Results for "Sept-Iles+|+128"
13129 results found.
Enceinte en Namibie English translation pending
Bonjour,
Je suis censé avec ma femme partir 6 semaines en Namibie jusqu au chutes victoria en passant par le delta de l' okavango tout le mois de sept jusqu a mi oct et tout cela en 4*4.
Nous venons d'apprendre que ma femme était enceinte.
J'aimerais savoir si c'est arrivé à certains d'entre vous et qu'avez vous fait?
Sachant que ce fera un peu pres un mois et une semaine le jour du départ.
On aimerait vraiment avoir un retour de quelqu'un a qui ca aurait pu arriver.
Le plus important est bien évidemment la santé de ma femme et du futur bébé mais nous avons payé déjà l'agence tres cher et on ne peut rien récupérer du coup...
Merci par avance de votre retour.
Bonne soirée à tout le monde.
Jours d'ouverture du Hackberry General Store (Arizona) English translation pending
bonjour à tous
est ce que hackberry général store est ouvert tous les jours de la semaine nous devrions y être le 19 sept merci d'avance
Météo à Cala Gonone, en Sardaigne, fin aôut English translation pending
Bonsoir je souhaite avoir des informations s'il vous plâit?
Moi et ma fille partons en sardaigne à cala gonone du 25 aôut au 1 er sept.
L agence nous a dit qu'il fait encore chaud.
Pour ceux qui ont déjà été à cette période pouvez vous nous dire les températures ainsi que celle de l'eau et éventuellement les balades à faire car nous ne connaissons pas du tout .
Merci d'avance pour vos messages.
A voir, à faire entre Nice et Bordeaux English translation pending
Bonjour,
Moi est mon copain allons en France pour la première fois et nous voulons découvrir la Côte d'Azur. Nous avons 30 ans, pas d'enfant et nous aimons avoir du fun!
Nous voulons réserver les 2 premières nuits à Nice le 22-23 septembre et nous désirons êtres dans le coin de Bordeaux le 26 sept. pour aller voir des amis pour finalement finir notre voyage à Paris le 29-30-1 octobre. Nous voulons faire beaucoup d'auberge jeunesse et n'allons rien réserver d'avance à part nos 2 premières et 2 dernières nuits. Nous voulons y aller au jour le jour!
Ce que nous cherchons ce sont des activités, plage, resto, bar, site à visiter, musée, etc, à voir dans le coin de Nice jusqu'à Bordeaux. Nous aurons une voiture de location et un faible budget. Nous ne voulons pas vraiment connaître les places touristiques, nous voulons connaître et ressentir l'âme de la France.
Merci d'avance pour vos conseilles 😎
Ariane
Moi est mon copain allons en France pour la première fois et nous voulons découvrir la Côte d'Azur. Nous avons 30 ans, pas d'enfant et nous aimons avoir du fun!
Nous voulons réserver les 2 premières nuits à Nice le 22-23 septembre et nous désirons êtres dans le coin de Bordeaux le 26 sept. pour aller voir des amis pour finalement finir notre voyage à Paris le 29-30-1 octobre. Nous voulons faire beaucoup d'auberge jeunesse et n'allons rien réserver d'avance à part nos 2 premières et 2 dernières nuits. Nous voulons y aller au jour le jour!
Ce que nous cherchons ce sont des activités, plage, resto, bar, site à visiter, musée, etc, à voir dans le coin de Nice jusqu'à Bordeaux. Nous aurons une voiture de location et un faible budget. Nous ne voulons pas vraiment connaître les places touristiques, nous voulons connaître et ressentir l'âme de la France.
Merci d'avance pour vos conseilles 😎
Ariane
Les citadelles du désert en Ouzbékistan English translation pending
Nous serons en Ouzbekistan en septembre et à partir de Khiva nous prévoyons d'aller découvrir les citadelles du désert.
En dehors de Toprak Kala et Kyzyl Kala qui semblent être les incontournables, lesquelles pouvez vous nous conseiller et faisables dans la journée?
Merci de vos retours d'expérience.
Brigitte
Krabi - Koh Lanta ou Phuket - Koh Samui English translation pending
bounjour, mes billets sont reserves pour la thailande ainsi que mes nuits a bangkok, mais j heiste encore sur le choix de l ile ou passer sept jours pour profiter de la plage et decouvrir un peu la thailande, je pensais a krabi et sa region dont koh lanta car je souhaite voir de beaux paysage et faire du snorkeling, mais en lisant sur le forum je suis un peu deroute car plein d avis different. au debut je pensais a koh chang. je pars en fevrier.
merci de votre aide
Itinéraire 2 semaines au Japon en octobre English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons au Japon en Octobre pour 2 semaines.
Nous avons planifier notre itinéraire autour de Tokyo - Kanazawa - Kyoto.
Arrivée 30 Sept Haneda 14h55 30 Sept - 4 Oct : Tokyo (Checkout 11h le 4 ) 4 Oct : Départ pour Kanazawa (Ryokan ou hotel?) 6 Oct : Départ pour Kyoto 7-8-9-10 : 3 jours Kyoto + 1 journée Nara 11 Oct Retour à Tokyo 12-13-14 : Nikko ? autres villes ? 15 Oct : Vol 12h35 Nous voulons prendre le JR pass pour 7 jours. Quand recommandez-vous de l'activer? le 4 octobre jusqu'au retour à Tokyo le 11?
Quelles sont les villes à visiter autour de Tokyo?
Merci d'avance
Nous partons au Japon en Octobre pour 2 semaines.
Nous avons planifier notre itinéraire autour de Tokyo - Kanazawa - Kyoto.
Arrivée 30 Sept Haneda 14h55 30 Sept - 4 Oct : Tokyo (Checkout 11h le 4 ) 4 Oct : Départ pour Kanazawa (Ryokan ou hotel?) 6 Oct : Départ pour Kyoto 7-8-9-10 : 3 jours Kyoto + 1 journée Nara 11 Oct Retour à Tokyo 12-13-14 : Nikko ? autres villes ? 15 Oct : Vol 12h35 Nous voulons prendre le JR pass pour 7 jours. Quand recommandez-vous de l'activer? le 4 octobre jusqu'au retour à Tokyo le 11?
Quelles sont les villes à visiter autour de Tokyo?
Merci d'avance
Projet de circuit en Grèce English translation pending
Bonjour,
Je ne suis pas fou de vieilles pierres et musées mais visiterai quelques sites, mon état ne me permet plus de grande randos mais des petites marches 1h ou 2 le matin et idem l'après midi, je ne suis pas adepte du bronzing, mais une petite baignade est bienvenue.
J'arrive le 19 sept à athènes et repars le 3 oct au soir, voici mes points de chutes prévus pour essayer de connaître ce pays :
19-20-21 Athènes22-23 Tolo24 Monemvasia25 Pylos 26 Olympie26 Delphes28-29 Kalambaka30 Volos1?? 2route vers Athenes3 Retour aéroport 18h
Merci d'avance pour vos suggestions et critiques.
PS Location de voiture prévu dès le 22 au matin.
Je ne suis pas fou de vieilles pierres et musées mais visiterai quelques sites, mon état ne me permet plus de grande randos mais des petites marches 1h ou 2 le matin et idem l'après midi, je ne suis pas adepte du bronzing, mais une petite baignade est bienvenue.
J'arrive le 19 sept à athènes et repars le 3 oct au soir, voici mes points de chutes prévus pour essayer de connaître ce pays :
19-20-21 Athènes22-23 Tolo24 Monemvasia25 Pylos 26 Olympie26 Delphes28-29 Kalambaka30 Volos1?? 2route vers Athenes3 Retour aéroport 18h
Merci d'avance pour vos suggestions et critiques.
PS Location de voiture prévu dès le 22 au matin.
Forfait pour visiter l'Italie English translation pending
bonjour.. nous somme un couple de montreal.. nous aimerions visiter l Italie pour la premiere fois
est ce possible de trouver un forfait incluant les repas ou en partis pour 7 -10 jrs pour $ 2000 PAR PERS
fin aout debut sept 2017...quel serait les meilleurs endroit a visiter..ns somme pas mal des explorateurs urbains
ns aimons vivre comme les gens du pays visiter les petites boutiques petit cafe mais ns aimons aussi la plage
visiter les sites touristiques un peu moins...par contre un musee d art ou autre a l occasion..si vs avez d autres
suggestions qui ne rencontrait pas nos attentes ...ns somme tres ouverts...merci de ns faire partager vos reves
Planning de notre second voyage aux États-Unis + Canada English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais avoir votre avis sur le planning de notre second voyage au USA. Cette année nous passerons également quelques jours en terres canadiennes, à la rencontre de nos cousins québecois
1 seul chose est obligatoire avoir un weekend entier à Philadelphie que nous passons chez un ami.
Samedi 02-sept : Paris Montreal Dimanche 03-sept : Montreal Lundi 04-sept : Montreal Mardi 05-sept : Quebec Mercredi 06-sept : Quebec Jeudi 07-sept : Ottawa Vendredi 08-sept : Ottawa Samedi 09-sept : Toronto Dimanche 10-sept : Toronto Lundi 11-sept : Niagarra Falls Mardi 12-sept : Harisburg Mercredi 13-sept : Washington Jeudi 14-sept : Washington Vendredi 15-sept : Washington Samedi 16-sept : Philadelphie Dimanche 17-sept : Philadelphie Lundi 18-sept : Boston Mardi 19-sept : Boston Mercredi 20-sept : Boston Jeudi 21-sept : Portland Vendredi 22-sept : Montreal Samedi 23-sept : Montreal Paris
Qu'en pensez-vous Par avance merci de vos aides
Je souhaiterais avoir votre avis sur le planning de notre second voyage au USA. Cette année nous passerons également quelques jours en terres canadiennes, à la rencontre de nos cousins québecois
1 seul chose est obligatoire avoir un weekend entier à Philadelphie que nous passons chez un ami.
Samedi 02-sept : Paris Montreal Dimanche 03-sept : Montreal Lundi 04-sept : Montreal Mardi 05-sept : Quebec Mercredi 06-sept : Quebec Jeudi 07-sept : Ottawa Vendredi 08-sept : Ottawa Samedi 09-sept : Toronto Dimanche 10-sept : Toronto Lundi 11-sept : Niagarra Falls Mardi 12-sept : Harisburg Mercredi 13-sept : Washington Jeudi 14-sept : Washington Vendredi 15-sept : Washington Samedi 16-sept : Philadelphie Dimanche 17-sept : Philadelphie Lundi 18-sept : Boston Mardi 19-sept : Boston Mercredi 20-sept : Boston Jeudi 21-sept : Portland Vendredi 22-sept : Montreal Samedi 23-sept : Montreal Paris
Qu'en pensez-vous Par avance merci de vos aides
Sortir à vélo de l'aéroport de Montréal vers le centre-ville English translation pending
Hello les young boys de la pédalie
comme vous le savez claudio va essayer de péripater au Québec 3 semaines dans la région de Montréal , et les 3 rivières et ceci en sept 2017, si l'avion arrive à bon port ..
bien que ce sujet fut (de chêne) déjà abordé , mais ya fort longtemps, il repose la question
imaginez un claudio déguisé en cycliste dans l’aérogare, comment rallier les voies vertes ? et Montréal ?
si qlq a un hôtel ou autre à conseillé à l'arrivée, claudio achète l'info
http://cbandiera.free.fr/parcours/canada-grand-sentier/
merci
claudio
Trek dans les Pyrénées English translation pending
Bonjour,
Nous débarquerons à Barcelone à la mi-juin pour environ cinq jours, et souhaiterions poursuivre notre voyage en effectuant un trek de sept jours dans les Pyrénées. Nous souhaitons être accompagné d'un guide. Un trek de niveau trois nous conviendrait. De plus, nous préfèrerions éviter la neige.
Est-ce que quelqu'un parmi vous à déjà fait le même type voyage? Que nous suggérez-vous (lieu de départ, organisme fiable)?
Merci de vos suggestions!
Diane et Alain
Nous débarquerons à Barcelone à la mi-juin pour environ cinq jours, et souhaiterions poursuivre notre voyage en effectuant un trek de sept jours dans les Pyrénées. Nous souhaitons être accompagné d'un guide. Un trek de niveau trois nous conviendrait. De plus, nous préfèrerions éviter la neige.
Est-ce que quelqu'un parmi vous à déjà fait le même type voyage? Que nous suggérez-vous (lieu de départ, organisme fiable)?
Merci de vos suggestions!
Diane et Alain
Quelques photos de mon 8ème voyage dans l'Ouest English translation pending
bonjour,
suite à mon dernier post concernant l'accident de mon épouse j'ai terminé en disant que j'allais mettre quelques photos de mon dernier voyage ( du 15 sept au 15 oct ) sur le forum. Je ne ferais pas de compte rendu détaillé, premièrement 1 mois c'est long à raconter, quoique ça passe vite sur place, et surtout j'ai toujours pas trié mes photos de mes 40 jours passé sur la coté EST en mai/juin 2016, et que je suis encore en préparation de mon prochain voyage prévue en mai 2017 sur le Sud Est USA ( louisiane, texas......) donc j'ai beaucoup de retard....par contre je répondrai avec plaisir aux questions
Quand je vais dans l'ouest, je commence toujours par san francisco ( au moins 5 jours ) déjà parce qu’on adore cette ville, se balader dans les différents quartier, sa mentalité tolérante ! ( on pourrait même y vivre, si si... ) ensuite en redescend sur Los angeles ( qu'on aime également, y a pas que le blvd hollywood non plus......) et après 1 dizaine de jours en californie direction les déserts et les randos pour 2 à 3 semaines. Voilà donc on alterne villes et déserts ( comme on part toujours plus d'un mois ça laisse de la place pour voir les deux ).
Bon quelques photos de San Francisco : j'adore photographier cette ville et son pont !!!! par tous les temps...........














voilà pour san francisco
suite à mon dernier post concernant l'accident de mon épouse j'ai terminé en disant que j'allais mettre quelques photos de mon dernier voyage ( du 15 sept au 15 oct ) sur le forum. Je ne ferais pas de compte rendu détaillé, premièrement 1 mois c'est long à raconter, quoique ça passe vite sur place, et surtout j'ai toujours pas trié mes photos de mes 40 jours passé sur la coté EST en mai/juin 2016, et que je suis encore en préparation de mon prochain voyage prévue en mai 2017 sur le Sud Est USA ( louisiane, texas......) donc j'ai beaucoup de retard....par contre je répondrai avec plaisir aux questions
Quand je vais dans l'ouest, je commence toujours par san francisco ( au moins 5 jours ) déjà parce qu’on adore cette ville, se balader dans les différents quartier, sa mentalité tolérante ! ( on pourrait même y vivre, si si... ) ensuite en redescend sur Los angeles ( qu'on aime également, y a pas que le blvd hollywood non plus......) et après 1 dizaine de jours en californie direction les déserts et les randos pour 2 à 3 semaines. Voilà donc on alterne villes et déserts ( comme on part toujours plus d'un mois ça laisse de la place pour voir les deux ).
Bon quelques photos de San Francisco : j'adore photographier cette ville et son pont !!!! par tous les temps...........















voilà pour san francisco
Location de scooter / moto à Manado (nord Sulawesi) English translation pending
Bonjour, quelqu'un sait-il s'il est facile de louer un scoot ou moto à Manado?
Prix, adresse ....Je ne trouve pas vraiment d'info sur le net
Nous y serons en janvier et souhaitons visiter la région en 2 roues
Par avance merci
Quelqu'un a-t-il déjà fait le circuit "Rajasthan 3"? English translation pending
Je désire m'inscrire à ce circuit mais j'ai encore quelques doutes sur l'intérêt des visites proposées car ce n'est pas très explicité sur le programme et sur la longueur des étapes ( j'ai peur que 300km en une journée fassent six sept heures dans un autocar même si cela permet de voir des paysages et d'apprendre beaucoup par l'entremise du guide ! )
J'aimerais avoir des avis sur des' retours de participants à ce voyage. A moins que vous n'aviez d'autres circuits a me suggérer !!!
Merci d'avance à tous ! Bonne soiree .
Plusieurs visas touristes pour rester 6 mois en Thaïlande English translation pending
Bonjour, '
Je suis Francaise et je suis en Thailande pour suivre et vivre avec mon compagnon qui travaille ici six mois. Nous ne sommes pas maries, donc voila mon idee pour pouvoir rester en Thailande avec lui. Pouvez-vous me dire si j'ai une chance que cela fonctionne ?
- Arrivee le 8 sept a Bangkok avec mon visa touriste 2 mois - Extension d'un mois jusqu'au 8 decembre
Je dois ensuite partir pour mon travail en Inde une petite semaine et n'aurais pas le temps de retourner dans une ambassade thai
- Donc revenir le 20 decembre sans visa (exemption) - Le faire prolonger de 30 jours ( c'est possilbe ?)
- Ressortir du pays le 20 fevrier en Malaysie. - Faire un deuxieme visa touriste de 2 mois (20 avril) - Parfait car nous quittons la Thailande le 15 avril ensemble.
Merci de votre aide, J'essaie de me debrouiller toute seule, mais finalement j'aimerai bien un peu d'infos pour savoir si je peux cumuler un visa de deux mois + extension, ensuite une exemption de visa + extension et un dernier visa touriste de deux mois.
Je suis Francaise et je suis en Thailande pour suivre et vivre avec mon compagnon qui travaille ici six mois. Nous ne sommes pas maries, donc voila mon idee pour pouvoir rester en Thailande avec lui. Pouvez-vous me dire si j'ai une chance que cela fonctionne ?
- Arrivee le 8 sept a Bangkok avec mon visa touriste 2 mois - Extension d'un mois jusqu'au 8 decembre
Je dois ensuite partir pour mon travail en Inde une petite semaine et n'aurais pas le temps de retourner dans une ambassade thai
- Donc revenir le 20 decembre sans visa (exemption) - Le faire prolonger de 30 jours ( c'est possilbe ?)
- Ressortir du pays le 20 fevrier en Malaysie. - Faire un deuxieme visa touriste de 2 mois (20 avril) - Parfait car nous quittons la Thailande le 15 avril ensemble.
Merci de votre aide, J'essaie de me debrouiller toute seule, mais finalement j'aimerai bien un peu d'infos pour savoir si je peux cumuler un visa de deux mois + extension, ensuite une exemption de visa + extension et un dernier visa touriste de deux mois.
Visa chinois pour Canadien et son fils English translation pending
Bonjour,
D'habitude je me débrouille très bien en recherche sur les Internet mais là, j'avoue que je ne trouve pas.
Je compte aller en Chine au printemps avec mon garçon de sept ans et je me demande s'il doit avoir un visa au même titre que moi? Je précise que nous sommes canadiens...
Que dois-je fournir comme documentation pour lui? Le site de visa chinois basé à Montréal ne parle pas du tout des enfants, ni des adultes d'ailleurs. Donc, je suppose que c'est pareil un ou l'autre. Mais j'ai un doute quand même. Et au niveau du tarif, c'est idem?
Et dois-je rajouter quelque chose si sa mère et moi sommes séparés? Une lettre de consentement comme je le fais habituellement pour les douanes, est-ce suffisant?
Merci pour vos explications.
D'habitude je me débrouille très bien en recherche sur les Internet mais là, j'avoue que je ne trouve pas.
Je compte aller en Chine au printemps avec mon garçon de sept ans et je me demande s'il doit avoir un visa au même titre que moi? Je précise que nous sommes canadiens...
Que dois-je fournir comme documentation pour lui? Le site de visa chinois basé à Montréal ne parle pas du tout des enfants, ni des adultes d'ailleurs. Donc, je suppose que c'est pareil un ou l'autre. Mais j'ai un doute quand même. Et au niveau du tarif, c'est idem?
Et dois-je rajouter quelque chose si sa mère et moi sommes séparés? Une lettre de consentement comme je le fais habituellement pour les douanes, est-ce suffisant?
Merci pour vos explications.
Connaisseur de la Tasmanie sur ce forum? English translation pending
Bonjour à toutes/tous;
Spécialiste, c'est sans doute un peu exagéré, mais si vous avez visité cette région de l'Australie de façon conséquente (2/4 semaines) particulièrement les parcs nationaux ou d'état, fait des treks en complète autonomie (+ ou - sept jours mais aussi 2/3 jours), j'aimerais beaucoup vous poser quelques questions en public ou messagerie privée.
Merci!
Marc Lamarre Stukely-sud Québec, Canada
Spécialiste, c'est sans doute un peu exagéré, mais si vous avez visité cette région de l'Australie de façon conséquente (2/4 semaines) particulièrement les parcs nationaux ou d'état, fait des treks en complète autonomie (+ ou - sept jours mais aussi 2/3 jours), j'aimerais beaucoup vous poser quelques questions en public ou messagerie privée.
Merci!
Marc Lamarre Stukely-sud Québec, Canada
Road trip Californie pour seniors English translation pending
J'ai bien étudié tous les itinéraires du forum, surtout regardé les conseils d'ITAT (merci) mais je ne m'en sors pas, je n'arrive pas à déterminer le temps qu'il faut pour visiter chaque endroit..
voila ce que j'a "pondu"
Merci de votre aide...
27-sept arrivée San Francisco à 11h45 location de la voiture vers NAPA VALLEY
visite Sacramento 29 South lake Tahoe 30 BODIE 31 si le col est ouvert, traversée du Yosémite Mariposa si le col est fermé 1ER OCTOBRE SONORA yosemite village 2 oct MARIPOSA GRANT GROVE 03-oct SEQUOIA PARK MINERAL KING VISITE DES 2 PARCS 04-oct VERS LA 5-6-7-8-9- LOS ANGELES 10-oct Santa barbara 11-oct Carmel DU 12 AU 17 SAN FRANCISCO
Longue escale à Londres (6 heures et demie) English translation pending
Bonjour
J'avais déjà posé ma question il y a 6 mois dans une autre rubrique du forum (usa) mais je pense qu'ici j'aurai des réponses plus complètes 😉 (ou tout du moins plus précises)
Lors d'un voyages aux USA du 1 au 18 sept prochain (c'es à dire bientôt !) je vais avoir au retour une escale de 6h30 à Londres J'arrive à 11h30 et je repars à 18h un dimanche (le 18 sept) Je serai donc présent 6h30 à l'aéroport de Londres Heatrow. Comme je ne suis jamais allé à Londres, je me demandais si il était "jouable" de prendre une navette (train?) pour gagner le centre de Londres et y passer 1h30 à 2 h de temps... ?
Je sais que je ne verrai certainement pas grand chose mais en 2 H je pensais faire un petit tour au bord de la tamise, voir BigBen / la grande roue / Wesminster bridge Je sais que c'est pas grand chose, mais quitte à poireauter et regarder les avions décoller....😎
Si quelqu’un pouvait me dire si c'est facile de trouver le train qui va à Padington ... Je précise que je ne parle pas brittish et que je vais avoir du mal à me renseigner sur place 😊 J'arrive à lire ... mais quand il faut parler .... 😕
Merci d'avance
J'avais déjà posé ma question il y a 6 mois dans une autre rubrique du forum (usa) mais je pense qu'ici j'aurai des réponses plus complètes 😉 (ou tout du moins plus précises)
Lors d'un voyages aux USA du 1 au 18 sept prochain (c'es à dire bientôt !) je vais avoir au retour une escale de 6h30 à Londres J'arrive à 11h30 et je repars à 18h un dimanche (le 18 sept) Je serai donc présent 6h30 à l'aéroport de Londres Heatrow. Comme je ne suis jamais allé à Londres, je me demandais si il était "jouable" de prendre une navette (train?) pour gagner le centre de Londres et y passer 1h30 à 2 h de temps... ?
Je sais que je ne verrai certainement pas grand chose mais en 2 H je pensais faire un petit tour au bord de la tamise, voir BigBen / la grande roue / Wesminster bridge Je sais que c'est pas grand chose, mais quitte à poireauter et regarder les avions décoller....😎
Si quelqu’un pouvait me dire si c'est facile de trouver le train qui va à Padington ... Je précise que je ne parle pas brittish et que je vais avoir du mal à me renseigner sur place 😊 J'arrive à lire ... mais quand il faut parler .... 😕
Merci d'avance
Campagne de vaccination et stérilisation des chiens de rue de Bangkok English translation pending
Bangkok (01/08)-La Fondation Soi Dog commence une grande campagne de stérilisation et de vaccination des chiens de rue de Bangkok.
La Fondation a annoncé que son projet établi sur sept ans va coûter 550 millions de bahts (environ 14 millions d'euros). Il impliquera plusieurs équipes chirurgicales mobiles qui vont prélever et stériliser environ 640 000 chiens errants qui vivent à Bangkok.
L'opération est menée en partenariat avec une association caritative britannique et le Ministère du développement de la faune domestique. Le programme a déjà commencé dans le quartier de Lat Krabang, selon The Nation.
L'une des raisons de l'initiative est le contrôle des maladies. M. John Dalley, le président de la Fondation a déclaré que "malgré des années d'enlèvement des chiens et autres tentatives de moyens de contrôle par les autorités, la population canine à Bangkok a continué de croître en parallèle avec la population humaine, et des cas de rage sont encore signalés dans la capitale."
(…) M. Dalley a ajouté que toutes les organisations internationales, y compris l'OMS et la FDA de l'ONU, s'accordent à dire que la meilleure approche pour éliminer la rage humaine est de vacciner un minimum de 70% des chiens, établissant ainsi une immunité de groupe parmi la population canine. Par ailleurs, le retrait aléatoire ou l'abattage des chiens vaccinés a effectivement un impact négatif sur le contrôle de la rage.
Il a relevé aussi que le projet de stérilisation de Soi Dog à Phuket a considérablement réduit le nombre de chiens errants.
«Réduire les chiens errants à Bangkok est quelque chose que les autorités ont tenté de le faire sans succès pendant des décennies. Il est temps d'adopter une approche plus stratégique et durable, et d'accepter que la question ne peut pas être résolue du jour au lendemain. La vitesse à laquelle le programme se développe dans l'ensemble de Bangkok dépendra du financement et de la coopération des autorités et des communautés locales ", a-t-il ajouté.
Le programme offre la stérilisation gratuite et la vaccination pour les chiens de propriétaires ainsi que les chiens de rue dans les communautés où il est mis en place.
Soi Dog va travailler dans une zone à la fois, et ensuite passer d'un district à l'autre. Les équipes mobiles seront formées chacune de deux vétérinaires, d'infirmières et de préposés aux animaux pour ramasser les chiens.
M. Dalley a ajouté : «Le problème des chiens de rue n'est pas un problème de chien, c'est un problème de comportement humain. Les propriétaires qui permettent à leurs chiens de se déplacer non stérilisés sont irresponsables et ont inconsciemment créé le problème des chiens errants que nous voyons aujourd'hui."
"J'espère sincèrement que les citoyens de Bangkok vont soutenir ce programme en offrant des emplacements appropriés pour les unités chirurgicales mobiles, et en apportant leurs chiens aux cliniques de stérilisation et vaccinations gratuites et en permettant aux chiens errants traités de rester dans leurs communautés», a conclu M. Dalley.
(d'ap CoconutsBKK et Soi Dog).
La Fondation a annoncé que son projet établi sur sept ans va coûter 550 millions de bahts (environ 14 millions d'euros). Il impliquera plusieurs équipes chirurgicales mobiles qui vont prélever et stériliser environ 640 000 chiens errants qui vivent à Bangkok.
L'opération est menée en partenariat avec une association caritative britannique et le Ministère du développement de la faune domestique. Le programme a déjà commencé dans le quartier de Lat Krabang, selon The Nation.
L'une des raisons de l'initiative est le contrôle des maladies. M. John Dalley, le président de la Fondation a déclaré que "malgré des années d'enlèvement des chiens et autres tentatives de moyens de contrôle par les autorités, la population canine à Bangkok a continué de croître en parallèle avec la population humaine, et des cas de rage sont encore signalés dans la capitale."
(…) M. Dalley a ajouté que toutes les organisations internationales, y compris l'OMS et la FDA de l'ONU, s'accordent à dire que la meilleure approche pour éliminer la rage humaine est de vacciner un minimum de 70% des chiens, établissant ainsi une immunité de groupe parmi la population canine. Par ailleurs, le retrait aléatoire ou l'abattage des chiens vaccinés a effectivement un impact négatif sur le contrôle de la rage.
Il a relevé aussi que le projet de stérilisation de Soi Dog à Phuket a considérablement réduit le nombre de chiens errants.
«Réduire les chiens errants à Bangkok est quelque chose que les autorités ont tenté de le faire sans succès pendant des décennies. Il est temps d'adopter une approche plus stratégique et durable, et d'accepter que la question ne peut pas être résolue du jour au lendemain. La vitesse à laquelle le programme se développe dans l'ensemble de Bangkok dépendra du financement et de la coopération des autorités et des communautés locales ", a-t-il ajouté.
Le programme offre la stérilisation gratuite et la vaccination pour les chiens de propriétaires ainsi que les chiens de rue dans les communautés où il est mis en place.
Soi Dog va travailler dans une zone à la fois, et ensuite passer d'un district à l'autre. Les équipes mobiles seront formées chacune de deux vétérinaires, d'infirmières et de préposés aux animaux pour ramasser les chiens.
M. Dalley a ajouté : «Le problème des chiens de rue n'est pas un problème de chien, c'est un problème de comportement humain. Les propriétaires qui permettent à leurs chiens de se déplacer non stérilisés sont irresponsables et ont inconsciemment créé le problème des chiens errants que nous voyons aujourd'hui."
"J'espère sincèrement que les citoyens de Bangkok vont soutenir ce programme en offrant des emplacements appropriés pour les unités chirurgicales mobiles, et en apportant leurs chiens aux cliniques de stérilisation et vaccinations gratuites et en permettant aux chiens errants traités de rester dans leurs communautés», a conclu M. Dalley.
(d'ap CoconutsBKK et Soi Dog).
GR 20 en septembre 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Pour le moment, je parcours le GR 20, mais sur le forum et au vu des multiples expériences, celà donne encore plus envie de le faire.
Nous arrivons le dimanche pm 03 sept en avion à Bastia. Le soir, nous devrons être au départ nord du GR 20.
Comment s'y rendre facilement et rapidement? (bien sur pour un coût intéressant)
Le stop est-il une bonne solution? ou autre?
Où peut-on trouver du gaz marque "Primus" en chemin? (dimanche pm).
Allez, je retourne à mes préparatifs.😕
Merci pour vos réponses
PGPL
Préparation de 2ème séjour au Portugal fin septembre / début octobre 2016 English translation pending
B🙂njour/Bom dia, Camarades d'la Rubrique Portugaise (Championne d'Europe svp),
Je me permets de vous solliciter pour la préparation d'un second séjour (après celui, tant kiffé, de 6 semaines du Nord au Sud, d'Est en Ouest en...oct-nov 2010). Nous venons de réserver nos billets Marseille-Lisboa (fin sept)/Porto-Marseille (début oct) chez RyanAir. Nous prévoyons 3-4 nuits à Lisboa (en début de séjour) et 2-3 nuits à Porto (en fin de périple) et nous interrogeons sur l'"emploi" des 7-9 jours dispos entre ces 2 villes, sachant que:
-Nous aimerions aller saluer l'Océan (1-2 nuits, pas forcément dans le même port/station-village côtier); Nous avions découvert Nazaré (jolie) lors de notre 1er voyage, auriez-vous d'autres lieux à nous recommander? si possible tranquille(s), typique(s), pas ambiance station balnéaire bétonnée (avons ça pas loin de chez nous, dans le Gard).
-Nous envisageons de retourner au "boisdormantesque" Buçaco Palace Hôtel où nous avions merveilleusement dîné en 2010 et, ce coup-ci peut-être s'y offrir le grand luxe d'une nuitée (les lieux sont tellement extra-ordinaires).Dans un rayon de 100 kms de Luso, ptêtre un peu plus bas/haut/à l'Est, auriez-vous dans vos précieux "cartons", des suggestions de coins de jolie campagne où nous pourrions faire de chouettes marches ? La Serra da Estrela, vous connaissez? Pensez-vous que ce massif puisse correspondre à notre recherche?
-D'autres conseils d'étapes, ptêtre, en précisant qu'entre Lisboa&Porto nous louerons une voiture? Pour rappel, en 2010, dans ce secteur du Pays, avions visité: Coimbra , Fatima, Alcobaça&Batalha, Golega (Fête du Cheval).Avions fait l'impasse sur Tomar (ptêtre une idée, de s'y arrêter ce coup-ci?).
Si nous partons moins à l'"assaut" du fantastique Patrimoine Culturel du Pays dans ce futur séjour que lors du 1er, nous demeurons toujours épris d'églises barroques et curieux de joyaux architecturaux.Néanmoins nous envisageons prioritairement ces 2 semaines Lusitaniennes sous l'angle du dépaysement et des plaisirs "authentiques": des papilles (cuisine locale&Brasilienne, pourquoi pas aussi Cap Verdienne?), des oreilles (Fado), du contact des Portugais, sans foncer partout ni avaler les distances, prendre du bon temps au Portugal quoi !!!
Pardon pour mon laïus, mais la description détaillée de nos attentes&goûts me semble utile à vos avis&suggestions.
Je vous remercie grandement de votre attention et d'avance, de vos tuyaux.Je précise que j'ai édité les 2 trésors sur Lisboa&Porto de Monsieur Larazou qui, incha Allah, me lira&répondra, lui aussi...
@ vous lire donc.
Cordialement,
Yell😉wmop.
ps: nous souhaitons ramener 2-3 m2 d'azulejos (pour habiller une façade de cheminée intérieure), des adresses de points de fabrication et/ou vente, sur notre parcours?
Je me permets de vous solliciter pour la préparation d'un second séjour (après celui, tant kiffé, de 6 semaines du Nord au Sud, d'Est en Ouest en...oct-nov 2010). Nous venons de réserver nos billets Marseille-Lisboa (fin sept)/Porto-Marseille (début oct) chez RyanAir. Nous prévoyons 3-4 nuits à Lisboa (en début de séjour) et 2-3 nuits à Porto (en fin de périple) et nous interrogeons sur l'"emploi" des 7-9 jours dispos entre ces 2 villes, sachant que:
-Nous aimerions aller saluer l'Océan (1-2 nuits, pas forcément dans le même port/station-village côtier); Nous avions découvert Nazaré (jolie) lors de notre 1er voyage, auriez-vous d'autres lieux à nous recommander? si possible tranquille(s), typique(s), pas ambiance station balnéaire bétonnée (avons ça pas loin de chez nous, dans le Gard).
-Nous envisageons de retourner au "boisdormantesque" Buçaco Palace Hôtel où nous avions merveilleusement dîné en 2010 et, ce coup-ci peut-être s'y offrir le grand luxe d'une nuitée (les lieux sont tellement extra-ordinaires).Dans un rayon de 100 kms de Luso, ptêtre un peu plus bas/haut/à l'Est, auriez-vous dans vos précieux "cartons", des suggestions de coins de jolie campagne où nous pourrions faire de chouettes marches ? La Serra da Estrela, vous connaissez? Pensez-vous que ce massif puisse correspondre à notre recherche?
-D'autres conseils d'étapes, ptêtre, en précisant qu'entre Lisboa&Porto nous louerons une voiture? Pour rappel, en 2010, dans ce secteur du Pays, avions visité: Coimbra , Fatima, Alcobaça&Batalha, Golega (Fête du Cheval).Avions fait l'impasse sur Tomar (ptêtre une idée, de s'y arrêter ce coup-ci?).
Si nous partons moins à l'"assaut" du fantastique Patrimoine Culturel du Pays dans ce futur séjour que lors du 1er, nous demeurons toujours épris d'églises barroques et curieux de joyaux architecturaux.Néanmoins nous envisageons prioritairement ces 2 semaines Lusitaniennes sous l'angle du dépaysement et des plaisirs "authentiques": des papilles (cuisine locale&Brasilienne, pourquoi pas aussi Cap Verdienne?), des oreilles (Fado), du contact des Portugais, sans foncer partout ni avaler les distances, prendre du bon temps au Portugal quoi !!!
Pardon pour mon laïus, mais la description détaillée de nos attentes&goûts me semble utile à vos avis&suggestions.
Je vous remercie grandement de votre attention et d'avance, de vos tuyaux.Je précise que j'ai édité les 2 trésors sur Lisboa&Porto de Monsieur Larazou qui, incha Allah, me lira&répondra, lui aussi...
@ vous lire donc.
Cordialement,
Yell😉wmop.
ps: nous souhaitons ramener 2-3 m2 d'azulejos (pour habiller une façade de cheminée intérieure), des adresses de points de fabrication et/ou vente, sur notre parcours?
Étudier l'Anglais Liverpool / Londres ou autres English translation pending
Bonjour à tous et à toute.
J'ai 25 ans et j'envisagerais de partir avec ESL pour une durée de 12 semaines environs en Angleterre (fin sept-décembre voir Janvier ) pour améliorer mon Anglais. Je part d'un niveau A2-B1 et je souhaite atteindre à bon B2 voir C1 en terme de niveau.
Mais voila je doit choisir ma destination !
L'agence m'a beaucoup parler de Brighton/Liverpool pour le côté attractif du prix et le peu de Français qui sont sur cette destination. Mais la tentation de Londres est grande, et j'ai un peu peur d'être confronter à beaucoup trop de français pendant mon séjour et le prix me refroidit un peu je serais dans une situation ou je serais en limite de budget donc pas forcément de "folie".
Du coup j'avais plus ou moins en tête Liverpool (sauf ci vous avez d'autres idée de destination) , mais d'après quelques articles que je lis par ci par là le "cliché " de leur accent qui peut être un frein dans ma progression pour apprendre l'anglais.
Je voudrais donc savoir si lors de vos séjours à Liverpool si l'accent est vraiment difficile ?comment est la ville ? Avez-vous des conseilles ? Si des personnes sont partit à liverpool avec l'ESL je voudrais savoir leur retour d'expérience :) J'envisage aussi de chercher un petit job sur place je pense après 1 mois sur place pour être à l'aise sur place ou de mon anglais.
Merci de vos retours :) A vos claviers !
J'ai 25 ans et j'envisagerais de partir avec ESL pour une durée de 12 semaines environs en Angleterre (fin sept-décembre voir Janvier ) pour améliorer mon Anglais. Je part d'un niveau A2-B1 et je souhaite atteindre à bon B2 voir C1 en terme de niveau.
Mais voila je doit choisir ma destination !
L'agence m'a beaucoup parler de Brighton/Liverpool pour le côté attractif du prix et le peu de Français qui sont sur cette destination. Mais la tentation de Londres est grande, et j'ai un peu peur d'être confronter à beaucoup trop de français pendant mon séjour et le prix me refroidit un peu je serais dans une situation ou je serais en limite de budget donc pas forcément de "folie".
Du coup j'avais plus ou moins en tête Liverpool (sauf ci vous avez d'autres idée de destination) , mais d'après quelques articles que je lis par ci par là le "cliché " de leur accent qui peut être un frein dans ma progression pour apprendre l'anglais.
Je voudrais donc savoir si lors de vos séjours à Liverpool si l'accent est vraiment difficile ?comment est la ville ? Avez-vous des conseilles ? Si des personnes sont partit à liverpool avec l'ESL je voudrais savoir leur retour d'expérience :) J'envisage aussi de chercher un petit job sur place je pense après 1 mois sur place pour être à l'aise sur place ou de mon anglais.
Merci de vos retours :) A vos claviers !
Une semaine en Suisse avec enfants English translation pending
Bonjour à tous et à toutes!
Nous souhaiterions nous rendre en Suisse pour ces vacances d'été. Nous sommes trois adultes, un enfant de sept ans et un bébé de huit mois. J'aimerais avoir vos conseils et recueillir un maximum d'information et les lieux qui valent le détour. Je serai à Fribourg du 8/7 au 11/07 et pour cette période la j'ai inclus Gruyères, la Maison Cailler, Berne, ... il me faut d'autres idées.
Nous sommes plutôt nature. En 2013, je me suis basé à Zurich (la vie est chère!) pendant trois jours durant lesquels, je me suis rendu à Schaffhouse, Pilate (Croisière Lac des Quatre Cantons), et la ville de Zurich même.
Cette année je prévois entre autres de faire Rigi, Le Bernina Express. Cependant je veux d'autres idées. Je n'ai rien de définitif entre le 11/07 et le 15/07.
Donc, j'attends vos idées et vos recommandations, afin que je puisse m'organiser au maximum et profiter de ce beau pays auquel je suis tombé presque amoureux!
Je vous remercie d'avance.
Nous souhaiterions nous rendre en Suisse pour ces vacances d'été. Nous sommes trois adultes, un enfant de sept ans et un bébé de huit mois. J'aimerais avoir vos conseils et recueillir un maximum d'information et les lieux qui valent le détour. Je serai à Fribourg du 8/7 au 11/07 et pour cette période la j'ai inclus Gruyères, la Maison Cailler, Berne, ... il me faut d'autres idées.
Nous sommes plutôt nature. En 2013, je me suis basé à Zurich (la vie est chère!) pendant trois jours durant lesquels, je me suis rendu à Schaffhouse, Pilate (Croisière Lac des Quatre Cantons), et la ville de Zurich même.
Cette année je prévois entre autres de faire Rigi, Le Bernina Express. Cependant je veux d'autres idées. Je n'ai rien de définitif entre le 11/07 et le 15/07.
Donc, j'attends vos idées et vos recommandations, afin que je puisse m'organiser au maximum et profiter de ce beau pays auquel je suis tombé presque amoureux!
Je vous remercie d'avance.
Itinéraire en Namibie avec des enfants sans 4x4 English translation pending
Bonjour,
Je planche sur un itinéraire namibien pour août 17.
Nous serons minimum six (parents + 4 enfants de 7 à 16 ans) et très certainement sept (+ ainé de 24 ans), voire huit (21 ans mais là on ne le saura qu'en juin sinon ça serait trop simple 😇)
Pour l'instant on se dirige vers la solution Toyota Quantum14 places avec matériel de camping au sol.
Q1: peut-on, comme aux Etats unis, conduire un 14 places avec un permis B ?
Q2: Le matériel de camping pour sept tient-il à l'arrière du Quantum (en retirant éventuellement la rangée arrière ?)
Q3: les loueurs de véhicules louent-ils aussi du matériel de camping-pas-sur-le toit ?
Ou louer deux 4x4. Le couchage sur le toit ne nous enthousiasme pas plus que ça (plein vent, mouvements dans l'autre tente) --> Q4: est-ce qu'on peut caser du matériel de camping au sol dans le coffre d'un 4x4 ? est-ce que sur cet itinéraire ça apporte un plus d'avoir un 4x4 ?
On essaiera de voyager avec air namibie, parce que l'escale à Johasnesbourg avec les certificats de naissance en anglais tout ça, ça me parait compliqué.
Pour l'itinéraire, ce qui est envisagé:
J1 arrivée assez tôt, --> Bagatelle (Kalahari Game Ranch) J2 Bagatelle (balade à pied, sundowner), nuit Bagatelle J3 --> Quivertree forest, Giant playground, nuit Mesosaurus Fossil Camp J4 Balade fossiles --> Klein Aus Vista ( balade pied ) J5 Balade VTT (mon mari) --> Lüderitz Q5 : quelqu'un a fait deux trois heures de VTT au Klein aus Vista ? C'est bien ? Ne vaut-il pas mieux arriver plus tôt à Luderitz pour faire un tour en mer voir les pingouins ? J6 Kolmanskoppe sur le chemin vers Koiimansis Ranch. Q6: route OK avec un Quantum ? balade à pied possible ? J7 --> Namibrand Family HideOut. J8 --> Camping de Sesriem J9 --> Dunes de Sesriem, route vers Rostock ritz. Q7: est-ce que ça ne se justifierait pas de rester un jour de plus sur Sesriem ?? J10 Balade sur un des chemins du Rostcok Ritz, route vers Walvis bay J11 Journée Catamaran/Dunes (ou kayak/ dunes ??) J12 matinée les petites bêtes des dunes à Swakopmund (je crois ?) --> Spitzkoppe J13 journée au Spitzkoppe J14 --> route vers Brandberg (camping du White Lady lodge) J15 route vers Palmwag en passant éventuellement par Twyfelfontein. nuit Palmwag J16 Palmwag: Game Drive. nuit Palmwag Q 8 :Il y a aussi une marche guidée alléchante quelqu'un a fait ? J17 --> Khowarib Community Lodge ou ? Q9: balade possible dans ce coin là ? si non étape à retirer ? J18 --> Epupa Falls, camp ou lodge à déterminer J19 Epupa Falls J20 Kunene river Lodge (sundowner bateau) J21 --> Hobatere. J22 Game Drive à Hobatere J23 --> Okaukuejo (Camping) J24 -->Halali (maison sekelbos ?) J25 --> Namutoni J26 --> Etape sur le retour vers Windhoek ??? J27 retour et embarquement
Q10: est-ce que dans les lodges, on peut rajouter deux matelas pour les enfants dans une chambre parentale (vu qu'elles paraissent souvent grandes) ?
Est-ce que le rythme vous parait correct ? Pour les rencontres "culturelles" on se sent moyen de programmer. On verra au feeling.
Mon seul souci, c'est mon mari + n°6 qui regrettent de ne pas faire d'incursion vers le Caprivi (parce que le premier veut voir "plein d'animaux" et que le second trouve qu'il faut voir le maximum de choses car on ne sait pas si on y retournera jamais. Les autres veulent soit rester un max là où il y a du sable, soit sont toujours confiants et contents, soit savent que de toute façon ça sera horrible vu qu'il y aura peu de wifi)
Moi je me dis que Caprivi sans Chobe c'est dommage et Chobe sans Victoria falls c'est dommage et là c'est le binz 😏
Est-ce qu'en rallongeant de deux jours et en "grattant" deux jours avant, il y a moyen ? intérêt ? d'aller vers Rundu, Divundu, Mahango ?
Merci d'avance pour vos avis 🙂
Ou louer deux 4x4. Le couchage sur le toit ne nous enthousiasme pas plus que ça (plein vent, mouvements dans l'autre tente) --> Q4: est-ce qu'on peut caser du matériel de camping au sol dans le coffre d'un 4x4 ? est-ce que sur cet itinéraire ça apporte un plus d'avoir un 4x4 ?
On essaiera de voyager avec air namibie, parce que l'escale à Johasnesbourg avec les certificats de naissance en anglais tout ça, ça me parait compliqué.
Pour l'itinéraire, ce qui est envisagé:
J1 arrivée assez tôt, --> Bagatelle (Kalahari Game Ranch) J2 Bagatelle (balade à pied, sundowner), nuit Bagatelle J3 --> Quivertree forest, Giant playground, nuit Mesosaurus Fossil Camp J4 Balade fossiles --> Klein Aus Vista ( balade pied ) J5 Balade VTT (mon mari) --> Lüderitz Q5 : quelqu'un a fait deux trois heures de VTT au Klein aus Vista ? C'est bien ? Ne vaut-il pas mieux arriver plus tôt à Luderitz pour faire un tour en mer voir les pingouins ? J6 Kolmanskoppe sur le chemin vers Koiimansis Ranch. Q6: route OK avec un Quantum ? balade à pied possible ? J7 --> Namibrand Family HideOut. J8 --> Camping de Sesriem J9 --> Dunes de Sesriem, route vers Rostock ritz. Q7: est-ce que ça ne se justifierait pas de rester un jour de plus sur Sesriem ?? J10 Balade sur un des chemins du Rostcok Ritz, route vers Walvis bay J11 Journée Catamaran/Dunes (ou kayak/ dunes ??) J12 matinée les petites bêtes des dunes à Swakopmund (je crois ?) --> Spitzkoppe J13 journée au Spitzkoppe J14 --> route vers Brandberg (camping du White Lady lodge) J15 route vers Palmwag en passant éventuellement par Twyfelfontein. nuit Palmwag J16 Palmwag: Game Drive. nuit Palmwag Q 8 :Il y a aussi une marche guidée alléchante quelqu'un a fait ? J17 --> Khowarib Community Lodge ou ? Q9: balade possible dans ce coin là ? si non étape à retirer ? J18 --> Epupa Falls, camp ou lodge à déterminer J19 Epupa Falls J20 Kunene river Lodge (sundowner bateau) J21 --> Hobatere. J22 Game Drive à Hobatere J23 --> Okaukuejo (Camping) J24 -->Halali (maison sekelbos ?) J25 --> Namutoni J26 --> Etape sur le retour vers Windhoek ??? J27 retour et embarquement
Q10: est-ce que dans les lodges, on peut rajouter deux matelas pour les enfants dans une chambre parentale (vu qu'elles paraissent souvent grandes) ?
Est-ce que le rythme vous parait correct ? Pour les rencontres "culturelles" on se sent moyen de programmer. On verra au feeling.
Mon seul souci, c'est mon mari + n°6 qui regrettent de ne pas faire d'incursion vers le Caprivi (parce que le premier veut voir "plein d'animaux" et que le second trouve qu'il faut voir le maximum de choses car on ne sait pas si on y retournera jamais. Les autres veulent soit rester un max là où il y a du sable, soit sont toujours confiants et contents, soit savent que de toute façon ça sera horrible vu qu'il y aura peu de wifi)
Moi je me dis que Caprivi sans Chobe c'est dommage et Chobe sans Victoria falls c'est dommage et là c'est le binz 😏
Est-ce qu'en rallongeant de deux jours et en "grattant" deux jours avant, il y a moyen ? intérêt ? d'aller vers Rundu, Divundu, Mahango ?
Merci d'avance pour vos avis 🙂
Montréal: formalités pour une Suissesse et un Français mariés English translation pending
Nous vivons en Suisse et nous partons de Genève en vol direct pour Montreal. Quels sont les formalités avant le départ Visa ou autre ?
J'ai de la peine à le savoir vraiment car j'ai eu des réponse l'une me disant que le Visa értait obligatoire, l'autre me disant que jusqu'en sept. des passe ports valable suffisaient alors svp ne me répondez que si vous êtes certains.
Grand merci d'avance pour toutes vos réponse.
PS j'y suis allée il y a 4 ans sans aucune formalité supplémentaire au passe port !😉😏
Hôtel petit budget à Tulear pour une semaine English translation pending
Bonjour,
Si quelqun peut m'aviser sur des hotel petit budget avec rappart qualite/prix/securite. On voudrai etre a proximite des restaurants, pub, club, et autres facilites. partager les numeros des contactes si vous en avez.
on y serais en aout / sept 16
merci Sameer
Si quelqun peut m'aviser sur des hotel petit budget avec rappart qualite/prix/securite. On voudrai etre a proximite des restaurants, pub, club, et autres facilites. partager les numeros des contactes si vous en avez.
on y serais en aout / sept 16
merci Sameer
Choisir un camping-car pour traversée Amérique du Nord - Argentine à 5 English translation pending
Nous préparons notre voyage depuis USA vers PATAGONIE ARGENTINE en 10 mois avec 3 enfants (17, 15 et 7 ans).
Sommes à la recherche d'un RV CLASS A ou similaire 34 pieds mini à acheter.
Avez-vous des conseils, des adresses, des sites de recherches pour trouver notre maison roulante? Départ sept 2016
Mariage dans la montagne berbère English translation pending
Nous étions invités dans un hameau perché dans les falaises d’Akhachane au mariage d’un jeune voisin de Ouahouch, le papy éleveur connu par l’intermédiaire de Mohamed. Je fais régulièrement halte chez lui pour la nuit lors de mes virées atlastiques dans le secteur.
--
Sept heures du matin. Le temps est maussade. Il a plu une bonne partie de la nuit. La rivière est teintée café au lait par les déversements de la terre rouge à travers la multitude de ravins et sillons creusés dans les pentes et agrandis à chaque orage par manque de couvert végétal protecteur. Je rejoins Mohamed, Zimba, le petit Nordine et Rabha dans la maison familiale en contre bas du gîte.Le petit déjeuner est copieux : thé, café au lait épicé, pain huile d’olive, beurre, œufs brouillés. C’est que nous attendent au moins cinq heures de marche et Mohamed ne pars jamais le ventre vide !
Départ sous la pluie. Zimba et Nordine sur un mulet, Rabha sur un autre, Mohamed et moi à pied dans la gadoue… Je découvre les dégâts causés par les crues de la fin d’hiver. Par endroits la rivière a complètement mangé la piste. Les akka’s forment des barrages de rochers qui détournent le cours de la rivière. A environ une demi-heure de l’entrée des gorges, Mohamed me montre la nouvelle petite passerelle suspendue construite par son frère Ba Ou Ali et lui pour donner accès à leurs bêtes aux falaises rive gauche depuis la bergerie familiale, une grotte dans les vires d’altitude, rive droite à une heure trente de marche du gîte.
Le paysage est bouleversé. Nous n’effectuons pas moins de six traversées de rivière avec de l’eau jusqu’aux genoux avant d’entamer la rude montée vers le hameau. Le souk m’avait informé de la destruction de la piste en plusieurs endroits, mais j’étais très loin d’imaginer l’ampleur des dégâts. Même la grande passerelle a été emportée. Un énorme éboulis à trois cent mètres en amont a formé un barrage et fait monter le niveau de la rivière. Quand celui-ci a lâché, la force de l’eau venue brutaliser les rives a déstabilisé les deux structures en arche de pierres et rondins sur lesquelles reposaient les troncs de traversée. Quand les bâtis ont fini par céder les troncs de dix mètres de long qui traversaient la rivière à plus de trois mètres au-dessus du niveau normal ont été emportés et sont maintenant coincés à quelques dizaines de mètres en aval dans les rochers. Cette tillouguitte, comme celle d’Adènedoune à une dizaine de kilomètres en aval, permettait aux habitants des falaises depuis quatre générations un passage plus aisé qu’abrid n’afella, le chemin des hauteurs, entre leurs hameaux et bergeries, et la vallée.
Arrivés trempés, crottés et transis nous sommes accueillis chez la famille du fiancé, les Ayt Ouilkho. Je retrouve tout le petit monde avec qui j’avais fait connaissance lors de talloussi, la cérémonie de la tonte des moutons, à Amanezéranne, une place d’estive de ces Ayt Ouilkho dans les falaises qui dominent l’assif à trois cent mètres en contre bas.
La pièce où se trouvent déjà la famille et nombreux invités, n’est autre qu’une grande étable d’environ quinze mètres de long sur huit de large à l’architecture brute de pierres, bois et pisé avec sol en terre battue récemment nettoyé, nivelé et recouvert pour l’occasion de nattes et tapis, sauf sur deux mètres carrés à l’entrée ou s’amoncellent les chaussures boueuses des invités déjà présents. Trois énormes poutres de section carrée d’une bonne quarantaine de centimètres traversent d’un seul tenant toute la longueur de la pièce. Elles sont soutenues en leur milieu par autant de gros troncs d’arbres écorcés et patinés à leur base par le frottement des bêtes et à mi-hauteur par les centaines de caresses d’hommes et de femmes y glissant leurs mains au passage. Espacés de moins d’un mètre, une bonne trentaine de madriers bruts, de section inférieure mais d’une longueur atteignant quand même les quatre mètres, reposent perpendiculairement sur les trois énormes poutres maîtresses. C’est la structure porteuse de l’ensemble. L’ossature du plafond est faite d’une double épaisseur d’éclats de genévrier d’environ un mètre cinquante posés serrés sur les madriers transversaux. Par-dessus encore, une épaisse couche de branchages plus fins retient les vingt centimètres d’épaisseur d’argile blanche, la plus efficace en absorption paraît-il, qui participe à l’étanchéité du lieu. Deux fourneaux bricolés dans des bidons en tôle de deux cent litres chauffent agréablement l’atmosphère. Contre le mur en pisé, on a improvisé pour l’occasion deux fours à pain dans des demi-tonneaux posés à même le sol. Deux femmes s’y affairent et l’odeur des pains chauds active déjà les papilles.
On nous libère des places sur les nattes et tapis au plus près du fourneau et commence la ronde des verres à thé. Je sais qu’elle durera longtemps, très longtemps, tout le temps des festivités. Devrais-je faire une analyse de diabète en rentrant à Belfort ? A proximité, trois autres femmes s’activent aussi autour de deux foyers à même le sol où cuisent dans de gros chaudrons le siksou et le berkoks qui nourriront les invités de cette première soirée ; généralement la famille et les amis les plus proches. Bien sûr l’inévitable kanoun, brasero en terre cuite, accueille une grande théière sur laquelle veille le préposé au breuvage, un honneur qui ne saurait se refuser. A coté, deux gamines lavent des verres dans un énorme plateau en cuivre avant de les disposer sur deux rangs bien en cercle sur un autre plateau au milieu duquel trône déjà une autre théière prête à servir. Avec les premiers pains chauds arrivent aussi le beurre et l’huile d’olive. Les galettes de farines mélangées d’orge et de blé dur trempées dans l’huile d’olive sont un délice. La maîtresse de maison semble fière d’annoncer le millésime 2008 de oudi, le beurre rance et épicé, contenu dans une grande jarre qu’elle présente aux invités. Une année de vieillissement dans des jarres en terre cuite en prévision d’un grand évènement. Peut-être depuis que l’arrangement entre les deux familles fût scellé par le sacrifice d’un bouc dans la maison du futur mari. Elle y plonge une longue spatule en bois et en sort de quoi remplir une petite gamelle qu’elle pose sur les braises un instant, puis elle partage la pâte fondue dans trois bols et invite ses hôtes à y tremper généreusement le pain. Il y en a suffisamment pour tout le monde et pour les trois jours que durera la cérémonie. J’y vais chichement dans la mixture épicée malgré les encouragements de mes voisins ; pourtant j’aime ça. Quatre mots de Tamazight enrichis de quelques gestes et mimiques font comprendre à l’assistance hilare que mon organisme n’a pas, en la matière, le même seuil de résistance que le leur. Deux précédentes et malheureuses expériences me l’ont clairement fait entendre!
Le berkoks sera servi après la sieste reposante des invités voyageurs. Car nous ne sommes pas les seuls « étrangers » à la famille conviés pour l’occasion : deux couples et leur marmaille ont fait le déplacement depuis Adènedoune. D’autres viennent de Timquit, tout près à vol d’oiseau mais dont ils auront bravé tout comme nous sous la pluie, une longue et pénible descente jusqu’au fond des gorges avant de remonter jusqu’ici le même dénivelé dans les pentes et falaises opposées. Trois heures de marche sur des chemins inconfortables, boueux glissants, et délités au passage des akka’s. On rêverait d’une grande tyrolienne tendue d’une rive à l’autre entre des deux hameaux. D’autres invités encore sont arrivés des bergeries éparses dans les pentes rocailleuses du Djebel Kroûn.
Après le, les thés digestifs, Mohamed me pousse à suivre quelques femmes dans la pièce d’accueil de la maison familiale. Nous patientons sous le regard curieux des femmes et des enfants déjà présents, jusqu’aux youyous et chants qui annoncent une l’arrivée du fiancé et de sa mère.
C’est la cérémonie du henné et des brins de laine. La mère lave les pieds et les mains de son fils avec du henné fortement dilué. Une autre femme prépare des brins de laine qui ont trempé dans une pâte de henné concentré. Ils seront noués par la mère autour des doigts et des orteils du fiancé resté couvert sous le capuchon de sa djellaba depuis son arrivée. Il devra les garder plusieurs jours jusqu’à ce qu’ils se déchirent ou tombent d’eux-mêmes. Je ne connais pas la signification du geste et il n’y a personne qui parle français pour m’éclairer. - Imchi répond Mohamed à qui je demande: «Pourquoi la laine ?». Il en est ainsi depuis la nuit des temps. Voilà qui ne suffit pas à satisfaire ma curiosité, mais je n’en saurai pas plus. La cérémonie se termine par une distribution de dattes à tous les présents, à la suite de quoi tout le monde se rassemble dans la grande pièce de réception, cette fois-ci pour le thé apéritif avant la gamelle du soir. Il n’est que 17 heures et je sais que le repas ne sera pas servi avant longtemps. Il va me falloir user de diplomatie pour décliner au moins un thé sur deux. Mais non, après un seul verre j’échappe à l’overdose sans comprendre dans un premier temps la petite agitation qui s’empare de l’assemblée. Mon ange gardien me fait comprendre que nous partons cette fois-ci chez la fiancée. Une petite troupe d’une vingtaine de personnes s’est rassemblée devant la maison, quelques femmes portent des balluchons, deux mulets sont chargés de sacs et colis divers, un veau est attaché à un arbre par une corde enroulée autour des cornes et un troisième mulet se voit affublé de deux petites chèvres dans les poches du chouari : la dot !
Un homme fait le tour du rassemblement. Il tient un roseau de trois mètres environ fendu en deux à une extrémité. J’ai déjà assisté à ce spectacle une fois aux Ayt Khoya pour le mariage de la sœur d’Ali. C’est le gardien et protecteur de la future épouse sur le trajet, quand elle viendra rejoindre demain sa belle-famille et son futur époux. Dans la fente du roseau quelques billets de vingt, cinquante et même cent dirhams ont déjà été glissés. Le personnage joue bien son rôle, vocifère, invective l’assemblée. Le montant récolté n’est pas encore digne d’être remis à la famille de la fiancée. C’est chouma pour nous tous ! Badins et rigolards, quelques hommes lui répondent certainement que l’on ne se rend pas chez la fille du notable local. Finalement et de bon gré plusieurs billets supplémentaires dont le mien iront compléter la garniture du roseau. Satisfait cette fois-ci, le cerbère donne le signal du départ, les chants et les youyous stridents résonnant une fois de plus tout le long du parcours jusque chez la fiancée. Nous y sommes accueillis devant la maison par les parents et la famille proche. Tout le monde est invité à se rendre dans la grande pièce à vivre parée pour la circonstance des plus beaux tapis et coussins de la maisonnée. Le thé commence très vite à couler à flots, rapidement suivi de la ronde des brochettes d’abats de mouton. Après un laïus de l’émissaire du garçon et la remise des billets aux parents, les femmes déballent et exposent les cadeaux pour la fiancée : des petits sacs de henné, des cierges contre le mauvais œil, trois gandouras aux couleurs vives, un foulard aux couleurs de la tribu pour les jours de fête, d’autres pour le quotidien, deux paires de draps, une couverture, un ballot de laine déjà cardée prête au filage, deux écheveaux de laine rouge, des pains de sucre, trois bidons de cinq litres d’huile d’olive, un sac de farine, un seau de lait, une jarre de beurre rance, du miel, une faucille et … deux soutien-gorge ! Tout cela accueilli à chaque déballage par d’interminables remerciements de la famille.
La fiancée n’est pas là. Elle ne sera présentée au garçon que demain au domicile de celui-ci lors de la soirée de mariage. Tard dans la nuit, visiblement satisfaite de l’accueil, notre délégation repart la bouche pâteuse de graisse et de sucre et le ventre chargé de brochettes d’abats, de beurre fondu, de plats de semoule et ragoût de mouton.
Le lendemain, on remet ça dès le milieu de l’après midi avec l’arrivée de la fiancée, sa famille et ses invités. «Mariage pluvieux, mariage heureux» dit-on chez nous. Si c’est vrai, ces deux là ne risquent rien ! Le plafond est bas sur Askemod et il tombe à nouveau des cordes. Il faudra attendre une accalmie pour la traditionnelle ronde de la fiancée. Montée sur un mulet et tenant un agneau dans ses bras elle fera trois fois le tour de la tente de réception accompagnée du cerbère, recevant des dates pour une future vie douce et sucrée, et des œufs et du lait pour une prompte fécondation. La fille est ensuite dévoilée sous la tente dans l’intimité des femmes et filles des deux familles et présentée au garçon qui célébrera l’évènement en l’invitant à l’ahidous traditionnel.
Puis l’ambiance devient plus festive. Des heures durant, les battements de mains, les chants, les youyous, les bendirs retentissent, s’enchaînent sans lassitude, galvanisent musiciens et danseuses, colonisent la nuit et la déclarent infinie dans les robes qui se frôlent et les corps qui balancent. Amina sublime, aérienne, illumine la nuit de ses déhanchements, virevolte, tourbillonne. D’autres derrières qui swinguent. Fesses fantasmées, univers ronds et fermes sous les caftans dans l’imaginaire des hommes troublés. La douleur du désir se lit dans certains regards. La maria cul sec dans les verres à thé, l’alcool comme accélérateur. Une grande tresse noire se libère sous le foulard. Un taadlount s’emballe pour la femme rebelle, libre puisque divorcée. Vibre aussi la peau tendue des autres percussions comme doit palpiter la poitrine du jeune homme invité à la danse. Résonnent alors plus fort les chants des femmes, y répondent ceux des hommes étonnés à mon arrivée qu’un roumi, à leurs yeux gâté par la vie, se complaise à leur coté. Mais comment devant ce spectacle pourrait-il en être autrement ? - Qu’est ce que tu fais par ici ? demande le militaire en permission. - Je me laisse éblouir - Tu veux boire ? - Non merci je ne mélange pas. Un petit sibsi me suffit. Se doute-t-il que c’est avec lui que je ne veux pas mélanger ? Je n’ai pas envie de me perdre dans une discussion ennuyeuse, avec un mec aviné et pété. J’ai déjà donné dans ces montagnes avec des fonctionnaires à la discussion parfois empestée de relents xénophobes envers leurs compatriotes berbères qu’ils doivent fréquenter par obligation.
Une accalmie. Le père du jeune marié prend la parole, remercie les invités pour leur présence et leur souhaite la baraka. Peut-être aussi les invite-t-ils à profiter pleinement et longuement de cette nuit de fête. Il demande aux joueurs de bendir de lancer un autre ahidous pour les mariés. Un rond se forme de part et d’autre des jeunes époux. Parents et beaux parents ainsi que des femmes plus âgées participent cette fois-ci. Les chants reprennent, moins frénétiques, dans une solennité presque grave, loin de la frivolité et l’enthousiasme du premier ahidous quand la mariée est sortie dévoilée de la tente. L’arrivée de la semoule interrompt la danse. Les groupes se forment autour des plats. Les boulettes sautent dans les mains. Les langues lèchent les grains restés collés entre les doigts. Les plats circulent d’un groupe à l’autre pendant que les parents du marié encouragent leurs hôtes à tout finir. Puis le thé se remet à couler et la maria de recirculer discrètement sous quelques djellabas. Impatients, les musiciens reprennent leurs bendirs... mais Amina n’est plus là ! Je l’ai vue sortir avec deux autres jeunes filles à l’arrivée des plats. Les deux filles sont revenues, pas elle... Les hommes exhortent alors d’autres femmes à la danse. Aucune ne répond. Pour les femmes mariées se serait chouma de se donner ainsi en spectacle en dehors du sacré de l’ahidous. Un homme appelle alors Fatima, l’encourage à danser. Son regard s’illumine, elle à le sourire qui dévaste, sourire d’un corps tout entier enfin dépouillé de sa pudeur quotidienne. Elle se lève et entraîne une amie dans le cercle des musiciens. Dansez pour ces hommes femmes, défilez dans l’espace, brûlez-les ; ils ont besoin de chaleur, ils sortent à peine de l’hiver.
Fatima et Amina sont des « putes » comme l’on dit ici. Amina est divorcée. Elle a choisi la liberté dans le divorce avec son premier mari qui lui manquait de respect et la rendait esclave de sa belle-famille. Peu de femmes dans ces montagnes osent cependant braver le droit coutumier et faire valoir le nouveau code de la famille qui permet à une femme de demander le divorce Alors ses parents l’ont reniée. Ainsi plus de honte pour eux, plus de pudeur pour elle. Mais qui demain se présentera pour demander sa main ? Fille seule, comme d’autres, veuves, femmes stériles ou considérées comme tel, elle n’a que ses charmes pour vivre. Ainsi rejetée, mise à l’index de la société, elle donne parfois son cul pour quelques sous les jours de souk et de fête. Les incantations des charlatans, qui ne seraient rien sans leurs herbes magiques, finiront par la débarrasser de la graine germée dans sa chair par le liquide d’un homme. Peut-être ces potions seront inefficaces si Allah veut la punir. Quel sera alors son devenir ? Celui de cet enfant bâtard rejeté de tous ? Pour Fatima c’est différent. Ses parents voulurent bien avaler leur déshonneur en acceptant son retour au foyer familial quand elle fût répudiée pour ne pas avoir donné d’enfant à l’homme qu’ils avaient choisi pour elle. Alors, éduquer les jeunes hommes avant le mariage serait plutôt faire preuve de générosité et de dévouement dans ce pays où la frustration sexuelle est élevée au rang de sport national. Amina est plus jeune que Fatima ; presque encore une adolescente, plus jolie aussi ; corps élancé, visage mince, longues jambes, yeux noirs en amande, seins durs dressés sous le caftan usagé, flottant sans aucun soutien à chaque ondulation des hanches, à chaque coup de rein limite provocateur. Le vertige se lit dans les yeux des adolescents et des hommes plus mûrs certainement lassés de leurs épouses déformées par les grossesses et les allaitements successifs, par des années de dur labeur et de soumission. Faites tourner les têtes femmes ! Donnez de l’illusion et du rêve à ces jeunes mâles écorchés vifs par des siècles de frustration. Moi je ne vous juge pas. Je vous admire même.
Vient une subite envie de fumer. Je voudrais sortir, prendre un peu l’air et quelques notes sur mon carnet, mais je crains que mon voisin me suive. Il est devenu trop gluant avec le mélange de maria et de hachich. Tant pis, il faut bien tenter. Je m’en débarrasserai dehors si besoin. Je réussis finalement à m’écarter discrètement, profitant de l’inattention du militaire invité par son voisin à une nouvelle rasade. Beaucoup de nuages ont quitté le ciel. Tous les oiseaux ne dorment pas. Sous une myriade d’étoiles comme exaltées après la pluie et par l’absence de lune, un seul veille : « Celui qui ne dort jamais la nuit » selon la légende. C’est notre rossignol. Le dos contre le mur de la maison voisine, ma frontale à sa place, réglage minimum mais suffisant, j’ajoute quelques lignes aux pages d’un carnet déjà noirci des notes du matin. Là-bas, le rythme frénétique des tambourins s’est apaisé doucement. Mon absence ne passera plus longtemps inaperçue. Je sais que Mohamed sortira à ma recherche dès qu’il aura remarqué ma disparition. Je dois revenir. ./...
Le surlendemain soir. De retour au gîte.
Reprendre et mettre en forme les notes griffonnées, les mots du vécu là où je les avais laissés et des souvenirs, qui resteront sans trace d’encre parce que manquent les mots justes. Sur le chemin j’avais trouvé Mohamed qui, comme je m’en doutais venait à ma recherche, mais nous ne retournions pas aux festivités. Il me dirigea vers la maison des parents du marié. Des femmes s’affairaient autour de la jeune fille ; la famille souhaitait des photos autour du jeune couple. Je ne me fis pas prier et pris une bonne trentaine de clichés. Parents, oncles, tantes, cousins ou amis proches, chacun voulait son souvenir auprès des mariés. Après la séance photo tout le monde retourna à la fête... sauf le jeune couple. Le lendemain matin je fus réveillé par les you-yous des femmes du clan. J’en compris le sens et me levai d’un bond car j’étais le seul à dormir encore. Dehors, groupés devant la maison des mariés, familles et invités ayant dormi sur place apprenaient que le mariage avait été dûment consommé. L’honneur des uns et des autres n’avait pas eu à en souffrir.
Sept heures du matin. Le temps est maussade. Il a plu une bonne partie de la nuit. La rivière est teintée café au lait par les déversements de la terre rouge à travers la multitude de ravins et sillons creusés dans les pentes et agrandis à chaque orage par manque de couvert végétal protecteur. Je rejoins Mohamed, Zimba, le petit Nordine et Rabha dans la maison familiale en contre bas du gîte.Le petit déjeuner est copieux : thé, café au lait épicé, pain huile d’olive, beurre, œufs brouillés. C’est que nous attendent au moins cinq heures de marche et Mohamed ne pars jamais le ventre vide !
Départ sous la pluie. Zimba et Nordine sur un mulet, Rabha sur un autre, Mohamed et moi à pied dans la gadoue… Je découvre les dégâts causés par les crues de la fin d’hiver. Par endroits la rivière a complètement mangé la piste. Les akka’s forment des barrages de rochers qui détournent le cours de la rivière. A environ une demi-heure de l’entrée des gorges, Mohamed me montre la nouvelle petite passerelle suspendue construite par son frère Ba Ou Ali et lui pour donner accès à leurs bêtes aux falaises rive gauche depuis la bergerie familiale, une grotte dans les vires d’altitude, rive droite à une heure trente de marche du gîte.
Le paysage est bouleversé. Nous n’effectuons pas moins de six traversées de rivière avec de l’eau jusqu’aux genoux avant d’entamer la rude montée vers le hameau. Le souk m’avait informé de la destruction de la piste en plusieurs endroits, mais j’étais très loin d’imaginer l’ampleur des dégâts. Même la grande passerelle a été emportée. Un énorme éboulis à trois cent mètres en amont a formé un barrage et fait monter le niveau de la rivière. Quand celui-ci a lâché, la force de l’eau venue brutaliser les rives a déstabilisé les deux structures en arche de pierres et rondins sur lesquelles reposaient les troncs de traversée. Quand les bâtis ont fini par céder les troncs de dix mètres de long qui traversaient la rivière à plus de trois mètres au-dessus du niveau normal ont été emportés et sont maintenant coincés à quelques dizaines de mètres en aval dans les rochers. Cette tillouguitte, comme celle d’Adènedoune à une dizaine de kilomètres en aval, permettait aux habitants des falaises depuis quatre générations un passage plus aisé qu’abrid n’afella, le chemin des hauteurs, entre leurs hameaux et bergeries, et la vallée.
Arrivés trempés, crottés et transis nous sommes accueillis chez la famille du fiancé, les Ayt Ouilkho. Je retrouve tout le petit monde avec qui j’avais fait connaissance lors de talloussi, la cérémonie de la tonte des moutons, à Amanezéranne, une place d’estive de ces Ayt Ouilkho dans les falaises qui dominent l’assif à trois cent mètres en contre bas.
La pièce où se trouvent déjà la famille et nombreux invités, n’est autre qu’une grande étable d’environ quinze mètres de long sur huit de large à l’architecture brute de pierres, bois et pisé avec sol en terre battue récemment nettoyé, nivelé et recouvert pour l’occasion de nattes et tapis, sauf sur deux mètres carrés à l’entrée ou s’amoncellent les chaussures boueuses des invités déjà présents. Trois énormes poutres de section carrée d’une bonne quarantaine de centimètres traversent d’un seul tenant toute la longueur de la pièce. Elles sont soutenues en leur milieu par autant de gros troncs d’arbres écorcés et patinés à leur base par le frottement des bêtes et à mi-hauteur par les centaines de caresses d’hommes et de femmes y glissant leurs mains au passage. Espacés de moins d’un mètre, une bonne trentaine de madriers bruts, de section inférieure mais d’une longueur atteignant quand même les quatre mètres, reposent perpendiculairement sur les trois énormes poutres maîtresses. C’est la structure porteuse de l’ensemble. L’ossature du plafond est faite d’une double épaisseur d’éclats de genévrier d’environ un mètre cinquante posés serrés sur les madriers transversaux. Par-dessus encore, une épaisse couche de branchages plus fins retient les vingt centimètres d’épaisseur d’argile blanche, la plus efficace en absorption paraît-il, qui participe à l’étanchéité du lieu. Deux fourneaux bricolés dans des bidons en tôle de deux cent litres chauffent agréablement l’atmosphère. Contre le mur en pisé, on a improvisé pour l’occasion deux fours à pain dans des demi-tonneaux posés à même le sol. Deux femmes s’y affairent et l’odeur des pains chauds active déjà les papilles.
On nous libère des places sur les nattes et tapis au plus près du fourneau et commence la ronde des verres à thé. Je sais qu’elle durera longtemps, très longtemps, tout le temps des festivités. Devrais-je faire une analyse de diabète en rentrant à Belfort ? A proximité, trois autres femmes s’activent aussi autour de deux foyers à même le sol où cuisent dans de gros chaudrons le siksou et le berkoks qui nourriront les invités de cette première soirée ; généralement la famille et les amis les plus proches. Bien sûr l’inévitable kanoun, brasero en terre cuite, accueille une grande théière sur laquelle veille le préposé au breuvage, un honneur qui ne saurait se refuser. A coté, deux gamines lavent des verres dans un énorme plateau en cuivre avant de les disposer sur deux rangs bien en cercle sur un autre plateau au milieu duquel trône déjà une autre théière prête à servir. Avec les premiers pains chauds arrivent aussi le beurre et l’huile d’olive. Les galettes de farines mélangées d’orge et de blé dur trempées dans l’huile d’olive sont un délice. La maîtresse de maison semble fière d’annoncer le millésime 2008 de oudi, le beurre rance et épicé, contenu dans une grande jarre qu’elle présente aux invités. Une année de vieillissement dans des jarres en terre cuite en prévision d’un grand évènement. Peut-être depuis que l’arrangement entre les deux familles fût scellé par le sacrifice d’un bouc dans la maison du futur mari. Elle y plonge une longue spatule en bois et en sort de quoi remplir une petite gamelle qu’elle pose sur les braises un instant, puis elle partage la pâte fondue dans trois bols et invite ses hôtes à y tremper généreusement le pain. Il y en a suffisamment pour tout le monde et pour les trois jours que durera la cérémonie. J’y vais chichement dans la mixture épicée malgré les encouragements de mes voisins ; pourtant j’aime ça. Quatre mots de Tamazight enrichis de quelques gestes et mimiques font comprendre à l’assistance hilare que mon organisme n’a pas, en la matière, le même seuil de résistance que le leur. Deux précédentes et malheureuses expériences me l’ont clairement fait entendre!
Le berkoks sera servi après la sieste reposante des invités voyageurs. Car nous ne sommes pas les seuls « étrangers » à la famille conviés pour l’occasion : deux couples et leur marmaille ont fait le déplacement depuis Adènedoune. D’autres viennent de Timquit, tout près à vol d’oiseau mais dont ils auront bravé tout comme nous sous la pluie, une longue et pénible descente jusqu’au fond des gorges avant de remonter jusqu’ici le même dénivelé dans les pentes et falaises opposées. Trois heures de marche sur des chemins inconfortables, boueux glissants, et délités au passage des akka’s. On rêverait d’une grande tyrolienne tendue d’une rive à l’autre entre des deux hameaux. D’autres invités encore sont arrivés des bergeries éparses dans les pentes rocailleuses du Djebel Kroûn.
Après le, les thés digestifs, Mohamed me pousse à suivre quelques femmes dans la pièce d’accueil de la maison familiale. Nous patientons sous le regard curieux des femmes et des enfants déjà présents, jusqu’aux youyous et chants qui annoncent une l’arrivée du fiancé et de sa mère.
C’est la cérémonie du henné et des brins de laine. La mère lave les pieds et les mains de son fils avec du henné fortement dilué. Une autre femme prépare des brins de laine qui ont trempé dans une pâte de henné concentré. Ils seront noués par la mère autour des doigts et des orteils du fiancé resté couvert sous le capuchon de sa djellaba depuis son arrivée. Il devra les garder plusieurs jours jusqu’à ce qu’ils se déchirent ou tombent d’eux-mêmes. Je ne connais pas la signification du geste et il n’y a personne qui parle français pour m’éclairer. - Imchi répond Mohamed à qui je demande: «Pourquoi la laine ?». Il en est ainsi depuis la nuit des temps. Voilà qui ne suffit pas à satisfaire ma curiosité, mais je n’en saurai pas plus. La cérémonie se termine par une distribution de dattes à tous les présents, à la suite de quoi tout le monde se rassemble dans la grande pièce de réception, cette fois-ci pour le thé apéritif avant la gamelle du soir. Il n’est que 17 heures et je sais que le repas ne sera pas servi avant longtemps. Il va me falloir user de diplomatie pour décliner au moins un thé sur deux. Mais non, après un seul verre j’échappe à l’overdose sans comprendre dans un premier temps la petite agitation qui s’empare de l’assemblée. Mon ange gardien me fait comprendre que nous partons cette fois-ci chez la fiancée. Une petite troupe d’une vingtaine de personnes s’est rassemblée devant la maison, quelques femmes portent des balluchons, deux mulets sont chargés de sacs et colis divers, un veau est attaché à un arbre par une corde enroulée autour des cornes et un troisième mulet se voit affublé de deux petites chèvres dans les poches du chouari : la dot !
Un homme fait le tour du rassemblement. Il tient un roseau de trois mètres environ fendu en deux à une extrémité. J’ai déjà assisté à ce spectacle une fois aux Ayt Khoya pour le mariage de la sœur d’Ali. C’est le gardien et protecteur de la future épouse sur le trajet, quand elle viendra rejoindre demain sa belle-famille et son futur époux. Dans la fente du roseau quelques billets de vingt, cinquante et même cent dirhams ont déjà été glissés. Le personnage joue bien son rôle, vocifère, invective l’assemblée. Le montant récolté n’est pas encore digne d’être remis à la famille de la fiancée. C’est chouma pour nous tous ! Badins et rigolards, quelques hommes lui répondent certainement que l’on ne se rend pas chez la fille du notable local. Finalement et de bon gré plusieurs billets supplémentaires dont le mien iront compléter la garniture du roseau. Satisfait cette fois-ci, le cerbère donne le signal du départ, les chants et les youyous stridents résonnant une fois de plus tout le long du parcours jusque chez la fiancée. Nous y sommes accueillis devant la maison par les parents et la famille proche. Tout le monde est invité à se rendre dans la grande pièce à vivre parée pour la circonstance des plus beaux tapis et coussins de la maisonnée. Le thé commence très vite à couler à flots, rapidement suivi de la ronde des brochettes d’abats de mouton. Après un laïus de l’émissaire du garçon et la remise des billets aux parents, les femmes déballent et exposent les cadeaux pour la fiancée : des petits sacs de henné, des cierges contre le mauvais œil, trois gandouras aux couleurs vives, un foulard aux couleurs de la tribu pour les jours de fête, d’autres pour le quotidien, deux paires de draps, une couverture, un ballot de laine déjà cardée prête au filage, deux écheveaux de laine rouge, des pains de sucre, trois bidons de cinq litres d’huile d’olive, un sac de farine, un seau de lait, une jarre de beurre rance, du miel, une faucille et … deux soutien-gorge ! Tout cela accueilli à chaque déballage par d’interminables remerciements de la famille.
La fiancée n’est pas là. Elle ne sera présentée au garçon que demain au domicile de celui-ci lors de la soirée de mariage. Tard dans la nuit, visiblement satisfaite de l’accueil, notre délégation repart la bouche pâteuse de graisse et de sucre et le ventre chargé de brochettes d’abats, de beurre fondu, de plats de semoule et ragoût de mouton.
Le lendemain, on remet ça dès le milieu de l’après midi avec l’arrivée de la fiancée, sa famille et ses invités. «Mariage pluvieux, mariage heureux» dit-on chez nous. Si c’est vrai, ces deux là ne risquent rien ! Le plafond est bas sur Askemod et il tombe à nouveau des cordes. Il faudra attendre une accalmie pour la traditionnelle ronde de la fiancée. Montée sur un mulet et tenant un agneau dans ses bras elle fera trois fois le tour de la tente de réception accompagnée du cerbère, recevant des dates pour une future vie douce et sucrée, et des œufs et du lait pour une prompte fécondation. La fille est ensuite dévoilée sous la tente dans l’intimité des femmes et filles des deux familles et présentée au garçon qui célébrera l’évènement en l’invitant à l’ahidous traditionnel.
Puis l’ambiance devient plus festive. Des heures durant, les battements de mains, les chants, les youyous, les bendirs retentissent, s’enchaînent sans lassitude, galvanisent musiciens et danseuses, colonisent la nuit et la déclarent infinie dans les robes qui se frôlent et les corps qui balancent. Amina sublime, aérienne, illumine la nuit de ses déhanchements, virevolte, tourbillonne. D’autres derrières qui swinguent. Fesses fantasmées, univers ronds et fermes sous les caftans dans l’imaginaire des hommes troublés. La douleur du désir se lit dans certains regards. La maria cul sec dans les verres à thé, l’alcool comme accélérateur. Une grande tresse noire se libère sous le foulard. Un taadlount s’emballe pour la femme rebelle, libre puisque divorcée. Vibre aussi la peau tendue des autres percussions comme doit palpiter la poitrine du jeune homme invité à la danse. Résonnent alors plus fort les chants des femmes, y répondent ceux des hommes étonnés à mon arrivée qu’un roumi, à leurs yeux gâté par la vie, se complaise à leur coté. Mais comment devant ce spectacle pourrait-il en être autrement ? - Qu’est ce que tu fais par ici ? demande le militaire en permission. - Je me laisse éblouir - Tu veux boire ? - Non merci je ne mélange pas. Un petit sibsi me suffit. Se doute-t-il que c’est avec lui que je ne veux pas mélanger ? Je n’ai pas envie de me perdre dans une discussion ennuyeuse, avec un mec aviné et pété. J’ai déjà donné dans ces montagnes avec des fonctionnaires à la discussion parfois empestée de relents xénophobes envers leurs compatriotes berbères qu’ils doivent fréquenter par obligation.
Une accalmie. Le père du jeune marié prend la parole, remercie les invités pour leur présence et leur souhaite la baraka. Peut-être aussi les invite-t-ils à profiter pleinement et longuement de cette nuit de fête. Il demande aux joueurs de bendir de lancer un autre ahidous pour les mariés. Un rond se forme de part et d’autre des jeunes époux. Parents et beaux parents ainsi que des femmes plus âgées participent cette fois-ci. Les chants reprennent, moins frénétiques, dans une solennité presque grave, loin de la frivolité et l’enthousiasme du premier ahidous quand la mariée est sortie dévoilée de la tente. L’arrivée de la semoule interrompt la danse. Les groupes se forment autour des plats. Les boulettes sautent dans les mains. Les langues lèchent les grains restés collés entre les doigts. Les plats circulent d’un groupe à l’autre pendant que les parents du marié encouragent leurs hôtes à tout finir. Puis le thé se remet à couler et la maria de recirculer discrètement sous quelques djellabas. Impatients, les musiciens reprennent leurs bendirs... mais Amina n’est plus là ! Je l’ai vue sortir avec deux autres jeunes filles à l’arrivée des plats. Les deux filles sont revenues, pas elle... Les hommes exhortent alors d’autres femmes à la danse. Aucune ne répond. Pour les femmes mariées se serait chouma de se donner ainsi en spectacle en dehors du sacré de l’ahidous. Un homme appelle alors Fatima, l’encourage à danser. Son regard s’illumine, elle à le sourire qui dévaste, sourire d’un corps tout entier enfin dépouillé de sa pudeur quotidienne. Elle se lève et entraîne une amie dans le cercle des musiciens. Dansez pour ces hommes femmes, défilez dans l’espace, brûlez-les ; ils ont besoin de chaleur, ils sortent à peine de l’hiver.
Fatima et Amina sont des « putes » comme l’on dit ici. Amina est divorcée. Elle a choisi la liberté dans le divorce avec son premier mari qui lui manquait de respect et la rendait esclave de sa belle-famille. Peu de femmes dans ces montagnes osent cependant braver le droit coutumier et faire valoir le nouveau code de la famille qui permet à une femme de demander le divorce Alors ses parents l’ont reniée. Ainsi plus de honte pour eux, plus de pudeur pour elle. Mais qui demain se présentera pour demander sa main ? Fille seule, comme d’autres, veuves, femmes stériles ou considérées comme tel, elle n’a que ses charmes pour vivre. Ainsi rejetée, mise à l’index de la société, elle donne parfois son cul pour quelques sous les jours de souk et de fête. Les incantations des charlatans, qui ne seraient rien sans leurs herbes magiques, finiront par la débarrasser de la graine germée dans sa chair par le liquide d’un homme. Peut-être ces potions seront inefficaces si Allah veut la punir. Quel sera alors son devenir ? Celui de cet enfant bâtard rejeté de tous ? Pour Fatima c’est différent. Ses parents voulurent bien avaler leur déshonneur en acceptant son retour au foyer familial quand elle fût répudiée pour ne pas avoir donné d’enfant à l’homme qu’ils avaient choisi pour elle. Alors, éduquer les jeunes hommes avant le mariage serait plutôt faire preuve de générosité et de dévouement dans ce pays où la frustration sexuelle est élevée au rang de sport national. Amina est plus jeune que Fatima ; presque encore une adolescente, plus jolie aussi ; corps élancé, visage mince, longues jambes, yeux noirs en amande, seins durs dressés sous le caftan usagé, flottant sans aucun soutien à chaque ondulation des hanches, à chaque coup de rein limite provocateur. Le vertige se lit dans les yeux des adolescents et des hommes plus mûrs certainement lassés de leurs épouses déformées par les grossesses et les allaitements successifs, par des années de dur labeur et de soumission. Faites tourner les têtes femmes ! Donnez de l’illusion et du rêve à ces jeunes mâles écorchés vifs par des siècles de frustration. Moi je ne vous juge pas. Je vous admire même.
Vient une subite envie de fumer. Je voudrais sortir, prendre un peu l’air et quelques notes sur mon carnet, mais je crains que mon voisin me suive. Il est devenu trop gluant avec le mélange de maria et de hachich. Tant pis, il faut bien tenter. Je m’en débarrasserai dehors si besoin. Je réussis finalement à m’écarter discrètement, profitant de l’inattention du militaire invité par son voisin à une nouvelle rasade. Beaucoup de nuages ont quitté le ciel. Tous les oiseaux ne dorment pas. Sous une myriade d’étoiles comme exaltées après la pluie et par l’absence de lune, un seul veille : « Celui qui ne dort jamais la nuit » selon la légende. C’est notre rossignol. Le dos contre le mur de la maison voisine, ma frontale à sa place, réglage minimum mais suffisant, j’ajoute quelques lignes aux pages d’un carnet déjà noirci des notes du matin. Là-bas, le rythme frénétique des tambourins s’est apaisé doucement. Mon absence ne passera plus longtemps inaperçue. Je sais que Mohamed sortira à ma recherche dès qu’il aura remarqué ma disparition. Je dois revenir. ./...
Le surlendemain soir. De retour au gîte.
Reprendre et mettre en forme les notes griffonnées, les mots du vécu là où je les avais laissés et des souvenirs, qui resteront sans trace d’encre parce que manquent les mots justes. Sur le chemin j’avais trouvé Mohamed qui, comme je m’en doutais venait à ma recherche, mais nous ne retournions pas aux festivités. Il me dirigea vers la maison des parents du marié. Des femmes s’affairaient autour de la jeune fille ; la famille souhaitait des photos autour du jeune couple. Je ne me fis pas prier et pris une bonne trentaine de clichés. Parents, oncles, tantes, cousins ou amis proches, chacun voulait son souvenir auprès des mariés. Après la séance photo tout le monde retourna à la fête... sauf le jeune couple. Le lendemain matin je fus réveillé par les you-yous des femmes du clan. J’en compris le sens et me levai d’un bond car j’étais le seul à dormir encore. Dehors, groupés devant la maison des mariés, familles et invités ayant dormi sur place apprenaient que le mariage avait été dûment consommé. L’honneur des uns et des autres n’avait pas eu à en souffrir.