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Janvier au Québec English translation pending
by Chrisaurelie · 2004-10-18 · 20 replies
Bonjour à tous,

L'hiver au Québec ca nous tente bien. Nous ne sommes pas forcement hyper sportifs mais souhaitons combiner les plaisirs de la neige a la decouverte de Quebec, Montreal et a la culture quebecoise. Avez-vous deja visite cette region a cette periode, que nous conseillez-vous ?

Connaissez-vous le domaine du Lac Toro ?

Les belles photos des magazines montrant Quebec sous la neige avec un beau ciel bleu, ca existe vraiment en janvier ?

Nous attendons avec impatience vos impressions, bonnes ou mauvaises, pour avancer dans notre projet !

Merci d'avance !
Go Travel Direct envahit Montréal et probablement Québec English translation pending
by Gilpel · 2004-09-19 · 42 replies
Que pensez-vous de l’arrivé de ce nouveau grossiste dans le marché Québécois. Il élimine du paysage le rôle des agents de voyages traditionnel, il fait baisser les prix et brasse la cabane quoi…

Voici un article paru dans la Presse de Montréal à leur sujet :

Go Travel Direct, Le trouble-fête de l'industrie du voyage

André Désiront

collaboration spéciale, La Presse 15 septembre 2004

Go Travel Direct, le grossiste d'Ottawa qui vient de se lancer à l'assaut du marché montréalais, met le feu aux poudres dans l'industrie du voyage. Depuis une semaine, il inonde les quotidiens et les ondes de publicités qui promettent aux consommateurs des économies s'ils réservent directement chez lui un forfait pour les destinations soleil.

« À catégorie de produit égale, nos prix sont de 20 % moins élevés, en moyenne, que ceux des grossistes qui vendent leurs forfaits par les agents de voyages «, affirme le président, Hugh Boyle. Ce n'est pas une affirmation lancée à la légère. Lorsqu'on compare ses produits à ceux des principaux voyagistes, on relève des différences de tarifs variant de 15 % à près de 40 %, et cela, pour des hôtels identiques.

Le truc? Réduire les coûts en supprimant l'intermédiaire traditionnel- l'agent de voyages- et en incitant les consommateurs à réserver par l'entremise de son site Internet. « Internet est un formidable outil de distribution: les coûts d'exploitation sont minimes et on peut y afficher une masse considérable d'informations et de photos à très peu de frais, remarque Hugh Boyle.»

Lorsque nous avons lancé notre entreprise à Ottawa, il y a quatre ans, nous écoulions 25 % de nos forfaits sur le Web. L'hiver dernier, la part du Web avait grimpé à 60 %, et je suis persuadé que d'ici deux ans, nous en serons à 80 %. Le reste se vend par l'entremise de nos lignes de réservations téléphoniques ou par les agents de nos bureaux de ventes d'Ottawa et de Montréal. Quant aux vols de notre compagnie aérienne pour Paris ou le Royaume-Uni, c'est 85 % des sièges qui sont vendus par le Net. »

Go Travel Direct est étroitement associé à une compagnie aérienne- Zoom Airlines- qui est également la propriété de Hugh Boyle. Ce transporteur a desservi la route Montréal/Paris deux fois par semaine au cours de l'été. Zoom exploite trois Boeing 767 de 268 sièges. Deux de ces avions sont loués à Air France et le troisième, commandé spécialement pour desservir le marché montréalais, est loué à KLM.

Le grossiste Go Travel Direct proposera l'hiver prochain sept destinations au départ de Montréal: Cancun, Puerto Vallarta, Puerto Plata, La Romana, Varadero, Santa Lucia (à Cuba) et Las Vegas. Deux vols seront assurés à partir de la mi-novembre, six à partir de la période des Fêtes et le septième- pour Las Vegas- sera offert dès la mi-février. Au total, ce sont 50 000 sièges que le nouveau joueur compte vendre au Québec, de novembre à avril. L'an prochain, Hugh Boyle a l'intention d'affecter un second appareil qui permettrait d'augmenter la fréquence au départ de Montréalet également de desservir Québec (probablement Puerto Vallarta et La Romana dès cet hiver pour Québec). Au Royaume-Uni, Hugh Boyle exploitait, en association avec son frère John, un grossiste du nom de Direct Holidays, également spécialisé dans la vente en direct. L'entreprise faisait voyager 280 000 personnes par année. En 1998, les deux frères l'ont vendue à la multinationale My Travel, pour l'équivalent de 200 millions de dollars, et Hugh est venu s'installer à Ottawa où il a lancé Zoom Airlines et Go Travel Direct. « En Europe, 40 % des voyages sont vendus en direct et c'est une tendance qui ira en s'accentuant», assure Hugh Boyle. « Les grossistes traditionnels vont devoir réviser leurs méthodes de distribution pour faire face à la concurrence d'acteurs comme nous. »

En attendant, ceux-ci ne prennent pas la menace à la légère et ils promettent de répliquer. « Il est encore trop tôt pour dire comment nous allons réagir, mais nous allons le faire », affirme Yvon Michel, président de Tours Mont-Royal. « Personnellement, je ne crois pas que la vente en direct permette de réaliser de telles économies. Il faut dépenser énormément d'argent en publicité pour attirer les consommateurs et entretenir une centrale téléphonique où travaillent des agents qualifiés, car les consommateurs ne sont pas encore prêts à réserver sur le Net des produits complexes, comme des forfaits, sans se faire rassurer sur la validité de leurs choix par des professionnels. « Pour sa part, Sam Char, directeur des ventes de Vacances Signature, observait que l'éventail de produits hôteliers proposés par le nouveau venu reste assez limité. Nous allons les suivre de près, mais il n'est pas question pour nous de revoir le modèle d'affaires axé sur une distribution des produits par le réseau des agents de voyages », assure-t-il.

Ceux-ci sont inquiets. « Dans l'Outaouais, nous goûtons à la médecine de Go Travel Direct depuis quatre ans et j'estime que les agences de la région d'Ottawa, la mienne y compris, ont perdu 15 % de leur marché Sud », dit Oumzil Elhachmi, propriétaire de Voyages Carlson Wagonlit El Air à Gatineau. « Le seul argument dont nous disposons est celui du service: les clients de Go Travel Direct entrent souvent dans nos agences pour obtenir des informations sur ses hôtels, parce que les employés de ses centrales limitent les conversations au minimum. Il va falloir que nos fournisseurs, les grossistes, nous proposent des solutions de rechange. »

L'association des agents de voyages du Québec (ACTA-Québec) a déposé une plainte contre Go Travel Direct à l'Office de la protection du consommateur. En effet, le grossiste d'Ottawa n'inclut pas les taxes dans les prix qu'il annonce, contrevenant ainsi à la loi. Le montant de ces taxes varie de 99, 70 $ à 165, 05 $, selon les destinations. Go Travel Direct a ouvert un bureau de vente rue Émery à Montréal et y a affecté huit agents pour desservir la clientèle de passage. Mais le voyagiste incite ses clients à réserver par Internet en leur offrant une réduction de 25 $ par personne.
Bons plans et argent à San Andres English translation pending
by Hurley · 2004-09-12 · 37 replies
Allo a tous On est 2 gars de 20ans a aller a San andres en comlombie. On part le 26 décembre 2004 pour 2 semaine. Pis j'avais quelque question a poser. Pour commencer j'aimerais ca savoir si ca fut la peine d'apporter des peso colombien ou d'apporter seulement de l'argent US, et j'aurais aimer savoir les attraction a ne pas manquer. Ahh oui pis cé au San luis quon va etre héberger en tk jespere quon a choisi une bonne destination pis que ca va bouger la bas ....

merci davance pour vos réponse :) HuR|eY
25h de vol avec enfant de 2 ans? English translation pending
by Carinee9 · 2004-09-02 · 14 replies
Qui a déjà fait seule avec un enfant de deux ans, 25h de vol?comment ça se passe?
Lac Baïkal - 2004 English translation pending
by Nikola · 2004-08-20 · 16 replies
Voici le récit de 3 merveilleuses semaines passées au lac. Avec Laurent, ça fait déjà un mois et demi qu'on est à Moscou pour nos études. Histoire de profiter d'être déja si loin, on s'est dit " Pourquoi ne pas bouger plus loin après ? ". Et en regardant la carte, on a vu le Baïkal. On ne savait vraiment pas tout ce qui nous attendait là-bas, toutes les merveilles que nous allions découvrir...

Le Transsibérien

Tout a commence à Moscou le 20, avec ce fameux train dans lequel on pensait s’ennuyer comme jamais auparavant. En plus de 90h, il y avait vraiment moyen ! On a eu peur en arrivant de nos voisines, 2 russes qui pouffaient entre elles dès qu'on leur demandait quelque chose, se disant l’une l’autre « je n'ai pas compris... Ah Ah » . La perspective de longues conversations avec elles était donc impossible... Heureusement, de l’autre côté nous avons eu des voisins plus loquaces, tous originaires de Sibérie et parlant volontiers des us et coutumes du coin, en particulier Marina, devouchka de notre âge, fort charmante et énigmatique. Le paysage sinon était assez sympathique : forêt, forêt, forêt, et parfois une ville, tous les 100km des qu’on est entré en Sibérie, une fois passé l’Oural. Les arrêts, 20-30mn toutes les 7 ou 8h, étaient par contre plus intéressant, car chaque ville a son combinat spécialisé et donc sa production particulière. Ça se voit en descendant du train au nombre de babouchkas qui vendent la même chose : poisson séché, noix de cèdres, laines... Idéal pour tester la gastronomie locale ! Le tout accompagné de thé noir, la boisson préférée des russes, préparé à l’aide du samovar, grosse réserve à eau chaude dont sont équipées les maisons russes mais aussi notre wagon. Le 2ème soir, nous avons eu droit a un spectacle d’une rare beauté : à travers les vitres du train, nous avons assisté pendant plus de 5 heures à un déluge d’éclairs. En moyenne toutes les 4 ou 5 secondes, un éclair tombait et illuminait la taïga d���une lumière électrique et irréelle. Notre contrôleur, grand sexagénaire chauve et à la dentition émaillée d’or, est originaire de Severobaikalsk et nous invite à prendre le thé. Nous passons d’agréables moments avec lui à l’écouter parler du lac qu’il connaît bien. A un arrêt, Laurent, grand amateur de photographie, en profite pour réaliser sa plus belle photo, et nous échangeons nos adresses. Au final le voyage est passe très vite et nous ne l avons pas vu passer, excepté la journée a 35 degrés dans le wagon ! Pourtant, aux descriptions de voyageurs que j’avais pu lire auparavant, je m'attendais à une rude épreuve, nerveuse et olfactive, mais pour nous le voyage fut comme un enchantement, entraîné que nous étions vers l’inconnu et la nature a n’en plus finir.

Enfin, le lac !

Après, arrivée à Severobaikalsk. Enfin, le lac ! Un peu déçu au début, sûrement parce que j’habite à 2km de la Manche. On a trouvé un logement par l’intermédiaire de Natalia Raspoutina. Elle travaille à la toute nouvelle office de tourisme et s’exprime dans un français excellent. Nous avons passé une nuit assez sympathique dans le bungalow qu’une famille de NijniAngarsk a tout juste fini de construire pour accueillir des touristes. On a pu profiter de leur « bania », le bain russe. Il consiste en une pièce chauffée par un gros poêle à bois sur lequel sont placées des pierres. Pour faire circuler le sang, on se fouette avidement de branches de bouleaux, puis on sort dehors a défaut de douche froide, mais pas trop car des qu on a repris une température normale les moustiques arrivent. Seule déception, le comportement trop intéressé de nos hôtes :

- Venez manger ! - Merci il est 15h on a mangé à midi on n’a vraiment pas faim. - Ouh là là impossible ! On est en Russie, ça ne se refuse pas ! Vous êtes nos invités, on ne refuse pas une invitation !

...

- 100p chacun SVP. - Mais on n’a mangé qu’une soupe tellement on avait pas faim ! - Ah oui mais il a bien fallu qu’on aille au produkti et qu’on prépare et ici c’est une gastinitsa il faut payer, vous êtes Français de toute façon qu'est-ce que ça peut vous faire de nous donner ça c’est rien pour vous !

Expérience un peu décevante donc et nous avons rapidement passé notre chemin !
Montreal- Miami en voiture English translation pending
by Learubzac · 2004-06-28 · 11 replies
🙂Bonjour,

je voudrai des infos sur vos expériences d'un voyage en voiture de Montreal à Miami en voiture de location, pour ce mois d'Aout.

Je voyage avec ma petite famille (enfants adolescents).

J''envisage de faire ce périple en 3 ou 4 jours avec nuits dans des motels.

Merci de m'informer sur l'interet touristique d'un tel voyage :Montreal, NY Philadelphie, Baltimore, ..., de la durée ( en thérie 2500 kms...), bref de vos idées et suggestions. Merci d'avance.

Guy
Lit pliant dans camping car pour voyage au Canada English translation pending
by Oieroia · 2004-05-14 · 28 replies
Bonjour à tous/toutes, J'ai une question pour les utilisateurs de motorisés: peut-on faire rentrer un lit bébé(lit parapluie pliant) dans un camping-car? Nous partons cet été au canada avec nos trois garçons (5, 3ans, et 10 mois), en itinérant et nous pensons que cette formule est la plus adaptée pour nous, compte tenu de l'âge des enfants! (en plus on va faire la surprise aux deux ainés, qui risquent d'être ravis!) Donc on cherche un camping-car (motorisé) avec deux, voire trois lits superposés, si cela existe? Merci pour tous pour vos conseils et idées. L'idéal serait de me donner la taille qui convient pour une famille avec 3 kids!!! Oieroia
Villa Cojimar English translation pending
by Sylvie67 · 2004-04-17 · 16 replies
Bonjour,

Je suis monoparentale, mère d'un garçon qui rêve de prendre l'avion! Je magasine mes vacances pour l'été prochain et j'ai 2 listes, une avec des chalets à louer au Qc, etc.. et une avec une brochure de Cuba.

Je me suis fait faire des prix et mon choix s'est arrêter sur Villa Cojimar pour le moment... je constate que les opinions sont partagés sur ce forum mais pour le moment je n'ai encore rien lu qui me ferait rayer cet endroit de ma liste à tout jamais!

Donc, ma grosse décision pour les prochains jours... je me donne encore 1 semaine pour prendre ma décision... est-ce que je pars seule avec mon fils pour Cuba 2 semaines?

Si vous avez logé à cet hôtel avec un enfant d'environ 10 ans, quels sont vos commentaires svp. Ou seul(e) avec votre enfant..

Sincèrement, j'avoue que lire trop sur le sujet est un peu paniquant.... je n'avais pas d'interrogation de vaccins, méduses, ouragans, nourriture .. etc avant de lire les forums sur Cuba... (rires)!

Je me contenterai donc de venir lire les réponses à mon message tout simplement ;o)

Si par hasard vous avez des photos de cet endroit à me faire parvenir je l'apprécierais grandement, car ce que capte les yeux d'un touriste et ce que capte les yeux d'un professionnel pour brochure à faire rêver est parfois différent ;o)

Et si vous prévoyez être à cet hôtel dans les mêmes dates et bien laissez moi savoir... on pourrait trinquer à nos vacances les pieds dans le sable... sait-on jamais!

Au plaisir de vous lire,

Sylvie
Le Bali Tropic English translation pending
by Richel · 2004-04-09 · 8 replies
Bonjour tout le monde,

J'ai l'intention d'aller me reposer et faire de la plage à Bali. Est-ce que quelqu'un connaït

l'hôtel le Bali Tropic? Merci à l'avance, Richel
Ah les préjugés! English translation pending
by Ouais · 2004-03-24 · 170 replies
Qui n'a jamais entendu des préjugés grotesques et qui vous ont fait marrer!!!!!!!!!!!

Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!

Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
Vos photos insolites,originales...... English translation pending
by Yann · 2004-03-22 · 144 replies
Bonjour à tous,

Devant les originales rubriques de Beub "portraits et paysages" j'ouvre une autre qui, il me semble, n'existe pas encore....

Je joins bien sûr la première......
Location voiture gratuite rentable? (USA/Canada) English translation pending
by Vpix · 2004-02-27 · 19 replies
Je viens de trouver un site qui propose de conduire des voitures appartenant a des particuliers d'une ville a une autre. Le site est http://www.autodriveaway.com (usa + canada).

Bien sur il faut conduire environ 8h par jour mais ca peut etre interessant car il y a juste l'essence a payer...

Est-ce que quelqu'un a deja utilise ce type de service/location? Est-ce vraiment interessant ou bien mieux vaut s'en mefier? Avez-vous d'autres adresses de compagnies qui sont fiables pour ca?

Merci
Votre opinion sur le Costa Rica English translation pending
by MaudeP · 2004-02-10 · 10 replies
Bonjour, je reviens du site de lonely planet et tous le monde semble vouloir décourager les voyageurs allant au Costa Rica. Il parle du CR comme si c'était un pays sans culture et bourré de touriste. J'aime voyager avec mon packsac mais cette année (juillet ou août 2004) je voyage avec mon enfant et je trouvais que le CR était un bon endroit pour émerveiller mes sens. J'aurais l'intention d'aller voir quelques immancables attraits touristiques (estce-que c'est si pire ou on peut prendre le temps d'observer à notre rhytme)mais aussi trouver des merveilles plus loin des touristes. J'ai aussi envie de louer la Casaoceana dans le sud. Qu'elle sont vos impressions sur le pays? Estce-que c'est seulement un grand village amménagé pour les touristes? En passant, j'ai pas du tous aimer Playa del carmen et son Mcdo...Je dois dire que je pars seulement trois semaines alors même si c'est habituellement ce que j'aime des voyages, je n'est pas trop d'attente au niveau de la découverte d'une culture. Je vous demande car je n'est pas encore acheter mon billet d'avion Merci beaucoup pour vos réponses
Musique donnant le moral! English translation pending
by Ouais · 2004-01-29 · 41 replies
A tous ce qui le forum redonne le moral, je vous conseil une autre methode la musique. Moi quand j'ai pas le moral je me mets un bon morceau et op je reparts (je ne fais pas de pub pour une celebre marque de friandise🤪). Vous devez avoir quelques bons morceaux faites nous les partager!! Moi rien de mieux que le Ska avec des groupes telque ska-p ou yela mela (ou melo oups!!!) ou encore walter olmos et pk pas terminer avec un bon sbrena krila!!😎

a+ et bonne ZIC!!!!!!!!!
Hôtels et itinéraire au Québec? English translation pending
by Dolma · 2003-12-02 · 33 replies
bonjour, 🙂 nous envisageons un séjour au Québec l'été prochain, nous serons 6 adultes; il y a une telle foule d'infos sur les sites ou les livres que nous consultons qu'il est bien difficile de se décider ! nous envisageons de louer une voiture bien sûr mais je voudrais savoir s'il est préférable de se déplacer quotidiennement ou si l'on peut rester qq jours à un même endroit et sillonner alentour ; les b&b me semblent sympas mais y a-t'il comme aux USA des motels partout ? (nous pensons rester 3 ou 4 semaines). quelqu'un peut-il me donner des infos sur un expérience vécue à peu près identique ? ah oui, une info importante : nous n'avons pas l'intention de dépenser un fric fou ! merci beaucoup pour vos réponses mima
Paperasserie française pendant un tour du monde English translation pending
by Vpix · 2003-11-14 · 26 replies
Bonjour,

Je ne sais pas si c'est le bon forum mais j'ai une question pour ceux qui voyagent beaucoup:

comment gérer vous les impôts, sécu sociale, et autres paperasserie...?

C'est déjà chiant en France alors à l'autre bout du monde...peut-être que vous ne vous en souciez pas...quels sont vos expériences/conseils en la matière...

Merci
Tour du monde avec 1 ou 2 euros par jour, est-ce possible? English translation pending
by Bidouillou · 2003-10-08 · 107 replies
Depuis mon plus jeune age, je ne pense qu'à une chose : partir. Le plus important pour moi c'est la philosophie de voyage. Je veu partir dans un ou 2 ans, avec le moins de budget possible. Vivre avec 1 ou 2 euros par jours.

Je cherche des témoignages de gens qui sont partis ou on envie de partir, sans argent ou presque.
Vingt jours en Haryana, Punjab, Rajasthan English translation pending
by Jaisalmer · 2003-09-30 · 7 replies
13 juillet 2003 Paris Air India. 7h de retard, le réservoir s'est vidé sur le sol de Roissy 🙁 14 juillet 2003

... la musique qui marche au pas cela ne me regarde pas...

Léger flottement pour le transit à Mumbai mais je dégotte enfin un avion pour Delhi. Il faut que je pense, pour l'année prochaine, à trouver un avion Mumbai Jodhpur. Je repère un touriste isolé. Delhi, environ 11h du matin. Je récupère mon sac à dos et mon touriste solitaire. Il est américain - Did you book an hotel ? - Non, il n'a rien prévu. - We can share a prepaid taxi and go to my hotel in Paharganj ? - Parfait. J'arrive avec Chris, j'ai de quoi donner un bon pourboire à notre chauffeur, un Sikh, et j'apporte un client comme promis à Surender Mohan (Sone pê Suhaga...). Pour 250 rps, à Delhi, la chambre est correcte. L'accueil est toujours bon, les deux frères et les employés toujours prêts à rendre service. Le Hare Krishna roof top restaurant à 250m sur la droite en débouchant dans Main Bazar me convient parfaitement. 15 juillet 13h Je vais à pied à la New Delhi Station. Les gens sont bien sages, la queue est parfaite, je ne vois qu'une seule tête. Je prend un ticket pour Kurukshetra, ville sainte de l'Haryana (te souvient-il des conseils prodigués par Krishna à Arjuna avant la grande castagne familiale ?) sise à 157 km au Nord de Delhi. Petit problème pour entrer dans le train. Bousculade de première, je perds mon clip solaire sans m'en rendre compte. Les gadgets pour playboy ne sont pas faits pour moi, je le savais depuis longtemps. Par contre, j'ai trouvé un siège. Quelques échanges un peu courts avec mes sympathiques voisins. je ferais bien de récupérer mon Hindi pour converser un peu plus... Arrivée à Kurukshetra. Je sors de la gare. J'achète un paquet de "Four Square", attention fumer du tabac nuit gravement à la santé. D'un autre côté, produire beaucoup de fumée à la tombée du jour protège du palu... Pas le temps de tirer deux bouffées qu'un local me demande où je veux aller. - Birla Mandir ? -. Autour de ce temple je sais qu' il est possible de trouver des dharamsalas. Il me propulse dans un rickshaw collectif et de dire au chauffeur - Birla Mandir, 5 rps -. Finie la cigarette reposante, la vie trépidante reprend. Bien, je suis face au temple. Une rue à gauche, une rue à droite. Droite, gauche, gauche droite... Prenons celle de droite. Un banc, deux chaises et quelques rudes travailleurs papotant gentiment devant le petit bureau de poste. - Äie, baithie ! - C'est demandé si gentiment que j'accepte volontiers la chaise qui m'est offerte. - Chaï pijie ! - Et un thé indien pour le touriste. En plus j'ai l'autorisation de boire aussi une cigarette (en Inde nous ne fumons pas, nous buvons la cigarette). Après quelques échanges, mon Hindi me revient, Om Parkash Garag, le chef du bureau de poste, boudha souriant, serein, je dirais même satisfait, m'accompagne au Jat Dharamsala qui se trouve juste derrière le bureau le poste. Visite de deux parmi les 471 chambres. Il est possible de choisir le dortoir. Tant que je ne dépasse pas 150 rps je peux m'offrir du luxe : fan et cooler, salle de bain spacieuse, de quoi accrocher ma moustiquaire, parfait. Allons remplir les formalités, passeport, visa... Le directeur, est du genre discret, bel homme avec un petit air malain. Il ne dit pas un mot. Il m'avouera plus tard qu'il comprend ce que nous disons mais qu'il préfère ne pas parler un mauvais anglais. Bon, il est temps de s'installer, moustiquaire, petite douche, fringues propres et me voilà dehors. Je m'offre une balade derrière le Birla Mandir. Là, un immense réservoir, le Brahma Samovar. Ce calme à la tombée de la nuit, cette immense étendue d'eau sacrée, tous ces gens qui flanent en papotant silencieusement, cette douce luminosité, je m'asseoie au bord de l'eau pour me rafraichir de cette paix partagée. Un étudiant, Kurukshetra abrite une université fameuse en Inde, me demande l'autorisation de me parler. Thick hai. Sujet assez commun : en gros le passé n'existe plus, le présent c'est tout juste, mais l'avenir ça compte un max. Bof, moi la philo... A peine le temps de lui expliquer que j'appartiens déjà au passé qu'il s'en va en se demandant s'il m'a bien rencontré. Bien, prenons la rue que j'ai délaissée à mon arrivée. Un petit Dhaba (en Hindi, une gargotte peut aussi s'appeler hotel...), son nom - Celebrate - attire mon attention. J'entre, namaste, et je découvre l'aubergiste, Sudesh, une fort belle femme. Phd de Sanskrit qu'elle est ! Je la sens un peu conservatrice. Néanmoins, je tente une légère approche (en Inde restons très très léger...). Conversation bien aimable. Diner très indien. Dodo. 16 juillet Kurukshetra Sucreries et chaï au petit déj chez le chaïwala d'à côté. Mon postier favori demande à un jeune garçon de m'accompagner au Panorama, un museum des sciences avec plein de gadgets pour faire des expériences de physique très divertissantes. Bon, passons au Shri Krishna museum lequel mérite bien deux bonnes heures. En plus des rappels nombreux au fameux sermon de Krishna à Arjun before le célèbre bain de sang (lisez la Bhagavad Gîtâ traduite du sanskrit par Anne-Marie Esnoul et Olivier Lacombe chez Points / Sagesses) plein de petites choses passionnantes à découvrir (non, je n'ai pas d'appareil photo, il va falloir vous déplacer...). C'est pas tout ça, le déjeuner m'attend... chez mon aimable Sudesh. Un moment délicieux à papoter tous les deux... Amateurs de vieilles pierres vous pouvez visiter, comme moi dans l'après-midi, le Sheikh Chehli Jalal Mausoleum. Un musée qui parle, entre autres, des récentes découvertes dans la mer au bord de la ville sainte de Dwarka (ville très agréable et paisible), Gujarat. C'est trop fort, Bhujh me revient. Bhujh, je pleure en revoyant le marché aux légumes, ses petites ruelles autour, ce barbier fraternel qui m'arrêta en me prenant par le coude pour me montrer les photos des touristes qu'il avait tant aimés. Même toi le gars avec qui je m'engueulais violemment dans la Guest house, même toi, j'aimerais te revoir pour qu'on se frotte encore un peu. Vous pensez que Dieu existe (la question est trop complexe pour ma petite tête) ? Où est-il celui qui a permis ce tremblement de terre violent et terriblement injuste ? Gros sur la patate... Visite d'un petit temple, les gamins s'amusent comme des petits fous dans le bassin. Retour au Birla mandir. Waouh, un touriste ! Il vient de Toronto. Bon, nous sommes là pour s'entraider. Je lui raconte la ville, il m'écoute poliment (ça change de la plupart des autres lesquels, en général, sourds à tout conseil occidental, préfèrent écouter les aimables garçons des rues qui leur préparent des entubages de première bourre. Rien de tel que sa propre expérience, non ?). Puis il me remercie, précisant au passage qu'il est originaire de Kurukshetra. Elle est bien bonne. Garag, notre postier, m'invite à prendre un pot chez lui. Famille très sympa. Bon, c'est pas tout ça, le devoir nous attend. Bus pour Joytisara, son et lumière... eh oui, toujours la même histoire, Krishna, Arjuna... mais en Hindi. Je m'accroche un peu et je décide rapidement de ne regarder que les images, les lumières en fait. Beaucoup de bruits et de fureurs... C'est décidé, je m'inscris aux Langues O dès la rentrée. Retour au bercail après avoir dîné dans une petite gargotte le long de la rue principale. Super bon ! Je dois indiquer aux touristes nécessiteux que le Jat Dharamsala sert 1000 repas gratuits et ceci deux fois par jour, midi et soir. 17 juillet Kurukshetra. Adieux, départ et arrivée à Fada City. Re-sucreries et chaï pour y faire trempette. Mon ami le postier insiste (il m'enverra par la suite des documents et téléphonera plusieurs fois à Paris) pour que je lui fasse une lettre en vue d'obtenir un visa... de 6 mois ! Que va en penser Sarkosette ? Petit tour pour les adieux et les cadeaux. - Ah, ma chère Sudesh, je suis bien triste (tiens, un petit flacon de parfum) - Et moi donc - dit-elle en me servant mon masala dosai. Essuyons les larmes, rickshaw pour Pipli où le bus pour Chandigarh devrait me prendre (à moins que ce ne soit l'inverse ?). Votre immense culture vous rappelle au souvenir du Fada, Le Corbusier qui a, entre autres divertissements, dessiné les plans de cette immense ville, capitale de deux états de l'Inde, l'Haryana et le Punjab. Ne faites pas comme moi, travaillez les itinéraires des bus, ça vous économisera du temps et de l'argent. Je vais au Panchayat Bhavan. Ma religion m'interdisant de dépasser les 150 roupies, je prend une chambre à 80 avec douche commune. Pas extraordinaire mais, moi, du moment que je peux installer ma moustiquaire... En bas, au resto de l'hôtel, thali à 20 roupies, excellent. 18 juillet Chandigarh Rock garden, un immense et magnifique jardin "à la facteur Cheval". Rien que pour croiser de jeunes indiennes prise en flagrant délit d'amour, se cachant dans les bras de l'heureux élu à mon passage, la visite vaut le coup. J'étais seul. La cafétaria propose des patisseries qu'elle n'a pas en stock et les paquets de biscuits ont, depuis longtemps, dépassé la date prescrite. La dame du bureau d'India Airlines est très aimable et très serviable. Si si, j'insiste. 19 juillet. Vers McLeodganj. 20-21 supporter McLeodganj... Espérant ne pas mourir complètement idiot, sur ma liste de villes possibles, j'ai inscrit celle-ci, un peu inquiet à l'idée de m'ensuquer dans un club à touristes. Chandigarh, Main bus stand. Je prend le bus 8 à la plate-forme 37 pour aller au bus stand 43. Je ne paye rien, gratuit ? Là je trouve un bus pour Dharamsala. Il est encore temps de revenir en arrière... Mais non, je m'enferre. Pour l'instant, tout va bien. Mais dans les derniers kilomètres le temps se gâte, il commence à pleuvoir sérieux. Changement de bus pour la montée à McLeodganj et l'arrivée : de rares rues avec des boutiques pour westerns dans tous les coins, des cowboys fonçant en moto dans ces chemins faits pour les vaches, les piétons et les enfants. J'ai envie de repartir mais je suis trempé. Deux jours pour sécher les vêtements... Pushkar, une nuit dans cette jolie ville m'avait largement comblé, Pushkar McLeodganj même conbat ! Deux villes qui sont superbes à 6h le matin, une bonne partie des touristes étant occupée à cuver la Kingfisher ou à se repérer dans la fumée des pétards. Non, ce n'est pas l'Inde et je n'aime vraiment pas du tout. Jame, Kashmiri, vendeur de bijoux (explique moi, avec ce que tu gagnes, où tu trouves de quoi manger, Jame ? Tu m'as l'air d'avoir une bien petite tension...) en face du Kailash, va faire de gros progrès aux échecs... s'il arrête de se déconcentrer en matant les mignonnes. Richard a une bien jolie petite fille et semble bien s'occuper des enfants du coin. Bon coeur. Fred, il a passé un an dans le coin il y a trois années de cela, est bien décu de ce que c'est devenu. Un frère d'amazonie passe dans la rue arborant un Tee shirt "Puerto Maldonado"... se demandant ce qu'il peut bien faire dans ce bled. Souvenirs... Petit tour entre deux averses en direction de Bhagsunath (un vrai de vrai, bien éclairé, dirait en prenant un air détaché "Bhagsu", j'suis du coin, quoi...). Bonne promenade. Du positif ? Des locaux gentils. Le Kailash hotel, personnel sympathique, mais construction un peu légère (vibrrrations quand les gens passent dans le couloir); Shambala, bon carott juice, laissez-vous tenter par la patisserie; Shangrila, à côté, très bon vegetable chowmein; McLleo, bonne cuisine indienne pour touriste et soirée éducative pour des enfants sikhs lesquels étaient là avec leurs parents : parmi quatre touristes très limites, l'un, avachi, les jambes dans l'allée, buvant sa bierre au goulot. Plus fréquent qu'on peut le penser. Tiens on vient de me conter la délicatesse de certains qui ont le bon goût, à Leh, Manali ou ailleurs, de déclarer de fausses pertes de lecteurs de CD (ou autres ustensiles) dans l'hotel où ils sont descendus, causant stupidement de gros torts à beaucoup de monde. De quoi pleurer, non ? J'ai revu ma compagne de trois jours de l'été 99, Hannah, une sacrée voyageuse. - Toi Hannah ? - Toi Jacques ? - Te souviens-tu de Kahjuraho, Agra, Mathura ? J'en soupire rien que d'y penser. Hannah est, depuis 2000, tour leader pour une agence hollandaise. Te revoir m'a mis du baume au coeur. Plus tard, à Amritsar, Karl de Manchester me dira que Dharamsala, Kotwali Bazar, aurait gardé un peu plus de son authenticité. Je précise que pour descendre à Kotwali bazar point n'est besoin d'attendre le bus. Pour une roupie de plus vous pouvez partager une jeep avec les gens du coin (un court moment d'indianité ne peut pas faire de mal, n'est-ce pas ?). Trois raisons valables pour justifier un tour à MacTruc 1) rencontrer éventuellement Hannah 2) vouloir méditer sévère avec les moines du château 3) savourer le bonheur intense de quitter MacMachin 22 juillet Echappée vers Amritsar Ouf, les vêtements sont secs, je suis libre ! Vivement le soleil d'Amritsar ! Lever 5h30, que cette ville est belle à cette heure là ! Attente du bus pour Manali, changement à Dharamsala pour celui de Pathankot. La route est très belle qui va vers l'Inde, la vraie. Pathankot. Je vais à pied du bus stand à la railway station. 1 km en plein cagna. Les rickshaw-valas ne me harcèlent pas outre mesure. Je dirais même qu'ils ont un certain sens de l'humour. Bref, la ville me semble déliceusement indienne, peu dégradée par le tourisme. Un bol d'air pur après les trois jours précédents. Je prend la file pour acheter mon ticket de train. Un jeune indien me passe devant. Sympa, je lui laisse trois secondes pour savourer l'intense bonheur de sa courte victoire. Une main ferme sur l'épaule droite, il se retourne et, dans le genre - just call me Uncle-ji - je lui fais un signe très convaincant comme quoi il serait bon de revenir un cran en arrière. Dans le doute il préfère se remettre derrière moi. Les vieux assis sur les bancs, accrochés à leur canne, jubilent, admiratifs. Non mais ! Rahul, mon nouveau et jeune, 21 ans, copain, partage mes cigarettes à la sortie de la gare (quelques jours plus tard, un policier, alors que nous fumions dans la police station d'Anoopgarh, m'a confié que fumer dans un espace public pouvait rapporter 1000 roupies d'amende et un mois de prison...). Rahul est vendeur dans un magasin de voitures et il en est très fier. Il prend le train lui aussi pour Amritsar car il doit porter une lettre importante dans une banque. Bousculade pour la montée dans le train. Rahul est trop tendre pour se battre pour un siège, et pas stratège pour un sou. Petit plaisir trop rare, une petite main me tripote la fesse droite. Quelle est la ravissante conquérante de mon joli postérieur (plein de taches de rousseurs) ? Mince, une vielle fripée qui tente de me faire la poche arrière. Un vrai serpent, elle se faufile avec sa fille, décue ne pas avoir réussi son affaire. Enfin, après 45 minutes de station debout nous trouvons un siège. Une famille indienne complète les quatres banquettes. En face de moi, en ordre décroissant de taille de la droite vers la gauche, trois jeunes filles de 18 à 15 ans, fort belles ma foi, et le petit frère qui dort, sa tête posée sur les cuisses de sa plus jeune soeur. Vous savez comment elles sont à cette âge là ? Pouffant de rire au moindre de mes gestes, répondant volontiers à mes sourires charmeurs (le satyre du 18ème qu'on m'appelle), voyage agréable... 22 juillet 16h environ, arrivée à Amritsar A la sortie je m'achète des cigarettes. Une accorte jeune femme aux formes généreuses me demande si je cherche quelque chose de précis. Je vois très bien ce qu'elle veut dire. Ma foi... Tout de même, je ne peux pas laisser Rahul sur le carreau pour la bagatelle. Je refuse, un peu à regret. Bof, elle avait bien le genre à faire payer ses charmes. Trop jeune pour ça (moi, pas elle !). Bon, nous décidons de nous séparer un instant. Rahul va à sa banque, moi à la Tourist guest house où il me rejoindra plus tard. Discussion acharnée avec un rickshaw-vala. - Tis rupae - Moi, je reste naturel, je fais le con, celui qui comprend mal l'Hindi - Tin rupae ? Ok -. Entre trente et trois roupies il y a de quoi bargainer. Nous étions arrivés à 20, en pleine descente, quand une voix s'élève - Patch ! -. Un rickshaw à pédale vient casser la baraque du mien en proposant cinq roupies. Triste qu'il est. Je lui pose une main fraternelle sur l'épaule - Das rupae ? - - Ok pour dix roupies -. Arrivé à l'hôtel je lui donne dix puis cinq de consolation. Tout le monde est content. Dépaquetage, installation de la moustiquaire (le coin semble propice aux folles activités de la femelle anophèle), petite douche et réception de Rahul revenu de la banque. Nous sortons, prenons une petite rue sur la gauche et entrons dans un dhaba pour nous faire une petite parantha (pensée émue pour Sandrine). Retour dans ma chambre, babillages entre garçons et adieu après échange d'adresses e-mail. Les gens de la guest house sont très accueillants, les moustiques et les puces aussi. Sam, un australien qui voyage depuis un an dit qu'il a perdu 20 kilos. Ca lui va plutôt bien. Kingfisher light et blabla avec Karl de Manchester, rasta blanc, musicien, accousticien et grand agnostique devant l'éternel. Curieux de tout qu'il est, surtout de l'Inde. Il n'y a pas que le blaireau du 10 Downing street en Angleterre, dieu merci ! 23 juillet Amritsar. La théorie de la mouche. Lessive, causette, Wagha Border (250 roupies) avec un jeune couple israélien. Je découvre au passage à quoi peuvent bien servir ces rouleaux de papier que les touristes trimballent avec eux : à éponger la sueur. Pas bête ma foi. Belle démonstration d'un nationalisme indien très agressif (nous le savions déjà, hélas !). Un homme danse, il est superbe, à la gloire de son pays, Bharat Mata-ji ! A la sortie des femmes entourent notre jeune amie, la touchent, gloussent avec elle. Bonne ambiance pour cette belle soirée. Retour à la guest house. Je rencontre un Punjabi. Je lui demande quelle ville je pourrais bien visiter au Punjab. Malout bien sûr. - Où habites-tu ? - Malout pardi ! - C'est décidé, sur la route vers le Rajasthan, Malout suivra Faridkot (prononcer Fridkôt). En discutant, Karl et moi tombons d'accord sur cette façon de voyager : fixer la carte de géo accrochée au mur. Attendre qu'une mouche se pose dessus. Plutôt que de l'écraser dégoulinante en une trace sanguinolante couvrant le chemin entre Amritsar et Ludhiana (conseil : empruntez à un jeune couple israélien le papier qui sert à éponger la sueur), repérez l'endroit qu'elle vient de désigner. Là vous avez la prochaine étape de votre voyage. Arrivée de Chris, un australien bien fatigué. Un baroudeur qui travaille de droite à gauche, la Chine, le Pérou, n'importe où dans ce vaste monde. Beau mec, la trentaine récente, léger accent du bush (désolé pour ce gros mot). Il va travailler au Pakistan. A demain, moi je vais faire dodo. 24 juillet Amritsar Longue, très longue et imprécise ballade avec Chris. Golden Temple puis le pélerinage au Jalawallian Barg où the fucking general Dyer donna l'ordre à la troupe de tirer sur une foule démunie. Entre ceux qui tombèrent sous les balles des colonisateurs et ceux qui se jetèrent dans le puit ce fut un véritable massacre. Depuis, la couronne britannique, égale à elle-même, a blanchi ce grand homme. Les nations riches, les nôtres, ont astucieusement massacré et continuent de massacrer directement ou indirectement, avec l'aide, très souvent, sinon la bénédiction ou le silence, de notre très sainte mère l'Eglise, bon nombre de populations pour leur piquer leurs richesses. C'est seulement un coup de pot que les francais ont perdu la bataille des Indes contre les anglais. Sinon, nous aurions certainement trouvé un bon BBS (béret baguette saucisson) pour cette sale besogne. Bon, retour laborieux à la Guest House et repas au Crystal. Air conditionné, très peu pour moi. Le riz à la vapeur de Chis est surprenant : 70 roupies, plus d'une journée de travail ! Franchement surfait. Préparation du départ et dodo. 25 Juillet - Amritsar Faridkot Mukstar Malout... Petit déjeuner. Michaela, une jeune et jolie teutonne arrive, 30 ans, fort bien faite de sa personne, joli sourire, très aimable, facile à faire rire malgré sa fatigue et son envie de prendre une douche. Je reste ? Allons, la route m'appelle, je la retrouverai, peut-être à Jaisalmer. Un peu tristounet tout de même.

Avec ma gueule de métèque, de juif errant de pâtre grec et mes cheveux aux quatre vents...

Faridkot à la recherche d'une chambre. Soit le Sanduz, 600 roupies, soit un Dharamsala, 30 roupies. Rien ne me convient, retour au bus stand. Un bus m'attend. Je suis très mal assis tourné vers le fond du bus. Que vois-je ? Une femme ! Hélas, assise à côté d'un beau Sikh (ils sont plutot costauds et pas du genre à badiner avec l'amour. Je me souviens d'avoir été confronté au choix délicieux de laisser tomber ma Babita d'amour ou de me faire trancher la gorge. Je suis toujours aussi lâche mais bien content d'être encore vivant...). Le bus fait une courte halte. Le beau Punjabi descend... seul. Petit signe discret à la dame... qui acquiesce. C'est mon jour. Mon dieu qu'elle est belle ! Elle parle un anglais parfait de cette voix envoutante qui laisse son homme pantelant. Je n'entend pas bien lui dis-je. Elle accepte que j'approche mon oreille de sa bouche (sa bouche, ses lèvres, ses yeux...). Elle est actrice me dit-elle. Par contre, mauvaise musique, elle est mariée. Pire, elle a choisi son homme et vice-versa. Je lui dit - Apki Boli bahut mithi hai aur Ap bahut sundar hai (votre voix est du miel et vous êtes vraiment très jolie) -. Elle arrive à rougir comme le font si bien les dames de bonne compagnie. Changement de bus a Mukstar. Plein de places libres. Je lui demande si elle veut toujours de moi. Oui dit-elle. Quel bonheur ! Hélas, certains jours, les bus indiens roulent beaucoup trop vite. Malout (pas ma loutte, Malout !) arrive. Nous descendons. Ma compagne hèle un rickshaw pour moi, fixe le prix et m'achève delicieusement - au cas où vous auriez des problèmes, mon numéro de téléphone est... -

... avec mes yeux tout délavés qui me donnent l'air de rêver moi qui ne rêve plus souvent... et je serai prince de sang rêveur ou bien adolescent comme il te plaira de choisir...

Malout. Mieux vaut connaître l'Hindi, surtout quand ils parlent Punjabi, la ville n'étant pas, mais vraiment pas, préparée au tourisme. Ville très moderne, très active avec une Wellfare association (Edward Ganj) très efficace. Edward Ganj Guest house, le super luxe à 125 roupies. Le Malwa hotel, sur GT road près des cinémas, le top des pure veg et pas cher du tout. Les gars de la Traifik Police logent aussi à la guest house, de gais lurons qui se marrent comme des collégiens en regardant les demoiselles danser à la télé (conservant avec peine leur lolos dans la trop petite pièce de tissus qui sert a cà). Bon, je ne vais pas attendre que ça tombe. Allons faire la lessive et remettons-nous aux cassettes d'hindi ! Pour l'instant, après 2 semaines, je tourne à pas loin de 8 euros par jour tout compris. Je ne peux pas me priver tout le temps de Kingfisher light ni de bons restaurants, quand même (et parfois, une petite piece au Ricksaw, quand il est sympa...). 26 juillet Malout Recherche d'une brosse à lessive, celle que j'ai achetée à Guayaramerim (Bolivie du Nord-Est) est restée en rade à Amritsar. Dans la supérette du coin personne ne parle anglais et je ne connais pas le mot en hindi. Tiens une brosse à dent. J'en prend une, fais semblant de me frotter le torse avec... Lumière ! Le gars se précipite sur une échelle, là je suis très inquiet, monte au premier, farfouille et redescend avec une brosse... à lessive. Enfin, le nom est écrit sur l'emballage : Deluxe Cloth Brush. Du Punjabi, probablement. 10 roupies. J'invite Surender, mon VRP d'Amritsar, au Malwa. Nous parlons de son travail. Il me dit, Malout est une petite ville, les salaires ne sont pas bien gros, beaucoup moins qu'à Ludhiana, par exemple. 5000 roupies par mois, mais il est content de sa vie. Heureux homme ! Bouffe plus qu'excellente mais, comme tous les indiens, il mange trop vite pour moi. Bien sûr, il insiste pour payer. Rien à faire, c'est lui qui gagne. Dodo. 27 juillet - Malout toujours Malout Je glande, petite causette mi-hindi mi-english. Et là arrive Goldy, mon Sikh à moi, mon pote le géant débonnaire grand-ouvreur-de-kingfischer-avec les dents-s'il vous plaît. Finis les problèmes d'hôtel à Fridkôt ! L'année prochaine, Delhi Fridkôt direct, dodo chez lui, pêche, alcools variées et divers autres péchés en perspectives. Grave de chez grave. Mes demoiselles chéries, il est grand, fort, beau avec un coeur en or, mon Goldy. Vous voulez que vous donne son numero de téléphone ? Surender m'a invité à dîner chez lui, j'apporte gulab jamon et rasgullah. Fallait pas, mais si, mais si. Je découvre le Kakri. Servir frais avec un filet de citron et un peu de sel au cas où. Simple, pas cher et très bon. Nous discutons de son prochain trajet de représentant en articles pour tracteur (Om Auto Store sur Gt road). J'entend Anoopgarh. Tilt - Tu es Punjabi et ma soeur est Rajasthani : je t'attends à Anoopgarh pour le 4 au soir et, là, je suis chez moi (rires), je t'invite pour dîner. Thick hai ! - La mouche vient de frapper sans prévenir. Je n'ai pas regardé ma carte de géo. Frimeur, j'ai laissé le Indian Handbook, le top des guides et de loin, à la maison : l'Inde ? Les doigts dans le nez mon pote ! Attendons la suite... 28 juillet. Repos à... Malout Mise à mort du temps qui passe et achat de fausses ray ban à 250 roupies. 29 Juillet - Malout/Punjab vers Anoopghar/Rajasthan Adieu Punjab ! Etat très très busy, riche, avec de belles récoltes et des gens travailleurs qui ne savent pas ce qu'est le tourisme destructeur. Heureux indiens ! Pour aller au garh d'Anoop deux possibilités, dirait la mouche : Malout, Dabwali, Suratgarh, Anoopgarh; Malout, Abohar, Ganganagarh, Anoopgarh. La première ligne de jeu imposant de prendre un rickshaw à Dabwali pour passer, semble-t-il, du bus stand du Punjab à celui de l'Haryana, je choisi la route la plus simple. Attention, prononcez bien Abohar, sinon vous allez rater le premier bus comme moi. Ceci dit, à quelque chose malheur est bon : j'ai eu les autres bus dans l'ordre à la seconde près. Me voici à Anoopgarh. Petite ballade (pourquoi ils me regardent tous comme ça ?), 800 m, du bus stand à la Pawan Guest house. 150 roupies la chambre. Moyen mais ca va. Douche, trempette pour le linge, sieste puis petit tour dehors. Un médecin m'interpelle de son échoppe. Il est catholique. Changgeet est son surnom. Il me conduit, quel succès je me paye dans cette ville, à la boutique de son frère médecin, lui aussi, et nous faisons causette. Voilà trois heures que je suis arrivé qu'une moto arrive me signalant que quelqu'un m'attend à la guest house. Allons-y ! Là, je suis invité à entrer dans une chambre. Un très beau jeune homme, l'air très futé, est installé nonchalamment, élégant dans sa posture négligée, sur un lit. En face, le patron de la guest house. Passeport ! Thick hai ! - Que faites-vous à Anoopgarh ? - Dans un anglais impeccable. J'ai bien envie de répondre que je n'en sais rien moi-même mais l'ambiance n'a pas l'air à la plaisanterie. - Je veux visiter le site de Kalibanga - Amusé mon James Bond - Et vous venez à 15 km de la frontière pakistanaise pour visiter un site qui se trouve à 110 km a l'Est ? - Pas amusé du tout que je suis. - Je ne savais pas, je n'ai pas regardé la carte (bien fait dit la mouche). De plus, j'ai invité mon ami de Malout à venir dîner dans une semaine -. Silence. - Quand avez-vous l'intention de visiter Kalibanga ? - Demain ou le jour suivant -. Là il parle en Hindi au proprio. J'arrive à comprendre le plus important - ... après demain le Chief Minister du Rajasthan vient a Anoopgarh - Ni une ni deux je propose après-demain. Sourire chez 007. On fraternise, il a 27 ans, il est officier de police et travaille en coopération avec la SBF (security border force) et il est très busy busy. Bon, on reste en contact ? Dîner chez le frère de Changgeet puis, malgré les propositions de passer la nuit chez lui, retour en moto à la Pawan GH. Dodo serein (après le brossage de dents, bien entendu). 30 Juillet - Anoopghar. Police station, chaï, samosa... Petit déjeuner, brossage de dents comme après chaque repas, puis visite à la Police station. Mon passeport intéresse tout le monde, mon billet de 50 euros, 2500 roupies, est épluché sur toutes les coutures. Chai, samosa, ek samosa, do samose. Causette - J'ai un copain à Bikaner, Himmat Singh Shekkawat ... - Crise de rires mais respect chez ce policier. On ne dit pas, semble-t-il, Himmat Singh Shekkawat mais Himmat Shekkawat Singh. - Et je suis moi-même un Shekkawat -. Bon, ayant parlé de mon (très puissant) ami je suis définitivement dans les petits papiers de la police. J'offre une cigarette, il accepte tout en m'expliquant comment la loi vient d'être renforcée, 1000 roupies et jusqu'à 1 mois de prison (là, à mon avis, c'est quand vous fumez dans une station de police). Je vais pour partir. - Mais non. Venez dire bonjour au Chef du secteur ! -. Bon, là je retrouve James. - Coucou comment vas-tu ? - First class ! - Le chef est amusé - Comme ca, ce monsieur gagne sa vie en jouant aux cartes ? - Il me sert la main, - nice to meet you - Au revoir -. Bon, je peux partir ? - Pas du tout mon bon ! Nous avons une jeep de service, permettez-nous ! - Confortable. Ceci a pris tout de même une matinée entière. Bien, y a pas que la police dans la vie. Découverte du Shiv Mishthan Bandar où je mange bon pour pas cher. Marcher dans Anoopgarh n'est pas chose aisée. Bien obligé de m'arrêter quand quelqu'un me souhaite la bienvenue. La vie est bien dure. Dame, touriste, c'est pas un métier facile qu'on fait là ! Bon, le soir arrive, Changgeet m'amène au Aashish Cold (cool ?) Café. Super sympa. Masala dosai et petit coca, 23 roupies. Je donne 25 et relance de 2 roupies pour le pourboire. Tordus de rires qu'ils sont ! Comment est-ce possible de vouloir payer plus cher ? Et là je réalise que je suis le premier touriste dans cette ville (en tout cas, depuis très longtemps). Je leur explique que je suis content et c'est ainsi que nous avons l'habitude de manifester notre plaisir d'avoir été bien servis. Je rencontre Lallit Chabra un jeune enseignant qui m'invite à visiter son école, après-demain, si possible. Dîner, brosse a dents, douche, dodo. 31 Juillet - Anoopgarh Kalibanga Anoopgarh Mes copains de la police station vont être contents : je prend le bus pour Pilibanga vers 6 h du matin. Attention, arrivés là, évitez les jeeps pour Kalibanga (30 roupies pour 6 km c'est du gangstérisme qu'il ne faut pas encourager); le bus pour Jensen (phonétique ?) vous dépose devant le museum de Kalibanga pour 3 roupies. D'autres bus vous amènent, pour le même prix, à un carrefour. Là, vous prenez la route à gauche et marchez 1 petit kilomètre pour arriver au musée. Deux galeries à visiter pour 2 roupies, dont une de photos, surtout de Chittorgarh. Ensuite, visite du vieux village, visite commentée dans un anglais très approximatif. Beau chantier ma foi ! Je rapporte une vieille pierre et un bout de bracelet (5000 ans). Je suis quand même épaté qu'un pays plutôt pauvre, comparé à la France, crée des institutions chargées de découvrir et protéger le partrimoine du pays. Peut-être pourrions-nous en parler à nos politiciens ? Créer un ministère... qu'on pourrait appeler ministère de la culture, par exemple ? Un gars du coin me propose ensuite un petit chaï et me ramène en moto à Pilibanga. Place assise dans le bus, sur la gauche près de la fenêtre. Le bus fait une halte. Je pose ma casquette sur mon siège côté fenêtre et vais acheter une bouteille d'eau minérale. Je reviens dans la minute : deux donzelles pas très classe sont assises à ma place. Plus de casquette. Je leur explique le problème. Pas de réponse. J'insiste, toujours rien. Grosse colère, pétage de plombs sévère - Mai police bulata hu ! -. Je prend la grande par le bras gauche - Jao ! -. Elles se cassent toutes les deux et, miracle, ma casquette tombe d'entre les jambes de celle qui était assise sur le siège à côté du mien. Un Monsieur me prend doucement par les épaules et me dit que ce n'est pas très bon pour la "blood pressure". Il a raison. Reprenons notre calme. Bon, retour a Anupgarh, le Chief Minister est parti, je peux entrer dans la ville. Fin de journée tranquille. 1 Aout - Anoopargh Le train train quotidien, petit déjeuner chez Aashish, retour à la guest house sans oublier de saluer mon ami Changeet, brossage de dents, petite douche, j'en passe et des meilleurs. Je sors, il fait très beau, et marche en direction du bus stand. Après 600m je découvre, sur ma gauche, l'école publique de mon nouvel ami, Lallit Chabra. Accueil du directeur dans son grand bureau. Sur le mur, de grandes images et ou photographies représentant les grands hommes de cette nation, les freedom fighters étant volontiers représentés le revolver à la main. Visite de toutes les classes. Séance géante d'autographes entouré par une multitude de bambins et bambines, 8/13 ans, complètement exités. Quelle ambiance ! Vers 17h, sur la télé de la clinique, nous découvrons que Jony Woqr (prononcer jony walker), le célèbre Charles Trenet indien, vient de mourrir après une vie trépidante bien remplie. En fin d'après-midi emplettes au marché. Nous achetons des khumbis (champignons), du kakri et autres légumes. Les pommes, au fil des ans, sont de plus en plus inaccessibles : 50 rps le kg de la moins bonne qualité; 120 celles d'Australie. Dîner chez Changgeet. Les familles catholiques semblent plus ouvertes que celles Hindous ou musulmanes. Je n'ai jamais vu, en Inde, des jeunes femmes d'une famille Hindou ou musulmane être autorisées à partager ainsi la soirée avec un étranger et surtout se montrer aussi proches, intéressées, enjouées... Retour en moto à la guest house. 2 Aout - Anoopgarh encore Anoopgarh... Je vous passe le petit déjeuner, le brossage..., la douche. Changgeet n'est pas encore arrivé. Comme son aide ne parle pas anglais, je vais chez le voisin, réparateur de vélo. Faut bien s'occuper, non ? La réparation d'une crevaison de vélo n'est pas donnée : 5 rps (à ce prix là autant réparer soi-même). Mon nouvel ami décide d'assembler une roue de motocyclette à partir d'un moyeu, d'une jante et des rayons. Fascinant, vous ne trouvez pas ? Changgeet arrive. Nous allons visiter l'école privée où va son rejeton. Là, çà coûte les yeux de la tête, 6000 rps par an. Deux enfants, 12000 rps donc. Considérez qu'un instituteur en milieu de carrière touche environ 5000 rps par mois et vous allez sans doute choisir l'école de la liberté, de la fraternité et de l'égalité... Des autographes, certes, mais les enfants sont plus réservés que ceux l'école publique. Un nouvel objectif, un challenge, se profile : obtenir de visiter demain le collège de jeunes filles (femmes, puisqu'entre 17 et 21 ans). Ce devrait être délicieux, non ? 3 Aout - Mon dieu, un étranger dans ma ville ! Bon, le cérémonial du matin est passé, je fini de prendre ma douche que l'on frappe à ma porte. Ils le savent, pourtant, que j'ai mes heures pour recevoir. Pas content, complètement nu, j'ouvre la porte en me cachant un peu. Un gars en uniforme, il semble gêné, me fait signe qu'il va m'attendre en bas... avec mon passeport. Bon, je me couvre et vais à la réception. Mon gars est là, assis à côté d'un notable vêtu d'une chola-pyjama, le chef en apparence. L'uniforme parle anglais, "forbidden", "authorization", ce qui fait quand même deux mots, alors que le boss lui n'a pas l'air de parler autre chose que l'hindi. Bon, je réalise que ne devrais pas être dans cette ville. Mais qui sont-ils ? Je termine ma toilette puis je vais chez Changgeet. Mes deux lascars sont en train de sortir de la boutique. L'aide est incapable (il ne veut pas ?) de m'expliquer ce qui se passe. Changgeet arrive, discute avec lui et m'apprend qu'il est attendu au bureau du C.I.D., central inquiry department. Il hésite à s'y rendre mais je lui conseille fermement d'obéir. Quand il revient, il est pâle, très inquiet. Le chef du C.I.D., celui qui a mis cinq jours pour découvrir qu'un terroriste potentiel trainait dans la ville et posait peut-être des bombes dans les écoles (l'Inde peut être inquiète pour sa sécurité), le super James Bond l'a bien prévenu : si je ne quitte pas la ville rapidement, il causera de gros problèmes à moi-même, au proprio de la guest house et, surtout, à Changgeet. En effet, comment a-t-il pu oser me faire visiter des familles... catholiques ? Là, ça sent trop le roussi. Je bats tous mes records : en moins de 30 minutes j'ai packé, trouvé un rikshaw pour le bus stand (3rps !) et choppé le bus de Bikaner qui sortait de la gare. L'arrivée au government bus stand de Bikaner vue par le rickshaw-vala. - Une barbe et des chevaux blancs qui sortent du bus. Un sac à dos ? Je me vois bien une petite commission dans un hotel à 100 rps près de la railway station. Chic ! Sir, I have cheap good hotels near railway station. 30 rps - Thanks, I have already an hotel just there on the other side of the road, the Sagar - No sir, not possible, too much expensive for you (1200 rps) - So I will go to the next one, the Laxmi Niwas Palace - J'ai le bonheur d'y être aussi un invité - No, no Sir, more impossible (200$) - So, I will try the Sagar - Et je traverse la route en direction du Sagar (je sais que ce bon Dinesh ne voudra pas que je paye, mais d'un autre côté, si je vais ailleurs, il sera fâché contre moi). Mon aimable rickshaw-vala n'a toujours pas compris comment je pouvais m'offrir un tel luxe. Comme disait mon très libéral de paternel - Bof, c'est bien connu, ces beatnicks, ils cachent des dollars dans leurs cheveux - Le premier tier de mon voyage, exploration en solitaire, vient de s'achever. Je ne pourrai pas inviter mon ami Surender de Malout (je lui donné un coup de téléphone à la Pawan GH). Direction vers le confort, ma famille de Bikaner puis, après Raksha Bhandan, le jour des frères et des soeurs le 12 août, celle de Jaisalmer. Plus question, d'ici le 1er septembre, la date d'arrivée de ma femme à Delhi, de payer une chambre d'hôtel. Il sera impossible de payer la blanchisserie, le restaurant, voir les coups de téléphone pour la France (même pour cela je vais devoir me battre !). L'hospitalité indienne... Mon calcul de coût journalier va donc s'arrêter là : tout compris, je suis exactement à 349 roupies par jour. Faut dire que je me suis pas privé...

Ce qui reste de ces vingt jours

Trois villes qui garderont longtemps leur authenticité : Kurukshetra, son Jat Dharamsala, le restaurant Celebrate et Sudesh, le Brahma Samovar et Omparkash Garag, le postier si aidant; sans oublier tous ces gens sympathiques que j'y ai rencontrés. Pas une ombre au tableau ! Malout, la Edward Ganj Wellfare Association, avec sa Guest house et ses autres activités de bienfaisance, le Malwa hotel, restaurant top de top, ma princesse, Surender Khurana mon ami VRP, les gais lurons de la traffic police et tous ces gens adorables. Anoopgarh et tous ses habitants sauf un (trouvez lequel). C'était trop facile d'aimer : quand vous êtes la vedette du village, avec tous ces curieux de vous connaître, si gentils... Ne faisons pas de jaloux : en face du Bus stand vous trouverez une guest house offrant les prix habituels du marché (250 pour une non ac; 450 pour une ac en ajoutant deux chambres dans ou à côté du Aashish cool Café. Belles chambres);

Plus que 53 jours de vacances ! du 3 août au 1er septembre, la vie de pacha au Rajasthan chez mes soeurs et mes frères; je vais goûter à nouveau au bang du Shiva temple, le meilleur et de loin; partager l'opium et le chaï au petit matin avec mon vieil ami qui ne parle pas un mot d'anglais (ce qu'on peut causer tous les deux... avec les yeux); boire de la Kingfisher light plus que de coutume; tuer le temps avec mes amis du fort et, quasiment, redevenir un vrai touriste. du 1er au 23 septembre, avec ma femme (Delhi, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur, Agra, Orchha, Khajuraho, Delhi, Paris).

Remerciements à François et à son équipe; à Sandrine, tendre mère poule pour les poussins voyageurs; à vous qui avez lu jusqu'au bout ce verbiage impolitiquement et non socialement correct (n'est-ce-pas, Christine, mon ange au coeur pur ?) et, surtout à tous les amis indiens et à tous ces touristes qui ont accepté, malgré mon caractère, de me tenir parfois compagnie.
Passage de Panama à l'Equateur English translation pending
by Sarah · 2003-03-24 · 21 replies
bonjour

j'aurais voulu connaitre le moyen de transport le plus sûr pour aller de panama jusqu'en equateur

le bateau serait-il un bon moyen???

Merci d'avance

bonne journée
Recommended itinerary for an 11-day road trip from Quebec City?
by Thebigblue · 2026-08-05 · 52 replies
hi everyone, my flight’s all booked (Sept 19–Oct 4), with 1.5 days in Montreal + 1.5 days in Quebec City... then I’ve got 11 days starting from Quebec City for a road trip—what route do you recommend? (I’ve seen these stops come up a lot: Parc Omega, Charlevoix, Tadoussac, Bas-Saint-Laurent, Saguenay, Parc de la Gaspésie, Parc Forillon, Mauricie...) The idea is no more than 2–3 hours of driving per day on average. I’m traveling solo :-( (if you’re in the area around the same dates, hit me up!) 45 years old, I love sports (so I’m hoping to do hikes, kayaking, and other activities, see whales...discover beautiful landscapes). I’m not sure if there are any events in the area during those dates, but I’d also like to meet some people... Thanks in advance for your tips!
Trouver un logement à San Benedetto del Tronto ou Grottamare ou Offida (Italie) English translation pending
by Emile1985 · 2008-08-26 · 3 replies
Bonjour à toutes et tous, je vais travailler en Italie en Septembre et je cherche un logement (appartement à louer pour 18 mois, ou colocation h/f) dans les villes de San benedetto del tronto ou Grottamare ou Offida. Connaissez vous des gens qui louent ou qui cherchent un colocataire? Merci.

Emile.
Voyage en été au Canada English translation pending
by Barenqui · 2014-02-24 · 3 replies
bonjour a tous petite idee pour mes 50 ans

toranto:ganaoque:ottawo:st michel des saintes quebec:alma:Saguenay:sainte rose :st matheiur et le finale montreal qui a déjà fait un peu se parcour faut il sauter des villes ou pas merci par avance

Cathy b
Location de voiture pas chère pour l'est du Canada? English translation pending
by Melise · 2009-07-24 · 2 replies
Bonjour, Nous partons quinze jours au Canada, de Torronto à Québec, fin septembre, début octobre. On compte se débrouiller sur place pour les logements mais par contre, on aimerait réserver une voiture avant notre départ. Devant les grandes disparités entre les prix pratiqués par les agences de location de voiture, on aimerait savoir où peut on louer notre voiture au prix le plus raisonnable ? Merci d'avance pour vos réponses !
Visites pour un périple de dix-sept jours en Amérique du Nord? English translation pending
by Serge13080 · 2008-04-08 · 3 replies
Nous avons un periple de 17 jours, du 16 au 31 Juillet 2008, en partant de Montreal sur Torronto, puis New York et retour sur Montreal. Toutes vos idees et suggestions pour organiser ce periple (visites...) sont les bienvenues. Merci par avance. serge
Road trip en Mustang décapotable au Canada English translation pending
by Jpsims · 2019-01-13 · 7 replies
Bonjour, Je projette de faire découvrir à ma fille une partie du canada ce mois D'aout (2019) en Ford Mustang ou autre décapotable Américaine 😛 ... Montreal, Quebec, Torondo, chutes du Niagara...

Quelqu'un aurait- il des infos concernant une location de ce genre de véhicule ? ?

Merci, Jean Philippe,
Partir enseigner l'anglais ou le français à Holguin English translation pending
by Maya0914 · 2015-06-05 · 2 replies
Bonjour,

J'aimerais baucoup pouvoir enseigner l'anglais ou le français à Cuba (préférablement à Holguin). Je voudrais y aller pour qql mois.. Y'a t-il qqlun qui saurait comment faire, où je peux aller chercher l'information ou simplement des conseils svp?

Merci beaucoup! 😉

Maya
Bons plans à New York, Washington, Philadelphie? English translation pending
by Floverry · 2011-03-09 · 4 replies
Bonjour à tous ! après maintes recherches je cherche tous les bon plan que vous pouvez avoir :

les restos à faire les boites de nuits je sais qu'il y a des musées gratuits à voir

allez j'attends tous vos tuyaux !!

new york / philadelphie / washington et aussi torronto !

merci
Le train "Parthénon" Paris-Brindisi" existe-t-il encore? English translation pending
by LouisRiel · 2009-07-18 · 5 replies
Il y a environ une quinzaine d'années, j'ai pris par deux fois le train de nuit Paris-Brindisi pour me rendre en Italie sur la côte Adriatique. Ce train s'appelait je crois le "Parthénon". Il partait de Paris-Gare-de-Lyon et s'arrêtait entre autres à Dijon, Dôle, Vallorbe, Lausanne, Milan, Rimini, Ancône, San Benedetto del Tronto, Pescara, Foggia, Bari et Brindisi-Maritima, son terminus. D'après les sites de réservation, ce train semble ne plus exister. Quand a-t-il alors été supprimé ? Quelqu'un a-t-il des infos à ce sujet ?
Préparation d'un voyage dans les Marches (Italie) English translation pending
by Elcoprino · 2018-01-21 · 18 replies
Bonjour à tous, Je projette de partir une quinzaine de jours dans les Marches en octobre (j'espère que ce n'est pas une trop mauvaise période). Franchement, je galère dans l'organisation de ce voyage, et j'apprécierais énormément quelques conseils. Comme vous pouvez l'imaginer, avec un nom pareil (Marche ou Marches), il est difficile d'obtenir des résultats pertinents sur le web ! Quant aux sites de tourisme locaux, ils s'avèrent particulièrement mal foutus. J'aimerais tout d'abord trouver un guide de voyage suffisamment complet. Il semble que la plupart des guides sont consacrés à la fois à l'Ombrie et aux Marches, mais j'aimerais connaître l'avis de lecteurs sur la partie relative aux Marches (est-ce suffisamment détaillé ? - pas envie d'acheter un guide qui va contenir 10 pages de généralités). J'apprécierais aussi d'avoir quelques renseignements sur les routes et leur état. Il semble que certains endroits du sud-ouest des Marches ont été durement touchés par le séisme d'août 2016, mais il est difficile de trouver des renseignements précis à ce sujet. Tous autres tuyaux utiles pour ce road trip sont évidemment les bienvenus. Merci d'avance.
Où se baser pour randonner dans le parc Sibillini English translation pending
by Véromars · 2015-01-30 · 10 replies
Bonjour, nous voudrions randonner quelques jours dans le parc Sibillini mais nous ne voulons pas changer chaque soir d'hébergement. De ce fait y aurait-il un village qui serait le plus pratique pour les départs de randonnées à la journée ? Merci pour votre aide. Véronique

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