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Hôtel entre Aksaray et Neveshir (Turquie) English translation pending
by Jerofavre · 2015-03-25 · 10 replies
Bonjour,

Je pars faire un voyage anvelo en Cappadoce et je voulais savoir si il existe un ou des hotels sur la route entre Aksaray et Neveshir. Il existe une ville nommee Acigol mais je ne trouve pas d hotels dedans.

Merci beaucoup

Jerome
Circuit 3 semaines à Bornéo English translation pending
by Higuay · 2015-03-23 · 19 replies
bonsoir

je part du 4 juillet au 24 JUILLET , j 'ai pris un vol pour kuala lumpur , pour le moment

et je souhaiterais aller a borneo , j 'aimerais avoir des conseils pour organiser ce sejour

je suis toujours parti en voyages organisé , mais avec ma femme ont veux commencer

à voyager autrement , comme je ne suis pas habitué j 'ai du mal à trouver , l 'organisation

de mon sejour , y aussi que les agences sur place coutent tres cher je trouve , donc j 'aimerais

que vous puissiez me dire ce qui serait interessant de faire? sans se ruiner , nous aimons

beaucoup la nature , les animaux , les rencontres villages , tributs enfin un peu de tout en general

tout vos conseils , adresses , lieux , hotels , guides , etc etc seront les bienvenues

j 'en profite au passage pour dire que si il y avait des personnes qui partiraient à la meme date

que nous , je serait interesser pour rentrer en contact avec et pourquoi meme joindre à eux

je vous remercie à tous , gennaro
Le Portugal à moto Varadero 125 English translation pending
by Orionsimon · 2015-03-22 · 3 replies
Bonjour à tous Je prépare pour ce printemps un circuit au Portugal, au guidon d'une Varadéro 125. L'itinéraire n'est pas définitif, je compte traverser l'Andorre puis l'Espagne , Zaragoza, Burgos, Léon. j'aimerais voir Porto, la vallée de la Douro, Coimbre, longer le littoral jusqu'à Lisbonne, puis remonter par l'arrière pays. Je cherche toutes informations sur les sites à visiter, les lieux incontournables, les hébergements bon marchés. Les pièges à éviter. Merci pour vos réponses.
Où loger sans voiture sur Moorea? English translation pending
by Isabrunette · 2015-03-22 · 3 replies
Hello,

On continue l'organisation !

Merci déjà pour vos précédents conseils.

Je me retourne vers vous car cela fait 24h que je sèche...

Où faut-il se loger à Moorea pour être assez indépendant à pieds ? J'entends par là aller à la plage, au restaurant le soir, pouvoir faire quelques courses et se rendre au point de départ des excursions ?

D'après ce que j'ai lu, cela serait sur la pointe Hauru ?

Merci 😉
Hôtel Santiago à Holguin English translation pending
by Neigenoire · 2015-03-21 · 3 replies
Bonjour Je me demandais si qq un d'entre vous avez déjà été à l'hotel Santiago de Holguin, en face de la Casa de la Rumba? Je ne trouve rien sur Internet. Est-ce pour cubains only? ou si on peut y aller en payant en MN? J'aimerais trouver à me loger le moins cher possible car avec le taux de change canadien CUC, on perd le quart. J'aimerais profiter aussi des derniers bas tarifs de vols de la saison. Des casas à 25 CUC par nuit c'est au dessus de mon budget. Si vous avez de bons plans à me suggérer, je suis preneuse. Merci à l'avance Céline B.
Le cap de Dawei en photos (Birmanie) English translation pending
by Arakane · 2015-03-19 · 20 replies
le cap de Dawei : Villages de Tizit et de San Hlan









Circuit Italie-Autriche-Allemagne-France English translation pending
by MissShirl · 2015-03-18 · 4 replies
Bonjour,

Je vis dans le sud-est de la France et pour cet été en août j'envisage de faire un voyage en voiture avec mari et enfants (de 6 et 9 ans), en passant par l'Italie puis l'Autriche et l'Allemagne pour enfin terminer par Paris où nous avons de la famille. Je sais à peu près quel trajet suivre : Milan, Innsbruck, Munich. Nous disposons de 2 semaines mais j'ignore comment répartir ce voyage et ce qui vaut vraiment le détour dans les proches alentours de ces villes. Si vous avez des indications, je suis donc preneuse ! :)
Équateur ou Uruguay en janvier, février... English translation pending
by Marieva · 2015-03-16 · 21 replies
Equateur ou Uruguay? qui a fait l'un ou l'autre de ces deux pays pour comparer leur intérêt quant aux prix pratiqués (hébergement, repas, visites, trajets……) et au climat Merci de votre aide
Excursion en Amazonie équatorienne English translation pending
by Taou64 · 2015-03-16 · 3 replies
je voudrais faire une excursion en Amazonie de 2/3 jours.j'hesite entre un départ de Misahualli (moins cher, mais peut-être tout aussi interressant) ou de la réserve de Cuabeno (peut-être + authentique).Est ce que qq'un peut me conseiller?
Petit village isolé dans la montagne ou campagne Sud coréenne English translation pending
by Toth · 2015-03-14 · 4 replies
Bonjour à tous,

J'aimerai connaitre vos conseils pour des endroits de village en campagne ou de petit port, loin de la technologie et de l'agitation des grandes villes. Si possible avec des ballades dans la montagne ou cotiére. Dans mes recherches j'ai entendu parlé de Angong et le village de Hahoe, Hanok.

Avez-vous des recommandations ?
Visas mauritanien à Dakar English translation pending
by Porc · 2015-03-13 · 18 replies
nous allons rentrer en france bientot et en voiture peu t'on toujours prendre le visas pour traverser la mauritanie a dakar mercie de me repondre
Iles Hawaï en avril-mail English translation pending
by Missla271 · 2015-03-11 · 1 reply
Bonjour,

Nous partons un mois sur les iles Hawaii en avril-mai 2015 Auriez vous des bon plans logement et voiture?? Mission dépenser peu Existe t il des sites pour des locations entre particulier?? Serait il moins cher de louer un appartement ou un cabane chaque semaine chez un particulier ??

mercii
Anniversary Narrows Trail, Nevada: accès interdit? English translation pending
by Isap29 · 2015-03-10 · 3 replies
Bonjour,

il semble que l'accès à cette rando soit temporairement interdit ; voir ici et là. Le second semble plus optimiste 😉.
10 jours en Crète et choix de visite (avec enfants) English translation pending
by Earth · 2015-03-08 · 5 replies
Nous partons en famille 10 jours et arrivons à Heraklion. Je pensais partir directement à Santorin pour 3 jours puis passer par Rethymnon, lac de Kournas, Chania, Elafonisis, Balos, gorges de samarie et Paros. Est-ce trop? nous aimons prendre le temps. Quel points de chutes idéaux pour dormir et visiter au alentours ? j'ai de la peine à faire à un choix sur l'itinéraire alors merci pour vos précieux conseils
Itinéraire Bali English translation pending
by Protestous · 2015-03-07 · 12 replies
Bonjour, ayant déjà en tête mon itinéraire pour Java, j'aurais voulu avoir des infos et des idées d'itinéraires pour deux semaines à Bali. Merci. Emmanuel
Organiser un voyage en Birmanie pour 2 familles English translation pending
by Ginette84 · 2015-03-05 · 6 replies
Bonjour Nous sommes deux familles (2 adultes et 2ados chacune) et nous partons du 29 juillet 2015 au 11 août en Birmanie

Nous faisons -mandalay 2 nuits - moniwa 1 nuit - bagan 3 nuits - Mont popa 1 nuit - kawa 1 nuit - 1 nuit trek - 4 inle -1 mandalay

J ai repéré tout ce qu on veut visiter dans chaque site. Ma question: faut il passer par une agence pour organiser le tour ou est il facile de se déplacer ( en taxi) et trouver sur place un guide francophone? Merci pour votre aide
Vous aimez Canyonland? Vous adorerez Kasei Valley! English translation pending
by Trois14 · 2015-03-03 · 27 replies
Bonjour

Oui, certains disent que Canyonland, on ne s'en lasse pas. Mais pour les autres, ...

Je propose Kasei Valley, bien que l'accès en soit encore bien plus difficile. Vous n'y rencontrerez personne, je peux vous le garantir. Et je trouve un air de famille très marqué avec certaines zones de Canyonland. Sûr que le GERR (Grand Esprit des Roches Rouges) règne là aussi en maitre.

VOIR ICI.

Qui sera le premier à présenter Kasei Vallei sur un carnet de voyage VF ?

JP 3.14

nota : j'ai bien cherché dans quelle rubrique de VF mettre cette information, mais il semble vraiment qu'il y ait une grave lacune 😠. J'ai bien trouvé : voyage à pied, voyage en vélo, voyage en voilier, voyage à cheval, voyage en train, ... Mais rien de bien adapté pour Kasei Valley.
Parc de la Jacques-Cartier, randonnée le Scorata en mai English translation pending
by Caroreunion · 2015-03-01 · 10 replies
Bonjour a tous,

Je vous demande conseils, quelqu'un a t il deja fait la rando le scorata ou est deja allé au parc de la jacques cartier ? je sais que le climat peut varier d'une année à l autre, mais fin mai debut juin, est ce une bonne periode ? J'aimerais y rester 4 jours, entre rando, camping, kayak. avez vous des rando a proposer pour marcheur intermediaire ? Si des personnes sont intéresséses de partager cette rando ? Merci!
5e voyage aux US: à l'abordage du Grand Sud English translation pending
by Globetrekkie · 2015-02-28 · 9 replies
Bonjour à tous !

Après une petite infidélité pardonnée l’été dernier (3 semaines au Mexique pour changer), nous retournons à nos chères amours, les US cet été. Youpi ! 😎

Ce sera notre 5e grand voyage au pays de l’oncle Sam, après : une boucle classique dans l’Ouest, un road trip de NY à Miami, une découverte de Denver à Seattle, une autre boucle dans l’Ouest au départ de Vegas mais un peu plus en dehors des sentiers battus.

Pour ce 5e voyage, nous désirons découvrir d’autres lieux où nous n’avons jamais mis les pieds, et surtout une ambiance différente. Ce sera donc moins rando que d’habitude. On a choisi de partir à l’assaut du « Deep South ». On partira pour 3 semaines, en traversant le Texas, la Louisiane, le Mississipi, Tennessee, et la Georgie pour finir. Merci à tous les pionniers qui sont partis avant nous et qui ont posté leurs beaux carnets de voyage, cela donne de bonnes idées pour les visites. Je pense notamment à Ounite et son carnet sur le Texas, peu abordé sur le forum par rapport à l’Ouest.

Voilà l’ébauche de notre parcours, n’hésitez pas à commenter, et toutes les suggestions seront les bienvenues.

J1 : Paris- Dallas

J2 : Fort Worth (107 kms) Visite de la ville le matin, et les stockyards l’après-midi, avec le Rodéo en fin de journée

J3 : Dallas – Waco (217 kms) Visite de Dallas, puis route jusqu’à Waco en fin d’AM

J4 : Waco – Austin (177 kms) Visite du Texas Ranger Museum + Dr Pepper le matin, et visite d’Austin l’AM

J5 : Austin – Fredericksburg (174 kms) Outlet mall le matin, visite de Fredericksburg l’AM

J6 : Fredericksburg – San Antonio : 149 kms Route jusqu’à San Antonio et visite toute la journée (missions, el alamo…)

J7 : San Antonio – Rockport (338 kms), via Corpus Christi (USS lexington) et Port Aransas (pause plage)

J8 : Rockport – Houston (435 kms) route, visite de Galveston et route jusqu’à Houston

J9 : Houston (106 kms) : outlet mall et visite de Houston

J10 : Houston – Breaux Bridge (387 kms) Visite de St Martinville, Lafayette, et Breaux Bridge

J11 : Breaux Bridge – New Orleans : 299 kms Visite de New Iberia (Tabasco), Thibodaux, et route jusqu’à New Orleans

J12 : New Orleans (89 kms) Tour dans les marais le matin autour de New Orleans, et visite du french quarter l’AM

J13 : New Orleans (à pieds)

J14 : New Orleans – Baton Rouge (222 kms) La route des plantations, avec plusieurs visites, puis Baton Rouge

J15 : Ba ton Rouge – Vicksburg : 326 kms Visite de St Francisville, Natchez, et Vicksburg

J16 : Visckburg – Memphis (450 kms) Visite de Jackson, Clarksdale, et route jusqu’à Memphis

J17 : Memphis (30 kms) Visite de Graceland et Memphis

J18 : Memphis – Nashville (376 kms) Visite de Jackson TN, et route jusqu’à Nashville, outlet mall

J19 : Nashville (44 kms) Visite de Nashville et soirée au Grand Ole Opry

J20 : Nashville – Atlanta (449 kms) Visite de Jack Daniels, du GWTW museum, et route jusqu’à Atlanta

J21 Atlanta à pied et métro Visite aquarium, Coca Cola, Capitole , ML King

J22 : Atlanta (via métro) Visite du High museum of art et mall

J23 Atlanta –Paris C’est fini ! voilà, notre nouveau périple est prévu, on a hâte d’y être ! Merci encore à tous ceux qui nous ont posté leurs comptes rendus, et n’hésitez pas à donner vos commentaires.
Hébergement à Goa English translation pending
by Erickstirlin · 2015-02-28 · 8 replies
Bonjour, Je pars le 8 Mars pour Six mois de voyage à travers l'Inde et je commence mon trip à Goa histoire de me reposer de mes tracasseries d'occidental. J'ai passé Cinq mois l'année dernière du sud au nord avec dans l'ordre des grosses étapes Cochin , backwaters, pondichery, rameshwaram, munnar madurai, bangalore hampi, delhi rishikesh, varanasie, katmandu et retour cochin et le tout sac au dos. cette année donc je pars de Goa pour remonter doucement sur Bombay puis direction l'Est jusqu'à Daramsala, puis retour Rishikesh avant de repartir pour Katmandu.

Bref revenons à Goa , je cherche de bons conseils sites à visiter, plages tranquilles mais pas trop, et SURTOUT, de bonnes adresses de logements.

Comme d'hab je compte sur vous pour commencer un voyage que je construirai au fur et à mesure de mes rencontres fort de vos bons conseils.

Merci à tous.
Retour sur 15 jours dans le Sud Vietnam (février 2015) English translation pending
by Zazabenji · 2015-02-27 · 19 replies
Ayant largement parcouru le forum, ayant usé du clavier pour obtenir réponse à mes interrogations, pour finalement compiler toutes ces infos et partir avec ma petite famille au Vietnam, je voudrai remercier tous ces généreux contributeurs qui font vivre le forum et facilitent tant les voyages "à l'aventure", autrement dit, sans recours aucun aux agences. Je vous fais à présent partager nos impressions, nos retours pratiques sur nos 15 jours au Vietnam. Le retour se veut pratique avant tout ; je tiens un carnet de voyage en ligne avec photos et récits au jour le jour pour tous ceux qui voudraient voyager avec nous... (adresse de notre site en signature)

Je vous donne NOS impressions, elles ne peuvent donc qu'être subjectives. Chacun voyage avec son passé de voyageur ou de novice et nul ne perçoit le voyage à l'identique. Nos précédents périples ont créé un vécu et notre perception de ce voyage comme des voyages à venir en est impactée, imprégnée. J'ai aimé retrouver sur le forum des avis parfois contradictoires, ce qui fait la force et l'intérêt de l'échange, et je reste ouverte aux critiques et remarques dans le respect des avis de chacun, la courtoisie et le sourire. 🙂 Vive les Vacances, vive les Voyages !

Voyage en famille (2 ados de 13 et 16 ans) du 5 au 20 février 2015.

Vol Qatar Airways Paris-Doha-Sgn : compagnie toujours aussi sérieuse avec très bon service à bord. Vol en A380 jusque Doha, un vrai bonheur de silence, de confort et d'espace, même en classe éco !

Saigon : 3 nuits / 1.5 jour à l'arrivée + 1 jour au retour - Bus 152 pour rejoindre Ben Thanh depuis l'aéroport. N'hésitez pas à opter pour cette solution très économique et tout à fait satisfaisante. Il est facile de trouver le départ des bus en sortant de l'aéroport, le tarif est fixe (5.000 vnd), le bus est climatisé, il passe toutes les 20 ou 30', il dépose à Ben Thanh, mais également ds la rue Tran Hung Dao, à 2 pas du quartier "routard" (rue Bui Vien). Compter 45' de route. A noter qu'au retour sur Saigon, Têt oblige, il n'y avait pas de bus pour nous rejoindre le centre ville. Nous avons donc pris un taxi pour 8$ (proposé à 10$ et négocié) et avons mis le même temps de trajet.

- Hotel HAPPY INN 2 ds une ruelle donnant sur Bui Vien. Pas le meilleur choix du voyage. Accueil lymphatique, chambre propre et calme si on est sur l'arrière. Sur le devant, c'est l'horreur ! sdb, clim. 18$ la double

- Musée d'Ho Chi Minh : ne présente pas grand intérêt pour nous. Belle architecture du bâtiment.

- Musée des souvenirs de guerre : 15.000 vnd Très intéressant. Peu de textes, beaucoup de photos bien légendées, beaucoup d'émotion au sortir de ce musée. Pour nos enfants, mieux qu'un cours d'histoire ! Le point de vue Vietnamien sur la guerre est particulièrement intéressant.

- Palais de l'Indépendance : 30.000 vnd Nous avons apprécié cette visite que nous ne pensions pas faire au départ. Mention spéciale pour le Bunker, top avec des enfants !

- Marché Ben Thanh : parcouru rapidement le 1er jour, et fermé à notre retour (Têt), nous n'avons pas eu le plaisir d'y faire nos achats.

A noter, côté souvenirs, que la poste centrale possède une petite boutique bien achalandée, proposant des produits que l'on trouve un peu partout, a des prix (fixes) raisonnables. Pas mal s'il nous manque quelques bricoles à acheter avant de reprendre l'avion.

- Cholon : bus n°1 au départ de Tran Hung Dao - 5.000 vnd Marché très local, bouillonnant, mais assez similaire à ce que nous avions déjà vu en Asie. Beaucoup de vente en gros, pas de produits "pour touristes" (déco, t-shirts...) Jolie balade entre les différentes pagodes et temples du quartier. Impression d'avoir quitté Saigon pour une autre ville tant le style est différent.

- Repas chez Nhu Lan, conseillé sur le forum comme resto typiquement vietnamien. Il est effectivement très fréquenté par les locaux. Pas d'emballement de notre part, mais c'était notre tout 1er repas et je pense que nous n'étions pas "dedans". Après 24h de voyage, plus une aprèm de balade ds Saigon, on était peut être un peu en manque de sommeil... Excellents sandwichs testés par mon mari à notre retour en fin de voyage. Comme quoi, il ne faut jamais rester sur sa 1ère impression 😉

Nos 2-3 jours à Saigon nous ont bien plu. La ville a su préserver des espaces verts, de larges avenues (bondées certes !) qui la rendent plus agréable qu'on ne le pensait. Bien sur, la circulation et le nombre impressionnant de 2-roues ne laisse pas indifférent. Bruit et pollution sont au rendez-vous. Traverser est un vrai sport et il vaut mieux avoir la technique si on ne veut pas passer des heures à attendre qu'ils vous laissent passer ! L'architecture "à la française" de nombreux bâtiments, nous la rendent aussi attachante, inconsciemment. Nous avons eu la chance -j'avoue que je ne parlais pas de chance en préparant le voyage...- d'y être le 19.02, jour du Têt, et l'ambiance y était absolument géniale. Sorte de communion entre tous les Vietnamiens, des sourires sur tous les visages, des couleurs, des lumières, du bonheur à l'état pur.

Vinh Long : 2 nuits / 1.5 j - Transport SGN-VInh Long avec Mai Linh. Bus local (n°53 - 6.000 vnd) jusque Le Hong Phong, ce qu'ils appellent la "small bus station". Achat des billets au comptoir Mai Linh (349 Le Hong Phong) - 87.000 vnd. Départ toutes les heures (le tableaux des horaires est en ligne ds le 1er article du carnet de voyage). - 2h30 de trajet. Il s'agissait plus d'un minibus que d'un "car", mais confortable pour autant.

Futabus est juste en face de l'arrêt du bus local, ce qui est tentant, mais propose le trajet pour 110.000 vnd. Marchez un peu et vous trouverez Mai Linh. Les 2 compagnies incluent le transfert jusqu'à la gare de bus centrale de Mien Tay. Nous nous sommes donc posé la question de savoir s'il n'aurait pas mieux valu aller directement en bus local à Mien Tay, d'où nous aurions peut être eu plus de possibilités de départs, de compagnies, voire des tarifs différents.

Mai Linh propose un service de navettes gratuites pour rejoindre le centre ville depuis la gare de bus de Vinh Long située en périphérie de la ville. Sortir rapidement du bus et se renseigner de suite. La navette n'attend pas mais n'est pas balisée non plus, donc nous nous sommes fait coincer. La fille du comptoir a compris notre "soucis" et nous a appelé un taxi pour nous amener gratuitement au centre-ville.

- Hotel CUULONG, directement sur le front de mer. Les propositions d'hébergement sur Vinh Long ne sont pas nombreuses, et un ami ayant testé sans grand emballement le Van Tram Hotel quelques jours avant (très bruyant et peu confortable), il nous avait réservé 2 doubles au Cuulong. Hotel gouvernemental, aseptisé, mais propre et les chambres sur l'arrière sont calmes, moins chères aussi. 435.000 vnd. Petit déj inclus, clim. Hotel de bon confort, mais sans charme. Nous souhaitions rester sur Vinh Long pour profiter de son marché et son animation nocturne, et n'étions pas du tout convaincus de l'intérêt des nombreux Homestay sur l'île d'An Binh. Avis très divergents sur forums et retours divers.

- Sortie bateau au marché de Caibe négociée avec Danh, propriétaire du Ngoc San Homestay, et soeur de la proprio du Van Tram. Elle nous a abordé sur le front de mer et nous avons booké la balade avec elle. 150.000 vnd / pers, base 4 pers. Bateau uniquement pour nous. 6:00-10:45 En plus du marché de Caibe (assez décevant, car peu de bateaux ce matin là. Est ce une habitude ? est ce du à l'approche du Têt ?...), visite de la fabrique de Poprice, et autres gourmandises à base de riz (très intéressant, et très bon !), du jardin aux bonsais (bof bof), de la fabrique de miel (bon mais pas assez explicatif).

- Vélo sur An Binh. Location des vélos via Danh : 30.000 vnd/ vélo et par jour. Le bureau touristique propose la location à 20.000 vnd/h ou 100.000 vnd / 8h 😕 2 après-midi magiques sur cette île. Vie locale, calme, liberté du vélo, tout est fait pour que l'on s'y sente bien et vraiment "ailleurs". On recommande ! Pas de carte pour se repérer, tout s'est fait au feeling.

- Restos : Si l'on exclut de son choix les restos du front de mer, tous Cuulong, avec les mêmes plats au même tarif et n'ayant rien de très local, le choix est très très limité. Le midi il est possible de manger au marché, pas cher, et pas mal. Egalement, resto Nem Nuong, dans la rue du marché à côté de Van Tram. Très bon, pas cher du tout. Fermé le soir Le soir, nous avons déniché un resto un peu éloigné du front de mer, le Quan Bia Thao Nguyen, rue Hoang Thai Hieu. La carte n'est que partiellement traduite et sans les prix, personne ne parle anglais, mais une fois ces petits inconvénients surmontés, la nourriture est excellente.

Can Tho : 1 nuit / 1 jour - Transport Vinh Long-Can Tho en bus local qui se prend à la gare de bus du centre ville de Vinh Long, derrière le marché. Maximum 10' à pied du front de mer. Pour ces bus les tarifs sont affichés sur le bus, mais les rabatteurs chercheront à vous faire payer un peu (voire beaucoup) plus. Tarif officiel : 21.000 vnd, trajet proposé à 50.000 vnd. Peut être un peu plus lent que les bus type Mai Linh -nous mettrons 1h30 pour rejoindre Can Tho-, mais confort de ne pas devoir aller en taxi jusqu'à la grande gare de bus de Vinh Long. Ni clim ni soute à bagages sur ces bus.

- KIM LONG HOTEL, en centre ville. N'étant pas longtemps sur la ville je voulais un hotel en centre ville. Bonne pioche. Hotel très bien situé, propre, à l'accueil excellent, avec proposition de services, sans acharnement. Chambre double 15$, mais pas de fenêtre, ce qui a l'avantage de réduire le bruit venant de l'extérieur ! clim. Pt déj en supplément, 40.000 vnd (2$)

- Marché de Cai Rang. Un ami passé qq jours avant avait négocié pour nous la balade avec la même batelière que lui. Tarif généralement constaté : 400.000 vnd / 4 pers. Nous avons obtenu 300.000 vnd car il avait négocié 2 sorties bateau. 5:30-8:30 Beaucoup plus intéressant que Caibe. Trajet sur un petit bateau, nombreux vendeurs au marché, grosse animation, retour par les petits canaux et, cerise sur le gateau, confection de sujets en bambou (bague, bracelets, fleurs, sauterelles...) pour tout le monde par notre batelière, Sang. Un très bon moment.

Danang : 1 nuit / 0.5 jour - Ce fut pour nous une étape de transition. Arrivée de Can Tho par avion avec Vietjet Air. Gros gain de temps, même si le vol avait 30' de retard ! Service minimum à bord. Satisfaits pour autant de cette compagnie. L'aéroport de Danang est très proche du centre ville (3km) , nous avons donc rejoint notre hôtel à pied (30')

- ZION HOSTEL hotel flambant neuf ds une petite ruelle en centre ville. Bon accueil, chambre quadruple spacieuse et propre. Pas de pt déj. S'agissant juste d'une étape, j'avais visé un hotel basique, en centre ville. Bon choix. Tarif annoncé à 26$, réduit (spontanément par la direction) à 20$ car la clim ne fonctionnait pas. En même temps, on n'en a pas eu besoin !

- Marble Mountains : accès facile en bus local n°1, à prendre près du musée Cham. Une fois ds le bus, il faut sacrément négocier son tarif ! Le gars nous demandait le même prix que pour aller jusque Hoi An, 20.000 vnd. Le prix pour ce trajet là étant de 17.000 vnd. Au final il m'a pris 50.000 vnd pour nous 4. 20' de trajet.

Entrée 15.000 vnd. Balade agréable, oxygenante, un peu à l'écart de l'agitation de la ville. Grottes et temples sont jolis et le point de vue au sommet vaut le petit effort. Certes, sans les Resorts en bord de mer et les grands axes routiers, la vue devait être nettement plus chouette, mais nous ne regrettons pas la balade. Faire abstraction au départ de tous les vendeurs de marbre, et tout vous semble ensuite très sympa. Sur le créneau temps dont nous disposions nous avions le choix entre musée et temples au centre de Danang ou Marble Mountain, bon choix selon nous d'avoir pris les "montagnes".

HUE : 5 nuits / 4 jours Notre vol Cantho-Danang avait figé notre planning de telle sorte que nous avions 5 nuits sur Hué et je craignais une certaine longueur. Il n'en fut absolument rien ! La ville et surtout la campagne environnante nous ont emballés. Le fait de se poser 4 jours permet aussi de vivre les choses différemment et ce choix (imposé) nous a vraiment ravi et servira de précédent sur les voyages à venir.

- Bus Danang-Hué : Je pensais utiliser le bus local pour nous rendre à Hué mais notre hotel n'avait pas d'infos fiables à nous donner sur les horaires, les tarifs. Nous sommes allés chez Sinh Tourist, mais leur bus était complet pour ce jour là. Nous avons donc réservé via notre hotel, qui négociait avec Huyen Café, nouvelle agence apparemment. Pick up à notre hotel comme prévu. Départ annoncé à 14:30, puis 14:45, pour finalement partir à 15:15. Bus en très mauvais état : sièges bloqués en position allongée, ou bien fixe, clim faiblarde. Mauvaise pioche, le tout pour 120.000 vnd / pers. Cher ! mais nous ne le savions pas à ce moment là. Compter 2h30-3h de route. Avons été déposés en plein centre de Hué, devant un hotel (au cas ou on ne saurait pas où loger ce soir...), ce qui rend toujours le repérage un peu plus difficile que lorsqu'on est à la gare de bus par exemple.

- Hotel HONG THIEN 1 : installé ds une ruelle donnant ds la rue Chu Van An, il est au coeur du quartier animé de Hué. Très bon accueil. Pick up gratuit à la gare de bus, sauf que ns n'y sommes pas arrivés, comme je le mentionnais. Nous avons rejoint l'hotel à pied, car finalement assez proche de notre lieu de dépose. J'avais réservé 2 doubles, mais la proprio nous a proposé une quintuple de catégorie supérieure, où les enfants pourraient avoir un lit chacun. Accueil favorable de tout le monde, nous avons donc opté pour cette chambre. 32$ la nuit, petit déj (très copieux : oeufs et pain, crèpes banane, jus, thé par exemple) inclus. Ils proposent des locations de vélo (25.000 vnd /j), billets, excursions, un peu comme tous les hotels finalement. La piscine est petite, froide et peu ensoleillée ; elle ne doit donc pas être un critère de choix pour cet hotel, selon moi.

- Citadelle : 105.000 vnd. Visite incontournable, mais tellement agréable et intéressante. Surprise de n'avoir croisé plus de groupes. Nous y avons passé une bonne partie de la matinée. Ne pas manquer la vidéo qui présente une reconstitution en 3D de la cité. Indispensable pour bien la comprendre avant la visite et encore mieux l'apprécier après la visite. Profiter des navettes électriques gratuites pour vous rendre au musée compris ds le prix du billet.

- Circuit des tombeaux : location de vélos pour faire ce circuit. Comme nous avons loué les vélos 3 jours, nous avons pu négocier à 250.000 vnd, pour 4 vélos, 3 jours (au lieu de 25.000 * 4 * 3j = 300.000 vnd) J'avais lu que ce serait un peu difficile à vélo pour cause de "côtes", nous n'avons pas vraiment souffert pendant cette journée. Sentiment de grande liberté avec cette balade à vélo. Nous avons certes vu les tombeaux, mais tellement de choses, de gens entre les visites. On ne peut que recommander cette formule. Entrée des tombeaux : 80.000 vnd, les enfants de moins de 12 ans paient 20.000 vnd.

- Lagune Tam Gian + Thuan An : Encore une bonne journée de vélo car l'itinéraire de départ est rarement respecté et les erreurs de cap parfois nombreuses mais quel bonheur que de pédaler au Vietnam ! Passage ds de petits villages, marchés, chemins bordant les canaux, excellent. La plage n'a rien de folichon et semble abandonnée. Nous aimons le côté très local des paillottes, un peu moins la désertion de celles-ci. La mer était bien agitée lors de notre passage, mais un bain en mer de Chine ça ne se refuse pas ! Journée marquée par l'invitation à un mariage, où ns prendrons le repas de midi avant d'aller visiter la maison de l'une des invitées, la seule qui parlait un peu anglais. Grand moment, super souvenirs. Et dans la foulée, un peu plus tard ds l'après midi, c'est à un enterrement que nous furent conviés ! Il y avait presque autant de sourires qu'au mariage et cette fois encore, nous avons pu boire et manger qq friandises avec eux, sans que nous puissions discuter, personne ne parlant anglais. Les regards et les gestes suffisent souvent.

- Pont Thanh Toan - village de Thanh Tien : encore une journée bien remplie à vélo. Le pont n'est pas simple à trouver et n'est pas mis en valeur sur place, mais il vaut vraiment le coup d'oeil. Pour avoir vu celui d'Hoi An, nous avons trouvé que celui-ci bénéficiait d'un environnement beaucoup plus préservé, naturel, et que sa beauté et sa singularité n'étaient que plus évidentes. On est fans ! Le village de Thanh Tien n'est pas simple à trouver non plus et nous étions passés bien près hier ss le savoir. Rien de bien balisé, des "ateliers" très discrets que l'on ne trouve que grâce aux pancartes en bord de route. Il semblerait que ces visites soient le privilège de circuits organisés (nous avons croisé une famille avec guide privé ds un des ateliers, et le guide ne semblait pas du tout prêt à partager la visite !). A la fois compréhensible et dommage de limiter ce savoir aux visites guidées.

- Resto : j'en recommande rarement, mais celui là fut notre cantine pendant tout notre séjour sur Hué. Large carte, qualité, quantité, sourire et prix décents, il a tout pour plaire. Ses fruit shakes sont une tuerie, que demander de plus ? C'est le Phuong Nam Cafe, sur Tran Cao Van Street.

HOI AN : 3 nuits / 2 jours - Transport bus Hué-Hoi An. Résa directement auprès d'une agence à Hué pour éviter la mésaventure du précédent trajet. 80.000 vnd, tarif plus bas que le Danang-Hué ! Au départ ce devait être un Sleeping Bus, la veille le gars de l'agence m'appelle pour me dire que ce sera un Sitting Bus, et je n'y vois ps d'inconvénient ; il me retournera 10.000 vnd /pers. Au final c'est plutot un minibus qui vient nous chercher, sacs entassés sous les sièges et devant la porte, et bien peu de place pour les jambes de nos grands gaillards. Je n'arriverai pas à me faire rembourser les 10.000 vnd le contrôleur du bus refusant de m'entendre et me proposant juste de descendre si je ne suis pas contente, ss remboursement aucun. Nous sommes là l'avant veille du Têt et on sait combien la période est sensible côté transports... je reste donc sagement en place. Trajet de 3h30, avec pause à Lang Co de 30' (mais pas Lang Co beach comme annoncé par l'agence !). Cette fois encore, dépose en centre ville de Hoi An devant un Hotel, dont les réceptionnistes n'hésiteront pas à envahir le bus pour nous vendre leurs chambres ! Voilà une pratique qui a le don de m'énerver terriblement.

Je pense que pour éviter toute surprise avec les transports en bus "touristiques", il faut absolument réserver auprès de la compagnie elle-même (Sinh Tourist, Hanh café, Camel Travel, pour ceux rencontrés).

- FULL HOUSE HOMESTAY : la perle de notre séjour vietnamien. Tout y fut parfait, de l'accueil à la chambre, en passant par le service, le pt déj, la superbe soirée du Têt organisée pour nous, la qualité des vélos, ... TOUT ! On ne pouvait rêver mieux pour terminer notre périple. Chambre quad pour 35$, pt déj inclus. La Homestay est excentrée, mais le prêt de vélo rend la ville toute proche. A pied, compter 20' de marche jusque la vieille ville.

Nous devions rejoindre Danang le 19.02 en milieu de journée pour prendre notre vol et il n'y avait apparemment pas de Shuttle depuis Hoi An, à cause du Têt (tarif 110.000 vnd/p). Notre hôte nous a réservé un taxi pour 300.000 vnd, très bon service et très bon tarif. D'autres voyageurs avaient payé 500.000 vnd ! Le matin du 19 nous avons vu un départ de bus local (bus jaune) vers 9:00, mais ils ne savaient pas s'il y en aurait d'autres dans la journée. Le taxi était vraiment la solution sécurité pour ce jour là.

- Vieille ville : il existe un billet combiné donnant droit à 5 entrées ds des sites spécifiques de la vieille ville. 120.000 vnd. Les enfants de moins de 16 ans ne paient pas ! Le billet est valable toute la durée du séjour, et les visites sont mixables à souhait. Têt oblige (ns y étions les 17, 18 et 19.02), certaines maisons étaient fermées et certains spectacles annulés. Par contre, le 19, certains musées se visitaient ss billet et la ville, plus calme, retrouvait un air plus respirable. La ville est magnifique mais il faut absolument privilégier une découverte matinale en dehors des visites organisées et du monde pour l'apprécier. Il faut aussi parvenir à faire abstraction des trop nombreuses boutiques de souvenirs et restos qui habitent maintenant toutes ces maisons au cachet si fort. Très bon souvenir de cette ville.

- Plages de Cua Dai et An Bang : La 1ère plage est plus difficile d'accès si l'on veut aller à la plage gratuitement. il y a toujours un truc à payer pour s'y allonger : le parking à vélo, le transat, le verre à consommer si l'on s'allonge, voire le resto. Usant. Il faut donc trouver un accès un peu éloigné de la zone principale pour enfin trouver une étendue vierge avec juste le sable et l'eau comme paysage. Alors là, oui, la plage est très belle. Nous ne nous sommes ps posés sur An Bang, mais l'accès avec restos et bars ne nous a pas emballés.

Notre retour sur Saigon s'est fait en avion Vietjet Air depuis Danang.

Enfin je voudrais parler de la fameuse fête du Têt, qui fait à la fois rêver celui qui reste en France, et un peu peur à celui qui sera dans les transports vietnamiens à cette époque. C'est un événement à nul autre pareil, une frénésie, une sorte de montée en puissance au fil des jours. On sent les Vietnamiens en attente de cet événement, bien plus que nous le sommes en attente du 31.12. On entre lentement ds les préparatifs à leurs côtés et on ne peut que partager leur bonheur le jour J. C'est une expérience en soi et si l'on s'organise en amont pour assurer un minimum ses déplacements (surtout quand on a peu de temps sur le pays et des contraintes de retour), c'est un vrai bonheur de passer le nouvel an là-bas. On m'avait parlé d'une Saigon déserte et morte, je ne l'ai pas franchement ressenti, même si certaines boutiques sont fermées, qu'il y a qq scooters de moins ds les rues et que Ben Thanh est fermé ! Pour info, le Palais de la Réunification était ouvert le 19.02.

Au final ce fut un très bon voyage, marqué plus par la gentillesse des Vietnamiens, leurs sourires et leur soucis de l'autre que par des paysages fabuleux ou par une nature impressionnante. Cela est peut être plus le propre du Vietnam Nord, au programme d'un autre voyage, probablement.

Au plaisir de compléter ces infos si besoin est et bienvenus sur Voyages En Famille

Iza
Entrer en Mauritanie depuis le Maroc English translation pending
by Broko33 · 2015-02-25 · 27 replies
Bonjour,

Je viens de passer la frontière Maroc-Mauritanie avec mon petit fourgon, alors voici comment cela se passe:

D'abord une fouille du fourgon sommaire, chien et compagnie (rappel: pas d'alcool en Mauritanie).

Ensuite, le plus sympathique, le visa (puisque c'est dans cet ordre que cela vient), régalez-vous, une nouvelle circulaire vient de passer depuis le 24/02/2015, le tarif du visa au poste PK55 est de 120€ pour un mois et une entrée, 160€ pour 3 mois et 2 entrées, pour les ressortissants des pays non arabes ou africains.. feuillet à l'appui placardé le matin même partout sur les bâtiments, "signé par 3 ministres". Bref, je suis passé un jour trop tard.. et recommande donc de le prendre à Rabat, parait-il qu'il est moins cher.

Puis, la douane, une belle merde encore, il faut passer par un transitaire, impossible de faire sans, ni d'obtenir quelconque papier justifiant de la somme versée au dit transitaire, bref annonçant 50€, je n'ai payé que 20€, parait-il que c'est un excellent prix.. Mais je n'ai que 7 jours en Mauritanie pour mon fourgon, il faut que j'aille à Nouakchott me faire un prorogation gratuite apparemment. Le carnet de passage en douane ne m'a pas du tout aidé mais je n'ai pas tant insisté que ça, peut-être en y restant une heure ou deux de plus, ce serait passé.

Enfin la police qui tamponne le visa, l'assurance du véhicule, 20€ pour 10 jours.

Donc en tout 200€ depensé pour passer cette frontière, si j'avais su, je ne sais pas si je serais descendu..

Voila, a plus
Hébergement à la Martinique (10 jours en mars) English translation pending
by Vivi921 · 2015-02-25 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous cherchons un hébergement à la Martique pour environ 10 jours au mois de mars 2015 (oui c'est bientôt 😉). Nous louerons une voiture pour nous déplacer sur toute l'île mais peut-être serait-il mieux de diviser le séjour en 2 parties : la moitié dans le nord et l'autre moitié du séjour dans le sud. Où pensez-vous qu'en logeant dans le sud (par exemple à Sainte Luce), il est facile d'aller dans le nord ?

Connaissez-vous de bonnes adresses d'hébergement ? ce serait pour 3 adultes.

Merci beaucoup

Virginie
Iles Ionniennes ou Cyclades? English translation pending
by NA6M · 2015-02-24 · 4 replies
Bojour,

Je souhaites agrémenter quelques jours à Athènes par quelques jours à la plage sur des iles grecs.

J’hésite entre Corfou/Paxos ou Santorin/Mykonos. Mon envie est de visiter quelques villages pittoresque grec mais surtout me détendre sur une plage de sable fin.

Qu'est ce que vous me conseiller?

Merci
La Crète en itinérant 18 jours fin juin English translation pending
by Izabelai · 2015-02-23 · 4 replies
Bonjour, nous allons passés 18 jours en crète fin juin début juillet , location de voiture pendant tout le séjour, nous voyageons avec nos enfants.Je suis en train de construire l'itinéraire, j'ai lu pas mal de vos retours et je viens vous demander conseils. Je pense réserver les hébergements pour ne pas avoir à m'embêter avec ça pendant les vacances et vu que nous sommes 4...Arrivée et départ de La Canée 1/ Visite la Canée 1 nuit 2/ Elafonissi 1nuit 3/Kaliviani 1nuit (Balos, 4/ Vamos 2nuits (Rethymon, lac Kournas, Argiroupoli) 5/ heraklion 1nuit (musée, Knossos) 6/ Agios Nikolaos 3 nuits 7/Zakros 3 nuits 8/ Silvas 3 nuits 9/ Frangokastello 3 nuits Qu'en pensez vous ? j'ai du mal à me rendre compte si c'est trop speed ou pas ? N'hésitez pas à me faire part de vos critiques, peut être enlever une nuit à Frangokastello au profit de la région Silvas ? Merci d'avance pour vos commentaires Iza
Séjour à Montréal English translation pending
by Dompat · 2015-02-22 · 37 replies
bonjour à tous,

nous avons organisé pour cet été un échange de maisons et partons donc à montréal (à mascouche très exactement).

nous sommes preneurs de vos suggestions pour : - des restaurants sympas (CAD bon rapport qualité prix et "de charme") en août à Montréal ou environs - une partie de pêche en lac ou rivière avec un guide (je ne sais pas si ça existe mais nous sommes débutants...) - un coin sympa où faire du canot camping pas trop loin de Montréal

merci tout plein pour vos infos ! dominique
Retour de 7 semaines en Birmanie / Dépassement du visa: c'est possible! English translation pending
by Jpso · 2015-02-21 · 13 replies
Bonjour,

De retour aujourd'hui (infos bien fraîches !!) de Birmanie, Nous sommes restés quasi 7 semaines dans le pays, donc en dépassant les 28 jours du visa..

Et bien, inutile de repasser par la case Thaïlande au cours de votre séjour pour renouveler votre visa, il faut juste passer au bureau de l'immigration situé au 1er étage de l'aéroport de Yangoon, le jour de votre départ..

Vous devrez juste régler les 3$ de taxe journalière / personne.

Bon voyage & Belle aventure

Sophie & Jp
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar) English translation pending
by Abcdm · 2015-02-20 · 9 replies
CHAPITRE 1 : Le projet J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.

(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)

C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !

Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.

L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.

Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.

Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant

Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.

CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.

William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !

CHAPITRE 3 : En route vers Majunga



Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga

Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.

Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB

Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …

Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga

Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.

Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.

Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …

CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.

Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.

CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !

Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…

Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)

Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !

Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !

Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !

Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb

CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !

Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!

Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs

CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».

Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.

CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.

Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !

Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala

Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.

En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).

Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB

CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.

Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)

Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !

CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.

Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche

Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…

Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs

CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.

La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?

Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.

Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster

CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !

Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.

CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran

Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….

Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied

CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.

Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !

Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !



Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha

CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.

CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.

Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.

Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !

Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.

A vous de jouer !
Surclassement MSC English translation pending
by Ptitmimi · 2015-02-20 · 6 replies
Bonjour En voulant faire mon check-inn pour mon départ dans les caraibes le 8 mars prochain, j'ai eu la surprise de voir le n° de cabine 11248 alors que j'ai réservé la 8024, d'après vous est-ce une erreur ou bien mon t-il surclassé ?
MSC Musica du 13 au 20 mars 2015 English translation pending
by Bateaumyrte · 2015-02-16 · 2 replies
bonjour a tous nous partons sur le musica le 13 mars, nous partons de lyon , ce n'est pas notre premiere croisiere, par contre c'est notre premier voyage en avion et des questions se posent, peut etre que quelqu'un pourra nous eclairé, nous passons par agence a l'aéroport devons nous faire enregistre les bagages , ou est ce l'agence qui s'en occupe, pour l'instant nous n'avons pas notre carnet de voyage merci pour vos réponses

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