir plus? J'entends rien!!) : les maillots de bains deux pièces larges comme Dédé à coudre. Pour Yo', on maintient le cap. Pour moi, je me lance enfin dans la farandole des langues non sans avoir dit à ma compagnonne pas nonne : "Mais j'suis timide..."

A la fin du spectacle, le jury a rendu son verdict. Etrangement, on a le droit à une égalité, certes le canon a gagné mais il doit aussi partager sa courrone de roi-reine de beauté avec la candidate numéro un. C'est à n'y rien comprendre. Entre Yo' et moi, c'est aussi un ae-xequo. Chacun part bras dessus bras dessous avec sa cavalière. Et la soirée ne fait que commencer. Il a beau être déjà une heure du matin, on est encore convié à une fête d'anniversaire qui n'a pas encore commencée et qui devrait se tenir sur le toit d'un bar restaurant du bord de plage. Y'a pire. En fait, c'est un copain de Micky qui travaille là qu'on va célèbrer. Le temps qu'il ferme la boutique et le toit est à nous. En attendant, tout le monde est sur la plage à faire ce qu'il a à faire. Je passe l'heure qui suit à être collé bouche contre bouche avec ma mignonne. Tout se déroule parfaitement bien sauf que pendant qu'elle m'embrasse, la môme n'arrête pas de m'aspirer la lèvre à m'en faire mal. Je ne comprends rien et me vois obliger de lui demander ce que c'est que cette nouvelle mode qui fait que tout le monde va vite se retrouver avec des lèvres gonflées de sang à la manière d'un suçon. Jusqu'à preuve du contraire (je vous attends les filles, prouvez moi le contraire), on ne fait pas ça en France! - "Attends mais tu ne sais pas embrasser ou quoi?!? Tout le monde fait ça ici!! - Moi, pas savoir embrasser? C'est pourtant une de mes occupations préférées quand je peux et personne ne s'en est jamais plaint, bien au contraire!! Et puis, je ne sais peut-être pas embrasser comme un philippin soit, mais si on appelle un french kiss un french kiss, ça ne peut pas m'être étranger, ça fait même partie de mon patrimoine génétique. En plus, habitant à Paris, ville parmi les villes les plus romantiques au monde, c'est peut-être toi qui devrait faire un stage!! Elle a réveillé la bête, comment veux-tu que je réagisses? Notre première dispute, bref feu de paille vite soufflé dans un nouveau baiser au clair de lune avec la mer pour témoin. Comment aurait-il pû en être autrement?

On aurait pû continuer comme ça jusqu'au petit matin mais la soirée avance au rythme où les copains-copines commencent à monter sur la terrasse du bar. Il doit être pas loin de 3h du matin et la fête d'anniversaire commence, on est reçu comme des membres de la famille. Il y a de la nourriture à profusion, de la boisson en caisses et des rires, beaucoup de rires. Apparemment, on est pas les seuls à avoir pris de l'avance. Yo' est là avec Septer mais peu après le début, je les vois qui s'éclipsent, les coquins... Yo' va enfin pouvoir passer à l'action, lui qui me dit depuis une semaine qu'il est en rût. Nous, avec Mickaela, c'est l'un contre l'autre que la soirée défile. Les rares moments où ça s'interrompt, c'est pour participer à des jeux à boire avec tous ceux qui nous entourent. Ca se passe selon un principe simple : chacun prend une bouteille de bière pleine, la descend aussi vite que possible et si tu es le premier à en venir à bout, tu as gagné, tu as le droit d'embrasser qui tu veux. Etrange rituel. Bien évidemment, moi, j'ai perdu. Et d'une je ne suis pas un buveur de bière et de deux, je suis connu pour être un coureur de fond et non un sprinter. En plus, j'ai déjà une cavalière, pas besoin d'en avoir davantage.

Pour Yo', ça aurait pû être la même. Il aurait pû s'en tenir là. Mais non, il a choisi de franchir la ligne. Apparemment mal lui en a pris. Quand il revient à la soirée, il fait vraiment une petite mine, comme s'il était passé sous une échelle un vendredi 13 attaché à un chat noir. Il a pourtant eu ce qu'il a voulu, je n'y comprends rien. En fait, c'est tout simple. Je me souviens quand lors du concours de beauté, j'étais resté abassourdi par le fait que parfois il est réellement impossible de savoir ce qui ce cache sous les jupes des filles. Pour Yo', c'est la même chose, abassourdi. Et blême. Et désabusé... Même s'il n'a pas été jusqu'au bout des investigations qu'il aurait été sage de mener, il en est sûr, Septer c'est pas une biche. Il est donc maintenant qu'il sait, impossible pour lui de se trouver ne serait-ce qu'à distance respectable du bichon. Déjà sur le même toit, c'est un tour de force. Il est amer et c'est rien de le dire. Pour un peu, il est blanco. Il est même tellement énervé qu'il essaye de me convaincre que Micky n'est pas non plus ce qu'elle dit qu'elle est. Le doute est alors de mise. Quoi faire? Douloureuse question... Je jète un coup d'oeil à ma chère et évalue. Mais non, je reste convaincu du bien-fondé de ma relation restée au dessus du niveau de la ceinture. Je vous engage d'ailleurs à évaluer par vous même son profil sur facebook dans la liste de mes ami(e)s.

La soirée se termine ainsi. Le soleil va se lever dans peu de temps. La lumière commence à remplir la plage que l'on peut commencer à admirer depuis le toit du bar. Tout le monde est fatigué ou tendu ou les deux, il est temps de rentrer reprendre des forces en attendant d'y voir vraiment clair. Je raccompagne Micky jusqu'à la porte de son hotel main dans la main. Yo' est aussi là ainsi que Prosper sans contact physique. Je dis "à demain", Yo' pense "adieu". L'avenir nous le dira.

Le réveil de 13h est douloureux. Douloureux à cause du mal au crane qu'a laissé cette soirée alcoolisée pour tous les deux, douloureux à cause de l'amertume dont Yo' est encore rempli. Moi, je suis toujours quelque part entre doute et certitude. D'une part, j'essaye de me convaincre que Mickaela n'est pas Mickael, d'autre part, c'est impossible vu ce que vit mon Yo' sans l'avoir senti venir. Mais plus ça va et plus je pense être dans le vrai, dès le réveil, je me connecte à facebook et découvre l'invitation de ma belle. C'est l'occasion de voir son profil ainsi que les photos qui l'illustrent. C'est bien la même personne que j'ai "fréquenté" hier, pas de moustache, pas de barbe, pas de pomme d'Adam, on est bon!!! Je peux donc aller sur la plage l'esprit léger. Là, comme on est en pleine heure de pointe, on peut réellement appréhender la plage. Elle est à deux visages. Le premier est coloré comme un arc en ciel menant au paradis. Le sable est d'une blancheur incroyable, blancheur qui se fond du vert au bleu à mesure que l'on s'enfonce vers les profondeurs de la mer qui est à faire rêver quand on travaille encore à la caisse de la Bank of Tokyo et qu'on a comme seul horizon trois épaisseurs de plexiglass qui vous séparent de murs marrons éclairés aux néons. Les palmiers sont une douce enfilade à perte de vue, comme pour faire de l'endroit le stéréotype parfait de la plage de rêve. Le second cependant est le côté obscur. La couleur prédominante y est le noir, comme dans "noir de monde", à trop additionner les couleurs voilà ce qu'on récolte. A l'heure où on débarque, c'est la marée haute. L'eau remonte loin sur la rive et les quelques mètres de large qui restent au sec sont eux noyés sous un flot de touristes alanguis au soleil, de jetskis près à être louer, de capitaines de bateaux près à vous emmener pour une heure ou une journée faire le tour des îles alentours, de vendeurs en tous genres. Quel côté choisir? Pas difficile de répondre. Comme d'habitude, le côté clair a ma préférence. Nous aussi donc, on lézarde au soleil. Nous aussi, on barbotte comme des idiots. Nous aussi, on s'extasie. C'est notre vrai premier jour, on ne va pas se priver et ce jusqu'au coucher de soleil qui innonde la plage d'une lumière magnifique, un régal! C'est ensuite l'heure de penser à manger. Mais avant cela, il faut qu'on repasse à la GH pour se changer et qu'éventuellement on s'enquiert du sort de Marie dont c'est déjà le dernier soir à Boracai. Quand on revient, elle est là à nous attendre, c'est charmant. Avec Yo', on est acculé dans un coin, on ne peut rien faire d'autre que d'accepter de dîner en tête à tête à tête à tête. Quatre têtes au total car Marie s'est faite une potesse qui partage son dortoir et elle vient aussi avec nous croiser le fer de nos fourchettes. Aucun problème particulier enfin pour le moment car Yo' est très préoccupé. La soirée d'hier a laissé de telles traces qu'il a dors et déjà été conclu qu'on ne l'évoque sous aucun prétexte, quel qu'il soit, même en cas de danger de mort. Et pour que cette mission discrétion se présente sous les meilleurs hospices, il faut absolument que quand on rejoint la plage, on n'aille pas vers la droite, c'est à dire vers l'endroit où se tenait le fire show la veille. Il va donc falloir trouver un prétexte. C'est pas compliqué. A peine débarqués sur le sable, Yo' et moi menons le bal, on tourne les talons vers la direction souhaitée. Mais Marie, qui ne l'entend pas de cette oreille, a bien envie d'y aller à droite. Yo' se lance alors dans un plaidoyé : - "Attends on ne va pas encore aller par là! Avec Brice, hier soir, on a déjà écumé tous les bars se trouvant dans cette direction et d'après ce qu'on peut t'en dire, c'était pas top. Ce soir, on aimerait bien aller de l'autre côté pour changer et c'est pas négociable!!" Bien joué le professionnel du camouflage de preuve!! Il ne leur a laissées aucunes options, c'est ce qu'on appelle un champion. On file donc vers la gauche jusqu'à un restaurant mongol, sans doute perdu sur la route d'Oulan Bator... Mais passons... Comme c'est la dernière de Marie, tout se passe au mieux, les sourires sont de mise, et Prosper est invisible. Ca devrait soulager Yo' mais le pauvre ne peut se défaire de l'idée que s'il la croise, c'est l'univers tout entier qui va imploser. A chaque fois qu'il a un moment loin de la présence féminine, il ne cesse de me répéter qu'il faut qu'il rentre, que ce soir, c'est pas son soir. Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, mais l'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage... Ainsi, c'est alors qu'on est presque encore en train de macher que Yo' réclame l'addition et rentre à la maison se mettre à l'abri pour de bon. Pas un dernier verre, rien. C'est le premier à faire ses adieux à Marie. Moi, je n'ai pas d'alibi valable et comme en plus, je passe une bonne soirée, je préfère rester avec les miss pour un dernier verre de l'amitié. Un verre pas plus. Je suis aidé en cela par le fait que, alors qu'on est attablé, Marie repère dans la foule un ancien camarade d'unversité. Ca y est, j'ai aussi mon alibi, je les laisse rattraper le temps perdu et m'éclipse discrètement. Il est alors autour de 23h. De l'autre côté de la plage, le fire show bat son plein, je vais tenter de revoir ma môme. Mais quand j'y arrive, tous les artistes sont là sauf celle qui évidemment m'intéresse. Tant pis, on verra bien demain.

Demain donc, qui est maintenant aujourd'hui, est un nouvel hymne à Epicure. C'est pour nous, les deux parisiens qui restent, une nouvelle journée à se faire sauter la ceinture en tout bien tout honneur et à apprécier la vie de chateau de sable. C'est le premier jour sans Marie qui a quand même pris la peine de nous réveiller, bien trop tôt, pour nous saluer. Pour notre petit binome, c'est à nouveau des jours où on a plus rien à cacher qui s'annoncent, il n'y a plus de problèmes de secrets à entretenir, seulement l'éclate, l'éclate et encore l'éclate. Le soir venu, comme on est libéré du fardeau, on peut donc retourner tous les deux au fire show sans qu'il y ait de malaises. L'erreur est consommée, les souvenirs consumés. Et Micky est toujours absente. Quand je demande à Prosper (NDLR : j'écris Prosper et pas Septer car je ne me souviens jamais de son prénom. La seule chose que je sais, c'est que ça rime avec Prosper, alors ça marche et Yo' sait de qui je parle sans que j'ai besoin de préciser "le type qui avait ta langue dans sa bouche"; c'est éminemment plus diplomatique) où elle est, il me répond que Micky est partie sur Panay, son île natale qui est la grande en face de Boracai. Elle est malade et sa mère a insisté pour qu'elle aille à l'hopital. L'avant-veille, je m'en étais déjà rendu compte sans que ça me repousse, la petite couvait un sérieux rhume et était toute chaude même sans que j'y mettes du mien. Elle est partie, tant pis, peut-être sera-t-elle de retour avant que moi aussi, j'en vienne à lever le camp, on verra bien. Résultat, je suis bredouille. Prosper l'a bien compris et essaye maintenant de me faire du gringue. Sans succès, j'en rigole encore. Le type ne doute vraiment de rien et voyant que Yo' était maintenant plus que détaché, il tente encore sa chance. Deux p'tits français dans la même semaine, c'est sans doute inespéré pour le pauvre Prosper! Pauvre de ma solitude mais riche de cette journée sous le soleil, à croire qu'on ne peut pas tout avoir, on reste quand même regarder le spectacle orchestré par nos nouveaux potes. Mais l'ambiance n'y est plus... Même malgré un nouveau verre, il n'y a pas à dire, c'est retombé. C'est ainsi qu'il est minuit quand on rentre. On est toujours les seuls dans notre dortoir de quatre lits et quatre ventilateurs. Le premier est un détail, le deuxième salvateur.

Quand le soleil se relève inexorablement, c'est maintenant notre quatrième jour à Boracai. La plage principale, White Sand Beach, on peut dire qu'on en a soupé, il est grand temps d'aller se baigner ailleurs. On convient donc d'aller explorer l'autre côté de l'île, ça devrait nous faire une chouette ballade. On s'équipe donc pour passer une journée dehors en prenant tout ce qui peut être vital quand on ne sait même pas combien de temps ça risque de nous prendre. Or, en un quart d'heure montre en main, le tour est joué, l'autre rive est conquise. Là, il n'y a pas l'ombre d'un bar, pas une serviette sur la plage, rien mise à part quelques enfants qui jouent. Comment est-ce possible? Comment croire que nous ne sommes qu'à quelques encablures des hordes de corps huilés de crème solaire vendue à des prix prohibitifs dans des superettes peu scrupuleuses? C'est franchement inconcevable ce qui, au bout du compte, décuple notre bonheur d'avoir redécouvert la tranquilité. On peut donc se mettre à l'eau sans crainte de se voir heurter par un jetski, et en plus, il n'y a même pas d'oursins!! Si c'est pas malheureux... Et comme si ça ne suffisait pas, dès qu'on commence à s'immerger, les enfants viennent nous rejoindre pleins de curiosité. Là commence vraiment la partie de plaisir. Avec Yo', on fait tout ce qu'on peut imaginer pour les distraire. On plonge dans l'eau depuis le pont des bateaux qui sont amarrés là et les enfants font de même. On les fait monter sur nos épaules pour ensuite les jeter le plus haut possible. C'est tout le panel de comment distraire un enfant qui y passe. En plus, si ça les distrait, ça nous distrait aussi, tout le monde est gagnant! Ca dure comme ça plus d'une heure si bien qu'à la fin, je suis usé. Les enfants, eux, ils n'en ont que faire. Ils ont à leur disposition un clown qui fait aussi catapulte et ils n'ont jamais envie que ça se termine. Moi si. Les gamins m'a tuer. Jusqu'au retour sur le sable, j'ai beau leur dire qu'il faut que je fasses une pause sous peine de syncope, ils s'aggripent à tout ce qu'ils peuvent pour me faire rester dans l'eau. J'en ai à peu près trois par bras, deux par jambes, et cinq ou six qui s'accrochent à mon cou à la limite de m'étrangler. Increvables les gamins, bon courage aux parents d'octuplés!!! Mais ça reste la fête quand même, le soleil brille et il y a des sourires partout où je regarde. Ca compense largement le fait que je sois un vieil homme repu. D'autant qu'en plus, liberté chérie, je te prends comme tu es, avec Yo', on décide d'un retour à la GH pour satisfaire à une sieste réparatrice. Pendant trois heures!!! Quinze gamins, trois heures, il fallait bien ça. Au réveil, c'est exactement le moment du coucher de soleil. Yo' est trop crevé pour m'y accompagner, c'est en solitaire que je vais apprécier le spectacle. Magique. Le mot n'est pas trop fort. Et une fois fini, comme j'ai encore du temps avant de retrouver mon double, je ne crache pas dans la soupe et à la place, me fais faire un massage d'une heure. Un coucher de soleil, un massage, il y a des fois où on fait bien de se lever!!

La soirée qui suit n'est pas violente. On est encore sous le coup d'avoir été broyés par une armée de shtroumpfs. C'est donc par une petite promenade tranquille le long de la plage qu'on finit la journée. Le tout est de garder les forces qui nous restent, demain on a prévu de louer des vélos et, étant donnée la chaleur qu'il fait, on va en avoir besoin, pas la peine de les gaspiller. On sait aussi qu'aujourd'hui, jour de fête, c'est l'anniversaire de Prosper, et ça ne fait pas franchement envie!!!

Après donc une bonne nuit réparatrice, on concentre tout ce qu'on a d'énergie et on se lance à l'assault de Boracai, cette fois dans le sens de la longueur. Pour l'orgueuil c'est mieux, le sens de la largeur en vélo ne nous aurait valu que trois minutes de pédalage. Notre itinéraire suit la seule route de l'île. On aurait pû avoir le choix en passant par la plage en faisant fi du fait que c'est soi disant interdit, mais comme la marée est haute, c'est vite vu. Il n'y a déjà pas beaucoup de place pour prendre ses aises quand on est un piéton alors je vous dis pas quand on est un cycliste!! C'est un coup à ramasser une poignée d'allemands dans ses rayons!!! C'est ainsi parti sur la route walonnée. Eu égard à ma grande expérience cycliste dans les rues parisiennes, ça ne devrait être qu'une partie de plaisir. Mais dès les premiers coups de pédales passés, j'ouvre les vannes, c'est les grandes eaux qui reviennent, je coule à robinet ouvert. Toute la chaussée est offerte au soleil brulant et moi en dessous, j'en bave, j'en coule. Les descentes ont beau apporté leur lot de vent dans le visage, ce n'est jamais suffisamment long ou suffisamment frais pour que ça m'octroie un quelconque effet bénéfique. Qui plus est, on a beau savoir que ce serait au programme du jour depuis la veille, on a pas été fichu de s'acheter de grandes bouteilles d'eau pour étancher ce qui peut encore l'être. Mon royaume pour une bouteille d'eau, voilà tout ce à quoi je pense. La mer, la plage, les palmiers ne sont plus une carte postale, c'est juste le décor de mon agonie.

Puis, après avoir déjà perdu trois kilos, on peut enfin laisser reposer nos montures. On est arrivé à notre première étape, Kuta Beach. En un éclair, on est dans l'eau, plus dans la sueur, merveilleuse sensation de fraicheur. Il y a là quelques touristes philippins qui s'amusent dans les petites vagues. Ils sont déjà loins quand on pense qu'il est temps de partir se chercher une boisson fraiche. On sait que dès qu'on va quitter les eaux translucides, le soleil va encore nous faire mijoter à feu vif. Dure réalité. Pas si dure quand on sait qu'on a que la plage à traverser pour s'offrir l'objet de nos désirs mais dure quand même. Une fois dans le bar, c'est au litre qu'on descend les consommations. C'est comme une récompense, comme la bouteille de champagne offerte aux vainqueurs d'étape. C'est sucré, frais à s'en bruler la gorge, c'est plaisir! Mais, comme on habite pas là et que l'odyssée cycliste n'en est encore qu'à son presque commencement, il faut se remettre le pied à l'étrier, refaire monter la pression dans cette cocotte minute qu'est mon enveloppe charnelle. De nouvelles montées, de nouvelles descentes, puis sur le bas-côté un panneau écrit à la main qui indique "Bat Cave", la grotte aux chauves-souris. Une grotte? super! D'autant que ça doit être à l'abri de la chaleur, c'est exactement ce qu'il nous faut. Seulement, pour aller à la Bat Cave, il faut encore quitter la route principale et s'aventurer loin de l'asphalte sur des chemins plus prévus pour des zébus que pour les frèles pneus sensés nous porter jusque là. Mais soit, puisqu'il faut en passer par là, qu'il en soit ainsi! S'il faut faire hurler à la mort nos engins, qu'ils hurlent donc, là-bas devant, il fait frais et c'est tout ce qui compte! Au bord du chemin sur lequel on se démène maintenant, on croise deux locaux qui paressent à l'ombre. On se dit bonjour comme c'est la coutume et les deux types se proposent d'être nos guides en précisant bien que c'est nécessaire si on veut d'une part trouver la grotte et d'autre part en sortir vivant. J'exagère un poil mais c'est la dramaturgie qui veut ça... Nous, en bonne tête de bois, on ne nous la fait pas. Un guide obligatoire? Tu ne serais pas en train de nous la faire à l'envers? Regarde nous donc partir pour voir un peu si c'est obligatoire!! De toute façon, sur le chemin, il y a toujours d'autres locaux à qui on peut demander notre route si vraiment on est perdu; et puis comme il n'y a qu'une seule direction possible, c'est pas encore aujourd'hui qu'on va se perdre! D'ailleurs, on finit par trouver comme des grands le petit sentier qui mène à la grotte en taillant à travers la forêt. Il faut laisser là les vélos, non sans avoir donner au préalable à un gamin quelques roupies comme pour s'acquitter d'un ticket de parking. C'est pas bien méchant, de toutes façons, on est arrivé, je sens la fraicheur à portée de tir.

On est à pieds. La forêt devant nous est dense au possible et le sentier y serpente dans une nouvelle montée. Tout autour, les cris d'animaux plus bizarres les uns que les autres contribuent à créer une ambiance aventureuse. Il n'y avait pas d'autres vélos sur le "parking", pas de voitures, rien. Il n'y a qu'un pas à dire qu'on est seuls au monde. Après quelques minutes à enjamber les arbres, à chasser les moustiques trop collant, on y est, la bouche de la grotte est grande ouverte devant mes yeux un brin inquiets. L'atmosphère est lourde et chargée d'humidité. Pour entrer dans la grotte, c'est déjà tout un numéro d'équilibriste. Les rochers glissants jonchent le sol, il faut les escalader un à un pour appréhender ce qui nous attend à l'intérieur. Et à l'intérieur justement, c'est toujours le même chaos minéral sauf que cette fois, ça ne descend plus en pente douce mais en presque vertical, les rochers ne sont plus petits et humides, ils sont énormes et mouillés, la lumière très vite s'estompe pour laisser la place à ce qui pourrait très bien être un puit sans fond vers les portes de l'enfer. C'est donc clair et net, je suis inquiet. J'en fais part à Mr Yo'. Lui, compréhensif en écoutant mes doutes devant le peut-être Everest qu'il nous faut descendre pour mener à bien notre aventure, propose de reprendre le chemin qui poursuivait encore sa course jusqu'un peu plus haut dans la montagne. Merci de proposer un plan B! Qu'on aille donc voir!! En effet, il avait raison, ça poursuit plus haut jusqu'à une seconde entrée. Là, même si c'est toujours un peu casse-croutes, c'est quand même un peu plus accessible. On se jète donc dans la gueule du monstre. Prenant bien garde de ne pas glisser, on descend petit à petit jusqu'à atteindre le bout du tunnel. De là, on voit encore l'entrée, ça n'était pas si profond que ça. Mais, d'un autre côté, il faut se rendre à l'évidence, cette grotte n'est pas la Bat Cave, c'est la P'tite Cave et c'est tout! Pas l'ombre d'une chauve-souris, pas d'odeurs de fientes, c'est pas bon, c'était l'autre, et merde... Personnellement, la vue de la première cave n'a laissé qu'une trace indélébile en forme de sens interdit. Je ne le sens pas, pas du tout même. Quand on repasse devant la première entrée, je sais que ce n'est pas pour moi, pas aujourd'hui. Mais Yo', lui, il est motivé pour deux. Ca ne lui fait pas peur, ou en tout cas pas plus que ça. Il décide donc de partir en solo, moi en lui ayant bien précisé qu'il était indispensable qu'on reste au moins en contact sonore. Si par malheur quelque chose arrivait, que je l'entendes au moins crier pourrait faire la différence. Il s'élance. Petit à petit il s'enfonce. Il s'enfonce tellement qu'après peu de temps, je n'arrive plus à le voir, caché qu'il est derrière les rochers qu'il descend avec prudence. Seule sa voix est toujours là, jusque là tout roule même si ce n'est pas une partie de plaisir. Il descend jusqu'au point où on ne voit plus assez pour progresser. C'est qu'en bons touristes, comme j'en ai maintenant l'habitude chaque fois que je finis dans une grotte, personne n'a anticipé qu'il serait de bon ton de partir avec une lampe de poche. Il est obligé de rebrousser chemin, c'est déjà suffisamment téméraire que d'être descendu si loin. Mais l'aide extérieur n'est pas loin... Alors qu'il entame sa remontée, des voix se font entendre dans la forêt et s'amplifient. Il s'agit d'un couple d'asiatiques qui fait les choses biens, puisqu'ils sont eux accompagnés d'un guide. Ils sont déterminés à explorer la grotte, moi, toujours pas. C'est à leur tour de s'enfoncer et quand ils rejoignent le Yo', ils le prennent sous leur aile, c'est gentil à eux. Moi, je continue donc à sècher pendant la petite heure que dure leur évolution acrobatique. Au retour, Yo' est tout excité. Il a vu des quantités de chauves souris mais ça ne s'est pas arrêté là, loin s'en faut. Tout en bas de la grotte, il y avait un petit lac. Yo' qui avait bien chaud, a senti en lui l'envie d'aller faire trempette. Le guide, voyant ça, n'a pû que le prévenir du danger qui le guettait : le lac est infesté de serpents. C'était vrai! D'après ce que m'a dit Yohann, sitôt dit, sitôt braqué sa lampe à la surface de l'eau. Là, nageant en attendant quelques proies, pleins de serpents rayés de bleu et de blanc, le pauvre en aurait mouillé son maillot de bain sans mettre se tremper un orteil. Et moi, avec tout ça, c'est pas du soulagement mais de la déception qui me gagne. Moi aussi, je voulais les voir les serpents!! Tant pis ou peut-être tant mieux, avec ma gaucherie légendaire, j'aurais aussi vite pû tomber dans le lac par accident comme on tombe dans une piscine avec tous ses effets personnels!! C'est mi-figue mi-raisin sec que je quitte la Bat Cave. Je sais d'avance que ça ne va pas durer surtout pour le côté sec.

A peine retourné sur le vélo, la fontaine reprend. La Bat Cave étant le point le plus loin auquel on peut se rendre depuis chez nous, j'en déduis qu'on est sur le retour. Un retour peinard, c'est ça qu'il nous faut, c'est à ça qu'on s'attache. Une nouvelle pause boisson fraiche et sucrée plus tard, on s'accorde une nouvelle baignade depuis une nouvelle plage pas loin d'être déserte. Là, je garde mon T-shirt pour aller à l'eau. De toutes façons, il est déjà trempé, ça ne peut pas être pire; le soleil est toujours brulant, un T-shirt, ça vaut une bonne crème solaire indice 60! Je ne trempe plus dans mon jus mais dans la grande bleue, c'est beaucoup mieux. Cette petite baignade nous a tout requinqué. Pour un peu, je pourrais retrouver mes jambes d'antan. Dommage, la plage depuis laquelle on se baigne est à un rocher de distance de White Sand Beach. En trois coups de pédale en longeant la mer, les bars recommencent à s'enfiler, on est arrivé. Il est 17h et quelques, c'est en plus l'heure de l'apéritif, bien que White Sand soit peuplée comme jamais, on peut quand même trouver des motifs de statisfaction! On laisse donc nos vélos se remettre sur le sable et on s'installe à la "Kasbah". Le choix a été vite vu car les tenanciers ont le bon gout de mettre des canapés remplis de coussins à même le sable avec comme seule perspective l'océan. Qui plus est, ils ont un concept de l'happy hour excellent, tout tient de la chance, c'est à pile ou face. Si tu tombes pile, tu ne perds pas la face et tu gagnes à boire ton cocktail gratuitement. Si tu perds, tu raques, c'est que t'as pas de veine. Avec Yo', on se fait donc servir deux cocktails couteux avant de voir si on est heureux au jeu. Yo' commence et perds. Je suis et perds aussi. Mais dans ces cas là, le revers de la médaille, c'est que malheureux au jeu... C'est bien de pouvoir se donner bonne conscience en se faisant délester de son pognon! Et comme si ça ne suffisait pas, on a eu droit à de la bonne musique, à un coucher de soleil de folie, à avoir du sable entre les orteils.

Maintenant qu'il fait nuit, il faut rendre les vélos. Contrairement au matin, la marée est basse, les baigneurs sont partis prendre des douches, on a tout loisir de rentrer côté plage. Ca file tout seul, le clapot de l'eau nous accompagne, c'est plat, c'est nettement plus exaltant.

La soirée qui suit est, bien que ce soit la dernière ensemble, tranquille; je suis encore rincé d'un nouveau réveil à 9h. Avec Yo', on se remémore les jours heureux où on partageait tout du lever au coucher.On s'endors comme des bébés à l'heure où d'habitude on a plutôt un verre à la main. A partir de maintenant, Boracai promet d'être plus studieuse.

Le réveil de 10h sonne les aux revoirs. On a juste le temps d'engouffrer le petit déjeuner que Yohann doit partir. Et à l'issue, ça y est, ça faisait un bail que ça n'était pas arrivé, je revoyage en solo ce que j'appréhende un peu. Ca ne veut pas dire que ça m'effraie mais simplement que jusqu'alors, Boracai était un terrain de jeu, et maintenant ça va se transformer en salle de classe.
Recherche embarquement pour transat Est-Ouest English translation pending
by Elephunthros · 2010-04-24 · 1 reply
Hola ! En avant, par ici l’aventure !D’europe aux Amériques !Recherche d’un bateau à voile (tout type) accompagné de son Capitaine !

Deux amies avant tout, néophytes en navigation, après tout ! On peut bien rêver et surtout vivre… Quelques termes marins, quelques pas sur la mer, mais plutôt dans le rôle de spectatrices. Alors pour réaliser notre grand rêve, ce voyage humain de toute une vie, on a décidé de le commencer sur la mer, en traversant l’atlantique, quittant ainsi le sud de la France aux alentours de septembre 2010 normalement. Où ce chemin nous mènera ? Nous ne savons pas encore, vers l’Amérique du sud, vers Cuba, vers la vie…

A vous offrir, nous avons nos sourires, notre bonne volonté, notre humour, notre réactivité face aux imprévus (expérience issus de la vie et de nos métiers), notre volonté d’apprendre, notre capacité à dépasser nos limites (issus de voyages que ce soit à l’autre bout du monde ou au coin de la rue), nos deux pieds dans la réalité, notre éplucheur de patate, notre capacité à désamorcer les conflits, notre adaptabilité en milieu inconnu (confinement, espace restreint, situation inconfortable, dépasser ses angoisses et ses peurs…) et notre respect de l’autre, de la mer au capitaine...

Pour finir, nous devons vous dire que c’est plus qu’un rêve, c’est un défi, car on est bien décidé à le concrétiser. On a mûrement réfléchi, mesuré les obstacles qui nous font fassent et prêtent à en découvrir de nouveaux. Notre philosophie n’est pas de les combattre mais d’avancer avec eux. Rien ne sert de lutter, surtout en mer…Avancer et faire au mieux en préservant la vie… Nous ne sommes que des gouttes dans l’océan…Seules…Non ! C’est avec vous que nous voulons poursuivre notre chemin. Est-ce que cette route nous mènera vers Cuba ou un autre port d’Amérique, seule la vie nous le dira… Et vous ? Avez-vous envie de faire un bout de chemin avec nous ?

Au plaisir de vous lire, Ou de se rencontrer

Marina et Audrey

Ps: Nous avons bien l'intention, en attendant cette traversée (c'est à dire cet été) profiter de nos temps libres pour faire quelques balades en mer, plus ou moins longues, pour en apprendre d'avantage et se familiariser avec l'environnement.
Trajet de Bangkok à Hô-Chi-Minh-Ville en train? English translation pending
by Monptiniou · 2010-04-22 · 6 replies
Bonjour,

Mon ami et moi prévoyons un voyage qui passera par la Thaïlande et le Vietnam. Je pensais qu'il existait un train de Bangkok à Ho Chi Minh (le Train des Rizières). Ai-je pris mon rêve pour une réalité ? Toujours est-il que je ne trouve aucune info précise sur ce trajet-là.

Sauriez-vous me renseigner s'il-vous-plaît ? Merci beaucoup !
Hôtel Club Med Turquoise du 30 avril au 7 mai English translation pending
by Horspiste01 · 2010-04-20 · 2 replies
Bonjour,

Je vais aller au Club Med Turkoise du 30 avril au 7 mai et je me demandais des membres de ce forum y allait en même temps que moi.

Je pense faire pas mal de snorkeling, de la voile, du trapèze et si j'ai l'occasion de danser la Salsa (ou encore mieux la Rueda mais faut pas trop rêver!) encore mieux.

Au plaisir,

Sylvain
Où partir dans les Antilles pour Noël 2010? English translation pending
by Caroetfrank · 2010-04-20 · 3 replies
🙂Bonjour j'aimerais avoir des suggestions pour aller en vacances à Noel 2010, avec de la belle températures, soleil, chaleur et une belle plages. Nous avions penser en Jamaique mais cela parait très cher😕 pour le temps des fêtes.

merci
Carte des bus londoniens? English translation pending
by Madisson · 2010-04-19 · 5 replies
bjr à tous, j ai maintenant besoin de vos services! pas trouvé de commentaires récent c'est pourquoi je poste ceci: - je souhaite me rendre en aout prochain dans le centre de londres 6 jours 5 nuits je souhaite connaitre le coût reel en bus du PASS sans les musées et autres attraction existe t il un pass bus uniquement trajets sur londres ? en savez vous le prix?

Merci pour vos réponses 🙂
Les blogs des voyages autour du monde English translation pending
by Famtoulouse · 2010-04-16 · 124 replies
Bonjour,

Nous partons en famille dans moins de deux mois (Canada-Etats Unis-Australie-Japon-Chine-Vietnam-Cambodge-Laos-Cambodge-Thailande). Nous faisons nos début de blogueur pour donner des nouvelles. Pour tous ceux qui seront en voyage en 2010-2011 pourquoi ne pas se faire des échanges de liens sur nos blogs ? On pourra peut-être s'échanger des bons plans en temps réel, et peut-être se rencontrer au bout du monde.

A bientôt.

Sylvie
Randonnée dans le paradis slovaque English translation pending
by Isadm · 2010-04-15 · 14 replies
bonjour,

j'organise la visite du paradis slovaque cet ete en famille. je cherche des infos sur les meilleurs chemins de rando du parc, un bon coin pour dormir en camping car en bivouac et un avis sur l'interet reel de ce parc. nous serons avec 3 enfants qui aiment marcher et n'ont pas le vertige.

merci de me faire par de vos experiences isadm
Faire une nouvelle expérience de travail en République Dominicaine English translation pending
by Gringos26 · 2010-04-13 · 6 replies
Ma conjointe et moi avons fait un voyage au mois de mars 2010 et nous sommes tombé en amour avec ce coin de pays.Ceci serais un rêve de pouvoir travailler et vivre dans ce pays (puerto plata , Sosua)nous désirons i rester plusieurs mois , faire le vas et vient vous comprenez.Alors sy quelqu'un peut nous aider à trouver quoi que ce soit nous sommes prèt !!!!!! travail d'hotel , bureau, mécanique, soins de beauté, restaurants, ect.........pour le village de (colombar) aussi, un logie serais apprécié aussi merci.

Alain Grignon
Circuit aux Etats-Unis en été avec deux enfants de 4 et 6 ans? English translation pending
by Gagaprovence · 2010-04-12 · 22 replies
Bonjour à tous !

Voilà mon premier post sur le forum, en tant que nouveau membre !

Mon mari et moi avons décidé de réaliser notre rêve de (très) longue date à l'été 2011 (cause trop tard pour cet été, niveau budget et préparations 😛) et de réaliser un road trip en famille. Mes enfants auront alors 4 ans et demi et 6 ans et demi.

J'ai déjà lu plusieurs carnets de voyage, ainsi que le guide du routard, le carnet de voyage (datant de 1962 !) de mon père, qui a vécu là-bas, il y a bien longtemps. Je consulte plusieurs sites... Bref, je rêve et c'est génial ! Le tour est en ébauche, évidemment, le trajet n'est pas défini, on regarde les endroits qu'on veut visiter. On veut faire les "grands classiques" des parcs, incluant Los Angeles et SF en mettant peut-être Yellowstone et Grands tétons de côté pour un prochain voyage, afin d'épargner la route au maximum...mais c'est la mort dans l'âme...

Je suis en recherche de conseils qui me permettront de faire en sorte que tout le monde, petits et grands, profite de ce voyage dans d'agréables conditions, pour affiner le trajet.

On pense partir 1 mois, mais il nous est impossible de partir en-dehors des vacances scolaires : ce sera donc l'été et ses grosses chaleurs. 😕

Pour des questions de budget, on veut privilégier le camping... Mais où est-ce possible de camper sans avoir trop chaud ? Certains qui auraient fait ce voyage avec des enfants de l'âge des miens pourraient-ils me communiquer le trajet qu'ils ont suivi ? Les moustiques, les grosses bêtes, est-ce un gros pb ???

Certains sites vous semblent-ils inaccessibles à cause de la chaleur ( ex : qu'en est-il de la vallée de la mort ? )

Bref, je vous remercie d'avance des conseils que vous voudrez bien me donner. 🙂
Train ou autobus entre Irun et Pau? English translation pending
by Sabline · 2010-04-10 · 5 replies
Nous débarquerons du train Madrid-Irun au début de l'après-midi du 15 mai. Peut-on, à partir d'Irun prendre un train ou un autobus pour Pau. Je n'arrive pas à trouver sur internet. Merci, Sabline
Partir en Inde avec un bébé de 5 mois? English translation pending
by Ceriseke · 2010-04-08 · 3 replies
Bonjour! Je suis enceinte de 6 mois et nous aimerions partir en Inde début 2011, soit avec un bébé de 5mois... J'ai déjà voyagé plusieurs fois seule en Inde, et nous avons ce rêve d'y aller en famille... J'aimerais entrer en contact avec des personnes qui ont voyagé en Inde avec des enfants en bas-âge. Je me pose des questions sur l'allaitement là-bas...Comment c'est vu?Entre la pudeur indienne et les yeux de merle-en-frits des curieux...(je ne compte pas montrer mes seins dans la rue mais..) Puis bébé portera sans doute comme ici des couches lavables mais euh..Comment je les lave là-bas? J'ai toujours utilisé de l'Odomos sur place pour moi, mais bien qu'il y ai une jolie image de bébé protégé des moustiques sur l'image, ça craint pas trop pour un tout petit...chimiquement? Et pour finir sur quoi emporter...

Voilà!J'espère que je vais me faire plein de nouveaux amis de bons conseils!

Merci! Cerise
Six mois de stage à Bangalore en 2010/2011 English translation pending
by Panthereyes · 2010-04-06 · 10 replies
Bonjour chers amis globe-trotter et amoureux de l'Inde!

Suite à une belle opportunité, j'ai la chance d'effectuer un "stage" (peut-être un futur emploi?) de 6 mois rémunéré dans une boîte de graphisme à Bangalore. Pour moi qui n'ai encore aucune expérience professionnelle dans ce milieu et qui rêve de découvrir le monde, c'est une chance à saisir et une grande joie.

Je ne connais pas du tout l'Inde et c'est pourquoi je commence dès à présent à me renseigner au maximum. Bon j'avoue que certains aspects me font un peu "peur" (notamment l'hygiène, la sécurité des transports, le racisme...), mais ça me parait naturel lorsque l'on ne connait pas et sommes habitué à un mode de vie. J'ai lu de très beaux témoignages comme des moins encourageants. Je veux me faire ma propre idée.

- Au niveau du salaire que l'on me propose, il me semble plus que correct au vu des salaires moyens indiens, surtout qu'il s'agit d'un stage: Rs.15,000 par mois. Qu'en pensez-vous? sachant que je n'ai quasi pas d'argent de côté (le billet d'avion va quasiment me vider mes petites économies) et que je devrais donc vivre avec ces Rs.15,000 pour seul salaire mensuel.

- Quelles dépenses faut-il prévoir à mon arrivée? Quelle somme minimum dois-je avoir sur mon compte pour vivre le premier mois? manger, trouver un logement (y a t-il plusieurs loyers à payer d'avance?), transports.....

- Par ce post, j'aimerai également faire la connaissance de personnes étant déjà sur place ou des étudiants qui effectueront un stage durant la même période entre autre.

N'hésitez pas à me contacter en MP :-)
Retour d'Afrique: Botswana, Zimbabwe et Namibie English translation pending
by Pascal2561 · 2010-04-06 · 6 replies
Bonjour à tous les amoureux de l'Afrique... Déja 6 mois que mon avion s'est posé a Bâle/Mulhouse et seulement aujourd'hui qu'un petit feedback images vous est proposé !!! Mais bon, avec toutes ces photos, "yavait" du boulot. Au total 18 jours sur place, 18 jours de rêve...

J 1, 30/8 : Départ Bale/Mulhouse J 2, 31/8 : Otjiwarongo J 3, 1/9 : Caprivi, Mahango J 4, 2/9 : Katima Mulilo J 5, 3/9 : Katima Mulilo J 6, 4/9 : Kasane (Botswana) J 7, 5/9 : Kasane (Botswana) J 8, 6/9 : Kasane (Botswana) J 9, 7/9 : Kasane (Botswana) J10, 8/9 : Rundu J11, 9/9 : Etosha, Halali J12, 10/9 : Etosha, Halali J13, 11/9 : Etosha, Halali J14, 12/9 : Etosha, Halali J15, 13/9 : Etosha, Onguma J16, 14/9 : Etosha, Onguma J17, 15/9 : Etosha, Onguma J18, 16/9 : Okahandja J19, 17/9 : Retour Windhoek J20, 18/9 : Arrivée Bale/Mulhouse,

Beaucoup de kilomètres mais énormément d'émotions. Quelques photos vous feraient plaisirs ? Ah si vous insistez...
Vacances en Crète: piscine, lieu de conquête de transats? English translation pending
by Julie485 · 2010-04-04 · 6 replies
Je suis allée en vacances en Crète l'année dernière et j'ai pu remarquer que certains vacanciers voulaient s'approprier un transat en déposant une serviette de bain dès le réveil alors qu'ils l'occupent réellement que fin d'avant-midi. Moi je n'agis pas de la sorte donc je me retrouve sur un transat plus éloigné de la piscine alors que beaucoup de transats ne sont occupés que par des serviettes de bain. Je trouve ça anormal. Mais je présume que si j'enlevais une serviette de bain pour m'y installer, je serais mal vue. Qu'en pensez-vous?
Partir pour toujours: durée de visa et organisme? English translation pending
by Alphodele · 2010-04-04 · 14 replies
Bonjours,

Je suis élève ingénieur en classe préparatoire a ENSC de Rennes. Je vais surement poser des questions auxquelles quelqu'un aura surement répondu, j'en suis désolé. J'étudie énormément et j'ai peut de temps pour chercher, seulement, sans aucune réponse à mes rêves je n'arrive plus à avancer.

Depuis toute petite je rêve de voyager, mais je n'ai même pas encore pu commencer ... Je vais aller à l'essentiel. Après avoir fini mes études et bosser quelques années je souhaite partir pour 1 ans, 2 ans, 5 ans, 10 ans ! Dans un même pays, peut-être en changer au cours de route. (Inde, Népal, Laos, Mexique, Equateur, Perou ...)

La grande question est : Peut-on partir pour toujours ? (bien que je reviendrais forcément en france)

Qu'elle est la durée maximal d'un visa ? dans quelles conditions ? avec travail, sans travail ou petit travail trouvé sur place, avec une organisation d'aide ?

Je sais que le budget que j'aurais d'ici quelque années sera suffisant pour vivre dans les pays que je citais plus haut, même sans travailler, car le cout de la vie y est faible et je ne souhaite pas louer de villa luxieuse par exemple. C'est pour ça que j'aimerais m'y rendre utile plutôt que de ne rien faire. Est-il facile de trouver des organisations d'aide humanitaire qui reste longtemps sur place ? Ou sinon je ferais quelques petit boulot à droite, à gauche.

Voila pour les préliminaires Merci

PS : je vais poster la même chose sur les topic des autres destinations.
Itinéraire pour visiter des réserves privées en Afrique du Sud? English translation pending
by Pegase971 · 2010-04-04 · 1 reply
bonjour à tous, depuis quelques semaiens je planifie un voyage en Afrique du sud et plus particulièrement dans 5 réserves privées de Sabie Sans : Mala mala, Arathusa, Elephant plains, Inyati et Ulusaba. C'est le voyage de nos rêves, le voyage d'une vie, nous économisons depuis des lustres. Le souci c'est comment aller de réserve en réserve...Par la route (voiture de location), par avion ? Certaines sont proches les unes aux autres mais d'autres sont plus éloignées, est-ce qu'il existe des routes qui les relient? Impossible de trouver ça sur le net. Par ailleurs, si vous avez visité les lodges cités ci-dessus, je veux bien vos témoignages. Merci d'avance pour votre aide
Retour d'un mois au Vietnam English translation pending
by Touline · 2010-04-03 · 23 replies
on rentre d un mois au vietnam, enchanté autant par la nourriture, que les paysages ou la population rencontré, superbes rencontres, meme si parfois on a senti qques personnes pas tres acceuillantes, mais ca reste rare un sentiment de totale securité partout dans le pays une cuisine de reve la conduite d'une becane dans ce pays est quand meme assez"hot" mais avec quelques precautions ca se passe bien, je dirai que c est le moyen de locomotion presque inevitable pour sortir des sentiers battus notre parcours a ete assez classique:hanoi/ sapa/halong(usine a touristes) ninh binh/ tam coc/ hué/ hoi an/ saigon/my tho/cantho/et phu coc(le reve) les moyens de transports: bus local /mob/bus de nuit(un grand moment) /avion et ferry. je veux remercier les menbres de vf qui m on aidé a monter le voyage, en particulier larsay, kimtwo, mais aussi tout les autres si je peut apporter des reponses toutes"chaudes" a qq, hotels/ prix ou transports, ce sera avec plaisir cordialement
GPS Europe avec une carte pour l'Ukraine et la Roumanie lors d'un voyage en camping-car? English translation pending
by Dudu45 · 2010-04-03 · 23 replies
Bonjour

J'ai actuellement 1 GPS VIA MICHELIN X960 EUROPE de l'ouest 22 pays , est ce utile de racheter 1 GPS europe 33 pays avec l'Ukraine et la Roumanie, car je suppose que la cartographie pour ces pays est succincte

D'autre part, peut on rajouter gratuitement des cartographies sur ce gps pour ces 2 pays (je pense que je rêve, mais impossible n'est pas français !!!!!!!!!!)

bonne journée à vous
Personne trilingue (français, anglais et espagnol) recherche un emploi d'été sur une île grecque English translation pending
by Gofrette02 · 2010-03-30 · 7 replies
Bonjour,

voilà je suis une grande fan de la Grèce et en particulier de ses îles (Sporades principalement 😉), j'ai toujours voulu y aller, voir ses magnifiques paysages et apprendre le grec serait pour moi plus qu'un rêve! Alors je vous lance un appel (de détresse! 🙁), si vous avez des contacts en Grèce, que se soit, dans un camping, un restaurant, un bar, un hôtel, auberge de jeunesse, ou bien une famille qui chercherait une jeune fille au pair, je suis votre personne ! ^^ je peux absolument tout faire, je suis trilingue (français, anglais et espagnol) ce qui pourrait être un petit plus.

aidez moi à réaliser mon rêve...😕

merci beaucoup par avance! Laetitia
Retour du Catalonia Royal Tulum (19-26 mars 2010) English translation pending
by Franjoh · 2010-03-30 · 9 replies
Le paradis ! Voyage du 19 au 26 mars et c'était mon 8ième voyage et 2ième à la Riviera Maya. C'est vraiment l'endroit rêvé pour les amoureux et les gens qui veulent un endroit de tranquillité. Propreté et service impeccable. Nourriture digne de nos plus grands restos. Plage valant celles de Cuba car déjà vu Varadero, Cayo Coco et Cayo Guillermo. Végétation superbe ! Le site est bien situé par rapport aux sorties et excursions que vous pouvez faire. Et 2 navettes gratuites à tous les jours vers Playa Del Carmen sans réservation. C'est la première fois que je dis que je retournerai au même endroit. Joan
Itinéraire du 8 au 14 avril 2010 en Norvège? English translation pending
by Cedriclondon · 2010-03-29 · 6 replies
Bonjour à tous , j aurais voulu avoir quelques petites infos concernant la Norvege !

pour l aniv de mon pere j ai décidé de lui faire une surprise, l amené en Norvege (ses son reves !) du 8 au 11 avril on y reste 3-4 jours puis ensuite 1 journée et demi a Stockholm !

donc j arrive a Oslo a l aeroport de Torp ensuite direction le centre d Oslo j y reste 2 jours, et j aimerai allé ensuite a Bergen en train ! apparemment ca doit etre magnifique ! y a t il des personnes qu ils l ont fait ?

puis a Bergen quel sont les meilleurs fjords ou activités proche de cette ville vu que j y reste qu une ou 2 journée ? est ce possible d aller Geirangerfjord ou Naeroyfjord ou est ce trop court ?

Merci pour toute infos pratique concernant mon ptit voyage !

Cedric
Projet de faire l'Ouest américain à moto en 2012 English translation pending
by Mamak58 · 2010-03-28 · 23 replies
je voudrais préparer un voyage en moto pour 2012 sans passer par une agence qui me demande la somme de 7000€ pour 15 jours le trajet est celui que chaque motard rêve de faire l'ouest je demande conseil à ceux qui ont déjà fait l'ouest, les parcs, las Vegas, (ext) Je voudrais savoir pour 15 jours de voyage au mois de mai combien de km par étappe, la location de la moto se ferais à san fransisco chez (eaglerider.com) quel budget faut-il par jour pour les repas et l'essence pour les hôtels faut-il les prendre sur place ou à l'avance merci.
Date du festival Qoyllur Riti au Pérou? English translation pending
by Janick61 · 2010-03-27 · 11 replies
bonjour les voyageurs

étrange .. personne ne semble être d'accord sur les dates du qoyllur riti certains disent début mai , d'autres fin mai

j'ai lu dans un livre qu'il avait lieu 54 jours après paques , ai-je rêvé ?!

j'arrive au pérou le 6 mai et .. au cas où je le louperai , y a t-il un équivalent au pérou-bolivie entre début mai - fin septembre il m'intéressai beaucoup car apparemment trop compliqué d'accès pour les foules bruyantes des tours organisés

merci pour votre réponse

janick
Louer une voiture pas chère pour dix jours en Angleterre quand on est jeune conducteur? English translation pending
by Lillyvoyage · 2010-03-26 · 1 reply
Bonjour!

Je souhaite visiter le sud de l'Angleterre (Devon, Cornouailles...) avec des amies. Nous pensions faire nos trajets en bus mais nous nous interrogeons sur la possibilité de louer une voiture pour 10 jours. Petit problème, nous avons 23 ans. Quelqu'un connait-il une entreprise qui ne fait pas payer de surplus jeune conducteur? (oui on peut rêver...🤪) Ou qui ne fait pas payer trop cher? Ou quelqu'un peut-il nous recommander une société de location de voiture en particulier?

De plus, j'ai lu que le carburant était plus cher en Angleterre que sur le continent, mais de beaucoup?

Merci par avance pour vos réponses!

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